Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

Nouvelle Aquitaine (IV) (du 02/01/2019 au 30/06/2019)

 Nouvelle Aquitaine



Voir les articles précédents sur "Nouvelle Aquitaine" (I)(II) et (III)
Voir les articles suivants sur "Nouvelle Aquitaine" (V)


30/06/19 : Vienne : Saint-Savin écarte (un peu) les éoliennes
Le label Unesco fait de l’abbaye de Saint-Savin, une des figures de proue du tourisme en Vienne et Gartempe. La proximité d’éoliennes met en danger ce classement prestigieux.
Les élus de la communauté de communes Vienne et Gartempe ont adopté lundi dernier, avec beaucoup de réserves, l’agrandissement d’un périmètre de protection paysagère autour de Saint-Savin et de son abbaye, destiné à protéger l’édifice du voisinage d’éoliennes.
Cette « zone tampon » est demandée par l’Unesco, qui avait classé en 1983 l’abbaye sur la liste du patrimoine mondial, « afin d’assurer un surcroît de protection. Elle doit inclure l’environnement immédiat du bien [et] les perspectives visuelles majeures […] ».
Une nouvelle zone tampon en cours de validation
La zone tampon actuelle couvre une surface de 147 hectares et s’est avérée insuffisante pour protéger l’abbaye de l’implantation d’éoliennes. La covisibilité entre la flèche gothique et les aérogénérateurs pourrait, redoutent certains élus, faire perdre à l’abbaye son label.
La nouvelle zone tampon en cours de validation, proposée par la préfecture, s’étendra sur 4.142 ha, soit dans un rayon de 2,5 à 5 km autour de Saint-Savin, allant grosso modo de Nalliers au nord à Antigny au sud.
C’est mieux mais ce n’est pas encore suffisant, a estimé la communauté de communes Vienne et Gartempe, qui regrette dans sa délibération « que le périmètre ne corresponde pas à celui réalisé par la Direction régionale des affaires culturelles dans l’étude de sensibilité paysagère en 2015 ».
Cette zone « d’exclusion d’élément de grande hauteur » complétée d’une « zone de vigilance » s’étendait en effet jusqu’à Montmorillon au sud et aux abords de Chauvigny à l’ouest, débordant dans l’Indre à l’est, incluant au nord les villages de Saint-Pierre-de-Maillé où 18 éoliennes sont en service et La Bussière où un projet est en cours. Le commissaire-
enquêteur avait d’ailleurs rendu en décembre 2018 un avis défavorable sur ce dernier projet, motivé entre autres éléments par la proximité de l’abbaye et la définition d’une future zone tampon… qui n’est finalement pas celle choisie.
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/saint-savin/saint-savin-ecarte-un-peu-les-eoliennes

29/06/19 : Gironde : Braud-et-Saint-Louis : Le parc éolien encore à l’étude
Malgré l’annonce de son projet, EDF continue d’examiner la possibilité d’installer une quarantaine d’éoliennes .
Un parc de 30 à 40 éoliennes peut-il voir le jour dans le Blayais ? « Rien ne permet de l’assurer à ce jour », insistent Antoine Hantz, directeur de projets à EDF Renouvelables et Mathieu Cellier, responsable environnement et développement…


27/06/19 : Deux-Sèvres : La Petite-Boissière : Le projet éolien mis en délibéré
Extrait : 
Le principal thème du conseil municipal de La Petite-Boissière tenait en la présentation du projet d’éolien sur la commune, conjointement avec celle de Saint-Amand qui a déjà validé l’étude de faisabilité. Le projet « Ostwind », présenté par Jean-Baptiste Raymond, a mis en avant plusieurs points positifs liés à la pré-étude : un gisement éolien de 7 m/s à 100 m de hauteur, des possibilités de raccordement courtes (7 à 8 km), l’absence de zones incompatibles ou de zonage environnemental à proximité. La zone retenue par le projet se situe vers le lieu-dit « Les Ecorcins » (direction La Pommeraie) avec la possibilité d’y implanter trois ou quatre éoliennes sans habitation à 500 m autour de l’installation sise à plus d’un kilomètre du bourg (nuisances très limitées).
L’investissement se chiffrerait, en cas de réalisation, à 1,5 M€ plus 150.000 € d’étude, pour des recettes fiscales de l’ordre de 150.000 € par an (dont 8.000 € pour la commune). Au-delà de l’aspect financier, ce sont évidemment les retombées écologiques qui ont été mises sur le devant de la scène. Pour quatre éoliennes de 3 MW, une production électrique équivalente à la consommation de 12.000 personnes sur un an est envisagée, ainsi que l’évitement de 2.950 tonnes de CO2 par an, et une diversification énergétique. Et après vingt-cinq années d’exploitation, l’ensemble est démantelé, voire remplacé. Si le projet est validé, il pourrait sortir de terre d’ici trois ou quatre ans. En attendant, la délibération pour autoriser l’étude de faisabilité a été mise en suspend jusqu’à la prochaine séance.

https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/la-petite-boissiere/le-projet-eolien-mis-en-delibere

26/06/19 : Vienne : Craon : Valorem abandonne le projet éolien
La semaine passée, Valorem abandonnait le projet éolien du Champ-Pichon à Martaizé. Cette semaine, le promoteur a prévenu la municipalité de Craon qu'il se retirait également. Le projet avait été initié en 2018. Après avoir rencontré une trentaine de personnes, fait l'étude de faisabilité et organisé les démarches de concertation, ce sont les résultats des études environnementales et leur « souci de respect de l'avifaune du territoire » qui ont tout stoppé.

https://centre-presse.fr/article-685581-craon.html

26/06/19 : Deux-Sèvres : Largeasse : Deux-Sèvres. Le nombre d'installation d'éoliennes croît ce qui inquiète le GODS
Les porteurs de projets éoliens de plus en plus nombreux mettent la pression. Problème à Largeasse : elles y augurent de la disparition de nombreux oiseaux.
En ce qui concerne les installations d’éoliennes, les porteurs de projets, en général sur le territoire, contactent le GODS (Groupement ornithologique des Deux-Sèvres) en amont, afin de disposer de données avifaunes.
« Depuis un an, c’est l’accélération, a indiqué durant son assemblée générale Jean-Michel Passerault, administrateur de l’organisation des naturalistes. Un projet tous les 15 jours alors qu’avant c’était un tous les trois mois. Cela veut dire qu’il y a une pression des promoteurs pour mettre de l’éolien partout dans le département », concluait-il.
Une tendance que confirmaient hier les services de la préfecture : six projets ont été déposés en 2018 alors que déjà quatre l’ont été depuis seulement ce début d’année 2019.
“ Eclipser la présence de cette richesse est inadmissible ”
Ces installations ne seront pas sans poser de graves atteintes à la biodiversité. Exemple : le projet éolien sur la commune de Largeasse dont la demande d’autorisation est présentée par la SAS Centrale éolienne de Largeasse.
Sans nommer la LPO (Ligue de protection des oiseaux) de Vendée, l’étude d’impact réalisée dans ce cadre, « est nulle et non avenue », estime en substance le vice-président du GODS, l’ancien vétérinaire Jacques Pellerin, qui habite sur le secteur près de la vallée de l’Ouine. Dans un dépôt d’avis circonstanciés adressé le 13 mai dernier à André Touraine, le commissaire-enquêteur, le naturaliste et écrivain argumente.
« Cette étude d’impact sur l’avifaune repose sur dix-sept jours et neuf nuits d’observation et d’écoute à raison de plusieurs heures par jour et par nuit, écrit Jacques Pellerin. Selon un protocole réparti sur deux années (2013 et 2014) de manière à couvrir les passages pré et post-nuptiaux. La présence de la cigogne noire y est à peine esquissée. Sa mention n’apparaît que brièvement dans ce dossier d’impact. En ce qui nous concerne nous avons étudié cette cigogne toutes ces dernières années. Ses passages sont très discrets et se font la plupart du temps très tôt le matin et tard le soir ».
Non seulement cela mais parmi les quatre-vingt-dix-neuf espèces d’oiseaux observées sur ce site la plupart d’entre elles sont peu ou prou menacées. « Ecrire à ce propos que l’avifaune qui y est observée correspond à celle à laquelle on peut s’attendre, relève d’un reniement volontaire inacceptable sur le plan scientifique et d’un non-respect manifeste du constat de l’extrême biodiversité du secteur », s’énerve le vice-président du GODS.
« Il est inadmissible que la société porteuse du projet d’éoliennes fasse en sorte de pratiquement éclipser la présence des cigognes noires », poursuit-il. « Le projet prévoit l’implantation modifiée de six éoliennes au sud de la zone en raison d’un couloir aérien ». Jacques Pellerin ne précise pas s’il s’agit d’un couloir aérien militaire ou civil. « Le GODS émet un avis très défavorable à ce projet.
en savoir plus
Inquiétude face au foisonnement de parcs
> A propos des remarques du GODS (Groupe ornithologique des Deux-Sèvres) sur l’étude d’impact environnemental du projet éolien à Largeasse, la préfète Isabelle David en a pris connaissance, assure le service communication de la préfecture. « Ses services ont rencontré le GODS ».
> Le GODS estime avoir un « pouvoir faible » dans ces dossiers. « Au tribunal administratif, pour stopper un projet, il faut une faille juridique. La présence d’espèces patrimoniales n’est pas suffisante ! Notre inquiétude principale aujourd’hui, c’est le foisonnement de parcs et de projets en Deux-Sèvres, et leur impact cumulé », estime Jean-Michel Passerault. « On sait mal mesurer, en termes de mortalité, de perte d’habitat, de dérangement en vol de chasse ou de migrations ».
> Le GODS est habituellement sollicité pour des études sur la faune et la flore par les porteurs de projets mais parfois ce peut être la LPO de Vendée. « A notre niveau, en dehors de la position de principe (pas d’éolienne en Natura 2000), nous sommes très attentifs aux enjeux ornithologiques sur la zone à chaque fois concernée », affirme Jean-Michel Passerault toujours pour le GODS. « Pour le moment en Deux-Sèvres, il n’y a pas eu de parc éolien autorisé en zone Natura 2000. Ce n’est pas le cas en Vendée. Le GODS sera très vigilant pour qu’aucune éolienne ne soit installée en zone natura 2000 » Le PNR du Marais poitevin est également soucieux de cette question.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/largeasse/deux-sevres-le-nombre-d-installation-d-eoliennes-croit-ce-qui-inquiete-le-gods

25/06/19 : Creuse : Parc éolien : les opposants se mobilisent
Une cinquantaine de personnes se sont rassemblées à la salle Yves-Faury à l'invitation de Luc Desmoulière, du collectif SOS Eole 23. Celui-ci a commencé en précisant que la population de la commune n'avait jamais eu les informations auxquelles elle pouvait prétendre sur le projet de parc éolien. Il y a bien eu en 2016 une exposition de nature commerciale dans la salle des fêtes organisée par l'opérateur WPD, et la possibilité de parler à son représentant lors de la cérémonie des vœux 2019, mais pas de consultation ou d'information de la population de la commune par la mairie.
Lors de la distribution de tracts annonçant la réunion dans les communes concernées, les membres du collectif se sont aperçus que beaucoup de personnes ignoraient jusqu'à l'existence du projet, ou pensaient qu'il n'était pas si avancé. C'est la raison pour laquelle ils ont organisé cette réunion, en présence du maire qui n'a pas souhaité exprimer sa position. Les partisans du projet qui avaient annoncé leur venue, n'ont finalement pas franchi le pas. Ce sont donc essentiellement les arguments des opposants qui ont nourri les débats. Ils ont pu souligner « l'effet d'aubaine pour les fabricants d'éoliennes et les actionnaires le plus souvent à l'étranger, sans aucune création d'emploi localement »

Si la matière première, le vent ne coûte rien, l'électricité est achetée à un prix très préférentiel « et les maisons-mères se chargent de vider la trésorerie ainsi constituée ».
Et de dénoncer des retombées « sur la commune sont très minimes, et les baux allongés avec les propriétaires des parcelles concernées par l'implantation des éoliennes qui peuvent s'avérer des vraies bombes à retardement ».
Le collectif a aussi présenté des photos de parcs existants visualisant l'emprise des socles en béton ainsi que des photos-montages pour le projet Janaillat. Il a aussi été rappelé lors de la séance que les Gîtes de France refusent de labéliser des structures situées dans des zones d'implantation de parcs éoliens ou à proximité de celles-ci.
Enfin, le collectif a listé les autres griefs que les opposants font aux éoliennes : « impact sur la santé (conclusions de l'Académie de médecine), la sécurité (pollution des sols et de sources par des fuites d'huile, projection de glace par l'extrémité des palles par temps froid et humide, feu) surtout par période de sécheresse ».
La Creuse consomme moins qu'elle ne produit et de suggérer une idée originale : plutôt de se déchirer localement sur les retombées financières de ces projets finalement très clivant, les maires de Creuse devraient demander l'annulation et le remboursement de la fameuse CSPE (contribution au service public de l'électricité) qui pèse pour 16 % sur la facture d'électricité, et sert pour une grande part à financer l'obligation d'achat par EDF de l'énergie éolienne, et pour une très faible part à assurer la livraison d'électricité à des foyers en situation précaire. « La Creuse atteint déjà les objectifs fixés par la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV) et ne doit pas payer pour les autres, défend le collectif.
https://www.lamontagne.fr/janaillat-23250/actualites/parc-eolien-les-opposants-se-mobilisent_13591354/?fbclid=IwAR3CfKN6pkaC5naFB7WzhK-ytW9Coa-coW1unnDwX9F_3oV4m_nSBymqYVY

25/06/19 : Deux-Sèvres : Irais : Eoliennes : les travaux en juillet
Extrait : Eoliennes. Les travaux pour la ferme éolienne Saint-Généroux - Irais vont commencer en juillet. Huit éoliennes sont prévues (projet porté par Saméole) depuis 2009. Mise en service prévue le 1er novembre.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/irais/eoliennes-les-travaux-en-juillet

25/06/19 : Vienne : Du vent ! Encore du vent !
Mouterre-Silly est une petite commune de la Vienne dans la région Nouvelle Aquitaine. Vendredi 14 juin, un groupe d’une vingtaine de personnes a entrepris une manifestation au pied d’un mât de mesure du vent de 120 m, installé sur la commune.
Ce mât avait été intallé par Valeco, une société française spécialisée dans les installations de production d’énergie renouvelable : centrales solaires photovoltaïques, éoliennes et unités d’exploitation de la biomasse énergie.
Or ce mât a été saboté dans la nuit de dimanche à lundi. « Il a complètement vrillé et est tombé dans le champ » selon une source proche de la commune…
L’association « À ContreVent », opposée à l’implantation d’éoliennes et présidée par Mme Romy Bonnet, affirmait vendredi : « Ce mât sera le symbole de notre contestation ».
Ce n’est pas la première fois qu’un projet éolien est victime d’un acte de sabotage dans cette région.
Ainsi, au cours de la nuit du 11 au 12 février 2017, un autre mât de mesure du vent, implanté à Savigné, commune située plus au sud dans le même département, dans le cadre d’un projet de création d’un parc de huit éoliennes, s’était retrouvé à terre. Les câbles qui le maintenaient depuis trois ans avaient été sectionnés. Un mystérieux « Collectif dissident action vent de colère » avait alors revendiqué l’action dans le quotidien local : « La Nouvelle République ».
La Fédération Environnement Durable (FED) a alors condamné totalement et fermement ce type d’action illégale.
Elle avait alerté à de nombreuses fois les pouvoirs publics et les ministres de l’Intérieur sur les risques majeurs de voir se développer des actions illégales anti-éoliennes. Elle reproche à François de Rugy de ne tenir aucun compte des revendications des citoyens victimes qui luttent légalement contre ces machines.
Elle constate que l’influence des promoteurs éoliens sur le ministre n’a cessé de progresser jusqu’à avoir réussi à obtenir qu’il signe des nouvelles dispositions administratives dérogatoires pour implanter à marche forcée ces éoliennes alors même que le rejet ne cesse de progresser dans la population (décrets de suppression des tribunaux administratifs notamment).
L’écologie en Macronie, c’est un peu comme la presse. On n’autorise que ce que l’on veut bien, en faisant taire discrètement toute opposition non conforme. Pourtant de plus en plus de voix s’élèvent contre les projets éoliens, leur reprochant :
- la défiguration des paysages,
- leur inefficacité énergétique,
- leur coût,
- leur pollution (plusieurs milliers de tonnes de béton enfouis dans la terre pour chaque éolienne érigée),
- leur nuisance sonore,
- et leur dangerosité pour la faune et pour la santé.

https://www.nice-provence.info/2019/06/24/eolienne-du-vent-encore-du-vent/

22/06/19 : Vienne : Saint-Jean-de-Sauves : Les éoliennes divisent toujours
Assurément, les éoliennes font parler d’elles dans le Loudunais ces temps-ci. Et elles divisent. Trois responsables de Sergies avaient proposé une permanence jeudi soir pour présenter le projet éolien potentiel situé sur la commune associée de Frontenay-sur-Dive. Julien Merry, responsable développement, Simon Bordage, chef de projet et Éric Virvault, assistant maître d’ouvrage ont tenté de répondre à de nombreuses questions. Difficile de s’entendre en effet alors que plus de 60 personnes, Clémentins et des communes avoisinantes - du collectif anti-éolien également - se pressaient autour d’eux.
Pour l’instant c’est une étude validée par le conseil municipal et « un projet qui n’en est qu’à ses balbutiements, explique le maire Christian Moreau. Il est porté par Sergies et Helioptim et nous aurons plus de réponses en septembre, quand le projet sera plus avancé.
Julien Merry a affirmé que Sergies avait fait un travail important sur les enjeux du territoire et respecté des distances bien au-delà de la réglementation : « Nous avons prévu une distance minimale de 1.000 m par rapport aux habitations et 5 km depuis Moncontour et Saint-Jouin-de-Marnes, ainsi qu’une distance de 300 m de la D18 ».
Vindicte des anti-éoliens

Il y aurait possibilité d’implanter sept éoliennes de 4,5 MW. Les études techniques et environnementales sont en cours depuis 2018. Jeudi était la première démarche de communication : « Je ne m’attendais pas à voir autant de monde », assure le responsable qui a dû faire face à la vindicte des anti-éoliens.
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/saint-jean-de-sauves/les-eoliennes-divisent-toujours

20/06/19 : Deux-Sèvres : Lusseray : Une inauguration à grandes pales
Très entourée, Jacqueline Bouchet, maire déléguée de Paizay-le-Tort, a eu l’honneur de couper le ruban tricolore symbolisant la mise en marche du parc éolien.
A l’occasion des 10 ans du parc éolien de Saint-Martin-lès-Melle et de l’inauguration de celui de Paizay-le-Tort-Lusseray, le directeur France de Volkswind, Jean-Luc Proust a partagé la tribune avec le sénateur Philippe Mouiller, les représentants de la Nouvelle-Aquitaine, du Département et du Mellois en Poitou. François Durgand et Jean-Marc Lambert (Lusseray), Yves Debien (Melle), Jacqueline Bouchet (Paizay-le-Tort) et Bertrand Devineau (Saint-Martin-lès-Melle) étaient aussi invités pour l’inauguration du nouveau parc éolien.
Mis en service en juillet 2018 après 8 mois de travaux, le parc éolien Paizay-le-Tort/Lusseray est composé de sept éoliennes de modèle VESTAS V100, d’une puissance nominale unitaire de 2 MW (mégawatts), développant ainsi une puissance totale de 14 MW. Il est raccordé au réseau public de distribution, au niveau du poste source de Melle, par un câble souterrain, et sa production électrique permet de couvrir l’équivalent de la consommation annuelle d’électricité de plus de 16.000 foyers (hors chauffage).
Dès vendredi, sous un beau soleil, l’anniversaire a été marqué par l’accueil sur site de 130 écoliers issus des écoles de Paizay-le-Tort, Paizay-le-Chapt et Saint-Romans-lès-Melle pour les sensibiliser au énergies renouvelables à travers des ateliers éducatifs et la réalisation de moulinets à vent. En soirée, l’équipe de Volkswind a participé à la marche gourmande organisée par l’association de chasse de Lusseray, en accueillant les 280 participants sous son chapiteau situé au cœur du parc pour l’étape de dégustation de charcuterie.
S’en est suivi une matinée portes ouvertes pour tous au pied de l’éolienne E01 samedi avec une exposition sur l’éolien, un parcours découverte à pieds ou à vélo de 2 km, la découverte du parc éolien avec un drone et un casque de réalité virtuelle, et d’autres animations. Les participants à la course des éoliennes du samedi matin ont d’ailleurs tous parcouru leurs 10 km entre le parc éolien de Saint-Martin-lès-Melle et celui de Lusseray/Paizay-le-Tort, en moins d’une heure quinze.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/lusseray/une-inauguration-a-grandes-pales

20/06/19 : Deux-Sèvres : Loiré. Les éoliennes sont de retour, plus nombreuses
Le projet éolien initié par le groupe Syscom et sa filiale éolienne Inersys est relancé. Mis en sommeil durant trois ans, il a été présenté aux élus de Loiré, vendredi.
Le projet d’implantation de trois éoliennes sur les terres de Loiré (Roche-d’Iré) et Bourg-d’Iré (pas alors commune déléguée de Segré-en-Anjou-Bleu) semblait tomber aux oubliettes. Le conseil municipal du Bourg-d’Iré avait voté contre l’implantation d’une éolienne dans sa commune.
David et William O’Neil, qui venaient de racheter de château de Falloux ...

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/loire-49440/loire-les-eoliennes-sont-de-retour-plus-nombreuses-6406790

20/06/19 : Le Collectif anti-éolien de la Vienne condamne le sabotage du mât
Pour faire suite à l’article paru dans nos colonnes le mercredi 19 juin, relatant le sabotage d’un mât de mesure éolien à Mouterre-Silly, le Collectif anti-éolien de la Vienne (CAEV), indique « condamner de la manière la plus ferme et la plus catégorique, l’acte de sabotage ou la provocation qui a conduit à la chute de ce mât de mesure. Notre combat se livre et se livrera toujours dans le strict respect du droit et la volonté de dialogue. Nous souhaitons que ce souci soit partagé par les pouvoirs publics, mais nous constatons hélas un manque de respect des citoyens, ainsi qu’une régression considérable du droit de l’environnement qui, pourtant, est destiné à protéger le « patrimoine commun de la nation ».
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/le-collectif-anti-eolien-de-la-vienne-condamne-le-sabotage-du-mat

20/06/19 : Vienne : Loudun - Martaizé : Valorem abandonne son projet éolien
Le projet éolien à Martaizé ne verra pas le jour.
L'abandon du projet éolien du Champ Pichon a été annoncé vendredi dernier par la société Valorem. L'étude de faisabilité « d'un potentiel projet éolien » avait été validée par les communes de Martaizé et Angliers en 2015.
La première étape d'analyse des contraintes techniques, terminée en 2018, a été suivie par la démarche de concertation.
La présence d'outardes canepetières
La cheffe de projet Lucie Labarthe a fait savoir que ce sont les résultats des études environnementales qui ont fait reculer le groupe. « Nous ne donnons pas suite en raison de la présence d'outardes dans une proportion que nous n'avions pas anticipée », explique-t-elle. La Ligure de protection des oiseaux et la DREAL avaient aussi rendu des avis négatifs.
Jean-Marc Mureau, maire de Martaizé, se dit encore offusqué « du manque de respect total des anti-éoliens » qui ont refusé de laisser s'exprimer les porteurs de projet lors d'une réunion publique (notre édition du 12 avril).
« En tant qu'élus du Loudunais on est préoccupé par la situation et le plan climat: il faut bien trouver une solution! », résume de son côté René Girard, le maire d'Angliers.
Un second projet, route d'Arçay, reste toutefois toujours à l'étude.
Pour Craon, Valorem rendra ses résultats la semaine prochaine.

https://www.centre-presse.fr/article-684103-valorem-abandonne-son-projet-eolien.html

20/06/19 : Vienne : Troisième parc éolien à Adriers : c’est non
La préfecture refuse la construction de dix éoliennes supplémentaires à Adriers, soulignant les risques d’encerclement et de saturation du paysage.
Le maire d’Adriers ne cachait pas sa satisfaction hier : la préfecture refuse la construction d’un nouveau parc éolien dans ce village, qui en compte déjà deux. Le projet « Ferme éolienne de Tageau », porté par la société Volkswind, a déjà fait couler beaucoup d’encre.
Le conseil municipal d’Adriers s’y était vigoureusement opposé, affichant le vœu de tirer un bilan des dix éoliennes déjà installées dans la commune, avant d’en voir monter dix de plus.
Impact “ irréversible ” sur le paysage
Volkswind avait malgré tout avancé dans ses études, confortées par un avis favorable du commissaire-enquêteur, à l’issue de l’enquête publique réalisée il y a un an. La préfecture vient d’y mettre un grand coup de frein.
L’arrêté signé le 14 juin considère en effet que les éoliennes « exposeraient à une perception visuelle importante renforcée de nuit par la signalisation (clignotant rouge), un rapport d’échelle disproportionné par rapport aux autres éléments de faible hauteur du paysage, des effets cumulés avec les parcs existants ou en projet à proximité ».
L’arrêté préfectoral mentionne « environ 135 éoliennes dans un rayon de 20 km », dont les dix des deux premiers parcs d’Adriers à 5 km : « La concentration de parcs éoliens à Adriers entraînera un effet d’encerclement voire de saturation » pour sept hameaux de la commune.
« Sur le site d’implantation, les travaux et la suppression des haies impacteront de façon durable et même irréversible le paysage, estime par ailleurs la préfète. Dans l’aire d’étude de 5 km il a été répertorié cinq sites, vingt monuments historiques et cinquante édifices repérés à l’inventaire, représentant une importante densité patrimoniale sans compter le patrimoine vernaculaire qui participe à l’activité touristique des zones rurales. »
La société Volkswind ne nous a pas indiqué hier si elle compte contester cet arrêté. Elle dispose de deux mois pour engager une procédure auprès de la Cour administrative d’appel de Bordeaux.

https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/adriers/troisieme-parc-eolien-a-adriers-c-est-non
19/06/19 : Vienne : Mouterre-Silly : Loudunais : un mât d'éolienne saboté
Vendredi 14 juin, un groupe d’une vingtaine de personnes s’est rendu à Mouterre-Silly pour manifester au pied d’un mât de mesure de 120 m installé sur la commune par le groupe Valeco, au lieu-dit « Fontaine de Saint-Mesmin ». C’est là également que le mât a été saboté dans la nuit de dimanche à lundi, selon une source proche de la commune. « Il a complètement vrillé et est tombé dans le champ. »
Romy Bonnet, présidente de l’association A ContreVent, opposée à l’implantation d’éoliennes, affirmait vendredi que ce mât « sera le symbole de notre contestation ». Mais elle ne s’attendait certes pas à ça. Elle avait prévenu la gendarmerie avant le rassemblement afin que tout soit fait dans les règles, surtout avec la venue d’Eddie Puyjalon, conseiller régional venu de Gironde en soutien aux associations loudunaises.
Ce n’est pas la première fois qu’un projet éolien est victime d’un acte de sabotage. Au cours de la nuit du 11 au 12 février 2017, un mât de mesure du vent, implanté à Savigné dans le sud Vienne, dans le cadre d’un projet de création d’un parc de huit éoliennes, s’était retrouvé à terre. Les câbles qui le maintenaient depuis trois ans avaient été sectionnés. Notre rédaction avait été destinataire d’un courrier de revendication adressé par un mystérieux « Collectif dissident action vent de colère ».

https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/mouterre-silly/loudunais-un-mat-d-eolienne-sabote

18/06/19 : Charente : ÉOLIENNES: UN GUIDE À L’ÉBAUCHE
Le Pays du Ruffécois met autour de la table élus, associations et développeurs éoliens. Objectif: dépasser la fracture entre pro et anti éoliens pour élaborer un guide plus contraignant que la loi actuelle.
Mettre de l’ordre dans le développement anarchique de l’éolien, source de tensions sur les deux communautés de communes Val-de-Charente et Coeur-de-Charente, en faisant discuter élus, associations et développeurs. C’est le pari du Pays du Ruffécois qui vient d’entamer une phase de concertation pour accoucher d’un guide de l’éolien à l’automne prochain. Avec une série des réunions publiques qui démarrent dès ce soir à Ruffec, dans le cadre...

https://www.charentelibre.fr/2019/06/18/eoliennes-un-guide-a-l-ebaucheplan-climat-air-energie-les-reunions-publiques-demarrent-ce-soir-a-ruffec,3446736.php

18/06/19 : Vienne : Valence-en-Poitou : conseil municipal
Extrait : 
> Installation et exploitation du parc éolien de Croix de l’érable à Saint-Sauvant. Avis défavorable à la majorité.
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/valence-en-poitou/associations-travaux-et-recrutement-au-conseil

18/06/19 : Vienne : Cernay : Mât de mesure éolien : levée de fonds 😡
L’arrivée des éoliennes à Cernay se concrétise. Après une première réunion publique au mois de mars dernier, le projet est entré dans une nouvelle dimension avec le lancement du financement participatif pour le mât de mesure de vent. Une nouvelle étape à laquelle participaient une trentaine de personnes. Des riverains venus s’informer sur le projet et sur sa collecte en ligne.
Financement participatif

« Il s’agit d’associer les citoyens au développement d’un projet éolien sur leur territoire. Ce financement participatif est ouvert depuis le 13 juin », expliquent les équipes d’EuroCape et de Lendosphere. Grâce à cette opération, les habitants du département de la Vienne pourront participer au financement du mât de mesure de vent de ce projet éolien à l’étude sur la commune.
Cette opération permet aux citoyens de devenir ainsi des partenaires. « Cette exclusivité territoriale favorise le recours à une épargne en circuit court. Elle propose des conditions préférentielles aux riverains du projet : habitants de la communauté d’agglomération de Grand Châtellerault, de la communauté de communes du pays loudunais et plus particulièrement des communes d’implantation et voisines du projet : Cernay, Doussay et Savigny-sous-Faye », poursuivent-ils.
Objectif : 50.000 €
L’objectif de cette levée de fonds, fixé à 50.000 €, est à atteindre en 31 jours. Le parc éolien, qui devrait voir le jour courant 2022 sous réserve de l’obtention des autorisations environnementales et préfectorales, produira environ 40 GWh d’électricité par an, soit la consommâtion de près de 8.600 foyers français. Il est développé par EuroCape en concertation avec les élus de la commune de Cernay depuis 2014.
Modalités financières sur www.lendosphere.com/cernay.
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/cernay/mat-de-mesure-eolien-levee-de-fonds

18/06/19 : Vienne : Éolien : le député Turquois chahuté à Loudun
En amont de la réunion organisée par l’Association de défense du pays loudunais contre l’implantation d’éoliennes, un groupe de personnes s’est rendu à Silly pour manifester au pied de l’un des deux mâts de mesure de 140 m installés sur la commune : « Ce sera le symbole de notre contestation », affirme Romy Bonnet pour « A ContreVent ».
250 personnes
La réunion a eu lieu ensuite à l’Espace Monory de Loudun où plus de 250 personnes sont venues entendre les témoignages sur « les éoliennes et la santé », le thème de la soirée. Le journaliste Gérard Leclerc animait le débat, en présence des six associations organisatrices.
Le témoignage de l’éleveur de Loire-Atlantique, Didier Potiron, était très attendu : il impute aux éoliennes la perte de 321 bêtes depuis leur implantation en 2012 et a raconté son parcours du combattant pour obtenir des relevés scientifiques de la part des promoteurs. Dans le même temps, 29 personnes ont été recensées au CHU de Nantes pour des problèmes de santé qui seraient dûs aux éoliennes : troubles du sommeil, neurologiques, irritabilité, douleurs musculaires ou migraines.
Bernadette Kaars, administratrice de la Fédération Environnement Durable (FED) et Eddie Puyjalon, conseiller régional venu de Gironde, sont intervenus en martelant que « l’éolien n’est pas une obligation ». « Il faut défendre notre environnement. Nous avons des dossiers prêts à l’emploi pour intenter des actions auprès des tribunaux », a-t-elle ajouté.
Le député de la Vienne, Nicolas Turquois, arrivé en fin de réunion, a pris la parole. Il a été chahuté et une partie du public a quitté la salle. Il a néanmoins réussi à informer le public de son intention de présenter plusieurs amendements à la loi de transition énergétique à l’Assemblée nationale - dont trois cette semaine, concernant les distances, le démantèlement et des réductions de tarifs en fonction des zones éloignées ou non des éoliennes.

https://www.lanouvellerepublique.fr/loudun/eolien-le-depute-turquois-chahute

17/06/19 : Charente : Mouthiers-sur-Boëme : Eolien : Vent debout présente son étude
Extrait : 
Vendredi, l’association Vent debout de La Boëme qui milite contre l’installation d’un projet éolien sur le territoire communal, est intervenue en début de séance du conseil. L’équipe a mis en avant le résultat d’une étude comparative de la population dans un rayon d’un kilomètre autour d’un parc éolien. « Dans cette étude, on retient, souligne la présidente Karine Miguel, que le projet éolien de la Boëme, ce serait 308 habitants à moins d’un kilomètre d’une éolienne, soit sept fois plus que la moyenne des 25 parcs étudiés. »
« Avec une croissance deux fois plus importante que la moyenne nationale, il en ressort que la spécificité du futur lieu d’implantation du parc éolien de la Boëme rend ce lieu incompatible avec l’installation d’un parc éolien. Ceci dans un contexte où l’Académie de médecine, en mai 2017 préconise l’éloignement de parc éolien avec les habitations », concluent les membres de l’association.


16/06/19 : Lot-et-Garonne : Paulhiac : Un village, deux histoires et trois églises
Extrait : 
Une asso citoyenne à la pointe
Le Courant citoyen alternatif 47, contre l'éolien industriel est une association qui a vu le jour en 2017. Son but est de protéger les espaces naturels, le patrimoine bâti, les sites et les paysages du département. Pour cela, elle veut lutter contre toutes les atteintes pouvant être portées contre l'environnement, leur patrimoine, la faune et la flore, contre les projets d'installation industrielles. Elle souhaite aussi défendre l'identité culturelle des paysages et du patrimoine, prévenir la dégradation des ressources naturelles, améliorer la revalorisation de l'espace ainsi qu'instaurer une réflexion citoyenne.
A l'heure où les énergies naturelles et renouvelables sont privilégiées, l'action de l'association Cca47 est pleine de bon sens. Elle lutte contre des promoteurs qui proposent l'installation de parcs d'éoliennes industrielles sans en révéler les nuisances à la population. Celles-ci sont visuelles, environnementales, immobilières et sonores. Elles impactent durablement les écosystèmes. L'association a fait prendre conscience aux élus du conseil municipal et à ceux de la communauté de communes de la dangerosité d'un tel projet dans un territoire particulièrement touristique.
Les nouvelles énergies sont une nécessité, mais pas à n'importe quel prix.


15/06/19 : Charente / Vienne : LES ADJOTS : L'ASSOCIATION EOSTRESS A DRESSÉ LE BILAN DE SA PREMIÈRE ANNÉE D'ACTIONS CONTRE LE TROP PLEIN D'ÉOLIENNES EN NORD-CHARENTE ET DANS LE SUD-VIENNE.
Pour adhérer à Eostress Nord-Charente : Laurent Leleu 06 88 84 30 67 ljleleu@gmail.fr ou Christian Martin 06 48 02 01 80 martin-ch@orange.fr
Réunie en assemblée générale dans la salle des fêtes des Adjots, l'association Eostress a dressé le bilan de sa première année d'actions contre le trop plein d'éoliennes en Nord-Charente et dans le Sud-Vienne. Crée le 16 juin 2018 par Marie-Claude...

https://www.charentelibre.fr/2019/06/14/les-adjots-l-association-eostress-a-dresse-le-bilan-de-sa-premiere-annee-d-actions-contre-le-trop-plein-d-eoliennes-en-nord-charente-et-dans-le-sud-vienne,3445260.php


14/06/19 : Charente-Maritime : Projet éolien au large d’Oléron : un appel d’offres va être lancé
Annonce encourageante du ministre de la Transition écologique, François de Rugy, ce vendredi pour le projet éolien en mer d’Oléron.
En déplacement ce vendredi matin aux Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), le ministre de la Transition écologique François de Rugy a fait plusieurs annonces concernant l’éolien en mer. Il a notamment déclaré qu’un appel d’offres serait lancé pour le projet éolien en mer d’Oléron, dont la puissance sera située entre 500 et 1 000 MW. Le calendrier de ce projet, soumis depuis près de sept ans à de nombreuses péripéties entre espoir et renoncement, reste encore à préciser.

12/06/19Éoliennes : vents contraires dans la Vienne
Trop d’éoliennes dans la Vienne ? Notre dossier publié lundi a fait réagir nos lecteurs. De manières très diverses.
David : « Si on veut sortir du nucléaire et de l’utilisation des énergies fossiles, il faut utiliser le solaire et l’éolien, ce ne sera jamais assez pour lutter contre le réchauffement. Plutôt que de penser à la valeur du foncier, certains devraient se remettre en cause. »
Didier : « C’est bien de lutter contre le nucléaire mais pas n’importe comment. D’ailleurs, même les promoteurs ne prétendent pas éviter ni même limiter le nucléaire. »
Éoliennes contre centrales nucléaires
Gab : « Je préfère vivre à côté d’éoliennes, plutôt qu’une centrale nucléaire ! L’eau chaude servant de refroidissement et refoulée dans la rivière, perturbe la biodiversité aquatique. Et vu comment des bénévoles associatifs ont réussi à s’infiltrer en pleine nuit dans l’enceinte de centrales nucléaires, j’imagine encore plus la facilité pour des terroristes. Ce n’est quand même pas rassurant. »
Lydie : « Ça produit tellement peu que ça vaut même pas l’intérêt d’en mettre autant. La majeure partie du temps, elles tournent dans le vide. C’est loin d’être rentable et esthétiquement c’est horrible, et de plus nous avons constaté que ces dernières années, il y a de moins en moins d’oiseaux… Trouvons d’autres moyens. »
Benoît : « Il ne suffit pas de dire “ c’est écologique ” pour rassurer le peuple, il faut le lui démontrer, et malheureusement la démonstration ne peut pas être faite car c’est tout le contraire qui est en route depuis dix ans. Nos émissions de CO2 augmentent. A quoi servent ces éoliennes ? A tirer des subventions. »
Mr : « Le territoire est devenu inhabitable. Personne ne peut vivre très longtemps à proximité d’éoliennes en raison des infrasons, or nul endroit n’est potentiellement épargné. Les infrasons perturbent le sommeil, lequel sommeil perturbé provoque des maladies graves dont des cancers. La vie des petites gens, dans cette affaire, n’est pas prise en considération. »
Marcel : « La vitesse du vent et son irrégularité font des éoliennes des installations inutiles. Alors pourquoi autant d’éoliennes ? La loi garantit au producteur d’acheter toute l’électricité produite à un prix garanti qui est le double du prix du marché. Quand le vent souffle, les éoliennes produisent énormément, pour absorber toute l’électricité produite, il faut augmenter les exportations ou arrêter temporairement des centrales nucléaires. Quand il n’y a pas de vent et pas de soleil (toutes les nuits), ce sont des centrales pilotables qui doivent assurer le relais. Il en résulte que les investissements pour assurer la continuité de la production d’électricité doublent, ce qui augmente considérablement le prix du kWh pour le consommateur. »
Alain : « Sur quels critères s’est-on basé pour décider qu’il fallait autant d’éoliennes en Vienne ? Où part l’électricité produite ? En sud Vienne, nous avons une centrale nucléaire, des bâtiments photovoltaïques et des éoliennes, et quelques barrages au fil de l’eau. Une électricité en abondance qui est dispatchée sur le sud-ouest et l’ouest de la France… »
https://www.lanouvellerepublique.fr/poitiers/eoliennes-vents-contraires-dans-la-vienne

11/06/19 : Dordogne : Eoliennes dans la région : pourquoi sont-ils vent debout ?
En Dordogne, les projets de parcs éoliens se heurtent invariablement à de virulentes oppositions. Exemple dans la forêt de la Double, où l’on s’écharpe depuis 2013 à propos de cinq éoliennes.
Ce sont cinq points disposés en banane sur la carte, l’un sur le territoire de la commune de Parcoul-Chenaud, les quatre autres du côté de Sainte-Aulaye-Puymangou. Cinq points d’où pourraient jaillir autant de mâts éoliens au-dessus de la canopée de la forêt de la Double, ce tapis vert sombre qui réunit les moutonnements de l’ouest de la Dordogne et du nord-est de la Gironde en une seule contrée sylvestre.
L’essentiel tient dans le conditionnel. S’il a franchi de nombreuses étapes depuis six ans, le projet Les Grands Clos « est toujours à l’instruction à la Dreal »– la Direction régionale de l’environnement…

https://www.sudouest.fr/2019/06/10/eoliennes-dans-la-region-pourquoi-sont-ils-vent-debout-6192000-6149.php

11/06/19Vers la création d’une fédération anti-éolienne en Charente
Les associations charentaises qui luttent contre la saturation éolienne veulent se fédérer.
Elles sont une trentaine, réparties sur l’ensemble du département, parfois agissant à l’échelle d’une seule commune. Un projet de fédération des associations « en lutte contre la prolifération éolienne » est en passe de voir le jour. C’est ce qui a été annoncé lors de l’assemblée générale d’Eostress Nord Charente, en fin de semaine dernière, aux Adjots, près de Ruffec.
« De nouveaux projets éoliens surgissent sans cesse dans notre territoire déjà à saturation. Aussi, afin d’accroître notre visibilité auprès des interlocuteurs de la puissance publique, nous sommes heureux d’annoncer la création prochaine d’une fédération qui regroupera l’essentiel des associations charentaises qui luttent contre le développement forcené de l’éolien, celles-ci conservant leur entière liberté d’action », ont fait savoir les responsables d’Eostress dans un communiqué.

Méthodes commerciales
Ces militants associatifs considèrent que la Charente est arrivée à saturation en termes de parcs éoliens accusés de défigurer le paysage. Ils reprochent également aux aménageurs des sites leurs méthodes commerciales agressives… Ces habitants du territoire rappellent régulièrement que l’ex-Poitou-Charentes concentre 93 % de l’offre éolienne en Nouvelle-Aquitaine et qu’en cumulant projets en exploitation et projets déjà autorisés, la Charente compte une éolienne pour 804 habitants, contre une éolienne pour 12 630 Néo-Aquitains. Le Département est allé récemment dans leur sens en estimant « indispensable d’arrêter toute implantation préjudiciable aux milieux naturels charentais, aux habitants, à l’attractivité et à l’économie du territoire ».
https://www.sudouest.fr/2019/06/11/vers-la-creation-d-une-federation-anti-eolienne-en-charente-6194845-1062.php

11/06/19 : Deux-Sèvres : Melle : Saint-Vincent-la-Châtre et Fontivillié : Un projet éolien contesté
Des habitants de Saint-Vincent-la-Châtre s’opposent au projet éolien développé par Epuron. Le collectif veut se faire entendre.
Alors que nos voisins de la Vienne ont décidé de s’organiser et que Mellois en Poitou aimerait bien freiner l’appétit des promoteurs éoliens sur son territoire, un projet du côté de Saint-Vincent-la-Châtre et Fontivillié entraîne la colère de riverains. « Nous refusons ce projet pour plusieurs raisons,expliquent quelques membres du collectif en passe de se constituer en association. Il y aura entre trois et six éoliennes, des modèles de plus de 4 MW et de près de 200 mètres de haut en bout de pâle ».
La crainte d’être cerné par les aérogénérateurs
On sait qu’un parc éolien en appelle souvent un autre, comme c’est le cas pour celui de Paizay-le-Tort qui est passé de 6 à 17 éoliennes. A Saint-Vincent, les griefs sont nombreux, sur le fond et la forme. Ici comme ailleurs, les habitants s’ils ne sont pas propriétaires des paysages qui les entourent, ils faisaient partie de leur décision de s’installer ici plutôt qu’ailleurs. « La pollution sonore et le clignotement des flashs n’est pas non plus anecdotique. On voit déjà les lumières rouges des autres parcs mellois ». De plus, même si aucune étude scientifique ne semble pointer du doigt cet aspect, le collectif émet des doutes sur les conséquences sur la santé. « On se sent oppressé dans son propre jardin si les engins sont dressés trop près des maisons. Ça nuit à notre bien-être et aussi à celui des animaux ». La saturation du paysage, spécialité melloise, revient souvent dans la liste des griefs.
« On a l’impression que note territoire s’est fait cannibaliser par l’éolien. On parle des énergies renouvelables au pluriel, pourquoi tout miser sur l’éolien ? On pourrait aussi se pencher sur la diminution de la consommation. Il ne faut pas oublier la dépréciation de l’immobilier. Avec un paysage saturé, on risque d’aller vers la désertification. On ne sait pas comment les élus comptent à long terme faire vivre leurs communes ».
Le collectif pointe aussi l’égoïsme de certains agriculteurs propriétaires de terrains ici mais habitant sur une commune plus éloignée. « On a l’impression d’être pris pour des ploucs. Il y a un défaut d’information. On a appris le projet par hasard ». Le projet fait pourtant l’objet de nombreuses réunions publiques. « Nous avons participé à un atelier avec le promoteur. Il parait vouloir faire participer les habitants mais sont discours est bien rôdé et les habitants n’ont pas une connaissance assez complète pour le contredire ». Le collectif s’organise, avec des affichages dans la zone concernée, des courriers aux élus et à la préfecture. Prochaine action, une réunion publique où tous sont invités pour débattre et échanger. « Nous avons le sentiment de ne pas être les seuls à s’opposer, le mécontentement gagne du terrain ».
Réunion d’information sur le projet éolien de Saint-Vincent-la-Châtre et Fontivillié, jeudi 13 juin à 20 h, salle des fêtes de Saint-Vincent-la-Châtre.

