Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

samedi 6 janvier 2018

Dix ans après les premières éoliennes, elles divisent encore en Charente

http://www.charentelibre.fr/2018/01/02/saint-fraigne-le-projet-de-deuxieme-parc-eolien-ne-fait-pas-que-des-heureux,3188188.php

02/01/18

Après avoir défendu le premier projet éolien de Charente, Franck Bonnet, maire de Saint-Fraigne, repart au charbon pour un second.


Cela fera dix ans cette année que des éoliennes tournent en Charente. Retour à Saint-Fraigne, qui veut accueillir un deuxième parc six ans après le premier. 
Les anti ne désarment pas.

Leurs pales tranchent les avis aussi sûrement qu’elles fendent l’air. Depuis dix ans, les hauts moulins font partie du paysage charentais. Certains, convaincus, en redemandent. C’est le cas de Saint-Fraigne qui, plus de six ans après s’être doté de l’un des premiers parcs éoliens du département, voudrait en accueillir un second.


Cette commune du pays d’Aigre a été la première du département à obtenir son permis de construire, en novembre 2006. Mais c’est Salles-de-Villefagnan qui a eu ses éoliennes la première, dès 2008. Deux recours à la dernière minute, chacun porté par une association d’opposants, avaient retardé le projet.


17 000 € de revenu pour la commune


Au pied des pylônes, les avis des riverains du hameau de «Breuil-Seguin» qui vivent à l’ombre des ailes blanches depuis six ans et demi restent partagés (lire ci-dessous).


Jacques Texier, 69 ans, premier adjoint au maire, habite à 700 mètres de la première éolienne. Pas de double vitrage et aucune gêne, raconte-t-il. «Et le hameau s’est même repeuplé.» En plus, cet agriculteur à la retraite touche une rente car un mât a été construit sur ses terres.


Franck Bonnet, le maire de Saint-Fraigne, ne voit, lui aussi, que du bonus dans ce parc exploité depuis 2011 par la société rochelaise REE. Les six éoliennes de 150 mètres ont produit 23,6 M de kWh en 2016 et rapportent 17 000 € chaque année à la commune de 400 habitants, plus 48 000 € à la communauté de communes. Une concession pour vingt ans. «La faille du monde rural, c’est d’être archaïque,défend l’élu. Il nous faut être modernes. Mais pour cela, il faut des moyens. Alors on crée de l’activité. Les...


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👉 https://eoliensaintfraigne.wordpress.com/category/saint-fraigne/

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➾ DES ÉOLIENNES «BÉTON» À SAINT-FRAIGNE (22/10/2010)
Saint-Fraigne accueille ce mois-ci les premières éoliennes dont les tours sont en béton Des machines «plus fiables» que celles en acier pour REE, l'exploitant.
Le novice n'y voit que du feu. Les tours béton qui culminent à 108 mètres sont aussi blanches que celles en acier. Il faut se rendre sur le chantier de Saint-Fraigne, le premier en Charente à accueillir six de ces éoliennes, pour constater la différence. Elle tient d'abord aux fondations qui ressemblent à des piscines: 2,60 mètres de profondeur, 16,40 mètres de diamètre. Elles engloutissent plus de 2.000 m3 à elles seules! Ces tours, dont seuls les vingt-cinq derniers mètres sont en acier, se distinguent aussi par le montage qui doit commencer lundi. Les différents éléments étant, pour l'heure, retenus à Saint-Nazaire.
Garanties cinquante ans
À l'arrivée, on remarque vingt et un anneaux de quatre mètres qui s'emboîtent les uns dans les autres. Un «jeu» de Meccano géant. La solidité des mâts est renforcée par des câbles tendus à l'intérieur des parois. «Ils résistent à des vents de plus de 200km/heure. À 120km/h, les pales s'arrêtent naturellement»,indique Olivier Bousquet, chargé d'affaires à REE, l'exploitant du parc. Pour lui, les tours béton «sont les plus chères mais aussi les plus fiables. Elles sont garanties cinquante ans et permettent une meilleure maîtrise des coûts. Leur prix est plus stable que celui de l'acier.»
Le constructeur - l'Allemand Enercon - est un spécialiste de ces engins. Le chantier revient à une vingtaine de millions d'euros (machines, raccords, voirie...) à REE. L'exploitant a passé une convention de quinze ans avec EDF pour le rachat de l'électricité, dispatchée dans le réseau à partir du poste d'Aigre. «Le prix est celui du marché: 8 centimes d'euros le kWatt/h.» Il a également signé une convention de vingt ans renouvelable avec les agriculteurs. Ces derniers perçoivent 3.800 euros par an par éolienne «plus un intéressement». Pascal Cornaud, l'un d'eux, observe avec intérêt le chantier.
Une centrale à béton pour la commune
«Fin 2003, après la première réunion, je suis allé voir à Noirmoutier. Au pied, cela ne fait pas trop de bruit et ça ne prend que 1.000 à 1.500 m2 de la parcelle»,relativise le céréalier.
À Saint-Fraigne, l'opposition est venue de l'éditeur Bruno Sepulchre, dont le logis est distant de plus de 2 kilomètres du premier mât. Sa requête devant le tribunal administratif, pour nuisances environnementales, a été rejetée en février 2009. Trois ans après la délivrance du permis de construire, en novembre 2006. De quoi donner quelques regrets à Franck Bonnet, maire de Saint-Fraigne qui avait, à l'époque, une longueur d'avance sur ses collègues. Entre-temps, les données ont changé. «Avec la réforme de la taxe professionnelle, la commune a tout perdu. Au lieu de percevoir 200.000 euros, elle devra se contenter de 5.000 à 6.000 euros par an. C'est le territoire qui perd», déplore le vice-président du conseil général.
Saint-Fraigne n'a pas tout perdu. Grâce aux éoliennes et à la future LGV, elle a attiré sur ses terres une centrale à béton (sept salariés). Les routes empruntées par le convoi bénéficient d'un lifting à la charge de l'exploitant. Elle inaugure aussi une nouvelle génération d'éoliennes qui devrait attirer les curieux dans les prochaines semaines.
«À Noël, le conseil municipal mangera au pied», promet le premier magistrat. Au pied d'une cheminée de 149 mètres avec les pales. Pas si mal.
Fin des travaux prévue en janvier. REE, la société Régie d'énergie éolienne, est basée à La Rochelle. C'est le quatrième parc, après deux en Vendée et un en Charente-Maritime, à Payré près de Surgères, qu'elle gère et exploite. Cela représente au total vingt et une machines et 30 mégawatts.
À Saint-Fraigne, REE exploite le parc de six éoliennes de 2 mégawatts chacune, pour le compte de la société «Les Éoliennes de Saint-Fraigne».
Les six machines devraient produire entre 25 et 26 millions de kWatt/heure, soit l'équivalent de la consommation de 12.000 habitants, chauffage compris.
Le montage des tours doit débuter la semaine prochaine. «Il faut compter une semaine et demie par tour dans des conditions climatiques correctes. Il faut ajouter deux jours pour les nacelles et les rotors qui devraient être posés début 2011», précise Olivier Bousquet, chargé d'affaires chez REE. Le responsable envisage «un début d'exploitation en février-mars».
L'après est également programmé. «On démantèle jusqu'aux fondations. C'est compris dans le bail. La quasi-totalité des machines est recyclable», poursuit le spécialiste. L'exploitation des parcs est généralement prévue pour «vingt à vingt-cinq ans». [...]


