Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

EOLIEN : Nuisances, Santé, Environnement, Infrasons, Bruit, Immobilier, ... (II) (du 11/10/2018 au ...)


Nuisances, Santé, Environnement,
Infrasons, Bruit, Immobilier, ...




Voir les articles précédents sur "EOLIEN : Nuisances, Santé, Environnement, Infrasons, Bruit, Immobilier, ... " (I)

22/11/18Le totalitarisme vert
La « transition énergétique » vire au totalitarisme, elle en a toutes les caractéristiques : mensonge, désinformation, oppression, intolérance, gabegie et volonté de créer un « homme nouveau ».
Premier mensonge : la confusion qui est faite entre la pollution de la basse atmosphère et le réchauffement climatique attribué à l’augmentation par les activités humaines des « gaz à effet de serre » dans la haute atmosphère. Ces deux phénomènes demandent un traitement différent.
La pollution est un phénomène urbain qui ne concerne pas les campagnes ni les petites villes. Elle doit être traitée localement et non au niveau de l’État.
Il n’y a aucune raison d’imposer les mêmes contraintes aux zones agricoles et de faible densité, aux petites villes qu’aux grandes.
Le GIEC affirme que le monde va devenir invivable dans les décennies qui viennent : il faut limiter l’émission des « gaz à effet de serre ». Les écologistes veulent développer les « énergies renouvelables », l’installation de dizaines de milliers d’éoliennes et d’hectares de panneaux solaires qui ne produisent que de façon intermittente.
La France est le pays le moins polluant dans sa production d’électricité, qui provient, à 75 %, des centrales nucléaires. On a réussi à convaincre que l’énergie nucléaire était dangereuse. Désinformation : la production de charbon a tué des centaines de milliers de personnes, et la rupture de barrages hydrauliques, en particulier en France, des centaines. Les exemples de Tchernobyl et Fukushima ne sont pas significatifs en France.
Il faut relancer la construction de centrales nucléaires pour remplacer celles qui arrivent en fin de vie ; le problème des « gaz à effet de serre » sera résolu.
L’origine du problème est d’avoir chargé des idéologues écologistes de la gestion de l’énergie en France. La loi prévoit de réduire à 50 % la part du nucléaire dans notre production d’électricité, il est donc nécessaire de compenser les 25 % par d’autres sources : vive les énergies renouvelables, principalement les éoliennes allemandes et les panneaux solaires chinois ! Nous voilà ramenés au rôle d’installateur. Pour financer le tout, on augmente les taxes sur les produits pétroliers, on impose à l’électricité une taxe progressive qui représente, déjà, 16 % de la facture. La transition énergétique est, pour les Français, une augmentation continue des taxes, l’obligation pour beaucoup de changer de voiture et de chaudière, sans compter l’imposition possible d’éoliennes de 200 m de haut à 500 m de chez eux.
Les gourous du GIEC, des centaines de climatologues autoproclamés, souvent financièrement intéressés, des idéologues et des idiots utiles s’appuient sur des modèles mathématiques dont on ne connaît pas l’exactitude.
La gabegie est constante : on encourage les voitures au diesel pour les interdire maintenant, on décourage le chauffage électrique et, maintenant, on veut interdire le fioul. Le déficit commercial français provient, pour les deux tiers, de l’achat de produits pétroliers, M. Hulot interdit toute prospection alors que les eaux françaises de la Guyane et du canal du Mozambique sont prometteuses. Ce n’est pas à la production de pétrole qu‘il faut s’en prendre mais à la consommation. En plus, on est en train de démanteler notre industrie nucléaire exportatrice pour acheter éoliennes et panneaux solaires fabriqués à l’étranger.
Comme tout totalitarisme, l’écologie veut créer un homme nouveau. L’homme écologique commence à apparaître clairement : il vit dans un cocon mal chauffé par des granulats de bois, il éteint les ampoules LED en sortant, il se déplace en groupe ou alors à bicyclette, en trottinette électrique ou en voiture électrique pour les plus riches. Pour nourrir les multitudes africaines, l’homme nouveau doit se limiter, manger très peu de viande, d’autant que les ruminants produisent du méthane. L’homme nouveau se nourrit de lentilles et de soja, de fruits et de légumes au moins cinq fois par jour, il condamne l’huile de palme, n’achète que des produits locaux vendus en vrac, a un composteur sur son balcon. L’homme nouveau boit avec modération, ne fume pas.
Il se préoccupe de la disparition de la biodiversité et du sort funeste de nos cousins gorilles et orangs-outans.
Quand viendra la fin de cette vie exaltante, il se fera immerger pour être recyclé par les crabes et les homards du prochain Noël.
http://www.bvoltaire.fr/le-totalitarisme-vert/
19/11/18 : L'éolien au coeur de notre santé : Colloque du 16 novembre 2018 à Paris : 
Des scientifiques réunis en colloque cette semaine demandent aujourd’hui une étude épidémiologique sérieuse et indépendante.
18/11/18La dévalorisation des biens immobiliers 
à proximité des parcs éoliens est inéluctable. Vos habitations vont perdre entre 20 et 40% de leur valeur, et pour certaines invendables. Ci-dessous le lien de l'étude de la Fédération de l'Environnement Durable sur la question.
https://environnementdurable.net/documents/depreciation-immo-couv-annexes-def.pdf?fbclid=IwAR2yCIP2VR_9GVSpbN75k7nTorcSAEc9oZ-GUIbV8Gmj-MWRwnInRfx660g

16/11/18« La taxe carbone est sans effet sur les émissions de CO2 »
Dans une tribune collective, plusieurs anciens élèves de Polytechnique et HEC remettent en cause le calcul actuel de la taxe carbone. Selon lui, si celle-ci ne sert qu'à financer l'arrêt du nucléaire, alors elle restera sans effet sur les émissions de CO2.
Daniel Fischer, Henri Prévot, Rémy Prud'homme, Pascal Remy, Daniel Reydellet, Frédéric-Georges Roux, Hervé Soufflet, Brieuc du Halgouët, Jean-Michel Yolin sont d'anciens élèves de Polytechnique et HEC.
