Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

Occitanie (III) (du 14/06/2018 au ...)

OCCITANIE



Voir les articles précédents sur "Occitanie" (I) et (II)




20/11/18 : Faits Divers : Toulouse : Qui doit rembourser les 268 000 euros de pots-de-vin financés par Spie Sud-Ouest ?
Une lettre anonyme, une enquête de la police judiciaire, un suicide… En quelques semaines, quand la justice et la police ont commencé à s’intéresser aux méthodes de l'entreprise Spie Sud-Ouest à l’automne 2011, le prix à payer a été très lourd.
Sept ans plus tard, alors que la cour d’appel de Toulouse doit se saisir du dossier, ce jeudi, les mis en cause se rebiffent. « Quand je me souviens toutes les heures, de jour comme de nuit, que j’ai passé à travailler pour cette société, oui je ne digère pas », prévient Richard Aimar. À 68 ans, cet homme le reconnaît : « Cette histoire me pourrit la vie depuis sept trop longues années. »
On reproche à cet autodidacte d’avoir mis en place de fausses factures sous l’autorité de son responsable, qui s’est suicidé rapidement après la perquisition… Spie faisait réaliser à un bureau d’études parisien des recherches déjà effectuées en interne. En échange, le responsable du bureau d’études reversait une partie des sommes en liquide. Plus de 268 000 € entre 2007 et 2011. « J’effectuais des allers-retours en avion sur Paris pour ramener l’argent liquide que je confiais ensuite à mon responsable », reconnaît Richard Aimar.

Cet argent, selon lui et les cinq autres personnes poursuivies dans ce dossier, servait de pot-de-vin pour rafler des marchés dans l’éolien. « Je pense que, grâce à ce système, on a dû récupérer plus de 15 millions d’euros de marchés », confie l’intermédiaire qui, en récompense de ses services, a lui même touché 18 000 €. « Vu la somme d’emmerdements depuis, ce n’est pas cher payé », sourit, crispé, cet homme.
La défense : «Spie ? Le comble de l’immoralité»
Au départ de l’instruction, Spie Sud-Ouest et ses collaborateurs ont fait le dos rond. « On s’était fait prendre, on attendait que ça passe… » Seulement le juge en charge du dossier, curieusement, n’a jamais réussi à prouver que la direction de Spie Sud-Ouest savait pertinemment ce qui se passait. Et aujourd’hui, Spie s’est constitué partie civile et à ce titre, en tant que victime, réclame aux prévenus les sommes détournées.
« C’est le comble de l’immoralité, s’agace Me Tricoire, avocat de l’intermédiaire. Cette immoralité consiste pour une société à demander à ses simples salariés le remboursement de pots-de-vin versés à l’initiative de ses dirigeants ! »
« Bien sûr que cela se savait », concède Richard Aimar, un brin dégoûté. Sollicité sur le sujet, l’avocat de Spie Sud-Ouest ne nous a pas répondu.
Jeudi, Me Tricoire est bien décidé à se lancer dans une bataille de procédure pour faire annuler la constitution de partie civile de Spie... si le dossier vient à la barre, parce que jeudi une grève nationale des avocats est prévue. Le dossier pourrait alors être renvoyé.
Bataille de procédure
« Spie réclame de l’argent qui, en réalité, lui a permis de prendre des marchés. Ce n’est pas admissible. Je vais demander à la cour d’annuler sa constitution de partie civile », prévient Me Emmanuel Tricoire. Et l’avocat ne veut pas que Spie participe aux débats. « Je refuse que la cour joigne l’incident au fond, comme c’est trop souvent le cas. Je suis prêt à déposer une QPC, une question prioritaire de constitutionnalité. Pour moi, la participation de Spie est contraire au principe du droit à un procès équitable, argumente l’avocat toulousain. D'ailleurs, je ne suis pas le seul à le penser puisque treize sénateurs ont déposé un projet de loi pour ne plus joindre ce type d’incident de procédure au fond. »
https://www.ladepeche.fr/article/2018/11/20/2910132-doit-rembourser-268-000-euros-pots-vin-finances-spie-sud.html#
19/11/18Pyrénées-Orientales 😠 Valeco inaugure le parc éolien de Fenouillèdes
Le parc éolien de Fenouillèdes a été inauguré ce 16 novembre en présence de Laurent Alaton, Sous-Préfet de Prades, Jean Sol, Sénateur des Pyrénées-Orientales, Charles Chivilo, Conseiller Départemental et Président de la Communauté de Communes Agly Fenouillèdes, Guy Calvet, Maire de Saint-Arnac et Jacques Barthès, Maire de Lesquerde. Erick Gay, Président de VALECO et 120 de ses employés se sont rendus sur place pour l’occasion.
Initié au début des années 2000 , le parc du Fenouillèdes se compose de 11 éoliennes réparties sur les communes de Saint-Arnac et de Lesquerde au sein de la Communauté de Communes Agly Fenouillèdes. Ces turbines ENERCON de 2,35 MW fourniront une puissance cumulée de 25,85 MW . A l’issue de l’obtention des autorisations administratives fin 2013, la construction du parc a débuté fin 2017 . Le parc, exploité par VALECO, a produit ses premiers kilowattheures le 13 février 2018 . Ce parc produira plus de 60 000 000 Kwh par an, soit l’équivalent de la consommation électrique de 17 000 foyers ( 50 000 personnes, soit plus de 10% de la population du département).

Un projet porté par les collectivités locales
La première éolienne du territoire de la Communauté de Communes Agly Fenouillèdes a été installée par le Groupe VALECO en 2006 sur la carrière de Saint-Arnac. A l’issue de ce premier retour d’expérience positif, les élus ont décidé en 2007 d’étudier la création d’une Zone de Développement Eolien (ZDE) sur leur territoire, procédure validée par le Préfet en 2009.
En 2010, au terme de plusieurs années d’études environnementales, le Groupe VALECO a validé la faisabilité d’un parc éolien sur les communes de Lesquerde et de Saint-Arnac. La conception de ce projet a intégré les exigences des élus locaux pour leur territoire :
● Eviter les crêtes pour limiter la visibilité des éoliennes
● Implanter les éoliennes sur des terrains communaux afin que les recettes puissent revenir aux collectivités et constituer à terme un relais économique aux carrières qui subissent une concurrence internationale.
Par ailleurs, afin d’assurer la cohérence de l’outil de production électrique, VALECO a démantelé la première éolienne installée en 2005 et ainsi réalisé un des tout premiers “repowering” de France (remplacement d’une éolienne ancienne par un modèle récent).
Ces 11 éoliennes généreront à partir de 2019 plus de 250 000 € de recettes annuelles pour le territoire :
● La Communauté de Communes percevra plus de 135 000€ de bénéfices fiscaux
● Saint-Arnac percevra annuellement plus de 25 000 € (loyers et fiscalité) ce qui représente environ 10% du budget annuel de la Mairie .
Ces revenus permettront de réaménager et entretenir certains chemins de Saint-Arnac.
● Lesquerde percevra annuellement plus de 95 000 € (loyers et fiscalité) ce qui représente environ 22% du budget annuel de la Mairie . Ces revenus permettront le rachat d’un hangar qui sera réaménagé en salle des fêtes. Charles Chivilo, Conseiller Départemental et Président de la Communauté de Communes Agly-Fenouillèdes commente : « Nous sommes très satisfaits que ce projet soit enfin mis en service ! Il est le résultat d’ une initiative prise il y a plus de 10 ans dans notre volonté de favoriser, tout en le maîtrisant, le développement de l’éolien sur notre territoire .Tout au long des étapes de ce projet, les équipes de VALECO ont su intégrer nos exigences et nous apporter des solutions créatrices. Un véritable partenariat s’est créé au fil de nos années de collaboration. Aujourd’hui, nous sommes pleinement satisfaits de notre importante implication à leur côté pour voir se réaliser ce projet. C’est le sens de notre action que de créer de
nouvelles activités économiques majeures pour notre territoire rural. »
De fortes retombées économiques et des emplois locaux
Un centre local de maintenance à Lesquerde
Le Groupe VALECO, grâce à son fort partenariat avec le fabricant des éoliennes ENERCON, a incité à la création d’un centre de maintenance des éoliennes implanté sur la commune de Lesquerde. Ouvert en janvier 2018 dans des locaux mis à disposition par la commune, il emploie 2 techniciens à temps plein et se situe à 10 minutes du parc. Depuis ce centre Enercon exploite aujourd’hui 20 éoliennes, pour un total de 46,55 MW.
Peter SCHUSTER, Président d’ENERCON France, témoigne : « Enercon emploie 60 personnes en Occitanie. La création de ce centre de maintenance est le premier dans les Pyrénées-Orientales et nous permet d’être au plus proche des éoliennes dont nous assurons la maintenance . C’est aujourd’hui une première pierre en Pays Catalan et nous espérons développer encore notre activité dans les années qui viennent. Je suis conscient que notre présence permet de créer de l’activité dans le village et je tiens à remercier la commune et le maire pour leur chaleureux accueil. »
Un recours privilégié aux entreprises de la région
VALECO a privilégié les entreprises locales pour la réalisation de ce parc. Quand les compétences existaient, les entreprises retenues pour la réalisation ont été majoritairement choisies en Occitanie :
● Travaux publics : SPIE Sud Ouest (66), AVEROUS (34, BTP)
● Réseaux électriques : SOTRANASA (66), BV SCOP (09)
● Fondations : GTS (33)
● Géomètre expert : GEOTOP34 (34)
● Expertise Géotechnique GSA BTP (34)
● Bureaux d’études environnementaux : ABIES (31) BIOTOPE (31), ALTIFAUNE (34)
Les énergies renouvelables au service de la valorisation de l’environnement local
Situé dans un contexte environnemental très riche, du fait de la présence de plusieurs zones Natura 2000 dans le périmètre du parc, ce projet a conduit Valeco à mener des études environnementales exemplaires et particulièrement approfondies afin d’obtenir les autorisations de l’État.
Le Groupe VALECO s’est engagé sur des mesures environnementales à deux niveaux :
● Sur le site d’implantation des éoliennes , pour assurer leur intégration dans leur environnement immédiat
● A l’échelle du territoire de la Communauté de Communes , pour appuyer les démarches déjà engagées par les services de l’Etat sur un territoire identifié comme exceptionnel du point de vue environnemental : le Massif de la Tourrèze.
Sur site, la conception de la centrale éolienne du Fenouillèdes a été faite en intégrant les mesures ERC (Éviter, Réduire, Compenser) recommandées par les études environnementales au regard des différents impacts que pourraient générer les phases de construction et d’exploitation du parc éolien.
Mesures sur site : évitement
Après avoir caractérisé la sensibilité des milieux naturels, le projet a été conçu de manière à éviter les zones à plus forts enjeux environnementaux :
● Implantation dans la continuité géographique d’un site industriel en activité (carrières)
● Éloignement des crêtes rocheuses fréquentées par l’avifaune patrimoniale
● Évitement des zones humides et des secteurs de végétation remarquables
Mesures sur site : réduction
Des chauves-souris qui peuvent fréquenter les parcs éoliens à la recherche d’insectes pour se nourrir ou lors de migrations. Ainsi, en stoppant ses éoliennes lors des soirées chaudes et peu ventées, le Groupe VALECO réduit considérablement le risque de mortalité des chauves-souris.
Le Groupe VALECO étudie par ailleurs la mise en place d’une méthode innovante, qui consistera à gérer les arrêts sur la base de la détection en temps réel des chauves-souris à proximité des éoliennes.
Mesures sur site : compensation
Pour compenser les impacts sur la population de reptiles dont l’habitat peut être perturbé durant la phase des travaux d’installation des éoliennes, le Groupe VALECO a conçu et installé sur le site des habitats en pierre favorisant le cycle biologique des reptiles à différents stades . Ces micro-habitats intègrent des potentiels sites de ponte et constituent des abris hors de portée des prédateurs.
Mesures à l’échelle du territoire : restauration du massif de la Tourèze et protection des oiseaux des lignes électriques
Le Massif de la Tourèze, bien que distant de 5 km du parc éolien, avait été identifié lors des études de conception comme un territoire attractif pour l’ Aigle de Bonelli , espèce emblématique du département. Pour lutter contre les menaces de disparition des milieux naturels importants pour la biodiversité de ce territoire, le Groupe VALECO investit 500 000 € en partenariat avec le Conservatoire des Espaces Naturels, la Chambre d’Agriculture et la Fédération des Chasseurs pour réaliser deux mesures principales :
● Restaurer et entretenir les milieux ouverts sur le Massif de la Tourèze (étude en cours sur l’installation d’un troupeau de moutons).
● Mettre en sécurité 15 km de lignes électriques identifiées comme dangereuses pour les rapaces par le programme de la Ligue de protection des oiseaux (LPO).
À moyen et long terme, ces mesures se traduiront par l’augmentation de la diversité florale et faunistique, contribuant ainsi à améliorer la réalisation du cycle biologique d’une multitude d’espèces emblématiques des milieux ouverts et aujourd’hui menacées, telles que le Cochevis de Thékla , le traquet Oreillard ou encore l’ Aigle de Bonelli . Lionel COURMONT, Chargé de projets au Conservatoire d’Espaces Naturels du Languedoc-Roussillon (CENLR) commente : « Le CENLR, la Chambre d’Agriculture des Pyrénées-Orientales et la Fédération Départementale des chasseurs des Pyrénées-Orientales accompagnent VALECO pour mettre en place un projet de plan de gestion du massif de la Tourèze. Il devrait permettre de maintenir sur le long terme le patrimoine naturel lié aux milieux ouverts des communaux de Latour de France. Ces mesures vont permettre entre autre le retour d’un éleveur d’ovins afin entretenir ces pelouses qui favorisent l’avifaune patrimoniale de la zone de protection spéciale . Ce projet ambitieux devrait redonner un nouveau souffle à cette biodiversité si riche et mettre une nouvelle pierre à l’histoire pastorale du massif. »
VALECO, acteur de la transition énergétique en Région Occitanie
Ce nouveau parc permet à VALECO d’atteindre au total près de 196 MW installés en Région Occitanie . Cette puissance installée représente 482 GWh ce qui répond aux besoins annuels domestiques en électricité de plus de 316 000 personnes .
Il s’agit du 25ème parc éolien français mis en service par VALECO depuis 2001 . Avec ce nouveau parc, la puissance totale produite par VALECO sur le territoire national atteint désormais 380 MW.
A propos de VALECO
Fondé en 1989 à Montpellier, le groupe VALECO s’affirme comme l’un des acteurs majeurs des énergies renouvelables en France, du développement de projets à la production d’énergie. Pionnier de l’éolien avec un premier permis accordé dès 1996, la société est également active dans les secteurs du photovoltaïque, de l’hydraulique et de la biomasse.
https://groupevaleco.com
http://www.le-journal-catalan.com/valeco-inaugure-le-parc-eolien-de-fenouilledes/62067


17/11/18Aude - Quillan - Soirée débat sur les éoliennes avec l'association AIRE
Mardi 13 novembre, l'association AIRE (aide à l'initiative dans le respect de l'environnement) organisait une soirée débat sur le thème des éoliennes en présence de Nadine L'hénoret, présidente de l'association, et d'une quarantaine de personnes. Elle avait lieu dans la salle de la Cigale, et était animée par le journaliste indépendant Grégoire Souchay, autour de son livre «Les Mirages de l'éolien» (éditions du Seuil, Reporterre). Il a déjà publié dans cette collection «Sivens-le barrage de trop». Dans son exposé, le journaliste a tenté de dresser un portrait le plus complet possible de cette industrie, de ses avantages comme de ses inconvénients concrets. Au-delà, l'auteur a dépassé les questions purement techniques pour livrer une analyse générale. Il considère que l'éolien, «loin d'être la pire des industries, ne rompt néanmoins pas avec la logique productiviste et libérale à l'œuvre déjà dans d'autres domaines». Là où l'on «présente toujours le nucléaire versus l'éolien, les industriels du nucléaire comme des autres énergies fossiles se satisfont très bien du développement de cette nouvelle filière». Des prises de positions qui ont plutôt été appuyées par une assistance comptant autant de curieux que de militants associatifs. Grégoire Souchay a conclu son intervention en appelant à «ne pas rajouter avec l'éolien une couche supplémentaire de pression sur la biodiversité et les ressources naturelles». Et de lancer un double appel : d'une part que «la question énergétique soit réellement appropriée par les citoyens, les territoires et plus seulement par des experts et des ingénieurs», mais aussi que «l'on pose collectivement la question essentielle d'une réduction concertée des consommations d'énergie».
https://www.ladepeche.fr/article/2018/11/17/2908290-soiree-debat-sur-les-eoliennes-avec-l-association-aire.html



16/11/18Pyrénées-Orientales : Un parc de 11 éoliennes inauguré dans les Fenouillèdes😠
Un parc éolien situé sur les communes de Saint-Arnac et de Lesquerde (Pyrénées-Orientales) a été inauguré ce vendredi. L'électricité produite permettra d'alimenter les villes voisines et d'apporter un budget supplémentaire aux communes concernées.
Le parc éolien des Fenouillèdes a été inauguré aujourd'hui. Initié au début des années 2000, il se compose de 11 éoliennes réparties sur les communes de Saint-Arnac et de Lesquerde. 
C'est le groupe Valeco, producteur d'énergie renouvelable qui est à l'initiative de ce projet. Les éoliennes vont permettre de produire plus de 60 millions de kilowatt-heure par an, l'équivalent de la consommation électrique de 17 000 foyers.
Une bouée de sauvetage pour le maire de Saint-Arnac
L'une des particularités de ce parc, c'est l'implantation des éoliennes sur des terrains communaux. Les deux villes concernées vont pouvoir bénéficier de l'électricité mais aussi d'un apport financier important, un soulagement pour Jacques Barthès, Maire de Saint-Arnac "C'est une bouée de sauvetage pour moi, grâce au premier versement, j'ai pu refaire faire les routes de ma ville, sans cet argent, c'était impossible".
Les éoliennes généreront à partir de 2019 plus de 250 000 euros de recettes annuelles pour le territoire, réparties entre la Communauté de Communes, Saint-Arnac et Lesquerde.
La priorité: protéger l'environnement
L'autre aspect de ce projet, c'est la protection de la faune et de la flore. Après la validation du projet par Valeco, des études ont été réalisées. Paul Neau est spécialisé des impacts sur l'environnement des énergies renouvelables "on s’intéresse à trois choses, en premier lieu comment on construit avec le paysage, ensuite l'impact des éoliennes sur la biodiversité et enfin les nuisances liées au bruit".
Les éoliennes se trouvent donc à plus de 900 mètres des premières maisons.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/des-energies-renouvelables-dans-les-fenouilledes-1542390849

16/11/18 : Aude : Port-la-Nouvelle : Mobilisation autour du projet d'éoliennes flottantes dans l'Aude
«J'ai la niaque sur ce dossier». Et qu'on ne s'y trompe pas, dans la bouche de Carole Delga, cette expression mordante vaut avertissement. La présidente de région ne lâchera rien sur l'arrivée d'éoliennes au large de l'Occitanie, précisément face à Port-la-Nouvelle.
Région et industriels ont fait hier une démonstration de force devant les 400 participants au «Rassemblement de l'éolien flottant en Occitanie» organisé au théâtre de Narbonne. Un vent de lobby souffle depuis l'Occitanie. Force 10, ou plutôt 11, puisque ça se passe dans l'Aude.
«Il faut accélérer et il nous faut le soutien de l'État»
La Région mise gros sur l'éolien flottant. Élément que la présidente Carole Delga juge indispensable pour atteindre l'objectif de «première région à énergie positive d'Europe» à l'horizon 2050, et pour «diviser par deux la consommation d'énergie par habitant». Mais aussi pour développer toute une filière économique et les emplois qui vont avec. Une obsession. Déjà, l'aménagement, à Port-la-Nouvelle, d'un quai éolien et de digues dédiées à l'assemblage de huit éoliennes pilotes, a englouti 210 millions d'euros. Mais générera, selon Carole Delga, «1 700 emplois pendant les quatre ans de travaux de cette première phase. La seconde permettra de devenir le hub des énergies marines renouvelables en Méditerranée, veut-elle croire. Maintenant, il faut accélérer et il nous faut le soutien de l'État». Soutien estimé à 500 millions d'euros par an pour la filière. Mais voilà, le président Macron tarde à présenter la Programmation pluriannuelle de l'énergie, et ses appels d'offres, qui confirmeront, ou non, la pertinence de l'engagement de la Région dans cette aventure offshore. Sans appels d'offres, et Carole Delga en espère «deux pendant le quinquennat, le premier en 2019», les industriels se désengageront. «On a besoin des appels d'offres, des volumes et ainsi d'un premier objectif de puissance (à atteindre, 750 MW sont espérés pour deux régions dont l'Occitanie-NDLR), cela donnera un vrai signal aux industriels, insiste-t-elle. La volonté politique est essentielle».
Ne pas brasser que de l'air
Sur l'estrade, les industriels justement, loue la sienne, de volonté politique. Les dirigeants de Quadran, Engie, SBM Offshore, Siemens Gamesa…, les entrepreneurs régionaux de Biotope, Enerfip, Noveltis… tous impliqués dans le projet éolien bien sûr, se succèdent pour remercier la présidente. Elle, n'hésite pas à prendre pour exemple la mise en place, dans les années 1970, du consortium Airbus (dont le senior vice-président est d'ailleurs «grand témoin» de la journée et du «pacte» signé) : «Cette réussite européenne démontre à quel point la volonté politique est essentielle au développement d'une filière». «On demande à l'État de nous donner les moyens de développer celle-là.
On doit gagner cette bataille de l'énergie et des énergies renouvelables, ajoute la présidente de Région qui, avec ce «Pacte de Narbonne», veut «rappeler à l'État qu'on est volontariste et mobilisé (et que) notre projet est très préparé». Message passé. Entendu ?
Parc éolien flottant : début de la concertation publique dans 9 communes de l'Aude
Eoliennes flottantes à Port-la-Nouvelle : la concertation est lancée
Feu vert aux éoliennes flottantes
https://www.ladepeche.fr/article/2018/11/16/2907700-mobilisation-autour-du-projet-d-eoliennes-flottantes-dans-l-aude.html

16/11/18 : Tarn : Sur les hauteurs de Milhars, le projet éolien est abandonné
Énergie - Énergies renouvelables : pas assez de vent...
Après un an d'étude et de mesure, le projet éolien dans le secteur de Milhars est abandonné. Jean-Claude Bourdoncle, du groupement forestier, et Pierre Paillas, maire de Milhars, expliquent pourquoi ce projet est abandonné :
M. Bourdoncle, quelle était la teneur de ce projet éolien?
Il y a un an environ, nous avons été contactés par EDF énergies nouvelles pour une étude de faisabilité d'installation d'éoliennes sur le site du groupement forestier. Suite à ce contact, il a été installé un mât de mesure de vitesse du vent qui a été vandalisé deux mois après son installation. Suite à cet acte, EDF a procédé à des mesures par d'autres moyens.
M. le maire, quelle était la position de la municipalité?
La mairie a été informée dès le départ par EDF et le groupement forestier. Nous en avons délibéré avec attention et prudence en donnant une réponse positive. Car comme le groupement, nous avons tenu compte de l'impact environnemental sur la région et des retombées financières pour le territoire, dont la communauté de communes.
M. Bourdoncle, où en est ce projet?
Le 9 novembre dernier, j'ai reçu un mail m'annonçant l'arrêt du projet.
M. le maire, avez-vous reçu ce mail?
Oui, la mairie a reçu un mail en date du 9 novembre, avec une lettre en pièce jointe de Séverine Pasquinet, directrice ajointe EDF. Cette lettre explique l'arrêt définitif du projet éolien, elle précise le manque de rendement de vent. Il y a aussi pour nous un coût important du raccordement qui serait de 7 millions d'euros. Malgré tout, notre commune sera toujours à la recherche d'un développement de qualité de vie en accord avec l'économie locale et environnementale, pour le bien-être de tous.
Quelle conclusion donnez-vous à cet arrêt, messieurs?
C'est grâce aux mesures faites par le mât avant son piratage, et par le satellite, que nous avons constaté le manque de vent; et par les études du coût élevé, nous pensons qu'il était préférable d'attendre tous ces résultats avant de se lancer dans des confrontations très prématurées, voire inutiles.
https://www.ladepeche.fr/article/2018/11/16/2907653-sur-les-hauteurs-de-milhars-le-projet-eolien-est-abandonne.html

15/11/18 : PO : Projet éolien de Fourques : les opposants mobilisent leurs troupes à Terrats
Le collectif Le vent tourne organise une réunion d'information ce vendredi 16 novembre, à 18 h 30, à la salle communale de Terrats.
Le maire de Fourques, qui soutient le projet de parc éolien dans sa commune, a refusé de leur prêter une salle. Qu'importe. Les opposants du collectif Le vent tourne organiseront ce vendredi 16 novembre (soir) leur réunion d"information dans le village voisin de Terrats, situé non loin du site où la société Eléments envisage d'implanter six aérogénérateurs d'au moins 130 mètres de haut en 2020.
Alors que la concertation autour du projet se poursuit jusqu'au 26 novembre, les membres du collectif décortiqueront ce vendredi soir le dossier de présentation fourni par Eléments. "Nous avons également effectué des photomontages pour montrer ce qu'on verra depuis les villages voisins si le projet aboutit", précise l'un des responsables de l'association, Jérôme Riera de Castells. Un petit film avec des témoignages de riverains d'éoliennes évoquant les nuisances qu'elles engendrent sera aussi au menu.
La réunion est ouverte à tous.
https://www.lindependant.fr/2018/11/14/projet-eolien-de-fourques-les-opposants-mobilisent-leurs-troupes-a-terrats,4861269.php
15/11/18 : Tarn : Où en est le projet éolien à Milhars ?
Le projet de parc éolien sur le Pech Blazy ne se fera finalement pas. Le point avec Jean-Claude Bourdoncle et Pierre Paillas, maire de Milhars.
Jean-Claude Bourdoncle, vous représentez le groupement forestier de Milhars-Marnaves, où en est le projet éolien ?
Il y a un an, nous avons été contactés par EDF Energies Nouvelles pour une étude de faisabilité d'installation éolienne sur le site du groupement. Suite à ce contact, il a été installé un Mas de mesure de vitesse du vent qui a été vandalisé deux mois après. Mais d'autres mesures ont été faites par EDF Energie.
Monsieur Paillas, quelle était la position municipale ?
Nous avons été informés dès le départ par le groupement forestier et EDF. Nous en avons délibéré en conseil avec attention et prudence : positivement. Comme le groupement, nous avons tenu compte de l'impact environnemental et des retombées financières pour le territoire dont notre communauté des communes.
Monsieur Bourdoncle, où en est aujourd'hui ce projet ?
Le 9 novembre, un mail d'EDF nous a informés de l'arrêt du projet.
Monsieur le maire, avez-vous reçu ce mail vous aussi ?
Oui j'ai reçu un mail avec une lettre en pièce jointe de Séverine Pasquinet, directrice adjointe EDF, de l'arrêt définitif du projet. Cette lettre en copie avec le groupement précise le manque de rendement du vent. Les études montrent que le coût du raccordement aurait été de plus de 7 millions d'euros. Malgré tout, notre commune sera toujours à la recherche d'un développement de qualité de vie en accord avec l'économie locale et environnementale pour le bien-être de tous.
En conclusion ?
P.Paillas : Ce que nous pouvons dire c'est que c'est grâce aux mesures du Mas avant son sabotage et du satellite que nous avons la confirmation du manque de vent. Les études faites sur ce site montrent un coût élevé. Aussi nous affirmons qu'il aurait été préférable d'attendre tous les résultats des relevés et des études avant de se lancer dans des confrontations trop prématurées, voire inutiles.