➾ Un parc dans le vent à Saint-Fraigne (16) (07/03/2011)
Selon le maire Franck Bonnet, les six éoliennes sont les plus hautes de Charente
« Ce ne sont pas les éoliens qui m’ont démarché, mais bien moi qui les ai contactés. Je dois, d’ailleurs, bien être le seul maire du département dans ce cas », lance, non sans satisfaction, Franck Bonnet, le maire de Saint-Fraigne. 😡
L’élu, marié à une Allemande depuis 1988 et dont la belle-famille habite à Hambourg, avoue avoir été sensibilisé il y a longtemps à cette technologie productrice d’énergie. Il était, dès lors, logique que l’envie d’en implanter sur sa commune le saisisse.
Pour mener à bien le projet, il a fait appel à la société Régie d’énergie éolienne (REE), basée à La Rochelle, « qui gérait déjà des parcs sur d’autres communes ». Le permis de construire a été délivré en 2006, « c’était le premier projet d’éoliennes dans le département ».
Malheureusement pour lui, Franck Bonnet n’a pas pu exploiter cette image de « pionnier », puisque les travaux n’ont pu commencer que quatre années plus tard. Entre-temps, une association a vu le jour et a déposé une requête devant le tribunal administratif pour nuisance environnementale. « Des mauvais coucheurs », peste le maire de Saint-Fraigne.
Le parc est né
Tout cela n’est pourtant plus qu’un mauvais souvenir pour Franck Bonnet. Le parc, qui sera constitué de six éoliennes, est en cours de réalisation. La construction en a été confiée à l’entreprise allemande Enercon. « L’une des meilleures dans le domaine. Ils sont à la pointe de la technologie », assure Franck Bonnet. La semaine passée, trois étaient déjà terminées, les autres en cours d’achèvement. Particularité de cette construction, les mâts sont en béton et non pas en acier comme usuellement. Ils sont, semble-t-il, plus solides et sont conçus pour résister à des vents de plus de 200 km/h. Ces mâts ont une hauteur de 107 mètres, une fois le système de pales installé les éoliennes culminent à 146 mètres.
« Ce sont les plus hautes du département », triomphe Franck Bonnet. Détail qui a son importance, les pales sont d’une conception à la fois nouvelle et innovante qui évite, a priori, les nuisances sonores.
Des indemnités
Instruite par ses déboires initiaux et sachant que deux précautions valent mieux qu’une, la commune a décidé d’effacer, au moins partiellement, la « pollution visuelle » que certains pourraient lui reprocher. Elle s’est lancée dans la plantation de haies pour « protéger » les quatre hameaux les plus proches du parc d’éoliennes. « 5 000 arbres ont déjà été plantés. Autant le seront encore », lance Franck Bonnet.
Les éoliennes sont d’une puissance de 2 MW chacune. Lorsqu’elles seront toutes en marche, elles devraient produire entre 25 et 26 millions de kW/h, soit l’équivalent de la consommation de 12 000 habitants. La société REE revendra, bien évidemment, l’électricité à EDF, « 14 km de câblage ont été enfouis pour relier le parc à la centrale électrique d’Aigre. »
Seul regret pour Franck Bonnet : si les agriculteurs, dont les terrains ont été utilisés pour l’implantation, recevront une compensation de 3 800 euros par an, sur vingt ans la commune ne touchera pas la manne attendue. « À cause de la réforme de la taxe professionnelle, nous percevrons 5 à 6 000 euros, au lieu des 200 000 espérés. »


➾ Inauguration des éoliennes de Saint Fraigne (14/07/11)  
http://www.nicole-bonnefoy.com/140711-inauguration-des-eoliennes-de-saint-fraigne/


➾ UN NOUVEAU PROJET ÉOLIEN À L’ÉTUDE À SAINT-FRAIGNE (25/11/2015)
Un deuxième parc éolien est en projet à Saint-Fraigne. La société Volkswind le présente samedi en mairie. Le collectif "Stop éolien" manifeste son opposition.”
Un nouveau parc éolien pourrait s’implanter à Saint-Fraigne. La société Volkswind, basée en Haute-Vienne à Limoges, présentera son projet samedi en mairie. Une deuxième réunion publique après celle organisée le 12 novembre dernier.
Le collectif "Stop éolien Charente limousine et limitrophes" était alors venu manifester son opposition. En mettant l’accent sur les nuisances sonores - "Les infrasons et les vibrations que génèrent les aérogénérateurs" - et "la pollution visuelle de machines gigantesques de 148 mètres".
Des arguments que connaît bien Franck Bonnet...


➾ Saint-Fraigne : Le second projet éolien bousculé (01/12/2015)
http://www.lavenir-hebdo.fr/?p=1769
Saint-Fraigne aura t-il son second parc éolien ? Après un premier projet en 2011, de six aérogénérateurs construits au nord-est de la commune, le second projet – qui prévoit la construction de 13 éoliennes – porté par la société Volkswind a reçu un accueil assez virulent des anti-éoliens.