La hausse des prix du carburant, du fioul et du gaz, la façon de calculer la taxe CO2
Quand le prix du pétrole a baissé, l'augmentation de la taxe CO2 n'a pas empêché une baisse des prix et une augmentation de la consommation de carburant ; aujourd'hui, la brutalité de la hausse du prix payé par les consommateurs est choquante et l'on s'interroge: la taxe CO2 continuera-t-elle à augmenter si le prix du pétrole augmente (on a connu un prix de 150 $/bbl)?
On est généralement d'accord pour réduire la consommation française de carburant pétrolier, fioul et gaz, que ce soit pour diminuer nos émissions de CO2, pour diminuer notre dépendance à l'égard des pays arabes et de la Russie ou pour nous prémunir contre une hausse du prix du pétrole. Il nous faut donc, massivement, faire des travaux d'isolation thermique, utiliser des pompes à chaleur et des véhicules électriques ou hybrides rechargeables et produire du biocarburant de seconde génération. Les niveaux de prix du fioul, du gaz et du carburant qui rendront cela économiquement intéressant ne dépendent pas du prix du pétrole. Pour le carburant, ce prix serait atteint en 20 ans selon une trajectoire indépendante du prix du pétrole avec une hausse annuelle du prix à la pompe de 2 ou 3 c€ par litre. Pour cela, la taxe CO2 serait fixée chaque année selon le prix du pétrole, sans être négative car les caisses de l'État sont vides. Les ménages dont les revenus sont faibles recevraient une aide au titre de la solidarité nationale.
La taxe CO2 serait alors beaucoup mieux acceptée car sa raison d'être sera clairement affichée (rendre économiquement intéressantes des décisions qui réduisent nos émissions de CO2) et elle atténuerait l'effet des fluctuations du prix du pétrole, ce qui diminuerait l'incertitude.
"On est généralement d'accord pour réduire la consommation française de carburant pétrolier."
Elle serait mieux acceptée également si le produit de l'impôt était entièrement utilisé pour aider au financement d'actions qui diminuent effectivement les émissions de CO2. Or une partie de la taxe CO2 sert déjà et servira de plus en plus à financer des éoliennes et du photovoltaïque qui, en remplaçant du nucléaire, n'ont aucun effet sur les émissions de CO2.
L'arrêt d'une centrale nucléaire comme celle de Fessenheim augmente les émissions de CO2
La centrale nucléaire de Fessenheim a une capacité de 1,7 GW (gigawatt) et produit 11,1 TWh (des millions de mégawattheures) par an. Après son arrêt, les exportations d'électricité diminueront mais, pour répondre à chaque heure à la consommation, la production à partir de gaz augmentera de 3,2 TWh . Dans les pays voisins, la baisse des exportations françaises sera remplacée par une production à partir de gaz ou de charbon. En tout, une hausse des émissions de 6 millions de tonnes de CO2 par an. Le coût du CO2 (50 à 100 € par tonne à l'avenir) et le manque à gagner dû à la baisse des exportations, c'est plus de 500 millions d'euros par an.
Le Président de la République a dit que l'arrêt de réacteurs nucléaires ne doit pas causer de hausse des émissions françaises de CO2. En conséquence, avec l'arrêt de 1,7 GW nucléaire, pour pouvoir répondre à chaque instant à la demande, il faudra 7,5 GW d'éoliennes ou 18,5 GW de panneaux photovoltaïques. Sur toute l'année, ils pourront produire plus que ce dont on a besoin en France mais pas toujours au bon moment. On pourrait donc en exporter beaucoup, mais ce serait à des moments où il y aura partout en Europe abondance de soleil ou de vent. Il ne sera donc pas possible de tout exporter et les prix seront bas. Au total, l'arrêt de 1,7 GW nucléaire, comme à Fessenheim, sans augmentation ni diminution des émissions de CO2 coûterait 800 à 900 millions d'euros par an.
Il appartient aux élus de veiller au bon usage des fonds publics.
Or il est question de réduire à 50 % la part du nucléaire, c'est-à-dire de réduire la capacité nucléaire de plus de 20 GW. La hausse de la taxe CO2 sur le carburant, le fioul ou le gaz servira alors à financer par milliards d'euros des opérations qui ne diminuent pas les émissions. Nous nous adressons à vous au moment où s'élabore la PPE (programmation pluriannuelle de l'énergie) car il appartient aux élus de veiller au bon usage des fonds publics.
http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2018/11/16/31001-20181116ARTFIG00135--la-taxe-carbone-est-sans-effet-sur-les-emissions-de-co2.php
10/11/18Environnement : les éoliennes contribuent au réchauffement climatique

Les résultats d'une étude menée par des scientifiques de Harvard sont pour le moins surprenants. En effet, il apparaît que les éoliennes favorisent le réchauffement climatique. Qu'en est-il réellement ?
Si les éoliennes sont censées contribuer à la protection de la planète, elles favorisent l'effet inverse. Ce sont les résultats mis en avant par des chercheurs américains. Voici les autres risques liés à l'utilisation des éoliennes.
Des résultats inattendus
Le monde commence petit à petit à migrer vers les énergies renouvelables et les énergies limitées en carbone. Cependant, elles ne sont pas sans impact sur notre environnement. C'est dans le but d'élucider ce problème que deux chercheurs de Harvard ont mené l'enquête sur les éoliennes aux États-Unis. L'implantation de ces structures conduit au réchauffement de la température au sol : 0,54 °C sur leurs lieux d'implantation et 0,24 °C dans le reste du pays. La nuit, cette hausse de la température peut grimper jusqu'à 1,5 °C. Ces chiffres inattendus sont validés par des observations satellites. Si l'éolienne est préférable au charbon, elle n'est pas exempt d'effets pervers. Toutefois, David Keith, professeur à Harvard, souligne que ces chiffres ne doivent pas être interprétés comme une critique radicale de l'énergie éolienne. Dans les dix prochaines années, cette énergie renouvelable impactera davantage le climat que ne le feraient le gaz et le charbon. Au-delà de ce laps de temps, cet impact va diminuer. Dans cette perspective, éolienne ou panneau solaire ?
Comment cela est-il possible ?
