Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

jeudi 31 août 2017

Puy-de-Dôme : Des habitants mobilisés contre un projet d'éolienne près du plateau d'Olloix

https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/des-habitants-mobilises-contre-un-projet-d-eolienne-pres-du-plateau-d-olloix-1503870388


Une association d'habitants de Gourdon et de Montaigut-le-Blanc notamment, se mobilisent contre un projet d'implantation de six éoliennes. Une réunion a rassemblé une centaine de personnes ce dimanche soir.
Le projet d'implanter six éoliennes de 180 mètres de haut n'est pas encore validé, il n'est qu'au stade de l'étude de faisabilité mais il inquiète certains habitants. Ils ont créé le 11 août dernier une association locale "Vent debout contre les éoliennes" qui rassemble actuellement une trentaine de membres.

Des habitants prévenus pendant l'été

Pascal en est le secrétaire, il a appris par hasard, par ses voisins, qu'un projet était étudié pour implanter des éoliennes près de sa maison. Claire, elle, l'a appris dans le bulletin municipal. La réunion de ce dimanche soir visait "à informer la population car beaucoup ignorent qu'un projet éolien est en cours".
Au départ, Claire n'était pas "contre les éoliennes" sur le principe. Mais avec d'autres habitants interpellés, elle fait des recherches et elle a rencontré les promoteurs à l'origine du projet : "Moi ce qui me dérange c'est que d'une part, selon les études, l'Auvergne n'est pas un endroit où il y a beaucoup de vent par rapport au reste de la France et puis la zone d'implantation est à cheval sur une zone de protection des rapaces".

Inquiétudes sur la pollution visuelle et le tourisme

Anita est très inquiète pour la "pollution visuelle" que les éoliennes vont entraîner. Elle gère des chambres d'hôtes dans le château de Montaigut qu'elle a rénové avec son mari : "On est effrayé plus qu'inquiétés car les gens viennent ici pour le paysage préservé, le calme alors avec ça veut dire que c'est la fin de notre activité tout simplement". Anita estime aussi qu'avec l'implantation des éoliennes, les maisons du bourg vont perdre de la valeur.

Un projet "absurde et aberrant", Pascal

Pascal ne comprend pas pourquoi les promoteurs s'installent sur cette zone, "c'est absurde et aberrant, nous avons des chemins de randonnée, nous sommes sur un site magnifique et préservé et puis c'est à côté d'une zone natura 2000 et près d'une zone qui candidate pour être inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco". Pascal et les autres membres de l'association demande "l'abandon pure et simple du projet sur ce site là".
L'association aimerait réunir le plus d'habitants possible pour dissuader les promoteurs de poursuivre le projet. Des promoteurs qui organisent ce mardi 29 août, une permanence public pour parler de leur projet à Montaigut-le-blanc.
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Puy-de-DômeMontaigut-le-Blanc (63) : les riverains se mobilisent contre un projet d'éoliennes


A Montaigut-le-Blanc, dans le Puy-de-Dôme, le projet d'un parc éolien en bordure de la commune inquiète les riverains. Ils craignent de voir se dresser aux portes de leur village six éoliennes. Une étude est en cours pour déterminer la faisabilité du projet.

C'est un projet qui divise. Six éoliennes au maximum pourraient être installées sur le plateau d’Olloix. Directement concernés, les habitants de Gourdon et de Montaigut-le-Blanc s’inquiètent. Ils dénoncent la pollution visuelle et sonore d’un tel projet. Ils ont créé l'association intitulée "Vent debout face aux éoliennes". A ce jour, elle compte quatre-vingt membres.

"Nous avons découvert par hasard ce projet au mois de juillet alors que des études sont faites depuis six mois. Nous n’avons pas été informés et nous dénonçons également les méthodes du promoteur" explique Rémi Chollet Président de l'association "Vent debout face aux éoliennes". Puis il ajoute : "Nous réclamons l’abandon de ce projet inadapté, selon nous, à ce lieu très restreint d’un kilomètre carré. C’est un des poumons verts de Clermont. Et puis, c’est trop proche des villages alentours même si la distance de 500 mètres est respectée. Trop d’habitants sont concernés". Un riverain concerné par le projet explique : "Je doute de l’efficacité des éoliennes et de leur rendement. Je me demande l’utilité d’éolienne aussi haute en zone péri-urbaine. Elles font 180 mètres de haut. L’Auvergne est magnifique, on va saccager nos territoires. Il faudrait un référendum pour permettre à la population de décider avant de subir la situation pour les 20 prochaines années".

Pour Christian Chabaud le maire de Montaigut-le-Blanc, il n’est pas aisé de concilier les énergies renouvelables avec le patrimoine et l’environnement. Il déclare : "Je souhaiterais qu’après l’étude de faisabilité, tout le monde soit consulté. Pourquoi pas un référendum s’il le faut". Car pour l’heure, le projet est au stade de l'étude de faisabilité. Rien n’est encore validé. Amandine Kim Lan directrice développement du projet explique : "L’étude a démarré il y a un an. Nous avons rencontré des propriétaires, des exploitants et des riverains, nous avons choisi la zone la plus en recul possible par rapport aux habitations. Nous avons encore besoin de retour pour déterminer s’il peut y avoir ou non un parc éolien".

Les communes concernées et la communauté d’agglomération des Pays d’Issoire ne se sont pas encore prononcées de manière officielle sur ce projet. D’ici fin septembre, elles seront amenées à délibérer sur cette question.

mercredi 30 août 2017

Aude : Destruction environnementale (XXVI)



Bouriège : ça bloque et ça s'excite sur le pont du Rec, entre promoteur éolien et riverains

http://www.ladepeche.fr/article/2017/08/29/2635560-bouriege-ca-bloque-ca-excite-pont-rec-entre-promoteur-eolien.html

Les camions de transport d’éléments éoliens ont commencé à acheminer le matériel en direction de Saint Sernin et du futur parc. Déjà, des accrochages entre promoteur et riverains, mais aussi entre camions et barrières, sont à dénombrer. (voir la vidéo en ligne) 


Les jours se succèdent et finissent par se ressembler sur le pont du Rec. Des mois après le début du « blocage » du pont, les riverains et sympathisants n’ont pas l’intention de céder un pouce de terrain à la société Valeco, qui porte le projet éolien du parc de Saint Pierre Le Clair. Et encore moins de leur rendre la tâche aisée.

Un nouvel arrêté de circulation a été pris par le Département, stipulant qu’à partir du 29 août et jusqu’au 10 novembre, la circulation est interdite à tous véhicules sauf aux véhicules de transport d’éléments pour le site éolien, les forces de l’ordre, les services publics et les véhicules de secours. Et ce sur 4 tranches horaires du lundi au vendredi : de 5 heures à 7 h 30, de 9 heures à 11 h 30, de 14 heures à 16 h 30 et de 19 h 30 à 20 h 30. Le reste de la journée, tous les véhicules sont autorisés à la circulation, notamment en raison du début des vendanges.


