Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

lundi 30 octobre 2017

Les éoliennes font débat dans les P.-O. : de l’énergie du futur à l’« imposture écologique »

https://4do.me/les-eoliennes-font-debat-dans-les-p-o-de-lenergie-du-futur-a-l-imposture-ecologique/

18/10/2017


Controverse. Partisans et détracteurs des éoliennes, qui fleurissent en Pays catalan, confrontent leurs arguments.

Malgré la prise de conscience écologique de ces dernières années, les éoliennes, pourtant réputées « non-polluantes », sont loin de faire l’unanimité. Partout en France, les mouvements d’opposition à l’implantation d’aérogénérateurs fleurissent. Et les Pyrénées-Orientales, où sera inauguré ce jeudi matin un nouveau parc de neuf turbines entre Saint-Paul-de-Fenouillet et Prugnanes, ne font pas exception.

Dans les Aspres, où l’édification d’une trentaine d’éoliennes serait à l’étude, le collectif Le Vent tourne multiplie par exemple les manifestations pour tenter de faire capoter ces projets. Aux yeux des membres de l’association, l’éolien constitue une véritable « imposture écologique ».

« Ça détruit l’environnement et le cadre de vie pour une énergie qui n’est pas efficace, estime la présidente du collectif Le Vent tourne, Marie-Noëlle Moly. Les éoliennes fournissent une énergie intermittente. S’il n’y a pas de vent, elles ne produisent pas et s’il y en a trop non plus. Il faut qu’elles soient suppléées par une autre énergie. En France, on a déjà installé 7 000 éoliennes et ça n’a pas permis de fermer un seul réacteur nucléaire… » Et là n’est pas le seul argument des anti-éoliennes. Ces derniers s’inquiètent également des possibles risques sanitaires des infrasons produits par les turbines ou d’une éventuelle perte de valeur des maisons situées à proximité des parcs.


« Les énergies renouvelables, c’est l’avenir ! » 

Mais les éoliennes ont également leurs partisans. Le maire de Saint-Paul-de-Fenouillet, Jacques Bayona, fait partie de ceux-là. « Les énergies renouvelables, c’est l’avenir, s’enthousiasme l’édile. Il est temps d’adopter une manière de faire plus respectueuse de l’environnement. Il y a d’autres voies que celle du nucléaire. On ne pourra pas fournir de l’énergie à tous les Français seulement avec des éoliennes, mais il y a aussi le photovoltaïque ou l’hydraulique. On peut aujourd’hui produire de l’énergie sans polluer et sans avoir le risque du nucléaire. Et puis, si on ne donne pas leur chance aux énergies renouvelables, elles n’évolueront pas. »
Les neuf éoliennes du parc situé entre Saint-Paul et Prugnanes (« El Singla ») devraient rapporter environ 5 000 euros par an à la commune de Saint-Paul et plus de 100 000 euros par an à la communauté de communes Agly-Fenouillèdes (à travers l’imposition forfaitaire des entreprises de réseaux). Cependant, selon Jacques Bayona, l’intérêt économique du projet n’est pas sa motivation première. Les services de la communauté de communes confirment : « à la suite de l’installation de l’éolienne de Saint-Arnac, en 2006, les élus ont été contactés par de nombreuses entreprises qui voulaient implanter des éoliennes partout. Il y avait un risque de développement anarchique. Nous avons alors lancé des études pour savoir où on pouvait implanter des aérogénérateurs sans défigurer le paysage. La volonté des élus est qu’il n’y ait des éoliennes que sur les sites de St-Arnac et de St-Paul/Prugnanes. Si l’argent avait été notre objectif premier, on aurait laissé faire anarchiquement : il y aurait eu beaucoup plus d’éoliennes sur le territoire. » La voie du juste milieu ?

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Prospective : Des projets à tire-larigot


L’ensemble éolien catalan situé dans le Riberal est le plus grand parc éolien du département.

Dans les Aspres. La société Éléments compte implanter entre cinq et six éoliennes sur Passa. Deux réunions de co-construction avec les habitants volontaires ont eu lieu. Un mât d’étude, notamment destiné à évaluer les gisements de vent sur le secteur, a été saccagé début octobre. L’entreprise compte déposer la demande d’autorisation en préfecture dès ce mois de novembre.

La société Elements développe également un projet sur Fourques. Selon son site internet, la firme compte y installer un parc de 20 mégawatts, soit quelque six éoliennes. Le projet, dont l’instruction est prévue pour 2018, est à peu près équivalent à celui de Passa.

Cependant, Elements n’est pas la seule entreprise à lorgner sur les Aspres. Engie Green porte un projet de parc sur Banyuls-dels-Aspres (sept turbines selon le collectif Le Vent tourne) et sans doute également un second sur Brouilla (six turbines, à priori, selon la même source). Et ce n’est pas terminé. EDF Énergies nouvelles aurait, elle aussi, jeté son dévolu sur le secteur, et plus précisément sur Caixas, où la société envisagerait d’installer entre cinq et huit éoliennes.

En mer, au large du Barcarès et de Leucate. Un projet, porté par Engie, EDP Renewables et la Caisse des dépôts, prévoit l’installation d’une ferme pilote éolienne flottante de 24 MW au large du Barcarès et de Leucate, à l’horizon 2020. Les aérogénérateurs, qui devraient culminer à 160 mètres de haut, seraient installés à 16 ou 20 km du rivage. Le site visé est situé sur le périmètre du parc naturel marin du golfe du Lion. « Pour l’instant, nous ne sommes ni pour ni contre ce projet, expliquent les responsables du parc. Nous avons fixé des contraintes aux industriels. S’ils arrivent à s’y adapter, le projet sera le bienvenu. » La période de concertation a d’ores et déjà débuté. Le dossier de demande administrative devrait être déposé en préfecture en mars prochain. Eiffage, Principle Power et General Electric sont partenaires du projet.

Dans les Fenouillèdes, à Saint-Arnac
. Jugée obsolète, l’éolienne installée en 2006 est en train d’être démontée. Elle va être remplacée par une éolienne plus performante de 2,3 MW. Dans la foulée, une dizaine d’éoliennes similaires vont être implantées sur le site. Le chantier vient de débuter. Il devrait être terminé en décembre. Entre les neuf éoliennes de St-Paul/Prugnanes et ces dix éoliennes supplémentaires sur Saint-Arnac, la communauté de communes Agly-Fenouillèdes devrait empocher 240 000 euros d’impôts supplémentaires par an.

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L’armée sera-t-elle un frein au développement du parc éolien français et donc catalan ? Les contraintes militaires menacent certains projets. La proximité de zones de vols tactiques, de zones interdites ou de secteurs d’entraînement cohabitent mal. Mais, c’est surtout un projet d’extension de la zone tampon autour des radars militaires qui redistribue les cartes. Elle passerait d’un rayon de 30 km à un rayon de 70 km. Et, comme les éoliennes renvoient un signal qui peut faire prendre à un radar une éolienne pour un avion ou carrément l’empêcher de détecter un aéronef, elles sont sur la sellette. A Perpignan et à Saint-Laurent-de-la-Salanque, l’armée possède ce type de grandes oreilles. 

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L’armée en alerte

L’armée sera-t-elle un frein au développement du parc éolien français et donc catalan ? Les contraintes militaires menacent certains projets. La proximité de zones de vols tactiques, de zones interdites ou de secteurs d’entraînement cohabitent mal. Mais, c’est surtout un projet d’extension de la zone tampon autour des radars militaires qui redistribue les cartes. Elle passerait d’un rayon de 30 km à un rayon de 70 km. Et, comme les éoliennes renvoient un signal qui peut faire prendre à un radar une éolienne pour un avion ou carrément l’empêcher de détecter un aéronef, elles sont sur la sellette. A Perpignan et à Saint-Laurent-de-la-Salanque, l’armée possède ce type de grandes oreilles.

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28/10/17 : Un vent de contestation contre les éoliennes


À l’appel de l’association Le vent tourne 66, environ 300 personnes se sont retrouvées vendredi soir à la cave aux Contes autour du thème de l’implantation d’éoliennes dans les P.-O. Lors de la présentation, Marie-Noëlle Moly, présidente de l’association, a expliqué : « L’énergie renouvelable Oui, l’éolien peut-être mais dans les Aspres, non ! » Un film a ensuite énoncé les potentielles...




Vidéo : 

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19/10/17Consultation : « Non » au projet éolien et « oui » au solaire

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19/10/17 : - Neuf nouvelles éoliennes dans les Pyrénées-Orientales... 

Le parc de St-Paul-de-Fenouillet-Prugnanes doit être inauguré ce matin. Avec une puissance de plus de 20.000 kilowatt, il devient le 2e plus gros parc éolien du département, derrière celui qui s’étend de Calce à Baixas, qui accueille 35 éoliennes à lui seul.