En brassant l'atmosphère, les hélices des éoliennes font redescendre l'air chaud qui augmentera la température au sol. Cette hausse est heureusement localisée et ne concerne pas le réchauffement climatique qui résulte de l'accroissement de l'effet de serre. De plus, ces structures ne font que brasser l'air et ne provoquent pas de chaleur supplémentaire. À ce titre, la planète n'est pas réchauffée dans son ensemble. Dans les faits, les recherches menées par ces scientifiques américains montrent simplement qu'il faut connaître tous les aspects positifs et négatifs des différentes technologies renouvelables, et ce, tant sur le plan local que global. Par exemple, il faut éviter d'installer une ferme éolienne dans une zone où la faune est très sensible aux élévations de température. Il serait aussi prudent de ne pas en installer sur les plages labellisées Pavillon bleu.
Les effets sur la végétation
En réduisant la vitesse des vents, les éoliennes modifient les interactions entre la terre et l'air. Cela augmentera les précipitations et favorisera le développement de la végétation. L'effet est identique avec les panneaux solaires. Ils sont plus sombres que le sable et l'énergie solaire réfléchie vers le ciel est moindre, provoquant ainsi la hausse de la température au sol. Ici aussi, les précipitations augmenteront, et par la même occasion, la végétation aux alentours.
https://www.pratique.fr/actu/environnement-les-eoliennes-contribuent-au-rechauffement-climatique-6370367.html

10/11/18 : Les effets indésirables et catastrophiques des éoliennes sur nos paysages, nos territoires et nos monuments historiques
Pierre Dumont et Denis de Kergolay se sont intéressés au développement de l'énergie éolienne en France. Ils viennent de publier "Eoliennes : chronique d'un naufrage annoncé" aux éditions François Bourin. Ils abordent notamment dans cet ouvrage l'opposition croissante de la part des riverains contre les éoliennes qui menacent leur environnement et leur santé. De plus en plus de citoyens sont en effet révoltés par le saccage de leurs paysages et le gaspillage des deniers publics. Extrait 1/2.
Le choc est brutal lorsque l’on constate l’indifférence de nos dirigeants de tous bords face à la question de la destruction des paysages. À entendre les responsables politiques discourir à l’envi sur les atouts de la France et évoquer, en tête de liste, ses paysages et la beauté et l’authenticité de ses territoires, on ne peut qu’être pris de vertige devant cette contradiction flagrante : ceux-là mêmes qui mettent en avant la diversité des paysages français et le capital qu’ils représentent pour notre industrie touristique sont aussi les promoteurs de l’énergie éolienne, et donc les fossoyeurs de ce capital naturel, culturel et économique.
Le silence assourdissant, sur cette question essentielle, des ministres de la Culture qui se sont succédés depuis l’élection de François Hollande en 2012, est stupéfiant !
Sauf à considérer que les paysages et les monuments de la France ne font pas partie de notre culture…
Pourtant, selon la Convention européenne du paysage ratifiée par la France en 2006, « le paysage non seulement constitue une composante essentielle du bien-être individuel et social, mais il est aussi l’expression de la diversité du patrimoine naturel et culturel des populations, tout comme le fondement même de leur identité ».
Récemment, Emmanuel Macron confiait, opportunément, à Stéphane Bern, une mission d’évaluation et de propositions visant à sauvegarder les monuments et les sites de la France. Mais, au même moment, Nicolas Hulot déployait son plan de prolifération des éoliennes terrestres et Jacques Ménard, ministre de la Cohésion des territoires, lançait sa loi « Elan », au terme de laquelle les maires pourraient s’affranchir de l’avis des architectes des bâtiments de France, derniers remparts contre la destruction du patrimoine bâti.
Quand on présente l’objection que ces éoliennes ont pour effet d’altérer nos paysages, nos sites et nos monuments historiques, on se heurte à plusieurs types de réponses.
La première est le déni. On vous fait valoir que les considérations de protection du paysage sont déjà prises en compte. Les promoteurs insistent sur le cadre réglementaire qu’ils estiment déjà très contraignant : la distance de cinq cents mètres entre une éolienne et les habitations, l’enquête publique, les avis des différentes administrations…
Le deuxième type de réponse, c’est la reconnaissance partielle… En privé, certains, dans les cercles du pouvoir, ont l’honnêteté de ne pas nier l’impact des éoliennes sur les paysages, les sites et les monuments. Mais ils utilisent l’argument archi-usé de la résignation : « On ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs… »
Toutes proportions gardées, c’est l’argument que l’un des auteurs de ce livre se voyait déjà opposer, quand, diplomate à Bangkok en 1977, il entendait des membres éminents du Quai d’Orsay et des personnalités politiques lui répondre, lorsqu’il les alertait sur le génocide qui se déroulait au Cambodge, à quelques kilomètres de là : « C’est logique, c’est une révolution. On ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs. » Plus tard, un rescapé de ce génocide, Pin Yathay, a donné comme titre à son témoignage, L’Utopie meurtrière…
Donc, puisque l’objectif prioritaire de la transition énergétique est de « sauver la planète », tant pis s’il doit y avoir quelques dégâts collatéraux…
Cette indifférence à l’égard de nos paysages, de nos sites et monuments, bref de tout ce qui fait l’identité de la France, est une expression du cynisme et de l’inculture.
Au nom de la modernité, nous avons déjà défiguré les abords de nos villes, truffés de zones commerciales certes utiles mais pour lesquelles aucun effort d’intégration n’a jamais été fait, contrairement à d’autres pays d’Europe, comme l’Angleterre.
Et nous nous acheminons tranquillement vers un massacre du même type dans nos campagnes.
Extrait de "Eoliennes : chronique d'un naufrage annoncé", de Pierre Dumont et Denis de Kergorlay, aux éditions François Bourin
Dans quelques semaines a lieu à Paris un colloque sur l’énergie éolienne.
La journée entière est consacrée à cette question. Les organisateurs m’ont demandé de diffuser cette information. J’ai accepté de le faire parce que c’est un colloque sérieux et parce que le sujet est très important.
C’est aussi une question sensible qui demande de prendre un peu de recul.
Le débat autour de l’implantation d’éoliennes sur l’ensemble du territoire français soulève cinq grandes discussions :
- la protection de l’environnement ;
- la santé des citoyens, autrement dit la question des ondes ;
- la gestion des ressources naturelles ;
- la gestion de la mise en place des éoliennes et le respect des habitants des zones concernées ;
- l’harmonie et l’équilibre des territoires concernés.
Le sujet est économique, sanitaire, environnemental et local.
C’est un grand enjeu de société. Bref, c’est un sujet politique.