15/11/18 : Aude : Barbaira : Le projet d'implantation de 7 éoliennes dans l'Aude retoqué
Après un premier avis défavorable émis par le préfet de l'Aude Louis Le Franc et un recours devant le tribunal administratif de Montpellier du promoteur Quadran, le nouveau préfet Alain Thirion a retoqué le projet d'implantation de sept éoliennes à Barbaira.
Nous l'avions pressenti lors d'un précédent article : le projet d'implantation de sept éoliennes par le promoteur biterrois Quadran, dans la plaine alluviale de l'Aude, sur la commune de Barbaira, fait couler beaucoup d'encre. Après un premier refus du permis de construire du préfet de l'époque Louis Le Franc, début 2016, le tribunal administratif de Montpellier, à la demande du promoteur, avait annulé cette décision de refus et avait demandé au préfet de l'Aude Alain Thirion de revoir sa copie. Fin septembre, les services de l'État ont retoqué une nouvelle fois le projet, en date du 26 septembre, à la grande satisfaction du collectif Vent debout, qui a été créé par les habitants de Barbaira et de son président Christian Taillefer pour s'opposer à ce projet de parc éolien. Il est vrai qu'une grande mobilisation, à travers une pétition, a permis de recueillir plus de 3 300 signatures.
Interrogé par nos soins, le maire de Barbaira Jacques Fabre explique : «La population est ravie de la décision du préfet, afin de préserver le territoire de ces géants à grandes pâles. Ce projet n'est pas un investissement collectif, mais privé, ne profitant qu'à quelques-uns. Si au niveau de la commune, nous sommes satisfaits, le président du conseil départemental André Viola, tout comme la conseillère départementale du canton Caroline Cathala, les parlementaires et les maires du coin, Capendu, Douzens, Trèbes, s'en félicitent également et ont soutenu notre position».
Un autre appel peut être déposé et une réunion, ce 9 novembre, dans la salle René-Laborie, a permis de se rendre compte que la très grande majorité des riverains ne voulaient pas voir dénaturer leur paysage, concerné par de nombreux enjeux patrimoniaux, au premier rang desquels le canal du Midi tout proche (300 m). Quadran n'a pas pour autant baissé les armes, puisqu'après avoir mandaté, le mois dernier, une société parisienne, Raisonance, qui est venue consulter quelques villageois, un rendez-vous avec le maire et son conseil municipal a été programmé à leur requête, en début de semaine prochaine.
https://www.ladepeche.fr/article/2018/11/15/2906910-une-victoire-pour-les-anti-eoliens.html

14/11/18 : PO : "L'éolien va rapporter plus d'un million d'euros à la commune" de Fourques
Jean-Luc Pujol, le maire de Fourques explique pourquoi il est favorable au projet de parc éolien qui prévoit l'implantation de six aérogénérateurs d'au moins 130 mètres de haut sur sa commune en 2020. Les opposants du collectif Le Vent tourne lui répondent.
Pourquoi êtes-vous favorable au projet de parc éolien ?
Jean-Luc Pujol : L'éolien fait partie du bouquet énergétique qui permettra de sortir du nucléaire. De plus, il y aura de grosses retombées financières pour la commune. Il est question de négocier des retombées directes qui permettront de financer en partie la construction de la nouvelle école, dont le coût total est estimé à environ 3 millions d'euros. Nous négocierons une participation de 15 % dans la société qui va gérer les éoliennes. Nous pourrons revendre cette participation à hauteur d'un million d'euros lors de la mise en service. Les taxes dont le parc fera l'objet devraient par ailleurs rapporter entre 110 000 et 120 000 euros par an, à partager entre la commune et la communauté de communes. A partir du moment où les propriétaires des terrains sur lesquels la société Eléments compte implanter les éoliennes sont favorables, il n'y a pas de raison que la commune ne le soit pas.
Que répondez-vous au collectif Le Vent tourne et à tous ceux qui s'opposent à l'implantation d'éoliennes à Fourques ?
J.-L. P. : On peut réfuter leurs arguments un par un. Ils disent par exemple que les éoliennes ne sont pas bonnes pour le tourisme, mais dans le Médoc ou en Bourgogne, les éoliennes n'ont pas fait fuir les touristes. Ils disent aussi que l'énergie éolienne est intermittente, mais toutes les énergies le sont, même le nucléaire. Les centrales ne produisent que 70 % du temps en raison des opérations de maintenance. Ce qui compte, c'est d'avoir un bouquet énergétique qui permette d'alimenter les foyers en permanence.
Est-il vrai que vous avez refusé de mettre une salle à disposition des opposants afin qu'ils organisent leur réunion publique ?
J.-L. P. : Oui. J'ai refusé pour des raisons de tranquillité publique. Dans leurs réunions, les anti-éoliens instruisent à charge. Ils ont déposé un référé contre ma décision et ils ont perdu. Le juge a estimé qu'il n'y avait pas urgence à organiser une telle réunion. Le jour où le projet sera finalisé, la commune organisera une réunion publique pour le présenter et permettre à tout le monde de s'exprimer.
Collectif Le Vent tourne : "Les éoliennes massacrent les paysages et l'économie"
Pourquoi êtes-vous opposés au projet éolien de Fourques ?
Marie-Noëlle Moly, présidente du collectif Le Vent tourne : Dans un secteur rural attractif comme les Aspres, les éoliennes envahissent le cadre de vie. Elles massacrent les paysages et l'économie (tourisme...) pour rien.
Jérôme Riera de Castells, militant : Les éoliennes ne servent pas les objectifs de réduction des gaz à effet de serre et ne produisent pas assez pour pouvoir fermer les centrales nucléaires. Selon nos calculs, les six éoliennes en projet à Fourques pourront subvenir à la consommation électrique de seulement 5230 personnes (chauffage compris). L'autre problème, c'est que lorsqu'il n'y a pas de vent, les éoliennes ne produisent pas. Il faut donc un autre type d'énergie en soutien. En Allemagne, ils ont opté pour des centrales à charbons...
Jean-François Girbaut, vice-président : De plus, le site de Fourques n'est pas adapté géographiquement. Il n'y a pas de reliefs, ni une végétation suffisante pour constituer un écran visuel.
Quel est l'objectif de la réunion que vous proposez ce vendredi soir à Terrats ?
J.-F. Girbaut : La société Eléments organise jusqu'au 26 novembre ce qu'elle appelle une concertation autour du projet de Fourques. Mais telle qu'elle est mise en place, ce n'est pas une concertation, mais une consultation. Pour qu'il y ait concertation, il faut qu'il y ait débat ! La réunion de vendredi s'inscrit dans un contexte extrêmement tendu. Il y a d'autres projets éoliens dans les Aspres (à Passa, Brouilla ou Banyuls) qui créent des clivages entre les municipalités et au sein de la population.
M. -N. Moly : Il y a d'autres solutions pour effectuer la transition énergétique. La région Occitanie peut très bien devenir, comme elle le souhaite, une région à énergie positive d'ici 2050 sans éoliennes. Il existe notamment des énergies renouvelables constantes, comme la géothermie ou la biomasse.
https://www.lindependant.fr/2018/11/14/jean-luc-pujol-maire-de-fourques-leolien-va-rapporter-plus-dun-million-deuros-a-la-commune,4861331.php
14/11/18 : Aude : Parc éolien "des Tuileries" à Durban-Corbières😠
Succès fulgurant pour le financement participatif du parc éolien. GP Joule et Enerpole, développeurs du projet de parc éolien baptisé " Parc des Tuileries...
https://www.lindependant.fr/2018/11/14/parc-eolien-des-tuileries-a-durban-corbieres,4861744.php

12/11/18 : Aveyron : Trente “malfaiteurs” ont pique-niqué à Crassous
Société. Cinquante gendarmes étaient mobilisés pour interdire l’accès.
Les militants de l’Amassada s’opposent au projet d’implantation par RTE d’un poste de transformation électrique sur la commune de Saint-Victor, mais aussi à la construction par Théolia France du parc éolien des Faydunes sur le plateau de Crassous. Samedi, ils ont organisé un “pique-nique des malfaiteurs”, à proximité du chantier éolien. Pour accéder au village de Crassous, les participants ont dû s’arrêter à deux postes de contrôles successifs tenus par des gendarmes. Ces derniers, au nombre de cinquante, étaient répartis sur les routes d’accès et sur les pistes du site éolien lui-même. Sur réquisition du procureur, les militaires ont vérifié l’identité des automobilistes et des deux-roues. Ils ont inspecté les véhicules et noté les numéros des plaques minéralogiques. Les opposants, le visage parfois camouflé, qui n’ont pas décliné leur identité, n’ont pu poursuivre vers Crassous par la route.
Certains ont fait demi-tour. D’autres se sont rendus au hameau à pied à travers bois et champs. Finalement, ils étaient une trentaine à s’être retrouvés au village. Le groupe a été empêché par une douzaine de gendarmes d’emprunter une piste conduisant aux éoliennes. Il s’est alors installé dans un pré en herbe le long de la route pour pique-niquer, non sans avoir déployé trois banderoles. Des participants ont indiqué vouloir "continuer à protester, car ce n’est pas parce que les éoliennes montent qu’elles sont acceptées. C’est un clin d’œil au groupe d’opposants d’Arnac-sur-Dourdou. Il y a des endroits où on n’a plus le droit de se promener. Le terme de malfaiteur, c’est en référence à Bure (dans la Meuse, NDLR) où la justice a qualifié les opposants d’association de malfaiteurs". Le pique-nique s’est déroulé sans heurt. Vers 14 h 30, les opposants ont quitté les lieux et se sont rendus à l’Amassada.
Le 9 novembre, le président du tribunal de Rodez a signé une ordonnance interdisant à quiconque de pénétrer sur les parcelles du chantier le week-end sans y être autorisé, et d’empêcher par tout moyen la réalisation des travaux liés au parc éolien. Ceci durant six mois, sous peine d’astreinte de 500 € par heure commencée et par personne contrevenante.

https://www.midilibre.fr/2018/11/12/trente-malfaiteurs-ont-pique-nique-a-crassous,4832316.php
10/11/18 : Aude : Fontiers-Cabardès : 
Extrait : L'enquête publique concernant le projet du parc éolien du Bois de l'Aiguille - qui n'est pas situé sur le territoire de la commune, mais qui doit malgré tout être présenté - a fait l'objet de discussion. Une voix contre.
https://www.ladepeche.fr/article/2018/11/10/2903740-mur-du-parking-de-la-mairie-une-restauration-s-impose.html


08/11/18 : Tarn : Lautrec - Rencontre sur l'éolien - Colloques et conférences
Ce jeudi 8 novembre, à 19 heures, la librairie Plùm propose une rencontre avec Grégoire Souchay, auteur de «Les Mirages de l'éolien» paru au Seuil en mai 2018. Devenues un symbole de «la transition énergétique», les éoliennes sont aujourd'hui partout. Comme on l'imagine, ceux qui voient l'éolien comme une technologie fiable et très compétitive estiment qu'il faudrait le développer sans attendre, dans un calendrier que la crise climatique impose comme une évidence. Mais d'autres, plus nombreux qu'on le pense, s'opposent à ce développement aveugle et dénoncent l'«industrialisation de la campagne». Un sujet d'actualité.
https://www.ladepeche.fr/article/2018/11/08/2902405-rencontre-sur-l-eolien.html

08/11/18 : Aude : un promoteur éolien réclame plus d’un million d’euros à des associations de défense de l’environnement
Un promoteur éolien audois, Valorem, réclame plus d'un million d'euros à des associations de défense de l'environnement. Selon lui, ces associations l'empêcherait de lancer la construction de plusieurs éoliennes, en raison du risque sur la faune.
1 017 986,38 millions d'euros, c’est la somme exacte que réclame le promoteur éolien Valorem. Il a assigné des associations de défense de l'environnement devant le TGI de Carcassonne pour des "recours abusifs" qui l'empêchent de lancer la construction de plusieurs éoliennes dans l'Aude.
A quoi correspond cette somme ?
Cette somme correspond notamment à "la perte de revenus" ainsi que "des investissements en moins" pour la société, "des frais de justice et honoraires", a dit à l'AFP le directeur du projet Valorem dans l'Aude, Max Grua.
Une somme astronomique pour la Ligue de protection des Oiseaux
"Une somme astronomique, choquante et indigne d'un acteur de la transition écologique", estime pour sa part la LPO dans un communiqué.
Selon M. Grua, les trois projets de construction sur les communes d'Alet-les-Bains, Saint-Polycarpe et Véraza remontent aux années 2000 pour un parc global de 14 éoliennes.
Un des projets ayant été revu à la baisse "en raison de son impact plus important" sur la faune, en particulier sur les rapaces, seules 12 machines ont finalement été envisagées.
Mais en raison des recours, "le projet n'est toujours pas construit", les associations se livrant à un "acharnement" à son encontre, selon M. Grua.
Des impacts réels sur la nature
Pour la LPO, les lieux d'implantation des éoliennes correspondent "à un site désigné au titre de Natura 2000". Les impacts attendus du parc "sur l'avifaune, grandement minimisés par le promoteur, seront sans précédent sur au moins trois espèces d'oiseaux parmi les plus menacées en France: le Vautour percnoptère, le Vautour fauve et le Gypaète barbu", assure-t-elle.
"On ne va pas détruire d'espèces protégées", a affirmé M. Brua qui "s'est engagé à équiper les éoliennes de dispositifs d'effarouchement" des rapaces, dispositifs capables de mettre à l'arrêt les machines.
Pour la LPO, l'action en justice de Valorem "est perçue comme une tentative d'intimidation à son endroit avec en filigrane un objectif de décrédibilisation de son action auprès du grand public".
https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/aude/carcassonne/aude-promoteur-eolien-reclame-plus-million-euros-associations-defense-environnement-1571238.html

07/11/18 : Aude : Le promoteur éolien réclame 1 M€ aux opposants
Une première en France.» Voilà bien le seul point sur lequel la Ligue de protection des oiseaux de l'Aude (LPO) et le promoteur éolien Valorem sont d'accord. Hier, l'association a communiqué sur l'action engagée par une société qui a déjà porté la réalisation de plusieurs parcs dans l'Aude.
Mais c'est plus précisément sur un projet daté de 2008, dans les communes de Saint-Polycarpe et Véraza, que porte le différend. Au point que Valorem a assigné la LPO, deux autres associations (Avenir d'Alet et Aide à l'initiative dans le respect de l'environnement) ainsi que deux particuliers pour des «recours abusifs». Une action engagée devant le tribunal de grande instance de Carcassonne, en réclamant la somme d'1 017 986,38 € aux opposants, au motif des retards pris dans le chantier de construction d'un parc initialement prévu pour 15 engins en 2008.
Domaine vital pour des rapaces
Pour Thierry Rutkowski, coprésident de la LPO, aucun abus dans les procédures ou actions engagées à l'encontre du projet : «Si nous nous sommes opposés, c'est au regard des insuffisances manifestes de l'étude d'impact. On est sur un site Natura 2000 où règnent les plus hauts enjeux en matière de biodiversité». Dénonçant l'absence de sollicitations par le promoteur des services de l'Etat «pour solliciter des dérogations aux destructions d'espèces», Thierry Rutkowski rappelle que les éoliennes projetées à Véraza sont situées «sur un domaine vital pour des gypaètes barbus, des vautours percnoptères, des aigles royal ou botté».
Précision livrée avant d'assurer que la LPO ne se veut pas «anti-éolien sur le principe. Mais on ne peut tout simplement pas envisager de projets qui menacent la biodiversité». Une certitude livrée en rappelant avoir utilisé «les voies ouvertes par le droit français» pour s'opposer à sa réalisation.
«Tentative d'intimidation»
Et de voir dans l'action de Valorem «une tentative d'intimidation à son endroit avec, en filigrane, un objectif de décrédibilisation de son action auprès du grand public. La somme astronomique réclamée par le groupe Valorem est choquante et indigne d'un acteur de la ‘'transition écologique''». Un avis livré en regrettant les circonstances dans lesquelles la LPO se retrouve dans cette procédure inattendue : «Faute de planification de l'éolien par les pouvoirs publics, faute de cartographie opposable, on en arrive à des conneries pareilles...». Un sentiment livré en attendant une date d'audiencement de cette affaire, alors que le recours contre les trois machines projetées à Véraza sera prochainement examiné par la cour administrative d'appel de Marseille.
«On a cherché toutes les solutions intelligentes»
En charge de la communication pour Valorem, Camille Girard pose un préambule : «Il n'y a pas de volonté d'attaquer spécifiquement la LPO, avec qui, historiquement, on travaille très bien, même s'il est plus difficile d'œuvrer avec les antennes locales de l'Aude et de la Champagne». La précision livrée, il justifie l'assignation en donnant le nombre d'actions subies : «14, depuis 2008. Il y a des recours sur tout. Les éoliennes, bien sûr, mais aussi les raccordements, les postes de livraison... On considère que ces associations ne veulent pas d'éolien, qu'il soit bien fait ou non». Et de souligner les efforts livrés dans ce dossier : «On a baissé de 5 à 3 le nombre de machines à Véraza. Nous avons aussi proposé un bridage des machines, un suivi de comportement des chiroptères et oiseaux, et enfin un système de détection et d'effarouchement, voire d'arrêt des machines si les rapaces continuent d'approcher». Autant d'exemples pour assurer avoir «cherché toutes les solutions intelligentes. La question des enjeux sur les oiseaux, on l'a bien détectée. Si on en arrive là, c'est qu'il n'y a pas d'autre issue». Et de résumer la philosophie de l'action : «1 M€, c'est symbolique, peut-être aussi pour faire peur, et qu'on évite d'être confrontés à ces recours systématiques. Ce projet, il faut qu'on arrive à le sortir». Car depuis 2008, aucune des éoliennes n'est pour l'heure sortie de terre.
Depuis 2008
2008. Les sociétés St-Polycarpe Energies et Véraza Energies, avec Valorem pour promoteur, engagent un projet de 14 éoliennes. Le préfet autorise les neuf machines à Saint-Polycarpe, mais rejette les cinq de Véraza, au motif de l'impact sur les vautours.
2014. La préfecture délivre le permis de construire pour trois éoliennes à Véraza.
2015. Le Conseil d'Etat rejette les derniers recours d'Avenir d'Alet et d'AIRE), qui avaient attaqué les premiers permis de 2008.
2017. Le tribunal administratif de Montpellier rejette les recours des deux associations auxquelles s'est jointe la LPO et deux particuliers sur les trois éoliennes de Véraza.