Somme : Tempête : les éoliennes picardes peuvent-elles tomber comme en Vendée ?

(04/01/18) 

http://www.courrier-picard.fr/81524/article/2018-01-04/tempete-les-eoliennes-picardes-peuvent-elles-tomber-comme-en-vendee

Après la chute d’une éolienne à Bouin, en Vendée, pendant la tempête Carmen, les questions autour de la sécurité peuvent refaire surface dans l’Amiénois, terre d’éoliennes.

Les images sont impressionnantes et ont déjà fait le tour des médias. À Bouin, dans le Nord-Ouest de la Vendée près du littoral atlantique, une éolienne gît dans un champ. Elle a été comme sciée par les assauts de la tempête Carmen. Aujourd’hui tout porte à croire qu’elle a été emportée par un phénomène de mini-tornade. Le monde gravitant autour de l’éolien picard reste attentif à l’avancée du problème.

Car si Eleanor n’a pas fait autant de dégât en Picardie que sa grande sœur dans l’Ouest de la France, le nombre important d’éoliennes dans le secteur peut pousser à la méfiance quant aux fortes tempêtes de vents sur ces générateurs d’énergie naturelle. L’exemple de Bouin doit servir sachant que des problèmes ont déjà eu lieu dans des parcs éoliens de notre région ces derniers mois. Ce fut notamment le cas à Nurlu, dans la Somme, le 18 janvier 2017, ou encore a Priez, dans l’Aisne, le 3 août 2017. Dans chacune des deux situations, une pâle d’éolienne s’était détachée de son rotor.


Selon Julie Sandri, les grands engins cèdent, en partie, à cause de leur vétusté et du manque de moyens mis à disposition des équipes d’inspection. « Il y a eu beaucoup trop d’éoliennes qui se sont développées en si peu de temps. Il devient difficile de trouver les moyens nécessaires pour le suivi de tous les parcs éoliens du secteur », estime la présidente de SOS de nos campagnes 80, association qui s’oppose à la surmultiplication des éoliennes dans la Somme. « Dans le parc éolien situé à côté de la commune de Montagne-Fayel, certaines éoliennes font un bruit impressionnant et anormal, puisqu’on nous les a vendues silencieuses. Nous l’avons déjà signalé aux inspections des installations classées mais rien n’y fait, rien ne change », poursuit-elle. L’accident survenu en Vendée ne change rien à sa lutte et à celle de son association. « Heureusement, il ne faut pas tout généraliser mais plus les machines vieillissent, plus elles semblent devenir dangereuses. C’est un fait et c’est sûrement ce qui s’est passé en Vendée. »

Les éoliennes sont faites pour encaisser des vitesses moyennes du vent s’élevant à 250 km/h. Par mesure de sécurité, leur rotation ne démarre qu’à partir de vents de 9 km/h. L’arrêt des machines se fait dès lors que le vent se trouve entre 80 et 100 km/h selon le type et la taille de l’appareil.


Un système de sécurité automatique existe


Face aux événements climatiques de l’ampleur des tempêtes, les éoliennes sont équipées d’un système de sécurité permettant de les mettre à l’arrêt si le vent est trop fort ou si la vitesse du rotor dépasse la limite de fonctionnement normal. « Les éoliennes sont conçues pour faire face aux bourrasques de vents, qu’il s’agisse de vent dépassant 95km/h ou bien un changement brusque de direction. Dans ces cas, les pales « se mettent en drapeau (NDLR : parallèles au vent) et l’éolienne s’arrête en quelques secondes, freinée aérodynamiquement »,explique Émilie Thérouin, responsable communication de H2air, concepteur éolien. « Comme c’est le cas avec les avions, les accidents d’éoliennes sont extrêmement rares mais sont spectaculaires. C’est pour cette raison que ça fait beaucoup parler », a-t-elle conclu.

Le code de l’environnement impose que les parcs soient éloignés de plus de 500 mètres des habitations. Enfin, une vérification des éléments de sécurité doit avoir lieu tous les ans, afin de prévoir l’arrivée de possibles incidents.

➧ Somme : Eoliennes : mesures de sécurité en cas de vents violents (03/01/18)
https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/somme/eoliennes-mesures-securite-cas-vents-violents-1394449.html
La Picardie est la 2e région de France avec 900 éoliennes implantées depuis 2004. L'an dernier sur la commune de Nurlu une pâle s'était décrochée vraisemblablement à cause du vent. Accident rare mais le risque zéro n'existe pas. 
La tempête Eleanor touche actuellement la région des Hauts-de-France, placée en vigilance orange vent violent. Des rafales de vent ont été jusqu'à 147 km/h à l'intérieur des terres à Cambrai.
Lundi dernier à Bouin en Vendée, une éolienne de 62 mètres de haut et de 250 tonnes s'est effondrée, elle a été sectionnée à la base sous la puissance des rafales de vent.
Comment les éoliennes fonctionnent-elles lorsque la tempête fait rage ? Explications. 




EOLIENNE une pale tombe à 200 m


éolienne Fail Explosing Trash Crash explose face au vent

Une Eolienne explose durant une Tempête

Top 5 Wind Turbine FAILS & Mishaps

A voir sur ce blog : 


👀 ACCIDENTS D’ÉOLIENNES : SILENCE DANS LES MÉDIAS (13/02/17)https://ventsetterritoires.blogspot.fr/2017/02/accidents-deoliennes-silence-dans-les.html

👀 LES ACCIDENTS D'EOLIENNES (01/12/16)
https://ventsetterritoires.blogspot.fr/2016/12/eoliennes-accidents.html

vendredi 5 janvier 2018

Courrier de Mme le Maire de La Chaussée-sur-Marne à la FED

Le 04/01/2018

Madame, Monsieur,

Je suis Maire d’un village du département de la Marne qui possède sur son territoire 10 éoliennes MAIS aussi et surtout le poste électrique ENEDIS qui reçoit la production éolienne de tous les villages alentour.

Le village était déjà doté d’un superbe poste RTE construit dans les années 50.

Tous cela à 15 m de la première habitation qui elle, date de 1810.


Autant dire que nous sommes ravis car en plus nous ne percevons pas les IFER car nous sommes dans un EPCI en FPU.