Premiers camions et premiers accrochages


C’est donc tout naturellement que les 1er camions éoliens sont arrivés hier matin. La veille, les opposants avaient de leur côté lancé un appel pour remotiver leurs troupes et demander de l’aide. Ils étaient près d’une trentaine hier matin sur le pont. Deux premiers camions sont passés sans accroc, l’affaire s’est trouvée plus mal engagée pour le 3e (photo ci dessus). De part et d’autre du pont, le camion s’est trouvé bloqué par les barrières de protection mises en place par le Département, pour sécuriser le passage des automobilistes, motos, vélos, randonneurs etc.

« Ça fait des mois et des années que l’on répète que ça ne passe pas, et encore ces camions ne sont pas les plus gros »
, peste un riverain. Après plusieurs minutes de balbutiement sur le pont, le camion a finalement pu terminer sa traversée, grâce à l’intervention des agents du Département qui ont autorisé la levée des sécurités, malgré les protestations. Sous le regard attentif des gendarmes, venus également constater le litige. « Le problème, c’est que les barrières n’ont pas été remises après le passage du camion. À partir de 11 h 30, la route est à nouveau ouverte pour tout le monde. Un accident pourrait facilement arriver » s’indigne-t-on du côté des riverains. Situation que ces derniers n’ont pas manqué de signaler par téléphone aux agents du Département et aux gendarmes venus plus tôt dans la matinée. « On nous a répondu que ce n’était pas normal, et que les barrières devaient être remises en place. On attend de voir, en espérant que rien de grave n’arrive », ajoutent-ils encore.





Photos : 












👉👉 Voir tous les autres articles sur ce blog (Aude : Destruction environnementale I, II, III, ..., XXV)

mardi 29 août 2017

Eoliennes : les Don Quichotte de Franche-Comté

https://www.marianne.net/societe/eoliennes-les-don-quichotte-de-franche-comte

Par Yves Kengen, publié le 27/08/2017

Elles se dressent, tournent et font parler. Elles symbolisent la “transition énergétique” chère à Ségolène Royal. C'est la nouvelle pomme de discorde qui oppose la “France d'en bas” aux industriels d'en haut : les éoliennes et certains promoteurs qui ne manquent pas d'air.

« Vous savez, la tour Eiffel défigure aussi le Champ-de-Mars ! » Pas peu fier de son bon mot, le maire de Clerval (Doubs) relativise les dégâts au paysage qu'occasionneront les sept éoliennes prévues pour surmonter la colline dite « Côte d'Armont », visibles et audibles de plusieurs villages voisins - mais pas du sien, auquel le terrain appartient. Les opposants ? « Il y en a toujours qui sont contre ; que ce soit l'autoroute, les lignes à haute tension ou maintenant les éoliennes. C'est l'Etat qui a décidé la transition énergétique. Il faut donc l'appliquer. Et ici, l'Etat, c'est moi. » Rompez !

Dans le village d'Anteuil, de l'autre côté de la colline, on ne décolère pas. « C'est Clerval qui va récolter les avantages et nous, les nuisances », clament les habitants, rassemblés au sein d'une association activiste locale. « Nous ne sommes pas contre l'éolien par principe. La preuve, c'est que pour celles-là, nous n'avons rien dit !, explique leur président, avisant les sept aérogénérateurs qui dominent l'autre versant de la vallée. Mais là, on veut nous encercler avec une nouvelle rampe de moulins, à 500 m à peine de nos...







lundi 28 août 2017

Allemagne : la facture très salée de l'électricité verte

http://www.lepoint.fr/environnement/allemagne-la-facture-tres-salee-de-l-electricite-verte-25-08-2015-1958952_1927.php?M_BT=153180848512#xtor=EPR-6-[Newsletter-Matinale]-20150825

PAR FRÉDÉRIC THERIN (À MUNICH), publié le 25/08/2015 | Le Point.fr


La transition énergétique voulue par Angela Merkel coûte 28 milliards d'euros aux consommateurs. Une situation qui inquiète les milieux économiques.

La note commence à être vraiment salée pour nos voisins. Une étude de l'Institut de l'économie allemande (Institut der deutschen Wirtschaft, IW) effectuée pour le quotidien économique Handelsblatt montre que la transition énergétique en République fédérale coûte chaque année... 28 milliards d'euros aux consommateurs. Une famille utilisant 3 500 kilowatts-heure tous les douze mois doit ainsi payer en moyenne 270 euros supplémentaires pour financer la politique environnementale mise en place par le gouvernement.
Pour lutter contre le réchauffement climatique, Berlin avait voulu montrer l'exemple au reste du monde. En souhaitant produire 60 % de son énergie et 80 % de son électricité grâce aux renouvelables d'ici à 2050, notre voisin s'est fixé des objectifs très ambitieux. Afin d'arriver à ses fins, le gouvernement n'a pas ménagé ses efforts... et ses deniers pour encourager ses citoyens et ses entreprises à jouer la carte écolo.

Les entreprises touchées

La loi sur les énergies renouvelables (EEG) mise en place en 2000, qui garantit aux producteurs de courant vert un tarif d'achat supérieur à celui de l'électricité conventionnelle, s'est révélée être un véritable gouffre financier. Attirés par des prix garantis élevés, des centaines de milliers de foyers se sont équipés de panneaux solaires. L'Allemagne doit ainsi verser près de 24 milliards d'euros de subventions aux producteurs d'énergies renouvelables chaque année. Ce programme a déjà coûté 300 milliards d'euros et l'ancien ministre de l'Environnement, Peter Altmaier, a estimé que la note pourrait atteindre 680 milliards d'euros en 2022.
Ces aides publiques sont payées in fine par les utilisateurs par le biais de taxes sur leurs factures. Les prix de l'électricité des ménages outre-Rhin ont ainsi plus que doublé en un peu plus d'une décennie. Ils sont passés de 0,14 €/kWh en 2000 à plus de 0,29 €/kWh aujourd'hui. Une récente étude de l'Association allemande des industries de l'énergie et de l'eau (BDEW) montrait que 52 % de la facture d'électricité payée par les particuliers étaient composés de taxes et d'aides aux énergies renouvelables. Même si les groupes qui ont besoin d'énormément de courant pour faire tourner leurs usines bénéficient de tarifs préférentiels, les entreprises ne sont pas non plus épargnées par cette envolée des prix. Des experts estiment ainsi que la République fédérale aurait pu accroître ses exportations de 52 milliards d'euros de 2008 à 2013 si ses coûts énergétiques étaient comparables à ceux de ses cinq principaux partenaires commerciaux.

