Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

Centre - Val-de-Loire (III) (du 07/01/2019 au ...)

Centre - Val-de-Loire




Voir les articles précédents sur "Centre - Val-de-Loire" (I) et (II)



18/07/19 : Loiret : Pourquoi les travaux du parc éolien des Breuils sont à l'arrêt à Aschères-le-Marché
Les quatre mâts du parc éolien des Breuils devaient être montés cet été, à Aschères-le-Marché. Mais les difficultés financières du constructeur en ont décidé autrement.
Le projet du parc éolien des Breuils (quatre éoliennes montant jusqu’à 147 mètres) semblait sur la bonne voie, au tournant de l’année 2019. Les voies d'accès tracées, les fondations posées, il ne manquait que les mâts, attendus dans le courant du printemps.
Mais les mâts ne sont pas arrivés, et pour cause : leur constructeur, l'entreprise allemande Senvion, a fait face au printemps à de grosses difficultés financières. Au point de déposer le bilan, et d'être en pleine restructuration. Les engins n'ont donc pu être acheminés.
"Le levage des éoliennes et montage des pales initialement prévus entre avril et juillet 2019 sont décalés sans que nous ne soyons en mesure à l’heure actuelle de donner un agenda précis. Nous tenons à préciser que le site est actuellement totalement sécurisé en attendant l’arrivée des éoliennes", résume l’entreprise Abo Wind, qui développe le projet, sur son site internet.
Une suspension qui ne devrait pas empêcher la commune de toucher l'indemnité (11.000 € par éolienne) prévue dans la convention avec Abo Wind signée en 2017. Laquelle précisait que "l’indemnité ne naîtra qu’à compter du démarrage des travaux, lequel sera matérialisé par le dépôt en mairie de la Déclaration réglementaire d’ouverture de chantier (DROC)". Or, les travaux ont bien démarré... mais difficile de savoir quand ils pourront se terminer.
https://www.larep.fr/ascheres-le-marche-45170/actualites/pourquoi-les-travaux-du-parc-eolien-des-breuils-sont-a-l-arret-a-ascheres-le-marche_13608063/

13/07/19 : Indre-et-Loire : Descartes : Éoliennes et tourisme : coup de poker manqué ?

Les éoliennes nuiraient-elles au tourisme ? La question fait débat parmi les élus. 
La CCI de l’Indre a-t-elle réalisé une étude démontrant un impact négatif des éoliennes sur le tourisme, comme l’affirme le président de LST ? Réponse : non.
C’est un argument que Gérard Hénault, président de Loches Sud Touraine, avait avancé pour défendre le fait que les éoliennes n’étaient pas une option retenue dans le cadre du Plan climat adopté le 27 juin pour le territoire du sud-Touraine. Christian Baritaud, maire de Bridoré, pro-éolien, venait juste de regretter cette orientation politique, lors du conseil communautaire tenu à Yzeures-sur-Creuse ce jour-là.
« La chambre de commerce de l’Indre a réalisé une étude démontrant le mauvais impact des éoliennes sur le tourisme », avait alors déclaré Gérard Hénault, prenant son interlocuteur de court.
“ A aucun moment on ne parle d’éolien dans notre étude ”

Jeudi soir 11 juillet, nouvelle assemblée de Loches Sud Touraine, à Descartes. Christian Baritaud revient à la charge, cette fois avec des billes dans son sac. Il dit s’être informé auprès de la CCI de l’Indre sur cette étude. Qui n’existe pas, selon lui.
Il indique, en aparté à la NR, avoir été conforté par les recherches menées par Francis Pelletier, qui gère le blog Les Fédérés de Descartes, dans son affirmation. « Je ne promène pas ce document de la CCI avec moi. Je vais vérifier la fiabilité de la source », n’a pu que rétorquer Gérard Hénault, à Christian Baritaud, sans preuve à l’appui.
Cette étude existe-t-elle vraiment ? Après vérification de la rédaction auprès de la CCI de l’Indre, c’est non.
« La CCI n’a rien fait dans ce sens, indique le service documentation de la CCI à Châteauroux. A aucun moment, on ne parle d’éolien dans notre étude “ La filière du tourisme dans l’Indre ” » (*).
Dans une autre publication intitulée Panorama de presse de l’Indre (du 10 au 16 décembre 2016), « nous ne faisons qu’un suivi quantitatif des offres d’hébergement », poursuit la documentaliste. Pas de rapport avec les éoliennes, là aussi.
Pourtant, ces deux publications de la CCI de l’Indre sont bien mentionnées, mais par AHTI (Association des hébergeurs de tourisme de l’Indre). Elle a rédigé une étude faite par ses soins en novembre 2017 titrée « Une étude et un sondage édifiant, les touristes disent non aux éoliennes industrielles géantes ».
L’association y affirme : « Compte tenu des résultats de l’enquête émise par la CCI de l’Indre en 2015, notre territoire sera touristiquement sinistré si de nouveaux parcs éoliens sont implantés sur les pépites touristiques du département. » La CCI de l’Indre, là encore, dément, et s’étonne d’être citée par AHTI.
L’association, que l’on comprend anti-éolienne, se base sur une enquête qu’elle a menée auprès de 1.280 touristes accueillis en gîtes et chambres d’hôtes. Selon son sondage, plus de 70 % des visiteurs changeraient de destination si des éoliennes sont présentes dans le paysage.
Le 27 juin également, Gérard Hénault avait donné un autre argument : la préfecture d’Indre-et-Loire élaborerait une carte superposant les zones de développement éoliennes et celle du patrimoine.
Selon lui, les contraintes liées au patrimoine écarteraient toute possibilité d’implanter des éoliennes dans le sud-Touraine. Une carte qu’a demandée à voir le maire de Bridoré. « J’attends le feu vert de la préfète ; vous en aurez l’intégrale copie », a-t-il assuré. A juger carte sur table.
(* ) Qui date de décembre 2015.
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/descartes/eoliennes-et-tourisme-coup-de-poker-manque


12/07/19 : Loir-et-Cher : Beauce-la-Romaine : conseil municipal
Extrait : 
Projet de création d’un parc éolien à Villermain – enquête publique. Ce projet comporte 4 éoliennes et 1 poste de livraison qui seraient implantés sur les secteurs de Sedenay, Cognières et le Rentes. La commune de Beauce-la-Romaine doit émettre un avis sur ce projet du fait de sa proximité. Le conseil a donné son accord à l’unanimité.
https://www.lanouvellerepublique.fr/loir-et-cher/commune/beauce-la-romaine/de-nouveaux-eleves-a-verdes

09/07/19 : Eure-et-Loir : EDF lance deux parcs éoliens, près de Voves
Dix nouveaux mats viennent s’ajouter aux centaines sur le département pour fournir de l’énergie éolienne. Cela s’est passé mardi matin 9 juillet sur les parcs d’Espiers et de Guilleville en Cœur de Beauce.
Sous un soleil de plomb et en présence de Jean-Bernard Lévy, président directeur général du Groupe EDF, de François Bonneau, président du Conseil régional Centre-Val de Loire, de Jean-Louis Baudron, président de la communauté de communes Cœur de Beauce, et des élus locaux s’est déroulée, ce mardi 9 juillet, la cérémonie d’inauguration de deux parcs éoliens sur les territoires des communes de Guilleville, Fresnay-l’Evêque, Trancrainville et Ymonville.
Dix nouveaux mâts
« Ces deux parcs éoliens sont situés à 5 km, l’un de l’autre, au lieu-dit Espiers pour le premier sur la commune de Fresnay-l’Evêque et le deuxième sur le territoire de Guilleville. Chaque installation est constituée de 5 éoliennes. L’énergie cumulée délivrée par ses deux parcs est de 35,7 Mégawatts, ce qui équivaut à la consommation électrique annuelle de 38.000 habitants, hors chauffage », a détaillé Bruno Bensasson, directeur exécutif du groupe EDF en charge du pôle Énergies renouvelables.

Recettes fiscales
EDF Renouvelables va investir plus de 40 millions d’euros dans ce nouveau chantier et permettra la création de sept emplois pour la maintenance des mats sur les deux parcs. Les élus locaux sont également satisfaits des retombées fiscales de ce projet qui rapportera 11.000 € par mégawatt.
Jean-Bernard Lévy, PDG du groupe EDF met les bouchées doubles sur les énergies propres
Le patron français d’EDF est venu spécialement en Eure-et-Loir pour montrer la volonté de son groupe à s’engager résolument dans l’énergie propre avec une réelle stratégie à long terme.
Vous avez parlé du mix énergétique qui donne de la place à l’éolien. Le ministre Bruno Le Maire a souhaité avoir plus d’informations sur l’EPR de Flamanville dont l’achèvement pose problème actuellement au gouvernement ?
C’est très simple, le ministre Bruno Le Maire et moi-même, nous nous sommes vus il y a une quinzaine de jours. Nous avons conclu que la réflexion du ministre sur l’évolution du programme EPR d’une vingtaine d’années mérite qu’on confie à une personnalité indépendante le soin de répondre à un certain nombre de questions. J’ai proposé que ce soit Jean-Martin Folz, qui a dirigé notamment le groupe PSA entre 1997 et 2007 et qui a un parcours industriel très indépendant du nucléaire, qui mène cette analyse. Bruno Le Maire a trouvé que c’était une bonne idée. EDF est en train de donner à Jean-Martin Folz les informations pour qu’il puisse commencer son travail en toute indépendance.
Comment peut-on faire pour réussir à développer les énergies renouvelables ?
Il faut rappeler que le GIEC, qui regroupe les experts en matière de climat, ou l’AIE (Agence internationale de l’énergie) de l’ONU, disent qu’on ne pourra pas réussir la transition énergétique et sortir des énergies fossiles si on n’a pas un socle nucléaire. La France a la chance d’avoir ce socle nucléaire. À nous de le préserver pour aujourd’hui et pour demain.
Sur l’éolien, quels sont vos objectifs de développement dans ce domaine ?
Nous avons un programme qui s’appelle CAP 2030 dans lequel, nous allons doubler les énergies renouvelables. Nous partons d’un socle qui comprend beaucoup d’hydraulique, un peu d’éolien et un peu de solaire. Nous développons l’éolien à terre, comme ici en Eure-et-Loir et en Beauce, ou l’éolien en mer puisque nous avons été retenus pour le faire au large de Dunkerque, Saint-Nazaire., etc. Nous avons également lancé le plan solaire. Nous allons mettre les bouchées doubles en ajoutant un peu de géothermie et de la biomasse.

08/07/19 : Indre : Une plus du solaire, Chaillac relance son projet éolien
Les ruines de la tour de Brosse, à Chaillac, apparaissent lorsqu’on grimpe, en délaissant l’accès à l’ancien site d’exploitation de Barytine. Des vestiges de deux tours qui s’élèvent du paysage. « Lors de la construction du premier parc, on a fait planter une forêt, pour ne pas que les panneaux puissent être visibles des vestiges », rappelle, un peu amer, Gérard Mayaud.
Le site historique, en 2017, a aussi contrarié un autre projet d’énergie renouvelable que préparait la commune : six implantations d’éolienne. « Le projet est relancé, avec une situation différente, plus à l’ouest, pour que cela ne perturbe plus le paysage », explique Thibaut Sauret, de la même entreprise VSB, dans la filière éoliennes. VSB se prépare donc à monter un nouveau dossier d’études ces prochains mois. « À la demande de la DDT notamment, nous allons faire des simulations “ à feuilles tombées ”, avec un ballon qui simulera la hauteur des éoliennes, nous prendrons un maximum de clichés. »
Tant l’entreprise que la commune espèrent ainsi pouvoir relancer ces projets. De l’énergie renouvelable qui offre aussi à Chaillac des recettes fiscales. La centrale solaire, comme les sites d’éoliennes sont soumis à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER). Une somme de 7.300 € par MegaWattHeure produit, dont une partie est reversée directement à la commune.
Et côté solaire, VSB restera de toute façon présente sur la commune pour assurer la maintenance du site. « Il y a au moins deux visites annuelles, pour la vérification des installations. » Pour les pannes urgentes, des prestataires locaux ont été désignés par VSB.

https://www.lanouvellerepublique.fr/indre/commune/chaillac/une-plus-du-solaire-chaillac-relance-son-projet-eolien

01/07/19 : Cher : Agriculture : Sécheresse, Pays fort, transition énergétique... vus par le président de la chambre d'agriculture du Cher
Extrait : 😡
Transition énergétique. On continue de garder le leadership sur la méthanisation dans la Région. Sur le photovoltaïque, il y a toujours des appels d’offres mais le taux de rachat est à 10 centimes aujourd’hui contre 60 centimes il y a quinze ans. À cette époque, c’était vraiment un outil à l’investissement. Aujourd’hui, c’est un petit complément.
Quant au projet de six éoliennes sur Menetou-Ratel/Sens-Beaujeu en plein cœur du Pays fort, on est surpris de la position de l’État qui dit qu’il va nous accompagner sur des projets de territoire. Le projet a été retoqué par les services de l’État et les services du patrimoine en mettant en avant l’inscription de Sancerre à l’Unesco alors qu’on est à 15 km en terme de visibilité. On attend la position finale de la préfète. S’il y avait avis négatif, je pense qu’on attaquerait la position de l’État parce qu’à un moment donné, il faut être cohérent. L’éolien, c’est un projet de territoire !
https://www.leberry.fr/bourges-18000/actualites/secheresse-pays-fort-transition-energetique-vus-par-le-president-de-la-chambre-d-agriculture-du-cher_13591846/

01/07/19Indre-et-Loire : Orbigny : Éoliennes : l’autorisation d’étude du projet n’a pas pu être votée
Extrait : Éoliennes. Le conseil n’a pas validé l’autorisation d’étude du projet éolien. Le vote n’a pu avoir lieu. Il n’y avait pas assez de personnes pour atteindre le quorum, certains conseillers ne pouvant pas voter sur ce sujet.
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/orbigny/eoliennes-l-autorisation-d-etude-du-projet-n-a-pas-pu-etre-votee

29/06/19 : Indre-et-Loire : Yzeure-sur-Creuse : Plan Climat adopté : ce qui doit changer dans le Sud Touraine
Pour accroître son autonomie en énergie, Loches Sud Touraine veut développer un mix énergétique avec la méthanisation, le bois-énergie et la géothermie. Mais pas l’éolien.
Les élus communautaires ont adopté à l’unanimité le Plan climat (PCAET), jeudi soir, à Yzeures-sur-Creuse. Un programme annoncé ambitieux.
Voter le Plan climat un jour de canicule à 39 °C environ, on ne peut faire plus symbolique. Une canicule précoce en juin, comme pour rappeler aux responsables politiques l’urgence climatique. Jeudi soir, à Yzeures-sur-Creuse, les élus de Loches Sud Touraine ont adopté à l’unanimité le Plan climat air énergie territorial (PCAET). Un programme piloté par Eric Moreau, qui a tenu à associer les habitants du Lochois dans la réflexion. « Ce plan est bâti à l’image du territoire, avec ses atouts et ses faiblesses », indique le maire de Nouans-les-Fontaines, vice-président de LST. Le plan se veut « ambitieux ». « C’est le début de quelque chose, le plus dur reste à venir », a prévenu Eric Moreau.
Vingt-six actions retenues jusqu’en 2025

Alexandra Watier, consultante énergie-climat du cabinet B & L Evolution, venue présenter en détail ce PCAET, a précisé que « 130 millions d’euros par an en énergie sont dépensés sur le territoire, soit 2.400 € par habitant. Le coût de l’inaction s’élève à 100 millions d’euros par an, le coût de l’action à 10 millions d’euros, soit 200 € par habitant. Cela coûte moins cher de se préparer que de subir les conséquences du changement climatique ».
Le plan retenu après dix-huit mois de réflexion s’articule autour de cinq thématiques (bâtiment et urbanisme, mobilité, économie locale et consommation, agriculture et alimentation, nouvelles énergies) déclinées en vingt-six actions.
Les principales actions concernent les consommations d’énergies dans les bâtiments (41 % de la facture énergétique). Cela passe par la rénovation énergétique de 3.600 foyers d’ici à 2025 et la sensibilisation de 6.000 ménages. Les transports sont aussi dans la ligne de mire (23 % de la consommation énergétique). Il s’agit d’amener les usagers à repenser les modes de déplacement, au mieux à réduire la distance parcourue annuelle de 60 km. Une production locale de GNV, gaz naturel pour véhicules, est une piste retenue. Les élus souhaitent que cinquante entreprises s’engagent dans la transition énergétique (consommation locale, réduction des déchets, circuits courts…). L’agriculture, activité économique principale du territoire, génère 47 % des émissions de gaz à effet de serre. Mais elle capte également le carbone (40 %). L’objectif pour 2025 est de parvenir à 2.500 hectares de culture et trente exploitations en pratique agricole « vertueuse ».
Autre ambition : produire 19 % de la consommation énergétique localement en développant trois filières : la méthanisation, le bois-énergie et la géothermie. Le PCAET écarte les alternatives comme les éoliennes et l’énergie solaire.
Autre message passé à travers ce plan : aux élus d’être exemplaires, en tenant compte des orientations prises, dans leurs décisions.

https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/yzeures-sur-creuse/plan-climat-adopte-ce-qui-doit-changer-dans-le-sud-touraine

29/06/19 : Indre-et-Loire : 
Le maire de Bridoré regrette le non-choix de l’éolien 😡😡
Christian Baritaud, maire de Bridoré, favorable au Plan climat, n’apprécie pas que la politique environnementale de LST fasse l’impasse sur les parcs éoliens. Lui est pro-éolien, un parc est à l’étude sur sa commune. « Le mot éolien a été rarement prononcé au cours de ce PCAET, dit-il. Dans notre territoire, il y aura une dizaine de parcs éoliens à l’avenir, soit 500.000 € à un million d’euros qui seront reversés à Loches Sud Touraine. On ne peut pas passer outre ». Gérard Hénault, président de Loches Sud Touraine (LST), opposés aux parcs d’aérogénérateurs, estime « le dossier éolien fracturant ». Il a rappelé que le PCAET a été piloté par Eric Moreau, maire de Nouans, favorable aux éoliennes. « Eric Moreau a été en toute liberté de mener ce travail,indique Gérard Hénault. Quant au million d’euros dans l’escarcelle de la communauté de communes, ce n’est pas faux. Mais je peux le mettre en parallèle avec les 45 M€ du tourisme ». Le débat est loin d’être tranché à LST.
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/yzeures-sur-creuse/le-maire-de-bridore-regrette-le-non-choix-de-l-eolien

28/06/19 : Eure-et-Loir : 
Marchéville - Eoliennes : nouveau déplafonnement du financement participatif
https://intensite.net/2009/actu2019/marcheville-eoliennes-nouveau-deplafonnement-du-financement-participatif-299109

25/06/19 : Indre-et-Loire : Lémeré : 
Ils ne veulent pas d’éoliennes à la Gabillère
Dimanche, l’association ADDER proposait une randonnée, afin de faire découvrir le bois de la Gabillière, concerné par le projet de parc éolien de Brizay. Une soixantaine de personnes étaient au départ. Une bonne centaine ont participé au pique-nique, sous les ombrages du bois. La randonnée, longue de cinq kilomètres, a été marquée par quelques temps forts. L’assistance a, d’abord, fait une halte sur une parcelle acquise par la municipalité de Brizay, favorable au projet de parc éolien. Depuis, elle a été totalement déboisée, pour qu’une éolienne puisse, éventuellement, y être installée. Les marcheurs ont mesuré l’impact au sol d’une telle installation, avant de planter, symboliquement, une trentaine d’arbres mellifères. Dans la traversée du bois, l’arrêt aux abords du mât de mesure, mis en place par les porteurs du projet, a permis d’avoir une idée de l’impact visuel de la présence d’un parc éolien. Puis, les randonneurs ont pu se rendre compte de l’importance de cet espace pour la biodiversité, dans un secteur de grandes cultures : zones humides, sources d’eau potable, espèces animales rares et protégées au niveau européen, bénéficiant ici d’une zone de quiétude. Tout cela leur a été présenté par un responsable de la Sepant ou par un ornithologue, proche de la LPO. Lors du pique-nique partagé, qui terminait cette journée, Romain Henry, président d’ADDER, reprenait les arguments de son association contre le projet, porté par Soleil du Midi et ses partenaires. « Nous ne sommes pas des opposants systématiques à l’éolien. Les énergies renouvelables, nous ne sommes pas contre, mais pas dans n’importe quelles conditions, pas quand elles remettent en cause l’équilibre naturel d’un territoire. » 
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/lemere/ils-ne-veulent-pas-d-eoliennes-a-la-gabillere

23/06/19 : Eure-et-Loir : Les Autels-Villevillon : Un vent de colère se lève chez les riverains
Arnaud Casalis est le président de l'association Perche Nature et Environnement qui s'oppose au projet éolien des Autels-Villevillons.
Les Etilleux. Une nouvelle association anti-éolienne vient de se créer dans la Communauté de Commune du Perche. Constatant l’apparition de nouveaux projets d’installations éoliennes dans le secteur, plusieurs habitants viennent de créer l’Association Perche Nature et Environnement (APNE). L’objectif de celle-ci est de défendre la population et l’environnement contre les agressions issues de ces gigantesques machines.
Lobbying européen
« Je m’intéresse au dossier des parcs éoliens depuis une dizaine d’années. Les 9 000 éoliennes françaises produisent seulement 1,5 % de l’énergie consommée. L’électricité produite est intermittente. Qui voudrait de l’électricité pour s’éclairer et se chauffer sans jamais savoir quand il en aura ? Les éoliennes ne « sauveront » jamais la planète et ne servent à rien. Sans oublier les nuisances qu’elles génèrent… », explique Alain Casalis, expert-comptable de formation.
L’APNE appelle donc la population à s’opposer avec fermeté aux projets éoliens et à rejoindre les associations de défense qui se créent partout en France. L’ANPE, elle, aidera et conseillera les riverains installés dans le Parc Régional du Perche.
« Une manne financière avant tout ! »
« Je veux que les gens redécouvrent le projet et surtout la façon de faire qui est bien rôdée. Les promoteurs prospectent longtemps à l’avance, en général deux ans. Puis la mise en place du projet s’accélère d’un coup. Les municipalités et les propriétaires de terrains sont mis devant le fait accompli et doivent prendre une décision rapidement », rappelle Alain Casalis. « Les promoteurs expliquent aux intéressés qu’il y aura une promesse de bail mais ceux-ci ne disent pas qu’une promesse de bail est irrévocable. Une promesse de bail vaut bail. Impossible de se rétracter ensuite. »
Pour le président de l’Association Perche Nature et Environnement (APNE), les éoliennes avant d’être écologiques sont avant tout une manne financière pour les promoteurs.
« Derrière tout cela, il y a un lobbying européen, et des entreprises comme Vestas le leader mondial de l’éolien, qui a imposé le dogme du 20 % d’énergie renouvelable. Sous couvert d’écologie se cachent des conditions financières très avantageuses. EDF vend son électricité 45 € le mégawatt heure (MW/H). Le tarif auquel les promoteurs éoliens vendent leur électricité est de 91,20 € le MW/H, soit le double. Le différentiel de prix est énorme ! » constate Alain Casalis. « Mais comme cela ne suffit pas, ils ont une garanti d’achat sur 15 ans. Quoi qu’il se passe, leur électricité sera achetée à ce prix ! Enfin, EDF a une obligation d’achat à ce prix-là ! Bref, c’est un système d’une rentabilité extraordinaire. »
« C’est 300 fois ce que rapporte un livret A»
Et le président de l’APNE d’affirmer : « Il est possible de faire fortune avec des éoliennes en un ou deux ans avec un capital de quelques euros. C’est le consommateur et le contribuable qui payent (CSPE). L’augmentation de 5.5 % de cet été, c’est pour payer cela. C’est d’une rentabilité sans commune mesure. C’est du 220 % de rendement. C’est 300 fois ce que rapporte un livret A (0.75 %). C’est scandaleux ! »
« Concernant le projet éolien des Autels-Villevillon, le président de l’APNE n’est pas tendre : « Il est fondé sur des assertions mensongères. À titre d’exemple, les promoteurs annoncent que la capacité du projet des Autels-Villevillon pourra produire l’électricité de 30 000 habitants. Ceci est faux ! Le rendement moyen des éoliennes, en France, n’étant que de 21 %. Il faut donc réduire ce montant par 5 et préciser de surcroît que la production est aléatoire et intermittente, donc rarement au rendez-vous. La capacité prévue est de 10 à 16 MW ce qui, compte tenu d’un rendement de 21 %, fait plutôt l’équivalent de 4 300 à 6 900 habitants, en discontinu. Sans parler du fait qu’il n’y a toujours pas de possibilité de stockage de l’énergie. Toutes ces pratiques sont inadmissibles. Il faut rétablir la vérité auprès de l’opinion publique ! »
https://actu.fr/centre-val-de-loire/autels-villevillon_28016/les-autels-villevillon-vent-colere-se-leve-chez-riverains_25128702.html