10/06/19 : Gironde : Implantation d’éoliennes : dans le Blayais, EDF fait appel à la concertation
La population concernée en Gironde et Charente-Maritime va donner jusqu’au 12 juillet son avis sur le projet de parc éolien près de la centrale nucléaire. Entretien avec David Augeix, directeur de la région Sud pour EDF Renouvelables
EDF Renouvelables porte un projet d’implantation de 30 à 40 éoliennes de 180 mètres de haut près de la centrale nucléaire du Blayais, qui permettraient d’alimenter en électricité entre 100 000 et 150 000 habitants. Le parc éolien traverserait 8 communes de Gironde et Charente-Maritime. Il fait actuellement l’objet d’une concertation publique et suscite une vive opposition d’élus locaux, habitants…

https://www.sudouest.fr/2019/06/10/implantation-d-eoliennes-dans-le-blayais-edf-fait-appel-a-la-concertation-6192235-6149.php


10/06/19 : Vienne : Champagné-Saint-Hilaire : "On a peur"
On a peur… Psychologiquement, c’est insoutenable. Vincent Paquereau, habitant à Champagné-Saint-Hilaire, affirme « ne plus en dormir ». Les trois éoliennes de 165 m de la société Énergie Team, il n’en veut pas, comme les 150 adhérents de l’Association de défense de l’environnement et des paysages de la Vienne (ADEPV 86), dont il est coprésident, avec Jean-Claude Castel. Ce parc, initié il y a une dizaine d’années, est toujours en cours d’instruction. L’enquête publique a eu lieu en début d’année. « Ce parc se situe au cœur d’une zone bocagère humide, encerclé de hameaux très proches. Sa construction sur la zone de captage d’eau potable de la ZNIEFF du Patural des chiens, pourrait engendrer de gros problèmes dans ce site protégé, non abordés dans l’étude d’impact. En dépit d’un rejet populaire massif, le commissaire enquêteur a rendu un avis favorable que personne n’explique. » L’ADEPV veut « un arrêt total du projet » pour les habitants « le haras, les gîtes, les espèces protégées ».
adepv86@gmail.com

https://www.centre-presse.fr/article-682094-champagne-saint-hilaire-on-a-peur.html

10/06/19 : Vienne : « Nous voulons demander un moratoire et créer un observatoire de l'éolien »
Patrick Kawala, porte-parole du Collectif anti-éolien de la Vienne (CAEV), créé le 18 mai 2019. Cette structure regroupe la trentaine d'associations opposées à l'éolien industriel dans le département et veut faciliter l'échange d'informations, d'actions juridiques et médiatiques. « Dans la Vienne, nous souhaitons nous engager dans la voie d'un moratoire pendant deux ans à l'image de ce qui a été initié en Charente-Maritime. Bruno Belin, que nous avons rencontré à Monts-sur-Guesnes le jour de la création du collectif, est favorable à la création d'un observatoire de l'éolien. Nous voulons disposer des données épidémiologiques. Il y a des cas de syndrome éolien dans la Vienne. Il y a trop de parcs, c'est une saturation, la population n'en veut plus. Et maintenant, on veut vendre aux habitants le financement participatif. »
https://centre-presse.fr/article-682140-nous-voulons-demander-un-moratoire-et-creer-un-observatoire-de-l-eolien.html

10/06/19 : Vienne : Loudun : les éoliennes menacent-elles la santé ?
L’association de défense du Pays loudunais organise une réunion publique sur le thème de la santé, vendredi 14 juin, animée par le journaliste Gérard Leclerc.
C’est la troisième rencontre depuis le mois de novembre. Les six associations anti-éoliennes du Loudunais réunies organisent une nouvelle réunion publique, ce vendredi 14 juin. Très actives, membres de la Fédération française de l’environnement durable, elles ont adhéré récemment au Collectif anti-éolien de la Vienne (lire notre édition du 31 mai).
Des risques pour la santé ?
Bruno Chanetz (membre de l’association Vol au Vent), Romy Bonnet (A ContreVent) et Lydie Moine (Para-Vent) présentent la réunion au nom des six associations. « Nos deux précédentes interventions ont eu du succès [NDLR, 250 personnes le 29 mars], à tel point que nous avons dû refuser du monde. Le maire de Loudun nous a demandé de changer de lieu, explique Romy Bonnet. Nous irons donc à l’Espace culturel René-Monory, où nous pourrons accueillir un plus grand nombre de personnes. »
La réunion aura pour thème la santé et le débat sera animé par le journaliste de CNews, Gérard Leclerc. Deux intervenants seront présents pour témoigner. Didier Potiron est éleveur et producteur de lait à Nozay, en Loire-Atlantique ; il apportera son témoignage, car il demande le démontage d’éoliennes qu’il considère responsables de la mort de 200 de ses bêtes, vaches et veaux, depuis 2012. Celui qui comptait pourtant parmi les anciens défenseurs de ce projet expliquera son revirement.
« Il y a aussi de nombreux élevages en Vienne. Chèvres, porcs, chevaux et volailles peuvent être touchés. Et si les éoliennes ne sont pas bonnes pour les animaux, elles ne sont pas bonnes pour nous », affirme Lydie Moine.
“ Il y a un faisceau de présomptions suffisantes ”
Les associations veulent parler santé, car, d’après elles « il y a un faisceau de présomptions suffisantes pour que le principe de précaution soit adopté et les études stoppées ».
A ses côtés, Gérard Mémeteau, professeur à l’université de Poitiers, spécialiste du droit médical, interviendra sur les problèmes de voisinage qu’engendrent les éoliennes, mais aussi sur les mesures qui peuvent être engagées.
> Réunion publique : « Menaces sur notre santé », vendredi 14 juin, à 20 heures, à l’Espace culturel René-Monory de Loudun. A l’invitation des associations Apache, Vol au Vent, ADCIEL, Para-Vent, A ContreVent, Bien vivre en Loudunais.
en savoir plus
Il faudrait 24 éoliennes pour le Loudunais
La communauté de communes du Pays loudunais organise des ateliers dans le cadre du plan Climat air énergie. Ils sont ouverts à tous les acteurs du territoire. L’association de défense du Pays loudunais participe à ces réunions, dont l’un des axes porte sur les énergies renouvelables. Lors de la 5e réunion à Angliers, le nombre 24 a été avancé : il correspondrait au nombre d’éoliennes qu’il faudrait implanter sur le canton pour compenser la quantité d’énergie utilisée par les Loudunais. En fonction de la hauteur des éoliennes (les mâts peuvent aller de 120 à 220 m), ce chiffre pourrait être diminué.
bon à savoir
Un projet éolien à Saint-Jean-de-Sauves
De nouveaux projets sur le canton de Loudun ? Les habitants de Saint-Jean-de-Sauves ont reçu, en fin de semaine dans leur boîte aux lettres, une note leur signifiant les avancées de Sergies sur l’étude de développement d’un projet de 7 éoliennes. Cette étude fait suite à la délibération du 19 octobre 2018. Un retour de préfaisabilité montre que la commune « est une zone propice à l’éolien ». Sergies a présenté aux élus la Zone d’implantation potentielle (ZIP). Un travail en collaboration entre Sergies et les élus a été engagé pour tenir compte des enjeux et des contraintes. Il s’agirait d’un projet de 7 éoliennes. Des études techniques et environnementales sont en cours. 2019 sera consacrée à la communication et la concertation. La commune invite les habitants à une réunion le jeudi 20 juin, à 18 h 30, en mairie.
https://www.lanouvellerepublique.fr/loudun/loudun-les-eoliennes-menacent-elles-la-sante

10/06/19 : Vienne : Un projet éolien à Saint-Jean-de-Sauves
De nouveaux projets sur le canton de Loudun? Les habitants de Saint-Jean-de-Sauves ont reçu, en fin de semaine dans leur boîte aux lettres, une note leur signifiant les avancées de Sergies sur l'étude de développement d'un projet de 7 éoliennes. Cette étude fait suite à la délibération du 19 octobre 2018. Un retour de préfaisabilité montre que la commune « est une zone propice à l'éolien ». Sergies a présenté aux élus la Zone d'implantation potentielle (ZIP). Un travail en collaboration entre Sergies et les élus a été engagé pour tenir compte des enjeux et des contraintes. Il s'agirait d'un projet de 7 éoliennes. Des études techniques et environnementales sont en cours. 2019 sera consacrée à la communication et la concertation. La commune invite les habitants à une réunion le jeudi 20 juin, à 18h30, en mairie.

https://www.centre-presse.fr/article-682111-un-projet-eolien-a-saint-jean-de-sauves.html

10/06/19Y-a-t-il beaucoup (trop) d'éoliennes dans la Vienne ?
Les parcs éoliens industriels cristallisent les tensions entre opposants et partisans dans les zones rurales. Le département est-il arrivé à saturation ?
Jus de fruit bio et tivoli. Ce jeudi 6 juin 2019, la société Eurocape et France Énergie éolienne avaient mis les petites turbines dans les grandes pour les portes ouvertes du plus grand parc éolien de la région Nouvelle-Aquitaine (18 éoliennes pour une puissance nominale de 48 MW).
Au milieu de la campagne, près du lieu-dit « Monvouloir », à Saint-Pierre-de-Maillé, il y avait foule dès le matin. Et tous les ingrédients de la guerre autour de cette énergie renouvelable. A peine arrivé, Théo Fiquet, responsable des projets éoliens pour cette société, a encaissé les premières rafales. Celles des voisins du parc : « On est à 3 km. Je pensais que c’était la chaudière mais elle était éteinte ! C’est l’éolienne qu’on entendait... » Le technicien promet d’installer un sonomètre et de revoir le plan de bridage des machines en fonction du vent.
C’était du gâteau à côté d’un couple « totalement contre » les éoliennes industrielles. Argumentaires précis et affûtés, parfois vindicatifs, nous apprendrons plus tard qu’ils sont membres d’une association opposée aux éoliennes. Sous le tivoli, la température a grimpé d’un seul coup. Et c’est ainsi depuis l’apparition des premiers parcs dans la Vienne. « Il y en a partout, ça divise les villages. C’est devenu comme la politique au repas de famille, on évite d’en parler », confie la dame.
20 parcs dans la Vienne, 24 nouveaux sont attendus
Les opposants s’opposent, comme à Champagné-Saint-Hilaire et se structurent en collectif. Les partisans proposent des alternatives pour les faire accepter. La Vienne est-elle réellement submergée d’éoliennes ? Avec les Deux-Sèvres, il s’agit du département le plus équipé en Poitou-Charentes et dans la grande région.
Selon la Dreal Nouvelle-Aquitaine, il y a actuellement 20 parcs éoliens en exploitation dans la Vienne (103 éoliennes), pour une puissance de 226 MW. Les parcs éoliens autorisés (mais pas encore construits ou pas encore en fonctionnement) représentent 24 parcs (142 mâts), pour une puissance de 435 MW. Ce n’est pas tout. Les parcs éoliens en cours d’instruction totalisent 25 projets (129 mâts) pour une puissance de 470 MW. Les parcs éoliens refusés sont au nombre de trois (24 mâts), pour une puissance de 57 MW.
Dès juillet 2012, le schéma régional éolien estimait que la Vienne renfermait « le plus gros potentiel de puissance » dans les zones de développement éolien (ZDE) imaginées à l’époque (lire le chiffre), avec 326,5 MW, loin devant les Deux-Sèvres (252 MW), la Charente (70 MW) et la Charente-Maritime (63 MW).
POUR. "MAIS IL FAUT ASSOCIER LES HABITANTS"
Hélène Heintz-Shemwell, membre de l’Association pour la cohérence environnementale en Vienne (ACEVE, qui vient de publier un dossier complet sur l’éolien industriel, www.aceve-environnement.org), défend l’installation des éoliennes : « Notre priorité, c’est la relocalisation énergétique. Il y a besoin de développer des énergies renouvelables. Il faut un mix énergétique : photovoltaïque, biomasse, hydraulique mais aussi réduire sa consommation d’électricité, isoler sa maison... L’éolien y participe mais il faut y associer les habitants comme nous l’avons fait avec le parc des Champs Chagnots (La Chapelle-Montreuil). » Ouvert l’an passé, il s’agit du seul parc éolien de la Vienne cofinancé et pensé avec des habitants via la plateforme www.energie-partagee.org « Les trois éoliennes de 145 m de haut et 3 MW ont été bien acceptées par les riverains, dont les plus proches sont à 700 m. »
Un financement participatif est lancé par la société Eurocape pour le projet éolien de Cernay, à partir du 13 juin. Une réunion a lieu ce mercredi 12 juin, à 20 h, en mairie de Cernay.
CONTRE. CHAMPAGNÉ-SAINT-HILAIRE : "ON A PEUR"
On a peur… Psychologiquement, c’est insoutenable. Vincent Paquereau, habitant à Champagné-Saint-Hilaire, affirme « ne plus en dormir ». Les trois éoliennes de 165 m de la société Énergie Team, il n’en veut pas, comme les 150 adhérents de l’Association de défense de l’environnement et des paysages de la Vienne (ADEPV 86), dont il est coprésident, avec Jean-Claude Castel. Ce parc, initié il y a une dizaine d’années, est toujours en cours d’instruction. L’enquête publique a eu lieu en début d’année. « Ce parc se situe au cœur d’une zone bocagère humide, encerclé de hameaux très proches. Sa construction sur la zone de captage d’eau potable de la ZNIEFF du Patural des chiens, pourrait engendrer de gros problèmes dans ce site protégé, non abordés dans l’étude d’impact. En dépit d’un rejet populaire massif, le commissaire enquêteur a rendu un avis favorable que personne n’explique. » L’ADEPV veut « un arrêt total du projet » pour les habitants « le haras, les gîtes, les espèces protégées ».
adepv86@gmail.com
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C’était le nombre d’éoliennes installées dans le département de la Vienne en 2012. Il n’existait alors que deux parcs en exploitation : celui du Rochereau et de Saint-Pierre-de-Maillé pour une puissance de 31 MW. Mais 51 nouvelles éoliennes étaient déjà en instruction. Les zones de développement éolien (ZDE) étaient au nombre de quinze : six périmètres dans le Pays civraisien, deux dans le Pays gencéen et sept dans le Montmorillonnais et à Bouresse. Le schéma régional indiquait à l’époque que la production « à installer en Poitou-Charentes d’ici fin 2020 s’établirait dans une fourchette allant de 1.400 à 1.700 MW sur la base d’une puissance moyenne de 2 MW par éolienne ».
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/y-a-t-il-beacoup-trop-d-eoliennes-dans-la-vienne

09/06/19Toujours plus d'électricité renouvelable transportée sur le réseau en Nouvelle-Aquitaine
Le bilan électrique de la région Nouvelle-Aquitaine s’inscrit dans la tendance nationale avec une production d’électricité renouvelable en progression de + 23,2%.
La Nouvelle-Aquitaine maintient son rang. Elle reste première région productrice d’énergie solaire, soit 28,7% de la production nationale, indique le Réseau de transports d’électricité, RTE.
La production d’électricité de la région Nouvelle-Aquitaine en 2018 est en hausse de 4,5 % par rapport à l’année précédente et s’établit à 56,9 TWh.
Une croissance essentiellement due à l’augmentation de la production d’électricité hydraulique (+37,2 %) en raison d’une pluviométrie plus abondante qu’en 2017. « La pluviométrie a été remarquable », indique Erik Pharabod, délégué RTE sud ouest.
La production d'électricité éolienne et solaire à la hausse
La production d’électricité éolienne et solaire est également à la hausse, respectivement avec + 40,7% et + 16,3% grâce à des conditions météorologiques propices et aux parcs éolien et solaire qui continuent de croître pour atteindre respectivement 955 MW (+11,6 %) et 2262 MW (+12,8 %). « La croissance de la production s’explique aussi par l’augmentation des infrastructures », explique Erik Pharabod.
La consommation d’électricité est en légère hausse avec 39,8 TWh. « La région est dynamique et attractive, donc la consommation s’aligne sur cette tendance », ajoute le délgué de RTE.
La production d’électricité renouvelable couvre ainsi, et pour la première fois, près d’un quart de la consommation (23%) en 2018.
Une production plus élevée que la consommation
En tenant compte de la production des centrales nucléaires, la production annuelle totale d’électricité en Nouvelle-Aquitaine a dépassé d’un tiers la consommation régionale en 2018.

Pour contribuer à la réussite de la transition énergétique et à l’accompagnement de la dynamique économique des territoires, RTE a investi 135 millions d’euros en Nouvelle-Aquitaine en 2018.
L’année a été marquée par des projets d’adaptation et de renouvellement du réseau électrique, s’appuyant également sur le développement du numérique. RTE a notamment engagé la construction de deux liaisons souterraines dans le Pays Basque et lancé un projet d’expérimentation de stockage d’électricité en Haute-Vienne pour optimiser la gestion des flux d’électricité.
495 millions d'investissements en région
Sur la période 2019-2023, RTE prévoit d’investir 495 millions d’euros en Nouvelle-Aquitaine.
RTE poursuit ses études et la concertation avec les acteurs du territoire en vue de créer une nouvelle interconnexion électrique entre la France et l’Espagne, passant par le Golfe de Gascogne, et qui sera entièrement souterraine et sous-marine.
En Corrèze
La Corrèze a consommé 1,6 TWh d’électricité en 2018 dont 0,04 TWh pour la grande industrie, 0,63 TWH pour les PME/PMI, 0,88 TWH pour les professionnels et les particuliers. Elle produit 1,60 TWh grâce à l’hydraulique, 0,01 TWh grâce à l’éolien, 0,12 TWh par le solaire et 0,06 TWh via les bioénergies soit 1,8 TWh. C’est le troisième producteur régional.
En Creuse
La Creuse a consommé 0,06 TWh d’électricité en 2018 dont 0,21 TWH pour les PME/PMI, 0,42 TWH pour les professionnels et les particuliers. Elle produit 0,11 TWh d’électricité hydraulique, 0,08 TWh grâce à l’éolien, 0,08 TWh par le solaire et 0,01 TWh via les bioénergies.
En Haute-Vienne
La Haute-Vienne a consommé 2,4 TWh en 2018 dont 0,47 TWH pour la grande industrie, 0,81 TWh pour les PME/PMI, 1,16 TWH pour les professionnels et les particuliers. Elle produit 0,2 TWh grâce aux centrales thermiques, 0,29 TWh d’électricité hydraulique, 0,03 TWh grâce à l’éolien, 0,07 TWh par le solaire et 0,33 TWh via les bioénergies.
https://www.lepopulaire.fr/limoges-87000/actualites/toujours-plus-d-electricite-renouvelable-transportee-sur-le-reseau-en-nouvelle-aquitaine_13579107/
07/06/19 : Vienne : Un pique-nique militant contre le parc éolien à Journet
L'association Journet bocage, qui s'oppose au projet de parc éolien de la société Voltalia au lieu-dit les Grands Buissons, organise un pique-nique le samedi 22 juin pour ses adhérents et sympathisants. « Une promenade dans le bocage sera organisée jusqu'à proximité du mât de mesure du projet éolien (parcours accessible à tous). Une animation sera proposée par notre conteuse, Nathalie », indique l'association. Rendez vous à midi le 22 juin, accès fléché jusqu'au parking sur la route de Journet à La Trimouille.
Contact: 06.31.36.17.20.

https://www.centre-presse.fr/article-681648-un-pique-nique-militant-contre-le-parc-eolien-a-journet.html


06/06/19Gironde et Charente-Maritime : le public vent debout contre le projet d’éoliennes
Salle comble mardi soir à Braud-et-Saint-Louis en présence de 300 personnes, dont des élus et habitants de Charente-Maritime concernés par le projet d’EDF Renouvelables 
Le débat lancé par EDF sur la création d’un parc éolien rencontre une forte hostilité des habitants comme l’a illustré la réunion organisée à Braud, mardi soir.
Alors que la dernière réunion de concertation organisée par le porteur de projet est annoncée à Jonzac lundi 8 juillet à 18 h 30 au Centre de congrès, retour sur les trois heures de débat mardi soir à Braud-et-Saint-Louis qui n’auront pas permis d’apaiser les esprits concernant le projet de parc éolien le long de l’estuaire de la Gironde. 300 personnes, pour l’essentiel des habitants du secteur nord-girondin mais également…


06/06/19 : Deux-Sèvres : Quelle énergie demain pour les Deux-Sèvres ?
Aujourd’hui, le Syndicat intercommunal d’énergie des Deux-Sèvres (Sieds) couvre 20 % des besoins de ses clients en énergie renouvelable.
Les élus du département ont rendez-vous aujourd’hui à Niort pour le 3e congrès des collectivités organisé par l’Association des maires des Deux-Sèvres. Au cours de cette journée, l’ADM79 tiendra son assemblée générale et organisera des tables rondes sur les thèmes du bloc communal et des évolutions du monde de l’énergie.
Le Sieds, Syndicat intercommunal d’énergie des Deux-Sèvres, l’autorité organisatrice du service public de l’électricité du département, livrera son expertise lors de cette table ronde.
Si la loi sur la transition énergétique de 2015 a fixé des objectifs, 32 % d’énergies renouvelables en 2030 et neutralité carbone en 2050, comment le Sieds s’inscrit-il pour les Deux-Sèvres dans cet objectif ? Réponse avec son vice-président, le sénateur Philippe Mouiller : « Le syndicat est en veille permanente sur l’évolution des technologies. A travers nos entreprises, Séolis, Gérédis et 3D Énergies, nous avons mis en place un mix énergétique avec de l’éolien, du photovoltaïque, de l’hydraulique et du gaz. Nous investissons dans les Deux-Sèvres mais également ailleurs en France avec d’autres partenaires, en montagne pour l’hydraulique et dans le sud pour le solaire. Pour ce qui est de l’objectif de la démarche globale qui est de 32 % d’énergies renouvelables à l’horizon 2030 en France, nous couvrons 20 % des besoins de nos clients en énergie renouvelable dans les Deux-Sèvres. L’éolien arrive en tête, suivi par le photovoltaïque. Pour atteindre cet objectif en 2030, notre programme d’investissement de 400 M€ sur 15 ans est suffisant. On a d’ailleurs réalisé la moitié de cet investissement. Ceci dit, l’objectif d’obtenir la neutralité carbone en 2050 est très ambitieux et je reste très prudent quant à sa réalisation ».
Bien implanter les éoliennes
L’avenir, l’éolien bien entendu mais pas uniquement et pas n’importe comment. Le Sieds est avant tout à l’écoute des maires et de leurs administrés et les implantations doivent se faire de façon harmonieuse.
« L’éolien, c’est un vrai sujet d’implantation, poursuit Philippe Mouiller. Pour l’instant, les éoliennes sont clairsemées. Il faudrait définir des zones à impact fort comme les zones portuaires par exemple. En Allemagne, on a des grands ports éoliens. Mais il y a également l’offshore et il faut qu’on réfléchisse à un investissement d’avenir. Se pose également la question du stockage de l’électricité. Actuellement, pour ce stockage, les quantités sont moindres et le coût élevé. Là aussi, c’est une voie d’avenir. »
https://www.lanouvellerepublique.fr/niort/quelle-energie-demain-pour-les-deux-sevres

04/06/19 : Vienne : Flux migratoires, bassines et éoliennes au menu des discussions
La nouvelle préfète de région a fait le point sur plusieurs sujets d’actualité, hier.
Extrait : 
> Éoliennes. La préfète de la Vienne dénonce l’idée d’un moratoire : « La loi ne le permet pas. Le Département peut prendre une délibération, elle n’aura aucune valeur. » La préfète de région acquiesce et répond aux élus qui pointent un déséquilibre régional : « On pourrait aussi dire que le territoire de l’ex-Aquitaine accueille plus de centrales photovoltaïques. »
https://www.centre-presse.fr/article-680785-rn-la-nouvelle-prefete-de-region-veut-aboutir.html

04/06/19 : Gironde : Le projet de parc éolien du Blayais expliqué aux riverains et en direct sur NOA
C'est un projet qui ne laisse pas indifférent. Un parc terrestre composé de 30 à 40 éoliennes, implantées sur 8 communes de la rive droite de la Gironde est à l'étude. Pour mieux présenter et débattre de ce projet, EDF Énergies Renouvelables organise des concertations publiques jusqu'au 8 juillet.
Ce projet d'implantation d'un nouveau parc éolien terrestre implanté dans le Blayais est porté par EDF Renouvelables, une filiale du Groupe EDF . La mission de cette structure est de transformer les ressources naturelles et renouvelables (vent, soleil…) en électricité verte.
Dans ce sens, implanter une grosse trentaine d'éoliennes sur 8 communes de la rive droite de la Gironde est un projet à l'étude depuis 2014. Ces communes sont situées à cheval sur la Gironde et la Charente-Maritime.

© EDF Renouvelables
Le projet, s'il a pour but une transition vers les énergies renouvelables, suscite beaucoup d'émois auprès des riverains et des associations de défense de l'environnement. Les opposants à ce projet estiment notamment que des pylônes de 180 mètres pourraient mettre en péril la biodiversité du site. 
Présenter le projet aux habitants
EDF Renouvelables a souhaité organiser une concertation publique pour présenter le projet dans ses détails. Ces réunions publiques se veulent ouvertes et transparentes, la volonté est de donner la parole à chacun.
Du 3 juin au 8 juillet 2019, trois réunions publiques sont organisées.
Le mardi 4 juin, la concertation à Braud-et-Saint-Louis (Salle polyvalente, 27 avenue de la République) sera diffusée en directe sur .3 NoA et sur nos pages Facebook de Nouvelle-Aquitaine à partir de 19h.
Suivre le débat en direct
https://youtu.be/kifHYVXupxo
Concertation publique éoliennes NoA
Réunion publique en DIRECT sur NoA
Ce mardi 4 juin, France 3 NoA vous propose de suivre en DIRECT ET sur nos pages Facebook France 3 Aquitaine /Poitou-Charentes/ Limousin, la réunion publique qui se tiendra à 18h30 à la Salle polyvalente, 27 avenue de la République à Braud-et-Saint-Louis.
Débat animé par S. GUYNIER.
Les invités :
- Martin LEŸS, délégué régional d’EDF en Nouvelle-Aquitaine
- Walter ACCHIARDI ou Julie DUMONT, nommés par la Commission nationale du débat public
- Antoine HANTZ, directeur du projet éolien du Blayais (EDF R.)
- Mathieu CELLIER, responsable environnement Développement Sud (EDF R.)
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https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/projet-parc-eolien-du-blayais-explique-aux-riverains-direct-noa-1680232.html

04/06/19 : Gironde : Projet éolien du Blayais : l'heure de la concertation
Ce lundi s'est ouverte une concertation particulière visant à informer et à entendre les avis des habitants proches d'un projet éolien situé à cheval entre les départements de la Gironde et de la Charente-Maritime, à proximité de la centrale nucléaire du Blayais. Piloté par une filiale d'EDF, il envisage d'implanter trente à quarante éoliennes pour fournir de l'électricité à un bassin de vie de 100 à 150 000 habitants de la Haute-Gironde et de la Haute-Saintonge d'ici trois à quatre ans. Ambitieux, il suscite également l'opposition de plusieurs riverains, élus et associations de défense de l'environnement. EDF leur donne plusieurs occasions de s'exprimer jusqu'au 12 juillet.
Le vent tourne pour les citoyens, reste encore à savoir dans quel sens. À compter de ce lundi 3 juin et jusqu'au 12 juillet prochain, les habitants de Gironde et de Charente-Maritime auront l'occasion d'exprimer leurs avis sur le projet d'"EDF Renouvelables" qui prévoit d'installer entre trente et quarante éoliennes de 180 mètres de haut, sur huit communes et une surface de 120 kilomètres carrés, sur la rive droite de l'estuaire et à proximité de la centrale nucléaire du Blayais. La société en charge du projet a en effet lancé une "concertation préalable publique" (disposition apparue en 2016) précédant toute enquête publique et permettant de connaître l'éventail des possibilités d'adaptation du projet, ses caractéristiques principales, ses enjeux sociaux économiques et ses impacts potentiels sur l'environnement. Elle est pilotée avec l'aide de la CNDP (Commission Nationale du Débat Public).
Ces réunions publiques s'accompagnent de permanences communales (à Anglade, Braud-et-Saint-Louis, Saint-Androny, Saint-Bonnet-sur-Gironde, Saint-Ciers sur Gironde, Saint-Dizan-du-Gua, Saint-Sorlin-de-Conac et Saint-Thomas de Conac), d'ateliers thématiques (paysage et tourisme, environnement naturel, économie, usages du territoire et une séance de restitution de tous les ateliers fin juin) et d'auditions auprès des "collectivités locales, organismes socio-économiques et associations du territoire" dont les comptes-rendus seront rendus publics. Il est également possible de déposer des questions ou des commentaires sur le site internet du projet.
Première en Gironde
Ce projet est singulier à plus d'un titre. D'abord, ses ambitions sont vastes, comme l'affirme David Augeix, directeur de la région sud d'EDF Renouvelables. "L'objectif de ce dossier, c'est de produire une électricité renouvelable injectée sur les réseaux publics pour l'équivalent de ce que consomment environ 100 à 150 000 habitants de la Haute-Saintonge et de la Haute-Gironde. C'est un projet qui s'inscrit dans le cadre de la politique de développement de l'énergie renouvelable et de l'énergie éolienne au niveau national au travers de la loi sur la transition énergétique. Par son envergure et par les qualités du gisement éolien, on pense que ce projet contribuera à près de 10% de la production d'énergies renouvelables dans la région". Il faut souligner que l'éolien n'a pas vraiment le vent en poupe en Nouvelle-Aquitaine.
Bien que son volume de production ait été en hausse de 40,7% en 2018 selon un bilan récent du gestionnaire national RTE (de 949 à 1729 GWh), les parts de production assumées par l'hydraulique (3901 GWh), du photovoltaïque (2875 GWh) ou des bioénergies (biomasse solide, biogaz et incinération des déchets urbains renouvelables, 1374 GWh) restent bien plus importantes. Plusieurs projets d'installation de parc éoliens sont prévus pour la filiale d'EDF : un parc de sept éoliennes à Mailhac-sur-Benaize et cinq autres du côté de Roussac et Saint-Junien-les-Combes. Le parc envisagé sur l'estuaire est donc, sans conteste, le plus ambitieux, à la fois en terme de volume et de capacité de production. "C'est un endroit qui dispose de qualités intrinsèques pour accueillir un projet éolien : de l'espace disponible, un gisement éolien de qualité qui a été mesuré depuis quelques mois sur le secteur, un débouché électrique qui permet d'évacuer la puissance dans les environs proches et au-delà grâce au poste électrique, aujourd'hui principalement utilisé par la centrale", renchérit David Augeix.
Opposants et contre-avis
À ce stade du développement du projet, son coût est estimé entre 100 et 130 millions d'euros, et la "carotte" pour les collectivités, ce sont des retombées fiscales : entre dix-huit et vingt-quatre millions d'euros sur l'ensemble de la durée de vie estimée du parc, soit une vingtaine d'années. Avec une puissance de 100 à 120 MWh, la plaquette du projet promet même 70 000 tonnes de CO2 évitées, soit "l'émission annuelle de 35 à 47 000 véhicules en circulation". Oui mais voilà : sur le terrain d'installation et ses spécificités, tout le monde n'est pas d'accord. Pourquoi ? D'abord parce que la zone de l'estuaire de la Gironde est classée "Natura 2000" depuis 2007 et intégrée au Parc Naturel Marin de l'Estuaire. Ensuite, parce que le secteur contient des "milieux naturels sensibles" (à Saint-Bonnet-sur-Gironde, Saint-Ciers-sur-Gironde et Anglade. Enfin parce que ces zones protégées constituent d'importants sanctuaires pour les oiseaux migrateurs.
Les oppositions n'ont pas tardé à venir dès l'annonce du projet, qu'elles proviennent des associations de défense de l'environnement, de la LPO (Ligue de Protection des Oiseaux) ou des élus, parmi lesquels figurent notamment le président du Conseil départemental de Charente-Maritime, Dominique Bussereau. (qui s'est exprimé en octobre dernier en faveur de la création d'un "Observatoire de l'éolien") Les conseils municipaux des différentes communes concernées sont divisés : certains ont même voté en faveur du projet alors que le maire est contre (par exemple à Saint-Thomas-de-Conac). Le projet girondin suscite donc beaucoup d'inquiétudes chez les riverains, les associations et les élus. La Charente-Maritime a même voté en mars dernier un "moratoire demandant au préfet de surseoir à tous projets éoliens se présentant dans les deux ans à venir".
Un sondage BVA réalisé en novembre 2017 évaluant l'intérêt de la population (commandé par EDF Renouvelables) précisait que 62% des personnes "vivant à proximité de la centrale nucléaire" y étaient favorables, et même 70% dans la "zone intermédiaire" (de 5 à 21 kilomètres). 14% étaient neutres et 15% plutôt pas favorables ou contre. Ces inquiétudes ont été, ce lundi, un brin balayées par le directeur régional d'EDF Renouvelables. "De nombreuses éoliennes en France sont aujourd'hui installées en zone Natura 2000 ou en zone de couloirs d'oiseaux. Cette cohabitation existe depuis 2000, on a des retours d'expérience sur le sujet. Certes, on a peu de retours et de connaissances localement, et pour cause : il n'y a pas d'éoliennes en Gironde ni en ex-Aquitaine. Mais sur les autres régions, on peut dire que la cohabitation est parfaitement possible".
"Pas reproductible"
Pour autant, et la CNDP souligne qu'elle souhaite en être garante, pas question d'orienter les débats : l'heure est, à entendre les responsables du futur parc, à la parole libre. "L'idée, c'est de donner la voix à tout le monde. Jusqu'à présent, on a eu quelques rencontres avec les organisations structurées (communes, collectivités, associations utilisatrices du site). Le but de cette concertation est de donner l'information la plus large et exhaustive possible à la population et d'entendre et de recueillir l'ensemble des avis, pas seulement ceux des organismes qui se sont déjà exprimés. Elle va se dérouler jusqu'à la mi-juillet et d'ici cet automne, on en tirera des enseignements qui nous permettront de poursuivre ou de réorienter si besoin. Ca peut aussi conduire à une suspension, voire à l'abandon du projet", promet ainsi David Augeix.
Un abandon ou un petit glissement pour construire un parc similaire dans une autre zone ? Difficile, selon le responsable. "On a la conviction que ce projet n'est possible qu'à cet endroit là. Il y a du vent, du réseau nécessaire pour une distribution de l'énergie en grande quantité, beaucoup d'espace disponible et peu de contraintes rédhibitoires. Toute la façade maritime, de Bayonne à La Rochelle, dispose d'un gisement d'éolien. Pourtant, des usages aériens militaires interdisent l'implémentation d'éoliennes dans la majorité des cas. C'est pour ça qu'on pense que ce modèle n'est pas reproductible ailleurs dans la région". Si, toutefois, le projet venait à se poursuivre, l'instruction et l'enquête publique pourrait prendre un à deux ans et le chantier (dont les opposants redoutent également les nuisances sonores) douze à dix-huit mois de plus, ce qui nous emmènerait en 2022-2023. Le bilan de la concertation sera rendu public par la CNDP un mois après sa clôture, le 12 juillet. EDF aura ensuite deux mois pour préciser ses orientations et les mesures potentielles qu'elle pourrait prendre. L'été pourrait donc être chaud.
L'info en plus : deux réunions publiques sont encore programmées. Elles auront lieu ce mardi 4 juin à 18h30 au Cinéma Zoetrope à Blaye et le lundi 8 juillet (réunion de clôture) à 18h30 au Centre des Congrès de Jonzac.
http://www.aqui.fr/environnements/projet-eolien-du-blayais-l-heure-de-la-concertation,18546.html

04/06/19 : Gironde : Blayais (33) : front commun contre le projet de 40 éoliennes
Ce lundi soir, la première concertation s’est tenue aux chantiers de la Garonne à Bordeaux
Trois heures d’échanges tendus. Ce lundi soir, la première étape de la concertation publique, mise en place par EDF renouvelables sur le projet d’un parc d’éoliennes dans le Blayais, a été agitée. Comme un premier aperçu de la teneur des discussions…

https://www.sudouest.fr/2019/06/04/un-front-commun-contre-le-projet-de-40-eoliennes-6165619-3227.php

03/06/19Gironde / Charente-Maritime : Un projet de parc éolien situé dans l'estuaire de la Gironde créé la discorde
Un projet de parc d'une quarantaine d'éoliennes situé dans l'estuaire de la Gironde provoque la mobilisation des associations et des élus qui estiment que le projet aura un impact sur l'environnement et l'économie locale.
Un projet d'une quarantaine d'éoliennes implantées dans l'estuaire de la Gironde provoque une levée de boucliers de la part des défenseurs de l'environnement. Le parc pourrait s'étendre sur huit communes dont quatre en Charente-Maritime et quatre en Gironde. Les opposants estiment notamment que des pylônes de 180 mètres pourraient mettre en péril la biodiversité du site.
"On est sur une escale migratoire importante, on est sur un site classé Natura 2000" - Corinne Cauvin, membre de l'association de Défense des Marais de l'Estuaire.Selon Bertrand Vincent, vice-président de la fédération Stop éolien 17, ce projet a déclenché une vague d'hostilité de la part des citoyens mais aussi de nombreux élus.
A Saint-Thomas-de-Conac, le maire de cette commune de 560 habitants, redoute que l'économie locale soit impactée par les éoliennes.
De son côté EDF Renouvelable explique que le projet permettrait d'alimenter 100.000 à 150.000 foyers. Soit l'équivalent de la haute Saintonge et de la haute Gironde mais les responsables, les résultats de la concertation pourrait remettre en cause le projet actuel.
"Cela peut être une réorientation du projet vers le sud de la zone, ça peut aussi conduire à une suspension ou un abandon du dossier," - David Angeix, directeur EDF Renouvelables, région Sud En attendant la fin de la concertation en juillet prochain, les opposants promettent de poursuivre la mobilisation.
C'est un reportage de Pascal Foucaud, Laurent Pelletier et Carine Grivet.
Avec des interviews de Corinne Cauvin, Membre de l'association de Défense Des Marais de l'Estuaire; Bertrand Vincent,Vice-Président de la fédération Stop éolien 17; Daniel Rousseau, Maire de Saint-Thomas-de-Conac (SE); David Augeix, Directeur EDF Renouvelables Région Sud.
Réunion publique en DIRECT sur NoA
Ce mardi 4 juin, France 3 NoA vous propose de suivre en DIRECT ET sur notre page Facebook France 3 Poitou-Charentes, la réunion publique qui se tiendra à 18h30 à la Salle polyvalente, 27 avenue de la République à Braud-et-Saint-Louis.
Débat animé par S. GUYNIER.
Les invités :
- Martin LEŸS, délégué régional d’EDF en Nouvelle-Aquitaine
- Walter ACCHIARDI ou Julie DUMONT, nommés par la Commission nationale du débat public
- Antoine HANTZ, directeur du projet éolien du Blayais (EDF R.)
- Mathieu CELLIER, responsable environnement Développement Sud (EDF R.)
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03/06/19Gironde / Charente-Maritime : Projet d'éoliennes dans le Blayais : l'heure de la concertation
EDF Renouvelables, en charge du projet éolien dans les marais du Blayais, lance une grande concertation ouverte au public. Jusqu'au 12 juillet, il est possible de donner son avis sur la potentielle implantation de ces 30 à 40 éoliennes.
Le projet éolien dans les marais du Blayais est sur la table des citoyens. La société EDF Renouvelables, en charge du projet, lance une grande concertation ouverte au public. Vous avez un mois et demi pour donner votre avis et débattre de la possible implantation de 30 à 40 éoliennes sur 8 communes de la rive droite de l'estuaire de la Gironde. Jusqu'au 12 juillet, des réunions publiques, des permanences dans les communes concernées et des ateliers thématiques sont prévus. Il est également possible d'apporter sa contribution via une plate-forme en ligne.
"De l'enfumage de citoyen "- Daniel Ardouin, président de Vigi-éole
L'initiative n'est pas forcément bien accueillie par les opposants au projet. Pour Daniel Ardouin, président de l'association de défense des marais de l'estuaire Vigi-éole, "cette concertation, c'est de l'enfumage du citoyen." Mais il compte bien y participer pour montrer son désaccord.
Bientôt les premières éoliennes de Gironde ?
De son côté, EDF Renouvelables promet qu'elle prendra en compte les avis qui auront été exprimés pendant la concertation. Elle assure étudier les différents scénarios : "Soit le projet va au bout, tel qu'il est" envisage David Augeix, directeur de la région sud d'EDF Renouvelables. "Il peut être réorienté géographiquement, vers le sud de la zone, le nord ou le centre. Ça peut aussi conduire à une suspension voire à l'abandon du dossier." Si le projet se réalise, les éoliennes du Blayais seraient les premières de Gironde.

https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/projet-d-eoliennes-dans-le-blayais-l-heure-de-la-concertation-1559582507

03/06/19 : Vienne : 
Saint-Julien L'Ars : revers en appel pour le projet de parc éolien
En 2014, la préfecture de la Vienne avait rejeté par deux fois des demandes émanant de la SNC Ferme éolienne de Saint-Julien l’Ars qui projetait d’installer, depuis décembre 2012, cinq éoliennes dans le secteur des Terres de Brandes. Après six années de procédure, la cour administrative d’appel de Bordeaux vient de confirmer, dans deux arrêts datant du 29 mai, les refus opposés par la préfecture à la fois à l’autorisation d’exploitation et à la demande de permis de construire.
Argument rejeté

Il avait beaucoup été question dans les deux jugements de refus, rendus par le tribunal administratif de Poitiers en 2017, de l’impossible cohabitation entre des éoliennes d’une taille de 150 m en bout de pale et la cité médiévale classée de Chauvigny, distante de huit kilomètres.
Le tribunal administratif de Poitiers avait alors validé la lecture préfectorale du code de l’urbanisme dans sa partie consacrée à la protection des sites. La cour administrative de Bordeaux a jugé que l’argument ne tenait pas, à huit kilomètres de distance, les éoliennes « ne présentent pas une visibilité significative ».
Trop près
En revanche, la cour retient l’argument de non-respect des prescriptions du plan local d’urbanisme concernant les limites séparatives. Les éoliennes auraient dû se trouver au moins à 74,5 m de cette limite, elles sont plus près, ce qui valide les refus selon les magistrats bordelais. En plus, l’implantation des éoliennes dans un site d’hivernage du vanneau huppé et du pluvier doré représente un risque pour les deux espèces.
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/saint-julien-l-ars/saint-julien-l-ars-revers-en-appel-pour-le-projet-de-parc-eolien

02/06/19 : Deux-Sèvres : Comment Niort intègre le développement durable dans son développement
Extrait : 
Encourager et encadrer le développement des énergies vertes
Ce SCOT permettra d’élaborer un PLUI « qui autorisera les centrales photovoltaïques au sol sur les délaissés, les anciennes carrières, les décharges ou les sols pollués, hors terres agricoles et hors périmètre de site reconnu pour sa valeur environnementale », explique Pierre Albert. Le développement disparate de l’éolien dans la région n’ayant pas échappé aux élus du territoire, le document « précisera également les zones de non développement du grand éolien, soit les éoliennes dont la hauteur du mât est supérieure à 50 mètres. Il se basera notamment sur les cartes « Eolien, zonages réglementaires » et « Eolien, zones de vigilances environnementales et paysagères du PNR du Marais Poitevin», carte qui délimite des zones d’exclusion et de vigilance ». En termes de constructions nouvelles, des critères de performance énergétique et de réduction des gaz à effet de serre seront établis. Chaque nouveau projet d’aménagement urbain, public ou privé, devra se faire dans un cadre respectant le paysage, la biodiversité, « la Trame Verte et Bleue », de la gestion des eaux pluviales au tri des déchets en passant par la connexion entre les sites par des modes de transports doux.

http://www.aqui.fr/environnements/comment-niort-integre-le-developpement-durable-dans-son-developpement,18513.html

31/05/19Un collectif départemental anti éolien dans la Vienne
Vingt-huit associations de la Vienne, regroupées au sein d'un collectif, ont obtenu la mise en place d'un observatoire départemental de l'éolien.
Elles ont décidé de s'unir pour mieux porter leur combat dans le département. Mi-mai, vingt-huit associations (lire ci-dessous) ont créé le Collectif anti-éolien de la Vienne (CAEV) domicilié dans un premier temps à Saint-Pierre-de-Maillé.
« Relancer la demande d'élaboration d'un schéma départemental concerté » « Cette structure se veut comme un lieu d'échange et de coordination au service d'actions déterminées dans un souci d'efficacité concrète, mais également comme un espace de réflexion et de propositions, détaille Patrick Kawala, porte-parole du collectif. Nous sommes en effet persuadés que le choix du mix énergétique local doit se faire sans compromettre les objectifs de développement touristique de la Vienne, ce qui implique le respect de la qualité paysagère, architecturale et patrimoniale des sites du département, et nécessite de le préserver des stigmates de la banalisation industrielle. C'est la raison pour laquelle nous estimons nécessaire de stopper sans tarder cette prolifération éolienne insensée et de s'orienter vers des énergies moins nocives pour l'environnement et acceptables par la population. »
Et le collectif d'entrer directement en mode action. « Dont la première a été de rencontrer en délégation le président du Département, Bruno Belin, le 18 mai dernier, afin de lui demander le vote par le conseil départemental d'une motion réclamant à la préfète une mesure de moratoire sur les implantations de parcs éoliens dans la Vienne. Celui-ci nous a répondu que son vice-président, Alain Pichon (1), était chargé d'étudier cette question et que, dans cette attente, il acceptait notre demande de mise en place d'un observatoire départemental de l'éolien en nous déclarant qu'il s'en ouvrirait à la préfète, et qu'il relancerait la demande d'élaboration d'un schéma départemental concerté fixant les règles d'implantation des éoliennes. » Un premier point positif pour le collectif qui envisage d'autres actions et propositions à venir, tout en développant des synergies avec des associations de départements voisins. « Une coordinatrice (2) est déjà, par exemple, désignée pour les rapports avec l'Indre et Loire. »
(1) Alain Pichon est également président de l'assemblée des maires de la Vienne. (2) En la personne de Julie Leduc. Collectif anti-éolien de la Vienne (CAEV). Contact : 1, les Hermitières à Saint-Pierre-de-Maillé ou sur caev86@laposte.net
en savoir plus
Le Collectif anti-éolien de la Vienne regroupe les associations suivantes :
Para-vent (Notre-Dame d'Or), ADCIEL (Bournand), Bien vivre en Loudunais (Mouterre-Silly), A contre vent (Angliers), Apache (Pouant), Vol au vent (Sammarçolles), Vents des forts (Monthoiron), Vent d'Ozon (Senillé), ADEPA (La Bussière), Sortir des ornières de l'histoire (La Puye), Collectif de défense bussièrois (La Bussière), APEPS (Saint-Pierre-de-Maillé), Terres sources et forêts de Gartempe (La Roche-Posay), Lathus vent debout (Lathus), SELT (Liglet et La Trimouille), Journet bocage (Journet), Adesli (Saint-Laurent- de-Jourdes), ADEPV 86 (Champagné-Saint-Hilaire), ADPEB (Blanzay), Vent de raison (Coulonges et Les Hérolles), Bien vivre à Genouillé (Genouillé), Vent funeste (Genouillé), Pressac environnement (Pressac), Brux : patrimoines et paysages (Brux), APPEL (Lathus), Mauprévoir environnement (Mauprévoir), Terres de brandes ATDB (Leigné-les-Bois) et Bien-être à Château-Garnier (Château-Garnier).
https://www.centre-presse.fr/article-680037-creation-d-un-collectif-anti-eolien-departemental.html

29/05/19Charente-Maritime : La Laigne : Les opposants font le point
Les projets d’implantation d’éoliennes continuent leur prospection sur le territoire de nord Aunis, ce qui déplaît à nombre d’habitants. Une nouvelle réunion publique était organisée, mercredi 22 mai, par l’Association pour la protection du village de la Laigne et de son environnement (Aprovil), pour informer et échanger « au sujet de la prolifération anarchique d’éoliennes industrielles sur le territoire de nord Aunis ». Jean-François Wacrenier, président de l’Aprovil, avait invité Jean Bourges, président de l’APCPE (Association pour la protection contre la prolifération des éoliennes).
Enquêtes imminentes
Deux enquêtes publiques vont débuter dans les jours qui viennent pour l’implantation de cinq éoliennes sur la commune de Saint-Jean-de-Liversay (édition du 30 mars), où il y en a déjà 9, et sur l’implantation de 6 éoliennes à Cram-Chaban. Des projets sont à l’étude et en concertation à la Laigne, Benon, Saint-Georges du Bois, à Saint-Saturnin-du-Bois, Nuaillé-d’Aunis, Saint-Sauveur d‘Aunis, Anais…
Les personnes présentes, des habitants de La Laigne, Cram-Chaban, Saint-Jean-de-Liversay et Nuaillé-d’Aunis, ne sont pas « opposées à l’énergie éolienne mais exaspérées du montage anarchique, sans aucune cohérence, de projets industriels préparés en catimini, sans information aux citoyens en amont ». La liste des griefs est plutôt longue : les problèmes de dégradation du paysage, l’impact de machines de 180 à 200 mètres de haut dans une région de plaine, de la distance trop faible des habitations, des nuisances sonores, d’infrasons, d’effets stroboscopiques, de risques pour la santé, de perturbation pour la faune (oiseaux, chiroptères… et animaux d’élevage), le problème de la dépréciation des biens immobiliers, de la désaffection touristique (hébergement, randonnées), de la construction des machines (emprise et détérioration sur les terres agricoles) et de leur démantèlement dans vingt ans…
Il s’agit des mêmes doléances qui en résultent à chaque réunion. Les participants en ont convenu qu’il fallait informer les habitants en général, les agriculteurs et propriétaires de terrains convoités, pour que chacun puisse apporter ses remarques lors des enquêtes publiques auprès du commissaire enquêteur.


29/05/19 : Vienne : Moncontour : Loudunais : ils disent non à l'éolien
L’association Para-vent a été créée le 22 mars 2018, en réaction à l’implantation potentielle d’éoliennes sur la commune de La Grimaudière et ses deux communes associées, Notre-Dame d’Or et Verger-sur-Dive. En novembre 2017, la société RP Global proposait de mener une étude pour l’implantation d’un parc éolien, comme beaucoup de promoteurs dans la même période. Lydie Moine assiste aux conseils municipaux en tant que déléguée de Notre-Dame-d’Or (elle n’a pas le droit de vote comme les conseillers municipaux). Elle s’offusque et craint une délibération sans information ni concertation préalable de la population et crée Para-vent avec l’appui de plusieurs habitants.
Des actions et des réunions

Vendredi 24 mai, l’association tenait son assemblée générale en présence d’une petite trentaine de personnes, parmi lesquelles se trouvaient Claude Sergent et Bernard Marquois, maire et maire délégué. La présidente Lydie Moine a rappelé que « le premier objectif de l’association est la défense de l’environnement et la santé des habitants » ; elle compte contester toute installation qui pourrait nuire à cet objectif et réclame l’organisation d’une réunion publique.
Lydie Moine a listé les actions locales menées tout au long de l’année, précisant que l’association s’est intégrée aux actions des associations d’opposants qui se sont montées dans le Loudunais (six à ce jour). Rien que sur le secteur de Moncontour, des projets émergent (Angliers, Martaizé, Craon), mais aussi autour de Mouterre-Silly ou vers Thurageau-Mirebeau. « Nous avons placé des bâches sur le bord des routes mais on a lacéré le plastique, preuve qu’on dérange », affirme-t-elle.
Des rencontres ont eu lieu avec les élus, dont Joël Dazas ou plus récemment avec Bruno Belin, pour demander un moratoire. Une réunion à caractère plus scientifique s’est tenue à Loudun, animée par Baudouin de la Bouillerie. La prochaine est programmée le 14 juin et aura pour thème les problèmes de santé, tant chez l’humain qu’au sein des élevages, avec plusieurs témoignages à la clé.
Des besoins énergétiques

Interpellé sur le fait « qu’il ne communique pas », Claude Sergent s’est défendu assurant qu’aucune étude n’est en route hormis des demandes d’informations sur les procédures (notamment auprès de Sergies). La communauté de communes (CCPL) est justement en train d’élaborer son plan Climat air énergie territorial (voir page précédente) et organise des réunions avec des groupes de travail sur l’énergie et l’environnement en général, auxquels participe Bernard Marquois. « Nous ne sommes ni favorables, ni défavorables à l’éolien, mais il faut être réaliste : on a besoin d’énergie. L’objectif est que rien ne se fasse de façon anarchique. »
Les six associations du Loudunais : Vol au vent en Loudunais, Apache, Contre-vent, Para-vent, Ade-Asla ou Adciel.
https://www.centre-presse.fr/article-679832-ils-disent-non-a-l-eolien-dans-le-loudunais.html

29/05/19 : Deux-sèvres : Melle : Mellois en Poitou veut dompter l’éolien
Mellois en Poitou a confirmé lundi sa volonté de pouvoir mieux maîtriser le développement éolien sur son territoire.
Dans le feuilleton éolien, le troisième épisode s’est déroulé ce lundi soir à Brioux-sur-Boutonne où les élus de Mellois en Poitou ont confirmé leur volonté d’une meilleure maîtrise. Rappel des épisodes précédents. Le 28 janvier dernier, les élus s’interrogeaient sur la quantité de mâts prévus à court et moyen terme. Le conseil convenait de la nécessité d’une rencontre avec les services de la préfecture. « La position que nous avons défendue auprès de la préfecture, explique Fabrice Michelet en introduction, c’est de rappeler que si nous sommes pour le développement éolien, nous estimons en avoir suffisamment sur notre territoire ».
Le territoire doit prendre sa place
La rencontre s’est déroulée le 11 avril dernier en compagnie de la députée de Delphine Batho. Magali Migault, en charge de l’aménagement du territoire a présenté les conclusions de cette rencontre. « L’éolien est une compétence nationale, les décisions préfectorales sont prises en fonction des directives nationales. Il ressort que nous avons plusieurs leviers possibles pour limiter l’implantation de nouveaux projets ». Exclure certaines zones ou encore fixer une limite de production. « La préfecture pourrait freiner les projets s’ils sentent une vraie volonté de notre part ». L’idée pour Mellois en Poitou serait que chaque territoire puisse prendre sa part dans l’éolien national et donc de trouver un équilibre sur la répartition des parcs éoliens. La question du poids des élus locaux se pose.
« Nous vous proposons de répondre à un sondage afin que nous puissions mieux cerner, d’une part le nombre de projets en préparation sur le territoire et quelle attitude votre conseil municipal adopterait pour un projet vous concernant ou concernant une commune voisine ». Le document devrait circuler dans les prochaines semaines pour un résultat présenté à la rentrée. « Nous devons collectivement répondre à une question,rappelle Fabrice Michelet. Doit-on épargner notre patrimoine, qui est source de développement économique ou accepter toutes les éoliennes ».
Mellois en Poitou aimerait choisir le lieux
Les élus semblent regretter les Zones de développement éolien qui permettait aux communautés de communes d’avoir une vision globale et d’éviter le mitage du territoire. Des ZDE enterrées du jour au lendemain. Pas facile de résister quand la législation semble faciliter le travail des promoteurs. Mellois en Poitou aimerait visiblement pouvoir choisir les lieux d’implantation, la quantité de mâts et en retirer davantage de bénéfices financiers. Une volonté qui semble bien en contradiction avec la volonté des promoteurs. Reste à savoir également quelle sera l’attitude des élus qui tout en étant conseillers communautaires, sont aussi maire d’une commune. Certains seront sans doute opposés à l’éolien en excès mais se porteront volontaires pour un parc et ses entrées d’argent sur leur commune.
Prochain conseil communautaire, lundi 17 juin à 18 h 30 à Brioux-sur-Boutonne.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/melle/mellois-en-poitou-veut-dompter-l-eolien

25/05/19 : Creuse / Allier (Lavault-Sainte-Anne) Une opposition aux éoliennes de Viersat
Une réunion concernant l'installation d'éoliennes à Viersat s'est tenue aux ateliers municipaux en présence des responsables d'Enedis, de l'UTT de Commentry et du représentant de l'entreprise en charge du chantier.
Une réunion concernant l'installation d'éoliennes à Viersat s'est tenue aux ateliers municipaux en présence des responsables d'Enedis, de l'UTT de Commentry et du représentant de l'entreprise en charge du chantier.
Après la présentation du tracé retenu pour les conduites souterraines, le maire, Samir Triki, accompagné de Jean-François Sauvestre, adjoint aux travaux, a exprimé son « total désaccord ». Et ce « pour de multiples raisons, notamment le problème des travaux de terrassement sur la Côte du Theil ».
De multiples conséquences pour la commune
« En plein milieu de la chaussée devant les ateliers municipaux, ils bloqueront, pendant un mois, l'accès au Theil, à la Maison de retraite et au centre social rural, alors que les travaux d'aménagement du Theil vont bientôt être finis de payer. Non seulement, ces travaux dégraderont une chaussée récente, mais, en plus, ils empêcheront l'accès au chantier de rénovation du bâtiment B, qui doit démarrer le 3 juin. »
Consultés par le maire, le conseil d'administration du Legs et les élus « désapprouvent totalement le tracé présenté ainsi que le calendrier des travaux ». Un courrier sera adressé, en ce sens, à Enedis et à Marie-Thérèse Delaunay, la sous-préfète.

https://www.lamontagne.fr/lavault-sainte-anne-03310/actualites/une-opposition-aux-eoliennes-de-viersat_13569407/?fbclid=IwAR25PTB4_7DzdKxHUCPTzdZOdWCuZzu9bIPAtQlVGeaLrWR6rMPpm3koxrQ

25/05/19 : Deux-Sèvres : Largeasse : Le projet éolien contesté
Le Groupe ornithologique des Deux-Sèvres s'oppose à la création d'un parc de six éoliennes à Largeasse, qui nuiraient à la migration de la cigogne noire.
Une présence que, selon le Gods, le porteur de projet ne pouvait méconnaître au regard des indications fournies préalablement par l'association. « Il est en conséquence inadmissible que la société porteuse du projet d'éoliennes, fasse en sorte de pratiquement éclipser la présence de cette espèce. »
Le Gods a donc émis un « avis très défavorable » sur ce projet. Cet avis viendra nourrir la réflexion du commissaire-enquêteur, lequel émettra lui-même un avis avant la décision préfectorale.
https://www.courrierdelouest.fr/actualite/largeasse-le-projet-eolien-conteste-24-05-2019-400107

24/05/19Gironde et Charente-Maritime : la concertation préalable s’ouvre sur le projet éolien
EDF-R, porteur du projet d’implantation de 30 à 40 mâts entre Saint-Androny et Saint-Dizant-du-Gua, ouvre une concertation du 3 juin au 12 juillet avec des réunions publiques.
On n’en est pas encore à l’enquête publique s’agissant du projet porté par EDF-Renouvelables d’implanter sur la rive droite de l’Estuaire, sur huit communes, un parc composé de 30 à 40 éoliennes de 180 mètres de hauteur. Pour mémoire, sont concernées, du sud au nord, les communes girondines de Saint-Androny, Anglade, Braud-et-Saint-Louis et Saint-Ciers-sur-Gironde et…
https://www.sudouest.fr/2019/05/24/la-concertation-prealable-s-ouvre-sur-le-projet-eolien-6118561-1368.php

24/05/19Pourquoi le projet de parc éolien de Saint-Angel, en haute Corrèze, semble compromis
La commission des paysages et des sites de la Corrèze a voté contre le projet d’implantation de 5 aérogénérateurs à Saint-Angel. On voit mal la préfecture accorder un feu vert à ce projet de 18 millions d'€.
Maire de Saint-Angel, juste à côté d'Ussel, Joël Pradel ne cache sa profonde amertume : "On a travaillé pendant neuf ans sur ce projet, qui a reçu un avis favorable à l’issue d’une enquête publique. Et il est finalement retoqué devant la commission. Tous les services de l’Etat ont voté contre. Si c’est pour en arriver là, autant nous le dire avant, et qu’on ne passe pas des années à monter un projet qui ne verra pas le jour !".
Réunie début mai à Tulle, la commission départementale des paysages et des sites s’est prononcée contre le dossier déposé par VSB énergies nouvelles, qui souhaite exploiter un parc de 5 éoliennes à Saint-Angel, un investissement de 18 millions d’€. 

Hautes de 180 mètres, pâles comprises, les éoliennes devaient voir le jour sur une ligne de crête, à l’est de cette commune, dans un secteur boisé. L’effet de surplomb sur le bourg et son prieuré classé monument historique a sans doute pesé dans la balance. La Mission régionale d’autorité environnementale avait déjà pointé "des incidences paysagères relativement fortes ".
12 à 14 projets éoliens en haute Corrèze
Dans ces conditions, on voit mal la préfecture accorder un feu vert à ce parc éolien, une issue qui inquiètent d’autres maires de haute Corrèze. Actuellement, on recense 12 à 14 projets de ce type, depuis Bugeat jusqu’à Laroche-près-Feyt et au plateau bortois.
La récente publication d’un guide d’information sur l’éolien, par le Conseil départemental, avec l’aide de l’association des maires, la Chambre d’agriculture et le collectif des associations opposées aux parcs éoliens en Corrèze, ne les rassurent pas vraiment. 
162 éoliennes en projet en Corrèze et un guide pour aider à la prise de décision
Même s’il ne s’agit pas d’un guide contre l’éolien, ses préconisations semblent trop restrictives aux yeux d’élus qui voient dans cette production d’énergie renouvelable un moyen de trouver de nouvelles recettes fiscales et de répondre aux exigences de la transition écologique, même si la Corrèze ne fait pas partie des départements les plus exposés aux vents. 