06/11/18 : Un promoteur éolien réclame un million d’euros à la LPO de l’Aude
C’est une première en France. Le promoteur éolien Valorem (56 millions de chiffre d’affaire) attaque une association de protection de la nature, la LPO Aude, devant le Tribunal de Grande Instance de Carcassonne et réclame 1 017 986,38 euros.
Depuis de nombreuses années, la LPO Aude mais aussi ses co-requérants, l’association Avenir d’Alet, l’association AIRE (Aide à l’initiative dans le respect de l’environnement) et deux particuliers font annuler des autorisations afférentes à la construction d’éoliennes sur les communes d’Alet-les-Bains, Saint-Polycarpe et Véraza dans l’Aude sur un site désigné au titre de Natura 2000. Site désigné en vue de la protection des oiseaux de la Zone de Protection Spéciale des Hautes-Corbières et en vue de la protection des chauves-souris sur le Site d’Intérêt Communautaire des grottes de Lavalette.
Ce projet de parc éolien a été conçu il y a plus de 10 ans sur la base d’une étude d’impact parfaitement lacunaire et en dehors de tout projet de territoire. Ses impacts attendus sur l’avifaune, grandement minimisés par le promoteur, seront sans précédent sur au moins trois espèces d’oiseaux parmi les plus menacées en France : le Vautour percnoptère, le Vautour fauve et le Gypaète barbu, qui chacun bénéficient d’un Plan National d’Actions.
C’est dans ce contexte tout à fait exemplaire et dans le strict respect de ses intérêts statutaires que la LPO a entendu dénoncer ce projet en utilisant les voies qui lui sont ouvertes par le droit français.
Or, le groupe VALOREM, porteur du projet, réclame aujourd’hui plus d’un million d’euros à la LPO et ses co-requérants au prétexte que cette action en justice aurait été de nature à retarder le chantier de construction du parc éolien, lui causant par là même un lourd préjudice financier.
Cette action en responsabilité du grand groupe de « l’énergie verte » est perçue par la LPO comme une tentative d’intimidation à son endroit avec en filigrane un objectif de décrédibilisation de son action auprès du grand public.
La somme astronomique réclamée par le groupe Valorem est du point de vue de la LPO Aude choquante et indigne d’un acteur de la « transition écologique ».
Si une association de défense de l’environnement à but non lucratif ne pèse pas bien lourd face à une société qui génère plusieurs millions d’euros par an, reste néanmoins la Justice, accessible à tous, et garante du respect des règles de droit.
Intérêt à agir de la LPO Aude
L’association LPO AUDE, selon ses statuts, a pour buts d’agir pour l’oiseau, la faune sauvage, la nature et l’homme, et lutter contre le déclin de la biodiversité, par la connaissance, la protection, l’éducation et la mobilisation. Elle est agréée dans l’Aude au titre de l’article L 160-1 du code de l’urbanisme et l’article 40 de la loi du 10 juillet 1976. Ce qui lui donne toute légitimité pour ester en justice devant les juridictions civiles et administratives pour exercer ses droits au regard de l’objet de ses statuts.
Positionnement de la LPO Aude sur l’éolien
Dès 2013, l’association a demandé qu’un moratoire puisse être mis en place dans l’Aude le temps que les outils de planifications partagés et prenant en compte les enjeux de biodiversité puissent être validés. Plus d’info : https://aude.lpo.fr/positionnements/
Eolien et Biodiversité
La LPO France anime un réseau d’acteurs autour de la problématique Éolien et Biodiversité. Des séminaires entre professionnels de l’éolien et acteurs de la conservation sont régulièrement organisés. Plus d’info : https://eolien-biodiversite.com/
https://aude.lpo.fr/2018/11/06/un-promoteur-eolien-reclame-un-million-deuros-a-la-lpo-de-laude/?fbclid=IwAR3EiLnnyk1ItVAnRdhT_lXT4pcI5dNwsJufVE1E0dhMmdX_0BW_9G9NoVs


05/11/18 : Pyrénées-Orientales 


04/11/18Pyrénées-Orientales : Six éoliennes de 130 mètres en projet entre Fourques et Terrats
Environnement. Concertation ouverte en mairie de Fourques et sur le web.
Le projet porte sur des mâts similaires, voire plus grands encore que ceux de l’ensemble éolien de Baixas. Selon le dossier de concertation, disponible en mairie et sur Internet depuis le 26 octobre, les six éoliennes de 3 mégawatts que la société Éléments prévoit d’édifier sur le territoire de Fourques pourraient mesurer entre 130 et 150 mètres.
Si leurs lieux d’implantation précis ne sont pas encore déterminés, le dossier de concertation fournit un aperçu assez exhaustif des intentions de l’opérateur. Le parc est censé produire, en tout, l’équivalent de la consommation électrique de 18 000 personnes (hors chauffage). Le chantier est évalué à 21,6 millions d’euros.
Déjà un projet avorté en 2009
Pourquoi avoir choisi de relancer un projet à Fourques, où une zone de développement éolien (ZDE) était déjà tombée à l’eau en 2009, dans un climat de forte opposition de la population et des élus voisins ? "Le schéma régional climat air énergie désigne cette zone comme étant favorable, répond le directeur général d’Éléments, Loïc Chazalet. Avec cet emplacement, nous évitons les monuments classés, la zone de préservation du Canigou et les faisceaux qui permettent aux Canadair d’intervenir dans les Albères et les Aspres." Autre aspect notable : le dossier de concertation présente les premiers résultats de l’étude d’impact. Celle-ci a entre autres permis de mettre en évidence la présence sur le site de plusieurs espèces "à forte valeur patrimoniale", dont notamment une chauve-souris et un lézard menacés.
Espèces menacées
"Pour les chauves-souris, nos experts ont identifié leur activité à telle ou telle période de l’année, tempère Loïc Chazalet. On prévoit de mettre en place un plan de bridage en arrêtant par exemple les éoliennes lors des périodes de reproduction. Pour les lézards, on peut aménager les plateformes de stockage, voire déplacer une éolienne pour préserver leur habitat."
La concertation autour du projet se poursuit jusqu’au 26 novembre. Les personnes souhaitant participer peuvent consulter le dossier et déposer leur contribution à la mairie de Fourques ou sur le site internet projeteoliendefourques.fr. L’enquête publique est prévue pour le deuxième semestre 2019.
Une manne financière pour la municipalité
Pour la commune de Fourques et la communauté de communes des Aspres, le projet éolien représentera une source de recettes à travers diverses taxes. Éléments assure que cette manne pourrait s’élever à 110 000 euros par an à répartir entre les deux collectivités.
Dans une délibération du 10 juillet dernier relative au projet, le conseil municipal de Fourques évoque l’aspect financier dans ses motivations. "La commune porte le projet de construction d’une nouvelle école et nécessite des financements en plus des subventions", peut-on lire dans cette délibération. En plus des taxes, le dossier de concertation précise que 15 % du capital de la société gestionnaire du parc sera ouvert à la commune, qui pourra donc en être actionnaire au même titre qu’Éléments ou que le groupe belge Noria.
Ce qu’en disent les opposants
Le collectif Le Vent tourne, qui s’oppose aux projets éoliens dans les Aspres, ne désarme pas. Il dénonce notamment les potentiels impacts paysagers et environnementaux du projet de Fourques allant jusqu’à prédire un "saccage de ce piémont est, contrefort du Canigou" : "Le périmètre choisi est très largement dégagé, n’offrant pas ou très peu de couverture visuelle (relief, arbres) à ces implantations à 150 mètres de hauteur avec perturbations acoustiques et hachoirs à oiseaux ou chauves-souris." Le collectif rappelle par ailleurs que "la grande majorité des élus de la communauté de communes des Aspres" s’oppose aux projets éoliens à l’étude sur le secteur. Concernant la concertation en elle-même, Le Vent tourne déplore un manque de "débat direct". Mais appelle cependant la population à participer à la consultation pour faire part de son mécontentement. Tout en réclamant une "évaluation objective" des résultats à l’issue de la procédure.
https://www.lindependant.fr/2018/11/04/six-eoliennes-de-130-metres-en-projet-entre-fourques-et-terrats,4754287.php

31/10/18 : Eolien : deux parcs sortent du tarif d'achat pour gagner en rentabilité
Le développeur et gestionnaire d'actifs RES a signé, pour le compte du groupe d'investissement dans les énergies renouvelables Trig, deux accords d'achat (power purchase agreements, PPA) à prix fixe avec l'agrégateur Uniper. Ces PPA ont été signés pour trois ans à partir du 1er janvier 2019 et concernent les parcs de Haut Cabardès (Aude) et de Haut Languedoc (Hérault), pour un total de 18,2MW. L'originalité de cette annonce tient au fait que les deux parcs étaient encore sous tarif d'achat avec...
https://www.actu-environnement.com/ae/news/Eolien-deux-parcs-sortent-tarif-achat-32300.php4


31/10/18 : Aude : Eolien : RES obtient le feu vert pour sa première opération de repowering
Alors que les premiers parcs éoliens installés en France arrivent en fin de vie, la question de leur renouvellement est un enjeu pour la filière. Le développeur RES a obtenu les autorisations pour sa première opération de repowering, dans l'Aude.
C'est tout un symbole. Le développeur de projets éoliens RES vient d'obtenir le feu vert pour renouveler le premier parc qu'il a construit en France. Mis en service en décembre 2000, le parc de Souleilla-Corbières, dans l'Aude, va être totalement remis à neuf. Ce projet de repowering a par ailleurs été retenu dans le cadre d'un appel d'offres de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) et pourra bénéficier d'un complément de rémunération. Le projet a bénéficié de l'éclaircissement...
https://www.actu-environnement.com/ae/news/Eolien-RES-premiere-operation-repowering-32298.php4

28/10/18 : Aude : Fontiers-Cabardès : Prochain conseil municipal
Extrait : enquête publique sur le projet d'implantation du par éolien du bois de l'aiguille
https://www.ladepeche.fr/article/2018/10/28/2896489-prochain-conseil-municipal.html

25/10/18 : Aude :  Extrait : Vers un nouveau parc éolien à Durban-Corbières…
Une collecte vient d’être lancée sur la plateforme Enerfip. L’objectif est de récolter 100.000 euros pour financer le projet, qui servira à produire près de 50.000 mégawatts par an d’énergie verte, soit la consommation électrique moyenne de plus de 33.000 habitants.
https://www.rtl2.fr/actu/regions/sans-papiers-parc-eolien-dans-l-aude-les-infos-du-jeudi-25-octobre-7795316640


23/10/18 : Haute-Garonne : Julien Haraud nouveau président de Hers Ariège environnement
L'association Hers Ariège environnement, qui lutte contre le projet éolien de Cintegabelle, a tenu son assemblée générale annuelle dans la salle Gérard- Philippe de Cintegabelle.
Les membres présents ont entériné la passation de pouvoir entre Olivier Hébert et Julien Haraud à la tête de l'association , dont les objectifs ont été rappelés. A savoir protéger l'environnement, préserver les espaces naturels et sensibiliser les jeunes et l'opinion publique aux problèmes environnementaux. Le nouveau président a réaffirmé la détermination de l'association à s'opposer au projet d'implantation d'un parc éolien «conçu à des fins spéculatives par des investisseurs dont les subventions dont ils dépendent ne sont qu'un gaspillage énorme de fonds publics et une augmentation constante de la facture de l'abonné à travers la CCSPE.
Les échanges ont porté sur les nuisances qui toucheront les habitants proches du site (Gaillac, Saint-Quirc, Lissac…), l'atteinte au paysage, les infrasons et la perte de valeur du patrimoine. Le comité éolien mis en place par la mairie de Cintegabelle, favorable au projet, a aussi alimenté les questions-réponses avant le renouvellement du conseil d'administration, des adhésions et des actions prochaines pour rompre le «silence radio sur le projet depuis le démontage du mat de mesure», hormis le lancement d'une modification du PLU de la commune.

Hers Ariège Environnement, 70, route d'Auterive ; 31550 Cintegabelle; haec0931@gmail.com – http ://www.haec0931.com

22/10/18 : Tarn : Mazamet : Le conseil municipal favorable aux centrales hydroélectriques plutôt qu'aux éoliennes
Lors de sa dernière réunion, le conseil municipal a été amené à se prononcer sur deux délibérations portant sur des problèmes de production d'énergie.
La première délibération concernait un avis à donner sur l'exploitation d'un parc éolien «Bois de l'Aiguille» sur les communes limitrophes de Cuxac Cabardès et de Caudebronde.
Le projet d'exploitation de ce parc éolien fait l'objet d'une enquête publique décidée par le Préfet de l'Aude.
Ce parc est constitué de quatre aérogénérateurs d'une puissance de 3,6 MW.
Les éoliennes sont d'une hauteur de maximale de 94 m.
Le conseil municipal de Mazamet s'était déjà prononcé par une délibération d'octobre 2016. Il avait «exprimé son refus à toute demande de création de parcs éoliens sur le territoire de la commune ainsi que son opposition à de tels projets sur les communes limitrophes afin de faire le choix de s'orienter plutôt vers les énergies hydrauliques et solaires».
Le Conseil municipal a donc renouvelé son avis défavorable sur ce projet.
La 1re centrale à la Resse
Le marché relatif à l'aménagement des quatre sites pour la construction et l'exploitation de quatre centrales hydro-électriques sur l'Arnette a été notifié à la société «Valorem». C'est sur le site de la Resse que sera aménagée cette première centrale.
La concession pour l'exploitation de cette centrale est d'une durée de vingt ans à partir du début de l'exploitation.
Les conditions de l'exploitation, entre la ville de Mazamet et la société «Valorem», seront fixées par un bail emphytéotique.
Ce bail permet à une collectivité territoriale de louer un bien immobilier dont elle est propriétaire pour y aménager un ouvrage.
Le loyer pour l'exploitation de la centrale a été fixé au prix de 12 euros par MWh produit.

https://www.ladepeche.fr/article/2018/10/22/2892780-des-centrales-hydroelectriques-plutot-que-des-eoliennes.html

19/10/18 : Aude : Cuxac : Le préfet à la rencontre des élus
Extrait : 
Des éoliennes...
Le premier sujet a été le projet de parc éolien situé au Prat du Raïs. Ce projet est en phase d’instruction et son acceptation dépendra de la localisation précise de la zone d’influence du canal du Midi et la Robine.

https://www.lindependant.fr/2018/10/18/le-prefet-a-la-rencontre-des-elus,4737732.php

19/10/18 : Tarn : Viane : Éoliennes : la deuxième phase est lancée
C'est la semaine dernière que s'est déroulée la première réunion entre la société Saméole Sud-Ouest, qui a été choisie par les municipalités de Viane, Berlats et Espérausses pour étudier la possibilité d'implanter, aux confins des trois communes, un petit parc éolien, et la population locale. Au cours de cette permanence, les chefs de projets Dominique Triboulat et Sylvain Armand et le responsable foncier Jean-Luc Pozzo di Borgo ont été accueillis par Francine Blavy, la maire de Viane, et par Claude Bonnet, son 2e adjoint. D'après les représentants de Saméole Sud-Ouest, une vingtaine d'habitants de Viane et ses environs serait venue à leur rencontre dans le but d'obtenir des informations sur le projet.
Un potentiel de 6 éoliennes
Combien y aura-t-il d'éoliennes ? Où est située la zone ? Combien de temps restera le mât de mesure installé courant septembre ? Telles auraient été les questions principalement posées aux trois spécialistes. «Nous n'avons pas reçu de personnes opposées», explique M. Armand.
Selon ce chef de projet, le futur parc, qui est situé sur la zone du Sucail, sur le terrain de parachutage utilisé en 1944 pour approvisionner le maquis, devrait comprendre un minimum de 4 mâts avec un potentiel de 6 éoliennes : «Même si le secteur choisi est plus important sur Viane, on aimerait que ce soit équitable avec deux éoliennes sur chacune des trois communes.» Depuis que l'aval des élus locaux a été obtenu, s'est engagée la deuxième phase du projet avec le «lancement des études écologiques et paysagères». C'est L'Artifex, un «bureau indépendant» basé à Albi et avec lequel l'entreprise Saméole a déjà travaillé, qui est chargé de réaliser un inventaire écologique et d'élaborer une étude d'impact du futur parc éolien. Cet organisme devrait rendre son rapport d'ici le printemps ou l'été. Dans quel cas conduirait-il à un abandon du programme ? «S'il y a un dortoir d'une espèce protégée, pas de vent ou un vent trop capricieux.» Normalement, le feu devrait toujours être au vert et Saméole Sud-Ouest finalisera son projet «avant l'été prochain». En parallèle, le mât de mesure, haut d'une centaine de mètres, va continuer de collecter des informations sur la direction et la vitesse du vent pendant un an : l'ensemble des données collectées sera donc disponible au cours de l'automne 2019. Mais tout ne serait pas fini pour autant… «Nous ne savons pas encore à quel constructeur nous ferons appel, précise Sylvain Armand, mais les éoliennes ne dépasseront pas 125 mètres de haut en bout de pales, car c'est dans la charte du Parc naturel régional du Haut-Languedoc. À l'échelle de la France, ce sont des petites éoliennes.» Pour les chefs de projet, «5 ans est le minimum entre le démarrage d'un projet et la mise en service», parce que «des projets sans recours, il n'y en a pas» et «ils nous font perdre entre 2 et 4 ans». En attendant, deux autres permanences d'information, l'une à Berlats et l'autre à Espérausses pourraient avoir lieu au printemps prochain et à l'automne.

https://www.ladepeche.fr/article/2018/10/19/2891358-eoliennes-la-deuxieme-phase-est-lancee.html

18/10/18 : Aveyron : 😥 Les éoliennes de Crassous sortent de terre
Depuis plusieurs jours, des convois exceptionnels apportent sur le site du chantier éolien des Faydunes, sur le plateau de Crassous, les premiers éléments servant à l’édification des mâts des six éoliennes. Il s’agit de demi-cylindres en béton fabriqués par Enercon à Compiègne, dans l’Oise. Ils sont ensuite assemblés et posés à l’aide d’une grue sur les fondations en béton qui sont renforcées avec du ferraillage. Fondations sur lesquelles les mâts sont fixés par un système de câbles. Dans les semaines à venir, ce seront les pales et les nacelles qui arriveront par la route en provenance de Sète. Par ailleurs, les réseaux électriques enterrés reliant les éoliennes au poste source sont terminés. Ils ont été réalisés par une entreprise aveyronnaise. La mise en service du parc éolien est prévue au printemps 2019.

16/10/18 : Aveyron : 😥 Le pars éolien d'Arques inauguré
Il aura fallu 14 ans au parc éolien d'Arques pour voir le jour sur le Lévézou. Il a été inauguré hier sur le site de Montels : 11 éoliennes d'une puissance de 2 mégawatts produiront chaque année l'équivalent de la consommation d'électricité de 36 000 personnes.
Si il a mis temps de temps à se concrétiser c’est en raison des recours introduits par ses opposants. Mais le maire Bernard Andreux a ses arguments : il explique que ces 11 éoliennes permettront aussi d'éviter le rejet de 42 000 tonnes de CO2 dans l'atmosphère. Des données qui ne sont pas neutres à l'heure où on parle de limiter les émissions de gaz à effet de serre.

La production est destinée de toute façon à être conséquente.
https://www.radiototem.fr/quercy-rouergue/4005-le-pars-eolien-d-arques-inaugure

15/10/18 : Haute-Garonne : Gaillac-Toulza : Projet éolien : le maire soutient «Hers Ariège»
L'association qui lutte contre le projet éolien de Cintegabelle vient de tenir son assemblée générale annuelle. Était présent, entre autre élu, le maire de Gaillac-Toulza dont le village pourrait être impacté par le projet de parc d'éoliennes que l'association combat.
Les membres présents ont entériné la passation de pouvoir entre Olivier Hébert et Julien Haraud à la tête de l'association dont les objectifs ont été rappelés à savoir de protéger l'environnement, de préserver les espaces naturels et de sensibiliser les jeunes et l'opinion publique aux problèmes environnementaux. Le nouveau président a réaffirmé la détermination de l'association à s'opposer au projet d'implantation d'un parc éolien «conçu à des fins spéculatives par des investisseurs dont les subventions dont ils dépendent ne sont qu'un gaspillage énorme de fonds publics et une augmentation constante de la facture de l'abonné à travers la CCSPE, la Contribution au Service Public de l'Electricité, a-t-il indiqué.
Les échanges ont porté sur les nuisances qui toucheraient les habitants proches du site, ceux de Gaillac-Toulza, Saint-Quirc, Lissac, Caujac,Labatut, Canté et Saverdun …Pour l'association, ces nuisances sont « l'atteinte au paysage, les infrasons, la perte de valeur du patrimoine»…
Le renouvellement du conseil d'administration, des adhésions et la mise en place d' actions prochaines pour , comme l'indiquait le nouveau président «rompre le silence radio sur le projet depuis le démontage du mat de mesure».
Le maire invite les habitants intéressés à se rapprocher de l'association : Hers Ariège Environnement, 70, route d'Auterive 31550 Cintegabelle - haec0931@gmail.com - http ://www.haec0931.com).
https://www.ladepeche.fr/article/2018/10/15/2888365-projet-eolien-le-maire-soutient-hers-ariege.html
14/10/18 : Tarn : Mazamet : La lutte continue contre les projets éoliens industriels
Les associations tarnaises qui luttent contre le développement des projets éoliens industriels ont tenu une réunion de rentrée la semaine dernière à Mazamet.
Les associations tarnaises font partie du collectif Toutes nos énergies-occitanie Environnement (TNE-OE) regroupant 160 associations locales et collectifs départementaux. Elles participent à des actions locales et à des débats en faisant connaître leurs démarches et leur désaccord. «Nous nous opposons à tous ces projets qui défigurent notre département, déclare Dominique Boury, et se mènent sans consultation sérieuse des habitants. Nous regrettons que plusieurs municipalités se laissent convaincre pour quelques gains financiers par les promoteurs privés, et acceptent l'implantation d'éoliennes sur leur commune sans souci des nuisances ni des contraintes».
Les projets
Cette réunion a été l'occasion de faire le point sur les projets en cours dans le département. La charte du Parc du Haut Languedoc instaure une limite de 300 éoliennes industrielles sur le territoire du Parc. D'après la Dréal Occitanie, il a actuellement 271 machines installées ou autorisées plus les dossiers en cours d'instructions.
Le projet de Milhars (douze machines) pourrait selon l'association «Sauvons le ciel de Cordes» avorter faute de vent. De même que le projet de huit éoliennes dans la forêt de Giroussens a été abandonné d'après l'association «Vents contraires». Ce n'est pas le cas du parc éolien de Saint-Amans Valtoret (10 mats), initié en 2007, dont le recours de l'association «Reveilh» contre la décision accordant le permis de construire a été rejeté par le tribunal administratif en première instance mais une décision doit être prise en appel. L'association Nostra Montanha s'oppose aux deux projets d'implantation de treize éoliennes sur deux communes (Boissezon et Cambounes) en lisière du Rialet qui sont à l'étude.
Selon «Vent mauvais», près de 70 éoliennes sont déjà implantées sur les sommets de la Montagne Noire et d'autres projets sont à l'étude dans les communes voisines, qui portent sur plusieurs dizaines d'aérogénérateurs.
«Protection Somail» annonce un projet de huit éoliennes sur la commune de Courniou mais aucun dossier n'a été déposé.
Arviee et Calelh s'opposent à des projets éoliens dans les Monts de Lacaune (près de 60 machines sont déjà installées) et une vingtaine est en projet (Lacaze, Murat/V., Lacaune, Montredon L. et Viane).
Une transition équilibrée
Les associations tarnaises attendent beaucoup des élections municipales en 2020 où les maires devront se positionner sur l'éolien industriel. «Les associations refusent de se laisser imposer une politique qui sacrifie les territoires ruraux et se battent pour une transition équilibrée, socialement acceptable par les habitants, respectueuse de la biodiversité, du patrimoine paysager et culturel, de la qualité de vie des citoyens».
TNE-OE se veut porteur d'une alternative de progrès et s'oppose à un modèle de pensée qui se résume à faire produire de l'énergie dans les campagnes au bénéfice des métropoles urbaines.
https://www.ladepeche.fr/article/2018/10/14/2887789-la-lutte-continue-contre-les-projets-eoliens-industriels.html
13/10/18 : Tarn : Murat-sur-Vèbre : Des éoliennes sur le marché😡😡😡
Le hasard fait bien les choses : le mardi 9 octobre en matinée était jour de foire au village. De quoi toucher un public plus large. Ah… ce n'est pas un hasard ? «Non, rectifie Élise Tourpin, chef de projet à Saméole Sud-Ouest. De surcroît, en amont, nous avons distribué dans les boîtes à lettres de la commune un bulletin d'information portant invitation pour cette permanence.»
Ce projet de Cap Estève est situé vers les écarts de Faulat et des Clèdes, entre Tarn et Hérault. Déposé en avril, le mât de mesure doit, à l'issue d'un double cycle de saisons, afficher des éléments sur le gisement de vent. Autres conclusions : l'impact sur les chauves-souris et autres espèces. La partie nord de la zone envisagée étant soumise à des servitudes militaires, le périmètre d'implantation s'est réduit, et les 4 ou 6 machines (la moitié sur Murat) envisagées seraient en prolongement d'une double ligne d'éoliennes. Plus hautes que les autres (119 m en bout de pale sur des mâts de 78 m), un photomontage indépendant donne leur impact visuel depuis le délaissé de la D622.
Avec l'aval des municipalités
Le dossier complet sera déposé pour instruction devant les services de l'État au printemps prochain. Avec la projection d'un début de construction (par Énercon, comme à Brusque, dans l'Aveyron frontalier) courant 2020, pour une mise en service (3 MW par unité) en 2022. La zone d'implantation comprend des terrains privés, communaux et, en majorité, du Groupement forestier des Senausses. «Ce qui est sûr, c'est que nous privilégions le communal chaque fois que possible,» précise Élise Tourpin, assistée de son homologue du secteur de l'Aude Emmanuelle Lhermitte. C'est donc mal parti pour une éleveuse proche, venue voir «puisque de toute façon les éoliennes y sont maintenant» si ses terrains étaient concernés. Autres sujets explorés par la dizaine de visiteurs : l'impact sur les sources, la pollution sonore…