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06/10/17 : Projet éolien de Passa : un mât d'étude saccagé
Les gendarmes ont constaté les faits ce jeudi soir. Le mât d’étude de 90 mètres implanté à Passa afin d’estimer les gisements de vent sur le secteur (où la société Elements compte implanter des éoliennes) est définitivement hors service. Tombé à terre à la suite de ce qui ressemble fortement à une opération de sabotage dans les règles de l’art.
«Les câbles qui tenaient la structure ont visiblement été sectionnés à la disqueuse électrique, explique ainsi le directeur général de la société Elements, Loïc Chazalet, qui compte déposer plainte ce vendredi après-midi. Nous pensons que cet acte de vandalisme a été commis dans la nuit de mardi à mercredi.» 
De son côté, le collectif Le Vent tourne, qui fédère les opposants aux multiples projets éoliens à l’étude dans les Aspres, assure n’être pour rien dans le sabotage du mât. «Un tel geste ne s’inscrit en aucun cas dans nos moyens de lutte contre les projets d’aérogénérateurs, martèlent ses membres. Nos actions n’incitent aucunement à cette violence, mais utilisent la libre expression d’une opposition respectueuse des valeurs de la République.»

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21/06/17Un projet d'éoliennes flottantes entre Leucate et Barcarès
En ex-Languedoc Roussillon, deux sites ont été choisis pour créer des fermes pilotes, à savoir des éoiliennes flottantes. L'une d'entre elles se situe entre Leucate et Barcarès. A partir du 27 juin, le projet est soumis à la population.

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30/05/17 : P.-O.: Vent debout contre les projets de parcs éoliens dans les Aspres
L’agricultrice passanenque Marie-Noëlle Moly a appris l’existence du projet à la fin de l’été 2016. Lorsque la société montpelliéraine Elements lui a proposé de signer une promesse de bail emphytéotique de 40 ans, afin de pouvoir implanter une éolienne de plus de 100 mètres de haut sur sa propriété. Une quarantaine d’autres propriétaires terriens du village se sont vus faire la même proposition. « Ces contrats sont en faveur de l’entreprise et pas...



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24/06/16 : Pyrénées-Orientales : le plus grand parc éolien de France inauguré ce vendredi matin

« Green deal »- Eoliennes : une escroquerie énergétique et financière

http://gbessay.unblog.fr/2017/10/29/green-deal-eoliennes-une-escroquerie-energetique-et-financiere/

En attendant le « Green Deal » de Hulot, il est utile de rappeler certaines réalités et certaines illusions à propos des éoliennes. 

Nombre de maires de petites communes rurales sont assaillies par des sociétés de promotion de parcs éoliens. Avec la promesse de retours financiers invraisemblables pour les propriétaires de terrain et pour les communes. Exemple, la petite ville de Douai la Fontaine (7000 habitants Maine et Loire) a été sollicitée par pas moins de 24 promoteurs ! Beaucoup tombent dans le panneau faute de compétences techniques et économiques. Exemple à Mouliherne (commune de 900 habitants, Maine-et-Loire), l’étude de faisabilité économiques, technique, sociale et environnementale a été confiée directement à un promoteur qui évidemment a conclu qu’un parc d’éoliennes se justifiait mais en oubliant de contacter les riverains et exploitants agricoles concernés. 
Des propriétaires de terrain d’une valeur de 1500 euros se voient proposer des retours annuels de 6000 à 16000 euros par an pour une éolienne ! (On oublie par ailleurs d’indiquer aux propriétaires que le coût de démantèlement de chaque éolienne sera à leur charge : de l’ordre de 300 000 euros ! ). Par ailleurs on assure aux communes un retour fiscal de 30 000 à 80 000 euros par an. Des retours financiers invraisemblables qui ne seront évidemment pas tenus. 
Tout repose sur le principe qu’EDF rachètera cette électricité 2 à 3 fois le prix du marché. Quand on connaît la situation financière d’EDF (et derrière de la France), cela ne pourra durer longtemps (Voir à cet égard la baisse des prix de rachat de l’énergie solaire). Certes on ne peut qu’être d’accord avec la politique de transition énergétique qui vise d’une part à réduire la part du nucléaire à 50 % d’ici 10 ans, d’autre part à développer les énergies alternatives. Un objectif ambitieux mais irréalisable. Pour preuve dans les 20 ans à venir, on ne fermera aucune centrale nucléaire et l’éventuelle fin de Fessenheim sera plus que compensée par la mise en service de la centrale de Flamanville. La durée de vie du parc actuel sera même prolongée d’une vingtaine d’années avec l’opération grand carénage. Du coup, les objectifs de la loi de transition énergétique paraissent assez hypothétiques puisqu’il est supposé par ailleurs que la demande sera réduite de 20% d’ici 2020-2025 et de 50% d’ici 2050. 
En fait, cette loi présente davantage un caractère d’affichage qu’une dimension réellement opérationnelle. 
Pour parler plus clair, elle a surtout été décidée pour satisfaire les écolos politisés et -ou- ésotériques et non pour constituer la base d’une politique énergétique. Pour gommer ses contradictions, au moins en apparence, la France développe un plan de développement d’éoliennes à la fois incongru, coûteux et dangereux pour la santé et l’environnement. En outre, les conditions financières de ce plan constituent une aberration puisque la rentabilité des éoliennes est essentiellement fondée sur un tarif de rachat de l’électricité garanti par l’État supérieur de deux fois au prix du marché de l’électricité. (Une aide illégale d’après la Cour de Justice de l’Union Européenne). On peut se demander, en l’état actuel des finances d’EDF, quel sera l’équilibre économique de ces projets. En effet la situation d’EDF est catastrophique et s’il agissait d’une entreprise réellement privée, elle serait en faillite depuis longtemps (l’action d’EDF a 90% de sa valeur en quelques années et cela en dépit de la présentation d’un résultat relativement artificiel). L’entreprise est sans doute au bord de la rupture financière en tout cas à moyen et long terme. Il faudra sans doute envisager pour les prochaines années une augmentation de l’ordre de 50 % à 100% du prix de l’électricité. D’une manière générale, le coût de l’électricité d’origine nucléaire a été complètement sous-estimé en France. Il faut dire que la situation financière d’EDF est intenable. Il faut d’abord apurer une énorme dette de 40 milliards, ensuite trouver 50 milliards pour les travaux permettant de prolonger la durée de vie du parc nucléaire actuel. Financer aussi au moins en partie les 25 à 50 milliards du site d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure en Moselle ; un site d’enfouissement qui va permettre de participer au démantèlement du parc nucléaire actuel le moment venu. Un démantèlement dont le coût est fixé autour de 15 milliards et qui pourrait être plus proche de 100 milliards sans parler de la remise à niveau financière d’Areva qui va coûter autour de 10 milliards. 
Enfin avec le développement notamment des énergies alternatives, il faudra envisager la construction d’un nouveau réseau électrique pour collecter et redistribuer le courant. Pour raccorder des milliers de centrales de production d’électricité que seraient tous ces parcs éoliens disséminés sur le territoire, et pour éviter une instabilité des réseaux, ERDF a annoncé 40 milliards d’investissements dont 4000 km de lignes haute tension. Enfin il faudra faire face à un besoin de financement de 200 milliards à terme pour le renouvellement du parc nucléaire. Globalement il faudra trouver de l’ordre de 500 milliards d’ici 2050-2060. On se demande comment EDF pourra assurer dans ces conditions le rachat d’électricité d’origine éolienne au double ou au triple du prix du marché. 
Il est vraisemblable que le développement d’autres énergies alternatives serait économiquement plus rentable pour EDF, les clients et plus généralement la collectivité. On pense en particulier au développement d’énergies neutres voire positives des bâtiments industriels et agricoles et des résidences d’habitation via la filière photovoltaïque notamment. Aujourd’hui, 75% de l’énergie primaire sont utilisés par le résidentiel, le tertiaire et le transport. Avec les bâtiments à énergie neutre ou positive on pourrait réduire cette part à 25 %. Contrairement à l’idée répandue, les prix mondiaux de l’électricité ne s’inscriront pas dans une tendance haussière compte tenu de l’excédent de l’offre. Les baisses enregistrées du prix de l’électricité ces derniers temps sur le marché mondial en témoignent. Du coup l’équilibre économique d’EDF s’en trouvera encore davantage perturbé et le rachat de l’énergie d’origine éolienne au double ou au triple du prix de ce marché encore plus intenable. D’autant que la concurrence des distributeurs va encore s’accroître (voir notamment les effets du regroupement Engie et l’entreprise allemande RWE). Un contexte énergétique et financier qui passe par dessus la tête de nombre élus locaux qui en plus proposent de localiser ces éoliennes dans les zones déjà économiquement et socialement défavorisées qui ne bénéficient pas des équipements de base comme le tout-à-l’égout, dont la couverture par mobile téléphonique est très hypothétique, dont le raccordement au réseau Internet est très insuffisant voire absent à moins de payer des coûts de raccordement exorbitants (sans parler de l’état catastrophique des routes). 
On peut aussi imaginer que ces zones ne seront jamais raccordées au câble qui ne desservira sans doute que les centres bourg (le coût théorique serait de leurs 25 milliards, en fait il faudrait compter sur 50 à 75. Du coup Emmanuel Macron vient d’annoncer que le plan câble sera remis en cause pour ces zones qui seront desservies par la technologie 4G et 5G et non par la câble. 
L’implantation d’éoliennes dans la zone défavorisées ne fera qu’accentuer inégalités d’équipement. Des régions déjà relativement isolées sur le plan économiques et qui doivent en plus assumer les inconvénients d’implantation d’équipements sans aucun intérêt, ni retour sur le plan économique et social pour la collectivité locale (hormis pour quelques propriétaires dont beaucoup d’ailleurs ne résident pas dans ou à proximité des éoliennes). 
De telles installations engendreront par ailleurs des nuisances incontestables qui concerneront l’environnement, la faune mais surtout l’élevage. (Vaches, chevaux, poulets notamment). En outre le foncier (terres et bâtiments) déjà affecté par la désertification économique se trouvera encore sérieusement dévalorisé. En 15 ans, la valeur immobilière des habitations a déjà subi une diminution de l’ordre de 50 %. Avec l’installation des éoliennes, la dépréciation sera considérable tant pour les terres que pour les résidences (on trouvera avant peu des maisons à vendre à 40 000 euros). 
Notons aussi les perturbations nouvelles des ondes de radio, de télévision et de liaison téléphonique alors que déjà les réceptions sont de très mauvaise qualité. On peut s’étonner que le choix d’implantation des éoliennes ne se soit pas porté au sein des nombreuses. Sans doute veut protéger les intérêts de la chasse à cour ! 
Il serait utile de rappeler à certains élus locaux que la priorité des équipements doit aller au soutien du développement économique et à l’emploi et non vers des installations qui enrichiront que les promoteurs. Des promoteurs à la fiabilité financière très douteuse puisque la plupart n’ont qu’un capital de quelques milliers d’euros pour couvrir les risques de projet d’un coût de plusieurs dizaines de millions. Des risques dont se sont prémunis les promoteurs puisqu’il est prévu explicitement que les sociétés exploitation pourront être revendues sans information préalable des propriétaires et des communes. Ce qui rendra caduques nombre de dispositions contractuelles.

