Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

Nouvelle Aquitaine (II) (du 02/12/2017 au 11/08/2018)

Nouvelle Aquitaine




Voir les articles précédents sur "Nouvelle Aquitaine" (I)
Voir la suite sur "Nouvelle Aquitaine" (III)

 

11/08/18 : Charente-Maritime : Les habitants vent debout contre les éoliennes
À l’initiative de Daniel Rousseau, le maire, une réunion et un débat public sur le projet éolien dans les marais de la rive droite de l’estuaire de la Gironde se sont tenus dans la salle des fêtes, mardi dernier. 150 personnes étaient présentes.
Le maire a ouvert la séance et présenter l’ordre du jour en donnant les informations qu’il détient sur ce projet éolien à l’aide d’une projection sur écran. Jean-François Mazzocchi, maire de Saint-Dizant-du-Gua, a présenté les vues d’un chantier de construction d’éoliennes en faisant ressortir les difficultés éventuelles du transport des tronçons d’éolienne de 40 mètres de long.

Selon lui, « il n’y aurait que quatre véhicules articulés en France pour faire ce genre de transport ». Arnault Ithier, nouvel habitant retraité à Saint-Thomas, a lui aussi projeté des vues pour démontrer les différentes hauteurs des bâtiments publics par rapport à une éolienne de 280 mètres en bout de pale.
Un débat sans contradiction
Puis le débat s’est établi à sens unique et un grand nombre d’anti-éoliens n’ont pas hésité à pavoiser leurs habitations pour marquer leur opposition à ce projet. Jean-François Mazzocchi, s’affichant franchement anti-éolien, doute de la véracité des prévisions du maître d’œuvre concernant l’acheminement du matériel et la destruction future. Sur ce dernier point, Daniel Rousseau a rebondi en assurant « qu’une provision de 50 000 euros par éolienne est bloquée en banque en vue de démontage futur ».
Lors du débat, Patrick Boraud a prétendu « que le bruit des pales, à moins de 1 500 mètres, est néfaste pour la santé ». Une autre personne va même jusqu’à assurer que « les viticulteurs ont à craindre la présence d’éoliennes qui favoriserait les abats de grêle ». Bref, les procès d’intention et les élucubrations s’accumulaient au fil de la soirée et seul Vincent Delage a cité un problème réel vis-à-vis du permis de construire en zone Natura 2000 qui n’inclut pas les éoliennes.
Après deux heures de débat partisan, le maire a remercié toutes les personnes présentes, il a annoncé qu’une autre réunion se tiendra en fin d’année avec plus de renseignements.
https://www.sudouest.fr/2018/08/11/les-habitants-vent-debout-contre-les-eoliennes-5302018-1603.php

10/08/18 : Haute-Vienne : Des éoliennes vont-elles fleurir au-dessus du lac de Saint-Pardoux ?
Le projet de parc éolien sur les communes de Saint Symphorien sur Couze, Roussac et Saint Pardoux commence à faire de sérieuses autour du lac. Alors que la communauté de communes défend l'idée d'implanter 4 ou 5 engins à proximlité du lac, une association d'opposants dénonce le projet.
Non aux éoliennes près du lac de Saint Pardoux. On voit fleurir la contestation sur des banderoles près des routes ou sur certaines clôtures à proximité de Saint Pardoux et de Razès, au nord de Limoges. Des habitants s'opposent au projet porté par le promoteur Eolive, qui souhaite implanter un parc éolien sur les communes de Roussac, Saint Symphorien sur Couze et donc Saint Pardoux.
4 ou 5 éoliennes pourraient être implantées près du lac
En tout, la construction d'une quinzaine d'éoliennes est à l'étude, dont 4 ou 5 seraient implantées tout près du lac de Saint Pardoux. Pour le maire de la commune, et président de la commune de communes Gartempe-Saint Pardoux, Jean-Michel Lardillier, c'est une aubaine. "Je soutiens cette politique énergétique de la France, et ça rapporterait des sommes non-négligeables à nos communes, dans un endroit qui s'y prête et reste relativement éloigné du lac de Saint Pardoux" explique-t-il.
"Les éoliennes vont défigurer le paysage" - Vincent Malige, président de l'association Altesse87
Mais ce n'est pas du tout l'avis des opposants. Selon l'association ALTESSE87, qui a réalisé un photo montage près du mât de mesure des vents installé il y a 4 mois, les éoliennes surplomberaient le lac et seraient bien trop visibles depuis certaines rives. Pour Vincent Malige, président de l'association, "les éoliennes vont défigurer le paysage et vont forcément nuire à l'aspect touristique du site". L'association ne supporte pas, non plus, que la plupart des promoteurs éoliens visent essentiellement les territoires ruraux et peu riches pour développer leurs projets.
Cependant, selon le maire de Saint Pardoux : "les éoliennes, si elles voient le jour, feront beaucoup moins de mal au lac de Saint Pardoux que l'affaire des boues radioactives ..."

10/08/18 : Deux-Sèvres : Parcs éoliens : limiter voire éviter l’impact
Notre département intéresse les promoteurs éoliens. Aussi, les services de l’Etat veillent au respect de la biodiversité et des paysages.
Eviter, réduire, compenser. Ce sont les trois étages de la démarche « ERC » qui vise la préservation de l’environnement : en clair, les grands projets doivent en priorité éviter toute destruction ou altération des milieux naturels et des espèces. Si l’évitement est impossible, l’impact doit être réduit au maximum. Si, au pire, cet impact est inévitable (comme ça a été le cas avec le projet LGV), le promoteur doit le compenser (reconstitution de milieux, création de mares, campagne de reboisement par exemple…).
Les projets éoliens ne font pas exception. A la préfecture des Deux-Sèvres, on rappelle d’ailleurs « l’extrême vigilance des services de l’État quant à la qualité des projets déposés ».
Quatre phases
Depuis juin 2017, un outil juridique incite les promoteurs à présenter des projets éco-responsables : c’est l’autorisation environnementale. Elle soumet tous les projets à une succession de trois phases obligatoires et, surtout, une phase préliminaire qui, bien que juridiquement facultative, est « fortement encouragée » par les services de l’Etat dans les Deux-Sèvres…
Cette phase, procédure nouvelle, est un prolongement direct de la démarche ERC : elle permet aux porteurs de projet d’être informés, en amont, de la sensibilité et des enjeux identifiés sur le territoire envisagé pour l’implantation de leurs éoliennes. L’idée est ici de favoriser l’évolution du projet pour en améliorer d’entrée les qualités environnementales.
L’examen
Après que la demande d’autorisation environnementale a été déposée par le promoteur, les services de l’État l’examinent. Des compléments et précisions peuvent éventuellement être demandés aux porteurs de projet pour qu’ils précisent ou complètent leur dossier. C’est pendant cette phase que l’autorité environnementale, « indépendante » insiste la préfecture, est appelée à rendre un avis. Il sera joint à l’enquête publique, de même que la réponse du porteur de projet.
Dans certains cas particuliers (si le dossier est insuffisant, par exemple), le préfet peut rejeter la demande, sans aller jusqu’à l’enquête publique.
L’enquête
Une fois le dossier complet, le préfet organise l’enquête publique : elle dure un mois et permet au grand public de commenter le projet et de donner son avis. Sont consultés les habitants des communes situées dans un périmètre de six kilomètres autour du projet.
Le conseil départemental est également consulté de façon systématique. A la fin de l’enquête, le commissaire-enquêteur rend son rapport et ses conclusions motivées.
La décision
Après avis de la Commission départementale de la nature, des paysages et des sites, dont la consultation bien que non obligatoire reste systématique dans les Deux-Sèvres, le préfet prend un arrêté pour autoriser l’exploitation de tout ou partie du parc éolien… ou refuser le projet.
Depuis le 1er janvier 2017 et l’instauration de l’autorisation environnementale, le préfet des Deux-Sèvres a signé deux rejets (procédures antérieures à l’autorisation environnementale), cinq arrêtés d’autorisation, dont deux partiels (en autorisant trois éoliennes sur cinq pour un parc, et trois éoliennes sur quatre pour un autre). Il n’a signé qu’un seul arrêté de refus.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/parcs-eoliens-limiter-voire-eviter-l-impact

09/08/18 : Gironde - Charente-Maritime : Estuaire de la Gironde : l’opposition s’amplifie contre le projet de parc éolien

Élus, associations et chasseurs continuent à se mobiliser contre le projet éolien. Une trentaine d’éoliennes devraient être implantées sur la rive droite de l’estuaire, en Gironde et en Charente-Maritime.
Jeudi soir, lors d’une conférence de presse organisée à la mairie de Saint-Ciers-sur-Gironde, élus, écologistes et chasseurs de Gironde et de Charente-Maritime, réunis au sein du collectif Pour un estuaire sauvage sans éoliennes, ont une nouvelle fois exprimé leur ferme opposition au projet d’EDF Énergies Nouvelles d’implanter entre 30 et 35 éoliennes…

09/08/18 : Charente : EOLIENNES: CONFUSION AUTOUR DU PROJET DE LA BOËME
Le permis de construire du projet éolien de la Boëme, à Mouthiers, Fouquebrune et Voulgézac, est délivré. Mais sans autorisation d’exploiter, semant le doute. Explications.” Beaucoup de gens n’y comprennent plus rien tant cette affaire est complexe.
Un permis de construire pour six éoliennes sur les communes de Mouthiers, Fouquebrune et Voulgézac, mais sans autorisation d’exploitation à ce jour... et de toute façon déjà daté. C’est la situation confuse autour du projet éolien de la Boëme, initié en 2015 par la société Epuron, mais qui devrait...

http://www.charentelibre.fr/2018/08/09/eoliennes-confusion-autour-du-projet-de-la-boeme,3296216.php

08/08/18 : Charente-Maritime : Salle comble lors de la Réunion Débat Public sur le projet éolien dans les marais de l’Estuaire de la Gironde, sur invitation du Maire de Saint-Thomas-de-Cônac, ce mardi 7 août 2018.
Mardi 7 août 2018, ils sont venus très nombreux (plus de 150) sur invitation du maire de Saint-Thomas-de-Cônac, Daniel Rousseau, pour entendre les éléments d’information dont ce dernier disposait sur le projet de parc éolien par EDF EN dans les marais de l’estuaire de la Gironde, puis en débattre entre eux.
Merci au maire de Saint-Thomas-de-Cônac d’avoir permis cet échange de vues très fructueux, et merci aux maires de Saint-Dizant-du-Gua et de Saint Sorlin-de-Conac d’avoir partagé les éléments d’information à leur disposition.

http://www.ddme.fr/2018/08/salle-comble-lors-de-la-reunion-debat.html?spref=fb

08/08/18 : Charente Maritime et Gironde : Des opposants vent debout contre un projet d'éoliennes le long de l'estuaire de la Gironde
Alors qu'une étude de faisabilité a été lancée pour construire un parc éolien dans le Blayais, et en Charente-Martitime, le long de l'estuaire de la Gironde, un groupe d'opposants tenait une conférence de presse, ce mercredi.
Le projet n'en est qu'à ses prémices, mais ses opposants dont déjà à couteaux tirés, et dénoncent un "massacre environnemental". Le projet ? Une trentaine d'éoliennes (30 à 35 selon les derniers chiffres communiqués par Energie Nouvelle) qui pourraient être installées le long de l'estuaire de la Gironde, tant en Gironde qu'en Charente-Maritime. Les études de faisabilité ont conclu que le terrain y était favorable, en fonction de plusieurs critères (force du vent, réseau électrique performant, peu d'habitations...). 
Huit communes potentiellement concernées
Résultat, huit communes pourraient être concernées par l’implantation d'éoliennes. Quatre en Charente-Maritime (Saint-Bonnet-sur-Gironde, Saint-Dizant-du-Gua, Saint-Sorlin-de-Conac et Saint-Thomas-de-Conac), et quatre en Gironde (Anglade, Braud-et-Saint-Louis, Saint-Ciers-sur-Gironde, Saint-Androny). 
En face, le fer de lance de la contestation, c'est le collectif "Pour un estuaire sauvage sans éoliennes". Il revendique une dizaine d'associations en son sein, et certaines habituellement opposées, comme la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO), ou le parti politique Chasse Pêche Nature et Traditions (CPNT). Le collectif revendique également le soutien de "tous les maires des communes concernées", assure Eddie Puyjalon, conseiller régional CPNT.
Leurs arguments sont autant écologiques, puisqu’ils dénoncent les conséquences sur les migrations des oiseaux, ou la bétonisation du territoire, que touristiques, puisque ces éoliennes dégraderont la beauté du paysage, estiment-ils. Ou encore le fait que le projet soit implanté dans une zone Natura 2000. Ils ont alerté de nombreuses institutions, des Préfectures aux présidents des Conseils départementaux, en passant par les députés et le ministre de l'écologie, Nicolas Hulot. Et affûtent leurs arguments, afin de déposer d'éventuels recours contre le projet, une fois qu'il sera précisé.
Pas encore de lieux, ni de dates
Car EDF - Energies nouvelles l'assure, le projet est loin d'être fixé. On ne connaît ni le lieu précis d'implantation des éoliennes, ni leur taille, ni même la technologie qui va les construire. Il leur faudra ensuite rémunérer les propriétaires qui accepteront les éoliennes sur leur terrain. Et EDF, qui a lancé un site internet consacré au projet, promet que "des rencontres avec les acteurs locaux sont organisées", et que "le projet est à co-construire". Pas sûr que toutes ces réunions se passent dans la sérénité.
https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/des-opposants-vent-debout-contre-un-projet-d-eoliennes-le-long-de-l-estuaire-de-la-gironde-1533743598

06/08/18 : Charente-Maritime : Varzay : une association d’anti-éolien porte plainte pour prise illégale d’intérêts
A Varzay, entre Saintes et Saujon, une association d’anti-éolien porte plainte pour prise illégale d’intérêts. Celle-ci vise un élu de la commune, qui a installé un mât de mesure sur l’un de ses terrains. Il est en relation directe avec le promoteur Abo wind qui porte depuis quatre ans un projet d’implantation de 4 à 7 éoliennes dans le village. L’association Donquichotte 17460, qui n’en a eu vent que l’an dernier, s’interroge, comme le laisse entendre son président Bertrand Vincent :
(interview en ligne)

Une enquête a été ouverte. Concernant ce mât de mesure, il a été vandalisé à deux reprises depuis son installation il y a un an. L’élu a porté plainte. L’association, qui a été entendue à ce titre par la gendarmerie de Saintes, se désolidarise de cet acte de malveillance. Elle s’interroge par ailleurs sur le rôle d’une adjointe au maire dans le dossier de ce projet éolien. Bertrand Vincent :(interview en ligne)
Bertrand Vincent demande une réunion avec les élus et les promoteurs, et réclame plus de transparence dans ce dossier.

03/08/18 : Deux-Sèvres : Glénay : Les élus toujours opposés à de nouveaux projets éoliens
Voici les principaux sujets abordés par les élus lors de la dernière séance du conseil municipal.
Stratégie éolienne. Lors du conseil municipal du 29 décembre 2017, les élus n’étaient pas favorables au développement de nouveaux projets éoliens sur le territoire communautaire. Après discussion, le conseil municipal reste sur ses positions et ne veut pas que le potentiel éolien de sa commune soit reporté sur le PLUi du Thouarsais.
Proposition d’abandon des plans d’alignement sur les routes départementales traversant la commune. Le conseil municipal maintient l’application des plans d’alignement sur les routes départementales dans le bourg et à Soussigny.
Journées du patrimoine. Elles auront lieu les 15 et 16 septembre, avec pour thème « L’art du partage ». Sera organisée une balade gourmande et médiévale au cœur de la commune. Visite des extérieurs du château de Glénay avec ses propriétaires uniquement le dimanche. Le samedi, visite de l’église.
Aide cantonnier. Le contrat est renouvelé pour conditions exceptionnelles.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/glenay/les-elus-toujours-opposes-a-de-nouveaux-projets-eoliens

03/08/18 : Gironde : Maransin : « Le projet éolien pas opportun pour l’heure »
« Il faut que l’on pense à la protection de notre biodiversité, des zones humides, de nos marais qui ont une fonction importante », estime Véronique Hammerer.
Pour la députée LREM Véronique Hammerer, la transition énergétique doit passer par un projet plus « global ».
« Il ne me paraît pas opportun, à l’heure actuelle, de monter des projets éoliens qui ne soient pas raccrochés à un besoin nécessaire sur le territoire ». Alors que les projets éoliens fleurissent sur la 11e circonscription : à Maransin, Saugon, mais aussi sur la rive droite de l’estuaire de la Gironde, où 30 à…
https://www.sudouest.fr/2018/08/03/le-projet-eolien-pas-opportun-pour-l-heure-5282737-2984.php

31/07/18 : Deux-Sèvres : Argentonnay : Découvrir sa commune autrement
[...]  La visite a alterné le patrimoine actuel, les neuf éoliennes qui ont causé des désagréments aux riverains tout en représentant une manne financière pour la commune, et l’ancien avec la voie romaine Poitiers-Nantes ou les plantations de tabac dont subsiste un seul séchoir. [...]
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/argentonnay/decouvrir-sa-commune-autrement

29/07/18 : Creuse : VIDÉO : les habitants invités à financer des éoliennes près de chez eux en Creuse😠😠😡😡
C’est la dernière idée en vogue des exploitants d’éoliennes pour rallier le soutien du public : proposer d’investir dans un projet près de chez soi. Bénéfices (quasi) garantis sous trois ans. Exemples à Azérables et Saint-Sébastien en Creuse.
Dix éoliennes vont sortir de terre d’ici un an à Azérables et Saint-Sébastien dans le nord de la Creuse et les habitants sont invités à contribuer : « nous avons déjà mené une vingtaine de financements participatifs en France », explique Florian Fillon, représentant de Valorem, la société qui va exploiter le parc éolien, « c’est une réussite à chaque fois et c’est une façon d’impliquer les habitants, de permettre à ceux qui soutiennent le développement des énergies renouvelables de le dire car bien souvent on ne les entend pas ».
Sur ce projet, Valorem est associée à une entreprise spécialisée dans le financement participatif pour les projets éoliens et photovoltaïques, Enerfip. Pour contribuer, il suffit de se créer un compte sur leur site Internet : « le financement est ouvert depuis le 26 juillet », précise Pauline Georgel, chargée des relations avec les investisseurs, « les habitants de la commune et de la communauté de communes sont prioritaires et bénéficient des meilleurs taux. La contribution est ensuite élargie aux résidents de la Creuse et des départements voisins, puis à tout le pays ».
On peut investir dès 10 euros
Les contributeurs peuvent investir à partir de 10 euros ; le taux annuel est compris entre 4 et 7% avec un investissement qui court sur trois ans. Si un habitant d’Azérables ou de Saint-Sébastien y met 1.000 euros, il peut espérer un bénéfice de 100 euros au bout du compte. C’est plus rentable qu’un livret A mais évidemment moins sûr : comme tout placement financier, une perte de capital est possible même si elle est improbable.
Un bémol quand même : le financement participatif ne couvre qu’une toute petite partie du budget global. Enerfip a déjà prévu d’arrêter la contribution publique à 100.000 euros alors que l’investissement total est de 28 millions d’euros. Et pour le maire d’Azérables, Yves Aumaitre, il n’est même pas sûr que le montant soit atteint : « la Creuse n’est pas reputée être la chaussette du reste du pays, je pense que ce projet n’intéressera pas grand monde ici. »
Un projet vieux de 14 ans
Sur place, le parc éolien du Bois Chardon comme on l’appelle ici, est surtout connu pour être un serpent de mer. « Cela fait 14 ans que le projet a été lancé », explique Yves Aumaitre, « même pour un projet éolien, c’est beaucoup ! De nombreux recours ont été déposés, j’ai des amis qui y sont favorables, d’autres qui s’y opposent, je ne veux pas prendre parti. »
Mais aujourd’hui, le projet est bel et bien lancé et les recours ont été rejetés ; les travaux ont commencé de part et d’autres de la départementale 5. Les mâts de 100m de haut devraient être érigés en mai 2019 avec des pâles de 50m (soit une hauteur totale de 150m quand l’une des pâles est à la verticale). Pour Valorem, Florian Fillon le reconnaît, ce financement participatif est aussi un outil de communication afin de faire savoir que le parc éolien verra bien, et enfin, le jour.

27/07/18 : Vienne : Saint-Genest-d'Ambière : Travaux supplémentaires à la mairie
[...] > Éolien. Depuis quelques mois, la commune est sollicitée pour l’implantation d’éoliennes. Six entreprises se sont manifestées. La commune ne souhaite pas donner suite pour l’instant. [...]
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/saint-genest-d-ambiere/travaux-supplementaires-a-la-mairie-2

26/07/18 : Vienne : L'Isle-Jourdain : Le projet éolien Le Renard en exposition😡😡
Une exposition présentant le projet du parc éolien du Renard, qui s’étendra sur les communes de Bussière-Poitevine et Adriers et ayant lieu salle Jacques Brel à Bussière-Poitevine, a permis aux responsables de l’entreprise Siemens Gamesa, porteuse du projet, d’expliquer aux habitants du Sud Vienne et du nord de la Haute-Vienne les contours de ce projet. « Initié dès 2011 en raison d’un excellent gisement venteux dans la forêt de Bussière-Poitevine, il a connu de nombreuses modifications au fil des ans […] un compromis avec la DREAL nous a imposé de respecter la sensibilité écologique des lieux et d’implanter nos machines à plus de 500 mètres de toutes habitations […] elles le seront à plus de 750 mètres de toutes constructions ». Pour réduire l’impact paysager de leurs aérogénérateurs, les promoteurs ont retenu le bocage touffu d’Adriers et de Bussière-Poitevine. « Deux machines de 180 mètres en bout de pales pour aller chercher le vent haut produisant de 3,4 à 4,8 mégawatts seront implantées dans chaque commune si nous obtenons toutes les autorisations nécessaires à la construction de ce parc situé à 3 km des centres-bourgs d’Adriers et de Bussière-Poitevine ». Les promoteurs vont « lancer les dossiers de demande d’autorisation environnemental au cours de l’été pour permettre à l’enquête publique d’avoir lieu en 2019 pour une construction en 2021-2022 ».
Les habitants de la région sont invités à s’exprimer à l’adresse suivante : eoliennerenard@gamesacorp.com

https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/l-isle-jourdain/le-projet-eolien-le-renard-en-exposition

26/07/18 : Vienne : La Bussière : Les anti-éoliens s’invitent à la fête
Les associations opposées au projet éolien de la commune ont proposé une journée d’information, dimanche, lors de la fête de La Bussière. 
Présents sur tous les fronts depuis le début de l’été, les opposants au projet éolien de La Bussière, s’étaient donné rendez-vous dimanche à l’appel des associations locales de défense du patrimoine et de l’environnement pour une journée d’information grand public. Un rendez-vous organisé dans le cadre de la traditionnelle fête de La Bussière qui a connu une agitation inhabituelle aux alentours de midi avec la présence des gendarmes de Saint-Savin dépêchés sur place à la demande du maire, Éric Viaud. La demande d’évacuation formulée par ce dernier ne reposant sur aucun texte ni règlement, les associations l’ont invité à se retirer pour permettre la continuation de cette journée d’information.
L’occasion pour l’Adepa (La Bussière), l’Apeps (Saint-Pierre-de-Maillé) et Sol’h (La Puye) d’informer les quelque 200 visiteurs passés par le stand sur le projet d’implantation de 6 ou 9 éoliennes de 180 m de haut à La Bussière, combattu par un important nombre d’élus (1), et apparaissant pour nombre d’entre eux comme l’un des plus emblématiques du département (2). Une position soutenue par Jean-Louis Chezeaux, maire de Saint-Aigny venu en voisin de l’Indre sensibiliser les participants sur le fait qu’accepter aujourd’hui le projet de la Bussière serait prendre le risque pour les maires des environs de voir demain resurgir les projets de Leignes-sur-Fontaine, Paizay-le-Sec ou Lauthiers dans l’axe des 18 éoliennes déjà implantées à Saint-Pierre-de-Maillé. Des élus réunis autour de Yolande Maigret, ancienne maire de La Bussière, présidente de l’Adepa, Jean Roquet, maire honoraire de cette même commune, ou encore de Francis Picard, conseiller municipal de La Puye, bien déterminés à faire entendre leur voix en dénonçant le fait que le projet soit porté par des propriétaires fonciers résidant à Poitiers, Chauvigny ou Le Blanc, donc non impactés par les éoliennes et sans autre attache avec La Bussière que celle d’y posséder quelques arpents de terres agricoles.
(1) Les 16 principales communes environnantes se sont prononcées contre le projet dans un courrier transmis à la préfecture. (2) La Bussière se situant au cœur du Triangle d’or historique de la Vienne entre l’Abbaye de Saint-Savin classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, les sculptures préhistoriques ou la forteresse d’Angles-sur-l’Anglin et la cité médiévale de Chauvigny.

25/07/18 : Vienne : Saint-Maurice-la-Clouère : [...] > Conseil municipal. Prochaine réunion jeudi 26 juillet à 20h, salle du conseil en mairie (projet parc éolien, restructuration école, compétence de la communauté de communes, dissolution du CCAS, subvention associations...).
https://www.centre-presse.fr/article-617294-saint-maurice-la-clouere.html

19/07/18 : Deux-Sèvres : Exoudun : Un grand repas communal
[...]
Avant l’apéritif, Jean-Marie Auzanneau, maire d’Exoudun, s’adressait à ses administrés. Il évoquait entre autres le problème des éoliennes : « La commune de La Couarde a décidé d’implanter des éoliennes en bordure d’Exoudun, sans nous en faire part naturellement. Donc c’est acté et nous devrons les subir quoiqu’il arrive. Personnellement j’ai toujours été contre, à Exoudun, compte tenu de notre patrimoine exceptionnel, mais aussi pour éviter que la France ne soit trop défigurée, surtout pour une question de finances. »
Et le maire de conclure : « La société JP Energies Environnement est venue nous proposer de nous associer à ce projet. Le conseil aura à se prononcer à la rentrée et nous voterons. » [...]

https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/exoudun/un-grand-repas-communal

18/07/18 : Deux-Sèvres : Pamplie : Les décisions du conseil municipal😡
Le conseil municipal de Pamplie a pris les décisions suivantes : [...]
Projet éolien. La société Ventelys Energies Partagées, spécialiste dans la conception et le développement de parcs éoliens, a présenté à l’assemblée toutes les caractéristiques d’un projet éolien sur la commune. Accord est donné pour que la société réalise une étude de faisabilité. [...]
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/pamplie/les-decisions-du-conseil-municipal-352

16/07/18 : Deux-Sèvres : 
Energies renouvelables : Séolis veut sa part du vent
Séolis prend le virage de la transition énergétique et parie sur les énergies vertes : le groupe Sieds prévoit d’investir quelque 375 M€ d’ici 2030.
La France se l’est promis : en 2030, la moitié de son électricité sera « propre », produite grâce au soleil, aux vents, aux cours d’eau, au méthane… Chez Séolis, à Niort, on a bien compris les enjeux de cette transition énergétique. « De toute façon, on n’a pas le choix », affirme Philippe Dutruc, président du directoire. « Si on ne fait rien, on va avoir un problème », prédit-il, évoquant l’accentuation du changement climatique.
Aussi, le groupe deux-sévrien Sieds (composé de Séolis et de 3D Energies) a bien l’intention de prendre sa part du gâteau, se disant prêt à investir quelque 375 M€ d’ici 2030 pour développer son parc de production d’énergies vertes. Et se conformer ainsi aux engagements de l’Etat.
“ Pour atteindre les 50 % d’électricité verte produite en Deux-Sèvres, il faudrait ériger cent trente éoliennes de plus ”

« Cela dit, les Deux-Sèvres sont déjà de bons élèves », note Philippe Dutruc qui rappelle qu’en 2016 le département produisait déjà 2.000 GWh en énergies renouvelables, que l’électricité « propre » y représente 28 % de l’électricité totale produite (contre 5 % seulement en 2010).
Sauf qu’on est encore loin des ambitions nationales : « Pour atteindre en 2030 les 50 % d’énergie verte produits en Deux-Sèvres, il faudrait élever cent trente éoliennes de plus (*)», a calculé Akhobi Sitou, directeur général de Séolis. « Ou quatre cent trente mâts pour atteindre les 100 % », complète Philippe Dutruc. « Ou créer trente-trois centrales photovoltaïques sur cinq cents hectares pour les 50 %, reprendAkhobi Sitou, ou cent sept centrales sur 1.600 hectares pour atteindre les 100 % d’électricité verte ».
Déjà 175 sites de production en France
Le chantier est donc colossal. Et Séolis garde le cap d’une stratégie de « mix géographique et énergétique ». Ainsi, le groupe possède déjà ou a des billes dans cent soixante-quinze centrales de production d’électricité « verte » : cent trente-sept éoliennes, trente-trois centrales photovoltaïques, deux usines hydrauliques (dans le Tarn et les Pyrénées Atlantique), sept unités de méthanisation. « On ne se contente pas d’étudier, on crée aussi », insiste Philippe Dutruc qui, s’il concède des investissements en dehors du département (près des deux tiers sont situés hors des Deux-Sèvres), dit donner la priorité à l’économie locale.
“ Les Deux-Sèvres ont un vent efficace ”
Le plus fort potentiel, c’est l’éolien. « Les Deux-Sèvres ont un vent efficace », analyse le président de Séolis. Preuve en est : cent quinze mâts moulinent au-dessus des Deux-Sévriens, quatre-vingts nouveaux projets ont été autorisés ou sont à l’étude.
Pour créer de nouvelles fermes à vent, Séolis sait qu’il doit gagner l’adhésion des collectivités locales. A commencer par celle des maires dont on sait parfois les réticences. « Notre principale difficulté, c’est l’acceptabilité sociale des projets éoliens, sait Akhobi Sitout. Et donc leur acceptabilité politique ».
Aussi, ce n’est pas un hasard si le président Dutruc est récemment monté à la tribune du congrès des maires, à Bressuire, pour présenter ses ambitions éoliennes et rallier les élus à sa cause. Car il faut devancer les résistances. Et pour cela, il a un argumentaire : « A Séolis, nous travaillons en concertation avec les élus et tout ce que nous gagnons est réinvesti dans le territoire. C’est notre raison d’être, c’est notre façon de faire. Nous, nous sommes prêts à vous conseiller, à porter vos projets et même à les financer. » Sous-entendu les opérateurs privés ne s’embarrasseront pas de tant de précautions…
Accessoirement, il affirme que « les énergies renouvelables sont désormais une tendance lourde au sein de la population ». Une population dont les élus seront bien inspirés de se souvenir qu’elle est composée… d’électeurs. L’appel est quasi subliminal. A bon entendeur…
(*) Des éoliennes de 2 MW.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/energies-renouvelables-seolis-veut-sa-part-du-vent

15/07/18 : Vienne : Journet : 
La science pour sortir Ry-Chazerat de l’oubli
Journet. Le château légué en 1898 à l’Académie des sciences pourrait rouvrir au public et aux scientifiques, au prix d’une réhabilitation qui reste à financer. [...]
La « Villa Lépinay » comprendrait un espace de travail pour des auteurs scientifiques qui trouveraient à Journet un cadre tranquille, propice à la réflexion. L’Académie des sciences souhaite aussi créer une « maison des illustres » ouverte au grand public, de pair avec un centre pédagogique « mettant en valeur les travaux de l’ingénieur Godin de Lépinay et son intérêt pour l’agriculture raisonnée. » « Nous voulons mettre de la matière grise dans l’agriculture, hors de toute approche idéologique, en lien avec l’INRA, la chambre d’agriculture, les chasseurs », précise Bernard Meunier. Il évoque également la possibilité d’implanter des unités de production électrique par méthanisation et panneaux photovoltaïques, mais se montre plus réservé sur le projet de parc éolien qui propose l’implantation de plusieurs aérogénérateurs sur les terres de l’Académie. [...]
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/journet/la-science-pour-sortir-ry-chazerat-de-l-oubli

14/07/18 : Vienne : Savigné : [...] Éolien Savigné. La commission départementale de la nature, des paysages et des sites réunie à la préfecture le 21 juin a émis un avis favorable.
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/savigne/un-menu-vegetarien-a-la-cantine

14/07/18 : Vienne : Savigny-Lévescault : Le projet éolien cristallise les tensions
En ce mois de juillet, les passions s’exacerbent à Savigny-Lévescault. Une nouvelle fois, les tensions se cristallisent entre la mairie et l’association «Savigny vent debout» autour du projet d’installation d’aérogénérateurs à l’ouest de la commune.
Après avoir rappelé qu’il ne souhaitait pas que « ce dossier divise la commune » (lire notre édition du 12 juin dernier), le maire Guy Andrault rappelle par voie de publication dans la lettre d’information municipale du mois de juillet que sa position est « d’intégrer tous les éléments de l’étude pour pouvoir dire “ pourquoi nous sommes opposés ou pourquoi nous serions favorables à ce projet ” ». Et le bulletin de préciser que si la naissance de l’association Savigny vent debout « est légitime et que les relations avec son président sont saines et constructives », il faut néanmoins s’interroger sur « le fait d’avoir lancé une pétition sans en informer préalablement la municipalité » ou encore « sur les arguments exagérés ou non prouvés pour avoir une signature » et enfin « sur ce que cherchent quelques excités pas très responsables ».
Une lettre d’information à laquelle l’association «Savigny vent debout» a souhaité répondre dans un courrier distribué dans les boîtes savignoises depuis quelques jours et où le bureau détaille avoir pris « connaissance de la lettre d’information publiée par le maire de la commune avec beaucoup d’intérêt, d’étonnement, de déception et d’incompréhension » :
« Nous avons bien évidemment, à plusieurs reprises, constaté sa capacité à communiquer sur les actions vertueuses en matière d’écologie mises en place depuis plusieurs années par la municipalité. Comment comprendre, alors, le silence assourdissant qui règne autour du projet éolien depuis le premier vote du conseil municipal fin 2015 et le fait que la grande majorité des Savignois ignorait encore tout de ce même projet début 2018 ? Par ailleurs, si nous ne doutons pas du fait que M. le maire continue de travailler avec les promoteurs, nous restons très circonspects sur ses intentions de travail avec notre association. Malgré les promesses, nous attendons (et espérons !) toujours une rencontre avec les membres du conseil municipal qui permettrait de clarifier les positions et les intentions des uns et des autres. Enfin, comment ne pas être déçu de la manière dont M. Guy Andrault considère les habitants de la commune en désaccord avec ses projets. En effet, nous ne sommes pas des “ excités ” et nous savons, nous, garder notre sang-froid et rester responsables. »

https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/savigny-levescault/le-projet-eolien-cristallise-les-tensions

12/07/18 : Vienne : Civray : Intervention de haute voltige sur le parc éolien du Civraisien
A la suite des violents orages qui ont frappé la Vienne, une vibration a été détectée le lundi 28 mai dernier, sur l’une des douze éoliennes du parc éolien du Civraisien, exploité par Sergies depuis sa mise en service en 2014. Une inspection visuelle sur place a rapidement révélé qu’une pale de cette éolienne présentait une fissure, nécessitant de laisser la machine à l’arrêt.
Des parcs éoliens sous haute surveillance
Le 21 juin suivant, une équipe d’experts (Vestas le constructeur des éoliennes, le fabriquant des pales et les assureurs) est intervenue pour inspecter la pale à bord d’une nacelle suspendue, spécialement mise en place. Le diagnostic a confirmé une fissure sur la pale causée par la foudre : « un événement exceptionnel, car ces pales sont conçues pour évacuer la foudre, comme les clochers d’église par exemple. » explique Sergies.
Les experts ont décidé de descendre la pale au sol pour une réparation sur site. Les travaux de terrassement viennent de démarrer pour accueillir, à partir du 16 juillet et pour deux semaines, une grue de plus de 400 tonnes, qui déposera et remontera la pale. Pendant cette période, un laboratoire provisoire sera installé au pied de l’éolienne pour la réparation au sol. Si les conditions météo restent favorables, la fin de travaux est prévue le vendredi 3 août.
Chacune des éoliennes de Sergies fait l’objet d’un contrôle très régulier sur site par une équipe de maintenance, et tous les paramètres sont suivis à distance en temps réel par les équipes de supervision. Ceci permet de détecter et corriger au plus vite les éventuels dysfonctionnements repérés.
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/civray/intervention-de-haute-voltige-sur-le-parc-eolien-du-civraisien

06/07/18 : Vienne : Chauvigny : La Bussière : Éolien : l'abbatiale risque-t-elle de perdre son label?
L'assemblée générale de l'association de défense de l'environnement de Paizay-les-Sec et des alentours (Adepa) s'est tenu lundi dans la commune de La Bussière. « L'Adepa lutte, avec d'autres, pour la protection de l'environnement du territoire au sein duquel rayonne l'abbaye de Saint-Savin », souligne la présidente Yolande Maigret. La réunion s'est déroulée en présence d'un grand nombre de participants, dont plusieurs élus, « très fermement déterminés contre le projet d'implantation d'un parc éolien à l'ouest de la commune de la Bussière ».
Yolande Maigret, rappelle que « le projet, en limite de commune, impactera fortement La Puye, ses monuments et ses gîtes. De même, le projet nuira à l'économie touristique locale avec le risque de faire perdre son label à l'abbatiale ce qui serait une catastrophe pour Saint-Savin et tout le département. Les responsables des Gîtes de France de l'Indre et de la Vienne ont attesté qu'ils ne labellisent plus les hébergements impactés par les éoliennes ». Les participants ont voté à l'unanimité une motion demandant que l'État et les élus se mobilisent pour faire stopper « ce projet suicidaire ».
Contact: 06.71.56.00.86 ou adepa@ yahoo.fr.

https://www.centre-presse.fr/article-613951-eolien-l-abbatiale-risque-t-elle-de-perdre-son-label.html

05/07/18 : Creuse : Le groupe Transition énergétique du PPC va présenter une feuille de route ambitieuse
Transformer la Creuse en petit Costa Rica, c’est la volonté du groupe Transition énergétique qui propose l’autonomie électrique du départe-ment pour 2030. Le tout en énergie renouvelable.
Certes pas de forêt tropicale ici mais la Creuse pourrait partager l'exemplarité du Costa Rica en matière de production d'électricité verte d'ici une dizaine d'années. « Ce que l'on veut, c'est que la Creuse soit pilote dans ce dossier », explique Pauline Cazier, référente du groupe Transition énergétique du Plan particulier pour la Creuse.
La Creuse plus ambitieuse que la France
Dans un premier temps, il a fallu dresser un état des lieux de ce qui se faisait en Creuse pour réfléchir à ce qui pourrait mieux se faire, se développer voire être lancé. Car l'objectif affiché du projet est d'atteindre l'autonomie totale en 100 % d'énergie renouvelable en Creuse d'ici 2030. Une ambition qui va bien au-delà des objectifs de la loi de transition énergétique pour la croissance verte de 2015 (LTECV) qui fixe à 23 % la part d'énergie renouvelable de la consommation finale brute d'énergie en 2020 et à 32 % à l'horizon 2030.
Des chiffres que le département peut s'enorgueillir d'avoir largement dépassés : « On est déjà en avance sur le reste de la France en Creuse. En 2016, on était à 47,74 % d'énergie produite ici en renouvelable, c'est plus du double de la moyenne nationale », se réjouit Pauline Cazier. De l'énergie issue d'un mix énergétique : du photovoltaïque, de l'éolien, de la cogénération, de l'hydraulique, du biogaz et de la biomasse. Et la Creuse offre beaucoup de possibilités si toutes les entités qui la composent jouent le jeu, le monde agricole (550 hangars solaires existent déjà), les entreprises, les collectivités et aussi les habitants à l'échelle individuelle (en 2016, 1.350 foyers creusois produisaient leur propre énergie).
La première étape pour aller plus loin, c'est de « lever les freins au développement des énergies renouvelables », souligne Pauline Cazier. L'inventaire de dossiers d'alternatives en cours sur le département a fait ressortir qu'un certain nombre d'entre eux sont en suspend. « Beaucoup de projets n'aboutissent pas à cause de freins administratifs, politiques, législatifs, de réglementations, détaille Pauline Cazier. Ce que l'on propose, c'est de mettre les gens autour de la table et de trouver ensemble des solutions. »

Un outil mutualisé de pilotage sera créé qui permettra de fédérer les acteurs institutionnels et les initiatives privées, et offrira du conseil mais aussi de l'accompagnement dans le développement des projets en renforçant le dialogue et la transparence de l'information.
Un schéma départemental des énergies renouvelables est également prévu « pour avoir une lisibilité sur l'ensemble du territoire pour pouvoir planifier selon une logique géographique et climatique les retombées économiques ».
Tout un travail de renforcement de l'efficacité énergétique sera mis en place à l'échelle départementale (*), piloté par une agence technique et ses conseillers en énergie partagée. « Les bâtiments publics, la flotte de véhicules et l'éclairage public, tout cela consomme énormément, l'objectif est d'accompagner les collectivités pour faire des économies d'énergie. »
Enfin, le projet de "smart grid", un réseau électrique intelligent, sorte de circuit-court de l'énergie sur lequel travaille déjà Bourganeuf, sera quant à lui développé pour être déployé dans d'autres communes creusoises.
(*) Cela se fait déjà à l'Agglo du Grand Guéret et au Parc naturel régional de Millevaches.
Rendez-vous. Le groupe local EELV organise une réunion aujourd'hui, jeudi 5 juillet à 20 heures, salle Tibord-du-Chalard à Felletin. Un bilan du plan particulier pour la Creuse et notamment le projet de transition énergétique sera présenté en présence de Jérôme Orvain, conseiller régional EELV.

https://www.lamontagne.fr/gueret/economie/innovation/2018/07/05/le-groupe-transition-energetique-du-ppc-va-presenter-une-feuille-de-route-ambitieuse_12913025.html

05/07/18 : Vienne : Le Département pour un développement maîtrisé et concerté
Devant la multiplication des projets éoliens dans la Vienne, estimés à plusieurs centaines de mâts, le conseil départemental a adopté une motion, vendredi dernier, par 35 voix pour et 3 contre. Les élus comprennent « l'inquiétude légitime des populations » et considèrent que le Département a vocation à accompagner, par ses actions, l'ambition du Plan climat présenté en juillet 2017 par le ministre de la Transition écologique et solidaire qui vise à la neutralité carbone à l'horizon 2050, en contribuant au développement du mix énergétique avec notamment le développement du photovoltaïque et l'hydroélectricité. Ils estiment indispensable une réflexion globale intégrant une « véritable concertation avec les élus, les habitants concernés et la profession agricole notamment, sur la pertinence et la cohérence du développement de l'éolien dans la Vienne, et les conditions de l'acceptabilité des projets. » Le Département propose la mise en place concertée avec l'État d'un schéma départemental de l'éolien fixant, dans le cadre de la réglementation, des règles claires d'installation des futurs projets - distances minimales à respecter par rapport aux riverains, respect du patrimoine architectural et paysager, modalités de démontage des sites, à l'issue de leur exploitation notamment - et prenant en compte les nuisances induites ainsi que l'impact sur les milieux naturels.

https://www.centre-presse.fr/article-613771-le-departement-pour-un-developpement-maitrise-et-concerte.html

05/07/18 : Deux-Sèvres : Bressuire : Hélices en recherche de vent porteur😠😠
Le mât de mesure, de 100 m de haut, n’est prévu pour être présent au lieu-dit Champagné que jusqu’à la fin de l’année 2019, soit la fin de l’expérimentation.
Le projet de parc éolien à Saint-Aubin-du-Plain n’en est qu’à ses balbutiements. Le porteur de projets effectuera des tests pendant un an.

Nous sommes encore loin d’avoir des éoliennes à Saint-Aubin-du-Plain. Nicole Cotillon, maire de ce village de 570 habitants, au nord de Bressuire, a beau vouloir atténuer la stupeur de certains de ses concitoyens à la lecture de notre article du 30 juin dernier, il n’empêche que son conseil municipal a voté en 2015 un avis favorable pour des études préalables à un projet d’implantations d’éoliennes aux bords du lieu-dit Champagné, non loin de la zone industrielle de la Chamarée.
« C’est une première phase d’enregistrement pour déterminer si l’endroit est propice à l’activité éolienne », plaide Nicole Cotillon qui reconnaît que certains habitants de la commune se sont peut-être emballés un peu vite autour du projet.
En grande discussion, mardi matin, avec Jérôme Penhouet, chef de projets chez WKN France, la société porteuse du projet, la maire de Saint-Aubin déplorait une mauvaise communication entre les deux parties. Il est vrai que la société WKN avait prévu de distribuer des dépliants avec tous les détails de l’expérimentation dans toutes les boîtes aux lettres de la commune… sauf d’en déposer à la mairie. Une omission qu’a reconnu le chef de projets.
Mais bien avant d’en arriver là, il y a déjà eu des réunions publiques et individuelles avec les propriétaires terriens et les exploitants agricoles concernés par le projet. « Nous avons aussi procédé à des réunions individuelles avec chacun d’entre eux », souligne Jérôme Penhouet.
Le mât finalement installé mercredi sera doté d’une puce GSM qui télétransmettra les données à distance. « Sauf problème technique, il ne devrait pas y avoir beaucoup d’aller et venues dans le secteur »,promet le chef de projets.
Trois études au programme
Le mât de mesure est prévu pour rester en place jusqu’à la fin de l’année 2019. « Il va nous permettre de réaliser plusieurs études dont une naturaliste, une acoustique et une paysagère », souligne Jérôme Penhouet.
Par exemple, l’étude naturaliste enregistrera l’activité des oiseaux diurnes mais aussi les passages des chauves-souris. L’étude acoustique va amener la société WKN a installer chez des riverains volontaires des micros afin de mesurer le bruit ambiant, sans les éoliennes, puis un bureau spécialisé viendra simuler le bruit d’une éolienne à distance des habitations.
Enfin, l’étude paysagère déterminera la présence de monuments historiques à proximité, de l’impact sur les habitations aux alentours mais aussi les axes de circulation ou encore les conséquences pour le tourisme. Ces études ne devraient pas démarrer avant la fin de l’été.
https://www.lanouvellerepublique.fr/bressuire/helices-en-recherche-de-vent-porteur

05/07/18Charente : VOUTHON : LES NEUF ÉOLIENNES AU CŒUR DU DÉBAT
L’enquête publique sur le projet éolien de Bandiat-Tardoire s’est terminée hier à Vouthon. Le commissaire-enquêteur a vu passer beaucoup d’opposants. Plus ou moins virulents.
Il y avait beaucoup de monde à la mairie de Vouthon hier matin. Plus d’une quinzaine d’opposants à la ferme éolienne de Bandiat-Tardoire sont venus noircir les pages du dossier d’enquête publique. C’était le dernier jour de permanence de Patrice Lamant, le commissaire-enquêteur. «L’enquête s’est passée dans la courtoisie, avec une forte participation du public. Je n’en dirai pas plus à chaud», commente-t-il sobrement entre deux entretiens.
Dans les tuyaux depuis 2013, le projet comprend neuf éoliennes, d’une hauteur maximale en bout de pâle de 180 mètres, à cheval sur les communes de Vouthon, Vilhonneur et Saint-Germain-de-Montbron. Elles seront capables de produire jusqu’à 45 000 MWh d’électricité par an, de quoi éclairer et chauffer 20 000 personnes. «Les éoliennes seront placées sur des terrains agricoles ou des clairières, ça ne défigurera pas le paysage. Il n’y aura pas de nuisance particulière, je suis plutôt confiant», déclare Jean-Paul Cailleteau, le maire de Vouthon. Le conseil municipal n’avait pourtant validé le projet qu’à trois voix pour, trois abstentions et deux contre.
Danielle Combeau, son homologue de Saint-Germain-de-Montbron n’est pas aussi sereine. C’est là – où une éolienne est prévue à 500 mètres d’une maison quand les autres sont au moins à 1 kilomètre de distance – que les opposants sont les plus farouches. «Ç’a été un peu virulent, il a fallu demander à certains de se calmer. Je peux comprendre qu’on soit contre, mais pas qu’on se montre agressif», pose l’élue. «Je pense que les opposants sont bien manipulés et sous prétexte que nous, élus, on est pour, on est forcément des vendus», renchérit Jean-Paul Cailleteau.
«On est triste que notre campagne soit dénaturée»
Hier matin, les opposants rencontrés ne faisaient pas partie du collectif anti-éolien Agir pour les vallées du Bandiat et de la Tardoire créé en 2016. «On est vraiment triste que notre campagne soit dénaturée. Les éoliennes vont détruire la faune et la flore. Elles vont coûter une fortune pour une rentabilité quasi nulle», dénonce Muriel Rossignol, de Charras.
Nicolas et Sandrine Blot, agriculteurs à Feuillade, s’appliquent à noter avec précision leurs remarques. «Notre gîte est à 5 kilomètres, on les verra depuis chez nous. On tient à préserver notre cadre de vie», indique-t-elle. Son mari renchérit: «C’est un projet imposé d’en haut, on a fait des recherches personnelles pour avoir tous les éléments. Une enquête ouvrira à la rentrée à Feuillade pour un autre parc, il ne faut pas mettre le doigt dans l’engrenage.»
Un autre couple venu d’une commune voisine avoue qu’il était d’abord favorable au projet. «On a changé d’avis parce qu’on s’est aperçu que les éoliennes seraient trop proches des maisons. C’est important pour nous de venir défendre les intérêts de tous même si on n’est pas directement concernés.»
Ce parc serait le premier porté par la société Saméole Sud-Ouest en Charente. «Tant qu’on n’a pas les autorisations définitives, on n’est jamais confiant. Mais on a le soutien des élus depuis le début et une bonne partie de la population est plutôt favorable à ce projet. Il n’y a pas eu de manifestation ou d’opposition franche. Il y a des enquêtes publiques qui se passent beaucoup moins bien que ça», assure Elise Tourpin, cheffe de projet.
Le commissaire-enquêteur rendra sa décision à la rentrée, puis ce sera au préfet de trancher. «On s’attend à un recours de la part des opposants au tribunal administratif, c’est presque toujours comme ça», prophétise Jean-Paul Cailleteau.

http://www.charentelibre.fr/2018/07/04/vouthon-les-neuf-eoliennes-au-coeur-du-debat,3280140.php
Quelle magnifique phrase : «Je pense que les opposants sont bien manipulés et sous prétexte que nous, élus, on est pour, on est forcément des vendus» et je repose la question : Qui manipule qui ?

