Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

lundi 25 juin 2018

Eolien en mer. Le Président bien peu respectueux de l’Économie, des Citoyens, de l’Environnement


Communiqué de presse du 25 juin 2018


Un Président bien peu respectueux de l’économie 

Il aura fallu 7 ans aux politiques pour découvrir que le tarif du Mégawattheure (MWh) de l’électricité marine négocié en 2010- 2011 à 220€ était exorbitant (en 2010, le tarif du MWh du premier appel d’offre de Veulettes-sur-Mer, fixé à 110€, était déjà considéré comme excessif). Ce surcoût est imposé aux consommateurs au seul profit des promoteurs. 

C’est pourtant bien grâce aux recours portés par les associations locales, Belle Normandie Environnement et la Fédération Environnement Durable qui se battent contre ces projets marins côtiers, que 15 hypothétiques milliards d’euros de surcoûts des tarifs de rachat d’électricité pourraient être évités à la collectivité. 

Renégocié à 150 €, le nouveau tarif est loin d’être un exploit. A titre de comparaison, 

- les contrats éoliens en mer sont attribués par les pays de l'Europe du Nord entre 50 et 80 € le MWh, et ne sont pas toujours subventionnés (Pays-Bas, Allemagne). 
- EDF est tenue de ne vendre l’électricité à ses concurrents qu’au prix 42 € le MWh 
- le tarif de 110€ le MWh fixé il y a 2 ans pour le projet EPR d’Hinkley Point en Angleterre a été jugé prohibitif. 

Pour être précis, aux 25,7 milliards € de surcoûts restant pour les 6 projets prévus, il faudra ajouter le raccordement au réseau de 200 millions € pour chacun des six parcs (1,2 Milliards), le renforcement des lignes estimé par RTE à 550 millions par site (3,3 milliards) et 600 millions € d’aménagement des ports que les régions devront prendre en charge ainsi que l’aménagement des routes, la formation du personnel…. 

Si Emmanuel Macron persiste dans son soutien à de tels projets, il sera responsable d’une imposition inutile au consommateur de 31 milliards d'€ de surcoût en 20 ans ! 

Un Président bien peu respectueux des citoyens 

Le président annonce la réalisation de 6 projets éoliens marins. Pourtant : 

- un amendement à ce sujet à la loi sur "Un État au service de la confiance" est en cours de discussion à l'Assemblée Nationale, 

- le résultat de l’enquête publique du site de Noirmoutier n’a pas été rendu, 

- l’enquête publique du projet du Tréport n’a pas commencé, et les l'Autorités environnementales et militaires concernant la sécurité maritime, la sécurité littorale et la sécurité aérienne non pas été consultées. 

Malgré les cris d’alarme des pêcheurs de Hauts de France, de Normandie, de Saint-Brieuc, d’Ile d’Yeu Noirmoutier, aucun bilan du nombre d’emplois détruits dans la filière pêche n’a été estimé. 

Autant dire que les engagements de l’Etat français (Convention d'Aarhus, Plan d’action marin) sont délibérément ignorés ce qui montre un grand mépris de la démocratie, de la population riveraine et de la biodiversité. 

Un Président bien peu respectueux de l’environnement 

Indifférent à la protection du patrimoine paysagé du littoral, le président n’hésite pas à autoriser le massacre des sites emblématiques de la Baie de Somme, d’Etretat, des plages du débarquement, de la baie de Saint-Brieuc, des plages de la Baule, de l’île Ile d’Yeu-Noirmoutier. 

D’autres sites déjà prévus ne seront pas épargnés : Dunkerque, l’Ile d’Oléron, la Baie de Lannion, Belle Ile en Mer, le Golfe du Lion, Gruissan… et nous sommes loin des objectifs annoncés par le gouvernement. 

A la demande de Nicolas Hulot (le 27 juillet 2017), Le Touquet a été retiré de la liste des projets. A terme, cette ville pourrait n’être que le seul lieu où l’horizon ne sera pas masqué par de monstrueux pylônes de 210 m de haut. 

Est-ce suffisant pour dire que le Président Macron n’associe pas son nom à celui des massacreurs de l’environnement et du territoire ? 

Contacts presse 
Pulse - Catherine Boutin, catboutin@hotmail.fr  ,
Belle Normandie Environnement - Hervé Texier, vdcenpb@yahoo.fr  
Fédération Environnement Durable - Jean-Louis Butré, contact@environnementdurable.net 

Eoliennes en mer : l’écologie peut-elle ignorer le vivant ?


de Loïk Le Floch-Prigent

Un parc éolien prévu en baie de Saint-Brieuc risque de nuire gravement à la biodiversité marine de cette zone exceptionnelle.

Depuis des mois , en tant que membre de la confrérie de la coquille Saint-Jacques, je défends la nécessité de vérifier les conséquences sur la faune et la flore marine d’un parc éolien prévu en baie de Saint-Brieuc en bordure de la merveille de la nature qu’est le Cap Fréhel. On devrait y installer 62 éoliennes en effectuant 3 à 4 forages par unité à 70 m de profondeur dans le sol marin ! 

J’ai fait effectuer suffisamment de forages en mer pour savoir qu’il n’est pas désirable pour la faune de les multiplier et les pétroliers, fort décriés par ailleurs, ont toujours veillé à ne pas le faire.
Les décisions prises sur la poursuite du programme français de construction des éoliennes en mer étaient prévisibles compte tenu du lobbying effréné des promoteurs, mais ce qui est ahurissant c’est que ceci se fasse au nom de l’écologie. Du point de vue économique c’est délirant : cette énergie est intermittente, les installations à terre nous coûtent déjà un tiers de notre note d’électricité, on va y rajouter un nouveau tiers ! Continuer à nous raconter que les prix s’améliorent ne tient pas compte du caractère intermittent et c’est donc un mensonge. Un mensonge de gens qui ont la « foi », et donc un péché véniel, avec le résultat est que l’on enfume la population. Les 15 milliards d’économies annoncés jeudi en Bretagne sont de la même veine, aussi difficiles à montrer que toutes les autres affirmations, des vérités incertaines à usage de politique de communication pour célébrer les victoires… Il y a trop à dire sur ce sujet et on finirait par lasser puisqu’il faut contrer des centaines d’articles dérivés du même émissaire.