dimanche 29 octobre 2017

Coup de gueule d’un ingénieur responsable EDF concernant le 20 h sur TF1

Archives (juin 2008)


Ceux qui distillent les bons conseils sont-ils les plus malhonnêtes, les plus incompétents ou les plus dangereux... ? interroge un ingénieur EDF dont nous publions le coup de gueule contre "l'écologiquement correct".


Moi, je serai écolo quand monsieur Nicolas Hulot cessera de rouler en 4X4 en Bretagne et en Corse. Et d'utiliser les hélicos pour un oui ou pour un non... En me reprochant de ne pas aller en vélo sous la pluie chercher mon pain.
C'est dit un peu brutalement mais c'est nécessaire pour faire face au bombardement du "écologiquement correct" et de son explosion prévisible après Copenhague.

"Un illuminé nous a donné une série de leçons sur les économies d'énergie.
Nous prenant pour des débiles mentaux profonds ou des séniles précoces, il nous a expliqué qu'en coupant toutes les veilleuses de nos appareils électriques, nous pouvions économiser 15% de notre consommation.

> Faux, nous économiserions alors 2 à 3%

Le même nous a expliqué qu'en remplaçant nos lampes traditionnelles par des lampes à économie d'énergie, nous pouvions économiser 30 à 35% d'énergie.

> Faux c'est 4 à 5 % que l'on peut économiser

Il est évident que si la maison était équipée comme celle de l'arrière-grand-père (3 lampes et un frigo de 75 litres) cela serait exact. En effet, la consommation des lampes représente peu en comparaison des, micro-onde, lave-linge, lave-vaisselle, sèche-linge et j'en passe…

Pour couronner le tout, une brillante journaliste de TF1 a pris le relais et fait le total des économies pouvant être réalisées selon ces critères éclairés :

> 15 % sur les veilleuses + 35% sur les lampes = 50% d'économie d'énergie …

Elle n'est pas allé jusqu'à dire, mais nous l’avons deviné, que demain en suivant scrupuleusement ces instructions, on pourrait arrêter la moitié des centrales électriques !!!

Nous avons failli mourir idiots, pourquoi ne nous a-t-on pas expliqué tout ça avant !

En effet, la TF1 girl's nous a ensuite précisé que les 50% de besoins en électricité restants pouvaient être satisfaits grâce à des panneaux solaires qui produisent de l'électricité 'verte'. Elle a illustré son propos avec la photo d'une belle maison équipée d’un petit panneau solaire. Là, j'ai failli chercher une arme, car on n'avait encore jamais vu un niveau de désinformation pareil et une absurdité aussi monumentale.

> En effet, si on se base sur une moyenne de 6 kW, pour un abonnement classique sans chauffage électrique, il faudrait que chaque maison possède 140 m2 de panneaux solaires (coût proche de 90.000 €) : Calculez le retour sur investissement…

Dans le chapitre 'c'est bon pour la planète', il convient d'ajouter qu’on ne sait que faire des panneaux solaires quand ils arrivent en fin de vie car ils contiennent plein de silicium et autres métaux lourds très polluants…

Ne croyez surtout pas que je sois contre les économies d'énergies, je suis à 100% pour quand elles sont réalistes, mais de grâce pas d'intoxication de ce type en pleine heure d'écoute, ça frise l'indécence ou la malveillance.

Il est temps d'arrêter de nous rabâcher tous les soir à la météo 'c'est bon pour la planète', parce que là on sait plus trop ou est le bien et le mal, et on va finir par penser que ceux qui donnent des conseils sont, en plus d'être malhonnêtes ou incompétents, les plus dangereux.

L'électricité dite ‘propre’ sans fumées, sans CO2, sans atome, disponible quand on en a besoin, à un prix qui ne détruise pas les emplois ni notre confort, cela n'existe pas ! Centrales hydrauliques mises à part. Dans 20, 30 ou 50 ans peut être....

Ah oui, j'allais l'oublier : j'ai même entendu "l'innocente Evelyne Délias", nous dire, après sa page météo, "…il ne faut pas mettre trop de chauffage dans la voiture car ça consomme du carburant et c'est pas bon pour la planète".

Evelyne, si tu avais pris des cours de mécanique, tu saurais que le chauffage de la voiture récupère la chaleur de l'eau du circuit de refroidissement du moteur. Cette eau chaude, il faut absolument la refroidir en la faisant passer soit dans le radiateur (qui se trouve derrière la calandre), soit dans le circuit de chauffage de l'habitacle, sinon c'est la mort du moteur ! De plus, si cette eau n'est pas assez refroidie, c'est le ventilateur du circuit de refroidissement qui devra s'en charger en consommant de l'électricité! Et ça ...'c'est pas bon pour la planète' par contre.

On pourrait aussi évoquer les biocarburants, présentés comme carburants verts alors que s'engager dans cette voie, est un désastre écologique et humain à brève échéance : flairant l'aubaine, de grands groupes agro-alimentaires, défrichent en ce moment des forêts entières et remplacent des cultures destinées à l'alimentation humaine par ces plantations destinées à la production de carburant 'vert' : (50% de la production de maïs des USA aura été détournée cette année pour cet usage, d'ou la famine au Mexique, premier acheteur de ce maïs). Vous doutiez vous de cet effet pervers du biocarburant?

Surtout, surtout, je vous en prie ... INFORMEZ-VOUS !

Et diffusez ce message si cela vous interpelle."


http://www.auxerretv.com/content/index.php?post/2011/04/06/Le-coup-de-gueule-d-un-ing%C3%A9nieur-contre-l-%C3%A9cologiquement-correct

vendredi 27 octobre 2017

Deux-Sèvres : Feu vert partiel pour le parc éolien de Fomperron

https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/feu-vert-partiel-pour-le-parc-eolien-de-fomperron?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=10&pageId=57da5ce0459a4552008b456f

Trois des quatre aérogénérateurs prévus ont été validés par la préfecture

Le projet de parc éolien de Fomperron vient d’obtenir un feu vert pour trois des quatre machines prévues. RP Global envisage sa mise en service fin 2019.

RP Global porte depuis 2011 un projet de parc éolien à Fomperron, aux lieudits Champvoisin et Les Albertières.

Après l’enquête publique de 2016, la société, qui possède aujourd’hui un portefeuille de 93,5 MW en France, vient d’obtenir de la préfecture l’autorisation d’exploiter (ICPE).

Celle-ci n’est délivrée que pour trois des quatre aérogénérateurs de 150 m de hauteur prévus. Un des engins a été retoqué car « le risque de projection de bris de pale sur la RD 121 et sur les usagers […] ne peut être écarté ».

“ Ce n’est pas un échec ”

L’autorisation est par ailleurs assortie de certaines restrictions d’utilisation à certaines périodes et certaines heures de la journée pour protéger les chauves-souris.

