Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

jeudi 20 septembre 2018

Différents articles de JL Butré, JP Riou, M. Gay, C. Brasseur, L.Grangeon, JP Bardinet, R. Prudhomme, ...

Articles de Jean-Louis Butré, Hervé Texier et Arnaud Casalis publiés dans Economie Matin, Politique Matin et Valeurs Actuelles
Articles de Jean-Pierre Riou (I) parus dans Contrepoints
Articles de Jean-Pierre Riou (II) parus dans Economie Matin et Politique Matin
Articles de Michel Gay

⇛ Articles de Claude BRASSEUR
Articles de Ludovic Grangeon
Articles de Jean-Pierre Bardinet
Articles de Rémy Prud'homme

⇛ Articles de Louis Marin

Ille-et-Vilaine : soirée information le 21 septembre 2018

Les infos du pays de Redon 19 septembre

Charente-Maritime : Nouvelle fronde contre l’éolien industriel en Aunis

http://www.helenefm.com/?p=30675

Des riverains s’élèvent contre un nouveau projet d’implantation de 8 éoliennes à Puyrolland, Bernay-Saint-Martin et Breuil-la-Réorte. Trois communes situées près de Surgères. Directement concernée, la maison d’Alain Gauguery, sise au lieu-dit Courdeau à Puyrolland, se trouvera à 500 mètres du premier aérogénérateur. Son propriétaire est inquiet et remet en cause la responsabilité de la municipalité. Ecoutez : en ligne

Alain Gauguery invite les habitants de ces trois communes à remettre leurs cartes d’électeurs à la mairie en signe de mécontentement. Il a également distribué des tracts pour alerter la population qui, selon lui, a manqué d’informations sur un projet déjà bien avancé : écoutez en ligne


Alain Gauguery qui précise que dans le passé, il y a eu beaucoup de moulins dans la région Ouest. Et désormais ce sont les éoliennes. « Toujours une histoire de blé », ironise-t-il, dénonçant la pression des lobbies éoliens sur les petites communes.






Haute-Saône : Bonboillon : Vent de face pour les éoliennes


Le projet éolien, contesté par un collectif intercommunal qui s’est invité au conseil municipal, lundi soir, a pris un peu de plomb dans l’aile, à Bonboillon. Sage, le maire a ralenti la cadence, en renvoyant le débat en réunion publique.
Le projet éolien, contesté par un collectif intercommunal qui s’est invité au conseil municipal, lundi soir, a pris un peu de plomb dans l’aile, à ...