23/05/19 : Vienne : Saint-Savin : Des portes ouvertes au parc éolien le jeudi 6 juin
Extrait : 
L’ADEME et le Syndicat des énergies renouvelables (SER) proposent régulièrement d’aller à la rencontre des énergies renouvelables. La société Eurocape New Energy France ouvre au public le parc éolien de Saint-Pierre-de-Maillé, le jeudi 6 juin de 10 h à 17 h.
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/saint-savin/des-portes-ouvertes-au-parc-eolien-le-jeudi-6-juin

22/05/19 : Gironde : Blaye : Ils ne veulent pas du projet de parc éolien
Eddie Puyjalon, président du parti Chasse, pêche, nature et traditions, est venu soutenir la campagne des candidats de la liste LR-centristes -CPNT sur la route des marais.
En tournée dans le cadre de la campagne des élections européennes, Pascal Marie, chef d’entreprise, conseiller régional de Normandie, et Hortense Chartier, collaboratrice à la Région et conseillère municipale à Bruges – tous deux candidats sur la liste des centristes, Les…
https://www.sudouest.fr/2019/05/22/ils-ne-veulent-pas-du-projet-de-parc-eolien-6108602-3227.php

20/05/19 : Deux-Sèvres : La Forêt-sur-Sèvre : Les élus favorables aux éoliennes de Largeasse
Extrait : 
En conseil municipal lundi soir, les élus de La Forêt-sur-Sèvre ont examiné le dossier de demande d’autorisation présentée par la SAS « Centrale éolienne de Largeasse », relatif à un projet d’exploitation d’un parc éolien sur cette commune limitrophe. À l’unanimité, les élus ont donné un avis favorable à la demande d’autorisation proposée.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/la-foret-sur-sevre/les-elus-favorables-aux-eoliennes-de-largeasse?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=8&pageId=57da5cf8459a4552008b4af7

18/05/19 : Deux-Sèvres : L'Absie : Les élus suivront le parc éolien de près
Extrait : 
Michel Boudeau, le maire, et Pascal Le Bars, premier adjoint, ont présenté aux élus le résultat de l’audition des différents opérateurs par le comité communal de pilotage éolien pour le projet éolien sur le site du « Bois-de-Gâts ». Un projet est également en cours sur La Chapelle-Saint-Etienne.
Le comité de pilotage (MM. Boudeau, Le Bars, Richard, Gendronneau et Mmes Modiano et Laurent) propose que la société Wolkswind France (Limoges) conduise le projet. Ce groupe Volkswind a déjà construit plus de 240 éoliennes et envisage un parc éolien de trois voire quatre éoliennes de 4,2 mégawatts « ce qui correspond à l’alimentation de 25 % de la population de l’Agglo2B », explique Pascal Le Bars.
Le conseil municipal considère que le développement des énergies propres et renouvelables est un enjeu majeur. L’installation constituera une rentrée financière importante pour le patrimoine et les services de la commune qui s’engage à suivre le déroulement des études afin d’émettre un avis opportun à chaque phase du projet.

https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/l-absie/les-elus-suivront-le-parc-eolien-de-pres?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=9&pageId=57da5cf9459a4552008b4b27

17/05/19Après quinze ans de débat, le parc éolien d'Azérables-Saint-Sébastien sort de terre en Creuse
Avec la mise en service du parc de Bois-Chardon dès cet été, c’est l’un des plus vieux projets éoliens de la région qui se concrétise.
Des cheminées d’usine plantées dans le sol, ou des bouts de fusées tombés du ciel… Le bocage d’Azérables et Saint-Sébastien offre depuis quelques semaines un bien curieux spectacle. On aurait pu se poser des questions mais voilà : cela fait quinze ans qu’un projet de développement éolien était en gestation dans ce coin de Creuse aux limites du Berry.

C’est finalement la société bordelaise Valorem, via sa filiale de construction Valréa, qui est à l’œuvre pour implanter puis exploiter dix « aérogénérateurs ». Elle table, pour une année, sur la production de 50 GW/h, soit la consommation de 18.000 foyers (hors chauffage).
Mise en service cet été
« Nous sommes dans le coin le plus venté du Limousin, c’est pourquoi nous nous intéressons au site depuis longtemps, présente Thomas Nougues, ingénieur projet qui pilote le chantier. La mise en service est prévue dès cet été. Quarante personnes travaillent actuellement ici mais ensuite tout sera automatisé et nous surveillerons le bon fonctionnement depuis notre centre de Bègles. Le parc représente un investissement pour nous de 28 millions d’euros et il générera 235.000 € par an pour les collectivités… », détaille-t-il.
Depuis un pré voisin, une agricultrice avise l’ensemble des installations. L’éolienne terminée se trouve sur une de ses parcelles et il y en aura une deuxième dans ce cas. « Au début je n’étais pas pour. Mais en fait je n’y fais plus attention. Ce n’est pas pire que les pylônes à haute tension qui traversent déjà le secteur. Et ça rapporte bien plus que les céréales où les vaches… », sourit-elle.
Un petit remembrement
Au total, six exploitations d’Azérables et quatre de Saint-Sébastien sont impactées par la ferme éolienne. Elles toucheront toutes un loyer annuel de « plusieurs milliers d’euros », le seul chiffre que Valorem se refuse à communiquer avec précision. La société s’est aussi engagée à faire de la remise en état. Car tel un petit remembrement, les pistes ont été élargies et certains carrefours (notamment ceux sur la RD1) ont été écornés pour permettre aux gros gabarits de manœuvrer.
En outre, une toile d’araignée de câbles 20.000 volts et de fibre optique traverse désormais le sous-sol afin de connecter la ferme éolienne au réseau de distribution Enedis avec qui un contrat est prévu pour vingt ans. De quoi voir venir, notamment pour les deux municipalités concernées. Du côté d’Azérables comme à Saint-Sébastien, on se dit soulagé qu’un dossier si vieux voie enfin le jour. Mais l’enthousiasme des uns semble un peu tempéré par la lassitude des autres.
Entre soulagement et lassitude
« Nous avons toujours soutenu ce projet mais en fait on est moyennement satisfaits, avoue un élu drablézien. Car ce qui était à l’époque un projet innovant pose avec le recul de plus en plus de questions : impact sur les animaux, prix de l’immobilier… »
Un doute que ne partage pas le maire de Saint-Sébastien : « Pour moi qui suis un ancien d’EDF, je préfère ça qu’une centrale nucléaire. On ne peut pas être pour l’équilibre des territoires et se passer de tels projets… Et puis il y a eu trop d’oppositions voire de violence dans ce dossier pour ne pas se satisfaire de son aboutissement ». Tout près d’ici, le barrage d’Eguzon barrant la Creuse, continue lui aussi de faire parler, 90 ans après sa création. Sans doute que certains sujets seront toujours… électriques.
Une éolienne se compose d’un mât de quatre sections dans lequel se trouvent un monte-charge et un escalier de visite. Il est couronné par une nacelle. Pesant plus de 80 tonnes, elle peut pivoter sur le mât à 360° et contient toute la technologie nécessaire à produire de l’électricité : l’arbre, le multiplicateur, la génératrice. C’est sur le nez de cette nacelle que viennent se fixer les trois pales chargées d’entraîner l’arbre. Chacune est branchée à sa base sur un moteur, qui permet de les ouvrir plus ou moins pour prendre le vent ou au contraire les protéger des rafales. À elles trois, les pales pèsent encore quinze tonnes. Autrement, dit l’essentiel du poids d’une éolienne se trouve à son sommet, ce qui justifie d’autant plus une bonne assise.

https://www.lamontagne.fr/azerables-23160/actualites/apres-quinze-ans-de-debat-le-parc-eolien-d-azerables-saint-sebastien-sort-de-terre-en-creuse_13563019/



16/05/19 : Creuse : Les éoliennes de Saint-Sébastien et Azerables sortent de terre
Après 15 ans de procédures et de recours judiciaires, le parc éolien de Saint-Sébastien et Azerables sort de terre.
Ça aura pris du temps, mais le parc éolien de Saint-Sébastien et Azerables est en train de prendre forme. Début mai, les pales d'une première éolienne ont été posées. Les suivantes vont l'être dans les semaines qui arrivent. Les 10 éoliennes devraient être montées d'ici la fin juin.
Viendra ensuite la phase de test cet été, pour une mise en service cet automne.
Au total, ces éoliennes produiront environ 50GWh par an, affirme l'opérateur Valorem, ce qui équivaudrait à la consommation annuelle de 17 800 foyers, hors chauffage et eau chaude.
Chaque éolienne rapporte plusieurs milliers d'euros par an au propriétaire privé du terrain sur laquelle elle est implantée, une somme variable selon les contrats. Il y aura également 200 000 euros environ de retombées fiscales, reparties entre la communauté de communes, le département et les communes.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/les-eoliennes-de-saint-sebastien-et-azerable-sortent-de-terre-1558018502

15/05/19L'éolien arrive en Creuse
L’un des plus anciens projets de parc éolien est actuellement en cours d’installation. Il aura fallu 15 ans pour que les 10 éoliennes puissent être implantées sur les communes creusoises de Saint-Sébastien et Azérables.
Sur le site de Bois-Charbon ce mercredi 15 mai 2019, le vent souffle à plus de 50 kilomètres heure. Un bon présage pour le futur parc éolien qui regroupera au total 10 mâts capables de fournir 50 millions de kilo-watt-heures. Ces éoliennes à terme pourront alimenter en électricité 17 800 foyers, hors chauffage.
Situé sur les deux communes creusoises, Azérables et Saint-Sébastien, ce parc est l'un des plus anciens projets éoliens du Limousin. Il a fallu près de 15 ans pour qu'il sorte de terre.
« C’est la satisfaction (…) ce qui est important c’est qu’on respecte l’équilibre de la nature et les énergies renouvelables soient développer sur notre territoire » se satisfait Jean-Claude Carpentier, maire de Saint-Sébastien.
Les retombées fiscales annuelles sont estimées à 235 000€ et seront réparties entre la communauté de communes, le département, la région et les deux communes où sont implantées les éoliennes.
Le parc est implanté pour 20 ans. Mais l'après production est déjà préparé, comme l’explique Thomas Nouguès, ingénieur de projet chez Valréa (filière construction) :
« A l’issue de ces 20 ans, trois scénarios sont possibles : le parc peut-être démantelé, sachant qu’on approvisionne dès la construction les fonds nécessaires (…). L’autre scénario, c’est de prolonger la durée de vie du parc. Sinon il est possible d’envisager un autre projet sur le même site »
En attendant, l’installation se poursuit. Les 10 éoliennes devraient être mises en service pour l’été 2019.
https://youtu.be/U0xblXXo8iIhttps://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/creuse/eolien-arrive-creuse-1670135.html

15/05/19 : Vienne : Les Ormes : Les anti-éolien s'invitent au conseil municipal
Extrait : 
Lors du dernier conseil municipal des Ormes réuni autour de Béatrice Fontaine, maire de la commune, l'association anti-éolien « Vent de colère à Dangé Vaux et Vellèches », présidée par Sylvain Thiberge, s'est invitée au conseil municipal. L'implantation d'éoliennes sur le territoire de la commune des Ormes se fait de plus en plus pressentir. Béatrice Fontaine a donné la parole aux représentantes de cette association (Danièle Dénoues, Marie-Rose Migout et Christèle Chicot) pour qu'elles exposent leurs craintes.
https://centre-presse.fr/article-676357-les-anti-eolien-s-invitent-au-conseil-municipal.html


14/05/19 : Vienne : Civray : Une opération de maintenance au parc éolien du Civraisien
La société Sergies, propriétaire et exploitante du parc éolien dans le sud du département de la Vienne, a missionné la société Vestas pour réaliser la maintenance de ces 12 machines mises en service en 2004.
Lors d’une intervention, il a été diagnostiqué l’usure d’un roulement dans le mécanisme permettant de produire l’électricité de l’éolienne numéro 11 située dans la commune de Saint-Gaudent. Cette pièce, installée dans la nacelle de l’éolienne à plus de 100 mètres du sol, pèse environ 18 tonnes. Pour la remplacer, une grue de 700 tonnes sera déployée sur le site afin de pouvoir effectuer ces travaux en toute sécurité. L’intervention est prévue cette semaine, du 13 au 20 mai.
Même si ces travaux sont visuellement impressionnants, il est rappelé que pour des raisons évidentes de sécurité, le chantier est totalement interdit au public qui pourra néanmoins observer les opérations de plus loin.

https://centre-presse.fr/article-676134-une-operation-de-maintenance-au-parc-eolien-du-civraisien.html

11/05/19 : Deux-Sèvres : Moncoutant-sur-Sèvre : Les élus votent “ Oui ” aux six éoliennes de Largeasse
Extrait : 
Dans le cadre du projet présenté par la SAS « Centrale éolienne de Largeasse » relative à l’exploitation d’un parc éolien sur cette commune, les élus de Moncoutant-sur-Sèvre étaient amenés à donner leur avis sur la demande d’autorisation déposée par la société. Il est prévu d’implanter sur les parcelles six éoliennes d’une hauteur de 150 m. Ce projet fait actuellement l’objet d’une enquête publique. Le dossier est consultable depuis le 17 avril en mairie de Largeasse pour une période de 33 jours.
Le conseil municipal a donné un avis favorable (35 oui, 14 non et 9 blancs).

https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/moncoutant-sur-sevre/les-elus-votent-oui-aux-six-eoliennes-de-largeasse

08/05/19 : Deux-Sèvres : Fomperron : Démarrage du projet éolien
Extrait : 
Lors du dernier conseil municipal, les élus et le maire, Serge Boutet, ont évoqué l’avancement du projet éolien sur la commune. La société RP Global a établi la programmation des travaux. A savoir : intervention des géomètres au cours de l’été 2019 ; câblage en novembre 2019 ; intervention sur les routes plateformes ; excavations de décembre 2019 à janvier février 2020 ; génie civil en février mars avril 2020 ; grutage et turbine en mai juin 2020 pour une mise en service au cours de l’été 2020. Toutefois, il y a nécessité de créer un chemin rural d’accès, joignant la D 121 au chemin rural du Rabanais, en lieu et place du chemin rural existant, sur une distance d’environ une centaine de mètres. Les formalités restent à étudier avec la société RP Global et le propriétaire foncier actuel. Les travaux seront à la charge de la société.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/fomperron/demarrage-du-projet-eolien
07/05/19 : Charente : Mouthier-sur-Boëme - Vent debout contre le projet éolien
L’association Vent debout de la Boëme, qui milite contre le projet éolien à Mouthiers-sur-Boëme et Fouquebrune, avait réuni ses adhérents à l’assemblée générale qui a eu lieu vendredi à la Maison des jeunes et de la culture (MJC). Depuis la réunion publique du 21 septembre entre les porteurs du projet la société Epuron et l’association Vent debout, les membres de l’association ne sont pas restés inactifs. Ils ont même redoublé d’énergie pour faire face au nouveau projet présenté par Epuron, une réplique du précédent mais avec une éolienne en moins.
Réunion vendredi
Vendredi, Karine Miguel, la présidente, a rappelé que l’association n’est ni anti-éolien, ni pro-nucléaire, mais qu’elle défend simplement le droit de s’opposer à un projet éolien sur son territoire.
Elle a, devant le maire et une partie des adhérents de l’association qui en compte 76, dévoilé un plan d’actions afin de contrer le porteur de projet. Ce dernier a déposé une demande de modification d’autorisation d’exploitation du parc éolien avec, pour résultat, le déclenchement avant fin 2019 d’une nouvelle enquête publique.
La présidente a ensuite présenté le bilan financier, dont le solde est de 333 euros et l’adhésion à 2 euros. Elle a mis l’accent sur une forte mobilisation des adhérents à l’approche de l’enquête publique afin d’être entendus.
Après un rapide retour en arrière des actions menées – l’envol de ballons captifs pour évaluer les hauteurs des éoliennes et l’entrevue constructive à la préfecture -, elle a mis en avant les orientations 2019 avec un travail d’étude pour une pétition qui a, comme ligne directrice, trois axes. En premier, « l’étude comparative de la population avec la préservation du cadre de vie et l’impact sur les habitants des Naulets, du Portail et des Sicauds et les effets d’un parc sur notre santé » en deuxième, l’impact acoustique du parc sur les habitants et, enfin, le volet paysager avec l’impact visuel, les hauteurs comparatives par rapport aux monuments historiques, les conséquences sur la biodiversité, etc.
La présidente a précisé : « Nous irons présenter notre étude lors d’un conseil municipal et en ferons part aux communes voisines. Nous devons montrer au commissaire enquêteur que l’étude à laquelle nous travaillons depuis neuf mois n’est pas du réchauffé. L’objectif est de convaincre la préfecture avec de nombreuses signatures sur la pétition. »
BUREAU
La composition du bureau de l’association Vent debout de la Boëme est la suivante : présidente : Karine Miguel ; vice-président : Roland Da Ros ; trésorier : William Peschet ; trésorière adjointe : Christelle Reignier ; secrétaire : Elodie Bidou ; secrétaire adjointe : Delphine Bosch.

https://www.sudouest.fr/2019/05/07/vent-debout-contre-le-projet-eolien-6047830-1013.php?fbclid=IwAR1dUYKE5qfhDkNOS5wP0FaOxQa2dXAqTOkFtT00--wwEPTnIDPTcqNG7b8

06/05/19 : Deux-Sèvres : Glénay : Le parc de six éoliennes autorisé
Extrait : 
Eoliennes. Autorisation environnementale par arrêté préfectoral, pour le parc de six éoliennes sur les communes d’Airvault et Glénay, délivré à la SAS Ferme éolienne du Pâtis aux Chevaux.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/glenay/le-parc-de-six-eoliennes-autorise

03/05/19Charente : BROSSAC: LE PROJET ÉOLIEN DES LORETTES TOUJOURS DEBOUT
Le projet de parc éolien de Brossac, Yviers, Saint-Vallier et Bardenac est sous le coup de deux recours d’opposants. Mais le projet est toujours programmé.
Après l’autorisation d’exploitation et du permis de construire, l’avancée du projet éolien sur les communes de Brossac, Saint-Vallier, Yviers et Bardenac (voir encadré) par la société RES aurait pu avoir le vent en poupe. C’était sans compter sur le collectif d’opposition Appy (Association pour la promotion et la préservation à vocation agricole et environnementale d’Yviers) qui a déposé des recours au tribunal administratif sur le permis comme sur l’autorisation d’exploiter.
«Notre association n’est...

https://www.charentelibre.fr/2019/05/03/brossac-le-projet-eolien-des-lorettes-toujours-debout,3424962.php

03/05/19 : Charente : A AMBERNAC, UN COLLECTIF S'OPPOSE À UN PROJET ÉOLIEN

À Ambernac, un projet éolien mobilise une partie de la population. Le collectif "Patrimoine rural Ambernac" s'est créé pour s’opposer au risque d'une nouvelle implantation de mâts.
"On a évité les éoliennes de Saint-Laurent-de-Céris et celles d’Alloue et maintenant, voilà qu’un nouveau projet s’annonce."Pas content, Yves Roux. Depuis sa ferme de "Chez Guilloux", à l’écart du bourg d’Ambernac, il montre au loin les mâts du parc qui s’étend sur Champagne-Mouton...
https://www.charentelibre.fr/2019/05/03/ambernac-vent-debout-contre-le-projet-eolien,3424508.php
02/05/19 : Vienne : Saint-Julien l'Ars: les éoliennes à nouveau en justice
La Cour administrative d'appel de Bordeaux a examiné, mardi, la requête déposée par la société Ferme éolienne de Saint-Julien l'Ars, émanation du groupe éolien Abo Wind qui conteste les jugements rendus le 15 mars 2017 par le tribunal administratif de Poitiers. Le tribunal, saisi par la préfète, avait annulé le permis de construire et l'autorisation d'exploiter cinq éoliennes à Saint-Julien l'Ars, les jugeant exagérément préjudiciables au point de vue depuis la cité médiévale de Chauvigny.
Chaque aérogénérateur de 149 mètres serait en effet plus élevé que le point le plus haut du vieux Chauvigny. Mardi, selon le représentant d'Abo Wind présent à l'audience, le rapporteur public a écarté cette atteinte aux paysages. Il a aussi conclu à la délivrance du permis de construire. Mais il s'est malgré tout opposé à l'autorisation d'exploiter sur la base d'un autre motif: la mise en danger de deux espèces d'oiseaux protégés, le vanneau huppé et l'oenicdème criard.
Les juges qui, généralement, suivent le rapporteur public, rendront leur décision le 29 mai. Le projet d'Abo Wind pourrait alors être définitivement compromis sauf si les juges décident d'accorder l'autorisation d'exploiter sous couvert de nouvelles prescriptions à édicter par la préfecture.

https://centre-presse.fr/article-673452-energie-saint-julien-l-ars-les-eoliennes-a-nouveau-en-justice.html
30/04/19Vienne : Vers un nouveau revers pour les éoliennes de Saint-Julien-l'Ars?
La Cour administrative d'appel a examiné ce mardi 30 avril 2019 le recours déposé par Abo Wind contre un jugement lui interdisant de construire cinq éoliennes qui seraient visibles depuis la cité médiévale de Chauvigny.
La Cour administrative d'appel de Bordeaux a examiné ce mardi 30 avril 2019 la requête déposée par la société Ferme éolienne de Saint-Julien-l'Ars, émanation du groupe éolien Abo Wind. Abo Wind conteste les jugements rendus le 15 mars 2017 par le tribunal administratif de Poitiers, saisi par la préfète, annulant le permis de construire et l'autorisation d'exploiter cinq aérogénérateurs sur la commune de Saint-Julien-l'Ars.
En première instance, les juges avaient estimé que les éoliennes porteraient un grave préjudice à la vue depuis la cité médiévale de Chauvigny, chaque aérogénérateur de 149 mètres étant plus haut que le point le plus élevé de Chauvigny.
Mardi, selon un représentant d'Abo Wind présent à l'audience, le rapporteur public a écarté cet aspect paysager du dossier. Il a aussi conclu à la délivrance du permis de construire. Mais il a maintenu l'opposition à l'autorisation d'exploiter, indispensable pour faire fonctionner le parc, en retenant un autre motif : la mise en danger de deux espèces protégées, le vanneau huppé et l'oenicdème criard.
Abo Wind saura le 29 mai quelle est la décision des juges qui, généralement, suivent le rapporteur public. Mince espoir pour le promoteur : que la cour accorde l'autorisation d'exploiter en demandant à la préfète d'édicter des mesures de protection complémentaires pour les deux espèces d'oiseaux menacées.
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/saint-julien-l-ars/vers-un-nouveau-revers-pour-les-eoliennes-de-saint-julien-l-ars

30/04/19Charente-Maritime : chasseurs et défenseurs d'oiseaux disent non aux éoliennes
voir le reportage en ligne
Le département de la Charente-Maritime refuse l'installation de plusieurs éoliennes dans l'estuaire de la Gironde.
Un projet de 30 à 40 éoliennes, il fallait bien ça pour voir un chasseur et un membre de la Ligue de protection des oiseaux (LPO) côte à côte. "On a le même combat, mais pas la même finalité", explique l'un d'eux. Ces marais en Charente-Maritime sont classés Natura 2000. Les oiseaux migrateurs les survolent et la LPO craint que les éoliennes les perturbent, voire les tuent. Toutes ces éoliennes alignées risquent, selon Olivier Le Gall, d'avoir un "effet barrière" que les oiseaux soient obligés de faire un grand détour pour les éviter. "Il va falloir assécher le marais, faire des routes donc notre marais il est mort", craint à son tour Jacky Jonchère, vice-président de la fédération des chasseurs de la Gironde.
Rien n’est encore fait
L'estuaire de la Gironde est le plus grand d'Europe à cheval sur la Gironde et la Charente-Maritime. C'est dans cette partie classée Natura 2000 que EDF Renouvelable veut s'implanter. Juridiquement rien n'interdit des aménagements comme un parc éolien. La concertation débute cet été, mais rien n'est encore fait.

30/04/19Deux-Sèvres : Éolien : "vers un rééquilibrage territorial" en Nouvelle- Aquitaine
Gilbert Favreau, président du Conseil départemental des Deux-Sèvres, a annoncé dans un communiqué un "rééquilibrage territorial des parcs éoliens" en région Nouvelle-Aquitaine.
Le sujet des éoliennes peut vite faire grincer des dents, dans les Deux-Sèvres. De nombreux parcs éoliens sont en effet installés dans le département, particulièrement dans le Thouarsais. Ainsi, « suite à de nombreuses plaintes de collectivités et d'habitants des Deux-Sèvres », fait-il savoir dans un communiqué, Gilbert Favreau a « fait valoir récemment auprès du Président du Conseil régional (NDLR : Alain Rousset) le nombre très important d'implantations de parcs éoliens dans le Département et les nuisances pouvant en découler. »

Les Deux-Sèvres « surdotés en parc éoliens » (voir carte en ligne)
Il poursuit, dans le communiqué : « La carte établie par la DREAL Nouvelle-Aquitaine montre que si les Deux-Sèvres et la Vienne sont surdotées en parcs éoliens, il n'en est pas de même du reste de l'Aquitaine qui en est presque totalement dépourvu. Selon les dernières données de l'AREC Nouvelle-Aquitaine, près de 50 % de la puissance installée en Nouvelle-Aquitaine se situe dans les Deux-Sèvres alors que les départements de la Dordogne, de la Gironde, des Landes, du Lot-et-Garonne et des Pyrénées-Atlantiques sont totalement dépourvus de parcs éoliens. »
Gilbert Favreau estime que cette intervention a porté ses fruits puisque, « dans le rapport d'objectifs de son projet de SRADDET, le Conseil régional rappelle l'inégalité de répartition spatiale des parcs éoliens et préconise le rééquilibrage infra-régional pour capter les gisements de vents dits " moyens ". Il considère que c'est au prix d'un rééquilibrage volontariste vers le sud et d'une solidarité avec les territoires infra-régionaux denses en éoliens qu'on pourra atteindre les objectifs 2030 et 2050 en matière de production d'énergies renouvelables. »
Et de conclure que ce sera un « soulagement pour les Deux-Sévriens qui estiment que, dans ce domaine, le Département est arrivé à saturation. »https://www.courrierdelouest.fr/actualite/deux-sevres-eolien-vers-reequilibrage-territorial-en-nouvelle-aquitaine-30-04-2019-397126

29/04/19 : Haute-Vienne : Le projet éolien ne verra peut-être pas le jour au bois de Bouery à Mailhac-sur-Benaize
Les commissaires enquêteurs ont émis un avis défavorable sur la demande d'autorisation d'exploiter le parc éolien dans le bois de Bouery de Mailhac-sur-Benaize.
Les commissaires enquêteurs ont finalement privilégié la sauvegarde du site forestier. Dans le cadre de l'enquête publique et de la commission d'enquête portant sur la demande d'autorisation d'exploiter un parc éolien dans le bois de Bouery, à Mailhac-sur-Benaize, les experts ont émis un avis défavorable pour l’exploitation du parc éolien, qui prévoit l’installation de sept éoliennes dans le bois et deux postes de livraison sur la commune.
Un projet éolien qui apparaît comme « disruptif » pour la Haute-Vienne et le Limousin
Une première victoire pour l'Association de défense du bois de Bouery et son porte-parole Thierry Ménard. « Les commissaires enquêteurs ont mené un travail approfondi sur ce projet éolien. Il est rare qu’un avis défavorable soit prononcé à ce stade de l’enquête. C’est au moins la preuve qu’au nom des gains financiers que peut rapporter l’éolien, on ne peut pas faire n’importe quoi, n’importe où. L’Association de défense du bois de Bouery est également satisfaite de la forte mobilisation de la population. Deux cents contributions ont été récoltées, dont plus des trois quarts des avis ont été défavorables. À ceci s’ajoutent les deux mille avis défavorables recueillis lors de deux pétitions. Cette forte mobilisation a montré l’intérêt de la population dans un projet à fort enjeu pour l’avenir de la commune de Mailhac-sur-Benaize et des communes voisines. »
Les arguments des commissaires enquêteurs portent essentiellement sur la biodiversité, rappelant qu’un parc éolien implanté sur un « milieu forestier de feuillus apparaît comme disruptif, au moins pour le département de la Haute-Vienne, voire du Limousin. »
Dans leur rapport, les commissaires enquêteurs soulignent également qu’il est « impératif » de protéger la biodiversité du bois de Bouery, qualifié de « maillon essentiel de la trame verte, bleue et noire (la biodiversité nocture, ndlr) sur le territoire ». Les experts indiquent enfin que les « mesures prévues par EDF Energies nouvelles (EDF-EN) ne semblent pas en adéquation avec les enjeux environnementaux. De plus, l’étude d’impact est jugée incomplète ».
« Sur l’éolien, nous avons une position plutôt favorable à partir du moment où les sites ne représentent pas d’enjeux environnementaux sensibles »
GILLES REYNAUD (Vice-président en charge du développement durable à la communauté de communes du Haut Limousin en Marche)
Gilles Reynaud, vice-président en charge du développement durable à la communauté de communes du Haut Limousin en Marche, reconnaît avoir été surpris par le choix de l’implantation. « Sur l’éolien, nous avons une position plutôt favorable à partir du moment où les sites ne représentent pas d’enjeux environnementaux sensibles. Cependant, il y a des choix d’implantation qui nous surprennent un peu. Un projet éolien peut être implanté sur une forêt de résidus exploitée, mais dans une forêt de feuillus… Dans tous les cas, c’est le seul projet de ce type prévu sur le territoire. Pour information, la majorité des projets éoliens sont décidés au niveau des communes. La communauté de communes ne prend pas d’avis spécifique sur chaque projet éolien. »
Avant la décision finale qui reviendra au préfet de la Haute-Vienne, la commission d’enquête a souhaité formuler les préconisations suivantes auprès de l’État, du Conseil départemental et de la communauté de communes du Haut Limousin en Marche : la création d’une Commission de suivi des sites éoliens à l’échelle de la Basse Marche, les prises d’arrêtés par le Conseil départemental portant délimitation de zones de boisement réglementé dans les communes concernées par les projets éoliens, et l’élaboration d’un schéma directeur de développement des énergies renouvelables à l’échelle de la communauté de communes du Haut Limousin en Marche, en cohérence avec le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires (SRADDET).

https://www.lepopulaire.fr/mailhac-sur-benaize-87160/actualites/le-projet-eolien-ne-verra-peut-etre-pas-le-jour-au-bois-de-bouery-a-mailhac-sur-benaize_13550386/

28/04/19 : Vienne : Monthoiron : 70 habitants marchent contre le projet de parc éolien sur la commune
A Monthoiron, environ 70 personnes ont marché dimanche matin contre le projet d'implantation de sept éoliennes sur les communes de Monthoiron, Chenevelles et Senillé.
L'association anti-éolien "Vent des Forts", créée en décembre dernier, a organisé une première randonnée dimanche matin. L'association milite contre ce projet d'implantation de sept éoliennes sur les communes de Monthoiron, Chenevelles et Senillé.
"On nous fout en l'air notre cadre de vie".
Deux parcours de 8 et 12 kilomètres étaient proposés aux participants. Les participants ne veulent pas voir ces éoliennes de 200 mètres de hauteur en face de chez eux, parfois à quelques centaines de mètres. "On nous fout en l'air notre cadre de vie" se désole Jacques Grazilly, président de l'association.
Les membres de l'association sont aussi en ce moment en train d'éplucher les centaines de pages des dossiers du projet.

https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/monthoiron-70-habitants-marchent-contre-le-projet-de-parc-eolien-sur-la-commune-1556473454

25/04/19 : Charente : LES PROJETS ÉOLIENS AU CAFÉ CL: LES JOURNALISTES ENTRE PRO ET ANTI
L’association des lecteurs de Charente Libre, CL ET NOUS, organise son vingt-sixième Café CL ce samedi 27 avril à 10h30 à La Cour de Ruelle, le bar-restaurant de Ruelle (parking place de la mairie). Au menu: le traitement des projets éoliens, face aux pro et aux anti. Le journal se trouve au carrefour de pressions diverses dans lesquelles se mêlent des arguments et des intérêts dont le tri n’est pas simple. Les éoliennes divisent, d’autant plus que la région est allée vite et fort sur les implantations. Elles opposent les écologistes et les industriels de la filière aux habitants confrontés à des projets d’installation marquant les paysages. Le journal s’est-il donné une ligne, a-t-il choisi entre le local et le global, entre l’intégrité du jardin charentais et la santé de la planète, à supposer que les deux soient incompatibles?
Pour répondre aux questions soulevées par ces enjeux majeurs, ce Café CL réunira Ismaël Karroum, rédacteur en chef adjoint de Charente Libre, François Goubault, journaliste sur le secteur Charente Limousine, Jean-Claude Caraire, de Charente Nature, et Gery Lepoutre, président de Charente limousine Environnement (CLE).
Le Café CL est ouvert à tous, l’entrée est libre, mais inscription demandée par mail à t.cordeboeuf@charentelibre.fr.

https://www.charentelibre.fr/2019/04/25/les-projets-eoliens-au-cafe-cl-les-journalistes-entre-pro-et-anti,3421339.php

25/04/19 : Vienne : Monthoiron : Une marche contre les éoliennes
Dimanche 28 avril, l’association « Vent des Forts » a organisé une randonnée pédestre ayant pour objectif de sensibiliser les habitants au projet d’implantation d’un parc de sept éoliennes à Monthoiron, Chenevelles et Senillé.
« Nous avons eu connaissance de ce projet, dans nos boîtes aux lettres, en octobre 2018, indique Jacques Grazilly, le président de l’association. Nous avons aussitôt créé le collectif de Villaray. Nous avons découvert qu’il y avait déjà une autre association, Vents d’Ozon, mais nous avons souhaité créer notre propre association qui a vu le jour en décembre 2018. »
200 mètres de haut

Sur les sept éoliennes, deux sont prévues à Monthoiron, quatre à Senillé et une à Chenevelles. Ce sont des aérogénérateurs d’une hauteur de 200 mètres. « Dimanche, nous organisons une randonnée pédestre sur les lieux d’implantation. Nous souhaitons démontrer l’absurdité de ce projet qui ne respecte en rien les recommandations de Natura 2000. Les carrières des Pieds Grimauds abritent des variétés rares de chauves-souris. Les éoliennes, trop proches des gîtes, risquent d’être responsables d’une forte mortalité de ces espèces protégées. Il n’y a pas eu de prise en compte de l’impact paysager sur les monuments classés de la vallée de l’Ozon particulièrement l’église Saint-Ambroise, l’église d’Asnières et la Tour forteresse du château de Monthoiron », commente Jacques Grazilly. « Nous avons besoin d'un soutien massif des Châtelleraudais, indique-t-il en outre. Le nombre de participants à cette randonnée pourra être déterminant dans la prise de décision de nos élus et du commissaire enquêteur désigné pour l’enquête publique. »
Inscription à partir de 8 h 30 à la salle des fêtes de Monthoiron. Renseignements sur le projet éolien tout au long du parcours. Balisage des éoliennes sur le site. Deux parcours de 8 et 12 km. Petite collation sur le trajet et verre offert à l’arrivée. Participation de 3 €. Possibilité d’adhérer à l’association. Renseignements Jacques Grazilly au 06.08.58.03.48.
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/monthoiron/une-marche-contre-les-eoliennes

18/04/19 : Vienne : Civray :
Extrait :
> Projet éolien sur la commune de Blanzay. Le conseil doit donner un avis, le vote a lieu à bulletin secret, sans débat préalable : pour 3, contre 13, abstention 6.
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/civray/des-depenses-maitrisees-pour-cette-annee

18/04/19 : Vienne : Liglet : Le RN fait signer contre les éoliennes
Six militants du Rassemblement national, dont le responsable départemental Arnaud Fage, étaient à Liglet hier matin pour distribuer des tracts aux habitants et leur proposer de signer une pétition contre le projet de parc éolien.
« De nombreuses communes rurales comme Liglet sont prises pour cibles par les promoteurs éoliens », indique Arnaud Fage, qui dénonce « le saccage du patrimoine et du paysage et la perte de valeur immobilière pour une énergie qui ne produit que 21 % du temps. Nous proposons un moratoire sur l’éolien afin de calculer le ratio entre la production et le coût de cette énergie. »
Pour le nucléaireLe RN 86 se positionne en faveur du nucléaire, « énergie décarbonée, afin d’aller vers la filière de l’hydrogène » et du bois énergie.
Le parti demande aussi l’organisation de référendums locaux sur les projets éoliens : « Aux habitants de trancher, estime Arnaud Fage. A Liglet, le conseil municipal s’est divisé sur la question du projet de parc éolien. »
Dans son communiqué, le RN mentionne l’association Sauvegarde de l’environnement de Liglet et de La Trimouille, qui tient à se dissocier de l’initiative du parti. « Nous n’avions pas été avertis de cette démarche et si nous l’avions été nous aurions demandé à ne pas figurer sur le tract », nous a indiqué hier après-midi Alain Giraud, un des dirigeants de l’association, qui précise être « très loin à titre personnel des idées du RN ».
Quant au projet de parc éolien, il se trouve maintenant dans la phase finale de son instruction. L’enquête publique a eu lieu à l’automne dernier, marquée par une forte mobilisation des habitants hostiles au parc. La commissaire enquêtrice a rendu fin décembre un avis défavorable, mettant en avant les impacts sur la faune sauvage et les tensions créées au sein de la population.
« Le dossier doit passer fin mai devant la commission départementale de la nature, des paysages et des sites,indiquait hier Alain Giraud, nous devrions avoir la réponse de la préfecture d’ici le début de l’été. »

https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/liglet/le-rn-fait-signer-contre-les-eoliennes?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=3&pageId=57da5cf9459a4552008b4b1f


13/04/19 : Vienne : Chaunay : conseil municipal
Extrait : > Projet éolien de la commune de Blanzay. Avis favorable.
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/chaunay/le-conseil-aliene-des-logements-au-lotissement-des-bons-enfants

12/04/19 : Vienne : Projet éolien à Martaizé : dialogue de sourds
L’ambiance a été tendue toute la soirée, mercredi, à la salle des fêtes de Martaizé. La présentation de l’étude de perception, par la population, d’un projet de parc éolien au Champ-Pichon à Martaizé et de l’étude de faisabilité d’un tel parc, par la représentante de la société Valorem, s’est résumée à des joutes verbales, parfois violentes.
Un public majoritairement opposé au projet
Le ton est très vite monté entre Amandine Petit, chef de projet du cabinet Mazans-Alter et Go, qui a mené l’étude de perception, et Lucie Labarthe, en charge de l’étude de faisabilité chez Valorem, d’une part, et un public composé d’une soixantaine de personnes, majoritairement opposées à l’implantation de parcs éoliens dans le Nord-Vienne, d’autre part.
Les règles du jeu, fixées par les initiatrices de la réunion, prévoyant un exposé complet de chaque dossier avant d’ouvrir la discussion, n’ont pas été admises par une grande partie du public, qui souhaitait un débat point par point.
Amandine Petit a rendu compte de l’enquête menée du 23 janvier au 9 mars, auprès de 43 habitants des communes de Martaizé et d’Angliers. La perception de ceux-ci, quant à un projet éolien dans leur voisinage, transcrite avec leurs mots, a donné lieu aux premières invectives.
Les noms d’oiseaux venus de la salle, les injonctions faites à certains – par les présentatrices et par le maire de Martaizé Jean-Marc Mureau – de quitter la réunion, les vives critiques émises par le public à l’encontre du maire et son équipe qui ont initié ce projet éolien… Pour les personnes venues seulement pour s’informer, il a été bien difficile d’y voir clair mercredi soir.
L’exposé de la représentante de Valorem n’était pas plus entendu. La rentabilité de l’éolien ou la fiabilité de son entreprise, les méthodes de prospection ou les baux proposés aux propriétaires, les risques multiples liés à l’éolien, la dévalorisation de l’immobilier, ont été autant d’arguments développés par le public.
De la présentation de Lucie Labarthe, on retiendra le calendrier prévisionnel de l’opération, qui prévoit l’installation d’un mât de mesure cet été, une phase de concertation, des démarches administratives et une mise en service du parc – qui pourrait compter six éoliennes – à l’horizon 2025.
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/martaize/projet-eolien-a-martaize-dialogue-de-sourds?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=1&pageId=57da5cf9459a4552008b4b1b

11/04/19 : Deux-Sèvres : Irais : conseil municipal
Extrait :
Le conseil s’est également prononcé favorablement à l’implantation de à éoliennes à Saint-Varent et Saint-Généroux.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/irais/les-comptes-sont-dans-le-vert

10/04/19Haute-Vienne : le collectif Robin des Vents demande le gel des projets éoliens
Alors que les projets de parcs éoliens en construction ou à l’étude se multiplient en Haute-Vienne, le collectif Robin des Vents demande un moratoire gelant ces projets. Il dénonce la destruction du paysage, les nuisances, l’impact touristique ou encore économique.
"Ce cancer qu’est l’éolien industriel", des départements "sacrifiés au nom de la transition énergétique régionale" : le collectif Robin des Vents 87 ne mâche pas ses mots pour s’opposer aux projets éoliens en Haute-Vienne. Ce collectif, qui regroupe une douzaine d’associations locales, a écrit la semaine dernière une lettre ouverte au président du département Jean-Claude Leblois.
Dans celle-ci, il demande la mise en place "de toute urgence" d’un observatoire de l’éolien, incluant la population, les décisionnaires politiques et le tissu associatif. Et en attendant les retours de cet observatoire, Robin des Vents demande, pour une période de deux ans, "le gel des études et projets en cours ainsi que celui du développement de tout nouveau parc".
49 projets
"La Haute-Vienne mérite mieux que de se transformer en gigantesque zone industrielle au nom d’une transition énergétique aux justifications plus que douteuses, et au seul profit de quelques sociétés sans scrupule", écrit le collectif. Pour les associations, l’"invasion" des éoliennes risque de fragiliser l’environnement social, économique, écologique, résidentiel et touristique des communes potentiellement impactées.
A ce jour, le collectif a recensé 49 projets, à l’étude, validés, ou en cours d’instruction avant enquête publique. Des projets qui représentent "vraisemblablement plus de 200 machines".
Pour donner du poids à leur demande, les anti-éoliens prennent en exemple les départements voisins. Fin mars, le conseil départemental de la Charente-Maritime, présidé par l'ancien ministre Dominique Bussereau, a justement voté le principe d'un moratoire de deux ans.
Encore faudra-t-il que l’Etat accepte ce moratoire, ce qui n’est pas gagné. Le 27 novembre 2018, Emmanuel Macron annonçait en effet son objectif de tripler le parc éolien français d’ici 2030.
Liste des communes "menacées par un projet éolien" en Haute-Vienne
Au 3 avril, le collectif Robin des Vents 87 a recensé 51 communes "menacées par un projet éolien" en Haute-Vienne. Il précise que son inventaire n’est pas exhaustif, tant les communes comme les promoteurs restent très discrets sur leurs projets.
Déjà en activité :
Lussac-les-Églises, Rilhac-Lastours.
En construction :
Saint-Martial-sur-Isop, Saint-Bonnet-de-Bellac
Acceptés mais pas construits ou en phase d’étude :
Azat-le-Ris, Verneuil-Moustier, Dinsac, Tersanne, Le Dorat, Oradour-St-Genest,
Saint-Sornin-la-Marche, Blond, Saint-Barbant, Blanzac, Bussière-Poitevine, Roussac, Saint-Hilaire-la-Treille, Mailhac-sur-Benaize,
Saint-Sornin-Leulac, Châteauponsac, Magnac-Laval, Saint-Pardoux, St-Symphorien-sur-Couze, St-Léger-Magnazeix, Dompierre, Villefavard, Val-d’Issoire, St-Sulpice-les-Feuilles, St-Georges-les-Landes, Les Grands-Chezeaux,
Jouac, Saint-Martin-le-Mault, Laurière, Champnetry, Bujaleuf, Eymoutiers,
Maisonnais-sur-Tardoire, Nexon, La Meyze, Folles, Saint-Yrieix-la-Perche,
Bersac-sur-Rivalier, Balledent, Droux, Arnac-la-Poste, Saint-Méard, Saint-Mathieu, Chamborêt, Peyrilhac, Javerdat, Cieux.
https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/haute-vienne/limoges/haute-vienne-collectif-robin-vents-demande-gel-projets-eoliens-1653140.html

09/04/19 : Vienne : Blanzay : Un projet éolien globalement désapprouvé
L’enquête publique sur le projet éolien de Blanzay se terminait jeudi et le commissaire enquêteur a reçu pour la dernière fois, le public à la mairie de la localité.
Les cinq permanences, qui se sont tenues, les 4, 15, 19, 27 mars et 4 avril, ont connu une forte participation. Le registre d’enquête, qui a recueilli les observations du public, laisse apparaître un avis globalement défavorable à cette implantation de ferme éolienne, comprenant neuf unités et deux postes de livraison.
Sur le document mis à la disposition du public, les observations sont diverses mais dans leur quasi-totalité, négatives. En voici un échantillon : « Trop d’éoliennes dans le Sud Vienne ; trop près des habitations ; paysage défiguré ; perte de valeur des maisons et de la qualité de vie ; l’éolien n’est pas une machine à fabriquer de l’électricité mais un engin à fabriquer des subventions ; les habitants des territoires impactés par les éoliennes devraient bénéficier d’une exonération des taxes sur leur consommation d’électricité… »
Une pétition de 550 signatures contre ce projet

Peu avant, 17 heures, lors de cette dernière permanence, le commissaire enquêteur s’est vu remettre par l’association blanzéenne ADPEB (Association de défense et de protection de l’environnement de Blanzay), une pétition ayant recueilli 550 signatures contre ce projet éolien.
A la fin de cet après-midi de consultation, le commissaire enquêteur a répondu aux dernières questions et a précisé : « Je vais prendre connaissance de tous les documents et je vais rédiger mon rapport. La décision finale appartiendra à la préfète de la Vienne ». Une décision lourde de conséquences pour l’avenir du territoire.
https://www.centre-presse.fr/article-668974-un-projet-eolien-globalement-desapprouve.html
08/04/19Un guide d'information sur l'éolien vient de paraître en Corrèze
Un guide de l'éolien en Corrèze. C'est ce que viennent de réaliser conjointement le Département, plusieurs collectivités comme la Chambre d'agriculture, des associations de défense de l'environnement et surtout d'opposants aux éoliennes. Il sera distribué à toutes les mairies.
Le guide d'information sur l'éolien en Corrèze est une demande au départ des nombreuses associations d'opposants aux éoliennes en Corrèze. On y trouve un ensemble d'informations techniques et réglementaires. Il ne s'agit surtout pas d'un document pour ou contre les éoliennes disent en chœur tous ses auteurs. "Le département ne peut pas dire je suis pour ou je suis contre, c'est une des rares collectivités à qui on ne demande pas son avis" précise le président du Conseil départemental Pascal Coste.
Une alerte
Mais mieux vaut prévenir que guérir. C'est le souhait avec ce guide du collectif des associations opposées aux parcs éoliens en Corrèze. "Ce n'est pas un guide anti" affirme Cathy Donnedevie, la présidente de "Agir pour le plateau des Étangs". Qui souligne que certaines associations ont refusé de participer à l'élaboration du document justement parce celui-ci n'était pas assez anti. "Le guide est un document d'alerte en fait" ajoute Cathy Donnedevie. Les informations qu'il contient visent donc à dire aux élus et aux propriétaires de terrains de prendre garde avant de signer le moindre bail ou autre à un promoteur. "Une promesse de bail emphytéotique engage pour 40 ans" rappelle la présidente. Un enjeu de taille : les associations ont recensé 162 éoliennes en projet dans 40 communes en Corrèze. Et il en arrive d'autres régulièrement encore.

https://www.francebleu.fr/infos/societe/un-guide-d-information-sur-l-eolien-vient-de-paraitre-en-correze-1554361873

06/04/19 : Deux-Sèvres : Saint-Varent : Eoliennes : une communication à revoir
Extrait : 
Eoliennes. Un constat s’impose, a déclaré le premier magistrat : « La population est peu informée des projets d’installation d’éolienne et ce malgré la communication dans le bulletin municipal, les réunions publiques de quartiers ou villages, les lettres d’informations distribuées par la société Valorem. A nous de repenser notre communication ».

06/04/19 : Vienne : Éoliennes: le raccordement soulève aussi des questions
Le maire de Saulgé voit avec inquiétude la construction d'éoliennes au sud de sa commune. Les câbles de raccordement devront traverser le bourg.

A Plaisance et Bussière Poitevine, trois parcs éoliens pourraient voir le jour dans les prochaines années, dont un, celui de Volkswind à Plaisance, vient d'être définitivement validé par la préfecture, après un recours gagné par le promoteur au tribunal administratif.
"Nous allons être traversés trois fois"
A Saulgé, le maire ne cache pas son inquiétude: ce n'est pas tant le désagrément visuel ou sonore qui le préoccupe que le raccordement au réseau électrique de ces éoliennes: « Les postes sources de Bellac et de l'Isle-Jourdain étant saturés, tous les projets en cours et ultérieurs doivent rejoindre celui de Montmorillon. Pour ces trois parcs, les tracés passent par Saulgé, y compris dans le centre bourg » déplore Jacques Larrant.
Un centre-bourg rénové récemment: « On nous avait obligés à rénover nos réseaux d'eau et d'assainissement avant de refaire les rues pour ne pas avoir à les recasser derrière. Mais cette règle ne s'applique pas pour des travaux plus importants! Nous allons avoir des éoliennes en limite de notre commune, nous allons être traversés trois fois; les chaussées rebouchées finissent par s'affaisser et ce sera à la charge de la commune. Nous aurons toutes les em... sans aucune compensation. »
Il a exprimé son désaccord dans le registre d'enquête publique qui s'est clôturée mercredi à Plaisance, concernant le second projet en cours (société Enertrag). « J'ai rencontré le commissaire enquêteur mais ces questions de raccordement ne sont pas abordées dans l'enquête publique, elles font l'objet de permis de construire à part. »
Aucune concertation n'est pas ailleurs prévue à ce stade entre les trois chantiers pour mutualiser les tranchées et limiter l'impact des travaux: « J'ai écrit à la sous-préfète et à la présidente de la communauté de communes pour leur demander d'harmoniser les projets. Il y a eu beaucoup d'argent public dépensé dans l'aménagement de notre bourg. »

https://www.centre-presse.fr/article-668421-eoliennes-le-raccordement-souleve-aussi-des-questions.html


05/04/19162 éoliennes en projet en Corrèze et un guide pour aider à la prise de décision 😱
Collectivité départementale et associations ont produit un guide sur l'éolien en Corrèze, pour rappeler aux élus et aux habitants tous les enjeux du développement de ce mode de production d'électricité, dans un département peu réputé pour ses vents.
Ce n’est pas un guide contre l’éolien. Mais ce n’est pas un guide tout à fait pour non plus. Le guide d’information L’éolien en Corrèze, qui vient tout juste d’être terminé, a pour objectif de « signifier aux porteurs de projets qu’il ne faut pas rater certaines phases » explique Pascal Coste, le président du Conseil départemental.
La collectivité a collaboré avec plusieurs structures comme Corrèze environnement, l’association des maires, le CAUE, la Chambre d’agriculture, et le collectif des associations opposées aux parcs éoliens en Corrèze, pour se mettre d’accord sur un ensemble de conseils.

