Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

Pays de la Loire (II) (du 28/01/2018 au ....)

Pays de la Loire



Voir les articles précédents sur "Pays de la Loire" (I)

20/11/18 : Loire-Atlantique : Près de Châteaubriant, un nouveau projet éolien à l’étude
À Grand-Auverné (Loire-Atlantique), un deuxième projet d'implantation d'éoliennes vient de voir le jour. Des opposants se sont déjà mobilisés.
Porté par le groupe WKN France, le projet d’installation de trois éoliennes impacte, outre Grand-Auverné (Loire-Atlantique), six communes, dont une partie du territoire est située à moins de 6 kilomètres : Petit-Auverné, Moisdon-la-Rivière, Saint-Julien-de-Vouvantes, Riaillé, La Meilleraye-de-Bretagne et les Vallons de l’Erdre.
Ces trois éoliennes, d’une hauteur de 165 m en bout de pales, produiront 29,9 GWH, soit la consommation de 11 000 foyers, pour 25 300 personnes.
Le deuxième projet du genre sur la commune
C’est un projet indépendant, qui n’a rien à voir avec celui porté par VSB Énergies nouvelles près du lieu-dit La Roulière (lire L’Éclaireur du 19 octobre). Vendredi 9 novembre 2018, de 17 à 20 h, était organisé, à la mairie, une rencontre entre les représentants de la société et les habitants. Si quelques curieux étaient venus se renseigner, on a surtout noté la venue de personnes opposées au projet.
Pour l’un d’entre eux, « ceci ne sert à rien, puisque c’est la préfecture qui décide. C’est nous qui subirons les nuisances, il n’y aura pas d’éoliennes face à la préfecture. Si quelques projets sont rétorqués, c’est à cause de vices de forme. Il suffit à l’opérateur de reprendre son dossier et le tour est joué. » Pour un autre, « ma maison, située à 600 m, juste en face. Que vaut-elle maintenant si le projet voit le jour ? »
Pour un troisième :
"Les pales, au début de 80 mètres, sont de plus en plus hautes. Pour autant, la norme reste fixée à 500 m. Au Sénat, un groupe a proposé la révision de ces normes, mais n’a pas été suivi. Il y a de plus en plus d’éoliennes dans notre secteur, on est saturés."
Chaque conseil municipal donnera son avis
Désormais, un commissaire enquêteur va être nommé. Il aura pour mission de recevoir les observations du public, dans chaque mairie concernée. Il rédigera son rapport, avec son avis, favorable ou non. Par ailleurs, chaque conseil municipal émettra un avis positif ou négatif.
En fin de parcours, le projet sera accepté ou refusé par préfecture, qui est l’instance de décision définitive. Si le projet est validé, la mise en service interviendra en 2021.
https://actu.fr/pays-de-la-loire/grand-auverne_44065/pres-chateaubriant-nouveau-projet-eolien-letude_19675448.html
15/11/18 : Mayenne : Le champ d’éoliennes de St Denis d’Anjou et Bouère en passe d’être amputé par la justice
12 riverains au projet d'éoliennes de St Denis d'Anjou, Bouère, Azé et Gesnes-sur-Glaize contestent le projet d'implantation de 12 éoliennes. L'affaire était devant le tribunal.
La cour administrative d’appel de Nantes a examiné mardi 13 novembre 2018 les recours de douze riverains du projet d’éoliennes prévu à Azé, Saint-Denis-d’Anjou, Gennes-sur-Glaize et Bouère (Mayenne), qui contestent toujours l’autorisation d’exploitation délivrée par la préfecture en avril 2014 à la SAS Erelia Mayenne.
Certains bâtiments « prestigieux »
Le rapporteur public a reconnu pour sa part le caractère « prestigieux » de certains de leurs biens, et a préconisé de leur donner en partie raison.
Le magistrat – dont les avis sont souvent suivis par les juges – a en effet constaté que l’avis du propriétaire du terrain où doit être accueillie l’une des onze éoliennes n’avait pas été recueilli par la sous-filiale du groupe Engie (ex-GDF-Suez) : seule son « usufruitière », c’est-à-dire la personne qui en a l’utilisation régulière, a été consultée.
Vers une annulation du permis de construire d’une éolienne ?
Il a donc suggéré une « annulation partielle » du permis de construire, c’est-à-dire pour la seule éolienne concernée, serait « la solution la plus opportune » dans ce litige.
A défaut, il a préconisé aux juges d’ordonner un sursis à statuer, ce qui permettra à Erelia Mayenne de régulariser cette « insuffisance » de son dossier auprès des services de la préfecture.
La météo et la végétation utilisés abusivement
En attendant, le rapporteur public a donc suggéré à la cour administrative d’appel de Nantes de condamner l’Etat à verser 2.000 € aux requérants pour leurs frais de justice.
Je ne comprends pas pourquoi le même raisonnement ne serait pas appliqué aux deux autres éoliennes qui sont dans le même cas de figure : à aucun moment dans son dossier le promoteur ne justifie avoir sollicité l’avis des propriétaires des terrains concernés », a réagi leur avocat.
« On préfère perdre plusieurs mois qu’une éolienne »
« En réalité, la loi ne demande pas au préfet de rentrer dans ces questions-là, qui relèvent du droit privé et du droit civil », a rétorqué l’avocate d’Erelia Mayenne.
Elle a donc plaidé pour un sursis à statuer.
C’est un dossier ancien… Nous sommes tout à fait disposés à attendre encore deux ou six mois, s’il le faut : on préfère perdre plusieurs mois qu’une éolienne. »
Sur le reste, le rapporteur public a écarté tous les autres arguments des opposants aux éoliennes, qui estimaient que la météo et la végétation avaient été « utilisées abusivement » pour masquer l’impact des éoliennes.
Mais leurs propres photomontages ne sont « pas très différents » de ceux du promoteur du projet, juge le rapporteur public.
« Légère covisibilité » avec le château de Vaux
Concernant le château de Vaux, en particulier, il confirme qu’il y aura bien une « légère covisibilité » entre les éoliennes et le bâtiment – « surtout depuis la RD15 » – mais elle sera atténuée par les « mesures compensatoires » d’Erelia Mayenne.
Il n’a rien trouvé à redire non plus sur les capacités financières de la filiale d’Engie, qui « peut se prévaloir des qualités financières de son actionnaire » pour mener à bien son projet.
Un projet de 33 millions d’euros
Son homologue de première instance avait pourtant estimé que la société ne démontrait pas, à l’époque, qu’elle avait les capacités financières pour exploiter ces onze éoliennes : son capital est de 40.000 €, alors que le projet est évalué à 33 millions d’euros.
Mais le tribunal administratif de Nantes ne l’avait pas suivi dans ses conclusions.
La cour administrative d’appel de Nantes, qui a mis sa décision en délibéré, rendra elle son arrêt dans un mois environ.
https://actu.fr/pays-de-la-loire/nantes_44109/le-champ-deoliennes-st-denis-danjou-bouere-passe-detre-ampute-par-justice_19538299.html
12/11/18 : Sarthe : Vent des Bois, vent debout contre le projet d’éoliennes
Quelque 150 personnes ont rejoint l’association pour s’opposer au projet d’implantation d’éoliennes, à Coudrecieux, Montaillé, Dollon et Semur-en-Vallon.
Vent des Bois aura bientôt deux ans. L’association s’est créée pour défendre son cadre de vie et notamment la forêt de la Pierre, étendue dans quatre communes, Dollon, Coudrecieux, Semur-en-Vallon et Montaillé. Sur ce site est prévu l’implantation d’éoliennes, un projet porté par la société normande JPEE.
Étonnée par 
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https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/sarthe/sarthe-vent-des-bois-vent-debout-contre-le-projet-d-eoliennes-6064753

08/11/18Maine-et-Loire : Eoliennes : des compensations financières pour Montguillon à hauteur de 100 000 €
Jeudi 25 octobre, les élus de Segré-en-Anjou-bleu ont planché sur le projet haut-jaonnais de trois éoliennes à La Jaille-Yvon. Montguillon, commune voisine, bénéficiera de compensations à hauteur de 100 000 €.
« Le parc des éoliennes se trouve bien sur la commune voisine mais il est plus proche de notre bourg que du centre de La Jaille. Nous avons notamment deux exploitations de notre commune à proximité de ce projet », a fait remarquer Joël Roncin, maire de la commune déléguée de Montguillon. Selon lui, les retombées économiques sont nulles pour Segré-en-Anjou-bleu. « Les avantages ne sont que pour La Jaille-Yvon et la communauté de communes des Vallées du Haut-Anjou », a-t-il précisé.
Le 15 mars dernier, le conseil municipal de Segré-en-Anjou-bleu avait émis un avis favorable au projet, « sous réserve de la mise en œuvre d’une mesure compensatrice à la hauteur de l’impact pour la commune déléguée de Montguillon, ainsi que la programmation d’une étude complémentaire dans le but d’analyser les éventuels effets des éoliennes sur les élevages à proximité. »
Une indemnité réservée à Montguillon
Les discussions avec le promoteur du projet éolien, la société Champs Kalanchoe, filiale du groupe Solveo énergie, ont débouché sur des mesures d’accompagnement en faveur de Montguillon. Elles ont permis, entre autres, d’obtenir une compensation financière forfaitaire de 100 000 € en fonction de la date d’obtention de l’arrêté préfectoral d’autorisation environnementale. La compensation passera à 70 000 € si la date intervient après le 31 décembre 2019. « Cette indemnité réservée exclusivement à Montguilon permettra de faire des travaux structurants. »
Un deuxième avis favorable du projet du Haut-Jaonnais a été validé en fin de conseil par 112 voix pour, cinq contre et dix abstentions.
http://www.hautanjou.com/actualite-14009-eoliennes-des-compensations-financieres-pour-montguillon-a-hauteur-100-000-.html

05/11/18 : Vendée : Mareuil-sur-Lay-Dissais : Le projet de parc éolien continue de diviser
Il y a 15 ans, le SYDEV (Syndicat d’électrification de la Vendée) a mené plusieurs études de sites pour l’implantation de parcs éoliens, dont Mareuil-sur-Lay.
Le débat
L’installation d’un mât de mesure avait été proposée par BayWa(1), accepté par le conseil municipal, et installé en octobre 2013.
Les données recueillies par le mât ont permis de valider la pertinence, pour la construction d’un parc éolien. Suite à la délibération du conseil municipal
du 9 janvier 2018 (consultable sur le site de la commune), Vendée Énergie a déposé la demande de permis de construire cet été : huit machines à Mareuil et une à Péault, dans un triangle entre le bourg de Péault, la zone d’activité du Grand Moulin et le village des Ores.
La préfecture va statuer : si l’avis est favorable, l’enquête publique pourra être menée. La communauté de communes Sud Vendée Littoral et les communes environnantes seront également consultées.
Pourquoi la mairie a dit oui aux éoliennes ?
Le maire de Mareuil-sur-Lay, Jean Pierre Hocq, répond à cette question : « Les énergies d’origine fossile sont de plus en plus limitées et de toute façon, il faut diminuer leur exploitation pour lutter contre le réchauffement climatique. La part du nucléaire ne cesse de diminuer, il faut donc s’appuyer sur le solaire et l’éolien. Accepter de recevoir de l’éolien dans notre commune, c’est donc un projet d’avenir. Les anti-éoliens veulent-ils s’éclairer à la bougie ? Je ne le pense pas. »
Jean Pierre Hocq poursuit : « L’axe sera à moins de 50 mètres du sol et le bout de pale montera à 80 mètres. Les machines seront assez modestes pour limiter la gêne visuelle. Elles seront à plus de 500 mètres des habitations, ne générant pas de bruit perceptible pendant la nuit. Seule la garderie est plus proche (375 mètres), mais personne n’y dort la nuit. »
Non au parc éolien industriel
Jean-Pierre Barraud, président de l’association Bien Chez Nous, fort de l’expérience liée à l’implantation du mât de mesure en 2013, s’oppose au parc éolien industriel : « Les riverains n’ont pas été informés, mais ignorés oui. Sans contester le bien fondé des éoliennes, nous les verrions ailleurs, plus en direction du carrefour de La Frise. »
À 700 mètres des habitations, l’association craint « les nuisances visuelles, le mitage du paysage, les nuisances sonores, le défaut de réception en TV numérique, la dévalorisation du patrimoine bâti, les nuisances pour la santé (acouphènes, sensibilité aux infrasons, troubles du sommeil), et même le risque d’envol par bris de machine en cas de tempête (une machine est à moins de 200 mètres de la route Mareuil-Luçon). »
Selon l’association Bien Chez Nous, « BayWa a abandonné et proposait des machines de grande taille, au bénéfice de POMA(2), dont les machines ont un axe rotor à 49,5 mètres du sol, ce qui permet d’outrepasser l’enquête publique, et se limiter à une simple déclaration. De plus, nous avons peu de références sur ce type de machines, peu développées pour le moment. Avec des pales de 80 mètres, les pales passeront à seulement 10 mètres du sol. »
Des permanences en mairie
Olivier Loiseau est directeur général de la société d’économie mixte Vendée Énergie. Il confirme que « le dossier est en cours d’instruction en préfecture. Le projet a évolué au cours du temps. Le RTBA (Réseau très basse altitude) de l’armée sur le secteur de Mareuil, impose une hauteur limite en bout de pale, de 90 mètres. C’est la raison qui a fait renoncer BayWa. Entre-temps, la technologie a évolué et POMA dispose de plus petites machines, s’intégrant mieux dans le paysage ». Des permanences en mairie permettront au public de s’informer.
(1) BayWa fournit et distribue des services et solutions énergétiques renouvelables : développement de projets, financement et construction de projets, expertises techniques et exploitation de centrales.
(2) POMA est une entreprise française, leader mondial du transport par câble (téléphériques et remontées mécaniques). POMA LEITWIND propose aujourd’hui les premières éoliennes terrestres assemblées en France.
Jeudi 8 novembre, à 20 h, réunion publique salle de Dissais.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/mareuil-sur-lay-dissais-85320/le-projet-de-parc-eolien-continue-de-diviser-6052119

04/11/18 : Loire-Atlantique : Pays de Châteaubriant. Ils dénoncent un trop-plein d’éoliennes
Quatorze associations et collectifs d’habitants du nord-est de Loire-Atlantique ont signé une lettre ouverte à la préfète pour dénoncer le trop-plein d’éoliennes dans le territoire.
Quatorze associations et collectifs « issus des populations du Nord et de l’Est de la Loire-Atlantique » vent debout contre les éoliennes. Pour dénoncer le trop-plein d’éoliennes que subit selon elles ce territoire, elles ont signé une lettre ouverte adressée le 23 octobre à la préfète de la...

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/chateaubriant-44110/pays-de-chateaubriant-ils-denoncent-un-trop-plein-d-eoliennes-6051379

02/11/18 : Loire-Atlantique :

02/11/18Loire-Atlantique : ils dénoncent un « sur-développement éolien » dans les campagnes
Plusieurs collectifs issus des populations du nord et de l'est de la Loire-Atlantique ont écrit à la préfète de Loire-Atlantique pour dénoncer le sur-développement éolien.
L’Association de défense des paysages de Loire-Atlantique, dont le siège est basé à Joué-sur-Erdre, fait partie des signataires du courrier adressé le 23 octobre 2018 à la préfète Nicole Klein. Celui-ci dénonce notamment :
«L’accélération du développement éolien au sein de nos territoires. Les pays de Châteaubriant, Derval, Nozay et d’Ancenis concentrent d’ores et déjà 23 parcs éoliens industriels totalisant 130 aérogénérateurs. Soit quelque 70 % des sites du département sur à peine 30 % de son territoire.»
Vers un doublement des implantations
Le courrier poursuit en mentionnant :
« Un recensement des projets en cours d’instruction par vos services ou sur le point de vous être soumis par les promoteurs, fait quant à lui apparaître un possible doublement voire un triplement du nombre d’implantations au cours des prochaines années.»
Une « industrialisation massive des campagnes » dénoncée par l’Association de défense des paysages, comme le rappelle Fanny Llobel, secrétaire et vice-présidente de l’antenne de Loire-Atlantique. « Ce développement se fait au détriment des ruraux, avec des citadins qui, eux, trouvent ça chouette car ils ne le subissent pas… ».
« Ce qui me révolte, c’est le business autour de l’éolien »
Si l’association dont elle fait partie comporte des adhérents radicalement opposés à l’énergie éolienne, elle assure ne pas être dans ce cas-là :
« Je ne dis pas non à l’éolien, mais il est complètement illusoire de croire qu’en couvrant le territoire d’éoliennes, cela permettra de fermer les centrales nucléaires ! Ce qui me révolte, c’est tout le business autour de l’industrie éolienne à l’heure actuelle.»
Fanny Llobel estime qu’il faudrait avant tout « plus de pédagogie pour apprendre aux citoyens à consommer moins d’énergie. Je suis pour les maisons autonomes : que chaque foyer ait sa propre petite éolienne, des panneaux photo-voltaïques, pour produire l’énergie dont il a besoin. Le problème, c’est que les maisons autonomes ne rapportent d’argent à personne… », commente-t-elle ironiquement.
« Ils ne laissent pas les gens s’exprimer »
L’Association de défense des paysages dénonce aussi les « méthodes » utilisées par les sociétés d’exploitation des parcs éoliens.
« Le poids de cette industrie est très fort. Leurs commerciaux servent leur soupe lors des réunions publiques mais dès qu’on ne rentre pas dans leur discours, ils veulent interrompre les réunions… Ils ne laissent pas les gens s’exprimer », insiste Fanny Llobel.
Enfin, les anti-éolien industriel pointent du doigts les problèmes de santé rencontrés par certains riverains de ces machines, parfois situées sur des terrains très conducteurs pour l’électricité qui s’en échappe régulièrement. L’Éclaireur avait d’ailleurs recueilli en 2016 le témoignage d’un couple d’éleveurs de Puceul, victimes de nombreux maux, comme leurs bêtes, depuis la mise en service du parc des Quatre seigneurs.
Assemblée générale à Trans-sur-Erdre le 15 novembre
L’Association de défense des paysages de Loire-Atlantique tiendra son assemblée générale le 15 novembre à 18 h 30 à Trans-sur-Erdre, dans la salle de l’association Transmission (Montfriloux).
« Il y aura l’intervention d’un avocat spécialisé dans l’environnement et qui accompagne certains collectifs dans leur combat contre des industriels de l’éolien », précise Fanny Llobel.
Assemblée générale de l’Association de défense des paysages de Loire-Atlantique jeudi 15 novembre 2018 à 18h30 au lieu-dit Montfriloux (salle de l’asso Transmission) à Trans-sur-Erdre.
https://actu.fr/pays-de-la-loire/joue-sur-erdre_44077/loire-atlantique-denoncent-sur-developpement-eolien-dans-campagnes_19351739.html

31/10/18Éoliennes en mer en Vendée: malgré l'opposition, la préfecture donne son accord
Les premières autorisations administratives viennent d'être délivrées à la société d'exploitation du projet d'éoliennes devant les îles d'Yeu et Noirmoutier, malgré l'opposition locale et les avis écologiques négatifs.
La Vendée n'a pas toujours acquiescé aux décisions de l'État, tant s'en faut. En sera-t-il de même cette fois-ci? La préfecture du département a accordé mardi les premières autorisations pour la création d'un parc de 62 éoliennes au large des îles d'Yeu et de Noirmoutier, un projet en développement depuis quatre ans et qui se heurte à une forte opposition locale. «Le préfet de la Vendée vient de signer les premières autorisations» concernant la prise en compte des «incidences du projet sur les milieux aquatiques» et accordant «une concession d'utilisation du domaine public maritime», a détaillé la préfecture, confirmant une information annoncée par Le Figaro le 10 octobre dernier.
La société Éoliennes en Mer îles d'Yeu et de Noirmoutier (EMYN) peut donc «désormais préparer la construction du parc (fondations, sous-station électrique...) ou encore la conduite des appels d'offres de sous-traitance pour la fabrication et l'installation de ces composants», comme s'est réjoui le groupe Engie, actionnaire à 47%, dans un communiqué. Les autres partenaires sont EDP Renewables (43% des parts) et le Groupe Caisse des Dépôts (10%).
Le parc, avec ses éoliennes de plus de 200 mètres de hauteur, doit théoriquement produire en moyenne 1900 GWh par an, ce qui correspondrait à la consommation électrique annuelle de 790.000 personnes. Il s'agit de consommation directe, sans prendre en compte les besoins industriels, publics et professionnels en énergie. L'électricité produite, plus chère que le prix de marché, est rachetée par EDF, notamment au moyen de la Contribution au service public de l'électricité payée par les foyers français. Les parcs éoliens français doivent également permettre de créer des usines de construction d'éoliennes. Ici, 750 emplois promis dans deux usines Siemens Gamesa, partenaire industriel du projet, au Havre.
Les enquêtes publiques font état de 76% d'opposants au projet
Les décisions du préfet ne font, bien sûr, pas que des heureux. Elles ont été prises après le dépôt de demandes en mai 2017 par EMYN, lesquelles avaient conduit à une enquête publique en avril et mai 2018. Au total, 76% des personnes qui s'étaient exprimées avaient dit être opposées au projet. «La décision du préfet de ce jour, face à un dossier incomplet, exprime un état de panique de la préfecture», estimait hier dans un communiqué le collectif «Touche pas à nos îles». Les décisions préfectorales pour les parcs éoliens sont d'ordinaire «livrées en bloc», et les opposants soulignent donc la «fuite en avant» que représentent ces premières autorisations, qui ne concernent qu'une partie du projet: les travaux de raccordement électrique des éoliennes au réseau terrestre, par exemple, ne sont pas concernés.
L'association souligne que les parcs éoliens font «face des oppositions populaires et même ministérielles grandissantes», évoquant des débats internes au ministère de l'Écologie et dans certains organismes publics. Pour souligner les dissensions au sein de l'administration, «Touche pas à nos îles» cite notamment le Conseil national de la protection de la nature (CNPN), qui avait rendu un avis (consultatif) défavorable au projet le 22 juin dernier. En cause: l'impact négatif sur la biodiversité et les risques pour les espèces d'oiseaux protégées. En tout état de cause, les opposants n'ont pas dit leur dernier mot: «toutes les voies de recours seront mises en œuvre face à cette décision inique». L'association «Non aux éoliennes entre Noirmoutier et Yeu» qui dit compter 250 adhérents et le collectif «Yeu Vent Debout» sont également opposés au projet.
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2018/10/31/20002-20181031ARTFIG00270-eoliennes-en-mer-en-vendee-malgre-l-opposition-la-prefecture-donne-son-accord.php
30/10/18 : Vendée : premières autorisations de la préfecture pour le parc éolien Yeu Noirmoutier 😱
Dans un communiqué, la préfecture de Vendée annonce que les premières autorisations "nécessaires à la réalisation du parc éolien en mer au large des îles d’Yeu et de Noirmoutier" viennent d'être accordées.
Ces décisions prises par arrêtés le 29 octobre 2018, concernent :
Pour le parc et les deux bases de maintenance, les autorisations exigées par les articles L. 2141 et suivant du code de l’environnement (loi sur l’eau), visant à prendre en compte les incidences du projet sur les milieux aquatiques
une concession d’utilisation du domaine public maritime.
La pérfecture précise que ces décisions sont consultables sur le site internet www.vendee.gouv.fr
Le 9 mai 2017, la société Éoliennes en mer îles d’Yeu et de Noirmoutier (EMYN) a déposé auprès de la préfecture de la Vendée un dossier comprenant les demandes d’autorisations administratives nécessaires pour le développement, la construction et l’exploitation d’un parc éolien au large des îles d’Yeu et de Noirmoutier.
Ce projet rencontre une opposition d'une partie de la population et des acteurs socio-économiques des 2 îles vendéennes.
Une pétition est en ligne depuis mars dernier.
En juin dernier, un collège d'experts du Conseil National de la protecion de la nature avait rendu un avis défavorable ( consultatif) sur ce projet porté par le groupe Engie.
https://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/vendee/vendee-premieres-autorisations-prefecture-parc-eolien-yeu-noirmoutier-1566544.html

26/10/18 : Maine-et-Loire : Saumurois Vent de fronde contre l'éolien à Dénezé comme à Mouliherne
Décidément, le Saumurois n'aime pas les éoliennes. Surtout quand les projets d'installation concernent des zones naturelles, paysagères et patrimoniales particulières.
A Dénezé-sous-Doué, la tension est montée d'un cran avec l'installation récente d'un panneau de permis de construire par la société ABO Wind. Les opposants au projet y ont aussitôt annoncé leur intention d'y créer une ZAD... zone à défendre.
Dans le nord, du côté de Mouliherne, ce sont deux projets, dans cette commune et à Vernantes, qui soulèvent une forte opposition, étalée au grand jour le week-end dernier lors de la foire aux pommes.
https://www.courrierdelouest.fr/actualite/saumurois-vent-de-fronde-contre-leolien-a-deneze-comme-a-mouliherne-26-10-2018-376772

26/10/18 : Loire-Atlantique : Près de Châteaubriant, des riverains s’opposent à un projet éolien
Le projet éolien à Grand-Auverné (Loire-Atlantique) fait des mécontents. En juillet 2018, les riverains avaient adressé une lettre au constructeur et à la mairie.
"On n’est pas contre les éoliennes. Là, on considère qu’il y a un vrai problème d’implantation."
Une partie des habitants des hameaux à proximité du futur site éolien à Grand-Auverné (Loire-Atlantique) étaient réunis au lieu-dit La Roulière, lundi 23 juillet 2018. C’est un sentiment de mécontentement qui les gagne, dix jours après la réunion d’information organisée en mairie par le constructeur VSB Énergies nouvelles.
Le projet est le suivant : l’installation de quatre éoliennes, équivalentes à la consommation électrique annuelle de 13 000 à 15 000 personnes. Il s’inscrit dans le cadre des objectifs du Schéma régional éolien des Pays-de-la-Loire. La zone choisie s’étend au sud de la commune, en limite de forêt d’Ancenis.
17 familles sont installées sur place
Dominique Pichot, habitant du lieu-dit La Roulière, fulmine :
"Nous avons été informés, par hasard, quelques jours avant la tenue de cette réunion. Comment, sur un sujet sensible, est-il possible de faire une réunion d’information un vendredi 13 juillet de 15 h à 19 h ?"
Une dizaine de riverains ont tout de même pu faire le déplacement à cette réunion, marquée par de vives tensions avec l’un des représentants de l’entreprise porteuse du projet. « On sentait un comportement malhonnête, estime Alexis Dollé, habitant du lieu-dit La Huchère. C’était « Ne vous inquiétez pas, ça va bien se passer… »
Cette réunion marquait la fin d’une phase d’études sur l’environnement, débutée en 2014. « Les habitants n’en font pas partie apparemment ! » Aujourd’hui, 17 familles sont installées ici.
Parmi elles, Sara Roméo et Meddi Provost, un jeune couple qui a acheté une maison au Pas-Hué en mai dernier. « Si on avait su, on n’aurait pas acheté ici, ou pas à ce prix-là. On souhaite fonder une famille et pour moi, ce ne sont pas des conditions favorables », explique Sara.
Tous sont inquiets des possibles nuisances causées par l’implantation d’éoliennes à proximité de leurs maisons. Julie Gale et Niel Menezes tiennent un gîte depuis quatre ans.
"Les gens viennent pour la campagne. Nous serons situés juste en face des éoliennes, à environ 650 m, explique Niel. Quand on sort du gîte, on voit déjà les lumières rouges des parcs éoliens, pourtant situés à une certaine distance," ajoute Julie.
À l’impact visuel s’ajouteraient des nuisances sonores dues au placement du site. Après la réunion d’information, les riverains ont envoyé une lettre à VSB Énergies nouvelles ainsi qu’au maire.
La réponse du maire
Le maire Sébastien Crossouard, lors du conseil municipal de la mi-septembre, a tenu à répondre aux riverains.
"Le conseil municipal n’est consulté que pour avis et le dossier suit une procédure incluant une enquête publique préalable à une décision finale prise par la Préfecture."
Il précise également que « le choix de la réunion publique du 13 juillet 2018 n’était pas pertinent. La mairie n’est pas informée des ventes de propriétés hors agglomération et qu’elle n’a pas qualité pour informer les futurs acquéreurs d’un possible projet éolien à l’occasion du certificat d’urbanisme qu’elle délivre aux notaires. »
Concernant la création d’une commission extra municipale sur la problématique Schéma régional climat et énergie, « c’est au niveau intercommunal que la concertation a lieu avec le Plan climat air énergie territorial. Aussi, il ne peut pas être créé de commission au niveau communal. »
Une fois le projet déposé en préfecture par la société d’exploitation, suivront une phase d’examen de quatre mois, une phase d’enquête publique de trois mois avant une phase de décision.
https://actu.fr/pays-de-la-loire/grand-auverne_44065/pres-chateaubriant-riverains-sopposent-un-projet-eolien_19193928.html