« Revoir la copie »

L'étude de l'institut IW confirme ce bilan. « La révolution énergétique a été lancée en prenant comme hypothèses de départ que les coûts de l'énergie resteraient gérables et que leurs hausses suivraient une tendance mondiale, critique dans les colonnes du journal Handelsblatt Barbara Minderjahn, la directrice générale de l'Association des producteurs industriels d'électricité (VIK). Ces deux postulats se sont révélés faux. »
Le président de la Fédération allemande de l'industrie (BDI) dresse le même constat. « Les calculs [d'IW] montrent ce que coûte réellement la transition énergétique, résume Ulrich Grillo. Et les entreprises ont peur que ces hausses continuent de s'accélérer » dans les années à venir. Le patronat souhaite donc que le gouvernement change drastiquement de politique. « La grande coalition doit revoir sa copie, préconise Carsten Linnemann, le président de l'Association des PME qui est également député du parti chrétien-démocrate (CDU). Les conséquences de la transition énergétique deviennent une menace pour l'attrait de l'Allemagne car elles risquent de dissuader les investisseurs et de provoquer des pertes d'emplois. » La note pour le moins salée payée pourrait en outre amener d'autres pays à renoncer à suivre le « modèle » allemand.

mardi 22 août 2017

Sites




👉👉 http://fr.friends-against-wind.org/

« D'abord ils vous ignorent, ensuite ils vous raillent, puis ils vous combattent et enfin, vous gagnez. » Gandhi


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lundi 21 août 2017

Zoning industriel éolien

http://fr.friends-against-wind.org/testimonies/zoning-industriel-eolien

Éoliennes de 200 m de haut à Estinnes en Wallonie(photo : Vent de Raison)


Témoignage de Rose-Line, 04/08/2017, Belgique

« La situation est absurde, elle est surtout scandaleuse, car une technologie qu’on nous dit “verte” et “inoffensive”, contraint les citoyens à abandonner leur bien, leur tranquillité et leur qualité de vie ! »

Nous habitions depuis 2006 un petit village perché calme, dans une belle nature arborée où il faisait bon vivre.
Les oiseaux communs étaient nombreux, les migrateurs passaient, s’y arrêtaient pour nicher, reprendre des forces avant de reprendre leur vol pour des contrées proches ou lointaines.
Mais hélas, un promoteur agissant pour le compte d’une multinationale, fit du démarchage auprès des cultivateurs et propriétaires terriens, en leur faisant miroiter un gros bénéfice s’ils louaient des parcelles de terrain pour y installer un zoning industriel éolien de 4 machines (5 000 € la parcelle) ; ceci à l’insu de la population rurale très ignorante des nuisances et des répercussions à venir sur leur santé, leur environnement et sa biodiversité. Une réunion d’information publique fut organisée pour amadouer les futurs riverains, où tous les côtés négatifs de ces engins furent absolument passés sous silence.
Quelques mois plus tard, à 3 km de chez nous, 4 éoliennes se mirent à tourner en faisant un bruit de fond épouvantable (bruit d’avion sans interruption rythmé par les bruits saccadés des pales passant devant les fûts). Tous ces bruits s’entendaient jusqu’à plus de 5 km aux alentours en fonction de la force du vent et de sa direction. En outre, la signalisation lumineuse prévue pour l’aviation était au nombre de 40 flashs par minute, soit 57 600 flashs par 24 heures, qui s’invitaient dans les habitations, et pour certaines habitations s’ajoutaient les effets stroboscopiques.
C’en était terminé de notre belle tranquillité, de notre belle qualité de vie en milieu rural et naturel, les nuits devinrent pénibles.
Depuis 2007, les bruits des éoliennes, aériens et souterrains, perturbent notre sommeil, soit en nous réveillant en sursaut à chaque changement de direction du vent (arrêt des machines qui changent de direction et remise en route), soit en nous empêchant carrément de dormir, tant ils sont puissants en décibels et basses fréquences, en fonction de la force du vent qui accélère le mouvement des pales lancées à grande vitesse et ce qui entraîne le rotor !
Pour exemple, un vent de 25 km/h qui agit sur le rotor 18 fois par minute, donne :
18 × 60 minutes × 3 pales × 4 machines = 12 960 passages par heure des pales devant les fûts !
Imaginez les bruits que cela peut engendrer !
De 10 dBA la nuit que nous avions avant de subir ces nuisances sonores, nous avons depuis un minimum de 34 dBA quand les machines sont à l’arrêt, puisqu’elles restent sous tension électrique au cas où…, et bien sûr beaucoup plus de bruit quand elles tournent !
Très vite sont apparus des troubles du sommeil, des réveils en sursaut, des insomnies, une grande fatigue due au manque de sommeil, des maux de tête, de l’irritabilité. Cette fatigue est devenue persistante et permanente.
Puis sont apparues chez mon voisin de la tachycardie, des fibrillations surtout les nuits où le vent soufflait à plus de 18 km/h. De nombreuses nuits se réveillant en grande souffrance cardiaque, il a fallu l’emmener d’urgence à l’hôpital où il a subi plusieurs chocs électriques pour remettre le cœur en rythme, de 2010 à 2015, puis, plusieurs interventions chirurgicales afin de cautériser les zones en fibrillations, et finalement lui poser un pacemaker. Cependant, par nuit venteuse et bruyante, l’arythmie et la fibrillation réapparaissent. Il faut encore ajouter une tumeur en 2017 et des problèmes visuels.
Pour moi, la fatigue des nuits sans sommeil est devenue telle que mon immunité a fortement baissée, ma santé s’est fragilisée avec perte de poids, migraines, acouphènes, hyperacousie, vertiges, et depuis 2015, la fibromyalgie s’est ajoutée.
En 2014, malgré les protestations des riverains, 5 nouvelles machines ont été ajoutées (15 000 € par parcelle louée). Nous avons obtenu qu’elles soient bridées et que la signalisation lumineuse soit supprimée, mais les nuisances sonores persistent et notre mal-être s’accentue.
Bien évidemment, les impacts de ce zoning industriel éolien ont fait fuir une grande partie de l’avifaune et de la faune ainsi que la biodiversité du sous-sol.
Le comble, c’est que certains médecins consultés préconisent prudemment de déménager !
La situation est absurde, elle est surtout scandaleuse, car une technologie qu’on nous dit "verte" et "inoffensive", contraint les citoyens à abandonner leur bien, leur tranquillité et leur qualité de vie !
N. B. : Plusieurs habitants du village développent des problèmes de santé, des enfants ont des frayeurs nocturnes, font des cauchemars, sont agités, et ceci, les mêmes nuits venteuses !!!
Rose-Line



samedi 19 août 2017

Articles de Jean-Pierre Bardinet












https://www.lecolocritique.fr/le-cercle-des-sceptiques/jean-pierre-bardinet/

https://www.contrepoints.org/author/jean-pierre-bardinet


http://sogeco31.blogspot.fr/2016/05/le-bon-sens-de-jean-pierre-bardinet-qui.html





Réchauffement climatique : l’hystérie (14/06/2019)
L’alarmisme climatique se transforme en religion.
https://www.contrepoints.org/2019/06/14/346744-rechauffement-climatique-lhysterie?utm_source=Newsletter+Contrepoints&utm_campaign=3c03e7d59b-Newsletter_auto_Mailchimp&utm_medium=email&utm_term=0_865f2d37b0-3c03e7d59b-113970649&mc_cid=3c03e7d59b&mc_eid=7562c94020

- Energies renouvelables, éolien, transition énergétique. Une arnaque ? [L’Agora] (01/06/2019)
Jean-Pierre Bardinet nous adresse une nouvelle tribune libre, à propos de la transition énergétique et des énergies renouvelables. Il va y avoir débat !
Lors de son évolution, l’humanité a utilisé des énergies primaires avec des densités énergétiques de plus en plus forte : bois, charbon, gaz, pétrole, uranium. La densité énergétique des énergies renouvelables (EnR), éolien et solaire, est très faible, ce qui est une régression sans précédent dans l’histoire de l’humanité....