L’EPCI encaisse 377000€ annuels d’IFER et notre village ne perçoit que 35000€ / an ( 5000 € de la première éolienne avant la réforme de la taxe pro, donc dans notre transfert de charges avec l’EPCI et 30 k€ négociés aux forceps avec la com com. = Soit 9%.)

Mis à part le peu de retombées économiques, alors que nous avons toutes les nuisances, nous sommes confrontés à un nouveau problème et pas des moindres.

La première éolienne de Champagne Ardennes a été installée sur le territoire de La Chaussée sur Marne, elle vient d’être démantelée pour que le propriétaire puisse en construire une plus haute et donc plus puissante. Et à 30 m des fondations de l’ancienne car techniquement il est impossible de se reposer sur les anciennes fondations.
Lors du dépôt de permis de construire, je me suis renseignée sur le devenir des fondations de l’ancienne éolienne.

Et là, catastrophe, je découvre que la Loi occulte cette problématique des fondations en béton armé.

La Loi stipule arasement à moins un mètre en zone de culture et moins deux mètres en zone boisée.

Ce qui est une catastrophe écologique, des milliers de tonnes de béton armé vont donc rester en sous-sol !
Ce n’est pas avec un mètre de terre (sur une surface de 400 m2) que l’on peut cultiver du blé, des betteraves de la luzerne…

« Il n’y a qu’un gars de la ville pour croire à une telle ineptie ! »

Des racines de blé descendent à 1m20 de profondeur.

De la luzerne entre 2 et 3 m

Du maïs à 1m80

Et pour que la terre soit nourricière il faut que l’eau puisse s’infiltrer et remonter par capillarité, les fondations ne permettent plus ces échanges d’eau, la terre est donc MORTE.

Si donc tous les 15 ans, les éoliennes sont déplacées de 30 m pour en reconstruire une plus grande à côté, on va multiplier les surfaces de terre mortes .


Quand j’en parle autour de moi, je me rends compte que les politiques sont loin d’avoir tous compris le danger.
Je lis souvent vos mails et, ne vois pas encore ce sujet abordé.

Pourriez-vous communiquer sur ce sujet ?

De mon côté, j’ai déjà alerté le préfet de la Marne, la sous-préfète de Vitry le François, le vice-président de la région Grand Est en charge de la transition énergétique ( Franck Leroy, maire d’Epernay), le Président Jean Rottner, le député Charles de Courson qui m’a promis une question au ministre de l’écologie mais cela tarde à venir.
Bien cordialement.

Madame PESTRE Isabelle.
Maire de La Chaussée Sur Marne.
Conseillère régionale GRAND EST.
Alsace Champagne Ardenne Lorraine.


*************
Précisions : 
IFER : Imposition forfaitaire pour les entreprises de réseaux
EPCI : établissement public de coopération intercommunale 
FPU : Fiscalité Professionnelle Unique

http://www.interlev.org/t1795-accidents-d-eoliennes

https://www.lemoniteur.fr/article/socles-beton-specifiques-pour-eoliennes-dotees-de-mats-en-beton-precontraint-16954204

http://www.epaw.org/echoes.php?lang=fr&article=n480

http://www.ventsdugrimont.fr/IMG/UserFiles/Images/DSCN6612.JPG 😡

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/les-eoliennes-du-nord-sarthe-tourneront-noel-1432431

Yonne. Polémique autour de l’installation des plus hautes éoliennes de France

https://www.ouest-france.fr/bourgogne-franche-comte/yonne-polemique-autour-de-l-installation-des-plus-hautes-eoliennes-de-france-5480897

Un projet prévoit l’installation de 25 éoliennes de 240 mètres de haut dans l’Yonne. Mais les responsables politiques et les habitants d’une commune voisine expriment leur mécontentement. Ils craignent une détérioration du paysage.

La polémique enfle dans l’Yonne. Alors que quatre communes ont déjà donné leur accord pour l’installation de 25 éoliennes, les plus hautes de France, une autre fait de la résistance. Le village d’Etivey s’organise pour protester contre ce projet qui risque de nuire au paysage, rapporte France Bleu Auxerre.

Les éoliennes rapporteraient 125 000 € par an à la commune 😏

« On a déjà le TGV et les doubles lignes à haute tension, ça va être au pied de chez nous », dénoncent certains habitants de cette commune d’un peu plus de 200 âmes. Le conseil municipal a ainsi voté à l’unanimité contre l’installation de ces éoliennes de 240 mètres de haut.
Aisy fait partie des communes qui ont donné leur accord. Selon son maire, Roland Burgraff, l’opération rapporterait 125 000,00 € par an au village, en incluant la location des terrains. Pas de quoi convaincre ses voisins

« On ne va pas se laisser faire » 

« On a une forêt magnifique de quinze cents hectares depuis des siècles, ils profitent d’endroits où la population n’est pas très concentrée, ils se disent qu’on n’y connaît rien et bien non, on ne va pas se laisser faire », a annoncé Hervé Biku Duval, président de l’association Paysage et forêt de l’Armançon qui compte déjà 70 adhérents.
Si ce projet, confié à la société allemande WPD, se concrétise, 15 ha de forêt seront rasés d’ici 2020.

jeudi 4 janvier 2018

Rafale d’opposition au parc éolien dans les Alpes-de-Haute-Provence

http://www.lamarseillaise.fr/alpes/developpement-durable/66430-rafale-d-opposition-au-parc-eolien

Dans les Alpes-de-Haute-Provence, la vague de contestation grossit contre le projet de 13 éoliennes dans le Contadour et à Peipin. La pétition lancée par l’association d’opposants, Les Amis de la Montagne de Lure, a très vite recueilli 4 000 signatures.

Les Amis de la Montagne de Lure. C’est une association constituée le 15 octobre dernier qui compte à ce jour 190 adhérents et continue de voir affluer les adhésions. La pétition qu’elle a mise en circulation totalise en un temps record, 4000 signatures. 