Une histoire de vaches…
Lorsqu’un débat citoyen sur les éoliennes est lancé, on aborde plutôt les questions économiques (la rentabilité) et écologiques (la transition énergétique).
La question de la santé des habitants est peu traitée.
Elle n’est pas neutre pourtant.
Il y a quelques années, lors d’une conférence à Toulouse, j’ai entendu un vétérinaire expliquer qu’il avait vu des troupeaux de vaches devenir fous à cause des éoliennes.
Voici l’histoire qu’il nous a racontée.
Un fermier trouve que ses vaches ont un comportement bizarre depuis qu’une éolienne a été implantée à proximité.
Avec le vétérinaire et un ami scientifique, et en accord avec l’exploitant de l’éolienne, ils tentent une expérience.
Le vent souffle. L’éolienne est en mouvement.
L’exploitant coupe la machine qui cesse son activité.
Le fermier déplace la mangeoire des vaches. Il l’oriente selon un certain angle par rapport à l’éolienne.
D’après le scientifique, les ondes de l’éolienne produites par le mouvement des pales doivent parvenir à hauteur de la mangeoire.
La mangeoire est approvisionnée. Les vaches viennent se nourrir.
L’éolienne est relancée. Les pales se mettent à tourner. Et soudain, à la surprise générale, c’est la panique générale.
Les bovins meuglent d’angoisse et se mettent à courir dans tous les sens. Les vaches sont devenues folles !
L’exploitant de l’éolienne, sidéré, fait arrêter sa machine.
Les vaches se sont retirées à l’autre bout du champ. Elles n’osent plus aller à la mangeoire. Le fermier devra la déplacer à nouveau pour leur redonner confiance.
J’ai entendu ce témoignage il y a plusieurs années. Je ne sais pas quelle est la suite de cette histoire.
À l’époque, cela m’avait surpris mais je n’y avais pas prêté davantage attention.
Aujourd’hui, c’est différent. D’autres témoignages sont venus s’ajouter à celui-ci, d’autres scientifiques commencent à dénoncer l’usage massif des éoliennes.
J’ai envie d’en savoir plus. C’est la raison pour laquelle je me rendrai à ce colloque.
Et la transition énergétique alors ?
Je vous entends déjà bondir. Et la transition énergétique alors ? On ne peut tout de même pas continuer à dépendre des énergies fossiles !
C’est certain. Je suis bien d’accord avec vous.
Il y a en effet plusieurs problèmes :
- le réchauffement climatique ;
- la pollution des villes, des rivières et des océans ;
- la question des ressources naturelles.
D’après Jean-Marc Jancovici (1), un ingénieur et chef d’entreprise, spécialisé dans les questions d’énergies, les réserves en ressources fossiles s’épuisent. Et nous n’avons pas prévu l’après-pétrole.
Dans cinquante ans, il est possible qu’il n’y ait plus de pétrole disponible. Le seul recours fossile crédible sera alors le charbon…
Vous me direz, “Augustin, vous voyez bien que nous avons besoin des éoliennes ”!
Je vous répondrai : “Peut-être, mais à condition que cela ne mette pas nos vies et celles de nos écosystèmes en danger ! »
Sans doute est-il nécessaire de discuter du nombre de machines à installer, de leur taille, des effets qu’elles peuvent avoir sur la santé etc,.
Ainsi, pour savoir si ces éoliennes représentent un danger, je me rendrai à la conférence du 16 novembre prochain afin d’écouter des équipes de scientifiques ayant travaillé sur le sujet.
Je réserve donc ma réponse définitive et vous en ferai part dans les semaines qui viennent !
Mais n’hésitez pas à vous joindre à nous.
Cela vous donnera de bons arguments pour vos prochains débats ! Surtout, cela pourrait vous donner des indications utiles sur votre santé ou celles de vos proches concernés par le problème. C’est précieux.
Vous trouverez le programme définitif et les modalités d’inscriptions ici.
Naturellement vôtre,
Augustin de Livois

01/11/18New Medical Research: Wind Turbines Pose Health Risks
Nouvelle Recherche Médicale: Les Éoliennes Présentent Des Risques Pour La Santé
Alors que les activistes allemands sont de plus en plus hystériques face aux émissions de particules fines provenant des véhicules diesel relativement plus propres, l’allemand allemand Allgemeine Zeitung rapporte que les chercheurs ont déterminé que les infrasons à basse fréquence d’éoliennes avaient effectivement un impact négatif sur le cœur humain.
Il a été prouvé que les éoliennes convertissent 40% de l'énergie éolienne en énergie et 60% en infrasons, ce qui constitue une menace pour la santé humaine.
Mais aucun tribunal ou organisme de réglementation allemand ne semble du tout concerné par ce problème.
Récemment, un groupe de travail spécialisé dans les chirurgies cardiaques, thoraciques et vasculaires du centre médical universitaire de Mayence a surpris les résultats de leurs travaux de recherche concernant l'impact de l'infrason sur le muscle cardiaque.
Impact sur la santé humaine
Les infrasons ont une fréquence inférieure à 20 Hz et ne sont donc pas audibles à l'oreille humaine. H outefois le son basse fréquence est physiquement perceptible à haute pression acoustique et entraîner des conséquences sur la santé, un chercheur médical allemand a dit.
Les éoliennes convertissent 40% de l'énergie éolienne en énergie et 60% en infrasons, ce qui en fait une menace potentielle pour la santé humaine.
Le problème des éoliennes est que l'exposition aux infrasons est de longue durée et peut parcourir de grandes distances.
Le journaliste Michael Bermeitinger a interrogé le professeur Christian-Friedrich Vahl , du département de chirurgie cardiothoracique et vasculaire (HTG) du centre médical universitaire de Mayence, sur le sujet.
Le professeur Wahl a commencé à s'intéresser aux infrasons et à leur impact sur la santé après qu'un ami vivant à proximité d'un parc éolien se soit plaint de se sentir continuellement malade. On sait que partout dans le monde, les habitants des parcs éoliens ont souvent des problèmes de santé, parfois graves.
Le groupe dirigé par le professeur Vahl a mené une expérience pour déterminer si les infrasons ont un effet sur la force du muscle cardiaque. Dans les conditions de mesure, la force développée par le muscle cardiaque isolé était inférieure de 20%.