« Même si l’éolien n’est pas quelque chose à bannir, il faut reconnaître qu’en Corrèze, le vent est médiocre et l’habitat dispersé ».
ALAIN SIREYX (Président d’Agir pour midi corrézien)
La synthèse du guide L'Eolien en Corrèze sur le site d'AMICO
Ils sont d’autant plus géants qu’en raison des vents médiocres, justement, il faut des éoliennes de plus en plus hautes. « Les projets portent maintenant sur des éoliennes de 240 m de haut » rappelle Alain Sireyx, contre 180 à 200 m au départ. Et des projets, il en apparaît tous les jours. « Cette semaine, il en est arrivé un nouveau sur Eyrein » assure Cathy Donnedevie, présidente de Agir pour le plateau des étangs. Les associations ont recensé, au 31 mars 2019, 26 projets en cours sur le département, concernant 162 éoliennes dans 40 communes.
D'autre part, les associations opposées à l'éolien en Corrèze ont produit, voilà quelques mois, la vidéo suivante.
https://www.lamontagne.fr/tulle-19000/actualites/162-eoliennes-en-projet-en-correze-et-un-guide-pour-aider-a-la-prise-de-decision_13533264/

05/04/19Eoliennes et prise illégale d'intérêts : deux élus condamnés dans le Sud-Vienne
Deux élus poursuivis pour prise illégale d’intérêts dans un projet éolien à Coulonges et Thollet ont été condamnés à des amendes, deux autres sont relaxés.
Interrogés à la sortie du tribunal, jeudi 4 avril 2019, les quatre élus du Sud-Vienne poursuivis pour prise illégale d’intérêts dans le cadre d’un projet de parc éolien dans les communes de Thollet et Coulonges (*) n’ont pas souhaité faire de commentaire sur la décision judiciaire. Ils ont remercié chaleureusement leurs soutiens et affirmé avoir travaillé pour « l’utilité publique. »
“ Il y avait un intérêt personnel et financier ”
Jérôme Charbonnier (conseiller municipal) et Raymond Gallet (maire de Coulonges) ont été relaxés notamment en raison de liens de parentés trop éloignés ou d’éoliennes implantées en dehors du territoire communal dont ils avaient la charge. En revanche, Louis Demassy (conseiller municipal) et Joël Fruchon (maire de Thollet) ont été reconnus coupable de prise illégale d’intérêts et respectivement condamnés à des amendes de 1.500 € pour le premier, 3.500 € pour le second. La présidente Marie-Béatrice Thiercelin a pris le temps d’expliquer cette décision aux élus : « Il y avait un intérêt personnel et financier. Cela suffit pour constituer l’infraction reprochée. Vous avez participé à l’ensemble des délibérations en connaissance de cause. Peu importe que vous vous soyez retirés au moment du vote. »
La requête de l’association Vent de raison, qui avait demandé à se constituer partie civile dans ce dossier, a été jugée irrecevable. « Nous le savions, a déclaré l’avocat Me Brice de Beaumont. La législation n’a pas encore prévu la recevabilité de ce type d’association pour ce type d’infraction, nous n’étions pas recevables. Sur la décision, le problème de droit était relativement complexe. Deux des prévenus ont été condamnés. L’association qui a lancé la procédure, qui a dénoncé des irrégularités a bien fait de le faire. C’est grâce à elle qu’un débat public a pu se faire. »
Le procureur François Thévenot avait requis jusqu’à deux mois de prison avec sursis pour trois des quatre prévenus et des peines d’inéligibilité pour les maires.
(*) Le projet de parc éolien déposé en 2014 par EDF avait été d’abord bloqué par la préfecture qui avait refusé de délivrer un permis de construire en juillet 2016. La décision avait ensuite été cassée par le tribunal administratif en avril 2018. Le projet de construction d’une vingtaine d’éoliennes est désormais autorisé.
https://www.lanouvellerepublique.fr/poitiers/eoliennes-et-prise-illegale-d-interets-deux-elus-condamnes-dans-le-sud-vienne

04/04/19 : Vienne : VIDÉO. Poitiers. Éoliennes et prise illégale d’intérêts : les réactions
Quatre élus du sud Vienne étaient poursuivis pour prise illégale d’intérêts dans le cadre d’un projet éolien. Deux ont été relaxés et deux autres condamnés à des amendes jeudi 4 avril 2019 à Poitiers. Réactions à chaud à la sortie de l’audience des prévenus et de l’avocat de l’association Vent de raison, Me Brice de Beaumont.
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/video-poitiers-eoliennes-et-prise-illegale-d-interets-les-reactions

04/04/19Eoliennes et prise illégale d'intérêts dans le sud Vienne : amendes pour deux élus
Deux élus ont été condamnés à des peines d'amendes et deux autres relaxés jeudi 4 avril 2019 par le tribunal correctionnel de Poitiers, concernant les soupçons de prise illégale d'intérêts du projet éolien à Coulonges et Thollet.
Le tribunal correctionnel de Poitiers a rendu sa décision jeudi 4 avril 2019 suite au procès de quatre élus ruraux organisé le 14 février 2019, soupçonnés de prise illégale d'intérêts en lien avec le projet de parc éolien de Thollet et Coulonges. Jérôme Charbonnier et Raymond Gallet ont été relaxés. Louis Demassy a été reconnu coupable des faits reprochés etcondamné à 1.500 € d'amende, Joël Fruchon à 3.500 € d'amende. La demande de l'association Vent de raison, qui voulait se constituer partie civile dans cette affaire, a été déclarée irrecevable.
Voici la réaction des élus et de l'avocat de Vent de raison à la sortie de l'audience :
https://www.lanouvellerepublique.fr/poitiers/eoliennes-et-prise-illegale-d-interets-dans-le-sud-vienne-amendes-pour-deux-elus

03/04/19 : Charente-Maritime : Forges : l’avis favorable pour le projet éolien critiqué par un commissaire enquêteur
On reparle des éoliennes en Charente-Maritime. Un commissaire enquêteur dénonce les méthodes très discutables d’un confrère, qui vient de donner un avis favorable au projet de Forges-d’Aunis, près d’Aigrefeuille. Huit éoliennes doivent être implantées à la plaine des fiefs. Le Palois Yvon Foucaud, dont une partie de la famille réside à Forges et qui est natif de cette commune, se montre très critique à l’égard du rapport établi par son confrère, suite à l’enquête publique qui a eu lieu du 22 janvier au 22 février. Il vient d’écrire au préfet de la Charente-Maritime pour lui demander de ne pas approuver le projet. On l’écoute : à écouter en ligne
Yvon Foucaud qui a également interpellé les services du Premier Ministre.http://www.helenefm.com/?p=33392&fbclid=IwAR0HdtsrrKvuNU3nBFzcl7z15eYPlu9EodxzzugELDSxUcuaCHpOJfHoTPc

03/04/19 : Deux-Sèvres : Marais poitevin : une carte pour encadrer les éoliennes
Une carte pour encadrer le développement des éoliennes dans le Marais poitevin a été dévoilée lundi, lors de l’assemblée du Parc. Pas contraignante.
Les membres du comité syndical du parc naturel régional du Marais poitevin ont eu droit à un comité d’accueil, lundi, à Coulon, à l’heure de pénétrer dans la salle des fêtes où se tenait l’assemblée générale. Une vingtaine de membres du collectif Bassines non merci les attendaient à l’entrée, en présence d’une dizaine de gendarmes chargés de s’assurer de l’absence de débordements. Débordements qui n’ont pas eu lieu, le collectif ayant seulement pris place dans la salle pour assister aux débats, sans avoir voix au chapitre.
Une centaine d’éoliennes
Parmi les points à l’ordre du jour, la place des éoliennes dans le Marais poitevin. « Beaucoup d’opérateurs tournent de mairies en mairies pour installer des éoliennes », a rapporté le président du parc, Pierre-Guy Perrier. « Elles sont déjà présentes en nombre non négligeable. Il y a une centaine d’éoliennes en place ou en construction sur le Parc. » Aussi, « nous avons estimé qu’il y avait nécessité d’établir cette carte pour éviter les constructions anarchiques, en définissant des zones d’exclusion ». Seulement, un coup d’œil sur la carte laisse apparaître peu de secteurs restant propices aux constructions. Une fois enlevées les zones d’exclusion et les zones de vigilance majeures, ne restent que trois petits secteurs délimités sans frein à l’éolien « à confirmer pour les oiseaux » : autour de Mauzé-sur-le-Mignon, Epannes et Vallans en Deux-Sèvres ; à Ferrières et alentours pour la Charente-Maritime et pour la Vendée au nord-ouest de Luçon, du côté des Magnils-Reigniers, Péault…
“ Des tiraillements dans les conseils ”
L’élu régional, Pascal Duforestel, chargé de rapporter le travail réalisé en commission n’avait pas commencé son intervention que déjà un maire se levait pour faire part de ses objections. Celui de Benet où l’éolien a le vent en poupe. Estimant qu’il fallait arrêter de croire que « tous les petits maires sont achetés par les opérateurs », il croyait voir dans ce document « une carte de règlement de l’éolien ». Réponse du président : « Il ne s’agit pas d’un règlement mais de donner un avis par rapport à ce qui est écrit dans la charte. » Pascal Duforestel a ajouté qu’il y a « un nombre important d’élus qui questionnent le Parc »suite à des « tiraillements dans les conseils » entre la tentation d’acceptation souvent pour des motivations financières et celle d’opposition au nom du principe de précaution. « Cette carte présente des éléments d’aide à la décision. Nos prérogatives s’arrêtent là », a répété Pascal Duforestel.
Un nouvel outil qui a bien plu, en revanche, à un autre maire vendéen : « Il est urgent de le faire pour ne pas laisser des élus perdus, en face d’interlocuteurs pertinents et pointus, au faîte de la réglementation, qui connaissent les vertus du carnet de chèque. » Le maire de Benet a persisté : « Je veux bien qu’on dise que je suis vendu […] mais l’argent des éoliennes permet de développer des actions. »
Pour l’heure, l’orientation prise par le Parc est de « favoriser un mix énergétique » en privilégiant la diversité des sources d’énergie, pour être « respectueux des paysages et de la biodiversité ». Le comité voit ainsi mal leur installation dans de nouvelles zones, ouvrant une fenêtre pour des projets mais « dans les parcs éoliens existant ».
à chaud
Label : “ Aucun risque ”
En début de séance, le président du Parc naturel régional du Marais poitevin, un tantinet agacé par la présence d’une vingtaine de membres du collectif Bassines non merci, a pris la parole. « Je veux casser de fausses nouvelles. Il n’y a aucun risque de perdre le label PNR », a-t-il crié haut et fort. « Je suis peut-être responsable parce qu’à un moment donné, j’ai tiré la sonnette d’alarme à cause de la suppression du programme des interventions territoriales de l’État (Pite) qui nous fera perdre 400.000 € (sur 6 M€ de budget) à partir de 2020. » Mais « quand moi, j’ai parlé de ça, c’était pour faire part de risques à longs termes ». Selon Pierre-Guy Perrier, « nous avons été re-labellisés il y a trois ans pour douze ans. Il n’y a donc pas de danger ». Seulement« pour faire face à cette baisse de ressources, nous allons devoir regarder quels nouveaux positionnements nous devons avoir. Une commission a été créée à ce sujet. J’ai aussi entamé un tour des maires pour leur poser la question de ce qu’ils attendaient principalement du parc, comme auprès des communautés de communes, régions et départements ».
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/marais-poitevin-une-carte-pour-encadrer-les-eoliennes

01/04/19 : La Vienne dévoile son plan climat
Extrait : Nous sommes par exemple pour l'éolien, mais pas n'importe où et n'importe comment, précise Alain Pichon, vice-président en charge de l'environnement.
http://www.info-eco.fr/la-vienne-devoile-son-plan-climat/585065

31/03/19 : Vienne : Loudun : 250 personnes pour en savoir plus sur l'éolien
Le débat sur l'éolien mobilise dans le Loudunais. Au point que la salle des fêtes de la mairie était bien exiguë, pour accueillir une réunion sur le sujet, vendredi.
Baudouin de La Bouillerie, ancien enseignant, a présenté un long exposé scientifique et juridique.
S'il n'y a pas vraiment eu de débat vendredi soir, les apports des invités de six associations d'opposants à l'éolien dans le Nord-Vienne ont permis de clarifier les positions, devant 250 personnes.
Dans l'assistance, on relevait la présence de nombreux élus, dont Nicolas Turquois, député de Châtellerault et Bruno Belin, président du conseil départemental. La majorité des participants était constituée d'opposants à l'implantation de parcs éoliens dans le secteur.
Belin et Turquois invités à prendre la parole
Invités à prendre la parole, en début de séance pour Bruno Belin, en fin de soirée pour le député, les deux hommes se sont rejoints sur les points à prendre en compte dans le débat sur la transition énergétique: fiscalité, débat climatique, bien vivre ensemble.
Bruno Belin a rappelé les orientations validées, dernièrement, par l'assemblée départementale: respect du patrimoine, des personnes, du débat; élargir le périmètre d'implantation des éoliennes par rapport aux habitations, élaboration d'un schéma sous la responsabilité de l'État. Nicolas Turquois, fraîchement nommé secrétaire de la toute nouvelle commission d'enquête parlementaire sur la transition énergétique, a évoqué le travail à fournir au sein de cette commission: vérification des financements publics et mise en oeuvre de la politique énergétique sur le terrain.
Entre ces deux interventions politiques, Baudouin de la Bouillerie, tableaux des années 2010 à l'appui, a fait un long exposé sur la situation énergétique du monde. Il a évoqué la transition énergétique et tenté de répondre au dilemme « faire ou ne pas faire de l'éolien. ».L'ancien enseignant a développé plusieurs sujets: l'énergie propre n'existe pas; les énergies fossiles ne sont pas inépuisables; l'énergie éolienne est intermittente, par nature, et doit être couplée à une autre forme d'énergie; plusieurs pays européens ont arrêté le développement de l'éolien; il y a nécessité à revoir nos habitudes en termes de consommation d'énergiepour générer des économies; barrages hydroélectriques, méthanisation, nucléaire, il n'y a pas que l'éolien et le photovoltaïque.
Après les sciences, le droit: les tromperies de baux emphytéotiques rédigés par les promoteurs-locataires de terrains, les responsabilités des propriétaires quant au démantèlement des éoliennes, le coût réel de ces démantèlements, ont été exposés.
Après cette présentation, une adhérente d'association anti-éolienne d'Indre-et-Loire a évoqué une demande de moratoire, adressée aux pouvoirs publics et aux élus de son département et de la Vienne: un délai de réflexion et de concertation sur le sujet, de 18 mois. Peut-être une solution de sagesse pour éviter aux uns et aux autres des vents contraires. 

https://www.centre-presse.fr/article-667105-personnes-pour-en-savoir-plus-sur-l-eolien.html
30/03/19 : Charente-Maritime : Éoliennes : le coup de gueule de Dominique Bussereau
Le président ex-LR de Charente-Maritime et de l'Assemblée des départements s'oppose à la prolifération d'éoliennes, notamment dans son département. Entretien.D'abord, il prévient : il n'est pas opposé à l'énergie éolienne. Mais, en quelque sorte, trop, c'est trop. C'est le sens de la décision de Dominique Bussereau, qui vient de faire voter dans son département, la Charente-Maritime, un moratoire sur tout nouveau projet d'implantation d'éoliennes. Le président du conseil départemental de la Charente-Maritime, par ailleurs président de l'Assemblée des départements de France (ADF), a pris la mouche parce qu'il ne supporte pas que l'estuaire de la Gironde puisse être piqueté d'une quarantaine éoliennes. Un projet porté par EDF entend en effet implanter un vaste parc de mâts de presque 200 mètres de hauteur en face des vignobles du Médoc. Ils s'ajouteraient aux 70 à 80 éoliennes déjà installées dans le département, et à celles en projet (entre 300 et 475  !)
Dans le coin, l'idée hérisse tellement que des acteurs aussi contraires que la Ligue de protection des oiseaux (LPO) et les fédérations locales de chasseurs se sont ligués pour s'y opposer. Dans l'association Défense des marais de l'estuaire (DDME), créée pour combattre ce projet, on retrouve, outre la LPO et les chasseurs, le Comité international des vins de Bordeaux ou le Conseil des grands crus classés. Tous veulent préserver l'estuaire de la Gironde, havre pour les oiseaux migrateurs et les touristes, entre autres. Le 23 mars, ils ont remporté une première victoire avec le moratoire voté par le département de la Charente-Maritime. À l'origine de cette décision, Dominique Bussereau s'en explique.
Le Point : Le mouvement en faveur des énergies renouvelables semble inéluctable pour trouver une issue aux énergies carbonées, et pourtant vous tentez de suspendre un grand projet d'éoliennes dans votre département. Vous ne craignez pas d'aller contre l'histoire  ?
Dominique Bussereau : On l'a vu dans le grand débat national, le nombre de gens qui se sentent envahis par l'afflux d'éoliennes monte en puissance. C'est le cas en Charente-Maritime, et dans les départements voisins. Je vous signale que l'on comptabilise quelque 480 mâts si on additionne tous les projets  ! Dans certaines zones comme la plaine d'Aunis, les villages sont parfois entourés d'une vingtaine de mâts. Je rappelle que la Charente-Maritime est le deuxième département le plus touristique de France après le Var, et que le projet en cause concerne l'estuaire de la Gironde, le plus grand d'Europe. Il y a une vingtaine d'années, nous avions mis en place un syndicat mixte entre la Charente-Maritime et la Gironde pour protéger ces zones naturelles sensibles. Or, aujourd'hui, voici qu'EDF veut installer une quarantaine d'éoliennes de 180 mètres de hauteur. Cette initiative a fait déborder le vase  !

Comment voulez-vous vous y opposer  ? Ceci n'est pas seulement de votre ressort...
D'abord, à l'automne, nous avons mis en place un observatoire, afin de visualiser les zones couvertes, ou non, par les parcs éoliens. On se rend compte que des endroits dans le sud de la région Aquitaine en sont dépourvus, alors d'autres, comme la Charente-Maritime ou la Charente, sont déjà bien couverts. J'ai ensuite fait voter un moratoire, par lequel on demande à l'État de geler pendant deux ans tout nouveau projet de parc éolien. Nous établissons en parallèle un schéma directeur pour définir un mix énergétique différent. Le préfet m'a répondu qu'il n'avait pas le pouvoir d'arrêter un projet, mais il a engagé la discussion. Je lui ai dit que s'il prenait malgré tout un arrêté autorisant ce projet dans l'estuaire, je l'attaquerais devant la justice administrative.
Pour quels motifs  ?
Pour un motif tenant à l'atteinte au paysage ou à l'environnement, par exemple. J'ai procédé de la même manière pour plusieurs projets dans la région de La Rochelle, mais je n'ai pas eu, pour l'heure, de réponse du préfet. Je précise que la Charente va sans doute décider du même type de moratoire, et j'informerai mes collègues de l'Assemblée des départements de France de notre action. Elle risque de faire boule de neige.
Vous voulez stopper l'éolien en France  ?
Ce n'est pas une opposition à l'éolien, c'est une opposition à trop d'éolien. Certains pays font déjà machine arrière. C'est le cas de l'Allemagne, qui a arrêté des éoliennes et les démonte. Autant je suis pour l'éolien s'il n'y a pas de difficultés paysagères, par exemple dans des champs plats et déserts comme dans les plaines de Beauce, ou en mer, loin des côtes, autant je veux me battre lorsque les villages sont susceptibles d'être entourés d'un mur d'éoliennes. Là, c'est non  ! Notre seul objectif, c'est la défense de nos paysages. Dans notre région comme ailleurs, si on les bousille, on bousille notre économie.

30/03/19LA CHARENTE VEUT METTRE LE HOLÀ AUX ÉOLIENNES
«Le Nord-Charente est à saturation.» François Bonneau, le patron du Département, veut un moratoire sur les implantations d’éoliennes. Il demande une «concertation» avec l’État et la Région.

Cette semaine, la préfecture a refusé deux projets d’implantation de parc éolien en Charente limousine. La société Abo Wind voulait planter six éoliennes à Saint-Laurent-de-Céris. Epuron, autre constructeur, imaginait faire tourner sept grandes hélices sur les communes d’Alloue, Ambernac et Saint-Coutant. Projets retoqués. Ces deux décisions ont suivi l’avis de la Commission départementale de la nature des sites et des paysages (CDNPS) présidée par Marie Lajus, la préfète, et réunissant des élus et des «personnes qualifiées».
Du côté de la préfecture on précise que la préfète prend la décision...
http://www.charentelibre.fr/2019/03/29/la-charente-veut-mettre-le-hola-aux-eoliennes,3408359.php
29/03/19 : Vienne : conseil municipal de Champniers : Avis défavorable pour le projet éolien de Blanzay
Extrait :
> Avis sur l'installation et l'exploitation d'un parc éolien sur la commune de Blanzay. Après en avoir délibéré, le conseil municipal a procédé à un vote défavorable.

https://www.centre-presse.fr/article-666754-avis-defavorable-pour-le-projet-eolien-de-blanzay.html

28/03/19La Charente-Maritime dit stop aux implantations d’éoliennes
Le président du conseil départemental de Charente-Maritime, Dominique Bussereau, a fait adopter un moratoire symbolique de deux ans sur toute nouvelle implantation sur le territoire.
Cela ressemble à une déclaration de guerre. Le président du Conseil départemental de Charente-Maritime, Dominique Bussereau (ex-Les Républicains), a décidé d’en découdre avec tout nouveau projet d’installations d’éoliennes sur le territoire.
L’ancien ministre de Jacques Chirac et de Nicolas Sarkozy, qui préside aujourd’hui l’Association des départements de France, ne mâche pas ses mots à l’évocation de ces mâts qui « défigurent » le paysage partout en Europe, ne se lassant pas de répéter qu’« avant, on voyait l’Abbaye royale en arrivant à Saint-Jean-d’Angély. Maintenant, on sait qu’on y arrive parce qu’on voit les éoliennes ».
Au point de faire voter, vendredi 22 mars, un moratoire de deux ans sur la question par l’assemblée de la Charente-Maritime, demandant au préfet de surseoir à toute nouvelle implantation d’éolienne non désirée. Le geste est symbolique et politique, le préfet restant décisionnaire. C’est une suite logique, selon Dominique Bussereau, après l’annonce, en septembre 2018, de la création d’un Observatoire départemental de l’éolien, outil d’information et d’action contre des projets jugés « inacceptables ».
Le projet du Blayais spécifiquement incriminé
La charge véhémente que mène Dominique Bussereau contre les éoliennes est pourtant assez récente. Un projet en particulier est à l’origine de son courroux : un parc de 30 à 40 éoliennes hautes de 180 mètres dans l’estuaire de la Gironde, non loin de Saint-Georges-de-Didonne, commune dont il a été le maire de 1989 à 2002.
Porté par EDF Renouvelables, le projet dit « du Blayais », dévoilé en 2018, s’étend sur sept communes en Charente-Maritime et en Haute-Gironde, dans une zone de marais classée Natura 2000 et zone de protection spéciale (ZPS) de la directive Oiseaux européenne, qui abrite en outre, depuis 2015, le parc naturel marin de l’estuaire de la Gironde et de la mer des Pertuis, l’un des deux
seuls parcs en Nouvelle-Aquitaine avec celui du bassin d'Arcachon. ..
https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/03/28/la-charente-maritime-dit-stop-aux-implantations-d-eoliennes_5442736_3244.html

28/03/19 : Haute-Vienne : BayWa re installe les plus hautes éoliennes en France
BayWa re installe actuellement les éoliennes les plus hautes de France. Les éoliennes Senvion atteignent une hauteur de 200 mètres à leur sommet. Le parc éolien des Landes comprend six éoliennes d’une puissance totale de 18 MW et est situé dans la région française de la Haute-Vienne.
50 GWh par an
“Nous avons décidé d’installer ces éoliennes plus hautes afin de capter un vent plus fort et plus stable et d’optimiser les rendements en électricité. Au total, ce parc éolien devrait produire plus de 50 GWh par an, ce qui est suffisant pour alimenter (environ) 10 000 ménages », a déclaré Can Nalbantoglu, directeur général de BayWa re France SAS
L’éolienne Senvion 3.0M122 a une puissance nominale de 3 MW. La tour est composée de six sections d’une hauteur totale de 139 m. Les pales de 61 mètres sont assemblées sur le moyeu au niveau du sol, avant d’être posées sur la nacelle en haut de la tour. Le parc éolien économisera environ 11 500 tonnes de CO 2 chaque année.

https://les-smartgrids.fr/baywa-re-installe-les-plus-hautes-eoliennes-en-france/

28/03/19 : Vienne : Loudun : un débat sur l'éolien très attendu demain
Alors que des projets éoliens fleurissent en Loudunais, une conférence sera donnée demain soir à Loudun par un spécialiste des énergies renouvelables.
Baudouin de la Bouillerie présentera demain une conférence sur les éoliennes à la mairie de Loudun, en présence des maires et du président du Département, Bruno Belin. Très au fait des dernières informations en la matière, cet ancien professeur et habitant de La Chaussée, à la formation plutôt scientifique, a enseigné « sur ce qui concerne l’énergie pendant plus de 40 ans ».
“ L’énergie propre n’existe pas ”
Son expertise l’a conduit à animer une dizaine de réunions auprès de collectivités ou d’associations foncières. Dans le cadre de l’élaboration du plan climat-air-énergie territorial (PCAET), il a également présenté le 12 mars une information devant le bureau exécutif de la communauté de communes du Pays loudunais. « Il est impossible d’être à 100 % contre ou à 100 % pour l’énergie éolienne. L’énergie propre n’existe pas. On doit toujours compenser par autre chose et l’éolien n’y échappe pas, en raison notamment des intermittences des conditions climatiques. » Il cite l’exemple de l’Allemagne qui compense par le charbon et la France par le gaz.
Il s’attache à présenter les faits aussi précisément et objectivement que possible : « Les énergies fossiles ne sont pas inépuisables et ont conduit au réchauffement climatique que nous constatons aujourd’hui, il est donc évident que nos habitudes de consommation d’énergie doivent changer. »
Selon lui et d’après les chiffres qu’il va présenter, les énergies renouvelables auxquelles appartiennent l’éolien ou le photovoltaïque ne seront pas suffisantes pour pallier les besoins de la planète et le nucléaire va continuer à se développer. « Six réacteurs seront en construction à partir de 2025 », affirme-t-il. On ne peut pas stocker l’électricité, donc en parallèle des constructions d’éoliennes, il y aura celles de centrales à gaz pour une production en continu.
Baudouin de la Bouillerie propose également d’étudier le coût et la rentabilité des énergies renouvelables. « Les enjeux économiques sont forts et les petites communes n’y sont pas insensibles, les propriétaires terriens non plus. L’objectif de ma conférence est que chacun puisse avoir une idée réaliste de ce vers quoi on va : il n’y aura pas de miracle. Tout réside dans un équilibre et dans un mélange d’énergies. »
Réunion d’information ouverte à tous sur l’implantation d’éoliennes dans le Loudunais, ce vendredi 29 mars à 20 h, salle des fêtes de la mairie de Loudun. À l’invitation des associations Apache, Vol au Vent, ADCIEL, Para-Vent, A ContreVent, Bien Vivre en Loudunais.
https://www.lanouvellerepublique.fr/loudun/loudun-un-debat-sur-l-eolien-tres-attendu-demain?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=1&pageId=57da5cf9459a4552008b4b1b
https://www.centre-presse.fr/article-666389-l-eolien-en-debat-demain.html


28/03/19 : Vienne : "Lathus Vent debout" s'oppose au projet de parc éolien des Terrages
L'enquête publique sur le parc éolien des Terrages à Plaisance (société Enertrag) prendra fin mercredi 3 avril et l'association Lathus Vent debout, hostile au projet, appelle ses sympathisants à s'exprimer sur les registres ouverts à la mairie de Plaisance et en ligne .
« La centrale éolienne des Terrages viendrait s'ajouter aux trois autres parcs prévus dans un rayon de 4 km autour de Saint-Rémy-en-Montmorillon (commune de Lathus-Saint-Rémy), dénonce l'association. Les effets des éoliennes sur la santé physique et psychologique des riverains commencent à être bien connus et reconnus. Ici, les habitants de Saint-Rémy seront complètement encerclés par vingt éoliennes géantes. C'est une population sacrifiée. La centrale éolienne des Terrages est située à 2,5 km de la Vallée de la Gartempe, zone protégée pour son paysage et sa biodiversité remarquables, un des lieux les plus touristiques du Sud-Vienne. La préfète avait déjà refusé la construction de la Ferme éolienne de Plaisance (l'autre parc prévu à Plaisance), à cause de sa proximité avec la Vallée de la Gartempe. Elle [était] pourtant distante de 3,5 km. La Ligue de protection des oiseaux est opposée à la construction de ce parc, trop proche de zones protégées (ZPS étang de Beaufour, zones Natura 2000, etc.) abritant des espèces de chauves-souris et d'oiseaux menacées et sensibles à la présence d'éoliennes géantes. »
* www.registre-dematerialise.fr/
1114/observation
Lire également notre article du 10 février: « Éoliennes: enquête publique à Plaisance ».

https://www.centre-presse.fr/article-666406-lathus-vent-debout-s-oppose-au-projet-de-parc-eolien-des-terrages.html

27/03/19 : L'éolien en Creuse, avec ces brises qui le portent et les vents contraires qui le freinent
Pas moins de 17 projets éoliens sont en cours d’instruction, autorisés ou en fonctionnement en Creuse. Des élus, dont Gérard Thomazon et Eric Correia, souhaitent une concertation départementale pour une croissance raisonnée du parc creusois. Pour les associations, concertation ou pas, « nous sommes contre l'éolien ».
Peut-on être résolument contre les éoliennes?? Le débat, qui n’existait pas il y a encore quelques années, s’amplifie avec la « prolifération » des projets en Creuse, et ailleurs en France. À l’origine, la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte, dont l’éolien représente un quart de l’objectif de production verte en 2023 : 26.000 MW, pour 12.000 éoliennes.
Les craintes des associations en Creuse
En Creuse, des associations luttant contre les projets éoliens se sont réunies sous une même bannière, SOS-Eole 23. Martine Faucher, présidente et porte-étendard du collectif, au milieu d’une opération de tractage, répète ses arguments : « Les gens sont contre l’implantation d’éoliennes de 200 m de haut à 500 m de leurs maisons. Ça fait du bruit, ça dénature le paysage, et l’impact touristique est désastreux ».

Martine Faucher cite en exemple le projet de Thauron : « Des gîtes sont présents dans la zone, et pourraient perdre leurs appellations “Gîtes de France” à cause de ces éoliennes », déclare-t-elle, excédée. La présidente de SOS-Eole 23 alerte aussi contre ce qu’elle pense être « un coup des lobbys », « pour une énergie à la production trop aléatoire, ne fonctionnant pas en périodes anticycloniques, pour un bilan finalement tout sauf rentable ».
« Ce n’est pas une question environnementale, c’est une question politique et économique. Lorsque l’éolienne est hors d’usage, il faut trouver une énergie de substitution. En Allemagne c’est le charbon par exemple. »
MARTINE FAUCHER (Présidente de SOS-Eole 23)
Un cercle vertueux à Bussière-Saint-Georges
À contre-courant des arguments de SOS-Eole 23, Gérard Thomazon, maire de Bussière-Saint-Georges, parle de son expérience. Sur sa commune, sept éoliennes ont été installées. Pour lui, les retombées ont été « plus que positives, c’est un cercle vertueux, à partir du moment où tout a été fait en transparence et dans l’acceptation générale. » En effet, l’implantation de ce parc a permis à l’élu de se voir débloquer une enveloppe compensatoire de 137.600 euros.
« Cet argent, plutôt que de servir le budget de fonctionnement, nous a permis d’investir encore plus dans les économies d’énergie », explique Gérard Thomazon. L’élu détaille quelques projets concrets que cette enveloppe lui a permis de réaliser : « Nous avons fait isoler tous nos bâtiments communaux et les écoles. Nous avons pu également les faire chauffer au moyen d’une centrale biomasse que nous avons également financée avec cet argent, et nous avons fait poser une toiture photovoltaïque de 600 m². »
« Finalement, nous avons divisé notre facture par trois »
GÉRARD THOMAZON (Maire de Bussière-Saint-Georges)
L’élu balaye également l’argument de l’impact sur le prix de l’immobilier et sur la croissance de la population : « Depuis 2000, nous sommes passés de 189 habitants à 255. Les maisons proches des éoliennes se vendent toujours. » Finalement, pour l’élu, l’aspect esthétique de ces grandes dames reste « une question de goût ».
« Il n’existe pas de projets sans contraintes »
Éric Correia, président de la Communauté d’agglomération du Grand Guéret, a évolué sur sa position depuis l’enthousiasme du projet des Monts de Guéret, dont le dossier a finalement été refusé. « Je pense que l’éolien reste une énergie qu’il faut développer dans un mix-énergétique avec le photovoltaïque par exemple », tempère l’élu, citant la prochaine centrale solaire qui verra le jour après 2020 dans l’agglomération, permettant d’alimenter 4.000 foyers. Le président de la Com-com l’assure néanmoins, « nous sommes très vigilants sur les projets qui pourraient avoir un impact négatif sur les paysages et la vie des Creusois ».
« Le bruit peut-être désagréable parfois et change la nature du paysage silencieux de la Creuse », acquiesce Gérard Thomazon. Mais l’élu du nord de la Creuse y voit « un mal nécessaire ».
« Je ne connais aucun projet qui ne présente pas d’inconvénient, justifie le maire de Bussière-Saint-Georges. Il faut accepter ces contraintes, quand elles nous apportent plus qu’elles nous coûtent »
Malgré tout, les deux élus craignent « des installations qui n’auraient pas lieu d’être ». « Il faut rapidement qu’une concertation ait lieu avec les élus, la préfecture et les citoyens, prévient Gérard Thomazon. Il y a des endroits qui doivent être préservés où il n’est pas acceptable que des éoliennes soient posées. » Il appelle à la planification d’une carte de développement de l’éolien, assortie d’un débat « serein et ouvert, loin des lobbys pro ou anti-éoliens. »
Vianney Loriquet
Le projet éolien de Pionnat sera soumis au débat lors d'une réunion publique vendredi 29 mars, à 19 heures à la salle polyvalente à côté de la mairie.
https://www.lamontagne.fr/gueret-23000/actualites/l-eolien-en-creuse-avec-ces-brises-qui-le-portent-et-les-vent-contraires-qui-le-freinent_13526022/

27/03/19
Vent de fronde contre les éoliennes dans les Charentes
Un vent de fronde contre les éoliennes s'est levé dans les Charentes, dont les deux départements sont partis en guerre contre les nouvelles implantations guidées selon eux uniquement par les intérêts commerciaux des opérateurs.
Un vent de fronde contre les éoliennes s'est levé dans les Charentes, dont les deux départements sont partis en guerre contre les nouvelles implantations guidées selon eux uniquement par les intérêts commerciaux des opérateurs.
Le département de la Charente-Maritime a voté vendredi dernier en faveur d'un moratoire de deux ans et celui de la Charente s'apprête à faire de même au mois de juin, une opposition qui pourrait essaimer ailleurs en France.
"On défend le mix énergétique, on sait qu'il y a des efforts à faire", a dit à Reuters le président du Conseil départemental de Charente François Bonneau (PS). "Mais aujourd'hui, on a atteint les effets de seuil en termes d'acceptation par la population de ce phénomène éolien qui prend une dimension anarchique sur une grande partie de notre département."
"On n'est plus dans l'analyse des zones venteuses mais dans la recherche de territoires où malheureusement des agriculteurs ne vivent pas bien, ont des terres sans grande valeur et à qui on fait miroiter des loyers annuels", a-t-il ajouté.
Le président du Département de Charente-Maritime, Dominique Bussereau (ex-LR), également président de l'Assemblée des départements de France, a estimé lors de l'ouverture de la session de printemps de son conseil, la semaine dernière, que bientôt "il y aura plus d'éoliennes que de communes, dans ce département, et bientôt une éolienne pour 1.500 habitants".
Le risque pour lui est de voir la Charente-Maritime "transformée en parc industriel" ce qui lui "paraît complètement contraire à la vocation touristique" de ce département.
Dans son département, 15 parcs pour un total de 81 éoliennes sont en service, 67 autres sont autorisées, 112 autres en cours d'instruction, sans oublier les 215 en projet ce qui porterait le total à 76 parcs pour 475 éoliennes.
Le département des Deux-Sèvres, qui fait également partie de l'ex-région Poitou-Charentes (désormais intégrée à la Nouvelle-Aquitaine) et dispose déjà de 327 MW de puissance éolienne installée, a également manifesté des réticences.
La Vienne dispose de 196 MW de puissance installée, suivie par la Charente (143 MW) et la Charente-Maritime (142 MW) alors que les 5 départements d'Aquitaine (Dordogne, Gironde, Landes, Lot-et-Garonne et Pyrénées-Atlantiques) n'ont aucune éolienne.
https://www.challenges.fr/top-news/vent-de-fronde-contre-les-eoliennes-dans-les-charentes_650467

26/03/19 : Gestion des projets éolien : la Charente-Maritime adopte un moratoire

Après la création d’un observatoire de l’éolien l’automne dernier, le président de la Charente-Maritime Dominique Bussereau veut aller plus loin. Alors que le département planche sur son schéma de développement durable, l’édile entend avoir les coudées franches pour mettre en place certaines dispositions. Il a fait voter une motion demandant au préfet de surseoir à tous projets éoliens se présentant dans les deux ans à venir, « le temps d’élaborer le schéma ». Après un débat enflammé de l’assemblée sur les problématiques environnementales, la motion a emporté l’adhésion de la majorité, malgré huit abstentions et dix votes contre.
« Soyons clair, nous ne sommes pas contre l’éolien », a martelé le président de l’Observatoire Lionel Quillet, face aux récriminations, « nous voulons un mixte énergétique basé sur un schéma de développement durable », qui concernera tous les secteurs, de la mobilité à l’aménagement urbain en passant par la transition écologique. Par ce geste, le Département entend surtout limiter les implantations privées, « qui sont des choix non pas environnementaux mais purement commerciaux avec un rendement à deux chiffres », estime Lionel Quillet, qui espère ainsi redonner pouvoir à la voix des maires, qui sont souvent mis devant le fait accompli lors d’installation d’éoliennes. « Dans des conditions autres du marché public des bâtiments, on considérerait ça comme une action de justice à mener », assène Lionel Quillet, « choqué qu’il n’y ait pas de réactions de la justice en la matière ».
« On atteint un nombre d’éoliennes et de projets d’implantation qui est tout à fait inacceptable », renchérit Dominique Bussereau, rappelant que la Charente-Maritime compte 450 éoliennes et presque autant de projets d’implantation (lire ci-dessous). L’élu estime que le territoire a déjà bien donné sa part à l’éolien. « A ce niveau là, on peut prendre le temps de décider si on veut plus d’éoliennes pas, et où on les met si on en veut d’autres », poursuit Lionel Quillet.
Sans surprise, le secrétaire général de la préfecture Pierre-Emmanuel Portheret a fait savoir que les services de l’Etat ne soutiendraient pas cette motion. Ce dernier n’a pas manqué de rappeler au président Bussereau que « d’un point de vue juridique, l’implantation des éoliennes est du ressort de l’Etat ». Dans cette mesure, « des refus d’autorisation fondées sur le seul critère d’un moratoire départemental serait sans nul doute censuré par le juge administratif », a-t-il averti, « Par ailleurs un soutien de l’Etat à un tel moratoire serait considéré par les élus qui tentent de faire émerger des projets éoliens comme l’expression d’un retrait du soutien du gouvernement à l’éolien terrestre et risquerait de provoquer de l’étonnement ».
Pierre-Emmanuel Portheret a profité de la thématique pour aborder le cas du projet de parc éolien le long de la Gironde, qui cristallise tous les griefs. « EDF a lancé une concertation avec les garants du débat public et se dit prêt à faire évoluer le projet au vu de la concertation », a-t-il expliqué, invitant le Département au dialogue avec EDF. Une invitation balayée du revers de la main par Dominique Bussereau : « Concernant l’estuaire, je vous le dis tout de suite, il ne s’agira même pas de rentrer dans la concertation ! Qu’on ne cherche même pas à nous imposer une concertation pour détruire l’estuaire de la gironde ! » L’édile a également prévenu qu’il ferait fait fi de l’absence de soutien de l’Etat à sa motion : « Le Département, via l’Observatoire de l’éolien, continuera de poser des recours sur certains projets qui n’auraient pas l’assentiment des élus locaux ou qui seraient jugés nuisibles pour l’environnement […] J’en ai le pouvoir par les responsabilités que [les services de l’Etat] m’ont confiées ».
L’éolien en chiffres en Charente-Maritime :
26 parcs ont reçu une autorisation d’exploiter (148 mâts) pour 345 MGWatt, dont
15 parcs en activité (181 mats)
11 parcs (67 mats) non construits
19 dossiers en cours d’instruction (112 mâts) pour 375 MGWatt, dont :
12 mâts dans le canton de Surgères
11 mâts dans le canton de Matha
Soit 719 MGW de prévisions si l’ensemble des projets devait aboutir.
30 éoliennes dans l’estuaire de la Gironde, un projet encore non déposé mais dont la préfecture à connaissance.
(Sources : préfecture de Charente-Maritime)
http://www.aqui.fr/environnements/gestion-des-projets-eolien-la-charente-maritime-adopte-un-moratoire,18217.html

26/03/19Charente-Maritime : 80 éoliennes, bientôt 130 de plus et 450 en projet, est-ce trop ?
Deuxième département préféré des Français comme destination touristique, la Charente-Maritime s'inquiète de voir sur ses paysages, des collines de Saintonge à l'estuaire de la Gironde, se hérisser de plus en plus de mâts éoliens. Trop pour beaucoup, certains tentent même de dire stop.
Vendredi dernier, le conseil départemental de la Charente-Maritime, présidé par l'ancien ministre Dominique Bussereau (ex-LR) a voté le principe d'un moratoire de deux ans, gelant l'implantation de toute éolienne.
Un moratoire validé ou pas par l'Etat ?
Une demande à laquelle l'Etat, seul décisionnaire, a peu de chances d'accéder.
"Ce serait vécu par certains comme l'expression d'un retrait du gouvernement au soutien de l'éolien terrestre", estime le secrétaire général de la préfecture, Pierre-Emmanuel Portheret.
Mais, venant après la région Hauts-de-France où le président Xavier Bertrand (ex-LR) souhaite aussi mettre le holà, après 1.500 mâts déjà actifs, c'est un drôle de vent qui souffle sur l'éolien, du Nord jusqu'à la façade Atlantique.
Des chiffres très flous !
En Charente-Maritime, personne ne s'accorde vraiment sur le nombre de mâts en activité ou en projet.
Selon les services préfectoraux ou le département, le territoire abrite entre 71 et 81 mâts actifs, répartis sur 13 à 15 parcs.
Avec les parcs autorisés mais non encore sortis de terre (plus de 130 mâts), et les dossiers encore à l'instruction, on oscille, selon les sources, entre 300 et 475 mâts potentiels à venir.
Quel qu'il soit exactement, ce total est trop élevé pour Dominique Bussereau qui s'élève "pas contre l'éolien mais contre l'abus d'éoliennes".
"La colère nous est montée au nez lorsqu'une filière d'EDF a proposé la construction de 40 mâts sur l'estuaire de la Gironde, que nous protégeons depuis 20 ans, où nous avons créé des Zones d'espaces naturels sensibles, des activités de loisirs, et où on réimplante l'esturgeon", explique-t-il à l'AFP.
La Charente-Maritime a donc lancé début 2019 un observatoire de l'éolien "pour dresser un inventaire".
"On a été très surpris par le nombre de particuliers, associations et élus qui le saisissaient face à une foule de sociétés très mercantiles", relève M. Bussereau en pointant certains opérateurs qui ne sont pas "de grands partisans de l'environnement" et "vendent les éoliennes comme des réfrigérateurs".
"Gilets jaunes" de l'éolien ?
Un moratoire de deux ans laisserait le temps "d'établir un schéma de développement durable et faire le point sur les énergies renouvelables possibles dans le département. On mise beaucoup sur le solaire et l'hydrolien", ajoute l'élu.
L'annulation en 2017 par la justice administrative du schéma régional éolien de 2012 pour l'ex-Région Poitou-Charentes, présidée alors par Ségolène Royal, a permis à nombre d'opérateurs de s'engouffrer dans ce "vide". Les juges avaient motivé leur décision par l'absence d'"évaluation environnementale" préalable.
Mais tout le monde n'est pas d'accord sur le moratoire, pour des raisons diverses.
Dans l'opposition de gauche, qui reconnaît un "mitage par l'éolien", on estime qu'on "va perdre deux ans. Il vaudrait mieux lancer des projets d'économie mixte, incluant les citoyens", estime Pascal Ferchaud, maire PRG de Saujon.
Patrick Picaud, coordonnateur de Nature Environnement 17, veut réagir au "cas par cas".
"Sur le terrain, le rejet vient de la concentration" et du fait que "tout se passe un peu en secret jusqu'à ce que l'enquête publique arrive. Ça énerve les riverains", explique-t-il. Il regrette que "personne ne s'occupe des problèmes de biodiversité. Tout le monde se soucie du paysage et du prix de l'immobilier alors que les parcs éoliens massacrent des oiseaux et des chauves souris.
Pour la Ligue de protection des oiseaux (LPO), "la vraie question" est celle de la difficulté pour les oiseaux à éviter les mâts quand ils sont nombreux.
"Cinq machines, les oiseaux les contournent. Mais quand il y en a 80, c'est plus impactant", dit Geoffroy Marx, un responsable local pour qui le département reste pour l'instant "vertueux" en ne touchant pas les zones protégées "Natura 2000".
Localement, des colères montent.
A Villeneuve-la-Comtesse, 700 habitants, une quinzaine de mâts en projet et des recours en justice, "on est à deux doigts d'avoir des gilets jaunes de l'éolien!", peste Michel Soulard, président de l'association anti-éolienne locale.
"Depuis ma fenêtre à l'ouest, je verrai douze éoliennes et six à l'est, à 900 mètres de là", s'insurge ce propriétaire d'un château du XVe siècle.
Les éoliennes en Charente-Maritime
Il y a actuellement 15 parcs en fonctionnement, soit 81 éoliennes et 11 parcs autorisés comprenant 67 éoliennes.
En cours d'instruction : 19 parcs comptant au total 112 éoliennes.
En projet : 31 parcs sans précision du nombre de mât.
https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/charente-maritime/la-rochelle/charente-maritime-80-eoliennes-bientot-130-plus-450-projet-est-ce-trop-1644888.html

26/03/19La Charente va dire stop à l’implantation d’éoliennes
Le Département de la Charente entend prochainement demander le ralentissement, voire l’arrêt, des implantations d’éoliennes sur son territoire.
Le Département estime qu’il a déjà contribué fortement au développement de l’énergie éolienne.
Le dossier ne sera pas à l’ordre du jour de la séance plénière du 29 mars. Mais il devrait arriver sur la table des conseillers départementaux lors de la suivante. Le Département envisage de demander un ralentissement, voire un arrêt, des implantations de parcs éoliens en Charente.
La collectivité charentaise n’est pas la première à prendre les devants. En Charente-Maritime, après avoir voté la mise en place d’un observatoire départemental de l’éolien visant à donner aux élus locaux « un certain nombre d’informations et d’indications car, bien souvent, on leur raconte des histoires », Dominique Bussereau a fait adopter, par l’assemblée maritime, un moratoire de deux ans contre l’implantation de toute nouvelle éolienne en Charente-Maritime. Et il a demandé à la préfecture de surseoir à tous les projets en cours. Une demande qui n’a toutefois que peu de chances d’aboutir.
En Charente, François Bonneau ne sait pas encore quelle forme prendra le rejet, par les élus (de la majorité, pour le moment), de toute nouvelle implantation éolienne. « Ce que je remarque, c’est que l’ex-région Poitou-Charentes concentre à elle seule 93 % de la production d’énergie éolienne de Nouvelle-Aquitaine. On pourrait, a minima, s’attendre à un rééquilibrage. » En Charente, on dénombre près de 70 éoliennes en activité pour une cinquantaine d’autres autorisées et en instance de pose… La grande majorité des éoliennes s’agrège sur un secteur qui s’étend sur toute la moitié nord du département, de Saint-Fraigne à l’ouest à Oradour-Fanais à l’est. Dans le sud, il faut descendre du côté de Baignes pour retrouver une petite concentration de grandes hélices.
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Ras-le-bol
« Nous ne sommes pas opposés au mix énergétique. Bien au contraire. Mais, en ce qui concerne l’éolien, la Charente a pris largement sa part, ajoute François Bonneau. Nous sommes favorables, en revanche, au développement du photovoltaïque. Mais nous sommes bloqués par la législation qui ne souhaite pas que les terres agricoles soient transformées en champs photovoltaïques. Nous souhaiterions que cette réglementation soit plus souple, que l’implantation du photovoltaïque sur des terres agricoles à faible valeur agronomique soit possible. »
Le président du Conseil départemental évoque également « le ras-le-bol » de la population, au gré des courriers qui commencent à s’empiler sur son bureau. L’un des derniers en date est signé par Eostress. Dans cette lettre ouverte, l’association en lutte contre la surpopulation éolienne dans le nord du département liste les désagréments (dégradation du cadre de vie, chute du prix de l’immobilier, conséquences sur la faune locale, etc.) subis par un territoire déjà marqué par la « saignée » de la ligne à grande vitesse.
« Les gens sont aussi agacés par les démarches commerciales agressives des sociétés désireuses d’implanter leurs éoliennes, parfois dans le dos des équipes municipales. Ça donne l’impression que leur démarche est d’abord mercantile avant d’être environnementale, analyse François Bonneau. Et puis, certaines questions restent sans réponse : que va-t-il advenir des éoliennes en fin de vie, par exemple ? » En Charente, l’éolien n’a plus vraiment le vent en poupe…

https://www.sudouest.fr/2019/03/26/la-charente-va-dire-stop-a-l-implantation-d-eoliennes-5931081-1391.php

26/03/19Le Département de la Vienne présente son Plan Climat
Extrait : 
Le Département veut encourager un développement des énergies renouvelables, en particulier l’éolien. « On souhaite maîtriser, on ne veut pas que ce soit anarchique, quelques promoteurs n’hésitent pas à raconter des carabistouilles aux maires, prévient son président. Il faut que ce sujet soit débattu sereinement. » L’Association des maires de la Vienne va réaliser un guide pour les élus. Un projet d’observatoire pourrait voir le jour, Alain Pichon évoque aussi la piste d’un moratoire.
https://www.lanouvellerepublique.fr/poitiers/le-departement-de-la-vienne-presente-son-plan-climat

26/03/19 : Deux-Sèvres : Chizé : conseil municipal
Extrait :
Avis sur l’éolien sur le territoire communal. Considérant les demandes réitérées d’entreprises concernant l’installation d’éoliennes sur le territoire communal, avis défavorable à la majorité des présents (11 contre, 1 abstention). Le département des Deux-Sèvres est l’un des moins boisé de France. La commune de Chizé a la chance d’être bordée par la forêt domaniale de Chizé qui comprend la plus grande réserve biologique intégrale de plaine, habitée par de nombreuses espèces animales protégées. L’ensemble boisé comprenant aussi la forêt communale des bois d’Availles, fait partie du site Natura 2000, tout comme la vallée de la Boutonne qui traverse la commune. Ces caractéristiques naturelles confèrent à la commune une qualité paysagère près du point d’accueil touristique important qu’est Zoodyssée. L’impact d’un site éolien porterait atteinte aux qualités paysagères, présente un risque important de collision avec les espèces protégées.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/chize/mise-aux-normes-de-batiments

26/03/19En Limousin, "plus de 70% des projets éoliens sont attaqués ou finissent devant la justice"
Le taux de recours contre l'implantation d'éoliennes est plutôt élevé en France, et tout particulièrement en Limousin. En 2020, on sera loin des objectifs fixés par la région. Pour le syndicat des énergies renouvelables, les dossiers sont pourtant soumis à une forte exigence de l'Etat.
En l'espace d'un mois, deux projets de parcs éoliens ont récolté un avis défavorable après enquête publique en Corrèze. Les implantations restent rares. Est-ce parce que les dossiers sont mal montés ou parce que la résistance des habitants est forte ? Laurent Albuisson, délégué pour le Limousin et le Centre du Syndicat des énergies renouvelables, répondait à 8h15 aux 3 questions de Nicolas Blanzat sur France Bleu Limousin. Son syndicat rassemble 360 entreprises du secteur en France.
Où en est-on aujourd'hui par rapport à ce qui était prévu ?
On est très en retard, notamment par rapport aux objectifs fixés par l'ex Région Limousin : 600 Mégawatts à l'horizon 2020 par éoliennes. Je pense qu'à cet horizon là, on devrait être seulement à 100 Mw, et encore ! A ce jour, on est à une cinquantaine de Mw construits.
Et la prévision de 1.500 Mw d'ici 2030 paraît difficilement tenable. Est-ce que le gisement est insuffisant ?
Non. Le gisement est contrasté. On n'est pas sur des grandes plaines balayées par les vents, comme dans les Hauts-de-France ou en Beauce. Néanmoins, on a des sites largement ventés dans la région, qui permettent de développer des projets tout à fait normaux. Il suffit de regarder un peu vers l'ouest, vers les Charentes, pour voir une densité de parcs éoliens plus importante.
Il y a beaucoup de réticences chez les riverains. Qu'est-ce qui pose problème ?
Je ne sais pas. Ce qui est sûr, c'est qu'il y a eu un niveau d'exigence assez élevé dès les premiers projets, sur leur instruction et la qualité sollicitée pour les autoriser. C'est bien, parce que ça permet de s'assurer que la qualité des projets est irréprochable. C'est aussi un frein à l'arrivée des nouveaux projets, parce qu'il faut réaliser des études toujours plus précises et toujours plus longues.
Les services de l'Etat sont très exigeants ?
Ils le sont. Et ils le sont depuis toujours. Mais on a aussi la problématique des opposants, avec beaucoup de recours. A l'échelle nationale, le taux de recours est assez important, et il y a certaines régions, dont le Limousin, où le niveau est encore plus haut. On a plus de 70% des dossiers qui sont attaqués. Et je ne parle que des projets qui ont été autorisés !
Est-ce que certaines entreprises ne sont pas un peu légères dans la façon de présenter leur dossier ?
Clairement, ça n'est pas le cas, ça a pu être le cas il y a une quinzaine ou une vingtaine d'années, aux tout débuts de l'éolien, où le régime d'autorisation était assez léger. Aujourd'hui, on est sur un régime de très haute qualité environnementale. On est sur des dossiers de 700 pages d'analyses paysagère, sur les oiseaux, les chauve-souris, les plantes, des études qui comportent un volet acoustique très important. Quand bien même des entreprises voudraient être légères dans leurs études, elles ne pourraient pas. Il faut avoir à l'esprit que l'étude des projets autorisés est faite directement par les services des préfectures.
Pour connaître les implantations, les projets éoliens en cours en Corrèze, c'est ici, et pour la Haute-Vienne, c'est par là.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/en-limousin-plus-de-70-des-projets-eoliens-sont-attaques-ou-finissent-devant-la-justice-1553592961