L’objet de cette rafale d’opposition ? Un projet industriel de l’entreprise RES, filiale d’une multinationale domiciliée à Guernesey, de 8 éoliennes de 150 m de haut à Redortiers, dans le Le Contadour, et 5 autres à Peipin. Gérard Burcheri, maire de la localité, est favorable à cette installation et avance l’argument de l’apport financier en ces temps de restriction budgétaire. Cette position fait face à la fronde citoyenne, qui refuse « l’altération à jamais du paysage préservé des Hautes Terres, ouvrant la brèche à l’ouverture d’autres « fermes industrielles » qui s’implanteront sur la Montagne de Lure, de Peipin à Revest du Bion. » 

Le 1er décembre une réunion publique à l’initiative de l’association a réuni 180 personnes. L’exposé a couvert les aspects environnementaux, économiques, touristiques, paysagers... pour démonter un à un les avantages promus par l’industriel et faire état d’ « un projet sur-dimensionné qui va dénaturer un site exceptionnel. RES va devoir enfouir 17 Km de câble. Comment croire qu’ils n’ont pas d’autres projets pour rentabiliser cet énorme chantier ? Les enjeux financiers sont tels qu’une manne serait versée, sans aucun rapport avec la « privation de jouissance » de 2500 m2. Quelle cause à cet enrichissement ? Qu’achète exactement l’entreprise ? Comment ne pas voir dans cette « générosité » suspecte, la volonté d’ouvrir les vannes à des implantations qui saccageront la Montagne de Lure, sa faune, sa flore et ses villages perchés. Les chiffres sont clairs : l’offre faite à Redortiers est trois fois supérieure à la moyenne nationale ! Pour quelles obscures raisons ? »

Dans ces conditions, «ce n’est pas acceptable»


1er adjoint à Vachères, Daniel Le Cornec explique que la transition énergétique que défendent les « Centrales villageoises » dont il est membre, prend en considération l’ensemble des énergies renouvelables, y compris l’éolien, mais à plusieurs conditions qui n’ont pas pour visée le verdissement de la finance : que le projet soit respectueux de l’environnement, qu’il s’élabore en concertation avec la population, qu’il soit conçu dans la proximité, à la mesure du territoire et sur un espace recevable. Ce n’est en l’occurrence pas le cas. « Une vingtaine de kilomètres de tranchée jusqu’au transformateur de Limans, avec certainement la nécessité de renforcer les lignes à haute tension, des mâts de 150 mètres sur ce lieu patrimonial, ce n’est pas acceptable ». Les communes de Revest-des-Brousses et Saumane ont adhéré à l’association des Amis de la Montagne de Lure et le conseil municipal de Vachères va en février délibérer pour à son tour rejoindre l’association d’opposition au projet RES.


mercredi 3 janvier 2018

2018 : La Vendée va-t-elle être défigurée, vendue aux promoteurs éoliens ?

http://www.cpnt.fr/index.php/k2-listing/item/1920-2018-la-vendee-va-t-elle-etre-defiguree-vendue-aux-promoteurs-eoliens
CPNT va suivre tous les projets de notre département et informer les populations locales des dangers de l’éolien.

A l’exemple des projets sur les deux communes de La-Chapelle-Hermier et de Coex de 5 éoliennes de 150 m, avec un impact important pour La-Chapelle-Hermier. C’est pour cela que le conseil municipal et l’ancien maire avaient refusé la continuité des études ! Mais il était déjà trop tard, le promoteur est allé jusqu'au bout de sa démarche et le préfet a donné son autorisation pour ce projet, malgré la zizanie au sein du conseil municipal (démission de 7 conseillers et ensuite du maire). CPNT Vendée dénonce la position de monsieur le préfet de la Vendée qui va à l’encontre des élus de la commune de la Chapelle-Hermier.


Si les recours ne donnent pas raison à la population il y aura une ZAD !


A Bournezeau, le Préfet refuse 3 éoliennes et autorise les 3 autres, bravo pour le mitage de notre département, bien sûr un recours a été engagé par l’association Vent de l’injustice. 


A Chantonnay, CPNT Vendée condamne la démesure d’un projet de 3 éoliennes de 165 m (du jamais vu en Vendée touristique). CPNT dénonce une attaque sur les monuments classés, à l’exemple du vieux château et du château-neuf de Sigournais, le logis des Grois à Saint-Germain-de-Princay et le manoir de Ponsay qui ont déjà une vue IMPRENABLE du mât de mesure de 100 m de haut. CPNT dénonce une atteinte directe sur les monuments classés. 

Les projets de Mareuil-sur-Lay et de Saint-Vincent-sur-Graon ont été à l'ordre du jour aux conseils municipaux des deux communes en juin et juillet dernier, comme par hasard pendant l’été, le promoteur refait surface ! CPNT demande à la population d’être vigilante. NON ces projets ne sont pas abandonnés ! A La-Loge-Fougereuse, un mât de mesure a été érigé depuis peu, la population est très inquiète. 


CPNT Vendée dénonce tous les projets en cours, ou en négociation. Un début de projet au nord des Essarts (évidemment, c'est la continuité du parc de Chauché) le promoteur sécurise le foncier en allant voir les propriétaires pour acheter la paix ! 

Les Pineaux - Thorigny - Château Guibert : le Préfet a donné son autorisation. Il y a un recours par l’association Vent de Furie. Projet aussi sur les communes de Xanton Chassenon et de Nieul-sur-l'Autize (petite cité de caractère et touristique) où un encerclement est programmé. 

Autre projet qui refait surface à l’Hermenault. Autre projet sur Saint Gemme La Plaine et Saint-Jean-de-Beugné (continuité du parc de Corpe) avec un impact direct sur 4 monuments classés, Chaligny, La Chevallerie, Bessay et le logis de la Popelinière…

Sophie Orizet Vieillefond
Déléguée CPNT Vendée à l’éolien


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mardi 2 janvier 2018

Aude : Roquefort-des-Corbières : l'annulation des permis de construire confirmée

https://www.ladepeche.fr/article/2018/01/01/2714148-eoliennes-l-annulation-des-permis-de-construire-confirmee.html

Le conseil d'État a rejeté, le 28 décembre dernier, les pourvois des sociétés Parc éolien du col de Brugues, Parc éolien du Mailleul de Lima et Parc éolien du Vial, confirmant ainsi l'annulation de leurs trois permis de construire comprenant chacune cinq éoliennes sur le territoire de la commune de Roquefort-des-Corbières.