Peu après que les forains du marché aient plié leur stand, les deux chefs de projets Saméole font de même. Objectif : se diriger – par un fort vent d'autan contraire – vers la mairie de Castanet pour un re-déballage.
https://www.ladepeche.fr/article/2018/10/13/2887131-des-eoliennes-sur-le-marche.html
12/10/18 : Aude : Gruissan - Port-La-Nouvelle : Éoliennes dans l'Aude : des câbles de raccordement “ensouillés”
Alors que des fouilles archéologiques sous-marines sont en cours, le bateau du Drassm explore le trajet des 42 km de câbles qui permettront  le raccordement des éoliennes.
L’André-Malraux, le bateau du Drassm (*), vient d’explorer les 6 km² sous la ferme expérimentale d’éoliennes du projet Eolmed, au large de Gruissan et Port-La Nouvelle, pour détecter d’éventuelles épaves. Ce qu’il avait déjà fait pour les 8 km² d’EFGL, l’autre projet d’éolien offshore. Mais aussi et surtout le trajet des 42 km de câbles qui permettront le raccordement des éoliennes.
Pour Eolmed, l’atterrage s’effectuera au sud de Port-La Nouvelle et pour EFGL au cœur du Barcarès. RTE, en charge de l’acheminement de l’électricité, devra mettre en place 24 km de câbles pour Eolmed et 18 pour EFGL. Jean-Marc Baguet, directeur de projet à RTE, affirme qu’en fonction des préconisations, les raccordements s’adapteront, "dans la mesure où les enjeux écologiques et patrimoniaux doivent absolument être pris en compte".
Ne pas nuire à l’activité de pêche
Ce dernier a également présenté le modèle de câble qui sera utilisé. Il s’est montré rassurant, notamment en direction des métiers de la pêche et des chalutiers en particulier. Il a rappelé que les raccordements seront “ensouillés” dans le sable, à une profondeur suffisante pour ne pas nuire à l’activité de pêche.
Le projet Eolmed comprend l’installation de quatre éoliennes d’une puissance de 6,15 MW chacune, qui permettront une production électrique d’environ 106 700 MWh/an, avec un fonctionnement de 4 000 h/an. Celui d’EFGL, de quatre éoliennes également, sera en capacité de produire l’équivalent de la consommation électrique de 50 000 habitants, pour une capacité de 24 KW.
Le préfet de l’Aude doit signer les autorisations, par arrêté, dans les jours à venir, car les deux projets comportent une phase d’agrandissement du port de La Nouvelle.
(*) Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines.
https://www.midilibre.fr/2018/10/12/eoliennes-dans-laude-des-cables-de-raccordement-ensouilles,4729542.php

12/10/18AVEYRON / HÉRAULT / TARN : Un parc éolien de 18 MW en projet sur trois départements - article "abonnés"-
Le groupe al­le­mand Volks­wind porte le pro­jet de créa­tion d’une cen­trale éolienne de 18 MW 
http://www.lalettrem.fr/actualites/un-parc-eolien-de-18-mw-en-projet-sur-trois-departements

12/10/18 : Aude : PORT-LA NOUVELLE : Les opérateurs éoliens et les pêcheurs se lient pour cinq ans 😨😨😱
Ils sont signé une convention mardi, les engageant réciproquement.
Mardi, le comité régional des pêches et éleveurs marins d’Occitanie et les deux futurs opérateurs des fermes expérimentales d’éoliennes flottantes...

https://www.lindependant.fr/2018/10/11/les-operateurs-eoliens-et-les-pecheurs-se-lient-pour-cinq-ans,4728889.php

11/10/18 : Tarn-et-Garonne : Montech : Les élus ont visité le parc éolien d'Albine, dans le Tarn 😡
Le préfet de Tarn-et-Garonne Pierre Besnard a approuvé la construction de six éoliennes sur les communes de Montech, Finhan et Montbartier, confirmant ainsi l'avis favorable donné par le commissaire-enquêteur, le 22 mars dernier.
Ce projet, mené par la société Valorem, est le premier à être approuvé sur le département. Cette société, basée à Bègles (33) et Carcassonne (11), étudie le projet éolien sur ces trois communes depuis 2012.
Il y a quelques jours, cette même société a invité le conseil municipal de Montech à visiter le parc éolien d'Albine, dans le Tarn. Plusieurs conseillers municipaux, majoritaires et minoritaires, se sont donc rendus sur le site avec Jacques Moignard. Ils ont pu découvrir un parc de huit éoliennes produisant 60 000 mWh, ce qui correspond à une consommation de près de 22 000 foyers de 4 personnes (hors chauffage). Cette visite a permis d'échanger avec les responsables de l'entreprise sur l'impact, l'environnement, les nuisances, le financier, la participation citoyenne, etc. Certains sont même montés en haut de la nacelle pour voir la salle des machines. Les élus montéchois ont également pu rencontrer le maire d'Albine. Ce dernier a expliqué son positionnement sur cette réalisation, lui qui a déjà reçu d'autres élus de différentes communes ou communautés de communes.

«Mieux voir et comprendre pour mieux percevoir la complexité d'un projet de grande envergure qui s'inscrit dans la transition énergétique locale, régionale et nationale», confiait Xavier Rousseaux, conseiller municipal, en fin de visite.

11/10/18 : Tarn-et-Garonne : A Montech, le projet d'installer les plus hautes éoliennes d'Occitanie sème la discorde
6 éoliennes d'une hauteur de 200 mètres de haut. C'est ce que prévoit le projet de parc éolienne "Garonne-et-Canal" porté par Valorem, un opérateur en énergies vertes. Les opposants s'inquiètent de sa démesure et des nuisances sonores et environnementales.
Avec une hauteur de pales atteignant les 200 mètres, ces éoliennes deviendraient les plus hautes d'Occitanie. Elles dépasseraient même la taille des cheminées de la centrale de Golfech.
Le projet de parc "Garonne-et-Canal" prévoit d'implanter 6 éoliennes sur trois communes : Montech, Monbartier et Finhan. Il pourrait voir le jour en 2020. Il est porté par la société Valorem, un opérateur en énergies vertes pour un coût de 30 millions d'euros.
Un projet démesuré pour les opposants
Un projet qui inquiète des riverains des communes concernées et avoisinantes. Créé il y a un an, le collectif 82 anti-éoliennes Montech dénonce le "gigantisme" de cette future installation, qui "à aucun moment ne compensera les multiples nuisances apportées". Nuisances phoniques, écologiques (170 espèces protégées ont été recensées sur ce site) et patrimoniales, de par la proximité du canal de l'entre-deux-mers.
"Les communes doivent montrer l'exemple"
Sur le secteur concerné, plusieurs mairies ont voté pour ce projet. A Montbartier, le premier adjoint Christian Gradit explique que la municipalité soutient le parc, car il favorise les énergies durables face au nucléaire : "Il nous faut prendre nos responsabilités par rapport au développement durable. Les communes doivent montrer l'exemple".
Suite aux consultations publiques ouvertes en début d'année, le Préfet du Tarn-et-Garonne a autorisé le projet. Mais il se doit d'examiner les recours déposés par le collectif d'opposants, qui n'exclue pas de poursuivre les actions en justice si la réponse de l'Etat était favorable au projet.
https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/tarn-et-garonne/montauban/montech-projet-installer-plus-hautes-eoliennes-occitanie-seme-discorde-1556198.html


10/10/18Des éoliennes de 200 mètres de haut prévues dans le Tarn-et-Garonne
Le Tarn-et-Garonne va accueillir ses premières éoliennes d'ici 2020. Et avec leurs 200 mètres, elles seront les plus hautes du département. Cependant, elles ne font pas l'unanimité.
Elles seront aussi hautes que la tour Montparnasse à Paris. D'ici 2020, le Tarn-et-Garonne va voir s'ériger 6 immenses éoliennes sur son territoire. Le futur parc nommé "Garonne-et-Canal" et géré par la société Valorem se situera à cheval sur les communes de Montech, Finhan et Montbartier.
"Jusqu'à présent, l'implantation d'éoliennes dans le département n'était pas possible"
Elles seront les premières du département. Et aussi les plus hautes de la région avec leur 200 mètres. Une hauteur nécessaire car "le Tarn-et-Garonne n'est pas le département le plus venté de la région, explique Jean-François Seul, en charge du projet chez Valorem. Jusqu'à aujourd'hui, l'implantation d'éoliennes n'était pas possible avec ce régime de vent. Aujourd'hui, la technologie qui est disponible permet de rendre économiquement viable un projet dans le Tarn-et-Garonne."
"C'est un gabarit que l'on retrouve désormais assez souvent dans le nord de l'Europe."Jean-François Seul, en charge du projet chez Valorem
Le début des travaux est prévu pour 2019 avec une mise en service en 2020. Ces éoliennes auront une puissance de 36 millions de Kwh. Elles permettront d'alimenter entre 6 000 et 13 000 foyers.
"Cela risque d'obstruer la beauté de notre village"
Mais du côté des habitants, les avis sont partagés. "Cela risque d'obstruer la beauté de notre village, s'inquiète Louana, une commerçante de Montech. Mais ensuite c'est sûr, il y aura des répercutions pour l'environnement. Je ne peux pas dire non, je ne peux pas dire oui à ces éoliennes."
Même son de cloche du côté de la mairie de Montech, le conseil municipal a voté contre ce projet. Il juge ces éoliennes trop hautes et inutiles. Même si le maire de la commune, Jacques Moignard, tempère. "Il y a quelques siècles de ça, on a fait un canal ici. Je suppose que les gens de l'époque n'étaient pas très content. Je vois que quelques siècles plupart il y a eu des pilonnes électriques. La centrale nucléaire de Golfech, nous avions rouspété contre. Je vois qu'on s'y habitue, c'est même visité. Cela sera du même ordre avec ces éoliennes."
"Il n'y aura pas beaucoup d'autres projets"
Les élus et les habitants s'inquiètent aussi de voir d'autres éoliennes arriver dans ce département jusqu'alors préservé. Mais "c'est compliqué, tient à rassurer Jean-François Seul. C'est un territoire qui est très marqué par les différents cours d'eau et les périmètres de protections contre les inondations. Il est marqué aussi par la proximité d'installations aéroportuaires. Il n'y aura pas beaucoup d'autres projets."
D'ailleurs l'intérêt économique est limité dans le département. Valorem explique qu'elle a choisi ce site car il est proche du poste de source d'Enedis, ce qui l'a rendu intéressant pour investir dans la construction de ces éoliennes. 

10/10/18Aude : des éoliennes menacent la survie d'un rapace en danger d'extinction
Quand l'écologie peut se retourner… contre l'écologie. Dans le département de l'Aude, l'installation de plusieurs éoliennes afin de produire de l'énergie verte se révèle être une mauvaise idée. Elles menacent en effet la survie d'un rapace menacé de disparition…
La Ligue pour la Protection des Oiseaux tire la sonnette d'alarme. À la fin du mois de septembre, deux cadavres de faucons crécerellettes ont été retrouvés sous un parc éolien du département.
Cette macabre découverte porte donc à quatre le nombre de cas avérés de collision avec des éoliennes et pousse donc à s'interroger sur les chances de survie de cette population d'oiseau très menacé sur le continent européen.
Un oiseau très menacé
Il faut savoir que le faucon crécerellette, comme nombre d'autres rapaces, a frôlé l'extinction il y a encore quelques décennies. Dans les années 1980, le petit rapace était quasiment éteint en France. Mais les populations européennes parvinrent à se reconstituer lentement, et dans le courant des années 2000, ses populations se reconstituèrent.
Un résultat aussi encourageant n'a pu être obtenu que grâce aux efforts de protection du beau volatile tandis que dans l'Aude, des actions de préservation ont bénéficié d'aides de l'Union Européenne. De nos jours, le faucon crécerellette niche dans quatre villes du département de l'Aude.
Menace... écologiste ?
Malheureusement, le parc éolien récemment installé provoque désormais une sur-mortalité des populations du rapace. Dans un communiqué, la LPO Aude tire la sonnette d'alarme et explique pourquoi cet oiseau est particulièrement menacé par les éoliennes :
" En effet, ce petit faucon insectivore apprécie les milieux ouverts riches en sauterelles et criquets présents au pied des éoliennes. Focalisé sur sa proie, le faucon crécerellette peut soit entrer en collision avec une pale soit être victime de barotraumatisme. Peu de suivis de mortalité systématiques des parcs éoliens sont mis en place et aucun n'est réalisé en période de rassemblement migratoire en août-septembre. Or une analyse scientifique faite récemment pour le Séminaire Éolien et Biodiversité 2017 montre l'effet significatif de la mortalité d'un seul parc éolien dans l'Hérault sur la population française de l'espèce. La multiplication des cas et des parcs éoliens impactant en région pourrait donc entraîner un nouvel effondrement des populations du faucon crécerellette. "
Seule solution ? Eviter d'installer des parcs éoliens à proximité directe de zones de nidification d'espèces encore menacées d'extinction…


09/10/18 : Aveyron : 10e édition du Jour de la nuit. Éteignez les lumières et rallumez les étoiles
Extrait :
Christian Font précise également l’importance qu’a la réduction de l’éclairage public : « Lorsque la quantité d’énergie réduite atteint deux mégawatts, c’est aussi une éolienne en moins et donc la protection des paysages »qui y gagne.
https://www.aveyrondigitalnews.fr/actualite-491-10e-edition-du-jour-de-la-nuit-eteignez-les-lumieres-et-rallumez-les-etoiles

09/10/18 : Lozère : Langogne : Une exposition sur les oiseaux pour sensibiliser le public à la problématique des éoliennes
L’association pour la préservation des paysages exceptionnels du Mézenc, aussi appelée Mézenc essentiel, a lancé une campagne pour dire stop aux éoliennes, déjà au nombre de quatre-vingt près des Estables. Et, l’un des moyens de faire passer le message est d’organiser des concours photos et dessins pour témoigner de la richesse environnementale du plateau volcanique. Les élèves de l’atelier des arts du Puy-en-Velay ont décidé de soutenir le combat de l’association, en illustrant le thème des oiseaux du Mézenc, pour leur dernière exposition.
Une trentaine d’œuvres est ainsi exposée à la filature des Calquières, pour la durée du mois d’octobre ; le vernissage de l’exposition s’est tenu vendredi dernier, en fin d’après-midi, en présence des artistes, de leur professeur Cécile Giraud, de l’équipe de la filature et de membres de la municipalité.
Après le mot de la présidente, les artistes ont expliqué leur démarche et leur façon de travailler. D’une grande homogénéité, grâce à des cadres identiques valorisant les aquarelles, les dessins à la plume à l’encre de Chine, les huiles rehaussées de crayon ou de pastel, des gouaches de facture classique ou libre, l’exposition représente avec sensibilité, expression et précision, la faune ornithologique du Mézenc, pour le plus grand plaisir des spectateurs.
Si les alouettes, les mésanges, les chardonnerets, les rolliers d’Europe, les monticoles, les casse-noix, les corbeaux, les busards et les vautours sont familiers au public, on reconnaîtra avec surprise les grands-ducs et les circaètes Jean-Le-Blanc, qui se nourrissent principalement de serpents… À condition qu’ils évitent les éoliennes.

https://www.midilibre.fr/2018/10/09/une-exposition-sur-les-oiseaux-pour-sensibiliser-le-public-a-la-problematique-des-eoliennes,4725045.php
09/10/18 : Ariège : Mirepoix : Rolland Sanchez vent debout contre les projets d'éoliennes
Le maire de Roumengoux, Rolland Sanchez, a accepté de prendre les commandes de PTSPPC (Préservation du tourisme et des sites du pays des Pyrénées cathares) et de la fédération regroupant plusieurs associations de défense contre l'implantation des éoliennes industrielles. Les conseils d'administration en place, qui n'étaient pas à renouveler, lui font donc confiance, après les départs de Jean Huillet, président fondateur de la fédération de défense du cadre de vie en Pyrénées cathares, et de Jean-Claude Escallier, qui a assuré l'intérim pendant six mois. Ce renouvellement a été approuvé par l'assemblée générale extraordinaire des délégués des associations du pays des Pyrénées cathares (1), il y a une semaine.
«Certains encore sensibles au chant des sirènes»
Le rapport moral des deux présidents sortants a été centré sur la réussite des actions menées auprès des habitants, des élus et des autorités départementales (conseil départemental et représentants de l'État). «À ce jour ont été refusés tous les projets portés par des promoteurs davantage préoccupés des superbénéfices financiers que de l'inutile contribution à la réduction des gaz à effet de serre. Malheureusement, certains propriétaires terriens et quelques rares maires sont encore sensibles au chant des sirènes… Des projets sont encore envisagés à Laroque-d'Olmes et Régat. D'autre part, nos amis du nord du département seront impactés par le projet de Cintegabelle dans le 31.» La prochaine étape sera la rencontre avec la nouvelle préfète, Chantal Mauchet, pour lui présenter les associations et leurs orientations.
(1) Les associations Aigues-Vives demain, Bien vivre à Léran, Cri du vent, Hers Ariège Environnement, No pasaran, PTSPPC, Tapenade (Troye-d'Ariège Patrimoine environnement nature développement), Vent contre nature étaient représentées par leurs délégués dans la fédération.

https://www.ladepeche.fr/article/2018/10/09/2884668-rolland-sanchez-vent-debout-contre-les-projets-d-eoliennes.html
08/10/18 : Aveyron : Le vent va-t-il tourner en faveur des anti-éoliens ?
Militant contre l’implantation de nouvelles éoliennes, les membres de CO 27 XII, pensent avoir trouvé une oreille attentive à la Région Occitanie.
Le vent serait-il en train de tourner en faveur des anti-éoliens du département ? Même s’ils sont encore loin de crier victoire, ces derniers réunis sous la bannière du collectif CO 27 XII Environnement ont toutes les raisons d’espérer. C’est du moins ce qui ressort des conclusions de l’assemblée générale du collectif regroupant les 27 associations anti-éoliennes terrestres du département.
Un collectif qui s’est également rangé sous la bannière de Toutes Nos Énergies – Occitanie environnement (TNE – O E), un organe régional fédérant les principales associations d’opposition. "De nombreuses propositions ont émané du débat public organisé par TNE le 30 mai dernier à Mazamet", rappelle Bruno Ladsous du collectif CO27XII. Pour mémoire, ce jour-là, plus de 350 personnes avaient pris part au débat public sur ce thème. Aussi, lorsque la présidente de Région Occitanie, Carole Delga, a déclaré en juillet dernier : "L’éolien terrestre n’est pas ma priorité", la phrase a fait mouche chez tous les opposants de l’éolien terrestre.
L’alternative Repòsta
D’autant que la présidente Delga avait également mandaté sa vice-présidente Florence Brutus pour discuter, avec TNE, des alternatives possibles. "La réponse à apporter face au développement de l’éolien terrestre sur nos territoires ne peut se résumer qu’à une seule opposition stérile, explique Bruno Ladsous. Il faut apporter des propositions alternatives. Et celles-ci doivent être étayées par des études sérieuses et des chiffres. Cela demande un vrai travail de réflexion", ajoute le représentant du collectif aveyronnais.
Ces réflexions ont débouché sur la réalisation d’un programme environnemental et énergétique complet appelé Repòsta. "L’objectif était d’ouvrir des pistes afin de permettre que la transition énergétique et environnementale se réalise dans le respect des habitants et des territoires. Or, l’éolien industriel s’est avéré, au fil des ans, être une impasse sociale et démocratique, une injure environnementale majeure et un gouffre financier qu’il convient de ne pas aggraver", estime encore le militant aveyronnais regonflé à bloc au retour de la réunion de travail "constructive" qui s’est déroulée mardi dernier à Toulouse avec des techniciens de la Région.
Six motions et un moratoire
Par le biais des collectifs et associations qu’il fédère, TNE demande aux pouvoirs publics un moratoire obligeant à "une évaluation sérieuse" (économique, sociale et environnementale) "de l’impact causé par l’implantation désordonnée et sans contrôle des parcs éoliens". Le collectif demande également à ce que "le respect des zones protégées par des textes (loi Montagne, loi Littoral, PNR, etc.) soit réellement effectif sur le terrain".
Enfin, le retrait du projet de décret Lecornu proposant d’alléger les contraintes légales et réglementaires pour les promoteurs tout en réduisant les possibilités de recours pour les opposants fait aussi partie des demandes émanant du collectif. Des demandes déclinées à travers six motions, débattues et votées au sein de chaque collectif avant d’être envoyées par courrier aux pouvoirs publics.
La priorité : réduire la consommation énergétique
À la Région comme chez les partisans de TNE on s’est déjà accordé sur un point : réduire la consommation énergétique. "Avant de chercher à produire toujours plus d’énergie, il faudrait peut-être commencer par œuvrer pour une vraie politique de réduction de la consommation et du gaspillage énergétique", résume Bruno Ladsous. Une évidence tant il est vrai que de ce côté-là, les marges de manœuvre sont énormes. Reste à les mettre en œuvre par de vraies mesures incitatives.
https://www.centrepresseaveyron.fr/2018/10/07/le-vent-va-t-il-tourner-en-faveur-des-anti-eoliens,4723133.php


06/10/18 : Aude : Rieux-Minervois : Tempête sous la rotonde !
Extrait : Un projet d'installation de quatre éoliennes face au lotissement du Vigné est dénoncé par Anne de Crozals. De la discussion sort un flou administratif aux dires des adjoints, Yagues et Riba.
https://www.ladepeche.fr/article/2018/10/06/2883010-tempete-sous-la-rotonde.html

06/10/18 : Tarn : Arfons : Les dossiers de rentrée avec Alain Couzinié 😡
Extrait : Les projets éoliens : Plusieurs projets concernent Arfons et les communes voisines : Sarremeje, forêt de la Vialette, Verdalle-Massaguel, Escoussens, Les Escudiés-La Prune et l'extension sur le Rietge. Le maire rappelle sa position de citoyen : «Je suis partisan de la transition énergétique et du développement des énergies non carbonées renouvelables. Je n'ai pas de position dogmatique ni pour ni contre a priori. La qualité du projet est évaluée par des techniciens.»
En tant qu'élu, il précise : «La commune d'Arfons est sur un site reconnu pour ses vents. L'extension serait, a priori, le seul projet intéressant. Pour le Parc naturel régional du Haut-Languedoc, on reste ferme sur le schéma éolien de 2012 qui prévoit un maximum de 300 mats sur le territoire qui en compte 270 actuellement.»

https://www.ladepeche.fr/article/2018/10/06/2882872-les-dossiers-de-rentree-avec-alain-couzinie.html