Malgré ces limites et une autorisation partielle, Arnaud Ponche, responsable du développement et de la construction des parcs chez RP Global, se dit « satisfait après deux ans et demi de procédure ». Il enfonce le clou : « Ce n’est pas un échec. »

Pourtant, le parc éolien de Fomperron, avant même de sortir de terre, perd un quart du potentiel imaginé, soit 13,6 MW.

Le projet, qui vient également d’obtenir son permis de construire signé par la préfète, se poursuit même si « les plans sont un peu modifiés ».

Une phase d’études des arrêtés et de demande de raccordement au réseau auprès de Gérédis s’engage pour la société.

Cette partie sera financée par les 180.000 euros récoltés fin mai dans le cadre d’une campagne de financement participatif.

RP Global espère obtenir la convention de raccordement « dans les douze mois » avant d’enclencher la phase chantier, de 9 à 12 mois. « Cela nous pousse à fin 2019, voire début 2020 pour la mise en service », avance le responsable du développement.

Le parc éolien de Fomperron, dans cette configuration à trois engins, devrait alimenter en électricité « entre 10.000 et 12.000 personnes ». L’investissement, lui, est estimé à « 15 millions d’euros ».

L’association Vents & Tourments, qui s’oppose à cette implantation, pourrait de son côté entamer des actions pour tenter de la stopper.

http://www.deux-sevres.gouv.fr/content/download/23800/190931/file/LECHAMPVOISIN%20AP%20FINAL%20du%2006%20octobre%202017.pdf

📃 Lire

- Etude de dangers du parc éolien « Le Champvoisin » Résumé non technique (février 2014)

Parc éolien Le Champvoisin Commune de Fomperron (Deux-Sèvres, 79) Résumé non technique - Juin 2015

- Société d'Exploitation de Parc Eolien Le Champvoisin
- Rapport d'enquête du CE (08/08/2016)
- Fichier pdf : http://www.deux-sevres.gouv.fr/content/download/19907/163162/file/Rapport%20et%20conclusions%20du%20commissaire%20enqu%C3%AAteur.pdf

- Avis de l'autorité environnementale

- Arrêté d'autorisation



" Vents et Tourments " mobilisée contre le projet éolien (20/02/2016)
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/vents-et-tourments-mobilisee-contre-le-projet-eolien
Une alerte rouge a été lancée par l’association “ Vents et Tourments ” qui s’insurge contre le projet d’éoliennes industrielles à Fomperron.
Le vent de la colère n'est pas retombé chez tous ceux qui voient le projet éolien se poursuivre. Une réunion a eu lieu à Exireuil pour avertir les riverains de l'enquête publique en cours et aider les opposants à s'organiser « pour faire barrage à ce projet qui n'aurait jamais dû exister. On va faire en sorte que le plus de personnes se prononcent. Ils vont donner leurs avis car les heures de consultations sont inadaptées à ceux qui travaillent. Tous se prononceront sur le thème qui leur tient le plus à cœur : santé environnement ou autres. Ils nous mandateront pour que nous puissions porter leurs constats aux enquêteurs »ont prévenu les deux intervenants, Simon Ouin et Pierre Dalgue de l'association « Vents et Tourments », présidée par Erwan Le Mentec, qui dénonce « l'implantation des éoliennes sur Les Gâts de- Charbonniers à Exireuil ».
Un projet découvert en 2011
Un soir de mars 2012, les habitants autour du lieu-dit Champvoisin de Fomperron ont vu une lumière rouge clignoter. Ils apercevaient un mât de 86 m de haut. C'est ainsi qu'ils ont découvert un projet d'installation d'éoliennes, initié secrètement depuis 2010 qui était décidé par le conseil municipal de Fomperron depuis avril 2011. La construction projetée est à 200 m de la limite commune d'Exireuil qui, comme les communes environnantes, n'a pas été prévenue.
« Nous sommes aujourd'hui au stade de l'enquête publique, un moment où les autorités font semblant de demander à la population ce qu'elle pense d'un tel projet mais l'information est souvent fausse. Elle n'émane que de l'industriel et elle est inaccessible »ont déclaré les intervenants. « Nous sommes favorables aux énergies renouvelables (dont l'éolien) mais pas n'importe comment et nous sommes opposés au mitage ».Les intervenants ont fait référence à leur demarche « qui se veut citoyenne, democratique et republicaine. La Gätine est une région préservée qui dispose autour de cet endroit de richesses naturelles " protégées " ou " inscrites ", zone Natura 2000, ZNIEFF, Trame verte et bleue… protégées par la garantie de l'Etat : les Chateliers, la Vallée du Magnerolles etc… ou encore de zones de chiroptères, rapaces et oiseaux migrateurs tous sensibles à la présence d'éoliennes. De plus la Région a investi dans des organismes de protection ou mises en valeur de la nature (IFFCAM, CPI de Coutières, etc…). Il y a aussi le Parc Naturel Régional de la Gâtine poitevine qui se met en place ».
Tous espèrent que le Préfet n'accréditera pas ce projet « en désaccord avec la législation car il y a d'autres emplacements plus logiques et moins coûteux ».

- PROJET ÉOLIEN DE « CHAMPVOISIN » : PLAINTE CONTRE X (2016)

Articles de Louis Marin

Louis Marin est Président d'une des 1500 associations anti-éolien françaises.
Après avoir étudié en détail les dossiers d'implantation d'éoliennes il a découvert à quel point cette industrie utilisait de manière systématique la corruption et des mécanismes financiers plus que douteux.

👇Ses articles http://www.economiematin.fr/auteur-276-Louis-Marin




LES BÉNÉFICES DES PROMOTEURS ÉOLIENS FINANCÉS PAR LES TAXES SUR L'ESSENCE ! (20/11/2018)
Cela fait des années que nous dénonçons dans ces colonnes la corruption et les réseaux financiers occultes qui accompagnent le développement de l’éolien en France. Il y a quelques mois nous avions d’ailleurs lancé l’alerte sur l’énorme racket que constituait le tarif de rachat de l’électricité off-shore fixé par le gouvernement à 220 euros le mégawattheure puis abaissé légèrement au mois de juin à 170 euros (raccordement inclus) soit trois fois le tarif habituel fixé en moyenne à 55 euros le mégawattheure.
Les subventions consacrées au développement de l’éolien en France sont de 150 milliards d’euros .....
http://www.economiematin.fr/news-les-benefices-des-promoteurs-eoliens-finances-par-les-taxes-sur-l-essence-
ÉOLIENNES : UN REPORTAGE ÉDIFIANT SUR FRANCE 2 ! (20/09/2018)
Un reportage d'Envoyé Spécial ce jeudi 20 septembre démontre une fois de plus que la lutte contre l’implantation des aérogénérateurs devient très importante en France.
L'opposition à l’éolien, un phénomène de société
Ce jeudi 20 septembre à 21 heures sera diffusé un reportage d’Envoyé spécial sur France 2 intitulé : « Eolienne : le vent de la révolte ! ». Cette enquête d’Envoyé spécial se situe dans la continuité des différents dossiers qui ont été publiés cet été parValeurs Actuelles et le Figaro et qui ont montré que la lutte contre l’implantation des aérogénérateurs devient très importante en France. Marianne devrait également dans les prochains jours diffuser un important dossier sur le sujet.
Aujourd’hui l’opposition à l’éolien devient un véritable phénomène de société qui non seulement transcende les classes sociales mais également les courants politiques. Dans les campagnes le châtelain côtoie l’ouvrier agricole, sur les côtes les pêcheurs s’associent aux résidents secondaires pour combattre ces implantations.
Le combat à l’invasion des éoliennes devient à cet égard de plus en plus composite.
Une opposition forte à l’invasion des éoliennes en France
La présentation du reportage réalisé par Raphaële Schapira, Émilie Gouveia-Vermelho et Frédérique Prigent, jette le voile sur le contenu et la tonalité de ce reportage :
« Partout en France, un vent de révolte s’élève contre les éoliennes : jugées bruyantes, trop coûteuses, inutiles, soupçonnées de favoriser la corruption des élus. À Flers, dans les Hauts-de-France, Erik ne les supporte plus : cinq éoliennes de 110 mètres de haut lui gâchent la vue quand il ouvre les fenêtres de son château classé monument historique. Depuis des années, il a tout tenté devant les tribunaux pour se débarrasser de ce qu’il considère comme une verrue dans son paysage. Dans la baie de Saint-Brieuc, Julien, pêcheur de homards et de coquilles Saint-Jacques a peur, lui, de perdre son gagne-pain : il se bat contre l’implantation d’un parc de 62 éoliennes géantes en pleine mer, au beau milieu de sa zone de pêche ! Pourquoi tant de haine contre ce symbole de l’énergie propre ? À l’heure où la loi de transition énergétique prévoit de doubler le nombre d’éoliennes d’ici 2023, reportage dans cette France qui n’en veut pas. »
Aujourd’hui un grand nombre de sondages montrent une opposition forte à l’invasion des éoliennes. En Vendée, après une manifestation historique au printemps, l’enquête publique a montré que 80% de la population s’opposait au projet de centrale éolienne entre Yeu et Noirmoutier. Cette résistance populaire a même été souligné lors de sa démission par Nicolas Hulot qui n’hésitait par sur France Inter à en faire état pour justifier sa décision de quitter le gouvernement.
La mise en lumière médiatique d’un combat resté souvent occulté montre que la bataille contre cette invasion prend une ampleur inégalée. La volonté du gouvernement de tripler l’énergie éolienne sur terre et au bord des côtes va se trouver confrontée à une résistance de plus en plus massive qui conduit déjà des cadres de hauts niveaux, fonctionnaires ou d’entreprises, à rejoindre le rang des amoureux des paysages et de la nature.
Les écologistes d’hier sont devenu des écolos-business pollueurs avides d’argent du vent, les résistants à l’éolien quant à eux sont devenus les nouveaux écologistes amoureux et protecteurs de leur paysages, de leur cadre de vie et de la nature.
Il y incontestablement une véritable mutation.
Ce reportage qu’il est indispensable de voir et de diffuser va faire date et exprime le basculement historique qui est en train de s’opérer depuis quelques mois.
http://www.economiematin.fr/news-eoliennes-un-reportage-edifiant-sur-france-2