03/07/18 : Vienne : Montmorillon : Adriers 
> Parc éolien.
Les conseils municipaux de Nérignac et Queaux ont émis un avis défavorable au projet d'implantation d'un parc éolien sur la commune d'Adriers par l'entreprise Volkswind.

https://www.centre-presse.fr/article-613201-adriers.html

02/07/18 : Région Nouvelle-Aquitaine : vote d'une motion contre le projet éolien dans l'estuaire de la Gironde
Communiqué de Chasse, Pêche, Nature et Traditions :

« Le Mouvement de la ruralité se félicite du résultat du vote des conseillers régionaux de Nouvelle-Aquitaine, réunis en séance plénière le mardi 26 juin dernier. C’est un vote de soutien majoritaire de la motion déposée par le groupe LR-CPNT sous la houlette d’Eddie Puyjalon, conseiller régional et président de CPNT, visant à rejeter le projet d’implantation d’éoliennes le long de l’estuaire de la Gironde. Il a été marqué par l’abstention « responsable » des groupes écologistes avec l’aide appuyée d’Henri Sabarot, conseiller chasse, zone humide et eau du président de la Région, la non-participation de l’exécutif et le soutien de tous les autres groupes de la région. Ainsi, après le positionnement de très nombreux maires et conseillers municipaux, du président du Conseil départemental et du député Didier Quentin, c’est une très large représentation politique qui s’oppose aujourd’hui à ce projet, véritable non-sens environnemental, économique ».
• En soutien, l’ADDME (Association de Défense des Marais de l’Estuaire), présidée par Guillaume Boraud, et regroupant plusieurs centaines d’adhérents de Blaye à Mortagne-sur-Gironde, a pour but de préserver les marais de l’estuaire de la Gironde, zone classée Natura 2000 pour la grande valeur patrimoniale du site et couloir de migration unique en Europe.
https://nicolebertin.blogspot.com/2018/07/region-nouvelle-aquitaine-vote-dune.html

01/07/18 : Vienne : Journet : Il garde la clé du chemin des éoliennes
A Journet. Jean-Pierre Lomer et Philippe Bernard. Président de l’association Journet bocage, ce dernier refuse l’utilisation de son chemin au profit du futur parc éolien.
Journet. Le président de l’association opposée au parc éolien se trouve être co-propriétaire du seul chemin menant au site envisagé. On ne passe pas !
Bien des opposants aux parcs éoliens rêvent de disposer d’un tel levier dans leur combat : à Journet, Philippe Bernard, président de l’association Journet Bocage, possède des terrains dans le secteur envisagé pour la construction des éoliennes, entre le bourg et la Trimouille. Et avec ces parcelles d’une partie du seul chemin qui mène au site des Grands buissons.
Il y a trois semaines, il a logiquement interdit le passage des véhicules de la société espagnole venue installer le mât de mesure, compliquant le déroulement du chantier. « Il sont passés par les champs à côté, avec la pluie ça ne devait pas être facile. »
“ Pour 12.000 € de recettes fiscales par an ”
Sur son chemin, Philippe Bernard a installé des pancartes « Chemin privé interdit à Voltalia » pour bien signifier son refus : « Avec mon voisin [agriculteur] nous sommes propriétaires chacun d’une moitié du chemin, on peut l’emprunter librement lui et moi mais une tierce personne doit avoir nos autorisations. »
Le frêle mât de mesure a tout de même été installé sur la butte où se termine le fameux chemin : « Il fait 100 mètres de haut. Vous imaginez ce que ça va être avec des éoliennes de 180 mètres ? Ça va impacter Journet, Saint-Léomer, Montmorillon, La Trimouille. » « La commune va se sacrifier pour 12.000 € de recettes fiscales par an, déplore le vice-président Jean-Pierre Lomer, ils ne tiennent pas compte de la perte de valeur des maisons. Ceux qui ont les moyens partiront, les moins favorisés vont payer l’ardoise. »
Sur les terres qui appartiennent à sa famille « depuis huit générations » Philippe Bernard compte bien lutter contre le projet. Quand bien même les promoteurs lui promettraient, en contrepartie d’un libre accès, une remise à neuf du chemin passablement défoncé par endroits : « Je n’agis pas à titre personnel, mais dans l’intérêt du Montmorillonnais. L’avenir du territoire c’est l’école de Joël Robuchon et le projet de l’Académie des sciences au château du Ry-Chazerat, pas l’éolien industriel ».
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/journet/il-garde-la-cle-du-chemin-des-eoliennes

30/06/18 : Deux-Sèvres : Un nouveau projet éolien à Saint-Aubin-du-Plain
La société WKN France, basée à Nantes, vient d’annoncer qu’elle va poser mardi un mât de mesure à proximité de la route Bressuire-Argentonnay, sur le territoire de la commune de Saint-Aubin-du-Plain, pour y étudier la pertinence d’un projet de parc éolien.
« Une zone potentielle d’implantation a été identifiée à Saint-Aubin-du-Plain. Suite à plusieurs rencontres avec la municipalité depuis 2015, le développement d’un projet éolien a été initié », annonce la société dans un communiqué.
« La préfaisabilité ayant été vérifiée, il entre à présent en phase d’études pour concevoir un projet en adéquation avec son environnement. La première étape est la pose d’un mât de mesure d’une hauteur de 100 m ce mardi 3 juillet. Il a pour vocation de mesurer vitesse et direction du vent, température et pression atmosphérique. Les riverains recevront un dépliant d’information lundi. Une année de mesures minimum est nécessaire. »
Cinquième projet autour de Bressuire

Contacté au téléphone, le maire de Bressuire et président de l’Agglomération du Bocage bressuirais n’a pas caché sa surprise ni son opposition personnelle à ce projet qu’il découvrait. « L’Agglo2B sera consultée et la commune de Bressuire aussi puisqu’elle est riveraine », a réagi Jean-Michel Bernier. « Je ne peux pas préjuger de ce que va décider l’Agglomération mais cela m’étonnerait que la Ville de Bressuire donne un avis favorable. »
Jean-Michel Bernier a de bonnes raisons de s’avancer ainsi puisqu’un débat a déjà eu lieu au sein du conseil municipal à l’initiative de son opposition municipale. Lors de ce débat, une majorité dépassant les camps politiques avait déjà émis des doutes plus que prononcés sur la multiplication des projets autour de la ville. Car en plus du parc éolien de Noirterre-La Chapelle-Gaudin déjà existant, Bressuire est cernée par les projets. Les permis accordés à celui de Terves-Boismé n’ont pas été contestés devant la justice mais celui de Chiché fait déjà l’objet de recours et d’une forte opposition de la commune voisine de Faye-l’Abbesse et celui de Voulmentin est contesté devant le tribunal administratif.
Si tous ces projets éoliens aboutissaient, ce serait le cinquième parc éolien autour de Bressuire.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/saint-aubin-du-plain/un-nouveau-projet-eolien-a-saint-aubin-du-plain

30/06/18 : La Région vote contre le projet éolien
La motion portée par le groupe LR-CPNT contre le projet éolien a été adoptée mardi par les conseillers régionaux.
Mardi, le Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, réuni en séance plénière, a adopté la motion déposée par le groupe LR-CNPT sous la houlette…https://www.sudouest.fr/2018/06/30/la-region-vote-contre-le-projet-eolien-5191935-3227.php

29/06/18 : Deux-Sèvres : Saint-Aubin-du-Plain : Eolien : un mât de mesure installé mardi
La société WKN France installera, mardi prochain, un mât de mesure d'une hauteur de 100 mètres, à Saint-Aubin-du-Plain, dans l'optique d'un projet éolien.
Équipé d'instruments et capteurs, ce mât a pour vocation de mesurer sur site en continu vitesse et direction du vent, température, et pression atmosphérique. Les riverains recevront un dépliant d'information dans leurs boîtes aux lettres lundi. Une année de mesures minimum est nécessaire.
Le dépôt du dossier d'autorisation environnementale est programmé fin 2019. Les collectivités environnantes seront consultées. Localement, on connaît l'hostilité notamment bressuiraise à l'essor de l'éolien, dans les environs.
http://www.courrierdelouest.fr/actualite/saint-aubin-du-plain-eolien-un-mat-de-mesure-installe-mardi-29-06-2018-364703

29/06/18 : Deux-Sèvres : Saint-Aubin-du-Plain : Un nouveau projet éolien autour de Bressuire
Un mât de mesure va être installé par la société WKN France à Saint-Aubin-du-Plain dès mardi pour mesurer la pertinence d'un nouveau projet de parc éolien.
La société WKN France basée à Nantes vient d'annoncer qu'elle va poser mardi un mât de mesure à proximité de la route Bressuire-Argentonnay sur le territoire de la commune de Saint-Aubin-du-Plain pour y étudier la pertinence d'un projet de parc éolien.
"Au terme d’un travail de prospectio croisant de nombreuses contraintes et données, une zone potentielle d’implantation a été identifiée sur la commune de Saint-Aubin-du-Plain. Suite à plusieurs rencontres avec la municipalité depuis 2015, le développement d’un projet éolien a été initié", annonce la société dans un communiqué.
Un mât de 100 m dès mardi
"La préfaisabilité ayant été vérifiée, il entre à présent en phase d’études pour concevoir un projet en adéquation avec son environnement. La première étape est la pose d’un mât de mesure d’une hauteur de 100 mètres ce mardi 3 juillet. Il a pour vocation de mesurer sur site vitesse et direction du vent, température et pression atmosphérique. Les riverains recevront un dépliant d’information dans leurs boîtes aux lettres lundi. Une année de mesures minimum est nécessaire pour couvrir les conditions météorologiques des quatre saisons."
"Cela m'étonnerait que la Ville de Bressuire donne un avis favorable"
Jean-Michel Bernier, président de l'Agglo2B et maire de Bressuire
Contacté au téléphone, le maire de Bressuire et président de l'Agglomération du Bocage bressuirais n'a pas caché sa surprise ni son opposition personnelle à ce projet qu'il découvrait. "L'Agglo2B sera consultée et la commune de Bressuire aussi puisqu'elle est riveraine", a réagi Jean-Michel Bernier. "Je ne peux pas préjuger de ce que va décider l'Agglomération mais cela m'étonnerait que la Ville de Bressuire donne un avis favorable."
5, C'est le nombre de parcs éoliens qui cerneraient le voisinage immédiat de Bressuire si ce projet aboutissait.
Jean-Michel Bernier a de bonnes raisons de s'avancer ainsi puisqu'un débat a déjà eu lieu au sein du conseil municipal à l'initiative de son opposition municipale. Lors de ce débat, une majorité dépassant les camps politiques avait déjà émis des doutes plus que prononcés sur la multiplication des projets autour de la ville. Car en plus du parc éolien de Noirterre-la Chapelle-Gaudin déjà existant, Bressuire est cernée par les projets. Les permis accordés à celui de Terves-Boismé n'ont pas été contestés devant la justice mais celui de Chiché fait déjà l'objet de recours et d'une forte opposition de la commune voisine de Faye-l'Abbesse et celui de Voulmentin est contesté devant le tribunal administratif.
Si tous ces projets éoliens aboutissaient, ce serait le cinquième parc éolien autour de Bressuire.

https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/saint-aubin-du-plain/un-nouveau-projet-eolien-autour-de-bressuire

29/06/18 : Vienne : Availles-Limouzine :  Réuni mercredi soir, le conseil municipal d’Availles a pris les décisions suivantes : [...]
Parc éolien des Grandes brandes (Pressac). Après scrutin, avis défavorable à sa création (8 voix contre, 5 pour et 1 abstention). [...]
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/availles-limouzine/service-civique-recherche-de-personnel

27/06/18 : Charente-Maritime : SERGIES acquiert un nouveau parc éolien à Migré (17) 😡
Vendredi 1er juin, SERGIES, entreprise du Groupe ÉNERGIES VIENNE et la Caisse des Dépôts (actionnaire du groupe), ont fait l’acquisition de la société Foye Énergies, qui exploite un parc éolien dans la commune de Migré, en Charente-Maritime.
Ce parc, d’une puissance totale de 10,25 MW est constitué de 5 éoliennes de marque SENVION, qui ont été mises en service en 2015. Sa production annuelle est de 21 000 MWh, ce qui représente l’équivalent de la consommation de 11 000 habitants (hors chauffage).
Envinergy a assuré la mission de courtage et de conseil sur la transaction entre SERGIES et les ex-actionnaires de la société Foye Énergies :
SAS E1GB, société holding détenue majoritairement par la Famille Barthe qui détenait 83 % du capital ;
VALOREM SAS, opérateur en énergies vertes, qui a développé et construit le parc, et qui en détenait 17 %.
SERGIES détient désormais 70 % du capital de la société, aux côtés de la Caisse des Dépôts, qui en détient 30 %.
SERGIES, 1er producteur d’énergie verte en Nouvelle-Aquitaine
C’est la deuxième fois en 2018 que SERGIES fait l’acquisition d’un parc éolien existant. Le 4 janvier 2018, l’entreprise avait acheté à Enovos les parcs éoliens de La Bénate (Charente-Maritime) et de Souilly (Meuse), dont la production totale s’élève à 45 GWh par an.
Avec cette nouvelle opération, le mix énergétique du Groupe Energies Vienne est constitué à 32 % d’énergies renouvelables, ce qui marque un grand pas vers les objectifs ambitieux du Groupe ÉNERGIES VIENNE : atteindre 45 % d’énergies renouvelables dans son mix énergétique en 2025.
Pour Emmanuel JULIEN, président du directoire de SERGIES, « Cette acquisition permet au Groupe ÉNERGIES VIENNE de renforcer son positionnement de premier producteur public d’énergies renouvelables en Nouvelle-Aquitaine. Le partenariat de longue date entre le Groupe et la Caisse des Dépôts s’est une nouvelle fois concrétisé dans cette opération ».
Le message des deux co-vendeurs, Jean-Yves GRANDIDIER, président de VALOREM et François BARTHE, président de E1GB est unanime : « nous sommes très satisfaits que le parc éolien de Migré ait pu être acquis par un établissement local de distribution, un groupe historiquement implanté et qui saura faire perdurer notre effort d’intégration de ce parc sur ton territoire d’accueil. »
A propos de SERGIES :
SERGIES, société par actions simplifiée, créée par la volonté des 265 communes adhérentes au Syndicat ENERGIES VIENNE en 2001, met tout son savoir-faire au service des énergies renouvelables par l’aménagement et l’exploitation des moyens de production décentralisés (éolien, photovoltaïque sur toitures et au sol, biogaz, méthanisation et hydroélectricité) et par la promotion de la maîtrise de la demande en énergie. Son capital social de 10 100 010 € est détenu par SOREGIES.
Installée à Poitiers, SERGIES se positionne comme l’investisseur local qui agit pour un développement maîtrisé et concerté de ses projets de production d’énergie d’origine renouvelable.
SERGIES compte déjà de nombreuses réalisations à son actif :
9 parcs éoliens dont Le Rochereau, premier parc éolien du département de la Vienne, mis en service en 2008 ;
+ de 270 000 m² de panneaux photovoltaïques exploités en toiture et au sol ;
des participations dans des sites de méthanisation agricole ;
la participation dans les unités de valorisation du biogaz, issu de la décomposition des ordures ménagères, des principaux centres d’enfouissement du département de la Vienne ;
Au total, ces réalisations permettent une production effective de 231 GWh/an d’énergies renouvelables, soit l’équivalent de la consommation électrique de 115 000 habitants hors chauffage.
Plus d’informations : www.sergies.fr - @ENERGIESVIENNE
http://lepetiteconomiste.com/SERGIES-acquiert-un-nouveau-parc,8016

27/06/18 : Deux-Sèvres : Saint-Germier : Conseil municipal : adoption des comptes
[...] Parc éolien de Pamproux. En début de conseil, Vincent Solon de l’entreprise Saméole, est venu présenter le projet de parc éolien de Pamproux en limite de Saint-Germier.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/saint-germier/conseil-municipal-adoption-des-comptes

26/06/18 : Deux-Sèvres : Périgné : Le parc éolien est inauguré 😡
Né de l’initiative conjointe des élus locaux et de Volkswind France en 2009, le parc éolien de Périgné bénéficie d’un permis de construire et d’une autorisation d’exploiter au titre des ICPE (installations classées pour la protection de l’environnement) obtenus respectivement en 2014 et 2015. Le projet s’est enrichi d’échanges entre les élus, une dizaine de services de l’Etat, la population et le porteur du projet.
Implanté sur les parcelles Les Pièces-à-Fontaneau et Le Chêne-Verdon constituées essentiellement de zones grandes cultures, le parc est composé de quatre éoliennes de type VESTAS V100, d’une puissance nominale unitaire de 2 MW (mégawatts), développant ainsi une puissance totale de 8 MW. La production électrique de ce parc éolien permet de couvrir l’équivalent de la consommation annuelle d’électricité de plus de 8.000 personnes (chauffage inclus), soit plus de deux fois la population d’une ville comme Melle. Les travaux ont duré sept mois et les éoliennes ont été mises en service en août 2017. Le parc est raccordé au réseau public de distribution, au niveau du poste source de Melle, par un câble souterrain. Volkswind, en tant que développeur, constructeur et exploitant du parc, a su répercuter sur les différentes industries locales, les ressources et les compétences dont il a eu besoin pour mener à bien son projet.
A l’occasion de cette inauguration en présence des élus de la commune de Périgné, le directeur France de Volkswind, Jean-Luc Proust, a partagé la tribune avec la députée Delphine Batho, ainsi que les représentants du Département et du Pays mellois. « On n’a pas de pétrole, mais on a du vent ». Outre les retombées fiscales annuelles de 11.000 € par MégaWatt installé, Jean-Michel Grolleau, maire de Périgné, se satisfait de la concrétisation de ce projet. « Que ce soit l’éolien ou le solaire, ce sont des énergies inépuisables… On n’a pas fait ça pour l’argent, malgré que ce soit un moyen de pouvoir de décision pour faire d’autres choses dans la commune. »
Après une matinée consacrée à des ateliers pour les enfants de l’école de Périgné afin de les sensibiliser aux énergies renouvelables, c’est au pied de l’éolienne E01 que les élus ont coupé le ruban tricolore, signifiant la mise en marche de ce parc éolien, producteur d’énergie verte, pour contribuer à l’évolution des défis énergétiques de ce XXIe siècle.

https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/perigne/le-parc-eolien-est-inaugure

25/06/18 : Epargnes : Eolien en Charente-Maritime : un acte malveillant à l’origine de l’écroulement du mât de mesure ?
Un mât de mesure installé à Épargnes, près de Royan, en vue de l’implantation d’un parc éolien a été abattu. Le projet est dans le flou.
Depuis son implantation en février, il avait fini par faire partie du paysage. Il faut dire qu’avec ses 100 mètres de haut, il ne passait pas inaperçu. Le mât de mesure installé par la société nantaise WKN dans un champ dans la commune d’Épargnes a brusquement disparu…
https://www.sudouest.fr/2018/06/25/le-vent-tourne-a-epargnes-5176119-1339.php


25/06/18 : Vienne : Loudun : Projets éoliens: "Ne pas courir deux lièvres à la fois"
Les associations opposées à l'installation de parcs éoliens en nord Vienne ont organisé une réunion d'information et de débat, vendredi, à Ceaux-en-Loudun.

Vendredi soir, les associations opposées à l'installation de parcs éoliens en nord Vienne, organisaient une réunion d'information et de débat, à la salle des fêtes de Ceaux-en-Loudun. Environ 80 personnes y participaient.
Invité à animer la soirée, le journaliste Gérard Leclerc a, aussi, présenté son point de vue: « On ne peut pas courir 2 lièvres à la fois : notre région enclavée ne se développera pas industriellement, mais elle possède une réelle richesse patrimoniale; son avenir est dans le tourisme, comme en atteste la réussite de plusieurs sites. Il y a d'autres alternatives, à bien penser, comme le solaire ou la méthanisation. Entre autoroute et ligne TGV, les éoliennes de la Beauce ne gênent personne. L'éolien marin est bien plus performant que le terrestre. »
Auparavant, Bruno Chanetz, de Vol au vent et Pascal Wion, pour Apache, avaient fait le point sur les projets éoliens en nord Vienne. « Deux projets sont plus ou moins avancés, à Nueil-sous-Faye et Ceaux-en-Loudun; on parle d'un autre à Brizay (37); Bournand, Angliers ou Martaizé pourraient être concernés. » Massacre des paysages, nuisances sonores et visuelles, danger pour la santé, mise en péril de la biodiversité, impact négatif sur le tourisme, baisse de la valeur immobilière des biens, divisions dans la population, les arguments des anti-éolien ont été détaillés par P. Wion. Des exemples venaient de la salle: « Un groupe qui oeuvre dans le tourisme a annulé son projet d'acquisition du château de Purnon... L'acquéreur potentiel de ma propriété a dénoncé le compromis de vente, quand il a eu connaissance du projet éolien... J'ai acheté une maison à Messemé, si j'avais eu connaissance du projet de Ceaux, je n'aurais pas fait courir de risque à mes deux enfants... »
Pétition et courrier
Les associations ont annoncé qu'elles avaient le soutien de plusieurs personnalités, dont Bruno Belin, président du Département, resté fidèle aux engagements pris lorsqu'il était à la tête de la CCPL, ou Hervé Novelli, ancien ministre et maire de la ville touristique de Richelieu. Parmi les actions en cours, une pétition circule et un courrier a été adressé aux notaires et agents immobiliers, afin que ces derniers informent les acquéreurs potentiels de propriétés de ces projets, comme le prévoit la loi.
Présents dans la salle, E. Julien, de Sergies et le représentant de Valorem, porteurs du projet ceauxois, ont eu bien du mal à faire entendre leurs voix.

https://www.centre-presse.fr/article-611448-projets-eoliens-ne-pas-courir-deux-lievres-a-la-fois.html

23/06/18 : Charente : Y AURA-T-IL DE NOUVELLES ÉOLIENNES À SAINT-MARY ?
Saint-Mary pourrait accueillir de nouvelles éoliennes.Le promoteur ne communique pas sur son projet. La maire estime que les trois mâts existants sur sa commune depuis 2014 lui suffisent.
Viendra, viendra pas ? Difficile de savoir si la filiale française du promoteur éolien Volkswind installera de nouveaux mâts sur la commune de Saint-Mary. Et de combien d’éoliennes se compose son projet. Au siège régional à Limoges, notre première demande de renseignements s’est soldée...

http://www.charentelibre.fr/2018/06/23/y-aura-t-il-de-nouvelles-eoliennes-a-saint-mary,3274270.php

21/0618 : Charente : Rouillac : LE PROJET ÉOLIEN REJETÉ PAR LE CONSEIL MUNICIPAL
Devant 28 conseillers présents ce mercredi soir, le maire a rappelé les tenants et aboutissants du projet éolien proposé par la société Vol-V présenté lors du dernier conseil du 2 mai. Le conseil avait à se prononcer sur ce projet. A l'unanimité les élus ont rejeté la proposition. Les trois éoliennes envisagées dans...
http://www.charentelibre.fr/2018/06/21/le-projet-eolien-rejete-par-le-conseil-municipal,3273191.php

20/06/18 : Vienne : Ceaux-en-Loudun
> Parc éolien. Une réunion publique d'information et de débat sur le projet de parc éolien de Ceaux-en-Loudun, ce vendredi, 20h30, salle des fêtes.

https://www.centre-presse.fr/article-610281-ceaux-en-loudun.html

20/06/18Eoliennes : vent d’inquiétude sur l’estuaire de la Gironde
Le projet de parc éolien provoque une levée de boucliers. Le président du Département de la Charente-Maritime, Dominique Bussereau, appelle à une mobilisation des élus locaux.
Un secteur potentiel de 168 km², s’étirant le long de la Gironde du sud de la centrale nucléaire du Blayais à Mortagne-sur-Gironde, une étude de faisabilité déjà validée, une prévision d’implantation de « 30 à 35 éoliennes » pouvant s’élever de 150 à 180 mètres en bout de pales… Le projet d’un parc éolien dans cette zone de marais riche sur le plan environnemental est une réalité tangible. À tel point qu’EDF-Énergies nouvelles (EDF-EN) aurait déjà ...

https://www.sudouest.fr/2018/06/20/vent-d-inquietude-sur-l-estuaire-5162260-1259.php

20/06/18LA CHARENTE LIMOUSINE RENVOIE LES ANTI-ÉOLIEN DEVANT LES MAIRES
Une cinquantaine d’anti-éolien s’est invitée hier soir au conseil communautaire de Charente limousine. La motion, présentée par l’exécutif, n’a pas été mise au vote à la demande d'une majorité d'élus.
Le sujet est tellement sensible dans le secteur que Pierre Chauleur, le sous-préfet de Confolens, est intervenu sur l’éolien, hier soir en préambule du conseil communautaire de Charente limousine. Sans doute pour désamorcer le coup de tabac annoncé avec la présence dans l’hémicycle d’une cinquantaine d’opposants aux parcs éoliens venus assister au vote d’une simple motion sur le sujet. Une motion qui ne sera même pas mise au vote, une majorité de conseillers refusant de se prononcer pour ou...

http://www.charentelibre.fr/2018/06/20/la-cdc-renvoie-les-anti-eolien-devant-les-mairesapres-exideuil-la-cdc-attaque-l-arrete-du-prefet-pour-l-extension-de-la-carriere,3272188.php

20/06/18 : Vienne : Monthoiron : Sud-Châtelleraudais : un parc de cinq à neuf éoliennes à l'étude
S’il va à son terme, le parc éolien des Brandes de l’Ozon, porté par les sociétés Valeco et JPee, sera composé de « cinq à neuf machines ».
Deux sociétés portent un projet de cinq à neuf éoliennes dans une zone à cheval sur trois communes : Senillé-Saint-Sauveur, Monthoiron, Chenevelles.
A la fois développeurs et producteurs d’énergies renouvelables, les sociétés « 100 % françaises » Valeco et JPee veulent aménager un parc éolien au sud de Châtellerault, aux confins des communes de Senillé-Saint-Sauveur, Monthoiron, Chenevelles, dans un large périmètre autour du « Bois des Forts ». Un projet baptisé « projet éolien des Brandes de l’Ozon », que les deux structures mûrissent depuis trois ans.
Une demande d’autorisation d’exploiter avant la fin de l’année

Après avoir obtenu l’accord préalable des conseils municipaux des trois communes concernées (Monthoiron en 2015, Senillé-Saint-Sauveur en 2016, Chenevelles en 2017) et signer des promesses de bail avec « plusieurs dizaines » de propriétaires fonciers du secteur, les deux promoteurs ont engagé à l’automne dernier la troisième phase, à savoir l’étude d’impact (environnemental et acoustique notamment).
« On va bientôt arriver au terme de cette étape, commentent Guillaume Odon (JPee) et Maxime Peuziat (Valeco), hier lors d’un point presse. A partir des contraintes qui auront été identifiées, on va pouvoir définir précisément le projet. Combien de machines, quel scénario, à quels endroits… »
Pour ce motif, et aussi parce qu’ils savent la matière (l’éolien) sensible, les deux développeurs ne veulent pas trop en dire à ce stade. Simplement évoquent-ils une « fourchette réaliste de cinq à neuf éoliennes ».
Valeco et JPee s’engagent à préciser leurs intentions après l’été : « L’objectif est de finaliser le dossier à l’automne et de déposer une demande d’autorisation d’exploiter avant la fin de l’année. »
La phase d’instruction par les services de l’État (« un an minimum »), qui viendra ensuite, débouchera sur une procédure d’enquête publique, avec consultation de la population et des collectivités concernées. En sachant que c’est le préfet qui tranchera, in fine.
Sur ce projet, Valeco et JPee émettent le vœu de « travailler en association avec le territoire (élus, habitants, riverains) » afin d’établir « une relation durable ».
“ Une situation apaisée ”

« On a mis en place un comité de suivi, dans lequel siègent des représentants des trois communes et de Grand Châtellerault. D’ici fin juin, on va faire du porte-à-porte pour aller à la rencontre des habitants. Enfin, on va proposer aux riverains de participer à des ateliers pour écrire avec eux une “ charte de bon voisinage ”. »
Les deux sociétés affirment qu’elles n’ont pas identifié, à ce jour, de point de blocage : « Tout le travail qui a déjà été mené depuis trois ans nous permet d’avancer dans une situation apaisée. Si on tient jusqu’au bout ce fil de la bonne information auprès des habitants, il n’y a pas de raison que ça change. »
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/monthoiron/sud-chatelleraudais-un-parc-de-cinq-a-neuf-eoliennes-a-l-etude

19/06/18 : Vienne : Savigny-Lévescault : Vent de discorde dans la commune
Jeudi dernier, près de 200 personnes étaient présentes, salle des Grassinières à Savigny Levescault pour la première réunion d’information organisée par l’association « Savigny Vent Debout » sur le projet de parc éolien envisagé sur le territoire de la commune (lire notre édition du 12 juin).
Après la reprise en introduction de la genèse du dossier et des décisions prises par le conseil municipal et Grand Poitiers, puis de la zone d’implantation potentielle, la présentation a balayé les questions portées comme essentielles par l’association. A quelle distance des habitations seraient situées les 5 éoliennes de 165 mètres de haut ? 500, 600 ou 650 mètres ? Quid de la canalisation du réseau de transport de gaz naturel et de la voie ferrée qui traversent la zone ? Quelles nuisances ? Quid de la dépréciation immobilière ? Recours juridiques possibles ?
A suivre l’intervention du Docteur Isabelle Paulien de Chauvigny, est revenue sur les résultats des nombreuses études acoustiques réalisées sur les infrasons et leurs effets clairement connus et identifiés sur la santé des individus. Invités à intervenir en fin de soirée, le maire Guy Andrault et Emmanuel Julien, directeur général de Sergies ont donné leurs visions du projet, affirmant par ailleurs, qu’il n’en était pas un et que le conseil municipal restait à ce jour le maître du « jeu ». Une affirmation contredite quelques instants plus tard par l’intervenant de Grand Poitiers qui après un exposé clair et détaillé rappelait que la décision finale appartenait à la préfète.
À l’issue de la réunion plus de 40 adhésions ont été enregistrées pour l’association Savigny Vent Debout qui compte à ce jour 220 adhérents et un peu plus de 500 signatures à la pétition qu’elle fait circuler.

https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/savigny-levescault/vent-de-discorde-dans-la-commune

18/06/18 : Deux-Sèvres : Exoudun : Bientôt des éoliennes ?
Le conseil municipal d’Exoudun réuni le 11 juin a pris les délibérations suivantes:
Présentation d’une étude pour un éventuel projet d’implantation d’éoliennes. La société « JP Energie environnement (JPEE) », dont le siège social est situé à Saint-Contest (Calvados) a présenté une étude qui porte sur l’installation de une à trois éoliennes sur la commune d’Exoudun, en limite avec La Couarde. Un projet d’étude est déjà en cours sur la commune de La Couarde. Le représentant de cette société aborde également le sujet des retombées économiques. Une convention serait signée permettant à la commune et au propriétaire du terrain de percevoir une redevance annuelle. Le conseil municipal sera amené à donner un avis consultatif courant septembre 2018.[...]

https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/exoudun/bientot-des-eoliennes

17/06/18 : Vienne : 😡😡Ils se sont payé des éoliennes😡😡
La Chapelle-Montreuil
Le parc éolien des Champs Chagnots à La Chapelle-Montreuil présente la particularité d’avoir été partiellement (20 %) payé par le financement participatif. Samedi, Sergies, porteur du projet, et Énergie partagée (qui fédère ces initiatives de financement et a versé 360.000 € sur ce projet) avaient convié sur le site pour un pique-nique citoyen les 67 personnes ayant versé directement une somme (le financement se poursuit, bien que les aérogénérateurs fonctionnent depuis plusieurs mois) et qui désormais auront voix au chapitre dans la gestion de ce parc. Cette première en Nouvelle-Aquitaine a permis de récolter auprès des 67 «investisseurs» 80.000 €, soit moins de 0,4 % du coût de l’opération qui a surtout valeur de symbole.

https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/la-chapelle-montreuil/ils-se-sont-paye-des-eoliennes

16/06/18 : Vienne : L'envolée des parcs éoliens. 
Deux parcs d'aérogénérateurs ont été inaugurés dans la Vienne à Château-Garnier/La Chapelle-Bâton et à La Chapelle-Montreuil. Les projets se multiplient mais aussi les oppositions.
https://www.centre-presse.fr/article-609641-un-ex-president-un-chateau-des-pv-de-l-eau-et-des-ailes.html

15/06/18 : Vienne : Mauprévoir : Un projet éolien préoccupant
Après la simulation de l’impact des éoliennes, réalisée avec des ballons, l’association locale Mauprévoir Environnement a élaboré un dépliant distribué à tous les Maluprévosiens et mettant en évidence l’impact actuel sur leur commune du parc éolien en projet. Au mois d’avril, le promoteur Sergies a lancé des ballons pour indiquer précisément la hauteur et les positions de trois de ses cinq éoliennes. Plusieurs riverains de Mauprévoir ont pris des photos aux quatre coins de la commune. Celles-ci montrent, sans l’ombre d’un doute, que les éoliennes domineraient l’horizon et menaceraient le bourg de presque tous les points de vue. Le rapport de l’huissier qui a vérifié les hauteurs pour Sergies inclut des photos des ballons sensiblement visibles au-dessus de la limite des arbres du territoire, voire au-dessus des toits de la commune.
Dans son dépliant, l’association a superposé des images de vraies éoliennes qui correspondent à la position exacte des ballons. L’association déclare : « Les ballons de l’entreprise ne servent qu’à prouver que leurs propositions auront un impact profond et négatif sur notre environnement local. Nous demandons à tous ceux qui sont préoccupés par l’avenir de notre village de soutenir notre campagne ». Malgré le vote du conseil municipal de Mauprévoir pour un moratoire de deux ans sur le projet, les personnels de Sergies et de Volkswind, promoteur d’un second projet éolien à Mauprévoir, ont confirmé qu’ils continueraient, malgré tout, leurs planifications.

https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/mauprevoir/un-projet-eolien-preoccupant

14/06/18 : Deux-Sèvres : Saint-Léger-de-Montbrun : L’éclairage public sera supprimé cet été 
[...] > Éoliennes et la butte de Montbrun. Suite à l’implantation d’une éolienne dans le cadre du projet Tiper-Wpd, la commune a décidé de procéder à des actions de valorisation touristique, culturelle et paysagère de la butte de Montbrun. Dans ce plan d’attrait touristique, les élus ont choisi la plantation d’arbres, l’installation de panneaux pédagogiques et d’une table d’orientation, ainsi que l’aménagement du parking du cimetière. L’ensemble des travaux s’élève à 49.000€ TTC. La société installatrice des éoliennes s’est engagée à verser 25.000€ en dédommagement des nuisances. La communauté de communes du Thouarsais verserait 7.600€, et la commune, un autofinancement de 8.150€. [...]
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/saint-leger-de-montbrun/l-eclairage-public-sera-supprime-cet-ete

13/06/18 : Vienne : Eoliennes de la Chapelle-Montreuil : inauguration en grandes pales 😡😡
A La Chapelle-Montreuil, les trois éoliennes construites depuis plus d'un an ont été inaugurées aujourd'hui. L'occasion de rappeler l'importance du secteur des énergies renouvelables dans l'ex-région Poitou-Charentes, en avance par rapport aux autres ex-régions de la Nouvelle-Aquitaine. 
A La Chapelle-Montreuil, les éoliennes culminent à 90 mètres et produisent l'équivalent de la consommation de 10 000 habitants.Le projet mené par la Sergies, la branche énergies renouvelables du groupe Energies Vienne a mis une dizaine d'années à se concrétiser.
Des "éoliennes citoyennes"
Dès le début, les habitants ont été associés et la participation citoyenne est même allée plus loin, puisque le budget du parc a été en partie bouclé grâce à un financement participatif par le biais de l'association Énergie Partagée.
Le maire de la commune, Rodolphe Guyonneau a fait partie des premiers soutiens "Par convictions personnelles" explique-t-il "et puis c'est une évidence quand on regarde ce qu'est notre planète aujourd'hui. La réduction des gaz à effet de serre est une nécessité absolue. Le développement des énergies renouvelables est le remède pour cela. Si nous ne le faisons pas, les élus ne prennent pas leurs responsabilités" affirme-t-il.
18 parcs éoliens dans la Vienne
La construction des éoliennes ne fait pas toujours l'objet du même consensus que dans cette partie de l'ouest de la Vienne. Certaines implantations suscitent plus d'oppositions et les recours se multiplient. Malgré tout, les départements de l'ex-région Poitou-Charentes restent largement leader pour l'énergie éolienne en Nouvelle-Aquitaine. A titre d'exemple, la Vienne compte 18 parcs éoliens en activité et sept autres ont été autorisés.
Un chiffre qui s'explique par la volonté régionale d'accélérer le développement des énergies renouvelables et non polluantes.
"En 2021, l'objectif est que la part des énergies renouvelables atteigne 32% de la production" assure Françoise Coutant, Vice-présidente Nouvelle-Aquitaine en charge du climat et de la transition énergétique. Elle affirme que le but est maintenant d'installer des éoliennes au sud de la région. L'éolien représente déjà 930 emplois dans la grande région et produit 900 mégawatts par an.
Plus d'informations avec le reportage de Clément Massé et Stéphane Bourin :
https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/vienne/poitiers/eoliennes-chapelle-montreuil-inauguration-grandes-pales-1494177.html

13/06/18L’ex-Poitou-Charentes paradis des éoliennes ?
Deux parcs d’aérogénérateurs sont inaugurés aujourd’hui dans la Vienne où les projets se multiplient mais aussi les oppositions à l’invasion éolienne.
C’est un signe : sans apparemment s’être concertés, deux porteurs de projets éoliens inaugurent ce mercredi leurs nouveaux parcs : celui des Quatre-Vents, à cheval sur les communes de Château-Garnier et La Chapelle-Bâton, porté par la société Enertrag, et celui des Champs-Chagnots à La Chapelle-Montreuil, conçu par Sergies et Énergie partagée.
Le signe de l’inflation des projets éoliens singulièrement dans les quatre départements de l’ancien Poitou-Charentes, qui concentrent l’immense majorité des parcs existants ou en projet de la Nouvelle-Aquitaine. Il existe bien quelques projets à l’étude plus au sud, en Dordogne, Gironde ou dans les Landes, confirme France Énergie éoliennes, le lobby de la filière éolienne. Mais ils se heurtent à la fois à la versatilité du vent et aux nombreuses contraintes, aéronautiques notamment, imposées par les armées.
Un atout ou un handicap économique ? Les points de vue divergent
Bref, dix ans exactement après l’ouverture du premier parc éolien de la Vienne, au Rochereau, l’ex-Poitou-Charentes apparaît bel et bien comme le « paradis » des éoliennes. Un mot qui devrait faire hurler de rage les opposants, de plus en plus divers, à l’extension tous azimuts de l’éolien. Aux traditionnelles associations de futurs riverains, généralement fédérées au sein de Vent debout, sont venus s’ajouter depuis peu des groupes de pression moins attendus, du Club des entrepreneurs du sud Vienne à certains élus rameutés par le député Jean-Michel Clément. Au Vigeant, le feu vert donné à un projet éolien a même provoqué ces dernières semaines une crise municipale sans précédent.
Ces opposants de nouvelle génération mettent en avant leur inquiétude de voir leur territoire mité par les parcs éoliens. Un territoire dont l’un des atouts était jusqu’à présent la qualité de la vie et de l’environnement.
Et c’est vrai que l’envol de l’éolien a de quoi donner le tournis : on compte à ce jour, selon la carte mise à jour de la DREAL, dix-huit parcs éoliens en activité sur douze sites différents. Sept nouveaux parcs bénéficient d’ores et déjà d’une autorisation mais les voies de recours contre ces projets (devant la juridiction administrative) ne sont en général pas encore épuisées.
La DREAL recense également une trentaine de projets à l’instruction. Cette envolée des projets correspond à une volonté des pouvoirs publics de favoriser les énergies propres. Au 1er janvier, la capacité de production d’électricité d’origine éolienne en Nouvelle-Aquitaine était de 875 MW, soit moins de la moitié de l’objectif initialement fixé pour 2020, c’est-à-dire demain : 1.800 MW.
L’enjeu, pas seulement environnemental, est de taille : d’ores et déjà, 930 emplois en Nouvelle-Aquitaine dépendent directement de l’éolien, qu’il s’agisse des études et du développement (320), de la fabrication des composants (80), de l’ingénierie et de la construction (440) ou de l’exploitation et la maintenance (90). Un aspect économique et social que, bien évidemment, les promoteurs de la filière mettent en avant pour tenter de contrer des oppositions qui ne semblent pas près de s’apaiser.
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/la-chapelle-baton-86/l-ex-poitou-charentes-paradis-des-eoliennes

12/06/18 : Haute-Vienne : Les travaux des parcs éoliens en Basse Marche ont démarré ce mardi
Initié en 2004 par les élus de la Basse Marche, le projet éolien de 24 machines implantées sur sept communes voit enfin le jour : les travaux ont commencé ce mardi 12 juin, sur la commune de Azat-le-Ris.
Il y a quatorze ans, sept communes de Basse Marche adhéraient à l'implantation de cinq parcs éoliens. Ainsi, à partir de l'année prochaine, les habitants de Azat-le-Ris, Verneuil-Moustiers, Dinsac, Oradour-Saint-Genest, Tersannes, Le Dorat et Saint-Sornin-La-Marche vont voir apparaître des éoliennes dans le paysage de leur commune respective.
Azat-le-Ris est celle qui comprendra le plus de machines, à savoir onze éoliennes. Le maire, Jacques Benot, voit dans ce nouveau parc l'opportunité de refaire à neuf toute sa voirie. « Pour amener les machines jusqu’au site, l’ensemble de nos chemins sera rendu praticable, avec l’aide d’une recette nouvelle qui représente 15.000 euros par an pour la commune. »
Les parts du gâteau restent à définir
Les retombées fiscales du parc éolien, lequel a été porté par l’ancienne communauté de communes de la Basse Marche, sont estimées à 420.000 euros par an sur une durée minimum de 20 ans. Mais la répartition de cette recette, qui concernait l’ex Basse Marche, secteur qui fait désormais partie de la grande CDC du Haut Limousin en Marche, reste à définir.
Gilles Reynaud, maire d’Oradour-Saint-Genest et vice-président en charge du développement durable au sein de la CDC Haut Limousin en Marche, assure qu'il privilégiera « la solidarité communautaire » pour en faire aussi profiter les communes qui n'ont pas envisagé l'implantation de parcs éoliens, dans un contexte politique qui a totalement changé.
À l'origine de ce projet éolien, la grande communauté de communes Haut Limousin en Marche n'existait pas, et aucune loi n'était encore envisagée pour cadrer la répartition des retombées fiscales entre élus. « Une loi sur cette répartition des recettes devrait être connue à la fin de l'année. Certains maires risquent d'être surpris », informe Jean-Claude Boulle, maire de Saint-Bonnet-de-Bellac, commune sur laquelle un parc éolien est également en cours de construction.
Pour l'heure, les travaux ont bel et bien commencé sur le parc éolien de Azat-le-Ris. Des études géotechniques étudient le sol pour garantir la stabilité des éoliennes, dont la livraison et le montage sont prévus dans le courant 2019. Fin des travaux en 2020. 

https://www.lepopulaire.fr/azat-le-ris/environnement/2018/06/12/les-travaux-des-parcs-eoliens-en-basse-marche-ont-demarre-ce-mardi_12883783.html

12/06/1824 éoliennes tourneront bientôt dans le nord de la Haute-Vienne😡😡😡
Les travaux débuteront en 2019 à Azat-le-Ris. Le projet est porté par la communauté de communes Haut Limousin en Marche.
Pour l’heure, des forages sont en cours pour étudier la future installation des fondations nécessaires à la construction d’éoliennes...
Mais les travaux entreront dans une phase plus concrète dans quelques mois : au début de l’année 2019, la construction de 24 éoliennes pourra débuter.
Elles mesureront environ 140 de hauteur.
La communauté de commune Haut Limousin en Marche, qui porte le projet, organisait ce mardi 12 juin une visite du site.
L’entreprise qui installera les éoliennes était aussi sur place.
Pour la collectivité, l’enjeu est important : il devrait rapporter quelques 420 000 euros par an.
https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/haute-vienne/24-eoliennes-tourneront-bientot-nord-haute-vienne-1493479.html

12/06/18Face aux zones de Défense, l’éolien veut trouver sa place en ex-Aquitaine
Le représentant régional de la filière veut dialoguer avec la Défense nationale pour réduire les zones d’exclusion.
Depuis janvier dernier, Vincent Vignon est le délégué régional Sud-Ouest de France energie éolienne, le porte-parole de l’éolien dans le pays. Il est par ailleurs responsable de l’agence de Bègles (33) de Valorem. La Nouvelle-Aquitaine compte 70 acteurs économiques environ dans la filière, ce qui représente un millier d’emplois.
« Sud Ouest » : Aucun parc éolien n’est en service dans les cinq départements de l’ex-Aquitaine. Pourquoi ?
Vincent Vignon : Heureusement, avec la fusion des trois anciennes régions Aquitaine, Poitou-Charentes et Limousin, la Nouvelle-Aquitaine se retrouve sixième au classement des régions ! En Gironde, dans les Landes et dans les Pyrénées-Atlantiques, l’obstacle principal tient en deux mots : la Défense nationale. Nous ne remettons pas en cause l’importance de ses missions mais nous constatons que, dans de nombreux pays, on parvient à dialoguer avec l’armée sur le sujet des éoliennes.