23/06/19 : Indre : Issoudun : Le parc éolien de la Vallée du Torfou inauguré 😡
L’inauguration du parc éolien de la Vallée du Torfou, entre Les Bordes et Sainte-Lizaigne, marque l’aboutissement d’un projet initié en 2010.
Mis en service en fin d’année passée, le parc éolien de la Vallée du Torfou, vendredi après-midi. C’est le premier site éolien en France, développé par Epuron-Groupe ERG, entreprise d’origine italienne, un des principaux acteurs européens de l’éolien terrestre. Il se compose de huit éoliennes Vestas V100, quatre aux Bordes, quatre à Sainte-Lizaigne. De conception danoise, ces huit machines ont une puissance totale installée de 17,6 MW pour une production annuelle de 42.700 MWh.
Le renouvelable expliqué aux écoliers
Erigées entre 500 m et 1 km des premières habitations, ces éoliennes, hautes de 150 m en bout de pale, ont une durée de vie d’au moins 25 ans et sont en capacité d’alimenter 19.000 foyers. Selon Epuron, les communes des Bordes et de Sainte Lizaigne devraient percevoir entre 30.000 € et 35.000 € de retombées fiscales annuelles, durant toute la durée d’exploitation du parc éolien.
Lors de l’inauguration, en présence de Dominique Delpoux, maire des Bordes, l’intervention de Pascal Pauvrehomme, maire de Sainte-Lizaigne, a suscité un franc soutien. L’édile licinien a précisé, en particulier, qu’il n’avait « pas à rougir d’avoir dit oui à l’éolien. Tout d’abord parce que nous sommes en zone 15, c’est-à-dire une zone réputée favorable à l’énergie éolienne. Cette manne financière, attribuée également aux agriculteurs, des céréaliers de champagne berrichonne qui ne sont pas des nantis, est une manière pour nos communes de trouver des recettes nouvelles alors que les dotations de l’État sont sans cesse à la baisse. »
« Territoire à énergie positive pour la croissance verte, nous continuons plus que jamais à produire plus d’électricité que nous en consommons, poursuit le maire. C’est une merveilleuse complémentarité entre la campagne et la ville, à qui nous offrons cette énergie renouvelable. »
Juste avant l’inauguration, deux classes, soit quarante-six écoliers du groupe scolaire des Tournesols de Sainte-Lizaigne, ont découvert le site. Accueillis par des animateurs de l’équipe d’Epuron, les enfants ont pu échanger autour des énergies renouvelables. Ils ont également participé à des ateliers pratiques, construisant leurs propres éoliennes individuelles et réalisant une fresque sur, notamment, le thème de l’énergie éolienne.
https://www.lanouvellerepublique.fr/issoudun/le-parc-eolien-de-la-vallee-du-torfou-inaugure

22/06/19 : Eure-et-Loir : Financement participatif : Soixante-seize personnes investissent dans le parc éolien de Marchéville 😡😡
L'ouverture d'un financement participatif pour la construction de six éoliennes sur la commune de Marchéville est un succès.
Seulement dix personnes avaient participé, le jeudi 13 juin 2019, à la réunion d’information organisée à Chuisnes, destinée à expliquer les modalités d’ouverture d’un financement participatif pour la construction de six éoliennes sur la commune de Marchéville.
Contre toute attente, soixante-seize personnes ont déjà investi dans ce projet sur le site lendosphere.com, atteignant en quelques jours seulement le premier palier de 40.000 €.
« Plus d’un quart des investisseurs habitent la Communauté de communes Entre Beauce et Perche, et 63 % des investisseurs ont placé 500 € ou plus », précise Caroline Bricout, de la plateforme lendosphere.com
Un deuxième pallier ouvert à 80.000 €
« Nous avons ouvert un deuxième pallier à 80.000 € ce vendredi 20 juin 2019, à 14 heures », annonce Lucie Gobin, responsable de projet chez EDPR, la filiale du groupe Energias de Portugal chargée de la construction de ce parc éolien. « Si c’est encore un succès, nous ouvrirons un troisième et dernier palier, à 120.000 €. Il sera exclusivement réservé, cette fois, aux habitants de la Communauté de communes ».
Pratique. Ce second palier de 80.000 € n’est accessible qu’aux habitants de la région Centre - Val de Loire, pour un montant compris entre 50 et 1.000 €, avec un taux d’intérêt de 6 % sur trois ans ; et aux habitants de la Communauté de communes, pour un montant compris entre 50 et 3.000 €, avec un taux d’intérêt de 7 %, sur trois ans également.
https://www.lechorepublicain.fr/marcheville-28120/actualites/soixante-seize-personnes-investissent-dans-le-parc-eolien-de-marcheville_13586988/

21/06/19 : Indre : La Châtre-Langlin : Non au nouveau projet d’éoliennes
L’assemblée générale de l’association Environnement durable en Boischaut-Sud (EDBS) a donné l’occasion au bureau d’informer les adhérents sur les nouveaux projets d’implantation d’éoliennes à La Châtre-Langlin et Parnac.
« Après une réunion de concertation avec la Dréal, les promoteurs ont présenté de nouveaux projets, au début de l’année, a annoncé le président, Serge Néollier. Ils ont diminué le nombre d’éoliennes (six au lieu de douze, à La Châtre-Langlin) et leurs dimensions : trois éoliennes de 130 m et 150 m, au lieu de 180 m, à Parnac. Ils espérent faire croire que les engins ne seront plus visibles de Saint-Benoît du Sault et des ruines de Brosse. »
« Si des précautions sont prises pour éviter la destruction de chauves-souris, il n’es pas question, dans ces projets, des nuisances que ressentiraient les habitants du voisinage », soulignent les responsables de l’association.
L’association dénonce « une future concentration d’éoliennes très importante : plus de soixante-dix, dans un rayon de 20 km » et « les exercices de styles des promoteurs parlant de “ lisibilité d’une implantation harmonieuse des éoliennes masquées par les bosquets du bocage ” ».
Le bureau. Président, Serge Néollier ; vice-présidents, Philippe Barrault et Michel Bidaud ; secrétaire, Michel Bidaud ; trésorière, Eveline Barré-Chavarin ; trésorier adjoint, Patric Mendez.
Contact : Michel Bidaud, tél. 02.54.47.62.26 ; michel.bidaud.42@orange.fr
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre/commune/la-chatre-langlin/non-au-nouveau-projet-d-eoliennes

21/06/19 : Loir-et-Cher : Villermain : Le projet d’éoliennes divise la commune
C’est en 2014 que l’agence Centre Loire de la société Quadran, basée à Saran (Loiret) et spécialisée dans la production d’énergies vertes, a entamé des études sur un projet d’implantation de quatre éoliennes culminant à 145 mètres en bout de pale sur la commune de Villermain.
« Nous avons déposé le dossier en 2016 auprès de la préfecture de Loir-et-Cher qui l’a rejeté jugeant qu’il était incomplet, résume Samuel Neuvy, directeur de l’agence Centre Loire de Quadran. Nous n’avons pas abandonné le projet. Nous avons juste retravaillé certains points, dont les aspects paysagers, avant de présenter à nouveau le dossier en 2018. Cette fois-ci, la préfecture l’a considéré comme complet. » La période d’instruction pouvait alors commencer.
L’enquête publique portant sur ce projet s’est terminée ce samedi 15 juin, après une prolongation de douze jours, pour permettre la tenue d’une réunion à la demande du commissaire enquêteur. « C’est lors des permanences de ce dernier que des habitants lui ont indiqué qu’ils manquaient d’informations sur le sujet. Or, par le passé, lors du projet initial, des réunions se sont déjà tenues. Nous sommes dans la continuité de ce premier dossier », explique Claudie Couture, conseillère municipale de Villermain.
Une quarantaine de personnes ont assisté samedi à cette réunion publique – la commune compte 400 habitants. « Il nous semblait important que cette information à la population soit faite un jour permettant à un maximum d’habitants de venir écouter, souligne Christian Gomez, demeurant à Villermain. Des gens ont acheté dernièrement leur maison sans savoir que ce projet était en route. On craint une moins-value sur nos maisons, mais pour le prouver, il faudrait qu’on paie des experts. On s’interroge également sur l’entretien de ces éoliennes. Cette réunion publique ne nous a pas rassurés. Ce n’est qu’une histoire de gros sous. On est prêt à faire une pétition et à la déposer au préfet. »
La société Quadran exploite une cinquantaine de parcs éoliens en métropole et outre-mer. Elle n’est pas encore implantée en Loir-et-Cher. D’ici la fin de cette année, les services de l’État déposeront un arrêté favorable ou non à l’implantation de ces quatre éoliennes, qui verraient le jour sur des terrains appartenant à des propriétaires privés avec qui Quadran signerait un bail emphytéotique. « Si le projet est validé, les éoliennes pourraient être mises en service en 2022 », ajoute Samuel Neuvy.
“ La commune neutre dans ce projet ”

« Les élus de Villermain sont neutres dans ce projet qui concerne les propriétaires de parcelles et Quadran. Nous ne sommes pas porteurs du dossier », insiste Claudie Couture.
Michel Beaumont, vice-président de la communauté de communes des Terres du val de Loire, s’est dit intéressé par ce projet, qui permettrait de « récupérer des taxes pour compenser la baisse des dotations de l’État, précise-t-il. Je suis assez favorable aux énergies renouvelables tout en respectant les gens qui s’y opposent. Il faut voir l’intérêt général. »

https://www.lanouvellerepublique.fr/loir-et-cher/commune/villermain/le-projet-d-eoliennes-divise-la-commune

21/06/19 : Loir-et-Cher : Lunay : Conseil municipal

Extrait : 
Potentialité de développement éolien. Le maire rappelle le souhait de la commune de développer les énergies renouvelables sur son territoire et expose au conseil municipal qu’il a été contacté par la société Escofi, spécialisée en développement de projet éolien, pour l’étude et la réalisation d’un parc éolien. Le projet consisterait, en accord avec les propriétaires et exploitants concernés, les services de l’État, et en conformité avec les textes et la réglementation en vigueur, à implanter un parc éolien, dont la production d’énergie électrique serait évacuée sur le réseau. Au préalable, des études sont nécessaires pour s’assurer de la faisabilité du projet, concevoir le projet éolien (y compris les équipements nécessaires à son raccordement au réseau électrique) en fonction des contraintes environnementales et techniques. Le conseil à l’unanimité des votants, émet un avis favorable au lancement des études.
https://www.lanouvellerepublique.fr/loir-et-cher/commune/lunay/regroupement-scolaire-de-trois-communes

19/06/19 : Eure-et-Loir : MARCHEVILLE – Déjà 40.000€ pour le financement participatif du parc éolien 😠
Le financement participatif dédié au parc éolien de Marchéville au nord d'Illiers-Combray compte déjà 40 000€. L'objectif sera déplafonné à 80 000 € à partir de ce vendredi. Cette opération permet aux citoyens de devenir acteurs de la transition énergétique de leur territoire. La construction du parc de 6 éoliennes a commencé le mois dernier. 
https://intensite.net/2009/actu2019/marcheville-deja-40000eu-pour-le-financement-participatif-du-parc-eolien-298471

17/06/19 : Loir-et-Cher : Le-Controis-en-Sologne : conseil municipal
Extrait : 
Projet éolien. Un projet d’étude qui permettrait l’installation de trois ou cinq éoliennes sur la commune de Contres, route de Soings-en-Sologne, est reporté, faute d’éléments suffisants pour se positionner. Il s’agirait dans un premier temps d’étudier la faisabilité d’accès aux terrains sur lesquels elles seraient installées. Ce point sera revu lors du prochain conseil municipal en présence des instigateurs du projet initial.
https://www.lanouvellerepublique.fr/loir-et-cher/commune/le-controis-en-sologne/polemique-autour-d-une-antenne-relais

15/06/19
Eure-et-Loir : Le parc éolien de Marchéville ouvert au financement participatif
A compter de ce samedi 15 juin 2019, et jusqu'à la mi-juillet, les habitants du territoire qui le souhaitent peuvent investir dans la construction du parc éolien de Marchéville via une plateforme participative.
La construction d'un parc de six éoliennes a démarré au mois de mai 2019 sur la commune de Marchéville, sur la plaine située entre le bourg de Marchéville, le hameau du Breuil et le bourg de Magny.
La mise en service de ces éoliennes, d'une hauteur de 125 mètres en bout de pale, est prévue en avril 2020.
De 50 à 3.000 €, avec un taux d'intérêt de 5 à 7 %
Chiffré à 15 millions d'euros, cette réalisation est financée, en fonds propres, par la société EDPR, une filiale du groupe Energias de Portugal.
"Comme elle l'a déjà fait pour cinq autres réalisations de ce type, notamment à Liniez, dans l'Indre, cette société invite les particuliers qui le souhaitent à devenir acteurs de la transition énergétique de leur territoire en participant au financement de cette réalisation, à hauteur de 40.000 € dans un premier temps", a expliqué, jeudi 13 juin, Lucie Gobin, chef de projet chez EDPR, à l'occasion de la réunion d'information publique qu'elle animait à la mairie de Chuisnes, en compagnie de Caroline Bricout, de la plateforme participative Lendosphere.com.

"Si cette opération est une réussite, ce chiffre pourra être porté à 80.000 €, voire à 120.000 €".
Chacun peut ainsi investir de 50 à 3.000 € sur trois ans, avec un taux d'intérêt annuel compris entre 5 et 7 %, selon l'endroit où on habite (7 % pour les habitants des 33 communes de la Communauté de communes Entre Beauce et Perche, 6 % pour les habitants de la région Centre - Val de Loire, et 5 % pour les autres habitants du territoire national).
Pratique. Renseignements et simulation en ligne sur le site Internet de la plateforme participative : www.lendosphere.com
https://www.lechorepublicain.fr/marcheville-28120/actualites/le-parc-eolien-de-marcheville-ouvert-au-financement-participatif_13584178/


13/06/19 : Indre-et-Loire : Brizay : Le fossé se creuse autour du projet éolien
Le lancement de la campagne de financement participatif et la réunion publique autour du projet éolien ont renforcé le clivage dans la commune.
C’est un feuilleton long de maintenant deux ans et l’adoption à l’unanimité par le conseil municipal, qui suit son cours. Le projet de parc éolien sur la commune de Brizay, au lieu-dit « le bois de la Gabillière », a connu de nouveaux rebondissements, dernièrement.
“ Un projet loin d’être citoyen ”
Tout est parti du lancement de la campagne de financement participatif par la société d’ingénierie Soleil du Midi (Toulouse) et BayWa r.e. France (Paris), un producteur d’énergie renouvelable (1). Celui-ci a entraîné la riposte des opposants au projet, et plus particulièrement de l’association Adder (2). Cette dernière a adressé une lettre ouverte au groupe La Banque Postale et à sa filiale Lendopolis, pour les inviter à se dissocier de cette campagne de financement participatif « qui vise à donner une image exemplaire d’un projet qui est loin d’être “ citoyen ”, lâchent les membres de l’association. C’est un projet qui implique la destruction d’un bois de plusieurs dizaines d’hectares, doté d’une faune et d’une flore caractéristiques des dernières zones humides boisées du Sud-Touraine ».
Officialisé le 28 mai au soir, lors d’une réunion publique dans la salle polyvalente de la commune, cette campagne vise à recueillir 50.000 €, afin de financer une partie des études environnementales et techniques nécessaires au développement du projet. Depuis son appel à la Banque Postale et sa filiale Lendopolis à se dissocier du projet, l’Adder attend toujours une réponse, tandis que la cagnotte, en ligne jusqu’au 12 juillet, n’a toujours pas reçu de contribution…
(1) Voir NR du 28 mai. (2) Agir pour le Développement Durable et Economique : la préservation de nos territoires Ruraux.
et aussi
A l’intercommunalité, un moratoire synonyme d’échappatoire
A l’instar des pro et anti-éoliens, la communauté de communes Touraine Val de Vienne (CCTVV), campe elle aussi sur ses positions. Sollicité sur le sujet en mai dernier, suite à un article dans nos colonnes sur le projet éolien de Saint-Epain (*), le président de l’intercommunalité, Christian Pimbert parlait d’un « sujet important que l’ [on] ne veut pas traiter par-dessus la jambe », et n’excluait pas de mettre en place un moratoire.
Un mois plus tard, c’est chose faite. Lors de la dernière réunion de la CCTVV, les élus ont ainsi voté à la quasi-unanimité (un contre et une abstention) la rédaction du vœu qui demande à la préfète de suspendre les décisions concernant, dans son ensemble, toutes les installations productrices d’énergies renouvelables sur le territoire, dans l’attente du résultat des études en cours. La communauté de communes fait le choix de ne pas entrer dans ce débat (pour ou contre l’éolien) et se donne le temps de la réflexion.
(*) Voir NR du 9 mai.
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/brizay/le-fosse-se-creuse-autour-du-projet-eolien?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=2&pageId=57da5cf8459a4552008b4b07

12/06/19
Eure-et-Loir : Les opposants au projet de parc éolien aux Autels-Villevillon se mobilisent
La mobilisation contre le projet d’implantation d’un parc éolien aux Autels-Villevillon s’organise. Les opposants au parc éolien se sont réunis au sein de l’association “Perche Nature et Environnement” qui vient de voir le jour.
Le projet d’implantation d’un parc éolien en étude aux Autels Villevillon près d’Authon-du-Perche et La Bazoche-Gouet en Eure-et-Loir est loin de faire l’unanimité. Un groupe d’habitants de la commune et des environs s’est constitué en association pour faire entendre sa voix et « lutter contre ces machines énormes qui menacent le territoire ».
Réunis en conseil d’administration aux Etilleux, samedi 8 juin, les membres de l’Association “Perche Nature et Environnement” (APNE) ont défini leurs objectifs : « Protéger l’environnement et les habitants et mettre les élus devant leurs responsabilités ». Ils ont par ailleurs fixé les orientations à prendre pour leurs actions futures.
Des nuisances pour l’environnement
Arnaud Casalis, le président de l’association explique : « Nous allons tout faire pour mobiliser la population et faire savoir les scandales qui se trament derrière des pratiques honteuses. Nous avons prévu des actions concrètes sur le terrain. ».
L’association met en avant des nuisances pour l’environnement et les conséquences pour la population : « Du bruit, des flashes lumineux jour et nuit, des effets néfastes pour la santé. La vie à proximité des éoliennes devient vite insupportable. Le bruit porté par le vent se fait entendre à 10 km et plus. Des études vétérinaires montrent aussi une importante mortalité animale dans des élevages ».
Et elle affirme : « La simple annonce d’un projet éolien fait perdre une partie importante de la valeur des propriétés, jusqu’à 40 % ! ». Elle dénonce aussi la hauteur annoncée des éoliennes : « 135 m de haut, c’est la moitié de la Tour Eiffel ! »
Un projet de parc éolien en étude aux Autels-Villevillon
Préserver la qualté de vie de ce secteur du PerchePour Arnaud Casalis et les autres opposants au projet, « c’est la qualité de vie des habitants de ce secteur du Perche qui est menacée ». Sans les citer, ils mettent en doute les déclarations des représentants des sociétés qui portent le projet. « Dire que les éoliennes produiront la production électrique de 13 à 18.000 habitants, c’est un mensonge par omission car les éoliennes ne tournent qu’à 21 % de leur capacité en fonction du vent. L’électricité n’est produite que par intermittence et de façon aléatoire. »
Sur le plan économique et les retombées financières à attendre du projet, les membres de Perche Nature et Environnement ne sont pas convaincus : « Certains élus pensent que ces projets peuvent rapporter aux collectivités. En réalité, les éoliennes vont surtout faire fuir la population et finalement tuer la richesse des communes. Nous demandons à la population et en particulier aux élus de ne pas se laisser abuser par des marchands de rêve écologique. »
« La priorité, c’est d’aider les gens à financer l’isolation de leur maison ! »
L’association n’est pas pour autant hostile aux énergies renouvelables. « Nous y sommes même résolument favorable », précise le président.
« Si au départ l’énergie éolienne paraissait une bonne idée, elle est vite devenue synonyme de dégradation des paysages, de la qualité de vie et de la santé, et surtout d’électricité trop chère, au profit d’une poignée de promoteurs qui sous couvert d’écologie n’ont pour seul souci que leur propre profit financier ».
Pour Arnaud Casalis, l’éolien n’est pas une priorité : « La priorité pour le climat est de faire des économies d’énergie sur le fuel et d’aider les gens à financer l’isolation de leur maison ! ».
Jocelyne Legros
Pratique. Association “Perche Nature et Environnement” (APNE). Site Internet : http://perche-nature-nvironnement.fr. Contact : Tél. 06.80.89.35.55 ou 06.66.22.66.17 ou 06.11.73.93.43.
« Il y aura toujours une partie de la population opposée à l’éolien »
Le projet en cours d’étude concerne l’implantation de cinq à six éoliennes sur la commune des Autels Villevillon. Le conseil municipal des Autels-Villevillon a délibéré en faveur du lancement des études de faisabilité du projet à la fin de l’année 2017. Deux sociétés partenaires BayWa r.e. et Soleil du Midi portent le projet. Le site concerné d’un peu plus de 1 hectare et d’une longueur de 3 km a été choisi car c’est un des plus venteux d’Eure-et-Loir. Le dépôt du dossier de demande d’autorisation est programmé à la fin de l’année 2019. La mise en service du parc pourrait avoir lieu en 2023. Nous n’avons pas pu joindre Julie Larcher, responsable du projet chez BayWa r.e mais lors de la dernière permanence d’information qui s’est déroulée le 3 juin à la salle des fêtes des Autels-Villevillon, elle a répondu aux questions de plusieurs habitants riverains du site notamment sur la crainte du bruit. « Les éoliennes ont aujourd’hui la technologie qui fait qu’à 500 m des habitations, elles n’ont pas d’impact acoustique. Et en cas de vent très fort, elles doivent être bridées pour fonctionner au ralenti ». Concernant l’impact visuel, Julie Larcher a expliqué : « La beauté ou non d’une éolienne, c’est un critère très subjectif pour lequel nous n’avons pas d’arguments. C’est un peu générationnel, les anciens ont souvent plus de mal à s’habituer alors que c’est différent pour les jeunes qui sont nés avec. Il y aura toujours une partie de la population qui sera opposée à l’éolien mais en général, cela s’apaise après la construction du projet ». Elle a cité une étude Harris de 2018 : « Avant un chantier éolien, il y a environ 9 % de la population qui sont très opposés et une fois le parc mis en service, 50 % de ces 9 % deviennent favorables. »

https://www.lechorepublicain.fr/autels-villevillon-28330/loisirs/les-opposants-au-projet-de-parc-eolien-aux-autels-villevillon-se-mobilisent_13581378/
12/06/19 : Eure-et-Loir : LES AUTELS-VILLEVILLON - Ils s'opposent aux éoliennes
Ils ne veulent pas d'éolienne aux Autels-Villevillon. L'Association « Perche Nature et Environnement » vient de voir le jour pour lutter contre l'implantation de « ces machines énormes qui menacent le territoire » explique l'association dans l'Echo. Bruit, flash lumineux, dévalorisation de l'immobilier, mortalité des élevages, l'association expose ses arguments pour s'opposer au projet qui prévoit l'installation de 5 à 6 éoliennes d'une hauteur de 135m.
https://intensite.net/2009/actu2019/les-autels-villevillon-ils-s-opposent-aux-eoliennes-298002

12/06/19 : Loiret : Des élus du Pithiverais dénoncent les méthodes de certaines sociétés de développement éolien
Dans le Beaunois, un des secteurs les plus favorables du Loiret, les projets de parcs éoliens se multiplient. Mais parfois sans tenir compte de leur volonté dénoncent certains élus locaux. Illustration avec le maire d'Auxy René Cantournet-Altayrac.
Le 29 mai dernier, la députée Marianne Dubois a interrogé le ministre de la transition écologique et solidaire sur les conditions de création de parcs éoliens.
Au fil des textes de loi, une constante s’est affirmée pour reprendre ses termes : "Celle d’exclure les collectivités locales de proximité, communes et communautés de communes, de toutes discussions et d’une quelconque maîtrise tant sur le nombre et la nature de ces parcs que sur le choix des opérateurs."
Quelques jours plus tôt, en conseil communautaire de la com'com' du Pithiverais-Gâtinais, sa présidente Delmira Dauvilliers avait poussé un coup de gueule : "Sur notre territoire, on a déjà eu l’expérience de passage en force, notamment à Lorcy. La même chose se passe en ce moment à Auxy où une société dépose un permis de construire, alors que les élus et la mairie n’ont pas été consultés (...) C’est tout de même nous qui avons la compétence d’aménagement du territoire, et on a l’impression qu’en fait n’importe qui peut venir s’y installer sans notre avis."
"On ne veut pas faire d'Auxy un parc éolien"