ÉOLIENNES EN MER : MACRON ET RUGY VONT-ILS GASPILLER « UN POGNON DE DINGUE » ? (14/09/2018)
L’incroyable scandale d’état du tarif de rachat de l’électricité produite par les six centrales éoliennes en mer actuellement en projet ne s’arrêtera pas pour le Président Macron et son ministre de l’Écologie François de Rugy. ...
http://www.economiematin.fr/news-eoliennes-en-mer-macron-rugy-gaspiller-argent-pognon-dingue

ÉOLIENNES : L'HONNEUR PERDU DES COMMISSAIRES ENQUÊTEURS !(23/05/2018)
C’est une affaire grave, très grave, qui vient de se dérouler en particulier à Noirmoutier et qui jette un véritable discrédit sur l’ensemble de la fonction de commissaire enquêteur en France et en particulier dans le domaine éolien terrestre et maritime.
http://www.economiematin.fr/news-eoliennes-yeu-noirmoutier-commissaires-enqueteurs-corruption-arrangement

ÉOLIENNES OFFSHORE ENTRE YEU ET NOIRMOUTIER : UNE ENQUÊTE PUBLIQUE DÉJÀ DISCRÉDITÉE ! (17/04/2018)
L’enquête publique sur le projet de centrale éolienne entre Yeu et Noirmoutier a été ouverte le 4 avril pour durer jusqu’au 23 mai. Les permanences sont à peine ouvertes depuis quelques jours que les retours des participants montrent que cette enquête publique est déjà totalement discréditée.
http://www.economiematin.fr/news-eoliennes-offshore-yeu-noirmoutier-enquete-discreditee

ÉOLIENNES OFFSHORE : RETAILLEAU ET LARCHER LAISSERONT-ILS EXTORQUER AUX FRANÇAIS 40 À 80 MILLIARDS D'EUROS ?
(14/03/2018)
Dans notre précédente tribune publiée le lundi 5 mars, nous avions lancé l’alerte sur le fait que Nicolas Hulot et Emmanuel Macron pourraient se faire les cautions des 40 à 80 milliards d’euros de surcoûts financiers générés par les centrales éoliennes offshore prévues au large des côtes françaises.
http://www.economiematin.fr/news-eolien-offshore-mer-retailleau-larcher-hulot-senat-vote-amendement-opposition


ÉOLIENNES OFFSHORE : MACRON ET HULOT CAUTIONNERONT-ILS LE RACKET DU SIÈCLE ? (05/03/2018)
C’est un sujet occulté, caché et presque tabou qui commence enfin à émerger doucement mais sûrement. Et qui pourrait se transformer en énorme scandale d’État si rien n’est fait pour y remédier.
http://www.economiematin.fr/news-eoliennes-offshoreo-macron-et-hulot-cautionneront-ils-le-racket-du-siecleo-

ÉOLIENNES EN MER : LA MOBILISATION GÉNÉRALE DES PÊCHEURS DU TRÉPORT À NOIRMOUTIER (19/02/2018)
http://www.economiematin.fr/news-eoliennes-en-mero-la-mobilisation-generale-des-pecheursodu-treport-a-noirmoutier

EOLIENNES ENTRE YEU ET NOIRMOUTIER : Y-A-T-IL EU CORRUPTION ? (25/01/2018)
http://www.economiematin.fr/news-eoliennes-entre-yeu-et-noirmoutiero-y-a-t-il-eu-corruptiono-

L'INAUGURATION DE L'ÉOLIENNE FLOTTANTE ANNONCE LA FIN DE L'ÉOLIEN TERRESTRE ET CÔTIER (27/10/2017)
http://www.economiematin.fr/news-l-inauguration-de-l-eolienne-flottante-annonce-la-fin-de-l-eolien-terrestre-et-cotier

ÉOLIENNES EN MER : LE FIGARO DÉVOILE L'ÉNORME SCANDALE FINANCIER (03/10/2017)
http://www.economiematin.fr/news-eoliennes-en-mero-le-figaro-devoile-l-enorme-scandale-financier

ÉOLIENNES D'YEU ET NOIRMOUTIER : VERS UN SCANDALE DU POISSON CONTAMINÉ À L'ALUMINIUM ! 
(08/09/2017)
http://www.economiematin.fr/news-eolienne-scandale-sanitaire-contamination-eau-aluminium-marin

BOURRIÈGE : LA GRANDE VICTOIRE DES RÉSISTANTS FACE AU PROMOTEUR ÉOLIEN (13/07/2017)
http://www.economiematin.fr/news-bourriege-la-grande-victoire-des-resistants-face-au-promoteur-eolien

CENTRALE ÉOLIENNE ENTRE YEU ET NOIRMOUTIER : UN NOUVEAU SCANDALE ÉCOLOGIQUE ET FINANCIER (29/06/2017)
http://www.economiematin.fr/news-centrale-eolienne-entre-yeu-et-noirmoutiero-un-nouveau-scandale-ecologique-et-financier

EOLIEN : LA PUISSANCE BAISSE DE 20 %, LES PLAINTES AUGMENTENT DE 100 % (17/06/2016)
http://www.economiematin.fr/news-france-eolienne-baisse-puissance-electricite

EOLIENNES : LES COMMISSAIRES ENQUÊTEURS DANS LA TOURMENTE DE LA CORRUPTION ! (01/06/2016)
http://www.economiematin.fr/news-france-eoliennes-corruption-elus-enquete

EOLIEN : LA SAFER ET UN NOTAIRE TRÈS LOURDEMENT MIS EN CAUSE (18/03/2016)
http://www.economiematin.fr/news-argentan-justice-eoliennes-construction-chevaux

L'ÉOLIEN, BERCEAU D'UNE GUERRE CIVILE ? (03/03/2016)
http://www.economiematin.fr/news-eolien-oppositions-france-guerre-civile

EOLIEN : LES PRÉFETS SONT-ILS COMPLICES DES PRISES ILLÉGALES D'INTÉRÊT ? (02/02/2016)
http://www.economiematin.fr/news-france-eoliennes-prises-illegales-interets-prefet

EOLIEN : UNE ENQUÊTE EXPLOSIVE DIFFUSÉE SUR FRANCE3 (04/05/2015)
http://www.economiematin.fr/news-eolienne-profit-enquete-corruption-politique-reportage-marin

EOLIEN : LES PRÉFETS SONT-ILS COMPLICES DES PRISES ILLÉGALES D'INTÉRÊTS ? (16/04/2015)
http://www.economiematin.fr/news-eolien-elus-prise-ellegales-interets-prefets


EOLIENNES : LE MINISTRE DE L'INTÉRIEUR LANCE L'ALERTE (09/04/15)
Avec les multiplications des affaires de prises illégales d’intérêt dans l’éolien et dans la France entière, le Ministère de l’Intérieur vient de réagir fortement en exposant à l’Assemblée Nationale et au Sénat sa position doctrinale en la matière.
http://www.economiematin.fr/news-eolien-elus-prise-illegale-interets-france

EOLIEN : C'EST AUSSI L'UNION NATIONALE (23/02/2015)
http://www.politiquematin.fr/eolien-senat-mesures-dangers-sante-16502

EOLIENNES : LE LOBBYING DES PROMOTEURS TACLÉ PAR LE PARLEMENT (28/01/2015)
http://www.economiematin.fr/news-lobby-eolien-conflit-interet-deputes

EOLIEN ET PRISE ILLÉGALE D'INTÉRÊT : UNE ÉLUE GRAVEMENT CONDAMNÉE À LA PERTE DE SES DROITS CIVIQUES, CIVILS ET DE FAMILLE (19/01/2015)
http:// /news-eolien-corruption-prise-illegale-interet-condamnation-rodez-tribunal-marin

