Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

vendredi 31 août 2018

STOP AUX MASSACRES DE NOS TERROIRS !!!


Maine-et-Loire : Les projets d’éoliennes continuent de diviser


Les éoliennes continuent de susciter les oppositions. Dernier exemple à Longuenée-en-Anjou.

"Au départ, je n'étais pas spécialement contre, mais devant la somme de questions restées sans réponse depuis la divulgation du projet d'implanter cinq éoliennes dans la commune déléguée de La Membrolle-sur-Longuenée, je suis devenu prudent. Je souhaite connaître les tenants et les aboutissants. "

Guy Dupont est représentatif du malaise qui s'est installé dans Longuenée-en-Anjou lorsque l'entreprise Soleil du Midi est venue proposer l'implantation de ces éoliennes entre la vallée de la Mayenne et le château du Plessis-Macé. Il a même fait partie des Ailes de Longuenée, association locale assurant la promotion de cette implantation. Puis, devant ce projet qui avance « en catimini », il a basculé dans le camp opposé, devenant vice-président de l'Association de préservation de l'environnement Anjou (ApelAnjou).

On compte actuellement 42 éoliennes en service dans le Maine-et-Loire, avec bientôt cinq de plus puisque le parc éolien de Saint-Michel-et-Chanveaux va être très prochainement mis en service.

On compte par ailleurs plus de 70 éoliennes en projets (plus ou moins avancés) si l’on se réfère à cette carte de la DREAL qui répertorie les dossiers officiellement déposés. Certains datent d’il y a déjà plusieurs années. Mais d’autres projets n’y figurent pas encore, c’est notamment le cas de celui de Longuenée-en-Anjou.

On constate que les éoliennes, en fonctionnement ou en projet, se concentrent dans les Mauges et dans le Segréen. Cela s’explique essentiellement par le fait que ces régions sont plus venteuses, mais également moins soumises à des contraintes environnementales et patrimoniales. Pour en savoir plus, la carte dynamique est disponible sur le site internet de la DREAL des Pays de la Loire.

Communiqué de la FED

Contrairement aux affirmations mensongères du Ministère de l'environnement, les français sont globalement défavorables à l'éolien

Les sondages  touchant le grand public incluant la population urbaine montrent qu'il est frauduleux d'annoncer  que 75% des français sont favorables à l’éolien,  comme le fait  officiellement  le  ministère de l’écologie depuis plus de 10 ans
Voici le document officiel qui l'affirme :
OBSERVATION ET STATISTIQUES. Service de l’observation et des statistiques
www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr
COMMISSARIAT GÉNÉRAL AU DÉVELOPPEMENT DURABLE n° 412 Avril 2013
Baromètre d’opinion sur l’énergie et le climat en 2012
L’énergie éolienne jouit d’une image très  positive, 75 % des Français lui trouvant « avant tout des avantages », contre 14 % surtout des inconvénients. Les Français mettent en avant  son caractère renouvelable et son faible impact environnemental. Toutefois, ils sont nombreux à souligner la dégradation des paysages (43 %) et le bruit (34 %) qu’engendrent les éoliennes

Ce chiffre de 75% est repris régulièrement par les représentants de l'ADEME ,  les promoteurs et beaucoup de médias 

Depuis plus de 10 ans les sondages de journaux montrent que l'opinion est loin d'être aussi convaincue que le ministère du Développement Durable

Celui du Figaro du 8 août 2018 en est la preuve :
Énergie : les éoliennes sont-elles la bonne solution écologique?
44.772 votants
34% Oui
66% Non

Si l'on étudie l'historique de la totalité de  la centaine de sondages effectués par les journaux  depuis 10 ans ils indiquent  que les votants  étaient à plus de 50% voir beaucoup plus contre  l'éolien . ( la FED possède des archives concernant l'ensemble de  ces sondages)

Le seul sondage actuellement mis et toujours en ligne par le Progrès  montre à cette date ( 29/08/2018 à 13h45) un résultat pour le moment légèrement différent : 50 % des votants " ne comprennent pas l'opposition aux éoliennes" et 47% comprennent, 3% ne se prononçant pas (la question posée étant légèrement ambigüe)

Vous pouvez toujours voter  en cliquant sur les liens
Participez aux sondages EN COURS du journal le Progrès et du Dauphiné Libéré
https://www.leprogres.fr/actualite/2018/08/27/comprenez-vous-la-multiplication-des-oppositions-aux-eoliennes

Autre Sondage en cours sur le Dauphiné Libéré: 

Vous opposeriez-vous à l’implantation d’éoliennes près de chez vous ?
( Cliquez sur l'image pour voter)
https://www.ledauphine.com/actualite/2018/08/27/vous-opposeriez-vous-a-l-implantation-d-eoliennes-pres-de-chez-vous

Oui -  57 %
Non - 43 %
Cordialement
Jean-Louis Butré
Président

Fédération Environnement Durable
http://environnementdurable.net
contact@environnementdurable.net

Seine-Maritime : Recours des pêcheurs du Tréport contre les éoliennes en mer

Des pêcheurs et des habitants se sont retrouvés sur le port,
mercredi, pour redire leurs craintes face au projet de parc éolien en mer.
http://www.courrier-picard.fr/132456/article/2018-08-29/recours-des-pecheurs-du-treport-contre-les-eoliennes-en-mer

Les pêcheurs engagent un recours auprès de l’Europe contre le projet d’éoliennes en mer. Ils disent déjà ressentir un impact négatif sur leur activité avec les premiers tests.

Les faits
62 éoliennes de 8 MW doivent être construites en mer, au large de nos côtes par Éoliennes en mer Dieppe-Le Tréport (EMDT), filiale de la société Engie. Le projet date de 2005.



Le projet suscite l’opposition d’une majorité d’habitants, des élus et des pêcheurs, qui dénoncent une implantation dans leur zone de travail.

Les tests pour la mise en place des mats auraient déjà un impact sur le milieu marin.

Un recours va être engagé par les pêcheurs auprès de l’union européenne.
Dans le port de pêche du Tréport, l’opposition reste vive contre le projet de parc éolien en mer, validé par le président de la République malgré l’hostilité locale. 