Gain de cause pour la LPO
Contrairement au raisonnement des trois sociétés requérantes, la haute juridiction administrative a admis l'intérêt à agir dans ce dossier de la Ligue de protection des oiseaux. À partir de là, les magistrats confirment «l'insuffisance de l'étude d'impact du projet qui a eu pour incidence de vicier la procédure suivie préalablement à la délivrance du permis de construire accordé par le préfet de l'Aude en décembre 2008».

Lors de l'audience du 21 décembre dernier, le rapporteur public avait pointé «l'insuffisance de cette étude sur la vie des chauves-souris» et «l'absence, dans le dossier des promoteurs, d'explication circonstanciée sur les cartes de passage des oiseaux migrateurs».


Le magistrat avait conclu en affirmant que «les documents présentés n'étaient pas assez détaillés et documentés».

En adoptant ces conclusions, le conseil d'État confirme donc l'annulation des trois permis de construire, ce qui n'empêche pas les sociétés de bâtir de nouveaux dossiers, plus conformes aux exigences environnementales.

lundi 1 janvier 2018

Vendée : une éolienne de Bouin s’est écrasée au sol

À Bouin, une des huit éoliennes du parc
installé sur la commune est tombée.
 | Ouest-France / Franck Dubray
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/challans-85300/en-images-tempete-carmen-une-eolienne-de-bouin-s-est-ecrasee-au-sol-5480065

Tempête Carmen : une éolienne de Bouin s’est écrasée au sol

La tempête Carmen touche en ce moment les côtes vendéennes. À Bouin, une des huit éoliennes du parc installé sur la commune est tombée.

Cette éolienne de 62 mètres de hauteur s’est fracassée au sol dans le parc éolien. Sur place, les dégâts sont impressionnants. « On dirait un avion qui s’est écrasé au sol, avec beaucoup de débris partout autour. Le choc a dû être violent », décrit notre correspondant.

Beaucoup de curieux se pressent sur place. Pour autant, le département reste en vigilance orange, prudence donc à ceux qui sortent ou prennent leur voiture. La préfecture recommande à tous d’éviter de se promener sur le littoral.

La chute de l’éolienne aurait été causée par une mini-tornade selon les premières hypothèses.


À Bouin, une des huit éoliennes du parc installé sur la commune est tombée.
| Ouest-France / Franck Dubray

Ouest-France / Franck Dubray

Ouest-France / Franck Dubray

La tempête Carmen touche en ce moment les côtes vendéennes.
À Bouin, une des huit éoliennes du parc installé sur la commune est tombée. | Ouest-France

Ouest-France

Ouest-France 

Ouest-France

Ouest-France 

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07/01/18 : VIDEO Tempête Carmen : de nouvelles images exclusives de l'éolienne tombée en Vendée
C'est un évènement qui a fait la une de l'actualité le 1er janvier dernier. Une éolienne a été détruite par la tempête Carmen sur le littoral vendéen, tout près du célèbre passage du Gois. Voici un nouveau point de vue sur ce fait-divers exceptionnel avec des images de drone.
L'éolienne fait partie d'un parc de 8 machines installées sur une zone de marais asséchés. Ce parc d'éoliennes est en service depuis juin 2003. Ce sont des machines de plus de 60 mètres de haut pour un poids de 260 tonnes. Cette chute d'éolienne est une première en France, elles sont conçues pour résister à des vents de 200 km/heure.
Sur nos images, on visualise la zone concernée, dans des champs en bordure d'un canal, dans une zone ostréicole où se trouve également un laboratoire de l'Ifremer.
En quelques jours, l'éolienne couchée est devenue une attraction sur le littoral vendéen à quelques kilomètres de l'île de Noirmoutier.
Le mercredi 3 janvier au matin, des experts sont venus sur zone pour tenter de comprendre
Reportage de Céline Dupeyrat, David Jouillat et Florence Thibert, avec une interview d'Alain Leboeuf, Président de Vendée Énergie 



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03/01/18 : VIDÉO. Éolienne arrachée par le vent à Bouin : l’enquête a commencé
Deux jours après le passage de la tempête Carmen en Vendée, des experts se sont déplacés, ce mercredi matin, à Bouin. Leur enquête devrait permettre de comprendre comment l’éolienne de 62 mètres de haut s’est effondrée.
Le vent souffle toujours sur le polder du Dain, à Bouin, dans le nord ouest de la Vendée, deux jours après le passage de la tempête Carmen.
Ce mercredi matin, des experts se sont déplacés sur le site où une éolienne de 62 mètres a été balayée par les vents, fracturée à la base de son mât. Ils travailleront sous le contrôle d’un huissier.

Selon les premières hypothèses, une mini-tornade serait à l’origine de l’incident. Présent sur place, un représentant d’une compagnie d’assurances précisait que "l’expertise va permettre d’envisager d’éventuels recours si un problème d’entretien était à l’origine de l’incident".
Des techniciens du groupe allemand Nordex, constructeur de l’éolienne, ont élargi le périmètre de sécurité autour du site qui attire de nombreux curieux depuis lundi, jour de cet incident spectaculaire.



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Vidéo : 





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La tempête Carmen a balayé la France et provoqué la chute... d'une éolienne
Des rafales à plus de 130 km/h, des vagues de 5 mètres: la tempête Carmen a quitté l'Hexagone lundi soir après avoir balayé la Bretagne et le littoral aquitain mais le vent va continuer de souffler fort sur la Corse.
Carmen, une tempête qui a traversé la France ces derniers jours, a causé plus de dégâts dans certaines régions. C'est le cas à Bouin, en Vendée, où une éolienne est tombée.
Selon la presse française, les experts doivent encore confirmer la cause de cet accident exceptionnel, mais il semblerait qu’une mini-tornade, très localisée, soit à l’origine de la chute de cette éolienne. Comme le montrent les photos, elle a été sectionnée en deux à sa base.
Cette même éolienne avait pourtant survécu à beaucoup d’autres phénomènes climatiques, comme Xynthia. Les sept autres éoliennes du parc de la commune de Bouin sont intactes. "Elle était installée là depuis 15 ans, cela ne peut pas être juste la force du vent. Selon les premières hypothèses, ce serait une mini-tornade la cause", estime Alain Leboeuf, président du Sydev (syndicat départemental d’énergie et d’équipement de la Vendée).
L’éolienne avait d'ailleurs été mise "en drapeau" samedi à 16 h (hélice placée parallèlement au vent et non fonctionnelle). [...]