22/10/18 : Sarthe : A René et Thoiré, les éoliennes sont en fonctionnement😭
Installées cet été 2018 à René et Thoiré-sous-Contensor (Sarthe) et aux alentours, les cinq éoliennes sont en fonctionnement.
Après leur installation au cours de l’été dernier, les cinq éoliennes – trois sur la commune de Thoiré-sous-Contensor (Sarthe) et deux sur celle de René – viennent d’être mises en fonctionnement.
Cette mise en route fait suite à une période de test au cours de laquelle, les moulins d’acier ont été mis en marche chacun à leur tour. Les tests ont visiblement été positifs puisque les éoliennes ont commencé leur production d’électricité il y a maintenant quelques jours.
Ce parc éolien a été installé par la société ABO Wind. Les travaux d’implantation ont débuté il y a quasiment un an. Chacune des cinq éoliennes a une puissance de 2 mégawatts.
A plein régime, elles vont permettre d’alimenter en électricité un bassin de 20 500 personnes.
https://actu.fr/pays-de-la-loire/rene_72251/rene-thoire-eoliennes-fonctionnement_19150901.html

19/10/18 : Mayenne : 
Les projets éoliens de Saint-Hilaire-du-Maine
La convention d’autorisation communale de la société ABO Wind pour le projet éolien Sud est adoptée par les élus.
« Le dossier est maintenant réputé complet, et l'enquête publique devrait être lancée très prochainement », a annoncé le maire, Christian Quinton.
Le projet éolien St Hilaire Sud se situe dans le secteur de la Roche, le Breil et le Domaine et, « si tout se passe bien, ABO Wind envisage un début des travaux vers la fin de l'année 2019, et une mise en service du parc courant 2020 » a poursuivi l’édile.
Projet nord repoussé
La convention qui autorise la société ABO Wind SARL à utiliser les chemins pour accéder au site, à faire passer les câbles nécessaires au raccordement au parc éolien sous la voirie et, à survoler les chemins identifiés par la convention, a été adoptée.
La demande de réalisation d'un parc éolien St Hilaire Nord qui se situe sur la route de St Hilaire-Ernée, faite quant à elle en juillet dernier par l'association Vents Citoyens, est retoquée après délibération des élus.
http://www.lecourrierdelamayenne.fr/actualite-29127-les-projets-eoliens-de-saint-hilaire-du-maine.html

18/10/18 : Sarthe : VIDEO Inauguration officielle des 4 éoliennes de Lavernat : des discours, du vent, et un tacle (rendu) 😠😠
L'inauguration officielle du parc éolien de Lavernat s'est déroulée jeudi 18 octobre 2018. Le maire de la commune, Alain Morançais, a exprimé un regret lors de son discours.
L’inauguration officielle du parc éolien de Lavernat, qui comprend 4 machines, s’est déroulée jeudi 18 octobre 2018.
Le travail de 3 maires
Le maire de la commune, Alain Morançais, s’est exprimé en premier. Il a rappelé le long processus enclenché avant cet aboutissement, son travail et celui des deux maires précédents, Jean-Claude Lalos et, Laurent Touet, évoqué sa croyance en l’éolien, l’opposant avec « les dangers du nucléaire et des énergies fossiles ».
Et de poursuivre : « L’éolien ne produit aucun déchet, que ce soit dans l’air, le sol, le sous-sol. Il ne participe pas au réchauffement climatique ».
Lire aussi : quand les éléments des éoliennes arrivaient sur site, en février 2018
« J’ai un regret »
Il a ensuite exprimé un regret, c’est que « au fil des années la loi a changé, et les conditions actuelles font que la commune de Lavernat touchera seulement la taxe foncière sur le bâti, les autres recettes fiscales seront pour la communauté de communes ».
La réponse
Régis Vallienne, vice-président du département de la Sarthe et de la communauté de communes Loir-Lucé-Bercé lui a répondu sur ce point :
https://youtu.be/304Cm12VEBM
Rappel du contexte
Le parc éolien de Lavernat a nécessité un investissement de 10 millions d’euros, à la charge d’Engie. Sa puissance est de 8 mégawatts. Hauteur en bout de pales : 150 mètres.
« Sa construction a mobilisé les entreprises sarthoises dans différents domaines d’activité : étude de sol, voirie, terrassement, génie civil, centrales à béton, réseaux électriques, bureaux de contrôle », fait savoir l’entreprise.
Un suivi avifaunistique et chiroptérologique a débuté dès la mise en service du parc pour une durée de 2 ans.
Retombées fiscales
Les retombées fiscales prévisionnelles sur 20 ans sont estimées à 1,8 million d’euros, répartis entre la commune, la communauté de communes, le département et la région.
Jérôme Loriot, directeur général adjoint d’Engie Green, a conclu ainsi son allocution : « nous travaillons à rendre le monde meilleur. Le chemin est long ».
https://actu.fr/pays-de-la-loire/lavernat_72160/inauguration-officielle-4-eoliennes-lavernat-discours-vent-tacle-rendu_19137026.html
18/10/18Loire-Atlantique : Près d’Ancenis. Éolien : des habitants dénoncent un territoire saturé
Des habitants de Riaillé sont vent debout contre un projet de parc éolien, à Trans-sur-Erdre., et un autre encore à l’étude, dans la commune de Riaillé.
Ils imaginent déjà leur horizon piqué de trois mâts d’éoliennes, à moins d’un kilomètre de leurs jardins. Ces habitants du hameau de Bourg Chevreuil, à l’ouest de Riaillé, veulent faire entendre leurs voix contre un projet de parc éolien, dans la commune de Trans-sur-Erdre, au lieu...
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/ancenis-44150/pres-d-ancenis-eolien-des-habitants-denoncent-un-territoire-sature-6025223

18/10/18 : Mayenne : St Julien-du-Terroux : Les éoliennes enfin en service
Dix ans après les premières démarches, les cinq éoliennes de la commune tournent.
La petite commune de St-Julien-du-Terroux compte 286 habitants et désormais cinq éoliennes.
Le projet, initié par Bernard Lecourt et son conseil municipal en 2008, a finalement abouti. « Les étapes ont été très longues, par les procédures administratives, les démarches avec les propriétaires et les locataires, mais aussi les évolutions législatives », a justifié Philippe Coulon, maire de la commune, lors de l’inauguration de la ferme éolienne, lundi 15 octobre.
Depuis le 11 décembre 2017, les cinq éoliennes sont en service. « Nous avons constaté une très bonne disponibilité sur les huit premiers mois », explique Martina Dabo, directrice de BKW France, entreprise spécialisée dans l’énergie et les infrastructures à Berne en Suisse, qui exploite la ferme éolienne.
Pour mémoire, la ferme de St-Julien-du-Terroux devrait produire annuellement 19 500 MWh, ce qui correspond à la consommation énergétique de 3 000 ménages.
http://www.lecourrierdelamayenne.fr/actualite-29093-st-julien-du-terroux-les-eoliennes-enfin-en-service.html

15/10/18Maine-et-Loire : Longuenée-en-Anjou : Parc éolien : des citoyens dubitatifs et inquiets
Les opposants au projet ont interpellé les habitants sur les effets néfastes des éoliennes, et déplorent l’absence des élus.
La polémique
L’Association de préservation de l’environnement (Apel) Anjou s’oppose au projet d’installation de quatre éoliennes en bordure de la forêt de Longuenée, à La Membrolle. Vendredi soir, elle avait invité les citoyens à une réunion d’information.
Près de quatre-vingts personnes sont venues écouter le président de l’association, Jean-Yves Macron. Il a ...
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/longuenee-en-anjou-49770/parc-eolien-des-citoyens-dubitatifs-et-inquiets-6018737

14/10/18 : Loire-Atlantique : Parcs éoliens : où en est-on dans le Pays de Retz ?
Le nombre d’éoliennes devrait encore augmenter dans les prochaines années dans le Pays de Retz. Plusieurs projets sont en route. À Saint-Père-en-Retz, un parc de trois éoliennes prend forme tranquillement.
L’enquête publique a été menée du 11 juin au 13 juillet dernier et le commissaire-enquêteur a donné un avis favorable le 13 août. Une nouvelle étape est franchie pour le projet de parc éolien ...
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/pornic-44210/parcs-eoliens-ou-en-est-dans-le-pays-de-retz-6017443

11/10/18 : Maine-et-Loire : Longuenée-en-Anjou. Vents opposés autour d’un parc éolien
Partisans comme opposants ne désarment pas. Chaque camp fourbit ses arguments. Les élus estiment manquer d’informations.
D’un côté, ceux qui sont très déterminés à installer quatre éoliennes à La Membrolle-sur-Longuenée, en bordure de la forêt de Longuenée. De l’autre, de farouches opposants. Et des positions sans doute irréconciliables.
Les premiers ont entamé une campagne de communication entre ateliers, réunions avec les élus, rencontres dans les mairies. Même si, comme le remarque Jean-Pierre Hébé, le ...

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/longuenee-en-anjou-49770/longuenee-en-anjou-vents-opposes-autour-d-un-parc-eolien-6011521

08/10/18 : Île d'Yeu : Projet éolien : des études d'impact trop légères ?
Le Conseil national de la protection de la nature est critique sur les études d'impact sur les populations animales. Les opposants relancent le débat.
Le 22 juin, le Conseil national de la protection de la nature (CNPN) a rejeté la demande de dérogation présentée par Emyn pour plusieurs espèces animales protégées présentes sur le site du projet d'implantation d'éoliennes en mer. Un rapport passé inaperçu.
Cette instance d'expertise scientifique et technique, rattachée au ministère de la Transition écologique et solidaire, « pointe du doigt le manque de fiabilité des études d'impact réalisées par le consortium, analyse le collectif Yeu vent debout. Les experts ont indiqué des lacunes, l'insuffisance des données collectées, des analyses inabouties, des connaissances incertaines ».
Le collectif monte au créneau : « C'est sans équivoque. Le consortium doit revoir sa copie et suivre les recommandations du CNPN. »
Des « résultats fortement sujets à caution »
Selon le CNPN, l'état des lieux ne reflète pas les situations. Les enjeux et impacts du projet sur plusieurs espèces protégées sont sous-estimés. « Parmi les exemples les plus choquants, il n'y a pas d'évaluation chiffrée des populations d'oiseaux, de mammifères marins, de chauves-souris et de tortues qui fréquentent la zone, souligne Yeu vent debout. L'atteinte auditive des dauphins et des marsouins a été calculée pour des durées d'exposition au bruit d'une seconde, alors que les forages durent des heures. » Des critères « non licites », lit-on dans l'avis.
Le CNPN attend « un état des lieux complémentaire » et détaille de nombreux points méthodologiques à revoir. Il demande notamment une évaluation de l'impact cumulé des six projets éoliens en mer à l'échelle nationale sur les oiseaux.
Il insiste aussi sur la finalité des mesures compensatoires : le maintien et le rétablissement de l'état de conservation des espèces protégées touchées, comme la restauration d'habitats. Or, le consortium se limite à financer des associations sur des sujets connexes, tel le suivi de la reproduction de goélands. Des mesures d'accompagnement insuffisantes, aux yeux du CNPN.
Contactée, Lucile Forget, responsable du développement local chez Emyn, n'a pas souhaité réagir : « Il s'agit d'une procédure en cours et nous n'avons pas à la commenter. »

04/10/18Loire-Atlantique : une éolienne flottante installée en pleine mer
reportage en ligne
Une première en France. Au large du Croisic (Loire-Atlantique), l'éolienne marine Floatgen tourne déjà à plein régime. Ce prototype, inédit dans l'Héxagone, n'est pas fixé au fond de l'eau mais tient grâce à un flotteur en béton. Une prouesse technologique pour ses créateurs. "Dans les années 1830, des ingénieurs ont eu la chance de travailler sur les premières locomotives, les premiers rails de chemin de fer. J'ai le sentiment qu'on est dans le même temps", confie Arnaud Boitou, directeur de l'école centrale de Nantes (Loire-Atlantique).
Un projet made in France
Construit dans les chantiers de Saint-Nazaire, le prototype pèse plus de 5 000 tonnes et peut résister à des vagues de 16 mètres de haut. Un projet ambitieux de la start-up Idéol, qui a coûté plus de 25 millions d'euros. Aujourd'hui, il alimente en électricité l'équivalent de 5 000 foyers.
https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/loire-atlantique-une-eolienne-flottante-installee-en-pleine-mer_2970327.html#xtor=AL-67-[video]

01/10/18 : Loire-Atlantique : Conquereuil : Les éoliennes perturbent la vie de la ferme
Sylvie et Christophe Bignon, un couple d’exploitants agricoles, rencontreraient des problèmes de santé ainsi que de gros soucis sur la qualité du lait produit sur la ferme. Ce serait, selon eux, depuis l’installation des éoliennes à Conquereuil.
Récemment, une rencontre organisée à la salle des associations par un collectif de citoyens de Conquereuil, a rassemblé environ soixante-dix personnes de la commune et des communes environnantes pour informer la population et venir en aide à ce couple. Sylvie et Christophe Bignon ont présenté un rapide historique des problèmes qu’ils rencontrent. « C’est d’abord l’augmentation anormale et constante du taux de cellules dans le lait qui nous a alertés, expliquent les victimes. Puis, des problèmes de santé, fatigue, maux de tête, malaises, ont suivi. »
Luc Leroy, géobiologue, a expliqué les nuisances et troubles que peut provoquer la présence d’une éolienne, par le biais des failles telluriques présentes dans le sous-sol. Un débat s’en est suivi, ponctué de nombreuses questions des uns et des autres, notamment à propos du parc éolien de Puceul, à l’origine de problèmes similaires depuis des années.
Après discussions, quelques pistes de solutions sont apparues concernant le problème de Conquereuil. Des contacts ont été pris avec la société Quadran, gestionnaire du parc éolien et la préfecture de Loire-Atlantique afin d’élucider les causes de ces phénomènes. Un groupe s’est constitué à l’issue de la réunion. Celui-ci se propose de continuer la réflexion avec la mairie, « qui a déjà œuvré pour tenter de solutionner les problèmes, afin d’aider et de soutenir ce couple d’agriculteurs ».
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/conquereuil-44290/les-eoliennes-perturbent-la-vie-de-la-ferme-5995469

22/09/18 : Sarthe : Des éoliennes bientôt autour de La Flèche ?
Huit éoliennes pourraient être installées sur le Pays Fléchois, dont deux sur le territoire de La Flèche.
Lors du dernier conseil municipal de La Flèche, l’installation d’éoliennes a été évoqué.
L’adjoint Dominique Davoine a présenté un projet d’implantations d’éoliennes sur le Pays Fléchois.
Il a rappelé, en préambule, qu’en Sarthe :
"253 communes ont leur territoire en partie en zone favorable à l’éolien dont la commune de La Flèche."
L’entreprise Soleil du Midi mène en ce moment des études sur Bousse, Ligron et Clermont-Créans. Soit un projet de 8 éoliennes environ. Celles-ci pourraient produire chacune 3 mégawatts.
150 mètres de haut
L’élu a détaillé les dimensions de ces engins :
"100 mètres de hauteur de mât et 100 mètres de diamètre de rotor soit une hauteur maximale de 150 mètres par rapport au sol."
La réglementation prévoit que les éoliennes ne doivent pas être construites à moins de 500 mètres d’habitations.
Parmi ces 8 générateurs, 2 pourraient « potentiellement » être bâtis sur le territoire de La Flèche, en zone nord, en limite de Bousse et Clermont-Créans, plus précisément à l’Est des lieux-dits la Griseraie et du Bois Connau.
Quel impact ?
Dominique Davoine a ajouté :
"Ces études prennent en compte la zone de sensibilité paysagère, y compris celle liée au patrimoine culturel (Z.P.P.A.U.P., sites inscrits), naturel et à la biodiversité."
Selon l’évaluation de l’impact, « l’empreinte paysagère s’avère acceptable car les installations sont très éloignées de la ligne de crête du coteau ».
Les élus favorables aux études
Dans les trois autres communes concernées, les élus ont voté en faveur de ces études.
Lundi 17 septembre, le conseil de La Flèche a voté favorablement une délibération de principe, à l’unanimité, de même pour les élus du Pays fléchois, réunis le jeudi 20 septembre.

https://actu.fr/pays-de-la-loire/fleche_72154/des-eoliennes-bientot-autour-fleche_18659595.html

20/09/18 : Loire-Atlantique :

07/09/18 : Sarthe : Un nouveau projet éolien en cours
La société JPEE a le projet d’implanter des éoliennes à l’est de la Sarthe, sur une zone située entre Dollon, Semur-en-Vallon, Coudrecieux et Montaillé.
Un mât de mesure de vent d’une hauteur de 100 m est en cours d’implantation dans la forêt de la Pierre, sur le territoire de Coudrecieux. La société JP Énergie Environnement (JPEE, filiale Énergies renouvelables du groupe Nass, PME basée à Caen) travaille depuis deux ans sur son projet d’implantation d’éoliennes, dans les communes de Coudrecieux, Dollon, Semur-en-Vallon et Montaillé.
Elle n’en est qu’au début d’un long processus qui devrait aboutir à l’instruction du dossier par les services de l’État, qui sera ensuite soumis à enquête publique. La société JPEE reste évasive sur le nombre d’éoliennes, elle attend tous les résultats d’études. Elle indique uniquement que le parc ne dépasserait pas 18 éoliennes.
Pour l’instant, l’entreprise spécialisée dans les énergies durables a confié à des bureaux d’étude « la préfaisabilité du projet », dont les conclusions devraient être présentées à l’occasion d’ateliers dits de concertation, du 24 au 27 septembre.
Des rendez-vous auxquels participent des habitants, riverains ou pas du projet, des opposants à l’implantation d’éoliennes… Vent des bois, association comptant quelque 150 adhérents, regrette néanmoins que ces ateliers s’organisent sur invitation. Pour sensibiliser les habitants au projet, elle propose une balade sur la zone concernée dimanche 16 septembre, à 9 h au départ du manoir de La Cour (renseignements au 06 44 29 09 89).

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/dollon-72390/sarthe-un-nouveau-projet-eolien-en-cours-5953882

31/08/18 : Vendée : Chantonnay : Les pro-éoliens montent au créneau 😡
Les anti-éoliens, qui militent contre l'installation d'éoliennes dans la commune, au sein de l'association Vent de Folie (OF du 20 décembre 2016, 16 janvier 2017 et 2 mai 2018), n'ont pas que des sympathisants.
Leurs panneaux, installés le long de clôtures au lieu-dit du Taupinay, ont été maquillés et les textes détournés par des pro-éoliens, avec des messages très clairs en soutien aux énergies renouvelables dans le pays de Chantonnay. « Nous sommes consternés par l'égoïsme énergétique des anti-éoliens. Pour eux, l'éolien c'est oui mais chez les autres. Toutes les énergies renouvelables sont bonnes à prendre, même si aucune n'est parfaite. C'est toujours plus vertueux que les énergies fossiles ou nucléaires, martèle Hervé (1), pro éolien de la première heure Leurs arguments sont exclusivement à charge et dénoncent pêle-mêle santé, patrimoine, bruit, infrasons... et ne font preuve d'aucune objectivité. »
Le projet de Chantonnay prévoit un parc de trois éoliennes sur la plaine de la Minée, qui produira 23 GWH, pouvant alimenter 13 000 habitants hors chauffage. Il participe aux objectifs de développement de l'énergie éolienne dans le département, fixés par le schéma régional éolien.
(1) Le prénom a été modifié.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/chantonnay-85110/les-pro-eoliens-montent-au-creneau-5943128

31/08/18 : Maine-et-Loire : Les projets d’éoliennes continuent de diviser
Les éoliennes continuent de susciter les oppositions. Dernier exemple à Longuenée-en-Anjou.
Au départ, je n'étais pas spécialement contre, mais devant la somme de questions restées sans réponse depuis la divulgation du projet d'implanter cinq éoliennes dans la commune déléguée de La Membrolle-sur-Longuenée, je suis devenu prudent. Je souhaite connaître les tenants et les aboutissants. »
Guy Dupont est représentatif du malaise qui s'est installé dans Longuenée-en-Anjou lorsque l'entreprise Soleil du Midi est venue proposer l'implantation de ces éoliennes entre la vallée de la Mayenne et le château du Plessis-Macé. Il a même fait partie des Ailes de Longuenée, association locale assurant la promotion de cette implantation. Puis, devant ce projet qui avance « en catimini », il a basculé dans le camp opposé, devenant vice-président de l'Association de préservation de l'environnement Anjou (ApelAnjou).
On compte actuellement 42 éoliennes en service dans le Maine-et-Loire, avec bientôt cinq de plus puisque le parc éolien de Saint-Michel-et-Chanveaux va être très prochainement mis en service.
On compte par ailleurs plus de 70 éoliennes en projets (plus ou moins avancés) si l’on se réfère à cette carte de la DREAL qui répertorie les dossiers officiellement déposés. Certains datent d’il y a déjà plusieurs années. Mais d’autres projets n’y figurent pas encore, c’est notamment le cas de celui de Longuenée-en-Anjou.
On constate que les éoliennes, en fonctionnement ou en projet, se concentrent dans les Mauges et dans le Segréen. Cela s’explique essentiellement par le fait que ces régions sont plus venteuses, mais également moins soumises à des contraintes environnementales et patrimoniales. Pour en savoir plus, la carte dynamique est disponible sur le site internet de la DREAL des Pays de la Loire.
https://www.courrierdelouest.fr/actualite/maine-et-loire-les-projets-d-eoliennes-continuent-de-diviser-31-08-2018-370856

23/08/18 : Vendée : 😠😡 Bouin. Un parc éolien en harmonie avec l’environnement
Depuis 2003, huit éoliennes dominent le trait de côte de la baie de Bourgneuf. Elles génèrent peu de critiques, malgré la chute de l’une d’elles en janvier.
Le projet de construction des éoliennes a été présenté par EDF énergies nouvelles, fin 1999. Il est composé de huit éoliennes : cinq gérées par EDF et trois par la Régie d’électricité de Vendée. Le choix du polder du Dain répond au potentiel de vent, à la faible densité de population, à la situation en dehors des zones protégées, et à l’absence d’activité balnéaire.
Il s’agit alors du premier parc éolien de France, au regard de sa production énergétique, cinq éoliennes produisant 2,4 mégawatts et trois autres, 2,5 mégawatts. L’ensemble permet d’alimenter 20 000 foyers, soit un équivalent de 50 000 habitants, hors chauffage.
Le vent, une énergie multiséculaire et propre
Renouant avec son passé historique - la commune de Bouin a compté jusqu’à 14 moulins à vent - le conseil municipal approuve, à l’unanimité, l’implantation des éoliennes. « Il est convaincu du bien-fondé de l’énergie renouvelable, et des retombées touristiques et économiques », précise Patrice Baldau, adjoint au maire et bénévole pour les visites du site. D’un coût de 23 millions d’euros, les éoliennes s’étendent sur 2,5 km, l’axe du rotor culminant à 62 m.
Tous les jeudis, visites à 14 h 30, en juillet et août. Rendez-vous au pied de la troisième éolienne, sans réservation.
Lundi 13 août, le collectif anti-éolien Yeu vent debout a organisé une réunion à Saint-Sauveur, la première en période de vacances scolaires.
Ils étaient plus de 160, lundi 13 août, à assister une réunion organisée par Yeu vent debout, collectif anti-éolien pour aborder le sujet d'une centrale éolienne qui en regrouperait une soixantaine. L'inquiétude était palpable dans la salle. Avant d'aborder les modalités d'action, le projet a été présenté. « Nous sommes ici pour décortiquer tous les éléments de ce dossier, afin de sensibiliser et de mobiliser », a expliqué Olivier Voisin, fondateur et administrateur de Yeu vent debout.

Pour l'occasion, un conférencier était présent pour préciser les risques de ce projet : « Nuisances sonores, catastrophe maritime (à cause du passage rendu étroit, pour les pétroliers, entre Saint-Nazaire et l'Île d'Yeu), dégâts sur la faune et la flore... Des risques pris en compte puisque des compensations sont d'ores et déjà prévues. »
Présents, Sébastien Arnaud, patron pêcheur du Bad boy et Bernard Martin, ancien président du comité local des pêches, ont d'ailleurs témoigné : « 68 marins-pêcheurs de l'île ont signé la pétition pour faire cesser le projet. Ils craignent la perte de leur territoire, la cessation de leurs activités. »
Enjeux politiques et financiers
L'État souhaite porter la part des énergies renouvelables à 32 % de la consommation en 2030. Or, « prendre en compte les retours sur expériences, comme celle des Allemands qui abandonnent aujourd'hui l'éolien, favoriserait des solutions, moins coûteuses et plus efficaces, d'un point de vue écologique », a remarqué un intervenant. En effet, cette énergie secondaire fonctionne par intermittence. Impossible à stocker, elle doit être complétée par des énergies fossiles émettant du CO2 et ne remplace pas les centrales nucléaires.
La volonté de la municipalité de créer des emplois (60 à 80 postes promis) a été relevée, mais le conférencier « s'est interrogé sur les qualifications requises et si elles ne sont pas trop drastiques pour le recrutement des Islais ».
Les recettes représenteraient un bénéfice non négligeable : 680 000 € par an. La taxe éolienne rapportera également de l'argent au comité régional des pêches (20 %), au comité national des pêches (15 %), à des associations oeuvrant pour la biodiversité (10 %) et à la SNSM nationale (5 %).
Alternatives et recours
Enfin, un organisateur a déploré « la totale négation de la parole citoyenne ». Avant même de revenir sur le climat tendu de l'enquête, les voix se sont justement élevées dans l'assistance pour demander les alternatives. Parmi celles évoquées : un parc éolien flottant.
Depuis, le résultat de la commission d'enquête publique est tombé : favorable. En attendant la décision du préfet, les anti-éoliens vont suivre les travaux de la commission d'enquête parlementaire et multiplier les recours.
Renseignements : www.neny-stop-offshore.com
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/lile-dyeu-85350/le-projet-d-eoliennes-inquiete-les-habitants-5932515

22/08/18 : Loire-Atlantique : Eoliennes à Boussay : le permis validé par la préfecture 😠
Le projet a reçu un avis favorable de la préfecture de Loire-Atlantique début août. Un planning de travaux sera élaboré à la rentrée pour implanter les 9 mâts d'environ 90m de haut
C’est un dossier auquel plus personne ne croyait vraiment. Les premiers échanges datent de 2002 ! Le projet a connu de nombreux rebondissements comme en ce début d’année quand son porteur, Valorem, a tout lâché avant d’être repris par Vendée énergie.
Lire aussi : Nouveau coup dur pour le projet de parc éolien
Entre les réticences de l’armée de l’air, les changements de réglementation, les avis mitigés de la Drac (direction régionale des affaires culturelles) et les complications pour trouver l’équilibre financier, autant dire que le projet des éoliennes sur la commune, a souvent été pris dans un tourbillon. Pas facile dans ces conditions d’ériger des mâts et faire tourner les pales. « Les premiers échanges téléphoniques sur le sujet remonte à 2002 », se souvient le maire, Gérard Esnault, alors adjoint de son prédécesseur, le regretté Daniel Labouère.
A lire aussi : En 2007, le nouveau parc éolien à Boussay prêt à être mis en service
La population a même cru le projet abandonné au début de la décennie quand lors des vœux 2017, Gérard Esnault annonçait que les vents contraires avaient arrêté de souffler. Le maire avait alors dans un moment d’emballement, annoncé la construction de 9 mâts dans l’année.
Collaboration Vendée – Loire-Atlantique
Dix-huit mois plus tard, il n’y a toujours rien. Mais pas de pessimisme pour l’édile de la commune. Bien au contraire. « Ce qui a freiné ces deux dernières années, c’était la rentabilité du projet. A cause du tas de cailloux de Tiffauges(ndlr. le château), nous avons dû réduire le parc de 14 à 9 éoliennes. Du coup, la société était embêtée financièrement. Je me suis alors rapproché de Vendée énergie, une société d’économie mixte créée en 2012 par le Syndicat départemental d’énergie et d’équipement de la Vendée (SyDEV), pour développer, construire et exploiter des installations de production d’énergies renouvelables dont 6 parcs éoliens (36 éoliennes) d’une puissance de 50 mégawatts. Cette structure publique a racheté notre projet en début d’année. Et établi un partenariat avec le Sydela (Syndicat départemental d’énergie et d’équipement de la Loire-Atlantique), » exprime celui qui en est le vice-président.
Le permis d’aménager modifié qui avait été déposé, vient d’être accepté par la préfète, début août. Une décision qui redonne du souffle à un projet qui en a bien besoin. « Un planning de travaux devrait être élaboré à la rentrée, avance tout en prudence Gérard Esnault, qui espère quand même voir les constructions en 2019. La fin de cette année devrait dans un premier temps, servir au sondage des sols et à négocier avec les propriétaires des terres ».
Electricité pour 7 000 habitants
Concernant le raccordement électrique, les difficultés se sont aussi estompées. Il peut se faire sur le réseau de moyenne tension (20 000 volts). Un transformateur est déjà en place à Ruffole, village à 2 km du site. Plus besoin de rallier le poste à Recouvrance à Gétigné.
Le parc, lui, se situe, sur les hauteurs de la commune (une centaine de mètres), en allant vers Torfou. Derrière le château d’eau, derrière les villages de l’Eraudière et la Boissenotière. Les neuf mâts de 90 mètres de haut d’une puissance totale de 7,2 mégawatts, permettront de fournir une consommation annuelle d’énergie à quelque 7 000 habitants. Soit deux fois et demi la taille de la commune. Pas si mal.