05/10/18Comble de l'écologie : dans l'Aude, les éoliennes menacent la survie d'une espèce d'oiseau menacée
La Ligue de protection des oiseaux de l'Aude est inquiète. D'autant plus inquiète que fin septembre, deux nouveaux cadavres de faucon crécerellette ont été retrouvés sous un parc éolien du Lézignanais. Cette découverte porte à 4 le nombre de cas avérés de collision avec des aérogénérateurs et pose la question de la viabilité de la population de cette espèce menacée en Europe. «Au bord de l'extinction dans les années 1980, la population européenne de faucon crécerellette a vu ses effectifs augmenter dans les années 2000. Ce résultat est en partie dû aux efforts de protection de l'espèce et de ses habitats naturels. Dans l'Aude, un programme soutenu par la Communauté Européenne a permis de renforcer la population de faucon crécerellette localement», précise-t-on du côté de la LPO Aude.
Aujourd'hui le faucon crécerellette niche sur 4 communes de l'Aude. Cette situation pourrait paraître favorable si une surmortalité n'était pas constatée avec les parcs éoliens. «En effet, ce petit faucon insectivore apprécie les milieux ouverts riches en sauterelles et criquets présents au pied des éoliennes. Focalisé sur sa proie, le faucon crécerellette peut soit entrer en collision avec une pale soit être victime de barotraumatisme. Peu de suivis de mortalité systématiques des parcs éoliens sont mis en place et aucun n'est réalisé en période de rassemblement migratoire en août-septembre. Or une analyse scientifique faite récemment pour le Séminaire Éolien et Biodiversité 2017 montre l'effet significatif de la mortalité d'un seul parc éolien dans l'Hérault sur la population française de l'espèce. La multiplication des cas et des parcs éoliens impactant en région pourrait donc entraîner un nouvel effondrement des populations du faucon crécerellette».
La LPO Aude demande donc une nouvelle fois que les domaines vitaux d'espèces d'oiseaux menacées, comme le faucon crécerellette, soit évités par le développement de l'éolien.
https://www.ladepeche.fr/article/2018/10/05/2882129-inquietudes-lpo-survie-faucon-crecerellette-face-eolien.html
04/10/18 : Aveyron : Flavin : Hommage et animations à l'inauguration du parc éolien 😡😡😣
Une centaine de personnes se sont rassemblées samedi autour du directeur d'EDPR et des élus locaux pour couper le ruban inaugural du parc éolien flavinois.
La petite panne du groupe électrogène fonctionnant au sans-plomb, survenue samedi, en pleine cérémonie d'inauguration du parc éolien de 11 Mégawatts, à Flavin, a souligné, non sans humour, ô combien, la dépendance aux produits pétroliers reste forte, encore aujourd'hui. Néanmoins, transition énergétique oblige, on s'approche doucement de l'objectif du Grenelle de l'environnement et la Cop 21, visant les 40 % de production d'énergies renouvelables à l'horizon 2030, en France. Et l'inauguration doublée de la mise en route des cinq aérogénérateurs composant le nouveau parc éolien flavinois va permettre d'y contribuer. De quoi réjouir le représentant du porteur du projet flavinois, Patrick Simon, directeur général d'EDPR pour la Belgique et la France.
L'hommage à Pascal Filoé
D'autant plus qu'avec les 11 mégawatts produits sur le site inauguré samedi, la capacité totale de production d'EDPR sur la région Occitanie se porte, à présent, à 59 mégawatts. Une production totale répartie sur cinq sites, quatre en Aveyron et un en Lozère. Après avoir demandé une minute de silence en l'honneur de Pascal Filoé, le directeur général adjoint des services à la Ville de Rodez tué de plusieurs coups de couteau, jeudi dernier, à Rodez, le maire de Flavin, Hervé Costes et le directeur général d'EDPR, Patrick Simon, ont rappelé, tour à tour, la genèse «d'un projet qui a toujours été soutenu par la population locale». Avant de couper le ruban inaugural, les deux hommes ont également rappelé les dates importantes qui ont jalonné la réalisation de ce parc sur le site de La Potence à Flavin. Les pompiers du Grimp 12 ont ensuite pris le relais pour une démonstration de leur savoir-faire en matière de sauvetage en milieu périlleux.
En chiffres
5 > éoliennes composent le parc inauguré samedi
80> en mètres,c'est la hauteur des cinq mâts
11> en mégawatts, c'est la puissance totale produite sur site
8 000 > foyers alimentésen électricité (hors chauffage)
6 > tours de pâles génèrent l'équivalent de la consommation électrique journalièred'une famille
1 500 > tonnes de CO2 rejetées en moins dans l'atmosphère, soit l'équivalentde 13 millions de kms parcourus en voiture
100 % > des besoins couverts à l'horizon 2050 grâce aux énergies renouvelables c'est l'objectif que s'est fixé l'Occitanie



03/10/18L'IMAGE - Les dégâts impressionnants après l'incendie d'une éolienne dans le Tarn
Le rotor d'une éolienne a brûlé à Sauveterre, déclenchant un feu de broussailles. EDF assure que cet incident est rarissime. Une enquête de gendarmerie est ouverte pour déterminer les causes du sinistre.
Cela ne se produit presque jamais. C'est pourtant arrivé vendredi 28 septembre dernier : le moteur d'une éolienne, situé sur le parc éolien de Sauveterre dans le Tarn, a brûlé, entraînant à la fois la destruction du rotor de l'engin et d'une pale (photo ci-dessus) mais aussi de 4 hectares de broussailles situés au-dessous.
"Ce type d'incident est d'une extrême rareté, quant à ses causes, une enquête de gendarmerie est en cours et il est trop tôt pour en connaître les conclusions" se contente-t-on de dire chez EDF Renouvelables, la filiale solaire et éolien du groupe EDF, qui exploite le champ d'éolienne de Sauveterre (l'un des plus anciens, datant de 2009).
Alors que s'est-il passé ? "On m'a dit qu'il y avait eu un problème électrique dans l'éolienne mais je n'en sais pas plus, le parc éolien étant sur un terrain privé" confie la maire de la commune Monique Ribot, interrogée par France 3.
En août, une éolienne a été détruite par un incendie Izenave, dans le département de l'Ain. La piste criminelle est privilégiée.
Dans le cas de l'éolienne tarnaise, y a-t-il eu une intervention extérieure ou bien un problème technique dans l'équipement lui-même ? L'enquête de la gendarmerie du Tarn devra le déterminer.
EDF Renouvelables indique uniquement que "la sécurité est assurée sur le site de Sauveterre, sur les autres turbines, comme d'ailleurs sur l'ensemble de notre parc éolien".

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/tarn/albi/image-degats-impressionnants-apres-incendie-eolienne-tarn-1552038.html

03/10/18 : Tarn : Le feu au sud de Castres a détruit une quarantaine d'hectares, 10 personnes évacuées préventivement
L'incendie de Valdurenque a grignoté mardi soir 40 hectares sur le causse. Quatre habitations avaient été évacuées mais les habitants ont pu rentrer chez eux.
Une centaine de pompiers du Tarn ont lutté mardi après-midi et dans la soirée contre l'incendie qui s'était déclaré sur le causse de Valdurenque, au sud de Castres. Au bilan, l'incendie a brûlé une quarantaine d'hectares de broussailles sur un terrain particulièrement sec en ce moment. Les pompiers au sol ont reçu le soutien des avions bombardiers d'eau, Trackers et Canadairs.
Les gendarmes avaient préventivement évacué une dizaine d'habitants de quatre maisons pour lesquelles il pouvait y avoir "un petit risque" selon le maire de la commune interrogé par France 3. Ils ont pu regagner leur logement dès que le feu a été maîtrisé.
En raison de la sécheresse et du vent, le risque d'incendie est élevé dans le Tarn. C'est le troisième incendie de ce type en trois jours après celui qui a pris lundi près de Labastide-Rouairoux à la limite de l'Hérault et vendredi dernier, à Sauveterre, en raison, semble-t-il de l'incendie du rotor d'une éolienne. 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/tarn/albi/feu-au-sud-castres-detruit-quarantaine-hectares-10-personnes-evacuees-preventivement-1551620.html

03/10/18 : Tarn : Viane : Projet d'éoliennes : les études commencent
Les élus vianais ayant donné leur accord pour que l'implantation de plusieurs éoliennes sur la commune et ses alentours soit envisagée, le «lancement des études écologiques et paysagères» peut désormais débuter. C'est dans ce cadre que l'entreprise Sameole Sud-Ouest, choisie par la municipalité de Viane pour mettre en œuvre le projet, et qui a également reçu le soutien des communes d'Espérausses et Berlats, vient d'installer un mât de mesures météorologiques.
Ce mât, d'une hauteur de 100 mètres, a été implanté sur l'aire d'étude, c'est-à-dire sur les hauteurs de La Rouillade, non loin de la stèle commémorative des parachutages qui sont intervenus au profit du maquis lors de la Seconde Guerre mondiale. Ce dispositif permettra de mesurer la vitesse des vents grâce à des anémomètres, mais aussi leur direction.
Un micro à ultrasons pour les chauves-souris
Selon Sameole Sud-Ouest, qui devrait procéder au recueil quotidien des données, «un micro à ultrasons va également être posé sur le mât de mesures de vent pour détecter la présence des chauves-souris». L'entreprise chargée du développement du projet s'engage et affirme : «Les relevés écologiques seront réalisés par un bureau d'études indépendant» qui est «basé à Albi et vont s'étendre sur un an au minimum». C'est aussi ce début d'automne qui a été choisi par Sameole pour entamer les «premières actions de concertation». Au final, deux ans d'études devraient être nécessaires pour concevoir le projet. En attendant, la société propose de rencontrer la population afin de répondre à ses questions, mercredi 10 octobre, de 16 heures à 20 heures, à la mairie de Viane.

https://www.ladepeche.fr/article/2018/10/03/2880954-projet-d-eoliennes-les-etudes-commencent.html
01/10/18 : Tarn-et-Garonne : Montech : Feu vert pour l'implantation des six premières éoliennes du Tarn-et-Garonne
C’est une première dans le département ! Pierre Besnard, préfet de Tarn-et-Garonne vient d’approuver la construction de six éoliennes sur les communes de Montech, Finhan et Montbartier. Il confirme l’avis favorable donné par le commissaire-enquêteur le 22 mars dernier.
Il s’agit ainsi du premier projet éolien qui aboutit dans le Tarn-et-Garonne, après les échecs de plusieurs autres dossiers plus au moins bien ficelés ou avancés. Dans quelques mois, le département ne sera plus l’un des derniers en France à ne pas compter d’éolienne sur ses terres.
Travaux prévus fin 2019
Pourquoi avoir tant attendu ? « Le Tarn-et-Garonne n’est pas le département le plus venté d’Occitanie, mais il n’est pas non plus le pire qui soit pour l’éolien », affirme Jean-François Seul, chef de projet Valorem, le promoteur du futur parc de Montech-Finhan-Montbartier. Et le responsable d’expliquer que le site repéré en 2012 a donné, au fil des études et des discussions avec les acteurs locaux, entière satisfaction.
« Nous avons trouvé ici un gisement suffisant, un site loin des enjeux environnementaux forts, ainsi qu’une proximité du poste source d’Enédis qui a été déterminante. Les pylônes les plus proches sont à 800 mètres du poste, le plus éloigné à 2 km. Quand on sait que le kilomètre de raccordement coûte 120 000 €... Le calcul est vite fait. »
Excepté des voies de recours qui s’offrent toujours aux récalcitrants (lire ci-dessous), tous les autres feux sont passés aujourd’hui au vert pour implanter les six mâts producteurs d’énergie renouvelable du parc éolien Garonne-Canal. Le chantier du projet porté par la société Valorem pourrait démarrer dans les prochains mois. « Nous envisageons de lancer les travaux au second semestre 2019 pour une mise en service du parc au troisième trimestre 2020 », explique Jean-François Seul.
La société Valorem s’apprête ainsi à investir 29 millions d'€ pour réaliser ce parc, « dont 2, 5 M€ de retombées locales lors de la construction du parc.» Les besoins en béton, notamment, sont très importants pour bâtir les socles de ces géants métalliques.
L’équivalent de la tour Montparnasse
Les six aérogénérateurs (deux à Montech, trois à Finhan et un à Montbartier) culmineront ensuite à 200 mètres dans la vallée de la Garonne, soit, à quelque chose près, la hauteur de la tour Montparnasse, à Paris. Et participeront à la production de l’électricité pour près de 6 000 à 13 000 foyers (selon l’usage pour le chauffage).
Enfin, le feu vert du préfet prévoit certaines obligations. Par exemple, les nacelles seront équipées de grilles dont le dimensionnement ne permettra pas l’entrée des chauves-souris. Après la mise en service, les mesures de suivi seront également nombreuses pour mesurer les éventuelles nuisances sur les oiseaux nicheurs, les oiseaux migrateurs, les chiroptères...
« Le projet n’est même pas pertinent »
L’arrêté préfectoral autorisant la construction des six éoliennes sur les communes de Montech, Finhan et Montbartier a fait bondir Eric Lagrange, un des responsables du comité antiéoliennes qui se bat depuis deux ans contre l’arrivée des mâts de Valorem dans les paysages de la vallée de la Garonne et du canal latéral. Mais pas question pour le Montéchois de rendre les armes. Le collectif s’est réuni pour préparer sa riposte : « Nous sommes très déçus.Dans un premier temps, on va déposer un recours gracieux auprès du préfet. Il ne faut préjuger de rien, mais nous serons sans doute obligés de faire un recours ensuite au tribunal administratif », annonce l’opposant au parc éolien Garonne et Canal.
"L'impact va être terrible"
Premier grief qu’il soulève : « Le projet n’est pas pertinent en termes de production. Les études ont démontré qu’il y avait très peu de vent. L’intérêt public n’est donc pas démontré. » Autre point noir : la sécurité. « Un des mâts se situe à 60 mètres de la route départementale 77, au niveau de Finhan. C’est en dehors des clous. » Enfin, Éric Lagrange pointe du doigt une recommandation du commissaire-enquêteur qui ne figure plus dans l’arrêté du préfet : « Le commissaire préconisait de créer un conseil de surveillance d’une durée de vie de cinq ans, afin d’éviter tous les dérapages, notamment en termes environnementaux. L’impact va être terrible. »
"Plus de raison de rester"
Même vent de fronde à Montbartier. Laurence Lutenauer est également membre du collectif antiéoliennes et va se retrouver avec une machine implantée à 900 mètres devant chez elle. « J’ai fait le choix de venir habiter à la campagne, avec les sacrifices que ça comporte. Si ce paysage de campagne que j’aime tant est cassé, je n’ai plus trop de raison de rester. En tout cas, on va se poser beaucoup de questions. »
De son côté, Thierry Cabanes, président de la fédération départementale des chasseurs reste plus que perplexe face à ce projet : « Nous sommes défavorables à ce projet, même si nous avons obtenu des mesures compensatoires. Il faut savoir qu’avec des éoliennes, la faune disparaît, dessus comme dessous. Les palombes ne passeront plus. »
https://www.ladepeche.fr/article/2018/10/01/2879613-feu-vert-implantation-six-premieres-eoliennes-tarn-garonne.html

01/10/18 : Tarn : Sauveterre : Incendie au parc éolien : la surveillance maintenue
Vendredi 28 septembre au petit matin, un incendie s'est déclaré sur le parc éolien de Sauveterre sur les sommets de la Montagne Noire à près de 1 000m d'altitude. Selon les premières constatations des services de gendarmerie, il semblerait qu'un dysfonctionnement électrique soit à l'origine de l'incendie sur l'une des éoliennes industrielles, le feu se serait ensuite propagé à la végétation alentour. D'importants moyens ont rapidement été mobilisés pour intervenir sur cette zone boisée et difficile d'accès. Des sapeurs pompiers de l'Aude et de l'Hérault ont apporté leur concours aux équipes tarnaises pour circonscrire l'incendie au plus vite. Un PC (poste de commandement) mobile a été instauré sur site et durant la journée de vendredi, un drone a survolé la zone pour un meilleur suivi des opérations. Trois à cinq hectares ont été détruits par les flammes. Afin d'éviter une éventuelle reprise de l'incendie, des relèves avec deux véhicules porteurs d'eau ont été mises en place, assurées par les sapeurs pompiers de Labastide-Rouairoux et Mazamet, jusqu'à aujourd'hui, lundi 2 septembre. Elles seront reconduites si nécessaire, selon les conditions météo, sécheresse et vent conjugués accentuant les risques.
https://www.ladepeche.fr/article/2018/10/01/2879418-incendie-au-parc-eolien-la-surveillance-maintenue.html

30/09/18 : Tarn : Biterrois : une éolienne détruite par un incendie dans les Hauts-Cantons
Une éolienne a été détruite par un incendie à Sauveterre (Tarn). Trois à cinq hectares de végétation ont été ravagés.
Vendredi matin, un incendie s'est déclaré dans parc éolien situé sur la commune de Sauveterre (Tarn).
De nombreux moyens ont été engagés pour intervenir dans cette zone difficile d'accès et fortement boisée. Des sapeurs pompiers venus de l'Aude, de l'Hérault et du Tarn étaient sur place pour circonscrire l'incendie, ainsi qu'un PC mobile.
Un drone pour le suivi des opérations
Durant la journée de vendredi, un drone survolait la zone pour un meilleur suivi des opérations. Trois à cinq hectares ont été détruits.

Surveillance acrue
D'après les constations de la gendarmerie scientifique et de Saint-Amans-Soult, un problème électrique survenue sur l'éolienne n°6 serait à l'origine de l'incendie. Pour éviter une éventuelle reprise de l'incendie, des relèves avec deux véhicules porteur d'eau sont assurés par les sapeurs pompiers de Labastide-Rouairoux et Mazamet. Les relèves sont mises en place jusqu'à lundi voire plus si besoin, en fonction de la météo qui annonce du vent.
https://www.midilibre.fr/2018/09/30/biterrois-une-eolienne-detruite-par-un-incendie-dans-les-hauts-cantons,4713413.php
30/09/18 : Aude : La guerre entre pros et anti-éoliens
Les vents qu'ils soient Cers ou Marin balayent à longueur d'années la côte et le sillon audois entre Massif central et Pyrénées. Aussi rien d'étonnant à ce que l'Aude soit sur le podium si ce n'est sur la plus haute marche des départements possédant le plus d'éoliennes sur son territoire. Aujourd'hui plus d'une vingtaine de parcs éoliens sont en activité et les projets fleurissent comme des champs de coquelicots dans nos campagnes à la fin du printemps.
Face à cette recrudescence de moulins à vent taille XXL, la guerre fait rage entre pro et anti-éoliens. Chaque projet est analysé par les services de l'Etat et sur l'autel de la protection du paysage d'un côté et rentabilité financière et économique de l'autre, chacun fourbit ses armes.
«les éoliennes soit on les regarde soit on les aide à tourner»
À Puichéric, le projet de quatre éoliennes qui avait été retoqué par le préfet et dont un recours auprès du tribunal administratif de Montpellier avait été déposé par le promoteur RAZ, vient d'être rejeté en ce mois de septembre. Un appel sous deux mois est toujours possible via le tribunal de Marseille. Auprès de APROMI & Co (Association de la Protection du paysage du Minervois et des Corbières), le syndicat du Cru Minervois est farouchement opposé à ce projet. Son président Philippe Costes : «Nous menons tout comme le syndicat des AOC du Languedoc, des actions contre l'implantation des éoliennes afin de protéger notre terroir. D'ailleurs d'autres appellations comme dans le Bordelais, Chablis en Bourgogne participent aussi à ce combat. L'image des appellations fait sa valeur ajoutée.»
À quelques vignes de là, c'est pourtant, un tout autre discours qui est tenu. Daniel Sendrous, le président de la cave coopérative de Lézignan-Corbières a monté la SODEL (Société de Développement Economique du Lézignanais) avec deux autres caves coopératives, celle de l'Avenir à Montbrun et celle des 2 Terroirs à Escales- Tourouzelle. Cette société fédère les adhérents des trois caves et porte un projet nouveau : «Les éoliennes soit on les regarde, soit on les aide à tourner», commente en termes imagés Daniel Sendrous. Ainsi la SODEL a pris 40 % des parts d'une société d'exploitation avec le promoteur suisse EOS Wind (60 %). «Grâce à ce développement d'énergies renouvelables, nous pourrons diversifier, investir et assurer les revenus auprès des 400 familles qui vivent ici de la viticulture. En modernisant les infrastructures, améliorant les exploitations, créant des actions dans l'œnotourisme, nous consoliderons la ruralité tout en renforçant l'identité régionale avec la vigne acteur de la transition énergétique», poursuit le président de la cave de Lézignan. Un discours qui n'est pas du goût de Philippe Costes : «Nous ne sommes pas dans la même logique. Plutôt que de trouver de l'argent ailleurs, nous préférons jouer la carte de l'effort sur la vinification, la commercialisation de nos productions. Avec l'éolien, on fait des rentiers mais on ne crée pas d'emplois». Le président de la SODEL peut comprendre les réticences de certains mais ajoute : «On ne peut pas être contre tout. Les éoliennes synonymes de dégradation paysagère, c'est une affaire de goût. Je trouve pour ma part, les poteaux électriques haute tension moins esthétiques que ces moulins à vent modernes». Dans le cadre de la SODEL, trois ou quatre parcs sont en projet sur les communes de Montbrun, Escales, Tourouzelle et Conilhac des Corbières.
À Moux, un projet de cinq éoliennes déposé en décembre 2016 par Eurocap New Energie, dont le siège est à Monaco, a été refusé par le préfet un an après. Un recours est en cours par la société monégasque auprès du tribunal administratif de Montpellier.
À Barbaira, les services de l'Etat montent des dossiers qui sont tous défavorables pour répondre au tribunal administratif. Le promoteur Quadran à Béziers porteur du projet de sept éoliennes a diligenté la société parisienne Raisonnance afin de sonder la population sur leur position vis-à-vis du projet.
À Sainte-Valière, cinq éoliennes sont en projet par le promoteur allemand Wind Works qui a vu son permis de construire accepté en juin 2016. Après un avis défavorable du commissaire enquêteur suite à une enquête publique et quatre recours perdus contre la décision du préfet, un dossier d'appel est en cours.
Dans les Hautes Corbières autour de Mouthoumet sur une zone située au cœur de Natura 2000, un gros projet de 40 éoliennes est en cours d'instruction alors qu'on apprend qu'à Rieux-Minervois, un nouveau vient de voir le jour avec l'implantation potentielle de quatre éoliennes supplémentaires.
D'accord. Pas d'accord. D'un bout à l'autre du département de l'Aude, les avis divergent au sujet des éoliennes et de l'implantation de nouvelles machines. Face à ces moullins à vent taille XXL, nous avons voulu savoir ce qu'il en est auprès des habitants des différents territoires du Lauragais au littoral méditerranéen.


28/09/18 : Sauveterre : Une éolienne détruite par un incendie dans le Tarn
Ce vendredi matin vers 8h30, un incendie s’est déclaré au parc éolien situé près du col de Salettes à la limite des départements du Tarn, de l’Aude et de l’Hérault. Dans cette zone difficile d’accès et fortement boisée, les sapeurs-pompiers ont rapidement engagé de nombreux moyens ainsi qu’une cinquantaine de soldats du feu venus des centres de secours de Labastide-Rouairoux, Mazamet, Castres, Labruguière, Brassac, Sorèze, de l’Aude, de l’Hérault et du PC mobile de Saint-Juéry.
Près de trois hectares ont été détruits mais plusieurs sapeurs-pompiers équipés de quatre véhicules étaient toujours sur place en fin d’après-midi et prévoyaient d’y rester toute la nuit afin d’éviter tout re-départ de feu.
Selon les premières constatations effectuées par les gendarmes du PSIG de Saint-Amans, de la BR de Castres et de l’identification criminelle, un problème électrique dans le moteur d’une des éoliennes perché à 70 mètres de hauteur aurait provoqué cet incendie. La machine a été détruite.