L'Est Républicain


MANIFESTATION ANTI-ÉOLIENNES : LA ROCHELLE le 26 MAI 2018

Arrêtons cette transition énergétique


Arrêtons cette transition énergétique
https://www.lexpress.fr/actualite/societe/environnement/arretons-cette-transition-energetique_2035217.html
Le stockage de l'électricité serait bien sûr la solution, mais il reste incroyablement coûteux.
En tant que citoyen, père, malade potentiel et médecin, la question écologique est au coeur de mes préoccupations. C'est pourquoi la réalité derrière les slogans de la transition énergétique m'inquiète et me révolte.
Les écologistes travaillent - souvent en toute bonne foi - à augmenter non seulement les émissions de CO2 mais aussi de particules fines, lesquelles sont cancérigènes et néfastes pour nos poumons, notre coeur et notre cerveau. Le solaire (45 grammes de CO2 produits par kilowattheure) et surtout l'éolien (11 g de CO2 par kWh) sont en apparence aussi verts que le nucléaire (12 g de CO2 par kWh) ou l'hydraulique (24 g de CO2 par kWh). Ce sont les chiffres mis en avant par les écologistes et les industriels du renouvelable.
En réalité, si l'on ferme les centrales nucléaires, dès que le soleil faiblit, que la nuit tombe ou que le temps est calme avec peu de vent, il faut allumer des centrales à charbon (820 g de CO2 par kWh), au fioul (650 à 1 515 g de CO2 par kWh), au gaz (420 g de CO2 par kWh) ou à la biomasse (jusqu'à 950 g de CO2 par kWh).
Les éoliennes et le solaire augmentent la pollution
L'Allemagne en fait déjà l'amère expérience. Le parc éolien et solaire allemand (105 000 mégawatts) se rapproche du double de l'immense parc nucléaire français (63 000 mégawatts), mais il produit beaucoup moins : 140 térawattheures par an contre 400 ! Le taux de charge moyen des panneaux solaires est de 11 % en Allemagne et de 13 % en France : nous ne sommes pas au Maroc !
Le stockage de l'électricité serait bien sûr la solution, mais cela reste incroyablement coûteux en investissement et en métaux rares dont une poignée de pays ont le monopole. Pour des résultats encore très décevants : Mercedes vient de créer un gigantesque centre de stockage ; il n'absorbe que la production d'une seule centrale électrique pendant une minute. Et nous sommes au maximum de notre potentiel hydroélectrique de stockage-pompage.
Lorsqu'il n'y a ni vent ni soleil et qu'on a démantelé les centrales nucléaires, il n'y a que trois solutions : soit on importe du courant, soit on allume les centrales à charbon et à gaz, soit on coupe le courant ! L'opinion est sincèrement convaincue que les éoliennes et panneaux solaires diminuent le CO2 et la pollution ; la vérité est qu'ils les augmentent considérablement.
Énergies intermittentes et ayatollahs verts
Les Français pensent faire des sacrifices pour la bonne cause tant les écologistes les ont convaincus du bienfait des renouvelables. Ce faisant, ils ne voient pas non plus que nos marges de manoeuvre budgétaires sont gaspillées à subventionner la production chinoise de panneaux solaires. Les subventions aux énergies "vertes" vont atteindre 10 milliards d'euros par an, soit trois fois le budget du CNRS. Les Allemands ont déjà dépensé plus de 200 milliards d'euros. Pour un triste résultat : l'Allemagne produit dix fois plus de gaz à effet de serre par kilowattheure que la France.
L'affreuse réalité, c'est que, aujourd'hui encore, les énergies intermittentes ne sont vertes que quelques heures par jour et sont indirectement des énergies noires la plupart du temps. Noires comme le charbon, le gaz et le fioul. Nous gaspillons des milliards pour augmenter nos émissions de CO2, renforcer la dépendance au gaz de Poutine et bousiller nos poumons.
Pour accepter une situation aussi folle, il faut être cynique, idéologue ou n'avoir juste pas regardé les chiffres. Tout le monde sur www.electricitymap.org ! Vous serez fascinés par notre bêtise collective... alimentée par une stratégie de communication mali(g)ne des industriels "verts". Les ayatollahs verts veulent nous amener dans l'impasse allemande : posons-nous et réfléchissons à l'avenir de nos enfants.


Dordogne : Vidéo sur le projet éolien de Milhac de Nontron

Vue sur les paysages autour du mât de mesure de vent du projet éolien de Milhac de Nontron à 150 mètres d'altitude.


Gironde : Eolien : débat public à Braud-et-Saint-Louis, vendredi 28 septembre

https://nicolebertin.blogspot.com/2018/09/eolien-debat-public-braud-saint-louis.html?spref=fb&m=1

"Suite aux vives inquiétudes suscitées par les projets éoliens dans l’estuaire de la Gironde et aux nombreuses réactions des associations, des collectifs et des habitants, Raphael Gérard, député de la 4ème circonscription de Charente-Maritime et Véronique Hammerer, députée de la 11ème circonscription de la Gironde, organisent un débat public dédié à la place de l’éolien dans la transition énergétique en milieu rural.

Ce temps d’échange se tiendra le vendredi 28 septembre 2018 à 20 h dans la salle polyvalente de Braud Saint-Louis, 27 avenue de la République.

Il sera l’occasion de réunir les différents acteurs, citoyens, associations afin de faire un tour d’horizon des problématiques posées par les projets éoliens à l’heure où une mutation profonde des modes de production et de consommation de l'énergie s’impose."

Allier : Bellenaves (forêt des Colettes)

La Montagne


mercredi 19 septembre 2018

Indre-et-Loire : Trois à cinq éoliennes sous le vent de Sepmes : nos campagnes sont sacrifiées !

https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/sepmes/trois-a-cinq-eoliennes-sous-le-vent-de-sepmes

La société David Energies étudie l’implantation d’un parc éolien à Sepmes. Elle attend les données recueillies avec son mât de mesures pour finaliser le projet.