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La tempête Carmen, qui a balayé l’ouest de la France lundi, a provoqué la chute d’une éolienne de 62 mètres de haut installée à Bouin.
« On a l'impression qu'une carcasse d'avion s'est écrasée au milieu du champ. » Après la chute lundi d'une éolienne de 260 t dans un champ de sa commune, le maire de Bouin (Vendée), Jean-Yves Gagneux, a toujours du mal à comprendre comment ce pylône de 62 m de haut a pu plier sous les coups de boutoir de la tempête Carmen. « Lors du passage de Xynthia, nous avions pris de plein fouet la tempête et avions dû investir au lendemain de son passage 2,5 MEUR dans des travaux de restauration de nos digues, confie l'élu local. Du coup, lundi, j'avais plutôt l'oeil sur les digues et j'ai été surpris que l'on m'appelle pour... une éolienne. »
Le pylône, situé à une centaine de mètres de la mer, dans une zone de polder, s'est brisé à sa base, à 5 m de hauteur. Mais les fondations, qui descendent à 20 m de profondeur, sont restées intactes. « C'est comme s'il avait été vrillé par le vent », détaille Jean-Yves Gagneux.
« Cette éolienne tourne depuis quinze ans et avait subi un audit technique l'an dernier qui n'avait rien mis en avant de particulier, ce qui permettait d'envisager son exploitation pendant encore dix ans », explique Olivier Loizeau, directeur général de Vendée Energie, propriétaire du parc.

Elle avait pourtant été placée en position sécurité

Alors que des rafales de vent de plus de 160 km/h ont été enregistrées sur place, la société se demande si ce n'est pas dû au passage d'une minitornarde. Un « phénomène de vent tourbillonnant » expliquerait que le mât, pourtant conçu avec 4 à 5 cm d'acier, ait été littéralement tordu.

Derrière le périmètre de sécurité mis en place près du champ, les badauds se pressent depuis lundi pour immortaliser en photo l'engin à terre. Des experts sont attendus ce mercredi pour déterminer l'origine de l'accident. « Les éoliennes sont programmées pour se mettre à l'arrêt au passage d'une tempête, explique le maire de Bouin. Au-delà de 90 km/h, les pales se mettent droit dans le vent et ne tournent plus. » L'appareil, qui avait dans le passé supporté des rafales de vent bien plus conséquentes, avait été placé en position de sécurité dès samedi.

Alors que 6 000 éoliennes sont aujourd'hui ancrées au sol dans l'Hexagone, cet accident surprend la profession. « Depuis les années 2000, il y a bien eu des bris de pale et quelques mâts pliés, reconnaît Sylvie Meray, déléguée régionale ouest au sein du syndicat France Energie Eolienne. Mais c'est la première fois en France qu'un pylône est intégralement sectionné par le vent. »

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Tempête Carmen. À Bouin, l’éolienne écrasée suscite la curiosité
Un jour après le passage de la tempête Carmen sur les côtés de la Vendée, les dégâts sont bien visibles. À Bouin, une des huit éoliennes du parc de la commune a été littéralement couchée au sol. De quoi attirer les badauds qui s’interrogent sur les raisons d’un incident aussi spectaculaire.
" On dirait un crash d’avion, s’étonne Georges. Heureusement qu’elle n’est pas tombée sur la route. " Sur le bas-côté, le jeune homme a du mal à en croire ses yeux.

Depuis lundi matin, une des huit éoliennes du parc de Bouin gît à même le sol, les pales fracassées. Seul le pied de la structure de 62 mètres de haut est encore ancré dans la terre du polder du Dain.

C’est la sidération pour Élise. La jeune fille a passé le réveillon à quelques centaines mètres des éoliennes, au port des Champs. " Lundi matin, on a tous été réveillés par l’orage et la grêle. Vu la force du vent, on pensait que les arbres autour de la maison allaient tomber. Mais pas une éolienne ! "

Son appareil photo autour du cou, Michel n’en revient pas non plus. " Je suis étonné de sa fragilité. J’ai suivi la construction des éoliennes et j’ai bien vu comment leurs fondations étaient profondes. Face à la nature, on n’est pas grand-chose. "
Selon les premières hypothèses, une mini-tornade serait à l’origine de l’incident. " Il y a peut-être eu une faiblesse dans le métal de l’éolienne ", avance Joël. De retour de la pêche, il s’est arrêté au chevet de la machine, avant de dégainer à son tour son appareil photo.
" Ça n’a pas arrêté depuis lundi, constate un agent de sécurité mobilisé sur le site. Même après minuit, des gens venaient prendre des photos. Il a fallu en rappeler certains à l’ordre. Des curieux voulaient absolument voir l’intérieur de l’éolienne. "

Un périmètre de sécurité a été installé autour de l’éolienne pour faciliter le travail des experts et d’un huissier, qui devraient intervenir ce mercredi. Alors qu’une nouvelle tempête est attendue dès ce mardi soir, sur le tiers nord du pays.

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Une éolienne s'effondre en Vendée
http://www.cnewsmatin.fr/france/2018-01-02/une-eolienne-seffondre-en-vendee-772037

C’est une première en France. Conséquence du récent passage de la tempête Carmen sur une partie du territoire, une éolienne haute de soixante-deux mètres s’est littéralement brisée sous l’effet des vents violents. Les faits sont survenus lundi, à Bouin (Vendée).
Les images impressionnantes de cette éolienne brisée indiquent que le pire a peut-être été évité. En effet, la structure de l’édifice, qui s’est écrasée dans un champ, pèse quelque 260 tonnes.
«Elle était installée là depuis 15 ans, cela ne peut pas être juste la force du vent. Selon les premières hypothèses, cela aurait été causé par une mini-tornade», a indiqué à Ouest France Alain Leboeuf, président du syndicat départemental d’énergie et d’équipement de la Vendée.
L’éolienne impactée faisait partie d’un parc totalisant huit engins du même type. Ils étaient entrés en fonction en 2003 et n’avaient pas souffert du passage de précédentes tempêtes, à l’image de Xynthia en 2010.