28/09/18 : Tarn : une éolienne en partie brûlée dans un incendie
Un incendie s'est déclaré ce vendredi 28 septembre sur le parc éolien de Sauveterre dans le Tarn. Le feu a été maîtrisé, une éolienne a en partie brûlé. L'incendie a nécessité l'intervention d'une cinquantaine de pompiers.
Le feu s'est déclaré vers 6h30 ce vendredi 28 septembre. Les pompiers ont été appelés pour un incendie autour du parc éolien sur la commune de Sauveterre dans le Tarn.
Une éolienne a en partie brûlé au niveau du rotor.
Le rotor est la partie tournante du générateur de l'éolienne.
On ignore encore l'origine du sinistre et s'il s'agit d'un défaut de l'éolienne.
L'incendie a nécessité l'intervention d'une cinquantaine de pompiers qui sont restés sur place jusqu'en milieu d'après midi.
https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/tarn/albi/tarn-eolienne-partie-brulee-incendie-1549324.html

28/09/18 : Tarn : 
SAUVETERRE : Feu de forêt près du parc éolien
Un feu de forêt de 3 à 4 hectares s'est déclaré au niveau du parc éolien de Sauveterre. Deux groupes de sapeurs-pompiers spécialisés feu de forêt sont engagés sur l'incendie.
http://lejournaldici.com/actualite/l-info-en-continu/feu-de-for%C3%AAt-pr%C3%A8s-du-parc-%C3%A9olien#.W65V0mgzaM8 

28/09/18 : Tarn-et-Garonne : Valorem décroche un parc éolien en Tarn-et-Garonne
De­puis 2012, les com­munes de Fin­han, Mont­bar­tier et Mon­tech conduisent une ré­flexion sur un parc....
https://www.lalettrem.fr/actualites/valorem-decroche-un-parc-eolien-en-tarn-et-garonne

27/09/18 : Aveyron : 
ACTUALITÉS : SAINT AFFRIQUE ( 12 ) COMPTE RENDU DE LA MANIESTATION DE L'AMASSADA
4 à 500 personnes à Saint Affrique (12) le samedi 22 septembre à l’appel de l’Amassada pour continuer à dire non au méga tranformateur de RTE, mais aussi pour porter la voix de la ruralité abandonnée et vouée à accueillir les zones industrielles de production d’énergie pour les métropoles ou les parcs de loisirs pour les citadins. L’appel a été reçu largement sur la région car on comptait des militants venus du Gard, de l’Hérault, des Pyrénées Orientales et du Tarn.
Une grande première dans cette manifestation qui ouvre des perspectives de débats et de convergences : la présence de syndicats de salarié.e.s et d’agriculteurs.
Départ du défilé de l’hôpital de St Affrique, après un rappel de la situation à St Victor et Melvieu, l’occasion d’entendre un salarié exposer la paupérisation et l’abandon programmée de ce service public : « on nous annonce depuis des années la suppression du bloc chirurgical et de la maternité au nom de notre sécurité ; par contre, c’est au nom du progrès qu’il nous faudrait accepter le méga transfo et les éoliennes ! »
Deuxième étape devant une école pour entendre le récit de la lutte des professeurs et des parents d’élèves pour le maintien d’un poste d’enseignant mais aussi les menaces de fermetures d’établissements scolaires dans les villages environnants : là aussi, un appel à la solidarité a été lancé pour empêcher la désertification de nos territoires.
Après un tour de ville très encadré par les gendarmes et un hélicoptère, arrivée sur l’esplanade où se tient une partie du marché, avec une intervention de la Confédération Paysanne de l’Aveyron qui a rappelé que les terres vouées aux éoliennes industrielles sont autant de terres mortes et de production agricole en moins.
Pique-nique à Crassous, un des chantiers industriels en cours de parc éolien, pour une intervention du collectif régional TNE-OE qui a expliqué les raisons de sa solidarité avec l’Amassada.
Le constat est toujours le même : pistes élargies, arbres arrachés, piscine de béton… Chantier sous haute surveillance puisque 2 vigiles (société privée) étaient sur place à l'entrée de la piste qui y mène. Ces vigiles ont des chiens qui patrouillent avec eux. Sur le chantier même : caméras de surveillance, alarme sonore dès que l'on s'approche des grillages. L'appareil qui balance les sons d'alarme s'appelle "mirador" !!
Puis, assemblée et débats sur le plateau de St Victor et Melvieu, pour imaginer aussi la suite (expulsion, actions communes, modalités des résistances…).
Cette approche globale du contexte de la lutte et de ses interactions avec le combat des salariés des services publics et des agriculteurs a donné du souffle à cette manifestation, mais aussi à toutes les prochaines actions auxquelles les associations d’Occitanie réfléchissent.
Dans cette démarche, population, PME, commerçants, agriculteurs… peuvent enfin comprendre toutes ces luttes en prenant conscience que tout est lié : l'abandon des services publics, la désertification des territoires et l'accaparement de ceux-ci par les promoteurs.
Et, malheureusement, ceci est confirmé par les mots d’un industriel dans un article de la presse régionale, qui s’en félicite : " la Région a tout compris en pensant la production d’énergie dans les campagnes pour la consommation des villes".
Contact presse :
Jean Pougnet, co-secrétaire - pougnet.jean@gmail.com
06 46 03 19 15 - Plus d'infos sur toutesnosenergies.fr 

https://www.occitanie-tribune.com/articles/9251/saint-affrique-12-compte-rendu-de-la-maniestation-de-l-amassada/

26/09/18
Sud-Aveyron : la juge de l'expropriation "jugée" par le tribunal populaire de l'Amassada
L'opposition à l'installation du transformateur géant de RTE (Réseau de transport d'électricité) sur le lieu-dit La Plaine, à Saint-Victor-et-Melvieu, avait pris la forme d'une occupation permanente depuis la Fête du vent du 21 au 23 septembre. Ce mercredi, elle a pris celle d'un tribunal populaire pour accueillir la juge de l'expropriation.
Le 13 juin dernier, Nicolas Hulot, alors ministre de la Transition écologique et solidaire, a signé un arrêté déclarant d’utilité publique les travaux de création d’un poste de transformation électrique de 400 000/225 000 volts, sur la commune de Saint-Victor. Rendant ainsi cessibles, au profit de RTE, les terrains nécessaires. Le 18 juin, la préfète de l’Aveyron signait un décret dans ce sens-là en précisant "l’urgence à prendre possession des biens expropriés".

Aussi, Sylvia Descrozaille, vice-présidente du tribunal de grande instance de Rodez et juge de l'expropriation du département de l’Aveyron, avait donné rendez-vous hier matin, mercredi 26 septembre, à 10 h, à la salle des fêtes de Saint-Victor à l’ensemble des propriétaires, exploitants agricoles et usagers des terres concernés.
C’est vers 10 h 20 que la juge, accompagnée de plusieurs personnes, dont semble-t-il un greffier et un huissier, a été accueillie par le maire Jean Capel, des adjoints, et un comité d’opposants de quatre-vingts à cent personnes environ, parmi lesquels, outre les personnes directement concernées, se trouvaient des habitants et des membres du collectif de l’Amassada.
"Ma terre n’est pas à vendre, elle est faite pour produire et non pour être bétonnée"
Pour cet accueil, le collectif avait organisé sur une remorque un “tribunal théâtre populaire des communes libres de l’Amassada”. Il était composé d’une juge en robe et d’un greffier. L’assistance chantant "la juge est venue avec 1 €, elle est repartie dans son bureau". Le ton de la rencontre était donné. Plusieurs interventions au micro ont eu lieu.
Mme Vernhet Canitrot, l’une des principales propriétaires concernées par les terrains expropriés, a surtout insisté sur le fait que sa "terre n’est pas à vendre", commentait en fin de matinée Jean Capel. En substance, elle précisait que sa "terre est faite pour produire et non pour être bétonnée".
La juge des expropriations "jugée" par le tribunal populaire
Nelly Didyck, au nom de l’Amassada, dans le rôle théâtral de la magistrate, a déclaré notamment que "la juge de l'expropriation était accusée par le tribunal populaire de spolier les terres aux paysans et de sacrifier les biens communs au profit d’intérêts individuels". Francis Bec, un indivisaire, a fustigé "les technocrates parisiens qui colonisent les terres d’Occitanie". Un membre de l’Amassada a demandé à ce que "le Sud-Aveyron ne soit plus classé en Parc naturel régional en raison de l’implantation massive d’équipement industriels comme les éoliennes, les transformateurs électriques et les lignes à très haute tension".
De son côté, la juge de l'expropriation a indiqué que son rôle était uniquement de rencontrer les propriétaires concernant le montant des indemnisations et de recueillir leurs avis. "La juge a indiqué que, le 15 octobre, chaque propriétaire et ayant droit sera avisé du montant de l’indemnité et qu’il pourra être discuté devant elle à nouveau, raconte Nelly Didyck. Le tribunal théâtral populaire a prononcé sa sentence contre la juge de l'expropriation à savoir l’interdiction de territoire de la commune libre de Saint-Victor et son exil".
Selon le maire, "tout s’est déroulé dans une ambiance bon enfant et sans aucune violence. Il n’y avait aucun gendarme sur place."
https://www.midilibre.fr/2018/09/26/sud-aveyron-la-juge-de-lexpropriation-jugee-par-le-tribunal-populaire-de-lamassada,4708013.php

26/09/18 : Gers : Vic-Fezensac : 
Les paloumayres positionnés contre les éoliennes
Comme chaque année, l'Association de défense des chasses traditionnelles de la palombe du Gers a tenu son assemblée générale à Vic-Fezensac. Serge Castéran, président de la fédération départementale des chasseurs du Gers, a ouvert la séance : «Concernant le problème d'éolienne, nous avons voté à la majorité contre leur implantation. Pour l'instant, rien n'est prévu dans le Gers, pas de projet en cours». Puis, il a passé la parole à Frédéric Bellot, technicien de la fédération départementale des chasseurs (FDC). Ce dernier a rendu compte de l'étude menée sur la palombe avec le groupe d'investigation sur la faune sauvage (GIF) sur la migration, les comptages, l'hivernage et les enquêtes alimentaires. Il a donné les tendances de la migration de la palombe : Urrugne, 418.000 ; Sare, 312.000, Banca, 243.000 ; Arneguy, 97.000 : «Nous constatons une migration stable sur les Pyrénées et une légère augmentation de l'hivernage dans le Sud-Ouest». 100 chasseurs bénévoles sont mobilisés, répartis sur 3 couloirs. L'évolution des palombes nicheuses dans le Gers a été multipliée par 5 en vingt-cinq ans. Le technicien Rémy Bonneville a mis en œuvre une étude avec les élèves de l'IUT d'Auch et de Vivadour sur le régime alimentaire des palombes en hivernage. Le président de l'Association de défense des chasses traditionnelles de la palombe du Gers, Jean-Paul Castets, a indiqué : «Concernant les éoliennes, nous soutenons le refus du président Serge Castéran. Nous sommes contre les éoliennes car tous les oiseaux migrent dans ce couloir. Nous nous étions positionnés il y a cinq ans contre. Concernant la grippe aviaire, nous espérons ne pas être les dindons de la farce : il y a deux ans, interdiction de la chasse et la grippe aviaire a continué de se propager ; donc, je considère que c'était une décision totalement inutile pour la faune sauvage. Notre souci récent, les manœuvres militaires importantes du 5 au 15 novembre, en pleine migration. Je ne sais s'il existe des responsabilités départementales, elles connaissent très mal les manières de vivre du département, je ne peux les remercier. Nous avons 1.400 postes qui vont chasser en cette période». Un repas a réuni tous les présents.
https://www.ladepeche.fr/article/2018/09/26/2876054-les-paloumayres-positionnes-contre-les-eoliennes.html

25/09/18 : Aude : Cuxac-Cabardès : Les élus dévoilent les projets
Le 21 septembre, une réunion publique s'est tenue au foyer municipal, place de la Mairie. Le maire Paul Griffe a souhaité la bienvenue aux personnes présentes, puis évoqué divers sujets concernant la commune. En premier, une situation financière saine, la commune n'étant pas endettée. Dans le cadre de la transition écologique, à Laprade-Basse, la construction de deux éoliennes, un projet d'extension de trois machines au bois de l'Aiguille, un projet de parc photovoltaïque à La Ferrière. Ces projets seront un apport financier important pour la commune. Il a été aussi évoqué la création d'une maison de santé à Cazelles. Les travaux de la salle polyvalente vont débuter en octobre, et la maison Allard deviendra une médiathèque. Au hameau de Laprade-Basse, les travaux du ponton de pêche pour les PMR (pêcheurs à mobilité réduite) vont débuter, et le projet de la base nautique avance. Pour le PPRT (plan de prévention des risques technologiques), les vitrages communaux sont en cours de remplacement. Le maire offrit ensuite le verre de l'amitié, affirmant qu'il fait bon vivre au village.
https://www.ladepeche.fr/article/2018/09/25/2875317-les-elus-devoilent-les-projets.html

22/09/18Tarn : Montredon-Labessonnié : La rentrée pour le conseil
Extrait : 
Le conseil municipal s'est réuni jeudi soir. Parmi les délibérations : la signature de conventions autorisant le porteur du projet du parc éolien à utiliser les chemins communaux menant au site et à les aménager afin de pouvoir les utiliser ; autorisation de servitude de passage pour les câbles enterrés sous les chemins du site jusqu'à Bellegarde ; autorisation de surplomb, pour une éolienne, d'une zone de 100 mètres de périmètre autour du mât, les propriétaires concernés seront indemnisés à hauteur de 1 000 € par an.
https://www.ladepeche.fr/article/2018/09/22/2873497-la-rentree-pour-le-conseil.html

22/09/18 : Aveyron : Appel à occuper le terrain du futur transformateur
Le fait du jour : Saint-Victor-et-Melvieu
Les opposants lancent un appel aux volontaires pour occuper le terrain du futur transformateur électrique, à Saint-Victor-et-Melvieu. L'ultime moyen de s'opposer au projet, après les recours juridiques intentés.
L'association Plateau survolté et des habitants de Saint-Victor-et-Melvieu ont décidé d'employer la manière forte pour protéger le site de La Plaine ; là où doit être implanté un poste de transformation électrique faisant le raccordement entre une ligne «autoroute» à 400 000 volts et une ligne nationale à 225 000 volts. Ils profitent de la 4e édition de la Fête du vent qu'ils organisent ce week-end pour démarrer l'occupation du terrain de l'Amassada, dénommé comme tel depuis la création d'une cabane en 2014 symbolisant «la lutte contre le méga transformateur et ses mille éoliennes», afin de retarder au maximum les travaux.
L'occupation est illégale, car la propriété du site a été transférée à RTE via l'arrêté de déclaration d'utilité publique, mais qu'importe. «Aujourd'hui, il n'y a plus aucun recours juridique pour bloquer les travaux. La loi est faite pour faciliter l'implantation des infrastructures, alors il nous reste la légitimité de nos actes, l'occupation du lieu», explique Nelly, une des représentantes du collectif contre le transformateur et par ailleurs propriétaire expropriée du terrain en indivision. Deux recours juridiques ont toutefois été intentés devant le tribunal administratif, l'un par Plateau survolté (dont fait partie une famille de propriétaires et exploitants agricoles) ; l'autre par 39 des 140 propriétaires en indivision d'une parcelle de 2 500 m2, l'université rurale sud Aveyron et une famille d'exploitants agricoles. «Mais la procédure dure entre un et deux ans et n'est pas suspensive», rappelle Nelly.
Pour rappel, le site de La Plaine jouxte le village de Saint-Victor-et-Melvieu, qui comporte quelques belles bâtisses de pierre.
Prudence et encadrement
Afin de sensibiliser à sa cause, le collectif d'opposants organise «une marche pour le soulèvement des territoires» ce matin, à partir de 10 h, qui partira de l'hôpital Emile-Borel de Saint-Affrique, passera par les écoles, pour s'achever à l'Amassada. «L'objectif, c'est d'évoquer les suppressions de postes à l'école rurale, dans les hôpitaux, de services dans les villages. Les élus nous expliquent que, face au désengagement financier de l'Etat, la seule solution proposée par ce dernier c'est d'accepter les projets industriels. On abandonne le territoire au profit de l'industriel mais quel avenir pour les campagnes ? Est-on prêt à sacrifier le territoire pour des projets industriels qui vont faire fuir les habitants ?», interpelle Nelly.
Une assemblée des luttes se poursuivra ensuite. L'occasion de discuter de l'occupation du terrain car les opposants, longtemps décidés à gérer le problème entre eux, ne veulent pas d'un Sivens ou d'un Notre-Dame-des-Landes même s'ils appellent d'autres forces vives.
«On a du recul avec ce type d'actions et nous y réfléchissons depuis deux ans. Il y aura toujours deux d'entre nous qui assureront tous les jours l'accueil aux personnes. On ne veut pas laisser les gens seuls et rester en lien avec les collectivités, la mairie, le voisinage». Dans ce but, une autre réunion portant sur «l'occupation du hameau de l'Amassada» aura lieu dimanche à 17 h.
Selon Nelly, un texte commun écrit avec la municipalité, devrait être divulgué lors de la marche. Le maire Jean Capel n'a pas souhaité réagir par téléphone.
Une crémaillère du «hameau libre de l'Amassada» se tiendra du 28 au 30 septembre pour marquer le démarrage de l'occupation de La Plaine. Mais nul besoin d'attendre cette date, «nous appelons le maximum de gens à venir occuper dès maintenant», insistent les opposants.
Marie-Hélène Degaugue

https://www.ladepeche.fr/article/2018/09/22/2873318-appel-a-occuper-le-terrain-du-futur-transformateur.html
21/09/18En Aveyron, la bataille contre le transformateur électrique entre dans une nouvelle phase
Initialement prévu pour 2012, le projet de mégatransformateur électrique du sud de l’Aveyron a été déclaré d’utilité publique en juillet, le chantier pouvant débuter à l’automne. Les opposants, mobilisés dans le collectif de l’Amassada, n’entendent pas se laisser expulser sans réagir et organisent un grand week-end de lutte et d’action en vue des batailles à venir.
Saint-Affrique (Aveyron), correspondance
Une dernière signature et puis s’en va. Le 16 juin, Nicolas Hulot, encore ministre de l’Écologie, signait la déclaration d’utilité publique pour le raccordement du transformateur de Saint-Victor (Aveyron). Un geste suivi deux jours plus tard par la préfète de l’Aveyron, qui autorisait la construction d’un transformateur sur cinq hectares de la commune de Saint-Victor-et-Melvieu par RTE (Réseau de transport d’électricité), pour un coût total de 75 millions d’euros (transformateur et raccordement des lignes). Les 132 copropriétaires de la parcelle de terrain mise en commun (une indivision) ont ainsi reçu, à la mi-août, les courriers légaux annonçant leur prochaine expulsion, dernière étape avant le démarrage du chantier.
C’est donc dans une atmosphère lourde que les militants « anti-transfo » se préparent à l’offensive sur tous les fronts, à commencer par la lutte juridique, menée par l’association Plateau survolté. « Nous avons déposé un recours le 18 août contre la déclaration d’utilité publique du transformateur », dit Carole Joly, présidente de l’association. Depuis sa découverte du projet par inadvertance en mars 2010, cette conseillère municipale de Saint-Victor-et-Melvieu épluche la documentation technique du projet et répertorie toutes les anomalies année après année : « En 2010, la préfecture nous promettait des réunions publiques, la venue d’un médecin pour mesurer les impacts sanitaires, nous n’en avons jamais vu la couleur », s’indigne-t-elle. Surtout, Plateau survolté estime que les scénarios alternatifs n’ont pas été assez étudiés et que le but réel du projet est « d’intensifier les échanges sur le marché de l’électricité avec des autoroutes de l’énergie à travers toute l’Europe ».
Dans le sud de l’Aveyron, le développement éolien est loin d’avoir atteint les ambitions promises
Qu’en est-il réellement ? Selon un « justificatif technico-économique du projet » interne à RTE et daté de 2009, 2.100 mégawatts (MW) de raccordement d’énergies renouvelables (EnR, ici éolien et photovoltaïque) étaient envisagés à l’horizon 2020 dans le triangle Castres-Rodez-Montpellier. « On a eu beaucoup de mal à mettre la main sur ce document », explique Carole Joly. En fait, ces projections largement surestimées coïncidaient avec ce qu’on appelait alors des zones de développement éolien (ZDE), un modèle de développement localisé abandonné en 2013 au profit de schémas régionaux.

Dossier : https://reporterre.net/IMG/pdf/dossier_justif_2009_-_p5.pdf
Depuis, force est de constater que le développement éolien, s’il est largement visible dans le sud de l’Aveyron, est loin d’avoir atteint les ambitions promises. Dans son dernier schéma décennal de développement du réseau, en 2016, RTE indique bien que le développement des EnR est passé de 572 MW installés en 2008 à 1.038 MW en 2016, soit une hausse de seulement 466 MW en huit ans. Et il s’agit là des chiffres pour l’ensemble de la région Occitanie et non du seul sud de l’Aveyron. Localement, le parc des Grands Causses a d’ores et déjà limité à 150 mâts environ le nombre maximum d’éoliennes dans le schéma de cohérence territoriale (Scot). Pour Carole Joly, ignorer ces chiffres, « est une manière pour RTE de ne pas considérer les solutions alternatives à ce projet, qui seraient de simplement renforcer l’autre transformateur déjà existant de l’autre côté de la vallée, que RTE a déjà agrandi une fois et où il dispose déjà de foncier ».
De son côté, RTE se défend en soulignant dans ses réponses aux questions de l’enquête publique que la valeur de 2.100 MW était « seulement utilisée pour tester la robustesse du projet » et évalue à 440 MW la production d’EnR connue et encore en attente de raccordement. Mais même aujourd’hui, l’entreprise se fonde sur des objectifs politiques portés par la région, en fait une « trajectoire » sans valeur juridique pour l’instant. Ou comment construire un grand transformateur en se fondant sur de grands besoins de raccordement d’énergies renouvelables… qui ne pourraient fonctionner qu’avec un grand transformateur et de nouvelles lignes à haute tension.
Marcher ensemble « pour le soulèvement des territoires »
En attendant une quelconque issue juridique à ce serpent qui se mord la queue, la lutte se joue bel et bien sur le terrain, là où a été construite l’Amassada et où s’organise le collectif du même nom. D’une simple cabane inaugurée en janvier 2015, le lieu est devenu un petit hameau, avec une construction principale, un dortoir d’une vingtaine de places, une halle couverte, des fours à pain et à poterie… C’est là que, cet été, un « appel à se défendre » a été lancé aux collectifs et militants qui soutiennent la cause. Un appel qui arrive dans un contexte local particulier. Si quelques actions éclatantes ont imprimé une image parfois trop radicale aux yeux des sympathisants locaux un peu frileux, les soutiens au mouvement se sont multipliés ces derniers temps. D’où l’idée d’accueillir ces forces vives pour marcher ensemble « pour le soulèvement des territoires », demain, samedi 22 septembre. « Au départ, on avait juste l’idée, et petit à petit, on voit de plus en plus de gens se retrouver dans notre proposition », explique Guillaume, paysan-meunier membre de l’Amassada.
La manifestation partira devant l’hôpital de Saint-Affrique (Aveyron), emblème de la défense des services publics de santé en milieu rural. « On va passer devant les écoles, la Poste, tous ces services publics qui sont en péril sur le territoire », s’enthousiasme-t-il. Ont d’ores et déjà appelé à la marche les associations Plateau survolté, le collectif des associations anti éoliennes TNE-Occitanie, Alternative libertaire 12, la section départementale de Sud Solidaires. Et, surtout, la lutte a acquis un allié de poids avec la Confédération paysanne du département. Si des militants de la « Conf’ » participent à titre individuel depuis longtemps au mouvement, le renouvellement des instances dirigeantes au printemps dernier a entraîné une évolution des positions politiques d’un syndicat encore fortement marqué par les orientations de José Bové, celles d’un soutien indéfectible du projet et du développement éolien. « Le débat a été animé, mais nous avons abouti à un consensus pour soutenir les habitants qui s’opposent au projet et pour dénoncer cette industrialisation des terres agricoles », souligne Jean-Marie Roux, secrétaire de la Conf’ Aveyron.
Ce n’est là que le début de la nouvelle phase de la lutte car, pour la première fois, l’Amassada, qui n’était jusqu’ici qu’un lieu de rassemblement ponctuel, devrait entrer dans une phase d’occupation permanente dès le dimanche 23 septembre. « On sait que certains ont des familles, des métiers, des bêtes ou des terres. On va essayer de se relayer pour qu’il y ait toujours du monde sur place »,explique Guillaume. L’atout de la lutte de Saint-Victor, c’est cet ancrage local, rural, et les années déjà passées à construire, informer et se préparer. À voir si cette énergie sera suffisante pour contrecarrer les projets à haute tension de RTE.
https://reporterre.net/En-Aveyron-la-bataille-contre-le-transformateur-electrique-entre-dans-une


19/09/18Sud-Aveyron : un vent de résistance va souffler sur l'Amassada du 21 au 23 septembre
La Fête du vent a lieu ce week-end, du vendredi 21 septembre au dimanche 23, à Saint-Victor-et-Melvieu. Débats, rencontres en musique et en théâtre pour mieux rassembler les force vives des luttes sud-aveyronnaises autour d'un de ses lieux emblématiques.
L'Amassada est né d'une contestation, celle du transformateur électrique éolien, celui-là même jugé d'utilité publique par Nicolas Hulot, avant son départ. Une décision qui va donner une couleur toute particulière à la quatrième édition de la Fête du vent.

Au programme, dès vendredi soir, un apéro d'ouverture à 18 h puis repas, suivi du concert de Baltrad revisité, à partir de 22 h.
Samedi, un temps fort avec la marche pour le soulèvement des territoires, départ de l'hôpital Emile Borel de Saint-Affrique, la journée sera complétée par une assemblée des luttes en Aveyron, un peu d'histoire avec des écoutes radiophoniques du combat contre la ligne à très haute tension (THT) dans le Cotentin. Puis la soirée sera ouverte avec du théâtre à 18h avec la compagnie Hamadryade et à 21 h 30 Moteur et Laurent Cavalier en concert.
Dimanche, à 10 h, des conférences sur la numérisation du monde, la résistance à la gestion et l'informatisation des vies et le combat face à l'industrie minière en France. L'après-midi débutera, à 14 h, avec une présentation des nouvelles zone à défendre (ZAD) puis, à 17 h, l'assemblée d'occupation permanente de l'Amassada et enfin le repas de clôture qui marquera le début de cette occupation permanente.
Car sur le lieu dit la plaine, battu par les vents, un des moyens choisis pour continuer la luttes est d'y pérenniser la présence humaine.
https://www.midilibre.fr/2018/09/19/sud-aveyron-un-vent-de-resistance-va-souffler-sur-lamassada-du-21-au-23-septembre,4701825.php
18/09/18 : Tarn : Montredon-Labessonnié : Quels projets pour le plan local d'urbanisme ?
Extrait : Conseil municipal à Montredon-Labessonnié
Jeudi 20 septembre, à 20 h 30, séance publique du conseil municipal de Montredon. A l'ordre du jour figurent notamment : convention de servitude, projet parc éolien; ...

https://www.ladepeche.fr/article/2018/09/18/2870767-quels-projets-pour-le-plan-local-d-urbanisme.html

17/09/18VENT FAVORABLE POUR LE PREMIER PARC ÉOLIEN DU TARN-ET-GARONNE ?😡😡😡😡😡
Le premier parc éolien du Tarn-et-Garonne vient d’être validé par la préfecture. Six mâts devraient voir le jour à Montech, Finhan et Montbartier mais un recours du collectif anti-éolien pourrait casser cette décision.
Le Tarn-et-Garonne pourrait bientôt accueillir un premier parc éolien. Le projet porté par « Garonne et Canal », une société du groupe Valorem, a été validée par le préfet cet été. Il porte sur 6 éoliennes de 200 mètres de hauteur qui seront implantées à Montech, Finhan et Montbartier pour une mise en service prévue en 2020.
UN RISQUE DE PRISE ILLÉGALE D'INTÉRÊT ?
Mais c’est sans compter l’opposition d’un collectif de citoyen qui pointe du doigt plusieurs anomalies qu'ils comptent faire remonter à la justice.