26/03/19Nouveau vent contre un projet en Corrèze : avis défavorable pour les 10 éoliennes en Xaintrie
Après un mois d'enquête publique, la commission vient de rendre son rapport au sujet du projet éolien du Deyroux, dans le sud de la Corrèze. Elle émet un avis défavorable pour la construction de dix éoliennes en Xaintrie, sur le territoire de trois communes.
Un mois, pile, après l'avis défavorable rendu après enquête publique pour un projet de six éoliennes dans les Monédières, en Corrèze, c'est cette fois le projet de dix éoliennes en Xaintrie qui fait l'objet d'un avis défavorable, toujours en Corrèze. La commission d'enquête vient de remettre son rapport au préfet après avoir épluché les 442 contributions au sujet de l'implantation de sept mâts à Camps - Saint-Mathurin, deux à Sexcles et un à Mercoeur. A sa lecture, l'avis est très défavorable et même sévère en de nombreux points.
L'impression que le projet du Deyroux " a été imposé contre son gré à la population " dit la commission, elle déplore qu'aucune des trois communes n'a mené de campagne de communication " qui aurait permis de lever de très nombreuses interrogations et doutes ". Sur le fond, le dossier, né en 2010 mais revu depuis, n'a pas fait, selon elle, " l'objet de concertation suffisante " alors que la taille des éoliennes est passée de 150 à 200 m de haut. Le projet apparaît, à certains égards, comme fait à la va vite puisque les mesures de vent pour le justifier n'ont pas été versées au dossier, et la distance de sécurité avec une ligne très haute tension existante pose question aux yeux de la commission. Ce que conteste Eolfi qui, par la voix de la cheffe de projet Mélanie Georgevitch, explique à France Bleu Limousin que ces pièces sont bien présentes " _dans l'étude d'impact remise pour l'instruction_. Avec une vitesse moyenne du vent de 5,1m/s à 80 mètres de haut et un maximum de 23 m/s. Par ailleurs, la largeur de la ligne haute tension a bien été prise en compte, nous avions mandaté pour cela des géomètres ".
"Le doute s'installe sur la rentabilité"
Le dispositif d'effarouchement pour assurer la protection des oiseaux peut " aggraver les nuisances sonores ponctuellement " pour les riverains poursuit la commission dans son rapport, elle relève " qu'aucune mesure " n'a été faite en hiver quand les arbres n'ont plus de feuilles pour atténuer le bruit. Un bruit qui pourrait dépasser les seuils autorisés " selon la vitesse et la direction des vents " et entraînerait alors " un bridage " des éoliennes " et même l'arrêt ". " Le doute s'installe sur la rentabilité " continue la commission, " si ce n'est pour le promoteur de bénéficier de l'effet d'aubaine que constitue le prix de rachat très avantageux concédé par EDF au détriment des usagers ". Ces dix éoliennes auraient ainsi un apport financier " faible par rapport au risque de désaffection touristique " . " On ne serait pas allé au bout du projet s'il n'était pas rentable " rétorque Mélanie Georgevitch. Reste que la commission d'enquête considère " que ce projet aurait un impact non négligeable sur les paysages (particulièrement le bourg et l'église classée de Saint-Mathurin) et induirait une transformation profonde de l'environnement visuel " du plateau de la Xaintrie, entaillé de gorges. " Depuis les vallées de la Cère, la Maronne et de la Dordogne, il n'y aucune visibilité sur les mâts " rétorque la cheffe de projet pour Eolfi.
Camps, Sexcles et la communauté de communes prennent position contre
Mais, comme souvent en matière d'éolien, le sujet fait polémique. Appelé à prendre position sur le sujet, le conseil départemental de Corrèze ne l'a jamais fait. En revanche, la communauté de communes Xaintrie Val'Dordogne, à laquelle appartiennent les trois communes concernées par le projet éolien, a voté contre. Ce qu'ont aussi fait les deux conseils municipaux de Sexcles et Camps - Saint-Mathurin eux-mêmes... alors que ces deux communes étaient à l'origine du projet. " Nous avons eu des pressions énormes peu de temps avant de prendre la délibération, c'est peut-être ce qui a conduit à cette décision" indique Jean Pestourie à France Bleu Limousin. " Je reconnais, et c'est peut-être de ma faute, que nous aurions dû organiser un référendum " poursuit le maire de Camps, " c'est monsieur le Préfet qui décidera. Il est vrai qu'il y a une énorme levée de boucliers dans la population. Peut-être n'avons nous pas suffisamment informé sur le projet ? " s'interroge-t-il. " Mais _il faudra, un jour ou l'autre, un débat national pour savoir si on veut sortir du nucléaire en France_, ou non, et par quels moyens on en sort. C'est pour ça que j'avais initié ce projet parce que je le croyais... peut-être qu'il est mauvais. Et la décision de la population se respecte aussi ". Pour ce qui est de l'impact paysager, l'architecte des bâtiments de France n'a pas, non plus, rendu réponse. Cet avis défavorable de la commission d'enquête ne signe pas forcément la mort du projet. Une étude de la Dreal sera rendue prochainement et la Commission Départementale de la Nature, des Paysages et des Sites (CDNPS) sera consultée pour un autre avis. Le préfet de la Corrèze rendra réponse en fonction de tout cela.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/nouveau-vent-contre-un-projet-en-correze-avis-defavorable-pour-les-10-eoliennes-en-xaintrie-1553539724

26/03/19Éoliennes : la Charente-Maritime vent debout contre de nouveaux projets
Deuxième département préféré des Français comme destination touristique (selon une étude Kantar TNS), la Charente-Maritime s'inquiète de voir sur ses paysages, des collines de Saintonge à l'estuaire de la Gironde, se hérisser de plus en plus de mâts éoliens, et tente de dire stop.
Vendredi, le conseil départemental, présidé par l'ancien ministre Dominique Bussereau (ex-LR) a voté le principe d'un moratoire de deux ans, gelant l’implantation de toute éolienne.
Une demande à laquelle l'Etat -- seul décisionnaire -- a peu de chances d'accéder : "Ce serait vécu par certains comme l’expression d’un retrait du gouvernement au soutien de l’éolien terrestre", estime le secrétaire général de la préfecture Pierre-Emmanuel Portheret.
Mais, venant après la région Hauts-de-France où le président Xavier Bertrand (ex-LR) souhaite aussi mettre le holà, après 1.500 mâts déjà actifs, c'est un drôle de vent qui souffle sur l'éolien, du Nord jusqu'à la façade Atlantique.
En Charente-Maritime, personne ne s'accorde vraiment sur le nombre de mâts en activité ou en projet. Selon les services préfectoraux ou le département, le territoire abrite entre 71 et 81 mâts actifs, répartis sur 13 à 15 parcs. Avec les parcs autorisés mais non encore sortis de terre (plus de 130 mâts), et les dossiers encore à l'instruction, on oscille, selon les sources, entre 300 et 475 mâts potentiels à venir.
Quel qu'il soit exactement, ce total est trop élevé pour Dominique Bussereau qui s'élève "pas contre l'éolien mais contre l'abus d'éoliennes".
"La colère nous est montée au nez lorsqu'une filière d'EDF a proposé la construction de 40 mâts sur l'estuaire de la Gironde, que nous protégeons depuis 20 ans, où nous avons créé des Zones d'espaces naturels sensibles, des activités de loisirs, et où on réimplante l'esturgeon", explique-t-il à l'AFP.
La Charente-Maritime a donc lancé début 2019 un observatoire de l'éolien "pour dresser un inventaire". "On a été très surpris par le nombre de particuliers, associations et élus qui le saisissaient face à une foule de sociétés très mercantiles", relève M. Bussereau en pointant certains opérateurs qui ne sont pas "de grands partisans de l'environnement" et "vendent les éoliennes comme des réfrigérateurs".
- "Gilets jaunes" de l'éolien ? -
Un moratoire de deux ans laisserait le temps "d'établir un schéma de développement durable et faire le point sur les énergies renouvelables possibles dans le département. On mise beaucoup sur le solaire et l'hydrolien", ajoute l'élu.
L'annulation en 2017 par la justice administrative du schéma régional éolien de 2012 pour l'ex-Région Poitou-Charentes, présidée alors par Ségolène Royal, a permis à nombre d'opérateurs de s'engouffrer dans ce "vide". Les juges avaient motivé leur décision par l'absence d'"évaluation environnementale" préalable.
Mais tout le monde n'est pas d'accord sur le moratoire, pour des raisons diverses.
Dans l'opposition de gauche, qui reconnaît un "mitage par l'éolien", on estime qu'on "va perdre deux ans. Il vaudrait mieux lancer des projets d'économie mixte, incluant les citoyens", estime Pascal Ferchaud, maire PRG de Saujon.
Patrick Picaud, coordonnateur de Nature Environnement 17, veut réagir au "cas par cas". "Sur le terrain, le rejet vient de la concentration" et du fait que "tout se passe un peu en secret jusqu'à ce que l'enquête publique arrive. Ça énerve les riverains", explique-t-il. Il regrette que "personne ne s'occupe des problèmes de biodiversité. Tout le monde se soucie du paysage et du prix de l'immobilier alors que les parcs éoliens massacrent des oiseaux et des chauves souris".
Pour la Ligue de protection des oiseaux (LPO), "la vraie question" est celle de la difficulté pour les oiseaux à éviter les mâts quand ils sont nombreux. "Cinq machines, les oiseaux les contournent. Mais quand il y en a 80, c'est plus impactant", dit Geoffroy Marx, un responsable local pour qui le département reste pour l'instant "vertueux" en ne touchant pas les zones protégées "Natura 2000".
Localement, des colères montent. A Villeneuve la Comtesse, 700 habitants, une quinzaine de mâts en projet et des recours en justice, "on est à deux doigts d'avoir des gilets jaunes de l'éolien!", peste Michel Soulard, président de l'association anti-éolienne locale.
"Depuis ma fenêtre à l'ouest, je verrai douze éoliennes et six à l'est, à 900 mètres de là", s'insurge ce propriétaire d'un château du XVe siècle.

https://www.la-croix.com/France/Eoliennes-Charente-Maritime-vent-debout-contre-nouveaux-projets-2019-03-26-1301011411

25/03/19Deux-Sèvres : Saint-Martin-de-Sanzay : Nature et vie 79 veut “ protéger la nature et la vie rurale ”
L’association « Nature et vie 79 » a pour objet « la protection de la nature et de la vie rurale », principalement dans la vallée du Thouet à Saint-Martin-de-Sanzay et Brion-près-Thouet. Une cinquantaine de ses cent trente adhérents était présente récemment à l’assemblée générale. L’association adhère à plusieurs fédérations : Force 10 Nord Deux Sèvres, Vent d’Anjou et la Fédération environnement durable, « preuve que,estime le président, André Passelande, sept projets éoliens sur dix font l’objet de contestation de la population riveraine ».
L’association suit de près le projet éolien de Saint-Martin-de-Sanzay. Le conseil municipal, par délibération du 19 décembre 2018, a demandé au maire d’adresser un courrier à Enertrag, promoteur du projet éolien, pour annuler l’engagement pris en 2014. « A ce jour, nous n’avons pas d’information sur la suite de ce dossier. »
L’association a été reconnue d’intérêt général par les services de l’Etat. Ses actions ne se limitent pas à l’éolien. « Nous agissons sur le cadre de vie des habitants, nous sommes intervenus au niveau de l’enquête sur la déviation de Brion-près-Thouet et dans celle du SMVT concernant le contrat territorial des milieux aquatiques (CTMA) 2017-2021. Nous avons fait part de nos observations sur l’état du Thouet et de ses berges et aussi les chaussées. Le paysage fait partie de notre champ d’action et nous sommes en réflexion sur une proposition d’un plan de préservation et d’implantation de haies avec les agriculteurs et d’autres acteurs. »

https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/saint-martin-de-sanzay/nature-et-vie-79-veut-proteger-la-nature-et-la-vie-rurale?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=7&pageId=57da5cf9459a4552008b4b33
24/03/19 : Charente-Maritime: Ecrasante majorité pour un moratoire éolien de 2 ans
Comme nous l’avions annoncé, la Charente Maritime a voté ce vendredi 22 mars 2019 à une écrasante majorité (35 voix pour, 10 voix contre et 8 abstentions) pour un moratoire éolien de 2 ans.

La DDME se joint à d’autres association pour remercier et féliciter le Président du conseil départemental, Dominique Bussereau, d’avoir mené à bien cette initiative pour la défense et l’avenir de notre territoire de la Charente-Maritime, riche de ses sites remarquables, sa biodiversité, ses églises romanes; le tourisme est d’ailleurs notre première source de revenus.
La Charente-Maritime a déjà accueilli trop d’éoliennes industrielles sur son sol (400), qui ne sont installées ni pour l’intérêt général ni pour la biodiversité.
Nous sommes désormais parvenus à saturation de ces énormes engins dont souffrent déjà de nombreux riverains.
Ce moratoire a pour objectif de se donner le temps d’analyser, en parallèle avec la création de l’Observatoire de l’éolien (Président : Dominique Quillet, Vice-président du conseil départemental), les efforts présents et à venir du département en faveur de la transition énergétique.
Merci à Hélène FM qui a retransmis la réaction du Président de Vent de contraste en Pays d’Aunis et en Vals de Saintonge, et Vice-président de la Fédération Environnement Durable (FED), Michel Broncard.
Pour écouter cet entretien, cliquer ICI
Rappel : Le long de l’estuaire de la Gironde, paysage unique, l’un des tout premiers couloirs d’oiseaux migrateurs d’Europe, zone Natura 2000 et zone de protection spéciale, les 400 membres de la DDME se battent contre un projet d’EDF-R d’éoliennes industrielles.


23/03/19 : Deux-Sèvres : Irais : Bientôt la commune aussi aura ses éoliennes ?
Extrait : 
Divers. Le conseil municipal demande à se renseigner sur la démarche de la société Enertrag, qui souhaite implanter un parc éolien sur Irais. Le conseil valide le renouvellement de l’opération argent de poche, est d’accord pour l’installation d’une boîte à livre sous l’abri place de l’Église, accepte l’installation d’une cabane pour jeunes enfants sur l’aire de jeux de la salle des fêtes et reconduit les festivités habituelles du 8 Mai, 14 Juillet et 11 Novembre tout en organisant une chasse aux œufs le lundi de Pâques.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/irais/bientot-la-commune-aussi-aura-ses-eoliennes

23/03/19 : Vienne : Cernay : Le projet éolien expliqué à la population
En janvier à l’occasion de ses vœux à la population, le maire de Cernay a évoqué un projet éolien. Mercredi soir, il a invité ses administrés ainsi que ceux de Savigny-sous-Faye et Doussay à une réunion publique pour faire un point sur ce dossier.
Cette réunion a été animée par les responsables d’Eurocape New Energy France, société en charge du projet, et a été suivie par une assistance nombreuse et soucieuse, sinon agitée pour partie.
Des retombées pour la commune

Car si le projet éolien n’a pas encore fait l’objet du lancement de l’étude environnementale, il fixe pourtant déjà bien les choses. La société, qui gère le développement jusqu’à l’exploitation du projet en passant par le financement et la construction, annonçait la couleur.
« Le village possède une zone d’exploitation potentielle au nord de la commune. Les propriétaires fonciers ont été consultés et le conseil municipal a délibéré favorablement. »
Le projet, qui reste à affiner à travers les études d’impact, paysagères et autres mesures de vent, s’appuie sur un scénario de six éoliennes de 3,6 mégawatts, soit un total de 21,6 mégawatts permettant d’alimenter quelque 8.680 foyers.
Le gisement éolien est « prometteur », tout comme les ressources fiscales annoncées, puisque Grand Châtellerault se verrait reverser la somme de 103.000 € et la commune de Cernay 75.000 € par an.
Soucieux d’obtenir l’adhésion la plus large possible de la population locale, Eurocape soumettra un projet d’investissement participatif pour ce qui deviendra « La Ferme éolienne de Cernay ».
Une fois l’autorisation administrative donnée, le capital de la société sera ouvert à la collectivité à hauteur de 20 % maximum des 20 % investis par Eurocape sur ses fonds propres.
Source d’inquiétudes

En attendant, ce sont les habitants eux-mêmes qui pourront investir et ce « dès le lancement de la phase de développement, dans le cadre du financement participatif du mat de mesure ou de la réalisation de l’étude notamment ».
Pas sûr que cela suffise à apaiser les inquiétudes d’une partie de la population de Cernay et des communes voisines impactées.
Calendrier prévisionnel : lancement des études environnementales en avril 2019, installation du mat de mesure en mai 2019, variante d’implantation en novembre 2019
, dossier d’autorisation environnemental en juillet 2020, début de la construction début 2022.
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/cernay/le-projet-eolien-explique-a-la-population

22/03/19 : Vienne : Jouhet : Des éoliennes jugées indésirables
Le tribunal administratif de Poitiers a rejeté la semaine dernière le recours contre la préfecture de la société RES, qui souhaite implanter sept éoliennes au nord de Montmorillon, à cheval sur les communes de Jouhet et Journet.
La préfecture avait refusé en juillet 2017 la demande d’autorisation unique déposée par la société, en raison des atteintes au paysage, au patrimoine bâti, aux oiseaux et chauve-souris.
Les associations pour la Sauvegarde de la Gartempe et Journet Bocage s’étaient associées à la procédure, soutenant les arguments de la préfecture. Cette dernière a cependant déposé ses propres conclusions après la clôture de l’instruction, conduisant à la non recevabilité des trois interventions en défense.
Les juges ont toutefois confirmé la validité de l’arrêté contesté : « Le projet s’inscrit dans un paysage de qualité comprenant en particulier […] le site classé de la Vallée de la Gartempe sur le territoire des communes de Pindray et de Jouhet, Montmorillon, qui comprend un important patrimoine bâti de qualité ayant justifié l’institution d’une zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager en 1995, et le chateau de Prunier, monument historique inscrit. Le site de Saint-Savin, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco se situe à une dizaine de kilomètres. Pour contester l’appréciation portée par la préfète sur l’atteinte à cet environnement résultant d’un parc éolien composé de sept machines d’une hauteur de 180 m, la société requérante se borne à des allégations extrêmement rapides sur les perceptions limitées du parc […]. »
Les juges ne sont pas non plus satisfaits des réponses sur la protection des 25 espèces animales protégées identifiées :
« La société se borne à évoquer le caractère diffus des migrations, la hauteur de vol des grues cendrées, la faible fréquentation par les rapaces migrateurs, la mise en œuvre de mesures d’évitement de réduction et de compensation […]. Ces affirmations ne sont ni détaillées ni assorties de la moindre pièce justificative. »
La société RES ne nous a pas fait savoir cette semaine si elle fait appel de cette décision.
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/jouhet/des-eoliennes-jugees-indesirables


22/03/19 : Deux-Sèvres : Saint-Léger-de-Montbrun : conseil municipal
Extrait : 
Éolien industriel de Saint-Varent – Saint-Généroux : un grand oui. Les élus de la commune, concernée par les six kilomètres de son rayon d’affichage, d’un éventuel futur parc industriel composé de dix éoliennes installées par la SARL Saint-Varentais Énergies, ont donné un avis favorable à ce projet, avec neuf voix pour et quatre abstentions.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/saint-leger-de-montbrun/imposition-inchangee-abris-de-jardin-non-taxes
22/03/19 : Deux-Sèvres : Boussais entre dans l’opposition
Quand il n’y en a plus, il y en a encore ! Le Thouarsais, terre « privilégiée » pour l’éolien, voit fleurir de nouveaux projets de parcs à droite et à gauche. Et plus ceux-ci comptent s’implanter, plus les oppositions se font entendre. Après Airvault, après Luzay, après Saint-Varent, c’est à Boussais que les résistances s’expriment.
Ainsi, une riveraine, Isabelle Ménard, fait part de son opposition formelle en envoyant un « manifeste » à la société Valeco, à l’initiative du projet. Celui-ci reprend des arguments fréquemment utilisés ici et là par les anti-éoliennes, insistant sur les dangers potentiels sur la santé humaine et les dégâts causés sur la faune domestique et sauvage. « Pour l’être humain, il est prouvé qu’il y a des incidences non négligables sur sa santé et son bien-être (acouphènes, troubles du sommeil, stress, anxiété, céphalées, etc.) », peut-on y lire. Une référence à la baisse des réceptions téléphonique et d’internet est également évoquée, ainsi que la pollution visuelle qui « entraîne la chute de la valeur immobilière de nos maisons ».
Dans ce même document, il est également précisé que les éoliennes présenteraient un risque pour les animaux, qu’ils soient domestiques ou sauvages, du fait des ultrasons qui perturbent les comportements. Les effets sur la faune sont mêmes comparés à ceux que les sonars et ultrasons infligent aux baleines et cétacés en général, « qui finissent par s’échouer sur nos plages ».
Ce manifeste s’accompagne également d’une pétition, qui comptait récemment 26 signataires.

https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/saint-varent/boussais-entre-dans-l-opposition

22/03/19 : Deux-Sèvres : Luzay : Éoliennes à Luzay: demi-victoire pour les opposants
L’association Notre environnement à Luzay apprécie l’avis défavorable donné par le commissaire-enquêteur, mais reste sur la réserve.
Est-ce réellement une avancée ? Jean-Louis Chanson, président de l’association Notre environnement à Luzay, n’arrive pas à se réjouir vraiment. Certes, le commissaire-enquêteur a rendu ses conclusions suite à l’enquête publique du début d’année, et propose un avis défavorable au projet éolien dans la plaine de Thiors. Mais les motifs invoqués le chagrinent.
“ Tout est joué d’avance ”
« Il est simplement écrit en substance que s’il arrive à cette conclusion, c’est uniquement parce que la municipalité et les élus alentours s’y sont opposés. Mais nos arguments ont été balayés du revers de la main », fulmine-t-il. Le rapport ne lui donne pas vraiment tort, « peu d’éléments tangibles s’opposent à la réalisation du projet », est-il écrit dans le document, mais il y est clairement établi pour l’auteur que l’ « absence de consentement [des élus locaux], voire ce rejet total assumé et généralisé sont les éléments déterminants sur lesquels le commissaire-enquêteur fonde son avis ». Pour rappel, toutes les communes situées à moins de six kilomètres devaient s’exprimer en conseil municipal, et toutes ont suivi la décision des élus de Luzay en votant contre.
Pourtant, Jean-Louis Chanson le clame haut et fort : « D’un côté, notre parole n’est pas prise en compte et les documents qu’on a déposés ne valent rien. De l’autre, on y trouve de la communication et des photomontages trompeurs », dénonce-t-il, accusant, entre autres, les photos représentant les éoliennes dans le paysage de ne pas bien refléter la réalité. Il croit voir aussi d’autres méthodes peu conventionnelles portant les stigmates du « lobby des éoliennes ».
Jean-Louis Chanson en vient même à s’interroger sur l’utilité de ces enquêtes publiques. « Pour moi, tout est déjà joué d’avance », craint-il. Alors certes, l’avis est défavorable, mais la préfecture, qui aura le dernier mot, n’est pas obligée de le suivre. « Si jamais elle l’accepte, nous réfléchirons à une suite à donner au tribunal administratif. Si elle refuse, le promoteur risque d’y aller aussi. Cette affaire semble loin d’être finie », souligne à son tour Christian Storme, le trésorier de l’association. Gilles Meunier, le maire de Luzay, se dit prêt à aller jusqu’au bout.
en savoir plus
100.000 € proposés au maire
Le maire de Luzay, Gilles Meunier, a écrit un courrier pour dénoncer le fait que le promoteur lui a proposé 100.000 € (pour la commune) face à son refus. RP Global s’en défend en arguant du fait que c’est la somme convenue, avec un versement de 40.000 € de l’État et 10.000 € par éolienne.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/luzay/eoliennes-a-luzay-demi-victoire-pour-les-opposants?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=8&pageId=57da5ce0459a4552008b456f

20/03/19 : Deux-Sèvres : Eoliennes à Luzay : avis défavorable selon le commissaire enquêteur
Après l'enquête publique sur le parc éolien des Pâtis longs, à Luzay, le commissaire enquêteur a livré son avis, et il est défavorable. Mais pas à charge.
Y aura-t-il un parc éolien aux Pâtis Longs, sur le territoire de Luzay ? L'enquête publique, menée entre janvier et février, avait permis à bon nombre de personnes de s'exprimer, et quasi-unanimement dans le même sens, contre l'arrivée d'éoliennes de 180 m de haut près du village de Thiors.
Au-delà des citoyens, les élus des communes situées dans un rayon de 6 km du lieu d'implantation théorique, ont eu à donner leur avis sur le sujet, et tous les conseils municipaux ont suivi la décision prise par la mairie de Luzay : ils s'y sont opposés.
Un dossier reconnu solide
Le commissaire enquêteur, Christian Chevalier, a récemment rendu sa longue synthèse, qui servira de base à la Préfecture des Deux-Sèvres puisque c'est l'instance qui aura le dernier mot sur ce dossier. Après analyse du dossier, il y rend finalement un avis défavorable.
Mais celui-ci est à tempérer, car dans les lignes qui précède, le commissaire-enquêteur écrit : " La mise en balance des contributions déposées et les réponses qui y ont été apportées incline à constater que peu d'éléments tangibles s'opposent à la réalisation du projet. [...] En revanche, ce projet ne peut être réalisé que s'il est consenti et partagé avec les élus locaux. Cette absence de consentement, voire le rejet total assumé et généralisé sont les éléments déterminants sur lesquels le commissaire enquêteur fonde son avis. "
L'auteur avance donc que le dossier a été suffisamment bien mené pour que le projet soit mené à bien, mais c'est surtout l'hostilité locale qui l'a invité à ne pas se positionner pour donner un feu vert. Qu'en fera donc la préfecture ?

https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/eoliennes-a-luzay-avis-defavorable-selon-le-commissaire-enqueteur

19/03/19Éolien : le Conseil départemental de la Charente-Maritime veut un moratoire
Actuellement, 26 parcs éoliens bénéficient d’une autorisation d’exploiter soit 148 mâts (15 sont en activité soit 81 éoliennes). 19 autres parcs (112 mâts) sont à l’état de projet.
Sans surprises, la séance d’ouverture de la session de printemps du Conseil départemental a été l’occasion, hier matin, pour les élus de débattre de l’éolien. Comme il l’avait annoncé, Dominique Bussereau (le président divers droite du Conseil départemental) a défendu le vote d’un moratoire…
https://www.sudouest.fr/2019/03/19/eolien-timide-bras-de-fer-en-vueune-charte-pour-le-numerique-5909929-1391.php

19/03/19 : Vienne : Savigné : Non au projet de parc éolien de Blanzay
Lors de sa réunion du 7 mars, le conseil municipal de Savigné a pris les décisions suivantes
.
Extrait :
> Parc éolien de Blanzay. Le conseil émet un avis défavorable (5 pour, 8 contre et 1 abstention) sur la demande d'autorisation unique présentée par la SAS Ferme éolienne de Blanzay pour l'installation et l'exploitation d'un parc éolien composé de 9 éoliennes et de deux postes de livraison dans la commune de Blanzay.

https://www.centre-presse.fr/article-664371-non-au-projet-de-parc-eolien-de-blanzay.html

19/03/19 : Deux-Sèvres : Le Gods contre les éoliennes de Saint-Varent
Dans un communiqué, le Groupe ornithologique des Deux-Sèvres (Gods) fait part de son opposition au projet éolien dans la plaine de Saint-Varent. « Le Gods n’est pas opposé au développement de l’éolien en France et en Deux-Sèvres, et soutient des projets validés ou en cours de validation dans le département », est-il précisé dans le communiqué. Mais à la ligne suivante, l’association ornithologique décrit malgré tout une liste de certains critères à ne pas enfreindre afin de ne pas changer sa position. Or, elle considère que « plusieurs de ces conditions ne sont pas respectées ». L’association rapporte que ce projet éolien présente un risque pour diverses espèces aviaires, d’une part car la zone d’implantation potentielle (ZIP) se trouve dans un couloir de migration important, à proximité du lac du Cébron considéré comme « un site majeur de halte migratoire », tandis qu’elle est également bordée par une route, la D938, « reconnue de forte contrainte pour l’avifaune : nombreux cas de mortalité routière », peut-on lire. Le rapport critique aussi l’étude d’impact, qui aurait minimisé les enjeux pour deux espèces, notamment : le busard cendré (circus pygargus) et l’outarde canepetière (tetrax tetrax). Le premier, dont la population est déclinante, compte chaque année entre quatre et sept nids sur la zone : « Les enjeux de conservation sont donc extrêmement forts », précise le communiqué. Pour la seconde, dans un cas de figure similaire, le Gods rappelle que des individus y ont été repérés en 2016. Il ne faudrait pas que les éoliennes mettent en péril leur installation.
https://www.lanouvellerepublique.fr/thouars/le-gods-contre-les-eoliennes-de-saint-varent
18/03/19 : Pourquoi Dominique Bussereau est-il contre l'excès d'éoliennes en Charente-Maritime ?
Un moratoire sur l'implantation d'éoliennes sera soumis aux élus du département de Charente-Maritime, jeudi. A l'origine de cette initiative, Dominique Bussereau qui dévoile les raisons de son combat.
Ce jeudi, l'assemblée départementale de Charente-Maritime se prononcera sur un moratoire de deux ans concernant l’implantation d’éoliennes en Charente-Maritime.
A l'origine de cette demande de suspension provisoire, Dominique Bussereau, le président du Conseil Départemental de Charente-Maritime. Il souhaite ainsi proposer au préfet de surseoir à toute implantation de nouvelle éolienne le temps d'établir un schéma de développement durable.
En octobre dernier, le Conseil départemental de la Charente-Maritime avait déjà voté la mise en place d’un Observatoire départemental de l’éolien. Cette initiative visait à donner aux élus locaux un certain nombre d’informations.
Un combat contre l'excès d'éoliennes
L'ancien ministre des Transports ne se dit pas hostile à l'éolien mais à ses excès.
Je suis contre l'excès d'éoliennes en Charente-Maritime, si on allait jusqu'au bout du projet, on aurait bientôt 500 éoliennes dans le département. Ici, si on en met sur l'estuaire de la Gironde avec les sites de Mortagne et de Talmont, on bousille nos paysages, Dominique Bussereau.
Le vote sera soumis aux élus jeudi mais le préfet de Charente-Maritime peut ensuite s'opposer à ce moratoire. Dans ce cas, Dominique Bussereau n'exclut pas la possibilité d'avoir recours à la justice concernant l'implantation de certains projets.
Ecoutez les explications du président du Conseil Départemental au micro de Sophie Wahl et Marion Ptak.
Interview en ligne
Les éoliennes en Charente-Maritime
Il y a actuellement 15 parcs en fonctionnement soit 81 éoliennes et 11 parcs autorisés comprenant 67 éoliennes.
En cours d'instruction : 19 parcs de 112 éoliennes.
En projet : 31 parcs.
https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/charente-maritime/la-rochelle/pourquoi-dominique-bussereau-est-il-contre-exces-eoliennes-charente-maritime-1640416.html

18/03/19 : Deux-Sèvres : Boismé : conseil municipal
Extrait :
Eolien. Une entreprise spécialisée dans ce domaine se propose de faire une étude sur la commune si le conseil municipal est d’accord. Il est décidé de ne pas donner suite à cette proposition.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/boisme/renforcer-sa-defense-incendie?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=6&pageId=57da5cf8459a4552008b4af7

15/03/19 : SUD VIENNE : Parc éolien : le tribunal rejette la requête de RES
Le tribunal administratif de Poitiers a prononcé son jugement jeudi à la suite de la requête de la SA RES, développeur de parcs éoliens, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 17 juillet 2017 de la préfète de la Vienne (lire notre édition du 1er mars 2019). Les services de l’État avaient rejeté une demande d’autorisation en vue d’installer et d’exploiter un parc éolien dans les communes de Jouhet, Journet et Montmorillon. Les associations Journet Bocage et pour la Sauvegarde de la Gartempe étaient également intervenues dans l’affaire.
Le tribunal n’a pas retenu leur intervention et a rejeté la requête de la société RES, suivant en cela l’avis du rapporteur public.


15/03/19 : Vienne : Les Ormes : Conseil : sur l’éolien, la commune est vigilante
Extrait :
> Éolien. Béatrice Fontaine explique qu’une société lui a rendu visite pour lui expliquer son projet et que deux autres l’ont contactée par téléphone. La maire leur a répondu par la négative mais a appris par la suite que ces entreprises auraient contacté directement certains agriculteurs propriétaires pour traiter avec eux. Aussi, la commune est « vigilante ».
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/les-ormes/conseil-sur-l-eolien-la-commune-est-vigilante

14/03/19Les éoliennes les plus hautes de France en construction en Haute-Vienne
Deux des trois éoliennes de Saint-Martial-sur-Isope en Haute-Vienne.
Les six éoliennes construites en ce moment dans le nord-ouest de la Haute-Vienne mesureront 200 mètres de haut .
Trois éoliennes sur les six que comprend le projet se dressent déjà dans le ciel de Saint-Martial-sur-Isope.
Avec une hauteur de 200 mètres en bout de pales et des mâts de 4,40 mètres de circonférence elles devraient produire 66 000 mégawatts par an pendant 20 ans soit l'équivalent de la consommation moyennes de 15 000 foyers.
Le projet est porté par l'entreprise BayWa r.e basée à Paris et la société Valorem basée à Bègles en Gironde.
Le chantier a démarré en avril 2018 et il devrait s'achever dans quelques jours.
https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/haute-vienne/limoges/eoliennes-plus-hautes-france-construction-haute-vienne-1638408.html

14/03/19 : La Charente-Maritime va voter un moratoire sur les éoliennes
Le président du conseil départemental, Dominique Bussereau, défend les paysages de cette destination touristique.
Dominique Bussereau qualifie lui-même son geste de «coup de pression politique». Le président du conseil départemental de la Charente-Maritime veut soumettre la semaine prochaine au vote de son assemblée un moratoire sur l'éolien de deux ans. Il réclame au préfet de «surseoir à toute implantation de nouvelle éolienne, tant que nous n'aurons pas établi notre schéma de développement durable et des orientations claires».
Ce vote n'a rien de contraignant pour l'État et se veut avant tout symbolique. Mais l'ancien ministre entend bien peser face au «lobby de l'éolien». «Nous assistons à la montée en puissance de nombreux projets. Cela entraîne une colère des habitants, un mécontentement que l'on retrouve dans le grand débat national. Ici, les réunions locales se transforment souvent en débats contre les éoliennes», affirme Bussereau. L'élu divers droite ne se dit «pas hostile à l'éolien mais à ses excès et à l'afflux de dossiers». En octobre, il avait déjà conduit le ...


13/03/19 : Gironde : Valorem à Bègles jette au vent les idées reçues
Le fondateur du leader français Valorem donne sa vérité sur les énergies renouvelables, leur avenir, qu’il voit radieux 😡
Le vent souffle dans le bon sens pour le leader français de l’éolien Valorem. Pareille phrase s’impose face à un parc de 500 éoliennes développées et installées dans le monde, dont 170 qui sont la propriété directe de Valorem.
Le concepteur-développeur est un important producteur d’énergie. Il est installé à Bèglesà l’espace de « l’Intelligence environnementale Newton », à la place autrefois d’un site pétrolier (Esso) voué…

https://www.sudouest.fr/2019/03/13/valorem-a-begles-jette-au-vent-les-idees-recues-5894945-10414.php

13/03/19 : Deux-Sèvres : Faye-L'Abbesse : Agglo2B : en marge du budget
Extrait : 
> Éolien. Présentée en toute fin de conseil, la demande d’avis de l’Agglo2B sur un projet de ferme éolienne (6 éoliennes de 3 MW chacune et un poste de livraison électrique) à Saint-Maurice-Etusson a été évacuée. « Courageux mais pas téméraire, le bureau vous propose de ne pas voter », a lancé le président de l’Agglo2B en argumentant. « Le Plan local d’urbanisme intercommunal va reprendre des dispositions des zones de développement éolien (qui encadraient le développement éolien) dans une opération d’aménagement programmé. » Émile Brégeon a exprimé ses regrets « qu’on ne s’engage pas pour la production d’électricité qui se passe d’uranium. Les gens doivent savoir, quand ils appuient sur le bouton, ils sont reliés à une source d’uranium dans des pays exploités ».
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/faye-l-abbesse/agglo2b-en-marge-du-budget?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=7&pageId=57da5cf8459a4552008b4af7


13/03/19 : Deux-Sèvres : Bressuire : Force 10 souffle dans le Débat national
Les opposants à l’éolien du nord Deux-Sèvres ont apporté au député Jean-Marie Fiévet leur contribution au Grand Débat national, évidemment à charge contre les éoliennes. 
Profitant de l’ouverture offerte par le Débat national, les membres de la fédération Force 10 qui rassemble une dizaine d’associations opposées à l’éolien dans le nord Deux-Sèvres (*) ont rencontré le député Jean-Marie Fiévet lundi pour lui présenter leurs objections au développement de l’éolien.
Rien de bien nouveau dans ce catalogue d’arguments avancés par les opposants locaux (pas plus que du côté des promoteurs des projets éoliens) emmenés par Armelle Guinebertière. « Les riverains et les territoires sont les victimes inutiles de ce développement éolien », assène la présidente de Force 10. « Si un projet est utile, cela peut le rendre acceptable mais ce développement éolien est inacceptable parce qu’il ne sert à rien. »
Alain Naudin (Faye Paysage) parle quant à lui d’une « hystérie éolienne » et « d’agressions contre les populations rurales, contre les territoires, contre la faune et la flore et contre la nature. Dans la moitié nord de notre département, on doit tourner autour de 150 éoliennes opérationnelles ou en projet. Pour quoi faire ? Sans doute pour atteindre 10 % de production éolienne dans un mix énergétique qui rassure, produire une électricité intermittente et peut-être fermer quelques réacteurs nucléaires. Nous n’aurons rien gagné en sécurité puisque le risque est identique pour 50 % d’électricité nucléaire et pour 75 % ».
L’éolien au pilori
La charge est reprise par André Passelande sur le volet touristique. « En installant un parc éolien par-ci, par-là, on détruit nos paysages qui sont pourtant notre richesse locale et touristique. Des aménagements coûteux ont été mis en place (piscines, hébergements, circuits vélos ou pédestres…), de nombreux hébergements privés ont permis la restauration de bâtisses… Il est évident que ces investissements touristiques nécessitent un retour. » Les opposants sont d’autant plus remontés qu’ils dénoncent un déni de démocratie. « François de Rugy (ministre de la Transition écologique et solidaire) a publié le 1er décembre 2018 un décret privant les citoyens du droit de se défendre gratuitement en première instance devant les tribunaux administratifs. Les recours contre les projets éoliens doivent désormais être déposés en cour d’appel administrative ce qui impose de recourir à un avocat et des frais. »
« Doit-on polluer nos paysages de campagne pour donner bonne conscience aux pollueurs urbains ? », résume Michel Ganne (Sauvegarde des paysages en Bocage). « Le député s’est engagé à reprendre rendez-vous avec nous », conclu Armelle Guinebertière.
(*) Nature et vie 79 (Saint-Martin-de-Sanzay), Faye paysages (Faye-l’Abbesse), Voultegon environnement Bocage (Voulmentin), Sauvegarde des paysages en Bocage (Mauléon), Notre environnement à Luzay, Saint-Aubin-de-Baubigné environnement, Vent debout 79 (Airvault), APERPE et les riverains de la Fragnaie (Nueil-les-Aubiers) et La Chapelle-Gaudin (Bressuire).
https://www.lanouvellerepublique.fr/bressuire/force-10-souffle-dans-le-debat-national

13/03/19 : Deux-Sèvres : Faye-L'Abbesse : Encore un projet éolien
Extrait : 
La société Valeco a un projet de quatre éoliennes sur la commune de Boussais. Un dossier de concertation et un registre sont à la disposition des habitants jusqu’au 20 mars 2019 à la mairie.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/faye-l-abbesse/encore-un-projet-eolien

11/03/19Éoliennes en Charente-Maritime : Dominique Bussereau en a "ras-le-bol"
Le président du Département va proposer à l’assemblée départementale de voter un moratoire contre l’implantation d’éoliennes en Charente-Maritime.
En octobre dernier, le Conseil départemental de la Charente-Maritime avait voté la mise en place d’un Observatoire départemental de l’éolien. Voulu par Dominique Bussereau, cet observatoire visait, selon le président du Département, à donner aux élus locaux "un certain nombre d’informations et d’indications car, bien souvent, ils ne se font pas gruger mais on leur raconte des histoires".
La future session de printemps du Conseil départemental (à partir du 18 mars) sera l’occasion pour Bussereau et sa majorité d’enfoncer le clou. En effet, le président divers droite de l’assemblée a annoncé ce lundi matin qu’il allait demander aux conseillers départementaux de "voter un moratoire de deux ans sur l’éolien".

Dominique Bussereau va demander au préfet "de surseoir à toute implantation de nouvelle éolienne dans le département". Il assume ce qu’il qualifie lui-même de "coup de pression politique" qui, effectivement, n’a rien de contraignant pour l’État.
Ce lundi matin, celui qui préside aussi aux destinées de l’Assemblée des départements de France (ADF) a justifié ce moratoire par le "risque sur nos paysages que fait courir la foultitude de projets éoliens". Il évoque un danger pour l’image touristique de la Charente-Maritime, un secteur économique clé pour le territoire.
L’ancien membre des Républicains se montre, une nouvelle fois, très dur avec le "lobby éolien" :
"Ce sont des gens sans foi ni loi qui se fichent pas mal des aspects environnementaux. Ils ne développent qu’une vision purement mercantile ! Il y a actuellement plusieurs centaines d’éoliennes en projet en Charente-Maritime. C’est inacceptable. Ce n’est pas le principe de l’éolien que nous combattons mais bien l’excès d’éolien."
https://www.sudouest.fr/2019/03/11/video-eoliennes-en-charente-maritime-dominique-bussereau-en-a-ras-le-bol-5888377-1391.php

10/03/19 : Charente : COULGENS: VENT DE COLÈRE CONTRE LES ÉOLIENNES
Les habitants se sont déplacés en nombre samedi matin pour donner leur avis sur le futur parc éolien. Ils sont inquiets. Une pétition circule. Fin de l’enquête publique le 23 mars.
La petite salle de réunion de la mairie de Coulgens était pleine à craquer samedi matin, pour ce qui devait être le dernier jour de l’enquête publique sur le parc éolien.
Une erreur dans l’adresse mail dédiée à l’envoi des remarques prolonge finalement l’enquête de deux semaines (1). Des habitants farouchement opposés au projet veulent mettre ce délai...

http://www.charentelibre.fr/2019/03/10/coulgens-vent-de-colere-contre-les-eoliennes,3398797.php

09/03/19 : Deux-Sèvres : Saint-Varent et Saint-Généroux : Un revirement officiel qui interpelle
Régis Aubrit habite Luzay et suit attentivement le projet d’implantation de dix éoliennes sur les communes de Saint-Varent et Saint-Généroux, dont l’enquête publique en cours s’achèvera vendredi 15 mars. Il met en lumière les contradictions des services de l’Etat sur le sujet. « La mission régionale d’autorité environnementale (MRAE) de Nouvelle-Aquitaine ne se préoccupe pas de la plaine de Saint-Varent - Saint-Généroux, écrit-il. La Dreal (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) de Poitou-Charentes, que la MRAE a remplacée, avait pourtant été explicite dans un courrier du 30 décembre 2015 : “ L’aire d’implantation est comprise dans un secteur défini comme contraint par le SRE (schéma régional éolien), il s’agit de la Znieff (zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique) de type 1 plaine de Saint-Varent Saint-Généroux et le projet est proche de la zone de protection spéciale (ZPS) plaine de Oiron-Thénezay. ” »
Le mystère de la page internet disparue…

« Les porteurs du projet étaient alors encouragés par la Dreal “ à reconsidérer le périmètre d’implantation dans des secteurs moins contraints. ” » Mais ce qui était clair pour les services de l’Etat en 2015 l’est beaucoup moins aujourd’hui. « Sur le site internet de la MRAE, on constate actuellement qu’il n’est plus fait allusion au schéma régional éolien, observe Régis Aubrit. D’ailleurs, la page SRE est indisponible depuis le début de l’enquête publique, elle a mystérieusement disparu le 10 février dernier… Pourtant, il était écrit sur cette page que “ les ZNIEFF de type 1 sont des sites révélateurs d’un enjeu fort de biodiversité qui relèvent de secteurs très contraints ou le développement de l’éolien apparaît inadapté ”. »
« Les conclusions actuelles ont changé radicalement : “ Ce projet constitue une installation de production d’énergie renouvelable de nature à contribuer à la transition énergétique, des suivis de l’avifaune sont prévus pour s’assurer du bon état de conservation du peuplement d’oiseaux de plaine local après la mise en service de l’installation ”. »
« Mais il ne s’agit que d’un suivi de mortalité, décrypte-t-il. En fait, la MRAE de Nouvelle-Aquitaine s’applique à s’acquitter des objectifs élevés d’implantation d’éoliennes fixés par l’Etat en ciblant particulièrement le fin fond de l’ex-Poitou-Charentes ». En l’occurrence, le Thouarsais… « Autant sacrifier une zone loin de Bordeaux que l’on ne connaît pas », conclut Régis Aubrit, non sans ironie.
https://www.lanouvellerepublique.fr/thouars/un-revirement-officiel-qui-interpelle
09/03/19 : Vienne : Chaunay : conseil municipal
Extrait :
L'autorisation est donnée au maire pour signer la convention d'autorisation communale avec ABO Wind, autorisant le passage et le stationnement de véhicule sur les voies, chemins ruraux et parcelles appartenant à la commune, dans le cadre du projet éolien de « Bena ».
https://www.centre-presse.fr/article-662277-le-schema-de-coherence-territoriale-ne-fait-pas-l-unanimite.html

09/03/19 : Deux-Sèvres : Saint-Jean-de-Thouars : Les élus favorables aux éoliennes saint-varentaises
Extrait :
Éoliennes. L’enquête publique concernant un projet d’implantation de dix éoliennes de 200 m de haut sur les communes de Saint-Varent et de Saint-Généroux est ouverte jusqu’au 15 mars inclus. La commune de Saint-Jean-de-Thouars, située dans un rayon de 6 km, est appelée à donner son avis sur ce projet. Considérant que « ce projet est situé dans une zone d’implantation prévue par le futur plan local d’urbanisme » et que « les conseils municipaux de Saint-Varent et Saint-Généroux ont donné un avis favorable au projet », les élus saint-jeantais ont également voté, à l’unanimité moins une abstention, un avis favorable à ce projet de parc éolien.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/saint-jean-de-thouars/les-elus-favorables-aux-eoliennes-saint-varentaises

09/03/19 : Vienne : Projet éolien: "Des prises de position courageuses"
L'association « Vent de colère à Dangé-Saint-Romain, Vaux-sur-Vienne et Vellèches » exprime sa satisfaction à la suite des votes des conseils municipaux des trois communes concernées sur le projet éolien mené par Eurocape: « L'association se réjouit des prises de position courageuses et à l'écoute de leurs administrés de ces trois communes ».
"Nous restons vigilants"
Pour rappel, les conseils municipaux de Dangé et Vaux ont voté massivement contre l'implantation d'un parc de six éoliennes sur le territoire. Celui de Vellèches est plus partagé (égalité parfaite entre les « pour » et les « contre »).
« Néanmoins nous restons vigilants car d'autres projets éoliens peuvent apparaître et l'État peut désormais imposer l'éolien, allant ainsi à l'encontre des décisions des populations concernées », commente l'association, qui précise qu'elle a « demandé un rendez-vous avec la préfète de la Vienne afin de connaître maintenant sa position sur l'implantation d'éoliennes sur nos communes ».
Par ailleurs, l'association « constate que de nombreux démarcheurs éoliens tentent d'obtenir des signatures d'agriculteurs pour implanter des éoliennes dans les environs ». Aussi, elle « envisage de se donner les moyens de pouvoir soutenir les habitants des communes voisines, si ceux-ci le souhaitent ».

https://www.centre-presse.fr/article-662322-projet-eolien-des-prises-de-position-courageuses.html

06/03/19 : Deux-Sèvres : Foot : succès pour le stage jeunes
Extrait : 
Une formation écocitoyenne
Profitant d’un temps particulièrement clément pour la saison, les jeunes ont pu s’adonner à diverses activités, mais pas seulement autour du ballon. « Ils ont eu sur le temps du midi une sensibilisation à l’écocitoyenneté, avec l’intervention pendant 20 à 30 minutes de personnels de l’entreprise WPD, qui construit des éoliennes, pour parler de l’intérêt des énergies renouvelables », commente Léo Bouvier, le référent du club lors de ce stage.https://www.lanouvellerepublique.fr/thouars/thouars-foot-succes-pour-le-stage-jeunes

06/03/19 : Vienne : Vellèches : Projet éolien : le conseil est partagé
Lundi soir, le conseil municipal devait se positionner sur le projet éolien étudié par la société Eurocape à Dangé, Vaux et Vellèches. Un projet qui prévoit la construction de six éoliennes (deux par commune d’implantation).
Quatre « pour », quatre « contre », une abstention

La réunion a attiré la foule : 26 personnes étaient présentes, dont des membres de l’association « Vent de colère Dangé-Saint-Romain, Vaux-sur-Vienne et Vellèches ».
A la question « Êtes-vous pour le projet éolien ou contre ? », quatre élus ont voté « pour », quatre « contre », le 9e s’est abstenu (*). Au deuxième tour, le scrutin a donné le même résultat. Autrement dit, égalité parfaite.
Face à ce résultat indécis, la commune va demander l’avis à la préfecture : faut-il revoter ou non ?
A noter que deux élus n’ont pas participé au vote : Christelle Vaneroux qui était absente, et Dominique Fradin, 2e adjoint, car impliqué de près ou de loin dans le projet éolien.
Avant le scrutin, le maire Frédéric Schmitt a souhaité donner la parole à Sylvain Thiberge, président de l’association d’opposants au projet. Un choix qui a été contesté par la conseillère municipale Liliane Dufresnes : « Nous avons déjà eu trois réunions publiques, chacun a pu s’exprimer, je remercie l’association de nous avoir prêté des documents, je salue son travail, mais je suis contre cette prise de parole ».
Lors de son intervention, Sylvain Thiberge a listé lors de son discours tous les arguments de l’association. Il a reçu quelques applaudissements à l’issue. Le maire y a rapidement mis fin, rappelant qu’il avait demandé au public, en début de séance, de rester discret.
en savoir plus
A Vaux, le projet refusé par le conseil
Le conseil municipal de Vaux-sur-Vienne devait également se positionner lundi soir sur le projet éolien proposé par la société Eurocape. Christine Poirier, première adjointe, a d’abord présenté le projet aux élus. Plusieurs élus ont pris la parole et exposé leurs arguments. Le vote s’est ensuite déroulé à bulletins secrets. Bilan : deux bulletins « pour » le projet et dix « contre ». A noter que le maire Philippe Foucteau n’a pas pris part au vote, car impliqué personnellement, de près ou de loin, par le projet. Rappelons que le conseil municipal de Dangé-Saint-Romain s’est lui aussi prononcé contre le projet le 25 février dernier (19 « pour », 2 « contre »).
bon à savoir
Ce que dit la préfecture
La préfecture apporte des précisions sur le vote du conseil municipal de Vellèches :« Puisqu’il s’agissait d’un vote à bulletins secrets et qu’aucune majorité ne s’est dessinée, on doit en conclure que la commune n’est ni pour, ni contre. En clair, légalement, elle n’a pas pris de décision. »
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/velleches/projet-eolien-le-conseil-est-partage

04/03/19Charente-Maritime : Varzay : Un vent de fronde
En l’absence d’un animateur « promis » par les services de l’État, le président de Donquichotte 17460 a pris le micro. La perceptive d’implantation d’éoliennes sur son territoire agite le village de Varzay, près de Saintes. C’est peu de le dire. Un vent de fronde souffle au point qu’il a fait naître un collectif, appelé Donquichotte 17460. Son credo : protéger les espaces naturels, le patrimoine bâti, les sites et les paysages du département de Charente-Maritime et des départements limitrophes, plus particulièrement de la commune de Varzay et des communes avoisinantes.
L’acte de naissance de Donquichotte 17460 remonte à août 2017. Cette association organisait mardi 26 février à Varzay, dans le cadre du Grand Débat national voulu par le président de la République, une réunion sur le thème repris de la transition écologique. Avec en ligne de mire : l’éolien, forme d’hérésie aux yeux de ses opposants. Ces derniers étaient venus en nombre mardi soir à Varzay.

Dès lors, du début jusqu’à la fin, le message a été clair, le président de Donquichote 17460, Bertrand Vincent, concluant d’ailleurs la réunion par un « Non aux éoliennes à Varzay ! ». Une phrase qui résumait, à elle seule, les échanges et les prises de position entendus, tournés dans une même et unique direction. Aucun n’est venu contrecarrer la position commune.
« Parodie de débat »
Il a été successivement dénoncé, au fil des témoignages sur des projets éoliens en cours à Épargnes, Sainte-Gemme et Balanzac ou encore Saint-Thomas-de-Conac, « une mascarade de concertation », « un manque de transparence », « une parodie de débat », « l’enrichissement des promoteurs ». Ce type d’installation n’apporte finalement rien de bon. « Elle massacre les paysages, impacte les valeurs immobilières, le tourisme, agit sur la santé des gens et des animaux. » L’opposition ne s’étend cependant pas à l’ensemble des énergies renouvelables. Non. Si « la méthanisation, il faut l’oublier », selon un participant, un autre a plaidé pour l’hydrolien et la biomasse.
Les absences du député Jean-Philippe Ardouin (LREM) et du président de la Communauté d’agglomération de Saintes, Jean-Claude Classique, invité lui aussi, ont été déplorées en préambule par le président de Donquichote 17470 qui entend cependant rencontrer prochainement le parlementaire et la sous-préfète de l’arrondissement.
Pour l’heure, son association va écrire au président de la République, afin de lui dire que la « décision de multiplier par trois le nombre d’éoliennes terrestres (8 000 à ce jour) ne se justifie pas : les chiffres montrent que l’éolien terrestre fait augmenter la production de Co2 ». Pas d’avantage les huit milliards d’euros par an en faveur des énergies renouvelables ne trouvent grâce à ses yeux. « Nous suggérons que ces sommes gigantesques soient basculées vers les transports, l’industrie et l’habitat, investis pour communiquer sur les économies d’énergie et dans la recherche. »
En cours d’instruction
Donquichotte 17460 fait le constat que « l’énergie éolienne est chère, peu efficace, ne réduit quasiment par l’émission de Co2 et n’est économiquement viable que grâce aux subventions payées par les contribuables ». Elle prend appui sur un rapport de mars 2018 de la Cour des comptes dont « les magistrats fustigent une politique qui reste incohérente, inefficace et extrêmement coûteuse. »
Le projet d’implantation de 4 éoliennes à Varzay, à 500 mètres des premières habitations et hautes de 200 mètres, est toujours en cours d’instruction. Signe du climat local : deux mâts de mesure anémométrique ont été détruits. Une enquête de gendarmerie a été ouverte.

https://www.sudouest.fr/2019/03/04/un-vent-de-fronde-5868371-1647.php

02/03/19 : Deux-Sèvres : L'Absie : 
Extrait : 
Projet éolien. Le comité de pilotage local est créé. Une première rencontre a eu lieu avec les porteurs de projets. Une synthèse des premières rencontres sera transmise aux élus.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/l-absie/la-stele-du-margat-fait-debat?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=7&pageId=57da5cf8459a4552008b4af7

01/03/19 : Vienne : SUD-VIENNE - Parc éolien : nouveau recours
Le tribunal administratif de Poitiers a examiné hier la requête de la SA RES, développeur de parcs éoliens, qui demande l'annulation de l'arrêté du 17 juillet 2017 de la préfète de la Vienne. Elle avait rejeté une demande d'autorisation unique en vue d'installer et d'exploiter un parc éolien dans les communes de Jouhet, Journet et Montmorillon. Les associations Journet Bocage et pour la Sauvegarde de la Gartempe sont également intervenues. Le rapporteur public a estimé que leur intervention n'est pas recevable et que la requête de RES était « sommaire ». Reprenant les griefs de la société, notamment au regard de l'insuffisance des motifs et de l'erreur d'appréciation (protection des paysages, de la faune, etc.), il a considéré que la motivation de la représentante des services de l'État était « particulièrement fournie et étayée »: la richesse patrimoniale du secteur, la présence de monuments historiques comme le château de Pruniers, de neuf sites Natura 2000... Il a conclu au rejet de la requête. Le jugement sera rendu le 14 mars.