De l’hystérie climatique, par Jean-Pierre Bardinet (25/05/2019)
https://www.breizh-info.com/2019/05/25/119727/hysterie-climatique-jean-pierre-bardinet?fbclid=IwAR17YQ5EEc7kmFD9tD3iQCtuAtF0NW8AWLBSV7I0v7-D-ucrr9KI_DZLtII


Quelques propositions pour redresser la France qui tombe (23/12/2018)
La réduction significative des dépenses de l’État est le préalable indispensable aux réductions d’impôts. 
https://www.contrepoints.org/2018/12/23/333151-quelques-propositions-pour-redresser-la-france-qui-tombe

Réflexions jaunes sur le climat et l’énergie (04/12/2018)
En ces temps difficiles où la grogne jaune enflamme notre pays, cette grogne ayant pour cause l’inflation de taxes, de normes et de règlements contraignants qui fleurissent comme pâquerettes au printemps depuis environ 40 ans, la taxe carbone sur les carburants a été le révélateur d’un malaise très profond.
Nos concitoyens n’en peuvent plus de cet Etat prédateur, d’autant que cet Etat qui se mêle de tout, allant jusqu’à l’intrusion dans la sphère privée (par exemple, Linky, ou encore pression étatique pour nous imposer des comportements de vie conforme à l’idéologie de l’écologisme, qui procède de l’obscurantisme), assure fort mal ses missions régaliennes et est un très mauvais gestionnaire des fonds publics. La dette souveraine n’en finit pas de gonfler, et l’Etat a choisi la solution de facilité pour limiter les dégâts budgétaires : augmentation régulière des impôts et des taxes. Il est incapable de se remettre en cause, de remettre à plat ses missions, de les recentrer vers moins d’Etat et mieux d’Etat, pour être plus efficient (faire mieux et moins cher).
En outre, depuis une vingtaine d’années, suite aux rapports du GIEC/IPCC (organisme politique de par ses statuts), un alarmisme planétaire délirant veut nous faire croire que, sans qu’il y en ait une preuve scientifique indubitable, le CO2 anthropique a une action mesurable sur la température, et que, si nous ne faisons rien pour réduire nos émissions, nous risquons d’avoir au cours de ce siècle un réchauffement cataclysmique et irréversible (la peur de la « fin du monde » brandie par Emmanuel Macron comme un épouvantail pour justifier taxes punitives, normes contraignantes et une transition énergétique centrée sur les EnR intermittentes et onéreuses). Cette croyance est devenue un dogme, celui du réchauffement climatique anthropique, qui procède plus d’une religion que de bon sens et de raison. Tel un virus, il a pénétré toutes les strates de la société, et il exige que les citoyens payent des indulgences climatiques pour « sauver la planète » (slogan absurde, la planète se portant fort bien, quoi que nous fassions). Les politiques climat-énergie, voulues par la Commission européenne, se sont mises en place dans la plupart des pays de l’UE, avec un enthousiasme verdoyant.
Leur caractéristique est qu’elles coûtent extrêmement cher avec des résultats qui vont à l’encontre des objectifs de réduction de nos émissions de CO2, ce qui est complètement incohérent, mais la Commission reste autiste et persiste dans ses errances idéologiques. Pourtant, l’exemple de l’Allemagne devrait lui ouvrir les yeux : l’Allemagne, qui a développé inconsidérément les EnR intermittentes (éolien et solaire), a le prix du kWh le plus élevé d’Europe (30 €/MWh) et ses émissions de CO2 ont continué à augmenter car, pour éviter un black-out, elle a mis en service plusieurs centrales à charbon et à lignite. Notre Président, sans tenir compte des résultats catastrophiques de nos voisins, veut nous imposer « manu militari » (si j’ose dire) la même transition énergétique, qui aurait évidemment les mêmes effets négatifs, avec en plus la réduction du nucléaire dont le bilan carbone est particulièrement vertueux. Je me demande où sont passés le bon sens et l’esprit critique de nos gouvernants… Peut-être égarés dans le dogme du Réchauffement Climatique Anthropique (RCA), à cause du redoutable virus « delirium carbonum » ?
Cela étant, posons-nous quelques questions simples.
1) Comme nos émissions ne sont que de 0,9% du total des émissions mondiales, gaspiller des sommes pharaoniques pour un effet au mieux marginal, au pire nul, sauf les rentes de situation des promoteurs des EnR, et sauf pour nos campagnes, qui seront défigurées par plus de 20 000 vire-vents (joli nom des éoliennes inventé par nos cousins de la Belle Province), et sauf pour les ménages dont le pouvoir d’achat va se réduire comme peau de chagrin. Comment Macron peut-il vouloir engager la France dans cette folie inutile ?
2) Nous savons que le bilan carbone du nucléaire est particulièrement vertueux, ce qui n’est pas le cas des EnR intermittentes, car il faut en soutien permanent des centrales thermiques pour équilibrer le réseau en temps réel. Si la politique énergétique consiste à réduire nos émissions de CO2, la solution retenue, qui supprime du nucléaire vertueux au bénéfice des EnR non-vertueuses, alors elle va à l’encontre des objectifs. Comprenne qui pourra…
3) Quoi qu’en disent les alarmistes de tout poil, et notamment notre cher (très cher) Président, Il n’y a aucun péril climatique, sauf dans les entrailles de modèles numériques qui ne cessent de se planter, mais qui servent néanmoins de référence pour les prophéties les plus alarmistes et les politiques climat-énergie. En effet, il n’y a quasiment plus de réchauffement global depuis le début des années 2000- mesures satellitaires UAH : http://www.woodfortrees.org/plot/uah6/from:2002, malgré une inflation de nos émissions, ce qui devrait interpeller nos gouvernants en ce qui concerne la crédibilité des thèses du GIEC/IPCC.
Pour terminer ce point « climat », voici les 5 critères qui permettent d’identifier une vaste opération de désinformation
Critère n°1 : Unanimité de tous les médias et de tous les politiques, voire de toutes les institutions internationales
Critère n°2 : Surinformation sur un aspect de la question, omerta sur les autres
Critère n°3 : Tous les bons d’un côté, tous les mauvais de l’autre
Critère n°4 : L’acquiescement de l’opinion débouche sur une psychose collective.
Critère N°5 : le refus d’accepter les observations dérangeantes et la controverse scientifique.
Le réchauffement climatique anthropique et la politique énergétique associée satisfont à ces 5 critères. Quod Erat Demonstrandum…
Dans le domaine scientifique, l’esprit critique, le scepticisme et la controverse sont des vertus. Mais en climatologie, ce sont des tares. Curieux, non ?
Voyons à présent les chiffres de puissance installée et de production des EnR intermittentes pour 2017 (bilan RTE) : http://bilan-electrique-2017.rte-france.com/production/le-parc-de-production-national/
Eolien : puissance : 13 559 MW, soit 10,4% de la puissance installée. Production 24 TWh soit 4,5% de la production totale. Un calcul simple montre que le facteur de charge de l’éolien est de 20% : FC=24000 (GWh)/(13,559*24*365)=0,2 soit 20%.
Solaire : puissance : 7660 MW, soit 5,9% du parc installé Production : 9,2 TWh, soit 1,7% de la production totale. Le facteur de charge du solaire est de 14%.
Les médias, les politiques et les promoteurs encensent les EnR intermittentes, et ne donnent aucune information sur leurs graves défauts. Normal, elles sont dans le camp du Bien, alors que le thermique et le nucléaire sont dans le camp du Mal.
* Elles défigurent les paysages (la PPE en prévoit plus de 20 000 sans nos territoires)
* Elles ont une faible densité énergétique, donc une forte empreinte au sol
* Elles sont non pilotables : leur fonctionnement est intermittent et, pour l’éolien, imprévisible
La puissance fournie est fluctuante : elle est nulle pour V (vitesse du vent) inférieure à 5 m/s, soit 18 km/h. Elle augmente continûment pour 5 m/s 3) donc la puissance fournie (P) est fluctuante sur cette plage. P est à peu près stable pour 15 m/s < V < 25 m/s, donc entre 54 km/h et 90 km/h. Au-delà, P est nulle, pour des raisons de sécurité de l’éolienne.
– Elles nécessitent des centrales à démarrage rapide (gaz, charbon, fuel) pour pallier les fluctuations de production d’électricité.
* Le coût du kWh éolien est élevé, et EDF a obligation d’acheter tous les kWh éoliens produits (d’où la taxe CSPE sur nos factures EDF, en augmentation rapide)
* En heures creuses (HC) le mix traditionnel couvre largement la demande. Mais EDF est obligé de racheter la production inutile des EnR et de la revendre à perte. Et, en HP, en hiver, quand la demande est maximale, le solaire ne produit quasiment rien et, si un anticyclone couvre notre pays, l’éolien ne produit rien.
* Les réseaux de transport d’énergie doivent être étendus et renforcés, ce qui coûte très cher (RTE parle de 30 à 50 milliards d’euros, introuvables en cette période de crise budgétaire, sauf à taxer une fois de plus le pauvre contribuable…)
* Elles massacrent les chauves-souris et les oiseaux (ce que l’on nous cache soigneusement), notamment les oiseaux de proie et les migrateurs https://conseilmondialpourlanature.wordpress.com/2015/04/27/le-grand-carnage/
* Elles génèrent des nuisances sonores, notamment à cause des infra-sons (en Allemagne du Nord, nombre de citoyens excédés par ces nuisances sonores qui mettent leurs organes internes en résonance, créent des comités de défense et entament des procédures). En France, le gouvernement cède à toutes les demandes du lobby de l’éolien même si cela est néfaste à la santé publique et à la biodiversité. Ainsi, suite aux cris d’orfraie du lobby éolien, il a été décidé de ne pas augmenter la distance entre les éoliennes et les résidents à 1000 m, comme le proposait le Sénat, mais de garder 500 m au minimum. EELV a même osé proposer de réduire cette distance, faisant fi de la santé des riverains et de la beauté de nos régions, pour « sauver la planète » d’un problème qui n’existe pas dans le monde réel.
Voilà ce que veut nous imposer la politique énergétique, quitte à bafouer la démocratie avec un projet de de suppression des enquêtes publiques :
http://fed-info.org/index.php?option=com_acymailing&ctrl=archive&task=view&mailid=576&key=aKDCrtOb&subid=120384-OLxQt5Jz5DUxPt&tmpl=component
Mais nous sommes est sûrs d’une chose : cette politique énergétique dénaturera nos territoires, réduira le pouvoir d’achat des ménages et la compétitivité de nos entreprises, pour « sauver la planète » d’un problème imaginaire, prophétisé pour la fin du siècle par tous les alarmistes climatiques, dont Emmanuel Macron. Il est à noter que cela fait 20 ans que l’on nous dit que nous allons à la catastrophe, avec un réchauffement cataclysmique et irréversible, et cela fait environ 20 ans qu’il n’y a quasiment plus de réchauffement global et que toutes les prophéties des alarmistes (Club de Rome, Al Gore, Jean Jouzel, le Grand Machin et ses satellites, GIEC et OMM, …) se sont révélées fausses…
Il est incompréhensible que, malgré cela, une noria de faux prophètes continue à nous prédire les pires catastrophes, et ce, avec le soutien inconditionnel de nos médias friands de tout ce qui est terrifiant, souvent au détriment du bon sens et de la raison.
Où es-tu, ô siècle des Lumières ? Egaré dans le dogme du Réchauffement Climatique Anthropique ?
Jean-Pierre Bardinet
Ingénieur ENSEM Nancy (École Nationale Supérieure d’Électricité et de Mécanique).
Crédit photos : DR
[cc] Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine


Quelques réflexions iconoclastes sur le climat et l’énergie… (10/09/2018)
Extrait : Les EnR intermittentes satisfont-elles à la contrainte bas carbone ? En fait, contrairement à ce qui nous est affirmé péremptoirement, le bilan carbone des EnR intermittentes est mauvais, de manière indirecte, car la gestion de l’intermittence nécessite des centrales thermiques en soutien permanent, obligées de fonctionner en régime discontinu, ce qui dégage encore plus de gaz satanique. Donc, pour sauver la planète d’un problème imaginaire, on met en place des filières qui vont à l’encontre de ce qui est souhaité. Comprenne qui pourra !…
Conclusion : Si l’on veut réduire l’empreinte carbone dans la production d’énergie électrique, il faut développer d’autres filières sobres, le nucléaire Génération IV étant le plus intéressant, cesser au plus vite de subventionner les EnR intermittentes aux frais des ménages et ce marché artificiel disparaîtra aussitôt.
Plus généralement, il est facile de vérifier que les EnR intermittentes ne satisfont à aucun des standards d’une production rationnelle d’énergie électrique, ce qui fait que l’on se demande quelle est la justification de leur développement inconsidéré. Les profits pharaoniques des promoteurs, aux frais des ménages ? Une politique volontariste de décroissance, engendrant misère et graves mouvements sociaux ? Un torpillage en règle du tourisme dans nos belles régions, défigurées par les usines d’éoliennes ? Le soutien dogmatique d’une énergie « verte », alors qu’elle ne l’est pas ?

https://www.breizh-info.com/2018/09/10/101977/quelques-reflexions-iconoclastes-sur-le-climat-et-lenergie