Aujourd'hui, plusieurs maires du Pithiverais dénoncent les méthodes de certaines sociétés spécialisées dans le développement de projets éoliens qui mettent, selon eux, les municipalités de côté. C'est le cas de René Cantournet-Altayrac, maire d'Auxy. "On a un projet en cours d’élaboration avec la Sicap pour six éoliennes. Cela fait un peu plus d’un an qu’on travaille dessus", explique-t-il.
Sauf qu’il y a une grosse quinzaine de jours, le maire a reçu un courrier en mairie de la société Innergex "dans lequel elle nous disait avoir déposé un dossier auprès de la préfecture du Loiret." La mairie n’ayant jamais eu connaissance de ce projet auparavant. "Ce sont des éoliennes qui viendraient se rajouter à celles de la Sicap. On ne veut pas faire d’Auxy un parc éolien, les voir pousser comme des champignons", résume l’élu qui assure que "si ce projet venait à aboutir et à être signé par le préfet, on ferait un recours."
Pour l’heure, la municipalité doit recevoir cette entreprise à la fin du mois.
https://www.larep.fr/auxy-45340/actualites/des-elus-du-pithiverais-denoncent-les-methodes-de-certaines-societes-de-developpement-eolien_13579754/

10/06/19L'Eure-et-Loir, premier producteur d'énergie éolienne, en Centre-Val de Loire
Développer les énergies renouvelables, renforcer la sécurité des réseaux électriques et investir dans les technologies numériques : voici les projets de Réseau de transport d’électricité (RTE), chargé d’acheminer l’électricité sur les lignes à haute et très haute tension en région Centre-Val de Loire.
La région Centre-Val de Loire est la troisième région productrice d’électricité en France. C’est le bilan que dresse fièrement Réseau de transport d’électricité (RTE) pour l’année 2018.
« La région produit quatre fois plus qu’elle ne consomme, explique Carole Pitou-Agudo, déléguée RTE dans l’Ouest. Elle exporte donc l’excédent d’électricité vers les autres régions françaises. »

La filiale d’EDF a investi, l’an passé, 29,5 millions d’euros dans la région, permettant ainsi de lancer quinze grands chantiers d’infrastructures, de raccordements et de numérisation ou d’innovation.
À l’horizon 2022, l’entreprise prévoit d’investir 316 millions d’euros dans la région, avec l’ambition de renforcer la sécurité des réseaux électriques, de numériser les infrastructures existantes et de développer les énergies renouvelables.
Éolien et solaire

Carole Pitou-Agudo insiste sur ce dernier objectif : « Le parc de production d’énergie renouvelable a augmenté de 8 % en 2018 et représente désormais 15 % de la consommation d’électricité en Centre-Val de Loire. »
L’éolien est la première énergie renouvelable de la région, suivie par l’énergie solaire. La majorité des éoliennes se situent en Eure-et-Loir, où près de 85 % de la production totale d’électricité est assurée par cette énergie.
Si les énergies renouvelables progressent, la quasi-totalité de l’électricité produite dans la région reste d’origine nucléaire. Les énergies renouvelables ne constituent, en réalité, que 4 % de la production globale d’électricité dans la région. Avec 1,3 TWh (térawatt-heure) d’électricité produite en Eure-et-Loir en 2018, le département représente seulement 1,7 % de la production globale d’électricité de la région.
Consommation.? En 2018, la consommation d’électricité dans la région est restée stable. Selon Carole Pitou-Agudo, elle a pu être maintenue grâce à l’accroissement de la performance énergétique des bâtiments, des éclairages et des appareils électroménagers, et ce malgré une démographie croissante. La pointe de consommation d’électricité s’est établie le 28 février.
https://www.lechorepublicain.fr/chartres-28000/actualites/l-eure-et-loir-premier-producteur-d-energie-eolienne-en-centre-val-de-loire_13579815/

05/06/19 : Eure-et-Loir : 
Un projet d’implantation d’un parc éolien en étude dans le Perche
Les sociétés BayWa r.e. et Soleil du Midi qui portent le projet lancent un financement participatif local pour financer une partie des études environnementales et techniques nécessaires à la constitution du dossier de demande d’autorisation. Cinq à six éoliennes pourraient s’élever dans le ciel percheron en 2023.
Depuis décembre 2017, date à laquelle le conseil municipal des Autels-Villevillon dans le Perche eurélien, près d'Authon-du-Perche, a délibéré en faveur du lancement des études de faisabilité du projet d'implantation d'un parc éolien sur sa commune, les sociétés partenaires BayWa r.e. et Soleil du Midi, responsables du dossier ont multiplié les opérations de communication auprès des habitants de la commune : permanences d’information, notes de présentation dans le bulletin municipal, porte-à-porte, rencontres avec les agriculteurs, etc.
Le site concerné d’une superficie d’un peu plus de 1 hectare est composé de terres agricoles qui s'’étalent sur une longueur de 3 km. L'implantation de cinq à six éoliennes est envisagée à l'horizon de 2023.
Les locaux associés au projet
« Nous avons la volonté d’associer le plus possible les locaux au développement et aux bénéfices économiques du parc éolien », assure Julie Larcher, responsable du projet chez BayWa r.e. Une nouvelle étape vient d’être franchie avec l’ouverture, le 3 juin 2019, d’un financement participatif « exclusivement local » pour soutenir une partie des études environnementales et techniques nécessaires à la constitution du dossier de demande d’autorisation. La somme recherchée est de 50.000 euros.
Financement participatif : De 20 à 3.000 euros
Pendant les 15 premiers jours, la collecte est limitée aux habitants des deux communautés de communes : celle du Perche dont fait partie Les Autels-Villevillon mais également celle du Grand Châteaudun. « Des communes de ce territoire auront aussi des vues sur le parc éolien et nous voulons les sensibiliser et les intégrer au projet ».
Aurélien Gouraud en charge de cette démarche au sein de la plate-forme de financement participatif Lendopolis précise : « Il s’agit d’un financement par le prêt sur deux ans. Le remboursement n’est pas conditionné à l’autorisation du projet. S’il n’est pas autorisé, les prêteurs seront remboursés et percevront leurs intérêts. Les quinze premiers jours passés, le financement sera élargi à tout le département et ensuite aux départements limitrophes ».

Créer une première dynamique
Les personnes qui souhaitent investir doivent s’inscrire sur le site Internet de la plate-forme Lendopolis où un formulaire est à remplir. « Le financement minimum est de 20 €, et pour les communautés de communes le plafond est fixé à 3.000 euros avec un taux d’intérêt de 6 % pour la période jusqu’au 17 juin. Après, il baissera à 5,5 % et 5 % ».
Julie Larcher explique que cette campagne de financement participatif est lancée « pour créer une première dynamique sur le territoire, vérifier qu’il y a une volonté du local de se réapproprier la thématique énergétique et la production d’énergie, et montrer à cette communauté de prêteurs qu’ils peuvent nous faire confiance, que nous avons la solidité financière pour assurer les arrières ».
Pratique. Pour participer à la campagne de financement participatif, il faut s’inscrire sur le site Internet Lendopolis.com
Julie Larcher, responsable du projet éolien des Autels Villevillon chez BayWa :
À quelle étape du projet êtes-vous ?
Nous avons lancé les études paysagère, écologique et acoustique. Le dépôt du dossier de demande d’autorisation devrait avoir lieu à la fin de l’année 2019. Dans l’hypothèse où les autorisations sont accordées, la mise en service du parc aurait lieu à l’horizon 2023.
Si le projet est autorisé, comment le local sera-t-il associé ?
Une fois que le projet sera autorisé et construit, BayWa r.e. ouvrira le capital de la société d’exploitation du parc éolien au territoire. Nous proposerons à la commune, à la Cdc du Perche, aux entreprises, aux sociétés d’économie mixte, de prendre des parts dans notre capital d’exploitation et donc de devenir actionnaires.
Quel type d’éoliennes serait installé ?
Le projet comprend de 5 à 6 éoliennes avec une hauteur maximale en bout de pales de 135 mètres. Ce ne sont pas des géantes de 200 m ! L’idée est d’avoir une production d’électricité qui correspondrait à la consommation annuelle de 20 à 27.000 habitants.
Votre projet comprend un volet accompagnement des agriculteurs…
Nous sommes les seuls à faire cela actuellement. C’est une action menée en parallèle du développement du projet éolien. Nous proposons d’épauler les agriculteurs de la zone d’étude sur des financements de formations, l’accompagnement vers une labellisation ou une certification, la création d’une filière locale, etc.
https://www.lechorepublicain.fr/autels-villevillon-28330/actualites/un-projet-dimplantation-dun-parc-eolien-en-etude-dans-le-perche_13577145/

04/06/19Eure-et-Loir : Chuisnes - Réunion publique sur le financement participatif du parc éolien de Marchéville 😡😡
Jeudi 13 juin à 19h00 à la salle des fêtes de Chuisnes : Réunion publique sur le financement participatif du parc éolien de Marchéville
EDPR France lance le 15 juin un financement participatif pour le parc éolien de Marchéville, situé en Eure-et-Loir. Cette opération propose des conditions préférentielles pour les habitants de la région Centre-Val de Loire et pour les riverains du projet. Elle leur permet de contribuer au financement du chantier de ce parc de six éoliennes qui vient de débuter.

https://intensite.net/2009/agenda/chuisnes-reunion-publique-sur-le-financement-participatif-du-parc-eolien-de-marcheville

04/06/19 : Eure-et-Loir : Permanence d'information sur le financement participatif du parc éolien de Marchéville 😡😡
Samedi 15 juin de 10h00 à 17h00 à la mairie de Marchéville : Permanence d'information sur le financement participatif du parc éolien de Marchéville
EDPR France lance le 15 juin un financement participatif pour le parc éolien de Marchéville, situé en Eure-et-Loir. Cette opération propose des conditions préférentielles pour les habitants de la région Centre-Val de Loire et pour les riverains du projet. Elle leur permet de contribuer au financement du chantier de ce parc de six éoliennes qui vient de débuter.

https://intensite.net/2009/agenda/marchevilile-permanence-d-information-sur-le-financement-participatif-du-parc-eolien-de


04/06/19 : Indre-et-Loire : Une électricité plus propre 
Le Centre-Val de Loire voit la part de l’énergie renouvelable augmenter chaque année.
Une consommation électrique stable, et la production renouvelable en hausse de 8 % entre 2017 et 2018. C’est ce qu’il ressort du bilan présenté à Orléans par la délégation RTE (Réseau de transport d’électricité) dans l’ouest, concernant les données de la région Centre-Val de Loire.
Avec quatre centrales nucléaires sur son territoire, la région est ainsi la troisième de France pour son volume de production. Elle produit quatre fois plus d’électricité (78 TWh, térawattheure) qu’elle n’en consomme (17,5 TWh), soit un solde exportateur de 59 TWh, à destination des régions voisines, mais également des autres pays européens grâce au réseau de cinquante lignes d’interconnexions électriques internationales.
Si la part du nucléaire demeure prépondérante dans la production électrique globale, celle des énergies renouvelables (essentiellement éolien et photovoltaïque) connaît une hausse constante : + 8 % entre 2017 et 2018, pour atteindre aujourd’hui 15 % de la consommation d’électricité par les filières renouvelables.
Parallèlement, la consommation régionale d’électricité demeure stable. « Cela peut sembler surprenant du fait de l’évolution démographique, mais également des nouveaux usages de consommations électriques liés notamment au numérique. Mais c’est aussi le résultat d’un appareillage électrique beaucoup plus performant aujourd’hui qu’il y a dix ans ou plus. Désormais, même dans les gammes de prix les plus économiques, on trouve des appareils électriques dont le niveau de consommation est raisonnable », relève Carole Pitou-Agudo, déléguée de RTE pour l’Ouest.
La stabilité du niveau de consommation régionale a toutefois ses disparités, puisque l’on observe une hausse dans les principales métropoles.
Acteur de la transition énergétique

Filiale d’EDF, RTE est une entreprise de service, garante de l’accès à l’alimentation électrique et au système électrique français.
En charge du réseau national à haute et très haute tension, RTE se veut aujourd’hui un acteur de la transition énergétique, en veillant à la qualité et la sécurité de l’approvisionnement électrique sur les territoires.
A ce titre, RTE s’implique dans les initiatives comme la COP régionale, afin d’apporter son expertise pour une intégration renforcée de l’énergie renouvelable dans la consommation électrique.
Pour l’ensemble du réseau électrique de la région Centre-Val de Loire, RTE prévoit ainsi d’investir 316 millions d’euros à l’horizon 2022.

https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/une-electricite-plus-propre-3

04/06/19 : Eure-et-Loir : Perche : un parc éolien d’ici 2023 au Bois de l’Aunay
Un parc éolien constitué de 5 à 6 éoliennes devrait voir le jour d'ici 2023. Il pourrait produire jusqu'à l'équivalent de la consommation domestique de 30 000 habitants.
Le projet est à l’étude depuis 2017. Les sociétés BayWa r.e et Soleil du Midi étudient depuis cette date la faisabilité d’un projet de parc éolien sur la commune, au lieu-dit du Bois de l’Aunay, sur la partie Est, à la limite des communes d’Autels-Villevillon et de la Bazoche-Gouët (Eure-et-Loir).
« La municipalité de la Bazoche-Gouët n’a pas souhaité s’associer au projet malgré des demandes de notre part. Il y avait des réticences » , précise Adrien Hebrard, responsable du projet chez Soleil du Midi.
Permis de construire d’ici la fin 2019
« Pourtant, nous avions multiplier les réunions publiques afin de faire toute la lumière sur les tenants et les aboutissants du projet. »
Au total, le parc éolien occupera une superficie allant de 1 à 1,2 hectares. « Un permis de construire devrait être déposé d’ici la fin de l’année », confirment Julie Larcher, responsable du projet chez BayWa r.e., Adrien Hebrard, responsable du projet chez Soleil du Midi et Aurélien Gouraud, directeur énergies renouvelables de Lendopolis.
La puissance totale du parc serait comprise entre 10 MW et 16 MW, assurant ainsi une production électrique comprise entre 30 et 40 millions de kWh/an (selon le modèle d’éolienne qui sera installé).
« Ce site n’a pas été choisi au hasard, c’est l’un des plus venteux de l’Eure-et-Loir. Son installation produira l’équivalent de la consommation électrique de 13 800 à 18 500 personnes (chauffage compris), soit la quasi-totalité des 19 000 habitants de la Communauté de communes du Perche », souligne Adrien Hebrard.
« Quant aux éoliennes, elles n’excèderont pas les 135 mètres de hauteur », précise Julie Larcher.
Le parc pourrait voir le jour à l’horizon 2023 , à l’issue des études environnementales et techniques et de l’obtention des autorisations administratives.
Financement participatif
Les porteurs de projets et les élus locaux ont décidé d’associer les riverains au développement et aux bénéfices économiques du projet. Dans cette perspective, un financement participatif sera lancé à la fin du mois. Il vise à financer les études environnementales et techniques nécessaires à la constitution du dossier de demande d’autorisation environnementale du parc (voir encadré).
« Cette opération a la particularité d’être exclusivement locale. Elle sera réservée aux résidents de la Communauté de communes du Perche puis étendues à l’ensemble des résidents du département d’Eure-et-Loir », détaille Aurélien Gouraud, directeur énergies renouvelables de Lendopolis.
Associer l’économie locale
La société BayWa r.e., proposera également aux riverains les plus proches du parc éolien et aux collectivités concernées de souscrire un contrat d’achat d’électricité directement auprès de l’installation. « Ils pourront ainsi bénéficier d’une énergie verte produite directement sur leur territoire et à un tarif préférentiel » précise Julie Larcher.
Mais le projet ne s’arrête pas là. En effet les porteurs de projets veulent également accompagner le monde agricole à travers le financement de formations, l’établissement d’une démarche commune de limitation des produits phytosanitaires, une aide à l’allongement des rotations, une aide à la création de nouvelles filières locales, ou encore par l’accompagnement vers une labellisation ou une certification. L’objectif de la démarche, étant d’apporter une réelle plus-value à l’activité agricole ainsi qu’un gain écologique global.
https://actu.fr/societe/perche-parc-eolien-dici-2023-bois-launay_24809766.html


03/06/19Eure-et-Loir : LES AUTELS-VILLEVILLON - Un financement participatif pour le futur parc éolien 😠😡
Un projet d'implantation de 5 à 6 éoliennes aux Autels-Villevillon. Elle devraient voir le jour à l'horizon 2023. Elle seraient situées sur des parcelles cultivées et sur le bois de l'Aunay à l'est, à 30km de Châteaudun et 45 km de Chartres. Le site s'étendrait sur une superficie de 1 à 1,2 hectares. Les sociétés BayWa r.e et Soleil du Midi s'unissent pour proposer aux riverains de devenir acteurs de la transition écoligique locale. Elles lancent un financement participatif pour la campagne de mesure du vent et l'étude des chauve-souris, necessaires pour trouver les bonnes dimensions des futures eoliennes. 50000 euros sont recherchés. Les habitants pourront prêter des sommes allant de 20 à 3000 euros. Ils recupèreront ensuite leur investissement avec des taux d'interets plutôt attractifs. Le lancement de ce financement participatif est prévu ce lundi. Il se fera sur le site Lendopolis.com et toutes les démarches se dérouleront exclusivement en ligne. ne réunion d'information aura lieu aux Autels-Villevillon ce lundi soir pour présenter le projet et le financement participatif.
https://intensite.net/2009/actu2019/les-autels-villevillon-un-financement-participatif-pour-le-futur-parc-eolien-297343

28/05/19 : Indre-et-Loire : 
Brizay pourrait accueillir le premier parc
En 2017, le conseil municipal de Brizay, 300 habitants, entre L’Ile-Bouchard et Richelieu, adoptait à l’unanimité un projet de parc éolien sur la commune, au lieu dit « le bois de la Gabillière ». Un projet de quatre à six éoliennes de 150 mètres de hauteur en bout de pales, que portent depuis deux ans la société d’ingénierie Soleil du Midi (Toulouse) et BayWa r.e. France (Paris), un producteur d’énergie renouvelable, qui assure déjà la gestion technique de quatorze parcs éoliens de quatre à dix éoliennes.
La consommation en électricité de 23.000 personnes

Le parc éolien de Brizay, situé dans une zone boisée à 110 mètres d’altitude, s’étendrait sur un hectare (dans un bois qui en fait 142), à 600 mètres de distance minimum des premières habitations.
La production en énergie « verte » attendue de ce petit parc (entre 25 et 50 millions de kWh/an) couvrirait les besoins en électricité de 23.000 habitants, soit la presque totalité de la population de la communauté de communes de Touraine Val de Vienne. Le projet global est estimé à 13 millions d’euros.
Les porteurs du projet et les élus locaux ont décidé d’associer les riverains au développement et aux bénéfices économiques du projet. Dans cette perspective, un financement participatif est lancé avec la société Lendopolis.com, une filiale de la Banque postale, dès ce mardi 28 mai. Les fonds récoltés participeront à payer les études environnementales et techniques nécessaires à la constitution du dossier. Ce qui a été fait avec le projet de Bridoré, dans le sud lochois, où la campagne, menée par les mêmes opérateurs, a recueilli 50.000 € pour une centaine de contributeurs.
Par la suite, les administrés de la communauté de communes pourront investir dans le parc énergétique. Cette invitation sera élargie au reste du département et de la région. Si ce projet aboutit, le parc pourrait voir le jour à l’horizon 2023.
Pour anticiper les recours et les oppositions, comme celle de l’association Adder, les promoteurs avancent que « les éoliennes seront peu visibles depuis la ville de Chinon, située à plus de 13 km de la zone d’implantation, ni depuis les bourgs présents dans la vallée. »
Pas sûr que tous les habitants du sud Lochois l’entendent de cette oreille-là…
Une réunion d’information est organisée ce mardi 28 mai à 18 h 30, à la salle polyvalente de Brizay, par BayWa r.e., Soleil du Midi Développement et Lendopolis.
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/brizay-pourrait-accueillir-le-premier-parc

28/05/19
L’Indre-et-Loire résiste toujours à l’éolien
Les seules éoliennes qui tournent en Touraine sont celles qui brassent de l’air dans les vignes. Le département continue à faire de la résistance. Pourquoi ?
Aujourd’hui, en France, on dénombre 6.500 éoliennes, dont 500 ont été érigées rien qu’au cours de l’année 2018. Une énergie qui assure 6 % de la consommation d’électricité du pays, contre 70 % produit par le nucléaire, le reste étant assuré par les barrages hydroélectriques et les parcs de panneaux photovoltaïques.
Des contraintes liées au patrimoine, aux avions et aux radars de l’armée
Et si le Centre-Val de Loire occupe la quatrième place en nombre d’éoliennes, devant les régions Occitanie, Hauts-de-France et Grand Est, un département peuplé d’irréductibles anti-éoliennes résiste encore et toujours : l’Indre-et-Loire. L’un des rares départements de France à ne pas exploiter l’énergie du vent. Pourtant, depuis vingt ans, les projets de parcs éoliens ont germé un peu partout sur le territoire.
En 2002, on évoquait des parcs à Chanceaux-près-Loches et Saint-Laurent-en-Gâtines ; trois ans plus tard, les projets de douze éoliennes entre Dolus-le-Sec et Tauxigny tenaient la corde ; puis c’était à Nouzilly et Orbigny que l’on annonçait six éoliennes pour 2008. Ont suivi des projets à Brèches, Sublaines, Villedômain, Saint-Flovier, Saunay, Bossay, Charnizay, La Celle-Guenand, Le Petit-Pressigny, Nouans-les-Fontaines, Tournon-Saint-Pierre, Yzeures, Sainte-Maure-de-Touraine, Sepmes, Saint-Paterne-Racan, Auzouer, et on en oublie…
Résultat : toujours pas la moindre silhouette d’éolienne sur le sol tourangeau. Des projets ont donné lieu à des frondes massives, des interventions politiques, des contestations populaires comme la mobilisation à La Chapelle-Blanche-Saint-Martin, en octobre 2014, où 200 opposants munis de parapluies multicolores avaient formé un « NON » géant au sol.
D’autres projets résistent, soutenus par les élus locaux, comme à Bridoré et Brizay (lire ci-dessous). Leur instruction est longue et semée d’avis consultatifs et décisionnaires. Et à la fin, c’est le préfet qui tranche.
La plupart du temps, les oppositions sont motivées par les nuisances visuelles, sonores ou écologiques que présentent les parcs éoliens. Il y a aussi le fait que le département d’Indre-et-Loire est très contraint en terme d’implantations : au « pays des mille châteaux », on n’installe pas un « objet » de 150 mètres de hauteur n’importe où. De plus, la présence des radars militaires des bases aériennes de Tours et de Cinq-Mars-la-Pile, et les couloirs aériens de basse altitude réservés pour l’aviation civile et militaire, empêchent tout projet dans un rayon de 30 km autour de ces sites. Ce qui explique que la plupart des projets tourangeaux soient localisés dans le sud lochois.
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/l-indre-et-loire-resiste-toujours-a-l-eolien

27/05/19
Les énergies renouvelables se développent en Centre-Val de Loire
Essor des énergies renouvelables, développement du réseau, consommation électrique… Le Réseau de transport d’électricité (RTE) présente un bilan positif de l’année 2018 en Centre-Val de Loire.
La production des énergies renouvelables a augmenté de 8% en 2018 dans la région. "On entend par énergies renouvelables les parcs éoliens et photovoltaïques, en plein essor", indique Carole Pitou-Agudo, déléguée RTE pour l’Ouest.

Aujourd’hui, l'ensemble des énergies renouvelables permet de couvrir 15% de la consommation d’électricité de la région.
La consommation reste stable
Malgré la croissance démographique et les nouveaux usages des appareils électriques, la consommation globale reste stable, avec 17,5 TWh.

Pourquoi ? "La hausse naturelle est compensée par toutes les actions visant à limiter la consommation, comme l’isolation des bâtiments, la performance des éclairages et de l’électroménager", assure la déléguée.
Une forte production
La région Centre-Val de Loire produit quatre fois sa consommation électrique chaque année et dispose d’un des parcs de production d’énergie électrique les plus importants de France.
"La filière nucléaire représente l’essentiel de l’électricité produite, grâce aux quatre réacteurs implantés dans la région."
L'essentiel de la production exporté
Le réseau joue un rôle de solidarité entre les différentes régions administratives, comme les Pays de la Loire, qui importent massivement, ainsi qu’en Europe.
En 2018, la production d’électricité s’est établie à 78 TWh en Centre-Val de Loire, soit 14% de l’énergie totale produite en France.
Un investissement de 316 millions d'euros
"D'ici à 2022, nous voulons sécuriser l’alimentation des grandes métropoles, comme Orléans. L’objectif est de les accompagner dans leur développement économique en renforçant les infrastructures", souligne Carole Pitou-Agudo.
Cet investissement vise également à développer et intégrer la technologie numérique dans les infrastructures de RTE.
Accompagner la transition énergétique
RTE a récemment inauguré un nouveau poste électrique, à Paudy (Indre). Il s’agit du premier poste de la région dédié à l’intégration des énergies renouvelables.
Il permet d’évacuer la production éolienne et solaire du territoire. "Nous devons garantir à tout instant l’équilibre entre production et consommation".
https://www.larep.fr/orleans-45000/actualites/les-energies-renouvelables-se-developpent-en-centre-val-de-loire_13566359/

24/05/19 : Loiret : Des projets dans l'éolien et le photovoltaïque pour la Sicap de Pithiviers 
La Sicap (Société d’intérêt collectif agricole de la région de Pithiviers) a fait le point sur ses projets lors de son assemblée générale ce jeudi 23 mai.
Cette année, la Sicap, fournisseur d’électricité du Pithiverais, fête son centenaire. La société multiplie les investissements dans des énergies diverses.