«  Le 10 septembre, le préfet réunit les maires, les députés, les sénateurs, pour préparer l’enquête publique. Nous, nous ne sommes pas invités, alors que nous sommes les premiers concernés », regrette Olivier Becquet, président de la coopérative des artisans pêcheurs associés (Capa). Mercredi, il avait appelé ces derniers à se rassembler devant la Capa, pour exposer les actions entreprises. Tout récemment, a-t-il annoncé, les présidents des comités des pêches de Normandie et des Hauts-de-France ont adressé un courrier commun au préfet de Normandie, pour rappeler leur refus.

Retarder le dossier
Sur le plan juridique, un recours va être engagé auprès des instances européennes : « Un avocat spécialisé va se déplacer pour faire passer le message. » Mais la procédure ne peut être menée par une structure représentative (comme le comité des pêches), elle doit l’être par les pêcheurs eux-mêmes, a précisé le responsable. Il leur demande donc de s’engager individuellement : « Plus il y en aura, plus ce sera porteur. Le but est de retarder le dossier. » Et qu’il soit peut-être un jour abandonné. « On va faire des campagnes d’affichage, distribuer des tracts dans les villes sœurs et bien au-delà. C’est aussi à vous de vous mobiliser », a lancé le porte-parole.

Car les professionnels craignent pour leur avenir. Le Tréport compte 200 marins et 45 navires, essentiellement côtiers. La zone retenue pour l’implantation des 62 mats est celle qu’ils fréquentent le plus, « la plus riche », entre le rivage et la ligne des 20 miles, de la baie de Somme (au nord), à la pointe d’Ailly (au sud). « Elle sera directement impactée par les bruits générés par le chantier pendant deux ou trois ans. » L’onde sonore se diffuse sous l’eau et ferait fuir les poissons.

Les pêcheurs affirment en ressentir déjà les effets négatifs. Depuis deux mois, une barge effectue des tests géotechniques, avec des forages sur chaque emplacement. « Cela a cassé la migration des sèches et des rougets barbets,dénonce Olivier Becquet. Tout ce que nous disons depuis douze ans se confirme. Les études le montrent aussi. Avant, on pouvait avoir une tonne de sèches par bateau, et maintenant on n’a plus rien. »

Les patrons des petites unités hésitent à sortir, pour ne pas dépenser du carburant inutilement. « Nos charges restent les mêmes », note l’un d’eux, évaluant à 50 % la perte de chiffre d’affaires : « Avant le mois de juillet, on travaillait bien sur ce secteur. Mais on ne voit plus de maquereaux, plus de soles. » Un autre s’alarme : « La nature du fond est en train de changer, c’est la destruction de tout un écosystème. » Même la ressource en coquilles Saint-Jacques pourrait être touchée. Vincent Lamidel, patron de l’Héraclès, un chalutier de 16 mètres, imagine les conséquences avec les 62 éoliennes : « C’est affolant. »

Pour Olivier Becquet, le projet menace « l’économie du littoral, et principalement du port du Tréport », évaluant « à 10 millions d’euros par an » le chiffre d’affaires généré localement par la pêche. Il remarque d’ailleurs que le métier attire encore des jeunes. Comme Matthieu Dovergne qui, à 20 ans seulement, a décidé de se lancer à son compte, à la barre de Mattelo, chalutier-crevettier de 7,80 m. Et il s’inquiète forcément.

Le président de la Capa a demandé aux pêcheurs présents s’il fallait engager des discussions avec le porteur de projet pour obtenir des compensations. « Non  », ont-ils répliqué. « C’est de la poudre aux yeux », a-t-il approuvé. Ils veulent vivre de leur travail, avant tout. Le combat continue.

Contre « le lobby éolien »
Au lendemain de la démission de Nicolas Hulot, le représentant des pêcheurs, Olivier Becquet, n’a pas vraiment regretté ce départ, critiquant l’action du ministre de l’Écologie sur ce dossier. Les opposants au projet remarquent que celui-ci n’a pas supporté le lobby des chasseurs mais estiment qu’il a cédé au « lobby de l’éolien ». Ils font le même reproche au président de la République, Emmanuel Macron, dénonçant aussi le fait qu’il ait validé le 20 juin dernier la création de six parcs éoliens offshore le long des côtes de la Manche et de l’Atlantique, « sans qu’il y ait eu concertation ». A contrario, Olivier Becquet a noté avec ironie que le projet de parc au large du Touquet, où la famille d’Emmanuel Macron possède une résidence, avait été abandonné. « On l’invite à prendre une villa au Tréport ou à Mers. Il faut qu’il fasse autre chose que d’écouter le lobby des industriels. »



jeudi 30 août 2018

Chauve-souris : un mammifère mal connu

https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/biodiversite/chauve-souris-un-mammifere-mal-connu_2916503.html

Reportage en ligne

Partez à la découverte de ce petit mammifère indispensable pour la biodiversité.
Mammifère mal connu, sujet à des mythes et parfois redouté, la chauve-souris joue un rôle pourtant crucial au sein de la biodiversité et de la ville. Tous les ans, une nuit de la chauve-souris est organisée pour partir faire sa connaissance, une fois le soleil couché. La chauve-souris mange toutes les nuits l'équivalent de la moitié de son poids en insectes et débarrasse ainsi les cultures de certains papillons de nuit qui les ravagent. Elle peut être considérée comme une auxiliaire de culture.

Des menaces multiples
Ce mammifère est lui aussi menacé par l'utilisation d'insecticides. Autre fléau, les éoliennes qui déciment le nombre de chauves-souris. Il faudrait alors arrêter et adapter les pales en fonction des migrations. En France, en dix ans, le nombre de chauves-souris a presque été divisé par deux.


Seine-et-Marne : La Croix-en-Brie : c’est le moment de vous exprimer sur le projet d’éoliennes

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/la-croix-en-brie-c-est-le-moment-de-vous-exprimer-sur-le-projet-d-eoliennes-28-08-2018-7867989.php

L’enquête publique sur le projet de quatre éoliennes à la Croix-en-Brie vient de démarrer. Plusieurs personnes y ont d’ores et déjà exprimé leur opposition ferme.

Quatre éoliennes de 150 m de haut seront implantées par la société Nordex le long de la D 76, perpendiculaire à la D 619, à la Croix-en-Brie, à côté de Vanvillé et Rampillon. Une enquête publique * est en cours jusqu’au 28 septembre afin que chacun s’exprime à ce sujet.


- Pourquoi à cet endroit ? « Il y a du vent, pas de contraintes techniques (aériennes, etc.), les habitations les plus proches sont à environ 700 m, élus et propriétaires des terrains concernés soutiennent le projet », justifie Paul Duvernoy, chef du projet chez Nordex.