Des incohérences dans le discours de Nicolas Hulot (08/07/2018)
Nicolas Hulot veut défendre l’environnement mais on relève plusieurs contradictions dans ses prises de position.
https://www.contrepoints.org/2018/07/08/319837-les-incoherences-de-nicolas-hulot

- Eolien, CO2 : une politique énergétique absurde (12/03/2018)
La politique énergétique actuelle semble méconnaître les faits et la logique.

https://www.contrepoints.org/2018/03/12/311517-eolien-co2-une-politique-energetique-absurde?utm_source=Newsletter+Contrepoints&utm_campaign=8ee232115d-Newsletter_auto_Mailchimp&utm_medium=email&utm_term=0_865f2d37b0-8ee232115d-113970649&mc_cid=8ee232115d&mc_eid=7562c94020

- 10 idées reçues sur le climat et la transition énergétique (27/11/2017)
Tout ce qu’on ne vous dit pas sur le dérèglement climatique et les énergies renouvelables. ....

https://www.contrepoints.org/2017/11/27/304040-10-idees-recues-climat-transition-energetique?utm_source=Newsletter+Contrepoints&utm_campaign=8d6a89bdce-Newsletter_auto_Mailchimp&utm_medium=email&utm_term=0_865f2d37b0-8d6a89bdce-113970649&mc_cid=8d6a89bdce&mc_eid=7562c94020

- Hulot sur le nucléaire : un idéologue au pouvoir (13/07/2017)
L’annonce fracassante de notre cher (très cher) ministre de l’Énergie et de l’Environnement à l’endroit du nucléaire est parfaitement catastrophique pour notre pays. ....

- Réponses écologiquement très incorrectes sur les EnR intermittentes (12/04/2017)

On nous dit que seules les EnR sont vertueuses et qu'elles seules peuvent "sauver la planète" du terrrrible réchauffement climatique prévu par les thèses hypothétiques du GIEC/IPCC et les projections des modèles numériques. Or, un minimum de réflexion montre que ces EnR sont émettrices de CO2 et qu'elles sont totalement inappropriées à une production rationnelle d'énergie électrique. ....

- Énergies renouvelables : plus chères et inadaptées (16/01/2017)
Le problème des énergies renouvelables intermittentes est qu’elles ne sont pas pilotables, elles sont donc inadaptées à la demande. ....

- L’idéologie du réchauffisme : le plus grand scandale de notre époque (15/10/2016)
Depuis plusieurs dizaines d’années, le GIEC, émanation de l’ONU (le Grand Machin selon le Général de Gaulle…) publie des rapports sur le réchauffement climatique.
https://metamag.fr/2016/10/15/lideologie-du-rechauffisme-le-plus-grand-scandale-de-notre-epoque/

- Climat : 22 vérités qui dérangent… (03/06/2014)
Voici 22 raisons de douter des thèse du GIEC. .... 

- Delirium carbonum et energicum (15/05/2014)
Avec le GIEC, la science est dévoyée et son éthique la plus élémentaire foulée aux pieds.
https://www.contrepoints.org/2014/05/15/165932-delirium-carbonum-et-energicum

Il faut donner le prix Nobel de physique au GIEC (15/10/2013)
Le GIEC nous annonce fièrement que la probabilité pour que le réchauffement climatique soit d’origine anthropique est de 95%. Vraiment ?


- Du scandale d’un document public du Ministère de l’écologie sur le climat (26/07/2013)
Le ministère de l’Écologie a sorti une publication sur la problématique du changement climatique qui se caractérise par de nombreuses erreurs et omission. Un document de « propagande réchauffiste » ?

vendredi 18 août 2017

Aude : Destruction environnementale (XXV)

Communiqué du collectif "Les Résistants du Pont du Rec"


BOURIEGE 

Le chantier étant en veille depuis plusieurs jours, nous étions nous-même dans une veille discrète d'autant que les panneaux d'interdiction de stationner étaient à terre depuis plusieurs jours.
Comme notre demande de référé liberté a été refusée pour cause de « non urgence » nous avons dû revoir notre stratégie. Nous sommes sans doute dans notre bon droit, mais avant qu'un tribunal le reconnaisse… nous sommes dans l'obligation de nous soumettre à l’arrêté d’alignement ... C'est bien entendu là-dessus, que Valéco "compte" !!! D'une part avec l'arme de l'argent, d'autre part avec les délais permettant dans l’intervalle le passage des convois. 