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https://www.sudouest.fr/2018/06/08/face-aux-zones-de-defense-l-eolien-veut-trouver-sa-place-en-ex-aquitaine-5135307-706.php

12/06/18 : Charente-Maritime : Estuaire de la Gironde : le projet de parc éolien sème la discorde
Des éoliennes dans les marais de l'estuaire de la Gironde. Le projet suscite une forte opposition dans les communes concernées. EDF Energies Nouvelles envisage d'installer 30 à 40 éoliennes de 180 mètres de haut sur la rive droite du fleuve à cheval sur la Charente-Maritime et la Gironde.
Le parc éolien relié à la centrale de Blaye en Gironde pourrait s'étendre sur un secteur de 120 km2. Les études de faisabilité ont déjà été réalisées et EDF souhaite pouvoir déposer le permis de construire en 2019. L'heure est aujourd'hui à l'enquête publique et les oppositions à ce projet, dans une zone classée Natura 2000 et intégrée au Parc Naturel marin de l'estuaire, se manifestent de toutes parts.
"Un sanctuaire pour les oiseaux migrateurs"Dominique Bussereau, président du Conseil Départemental de Charente-Maritime s'est prononcé contre la construction du parc éolien et plusieurs conseils municipaux ont rejeté le projet alors que d'autres votent en sa faveur. C'est le cas par exemple à St-Thomas-de-Conac où pourtant le maire est contre.
Parmi les plus farouches opposants également, les défenseurs de l'environnement et de la faune. Et dans ce combat, les écologistes et la LPO ( Ligue de Protection des Oiseaux) rejoignent les chasseurs pour dénoncer l'installation de ces éoliennes en plein milieu d'une zone protégée, sanctuaire pour les oiseaux migrateurs.
C'est une hérésie complète, de la folie de mettre un parc industriel éolien dans le plus grand couloir migratoire d'Europe.
Sébastien Lys, pêcheur et opposant au parc éolien.Les opposants mettent également en avant les nuisances et l'impact négatif des travaux de construction du parc sur la nature.
Une zone ventée et peu peupléeAlors pourquoi avoir choisi cet endroit ? EDF Energies Nouvelles avance trois arguments : le vent, la faible densité de population et la proximité de la centrale du Blayais.
Il y a du vent, c'est le secteur le plus venté de la région. Il y a beaucoup d'espace disponible avec peu d'urbanisation donc on peut se tenir très éloigné des habitations et il y a un débouché électrique conséquent (avec la centrale de Blaye. NDLR) pour évacuer cette énergie sur l'ensemble du réseau.
David Augeix, directeur régional Sud d'EDF Energies Nouvelles.
Le débat est loin d'être clos. Une consultation des habitants est promise par EDF qui affirme qu'elle prendra en compte toutes les contraintes écologiques et naturelles du site mais une forte houle pourrait bien secouer l'estuaire dans les mois à venir.
Le point sur le dossier et plus d'informations avec le reportage d'Eric Vallet, Marc Millet et Maud Coudrin :
https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/charente-maritime/la-rochelle/estuaire-gironde-projet-parc-eolien-seme-discorde-1493117.html

12/06/18 : Vienne : Savigny-Lévescault : “ Savigny-Vent debout ” en marche contre les éoliennes
Créée en mai, l’association entend lutter contre le projet éolien en cours dans la commune de Savigny-Lévescault en mobilisant les riverains.
La décision avait été prise à l’issue de ce qui devait être une réunion de concertation, le 24 avril dernier avec les sociétés Epuron et Sergies (1) (lire notre édition du 26 avril). « Suite à nos interventions respectives et aux oppositions qui faisaient jour au projet éolien savignois, nous avons déposé les statuts de “ Savigny-Vent debout ” le 15 mai dernier », explique son président Denis Sibille. L’association, qui regroupe, déjà plus d’une centaine de personnes a pour objectif « la lutte, y compris par toute action en justice, contre les projets d’installations industrielles dédaigneuses des intérêts de la nature, des gens, du patrimoine naturel et bâti, et notamment contre les installations d’aérogénérateurs dites parcs éoliens ».
Déjà plus d’une centaine d’adhérents« Dans cette affaire, ce que nous regrettons surtout, c’est le manque de communication de la mairie (lire ci-dessous), qui dit n’avoir voté en décembre 2015 qu’une délibération autorisant seulement une étude et non la mise en œuvre d’un projet éolien, reprennent Jean-Pierre Rivaux et Jean-Philippe Tribalat, vice-présidents. Or le compte rendu atteste bien que le conseil municipal a alors donné son accord pour une étude et le développement d’un projet de parc éolien. On joue sur les mots et il y a des différences entre les étapes présentées par Epuron et celles de la mairie. »
Mais plus encore qu’un manque de concertation, ce sont les nuisances que pourrait créer l’implantation d’éoliennes sur leur commune que dénoncent les membres de l’association. « Alors que partout en Europe, voire dans le monde les distances réglementaires entre éoliennes et habitations ont tendance à s’allonger et que l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Affset) préconise une distance minimale d’au moins 1.500 m, Sergies propose dans ce dossier des implantations entre 600 et 650 m. Sur leurs plans, nous étions même plus près des 500 m. Il y aura donc inévitablement des nuisances sonores et visuelles. Sans compter les problématiques de santé et de dégradation de la faune et de la flore ainsi que les problèmes de sécurité. C’est une zone où passent, en effet, beaucoup de promeneurs, joggeurs ou encore chasseurs. »
Autre méfait, dénoncé par l’association, la dévaluation financière immobilière que subiraient les riverains.
Un impact sur la valeur des biens immobiliers« Pratiquement tous les Savignois seraient concernés, la commune étant ramassée sur 2 km. Nous sommes sur des dépréciations de biens qui se chiffrent entre 20 et 40 %. Les agences immobilières ne présentent pas de biens à vendre avec une éolienne en photo en arrière-plan ! Il y a forcément un impact à ce niveau-là. »
Avec une réunion publique d’information programmée ce jeudi, Savigny Vent debout entend donc porter la contestation contre ce projet éolien. « Nous faisons également circuler une pétition et allons informer tous les dépositaires de permis de construire dans la commune de ce projet. Le calendrier est serré, il nous faut aller vite. »
(1) Epuron est une société française de développement de projets éoliens. Sergies est une filiale de la Société d’économie mixte Soregies. Réunion d’information sur le projet éolien à Savigny-Levescault, le jeudi 14 juin à 19 h 30, salle des Grassinières. Contact : savigny.ventdebout@gmail.com ou savignyventdebout. blogspot.com
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/savigny-levescault/savigny-vent-debout-en-marche-contre-les-eoliennes


11/06/18 : Vienne : ÉNERGIE Quatre-Vents: le parc éolien ouvert au public le 13 juin😟
Le parc éolien des Quatre-Vents est situé sur les deux communes de Château-Garnier et de La Chapelle-Bâton. Il est composé de huit éoliennes de type Vestas et totalise 16 MW. Ces éoliennes produisent depuis fin 2016 l'équivalent de la consommation électrique de près de 16.000 personnes. La société Enertrag ainsi que les maires des communes de Château-Garnier, François Audoux, et de La Chapelle-Bâton, Moïse Vergeau, inaugureront ce parc éolien le mercredi 13 juin, de 18h à 21h, avec les partenaires du projet et les riverains. Près de 200 personnes sont attendues. Occasion de visiter le mât de l'éolienne et d'en apprendre plus sur le fonctionnement de ces machines, hautes de 150 mètres. Des activités ludiques seront proposées pour les enfants (fabrication de cerfs-volants et présence d'un château gonflable). La chorale locale, Le Routin d'Aigail, proposera également un concert à 19h45. Cette inauguration s'inscrit dans la Journée internationale du vent organisée par l'association France Énergie Éolienne. Elle sera précédée de portes ouvertes, de 13h30 à 16h.

https://www.centre-presse.fr/article-608302-energie-quatre-vents-le-parc-eolien-ouvert-au-public-le-juin.html

08/06/18 : Charente-Maritime : Les élus disent « oui » au parc éolien😡
SAINT-THOMAS-DE-CÔNAC : Le Conseil municipal s’est réuni mardi sous la présidence de Daniel Rousseau, le maire. Onze conseillers étaient présents et, sur les deux absents excusés, un avait donné une procuration de vote.
Concernant le projet éolien, le vote des conseillers municipaux – qui avaient préalablement reçu la délibération sur la motion des maires de la rive de l’Estuaire de la Gironde – n’a pas été unanime. Sur 11 votants (Christophe Feugnet ayant refusé de voter), 7 se sont prononcés pour l’implantation du parc éolien, 3 contre et un élu a voté blanc. Un vote qui s’est déroulé à bulletin secret. [...]

https://www.sudouest.fr/2018/06/08/les-elus-disent-oui-au-parc-eolien-5127241-1603.php

08/06/18 : Deux-Sèvres : Clussais-la-Pommeraie : Inauguration du parc éolien 😡😡
Samedi 2 juin, la société WPD a inauguré son quatrième parc éolien construit dans les Deux-Sèvres, à Clussais-la-Pommeraie, en présence de Grégoire Simon, le directeur général de WPD, Etienne Fouché, le maire de Clussais-la-Pommeraie, Guy Moreau, conseiller régional délégué, Jean-Michel Prieur, assistant parlementaire du sénateur Morisset, Jean-Luc Drapeau représentant la députée Delphine Batho, Fabrice Michelet, président de la communauté de communes Mellois en Poitou, et Dorick Barillot, conseiller départemental de Melle. Cinq éoliennes, du fabriquant Vestas d’une puissance totale de 11 MW, permettant d’alimenter 25.000 personnes en électricité verte. Dans un souci d’intégration des abords du site éolien et de la protection de la biodiversité, WPD a mis l’écologie au centre de ses préoccupations durant le développement du projet. Et c’est à l’issue de 10 années de travail de concertation avec les acteurs locaux (élus, riverains, associations, agriculteurs), que les éoliennes ont pu être mises en service en décembre 2017. WPD, qui a signé une convention avec le Cren (Conservatoire régional d’espaces naturels de Poitou-Charentes), veille à la protection de la faune et de la flore. Ainsi, elle a créé un sentier de l’Energie et la plantation de haies bocagères autour du site éolien. Après l’inauguration officielle du parc, en parallèle à laquelle un concours de dessins était organisé pour les enfants, après le cocktail qui a ressemblé les différents invités, des animations ont été proposées, notamment des balades autour du sentier de l’Energie, en vélos électriques et VTC, des ateliers de maquillage pour enfants, des animations autour de grands jeux de bois et des ateliers de construction de moulins à vent.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/clussais-la-pommeraie/inauguration-du-parc-eolien-3

06/06/18 : Vienne : Journet : un mât de mesure arrive, la polémique aussi
Un mât de mesure du vent va être installé dans les prochains jours à Journet. Une association s’élève contre le projet éolien, appelant le maire à renoncer.
Un projet de parc éolien suscite des tensions à Journet. Tandis que la société Voltalia doit installer dans les prochains jours un mât de mesure dans le secteur des grands buissons, à l’est du bourg près de la route Montmorillon La Trimouille, l’association Journet Bocage vient de diffuser à tous les habitants une lettre ouverte destinée au maire. Elle lui reproche d’avoir « gardé le silence » après avoir été contacté par le promoteur, fin 2015, puis fait voter « sans bruit, » en avril 2016, un avis favorable (1) du conseil municipal sur le lancement des études. « Or, vous ne pouviez ignorer qu’un accord pour une étude de faisabilité valait automatiquement accord de principe du projet par la commune ».
Journet Bocage reproche également à Gérard Neuvy d’être « resté sourd » aux arguments de l’association opposée à l’implantation d’éoliennes : « Nous vous avons fait part des conséquences négatives sur les prix de nos maisons et propriétés ainsi que des nuisances visuelles et sonores, autant de handicaps pour le développement de Journet. L’avenir de notre petit village est lié au développement du tourisme et à la qualité de l’accueil en relation avec la création de l’Institut Robuchon et avec le projet de biodiversité de l’Académie des sciences (2). » L’association demande donc au maire de « faire revoter le conseil municipal »et affirme sa volonté de « travailler [avec lui] dans le dialogue pour proposer un avenir à Journet autre que celui de devenir une zone industrielle éolienne. »
« Faire revoter le conseil municipal ne servira à rien tant que l’étude n’est pas terminée, répondent le maire Gérard Neuvy et son premier adjoint, André Bobin. Il n’y a pas de changement au conseil. Nous serons de toutes façons amenés à revoter plus tard, dans le cadre de la procédure. »
Les deux élus contestent les accusations d’une décision en catimini : « L’ordre du jour du conseil municipal est affiché à l’avance et cette délibération a été publiée dans le bulletin municipal. Il n’y a pas eu de black-out. On a répondu aux nombreux courriers de M. Bernard (président de Journet Bocage) et nous l’avons reçu à la mairie, mais on n’a pas avancé. Nous n’apprécions pas de nous faire traiter d’ignorants. Ils n’ont aucun élément pour appuyer ce qu’ils disent : à Saint-Pierre-de-Maillé on n’entend pas dire que le prix des maisons a chuté. »
Les éoliennes profiteraient en revanche au budget communal dans le contexte des baisses de dotation, soulignent-ils, comme le font déjà les pylônes électriques de la centrale nucléaire, qui rapportent 65.000 € par an : « Aujourd’hui, des associations seraient certainement contre la construction de ces pylônes ».
Dans une autre lettre adressée aux habitants, la société Voltalia annonce le lancement de l’étude acoustique et la construction du mât de mesure « dès la fin de ce printemps », en vue de soumettre son dossier à enquête publique fin 2019.
(1) Six voix pour, deux contre, une abstention. Une élue n’avait pas pris part au vote, un membre de sa famille étant propriétaire d’une parcelle potentiellement concernée. (2) L’Académie des sciences est propriétaire d’une partie des parcelles agricoles susceptibles de recevoir des éoliennes, selon le maire.
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/journet/journet-un-mat-de-mesure-arrive-la-polemique-aussi

05/06/18 : Charente Maritime : FUTUREN met en service un parc éolien et obtient une nouvelle autorisation en France
FUTUREN annonce la mise en service d'un nouveau parc éolien situé sur le territoire des communes de Courant et de Nachamps, dans le département de la Charente-Maritime. Le parc éolien de Courant-Nachamps comprend 7 éoliennes qui délivrent une puissance unitaire de 3 MW, soit une capacité totale de 21 MW.
Les travaux de construction avaient débuté en mars 2017 et la mise en service a été réalisée en mai 2018. Le parc de Courant-Nachamps produit dorénavant de l'électricité verte, qui couvrira les besoins en électricité de près de 24 000 foyers chaque année.
Cette mise en service porte à 408 MW la capacité brute exploitée pour compte propre par FUTUREN.
De plus, FUTUREN a obtenu un nouveau permis de construire, purgé de tout recours, pour installer 7 éoliennes dans le département de l'Hérault. Ce futur parc, d'une capacité estimée à 6,3 MW, produira de l'électricité verte qui couvrira les besoins en électricité de près de 6 000 foyers chaque année.
Cette nouvelle autorisation vient renforcer la croissance programmée du Groupe et porte à environ 75 MW la capacité purgée de tout recours détenue par FUTUREN en France, incluant notamment :
les projets de Faydunes et de Demange, actuellement en construction respectivement dans l'Aveyron et dans la Meuse ; ainsi que
la deuxième tranche du projet Les Monts composé de 11 éoliennes dans l'Aube.
À propos de FUTUREN
FUTUREN est un producteur d'électricité d'origine éolienne, présent sur l'ensemble de la chaîne de valeur du secteur éolien. Le Groupe développe, construit et exploite des parcs éoliens dans quatre pays : l'Allemagne, la France, le Maroc et l'Italie. Au total, le Groupe exploite 641 MW pour son propre compte et pour le compte de tiers. [...]
https://www.boursorama.com/bourse/actualites/futuren-futuren-met-en-service-un-parc-eolien-et-obtient-une-nouvelle-autorisation-en-france-69923c85d9884c0885faeb50969195ce

04/06/18 : Vienne : Senillé - Saint-Sauveur : Les subventions votées aux associations
[...] > Projet éolien. Le conseil donne un accord de principe pour les études en passant une convention avec JPEE, promesse de constitution de servitudes en vue de l’utilisation des chemins ruraux.
Le maire rappelle « à ne pas confondre avec l’avis d’implantation des éoliennes, avis non donné pour l’instant ». [...]
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/senille-saint-sauveur/les-subventions-votees-aux-associations-2

02/06/18 : Vienne : LE VIGEANT Faute de budget voté, la commune vit au ralenti
La situation est tendue depuis un mois dans la commune du Vigeant, le conseil municipal n’ayant pas voté le budget, en raison de dissensions entre le maire et la majorité des conseillers municipaux. Des tensions exacerbées par la validation d’un projet de parc éolien qui divise les élus. Faute d’avoir validé son budget, la commune attend une possible mise sous tutelle par la préfecture, alors qu’elle dispose de ressources financières confortables, liées à l’activité de plusieurs entreprises sur son territoire. [...]
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/le-vigeant/le-vigeant-faute-de-budget-vote-la-commune-vit-au-ralenti

31/05/18Corrèze : ce que l'on sait du projet de parc éolien de Saint-Angel près d'Ussel
Une enquête publique démarre le 13 juin 2018 pour un projet de parc éolien à Saint-Angel. Cinq aérogénérateurs pourraient voir le jour d'ici 2020 sur cette commune proche d'Ussel.
Du 13 juin au 16 juillet 2018, la mairie de Saint-Angel, près d'Ussel, va accueillir une enquête publique sur un projet de parc éolien.
Emmené par VSB énergies nouvelles, ce parc comprend 5 aérogénérateurs. L’exploitant annonce une puissance installée de 12 MW et un investissement de 18 millions d’€. La production annuelle représenterait la consommation de 5.800 foyers.
Hautes de 180 mètres, pâles comprises, les éoliennes devraient voir le jour sur une ligne de crête, à l’est de Saint-Angel, dans un secteur boisé. Des pâles seront visibles depuis le giratoire entre la D 1089, l’accès à l’A 89 et la route de Bort. Mais c’est du côté de la commune de Valiergues que l’impact visuel sera le plus sensible.
Effet de "surplomb" sur le prieuré
Dans un avis, la Mission régionale d’autorité environnementale de Nouvelle-Aquitaine pointe "des incidences paysagères relativement fortes, compte tenu de l’effet de surplomb des éoliennes sur le bourg de Saint-Angel, et sur le prieuré Saint-Michel des Anges ", classé monument historique. Le document souligne aussi la proximité de 2 éoliennes de lisières forestières, des secteurs "sensibles " pour les chauves-souris.

Après l’enquête publique, l’arrêté préfectoral (autorisation ou refus) pourrait intervenir d’ici fin 2018. En cas de feu vert, et si aucun recours n’est engagé devant le tribunal administratif, l’aménagement pourrait commencer à l’automne 2019, pour une mise en service en juillet 2020.
Déjà équipée d'éoliennes depuis 2005, à Peyrelevade, la haute Corrèze voit les projets se multiplier. Début 2018, le préfet de la Corrèze a donné son feu vert pour 4 aérogénérateurs entre Péret-Bel-Air et Davignac, près d’Égletons.
Un projet de 5 éoliennes est en cours à Saint-Bonnet-Prés-Bort. Enfin, un mât de mesure de vent a été érigé dans le pays d’Eygurande, entre Feyt et Laroche-près-Feyt, pour valider ou non un projet éolien.
https://www.lamontagne.fr/saint-angel/loisirs/economie/2018/05/31/correze-ce-que-l-on-sait-du-projet-de-parc-eolien-de-saint-angel-pres-d-ussel_12868519.html

29/05/18 : Deux-Sèvres : Cherveux - Les éoliennes mobilisent toujours
La salle des fêtes de Cherveux a été de nouveau un lieu de réflexions et de débats au sujet du projet d’implantation de 6 éoliennes géantes entre Echiré, Saint-Gelais et Cherveux. La société 3D Energies, une entité du Syndicat intercommunal d’énergie des Deux-Sèvres, n’a finalement pas tenu compte de la vague de protestation de la population intercommunale concernée et a décidé de déposer le dossier de demande d’autorisation environnementale en préfecture des Deux-Sèvres le 13 mars dernier. Sans attendre les résultats de la première phase d’examen préalable du dossier par les services de l’État, Marie-Pierre Missioux, maire de Cherveux, et les deux associations les Amis du château de Cherveux et Echiré Environnement et Alentours ont conjugué leurs efforts pour informer la population des avancées de ce projet. « Les conséquences en seraient terribles pour le devenir de la commune de Cherveux, clairement la plus impactée par le visuel de ces engins gigantesques. » Une présentation sur le thème de l’énergie et du climat, réalisée par Bernard Molard, membre de l’Académie de l’air et de l’espace, a permis de replacer le sujet des éoliennes du Piémont dans un contexte énergétique global en France, au niveau européen et au niveau mondial.
Marie-Pierre Missioux, en présence de Daniel Jollit, président de la communauté de communes du Haut Val de Sèvre, a expliqué que le projet de développement d’une zone d’activités nouvelle (commerces, maison médicale, pharmacie, maison de retraite et habitations) pourrait être totalement anéanti par ces éoliennes « dont l’intérêt énergétique et économique est très discutable ». « Cherveux reste une petite commune sympathique et attrayante dans laquelle la population augmente de 2 % chaque année depuis 10 ans. Cherveux est aussi une commune classée pauvre puisque bénéficiaire de la Dotation de solidarité rurale. Ce projet pourrait aussi impacter le devenir des modestes activités touristiques de la commune (le château de Cherveux, le centre équestre, le plan d’eau en cours de rénovation et les initiatives privées de chambres d’hôtes ou d’animations paysagères). » En fonction de la décision de la préfète attendue pour cet été, les organisateurs ont annoncé une nouvelle réunion prochaine et ils ont invité les participants à signer le registre de pétition qui reste disponible en mairie de Cherveux.
Contacts : association.eea@ laposte.net ou page Facebook, ventilator79 ou bien le 07.67.79.78.45. Association des Amis du château de Cherveux, 2, place de l’Eglise, 79410 Cherveux.

https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/cherveux/les-eoliennes-mobilisent-toujours

28/05/18Ils disent non aux éoliennes dans l'Estuaire de la Gironde, en Haute-Saintonge, à Epargnes, Varzay, en Charente-Maritime et Gironde
• Dominique Bussereau, président du Conseil Départemental, écrit au Préfet
Manifestation anti-éoliennes samedi 26 mai à la Rochelle. Plus de 350 personnes ont exprimé leur détermination pour dire « Stop, ça suffit ! L’éolien est inefficace, il contribue à l’augmentation des émissions de gaz carbonique et à la poursuite du nucléaire. L’éolien détruit nos paysages, notre patrimoine rural et culturel, la biodiversité, notre santé et réduit la valeur de nos maisons quand celles-ci restent vendables, car l’éolien rend incommercialisables les maisons situées à 500 mètres de ces énormes machines ». Les promoteurs clament le contraire malgré les jurisprudences, les rapports des Académies des Sciences, de Médecine et des Beaux-Arts.
Aujourd’hui, une centaine d’éoliennes tournent en Charente Maritime et 400 sont à venir dont 250 déjà en instruction en Préfecture. Le comité anti-éolien demande que cesse cette prolifération pour proposer de vraies énergies renouvelables.
Les conséquences sur le tourisme rural sont également révélatrices : même les « Gîtes de France » refusent leur label aux gîtes proches d’un parc éolien...
Motifs exprimés par les manifestants du Comité anti-éolien :
« L'éolien augmente indirectement les émissions de CO2. L’intermittence du vent exige que la capacité de production d’énergie éolienne soit doublée d’une capacité de production d’énergie très souple, rapide à mettre en marche et à arrêter, donc par des centrales thermiques brûlant du gaz, voire du charbon comme en Allemagne. L’éolien est inutile contre le réchauffement climatique.
Quant à sortir du nucléaire, il faut penser à autre chose que l’énergie éolienne. Vu la puissance de chaque machine et l’intermittence du vent qui donne un rendement annuel entre 20 et 25 %, il faudrait couvrir toute la France d’éoliennes et, dans le même temps, on aura défiguré le pays, détruit la qualité de vie des Français, une partie de notre économie sans créer d’emplois.
Par contre, les gains financiers de l’éolien profiteront aux promoteurs. Ces promoteurs qui s’accrochent à toutes les causes nationales et planétaires pour nous faire avaler la pilule, en maniant la désinformation et en jouant sur les mots "réduction du CO2, créations d’emplois, suppression du nucléaire".
L’éolien est en vogue dans les milieux urbains qui nous accusent de protéger notre intérêt au détriment de l’intérêt général. Si cette industrie est si utile et inoffensive, alors pourquoi ne pas mettre d’éoliennes dans les grandes villes, pourquoi pas au bois de Boulogne et au bois de Vincennes? La réponse est évidente et témoigne d’un énorme mépris envers la population rurale »...
https://nicolebertin.blogspot.fr/2018/05/ils-disent-aux-eoliennes-dans-lestuaire.html?spref=fb

28/05/18 : Charente-Maritime : pour eux, l’énergie éolienne ce n’est que du vent
350 personnes ont défilé samedi à La Rochelle. Ils s’opposent au déploiement d’éoliennes mais se disent favorables aux énergies renouvelables.
Alors, vive le nucléaire et le pétrole !" Les mots éructés par ce passant hostile au cortège rochelais qu’il croisait, samedi matin sur le Vieux Port, résume le dilemme des anti-éoliens. En s’opposant aux éoliennes, ils passent pour des anti-énergies renouvelables. Jean-Louis Butré (président national de la Fédération environnement durable – FED) s’en défend d’emblée depuis le pied…
https://www.sudouest.fr/2018/05/28/pour-eux-l-energie-eolienne-ce-n-est-que-du-vent-5093312-1339.php


28/05/18 : Deux-Sèvres : Lezay : Les dossiers du conseil municipal
[...] Projet éolien : la commune est en attente de la Société RES d’informations relatives à l’avancement du dossier.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/lezay/les-dossiers-du-conseil-municipal-60

26/05/18Où va donc être installé le nouveau parc éolien en projet sur la Haute-Vienne ? 😡😡😠😠😰
Ce week-end, les habitants de Saint-Symphorien-sur-Couze, Roussac et Saint-Pardoux sont invités à s’exprimer sur l’installation d’un nouveau parc éolien, dont le lieu n’est pas encore défini.

Depuis 2015, des études se sont engagées sur les communes de Saint-Symphorien-sur-Couze, Roussac et Saint-Pardoux pour mener une réflexion sur l'installation d'un parc éolien sur le secteur. EDF Energies Nouvelles mène une réflexion pour statuer sur la faisabilité de mettre en place sept éoliennes.
Une concertation pour préserver le cadre de vie
Des réunions d'information à destination de la population locale s'organisent sur les communes de Saint-Symphorien-sur-Couze et Roussac.
L'objectif est d'élaborer un « scénario d'implantation d'éoliennes » et « définir les mesures à prendre pour préserver l'environnement et le cadre de vie ».
EDF Energies Nouvelles assure que les habitants ont été régulièrement informés de l'évolution du projet à travers les bulletins municipaux et une lettre d'information.

Les élus sont aujourd'hui dans « une démarche de concertation approfondie » pour partager les résultats de ces études et échanger sur une proposition d'implantation au contour encore ouvert.
Ces réunions serviront donc à retenir un scénario du projet en concertation avec les élus et les habitants. Dans un second temps, la population sera à nouveau consultée lors de l'enquête publique.
Le territoire du Haut Limousin voit sur ses terres se multiplier les projets éoliens, qui restent « un enjeu économique et financier important pour tout le nord du département », reconnaissent les professionnels de EDF Energies Nouvelles.
« Je vais pouvoir engager des projets structurants et utiles »
William Bayle, le maire de Saint-Symphorien-sur-Couze voit dans ce parc éolien l'opportunité d'avoir « des retombées financières importantes » pour la commune et l'ensemble de la collectivité. « En tant qu'élu, je me dois de trouver des ressources pour faire vivre ma commune. Avec l'implantation des éoliennes, je vais pouvoir engager des projets structurants et utiles, comme la rénovation de l'ancien lavoir, la rénovation des façades de la mairie ou encore des trottoirs.»


26/05/18 : Charente-Maritime - La Rochelle : 150 personnes manifestent contre l'installation d'éoliennes
Samedi matin, 150 personnes étaient rassemblées au pied de la Tour de la Chaîne, dans le vieux port de La Rochelle pour protester contre le développement de l'éolien en Charente-Maritime.
Rassemblés au pied de la Tour de la Chaîne, dans le vieux port de La Rochelle, 150 manifestants ont répondu présents, samedi matin, à l'appel de plusieurs collectifs anti-éoliens.
Ils dénoncent la "prolifération" des éoliennes en Charente-Maritime, jugées inefficaces.
"Aujourd'hui, 81 éoliennes tournent dans le département et environ 250 sont en cours d'instruction à la préfecture. On dit 'ça suffit', et allons vers des énergies réellement renouvelables", s'insurge Bertrand Vincent, vice-président de l'association Stop éolien 17.
Leur mouvement intervient alors que neuf nouvelles éoliennes étaient inaugurées vendredi dans le pays d'Aunis.
La Charente-Maritime, qui compte une douzaine de parcs éoliens, a pris du retard dans le développement de ce mode de production d'électricité par le vent par rapport au reste de la France.

25/05/18 : Deux-Sèvres : Cherveux Une centaine d'opposants aux éoliennes réunis dans la salle des fêtes
Une centaine de personnes étaient réunies jeudi soir dans la salle des fêtes de Cherveux pour protester contre l'installation de six éoliennes à Echiré et Saint-Gelais, tout près de leur commune. Le maire Marie-Pierre Missioux a expliqué qu'elle craignait que " ce projet ralentisse le dynamisme de la commune".

25/05/18 : Charente-Maritime : 😡 La Charente-Maritime inaugure son douzième parc éolien 😡
Le parc éolien d'Aunis a été inauguré ce vendredi 25 mai en Charente-Maritime. Avec cette ferme de neuf éoliennes, il y a désormais une douzaine de parcs en Charente-Maritime.
Le parc éolien d'Aunis a été inauguré ce vendredi en Charente-Maritime.
Cette ferme implantée sur les communes de Saint-Jean-de-Liversay, Ferrières d'Aunis et Saint-Cyr-du-Doret fonctionne depuis octobre 2017.
Il y a désormais une douzaine de parcs éoliens en Charente-Maritime qui produisent 150 méga-watts.
Le parc d'Aunis comporte neuf éoliennes qui devraient produire environ 30 400 MWh d'électricité par an soit la consommation annuelle de 10 800 foyers de quatre personnes hors chauffage et eau chaude, selon Valorem, l'industriel engagé dans ce projet.
Pourtant la Charente-Maritime aurait pris du retard car les recours sont systématiques selon Vincent Vignon, délégué adjoint de régional deFrance Energie Eolienne, une association qui regroupe près de 90% des producteurs d'énergie éolienne en France.
Regardez le reportage d'Eric Valet, Marc Millet et Maud Coudrin
Intervenants : Vincent Vignon, Délégué Régional France Energie Eolienne; Denis Petit , Maire de Saint-Jean-de- Liversay
L'éolien en France
En 2017, il y avait 5 900 éoliennes soit près d'un millier de parcs.
Cette énergie est l'équivalent de 5% de la consommation nationale d'électricité selon le ministère de l'Ecologie du développement durable et de l'énergie.
Selon l'Insee, 88 installations étaient implantées en Nouvelle-Aquitaine en 2016. Vous pouvez d'ailleurs consulter la carte des implantations des éoliennes dans la région.
La carte de l'implantation des éoliennes
Pour en savoir plus sur le développement de cette énergie, vous pouvez voir ou revoir le dossier que nous avions consacré à ce sujet.
Dans la région Nouvelle-Aquitaine, l'implantation d'éoliennes suscite souvent des recours, des mouvements d'opposition que nous relatons régulièrement sur notre antenne dont le dernier en date, un projet de parc éolien qui est actuellement à l'étude en Charente-Maritime.
Situé entre les communes de Ciré-d'Aunis et d'Ardillières, ce parc suscite déjà l'inquiétude de certains riverains.
https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/charente-maritime/la-rochelle/charente-maritime-inaugure-son-douzieme-parc-eolien-1482161.html
25/05/18 : Vienne : Mirebeau : Les subventions aux associations votées
[...] > La révision simplifiée du PLU (plan local d’urbanisme) en secteur A concerne une mise en compatibilité de manière à permettre l’implantation d’éoliennes (projet de parc éolien du Mirebalais, porté par la société Nordex).😡
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/mirebeau/les-subventions-aux-associations-votees-39

24/05/18 : Charente : CINQ NOUVELLES ÉOLIENNES SE PROFILENT À ORADOUR-FANAIS

Alors qu’un premier projet éolien à cheval sur Brillac est devant les tribunaux, un deuxième pointe son nez à Oradour-Fanais. Cinq nouvelles éoliennes pourraient pousser dans le ciel de la commune..
Cinq éoliennes de 150 ou 180 mètres de haut en bout de pale pourraient un jour faire partie du décor dans la campagne d’Oradour-Fanais. Aux lieux-dits "Les Piouresses" et "Les Fonds", la société Escofi, basée dans le Nord avec une agence régionale à Nantes, nourrit ce projet. Elle vient de le dévoiler aux riverains, mardi et hier, à l’occasion de deux présentations à la salle polyvalente de la commune. "Le projet n’en est...
http://www.charentelibre.fr/2018/05/24/cinq-nouvelles-eoliennes-se-profilent-a-oradourtreize-eoliennes-tournent-deja-soixante-dix-en-projet,3257401.php

23/05/18 : Vienne : Rouillé - Vote des subventions au conseil municipal
[...] Électricité. Le conseil approuve le nouveau contrat de fourniture d’électricité Soregies Idea applicable dès réception par Soregies de la notification du contrat signé. Le projet comprenant la création d’un parc éolien composé de cinq éoliennes (quatre à Lavausseau et une à Jazeneuil) et d’un poste de livraison est approuvé par le conseil municipal. La maire a assisté à la commission départementale de la nature, des paysages et des sites (CDNPS) de la préfecture en présence de la société RES, porteuse du projet sur Rouillé ; la commission a émis un avis favorable. La préfète doit désormais émettre son avis. Les opposants auront 4 mois pour présenter un recours.
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/rouille/vote-des-subventions-au-conseil-municipal-8


22/05/18Vienne : Adriers ne veut pas de 10 éoliennes supplémentaires
A Adriers, une enquête publique s’ouvre sur la construction d’un troisième parc éolien contre lequel le conseil municipal souffle de toutes ses forces.
Le point culminant de la Vienne, 231 mètres, est au cœur d’un conflit entre la municipalité d’Adriers et la société Volkswind, qui souhaite y installer dix éoliennes. La commune en compte déjà dix, réparties sur deux parcs devenus opérationnels il y a deux ans, faisant à l’époque du village un pionnier de l’éolien dans le Montmorillonnais.
Mais le vent a tourné et Adriers n’est plus si enthousiaste. Le conseil municipal a déjà donné un avis défavorable à la « ferme éolienne de Tageau » et s’apprête à revoter pour bien enfoncer le clou, explique son maire Philippe Rose : « Nous avons déjà deux parcs et nous attendons de voir toutes les retombées avant d’en accepter un troisième. »
Les retombées positives apparaissent cette année dans le budget communal, avec le versement des taxes. « C’est important mais on ne court pas après, ce n’était pas le but à l’origine » souligne le maire.
Mortalité importante de chauves-souris sous les premières éoliennesDu côté négatif, l’impact sur le paysage et les animaux sauvages : « Le parc Adriers Énergie cause une mortalité importante de chiroptères et ils vont devoir brider les éoliennes. Ce n’est pas le moment d’en mettre dix de plus à proximité », estime Philippe Rose.
Par-dessus tout, le maire ne décolère pas contre Volkswind, qui maintient son projet malgré l’opposition des élus. C’est son droit, la décision finale revenant à la préfète à l’issue de l’enquête publique. Mais « cette attitude est contestable, choquante, leurs procédés sont déplorables », écrit Philippe Rose dans un communiqué diffusé cette semaine à ses administrés, en les appelant « à faire connaître leur avis ». Dans le village voisin de Nérignac, qui avait obtenu d’un promoteur éolien l’abandon d’un projet sur son propre sol, on voit aussi d’un mauvais œil l’arrivée éventuelle de ces éoliennes toutes proches.
La société Volkswind considère au contraire, à l’issue de ses études, que son parc aura un impact limité. « Du fait de la présence d’un parc éolien en fonctionnement à proximité, l’intérêt du projet est de s’inscrire dans sa continuité, ce qui permet de limiter le mitage du territoire, explique-t-elle dans le dossier remis à la préfecture. Le site de projet présente peu d’enjeux patrimoniaux et touristiques et le paysage bocager limite fortement la visibilité des éoliennes. »
L’entreprise prévoit par ailleurs un plan de bridage des machines pour réduire le bruit perçu par les habitants les plus proches (village de Prun notamment) et la mortalité des oiseaux et chauve-souris.
La Mission régionale d’autorité environnementale a rendu fin mars un avis assorti de réserves sur ces impacts en matière de faune et d’environnement.
Volkswind ne fait par ailleurs aucune mention de sa relation conflictuelle avec les élus de la commune. Elle assure au contraire « attacher une grande importance à la communication. Les propriétaires et les exploitants agricoles sont consultés très en amont du projet. Ils peuvent ainsi décider, en toute liberté, de participer ou non à sa réalisation. L’information de nos partenaires tout au long du projet en garantit une acceptation consensuelle. » La société n’a pas donné suite à notre sollicitation pour s’exprimer sur cet aspect pour le moins controversé.
L’enquête publique sera ouverte du 4 juin au 6 juillet. Le dossier et le registre se trouveront à la mairie d’Adriers.
Les documents sont également disponibles sur le site internet de la préfecture.


19/05/18 : Deux-Sèvres - Bougon - Suppression de la caisse des écoles
Le conseil municipal de Salles a pris les délibérations suivantes.
[...] Présentation projet éolien « Eolise ». Mme Sirot, de l’entreprise Eolise, présente le projet éolien. Les décisions seront prises au cours des prochains conseils municipaux. [...]
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/bougon/suppression-de-la-caisse-des-ecoles

15/05/18 : 56 ÉOLIENNES PRÉSENTES EN CHARENTE: OÙ SONT-ELLES SITUÉES ? (CARTE INTERACTIVE)
9 parcs éolien sont déjà présents sur le sol charentais mais de nombreux autres sont à prévoir dans les années à venir .
Où en est-on de l'énergie éolienne en Charente?
A ce jour, 56 machines sont réparties en 9 parcs dans le département. 4 parcs éoliens supplémentaires sont actuellement en construction.
12 autres parcs éoliens sont en cours d'instruction par la préfecture de la Charente ou encore au simple stade d'étude.
Charente libre vous propose une carte interactive, à jour, de la situation du développement de l'éolien dans le département.
En 2015 était voté la loi relative à la transition énergétique dans le but d'atteindre à l'horizon de 2030, 32% d'énergie renouvelable, dans la consommation totale d'énergie de la France. Ce projet, dans le but d'une croissance verte implique toutes les régions et départements.


L'éolienne, énergies renouvelables qui fait débat
Alors que les énergies renouvelables sont plébiscitées par les Français, la manière d'utiliser de l'énergie renouvelable en est autre. La Charente ne fait pas exception à la règle, un de nos sondages révélait que 80% des habitants de la Nouvelle-Aquitaine étaient pour le développement de l'énergie solaire mais que seulement 53%, souhaitaient le développement des éoliennes.
Les autres départements sont aussi concernés par cette discorde autour de cette énergie. La FED (Fédération Environnement Urbain) qui lutte contre le développement des éoliennes partout en France, organise régulièrement des manifestations comme le 25 mai prochain à La Rochelle.


10/05/18 : Creuse : EVAUX-LES-BAINS : UNE ASSOCIATION SE MOBILISE CONTRE L'IMPLANTATION DE NEUF ÉOLIENNES SUPPLÉMENTAIRES
15, c’est notre chiffre du jour
15 éoliennes, c’est ce que pourraient voir les habitants d’Evaux les Bains dans les prochaines années
6 appareils sont déjà implantés dans le secteur mais d’ici 2021, 9 éoliennes de 180m de haut pourraient faire leur apparition tout près, à Chambonchard et Fontanières.
Un projet et contre lequel se mobilise l’association Combrailles Attractives, avec le soutien de plusieurs élus locaux
Tous souhaitent des installations à au moins 1 000m des habitations, ce qui n’est pas prévu dans le projet initial, qui est dans les mains du Préfet de Creuse
L’association organise une réunion publique demain à 18h à la maison des jeunes, d’Evaux-les-Bains pour évoquer ses craintes
Julien Dupoux, l’un des représentants de l’association, développe les arguments contre le projet

http://www.rjfm.net/news/evaux-les-bains-une-association-se-mobilise-contre-l-implantation-de-neuf-eoliennes-supplementaires-3292

09/05/18 : Deux-Sèvres : Louzy : Avant-projet de réhabilitation d’un bâtiment
[...] 😡Conventions mesures paysagères éoliennes. Le maire fait part de l’accord de la société WPD pour financer des aménagements pour les extérieures la nouvelle salle des fêtes dans le cadre des mesures compensatoires liées à la construction d’une éolienne dans la commune. La convention sera signée entre la commune et la société WPD pour une somme de 20.000 à 25.000 €. [...]
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/louzy/avant-projet-de-rehabilitation-d-un-batiment

07/05/18 : Charente : Rouillac - ORDRE DU JOUR VARIÉ AU DERNIER CONSEIL MUNICIPAL
Treize questions à l'ordre du jour et de nombreuses questions diverses ont retenu les élus pendant deux petites heures.
Les point principaux débattus. En avant-propos, la société VOL-V a présenté un projet d'implantation de trois éoliennes sur le territoire de la commune, reste aux élus de prendre...

http://www.charentelibre.fr/2018/05/07/ordre-du-jour-varie-au-dernier-conseil-municipal,3249864.php

05/05/18 : Creuse : Feu rouge pour les éoliennes sur les Monts de Guéret
La préfecture de la Creuse refuse le projet de six éoliennes entre Lépinas et Sainte-Feyre. Cela faisait plus de 15 ans que la société Boralex l'avait lancé.
Il n'y aura pas d'éoliennes sur les Monts de Guéret. Le préfet de la Creuse vient de rejeter le projet déposé par la société Boralex, elle souhaitait installer six mâts sur les communes de Sainte Feyre, Lépinas, Peyrabout et Savennes. Le premier projet, qui comprenait une dizaine d'éoliennes, avait été déposé il y a plus de 15 ans.
"Ca ne me surprend pas puisqu'on n'avait plus de nouvelles depuis presque quatre ans, raconte le maire de Peyrabout."
Ce projet avait notamment fait l'objet d'études environnementales, un couloir migratoire passe par là. Les éoliennes auraient pu perturber des oiseaux comme la grue cendrée (lors des migrations), mais aussi des espèces protégées comme le milan royal. De plus, avec une hauteur de 150 mètres de haut, les éoliennes auraient été trop visibles sur les crêtes des monts de Guéret, celà aurait dénaturé le paysage.
"Pour une petite commune rurale en grande difficulté c'était une opportunité, environ 12.000 euros par an pour deux éoliennes, regrette un peu le maire de Lépinas."
Les élus des quatre communes sont partagées sur cette décision. Amoureux des beaux paysages, certains déplorent tout de même le manque à gagner. La société Boralex n'a pas encore annoncé si elle allait déposer une nouvelle version de son projet. Le maire de Peyrabout n'y croit guère : "je pense que l'affaire est classée", dit Jean-Pierre Brignoli. Il ajoute : "Personne ne veut des éoliennes, personne ne veut du nucléaire, personne ne veut de barrages sur les rivières, et pourtant tout le monde veut de l'éléctricité... il va falloir trouver autre chose."
La Préfecture a encore sur sa table sept dossiers de parc éolien à examiner, sans compter les projets non encore déposés. Un parc de neuf mâts pourrait par exemple voir le jour autour d'Evaux les bains. Des opposants ont prévu de se réunir samedi 12 mai à 18h à la Maison des jeunes.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/feu-rouge-pour-les-eoliennes-sur-les-monts-de-gueret-1525511595

04/05/18Éolien en Charente : "C’est une spoliation industrielle !"
Plusieurs projets éoliens ont été autorisés dans le secteur par le tribunal administratif récemment, dont celui du Parc de Baignes qui a ses détracteurs. À eux la parole.
"C’est une gigantesque escroquerie, une spoliation industrielle !", lâche, véhément, Olivier Basset. "Toutes les maisons autour vont perdre de la valeur sans aucune compensation alors que le promoteur EDF-EN va faire des bénéfices colossaux, c’est une atteinte à la propriété privée", s’emporte-t-il. La colère ne se départit pas de son visage. Il s’agit peut-être d’exaspération. Il est le président de l’association de Saint-Maigrin (Charente-Maritime) contre le Parc éolien de Baignes, en sud-Charente.
À ses côtés, Emmanuelle Camilleri tempère et explique, plus pédagogue. Elle est son homologue pour le village de Léoville, toujours en Charente-Maritime. « Nous sommes finalement plus touchés que la Charente », promet-elle doigt pointé vers l’horizon. De son jardin du hameau de Chez Piron, elle montre où vont s’implanter les six futurs mâts éoliens. Le tribunal administratif de Poitiers a donné l’autorisation au promoteur d’exploiter le 22 mars dernier, « là où les enquêtes publiques et les services de l’État avaient rendu un avis défavorable, déplore-t-elle. C’est un déni de démocratie ».
« On nous vend du vent »
Avant de poursuivre la démonstration, Emmanuelle Camilleri resitue : « Je ne suis pas contre l’éolien. Je fais tout d’ailleurs pour réduire mon empreinte écologique : j’ai une pompe à chaleur géothermique, des abeilles, etc. Quand j’ai appris que des éoliennes allaient s’implanter, je me suis dit ‘‘C’est bien’’ et puis je me suis renseignée car j’aime bien comprendre. On va couler du béton dans le sol, ce n’est pas très écologique. Et puis on nous parle de mix énergétique, mais tant qu’on ne saura pas stocker l’électricité qui vient des éléments, on ne pourra pas se passer du nucléaire. Bref, on nous vend du vent ! »
Et tous deux ont rencontré des gens du nord-Charente, voisins d’éoliennes, qui leur ont dit les acouphènes, les objets qui rentrent en résonance. « La sensibilité est différente selon chaque personne, estime Emmanuelle Camilleri. Mais quand vous achetez un terrain à la campagne, que les seuls bruits que vous entendez sont une voiture de temps en temps ou un tracteur, vous ne voulez pas d’un bruit de moteur permanent que vous ne pouvez pas débrancher. »
Même si l’Académie de médecine établit dans un rapport de 2015 que « l’éolien terrestre ne semble pas induire directement des pathologies organiques », celle-ci admet qu’« il affecte au travers de ses nuisances sonores et surtout visuelles la qualité de vie d’une partie des riverains ».
« Ce sont de véritables souffrances psychiques et morales », assure Olivier Basset engagé dans ce combat depuis quatre ans. Alors tous deux s’étonnent : « Comment le rapporteur public puis les juges du tribunal administratif en arrivent à dire que le préfet a tort, alors que tout le monde en amont dit non (1) ? » Ils pointent du doigt la communauté de communes des 4B : « Ils font ça pour renflouer les caisses. »
« Je ne suis pas intervenu »
Son président, Jacques Chabot, s’en défend : « Oui, il y a un impôt, l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux, mais je ne sais même pas ce qu’il va nous rapporter. Je ne suis jamais intervenu dans ce dossier de Parc éolien de Baignes, je n’ai même d’ailleurs jamais rencontré les porteurs de projet. »
Il comprend le courroux de certains riverains, mais dément l’implication de la collectivité : « Ce parc est totalement indépendant de la volonté des 4B, car jusqu’alors les projets étaient portés en mairie. Dans le futur plan local d’urbanisme intercommunal (PLUI) nous déterminerons des zones d’implantation tous ensemble et ce sera cadré. En attendant, les projets sont venus s’empiler, et ça, ce n’est pas bien. Le seul projet éolien que j’ai défendu est celui de Chantillac (2), en bord de nationale, qui me semblait avoir un impact que très mesuré. »
Les riverains maritimes envisagent de saisir la cour d’appel du tribunal administratif de Bordeaux.
(1) Le tribunal administratif de Poitiers a, notamment, estimé que le refus du préfet en raison d’un paysage remarquable n’était pas justifié.
(2) La société Res a reçu l’autorisation du tribunal administratif, le 25 avril, d’implanter un parc à Baignes-Chantillac et un autre à Brossac, Saint-Vallier, Yviers, Bardenac. Le projet de la Boëme est également autorisé.

https://www.sudouest.fr/2018/05/04/eolien-c-est-une-spoliation-industrielle-5028102-1412.php

03/05/18 : Charente-Maritime : ÉOLIENNES : LOTH N'EN VEUT PAS SUR LES RIVES DE L'ESTUAIRE
EDF énergies renouvelables étudie un projet de parc sur la rive droite de l'estuaire de la Gironde. Stéphane Loth est contre.
Le maire de Talmont est aussi vice-président de l'association des maires ruraux de Charente-Maritime, et s'insurge contre une possible dénaturation du paysage, dans cette zone de marais, un secteur protégé. Il préfère des parcs en mer, ou le recours à l'hydrolien.
https://www.demoisellefm.com/articles/actualite/3383/eoliennes-loth-n-en-veut-pas-sur-les-rives-de-l-estuaire

02/05/18Ce qui met en colère les anti-éoliens à Anzême (Creuse)
Si le vent de la colère soufflait dans les bronches des éoliennes, elles tourneraient à plein régime… pour peu qu’elles soient déjà implantées. Et ça, l’association AQVA d’Anzême compte bien s’y opposer coûte que coûte. Vendredi 27 avril, une réunion publique a fait le point sur les raisons de la colère.
Ils usent de l’humour, forcent même parfois le trait mais ça ne masque pas la colère : les anti-éoliens sont toujours vent debout contre le projet qui court depuis plusieurs années sur la commune d’Anzême (Creuse). Il y a deux ans, ils ont même créé leur association : AQVA. Agir pour la qualité de vie à Anzême.
Ses objectifs ? « Défendre la santé et la qualité de vie des habitants tout en étant attentive à la conservation du patrimoine culturel et écologique de cette commune creusoise réputée pour ses qualités touristiques. » Autant dire que son principal combat répond à tous les buts affichés.
Six associations réunies dans le collectif anti-éolien SOS-Éole 23 en Creuse
Vendredi soir, l’association avait organisé une nouvelle réunion publique. Dans la salle des fêtes, une petite soixantaine de personnes essentiellement de la commune et quelques autres venues de Saint-Fiel et de Glénic. Pas venues ici par hasard : ces deux autres communes sont concernées par des projets éoliens. Des projets qui dérangent à plus d’un titre.
On nous cache tout, on nous dit rien
Selon la présidente de l’association, ces projets d’implantation d’éoliennes souffrent d’abord d’une réelle opacité : « une chape de plomb », même. « On sait que les premiers contacts entre le promoteur et la mairie remontent à 2015 », résume Muriel Moehring. Les études environnementales, les délibérations du conseil municipal, les autorisations d’occupation du domaine public, les données techniques… : les administrés en auraient pris connaissance à la lecture – attentive – des bulletins municipaux. « Ce sont quatre ans de silence, de dissimulation, de désinformation. »
C’est l’effet papillon
« Quels effets sur notre vie et sur nos vies ? Quels effets papillons ? », questionne ensuite la présidente. Des bienfaits économiques ? « Ils ne seront pas pour nous. L’achat de matériel, la maintenance, la production : ça ne bénéficiera pas à l’économie locale. La qualité de vie ? Là, par contre, on sera impacté. On sera directement touché au niveau de la santé, des loisirs, et du tourisme : qui viendra en vacances ici s’il y a des éoliennes ? Qui voudra acheter votre maison s’il y en a à côté ? Et au niveau écologie ? Et de l’impact visuel sur le paysage ? ».
Chacun aura son mot à dire…
« Il va y avoir une enquête publique. Elle aurait même déjà dû avoir lieu, annonce Muriel Moehring. Elle doit durer un mois et un commissaire enquêteur sera nommé pour informer et recueillir doléances et/ou approbations. Normalement, toute personne habitant dans un rayon de 6 km des éoliennes est appelée à s’exprimer mais je pense que tout monde peut donner son avis. Après, sera-t-il pris en compte ? ».
Ou pas ?
Si la date de l’enquête publique n’est visiblement pas encore connue, il en est une que l’association connaît déjà : c’est celle du 15 juin, jour de sa convocation à la 17e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris. « On est accusé de diffamation sur Internet par la société qui porte ce projet, annonce la présidente d’AQVA. On est un petit caillou mais on les gêne beaucoup. C’est vrai que notre site est hyper connu ! »

Pas d’éoliennes pour Sainte-Feyre, Lépinas, Peyrabout et Savennes
Du côté des Monts de Guéret, c’est une bonne nouvelle (pour l’instant) pour les opposants au projet éolien de la société Boralex : la demande d’autorisation unique soumise en préfecture le 23 décembre 2015 a été déboutée par Philippe Chopin.
Le préfet de la Creuse a tenu compte de l’impact paysager et de l’impact sur la biodiversité de ce projet de six aérogénérateurs qui concerne les communes de Sainte-Feyre, Lépinas, Peyrabout et Savennes.
Un impact sur la biodiversité trop important
L’arrêté pris le 19 avril stipule que l’implantation du projet se situe au sein d’une forêt « où un grand nombre d’espèces protégées à fort enjeu patrimonial est recensé » et notamment sur un « axe migratoire à fréquentation élevée […] à des hauteurs de vol correspondant à la hauteur des pales des éoliennes » pour des espèces sensibles et « à fort enjeu de pérennisation » comme la grue cendrée ou le milan royal.
La présence d’espèces nicheuses protégées, menacées ou quasi-menacées a également été prise en compte, tout comme le fait qu’il s’agisse de « parcelles forestières en exploitation sylvicole dont les caractéristiques écologiques et donc la valeur d’habitats d’espèces vont évoluer en cours d’exploitation ».
Et un impact paysager et patrimonial non négligeable
Concernant l’impact paysager, le refus a été également motivé par « la valeur identitaire et de la perception sociale des Monts de Guéret », « la présence de villages authentiques » et l’incompatibilité de l’envergure du projet « avec la nature du site envisagé du fait de son relief et de sa topographie ». En effet, la différence d’altitude entre la base et le sommet du massif est de 150 mètres, soit l’équivalent de la base du mât d’une éolienne au bout de pale, ce qui « annihilerait la valeur emblématique des sommets qui constituent les Monts de Guéret ».

https://www.lamontagne.fr/anzeme/environnement/ruralite/2018/05/02/ce-qui-met-en-colere-les-anti-eoliens-a-anzeme-creuse_12833898.html

30/04/18Haute-Vienne : Enedis Energies Nouvelles renonce à son projet de parc éolien aux Salles-Lavauguyon
Après une opposition non contenue des habitants, le projet de parc éolien à proximité du bourg des Salles-Lavauguyon ne sera finalement pas réalisé.
Le petit bourg des Salles Lavauguyon avec ses 160 habitants, ses quelques derniers commerces et son patrimoine, ne connaîtra finalement pas d’implantation d’éoliennes.
Ce projet validé par le Conseil municipal de la commune, a vu le jour en 2012, suite à l’échec de l’implantation d’un parc solaire. Après un premier refus en 2015 de l’ancien Préfet de la Haute-Vienne, Laurent Cayrel, Raphaël Le Méhauté occupant actuellement cette fonction accorde le permis de construire en octobre 2016.
Porté par Enedis Energies Nouvelles, le projet prévoyait la construction de six éoliennes de plus de 160 mètres de hauteur à l’ouest du bourg des Salles, dans le secteur du village de Chadalais. Ces éoliennes devaient produire 12 MW d’énergie électrique, une quantité suffisante pour assurer la consommation de plus de 10 000 personnes. En fonctionnement le parc éolien aurait reversé chaque année 37.000 euros à la commune des Salles Lavauguyon, et 52.000 euros à la communauté de communes Porte Océane du Limousin.
Une réunion compliquée
Le 29 janvier dernier, Enedis Energies Nouvelles organisait une réunion à la salle des fêtes des Salles-Lavauguyon. Les échanges avec les habitants de la commune venus en grand nombre, et les porteurs du projet, furent particulièrement difficiles et même houleux. Une opposition générale au projet, qui s’était déjà exprimée plusieurs fois auparavant, se manifesta alors clairement.
À l’issue de cette tentative d’explications, le refus d’un parc éolien sur la commune des Salles était manifeste et unanime. Ainsi le 24 avril dernier, c’est par un communiqué très bref que le porteur du projet, Enedis Energies Nouvelles, a fait savoir sa décision d’abandon du parc éolien sans aucune explication.
Un cadre historique
Le bourg des Salles Lavauguyon, situé sur un plateau dominant la vallée de la Tardoire à l’ouest de la Haute Vienne, a connu au siècle dernier les conséquences d’un fort exode rural. En 1900, la commune comptait près de 800 habitants. On note cependant aujourd’hui une certaine activité avec la présence d’une scierie, de quelques artisans et de belles exploitations agricoles.
Dans un paysage riche des traces du passé, il subsiste encore un beau patrimoine bâti et des monuments qui font la renommée de la commune. L’église Saint Eutrope et sont prieuré en font partie, et sont d’ailleurs classés monuments historiques. Dans un pur style roman charentais, avec ses fresques uniques, elle attire chaque année des centaines de touristes et de nombreux gîtes sont à la disposition des visiteurs. L’implantation d’un parc éolien aurait certainement perturbé ce cadre bucolique, et les habitants ont fait entendre leur mécontentement.
https://www.lepopulaire.fr/salles-lavauguyon/environnement/2018/04/30/enedis-energies-nouvelles-renonce-a-son-projet-de-parc-eolien-aux-salles-lavauguyon_12832278.html# rafraîchir

28/04/18 : Vienne : Parc éolien à Thollet et Coulonges : le tribunal administratif de Poitiers donne son accord 😡😡
La justice a tranché, en cassant ce mercredi l'arrêté préfectoral qui refusait l'implantation de 20 éoliennes entre les communes de Thollet et Coulonges, dans la Vienne.
Une vingtaine d'éoliennes sera bel et bien implantée prochainement à Thollet et Coulonges, dans la Vienne. Le tribunal administratif de Poitiers a en effet donné cette semaine son feu vert au projet, cassant un arrêté préfectoral datant d’août 2016 qui s’y opposait. A l’époque, EDF Energie Nouvelles avait tout de suite déposé un recours.
Si les maires des deux communes concernées sont favorables à ce projet, il est en revanche contesté par une bonne partie de la population.
"Une rangée d'éoliennes au-dessus des arbres sur une distance de 3 kilomètres. Dans le bocage tel qu'il est préservé aujourd'hui, c'est inimaginable", nous expliquait il y a quelques jours Dominique Carré, cofondateur de l’association Vent de raison.
Le 21 avril dernier, plusieurs associations s’étaient mobilisées contre le projet, lancé en 2012, en se rassemblant à Montmorillon pour une réunion publique d’information. 500 personnes y avaient assisté.
https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/vienne/poitiers/parc-eolien-thollet-coulonges-tribunal-administratif-poitiers-donne-son-accord-1466841.html

27/04/18 : Vienne : La justice donne son feu vert au projet éolien de Thollet et Coulonges 😡😡
Le tribunal administratif de Poitiers a cassé mercredi un arrêté préfectoral refusant l'implantation de 19 éoliennes à Thollet et Coulonges. La justice donne donc raison à EDF Énergie Nouvelles, qui avait déposé un recours en août 2016.
« C'est une très grosse et une très mauvaise surprise, nous indiquait hier Philippe Guinard, président de l'association Vent de raison, qui regroupe les habitants opposés au projet. Nous sommes estomaqués. Le président du tribunal administratif n'a pas suivi les conclusions du commissaire enquêteur, ce qui est peu courant. Nous n'avons pas encore pu consulter le jugement écrit, nous l'attendons pour l'étudier et en faire éventuellement appel. C'est une douche froide après notre réunion publique de samedi dernier à Montmorillon qui avait été un succès. »
Très contesté localement, le projet de parc éolien avait reçu un avis favorable du commissaire enquêteur et bénéficie du soutien des maires des deux communes concernées. En août 2016, la préfète de la Vienne avait refusé de délivrer le permis de construire, estimant que le bruit subi par les riverains, les incidences sur le paysage (bocage), le patrimoine (colombier de Saint-Martin-le-Mault) et la faune sauvage (oiseaux et chauve-souris) seraient excessifs.
http://www.centre-presse.fr/article-598957-la-justice-donne-son-feu-vert-au-projet-eolien-de-thollet-et-coulonges.html

26/04/18 : Vienne : Les Savignois vent debout contre un projet éolien
Invités à participer à une réunion de concertation, une cinquantaine de riverains ont dit leur opposition au projet éolien de Savigny-Levescault.
Ça devait être un atelier de concertation… Ce fut un vif débat de plus de deux heures. Mardi soir à la salle des Grassinières de Savigny-Levescault, les sociétés Epuron et Sergies (1) invitaient les savignois à une réunion de concertation sur le thème « Quelle est la meilleure implantation pour notre parc éolien ? ». Une rencontre animée par Dominique Druge et Delphine Claux de la société Résonances (2) qui proposait aux riverains, après une réunion de présentation, de définir sur plans les implantations qu’ils imaginaient les plus souhaitables pour le projet éolien de la commune (lire ci-dessous). « Parce que nous démarrons dans ce projet la phase de concertation avec la population afin de réfléchir ensemble à la manière de le concevoir, détaillait en préambule Dominique Druge. Les riverains ont une connaissance du territoire qui est un vrai plus pour le porteur de projet. Et nous leur proposons de travailler et d’échanger sur la façon de le co-construire. »
“ Nous ne voulons pas de vos éoliennes ”
« Vous partez donc du postulat que nous sommes d’accord avec ce projet », s’élève une première voix. « Cet atelier ne nous intéresse pas. C’est votre projet, pas le nôtre ! », continue un autre, de la cinquantaine de riverains présents. « Vous n’avez pas tous les éléments pour juger, et si nous sommes là ce soir… » reprend Dominique Druge, bientôt interrompu. « Si nous sommes là ce soir, c’est que nous vivons à Savigny, et que nous ne voulons pas de vos éoliennes. C’est nous qui allons subir ! » Le ton est vif. Chacun y va de son commentaire dans un brouhaha indescriptible. Certains regrettent de n’être au courant du projet que depuis quelques jours.
Toutefois, le débat reprend peu à peu ses droits et les participants posent des questions relatives à l’éolien en général ou au projet en particulier. « Quels impacts environnementaux et médicaux ? Quels avantages à l’énergie renouvelable ? Quelles conséquences sur le prix de l’immobilier ? Pourquoi ce schéma éolien ? Quelle réglementation ? Quelles procédures ? » Car à la quasi-unanimité (à l’exception de deux personnes présentes qui indiquent y être favorables), l’assistance rejette ce projet d’implantation d’aérogénérateurs.
La création d’un collectif
« Je voulais souligner ma déception et le manque de confiance qui sera désormais le mien face à l’absence, ce soir, de notre maire Guy Andrault », ajoute une Savignoise qui rappelle que ce projet éolien a été voté en conseil municipal en 2015. « Le maire était retenu par une autre réunion (3) et, en 2015, nous n’avions donné un avis favorable que pour une étude », se défend François Palau, un des trois conseillers municipaux présents.
Peu après 21 h 30, les échanges s’étiolent. Ne reste que l’idée pour les riverains présents de s’unir contre ce projet via la création d’un collectif ou d’une association « pour informer la population et porter nos voix auprès du conseil municipal et, pourquoi pas, à la préfecture. »
(1) Epuron est une société française de développement de projets éoliens. Sergies est une filiale de la Société d’économie mixte Soregies. (2) Résonances est une société spécialisée dans la conception et l’animation de concertation sur les projets d’aménagement du territoire, notamment dans le domaine des énergies renouvelables et de l’énergie éolienne en particulier. (3) Une réunion Grand Poitiers.