Combien d’éoliennes prévues à Sepmes ? Nicolas Sicot, chef de projet de la société angevine David Energies, reste vague : « Entre trois et cinq machines, dit-il. Cela dépend de la zone d’implantation, des études sur la biodiversité, sur le paysage, sur la possibilité de les implanter en paquet, en ligne, en parallèle… En tout cas, pas moins de trois machines ».
© Photo NR
En 2015, le développeur d’éolien a obtenu l’accord du conseil municipal pour étudier la création d’un parc éolien. En mars dernier, un mât de mesures du vent a été installé au nord-est de la commune (voir infographie). En décembre, David Energies choisira le type d’implantation et lancera une étude d’impact. Le dossier devrait être déposé début 2019. Une enquête publique d’un mois aura également lieu.

La société David Energies se montre intéressée par ce territoire vierge en éolien qu’est l’Indre-et-Loire. « Il n’y a pas de raisons qu’il n’y ait pas d’éoliennes en Touraine, dit Nicolas Sicot. Ce qui bloque, c’est une opposition virulente contre ces projets. Le secteur du Sud Touraine est pourtant propice à cette énergie ». Un des arguments des anti-éoliens est la faiblesse de la vitesse du vent dans ce secteur, dans les 4 à 4,5 m/s. « Le vent est moyen, pas très fort, admet le chef de projet. Mais on s’intéresse de plus en plus à ces régions, chose que l’on ne faisait pas avant, car les machines ont évolué techniquement. On ne sort pas de projet éolien qui n’est pas rentable financièrement parlant. L’éolien, c’est une industrie qui doit être rentable. » 

David Energies n’envisage pas des aérogénérateurs de 200 mètres de haut, comme un concurrent le prévoit plus au sud, au Petit-Pressigny. « Ces machines de 200 m de hauteur en bout de pales restent exceptionnelles », admet-il. A Sepmes, le modèle envisagé serait le plus courant, de 150 mètres de hauteur en bout de pales.

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“ Nos campagnes sont sacrifiées ! ” 
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19/09/18 : “ Nos campagnes sont sacrifiées ! ”

https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/sepmes/nos-campagnes-sont-sacrifiees

Pourquoi veulent-ils venir dans le Sud Touraine ? C’est uniquement une histoire d’argent ! Maggy Ernst, de l’association Adeb37 (Association de défense de l’environnement du Besland), basée à Ciran, et opposée au projet éolien de Sepmes, pose la question des subventions publiques pour développer l’éolien. Elle présente un « business plan » d’un promoteur qu’elle a affiné avec des données locales pour le cas d’un parc de six éoliennes d’une durée de vingt ans.
Or, selon elle, « le prix d’achat de l’électricité produite n’est pas garanti vu le contexte concurrentiel ». Dans cette projection, elle inclut le coût du démantèlement des éoliennes, la dépréciation immobilière, estimée à 10 %… Et n’a pas chiffré les pertes économiques liées à une éventuelle baisse de la fréquentation touristique.


La présidente de l’Adeb 37, Colette Jourdanne, et sa voisine Sylvie Desmit approuvent la démonstration. Toutes deux habitent la commune de Bossée, près des parcelles susceptibles d’accueillir le parc éolien de Sepmes. Sylvie Desmit a quitté le nord de la France en 2009 pour rénover ici une ferme en ruines. Un cadre « beaucoup plus agréable avec mes chevaux », dit-elle. Colette Jourdanne possède un bien familial magique, au lieu-dit « Les Etangs » : des vestiges d’un château médiéval, avec une tour entièrement rénovée, transformée en gîte. Du haut de cette tour, on aperçoit les étangs creusés par les moines (sa demeure a été également un prieuré rattaché à l’abbaye de Cormery), et derrière, le mât de mesure installée par David Energie de 100 m de haut.


Les trois femmes émettent de sérieux doute sur les vitesses de vent. « Nous avons cinquante jours de vent par an », notent-elles, se demandant si l’intérêt premier du promoteur éolien est bien de produire de l’électricité. « Nos territoires vont être pourris et mités par un mitage de petits parcs de moins de six éoliennes, parce que cela assure un tarif d’achat d’électricité pour vingt ou vingt-cinq ans en dessous de 3 mégawatts/heure ». Quand elles ont pris connaissance de la lettre d’information du promoteur David Energies distribuée en boîte aux lettres récemment, « cela a été un choc, car ce projet date quand même de 2015 ».