EOLIENS ET PRISES ILLÉGALES D'INTÉRÊT : LES PROMOTEURS ÉBRANLÉS PAR LES CONDAMNATIONS #BESTOF (02/01/2015)
http://www.economiematin.fr/news-eolien-prise-illegale-interetplaintes-promoteurs-marin

CORRUPTION DANS L'ÉOLIEN : VENT DE PANIQUE CHEZ LES PROMOTEURS ! (18/12/2014)
http://www.economiematin.fr/news-eolien-corruption-prise-illegale-interet-promoteurs-marin

CORRUPTION DANS L'ÉOLIEN: LE MINISTÈRE DE LA JUSTICE MONTE LE TON (10/07/2014)
http://www.economiematin.fr/news-eolien-corruption-scpc

EOLIENNES : UN DÉPUTÉ VEUT LA PEAU DES OPPOSANTS (27/06/2014)
http://www.economiematin.fr/news-eoliennes-un-depute-veut-la-peau-des-opposants

L'INCROYABLE FAUX PAS DE L'ANCIEN MINISTRE DES FINANCES, « COLLABO » DE L'ÉOLIEN INDUSTRIEL (14/01/2014)
http://www.economiematin.fr/news-arthuis-eolien-industriel-marche-politique-scandale

EOLIENNES : LA GRANDE DÉPRESSION (16/10/2013)
http://www.economiematin.fr/news-eoliennes-nuisances-enquete-parlementaire

MORALISATION DE LA VIE PUBLIQUE : LE SCANDALE DES PRISES ILLÉGALES D'INTÉRÊT DANS L'ÉOLIEN ÉCLATE AU GRAND JOUR! (02/07/2013)
http://www.economiematin.fr/news-scandale-eolien-interets-politique-argent-elus

LES DÉPUTÉS VEULENT-ILS FAIRE DE LA FRANCE UN IMMENSE VENTILATEUR ? (14/01/2013)
http://www.economiematin.fr/news-eoliennes-france-parti-socialiste-loi-brottes

L'ANNÉE 2013 SERA TRÈS DIFFICILE POUR L'INDUSTRIE ÉOLIENNE (04/01/2013)
http://www.economiematin.fr/news-eolienne-france-scandales-certificats-carbone

ENERGIES VERTES : LE CÔTÉ OBSCUR DE L'ÉOLIEN (20/09/2012)
http://www.economiematin.fr/news-eoliennes-corruption-elus-prise-illegale-interets

mercredi 25 octobre 2017

Eoliennes : des bombes à retardement


Archives

Depuis des années, les éoliennes défigurent le pays. Que ce soit en Bretagne, dans la Drôme, en Normandie et dans le Nord, il est devenu bien difficile de faire 100 km sans voir ces excroissances blanches, animées de pales gigantesques, qui brassent le vent, quand elles ne sont pas immobiles …

Cet investissement qui est réalisé sous couvert d’énergie nouvelle, repose sur un principe simple : l’investisseur crée une SAS (société par actions simplifiées), il s’entend avec le propriétaire d’un terrain sur un bail de longue durée. Puis, intervient une société ERDF qui va mettre en place l’éolienne. Une fois installée, l’exploitant de la SAS de l’investisseur va revendre l’électricité à EDF à un prix convenu. Le principe est simple mais, il existe de nombreuses chausses-trappes.

Le piège du commodat ou prêt à usage

L’éolienne est montée sur un terrain qui fait l’objet d’un prêt à usage (commodat). Ce prêt qui peut être de longue durée, impose à l’investisseur de rendre la chose objet du prêt (le terrain) exactement comme il l’a reçue. Or, il faut savoir que pour édifier une éolienne de 119,50 mètres de haut, l’assise de la fondation est constituée par une pyramide inversée de 700 tonnes de béton…

C’est donc à la sortie de l’investissement que le piège à retardement fonctionnera, car l’investisseur devra rendre le terrain tel qu’il l’aura reçu. Or, démonter une éolienne, suppose : de dégager les fondations en béton, de les casser, de les extraire, de les transporter par camion et ensuite, de les stocker dans des sites particuliers.

Le coût de ces opérations est extrêmement important et n’est supporté que par l’investisseur. Ceci impose donc que la SAS d’exploitation provisionne chaque année le montant des travaux de restitution du terrain à la fin du contrat de bail, à défaut, l’investisseur vivra une douloureuse sortie de programme.

Le problème du contrat avec EDF

C’est au fond un contrat entre David et Goliath. Le prix convenu dans la convention n’est pas nécessairement fixé indéfiniment, en fonction du fait qu’EDF n’est pas un partenaire comme un autre mais est une société dans laquelle l’Etat est fortement impliqué.

En outre, le prix de l’électricité, s’il dépend d’un marché, n’en est pas pour autant libre car le Conseil d’Etat a eu l’occasion de le faire modifier.

L’investisseur se trouve donc sur un marché qui n’est pas complètement libre et qui peut, selon les conjectures économiques et politiques, varier de manière importante et cela sans que le contrat passé entre l’investisseur et EDF ne soit protecteur des intérêts du seul investisseur.

Il ne faut donc jamais éluder que, derrière EDF, peut surgir à tout moment l’Etat qui, selon la théorie de l’imprévision, peut imposer des changements importants, des conditions de prix qui n’étaient pas définies au contrat, sans pour autant que l’investisseur puisse prétendre à une indemnisation.

Ce type d’investissement n’est donc pas sans danger, aussi l’investisseur sera-t-il bien inspiré de se faire conseiller et de raisonner avec une calculette plutôt que sur l’émotion suscitée à gagner de l’argent tout en défiscalisant.

Auteur : Me Eric Hautrive, avocat à la Cour.
Publié par Erin B. le 18 mars 2016.

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Téléphone au 01 40 06 92 00 (8h-20h en semaine – 8h-13h le samedi).
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mardi 24 octobre 2017

Il y a quelque chose de pourri au royaume des éoliennes

https://metamag.fr/2017/10/24/il-y-a-quelque-chose-de-pourri-au-royaume-des-eoliennes/

par Michel GAY dans METAMAG


Des citoyens, persuadés d’investir dans une “juste cause“, se font encore berner par des aigrefins profitant de la “vague verte“.

L’exemple du projet “Côte d’Armont” en Franche-Comté met en évidence les dessous nauséabonds des filles d’Éole. Un article documenté, “Les Don Quichotte de Franche-Comté” (Marianne du 27 août 2017), dévoile les manœuvres étranges de plusieurs sociétés qui s’entrecroisent, telles que Opale Energies Naturelles, Europe Wind IP (lié au fond américains Riverstone) et Velocita. Cette dernière est une société britannique ayant un actionnaire enregistré dans le paradis fiscal des îles Caïmans, et qui a revendu ses actifs éoliens français au Chinois Envision Energy.
Les sociétés constituées par le groupe allemand Volkswind (au total environ 120…), sont domiciliées à la même adresse (20 avenue de la Paix à Strasbourg), siège du cabinet consulting Mazars.

« En France », ne veut pas dire « français »…

Velocita et Opale font miroiter la création de milliers d’emplois “en France” (en se fondant sur une étude de l’Ademe), et des dizaines de milliers d’euros pour les communes bienveillantes…

Cependant, sur le chantier de construction du parc éolien de Rougemont (dans le Doubs), les ouvriers ne parlent pas français. Plusieurs voitures présentes sont immatriculées en Allemagne, en Suisse, en Espagne ou en Belgique. Les conteneurs appartiennent à la société espagnole GES. La maintenance a été sous-traitée à une société danoise LM Wind Power domiciliée dans une boîte aux lettres du 38, rue de Berri à Paris, et qui n’emploie aucun salarié. Les éoliennes font travailler l’Europe avec les impôts et les taxes des Français.

Quant au “financement participatif” des citoyens via la plate-forme de “crowdfunding” Lendosphère, les candidats investisseurs feraient bien de se méfier des taux faramineux avancés de 5% à 7% par an.
Des investisseurs ont déjà été spoliés comme l’indiquait le Parisien en janvier 2016 citant ” le cas du groupe FSB Holding et sa filiale France Energies Finance (FEF) qui proposait des emprunts liés à des champs d’éoliennes(…)“.
Une de leurs avocates avait déclaré à Paris-Match “nous sommes en présence d’une escroquerie pyramidale de type Ponzi, la même que celle de Madoff, où les sommes versées par les épargnants servent à régler les intérêts des entrants précédents“.

Le désastre le plus spectaculaire est survenu en janvier 2014 en Allemagne avec la faillite du fabricant d’éoliennes Prokon qui était financé par des “participations citoyennes“. Créée en 1995, cette entreprise avait la particularité d’avoir été financée par 75 000 petits investisseurs privés. Elle les avait alléchés avec un investissement présenté comme “éthique“, et accompagné d’intérêts élevés (de 6 % à 8 %). Ce dépôt de bilan s’est soldé par de “gross” pertes pour de nombreux petits épargnants.

Mais, le modèle du “financement citoyen” de l’éolien (comme Prokon) est admiré… un peu partout en France,aussi bien en Bretagne en 2014, que dans la Somme (près d’Amiens) en 2017. Les éventuels investisseurs devraient être prévenus des risques.