Je vais donc changer d’angle de vue et vous parler de la faune aquatique. L’écologie, c’est d’abord la défense du vivant, et, dans la mer, il y a beaucoup de vie qu’il nous appartient de préserver tout en y trouvant des nourritures exceptionnelles que des professionnels nous permettent de goûter. J’ai écrit un "Guide de la pêche à pied en Bretagne" dont je poursuis la diffusion à chaque occasion de contacts avec mes lecteurs plus habitués à ce que je leur parle d’autres sujets. La coquille Saint-Jacques est un trésor de la nature dont un des lieux préférés est la Baie de Saint-Brieuc (la moitié de la production nationale). Ce don du ciel doit être préservé par les « écologistes » puisque c’est dans leur feuille de route : parler de biodiversité c’est bien, la préserver c’est mieux. La pêche, comme on le sait, fait l’objet de contrôles, en ce qui concerne les coquilles de périodes et de quantités permises par bateau, la France et l’Europe étudient la ressource et la maintiennent… jusqu’à ce que les éoliennes arrivent et préparent la dévastation de ce fragile équilibre. Les pêcheurs s’indignent, veulent avertir le pouvoir politique et se faire entendre dans les médias, des associations de défense se créent et veulent avertir les pouvoirs publics des dangers d’une implantation à la lisière du parc naturel… mais les idéologues écologistes veillent, balaient ce menu fretin qui ne comprend rien à leur croisade : le bien ce sont les éoliennes, le mal c’est tous les autres ! Que comptent quelques coquilles Saint-Jacques à coté du sauvetage de l’humanité définie une fois pour toutes par la « foi « dans les énergies nouvelles !
Car le vent pour ces nouveaux Savonaroles, c’est gratuit et c’est « propre », c’est « vert », c’est pur, et tout le reste est sale et impur.

Eh bien non, l’industrie du vent est un business comme un autre avec ses bons et ses mauvais cotés, ni pire ni meilleur que les autres. Ce n’est pas parce que Greenpeace possède des champs d’éoliennes que ceux-ci sont bénis à tout jamais. Il y a investissement, rentabilité et composants industriels, comme toutes les autres installations de production d’électricité, il y a même de mauvais rendements parce que le vent est discontinu, et il y a de la maintenance : en mer on ne l’organise pas avec des bateaux à voile, mais à moteur.

Revenons à l’écologie, la vraie, celle qui essaie de responsabiliser les acteurs de la vie sur terre à la protection de notre milieu naturel . Le Cap Fréhel est un trésor que nous devons laisser à nos enfants, la baie de Saint-Brieuc avec ses ports d’Erquy et de Saint Quay-Portrieux, ceux de Paimpol et de Loguivy de la Mer, l’île de Bréhat, la faune et la flore qui s’y sont installées depuis des siècles, il est de notre devoir d’en tenir compte lorsque nous souhaitons modifier la côte. Les pêcheurs nous disent que les forages de sondage effectués ce printemps ont eu des conséquences désastreuses sur la coquille, inutile de les empêcher de parler comme cela a été fait mercredi , l’avenir de nos territoires ce sont eux qui l’anticipent , pas les marchands de vent .


dimanche 24 juin 2018

Allemagne : Les parcs éoliens allemands bombardent le temps, un «danger significatif» pour l'environnement !

https://climatechangedispatch.com/germanys-wind-farms-are-ticking-time-bombs-a-significant-danger-to-environment/


Alors que la flotte allemande de près de 30 000 éoliennes approche de 20 ans ou plus, la liste des effondrements catastrophiques augmente plus rapidement. Les turbines sont maintenant considérées par les experts techniques comme des "bombes à retardement".

Selon un commentaire de Daniel Wetzel du quotidien allemand en ligne «Die Welt», les éoliennes bancales et vieillissantes sont mal inspectées et entretenues, ce qui représente un risque énorme.


Au cours des derniers mois seulement, il y a eu une avalanche de reportages sur les éoliennes qui ont échoué de façon catastrophique et qui se sont effondrées au sol, par exemple, voir ici , ici et ici .


Au fur et à mesure que les vieilles éoliennes vieillissent, leurs composants et systèmes de contrôle électroniques s'usent et commencent à mal fonctionner gravement. Et selon Wetzel, ces turbines ne sont même pas soumises à un contrôle technique strict de la part du TÜV (Technical Inspection Association) allemand, qui fournit des services d'inspection et de certification des produits.


En Allemagne, les systèmes industriels doivent régulièrement faire l'objet d'inspections et d'approbations techniques afin de garantir leur fonctionnement en toute sécurité.


Cependant, les éoliennes sont exemptées de cette exigence stricte, et de nombreux exploitants de parcs éoliens négligent d'inspecter, d'entretenir et de réparer correctement les systèmes.

Et il n'est donc pas surprenant que les turbines vieillissantes commencent à échouer de façon catastrophique.


En conséquence, le TÜV demande que les turbines soient traitées comme n'importe quel autre système industriel et soit soumis à des inspections rigoureuses, écrit Wetzel.


En 2016, à proximité de Paderborn, une turbine de 100 tonnes et ses rotors ont plongé vers la Terre . La turbine avait presque 20 ans.


Des "fragments pointus comme des rasoirs" menacent les animaux au pâturage

Dans un autre cas, plus tôt cette année, près de Bochner, rapporte Wetzel, une turbine impassible de 115 mètres de haut tourna follement hors de contrôle avant que "deux des lames de 56 mètres" déchiquetées dans un nuage de verre, de plastique et de matériau de remplissage '. "

"Des éclats de fibre de verre tranchants comme des rasoirs ont volé à 800 mètres", a rapporté le Westfalen Blatt.


Les débris de l'explosion de la turbine représentent maintenant une menace pour l'environnement. Les morceaux pointus de fibre de verre blessent des animaux de pâturage, dit l'école de médecine vétérinaire de Hanover. "Pour le bétail, ils peuvent même perforer l'estomac."


Danger pour les eaux souterraines

Un autre danger vient des centaines de litres d'huile de transmission des turbines qui s'infiltrent dans les eaux souterraines. De plus, les énormes fondations en béton armé requièrent énormément d'énergie pour leur fabrication et pénètrent profondément dans le sol, ce qui nuit aux sols et aux eaux souterraines.

Liste croissante des catastrophes

Le nombre de sinistres éoliens augmente, rapporte Wetzel. Le groupe d'opposition à l'énergie éolienne Vernunftkraft tient une liste qui a pris beaucoup de temps. Mais l'Association allemande de l'énergie éolienne ( Bundesverband Windenergie ) minimise les incidents, les qualifiant de "cas isolés".


Faire face aux "bombes à retardement"
Pourtant, la situation est devenue si grave que le TÜV demande instamment des inspections et des réglementations rigoureuses afin d'assurer la sécurité opérationnelle. L'expert du TÜV Dieter Roas dit que nous avons affaire à "des bombes à retardement".

Wetzel écrit que de nombreuses éoliennes approchent maintenant de leur durée de vie de 20 à 25 ans et que la prolongation de leur durée d'exploitation devrait nécessiter une approbation technique.


L'intégrité technique et structurelle des turbines est dans la plupart des cas totalement inconnue.


L'expert du TÜV, Roas, prévient: "Nous sommes confrontés à des dangers importants".


En savoir plus sur No Tricks Zone

Les marins-pêcheurs des Hauts-de-France inquiets après le maintien des six parcs éoliens offshore


https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/marins-pecheurs-hauts-france-inquiets-apres-maintien-six-parcs-eoliens-offshore-1499679.html

Le gouvernement a confirmé mercredi les six premiers projets de parcs éoliens qu'il menaçait d'annuler, mais en réduisant considérablement l'aide financière de l'Etat de 40%. Mauvaise nouvelle pour les marins-pêcheurs, ils ont déposé un recours auprès de l'Union européenne.