Bien mal nous en a pris donc, puisque nous avions omis la surveillance 24h sur 24h par la compagnie des vigiles qui renseignent leur employeur sur tous nos faits et gestes .... c'est aussi cela la vie à Bouriège ! 
Et ces mêmes vigiles qui ont le droit, à la demande de Valeco, et avec la bénédiction du conseil départemental, de remonter les panneaux pour interdire de circulation la D52. 
Donc un beau matin de cette semaine la vigilance "panneaux" a été activée et nous nous sommes retrouvés à refaire une chaîne humaine afin de vérifier si les nouveaux camions, de dimensions plus étroites, pouvaient passer. 
Ayant choisi depuis plus de 10 ans les voies légales nous n'avons toujours pas bloqué la chaussée et nous avons assisté au passage des socles 1 par 1, à quelques centimètres près et ce dès 7h du matin. Nous avons perdu une bataille, nous n'avons pas perdu pour autant la guerre. En effet 42 camions sont en attente de passage avec tubes et pales ....et la distance n'y est toujours pas et pour des raisons différentes !!!!. 
Nous maintenons donc la garde du Pont du Rec. Le moral des résistants a tenu grâce à vos nombreux soutiens. A ceux des associations de la FED, de TNE, de la FASPA et bien d'autres ainsi que de nombreux particuliers qui nous écrivent et nous disent leur désarroi et combien est mortifère la vie après l'installation d'un site industriel éolien. 
Dans cette même semaine aussi notre ami Willy a été convoqué à la gendarmerie et un des journalistes de La Dépêche est venu in situ se rendre compte du "cours" de l'histoire sur le Pont du Rec. En toute objectivité il est allé aussi interviewer le maire de Bouriège et nous avons eu droit à un moment d'anthologie surréaliste que beaucoup d'entre vous auront lu et pour laquelle il nous semble important de répondre pour se caler un peu mieux dans le réalisme bouriégeois . 
Les arguments sont nombreux et pour quelqu'un d'extérieur au village, on serait presque enclin à le croire...la vérité est toute autre. 
1- Quand ce maire parle de 70 000 euros pour la commune , il avance 1 chiffre dont il a aucune preuve puisque la seule assurance qu'il a à ce jour, c'est une somme de 25000 euros pour la location et le droit de passage sur un terrain communal et pour une seule éolienne, les 3 autres étant sur des terrains privés! Le différentiel est au bon vouloir de la communauté des communes qui doit voter à l'unanimité ....et en associant cette somme aux impôts des Bouriégeois certains peuvent imaginer qu'ils n'en paieront plus. C'est le contraire qui se passe déjà dans des communes qui ont des éoliennes, le transfert des compétences se faisant mal et l'argent se raréfiant, les dotations vont d'abord à ceux qui n'ont rien avant de pourvoir ceux qui touchent la "manne éolienne" quelle qu'elle soit... Qui plus est, en début de mandat, ce maire est allé rencontrer le président de la communauté des communes pour connaitre la somme pour la commune et pouvoir ramener cet argument de choc à son conseil. La réponse fut claire : rien de plus que les locations. Depuis les choses semblent avoir changé mais aucune preuve apportée aux Bouriégeois à ce jour ... Pour répéter à qui veut bien l’entendre, y compris aux journalistes ce montant de 70000 euros, nous espérons, que pour prouver sa bonne foi, ce maire aura la décence de démissionner si la commune, au final, n'a pas cette somme .... Par contre, ce qu'il y a de sur, comme l'a annoncé la FNAIM, l'immobilier baisse entre 30 et 40% dans tous les villages où se situent des sites industriels éoliens. A cet argument ce maire a déjà répondu que ça ferait de la place pour les jeunes qui avaient peu de moyens. ...En oubliant de demander aux jeunes qui pouvaient choisir entre 1 village avec ou sans éolienne, lequel il choisirait, même 30% plus cher mais avec la possibilité de pouvoir profiter pleinement de la nature et sans trouble pour leur santé ?????Quant aux propriétaires qui voudront vendre leurs biens, ils n'auront plus qu'à porter plainte contre la mairie pour dépréciation du cadre de vie ....là aussi les procès démarrent en France.... 
2 - Viennent ensuite les projets qui défient toute réalité et tout sens commun à savoir : 
   A - le tourisme. Il semble évident que dans un site industriel, développer le tourisme semble être 1 atout " fantastiquement" intéressant ....??? C'est à St Sernin qu'il y a le plus de lits en gîtes mais ce n'est vraisemblablement pas le développement touristique dont on parle ni l'économie touristique importante pour les décisions communales ... 
   B - la mise en valeur de l'Oppidum... ce qui est un choix tout à fait louable mais très paradoxal quand on participe en même temps à la destruction d'un village médiéval fossilisé sur St Pierre-le-Clair où il faut laisser la place à une éolienne sans obliger ou même suggérer au constructeur de modifier l'implantation pour préserver le site ....et que l'on est président de la commission patrimoine de la commune !!!!!?????? 
C'est une stratégie bien connue des compagnies, celle des compensations ...pour mieux faire passer la pilule... qui risque toujours de rester en travers parce qu'il s'agit bel et bien de destruction d'un territoire. 
   C - les manifestations culturelles comme le marché nocturne. Appeler 1 marché 1 manifestation culturelle augure assez bien le niveau de la culture pour celui qui en parle ...Quant au marché lui même qui est une heureuse initiative, il existe déjà et s'autofinance. 
   D - installer l'assainissement à St Sernin.... C'est 1 refrain usé qui a déjà été servi par le précédent maire pour ce qui concerne l'assainissement de Bouriège qui s'est effectué sans la manne éolienne. Refrain qui laisserait à penser qu'un village qui n'a pas d'éoliennes ne peut pas avoir d'assainissement: absurde ! Le plus invraisemblable est d'argumenter que les bouriégeois ont choisi une liste pro éolienne. Ce qui est une contre vérité puisque si c'est le cas les habitants ont donné le plus de voix a celle qui est devenue la 1ère adjointe et qui n'a jamais caché son opposition à ce projet . Le maire actuel ayant eu lui même le moins de voix et étant passé à une voix près. Les bouriègeois se sont donc bien prononcés et sa légitimité tient à une voix, le reste de l'histoire est peut-être la démonstration de cette fragilité démocratique où c'est celui qui a le moins de voix qui devient maire ??? Qui plus est, une pétition a circulé en 2016 auprès des bouriègeois qui se sont exprimés à 80% contre ce projet .La pétition pour préserver St Pierre-le-Clair qui a circulé dans la Haute-Vallée a rassemblé 2000 signatures -pétition confirmée par huissier avant d’être envoyée aux administrations concernées-. 
Nous rappellerons à ce propos que la 1ère adjointe a été exclue par le maire, à la demande de Valeco, d'une réunion où il était question du projet éolien. Je laisse le lecteur seul juge ... Et ce qui étonne ce monsieur c'est que certains de ses administrés ne viennent pas faire la fête avec lui ? En tant que maître de déni manifeste on peut comprendre, mais l'absence de certaines informations vient aussi brouiller les cartes. En effet, il omet de dire que la fête à St Sernin s'est très bien passée , qu'il y a eu autant de monde qu'à Bouriège alors que nous sommes seulement un hameau et que le maire "se coupe" de ses administrés... puisqu'on ne l'a même pas aperçu !.... C'est aussi un maire qui ne dit pas forcément bonjour à ses administrés. Et puis se rendant sur un pont où 1 juge s'est déplacé, il va saluer Valeco et occulte ses concitoyens ....toute une attitude très démocratique ... qui donne envie d'aller faire la fête organisée par un comité dont son épouse est la présidente ! Ce qui est le plus troublant dans le personnage c'est qu'il a fait partie du précédent conseil municipal, qu'il a vécu le climat délétère sur la commune depuis plus de 10 ans et que ce projet éolien existe. Il a affirmé vouloir se faire élire pour faire, vraisemblablement différemment au niveau démocratique que le précédent, ce qui semblait relativement aisé !! C'est en tous les cas ce qu'il a dit aux personnes qu'il est allé chercher pour exclure le précédent maire alors .... qu'il calque ses comportements sur ce dernier ... à tout point de vue ... sinon pire ! Comment un maire d'une commune de 130 habitants peut-il oser dire que ce projet est «nécessaire et vital pour la commune» et d'avoir l'impression de faire une bonne action en même temps qu'une "bonne affaire" ????? (Conjuguer les 2 nous parait déjà suspect quant aux valeurs mais, il est vrai, que nous n'avons, vraisemblablement, pas les mêmes....) Qu'est-ce que c'est que la commune pour lui ? Une identité abstraite et désincarnée sans les habitants qui la compose et dont il serait le chef ? C'est l'image type d'un fonctionnement jacobin où l'élu est le seigneur qui fait ce qu'il veut et où les "manants" doivent obtempérer ... Le "seigneur" en question peut continuer à "jouer comme il veut" et nous, citoyens responsables, nous ferons ce que nous avons à faire dans le cadre de la loi, de la légalité, de l'équité et dans le respect de la démocratie et des principes républicains. D'ailleurs, nous sommes plusieurs à ne plus se sentir en sécurité démocratique sur cette commune et, avec d'autres, nous avons donc décidé de monter un comité de vigilance citoyenne. Nous allons donc être encore plus attentifs, monsieur le maire de Bouriège, à toutes les décisions que vous prendrez. 

Le Collectif des Résistants du Pont du Rec





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dimanche 13 août 2017

Le Touquet : le projet d'éoliennes off shore suspendu

- L'espoir des opposants picards après la suspension du projet éolien offshore au Touquet

Le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot a suspendu le projet d'éoliennes offshores au Touquet. Cette décision donne espoir aux opposants de celui du Tréport. 