https://actu.fr/pays-de-la-loire/boussay_44022/eoliennes-boussay-permis-valide-par-prefecture_18223627.html

17/08/18 : Sarthe : Dissé-sous-le-Lude : Une étude pour l’implantation d'éoliennes
Le sujet a fait débat en conseil municipal, mais les élus souhaitent connaître les impacts éventuels d’une installation d’éoliennes
Le premier point à l’ordre du jour a fait débat lors du dernier conseil municipal : faut-il poursuivre les études sur le projet éolien à Dissé-sous-le-Lude, commune déléguée ?
La communauté de communes Sud-Sarthe demande une réponse avant le 18 septembre. « Beaucoup d’élus refusent les éoliennes, dont le sénateur Louis-Jean de Nicolaÿ, et moi-même », a tenu à préciser la maire, Béatrice Latouche.
Un comité local anti-éoliennes
Ils soulignent que les éoliennes détruiraient le paysage d’une commune historique, comme Dissé-sous-le-Lude. « Nous préférons soutenir d’autres études, comme le photovoltaïque. » Un projet est d’ailleurs en cours pour une centrale électrique à Malidor. « De plus, un comité local anti-éoliennes est en train de se créer », poursuit la maire. Un long débat s’est installé.
Beaucoup de questions restent sans réponse sur le lieu d’implantation, les avantages, les alternatives et l’avis des Disséens. Jean-Paul Guibert, adjoint au maire chargé du patrimoine, a néanmoins précisé qu’une éolienne produit environ 3 millions de watts, soit l’alimentation pour environ 4 000 foyers.
Béatrice Latouche a exprimé sa crainte : « Accepter la poursuite de l’étude signifie que nous sommes pour l’implantation éventuelle des éoliennes et c’est refuser l’étude d’autres productions énergétiques. »
Elle n’a pas été entendue puisqu’après plusieurs votes (pour problèmes de comptage), 18 voix ont été favorables à la poursuite de l’étude, 16 voix contre et deux abstentions.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/le-lude-72800/disse-sous-le-lude-une-etude-pour-l-implantation-d-eoliennes-5924781

16/08/18 : Mayenne : LA PREMIÈRE ÉOLIENNE ASSEMBLÉE À QUELAINES-SAINT-GAULT 😠😡
Au Petit Alleux, route de Cosmes, le chantier éolien avance bien. La toute première éolienne est assemblée.
Le 25 juillet, la première éolienne, de couleur gris-blanc, était entrée dans sa phase de montage. Depuis jeudi 2 août se dresse son mât culminant à plus de 100 mètres, il repose sur des fondations de 3 m x 20 m de diamètre. L’assemblage des 29 tronçons en béton d’environ 3,70 m de haut par levage, s’est fait à l’aide d’une grue de 120 m à la flèche.
Actuellement, ce chantier demande la présence de deux équipes de huit techniciens, chacune spécialisée dans son domaine, entre autres, des spécialistes du montage de mât en béton. L’érection du deuxième mât devait commencer le 7 août. Les pâles devraient arriver fin août, la mise en service des trois éoliennes étant prévue en fin d’année 2018. Il est interdit de s’approcher du chantier. Ce parc sera donc composé de trois éoliennes, dont la hauteur en bout de pale se situera à 160 m avec 103 m de diamètre de rotor (machines Enercon E103).
« La puissance unitaire des éoliennes est de 2,35 mégawatts (MW), soit une production de 17 gigawattheures (GWh) qui équivaut à la consommation en électricité de plus 7 000 habitants (hors chauffage) », indique Jean-François Leblanc, responsable de développement de la société EnergieTeam (voir édition du Haut Anjou du 22 mars 2018).
La plantation de linéaires bocagers sur une longueur de 1 500 m est prévue. En fin de chantier, EnergieTeam réalisera la réfection des chaussées des routes départementales et des voies communales, après les travaux de construction du parc éolien.
La société energieTeam finance le projet pour 9 millions d’euros, et sera l’exploitant de ce parc pendant au moins 25 années.
http://www.hautanjou.com/actualite-13263-la-premiere-eolienne-assemblee-a-quelaines-saint-gault.html

14/08/18 : Vendée : Saint-Gilles-Croix-de-Vie : Éolien offshore en Vendée. Ce qu’il faut retenir du rapport de la commission d’enquête
La préfecture de Vendée a publié le rapport de la commission d’enquête sur le projet de parc éolien au large d’Yeu et Noirmoutier. Elle émet des avis favorables, accompagnés de recommandations et de certaines réserves.
C’est une nouvelle étape dans le projet de 62 éoliennes, au large des îles d’Yeu et Noirmoutier. Le 13 août, la préfecture de Vendée a mis en ligne les conclusions de la commission de l’enquête publique, menée du 4 avril au 23 mai 2018. Que faut-il en retenir ?
1 820 observations
En 50 jours d’enquête, 1 820 observations ont été recueillies par la commission, composée de cinq commissaires. Ce rapport revient sur le fond du dossier, mais aussi sur le climat tendu de l’enquête. La renégociation par l’État des tarifs de rachat de l’éolien en mer, en avril, a fait planer le doute sur le maintien du projet. Jusqu’à ce qu’un prix à 150 €/MWh soit décidé.
À cela, se sont ajoutées les tensions avec les anti-éoliens. Elles sont montées d’un cran après l’envoi d’un mail très critique d’un des membres de la commission aux opposants, transmis par erreur.
76 % défavorables
C’est le chiffre à retenir, communiqué dans le rapport. « 76 % des personnes qui se sont exprimées sont défavorables au projet, alors que 21 % y sont favorables », est-il écrit. Principales causes du rejet : les impacts sur le cadre de vie et ceux sur les activités professionnelles, à savoir le tourisme et la pêche.
Pour autant, la commission émet « à l’unanimité, un avis favorable à la demande de concession d’utilisation du domaine public maritime, formulée par la société Éoliennes en mer des îles d’Yeu et de Noirmoutier. » Le feu vert est donné, à condition d’avoir « une redéfinition des droits et usages des métiers de la pêche circonscrite au plateau des Bœufs », lieu d’implantation des éoliennes.
Un suivi demandé
La commission émet quelques réserves. Notamment, elle demande la création d’un Groupement d’intérêt scientifique (GIS) qui viendra superviser l’ensemble des suivis environnementaux. Son « oui » est donc conditionné "à la création de ce GIS. Il devra être force de proposition de mesures éventuelles de compensations à financer par le porteur de projet", poursuivent les enquêteurs. Ils demandent dans ce cadre d’accorder une "juste place aux associations environnementales."
Le parc éolien de Quelaines-Saint-Gault prend forme. Un premier mât cosséen transperce désormais le ciel quelainais.
Le 25 juillet, la première éolienne, de couleur gris-blanc, était entrée dans sa phase de montage, au lieu-dit Le Petit-Alleux, route de Cosmes. Depuis jeudi 2 août se dresse son mât culminant à plus de 100 mètres. Il repose sur des fondations de 3 x 20 mètres de diamètre. L’assemblage des 29 tronçons en béton d’environ 3,70 mètres de haut s’est fait à l’aide d’une grue de 120 mètres à la flèche.
Actuellement, ce chantier demande la présence de deux équipes de huit techniciens, chacune spécialisée dans son domaine, des spécialistes du montage de mât en béton. Au total, une trentaine de personnes seront mobilisées sur ces travaux.
Il aura fallu six ans d’études avant de commencer le chantier. L’érection du deuxième mât devait commencer le 7 août. Les pâles devraient arrivées fin août, la mise en service des trois éoliennes étant prévue en fin d’année 2018. Il est interdit de s’approcher du chantier.
http://www.lecourrierdelamayenne.fr/actualite-27773-quelaines-saint-gault-un-premier-mat-d-eolienne-dresse.html

30/07/18  Loire-Atlantique : À Grand-Auverné, des habitants s’opposent au projet éolien
Le projet éolien à Grand-Auverné (Loire Atlantique) fait des mécontents. Les riverains ont adressé une lettre au constructeur et à la mairie.
« On n’est pas contre les éoliennes. Là, on considère qu’il y a un vrai problème d’implantation. » Une partie des habitants des hameaux à proximité du futur site éolien à Grand-Auverné (Loire Atlantique) sont réunis au lieu-dit La Roulière, lundi 23 juillet 2018. C’est un sentiment de mécontentement qui les gagne, dix jours après la réunion d’information organisée en mairie par le constructeur VSB Énergies nouvelles.
Le projet est le suivant : l’installation de quatre éoliennes, de 2,4 MW ou 3 MW de puissance chacune, soit un projet de 9,6 MW ou 12 MW, équivalent à la consommation électrique annuelle de 13 000 à 15 000 personnes. Il s’inscrit dans le cadre des objectifs du Schéma régional éolien des Pays-de-la-Loire. La zone choisie s’étend au sud de la commune, en limite de forêt d’Ancenis.
« Un comportement malhonnête »
« Nous avons été informés, par hasard, quelques jours avant la tenue de cette réunion. Comment, sur un sujet sensible, est-il possible de faire une réunion d’information un vendredi 13 juillet de 15 h à 19 h ? », fulmine Dominique Pichot, habitant du lieu-dit La Roulière. Une dizaine de riverains ont tout de même pu faire le déplacement à cette réunion, marquée par de vives tensions avec l’un des représentants de l’entreprise porteuse du projet. « On sentait un comportement malhonnête, estime Alexis Dollé, habitant du lieu-dit La Huchère. C’était ‘Ne vous inquiétez pas, ça va bien se passer.’ »
« On n’aurait pas acheté ici »
Cette réunion marquait la fin d’une phase d’études sur l’environnement débutée en 2014. « Les habitants n’en font pas partie apparemment ! » Si en 2013, le village ne comptait que trois familles, elles sont aujourd’hui 17 installées ici. « Je crois qu’ils [NDLR : la société VSB Énergies nouvelles] ont découvert vendredi qu’il y avait des gens qui habitaient ici. » Parmi elles, Sara Roméo et Meddi Provost, un jeune couple qui a acheté une maison au Pas-Hué en mai dernier.
« Si on avait su, on n’aurait pas acheté ici, ou pas à ce prix-là. On souhaite fonder une famille et pour moi, ce ne sont pas des conditions favorables », explique Sara.
Lorsque le projet est en phase d’études, les professionnels ne sont pas tenus d’informer les acheteurs.
Inquiets des nuisances visuelles et sonores
Tous sont inquiets des possibles nuisances causées par l’implantation d’éoliennes à proximité de leurs maisons. Julie Gale et Niel Menezes tiennent un gîte depuis quatre ans. « Les gens viennent pour la campagne. Nous serons situés juste en face des éoliennes, à environ 650 m », explique Niel.
« Quand on sort du gîte, on voit déjà les lumières rouges des parcs éoliens, pourtant situés à une certaine distance », ajoute Julie.
À l’impact visuel s’ajouteraient des nuisances sonores dues au placement du site. « Nous sommes 25 à 30 mètres sous la colline où seront implantées les éoliennes. Les vents dominants amèneront le bruit vers les maisons », estime Dominique Pichot, qui évoque aussi un possible problème d’ombres portées.
Des lettres restées sans réponses
Après la réunion d’information, les riverains ont envoyé une lettre à VSB Énergies nouvelles ainsi qu’au maire. Sans réponse pour l’instant. « On a le sentiment d’une municipalité qui ne prend pas en compte une partie de ses habitants. »
Le projet devrait être déposé en préfecture par la société d’exploitation au cours de l’été. Suivront une phase d’examen de quatre mois, une phase d’enquête publique de trois mois avant une phase de décision. « Le site pourrait sortir de terre d’ici 4-5 ans », imagine Dominique Pichot. « Ça pousse vite », plaisante Niel.
https://actu.fr/pays-de-la-loire/grand-auverne_44065/a-grand-auverne-habitants-sopposent-projet-eolien_17952878.html

28/07/18 : Sarthe : Un projet d’éoliennes à l’étude à Dissé-sous-le-Lude
Après un long débat et plusieurs votes lundi 23 juillet au conseil municipal du Lude, la poursuite des études pour un projet d'éoliennes à Dissé-sous-le-Lude a été validée.
En ouverture de séance du conseil municipal du Lude, lundi 23 juillet 2018, les élus ont planché près d’une heure sur le premier sujet à l’ordre du jour.
Un sujet se classant dans les affaires générales sous le titre : « Projet éolien à Dissé : principe de poursuivre les études ».
Des études en cours
Les membres du conseil étaient invités à se prononcer sur la poursuite ou non des études d’implantation des éoliennes sur le territoire de la commune historique de Dissé-sous-le-Lude.
En ouverture de ce point, Jean-Paul Guibert, élu de la commune de Dissé-sous-le-Lude, adjoint en charge de la commission patrimoine bâti de la commune nouvelle, a précisé que cette réponse doit être donnée avant le 18 septembre à l’entreprise qui a lancé l’étude.
« Étude initiale et complémentaire étant à la charge de l’entreprise », a complété la maire, en indiquant clairement sa position sur le projet, identique à celle Louis-Jean de Nicolaÿ, absent pour raison parlementaire.
« L’éolien ayant un impact non neutre sur le paysage, il y a d’autres sources d’énergies alternatives. Il y a un projet, actuellement en développement, de toits photovoltaïques sur du bâti privé au Lude et une étude sur la faisabilité d’une centrale électrique au moulin de Malidor. »
« Cela manque d’éléments »
« Le projet présenté manque d’éléments d’appréciations, combien d’éoliennes ? Où ? Pour quelle énergie produite ? » s’est interrogé Roland Frizon, élus de la minorité. « De trois à cinq mégawatts, cela représente environ 4 000 foyers », a indiqué Jean-Paul Guibert, sans préciser le nombre d’éoliennes prévues.

Les documents de la première étude indiqueraient plusieurs sites possibles, mais ils n’ont pas été présentés lors de la séance du conseil.
Quelques élus ont évoqué le parc éolien de Lavernat et de son impact visuel et sonore.
« Il y a des endroits où l’on ne peut plus manger dehors en raison du sifflement », a lancé un élu.
« Quelle est la position des habitants de Dissé-sous-le-Lude, les premiers concernés ? » ajoute un autre élu.
Seuls les élus sont, pour l’instant, consultés. Mais avant le lancement d’un projet, il y aura obligatoirement une consultation publique.
Pour Béatrice Latouche, dire oui au projet était comme valider la possibilité d’implanter des éoliennes.
De son côté, Michel Néron indique que la décision prise ce soir (N.D.L.R. lundi 23 juillet) était le principe de poursuite d’une étude de faisabilité et non un engagement à l’implantation.
Un vote à rebondissement
Les élus ont choisi de voter à main levée.
Le vote, recompté plusieurs fois, indique alors comme résultat, 17 oui à la poursuite du projet des études, 16 non à la poursuite, et 2 abstentions.
Béatrice Latouche a donc pris la parole.
« Il est possible de reporter la décision du vote en septembre en raison du manque de présents et du peu d’écart entre les oui et les non (N.D.L.R. : le quorum, étant atteint en raison des pouvoirs donner par les élus absents aux présents). »
Les membres de la minorité ont répliqué en indiquant que dans ce cas, il faut faire de même pour toutes les décisions !
Rebondissement : le comptage n’était pas bon, il manquait une voix.
Le nouveau vote a indiqué alors 18 oui à la poursuite du projet, 16 non et 2 abstentions.
Le principe de poursuivre les études est alors validé.
https://actu.fr/pays-de-la-loire/lude_72176/un-projet-deoliennes-letude-disse-sous-lude_17959974.html

27/07/18 : Sarthe : Le Lude : Le "oui" du conseil municipal aux éoliennes 😡😠
Lors de la dernière séance du conseil municipal du Lude, les élus avaient à se prononcer sur la poursuite des études en vue de l'implantation d'un parc éolien à Dissé-sous-Le Lude, commune désormais liée à celle du Lude en "commune nouvelle".
Malgré les avis défavorable du maire, Béatrice Latouche et du sénateur Louis-Jean de Nicolaÿ, l'ensemble du conseil s'est prononcé en faveur de la poursuite du projet, avec 18 voix pour, 16 voix contre et deux abstentions.
Un résultat très serré qui a fait regretter à un élu de l'ancienne commune de Dissé que ce point important n'ait pas été mis à l'ordre du jour du conseil municipal de rentrée. Cela en raison de l'absence d'un certain nombre de conseillers.
https://www.lemainelibre.fr/actualite/le-lude-le-oui-du-conseil-municipal-aux-eoliennes-26-07-2018-225565

20/07/18 : Sarthe : RENÉ - Les riverains du parc éolien ont visité le site
L’installation des éoliennes du Haut Contensor impacte directement des riverains du village de René, notamment dans le hameau d’Epierre.
La mairie a souhaité que les représentants de la société ABO Wind les rencontrent pour leur présenter ce grand chantier et le fonctionnement du parc.
Quentin Chiron, qui travaille maintenant sur l’impact environnemental lié à ces installations, accompagné de Quentin Gadais, responsable de la construction, et Benoit Chicouène, responsable de l’exploitation, ont reçu ...
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/rene-72260/les-riverains-du-parc-eolien-ont-visite-le-site-5888649

12/07/18 : Loire-Atlantique : L’usine d’éoliennes General Electric de Montoir-de-Bretagne attend toujours les commandes françaises
Le site flambant neuf de General Electric (ex-Alstom), en Loire-Atlantique, est prêt à produire les éoliennes offshore pour les parcs français. Mais les retards s’accumulent.
Sur le quai du port, les monstres de 400 tonnes et 10 mètres de haut ressemblent aux véhicules blindés de L’Empire contre-attaque. Trois nacelles géantes – la partie supérieure d’une éolienne – sur lesquelles seront fixées les pales, attendent sagement face à l’usine General Electric de Montoir-de-Bretagne (Loire-Atlantique), d’être délicatement posées sur des navires pour être transportées en mer du Nord.
Dans l’usine, plus de 120 salariés et des centaines d’intérimaires s’activent pour la finition des dernières nacelles d’éoliennes offshore à livrer en Allemagne pour le parc Merkur, l’un des plus gros du pays, avec 66 éoliennes. De quoi fournir de l’électricité à l’équivalent de 500 000 foyers.
Mais l’usine flambant neuve, construite par Alstom en 2014, reprise depuis par GE, fait face à un paradoxe. Alors que les investissements dans l’éolien offshore ont bondi de 40 % en deux ans en Europe, que les prix sont en chute libre et que la concurrence entre les géants du secteur fait rage, le site de Montoir va devoir fonctionner au ralenti à cause du retard pris par la filière française.
Recours d’opposants et lenteurs administratives
Dans le gigantesque hangar, le générateur est assemblé et testé avant d’être fixé sur la nacelle, avec sa plate-forme rouge, sur laquelle viendront se poser les hélicoptères pour les opérations de maintenance. « On met une vingtaine de jours pour produire un générateur », explique Jean-Baptiste Vilcoq, le responsable de la production, qui souligne que l’usine fait appel à une série de sous-traitants locaux pour son matériel et son outillage. L’assemblage entre le générateur, la nacelle et le nez de l’éolienne est un défi technique et se fait au dixième de millimètre près. « Ce sont de très gros assemblages, qui nécessitent énormément de précision », souligne M. Vilcoq.
A l’origine, en 2011, Alstom s’était engagé aux côtés d’EDF sur trois parcs éoliens en Bretagne...
https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/07/12/l-usine-d-eoliennes-general-electric-de-montoir-de-bretagne-attend-toujours-les-commandes-francaises_5330382_3234.html

12/07/18 : Sarthe : René : Le parc éolien présenté aux riverains
Le parc éolien des Vents de Nord Sarthe est terminé. En août, une phase de tests permettra de vérifier le bruit émis.
Avec la fin du montage des éoliennes, il y a à peine deux semaines, le parc éolien des Vents de Nord Sarthe est maintenant terminé. Des représentants de la société ABO Wind sont venus rencontrer les riverains Renéens de ce parc, la semaine dernière.
Cinq éoliennes se dressent donc désormais dans le ciel depuis le territoire des communes de René et Thoiré-sous-Contensor.
La mairie de René a souhaité que les représentants de la société ABO Wind rencontrent les riverains pour leur présenter ce grand chantier et leur expliquer le fonctionnement du parc. Une quinzaine de personnes s’était déplacée, des habitants du hameau d’Epierre, secteur de la commune le plus impacté par ces éoliennes.
Des solutions existent pour réduire la nuisance sonore
« Ici les éoliennes sont à 500 mètres des plus proches habitations. Il y a une possibilité d’émergence », explique Quentin Chiron, qui a développé ce projet sur René et Thoiré-sous-Contensor. L’étude acoustique réalisée avant la construction du parc a fait état d’un bruit ambiant faible en journée. Une nouvelle étude permettra de mesurer l’écart et, le cas échéant, de se mettre en conformité.

11/07/18 : Loire-Atlantique : Du haut d’une éolienne, on a vu la commune de Saint-Vincent-des-Landes depuis le ciel ( ou presque )
Casque vissé sur la tête, harnais fixé autour de la taille et chaussures de sécurité enfilées, nous avons grimpé, sur une éolienne, à Saint-Vincent-des-Landes (Loire-Atlantique).
Le parc éolien de la Renardière, à Saint-Vincent-des-Landes (Loire-Atlantique) compte six éoliennes de 2 MW de puissance nominale. Fabriquées au Danemark et âgées en moyenne de 8 ans et demi, ces dernières sont contrôlées visuellement tous les six mois, entre mars-avril et septembre-octobre. Lundi 9 juillet 2018, nous avons eu la permission exceptionnelle de monter au sommet de l’une d’entre elles.
Des drones utilisés pour les contrôles
« Parfois, des drones peuvent être utilisés lors de ces contrôles. Le reste du temps, ils sont réalisés à la corde », souligne Maxime Gay, technicien de maintenance éolien depuis 5 ans au sein de l’entreprise Zephyr Enr, qui gère à 100 % le parc. Les chantiers, eux, s’effectuent avant l’été et l’hiver.

Lundi 9 juillet, les techniciens étaient nichés sur une nacelle à près de 100 mètres de hauteur pour s’occuper des pales d’une éolienne. Et, pour eux, pas de tremblotte, c’est l’adrénaline qui prime.
"Les extrémités des pales ont tendance à s’abîmer rapidement, explique Maxime, alors, nous améliorons le système en retirant le film usé et en le remplaçant par de la résine flexible."
Deux jours d’intervention
En moyenne, la rénovation d’une pale nécessite cinq heures de travail. Le chantier, lui, s’étale sur deux jours. Conçues pour fabriquer des énergies rentables et dites « d’avenir », en remplacement des énergies thermiques comme le charbon, ces éoliennes sont constituées d’un mât tubulaire de 100 mètres et des pales de 46 mètres. Près de deux marches séparent le sol du sommet de l’éolienne. De notre côté, le défi a été relevé… non sans mal !

https://actu.fr/pays-de-la-loire/saint-vincent-des-landes_44193/du-haut-dune-eolienne-on-vu-commune-saint-vincent-landes-depuis-ciel-presque_17729885.html


08/07/18 : Sarthe : Projet parc éolien. Neuvillalais et Mézières-sous-Lavardin connaîtront le verdict sous un mois
Le projet de parc éolien entre Neuvillalais et Mézières-sous-Lavardin (Sarthe) est attaqué par les deux municipalités. Le tribunal va trancher.
NANTES, 28 juin 2018 (PressPepper) – Les communes de Neuvillalais et Mézières-sous-Lavardin (Sarthe) ont demandé, jeudi 28 juin, au tribunal administratif de Nantes, d’annuler le permis de construire qui avait été octroyé en décembre 2015 par la préfète de la Sarthe à la ferme éolienne prévue entre les villages de Verdeau (au nord) et des Réheries (au sud).
Vent Opposé
Ces quatre éoliennes – qui devraient alimenter l’équivalent de « plus de 9.000 foyers (hors chauffage électrique) éviterait le rejet de près de 17.000 tonnes de CO2 », assure Saméole (Samfi-Invest), l’entreprise qui porte le projet.
Mais si ses premiers contacts avec les deux municipalités avaient été favorables, les relations s’étaient tendues après le renouvellement partiel des conseils municipaux en 2014, sous l’impulsion de l’association Vent Opposé.
Des retombées financières « pas negligables »
Neuvillalais et Mézières s’étaient ainsi formellement opposées à ce nouveau parc éolien un an avant l’octroi du permis de construire. Elles font notamment valoir que ces éoliennes de 149 mètres de haut (pales comprises) seront « en co-visibilité » avec un « nombre important » de monuments historiques, mais encore les Alpes mancelles et la forêt de Sillé-le-Guillaume.
Le commissaire-enquêteur avait émis pour sa part un avis favorable au projet, contrairement à l’architecte des Bâtiments de France (ABF) : les retombées économiques pour la commune de Neuvillalais (60.000 € par an, sur un budget annuel de 1,2 million d’euros) ne seront « pas négligeables », selon elle.
« Si les paysages de la Champagne conlinoise ont du charme, ils ne présentent pas un intérêt touristique majeur pour la région », avait également écrit Michèle Roussillat dans son rapport. « Quant aux monuments historiques, il s’agit de propriétés privées, accessibles au public partiellement lors des Journées du patrimoine. »
Un impact visuel « limite »
Le rapporteur public, dont les avis sont souvent suivis, a préconisé aux juges d’aller dans son sens : les termes du rapport de l’ABF « ne sont pas assez forts » pour confirmer une « erreur manifeste d’appréciation » de la part de la préfecture.
« Brouiller la lecture d’un paysage n’est pas un motif suffisant pour justifier une annulation de la décision », a déclaré la magistrate. « L’impact visuel sera très limité en raison du relief, du bâti et de la végétation. Au château de Vernie, par exemple, le relief masque complètement le projet, contrairement à ce que dit l’architecte des Bâtiments de France. »
L’impact visuel est également « très limité », voire « quasi-nul », au manoir de la Corbinière, au prieuré Saint-Bertrand de Vignolles ou au château du Vieux-Lavardin, selon elle. Le tribunal, qui a mis son jugement en délibéré, rendra sa décision sous un mois.
https://actu.fr/pays-de-la-loire/neuvillalais_72216/projet-parc-eolien-neuvillalais-mezieres-sous-lavardin-connaitront-verdict-sous-mois_17622398.html

06/07/18 : Loire-Atlantique : À Conquereuil, le financement participatif du parc éolien est ouvert 😡
Une opération de financement participatif vient d'être lancée. Objectif : proposer aux riverains un placement vert au sein du parc éolien de Conquereuil (Loire-Atlantique).
Inauguré le 25 mai 2018, ce parc de cinq éoliennes, construit par Quadran – Groupe Direct Energie, est situé dans la commune de Conquereuil (Loire-Atlantique). Une opération de financement participatif exclusivement locale a été lancée le mois dernier pour proposer aux riverains du parc un placement vert dans cette installation de production d’énergie renouvelable. La souscription est organisée par Lendopolis, filiale de la Banque Postale.
Réservé un mois aux 65 000 habitants de l’agglomération de Redon, le financement participatif du parc éolien de Conquereuil est désormais ouvert aussi aux résidents des trois départements limitrophes : Loire-Atlantique, Ille-et-Vilaine et Morbihan. 13 340 € ont été récoltés lors de la première période qui vient de s’achever, et un montant total de 200 000 € est recherché auprès des 3 millions d’habitants des départements 44, 35 et 56.
Les personnes souhaitant participer à ce financement ont seulement jusqu’au 16 juillet pour le faire.
Contact : 09 72 32 49 42 ou maxime.auvray@lendopolis.com.
https://actu.fr/pays-de-la-loire/conquereuil_44044/a-conquereuil-financement-participatif-parc-eolien-est-ouvert_17634515.html