Les six premiers parcs d'éolien offshore sont maintenus mais avec moins d'aide publique. Parmi les six parcs concernés, trois sont développés par EDF, au large de Fécamp (Seine-Maritime), Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) et Courseulles-sur-Mer (Calvados), deux par Engie au large du Tréport (Seine-Maritime) et des îles d'Yeu et de Noirmoutier (Vendée), et un par l'espagnol Iberdrola, près de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor). Ils représentent chacun une puissance d'environ 500 mégawatts (MW).

Dans un communiqué, le ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, a réitéré son intention de "poursuivre" le développement de l'éolien en mer dans le cadre de la feuille de route énergétique de la France actuellement en cours d'élaboration.


"Soulagement pour la filière", a réagi sur Twitter la directrice générale des énergies renouvelables en France d'Engie, Gwenaëlle Huet, tandis que Bruno Bensasson, nouveau directeur exécutif d'EDF en charge des énergies renouvelables s'est dit "heureux" de cette décision.


Pour les marins-pêcheurs, cette décision menace leur profession. Nous sommes allés au Tréport là où les patrons pêcheurs amarent leur bateau depuis qu'ils n'ont de port de pêche sur la côte picarde. Ils ne veulent toujours pas de ces éoliennes. Pour eux l'éolien offshore est une menace pour la biodiversité dans une mer qui est très poissonneuse. 



samedi 23 juin 2018

Eolien, patrimoine et paysages

Ouest France du 22 juin


Jura : Vévy: le CM ajourne l'étude sur les éoliennes

Le Progrès 19/06/2018

Non à l'éolien : Jean-Louis Butré sur RMC


https://www.facebook.com/156665675011402/videos/177582786253024/?t=301


http://fed-info.org/media/com_acymailing/upload/20180621_bourdin_15_00_31_30_00_46_55_1.mp3

Le Tréport : la confirmation du parc éolien offshore déçoit les associations

http://www.paris-normandie.fr/region/le-treport--la-confirmation-du-parc-eolien-offshore-decoit-les-associations-HE13246203

Le Tréport. L’ État a annoncé que les six projets de parcs éoliens en mer en cours allaient pouvoir se poursuivre. Déception au Tréport.

Si l’accord trouvé entre l’État et les industriels - baissant d’un tiers le prix de rachat de l’électricité - satisfait le maire, Laurent Jacques, néanmoins, il manque quelque chose dans l’annonce faite par Emmanuel Macron. « Le président de la République s’est bien gardé de s’exprimer sur les garanties données en matière d’emplois. Il a aussi « oublié » de mentionner la casse de la pêche. Nous devons réaffirmer haut et fort, notre ferme opposition au projet de parc éolien en mer Dieppe-Le Tréport tel qu’il se présente et cela quel que soit le prix de rachat finalement consenti par les industriels. Cela ne résout pas le problème des pêcheurs, un problème qui est aussi le nôtre ». Le maire s’exprimait mercredi en préambule du conseil municipal. Cette annonce du chef de l’État a fait bondir les présidents d’associations vent debout, depuis l’origine, contre cette implantation. « Une baisse du soutien public à l’éolien en mer de 15 milliards d’€, c’est très bien mais encore très insuffisant puisque le tarif du kilowattheure accordé aux promoteurs restera encore très au-dessus de celui du marché », tempère Gérard Bilon le président de Sans offshore à l’horizon. Pour autant, la confirmation de la construction du parc au large du Tréport est pour lui « un déni de démocratie ». Il insiste : « l’enquête publique où la population de notre région peut enfin officiellement s’exprimer, n’a pas eu lieu. À quoi pourra-t-elle servir après cette confirmation ? Cette annonce n’a même pas attendu l’avis des autorités administratives, de l’Autorité environnementale et des autorités militaires concernant notre sécurité maritime, littorale et aérienne ».

Une mauvaise nouvelle
Côté mersois, le président de la Scopa (Sauvegarde des côtes d’opale, picardes et d’albâtre), Georges Clément s’étonne de l’annonce présidentielle alors que la discussion, à l’Assemblée nationale, de la loi « Un État au service de la confiance » ne démarrera que la semaine prochaine. « Cela démontre une volonté manifeste de griller les étapes au mépris de la démocratie et de la confiance. Le déplacement des zones n’est pas évoqué et l’impact du projet sur l’activité économique et la biodiversité reste entier. C’est une mauvaise nouvelle » commente-t-il tout en souhaitant en
« savoir un peu plus pour définir le détail d’une stratégie afin de mettre en œuvre tous les moyens légaux pour que le projet ne se fasse pas ».

 AUTRES ARTICLES DE PRESSE :

23/06/18 : Les marins-pêcheurs des Hauts-de-France inquiets après le maintien des six parcs éoliens offshore
https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/marins-pecheurs-hauts-france-inquiets-apres-maintien-six-parcs-eoliens-offshore-1499679.html
Le gouvernement a confirmé mercredi les six premiers projets de parcs éoliens qu'il menaçait d'annuler, mais en réduisant considérablement l'aide financière de l'Etat de 40%. Mauvaise nouvelle pour les marins-pêcheurs, ils ont déposé un recours auprès de l'Union européenne.
Les six premiers parcs d'éolien offshore sont maintenus mais avec moins d'aide publique. Parmi les six parcs concernés, trois sont développés par EDF, au large de Fécamp (Seine-Maritime), Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) et Courseulles-sur-Mer (Calvados), deux par Engie au large du Tréport (Seine-Maritime) et des
îles d'Yeu et de Noirmoutier (Vendée), et un par l'espagnol Iberdrola, près de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor). Ils représentent chacun une puissance d'environ 500 mégawatts (MW).
Dans un communiqué, le ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, a réitéré son intention de "poursuivre" le développement de l'éolien en mer dans le cadre de la feuille de route énergétique de la France actuellement en cours d'élaboration.
"Soulagement pour la filière", a réagi sur Twitter la directrice générale des énergies renouvelables en France d'Engie, Gwenaëlle Huet, tandis que Bruno Bensasson, nouveau directeur exécutif d'EDF en charge des énergies renouvelables s'est dit "heureux" de cette décision.
Pour les marins-pêcheurs, cette décision menace leur profession. Nous sommes allés au Tréport là où les patrons pêcheurs amarent leur bateau depuis qu'ils n'ont de port de pêche sur la côte picarde. Ils ne veulent toujours pas de ces éoliennes. Pour eux l'éolien ofshore est une menace pour la biodiversité dans une mer qui est très poissonneuse. 