L’Adeb37, initialement consacrée au patrimoine local, riche en église, châteaux et monuments inscrits, a décidé de diffuser une information contradictoire sur internet (adeb37.com), via des tracts… Selon elle, quatorze gîtes vivent du tourisme ici. « J’imagine mal les gens venir en vacances près d’une éolienne. On a le sentiment que nos campagnes sont sacrifiées »


St Victor et Melvieu (Aveyron) : Communiqué des habitants et habitantes du hameau de l'Amassada

Depuis ce samedi 15 septembre, la lutte contre le transformateur Sud Aveyron et plus largement contre la farce de la transition énergétique a pris un nouveau tournant. Cela fait plusieurs années que nous avons entamé ce combat par divers moyens : information, rencontres locales et internationales, actions, fêtes... Aujourd'hui, il ne nous reste plus que nos corps à opposer à RTE et son monde de désolation.

Bien sûr il serait plus facile de se taire et d'aller voter quand on nous l'ordonne. Nous avons choisi d'occuper les terres de La Plaine à St Victor tant qu'il le faudra.

Nous appelons le maximum de gens à converger sur l'Amassada pour la Fête du Vent du 21 au 23 septembre.


Nous appelons le maximum de gens à venir faire tellement de bruit que le juge des expropriations ne pourra pas nous mépriser en annonçant les indemnités pour les terres le jeudi 26 septembre à 10h.

Nous appelons le maximum de gens à venir fêter la crémaillère du hameau libre de l'Amassada du 28 au 30 septembre.

Nous appelons le maximum de gens à venir occuper dès maintenant.

A toutes celles et ceux qui résistent dans les champs, dans la rue, dans les écoles, dans les usines, dans les montagnes, partout. A celles et ceux qui arrivent.

Pas res nos arresta.

Les habitants du hameau libre de l'Amassada.


Article de presse
19/09/18 : Sud-Aveyron : un vent de résistance va souffler sur l'Amassada du 21 au 23 septembre
https://www.midilibre.fr/2018/09/19/sud-aveyron-un-vent-de-resistance-va-souffler-sur-lamassada-du-21-au-23-septembre,4701825.php
La Fête du vent a lieu ce week-end, du vendredi 21 septembre au dimanche 23, à Saint-Victor-et-Melvieu. Débats, rencontres en musique et en théâtre pour mieux rassembler les force vives des luttes sud-aveyronnaises autour d'un de ses lieux emblématiques.
L'Amassada est né d'une contestation, celle du transformateur électrique éolien, celui-là même jugé d'utilité publique par Nicolas Hulot, avant son départ. Une décision qui va donner une couleur toute particulière à la quatrième édition de la Fête du vent.

Au programme, dès vendredi soir, un apéro d'ouverture à 18 h puis repas, suivi du concert de Baltrad revisité, à partir de 22 h.
Samedi, un temps fort avec la marche pour le soulèvement des territoires, départ de l'hôpital Emile Borel de Saint-Affrique, la journée sera complétée par une assemblée des luttes en Aveyron, un peu d'histoire avec des écoutes radiophoniques du combat contre la ligne à très haute tension (THT) dans le Cotentin. Puis la soirée sera ouverte avec du théâtre à 18h avec la compagnie Hamadryade et à 21 h 30 Moteur et Laurent Cavalier en concert.
Dimanche, à 10 h, des conférences sur la numérisation du monde, la résistance à la gestion et l'informatisation des vies et le combat face à l'industrie minière en France. L'après-midi débutera, à 14 h, avec une présentation des nouvelles zone à défendre (ZAD) puis, à 17 h, l'assemblée d'occupation permanente de l'Amassada et enfin le repas de clôture qui marquera le début de cette occupation permanente.
Car sur le lieu dit la plaine, battu par les vents, un des moyens choisis pour continuer la luttes est d'y pérenniser la présence humaine.


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Ardennes : Rethélois : Comment préserver les chauves-souris des éoliennes?

................ en n'en installant pas !


http://www.lunion.fr/112285/article/2018-09-17/rethelois-comment-preserver-les-chauves-souris-des-eoliennes

Villers-devant-le-Thour

Un nouveau parc éolien, du nom de Côte du Moulin, sort actuellement de terre. Des alternatives sont prévues pour remédier à la mortalité des chiroptères.
Pour beaucoup, le monde de l’éolien et celui de la sauvegarde de l’environnement ne vont pas ensemble. Et pourtant ! 