28/02/19 : Deux-Sèvres : Béceleuf : conseil municipal
Extrait : 
Projet d’extension d’un parc éolien sur les communes de Saint-Laurs et Beugnon-Thireuil. Dans le cadre de l’enquête publique portant sur la demande relative à un projet d’exploitation d’un parc éolien sur les communes de Saint-Laurs et Beugnon-Thireuil présentée par la SAS Energie Deux-Sèvres, la commune de Béceleuf est concernée par le rayon d’affichage (6 km) et doit donc donner son avis sur la demande d’autorisation dès l’ouverture de l’enquête publique, au plus tard dans les quinze jours suivant la clôture du registre d’enquête. Après en avoir délibéré, les membres du conseil municipal de Béceleuf, par 11 voix pour et 2 abstentions, donnent un avis favorable sur ce projet d’exploitation d’un parc éolien.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/beceleuf/approbation-des-comptes-de-gestion-2

27/02/19 : Vienne : Dangé-Saint-Romain : Le projet éolien massivement rejeté
Extrait : 
Lundi soir, avait lieu un conseil municipal pas ordinaire dans la salle du conseil de Dangé-Saint-Romain. En effet, une cinquantaine de personnes, dont le président de l'association Vent de colère à Dangé-Saint-Romain, Vaux-sur-Vienne et Vellèches, Sylvain Thiberge, sont venues écouter les débats sur la première question à l'ordre du jour: le projet éolien intercommunal.
Le maire de la commune, Claude Daguisé, a tout d'abord exposé objectivement le sujet en résumant l'offre de la société Eurocape, initiatrice du projet, et en rappelant que la commune pourrait percevoir 34.000€ par an. Ensuite, il a exposé ses convictions: « Je suis favorable à la transition énergétique, ne serait-ce que pour nos enfants, mais pas par l'intermédiaire de ce projet exposé par Eurocape. J'ai appris que d'autres projets pourraient voir le jour, au gré d'autres compagnies, sans aucun encadrement. Je suis conscient de l'enjeu écologique mais pas dans l'anarchie. »
Avec 19 voix contre
Son allocution terminée, le maire a voté contre le projet, ce qui a immédiatement suscité des applaudissements nourris de l'assemblée présente. La parole a ensuite été donnée à tous les élus présents qui se sont exprimés sur le sujet avec un argumentaire préparé ou non. A la fin, le maire a donné la parole à Sylvain Thiberge qui a brièvement rappelé ce qu'il avait expliqué le lundi 18 février (voir notre article du 20). « L'adoption du projet engage la commune sur 25 ans, a-t-il précisé. Et si l'État passe en force, c'est que la population résiste. Nous ne sommes donc pas les seuls. »
Le projet est finalement refusé avec 19 voix contre et seulement deux voix pour.

https://www.centre-presse.fr/article-660156-le-projet-eolien-massivement-rejete.html

26/02/19 : Creuse : un projet d’éoliennes inquiète une éleveuse de bisons
L’éleveuse craint que les machines ne dénaturent le paysage de son exploitation et ne dérangent les mammifères....
Florence Verheyen, éleveuse à Thauron, près de Bourganeuf en Creuse, s’inquiète pour l’avenir de ses bisons qui paissaient jusque-là paisiblement sur ses terres. Propriétaire d’un troupeau de 48 têtes, elle commercialise leur viande, tout en recevant de nombreux touristes.
Un projet, porté par la Communauté de Communes de Bourganeuf-Royères (20 communes) dont elle dépend, prévoit la construction dans son voisinage de six éoliennes de 150 m de haut, qui vont porter atteinte à son décor et peut-être à la quiétude de ses bisons. Avec d’autres défenseurs de l’environnement, elle a créé une association, Mont du Transet vent debout, qui compte bien faire entendre sa voix.
« Pour nos bisons, l’impact sera négatif visuellement, alors que nous promouvons un élevage bio, une qualité de vie, des espaces verts et naturels. Sans compter le stress possible, le bruit et autres nuisances. Nous avons lancé une pétition et récolté déjà quelques centaines de signatures. Nous sommes aussi sur le tracé des migrations, explique-t-elle, et les éoliennes détruisent aussi bien les oiseaux que les chauves-souris. »
La Communauté de Communes, défend le projet, avançant des motifs économiques, fiscaux, écologiques, et même, paradoxalement, touristiques. Une enquête d’utilité publique a démarré ce lundi et doit durer 33 jours.http://www.leparisien.fr/environnement/creuse-un-projet-d-eoliennes-inquiete-une-eleveuse-de-bisons-26-02-2019-8020386.php

26/02/19 : Vienne : conseil municipal de Valence-en-Poitou
Extrait : 
> Projet éolien de Champagné-Saint-Hilaire. Avis défavorable à la majorité.https://www.centre-presse.fr/article-660039-avis-favorable-au-scot-sud-vienne.html

25/02/19Corrèze : six éoliennes dans les Monédières ? "Non" répond la commission d'enquête
Le projet éolien "Peuch Géant" est-il compromis dans les Monédières, en Corrèze ? La commission d'enquête a rendu son rapport à la préfecture après une enquête publique d'un mois. Elle émet un avis défavorable pour l'implantation de six éoliennes à Veix et Pradines.
Un nouveau projet éolien vient de prendre du plomb dans l'aile, en Corrèze. C'est celui porté par la société Engie Green, elle veut implanter six éoliennes dans le massif des Monédières (126 mètres de haut en bout de pales) sur les communes de Veix et Pradines, en plein coeur du parc naturel régional de Millevaches. Mais, à l'issue de l'enquête publique d'un mois, la commission d'enquête, qui a rendu ses conclusions à la préfecture de la Corrèze, vient d'émettre un avis défavorable.
Cet avis est même plutôt sévère avec beaucoup d'éléments contre. A commencer par la charte du PNR Millevaches (2018-2033), son but est de " fédérer citoyens et collectivités autour de projets participatifs et collectifs " . Ce projet ne fédère " aucunement " et va à rebours de ce qui est préconisé. Il est aussi question de l'impact sur le tourisme, " sportif" précise le rapport, car on fait notamment là du parapente et du deltaplane avec l'ouverture d'une nouvelle piste Nord-Est prévue courant mars prochain. La commission d'enquête note " une arrive tardive du projet éolien " car cela pose la question de la sûreté, même si Engie propose d'installer des caméras qui arrêtent les éoliennes en cas d'intrusion à moins de 400 mètres. " Dans certaines conditions, les éoliennes seront tout de même dangereuses " commente Didier Penot, président du club "les têtes en l'air Corrèze" et moniteur fédéral sur le site.
Gros doute sur le vent et la production d'électricité
La commission d'enquête relève aussi des avis majoritairement défavorables émis par les communes et autres collectivités, notamment la commune de Veix qui abriterait cinq des six éoliennes, mais aussi le PNR Millevaches et la communauté de communes Vézère - Monédières - Mille sources. Autre élément pointé par la commission d'enquête : la production d'électricité. " Estimation ambitieuse " dit le rapport, alors qu'Engie Green évoque une capacité de 28.700 MWh pour fournir 16.000 habitants, et " un potentiel éolien qui apparaîtrait surévalué " d'autant qu'il y aura des bridages pour les parapentes et les nombreuses chauves souris du coin.
Impact sur le paysage "subjectif, difficilement appréciable et mesurable"
Deux principaux éléments moins négatifs sont à signaler. L'aspect économique : " positif mais modéré " car les 113.000€ de taxes par an, dont 69.000€ pour les communes et collectivités, font figure de seule retombée significative, " aucun emploi direct " en face nuance le rapport. Enfin, malgré une forte opposition des riverains à ce sujet, l'impact sur le paysage n'est pas particulièrement pointé du doigt par la commission d'enquête. Aspect " subjectif, difficilement appréciable et mesurable " dit-elle. " C'est le support de développement de tout ce massif " répond Tony Oppenheim, élu à Veix. " Les gens qui fréquentent ce lieu vont pour des raisons tout à fait subjectives, sur cet aspect qualitatif du paysage où on n'a pas d'objet industriel qui viendrait déprécier cette nature. Dans ce massif, il y a toute une dynamique en cours autour des sports nature et une fréquentation importante vouée à se développer. Tout cela est basé sur la qualité paysagère et la sensation de nature préservée " ajoute celui qui est aussi membre de l'association "Vues sur les Monédières".
"On sait mesurer le vent et donner le productible d'un parc"
Joint par France Bleu Limousin, Engie Green prend acte du rapport et s'attendait à un autre avis. " Il faut savoir qu'on est très en retard sur les objectifs de la transition énergétique ", rappelle Arnaud Prévoteau, chef de projet éolien. " Les services de l'Etat tablaient sur des objectifs de 500 MW en région Limousin d'ici 2020. Aujourd'hui, on est encore à 50 MW. Il faut donc multiplier par dix la puissance éolienne pour arriver aux objectifs ". Il dit son incompréhension sur " la surestimation du potentiel éolien " pointé par la commission d'enquête. " On a mis un mât de mesure sur site pendant un an, et on a fait une corrélation avec les mesures de la station Météo France la plus proche pour avoir une bonne idée du vent sur une durée de vingt ans " détaille-t-il. " Il faut savoir que, une fois qu'on a les autorisations, on va voir les banques pour faire financer notre projet. Si les mesures de vent ne sont pas bonnes, les banques ne prêtent pas. Pour moi, c'est un peu un faux argument car cela est basé sur _notre expérience de vingt ans de financement de projets, de construction et d'exploitation_. On sait mesurer le vent et donner le productible d'un parc éolien ". Mais cet avis défavorable de la commission d'enquête ne sonne pas le glas du projet. Une étude de la Dreal va suivre et, avant de rendre sa décision définitive, le préfet de la Corrèze va réunir la Commission Départementale de la Nature, des Paysages et des Sites (CDNPS) pour un autre avis.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/correze-six-eoliennes-dans-les-monedieres-non-repond-la-commission-d-enquete-1551111555

25/02/19 : Vienne : Payroux : conseil municipal
Extrait : 
> Projet éolien sur Saint-Secondin. Dans le cadre de l'enquête publique, la commune de Payroux est comprise dans un rayon d'affichage de 6 km soumis à la nomenclature des installations classées et le conseil municipal doit émettre un avis. Après avoir délibéré, le conseil décide de ne pas donner d'avis car le vote à bulletins secrets a donné 5 pour et 5 contre.
https://www.centre-presse.fr/article-659883-financement-des-travaux-a-l-ecole-et-de-la-reserve-incendie.html

23/02/19 : Vienne : Civray - Charroux : conseil municipal
Extrait : 
> Ferme éolienne de Mauprévoir. Le conseil municipal, à bulletin secret, donne un avis défavorable au projet de ferme éolienne par 8 voix contre 4.

22/02/19Bisons contre éoliennes en Creuse
Les projets d'implantation d'éoliennes se multiplient en Creuse, entrainant souvent la protestation de nombreux riverains. Dernier exemple en date, près de Bourganeuf en Creuse, où notamment une éleveuse de bisons refuse le projet.
D'un côté des bisons qui paissent tranquillement dans la prairie.
Enfin pas la « Grande de l’Ouest », non, plutôt celle du Thauron, près de Bourganeuf, en Creuse.
Leur éleveuse, Florence Verheyen, reçoit jusqu’à 5 000 visiteurs par an pour admirer ses bêtes.
De l’autre, un projet d’implantation de six éoliennes, de près de 150m de haut juste à proximité !
Et forcement, Florence Verheyen est inquiète, et pour ses bêtes, et pour ses visiteurs.
Et elle n’est pas la seule. Une association s’est donc crée, « Mont du Transet Vent Debout », avec d’autres professionnels du tourisme qui eux aussi craignent pour leur activité.
Mais la communauté de communes a elle rendu une délibération positive sur le projet en décembre. Son président assume retirer un bénéfice de cette implantation en terme d'emploi et de rentrées fiscales. Et il avance même l’atout touristique.
L'enquête publique débutera la semaine prochaine, et doit durer 33 jours.
Le temps pour les habitants d'exprimer leurs doutes. Ce sera ensuite à la Préfecture de trancher.
https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/creuse/bisons-contre-eoliennes-creuse-1628331.html

22/02/19 : Vienne : Savigny Levescault : Projet éolien : les précisions du maire
Suite à notre article paru le jeudi 21 février intitulé « Les élus votent contre le projet éolien », Guy Andrault, le maire de Savigny-Lévescault précise « Il faut remettre ce projet dans son contexte. Depuis deux mandats, notre fil rouge est la promotion du développement durable afin de devenir une commune à énergies positives. Le photovoltaïque (1) et l’éolien nous semblaient donc être des pistes intéressantes, c’est pourquoi, le conseil avait donné son accord en 2015 pour que soit menée une étude quant à l’installation d’aérogénérateurs. Pour autant, nous n’avons jamais dit qu’il y aurait de l’éolien, mais nous souhaitions qu’une possible installation soit étudiée. Il ne s’agit pas de faire de l’éolien pour de l’éolien mais bien de penser aux générations futures avec toutefois des enjeux acceptables. »
“ Une décision pour préserver l’avenir de la commune ”

Et le premier édile d’ajouter : « Nous avons donc pris connaissance d’un certain nombre d’éléments sur ce projet en fin d’année dernière notamment après la pose de ballons qui simulaient les aérogénérateurs (voir édition du 17 novembre dernier) et avons pu constater qu’ils auraient notamment un impact visuel important. La commission a donc travaillé avec raison et objectivité en analysant point par point ces différents éléments et il s’avère que la localisation de ce projet impacte trop la commune. Le vote de mardi qui met fin à la poursuite de l’étude va donc dans ce sens. »
En conclusion, Guy Andrault complète « Je me félicite de cette décision, même si je pense que l’éolien reste une des clés de la transition énergétique. Les deux porteurs de projet Epuron et Sergies ont fait un travail remarquable mais cette décision a été prise pour préserver l’avenir de la commune. J’espère qu’il en sera de même quant au tracé de la déviation de Mignaloux-Beauvoir. »
(1) Un projet d’ombrières photovoltaïques est également en cours dans la commune.

https://www.centre-presse.fr/article-659354-projet-eolien-les-precisions-du-maire.html

21/02/19 : Vienne : Savigny Levescault : les élus votent contre le projet éolien
Réunis en conseil municipal mardi soir, les élus de Savigny-Lévescault ont voté majoritairement contre le projet éolien du Puits Gergil.
Le vote s’est tenu à bulletins secrets. Mardi soir, lors du conseil municipal de Savigny-Lévescault, les élus ont choisi par 10 voix « pour » et 3 « contre », de mettre fin à l’étude du projet éolien envisagé sur leur commune. Un choix validé après que le maire Guy Andrault (1) a rappelé, dans une courte présentation, la genèse du projet ainsi que divers points parmi lesquels les impacts sonores et visuels que pourraient entraîner l’installation des trois à quatre aérogénérateurs prévus par les sociétés Sergies et Epuron (lire nos éditions du 26 avril et du 17 novembre 2018). En fin de délibération, le maire actait donc prendre en compte le résultat du vote ainsi que les nombreux points négatifs que présente ce projet pour la commune et ses habitants et considérer que la poursuite du dossier n’est plus d’actualité avait de demander à « Sergies et Epuron de renoncer au projet et de mettre fin à l’étude afin qu’aucun permis de construire ne soit déposé. » Le premier édile a également proposé d’adresser un courrier à la préfète pour lui détailler ces mêmes arguments.
Des opposants satisfaits mais vigilants
Présent à cette réunion du conseil, comme d’autres nombreux membres, Laurent Blot, président de l’association « Savigny vent debout » (2) (lire également ci-dessous) qui s’oppose au projet, se dit satisfait « C’est ce qu’on attendait mais nous allons rester vigilants. Il n’est pas rare que des projets abandonnés reviennent trois ou quatre ans après. D’abord parce les études menées ont un coût substantiel et qu’il semble difficile que les porteurs de projet se retirent après y avoir beaucoup travaillé et dépensé, et même si Emmanuel Julien, président du directoire de Sergies (3), nous avait assuré que si la commune se désengageait du projet, eux-mêmes s’en retireraient également. Ensuite parce que c’est la volonté du gouvernement actuel d’encourager l’éolien, et qu’il se pourrait que des projets passent en force. Nous restons donc très attentifs à ce dossier. »
(1) Qui n’a pas donné suite, hier, à nos sollicitations téléphoniques. (2) Qui compte actuellement 270 adhérents. (3) Dont nous n’avons pu joindre le responsable développement, en charge de ce projet, actuellement en vacances.
en savoir plus
Savigny vent debout se rapproche d’Accide
L’association « Savigny Vent debout » a fait le choix de faire combats communs avec l’Association des citoyens indépendants déterminés à défendre leur environnement (Accide) de Sèvres Anxaumont dont les quelque 500 adhérents s’opposent aux variantes nord du projet de déviation de la RN147 à Mignaloux-Beauvoir. « Plutôt que d’être chacun dans en opposition chacun de son côté, nous avons proposé en conseil d’administration d’avoir des actions communes, explique Laurent Blot, président de Savigny vent debout. Nous les accompagnerons donc contre l’artificialisation des terres proposé par le projet de l’entrée sud-est de Poitiers. »
https://www.centre-presse.fr/article-659207-les-elus-votent-contre-le-projet-eolien.html

20/02/19 : Charente : PROJET ÉOLIEN: LA GROGNE MONTE À VAL-DE-BONNIEURE
Les opposants au projet de cinq éoliennes sur Val-de-Bonnieure, Coulgens et Aussac-Vadalle sont venus groupés ce mercredi matin à la mairie de Saint-Angeau. Une zone en résistance. Ambiance.
Une vingtaine de courriers déposés, au moins sept observations écrites sur place et une pétition qui s’allonge... Ce mercredi matin, la mairie de Saint-Angeau, à Val-de-Bonnieure, a fait le plein de visiteurs. Ceux surtout opposés au projet de 5 éoliennes porté par la société EDF Energies nouvelles, à cheval sur trois communes: deux sur Coulgens, deux sur Val-de-Bonnieure...
http://www.charentelibre.fr/2019/02/20/projet-eolien-la-grogne-monte-a-val-de-bonnieure,3390781.php

20/02/19 : Vienne : Dangé-Saint-Romain : Les anti-éoliens s’adressent aux habitants
Lundi soir, à la salle des fêtes de Dangé-Saint-Romain, l'association Vent de colère à Dangé-Saint Romain, Vaux-sur-Vienne et Vellèches a organisé une soirée d’information publique autour de son président, Sylvain Thiberge.
Autre projet aux Ormes

Près d’une centaine de personnes se sont déplacées afin d’écouter les différents intervenants exposer leurs arguments contre l’implantation d’éoliennes dans ces villages. Étaient présents le maire de Dangé, Claude Daguisé, et plusieurs conseillers municipaux.
Les discussions se sont déroulées dans le calme et l’écoute mutuelle. « Cinq éoliennes supplémentaires sont en projet sur la commune des Ormes, a indiqué Sylvain Thiberge. Sur l’énergie durable, l’éolien est une mauvaise réponse à une bonne question. »
A l’issue des argumentaires, la parole a été donnée aux personnes présentes. Ce qu’il faut en retenir c’est que la question divise, même au sein du conseil municipal dont certains membres se sont exprimés ce soir-là. « Il faut faire attention aux conséquences d’un refus de ce dossier, a avancé l’un d’eux. La manne financière de ce projet représente 1 % des revenus de la commune. De plus, nous prenons le risque que ce projet nous soit quand même imposé et cette fois sans retombées financières. »
En fin de séance, l’association a invité toutes les personnes intéressées à venir assister aux conseils municipaux qui auront lieux le 25 février à Dangé et le 4 mars à Vaux et à Vellèches.
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/dange-saint-romain/les-anti-eoliens-s-adressent-aux-habitants


19/02/19 : Charente : LA CHÈVRERIE ET LA FAYE : FIN DE L'ENQUÊTE PUBLIC CONCERNANT LE CHAMP ÉOLIEN
Une enquête publique relative au projet de champ éolien «La Chèvrerie/La Faye» a débuté le 7 janvier dernier pour se terminer ce 7 février à 12 heures pétantes. Ce projet de la société VALOREM concerne 8 éoliennes, quatre sur la Chèvrerie, une sur La Faye. La puissance est de 18 MW, la production estimée de 52 000 MWh par an, l'investissement de 18 millions d'euros.
Le commissaire enquêteur Hervé Hucteau, société HECF, a tenu cinq permanences: quatre à la Chèvrerie (siège de l'enquête); une à La Faye. Un registre était à la disposition du public dans chaque mairie. A la Faye, sur le registre ne figurent que deux commentaires, les deux sont favorables. A la Chèvrerie, sept commentaires, quatre contre le projet et trois pour.
«S'il y a des pétitions, je n'en ai pas connaissance» indique Hervé Hucteau. Il était aussi possible de donner un avis par mail sur le site internet de la préfecture de la Charente ou par courrier. Il y a eu une quarantaine de mail, mais je n'ai reçu que deux lettres pour l'instant.»
Outre quelques avis individuels, deux associations ont émis des avis défavorables: l'association de protection et avenir du patrimoine en pays d'Aigre et Nord-Charente (APAPA) et Eostress.
Certains avis soutiennent le projet: «Je préfère des éoliennes que des centrales nucléaires». D'autres reprochent à l'éolien en général la saturation du paysage, ou la perte d'intérêt pour le territoire concerné, de même l'atteinte à l'économie, la dépréciation de l'habitat, les nuisances sonores et visuelles, les subventions accordées à l'éolien prélevées sur leurs impôts.
«Je n'ai pas reçu en permanence de gens émettant des avis concernant les oiseaux» ajoute Hervé Hucteau.
Le commissaire enquêteur, après avoir monté son dossier, rencontré Florian Fillon, chef de projet chez Valorem. «Au vu du dossier, le chef de projet pourra apporter des modification, voire enlever une ou des éoliennes, s'il le juge opportun, précise Hervé Hucteau. Je communiquerai le dossier finalisé à la préfecture de la Charente le 7 mars.»

http://www.charentelibre.fr/2019/02/19/la-chevrerie-et-la-faye-fin-de-l-enquete-public-concernant-le-champ-eolien,3390052.php

19/02/19 : Deux-Sèvres : Fors : 😡😡😡😡Sensibilisés aux énergies renouvelables
Le Syndicat intercommunal d’énergie des Deux-Sèvres (Sieds), en partenariat avec l’association melloise La Béta-Pi, finance depuis quelques années un programme d’animations pédagogiques afin de sensibiliser les élèves de CM2 aux énergies renouvelables. Lors de sa première intervention en classe, l’animateur de la Béta-Pi, Adrien Gatineau-Bochard, avait proposé une séance intitulée : « Description du monde de l’énergie et enjeux du développement durable ». Grâce à des activités ludiques de manipulation de photos, de montage de circuits électriques et d’utilisation de petites génératrices, les jeunes scientifiques avaient découvert ou redécouvert l’importance des énergies renouvelables pour l’avenir de notre planète. L’animateur est récemment revenu à l’école pour s’intéresser plus particulièrement à l’énergie éolienne. Les élèves sont repartis avec des connaissances enrichies mais également une petite éolienne fabriquée de leurs mains. Ils ont pu la tester dans la cour afin de mieux saisir le rôle et l’importance de chaque élément. L’approche interactive de ces deux interventions a beaucoup motivé les CM2 qui ont pu satisfaire leur curiosité. Ils attendent avec impatience la dernière visite d’Adrien qui sera consacrée à l’énergie solaire. En espérant que le soleil sera au rendez-vous ce jour-là…https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/fors/sensibilises-aux-energies-renouvelables

17/02/19 : Charente : Ruffec : l’association Eostress vent debout contre les éoliennes
Samedi 16 février après-midi, à la salle polyvalente La Canopé de Ruffec, une centaine de personnes ont pris part une réunion publique organisée par l’association Eostress, présidée par Yves de La Meslière. Objectif : informer les Ruffecois sur le projet d’implantation de 5 éoliennes au nord de la forêt de Ruffec, impactant directement les communes des Adjots, Bernac et Taizé-Aizie.
Promotrice du projet, la société allemande Volkswind a déposé des permis de construire dans les communes concernées, non sans avoir informé les habitants en juin dernier au cours de deux matinées d’exposition. Ces éoliennes mesureront 180 m de hauteur en bout de pales. Plusieurs associations et collectifs anti-éoliens du nord Charente, sud Vienne et Confolentais s’étaient jointe à la réunion (1).
Une vingtaine de projets sont actuellement à l’étude dans le nord Charente, 9 sont en service, 3 ont été refusé, 3 sont en construction, 16 en cours d’instruction. « Trop c’est trop », s’étrangle Yves de La Meslière, « si tous les projets sont acceptés, il y aura 340 éoliennes dans le nord Charente ».
« Les pins des Landes sont plus beaux que les chênes de Charente »
Sur la carte de la Nouvelle Aquitaine en effet, projetée pendant la réunion publique, aucune éolienne n’apparaît au sud de Bordeaux. Aucune sur la côte charentaise – pourtant plus ventée que le nord Charente, où la moyenne annuelle de vent est de 5,9 m/s. En revanche, la carte est constellée de petits points colorés dans le nord de la région. Les habitants et certains élus ont le sentiment d’être sacrifiés. Nord Charente, sud Vienne, Confolentais, sud des Deux-Sèvres : des zones rurales en effet déjà fortement impactées par la faiblesse de leur attractivité, d’accessibilités ou d’emplois. Leurs seuls atouts liés à la qualité du cadre de vie, du patrimoine, des paysages et d’habitat se trouvent, selon eux, menacé par ces multiples implantations d’aérogénérateurs. « Les pins des Landes sont plus beaux que les chênes de Charente », s’indignera un des participants de la réunion, pour signifier que dans les Landes, aucune éolienne ne vient défigurer le paysage, alors qu’autour de chez lui, oui.
« J’étais favorable aux éoliennes, mais maintenant je trouve qu’il y en a trop »
À l’issue de la présentation du projet, la salle a pu poser quelques questions, notamment au sujet du démantèlement promis au bout de vingt ans par les sociétés d’implantation d’éoliennes. « Elles promettent 50.000 €, c’est légal, mais on sait dès aujourd’hui que le coût réel du démantèlement sera bien au-delà de 450.000 €, jusqu'à 900.000 € pour les plus hautes » ajoute encore le président d’Eostress. « Des milliers de tonnes de bétons des socles resteront enfouis dans le sol des propriétaires des terrains. Où est l’écologie là dedans ? Je parlerai plutôt d’escrologie ». Prenant la parole pendant la séance de questions, le maire de Nanteuil-en-Vallée, Didier Villat, également conseiller départemental du nord Charente, cible quant à lui les méthodes des sociétés d’éoliennes. « Ils promettent 5.000 € pour 2.000 m² aux propriétaires de terres agricoles. Si ce dernier négocie bien, ça peut monter à 10.000 € par an de rente. Les paysans ont besoin d’argent… Et quand ces affaires sont conclues, ils ne sont pas encore allés voir le maire ! ».
Les trois conseils municipaux des communes concernées ont voté contre. À Ruffec, le projet a été accepté de justesse à 10 voix contre 9. La voix du maire, Bernard Chabonneau ? « Il avait promis de venir, et il n’était pas là » regrette Laurent, habitant près de Bernac. Une pétition sera remise le 22 février à la commissaire enquêtrice chargée de l’enquête publique. In fine, la préfète de Charente décidera si oui ou non, 5 éoliennes de plus viendront fleurir le paysage du nord du département. « J’étais favorable aux éoliennes, mais maintenant je trouve qu’il y en a trop », dira un des participants à cette réunion publique, comme le cri d’une ruralité qui se sent, une nouvelle fois, sacrifiée.
À Ruffec, F. Sabourin
(1) Association de défense Saint-Fraigne et alentours. APAPPA d’Aigre. Label Horizon (Bioussac). Brisevent (Saulgon). ECC (Confolens). A bout de souffle (Vouthon). CLE (Charente Limousine environnement) de Nieul. RAPASSE (Saint-Laurent-de-Ceris). Sonnette d’alarme (Cellefrouin).
https://blogs.mediapart.fr/fredericsabourin/blog/170219/ruffec-l-association-eostress-vent-debout-contre-les-eoliennes-0?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_campaign=Sharing&xtor=CS3-66&fbclid=IwAR13-75OoY3QtPl-i_M3h4CM1d6D_Lv5gwHaRgG2dt5Y9fBWsnskAsGGbgk

16/02/19 : Vienne : Les-Trois-Moutiers : Conseil municipal
Extrait :
> Une réunion d’information à destination de la population concernant les projets d’implantation d’éoliennes géantes aura lieu le 29 mars à 20 h à la mairie de Loudun.https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/les-trois-moutiers/conseil-un-radar-pedagogique-a-vaon?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=4&pageId=57da5cf9459a4552008b4b1b

16/02/19 : Vienne : Payroux : Parc éolien et travaux à l'école
Extrait : 
> Éolien. La création d'un parc éolien sur le territoire de Mauprévoir est soumise à une enquête publique. Payroux est dans le rayon de 6 km soumis à la nomenclature des installations classées. Après avoir délibéré, le conseil ne donne pas d'avis.
https://www.centre-presse.fr/article-658163-parc-eolien-et-travaux-a-l-ecole.html

15/02/19VIENNE : LES ÉLUS JUGÉS ONT-ILS AIDÉ ILLÉGALEMENT À IMPLANTER DES ÉOLIENNES ?
A Poitiers, quatre élus de Coulonges, Thollet et les Hérolles sont soupçonnés d’avoir favorisé l’implantation d’éoliennes sur des terrains appartenant à leurs proches. Tous assurent avoir agi dans l’intérêt général.
Des élus de la Vienne sont dans le collimateur de la justice. Ils ont comparu ce jeudi devant le tribunal de Poitiers pour prise illégale d'intérêt. Ils sont suspectés d'avoir favorisé l'installation de parcs éoliens sur des terrains appartenant à leur famille alors qu'eux affirment avoir agi dans l'intérêt général. Selon France 3 Nouvelle Aquitaine, le procureur a requis des peines d’inéligibilité mais aussi des peines de prison et des amendes. Le jugement a été mis en délibéré au 4 avril prochain.
http://www.forum.fr/news/vienne-les-elus-juges-ont-ils-aide-illegalement-a-implanter-des-eoliennes-14300


15/02/19 : Vienne : Buxeuil : Valorem en prise avec la centrale hydroélectrique de Descartes
Valorem s’est porté candidate pour installer une centrale hydroélectrique sur la Creuse, entre les rives de Descartes et de Buxeuil.
La société Valorem, spécialisée dans les énergies renouvelables, a répondu à l’appel à concurrence (1) pour la construction d’un barrage hydroélectrique sur la Creuse. Ce barrage se situe à cheval sur les communes de Descartes pour la rive droite en Indre-et-Loire et de Buxeuil pour la rive gauche dans la Vienne, entre le pont de pierre (D 31 D) et le pont de la D 31.
La candidature de cette société basée à Bègles (Gironde) s’ajoute à celle de la papeterie Palm, installée à Descartes le long de la Creuse, elle aussi intéressée par une production locale d’électricité (2).
« Nous envisageons de mettre en place deux centrales, une du côté de la papeterie et une du côté de Buxeuil,explique Antoine Poisson, responsable de l’activité hydroélectrique de Valorem. Entre les deux centrales sera installée une passe à poissons ».
Trois fois plus qu’une éolienne
L’investissement serait de taille, entre 12 et 14 millions d’euros. « Une installation hydroélectrique pour produire un mégawatt coûte entre 6 et 7 millions d’euros », calcule Antoine Poisson. La puissance de ce barrage hydroélectrique atteindrait deux mégawatts. A titre de comparaison, c’est ce que produit une éolienne. La différence, « c’est qu’une éolienne tourne 2.000 heures par an, tandis qu’une centrale hydroélectrique tourne 6.000 heures, donc trois fois plus. La production totale, pour les deux centrales, serait de 12.000 mégawatts heure ».
Valorem argumente son offre sur le caractère renouvelable de cette énergie qu’est l’eau. « L’eau est une des énergies les plus prévisibles. On peut la stocker, et son coût de production est compétitif, cela coûte moins cher au contribuable ». L’électricité produite permettrait d’alimenter le réseau local, soit l’équivalent de la moitié de la ville de Descartes.
Valorem doit prendre en compte l’aspect environnemental, et la question de la migration des poissons : « L’objectif pour cet ouvrage est que le taux de “ franchissabilité ” pour la grande alose, estimé aujourd’hui à 50 %, atteigne au minimum 70 % », indique la société. Le projet, s’il est localisé à Descartes et à Buxeuil, concerne en effet la rivière la Creuse d’amont en aval (lire en repères).
(1) Les dossiers des candidatures sont en cours d’instruction. Selon la DDT d’Indre-et-Loire, le nom de l’entreprise retenue sera connue fin février. La DDT a refusé de nous indiquer le nombre de candidats. (2) NR du 2 novembre 2018.
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/buxeuil-86/valorem-en-prise-avec-la-centrale-hydroelectrique-de-descartes

15/02/19 : Charente : Ruffec : Yves de la Meslière, président d’Eostress
Une association pour faire face aux nombreux projets éoliens…
Eostress est née en juin dernier. Cette association organise une nouvelle réunion d’information demain à Ruffec. Elle invite les habitants à en savoir plus sur l’éolien de manière générale et plus précisément sur le projet au nord de Ruffec. L’association Eostress affirme son opposition et ses inquiétudes face à des projets éoliens qui se multiplient dans le nord-Charente ou dans le sud du Poitou.
https://rcf.fr/la-matinale/yves-de-la-mesliere-president-d-eostress

15/02/19Éoliennes dans le Sud-Vienne : quatre élus ruraux à la barre
Les maires et deux conseillers de Coulonges et Thollet comparaissaient hier, poursuivis pour prise illégale d’intérêts.
Le dossier du projet de parc éolien dans les communes de Thollet et Coulonges est devenu un feuilleton. Déposé en 2014 par EDF, il a été bloqué en préfecture qui a refusé de délivrer le permis de construire en juillet 2016. La décision a été cassée le 25 avril 2018 par le tribunal administratif.
Inéligibilité pour les maires

Dans l’attente d’un nouveau jugement devant la cour administrative d’appel, quatre élus ruraux étaient hier à la barre du tribunal correctionnel de Poitiers, poursuivis pour « prise illégale d’intérêts par élu public dans une affaire dont il assure l’administration ou la surveillance. » On reproche à Raymond Gallet et Louis Demassy, Joël Fruchon et Jérôme Charbonnier, respectivement maires et conseillers municipaux de Coulonges et Thollet, d’avoir pris part au projet, alors que les terres agricoles qu’ils exploitent (ou celles de leur employeur ou membres de leurs familles) sont potentiellement concernées par l’implantation d’éoliennes. Des implantations qui rapportent, comme l’a détaillé le procureur Thévenot dans ses réquisitions. « Pour les familles Gallet ou Fruchon cela fait 24.750 euros à se partager tous les ans pendant des décennies. » Il a réclamé des peines symboliques mais significatives : une amende « pourquoi pas avec sursis » pour Jérôme Charbonnier, deux mois de prison avec sursis pour les trois autres prévenus avec, en sus, deux ans de privation d’éligibilité pour les maires. Pour la défense, la relaxe s’impose : « Si vous persistez dans cette voie, vous allez embastiller tout le monde dans ces toutes petites communes rurales où tous les élus, ou presque, sont agriculteurs », a plaidé Me Jean-Philippe Lachaume.
Pour Me Brice de Beaumont, conseil de l’association « Vent de raison » qui s’est constitué partie civile, il faut condamner pour l’exemple. « Ces élus auraient dû se déporter, se mettre en retrait, car ils savaient pertinemment qu’ils pouvaient être soupçonnés. » Mais ils ont porté, voté et ils continuent de soutenir un dossier qu’ils jugent vital pour leur collectivité en apnée. « Ce projet est communal, pas personnel, a déclamé Joël Fruchon. 50.000 euros par an pour une commune comme la nôtre, ce n’est pas négligeable. »Son collègue de Thollet acquiesce. « C’est un projet structurant, on a voulu que tout le monde en profite », a ajouté Raymond Gallet. Le procureur n’en disconvient pas : « Le dévouement des élus ruraux est une réalité. Mais le mélange des genres est condamnable. » Joël Fruchon est presque d’accord : « Peut-être qu’on n’a pas pris assez de précautions, nous aurions dû être vigilants. Mais se retrouver ici, c’est très dur. »
Le jugement a été mis en délibéré au 4 avril. 

https://www.centre-presse.fr/article-658061-eoliennes-dans-le-sud-vienne-quatre-elus-ruraux-a-la-barre.html

15/02/19 : Vienne : Availles-Limouzine : Avis défavorable pour le projet éolien
Extrait : 
> Projet éolien Mauprévoir. Le conseil émet un avis défavorable au projet éolien présenté par la Sas Ferme Éolienne de Mauprévoir.
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/availles-limouzine/avis-defavorable-pour-le-projet-eolien

14/02/19 : Charente : L’ÉOLIENNE, LE MUET ET L’OPPOSANTE
Volkswind présentait hier son projet de parc de neuf nouvelles éoliennes à Saint-Mary. Les opposants, l'association Sonnette d’alarme en tête, sont montés au créneau.
"Vous avez toutes les informations sur les panneaux devant vous. Je ne répondrai à aucune de vos questions."
Si certains promoteurs éoliens déroulent le tapis rouge aux habitants de la commune d’implantation quand ils présentent leur projet, offrant café, jus de fruit et petits gâteaux, ce n’est pas le cas de Volkswind.
Hier...

http://www.charentelibre.fr/2019/02/14/l-eolienne-le-muet-et-l-opposante,3387752.php

14/02/19 Charente-Maritime : Saint-Médard-d'Aunis : Vent debout contre les éoliennes
Hameau de La Martinière, commune de Saint-Médard-d’Aunis, un collectif s’est créé en 2018 et les banderoles installées sur les façades sont explicites. Lundi dernier, rencontre avec des membres du collectif qui a rejoint l’association Non aux éoliennes sur la CdA (communauté d’agglomération) de La Rochelle (1). D’une même voix, ses membres expriment un non catégorique au projet de 40 éoliennes qui pourraient s’implanter sur le territoire. Leur plus proche combat concerne le projet des cinq éoliennes qui toucherait directement les hameaux de La Martinière, Les Touches et le Moulin-Neuf.
Les arguments avancés par chacun, étayés par divers documents (consultations, pétitions) mettent en avant les nuisances visuelles. « Une éolienne est visible à plus de 20 km, les flashs de nuit qui interviennent toutes les 5 secondes, les nuisances sonores évidentes… Les cinq éoliennes apparaîtront dans le paysage à seulement 543 m de l’habitation la plus proche (projet Sameole, NDLR), indique Bernard Poupart, membre de l’association. Or, à la lecture de l’article 14 de la charte éolienne de la CdA de mars 2018 (qui n’a pas de valeur juridique, NDLR), aucune éolienne ne sera implantée à moins de 650 mètres de tout groupe d’habitations. » Ils redoutent aussi les nuisances sanitaires, la dépréciation des biens immobiliers.

Risque de pollution
Les membres s’inquiètent de l’implantation d’éoliennes dans l’aire d’alimentation du captage de Fraise et Bois-Boulard (avec Varaize, ils fournissent environ 30 % de l’approvisionnement de la CdA en eau potable). Il pourrait y avoir un risque potentiel de pollution des nappes phréatiques du fait des travaux puis de l’exploitation des installations. « Avec les 600 litres d’huile nécessaires au fonctionnement d’une éolienne, une fuite de 10 litres suffit pour polluer une nappe phréatique, poursuit Bernard Poupart. C’est en contradiction avec une campagne lancée par la CdA fin 2018, concernant le contrôle des assainissements individuels sur Saint-Médard, nécessaire à la préservation du pompage d’eau potable (sur les Touches). Et le démantèlement des installations (classées pour la protection de l’environnement ou ICPE) qui engage le propriétaire à démonter, dépolluer son terrain en cas de faillite des opérateurs ? »
La liste des revendications est longue et l’association Non aux éoliennes sur la CdA de La Rochelle, rejoint par le collectif des Cagouilles (2), adressent des courriers aux élus de la commune, au président de la CdA, Jean-François Fountaine, s’entretiennent avec les députés (seulement Olivier Falorni à ce jour). Ils ont recueilli plus de 500 signatures (sur le terrain ou en ligne). Ses membres souhaitent un débat où chacun pourra argumenter et formuler le souhait d’une consultation démocratique pour le programme des énergies renouvelable sur le territoire de l’agglomération, aujourd’hui les membres du collectif de Saint-Médard regrettent les décisions prises sans concertation, « de devenir la poubelle de la CdA ».
Il y a fort à parier que, demain soir, les débats seront animés, lors de la réunion de présentation sur la Transition énergétique de la CdA de La Rochelle (3).
(1) Sur Facebook « Non aux éoliennes de la CdA ». 
(2) Collectifcagouilles.e-monsite.com / Sur Facebook « Collectif des cagouilles ». (3) Consommation et production d’énergie sur le Territoire-Ambitions pour 2040. Réunion de présentation, ouverte aux habitants de l’Agglo, ce vendredi à 18 h 30 : salle polyvalente de Saint-Médard-d’Aunis, rue des Écoles.
https://www.sudouest.fr/2019/02/14/vent-debout-contre-les-eoliennes-5820641-1573.php

12/02/19 : Lot-et-Garonne : «Main basse sur l'énergie» pour éclairer les consciences
La fédération de la CGT Mines-Energie, l'UD CGT 47 et le syndicat CGT Energies 47 organisent jeudi 14 février, à 20h30, un événement aux Montreurs d'images avec la projection unique du film documentaire «Main basse sur l'énergie» signé Gilles Balbastre.
https://www.ladepeche.fr/2019/02/12/main-basse-sur-lenergie-pour-eclairer-les-consciences,8009522.php

12/02/19 : Deux-Sèvres : Saint-Léger-de-Montbrun : Deux parcs éoliens, un non et un oui
Extrait :
Lors du dernier conseil municipal, les élus montbrunois avaient à s’exprimer sur les implantations de deux parcs éoliens industriels. En effet, la commune de Saint-Léger-de-Montbrun étant concernée par un rayon d’affichage (6 km) du premier parc devant se composer de six éoliennes et ses deux postes de livraison sur Luzay et Saint-Généroux, devait donner son avis sur la demande d’autorisation relative à ce projet. Après avoir pris connaissance de l’ensemble du dossier d’enquête publique ainsi que du courrier émanant de l’association « Notre environnement à Luzay », par 0 voix pour, 4 abstentions et 9 voix contre, les élus ont émis un avis défavorable. La maire précise : « Par solidarité avec le conseil municipal de la commune de Luzay qui ne voulait pas de ce projet de parc éolien de la SAS des Patis longs, nous suivons l’avis de cette instance ». Quant au parc de dix éoliennes prévu par la municipalité saint-varentaise, les avis des élus montbrunois sont partagés. En effet, ce projet porte l’installation de huit éoliennes à Saint-Varent auxquelles s’ajoutent deux éoliennes et quatre postes de livraison à Saint-Généroux. Par solidarité avec les conseils municipaux de Saint-Généroux et de Saint-Varent, les élus montbrunois ont donné un avis favorable par cinq voix pour, une voix contre et pas moins de sept abstentions.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/saint-leger-de-montbrun/deux-parcs-eoliens-un-non-et-un-oui?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=6&pageId=57da5cf9459a4552008b4b33

12/02/19 : Vienne : Monthoiron : Châtelleraudais : nouvelle association contre le projet éolien des Brandes de l'Ozon
Un collectif d’habitants du hameau « Villaray » à Monthoiron vient de créer une association baptisée « Vent des forts ». Son objectif : lutter contre le projet éolien des Brandes de l’Ozon sur les communes de Senillé-Saint-Sauveur, Monthoiron et Chénevelles.
Associations concurrentes ?

Dans un communiqué, l’association présidée par Jacques Grazilly explique ses motivations. « Ce projet […] a été décidé en catimini par une poignée d’élus, soutenus par des propriétaires intéressés. L’ensemble de la population impactée et plus particulièrement les riverains ont été complètement tenus à l’écart.
La construction de ce parc est une catastrophe paysagère pour la vallée de l’Ozon. […] Dans cette zone, répertoriée comme site non favorable au Schéma régional éolien (SRE), se dresse un patrimoine de sites reconnus et classés pour certains. L’église Sainte-Ambroise, le château de Monthoiron […], l’église de Beauvais, l’église d’Asnière, le château de Brassioux, le château du Souci auront une vue imprenable sur des éoliennes de 200 m de hauteur. […]
Nos élus non experts, en acceptant les études d’impacts proposées en 2015 par le promoteur, se sont focalisés sur la manne financière. […] Les riverains, en plus des nuisances sonores et des effets nocifs des ultrasons et infrasons sur la santé, devront subir une perte sèche de 10 % à 50 % de leur patrimoine immobilier. »
Il s’agit de la deuxième association montée contre le projet éolien des Brandes de l’Ozon. « Notre collectif adhère à l’association Vent d’Ozon depuis le début, explique Jacques Grazilly. Très vite, on a demandé à celle-ci qu’elle se structure. Ç’a été compliqué et pour cause : la plupart des dirigeants vivent sur Paris. Nous, on est très motivé, on se réunit une fois par mois, c’est pourquoi on a préféré monter notre propre association. Nous avons les mêmes objectifs mais les moyens d’y arriver sont différents. » Cette dispersion ne risque-t-elle pas de les desservir ? « Nous sommes complémentaires au contraire, répond le président. Nos petits différends ne sont rien à côté de la cause qu’on combat. »
à chaud
“ Plus on sera nombreux, mieux ce sera ”
Christiane Feuilly, présidente de l’association Vent d’Ozon, ne voit pas d’objection à la création de l’association Vent des forts : « Ils sont toujours adhérents chez nous. On communique régulièrement ensemble. Plus on sera nombreux, mieux ce sera.
Il pourrait même y avoir une troisième association, ce serait encore mieux. Vent des forts se bat plus spécifiquement contre les éoliennes de Monthoiron, alors que notre association lutte contre le projet global. Nous sommes complémentaires. »
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/monthoiron/chatelleraudais-nouvelle-association-contre-le-projet-eolien-des-brandes-de-l-ozon

11/02/19 : Haute-Vienne : Le projet éolien du Bois de Bouery à Mailhac-sur-Benaize s'invite au Grand débat
C'est dans le contexte du Grand débat national, dont l'un des quatre thèmes porte sur la transition écologique, que l'enquête publique du projet éolien au bois de Bouery de Mailhac-sur-Benaize suit son cours, et ce jusqu'au 8 mars prochain. Un contexte particulier pour Thierry Ménard, le président de l'Association de défense du Bois de Bouery, qui a choisi de participer au Grand débat national.
Thierry Ménard participe au Grand débat en postant ses contributions sur le site internet. Il veut faire entendre sa voix, et plus largement celle d'un territoire, le nord de la Haute-Vienne, dont les habitants ont un engagement militant pour préserver la biodiversité et lutter contre les projets susceptibles de ne pas respecter la qualité de l'environnement (manifestations contre le projet du méthaniseur à Saint-Junien-les-Combes, contre le transfert des pneus sur le site Alvéol à Peyrat-de-Bellac).
À travers le projet éolien du Bois de Bouery, « l'un des rares projets en France implantés dans une forêt de feuillus anciens et d'une biodiversité importante », Thierry Ménard souhaite alerter l'Etat sur « l'énorme gâchis fait au nom de la transition écologique ».
Pour quelle raison avez-vous souhaité participer au Grand débat ?
« À chaque fois que l'on me donne la parole, je la prends, et j'ai toujours un faible espoir de faire changer les choses. Ce Grand débat est l'occasion de m'exprimer sur les dysfonctionnements de l'Etat et des conséquences pour mon territoire, à commencer sur le projet éolien du Bois de Bouery à Mailhac-sur-Benaize. Il y a très peu de débats organisés en Haut Limousin et je n'ai pas été disponible pour m'y rendre. Alors je réagis sur le site internet en postant mes contributions. A travers les problématiques qui touchent le projet éolien de Bouery, j'aborde les problèmes liés à la transition écologique, énergétique, mais aussi ceux liés à l'économie, aux services de l'Etat, à la démocratie. »
Que souhaitez-vous concrètement faire remonter auprès du Gouvernement dans ce Grand débat ?
« En premier lieu, que les projets éoliens en France ne sont pas assez encadrés par l'Etat. On définit des zones d'implantation un peu n'importe où, en donnant la main aux promoteurs, aux financiers. Le critère numéro un va être de définir l'industriel qui va avoir la capacité d'installer son projet dans une région. Mais à Mailhac-sur-Benaize, par exemple, la présence d'un parc éolien est injustifiée : la zone est classée avant dernière en France pour la potentialité du vent. Mais l'Etat ne s'attache pas à regarder cet aspect, et ne semble pas non plus accorder d'importance à la biodiversité déjà présente sur les sites d'implantation. Les études environnementales sont menées par des sociétés choisies par les promoteurs éoliens et manquent d'indépendance pour juger de la qualité environnementale d'un site. On installe des éoliennes coûte que coûte pour montrer avant tout que l'Etat se préoccupe de l'écologie. »
Pourtant, les éoliennes font partie des énergies renouvelables qui tendent vers la transition énergétique ?
« Oui. Et je souhaite la transition. Reste à savoir comment nous la menons. Selon moi, nous sommes dans une course qui ne profite qu'aux promoteurs. Pour aller plus vite dans le montage des projets, EDF Energies Nouvelles loue les terrains des petits propriétaires et l'Etat donne de l'argent aux élus en contrepartie d'un projet éolien, dans un contexte où les dotations baissent pour les petites communes. Voilà comment nous mettons en place le début de la transition écologique. Pour moi, le grand risque est de donner naissance à des projets économiquement non viables. Car je ne suis pas certain que l'argent versé aux communes leur soit bénéfique dans notre zone rurale. Les projets éoliens vont avoir tendance à faire fuir les habitants plutôt que d'en attirer de nouveaux. La question écologique est complexe, et se trouve au coeur de tous les autres thèmes abordés dans le Grand débat.
C'est-à-dire ?
« Pour commencer, les projets éoliens montrent un dysfonctionnement dans l'organisation des services de l'Etat. Sur un même projet, il y a des incohérences entre les services de la DREAL et de la Direction départementale des territoires. C'est le cas du projet du Bois de Bouery. Alors que le premier exprime des réserves sur l'implantation du projet éolien, le deuxième donne un avis favorable pour l'arrêté de défrichement du bois. En Limousin, le schéma régional des parcs éoliens est cassé, on ne sait plus où on en est, et, de mon point de vue, le préfet n'a pas le temps d'étudier en détail chaque dossier. Sur une facture d'électricité, plus de 50% sont des taxes dont l'argent détourné va surtout profiter aux promoteurs. Pour moi, l'installation anarchique des parcs éoliens censée aider les communes n'est pas la priorité sur notre territoire devant la disparition progressive des services publics. Ce sont eux qu'il faut d'abord restituer dans nos petites communes. Nous manquons de services de proximité et cela n'incite pas les familles à venir s'installer. Alors si en plus il y a des éoliennes... Quant au thème de la démocratie et de la citoyenneté, la méthode utilisée pour l'installation des projets éoliens ne tient pas compte de l'avis de la population locale. »
Vous estimez que les projets éoliens sont imposés à la population ?
« Les enquêtes publiques sont lancées après l'installation des mâts de mesures, ou après la décision prise sur l'arrêté de défrichement de parcelles de bois concernant le projet éolien de Mailhac-sur-Benaize. Il y a un manque d'information de l'Etat auprès des habitants, et certains documents ne sont pas clairs, voire falsifiés. Sur le projet du Bois de Bouery, j'ai notamment alerté notre députée Marie-Ange Magne sur des anomalies dans le dossier. »
Qu'espérez-vous de ce Grand débat national ?
« Que l'Etat reprenne la main et maîtrise davantage les dossiers face aux financiers. Pour ne parler que du développement des parcs éoliens, selon moi, il n'est pas maîtrisé. L'Etat veut aller vite mais rien ne se fera correctement dans ces conditions. Nous sommes en train de causer un énorme gâchis au nom de la transition écologique. Pour le montage de projets éoliens comme dans les autres domaines, j'espère aussi plus de démocratie. Et ce que demandent aussi les Gilets jaunes. »
https://www.lepopulaire.fr/mailhac-sur-benaize/environnement/2019/02/11/le-projet-eolien-du-bois-de-bouery-a-mailhac-sur-benaize-s-invite-au-grand-debat_13132331.html