21/06/18 : Six parcs éoliens en mer confirmés en Manche et en Atlantique
https://www.francetvinfo.fr/politique/gouvernement-d-edouard-philippe/six-parcs-eoliens-en-mer-confirmes-en-manche-et-en-atlantique_2812401.html
Dans les Côtes-d'Armor mercredi 20 juin, Emmanuel Macron a donné son feu vert à six projets de parcs éoliens dans la Manche et l'Atlantique. Une énergie verte contestée localement.
L'énergie éolienne en mer va bientôt sortir du brouillard. C'est ce qu'est venu annoncer Emmanuel Macron mercredi 20 juin à Plévenon (Côtes-d'Armor). Avec Nicolas Hulot, ils ont débloqué des projets lancés en 2012 et 2014 restés dans les cartons : six parcs éoliens en pleine mer représentant l'équivalent de deux réacteurs nucléaires selon le ministre de la Transition écologique. Ils seront quatre dans la Manche et deux dans l'Atlantique.
Les pêcheurs en colère
Pour Emmanuel Rollin, directeur du projet éolien en mer, "c'est une vraie bonne nouvelle pour l'environnement et pour l'emploi, car enfin, on va pouvoir concrétiser cette filière industrielle de l'éolien en mer en France". À la clé, au moins 7 000 nouveaux emplois. Les industriels ont accepté une baisse de 30 à 40% des subventions de l'État. Mais à Saint-Brieuc, tout le monde ne partage pas l'enthousiasme du gouvernement. Les pêcheurs affirment que les éoliennes seront une catastrophe pour la reproduction des homards et des coquilles Saint-Jacques. "On ne veut pas de ce parc, explique Julien Tréhorel, de l'Association de défense de la pêche artisanale.Tous les gens qui sont ici sont là parce qu'ils n'en veulent pas, ils savent très bien que si ce parc s'installe, on met la clé sous la porte".

Eolien en mer : le calendrier des parcs se précise

Carte inter-active en ligne
https://www.actu-environnement.com/ae/news/carte-parcs-eoliens-offshore-energies-renouvelables-31527.php4

Le gouvernement a confirmé que les six parcs éoliens en mer seraient réalisés, avec des tarifs d'achat revus à la baisse. Le calendrier de mise en service est précisé. Saint-Nazaire et Fécamp devraient être les premiers parcs à voir le jour.

Après plusieurs mois de négociation, le gouvernement et les opérateurs sont parvenus à un accord sur les tarifs d'achat des six parcs éoliens en mer, attribués en 2012 et 2014. Finalement, les tarifs seront abaissés de 30%. Ils passeront d'environ 200€/MWh à 150 €. Ce qui permet de faire baisser la facture des subventions publiques de 15 milliards d'euros sur vingt ans. Les six parcs seront donc réalisés, sur le même périmètre qu'initialement prévu.

Le calendrier a en revanche été revu. Les deux premiers parcs, Saint-Nazaire et Fécamp, verront le jour en 2021 et 2022. Portés par EDF Energies nouvelles, Enbridge Inc. et WPD, ces projets arrivent au bout du tunnel des recours, qui retardent de plusieurs années les projets. "Nous attendons les dernières décisions de justice concernant les autorisations de ces projets pour lancer leur construction en vue de premières mises en service dès 2022", a indiqué Bruno Bensasson, directeur exécutif du groupe d'EDF et PDG d'EDF EN.

Suivront les parcs de Courseulles-sur-Mer (EDF EN), Saint-Brieuc (Iberdrola, RES, Caisse des dépôts) et Le Tréport (Engie, EDPR) en 2023. Et enfin, Yeu/Noirmoutier (Engie, EDPR) en 2024.
"La construction et la mise en service des deux projets éoliens en mer de Dieppe-Le Tréport et de Yeu-Noirmoutier permettront ainsi la construction des deux usines prévues au Havre et la création de près de 3.000 emplois directs et indirects, mobilisés pendant les phases de construction et d'exploitation des parcs", indique Engie dans un communiqué.

De nouveaux appels d'offres
Une nouvelle vague de projets devrait suivre. Alors que le lauréat pour le parc de Dunkerque devrait être connu d'ici la fin de l'année, la programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), attendue dans l'été, devrait fournir un calendrier précis des futurs appels d'offres par zone. "Démarrer maintenant [les premiers projets], c'est la condition pour enclencher encore plus vite la deuxième génération", a déclaré Emmanuel Macron, le 20 juin, lors d'un déplacement dans les Côtes-d'Armor.

Le nouveau cadre réglementaire devrait permettre de réduire les délais entre l'attribution des projets et la construction des parcs. Après avoir réformé les procédures de raccordement, les autorisations et le contentieux, une autre mesure de simplification devrait être prochainement mise en place : le permis enveloppe. L'Etat prendra en charge un certain nombre d'études préalables et une autorisation environnementale unique sera délivrée lors de l'attribution du projet. Le débat public sera organisé sur la zone d'implantation et sur un projet type (nombre d'éoliennes, hauteur des mâts…) et non plus sur le projet lauréat. Le décret détaillant cette nouvelle procédure devrait être présenté à l'automne.

vendredi 22 juin 2018

Éolien en mer : les six projets confirmés, baisse du soutien public de 15 milliards d'euros

😠😡😠😡😠😡
http://www.europe1.fr/economie/eolien-en-mer-les-six-projets-confirmes-baisse-du-soutien-public-de-15-milliards-deuros-3688097

L'État va réduire de 15 milliards d'euros le soutien public aux projets de parcs éoliens en mer, a annoncé mercredi Emmanuel Macron.

Les six premiers projets de parcs éolien en mer français vont pouvoir se poursuivre mais l'État va réduire de 15 milliards d'euros le soutien public dont ils vont bénéficier, a annoncé mercredi le président de la République Emmanuel Macron.

Le gouvernement avait décidé de renégocier les financements publics accordés à ces parcs, attribués lors d'appels d'offres en 2012 et 2014, estimant qu'ils étaient trop élevés. En cas d'échec de ces négociations, le gouvernement menaçait d'annuler les résultats de ces appels d'offres, une option qui inquiétait les industriels et les élus locaux.

L'accord trouvé va permettre à l'État d'"économiser sur la période 15 milliards d'euros d'argent public", a déclaré Emmanuel Macron lors d'un déplacement à Plévenon, dans les Côtes-d'Armor, près de la zone où l'un des parcs doit être construit.

Six parcs qui doivent rentrer en service progressivement à partir de 2021.
Parmi les six parcs concernés, trois sont développés par EDF, au large de Fécamp, en Seine-Maritime, Saint-Nazaire, en Loire-Atlantique, et Courseulles-sur-Mer, dans le Calvados, deux par Engie au large du Tréport, en Seine-Maritime, et de l'île de Noirmoutier, en Loire-Atlantique, et un par l'espagnol Iberdrola, près de Saint-Brieuc, dans les Côtes-d'Armor. Ils représentent chacun une puissance d'environ 500 mégawatts (MW) et doivent entrer en service progressivement à partir de 2021. "La négociation a permis de diminuer de 40% la subvention publique et d'avoir un ajustement des tarifs (de rachat de l'électricité qui sera produite par ces parcs) de 30%", a détaillé le président de la République, devant des industriels et des élus.

Le coût de l'éolien en mer a baissé en Europe. 
Les tarifs accordés en 2012 et 2014 étaient compris entre 180 et 230 euros par mégawattheure produit, mais ces dernières années le coût de l'éolien en mer a fortement baissé en Europe, s'approchant à plusieurs reprises des 100 euros/MWh.
"Soulagement pour la filière. Et une excellente nouvelle pour la France qui va pouvoir valoriser son potentiel exceptionnel et accentuer son leadership mondial dans la transition énergétique", a réagi sur twitter la directrice générale des énergies renouvelables en France d'Engie, Gwenaëlle Huet.