Pour son tout nouveau parc composé de sept éoliennes à hauteur de la commune de Villers-devant-le-Thour, l’entreprise Quadran, développeur du projet, a souhaité s’entourer du Regroupement des naturalistes ardennais (Renard). « Nous avons été missionnés pour réaliser une étude d’impact, qui porte notamment sur la faune et la flore, explique Nicolas Harter, coordinateur de l’association. En général, les entreprises s’entourent de professionnels de chaque secteur pour réaliser ce type d’étude avant la construction d’un parc. »
Une fois le dossier déposé en préfecture, l’autorisation d’exploiter est donnée, mais sous certaines conditions. « Ici, par exemple, des préconisations ont été requises en ce qui concerne la biodiversité. Il a donc été décidé de mettre en place au moins un gîte à chiroptères. »

Une éolienne tue une à deux chauves-souris par an

Il est un fait : les éoliennes ont un véritable impact sur la mortalité des chauves-souris. « Il y a d’abord les pâles, qui tournent à plus de 300 km/h. Quand on sait qu’une chauve-souris pèse à peine 6 grammes… Ensuite, il y a ce que l’on appelle le barotraumatisme, qui dépend de la pression de l’air à proximité des éoliennes. » Si ces gîtes ne permettront pas d’empêcher les chauves-souris de passer au plus près des engins, ils serviront tout de même à compenser les pertes, et ainsi, à sauvegarder certaines espèces menacées. « Même s’il y a un peu de casse dans le Rethélois, un parc seul représente une faible mortalité. C’est l’impact cumulatif qui est important. Il faut savoir que chaque éolienne tue en moyenne une à deux chauves-souris par an. Suffisamment pour remettre en cause la survie de certaines espèces. »

Si pour l’instant, rien n’a été acté, l’heure est à la prospection pour les membres de l’association Renard. Où et comment bien réaliser ces gîtes ? Là est la question. « Il existe une vingtaine d’espèces dans les Ardennes, alors nous nous sommes concentrés sur celle qui est le plus susceptible d’être impactée, à savoir les anthropophiles. Ce sont celles qui vont utiliser des éléments existants, notamment du bâti, pour réaliser leur gîte. Nous allons donc leur faciliter la tâche en réaménageant des espaces, comme par exemple des combles d’églises, pour que les colonies puissent s’installer, et ainsi permettre une garantie de viabilité, et donc une compensation de la mortalité. Habituellement, nous préférons préserver l’existant plutôt que de créer des nouveaux gîtes. » L’association devrait donc prochainement se rapprocher des villages de la Communauté de communes du Pays rethélois.

Certaines éoliennes bridées au parc

Il est important pour les exploitants éoliens de proposer un maximum d’alternative pour éviter autant que faire se peut la mort des chiroptères. Et parmi les possibilités, il existe le bridage. « Il s’agit d’empêcher le fonctionnement de certaines machines à des créneaux sensibles, déclare Charles Lhermitte, directeur général de l’entreprise Quadran. En ce qui concerne les chauves-souris, il s’agit de l’aube et du crépuscule. Ainsi, les machines seront l’arrêt une heure avant, et une heure après, pour permettre aux animaux de passer en toute sécurité.(😏😏 V&T) Pour être vraiment efficace, nous allons suivre l’activité des chiroptères, voir quelles sont les éoliennes les plus sensibles, et programmer la machine concernée. » Si cette pratique revient à une perte d’exploitation pour Quadran, il n’est pas question de passer outre. « On sait que les chauves-souris se reproduisent lentement. On ne peut pas se permettre une mortalité massive. »

mardi 18 septembre 2018

Doubs : Pouilley-Français


Je publie aussi l'article qui était joint car ça vaut son pesant de cacahuètes !

Archives 2014 : Les éoliennes, imposture écologique et nouveau drame de santé publique

http://www.lepoint.fr/invites-du-point/laurent-chevallier/chevallier-les-eoliennes-imposture-ecologique-et-nouveau-drame-de-sante-publique-24-10-2014-1875349_424.php#xtor=CS2-238

On ne jure que par ces symboles de la propreté écologique. Et pourtant, du mythe à la réalité, il y a un abîme et peut-être même un scandale !