04/07/18 : Vendée : Nieul-sur-l'Autise : Le montage d'une éolienne en démonstration😡
A l'invitation du groupe breton IEL (Initiatives & énergies locales) quelque 180 personnes ont assisté au montage d'une éolienne à Nieul-sur-l'Autise, mardi 3 juillet. Des opposants ont fait entendre leurs voix.
Dans la navette qui les mène au parc éolien de Nieul-sur-l’Autise, Chantal et Christian regardent d’un œil distrait les champs de maïs qui jonchent la route. Au détour d’un croisement, un immense mât blanc d’une quarantaine de mètres apparaît au bout de la ligne droite. « C’est impressionnant de voir ça de près. Je ne pensais pas que c’était aussi grand, s’exclame la femme en se retournant vers son époux. Nous habitons juste à côté, à Xanton-Chassenon. C’est toujours intéressant de s’informer et découvrir de nouvelles choses », poursuit-elle avec enthousiasme.
Comme ce couple de soixantenaires, ils étaient près de 180 élus, riverains ou acteurs locaux, à avoir répondu à l’invitation du groupe IEL (Initiatives & Energies Locales), mardi 3 juillet en fin de matinée, afin d’assister au montage d’une des huit éoliennes du site.
La consommation annuelle de 17 000 personnes
Sur place, un groupe d’une cinquantaine de personnes se forme rapidement autour de Clément Le Corguille, chargé d’affaires au sein de l’entreprise bretonne. Ce dernier pointe du doigt un autre pylône situé à 400 mètres de là, à côté duquel se dresse une grue gigantesque.
« Aujourd’hui, nous allons installer les deux derniers niveaux du mât, qui, en tout, mesure 100 mètres, et, si nous avons le temps, l’hélice. Ensuite, il ne nous restera plus qu’à accrocher les trois pales de l’éolienne qui chacune s’étend sur 50 mètres et pèse 7,2 tonnes, détaille-t-il. Entre les huit éoliennes de Nieul-sur-l’Autise et les trois de Xanton-Chassenon, le parc produira chaque année 62,7 millions de kWh, soit la consommation annuelle en électricité de plus de 17 000 personnes, chauffage inclus. »
Un groupe de manifestants fait irruption
Alors qu’un jeu de questions-réponses s’instaure entre l’assemblée et Clément Le Corguille, un groupe d’une vingtaine de manifestants fait irruption sur le site. « Paysages sacrifiés ! Éoliennes fausses bonne idée ! », scandent-ils à l’unisson sous le regard indifférent, presque moqueur, du reste de la foule.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/fontenay-le-comte-85200/nieul-sur-l-autise-le-montage-d-une-eolienne-en-demonstration-5862936

02/07/18 : Sarthe : Le Saosnois tient ses premières éoliennes😡😡
Cinq éoliennes sont actuellement en cours d'installation sur les communes de René et de Thoiré-sous-Contensor (Sarthe) dans la partie marollaise de la CDC Maine-Saosnois.
Nous sommes à une quinzaine de kilomètres de Mamers (Sarthe). Au beau milieu du Saosnois dans la campagne de l’ex-pays marollais. Alors que le ciel est bleu et que les champs sont verdoyants, les automobilistes aperçoivent parfaitement au loin des mâts d’acier.
Depuis quelques jours déjà, cinq éoliennes sont en cours d’installation sur les communes de René et de Thoiré-sous-Contensor. Trois machines sont implantées sur le territoire de Thoiré et deux sur celui du village de René.
Deux mégawatts par éolienne
Le projet est porté par la société ABO Wind. L’entreprise travaille sur ce dossier depuis de nombreux mois. En installant cinq éoliennes de 2 mégawatts sur ce secteur, elle estime pouvoir produire de l’électricité pour une population de 20 500 personnes. A titre de comparaison, la communauté de communes compte environ 28 000 habitants.
Les travaux d’implantation des moulins d’acier ont débuté en novembre 2017 par des opérations de terrassement. Puis au début de cette année, ce sont les socles de béton qui ont été coulés. Le montage a proprement parlé des éoliennes a débuté juste après le week-end de la Pentecôte. Les installations seront terminées dans les prochains jours. Une période de test sera alors observée avant la mise en production réelle de ces éoliennes.
Des vents contraires
Une chose est certaine la concrétisation de ce dossier n’a pas été trop contrariée par des vents contraires comme cela est actuellement le cas dans un autre secteur de la communauté de communes Maine-Saosnois. En effet, deux projets sont en cours sur la commune de Saint-Longis, près de Mamers. Les élus de ce village portent un premier projet au nord du territoire communal.
Ce dossier défraie la chronique depuis plusieurs années et va d’oppositions en rebondissements. La mairie de Saint-Longis porte également un projet près de la voie verte du Saosnois. Un dossier d’implantation d’éoliennes que cette commune se partage avec le village voisin de Vezot.
A ce jour, le premier dossier est encore entre les mains du tribunal administratif de Nantes et le second est toujours en phase d’étude de faisabilité.
https://actu.fr/pays-de-la-loire/mamers_72180/le-saosnois-tient-premieres-eoliennes-sarthe_17556823.html

30/06/18 : Sarthe : 


27/06/18 : Sarthe : Eolien à Parigné-l’Evêque : avis défavorable du commissaire-enquêteur
Le commissaire-enquêteur a rendu un avis défavorable quant à l'implantation de quatre éoliennes au lieu-dit « Les sapins de la saule » à Parigné-l'Evêque.
Le commissaire-enquêteur Jean Chevaler a rendu un avis défavorable quant à l’implantation de quatre éoliennes au lieu-dit « Les sapins de la saule » à Parigné-l’Evêque.
Si Jean Chevalier note dans son rapport, des points positifs, « l’apport financier pour la commune de Parigné-l’Evêque et pour les propriétaires de bois est intéressant », « l’économile locale peut bénéficier de retombées économiques pendant les travaux », c’est surtout le négatif qui prend le dessus.
Lire aussi : le conseil municipal de Parigné-L’Evêque favorable au projet
Schéma éolien
Ainsi, il souligne par exemple que :
- « le conseil municipal n’est pas suffisamment porteur de cette réalisation, les élus s’étant prononcés à hauteur de 13 voix pour, 12 contre et 2 abstentions le 6 mars 2018 »
- « ce projet n’a pas l’appui des élus du secteur : 50 voix pour, 60 contre et 27 abstentions »
- « l’information n’a pas été assurée de manière optimale pour permettre une appropriation du projet par la population »
- « cette implantation serait en contradiction avec le schéma départemental éolien validé par le conseil départemental sachant que le secteur de Parigné-l’Evêque était déjà exclu sur le précédent
- « la présence du ruisseau Le Narais situé dans une zone humide accroît le risque de pollution ».

22/06/18 : Sarthe : 

22/06/18 : Sarthe : René : Premières éoliennes dans le paysage
Le parc éolien « Les Vents de Nord Sarthe » avance à René et Thoiré-sous-Contensor. Trois des cinq éoliennes de ce projet s’élèvent déjà dans le paysage.
Viendra ensuite la phase de test programmée sur quelques mois. « Les éoliennes pourront d’ores et déjà produire leurs premiers kilowattheures d’énergie propre » explique-t-on chez ABO Wind, développeur du projet.
Le chantier a démarré en novembre 2017.
http://www.lemainelibre.fr/actualite/rene-premieres-eoliennes-dans-le-paysage-21-06-2018-222776

13/06/18 : Loire-Atlantique : Ça continue ! Un second projet éolien sur la commune de Moisdon-la-Rivière…
Un nouveau projet de parc éolien, porté par la société IEL Exploitation, est envisagé aux confins des communes de Moisdon, Erbray et Petit-Auverné, sur le lieu-dit Le Crossais (à l’est de Moisdon, au sud d’Erbray et au nord-ouest de Petit-Auverné).
Il s’agirait, sur un alignement de près de 2 km, de 4 aérogénérateurs de 160 m, pour puissance totale installée de 9,4 MW, deux postes de livraison étant situés aux deux extrémités du site. La procédure d’autorisation unique vient d’être lancée auprès de la Préfecture de région.
Une enquête publique est ouverte du 14 juin au 16 juillet :
http://www.loire-atlantique.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement/Installations-classees-ICPE2/Eolien/Projet-de-parc-eolien-du-Crossais-a-Moisdon-la-Riviere-Erbray-et-Petit-Auverne
Des permanences sont assurées aux dates suivantes par la Commissaire-enquêtrice :
– jeudi 14 juin de 9 h 00 à 12 h 00 : Mairie de Moisdon-la-Rivière
– samedi 23 juin de 9 h 00 à 12 h 00 : Mairie d’Erbray
– mercredi 4 juillet de 14 h 00 à 16 h 30 : Mairie de Moisdon-la-Rivière
– jeudi 12 juillet de 9 h 30 à 12 h 00 : Mairie de Petit-Auverné
– lundi 16 juillet de 14 h 00 à 16 h 30 : Mairie de Moisdon-la-Rivière
Il est également possible de répondre à cette enquête par le biais du registre dématérialisé :
enquete-publique-790@registre-dematerialise.fr
Contrairement à Engie, la société en question, « groupe indépendant », ne semble pas disposer d’une capacité financière significative. Créée en 2004 elle aurait installé 9 parcs de dimension réduite pour un total de quelque 53 MW installés. En contraste avec un plan financier très optimiste sur 15 ans, elle reste fort discrète sur son CA, son résultat et son endettement actuels (absence de données communiquées depuis 2010). D’où des interrogations légitimes quant à sa capacité à respecter ses engagements, à terme, quant au démantèlement du site.
Le dossier et l’étude d’impact laissent une impression de bricolage, l’abondance des généralités et une cartographie souvent confuse ne suffisant pas à dissimuler la rareté des données concrètes et des observations de terrain. Certaines références semblent donner au lecteur le choix entre le constat d’une ignorance manifeste et le soupçon d’une volonté délibérée d’abuser le public. Ainsi, dès son préambule, le dossier se réclame-t-il du SRE (Schéma régional de l’éolien) des Pays de la Loire, alors que celui-ci a été invalidé le 31 mars 2016 par le Tribunal administratif de Nantes, qu’il ne peut dès lors constituer un cadre juridique ou administratif pour ce type de projet et que rien n’autorise donc le pétitionnaire à s’appuyer sur ce document dans le cadre d’une enquête publique. A noter enfin que la Mission régionale de l’autorité environnementale, apparemment saisie pour la première fois sur un dossier éolien depuis l’arrêt du Conseil d’Etat du 6 décembre 2017, n’a pas donné, dans les délais requis, son avis sur le projet, ce qui, conformément à l’article R.122-7 du Code de l’environnement (décret du 25 avril 2017), vaut avis tacite favorable. On rappelle que la DREAL des Pays de la Loire avait pour sa part émis un avis plutôt réservé au projet de Champ Ricous, en raison, notamment, de la saturation des parcs éoliens dans notre secteur… Situé à 2,5 km des Forges et à 3 km de l’Eglise de Moisdon, ce parc éolien bénéficiera, s’il voit le jour, d’une remarquable visibilité depuis ces sites majeurs de notre patrimoine…http://www.ventdudon.fr/ca-continue/

13/06/18 : Loire-Atlantique : Les travaux de raccordement du parc éolien en mer au poste électrique de Prinquiau vont bientôt commencer.
Pour raccorder le parc éolien au large du Croisic au réseau, il faut dans un premier temps construire une centrale électrique prévue à Prinquiau. Une liaison sous-marine et souterraine à 225 000 volts passera par la plage de la Courance à Saint-Nazaire, puis par Trignac, Montoir de Bretagne, Donges et enfin Prinquiau.

En effet l’électricité produite par les 80 éoliennes sera ainsi véhiculée par des cables sous mer et sous terre pour arriver au réseau existant. Les travaux devraient débuter fin de l’été 2018 pour une mise en service envisagée second semestre 2020, et un raccordement en 2021.
En tant que responsable du réseau public de transport d’électricité en France, RTE est chargé de raccorder cette installation en mer au réseau électrique 225 000 volts existant. Plusieurs années d’études préliminaires et de concertation avec les acteurs du territoire ont permis de déterminer un tracé de moindre impact.
- Un cheminement sous-marin depuis un poste électrique en mer, propriété du producteur ;
- Le raccordement des câbles sous-marins et aux câbles souterrains (appelé « jonction d’atterrage ») au niveau de la plage de la Courance
- Un cheminement souterrain traversant les communes de Saint-Nazaire, Trigniac, Montoir-de-Bretagne, Donges et Prinquiau ;
- La création d’un poste électrique à Prinquiau et son raccordement au réseau 225 000 Volts existant.
La liaison souterraine s’étendra sur environ 27 km. Les câbles sont installés au fond d’une tranchée, à 1,50 m de profondeur. Les câbles sont installés au sein de fourreaux qui assurent leur protection. Des chambres de jonction, distantes de plusieurs centaines de mètres, servent ensuite à raccorder les différents tronçons de câbles entre-eux. À différents endroits, pour franchir certains obstacles (cours d’eau, voirie, voie ferrée, etc), RTE utilise la technique du forage dirigé, qui évite la réalisation d’une tranchée en creusant un trou avec une machine à haute précision et en l’agrandissant jusqu’à atteindre le diamètre nécessaire au passage des câbles.
Des réunions d’information auront lieu à Saint-Nazaire à l’automne.
http://www.saintnazaire-infos.fr/les-travaux-de-raccordement-du-parc-eolien-en-mer-au-poste-electrique-de-prinquiau-vont-bientot-commencer-25-73-3915.html

12/06/18 : Mayenne : 59050€ RÉCOLTÉS POUR LE PARC ÉOLIEN DE FONTAINE-COUVERTE😟
La campagne pour le parc de trois éoliennes de Fontaine-Couverte, de 2,6 MW à la Rose des vents, de l’opérateur Valorem a été clôturée le 16 mai «avec un succès local : 46 personnes ont prêté 59050 €», explique la société.
Un tiers des 46 prêteurs habitent la Mayenne. Ils ont prêté plus de la moitié (60 %) du montant collecté. Pendant deux ans, ils percevront des remboursements trimestriels du capital avec intérêts.
«Ce succès prouve la pertinence du financement participatif pour accompagner la transition énergétique : les citoyens trouvent du sens à investir dans des parcs d’énergies renouvelables situés près de chez eux» souligne Valorem.
La demande d’autorisation administrative du projet est en cours d’instruction par les services de l’État. La préfecture de la Mayenne devrait organiser une enquête publique au cours de l’année, afin de recueillir l’avis des habitants.
Ce parc produira annuellement l’équivalent de la consommation électrique de plus de 5 200 foyers (hors chauffage et eau chaude électrique).
Si cette quantité d’électricité était produite par des centrales à combustible fossile comme le gaz, elle émettrait près de 6 800 tonnes de CO2 dans l’atmosphère.
http://www.hautanjou.com/actualite-12611-59050-recoltes-pour-parc-eolien-fontaine-couverte.html

11/06/18 : Maine-et-Loire : Dénezé-sous-Doué 
Éolien : Manifestation de l’association MDR Environnement
L'association Mouvement droits respect environnement a manifesté samedi 9 juin, de 11 heures à 12 heures, devant la mairie de Dénezé-sous-Doué, contre le projet éolien porté par la société Abbo Wind sur la commune. L'association ont distribués des tracts.
http://www.courrierdelouest.fr/actualite/deneze-sous-doue-eolien-manifestation-de-l-association-mdr-environnement-11-06-2018-362448

10/06/18 : Loire-Atlantique : Saint-Nazaire. Avant le parc éolien, de gros travaux à terre
Le raccordement pourrait commencer cet été. Un poste va être construit à Prinquiau. Des tranchées seront creusées jusqu’à la plage de la Courance, où d’importants travaux sont prévus.
Pourquoi ? Comment ?
Les éoliennes seront en mer mais il faut faire des travaux à terre ?
Oui, même si on n’y pense moins. Car il faut raccorder ce grand champ de production d’électricité, au large du Croisic, au réseau terrestre. Enterrer des câbles sous la mer et sous terre,...

08/06/18 : Vendée : Éolienne tombée à Bouin : une plainte contre X déposée
Six mois après l’incident à Bouin, des anti-éoliens vont en justice pour atteinte à l’environnement et à la sécurité des personnes.
Le lundi 1er janvier, alors que la tempête Carmen frappait la France, une éolienne du parc de Bouin s’est écrasée au sol. Six mois plus tard, la fédération Vendée Tempêtes, qui est vent debout contre les éoliennes, vient de déposer une plainte contre X au tribunal de grande instance de La Roche-sur-Yon, « pour atteinte à l’environnement et à la sécurité des personnes. »
May Prate, présidente de la fédération, détaille : « Des débris ont été projetés à plus de 500 m, qui est la distance minimale réglementaire entre une éolienne et une habitation. De plus, selon des informations recueillies sur place, l’huile contenue dans la nacelle se serait déversée et infiltrée dans le sol. »
Lire aussi. INFO OUEST-FRANCE. Éolienne tombée à Bouin : les raisons de la chute
Président de Vendée Énergie, qui exploite le parc éolien de Bouin, Alain Lebœuf répond : « Dans une tempête avec des vents de 160 km, il se peut qu’il y ait des débris qui aient pu voler car c’est de la fibre de verre, donc c’est léger. Mais, à plus de 500 mètres, je suis circonspect. D’autant que des experts ont réalisé une cartographie précise des débris avec un drone. Elle a été transmise à la préfecture dès le 1er janvier. »
Quant à l’huile ? « On a fait des analyses de sol. Tout ce qui a été infecté a été dépollué. C’était très localisé. Les prélèvements ont montré qu’il n’y a pas eu d’infiltrations dans les nappes ou dans les marais. »
Alain Lebœuf se dit « tout à fait serein », après ce dépôt de plainte. May Prate, elle, martèle : « Non aux éoliennes à moins de 1 000 m des habitations ! Faut-il attendre un accident mortel pour que l’État fasse évoluer la législation pour assurer le respect de l’environnement et la sécurité des riverains et des passants ? »

06/06/18Vendée : plainte contre X pour l'éolienne tombée lors de la tempête Carmen
La fédération anti éolienne "Vendée tempêtes" a annoncé ce mercredi qu'elle portait plainte après la chute en janvier de l'éolienne de Bouin (Vendée) pour "atteinte à l'environnement", et pour "atteinte à la sécurité des personnes par mise en danger de la vie d'autrui".
Quelques secondes ont suffi pour faire chuter une éolienne de 50 mètres de haut à Bouin (Vendée) en janvier dernier.
Et c'est ce qui effraie la fédération d'associations vendéennes anti-éoliennes. Elle a saisi ce vendredi le tribunal de la Roche-sur-Yon pour deux motifs : les atteintes à l'environnement, notamment avec la propagation d'huile sur le sol, mais aussi l'atteinte à la sécurité des personnes, pour pouvoir doubler les distances de sécurité entre l'implantation d'une éolienne par rapport aux lieux d'habitation. 
Pour rappel, l'accident n'avait fait aucun blessé.
"Dieu merci, il n'y a eu aucun blessé ! Mais il y a une route qui passe au pied de l'éolienne, cela aurait pu créer un fort risque d'accident. La distance minimale légale est de 500 mètres entre l'éolienne et les habitations. Nous, nous demandons 1000 mètres par sécurité", souligne May Prate, présidente de la Fédération anti-éolienne Vendée Tempête.
Des morceaux d'éolienne ont été retrouvés à 514 mètres par la Fédération, et selon ses militants, la société de fabrication Nordex en aurait récupéré jusqu'à 640 mètres autour de l'éolienne tombée.
Les militants savent avec cette double plainte que le chemin judiciaire sera long. Là n'est pas l'essentiel, ils veulent alerter sur tous les risques que peuvent causer une éolienne.
"Nous, on souhaite que l'être humain soit respecté et l'environnement aussi... Je pense à toutes ces personnes qui ont achète une maison et qu'une éolienne s'installe à 500 mètres de leurs maisons", insiste May Prate.
Une faute humaine
Lors de la tempête Carmen, cet hiver, cette éolienne vendéenne de Bouin a été secouée à 160 km/heure. Mais elle était à l'arrêt comme toutes les autres du département, à priori la tempête n'était pas problématique.
A Bouin, ce parc d'éoliennes est en service depuis juin 2003. Ce sont des machines de plus de 60 mètres de haut pour un poids de 260 tonnes. Cette chute d'éolienne est une première en France, elles sont conçues pour résister à des vents de 200km/heure.
Mais un employé en maintenance a activé l'éolienne, à distance depuis l'Allemagne. Il l'a remise face au vent pour tenter de débloquer les moteurs des pales. Seize secondes après sa mise en fonctionnement, l'éolienne chute violemment, se scindant.
https://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/vendee/vendee-plainte-contre-x-eolienne-tombee-lors-tempete-carmen-1489489.html#xtor=EPR-521-[france3regions]-20180606-[info-titre3]&pid=726375-1490812409-534e9e10

06/06/18 : Vendée : SAINT-GILLES-CROIX-DE-VIE : Parc éolien en mer : les élus de Saint-Gilles défavorables
Le conseil municipal de Saint-Gilles-Croix-de-Vie s’est réuni lundi soir pour rendre son avis sur le projet de parc éolien en mer entre l’île d’Yeu et Noirmoutier.
Qu’a voté le conseil municipal ?
À l’unanimité, les élus du conseil municipal de Saint-Gilles-Croix-de-Vie ont voté un avis défavorable au projet d’un parc de 62 éoliennes en mer entre l’île d’Yeu et Noirmoutier. Ils demandent « des investigations complémentaires ».
Pourquoi ce choix ?
« À la lecture de l’étude d’impact, ce qui nous questionne, c’est le lieu choisi pour ce projet et ses conséquences sur la ressource en poissons et notamment les sardines », a détaillé François Blanchet, le maire de Saint-Gilles-Croix-de-Vie. Le poisson bleu, star de la commune, passe par le site où doivent être implantées les éoliennes lors de sa migration vers les côtes de Saint-Gilles.
L’étude d’impact indique que pendant la durée des travaux, environ deux ans, les poissons vont quitter le site et qu’au terme, ils « devraient peut-être revenir » mais sans certitude. « Si nos pêcheurs et la conserverie Gendreau n’ont plus de sardines pendant deux ans, comment fait-on ? Quid des emplois ? Nous avons échangé avec les gens de mer et conclu qu’il valait mieux tirer la sonnette d’alarme », a ajouté le maire.

05/06/18 : Vendée : une double plainte déposée après la chute d'une éolienne à Bouin
La Fédération Vendée Tempêtes vient de déposer une double plainte auprès du tribunal de la Roche sur Yon, cinq mois après la chute d'une éolienne à Bouin (Vendée). Avec ce combat judiciaire, les militants veulent relancer la question de la distance de sécurité.
Une plainte a été déposée vendredi dernier auprès du tribunal de grande instance de la Roche sur Yon. La Fédération Vendée Tempêtes a saisi la justice pour atteinte à l'environnement par dégradation de la faune et de la flore, ainsi que pour atteinte à la sécurité des personnes par mise en danger de la vie d'autrui. L'aspect environnemental concerne la pollution du site par l'huile infiltrée dans le sol. Quant à la sécurité des personnes, les militants affirment que des débris ont été ramassés jusqu'à 640 m de l'éolienne...
Doubler la distance de sécurité
Les militants savent que ce combat judiciaire sera long, mais ils expliquent vouloir jouer leur rôle de lanceurs d'alerte auprès de l'Etat, des élus et du grand public. Car si la chute de l'éolienne de Bouin fait figure d'exception par l'effet cisaillement du mât, les accidents ne sont pas si rares.
L'enquête menée par le fabricant Nordex a conclu à une série de pannes, auxquelles est venue s'ajouter une erreur humaine fatale. Un technicien a manipulé l'éolienne à distance depuis l'Allemagne. Il l'a remise face au vent pour tenter de débloquer les moteurs des pales. Mais le vent soufflait encore à 160 km/h : l'éolienne est tombée en 16 secondes !
Le combat judiciaire de la Fédération Vendée Tempêtes s'annonce long. il le sera d'autant plus que la plainte a été déposée auprès du tribunal de la Roche sur Yon, alors c'est celui des Sables d'Olonne qui devra traiter le dossier.
https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/une-double-plainte-deposee-apres-la-chute-d-une-eolienne-a-bouin-1528210575

05/06/18 : Sarthe : Des banderoles contre le projet éolien fleurissent en une nuit à Coudrecieux, Semur-en-Vallon, Montaillé et Dollon 😊
Dans la nuit du lundi 4 au mardi 5 juin 2018, des banderoles ont fleuri dans les quatre villages concernés par l'implantation d'éoliennes : un projet en forêt de La Pierre.
Mais quel vent a soufflé sur les villages de Coudrecieux, Semur-en Vallon, Montaillé et Dollon (Sarthe) ? Celui de la colère sans doute à voir la nouvelle « décoration » qui est subitement apparue.
Dans les quatre villages concernés par l’implantation du projet éolien de La Pierre, les habitants ont découvert au petit matin des banderoles clairement opposées à l’implantation d’éoliennes en forêt.
« Éolien Stop », « Non à l’éolien en foret de La Pierre », « Stop au saccage », la mobilisation touche de plus en plus de riverains qui ne souhaitent pas vivre sous une foret d’éoliennes.
De son côté, la mobilisation de l’association Vent des Bois ne faiblit pas. Présente au manoir de la Cour à Coudrecieux lors de la journée Rendez-vous aux Jardins, elle a expliqué aux visiteurs les raisons de leur combat.
"Beaucoup de gens viennent vers nous pour s’informer. Nous ne sommes pas contre l’éolien, mais contre ce projet qui va détruire une importante partie du domaine forestier, abîmer les routes et les chemins de randonnées, générer des nuisances pour les riverains et les élevages, et bien sûr faire chuter considérablement le prix de nos maisons. Certaines rumeurs circulent comme quoi le projet ne se ferait plus, c’est faux, c’est pour nous endormir ! "
Et les opposants à ce projet éolien ne sont pas prêts à cesser le combat, une balade pique-nique sera organisée le 1er juillet 2018. Rendez-vous à 9 heures au château de Semur-en-Vallon pour discuter avec l’association Vent des Bois et découvrir grâce à des photos montages l’impact visuel qu’auront les éoliennes sur la beauté du paysage.
https://actu.fr/pays-de-la-loire/dollon_72118/des-banderoles-contre-projet-eolien-fleurissent-une-nuit-coudrecieux-semur-vallon-montaille-dollon_17135683.html

04/06/18 : Vendée : 😡Chauché. La ferme éolienne peut alimenter 10 000 habitants
Aujourd’hui, les « cinq belles machines » 😰font partie du paysage de la commune de Chauché. Un projet éolien lancé en 2011. Mises en place par Energie Team, elles ont été inaugurées vendredi 1er juin 2018.
Le parc éolien de Chauché a été inauguré, vendredi, par Ralf Grass, le président de l’entreprise Energie Team, troisième exploitant éolien français, et Christian Merlet, le maire. La population locale ainsi que celle de Saint-André-Goule-d’Oie, commune riveraine du parc éolien, a participé à l’événement.
En 2011, l’ancienne communauté de communes du Pays de Saint-Fulgent a mené une étude de zone de développement de l’éolien.
« Le projet a beaucoup intéressé et intrigué la population tout au long de sa mise en place, explique le maire. Il a été considéré avec bienveillance, car il représente pour les habitants une certaine modernité. Maintenant nos éoliennes font partie de notre paysage, elles s’y intègrent parfaitement, de la même manière que les moulins à vent d’autrefois. »
Ralf Grass a souligné le bon déroulement des études : « Les cinq belles machines de Chauché produiront 24,6 millions de kWh, ce qui équivaut aux besoins annuels en électricité (chauffage inclus) de 10 000 habitants. »

02/06/18 : Le parc éolien du Mont du Saule a été inauguré à Hardanges en Mayenne
Samedi 26 mai a eu lieu l’inauguration du parc éolien du Mont du Saule organisée par la société 
Wind Power Developpement
Le parc éolien de la société WPD a été inauguré en présence du préfet de la Mayenne Frédéric Veaux et des élus de Mayenne Communauté. Trois éoliennes avec une puissance totale installée de 7 MW permettent à présent d’alimenter plus de 15 000 personnes en électricité verte.
Reconversion
Ce parc s’inscrit dans le cadre de la reconversion de l’ancien site militaire d’entraînement. C’est le résultat d’une collaboration entre les élus, l’armée et les énergies renouvelables.
« Un arbre, un enfant, un militaire »
Lors de son discours André Rocton rappelle les différentes utilisations du Mont du Saule. Il a d’abord été exploité par les agriculteurs qui défrichaient le terrain par le feu durant des jours, puis par les meetings aériens et les sauts en parachute.
Dans les années 60, l’armée a fait l’acquisition du Mont du Saule où une grande manifestation intitulée « Un arbre, un enfant, un militaire » s’est déroulée. Les élus, le colonel et les enfants des écoles ont planté un Saule au sommet du mont. A la suite de cela, les militaires ont planté plus de 5 000 arbres d’essences différentes. Cela constitue aujourd’hui une forêt très appréciée où s’intègrent parfaitement les éoliennes dans la lande à côté. Depuis la fermeture du terrain militaire, le site a été cédé aux communes d’Hardanges et du Ribay pour un euro symbolique. Les communes se sont impliquées pour faire du Mont du Saule (327 m) un lieu paisible avec ses chemins de randonnées et tables de pique-nique tout en restant utile avec la production d’énergie verte.
67 machines
Gérard Dujarrier, maire de Le Horps explique que ce projet est une continuité depuis les accords de Kyoto. C’est aussi une volonté de réduire le bouquet énergétique nucléaire. Ainsi le Conseil départemental s’est intégré dans le projet éolien. Sur 67 machines implantées sur 87 autorisées à ce jour, l’espoir d’arriver à 100 reste envisageable.
« L’éolien est une économie verte et une filière créatrice d’une valeur ajoutée d’emplois locaux, d’innovation technique et sociale, souligne Frédérique Vaux, Préfet de la Mayenne. Toutefois, il est important que les implantations ne nuisent ni au voisinage, ni à l’environnement pour assurer un développement durable ».
https://actu.fr/pays-de-la-loire/hardanges_53114/le-parc-eolien-mont-saule-ete-inaugure-hardanges-mayenne_17041459.html

01/06/18 : Vendée : Noirmoutier. Éolien en mer : deux nouvelles campagnes scientifiques
La société Éoliennes en mer îles d’Yeu et de Noirmoutier (Emyn) lance deux nouvelles études sur le périmètre du futur parc.
Une seconde campagne géophysique
Après une première campagne d’étude géotechnique en 2017 menée sur 27 des 62 emplacements des futures éoliennes, la société Éoliennes en mer îles d’Yeu et de Noirmoutier (Emyn) va mener une nouvelle étude pour caractériser le sous-sol marin de la zone. « Cette campagne débutera le 1er juin et devrait se poursuivre jusqu’à la fin du mois d’août sous réserve des conditions météo-océaniques », indique Emyn. Cette fois, 35 des 62 emplacements des éoliennes seront sondés et l’emplacement du poste électrique en mer sera également étudié.
La société G-tec sera chargée de cette étude : le navire Omalius utilisera des techniques de forage et de pénétrométrie jusqu’à 50 mètres de profondeur maximum.
Détection des objets archéologiques
Une autre campagne scientifique a débuté le 28 mai, pour reconnaître et détecter « des objets présents au sein de la zone du parc présentant un intérêt archéologique potentiel ». Menée conformément à la convention de coopération passée entre Emyn et le Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (DRASSM), elle est opérée par le navire le Miniplon. Elle devrait se poursuivre jusqu’à la fin du mois de juin (sous réserve des conditions météo-océaniques).