- Combien d’électricité sera produite ? De quoi fournir l’électricité à 9 030 habitants (Nangis et La Croix-en-Brie par exemple), chauffage et eau chaude compris. « Trois gouvernements successifs nous enjoignent à produire de l’électricité d’origine renouvelable. A un moment, il faut franchir le pas et le réaliser », défend Yves Bartholet (SE), le maire. « Mais ce modèle économique ne repose que sur des subventions de l’Etat », raille Stéphanie Dubos, présidente de l’association , opposée au projet. A noter : ces éoliennes rapporteront 136 000 € par an de fiscalité aux collectivités locales.


- Quels impacts sur le paysage ? Ils seront « assez forts », prévient l’Autorité environnementale. Près de 45 sites protégés se trouvent à proximité. Des villages et hameaux aux abords auront « une visibilité directe » sur les éoliennes, note l’étude d’impact, avec « une covisibilité très probable depuis le site protégé (inscrit) de Rampillon ». « Je crains que le calme et l’attrait rural de Saint-Just-en-Brie soient parasités par ces éoliennes », explique une retraitée sur le registre d’enquête publique.
Olivier Lavenka (LR), maire de Provins, a déposé un courrier d’opposition ferme au projet dès lundi après-midi. Il rappelle la proximité immédiate avec « des sites patrimoniaux remarquables » (église de Saint-Loup-de-Naud, site gallo-romain de Chateaublau…) et, surtout, avec la cité médiévale de Provins classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Celle-ci bénéficie d’une zone de protection élargie depuis fin 2017. Or, les éoliennes seront visibles depuis la fameuse Tour César. « C’est une folie d’implanter des éoliennes là. Cela défigurera l’entité paysagère de la brie, façonnée du XIIe au XIVe siècle. »

- Et pour les habitants ? « Selon un agent immobilier, nos maisons perdront 30 % de leur valeur », s’alarme cet habitant de La Croix-en-Brie. « Dans un village de l’Indre, la population a doublé depuis la création du parc éolien », répond Paul Duvernoy. Vent de Liberté 77 redoute le bruit de ces engins : « Ce bruit sera très faible, rassure Paul Duvernoy. J’invite tout le monde à se rendre au pied d’une éolienne pour s’en rendre compte. Elles ajouteront au maximum 5 dB le jour et 3 la nuit au bruit ambiant. »

Enquête publique jusqu’au 28 septembre, en mairie de La Croix-en-Brie, Nangis et Rampillon. Réunion publique le 14 septembre à 20 heures, salle polyvalente de La Croix-en-Brie.

Autres articles de presse

28/08/18 : En Seine-et-Marne, ces communes qui luttent contre les éoliennes
https://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/seine-et-marne/seine-marne-ces-communes-qui-luttent-contre-eoliennes-1531912.html
Depuis le 27 août, les 570 habitants de la Croix-en-Brie (Seine-et-Marne), sont appelés à donner leur avis sur l'implantation de 4 éoliennes dans leur commune. Situées à environ 1 km des habitations les plus proches, ces structures n'enchantent guère les riverains.
Elles mesurent 90 mètres de haut, et permettent de poursuivre la transition énergétique. Quatre éoliennes pourraient s'ériger le long d'une route près de la Croix-en-Brie, en Seine-et-Marne. Mais le projet ne ravit pas les habitants. "Nous n'avions pas du tout prévu d'avoir des éoliennes devant chez nous. Les gens n'ont pas envie de venir à la campagne et de s'installer dans leur jardin pour voir ces monstres. C'est être déranger, avoir du bruit, peut-être des problèmes pour la santé", s'exaspère Anne Carpentier, association Vent de liberté.
De l'énergie verte au détriment du paysage en somme. La société exploitante promet 30.000 mégawatts chaque année. De quoi fournir 21.000 habitants hors chauffage et eau chaude. Mais l'impact se mesurera jusqu'aux villages alentours.
"A la fin, les communes mettent la main à la poche" "On annonce de gros chiffres sauf qu'après, ce n'est pas forcément ce que l'on nous a annoncé. Ces sociétés qui installent les éoliennes n'ont pas une durée de vie très longue en général. Et à la fin, ce sont souvent les communes qui mettent la main à la poche. Et les quelques milliers d'euros que l'on a gagné pendant quelques années, ce n'est rien à côté des dizaines ou centaines de milliers d'euros qu'il faut pour assainir tout cela", explique Sébastien Coupas, maire (SE) de Rampillon.
Une réunion publique est prévue mi-septembre. Un vent de fronde a déjà commencé à souffler.


30/08/18 : Seine-et-Marne : La Croix-en-Brie : les habitants doivent se prononcer sur l'arrivée d'éoliennes
https://www.evasionfm.com/actualite-37248-la-croix-en-brie-les-habitants-doivent-se-prononcer-sur-l-arrivee-d-eoliennes.html
Depuis le 27 août, les 570 habitants de la commune sont appelés à se prononcer sur l'implantation de quatre éoliennes sur le territoire.
Les habitants de la Croix-en-Brie appelés à donner leur avis. Depuis le 27 août, les 570 habitants de la commune sont appelés à se prononcer sur l'implantation de quatre éoliennes sur le territoire, selon Le Parisien. Situées à environ un kilomètre des habitations les plus proches, ces structures n'enchantent guère les riverains. Selon eux les sociétés qui vendent les éoliennes promettent des économies énormes en facture énergétique, alors que la réalité est différente. Ils craignent notamment les coûts d'entretien très onéreux.