Publié le Le Point.fr
L'écologie a bon dos. Des sociétés européennes cherchent par tous les moyens à implanter des éoliennes géantes (on approche des 200 m de haut) dans les campagnes françaises, à proximité immédiate des habitations. Force est de constater que les éoliennes n'ont rien d'écologique avec les milliers de tonnes de béton nécessaires pour soutenir ces monstres d'acier ; quant à l'énergie produite, on est très loin du compte par retour d'expérience de celles déjà implantées. 
Mes inquiétudes, en tant que médecin et membre de l'association Médecins européens pour un environnement plus sain en cours de constitution, portent sur la santé. Un rapport de l'Académie nationale de médecine, publié en 2006, conclut à la nécessité de suspendre (ou interdire) l'édification des éoliennes d'une puissance supérieure à 2,5 mégawatts situées à moins de 1 500 m des habitations. Ce sont effectivement de véritables installations industrielles induisant des nuisances, notamment sonores.

Les éoliennes industrielles sont en effet classées dans les ICPE : installations et usines susceptibles de générer des risques ou dangers. Plusieurs études scientifiques sont en cours de publication, leurs résultats recommanderaient que les éoliennes ne soient pas implantées à moins de 2,5 km des habitations. Ainsi, les observations cliniques du Dr Michael Nissenbaum sur deux sites éoliens dans l'État du Maine aux États-Unis indiquent qu'il existerait une corrélation entre la distance habitations-éoliennes et les problèmes de santé des résidents.
La responsabilité des préfets engagée

Un certain nombre de médecins ont d'ores et déjà identifié de multiples troubles de santé liés à la mitoyenneté avec ces machines industrielles. A été défini médicalement le "syndrome éolien", qui comprend l'augmentation de maux de tête (les bruits et les turbulences comme facteurs déclenchants de migraines), des bourdonnements d'oreilles à type d'acouphènes, des troubles du sommeil, une majoration des troubles anxio-dépressifs, parfois l'apparition, comme le souligne le Dr Jean-François Ferrieu, de "nausées, vertiges, palpitations, l'ensemble de ces troubles chroniques pouvant favoriser d'authentiques dépressions".

Cette dimension n'est pas prise en compte, ou insuffisamment, par les pouvoirs publics, probablement par défaut d'information. Pendant ce temps-là, différentes entreprises locales, qui, le plus souvent, revendent ensuite les droits d'exploitation à des sociétés internationales juridiquement très bien structurées, continuent à faire pression sur les municipalités afin d'accélérer les mises en chantier, à parfois 500 m des habitations, de parcs éoliens, car ce ne sont jamais des éoliennes isolées qui sont implantées mais des groupes aux effets démultipliés. La responsabilité des préfets est à ce jour engagée, puisque ce sont eux qui délivrent les permis de construire.
Gel des projets en cours

Au vu des éléments actuellement disponibles, il paraîtrait judicieux, par principe de responsabilité, de recommander des distances minimales de 5 km entre les éoliennes industrielles et les habitations. Idéalement, il serait souhaitable de geler dès maintenant tous les projets en cours et d'approfondir la dimension santé pour ne pas induire de nouvelles pathologies sur une grande échelle.

On arrivera aussi peut-être à la conclusion que, pour préserver la santé des humains et des animaux comme les oiseaux, les animaux d'élevage ou les chauves-souris, de précieux "insecticides" naturels qui ont fait l'objet d'un rapport de l'Académie américaine des sciences (Pnas, 29 septembre 2014), il suffirait d'interdire les éoliennes industrielles sur la terre ferme.

Comme l'a fait remarquer Nicolas Hulot, "au départ, l'énergie éolienne est une très bonne idée, mais à l'arrivée, c'est une réalisation tragique. Si on nous disait au moins que cela permettrait de fermer des centrales, mais ce n'est pas le cas".


lundi 17 septembre 2018

Seine-et-Marne : La Croix en Brie

EOLIENNES - Réunion publique du 14/09/2018


Le promoteur NORDEX a organisé une réunion d'information sur le projet éolien de LA CROIX-EN-BRIE. Quelques extraits vous sont proposés au visionnage avec les intervention du Maire de RAMPILLON, du Maire de PROVINS et de Christian JACOB, Député de la 4ème Circonscription de Seine-et-Marne, tous opposés à ce parc industriel mettant en péril leurs villes et les habitants de celles-ci.



- vidéo intégrale de cette réunion (93 minutes): Pour l'information complète des habitants concernés par le projet et qui n'auraient pu assister à cette réunion.


ARCHIVES

11/09/2018
Seine-et-Marne. A La Croix-en-Brie, le projet de parc éolien pose question


25/08/2018 : Seine-et-Marne : La Croix-en-Brie : découvrez le parc éolien lundi