La force du muscle cardiaque est importante dans le cas où la valvule aortique serait collée et donc plus étroite. Selon le Dr Vahl: "Cela modifie le débit sanguin et le bruit du débit."
Les chercheurs discutent maintenant de la possibilité que ces changements posent un risque supplémentaire pour la fonction cardiaque, a rapporté l’ Allgemeine Zeitung .
Citant les résultats, le professeur Vahl a déclaré: «La question fondamentale de savoir si les infrasons peuvent affecter le muscle cardiaque a été résolue."
Infrasound un "brouilleur de coeur"
La prochaine étape pour les chercheurs consistera à effectuer des mesures sur l'homme, a déclaré le Dr Vahl à l'Allgemeine Zeitung .
Les chercheurs concluent: «Nous sommes au tout début, mais nous pouvons imaginer qu'un impact à long terme de l'infrason cause des problèmes de santé. Le bruit silencieux des infrasons agit comme un brouilleur de cœur.
https://principia-scientific.org/new-medical-research-wind-turbines-pose-health-risks/?fbclid=IwAR0eUEgVvbwGjsXqYCf1rck9lChEWjnxc2y4-owa8r8CAB35qAphcLSXcVU


31/10/18 : Géobiologue-éleveurs : le courant passe dans le Cantal
Vétérinaire dans le Lot, Christophe Bonal a senti le besoin de se former et de s’informer sur la géobiologie, dont il a expliqué les principes aux producteurs de lait cantaliens.
L’expérience proposée par le vétérinaire géobiologue devant la grosse centaine d’éleveurs laitiers présents à la journée technique organisée par Cantal conseil élevage (CCE) fait son petit effet. Ce praticien lotois demande au directeur de CCE de résister à la pression qu’il exerce pour faire baisser son bras tendu à l’horizontale. Il renouvelle le test après que Joël Guillemin a tenu quelques instants un téléphone portable dans son autre main. Le bras s’abaisse cette fois quasi immédiatement, preuve de l’effet des ondes électromagnétiques émises par votre plus fidèle compagnon. Des ondes haute fréquence (comme celles du Wifi, du bluetooth, de la 3 ou 4 G...) qui vont particulièrement perturber l’organisme car elles sont pulsées et non délivrées en continu.
Tout sauf du paranormal
Champs électriques générés par les lignes haute tension, ondes magnétiques induites par une bobine, un transformateur, les onduleurs de panneaux photovoltaïques, les pulsateurs de la salle de traite, les antennes téléphoniques, les éoliennes, courants vagabonds, de fuite, nuisances telluriques, effet de faille... : depuis 2011, Christophe Bonal étudie ces phénomènes - tout sauf paranormaux - pour apporter des solutions à des éleveurs démunis face à des mammites récalcitrantes, à des animaux nerveux en salle de traite, à des chutes de production inexpliquées, à du cannibalisme en élevage porcin... “Face à des situations très délicates en élevage, ne trouvant pas de solutions alors que tout devait fonctionner, je me suis intéressé à la géobiologie afin de comprendre les fondements de cette science, et ce qu’on pouvait en attendre. J’étais aussi interpellé par des éleveurs qui me demandaient ce que je pensais des risques éventuels liés aux panneaux photovoltaïques, à l’implantation de nouvelles antennes,... ou qui avaient entendu parler d’un phénomène de faille. Je me suis formé et informé et maintenant, c’est moi qui informe”, explique le docteur vétérinaire. Tout en prévenant : cette science n’a rien de magique et doit s’intégrer dans une approche globale. “Il faut écarter les autres causes possibles : l’alimentation - est-ce que la ration est équilibrée ? -, l’eau, l’hygiène, les bâtiments... On ne règle pas tous les problèmes en deux heures même si on étudie en amont, à distance, la situation. Et puis, on fait un état des lieux à un moment donné. Par exemple, sur place, l’influence d’une veine d’eau à sec parce que c’est l’été peut passer inaperçue”, précise celui qui collabore avec la chambre d’agriculture du Lot, tout en regrettant qu’une bonne partie de ses collègues vétérinaires restent hermétiques à ces mécanismes énergétiques.
Connaissances intuitives
Dans la stabulation du Gaec élevage Merle, revisitée en grande salle de réunion, son intervention ne suscite en revanche aucun sarcasme dans les rangs des producteurs de lait. Certains reconnaissent sans réticence avoir déjà eu recours à des radiesthésistes, ou géobiologues, pour trouver une source ou expliquer pourquoi les laitières “refusent d’entrer d’un côté de la salle de traite”, témoigne Sébastien Plantecoste, de Leucamp. “Le géobiologue a identifié qu’il y avait une faille dessous, il a mis des fils de laiton et des plaques pour rééquili-brer la circulation.” Même chose pour le Gaec Pascal Mallet, de Villedieu : “On trouvait que les vaches hésitaient à entrer au roto, le géobiologue a trouvé une onde parasite. Il a placé un parpaing, on a trouvé que ça y avait fait. C’est quelque chose qu’il faudrait faire tous les quatre-cinq ans ou à chaque modification de bâtiment”, estime l’agriculteur. Dans le public, beaucoup ont une anecdote et soulignent que sans poser de nom sur ces phénomènes, les anciens avaient déjà conscience de tel ou tel effet. “On avait beaucoup de questions là-dessus, avance Jean-Marc Brunhes, président de CCE, pour expliquer le choix de cette intervention. On souhaitait un professionnel reconnu, qui ne se réfugie pas derrière ces phénomènes pour tout expliquer et qui présente les grands principes sans noyer les gens, en restant sur des choses logiques, qui parlent à tous.” Du concret, comme le bon positionnement de la prise de terre, la mise à la terre de tous les éléments métalliques de la stabulation,... qui ont apporté du grain à moudre aux éleveurs à l’issue de cette matinée suivie de plusieurs ateliers destinés à rappeler les règles d’or d’une ambiance favorable dans les bâtiments d’élevage.