25/04/2018 : Corrèze : un projet éolien relancé en pays d'Eygurande
La récente pose d’un mât de mesure de vent confirme la relance d’un projet de parc éolien entre les communes de Feyt et Laroche-près-Feyt, en haute Corrèze.
D’une hauteur de 102 mètres, un mat de mesure de vent a été érigé sur une parcelle agricole sur la commune de Laroche-près-Feyt, au-dessus d'Eygurande. Il supporte des instruments, comme des anénomètres et des girouettes afin de mesurer la vitesse du vent et son orientation.
Sa mise en place confirme la relance d'un projet de parc éolien entre Feyt (au nord et sud de la commune) et Laroche-près-Feyt (au centre). Mais selon les promoteurs du projet, l'aire d'étude a été redéfinie.
Ce mat va rester en place au moins une année, et alimenter une étude de faisabilité qui comprendra également des aspects environnementaux, avec un inventaire de la flore et de la faune qui pourraient être sensibles à la présence d'éoliennes.
Développer par une société corrézienne
Combien y en aura-t-il ? Aucun chiffre n'est pour le moment annoncé par les initiateurs du projet, la société corrézienne Phoebus energy, qui développe et exploite des centrales solaires et des parcs éoliens pour des collectivité, et Velocita energies, filiale française d’Envision energy, un groupe asiatique qui se présente comme le 6e fabricant mondial d’éoliennes.
D'ici deux ans, l’analyse des données collectées doit « permettre le choix de machines les mieux adaptées pour une meilleurs production électrique ».
La haute Corrèze est la seule partie du territoire départemental à posséder des éoliennes, avec le parc de Peyrelevade, ouvert en 2005. En début d'année, le préfet de la Corrèze a donné son feu vert pour un parc éolien entre les communes de Péret Bel-Air et Davignac, près d'Egletons.
https://www.lamontagne.fr/feyt/environnement/ruralite/2018/04/25/correze-un-projet-eolien-relance-en-pays-d-eygurande_12825876.html

24/04/18 : Deux-Sèvres : Absie : Le projet des Haras est tombé à l’eau
[...] Projet éolien. Quatre sociétés privées sont intéressées par le site du Bois-des-Gâts. « Nous avons des projets sur la commune et nous sommes prêts à les accueillir en tant que mécènes », a lancé un élu. [...]
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/l-absie/le-projet-des-haras-est-tombe-a-l-eau

23/04/18 : Haute-Vienne : Le conseil scientifique régional a voté contre le projet éolien de Mailhac-sur-Benaize
Après les réserves émises en février dernier par la Mission régionale d'autorité environnementale Nouvelle-Aquitaine, entraînant le report de l'ouverture de l'enquête publique pour le parc éolien au bois de Bouery, situé sur la commune de Mailhac-sur-Benaize, c'est au tour du Conseil scientifique régional du patrimoine naturel Nouvelle-Aquitaine d'émettre « un avis défavorable » au projet, voté à l'unanimité.
Le rapport vient d'être rendu publique. Le Conseil scientifique régional du patrimoine naturel Nouvelle-Aquitaine (CSRPN) fait le même constat que la mission régionale d'autorité environnementale Nouvelle-Aquitaine, en indiquant qu' « auncun évitement n'a été réfléchi » sur l'implantation de ce parc éolien en milieu boisé, estimant aussi que les « enjeux vis-à-vis de la biodiversité et du patrimoine naturel local sont clairement sous-évalués » par les études menées pour EDF Energies Nouvelles (EDF EN FRANCE).
Le bois de Bouery reconnu « zone à protéger »
Dans son rapport, le CSRPN émet également des doutes quant à la bonne gestion du dossier. « Le CSRPN s’interroge sur le fait que le BE qui a réalisé les investigations naturalistes (ENCIS Environnement), ne soit pas le même que celui qui a rédigé les impacts et enjeux du projet (Calidris) ». Selon l'« Association de défense du bois de Bouery », la première étude qui avait été réalisée par Encis Environnement « ne convenait pas aux objectifs de EDF EN ».

Le bois de Bouery situé sur la commune de Mailhac-sur-Benaize fait partie des premières zones boisées concernées par l'implantion d'un parc éolien. Un symbole au niveau national. « EDF EN souhaite faire sauter un verrou avec le bois de Bouery. Celui de pouvoir implanter plusieurs projets éoliens dans les zones boisées de France. Je rappelle que cette zone se trouve dans le corridor écologique, une zone à protéger au niveau du Schéma régional de cohérence écologique », souligne Thierry Ménard de l'« Association de défense du bois de Bouery ».
La vingtaine d'opposants au projet attend maintenant la décision finale qui revient au préfet de la Haute-Vienne, Raphaël Le Méhauté, d'autoriser ou non l'ouverture de l'enquête publique.
https://www.lepopulaire.fr/mailhac-sur-benaize/environnement/2018/04/23/le-conseil-scientifique-regional-a-vote-contre-le-projet-eolien-de-mailhac-sur-benaize_12823504.html

23/04/18 : Vienne : Montmorillon : Jean-Louis Butré : "les éoliennes, c'est un système à la Madoff"
Montmorillon (Vienne). Samedi, la réunion publique sur les éoliennes qui envahissent les campagnes était tout sauf du vent. Ça souffle fort, pourtant.
De notre rédaction de Poitiers. Habitué aux tempêtes face aux vents dominants, Jean-Louis Butré, président de la Fédération Environnement durable (Fed), n’a pas lâché, samedi à Montmorillon, la barre de la contestation, qui a réuni deux cent cinquante citoyens à l’espace Gartempe. Un tabac pour cette première réunion publique rassemblant toutes personnes, venues de quatre départements (Vienne, Haute-Vienne, Indre et Creuse), intéressées par le sujet
“ Cet argent est pris sur la facture d’électricité ”
Le président de la Fed, à la tête de 1.300 associations sur l’ensemble du territoire français, a informé le public. Cash, Jean-Louis Butré a dénoncé cette énergie renouvelable : « L’éolien ne relève pas de l’écologie mais d’une affaire d’argent, de beaucoup d’argent ». « Aucune machine, a-t-il assuré, n’est fabriquée en France. » Elles sont importées d’Allemagne, de Hollande, du Danemark. A 3 millions d’euros pièce, il en existe actuellement 8.000 sur le territoire français. Faites le compte.
Les prévisions annoncent 25.000 appareils pour les prochaines années. « Ce sont les promoteurs qui, a-t-il dit, vendent l’électricité, avec une rentabilité garantie sur quinze ans, à un prix trois fois supérieur à celui du marché – de 0,30 à 0,90 centime d’euro le KWh –, c’est un système à la Madoff. » Qui paie ? « Cet argent est pris sur la facture d’électricité qui a augmenté, entre 2006 et 2016, de 42 % pour ceux qui ont le chauffage et 38 % pour les autres. » Jean-Louis Butré est convaincu : « Ils font rêver les gens avec une rentabilité sur des tarifs artificiels. Il suffit d’une négociation, d’un décret, pour que ça s’arrête et tout s’écroule ».
La salle écoute sans broncher malgré la chaleur étouffante. « Une éolienne est aujourd’hui plus facile à mettre qu’un abri de jardin. » Ajoutant : « On peut en installer une de 235 mètres de hauteur sans permis de construire, c’est hallucinant ». Colère froide de celui qui combat depuis quinze ans le sujet. Jusqu’auprès du secrétaire d’État, Sébastien Lecornu. Il n’est plus seul, le président de la Fed ; la cour des comptes, affirme-t-il, a publié un rapport dénonçant l’erreur de la France économiquement, en pointant les 40 milliards de pertes.
Rémy Prud’hommes, professeur émérite, a senti venir le vent mauvais. Il a fustigé cette électricité intermittente (éolien, photovoltaïque) qui « marche 25 % de l’année ». « Ce n’est pas une électricité pilotable : nous ne pouvons pas la faire venir quand on le souhaite. » L’universitaire est sûr : « Ce n’est pas pertinent dans notre pays qui a des centrales nucléaires et dont la demande en électricité diminue légèrement depuis plusieurs années ».
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre/montmorillon-jean-louis-butre-les-eoliennes-c-est-un-systeme-a-la-madoff-2


22/04/18 : Vienne : A Montmorillon, un rassemblement d'opposants aux éoliennes réuni près de 500 personnes 😊
Le temps d'une journée, Montmorillon a été ce samedi la capitale régionale des anti-éoliens. Une trentaine d'associations de plusieurs départements du nord de la région Nouvelle-Aquitaine ont organisé une réunion publique pour dire non à l'implantation de parcs éoliens.
La réunion s'est déroulée à l'Espace Gartempe à Montmorillon à l'appel du collectif Brandes et Bocage, de la FETEM ou encore du collectif Sud Vienne SOS Éoliennes. Et ce fut un véritable succès. Dans la salle, plus une seule place de libre. Environ 500 personnes originaires de la Vienne, de l'Indre, de la Haute Vienne, et de la Creuse ont fait le déplacement. 
Alerter la population pour éviter la prolifération
Dans ces territoires, au total, 90 éoliennes sont en service. Mais la construction d'un peu plus de 500 autres machines est en projet. Cette réunion d'ampleur inédite vise donc à créer un sursaut dans la population explique Georges Magne, vice - président de la FETEM ("La Fédération Tempête en Marche") un collectif qui réunit des associations militantes.
"Dans le nord de la région Nouvelle-Aquitaine les promoteurs en profite parce que la population est faible car âgée et les élus la plupart du temps sont favorables par méconnaissance du sujet. Chez nous, les promoteurs surfent sur du velours. C'est pour cela que nous menons cette réunion publique" Georges Magnes, vice -président de la FETEM
Les militants dénoncent "un désastre à venir" si tous ces projets aboutissent. Pollutions sonores, visuelles, destructions des paysages... les arguments des anti-éoliens sont connus. Selon eux, la construction d'éoliennes pourrait, à terme, avoir des conséquences sur l'attractivité du territoire concernant le tourisme. Ils craignent également un risque de dépréciation de la valeur de l'immobilier. 
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/a-montmorillon-un-rassemblement-d-opposants-aux-eoliennes-1524332844

22/04/18 : Vienne : Montmorillon : Jean-Louis Butré : "les éoliennes, c'est un système à la Madoff"
Hier, à Montmorillon, la réunion publique d'information sur les éoliennes, qui envahissent les campagnes, était tout sauf du vent. Ça souffle fort pourtant.
Habitué aux tempêtes face aux vents dominants, Jean-Louis Butré, président de la Fédération Environnement Durable (FED), n'a pas lâché, hier, à Montmorillon, la barre de la contestation, qui a réuni deux cent cinquante citoyens à l'espace Gartempe. Un tabac pour cette première réunion publique rassemblant toutes personnes, venues de quatre départements (Vienne, Haute-Vienne, Indre et Creuse), intéressées par le sujet
« Cet argent est pris sur la facture d'électricité » 

Le président de la FED, à la tête de 1.300 associations sur l'ensemble du territoire français, a informé le public. Cash, Jean-Louis Butré a dénoncé cette énergie renouvelable : « L'éolien ne relève pas de l'écologie mais d'une affaire d'argent, debeaucoup d'argent. Aucune machine, a-t-il assuré, n'est fabriquée en France. » Elles sont importées d'Allemagne, de Hollande, du Danemark. A 3 M€ pièce, il en existe actuellement 8.000 sur le territoire français. Faites le compte.
Les prévisions annoncent pour les prochaines années 25.000 appareils. « Ce sont les promoteurs qui, a-t-il dit, vendent l'électricité, avec une rentabilité garantie sur 15 ans, à un prix 3 fois supérieur à celui du marché (NDLR : de 0,30 à 0,90 centime d'euro le KWh), c'est un système à la Madoff. » Qui paie ? « Cet argent est pris sur la facture d'électricité qui a augmenté, entre 2006 et 2016, de 42 % pour ceux qui ont le chauffage et 38 % pour les autres. »
Jean-Louis Butré est convaincu : « Ils font rêver les gens avec une rentabilité sur des tarifs artificiels. Il suffit d'une négociation, d'un décret pour que ça s'arrête et tout s'écroule. » La salle écoute sans broncher malgré la chaleur étouffante. « Une éolienne est aujourd'hui plus facile à mettre qu'un abri de jardin. » Ajoutant : « On peut en installer une de 235 mètres de hauteur sans permis de construire, c'est hallucinant. » Colère froide de celui qui combat depuis quinze ans le sujet. Jusqu'auprès du secrétaire d'État, Sébastien Lecornu.
Il n'est plus seul le président de la FED, la cour des comptes, affirme-t-il, a publié un rapport dénonçant l'erreur de la France économiquement, en pointant les 40 milliards de pertes.
Rémy Prud'hommes, professeur émérite, a senti venir le vent mauvais. Il a fustigé cette électricité intermittente (éolien, photovoltaïque) qui « marche 25 % de l'année ». « Ce n'est pas une électricité pilotable : nous ne pouvons pas la faire venir quand on le souhaite. » L'universitaire est sûr : « Ce n'est pas pertinent dans notre pays qui a des centrales nucléaires et dont la demande en électricité diminue légèrement depuis plusieurs années. »

http://www.centre-presse.fr/article-597983-butre-les-eoliennes-c-est-un-systeme-a-la-madoff.html

22/04/18 : Charente-Maritime : La Rochelle - Quand l’éolien nuit à la faune
Les chasseurs ont reçu hier matin le soutien appuyé de Dominique Bussereau pour ce qui est du développement très rapide de parcs éoliens ou de projets, en particulier sur l’estuaire, un des plus importants couloirs de migration d’Europe.
Le président du Conseil départemental a qualifié cette tendance de « folie » avant de poursuivre qu’« il est hors de question d’accepter de l’éolien sur l’estuaire ». Les chasseurs sont inquiets car « des études ont mis en évidence un impact négatif sur la faune sauvage » à cause de la fragmentation de l’habitat née des chemins d’accès. Certains espèces, sensibles aux éoliennes, changeraient même de trajet quand d’autres heurteraient les pâles.

21/04/18 : Vienne : Montmorillon : vent debout contre les éoliennes
Montmorillon est devenu cet après-midi la capitale régionale de la lutte contre l'implantation des éoliennes.
Une vingtaine d'association de défense de l'environnement s'est rassemblée pour une réunion publique d'information. Un moyen de fédérer l'opposition face aux différents projets qui émergent.

Un exemple de projet, c'est celui lancé en 2012 à Thollet, dans la Vienne : la construction de 20 éoliennes en pleine nature. Plusieurs associations se sont mobilisés contre ce projet, aujourd'hui en attente de décision judiciaire.
Thollet, ses 175 habitants, ses maisons en pierres et son bar-tabac d'une autre époque.
Et bientôt ses 20 éoliennes...
Dominique Carré, cofondateur de l'association Vent de raison tranche. Il n'en veut pas.
"On aurait eu une rangée d'éoliennes au dessus des arbres sur une distance de 3 kilomètres. Dans le bocage tel qu'il est préservé aujourd'hui, c'est inimaginable."
Ce projet est lancé en 2012. Dominique Carré crée aussitôt son association, Vent de raison pour s'y opposer.
Une autre habitante du village ne veut pas entendre parler de ces 20 éoliennes. Mieke Vanneste a acheté sa maison la même année pour proposer gîtes et chambres d'hôtes.
"La seule chose qu'on a à passer à d'autres personnes, c'est la nature. Si on nous enlève çà, on n'a plus rien. Plus personne ne viendra ici pour investir. Si j'avais su, jamais je n'aurais acheté cette propriété."
Alliée de poids pour les opposants, la Préfète de la Vienne, qui a refusé le permis de construire. Le promoteur a fait un recours en justice. Le tribunal administratif doit rendre sa décision ce mercredi.
https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/vienne/poitiers/montmorillon-vent-debout-contre-eoliennes-1462841.html

21/04/18 : Vienne : Des ballons pour simuler un parc d'éoliennes
Inédite en Nouvelle-Aquitaine, l'opération menée par Sergies s'est déroulée jeudi, dans le ciel de Mauprévoir, en sud Vienne.

A Mauprévoir existent deux projets éoliens, l'un mené par une société privée et l'autre par Sergies, filiale à 100% du fournisseur d'électricité Sorégies, et pour lequel la commune avait donné son accord pour les études de faisabilité.
Entre-temps, une association, Mauprévoir Environnement, s'est créée, s'insurgeant notamment contre ces projets éoliens sur la commune et plus généralement sur le sud Vienne. Si l'on effectue un tour d'horizon lorsque l'on circule à proximité de La Croix-au-Jau (D 741), on peut voir de droite à gauche, les éoliennes d'Adriers, puis celles de Saint-Martin-l'Ars, celles de Genouillé et même celles de Champagne-Mouton dans le département voisin de la Charente.
Des ballons lâchés dans un souci de totale transparence
Ainsi, le conseil municipal, favorable initialement au projet de Sergies, a revu sa position et, en février dernier, a décidé de geler toute étude d'implantation de parc éolien jusqu'à la définition du schéma de cohérence territoriale (Scot) du Sud Vienne dans deux ans. Mais les dossiers continuant à être instruits, Sergies, dans le cadre des actions de concertation, a décidé de montrer aux habitants comment les machines modifieraient leur environnement.
C'est pourquoi ce jeudi, trois gros ballons gonflés à l'hélium ont été dispersés dans le ciel de Mauprévoir matérialisant les futures installations dans l'environnement et aidant l'ensemble des riverains à apprécier les dimensions. Ainsi, retenus par un ancrage au sol et corde entre eux, des ballons (deux par machine), représentaient la position de la nacelle à une hauteur de 91 m et le bout de pâle à 149,5 m. C'est d'ailleurs une première en Nouvelle-Aquitaine pour ce genre d'opération organisée dans un souci de totale transparence.
Les Maluprévosiens, bien qu'informés, se sont tout d'abord interrogés sur ces ballons blancs auxquels un autre plus petit, de couleur rouge, était rattaché se trouvant encore plus haut? Tout y est passé, sondes météo, armée...
Dans l'après-midi, une réunion d'information avait lieu en mairie, en présence de responsables du syndicat Énergies Vienne, d'élus et d'habitants intéressés qui ont pu se rendre compte aussi bien du château, du plan d'eau ou de la mairie, ce qui serait visible des éoliennes. Les échanges ont été cordiaux, ponctués de questions pertinentes auxquelles les représentants de Sergies ont répondu sans détour, affirmant que rien ne serait entrepris sans l'aval des élus et du Scot.

http://www.centre-presse.fr/article-597771-des-ballons-pour-simuler-un-parc-d-eoliennes.html

21/04/18 : Vienne : Cinq éoliennes autorisées: crise municipale au Vigeant 😡😡😡😡
La construction annoncée d'un parc éolien au Vigeant provoque une crise majeure dans la commune, qui pourrait se retrouver sous tutelle de l'État et du Trésor public, faute d'avoir voté son budget. Dix des quinze conseillers municipaux, en signe de protestation, ont en effet refusé, à trois reprises, de valider le projet de budget primitif présenté par le maire.
« J'ai transmis la délibération et le vote négatif à la préfecture, c'est une situation peu courante, j'attends leur réponse, explique le maire Pierre Gourmelon. Il y aura sans doute un arrêté pour gérer la commune. On va se retrouver sous tutelle alors que nous avons des projets et des moyens financiers: on a un excédent de fonctionnement de 400.000€ qui nous permet de faire des investissements. Tout est gelé maintenant. J'ai joué l'apaisement et les explications, sans résultat. Tout ceci met un climat détestable au conseil municipal ».
« Nous sommes conscients des conséquences, répond Michel Perrot, deuxième adjoint. Chacun reste sur ses positions et les investissements sont gelés. Ceci donnera peut-être le temps de réfléchir. » Les dix élus contestataires, parmi lesquels les deux premiers adjoints, dénoncent l'autorisation du parc éolien, en dépit des avis défavorables du commissaire enquêteur et du conseil municipal. Ils reprochent aussi au maire son attitude ambiguë sur le dossier. Pierre Gourmelon s'était dit favorable, à titre personnel, aux éoliennes.
Si les projets de la commune sont gelés, la société Windstrom peut, quant à elle, engager les premières démarches de son chantier. Les opposants disposent d'un délai de quatre mois pour contester l'arrêté auprès du tribunal administratif.

http://www.centre-presse.fr/article-597901-cinq-eoliennes-autorisees-crise-municipale-au-vigeant.html

20/04/18 : Gironde : Conférence d’Alban d’Arguin sur le scandale des éoliennes
Portées aux cieux par de nombreux écologistes, les éoliennes rencontrent pourtant de nombreux opposants. Alban d’Arguin est un d’entre eux. Dans son ouvrage Eoliennes, un scandale d’Etat, il revient sur le modèle énergétique de la France et explique comment l’éolien est préjudiciable à bien des niveaux.
L’ouvrage décrypte l’argumentaire des lobbyistes de cette énergie renouvelable, prêts à toutes les compromissions pour installer ces grandes hélices au beau milieu des paysages français, passant la plupart du temps sous silence les désagréments qui les accompagnent. Alban d’Arguin articule son opposition aux éoliennes autour de trois grands principes, le beau, le bien et le vrai et permet, grâce à son travail fouillé, de se faire une idée sur ce qui était longtemps présenté comme une véritable alternative à l’énergie nucléaire.
Alban d’Arguin (DEA de droit public, DEA d’histoire) a fait une carrière de manage­ment et de direction générale à l’international dans un grand groupe financier. Passionné par l’ornithologie et les questions environnementales, il a participé récemment à la création d’une association opposée à l’implantation d’un parc industriel dans sa région et a décidé d’instruire objectivement et exhaustivement la question de l’éolien en France.
Invité par l’association Amitiés Françaises, il donnera une conférence à l’Athénée Municipal le jeudi 26 avril à 20h00 (Place Saint-Christoly, 33000 Bordeaux).
http://www.infos-bordeaux.fr/2018/breves/conference-dalban-darguin-sur-le-scandale-des-eoliennes-9887

19/04/18 : Vienne : EOLIENNES - Réunion régionale des opposants samedi à Montmorillon
Près de 30 associations de la Vienne, de l'Indre, de la Haute-Vienne et de la Creuse se retrouveront samedi à Montmorillon pour fédérer leurs forces contre les parcs éoliens, à l'initiative des collectifs Brandes et Bocage, Sud Vienne SOS Eoliennes et de la FETEM.
« En tout, on arrive à 600 éoliennes dans nos secteurs » s'alarment les organisateurs, qui dénoncent la « destruction des paysages » au détriment de la démographie et des autres activités économiques, tourisme notamment.
Rémy Prud'homme, universitaire, auteur du livre « Le mythe des énergies renouvelables » animera la réunion, à laquelle participera également Jean-Louis Butré, président de la Fédération environnement durable, qui regroupe un millier d'associations en France.
> Samedi 21 avril à 16h à l'Espace Gartempe (Montmorillon). Entrée gratuite.

http://www.centre-presse.fr/article-597361-eoliennes-reunion-regionale-des-opposants-samedi-a-montmorillon.html

18/04/18 : Charente-Maritime : Les élus refusent le parc éolien
Lors du dernier conseil municipal, les élus mortagnais ont décidé de rejoindre le Collectif pour un estuaire protégé sans éoliennes dont la mission est de s’opposer à l’installation sur cette zone d’un parc éolien. Ce choix fait suite à la présentation par les services d’EDF du projet d’installation d’éoliennes qui seraient implantées sur la rive droite de l’estuaire.
Même s’il apparaît que le parc éolien ne devrait pas dépasser le nord de la commune de Saint-Dizant-du-Gua, le conseil a fait remarquer que ces marais sont protégés par diverses mesures européennes ZNIEFF (zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique), ZICO (zone importante pour la conservation des oiseaux), Natura 2000 et que, d’autre part, il s’agit de la plus grande voie migratrice d’Europe pour les oiseaux.
http://www.sudouest.fr/2018/04/18/les-elus-refusent-le-parc-eolien-4382654-1462.php

17/04/18 : Deux-Sèvres : Les budgets au conseil municipal
[...] Présentation de l’entreprise Energie team pour l’implantation d’un projet éolien d’implantation. Ce projet devrait concerner les communes d’Aubigné, Loubigné et Villemain. Celles-ci ont donné un avis favorable à une étude pour l’implantation possible de plusieurs éoliennes sur les territoires communaux de ces trois communes.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/aubigne/les-budgets-au-conseil-municipal-3

16/04/18 : Vienne : Éoliennes : les opposants se réunissent samedi prochain
Près de 30 associations de plusieurs départements se retrouveront samedi à Montmorillon pour fédérer leurs forces contre les parcs éoliens.
Montmorillon sera samedi la capitale régionale de la lutte contre l’implantation des éoliennes : une réunion d’ampleur inédite rassemblera les membres de 26 associations de la Vienne, de l’Indre, de la Haute-Vienne et de la Creuse.« Chaque association correspond à un projet éolien en cours, plus ou moins ancien, expliquent Philippe Guinard (Vent de Raison, Thollet Coulonges) et Michel Camus (collectif Brandes et Bocages). Au départ, nous étions quelques groupes à travailler dans notre coin. On s’est structuré en novembre 2014 pour faire passer les informations, les expériences et faire jouer aussi la solidarité financière. Ce sont toujours des dossiers de longue haleine. »
“ Des machines industrielles à tous les carrefours ”Les collectifs dressent le constat d’une multiplication des projets de part et d’autres des limites départementales : « En tout, on arrive à 600 éoliennes. Regardez la carte des projets en Nouvelle-Aquitaine : ça interpelle ! On constate aussi que les pratiques de l’administration changent selon les départements et les régions. Ce collectif a permis de prendre conscience du phénomène ».
Argument premier : « La destruction des paysages et du potentiel de nos territoires à faire venir des touristes et de nouveaux habitants, comme les Anglais, au détriment de l’économie. Avec des machines industrielles à tous les carrefours, ils iront voir ailleurs. Et on en a pour 80 ans : en Allemagne, ils modernisent les parcs avec de nouvelles éoliennes plus hautes encore ».
Rémy Prud’homme, universitaire, auteur du livre « Le mythe des énergies renouvelables » animera la réunion, à laquelle participera également Jean-Louis Butré, président de la Fédération environnement durable, qui regroupe un millier d’associations en France.
Les opposants aux éoliennes voient forcément d’un mauvais œil le « plan de libération des énergies renouvelables » présenté en début d’année par le ministère de la Transition écologique et solidaire, pour « accélérer le développement de l’éolien en France ». Parmi les dix mesures, il y a la suppression de l’étape du tribunal administratif, les contentieux passant directement à la cour administrative d’appel : « Nous devrons donc obligatoirement prendre un avocat, cela va nous coûter très cher, déplore Michel Camus. Le gouvernement veut passer en force au détriment de l’environnement, sous la pression des promoteurs. Nous ne sommes quand même pas dans une république bananière ! »
> Réunion publique organisée par le collectif Brandes et Bocage, la FETEM et le collectif Sud Vienne SOS Éoliennes. Samedi 21 avril à 16 h à l’Espace Gartempe (Montmorillon). Entrée gratuite.
https://www.lanouvellerepublique.fr/montmorillon/eoliennes-les-opposants-se-reunissent-samedi-prochain

16/04/18 : Vienne : Parcs éoliens: Montmorillon fédère les anti
Un vent de contestation souffle sur le sud de la Vienne et chez nos voisins contre la multiplication des projets. Un rassemblement a lieu samedi.

[...] SAMEDI
Les anti-éoliennes se fédèrent. Près de trente associations de plusieurs départements se retrouvent à l'Espace Gartempe, à Montmorillon, pour fédérer leurs forces contre les parcs éoliens.

http://www.centre-presse.fr/article-596640-parcs-eoliens-montmorillon-federe-les-anti.html

16/04/18 : Vienne : Éoliennes: les opposants se réunissent samedi prochain
Près de 30 associations de plusieurs départements se retrouveront samedi à Montmorillon pour fédérer leurs forces contre les parcs éoliens.

Montmorillon sera samedi la capitale régionale de la lutte contre l'implantation des éoliennes: une réunion d'ampleur inédite rassemblera les membres de 26 associations de la Vienne, de l'Indre, de la Haute-Vienne et de la Creuse.« Chaque association correspond à un projet éolien en cours, plus ou moins ancien,expliquent Philippe Guinard (Vent de Raison, Thollet Coulonges) et Michel Camus (collectif Brandes et Bocages). Au départ, nous étions quelques groupes à travailler dans notre coin. On s'est structuré en novembre 2014 pour faire passer les informations, les expériences et faire jouer aussi la solidarité financière. Ce sont toujours des dossiers de longue haleine. »
"Des machines industrielles à tous les carrefours"
Les collectifs dressent le constat d'une multiplication des projets de part et d'autres des limites départementales: « En tout, on arrive à 600 éoliennes. Regardez la carte des projets en Nouvelle-Aquitaine: ça interpelle! On constate aussi que les pratiques de l'administration changent selon les départements et les régions. Ce collectif a permis de prendre conscience du phénomène ».
Argument premier: « La destruction des paysages et du potentiel de nos territoires à faire venir des touristes et de nouveaux habitants, comme les Anglais, au détriment de l'économie. Avec des machines industrielles à tous les carrefours, ils iront voir ailleurs. Et on en a pour 80 ans: en Allemagne, ils modernisent les parcs avec de nouvelles éoliennes plus hautes encore ».
Rémy Prud'homme, universitaire, auteur du livre « Le mythe des énergies renouvelables » animera la réunion, à laquelle participera également Jean-Louis Butré, président de la Fédération environnement durable, qui regroupe un millier d'associations en France.
Les opposants aux éoliennes voient forcément d'un mauvais oeil le « plan de libération des énergies renouvelables » présenté en début d'année par le ministère de la Transition écologique et solidaire, pour « accélérer le développement de l'éolien en France ». Parmi les dix mesures, il y a la suppression de l'étape du tribunal administratif, les contentieux passant directement à la cour administrative d'appel: « Nous devrons donc obligatoirement prendre un avocat, cela va nous coûter très cher, déplore Michel Camus. Le gouvernement veut passer en force au détriment de l'environnement, sous la pression des promoteurs. Nous ne sommes quand même pas dans une république bananière! »
> Réunion publique organisée par le collectif Brandes et Bocage, la FETEM et le collectif Sud Vienne SOS Éoliennes. Samedi 21 avril à 16h à l'Espace Gartempe (Montmorillon). Entrée gratuite.

http://www.centre-presse.fr/article-596632-eoliennes-les-opposants-se-reunissent-samedi-prochain.html

15/04/18 : Deux-sèvres : 130 personnes à la soirée anti-éoliennes
Les associations anti-éoliennes du nord Deux-Sèvres ont fait front, vendredi soir, au théâtre, à l’occasion de la réunion d’information destinée au grand public et intitulée « Les éoliennes en questions : réalités et enjeux ». La même soirée avait été organisée à Bressuire le vendredi précédent. Environ 130 personnes ont écouté une longue série d’arguments contre cette technologie. « L’objectif est de s’élever contre la prolifération partout sur le territoire », rappelait Armelle Guinebertière, ancienne députée européenne et présidente du collectif Force 10, qui rassemble huit associations militant contre le développement éolien dans le nord Deux-Sèvres. « Notre propos n’est pas de juger la politique de la communauté de communes du Thouarsais », a-t-elle souhaité préciser.
“ Très rentables ”

Les entreprises de l’éolien « sont-elles vraiment ce qu’elles prétendent être ? » ont interrogé les intervenants, issus de sept des huit associations. Parmi les multiples reproches émis, le volet financier. « Ce qui permet aux éoliennes d’être très rentables, c’est que l’électricité est rachetée deux fois plus cher que le coût du marché. Ce sont les usagers qui paient au final, à travers la Contribution au service public de l’électricité figurant sur notre facture », assurent les opposants.
https://www.lanouvellerepublique.fr/thouars/130-personnes-a-la-soiree-anti-eoliennes

11/04/18 : Charente : 
AUSSAC-VADALLE: DES RIVERAINS PRÊTS À INVESTIR DANS LES ÉOLIENNES
Un financement participatif a été lancé pour les études du futur parc éolien d’Aussac-Vadalle. Les investisseurs «citoyens» dans l’énergie renouvelable y trouvent leur compte. Les collectivités aussi.
Trente-cinq mille euros en une matinée, 48 000 collectés en trois ou quatre jours sur la plateforme enerfip.fr. «C’est la première fois que l’on voit un tel investissement sur la commune d’implantation. Une très forte participation dès le début de la collecte» qui fait les affaires de Damien Vacalus.
Directeur associé de Terre et Lac Conseil, il intervient en Charente pour le groupe Langa porteur d’un projet de trois ou quatre éoliennes, de 9 à 14,4 MW, qui devraient s’ériger le long de la RN 10, pile en face des installations exploitées par Wind Prospect, de l’autre côté de la nationale.
Particularité du projet: il est participatif, ouvert en priorité aux habitants de la commune, les premiers concernés, puis du canton, puis du département et enfin d’ailleurs. Jérôme Blanc a l’habitude de ces ruées vers l’énergie propre. «Il y a peu, on a collecté 300 000...

http://www.charentelibre.fr/2018/04/11/aussac-vadalle-des-riverains-prets-a-investir-dans-les-eoliennes,3238033.php

09/04/18 : Deux-Sèvres : 
Éoliennes : les opposants unis en réunion
Le Collectif Force 10 réunit sept associations du nord Deux-Sèvres, dont celles de Luzay, de Sainte-Verge, de Coulonges-Thouarsais et l’association Nature et vie 79 de Saint-Martin-de-Sanzay, Brion-près-Thouet et leurs environs. Toutes sont opposées à divers projets d’implantation de parcs éoliens. Le collectif organise ainsi une grande soirée d’information, au théâtre de Thouars vendredi 13 avril à 20 h 15, sur le thème « Les éoliennes en questions, réalités, enjeux ».
https://www.lanouvellerepublique.fr/thouars/eoliennes-les-opposants-unis-en-reunion

06/04/18 : Vienne : Le Vigeant : le projet éolien divise le conseil municipal
Neuf des quinze élus du Vigeant refusent de voter le budget communal, protestant ainsi contre le projet de parc éolien qui semble en voie d’aboutir.
Les projets de parcs éoliens divisent souvent les habitants des communes. Au Vigeant, le désaccord s’exprime désormais ouvertement au sein du conseil municipal, dont les membres avaient pourtant été élus sur la même liste en 2014. Neuf des quinze élus, dont la première adjointe, ont voté contre le budget présenté par le maire Pierre Gourmelon, signifiant ainsi leur opposition au projet de parc éolien.
“ Nous ne voulons pas semer la zizanie mais attirer l’attention des autres élus ”

«Nous ne voulons pas semer la zizanie, assurent Colette Wagon, première adjointe, Michel Perrot, adjoint et Fernand Flageul, conseiller, trois des neuf élus concernés. Nous voulons nous faire entendre et attirer l’attention des autres élus. On a le sentiment que notre avis et celui de la population n’a aucune importance. Qu’on nous prend pour des ploucs et des moutons. Le budget prévoit la construction d’un site touristique pour 700.000 € sur la vallée de la Vienne. Nous ne sommes pas contre. Mais à quoi bon dépenser une telle somme si on construit des “ effaroucheurs ” à touristes de chaque côté ? » (1)
Selon Colette Wagon, qui siège à la commission départementale de la nature des sites et des paysages (CDNSP), le site éolien du Vigeant est en voie d’aboutir, malgré les avis défavorables du conseil municipal (décembre 2016) et du commissaire enquêteur (janvier 2017). « La CDNSP a donné un avis favorable. On attend maintenant la décision de la préfète mais on se fait peu d’illusions, on pense qu’elle va autoriser la construction. »
Dans cette hypothèse, cinq éoliennes seront érigées par la société Windstrom aux lieux-dits les Brandes de la Ressière et les petites Fouillarges, sur la route d’Usson-du-Poitou. Non loin du centre d’enfouissement des déchets, le site n’est pas le plus mauvais pour installer un parc éolien. Mais c’est la multiplication des parcs dans le sud de la Vienne qui alarme les élus, dans le droit fil de la tribune publiée par le député Jean-Michel Clément (2), signée entre autres par… Pierre Gourmelon, maire du Vigeant.
“ Je comprends la déception des collègues ”« Je suis plutôt favorable au projet des Fouillarges mais en effet, je pense qu’il faudrait regrouper les éoliennes plutôt que saupoudrer les campagnes, explique-t-il. Je comprends la déception des collègues après la décision de la CDNSP, mais la décision définitive n’est pas encore prise. Surtout : cela est complètement déconnecté du budget. Il est dommage d’en arriver là alors qu’il y a beaucoup à faire dans la commune. Si le budget n’est pas voté avant la date butoir, on s’expose à des soucis. Je suis actuellement en train de voir quelles sont les conséquences avec la préfecture. » Le conseil municipal se réunit ce soir pour soumettre de nouveau la délibération du budget aux élus.
(1) Un projet de parc éolien est aussi en cours à l’Isle-Jourdain, de l’autre côté de la vallée. (2) Notre article du 21 mars « Eoliennes : le vent se lève en sud Vienne ».
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/le-vigeant/le-vigeant-le-projet-eolien-divise-le-conseil-municipal

04/04/18 : Vienne : 
Le budget primitif en débat
[...]- Avis sur le projet d'implantation d'un champ éolien sur les communes de Lavausseau et Jazeneuil: 10 pour et 4 abstentions.[...]
http://www.centre-presse.fr/article-594214-le-budget-primitif-en-debat.html

04/04/18 : Vienne : Montmorillon - Environnement Réunion publique sur (et contre) les éoliennes
Plusieurs associations organisent le 21 avril prochain à Montmorillon une réunion d'information « sur le thème de l'envahissement en cours et à venir de nos territoires par l'éolien industriel ». « Halte au mépris des territoires ruraux et de leurs habitants » appellent les collectifs Brandes & Bocages, Sud-Vienne SOS Éoliennes et la Fetem. Rémy Prud'homme, universitaire, auteur du livre « Le Mythe des Énergies Renouvelables » interviendra en seconde partie de la réunion, puis dédicacera son livre.
Samedi 21 avril, 16h à l'Espace Gartempe (Montmorillon). Entrée gratuite.

http://www.centre-presse.fr/article-594122-environnement-reunion-publique-sur-et-contre-les-eoliennes.html

28/03/18CARTE - 19 éoliennes installées, 27 autorisées : les (vrais) chiffres de l’éolien en Creuse 
Face aux rumeurs et aux approximations des pro comme des anti-éoliennes, France Bleu Creuse publie la liste des projets éoliens et leur niveau d’avancement dans le département. Un seul nouveau projet a été déposé depuis un an, et deux autres ont avancé vers une autorisation.
Des données fiables, fournies par les services de la préfecture de la Creuse. Il fallait au moins ça pour répondre aux rumeurs, approximations, et autres chiffres hasardeux lancés par les uns et les autres. 
France Bleu Creuse a obtenu les chiffres précis des projets éoliens en Creuse, comme l’an dernier à la même époque. Des projets longs à mettre en place, qui parfois n’aboutissent pas. Aussi est-il important de distinguer ceux qui sont validés et vont se réaliser, des autres qui restent largement incertains.
27 éoliennes en projet sur 4 parcs éoliens en Creuse
Outre les 19 éoliennes déjà construites et en fonctionnement en Creuse, 27 éoliennes seront construites dans les prochains mois ou années. Voilà pour ce qui est sûr.
Reste 48 éoliennes virtuellement en projet ailleurs dans le département. Des demandes d’autorisation ont été déposées, mais elles ne sont encore aucunement validées.
➡ Consultez notre carte interactive des projets éoliens en Creuse : en ligne
Parmi ces projets, 12 éoliennes sont en cours d’autorisation par la préfecture, et 7 ont été refusées par la préfecture sans que les recours soient épuisés. Pour les autres, aucune décision n’a encore été prise.
Quoi de neuf depuis 1 an ?
Depuis le dernier point établi par la préfecture en avril 2017, donc depuis un an, peu de changements. Un seul nouveau projet a été déposé : celui de construire 6 éoliennes à Thauron et Mansat-la-Courrière. Porté par NEOEN, il est pour l'instant en attente d'autorisation.
Par ailleurs deux projets portés par Ecodelta, à Anzême et Saint-Fiel, ont avancé en un an : le permis de construire a été déposé, l'enquête publique conduite, et ils n'attendent plus que le feu vert de la préfecture.
Le détail des projets autorisés
La Creuse compte aujourd’hui 19 éoliennes en fonctionnement, réparties sur trois sites :
- Chambonchard, avec un parc de 6 éoliennes (12 MW) ;
- Bussière-Saint-Georges et Saint-Marien, avec un parc de 9 éoliennes (22,5 MW) ;
- La Souterraine et Saint-Agnan-de-Versillat, avec un parc de 4 éoliennes (8 MW).
Quatre autres projets de parcs éoliens ont été validés par le préfet de la Creuse et vont sortir de terre dans les prochains mois ou années, ce qui représente 27 éoliennes :
- Azérables et Saint-Sébastien, autorisé depuis mars 2010, pour un parc de 10 éoliennes (20 MW) porté par Valorem, au travers de la SARL “Saint-Sébastien et Azérables Energies” ;
- Le Chauchet et Saint-Priest, autorisé depuis juillet 2011, pour un parc de 5 éoliennes (13,8 MW) porté par la société WPD ;
- Viersat et Quinssaines, autorisé depuis juillet 2015, pour un parc de 8 éoliennes (12 MW) porté par NEOEN au travers de la SARL “Centrale éolienne de Viersat” ;
- La Chapelle-Baloue et Saint-Sébastien, autorisé en janvier 2016, pour un parc de 4 éoliennes (8 MW), porté par IEL sous le nom “IEL Exploitation 7”.
Ensuite, il y a huit projets de parcs éoliens qui ne sont pas autorisés aujourd'hui. Soit parce qu’aucune décision n’a été prise, soit parce que les autorisations sont en cours, soit parce qu’ils ont été refusés. Cela représente 48 éoliennes.
Le détail des projets en attente ou refusés
Deux de ces projets, les plus avancés, sont “en cours” d’autorisation au titre des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE), c’est-à-dire que l’enquête publique a eu lieu, le permis de construire a été élaboré, et maintenant le préfet doit prendre un arrêté préfectoral pour fixer les modalités de construction, afin d’assurer la protection du patrimoine et de l’environnement :
- A Anzême, un projet de 8 éoliennes (16 à 20 MW) déposé en décembre 2015, et porté par l’entreprise Ecodelta sous le nom “SAS PEW Anzême”. Le permis de construire a été délivré en novembre 2016 ;
- A Saint-Fiel, un projet de 4 éoliennes (8 à 10 MW) déposé en janvier 2016, et porté par l’entreprise Ecodelta sous le nom “SAS PEW Saint-Fiel”. Le permis de construire a été délivré en octobre 2016 ;
Cinq autre projets sont en attente, c’est-à-dire que la préfecture n’a encore pris aucune décision quant à leur réalisation ou non :
- A Lépinas, Peyrabout, Savennes et Sainte-Feyre, sur le Parc des Mont-de-Guéret, un projet de 6 éoliennes (12 MW) porté par l’entreprise Boralex. Le dossier a été déposé en décembre 2015 ;
- A Glénic, un projet de 5 éoliennes (10 à 17,5 MW) porté par l’entreprise Boralex. Le dossier a été déposé en décembre 2016 ;
- A Saint-Dizier-Leyrenne et Janaillat, un projet de 6 éoliennes (12 à 14 MW) porté par l’entreprise WPD, sous le nom “Energie Janaillat”. Le dossier a été déposé en décembre 2016 ;
- A Saint-Hilaire-La-Plaine, un projet de 6 éoliennes (12 MW), porté par l’entreprise Ecodelta, sous le nom “SARL Parc Eolien n°1 des collines du sud guérétois”. Le dossier a été déposé en décembre 2016 ;
- A Thauron et Mansat-la-Courrière, un projet de 6 éoliennes (13,2 à 19,4 MW), porté par l’entreprise NEOEN, sous le nom “Mont de Transet”. Le dossier a été déposé en novembre 2017.
Enfin, un projet a été refusé par la préfecture. Il s’agit du projet de parc éolien à Roches et Genouillac, porté par l’entreprise Ostwind sous le nom “SEPE Les Perrières”, qui prévoyait 7 éoliennes (22 MW). Le dossier a été déposé en 2014, la préfecture l’a refusé en décembre 2015 après un avis défavorable du ministère de la Défense. La zone est en effet sur le couloir de vol à basse altitude des entraînements de l’armée de l’air.

https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/carte-19-eoliennes-installees-27-autorisees-les-vrais-chiffres-de-l-eolien-en-creuse-1522248521

28/03/18 : Deux-sèvres : Les anti-éolien n’ont pas dit leur dernier mot
Les opposants aux éoliennes souhaitent étendre la mobilisation contre les projets à venir à travers deux réunions publiques à Bressuire puis à Thouars.
Le nord des Deux-Sèvres comporte actuellement 70 aérogénérateurs. Une fédération regroupant des opposants tiendra deux réunions publiques.
La fédération nord Deux-Sèvres Force 10, composée de huit associations locales (1) situées sur les territoires de la communauté d’agglomération du Bocage bressuirais et de la communauté de communes du Thouarsais, va organiser début avril deux réunions publiques à Bressuire puis à Thouars.
Le lobbying dénoncé

« Nous voulons essayer de faire prendre conscience aux gens que nos paysages sont saccagés au profit de sociétés privées et étrangères », dit Nicole de Chabot, la présidente de Saint-Aubin-de-Baubigné Environnement.
« Pourquoi ici en nord Deux-Sèvres plus qu’ailleurs ? », s’interroge Armelle Guinebertière, la présidente de la fédération Force 10. « L’ancien schéma régional éolien terrestre (Ndlr, SRE) avait permis l’implantation de nombreuses éoliennes sur nos territoires », poursuit l’ancienne députée européenne (1994-1999).
La fédération dénonce le lobbying des promoteurs notamment auprès des élus locaux et des maires. « Tout est question d’argent avec le consentement de l’Etat qui semble avoir trouvé le remède aux difficultés financières des collectivités locales en les encourageant à vendre leurs parcelles via des baux emphytéotiques », rajoute Armelle Guinebertière. Le coût du raccordement au réseau électrique est également dénoncé. « Ce sont 17 milliards d’euros, soit l’augmentation du budget de la Défense pour 10 ans », tempête l’ancienne élue.
L’exemple vendéen

Les opposants nord deux-sévriens citent en exemple le voisin vendéen qui a su avec le Puy du Fou, se battre contre l’implantation d’éoliennes. « Aujourd’hui, nous en avons recensé 70 sur nos territoires mais demain ce seront 140 », prédisent les opposants.
Vendredi 6 avril, 20 h 15 espace Europe à Bocapole à Bressuire. 