01/09/18 : Seine-et-Marne. La Croix-en-Brie : le projet de parc éolien désormais soumis à enquête publique
L'enquête publique sur le projet de parc éolien à La Croix-en-Brie, près de Pécy, a débuté le lundi 27 août pour se terminer le vendredi 28 septembre.
À La Croix-en-Brie, près de Pécy, le projet de création du parc éolien est toujours d’actualité. Il en est désormais au stade de l’enquête publique.
Les habitants du secteur doivent donc se prononcer sur la demande d’autorisation d’installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE) à partir du lundi 27 août, et ce, jusqu’au 28 septembre à 19 h.
Quatre éoliennes
Ce futur parc comprend l’installation de quatre aérogénérateurs terrestres, destinés à produire de l’électricité, et d’un poste de livraison sur le territoire de La Croix-en-Brie.
S’il voit le jour, il fera partie des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE).
Au terme de cette phase de consultation, le préfet statuera par voie d’arrêté sur la demande d’autorisation présentée par l’entreprise Nordex LXII, qui porte le projet et qui devra répondre à des prescriptions très techniques, notamment en termes d’installation.
Une réunion d’information
Compte tenu de la nature et de l’importance du projet, une réunion publique sera organisée à la salle polyvalente de La Croix-en-Brie, rue du Saussoye, le vendredi 14 septembre à partir de 20 h, en présence du maire, Yves Batholet.
Les habitants pourront obtenir toutes les réponses à leurs questions.
Le dossier est téléchargeable sur le site de la préfecture : www.seine-et-marne.gouv.fr, dans la rubrique Enquêtes publiques. Réunion d’information le vendredi 14 septembre à 20 h à la salle polyvalente de La Croix-en-Brie.


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Pour info :  dépôt d'un avis par internet : http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Publications/Enquetes-publiques/La-Croix-en-Brie-Creation-parc-eolien-Societe-NORDEX-LXII-SAS/Dossier-d-enquete-publique-Registre-dematerialise-Adresse-courrier-electronique

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Archives
27/07/18 : Seine-et-Marne : La Croix-en-Brie : les éoliennes toujours d’actualité
http://www.leparisien.fr/la-croix-en-brie-77370/la-croix-en-brie-les-eoliennes-toujours-d-actualite-27-07-2018-7835871.php
L’enquête publique sur le projet débutera le 27 août.
Le projet d’installation d’éoliennes à La Croix-en-Brie, entre Provins et Nangis, n’est pas enterré. Il suit toujours son cours. La preuve : l’enquête publique sur le sujet, porté par l’entreprise Nordex LXII, doit avoir lieu du 27 août au 28 septembre.
Il est envisagé la création d’un parc éolien, composé de quatre aérogénérateurs et d’un poste de livraison sur le territoire de La Croix-en-Brie. Les habitants pourront faire valoir leurs remarques sur cette demande d’autorisation d’installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE).



04/04/16 : Seine-et-Marne : La Croix-en-Brie : entre les anti-éoliennes et le maire, c’est la guéguerre
http://www.leparisien.fr/la-croix-en-brie-77370/la-croix-en-brie-entre-les-anti-eoliennes-et-le-maire-c-est-la-gueguerre-04-04-2016-5686651.php
« Le maire de La Croix dépasse les bornes. » Stéphanie Dubos, la présidente de l’association Vent de Liberté 77, qui lutte contre le projet d’éoliennes à La Croix-en-Brie, entre Nangis et Provins, n’en revient pas. Le maire, Yves Bartholet (SE), refuse la location de la salle polyvalente de la commune à sa structure pour y organiser une nouvelle réunion publique.
Comme les deux précédentes, cette réunion visait à informer la population sur les dangers de l’éolien et le projet d’implantation de dix machines de plus de 150 m de haut, réparties sur deux sites dans les parties nord et sud du territoire de la commune. Christian Jacob (LR) devait même y participer. Le député et maire de Provins est défavorable au projet car il craint qu’il menace le classement de la cité médiévale au Patrimoine mondial de l’Humanité par l’Unesco.
« Il y a un risque de trouble à l’ordre public assez important, se défend Yves Bartholet. On ne peut pas dire que ça s’est bien passé la dernière fois. C’était le 5 février, uncn responsable d’une association anti-éoliennes extérieure au village a menacé de venir faire de l’agitation à La Croix… Il y a des habitants qui n’approuvent pas ce genre de démarches. Quant à M. Jacob, il n’est pas censé être un pacificateur de réunion. L’ambiance générale n’est pas du tout bonne. »
Yves Batholet souhaite organiser lui-même une réunion publique cet été pour informer ses administrés sur le projet sud, celui situé au nord étant prévu pour plus tard. « Les études sont en cours », dit-il. Cette implantation rapportera selon lui 80 000 € par an à la commune.
En attendant, un mât de 80 m de haut mesure le vent depuis novembre dernier au sud du village, entre La Croix-en-Brie et Rampillon. Son clignotement nocturne rouge, visible à des dizaines de kilomètres à la ronde, laisse augurer de la visibilité des éoliennes dans le paysage.


07/06/15 : Seine-et-Marne : Le maire de La Croix-en-Brie vent debout contre les anti-éoliens
http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/le-maire-de-la-croix-en-brie-vent-debout-contre-les-anti-eoliens-07-06-2015-4841011.php
Rien n'y aura fait. Yves Bartholet, le maire (SE) de La Croix-en-Brie, reste fermement convaincu que le projet d'éoliennes en cours sur sa commune est d'intérêt général. Et ce, à l'issue d'une réunion publique organisée ce samedi dans son village, par l'association « Vent de liberté 77 », présidée par Stéphanie Dubos. Cette dernière, comme une vingtaine d'autres familles, ne veut pas que les deux parcs de cinq machines prévus, viennent défigurer le paysage et apporter leur lot de nuisances. Durant la réunion qui a attiré une quarantaine de personnes, les anti-éoliens ont abordé toutes ces questions, jusqu'aux problèmes que les éoliennes engendreraient sur la santé. Malgré les interventions de Sébastien Coupas (DVD), maire de Rampillon et de Roger Denormandie (Les Républicains), maire de Montigny-Lencoup et président de la communauté de communes Bassée-Montois, le cartésien Yves Bartholet, ingénieur-informaticien de profession, campe sur ses positions, peu convaincu par le discours des membres de la fédération anti-éolienne. 
Tant qu'il n'aura pas de preuves scientifiques ou d'études sur l'impact de ces machines, notamment sur la santé ou le prix de l'immobilier local (baisse de 30 % d'après les anti-éoliens), il ne changera pas d'avis : « On ne peut pas fonctionner que sur les craintes, dit-il. Ces éoliennes sont une opportunité de financement, de 80 000 € par an maximum. Ici, on est un petit village, nous n'avons pas de zone industrielle. Cet argent pourra servir à avoir une voirie plus sympa ou à refaire les jeux pour enfants. On a beaucoup d'investissements potentiels à faire, également avec la communauté de communes de la Brie nangissienne (NDLR : dont l'arrivée du numérique et le projet de maison de santé). » 
Un argument qui peinera à convaincre à Pécy, commune située juste au Nord et membre d'une autre intercommunalité, les Sources de l'Yerres. Elle sera impactée visuellement, sans avoir les retombées financières. « C'est vrai qu'ils peuvent hurler à Pécy, reconnaît Bartholet. Je peux le comprendre. Mais ils pourront s'exprimer lors de l'enquête publique. »D'autres projets d'éoliennes dans le département Les anti-éoliens réunis ce samedi à La Croix-en-Brie ont évoqué d'autres projets en préparation dans le département. A Châtenay-sur-Seine, dans la Vallée de la Bassée, l'un d'eux prévoirait l'installation de 16 machines. Une réunion publique sur le sujet aura lieu le 26 juin, à 20 heures, à la salle des fêtes de la commune. Seize autres éoliennes sont aussi imaginées, cette fois à Cessoy-en-Montois, un peu plus au Nord. D'après les anti-éoliens, le conseil municipal local y aurait donné un avis favorable et autorisé l'installation d'un mât de mesure du vent. Enfin, les anti-éoliens basés à Chevru, vers La Ferté-Gaucher, dénoncent un projet en préparation à Choisy-en-Brie. Huit machines y seraient prévues.