Extrait : 
Dans l'éolien
Si la Sicap est déjà implantée dans le secteur éolien, elle a encore trois projets qui sont à l’étude pour lesquels elle souhaiterait mettre en place un financement participatif direct : il s’agit de parcs éoliens à Beaune-la-Rolande, Auxy-Bordeaux en Gâtinais et un autre en Bretagne.
https://www.larep.fr/pithiviers-45300/actualites/des-projets-dans-l-eolien-et-le-photovoltaique-pour-la-sicap-de-pithiviers_13568390/

24/05/19 : Indre : Éoliennes de Ménétréols : vents contraires sur le parc
Un parc éolien devait voir le jour sur deux sites. Le rapporteur public a donné un avis défavorable à toutes les requêtes de la société Énergie Ménétréols.
Tribunal administratif de Limoges
Les juges de Limoges se sont penchés, hier, sur les dix-sept requêtes déposées par la société Énergie Ménétréols contre la préfecture de l’Indre pour refus de permis de construire d’un parc éolien dans la commune éponyme. Énergie Ménétréols reprochait tout d’abord au préfet de l’Indre d’être « resté sourd à ses demandes de permis de construire pour quatre éoliennes au lieu-dit « Les Bois » et trois autres aux « Mardelons »déposées le 29 septembre 2015. La société attaquait dans un second temps les arrêtés pris par la préfecture de l’Indre, le 23 octobre 2017, rejetant cette fois-ci expressément les mêmes demandes de permis de construire.
Le lieu d’implantation se prête parfaitement.
Le rapporteur public du tribunal administratif a jugé les demandes liées au refus implicite des permis de construire, irrecevables dans la mesure où les arrêtés pris ultérieurement s’y substituent. Pour ce qui est de ces arrêtés, le même rapporteur public s’est tout d’abord penché sur ceux concernant les trois éoliennes du lieu-dit « Les Mardelons ».
Pour lui, le refus du préfet, motivé par un avis défavorable du ministère chargé de l’aviation civile mettant en avant la gêne occasionnée pour l’aéroport de Châteauroux-Centre, est inattaquable, dans la mesure où la hauteur des éoliennes, 150 mètres, excède celle maximum acceptée de 50 mètres.
En ce qui concerne le refus de permis de construire pour les quatre éoliennes du lieu-dit « Les Bois », l’argument avancé de la délibération du conseil municipal arguant que le projet pourrait porter atteinte à la salubrité publique, n’est pour le rapporteur pas recevable. En revanche, les autres points soulevés par ladite délibération, les risques d’effets d’encerclement de la commune et de saturation visuelle sont jugés valides. Ceci, en dépit du fait que nombre d’éoliennes ont déjà été implantées dans le secteur (vingt-deux).
De son côté, l’avocate d’Énergie Ménétréols a souligné que « la saturation visuelle ne s’entend que dans le cas d’un paysage qui présente un intérêt particulier, que le lieu choisi par la société pour implanter ces éoliennes se prête parfaitement à ce type de projet et que Énergie Ménétréols a revu son dossier en prévoyant une éolienne de moins aux « Bois » comme aux « Mardelons ».
Le jugement du tribunal administratif a été mis en délibéré et sera communiqué aux deux parties dans les prochains jours.
repères
Une manne pour les petites communes
Bon. C’est bien connu. « Nous sommes tous pour les éoliennes à la seule condition qu’elles s’implantent chez le voisin », sourit Gérard Pion, maire de Ménétréols-sous-Vatan. Une position qu’il n’adopte pas « pour une raison environnementale », bien sûr, mais aussi financière « pour une petite commune comme la nôtre qui n’a pas un gros budget ». Le premier magistrat illustre son propos en rappelant que « les douze éoliennes déjà implantées sur notre commune nous permettent de faire face à la plupart de nos travaux d’entretien ». Il donne pour exemple, l’année 2017, « où les 60.000 € destinés à la voirie ont été financés par ces énergies renouvelables ». Et grâce à celles-ci, « nous allons refaire, l’année prochaine, une partie de la route de Lizeray ». 
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre/eoliennes-de-menetreols-vents-contraires-sur-le-parc
23/05/19Indre : sept éoliennes supplémentaires pourraient être implantées à Ménétréols-sous-Vatan
Le tribunal administratif de Limoges examinait ce jeudi le recours déposé par une entreprise qui veut implanter sept éoliennes à Ménétréols-sous-Vatan. En 2017, la préfecture de l'Indre avait refusé d'accorder un permis de construire. Le délibéré sera rendu d'ici un mois.
À Ménétréols-sous-Vatan, il y a déjà 12 éoliennes. Mais le parc éolien pourrait s'étendre et en avoir sept de plus. C'est en tout cas l'ambition d'une entreprise parisienne. Mais elle se heurte au refus de la préfecture de l'Indre. En 2017, elle n'a pas voulu délivrer de permis de construire. D'où le recours déposé par le chef d'entreprise auprès du tribunal administratif de Limoges.
Déjà de nombreuses éoliennes dans le secteur
Le recours était examiné ce jeudi 23 mai. Le rapporteur public va dans le même sens que la préfecture. La décision doit être rendue d'ici un mois. Le rapporteur public se justifie en précisant qu'il y a déjà beaucoup d'éoliennes dans le secteur : 22 dans un rayon de 5 kilomètres, 27 dans un rayon de 10 kilomètres, et 34 dans un rayon de 15 kilomètres. Il y a donc un risque de saturation visuelle.
D'ailleurs, le conseil municipal de Ménétréols-sous-Vatan a voté contre le nouveau projet. Le maire, lui, n'est ni pour ni contre. Et pour cause: les éoliennes sont une source de revenus supplémentaire pour les communes.
De son côté, l'entreprise parisienne explique qu'elle veut jouer la carte de la concentration et préfère implanter ses éoliennes au même endroit plutôt que de les éparpiller partout dans le département.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/indre-sept-eoliennes-supplementaires-pourraient-etre-implantees-a-menetreols-sous-vatan-1558626775
23/05/19INDRE-ET-LOIRE : Eoliennes à Brizay : la riposte de riverains du Sud-Touraine
Ils ont écrit à une des entreprises qui soutient le projet.
On l'écrivait déjà le 17 mai : monter un projet d'éoliennes en Indre-et-Loire est très compliqué car de nombreuses voix s'élèvent dès qu'il s'agit de planter des mâts quelque part, même avec l'argument d'une production d'énergie non polluante.
Brizay ne fait pas exception. Le 28 mai, les promoteurs Soleil du Midi et BayWare r.e lanceront officiellement une campagne de financement participatif dédiée en priorité aux riverains et aux Tourangeaux avec la promesse de récupérer des intérêts en plus de sa mise. Une réunion est programmée à 18h30 à la salle polyvalente de la commune. La somme demandée : 50 000€ pour financer les études préalables à l'installation de 4 à 6 éoliennes dont la production pourrait compenser les besoins de la moitié de la population de la communauté de communes du Val de Vienne.
Mais le lieu d'implantation - le Bois de la Gabillière - et le procédé posent souci à l'association ADDER. Elle vient de transmettre une lettre ouverte à l'organisme Lendopolis - la filiale de La Banque Postale qui héberge le financement participatif.
"Cette campagne de financement i vise à donner une image exemplaire d'un projet qui est loin d'être « citoyen ». Car bien que présenté comme un projet d'« énergies de territoire pour les teitoires », le projet de Brizay, s'inscrit dans la stratégie commerciale bien rôdée de BayWa r.e" écrit la structure dénonçant le modèle de l'entreprise consistant à revendre ultérieurement ses parts dans le projet éolien pour faire des profits.
"Tandis que les deux sociétés prétendent que l'impact sur la déforestation serait limité à quelques milliers de m², les protocoles de bail signés avec les propriétaires des parcelles prévoient expressément une servitude de plus d'1 hectare autour de chaque éolienne" écrivent encore les représentants de l'association locale en réponse aux promoteurs expliquant que seul 1% de la surface du bois sera coupée et compensée par d'autres actions écoresponsables via des replantations d'arbres ailleurs ou des financements.
Rappelons que les élus de Brizay ont donné leur accord à ce projet. Après les études, c'est la préfecture d'Indre-et-Loire qui aura le dernier mot pour l'autoriser. L'objectif est de démarrer l'activité du parc d'ici 2023, si des recours judiciaires ne viennent pas rallonger ce délai.

http://info-tours.fr/articles/indre-et-loire/2019/05/23/11079/eoliennes-a-brizay-la-riposte-de-riverains-du-sud-touraine/

22/05/19 : Loiret : 
Logements, places de stationnement, commerces ruraux, éoliennes : bienvenue dans le Pithiverais de 2040
Extrait : 
Les éoliennes, oui, mais...
35 des 80 prescriptions du document d'orientations sont liées à l'environnement. Principalement pour des orientations assez générales sur la préservation de la biodiversité, la nature en ville, la valorisation et le tri des déchets ou encore la prévention du risque inondation.
À noter que sur le sujet potentiellement inflammable des éoliennes, le SCoT vient rappeler que l'installation de nouvelles machines est "envisageable" en respectant les contraintes locales : "préservation des paysages (éviter les covisibilités avec les lieux patrimoniaux les plus emblématiques : site classé Haute-Vallée de l’Essonne, Yèvre-le-Châtel), de préservation du caractère patrimonial des bâtis, de préservation de la biodiversité".
Traduction : Les projets éoliens, pourquoi pas, mais il y aura bien des outils ou des biais pour s'y opposer.

https://www.larep.fr/pithiviers-45300/travaux-urbanisme/logements-places-de-stationnement-commerces-ruraux-eoliennes-bienvenue-dans-le-pithiverais-de-2040_13563557/

22/05/19Le nucléaire ultra-majoritaire dans la production électrique en Centre Val-de-Loire
96% de l'électricité produite en Centre-Val de Loire provient du nucléaire, via ses quatre centrales. Les énergies renouvelables représentent une part négligeable, malgré des engagements de la France pour 2030.
RTE, Réseau de transport d'électricité a tiré son bilan de l'année 2018 en région Centre-Val de Loire le mardi 21 mai. La région dispose d'un vaste parc de production, avec quatre centrales nucléaires dont Avoine, deux fermes éoliennes (Beauce et Champagne-Berrichonne) et une centrale hydraulique (Indre). La région produit 14% de l'énergie totale produite en France. Un chiffre va faire bondir les écologistes, et qui confirme l'ultra-dépendance nucléaire de la France. 96% de l'électricité produite dans la région provient du nucléaire. Ses centrales de Belleville, Dampierre, Saint-Laurent et Avoine produisent largement plus que nécessaire pour le Centre-Val de Loire, quatre fois plus d'électricité que ce qu'elle consomme. L'excédent est envoyé essentiellement en Ile-de-France et en Pays de Loire. 
On le constate encore cette année, les énergies renouvelables dans le Centre-Val de Loire sont encore négligées, même si en 2018, 15% de la consommation électrique en Région Centre provenait des énergies renouvelables, soit quasiment autant qu'en 2017. Le chemin est encore long pour arriver aux 32% promis par la France en 2030 dans sa loi relative à la transition énergétique. La Touraine est loin de participer à l'expansion des énergies renouvelables, puisqu'il n'y a toujours pas d'éolienne sur le territoire. Une première centrale solaire devrait en revanche voir rapidement le jour à Paulmy, entre Ligueil et le Grand-Pressigny.
https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/le-nucleaire-ultra-majoritaire-dans-la-production-electrique-en-centre-val-de-loire-1558451158

17/05/19Indre-et-Loire : En Sud-Touraine, le projet d’éoliennes de Brizay se concrétise
4 à 6 engins pourraient y être installés d’ici 4 ans.
Des troncs un peu plus hauts que les autres pourraient bientôt pousser dans le bois de la Gabillère à Brizay… Ou plutôt des mâts. Ceux de 4 à 6 éoliennes dont les pales culmineraient à 150m de haut pour brasser l’air et créer de l’électricité verte. Lancé dès 2017 quand le conseil municipal du village a validé l’idée, le projet est en cours d’études. Il pourrait être achevé à l’horizon 2023, « si tout se passe bien » explique le duo de promoteurs, les sociétés Soleil du Midi et BayWa r.e.

« Si tout se passe bien » car en Indre-et-Loire c’est compliqué d’ériger des éoliennes. La région Centre-Val de Loire est une des premières centrales à vent en France mais aucune commune tourangelle n’a encore vu un dossier aller à son terme. Soit parce que des élus ont dit non, soit parce que les habitants ont résisté, soit parce que les associations environnementales ont grogné. Les choses pourraient tout de même évoluer d’ici peu avec la validation du chantier de La-Chapelle-Blanche-Saint-Martin par la préfecture qui a le dernier mot pour l’ensemble des procédures. En attendant les entreprises prospectent… et tentent de convaincre. Par tous les moyens, y compris la carotte.
Des éoliennes à 600 m des premières habitations
Pour obtenir le soutien de la population, le duo de sociétés qui veut se baser à Brizay teste ainsi une méthode originale : un appel au financement participatif… avec intérêts. Pas pour financer le projet en lui-même (estimé à plus de 13 millions d’€) mais pour participer à la phase d’études techniques et environnementales à hauteur de 50 000€. Le procédé a été imaginé par Lendopolis et chaque trimestre, les prêteurs reçoivent le remboursement d’une partie de leur capital + des intérêts à un taux compris entre 5 et 6%. Sachant que la mise minimum est de 20€ et le maximum compris entre 1 000 et 3 000€ selon le profil des prêteurs.
(Un système similaire a été imaginé pour un projet à Bridoré avec 115 prêteurs. Malgré les risques affichés de ce type d’investissements, les professionnels assurent qu’un remboursement est prévu même en cas d’abandon des plans de construction).
« C’est une main tendue » explique la société Soleil du Midi qui a également rôdé ses arguments pour rassurer les riverains : des éoliennes à 600-700m des premières habitations quand la limite légale est à 500m, des engins d’une hauteur raisonnée (150m alors que les plus grands peuvent être deux fois plus élevés) ou encore l’organisation d’une visite sur un parc éolien de la Vienne pour que les habitants se rendent compte du bruit réel des machines : « ils les entendront peut-être quelques jours par an mais ne seront pas gênés au quotidien. »
Quel impact sur les animaux du bois ?
Une large majorité de projets éoliens font l’objet de recours. Nombre d’entre eux n’aboutissent pas… malgré leur atout écologique. Sensiblement agacés par certains arguments d’opposants, les promoteurs assurent également que leurs plans ne contrarient pas du tout le tourisme (le château du Rivau est à 8km, la Forteresse de Chinon à 20km) mais ce n’est pas l’avis d’une association environnementale locale (ADDER) qui dénonçait l’impact sur le paysage dès 2018 ainsi que les conséquences sur la faune du bois de la Gabillère.
A ça, les professionnels répondent que les études sont justement en cours pour mesurer les perturbations éventuelles sur les animaux (risques de collisions mortelles pour les oiseaux et les chauve-souris…). Un mât a été posé pour étudier leurs habitues. Les sociétés rappellent également leur obligation de « compenser » les arbres coupés par des plantations ailleurs ou des cotisations à des organismes en faveur du développement durable. Sur 150 hectares de bois situé à 110m d’altitude, 1% devrait être défriché.
L’équivalent de la consommation électriques de 11 500 à 23 000 personnes
Pour présenter leur schéma de financement, les investisseurs organisent une réunion publique mardi 28 mai à 18h30 à la salle polyvalente de Brizay. Occasion pour eux de rappeler que leurs éoliennes seront capables de produire l’équivalent de la consommation électrique annuelle de 11 500 à 23 000 habitants, soit 40 à 90% de la population de la communauté de communes du Val de Vienne.
De plus, et d’après leurs dires, ça pourrait apporter de nouvelles ressources à la commune, les riverains pourront investir dans la société exploitante pour toucher des dividendes et des tarifs préférentiels seront accordés aux personnes habitant à proximité du parc. Ce dernier a vocation à tourner pendant 20 à 25 ans.
http://www.info-tours.fr/articles/indre-et-loire/2019/05/17/11031/en-sud-touraine-le-projet-d-eoliennes-de-brizay-se-concretise/

15/05/19 : Cher : Senneçay retire ses deux parcelles promises à un projet éolien
La municipalité a annoncé qu’elle retirait ses deux parcelles promises à un projet éolien, mardi soir, lors d’une réunion organisée par des opposants.
Il n’y aura pas d’éoliennes sur les parcelles municipales des lieux-dits Croix-Durand et le Trependu, à Senneçay. Les baux emphythéotiques et conventions de servitude, votés en conseil municipal le 14 mars dernier, avec la société RP Global, dans le cadre de d’une étude concernant la construction et l’exploitation d’un parc éolien, sont « caduques. »
« Nous devons rester vigilants »
Gérard Rouzeau, maire, et Jean-Philippe Laliat, conseiller municipal, l’ont annoncé, mardi soir, lors d’une réunion publique organisée à la salle des fêtes par des habitants opposés au projet.
« Ces baux donnaient beaucoup de pouvoir à la société, avec finalement peu d’informations en notre possession », justifient notamment les élus, qui ont engagé les démarches pour retirer les parcelles de la zone d’implantation du projet.

« Nous avons reçu ce mardi l’avenant à la promesse de bail signé par RG Global. Nous tiendrons également à la disposition des habitants, dès jeudi, un document avec des questions très précises que nous avions posées à la société et les réponses qu’elle nous avait données. »
Pour Daniel Brandého, habitant du village à l’initiative de la mobilisation, le désengagement de Senneçay est une « première étape ». Ayant découvert « par hasard » le projet, et reprochant à la municipalité de ne pas en avoir informé la population, Daniel Brandého avait notamment engagé un recours gracieux demandant au maire d’annuler la délibération du 14 mars. Une vingtaine de lettres avaient été adressées en mairie, ces derniers jours.
Une association en cours de création
Mardi soir, Daniel Brandého a invité les participants à la réunion – environ soixante-dix, dont une majorité d’opposants – à signer une pétition et à rejoindre l’Association senneçoise de défense de l’environnement (ASDE), qu’il est en train de créer. « Nous devons rester vigilants, car nous ne sommes pas débarrassés de RP global pour autant. Rien ne les empêche de contacter les propriétaires privés pour faire aboutir un projet dont nous refusons les nuisances. »
https://www.leberry.fr/sennecay-18340/actualites/sennecay-retire-ses-deux-parcelles-promises-a-un-projet-eolien_13562074/

14/05/19 : Indre : Saint-Georges-sur-Arnon : Produire et posséder l’électricité 😏
Dans la commune, c’est forcément la « fleur solaire » qui attire en premier lieu l’œil du visiteur. « C’est une suggestion d’EDF. Nous ne voulons travailler qu’avec des entreprises publiques », tranche le maire communiste. Cette fleur aux douze pétales permet à la mairie d’être quasiment auto-alimentée, avec les panneaux solaires installés sur son toit. Même chose pour la salle culturelle George-Sand, tandis qu’à quelques mètres, deux places de parking couvertes et la guinguette du village produisent de l’électricité revendue. « On parle de parc solaire mais il faudrait commencer par en mettre sur tous les toits ! Commencer par le plus évident », argumente Jacques Pallas. Quant au financement, le maire milite aussi pour le retour des fameux Territoires à énergie positive (TEPCV), une opération d’État qui avait permis à la commune de Saint-Georges, par exemple, de se voir financer 80 % des 118.000 € d’investissement (fleur solaire ; panneaux solaires à la mairie, à la guinguette et au parking). « Pourquoi le gouvernement ne les a-t-il pas poursuivis ? Ça crée de l’activité au niveau local, en plus ! »
Et pour aller au-delà, la municipalité s’est investie pour maîtriser ces moyens de production. Cinq des éoliennes du premier parc ont déjà été rachetées par une société d’économie mixte et les prochains projets communaux sont ouverts à participation citoyenne : l’équipement en panneaux solaires des nouveaux ateliers municipaux et d’une Maison de la transition énergétique, budgétisés à 104.000 et 190.000 €. « C’est aussi comme ça qu’on peut intéresser les gens. » Dans la commune, la construction d’un nouveau parc de onze éoliennes est aussi en cours, alors que Jacques Pallas fonde de grands espoirs sur l’initiative Berhy Indre, une production d’hydrogène qui permettrait de stocker l’énergie produite.

https://www.lanouvellerepublique.fr/indre/commune/saint-georges-sur-arnon/produire-et-posseder-l-electricite

14/05/19
Indre : Saint-Georges-sur-Arnon vit le virage écolo
En 2005, la commune de Saint-Georges-sur-Arnon acceptait le premier parc éolien de l’Indre. Les initiatives se multiplient, comme la création d’un éco-lotissement, prévu dans ce champ. 
Saint-Georges-sur-Arnon. Économiser la ressource, consommer différemment et développer le renouvelable, tels sont les objectifs de la commune depuis 2005.
Saint-Georges-sur-Arnon, à quelques kilomètres d’Issoudun, sur la route du Cher, se devine sans peine : le village s’annonce par des éoliennes de 120 mètres de haut. Ce sont elles, le point de départ d’une politique volontariste, lancée en 2005.« C’est un porteur de projet éolien qui est venu nous démarcher. On s’est alors posé la question, d’autant plus qu’à l’époque, les questions étaient nombreuses. Et puis on s’est renseigné, on a lu, notamment, les accords de Kyoto : dès 1972, les dirigeants s’accordent sur le constat que le réchauffement climatique est lié à l’activité humaine », raconte Jacques Pallas.
“ C’est très politique bien sûr ! ”
Un bouleversement pour la vie municipale de cette commune qui comptait 317 habitants lorsqu’elle a élu Jacques Pallas, communiste, en tant que maire en 1996. « On a fait des réunions publiques, des visites de sites, la projection de films. On a essayé de répondre à toutes les questions. » Le conseil municipal vote pour ce premier parc dans l’Indre. Il compte dix-neuf éoliennes ; quatorze sont installées à Saint-Georges-sur-Arnon, cinq sur la commune de Migny. Elles fonctionnent depuis octobre 2009.
Dix ans que la commune reçoit, entre autres, les 140.000 € de recettes issues de cette installation. Et autant d’années que la commune a choisi de les réinvestir dans l’énergie durable. « C’est très politique, bien sûr ! ne cache pas le maire. Il faut, un, du courage et deux, de la volonté politique. » A Saint-Georges-sur-Arnon, elle s’est traduite de deux manières : sur les chantiers entrepris par la municipalité et sur les aides proposées aux particuliers. « Les bâtiments sont la deuxième source d’émission de gaz, on a donc proposé aux particuliers de financer les audits, certains ont ensuite entrepris des rénovations. »
Dans le même temps, la commune entreprenait des chantiers exemplaires. « On a montré l’exemple, en disant : il n’y a pas de raison que ça ne fonctionne pas chez vous. » Le Centre culturel George-Sand qui compte une médiathèque et une salle d’exposition, a été créé dans ce but : mur végétal, pompe à chaleur, isolation au chanvre… « Seulement, pour la partie rénovation, on a dû faire venir du chanvre du Rhône », râle le maire qui souhaite faire valoir le territoire. « L’énergie se trouve sur les territoires ruraux : le vent, les déchets, le bois… », énumère ce dernier. Il tâche d’user au maximum de ces éléments dans sa commune : éoliennes, panneaux photovoltaïques et peupleraie qui sert de bois de chauffage à la commune de Bourges.
Quant à la population, elle est passée de 317 à 636 habitants en une vingtaine d’années. « Certains ont construit après les éoliennes, personne n’est parti à la suite de leur installation. » Le maire a encore un projet d’éco-lotissement : les douze lots ont déjà trouvé preneurs et, sur une parcelle qui se devine derrière la mairie, il imagine un éco-quartier. « On a mis vingt ans à constituer la parcelle », résume ce dernier. La municipalité voit loin, pour tâcher de faire sa part pour les futures générations.
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre/commune/saint-georges-sur-arnon/indre-saint-georges-sur-arnon-vit-le-virage-ecolo
13/05/19 : Cher : Senneçay : un vent de colère souffle sur le village
A Senneçay, près de Bourges, une réunion publique est prévue ce mardi soir (18H30) à la salle polyvalente : des habitants mécontents veulent alerter sur un projet de construction d'éoliennes sur des terrains communaux.
La pilule passe mal dans ce petit village de 470 habitants : ces éoliennes seraient à un peu plus de 500 mètres des maisons, et surtout à aucun moment, les habitants n'ont été informés du projet. Des habitants reprochent au maire d'avoir signé un bail, le 23 avril, avec une société pour mettre des terrains à disposition. Le conseil municipal a délibéré le 14 mars pour l'autoriser à cela.
Deux terrains municipaux, un peu moins d'une dizaine d'hectares, pourraient accueillir ces éoliennes : le conseil municipal a autorisé le maire à signer un bail emphytéotique avec une société : " Le maire est venu nous voir suite à une lettre qu'on lui avait adressée, relate une habitante, Fiorella Guillemain. Il nous a expliqué que pour l'instant, rien n'était décidé, et que tout pourrait s'arrêter pour différentes raisons. Mais non, on n'est absolument pas rassuré." 