Vendredi 13 avril, 20 h 15 au théâtre de Thouars. Entrée libre et gratuite. 
(1) APERPE, Faye Paysages, La Fragnaie, Nature et Vie 79, Notre Environnement, Saint-Aubin-de-Baubigné Environnement, Vent Contraire, Voultegon Environnement.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/les-anti-eolien-n-ont-pas-dit-leur-dernier-mot


27/03/18 : Vienne : 
Un financement participatif pour le projet éolien de Ceaux 😡😡
Le projet de parc éolien à Ceaux-en-Loudun a de nouveau le vent en poupe. Grâce à un dispositif de financement participatif.

Un dispositif de financement participatif lié aux études pour l'installation d'un parc éolien sur la commune a été détaillé à la mairie de Ceaux-en-Loudun. Typhanie Guérin, responsable communication chez Lumo, société de financement participatif pour les énergies renouvelables, menait les débats, en présence d'Henri Villain, maire de Ceaux, Simon Bordage, ingénieur d'études à Sergies et Lucie Labarthe, chargée de projets chez Valorem, partenaires du projet éolien.
Un projet avorté et relancé
Avorté en 2006, le projet de parc éolien a été relancé en 2016, avec Sergies et Valorem. L'enquête de faisabilité vient de se terminer. On entre dans la phase de définition des implantations et de demande des autorisations: entre Joué et Messemé, et du côté du village de Chavagnes, de 6 à 10 éoliennes pourraient être installées, hautes de 180 à 200 m.
La production escomptée permettrait de couvrir la consommation d'électricité de 48.000 habitants (hors chauffage et eau chaude électriques). Cette installation permettrait d'éviter l'émission de 5.200 tonnes de CO2, chaque année. L'enquête publique devrait se dérouler fin 2019. Le démarrage de la production est espéré en 2021.
« Pour financer les études de ce par éolien, l'objectif est de collecter 50.000€, par tranches de 25€, sous forme d'obligations. Le remboursement se fait en deux ans, avec amortissement semestriel. La rémunération se situera à 5%, quel que soit le résultat de ces études, avec ou sans réalisation du parc. Les habitants de la communauté de communes du pays loudunais auront l'exclusivité de ce produit, jusqu'au 13 mai. »
Et, au delà, si la somme n'est pas atteinte? « L'adhésion sera ouverte aux territoires et départements voisins. La date limite de la collecte est fixée au 25 mai. Les inscriptions et paiements se font en ligne sur le site de Lumo, qui propose une page consacrée au projet cellois. »
Typhanie Guérin précise que sa société, qui est déjà intervenue sur une trentaine de projets en Nouvelle Aquitaine, a opté pour un soutien à l'association locale Arbrissel, en lui reversant 2% d'intérêts des investissements des habitants.

http://www.centre-presse.fr/article-592615-un-financement-participatif-pour-le-projet-eolien-de-ceaux.html

26/03/18 : Deux-sèvres - Les anti-éoliennes fourbissent leurs armes
L’association Nature et vie 79, qui entend protéger la nature et la vie rurale à Saint-Martin-de-Sanzay, Brion-près-Thouet et leurs environs, s’est réunie en assemblée générale à Saint-Martin-de-Sanzay. Son principal cheval de bataille : la lutte contre les projets d’éoliennes. Preuve que ce sujet sensibilise le public, l’association compte 135 adhérents au bout d’un an d’existence.
Soirée d’information le 13 avril à ThouarsLes bénévoles sont particulièrement mobilisés contre le projet d’implanter sur la commune de quatre à six éoliennes. « Le projet ne peut pas démarrer pour le promoteur tant que l’aménagement foncier n’est pas terminé, a rappelé André Passelande, président de l’association et ancien maire de la commune. Il restera à faire l’étude d’impact. » Et l’ancien maire d’attaquer la municipalité actuelle sur le fait qu’elle s’était « prononcée dans un questionnaire pour un regroupement des éoliennes en un seul lieu de la communauté de communes, plutôt que pour un parc sur la commune. Un paradoxe ! »
Le bénévole a ensuite déroulé les arguments anti-éoliens avancés par plusieurs collectifs d’opposants : le coût de l’électricité « trop élevé », des équipements qui bétonneraient l’environnement, qui feraient fuir les touristes, qui n’assureraient pas la sécurité de l’approvisionnement en électricité, et surtout des installations qui gâchent le paysage, faisant notamment « baisser la valeur de l’immobilier ». Et André Passelande d’aller jusqu’à reprendre à son compte la parole d’un président d’un collectif national : « L’éolien n’a d’intérêt ni économique, ni écologique, ni environnemental. »
« On peut combattre cette idéologie qui a asservi la politique environnementale à l’industrie de l’éolienne », alors que le Nord Deux-Sèvres compte « 70 éoliennes en services, et autant en projet », a-t-il appuyé.
L’association fait partie du collectif Force 10, qui réunit sept associations du nord Deux-Sèvres, dont celles de Luzay, de Sainte-Verge et de Coulonges-Thouarsais. Le collectif organisera une grande soirée d’information, au théâtre de Thouars, vendredi 13 avril. Elle sera précédée, le 6 avril, d’une soirée au Bocapôle de Bressuire.

https://www.lanouvellerepublique.fr/thouars/les-anti-eoliennes-fourbissent-leurs-armes

22/03/18 : Charente : 
Les parcs éoliens passent en force
Le tribunal administratif vient d’annuler le refus d’autorisation au projet de parc éolien de Baignes-Sainte-Radegonde.
Le vent tourne mal ces temps-ci pour les opposants aux projets de parcs éoliens dans les Charentes. Non seulement leurs requêtes sont très généralement rejetées par le tribunal administratif mais même les décisions préfectorales opposées aux projets éoliens se voient régulièrement retoquées par les juges.
Mardi, le tribunal a ainsi annulé un refus d’autorisation préfectorale à un projet de six aérogénérateurs porté par la société Parc éolien de Baignes-Sainte-Radegonde, refus formulé le 28 novembre dernier. Ce projet, validé par le tribunal, se heurte à l’opposition d’une association locale ainsi que de l’association Protégeons nos paysages en Charente-Maritime et en Charente.

Projet de la Boëme
Mercredi, c’est le cas du projet éolien de la Boëme qui est arrivé devant les juges. Là encore, il s’agit d’un projet de six éoliennes sur trois communes (Mouthiers-sur-Boëme, Fouquebrune et Voulgézac) auquel la préfecture a opposé un refus de permis de construire. Selon les services de l’État, le projet porterait une atteinte grave aux paysages et au patrimoine architectural (églises classées, château de La Rochandry…).
Le rapporteur public a balayé d’un revers de main ces arguments : selon lui, le projet se situe dans une zone agricole de culture intensive, dans un paysage "sans grand caractère". Les éoliennes seraient peu ou pas visibles depuis les points les plus sensibles, protégés soit par le relief, soit par des bois.
Le rapporteur public, dont les conclusions sont très généralement suivies par les juges, a conclu à l’annulation de la décision préfectorale et au réexamen des demandes de permis de construire dans un délai maximum de quatre mois. Contrairement à la demande insistante de la société exploitante, le rapporteur public n’a pas jugé nécessaire qu’il soit enjoint à la préfecture de délivrer automatiquement les permis sollicités. La décision sera rendue le 5 avril.
http://www.sudouest.fr/2018/03/22/les-parcs-eoliens-passent-en-force-4303301-7048.php

21/03/18 : Vienne - Bassinés ou conquis par les bassines des irrigants
Notre article de lundi sur la manifestation, dimanche à Migné-Auxances, contre les retenues d'eau des irrigants, a fait réagir les anti et les pro bassines.

Alain Pérochon défend les campagnes, sans bassines, sans éoliennes : «L'agriculture moderne est un agro-business qui tôt ou tard conduira les exploitants à vendre leurs terres à des groupes financiers et alors nous verrons nos campagnes couvertes d'éoliennes, panneaux photovoltaïques, méthaniseurs? Des méthaniseurs qui, à l'image de ceux installés en Allemagne, seront alimentés au maïs, un maïs arrosé avec ces bassines ! Qui a intérêt à la destruction de la faune et de la flore de nos campagnes ? Les oiseaux souffrent, leur alimentation tend à se raréfier, de moins en moins d'insectes y compris de pollinisateurs dont les chiroptères. On est vraiment mal barré. »
« Ce n'est pas aux contribuables de financer ces projets » Diosco ne voit pas les choses de la même façon : « Le fait est que si nous ne cultivons pas nos produits comme le maïs et autres, nous serons sûrement appelés à consommer des produits d'importations avec des OGM, depuis le temps que les écolos nous bassinent, il faudrait savoir ce que l'on veut. En revanche, je pense que ce n'est pas aux contribuables de financer ces projets. Les irrigants se font suffisamment d'argent sur notre dos. Qu'ils financent leurs différents projets ! »
Hedion86 s'interroge : « Question de néophyte : si je comprends l'argument qui consiste à dire que les fonds publics doivent aller vers des pratiques agricoles favorisant la préservation de l'environnement et qui n'aboutissent pas à produire des aliments dangereux pour le consommateur, je ne vois pas en quoi ces retenues d'eau posent problème. En quoi retenir l'eau avant qu'elle ne rejoigne la mer est-il dangereux pour l'environnement ? C'est une pratique ancienne non ? Ces « bassines » sont condamnées uniquement pour leur rôle de soutien technique à l'irrigation ? Il me semble que c'est un peu faible comme argument, si ce n'est que ça. »
Abeille 86, lui, est satisfait de la mobilisation : « Merci à tous d'être venus si nombreux, les irrigants ne pourront jamais réaliser un tel rassemblement ! » 
http://www.centre-presse.fr/article-591297-bassines-ou-conquis-par-les-bassines-des-irrigants.html

21/03/18Éoliennes : le vent se lève en sud Vienne
La préfète a été interpellée hier par des patrons qui s'alarment de la multiplication des parcs éoliens. Une tribune du député rassemble à droite et à gauche.

Avec des éoliennes à foison on pourrit le sud du département. Le sujet n'était pas forcément à l'ordre du jour mais il a occupé une partie de la rencontre organisée hier entre la préfète Isabelle Dilhac et les patrons adhérents du club des entrepreneurs du sud Vienne.
Jusqu'à 250 éoliennes
« Des investisseurs ont acheté de belles demeures, des petits châteaux ces dernières années pour les restaurer en gîtes et on leur colle des éoliennes juste en face »,regrette Patrice Giraud, co-président du club. « Et bien ils repartent. On annonce jusqu'à 250 éoliennes entre le sud Vienne et le nord Charente. Jusqu'où ça va aller? »
« C'est un réel sujet, concède la préfète. Le développement éolien est indispensable dans l'intérêt public mais nous devons aussi défendre l'intérêt du patrimoine et des espèces protégées. La question n'est pas de savoir si le préfet aime ou n'aime pas les éoliennes: si le dossier respecte la réglementation, nous n'avons pas vocation à nous y opposer. Refuser parce qu'il y a déjà beaucoup d'éoliennes dans le secteur n'est pas un argument tenable au niveau juridique. »
Les cartes définissant des zones de développement éolien (ZDE) et le schéma régional éolien (SRE) ayant été annulés, il n'y a plus de vision d'ensemble du déploiement des parcs. La solution viendra du Schéma de cohérence territoriale actuellement en cours d'écriture pour le Civraisien et Vienne et Gartempe, mais il ne sera pas prêt avant deux ans.
Dans ce contexte, une tribune titrée « Le développement des énergies renouvelables ne saurait se faire au détriment du développement de notre territoire », publiée samedi par le député Jean-Michel Clément (En Marche), rassemble déjà une cinquantaine d'élus locaux (de gauche et de droite dont la présidente de la communauté de communes Annie Lagrange, le sénateur Alain Fouché), propriétaires ou exploitants de sites touristiques. « Sur la route de Gençay à Mauprévoir on peut compter 40 éoliennes. Je suis pour les énergies alternatives mais là, on touche un point de non-retour. »
Lire nos articles parus dimanche: « Le parc éolien d'Usson Bouresse en mode séduction » et « Mauprévoir vote un moratoire de deux ans ».

http://www.centre-presse.fr/article-591326-eoliennes-le-vent-se-leve-en-sud-vienne.html

19/03/18Dordogne : AboWind renonce à l'un de ses projets éoliens dans la Double
La société AboWind renonce à construire trois éoliennes dans la forêt de la Double. En revanche, elle continue les études pour installer cinq éoliennes sur les communes de Saint-Aulaye-Puymangou et Parcoul-Chenaud.
Après avoir abandonné son projet à La-Roche-Chalais, la société AboWind n'installera pas, comme elle le souhaitait, trois éoliennes de 182 mètres de haut sur la commune de Saint-Aulaye-Puymangou au lieu-dit La Latière. La société l'a fait savoir dans un courrier adressé en fin de semaine dernière au conseil municipal de la commune. "La société AboWind a choisi d'arrêter définitivement le projet de Saint-Aulaye aux lieux-dits Le Jeu de Quilles et Bois de Salamou _afin de préserver la qualité biologique de la zone d'études,_" écrit le gérant de la ferme éolienne de Saint-Aulaye, Patrick Bessière.
Projet refusé par le conseil municipal
Dans son courrier, AboWind explique que les études environnementales et techniques lancées en juillet 2015 ont permis de prendre conscience de la nécessité de protéger certaines espèces patrimoniales. "Le conseil municipal de Saint-Aulaye-Puymangou s'était opposé à ce projet en décembre 2018 par 14 voix contre six et une abstention," fait savoir de son côté l'association Asso3D de défense du val de Dronne et de la Double qui salue cette décision de la société toulousaine.
Un autre projet à Saint-Aulaye-Puymangou et Parcoul-Chenaud
Elle s'inquiète en revanche de voir AboWind poursuivre un autre projet à Saint-Aulaye-Puymangou et Parcoul-Chenaud. "Il s'agit d'installer cinq éoliennes sur le site des Grands Clos. Le conseil national de protection de la nature a reconnu 12 espèces protégées sur place et émis un avis défavorable. Il faut préserver cette zone," assure Thierry Bonne de l'association Asso3D. Selon AboWind, un arrêté préfectoral pour ce projet de 10MW est attendu dans le courant de l'année.
https://www.francebleu.fr/infos/societe/dorodgne-abowind-renonce-a-l-un-de-ses-projets-eoliens-dans-la-double-1521470894

19/03/18Dordogne : un projet éolien dans la Double abandonné, un autre maintenu
La société Abo Wind met en avant des arguments écologiques ; elle maintient son autre dossier d’implantation de cinq éoliennes, toujours à Saint-Aulaye-Puymangou.
"Après analyse et réflexion avec les différents experts naturalistes, la société Abo Wind a choisi d’arrêter définitivement le projet éolien de Saint-Aulaye-Puymangou aux lieux-dits Le Jeu de Quilles et Bois de Salamou." Voilà ce qu’a annoncé la société spécialisée dans les énergies renouvelables, dont le siège est à Toulouse, aux élus municipaux de la commune de Saint-Aulaye-Puymangou dans un courrier daté du 27 février.

Dans le même courrier, Abo Wind confirme que le projet d’implantation de cinq éoliennes de 182 mètres de haut dit des Grands Clos, sur les communes de Saint-Aulaye-Puymangou et Parcoul-Chenaud, est, lui, maintenu.
"Détruire 12 espèces protégées"
Toujours en cours d’instruction par les services de l’État, ce dossier a déjà obtenu l’autorisation de défrichement et le permis de construire. Abo Wind attend encore l’autorisation d’exploiter une installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE) et une dérogation pour les espèces protégées. "Un arrêté préfectoral est attendu courant 2018", assure la société.
Dans un communiqué, l’Asso 3D (Défendons le val de Dronne et la forêt de la Double contre les projets qui les menacent) pointe les contradictions d’Abo Wind : comment "justifier" l’abandon d’un projet "par sa volonté de préserver la qualité biologique de la zone d’étude", quand le projet maintenu "implique de détruire 12 espèces protégées et a reçu un avis défavorable du Conseil national de la protection de la nature".
http://www.sudouest.fr/2018/03/19/dordogne-un-projet-eolien-dans-la-double-abandonne-un-autre-maintenu-4294244-1980.php

19/03/18 : Vienne : Les éoliennes de la discorde à Ceaux-en-Loudun
Des habitants, des élus et des associations s'opposent au développement de l'éolien localement, comme par exemple le projet envisagé à Ceaux.

Une réunion d'information a réuni vendredi soir à Messemé quelques élus locaux et surtout une population offusquée que des projets de construction d'éoliennes se montent selon elle dans l'opacité.
Les associations « Vol-au-vent » et « Apache », qui mènent de front le combat contre les aérogénérateurs, ont animé le débat. Dans leur ligne de mire, les projets éoliens dans l'est loudunais, et plus particulièrement celui de Ceaux-en-Loudun.
Chacun regrettait l'absence d'Henri Villain, le maire de la commune. Quant à Messemé, elle se trouve impactée par sa proximité géographique. Bruno Chanetz de Vol-au-vent a dépeint tous les arguments contestables « pour des projets qui ont débuté il y a près de 10 ans », dans une salle acquise à sa cause.
"La dépréciation immobilière importante"
Tout en se focalisant sur « les nuisances occasionnées sur la santé et le confort, et surtout la dépréciation immobilière importante », il a aussi insisté sur « le choix de la Communauté de communes de développer le tourisme », notamment avec l'arrivée du Center Parcs et grâce à l'attractivité d'un riche patrimoine.
Conscient de l'enjeu du tourisme, le député MoDem Nicolas Turquois, présent vendredi, a voulu tempérer les détracteurs en rappelant la volonté gouvernementale de développer des énergies renouvelables, dont les éoliennes. « Ce n'est pas une énergie miracle, mais c'est la plus puissante, avec le meilleur rapport coût/efficacité », a-t-il expliqué.
Le député regrette toutefois « qu'un certain nombre de maires imposent leurs choix sans la concertation ». Si la CCPL n'a aucun pouvoir décisionnaire, les maires ne sont toutefois pas seuls responsables. Les propriétaires fonciers, généralement des agriculteurs, semblent y trouver matière à s'enrichir.
Arguments contre arguments
Un responsable de la société Valorem a voulu répondre aux arguments avancés par les opposants au projet et nuancer puisque, selon lui, « le projet de Ceaux n'est pas développé mais en cours de développement ». « Un travail de concertation est mené avec des lettres d'information à destination de la population », assure l'intéressé.
Autre point de discorde évoqué: celui du coût du démantèlement. Car une éolienne a une durée d'exploitation de 20 ans aujourd'hui. Plusieurs chiffres circulent, allant jusqu'à 900.000€.
Pour Valorem, « le prix du démantèlement est fixé à 50.000€ par éolienne, en tenant compte des 90 à 95% de produits recyclables: le cuivre, l'acier, le béton ». Arguments contre arguments.

http://www.centre-presse.fr/article-590898-les-eoliennes-de-la-discorde-a-ceaux-en-loudun.html

19/03/18 : Deux-Sèvres : Extension du parc éolien : étude autorisée
Lundi 12 mars, les membres du conseil municipal d’Irais se sont réunis en session ordinaire, sous la présidence de Joël Meunier, maire. Principal point à l’ordre du jour : l’autorisation préalable d’étude pour un projet d’extension de parc éolien, par la société Saméole.
Lors de la réunion du conseil municipal du 9 septembre 2017, la société Saméole avait fait part de son intention de réaliser une extension au sud du parc éolien de Saint-Généroux, sur le territoire de la commune d’Irais, de Saint-Généroux, et d’Availles-Thouarsais.
Afin d’envisager cette possibilité, Saméole a organisé, à la demande du conseil municipal, une journée d’information publique en mairie, le 25 janvier dernier. Un bulletin d’information a été diffusé aux habitants de la commune par voie postale à cet effet. Six personnes se sont présentées lors de la permanence d’information. Le registre n’a pas l’objet de nouvelles questions ou remarques à ce jour.
Etude préalable

De ce fait, la société a sollicité l’autorisation du conseil municipal pour conduire une étude préalable visant à confirmer le potentiel et la compatibilité de la zone pressentie. Si les études s’avéraient favorables, la société s’engage à réaliser le projet d’implantation en toute transparence vis-à-vis des élus locaux, de la population et des administrations.
Vote serré

N’ont pas pris part au vote (car potentiellement ou directement concernés par le projet) : les élus Pauline Deschamps, Marylène Bernard, Brigitte Baudon, Jérémy Chevallier, Alain Guéret et Jean-Robert Chevalier. Après en avoir délibéré, les élus ont répondu favorablement, avec trois votes « pour » et deux votes « contre ».
Le conseil autorise ainsi la société Saméole à réaliser les études nécessaires au développement d’un projet éolien en vue de déposer une demande d’autorisation unique et autorise la société Saméole à réaliser les démarches foncières nécessaires au projet.
Le conseil demande à la société d’être informé des grandes étapes du développement du projet, d’organiser une journée d’information publique en mairie pour présenter le projet éolien pressenti et le résultat des études, et d’informer les habitants de l’avancement du projet à travers tout support de son choix (site internet, bulletin d’information).

https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/irais/extension-du-parc-eolien-etude-autorisee

18/03/18 : Vienne : Chauvigny : La commune voisine de Mauprévoir vote un moratoire de deux ans
Le développement éolien rencontre des oppositions croissantes dans le sud Vienne et de nombreux élus se montrent désormais prudents. Au sud d'Usson-du-Poitou, le village de Mauprévoir vient ainsi de voter « la suspension de toutes les études et travaux en cours concernant l'éolien » pour une durée d'au moins deux ans, le temps que des critères communs soient définis à l'échelle du sud Vienne par le Schéma de cohérence territoriale. « On peut nous reprocher de changer d'avis, admet le maire Jean-Michel Faroux, nous avions demandé en 2014 à Sergies de mener une étude. Mais avec l'augmentation de la taille des éoliennes, il y a beaucoup d'incertitudes sur les cônes de vue. Elles présentent aussi un risque pour la valorisation de notre patrimoine, notamment l'abbaye de la Réau (Saint-Martin-l'Ars). Ce moratoire a calmé dans la commune les tensions qui étaient nées entre les habitants au sujet des éoliennes. »
http://www.centre-presse.fr/article-590793-la-commune-voisine-de-mauprevoir-vote-un-moratoire-de-deux-ans.html

18/03/18 : Vienne : Le parc éolien d'Usson Bouresse en mode séduction 😠😠
Les éoliennes d'Usson et Bouresse ont été inaugurées jeudi, avec portes ouvertes et ateliers pour les écoles. L'exploitant est soucieux d'intégration.

Le paysage change dans le sud Vienne à mesure de la construction des parcs éoliens, particulièrement visibles la nuit, avec leurs feux rouges. Le dernier achevé, à cheval sur les communes d'Usson-du-Poitou et Bouresse, a été inauguré jeudi après-midi par son exploitant, Atalante Énergies. La PME nantaise avait mis les petits plats dans les grands, avec une réception dans un grand barnum monté au pied de l'éolienne n° 1, des portes ouvertes, une visite virtuelle avec casque 3D et des ateliers pour les enfants des écoles de Bouresse et Usson-du Poitou. Ériger dix éoliennes sur ce vaste plateau de cultures céréalières a pris plus de dix ans, avec des recours en justice d'associations opposées au projet. Il a finalement abouti avec les premiers coups de pioche en 2016 et la mise en route des machines pendant l'été 2017.
"Votre veilleur doit rester attentif aux habitants"
Dans un contexte local de plus en plus hostile au développement éolien, en dépit des objectifs nationaux, Atalante affiche sa volonté d'intégration: « Nous avons recruté un coordinateur local, il veille à la propreté du parc, aux bonnes relations avec les riverains, explique la directrice générale Céline Cazes. Ce parc représente un investissement de 31 millions d'euros. Nous sommes dans une vision industrielle de long terme. Notre objectif est d'utiliser cet outil de la façon la plus performante, avec la plus grande longévité. » « La société Atalante a toujours été à notre écoute, contrairement à d'autres promoteurs éoliens dont les méthodes relèvent du harcèlement », salue le maire d'Usson-du-Poitou, Michel Jarrassier, qui a hérité à son élection des engagements de la municipalité précédente. Et de s'adresser aux dirigeants d'Atalante: « Tout évolue et votre veilleur doit rester attentif aux habitants. »
Ravi que sa commune produise plus d'électricité qu'elle n'en consomme (une unité de méthanisation y fonctionne aussi) le maire de Bouresse, Philippe Dolin, demande aussi aux élus d'être vigilants au « développement anarchique » de l'éolien, en dépit des retombées fiscales attractives. « Il faut prendre en compte l'acceptation des habitants », poursuit le conseiller départemental François Bock.
Usson-Bouresse voisine désormais avec des parcs existants (Saint-Secondin, Château-Garnier, Adriers) et à venir (Saint-Martin-l'Ars).
à suivre

La commune voisine de Mauprévoir vote un moratoire de deux ans. Le développement éolien rencontre des oppositions croissantes dans le sud Vienne et de nombreux élus se montrent désormais prudents. Au sud d'Usson-du-Poitou, le village de Mauprévoir vient ainsi de voter « la suspension de toutes les études et travaux en cours concernant l'éolien » pour une durée d'au moins deux ans, le temps que des critères communs soient définis à l'échelle du sud Vienne par le Schéma de cohérence territoriale. « On peut nous reprocher de changer d'avis, admet le maire Jean-Michel Faroux, nous avions demandé en 2014 à Sergies de mener une étude. Mais avec l'augmentation de la taille des éoliennes, il y a beaucoup d'incertitudes sur les cônes de vue. Elles présentent aussi un risque pour la valorisation de notre patrimoine, notamment l'abbaye de la Réau (Saint-Martin-l'Ars). Ce moratoire a calmé dans la commune les tensions qui étaient nées entre les habitants au sujet des éoliennes. »
http://www.centre-presse.fr/article-590777-le-parc-eolien-d-usson-bouresse-en-mode-seduction.html

17/03/18Tribune : le développement des énergies renouvelables ne saurait se faire au détriment du développement de notre territoire
Elus responsables, nous sommes aujourd’hui conscients que nous devons contribuer par l’action politique à la nécessaire transition énergétique. Et ceci quel que soit notre niveau de responsabilité.
Mais, nous sommes aussi des élus d’un territoire dont nous devons construire l’avenir, alors qu’il est aujourd’hui menacé par le développement anarchique de projets éoliens ; et nous sommes de plus en plus nombreux à nous interroger sans pour autant oser le dire.
Le moment est venu, pour nous, de l’afficher ouvertement avant qu’il ne soit trop tard.
A l’échelle de la Région Nouvelle Aquitaine, le Sud-Vienne concentre un nombre incalculable de projets qui compromettent l’identité même de ce territoire, pourtant reconnu par plusieurs labels, … à l’échelle mondiale comme l’UNESCO ou le Ministère de la Culture.
Si nous n’y prenons pas garde, nous risquons de tout perdre et de compromettre l’axe essentiel de notre économie du futur : le tourisme.
Comment faire demain de l’activité touristique, compétence partagée de nos communautés de communes et du département, un axe de développement économique, sans prendre en compte toutes les dimensions de notre territoire ?
Comment encourager ceux qui investissent dans ce territoire autour de cette idée de patrimoine à Saint-Savin et St-Martin-l’Ars ?
Comment continuer à développer une politique d’accueil à Romagne ou à Pressac et dans nos gîtes ruraux ?
Comment convaincre des investisseurs étrangers de se mobiliser autour d’un monument historique et de la gastronomie ?
Oui nous pensons qu’il est encore possible d’être raisonnable. Et s’il existe des lieux de concertation comme l’élaboration du SCoT Sud-Vienne, chacun, une fois reparti, ne doit pas oublier les orientations définies.
En attendant, soyons conscients que l’avenir d’un territoire se construit aussi à partir de son histoire. Si nous l’oublions, nous risquons de voir celui-ci perdre encore de la population dont le maintien ne peut être assuré que par l’arrivée de nouveaux résidents.
Combien seront-ils demain, si on leur réserve la perspective d’un environnement défiguré ?

Jean-Michel CLÉMENT, Député de la Vienne
http://www.jeanmichelclement.com/tribune-le-developpement-des-energies-renouvelables-ne-saurait-se-faire-au-detriment-du-developpement-de-notre-territoire/

16/03/18 : Deux-Sèvres : Éoliennes, Châtelier et bon sens en action
La dernière séance du conseil communautaire, particulièrement riche, a suscité le débat sur les questions fiscales. Mais pas seulement…
Éoliennes. La communauté de communes va verser une « compensation aux communes de Glénay et Mauzé-Thouarsais pour les nuisances environnementales liées aux installations utilisant l’énergie mécanique du vent ». Soit 10.434 € pour Mauzé-Thouarsais et 43.956 € pour Glénay, chaque année, à partir de 2017. « C’est valable aussi pour Thouars, Saint-Léger et Louzy », a demandé Marc Nerbusson (Sainte-Verge), trouvant par ailleurs « étonnant » d’utiliser le terme de « nuisances environnementales » pour une production d’énergie renouvelable. « On délibérera pour eux aussi, mais plus tard, car ces éoliennes n’étaient pas encore opérationnelles l’an dernier », précise le président Bernard Paineau. David Baptiste, premier magistrat de Glénay, a choisi de s’abstenir lors du vote, sa commune étant directement concernée.[...]

https://www.lanouvellerepublique.fr/thouars/eoliennes-chatelier-et-bon-sens-en-action

15/03/18
Gironde : pourquoi les éoliennes inquiètent les chasseurs ?
Alors qu’EDF vient d’annoncer la création d’un parc d’éoliennes en bordure d’estuaire, les chasseurs et l’association Vigi-Eole invoquent… la sécurité aérienne.
L’annonce faite par EDF Énergies Nouvelles de la création d’un parc éolien sur les bords de l’estuaire (lire ci-dessus) est loin de faire l’unanimité, notamment auprès des chasseurs, et des membres de l’association Vigi-Eole qui souhaitent…

http://www.sudouest.fr/2018/03/15/un-impact-sur-la-securite-aerienne-4282371-4778.php

15/03/18
Haute-Gironde : EDF a présenté ses éoliennes aux élus 
Une étude sur le potentiel éolien du Blayais a été exposée par les représentants d’EDF au conseil municipal de Braud-et-St-Louis.
Avec actuellement 13 000 MégaWatts (MW) installés en France, le potentiel éolien est loin des 25 000 MW à atteindre à l’horizon 2023. Mercredi dernier, David Augeix, directeur développement sud d’EDF-Energies nouvelles, et Antoine Hantz, directeur de projet, ont expliqué aux élus de Braud les avantages que présenterait…
http://www.sudouest.fr/2018/03/15/edf-presente-ses-eoliennes-aux-elus-4281426-2788.php

13/03/18 : Charente-Maritime : Projet éolien dans l’estuaire de la Gironde : des habitants de Mortagne et d’Epargnes sont « vent debout »
« Nous aurons la double peine, une centrale nucléaire et bientôt des éoliennes »
C’est lors d’une réunion de Nature Environnement 17 sur le nucléaire et ses dangers que les éoliennes ont embrasé le débat. Un projet lancé par EDF énergies nouvelles concerne l’estuaire de la Gironde et des réunions ont déjà eu lieu avec les maires des communes concernées (tant en Gironde qu’en Charente-Maritime). Pêcheurs, chasseurs, écologistes et amoureux de la nature sont vent debout à l’idée qu’on puisse bouleverser ce « sanctuaire ». Réaction d’autant plus vive que des promesses de baux emphytéotiques ont déjà été signées par des propriétaires qui veulent tirer profit de ces futures installations (10.000 euros par éolienne). « Pour diviser un population, on ne s’y prendrait pas autrement » regrette un habitant d’Epargnes.
Actuellement, Nature Environnement 17 réalise une série de conférences sur un thème d’actualité : Comment sortir du nucléaire ? Si les échanges ont été calmes à Jonzac (la réunion se déroulait au Temple !), l’ambiance a été différente l’autre vendredi à Mortagne. Quand il a été question d’énergies renouvelables, les éoliennes ont mis le feu aux poudres. Avec, à l’appui, l’article publié dans le journal Sud-Ouest concernant les intentions d’EDF d’implanter des éoliennes de Blaye à Mortagne. Les communes d'Epargnes et Semussac sont, quant à elles, concernées par des promoteurs allemands. Contrariés d’être tenus à l’écart, les habitants de ces secteurs se retournent contre leurs maires qu’ils accusent de rétention d’information. Situation que regrette Véronique Piasecki, maire de Saint-Sorlin de Conac, jointe au téléphone : « nous avons déjà eu des rencontres à ce sujet. Par l’instant, ce n’est qu’un projet et nous sommes encore loin de l’enquête publique. Il est évident qu’EDF, sachant les réactions de la population, devrait avoir une meilleure communication pour éviter que des bruits, parfois erronés, ne circulent ». Revenons donc à la réunion de Mortagne. Chantal Bourry dresse un constat sur le nucléaire avec deux questions importantes : la sécurité après les accidents de Tchernobyl et Fukushima et le stockage des déchets radio-actifs (durant des milliers d’années pour certains d’entre eux). L’avenir devrait comporter 63% d’éolien, 17% de solaire et le reste en énergies renouvelables.
Sébastien Lys, conseiller municipal et pêcheur bien connu, fait part de ses intimes convictions quant aux éoliennes, censées sauver la planète des dangers qui la menacent : « quand la centrale a été construite dans le marais il y a 40 ans, on a dit qu’il y avait des risques et des manifestations ont eu lieu. Avec les éoliennes, ce sera pareil et nous, nous serons une nouvelle fois les dindons de la farce. La France a misé sur le tout électrique. Tous nos appareils le sont et les voitures le deviennent. On est placé devant le fait accompli ». Et d’ajouter « les éoliennes dans l’Estuaire, je ne m’y ferai pas. Dans ces conditions, je rendrai ma carte d’électeur et je voterai plus ». 
Suivent de vifs échanges où le projet EDF énergies nouvelles fait craindre le pire dans ce secteur protégé et magnifique qu’est l’Estuaire de la Gironde : une quarantaine d’éoliennes sont prévues entre Blaye et la région de Mortagne avec des structures de 200 mètres de hauteur et des tonnes de béton pour supporter leur masse (240,5 tonnes chacune). Une distance d’au moins 500 mètres doit les séparer des habitations.
Cette perspective pose problème aux riverains : « ces parcs vont bousiller le marais » estime Sébastien Lys, avec cette question « à quelle profondeur se situe le socle dur ? ». Au moins à 100 mètres, c’est à dire plus profondément que ne le suppose EDF qui annonce 30 à 40 mètres. L’ensemble des intervenants estime qu’au prétexte de transition énergétique, il ne faut pas faire n’importe quoi : « Ce sont des marchands de vent qui promettent monts et merveilles. Ils se foutent de la biodiversité, du bruit et des problèmes de santé que peuvent provoquer ces installations ». Force est de constater que les arguments fournis aux populations par EDF sont aussi opaques que ceux relatifs aux compteurs Linky. A entendre leurs éminents et péremptoires spécialistes, tout va bien dans le meilleur des mondes. Espérons qu’ils ne se trompent pas !
Sébastien Lys : « Je prends ce projet d’éoliennes comme une agression»
Face au scepticisme ambiant, Nature Environnement 17 ne s’attend pas à cette levée de bouclier, marginalisant quasiment le nucléaire. Chantal Bourry remarque que les pales d’une éolienne tue moins d’oiseaux que les chasseurs ! Malgré ses grandes qualités, cette scientifique, auteur d’un ouvrage renommé « L’impasse nucléaire », vient de commettre une gaffe. Mortagne est le pays des chasseurs, des pêcheurs et des traditions. Des habitudes ancestrales « sacrées » que se perpétuent de génération en génération...
Blessé par cette « attaque », Sébastien Lys s’empresse de rappeler que les chasseurs sont attentifs à la nature et aux migrations. Pas les éoliennes ! Et de citer un exemple à Gibraltar, région par laquelle transitent 90% d’oiseaux migrateurs. Une personne est chargée d’arrêter l’éolienne quand l’oiseau arrive : « le seul hic, c’est que les oiseaux volent aussi de nuit »…
Un représentant de la Saintonge Boisée, association du Sud Saintonge, apporte son témoignage : « nous sommes les indigènes, comme nous appelle Claude Belot, président de la CDCHS ». Eux ont hérité du circuit de la Génétouze et de grands champs de panneaux photovoltaïques, mais la mairie ainsi que celle de Saint-Aigulin se sont opposées à un projet éolien. Ces territoires, couverts de forêts, constituent en effet des poumons d’oxygène.
Au sujet de la taille impressionnante des éoliennes, elle s’explique aisément : les investisseurs recherchent le vent plus haut pour de simples raisons de rentabilité. Réaction d’un habitant d’Epargnes qui a vu l’installation d’un mât de 200 mètres non loin de chez lui : « outre la pollution visuelle, ces promoteurs allemands font signer des promesses de baux emphythéotiques à des propriétaires de terrains qui recherchent le profit. Les gens se laissent séduire par cet aspect financier. Il en résulte une atmosphère malsaine dans les villages entre ceux qui voient leur propre intérêt et les autres ». Avec un autre inconvénient : « depuis qu’on a ce mât, on ne capte plus internet ».
L’ambiance serait plutôt tendue à Epargnes… Idem à Mortagne : « ce village, cette région, c’est toute ma vie. Je prends ce projet d‘éoliennes comme une agression. Ici, nous sommes dans un secteur protégé. On doit en tenir compte, sinon la faune et la flore seront gravement atteintes ». Les poissons le sont déjà avec la centrale de Braud Saint-Braud (300 tonnes par an détruites).
En conclusion, Nature Environnement 17 est sollicitée pour aider les habitants à contrer le projet éolien quand il existe d’autres pistes à étudier comme la géothermie, la méthanisation ou les hydroliennes. Les représentants de l’association, bénévoles, avouent qu’ils ne connaissent pas suffisamment le dossier pour se prononcer directement. Dans les rangs, certains pensent à lancer une pétition : « quand on est unis, les projets mal ficelés capotent ».
Aux dernières nouvelles, Mortagne se serait plus concernée par cette « affaire », idem pour Saint-Fort sur Gironde. Voilà qui devrait apaiser les tensions encore que…
L’estuaire composant un tout, les Mortagnais iront soutenir leurs voisins hostiles à l’éolien sur les communes de Saint-Thomas, Saint-Bonnet et Saint-Sorlin : au nom du plus vaste estuaire d’Europe !
• Stéphane Cotier, conseiller municipal à Mortagne, souligne l’existence d’un nucléaire à base de thorium, des essais ayant eu lieu durant trois ans aux USA. Cette piste demande des années de recherche, selon Chantal Bourry. Elle constate que la part du nucléaire dans le monde est en régression. Toutefois, le président Macron semble penser le contraire. Lors de sa visite en Inde, EDF et son homologue indien NPCIL ont signé un accord industriel pour la mise en œuvre de 6 EPR (réaction nucléaire de troisième génération) dans l’Ouest du pays…
• La durée de vie d’un parc éolien est estimée à 20 ans. Une fois l’exploitation achevée la réglementation précise, dans l’article L 553-3 du Code de l’environnement, que l’exploitant d’une éolienne est responsable de son démantèlement et de la remise en état du site.
Constituée d’acier et de matières plastiques, une éolienne est démontable en fin de vie et presque totalement recyclable et ne laisse pas de polluant sur son site d’implantation. Le démantèlement ne prévoit cependant pas d'enlever le socle en béton de l'éolienne, car celui-ci n'a pas d'intérêt à être recyclé : le cout du transport serait largement supérieur au gain obtenu. Le démantèlement d'une installation éolienne doit comprendre : le démontage de l'éolienne , le démontage des équipements annexes, le démantèlement du poste de livraison, l’arasement des fondations, le desempierrement des chemins d’accès aux éoliennes, le devenir du réseau local de connexion au réseau électrique.
Précisions : Tout n'est pas recyclable, comme les pâles par exemple, qui finissent à l'enfouissement. Un démantèlement coûte au mini 400 000 € (en laissant le béton dans le sol), en fonction des cours de rachat des déchets. On estime 200 000 € en retour pour le recyclage. Par contre, le risque est qu'à la fin du bail, le gestionnaire et propriétaire du parc éolien ne soit plus le même qu'au début et que ce dernier ne puisse pas payer le démantèlement. Dans ce cas, c'est le propriétaire du terrain qui paiera ou ses descendants, la garantie financière obligatoire n'étant de 50.000€, donc insuffisant pour le coût total du démantèlement.
http://nicolebertin.blogspot.fr/2018/03/projet-eolien-dans-lestuaire-de-la.html

13/03/18 : Deux-Sèvres : Atténuer l’impact des éoliennes
Lors du dernier conseil municipal, les élus de Saint-Léger-de-Montbrun ont évoqué les dédommagements versés par la société Energie Tiper Eolien exploitant le parc installé à l’ex-Etamat. Société qui a l’obligation, suite à l’étude d’impact, de mettre en place des mesures de protection du paysage afin de valoriser les abords du dolmen de Puyraveau et de réaliser des actions de valorisation touristique, culturelle et paysagère de la butte de Montbrun.
Après étude des devis, divers travaux seront donc réalisés sur ce site pour un total de 48.930 € (TTC) : plantation d’arbres (entreprise Fonteneau pour 12.660 €), installation de panneaux pédagogiques, signalétique touristique, table d’orientation (entreprise Pic-Bois pour 5.240 €) et aménagement du parking de l’église du XIIe siècle (entreprise Babu pour 31.031 €). La société Energie Tiper Eolien s’acquittera d’un montant de 25.000 € pour ce projet d’aménagement de la butte de Montbrun, suite à la dévalorisation paysagère du site et de son édifice religieux du XIIe siècle, répertorié dans les écrits pantagruéliques de Rabelais. Les élus ont également décidé de solliciter une aide financière auprès de la communauté de communes du Thouarsais (CCT) au titre du fonds de concours 2018 pour la somme de 7.620 €.
Circuit vélo. Les élus ont adopté à l’unanimité la signature d’une convention liant la commune et la CCT, indiquant les engagements de chacune en ce qui concerne la mise en place du circuit vélo passant sur la commune aux abords des équipements producteurs d’énergies renouvelables installés sur les communes de Thouars, Louzy et Saint-Léger. En effet, la municipalité montbrunoise a l’obligation d’apposer sur le circuit la signalétique, d’assurer l’entretien et le suivi général du circuit et de la signalétique. Quant à la CCT, elle prend en charge les réparations et les remplacements.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/saint-leger-de-montbrun/attenuer-l-impact-des-eoliennes

08/03/18Affaire de diffamation à Saint-Hilaire-la-Plaine (Creuse) : les anti-éoliens relaxés
Le délibéré est tombé ce jeudi 8 mars au tribunal de Guéret. La présidente de l’association des anti-éoliens Vents d’État a été relaxée pour diffamation. Le maire de Saint-Hilaire-la-Plaine est débouté de sa constitution de partie civile.
La présidente de l’association des anti-éoliens Vents d’État, Martine Faucher, a été relaxée par le tribunal de Guéret....
Le maire de Saint-Hilaire-la-Plaine, s’estimant diffamé, lui réclamait 25.000 euros de dommages et intérêts.
L’association, qui s’oppose à l’implantation d’un parc éolien à Saint-Hilaire-la-Plaine, avait adressé une lettre ouverte à tous les administrés de la commune qui dénigrait une « consultation citoyenne » réalisée par la municipalité. Selon le maire, Joël Lainé, elle comportait deux mots de trop : « mascarade » et « tromper ». L’audience a eu lieu le 25 janvier.
Le délibéré est tombé ce jeudi 8 mars. Le maire est débouté de sa constitution de partie civile.
https://www.lamontagne.fr/gueret/environnement/faits-divers/2018/03/08/affaire-de-diffamation-a-saint-hilaire-la-plaine-creuse-les-anti-eoliens-relaxes_12765402.html

06/03/18 : Vienne : pays mélusin - Informations sur l'éolien
RES, société spécialisée dans le développement, la construction et l'exploitation de parcs éoliens, est porteur de trois projets en Pays mélusin (Champs Carrés avec la commune de Rouillé, Berceronne à Jazeneuil et Croix de l'Érable à Saint-Sauvant). Pour informer au mieux les riverains, RES organise un stand d'information, quatre journées dédiées à l'éolien à l'Intermarché de Lusignan. Le but de ces journées est de donner des nouvelles sur l'avancée de chaque projet et de répondre aux questions qui pourront être posées.
Ces journées auront lieu les mercredi 7, samedi 17, mercredi 20 et samedi 31 mars. Info sur : http://www.eolien-melusin.fr

http://www.centre-presse.fr/article-588241-pays-melusin.html

04/03/18Gironde et Charente-Maritime : des éoliennes dans les marais, ce n’est pas du vent
EDF Énergies nouvelles envisage d’ériger une trentaine d’éoliennes en Gironde et en Charente-Maritime. Écologistes et chasseurs s’opposent déjà au projet.
Ce n’était pas du vent. Reçu à la rédaction de "Sud Ouest", la semaine dernière, le directeur régional Sud d’EDF Énergies nouvelles a confirmé qu’un parc éolien d’envergure était bel et bien en projet sur la rive droite de l’estuaire de la Gironde.