Autres articles :

20/06/18 : ÉOLIENNES EN MER - Sébastien Jumel, député PCF de Dieppe, demande «des garanties pour la pêche, l’emploi et les territoires»
http://www.courrier-picard.fr/118343/article/2018-06-20/sebastien-jumel-depute-pcf-de-dieppe-demande-des-garanties-pour-la-peche-lemploi
Après la confirmation des six projets éoliens en mer par le président Emmanuel Macron, le député PCF de Dieppe demande que les engagements en matière d’emplois soient tenus, et réaffirme que les pêcheries artisanales vont être affaiblies en raison de la localisation du projet d’Engie au large des côtes picarde et normande.

La réaction de Sébastien Jumel : « Le Président de la République vient de faire savoir qu’un accord sur l’éolien offshore aurait été trouvé avec les industriels. Cette annonce intervient alors que le gouvernement était en négociation sur le prix d’achat de l’électricité avec les attributaires des six projets éoliens des côtes de la Manche et de l’Atlantique. Il envisageait d’ailleurs le dépôt d’un amendement en 2e lecture au projet de loi « pour un État au service d’une société de confiance », à l’Assemblée nationale, la semaine prochaine, pour faire pression sur les groupes énergétiques dans cette négociation et lui donner un cadre juridique, n’excluant pas, en cas d’échec, la possibilité de relancer d’autres marchés en procédure accélérée.
L’Elysée choisit de crier victoire alors même que le débat sur cet amendement n’a pas encore eu lieu en séance plénière, et n’aura peut-être pas lieu. Le passage au Parlement aura servi surtout de technique pour amener les industriels à revoir leurs prix à la baisse, à les faire fléchir, ce dont nous n’avons jamais été dupes. Sur la forme, cependant, cela en dit long sur la conception du rôle qu’a l’exécutif de la représentation nationale.
Ce que nous avons affirmé constamment depuis le début de ce jeu de Monopoly reste plus que jamais d’actualité : s’il est légitime de vouloir réduire la facture du contribuable, l’éolien en mer ne peut se faire au détriment des territoires avec des projets low-cost qui laisseraient de côté toutes les contreparties présentées depuis des années aux habitants de nos côtes pour leur faire accepter ces projets.
S’agissant du Tréport-Dieppe, des mesures d’accompagnement de la filière pêche ont été promises, 750 emplois industriels avec la structuration d’une filière éolienne ont été promis, des mesures fortes d’aménagement du territoire (base de maintenance, formation…) figurent dans les engagements pris par l’entreprise filiale d’Engie attributaire du marché éolien.
À l’heure où le président de la République fait cette annonce, on aimerait être sûrs que cet accord ne se fera pas au détriment de ces engagements. Si l’on en croit les premières informations de presse, la subvention publique diminuerait de 40 % et le prix de sortie de l’électricité aurait été renégocié à la baisse de 30 % ce qui permettrait à l’État d’économiser 15 milliards d’euros.
À cette heure on parle le langage de Bercy mais pas de ce que les territoires sont en droit d’attendre. Au vu de l’historique lourd de ce dossier, des humiliations déjà subies, des promesses qui se sont déjà dégonflées comme des ballons de baudruche, de l’absence totale de prise en compte depuis plus de 10 ans des besoins vitaux de la pêche artisanale, il convient plus que jamais de rester prudent.
Avec les maires de Dieppe, Nicolas Langlois et du Tréport, Laurent Jacques, nous n’accepterons pas que le territoire supporte les inconvénients d’un parc éolien sans en retirer aucun avantage. L’Etat, qui « s’y est très mal pris depuis le début dans cette affaire », de l’aveu même de Nicolas Hulot, ne peut pas faire le choix de l’éolien low-cost, qui renierait les promesses faites aux territoires pour faire passer la pilule de ces fermes éoliennes au large.
Nous ne voulons pas être les plumés d’une partie de poker menteur entre le gouvernement et les groupes éoliens.
Le site offshore retenu au nord de notre département correspond à la zone de pêche la plus riche de la Manche-Est, ce choix de localisation est contesté depuis plus de 10 ans pour de très bonnes raisons, car il va fragiliser nos pêcheries artisanales. Il ne saurait être question de supporter qu’à cela s’ajoute la punition d’une opération qui ne comporterait plus les contreparties pour le territoire sur lesquelles le porteur de projet Engie s’est engagé dans sa réponse de marché.
Le Président de la République, qui se félicite de faire économiser de l’argent à l’Etat, doit aussi être le garant d’un aménagement équilibré du territoire.
Il va parler pêche lors de son déplacement en Bretagne. Les pêcheurs de Dieppe, du Tréport et des Hauts de France, les élus et tous les habitants du territoire attendent de sa part des annonces concrètes sur la pêche et les contreparties en termes d’emploi et d’accompagnement. C’est à l’aune de la réalisation de ces promesses que l’exécutif pourra crier victoire. Avant c’est trop tôt. »


20/06/18 : Éoliennes : vents contraires en baie de Saint-Brieuc
Emmanuel Macron a confirmé mercredi 20 juin, à l'occasion de sa visite en Bretagne, six projets de parcs éoliens en mer. Dans la baie de Saint-Brieuc, la résistance s'organise (Côte-d'Armor). 
La baie de Saint-Brieuc (Côte-d'Armor), un site naturel majestueux et classé. À 16 kilomètres de ses côtes, 62 éoliennes vont être installées. D'une hauteur de 216 mètres, elles alimenteront 830 000 habitants. Problème : pour ces pécheurs, le parc éolien est une catastrophe. Empêchés d'approcher le président ce 20 juin au matin, ils voulaient lui exposer leurs craintes : les zones de pêche rétrécies, les conséquences sur les coquilles Saint-Jacques, bulots, homards.
Mise en service en 2023
"On ne veut pas de ce parc, explique Julien Tréhorel, de l'association de défense de la pêche artisanale. Tous les gens qui sont ici sont là parce qu'ils n'en veulent pas, ils savent très bien que si ce parc s'installe, on met la clé sous la porte". "Tous", reprennent en choeur les autres pécheurs. Menace aussi pour les paysages, le tourisme, et les écosystèmes selon les défenseurs de l'environnement, qui jugent ce projet démesuré. Le projet était en suspens, il coutait trop cher à l'État, qui a renégocié. Les subventions ont baissé, ainsi que le prix de rachat de l'électricité. Ailes Marines, le développeur, a accepté, car les conditions économiques ont changé. Ailes Marines annonce la mise en service du parc en 2023 mais les opposants aux éoliennes en mer n'ont pas dit leur dernier mot : ils ont déposé des recours pour faire annuler ce projet.