21/10/18
L’augmentation du nombre de parcs éoliens induirait un réchauffement significatif des températures de surface selon une nouvelle étude
Selon une étude publiée ce 4 octobre dans la revue Joule, l’augmentation du nombre de parcs éoliens induirait une élévation significative des températures près de la surface, surtout visible en cours de nuit. Le papier se base sur l’observation et la modélisation des paramètres environnementaux à proximité des parcs éoliens installés aux États-Unis. Ces résultats n’ont pas vocation à ralentir la transition vers des énergies renouvelables, comme le précise l’auteur principal. Ils participent au contraire à l’évaluation des aspects positifs et négatifs propres à chaque mode de production énergétique, afin d’éclairer les décisions et projets futurs.
Pour limiter l’amplitude du réchauffement global autant que faire se peut, l’humanité doit transiter le plus rapidement possible vers une économie sobre en carbone – que l’on appelle aussi parfois de façon abusive une économie décarbonée. Cet objectif passe notamment par l’abandon total ou partiel des énergies fossiles – pétrole, gaz, charbon entre autres -, encore grandement utilisées à l’heure actuelle, au profit d’énergies alternatives. Ces dernières incluent par exemple les renouvelables, dont l’éolien et le solaire sont celles qui viennent le plus souvent à l’esprit.
L’éolien est souvent mis en avant, car c’est un moyen relativement peu coûteux et assez efficace pour produire de l’électricité. Toutefois, chaque type de production possède ses avantages et ses inconvénients. En ce qui concerne l’éolien, des chercheurs ont observé et modélisé les variables météorologiques autour des parcs installés aux États-Unis. Ils rapportent que ceux-ci conduisent globalement à un réchauffement local de l’air près de la surface. Cet effet est tout particulièrement perceptible la nuit. Ainsi, si la demande en électricité des États-Unis était totalement fournie par la production éolienne*, cela pourrait conduire à un réchauffement moyen et quasi-immédiat des températures de 0,24 °C à l’échelle du pays – et près du double dans les zones situées à proximité des systèmes éoliens. C’est une valeur significative, mais bien moins élevée que le réchauffement de plusieurs degrés attendu d’ici la fin du siècle en cas de poursuite du mode de production actuel. Cette modulation de l’environnement thermique aurait par ailleurs des répercussions sur la saison de croissance des végétaux, en raison de la diminution des nuits de gel et l’allongement subséquent de la période végétative.
Mais comment des éoliennes peuvent-elles mener à un réchauffement de l’air près de la surface ? En fait, contrairement aux énergies fossiles qui conduisent à une accumulation nette de chaleur dans l’ensemble du système climatique – via l’émission de gaz à effet de serre -, les éoliennes provoquent une simple redistribution de la température consécutive au brassage de l’air par les pales. L’air le plus proche de la surface, au pied de l’éolienne, a en effet tendance à être plus froid que celui situé à son sommet, surtout en cours de nuit où le sol se refroidit plus vite que l’air au-dessus. Le mouvement des pales induit un mélange entre ces deux niveaux, et augmente finalement la température près du sol – mais la refroidit en altitude. Bien qu’ayant des implications comme nous l’avons vu plus haut, cet effet local et sans production nette de chaleur n’a donc rien de comparable avec le réchauffement global provoqué par les rejets de gaz à effet de serre.
Toutefois, dans l’optique d’une économie décarbonée, l’analyse précise de l’impact environnemental lié aux différentes énergies alternatives permettra peut-être d’en privilégier certaines. Par exemple, choisir une perspective préférentiellement orientée vers le solaire plutôt que vers l’éolien – pour le même taux de production d’énergie, le solaire photovoltaïque a près de dix fois moins d’impact sur les variables climatiques que les systèmes éoliens. Ou alors, simplement modifier le fonctionnement des turbines associées à ces derniers, en privilégiant leur fonctionnement en cours de journée plutôt qu’en cours de nuit afin de minimiser l’effet sur la température.
En tout cas, il convient d’insister sur le fait que même si les énergies renouvelables auront sans nul doute des conséquences environnementales, cela n’est en aucun cas une raison pour continuer à utiliser massivement les combustibles fossiles (bien plus problématiques) ou à retarder voire rejeter la transition vers les énergies alternatives. À ce sujet, l’auteur principal de l’étude, Lee M. Miller, craint que ces résultats soient mal interprétés voire détournés par les négateurs du changement climatique ou dans l’intérêt des groupes industriels impliqués dans la production d’énergies carbonées. « Je n’ai aucun doute sur le fait que ces résultats seront mal interprétés », indique-t-il.
* Cela nécessiterait une production éolienne près de 16 fois supérieure à la production actuelle.
https://sciencepost.fr/2018/10/laugmentation-du-nombre-de-parcs-eoliens-induirait-un-rechauffement-significatif-des-temperatures-de-surface-selon-une-nouvelle-etude/

15/10/18 : L’évaluation de l’exposition au bruit liée aux éoliennes pose de graves problèmes – Directives de l’OMS sur le bruit 2018
Guide européen du bruit de l’OMS-10-10-2018
Directives de l’OMS sur le bruit ayant une incidence sur les éoliennes (titres)
Nouvelles directives de l’OMS sur le bruit pour l’Europe ( communiqué de presse):
«Par rapport aux précédentes directives de l’OMS sur le bruit, cette version contient cinq évolutions majeures:
- preuves plus solides des effets cardiovasculaires et métaboliques du bruit ambiant;
- l’inclusion de nouvelles sources de bruit, à savoir le bruit des éoliennes et le bruit des loisirs, en plus du bruit des transports (trafic aérien, ferroviaire et routier);
- utilisation d’une approche standardisée pour évaluer les preuves;
- un examen systématique des données probantes, définissant la relation entre l’exposition au bruit et le risque d’effets néfastes sur la santé;
- l’utilisation d’indicateurs d’exposition au bruit moyens à long terme pour mieux prévoir les résultats néfastes pour la santé. «
«Ces lignes directrices ont été élaborées à partir des preuves de plus en plus nombreuses dans le domaine de la recherche sur le bruit dans l’environnement», conclut le professeur Stephen Stansfeld, président du groupe de développement des lignes directrices. «Ils visent à soutenir une politique de santé publique qui protégera les communautés contre les effets néfastes du bruit et encouragera la poursuite des recherches sur les effets sur la santé de différents types de bruit.»