Dans les zones de marais qui s’étendent sur les départements de la Gironde et de la Charente-Maritime. Un secteur potentiel de 168 km2, archi-classé pour la richesse et la fragilité de son environnement, pourrait accueillir entre "30 et 35 éoliennes", annonce David Augeix.
On reste finalement loin du chiffre de 140 mats qui courrait dans les marais depuis plusieurs mois. Mais ramenée au territoire de l’ancienne région Aquitaine, toujours vierge de la moindre installation de ce type, ce parc envisagé constitue un programme considérable.
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Landes : le premier parc éolien du département va-t-il voir le jour à Monségur ?
Charente : le projet d’éoliennes crée des remous
En ce début d’année 2018, on apprend également que l’étude de faisabilité est déjà validée. Conclusion : "Le gisement est bon." Comprendre qu’après l’étude de la force du vent sur une année, ce plan apparaît viable économiquement… à condition d’aller chercher l’énergie haut dans le ciel, donc avec des équipements de 150 à 180 mètres en bout de pales.
Comprendre aussi que sur les contraintes de zonage, à la fois en terme d’environnement, de sécurité aérienne et au regard de la proximité avec la centrale nucléaire du Blayais, "le secteur est compatible".
Des céréaliers ont signé
Mieux encore, grâce à la centrale, le territoire offre un relais direct au réseau électrique haute tension. Autre atout souligné par David Augeix, "le marais est très peu densément peuplé. Ce serait plus complexe sur la rive médocaine pour installer un mat à 400 ou 500 mètres d’une habitation." Ou à proximité d’un grand cru classé, à Saint-Estèphe, serait-on tenté d’ajouter.
"C’est mal vu des voisins, alors on ne dit rien. Peut-être que je serais contre si ça ne me rapportait rien"
Depuis 2014, les équipes d’EDF EN ne se sont pas contentées d’étudier la force du vent. Elles ont aussi discrètement démarché les propriétaires fonciers pour obtenir la signature de promesses de baux emphytéotiques. Une vingtaine ont été obtenues, selon le directeur régional. Assorties d’un revenu substantiel, chaque année. À quel niveau ? Plusieurs milliers d’euros.
Ainsi, un céréalier de Saint-Androny, au nord de Blaye, confie, en souhaitant garder l’anonymat, qu’il pourrait accueillir trois éoliennes contre un revenu de 8 000 euros par installation et par an. L’anonymat, il en est beaucoup question tant cette étude divise déjà. "C’est mal vu des voisins, alors on ne dit rien du tout. Peut-être que je serais contre si ça ne me rapportait rien", confie encore l’agriculteur.
Un peu plus au nord, à Saint-Ciers-sur-Gironde, cet autre céréalier a refusé de signer. "Je n’ai pas donné suite, par respect pour les gens qui habitent ici. Ils sont les principaux concernés, ils n’en tireront aucun profit mais en subiront les nuisances."
En Charente-Maritime, un agriculteur a décidé de ne pas louer ses terres, à Saint-Thomas-de-Conac. Pas question d’accepter des éoliennes dans le paysage alors qu’il possède là une activité de gîtes ruraux. "Les éleveurs sont plutôt contre. Mais des collègues céréaliers se sont engagés. Il y a la carotte."
Permis de construire en 2019
Après la phase d’études de faisabilité, commence maintenant "la phase projet". EDF EN vise un dépôt de permis de construire d’ici un an. "Nous allons d’abord mener une campagne d’information auprès des conseils municipaux", annonce David Augeix. Une consultation publique sera mise en place à l’automne et des "ateliers" avec les acteurs locaux, notamment avec les associations environnementales et les chasseurs, qu’il faudra convaincre (lire ci-contre). "Ce sont des gens avec qui on peut parler", temporise le directeur régional.
L’entreprise promet de ne pas installer d’éolienne dans les zones de marais les plus sensibles, mais plutôt de les regrouper "dans les secteurs agricoles de faible valeur naturaliste". "Tout cela va dimensionner le programme", poursuit-il, promettant au passage des mesures compensatoires aux dégâts qui seront irrémédiablement commis lors du chantier.
Dans la bataille d’opinion qui va se jouer, EDF EN s’appuie sur un sondage commandé à BVA, auprès de 1 000 personnes. Cette implantation recueillerait "70 % d’acceptabilité". Seulement, il en faudra bien plus pour convaincre protecteurs des oiseaux et chasseurs. De vieux ennemis que l’on pourrait très bien retrouver côte à côte, unis dans la défense des marais. Une fois n’est pas coutume.
Un souci sur le sort des oiseaux
Il va y avoir bataille. Du côté de la Ligue de protection des oiseaux (LPO), le projet d’EDF EN souffre d’une tare rédhibitoire : il serait bien trop dangereux pour toutes les bêtes à plumes qui transitent dans cette zone humide très fréquentée.
« Le périmètre étudié correspond à un secteur réputé pour les migrations comme pour l’hivernage. On y compte de nombreuses espèces comme les cigognes, les milans, le butor étoilé ou le balbuzard pêcheur. Mais aussi des mammifères, les chauves-souris, la loutre, le vison d’Europe », détaille Geoffroy Marx, le responsable du programme « énergies renouvelables et biodiversité » à la LPO.
« On se situe en pleine zone Natura 2000, avec quatre zonages au titre de la directive “oiseaux” ou de la directive “habitats, faune, flore”. Le secteur fait aussi partie du Parc naturel marin de l’estuaire et de la mer des pertuis », rappelle-t-il
Une mortalité doublée
Mise au courant du projet, l’association met en avant les conclusions d’une étude bouclée l’an passé à propos des « impacts sur l’avifaune du parc éolien français ». Se basant sur près de vingt ans de suivi, elle avait conclu que la mortalité des oiseaux était très variable d’un parc éolien à l’autre. Mais qu’elle était au moins double quand les machines tournaient à proximité de zones de protection spéciale, comme celles des marais du Blayais.
Surtout, indique Geoffroy Marx, « on ne sait pas réduire les impacts sur les parcs qui posent problème ». Les lumières comme les cris n’effarouchent guère les rapaces, par exemple.
Du côté de la Sepanso, la fédération des associations de protection de la nature dans la région, on n’a pas encore adopté de position officielle. Mais le sentiment de son directeur, Philippe Barbedienne, apparaît assez limpide : « Il n’est pas possible que la transition énergétique se fasse au détriment des milieux naturels. Il y a assez de place ailleurs. »
Le "non catégorique" des chasseurs
L’opposition la plus virulente au projet viendra, sans doute, des chasseurs qui, dans les marais du Blayais, comptent environ 400 installations de tonnes à canards. « La position est très simple : c’est un non catégorique. Il est tout simplement impensable de mettre des éoliennes dans les marais », prévient Jacky Jonchère, vice-président de la Fédération de chasse de Gironde.
« Il n’est pas possible que tous les gens qui se sont impliqués pour défendre l’estuaire acceptent aujourd’hui cette perspective. S’ils viennent avec leurs engins, 5 000 tonnes de ferraille et de béton, et creusent des trous à 30 mètres de profondeur, ils casseront tout. Il en sera fini du marais. S’il le faut, on fera la révolution, on sait faire », menace-t-il.
Ils pourront compter sur le soutient actif de l’association Vigiéole, qui a fait tomber un précédent projet dans le Blayais. Et sur des élus, comme le président de Charente-Maritime, Dominique Bussereau, qui a fait savoir, par courrier au conseiller régional CPNT Eddie Puyjalon, qu’il n’est « pas favorable à l’implantation d’éoliennes le long de l’estuaire ».
Le Conseil municipal de Saint-Ciers-sur-Gironde, a voté à l’unanimité une motion contre le programme.

http://www.sudouest.fr/2018/03/04/gironde-et-charente-maritime-des-eoliennes-dans-les-marais-ce-n-est-pas-du-vent-4250378-6149.php

04/03/18 : Haute-Vienne et Vienne : Un parc de sept éoliennes en bordure du sud Vienne ?
Valeco envisage l’érection de sept éoliennes à Bussière-Poitevine, en bordure de Saint-Rémy-en-Montmorillon. L’enquête publique vient d’ouvrir.
Une enquête publique a été ouverte cette semaine à la mairie de Bussière-Poitevine (Haute-Vienne) sur un projet de parc de sept éoliennes, qui se trouverait en bordure immédiate de Lathus-Saint-Rémy et à quelques kilomètres des communes de Moulismes, Plaisance, Adriers et Saulgé.
L’association Lathus Vent debout, créée en réaction à un projet dans la commune, mobilise d’ailleurs ses adhérents et sympathisants contre le projet limousin : « L’enquête publique est le seul moment où les citoyens et riverains peuvent exprimer leur désaccord sur un projet éolien industriel ».
Le projet des Gassouillis, porté par le groupe Valeco, prévoit la construction de sept éoliennes de 182 mètres de haut. Le secteur faiblement peuplé offre « un bon régime de vent ». Son emplacement correspond aux préconisations du Schéma Régional éolien du Limousin, mais cela n’a désormais qu’une valeur indicative, le document ayant été annulé par la justice en 2015.
Du côté de la Vienne, les communes les plus proches sont également presque toutes concernées par des projets éoliens à divers stades d’avancement ; dix éoliennes étant déjà en service à Adriers. Ce qui fait craindre aux opposants une concentration inacceptable de machines de part et d’autre des limites départementales.
« L’étude des effets cumulés avec les autres parcs ne met pas en évidence d’enjeux significatifs », estime l’Autorité environnementale dans son avis sur le projet de Valeco. Elle émet toutefois un certain nombre de réserves, notamment concernant l’impact sur les populations de rapaces et de chauve-souris, victimes potentielles de collisions contre les pales. L’opérateur s’engage à brider les machines, voire les arrêter en périodes sensibles : « L’efficacité des mesures devra faire l’objet d’un suivi écologique efficient. »
Enquête publique

Le parc se trouverait par ailleurs à 2 km de la vallée de la Gartempe, site classé : les « relations visuelles sont jugées fortes » depuis « les rebords et les extrémités du site » mais « l’étude paysagère conclut à un impact global modéré et acceptable. »
Sur le volet des nuisances pour les habitants enfin, l’Autorité environnementale « recommande une attention particulière aux émissions sonores et aux ombres portées (effets stroboscopiques) par un dispositif de suivi et une modification des conditions de fonctionnement selon le résultat de ce suivi. »
L’enquête publique est en cours jusqu’au 30 mars. L’avis de l’Autorité environnementale est consultable intégralement sur le site internet de la préfecture de Haute-Vienne.
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/un-parc-de-sept-eoliennes-en-bordure-du-sud-vienne?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=2&pageId=57da5cf3459a4552008b49d5


27/02/18 : Deux-Sèvres : Ici, on n’a pas de pétrole mais on a des paysages

Le Thouarsais s’est associé au collectif des “ Paysages de l’après-pétrole ” afin de “ faire du paysage un atout pour le territoire ”. Premiers effets après l’été.
Les concours destinés aux collectivités locales sont légion. La communauté de communes du Thouarsais s’est fait une spécialité d’y participer… Et d’être régulièrement récompensée.
Lauréate d’un appel à projets lancé l’an passé par le ministère de l’Environnement, elle s’est ainsi engagée dans un partenariat avec le collectif national des « Paysages de l’après-pétrole ».
Quelle place pour les éoliennes ?😠
« Il est composé notamment de chercheurs, d’universitaires, de géologues ou encore d’urbanistes, indique Guy Davy, directeur du service aménagement-urbanisme. Le paysage est un élément majeur dans la structuration d’un territoire. L’objectif est donc d’en faire un atout de redynamisation. »
« L’idée est de développer une cohérence dans divers domaines, tels que le logement, poursuit-il. C’est une vision politique de l’aménagement du territoire, il faut travailler sur les grands enjeux, l’équilibre entre paysage rural et paysage industriel. Le Thouarsais n’a pas qu’un seul visage : les vignes, la ville, les vallées, le bocage… »
Parmi les points cruciaux de l’évolution paysagère du Thouarsais, l’implantation d’équipements énergétiques figure en bonne place. A commencer par les éoliennes qui sont loin de faire l’unanimité…
« Ce n’est pas toujours évident d’articuler les enjeux du paysage et du développement énergétique, reconnaît Guy Davy. Cela dépend aussi des choix effectués par les élus. Mais l’ambition est de “ spatialiser ”, de définir les sites sur lesquels il peut y avoir du potentiel et peu de nuisances afin d’y implanter les énergies renouvelables. »
Programme d’actions
Un sujet au long cours qui est également abordé actuellement dans le cadre de l’élaboration du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) et du schéma de cohérence territoriale (Scot).
Concrètement, ce dispositif sur les paysages est déjà lancé et doit rapidement produire ses premiers effets : « On a commencé à identifier différents acteurs, les éventuels freins, mais aussi à travailler avec des habitants et des associations. Avant l’été, on définira précisément les objectifs afin de mettre en place un programme d’actions à partir de la rentrée de septembre. »
Une matinée « Atelier du paysage », avec visite du territoire en bus et à pied, est proposée le samedi 3 mars, de 8 h 30 à 13 h. Rendez-vous au centre Prométhée, à Thouars, à 8 h 30. Gratuit, sur inscription uniquement (places limitées). Tél. 05.49.66.68.69.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/ici-on-n-a-pas-de-petrole-mais-on-a-des-paysages?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=5&pageId=57da5ce0459a4552008b456f

26/02/18 : Vienne : Les élus serrent les cordons de la bourse
[...]Au sujet du projet de parc éolien de Nueil-sous Faye, Hervé Novelli confirme qu’un avocat défendra les intérêts de la Ville, aux côtés de celui de l’association Apache, devant le tribunal administratif.
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/richelieu/les-elus-serrent-les-cordons-de-la-bourse

23/02/18
Landes : le premier parc éolien du département va-t-il voir le jour à Monségur ?
Un projet de quatre à six mâts avec turbines aériennes est en cours d’étude dans la Communauté de communes Chalosse Tursan.
Le premier parc éolien des Landes pour la production d’énergie électrique pourrait bien naître à Monségur, près d’Hagetmau. Les élus de la Communauté de communes Chalosse Tursan ont émis à la majorité un avis favorable à la poursuite d’un projet que leur a proposé la société Enerpole, de Carcassonne.

« Il s’agit d’un petit dossier, explique Éric Mucchiutti, chef de projet à Enerpole, qui va reposer sur l’installation de quatre à six machines seulement. Il y a peu d’impact sur l’environnement, avec une technologie qui arrive à maturité, en particulier en termes d’acoustique, donc il est possible d’implanter un projet dans cette zone qui est assez limitée. »
On parle ici de mâts d’une hauteur de 120 mètres, munis d’un rotor de 150 mètres de diamètre (deux pales de 75 mètres), qui donneraient une hauteur en bout de pale de 200 mètres au-dessus du sol. Les études précises ne sont pas encore faites, mais le projet pourrait avoir une capacité de production de 15 à 22 mégawatts, soit la consommation annuelle d’une ville de 15 000 habitants.
Contraintes aériennes
Le lieu choisi doit pouvoir respecter les contraintes imposées par les périmètres aériens de la Base aérienne 118 à Mont-de-Marsan, de l’école d’hélicoptères de Dax (Ealat), de l’aéroport de Pau-Uzein et de l’Etap (École des troupes aéroportées) située à proximité, et enfin par le radar de Météo France de Momuy. Ce qui, finalement, laisse seulement une petite partie de la commune de Monségur, au sud d’Hagetmau, sur le plateau d’Alès, à proximité du site qui a accueilli plusieurs fois le concours de labour des Jeunes Agriculteurs.
La société Enerpole a contacté les élus locaux à la fin de l’année 2017, avant de venir expliquer son projet au conseil communautaire de Chalosse Tursan, en présence de tous les maires concernés. « Nous avons aussi contacté ceux des communes avoisinantes, explique Éric Mucchiutti, pour leur demander un accord de principe, avant d’aller plus loin. » « Nous avons réuni tout le monde et donné notre accord pour la poursuite des études, confirme Marcel Pruet, président de l’intercommunalité. Il est également prévu de partager la recette fiscale correspondante (100 000 euros par an), avec une petite part pour la commune d’implantation, au titre de l’occupation du domaine public. »
Études multiples à réaliser
"En moyenne, en France, on constate qu’il faut de huit à neuf ans pour faire aboutir ce type de dossiers"
Mais on est encore loin du premier kilowatt produit. « Nous allons devoir réaliser de nombreuses études, explique M.Mucchiutti : d’abord faire les premiers tests de force du vent, pour vérifier la compatibilité du projet. Puis des études environnementales, acoustiques, sur la faune, la flore, les chiroptères (chauve-souris), dans le cadre du Schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie (SRCAE) de la Nouvelle-Aquitaine. Certaines doivent être menées tout au long de l’année, au cours des quatre saisons différentes. En moyenne, en France, on constate qu’il faut de huit à neuf ans pour faire aboutir ce type de dossiers. »
Dominique Cazaubieilh, maire de Monségur, confirme que son Conseil municipal a accepté ce projet.
« Les contraintes ne sont pas très importantes dans cette zone : pas de Natura 2000. C’est une zone très agricole, avec des pins et du maïs. Il n’y a pas d’habitations voisines et en ce qui concerne les nuisances sonores, le matériel a beaucoup évolué. »
Visuellement, c’est la commune de Morganx qui serait la plus impactée, avec des quartiers d’habitation au sud-est du parc, qui auraient une vue directe sur les moulins. Mais le maire de Morganx, Maryse Castagnos, a demandé qu’il en soit tenu compte en matière de compensation financière. Seuls les élus de la majorité d’Hagetmau se sont abstenus, dans le souci de ne pas bloquer les études. « Nous n’avions pas suffisamment d’éléments pour nous prononcer sur le fond », explique Pascale Requenna, adjointe au maire d’Hagetmau.
http://www.sudouest.fr/2018/02/22/landes-le-premier-parc-eolien-du-departement-va-t-il-voir-le-jour-a-monsegur-4223025-3594.php

22/02/18 : Deux-Sèvres : Luzay : Le projet éolien rejeté
Le conseil municipal de Luzay s’est réuni il y a quelques jours. Les délibérations sont les suivantes :
Eoliennes. Avis sur la demande d’autorisation présentée par la SARL Les Pâtis Longs, relative à un projet d’exploitation d’un parc éolien sur la commune comportant 6 éoliennes et 2 postes de livraison : les élus ont voté à bulletin secret. Pour : 1 ; contre : 11 ; abstention : 1. De ce fait, ils émettent un avis défavorable.
Conseil en énergie partagé. Le maire explique aux membres du conseil que la CCT, dans le cadre de sa politique « énergie-climat » impulsée par la démarche de plan climat territorial, a mis en place un service intitulé CEP « Conseil en énergie partagée ». Ce service, soutenu par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), propose aux communes du territoire un accompagnement dans la réalisation concrète d’actions d’économies d’énergie sur leur patrimoine. Ainsi, un conseil personnalisé permet aux élus communaux de faire des choix pertinents en matière d’énergie sur leur patrimoine (bâtiments, éclairage des voiries...), de mutualiser les compétences d’un conseiller et de bénéficier de l’expérience des autres collectivités. Les élus demandent des renseignements divers supplémentaires (fréquence des réunions, horaires des réunions) avant de désigner un référent afin d’avoir des disponibilités et décident de reporter la décision à un prochain conseil municipal, après réception des renseignements. [...]
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/le-projet-eolien-rejete-2


19/02/18Quelles priorités pour Martin Leÿs, nouveau délégué régional d'EDF ?
Martin Leÿs a pris la direction d'EDF Nouvelle-Aquitaine. Le nouveau délégué régional fixe les priorités du groupe dans la région, appuyées sur les enjeux de la transition énergétique et la définition d'un nouveau mix entre les différentes énergies. Il annonce également que deux projets éoliens sont à l'étude sur le territoire de l'ex-Aquitaine.
Ancien directeur de cabinet de la délégation régionale d'EDF à Bordeaux, Martin Leÿs redécouvre la région depuis le début de l'année. Le dirigeant a fait du chemin, intégrant ensuite le cabinet de François Roussely alors PDG d'EDF en tant que conseiller social, passant six ans en Chine pour y accompagner le développement du groupe en Asie, revenant ensuite pour prendre le poste de directeur du dialogue social d'EDF à Paris qu'il a occupé pendant quatre ans.
Succédant à Benoît Thomazo en tant que délégué régional, Martin Leÿs pilote désormais au plan de la Nouvelle-Aquitaine un groupe qui pèse 9.000 salariés et qui y compte deux centrales nucléaires, à Blaye et Civaux, ainsi que de nombreux barrages hydrauliques dans la vallée de la Dordogne et dans les Pyrénées... Attaché au tryptique producteur-distributeur-commercialisateur revendiqué par le groupe EDF et ses nombreux filiales (Enedis, Dalkia, RTE...), le délégué régional a pour objectif de "se couler dans la Programmation pluriannuelle de l'énergie décidée par le gouvernement et dans les enjeux de la transition énergétique". En l'espèce, un bouquet énergétique plus équilibré entre les différentes énergies.
Au-delà des barrages hydrauliques déjà évoqués, et tout en rappelant que les deux centrales fournissent 105 % de la consommation électrique de Nouvelle-Aquitaine, Martin Leÿs veut avancer rapidement sur deux sujets : le photovoltaïque, avec le déploiement local du plan solaire de 30 GW annoncé récemment par le groupe. Martin Leÿs cite en exemple les ombrières photovoltaïques installées à la centrale du Blayais mais en imagine aussi sur les parkings de l'aéroport de Bordeaux Mérignac, par exemple.
L'éolien fait aussi partie des sujets stratégiques. Sur ce plan, feu-l'Aquitaine est la seule ex-région de France où aucune éolienne n'est installée. Une situation qui pourrait changer à en croire Martin Leÿs. Ce dernier cite un projet important envisagé sur des terrains situés derrière la centrale du Blayais, pour lequel des concertations ont déjà eu lieu, ainsi qu'un autre projet, offshore celui-là, pour installer des éoliennes près de l'île d'Oléron. Craint-il un accueil frais des habitants des environs et des collectivités ? "On ne peut pas nous dire qu'il y a trop de nucléaire et nous interdire de faire des projets", rétorque-t-il. La recherche de foncier disponible, notamment pour des centrales photovoltaïques au sol, fera aussi partie des défis des prochains mois pour pouvoir être en ligne avec le plan solaire.
https://objectifaquitaine.latribune.fr/business/2018-02-19/quelles-priorites-pour-martin-leys-nouveau-delegue-regional-d-edf-768753.html


19/02/18Charente : le projet d’éoliennes crée des remous

L’association Sonnette d’alarme porte plainte contre X pour prise illégale d’intérêts. Elle veut empêcher la construction de nouvelles éoliennes.
L’enquête publique n’a même pas encore été ouverte par la préfecture que le dossier fait déjà des vagues. On parle ici d’un projet d’implantation de quatre éoliennes sur la commune de Cellefrouin, entre Angoulême et Confolens. Il ne plaît guère à l’association Sonnette d’alarme et à son président, Nicolas De Lafond, qui réside à environ un kilomètre de l’un des sites choisis par le promoteur EDF énergies nouvelles. Le 2 février, en son nom propre et au nom de l’association, Nicolas De Lafond a déposé une plainte contre X auprès du procureur de la République d’Angoulême pour « prise illégale d’intérêts ». Il estime, en effet, qu’il y a eu des « irrégularités ». Selon lui, l’un des élus de la commune, qui possède une parcelle où doivent être installées les éoliennes, a participé au débat sur le sujet. Ce conseiller municipal aurait été, en quelque sorte, juge et partie…
« On n’est pas fous ! »
Réponse du maire de Cellefrouin, Jean Damerose : « On n’est pas fous ! Le conseiller en question n’était pas présent lors du vote de la délibération et à chaque fois qu’il y a eu un débat là-dessus. » Pour l’édile, pas de soucis, tout a été fait dans les règles. Ce que réfute Nicolas De Lafond. Selon lui, lors d’un conseil municipal, en juin 2013, ce conseiller a bien participé au débat et au vote concernant ce projet de parc éolien. En 2015, une nouvelle délibération a été votée sur ce sujet. Cette fois, le compte-rendu du conseil précise que le conseiller municipal concerné « est sorti ». Qu’importe pour Nicolas de Lafond qui estime que cette phrase ne garantit pas que l’élu n’a pas participé au débat. Plus globalement, le président de l’association reproche à la municipalité le manque d’informations sur ce dossier.
Il précise toutefois qu’il n’a « rien contre ce conseiller ». Lui comme d’autres membres ne souhaitent juste pas voir de nouvelles éoliennes pousser au lieu-dit les Pradelières, à la fois pour des raisons esthétiques, écologiques et de nuisances sonores. À noter que, depuis le 22 janvier, le dossier de construction a été jugé recevable et qu’une enquête publique devrait être menée courant 2018. Le maire de Cellefrouin précise par ailleurs que l’implantation de ces éoliennes rapporterait environ 20 000 euros par an à la commune.
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http://www.sudouest.fr/2018/02/19/le-projet-d-eoliennes-cree-des-remous-4213024-813.php

19/02/18 : Vienne : Vernon
> Projet éolien. L'exposition du projet éolien à la Croix de Bertault, organisée jusqu'au 28 février par la société RES, est visible à la mairie de Vernon pendant les horaires d'ouverture. La zone autour de la commune de Vernon a été identifiée comme un territoire propice au développement de l'éolien, où RES a choisi de travailler à la conception d'un parc éolien. « Nous développons sur la commune un projet de quatre éoliennes, les autorisations ont été déposées en 2016 et nous sommes dans l'attente de sa recevabilité. Pour garder un lien avec le territoire nous proposons une exposition et des permanences d'information aux riverains. » Renseignements sur internet: www.projeteolien-
croixdebertault.fr
http://www.centre-presse.fr/article-584959-vernon.html

17/02/18 : Haute-Vienne : Les éoliennes dominent le paysage à Lussac-les-Eglises
Les Lussacois empruntent désormais de nouveaux chemins aménagés pour longer le parc de six éoliennes implanté au cœur de leur commune.
Une centaine de projets éoliens était annoncée en octobre 2015 dans plusieurs communes du nord de la Haute-Vienne, soulevant un vent de colère dans le camp des opposants.
Depuis, plusieurs réunions publiques se sont tenues dans les bourgs afin d'informer la population, parfois dans un climat d'extrême tension.
35 à 40.000 euros par an pour la commune
La commune de Lussac-les-Églises avait un projet éolien depuis bien plus longtemps.
Aujourd'hui, la route qui mène au nouveau parc de six éoliennes garde encore les stigmates de la révolte des anti-éoliens, avec ces mots « Eoliennes arnaque » inscrits sur le bitume à la craie bleue, presque effacés. Car le parc éolien est bien là, validé par l'enquête publique en 2010 et par l'autorisation du permis de construire en 2013.
La société Quadran a investi plus de 20 millions d'euros pour installer le nouveau parc sur la commune, entre les lieux-dits La Bourdaille et L'Expardelière, nécessitant une « superficie machine » de 2.000 m ² pour chacune des six éoliennes implantées.
« Le parc est d'une dimension assez classique. Les six éoliennes, d'une hauteur de 150 mètres en bout de pale, permettent de produire l'équivalent d'une consommation électrique de 18.000 personnes, ce qui représente 75 % de la consommation à l'échelle de la communauté de communes du Haut Limousin en Marche, indique Samuel Neuvy, responsable développement de la société Quadran. La zone est plutôt favorable. Le site ne présentait pas d'enjeux écologiques majeurs, et nous nous trouvons à plus de 500 mètres des habitations, conformément à la réglementation. »
Le projet éolien a commencé à faire parler de lui en 2008, initié à l'époque par l'ancienne équipe municipale, dont faisait déjà partie Jean-Luc Mauduit, aujourd'hui adjoint au nouveau maire de Lussac-les-Églises, Daniel Maitre. « Le parc éolien a permis à la commune de recevoir 100 à 130.000 euros pour l'implantation du parc. Les retombées financières seront de l'ordre de 35 à 40.000 euros par an pour la commune. »
Campagne de réception acoustique en mars
Les élus se doivent de réinvestir cette somme dans de nouveaux dispositifs pour réduire les dépenses énergétiques ou dans la rénovation avec isolation thermique. Une transition pour favoriser le développement d'énergies plus propres, mais qui suscite encore les inquiétudes de certains habitants situés à proximité du parc. Pour la réception de leur télévision, mais surtout pour les nuisances sonores que peuvent provoquer les éoliennes. « Forcément, on entend un léger souffle. L'installation de peignes est d'ailleurs prévue pour amortir le bruit », précise l'élu Jean-Luc Mauduit.
La société Quadran entamera une « campagne de réception acoustique » au mois de mars pour s'assurer que le bruit des éoliennes ne dépasse pas une émergence de 3 décibels la nuit et 5 décibels le jour.
Les premières pales des éoliennes sont parvenues jusqu’à Lussac
https://www.lepopulaire.fr/lussac-les-eglises/environnement/2018/02/17/les-eoliennes-dominent-le-paysage-a-lussac-les-eglises_12742712.html


17/02/18 : Deux-Sèvres : Le vote des subventions aux associations
[...] Assais-les-Jumeaux [...]
Éoliennes. La communauté de communes de l’Airvaudais-Val du Thouet a décidé du partage des revenus liés à l’implantation d’éoliennes, par moitié, entre les communes du lieu d’implantation et la communauté de communes. Les élus valident cette décision.

https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/le-vote-des-subventions-aux-associations-5

14/02/18 : Deux-Sèvres : Un parc éolien à l’étude
Le conseil municipal d’Aubigné s’est réuni et a pris les décisions suivantes :
Implantation d’un parc éolien. Présentation d’une proposition de cette implantation par Energie Team sur les Petits-Bois. Le conseil donne son accord pour une étude de faisabilité. [...]

https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/un-parc-eolien-a-l-etude-3

13/02/18 : Vienne : Coup d’arrêt à l’éolien
[...]> Projets de parcs éoliens. Le conseil devait donner son avis sur les projets en cours sur la commune et, comme le rappelle le maire, en 2014, le conseil a émis un avis favorable pour l’étude d’impact d’un projet éolien sur le territoire de la commune, or si Sergies a effectué les démarches en toute transparence, il n’en est pas de même des sociétés privées, néanmoins, la récente modification législative a permis à la société de se présenter devant les services de l’État sous couvert d’un document unique. La communauté de communes Vienne et Gartempe s’est clairement positionnée pour émettre un avis équivalent au choix des communes concernées, tout en respectant les critères définis par le futur Scot et dont les décisions ne seront pas arrêtées avant deux ans. Le maire propose donc au conseil la délibération suivante : « La commune de Mauprévoir décide de la suspension de toutes les études et travaux en cours concernant l’éolien sur son territoire dans l’attente des critères définitifs du Scot, qui ne seront pas établis avant deux ans. » Au cours du vote, cette délibération est approuvée avec huit voix pour, trois voix contre, trois abstentions et un bulletin blanc.
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/coup-d-arret-a-l-eolien

10/02/18 : Deux-Sèvres : Précisions : éolien et plantation de haies par Volkswind
Le conseil municipal de Périgné avait abordé le dossier des plantations de haies par Volkswind. Il fallait lire : plantations réalisées sur les parcelles de la commune mais insatisfaction de Christian Martin, exploitant des dites parcelles, qui reproche le manque de concertation et d’information.
Le maire indique lui aussi son mécontentement et stipule qu’il va, à nouveau, prendre contact avec les représentants de la société Volkswind.
Fabien Nourigeon, agent du Département, a confirmé au maire leur souhait de voir la voirie remise en l’état initial suite aux travaux de Volkswind. Il signale avoir rencontré M. Moynard, ancien maire de Montigné, et Mme Couché, actuelle maire au sujet de la création d’un nouveau parc éolien.
Ces derniers ont été sollicités par l’entreprise Volkswind. Ceux-ci ont indiqué qu’ils étaient défavorables à l’extension du parc éolien.
La commune de Saint-Romans-lès-Melle avait exprimé le même point de vue.
Ce sujet sera remis à l’ordre du jour d’une prochaine réunion.

https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/precisions-eolien-et-plantation-de-haies-par-volkswind

10/02/18 : Deux-Sèvres : Le conseil municipal dit non au projet éolien du Piémont
Lors de sa dernière réunion, le conseil municipal de Cherveux a affirmé son opposition au projet éolien du Piémont. Porté par 3D Énergies sur les communes d’Échiré et de Saint-Gelais (CAN), le long de l’A83, il comprend six éoliennes d’une hauteur de 200 m à bout de pale, l’équivalent de la tour Montparnasse. La plus proche des éoliennes sera implantée à 70 m de la limite de Cherveux et à 658 m de la première habitation.
Les principaux impacts négatifs sont de l’ordre de cinq : sensibilité en terme de visibilité sur les monuments historiques classés dont le château de Cherveux, dépréciation immobilière en particulier sur Malvault-Les Francs, Cherveux centre, Belle-Étoile et Vaut-Grenier, frein à la dynamique touristique, nuisances sonores et nuisances du vent vers les zones d’habitation.
Ce projet avait déjà été rejeté par le bureau des maires de la communauté de communes du Haut Val de Sèvre. Par quinze voix contre et deux abstentions, le conseil municipal de Cherveux a émis un avis défavorable à l’implantation du parc éolien du Piémont.
Autorisation d’un quart des dépenses d’investissement 2018. Le conseil a décidé à l’unanimité d’engager, liquider et mandater du 1er janvier 2018 jusqu’à l’adoption du budget primitif 2018, la somme de 79.646.08 €.

https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/le-conseil-municipal-dit-non-au-projet-eolien-du-piemont

08/02/18 : Charente : 
CELLEFROUIN: LES ANTI-ÉOLIEN PORTENT PLAINTE POUR PRISE ILLÉGALE D’INTÉRÊTS
L'association Sonnette d'alarme dénonce des irrégularités dans la conduite du projet, avec un conseiller municipal qui aurait été juge et partie.
Il y a du vent dans le gaz à Cellefrouin, où la municipalité mène depuis 2013 un projet d’implantation de quatre éoliennes, porté par EDF Énergies nouvelles (EDF EN). Un mat de mesure a été implanté en avril 2015. Le 2 février dernier, l’association Sonnette d’alarme, qui regroupe les opposants, a déposé une plainte contre X auprès du procureur d’Angoulême pour prise illégale d’intérêts. Le président, Nicolas de Lafond, dénonce «les irrégularités graves dans la conduite du projet».
Il s’interroge sur l’influence jouée par un conseiller municipal qui aurait pu être juge et partie. «Le 28 juin...

http://www.charentelibre.fr/2018/02/08/cellefrouin-les-anti-eoliens-portent-plainte-pour-prise-illegale-d-interets,3206651.php

07/02/18Le Conseil d’État confirme l’annulation du schéma régional Poitou-Charentes
Cette fois, la décision est définitive. En confirmant l’arrêt rendu par la cour administrative d’appel de Bordeaux en 2017, le Conseil d’État entérine l’annulation du schéma régional signé en septembre 2012. Les juges ont considéré que le motif retenu par la juridiction suffisait à prononcer l’annulation du schéma. En l’occurrence, la décision était fondée sur le fait qu’aucune évaluation environnementale n’avait précédé l’adoption du schéma. Devenu obsolète, ce schéma, destiné à « fixer des orientations régionales permettant d’atténuer les effets du changement climatique et d’atteindre des normes précises de qualité de l’air » va donc devoir être revu. Un travail rendu d’autant plus nécessaire que c’est aussi ce document qui fait référence dès lors qu’il s’agit d’identifier les zones propices au développement de l’énergie éolienne, mais aussi lorsqu’il est question de procéder à la préservation des zones naturelles ou patrimoniales susceptibles d’être affectées par les installations éoliennes.
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/le-conseil-d-etat-confirme-l-annulation-du-schema-regional-poitou-charentes

06/02/18Poitou-Charentes : le schéma éolien est définitivement annulé
Cette fois, la décision est définitive. En confirmant l’arrêt rendu par la cour administrative d’appel de Bordeaux en 2017, le Conseil d’État entérine l’annulation du schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie de la région Poitou-Charentes, signé en septembre 2012. Les juges ont considéré que le motif retenu par la juridiction suffisait à prononcer l’annulation du schéma. En l’occurrence, la décision était fondée sur le fait qu’aucune évaluation environnementale n’avait précédé l’adoption du schéma.
Devenu obsolète, ce schéma, destiné à « fixer des orientations régionales permettant d’atténuer les effets du changement climatique et d’atteindre des normes précises de qualité de l’air » va donc devoir être revu. Un travail rendu d’autant plus nécessaire que c’est aussi ce document qui fait référence dès lors qu’il s’agit d’identifier les zones propices au développement de l’énergie éolienne, mais aussi lorsqu’il est question de procéder à la préservation des zones naturelles ou patrimoniales susceptibles d’être affectées par les installations éoliennes.
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/poitou-charentes-le-schema-eolien-est-definitivement-annule


05/02/18 : Charente : LA FAYE ET LA CHÈVRERIE: VALOREM PRÉSENTE UN FUTUR PARC DE CINQ ÉOLIENNES SUR LES DEUX COMMUNES
Florian Fillon, chargé d'affaires chez Valorem, opérateur en énergies vertes, est venu à la rencontre des habitants de La Faye et de la Chèvrerie jeudi. Il a présenté un projet de champ éolien, dont une éolienne est prévue sur la commune de La Faye, et les quatre autres à Villiers-le-Roux. «C'est un projet qui a débuté en 2011, dit-il, mais nous avons préféré le laisser murir en attendant la fin de l'aménagement foncier après réalisation de la LGV SEA.» Les études ont été reprises en 2017 au niveau environnement et paysage, écologique, faune et flore, acoustique, bruit et vent. L'implantation a été validée par les exploitants, les propriétaires et les municipalités (1).
Le champ éolien se situe de part et d'autre de la LGV SEA, entre la Chèvrerie et le village de Pailleroux, à l'ouest du village Les Loges (La Faye), à l'est du bourg de Villiers-le-Roux. Il s'oriente selon un axe dirigé du sud-est vers le nord-ouest. Une large trouée de 900 m est laissée vide au niveau de la LGV SEA. «Parce que les oiseaux aiment suivre ces grands axes comme les voies ferrées, et qu'il ne faut pas empêcher leur passage» explique Florian Fillon.
«On n'a pas encore décidé de la marque des éoliennes. Elles mesureront 110 m à l'axe du rotor pour 180 m en bout de pale. L'énergie électrique sera poussée vers le nouveau poste-source de Villegats. Avec 45 000 Mégawatt/an elles seront plus puissantes que les six éoliennes du champ actuel qui produisent déjà 26 400 Mégawatts. Mais 10 ans de technologie les sépare.»
La distance minimale observée des premières habitations sera de 600 m quand la réglementation ne demande que 500 m.
La demande administrative devrait être faite en mars afin de déboucher sur une autorisation environnementale avec permis de construire et d'exploiter. A la suite il sera procédé à une enquête publique. «On espère obtenir les autorisations pour 2019-2020.»
(1) http://www.parc-eolien-de-la-chevrerie.fr
http://www.charentelibre.fr/2018/02/05/la-faye-et-la-chevrerie-valorem-presente-un-futur-parc-de-cinq-eoliennes-sur-les-deux-communes,3204884.php


03/02/18 : Deux-Sèvres : Montigné - Les décisions du conseil municipal
[...] Questions et informations diverses. Suite aux travaux d’installation d’éoliennes par Volkswind, la remise en état de la voirie suit son cours. A propos des installations, Fabien Nourigeon, agent du Département, a rencontré les ancien et actuel maire de Montigné qui auraient indiqué à Volkswind qu’ils étaient défavorables à l’extension de ces parcs éoliens. La commune de Saint-Romans-lès-Melle aurait exprimé le même point de vue. Ce sujet sera abordé de nouveau lors d’une prochaine séance. Pour terminer, Magali Migaud a fait un point sur la communauté de communes : volonté de mettre en place un programme de groupement des commandes, rythme scolaire adopté sur la base de 4,5 jours, réalisation d’un bilan par Luc Denis afin de recenser l’ensemble des équipements qui existent au niveau communautaire et audit demandé à la chambre régionale des comptes sur les budgets des anciennes communautés de communes.
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/les-decisions-du-conseil-municipal-330

03/02/18 : Deux-Sèvres : Thouarsais - Kyrielle de travaux dans les trois salles communales
[...] Eoliennes et TV. Des habitants des villages de Chenne et Meulle rencontrent depuis peu des difficultés de réception de la télévision. La société WPD installatrice du parc éolien sur le lieu de l’ancien Etamat a mandaté un antenniste afin de cerner le problème. Si ces inconvénients sont bien en lien avec les mâts éoliens, les éventuelles opérations seront à la charge de WPD (changement de matériel, réorientation de l’antenne, etc.). Si d’autres administrés rencontrent ce genre de problèmes, ils doivent contacter la mairie qui les mettra en lien avec le technicien mandaté.
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/kyrielle-de-travaux-dans-les-trois-salles-communales

01/02/18 : Vienne : On enfouit à tout va

Profitant de l’enfouissement du réseau électrique par Sorégies, la municipalité a décidé de faire enfouir aussi les réseaux de téléphone et de rénover l’éclairage public rue de la Mairie et au hameau du Pradeau. Le maire, Marc Dailler, l’a annoncé à la cérémonie des vœux municipaux à laquelle participait Gisèle Jean, vice-présidente de la communauté de communes Vienne-et-Gartempe. Devraient être également réalisés cette année la mise aux normes d’accessibilité de la salle des fêtes et la réfection de sa façade, l’ouverture de chemins de randonnée, en partenariat avec les communes de Persac et d’Adriers et la création d’un site internet.
Succédant à son frère, Laurence Cividini, conseillère municipale, a évoqué la réalisation d’un plan d’eau avec chalets, « un dossier long et complexe » et a rappelé que la société Enertrag avait, après les démarches du conseil opposé à ce projet, gelé son projet d’implantation d’un parc éolien dans la commune.  [...]
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/on-enfouit-a-tout-va


01/02/18Un collectif se forme en Creuse contre les éoliennes industrielles
Fin janvier, six associations creusoises luttant contre les éoliennes industrielles se sont rassemblées pour créer un collectif nommé SOS-Eole 23. Le département fait partie d’une zone de développement éolien (ZDE).
En Creuse, les projets d’implantations de parcs éoliens sont nombreux. L’ensemble du département ainsi que le nord de la Haute-Vienne et le sud de l’Indre fait partie d’une zone de développement éolien (ZDE). Une quinzaine de projets auraient été déposés à Guéret. Mais six associations creusoises, vent debout contre les éoliennes industrielles, se sont unies dans le collectif SOS-Eole 23 pour s’y opposer.
Leur union vise au recensement de tous les projets sur leur territoire. « Douze éoliennes en projet à Pionnat, huit à Anzême, quatre à Saint-Fiel, six à Glénic, deux à Saint-Sulpice-le-Guérétois, quinze à Saint-Hilaire-la-Plaine et Ahun… », énumère le quotidien Le Populaire du Centre.
Des démarchages discrets auprès des élus et des agriculteurs
Si certains projets sont déposés en préfecture, le démarchage commence souvent très discrètement. « Les habitants apprennent –mais pas toujours – que le maire a reçu les promoteurs. C’est comme ça que les projets se font : à bas bruit. », dénonce Martine Faucher, porte-parole de SOS-Eole 23.
Les entrepreneurs contactent également les agriculteurs, propriétaires de terres qui pourraient accueillir des éoliennes. « Quand on leur propose 6000 euros par an, je comprends leur tentation », estime Jean-Marie Chevrier, lui aussi membre du collectif.
A Ahun, le maire a été contacté il y a deux ans pour un projet d’installation de 4 éoliennes sur sa commune. L’élu se dit ni pour, ni contre. Selon lui, c’est à l’Agence régionale de la santé de trancher.
Ce collectif de 6 associations se dit favorable aux éoliennes, mais pas aux grandes éoliennes industrielles. Il va organiser des réunions publiques, et démarcher les élus. Il affirme que déjà, certains d'entre eux auraient changé d'avis…
Le parc éolien en Limousin
5 parcs éoliens sont installés en Limousin, indique sur son site la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL).
En Corrèze : à Peyrelevade, 6 éoliennes pour 9 Méga Watts (MW)
En Creuse : à Boussac, 9 éoliennes pour 12.6 MW / à Chambonchard, 6 éoliennes pour 10.8 MW / à la Souterraine, 4 éoliennes pour 8 MW.
En Haute-Vienne : à Rilhac-Lastours, 1 éolienne citoyenne pour 2 MW.
Les dossiers de dix projets éoliens sont également en cours d’instruction.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/creuse/collectif-se-forme-creuse-contre-eoliennes-industrielles-1413201.html

01/02/18 : Vienne : “ Rien n’est engagé sur l’éolien ”

Claude Sergent, maire de la Grimaudière, et les deux maires délégués, Bernard Marquois pour Notre-Dame-d’Or et Alain Guitton pour le Verger-sur-Dive, ont présenté leurs vœux aux habitants à la salle des fêtes de La Grimaudière, samedi, en présence de Bruno Belin, président du Département. [...] Avant toute chose, Claude Sergent a tenu a rassurer ses concitoyens et affirmé qu’aucune décision n’était encore prise au niveau de l’éolien. « Nous réfléchissons au niveau du conseil municipal sur l’opportunité de lancer l’étude ou non ; il y a encore beaucoup d’interrogations, notamment sur l’éloignement à plus de 500 m et sur le retour financier possible, à voir avec la communauté de communes. »[...]
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/rien-n-est-engage-sur-l-eolien


31/01/18 : Creuse : 
Six associations réunies dans le collectif anti-éolien SOS-Éole 23 en Creuse
Réunies samedi 27 janvier à Saint-Yrieix-les-Bois (Creuse), six associations creusoises luttant contre l’éolien industriel ont décidé d’unir leurs forces. Un site Internet devrait être prochainement créé.
Le collectif s'appelle « SOS-Éole 23 ». La décision a été prise samedi soir, à la salle polyvalente de Saint-Yrieix-les-Bois (Creuse), au terme d'une réunion rassemblant les associations creusoises qui s'opposent aux parcs éoliens industriels.
Autour de la table, il y avait l'association Pionnat Vents libres, l'association de défense des eaux et des vallées, Agir pour la qualité de vie à Anzême, l'association de défense du pays guérétois (Saint-Fiel), Vie-vents en Creuse (Glénic), Vents d'État (Saint-Hilaire-la-Plaine et Ahun). Une quinzaine de personnes intéressées par la création d'un collectif anti-aérogénérateurs étaient également présentes.
La crainte d'un impact sur le tourisme
Les représentants des associations ont listé les parcs industriels qui pourraient voir le jour en Creuse : douze éoliennes en projet à Pionnat, huit à Anzême, quatre à Saint-Fiel, six à Glénic, deux à Saint-Sulpice-le-Guérétois, quinze à Saint-Hilaire-la-Plaine et Ahun…
Prolifération de projets éoliens en Creuse: le vent tourne-t-il ? (2017)
« Dans une zone autour de Guéret vont s'élever au minimum quarante éoliennes, de 140 à 160 mètres de haut », pronostique Martine Faucher, présidente de Vents d'État. Des chiffres qui font réagir le public : « C'est quatre fois la hauteur du viaduc de Busseau ». « C'est la moitié de la Tour Eiffel ». « Ça nous amènera moins de touristes. »
Les associations, qui se sentent parfois démunies face à des entreprises « rodées sur les procédures », ont décidé d'unir leurs forces. « Mon sentiment, c'est que les promoteurs cherchent partout. Ils multiplient les projets. Dès qu'il y en a un qui est abandonné, ils se déplacent d'un kilomètre. C'est pour ça qu'il faut se regrouper », lance un habitant de Saint-Georges-la-Pouge.
La résistance aux éoliennes s’organise en Creuse (2017)
Démontrer la "non-rentabilité" de l'éolien
« Les projets sont souvent imbriqués entre plusieurs communes, nous avons donc intérêt à nous rassembler », ajoute Fabien Glemet, qui se bat contre l'installation d'éoliennes à Saint-Fiel, juste à côté d'Anzême et de Saint-Sulpice-le-Guérétois, où des projets sont aussi en cours.
Les associations souhaitent mettre en commun leurs compétences, notamment pour démontrer « la non-rentabilité » de l'éolien industriel.
Un maire de la Creuse réclame 25.000 euros à la présidente d'une association anti-éoliennes (2018)
Dans un premier temps, les présidents des différentes associations vont assurer le rôle de porte-parole du collectif, avant de trouver un président. « Nous souhaitons rester apolitiques et être au service de la communauté creusoise. Nous ne défendons pas d'objectif personnel, rappelle Martine Faucher. Nous luttons contre l'éolien industriel, pour préserver le pays tel qu'il est. »
Dans la salle, plusieurs personnes insistent sur la nécessité de ne pas dénaturer le paysage : « Les gens viennent en Creuse pour la qualité de vie. Au niveau de l'image, ça va être désastreux », estime Christian Ricard, de Pionnat.
« Il y a 1.200 emplois dans le tourisme en Creuse. S'il y a des éoliennes partout, les gens ne viendront pas », ajoute Martine Faucher. « Si on veut faire venir des néo-ruraux en Creuse, ce n'est pas avec de l'éolien industriel ! », complète une dame dans le public.
Un site internet en projetLe collectif a décidé de mettre en place des actions de communication : création d'un site Internet puis bulletin d'information. « La première chose à faire, c'est de réagir lors des enquêtes publiques, estime Philippe Breisch, président de l'association de défense des eaux et des vallées. Il faut que les gens soient informés des points sur lesquels on peut attaquer. »
Des réunions d'information seront peut-être organisées dans le futur. Certains ont également suggéré que le collectif sensibilise les responsables politiques locaux.
https://www.lepopulaire.fr/gueret/environnement/creuse/2018/01/31/six-associations-reunies-dans-le-collectif-anti-eolien-sos-eole-23-en-creuse_12720959.html


31/01/18Saint-Maixent-de-Beugné (Deux-Sèvres) - La fraternité ne sera pas un vain mot
C’est dans la salle du bar-restaurant « Le Fournil » que René Bauruel et son équipe municipale ont donné rendez-vous pour les traditionnels vœux 2018. [...] Un projet éolien avec Coulonges-surs-l’Autize et Ardin est à l’étude pour l’implantation de trois éoliennes par commune.[...]
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/la-fraternite-ne-sera-pas-un-vain-mot


29/01/18 : Deux-Sèvres : Nouvelles frictions autour d’un projet de parc éolien
Six éoliennes pourraient être implantées le long de l’A 83, non loin du château de Cherveux et de la forteresse du Coudray-Salbart. L’opposition s’organise.
Du donjon du château de Cherveux, apercevra-t-on un jour des éoliennes hautes comme la tour Montparnasse ? Nouveau projet éolien dans les Deux-Sèvres et nouvelles craintes du côté des riverains. Cette fois, c’est un projet dans la vallée de Piémont, le long de l’autoroute A 83 (Nantes-Niort), entre Échiré, Saint-Gelais et Cherveux, qui commence à faire parler. 3D Énergies, filiale du Sieds (syndicat d’électrification des Deux-Sèvres) étudie l’implantation d’un parc de six éoliennes de 200 mètres de haut, trois sur Échiré, trois sur Saint-Gelais.
L’opposition de la maire de Cherveux

« On n’est pas là pour tenir une réunion politique ou faire le procès du promoteur, mais pour faire une réunion la plus informative et la moins passionnelle possible » : il est un peu plus de 19 h vendredi dernier à la salle des fêtes de Cherveux et Bernard Molard ouvre une réunion publique convoquée sur le sujet. Secrétaire de l’association des Amis du château de Cherveux, il est la cheville ouvrière de la contestation qui monte. Les Amis du château organisent la soirée avec l’association Environnement Échiré et alentours. Dans la salle, une centaine de personnes, et Marie-Pierre Missioux, la maire de la commune, qui a choisi son camp : « Le sujet n’est pas “ oui ou non à l’éolien ” mais “ oui ou non ” à ce projet dans ces conditions. » Le 22 janvier, le conseil municipal s’est prononcé contre le projet par 15 voix et deux abstentions.
“ Des conséquences colossales ”

Que redoutent les opposants ? Une pollution visuelle, les éoliennes étant à portée de vue de plusieurs monuments historiques, le château de Cherveux bien sûr, mais aussi la forteresse du Coudray-Salbart. Ou le château de la Taillée : « Il est indispensable de nous unir pour informer un maximum de gens. La plupart d’entre eux se sont installés sur Saint-Gelais, Échiré ou Cherveux pour le cadre de vie. Les conséquences vont être colossales, ils n’en ont pas conscience », estime Anne-Laure de Bonneville, propriétaire du château de la Taillée.
Il n’y a pas que les châteaux et les routes pittoresques. Certaines maisons d’habitations sont proches du futur parc éolien. Bernard Molard met en cause le bruit : « Ce n’est pas le volume du bruit qui compte seulement, c’est le bruit sournois comparable à celui d’un moustique, et qu’aggrave le vent. »
Les six éoliennes seront tout de même implantées dans un paysage déjà balafré par une autoroute qui fait du bruit. Mais Bernard Molard estime que l’A 83 n’est rien à côté de ce qui attend les riverains avec les éoliennes. Autre argument avancé : l’impact sur la faune, en particulier les chauves-souris. La vallée a été de tout temps un lieu de passage pour certaines espèces. Pour preuve, dans la salle des trésors du château, témoigne son propriétaire, François Redien, figure une sculpture de chauve-souris. Une espèce protégée. « Ce sont peut-être les chauves-souris qui nous sauveront. »
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/nouvelles-frictions-autour-d-un-projet-de-parc-eolien

28/01/18 : Creuse : Les anti-éoliens de Creuse se réunissent en collectif départemental face aux projets qui se "multiplient"
Sept associations de riverains qui s'opposent à des projets éoliens se sont fédérés dans le collectif SOS Eole 23 samedi, pour peser sur les élus face aux promoteurs. Ils s'alarment d'une "multiplication" selon eux des projets éoliens.
Saint-Yrieix-les-Bois, France
Le collectif SOS Eole 23 est né samedi à la salle communale de Saint-Yrieix-le-Bois, en réunissant plusieurs associations de riverains opposés aux projets éoliens dans leur commune.
Il regroupe le collectif Vent d'Etat, qui lutte contre un projet à Saint-Hilaire-la-Plaine, le collectif Vents libres de Pionnat qui s'oppose à un projet de "douze" éoliennes, plusieurs associations qui luttent contre un projet d'éoliennes entre Saint-Fiel, Anzême et Saint-Sulpice-le-Guéretois, ou même un riverain de Saint-Georges-la-Pouge qui "a eu vent d'un projet par le maire", mais "n'en sait pas plus".
Des projets éoliens qui se "multiplient" ?
En tout, une vingtaine de personnes étaient présentes, avec sept associations et collectif identifiés qui se sont réunis dans le nouveau collectif départemental. Ils souhaitent peser plus lourd dans le débat public, face aux promoteurs qui selon eux veulent "multiplier" les projets éoliens en Creuse.
On peut penser qu'en Creuse il y aura bientôt 300 projets éoliens, pour des éoliennes de 150 mètres de haut. C'est terrible !" Martine Faucher, de Vent d'Etat
Selon eux, 35 éoliennes seraient déjà en projet dans les communes autour de Guéret.
Mais les chiffres officiels et vérifiés sont beaucoup moins alarmistes. Aux dernières nouvelles, il y avait seulement une vingtaine d'éoliennes en fonctionnement dans la Creuse, et 66 nouvelles éoliennes sont envisagées dans des projets qui sont à des stades très différents de réalisation. Rien ne dit que chacun de ces projets aboutira.
Pas de dirigeant, mais un bulletin d'information
Le collectif veut agir pour faire annuler ces projets, en fédérant des "compétences" qu'elle trouve parmi ses membres : juristes, spécialistes de la comptabilité d'entreprise ou encore personnel médical, pour intervenir lors des enquêtes publiques et montrer les "dangers" des projets éoliens.
Mais pour l'instant, SOS Eole 23 n'a pas de chef ou de porte-parole : personne n'a voulu tenir la barre lors de la première réunion. Pas de décision non plus sur la création d'un site internet. "Soyons modestes, éditons un bulletin", a proposé un participant. Un bulletin d'information à destination des creusois va donc être édité.
Et des dissensions sont sont déjà en germe : un autre collectif, nommé "Alerte éoliennes 23", a été évoqué lors de la réunion. "On n'est pas d'accord sur tout", reconnaît un des participants.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/les-anti-eoliens-de-creuse-se-reunissent-en-collectif-departemental-face-aux-projets-qui-se-1517121653