JEAN-FRANÇOIS FERNANDEZ LE MAIRE DE FINHAN SE MONTRE FAVORABLE AU PROJET DE VALOREM MAIS CONTESTE TOUTE IRREGULARITE
https://www.radiototem.fr/tarn-et-garonne/3851-vent-favorable-pour-le-premier-parc-eolien-du-tarn-et-garonne


14/09/18 : Faits divers : Hérault : Villeveyrac : 10 hectares de garrigue partent en fumée à hauteur des éoliennes
Une soixantaine de pompiers sont intervenus ce vendredi depuis 7 heures ce matin pour lutter contre un incendie.
Un incendie s'est déclaré vers 7 h ce vendredi matin dans le secteur de Villeveyrac à hauteur des éoliennes. Au total 10 ha de végétation sont partis en fumée.

Près d'une soixantaine de pompiers ont été mobilisés pour lutter contre les flammes attisées par un vent gênant. La propagation du feu a été stoppée vers 8 h 30. L'incendie est sous contrôle.

12/09/18 : Pyrénées-Orientales : Estagel : le projet éolien😡😱
Grâce aux réseaux sociaux, nous avons découvert que le problème du projet éolien allait être abordé en Conseil municipal. Ce dernier s’est déroulé le 11 septembre en son lieu habituel à 18 h.
Une annonce de Pierre Contet, élu municipal d’opposition et de ses colistiers, devait nous alerter. Une question écrite devait être déposée.

Le texte de la question écrite
« Suite à une enquête publique qui s’est déroulée en octobre 2016 la modification du plan local d’urbanisme (PU) d’Estagel en vue de permettre l’implantation d’éoliennes a été approuvée par une délibération du 15 décembre 2016 du conseil communautaire de Perpignan Méditerranée Métropole, après un avis favorable pris par la majorité municipale le 9 décembre 2016.
Pouvez-vous indiquer au Conseil municipal l’état de ce projet éolien ? Pensez-vous intervenir pour favoriser l’implantation éventuelle de ces éoliennes sur des terrains appartenant essentiellement à la commune afin que les loyers bénéficient à l’ensemble de la population et pour éviter toute suspicion d’intéressement d’élus de votre majorité ? »
Si cette dernière interrogation nous a paru bien intéressante, nous ne nous sommes pas rendus pour autant à cette réunion. La raison en est simple. Il faut avoir un courage à toute épreuve pour assister à ces séances. Et notre courage, à des limites. Celle de la lassitude devant des décisions qui ne permettent pas le dialogue, la discussion, malgré les nombreuses propositions pour aller dans le sens de la concertation, de l’écoute. Nous savions que les réseaux sociaux seraient à nouveau là, pour rendre compte de notre préoccupation du moment : le parc éolien.
La communication de Monsieur le maire
Nous en avons également pris connaissance grâce à l’intervention de ces mêmes réseaux sociaux. S’ils n’étaient pas là, il serait nécessaire de les inventer pour rapporter les débats du Conseil municipal, mettre en lumière les initiatives et les exploits du quotidien, aider les associations dans leurs initiatives. Ainsi, toujours sous la plume de Pierre Contet, nous avons pu prendre connaissance de la communication faite par monsieur le maire en réponse à la question posée. Nous la publions ci-dessous.
« Le projet d’implantation d’un parc éolien : la société Vent d’Oc qui le portait jusque-là, a renoncé pour des raisons environnementales (présence de l’aigle de Bonelly) malgré un rapport d’enquête favorable. Si une autre société présentait un projet, le maire se dit favorable à une implantation en priorité sur des terrains communaux. Si ce n’est pas toujours possible, il n’y aura pas de distinction entre les propriétaires, comme ce fut déjà le cas auparavant, affirme-t-il, en précisant que les élus n’avaient pris aucune part aux choix d’implantation de la société Vent d’Oc à l’époque… »
Les personnes qui souhaitent lire le rapport du commissaire enquêteur peuvent le trouver sur le site de Perpignan Méditerranée. Ils y trouveront les observations faites par Pierre Contet et Guy Soler, conseiller municipaux d’opposition. Nos deux élus se disaient favorables à l’implantation des éoliennes, mais souhaitaient qu’elle se réalise en priorité, sur des terrains communaux.
En bref, cette réalisation est pour le moment retournée dans les cartons. Le projet est bel et bien arrêté, enterré, mort-né.
Ce projet était pourtant attendu.
Pour certains, nous en sommes persuadés et nous comprenons, la réalisation du parc aurait permis de mettre du beurre dans les épinards, de moins vivre dans l’angoisse du lendemain. En effet, leur maigre retraite est largement insuffisante pour leurs besoins et ceux de leur progéniture. Cette dernière se trouvant trop souvent, dans des situations compliquées pour ne pas dire précaires. Ce n’est un mystère pour personne. Les chiffres vérifiables sur le net, parlent. En 2014, 152 chômeurs étaient recensés sur la commune, soit 17,9 % de la population active. Au niveau national, 10,8 %. Le revenu fiscal est très en deçà de la moyenne des villes : 17 129 pour Estagel, 24 761 pour la moyenne des villes. C’est dire si l’apport, aurait pu être une bouffée d’oxygène pour les familles concernées.
L’autre aspect et non des moindres, est que les loyers qui auraient été possibles pour la commune, ne le seront donc pas. À l’heure ou les subventions de l’État, les dotations pour le fonctionnement des communes, connaissent des restrictions drastiques, il aurait été bon qu’un maximum d’éoliennes, soit érigé sur des terrains communaux. Il n’en sera rien.
Pouvons-nous attendre un rebondissement ? L’avenir nous le dira.
Joseph Jourda
http://www.le-journal-catalan.com/estagel-le-projet-eolien/59517

04/09/18 : Faits divers : Aveyron : Sud-Aveyron : le technicien se coince le dos au sommet d’une éolienne
Les hommes du Grimp de Millau ont secouru, lundi 3 septembre à 12 h 30, un technicien coincé en haut d'une éolienne à Saint-Méens, sur la commune de Peux-et-Couffouleux. Le dos coincé à 77 mètres de hauteur, il ne pouvait redescendre par l'échelle.
Le Grimp de Millau a porté secours, lundi 3 septembre à 12 h 30, à un technicien coincé à 77 mètres de hauteur, au sommet d’une éolienne, à Saint-Méen, sur la commune de Peux-et-Couffouleux. Le malheureux s’est retrouvé là-haut le dos coincé, avec une douleur telle qu’il était incapable de redescendre par l’échelle.
Un après-midi d'intervention
Accompagnés des pompiers de Camarès, les hommes du Grimp ont fait descendre l’homme de 40 ans en “barquette”, au moyen d’une corde. Il a ensuite été pris en charge par une infirmière, puis transporté à l’hôpital de Saint-Affrique. L'intervention a duré tout l'après-midi. 

https://www.midilibre.fr/2018/09/03/sud-aveyron-il-se-coince-le-dos-au-sommet-dune-eolienne,4688413.php

01/09/18 : Tarn : Arfons : Ora Fontium affiche sa position sur l'éolien
Extrait : 
Le nouveau projet éolien
Plusieurs membres ont demandé que ce sujet soit abordé. Le président fait un rappel des statuts et du but de l'association. Un constat, sans aucun parti pris, le projet de deuxième ligne d'éoliennes va à l'encontre de l'objet de l'association. Il contribue à la destruction d'un patrimoine rare de la forêt de Ramondens qui remonte au XIVe siècle. Le président a averti par courrier plusieurs administrations et une entrevue avec le maire doit avoir lieu. Un certain nombre de propriétaires privés ont évoqué leur position en s'opposant à d'autres projets sur le secteur. Affaire à suivre…

https://www.ladepeche.fr/article/2018/09/01/2860428-ora-fontium-affiche-sa-position-sur-l-eolien.html

22/08/18Transition énergétique : en Occitanie, le Collectif TNE-OE passe à l’offensive
Par Bruno Ladsous
Contre l’éolien subventionné et destructeur des paysages, la mobilisation prend de l’ampleur en Occitanie.
La Région Occitanie, comme toutes les Régions, doit élaborer un Schéma Régional Aménagement Développement Durable et Égalité des Territoires (SRADDET). Celui-ci comporte un volet énergétique qu’elle a appelé REPOS 2050. Inspiré du scénario Negawatt 2050 soutenu par les opérateurs éoliens, ce scénario est fondé sur la surproduction d’électricités intermittentes, à base d’éolien terrestre (cinq fois plus qu’en 2016) et flottant (en plein milieu du parc marin du Golfe du Lion) ainsi que de photovoltaïque, plus du bois-énergie.
OCCITANIE RÉGION SATURÉE
Et ce dans un contexte où la région Occitanie est saturée : 1100 machines autorisées, dont déjà 700 en exploitation, concentrées dans les zones montagneuses rurales y compris des parcs naturels régionaux. Au sein de ces parcs devenus de moins en moins naturels, les conflits d’intérêt sont de plus en plus évidents entre d’un côté cet éolien intrusif et destructeur, de l’autre le développement et l’attractivité de nos territoires ruraux. Le « cinq fois plus d’éolien terrestre » de la Région a été vécu comme une provocation envers les victimes existantes et futures de ce projet.
Une nouvelle manière de lutter contre l’invasion éolienne : devenir force de propositions et communiquer sur ces propositions
L’activité de l’Occitanie ne se limite pas à Airbus, et REPOS menace les grandes forces de la région que sont les activités agricoles et rurales ainsi que le tourisme. Préserver la biodiversité, les paysages et le cadre de vie, la santé et le bien-être, ainsi que le climat social dans nos villages, est un enjeu essentiel.
CONTRE LA DESTRUCTION DE L’ENVIRONNEMENT
C’est pourquoi 160 associations se sont regroupées, par-delà leurs différences d’origines et de convictions, au sein d’un Collectif régional : TNE-OE (Toutes Nos Énergies Occitanie Environnement).
Convaincu que la transition énergétique ne peut se fonder sur la destruction de notre environnement, le Collectif TNE-OE a élaboré, chiffré puis mis sur la table un programme alternatif appelé REPÒSTA, affichant dès son préambule que pour être réussie la transition énergétique doit se réaliser dans le respect des gens et des territoires qu’ils habitent et qu’ils font vivre. Cette transition est donc autant environnementale qu’énergétique.
LA SOLUTION DE LA GÉOTHERMIE
REPÒSTA encourage l’objectif de diviser par 2 la consommation d’énergie, mais demande à ce que soit vérifiée la capacité financière de la Région à accompagner les choix des ménages et des entreprises (isolation des logements, arbitrages individuels sur le mode de chauffage …). REPÒSTA propose des choix d’énergies renouvelables compatibles avec le respect des milieux naturels et le développement de l’attractivité des espaces ruraux, tout en associant les habitants. Concrètement, REPÒSTA met l’accent sur la géothermie, l’hydraulique et les microréalisations locales, sans oublier le photovoltaïque ainsi que le bois-énergie sans surexploiter la forêt.
DÉBAT PUBLIC ORGANISÉ
Afin d’encourager un Conseil de Région – qui communique beaucoup sur son scénario mais évite soigneusement la confrontation « projet contre projet » – à discuter avec la société civile, TNE-OE a organisé un débat public le 30 mai 2018 à Mazamet (Tarn), dans le cadre de la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) : lors de ce débat labellisé par la commission nationale du débat public (CNDP), la présidente de Région a enfin fait savoir qu’elle était prête à ouvrir une discussion.
Les discussions avec la Région s’ouvriront à la rentrée : TNE-OE en rendra compte à l’opinion.

14/08/18 : Lot : L'eau, le vent et la forêt, Sousceyrac cultive ses atouts 😡😡
Au cœur du Haut-Ségala, les premières éoliennes du Lot font depuis deux ans partie du paysage verdoyant de ce charmant coin du Lot, situé aux confins du Cantal et de la Corrèze. Sept mâts de 150 mètres composent ce parc innovant implanté sur la commune nouvelle de Sousceyrac-en-Quercy. Éloigné des grands centres, ce territoire rural dont l'activité principale reste l'agriculture a choisi de miser sur ses atouts naturels pour assurer son développement. Un développement tellement durable qu'un second parc éolien est sur les rails. Labellisée Territoire à Énergie Positive pour la Croissance Verte, la commune nouvelle a également la chance d'être arrosée par de nombreux ruisseaux et compte deux barrages hydroélectriques situés respectivement sur les communes déléguées de Lamativie et de Comiac. Des efforts importants sont menés pour préserver cet environnement exceptionnel. Pour exemple, la station d'épuration du réseau d'assainissement collectif de Sousceyrac est composée de filtres plantés de roseaux. L'énergie solaire est favorisée avec l'installation de panneaux photovoltaïques accompagnés par la coopérative Les Fermes de Figeac. Autre atout majeur du secteur, la forêt, un patrimoine longtemps ignoré, fait aujourd'hui l'objet de toutes les attentions. Un plan de développement de massif a été lancé pour aider les propriétaires et le reboisement est financé par la collectivité sous certaines conditions. Sousceyrac a par ailleurs profité de l'implantation d'une des premières chaufferies bois réalisées par le Syded du Lot. Les espaces boisés sont mis en valeur. Dernier exemple en date : la création d'un chemin de pleine nature, baptisé le sentier de la Luzette, jalonné de panneaux thématiques sur la forêt. L'an prochain, un arboretum devrait même sortir de terre sur un terrain de sept hectares niché au cœur du domaine forestier de Sousceyrac. Une vraie station verte est en train de pousser dans le nord du Lot.
Le chiffre : 5
communes > regroupées. Sousceyrac-en-Quercy est née le 1er janvier 2016 de la fusion administrative de cinq villages - Sousceyrac, Calviac, Comiac, Lamativie et Lacam d'Ourcet. Elle compte environ 1500 habitants
3 questions à ... Francis Laborie, maire de la commune nouvelle Sousceyrac-en-Quercy
Depuis combien de temps le territoire s'est-il converti au développement durable ?

On a toujours souhaité travailler sur la transition énergétique. Le premier parc éolien du Lot mis en service en juillet 2016 est un bel exemple qui nous a permis de profiter de notre situation géographique privilégiée. Nous avons mis en place en partenariat avec Fermes de Figeac un investissement participatif. 180 familles du territoire ont pris des parts.
Quelles autres actions ont été lancées ?
Ce sont parfois de petites choses comme l'installation d'une borne électrique devant la mairie, l'implantation de composteurs collectifs à l'école et à l'EHPAD. La création de la commune nouvelle nous permet aussi d'avoir un fonds intéressant pour des opérations énergétiques en faveur de la rénovation de logements locatifs. On a également décidé d'éteindre l'éclairage public de 23 heures à 6 heures du matin.
Ces efforts participent-ils à l'attractivité du territoire ?
On essaye de profiter de notre environnement et de le mettre en valeur pour attirer de nouvelles populations. On commence aujourd'hui à percevoir les fruits de ce travail. Des familles achètent des biens pour les rénover et on compte plusieurs installations comme un couple de jeunes médecins généralistes.
https://www.ladepeche.fr/article/2018/08/14/2851347-eau-vent-foret-sousceyrac-cultive-atouts.html


10/08/18 : P. O. : 



09/08/18P.-O. - Les projets cachés d'éoliennes dans les Aspres
Une carte estampillée par la DDTM recense une quarantaine d’implantation de mâts sur ce secteur.
C’est un document "de travail" qui a sérieusement secoué les membres du collectif Le Vent tourne. "Nous sommes en lutte depuis des mois et des mois contre les projets d’implantation des éoliennes dans les Aspres, assure Marie-Noëlle Moly la présidente de l’association. On pensait que cela en concernait une vingtaine, mais on vient de découvrir sur une carte des parcs éoliens en projet, qu’il y en a entre 34 et 44 à l’étude". La carte est estampillée par la DDTM, la Direction des territoires et de la mer, on ne peut douter de sa véracité.
Les maires toujours très discrets
Le collectif, qui revendique 450 adhérents ou sympathisants, n’a de cesse d’informer, de sensibiliser et d’alerter les riverains sur la nocivité de ces projets. "Cela va défigurer le paysage, répètent à l’envi les membres du Vent tourne. Cela va avoir une implication négative sur l’économie touristique de notre région, sans oublier que l’énergie éolienne est une aberration écologique et financière". On savait déjà que les communes de Passa, Fourques, Banyuls-dels-Aspres, Brouilla et Caixas avaient autorisé des études de faisabilité pour l’implantation de mats. La carte publiée révèle que les communes de Bouleternère, Cases-de-Pène, et Ponteilla ont elles aussi des projets. Trouillas et Vivès pourtant réticentes sont également cités. En tout, plus de trente éoliennes en étude de faisabilité. Du côté de ces mairies respectives on reste très évasif. "C’est possible qu’il y ait un dossier qui traîne sur le sujet, mais franchement je ne peux rien dire de plus" explique le maire de Ponteilla. "Oui il y a un projet mais qui n’avance pas" nous fait-on dire à Bouleternère. "Une fois de plus on découvre les choses par hasard, s’énerve Jean Blin le secrétaire de l’association. Il faut arracher les infos auprès des maires qui restent toujours très discrets sur leurs choix. Il est vrai qu’ils craignent, avec raison, que leurs concitoyens ne soient pas favorables ».
S’exprimer aux enquêtes publiques
Pour Le Vent tourne, dès qu’un conseil municipal autorise un opérateur à étudier une implantation, ils ne peuvent plus l’interdire ensuite. "Le premier dossier, celui de Fourques, sera présenté à la Dréal (la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) en fin d’année, explique Marie-Noëlle Moly. L’enquête publique sera ensuite déclenchée et le préfet donnera ou pas son autorisation. Le dossier de Passa, soit 6 mats, sera étudié courant 2019. Tout va aller très vite. Il faut mobiliser la population pour qu’elle s’exprime lors des enquêtes publiques et qu’elle dise qu’elle ne veut pas de ces mats disgracieux et inutiles. Beaucoup pensent encore à tort que ce ne sont que de vagues projets. C’est faux, les choses sont en marche, mais on peut encore les arrêter. Au prix d’une véritable mobilisation". Pour faire passer le message, les membres du Vent tourne tractent sur les marchés, organisent des réunions, quand les mairies leur accordent des salles, rencontrent les élus des villages et les parlementaires. "Sébastien Cazenove le député de la quatrième circonscription, la nôtre, nous a entendus, assure encore Bernard Faux, le secrétaire de l’association. Il estime comme nous qu’il n’est pas forcément nécessaire d’en implanter plus et qu’il faut réfléchir à d’autres formes de productions énergétiques".

https://www.lindependant.fr/2018/08/09/p-o-les-projets-caches-deoliennes-dans-les-aspres,4673222.php

02/08/18 : Lozère : Mende : manifestation anti éoliennes devant la préfecture
Les militants dénoncent la reprise du chantier des Taillades, sur la commune de Chasserades.
Des militants anti-éoliennes se sont invités ce jeudi 2 août devant la préfecture de la Lozère à Mende, munis de banderoles et d'une sonorisation. Ils dénoncent la reprise du chantier des Taillades, à Chasserades,le 1er août. Selon eux en effet, EDF énergies nouvelles ne respecte pas ses engagements, de ne pas travailler pendant la période de floraison, qui court jusqu'au 15 septembre.

Membres de diverses associations de préservation de l'environnement, les manifestants ont été reçus par le directeur de cabinet de la préfète. Ils demandent à la représentante de l'Etat de faire respecter les engagements pris par EDF énergies nouvelles. Ils se disent prêts à rester devant les grilles de la préfecture toute la journée, jusqu'à l'arrêt du chantier. Rappelons que sur ce site doivent être érigées neuf éoliennes.https://www.midilibre.fr/2018/08/02/mende-manifestation-anti-eoliennes-devant-la-prefecture,4668525.php

21/07/18 : Lot : Comiac : Vent debout contre les éoliennes
L'assemblée générale de l'APPGE, Association de protection du patrimoine des gorges de l'Escaumels, s'est tenue mercredi 18 juillet à Comiac. Le bureau a présenté ses actions menées au cours des douze derniers mois : le démantèlement du mat de mesure le 29 août 2017, après l'intervention de Me Izembard, la maintenance du site Internet, l'envoi d'une lettre mensuelle, etc. Il a rappelé sa farouche détermination à empêcher l'installation d'un parc éolien «transformant des terres agricoles et forestières en terrains industriels pollués par 1 500 tonnes de béton et 60 tonnes de ferrailles par éolienne.» L'association redoute que les infrastructures destinées à faire passer des camions de 75 tonnes entraînent des dégâts irréversibles pour la forêt.
Le bureau a rencontré la députée Huguette Tiegna le 29 avril, puis Nadine Chaïb, sous-préfète de Figeac, le 16 juillet, pour rappeler l'importance de préserver la richesse de la biodiversité des gorges de l'Escaumels. Il a été officiellement demandé à la sous-préfète de prendre un arrêté préfectoral pour la protection du biotope.
Par ailleurs, les différentes nuisances engendrées par les éoliennes provoquent des inquiétudes sur le plan économique : le niveau sonore multiplié par deux la nuit affecterait l'activité touristique, pour le camping des 3 Sources (Calviac) et les différents gîtes et chambres d'hôte. Le bureau a indiqué que le problème se pose dans les mêmes termes de sauvegarde du patrimoine sur l'autre rive de l'Escaumels, dans la Châtaigneraie cantalienne, avec la prévision d'implantation de près de 130 éoliennes de 200 m de haut.
Enfin, l'assemblée générale a évoqué des actions à entreprendre «pour mobiliser et expliquer que ces projets industriels n'ont rien d'écologique et ne sont que des opérations financières rentables pour les seuls promoteurs.»
http ://appgecomiac.for-lac.com
https://www.ladepeche.fr/article/2018/07/21/2839570-vent-debout-contre-les-eoliennes.html

18/07/18 : Aude : Éolien : un territoire à «énergie positive»😠
Le parc éolien de la Bruyère, situé sur les communes de Bouriège et de Tourreilles, s'est concrétisé après une dizaine d'années d'élaboration du projet.
Pierre Durand, le président de la Communauté de communes du Limouxin a soutenu cette action et implantation. «Je souhaite ainsi tracer les bases d'un territoire à «énergie positive» en accompagnant les communes vers les énergies renouvelables. Dans le même sillon, on retrouve le projet de réseau chaleur bois, situé sur le quartier Saint-Antoine de la ville», explique le président Durand.
«L'éolien est aujourd'hui une technologie mature et fiable avec un fort potentiel de développement. À l'horizon 2020, le Grenelle de l'environnement a fixé des objectifs ambitieux pour le pays avec 23 % d'énergie renouvelable, soit la mise en place de 6 000 éoliennes supplémentaires (3 fois plus qu'actuellement)».