Guide européen du bruit de l’OMS-10-10-2018.pdf Références importantes et connexes aux éoliennes
Références très importantes sélectionnées ci-dessous. Tous les extraits des directives de l’OMS sur le bruit dans l’environnement pour la région européenne 2018 en italiques ( gras et souligné, je souligne)
Synopsis des directives de l’OMS sur le bruit concernant les éoliennes
Références de grande importance (titres)
Page 85:
Les éoliennes peuvent générer des infrasons ou des fréquences sonores inférieures aux sources de trafic. Cependant, peu d’études établissant une relation entre l’exposition à ce bruit provenant d’éoliennes et ses effets sur la santé sont disponibles. On ignore également si les basses fréquences du son généré à l’extérieur sont audibles à l’intérieur, en particulier lorsque les fenêtres sont fermées.
Le bruit émis par les éoliennes présente d’autres caractéristiques, notamment le caractère répétitif du son des pales en rotation et l’influence atmosphérique conduisant à une variabilité de la modulation d’amplitude pouvant être une source de gêne supérieure à la moyenne (Schäffer et al., 2016). Cela le différencie du bruit provenant d’autres sources et n’a pas toujours été correctement caractérisé. Les méthodes standard de mesure du son, comprenant généralement la pondération A, peuvent ne pas capturer le son à basse fréquence et la modulation d’amplitude caractéristiques du bruit des éoliennes (Conseil des académies canadiennes, 2015)
Page 86:
Sur la base de tous ces facteurs, on peut conclure que la description acoustique du bruit des éoliennes au moyen de L den ou de L night peut être une mauvaise caractérisation du bruit des éoliennes et peut limiter la capacité d’observer les associations entre le bruit des éoliennes et les résultats pour la santé. .
Équilibre des avantages par rapport aux inconvénients et aux inconvénients
Des travaux supplémentaires sont nécessaires pour évaluer pleinement les avantages et les inconvénients de l’exposition au bruit des éoliennes provenant de l’environnement et pour préciser si les avantages potentiels liés à la réduction de l’exposition au bruit dans l’environnement des personnes vivant à proximité d’éoliennes l’emportent sur l’impact sur le développement de l’énergie renouvelable. politiques énergétiques dans la Région européenne de l’OMS.
Considérations supplémentaires ou incertitudes
L’évaluation de l’exposition au bruit liée aux éoliennes pose de graves problèmes.
Page 100:
4.2 Implications pour la recherche sur les impacts sur la santé du bruit des éoliennes
Des recherches supplémentaires sur les impacts du bruit des éoliennes sur la santé sont nécessaires pour que des preuves de meilleure qualité puissent éclairer correctement les futures recommandations de santé publique. Pour évaluer les effets sur la santé des éoliennes, les preuves étaient soit indisponibles, soit jugées de qualité faible / très basse.
Exposition d’intérêt : Une exposition au bruit dans une large gamme de niveaux et de fréquences (y compris le bruit à basse fréquence), avec des informations sur les niveaux de bruit mesurés à l’extérieur et à l’intérieur(particulièrement pertinentes pour les effets sur le sommeil) de la résidence est nécessaire . L’exposition au bruit devrait être mesurée de manière objective et des protocoles communs d’exposition au bruit des éoliennes devraient être établis, en tenant compte de diverses caractéristiques sonores spécifiques au bruit des éoliennes.
Page 103:
Les études devraient utiliser des mesures d’exposition, y compris l’exposition au bruit dans une large gamme de niveaux et de fréquences ( y compris le bruit à basse fréquence ), avec des informations sur les niveaux de bruit à l’extérieur et à l’intérieur (particulièrement pertinentes pour les effets sur le sommeil).
Page 106:
Le quatrième principe consiste à informer et à impliquer les communautés susceptibles d’être touchées par un changement d’exposition au bruit.
Page 110: 5.6 Voie de mise en œuvre: politique, collaboration et rôle du secteur de la santé
promouvoir les lignes directrices auprès des praticiens de la santé et des médecins, en particulier au niveau communautaire (par le biais d’associations de médecins, de cardiologues, etc., dans le cadre du groupe de parties prenantes);
Le bruit est un problème de santé publique important. Il a des effets négatifs sur la santé et le bien-être humains et constitue une préoccupation croissante. Le Bureau régional de l’OMS pour l’Europe a élaboré ces directives en s’appuyant sur la compréhension croissante de ces effets sur la santé de l’exposition au bruit de l’environnement. Le but principal de ces directives est de fournir des recommandations pour protéger la santé humaine de l’exposition au bruit de l’environnement provenant de diverses sources: bruit des transports (trafic routier, ferroviaire et aérien), des éoliennes et des loisirs. Ils fournissent de solides conseils en matière de santé publique, étayés par des données factuelles, qui sont essentielles pour mener une action politique protégeant les communautés des effets néfastes du bruit. Les lignes directrices sont publiées par le Bureau régional de l’OMS pour l’Europe.En ce qui concerne leurs incidences sur la santé, les niveaux d’exposition recommandés peuvent être considérés comme applicables dans d’autres régions et adaptés à un public mondial.
Document OMS
http://morventencolere.org/levaluation-de-lexposition-au-bruit-liee-aux-eoliennes-pose-de-graves-problemes-directives-de-loms-sur-le-bruit-2018/?fbclid=IwAR0CdK9l82cozvUL-C_60-egUG64L30H2oMq2Rnu9viRHF6kzlE7ANHbEZg
15/10/18
L’OMS Europe fixe de nouvelles lignes directrices sur le bruit
Le 10 octobre dernier, la direction régionale de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour l’Europe a publié de nouvelles lignes directrice sur le bruit dans l’environnement.
Les nouvelles lignes directrices publiées le 10 octobre dernier, « établissent clairement que le bruit est l’un des risques environnementaux majeurs pour la santé physique et mentale et le bien-être dans la Région européenne », peut-on lire sur le site de la direction régionale de l’OMS pour l’Europe.
La nouvelle version du rapport de l’OMS Europe sur le bruit contient cinq nouveautés principales : des preuves des effets du bruit ambiant sur l’appareil cardiovasculaire et le métabolisme ; l’inclusion de nouvelles sources de bruit (éoliennes, loisirs), en plus du bruit dû aux trafics aérien, ferroviaire et routier ; le recours à une méthode normalisée pour évaluer les bases factuelles ; une analyse systématique des données scientifiques, définissant le lien entre l’exposition au bruit et le risque d’effets nocifs pour la santé ; ainsi que l’emploi d’indicateurs à long terme de l’exposition moyenne au bruit, afin de mieux prévoir les effets nocifs pour la santé.