De plus, les rachats récents de sociétés françaises en 2017 signifient qu’il y aura peu d’emplois en France : Alsthom est devenu Général Electric (américain), et le secteur éolien d’Areva est devenu Siemens-Gamesa (allemand et espagnol).

Le 19 septembre 2017, le groupe Siemens / Gamesa a annoncé sa décision d’abandonner l’industrialisation de l’éolienne offshore de 8 mégawatts (MW) développé par Adwen, ancienne co-entreprise entre Areva et Gamesa. Trois projets éoliens off-shore en France (Îles d’Yeu-Noirmoutier, Dieppe-Le Tréport, et celui de la baie de Saint-Brieuc) devaient en être équipés. Mais c’est finalement la turbine D8 de Siemens Gamesa qui a été choisie.

Tout l’esprit des appels d’offres a été détourné. Il y a là des raisons de déposer des recours juridiques.

Les usines des pales et des nacelles seront cependant bien implantées au Havre, aboutissant à la création de 750 emplois directs tandis que « le recours au tissu industriel local par le consortium et son fournisseur permettra la mobilisation de 750 emplois supplémentaires » souligne un communiqué de Siemens / Gamesa. Compte tenu des annonces passées dans ce domaine de l’emploi, plus que jamais les promesses n’engagent…

Le montant annuel des subventions de cette future production éolienne est d’environ 1,5 milliard d’euros (dont la moitié ira aux trois parcs éoliens off-shore) pour un nombre limité d’emplois (moins de 3000). Cela revient cher l’emploi subventionné…

Les services de l´état seraient bien inspirés de surveiller de plus près le développement des éoliennes (et aussi des panneaux photovoltaïques) considérées au-dessus de tout soupçon puisque c’est “pour sauver la planète“. (Le fabriquant de cellule photovoltaïque à concentration SOITEC a jeté l’éponge le 19 janvier 2015).

En partie grâce à la loi de transition énergétique de 2015 qui donne une légitimité à ces implantations parfois douteuses, voilà vers quel Nirvana socio-économique, “pourvoyeur de milliers d’emplois renouvelables et non délocalisables“, certains de nos élus prétendent mener la collectivité française…

Il y a vraiment quelque chose de pourri au royaume des éoliennes…


dimanche 22 octobre 2017

Les éoliennes dans la Somme



Ne laissons pas rentrer le loup dans la bergerie !!
Energie : Les éoliennes divisent dans la Somme

http://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/energie-les-eoliennes-divisent-dans-la-somme_2430927.html#xtor=CS2-765-[facebook]-
(Cliquez sur le lien pour voir la vidéo)

Il existe actuellement 6 600 éoliennes en France. Dans le département de la Somme, France 3 est allée à la rencontre des partisans et des opposants à ces installations.

Les éoliennes sont un sujet de discorde, notamment dans le département de la Somme. Visibles à perte de vue, elles symbolisent la transition énergétique dans laquelle la France s'est engagée. Constitués en association, une trentaine d'habitants de Montagne-Fayel ont déposé un recours contre les nouveaux projets de parc éolien autour de leur commune. L'un de leurs arguments est le relevé des nuisances sonores des éoliennes.

Recours contre de nouvelles installations

La loi impose une distance minimum de 500 mètres entre les éoliennes et les habitations, mais ne limite pas leur nombre en pleine croissance sur ce territoire. "La crèche qui va ouvrir prochainement, c'est autant d'emprunts que nous ne faisons pas, car nous avons des retombées fiscales", argumente Jean-Jacques Stoter, le vice-président de la communauté de communes Somme Sud-Ouest. Les habitants de Montagne-Fayel doivent attendre le 30 octobre prochain pour savoir si leur recours est recevable contre le projet de douze nouvelles éoliennes près de chez eux.



Autres articles
20/10/17 : Dans la Somme, les éoliennes de la discorde
De son jardin, Danielle aperçoit une quarantaine d’éoliennes qui bourdonnent... et bientôt douze de plus. « Inimaginable » pour cette habitante de la Somme, département qui en compte le plus, où des associations se battent contre leur multiplication quand les exploitants font valoir une opportunité économique et écologique.
« Ces dernières années, on a pris conscience du problème », témoigne-t-elle, en détaillant la genèse de chacun des parcs qu’elle a vu apparaître aux alentours de Montagne-Fayel. Au côté d’autres riverains, elle a déposé un recours dans l’espoir de faire annuler un projet, validé par la préfecture.
Cette commune de 170 habitants, séparée de quelques kilomètres d’autres petits villages par d’immenses champs agricoles, se situe à proximité de la vallée de la Somme, à une trentaine de kilomètres à l’ouest d’Amiens. Une grande plaine, très venteuse, estampillée favorable au développement de l’éolien par les services de l’Etat.
« On a l’impression que des projets arrivent tous les mois. On est pour l’éolien, mais comme toute technologie, cela doit être fait raisonnablement », observe Julie Sandri, responsable de l’association « SOS de nos campagnes 80 », qui avance une gêne visuelle, auditive et une dépréciation de l’immobilier.
- Simplifications législatives -
Avec un total de 1.136 MW, contre une moyenne à 122, soit près de 10 % de la production nationale (12.333 MW), la Somme arrive en tête des départements producteurs d’énergie éolienne.
Près d’un habitant sur deux vit à moins de 5 km d’un mât ; les objectifs régionaux de production fixés à l’horizon 2020 sont déjà atteints à certains endroits, selon la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal).
« On ne pouvait pas imaginer cette prolifération d’éoliennes » depuis le lancement d’un projet il y a quelques années, réagit le maire de Montagne-Fayel Jean-Marie Turlot, qui voyait une « ressource fiscale intéressante » pour le petit budget de la commune.
Des simplifications législatives et administratives ont il est vrai été actées ces dernières années pour « accélérer le développement » des éoliennes, selon la préfecture : suppression de la règle des 5 mâts minimum, des zones de développement, généralisation de l’autorisation unique...
Au risque de voir des zones saturées ? Plusieurs commissaires enquêteurs déplorent ce phénomène dans leurs rapports, notamment pour le projet voisin d’Airaines et Quesnoy-sur-Airaines. Sont relevés l’encerclement, l’impact cumulé des parcs instruits au même moment dans un rayon de cinq kilomètres, un « impact paysager sous-évalué » dans un « contexte éolien très marqué ».
Selon la préfecture, qui donne le feu vert in fine, un quart des mâts en moyenne sont rejetés, 14 autorisations ont été délivrées depuis janvier et 13 enquêtes publiques sont terminées ou en cours.
Parmi elles, celle de Vrély dans le Santerre, où, ce jour-là, se tient une permanence. « Pour le moment, ils en prévoient trois de plus. Mais par la suite ? » s’inquiète Philippe, venu consulter les documents pour se renseigner.
Un peu plus loin, un parc compte désormais une trentaine de turbines. « Notre logique est celle d’extension de parcs existants. L’intérêt, c’est d’éviter le mitage et centraliser les installations sur tel et tel endroit, d’autant qu’il y a des enjeux de raccordement », explique Nicolas David, responsable pour les Hauts-de-France chez Valorem, présent depuis dix ans dans la Somme avec six salariés à Amiens.
- ‘Mannes financières’-
Pour le président du conseil départemental, « on est arrivé à un seuil d’inacceptabilité, en tout cas par endroits » avec des « recours systématiques ». « L’intérêt écologique a été supplanté par l’apport des mannes financières que ça apportait à une époque où la baisse des dotations aux collectivités étaient importantes », analyse Laurent Somon (LR), qui note toutefois l’effet « plutôt positif » sur l’emploi.
Selon l’Ademe, les collectivités locales perçoivent généralement entre 10.000 et 12.000 euros/MW installé. Le conseil départemental de la Somme touche près d’1,7 million d’euros, le reste étant réparti entre la commune d’implantation et l’intercommunalité.
« La saturation, c’est toujours subjectif », rétorque Ralf Grass, délégué régional France énergie éolienne, qui fédère les industriels, sondage national commandé à l’Ifop en 2016 à l’appui. Il en ressort que 75 % des 500 riverains interrogés ont une image « positive » des éoliennes.
Plusieurs exploitants font d’ailleurs appel au financement participatif localement. « On observe une très bonne participation, jusque chez les riverains », souligne Laure Verhaeghe, directrice générale de la plateforme Lendosphere, citant un récent projet dans le Santerre financé à 27 % par des habitants des intercommunalités concernées.
Pour que « cela se passe bien avec les riverains », le gouvernement a lancé en octobre un groupe de travail national sur le sujet. « Si nous voulons moins de carbone et moins de nucléaire, nous devons accélérer sur les énergies renouvelables. Mais pas n’importe comment », avait déclaré le secrétaire d’Etat à la transition énergétique Sébastien Lecornu, relevant un « enjeu crucial en termes d’emplois et de développement économique ».
Dans les Hauts-de-France, quelque 1.500 emplois seraient directement ou indirectement liés au développement, la maintenance et la construction des éoliennes, selon une étude publiée en septembre par le cabinet Bearing point.
Le Plan Climat, présenté par Nicolas Hulot en juillet dernier, a fixé l’objectif d’une neutralité carbone pour la France à l’horizon 2050.
http://www.paris-normandie.fr/breves/normandie/dans-la-somme-les-eoliennes-de-la-discorde-CC11205986