25/05/18 : Mayenne : À Hardanges, le parc éolien inauguré😡😰😠
Situé sur l’ancien site d’entraînement militaire du Mont-du-Saule, trois éoliennes permettent d’alimenter plus de 15 000 foyers en électricité verte.
Dans le paysage du Mont-du-Saule trônent désormais trois éoliennes. Elles ont été mises en route depuis novembre 2017. Après sept ans de développement, de concertation et de mobilisation, le parc éolien est enfin inauguré officiellement ce samedi.
«   On est très content, il y a du vent comme prévu, c’est le résultat de longues années d’un travail commun porté par les collectivités de la Mayenne et l’armée », explique Grégoire Simon, le directeur général de WPD, la société qui a implanté les éoliennes.
Une collaboration avec l’armée
À la base, le site était plus habitué à accueillir des militaires que des éoliennes. Mais après la dissolution du 42e régiment de transmission de Laval, l’armée a souhaité reconvertir son terrain. « En 2010, les communes d’Hardanges et du Ribay décident, avec la sous-préfecture et l’armée, de transformer le site de manière à développer les énergies renouvelables » , se remémore Grégoire Simon.
Sept ans de constructionUn appel à projet a été lancé. Après avoir étudié plusieurs candidatures, c’est finalement la société WPD qui le remporte. « Les communes ont racheté le territoire, puis nous avons commencé les travaux. Il a fallu sept ans de construction.   » Le projet prévoyait initialement l’implantation de huit éoliennes mais le Mont-du-Saule se situe dans une zone où les avions de l’armée volent à très basse altitude, rendant impossible l’installation d’un parc éolien aussi vaste.
Une durée de vie de 25 à 30 ans
Les riverains vont devoir s’habituer à ce nouveau paysage puisque ces trois éoliennes sont installées pour une durée de 25 à 30 ans environ. En effet, les matériaux et mécanismes utilisés sont exposés aux intempéries et subissent de fortes contraintes physiques. Le démantèlement et la remise en état du site seront à la charge de l’exploitant du parc. « C’est entièrement démontable et recyclable » , rassure Grégoire Simon. « On pourra, par exemple, recycler le cuivre et l’acier ou encore réutiliser le béton pour faire des chaussés. »
De l’électricité pour 15 000 personnes
Avec une puissance totale de sept mégawatts, elles produisent de l’électricité verte pour 15 000 personnes. «  On approvisionne toute la ville de Mayenne avec seulement trois éoliennes. » C’est la société Enercon qui s’est chargée de leur fabrication. « L’électricité produite est entièrement renouvelable, sans émission de gaz à effet de serre et sans production de déchets », conclut Grégoire Simon.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/mayenne-53100/hardanges-le-parc-eolien-inaugure-5782136

25/05/18Vendée : Éolien en mer. 1 695 observations déposées dans l'enquête publique
L’enquête publique sur le projet de parc éolien au large au large des îles d’Yeu et Noirmoutier a été clôturée, mercredi 23 mai. Au total, 1 695 observations ont été déposées.
À 17 h, mercredi 23 mai, 1 695 observations étaient déposées dans le cadre de l’enquête publique concernant le projet de 62 éoliennes en mer entre Yeu et Noirmoutier. "Il n’est désormais plus possible de déposer une observation auprès des membres de la commission d’enquête", indique la préfecture. Ces membres devront désormais analyser l’ensemble des observations reçues afin de remettre leurs conclusions "pour le courant de l’été 2018", indique la préfecture.
Cette enquête se termine dans un contexte relativement tendu. En effet, après les courriels hostiles des commissaires enquêteurs, les opposants au parc éolien au large d’Yeu et Noirmoutier avaient saisi le tribunal administratif. En vain.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/vendee/eolien-en-mer-1-695-observations-deposees-dans-l-enquete-publique-5781628

25/05/18 : Maine-et-Loire : Dénezé-sous-Doué La justice retoque le refus du préfet pour le parc éolien
L'arrêté de la préfète du Maine-et-Loire du 4 novembre 2015 refusant d'octroyer un permis de construire à la Ferme éolienne de Dénezé-sous-Doué vient d'être annulé par le tribunal administratif de Nantes.
L'instance a rendu sa décision le 14 mai jetant la consternation parmi les nombreux opposants au projet... mobilisés depuis 2008. Successivement les habitants de la commune, les élus de Dénezé comme ceux de la communauté de communes s'étaient prononcés contre ce parc éolien. Puis c'est l'enquête publique sur le projet d'exploitation des six éoliennes qui avait rendu une décision défavorable en novembre 2017.
Le promoteur du projet, via ses avocats, a saisi la justice administrative sur la décision préfectorale de 2015 et obtenu gain de cause. Le préfet de Maine-et-Loire dispose de quatre mois pour instruire à nouveau ce dossier.
http://www.courrierdelouest.fr/actualite/deneze-sous-doue-la-justice-retoque-le-refus-du-prefet-pour-le-parc-eolien-24-05-2018-360534

22/05/18 : Loire-Atlantique : Le parc éolien de Conquereuil est pleinement opérationnel 😡
Depuis le début du mois de mai, le parc éolien de Conquereuil (Loire-Atlantique) est opérationnel. Pour permettre aux habitants de profiter des retombées économiques, l’entreprise Quadran leur propose d’investir.
Dix ans. C’est le temps qu’il a fallu pour que le projet de parc éolien de Conquereuil (Loire-Atlanqtique) se concrétise. « La première réunion a été faite en 2008 », se souvient le maire, Jean Perraud.
Très vite, les habitants sont associés au projet et un comité local éolien est créé en 2009. Composé d’élus, d’habitants ou encore d’associations, ce dernier est impliqué dans tous les choix, du nombre d’éoliennes à la hauteur des mâts en passant par le schéma d’implantation.
Trois ans de travaux
L’appel à projet est d’abord accepté par Vinci, avant de passer dans les mains de GDF Suez. Finalement, l’entreprise abandonne le parc éolien lorsqu’un délai de trois ans avec travaux nécessaires est annoncé en 2015, et c’est la société Quadran, qui décide de le reprendre.
« À l’époque, il y avait une certaine notion de risque avec ce délai et de coût supplémentaire pour des travaux de raccordements, qui n’était pas forcément facile à porter. Mais, on a tenté le coup quand même et la prise de risque a payé puisqu’aujourd’hui le parc tourne », commente Baptiste Simon, chef de projets pour Quadran.
Le projet accepté localement
L’entreprise, appartenant au groupe Direct énergie, lance la construction du parc, estimée à 16,2 millions d’euros. À côté, elle investit 150 000 € dans la rénovation du presbytère et la réfection du réseau d’eau pluviale de la commune.
Les travaux se sont déroulés pendant toute l’année 2017, puis un transformateur a dû être installé sur le poste de Derval par Enedis. Depuis le début de ce mois de mai, le parc est pleinement opérationnel.
La concertation des élus et des habitants à chaque nouvelle étape a permis de bien faire accepter le projet localement. Des mesures d’accompagnement ont aussi été proposées par l’entreprise, comme la mise en place d’un sentier d’interprétation. « Autour de l’étang de Coisma, des panneaux présentant les énergies renouvelables, le projet, mais aussi des lieux emblématiques de Conquereuil vont être installés sur ce circuit de randonnée pédestre », poursuit Baptiste Simon.
Faire participer les habitants
L’endroit est équipé de toilettes sèches et d’une aire de stationnement. Enfin, des haies vont également être plantées.
Maintenant que le parc est finalisé, la société a décidé de faire participer les habitants du territoire aux retombées économiques. « C’est un engagement que Quadran avait pris. Depuis la semaine dernière, une campagne de financement participatif a donc été lancée : le premier mois, elle ne sera ouverte qu’aux citoyens de Redon agglomération », présente Nicolas de Feraudy, de Lendopolis.com, la plateforme sur laquelle le crowdfunding est hébergé.
Ce financement participatif a pour objectif de200 000 €. Après le premier mois, la récolte sera ouverte aux résidents des trois départements de l’agglomération, c’est-à-dire la Loire-Atlantique, l’Ille-et-Vilaine et le Morbihan. Il est rémunéré à 5 % sur quatre ans. Pour participer, il suffit de taper « lendopolis les éoliennes de Conquereuil » dans un moteur de recherche et de suivre les indications.
https://redon.maville.com/actu/actudet_-le-parc-eolien-de-conquereuil-est-pleinement-operationnel_loc-3450329_actu.Htm

17/05/18Loire-Atlantique : 😡 Conquereuil Parc éolien : une opération de financement participatif est lancée
La société Quadran, développeur du parc éolien construit sur la commune de Conquereuil lance ce jeudi 17 mai une opération de financement participatif relative à ce parc sur la plateforme LENDOPOLIS.
« Un total de 200 000€ est attendu. Le seuil minimum de participation est fixé à 20€ pour le rendre accessible à tous », précisent les organisateurs.
Cette opération a la particularité d'être exclusivement locale : elle sera réservée aux résidents de l'intercommunalité dont fait partie Conquereuil, pour une durée d'un mois. Elle sera ensuite étendue aux habitants des trois départements limitrophes : Loire Atlantique, Ille-et-Vilaine, Morbihan.
"Le parc éolien, dont la construction s'est achevée en début d'année, a la particularité d'avoir été initié par un “Comité local éolien” composé d'élus et de citoyens. Les 5 éoliennes produiront l'équivalent de la consommation électrique, chauffage compris de 13000 habitants, soit la population d’une ville comme Guérande", poursuivent-ils.
Par ailleurs, une réunion d'information aura lieu mercredi 23 mai à 18h à la salle des associations de Conquereuil (44).
http://www.presseocean.fr/actualite/conquereuil-parc-eolien-une-operation-de-financement-participatif-est-lancee-16-05-2018-271365

16/05/18 : Vendée. Les anti-éoliens « insultés » saisissent le Conseil d'Etat
Après les courriels hostiles des commissaires enquêteurs, les opposants au parc éolien au large d’Yeu et Noirmoutier avaient saisi le tribunal administratif, mais en vain.
Les opposants au projet de parc de 62 éoliennes en mer, au large des îles d’Yeu et de Noirmoutier, s’étaient insurgés : le collectif « Touche pas à nos îles », invité par la commission chargée de l’enquête publique à une rencontre, avait été mis en copie de mails de commissaires assez désagréables. On y qualifiait le collectif de « clan qui continue à distiller médisance et accusations grossières », composé de personnes « sans scrupule et au QI qui n’est pas celui du géranium ».
Fabien Bouglé, porte-parole du groupe, avait alors saisi le tribunal administratif, remettant en question la partialité de la commission : le collectif demandait sa démission et la suspension de l’enquête publique. Bernard Iselin, président du tribunal administratif, lui a répondu quelques jours plus tard.
Référé liberté
« Il ne m’appartient pas, en ma qualité d’autorité de désignation des commissaires enquêteurs […] de décider de suspendre le déroulement d’une enquête publique », indique ce dernier dans une lettre, tout en ajoutant que les faits invoqués (courriels et documents du consortium industriel distribués par un des commissaires) ne sont pas prévus par les dispositions du Code de l’environnement.
Ainsi, l’interruption de l’enquête ne pourrait se faire « qu’en cas d’empêchement d’un commissaire-enquêteur » et la suspension de l’enquête « dans le cas où la personne responsable du projet décide d’y apporter des modifications substantielles ». Le président du tribunal administratif précise également qu'« aucun membre de la commission d’enquête ne [lui] a adressé de lettre de démission » et qu’il n’y a donc pas lieu de procéder à un remplacement. Il indique enfin souhaiter une enquête publique « avec toute la retenue et la sérénité nécessaires de la part de chacun ».
Pour les opposants, les commissaires enquêteurs « participent à une véritable mascarade dont les conclusions, dans ce contexte, n’auront plus aucune valeur ». « Touche pas à nos îles » indique donc avoir saisi le Conseil d’État en urgence, qui « étudie actuellement (leur) référé liberté ».
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/challans-85300/vendee-les-anti-eoliens-insultes-saisissent-le-conseil-d-etat-5762608

14/05/18 : Faits divers : Mayenne : Quelaines-Saint-Gault. Un semi-remorque barre la départementale 4
Ce lundi 14 mai 2018, vers 8h, un semi-remorque s'est mis en travers de la départementale 4, à Quelaines-Saint-Gault. Son chargement s'est reversé.
Ce lundi vers 8 h30, environ 1 km après la sortie de Quelaines-Saint-Gault, sur la départementale 4 direction Cossé-le-Vivien, un semi-remorque chargé de 28 tonnes de ferraille destinée à la construction des trois éoliennes, dont l’installation est prévue aux Petits Alleux à Quelaines, a vu une des sangles de sa remorque écourter.
Le chargement a été déséquilibré, le semi-remorque a alors fait une embardée sur une vingtaine de mètres sur le bas-côté de la route puis s’est mis en portefeuille en travers de la route coupant totalement la chaussée.
La circulation va être coupée une bonne partie de la journée, le temps de déblayer la route avec des engins spéciaux. Une déviation est mise en place.
En ce qui concerne le chauffeur, il est sorti indemne mais choqué par l’accident.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/quelaines-saint-gault-53360/quelaines-saint-gault-un-semi-remorque-barre-la-departementale-4-5758578

07/05/18 : Vendée : À Noirmoutier, des antiéoliens taxés de «géraniums»
Ils saisissent la justice après qu'un mail moquant leur faible QI leur a été adressé, par erreur, par un commissaire enquêteur du projet.
À Noirmoutier, la bataille des éoliennes vire au Clochemerle. La tension a atteint son comble entre le collectif «Touche pas à nos îles!» et les commissaires enquêteurs chargés de l'enquête publique sur le projet de construction d'une centrale de 62 éoliennes au large des îles d'Yeu et de Noirmoutier, en Vendée.
«On est face à des personnes sans scrupule et au QI qui n'est pas celui du géranium»… 
Tel est le langage fleuri utilisé par le commissaire enquêteur Jacques Turpin, dans un mail adressé le 1er mai à ses confrères, pour qualifier ce groupe d'opposants au projet éolien, également désigné comme un «clan» distillant «médisance et accusations grossières». Une banale erreur de destinataires a fait atterrir ce message pour le moins narquois dans la boîte mail du collectif «Touche pas à nos îles!» Ce dernier devait rencontrer les commissaires enquêteurs après la manifestation de contestation qui a rassemblé 500 personnes à Noirmoutier le 27 avril.
«Quelle faute professionnelle et quel mépris pour le peuple et la démocratie !»
Fabien Bouglé, porte-parole du collectif «Touche pas à nos îles !»
«Être qualifié de “QI de géraniums”, c'est inadmissible! On a passé un cap. C'est indigne, s'étrangle Fabien Bouglé, le bouillonnant porte-parole du collectif. Quelle faute professionnelle et quel mépris pour le peuple et la démocratie! Nous n'aurions pas le quotient intellectuel requis pour avoir le droit de nous battre pour préserver nos emplois, nos vies, nos îles et leur environnement… C'est très révélateur du double langage de cette commission d'enquête.» Aussitôt, le collectif s'est plaint au tribunal administratif de Nantes d'une «atteinte très grave au devoir de neutralité et d'impartialité des commissaires enquêteurs» et d'«insultes à la population». Il réclame à l'autorité administrative, qui a désigné les membres de la commission d'enquête publique, «de surseoir à cette enquête publique et d'accepter la démission de l'ensemble des commissaires enquêteurs concernés». «Il ne s'agit pas d'une procédure de recours», indique pour l'instant le premier vice-président du tribunal administratif de Nantes, qui examine la demande pour savoir si elle relève de ses compétences et comment y donner suite. Une réponse devrait tomber jeudi.
Le président de la commission d'enquête, Arnold Schwerdorffer, a pour sa part indiqué au Figaro qu'il n'avait «aucun commentaire à faire». Cette querelle s'inscrit dans une série de désaccords entre les commissaires enquêteurs et le collectif qui dénonce des irrégularités depuis le début de l'enquête publique, comme l'utilisation d'un matériel de communication utilisant les sigles du consortium EMYN, porteur du projet éolien. Collectif hétéroclite, «Touche pas à nos îles!» s'est constitué en avril 2017 pour dénoncer les «conséquences écologiques» et la technologie «déjà obsolète et peu productive» de ce projet de centrale éolienne. Il est notamment composé de 152 travailleurs de la mer, de l'Association des commerçants de Noirmoutier, de personnalités comme l'homme d'affaires Alain-Dominique Perrin (du groupe de luxe Richemont) ou le chef doublement étoilé Alexandre Couillon. Également membre, le patron de la conserverie Gendreau est pour sa part allé déposer un géranium à la permanence de la commission d'enquête en signe de protestation.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/05/07/01016-20180507ARTFIG00272--noirmoutier-des-antieoliens-taxes-de-geraniums.php

07/05/18Vendée : pour un commissaire enquêteur, des anti-éolien ont un “QI qui n'est pas celui du géranium”
À Noirmoutier, le collectif "Touche pas à Nos Îles !", opposé au projet de parc éolien au large de l'île, dénonce le contenu "hautement méprisant" d'un e-mail envoyé par erreur par un commissaire enquêteur. Ils demandent la suspension de l'enquête publique.
Le vendredi 4 mai, deux camions de gendarmes attendaient, au Perrier et à Saint-Hilaire-de-Riez, les habitants souhaitant participer à l'enquête publique sur le projet de parc éolien au large des côtes vendéennes. Il prévoit la construction de 62 éoliennes à une quinzaine de kilomètres au large, entre Noirmoutier et l'Île d'Yeu.
Le dispositif de sécurité est à la hauteur des préoccupations des commissaires enquêteurs : quelques jours plutôt, le 1er mai, un mail transmis par erreur au collectif Touche pas à Mon Île ! a provoqué la surprise - et la colère - des opposants.
Les relations étaient déjà tendues entre le collectif et les cinq commissaires enquêteurs. Les représentants de Touche pas à Mon Île ! dénoncent depuis le début de l'enquête publique, le 4 avril, des irrégularités dans la commission d'enquête. Une manifestation est organisée le 27 avril, à Noirmoutier, à la veille d'une permanence décrite depuis comme "houleuse" par les opposants, présentant une "certaine virulence" pour les membres de la commission d'enquête.
Les deux parties s'accordent alors pour se rencontrer, en dehors des créneaux de permanence, et de laisser le temps à Touche pas à Mon Île ! d'exposer ses arguments contre l'installation du projet d'éoliennes en mer. Les commissaires officialisent la réunion dans un courrier envoyé par e-mail à Fabien Bouglé, le porte-parole du collectif.
C'est dans une réponse à ce mail que Jacques Turpin, l'un des commissaires, omet d'enlever de la liste des destinataires l'adresse des opposants. Pensant écrire aux autres commissaires, il rédige : "On est face à des personnes sans scrupules et au QI qui n'est pas celui du géranium. De quoi alimenter notre rencontre avec ce clan si la rencontre a lieu". Il fait également référence au "clan BOUGLE" - les opposants rassemblés autour de Fabien Bouglé, qui continueraient à "distiller médisance et accusation grossières".
"Une mauvaise manip"
"Une mauvaise manip" pour le président de la commission, l'ancien général de division de l'armée de terre Arnold Schwerdorffer. Contacté par téléphone, il explique "ne rien avoir à dire" sur cette affaire. "Je laisse aux auteurs du document l'entière responsabilité de leurs propos".
Pour Fabien Bouglé, l'incident "est dingue. Ce sont tous les citoyens qui sont insultés derrière cette expression." Le conseiller municipal de Versailles, soutien de François Fillon lors de la campagne présidentielle et ancien membre de l'opposition au mariage pour tous en région parisienne, passe environ un tiers de l'année à Noirmoutier. Il dénonce "l'absence d'impartialité de la commission d'enquête".
Au-delà des propos de Jacques Turpin, la présence du logo et de certains supports publicitaires du promoteur du parc Éoliennes en Mer Îles d'Yeu et Noirmoutier (EMYN) pendant les permanences d'enquête publique est soulignée par le collectif d'opposants. Ceux-ci ont listé leurs griefs dans un procès verbal, déposé au registre de l'enquête.
Le collectif a adressé un courrier au Tribunal Administratif de Nantes, pour demander "de surseoir à cette enquête publique et d’accepter la démission de l’ensemble des commissaires enquêteurs concernés".
"Il n'existe pas, réglementairement, de procédure de recours de ce type à une enquête publique", explique-t-on du côté du Tribunal. "Mais le président a bien reçu le courrier, et devrait y apporter une réponse dans la semaine".
Lundi, en début d'après-midi, la préfecture de Vendée n'avait pas encore communiqué sur ce sujet. La prochaine permanence doit se tenir le vendredi 11 mai, à la mairie de l'Île d'Yeu. Fabien Bouglé espère de son côté que "cette affaire sera réglée d'ici là". 
L’enquête publique sur le projet de parc éolien entre les îles d’Yeu et de Noirmoutier est en cours. Le mail d’un des membres de la commission, transmis par erreur aux opposants, sème le trouble.
Voilà plusieurs jours, le 27 avril, une manifestation contre le projet avait réuni environ 500 personnes sur l’île de Noirmoutier. Le lendemain, des opposants du collectif « Touche pas à nos îles », se rend à l’une des permanences de la commission de l’enquête publique : des échanges houleux ont lieu, mais une rencontre est évoquée.
Le 1er mai, le président de la commission fait parvenir une invitation à Fabien Bouglé, porte-parole du collectif, pour une rencontre « dans un climat apaisé et plus serein dans le strict respect des personnes ». Dans un mail adressé aux opposants au projet et aux membres de la commission d’enquête.
Problème : deux de ces derniers y répondent sans s’apercevoir que les opposants sont destinataires de leurs réponses. « Aucune trêve pour le clan Bouglé qui continue à distiller médisance et accusations grossières […]. On est face à des personnes sans scrupules et au QI qui n’est pas celui du géranium [sic] », écrit ainsi un des commissaires enquêteurs moins d’une heure après. « Rien de nouveau à l’ouest !!! », répond une autre.