11/02/19 : Charente : BERNAC: EOSTRESS VEUT REPOUSSER AU LARGE LA VAGUE DE L'ÉOLIEN
Une réunion d’information concernant le projet éolien La Faye-La Chèvrerie s'est tenue à la salle des fêtes de Bernac jeudi 31 janvier. La commune, calée entre Charente, Vienne et Deux-Sèvres, jouxte celle de Ruffec, de Montalembert et la Faye où se lancent des projets. Mais le débat n'était pas prévu à cette réunion. Xavier Mathieu, qui gère le centre de tourisme équestre à Bernac, animait la réunion: «Les éoliennes ça pousse quand on en veut, de plus en plus, alors on se pose des questions: comment ça se fait que l'on en met autant ?» S'appuyant sur la carte «éolienne» de Nouvelle Aquitaine il dit: «L’objectif pour 2020 pour la Nouvelle Aquitaine est de 3 000 MW. Le retard est d'un tiers sur l'objectif. Il y a concentration ici, mais au sud de l'Aquitaine les projets ont été refusés. Un quart du territoire produit un tiers des objectifs. On est dans un coin où il y a le moins de population, au revenu peu élevé, ce qui veut dire qu'il va falloir produire plus d'électricité que les autres». Jean-Claude Thomas, adjoint au maire de la Faye, précise qu'en sud-Aquitaine, il y a trois aéroports militaires qui empêchent d'ériger des éoliennes, qu'en Périgord le patrimoine et la répartition de l'habitat freinent les implantations.
Yves de la Meslière, d'Eostress, scande: «Plus il y a d'éoliennes, plus on pollue». Xavier Mathieu évoque le refus de la Tache en 2015 et ajoute: «Il y a des dommages collatéraux élevés; «côté des retombées Saint-Martin du Clocher n'a pas encore touché un kopek pour son éolienne». Eric Cornuaud, maire de la Faye, donne les raisons: «En 2008 il a fallu créer les zones de développement éolien (ZDE), la commune recevait 20% de la taxe; puis s'est créée la communauté de communes Val de Charente à 34 communes, depuis la part de FPU communale est versée dans le pot commun des communes». Xavier Mathieu dit que la fréquentation touristique décroit lorsque les éoliennes sont à moins de 2 km d'une activité dédié au tourisme. «Je n'aurai qu'une petite retraite à cause de mes petites cotisations, à l'heure de la dépendance, des problèmes se poseront et la valeur immobilière subira une perte.» Après avoir dit qu'à la Faye la population ne constate pas de gêne, Eric Cornuaud ajoute que la commune va même construire un nouveau lotissement. Devant partir pour une autre réunion, il assure: «Nous vous accueillerons à La Faye». Jean-Claude Thomas a déjà quitté les lieux regrettant: «Il n'y a pas de débat !» Florian Fillon, chargé d'affaires chez Valorem, opérateur en énergies vertes, a précisé: «73% des Français ont une bonne image de l'éolien, de même pour 80% de ceux qui habitent près d'un parc éolien». Dans la salle on compte: «De chez moi, je vois tant d'éoliennes; de chez moi j'en compte jusqu'à 50, etc.» Le Dr Christian Martin parle «des conséquences sur le bien-être et la santé des riverains» au travers du visuel, du bruit, des craintes pour leur patrimoine, de troubles d'instabilité, «de pressions j'en suis persuadé».
Jean-Jacques Vrignon, maire de Bernac, convient de l'absence de débat et regrette: «Dommage que les gens de la Faye soient partis». Il ajoute «moi je voterai contre avec mon conseil municipal» et termine: «On est aussi venu me voir pour un projet de 5 éoliennes au nord-est de Bernac et sud-ouest du projet Volskwind à Ruffec».
Marc Dupont, professeur des écoles, essaiera de s'exprimer: «Crise énergétique, écologique... l’éolien n’est qu'une petite partie de la solution. Qui se soucie des habitants de Civaux tout en profitant de la belle énergie nucléaire. Non pas que je me réjouisse de voir tout les soirs les guirlandes d’éoliennes à ma fenêtre». Mais il sera vite interrompu.
Yves de la Meslière annonce une nouvelle réunion à Ruffec le 16 février de 16 à 18 heures salle polyvalente de la Canopée.
Pascal Baudouin

http://www.charentelibre.fr/2019/02/11/bernac-eostress-veut-repousser-au-large-la-vague-de-l-eolien,3386246.php

10/02/19 : Vienne : Plaisance : Éoliennes : enquête publique à Plaisance
Une enquête publique sera ouverte du 4 mars au 3 avril prochain dans le village de Plaisance (1), concernant la construction d’un parc de quatre éoliennes (180 m, 3 MW), au sud du bourg.
Quatre représentants de la société Enertrag étaient présents à la mairie, vendredi soir et hier matin, pour présenter leur projet aux habitants. « Les premières études ont été lancées en 2013, indique Perrine Lecoq, chef de projet éolien. Le dossier a été déposé en décembre 2017 à la préfecture et nous attendons maintenant l’enquête publique. Si tout se déroule normalement, nous pourrions commencer le chantier d’installation en 2022. »
Enertrag assure avoir pris toutes les précautions possibles vis-à-vis des habitants (700 mètres des habitations au lieu des 500 réglementaires, études acoustiques) et de l’environnement (éloignement d’un étang fréquenté par les oiseaux).
Le projet de la société Enertrag est le deuxième à Plaisance : la société Volkswind a déjà obtenu l’autorisation de construire cinq éoliennes en bordure de la route nationale 147 (entre le bourg de Moulismes et le hameau de la Grande-Ferrière). « Nous attendons une décision du tribunal, un recours ayant été déposé par une habitante, indique le maire Aurélien Tabuteau, qui soutient les deux projets : le parc de cinq éoliennes devrait générer 36.000 € de recettes fiscales par an à la commune et celui d’Enertrag environ 28.000 €. Nous avons peu ou pas de contestation parmi les habitants. Des personnes se sont même installées récemment, alors qu’on leur parle des projets de parcs. Cela n’empêche pas la vente des maisons. »
(1) Et sur le site www.registre-dematerialise.fr/1114

https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/plaisance/eoliennes-enquete-publique-a-plaisance

09/02/19 : Deux-Sèvres : Thouars : “ Ce projet est une caricature ”
Francis Jadeau habite Saint-Généroux. Il ne cache pas sa vive opposition à l’éolien en général, et en particulier au projet porté par le groupe Valorem à Saint-Varent et Saint-Généroux. Un projet qui prévoit dix éoliennes nouvelle génération de 200 m de haut, pour une production électrique équivalente, selon le promoteur, à la consommation annuelle de 44.000 foyers. « Ce projet, qui se situe carrément dans la Znieff (zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique) de Riblaire, représente une caricature de la préservation environnementale, écrit-il. Afin de ménager une zone pour la nidification des oiseaux, notamment du busard cendré, le parc est scindé en deux : quatre éoliennes au sud et six au nord, avec quelques centaines de mètres entre les deux comme “ terrain d’atterrissage ” ! ».Francis Jadeau juge « légitime de s’interroger sur le rôle des associations de défense de la faune et la flore » et dénonce par ailleurs « une publicité des plus discrètes » du projet auprès de la population. « Comment comprendre une telle frénésie de la part des promoteurs éoliens ? Le nord Deux-Sèvres est un véritable eldorado de l’industrie du vent. » Et de conclure par une question sur le devenir du Thouarsais, « territoire à énergie positive ou territoire sacrifié ? »
Enquête publique sur le projet du groupe Valorem (SARL Saint-Varentais Energies), du 11 février au 15 mars. Permanences lundi 11 février (9 h-12 h), jeudi 7 mars (9 h-12 h) et vendredi 15 mars (14 h-17 h) à la mairie de Saint-Varent ; mardi 19 février (14 h-17 h) et vendredi 1er mars (14 h-17 h) à la mairie de Saint-Généroux. Courriel : pref-contact-enquetespubliques @deux-sevres.gouv.fr
https://www.lanouvellerepublique.fr/thouars/ce-projet-est-une-caricature

09/02/19 : Deux-Sèvres : Thouars : Un projet éolien peut en cacher un autre
L’enquête publique de Luzay à peine achevée, celle concernant dix éoliennes à Saint-Généroux et Saint-Varent s’apprête à débuter dans un climat 
singulier.
Pour certains, il y en aura toujours trop. Pour d’autres, jamais assez… Les éoliennes ont fait irruption dans le paysage thouarsais il y a une dizaine d’années à peine. Elles en sont devenues aujourd’hui un élément incontournable. Pas moins de 83 éoliennes sont en effet en fonction ou en projet sur les territoires du Thouarsais et de l’Airvaudais, ainsi qu’à leurs proches frontières (voir infographie). Si l’on ajoute le Bocage et la Gâtine, la centaine de machines est allégrement dépassée. A tel point que certains opposants évoquent une véritable frénésie (lire ci-dessous).
Une forte inégalité dans la région

La situation est d’autant plus singulière qu’en élargissant le point de vue, on constate une forte inégalité entre les différents territoires de la Nouvelle-Aquitaine. Au sud d’une ligne allant de Bordeaux à Brive, absolument aucune éolienne en fonction n’est recensée par les services de la Dreal (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement). Et les rares projets qui ont vu le jour ont été refusés par les préfectures des Pyrénées-Atlantique et des Landes… Au nord de cette ligne, en revanche, les éoliennes pullulent. Le territoire de l’ex-Poitou-Charentes est de loin le plus impacté. Faut-il y voir l’héritage des années Ségolène Royal ? La volonté des élus locaux de promouvoir les énergies renouvelables ? Des conditions de vent plus favorables ici qu’ailleurs ? Un lobbying plus efficace des industriels de l’éolien ? Sans doute un peu de tout ça…
Malgré le vent favorable à l’énergie éolienne, soufflé par Emmanuel Macron et son gouvernement, la dynamique locale pourrait bien s’enrayer. Car là où les éoliennes sont de plus en plus nombreuses, les oppositions sont de plus en plus vives. En témoignent les six machines prévues à Luzay, par exemple. Initiées dès 2009, elles ont aujourd’hui du plomb dans l’aile. Après les communes voisines, la communauté de communes du Thouarsais vient ainsi de voter contre ce parc éolien (NR du 7 février), pour lequel l’enquête publique s’est achevée hier. Qu’en sera-t-il pour le projet de Saint-Généroux et Saint-Varent, dont l’enquête publique va démarrer ce lundi ? Difficile à prédire. Mais difficile, également, d’imaginer les élus thouarsais dire oui à dix éoliennes de 200 m de haut après avoir dit non à six éoliennes de 180 m juste à côté.
https://www.lanouvellerepublique.fr/thouars/un-projet-eolien-peut-en-cacher-un-autre?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=0&pageId=57da5cf9459a4552008b4b33

08/02/19 : Corrèze : JOURNAL REGIONAL
Extrait : 
- Va-t-il y avoir des éoliennes au sud de la Corrèze ? L'enquête publique s’est achevée cette semaine en Xaintrie. Reportage dans ce journal entre partisan et opposants.
Ecouter émission en ligne : à 2 mn 55
https://rcf.fr/actualite/journal-regional-115

08/02/19 : Vienne : Un projet éolien à Vaux, Dangé et Vellèches
La société Eurocape porte un projet éolien entre Dangé-Saint-Romain, Vaux-sur-Vienne et Vellèches, en bordure d'autoroute A10. Seraient implantées six machines (deux par commune) de « nouvelle génération », d'une hauteur de « 170 à 200 mètres » et d'une puissance de « trois à quatre mégawatts », susceptibles d'alimenter « 9.000 foyers ».
Réunions d'information
Édouard Bastian, chargé de projet à Eurocape, précise que les premiers contacts avec les trois collectivités remontent à « l'été dernier » et que des démarches ont déjà été engagées auprès de propriétaires fonciers. « On n'a rien fait signer pour l'instant », pondère-t-il.
A la demande des trois communes, la société organise deux permanences d'information la semaine prochaine, ouvertes aux habitants du secteur: mardi 12 février de 17h à 20h à la mairie de Dangé et mercredi 13 février de 17h à 20h à la mairie de Vaux. Viendra ensuite une étape cruciale: l'avis des trois conseils municipaux sur le projet. A Dangé, l'assemblée communale se prononcera le 25 février. A Vaux et à Vellèches, le vote est prévu « fin février ou début mars ».
"Rien n'est acté"
Le promoteur espère un vote positif des trois communes pour pouvoir ensuite lancer les études d'impact. Que décidera-t-il si une commune vote contre? « On mettra un terme aux démarches dans cette commune et on réfléchira à la rentabilité du projet sans celle-ci », répond Édouard Bastian.
Si le projet va au bout, Eurocape évoque « 35.000€ de retombées financières annuelles pour chaque commune d'implantation, ceci pendant toute la durée d'exploitation, soit 20 à 25 ans ».
Sollicités, les trois maires - qui savent le sujet sensible - précisent d'emblée que « rien n'est acté à ce jour » et que la balle est dans le camp des trois conseils municipaux. « Chacun des élus votera en son âme et conscience, après avoir reçu au préalable toutes les informations nécessaires », déclare Claude Daguisé, maire de Dangé, désireux de mener ce dossier « en toute transparence vis-à-vis de la population ».
« Il faut peser le pour et le contre, résume Frédéric Schmitt, maire de Vellèches. Il faut prendre en compte la notion environnementale, la gêne occasionnée pour certaines personnes... Mais il faut aussi regarder l'apport financier pour nos communes, loin d'être négligeable à une époque où les budgets sont de plus en plus serrés. »
08/02/19 : Vienne : Chatellerault :  "Ces éoliennes, on n'en veut pas !"
Face à ce projet porté par Eurocape, un collectif de riverains s'organise. L'association « Vent de colère à Vellèches », qui s'était mobilisée en 2012 contre un précédent projet éolien dans le secteur, est sortie de son « sommeil ».
Rebaptisée « Vent de colère à Dangé, Vaux et Vellèches » et présidée par Sylvain Thiberge, un Dangéen domicilié au lieu-dit La Châtre, elle revendique « une quarantaine de personnes après seulement quinze jours d'existence », selon deux de ses responsables, Danièle Denoues et Dominique Baron (qui avait mené la fronde à Vellèches il y a sept ans).
L'association, qui pointe du doigt un déficit d'informations, espère que les conseils municipaux « prendront leurs responsabilités ». « C'est un projet financier et en aucun cas énergétique ou écologique, pestent Danièle Denoues et Dominique Baron. Ces entreprises ciblent des petites communes fragiles financièrement et leur promettent de grosses retombées financières. Tellement facile... »
De l'avis des opposants, ces éoliennes auraient de lourdes conséquences pour le territoire. En substance: « Dévaluation immobilière, nuisances visuelles et sonores, détérioration du paysage, impacts des infrasons sur la santé, risque de pollution des nappes phréatiques... » « On se battra jusqu'au bout pour que ce projet n'aboutisse pas! », prévient l'association.

https://www.centre-presse.fr/article-656568-bull-bull-bull-ces-eoliennes-on-n-en-veut-pas.html

08/02/19 : Deux-Sèvres : 
Double démission au conseil municipal de Villemain
La 2e adjointe et son père, conseiller, viennent de quitter leurs fonctions au sein du conseil municipal. En cause, le projet éolien partagé avec Loubillé.
Le conseil municipal de Villemain, petite commune du Mellois de moins de 200 âmes, à la frontière avec la Charente et la Charente-Maritime, vient de perdre sa seconde adjointe, Vanessa Migné, et son père, Jean-Claude Migné, conseiller municipal. L’adjointe était en charge du site internet, du journal communal et membre des deux commissions bâtiments et fêtes communales. « Je ne partage pas les mêmes ambitions financières de quelques propriétaires fonciers et d’une partie du conseil municipal au détriment du bien-être des habitants, explique Vanessa Migné. Villemain est une petite commune rurale qui s’est embellie ces dernières années avec différents travaux. » « Villemain n’a pas besoin d’argent, ajoute Jean-Claude Migné. La commune n’a jamais fait d’emprunt, ça ne nous a pas empêchés de faire des travaux. » C’est aussi la façon de faire qui a motivé cette double démission. « Pour que ces éoliennes soient mieux acceptées, les promoteurs n’hésitent pas à employer les gros moyens, promesses de travaux ou fibre optique. »
180 m de haut

La crainte aussi qu’un projet en appelle d’autres. « Même Couture-d’Argenson, où le projet avait été refusé en raison de la présence d’un oiseau très rare, argumente Jean-Claude Migné. Nous sommes dans un secteur où il y a de nombreux oiseaux à protéger, c’est une zone unique en Deux-Sèvres, idem pour les chauves-souris. Le promoteur nous répond que les machines seront bloquées aux heures où les chauves-souris sortent. »L’impression que la production n’est finalement pas la priorité. « Lors du vote par le conseil municipal, nous étions six sur onze à avoir des terrains concernés, donc sans pouvoir prendre part au vote. J’aurais dû faire comme le maire, me retirer du projet pour avoir le droit de participer au vote. A ce moment-là, on aurait pu s’y opposer, ma fille et moi », ajoute Jean-Claude Migné qui se retrouverait avec des machines à 700 m de son domicile. « Des machines de 180 mètres de haut, parmi les plus hautes de France. Si ce projet et ceux prévus autour se font, je me retrouve avec des éoliennes devant toutes mes fenêtres. » En cause également, le bruit et le brouillage. « Les éoliennes se trouveraient dans l’axe du relais de Maisonnay, ça entraîne des perturbations dans la réception télé et du réseau téléphonique. Certains ont déjà pu le constater vers Sauzé-Vaussais. » « Je ne peux concevoir que l’on détruise ce paysage rural pour implanter ces éoliennes, conclut la seconde adjointe. Tout cela pour de l’argent, car on est bien d’accord que jamais l’éolien ne pourra remplacer le nucléaire. »
en savoir plus
Périgné refuse l’extension de son parc
A Périgné, qui possède déjà un parc de quatre éoliennes, le torchon semble bien brûler avec le promoteur Volkswind. Lors du conseil municipal de lundi, le maire, Jean-Michel Grelot, a évoqué un e-mail du promoteur reçu en mairie. Si le contenu n’a pas été dévoilé, il semble bien avoir choqué l’équipe municipale qui a décidé de ne signer aucun compromis pour l’étude d’une extension du parc existant. Dans un agenda offert par la municipalité à tous les habitants, avec pour unique sponsor Volkswind, le promoteur expliquait vouloir rejoindre le parc de Paizay-le-Tort-Lusseray et celui de Montigné-Saint-Romans- lès-Melle. Le conseil municipal n’entend pas signer avant les élections municipales, laissant à la prochaine équipe la charge de décider.

https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/melle/double-demission-au-conseil-municipal-de-villemain?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=9&pageId=57da5ce0459a4552008b4567

07/02/19 : Deux-sèvres : Luzay
Extrait :
Eoliennes à Luzay : un “ non ” catégorique
A l’unanimité moins une abstention (Alain Blot, Plaine-et-Vallées), les élus ont manifesté leur opposition au projet éolien de RP Global aux Patis longs, à Luzay (6 mâts de 180 m), pour lequel l’enquête publique s’achève demain. « Dans notre plan local d’urbanisme intercommunal, qui doit entrer en vigueur l’an prochain, il ne sera pas possible d’implanter d’éoliennes sur cette zone, indique le président Bernard Paineau. Si on est cohérent, on doit émettre un avis défavorable. J’ai tenu le même discours aux opposants, qui nous avaient interpellés publiquement. » Gilles Meunier (Luzay) a remercié ses collègues « pour ce vote de soutien ».

https://www.lanouvellerepublique.fr/thouars/gendarmerie-les-elus-haussent-le-ton

07/02/19 : Vienne : Thurageau : Le calendrier des éoliennes se précise
Mardi 29 janvier, le premier atelier de concertation de l’année avait lieu entre une vingtaine d’habitants de Thurageau et le développeur de projet Nordex, épaulé par Alter & Go. Adrien Loiselet, chef de projet Nordex, est revenu sur le projet de départ (initié en 2017), lorsque le projet éolien du Mirebalais, concernait les deux communes de Mirebeau et Thurageau. Il a expliqué – qu’en raison des enjeux environnementaux et patrimoniaux – les deux éoliennes de Mirebeau avaient été retirées du projet (voir édition du 30 novembre 2018), tout en spécifiant que Mirebeau recevrait une compensation financière. Le projet concerne à présent sept éoliennes sur Thurageau. Sébastien Prospert et Charline Vialle de Mazars d’Alter & Go ont animé la réunion avec Adrien Loiselet et demandé aux participants leur collaboration : « le but de la concertation est d’ouvrir et de construire avec les habitants et les accompagner en répondant à leurs questions », explique Charline Mazars.
Début en 2021

Le dossier a été déposé en préfecture : c’est la phase d’instruction qui s’enclenche donc à présent et Nordex se prépare à l’enquête publique qui aura lieu probablement après les vacances d’été. L’arrêté préfectoral est attendu pour la fin d’année. Si tous les paramètres sont au vert Nordex peut envisager une construction en 2021. En attendant, il y aura la sécurisation foncière à établir. Il se passera environ un an entre le début du chantier et la fin de la construction : « L'inauguration est prévue fin 2021, et on espère le 1er kWh injecté dans le réseau tout début 2022, et ce pour 25 ans à minima », affirme Adrien Loiselet.
Prochain rendez-vous le jeudi 4 avril.
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/thurageau/le-calendrier-des-eoliennes-se-precise

06/02/19 : Vienne : Champniers : conseil municipal
Extrait :
> SCOT. Après en avoir délibéré, le conseil a pris acte des orientations et préconisations du Scot, mais ne souhaite pas que le Sud Vienne devienne le réceptacle de nouvelles éoliennes.
https://www.centre-presse.fr/article-656128-subventions-et-travaux-a-l-ordre-du-jour.html

06/02/19 : Deux-Sèvres : 
Eoliennes : enquête publique à Saint-Varent et Saint-Généroux
En Thouarsais, un projet éolien peut en cacher un autre… Alors que l’enquête publique sur le projet de Luzay (six éoliennes de 180 m de haut) s’achèvera vendredi, une autre enquête publique s’apprête à débuter. Elle aura lieu du lundi 11 février au vendredi 15 mars et concerne l’implantation de dix éoliennes sur les communes de Saint-Généroux et Saint-Varent. Un projet porté par la société Valorem, poids lourd du secteur éolien basé à Bordeaux, à travers la SARL Saint-Varentais Energies. Comme à Luzay, ce projet est loin de faire l’unanimité. Le but de l’enquête publique est justement de permettre à chacun de s’exprimer, sachant que la décision d’autoriser ou non le projet appartient au préfet.
https://www.lanouvellerepublique.fr/thouars/eoliennes-enquete-publique-a-saint-varent-et-saint-generoux

02/02/19 : Deux-Sèvres : Pamplie : Conseil municipal
Extrait : 
Parc éolien. La société Ventelys Energies Partagées, en charge du projet éolien, a déposé une déclaration préalable pour la pose de mâts pour l’étude (mâts, treillis démontable, fixés par des haubans et des ancrages).
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/pamplie/les-decisions-du-conseil-906

01/02/19 : Vienne - Plaisance : 
Des parcs éoliens dans les prochains mois
Les projets de parcs éoliens vont rythmer la vie communale au cours des prochains mois: le permis de construire a été accordé à la société Volkswind pour cinq éoliennes, « un recours est en attente, précise Aurélien Tabuteau. Nous sommes confiants, ce parc devrait générer 36.000€ de recettes annuelles pour la commune. » La société Volkswind a par ailleurs déjà subventionné (5.000 €) l'achat d'un véhicule utilitaire électrique pour les agents communaux. Une enquête publique est annoncée aux mois de mars et avril pour un second projet de parc éolien, porté par la société Enertrag.

https://www.centre-presse.fr/article-655189-des-parcs-eoliens-dans-les-prochains-mois.html

31/01/19 : Vienne : Adriers : 
Extrait : 
Ils ont également dénoncé ce qu’ils désignent comme de « la publicité mensongère » concernant la présence de 10 éoliennes sur la ferme générant un revenu annuel de 99.000 €. Présent au rassemblement Philippe Rose d’Adriers a rappelé : « Il existe bien un projet d’implantation de 6 éoliennes et non 10 sur la propriété pour lequel la municipalité et de nombreuses communes voisines s’opposent… »
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/adriers/ferme-de-la-combe-la-vente-inquiete-la-confederation-paysanne?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=8&pageId=57da5cf9459a4552008b4b1f

31/01/19 : Deux-Sèvres : Luzay : conseil municipal

Extrait : Projet éolien. Avis défavorable au projet éolien « les Patis Longs ».
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/luzay/les-travaux-de-l-annee-3?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=14&pageId=57da5cf9459a4552008b4b33

31/01/19 : Deux-Sèvres : L'Absie : conseil municipal

Extrait :
Éolien. « Aujourd’hui, les élus ne prennent pas de délibération sur le projet en lui-même », explique Pascal Le Bars, l’adjoint qui, avec d’autres élus locaux, a reçu les entreprises. Le projet se situerait à cheval entre L’Absie et La Chapelle-Saint-Etienne. Un comité de pilotage éolien est créé au sein du conseil municipal. Le maire est autorisé à signer la convention avec Wolkswind France.

https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/l-absie/restaurant-scolaire-les-tarifs-reevalues

30/01/19 : Deux-Sèvres : Melle : 
Eoliennes en Mellois : vers l’overdose ?
Réunis dans la salle de Brioux-sur-Boutonne, les conseillers mellois ont évoqué le développement éolien sur le territoire. Les prévisions les inquiètent.
Face au nombre toujours croissant des éoliennes installées ou en projet, les conseillers de Mellois en Poitou se sont exprimés sur le développement éolien sur le territoire. Il semble bien que, même si aucun d’eux ne se déclare anti éolien, ce sont plusieurs aspects qui choquent les élus, notamment le nombre de machines installées et encore plus, le nombre d’installations prévues.
“ Les ploucs qui ont accepté les éoliennes ”
Plus de 40 sont actuellement en service et on en prévoit près de 80 d’ici 2020, selon les chiffres donnés par Magalie Migaud, vice-présidente en charge de l’aménagement du territoire et adjointe à Périgné, qui a accepté quatre éoliennes et s’apprête à en accueillir d’autres. Le Grenelle de l’environnement affichait lui un objectif de 100. Un chiffre qui fait bondir Sylvain Griffault, président de l’office de tourisme. On imagine en effet difficilement comment vanter les paysages mellois s’ils sont remplis de machines allant jusqu’à 150 mètres de haut. « J’ai l’impression qu’on est un peu les ploucs qui ont accepté les éoliennes et à qui on va refiler toutes celles du département. On se fait coloniser par des marchands, je trouve incroyable de découvrir ce soir qu’on a aucun pouvoir sur notre territoire ».
En considérant que la production éolienne soit utilisée localement, le pays mellois produirait l’équivalent des besoins de tout le département, hors chauffage et hors entreprises. « Les promoteurs cherchent à installer des parcs même dans les zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique,précise Claude Redien. Et ça malgré les avis défavorables des municipalités ». Les zones Natura 2000 ne semblent plus totalement protégées.
Pour limiter l’invasion, la solution serait peut-être de cadrer le développement par l’intermédiaire du Scot, sans garantie. « Nos voisins de la Vienne qui auront 200 mâts au total ne sont même pas sûrs d’arriver à exclure la vallée de la Gartampe, c’est juridiquement très complexe, commente Magalie Migaud. On sait qu’aujourd’hui, des promoteurs contactent des propriétaires pour quasiment leur arracher des signatures, il faut qu’on partage ces informations. Il faut savoir qu’il y a même des personnes qui veulent obtenir des signatures pour les revendre ensuite aux promoteurs éoliens ». « Il faudrait avoir entre nous un code de bonne conduite, réagit le président Michelet, même si c’est pas Mellois en Poitou qui décide ».
Reste à savoir si la position de la plupart des élus ne sera pas de refuser les éoliennes des voisins pour préserver le paysage mais d’en accepter sur leur propre commune pour en retirer une aide financière. « On est aux mains des lobbies éoliens qui veulent en mettre partout pour faire de l’argent au détriment d’un territoire que nous devons mettre en valeur sans avoir les moyens de le défendre, conclut Jérôme Peltier. Il est urgent de se mobiliser et de rencontrer le préfet ».
Prochain conseil communautaire, jeudi 14 février à Brioux-sur-Boutonne.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/melle/eoliennes-en-mellois-vers-l-overdose

30/01/19
Les écologistes dénoncent un coup de force du préfet de Haute-Vienne sur les éoliennes de Mailhac-sur-Benaize
Le défrichage d'une forêt, avant enquête publique, en vue d'implanter des éoliennes, fait réagir EELV en Haute-Vienne. "Cela veut dire que les dés sont pipés", dénonce Jean-Louis Pagès, conseiller régional de Nouvelle-Aquitaine, qui appelle le préfet à "respecter la démocratie" et la biodiversité.
Dans le Nord de la Haute-Vienne, à Mailhac-sur-Benaize, le projet d'implantation de 7 éoliennes suscite des craintes chez certains habitants. L'enquête publique est prévue du lundi 4 février au 8 mars. Mais l'autorisation de défricher le terrain a déjà été donnée par le préfet. Pour Jean-Louis Pagès, conseiller régional EELV de Nouvelle-Aquitaine, c'est une "espèce de coup de force" qui discrédite les énergies renouvelables et va à l'encontre de la démocratie. "Si l'autorisation est donnée de défricher avant l'enquête publique, ça veut dire que cette consultation n'a pas grand intérêt et que les dés sont pipés", explique-t-il.
"Il ne faut pas opposer transition énergétique et biodiversité !"
L'élu écologiste, qui répondait à 8h15 sur France Bleu Limousin aux questions d'Alain Ginestet, défend pourtant l'énergie éolienne, rappelant qu'une machine "permet d'alimenter environ mille foyers", mais "quand on choisit un lieu qui n'est pas du tout adapté, ça discrédite les éoliennes". Et ça revient à opposer transition énergétique et biodiversité. Exactement le problème à Mailhac-sur-Benaize selon lui, puisque ici, "nous avons une forêt très ancienne, qui abrite des espèces protégées". Notamment des autours, des rapaces qui s'apprêtent justement à nicher dans les semaines à venir. D'après Jean-Louis Pagès, deux comités scientifiques ont donné des avis défavorables au projet.
"L'appropriation citoyenne des éoliennes fera qu'elles seront acceptées"
Le conseiller régional EELV rappelle les différentes pressions qui pèsent sur ce type de projet : le souci de changer d'énergie, celui des maires "de trouver de l'argent pour financer leurs projets", celui des propriétaires "qui veulent à toute force rentabiliser leur terrain", celui des compagnies, comme ici EDF EN, "qui essaient optimiser leurs profits". Mais Jean-Louis Pagès plaide pour d'autres solutions, citant l'exemple de Rilhac-Lastours, dans le sud Haute-Vienne, où "une éolienne citoyenne fonctionne depuis plusieurs années", qui appartient à la population. Il dit espérer que le préfet réagisse et montre "qu'il respecte la démocratie", et a le souci "d'une transition écologique réussie".
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/les-ecologistes-denoncent-un-coup-de-force-du-prefet-de-haute-vienne-sur-les-eoliennes-de-mailhac-1548814589

30/01/19
Charente-Maritime (Antezant-la-Chapelle et Saint-Pardoult) et Aisne (Chatillon-lès-Sons) FUTUREN obtient deux nouveaux permis de construire en France et lance un chantier de construction
Extrait : 
Poursuivant sa politique de développement, FUTUREN a obtenu deux nouveaux permis de construire, purgés de tout recours, pour installer 8 éoliennes en France.
Le projet de Mazurier, situé sur le territoire de la commune de Chatillon-lès-Sons, dans le département de l'Aisne, a obtenu toutes les autorisations, purgées de tout recours, pour sa réalisation et son exploitation. Le projet comprendra 4 éoliennes de 3,2 MW de puissance nominale, soit une capacité totale de 12,8 MW. Conformément au planning, la construction a débuté début janvier 2019. À compter de sa mise en service, ce futur parc produira de l'électricité d'origine renouvelable qui couvrira les besoins en électricité de plus de 12 000 foyers chaque année.

Le projet d'Antezant-Saint Pardoult, situé sur le territoire des communes d'Antezant-la-Chapelle et de Saint-Pardoult, dans le département de la Charente-Maritime, a également obtenu toutes les autorisations nécessaires à sa réalisation et à son exploitation. Celles-ci sont désormais purgées de tout recours. Le projet comprendra 4 aérogénérateurs dont le modèle est en cours de sélection.
Ces deux nouvelles autorisations viennent confirmer la croissance du Groupe. En France, FUTUREN dispose à présent de cinq projets ayant reçu toutes les autorisations purgées de tout recours, incluant :
trois projets actuellement en construction pour une capacité cumulée de 58 MW ; et désormais les projets de Mazurier, dont la construction vient de débuter, et d'Antezant-Saint-Pardoult.....
https://www.boursorama.com/bourse/actualites/futuren-futuren-obtient-deux-nouveaux-permis-de-construire-en-france-et-lance-un-chantier-de-construction-356bde8a9a3cd98882719fb36683d5d3

30/01/19 : Charente : 
ÉOLIENNES: LE PROJET DU CHÊNE-FORT EN DÉTAIL
La société Abo Wind tient une permanence aujourd’hui sur l’implantation des cinq éoliennes projetées à Vouharte, Coulonges et La Chapelle n Point d’étape.
Des cartes, des photomontages et même des montages vidéo filmés à partir de la route ou du fleuve Charente. C’est ce qu’a apporté dans ses bagages la société Abo Wind pour donner un aperçu de l’impact du projet éolien du Chêne-Fort hier à La Chapelle, lors de la première des trois permanences publiques. Avant deux autres aujourd’hui à Vouharte et Coulonges (1). Les trois communes d’implantation du projet de cinq éoliennes: trois sur Vouharte...

http://www.charentelibre.fr/2019/01/30/eoliennes-le-projet-du-chene-fort-en-detailun-autre-projet-a-vervant,3380289.php

29/01/19 : Haute-Vienne : Les élus écologistes dénoncent « un détournement de procédure » sur le projet éolien de Mailhac-sur-Benaize
Le « groupe écologiste et citoyen Europe Ecologies - Les Verts » du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine a envoyé un courrier au préfet de la Haute-Vienne Seymour Morsy pour lui demander de « faire respecter l'ordre républicain » et laisser l'enquête publique du projet éolien prévu au Bois de Bouery de Mailhac-sur-Benaize « se dérouler dans les conditions normales prévues par la loi ».
« À quoi peut donc bien servir une enquête publique sur un projet, censée recueillir l’avis du public, si tronçonneuses et engins de chantier sont déjà à l’œuvre sur le terrain ? Votre autorisation de défrichement devient ainsi une autorisation accélérée d’implantation du parc éolien. Juridiquement, cela pourrait être apprécié comme un détournement de procédure.
À l’heure où un grand débat national se déroule dans notre pays, où se manifestent de fortes attentes de démocratie participative et d'une meilleure association des citoyens aux décisions politiques, c’est un bien mauvais signal envoyé aux habitants de ce secteur géographique. »
Le groupe écologiste EELV demande au préfet d'abroger « expressément » la décision de défrichement
Le « groupe écologiste et citoyen Europe Ecologies - Les Verts » du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, notamment représenté par Françoise Coutant, vice-présidente à la transition énergétique et au climat, vient d'envoyer un courrier au Préfet de la Haute-Vienne Seymour Morsy pour lui faire part de son désaccord sur l'autorisation préfectorale, prise le 14 décembre 2018 pour le défrichement de 2,7 hectares de parcelles au bois de Bouery situé dans le nord du département, à Mailhac-sur-Benaize, pour l'implantation d'un parc éolien. 

Au-delà de dénoncer le fond du dossier portant sur l'implantation d'un parc éolien « dans une forêt dont la biodiversité est menacée», le groupe écologiste dénonce un passage en force. « Quelques jours après cette autorisation, vous avez pris un arrêté préfectoral, en date du 8 janvier 2019, actant l’ouverture d’une enquête publique sur le projet de parc éolien précité, du lundi 4 février au vendredi 8 mars 2019. Cette décision vide l’enquête publique de tout son intérêt et même, juridiquement, de sa légitimité, puisque vous autorisez le pétitionnaire à engager des travaux de défrichement avant même l’ouverture de l’enquête publique sur ce projet. »
Le groupe EELV demandent au préfet d'abroger « expressément » la décision de défrichement pour « laisser l'enquête publique se dérouler dans les conditions normales prévues par la loi ».

29/01/19 : Deux-Sèvres : Sauzé-Vaussais : 
Extrait :
Côté éoliennes, la société Boralex a mis en service début décembre, les cinq éoliennes sur le site du Pelon, dont deux sur la commune : ces éoliennes rapporteront 6.000 € environ/an, l’essentiel des taxes allant à la communauté de communes qui en récupérera 70 %.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/sauze-vaussais/2019-pas-de-gros-chantier-mais-des-petits?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=17&pageId=57da5cf9459a4552008b4b23

29/01/19 : Deux-Sèvres : Saint-Martin-de-Bernegoue : 
Le conseil favorable aux éoliennes
C’est un long processus qui s’est mis en route sur les trois communes de Saint-Martin-de-Bernegoue, Juscorps et Marigny avec le triple projet d’installation d’éoliennes dans la continuité d’un couloir aérien favorable.
C’est une entreprise franco-danoise, Ventelys, qui a contacté les trois communes pour un projet comportant cinq éoliennes à Saint-Martin, trois à Juscorps et cinq à Marigny. Chaque éolienne serait de moins de 100 m de haut, fournirait l’équivalent de 1.500 foyers, fonctionnerait environ 2.000 heures par an, soit un jour sur 4, et coûterait plus de 3 millions d’euros. La durée de vie d’une éolienne est d’environ 25 ans, durée renouvelable avec un changement de turbine. Mais il faut compter environ 5 ans pour que le projet arrive à son terme, avec l’avis des conseils municipaux, l’identification des lieux, les études, la construction et la mise en service.
Pour ce qui concerne la commune de Saint-Martin-de-Bernegoue, les terrains envisagés sont privés. Pour le propriétaire et l’exploitant agricole, la redevance perçue s’élève à 6.000 € chacun, et les taxes versées aux collectivités à 150.000 € par an. 80 % de celles-ci vont à la communauté d’agglomération du Niortais et 20 % à la commune.
Le conseil municipal de Saint-Martin-de-Bernegoue s’est prononcé favorablement à la mise en route des études, à bulletins secrets, par 9 voix pour et 4 voix contre. Les élus ont pris en compte les besoins d’électricité renouvelable pour sortir du nucléaire, ainsi que les retombées financières pour la commune, et n’ont pas voulu prétexter « les prochaines élections municipales pour se dérober ». Si les deux autres communes de Juscorps et Marigny approuvent ce projet de parc éolien, il pourra être étudié comme un seul ensemble. Une enquête publique sera, au terme des études, organisée et chaque conseil pourra réviser sa décision au bout de deux ans.

https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/saint-martin-de-bernegoue/le-conseil-favorable-aux-eoliennes-2

29/01/19 : Deux-Sèvres : Les Forges : Un projet éolien à l’étude dans la commune
Extrait :
Vendredi 25 janvier, le conseil municipal des Forges, réuni autour du maire, Thierry Parnaudeau, a étudié une proposition d’étude d’implantation d’un parc éolien sur la commune proposé par la société Valeco. Cette société est spécialisée dans le développement, la réalisation, l’exploitation et la maintenance de projets d’énergies renouvelables. Après discussion, les conseillers ont approuvé, par six voix contre trois, d’autoriser la société à effectuer les études de faisabilité. Toutefois, le conseil n’a pas accordé au maire le droit de signer tout document pour le montage du projet. Les arguments en faveur du projet sont écologiques d’une part et financiers d’autre part. Les revenus pour la commune pourraient se monter à 25.000 € par an. « On aurait les moyens ainsi de rénover et entretenir toutes nos routes », a fait remarquer le maire. Les opposants ont avancé le fait qu’elles seraient visibles du golf, que la commune est très petite et que les nuisances ne sont pas négligeables.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/les-forges/un-projet-eolien-a-l-etude-dans-la-commune

28/01/19 : Creuse : Éolien : dégradation annoncée des paysages de la vallée des peintres autour de Crozant (Creuse)
La société « IEL Exploitation 7 », SARL n’employant aucun salarié, détenue à 100% par IEL Exploitation, elle-même détenue par la société mère IEL implantée à Saint-Brieuc, a réalisé les études nécessaires à l’implantation de 4 aérogénérateurs industriels de 150 m de hauteur en bout de pales : 2 sur la commune de La Chapelle-Baloue et 2 sur la commune de Saint-Sébastien, dans le nord-ouest du département de la Creuse, à une altitude de 340 m, c’est-à-dire au point le plus élevé de la rive ouest de la vallée de la Sédelle, dans un secteur bocager, proche de la zone Natura 2000 des vallées de la Sédelle et de la Creuse.
Monsieur Philippe Chopin, préfet de la Creuse, a signé le 14 janvier 2016 l’autorisation de construire et d’exploiter ces 4 machines, malgré une enquête publique négative.
L’association ERICA, association de sauvegarde du patrimoine de Crozant, qui existe depuis 1993, riche de 92 membres, rejointe par des particuliers habitant à proximité des sites prévus, et aidée par Sites & Monuments, a naturellement demandé l’annulation de cette décision auprès du tribunal administratif de Limoges.
Pour les requérants, des aérogénérateurs industriels de 150 m de haut ne peuvent s’intégrer au remarquable paysage bocager local. A titre de comparaison, les arbres de haute futaie font au maximum 35 m de hauteur, la plupart des arbres locaux ne mesurant qu’entre 15 et 20 m… Les pylônes électriques les plus hauts mesurent 35 m et n’embellissent pas le paysage. Que dire de machines qui feront plus de 4 fois leur hauteur ? De plus, un aérogénérateur est une structure en mouvement, qui attire le regard au détriment des paysages. C’est la fin de certains grands sites, dont celui de la vallée de la Sédelle, peu anthropisé à Crozant.
L’association s’investit par ailleurs pour la mise en valeur de ces paysages : elle a ainsi restauré et entretient depuis 2002 une lande de bruyères de 1,4 hectare située sur le chemin des peintres à Crozant, entre le Pont Charraud et le haut du bourg, pour laquelle elle a signé un bail emphytéotique et 2 contrats successifs « Natura 2000 ». En dehors de sa fonction de conservation d’espèces botaniques et faunistiques, la lande donnait sa touche rose aux toiles de nos peintres impressionnistes (présence de bruyères).
A Crozant, il ne s’agit pas d’un simple paysage bocager. Les artistes sont venus pour un paysage exceptionnel, qui attire toujours de nombreux touristes et randonneurs et suscite l’attachement de ses habitants.
La commune est traversée par les vallées de la Sédelle et de la Grande Creuse, qui sont qualifiées de « vallée des peintres » et classées au titre des sites depuis 1995. Crozant est le cœur de cette vallée, qui s’étend de Gargilesse au Bourg d’Hem, sur 2 départements. D’innombrables peintres, à la suite de Monet ou de Guillaumin, comme Paul Madeline ou Eugène Alluaud ont immortalisé ces paysages.
Pour ERICA, la présence d’aérogénérateurs industriels dans la vallée de la Sédelle, à proximité de celle de la Creuse, est incompatible avec l’image et le rayonnement international de la « vallée des peintres ».
La promotion de ce territoire a impliqué des investissements financiers publics importants, y compris européens, que rappelle un mail de Laurence Fidry, chargée de mission « Vallée des peintres » au conseil départemental de la Creuse :
« Ce travail commun, mené depuis 30 ans, réactivé depuis 2005, et renforcé depuis 2010 autour de la Vallée, est à l’origine d’une reconnaissance tangible et mesurable.
Les 21 collectivités du Comité de Pilotage ont signé une Charte de Coopération, dont les deux Régions ;
Le Ministère de la Culture, verse, depuis 2012, 35 000 € par an pour la Vallée ;
L’Europe verse, depuis 2012, environ 30 000 € par an pour la Vallée ;
Le Ministère du Tourisme a positionné la Vallée comme destinations d’excellence ;
La Normandie prépare un Itinéraire Européen impressionniste incluant la Vallée ;
Le Château d’Auvers-sur-Oise, près de Paris, est partenaire de la Vallée ;
Axel Kahn a rédigé la préface du catalogue de l’exposition 2016 ;
Le Guide Michelin étudie l’inscription de la Vallée dans la nouvelle édition. »
Il faut, en outre, rappeler que la vallée de la Creuse, côté Indre, est classée au titre des sites depuis 1991. Côté Creuse, les vallées de la Creuse et de la Sédelle bénéficient de ce même régime depuis 1995. Les vallées de la Creuse et de la Sédelle sont par ailleurs des zones d’intérêt écologique, faunistique et floristique depuis 1989, ainsi que des sites d’importance communautaire Natura 2000 depuis 1998 (réseau européen des zones préservées)…
La communauté de communes du Pays Dunois a investi dans le bourg de Crozant – avec l’aide des fonds européens LEADER, de la région Limousin et du département – plus de 1,45 million d’euro pour la rénovation de l’hôtel Lépinat, hôtel des peintres, et sa transformation en centre de conservation du patrimoine. Les privés ont aussi été sollicités par le biais de la Fondation du Patrimoine : ERICA a fait un don, ainsi que plusieurs de ses membres et aide à trouver des contenus pour les expositions. Par ailleurs, la cristallisation des ruines de la forteresse qui se poursuit a également nécessité des sommes très importantes de la part des mêmes partenaires.
ERICA ne peut comprendre que l’on mette en péril le succès de ces actions en érigeant des structures industrielles de 150 m de hauteur qui, de l’aveu même des promoteurs, vont avoir un impact sur les vallées, tant dans le département de la Creuse que dans celui de l’Indre.

Du point de vue d’ERICA, le fait que les promoteurs avouent que « le projet aura un impact MOYEN sur les sites de la ‘Vallée de la Creuse, de la Petite Creuse et de la Sédelle’ » n’est pas tolérable. « IEL Exploitation 7″ admet même qu’il s’agit de sites « emblématiques » ! L’impact sera, en tous les cas, CERTAIN.
A noter que, sur le tableau produit par le promoteur, le chemin des peintres à Crozant, qui est pourtant le plus fréquenté de toute la vallée, n’existe pas… Rappelons, encore une fois, qu’en matière de Vallée des Peintres, notre patrimoine n’est pas seulement constitué de monuments, mais aussi et surtout de paysages.
Le tourisme, activité économique très importante pour la région, risque d’être fortement touché et les résidences secondaires beaucoup moins attractives pour des citadins en quête de calme et de nature.
Les impacts concernant la faune ne sont pas négligeables : mortalité augmentée des oiseaux et des chiroptères par collision avec les pales des aérogénérateurs. On va aussi supprimer des haies pour transporter les engins. Il est prévu d’en replanter, mais encore faudrait-il que les espèces locales de haut jet aient le temps de repousser, ce qui peut prendre plusieurs années, voir plusieurs dizaines d’années, en espérant que de nouveaux transports nécessités par la maintenance, ou un changement d’aérogénérateur en fin de vie, n’obligent pas à les couper à nouveau…
Il faudra sans doute aussi recommander aux oiseaux de rester en zone Natura 2000 et de ne pas aller s’aventurer sur les hauteurs de la vallée de la Sédelle ! IEL ne mentionne aucun vol d’oiseau migrateur. Pourtant, les grues traversant à basse altitude le ciel de Crozant, de la Chapelle-Baloue et de Saint-Sébastien sont nombreuses lors des migrations…
IEL évoque la modulation des éclairages pour réduire leur « pouvoir attractif » : l’éclairage a donc un pouvoir attractif… Songez aux malheureux habitants à proximité, condamnés à dormir fenêtres fermées et rideaux tirés pour réduire le bruit et les flashs lumineux, même l’été, en cas de canicule.
Notre association lutte ainsi pied à pied, avec le soutien de Sites & Monuments, pour défendre l’environnement de Crozant et le bonheur d’y vivre, en souhaitant que d’autres sources d’énergies renouvelables soient préférées à ces engins destructeurs, coûteux et très peu efficaces…
Liliane Chevallier, présidente de d’ERICA, association adhérente de Sites & Monuments
http://www.sppef.fr/2019/01/28/eolien-degradation-annoncee-des-paysages-de-la-vallee-des-peintres-autour-de-crozant-creuse/?fbclid=IwAR3dpsuqO0j7i6_1E1focMHzLecWLIQI5Y7prFiIlV8YKaTjDsBigiC-tMY


26/01/19 : Vienne : Cernay : Un projet d’éoliennes à l’étude
Le bien vivre à Cernay, la petite commune du Lencloîtrais en a fait son cheval de bataille. Et cette année encore, Laurent Roy, le maire, en a fait la démonstration lors de ses vœux à la population. 150 personnes étaient présentes.
10.000 foyers alimentés

Extrait :
Attentif au développement des énergies renouvelables, le village va faire l’objet d’une étude de faisabilité d’implantation d’éoliennes. Des réunions d’information se tiendront au fur et à mesure du développement de l’étude. « Elles auraient une capacité permettant d’alimenter 10.000 foyers, elles seraient en dehors des secteurs habités et assureraient un revenu substantiel à la commune et à la communauté d’agglomération », annonce Laurent Roy. Un projet d’envergure qui fera l’objet de toutes les attentions.
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/cernay/un-projet-d-eoliennes-a-l-etude

26/01/19Charente-Maritime : Le Département explique son action
Extrait :
L’éolien, oui, mais…
Après avoir détaillé l’emploi du quasi-milliard d’euros de budget voté par le Département, Dominique Bussereau a abordé des préoccupations propres au canton. Il a notamment assuré que « le haut débit Internet serait accessible à l’ensemble des Charentais-Maritimes sans distinction aucune, au plus tard en 2022 ».
Préoccupation (presque) locale également, la perspective de l’érection d’éoliennes le long de l’estuaire, entre Mortagne et Blaye Sur ce dossier, Dominique Bussereau a partagé sa position : le président du Département n’est « pas contre, dans les zones où cela n’apporte aucune gêne à la nature et à l’environnement », mais « en revanche opposé à l’installation d’éoliennes sur les rivages de l’Estuaire de la Gironde, qui dénatureraient le paysage et auraient des répercussions sur les oiseaux migrateurs ».

https://www.sudouest.fr/2019/01/26/le-departement-explique-son-action-5766258-1324.php

25/01/19 : Vienne : Thurageau : cérémonie des voeux
Extrait :
Enfin pour le projet éolien, le prochain atelier de concertation aura lieu le 30 janvier à 18h et permettra de connaître l'état d'avancement du projet.
https://www.centre-presse.fr/article-653528-l-ecole-connait-une-seconde-jeunesse.html

25/01/19 : Deux-Sèvres : Thouars : Contre l'implantation d'éoliennes à Luzay
A l'unanimité, le Conseil municipal de Thouars s'est prononcé contre l'implantation d'un parc de six éoliennes à Luzay. « Ces dernières années, on a vu fleurir un certain nombre de projets et des promoteurs produire de la « pression ». Il ne faudrait pas que le développement de l'éolien devienne anarchique et soit contre-productif par rapport à notre projet de territoire. La Communauté de communes du Thouarsais a décidé de définir une stratégie de l'éolien sur le territoire. Les périmètres d'implantation sont définis. Une carte du développement éolien a été établie : la commune de Luzay en est exclue pour l'instant. Il serait donc contradictoire de donner un avis favorable à une commune qui n'est pas lieu d'implantation », a souligné M. le maire, Patrice Pineau. Bernard Paineau a noté qu'il proposerait un vote similaire au conseil communautaire.
https://www.courrierdelouest.fr/actualite/thouars-contre-limplantation-deoliennes-a-luzay-25-01-2019-386385
25/01/19 : Deux-Sèvres : 
Thouars
Extrait :  
Unanimité contre les éoliennes à Luzay
Comme l’exige l’enquête publique menée actuellement sur un parc éolien à Luzay, le conseil municipal devait donner un avis favorable ou défavorable au projet. Comme l’a rappelé Patrice Pineau, la commune concernée refuse l’implantation de ces pales géantes de 180 m de haut, et il sera légalement impossible de construire des éoliennes dans cette zone dans environ un an, après validation du Plan local d’urbanisme intercommunal, géré par la communauté de communes. Sans débat, les élus se sont prononcés à l’unanimité contre ce projet.

https://www.lanouvellerepublique.fr/thouars/le-nouveau-thouars-confie-sa-securite-a-la-police

25/01/19 : Vienne : Craon : 
Eolien : le maire victime d’appels malveillants
Extrait : 
Lors des vœux à Craon, le maire, Eugène Levêque, a donné des précisions quant à l’étude de projet éolien menée par la société Valorem : « J’ai reçu des appels téléphoniques anonymes concernant l’étude. C’était fort désagréable et insultant voire menaçant. Je n’irai pas au-delà de la volonté des habitants mais, comme demandé, il y aura une réunion publique : on attend la date de la part de Valorem qui doit l’organiser. »
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/craon/eolien-le-maire-victime-d-appels-malveillants

24/01/19 : Vienne : Lathus-Saint-Rémy : 
De la 4G mais pas d’éoliennes
Extrait : 
Pas d’éoliennes en revanche : « Suite au désaccord des propriétaires, les deux projets de parcs sont abandonnés. Le conseil municipal avait accepté que des études soient menées, sous réserve que les propriétaires soient d’accord. Ce n’est pas le cas. » Deux projets de parcs photovoltaïques, traditionnellement moins controversés, sont à l’étude à Saint-Rémy et au Monteil.
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/lathus-saint-remy/de-la-4g-mais-pas-d-eoliennes

24/01/19 : Vienne : Thollet : cérémonie des voeux
Extrait : 
Il (le maire) indique que le permis de construire pour le futur parc éolien est déposé.
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/thollet/une-commune-vivante-et-dynamique


24/01/19 : Vienne : Mouterre Silly : Éolien: ni oui ni non
Extrait : 
Lors des voeux, le maire de Mouterre-silly, Jacques Varennes, a fait le point sur le projet éolien: « Le conseil municipal a été démarché depuis longtemps. Il n'a pas formellement pris position, pour ou contre, mais a laissé la société Valeco prendre contact avec des propriétaires. Le conseil a été informé par une présentation de Valéco et une autre d'une association d'opposants en vue de prendre une position définitive, cette décision n'ayant pas de valeur dans la décision finale. »
https://www.centre-presse.fr/article-653267-eolien-ni-oui-ni-non.html


23/01/19 : Deux-Sèvres : Plaine-d'Argenson : cérémonie des voeux
Extrait : 
Autres projets, le tribunal administratif de Poitiers a accordé l’autorisation d’exploiter six éoliennes...
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/plaine-d-argenson/un-an-deja-pour-la-commune-nouvelle


23/01/19 : Deux-Sèvres : Cherveux : cérémonie des voeux
Extrait : 
Par ailleurs, le projet éolien du Piémont, porté par 3D Energie sur les communes de Saint-Gelais et Échiré, est gelé pour le moment.