Daniel Brandého a posé des panneaux dans le village pour dire non à ces éoliennes : il a acheté une maison il y a deux ans à Senneçay et avait à l'époque interrogé le maire qui avait démenti tout projet d'éoliennes. Or la commune s'est bel et bien engagé, affirme aujourd'hui Daniel Brandého, contrairement à ce que laisse entendre le maire : " Il est stipulé dans le contrat que la mairie ne peut pas se défaire, seul l'exploitant le peut. On est une vingtaine d'habitants à avoir fait, par lettre recommandée, un recours gracieux demandant à Monsieur le Maire de revenir sur sa délibération par défaut d'information de la population." Les habitants veulent créer une association de défense pour se faire entendre le plus fort possible : " On doit exprimer notre position parce que la préfète doit prendre en compte l'avis de la population qui est un élément déterminant par rapport à son acceptation du projet." Le maire de Senneçay n'a pas donné suite à notre demande de rv ; une clause de confidentialité lui interdit de communiquer sur le contrat signé.
https://www.francebleu.fr/infos/societe/sennecay-un-vent-de-colere-souffle-sur-le-village-1557749360

11/05/19 : Indre-et-Loire : Marcilly-sur-Vienne : conseil municipal
Extrait : 
Projets éoliens. Le Collectif pour une transition énergétique profitable à nos territoires a demandé à la préfète pour des raisons impérieuses d’intérêt public, de prononcer un moratoire pour suspendre de dix-huit mois le déclenchement de toute procédure administrative concernant l’implantation des éoliennes en Indre-et-Loire et en Vienne. Après avoir entendu les faits, le conseil municipal décide de signer au nom de la commune le moratoire.
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/marcilly-sur-vienne/signature-du-bail-pour-le-multiservices?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=8&pageId=57da5cf8459a4552008b4b17

09/05/19 : Indre-et-Loire : Saint-Epain : Vers le vote d’un moratoire ?
Preuve que le sujet est épineux et loin d’être pris à la légère, la communauté de communes Touraine Val de Vienne (CCTVV) a été sollicitée par un collectif anti-éolien qui souhaite mettre en place un moratoire d’un an, voire un an et demi. « Le but est d’inciter la préfète à ne décider que lorsqu’on aura fait le tour, l’inventaire de tout ce qui est possible en terme d’énergies renouvelables sur le territoire, précise le président de l’interco, Christian Pimbert. D’autant qu’on est en pleine élaboration d’un PCAET (Plan climat air-énergie territorial). »
Autrement dit, pourquoi se précipiter ? Car force est de constater que les points de vue divergent sur le sujet parmi les quarante communes de l’intercommunalité et qu’un moratoire serait une façon de botter en touche sur un sujet clivant. « La commission environnement de la CCTVV se saisit, dès le début de la semaine prochaine, de cette affaire pour savoir s’il est sage ou non de s’engager sur un moratoire », confie Christian Pimbert.
Ce dernier a également saisi le conseil de développement qui, après trois réunions de réflexion, doit lui rendre son rapport, ce jeudi. « C’est un sujet important que l’on ne veut pas traiter par-dessus la jambe, en sortant du côté ayatollah, tous pourris… L’éolien, en ce moment, c’est ou le diable ou le bon dieu. 
»
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/saint-epain/vers-le-vote-d-un-moratoire


09/05/19 : Indre-et-Loire : Saint-Epain : Vent debout contre les éoliennes
Un projet de parc éolien en lisière du bois de Montgoger est en cours d’étude et pourrait voir le jour courant 2021. Un couple de Saint-Epain a créé une association pour exprimer son opposition.
Il y a deux mois, ils ne connaissaient rien à l’éolien. Depuis, Pascale Laya et Guillaume Gairin paraissent incollables sur le sujet. Résidant au « Plessis », lieu-dit sur les hauteurs de Saint-Epain, le couple a appris fin février, au sortir d’une réunion publique houleuse, qu’un projet de parc éolien de trois à cinq éoliennes était appelé à voir le jour en lisière de la forêt domaniale de Montgoger (1), juste derrière chez eux.
“ Ça provoque des clivages dans la population
Un scénario difficile à envisager, et encore moins à accepter, pour les intéressés, propriétaires d’un gîte en Touraine depuis dix-sept ans, qui craignent alors de voir leur activité pâtir de la présence d’éoliennes. « Je ne suis pas certaine que les gens viendront au gîte quand ils verront les éoliennes à 500 mètres de chez moi… C’est un vrai épouvantail à touristes », soupire Pascale Laya, qui décide alors de créer l’association PVM 37 (2). Trois lettres et deux chiffres pour dénoncer « les méthodes mafieuses » de la société Énergie Team, troisième exploitant français d’électricité éolienne, à l’origine du projet. « On n’est pas à fond contre l’éolien, mais on est contre l’éolien n’importe où, sans concertation, défend Guillaume Gairin, qui ne comprend pas qu’un tel projet puisse voir le jour non loin du château de Montgoger, inscrit aux Monuments historiques depuis 1976. Ici, la première activité, c’est le tourisme. Le Département avait d’ailleurs émis, il y a quelques années, un avis défavorable à l’implantation d’éoliennes en raison de sa puissance touristique en danger. Mais, aujourd’hui, il n’y a plus de limite pour interdire. »
Au-delà de leur situation personnelle, à travers leur association, ces Saint-Epinois disent vouloir « faire ouvrir les yeux aux gens, parce que ça provoque des clivages dans la population », et plus particulièrement parmi la douzaine de propriétaires prêts, selon eux, à louer leurs terres pour ce projet. « On comprend que les agriculteurs soient attirés par les enveloppes qu’on leur propose, mais ils ne savent pas tous à quoi ils s’engagent… », interpellent-ils, tout en croisant les doigts pour faire bouger les choses avant que le projet ne soit déposé en préfecture.
Une première réunion publique a lieu lundi 13 mai, à Saint-Epain. Ils attendent leurs 70 adhérents actuels, « et les futurs », ainsi que les maires de la communauté de communes Touraine Val de Vienne, et plus largement du Chinonais, « pour se faire entendre. On espère ne pas se battre contre du vent… »
(1) Voir NR du 5 mars 2019. (2) Pour Protection de l’environnement du val de Manse. Lundi 13 mai, réunion publique organisée par l’association PVM 37, à la salle des fêtes de Saint-Epain, à 20 h.
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/saint-epain/vent-debout-contre-les-eoliennes

08/05/19 : Indre : Le parc éolien de Reuilly et Diou prend forme
Les éoliennes du parc de Reuilly et Diou (Indre) doivent être érigées à la fin de l’été. Le parc comportera neuf éoliennes sur deux communes.
Situé de part et d’autre de la RD27, ce projet, lancé en décembre 2012 et autorisé par la préfecture en 2017, a été développé par la société Valorem qui a confié la réalisation à sa filiale Valrea.
Le parc comportera neuf éoliennes, sept sur la commune de Reuilly et deux sur celle de Diou (Indre), pour un investissement de 32 millions d’euros.
Une production capable d’alimenter 21.700 foyers
D’une hauteur de 145 mètres, 91 mètres au niveau de la nacelle, les neuf éoliennes d’une puissance de 2,4 MW chacune, auront une production annuelle de 60 900 MWh/an, soit la consommation de 21 700 foyers (hors chauffage et eau chaude électrique) comme l’a précisé le chef de projet Thomas Tenailleau lors de la visite du chantier organisée à destination des élus des deux communes.
Réalisation des fondations
Depuis l’ouverture du chantier en début d’année, les travaux de voiries, de réseaux, de plateformes de montage et d’excavations ont été réalisés. Les travaux liés aux fondations sont actuellement en cours.
Maurice Vélaidon, superviseur de chantier, a présenté leurs différentes étapes « un béton est étendu en fond de fouille sur un diamètre de 22,70 mètres pour assurer une assise plane. Sur cette surface viendra reposer un ferraillage de 50 tonnes au travers duquel seront déversées 1 000 tonnes de béton. La fondation aura alors sa forme définitive et englobera la virole (partie supérieure) sur laquelle la base du mât sera boulonnée ».
Après leur livraison et assemblage, la mise en service des éoliennes est prévue pour la fin de l’année. Elles seront reliées au poste source de Paudy (Indre) prévu pour recevoir l’énergie de 40 à 50 éoliennes.


07/05/19 : Cher : Projet éolien d’Ids-Saint-Roch et Touchay : le permis de construire et les autorisations d’exploiter de nouveau valides
Après décision de la cour administrative d’appel de Nantes, le permis de construire et les autorisations d’exploiter sont de nouveau valides pour le projet éolien d’Ids-Saint-Roch et Touchay. Mais le bras de fer juridique se poursuit en cassation.
Le dossier du projet de parc éolien sur le territoire des communes d’Ids-Saint-Roch et de Touchay, près de Saint-Amand-Montrond, connaît un nouveau rebondissement judiciaire avec la décision, en avril, de la cour administrative d’appel de Nantes d’annuler les décisions du tribunal administratif d’Orléans.
Saisi par l’association Boischaut Marche Environnement (BME), le tribunal avait d’abord annulé, fin février 2018, les permis de construire et l’autorisation d’exploiter du parc éolien alors en chantier (depuis juillet 2017).
Devant ce jugement, la SAS Ferme éolienne de Ids, promoteur du projet, avait déposé une requête devant la cour administrative d’appel de Nantes. Requête qui a donc permis de retrouver le permis de construire et l’autorisation d’exploiter, après un sursis à exécution déjà obtenu devant la même juridiction en octobre 2018 pour le permis de construire.
Cependant, le chantier ne pourra pas reprendre tout de suite. BME a déposé un pourvoi en cassation devant le Conseil d’Etat. Cette décision permettra de savoir si les quatre parties de mâts déjà montées seront complétées pour finaliser le projet de six éoliennes, ou si ce dossier, qui anime les communes d’Ids-Saint-Roch et Touchay depuis 2011, sera définitivement clos. 
https://www.leberry.fr/ids-saint-roch-18170/actualites/projet-eolien-dids-saint-roch-et-touchay-le-permis-de-construire-et-les-autorisations-dexploiter-de-nouveau-valides_13555969/

03/05/19 : Indre : 
Pouligny-Saint-Pierre : La préfecture de l'Indre refuse deux projets éoliens situés dans le parc de la Brenne
Deux projets éoliens, situés dans le PNR, à Pouligny-Saint-Pierre et entre Argenton-sur-Creuse Celon et Vigoux, ont été refusés par des arrêtés préfectoraux, le 23 avril.
Je ne puis cacher ma satisfaction à la lecture de cet arrêté. Jean Panel, président de l’association Pas de vent chez nous - avenir Boischaut-sud, est ravi. La préfecture de l’Indre a rendu, le 23 avril, deux arrêtés refusant l’installation de centrales éoliennes à Pouligny-Saint-Pierre et entre Argenton, Celon et Vigoux. Deux projets auxquels l’association s’opposait fermement.
Dans un communiqué, l’association souligne « une argumentation préfectorale particulièrement bien étayée » qui met au jour « des points soigneusement cachés par l’opérateur, dans son entreprise de démolition de nos patrimoines bâtis, de nos paysages, de notre environnement, mais aussi de notre qualité de vie, en mettant en danger direct la population (usagers de l’autoroute et riverains) ».
Le son de cloche est évidemment tout autre du côté des opérateurs. Laurent Lamour, chargé de développement à Voltalia, porteur du projet de cinq éoliennes à Pouligny-Saint-Pierre, confie « étudier les motifs du refus. Il y a quelques arguments qu’on a du mal à comprendre. L’enquête publique s’était bien passée, avec beaucoup de contributions, pour ou contre le projet. A la fin, le commissaire enquêteur avait rendu un avis favorable ».
« Nous allons sûrement déposer un recours gracieux », annonce le chargé de développement. L’entreprise dispose d’un délai de deux mois pour effectuer cette démarche.
“ Si on s’arrête au tourisme on ne fera jamais rien ”
De l’autre côté du Parc naturel régional (PNR) de la Brenne, Roland Pinlon, maire de Vigoux, où devaient s’installer quatre des sept éoliennes de la Centrale éolienne des portes de la Brenne, n’est « pas forcément ravi de l’arrêté rendu par la préfecture. Deux enquêtes publiques ont été réalisées. Leurs conclusions étaient positives quant à l’implantation du projet ». L’arrêté de la préfecture pointe notamment « une covisibilité directe de deux éoliennes avec deux monuments protégés d’Argenton-sur-Creuse, la chapelle Saint-Benoît et l’ancienne prison » ; une visibilité des éoliennes depuis certains lieux d’Argentomagus ; une modification « de la perception visuelle du paysage de la vallée » et une trop grande proximité des aires de repos du Val de Creuse et de la Marche occitane.
« Si on s’arrête aux considérations liées au tourisme ou au patrimoine, on ne fera jamais rien nulle part, regrette le maire. On sait qu’il faut aller vers la transition énergétique et, pourtant, on ne fait rien pour développer les énergies renouvelables. » Il souligne que les personnes habitant « dans le kilomètre autour du projet étaient majoritairement favorables ».
Il est probable que, là aussi, la société Vol-V, porteuse du projet, déposera un recours.
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre/commune/pouligny-saint-pierre/la-prefecture-refuse-deux-projets-eoliens-situes-dans-le-parc-de-la-brenne

30/04/19 : Indre-et-Loire : Nouâtre : conseil municipal

Extrait : 
Éoliennes. Le moratoire proposé par le Collectif pour une transition énergétique profitable à nos territoires pour suspendre de 18 mois le déclenchement de toute procédure administrative concernant l’implantation des éoliennes en Indre-et-Loire et en Vienne est approuvé.
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/nouatre/horaires-d-ouverture-de-la-mairie-et-centre-bourg

29/04/19Indre : Enedis inaugure un poste source consacré à l'intégration des énergies renouvelables
Le 26 avril dernier, le gestionnaire de réseau Enedis a inauguré un nouveau poste source à Paudy (Indre), entièrement consacré à l’intégration d’énergies renouvelables sur le territoire.
Alors que l’Indre représente 225 MW de puissance éolienne raccordée sur un total de 825 MW en région Centre-Val de Loire, Enedis a inauguré le 26 avril dernier, un nouveau poste source entièrement consacré à l’intégration d’énergies renouvelables à Paudy. « Il sera consacré uniquement aux producteurs éoliens, comme le parc de la vallée de Torfou qui compte huit éoliennes de 2,2 MW chacune », explique Enedis dans un communiqué. Le prochain parc éolien mis en service sera celui de Paudy avec cinq éoliennes pour une puissance de 15 MW. « A terme, six parcs éoliens seront raccordés pour une puissance de 116,2 MW », est-il précisé.

https://www.environnement-magazine.fr/energie/article/2019/04/29/124217/indre-enedis-inaugure-poste-source-consacre-integration-des-energies-renouvelables

29/04/19 : Indre : Reuilly : Construction de neuf éoliennes dont deux à Diou
La société française Valorem et sa filiale Valrea, en charge de l’élévation des neuf éoliennes de 2.4 MW, à cheval sur les territoires de Reuilly (sept) et de Diou (deux), ont accueilli, jeudi, les élus des deux communes, détaillant l’ampleur des travaux de fondation, nécessaires à la stabilité des éoliennes qui culmineront à 91 mètres de hauteur, déployant une envergure de pale de 149,40 mètres.
Thomas Tenailleau, chef de projet, livre quelques chiffres clefs, justifiant ces édifications d’un coût total de 32 millions d’euros : « Ce parc générera une puissance totale de 21.6 MW et la production annuelle sera de 60.900 MWh/an, soit l’équivalent de la consommation de 21.700 foyers, hors chauffage et eau chaude. Elle sera transportée sur le poste source de Paudy. L’incidence écologique est également importante, puisqu’en équivalence de production d’énergie, une centrale à combustible fossile émettrait 28.000 tonnes de CO2. » Côté chantier, la mise au gabarit (4,50 m de largeur) et le renforcement des chemins est la première étape, permettant aux convois de grande longueur d’accéder aux sites.
Maurice Velaïdon, superviseur du chantier, donne quelques chiffres impressionnants : « Les fonds de fouille sont à 3 m, sur un diamètre de 22,70 m. Soixante-dix m3 de béton sont alors coulés pour assurer une assise plane à la plateforme, sur laquelle cinquante tonnes de ferraillage seront maillées et noyées dans 1.000 tonnes de béton ». La fondation prend alors sa forme définitive et englobe la partie supérieure (la virole), sur laquelle la base du mât sera boulonnée.
La mise en service de ces éoliennes est prévue pour septembre prochain, pour ce projet lancé par l’ancienne municipalité en 2012 et autorisé par la préfecture en 2017.
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre/commune/reuilly/construction-de-neuf-eoliennes-dont-deux-a-diou

27/04/19 : Indre : Un poste source Enedis dédié aux énergies renouvelables à Paudy
Paudy. La commune accueille le premier poste source 100 % dédié aux énergies renouvelables. Le site, en service depuis décembre, a été inauguré hier.
Perdu au milieu des champs, le poste source et ses ouvrages électriques font la fierté de Paudy. « C’est une nouvelle vocation pour la commune. Hier, nous vivions de la production de moutons. Aujourd’hui, ce sont les céréales. Et demain, ce sera l’électricité »,s’est réjoui le maire, Thierry Ledet, lors de l’inauguration du site, hier après-midi.
Ce poste source est le 17e créé par Enedis dans l’Indre. Mais il est le premier de toute la région Centre entièrement dédié aux énergies renouvelables. Sa fonction : transformer la très haute tension (225.000 volts) en moyenne tension (20.000 volts). Une tension qui est ensuite abaissée dans les postes de distribution publique pour alimenter les clients en basse tension.
Installé au cœur de l’une des plus grandes zones favorables à l’éolien de la région, le poste sera donc alimenté à 100 % avec l’énergie produite par les parcs éoliens voisins (notamment les huit machines de la Vallée de Torfou à Sainte-Lizaigne et aux Bordes ; et les cinq autres de Paudy). Le site est équipé de deux transformateurs, acheminant un total de 120 mégawatts. Mais une extension est déjà programmée, en fonction des projets éoliens à venir dans le secteur. « Un emplacement est prévu pour un troisième transformateur d’une puissance de 40 mégawatts. D’ici 2021, le site doublera sa puissance, pour atteindre les 240 mégawatts raccordés à terme », a expliqué Joël Lancman, chef de projet au Bureau régional d’ingénierie poste source (Brips).
Puissance doublée d’ici 2021
Près de 11,3 millions d’euros (8,6 M€ financés par Enedis et le reste par Réseau de transport d’électricité) ont été investis pour construire ce nouveau poste. Un ouvrage « techniquement très élaboré », a souligné Philippe Monloubou, président du directoire d’Enedis, et qui illustre à lui seul « comment se construit une partie de notre futur énergétique, sachant que la programmation pluriannuelle de l’énergie a prévu d’ici 2028 de doubler la part des énergies renouvelables ». Pour Enedis, la région Centre est « particulièrement porteuse de ces ambitions », avec ses 15.000 producteurs d’énergies renouvelables, pour 1.500 MW raccordés au réseau de distribution Enedis. A lui seul, le département de l’Indre dénombre 1.900 producteurs, ce qui en fait le « 2e potentiel en énergies renouvables de la région Centre »,avec plus de 300 MW.
https://www.lanouvellerepublique.fr/issoudun/un-poste-source-enedis-dedie-aux-energies-renouvelables-a-paudy?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=8&pageId=57da5ce5459a4552008b469a
25/04/19Sud Indre : pour un meilleur cadre de vie
Extrait : Parc éoliens
S'il y a un sujet qui préoccupe Martine Vanoise Gilert, de la Bourse de l'Immobilier, c'est bien le projet d'installation de parcs éoliens dans la région. « J'ai eu trois couples qui souhaitaient s'installer ici, attirés par des prix accessibles et désireux de s'installer dans un environnement préservé. Ils ont renoncé. Après avoir enquêté, ils ont appris que des parcs éoliens étaient à l'étude, vers Vigoux, Bazaiges, Éguzon. Les gens viennent chez nous à la recherche d'authenticité, de tranquillité ; ils aiment les loisirs verts ; ils ne souhaitent pas acheter pour avoir à terme la vue sur une éolienne. »
https://www.lanouvellerepublique.fr/le-blanc/sud-indre-pour-un-meilleur-cadre-de-vie


24/04/19 : Indre : Sassierges-Saint-Germain : Le Grand Chemin, nom du futur parc éolien
A Sassierges-Saint-Germain, le projet de parc éolien avance. Lors de sa dernière réunion, le comité de pilotage, composé d’élus, de représentants de Châteauroux Métropole, de représentants de la société porteuse JPEE, et de six habitants de la commune, a fait le point sur son avancement.
Plusieurs sujets ont été abordés, comme les raisons et les avantages des énergies renouvelables, avec un parc de quatre éoliennes, situées non pas à 500 m, mais à 800 m des habitations. Au cours de la réunion, il a aussi été question de l’avancement des études. Elles devraient être terminées à la fin du printemps. Suivront le montage du dossier, puis l’enquête publique. Enfin, la mise en service des éoliennes pourrait avoir lieu en 2022.
Un autre point important figurait à l’ordre du jour : le nom du parc. Il s’appellera Parc éolien du Grand Chemin.

https://www.lanouvellerepublique.fr/indre/commune/sassierges-saint-germain/le-grand-chemin-nom-du-futur-parc-eolien

18/04/19Le groupe Eurowatt exploite quinze éoliennes en Beauce
Le groupe Eurowatt, implanté en Eure-et-Loir et dans la région des Hauts-de-France, connaît bien le marché de l’éolien.
En signant ce premier contrat de fourniture d’énergie éolienne avec le grossiste allemand des produits de consommation courante, Eurowatt réalise une performance économique : il s’assure un gros client pour ses sites euréliens jusqu’en 2023.

Dominique Darne, président d’Eurowatt services, emploie une vingtaine de salariés et réalise plus de 3,6 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel : « Pour nous, c’est une satisfaction d’avoir décroché ce contrat qui augure de l’arrivée des grands groupes industriels et commerciaux dans les énergies renouvelables. Ils cherchent à baisser leur empreinte carbone tout en sécurisant un prix d’achat de l’électricité sur ce nouveau marché. » Eurowatt services possède quinze mats sur les territoires des communes de Janville et Poinville.
« Plus le matériel vieillit moins il coûte cher »
« Notre groupe existe depuis 1994. Nous sommes implantés dans deux régions françaises : Les Hauts-de-France et le Centre-Val de Loire. Nous sommes également présents en Espagne, au Portugal et en Pologne. Nous employons une cinquantaine de salariés et réalisons un peu plus de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires par an. »
Dominique Darne est optimiste quand au développement futur de son groupe grâce au développement de la consommation de l’énergie éolienne : « Ce premier contrat avec un grand groupe européen en matière de distribution peut faire tâche d’huile. Les amortissements des installations éoliennes se font de façon optimale car plus le matériel vieillit moins il coûte cher. En outre, on maintient l’emploi localement. Chaque salarié dédié aux éoliennes engendre dix emplois dans les secteurs périphériques. »
En chiffres
222 MWh d’énergie éolienne produite par Eurowatt en France, en 2018, dans deux régions : Les Hauts-de-France (186 MWh) et le Centre-Val de Loire (36 MWh).
18 MWh d’énergie éolienne produite au Portugal par le groupe Eurowatt, en 2018.
13 MWh d’énergie hydroélectrique produite en Espagne (7 MWh) et au Portugal (6 MWh).