20/06/18 : Côtes-d'Armor : Erquy : le projet éolien inquiète les habitants
https://www.lci.fr/societe/erquy-le-projet-eolien-inquiete-les-habitants-2091072.html
Les habitants d'Erquy sont réticents au projet d'implantation des éoliennes en mer dans leur région.
A Erquy, dans les Côtes-d'Armor, près de 90% de la population se sont prononcés contre le projet éolien. Notons que 62 éoliennes seront implantées en mer à 16 km au large de la région. Les pêcheurs sont les plus remontés contre ce projet qu'ils estiment catastrophique pour la filière pêche.
Ce sujet a été diffusé dans le journal télévisé de 13h du 20/06/2018 présenté par Jean-Pierre Pernaut sur TF1. Vous retrouverez au programme du JT de 13h du 20 juin 2018 des reportages sur l’actualité politique économique, internationale et culturelle, des analyses et rebonds sur les principaux thèmes du jour, des sujets en régions ainsi que des enquêtes sur les sujets qui concernent le quotidien des Français.

https://www.tf1.fr/tf1/jt-13h/videos/13-heures-20-juin-2018.html (à 10mn40)

20/06/18 : EMMANUEL MAQUET : « LE PARC ÉOLIEN DE DIEPPE-LE TRÉPORT POSE ÉNORMÉMENT DE DIFFICULTÉS. EMMANUEL MACRON AURAIT DÛ ROUVRIR LE DÉBAT ! »
http://www.bvoltaire.fr/parc-eolien-de-dieppe-treport-pose-enormement-de-difficultes-emmanuel-macron-aurait-reouvrir-debat/
Emmanuel Maquet, député LR de la Somme, précise le sens de sa position sur les éoliennes, notamment l’éolien en mer, et dit sa préférence pour l’éolien flottant. Il souligne l’impact négatif du projet de Dieppe-Le Tréport sur la pêche et le parc naturel marin. Interview en ligne.

20/06/18 : EOLIEN EN MER : LES SIX PREMIERS PROJETS MAINTENUS MAIS AVEC MOINS D'AIDE PUBLIQUE 
https://www.capital.fr/entreprises-marches/eolien-en-mer-les-six-premiers-projets-maintenus-mais-avec-moins-daide-publique-1294089
Soulagement pour la filière éolienne et de nombreux élus des territoires concernés: le gouvernement a confirmé mercredi les six premiers projets de parcs éoliens qu'il menaçait d'annuler, mais en réduisant considérablement l'aide financière de l'Etat.
En déplacement près de Saint-Brieuc (Côtes d'Armor) où l'un de ces parcs doit être construit, Emmanuel Macron a annoncé la "bonne nouvelle", fruit de plusieurs mois de négociation avec les industriels.
Les parcs "sont confirmés" et la négociation "a permis de diminuer de 40% la subvention publique et d'avoir un ajustement des tarifs (de rachat de l'électricité qui sera produite par ces parcs) de 30%, ce qui veut dire qu'on va économiser sur la période 15 milliards d'euros d'argent public pour les mêmes projets, la même ambition", a déclaré le président.
Le gouvernement avait décidé de renégocier les financements publics accordés à ces parcs, attribués lors d'appels d'offres en 2012 et 2014, estimant que les tarifs prévus à l'époque, compris entre 180 et 230 euros par mégawattheure durant 20 ans, étaient devenus excessifs étant donnée la baisse du coût de l'éolien en mer ces dernières années.
En cas d'échec de ces négociations, il menaçait d'annuler les résultats de ces appels d'offres, un amendement ouvrant cette possibilité étant actuellement en discussion au Parlement.
Cette éventualité inquiétait les industriels et certains élus locaux en Bretagne, Normandie et Loire-Atlantique, les trois régions d'implantation des futures éoliennes. Les élus craignaient une remise en cause de plusieurs projets d'usine de fabrication d'éoliennes et leurs centaines d'emplois à la clé, par exemple à Cherbourg ou au Havre.
- "Soulagement" -
Parmi les six parcs concernés, trois sont développés par EDF, au large de Fécamp (Seine-Maritime), Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) et Courseulles-sur-Mer (Calvados), deux par Engie au large du Tréport (Seine-Maritime) et des îles d'Yeu et de Noirmoutier (Vendée), et un par l'espagnol Iberdrola, près de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor). Ils représentent chacun une puissance d'environ 500 mégawatts (MW).
"Soulagement pour la filière", a réagi sur Twitter la directrice générale des énergies renouvelables en France d'Engie, Gwenaëlle Huet, tandis que Bruno Bensasson, nouveau directeur exécutif d'EDF en charge des énergies renouvelables s'est dit "heureux" de cette décision.
General Electric, qui construit les éoliennes des futurs parcs d'EDF a aussi fait part à l'AFP de sa "satisfaction".
Cette annonce est "un signal fort" et "positif" pour une énergie qui "a un potentiel important, qui est extrêmement fiable et permet de développer d'importantes capacités de production d'électricité", a expliqué la responsable d'Engie à l'AFP.
En échange de cette baisse des aides, les industriels ont obtenu la prise en charge des coûts de raccordement de leurs parcs.
- Toujours des recours -
"Sans le lancement confirmé de ces premières capacités, associées à des plans industriels déjà engagés, la filière française et ses nouveaux emplois locaux n'auraient très probablement pas pu voir le jour", a commenté Olivier Pérot, président de France énergie éolienne (FEE), qui regroupe les entreprises du secteur.
Cette décision enlève une épine du pied des industriels, également critiqués sur leurs projets. Des associations de défense de l'environnement et des pêcheurs ont déposé des recours pour s'opposer à l'installation des éoliennes (environ 60 par parc), dénonçant une atteinte au paysage, à la biodiversité marine et un conflit d'usage avec la pêche.
Les projets, encore suspendus pour certains au traitement de ces recours, ont déjà pris beaucoup de retard. Les premiers ne verront pas le jour avant 2021.
Malgré les discours volontaristes des gouvernements successifs, la filière française de l'éolien en mer peine à décoller. Fin 2017, le Premier ministre, Edouard Philippe, avait reconnu "le retard" de la France par rapport au Royaume-Uni, à l'Allemagne ou aux Pays-Bas, et la nécessité de "souquer très ferme" pour le rattraper.
Aucune éolienne posée n'est encore installée en mer et le cahier des charges du troisième appel d'offres pour des installations au large de Dunkerque se fait toujours attendre, tout comme le lancement d'appels d'offres pour l'éolien flottant, autre technologie émergente.