Des effets nocifs sur la santé
« Ces nouvelles lignes directrices de l’OMS définissent des niveaux d’exposition au bruit à ne pas dépasser pour limiter au maximum les effets nocifs sur la santé ; nous demandons instamment aux décideurs européens de faire bon usage de ces lignes directrices, dans l’intérêt de tous les Européens », explique la directrice régionale de l’OMS pour l’Europe, Zsuzsanna Jakab. L’OMS s’est fondée sur des rapports scientifiques et sanitaires selon lesquels les nuisances sonores peuvent avoir des effets sur l’appareil cardiovasculaire et le métabolisme ou sur le sommeil, mais peuvent également détériorer la fonction cognitive, provoquer des troubles de l’audition et acouphènes, ou encore perturber les grossesses ainsi que la qualité de vie et la santé mentale.
Les premières lignes directrices pour le bruit des éoliennes
La direction régionale de l’OMS pour l’Europe a ainsi formulé des recommandations de deux types – fortes ou conditionnelles – en fonction du niveau de preuve scientifique. Il est par exemple recommandé de manière conditionnelle – et pour la première fois – de réduire les niveaux de bruit produits par les éoliennes, en dessous de 45 dB Lden (1). « Au-dessus de ce niveau, le bruit des éoliennes est associé à des effets néfastes sur la santé », précise le rapport. Pour les réduire, il est recommandé aux décideurs de « mettre en œuvre des mesures appropriées pour réduire l’exposition des populations au bruit des éoliennes ». Toutefois, les preuves scientifiques restent encore assez faibles.
Des préconisations précises à destination des décideurs
Concernant les bruits des transports, de nouveaux indicateurs sont fixés : pour le bruit routier, l’OMS recommande fortement de réduire le bruit routier à 53 dB Lden et 45 dB Ln (2) ; le bruit ferroviaire à 54 dB Lden et 44 dB Ln ; et le bruit aérien à 45 dB Lden et 40 dB Ln.
Le président de Bruitparif, Didier Gonzalès, souligne que ce rapport « fixe clairement pour la première fois les niveaux d’exposition recommandés pour protéger la santé des riverains, et ce, source par source, et selon les indicateurs Lden et Ln rendus obligatoires par la Commission européenne pour évaluer le bruit dans l’environnement. Les préconisations de l’OMS sont ainsi désormais plus précises et plus opérationnelles, ce qui est une excellente nouvelle ».
1 : L’indicateur Lden (Level day-evening-night) représente le niveau de bruit moyen pondéré au cours de la journée en donnant un poids plus fort au bruit produit en soirée (+5 dB(A)) et durant la nuit (+10 dB(A)) pour tenir compte de la sensibilité accrue des individus aux nuisances sonores durant ces deux périodes. (Source : Bruitparif)
2 : L’indicateur Ln (Level night) correspond au niveau de bruit moyen durant la période de nuit (22-6h). (Source : Bruitparif)

http://www.environnement-magazine.fr/pollutions/article/2018/10/15/121196/oms-europe-fixe-nouvelles-lignes-directrices-sur-bruit

12/10/18 : 
Trafic routier, ferroviaire, aérien, éolien : l'OMS fixe de nouveaux seuils sonores en Europe
Le 10 octobre, le bureau régional de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour l'Europe a publié de nouvelles lignes directrices relatives au bruit dans l'environnement. Il a défini des nouveaux seuils d'exposition en ce qui concerne les bruits du trafic routier, ferroviaire et aérien, des éoliennes et des loisirs afin de protéger la santé des populations.
Fondées sur des preuves scientifiques, ces lignes directrices réactualisées "procurent aux Etats membres des orientations compatibles avec les indicateurs de bruit" mentionnés dans la directive européenne 2002/49/CE, souligne l'OMS. Les sources de bruit prises en compte par l'OMS sont les bruits des transports mais aussi, pour la première fois, les éoliennes et les loisirs (boîtes de nuit, pubs, événements sportifs, concerts, musique à un volume élevé sur des appareils d'écoute personnels, etc.). L'OMS a utilisé deux indicateurs : une exposition moyenne mesurée par le Lden (level day, evening, night) et une exposition nocturne (22-6h)mesurée par le Lnight (level night).
L'OMS recommande de réduire les niveaux sonores produits en moyenne par le trafic routier à moins de 53 décibels (dB) Lden, et un seuil d'exposition au bruit nocturne à moins de 45 dB Lnight. Elle préconise aussi de réduire les niveaux sonores moyens produits par le trafic ferroviaire à moins de 54 dB Lden, et ceux nocturnes à moins de 44 dB Lnight. Pour le trafic aérien, les valeurs limites sont fixées à 45 dB Lden et 40 dB Lnight.
Concernant le bruit des éoliennes, l'OMS considère que la qualité des données scientifiques relatives aux effets sur la santé est encore faible et propose, de manière conditionnelle, une valeur d'exposition moyenne 45 dB Lden. Aucune recommandation n'est faite quant à l'exposition au bruit nocturne Lnight produit par les éoliennes. Enfin, s'agissant du bruit lié aux loisirs, l'OMS adopte une approche préventive et recommande de limiter les expositions aux sources de bruit à une moyenne annuelle de 70 dB en LAeq, 24h (niveau sonore équivalent).
https://www.actu-environnement.com/ae/news/Trafic-routier-ferroviaire-aerien-eolien-OMS-fixe-nouveaux-seuils-sonores-en-Europe-32181.php4
11/10/18 : Bruit : l’OMS fixe des valeurs seuils
Moins de bruit pour les Européens: dans des recommandations publiées mercredi 10 octobre, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) propose des seuils sonores à ne pas dépasser. Pour la première fois, elle fixe un seuil pour les éoliennes, malgré le peu d’études sur l’impact sanitaire de leurs émissions sonores.
Extrait : C’est une pollution dont les effets sur la santé ne sont plus à démontrer: facteur de stress et de troubles du sommeil, le bruit serait responsable de maladies cardiovasculaires, d’hypertension, de stress, de dépression et...

Document en anglais : à partir de la page 77 pour l'éolien :
http://www.euro.who.int/__data/assets/pdf_file/0008/383921/noise-guidelines-eng.pdf?ua=1