10/04/19 : Indre-et-Loire : Orbigny : Conseil municipal
Extrait :
Il (le CM) a pris connaissance de l’étude d’un projet éolien, suite à un rendez-vous du maire avec l’entreprise Escofi. Une présentation détaillée du projet au conseil sera programmée ultérieurement.
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/orbigny/budget-et-taux-2019-votes-a-l-unanimite?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=7&pageId=57da5cf8459a4552008b4b17

09/04/19 : Indre-et-Loire : Ligueil : 
Conseil municipal 
Extrait : 
La commune enverra un courrier de refus à l’entreprise qui a proposé l’implantation d’un champ d’éolienne sur une parcelle de Ligueil.
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/ligueil/conseil-municipal-les-budgets-2018-et-2019

09/04/19 : Loir-et-Cher : Parc éolien de Saint-Loup : le projet en préfecture

Le parc éolien de Saint-Loup poursuit son chemin. La société Epuron a déposé en février son projet en préfecture.
La suite logique du dossier entamé en 2015 par les premières études, une délibération du conseil municipal favorable en mars 2016, des ateliers de concertation et des études d’impacts en fin d’année dernière.
Pierre Barbé, maire de la commune, attend désormais avec impatience la réponse de l’État sur ce dossier. « On porte ce projet depuis plus de douze ans, on voulait commencer les travaux à la fin de l’année, mais on n’a toujours pas l’autorisation de construction. »
Si cette autorisation de construction est accordée, suivra l’enquête publique.
Ensuite, selon l’élu, il faudra « au moins six mois de travaux » pour construire les six éoliennes sur ce terrain public cédé par bail emphytéotique à la société porteuse du projet. 
https://www.lanouvellerepublique.fr/loir-et-cher/commune/saint-loup/parc-eolien-de-saint-loup-le-projet-en-prefecture?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=6&pageId=57da5cf9459a4552008b4b2f

08/04/19 : Indre-et-Loire : 
Aménagement des territoires : la Touraine dit non à la Région
Extrait :
Deux exemples symboliques parmi d’autres font peur : densifier l’habitat (56 logements imposés à l’hectare, même en campagne), et multiplier par sept les éoliennes.
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/fortes-tensions-territoriales

05/04/19 : Indre-et-Loire : Loches : 
Grand débat : Loches Sud Touraine blackboulée
Cent quarante personnes avaient pris part à la réunion du Grand débat, organisée par la communauté de communes. Peut-être en pure perte…
Plus de 140 personnes y ont pris part. C’était le 5 mars, dans l’espace Agnès-Sorel : la communauté de communes organisait sa réunion du Grand débat, à l’initiative du conseil de développement de Loches Sud Touraine (NR du 6 mars). La méthode fut originale : pas question de prendre la parole au micro, priorité aux citoyens et pas aux élus, et un travail en petits groupes. « Nous avons recueilli de nombreux témoignages de satisfaction, pour le sérieux de l’organisation, qui a permis à tous une libre expression », témoigne le président du conseil de développement, Olivier Flaman.
Oui mais voilà : jamais personne ne pourra lire le compte rendu officiel de cette réunion. Il a été refusé par l’organisation nationale du Grand débat. Sur le site internet officiel, à l’endroit où les comptes-rendus de France et de Navarre sont accessibles, la réunion de la communauté de communes est bien indiquée, mais elle est associée à la mention : « Non publié - motif : Contient une contribution d’organisation ».
Plusieurs réclamations
Concrètement, le compte-rendu de la réunion de Loches contenait, notamment, un texte des associations Apep, Adeb37 et Apelta. Trois associations anti-éolien. « Malheureusement, malgré plusieurs réclamations, le site national a rejeté notre compte-rendu, au motif que le recueil d’avis contient des contributions de ces associations et que nous avons refusé d’écarter », indique Olivier Flaman. La communauté de communes a joint plusieurs fois l’organisation nationale du Grand débat, mais rien n’y a fait.
La règle était-elle claire dès le départ ? En tout cas, Olivier Flaman ne l’a lue nulle part : « Peut-être que la règle existait et qu’on ne l’a pas trouvée. Si on avait su, on aurait enlevé le nom des associations ». La NR a également consulté les documents officiels accessibles sur le site du Grand débat national (*). En particulier sa charte : il n’y est nulle part écrit que les contributions d’associations étaient à proscrire. Sauf s’il fallait comprendre ainsi la consigne d’« éviter tout prosélytisme ».
Reste une question. Le fait que le compte-rendu de la réunion du Grand débat du 5 mars, à Loches, soit écarté du site officiel, implique-t-il que les propositions faites ce soir-là ne seront pas prises en compte du tout ? Olivier Flaman espère bien que non. Sans pouvoir en être sûr.
(*) La NR a sollicité l’organisation nationale du Grand débat sur ce point. Sans obtenir de réponse.
https://www.lanouvellerepublique.fr/loches/grand-debat-loches-sud-touraine-blackboulee?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=12&pageId=57da5ce9459a4552008b4796
03/04/19 : Loir-et-Cher : Crucheray : Éoliennes : le maire de Sainte-Anne en colère
Le conseil d’agglomération avait lundi à donner un avis sur le « Sraddet », un schéma régional d’aménagement fixant notamment des objectifs en termes de développement durable et d’aménagement du territoire. Un biais parfait pour Christian Montaru, maire de Sainte-Anne, d’évoquer le projet d’installation de quatre ou cinq éoliennes (lire la NR du 24 janvier) sur la commune de Villerable. « Ces éoliennes sont très loin du bourg de Villerable, mais proches de Sainte-Anne et Crucheray, or on ne nous a pas demandé notre avis. Je demande que la commission environnement de Territoires vendômois se réunisse à ce sujet. » « On n’a pas la compétence de décider sur ce genre de projets. Ce sont les communes qui décident, et non l’Agglo ! », lui a alors répondu Dominique Dhuy, vice-président en charge du développement des énergies. « Cela vous arrange bien, car Villerable et Territoires vendômois bénéficieront de retombées financières de ce projet éolien, rétorque alors Christian Montaru. Il faut au moins qu’on se réunisse à ce sujet, pour qu’on en parle. » « Je prends note de ta demande, une réunion de la commission se tiendra », lui a finalement répondu Dominique Dhuy.
Après cette discussion animée, l’examen normal du Sraddet a pu reprendre. Les élus ont émis un avis favorable à ce document qui fixe notamment comme objectif régional de réduire de 100 % d’ici 2050 les émissions de gaz à effet de serre par rapport à 2014.

https://www.lanouvellerepublique.fr/loir-et-cher/commune/crucheray/eoliennes-le-maire-de-sainte-anne-en-colere?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=2&pageId=57da5cf9459a4552008b4b3b

28/03/19 : Eure-et-Loir : 
Les éoliennes expliquées aux écoliers
Des écoliers de Bolleville (76) participent au concours Écoloustics. L’occasion de venir sur le site des éoliennes et d’en savoir plus sur leur fonctionnement et leur installation.
Reportage
Ils sont arrivés en bus de Bolleville, pour rejoindre le site des éoliennes. Tablettes et blocs-notes à la main, les élèves de l’école Françoise-Dolto, qui participent au concours Écoloustics, proposé pour la première fois par le Sdem50, sont tout ouïs pour cette visite.

https://www.ouest-france.fr/normandie/baudreville-50250/les-eoliennes-expliquees-aux-ecoliers-6284886

28/03/19 : Eure-et-Loir : Pétition contre “l'encerclement éolien”
Une pétition vient d'être mis en ligne pour dire stop à l'encerclement éolien du Combray de Proust. Elle a été lancée par l'ADERT, l'Association de Défense de l'environnement des Riverains de la Thyronne qui dit non au projet des 12 éoliennes à Méréglise à 5 km au sud-ouest d'Illiers-Combray
https://intensite.net/2009/actu2019/mereglise-petition-contre-l-encerclement-eolien-293596

28/03/19 : Eure-et-Loir : "Commission de concertation"d'H2Air. Ils ont été bien reçus !...
Ce 27 Mars, H2air avait décidé d'organiser une réunion pompeusement nommée:
"Commission de concertation locale de l'éolien"
Un mercredi en semaine, à 18h, l'heure ou les gens sont encore au travail, des petites tables bien ordonnées à la mairie de Fruncé, des hôtesses, des belles photos d'éoliennes sur fond d'azur, bière beauceronne sur lit de glace à gogo, élus de Fruncé et du Thieulin présents pour prêter main forte au promoteur...
Bref tout s'annonçait bien...
Mais !
À la différence des autres fois, et à la suite de nos réclamations, les riverains et les membres de notre association étaient conviés, beaucoup pour la première fois, et malgré la date, quelques-uns ont pu venir...
Pas de chance pour H2air...
Au début, Monsieur Gomez, le commercial du promoteur, a suavement proposé à l'assistance de se séparer en petits "groupes de travail" pour débattre sereinement de l’implantation de ... 5 éoliennes de 200 mètres de haut devant nos maisons !
Alors nous avons pris la parole en indiquant que nous voulions préalablement obtenir la réponse à deux questions :
1/ Comment le démantèlement obligatoire dans 20 ans d'un minimum de 400 000€ par éolienne, seulement provisionné 50 000€ est il garanti ?
(NB : cela représente au strict minimum 5 X 350 000€ = 1 750 000€ à la charge des propriétaires et à défaut (probable), des communes ... qui paiera ?)
2/ Quelle compensation financière ont ils prévu pour les riverains dont les maisons seront dévaluées ou invendables ?
Ces deux questions ont été posées 3 fois à (très) haute et intelligible voix, mais Monsieur Gomez et ses nombreux collègues ont fait semblant de les ignorer et refusé de nous répondre !
Nos avons donc été contraints de constater que cette réunion de "concertation" était une mascarade et que nous étions convoqués pour écouter et acquiescer !
Nous avons alors proposé à ceux qui désapprouvaient ce comportement de sortir l'exprimer devant la Mairie de Fruncé.
À ce moment-là, la salle s'est vidée, à l'exception du personnel d'H2air, et des bénéficiaires de leurs largesses...
Bien peu de monde en somme...
Et nous avons continué la réunion !
Nous en avons profité pour exposer les méthodes de travail de Monsieur Mahfouz, le PDG de cette entreprise, comme par exemple sa pratique d'offrir des sommes importantes aux plaignants les plus vindicatifs dans ses nombreux projets de ZI éoliennes aux noms de fleurs afin d'acheter leur silence..
La lecture que nous avons alors faite de ce document, tout à fait officiel, décrivant les agissement de Monsieur Sylvère Da Luz (représentant de H2 AIR pour le Grand-Est) est édifiante !
Ce n'est que la partie émergée de l'iceberg, nous aurons l'occasion d'en reparler.
Les participants ont pu témoigner de leur colère, comme par exemple le récent acquéreur d'une maison à Fruncé qui a décrit sa détresse de devoir vivre avec sa famille à proximité d'une zone industrielle éolienne...
Après ces échanges, les maires et conseillers de Fruncé et Le Thieulin qui ont décidé d'accueillir H2Air dans leur commune ont fini par nous rejoindre.
Ils ont été accueillis fraîchement !
Le dialogue a été très tendu et nous n'avons obtenu que des réponses hésitantes et contradictoires à nos questions.
L'angoisse vécue par ceux dont l'environnement et la vie quotidienne risquent d’être bouleversés par l'arrivée de machines géantes, bruyantes et dérangeantes jour et nuit, à semblé laisser nos édiles totalement indifférents...
Cette confrontation aura eu un avantage: nous savons désormais à quoi nous en tenir.
Ceux qui apportent la zizanie sur notre territoire ne semblent avoir ni remords, ni scrupules.
Nous nous défendrons donc en connaissance de cause.
https://www.ppeebp.org/single-post/2019/03/28/R%C3%A9union-d%E2%80%99informationdH2Air-Ils-ont-%C3%A9t%C3%A9-bien-re%C3%A7us-?fbclid=IwAR1diJiZwaplj07khtDtOFrRMJCRyUypZCqZ9t9yXi_Er_IumneIryp30oQ

26/03/19 : Indre-et-Loire : 
 Villiers-au-Bouin : conseil municipal
Extrait : 
Projet éolien. Le conseil refuse de lancer une procédure de révision du Plu pour la suppression du classement en zone d’espace boisé classé à conserver ou à créer. Le règlement du Plu ne permet pas l’implantation d’éolienne dans la zone projetée.
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/villiers-au-bouin/les-decisions-du-conseil-municipal-411

22/03/19 : Indre-et-Loire : Conseil départemental d'Indre-et-Loire : budget, territoires et social au menu

Extrait :
Schéma des territoires. Le Schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires (Sraddet) a été arrêté par la Région en décembre. Mais, dans les départements, on « demande à y voir de plus près », avant l’échéance butoir du 4 avril. Le Sraddet se fixe « 20 objectifs, 47 règles » en biodiversité, déchets, mobilité, énergie et climat « pour améliorer le cadre de vie des habitants »… Objectif, 100 % d’énergies renouvelables en 2050, mais cela ne se ferait pas sans contraintes et financements lourds, dont la multiplication « par 7 » du nombre des éoliennes, la norme du « 56 logements à l’hectare ». Vote global avant la fin 2019.
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/budget-territoires-et-social-au-departement?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=16&pageId=57da5ce9459a4552008b4796

18/03/19 : Loir-et-Cher :  Saint-Loup : A la découverte des éoliennes
Samedi 9 mars, 9 h 30 au pied de l’église : 70 personnes, avec Pierre Barbe, maire de Saint-Loup et Romain Sourioux, maire de Saint-Julien, accompagnés d’Adrien Appérré et de Maxime Floriot d’Epuron, du groupe ERG, rejoignent deux bus, direction le parc éolien de la vallée de Torfou, dans l’Indre (2012 à 2018, de la délibération à la mise en service).
Initié en 2016, début de 2017, la faisabilité d’un projet éolien sur Saint-Loup est avérée. Une permanence publique en mairie permet une première information des Saint-Lupéens. Au printemps, les études commencent (notamment sur les aspects faune, flore, acoustique et impact sur le paysage). En 2018, associant leur volonté de concertation, les élus et Epuron organisent trois ateliers. Les débats sont quelques fois très vifs, certains opposants, absents du voyage, font valoir des intérêts particuliers. Les comptes rendus et le bilan des ateliers sont diffusés et toujours disponibles en mairie et sur le site Epuron.
A la suite de la concertation et d’études complémentaires, le nombre d’éoliennes est réduit de sept à six, prenant de ce fait du recul par rapport aux habitations les plus proches, aux éléments boisés et entre les éoliennes. Des photomontages, consultables, sont réalisés pour donner un aperçu du projet. Dans le cadre de la concertation, le voyage sur site doit permettre pour chacun de concrétiser la dimension et le niveau sonore d’un parc éolien. Après quelques mots de bienvenue de Dominique Delpoux, maire des Bordes, accompagné d’André Wozniak, premier adjoint de Sainte-Lizaigne (Indre), une projection, sous tente, permet à tous de visualiser la mise en place des éoliennes (construction : des chemins d’accès renforcés, des fondations 500 m3, puis mise en place du pilier composé de quatre éléments et de la nacelle de 50 tonnes à plus de 100 m).
Dans le vent, la visite se poursuit en trois sous-groupes : visites de l’intérieur de l’éolienne, du poste de livraison de l’électricité vers le réseau national, de l’éolienne la plus proche des habitations. Le projet a été déposé en préfecture en février 2019. Planning prévisionnel : juin 2019, demande de complément par l’administration ; 2020, enquête publique ; 2021, arrêté d’autorisation ou refus du préfet ; construction, un an. 2016 - 2022 : qu’en pensent les participants des marches pour la planète ?

https://www.lanouvellerepublique.fr/loir-et-cher/commune/saint-loup/a-la-decouverte-des-eoliennes?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=10&pageId=57da5cf9459a4552008b4b2f
13/03/19 : Indre-et-Loire : Bossay-sur-Claise : Les subventions ont été votées
Extrait : Le maire informe le conseil qu’il a posé une question à la préfète au sujet des projets d’éoliennes ; la représentante de l’État lui a confirmé qu’un conseil municipal n’avait pas à délibérer, n’ayant pas la compétence en ce secteur.
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/bossay-sur-claise/les-subventions-ont-ete-votees-5?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=10&pageId=57da5cf8459a4552008b4aff


12/03/19 : Indre-et-Loire : Ligueil : conseil municipal

Extrait : 
Club d’aéromodélisme. Il a informé la commune qu’il recherchait un nouveau terrain répondant aux critères suivants : surface d’un à deux hectares, pas d’obstacles aux alentours, hors servitude aéronautique et à 300 m des maisons, 150 m des départementales et des lignes électriques. Ceci pour parer à l’éventualité de la construction du parc éolien.https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/ligueil/les-decisions-du-conseil-municipal-401?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=10&pageId=57da5cf8459a4552008b4b17
12/03/19 : Indre-et-Loire : 
David Energies sème ses éoliennes à Sepmes
Sept à huit éoliennes sont en projet sur la commune de Sepmes. La société angevine David Energies est en train de finaliser ses études.
Lorsque nous l’avions contactée en septembre dernier, la société David Energies prévoyait un parc de trois à cinq éoliennes sur la commune de Sepmes, dans le Descartois. L’entreprise d’Angers a mûri son projet. Elle s’oriente vers un parc de sept à huit éoliennes maximum, situé au nord-est de la commune.
Mercredi soir, elle a invité les riverains pour une réunion volontairement en petit comité pour présenter l’avancée de ses études. Et la presse, à part, quelques heures auparavant (lire ci-dessous).
“ Il y a dix ans on aurait été plus frileux pour s’installer ici ”
« On sait que dans le Sud Touraine, les projets éoliens sont des dossiers compliqués », indique Juliette Fournil. Son agence, Tact (Nantes), accompagne David Energies pour la communication et la concertation autour du projet. « La question n’est pas de débattre de l’éolien mais comment ce parc peut s’intégrer dans le territoire », dit-elle.
David Energies a repéré le secteur de Sepmes en 2014. En 2015, le conseil municipal a autorisé la première approche, à savoir l’étude de faisabilité. « Nous sommes en train de terminer les études environnementales sur la faune, la flore, l’acoustique, le paysage… », indique Nicolas Sicot, chef de projet à David Energies. Verdict : en dehors d’un « potentiel de sept à huit machines sur une même zone », la caractéristique principale – la vitesse du vent – satisfait le développeur d’énergies renouvelables.
Là où la vitesse du vent est estimée entre 4 et 4,5 m/s par l’administration, les relevés réalisés à l’aide du mât de mesure installé par David Energies donneraient une vitesse moyenne annuelle de 6 m/s à 100 mètres d’altitude. « C’est un territoire à vent modéré, assure Nicolas Sicot. Il y a dix ans, on aurait été plus frileux pour s’installer ici. Les machines ont évolué. Les pâles de 50 à 60 m de long sont plus aérodynamiques et ont une prise au vent plus importante ».
Pour estimer les nuisances sonores, la société a procédé à deux relevés (l’été avec la végétation en feuillage et l’hiver) pour connaître le bruit ambiant, avec des capteurs près de dix maisons environnantes. « Les bruits vont de 30 à 45 dB. Une machine fait 100 à 105 dB en haut, au niveau de la nacelle. Le bruit est de 55 dB au pied des machines, qui sont situées à 500 mètres des habitations », poursuit Nicolas Sicot. Selon le chef de projet, les éoliennes peuvent être bridées pour respecter un écart de bruit de +3 dB (de 22 h à 7 h) et +5 dB (le jour), conformément à la réglementation, par rapport au bruit ambiant. « Six mois après l’installation d’un parc, nous refaisons des études acoustiques », indique Nicolas Sicot.
La hauteur des éoliennes devrait être limitée à 150 mètres en bout de pâle, à cause des procédures d’atterrissage de l’aéroport de Tours.
David Energies travaille sur quatre scénarios d’implantation. Une enquête publique pourrait être lancée dans l’année. Si tous les feux sont au vert, ce parc d’aérogénérateurs de 3 mégawatts par machine pourrait fonctionner dès 2022.
••• Les opposants iront en justice
Loin d’être convaincue. Pour ne pas dire pas convaincue du tout. Colette Jourdanne préside l’Association de défense de l’environnement du Besland (Adeb37). Elle a assisté mercredi à la seconde réunion d’information de David Energies, à Sepmes. « Ils ont invité une vingtaine de personnes qui vivent ans un rayon d’un kilomètre autour du projet éolien, mais pas les propriétaires, indique-t-elle. Ils nous ont montré les photomontages (que la presse n’a pas pu voir). On ne voit pas grand-chose, pas très bien. On voit le château de Bagneux avec des éoliennes derrière ».
En face de sa bâtisse qu’elle a rénovée sur les vestiges d’un château médiéval pour une activité de gîtes, est implanté depuis un an le mât de mesure de vent. « Il sera démonté en avril. Mais mauvaise nouvelle pour moi, ce ne sont pas cinq, mais huit éoliennes maximum maintenant ».
L’association reste sur le qui-vive. « Les jeux ne sont pas faits, dit la présidente. On ne va pas arrêter notre combat, même si la loi essaie de raccourcir les délais d’autorisation et les délais pour aller en justice ». Si le parc éolien obtient le feu vert de l’Etat, « on fera appel au tribunal, vous pouvez en être sûr. »
Les opérations de communication ne font pas changer d’avis les membres d’Adeb37. « Leur but est d’amadouer les gens, de leur faire accepter les éoliennes, en proposant une charte de bon voisinage. Ce que nous faisons, c’est informer les gens. Qu’ils ne nous disent pas après : on ne savait pas ».
La bataille de la communication est engagée.
repères
> Impact sur le tourisme. Les opposants aux éoliennes à Sepmes s’inquiètent au sujet de l’impact qu’aurait la présence d’éoliennes sur les activités d’hébergement notamment. « Partout où il y a du développement éolien, il n’y a pas eu de frein au tourisme, estime Juliette Fournil de l’agence Tact, citant le cas de la Vendée ou du Tarn. La question est plutôt leur intégration dans un parcours pédagogique, dans du tourisme vert ».
> Fiscalité. Selon David Energies, chaque éolienne générerait 35.000 € de fiscalité par an. La part reversée à la commune s’élèverait à 26.000 € par éolienne. Quant aux douze propriétaires susceptibles d’avoir des machines sur leurs terres, ils se verront proposer des baux emphytéotiques de vingt-cinq ans, renouvelables deux fois dix ans, soit sur quarante-cinq ans.
> Financement. David Energies peut faire appel à un financement « citoyen » du parc. « On initie des projets citoyens. Un parc peut appartenir à des particuliers, comme celui de La Jacterie, en Maine-et-Loire, avec 400 personnes actionnaires. Ou il peut être en partie citoyen et en partie à notre société », précise Nicolas Sicot. Une éolienne représente un investissement de 2 à 3 millions d’euros. « On ne se lancera pas dans ce parc s’il n’était pas rentable », souligne le chef de projet.
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/descartes/david-energies-seme-ses-eoliennes-a-sepmes?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=0&pageId=57da5cf8459a4552008b4b17
11/03/19 :
 Indre-et-Loire : Saint-Hippolyte : Éolien : la réunion reportée
Extrait : 
Éolien. Le maire, Patrick Pasquier, a été sollicité par la municipalité de Verneuil pour débattre sur ce sujet. Faute de connaissances suffisantes sur ce point, le conseil municipal demande que cette réunion soit reportée pour laisser le temps aux élus d’étudier le sujet et de se renseigner sur les éventuels avantages et inconvénients d’une éventuelle implantation sur les territoires voisins.
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/saint-hippolyte/eolien-la-reunion-reportee

10/03/19 : Indre-et-Loire : Loches :
Transparence
[Dialogue (presque) imaginaire]
Deux amis discutent près du square Axel-Kahn, au Petit-Pressigny :
– « T’as vu, la députée Sophie Auconie annonce qu’elle a été désignée comme membre d’une nouvelle commission d’enquête parlementaire qui va plancher “ sur l’impact économique, industriel et environnemental des énergies renouvelables ” et “ sur la transparence ” de leurs financements. Dans son communiqué, elle dit que ça pourra apporter “ une réponse aux interrogations des citoyens du Lochois ” et elle joint une photo d’éoliennes. »
– « C’est vraiment bien, d’enquêter sur les dessous de l’éolien. Du coup, ça y est, les responsables politiques vont virer l’ensemble des lobbies de l’Assemblée nationale ?… »
– « Ah non. Les lobbies vont continuer d’écrire de nombreux amendements aux lois à la place des parlementaires. Non, là, c’est juste l’éolien et les énergies renouvelables qu’on met sous surveillance. »
– « Sans doute qu’ils sont particulièrement dangereux, dans l’éolien. »
– « Ouais. T’as raison : rien à voir avec les lobbies du nucléaire, de l’agroalimentaire ou des labos pharmaceutiques. »
(Fin de la discussion presque imaginaire)

https://www.lanouvellerepublique.fr/loches/transparence-35


08/03/19 : Indre : Diors : Conseil municipal
Extrait : 
Éoliennes. Un projet d’implantation d’éoliennes d’ici trois ans a été mis en attente, une consultation des personnes concernées par cette implantation devant être faite avant.https://www.lanouvellerepublique.fr/indre/commune/diors/plus-de-60-000-euros-verses-aux-associations


07/03/19 : Loiret : Sainte-Geneviève-des-Bois : Des éoliennes vont-elles faire leur apparition dans le canton de Châtillon-Coligny d’ici 3 à 5 ans ? 😡😡😡
L’association "Vents rageurs du Gâtinais" se demande où réside l’intérêt des promoteurs à implanter des éoliennes dans une zone peu venteuse.
L’association "Vents rageurs du Gâtinais", créée en 2006 et ayant pour but la défense de l’intérêt des riverains contre les nuisances consécutives à l’implantation d’éoliennes sur la communauté de communes du canton de Châtillon-Coligny dans le Loiret, vient de se réunir en assemblée générale.
Francis Moran, son président, a dressé le bilan de l’année 2018 sans ménager les sociétés d’éoliennes qui démarchent les villages de l’ancien canton de Châtillon-Coligny ainsi que les propriétaires de terrains. Cependant, sans l’obtention des délibérations favorables des communes d’accueil autorisant le bénéficiaire à réaliser les études préalables à l’implantation d’un parc éolien, les projets sont bloqués. Mais l’association ne sait pas si les propriétaires et fermiers concernés ont actuellement signé.
Ainsi, le projet pourrait voir le jour dans un délai de 3 à 5 ans si, toutefois, il n’est pas abandonné d’ici là. L’association se pose la question de savoir pourquoi les promoteurs insistent tant pour construire un parc éolien sur un tel site alors que ce secteur du Loiret est le moins venteux, selon la carte des vents du Loiret élaborée par l’ADEME.
Ceci étant, Francis Moran pense que des éoliennes implantées ici fonctionneraient au mieux 20 % du temps, donc à la limite du seuil de rentabilité.
Nuisances sonores et lumineuses
Ce qui inquiète le plus l’association ce sont les nuisances sonores, les flashs lumineux la nuit et par temps de brouillard, les vibrations, la baisse importante de la valeur de l’immobilier (de l’ordre de 40 %) et le risque mortel pour les oiseaux.
L’association a profité de l’année 2018 pour déposer à la mairie de Sainte-Geneviève-des-Bois des doléances en matière d’énergies renouvelables et de transition énergétique.
https://www.larep.fr/sainte-genevieve-des-bois/environnement/2019/03/07/des-eoliennes-vont-elles-faire-leur-apparition-dans-le-canton-de-chatillon-coligny-dici-3-a-5-ans_13511900.html