20/06/18 : Macron remet du vent dans les pales de l'éolien en mer😠
http://www.liberation.fr/france/2018/06/20/macron-remet-du-vent-dans-les-pales-de-l-eolien-en-mer_1660710
En visite à Saint-Brieuc, le chef de l'Etat a «confirmé» les six projets de parcs éoliens offshore qui étaient menacés faute d'accord tarifaire. En baissant le prix de rachat de l'électricité, l'Etat va économiser 15 milliards d'euros sur vingt ans.
Elles tourneront au large des côtes françaises, mais avec moins d’argent public dans les pales. La visite d’Emmanuel Macron en Bretagne lui a donné l’occasion de rendre son arbitrage sur les six premiers projets de parcs éoliens offshore que l’exécutif menaçait d’annuler faute d’accord avec la filière sur le montant des aides consenties pour vingt ans par l’Etat. Depuis Saint-Brieuc, dans les Côtes-d’Armor, où 62 éoliennes vont se dresser à quelques encablures du cap Fréhel, le chef de l’Etat a annoncé la «bonne nouvelle» : tous les projets attribués entre 2012 et 2014 par le précédent gouvernement «sont confirmés» suite à une difficile négociation qui «a permis de diminuer de 40% la subvention publique» initialement prévue «et d’avoir un ajustement de 30%» à la baisse des tarifs de rachat par EDF de l’électricité qui sera produite par ces grandes éoliennes en mer. Bilan des courses : «On va économiser sur la période 15 milliards d’euros d’argent public pour les mêmes projets, la même ambition», a assuré Macron.
Les tarifs de rachat de l’électricité éolienne offshore avaient été initialement fixés dans une fourchette comprise entre 180 et 230 euros le mégawattheure (MWh) pour les deux prochaines décennies. Mais compte tenu de la chute des coûts observés dans le secteur ces cinq dernières années, ils devraient tomber «de 200 à environ 150 euros», a précisé le ministre de la Transition énergétique, Nicolas Hulot, qui était du déplacement et a tweeté les détails de la renégociation :
A ce prix-là, l’éolien offshore n’est pas encore compétitif avec les autres grands modes de production d’électricité renouvelable (entre 15 et 20 euros le MWh pour l’hydraulique et 80 à 90 euros pour l’éolien terrestre), mais il se rapproche de l’énergie solaire photovoltaïque (140 euros le MWh) voire des nouveaux réacteurs nucléaires (109 euros le MWh pour les deux EPR construits par EDF à Hinkley Point au Royaume-Uni). Devenues le principal levier de développement des énergies décarbonées, mais encore inexistantes en France, les éoliennes en mer vont donc pouvoir fleurir sur les façades maritimes de l’Hexagone, dans le sillage des immenses parcs déjà déployés en Allemagne, au Danemark, au Royaume-Uni ou en Espagne.
L’équivalent de deux EPR
Six parcs développant chacun 500 mégawatts de puissance électrique (la moitié de la puissance d’un réacteur nucléaire standard) sont au programme : trois développés par EDF, au large de Fécamp (Seine-Maritime), Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) et Courseulles-sur-Mer (Calvados) ; deux par Engie non loin du Tréport (Seine-Maritime) et des Iles d’Yeu et de Noirmoutier (Vendée) ; et un par l’espagnol Iberdrola au cap Fréhel (Côtes-d’Armor). Au total l’ensemble de ces projets devraient totaliser 400 éoliennes et une puissance cumulée de près de 3 000 mégawatts, soit l’équivalent de deux réacteurs EPR du type de celui difficilement construit par EDF à Flamanville, dans la Manche.
Les premières éoliennes en mer, des machines pour certaines hautes de 100 mètres et développant une puissance unitaire de 6 MW, devraient tourner à partir de 2022. Les turbines éoliennes d’EDF seront construites par l’américain GE, qui a racheté la branche énergie d’Alstom et celles d’Engie par Siemens-Gamesa, qui a repris l’ancienne activité éolienne d’Areva (Orano). Aucun industriel français ne profitera donc de cet appel d’air. En revanche, plusieurs centaines d’emplois devraient être confirmés à Saint-Nazaire et Cherbourg par GE, et Siemens-Gamesa a annoncé la création de 750 emplois au Havre.
10% de l’électricité en 2030 ?
Elus locaux et industriels concernés sonnaient le tocsin ces derniers mois, jugeant l’avenir de l’éolien offshore français grandement menacé par l’intransigeance de l’Etat. Aussi ce mercredi, toute la filière faisait état sur Twitter de son «soulagement» voire de sa joie, à l’image de Gwenaëlle Huet, la patronne des énergies renouvelables d’Engie, et de Bruno Bensasson, son homologue de chez EDF. Pour Jean-Louis Bal, le président du Syndicat des énergies renouvelables (SER), «grâce à cette décision, la France va pouvoir jouer son rôle dans la dynamique mondiale des énergies marines renouvelables». Et de prévoir que l’éolien offshore pourrait représenter «près de 10% de notre électricité en 2030». Enfin si cette belle dynamique retrouvée n’est pas encore freinée par les nombreux recours administratifs, déposés par les opposants qui considèrent que l’éolien en mer gâche leur ligne d’horizon ou menace la pêche.

20/06/18 : Eolien offshore : les six parcs se feront, 40% moins chers
https://www.actu-environnement.com/ae/news/eolien-offshore-tarif-achat-parcs-negociation-31519.php4
Lors de son déplacement au cap Fréhel (Côtes-d'Armor), le Président de la République a confirmé que les six parcs éoliens en mer seront réalisés, puisque l'Etat est parvenu à un accord financier avec l'ensemble des opérateurs. "La négociation a permis de diminuer de 40% la subvention publique et d'avoir un ajustement des tarifs de 30%", a déclaré Emmanuel Macron, ajoutant : "Ce qui veut dire qu'on va économiser, sur la période, 15 milliards d'euros d'argent public pour les mêmes projets, la même ambition, les mêmes tailles de projets".
Les tarifs d'achat passent de 200€ à 150€/MWh environ, précise Nicolas Hulot sur Twitter. Le coût du soutien public pour les six projets était estimé à 40 milliards d'euros. La négociation a permis de baisser ce coût à 25 milliards d'euros. Le Président a indiqué que cet accord permettrait de lancer rapidement une deuxième génération de projets.
Les six projets, de 500 MW chacun, sont prévus à Courseulles-sur-Mer (Calvados), Fécamp (Seine-Maritime), Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor), Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), le Tréport (Seine-Maritime) et Yeu/Noirmoutier (Vendée). Ils ont été attribués par appel d'offres en 2012 et 2014.
"Les projets du premier appel d'offre sont quasiment purgés de tout recours contentieux, source principale de retard de leur mise en service, les décisions finales d'investissement pourront être prises rapidement, probablement dès cette année, pour une mise en service probable en 2021", indique Olivier Perot, président de France énergie éolienne (FEE), qui se félicite de cette annonce.

20/06/18 : Macron confirme le lancement de six parcs éoliens en mer😡
https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/macron-confirme-le-lancement-de-six-parcs-eoliens-en-mer-b59e1749e7011b5e377e7a89c860273e
Emmanuel Macron a confirmé mercredi lors d'un déplacement en Bretagne le lancement de six parcs d'éoliennes en mer "grâce à la renégociation des tarifs", a annoncé sur Twitter le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot.
Les tarifs passent de 200 euros par mégawattheure à environ 150 euros, a précisé le ministre.
Le député de Vendée (La République en Marche) Stéphane Buchou s'est pour sa part dit "satisfait des annonces faites par Emmanuel Macron au Cap Fréhel".
"L'accord trouvé entre l'Etat et les industriels confirme la réalisation des six parcs éoliens en mer, dont celui au large des îles d'Yeu et de Noirmoutier", a-t-il réagi sur Twitter. "Grâce à cet accord, la subvention publique diminue de 40 % et le prix de rachat de l'électricité a été négocié à la baisse de 30 %".
"Cela va permettre à l'Etat d'économiser 15 milliards d'euros sur 20 ans tout en développant les énergies renouvelables dans notre mix énergétique", poursuit-il.
La France a attribué au total six parcs en mer en 2012 et 2014 représentant plus de 400 éoliennes et une puissance cumulée de 2.916 mégawatts (MW), avec des tarifs de rachat garantis sur 20 ans.
EDF a été retenu en 2012 pour construire les trois parcs de Fécamp (Seine-Maritime), Courseulles-sur-mer (Calvados) et Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) (1.400 MW au total).
Engie a de son côté remporté en 2014 deux parcs, au large du Tréport (Seine-Maritime), de l'île-d'Yeu et de Noirmoutier (Vendée), pour un total proche de 1.000 MW, et le sixième projet a été attribué à l'espagnol Iberdrola.
L'exécutif avait exprimé le souhait ces derniers mois de réduire le soutien public à ces projets, une décision qui avait suscité une levée de bouclier chez les industriels.