05/06/15 : Seine-et-Marne : Réunion publique sur le projet d'éoliennes à La Croix-en-Brie
http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/reunion-publique-sur-le-projet-d-eoliennes-a-la-croix-en-brie-05-06-2015-4835095.php
L'association « Vent de liberté77 » organise une réunion publique d'information sur le projet d'implantation sur la commune de cinq voire dix éoliennes de 150 m de haut et ses conséquences, ce samedi, à La Croix-en-Brie. Un projet pour lequel la municipalité s'est déclarée favorable, le 23 février dernier. D'après l'association, le projet impactera aussi la commune voisine de Pécy et en première ligne ses hameaux, Noas, Givry, Mirvaux, Cornefèvre et Mélenfroy. Une exposition de maquettes d'éoliennes sera présentée dans l'après-midi.Ce samedi, à partir de 16 h 30, à la salle polyvalente. Réunion publique à 18 heures.

25/02/15 : Seine-et-Marne : Mobilisation des habitants contre l'arrivée des éoliennes
http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/mobilisation-des-habitants-contre-l-arrivee-des-eoliennes-25-02-2015-4557177.php
« Non aux éoliennes, un référendum! » C'est par ce cri repris à l'unisson que plus de 65 personnes opposées au projet de parc éolien à La Croix-en-Brie, ont accueilli leurs élus avant le conseil municipal de lundi soir. Venu manifester son mécontentement avec le soutien des associations de défense Vents de colère en Visandre et Vents de Force 77, le groupe s'est ensuite invité dans la petite salle du conseil municipal pour assister à l'unique délibération à l'ordre du jour : la poursuite ou non du projet d'implantation de cinq voire dix éoliennes hautes de 150 m, sur deux parcelles situées au nord et au sud de la commune.
« Avant d'engager notre village sur un projet qui ne vous appartiendra plus, il serait nécessaire de solliciter les habitants par référendum. Si malgré tous nos appels, vous décidez de vous prononcer en faveur de ce projet nous sommes déterminés à nous faire entendre et nous irons jusqu'au bout », a prévenu en préambule de la séance Stéphanie Dubos, présidente de Vents de liberté 77, une association d'habitants mécontents en cours de création. Malgré cet avertissement et la présence silencieuse de dizaines d'habitants massés dans la petite salle du conseil, le projet a été adopté à neuf voix contre quatre après 45 minutes de délibération, dans une ambiance étouffante.
Après un an d'études environnementales, les sociétés Nordex et WDP, déjà en relation avec la municipalité depuis 2013, pourront donc déposer un dossier de demande de permis de construire à la préfecture. « Elles auraient pu le faire sans notre aval. Je pense qu'il vaut mieux dialoguer avec des entreprises qui ont déjà travaillé sur le secteur qu'avec celles qui nous laissent une carte de visite », précise Yves Bartholet (SE), le maire de La Croix-en-Brie. À la clé selon l'édile : entre 43 000 € et 86 000 € de rentrées fiscales pour le village de 680 habitants.
Mais pour les riverains des futures éoliennes présents, qui craignent la perte de la valeur de leurs habitations ainsi que des nuisances sonores et visuelles, ce vote est d'abord un blanc-seing donné aux deux opérateurs. Un bras de fer qui devrait se poursuivre dans les mois à venir. « Nous sommes prêts à poser des recours devant la justice et même à nous enchaîner aux éoliennes si elles commencent à être construites », prévient Stéphanie Debos.

Nord : Walincourt-Haucourt : L’avenir du parc éolien du Bois de Saint-Aubert déterminé ce lundi

http://www.lavoixdunord.fr/438860/article/2018-08-29/l-avenir-du-parc-eolien-du-bois-de-saint-aubert-determine-ce-lundi

Le tribunal administratif de Lille statuera lundi 3 septembre sur le projet du parc éolien envisagé à Walincourt-Selvigny et Haucourt-en-Cambrésis.

Le tribunal administratif de Lille statuera sur le projet éolien du Bois de Saint-Aubert le 3 septembre prochain. Il y a près d’un an, les magistrats en appelaient à l’éclairage du Conseil d’État, ne sachant pas comment apprécier ce parc projeté sur les territoires de Walincourt-Selvigny et Haucourt-en-Cambrésis. À l’origine, un recours avait été déposé pour annuler l’autorisation d’exploitation de ce parc à six turbines. Les requérants, dont l’association NPEWSHC(1), estimaient le projet de financement risqué, bien que couramment répandu. 

S’interrogeant sur la rétroactivité d’un texte de loi paru après l’autorisation d’exploitation et les « moyens techniques et financiers » nécessaires pour bâtir un parc éolien, le rapporteur a requis l’avis du Conseil d’État. Ce dernier s’est prononcé le 27 juillet dernier. Le tribunal administratif de Lille s’y appuiera pour rendre son verdict. Soit le maintien de l’autorisation, son annulation (obligeant l’opérateur à reprendre son dossier depuis le début), ou le renvoi du dossier devant l’administration s’il n’est pas assez étayé.