07/03/19 : Cher : Apremont-sur-Allier : l'un des “plus beaux villages” de France menacé par un projet d'éoliennes
A la limite du Cher et de la Nièvre, le village d'Apremont-sur-Allier est au coeur d'une polémique : sur cette commune un parc de quatre éoliennes de 180 mètres devrait voir le jour. La préfète de la Nièvre doit arbitrer la décision d'implantation.
Deux communes concernées par l'implantation
Les deux communes de Saint-Pierre-le-Moûtier et de Langeron sont concernées par l'implantation du projet éolien de la société Nordex. Le maire de Saint-Pierre-le-Moûtier, Pierre Billard (DVD) est favorable au projet éolien.
L'opportunité amenée par les 4 éoliennes serait un intérêt économique, la recette apportée représenterait une économie de l'ordre de 20% sur les impôts locaux de la commune, soit 90 000 euros par an.
Apremont-sur-Allier "défigurée" ?
Les détracteurs du projet d’installation de quatre éoliennes de plus de 180 mètres de haut, avancent que les machines installées défigureraient un "des plus beaux villages de France".
Une enquête d’utilité publique était ouverte jusqu’au 7 décembre en attendant que la préfète de la Nièvre rende son avis.
Co-visibilité et vue gâchée
Comptant parmi les 158 plus beaux villages de France, Apremont-sur-Allier se trouve à une dizaine de kilomètres du projet éolien, qui le concernerait indirectement et viendrait donc « gâcher la vue » des touristes de passage.
Les maires d’Apremont-sur-Allier et de Cuffy, le village voisin, ont porté le dossier devant la préfète du Cher.
Cette dernière a écrit à son homologue de la Nièvre pour que ces éléments soient pris en considération.
Le propriétaire du Château de Meauce, situé à Apremont-sur-Allier, a lui lancé une pétition en ligne pour protester contre "les programmes éoliens industriels et dévastateurs", qui a recueilli plusieurs centaines de signatures.
Concernant l'enquête d'utilité publique, le commissaire a rendu un avis défavorable. Ce sera ensuite à la préfète de la Nièvre de trancher dans un délai de trois mois, soit d’ici fin mars 2019, pour ou contre l’installation de ce parc éolien.
Le reportage de Diego Garcia et Noé Salem (France 2)
Pierre Billard, maire (DVD) de Saint-Pierre-le-Moûtier (Nièvre)
Cédric Mignon, propriétaire du château de Meauce (Nièvre)
https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/apremont-allier-plus-beaux-villages-france-menace-projet-eolien-1634874.html

07/03/19
Cher : Apremont-sur-Allier : les éoliennes de la discorde
C'est l'un des 158 plus beaux villages de France, mais ses habitants craignent de le voir défigurer par des éoliennes. "C'est un village de 71 habitants avec 150 000 touristes par an. Et nous aurons éventuellement des éoliennes sur l'Allier, en pleine ligne de mire", explique Nathalie de Bartillat, la maire du village. Depuis les remparts du château ou le parc floral, les quatre mats seraient beaucoup trop visibles pour les habitants du village. Un projet à 23 millions d'euros Le dossier est actuellement à l’étude en préfecture. Le projet comprendrait quatre éoliennes de 185 mètres de hauteur, il est mené par la société Nordex qui va investir 23 millions d'euros dans ce projet éolien. Le site où seraient installées les éoliennes n'a pas été choisi au hasard, c'est l'une des zones les plus exposées au vent. En réponse aux opposants, une représentante de la société se veut rassurante et minimise l'impact visuel des quatre mats. "Ce projet a fait l'objet d’études d'impact rigoureuses pendant un an", explique Dorothée Lefevre, ingénieure chez Nordex.
https://fr.news.yahoo.com/apremont-sur-allier-les-%C3%A9oliennes-144251311.html


07/03/19 : Cher : Apremont-sur-Allier, vent debout contre les éoliennes
L'un des plus beaux villages de France bataille contre un projet de parc éolien. La préfète a deux mois pour se prononcer.
Son regard bleu se pose sur les lignes douces de l'Allier. Nathalie de Bartillat, maire d'Apremont-sur-Allier (Cher) depuis cinq ans, ne se lasse pas d'admirer cet affluent de la Loire sous le soleil hivernal. Il fait corps avec son petit village de 77 âmes, posé sur le rivage et surplombé par un élégant château, dont l'histoire remonte au XVe siècle. Toits de tuiles brumaire, murs en pierres de calcaire doré, roses trémières et buissons taillés au cordeau... La quarantaine de maisonnettes semble suspendue hors du temps. Ici comme aux alentours, nul poteau électrique, ni lignes à haute tension.
Mais tel un nuage, une pensée interrompt la rêverie de l'édile. D'un geste, elle pointe la ligne d'horizon : "Vous voyez, c'est là-bas. A une dizaine de kilomètres, la société Nordex veut implanter trois ou quatre éoliennes de 180 mètres. Pour notre beau paysage, ce serait une catastrophe !" Sélectionné parmi les 158 plus beaux villages de France, Apremont-sur-Allier risquerait même de perdre son précieux label s'il venait à être "défiguré" par ces hélices XXL.
https://www.lexpress.fr/actualite/apremont-sur-allier-vent-debout-contre-les-eoliennes_2063567.html

06/03/19 : Indre : à Liniez, l’enquête publique sur le futur parc éolien démarre
Etes-vous pour ou contre des éoliennes à Liniez dans l'Indre, au sud de Vatan ? C’est à vous de vous exprimer. Une enquête publique ouvre ce jeudi 7 mars et pour un mois, jusqu’au 6 avril. Un nouveau parc avec cinq éoliennes pourrait voir le jour.
Il y a finalement peu d’opposition concernant ce parc éolien. Et pour cause, le promoteur EDPR a tout fait pour déminer. La première réunion publique remonte à il y a quatre ans. Ce sera le second parc éolien, installé à Liniez le long de l'autoroute A20, à droite, direction Vatan.
Une partie de la population a même financé le projet. Une grande collecte participative était organisée l'an dernier, cela se fait de plus en plus. 80 000 euros prêtés, avec un taux d'intérêt de 7% sur trois ans pour les habitants.
15 communes concernées par l’enquête publique
Le maire de Liniez, François Madrolles, rappelle que c'est avant tout un projet écologique. Le futur parc éolien produira en électricité l'équivalent de ce que consomme une ville de 10 000 habitants chaque année.
Si vous êtes opposés ou en faveur de ce parc éolien, vous avez un mois pour vous rendre dans la mairie de Liniez et donner votre avis.
Des cahiers de doléances sont ouverts aussi dans les mairies des 14 communes alentours comme Saint-Florentin, Brion, Lizeray et Paudy. Ces villages sont également concernés par l'installation de ces cinq mats de 145 mètres de haut, pour les plus grands.
La consultation se termine dans un mois. Le rapport des commissaires enquêteurs est attendu à la fin du printemps. En fonction des conclusions, le préfet de l'Indre autorisera ou non le parc éolien.
Il est aussi possible de s'exprimer par mail, avec cette adresse : pref-be-ep-eolien-liniez@indre.gouv.fr
Trois membres de la commission d'enquête seront présents à la mairie de Lignié :
Jeudi 7 mars 2019 de 09h00 à 12h00
Vendredi 15 mars 2019 de 14h00 à 17h00
Mardi 19 mars 2019 de 09h00 à 12h00
Jeudi 28 mars 2019 de 14h00 à 17h00
Samedi 6 avril 2019 de 9h00 à 12h00
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/indre-a-liniez-l-enquete-publique-sur-le-futur-parc-eolien-demarre-1551890239

05/03/19 : Indre-et-Loire : Saint-Épain : Une municipalité “ mitigée ”
Durant les trois heures de débat, elle s’est plutôt montrée discrète sur le sujet épineux. Mais comment se positionne la municipalité de Saint-Épain sur ce projet de parc éolien ?
Si tous rejoignent la troisième adjointe, Bénédicte Ricard, qui déplore la forme (lire précédemment), le fond, lui, fait l’objet de divergences parmi les représentants municipaux.
Le maire Serge Lecomte “ freine des deux pieds ”

Mercredi, les échos remontant de ces derniers étaient principalement à charge. « Pourquoi n’investissons-nous pas dans l’hydraulien ?, interroge le deuxième adjoint, Marc Fouquier. C’est plus régulier et moins coûteux. »
« On est conscient qu’on a besoin d’énergies nouvelles, qu’être pour les éoliennes mais chez le voisin et pas chez nous, ce n’est pas possible, mais on ne veut pas que ça se fasse n’importe où », poursuit Florence Boullier, bras droit du maire Serge Lecomte.
De son côté, celui-ci se montre également plutôt réticent au projet. S’il dit « freiner des deux pieds » en réaction à la manière d’Énergie Team de procéder, il se dit « très partagé, parce que je suis conscient qu’il faut des énergies renouvelables. Mais le bois de Montgoger est classé monument historique depuis 1976. C’est dommage qu’il y ait des éoliennes à proximité qui viennent parasiter le paysage… »

https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/saint-epain/une-municipalite-mitigee

05/03/19 : Indre-et-Loire : 
A Saint-Épain, levée de boucliers contre le projet de parc éolien
Certains riverains opposés au projet éolien n’ont pas hésité à exprimer leur colère avant même la fin de la présentation.
Mercredi, l’entreprise Énergie Team venait présenter le projet de parc éolien qu’elle souhaite mettre sur pied derrière le bois de Montgoger. Un dossier contesté, sur la forme et sur le fond.
Drôle d’atmosphère, mercredi, à la salle des fêtes de Saint-Épain ! Deux membres de l’entreprise Énergie Team étaient venus présenter leur projet de parc éolien : trois à cinq éoliennes à quatre kilomètres à l’est du bourg, derrière le bois de Montgoger.
Face à une centaine de personnes, dont la plupart était sceptiques, la présentation de ce projet a vite tourné au vinaigre. « Vous nous prenez pour des dindons, mais la farce n’est pas bonne ! », s’écrient certains, qui déplorent le coût d’un projet qui n’est pas avéré efficace (*).
Beaucoup craignent également que ces éoliennes ne viennent « parasiter » le paysage. « On entend déjà le bruit de l’autoroute quand il y a du vent », s’insurgent certains qui trouvent la distance minimale de 500 m entre les éoliennes et les habitations trop faible. « Dans ce cas-là, il faut abolir l’autoroute ?, rétorque une personne dans l’assistance. Il ne faut pas être aveuglé par le seul inconvénient vis-à-vis de soi-même. »
“ On a été mis au pied du mur ”
D’autres, comme Florence Desaché, membre du conseil d’administration de l’office de tourisme Azay-Chinon, ont exprimé leur inquiétude quant à l’impact du projet sur le patrimoine historique et le tourisme : « Il ne faut pas que ça les tue. Cette merveilleuse vallée typiquement tourangelle et d’une ruralité très préservée mais très fragile commence seulement à tirer profit de l’expansion touristique du département. On est un département de fleuves, on pourrait travailler sur l’hydraulique… »
De leur côté, les représentants d’Énergie Team se défendent : « La zone a été jugée favorable par la Dreal (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement). A ce stade, on ne sait pas où seront les éoliennes mais on a pris en compte les différentes contraintes. On a un bon potentiel éolien dans cette zone, trois appareils pourraient suffire. »
Sur la forme, l’adjointe au maire, Bénédicte Ricard, s’est, elle, « étonnée que [vous] ne soyez pas venus [nous] voir dès le début du dossier, il y a trois ans. On a été mis au pied du mur concernant ce projet qui s’est apparemment développé en catimini (voir encart ci-contre) ».
Présenté en conseil municipal en juin 2018 et pour la première fois à la commune mercredi, les porteurs du projet pourraient, en effet, le proposer à la préfecture, qui a le pouvoir de le valider ou non, dans le courant du printemps pour mise en place de l’enquête publique au premier semestre 2020.
Face à « ce démarchage commercial qui se fait dans le dos des habitants », certaines associations veulent demander un moratoire à la préfète. « On n’est pas forcément opposé à la transition énergétique mais à la méthode qui est actuellement choisie. On veut pouvoir s’opposer et évaluer les différentes offres commerciales proposées. »
Dans « l’urgence de la situation », associations environnementales et habitants de la commune ont, de leur côté, décidé de se réunir à nouveau, demain soir, à la salle des fêtes de Saint-Épain. La création d’un comité de défense contre les éoliennes devrait être annoncée.
(*) Énergie Team parle de 50.000 € par éolienne et de 19 à 31 millions de kWh produits par an, soit l’équivalent de la consommation annuelle en électricité de 9.000 à 16.000 personnes.
zoom sur…
Où en sont les autres projets du Chinonais ?
> A Brizay, toujours en phase d’études. C’est l’un des premiers chantiers à avoir germé en Indre-et-Loire. Voté en 2016 par le conseil municipal, le projet de parc éolien (six éoliennes à l’orée du bois de la Gabillière) est toujours en phase d’études, d’après Jean-Louis Schosser, maire de la commune : « Un mât d’une hauteur de 100 m a été posé il y a six mois et restera jusqu’en novembre. »
Une fois ces études effectuées, le projet passera en phase de construction, parallèlement à l’enquête publique qui devrait donc être mise en place en fin d’année.
> Nueil-sous-Faye : le conseil municipal a renoncé. Depuis deux ou trois ans, ce projet pondu dans la Vienne mais qui pousserait à quelques kilomètres du Richelais inquiète Hervé Novelli, maire de Richelieu, qui a porté l’affaire en justice. D’après celui-ci, le conseil municipal de Nueil-sous-Faye aurait officiellement renoncé au projet, son homologue Christian Ritoux ne se représentant pas aux élections municipales.
repères
> Fin 2015 : premier contact entre Énergie Team et le maire de Saint-Épain.
> 2016 : rencontre des propriétaires et des exploitants et validation du site. Lancement des études naturalistes.
> Novembre 2017 : visite de parc éolien avec des élus de la CCTVV.
> Janvier 2018 : lancement des études acoustiques.
> Juin 2018 : présentation du projet au conseil municipal.
> Février 2019 : réunion publique.
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/saint-epain/a-saint-epain-levee-de-boucliers-contre-le-projet-de-parc-eolien?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=2&pageId=57da5ce9459a4552008b4796

28/02/19 : Indre-et-Loire : Petit-Pressigny : Éoliennes : les travaux pratiques

Le projet de parc éolien du Petit-Pressigny s’affine. Trois scénarios d’implantation se dessinent. Ils ont été dévoilés cette semaine.
Trois implantations possibles pour huit à neuf éoliennes. On pourrait résumer ainsi l’avancée du projet de parc éolien du Petit-Pressigny, qui soulève des inquiétudes fortes dans le Sud Lochois. « Mais rien n’est définitif. On est dans la phase préliminaire de la détermination des implantations », a répété à plusieurs reprises Delphine Poirson ces jours-ci.
La directrice France de Windvision a organisé trois réunions publiques (*), notamment au Petit-Pressigny. La dirigeante du promoteur éolien l’a assuré : l’implantation des éoliennes peut encore bouger – notamment en fonction des retours des habitants, a t-elle assuré – et même leur nombre, jusqu’à dix machines.
Après un an d’études – paysagère, acoustique, écologique… (lire ci-dessous) –, Windvision a délimité quatre zones mieux à même d’accueillir des éoliennes au sud du bourg du Petit-Pressigny : autour des lieux-dits « Les Pignonneries », « Les Betteries », « Les Sables de La Noulière » et une dernière à l’est de la D 50. Dans un premier scénario, il y aurait des éoliennes sur chacun de ces secteurs. Dans le scénario 2, les abords des Pignonneries et le secteur à l’est de la D 50 seraient épargnés. Et dans le troisième scénario – le seul avec neuf éoliennes – il n’y en aurait pas près des «Pignonneries».
Défis techniques
Chacune des trois hypothèses a ses avantages et ses inconvénients. Dans les scénarios 2 et 3, les éoliennes formeraient une ligne assez homogène, ce qui n’est pas le cas dans le premier. Mais, selon les études conduites par Windvision, le scénario 3 posera des défis – techniquement faisables, selon le promoteur – en terme de bruit ou encore vis-à-vis des chauves-souris, voire des oiseaux migrateurs.
La question de la taille des éoliennes (180 m, 200 m) n’est pas non plus tranchée, selon Delphine Poirson. Mais elle ne cache pas que, plus elles sont hautes, mieux c’est pour la production…
On n’en est pas encore au stade de la production. Plusieurs étapes attendent encore le promoteur.« Notre volonté est de pouvoir commencer les travaux mi-2021 pour une mise en service en 2022, confie Delphine Poirson. Mais le planning dépendra de l’instruction du dossier par les services de l’État. »
(*) La dernière réunion publique aura lieu ce jeudi 28 février, de 9h à 12h, à salle des fêtes de Preuilly-sur-Claise.
https://www.lanouvellerepublique.fr/loches/eoliennes-les-travaux-pratiques
25/02/19
Eure-et-Loir : Les éoliennes de Dampierre-Prudemanche pourraient ne pas voir le jour
La société qui porte le projet de parc éolien à Dampierre-sur-Avre et Prudemanche a demandé, vendredi, à la cour administrative d’appel de Nantes, d’annuler les refus de permis de construire et d’autorisations d’exploitation qui lui avaient été opposés par la préfecture en janvier 2016.
La Société d’exploitation du parc éolien de Dampierre-Prudemanche avait d’abord connu « quelques péripéties dues à des problèmes de raccordement » a rappelé à l’audience le rapporteur public. Cette filiale de la société Siemens-Gamesa Renewables Energy (SGRE), qui porte ce projet de parc éolien depuis 2002, s’était heurtée à un refus préfectoral, en 2013, en raison de possibles « interférences » avec la base aérienne d’Évreux et des « atteintes » aux monuments historiques du secteur.
L’entreprise avait donc baissé la hauteur de ses cinq éoliennes, mais en pure perte : les Conseils municipaux de Dampierre-sur-Avre et Prudemanche avaient rendu un nouvel avis défavorable à son projet, tout comme le commissaire-enquêteur.
A lire aussi : Un parc de cinq éoliennes en projet
La préfecture d’Eure-et-Loir avait, elle, estimé que l’étude d’impact « ne permettait pas d’appréhender correctement » l’emprise visuelle du parc éolien sur le hameau de La Loge. Elle redoutait, aussi, toujours une « co-visibilité » avec les églises de Boissy-en-Drouais et Dampierre-sur-Avre, inscrites aux Monuments historiques, mais aussi avec le château d’Escorpain.
Or, « aucune mesure compensatoire » n’avait été prévue pour limiter cette nuisance visuelle. À l’audience, vendredi, le rapporteur public a déclaré : « Si la société avait des doutes sur ce point, elle aurait pu interroger l’administration, qui lui avait déjà opposé des refus par le passé. »
Décision dans un mois

Le magistrat a estimé, de toute façon, que le préfet « n’avait que l’embarras du choix » pour refuser ces autorisations « vu le nombre de monuments historiques alentours ».
Le rapporteur public a souligné, au passage, la qualité « médiocre » des photomontages produits par Siemens-Gamesa pour replacer son projet de parc éolien dans son environnement. « Même s’il n’est pas classé à l’Unesco, ce site particulièrement riche en monuments historiques n’en reste pas moins remarquable », a déclaré le magistrat nantais.
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Il a donc invité les juges à rejeter la requête de la société, qui n’était ni présente ni représentée par un avocat à l’audience.
La cour administrative d’appel de Nantes, qui a mis sa décision en délibéré, rendra son arrêt dans un mois.
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https://www.lechorepublicain.fr/dampierre-sur-avre/environnement/justice/2019/02/25/les-eoliennes-de-dampierre-prudemanche-pourraient-ne-pas-voir-le-jour_13504183.html

24/02/19 : Indre : Vatan : Trois éoliennes géantes tourneront pour 15.500 habitants
Nohant-en-Graçay. Des fondations avec 600 m3 de béton, un assemblage de 133 m de haut, des pales de 56 m… Trois éoliennes « mastodontes » sont actuellement en construction le long de l’A20.
Les usagers de l’A20 entre Vatan et Vierzon ont assisté, au fil de ces dernières semaines, à l’élévation de deux impressionnants mats en béton. Un troisième va suivre dans le courant du mois de mars… Section par section, cet assemblage de vingt-quatre éléments a fini par atteindre une hauteur dépassant les cent treize mètres. Mais ce n’est pas tout : « Un assemblage en acier de vingt mètres de haut va couronner l’ensemble », confie Serge Perrochon, maire de Nohant-en-Graçay (Cher). Premier magistrat qui indique que « trois de ces gigantesques moulins à vent des temps modernes vont bientôt s’élever dans cette plaine ventée », coincée entre Luçay-le-Libre, Saint-Pierre-de-Jards et l’A20. 133 m de haut et des pales de 56 m de long. « Des machines qui posséderont une génératrice développant une puissance de 3,2 mégawatts » (puissance instantanée). Pour permettre à l’ensemble de ces structures de résister aux vents, « les fondations de ces éoliennes comprennent 80 T de ferraille, confie Clément Moniot, chargé de construction chez Énercon (1), et 600 m3 de béton. »
Enfin, des câbles seront tendus à l’intérieur du mât dont la base repose sur un premier élément de 10 m de diamètre.
20.000 € par an pour la commune 30.000 € pour le Département

Des prouesses architecturales qui ne font pas l’unanimité en raison, notamment, de leurs dimensions. « Notre conseil municipal s’est prononcé avec une large majorité en faveur de ce parc éolien, poursuit Serge Perrochon, mais nous demeurons vigilants, afin qu’il n’y ait pas de surenchère dans les réalisations à venir. »Deux projets ont d’ailleurs été refusés dans cette zone réputée ventée. Et puis, la société constructrice, Énercon, s’engage à limiter, autant que faire se peut, les nuisances. Notamment en mettant en place une haie entre le village et les éoliennes et en versant des indemnités pour l’entretien des chemins avoisinants. Mais ce n’est pas tout : la fiscalité liée à ces trois nouvelles éoliennes rapportera 20.000 € par an à la commune, 30.000 € au Département et 50.000 € à la communauté de communes. « A terme, ponctue Clément Moniot, ces trois machines produiront l’équivalent de la consommation électrique annuelle de plus de 15.500 habitants, hors chauffage électrique. » Premiers tours de pales à l’horizon du mois de septembre.
(1). Entreprise de Basse-Saxe employant 33.000 salariés.

https://www.lanouvellerepublique.fr/indre/commune/vatan/trois-eoliennes-geantes-tourneront-pour-15-500-habitants

21/02/19 : Loiret : Toujours pas de permis de construire pour les éoliennes de Cravant

Cour administrative d’appel
La cour administrative d’appel de Nantes a cette fois-ci donné tort à la société Cravant Energies, qui lui avait demandé d’annuler les derniers refus de permis de construire que lui avait opposés en mars 2016 le préfet du Loiret pour son projet de parc éolien à Cravant (Loiret), à vingt kilomètres de Mer.
Ces six éoliennes – comparées à « une hydre qui peut resurgir à tout moment » par l’association d’opposants Tempête en Beauce – n’en étaient pas à leur premier recours devant les juges nantais : la même cour administrative d’appel de Nantes avait, en effet, donné raison en 2012 aux porteurs du projet, en annulant un premier refus préfectoral.
Cravant Energies avait donc fait une nouvelle demande, et s’était heurtée à un second veto des services de l’État. Le tribunal administratif d’Orléans avait annulé cette décision en décembre 2015, et son jugement était devenu définitif : il n’y avait cette fois-ci pas eu d’appel. Las : pour sa troisième demande, la société s’était heurtée à un troisième refus…
Elles pourraient perturber les radars militaires
Le tribunal administratif d’Orléans avait alors cette fois-ci débouté la société en janvier 2018. Mais elle était revenue à la charge une nouvelle fois devant la cour administrative d’appel de Nantes, demandant aux juges d’ordonner aux services de l’État de réexaminer sa demande sous deux mois, avec une pénalité de 2.000 € par jour de retard.
Mais « si la société soutient […] que son projet […] ne porte pas atteinte à la sécurité publique […], les aérogénérateurs qu’elle prévoit d’implanter seront situés à respectivement 27 km et 29 km de distance des radars de défense d’Orléans-Bricy et de Châteaudun », rappelle cette fois-ci la cour administrative d’appel. Les éoliennes sont donc « susceptibles […] d’affecter […] la qualité de la détection aérienne sur l’ensemble de la zone. »
« La circonstance selon laquelle le parc éolien dit de Bois-d’Anchat, situé à une distance quasiment identique des mêmes radars, aurait été autorisé en 2007 sans que le ministère de la Défense ne s’y oppose ne peut également suffire à établir le caractère erroné de l’avis défavorable du ministre de la Défense intervenu en 2016 », ajoutent les juges nantais.
« Les perturbations susceptibles d’être provoquées dans le fonctionnement de ces radars, qui font partie du système de défense nationale, sont par ailleurs au nombre des contraintes devant être prises en compte par les pouvoirs publics afin de ne pas porter atteinte à la sécurité publique », conclut la cour.
Cravant Énergie a jusqu’au 5 avril pour former un recours devant le Conseil d’État, la plus haute juridiction administrative française.
https://www.lanouvellerepublique.fr/loir-et-cher/toujours-pas-de-permis-de-construire-pour-les-eoliennes-de-cravant