23/01/19 : Vienne : Chaunay : cérémonie des voeux
Extrait : 
...la finalisation de la construction du parc éolien ...
https://www.centre-presse.fr/article-653195-bilans-et-projets-multiples-a-l-etude-au-coeur-des-voeux.html

22/01/19 : Vienne : Moulisme : cérémonie des voeux
Extrait :
Engagée dans la démarche de transition énergétique, la municipalité attend la décision de la préfecture pour la réalisation d'un parc éolien au lieu-dit Montie (le long de la N147) par la société WPD, en partenariat avec Sergies. « Nous prévoyons aussi la construction d'un parc photovoltaïque participatif et la mise en place d'un éclairage public plus écologique et économique ».
https://www.centre-presse.fr/article-652761-la-commune-n-est-pas-sous-tutelle.html

21/01/19 : Charente-Maritime : Fontcouverte : cérémonie des voeux
Extrait :
Le projet du parc éolien est toujours à l’étude

https://www.lindependant.fr/2019/01/21/des-voeux-chaleureux-a-la-population-a-fontcouverte,7966471.php

21/01/19 : Deux-Sèvres : Saint-Vincent-La-Châtre : Chauves-souris et compensation environnementale
Parmi les capteurs fixés au mât, des micros à ultrasons étudieront la présence de chauve-souris. « Ce n’est pas une précaution particulière prise pour les chiroptères puisque l’ensemble des espèces animales et végétales présentes sur le territoire sont étudiées », explique Clément Mione en annonçant des observations des oiseaux à la jumelle, des pièges à poils ou photographiques pour les mammifères, ou même la recherche et l’analyse d’excréments pour certains animaux nocturnes…
« L’observation visuelle des chauves-souris est plus difficile. Elles sortent chasser en général dans la pénombre ou la nuit, dans certaines conditions climatiques et sont difficilement identifiables à l’œil, d’où la mise en place de micros à ultrasons. Chaque espèce à un cri identifiable ce qui nous permet d’étudier finement leur comportement sur le site. Une quinzaine de points seront installés, dont deux sur le mât de mesure à différentes hauteurs. »
« L’objet de cette étude environnementale, poursuit Clément Mione, est de connaître finement l’activité de l’ensemble des espèces (faune, flore) et d’adapter le parc éolien afin d’éviter les éventuels impacts et, si cela n’est pas possible, de les réduire au maximum. Ceux qui n’auront pas pu être évités feront l’objet de mesures de compensation. Si, par exemple, une haie doit être arrachée pour construire le parc, elle sera replantée sur un autre terrain. »

https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/saint-vincent-la-chatre/chauves-souris-et-compensation-environnementale

21/01/19 : Deux-Sèvres : Saint-Vincent-La-Châtre : Quand les citoyens aident les projets éoliens 😡😡
Ce lundi, s’ouvre une campagne de financement participatif pour ériger le mât de mesure préalable au projet éolien de Saint-Vincent-la-Châtre et Fontivillié.
Le groupe Epuron-ERG projette la construction de quatre à six éoliennes à Saint-Vincent-la-Châtre et Fontivillié, dans le Mellois. Après avoir obtenu en juin 2017 les accords de principe des conseils municipaux de ces deux communes, Epuron-ERG a organisé des temps d’information et d’échange en direction de la population : réunions publiques et ateliers de concertation ont eu lieu ces derniers mois, d’autres rencontres seront programmées dans les mois à venir.
« Ces ateliers sont un lieu d’échange entre les riverains, les habitants, les connaisseurs du territoire et nous, explique Clément Mione, responsable du projet. C’est l’occasion pour les riverains de s’exprimer et être force de proposition pendant que le projet peut encore évoluer. »
“ Le financement participatif, c’est montrer que chacun peut investir dans la transition énergétique ”Epuron-ERG va plus loin et associe financièrement le public à son projet… en lui proposant de lui prêter les 70.000 € nécessaires à l’installation du mât de 104 mètres qui, dès mars et pendant au moins un an, mesurera vitesses et directions des vents, températures et pressions atmosphériques, ce pour choisir les machines les mieux adaptées au potentiel du site.
« Faire appel au financement participatif, c’est d’abord montrer que chacun peut investir dans la transition énergétique, explique Laure Verhaeghe, directrice générale de Lendosphère, la plateforme qui accueille cette levée de fonds (*). C’est aussi une façon de donner une assise locale à un projet. »
Accessoirement, cela accorde une visibilité aux anonymes silencieux qui, a contrario des opposants à l’éolien dont on connaît la pugnacité, sont favorables à ces initiatives en faveur des énergies renouvelables.
La collecte de fonds sur Lendosphère.com démarre ce lundi 21 janvier, elle durera quarante-cinq jours. Si le premier palier de 50.000 € est atteint, il sera porté à 70.000 €.
Jusqu’au jeudi 31 janvier, la collecte est réservée aux habitants de la communauté de communes Mellois en Poitou. Dès le vendredi 1er février, elle sera ouverte à tous les habitants des Deux-Sèvres. À partir du lundi 11 février enfin, tous les habitants de Nouvelle-Aquitaine pourront y souscrire.
(*) Créée il y a quatre ans, la plateforme agréée Lendosphère héberge les collectes pour des projets en lien avec la transition énergétique. Elle a déjà permis à quelque 100.000 donateurs de verser 36 M€ pour financer plus de 120 projets.
pratique
> Seuls les particuliers peuvent prêter de 50 € à 3.000 € à un taux d’intérêt de 6 %.
> Si au bout de ces quarante-cinq jours, la collecte n’aboutit pas (ce qui n’est jamais arrivé, assure-t-on chez Lendosphère), la somme est rendue aux prêteurs.
> Si la collecte aboutit mais que le projet est avorté, les prêteurs sont tout de même remboursés en vertu du calendrier contractuel.
> Simulateur en ligne (montants des remboursements et des intérêts) sur www.lendosphere.com

https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/saint-vincent-la-chatre/quand-les-citoyens-aident-les-projets-eoliens

21/01/19 : Deux-Sèvres : Saint-Vincent-La-Châtre : Ce n’est pas une première 😡😡
En Deux-Sèvres, d’autres projets éoliens ont déjà eu recours au crowdfunding :
> En août 2018, BayWa r.e. France lance un financement participatif pour un projet éolien à Londigny - Montalembert, en Charente et en Deux-Sèvres. En un mois, 58.600 € sont collectés auprès de 82 habitants de la région.
> Été 2017 à Thouars, la société allemande WPD réunit 115.000 € pour financer une partie de son parc éolien à 10 millions d’euros sur des terrains militaires dépollués au nord de la ville.
> À Fomperron, 100.000 € sont recueillis par RP Global France moins de 24 heures après le lancement de la collecte. Le montant total atteindra 180.000 €.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/saint-vincent-la-chatre/ce-n-est-pas-une-premiere

21/01/19 : Vienne : Moncontour : Le conseil dit “ non ” au projet éolien
Extrait :
> Éolien. Les conseillers municipaux ont donné leur avis sur le projet éolien proposé par Nordex lors d’une réunion de travail. La société avait présenté l’implantation de quatre éoliennes, potentiellement situées chez deux agriculteurs de la commune associée, Ouzilly-Vignolles. France Poireau, maire délégué, a résumé leur proposition. Après quoi tous les conseillers présents ont donné un avis défavorable au projet.
Le maire Édouard Renaud a rappelé que ce n’était pas la première fois que le conseil se déclarait défavorable, mais il était nécessaire de recevoir Nordex dans le contexte actuel où de nombreux projets arrivent de part et d’autre.
Tout comme Franck Joseph-Théodore, Édouard Renaud a affirmé être contre ce projet en particulier (à Ouzilly-Vignolles), mais pas contre les énergies renouvelables. Il a surtout exprimé son mécontentement sur la façon dont sont menés les projets : « Il devrait y avoir un travail en commun sur tout le territoire du Loudunais, et même avec le département voisin (NDLR : les Deux-Sèvres) et une concertation ». Et d’ajouter : « Ça va encore évoluer puisque les communes toucheront systématiquement 20 % des retombées fiscales des nouveaux projets. »

https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/moncontour/le-conseil-dit-non-au-projet-eolien

19/01/19Les indiscrétions de la semaine en Limousin et en Nouvelle-Aquitaine - Creuse : 
Extrait :
Un maire débouté
Joël Laîné, maire de Saint-Hilaire-la-Plaine, s’était senti diffamé par le verbe des opposants au parc éolien que son conseil municipal avait approuvé. Il avait donc traîné en justice l’une de ses administrées, Martine Faucher, présidente de l’association Vents d’État, qui a pris également la tête du collectif anti-éolien de la Creuse.
Le tribunal correctionnel de Guéret n’avait pas jugé les mots des militants anti-éoliens outranciers et avait relaxé Martine Faucher en première instance. Le maire de Saint-Hilaire-la-Plaine ne se l’est pas tenu pour dit et a fait appel de cette décision. Pas plus que le tribunal guérétois, les magistrats de la Cour d’appel n’ont pas estimé que le plaignant était un élu victime. La Cour d’appel a jugé irrecevable l’appel au plan pénal et recevable au civil. Toutefois, la Cour a débouté Joël Laîné de ses demandes et l’a condamné à rembourser les frais de justice engagée par Martine Faucher à hauteur de 1.000 euros.
https://www.lepopulaire.fr/limoges/2019/01/19/les-indiscretions-de-la-semaine-en-limousin-et-en-nouvelle-aquitaine_13113111.html
19/01/19 : Deux-Sèvres : Chef-Boutonne : cérémonie des voeux
Extrait :
« Le projet éolien est en stand-by. On attend de savoir où sera le poste source pour avancer..... »
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/chef-boutonne/des-tilleuls-pour-les-nouveaux-arrivants

19/01/19 : Deux-Sèvres : La Chapelle-Saint-Laurent : conseil municipal
Extrait :
Eoliennes. La journée d’informations suivie d’une exposition pendant dix jours aura lieu samedi 19 janvier. Pour ses travaux, la commune demandera le concours de Jean-François You, de l’Agglo2B.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/la-chapelle-saint-laurent/le-tarif-des-depots-sauvages?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=11&pageId=57da5cf8459a4552008b4af7

19/01/19 : Vienne : Usson-du-Poitou : cérémonie des voeux

Extrait :
Celui-ci a déploré par la suite, « la pression engendrée par les multiples propositions de développement éolien dans le sud-Vienne et nord-Charente, sources parfois de dissensions avec les municipalités voisines ». 
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/usson-du-poitou/des-voeux-sous-le-signe-de-l-optimisme-6

19/01/19 : Deux-Sèvres : Moncoutant : Tout savoir sur le projet éolien
Ce samedi 19 janvier, de 9 h à 12 h 30, Éloïse Corjon, responsable du projet de parc éolien de la société WPD, viendra dans la salle de réunion de la mairie informer la population sur ce projet
Après les études environnementales, acoustiques et paysagères, le processus d’implantation a été lancé. Les informations ont été données régulièrement au comité de pilotage constitué des représentants des trois communes (La Chapelle-Saint-Laurent, Neuvy-Bouin et Clessé) et de nombreux échanges ont eu lieu avec les acteurs locaux afin de prendre en compte les contraintes du secteur et les sensibilités environnementales et paysagères.
Cette réunion ouverte à tous a pour but d’informer en détail sur ce projet qui comportera quatre éoliennes de 175 m de haut en bout de pale qui produiront 3,8 MW chacune. Suite à la réunion, une exposition sur l’avancement du projet sera mise à la disposition du public pendant dix jours, aux heures d’ouverture de la mairie.

https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/moncoutant/tout-savoir-sur-le-projet-eolien-2

17/01/19 : Deux-Sèvres : Saint-Martin-de-Bernegoue : cérémonie des voeux
Extrait :
Projet d’éoliennes : Il a aussi évoqué le projet présenté par une entreprise franco-danoise pour installer cinq éoliennes à Saint-Martin et trois à Juscorps, tout en soulignant que les retombées financières ne concerneraient pas la commune. Un prochain conseil municipal doit se prononcer sur ce projet.https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/saint-martin-de-bernegoue/les-avant-derniers-voeux-du-maire-de-la-commune

16/01/19 : Haute-Vienne : Vincent Malige, citoyen engagé, rêve du grand débat... sur l'éolien
Vincent Malige est un « défenseur du patrimoine naturel ». Membre de l'Association ALTESS 87, il organise une campagne de réunions d'information pour sensibiliser la population « sur les dangers et les conséquences de l'éolien industriel ». La première réunion se tiendra à Châteauponsac, le vendredi 18 janvier.
Vincent Malige assure vouloir faire de la prévention, et laisser la place à un grand débat face à « l'invasion » des projets éoliens, prévus dans pas moins d'une dizaine de communes dans le nord de la Haute-Vienne.
Membre de l'association limousine pour la défense du tourisme et de l'environnement et pour la sauvegarde des sites du Haut Limousin (ALTESS 87), Vincent Malige veut informer la population sur le nombre de projets en cours, le nombre de machines prévues, sur les permis délivrés, sur la position des mairies et des institutions locales vis-à-vis de l'éolien. « Mon objectif est de mieux faire comprendre aux gens le réel enjeu de l'éolien dans la politique énergétique. La population n'est consultée que lors des enquêtes publiques, qui arrivent bien trop tard dans le processus de réflexion. Les projets sont déjà bien avancés quand on fait croire aux gens qu'ils ont leur mot à dire. »
« Je n'ai pas reçu de réponse et c'est très frustrant »
Vincent Malige ne se présente pas comme un homme farouchement contre l'éolien. Même si son argumentation est construite de manière à dénoncer ce qu'il qualifie d'« escroquerie », l'énergie renouvelable, il souhaite avant tout informer la population locale, débattre avec elle, mais aussi avec les élus qui ont accepté l'éolien sur leur commune. « Ils sont plus que les bienvenus. J'ai envoyé des invitations aux maires pour qu'ils viennent participer à la réunion publique de vendredi. Pour l'heure, je n'ai pas reçu de réponse et c'est très frustrant. »
Les raisons qui opposent Vincent Malige à l'éolien sont aujourd'hui partagées - et c'est plus rare - par le maire d'une petite commune rurale.
Comme beaucoup de ses voisines du nord de la Haute-Vienne, la commune de Razès, fut, elle aussi, courtisée par les entreprises spécialisées dans l'installation des parcs éoliens.
Le maire de Razès a refusé le projet éolien
Razès n'était concernée que par une machine, mais son implantation n'était pas envisageable pour le maire, Marc Legay, et ce dès le début du projet. « L'éolienne devait être installée sur un site au patrimoine paysager protégé. On ne peut pas installer une éolienne sur une zone où l'on demande déjà aux habitants de faire attention à l'aménagement de leur jardin ou à la couleur de leurs volets pour ne pas gâcher le patrimoine. »
Ce fut un argument de poids et d'une logique imparable pour le maire. Cette première raison, qui a entraîné un avis défavorable au projet éolien, prononcé en conseil municipal fin novembre 2017, a encouragé l'élu à se documenter lui-même sur les possibilités que peut offrir l'éolien, renforçant sa prudence face à la prolifération de cette nouvelle énergie verte sur le territoire, local et national. « Je me pose simplement des questions. Ce que j'ai lu des études démontre que l'éolien produit très peu, deux jours sur dix, et qu'il ne peut pas assurer la transition énergétique. Pourquoi le gouvernement tient-il tellement à développer l'éolien quand les panneaux photovoltaïques seraient plus productifs ? »
Une machine éolienne aurait rapporté à la commune environ 4.000 € par an
Marc Legay pointe du doigt le choix de l'Allemagne, « champion d'Europe de l'éolien » mais aussi « pays qui produit le plus de gaz à effet de serre », car « obligé de redémarrer le charbon, le fioul et le gaz pour palier à l'éolien », qui, selon notre élu, n'est qu'un moyen « intermittent ».
Le maire de Razès ne porte pas de jugement sur les élus du territoire, mais se présente lui-même comme « un ovni », n'ayant pas cédé aux avances des promoteurs de l'éolien. « Une machine m'aurait rapporté environ 4.000 euros par an, sur une installation de 15 à 20 ans. Certes, pour nos communes rurales, l'installation des éoliennes représente un intérêt financier à court terme. Mais ce qui me gêne, c'st qu'on nous vend ça comme une solution très écologique alors que c'est faux. »
C'est pour ces mêmes raisons que Vincent Malige s'oppose à l'éolien, tout en souhaitant débattre avec le plus grand nombre sur cette énergie renouvelable dont les projets se multiplient dans le nord de la Haute-Vienne.
La réunion d'information sur les projets éoliens en Haut Limousin se tiendra le vendredi 18 janvier, à 20 heures, à la salle des fêtes de Châteauponsac.
https://www.lepopulaire.fr/chateauponsac/environnement/2019/01/16/vincent-malige-citoyen-engage-reve-du-grand-debat-sur-l-eolien_13108213.html?fbclid=IwAR2URa0zyLkroR9eHD_UicjghX4P549RVK6TXqBkEGLUnRdv_cZnxFAKGgE
15/01/19 : Vienne : Ceaux-en-Loudun : cérémonie des voeux
Extrait :
> Projet de parc éolien. Les porteurs du projet rencontreront les propriétaires concernés, les élus et les représentants des communes voisines pour présenter les plans d'infrastructure. Un mât de mesure sera installé. Une permanence publique est prévue, fin février. En mars, sera déposé le dossier de demande d'autorisation environnementale. L'enquête publique sera lancée en 2020. La mise en service devrait se faire en 2023. 
https://www.centre-presse.fr/article-651319-le-commerce-sera-la-priorite-de-l-annee.html

15/01/19 : Vienne : Paizay-le-Sec : 
Éoliennes et école aux vœux du maire
Extrait :
Jacques de Crémiers a remercié, « les nombreux habitants et élus », qui ont pétitionné contre le projet éolien de La Bussière. Un projet désapprouvé par le commissaire enquêteur.
« Attendons, maintenant, l’avis de la préfète. Mais restons vigilants et mobilisés, lance le maire....
»
https://www.centre-presse.fr/article-651257-eoliennes-et-ecole-aux-voeux-du-maire.html

14/01/19 : Vienne : Millac : 
Le deuxième projet éolien en bonne voie
Extrait :
Enfin, le deuxième projet éolien a reçu un avis favorable du commissaire enquêteur.
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/millac/le-deuxieme-projet-eolien-en-bonne-voie

12/01/19 : Deux-Sèvres : Saint-Maurice-Etusson : cérémonie des voeux
Extrait :
Concernant le parc éolien de Saint-Maurice, une enquête publique s’ouvrira fin janvier.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/saint-maurice-etusson/une-ceremonie-des-voeux-tres-suivie-2

12/01/19 : Vienne : Dangé-Saint-Romain : Conseil municipal :
Extrait : 
Divers
Dans les questions diverses, le maire a évoqué le projet d’implantation d’un parc éolien sur les communes de Vaux-sur-Vienne, Velleches et Dangé-Saint-Romain. Il donnera lieu à l’envoi d’une note explicative dans la prochaine lettre municipale. Le conseil municipal sera amené à se prononcer sur ce dossier lors d’un prochain conseil.
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/dange-saint-romain/des-demandes-de-subventions-au-conseil

11/01/19 : Vienne : Saint-Savin : Cérémonie des voeux
Extrait : 

Le conseiller départemental, Guillaume de Russé a ensuite fait un parallèle entre le récent mouvement social et la ruralité déplorant la perte de force des lois de décentralisation à coups de directives centralisatrices et, soulignant l’importance majeure du site de l’abbaye et plus largement de la vallée de la Gartempe, a exprimé le souhait qu’aucune éolienne ne soit installée dans son environnement (3). (3) En référence au projet de parc éolien à La Bussière.
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/saint-savin/saint-savin-bientot-un-restaurant-dans-le-logis

11/01/19 : Deux-Sèvres : Bressuire : Le vent peut tourner autour des projets éoliens
Désormais, l’enjeu des informations à la population pour les promoteurs des projets éoliens est autant d’en présenter les critères techniques que de triompher des réticences locales.
Le Bocage est un gisement éolien. Le doute n’est plus permis quand on recense les projets qui y fleurissent. Au point d’ombrager certains Bocains.
Trop de parcs éoliens dans le Bocage ? La question se pose avec de plus en plus d’acuité. Ainsi, on a vu des élus de Bressuire, plutôt indulgents il y a quelques années, émettre des réserves voire une franche opposition à des projets qui menacent de cerner la capitale du Bocage (voir plus bas). Dernier épisode en date : le montage d’un mât de mesure éolien à Saint-Aubin-du-Plain dont le maire de Bressuire et président de l’Agglo2B, Jean-Michel Bernier, a découvert l’édification au moment où elle avait lieu.
À Clessé, Neuvy-Bouin et la Chapelle-Saint-Laurent, la question se pose concrètement puisque la société Wind project development a entamé cette semaine une information de la population à Clessé sur son projet (quatre machines de 175 m en bout de pâle produisant globalement 14,4 MW). Mais alors que les passions se déchaînent ailleurs (le projet de Chiché a suscité une grosse opposition à Faye-l’Abbesse, la commune voisine), c’était calme plat mercredi alors qu’Éloïse Corjon installait son exposition à la mairie.
« Nous ne sommes plus directement concernés puisque les éoliennes ne seront pas sur notre territoire mais le sentier des énergies renouvelables prévu en mesure compensatoire nous concerne », explique le maire, Louis-Marie Birot. « Le dossier administratif devrait être déposé en octobre ou novembre », explique la chef de projet. Les premiers contacts avec la municipalité ont eu lieu en 2015. À ce stade, WPD est assurée de la rentabilité du projet.
Gare à la saturation
Les critères techniques de gisement éolien, de préservation du paysage, de la biodiversité ou acoustiques sont remplis aux yeux d’Éloïse Corjon. « Le Bocage offre des masques visuels et nous avons respecté une distance de 700 m des habitations (N.D.L.R. : la réglementation impose 500 m). » Mais ces critères techniques ne font pas (plus) tout.
« Les opposants répandent beaucoup de fausses idées. On prétend que les éoliennes peuvent rendre sourd ou qu’elles ne produisent de l’électricité que 25 % du temps. La réglementation impose qu’elles produisent moins de 5 dB au-dessus du bruit ambiant le jour et moins de 3 dB la nuit et elles produisent de l’électricité pendant 90 % du temps, même si ce n’est pas à pleine puissance. »
La chef de projet reconnaît qu’on pourrait arriver à une saturation dans certains territoires. « Il faut rester raisonnable. WPD adhère à France énergie éolienne dont la charte éthique impose l’accord des élus. À ce stade, on peut encore arrêter notre projet. Quand les autorisations sont accordées, c’est plus compliqué. De toute façon, c’est le préfet qui accorde ou non les autorisations. »
Le risque est peut-être induit paradoxalement par les délais d’instruction et les recours contre ces projets. Car même si les critères techniques sont remplis, même si les études doivent tenir compte des projets voisins, il se passe des années entre le premier contact et le levage d’une éolienne et l’opinion ou une majorité municipale peuvent se retourner entre-temps.
https://www.lanouvellerepublique.fr/bressuire/le-vent-peut-tourner-autour-des-projets-eoliens

10/01/19 : Vienne : Chatellerault : Senillé-Saint-Sauveur : 

Extrait : Plusieurs autres projets sont en cours: le projet éolien des Brandes de l'Ozon (10 mois d'étude),...
https://centre-presse.fr/article-650293-commerce-et-voirie-au-coeur-des-projets-de.html

10/01/19 : Vienne : Adriers : Cérémonie des voeux

Extrait :
En abordant le projet du parc éolien Du Tageau porté par l’entreprise Volkswind, le maire a fait part de son agacement : « A ma grande surprise, le commissaire-enquêteur a donné un avis favorable malgré de très nombreux avis défavorables et la volonté de 9 communes impactées de voter contre le projet ; les avis favorables provenant d’entreprises du BTP ou de personnes non concernées par Adriers. Avec la commune d’Usson-du-Poitou qui connaît les mêmes ennuis avec Volkswind et la communauté de communes, nous avons saisi le Comité éthique éolien. La municipalité d’Adriers a rencontré un avocat pour défendre sa cause… je demande un peu de respect et de considération vis-à-vis des personnes qui ont été élues au suffrage universel. »
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/adriers/a-la-recherche-d-un-boulanger-patissier

09/01/19 : Un projet de dix éoliennes divise la population au sud de la Corrèze

Au sud de la Corrèze, un grand projet éolien anime les conversations. Trois communes de la Xaintrie sont concernées (Sexcles, Camps-Saint-Mathurin-Léobazel et Mercoeur). Une enquête publique a démarré le 7 janvier 2019. 
A Sexcles, l’une des trois communes concernées par le projet, des habitants anti-éoliennes montent au créneau comme Ugo Broussot. Il s’est installé ici en 2013.
"Il n’y a pas grand intérêt à quitter les villes si c’est pour se promener, non pas parmi les arbres mais parmi les éoliennes."
Le projet, porté par la société Eolfi prévoit l'implantation de 10 éoliennes d'une hauteur de 200 mètres, bien plus hautes que le projet initial selon des opposants :
"On nous avait parlé d’éoliennes de 90 mètres. On se retrouve à 200 mètres. On pense que le paysage va être bien abimé indique Josiane Rachet, Maire (SE) de Sexcles."
Dévalorisation de l'immobilier, impact sur la biodiversité, nuisances sonores et esthétique, les opposants ne manquent pas d’arguments et expliquent que leur « pays » est tourné vers le tourisme vert.
Fin de l’enquête le 5 février
Les soutiens au projet le voient comme un facteur de développement. Ils réfutent les arguments adverses comme René Bitarelle, 1er adjoint à Camps-Saint-Mathurin-Léobazel :
"On discute avec les touristes. Les éoliennes ne vont pas les empêcher de revenir. Certains habitants disent qu’ils auront du mal à vendre leurs maisons mais c’est déjà le cas."
Le conseil municipal de Sexcles s'est prononcé contre l'implantation. Celui de Camps va délibérer le 11 janvier. La fin de l'enquête publique est prévue le 5 février avant que le préfet de Corrèze ne prenne une décision.
https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/correze/projet-dix-eoliennes-divise-population-au-sud-correze-1603819.html

09/01/19 : Deux-Sèvres : Limalonges : Peut-être bientôt des éoliennes
Extrait :
"En 2019 nous verrons peut-être les éoliennes s’installer, si l’avis (qui doit être donné fin mars) de la cour d’appel de Bordeaux est favorable ! Le comité de pilotage se réunit la semaine prochaine pour voir les compensations que la WPD peut nous accorder si le projet se fait."https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/limalonges/peut-etre-bientot-des-eoliennes

09/01/19 : Vienne : Éolien à La Bussière : un avis défavorable du commissaire enquêteur
Le commissaire enquêteur vient de rendre un avis défavorable au projet éolien de La Bussière. Une première étape satisfaisante pour les opposants.
L’un fait 108 pages et l’autre, 6. Établis dans les derniers jours de décembre, le rapport d’enquête et l’avis motivé qui en découle, sont en ligne sur le site de la préfecture depuis le 4 janvier dernier.
Des documents qui découlent de l’enquête publique menée du lundi 22 octobre au lundi 26 novembre 2018 dans le cadre du projet éolien de La Bussière, et suite à laquelle la commissaire enquêteur Gilles Codet émet un avis défavorable « à la délivrance de l’autorisation unique d’installer et d’exploiter un parc éolien composé de six aérogénérateurs et d’un poste de livraison sur le secteur “ Bellevue- La Gâtine ”, commune de La Bussière ».
“ Nous restons vigilants et mobilisés ”
Un avis motivé par des considérations telles que « la dégradation du milieu de vie des habitants », « l’impact sur le “ triangle d’or ” patrimonial qu’est l’axe Angles-sur-l’Anglin, Saint-Savin, la vallée de la Gartempe et Chauvigny », « le malaise généré par le projet au sein de la population », « un montage administratif, juridique et financier qui ne garantie pas la tenue des engagements de la SARL parc éolien de La Bussière » ou encore « une utilité du projet non démontrée du fait de sa proximité avec le parc éolien de Saint-Pierre-de-Maillé. » Un avis défavorable qui sonne comme une bonne nouvelle pour l’Adepa de Paizay-le-Sec/La Bussière, le Collectif de défense bussiérois, l’Apeps de Saint-Pierre-de-Maillé et Sortir des ornières de l’histoire de La Puye, les quatre associations opposées de longue date à ce projet. « C’est un travail très documenté, impartial et méticuleux qui prend en compte la parole et l’opposition des riverains,confie Patrick Kawala, président de l’APEPS. Le rapport dénonce également les lacunes des études acoustiques, géologique ou faunistique menées par Valeco, le porteur de projet (lire ci-dessous). »
Une satisfaction pour les responsables des associations. « La quasi-totalité des points que nous avions communiqués quant aux “ dangers ” de ce projet ont été repris, preuve que les dossiers que nous avons présentés étaient solides », se réjouissent Yolande Maigret, présidente de l’Adepa et Jean-Pierre Duteuil, du Collectif de défense bussiérois.
“ C’est la préfète qui aura le dernier mot ”
Néanmoins, tous s’accordent à dire que cet avis défavorable n’est « qu’une étape. C’est la préfète qui aura le dernier mot. Le promoteur doit encore passer le projet devant la commission départementale de la nature des sites et des paysages (CDNPS) qui a un avis consultatif. Valeco peut également, comme il l’a fait à Chasseneuil-sur-Bonnieure en Charente, proroger l’instruction du dossier pour le consolider. Sans oublier que ce projet s’inscrit sur le territoire de l’abbaye de Saint-Savin classée au patrimoine mondial de l’Unesco, dont il n’est pas impossible que la zone tampon soit étendue, dans les mois à venir, à 20 kilomètres suite à l’étude paysagère qui vient d’y être menée, ou au futur classement de la flèche de l’abbaye. Quoi qu’il en soit, nous restons vigilants et mobilisés. »
en savoir plus
« Nous allons prendre le temps d’analyser le rapport du commissaire enquêteur dans le détail, avant de communiquer » confie Adrien Caritg, responsable de l’agence Valeco de Nantes et du projet éolien de La Bussière avant de préciser qu’il devrait néanmoins « rester tel quel, jusqu’à la décision préfectorale. »
https://www.centre-presse.fr/article-649944-eolien-a-la-bussiere-un-avis-defavorable-du-commissaire-enqueteur.html

08/01/19 : Haute-Vienne : À Mailhac-sur-Benaize, les opposants au projet éolien restent mobilisés pour préserver le Bois de Bouery
L'Association de défense du Bois de Bouery a décidé de déposer un recours auprès du tribunal administratif à la suite de l'arrêté préfectoral pour le « défrichement de 2,69 hectares de parcelles de bois » en vue d'y implanter des éoliennes. Les motifs de la préfecture sont jugées irrecevables par l'association.
Thierry Ménard, porte-parole de l'Association de défense du Bois de Bouery, surveille de près la suite du dossier concernant l'installation du parc éolien.
Le Bois de Bouery, situé sur la commune de Mailhac-sur-Benaize, est concerné par un arrêté préfectoral pris le 14 décembre pour le « défrichement de 2,69 hectares de parcelles de bois » en vue d'y implanter des éoliennes.
Avec ce nouvel arrêté, Thierry Ménard craint d'assister à des travaux de défrichement, et ce dès le mois de janvier, sur une décision jugée irrecevable par l'Association de défense du Bois de Bouery.
Les opposants estiment que les derniers motifs de la décision pris par la direction départementale des territoires de la préfecture de la Haute-Vienne sur la « demande d’autorisation de défrichement pour l’installation d’un parc de 6 éoliennes en forêt de Bouery » ne prennent pas en compte les rapports émis par les sociétés environnementales, y compris l’étude réalisée par Calidris, société missionnée par EDF-EN.
Des précautions sont prises pour l’Autour des Palombes
Dans ce document, la préfecture considère notamment que « l’étude d’impact versée au dossier démontre qu’il n’y a pas d’espèces protégées sur les zones à défricher, en dehors de l’Autour des Palombes et qu’il n’y a pas eu de contre-expertise apportant preuve du contraire », et que « les zones à défricher concernent des peuplements jeunes âgés de 30 à 60 ans (haut perchis à jeune futaie) sans richesse floristique particulière ». Deux points que Thierry Ménard conteste. « À aucun moment les chauves-souris ne sont prises en compte. Pourtant, toutes les études environnementales indiquent qu’il y en a dans le Bois de Bouery. Il est uniquement question du rapace l’Autour des Palombes. Concernant les arbres sur les zones à défricher, je précise que sur l’une des parcelles boisées de 100 hectares, qui hébergerait trois éoliennes, 72 % des arbres sont des chênes âgés de plus de 60 ans. »
Sur ce dossier, la préfecture préconise que « la période des travaux prend en compte la période de nidification de l’Autour des Palombes en les interdisant du 1er février au 31 juillet. » Cette dernière information inquiète Thierry Ménard qui s'attend à un début de défrichement dans les tout prochains jours, avant le 1er février.
Un recours va être déposé au tribunal administratif
Pour empêcher le défrichement du site, Thierry Ménard et son association informent qu’ils déposeront un recours auprès du tribunal administratif dans le courant du mois de janvier.
Le défrichement, qui ne concernerait pourtant que 2,69 hectares de parcelles de bois, maintient plus que jamais la mobilisation des opposants au parc éolien. Car pour l’association de défense du Bois de Bouery, la surface est « suffisamment importante pour modifier le climat, l’ensoleillement et l’humidité sur la totalité du bois, et changer définitivement la nature des sols. »
https://www.lepopulaire.fr/mailhac-sur-benaize/environnement/2019/01/08/a-mailhac-sur-benaize-les-opposants-au-projet-eolien-restent-mobilises-pour-preserver-le-bois-de-bouery_13101804.html

08/01/19 : Vienne : Dangé-Saint-Romain
Extrait :
Pendant cette année, il sera aussi question du projet de regroupement des écoles Daudet et Souché et d'un projet éolien, proposé par les communes de Vellèches et de Vaux-sur-Vienne. .....  Nicolas Turquois a insisté sur l'intérêt de l'éolien et annoncé des rencontres avec les Gilets jaunes. 
https://www.centre-presse.fr/article-649802-les-travaux-du-pont-debuteront-au-printemps.html

08/01/19 : Deux-Sèvres : Clessé : Tout savoir sur le projet éolien
Mercredi prochain, 9 janvier, de 14 h 30 à 19 h, dans la salle de réunion de la mairie, Éloïse Corjon, responsable du projet de parc éolien de la société WPD, viendra informer la population sur ce projet. Après les études, écologique, acoustique, paysagère, le processus d’implantation a été lancé. Les informations ont été données régulièrement au comité de pilotage constitué des représentants des trois communes, La Chapelle-Saint-Laurent, Neuvy-Bouin et Clessé, et de nombreux échanges ont eu lieu avec les acteurs locaux afin de prendre en compte les contraintes du secteur et les sensibilités environnementales et paysagères.
Cette réunion, ouverte à tous, a pour but d’informer en détail sur ce projet qui comptera quatre éoliennes (aucune sur le territoire de Clessé) de 175 m de haut en bout de pale qui produiront 3,8 MW chacune.
Suite à la réunion, une exposition sur l’avancement du projet sera mise à la disposition du public pendant dix jours, aux heures d’ouverture de la mairie.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/clesse/tout-savoir-sur-le-projet-eolien

07/01/19 : Deux-Sèvres : Éoliennes : l’enquête s’ouvre à Luzay
L’enquête publique « relative à un projet d’implantation d’un parc éolien comportant six éoliennes et deux postes de livraison »démarre ce lundi à Luzay (NR du 18 décembre et du 3 janvier) et s’achèvera le 8 février. Ce projet est porté par la SAS « Les Pâtis Longs » (du nom du lieu-dit d’implantation), au nom de la filiale française de la société RP Global, basée en Autriche.
Décision du préfet avant l’été ?Selon l’opérateur, les six éoliennes de 180 m de haut produiront, à l’horizon 2021-2022, de quoi alimenter 26.000 habitants en électricité, chauffage compris.
Ce dossier initié dès 2009 ne fait pas l’unanimité. L’association « Notre environnement à Luzay » a été créée en 2014 pour le combattre. Gilles Meunier, maire de Luzay depuis 2014, est aussi opposé à ce projet éolien, contre lequel le conseil municipal a également voté.
L’enquête publique est l’occasion pour chaque citoyen de s’exprimer sur ce projet. Elle sera menée par le commissaire-enquêteur Christian Chevalier, officier de gendarmerie en retraite. La préfecture s’appuiera notamment sur son rapport pour prendre la décision, vraisemblablement avant l’été, d’autoriser ou non la réalisation du projet.
Permanences à la mairie de Luzay ce lundi 7 janvier de 14 h à 17 h, puis mardi 15 janvier de 15 h à 18 h, jeudi 24 janvier de 15 h à 18 h, mardi 29 janvier de 14 h à 17 h et vendredi 8 février de 15 h à 18 h. Il est également possible de s’exprimer par courrier adressé à la mairie de Luzay, ou par voie numérique sur le site www.registre-numerique.fr/ projeteolien-lespatislongs ou à l’adresse projeteolien- lespatislongs@mail.registre- numerique.fr

https://www.lanouvellerepublique.fr/thouars/eoliennes-l-enquete-s-ouvre-a-luzay

05/01/19 : Deux-Sèvres : Missé : Le dernier conseil de l’histoire de la commune
Extrait : 
Ensuite, le maire s’est exprimé sur l’enquête publique concernant le projet éolien à Luzay, en précisant que la municipalité aura à donner un avis sur cette question, en lien avec l’enquête publique qui s’ouvre à partir du 7 janvier, mais que cette délibération se fera au sein de la commune nouvelle.

05/01/19 : Vienne : Chauvigny : Éolien: un avis défavorable du commissaire enquêteur
C'est un avis défavorable à la délivrance de l'autorisation unique d'installer et d'exploiter un parc éolien de six aérogénérateurs sur la commune de La Bussière que vient de rendre le commissaire enquêteur à l'issue de l'enquête publique réalisée du 22 octobre au 26 novembre derniers. « Une bonne nouvelle » pour le Collectif de défense bussiérois et les associations Adepa, Apeps et Sol'h qui s'opposent à ce projet.

https://www.centre-presse.fr/article-649351-eolien-un-avis-defavorable-du-commissaire-enqueteur.html

04/01/19 : Haute-Vienne : Un mât de mesure éolien retrouvé à terre à Folles
Un mât de mesure du vent a été retrouvé à terre par des promeneurs au lieu dit le Cluzeau sur la commune de Folles en Haute-Vienne. Selon la société qui a implanté le mât il s'agirait d'un sabotage.
Un mât de mesure du vent a été retrouvé à terre par des promeneurs au lieu-dit le Cluzeau sur la commune de Folles en Haute-Vienne ce vendredi 4 janvier 2019.
Sur ce secteur de la Haute-Vienne un projet contesté de parc éolienest à l'étude. Le projet prévoit l'installation d'éoliennes au nord de la commune de Folle. 5 à 7 éoliennes pourraient être implantées sur le secteur.
Le mât de mesure était en place depuis le printemps 2018. Il est sensé fournir des informations sur les vents, mais aussi sur l'activité de la faune et en particulier celle des chauves-souris.
La structure métallique tombée au sol mesurait 100 mètres de haut et devait rester sur place au minimum une année.
Selon la société poitevine Eolise chargée du projet, il s'agirait d'un sabotage. Celui-ci aurait eu lieu dans la nuit du 27 au 28 décembre 2018.
Les mâts de mesure sont ancrés au sol avec des plaques enterrées à plusieurs mètres de profondeur. 6 points d'ancrage avec des haubans en acier sécurisent la structure. Pour Baptiste Wambre responsable du développement au sein de la société Eolise il ne peut s'agir que d'un sabotage.
"D'aucune façon le mât ne peut tomber seul. De toute évidence un tirant en acier a été scié ce qui a fait chuter le mât. C'est d'ailleurs le point d'ancrage le plus accessible qui a été scié. Le mât aurait pu chuter bien après le sabotage ce qui présente une dangerosité évidente."
La société Eolise a déposé plainte ce vendredi 4 janvier 2019. Le préjudice subi par la société pourrait s'élever à près de 50 000 euros.
Pour le moment la gendarmerie ne donne aucune explication.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/haute-vienne/mat-mesure-eolien-retrouve-terre-folles-1601233.html

04/01/19 : Deux-Sèvres : Sainte-Néomaye : Conseil municipal :
Extrait : 
Communauté de communes Haut Val de Sèvre, PLUi , étude zone de développement éolien ZDE. Après étude de la proposition de carte de zonage de la ZDE concernant la commune de Sainte-Néomaye, le conseil municipal, à l’unanimité, n’approuve pas le zonage et demande les modifications suivantes : suppression de la ZDE sur la commune de Sainte-Néomaye ; la hauteur de construction est limitée à 50 mètres ; pas de construction d’éolienne sur l’ensemble du territoire communal pour les raisons de qualité environnementale, architecturale et paysagère, le tout pour protéger la faune et la flore.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/sainte-neomaye/les-depenses-prevues-au-premier-trimestre-2019

03/01/19 : Haute-Vienne : Projet éolien de Mailhac-sur-Benaize : un pas en avant pour l'environnement ?
Le défrichement de parcelles dans le bois de Bouery vient d'être officialisé dans le cadre du projet éolien de Mailhac-sur-Benaize (Haute-Vienne). Un projet qui compte de nombreux opposants parmi les défenseurs de l'environnement.
Tout le paradoxe est là... Peut on tout faire au nom de la transition énergétique ? Peut on implanter des éoliennes dans un bois qui abrite de nombreuses espèces animales ?
Le projet d'implantation d'éoliennes sur la commune de Mailhac-sur-Benaize dans le nord de la Haute-Vienne vient de connaître un nouveau rebondissement.
Lancé en 2015, il semblait au point mort l'année dernière, mais depuis décembre, le défrichement des parcelles du bois de Bouery a été officialisé. 5 éoliennes sur 7 doivent être implantées dans ce bois de feuillus, au grand dam de certains défenseurs de l'environnement.
Pour Thierry Ménard membre de l'association de défense du bois de Bouery, il ne s'agit pas de s'opposer à l'implantation d'éoliennes dans le secteur mais c'est l'emplacement choisi qui pose problème. Surtout pas dans un bois de feuillus.
"C'est un véritable couloir de la mort pour les chauves souris qui va être créé dans cette forêt."
A ce sujet les avis émis par les associations naturalistes ne semblent pas avoir été suivis par la préfecture ni par le promoteur. Celui-ci a en revanche choisi les parcelles impactées avec la propriétaire d'une grande partie de cette forêt.
Pour Jeanine Hoffman qui possède la moitié de la forêt de Bouery soit environ 100 hectares, le choix d'implanter des éoliennes ici est un engagement écologique.
"Il faut passer aux énergies renouvelables. [...] Nous avons cherché des emplacements qui ont le moins d'impact possible sur le bois." 
Alors certes au sol l'impact peu paraître moindre, des bandes de 30 x 60 mètres seront défrichées pour l'implantation du mat. Mais ce qui pose problème c'est l'impact dans l'air de ces machines qui mesureront 180 mètres de haut avec les pales.
Les défenseurs du bois pourraient mener l'affaire devant la justice. 


https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/haute-vienne/projet-eolien-mailhac-benaize-pas-environnement-1600861.html

03/01/19 : Creuse : Dix éoliennes implantées d'ici cet été entre Saint-Sébastien et Azerables (Creuse) : entre attente et inquiétude
Les dix éoliennes du Bois Chardon – sur Saint-Sébastien et Azerables, en Creuse, – sont prêtes à être implantées, après plusieurs mois de travaux.
C’est un paysage auquel les habitants d’Azerables et de Saint-Sébastien vont devoir s’habituer. Après plusieurs mois de travaux, les dix éoliennes du Bois Chardon, dans le nord-ouest de la Creuse (six pour Azerables et quatre pour Saint-Sébastien), vont être construites dès le printemps, pour une mise en service à l’été 2019.
Un projet décidé il y a quinze ans
Pour rappel, ce projet vieux de 15 ans voulu par l’ancienne Région Limousin, qui souhaitait développer plusieurs zones de parcs éoliens en Creuse, a été initié en 2005 après plusieurs délibérations favorables des deux communes.
Six associations réunies dans le collectif anti-éolien SOS-Éole 23 en Creuse (janvier 2018)
Le projet se situe de part et d’autre de la Départementale 1, en respectant la trame bocagère des deux communes. C’est la société privée bordelaise Valorem, producteur d’énergie renouvelable en Nouvelle-Aquitaine, qui est chargé du projet.
150 mètres de haut en bout de pale
Comparable aux trois éoliennes de La Souterraine, les dix du site du Bois Chardon auront une hauteur totale en bout de pale de 150 m. Toutes reliées entre elles vers le poste source qui, lui, est sur la commune de Roussines, elles devraient en théorie produire une puissance maximale de 2,2 mégawatts (MW) par éolienne, soit 22 MW pour l’ensemble du parc.
Leur production annuelle est de l’ordre de 50 millions de kilowattheures (kWh), soit l’équivalent de la consommation annuelle de 17.000 à 18.000 foyers hors chauffage.
28 millions d'euros d'investissements
Malgré l’idée de faire participer la population locale au projet, à travers un financement participatif, l’investissement nécessaire avoisine les 28 millions d’euros. À peine 112.000 € ont été collectés. Le reste du financement est donc assuré par une société privée.

Des ressources pour les communes 
En tout, elles devraient rapporter 80.000 € par an. Les communes ne percevront que le bâti et le reste des revenus sera partagé entre le Conseil départemental et la Communauté de communes.
Prolifération de projets éoliens en Creuse: le vent tourne-t-il ? (2017)
Le maire d’Azerables, Yves Aumaître, très impliqué dans le projet, est en désaccord avec cette répartition. « J’espère toucher au moins 50 % de ce que touche la Communauté de communes », nous dit-il.
Des ressources non négligeables pour ces deux communes de 800 et 650 habitants, qui pourraient entre autres permettre des réfections de voiries ou des restaurations de bâtiments.
Des inquiétudes, aussi
D’ailleurs, certains ne cachent pas leur réticence : « C’est trop près de chez nous », constatent quelques voisins de ce futur parc. Alors que d’autres ont plus peur de la nuisance sonore : « Le bruit de dix éoliennes qui vont tourner en même temps ça nous inquiète », estiment également certains proches habitants.
Il aura tout de même fallu plusieurs tonnes de ferraille et près de 90 toupies de béton par éolienne pour pouvoir les accueillir. La société en charge des travaux a créé des trous géants pour chaque éolienne, les chemins et routes existants ont dû être agrandis pour relier toutes ces éoliennes les unes aux autres. Il a même fallu créer de nouveaux chemins pour pouvoir acheminer les pales et les mâts.
EDF répartira l’électricité produite
Une fois les éoliennes en service, c’est EDF qui répartira l’électricité ou elle le souhaite. Beaucoup de personnes sur ces deux communes s’accordent sur le fait qu’il est dommage que le fruit de la production de ces dix éoliennes ne bénéficie pas avant tout aux habitants des deux communes.
Yves Aumaître a souhaité pour sa part que les lignes aériennes électriques et téléphoniques autour et reliant les éoliennes entre elles sur sa commune, soient enterrées. « Il n’y en avait pas avant donc c’est normal qu’il n’y en ait pas maintenant », explique-t-il.
La zone humide de certaines éoliennes a créé en fin d’année des problèmes d’infiltration d’eau, obligeant son évacuation par un pompage. Aujourd’hui le site est donc fin prêt à accueillir ces dix « moteurs à vent ».
https://www.lamontagne.fr/azerables/environnement/travaux-urbanisme/2019/01/03/dix-eoliennes-implantees-d-ici-cet-ete-entre-saint-sebastien-et-azerables-creuse-entre-attente-et-inquietude_13098671.html

03/01/19 : Vienne : L'Isle-Jourdain : Projet de parc éolien : enquête publique en février
Une enquête publique commencera à L’Isle-Jourdain, le 20 février, pour un mois, sur le projet d’implantation de trois éoliennes à l’est de la commune, dans le secteur de l’étang des Grellières.
Les habitants pourront prendre connaissance du dossier à la mairie et donner leur avis dans le registre. Le commissaire enquêteur (Roger Orvain) sera présent le 20 février (matin), puis les 5, 14, 22 et 26 mars.
Le projet est déposé par la société Eurocape New Energy France, qui prévoit l’installation d’éoliennes de 3MW (180 mètres). L’étude d’impact (1), présentée par le promoteur, estime « faible à modéré » l’impact du futur parc sur les oiseaux et les chauves-souris. Le bridage, voire l’arrêt ponctuel des éoliennes, est prévu pour limiter la mortalité par collision.
Les nuisances liées aux ombres générées par les pales en mouvement pourraient être potentiellement fortes pour les riverains de certains hameaux et l’exploitant promet « des mesures compensatoires ou un mode de fonctionnement adapté ». De même pour le bruit. Autre point noir relevé : « l’effet d’encerclement des hameaux » situés entre ces futures éoliennes et celles, déjà en service, à Adriers, à 4,5 km.
(1) Consultable sur le site internet de la préfecture, www.vienne.gouv.fr (rubrique « Politiques publiques », « Environnement », « Risques naturels et technologiques », puis « Installations classées » et « Éoliennes »).

https://www.centre-presse.fr/article-649048-projet-de-parc-eolien-enquete-publique-en-fevrier.html

03/01/19 : Deux-Sèvres : Éoliennes : les opposants de Luzay sollicitent du soutien
L’association Notre environnement à Luzay a appelé les maires de treize municipalités à faire respecter le refus communal d’implanter des éoliennes.
L’enquête publique pour l’implantation de six éoliennes de 180 m de haut aux Pâtis longs, sur le territoire de Luzay, va commencer lundi prochain et s’étendre jusqu’au 8 février. Mais ce projet ne fait vraiment pas l’unanimité.
Fondée dès 2014, l’association Notre environnement à Luzay, recensant une quarantaine de membres, cherche les failles à exploiter pour empêcher le bon déroulement de ce dossier. Un peu prise de cours, d’ailleurs, elle vient de tenter une nouvelle démarche, afin de rallier les élus des villes alentours et obtenir un refus général.
Encore dans les temps
« Dans le cadre de l’enquête publique, il est demandé à tous les conseils municipaux des communes situées dans un rayon de 6 km de se prononcer favorablement ou défavorablement au projet. Nous avons envoyé un courrier au maire des treize communes concernées pour qu’ils soutiennent la décision prise par le maire de Luzay, à savoir un rejet des éoliennes », poursuit-il.
Ledit courrier fait appel à la solidarité affichée par l’ensemble des communes de la communauté de communes du Thouarsais lors d’une réunion tenue le 22 janvier dernier, au cours de laquelle s’étaient mis d’accord les élus de faire front commun. « Pour les communes opposées à l’installation d’éoliennes sur leur territoire : l’ensemble des autres communes la soutiendront », validaient-ils collégialement. Ainsi, les militants écrivent aux élus : « Par soutien, nous n’entendons pas un vote d’abstention mais bien un vote contre le projet de Luzay de la part de votre conseil municipal. »
Par cette action, les militants espèrent recueillir un nombre important de soutiens dans les mairies alentours, de façon à dissuader la préfecture de donner le feu vert à ce projet éolien. « Nous nous y prenons peut-être un peu tard mais si nous avons bien compris, les différentes municipalités sont censées donner un avis dans la semaine qui suit l’ouverture de l’enquête publique », espère Nathalie Gourdon, secrétaire de l’association. La demande aurait donc été effectuée dans les temps.
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/luzay/eoliennes-les-opposants-de-luzay-sollicitent-du-soutien

02/01/19 : Deux-Sèvres : Saint-Martin-de-Bernegoue : Conseil municipal
Extrait : 
> Potentiel éolien. Une entreprise a contacté la commune pour réaliser des études sur le potentiel éolien de la commune. Elle sera entendue lors d’un prochain conseil municipal.