Pour le collectif d’opposants, ces échanges de mails internes démontrent une partialité de la commission : il demande la démission de la commission et a saisi le Tribunal administratif de Nantes. « La position du tribunal sera donnée cette semaine ou la semaine prochaine par le président du tribunal administratif », indique le chef du bureau des enquêtes publiques.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/challans-85300/vendee-eolien-les-opposants-vivement-critiques-dans-un-mail-interne-5746312

01/05/18 : Sarthe : Le projet d’une centrale éolienne à Bessé-sur-Braye refait surface 😡😡
Depuis 2012, le projet d'une centrale éolienne est sur la table, à Bessé-sur-Braye. Le dossier était pourtant en suspens. Il vient d'être relancé.
En 2012, le conseil municipal de Bessé-sur-Braye avait donné « un avis favorable à l’implantation d’éoliennes à Bessé-sur-Braye et ses environs » lors de la présentation du premier schéma régional éolien.
Avis confirmé par la nouvelle mandature lors d’une délibération sur ce sujet en 2014.
Veto de la base aérienne de Tours
L’étude d’implantation a été confiée au groupe portugais EDP Renewables, qui préconisait à l’époque des aérogénérateurs de 130 mètres au lieudit Le Bois breton, terrain communal situé en lisière de La Chapelle-Gaugain et de Lavenay/Pont-de-Braye.
Vœu quelque peu contrarié par la base aérienne de Tours qui avait mis son veto en 2016.
Une hauteur revue à la baisse
Dernièrement, la question a refait surface.
"Les promoteurs proposent de diminuer la hauteur des mâts pour ne pas être en conflit avec l’armée."
Un mât de mesure pourrait ainsi être mis en place.
Dans le cadre du PLUi, (Plan local d’urbanisme intercommunal), le maire Jacques Lacoche rappelle « qu’il est possible de protéger certains éléments de paysage sur une délimitation de 2 km ou 3 km ».
Protéger le patrimoine bâti historique
Après discussions, le maire annonce que le conseil municipal "accepte l’implantation d’éoliennes sur la commune à l’exception d’un périmètre de 2 kilomètres autour du Château de Courtanvaux" permettant notamment de préserver visuellement le patrimoine historique bâti.
Avec 12 votes pour et 2 abstentions, la zone de protection de 2 km est entérinée par délibération.
https://actu.fr/pays-de-la-loire/besse-sur-braye_72035/le-projet-dune-centrale-eolienne-besse-sur-braye-refait-surface_16550393.html


28/04/18 : Loire-Atlantique - La Turballe : partage ton port !
Dans le port de la Turballe, les activités sont appelées à se diversifier et se développer.
Si la pêche demeure l'activité principale, d'autres se développent.
Pour construire le port de demain, le Conseil Départemental de Loire-Atlantique écoute l'ensemble des usagers lors d'ateliers dédiés.
43 millions d'euros pour l'avenir du port
Voici l'enveloppe allouée par le gestionnaire, le Département, pour que le port de la Turballe vive et se développe. Un budget important ( le second du Conseil Départemental ) pour une forte ambition : faire du port de la Turballe, le plus grand port de l'arc atlantique, de la Vilaine à l'Espagne.
Pour cela, le port va devoir se transformer en profondeur. Tout en gérant les flux des usagers regroupés en 5 pôles et en répondant à leur souhaits.
La pêche, la plaisance, le chantier naval, l'éolien offshore et les navettes à passagers ont en commun les infrastructures du port de la Turballe et la mer. Tout le monde se côtoie, sans pour autant avoir les mêmes besoins.
Quand les uns veulent de la place pour étaler leurs filets, d'autres préféreraient voir cet espace transformé en parking. Les industriels des parcs éoliens auront, eux, besoin d'un espace dédié pour stocker les pièces détachées et les acheminer sur leurs bateaux. Ils croiseront peut-être quelques uns des 350 plaisanciers avec leur bateau sur cale pour l'entretien au chantier naval ou sur l'eau au milieu des bateaux à passagers en partance pour les îles...ou le parc éolien!
Travailler et vivre ensemble
Pour que tous ces usagers cohabitent en toute sécurité, le Conseil Départemental a mis en place des ateliers thématiques. Les attentes et les remarques sont notées et inspireront le grand projet portuaire qui doit servir à faire vivre et se développer le port de la Turballe pour les 25 prochaines années.
Car chaque usager, par son activité, va générer une dynamique de développement. Le futur parc éolien fera travailler des techniciens mais recevra aussi la visite de bateaux à passagers, les plaisanciers consomment à bord mais aussi en ville, la pêche et ses 300 marins fait travailler en tout près de 1000 personnes...
Sécurité et Environnement
Croisés à la sortie d'un atelier mis en place par le Département, le président de la station SNSM de la Turballe et un représentant de l'association Vert Pays Blanc et Noir.
L'un veille à la sécurité de tous les usagers du port et de la mer, l'autre est attentif au respect de l'Environnement durant le chantier et au-delà.
https://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/loire-atlantique/turballe-partage-ton-port-1466535.html

27/04/18 : Vendée : VIDEO. 500 manifestants à Noirmoutier contre la centrale éolienneLa contestation grondait dans les rues de Noirmoutier ce vendredi 27 avril 2018. 500 personnes ont manifesté dès 14 h 30 contre l’installation de 62 éoliennes entre Noirmoutier et l’île d’Yeu.
Les organisateurs pariaient sur un minimum de 500 participants à Noirmoutier, ce vendredi, à 14 h 30. Ils étaient bien là. Des centaines d’opposants au projet de centrale éolienne entre Yeu et Noirmoutier ont crié leur "colère profonde", explique une manifestante. " Les gens sont très en colère car cela a un impact sur leur patrimoine commun et leur métier, " justifie Fabien Bouglé, porte-parole du collectif Touche pas à nos îles.
" Pour Noirmoutier, c’est la première grande manifestation contre ces éoliennes qui sont un scandale écologique et financier", poursuit-il. Il faut dire que la conserverie Gendreau avait mis les moyens : quatre bus ont déversé près de 200 salariés vêtus de noirs et très remontés par "crainte de perdre, à terme, des emplois", témoigne l’un d’eux.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/vendee/noirmoutier-500-manifestants-contre-la-centrale-eolienne-5726978

27/04/18 : Vendée : Projet éolien : manifestation à Noirmoutier
La contestation monte d'un cran. Les opposants au projet de centrale entre Yeu et Noirmoutier manifesteront sur l'île, vendredi.
« Un député avait dit qu'à Noirmoutier, il y avait une acceptabilité parfaite pour ce projet éolien. La mobilisation de vendredi, où nous attendons 500 à 1 000 personnes, permettra de répondre à cette interpellation. Tout comme la lettre ouverte signée par 16 personnalités (1) et adressée au Président de la République », témoigne Fabien Bouglé, porte-parole du collectif Touche pas à nos îles.
Ce vendredi, des associations de pêcheurs, des commerçants, de multiples associations d'opposants, mais aussi des élus ont d'ores et déjà indiqué leur présence à la manifestation. « Le projet de construction d'une centrale de 62 éoliennes, sur une superficie de 89 km2 à proximité des îles d'Yeu et Noirmoutier, suscite une très vive inquiétude », rappelle-t-il alors que l'enquête publique a lieu jusqu'au 23 mai. Les manifestants demanderont tout simplement « l'annulation de ce projet porté par un consortium chinois et européen ».
Si un rassemblement s'organise, c'est aussi pour faire entendre à l'État la contestation locale. L'État est en effet en cours de négociation avec le consortium (mené par Engie, lberdrola et EDF) afin de faire baisser les coûts des différents projets éoliens en France, dont celui d'Yeu-Noirmoutier. « Ce projet est d'autant plus contestable que le prix de rachat de l'électricité envisagé (200 € du MWh) est quatre fois supérieur au prix du marché de l'éolien marin en Europe. Cela aboutirait à une explosion de la facture électrique des Vendéens et des Français », alertent les signataires de la lettre adressée au sommet de l'État, le 21 avril.

Vendredi 27 avril, à 14 h 30, manifestation devant la communauté de communes de Noirmoutier.
(1) Présidents d'associations, conserverie Gendreau, gérants de campings, anciens députés, etc.

27/04/18 : Sarthe : Saint-Calais Projet de parc éolien : c’est non
Ni une, ni deux, ni trois éoliennes, comme il a été évoqué dans plusieurs projets, et encore moins un parc : les élus de Saint-Calais se sont prononcés, mercredi soir en conseil municipal, contre leur implantation dans la commune.
Ce vote à bulletins secrets (18 voix contre et deux voix pour) est la réponse à la question que pose la communauté de communes des vallées de l’Anille et de la Braye à toutes les communes de son territoire, dans le cadre du Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUI).
http://www.lemainelibre.fr/actualite/saint-calais-projet-de-parc-eolien-c-est-non-26-04-2018-218340

27/04/18 : Vendée : LE COLLECTIF TOUCHE PAS À NOS ÎLES EN COLÈRE
Le collectif « Touche pas à nos îles » manifestera cet après-midi, à Noirmoutier (14h30). Le collectif réclame l’annulation pure et simple du projet de centrale éolienne entre les îles d’Yeu et de Noirmoutier. L’enquête publique se poursuit jusqu’au 24 mai.
Le collectif « Touche pas à nos îles » manifestera cet après-midi devant la Communauté de communes de Noirmoutier. Il rejette le projet de centrale éolienne entre les îles d’Yeu et de Noirmoutier, d’une surface de 82 km2, cette zone pourrait accueillir plus d’une soixantaine d’éoliennes de 200m de haut. Alors que l’enquête publique est en cours, les opposants demandent l’annulation définitive de la centrale. Fabien Bouglé, le porte-parole du collectif « Touche pas à nos îles », est persuadé que le projet ne pourra pas se faire - il répond à Fabien Gonzalez.
Pour Fabien Boublé, ce projet aura aussi de nombreuses conséquences pour le secteur économique et touristique.
La manifestation est prévue à 14H30… avec sifflets, cornes de brume, casseroles, et tenue en noir pour les opposants.
http://hitwest.com/news/le-collectif-touche-pas-a-nos-iles-en-colere-3018824/04/18 : Vendée : Puy du Fou. Philippe de Villiers s’emporte contre les éoliennes
Une entreprise qui porte un projet d’éoliennes sur la commune des Landes-Génusson (Vendée) a sollicité le parc pour prendre des mesures. Le créateur du parc s’alarme et menace d’arrêter la Cinéscénie, le maire des Landes-Génusson se veut rassurant.
Philippe de Villiers, créateur du Puy du Fou (Vendée), publie mardi 24 avril une lettre ouverte, intitulée : « Mesdames et Messieurs les élus de Vendée : entre les éoliennes et la Cinéscénie il faudra choisir ! »
Dans ce courrier, Philippe de Villiers raconte que « des constructeurs d’éoliennes extérieurs à notre département, tentent d’entrer en relation avec nos responsables, avec une insistance insolite, pour obtenir l’autorisation de venir « mesurer la hauteur de la grande tribune » de la Cinéscénie ». Le spectacle vivant en plein air présenté chaque été par les bénévoles du Puy du Fou.
« Mettre fin à la présentation de l’œuvre »
Le créateur du Puy du Fou fait le lien avec « un vote du conseil municipal des Landes-Génusson (Vendée), il y a une semaine, sur un projet (éolien, N.D.L.R.) qui s’installerait sur le domaine des Boucheries ».
Philippe de Villiers s’emporte : « Je le dis tout net : s’il doit y avoir un champ d’éoliennes dans l’axe de vision de la Cinéscénie, il paraît plus raisonnable de mettre fin à la présentation de l’œuvre plutôt que de la présenter caviardée de flashs rouges à l’horizon. »
« Si ça gêne, nous n’irons pas plus loin »
Une menace que le Puy du Fou ne devrait pas avoir à mettre à exécution. Interrogé par Ouest-France, Guy Girard, maire des Landes-Génusson indique que son conseil municipal a effectivement donné un avis favorable pour étudier un projet éolien mais pas pour la réalisation. Quant aux craintes exprimées par le Puy du Fou, il répond clairement : « Si ça gêne, nous n’irons pas plus loin. »
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/les-herbiers-85500/puy-du-fou-philippe-de-villiers-s-emporte-contre-les-eoliennes-5719299


23/04/18 : Mayenne : Valorem veut développer l'éolien grâce à l'argent citoyen 😡😡😡😡😡😡
L'opérateur en énergies renouvelables propose sur Lendosphere aux habitants de la Mayenne de financer un projet éolien. L'usage du financement participatif permet notamment de désamorcer les oppositions.
« En participant à cette opération, vous contribuez au financement du développement de ce projet de 3 éoliennes. » Depuis la semaine dernière, sur le site de financement participatif Lendosphere, la société Valorem fait appel aux « habitants de la Mayenne » avec l'objectif de lever 50.000 euros pour son projet baptisé « Rose des vents ». Les habitants de Fontaine-Couverte et de La Roë, où seront implantées les machines, obtiennent les conditions les plus favorables. Ils peuvent souscrire jusqu'à 5.000 euros avec une rémunération de 5,5 %. « On fait de l'investissement participatif depuis longtemps. Il faut territorialiser les projets si on veut les rendre désirables », résume Jean-Yves Grandidier, le cofondateur de Valorem, à Bègles, près de Bordeaux. L'entreprise s'engage à utiliser de la main-d'oeuvre et des entreprises locales.
Lien avec les habitants
Le plafond de 50.000 euros pourrait être rehaussé. Pour financer son parc de 8 éoliennes à Albine (Tarn), Valorem a levé 450.000 euros en trois étapes via Lendosphere. La plate-forme de financement participatif est née en 2014, à la faveur d'une disposition législative permettant aux particuliers de financer les entreprises. Elle a permis de lever 23 millions d'euros et de financer 84 projets, dont deux tiers dans l'éolien.
Des montants souvent modestes, au regard des sommes en jeu, mais qui constituent un moyen de désamorcer les oppositions. « Le financement participatif permet de faire le lien entre les habitants et le projet. Face aux opposants organisés et bruyants, on fait intervenir les gens favorables mais souvent silencieux », explique Laure Verhaeghe, cofondatrice de Lendosphere.
Garder la plus-value sur le territoire
Valorem, qui réalise un chiffre d'affaires de 50 millions d'euros, avec 200 personnes, exploite directement 200 mégawatts (MW) mais possède un portefeuille de 1.700 MW en développement - ce qui exige de lourds investissements. A Ablaincourt (Somme), l'un des plus importants projets désigné dans le cadre du premier appel d'offres concurrentiel pour l'éolien terrestre , l'opérateur espère lever 300.000 euros. Et même si l'entreprise dispose de capitaux propresimportants grâce aux 78 millions d'euros levés en 2015, elle doit se refinancer. Avec le crowdfunding, Valorem a levé 750.000 euros auprès des habitants du pays de Retz, où l'entreprise exploite 5 éoliennes depuis 2010.
Le projet fétiche de l'entreprise reste celui de la Luzette (Lot), un parc entré en service en 2016 dans lequel les habitants ont investi 2 millions d'euros, soit 40 % des fonds propres. « L'objectif était de garder le maximum de plus-value sur le territoire », résume Laurent Causse, président de la société locale Ségala ENR, qui détient 40 % du parc éolien. Les habitants ont apporté 1,6 million d'euros avec un maximum de 20.000 euros par personne. Le solde a été apporté par 110 agriculteurs.

19/04/18 : Maine-et-Loire : Un projet qui a le vent en poupe 😡😡😡
Claude Cesbron, président de l’association Vent du Lys, parle d’un projet éolien citoyen qui est en train de voir le jour dans le Sud du département.
« Aujourd’hui, 80 % des parcs éoliens sont exploités par des fonds de pension étrangers. Face à ce constat, notre volonté est de recentrer de tels projets sur le local ». C’est ainsi que s’exprime Claude Cesbron, agriculteur à Vezins et président de l’association Vent du Lys. (...) 3 communes sont directement concernées par la construction des parcs : Coron, Chanteloup-les-Bois et Vezins. Le projet comprend 2 parcs éoliens de 3 éoliennes chacun, « pour une puissance maximale des machines en instantané de 21,3 mégawatts. Nous pourrons à terme couvrir la consommation de 22 000 foyers, hors chauffage ». Claude Cesbron insiste sur l’aspect collectif du projet. (...)
http://anjou-agricole.reussir.fr/actualites/un-projet-qui-a-le-vent-en-poupe:I5K26023.html?_ga=2.121678731.1221009729.1524153079-315215546.1524153079
18/04/18 : Projet éolien entre l’Île d’Yeu et Noirmoutier : une manifestation le 27 avril
Le collectif Touche pas à nos îles organise une manifestation le 27 avril contre le projet éolien entre l'Île d'Yeu et Noirmoutier.
L’enquête publique concernant le projet d’éoliennes en mer entre l’Ile d’Yeu et Noirmoutier a démarré le 4 avril, elle se poursuivra jusqu’au 23 mai. Pendant ce temps, le collectif Touche pas à nos îles (TPANI) organise une manifestation le 27 avril contre ce projet. Le collectif souligne : « Ce projet constitue un scandale écologique et financier sans précédent et suscite une très forte inquiétude des populations et des acteurs économiques de la région, professionnels de la pêche et du tourisme en tête », souligne le comité. Cette centrale est composée de 62 machines entre les deux îles. « Elles sont protégées au titre de Natura 2000, c’est totalement incompatible avec ce qui fait la force économique et l’identité de la région », soulignent les opposants.
Les pêcheurs de Noirmoutier, la conserverie Gendreau, les pêcheurs de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, ainsi que l’Acno et Vendée Tempete ont d’ores et déjà annoncé leur participation à cette action du 27 avril. L’association des commerçants de Noirmoutier a annoncé l’opération Noirmoutier Ville morte.
Les participants sont attendus à partir de 14 h 30 devant la Communauté de communes, rue de la Prée-au-Duc à Noirmoutier-en-l’Ile. Le cortège partira ensuite en direction du centre-ville.

13/04/18
Sarthe : Projet de 4 éoliennes à Cormes et Cherré : des permanences d'information 😠
Quatre éoliennes pourraient bientôt voir le jour à Cormes et Cherré. Depuis 2013, la société EnergieTeam étudie la faisabilité du projet.
Désormais, elle souhaite présenter à la population les conclusions de ses investigations lors de deux permanences d'information, qui auront lieu le 20 avril, entre 8 h 45 et 11 h 30 à la mairie de Cherré et de 14 heures à 18 heures à la mairie de Cormes.
« L'étude du schéma régional éolien et des contraintes locales ont montré qu'il s'agit du seul projet éolien qui pourrait être implanté sur le territoire de la Communauté de communes de l'Huisne sarthoise et probablement dans un rayon de 15 km », explique dans un communiqué la société.
Et de préciser : « Il s'agirait d'un parc composé 4 éoliennes, situé au sud de l'autoroute A11 à proximité du parc d'activité du Coutier et de l'usine GRT Gaz, dans un environnement agricole éloigné des bourgs communaux ».
Le dossier de demande d'autorisation environnementale sera déposé en préfecture cet été et sera étudié durant 12 mois par les services instructeurs de l'Etat. En début d'année 2019, les habitants de la commune seront invités à consigner leurs remarques sur le registre d'enquête publique.
Quelques mois plus tard, le dossier passera en commission départementale des sites, et enfin le préfet fera connaître sa décision sur le projet.
http://www.lemainelibre.fr/actualite/cherre-et-cormes-un-projet-de-quatre-eoliennes-des-permanences-dinformation-13-04-2018-217289

13/04/18 : Sarthe : 
Parc éolien en Huisne sarthoise : réunions d’informations à Cormes et Cherré
Quatre éoliennes pourraient pousser à Cormes et Cherré. EnergieTeam, porteur du projet, présentera les conclusions des études le 20 avril, dans les deux communes.
Le projet de parc éolien sur l’Huisne sarthoise remonte à 2013. C’est la société energieTeam qui le mène. Il s’agirait d’implanter quatre éoliennes sur les communes de Cormes et Cherré (Sarthe).
Après des études de faisabilité et de compatibilité du projet avec son environnement, ladite société vient présenter ses conclusions à la population.
Deux permanences d’information sont programmées le vendredi 20 avril 2018. Le matin, de 8 h 45 à 11 h 30 en mairie de Cherré. L’après-midi, entre 14 h et 18 h, à celle de Cormes.
A lire aussi : Quatre à six éoliennes au Coutier ?
L’étude du schéma régional éolien et des contraintes locales ont montré qu’il s’agit du seul projet éolien qui pourrait être implanté sur le territoire de la Communauté de communes de l’Huisne sarthoise et probablement dans un rayon de quinze kilomètres, écrit Energie Team dans un communiqué.
Les quatre mâts seraient situés au sud de l’autoroute A11, à proximité du parc d’activité du Coutier et de l’usine GRT gaz, « dans un environnement agricole éloigné des bourgs communaux ».
A lire aussi : Un projet du côté de Bonnétable
Ces quatre appareils pourraient, selon la société, produire 26,4 millions de kWh par an, ce qui équivaut à la consommation annuelle en électricité de près de 13 000 habitants (chauffage compris).
A lire aussi : Une association contre les éoliennes en forêt de La Pierre
Le dossier de demande d’autorisation environnementale sera déposé en préfecture cet été et sera étudié durant 12 mois par les services instructeurs de l’Etat.
Enquête publique
Début 2019, les habitants seront invités à consigner leurs remarques sur le registre d’enquête publique. Une enquête qui doit avant tout s’assurer que la population a bien été informée et recueillir l’avis de tous sur ces opérations.
Quelques mois plus tard, le dossier passera en commission départementale des sites, et enfin le préfet fera connaître sa décision sur le projet.
Retombées économiques
"Le parc a déjà bénéficié et bénéficiera de l’expertise des entreprises locales pour achever sa réalisation. Il aura ainsi contribué à développer l’activité économique du territoire."
Energie team écrit aussi :
"Dès que le parc sera en activité, les taxes reversées aux collectivités (foncier bâti, IFER, CFE et CVAE) permettront de financer les projets de développement de la commune et ainsi en compléter l’attractivité."
EnergieTEAM 3e exploitant éolien français : Depuis 2002, energieTEAM développe, construit et exploite des parcs éoliens. Avec 65 parcs en France, 296 éoliennes, 653 MW de puissance installée, energieTEAM est classé 3e exploitant éolien français et compte aujourd’hui près de soixante-dix salariés.

13/04/18 : Sarthe : Quizz. Eoliennes de Lavernat : on les voit de loin, mais d’où ont été prises ces photos ?
Alors que quatre éoliennes, récemment montées, les premières du Sud Sarthe, font désormais partie du paysage de Lavernat, devinez d'où on été pris ces clichés.
Comme annoncé, les quatre éoliennes de Lavernat ont été installées ces dernières semaines par la société Engie Green.
Notre rédaction s’est postée à différents endroits du secteur, afin de photographier les quatre éoliennes, mais, depuis des endroits différents ! Saurez-vous les identifier ?
A lire aussi : à Lavernat, les éoliennes comment à arriver
A cette occasion, pour voir si vous connaissez bien les paysages, localités et lieu-dits de la Vallée du Loir, nous vous proposons le petit jeu suivant.
A lire aussi : les caractéristiques techniques et les chiffres du projet
Connaissez-vous le parc éolien de Lavernat et saurez-vous trouver d'où ont été pris les clichés ?
Premier à être implanté dans le sud Sarthe, le parc éolien de Lavernat sera bientôt mis en service. Que savez-vous des ces éoliennes ?
https://actu.fr/pays-de-la-loire/lavernat_72160/quizz-eoliennes-lavernat-on-voit-loin-mais-dou-ont-ete-prises-photos_16023683.html

10/04/18 : Une manifestation contre le projet éolien Yeu-Noirmoutier le 27 avril
Alors que l’enquête publique vient de s’ouvrir sur le projet d’éoliennes en mer entre les îles d'Yeu et Noirmoutier en Vendée, les opposants se mobiliseront le 27 avril.
La commission d’enquête publique concernant le projet de centrale éolienne entre Yeu et Noirmoutier est ouverte du 4 avril au 23 mai. Fabien Bouglé, le porte-parole du collectif Touche pas à nos îles, " ne se fait pas trop d’illusion : les enquêtes sur l’éolien mènent presque toujours un avis favorable de l’enquêteur. "
En revanche, le collectif souhaite " mobiliser les troupes " pour participer à l’enquête publique. Et ce, en organisant une manifestation régionale à Noirmoutier le 27 avril à 14 h 30. "Cette implantation de centrale éolienne constituerait un scandale écologique majeur ! "
La manifestation aura lieu dans un contexte national de discussion autour de l’éolien offshore, suite au dépôt d'un amendement par le gouvernement.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/challans-85300/une-manifestation-contre-le-projet-eolien-yeu-noirmoutier-le-27-avril-5685774

09/04/18 : Mayenne : Fontaine-Couverte. Un financement participatif pour le projet éolien 😡 
À partir du mardi 17 avril 2018, les Mayennais pourront participer à une offre de participation citoyenne sur le projet éolien de Rose des Vents. Valorem, opérateur en énergies vertes, et Lendosphere, spécialiste du financement participatif dédié aux énergies renouvelables, ont fixé l’objectif de collecte à 50 000 €.
Investir dans un projet éolien va bientôt devenir possible pour tout Mayennais. L’opérateur en énergies vertes Valorem, et Lendosphere, spécialiste du financement participatif dédié aux énergies renouvelables, viennent de mettre en place une plateforme de collecte locale pour le projet éolien de Rose des Vents, à Fontaine-Couverte (moins de 500 habitants). L’offre de participation citoyenne sera lancée mardi 17 avril 2018, avec un objectif de collecte de 50 000 €.
" Consolider l’ancrage local "
En réservant cette opération aux Mayennais, Valorem " souhaite consolider l’ancrage local du projet en proposant aux habitants du territoire de récolter une partie des retombées financières ". Pour prêter, les modalités sont les suivantes (la durée du prêt est de deux ans, et les échéances de remboursement trimestrielles) :
Habitants de Fontaine-Couverte et La Roë : taux d’intérêt annuel de 5,5 %, et montant maximal d’investissement de 5 000 €.
Habitants de la communauté de communes du Pays de Craon : taux d’intérêt annuel de 4,5 %, et montant maximal d’investissement de 3 000 €.
Habitants de la Mayenne : taux d’intérêt annuel de 4 %, et montant maximal d’investissement de 2 000 €.
Trois éoliennes
Situé sur la commune de Fontaine-Couverte, entre le bourg et celui de La Roë, le projet éolien de Rose des Vents, initié fin 2013, se compose finalement de trois éoliennes d’une puissance de 2,6 MW chacune. Déposée en novembre 2017, la demande d’autorisation administrative du projet est en cours d’instruction par les services de l’État. La préfecture de Mayenne devrait organiser une enquête publique au cours de l’année, afin de recueillir l’avis des habitants, précise Valorem dans son communiqué. L’association Bien vivre à Fontaine-Couverte (ABVFC)s’est notamment opposée au projet. Des manifestations avaient eu lieu en 2016.
"L’équivalent de la consommation électrique de 5 200 foyers"😏
Selon l’opérateur en énergies vertes, ce parc produirait " annuellement l’équivalent de la consommation électrique de plus de 5 200 foyers (hors chauffage et eau chaude électrique). Si cette quantité d’électricité était produite par des centrales à combustible fossile comme le gaz, elle émettrait près de 6 800 tonnes de CO2 dans l’atmosphère. "
En fonction de l’évolution du projet (développement, construction…), " d’autres campagnes de financement participatif pourraient avoir lieu ", indique Sébastien Kerbart, chef de projet à Valorem.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/fontaine-couverte-53350/fontaine-couverte-un-financement-participatif-pour-le-projet-eolien-5684335
07/04/18 : Sarthe : Parigné-l’Évêque. Avant de tourner, les éoliennes suscitent le débat
Lors de la réunion publique, mercredi, sur la ferme éolienne de La Saule, à Parigné-l'Evêque, Énergie Team a concédé la pose probable d’un mât de mesure du vent.
Ceux qui suivent de près et avec passion le dossier d’implantation d’éoliennes dans la commune de Parigné-l’Évêque se souviennent de la réunion publique houleuse du 31 mars 2017, lorsque la société Énergie Team était venue vanter les atouts de son projet, soulevant l’hostilité des opposants.« Ce sujet passionné réclame courtoisie et respect. Je suis dans une phase d’écoute et j’estime que tous les avis doivent être entendus. Pour éviter les malentendus, tous les échanges seront enregistrés. » C’est par ces mots que Jean Chevalier, commissaire enquêteur, a ouvert la réunion publique qu’il organisait dans le cadre de l’enquête publique sur la ferme éolienne La Saule. Le maître de cérémonie avait pris soin de se faire assister par Gérard Chartier, le président d’ACE 72 (association des commissaires enquêteurs de la Sarthe).
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/parigne-leveque-72250/parigne-l-eveque-avant-de-tourner-les-eoliennes-suscitent-le-debat-5678192