21/10/17 : Somme : Trop nombreuses, trop bruyantes…. Dans la Somme, les éoliennes de la discorde
La Somme est le département le plus producteur de France en terme d'énergie grâce aux (nombreux) parcs éoliens. Mais leur prolifération inquiète les habitants. Reportage
De son jardin, Danielle aperçoit une quarantaine d’éoliennes qui bourdonnent… et bientôt douze de plus. « Inimaginable » pour cette habitante de la Somme, département qui en compte le plus, où des associations se battent contre leur multiplicationquand les exploitants font valoir une opportunité économique et écologique.
« Ces dernières années, on a pris conscience du problème », témoigne-t-elle, en détaillant la genèse de chacun des parcs qu’elle a vu apparaître aux alentours de Montagne-Fayel. Au côté d’autres riverains, elle a déposé un recours dans l’espoir de faire annuler un projet, validé par la préfecture.
Les parcs éoliens trop nombreux ?
Cette commune de 170 habitants, séparée de quelques kilomètres d’autres petits villages par d’immenses champs agricoles, se situe à proximité de la vallée de la Somme, à une trentaine de kilomètres à l’ouest d’Amiens. Une grande plaine, très venteuse, estampillée favorable au développement de l’éolien par les services de l’Etat.
Julie Sandri, responsable de l’association « SOS de nos campagnes 80 » observe :
On a l’impression que des projets arrivent tous les mois. On est pour l’éolien, mais comme toute technologie, cela doit être fait raisonnablement............
https://actu.fr/societe/trop-nombreuses-trop-bruyantes-dans-somme-eoliennes-discorde_13103131.html

Vidéos :


- Sur M6 le dimanche 29/10/2017 : https://www.6play.fr/le-1245-p_1056/12-45-du-dimanche-29-octobre-c_11803426- https://www.dailymotion.com/video/x65mkoj (reportage du JT de France3  du 21/10/2017)
-

Archives (Presse) :
Pour eux, la qualité de vie à Montagne-Fayel, c’est devenu du vent (05/06/2017)
Des habitants exténués par la pression éolienne ont posé ce week-end des panneaux annonçant la vente des maisons du village ... cerné par 50 machines tandis que 60 autres sont à l’étude.
La transition énergétique , les énergies renouvelables. Ils y croient et les appellent même de leurs vœux. Mais l’éolien, tel qu’il se développe dans la Somme , et plus particulièrement sur leur petit bout de territoire, niché dans le Sud-Ouest amiénois, ils le rejettent. « Notre département concentre 10 % de l’éolien national. Et l’ex-communauté de communes du Sud- Ouest amiénois (aujourd’hui CC2SO, ndlr) en possède à elle seule près de 4 %. Ce qu’on nous dit aujourd’hui, c’est que puisqu’on estdéjà encerclés, eh bien, on va nous en rajouter », relate Julie Sandri, présidente de SOS de nos campagnes 80, elle-même Montagnarde.
Le pot de terre contre l’usine de pots de fer
Pointant le vide juridique faisant subir à ce village de 165 âmes la saturation de son environnement , cette soigneuse animalière a initié en ce long week-end de Pentecôte , une action symbolique qui a fait fleurir sur les façades d’une quinzaine de maisons, des panneaux « À vendre , cause éoliennes ».
C’est en préparant une réunion publique d’ information sur le nouveau parc de L’Hommelet (parc de 12 mâts) pressenti sur Montagne,Riencourt et Quesnoy-sur-Airaines que l’association découvre le pot aux roses : sept autres sociétés différentes ont également des projets de parcs.
Ce qui monte à 58 le nombre d’éoliennes en instruction en ce début 2017 dans un rayon de 7 km autour de Montagne-Fayel.
« Mois après mois, un nouveau parc apparaît. C’est un véritable harcèlement de la part des promoteurs éoliens, car une fois que les enquêtes publiques débutent, nous n’avons que très peu de temps pour consulter les dossiers constitués de centaines de pages et émettre notre avis », expose la jeune femme, fatiguée de se battre contre « l’usine de pots de fer ».
Car les questions sont nombreuses pour ceux qui subissent les éoliennes au quotidien : quel impact réel sur la santé, « sachant que des troubles du sommeil apparaissent chez les riverains, de par les nuisances sonores et visuelles. Il faut voir ici la nuit, le plafond lumineux au-dessus des bois ! C’est aberrant . » Question aussi sur l’ acheminement de l’électricité produite, « sachant que le poste source d’Airaines est déjà saturé, et qu’il faudra de nouveaux travaux pour faire quelque chose de l’électricité. »
La trentaine d’adhérents de SOS des campagnes 80 comptent bien obtenir des réponses.
http://www.courrier-picard.fr/35154/article/2017-06-05/pour-eux-la-qualite-de-vie-montagne-fayel-cest-devenu-du-vent#

© SOS de nos campagnes 80
Le village de Montagne-Fayel à vendre pour cause d'éoliennes (09/06/2017)
Une association d'habitants de Montagne-Fayel dans la Somme et de communes alentours a décidé de mettre symboliquement le village à vendre : la construction de 8 parcs éoliens, soit 58 éoliennes, dans un rayon de 10 km les inquiète.
Ils veulent défendre leur qualité de vie et leur tranquillité. Les habitants de Montagne-Fayel dans la Somme, regroupés au sein de l'association SOS de nos campagnes 80, ont décidé de mettre symboliquement leur village de 160 habitants à vendre.
Ils entendent ainsi protester contre les projets de parcs éoliens envisagés dans leur secteur : 8 parcs, soit 58 éoliennes, devraient voir le jour dans les prochains mois dans un rayon de 10 km autour de la commune. Les dossiers sont actuellement en cours d'instruction et des enquêtes publiques sont menées. Et cela alors que 50 éoliennes sont déjà en fonction sur le secteur.
"Nous avions choisi de vivre et avons investi à la campagne pour son calme, sa nature, offrir un cadre de vie sain à nos enfants. (...)L’invasion éolienne dans notre département nous impose désormais de renoncer à ce choix de vie.", explique l'association.
Les adhérents de l'association dénoncent la pollution visuelle mais aussi le bruit que font les éoliennes. Ils estiment que la valeur de leur bien a également largement diminué et se sentent déposséder de l'habitat dans lequel ils ont choisi de vivre : "c'est pour cela que nous mettons le village en vente. Nous le vendrons au promoteur d'éoliennes le plus offrant", comme le font les autorités, selon eux.
Le maire de Montagne-Fayel est en effet pour la construction de ces parcs. "Nous comprenons la transition énergétique. Mais pas cette absence de maîtrise du développement éolien…"
Ils réclament un moratoire pendant lequel un bilan et une étude de l’ensemble des parcs éoliens existants dans la Somme soient réalisés. Un moratoire qui permettrait la suspension des projets en cours d'instruction.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/picardie/somme/village-montagne-fayel-vendre-cause-eoliennes-1269915.html

VIDEO. "A vendre. Cause : éolienne" : le ras-le-bol des habitants de Montagne-Fayel face aux nuisances (10/06/2017)
Cela ressemble à une petite annonce, et pourtant, c'est un cri de protestation : dans la Somme, le village de Montagne-Fayel est à vendre.
A Montagne-Fayel (Somme), les panonceaux fleurissent sur les façades des maisons : "A vendre. Cause : éoliennes". Une façon pour les habitants d'afficher leur ras-le-bol. L'extrême proximité des éoliennes, à 600 mètres des riverains, provoque depuis deux ans des nuisances parfois inattendues.
"On ne peut pas utiliser à 100% les outils qu'on possède, avec des nouvelles technologies, à cause de l'orientation des champs magnétiques ou l'orientation des pals. C'est un sujet que les constructeurs découvrent, et il n'y a aucune solution apportée", explique Thierry Pouret, agriculteur à Montagne-Fayel.
20 000 euros pour la commune
Jean-Marie Bachelet, lui, a une grande véranda, qui fait caisse de résonance : "Il est impossible de se parler à un mètre de distance". Autour du village, les projets et les parcs éoliens se multiplient. 50 mâts, déjà implantés dans un rayon de 7 kilomètres autour de Montagne-Fayel, et une soixantaine en prévision. Le maire, lui, ne comprend pas cette levée de boucliers : en 2018, sa commune percevra 20 000 euros grâce à son parc éolien.

Emission
- Enquête de région : Hauts-de-France : 
http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/emissions/enquetes-de-regions-4


Voir article sur ce blog au 09/06/2017 : "Somme : Le village de Montagne-Fayel à vendre pour cause d'éoliennes"
Yves M.