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Sectionnée à sa base, elle est tombée sans faire de dégâts.
Les images sont impressionnantes. La tempête Carmen, qui a balayé l’ouest de la France lundi, a provoqué la chute d’une éolienne de 62 mètres de haut installée à Bouin, en Vendée. La structure d’un poids de 260 tonnes s’est effondrée dans un champ sans faire de dégâts.
Cette éolienne faisait partie d’un parc de huit engins, entrés en fonction en 2003, et avait survécu à d’autres vents violents, comme ceux de la tempête Xynthia en 2010. Les autres n’ont pas été abîmées par les vents de la tempête.
« Elle était installée là depuis 15 ans, cela ne peut pas être juste la force du vent, explique à Ouest-France Alain Leboeuf, président du syndicat départemental d’énergie et d’équipement de la Vendée. Selon les premières hypothèses, cela aurait été causé par une mini-tornade. » [...]


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Vendée : VIDÉO - Les images impressionnantes d'une éolienne de 260 tonnes arrachée par la tempête Carmen
https://www.lci.fr/france/video-les-images-impressionnantes-d-une-eolienne-de-250-tonnes-arrachee-par-la-tempete-carmen-2074840.html

RAFALES - C'est la première fois, en France, que cela arrive : la tempête Carmen a arraché une éolienne à Bouin, en Vendée, ce lundi. Une enquête doit déterminer les causes de l'incident a pu se produire.
Impressionnant. Une éolienne s'est éffondrée ce lundi 1er janvier 2018 dans la matinée. Le monstre d'acier de 62 mètres de haut et de plus d'environ 260 tonnes, installé à Bouin en Vendée, n'a pas résisté au passage de la tempête Carmen, qui balaie la France d'ouest ce premier jour de l'année.
C'est la première fois, en France, qu'un tel incident se produit.
Ce champs d'éoliennes, composé de huit aérogénérateurs répartis sur 2.5 km, existe depuis quinze ans dans cette région située à 50 km au sud-ouest de Nantes. Celles-ci avaient déjà été exposées à d'autres tempêtes et notamment Xynthia en 2010. Des témoins disent avoir vu une espèce de tourbillon s'enrouler autour de cette éolienne pour la faire tomber, précise notre reporter sur place.
Une enquête doit determiner ce qu'il s'est passé exactement.

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Tempête Carmen : une éolienne chute en Vendée
https://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/vendee/tempete-carmen-eolienne-chute-vendee-1393489.html
Les secours sont sur le qui-vive. En Vendée, les pompiers ont procédé à 24 interventions, dont une chute d'éolienne. Pour l'instant aucun blessé.
Carmen sévit sur la Vendée en ce premier jour de l'année 2018. La région est particulièrement vigilante suite aux alertes de Météo France pour vents violents et vagues submersives.
Plusieurs mesures ont été prises mais cela n'a pas suffit...
Haute de 62m, une éolienne chute

Une éolienne a chuté ce lundi matin sur la commune de Bouin, au nord du passage du Goix. Haute de 62m, elle faisait partie d'un parc de 8 mais n'en a pas endommagé d'autres. Le réseau aurait cependant été suspendu selon un de nos lecteurs. Un périmètre de sécurité a été mis en place. La cause de la chute n'a pas encore été élucidée.
Une éolienne succombe aux vents de Carmen à Bouin

Par ce temps, les éoliennes diminuent leur activité en ajustant leur prise au vent. On dit qu'elles se mettent "en drapeau", les pales parallèles à la direction du vent. Certaines ne s'arrêtent pas complètement de fonctionner. [...]

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Une éolienne de 62 mètres de haut, qui n'a pas résisté aux rafales de vent de la tempête Carmen, s'est effondrée sur la commune de Bouin en Vendée.

https://www.francetvinfo.fr/live/message/5a4/a33/28d/3f8/5dc/053/000/038.html


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Vendée : Une tornade à l'origine de la chute d'une éolienne ? 
https://www.ouest-france.fr/meteo/tempete/direct-tempete-carmen-le-coup-de-vent-attendu-est-arrive-5480013
Une éolienne de 62 mètres de hauteur s’est fracassée au sol dans le parc éolien de Bouin en Vendée. Les experts devront encore passer pour confirmer la cause de cet accident exceptionnel, mais il semblerait qu’une tornade soit à l’origine de la chute de cette éolienne.

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Vidéo : Une éolienne s'est effondrée en Vendée après le passage de la tempête Carmen
https://www.facebook.com/BFMTV/videos/10156473123212784/


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12/01/18 : Vendée : En images. Tempête Carmen : l’éolienne arrachée à Bouin vue du ciel
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/challans-85300/en-images-tempete-carmen-l-eolienne-arrachee-bouin-vue-du-ciel-5496178
Des photographes et vidéastes, amateurs comme professionnels, se sont rendus sur place ces derniers jours pour voir cette éolienne tombée au sol à Bouin. L’incident - rarissime - de Bouin apporte de l’eau aux moulins d’associations vent debout contre plusieurs projets.
Ils sont nombreux à venir voir la fameuse éolienne tombée au sol à Bouin. Les images suivantes ont été filmées en drone (par GC Drone Vision) pour nos confrères de France 3. Sur celles-ci, on voit bien le choc violent qu’a dû être la chute de l’éolienne : la centrale au sommet de l’éolienne, a entièrement disparu, enterrée, et les débris ont été dispersés sur plusieurs centaines de mètres.
Les opposants montent au front
Ils n’en attendaient pas tant, mais la chute de cette éolienne, le 1er janvier, à Bouin, a apporté du grain à moudre aux militants de la Fédération Vendée tempêtes qui s’opposent à cette source d’énergie. Pour eux, ils le clament haut et fort sur tous les toits depuis plusieurs années, l’énergie éolienne serait en effet une très mauvaise réponse apportée à un vrai problème, le dérèglement climatique.
Après la chute de cette éolienne, ils sont donc remontés au front pour dénoncer une énergie jugée coûteuse pour le contribuable et peu efficace pour améliorer le climat. Ils ont également dénoncé ce qu’ils perçoivent comme un double discours de la part des élus vendéens, qui ont adopté une motion appelant à mettre le frein sur l’éolien (c’était le 8 décembre), tout en soutenant des projets de parcs éoliens locaux.


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