27/01/18 : Deux-Sèvres : 
Le café-restaurant cherche repreneur
Dernièrement, Dorik Barillot, maire de Mairé-Levescault a réuni ses concitoyens pour le traditionnel discours des vœux.
[...]Le projet éolien porté par la société Boralex est sorti de terre : les réseaux de raccordement vont être réalisés entre février et septembre, puis, à l’automne, les mâts éoliens seront montés. Cette trêve est due principalement à la nécessité de ne pas réaliser de travaux pendant la période de nidification des oiseaux. [...]
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/le-cafe-restaurant-cherche-repreneur


27/01/18 : Vienne : Plaisance - 
Le soutien décisif du département
[...] Un projet de parc éolien suit son cours, mené par la société Enertrag. « Le permis de construire a été déposé, nous attendons l’enquête publique. »[...]
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/le-soutien-decisif-du-departement


26/01/18 : Un maire de la Creuse réclame 25.000 euros à la présidente d'une association anti-éoliennes

Le maire de Saint-Hilaire-la-Plaine, s‘estimant diffamé dans une lettre ouverte, réclame 25.000 euros à la présidente de Vents d’État, une association de riverains qui s'oppose à l'implantation d'éoliennes sur cette commune située au sud de Guéret. Liberté d’expression contre « petit maire » bousculé par des riverains pas contents au tribunal correctionnel de Guéret. 
« Ça fait des années que M. Lainé est harcelé par les opposants aux éoliennes », a plaidé l’avocat du maire de Saint-Hilaire-la-Plaine, Maître Tournier-Bosquet, lors de l’audience correctionnelle de jeudi. Maire depuis 2014, Joël Lainé a vu rouge, au début de l’été 2017, lorsqu’il a découvert une lettre ouverte, adressée à tous ses administrés, signée « Vents d’État ».
Cette association, qui a pris l’accent corse, s’oppose à l’implantation d’un parc éolien sur Saint-Hilaire. Ce projet est porté par une société qui a démarché également la commune voisine d’Ahun pour constituer un parc de « treize aérogénérateurs » au sud de Guéret.
Prolifération de projets éoliens en Creuse: le vent tourne-t-il ?
Dans la salle d’audience, les anti-éoliens étaient venus en force pour soutenir la présidente de Vents d’État, mise en cause en tant qu’auteur de « propos diffamatoires ». La lettre ouverte incriminée dénigre une « consultation citoyenne » réalisée par la municipalité : pour les anti-éoliens, la formulation était biaisée. Selon Joël Lainé, elle comporte deux mots de trop : « mascarade » et le verbe « tromper ». Se jugeant diffamé alors qu’il est « dépositaire de l’autorité publique », le maire de Saint-Hilaire a engagé une procédure nominative contre la présidente de Vents d’État, Martine Faucher. Il lui réclame 20.000 euros pour son préjudice moral, ainsi que 5.000 euros de frais de justice.
Pour la défense, les faits justifient le ton et les termes de la lettre ouverte
Arnaud Baron, le président du Tribunal, a d’abord éclairci les circonstances de la rédaction de la lettre ouverte. Martine Faucher a expliqué à la barre que cette lettre avait été « rédigée collectivement par le bureau de l’association au cours d’un conseil d’administration ».
Sur le fond, l’avocat de la défense maître Mathieu Gillet, s’est employé à démontrer que les termes employés, qualifiés d’« outranciers » pour la partie adverse, s’appuyaient sur des faits : « La question posée par la consultation citoyenne aux habitants était : approuvez-vous la réalisation d’une étude en vue de la construction éventuelle d’un parc éolien ? On a fait voter les citoyens sur le principe d’une étude préalable. Ce que dénonce l’association, c’est que le Conseil municipal a ensuite décidé de signer des baux emphytéotiques avec la société porteuse du projet éolien et de transférer des biens de section en vue de maîtriser le foncier. On n’en était plus du tout au stade de l’étude. La population a bien été trompée ».
Projet éolien: l'ex-village des babas cool est devenu celui des bobos en colère (juin 2016)
En face, Maître Tournier-Bosquet a appuyé sa plaidoirie sur le mal-être des maires ruraux « qui ploient sous les responsabilités, qui sont harcelés, diffamés, qui en ont ras-le-bol et ne veulent plus se présenter ». La décision du tribunal sera rendue le 8 mars. 
https://www.lamontagne.fr/saint-hilaire-la-plaine/environnement/justice/2018/01/26/un-maire-de-la-creuse-reclame-25-000-euros-a-la-presidente-d-une-association-anti-eoliennes_12715154.html

25/01/18 :  Deux-Sèvres : Saint-Laurs - L’aménagement de la RD 129, projet phare
[...] Pour le Plui (Plan local d’urbanisme intercommunal), des réunions publiques seront proposées afin d’échanger et partager les avis de chacun. Concernant le projet de 6 éoliennes et deux postes de livraison partagés avec La Chapelle-Thireuil (3 à Saint-Laurs et deux postes de livraison et 3 à La Chapelle-Thireuil), un comité de pilotage est mis en place. Les premières études sont en cours.
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/l-amenagement-de-la-rd-129-projet-phare


25/01/18 : Deux-Sèvres : Vent debout contre le projet éolien
Le conseil municipal de Cherveux vient de se prononcer au sujet du projet éolien du Piémont programmé sur les communes de Saint-Gelais et Échiré et à la frontière de Cherveux. Il a voté à 15 voix contre et 2 pour. Les associations Environnement Echiré et Alentours et l’association des Amis du château de Cherveux ont décidé d’unir leurs efforts pour informer en toute transparence de ce qui se prépare afin de rétablir une communication démocratique. Le dossier de construction sera déposé en préfecture fin décembre.
Le Sieds a donné des informations au sujet de l’implantation de six éoliennes géantes de 200 m de hauteur, visibles à 25 km à la ronde. Ce projet, porté par la CAN, s’est développé sans concertation des citoyens concernés « sous prétexte que les maires des communes d’Echiré et de Saint-Gelais étaient d’accord ». Les deux associations précisent : « Ce projet entraînera une profonde dégradation de notre environnement, aura un impact négatif sur notre santé, fera fuir les touristes et dévalorisera les biens immobiliers de 20 à 40 %. Il n’y a pas pire endroit pour installer six énormes éoliennes au beau milieu de trois magnifiques monuments historiques classés et à proximité de la Sèvre niortaise ! Nous subissons déjà l’image des éoliennes de Champdeniers. Celles qui sont prévues seront deux fois plus proches et 50 % plus hautes ! La Cour des Comptes dénonce les montages financiers de ces installations que le contribuable paye finalement au travers de la CSPE (Contribution au service public de l’électricité). De plus, EDF est tenu de racheter l’électricité produite par les éoliennes au triple du coût normal de production ! On nous ment quand on nous dit qu’une éolienne de 2 MW peut alimenter 2.000 maisons, hors chauffage. En réalité, une éolienne ne produit, en moyenne, que 25 % de la puissance installée. Dans le meilleur des cas, les analystes sérieux prévoient une éolienne de 2 MW pour 500 maisons. Ne nous laissons pas imposer un cadre de vie dégradé par ceux qui ne voient que leurs intérêts financiers à court terme ! ».
Réunion d’information vendredi 26 janvier, à 19 h, à la salle des fêtes de Cherveux. Pour rejoindre l’association, tél. 07.67.79.78.45 ou sur association.eea@laposte.net ou la page Facebook ventilator79


25/01/18 : Deux-sèvres : Parc éolien à Saint-Généroux : recours rejeté
Les porteurs de projets éoliens semblent avoir un faible pour le Thouarsais. A moins que ce ne soit l’inverse… Toujours est-il que l’un des projets en cours, porté par la société Saméole (huit éoliennes sur la commune de Saint-Généroux - Irais) avait été contesté devant le tribunal administratif de Poitiers par M. et Mme Jadeau, qui habitent à proximité. Mais ce recours visant à « l’annulation de l’autorisation préfectorale d’exploiter cette ferme éolienne » a été rejeté. « La demande du promoteur de nous condamner à régler 10.000 € chacun a néanmoins été également rejetée », note Francis Jadeau. Il s’étonne par ailleurs qu’aucune atteinte environnementale n’ait été retenue, malgré l’existence de zones naturelles protégées, et que « la covisibilité entre les différents parcs » soit jugée « peu excessive ». Et s’étonne encore plus que Saméole ait communiqué le 15 janvier, dans un document municipal, « sur la présentation de l’avancée des travaux et d’une éventuelle extension », présentation publique prévue ce vendredi 26 janvier. « Il semblerait que l’éventuelle extension concerne une demande de six éoliennes, ce qui donnerait au total 14 éoliennes, soit exactement la demande initiale qui avait pourtant été réduite à 9 puis 8 éoliennes », dénoncent M. et Mme Jadeau, qui ont jusqu’au 29 janvier pour faire appel du jugement devant la cour d’appel de Bordeaux.
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/parc-eolien-a-saint-generoux-recours-rejete

24/01/18 : Vienne : Vœux : poursuivre le développement
[...]En ce qui concerne le PLU, une enquête publique aura lieu en février, le dossier d’exploitation du parc éolien de Saint-Maurice est recevable. [...]
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/voeux-poursuivre-le-developpement-2

24/01/18 : Deux-Sèvres : Pierre Rambault, maire de Saint-Varent : "Toute une économie à réinventer"
Élu en 2008 et volontaire pour un troisième mandat, le maire saint-varentais, farouche partisan des énergies renouvelables, ne veut pas relâcher son effort.
[...] Que pensez-vous de la multiplication des projets éoliens à Saint-Varent et ses alentours ?« Philosophiquement, cela m’ennuie de m’y opposer car je défends les énergies renouvelables dès que je le peux. Mais il est vrai que la pression commence à être forte sur le Thouarsais. D’ailleurs, si j’avais su que le projet de Luzay allait ressortir tout à coup des cartons du promoteur, je n’aurais sans doute pas défendu de la même façon le projet Saint-Varent - Saint-Généroux (10 éoliennes à l’horizon 2012, NDLR)… C’est aussi pour cela que nous avançons sur la définition d’un schéma d’aménagement éolien à l’échelle intercommunale. Nous avons récolté les propositions formulées par les communes, elles vont être croisées avec les cartes des vents et celles des zones sensibles. »
Faut-il faire marche arrière ?
« Nous devons avoir un discours cohérent. Sortir des énergies fossiles est une priorité et le nucléaire est à la fois très cher et très risqué pour les générations futures. Nous avons tout à gagner à développer les énergies renouvelables car elles ne sont pas délocalisables ! Il y a toute une économie à inventer ou réinventer. Le projet éolien de Saint-Varent, par exemple, c’est 70.000 euros de recettes fiscales annuelles pour la commune. Ce n’est pas négligeable, même si cela n’interdit pas de rester vigilant par rapport aux abus. »[...]
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/pierre-rambault-maire-de-saint-varent-toute-une-economie-a-reinventer


24/01/18Le futur parc éolien de Péret-Bel-Air (Corrèze) a ses supporters 😠😠
Le parc éolien de Péret-Bel-Air et Davignac a ses supporters, au nom de l’environnement et des énergies vertes.
Ils estiment être les riverains les plus proches du futur parc éolien, qui doit voir le jour entre Péret-Bel-Air et Davignac (Corrèze), et cela ne leur fait pas peur. « Nous habitons au pied du puy Péret et franchement, je préfère avoir une éolienne au-dessus de chez moi que d'habiter, même à plusieurs kilomètres d'une centrale nucléaire », commente Sabine Virolle.

Membre du conseil municipal de Péret-Bel-Air, elle soutient depuis toujours ce projet qui a reçu un feu vert préfectoral en début d'année (lien ci-dessous). Le groupe Valeco va pouvoir exploiter 4 éoliennes qui seront installées, à une date qui n'est pas encore connue, sur une ligne de crête, au sommet du puy Péret.
Le préfet de la Corrèze dit oui à un parc éolien entre Péret-Bel-Air et Davignac (Corrèze) (09/01/2018)
Si d'autres élus locaux ont fait part de leur opposition, Sabine Virolle, elle, reste résolument pour : « Avec mon mari, nous avons des convictions sur la nécessité de protéger l'environnement. L'énergie verte va dans ce sens. Son développement dans les années à venir est donc à souhaiter ».
Nuancer les nuisances
Elle ne nie pas l'impact visuel de ces installations de 178 mètres de haut, pale comprise : « Au bout d'un moment, ces éoliennes passeront inaperçues. Quant aux nuisances sonores, est-ce qu'elles vont être plus importantes que le bruit du vent dans les arbres, ou que la circulation sur l'A89, qui passe à quelques kilomètres ? »
Ancien maire de la commune, Pierre Estrade est à l'origine du projet, en 2004, avec son collègue de Davignac. « La France a signé lors de la COP 21 un accord international en faveur de l'énergie renouvelable, rappelle celui qui a investi pour s'équiper d'une installation photovoltaïque individuelle. En 2004, une association pro éolienne avait organisé une marche qui avait rassemblé de nombreuses personnes ».
Sabine Virolle tient à rappeler les différentes phases d'information : une réunion publique le 29 avril 2014 ; une enquête publique fin 2016, et le vote du conseil municipal le 6 janvier 2017. « C'est vrai qu'entre le début du projet, en 2004, et l'arrêté préfectoral de janvier 2018, il s'est passé beaucoup de temps. Certains n'y croyaient peut-être plus ».

« Tout le monde est pour l'éolien, mais pas dans son jardin », commente Pierre Estrade. Pour l'ancien maire, Péret-Bel-Air et Davignac pourraient profiter de mesures d'accompagnement, ce qu'en terme technique on appelle le « 1 % paysage » : « Cet argent pourrait par exemple pour des sentiers de randonnées, être utilisé pour qu'un moulin fournisse de l'électricité ou installer du photovoltaïque sur les bâtiments communaux ». L'énergie verte, toujours.
https://www.lamontagne.fr/peret-bel-air/environnement/correze/2018/01/24/le-futur-parc-eolien-de-peret-bel-air-correze-a-ses-supporters_12712063.html

23/01/18
Le non richelais aux éoliennes de la Vienne

Vendredi soir, parmi la dizaine de points à l’ordre du jour du premier conseil municipal de l’année, le projet de parc éolien de Nueil-sous-Faye (86) a été abondamment commenté. L’installation de quatre éoliennes, à quelques encablures de Richelieu, fait l’objet d’un dépôt de permis de construire et d’exploiter, depuis 2016.
Dans un premier temps, ce permis avait été refusé par la préfecture de la Vienne. Parmi les attendus de celle-ci, il était noté la nuisance de visibilité, depuis le parc du château, un périmètre sauvegardé. Le tribunal administratif d’Orléans a cassé la décision préfectorale, en date du 29 novembre 2017 et donné raison au promoteur éolien.
Une association de riverains défavorables à ce projet, Apache, est fondée à faire appel de cette décision, ainsi que la nouvelle préfète de la Vienne. Hervé Novelli propose de se porter aux côtés d’Apache et de requérir devant la cour administrative de Bordeaux, afin d’obtenir l’annulation de la décision du tribunal orléanais. « La commune doit prendre ses responsabilités et dire qu’elle n’est pas d’accord avec ce parc éolien, dont les promoteurs ont minoré les nuisances », a justifié H. Novelli. Une position soutenue par l’ensemble du conseil. Un cabinet d’avocats est sélectionné pour s’occuper du dossier.[...]

https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/le-non-richelais-aux-eoliennes-de-la-vienne

23/01/18 : Deux-Sèvres : Luzay : l’enquête publique reportée
Coup de théâtre dans le projet éolien de Luzay : l’enquête publique, qui devait démarrer hier, a en effet été reportée « à une date ultérieure ». Porté par la société RP Global, ce projet prévoit d’implanter six éoliennes de 180 m de haut près du village de Thiors et soulève un vent de fronde, incarné par l’association Notre environnement à Luzay (NR du 15 janvier). Ce report a été notifié au maire de Luzay par un courrier de madame le préfet. Elle y rappelle avoir transmis un arrêté le 14 décembre « prescrivant l’ouverture d’une enquête publique du 22 janvier au 23 février, relative à la demande d’autorisation présentée par la SARL Les Pâtis Longs (portée par RP Global, NDLR), relative à la réalisation d’un parc éolien sur votre commune ».
Risque juridique

Prescription hâtive ? Toujours est-il qu’une décision du conseil d’Etat, début décembre, avait maintenu « la désignation du préfet de région en qualité d’autorité compétente de l’Etat en matière d’environnement ». La préfecture ne veut donc pas risquer un accident juridique… « Aussi, écrit la préfète, afin de tenir compte de cette décision et de sécuriser juridiquement la procédure liée à l’instruction de cette demande d’autorisation, j’ai décidé de retirer l’arrêté préfectoral du 14 décembre », entraînant ainsi le report de l’enquête publique. L’association luzéenne « se réjouit de cette décision ». Mais précise que dans l’étude d’impact, consultable en mairie, « pas moins de neuf maisons d’habitation, proches des futures éoliennes, sont tout simplement absentes » de la carte fournie par le promoteur éolien.
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/luzay-l-enquete-publique-reportee

20/01/18 : Vienne : 
“ On prend plaisir à faire des choses ensemble ”
Cette conclusion de Michel Jarassier, maire d’Usson-du-Poitou, ne pouvait que recevoir l’adhésion de la nombreuse assistance, à l’issue la cérémonie des vœux de la municipalité, le vendredi 12 janvier. [...] le refus du conseil municipal quant à l’implantation d’un nouveau parc éolien [...]
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/on-prend-plaisir-a-faire-des-choses-ensemble


20/01/18 : Vienne : ADRIERS L’enquête publique sur le parc éolien reportée

L’enquête publique qui devait s’ouvrir à Adriers lundi concernant le projet d’un troisième parc éolien est reportée, a fait savoir hier la préfecture. « Ce report est à l’initiative de Volkswind, a précisé hier soir le maire d’Adriers Philippe Rose, pour des raisons que j’ignore. Nous n’avons aucune relation avec eux. Sur le fond, ça ne changera rien a priori. » Le conseil municipal avait émis un avis défavorable au projet porté par Volkswind.
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/adriers-l-enquete-publique-sur-le-parc-eolien-reportee


19/01/18 : Deux-Sèvres : Chiché : Recours contre le projet éolien
L'arrêté préfectoral favorable au projet de trois éoliennes à Chiché est remis en cause par un recours « pour excès de pouvoir » déposé jeudi au tribunal administratif de Poitiers par l'association Faye-Paysages, la commune de Faye l'Abbesse et deux particuliers.
http://www.courrierdelouest.fr/actualite/chiche-recours-contre-le-projet-eolien-19-01-2018-346926?utm_source=rss_co&utm_medium=rss&utm_campaign=deux-sevres

19/01/18 : Vienne : Savigné - Un vent de dynamisme souffle
[...] Il a aussi évoqué le projet éolien qui est à l’étude. Le commissaire enquêteur a émis un avis favorable mais l’étape suivante qui est l’avis de la préfète est attendue [...]
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/un-vent-de-dynamisme-souffle

18/01/18 : Haute-Vienne : Quadran Groupe Direct Energie ouvre le premier parc éolien de Haute-Vienne
Le premier parc éolien de la Haute-Vienne vient d'être mis en service par Quadran Groupe Direct Energie à Lussac-les-Eglises (Haute-Vienne), un investissement de 23 millions d'euros.
Initié en 2010 par les élus de la communauté de communes du Lussacois, le projet aura mis sept ans pour aboutir avec une mise en service fin 2017 par Quadran Groupe Direct Energie dont le siège social est à Béziers (Hérault). "Trois recours en contentieux ont mis en sommeil le projet à partir de 2011, explique Laurent Albuisson, directeur régional de Quadran. Les études de construction ont démarré en 2016 pour aboutir à mise en service en fin d'année. Le parc éolien va dégager un chiffre d'affaires annuel de trois millions d'euros." Erigées à Lussac-les-Eglises (Haute-Vienne), au nord de la Haute-Vienne, ces six éoliennes qui développent une puissance de 18 MW ont nécessité un investissement de 23 millions d'euros.
Le parc éolien s'étend sur des parcelles agricoles louées à des propriétaires privés. La production annuelle est estimée à 36 millions de kilowatt heure qui alimenteront 15 000 foyers aux alentours grâce au raccordement sur le poste source de Magnazeix situé à neuf kilomètres.
Trois autres projets en Limousin
Quadran, qui a intégré le groupe Direct Energie le 1er novembre, finalise un second dossier de parc éolien sur la commune de Royère-de-Vassivière (Creuse) avec un appel au financement participatif. "Le dossier sera déposé en milieu d'année et il comprendra douze machines pour une puissance de 24 MW. Cela représentera un investissement de plus de 30 millions d'euros, précise Laurent Albuisson. Le projet est différent car ce parc s'étendra sur une zone d'exploitation forestière et au-dessous d'un couloir de survol de l'armée. Les éoliennes seront donc plus petites."

18/01/18 : Deux-Sèvres : De nombreux travaux à venir
Le maire de Luzay Gille Meunier a présenté ses vœux à la population et aux élus. L’année 2018, malgré des restrictions budgétaires imposées par l’Etat, sera marquée par l’aboutissement de nombreux projets : la remise en état du chemin de la Gaptière au Peu, le rafraîchissement de la salle des mariages, le réaménagement de la place de la Mairie avec l’installation d’un plan d’ensemble de la commune en lien avec les Semelles de Luzay, le drainage des eaux pluviales de l’église, la création et le balisage d’itinéraires de randonnée et l’impression de plaquettes indicatives sur la faune et la flore et le patrimoine… « Tout ceci sans augmenter la part de la commune dans les impôts locaux et ce depuis plusieurs années, une promesse tenue. Cette année sera marquée par deux événements majeurs : l’arrivée du Tour cycliste des Deux-Sèvres et l’organisation par les archers de la Trémoïlle d’une compétition de tir à l’arc en plein air, le 14 juillet. Pour information le conseil municipal a rejeté le projet d’intégration au Grand Thouars, ce projet, certes ambitieux, n’est pas de notre point de vue l’idée que nous nous faisons de notre village, où nous voulons être proches de vous et à votre écoute. Concernant le projet éolien de RP Global, avec l’implantation de six éoliennes sur la commune, la société continue son étude malgré un vote contre du conseil municipal » (lire la NR du 15/01).

18/01/18 : Deux-Sèvres : Cherveux - Commerces : travaux en septembre
[...] Au sujet du projet éolien du Piémont le long de l’autoroute A83 (6 éoliennes de 200 m de haut), le maire a rappelé « qu’aucune concertation en amont n’a eu lieu avec la commune de Cherveux sur ce projet alors qu’il se trouve à 70 m de la frontière de Cherveux et à 658 m de la première maison et que 80 % des impacts visuels et sonores seront pour les Cherveusiens. A ce jour, 2 associations se mobilisent contre ce projet : les Amis du château de Cherveux et Echiré, environnement et alentours. Elles organisent, vendredi 26 janvier, à 19 h, à la salle des fêtes de Cherveux, une réunion d’information et d’échange sur ce projet. Le conseil municipal devra se prononcer le 22 janvier prochain sur ce projet. La vraie question n’est pas oui ou non à l’éolien mais bien oui ou non à ce projet ici et dans ces conditions ! ».
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/commerces-travaux-en-septembre

18/01/18 : Charente : RUFFECOIS: AVIS DÉFAVORABLE POUR L’ÉOLIEN À MONTJEAN
Défavorable. C’est l’avis que vient de rendre le commissaire enquêteur Roger Orvain sur le projet de cinq éoliennes porté par la société Énergie du Portugal France Holding (EDPR) à Montjean (lire CL du 14 décembre).
Un avis motivé par plusieurs éléments, sous réserve d’un complément apporté par la préfecture ou le tribunal administratif sous 15 jours. "Le premier élément, c’est le mitage, souligne Roger Orvain.
Le projet s’inscrit au milieu de parcs éoliens déjà en fonctionnement ou à venir qui ont déjà reçu une autorisation. La multiplicité des projets n’est pas sans conséquence pour les habitants.
Sans compter les notions "d’encerclement et de visualisation nocturne", alors que les distances sont très proches de la limite réglementaire des 500 mètres. "On a des éoliennes à 519 m et 540 m des habitations, sans écran prévu pour atténuer le bruit. Il faudrait toutes les brider la nuit", ajoute le commissaire enquêteur, en pointant aussi les risques de projection de pales ou de bouts de pales, ou encore l’avis défavorable du conseil municipal.
Un rapport consultable sur le site internet de la préfecture, qui devra rendre une décision sur le projet d’EDPR dans les six mois.
http://www.charentelibre.fr/2018/01/18/avis-defavorable-pour-l-eolien,3195398.php


17/01/18 : Charente : LONDIGNY
[...] Le  projet éolien en commun avec la commune de Montalembert est «remis sur ses rails» par Valorem après avoir dû attendre la fin des travaux de la LGV SEA et le réaménagement foncier. Une enquête publique sera lancée en début d'année. [...]
http://www.charentelibre.fr/2018/01/17/londigny-du-cirque-et-des-etrennes-pour-le-plaisir-des-enfants,3195042.php

17/01/18 : Charente : LA FAYE: DES TRAVAUX ET DE L'ÉNERGIE RENOUVELABLE ANNONCÉS LORS DES VŒUX MUNICIPAUX
[...] Quant au développement de l'éolien, le dossier avance selon trois projets: le doublement du nombre d'éoliennes au niveau du champ éolien Voltalia existant, les éoliennes du champ éolien de Villegats avec emprise sur le village des Plans, et un projet à cheval sur La Faye, La Chèvrerie et Villefagnan mené par Valorem.
http://www.charentelibre.fr/2018/01/17/la-faye-des-travaux-et-de-l-energie-renouvelable-annonces-lors-des-voeux-municipaux,3195051.php

17/01/18 : Deux-Sèvres : Le point sur les projets pour 2018
[...] Il s’agira de repenser le plan local d’urbanisme à l’échelle des 12 communes de la communauté (2 à 3 ans de mise en place), d’envisager un parc éolien entre Ardin, Saint-Maixent-de-Beugné et Coulonges (5 à 6 ans) et d’examiner le projet initié par l’ancien pays de Gâtine d’un parc naturel régional (11 ans).[...]
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/le-point-sur-les-projets-pour-2018

16/01/18 : Charente-Maritime : Ciré-d'Aunis: un projet d'éoliennes suscite une levée de boucliers de la part des riverains
Un nouveau projet de parc éolien est à l'étude en Charente-Maritime. Situé entre les communes de Ciré-d'Aunis et d'Ardillières, ce parc suscite déjà l'inquiétude de certains riverains.
C'est un sujet de discorde dans la plaine d'Aunis. Dix éoliennes pourraient être installées entre Ciré-d'Aunis et Ardillières. La société Nordex est en train de plancher sur le dossier.
Dans les cartons, des aérogénérateurs de près de 180 mètres de hauteur. De quoi déclencher une hostilité de la part de certains riverains.
En novembre, ils se sont rassemblés au sein d'une association baptisée Amevie.
Les opposants redoutent la proximité avec les maisons des communes, ils évoquent aussi une pollution visuelle et la dévaluation de leurs biens immobiliers.
Les riverains s'inquiètent aussi sur les éventuelles conséquences sur la santé. Ils ont d'ailleurs adressé un appel à l'assemblée nationale dans lequel ils demandent des lois pour réguler le marché de l'éolien en France.
"Protégez les riverains désemparés devant la conquête sauvage des territoires. Contrairement à l'Allemagne et l'Angleterre, la France est la seule à encourager des éolienne à 500 m des maisons, l'association du mieux vivre ensemble (Amevie)"
Nordex devrait bientôt déposer une demande d'autorisation à la préfecture.
En Charente-Maritime, il y a déjà douze parcs éoliens.

Reportage d'Eric Vallet, Marc Millet et Xavier Demester
https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/charente-maritime/la-rochelle/cire-aunis-projet-eoliennes-suscite-levee-boucliers-part-riverains-1402271.html

16/01/18 : Vienne : Ceaux-en-Loudun : École, commerce et éolien au menu 2018
[...] Projet éolien
Le projet éolien se poursuit et pourrait, selon Henri Villain, s’inscrire dans le plan climat-air-énergie territoriale, pour lequel la CCPL va mandater le syndicat Vienne-Energies. L’étude de faisabilité se termine et la phase administrative devrait durer de 12 à 24 mois.
Communication et proposition de financement participatif feront l’objet de permanences en mairie. « Malgré les difficultés de nos territoires ruraux, sachons rester optimistes et profiter de toutes les opportunités », conclut le maire de Ceaux.

https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/ecole-commerce-et-eolien-au-menu-2018

15/01/18 : Deux-Sèvres : “ Le Thouarsais est déjà surchargé en éoliennes ”
L’association “ Notre environnement à Luzay ” durcit le ton à l’approche de l’enquête publique concernant un projet de six éoliennes près de Thiors.
Un projet éolien peut-il voir le jour sur une commune alors que le maire, son conseil municipal et de nombreux habitants s’y opposent ? Vaste question… Vendredi soir, en tout cas, l’incompréhension était de mise lors de la réunion publique organisée par l’association « Notre environnement à Luzay », suivie par une soixantaine de personnes.
« L’enquête publique est prévue du 22 janvier au 23 février en mairie de Luzay, énonce Jean-Louis Chanson, président de cette association créée en 2014 et qui compte une quarantaine d’adhérents. On souhaite mobiliser un maximum de gens, c’est essentiel pour exprimer notre opposition et faire barrage à ce projet éolien. »
Un projet de plus dans un secteur qui en compte déjà beaucoup, dénoncent notamment les opposants. « Sur le secteur allant d’Antoigné (Maine-et-Loire) jusqu’à Maisontiers, on a compté pas moins de 52 mâts en fonction, et il y en aura bientôt 90… Le Thouarsais est déjà surchargé en éoliennes, on est en train de massacrer le territoire. Stop à l’invasion ! »
“ Bientôt 90 éoliennes sur le secteur ”
Les élus de la communauté de communes ont promis la mise en place d’un schéma d’aménagement éolien, afin de préserver certaines zones. « A l’allure où ce schéma avance, il sera trop tard, notent les responsables de l’association. Le pouvoir de décision doit appartenir au maire. On espère que l’avis de la population et des élus sera pris en compte… »
En attendant, les opposants ont déroulé leurs arguments. D’abord contre le porteur du projet, l’entreprise RP Global, dont la maison-mère est basée en Autriche. « Il y a beaucoup d’argent à se faire dans l’éolien, soufflent-ils. Si le promoteur promet 157.000 € par an de retombées fiscales aux collectivités locales, c’est bien parce qu’il sait qu’il va en gagner beaucoup plus… »
Spéculateurs financiers
Selon eux, l’éolien est en effet « la solution la plus marginale, discutable et intermittente parmi les énergies renouvelables, mais la plus prisée des spéculateurs financiers ».
Les six engins d’une hauteur de 180 m en bout de pales, sont prévus entre la route de Parthenay et celle de Saint-Varent, tout près du bourg de Thiors. « Elles auront un impact majeur en matière de paysage », insiste Jean-Louis Chanson. Et les opposants d’évoquer également le bruit, l’impact sur la santé, sur la faune (oiseaux, chauve-souris) ou encore « la dévaluation de 20 à 40 % de l’immobilier ». Autant d’arguments qu’ils sont prêts à porter devant le tribunal si le projet devait se concrétiser.
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/le-thouarsais-est-deja-surcharge-en-eoliennes

13/01/18 : Vienne - Senillé-Saint-Sauveur - Bientôt la fibre optique à Senillé
[...] Le projet de parc éolien des Brandes de l’Ozon avance, suite à l’accord passé avec Monthoiron et Chenevelles.[...]
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/bientot-la-fibre-optique-a-senille

13/01/18 : Vienne : "Et les humains dans tout cela?"
Philippe réagit au nouvel épisode du projet éolien de Leigné-les-Bois. « Pas d'atteinte aux paysages avait dit le tribunal! Et les humains dans tout cela? Bravo à l'association Terres de Brandes de représenter les habitants spoliés, inquiets et qui espéraient vivre au calme. Oui, le député Jean-Michel Clément a raison lorsqu'il évoque le risque d'une démographie défaillante si l'on continue de vouloir implanter des éoliennes inutiles, sauf à générer des profits pour les promoteurs et les heureux futurs propriétaires éoliens au détriment de tous les autres. Quel gâchis! »

http://www.centre-presse.fr/article-577276-et-les-humains-dans-tout-cela.html

13/01/18 : Vienne : Parc éolien, maison de santé… aux vœux municipaux
Lors de la cérémonie des vœux municipaux à laquelle participait Gisèle Jean vice-présidente de la CCVG, le maire Philippe Rose s’est montré « très remonté » contre le projet d’installation à Adriers de 10 nouveaux aérogénérateurs par Volkswind. « Malgré plusieurs rencontres avec Volkswind, plusieurs délibérations municipales défavorables et contre l’avis de tous les élus qui ne souhaitent pas impacter l’environnement de la commune l’entreprise a poursuivi ses études pour installer 10 éoliennes de 180 m de haut » « Les responsables de l’entreprise ont démarché les propriétaires à l’insu du conseil]…[ ce projet étant soumis à une enquête publique qui commence le 22 janvier chacun pourra donner son avis sur le registre prévu à cet effet à la mairie ». [...]
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/parc-eolien-maison-de-sante-aux-voeux-municipaux

12/01/18 : Charente : AVIS FAVORABLE POUR UN PARC ÉOLIEN À HIESSE, DÉFAVORABLE POUR CHASSENEUIL

Les commissaires enquêteurs qui supervisaient les enquêtes publiques sur l’implantation de deux parcs éoliens en Charente limousine ont rendu leurs conclusions ces jours. Avis favorable pour le projet d’un parc de quatre éoliennes dans la commune de Hiesse; avis défavorable en revanche pour les cinq éoliennes qui pourraient voir le jour dans la commune de Chasseneuil et en faveur desquelles s’était prononcé le conseil municipal le 5 décembre.
Jeudi 11 janvier, Jean-Claude Claret a donc émis un avis favorable pour la construction de quatre éoliennes à Hiesse. L’avis sur le projet, porté par la SAS Charente Énergie, est toutefois assorti de deux recommandations. D’abord, la mise en place d’un comité de suivi durant la construction et pendant la période d’exploitation. Ensuite, il demande à ce que la communauté de communes de Charente limousine veille à établir «un plan cohérent d’installation de parcs éoliens sur son territoire ainsi qu’une distribution harmonieuse des subsides générés pour que les habitants aient le sentiment d’avoir un dédommagement pour les inconvénients subis» .
Pour Chasseneuil, au terme d’un rapport très détaillé de 62 pages, le commissaire enquêteur Michel Dupé a émis, le 8 janvier, un avis défavorable au projet de cinq éoliennes promu par le groupe Valeco. Il motive son choix en reprenant un certain nombre de griefs portés notamment par les associations de protection de l’environnement.
L’avenir de ces deux projets est désormais entre les mains du préfet qui devra ou non autoriser leur construction.
http://www.charentelibre.fr/2018/01/12/avis-favorable-pour-un-parc-eolien-a-hiesse-defavorable-pour-chasseneuil,3192613.php

12/01/18 : Vendée : En images. Tempête Carmen : l’éolienne arrachée à Bouin vue du ciel
Des photographes et vidéastes, amateurs comme professionnels, se sont rendus sur place ces derniers jours pour voir cette éolienne tombée au sol à Bouin. L’incident - rarissime - de Bouin apporte de l’eau aux moulins d’associations vent debout contre plusieurs projets.
Ils sont nombreux à venir voir la fameuse éolienne tombée au sol à Bouin. Les images suivantes ont été filmées en drone (par GC Drone Vision) pour nos confrères de France 3. Sur celles-ci, on voit bien le choc violent qu’a dû être la chute de l’éolienne : la centrale au sommet de l’éolienne, a entièrement disparu, enterrée, et les débris ont été dispersés sur plusieurs centaines de mètres.

Les opposants montent au front
Ils n’en attendaient pas tant, mais la chute de cette éolienne, le 1er janvier, à Bouin, a apporté du grain à moudre aux militants de la Fédération Vendée tempêtes qui s’opposent à cette source d’énergie. Pour eux, ils le clament haut et fort sur tous les toits depuis plusieurs années, l’énergie éolienne serait en effet une très mauvaise réponse apportée à un vrai problème, le dérèglement climatique.
Après la chute de cette éolienne, ils sont donc remontés au front pour dénoncer une énergie jugée coûteuse pour le contribuable et peu efficace pour améliorer le climat. Ils ont également dénoncé ce qu’ils perçoivent comme un double discours de la part des élus vendéens, qui ont adopté une motion appelant à mettre le frein sur l’éolien (c’était le 8 décembre), tout en soutenant des projets de parcs éoliens locaux.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/challans-85300/en-images-tempete-carmen-l-eolienne-arrachee-bouin-vue-du-ciel-5496178

12/01/18Le schéma régional de l’éolien en passe d’être annulé
Depuis le mois de juin 2012, la région Poitou-Charentes est régie par un schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie. Destiné à « fixer des orientations régionales permettant d’atténuer les effets du changement climatique et d’atteindre des normes précises de qualité de l’air », ce schéma comprend en outre un volet annexe intitulé « schéma régional éolien ». Ce dernier sert de référence lorsqu’il s’agit d’identifier les zones favorables au développement de l’énergie éolienne mais aussi de préserver des zones naturelles ou patrimoniales susceptibles d’être affectées.
Or, en avril dernier, la cour administrative d’appel de Bordeaux a prononcé l’annulation du schéma régional, au motif qu’aucune évaluation environnementale n’avait été réalisée préalablement à l’adoption du schéma. Cette victoire remportée par plusieurs associations et particuliers à l’origine de la procédure, dont l’association Voultegeon Environnement Bocage, n’a pas été du goût du ministère de l’Environnement, qui a saisi le Conseil d’État afin que celui-ci rétablisse le schéma annulé. L’analyse livrée hier matin par le rapporteur public ne devrait toutefois pas inverser le cours des choses. Celui-ci a en effet confirmé que le code de l’environnement imposait la réalisation d’une étude préalable, et cela en conséquence d’une directive européenne exigeant une évaluation environnementale pour tout programme « susceptible d’avoir des incidences notables sur l’environnement». Après avoir confirmé la lecture du droit faite par la cour d’appel, le rapporteur public a donc suggéré aux juges de rejeter la demande de pourvoi du ministère, ce qui signerait l’annulation définitive du schéma. Réponse dans les prochaines semaines.

https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/le-schema-regional-de-l-eolien-en-passe-d-etre-annule-2

11/01/18 : Energies vertes : Sergies achète deux parcs éoliens clé en main dont l'un en Charente-Maritime

C'est une première en France, Sergies, une filiale spécialisée dans la production d'énergies renouvelables dans la Vienne vient d'acheter deux parcs éoliens au luxembourgeois Enovos. L'un de ces parcs est situé à La Benâte en Charente-Maritime.
Sergies, la filiale du groupe Énergies Vienne spécialisée dans la production d’énergies renouvelables vient d’acheter deux fermes éoliennes à Enovos Luxembourg, premier fournisseur d'énergie au Luxembourg. Il s'agit du parc de 12 mégawatts à La Bénâte en Charente-Maritime et celui de 10 mégawatts de la Côte de Gibet dans la Meuse.
Au total, ces deux parcs produiront 45 gigawatheure par an, soit 10% de l’objectif 2025 du Groupe Énergies Vienne.
Cet achat de parc éolien clé en main est une première en France. Sergies a été crée en 2001 par la volonté des communes, c'est la plus grand parc éolien de la région Poitou-Charente.
Le parc de La Benâte comporte 6 éolienne, il a été mis en service en 2010.
Ces achats d'éoliennes permettent d'alimenter 22 000 habitants en électricité.
Regardez le reportage d'Anne-Marie Baillargé, Laurent Gautier et Josiane Etienne.
Intervenants : Emmanuel Julien, pdt directoire de la Sergies/ Pascal Laneau, responsable production d'électricité Sergies/ Pierre Geoffroy, maire délégué La Benâte.
https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/premier-1399077.html

11/01/18 : Vienne : Éoliennes à Saint-Sauvant : nouveau revers pour la préfète
Le 29 novembre dernier, le tribunal administratif annulait la décision de la préfète s’opposant à la réalisation d’un parc éolien à Nueil-sous-Faye, dans le nord Vienne (notre journal du 30 novembre). Rebelote il y a quelques jours, cette fois pour un projet de sept aérogénérateurs à Saint-Sauvant. La préfète entendait protéger l’environnement des églises et temples situés dans les différents bourgs de la Vienne et des Deux-Sèvres situés dans le périmètre du futur parc. La préfecture prenait également en compte les outardes canepetières nichant dans une zone de protection spéciale située à proximité.
Ces arguments n’ont pas parus suffisants au tribunal administratif qui vient une nouvelle fois contredire la préfète en accordant l’autorisation d’exploiter et en enjoignant à la représentante de l’État de délivrer le permis de construire refusé jusqu’alors à la Société éolienne de Saint-Sauvant.
http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/leigne-les-bois-nouvel-episode-du-projet-eolien

11/01/18 : Vienne : Leigné-les-Bois : nouvel épisode du projet éolien
Après dix années d’instruction, le projet de la ferme éolienne de Leigné-les-Bois passait à nouveau devant le tribunal administratif.
Une ferme éolienne de sept aérogénérateurs mesurant 150 mètres de haut et un poste de livraison sur la commune de Leigné-les-Bois : le projet, qui existe depuis 2007, n’est peut-être pas encore bouclé si l’on considère le nombre important d’épisodes qui occupent le terrain depuis bientôt onze années.
L’affaire est passée, vendredi dernier, au tribunal administratif de Poitiers. Il s’agissait, pour cette audience-ci, de la demande d’annulation de l’arrêté de la préfète de la Vienne du 8 janvier 2016 accordant un permis de construire à la SARL Ferme éolienne de Leigné-les-Bois. L’association, « Terre de brandes » qui s’est créée en 2007 pour ester en justice, demandait cette annulation ainsi que de nombreux pétitionnaires.
Le lieu de l’implantation des machines se situe en direction de la Départementale 14, Châtellerault-Pleumartin. De part et d’autre de cette voie, les sept aérogénérateurs devront être implantés, deux d’un côté et cinq de l’autre.
Une de ces machines est très proche de la D14 et une autre d’une habitation, le reste de l’ensemble de la ferme est plus éloigné.
Après les premières études d’impact, le permis de construire en 2008 est refusé par le préfet. La société Volkswind, dont le siège est à Boulogne, va devant le tribunal administratif. Celui-ci annule le refus du permis de construire au motif qu’il n’y avait pas atteinte au paysage.
La prise en compte de la vie des riverainsLe préfet réinstruit le dossier et l’association conteste au TA cette autorisation. Bref, une instruction qui prend deux années supplémentaires. La commune de Pleumartin a toujours voté contre ce projet. L’avis du commissaire enquêteur dans le cadre de l’enquête publique (mars 2010) était, lui, favorable, à l’exception d’une machine trop proche d’une maison d’habitation.
Vendredi, après avoir exposé les différents points, le rapporteur public a proposé le rejet de la requête de l’association. L’avocate de cette dernière, Maître Cadro, spécialiste de l’éolien, a opposé la jurisprudence considérant la prise en compte de la vie des riverains au motif qu’il y a des hameaux (dont celui du Faguet) situés entre 640 et 840 mètres de la ferme éolienne, qu’il y a un impact sur la biodiversité avec des espèces rares protégées, qu’une partie du secteur géographique est classée en zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF).
L’avocate du cabinet parisien Volta Avocats, qui intervenait pour les intérêts de la SARL Ferme éolienne de Leigné-les-Bois, a plaidé quelques minutes (les plaidoiries sont traditionnellement courtes au TA, la défense repose sur des mémoires dûment documentés) avant de rejoindre la capitale. Contactée par téléphone, elle a laissé son confrère répondre. Celui-ci a rappelé, dans cette affaire, son « opposition à tous les moyens soulevés », renvoyant sa défense « à la dizaine de pages » du mémoire sans développer un argumentaire.
La présidente de l’association « Terre de Brandes » attend le délibéré – qui sera rendu dans dix jours – se réservant, si les membres de l’association le souhaitent, le droit de faire appel de la décision. « Nous avons choisi la campagne et la tranquillité, ce n’est pas pour subir des nuisances sonores et une pollution visuelle ».
et aussi
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11/01/18Le schéma de l’éolien Poitou-Charentes devant le Conseil d'État
​La partie du schéma régissant le développement de l’éolien en Poitou-Charentes avait été annulée par la cour administrative d’appel de Bordeaux. Le Conseil d’État pourrait confirmer cette décision.
Depuis le mois de juin 2012, la région Poitou-Charentes était régie par un schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie. Il comprenait un volet annexe intitulé « schéma régional éolien » servant de référence lorsqu’il s’agissait d’identifier les zones favorables au développement de l’énergie éolienne mais aussi de préserver des zones naturelles ou patrimoniales susceptibles d’être affectées. Or, en avril 2017, la cour administrative d’appel de Bordeaux a prononcé l’annulation du schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie de Poitou-Charentes, au motif qu’aucune évaluation environnementale n’avait été réalisée préalablement à son adoption.
Cette victoire remportée par plusieurs associations et particuliers à l’origine de la procédure, dont l’association Voultegeon Environnement Bocage, n’a pas été du goût du ministère de l’Environnement, qui a saisi le Conseil d’État afin que celui-ci rétablisse le schéma annulé.
L’analyse livrée ce matin par le rapporteur public ne devrait toutefois pas inverser le cours des choses. Celui-ci a en effet confirmé que le code de l’environnement imposait la réalisation d’une étude préalable, et cela en conséquence d’une directive européenne exigeant une évaluation environnementale pour tout programme "susceptible d’avoir des incidences notables sur l’environnement". Il a donc suggéré aux juges de rejeter la demande de pourvoi du ministère, ce qui signerait l’annulation définitive du schéma. Réponse dans les prochaines semaines.