(1) Non au projet éolien de Walincourt-Selvigny et Haucourt-en-Cambrésis

Pyrénées-Orientales


mercredi 29 août 2018

Yeu et Noirmoutier: les opposants à l'éolien en mer ne désarment pas

https://rcf.fr/actualite/yeu-et-noirmoutier-les-opposants-l-eolien-en-mer-ne-desarment-pas

Suite aux conclusions favorables de la commission d'enquête, les opposants ont invités la presse pour lui faire part de la suite qu'ils entendaient donner à leur combat. Interview. (en ligne)

Fabien Bouglé , porte-parole du collectif Touches pas à nos îles




EOLIEN ET SOLAIRE : DÉCLIN RAPIDE PROGRAMMÉ

par LUDOVIC GRANGEON, 28/08/2018

http://www.economiematin.fr/news-eolien-et-solaire-declin-rapide-programme


S’il faut donner un conseil aux investisseurs particuliers et institutionnels, c’est de s’éloigner au plus vite des secteurs éoliens et solaires dont la chute est désormais programmée. La bulle va probablement éclater sous peu. Depuis dix ans, la convergence d’intérêts financiers et politiques a propagé une croyance selon laquelle les énergies renouvelables, alternatives au nucléaire, étaient l’éolien et le solaire, jouant ainsi avec l’espoir d’une grande partie de la population.
Pour favoriser le développement de cette filière, des avantages exorbitants ont été imposés : tarifs de deux à cinq fois le prix du marché, obligation d’achat par le bais d’une taxe interdisant le jeu de la concurrence, pourtant religion de Bruxelles. Malgré tout cela, le flop est total. Au lieu d’investir en recherche de procédés performants pour le consommateur, les surprimes ont été empochées par de petits noyaux de spéculateurs financiers, avec des matériels semblables depuis dix ans. Le "syndicat des énergies renouvelables", qui est aussi un lobby, ne comprend aucune section du secteur recherche et développement de procédés performants, qui a du s'organiser ailleurs. Ce marché de dupes touche à sa fin avec l'arrivée des vraies énergies renouvelables qui explose avec bonheur cette année.

Les évidences d’un déclin programmé

La production prouvée annuelle éolien-solaire représente en moyenne 30 TWh sur les 532 TWh de l’électricité française (RTE 2016 -2017)… 6% seulement du total malgré dix ans d’efforts et 50 milliards injectés aux frais des ménages sans qu’ils aient le choix. Malgré une augmentation du parc de 20 % ces deux dernières années, les chiffres de production sont restés quasi identiques, ce qui montre bien que cette filière atteint ses limites, qui sont très basses. Bien pire, ce résultat déjà pitoyable va baisser au lieu de progresser. Ces équipements vont entrer dans une maintenance coûteuse à court terme. Une seule éolienne demande 30 à 40 tonnes de pales à changer régulièrement. Le simple recyclage des pales d’éoliennes en fibre-résine ou des cristaux de cellules solaires, qui vieillissent très vite, se chiffrent en dizaines de milliers de tonnes, en graves problèmes environnementaux, et en dépenses colossales, car ces problèmes ne sont pas résolus aujourd’hui. Une seule usine existe actuellement pour les pales sur des quantités infimes (Zajons) Le recyclage des panneaux solaires a fait des progrès mais avec des coûts de traitement élevés.Les accidents d’exploitation se sont multipliés. Les services d’inspection et de contrôle sont débordés. Les compagnies d’assurance découvrent le risque. Tout cela avec 35 % d'augmentation des tarifs et 15 millions de Français en précarité énergétique.

La « montagne » éolien-solaire a accouché d’une souris

On peut parler d’une « ligne Maginot » des énergies renouvelables, avec les mêmes caractéristiques que cet ouvrage tristement célèbre:  financée à prix d’or par un procédé non démocratique mystérieux, attribuée à un petit noyau d’initiés, ayant fait naitre quelques fortunes privées considérables grâce à un dispositif public, pour un résultat dérisoire. C’est même un désastre, comme on le constate en Allemagne où le prix de l’électricité a doublé pour tomber plus bas qu’avant en émissions carbone. L’Angleterre l’Espagne et le Portugal ont totalement arrêté la promotion de ce dispositif. La loi du marché a parlé avec effondrement immédiat, faute de réelle performance. On parle souvent des objectifs en énergies renouvelables de Bruxelles, mais ne confondons pas renouvelables et éolien-solaire qui n'en sont qu'une toute petite partie. Qui a lu les 40 pages de la Directive européenne détaillée C200 où la décélération de l’éolien et du solaire pour manque de performances est clairement affichée ?

Les vraies énergies renouvelables arrivent (il était temps !)

Une multiplication des évènements des véritables énergies renouvelables apparait partout en France et en Europe dès l’automne avec OSE à Sophia Antipolis, Fcell à Stuttgart, les journées hydrogène des territoires à Toulouse, power2gas à Copenhague ou Zero emission à Cologne.
De vrais industriels ont persévéré dans les énergies renouvelables depuis dix ans. Patiemment, ils ont poursuivi le développement de procédés réellement performants dont le temps de retour est de 3 à 7 ans, alors qu’il est du double au triple avec l’éolien-solaire, (et encore avec subventions). Enfin, nous disposons d’une vraie définition non biaisée des énergies renouvelables, zéro carbone, mais aussi d’un taux de disponibilité qui ne soit pas de 20% mais au-delà de 80-90%. Ces procédés apportent une baisse des coûts au lieu de les augmenter. La rentabilité est de trois à huit fois supérieure à l’éolien-solaire, et elle existe aujourd’hui.  Les filières hydrogène, PAC, etc, arrivent sur le marché à coût compétitif.
Déjà de grands groupes comme Bouygues, L’Air Liquide, Dassault ou Michelin les utilisent. Avec ces nouveaux procédés, l’énergie s’adapte aux usages, et non l’inverse. De plus elle est fournie là où elle doit l’être et au moment où c’est nécessaire. Le gaspillage n’existe plus avec  un approvisionnement adapté à la variabilité et aux changements de consommation. Ces nouveaux procédés permettent un gain de place et une réduction des coûts pour l'utilisateur, exactement l’inverse de la filière éolien-solaire.  En France, plus de 40 sites développent cette année des solutions énergies renouvelables zéro carbone selon la nouvelle filière hydrogène, alors qu'ils étaient une poignée il y a peu de temps.
C’est également vrai pour les véhicules. Hyundai produit désormais en série un véhicule PAC, autonomie 800km zéro carbone, plein en 4 minutes, à la place des véhicules sur batterie qui ne sont qu’une solution de transition. Honda et Renault s’engagent également dans cette voie. Les véhicules rechargeables posent de graves problèmes écologiques par les matériaux utilisés, leur mode d’extraction, leur recyclage et un mauvais bilan carbone. Le désastre Autolib à Paris est arrivé aussi en raison de ses mauvaises performances sur un procédé obsolète.
Désormais des efforts de communication désespérés ne peuvent plus masquer l'évidence. Nous entrons dans une nouvelle ère des énergies renouvelables où la spéculation financière va devoir rendre des comptes après nous avoir leurrés pendant dix ans, où les tarifs de l'énergie ne sont pas systématiquement à la hausse, où les équipements ne marchent pas un jour sur cinq mais constamment, où on implante les installations près des besoins et non dans des endroits perdus pour y faire tranquillement des affaires.