20/06/18 : ÉOLIENNES EN MER - Emmanuel Macron confirme que le projet au large de Dieppe – Le Tréport se fera bien😡

http://www.courrier-picard.fr/118328/article/2018-06-20/emmanuel-macron-confirme-que-le-projet-eolien-au-large-de-dieppe-le-treport-se
Depuis plusieurs mois, le gouvernement veut baisser le tarif de rachat de l’électricité produite par les futures éoliennes en mer, ce qui fait peser, selon les industriels du secteur, des menaces sur les six projets éoliens en cours, dont celui au large de Dieppe - Le Tréport et des côtes picarde et normande, mené par Engie (ex-GDF-Suez), et sur l’ensemble de la filière.
En visite ce mercredi à Plévenon (Côtes-d’Armor), le président de la République Emmanuel Macron vient d’annoncer que les six projets éoliens en mer vont pouvoir se poursuivre. Cependant, l’État va réduire de 15 milliards d’euros le soutien public dont ils vont bénéficier.
Le gouvernement avait décidé de renégocier les financements publics accordés à ces parcs, attribués lors d’appels d’offres en 2012 et 2014, estimant qu’ils étaient trop élevés. L’accord trouvé va permettre à l’État d’« économiser sur la période 15 milliards d’euros d’argent public », a déclaré Emmanuel Macron lors d’un déplacement à Plévenon (Côtes-d’Armor), près de la zone où l’un des parcs doit être construit (source AFP).


20/06/18 : Emmanuel Macron annonce un accord qui permet de sauver 6 projets de parcs éoliens en mer😠
Industriels et élus locaux peuvent souffler un ouf de soulagement. En déplacement en Bretagne où il s'est fait présenter le projet de parc éolien maritime de la baie de Saint-Brieuc, Emmanuel Macron a annoncé ce mercredi qu'un accord avait été trouvé sur la renégociation des tarifs de l'électricité offshore, accord qui permettra de sauver les six projets de parcs éoliens programmés dans la Manche et en Atlantique.
"Je suis en mesure de vous confirmer la finalisation et l'accord qui a été obtenu pour ce projet, pour les six projets en cours d'éolien offshore", a déclaré le président de la République, vivement applaudi par les industriels et élus locaux présents à Plévenon (Côtes-d'Armor), près de la zone où l'un des parcs doit être construit.
"La négociation a permis de diminuer de 40% la subvention publique et d'avoir un ajustement des tarifs de 30%. Ce qui veut dire que l'on va économiser sur la période 15 milliards d'euros d'argent public pour les mêmes projets, la même ambition", a-t-il salué.
Moins de 150 euros le megawattheure
Ces six parcs éoliens avaient été attribués au français EDF, à l'espagnol Iberdrola et à un consortium mené par Engie, à la suite de deux appels d'offres en 2012 et en 2014. A l'époque, l'Etat avait accepté de racheter l'électricité de ces futurs parcs à un tarif situé autour de 200 euros le mégawattheure. Mais en début d'année, le ministère de la Transition énergétique avait jugé ces prix de rachat trop élevés, évaluant la moyenne actuelle aux alentours de 80 euros le mégawattheure, et exigeant un effort de la part des entreprises.
"Ces projets avaient été négociés il y a plusieurs années, donc avec des conditions tarifaires et de subventions totalement déconnectées des réalités du marché. C'est la faute à tout le monde ou la faute à personne", a expliqué Emmanuel Macron en saluant l'action de son ministre Nicolas Hulot et de Matignon lors des discussions avec les industriels des énergies renouvelables.
....



Alerte. Le Mont Saint-Michel à nouveau sous la menace des éoliennes !

Communiqué de la Fédération environnement Durable


Après 10 ans de répit, le Mont Saint-Michel et sa baie, site classé au patrimoine mondial de l’Unesco est à nouveau attaqué par les promoteurs éoliens.  



Les associations environnementales se sont battues il y a 10 ans, pour que les crêtes normandes et bretonnes en face du Mont Saint-Michel ne soient pas saccagées par une « guirlande » d’éoliennes industrielles géantes. 
       
Aujourd’hui, la société Boralex, multinationale canadienne, revient à la charge pour installer des machines dans le même secteur, sans aucune considération pour cet ensemble architectural unique.

Situées à 20 km du Mont, les quatre éoliennes prévues à Bazouges-la Pérouse en Ille-et-Vilaine seront parfaitement visibles du Mont Saint-Michel.  

Elles culmineraient  à 290 m au-dessus du niveau de la mer et elles domineraient de plus de 120 m l’archange Gabriel.         

- Dire que le projet est en zone favorable au développement éolien est une aberration puisque le Schéma Régional Eolien breton a été invalidé par les tribunaux.           

- Affirmer que le projet est hors du périmètre de protection du Mont Saint-Michel est incohérent. C’est vouloir profiter du fait que la distance de protection n’a pas encore été finalisée en Bretagne alors qu’en Normandie il est prescrit 40 km.


- Ne pas tenir compte de la volonté de 80% des habitants qui sont défavorables au projet, et de l’opposition déterminée des élus du Conseil Municipal de Bazouges, c’est bafouer la démocratie.  

Boralex le repreneur, a également osé relancer le vieux projet de Marcillé-Raoul refusé il y a 8 ans par la Préfecture d’Ille-et-Vilaine qui impacte aussi le Mont Saint-Michel
        

Il faut donc s’attendre à une résurgence des anciens projets comme Rimou, Tremblay …  pour dénaturer ce site. En effet, partout en France, si un premier projet est validé dans un secteur, les sociétés commanditaires des promoteurs se ruent sur cette zone ouverte à leur voracité financière

Les associations ont gagné en 2010. Elles sont toujours aussi déterminées, leurs valeurs et leurs convictions restent inébranlables. 
Le Mont Saint-Michel, joyau de notre pays, Merveille entre terre et mer restera intact malgré les agressions visuelles programmées par les promoteurs éoliens.


Contacts Presse

Hervé Texier      
vdcenpb@yahoo.fr       
Vice-Président Fédération Environnement Durable
Président Belle Normandie Environnement (BNE)

Jean-Louis Butré
contact@environnementdurable.net
Président Fédération Environnement Durable
( FED) reconnue d’intérêt général


http://www.epaw.org/photos.php?lang=en&article=reseau