Quelques kilomètres seulement séparent les deux projets d'éoliennes offshores. Si celui du Touquet est suspensu, celui du Tréport est toujours d'actualité, mais la décision du ministre de la transition écologique, Nicolas Hulot, réjouit les opposants du parc éolien picard.

Depuis plus de dix ans, ils se battent contre l'éolien offshore. Ce projet aurait, selon eux, un impact négatif sur la ville, ses habitants et son économie.

Les pêcheurs ne voient pas non plus l'installation de ces éoliennes d'un bon oeil. Ils craignent qu'elles ne perturbent la reproduction des poissons et l'écosystème marin, comme sur les côtes anglaises : "Aujourd’hui, on est d’autant plus remonté que quand on va se pencher sur un parc éolien qui est en Manche du côté du bord anglais, la qualité des fonds, c’est la même que chez nous. La hauteur d’eau, c’est pareil. Les espèces, c’était les mêmes. Maintenant, il n'y a plus rien", rapporte Olivier Becqué, gérant de la coopérative des pêcheurs.

Une enquête publique aura lieu de décembre à mars 2018 pour décider du destin des premières éoliennes maritimes picardes.
(Voir la vidéo en ligne)

- Côte d'Opale : l'Etat suspend le projet d'éoliennes off shore au Touquet

Le ministre Nicolas Hulot a estimé que toutes les conditions favorables n'étaient pas réunies.

"Heureux d'avoir obtenu gain de cause" pour les militants En Marche Thibaut Guilluy et Tiphaine Auzière, "inexcusable renoncement à la parole de l’Etat" pour le maire de Boulogne Frédéric Cuvillier : le dossier des éoliennes du Touquet n’a sans doute pas fini d’échauffer les esprits.

Verdict : suspendu 

Il semble bien pourtant sur le point d’être enterré : une lettre, notamment signée par le préfet des Hauts-de-France Michel Lalande, a été publiée sur facebook par Thibaut Guilluy et sa suppléante.

Elle explique qu’après consultation des parties prenantes, Michel Lalande et le préfet Maritime de la Manche et de la mer du Nord, Pascal Ausseur, ont estimé que "les conditions favorables au lancement d’un appel d’offres sur la zone de Bassure de Baasn’étaient pas réunies à ce stade."

Suite logique : "le ministre [de l’écologie, Nicolas Hulot] a décidé de suspendre la consultation sur cette zone.". Le courrier indique vouloir poursuivre la réflexion sur le sujet, une bien maigre consolation pour les pro-éoliennes.

Le projet prévoyait l’installation de 40 éoliennes en milieu maritime, sur le banc de sable de Bassure de Baas entre Le Touquet et Berck, à une dizaine de kilomètres de la Côte. Il avait été amorcé sous le mandat de François Hollande par Ségolène Royal, alors ministre de l’Ecologie.

Victoire pour les opposants

Censé créer plusieurs dizaines d’emplois grâce à l’installation d’un centre de maintenance sur la côte, le projet éolien avait ses soutiens, Frédéric Cuvillier en tête, mais aussi contre lui un farouche paquet d’opposants.

En avril, le collectif Horizon, fermement opposé au projet, s’était constitué en association pour anticiper des actions en justice, amplement soutenus par Daniel Fasquelle, député du Pas-de-Calais.

Leurs arguments : un obstacle pour la pêche, un gâchis du potentiel touristique du site, et un supposé danger écologique, notamment pour les oiseaux migrateurs.

Les différents acteurs ont rapidement réagi sur les réseaux sociaux, sans dédaigner au passage quelques luttes d’égo politiques.

- Il n'y aura pas d'éoliennes au large du Touquet

Le parc éolien maritime au large de la Côte d'Opale ne devrait pas voir le jour, selon France 3 régions. Le projet prévoyait l'installation de 40 éoliennes en pleine mer, sur le banc de sable entre le Touquet et Berck. Il avait été amorcé par Ségolène Royal, ministre de l'écologie sous François Hollande.

Un courrier publié sur la page Facenook de Thibaut Guilluy, signé notamment par le préfet des Hauts-de-France, annonce la suspension du projet sur décision de Nicolas Hulot, ministre de la transition écologique.

Le courrier explique qu'après consultation des parties prenantes, le ministre de l’écologie, a décidé de suspendre la consultation sur cette zone. Il précise vouloir tout de même poursuivre la réflexion sur ce sujet.

Les opposants au projet sont satisfaits. Selon eux, l'installation de ces éoliennes aurait constitué un obstacle pour la pêche, un gâchis du potentiel touristique du site, et un danger écologique, notamment pour les oiseaux migrateurs.

Le Collectif Horizon, que le député Daniel Fasquelle (LR) préside, se dit "réjouit", dans un communiqué, "que ses arguments contre les éoliennes en mer aient été entendus lors de la consultation menée par le Ministère en avril dernier". Mais indique qu'il "reste néanmoins mobilisé et vigilant car la volonté de Nicolas Hulot de vouloir démanteler la filière nucléaire ne manquera pas de faire ressurgir, dans les mois qui viennent, des projets éoliens comme celui de la Bassure de Baas".

- Pas-de-Calais: L'Etat suspend le projet d'éoliennes au large du Touquet

ENVIRONNEMENT : Le ministère de la Transition énergétique estime que les conditions ne sont pas favorables...

Il avait du plomb dans l’aile. C’est désormais officiel : le parc éolien maritime au large de la Côte d’Opale ne devrait pas voir le jour. Dans un courrier adressé aux élus locaux, le préfet des Hauts-de-France a en en effet annoncé la suspension du projet sur décision de Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique, rapporte ce jeudi La Voix du Nord.

Quelque 40 éoliennes off-shore étaient envisagées sur le banc de sable de Bassure de Baas, à 12 km de la côte, entre Le Touquet et Berck. Leur implantation, soutenue par Frédéric Cuvillier, maire de Boulogne-sur-mer, et l’ex-ministre de l’Ecologie Ségolène Royal, était contestée par de nombreux habitants et professionnels du secteur en raison, entre autres, de l’impact prétendu sur le milieu marin et la pêche.

Les conditions ne sont pas réunies, selon l’Etat

Dans le courrier préfectoral, l’Etat justifie cette suspension par l’absence d’un consensus suite à une consultation menée fin avril. « Les conditions favorables ne sont pas réunies à ce stade », indique-t-il.

L’Etat souhaite désormais « favoriser l’émergence des autres projets en cours » tout en poursuivant « les réflexions sur les impacts cumulés des parcs éoliens en mer ».

- Pas d’éoliennes au large de Fort-Mahon et du Touquet
LE TOUQUET : Un projet de 40 éoliennes en mer, entre Berck et Le Touquet, dans la zone de la Bassure de Baas, est officiellement suspendu sur ordre de Nicolas Hulot. Un courrier conjoint du préfet des Hauts-de-France et du préfet maritime de la Manche et de la mer du Nord a été rédigé le 27 juillet. ...