04/04/18PROJET ÉOLIEN EN VENDÉE : OUVERTURE DE L'ENQUÊTE PUBLIQUE
Rejeté au Sénat, l'amendement prévoyant la renégociation du cahier des charges des premiers parcs éoliens marins sera représenté à l’Assemblée nationale. En Vendée, ouverture ce mercredi 4 avril de l'enquête publique relative aux parcs.
C'est l’ouverture aujourd’hui des enquêtes publiques sur le projet de parc éolien, au large des îles d’Yeu et de Noirmoutier, et sur son raccordement électrique au continent. Jusqu’au 23 mai, vous pouvez vous informer sur ce projet et donner votre avis en mairies ou (en ligne) sur le site de la Préfecture de Vendée. Des permanences seront organisées dans 18 communes, dont 3 en Loire-Atlantique (Préfailles, Pornic et La Plaine sur mer) et 15 en Vendée. Au total, la commission tiendra 27 permanences dont 5 à l’île d’Yeu et 9 sur l’île de Noirmoutier.
Le communiqué de la Préfecture de Vendée
"À la suite d’un appel d’offre lancé en 2013 par l’État, le projet éolien en mer au large des îles d’Yeu et de Noirmoutier a été attribué au consortium GDF SUEZ (désormais Engie) EDP Renewables – Neoen marine (désormais propriété de la caisse des dépôts et consignations). Ce consortium a constitué la société éoliennes en mer îles d’Yeu et de Noirmoutier (EMYN) pour réaliser ce projet.
Parallèlement, Réseau de Transport d’Electricité (RTE) a la charge de dimensionner, construire et mettre en place la liaison électrique entre le poste électrique en mer et le point de raccordement à terre. Les deux maîtres d’ouvrages ont déposé à la préfecture de la Vendée le 9 mars 2017 des dossiers de demande d’autorisation nécessaires à la réalisation du projet.
Après une phase d’instruction au cours de laquelle ont notamment été consultés de nombreux services de l’État, collectivités territoriales et des organismes privés susceptibles d’être concernés par le projet, l’examen du projet peut se poursuivre en le soumettant à enquête publique. L’ensemble des avis recueillis lors de l’instruction seront intégrés dans le dossier d’enquête publique.
Les enquêtes publiques sur le projet de parc éolien au large des îles d’Yeu et de Noirmoutier et sur son raccordement électrique au continent se tiendront du 4 avril au 23 mai 2018.
Le président du tribunal administratif de Nantes a désigné une commission composée de cinq commissaires enquêteurs pour conduire ces enquêtes. Des permanences seront organisées dans 18 communes, dont 3 en Loire-Atlantique et 15 en Vendée. Au total, la commission tiendra 27 permanences dont 5 à l’île d’Yeu et 9 dans les différentes communes de l’île de Noirmoutier. Le public pourra prendre connaissance de l’ensemble du dossier déposé par les porteurs de projets, ainsi que des avis recueillis en cours d’instruction.
Au regard de ces éléments, le public pourra formuler des observations sur le projet. Le dossier et les registres d’enquêtes seront accessibles au siège de la communauté de communes de l’Île de Noirmoutier et dans les mairies de Barbâtre, La Barre-de-Monts, Beauvoir-sur-Mer, Bouin, L’Épine, La Guérinière, l’Île d’Yeu, Noirmoutier-en-l’Île, Notre-Dame-de-Monts, Le Perrier, La Plaine-sur-Mer, Pornic (mairie annexe de Sainte-Marie-sur-Mer), Préfailles, Saint-Gilles-Croix-de-Vie, Saint-Hilaire-de-Riez, Saint-Jean-de-Monts et Soullans.
Afin de favoriser l’information et la participation du public, une adresse courriel et un registre électronique seront ouverts pendant toute la durée des enquêtes. À partir du registre dématérialisé (accessible sur le site internet de la préfecture à la rubrique « publication/Enquêtes publiques et consultation du public / Noirmoutier-en-l’île »), il sera possible de prendre connaissance de l’intégralité du dossier d’enquête publique et des observations déposées, et d’adresser des observations directement à la commission d’enquête. Les observations et propositions recueillies seront ensuite analysées par les membres de la commission d’enquête publique dans le rapport que cette dernière remettra à l’issue de l’enquête et pourront ainsi être prises en considération par les maîtres d'ouvrages, ainsi que par l'autorité administrative compétente pour prendre les décisions concernant le projet de parc éolien".
L'éolien en mer, trop cher !
C'est en substance le message passé par le Ministère de l'écologie. Un amendement, rejeté au Sénat en mars a été déposé pour permettre la renégociation des tarifs de l'électricité, produite par les éoliennes-offshore françaises. Dans l'ouest, plusieurs projets pourraient être retardés, dont le parc de 62 éoliennes prévu entre Noirmoutier et l'île d'Yeu. Fabien Bouglé, porte-parole du Collectif « Touche pas à nos îles » opposé au projet éolien, explique le souhait du Gouvernement, au micro d'Aléxis Bédu.
« C'est comme si l'Etat devait racheter le litre de diesel à 8 euros. L'Etat dit : « On ne peut pas acheter à un prix quatre à cinq fois plus élevé que le prix habituel donc on souhaite renégocier totalement le tarif de rachat de l'électricité provenant d'éoliennes offshore aux promoteurs éoliens ». Pour cela, l'Etat dépose un amendement pour revoir les tarifs et les projets. Si ce n'est pas possible, cela pourrait aller jusqu'à une annulation définitive des six centrales éoliennes prévues entre Noirmoutier et Le Tréport ».
Rejeté au Sénat, l'amendement prévoyant la renégociation du cahier des charges des premiers parcs éoliens marins sera représenté à l’Assemblée nationale. Le collectif « Touche pas à Nos Iles » a récemment écrit au secrétaire d’Etat à la transition écologique, Sébastien Lecornu, pour lui demander l’annulation ou le report de l’enquête publique prévue à compter du 4 avril sur la création de cette centrale éolienne.
EELV
Pour les élus écologistes et citoyens de la Région Pays de la Loire : « L’Etat et les porteurs de projets doivent se mettre autour de la table et s’accorder sur un juste prix de l’électricité produite par l’éolien en mer, afin que le lancement des parcs puisse se faire rapidement sans prendre encore plus de retard. »
https://www.hitwest.com/news/projet-eolien-en-vendee-ouverture-de-l-enquete-publique-29804

29/03/18 : Loire-Atlantique : Eolien : Enercon va équiper le parc de Boussay
Enercon remporte une commande de neuf turbines de type E53 800kW pour équiper le parc éolien de Boussay
Neufs éoliennes supplémentaires dans la Loire (Atlantique)
Enercon a remporté un contrat auprès de Boussay Energies pour la fourniture de turbines pour un parc éolien de 7,2 MW en France.
Le projet, qui sera situé à Boussay, dans la Loire, comportera ainsi neuf turbines E53 800kW.
Enercon installera et mettra en service les turbines, y compris les fondations, et assurera la maintenance des machines durant 15 ans.
La société allemande sera également chargée des travaux d’électricité et de génie civil pour le parc éolien, selon le document contractuel.
La société Enercon GmbH, basée à Aurich, en Basse-Saxe, en Allemagne, est le quatrième plus grand fabricant d’éoliennes au monde ainsi que le leader du marché en Allemagne depuis le milieu des années 90.
Enercon possède des sites de production en Allemagne (Aurich, Emden et Magdeburg), en Suède, au Brésil, en Inde , au Canada , en Turquie et au Portugal. En juin 2010, Enercon a annoncé la création d’un siège irlandais à Tralee.
Actuellement, Enercon fournit des éoliennes pour la compagnie d’électricité britannique Ecotricity, dont une est considérée comme la turbine « la plus visible » du Royaume-Uni, une E-70 érigée à Green Park Business Park.
http://www.planete-business.com/2018/03/29/eolien-enercon-va-equiper-le-parc-de-boussay/

25/03/18 : Sarthe : Verra-t-on bientôt quatre éoliennes dans le ciel de Parigné-l’Evêque ?
Le conseil municipal de Parigné-l'Evêque a dû se prononcer récemment sur une demande déposée par la SASU ferme éolienne La Saule.
Le conseil municipal de Parigné-l’Evêque a dû se prononcer récemment sur une demande déposée par la SASU ferme éolienne La Saule.
Cette société souhaite ériger 4 éoliennes, d’une hauteur d’environ 179 mètres chacune en bout de pale, ainsi qu’un poste de livraison, toutes sur le territoire de la commune de Parigné, mais à proximité immédiate des territoires de Saint-Mars-d’Outillé et Brette-les-Pins.
Le sujet, sur la table depuis plusieurs années, est clivant et le vote a été extrêmement serré. Finalement, à treize voix pour, contre douze contre (deux abstentions), les élus ont donné un avis favorable au projet.
Enquête publique
Parallèlement, une enquête publique est en cours. Elle prendra fin le 5 avril à 17 h en mairie de Parigné-l’Evêque. Jusqu’à cette date butoir, les habitants peuvent faire part de leur avis sur un registre dédié.
Pour ceux qui souhaiteraient échanger avec lui, le commissaire enquêteur, Jean Chevalier, tiendra les permanences suivantes, en mairie : samedi 24 mars de 9 h à 12 h et jeudi 5 avril de 14 h à 17 h.
Les communes proches concernées
Comme le veut la législation, un avis au public est affiché à l’extérieur des mairies du secteur proche, à savoir Parigné-l’Evêque, Brette-les-Pins, Challes, Le Grand-Lucé, Marigné-Laillé, Pruillé-l’Eguillé, Ruaudin, Saint-Mars-d’Outillé et Teloché.
Les conseils municipaux sont aussi invités à donner leur avis.

22/03/18 : Mayenne : LE CHANTIER DE CONSTRUCTION D'ÉOLIENNES À QUELAINES A DÉMARRÉ
Le chantier du parc éolien à Quelaines a démarré début février. En vue : la construction de trois éoliennes avec une mise en service prévue à l’été prochain.
« Le parc éolien se dessine sur une ligne avec une inter-distance régulière de 350 mètres. Ce parc est composé de trois éoliennes, dont la hauteur en bout de pale se situe à 160 m avec 103 m de diamètre de rotor (machines Enercon E103). La puissance unitaire des éoliennes est de 2,35 mégawatts (MW), soit une production de 17 gigawattheures (GWh) qui équivaut à la consommation en électricité de plus 7 000 habitants (hors chauffage) », explique Jean-François Leblanc, responsable de développement de la société EnergieTeam.
Dans quelques semaines, les trois éoliennes vont sortir de terre. « Les différents éléments des éoliennes et les grues destinées à les monter arriveront sur des camions en convoi exceptionnel. Il faudra quelques semaines aux employés d’Enercon pour le montage des éoliennes. Une fois les machines érigées, viendra le temps de les mettre en service, c’est-à-dire de les faire tourner et s’assurer qu’elles fonctionnent parfaitement. »
Lors de la réalisation de l’étude d’impact du projet, des mesures d’accompagnement ont été définies et consistent en la plantation de linéaires bocagers sur une longueur de 1 500 m. Un paysagiste interviendra dans l’année pour mettre en œuvre ces mesures.
En fin de chantier, EnergieTeam réalisera la réfection des chaussées des routes départementales et des voies communales, après les travaux de construction du parc éolien.
Retombées économiques
« Voirie, génie civil, câblage électrique, création de chemins ou aménagement des zones humides, mais aussi notaire, bureaux d’études, géomètres, restauration… le parc a déjà bénéficié et bénéficiera de l’expertise des entreprises locales pour achever sa réalisation. Il aura ainsi contribué à développer l’activité économique du territoire.
De plus, dès que le parc sera en activité, les taxes reversées par le parc éolien aux collectivités concernées permettront de financer les projets de développement des communes et ainsi en compléter leur attractivité. »
Premier exploitant éolien en Mayenne (troisième de France), la société energieTeam finance le projet pour 9 millions d’euros, et sera l’exploitant de ce parc pendant au moins 25 années et donc le relais local. à ce titre, l’entreprise aura en charge le suivi technique, environnemental et paysager du parc. Lancé en 2009 par la collectivité, à l’initiative d’une zone de développement éolien, validé par le préfet en 2009, le projet aura donc mis neuf ans à se concrétiser, après maintes démarches administratives (enquête publique et passage en commission départementale de la nature, des paysages et des sites, permis de construire, faisabilité du raccordement au réseau électrique, avant d’obtenir l’autorisation d’exploiter en février 2017).
http://www.hautanjou.com/actualite-11923-le-chantier-construction-eoliennes-a-quelaines-a-demarre.html

20/03/18
: Mayenne - 
UN PROJET ÉOLIEN À MONTJEAN 😠
La société Valeco souhaite implanter un parc éolien à Montjean. Le projet débute et devrait aboutir en 2023.
Entre Montjean et Cossé-le-Vivien, elles seront deux ou trois. « Elles produiront entre 6 et 9 mégawatts, soit la consommation en électricité d’une ville d’environ 10 000 habitants », indique Adrien Caritg, responsable de l’agence nantaise de l’entreprise Valeco. Un parc éolien devrait se construire au sud de Montjean, près du lieu-dit le Haut-Mercobon.
La route sera longue avant de voir des pales tournées à Montjean. « L’étude environnementale sera lancée au printemps et durera un an. Nous installerons un mât de mesure durant l’été. Ces mesures s’étaleront sur un an et demi, afin de déterminer l’implantation la plus favorable », explique Adrien Caritg.
Si ces deux études sont concluantes, Valeco demandera une autorisation d’exploitation éolienne à l’Etat « mais pas avant 2019 ». Là encore, une enquête publique sera lancée par la préfecture de la Mayenne. « La mise en service n’aura pas lieu avant 2023 », temporise le responsable nantais.
http://www.lecourrierdelamayenne.fr/actualite-25097-un-projet-eolien-a-montjean.html

19/03/18Loire-Atlantique - Le projet de parc éolien à Moisdon-la-Rivière en partie contesté
Lundi 5 mars, une réunion publique était organisée dans la commune pour permettre aux habitants de donner leur avis.
La Compagnie du vent (groupe Engie) est porteuse d’un projet d’installation de quatre éoliennes et de deux postes de livraison au lieu-dit le Champ Ricous, situé dans la commune de Moisdon-la-Rivière. Une enquête publique a été ouverte et un commissaire enquêteur a été nommé.
Les communes de Moisdon-la-Rivière et Saint-Aubin-des-Châteaux ont émis, au cours de leurs derniers conseils municipaux, un avis favorable pour ce projet.
« On va défigurer le patrimoine forestier »
Bien qu’il n’y soit pas contraint, le commissaire enquêteur, Gilbert Costedoat, a souhaité la tenue d’une réunion publique sur le sujet, lundi 5 mars. Ainsi, c’est devant une soixantaine de personnes qu’il a pu recueillir les observations, favorables ou non au projet, du public. Il devra ensuite émettre un avis auprès du préfet, chargé de prendre la décision.
Après une présentation du projet par les représentantes de l’opérateur, le public a pris la parole. Parmi eux, des opposants au projet. « Notre département est le 6e moins boisé de France, dont une bonne partie se situe sur notre secteur. Avec une hauteur de 180 m, on va défigurer ce riche et rare patrimoine forestier », a souligné un intervenant.
Un autre a mis en avant les éventuels risques sur la santé : « l’Académie de médecine recommande que les éoliennes soient installées à au moins 1 500 m des habitations. Mais le lobby des opérateurs a obtenu que cette distance soit réduite à 500 m. Quid, du principe de précaution pour la santé des riverains ? » Une troisième personne a profité de cet échange pour souligner que « 372 éoliennes » seront désormais « concentrées dans un rayon de 20 km ».
D’autres ont, en revanche, exprimé leur consentement. « J’ai installé une éolienne chez moi, et adopté un autre mode de vie. J’ai ainsi divisé par six ma consommation d’électricité. »
Un agriculteur s’est aussi montré optimiste : « la société a été à l’écoute et a pris la décision d’une analyse approfondie de l’état de santé du cheptel juste avant l’installation, ce qui n’a pas été fait à Puceul où il est donc difficile de déterminer les causes des problèmes de santé des animaux. »
Aux termes de ces échanges, le commissaire enquêteur a invité les intervenants à consigner leurs arguments par des documents écrits.
https://actu.fr/pays-de-la-loire/moisdon-la-riviere_44099/le-projet-parc-eolien-moisdon-riviere-partie-conteste_15925019.html

16/03/18 : Sarthe : Parigné-l’Évêque. Ferme éolienne La Saule : avis favorable des élus
Avec une seule voix de différence, les élus ont donné, jeudi 15 mars 2018, un avis favorable au projet de ferme éolienne. Un sujet qui divise le village et les élus, depuis maintenant quatre ans.
À l’ouverture du conseil municipal de Parigné-l’Évêque, jeudi 15 mars 2018, l’ambiance est tendue. Dans un silence de cathédrale, la maire, Nathalie Morgant, ouvre la séance avec un seul point à l’ordre du jour : donner un avis favorable, ou non, au projet de ferme éolienne La Saule.
Vote à bulletin secret
Les élus s’étaient réunis, en début de semaine, pour débattre et rédiger les arguments positifs ou négatifs qui vont argumenter leur décision. La maire commence la lecture de chaque point positif et négatif. Des petites précisions sont ajoutées, ici et là, mais rien pour empêcher le vote à bulletin secret.
À une voix près…
Tout le monde sait que le résultat va être très serré. Certains conseillers favorables au projet ont fait leur calcul : « Ça doit passer mais on ne sait jamais, on peut se tromper ». Résultats : 13 voix pour, 12 contre et 2 abstentions. Le conseil municipal rend donc un avis favorable au projet de la ferme éolienne La Saule.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/parigne-leveque-72250/parigne-l-eveque-ferme-eolienne-la-saule-avis-favorable-des-elus-5625648

15/03/18Sud-Mayenne. Trois questions sur l’installation des éoliennes
À l’issue de nombreuses études l’important chantier du parc éolien situé à Quelaines-Saint-Gault (Sud-Mayenne) vient de démarrer. Les trois éoliennes construites seront mises en service à la fin de l’été 2018. Trois questions à Jean-François Leblanc, responsable du développement à la société Énergie Team.
Trois éoliennes vont être construites, d’ici l’été 2018, sur la commune de Quelaines-Saint-Gault, au sud de la Mayenne. Jean-François Leblanc, responsable du développement à la société Énergie Team, retrace l’historique et les grandes lignes du projet.
Pouvez-vous retracer l’historique de ce projet ?
La collectivité a déterminé une zone de développement éolien, validée par le préfet en juin 2009. Trois ans plus tard, la société Énergie Team a repris le projet, laissé à l’abandon. L’implantation est prévue au sud de la Mayenne, sur la commune de Quelaines-Saint-Gault, au lieu-dit du Petit Alleu, route de Cosmes sur la RD559.
Ce projet a été approuvé par le conseil municipal ainsi que par les propriétaires exploitant des terrains. Un certain nombre d’études ont été menées sur les aspects paysagers, patrimoniaux et acoustiques. En décembre 2014, Énergie Team a organisé une réunion publique pour informer la population. Une demande d’autorisation a été déposée à la préfecture en mai 2015. L’accord final d’exploiter à la suite de l’enquête publique a été accordé en février 2017.
Pouvez-vous décrire ce parc éolien ?
Ce parc éolien composé de trois éoliennes se dessine sur une ligne, avec une interdistance de 350 m. La puissance éolienne des machines, de 2,35 mégawatts, permettra une production qui équivaut à la consommation en électricité de plus de 7 000 habitants, hors chauffage. Des travaux préparatoires à l’installation sont nécessaires. L’entreprise Eiffage interviendra pour le décapage et le traitement des sols jusqu’en avril.
À l’issue de ces travaux, les éléments des éoliennes et les grues destinées au montage arriveront en convoi exceptionnel. Il faudra quelques semaines aux employés d’Enercon pour réaliser le montage. Une fois les machines érigées, viendra le temps de les mettre en service et de s’assurer qu’elles fonctionnent parfaitement.
Comment les éoliennes vont-elles s’intégrer dans l’environnement ?
Lors de la réalisation de l’étude d’impact du projet, des mesures d’accompagnement ont été définies. Des haies seront plantées sur une longueur de 1 500 m. À l’issue du chantier, la société Énergie Team assurera la réfection des chaussées des routes départementales ainsi que des voies communales.
Le parc a déjà bénéficié et bénéficiera de l’expertise des entreprises locales dans le domaine de la voirie, du génie civil, la création de chemins, l’aménagement de zones humides mais aussi sur le plan patrimonial. En outre, dès que le parc éolien sera en activité, les taxes reversées par le parc éolien, aux collectivités concernées permettront de financer les projets de développement des communes et aideront ainsi à leur attractivité.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/quelaines-saint-gault-53360/sud-mayenne-trois-questions-sur-l-installation-des-eoliennes-5623517


14/03/18 : Finistère et Vendée : Enercon finit le lifting français
Quatre éoliennes E-82 de 2,3 MW remplacent des machines de 750 kW dans le nord-ouest
Enercon a achevé la remise en état d'un parc éolien dans la région du Finistère, dans le nord-ouest de la France, grâce à quatre nouvelles turbines qui ont permis d'accroître la puissance de 2,3 MW à 9,2 MW.
Un quatuor de machines E-82 a été installé sur le site non spécifié de Plouye (photo) en remplacement du même nombre de turbines de 750 kW.
Des tours de béton ont été livrées de l'usine française WEC Mâts Béton à Longueil-Sainte-Marie, Oise, a indiqué Enercon.
Le fabricant de turbines allemand fournira entre-temps dix turbines E-53 800kW à un projet éolien onshore de 8 MW en France pour le promoteur Eoliennes du Paisilier.
Le parc éolien non spécifié est situé entre Saint-Étienne-de-Brillouet et Pouillé dans la région Pays de la Loire dans l'ouest de la France.

11/03/18 : Mayenne : HARDANGES : LE PARC ÉOLIEN DE L'OASIS EST EN SERVICE😠
Depuis une quinzaine de jours, les cinq mâts du parc éolien de l’Oasis à Hardanges fonctionnent. Ils produisent l'équivalent de la consommation d'électricité de 9 000 foyers, hors chauffage.
C’est parti pour 20 à 25 ans d’exploitation. Les cinq éoliennes du parc de l’Oasis à Hardanges sont entrées en action il y a une quinzaine de jours. D’une puissance de 10,25 mégawatts, elles injecteront dans le réseau Enedis l’équivalent de la consommation électrique de 9 000 foyers, hors chauffage.
Des travaux de remise en état
La mise en service du parc était à l’origine prévue pour la fin d’année 2017. « La livraison des mâts a été impactée par le redressement judiciaire de France Eole, explique Romain Ledunois, chef de projets développement et responsable de l’exploitation France pour l’entreprise Elicio. Et ensuite, le montage a été décalé en raison des intempéries. » Mais depuis début décembre, l’entreprise Elicio a turbiné pour rattraper son retard.
« Désormais, et c’est la suite logique, il nous reste des travaux de remise en état, comme le démantèlement de virages qui avaient été élaborés pour le passage des mâts », poursuit Romain Ledunois. Les mesures compensatoires vont aussi être mises en place.
http://www.lecourrierdelamayenne.fr/actualite-25031-hardanges-le-parc-eolien-de-l-oasis-est-en-service.html

11/03/18 : Vendée : Philippe Gendreau, le patron opposé à l'éolien
Trois questions à...
Philippe Gendreau, PDG du groupe Gendreau, à Saint-Gilles-Croix-de-Vie. Le conserveur vendéen est contre les éoliennes offshore entre Yeu et Noirmoutier.
Pourquoi êtes-vous hostile au parc éolien offshore ?
Cet équipement met la ressource halieutique en péril, si on ne se mobilise pas, elle peut disparaître. Pendant le temps des travaux, les marins-pêcheurs vont être directement impactés. La zone d'implantation correspond à l'endroit où se positionne le poisson.
Ce projet va générer des conséquences irréversibles pour la faune et la flore et des répercussions sur le métier de marin-pêcheur. Les professionnels de la pêche veulent continuer à vivre de leur métier. Il faut laisser la mer à ceux qu'ils l'exploitent. Ce projet va remettre en question une économie séculaire.
L'enjeu est notamment sur la ressource en sardine ?
La sardine se pêche dans une zone comprise entre l'Ile de Noirmoutier, l'Ile d'Yeu et l'Ile de Ré. Selon les années, les bateaux trouvent le poisson un peu plus au sud ou un peu plus au nord, à l'intérieur de ce triangle magique qui est aujourd'hui menacé. Cette année, la campagne a atteint les 2 000 tonnes à Saint-Gilles-Croix-de-Vie, avec une saison qui s'est étalée de juillet à début novembre pour la sardine usine.
La sardine est de moins en moins présente en Méditerranée, au Portugal... Il reste la sardine bretonne, mais on ne doit pas risquer de remettre en question la ressource locale au nom de ce projet éolien. La sardine représente 30 % de l'activité de la conserverie et 50 % des emplois soit 150 salariés, car c'est un métier qui demande beaucoup de main-d'oeuvre.
Que craignez-vous avec l'implantation des supports qui vont recevoir les mâts des aérogénérateurs ?
La présence des éoliennes va très fortement changer le site et l'environnement. Il va y avoir la création de nouveaux courants et de flux qui vont se traduire par des effets Venturi. Il faut plutôt travailler sur la solution alternative des éoliennes flottantes qui pourront être plus éloignées de la côte.
Je ne comprends pas que les élus du littoral ne réagissent pas, sans doute en raison des retombées de taxes liées à l'exploitation des éoliennes. Sur ce projet, il faut arrêter de jouer aux apprentis sorciers.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/vendee/philippe-gendreau-le-patron-oppose-l-eolien-5614980


08/03/18 : Vendée : 62 éoliennes près de l'Île d'Yeu : le porteur de projet informe et veut rassurer
Informer pour répondre aux doutes. La société EMYN, porteuse d'un projet de 62 éoliennes au large de l'ile d'Yeu et de Noirmoutier, a organisé des réunions d'informations dans les deux villes.
La démarche est devenue importante, depuis qu'un collectif opposé au projet s'est formé dans la région. Certains pêcheurs, propriétaires de conserverie, ce sont inquiétés de la réduction de leur zone de travail et des impacts possibles sur les fonds marins. Plusieurs habitants et professionnels de l'Île d'Yeu sont donc venus discuter avec les techniciens et responsables du projet d'installation de 62 éoliennes à une quinzaine de kilomètres de l'île. "Si on peut amener nos remarques, faire avancer un projet, plutôt que de se rendre compte qu'il y a des choses qui vont pas et puis qu'on aurait du les penser autrement"​, commente un habitant. "Autant participer à y penser tout de suite avant que ça soit construit". (reportage France3 en ligne)
"L'endroit a été pensé et sélectionné par l'État, après une large concertation menée en 2009 et 2010", explique Lucile Forget, responsable du développement de la société EMYN (Éolienne Mer Yeu-Noirmoutier). "Le département de Vendée s'est fixé l'objectif ambitieux d'être autonome à 57 %, de produire 57 % de l'énergie qu'elle consomme de manière renouvelable"​. Le projet de 62 éoliennes va dans ce sens pour la société, qui s'engage également à maintenir au moins 30 % de la zone couverte pas le parc ouverte pendant les travaux, puis de garantir un accès intégral aux pêcheurs quand le parc sera en phase d'exploitation.
Une réunion semblable a eu lieu jeudi 8 mars, à Noirmoutier. L'enquête publique se tiendra elle du 4 avril au 23 mai prochain.
Reportage de Madjid Khiat, Daniel Le Floch, avec comme interlocuteurs :
Florian Bonne, Ingénieur exploitation maintenance


05/03/18 : Sarthe :



04/03/18 : Vendée : un collectif s'oppose à la construction d'éoliennes en mer
L'installation de 62 éoliennes est prévue dans une zone proche de Noirmoutier et de l'Île d'Yeu. Plus de 150 professionnels de la mer ont envoyé un courrier demandant l'annulation du projet à Nicolas Hulot, craignant pour leur zone de chalandise et pour les fonds marins.
Sur le site Change.org, près de 7 000 personnes soutiennent déjà leur action. Le collectif "Touche pas à mes îles" trouve son écho sur le littoral vendéen en s'opposant à la construction d'un parc éolien à 15 kilomètres des côtes.
Le projet, porté par la société EMYN, attend encore les conclusions de l'enquête publique pour obtenir son autorisation d'implantation. Le calendrier prévisionnel prévoit une mise en service en 2021.
"On va quand même perdre 70 % de la zone de travail, c'est pas une paille", souligne Sylvain Gallais, pêcheur à Noirmoutier. "On va venir massacrer l'écosystème et la sardine va disparaitre, tout simplement", craint de son côté Philippe Gendreau, directeur de la Conserverie Gendreau.
Le collectif "Touche pas à mes îles" s'intéresse de son côté à de potentielles alternatives : des éoliennes plus au large (environ 50 km) et sur des blocs flottants. "Pourquoi ne pas utiliser cette alternative innovante et française ? Et pourquoi mettre en place une technologie totalement obsolètes au détriment de deux îles Natura 2000 ?", se questionne Fabien Bougié, le porte parole du collectif.
Reportage d'Élodie Soulard et Damien Raveleaud, avec comme interlocuteurs :
Sylvain Gallais, patron pêcheur de l'Entêté
Philippe Gendreau, directeur de la Conserverie Gendreau
Fabien Bougié, porte-parole du collectif "Touche pas à nos îles"

01/03/18 : Sarthe : Parigné-l’Évêque. L’enquête publique sur le projet éolien va commencer
Du 5 mars au 5 avril, la population est invitée à consulter le dossier complet du projet éolien, déposé en mairie. L’occasion, pour les riverains, de s’exprimer sur ce projet.
Commencé en 2012, le projet d’implantation d’un parc de quatre éoliennes, à l’ouest de la route départementale 304, qui relie Parigné-l’Évêque au Grand-Lucé, arrive dans sa phase cruciale.
Après avoir recueilli, au cours de cette consultation publique obligatoire, toutes les remarques inhérentes au projet, le commissaire enquêteur rédigera, dans un délai d’un mois, ses conclusions motivées. Le dossier sera ensuite présenté à la commission départementale des paysages et des sites, avant que le préfet ne fasse connaître sa décision sur le projet.
Quelques chiffres
Chacune des éoliennes aura une puissance de 3,6 MW et une hauteur totale en bout de pale de 178 mètres.
La production est estimée à 31 680 MWh par an, soit la consommation moyenne en électricité de 6 600 foyers, chauffage compris.
Lundi 5 mars, de 14 h à 17 h ; jeudi 15 mars, de 9 h à 12 h ; samedi 24 mars, de 9 h à 12 h ; et jeudi 5 avril, de 14 h à 17 h, le commissaire enquêteur tiendra une permanence, à la mairie, pour recueillir les doléances des riverains.
Le dossier complet est consultable à la mairie de Parigné-l’Évêque et sur le site de la préfecture : http://www.sarthe.gouv.fr. Les observations peuvent être transmises par mail. pref-utilite-publique@sarthe.gouv.fr. Précisez « Enquête publique », dans l’objet du mail.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/parigne-leveque-72250/parigne-l-eveque-l-enquete-publique-du-projet-eolien-va-commencer-5595067

28/02/18 : Sarthe : Le montage des 4 éoliennes se poursuit dans le Sud Sarthe à Lavernat
Après plusieurs mois de travaux plutôt discrets, le chantier du montage de 4 éoliennes à Lavernat (Sarthe) commence à devenir très visible depuis les alentours.
Après le coulage et le séchage des dalles de béton qui vont les accueillir, les 4 éoliennes du parc de Lavernat (Sarthe) sont en cours de montage. Le chantier d’assemblage a débuté à la mi-février et selon Engie Green le promoteur du projet :
« Cette opération doit se poursuivre jusqu’à la mi-mars si les conditions climatiques sont favorables. »
Ces jours-ci, les mats composés chacun de 4 éléments commencent à s’élever et à être visibles depuis les environs. Au sol, nacelles, rotors et pales (3 par éoliennes) sont également en cours d’assemblage.
Les nacelles vont ainsi culminer à 100 mètres, en bout de pale, les éoliennes atteindront donc 150 mètres au plus haut.
Lire aussi : Les éoliennes commencent à arriver à Lavernat
Des pièces continuent d’arriver par le biais de convois exceptionnels. Cela représente 9 convois et une quarantaine de véhicules lourdement chargés en tout jusqu’au 7 mars depuis le début de cette partie du chantier.
Lire aussi : Les détails du chantier d’assemblage des éolienes de Lavernat
Ces éoliennes ont une capacité de 2 MW. Selon Engie Green, cela correspond à la consommation électrique d’environ 10 000 personnes (hors chauffage).