Marie-Christine Palomino et Philippe Pous, respectivement maires de Tourreilles et de Bouriège, vont percevoir 60 % du produit issu de l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux. Une somme avoisinant les 70 000 € par commune. «Pour notre village, c'est une manne importante qui représente ce que nous percevons en impôt. Dans un schéma national où la ruralité voit régulièrement ses dotations diminuer. Cet apport, non négligeable, va nous permettre de soutenir le maintien de services publics, la poste en l'occurrence» précise Philippe Pous.
https://www.ladepeche.fr/article/2018/07/18/2837922-eolien-un-territoire-a-energie-positive.html


17/07/18 : Aude : Parc éolien : la CdC reverse 60 % de l’impôt à Tourreilles et Bouriège
Le parc éolien de la Bruyère, situé sur les communes de Bouriège et de Tourreilles,...
https://www.lindependant.fr/2018/07/16/parc-eolien-la-cdc-reverse-60-de-limpot-a-tourreilles-et-bouriege,4656356.php

15/07/18 : Hérault : Oupia : Les éoliennes ont 15 ans et vont être renouvelées
Dernièrement, sur la Serre d'Oupia, était organisée au pied d'une éolienne, la fête des quinze ans du parc éolien d'Oupia. Une trentaine de ...(article "abonnés")
https://www.midilibre.fr/2018/07/15/les-eoliennes-ont-15-ans-et-vont-etre-renouvelees,4655079.php

12/07/18 : Gard : Allègre-les-Fumades : Les élus refusent l’implantation d’éoliennes
https://www.midilibre.fr/2018/07/12/les-elus-refusent-limplantation-deoliennes,4653223.php

07/07/18 : Aude : Marseillette : Pétition contre les éoliennes dans la plaine de Barbaira
La mairie ainsi que le collectif Vent debout s'oppose au projet d'installation de septéoliennes dans la plaine de Barbaira.
https://www.lindependant.fr/2018/07/07/petition-contre-les-eoliennes-dans-la-plaine-de-barbaira,4648685.php

04/07/18En Occitanie, les opposants à l’éolien proposent une transition énergétique alternative
En Occitanie, les collectifs d’opposants à l’énergie éolienne terrestre ont élaboré un scénario de transition sans ce mode de production. En dépassant la seule contestation, ces mouvements opèrent un changement de stratégie.
Reposta. C’est le petit nom donné par les associations anti-éoliennes d’Occitanie au tout premier scénario de transition énergétique sans éolien terrestre. Reposta pour « région à énergie positive territorialement adaptée » mais aussi, « riposte » (en occitan) devant la volonté affichée par la région Occitanie d’accroître ses capacités en énergies renouvelables, notamment éoliennes, d’ici 2050 en suivant la trajectoire Repos. Le contre-projet, porté par le collectif Toutes nos énergies Occitanie, qui agrège un grand nombre d’associations locales anti-éoliennes, est en effet bâti sur la même architecture que celui de la collectivité régionale : même objectif global, avec une baisse à 75,7 TWh annuels de la consommation d’énergie (soit 40 % de moins qu’aujourd’hui) et hausse substantielle de la production d’électricité. C’est dans le « mix » — la répartition entre les énergies — que les choix de Reposta sont bien différents.
Première observation : il ne s’agit pas d’un scénario 100 % énergies renouvelables, car Reposta intègre dans son mix une part de nucléaire et d’énergies fossiles. Un choix « réaliste », selon Bruno Ladsous, militant anti-éolien de l’Aveyron, qui a coordonné l’élaboration du projet : « Dire que la région sera à 100 % renouvelables, c’est une annonce marketing, ça ne peut être complètement réaliste qu’en envisageant que tout le monde fasse l’isolation et la rénovation de sa maison et qu’on réduise globalement tous les usages non électriques. » Pour le militant, il est plus raisonnable d’inclure « une part de fossiles, par principe de réalité, pour les transports et l’industrie ».
Les anti-éoliens se défendent de toute nucléo-idolâtrie
Deuxième constat : là où la région Occitanie multiplie par cinq la puissance totale de l’éolien terrestre, Reposta maintient les capacités actuelles, à 2,3 TWh, reprenant l’argumentaire traditionnel des opposants à l’éolien industriel (surcoût économique supposé, impacts sur l’environnement et les paysages, démocratie locale…). Concernant l’éolien en mer, les opposants restent prêts à en accepter une part, « à condition qu’il respecte les parcs marins existants et les usagers de la mer », avertit le collectif Toutes nos énergies. L’essentiel est de développer des énergies « renouvelables qui respectent les territoires et ses habitants », soit la géothermie de surface à petite échelle, le renforcement des barrages hydroélectriques ou les hydroliennes. Le photovoltaïque est envisagé dans les mêmes proportions que la région (multiplication par douze de la puissance actuelle) mais préférentiellement en autoconsommation.
Reste la question du nucléaire. L’Occitanie est dotée d’une seule centrale, à Golfech (Tarn-et-Garonne) avec deux réacteurs, respectivement construits en 1990 et 1993. Si l’arrêt du premier réacteur est d’ores et déjà envisagé, les opposants à l’éolien parient sur un maintien du second, qui « a fait l’objet d’une modernisation technique », selon Bruno Ladsous. C’est pourtant ce réacteur Golfech 2 qui a fait l’année dernière l’objet du plus grand nombre d’arrêts techniques de la centrale. Toutefois, les anti-éoliens se défendent de toute nucléo-idolâtrie : « Le nucléaire ne me paraît pas un problème, mais s’il faut diminuer et remplacer le nucléaire par des turbines à gaz pilotables et une hausse du photovoltaïque, c’est tout à fait possible », estime Bruno Ladsous. En définitive, toutes énergies confondues, on aboutit à un scénario renouvelable à 72 % en 2050, soit la fourchette haute de ce que prévoit l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) au niveau national dans la dernière actualisation de son scénario 2030-2050.
Mais ce scénario Reposta ne convainc pas du tout les experts de l’éolien résidant dans la région, comme Paul Neau, du bureau d’études Abies : « Que ce soit en théorie comme en pratique, l’éolien est la technologie la plus rentable et la moins chère pour produire de l’électricité renouvelable »,estime celui qui a participé au volet éolien du scénario négaWatt. Pour lui, c’est clair, « il n’est pas possible d’envisager un scénario 100 % renouvelables en se passant d’éolien », d‘autant que, « dans le scénario négaWatt, nous avons déjà réduit les besoins en énergie au strict minimum, en travaillant sur tous les domaines. Or, il n’y a pas d’alternative aussi puissante et concentrée actuellement que l’éolien terrestre ». Et si demain cela évoluait ? « À l’inverse d’autres énergies, il sera aisément possible de démanteler quasi intégralement les installations », estime Paul Neau.
Même avis pour Benoît Praderie, gérant de la coopérative Soleil du Midi, à l’origine du tout premier parc solaire citoyen récemment inauguré à Luc-sur-Aude. Pour ce développeur d’éolien citoyen, cette technologie est « la meilleure solution technique, mathématique et économique. Et ce ne sont pas quelques grands parcs offshore qui permettront de se passer du potentiel terrestre », estime-t-il : « L’éolien n’est pas l’homme à abattre. »
Une région qui se veut exemplaire et avant-gardiste en matière de transition énergétique
À ces objections, Bruno Ladsous répond qu’il s’agit d’une « proposition parmi d’autres, pour laquelle nous avons fait l’effort de proposer un chiffrage complet mais surtout de tenir compte de l’enjeu démocratique de cette transition sur les territoires ». En ce sens, Reposta marque aussi un changement de stratégie des militants « contre l’éolien industriel », qui ne s’illustrèrent pas toujours pour leur ouverture au dialogue.
Sans transiger sur leur opposition aux turbines, les militants d’Occitanie offrent ainsi pour la première fois une proposition, qui reste imparfaite et amendable, là où on les a souvent accusés de n’être que dans une opposition stérile. Le paradoxe est que cette proposition s’adresse justement à une région qui se veut exemplaire et avant-gardiste en matière de transition énergétique, en pariant notamment sur la réappropriation de l’enjeu de la transition par les collectivités : « Nous proposons une trajectoire, pas un plan », assure Agnès Langevine, 3e vice-présidente chargée de la transition écologique et énergétique à la région. « Le choix de l’éolien répond à l’existence préalable de parcs déjà existants et à la présence de nombreux gisements dans la région. »

N’y a-t-il pas un risque à miser ainsi autant sur l’énergie du vent ? L’élue répond que, « étant conscients des difficultés que pose ce sujet, la région a volontairement réduit la place de l’éolien terrestre par rapport à ce qui avait été planifié dans le précédent schéma régional éolien [SRE] ». En revanche, si des échanges ont bien eu lieu entre les anti-éoliens et le cabinet de l’élue, cette dernière reste ferme sur son objectif 100 % renouvelables, pariant sur « un accompagnement hyper volontariste des collectivités qui veulent s’engager ». Il faudra pourtant bien parvenir à terme à trouver des modalités d’entente avec ces collectifs. « Pourquoi pas des votations citoyennes ? »suggère Bruno Ladsous, pour faire de cette transition énergétique une véritable politique démocratique associant tous les pans de la population, même ceux qui en critiquent le plus vertement son aspect le plus tempétueux.
https://reporterre.net/INF-En-Occitanie-les-opposants-a-l-eolien-proposent-une-transition-energetique

29/06/18
Pyrénées-Orientales : Le collectif « Le vent tourne » souhaite saisir l'opinion - Réquisitoire contre les éoliennes en Pays Catalan
La multiplication des parcs éoliens dans les Pyrénées-Orientales n'est pas du goût du collectif « Le vent tourne », qui lance le slogan « Touche pas à mon Canigou » pour dénoncer les projets en cours.
En Pays Catalan, l'implantation d'éoliennes développe des oppositions, désormais consignées sur un dossier complet. Ce document de 53 pages, conçu par le collectif « Le vent tourne 66 », a été communiqué le 28 juin. Il contient plus une quarantaine de documents, rappels de prises de position, afin de rappeler à l'opinion la chronologie de la fronde. Cet important travail d'investigation aborde les réalisations en fonctionnement et fournit des images virtuelles de paysages souillés, depuis le prieuré de Serrabonne, la commune de Passa, le pied du massif des Corbières et celui du Canigou. La liste des institutions engagées ou rétives envers les projets éoliens, particulièrement les mairies et intercommunalités des Pyrénées-Orientales, est également dressée. Cette analyse exhaustive sanctuarise le territoire, envisagé comme destination touristique dépourvue d'activités industrielles.
Dénonciation du « Parc éolien catalan »
Ce dossier à charge dénonce l'actuel Parc éolien catalan, mis en place par EDF sur demande de la métropole Perpignan Méditerranée. Cet ensemble productif précède une autre réalisation, nommée « zone industrielle éolienne » par les opposants. Ce dispositif d'autonomie énergétique doit comporter des appareils de 130 à 150 mètres de hauteur, soit « 170 mètres au dessus du niveau de la mer », indique le collectif. Ce rapport, adressé aux élus des Pyrénées-Orientales, aux parlementaires et à la presse parisienne, est téléchargeable sur le lien suivant.
https://www.la-clau.net/info/11936/requisitoire-contre-les-eoliennes-en-pays-catalan-11936

25/06/18Energies vertes : l'Aude veut plus de cohérence
Énergie - Éolien, bois, photovoltaïque
Le Département de l'Aude a le mérite d'être clair sur son objectif en matière d'énergies renouvelables. Il est question de doubler le volume d'énergie produite à l'horizon 2 030. Mais pas dans la cacophonie pouvant parfois apparaître dans l'instruction de divers dossiers, éoliens notamment. Pour André Viola il s'agit de «sortir de l'économie faite de promesses d'industriels», d'organiser le territoire en filières par zones définies, et de devenir, «le fleuron de la Région en matière de formations spécifiques» (un projet semble en cours).
Une stratégie départementale de développement des énergies renouvelables, qui représente un travail de 2 ans, a été brièvement présentée lors du récent conseil départemental par l'élu en charge, le Narbonnais Nicolas Sainte-Cluque. «Ça sera notre feuille de route, et cela permettra aux communes d'émettre un avis». Feuille de route qui servira lors de l'intégration de plusieurs schémas régionaux en un plan «Climat Air-Energies territorial». Et apportera plus de cohérence.
Désormais, l'éolien a sa place (dans le nord du département)😡, le photovoltaïque (en toiture) aussi, la filière bois également (dans le Sud), tout comme l'hydroélectricité. Contre l'éparpillement, il s'agira «de sensibiliser les usagers du territoire à la stratégie départementale». Concrètement, concernant l'éolien, André Viola a été très clair à l'issue de la présentation de ce document : «Notre volonté c'est de limiter l'éolien au renouvellement de l'existant», mais reconnaît le président du conseil : «il y aura peut-être des autorisations de dossiers anciens déposés il y a 5 ou 10 ans.»
Pour la majorité départementale il s'agit en tout cas «d'impulser une autre approche des énergies renouvelables». Un 1er forum départemental de la transition énergétique en novembre permettra de divulguer cette stratégie concertée et de mettre en place une gouvernance mutualisée.

https://www.ladepeche.fr/article/2018/06/25/2824263-energies-vertes-l-aude-veut-plus-de-coherence.html

20/06/18 : Aude : CUXAC-D'AUDE : Inauguration du parc éoliensur les quartiers nord du village 😡😡
14 ans après, le parc éolien initié et promu par Louis Molveau, maire à l’époque, a enfin vu le jour....
https://www.lindependant.fr/2018/06/20/inauguration-du-parc-eoliensur-les-quartiers-nord-du-village,4149001.php

20/06/18M. Hulot autorise un projet de transformateur électrique contesté en Aveyron
Le ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, a signé la déclaration d’utilité publique du transformateur longtemps contesté à Saint-Victor-et-Melvieu. Après plusieurs mois de contestations depuis son lancement à l’automne dernier, sa décision valide ainsi la mouture de RTE au Journal Officiel. L’arrêté déclare « d’utilité publique » les travaux de raccordement des communes de Saint-Victor-et-Melvieu, Les Costes-Gozon et Saint-Rome-de-Tarn.
« Le maître d’ouvrage mettra en œuvre les mesures d’évitement, de réduction et de compensation des impacts du projet sur l’environnement annexées au présent arrêté ». Une enquête publique avait été menée en janvier, à la suite de laquelle, l’opérateur devait revoir sa copie avec quatre réserves et neuf recommandations.
Dans un communiqué, le collectif L’Amassada, opposé au projet d’éoliennes industrielles et au transformateur qui les accompagne, et qui occupe le terrain, a réagi à cette nouvelle : « Rien d’inattendu dans cette décision. Les déclarations assurées et assumées de ce qui nous sert de président quant à l’avenir conjoint du nucléaire civil et des éoliennes industrielles en France laissait grandement présager cette décision. De fait cela ne nous intimide en rien et ne fait que renforcer notre détermination. Fidèles à notre devise "pas res nos arresta" (rien ne nous arrête), nous continuerons à combattre tous les acteurs de l’industrialisation des territoires et nous appelons encore et toujours à les bloquer. »
Sources : La Dépêche et courriel envoyé à Reporterre par le collectif L’Amassada
Photo : Occupation du terrain par l’Amassada en juin 2018 (collectif L’Amassada)

https://reporterre.net/M-Hulot-autorise-un-projet-de-transformateur-electrique-conteste-en-Aveyron
18/06/18 : Aveyron : À Saint-Victor-et-Melvieu, l’Amassada organise la résistance
Plutôt discrets ces dernières semaines, les opposants de l’Amassada ont réagi dimanche à la décision de Nicolas Hulot, d'autoriser le raccord des futures lignes à haute tension au futur transformateur.
Nicolas Hulot, le ministre de la Transition écologique et solidaire, a signé en cette fin de semaine la déclaration d’intérêt public autorisant de raccorder les futures lignes à haute tension au transformateur qui verra le jour sur la commune de Saint-Victor-et-Melvieu. Une décision qui devrait mettre un coup d’accélérateur au projet et déclencher, dans les prochaines semaines, les expropriations sur place.

Plutôt discrets ces dernières semaines, les opposants de l’Amassada ont réagi dimanche, par communiqué. " Pour notre part, rien d’inattendu dans cette décision, expliquent-ils. Les déclarations assurées et assumées de ce qui nous sert de président quant à l’avenir conjoint du nucléaire civil et des éoliennes industrielles en France laissaient grandement présager cette décision. "
Le chantier continue à l’Amassada
Face à la situation, et tant que les autorités n’ont pas activé les procédures d’expropriation, les membres de l’Amassada annoncent vouloir continuer leur combat. " Cela ne nous intimide en rien et ne fait que renforcer notre détermination ", reprennent-ils.
Depuis le début de l’année, et la série d’interpellations après des manifestations sur le site du chantier éolien de Crassous, à Saint-Affrique, les militants de l’Amassada se sont faits relativement discrets. Surpris et échaudés d’avoir été cueillis au petit matin par les gendarmes, ils ont préféré se concentrer sur le chantier de l’Amassada, où la halle en bois a continué à prendre forme. Des aménagements qui sont censés se poursuivre. " Dès ce lundi 18 juin, notre chantier printanier continue avec, à partir de 10 h, la création d’un four à céramique en terre, reprennent les militants dans leur communiqué. Ces chantiers constituent la première phase d’occupation. "
Les opposants ne désarment pas et planchent actuellement sur des actions. " Nous avons toujours créé notre propre temporalité dans notre lutte, et fidèles à notre devise “pas res nos arresta” (rien ne nous arrête), nous continuerons à combattre tous les acteurs de l’industrialisation des territoires et nous appelons encore et toujours à les bloquer. Pour cela, nous allons densifier les actions à mener et appelons d’ores et déjà à nous rejoindre à l’Amassada pour continuer à faire vivre ce lieu. "
https://www.centrepresseaveyron.fr/2018/06/18/a-saint-victor-et-melvieu-lamassada-organise-la-resistance,4000222.php
18/06/18 : Aveyron : Tournemire : Des opposants au projet ont manifesté
Parmi les opposants au projet d'enfouissement des déchets radioactifs, Philippe Tellier, du collectif «Sortir du Nucléaire». «Il me semblait bien légitime d'être présent pour donner une autre information sur le devenir de ces déchets». En 2019, démarrera l'instruction de la demande d'autorisation du processus d'enfouissement. «C'est la politique de l'autruche, tant qu'on n'a pas trouvé une solution vraiment fiable, on doit laisser ces déchets en surface. Je pense aux générations futures», insiste le militant. Il fait référence également à l'intervention d'opérateurs selon lui, qui sollicitent les départements.» «La Meuse et la Haute-Marne sont subventionnées à hauteur de 60 millions d'euros par an. Voilà comment on arrive à corrompre des petits territoires», accuse l'opposant au projet.
«Cette visite vise à désinformer en offrant aux visiteurs des cadeaux, à manger», regrette Lionel, un autre opposant. Il compare la situation à «un avion qui a décollé, mais sans piste d'atterrissage»
Des membres de l'Amassada étaient aussi présents pour protester contre ce projet mais aussi pour réagir suite à la déclaration «d'intérêt publique» paru dans le Journal Officiel sur les «travaux de raccordement du poste de transformation aux lignes électriques», sur la zone de Saint-Victor-et-Melvieu. «Les déclarations assurées et assumées de ce qui nous sert de président quant à l'avenir du nucléaire civil et des éoliennes industrielles en France laissaient grandement présager cette décision». Les opposants au projet de transformateur sont bien déterminés à rester sur place, à l'image des zadistes de Notre-Dame-Des-Landes.
https://www.ladepeche.fr/article/2018/06/18/2819696-des-opposants-au-projet-ont-manifeste.html
15/06/18Valorem inaugure son nouveau parc éolien dans le Tarn😡
L'opérateur en énergies renouvelables Valorem inaugure son nouveau parc éolien à Albine, dans le Tarn. Un investissement de 29 millions d'euros pour une puissance installée de 16 MW.
Le groupe Valorem, dont le siège est à Bègles (Gironde), inaugure vendredi 15 juin son nouveau parc éolien à Albine, dans le Tarn : un ensemble de huit éoliennes, dressées sur une ligne d'un peu plus de 1,5 kilomètre, sur des terrains municipaux, pour une puissance totale cumulée de 16 MW. L'opération, dont le chantier a été engagé en juillet 2016, aura nécessité un investissement total de 29 millions d'euros. Il s'agit du second parc éolien mis en service par Valorem dans le Tarn, après le raccordement dès 2009 d'un parc à Arfons, qui compte 11 éoliennes pour une puissance de 22 MW.
De nouveaux projets dans l'Aude, la Haute-Garonne, le Tarn et le Tarn-et-Garonne
Pour le parc d'Albine, il aura fallu plus de 17 ans de persévérance. Les premières études pour l'implantation de ce parc éolien remontent en effet au début des années 2000 et les autorisations administratives ont été obtenues dès 2007. Mais c'était sans compter les nombreux recours qui ont reporté le lancement du projet pendant près de 10 ans. Pas de quoi décourager Valorem qui prévoit de lancer un nouveau chantier dès 2019 dans le secteur de Limoux, dans l'Aude, pour un ensemble de 12 éoliennes (45 millions d'euros prévus pour une puissance totale de 28 MW). Dans la foulée, deux autres chantiers seraient déjà programmés pour 2020, l'un dans le Tarn et le second dans le Tarn-et-Garonne.
En parallèle, la société girondine, engagée depuis une dizaine d'année dans une diversification en direction d'autres ENR (petite hydroélectricité, photovoltaïque, méthanisation...), s'apprête aussi à lancer, dès juillet 2018, deux nouveaux chantiers de parcs solaires au sol en Occitanie, l'un à Alzonne, dans l'Aude, pour 4 MWc (4,5 millions d'euros) et le second à Noé, dans la Haute-Garonne, pour 2,5 MWc (3 millions d'euros). "Nous sommes également en attente des résultats du prochain appels à projets de la CRE, prévus pour juillet prochain, pour deux autres parcs solaires, de 5 MWc chacun, que nous souhaitons réaliser, l'un dans la Haute-Garonne et l'autre dans le Tarn-et-Garonne", confie Frédéric Petit, responsable de l'agence Valorem de Carcassonne (Aude), en charge des projets sur la région Occitanie.
Valorem a réalisé un chiffre d'affaires de 74,5 millions d'euros en 2017 et emploie un peu plus de 200 salariés, avec trois agences à Carcassonne, Amiens (Somme) et Nantes (Loire-Atlantique), deux centres de maintenance à Caen (Calvados) et Reims (Marne) et une implantation en Guadeloupe.
https://www.usinenouvelle.com/article/valorem-inaugure-son-nouveau-parc-eolien-dans-le-tarn.N707419

14/06/18Énergie : l’éolien poursuit son développement dans l’Aveyron 😠😠
Alors que vingt-trois nouvelles éoliennes sont sorties de terre ces six derniers mois, les élus de Pareloup-Lévezou ont adopté une mesure limitant les nouvelles implantations.
Au dernier comptage, réalisé il y a une dizaine de jours, l’Aveyron comptait 134 éoliennes en services, installées dans 18 parcs.
Depuis le précédent point sur le sujet, en novembre 2017, ce sont ainsi 23 mâts qui ont poussé dans le département. La puissance totale générée par ces installations représente 294 mégawatts. Avec 29 éoliennes pour 87 mégawatts, le parc de Salles-Curan est le plus important du département.
On compte par ailleurs aujourd’hui sept extensions autorisées en attente de mise en œuvre ou de travaux à Arques, Ségur, Cornus, Castelnau-Pégayrols, Camarès, Flavin et Peux-et-Couffouleux. De même, de nouveaux parcs, eux aussi en attente de mise en œuvre ou de travaux, ont obtenu la validation de leur demande : Saint-Beaulize et Marnhagues-et-Latour (2 et six mâts), Saint-Affrique (six mâts), Mélagues et Arnac-sur-Dourdou (14 et 5 mâts) et Brusque (4 mâts).
Quatre projets (pour autant d’éoliennes) sont en cours d’instruction et quarante-trois projets portant sur un total de 238 éoliennes ont été refusés.
Fronde en Lévezou
À la fin du mois d’avril, les élus communautaires Lévezou-Pareloup ont montré leur volonté de freiner le développement de ces installations, adoptant une mesure limitant à 10 mats supplémentaires la possibilité maximale d’implantation dans le cadre de la réflexion sur le futur Schéma de cohérence territoriale (Scot).
Ces potentielles nouvelles éoliennes ne pourraient par ailleurs, et selon la volonté des élus, voir le jour qu’en complément, c’est-à-dire dans le cas d’agrandissements de parcs existants, et les collectivités, habitants et propriétaires fonciers auront voie au chapitre.