12/02/19 : Indre : Éoliennes dans le Boischaut Sud : Engie fait appel de la décision du tribunal administratif
Le combat pour les éoliennes dans le Boischaut Sud, entre les communes de Saint-Août et Ambrault n'est finalement pas terminé. Engie, à l'initiative du projet, annonce ce lundi soir à France Bleu Berry qu'elle fait appel de la décision du tribunal administratif de Limoges.
Le parc éolien du Boischaut Sud verra-t-il finalement le jour ? On sait en tout cas que le combat pour son implantation va se poursuivre un peu plus longtemps. Le géant énergétique Engie, à l'initiative du projet, a annoncé ce lundi à France Bleu Berry son intention de faire appel de la décision du tribunal administratif de Limoges.
Un bras de fer depuis trois ans
Vendredi dernier, le TA de Limoges avait refusé l'implantation de ces sept éoliennes entre les communes d'Ambrault et Saint-Août, au motif que ce parc éolien pourrait nuire au trafic militaire aérien dans ce secteur.
Il y a trois ans déjà, le préfet de la région Centre-Val de Loire avait refusé cette implantation. À l'époque, c'était les potentielles nuisances sonores qui avaient justifié cette décision.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/eoliennes-dans-le-boischaut-sud-engie-fait-appel-de-la-decision-du-tribunal-administratif-1549911548

09/02/19Indre : la justice dit non à un parc de sept éoliennes dans le Boischaut Sud
Il n'y aura pas d'éolienne dans le Boischaut sud. Engie voulait en implanter sept entre Ambrault et Saint-Août mais le tribunal administratif de Limoges s'y est opposé ce vendredi 8 février. Le préfet de la région Centre-Val de Loire avait lui aussi déjà dit non à ce projet en 2016.
Le tribunal administratif de Limoges a refusé le projet de parc éolien, entre les communes d'Ambrault et de Saint-Août. Selon le tribunal, les sept éoliennes pourraient gêner la circulation aérienne militaire. C'est donc un nouveau refus pour l'entreprise Engie qui porte le projet. Le préfet de la région Centre-Val de Loire avait déjà dit non à ces éoliennes il y a 3 ans à cause des nuisances sonores.
Pour le préfet, un parc de sept éoliennes aurait fait trop de bruit. Il faut imaginer que chaque éolienne fait jusqu'à 180 mètres de haut quand la pale est à la verticale. Quand ces pales tournent grâce à la force du vent, elles frottent l'air et cela fait donc du bruit. Alors quand la société Ambrault - Saint Août Energie a déposé ce projet de parc éolien, elle a évidemment réalisé une étude pour mesurer le bruit.
Seulement quatre points de mesure
Cette étude a été jugée insuffisante selon le préfet. Tout d'abord parce que le bruit a été mesuré seulement à quatre endroits différents, et les habitations les plus proches de ces éoliennes n'en faisaient même pas partie. Pour le reste de la zone, la société n'a pas fait de mesure sur le terrain, elle a fait des hypothèses. Pour le préfet, cette étude a donc sous-estimé l'impact sonore des éoliennes et c'est qui l'avait notamment conduit à refuser le projet.
Ce samedi 9 février, Engie n'a pas encore indiqué si elle allait faire appel de cette décision. Le géant de l'énergie n'a pas non plus de réaction à donner pour l'instant. Les maires d'Ambrault et Saint Août, de leur côté, ne souhaitent pas commenter cette décision judiciaire.
 

08/02/19 : Eure-et-Loir : VIEUVICQ - L'ADERT contre le projet d'implantation d'éoliennes
L'ADERT, l'Association de Défense de l'environnement des Riverains de la Thyronne a été créée il y a trois semaines. Elle s'oppose au projet d'implantation d'éoliennes sur les trois communes de Mereglise, Vieuvicq et Montigny-le-Chartif. Eric Houdas est le président de l'ADERT. Et c'était notre invité du jour.
Reportage en ligne
Eric Houdas, le président de l'ADERT

07/02/19Eure-et-Loir : Boisville-la-Saint-Père et Prunay-le-Gillon
Extrait : 
Les juges de la cour administrative d’appel de Nantes refusent d’annuler des arrêtés concernant les projets d'installations d'éoliennes à Boisville-la-Saint-Père et Prunay-le-Gillon.
https://www.lechorepublicain.fr/chartres/france/2019/02/07/les-bebes-nes-hors-mariage-en-eure-et-loir-les-elections-europeennes-vues-par-les-detenus-on-en-parle-ce-jeudi_13129162.html#refresh

07/02/19 : Eure-et-Loire : 
Nouveau camouflet judiciaire pour un projet de vingt éoliennes "en covisibilité" avec la cathédrale de Chartres
Le groupe Nordex, qui veut installer des éoliennes à Boisville-la-Saint-Père et Prunay-le-Gillon, réclamait l’annulation de deux arrêtés préfectoraux lui refusant des permis de construire et des autorisations d’exploitation. Les juges ont dit non.
La cour administrative d’appel de Nantes a débouté le groupe Nordex, qui voulait faire annuler les deux arrêtés préfectoraux qui lui ont refusé, en 2016, des permis de construire et des autorisations d’exploitation pour vingt éoliennes, à Boisville-la-Saint-Père et Prunay-le-Gillon.
Le constructeur allemand d’éoliennes a déjà été désavoué une première fois par le tribunal administratif d’Orléans, en novembre 2017.
La préfecture a justifié ces refus, à l’époque, par l’implantation du parc dans un secteur de Vol tactique (VOLTAC) à basse altitude des hélicoptères de combat de l’armée française, et par la proximité de la cathédrale de Chartres.
Dans son arrêt, la cour administrative d’appel de Nantes estime : « Il n’est pas établi, par la seule production de deux attestations des maires […] de Prunay-le-Gillon et Boisville-la-Saint-Père, indiquant qu’ils n’ont jamais assisté, dans les dix dernières années, à un entraînement à très basse altitude […], que l’activité des hélicoptères […] serait inexistante. »
Elle ajoute : « La circonstance que les éoliennes, qui font l’objet d’un balisage, soient mentionnées sur les cartographies aéronautiques, ne saurait suffire à prévenir les risques de collision. Si l’emprise au sol du projet représente seulement 0,1 % du secteur VOLTAC, […], le projet occupe un espace alors dégagé entre deux parcs éoliens autorisés. »
Sa silhouette, observable à plus de 25 km aux alentours, constitue un signal particulièrement marquant dans le paysage
Les éoliennes de Boisville-la-Saint-Père et Prunay-le-Gillon « obligeraient les hélicoptères à parcourir de grandes distances de contournement, rendant une grande partie du secteur impraticable ».
Cela serait « de nature à dégrader la capacité des forces armées à réaliser les exercices », met en garde la cour administrative d’appel de Nantes.
Les juges considèrent également que la proximité de la cathédrale de Chartres est un motif valable pour justifier un tel refus : « La cathédrale […], classée au patrimoine mondial de l’Unesco, occupe une position remarquable dans la plaine de la Beauce. Sa silhouette, observable à plus de 25 km aux alentours, constitue un signal particulièrement marquant dans le paysage. »
Or, les éoliennes en projet « seront en situation de covisibilité avec celle-ci », constate la juridiction d’appel. La plus proche sera située « à 16 km » de l’édifice : « La société […] ne saurait utilement soutenir, à cet égard, qu’un autre parc éolien déjà autorisé va s’intercaler entre la cathédrale et le projet, ce dernier pouvant constituer une atteinte supplémentaire. »

https://www.lechorepublicain.fr/prunay-le-gillon/justice/2019/02/07/nouveau-camouflet-judiciaire-pour-un-projet-de-vingt-eoliennes-en-covisibilite-avec-la-cathedrale-de-chartres_13129155.html?fbclid=IwAR1Zdc4BOk6sNEp3qOd0k1ne-LEa0D2iY4RsqRFps62kTU6KU_bf_mgWUxg#refresh

03/02/19 : Indre-et-Loire : Betz-le-Château : Éoliennes : les dés sont-ils pipés d’avance ?
Loches Sud Touraine planche sur son plan climat. Les éoliennes font toujours débat, même si elles sont sans doute inévitables.
Un débat public sur les « Nouvelles Énergies » ? Impossible à manquer pour les pros et les anti-éoliens.
Vendredi soir, dans la salle des fêtes de Betz-le-Château, les deux camps étaient à deux doigts de s’échanger des noms d’oiseau avant même le début officiel de la table ronde.
Par la suite, les esprits se sont calmés au moment d’entrer dans le vif du sujet. Il s’agissait de plancher sur l’un des volets majeurs du plan climat, un programme d’actions local contre le changement climatique que la communauté de communes est en train de bâtir.
“ On risque fort d’en avoir… ”
La soirée a réuni 70 personnes. Les simples citoyens n’étaient pas seuls à échanger leurs points de vue. A chaque table ou presque, on trouvait aussi au moins un élu de Loches Sud Touraine (CCLST).
« Normal, justifie François Camé, du cabinet Etik-Presse qui épaule la CCLST dans ce processus, c’est de la co-construction. »
Concernant les éoliennes, difficile de rapprocher les points de vue. Il y a ceux qui souhaitent « développer l’énergie éolienne domestique et industrielle sur le territoire » en donnant le pilotage de ce développement à la communauté de communes. Et ceux qui veulent « abandonner l’éolien » et mettent en avant les risques de « pollution visuelle, spéculation… » (*)
Débat entre maires
On sait que le vice-président de Loches Sud Touraine chargé du plan climat, Éric Moreau, est favorable aux éoliennes. Tandis que son président Gérard Hénault n’a jamais caché qu’il était contre ou, plutôt, comme il l’a précisé vendredi à la NR, qu’il a « acquis la conviction que ce n’était pas une bonne idée d’en mettre ici ».
Avec un président de la communauté de communes qui ne veut pas d’éoliennes sur son territoire, est-il bien utile de faire débattre la population ? Les dés ne sont-ils pas pipés d’avance ?
« Si, les dés sont pipés, répond Gérard Hénault, interrogé par la NR. Mais pas comme on peut le croire. Le gouvernement a choisi une option pro-éoliennes. Dans ce cadre, qu’à l’issue du débat on dise oui ou non, on risque fort d’en avoir » dans le Lochois.
Ce qui avait d’ailleurs poussé Éric Moreau à défendre à plusieurs reprises l’idée qu’il valait mieux que Loches Sud Touraine accepte les éoliennes afin de mieux maîtriser leur installation (voir NR des 13 et 16 octobre).
Cette divergence n’a jamais été tranchée par les élus dans un cadre officiel. « Le débat va avoir lieu en conseil communautaire ou lors d’une conférence des maires », assure Gérard Hénault. Il confesse avoir « freiné » sur l’organisation de ce débat, par crainte de ne pas trouver « des intervenants d’une qualité »incontestable. Mais il le promet : les élus de Loches Sud Touraine débattront des éoliennes « dans les trois ou quatre mois qui viennent ».
(*) Pour ce paragraphe, les citations reprennent une partie des textes soumis à la discussion vendredi soir, textes qui émanaient de consultations.
Et après ? “ Le filtre de la cruelle réalité ” va décider
Parmi les « énergies nouvelles » mises en débat vendredi soir, il y avait aussi la méthanisation, le solaire, la géothermie, la filière bois énergie et l’hydroélectricité. Autant d’options valables, pour le président de Loches Sud Touraine, Gérard Hénault. ...................

https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/betz-le-chateau/eoliennes-les-des-sont-ils-pipes-d-avance

30/01/19Des éoliennes citoyennes comme source de financement dans l’Indre
Extrait : 
Autour de la petite commune de Saint-Georges-sur-Arnon, collectivités locales, citoyens et acteurs privés se sont rassemblés pour devenir propriétaires de quelques éoliennes. Les bénéfices ont permis plusieurs actions en faveur de la transition énergétique, et d’autres projets sont à l’étude.
« Dès le départ, en 2005, bien que le projet ne soit pas porté par la commune mais par un développeur privé, nous n’avons fait aucune cachotterie, nous avons associé les citoyens à travers des réunions d’information et des visites...

https://www.environnement-magazine.fr/energie/article/2019/01/30/122670/dossier-des-eoliennes-citoyennes-comme-source-financement-dans-indre

28/01/19 : Indre-et-Loire : Le Petit-Pressigny :
Extrait : 
Concernant le projet éolien, il rappelait qu’il s’agissait d’un projet soutenu par l’État et que le conseil municipal n’était pas appelé à se prononcer.

https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/le-petit-pressigny/des-voeux-en-forme-de-bilan-du-mandat

26/01/19 : Indre-et-Loire : Loches : Le président Hénault en appelle à la solidarité
Extrait : 
Débat sur les éoliennes
Le champ des compétences va être élargi en 2019, avec celles de « l’eau et l’assainissement, des gendarmeries, du CIAS, de l’enfance et la jeunesse », a indiqué le président Hénault. Il a regretté que la population s’associe peu aux réunions publiques sur le projet de territoire, même si celles sur le Plan climat (PCAET) connaissent « un vrai succès ».
La communication sera « incontournable », a-t-il assuré. « Je promets la tenue d’un débat sur les éoliennes. Nous donnerons un avis éclairé. Il faudra que la solidarité à ce moment venu ne soit pas un vain mot. Sans solidarité, nous ne saurons réussir », a-t-il annoncé à propos de ce sujet clivant dans les campagnes. 

https://www.lanouvellerepublique.fr/loches/le-president-henault-en-appelle-a-la-solidarite

25/01/19 : Indre : Montlevicq : cérémonie des voeux
Extrait :
Le maire a indiqué également que le projet des éoliennes était cette fois complètement abandonné. 
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre/commune/montlevicq/routes-et-eclairage-refaits

24/01/19 : Loir-et-Cher : Sainte-Anne refuse les éoliennes de Villerable
https://www.lanouvellerepublique.fr/loir-et-cher/commune/sainte-anne/sainte-anne-refuse-les-eoliennes-de-villerable

24/01/19 : Loir-et-Cher : Sainte-Anne : Un projet contesté et une pétition
https://www.lanouvellerepublique.fr/loir-et-cher/commune/sainte-anne/un-projet-conteste-et-une-petition?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=6&pageId=57da5cf9459a4552008b4b3b

22/01/19 : Loir-et-Cher : Villerable : Vœux électriques à l’ombre des éoliennes
Extrait :
Ambiance très décontractée vendredi soir à l’intérieur du cabaret de Madame Sans Gêne où, comme tous les ans, se déroulait la cérémonie des vœux du conseil municipal alors qu’à l’extérieur, des gendarmes veillaient à la tranquillité des lieux. Comme annoncé lors des vœux de Sainte-Anne, un groupe d’habitants est venu à proximité pour protester contre le projet d’éoliennes implantées à la limite de la commune de Sainte-Anne mais sur le territoire de Villerable., côté RN 10.
Un projet que le maire Michel Biguier a abordé rapidement dans ses vœux, rappelant que « le conseil en séance le 27 mars dernier avait décidé de définir une zone ou des éoliennes, 4 à 5 maximum, peuvent éventuellement être installées ».
https://www.lanouvellerepublique.fr/loir-et-cher/commune/villerable/voeux-electriques-a-l-ombre-des-eoliennes


22/01/19 : Indre : Argenton-sur-Creuse :
Extrait :
Projet éolien : En fin de séance, le maire a lu un courrier de Ludovic Livernette demandant au conseil de se positionner sur le projet éolien de Vigoux. Il rappelait : « Il y a deux ans, nous avons approuvé une éventuelle utilisation de nos chemins, mais une convention n’a pas été signée. Depuis, le dossier a avancé dans sa phase d’élaboration. Il n’y aurait qu’une seule éolienne implantée en limite de notre territoire, mais l’impact visuel du parc irait bien au-delà. L’ensemble des élus s’est exprimé en réunion de communauté de communes. Trente d’entre eux ont voté contre, il y a eu deux abstentions et cinq voix pour. Au niveau d’Argenton, sept de nos représentants ont donné un avis défavorable et un a approuvé le projet. Nous ne voterons pas aujourd’hui, mais chacun peut s’exprimer sur le projet. »
Jean-Marie Aubin et Maurice Bonnet, partisans du développement durable mais opposés au dossier sous sa forme, et Jérémie Godet, qui a défendu l’opération en mettant en avant la transition énergétique, ont donné leur point de vue. Mais dans le cas présent, les élus locaux auront peu de poids sur une décision finale prise, une fois de plus, en haut lieu.

https://www.lanouvellerepublique.fr/indre/commune/argenton-sur-creuse/le-velo-a-la-conquete-du-centre-ville

22/01/19 : Indre-et-Loire : Brizay : Des grands projets pour la commune
Extrait :
Concernant le parc éolien, des études sont toujours en cours, et se poursuivront jusqu’en octobre-novembre.
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/brizay/des-grands-projets-pour-la-commune-2


19/01/19 : Loiret : La première “ferme à vent” en France du tchèque CEZ verra le jour dans le Loiret en 2019
https://france3-regions.francetvinfo.fr/centre-val-de-loire/loiret/premiere-ferme-vent-france-du-tcheque-cez-verra-jour-loiret-2019-1609665.html

19/01/19 : Indre-et-Loire : Vou : cérémonie des voeux
Extrait :
Le combat, mené contre la société Wolkwind et les champs d’éoliennes, continue. Associée avec La Chapelle-Blanche Saint-Martin, Vou a fait appel à un avocat, pour se défendre devant le tribunal administratif d’Orléans.
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/vou/de-nouvelles-orientations-pour-vou

18/01/19 : Indre-et-Loire : Auzouer-en-Touraine : cérémonie des voeux
Extrait :
Quant au projet éolien, il reste toujours d’actualité. https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/auzouer-en-touraine/voeux-la-mairie-sera-rehabilitee

18/01/19 : Loir-et-Cher : Maray : Projet éolien en vue pour 2020
Extrait :
Tourné vers 2020, Gérard Thué a annoncé la réalisation probable du projet éolien en cours d’étude.
https://www.lanouvellerepublique.fr/loir-et-cher/commune/maray/projet-eolien-en-vue-pour-2020

17/01/19 : Loir-et-Cher : Sainte-Anne : Mobilisation contre les éoliennes
https://www.lanouvellerepublique.fr/loir-et-cher/commune/sainte-anne/mobilisation-contre-les-eoliennes

17/01/19 : Indre-et-Loire : Loches : Plan climat : “ statu quo ” sur les éoliennes
https://www.lanouvellerepublique.fr/loches/plan-climat-statu-quo-sur-les-eoliennes

16/01/19 : Cher : Faut-il implanter des éoliennes dans le Berry ? 
Ecouter l'émission en ligne 
https://rcf.fr/actualite/trois-berrichonnes-en-route-pour-les-jmj

16/01/19 : Indre : Mosnay : cérémonie des voeux
Extrait :
Un projet éolien est à l’étude ; le maire a précisé qu’elle est « ouverte aux entretiens sauf avec celles et ceux qui souhaiteraient en découdre ».https://www.lanouvellerepublique.fr/indre/commune/mosnay/voeux-et-recompenses-10 

16/01/19 : Indre : Paudy : La production électrique génère des revenus
Extrait :
« En 2019, le poste source installé dans la commune, sera mis en production d’électricité et générera des rentrées financières importantes, qui s’ajouteront à celles des deux éoliennes en activité et aux cinq autres à venir, annonce Thierry Ledet. De ce fait, nous n’augmenterons pas les impôts en 2019. »
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre/commune/paudy/la-production-electrique-genere-des-revenus

16/01/19 : Indre-et-Loire : Bridoré : Les éoliennes toujours dans le vent
Extrait :
Eoliennes et autres projets
« Le projet éolien du parc des terres de Pèle-Joue, en accord avec la directive de la COP 21, permettra la production d’énergie propre et renouvelable. La possibilité de cinq à sept parcs éoliens, voire plus, dans le sud Touraine, générera plus d’un million d’euros de retombées fiscales. Peut-on se passer se passer d’une pareille manne financière, à la seule raison d’un impact visuel négatif ? Relisez ce qui était écrit à l’époque sur la tour Eiffel… Refuser au seul nom de l’archaïsme de la pensée anti-éolienne, oublieuses de la réalité d’un milieu rural particulièrement défavorisé, est coupable et les générations futures pourront, si ces projets échouaient, le rappeler », a martelé le maire, pendant qu’un film réalisé par TV Tours, un survol en drone de la commune, était projeté.
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/bridore/les-eoliennes-toujours-dans-le-vent?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=4&pageId=57da5cf8459a4552008b4b17

14/01/19Indre-et-Loire : 
Plan climat : Loches Sud Touraine bouche son cap vert
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre/plan-climat-loches-sud-touraine-bouche-son-cap-vert-2

13/01/19 : Indre-et-Loire : 
Climat : Loches Sud Touraine boucle son cap vert
https://www.lanouvellerepublique.fr/loches/plan-climat-loches-sud-touraine-bouche-son-cap-vert

11/01/19 : Indre-et-Loire : Braye-sous-Faye : Cérémonie des voeux

Extrait :
Il fait état de l’intérêt d’une société à mener une étude de faisabilité dans le domaine de l’énergie éolienne.
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/braye-sous-faye/journee-intergenerationnelle-pour-les-voeux


11/01/19 : Loir-et-Cher : Epuisay : 
Éoliennes et centrale d’enrobés aux vœux
Extrait :
Michel Deniau a fait le point sur les projets. Concernant les éoliennes, « nous sommes entrés dans la phase du recours des associations anti-éolien. Nous ne maîtrisons plus le planning de l’instruction. Cela peut durer entre 2 et 5 ans, avec une perte annuelle pour la commune d’environ 50.000 € de retombées fiscales » rappelle-t-il.😱😱
https://www.lanouvellerepublique.fr/loir-et-cher/commune/epuisay/eoliennes-et-centrale-d-enrobes-aux-voeux 

11/01/19 : Film et débat sur le nucléaire : "On atteint la fin d'une époque" 😱😱


10/01/19 : Loiret : Quatre éoliennes implantées d'ici l'été 2019 à Aschères-le-Marché


10/01/19 : Eure-et-Loir : Vieuvicq : Réunion publique des projets de la commune
https://intensite.net/2009/agenda/vieuvicq-reunion-publique-des-projets-de-la-commune-288715

08/01/19 : Indre : Saint-Marcel : 
Extrait : 
Environnement. Le conseil a exprimé son opposition au parc éolien d’Argenton-sur-Creuse, Celon et Vigoux, qui « modifierait le paysage au quotidien des habitants et constituerait un fond de scène portant une atteinte visuelle grossière à des sites majeurs d’intérêt culturel et patrimonial ».
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre/commune/saint-marcel/le-conseil-veut-que-l-eau-et-l-assainissement-restent-municipaux

07/01/19 : Indre-et-Loire : Sepmes : Des souhaits pour une énergie dans le vent
Extrait : 
Concernant l’année 2019, la maire a présenté plusieurs projets dont le recensement de la population avec la contribution de deux agents recenseurs : Barbara Langlois et Sylvie Perret. Il y aura, par ailleurs, un partenariat de plus en plus renforcé avec la communauté de communes, la mise en œuvre de la première tranche de travaux pour la restauration de l’église, les travaux de la rue de Descartes, la fibre optique, plusieurs événements culturels et festifs sans oublier le dossier du projet éolien. Sur ce dernier sujet, Régine Rézeau a souhaité développer les tenants et aboutissants afin de clore tous risques de rumeurs infondées et de diffusion d’informations erronées. Ainsi, la maire a précisé en ces termes : « Un parc éolien ne se construit pas en catimini, les promoteurs doivent réaliser des études d’impact et autres avec l’aval de la MRAE (*) et la signature de l’autorisation par le préfet ». Elle ajoute que les éoliennes sont connectées au poste de source d’Enedis le plus proche, ce qui permet d’alimenter les habitants riverains et donc d’assurer une production au plus proche du consommateur. 😱😱Elle souligne également qu’une éolienne bénéficie en fin de vie du « Repowering » qui consiste à les modifier afin de les rendre plus performantes et que ces travaux pouvant être lourds et conséquents sont exclusivement à la charge des exploitants.
Un programme chargé d’initiatives et de résolutions constructives qui vont permettre de contribuer au bien vivre ensemble dans la commune.
* : MRAE : Mission Régionale de l’Autorité Environnementale.