27/02/18A Lavernat, les premières éoliennes du Sud-Sarthe en chantier
Quatre éoliennes sont construites en ce moment à Lavernat, au bord de l'A28. Le troisième parc éolien de Sarthe produira de l'électricité l'été prochain. En attendant, c'est un lieux de promenades dominicales très fréquenté.
Les mâts mesurent pour l'instant 50 mètres mais ils vont doubler de taille dans une poignée de jours. Engie green, filiale de l'ancien groupe GDF, construit en ce moment les quatre premières éoliennes du Sud-Sarthe. Le troisième parc éolien du département s'élèvera tout près du péage de Château-du-Loir sur l'A28.
Le projet a été lancé en 2007, se souvient le maire Alain Morançais. Depuis, un verger a été planté autour de l'implantation d'une éolienne. Tout était prévu pour que les engins de chantier puissent y accéder sans abîmer les arbres.
Le chantier sensible au vent
Comme ces éoliennes de conception danoise arrivent par tronçons, le chantier avance vite : "une fois la grue en place, chaque élément peut être ajouté en une demi-journée, si le vent le permet" souligne Laurent Houssin, chef de projet à Engie green. Au-delà de 9 m/s, impossible de hisser à 100 mètres de hauteur les 86 tonnes de la nacelle et du rotor.
Ce chantier différent presque d'un jour sur l'autre attire les curieux comme Michel, de Vaas, "impressionné" par les pales de 50 mètres de long, pour l'instant alignées au sol. Le dimanche "les gens défilent en continu" s'étonne Fabien Maisonneuve, le 1er adjoint. Il a remarqué des sarthois mais aussi des voitures "d'Indre-et-Loir et de plus loin".
Quatre aujourd'hui, six demain ?
Le maire Alain Morançais n'a qu'un seul regret : à l'origine du projet personne n'a pensé à lancer une souscription auprès des habitants des environs pour qu'ils profitent des retombées économiques des éoliennes (comme cela s'est fait à Juillé). Ce regret n'est peut-être que temporaire puisque la zone a le potentiel et les autorisations de principe pour accueillir un jour deux éoliennes supplémentaires.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/a-lavernat-les-premieres-eoliennes-du-sud-sarthe-en-chantier-1519670849

26/02/18 : Maine-et-Loire : SAINT-MICHEL-ET-CHANVEAUX : GROS CHANTIER AVEC LES FONDATIONS DES ÉOLIENNES
Mardi 20 février, les toupies de la société Hervé étaient en action sur le site de Chanveaux. Elles ont coulé 500 m3 de béton dans un coffrage d’acier de 15m de diamètre. Ces travaux de fondation sont le départ d’un gros chantier qui accueillera au final cinq éoliennes d’Energie team.
La navette des camions de la société Hervé Loire Béton a commencé dès 6h30 dans la campagne de Saint-Michel-et-Chanveaux. «Nous allons couler 500 m3 de béton , ce qui représente une soixantaine de toupies. L’opération va durer environ 7h», indique Richard Guémard, chargé de construction à Energie team construction.
Une dernière opération de coulage de fondation, celle concernant la cinquième éolienne, est programmée ce mardi 27 février. «Les deux premières ont été faites la première quinzaine de février», note encore Richard Guémard.
Une belle cathédrale en acier
320 m plus loin - c’est la distance programmée entre chaque fondation - l’espace réservé à l’éolienne n° 4 a été creusé. La terre a été enlevée sur quinze mètres de diamètre et 2,50m de profondeur. Au fond une chape de propreté a été réalisée sur laquelle repose une structure métallique imposante qui pèse pas moins de 50 tonnes. «C’est une belle cathédrale d’acier», commente Jean-François Leblanc, responsable développement d’Energie team.
Prochaine étape attendue : l’arrivée des éléments des éoliennes (mats, pales et rotor) en avril. Les assemblages se feront les semaines suivantes, entre avril et mai. «Les éoliennes seront debout et prêtes à tourner fin juin, si tout se passe bien», prévient Richard Guémard. La mise en service des cinq éoliennes se fera vraisemblablement fin août 2018.
http://www.hautanjou.com/actualite-11813-saint-michel-et-chanveaux-gros-chantier-avec-les-fondations-des-eoliennes.html


26/02/18Énergie renouvelable : la Vendée en pointe 😡
Enedis a lancé, hier, l'offre de raccordement intelligent. Celle-ci va intégrer plus facilement les énergies renouvelables au réseau.
La société de distribution d'électricité Enedis, ex-ERDF, avait choisi, hier, le parc éolien de Chauché pour lancer ses premières offres de raccordement intelligent. Son but est de raccourcir le raccordement au réseau des sites d'énergie renouvelable, comme la centrale photovoltaïque de Talmont-Saint-Hilaire ou le parc éolien de Chauché. C'est une première en France.
Des réseaux « plus intelligents »
« Avant, la production de l'éolienne de Chauché, par exemple, devait aller jusqu'au poste source, qui se situe à 10 km, à Chavagnes. Maintenant, elle passera par un simple câble de l'éolienne à un poste situé à 400 mètres », explique Ludovic Leblanc, ingénieur raccordement d'EnergieTeam, qui exploite les éoliennes. Pour la centrale de Talmont, la longueur du raccordement est passée de 3 300 m à 40 m.
Conséquence : le coût et le délai de connexion au réseau vont donc baisser pour les collectivités.
« Le pari est de rendre les réseaux plus intelligents, pour qu'ils acceptent mieux les énergies renouvelables, intermittentes et dispersées », a indiqué Alain Leboeuf, président du syndicat départemental d'énergie et d'équipement de la Vendée (Sydev). Enedis et le Sydev ont investi 28 millions d'euros dans ces nouveaux équipements et ont bénéficié d'une aide de 9 millions d'euros de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe).
Le raccordement intelligent va également permettre de mieux gérer la production des sites. La consommation et la production sont calculées à partir de données météorologiques et d'algorithmes. Si la capacité risque d'être dépassée, Enedis limite alors la production.
Pour le contribuable, pas de changement. Ludovic Leblanc relève toutefois que « certaines pertes d'énergie pourraient être effacées grâce au raccordement plus court ».
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/vendee/energie-renouvelable-la-vendee-en-pointe-5588892


23/02/18 : Mayet. Les quatre éoliennes sont en cours de montage
Le projet du parc éolien, au lieudit les Landes, est entré dans sa phase d’installation, vendredi 23 février. Les quatre machines sont arrivées par la route.
« Le premier convoi apportant les éléments des quatre éoliennes est arrivé, sur site, vendredi dernier », avance Laurent Houssin, assistant de maîtrise d’ouvrage Engie green. Et le secteur, la Pierrelée et les Landes, est soumis à restriction de circulation, durant la phase de montage des quatre machines, qui seront d’une puissance de deux mégawatts.
En cours d'assemblage
Le froid n’a pas repoussé les curieux, hier matin, près de la machine n°E4. Elle était en cours d’assemblage au niveau des hélices. Au pied, un ballet incessant de camions apportait les tronçons et hélices en convois exceptionnels, depuis Montoire-de-Bretagne, via l’autoroute A28.

22/02/18 : Sarthe : Lavernat - Un gigantesque chantier pour le futur parc éolien
Entre convoi, mise en place des nacelles et des rotors, c’est un gigantesque chantier qui s’opère sur le site des Landes à Lavernat, dans le cadre du futur parc éolien.
Des grues ont été installées dans le but de réceptionner les installations. À suivre l’arrivée des pâles dans les jours à venir.
La première partie du convoi est arrivée vendredi dernier, mais le plus gros de l’opération a débuté lundi avec un acheminement de la sortie de Château-du-Loir à « La Bigorerie ».
« Engie Green est le maître d’ouvrage délégué pour ce futur parc éolien dans la commune de Lavernat. Mais à cela s’ajoutent des sous-traitants pour le transport, la fabrication en usine, le montage des éoliennes. Un pour chaque lot », explique Laurent Houssin, assistant maître d’ouvrage délégué, qui collabore avec Christophe Rivallain, maître d’ouvrage délégué.

21/02/18 : Maine-et-Loire : À Saint-Michel-et-Chanveaux, les éoliennes prennent racine
Premier parc éolien en Pouancéen, le site de Chanveaux ancre ses fondations. La rotation des pâles débutera en juin, tandis que les premières mesures de la production sont prévues en août.
Depuis le 7 novembre, la ferme éolienne de Chanveaux trace des chemins vers la production d’électricité. Le maillage du chantier permet, en effet, aux énormes engins et camions toupie des circulations aisées.
Sur cinq emplacements, les emprises au sol et les fondations sont matérialisées. Les points d’ancrage s’édifient les uns après les autres. « Aujourd’hui 20 février, le ferraillage du point 4 est terminé et on bétonne les fondations du point 3 », précisait, avant-hier, Jean-François Leblanc, responsable développement chez Énergie Team. « C’est un jour particulier, les centrales à béton de Châteaubriant et d’Ancenis sont mises à contribution. Elles doivent livrer 500 m3 de béton pour rigidifier l’ancrage de l’éolienne. Les rotations des camions toupie ont commencé à 6 h 30 et tout devra être terminé à 14 h », explique le responsable.60 camions de béton
À chaque arrivée de camion, des prélèvements de béton permettent de mesurer la consistance selon le test du cône d’Abrams. Si l’accord est donné, la toupie déverse son contenu dans un engin qui expédie le béton en hauteur, tout au long de tuyaux qui répartissent le produit dans la cathédrale métallique de 15 m de diamètre, posée sur un béton de propreté coulé à 2,50 m de profondeur.
Et Richard Guémard, chargé de construction, précise : « Il y a 50 tonnes d’acier qui composent ce ferraillage. Pour les recouvrir, pas moins de 60 camions devront déverser leur mélange. Les cheminements sont calculés et le sens de circulation précisé. » Jeudi prochain, on coulera le socle du point 4 et le mardi suivant le point 5.
119 m de haut
Richard Guémard admet que la météo a retardé les travaux, mais qu’en avril les premiers éléments « des grands moulins à vent » arriveront. Déjà les virages s’agrandissent, les intersections s’aménagent. Pâles et mâts, vont arriver par transports routiers. « Les mâts de 78 m sont en acier. S’ajouteront les pâles de 41 m. Les machines culmineront donc à 119 m en bout de pâles. La production sera de 11,5 mégawatts et permettra l’alimentation en électricité, hors chauffage, chez 12 000 personnes, » rappelle Jean-François Leblanc. « En juin, ça devrait tourner et en août la production sera effective »,annoncent de concert les deux professionnels de l’éolien. Ils voient leur entreprise construire et exploiter deux éoliennes chaque semaine.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/ombree-d-anjou-49420/saint-michel-et-chanveaux-les-eoliennes-prennent-racine-5580229

18/02/18 : Sarthe : 
A Lavernat, les éoliennes commencent à arriver sur site à partir de lundi 19 février
Les convois exceptionnels vont se succéder dans le secteur de Château-du-Loir, jusqu'à Lavernat, à compter de lundi 19 février, en début d'après-midi.
En effet, 36 camions de 46 mètres de long, escortés par des motards et des voitures pilotes, vont arriver sur le futur site du parc éolien jusqu’au 7 mars. Il n’y aura toutefois pas de circulation de camions XXL les 26 février et 1er mars.
Déviation de Château-du-Loir
Les convois transportant les nacelles et les tronçons des tours arriveront par Saumur, Château-la-Vallière puis par la déviation de Château-du-Loir avant de rejoindre la D305 jusqu’à l’intersection de Montabon, à La Bigorerie.
Des pales de 50 mètres
Les camions emprunteront ensuite la VC 11 jusqu’au parc éolien où la circulation sera interdite.
Les pales de 50 m de longueur arriveront, quant à elles, du Mans par l’A28. Leur acheminement sur site se fera depuis la sortie de Montabon.
Grue de 120 mètres
Il faudra compter sur 9 convois exceptionnels par éolienne (4 au total). Un mât est composé de 4 tronçons, d’une nacelle, d’un rotor et de 3 pales de 50 mètres chacune.
Sur place, une grue dite auxiliaire est arrivée pour le pré-montage des deux premiers tronçons de chaque éolienne.
Lire aussi : lancement officiel du chantier des éoliennes
Puis dans quelques jours, c’est une autre grue qui arrivera, en plusieurs morceaux cette fois. Avec une flèche de 120 m, c’est elle qui mettra sur pied les machines.
L’une des huit éoliennes du parc installée sur la commune de Bouin s’était écrasée au sol le 1er janvier, durant le passage de la tempête Carmen. Un mois et demi après, l’enquête est pratiquement terminée.
Suite aux analyses approfondies des experts sur site, sur les enregistrements des « boîtes noires » de l’éolienne (détection de défauts) et sur la maintenance faite sur l’appareil, les premières conclusions de l'enquête sont définies et ont été communiquées aux services de l'Etat.
Plusieurs éléments entrent en jeu. Si la force de la tempête Carmen et même la présence d’une tornade sur place était la première hypothèse avancée, elle ne peut être la seule retenue : « En effet, le vent était fort, mais toutes les éoliennes de France et de Navarre résistent, même à des pointes aussi fortes. S’il n’y avait eu que le vent, l’éolienne aurait résisté », indique Alain Lebœuf, président de Vendée Énergie.
Une suite d’incidents techniques s’est produite : mise « en drapeau » le samedi 30 décembre dès les premiers grands coups de vent, l’éolienne a subi une panne sur une première pâle, puis sur une deuxième et dans la nuit du dimanche 31 décembre au lundi 1er janvier (jour de la chute), sur la troisième pâle. Une série de dysfonctionnements techniques rare. Mais insuffisante pour être seule responsable de la chute de l'éolienne.
Une manipulation tentée à distance
La conjonction des conditions météorologiques, des dysfonctionnements techniques et une décision de pilotage à distance inadaptée seraient en cause : « Le lundi matin, il y a eu une mauvaise appréciation des choses, à distance, par la maintenance. »
Vendée Énergie est propriétaire de l’éolienne mais son fabricant, Nordex, reste chargé de sa maintenance. Toutes les éoliennes sont supervisées en temps réel : une manipulation aurait été tentée à distance (impossible sur place face aux conditions météo) pour résoudre le problème technique d’une des pâles. Malheureusement, suite à cette décision, la pâle serait alors partie en sur-vitesse et aurait heurté le mât, provoquant ensuite la chute de l’éolienne.
Des compléments d’information doivent être apportées à ces conclusions, notamment sur le métal de fabrication de l’éolienne.
Le parc éolien pourra prochainement être remis en marche, « sûrement au mois de mars », explique Alain Lebœuf. Les deux exploitants du parc éolien estiment qu’un trimestre de production a été perdu suite à cette mise à l’arrêt.
Sur place, le nettoyage se poursuit.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/challans-85300/info-ouest-france-eolienne-tombee-bouin-les-raisons-de-la-chute-5569557

16/02/18 : Vendée : Futur parc éolien : les marins pêcheurs de Noirmoutier viennent d’écrire à Nicolas Hulot
Ils s'insurgent contre l'implantation des futures éoliennes. Ceux de Saint-Gilles les ont rejoints dans leur « combat ». Ils dénoncent un manque de concertation.
Les Marins Pêcheurs de Noirmoutier (Vendée), vent debout, contre les éoliennes ! : soutenus par leurs collègues de Saint-Gilles Croix de Vie et par la conserverie Gendreau, ils disent un non franc et massif à leur implantation programmée entre les îles de Noirmoutier et d’Yeu. Ils ont ainsi décidé d’adresser une motion au ministre de la Transition Écologique et Solidaire, Nicolas Hulot.
Une menace pour l’emploi ?
Par ce courrier, relayé par le collectif « Touche pas à nos îles », 152 « Travailleurs de la Mer » signifient au ministre qu’ils ne veulent pas que ce dernier "mette en péril leur activité économique et leur vie de famille en péril. En détruisant 86 km2 essentiels à l’entretien et la reproduction des poissons, ce projet constitue une menace directe pour nos emplois et pour toutes les activités liées à la pêche."
Alors que les quatre communes de l’île et la communauté de communes ont transmis un avis favorable au préfet de Vendée, les marins-pêcheurs mettent la pression : ils rappellent "qu’une fois de plus que toutes les décisions ont été prises sans concertation avec les professionnels de la pêche directement concernés."
En outre, ils avertissent "qu’ils ne se laisseront pas faire et qu’ils mettront tout en oeuvre pour s’opposer à ce carnage."
Ceux de St-Gilles montent aussi au front
Cette motion envoyée au ministre fait référence à la charte environnementale, issue de la convention d’Araahus, exigeant que toute décision politique ou administrative ayant un impact environnemental, soit prise avec la participation du public concerné.
Une pétition a été signée en totalité par tous les marins-pêcheurs de Noirmoutier (moins un), par la majorité des marins-pêcheurs de Saint-Gilles Croix de Vie et par Philippe Gendreau, patron de la conserverie employant 300 personnes.
L’association Neny a déposé un recours en justice
Vendredi 9 février, les juges nantais ont examiné un recours distinct, concernant toujours le même dossier : l’association « Non aux éoliennes entre Noirmoutier et Yeu » (Neny) leur a demandé d’annuler les autorisations d’exploitation que l’Etat avait accordées en juillet 2014 au consortium mené par Engie (ex-GDF-Suez).
Les opposants au parc éolien dit « des Deux-Îles » maintiennent par exemple que « l’absence d’étude d’impact environnemental » entache d’irrégularité la procédure. Ils invoquent aussi un « risque de conflits d’usages » autour des côtes vendéennes, en raison du « trafic maritime du port de Saint-Nazaire. » Les éoliennes en mer pourraient également « mettre en péril la sécurité des pêcheurs » en perturbant leur système de géolocalisation, soutient l’association.
La cour administrative d’appel de Nantes, qui a mis ses deux décisions en délibéré, rendra ses arrêts sous un mois.

12/02/18 : Loire-Atlantique : Parc éolien à Moisdon-la-Rivière : une enquête publique est ouverte
L'implantation d'un parc éolien pourrait voir le jour à Moisdon-la-Rivière. Avant le lancement du projet, une enquête publique a été ouverte.
Le public est invité à donner son avis, jusqu’au 7 mars à la mairie de Moisdon-la-Rivière à l’occasion d’une enquête publique sur l’implantation d’un parc éolien. Le projet éolien d’une puissance totale de 13,8 méga watts comportera deux postes de livraison et quatre éoliennes de type Vestas V126 d’une puissance unitaire de 3,45 MW et d’une hauteur totale de 180 m (mât de 117 m et rotor de 126 m de diamètre). L’investissement nécessaire d’un montant d’environ 19 millions d’euros est supporté par une filiale d’Engie.
À cheval sur plusieurs hameaux
Le site éolien, situé au lieu-dit Le Champ Ricous, à environ 3,5 km au nord du bourg de Moisdon et à environ 10 km au sud de Châteaubriant, s’inscrit dans une zone comportant plusieurs hameaux dont le plus proche, au lieu-dit Le Grand Chemin, est à 590 m de l’éolienne n°4. L’installation sera visible depuis la route départementale 178 et depuis la ligne tram-train Nantes-Châteaubriant.
Il est désormais possible de consulter le dossier et de déposer des observations sur un registre ouvert à la mairie aux heures d’ouverture, ou d’adresser un courrier en mairie à l’attention du commissaire enquêteur. Le dossier, élaboré par l’exploitant, explique les raisons de l’implantation du site à cet endroit et les impacts sur les habitants et exploitants ainsi que sur le milieu naturel. Il comporte également les avis émis par diverses autorités concernées.
Il est également possible pendant la période de l’enquête de consulter le dossier et de déposer des observations par internet en passant par le site de la mairie de Moisdon ou en se connectant directement sur celui de la préfecture de Loire-Atlantique : www.loire-atlantique.gouv.fr.
En outre le commissaire enquêteur se tiendra à la disposition du public : mardi 13 février de 9 h à 12 h ; samedi 24 février de 9 h à 12 h ; vendredi 2 mars de 14 h à 16 h 30 ; mercredi 7 mars de 14 h à 16 h 30.
https://actu.fr/pays-de-la-loire/moisdon-la-riviere_44099/parc-eolien-moisdon-riviere-une-enquete-publique-est-ouverte_15425371.html

09/02/18 : Vendée : 
Éoliennes : un parc de 9 MW en projet au Fenouiller
Un projet qui pourrait voir le jour à l'horizon 2022-2023. Des études environnementales viennent d'être lancées.
Ce parc sera implanté a droite de la D32, entre La Mastrie et la Ganacherie, en direction de Saint-Maixent sur Vie, sur la limite des communes de Saint-Révérend et Saint-Maixent, à une distance de plus de 500 m des habitations les plus proches.
Ce projet a été présenté en mairie aux élus par Terence Ultra, chargé de développement territorial, et Baptiste Darcel, chef de projet du groupe Valeco. Le projet soutenu pour un tiers par la Caisse des Dépôts et Consignations.
Ces installations sont très encadrées : contraintes aéronautique, d’urbanisme, environnementales et patrimoniales. Des contraintes techniques et réglementaires, qui impliquent une concertation avec un comité de pilotage qui est constitué d’élus, propriétaires, techniciens et autres.
Après des études préliminaires, la zone proche de La D32 pourrait accueillir trois éoliennes d’une puissance de 3 MW chacune.
Une puissance bien supérieure à celles installées sur les parcs de Bouin ou Brem sur Mer.
https://actu.fr/pays-de-la-loire/fenouiller_85088/eoliennes-parc-9-mw-projet-fenouiller_15474096.html


02/02/18 : Maine-et-Loire : Éoliennes : de l’oxygène aux petites communes
Les élus siégeant au conseil communautaire de l’Airvaudais et du Val de Thouet, CCAVT, se sont réunis une première fois de l’année mardi 30 janvier en salle de la mairie d’Airvault.[...]
Il est ensuite validé une proposition de convention pour la répartition de la fiscalité éolienne entre la CCAVT et les communes, IFER, imposition forfaitaire sur les entreprises de réseau. Cette convention concerne l’ensemble des communes, qu’elles soient ou non actuellement couvertes par des installations de production d’énergie, ceci afin de ne pas avoir à délibérer de nouveau dès lors que sont installées de nouvelles éoliennes. Cette répartition est ou sera (pour d’éventuelles prochaines installations) égale entre chaque commune et la CCAVT. La disposition est une aubaine pour les petites communes concernées si on en suit les exemples de Maisontiers, environ 180 habitants, qui va recevoir cette année 17.090 € ou Tessonnière, environ 320 habitants, 25.641 €, deux communes disposant d’installations et déjà conventionnées. [...]

01/02/18 : Vendée : Un projet de trois éoliennes à l'est du Fenouiller
La société Valeco nourrit le projet d'implanter trois éoliennes. Les sites retenus se trouvent au-delà de l'axe Challans-Les Sables en direction de Saint-Maixent-sur-Vie et Saint-Révérend.
Trois éoliennes pourraient à l'avenir voir le jour à l'est du territoire de la commune du Fenouiller. Le projet est porté par la société Valeco implantée à Montpellier (Hérault). L'enjeu est de construire trois aérogénérateurs sur un secteur entre les fermes de la Mastrie et la Ganacherie. Des sites qui se trouvent au-delà de la route Challans-Les Sables en direction des communes de Saint-Révérend et Saint-Maixent-sur-Vie.
Les machines que la société compte installer auraient une puissance nominale cumulée de 9 Mégawatts. Soit des éoliennes d'une puissance supérieure d'environ 20% à celles de Bouin.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-gilles-croix-de-vie-85800/un-projet-de-trois-eoliennes-l-est-du-fenouiller-5538610

30/01/18 : Loire-Atlantique : Faits divers - Un convoi de transport d’éoliennes bloqué aux Touches
Lundi 29 janvier, un convoi de camions long de 200 m a été bloqué sur la D84 au niveau de la commune des Touches, près de Nort-sur-Erdre. La route a été fermée depuis lundi, 20 h, jusqu’à ce mardi 30 janvier, à 16 h, avec une déviation par le lieu-dit le Boulay en direction de Ligné-Ancenis.
Le problème est survenu alors que les cinq semi-remorques s’apprêtaient à livrer les trois pales et le rotor de la première éolienne du parc en construction sur la commune des Touches, au lieu-dit Les Masures. Un virage donnant accès au chemin du chantier n’a pu être négocié par les poids-lourds alors que celui-ci aurait dû être aménagé pour le passage des poids lourds. Chaque remorque mesurant 60 m de long, les conducteurs ne sont pas parvenus à aborder le virage situé au carrefour de la route départementale 84 qui relie Les Touches à Ligné.
Les conducteurs du convoi se sont reposés la nuit et depuis ce matin « des plaques métalliques ont été installées pour combler l’espace des fossés et ainsi agrandir la surface permettant aux camions de prendre ce virage », a expliqué le maire des Touches, Frédéric Grégoire.
L’entreprise chargée du transport des éoliennes, indiquait mardi soir, « que c’était la première fois qu’un tel problème survenait, mais que l’aménagement de l’accès du chemin au chantier n’était pas de leur ressort » .https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/les-touches-44390/un-convoi-de-transport-d-eoliennes-bloque-aux-touches-5533582

30/01/18 : Loire-Atlantique : Boussay : Des éoliennes et des nouveaux habitants
Lors de la cérémonie des vœux de la municipalité 2017, Gérard Esnault, le maire, avait annoncé la construction d’un parc éolien à Boussay pour l’année à venir. « C’était précipité », avoua-t-il, vendredi, lors de la cérémonie des vœux 2018, au théâtre des Orchidées. « Mais, c’est pour cette année 2018 ! »
10 millions d’euros
Le maire a beaucoup œuvré pour que ce projet, vieux de plus de dix ans, devienne réalité. ...
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/boussay-44190/des-eoliennes-et-des-nouveaux-habitants-5532836

28/01/18 : Loire-Atlantique : Port de La Turballe : Vives inquiétudes devant les silences de la ville
La Turballe a été choisie pour devenir le port de maintenance de l’éolien offshore. Les travaux devraient démarrer d’ici 2019-2020 et c’est pratiquement demain. Une grande interrogation subsiste, car rien ne bouge pour préparer l’organisation des travaux.
René Le Roux l’ancien maire qui s’était beaucoup investi pour que La Turballe soit désignée, tire la sonnette d’alarme.
« Il n’y a aucune communication de la ville et aucune anticipation » Il est vrai que de nombreuses questions restent posées, comme la circulation des camions, y-a-t-il un plan de circulation de prévu ? « A mon époque on avait tout prévu pour que les travaux ne gênent pas la population. Un document avait été adressé à tout le monde » souligne René Leroux.
Le devenir du port est une chance économique pour le tourisme à La Turballe. « J’ai vu les effets au Danemark sur les retombées touristiques. » précise l’ancien maire. Où sont les parkings tampons pour accueillir ces nouveaux visiteurs qui viendront voir le parc éolien ? Où sont les logements ? Quels emplacements pour les entreprises de formation à l’éolien offshore ? Autant de questions qui restent posées.
« Le département qui va investir 43 M€ pour moderniser le port a besoin du soutien de la commune et il ne se passe rien. » souligne René Leroux
« Nous avons la plus riche réserve foncière de Cap Atlantique et rien ne bouge Je suis écoeuré devant le laxisme de l’actuelle municipalité. Ecoeuré pour les Turballais. Et le matin quand je me rase je me dis qu’il faut que j’y retourne »