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11/01/18 : Deux-Sèvres : Deux associations contre le projet éolien
Si les éoliennes tournaient grâce au vent de la protestation, elles seraient vite rentabilisées à Cherveux ! En fin d’année 2017, la population a été informée presque par hasard d’un projet de six éoliennes que 3D Energie (une émanation du Syndicat intercommunal d’énergie des Deux-Sèvres - SIEDS) développe avec les communes d’Echiré et de Saint-Gelais qui font partie de la communauté d’agglomération de Niort (CAN) tandis que Cherveux fait partie de la communauté de communes du Haut Val-de-Sèvre,écrivent les deux associations « Les amis du château de Cherveux » et « Environnement Echiré et Alentours ».
« Alors que les éoliennes géantes que 3D Energie envisage d’installer seront toutes proches de la limite communale de Cherveux, la concertation intercommunale n’a pas eu lieu et la population de Cherveux s’en étonne à deux titres. D’abord, parce que ces six éoliennes sont prévues pour être implantées au cœur d’une zone encadrée par trois châteaux classés (le château de Cherveux, celui de Coudray-Salbart et celui de la Taillée) qui font la fierté de notre territoire et le bonheur des visiteurs. Mais aussi parce que ces éoliennes seront des éoliennes géantes de 200 mètres de hauteur, presque la taille de la tour Montparnasse à Paris, et que l’impact visuel et sonore de ces “ moulins à vent ” sera énorme ! »
Les deux associations ont décidé d’unir leurs efforts « pour qu’un tel projet ne voie pas le jour car il serait désastreux de laisser pousser de tels engins à cet endroit-là ». Selon elles, « la quiétude et la santé des habitants, le tourisme local et la valeur des biens immobiliers seraient fortement dégradés ».
Une réunion d’information est prévue vendredi 26 janvier, à 19 h, à la salle de fêtes de Cherveux.
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/deux-associations-contre-le-projet-eolien

10/01/18 : Médoc : le projet de parc naturel ne suscite pas l’engouement
Le résultat de l’enquête publique sur le projet de parc naturel régional révèle une implication limitée des élus.
Dans un communiqué, Vive la forêt (VLF), association de défense du massif forestier et du littoral girondin, revient sur le rapport de la commission d’enquête à la suite de l’enquête publique relative au projet de charte du parc naturel régional (PNR) du Médoc.
Rappelons que le territoire est engagé depuis environ dix ans dans une démarche visant à créer un PNR sur la presqu’île. Le projet a été initié par Alain Rousset, président de la région Nouvelle-Aquitaine et Henri Sabarot, conseiller régional et président du Pays Médoc.
C’est ce syndicat mixte, qui rassemble toutes les communes et communautés de communes de la presqu’île, qui a été chargé par la Région d’accompagner la démarche de création du PNR. L’enquête publique s’est déroulée du 2 octobre au 3 novembre dernier. En résumé, voilà les principaux points relevés par les trois rapporteurs de cette commission et que VLF ne manque pas de souligner. Durant l’enquête publique, l’association avait notamment apporté sa contribution dans un document argumenté de 12 pages.
Une faible participation
La commission d’enquête fait un double constat sur le résultat de cette consultation. Elle évoque « le peu de participation des citoyens ». Soit moins de 80 contributions. Ce qui provoque ce commentaire des rapporteurs : « Comment, par quels moyens, le Pays Médoc se propose-t-il de susciter, à l’issue d’une enquête avec une aussi faible participation en regard de sa population, une réelle adhésion des Médocains à son projet ? »
Dans le même chapitre, il est aussi souligné « une relative atonie des élus communaux et communautaires ». En clair, la commission constate la modeste implication des collectivités lors de l’enquête. Ce qui doit interroger sur leur adhésion ou pas au projet de PNR.
Au moment des débats organisés autour du projet de charte du PNR dans chacune des quatre Communautés de communes, « un décompte de la présence des élus a fait apparaître qu’un tiers des communes n’étaient pas représentées ! ». Du coup, pour la commission, cela interroge « sur la détermination de l’ensemble des collectivités et groupements intéressés à mener à bien le projet ».
Et les énergies renouvelables
Dans le cadre de l’enquête publique, l’entreprise Valorem, impliquée dans le Médoc dans des projets photovoltaïques et éoliens, a tenté par diverses contributions « d’imposer des objectifs se traduisant par plus de surface de parc photovoltaïque et plus d’éoliennes ». Valorem est accompagnée dans sa démarche par le club des entrepreneurs. Leur perspective serait « un PNR territoire à énergies positives en installant 340 MW de centrales photovoltaïques au sol et 305 MW d’éolien dans le Médoc d’ici 2030 ». Cette orientation fait débat. Il est rappelé que « le bilan énergétique fait apparaître que le territoire est déjà bien engagé et devrait dépasser dès 2020 les objectifs de la loi de transition énergétique pour la croissance verte de 2015 en matière de production d’énergie renouvelable ».
Sur le fond, VLF comme le maître d’ouvrage défendent « le choix prioritaire de la réduction des consommations énergétiques ». Pour dire les choses plus clairement, le porteur de projet du PNR, c’est-à-dire le Pays Médoc, défend cette politique : « Les cœurs de biodiversité, les sites inscrits et classés ainsi que les terres à usages agricoles et forestiers n’ont pas vocation à recevoir d’équipements photovoltaïques. Seuls les espaces déjà artificialisés et les toitures… doivent être ciblés. »
La gouvernance du parc
Face aux interrogations de VLF et aux questions de la commission d’enquête, le maître d’ouvrage (Pays Médoc) annonce « qu’il réunira une instance préfiguratrice du conseil scientifique et de prospective avant la labellisation du territoire afin de contribuer à la qualité scientifique du projet final de charte ».
Au final, à l’issue de la consultation, les rapporteurs de la commission d’enquête livrent un avis favorable au projet de charte du PNR du Médoc, mais sous réserve que la charte intègre les modifications d’écriture auxquelles le maître d’ouvrage s’est engagé. Dans ce long processus de création du PNR, la prochaine étape consistera, après la prise en compte de l’enquête publique, en une consultation des collectivités (communes, CdC, Département). Il s’agira ensuite pour la région Nouvelle-Aquitaine d’approuver la charte du PNR. L’État devra ensuite officialiser la création du parc par un décret de classement.
http://www.sudouest.fr/2018/01/10/le-projet-de-parc-naturel-ne-suscite-pas-l-engouement-4097345-2964.php


10/01/18 : Deux-Sèvres - Le projet d'éoliennes qui révolte les châtelains
Les propriétaires du château de Cherveux, d'Echiré et de Saint-Gelais sont vent debout contre un projet de six éoliennes à proximité de leur bâtisse. Ils organisent une réunion publique le vendredi 26 janvier à 19 heures à Cherveux.
http://www.courrierdelouest.fr/actualite/deux-sevres-le-projet-deoliennes-qui-revolte-les-chatelains-10-01-2018-345981

10/01/18 : Vienne : Le dossier éolien au centre des vœux
[...] Pour le projet éolien, si la construction est refusée, il sera difficile d’investir à l’avenir face à la baisse des dotations et certainement réfléchir à la création de nouvelles communes pour faire face aux frais : « Dans ce dossier éolien, légitimement chacun a ses convictions, et il ne devrait pas être un sujet de discorde, mais chacun doit prendre ses responsabilités, les assumer en gardant bien à l’esprit que, outre les intérêts individuels, il s’agit avant tout d’intérêts collectifs, car les enjeux sont bien plus à ce niveau-là. » [...]
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/le-dossier-eolien-au-centre-des-voeux

09/01/18 : Le préfet de la Corrèze dit oui à un parc éolien entre Péret-Bel-Air et Davignac (Corrèze)

Un arrêté préfectoral donne le feu vert pour l'installation de quatre éoliennes entre Egletons et Ussel (Corrèze)
Le chaud et le froid : juste avant de dire non à l'installation de 3 éoliennes à Saint-Priest-de-Gimel, jugées trop proches de sites classés et inscrits, le préfet de la Corrèze a dit oui, le 4 janvier 2018, à un projet de parc éolien sur les communes de Péret-Bel-Air et de Davignac, deux communes du Parc naturel régional des Millevaches situées entre Egletons et Ussel.
D'une puissance unitaire de 2,4 Mégawatt, ces éoliennes seront installées au sommet du puy Péret, sur une ligne de crête qui sert aussi de limite administrative aux deux communes, près de la forêt domaniale du Mas.
Pour produire de l'électricité, les aérogénérateurs seront sur des mats de 120 mètres de haut ; en bout de pale, la hauteur totale sera de 178 m. A plein régime, ce parc, qui sera à une altitude comprise entre 893 et 914 m d'altitude, pourra produire 2,4 MW.
Un parc géré par le groupe Valeco
S'il voit le jour, il sera le 2e du département, après les six éoliennes implantées depuis 2005 à Peyrelevade, sur le plateau de Millevaches. D'autres projets, portant sur une centaine d'aérogénérateurs, sont en cours en Corrèze.
C'est en août 2014 qu'une première demande avait été déposée en préfecture par la SARL Parc éolien du Puy Péret, un dossier complété à la demande des pouvoirs publics en mars 2015.
Basée à Montpellier, cette société dépend en fait du groupe Valeco, installé à Montpellier et dont l'actionnaire institutionnel est la Caisse des dépôts et consignations. Il gère des centrales photovoltaïques dans l'Hérault ou le Gard, et des fermes éoliennes en activité dans le sud et le nord de la France.
https://www.lepopulaire.fr/peret-bel-air/btp-industrie/environnement/2018/01/09/le-prefet-de-la-correze-dit-oui-a-un-parc-eolien-entre-peret-bel-air-et-davignac-correze_12693677.html

09/01/18La préfecture de Corrèze refuse le projet éolien de Saint-Priest-de-Gimel
Dans un arrêté pris le 3 janvier 2018, le préfet de Corrèze refuse l'autorisation d'exploitation de trois éoliennes à Saint-Priest-de-Gimel à une société avignonnaise, une satisfaction pour les opposants au projet. 
Dans un arrêté datant du 3 janvier 2018 et mis en ligne sur son site internet, la Préfecture de Corrèze a refusé l'autorisation d'exploitation du projet éolien porté par une société avignonnaise sur la commune de Saint-Priest-de-Gimel.
Parmi les arguments avancés par le préfet Bertrand Gaume pour justifier cette décision, on peut citer la proximité de sites classéscomme l'église ou les fameuses cascades de Gimel mais aussi l'impact sur le paysage et les risques de nuisances.
Cette décision est une satisfaction pour les opposants à ce projet regroupés au sein de l'association "Agir pour le plateau des étangs" qui dénonçaient sur leur site "la multiplication silencieuse des projets éoliens industriels".
Dans une enquête publique menée au printemps 2017, on apprend que ce projet de plus de 12 millions d'euros concernait 3 éoliennes d'une hauteur de 180 m, dont la production était estimée à "19 530 MWh, soit l'équivalence de la consommation d'une commune de 10000 habitants (hors chauffage)".
La société EOLE-RES porteuse du projet emploie 180 personnes et son siège se trouve à Avignon. Elle a 2 mois pour déposer un recours si elle le souhaite. 
https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/correze/prefecture-correze-refuse-projet-eolien-saint-priest-gimel-1397605.html

08/01/18 : Corrèze : Le préfet de la Corrèze dit non aux éoliennes de Saint-Priest-de-Gimel
Il n'y aura pas d'éoliennes à Saint-Priest-de-Gimel. Le préfet vient de rendre un avis défavorable au projet de l'entreprise avignonnaise Eole-Res qui souhaitait construire trois éoliennes sur la commune. Une victoire des opposants qui étaient nombreux dans le secteur.
L'enquête publique avait montré l'opposition au projet. Près de 170 personnes avaient donné leur avis. "je préfère des panneaux photovoltaïques qui ne se voient pas" souligne Thierry, un habitant de Saint-Priest-de-Gimel, rappelant qu'un très grand champ de panneaux existe dans la commune.
"Ils préfèrent le nucléaire ou le charbon" Bernard Barrot
Les riverains de la commune et des communes voisines se sont fortement mobilisés depuis 2015, année du dépôt du projet par l'entreprise. Une association notamment les réunit, baptisée "Agir pour le plateau des étangs". Sa présidente Cathy Donnedevie rappelle que "tout le monde était opposé à ce projet". Tout le monde sauf la mairie. Bernard Barrot le maire souligne l'effort de la commune pour favoriser l'électricité verte. "Il faut demander aux opposants s'ils préfèrent le nucléaire ou le charbon aux énergies renouvelables".
Trop près des cascades de Gimel
Pour motiver son refus le préfet de la Corrèze mentionne en particulier la proximité du site retenu pour les éoliennes avec des sites classés, comme le château de Saint-Priest-de-Gimel, ou surtout celui des cascades de Gimel. Il est l'un des plus anciens sites classés en France (1912) et il attire des très nombreux visiteurs chaque année. D'où la satisfaction du propriétaire-exploitant, Jean-Dominique Archambault, qui faisait partie des plus farouches opposants. L'entreprise Eole-Res a deux mois pour déposer un recours.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/le-prefet-de-la-correze-dit-non-aux-eoliennes-de-saint-priest-de-gimel-1515430838

06/01/18 : Corrèze : Arrêté : Le préfet de la Corrèze dit "non" à l'implantation d'éoliennes à Saint-Priest-de-Gimel
Le préfet de la Corrèze Bertrand Gaume a refusé vendredi la demande de la société Eole-Res d'implanter trois éoliennes au lieu-dit Le Puy l'Aiguille, sur la commune de Saint-Priest-de-Gimel (Corrèze).
C'est une information qui n'a pas manqué de donner le sourire aux membres de l'association "Agir pour le plateau des étangs". Dans un arrêté en date de vendredi 5 janvier, le préfet de la Corrèze, Bertrand Gaume, a refusé la demande de l'entreprise avignonaise Eole-Res d'implanter et d'exploiter trois aérogénérateurs, au lieu-dit Puy de L'Aiguille, sur la commune de Saint-Priest-de-Gimel.
Un avis défavorable à l’installation du parc éolien (décembre 2017)
S'appuyant sur l'avis défavorable de la commission d'enquête, le représentant de l'Etat a justifié son refus notamment par la "grande proximité" entre le projet éolien et de nombreux sites classés et inscrits ou de monuments historiques, parmi lesquels les cascades de Gimel, l'étang de Ruffaud ou encore le château de Saint-Priest-de-Gimel.
Pas compatible avec l'esprit des lieux et le caractère pittoresque de ce territoire
L'étude d'impact avait notamment mis en évidence "qu'en amont de Gimel, l'échelle des éoliennes est similaire à celle des coteaux et engendre un effet de dominance et un conflit d'échelle avec le coteau, brouillant la lecture des structures paysagères. L'échelle des éoliennes en comparaison du bâti engendre également des effets de dominance vis-à-vis des bourgs de Saint-Priest-de-Gimel et du hameau de Vieillascaux".
Corrèze : les anti-éoliennes mobilisés sur le plateau des étangs
Dans son arrêté, le préfet considère que "les caractéristiques du projet éolien ne sont pas compatibles avec l'esprit des lieux et le caractère pittoresque de ce territoire". L'entreprise Eole-Res a désormais deux mois pour saisir le tribunal administratif de Limoges.
http://www.lamontagne.fr/saint-priest-de-gimel/environnement/correze/2018/01/06/le-prefet-de-la-correze-dit-non-a-l-implantation-d-eoliennes-a-saint-priest-de-gimel_12691341.html

05/01/18 : « Si le territoire de demain est occupé par les éoliennes, je ne suis pas certain que la démographie défaillante va se relever. »  
Le député Jean-Michel Clément a appelé les élus de sa circonscription à « une prise de conscience collective » jeudi soir, lors de ses voeux à Verrières, avec sa suppléante Sylviane Sambor. Les projets de parcs éoliens sont nombreux dans le sud Vienne, suscitant l'opposition de nombreux habitants. « Bien sûr, il faut engager la transition énergétique, mais on ne peut pas disperser des outils de ce genre de manière inconsidérée. C'est comme la misère du monde, il faut qu'on en prenne notre part, mais pas plus. » Le député La République en Marche se démarque par ces propos de la position du ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot, qui appelle de son côté à faire preuve « d'ouverture d'esprit » en matière de développement éolien. « Je m'exprime librement sur tous les sujets, sans tabou ni crainte des commentaires », prévient le député Jean-Michel Clément.
http://www.centre-presse.fr/article-575895-si-le-territoire-de-demain-est-occupe-par-les-eoliennes-je-ne-suis-pas-certain-que-la-demographie-defaillante-va-se-relever.html

05/01/18 : Deux-Sèvres : Le droit de préemption urbain institué
Lors du dernier conseil municipal de Saint-Germier, les élus ont approuvé, à l’unanimité, la proposition du maire, Jean-François Lhermitte, d’instituer le droit de préemption urbain sur la totalité des zones urbaines ou d’urbanisation future délimitées par le PLU. La préemption permet à une collectivité publique d’acquérir prioritairement un bien à l’occasion de sa mise en vente. Et ce, dans le but de réaliser une opération d’intérêt général. En ce qui concerne Saint-Germier, « ça vise essentiellement quelques terrains autour de l’étang pour le développement du tourisme et des loisirs et l’aménagement urbain comme la création de la place du village à l’intersection de la rue de l’Eglise, de la rue du Vieux-Four et de l’impasse du Lavoir. En pratique, le droit de préemption est une décision du conseil municipal ». [...]
Parc éolien de Pamproux. En fin de conseil les élus se sont penchés sur un projet de parc éolien sur la commune de Pamproux. Six éoliennes viendraient en alignement de celles du parc de Saint-Germier, le long de l’autoroute. Ce qui ferait pour les riverains un parc de 11 structures. Et même si celles-ci se trouvent bien sur la commune voisine, ce sont les habitants de Saint-Germier qui vivent dans les hameaux le long de la route communale qui va du bourg à la D329, qui vont être impactés tant au niveau visuel que sonore. « Cela va concerner directement les hameaux de Coussay, la Groie, la Fonclouse, etc. et le nouveau parc va se situer extrêmement loin de Pamproux. Cette commune est assez grande pour y implanter des éoliennes ailleurs » ont fait remarquer les élus. « On a réussi à avoir un consensus pour le parc de Saint-Germier car on avait quelques retombées positives. Là, on n’en a aucune », a rappelé le maire. De plus, un diagnostic de l’état des routes communales est en cours. Au vu des conclusions, celles-ci pourraient être interdites aux poids lourds. Le conseil a donc opté pour une position défavorable à ce projet.
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/le-droit-de-preemption-urbain-institue-2

02/01/18
DIX ANS APRÈS LES PREMIÈRES ÉOLIENNES, ELLES DIVISENT ENCORE EN CHARENTE
Après avoir défendu le premier projet éolien de Charente, Franck Bonnet, maire de Saint-Fraigne, repart au charbon pour un second.
Cela fera dix ans cette année que des éoliennes tournent en Charente. Retour à Saint-Fraigne, qui veut accueillir un deuxième parc six ans après le premier. Les anti ne désarment pas.
Leurs pales tranchent les avis aussi sûrement qu’elles fendent l’air. Depuis dix ans, les hauts moulins font partie du paysage charentais. Certains, convaincus, en redemandent. C’est le cas de Saint-Fraigne qui, plus de six ans après s’être doté de l’un des premiers parcs éoliens du département, voudrait en accueillir un second.
Cette commune du pays d’Aigre a été la première du département à obtenir son permis de construire, en novembre 2006. Mais c’est Salles-de-Villefagnan qui a eu ses éoliennes la première, dès 2008. Deux recours à la dernière minute, chacun porté par une association d’opposants, avaient retardé le projet.
17 000 € de revenu pour la commune
Au pied des pylônes, les avis des riverains du hameau de «Breuil-Seguin» qui vivent à l’ombre des ailes blanches depuis six ans et demi restent partagés (lire ci-dessous).
Jacques Texier, 69 ans, premier adjoint au maire, habite à 700 mètres de la première éolienne. Pas de double vitrage et aucune gêne, raconte-t-il. «Et le hameau s’est même repeuplé.» En plus, cet agriculteur à la retraite touche une rente car un mât a été construit sur ses terres.
Franck Bonnet, le maire de Saint-Fraigne, ne voit, lui aussi, que du bonus dans ce parc exploité depuis 2011 par la société rochelaise REE. Les six éoliennes de 150 mètres ont produit 23,6 M de kWh en 2016 et rapportent 17 000 € chaque année à la commune de 400 habitants, plus 48 000 € à la communauté de communes. Une concession pour vingt ans. «La faille du monde rural, c’est d’être archaïque,défend l’élu. Il nous faut être modernes. Mais pour cela, il faut des moyens. Alors on crée de l’activité. Les...

http://www.charentelibre.fr/2018/01/02/saint-fraigne-le-projet-de-deuxieme-parc-eolien-ne-fait-pas-que-des-heureux,3188188.php

02/01/18 : Charente-Maritime : un projet éolien divise les habitants de l’Aunis

Nordex compte implanter dix éoliennes à Ardillières et Ciré-d’Aunis. Des riverains s’y opposent et ont créé l’Association du mieux vivre ensemble (Amevie), présidée par Patrick Torre.
Dix éoliennes pourraient être édifiées à Ciré-d’Aunis et Ardillières par la société Nordex. Des riverains dénoncent la méthode et une opération financière hasardeuse.

Les bourrasques et vents mauvais s’abattent sur la plaine et les marais, du côté de Ciré-d’Aunis et d’Ardillières. Depuis 2014, la société Nordex y mène des études pour développer un projet éolien à cheval sur ces deux communes situées au nord de Roche-fort. Dix aérogénérateurs atteignant près de 180 mètres de hauteur – pales comprises – pourraient y être édifiés, dont six dans une zone marécageuse classée Natura 2000.
Sensible, le sujet divise ici comme ailleurs. Des riverains s’y opposent désormais et ont créé en novembre l’Ame-vie, l’Association du mieux vivre ensemble. Eux dénoncent seulement une partie du projet, soit l’implantation de quatre éoliennes entre les deux bourgs d’Ardillières et de Ciré-d’Aunis. « Nous voulons bien des éoliennes. Mais pas n’importe où et n’importe comment », résume Philippe Régnier, l’un des membres de l’Amevie. Ces riverains évoquent une pollution visuelle, la mort de leurs communes et la dévaluation de leurs biens immobiliers. « Nous craignons aussi pour notre santé », avance Patrick Torre, le président de cette association.
« Concertation volontaire »
Nordex démine pourtant le terrain depuis des années et insiste sur sa « démarche de concertation » avec la population locale. Plusieurs réunions avec les riverains ont été organisées ces derniers mois avec le renfort d’une société de conseil. Termes employés : « concertation volontaire », « co-construction », « communication ». « C’est bidon ! Ils nous font croire que notre avis compte, mais tout est ficelé d’avance », dénonce Patrick Torre. « En matière de concertation, c’est un projet assez exemplaire », assure pourtant Paul Duvernoy, responsable du développement de l’ouest de la France chez Nordex.
La société rappelle que les élus locaux ont été rencontrés dès 2014, puis les propriétaires et exploitants des ter-rains convoités. Des promesses de bail ont depuis été paraphées, le préalable à tout projet. S’il doit aboutir, des baux emphytéotiques de 41 ans seront signés. Assez pour autoriser l’exploitation de deux éoliennes successives – la durée de vie d’un aérogénérateur est actuellement de 20 ans. Le démantèlement des vieilles éoliennes est juste-ment l’un des angles d’attaque des opposants à l’éolien. Depuis 2011, un décret oblige les exploitants à mettre de côté une garantie financière de 50 000 euros par éolienne. « Insuffisant ! », rétorque l’Amevie qui dénonce aussi la fragilité financière des sociétés spécialisées dans l’éolien. « Cette garantie paraît raisonnable, assure Paul Duver-noy. Il faut prendre en compte la valorisation des matériaux comme le cuivre ou l’aluminium. Et il n’y a jamais eu de défaillance d’une entreprise en France. »
Manne financière
Nordex devrait déposer, cette année, une demande d’autorisation en préfecture avant l’ouverture d’une enquête publique. Le projet validé et purgé de tous recours pourra alors être vendu clé en main à un exploitant comme Engie ou EDF, Nordex assumant simplement la maintenance de ses éoliennes. À la clé pour les élus locaux – majoritairement favorables à ce projet – et les propriétaires des terrains : une manne financière de plusieurs milliers d’euros par an. « Tout ça n’est que du business. Des gens vont s’enrichir, d’autres s’appauvrir », persifle Patrick Torre.
L’éolien en chiffres
Depuis mars 2016, 19 dossiers ont été déposés pour instruction à la préfecture de la Charente-Maritime. Dans le département, 12 parcs éoliens (69 mâts essentiellement construits aux alentours de Saint-Jean-d’Angély) délivrent actuellement une puissance théorique de 136 MW. Huit autres parcs de 156 MW ont également été autorisés. Cinq ont été refusés.
http://www.sudouest.fr/2018/01/02/un-projet-eolien-suscite-les-craintes-des-riverains-4078411-1230.php

27/12/17 : Vienne : 
Éolien, tarifs communaux… au conseil
Lors de sa dernière réunion, le conseil municipal de Château-Garnier a délibéré sur les points suivants.
> Projet éolien. La société WPD qui envisage la construction de trois éoliennes a présenté le projet et les études effectuées. Les délibérations concernant la signature de la promesse de bail emphytéotique et de constitution de servitudes et de la convention d’autorisation de passage de câbles et d’utilisation des voies communales et chemins ruraux sont reportées à une réunion ultérieure. [...]

https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/eolien-tarifs-communaux-au-conseil

27/12/17Un nouveau projet éolien dans le Sud Vienne
Les projets se succèdent à Champagné-Saint-Hilaire au grand dam des associations environnementales qui déplorent cette prolifération.
Eoliennes : acharnement à Champagné Saint-Hilaire. Sous ce titre, l’Association de Défense de l’Environnement et des Paysages de la Vienne remonte au créneau dans un communiqué pour dénoncer un nouveau projet sur le territoire, lancé au même endroit par le même promoteur. Pour mémoire, le commissaire enquêteur avait émis un avis défavorable pour le parc éolien de Camp Brianson, tout comme la commission départementale de la nature, des sites et des paysages (CNDPS).
“ La permanence pour l’information s’est déroulée à un horaire inadapté ”Concernant le deuxième projet, appelé « Saut de la Biche », du nom d’un lieu-dit, ce ne sont pas les « concessions » énumérées par l’ADEPPV 86 (3 éoliennes au lieu de 4, cadeau d’un arbre aux riverains, financement participatif du projet, plantation de haies…) qui vont adoucir sa position.
« Les habitants n’ont pas été informés de la permanence pour la population qui s’est tenue 1er décembre au matin à la mairie, un horaire inadapté pour la majorité des actifs, regrettent Jean-Claude Castel et Vincent Pasquereau, les co-présidents.
“ Ce serait aberrant de ne pas avoir d’éoliennes ”Ce nouveau parc en projet est, comme le précédent, situé en plein milieu de hameaux trop proches (600 mètres), très habités et sièges d’activités touristiques et commerciales. »
« Je n’ai pas de remarques particulières à faire sur ce projet, indique de son côté Gilles Bosseboeuf, le maire de Champagné Saint-Hilaire. Comme il ne m’a pas été adressé, je n’en ai pas une connaissance exhaustive. Mais comme SRD a le projet de création d’un poste source sur la commune, ce serait aberrant de ne pas avoir d’éoliennes. Maintenant, je respecte les avis de chacun. »
A intervalle régulier, la prolifération des parcs éoliens dans le Sud Vienne revient sur le devant de la scène. Jean-Olivier Geoffroy avance avec prudence. « C’est un sujet extrêmement clivant mais on ne souhaite pas être le réceptacle de tous les projets, souligne le président de la communauté de communes Civraisien en Poitou. Je suis pour la transition énergétique mais le problème, c’est qu’on n’a pas la main sur ce sujet. Il serait préférable d’être associé pour un plan territorial d’organisation. »
L’Association de Défense et de Protection de l’Environnement de Blanzay (ADPEB) a comptabilisé 250 éoliennes dans un rayon de 30 km autour de Civray à l’horizon 2025 si tous les projets sortaient de terre. « Pourquoi le sud de l’ex-région Poitou-Charentes serait-il une région sacrifiée pour en sauver d’autres », interroge l’ADPEV 86.

https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/un-nouveau-projet-eolien-dans-le-sud-vienne

26/12/17 : Deux-Sèvres : 
La loi sur l’eau fait des vagues
> L’éolien dans le bulletin municipal. La société WPD, gérant le parc éolien de l’ex-Etamat, a souhaité l’insertion d’un article en double page dans le bulletin municipal distribué avant Noël, vantant le projet Tiper éolien avec une photo en couverture. Les élus ont accepté à l’unanimité en facturant à la société une participation de 500 € pour la parution.
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/la-loi-sur-l-eau-fait-des-vagues

26/12/17 : Deux-Sèvres : 
Des haies autour du parc éolien
Ce jeudi 21 décembre, les enfants de l’école primaire de Clussais-la-Pommeraie étaient conviés à venir aider à replanter des haies. C’est pour permettre une meilleure intégration des abords de son site éolien, mis en service début novembre, et recréer des espaces favorables à la biodiversité, que la société WPD s’est engagée à planter près de 1.300 mètres linéaire de haies bocagères au niveau des hameaux de Chez les Houmeaux, la Garenne, la Lucarne et Boislion. La société s’est associée avec Prom’Haies de Montalembert, qui œuvre pour le retour de la haie dans les territoires ruraux.
Et c’est ainsi que les élèves, tous très motivés, intéressés, et dynamiques ont profité de ce temps de plantation pour poser des questions pertinentes, montrant tout leur intérêt pour cette nature au milieu de laquelle ils vivent. La société WPD, qui travaille avec le comité de pilotage de Clussais-la-Pommeraie depuis 2016, à la mise en œuvre de mesures, a compris leur souhait de faire participer les enfants à ces plantations, afin de leur permettre de mieux comprendre les enjeux du changement climatique et de participer à l’embellissement de leur village.
Malgré le temps, ce fut une très belle journée de partage autour de la nature et des énergies renouvelables. Le maire est également venu se joindre aux enseignants et à la représentante de la WD, pour prêter main forte aux membres de l'association Prom’Haies venus accompagner les enfants lors de leurs plantations environnementales autour du parc éolien.
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/des-haies-autour-du-parc-eolien

23/12/17En Haute-Vienne six éoliennes seront installées à Dompierre-les-églises et Villefavard
Les deux responsables du dossier éolien pour la commune nous expliquent les tenants et les aboutissants du projet.
Depuis avril 2015, un projet d’implantation de six éoliennes sur les communes de Villefavard et Dompierre-les-Églises avance à petits pas. Les sociétés qui interviennent sur le dossier ont récemment délégué Philippe Bru, directeur général de projets environnement chez Erea Ingénierie, et Louis Montagne, responsable développement éolien chez Neoen, afin de rencontrer, sur rendez-vous, la population des communes concernées et leur expliquer les tenants et les aboutissants du projet éolien.
La livraison est prévue pour 2019
Le dossier, après ces permanences d’information, passera au stade administratif en janvier avec le dépôt d’une demande d’autorisation environnementale et une autorisation d’exploiter. L’instruction devrait durer 18 mois. La construction et le raccordement sont prévus pour le courant de l’année 2019.
La société Neoen est propriétaire des parcs éoliens et solaires au sol. Depuis 2008, elle assure le développement de projets, la construction et l’exploitation des installations. Parmi ses réalisations, on retiendra le parc solaire de Cestas (250 hectares de modules photovoltaïques).
Erea Ingénierie est un bureau d’études en énergies renouvelables, acoustique et environnement. Son rôle consiste à calculer les impacts des projets éoliens sur l’environnement. Pour la faune, il étudie par exemple les trajets empruntés par les oiseaux migrateurs et les espèces protégées comme les chauves-souris. Le bureau d’études surveille aussi l’acoustique, sur l’élévation potentielle du bruit à proximité d’une éolienne, qui ne doit pas dépasser 3 décibels pendant la nuit.

Cinq éoliennes sur des terres agricoles
Ces différentes études, menées depuis le mois de juin, ont permis de faire des propositions d’implantation.
Cinq éoliennes seront installées sur les propriétés agricoles de Dompierre-les-Églises, à distance des bâtiments, des routes et des lignes électriques à haute tension.
Chaque éolienne nécessite 2.000 m² de surface de terrain et 600 m3 de béton sont coulés pour la plateforme de montage. Pour cela, les propriétaires sont indemnisés sur la base de 3.000 euros par an et par mégawatt. Une éolienne devrait produire entre 2,5 et 3 mégawatts.
Un million d’euros par mégawatt
L’ensemble de ce projet, des études à la réalisation, représente un budget de 1 million d’euros par mégawatt. Le retour sur investissement est prévu sur dix ans. « Pour comparer, l’éolien coûte environ 70 € par MWh, le nucléaire 45 €, le solaire 55 € et le nouveau nucléaire 120 €. Par ailleurs, l’éolien représente 15.000 emplois créés en France », explique Philippe Bru.
Louis Montagne précise : « les technologies avancent très vite et une éolienne a une durée de vie de 20-25 ans. C’est pourquoi nous devons, pour être en conformité avec la loi, présenter une garantie financière pour le démontage de nos parcs éoliens. Ainsi, même si nous n’étions pas en mesure de réaliser le démontage, le budget est prévu et d’autres pourraient le faire. »
https://www.lepopulaire.fr/dompierre-les-eglises/environnement/2017/12/24/en-haute-vienne-six-eoliennes-seront-installees-a-dompierre-les-eglises-et-villefavard_12680583.html

21/12/17 : Vienne : Le conseil municipal dit non à l’éolien
Le conseil municipal s’est réuni lundi pour discuter de différents points, et parmi eux le débat sur l’étude de faisabilité d’un projet éolien sur la commune et ses villages, côté Montigny et Saint-Chartres. Aucune voix en faveur du projet : le « non » l’a donc emporté par 8 voix et 5 abstentions. « La décision rendue ce soir est collective, et même si ce n’était qu’une étude, elle engageait la commune malgré tout », a conclu Édouard Renaud, qui a rappelé que le même avis défavorable avait été rendu il y a quelques années.
La commune est engagée sur bon nombre de travaux, qui ont en partie monopolisé l’ordre du jour [...]
http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/le-conseil-municipal-dit-non-a-l-eolien
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/le-conseil-municipal-dit-non-a-l-eolien


16/12/17 : Deux-Sèvres : Bocage - Le projet éolien des Galvestes autorisé
Par un arrêté préfectoral daté du 29 novembre, l'exploitation d'un parc de trois éoliennes aux Galvestes a été validée. Cet aménagement, porté par 3D Energies, est situé dans les communes de Terves, Boismé et Chanteloup. Il s'agit de la concrétisation d'un projet au long cours qui, initialement, portait sur sept éoliennes. En février dernier, le conseil municipal du Grand-Bressuire avait émis un avis défavorable, sur ce dossier, après un long débat sur l'impact du développement local de cette énergie renouvelable.
http://www.courrierdelouest.fr/actualite/bocage-le-projet-eolien-des-galvestes-autorise-16-12-2017-343688?utm_source=rss_co&utm_medium=rss&utm_campaign=deux-sevres

16/12/17 : Corrèze : Saint-Priest-de-Gimel - Un avis défavorable à l’installation du parc éolien
Réunie lundi, la commission départementale de la nature, des sites et des paysages a donné un avis défavorable à l’installation du parc éolien du Puy de l’Aiguille.
«Il apparaît que les "dissonances" et la perte de l'esprit des lieux engendrés par le projet ne permettent pas son installation dans cette riche portion du paysage corrézien. » C'est une des conclusions du rapport de l'Inspection des installations classées à la commission départementale de la nature, des sites et des paysages. Laquelle s'est réunie lundi dernier à Tulle et a donné un avis défavorable à l'installation du parc éolien du Puy de l'Aiguille sur la commune de Saint-Priest-de-Gimel.

Le projet de la société RES porte sur la création de trois éoliennes de 3 MW chacune, hautes de 180 mètres.
L'argument du promoteur, insistant sur le fait que « la valeur des effets visuels du projet reste variable et dépend notamment de la position de l'observateur… par rapport au parc éolien », n'a pas été entendu.
Un argument de plus
Cet avis de la commission des paysages est un argument de taille pour les membres de l'association Défense et respect du Pays de Gimel (DRPG), dont la pétition contre ce projet a recueilli 1.200 signatures en 4 mois.
« Les énergies renouvelables c'est bien, mais ça n'autorise pas à faire n'importe quoi et n'importe où, souligne Didier Peyrat, membre du bureau de l'association. C'est pour cela que la procédure d'enquête publique existe, et c'est toujours du cas par cas. Depuis le début, cette installation de trois éoliennes géantes au Puy de l'Aiguille nous paraissait incompatible avec le respect du paysage façonné par les anciens et par la nature. »
Dans une brochure de 24 pages intitulée « Un désastre paysager », les membres de DRPG évoquaient, entre autres, « une rupture d'échelle manifeste », car « les pylônes de la société RES seront perchés sur le plus haut sommet des environs, le Puy de l'Aiguille (à 605 m d'altitude), et placé quasiment en surplomb du bourg de Gimel, lui-même dominant le dénivelé des cascades et des gorges de La Montane ».
Didier Peyrat explique : « Les commissaires d'enquête publique ont dit non à ce projet, le comité du pilotage du site Natura 2000 et maintenant la commission départementale de la nature et des paysages se sont également prononcés contre. Maintenant, c'est au préfet de la Corrèze de prendre une décision. Nous l'attendons avec impatience et prudence. »
http://www.lamontagne.fr/tulle/economie/2017/12/16/un-avis-defavorable-a-linstallation-du-parc-eolien_12671264.html


15/12/17 : Charente : CIVRAISIEN Éoliennes : les promoteurs renvoyés dos à dos
Ce n’est pas encore demain que les pales des éoliennes tourneront sur la plaine de Nanteuil-en-Vallée, dans l’extrême nord de la Charente. Chacun des promoteurs des deux projets concurrents demandait au tribunal administratif qu’il revienne sur le refus opposé par la préfecture à leurs demandes respectives de permis de construire, incompatibles entre elles. Le tribunal vient de rejeter les deux requêtes laissant à la SAS des Grands Champs et à la société Énergie France le soin de trouver un hypothétique terrain d’entente.https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/civraisien-eoliennes-les-promoteurs-renvoyes-dos-a-dos

15/12/17 : Haute-Vienne : Premier objectif atteint pour le futur parc éolien de Bersac-sur-Rivalier 😠😠

La campagne de financement participatif du projet éolien de Bersac-sur-Rivalier a rencontré le succès, avec un objectif de 120.000 € légèrement dépassé.
Début octobre, le groupe EDPR, dont l’actionnaire principal est Energias de Portugal (l’équivalent portugais d’EDF), lançait une campagne de financement participatif pour son projet de parc éolien à Bersac-sur-Rivalier.
Récemment, les sociétés Lendosphere (pour le financement) et EDPR ont présenté l’évolution de ce dossier à la population bersacoise et à ses voisins, cette campagne étant terminée.
237 contributeurs, 121.200 € récoltés
Celle-ci est un succès, avec un objectif de collecte atteint et même dépassé. Au total, 121.200 € ont été prêtés par 237 personnes pour un objectif initial de 120.000 €. 40,7 % du montant levé ont été investis par des habitants de la Région, parmi lesquels 16,7 % habitent la communauté de communes ELAN Limousin Avenir Nature, territoire d’implantation du futur parc éolien.
Les prêteurs recevront leurs intérêts (7 % pour les habitants de la communauté de communes ELAN, 5 % pour ceux de la Nouvelle-Aquitaine et 4 % pour le reste de la France) le 6 mars 2018, puis tous les trimestres pendant trois ans. Ils recevront également toutes les informations sur l’actualité du projet.
Ce parc sera composé de cinq à sept éoliennes d’une puissance unitaire de 2 à 3 MW. D’après les premières estimations, il pourrait fournir annuellement l’équivalent de la consommation électrique de plus de 15.000 personnes.
De plus, la production d’électricité d’origine éolienne se fera sans émission de carbone. En se substituant aux modes de production conventionnels en France, EDPR affirme que le parc éolien évitera chaque année l’émission de plus de 95.000 tonnes de CO2, soit les trajets domicile-travail de plus de 100.000 personnes chaque mois.
Un parc encore plus grand??
Si la campagne de financement participatif a suscité l’intérêt (il est vrai que les taux… d’intérêt ont joué un rôle attractif), des habitants du secteur sont farouchement contre le projet. Certains affirment même qu’EDPR cache son jeu et veut en fait implanter trente éoliennes et non cinq, six ou sept.

http://www.lepopulaire.fr/bersac-sur-rivalier/environnement/2017/12/15/premier-objectif-atteint-pour-le-futur-parc-eolien-de-bersac-sur-rivalier_12669443.html

14/12/17 : Vienne : Tribunal administratif : le vélo et l’outarde
[...] “ La outarde leur monte au nez ”

Un peu auparavant la société éolienne de Saint-Sauvant demandait l’annulation des décisions préfectorales de refusant le permis de construire et l’exploitation d’un parc de sept éoliennes culminant à 180 m. Pour les entrepreneurs dans le vent, l’outarde (canepetière) commence à monter au nez. C’est la présence de ces oiseaux migrateurs dans ZPS (Zones de protection spéciale) des alentours qui a poussé l’État à tuer le projet dans l’œuf. Le rapporteur public n’est pas de cet avis et préconise que le parc éolien prenne son envol. La préfecture campe sur ses positions. Jugement le 5 janvier.[...]
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/tribunal-administratif-le-velo-et-l-outarde

13/12/17
Financements européens pour Énergies Vienne
La Banque européenne d'investissement apportera 70 des 600 millions d'euros que le groupe poitevin va engager d'ici 2025.

Le groupe Énergies Vienne sera l'un des bénéficiaires du plan Juncker qui vise à relancer l'investissement dans l'Union européenne. Il a obtenu auprès de la Banque européenne d'investissement (BEI) un financement de 70 millions d'euros. Un levier significatif pour son plan de développement à l'horizon 2025.
Ce plan du groupe énergétique poitevin prévoit 600 millions d'investissements d'ici huit ans. Ils porteront aussi bien sur les énergies renouvelables et les compteurs communicants que sur le renouvellement des réseaux.
"Les énergies renouvelables, c'est un marché d'opportunités"
Si le département reste le coeur de ces projets, le groupe regarde bien au-delà, sur le marché des énergies renouvelables. « C'est un marché d'opportunités », explique Élodie Ribardière Le May, directrice du syndicat Énergies Vienne. « On regarde particulièrement vers la Nouvelle-Aquitaine. On peut aussi s'intéresser à l'offshore », précise sa présidente, Nicole Merle.
L'une et l'autre mettent l'accent sur le schéma original qu'Énergie Vienne promeut, lorsqu'elle crée un parc éolien: « On essaie de permettre aux collectivités de rentrer dans la structure qui va se créer. »
Cette démarche est le fruit d'une histoire qui débute en 1923 avec la création du syndicat d'électrification de la Vienne. La culture héritée du modèle d'ingénierie publique avec des outils de droit privé qui fut alors imaginé pour amener l'électricité le plus rapidement possible dans les campagnes poitevines se révèle être une carte maîtresse à l'heure de la révolution énergétique.
Avec ses 300 millions de chiffre d'affaires consolidé et ses 450 salariés répartis au sein de quatre sociétés (Sorégies pour la distribution d'énergie; Sergies pour les énergies renouvelables; SRD pour les réseaux; Boutineau pour les installations techniques), le groupe Énergies Vienne est en plein développement. Témoin son plan d'investissement à l'horizon 2025.
Dans ce contexte, le soutien significatif de la BEI est un atout de taille. Il s'agira du 100 financement dans le cadre du plan Juncker, en France. Le vice-président de la BEI, Ambroise Fayolle, est attendu dans le département pour l'officialiser, le 21 décembre.
> Le comité syndical d'Énergies Vienne a approuvé hier à l'unanimité le financement de 70 millions d'euros négocié auprès de la BEI.
> Ce même comité a également voté à l'unanimité la recomposition des conseils de surveillance des entreprises du groupe et des commissions syndicales. Votes qui concluent une longue série d'adaptation des instances d'Energies Vienne en raison de la réforme territoriale.

http://www.centre-presse.fr/article-571575-financements-europeens-pour-energies-vienne.html

10/12/17 : Deux-Sèvres : 
Premiers tours de pales pour les éoliennes de Saint-Germier
Le parc éolien de Saint-Germier a officiellement été inauguré hier. Il produira l’équivalent de la consommation énergétique annuelle de 4.800 foyers.
Leurs longues pales sont bien visibles depuis l’autoroute A85 toute proche. Installées sur la commune de Saint-Germier, à l’extrémité sud-est de la communauté de communes Parthenay-Gâtine, à la frontière avec la Vienne, cinq nouvelles éoliennes sont entrées en action il y a quelques semaines.
L’aboutissement visible d’un projet lancé en 2005 par l’équipe de Roger Artault, l’ancien maire de ce village d’environ 200 âmes. Son successeur, Jean-François Lhermitte, n’a pas caché son soulagement au moment d’inaugurer le parc éolien hier matin. Dans son viseur : la lenteur de la machine administrative. « Douze ans pour faire aboutir un projet qui répond aux objectifs de la transition énergétique, qui se situe à proximité d’une autoroute, et évite donc des nuisances importantes, c’est long », a-t-il expliqué.
Un investissement de 13,9 millions d’euros
Si un recours a été déposé contre l’autorisation d’exploitation du site, le premier édile a néanmoins évoqué « un projet qui a fait consensus », sous le regard du sous-préfet Christophe Burbaud, de la députée Delphine Batho, de Xavier Argenton, président de Parthenay-Gâtine, ou bien encore deMartina Dabo, directrice générale de BKW France.
Cette société a financé le parc éolien, dont le coût s’élève à 13,85 millions d’euros, et se charge de son exploitation, après l’avoir acquis il y a un an auprès de l’entreprise Saméole, auparavant chargée du développement du projet. Les cinq éoliennes, constituées d’un mât de 95 mètres et de pâles d’une longueur de 45 m, ont été conçues par la société danoise Vestas, alors que plusieurs entreprises locales ont été mises à contribution. Elles produiront une énergie annuelle de 31.000 mégawatts par heure, soit l’équivalent de la consommation énergétique de 4.800 foyers (hors chauffage). « Cela concernera prioritairement les communes situées à proximité, dont Saint-Germier », précise Jean-François Lhermitte.
Quid des nuisances, visuelles ou sonores ? « Le paysage de cette partie de la commune était déjà défiguré par le remembrement », répond le maire, alors que Saméole s’est engagée à replanter 350 mètres de haies, après avoir retiré une centaine de mètres. Quant au bruit, Yvan Brun, le responsable développement de l’entreprise, précise « que le système de peigne présent sur ces éoliennes de nouvelle génération réduit considérablement la nuisance acoustique ».
Les plus sceptiques devront néanmoins prendre leur mal en patience : les cinq éoliennes resteront en effet sur la commune pendant une vingtaine d’années.
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/premiers-tours-de-pales-pour-les-eoliennes-de-saint-germier


09/12/17 : Vienne : Avis favorable pour huit éoliennes 😠

Suite à l’enquête publique organisée du 25 septembre au 27 octobre concernant la demande d’exploitation du parc éolien de Cerisou (huit machines), le commissaire enquêteur a émis un avis favorable en date du 27 novembre.
377 signatures pour la pétition contre le projet, 78 observations et courriers ont été intégrés au registre d’enquête pour 7 avis favorables et 71 avis défavorables au projet. Une pétition contre ce dernier a été remise au commissaire enquêteur lors de la dernière permanence. Elle a recueilli 377 signatures.
Sur les 14 conseils municipaux des communes concernées par le projet, cinq ont émis un avis favorable (Savigné, Romagne, La Chapelle-Bâton, Château-Garnier, Blanzay) et neuf un avis défavorable (Asnois, Champniers, Charroux, Civray, Joussé, Payroux, Saint-Gaudent, Saint-Pierre d’Exideuil, Saint-Romain).
Le conseil de Genouillé ne s’est pas prononcé. Celui de Joussé a ainsi motivé son avis défavorable : « Les projets éoliens sont en surnombre sur le territoire du sud Vienne et l’impact serait à terme négatif sur la qualité paysagère et sur l’attractivité immobilière. »
Le bémol du commissaire enquêteur
« 250 éoliennes dans un rayon de 30 km autour de Civray : c’est vraiment trop ! » déplore un collectif de citoyens anglais installés près de Charroux.
Un habitant de Savigné exprime « son horreur devant le projet d’installation d’éoliennes tout près des Grottes de Chaffaud à Savigné » et indique « que la vue du haut de la falaise sera ruinée avec des énormes éoliennes si près du site ».
Il propose « l’installation des parcs éoliens sur des communes plus près de Poitiers, où les besoins énergétiques sont plus importants ».
Le commissaire enquêteur ne dit d’ailleurs pas autre chose en émettant le souhait « que les décideurs limitent raisonnablement sur ce territoire le nombre de projets éoliens potentiels ».
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/avis-favorable-pour-huit-eoliennes


08/12/17 : Vienne : La commune affiche ses projets
Les élus de La Grimaudière, Claude Sergent et des communes associées, Bernard Marquois pour Notre-Dame-d’Or et Alain Guitton pour le Verger-sur-Dive ont présenté aux habitants un état des lieux des travaux et projets à l’étude pour l’ensemble des trois villages. Mot d’ordre : communication et le consensus entre les maires et la soixantaine de participants, qui ont eu la parole. [...]
> Projet éolien. Des entreprises prennent contact avec les communes pour entamer des études de faisabilité, comme à Moncontour, Saint-Jean-de-Sauves et Marnes. « Avant de prendre la décision au prochain Conseil, nous avons voulu vous présenter le projet d’étude afin d’échanger sur le sujet », explique Claude Sergent, qui cherche avant tout un dialogue constructif. La Société RP Global ferait l’étude d’impact, de faisabilité, avec enquête publique et réunions d’information. Les avis sont évidemment partagés.  [...]
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/la-commune-affiche-ses-projets

02/12/17 : Haute-Vienne : Trop bruyantes, trop visibles, trop peu rentables ?
L’examen, par le tribunal administratif de Limoges, d’un recours contre l’exploitation du parc éolien de Blond-Bellac, alimente le débat sur une source d’énergie certes renouvelable, mais souvent contestée.
Les éoliennes sur la sellette l'audience du tribunal administratif n'aura duré qu'une petite demi-heure. Mais cela a suffi pour relancer un débat récurrent : l'éolien est-il intrinsèquement propre et rentable ? Non, répondent justement deux associations de sauvegarde du paysage (*). Aux côtés de trois particuliers, elles sont à l'origine d'un recours en annulation contre l'arrêté préfectoral autorisant l'exploitation d'un parc éolien sur les communes de Blond et de Bellac. L'audience avait lieu ce jeudi à Limoges.
Arguments invoqués par les opposants : les éoliennes provoqueraient des nuisances acoustiques mais aussi esthétiques (elles seraient notamment trop visibles depuis Mortemart, seul site haut-viennois classé Plus beau village de France). Par ailleurs, elles ne seraient pas spécialement appré-ciées des grues cendrées… et pourraient même être économiquement moins rentables que prévu.
« Pour ne pas pleurer demain, nous vous demandons de revoir la décision du préfet, a demandé au tribunal la présidente de l'association « Sauvegarde du patrimoine en Limousin ». Le site concerné est peu venté, poursuit-elle, donc peu rentable. Il s'agit d'un projet qui engage à la fois le patrimoine paysager, touristique, économique et financier. Et il ne faut pas oublier que l'une des rares choses qui n'est pas délocalisable, c'est le tourisme ».
Pour sa part, le rapporteur public a notamment fait valoir que l'arrêté contesté avait bien prévu des mesures pour limiter l'impact acoustique et paysager, entre autres. Quant à la Société ferme éo-liennes de Courcellas, à l'origine du projet, elle se défend en égrenant toutes les vertus de l'éolien. « Ce parc s'inscrit dans une démarche citoyenne depuis plus de dix ans, a expliqué l'avocate de la société. Il représente un véritable investissement humain en faveur du développement des énergies renouvelables. »
Mise en délibéré, la décision du tribunal administratif est attendue pour le jeudi 14 décembre.
(*) Association société pour la protection des paysages et de l'esthétique de la France ; Association pour la sauvegarde des paysages et du patrimoine du Haut-Limousin
http://www.lepopulaire.fr/limoges/environnement/2017/12/02/trop-bruyantes-trop-visibles-trop-peu-rentables_12653003.html

02/12/17 : Vienne : Conseil municipal : non aux éoliennes

Inhabituel à Availles pour une réunion de conseil municipal, les spectateurs étaient plus nombreux que les conseillers. Ddeux décisions importantes étaient attendues et les représentants des associations concernées par celles-ci ont ainsi voulu « peser dans la balance ». Le conseil a pris les décisions suivantes :
> Projets éoliens. Le conseil s'abstient à l'unanimité de donner un avis quant au projet éolien de la commune limitrophe de Hiesse. Par la suite, concernant le projet au Sud d'Availles (Les Effauchées), quatorze conseillers prennent part au vote, l'avis est défavorable par 12 voix contre et deux pour.
Le projet Nord d'Availles (Le Poteau) quant à lui, reçoit un avis défavorable par 12 voix contre et 3 pour. [...]
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02/12/17 : Vienne : Adriers ne veut pas de dix éoliennes supplémentaires
Malgré l’opposition véhémente du conseil municipal, le projet de parc éolien de Tageau suit son cours. L’enquête publique aura lieu début 2018.
Pionnière de l’éolien dans le Montmorillonnais avec la construction de deux parcs de cinq éoliennes, la commune d’Adriers bataille aujourd’hui contre la construction d’un troisième parc de dix éoliennes de 180 mètres de haut sur son territoire.
Malgré l’opposition sans ambiguïté des élus municipaux, le projet de « ferme éolienne de Tageau » porté par la société Volkswind suit son cours : la préfecture vient d’annoncer le lancement de l’enquête publique le 22 janvier prochain.
Le maire, Philippe Rose, ne décolère pas : « Volkswind a distribué dans les boîtes aux lettres un tract sur son projet, sans préciser évidemment que le conseil municipal est contre ! On y répond dans notre bulletin municipal pour dire ce qu’on en pense et on refuse de les rencontrer. Nous avons toujours dit qu’on n’est pas contre l’éolien, mais on souhaite d’abord mesurer l’impact des deux premiers parcs. »
Volkswind avait lancé ce projet de parc éolien en 2013. Les études s’étaient accompagnées, en 2016, d’une campagne de financement participatif qui a porté ses fruits, selon la société : 65.000 €, 5.000 de plus que l’objectif, ont été obtenus auprès de 152 prêteurs, « démontrant un intérêt certain pour le projet » est-il précisé sur le site internet dédié*. La société nous a indiqué hier qu’elle ne souhaite pas s’exprimer sur la polémique avec les élus, observant un « devoir de réserve » dans le cadre de l’enquête publique à venir.
Gel du projet à Nérignac

Non loin de là, la petite commune de Nérignac vient d’obtenir gain de cause dans un litige semblable l’opposant à la société Enertrag. Il était là question d’implanter cinq éoliennes. Le conseil municipal avait donné son accord en 2013 avant de prendre une délibération contraire fin 2015, sans pour autant obtenir l’arrêt du projet.
Les élus et les responsables d’Enertrag se sont retrouvés le 13 novembre dernier à Paris dans les bureaux du comité d’éthique de France Énergie Eolienne, association professionnelle du secteur. « Nous avons redit ce qu’on reproche à Enertrag, indique Laurence Cividini, conseillère municipale, à l’issue Enertrag nous a annoncé qu’ils gèlent le projet. Il n’est pas tout à fait abandonné, ils pourraient le relancer si le conseil municipal change d’avis. Mais c’est un soulagement pour nous. Nous attendons maintenant un courrier qui nous confirme ce qui a été dit oralement. »
* parc-eolien-adriers-tageau.fr