Côtes-d'Armor : Saint-Étienne-du-Gué-de-l’Isle : Enquête publique sur le projet éolien. Comment y participer

https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/saint-etienne-du-gue-de-lisle/enquete-publique-sur-le-projet-eolien-comment-y-participer-28-08-2018-12062359.php

Une seule permanence du commissaire enquêteur pour le projet des éoliennes de Ker Anna est prévue le jeudi 20 septembre, à la mairie de Saint-Étienne-du-Gué-de-l’Isle, de 9 h à 12 h. Pour les personnes ne pouvant se déplacer pendant ce créneau horaire, il est possible de donner son avis, du 27 août au 28 septembre, pendant les heures normales d’ouvertures de la mairie sur le registre prévu à cet effet. Un mail peut aussi être envoyé à l’adresse : pref-enquêtes-publiques@cotes-darmor.gouv.fr ; un simple courrier postal peut également être adressé à la mairie de Saint-Étienne-du-Gué-de-l’Isle, au nom de M. le commissaire enquêteur. Dans tous les cas il est indispensable de bien préciser son nom et son adresse.

Il est aussi possible, même si l’on réside à Saint-Étienne-du-Gué-de-l’Isle, de rencontrer le commissaire enquêteur à la mairie de Plumieux, le lundi 3 septembre, de 14 h à 17 h 30 ; le samedi 15 septembre, de 9 h à 12 h, ou le vendredi 28 septembre, de 14 h à 17 h 30.

Eure-et-Loir : Le projet de cinq nouvelles éoliennes suspendu à Ermenonville-la-Grande

https://www.lechorepublicain.fr/ermenonville-la-grande/environnement/justice/2018/08/28/le-projet-de-cinq-nouvelles-eoliennes-suspendu-a-ermenonville-la-grande_12961344.html

La cour d’appel suspend le projet de construction de cinq éoliennes à Ermenonville-la-Grande, malgré leur « co-visibilité minime » avec la cathédrale de Chartres.

Les nuages s’amoncellent au-dessus du parc éolien d’Ermenonville-la-Grande. En janvier dernier, les premiers juges saisis, au tribunal administratif à Orléans, avaient ordonné à l’État de délivrer, sous trois mois, un permis de construire au groupe WKN, qui se présente comme « l’un des développeurs les plus importants sur le marché européen » des éoliennes. WKN veut élever cinq éoliennes en bordure de l’autoroute A11.


« Ils sont fatigués par le double discours de l’État »


Ce projet se situe juste à côté d’un autre parc éolien, celui de son concurrent Eco Delta, qui avait finalement obtenu, en 2017, l’autorisation d’implanter quatre éoliennes après plusieurs recours en justice.


La préfecture a fait appel pour WKN, demandant de geler les effets du jugement d’Orléans (voir notre édition du 12 juillet). Et la cour d’appel est d’accord, estimant, dans son arrêt, que « le moyen invoqué paraît, en l’état du dossier, être sérieux » : « Au moins une partie des éoliennes sera en situation de co-visibilité avec la cathédrale de Chartres. Cette situation est de nature à porter atteinte à ce monument historique inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco ».
À l’audience, l’avocat de WKN avait fait valoir que le blocage de la préfète était dû « exclusivement à des questions politiques en lien avec la mission “Patrimoine en péril” de Stéphane Bern ». Ses clients ont pourtant été reçus au ministre de la Transition écologique. « C’est un dossier usant pour eux, ils sont fatigués par le double discours de l’État », a insisté l’avocat.


L’affaire n’est pas terminée. Il ne s’agit pour l’instant que d’une suspension du projet, une décision sur la forme. La cour d’appel devrait, d’ici plusieurs mois, rendre un nouvel arrêt. Et il restera encore la possibilité de saisir le Conseil d’État.


Autre article de presse :

28/08/18 : Eure-et-Loir : Ermenonville-la-Grande : le projet d'éoliennes a du plomb dans l'aile
https://www.evasionfm.com/actualite-37181-ermenonville-la-grande-le-projet-d-eoliennes-a-du-plomb-dans-l-aile.html?version=seine%20marne%20sud
A Ermenonville-la-Grande, le projet d'implantation d'éoliennes bat de l'aile. La cour d'appel a suspendu l'avancée du dossier.
A Ermenonville-la-Grande, le projet d'implantation d'éoliennes bat de l'aile. La cour d'appel a suspendu l'avancée du dossier. En cause notamment la co-visibilité avec la cathédrale de Chartres. Selon L'Echo Républicain, la Préfecture estime que ce champ d'éoliennes aurait porté atteinte au monument historique, classé au patrimoine. La décision n'est pas définitive. La cour d'appel rendra un autre jugement dans les mois à venir. Le Conseil d'Etat pourrait même être saisi.


Archives :

Eure-et-Loir : Projet de nouvelles éoliennes à Ermenonville-la-Grande : la covisibilité avec la cathédrale de Chartres fait débat : 

mardi 28 août 2018

Vent de fronde contre les éoliennes dans l'Hexagone

Cet article de presse est paru simultanément dans plusieurs journaux :
Le Progrès, Le Journal de Saône-et-Loire, Vosges Matin, Les Dernières Nouvelles d'Alsace, Le Républicain Lorrain, Le Dauphiné Libéré, le Bien Public.



Le Progrès 28 août 2018
Le Progrès 28 août 2018
Le Progrès 28 août 2018
Le Progrès 28 août 2018



Éoliennes : un essor lent et contesté
https://www.dna.fr/environnement/2018/08/28/eoliennes-un-essor-lent-et-conteste

Comment les énergies renouvelables pèsent sur votre facture
https://c.dna.fr/environnement/2018/08/28/les-energies-renouvelables-pesent-sur-votre-facture
Vous l’ignorez peut-être, mais les éoliennes qui poussent un peu partout en France, c’est vous qui les avez – en partie – financées.
Pour bien comprendre, revenons-en à la genèse du développement de l’éolienne en France. Des raisons écologiques et stratégiques ont poussé la France – comme la plupart des grandes nations du monde – à décider il y a une dizaine d’années d’augmenter très fortement la part de sa production d’énergies renouvelables (au détriment du nucléaire, technologie peu émettrice en CO2, mais jugée dangereuse).
Prix garanti
Or, changer le système d’approvisionnement électrique coûte cher. L’État subventionne donc très généreusement le secteur du renouvelable. Et comme l’État c’est nous, l’argent est ponctionné sur les factures d’électricité. Si vous regardez au dos de votre facture EDF (ou d’un des concurrents), vous y verrez au chapitre « Taxe et contribution », une Contribution au service public de l’électricité (CSPE). C’est cet argent qui in fine sert, notamment, à financer l’éolien.
La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a récemment publié l’addition : en 2018, la CSPE va rapporter 7,8 milliards d’euros. Sur ce montant, 68 % serviront au soutien des énergies renouvelables, dont 19 % pour l’éolien. Soit une note de 1,3 milliard d’euros pour les géants d’acier. Cet argent sert notamment à racheter l’électricité à un prix garanti.
Mais les défenseurs du nucléaire, que cette démonstration pourrait exaspérer, apprendront que le montant collecté au titre de la CSPE augmentera dans les années à venir en raison du coût de remplacement du parc nucléaire, vieillissant. Là encore, les contribuables payeront pour accompagner l’évolution du système productif national. Ce qui, rappelons-le, est logique puisque l’État, c’est nous…


Deux sondages en cours

Comprenez-vous la multiplication des oppositions aux éoliennes

https://www.leprogres.fr/actualite/2018/08/27/comprenez-vous-la-multiplication-des-oppositions-aux-eoliennes

résultats du 28/08/18/ à 15h30


Vous opposeriez-vous à l’implantation d’éoliennes près de chez vous ?




résultats du 28/08/18/ à 15h35

« Parcs » éoliens : une manipulation linguistique

Archives Août 2016

https://www.contrepoints.org/2016/08/28/264001-parcs-eoliens-manipulation-linguistique

Par Isabelle de Billy.

Appeler un « parc » un champ d’éoliennes est une manipulation visant à orienter la représentation que s’en fait le contribuable.

La langue française, riche et précise, exprime des concepts.  Les mots ont un sens, ils peuvent être parfois dévoyés, détournés de leur sens originel et réel pour tromper un interlocuteur, un public.

UNE MANIPULATION LINGUISTIQUE

Très intéressée par les énergies nouvelles et renouvelables, leurs projets, leur développement, leurs avatars, j’attache une importance particulière aux termes employés et au pouvoir des mots.
Et mon sang bouillonne quand je lis au détour de chaque article le terme parc éolien. Car, qu’est ce qu’un parc ?
C’est souvent un lieu de promenade, d’agrément, boisé, romantique et bucolique, riche en verdure et en couleurs. La nature et les piaillements des oiseaux y tiennent une place prépondérante. On parle souvent de parc floral, animalier ou zoologique. Les enfants apprécient pour leur détente et leur instruction les parcs d’attraction quand les adultes fréquentent régulièrement les parcs des expositions… Et les villes aménagent de plus en plus des parcs de verdure où viennent respirer les citadins car ils évoquent le calme, la nature paisible, la beauté…
Les huîtres et les bébés ont leurs parcs, Astérix a le sien.
Or, ce terme de parc éolien ( ou de ferme éolienne !)  influence notre représentation et détermine notre manière de réagir. Cette utilisation détournée et abusive est utilisée pour influencer notre représentation et déterminer notre manière de réagir.  Son impact agit sur les mécanismes inconscients de nos cerveaux et c’est bien à de la manipulation que se livrent les promoteurs pour faciliter l’atteinte de leurs objectifs.
On raconte qu’un jour un mendiant demandait l’aumône sur le pont de Brooklyn. À ses pieds, une pancarte mentionne simplement aveugle de naissance. Un passant lui demande combien de dollars arrivent dans son escarcelle « guère plus de 3 dollars par jour » répond l’aveugle. Alors le passant prend la pancarte, la retourne et inscrit : « Le printemps arrive et je ne le verrai pas »… Les jours suivants, le mendiant recevait quotidiennement plus de 20 dollars …
Les mots sont des briques avec lesquelles se construisent les idées, et les promoteurs l’ont bien compris et peuvent facilement nous tromper par l’assimilation d’une information basée sur notre mémoire et sur notre ressenti.
Observons maintenant un ensemble d’aérogénérateurs (et laissons tranquille Éole, maître et régisseur du vent puisque les installateurs de ces machines ne se soucient guère des vents…)
Implantée chacune dans un socle de 1500 tonnes de béton armé, solidement et irrémédiablement ferraillées, elles élèvent à 160 m leurs pales de 6.5 tonnes chacune.
Elles abritent dans leurs nacelles des huiles aussi rares que dangereuses et les accidents, dont les médias ne font pas toujours état, sont nombreux…

PROMENONS-NOUS… AUTOUR DES POTEAUX

Dès lors,
  • QUI envisage une promenade, une détente sous les pales aux effets stroboscopiques, au bruit régulièrement lancinant ?
  • QUI emmène ses bambins jouer à cache-cache autour des poteaux gigantesques ?
  • QUI s’allonge paisiblement à leurs pieds pour y trouver le calme propice à la lecture ou à la réflexion ?
PERSONNE en réalité car ces installations sont situées dans des paysages de belle campagne transformées en zones industrielles !
Zones souvent grillagées, interdites au public, aux accès de secours et de maintenance bétonnés, aux panneaux de mises en garde alarmants ( en cas d’accident, téléphonez … en Allemagne !)
Outre ces dangers visibles, ces zones constituent un risque pour la santé humaine ( troubles du sommeil et du repos, arythmies cardiaques, céphalées, vertiges, nausée) et pour les animaux qu’ils soient sauvages (oiseaux) ou d’élevage (bétail, chevaux, chiens et chats).
Il est grandement temps de ne pas se laisser manipuler par des propos apaisants et d’appeler un parc, un parc et une zone, une zone sans forcer notre interprétation des choses…