Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

Bretagne (II) (du 04/12/2017 au 25/09/2018 )

Bretagne


Voir les articles précédents sur "Bretagne" (I)
Voir la suite sur "Bretagne" (III)

27/09/18 : Info : Rennes : Rencontres de santé publique en Bretagne
Cette journée régionale est destinée à tous les professionnels impliqués dans la veille sanitaire (incluant les vigilances, les alertes sanitaires et environnementales), la surveillance épidémiologique et la prévention-promotion de la santé en Bretagne.
Pré-programme à inscriptions possible au cours du mois de septembre.

http://www.santepubliquefrance.fr/Agenda/2018/Rencontres-de-sante-publique-en-Bretagne

25/09/18 : Morbihan : Plouharnel : De nouveaux horaires d’ouverture pour la mairie
Extrait :
Les élus de Plouharnel se sont réunis lundi soir en conseil municipal. Ils ont eu à se prononcer sur le projet de ferme pilote d’éoliennes flottantes, mais aussi sur divers sujets scolaires et une modification des horaires d’ouverture de la mairie.
Les élus n’avaient pas à voter mais à émettre un avis sur la demande d’autorisation environnementale relative à la ferme pilote d’éoliennes flottantes au large de Groix. L’enquête publique unique est encore ouvert jusqu’au 28 septembre.
Le maire, Gérard Pierre, est revenu sur l’implantation, d’ici 2020, des quatre éoliennes flottantes de 180 mètres (mat de 80 mètres et pales de 75 mètres) fixées sur un flotteur de béton et d’acier, amarré par des lignes de mouillage. Le projet est porté par Eolfi et CGN-EE avec un tiers de participation publique. L’exploitation du parc expérimental de 24 MW (environ 30 000 foyers) est prévue pour 20 ans. Pour le raccordement au réseau, l’atterrissage de la liaison sous-marine se fera à Kerhillio. La liaison vers le poste électrique de Kerhellegant suivra les voiries existantes.

https://www.letelegramme.fr/morbihan/plouharnel/conseil-de-nouveaux-horaires-d-ouverture-pour-la-mairie-25-09-2018-12089154.php?vptoken=a08942e0f6bb404e6f54030c1e74e1e129212f01

25/09/18 : Morbihan : Belle-Île-en-Mer : Ferme éolienne flottante. Le projet inquiète l’Ubed
Alors que l’enquête publique préalable aux demandes d’autorisation sollicitées par les sociétés Ferme Éolienne Flottante de Groix & Belle-Île (FEFGBI) et Réseau de Transport d’Électricité (RTE) pour démarrer le projet de la ferme pilote d’éoliennes flottantes au large de Lorient, arrive bientôt à terme, l’Union belliloise pour l’environnement et le développement (Ubed) veut faire entendre son point de vue.
« L’enquête publique pour l’implantation de quatre éoliennes au large de Belle-Ile (20 km) et de Groix (13 km) s’achèvera le 28 septembre prochain, expliquent Jean Daumas et Micheline Lockwood-Daumas, respectivement président et secrétaire de l’association. Or, pour l’instant, tous les conseils municipaux n’ont pas encore donné leur avis. Approuver ce plan est très tentant pour les communes, car 50 % de la taxe sur l’éolien en mer leur serait reversés. Mais nous pensons que beaucoup de questions restent floues ».
En 2001 déjà, l’Ubed s’était opposée à l’implantation de six éoliennes, cette fois en pleine terre, dans le centre de Belle-Ile.
Considérant que leur campagne d’information de l’époque avait pesé dans la balance pour décider l’ancien maire de Locmaria, Jean-Yves Banet, et le conseil général, à refuser le projet, l’association entend à nouveau donner de la voix.
« Concernant l’environnement, on est très inquiets, notamment au sujet des anodes, dont le métal va se dissoudre dans la mer ».
« Concernant l’environnement, on est très inquiets, notamment au sujet des anodes, dont le métal va se dissoudre dans la mer. Là-dedans, il y a de l’aluminium, du cuivre, du cadmium, etc. Sans compter le risque accru de marées noires, vu que ça ajoute des obstacles sur la route des tankers ».
Pour ce qui est de l’aspect économique, le couple Daumas s’inquiète de ce que, selon eux, rien n’a été prévu pour le démantèlement des éoliennes en fin de vie, après 20 ans d’usage.
Pour l’heure, seule la commune de Palais a donné son avis, positif, sur le projet. Concernant les trois autres municipalités belliloises, la question figurera à l’ordre du jour des prochains conseils municipaux.
Pratique
Pour toute information concernant le dossier et le déroulement de l’enquête, consulter le site https://www.registre-dematerialise.fr/876 ou s’adresser à sa mairie.
https://www.letelegramme.fr/morbihan/belle-ile-en-mer/ferme-eolienne-flottante-le-projet-inquiete-l-ubed-25-09-2018-12089002.php?vptoken=3267a26070ef9bdf6b52e20cb415650c0a7e114c


25/09/18 Côtes-d'Armor : Lamballe : Éolien. Un financement participatif au 1er octobre
Deux éoliennes, qui sont en cours de d’installation tout près du parc d’activités des Noës à Saint-Aaron, font l’objet d’un financement participatif. L’opération démarre le 1er octobre et se termine le 1er janvier prochain.
Le parc éolien de Saint-Aaron proche de la zone d’activités des Noës et qui existe depuis 2011 va bientôt s’agrandir de deux éoliennes. Le projet ne date pas d’hier et Denis Michelet, adjoint à la ville de Lamballe, a rappelé le partenariat « exemplaire » entre la ville et l’entreprise briochine IEL (Initiatives et énergies locales) qui gère le parc. La concertation, menée sous forme de réunion publique, a ainsi abouti à un projet définitif de deux éoliennes alors que le projet initial prévoyait trois voire quatre éoliennes. Cette bonne relation entre l’entreprise et la collectivité a aussi abouti à un projet de financement participatif. « L’idée, explique Denis Michelet, est de susciter l’adhésion des résidents du territoire de Lamballe Terre et Mer à l’opération en leur proposant de participer au financement d’une unité de production d’énergie électrique vertueuse ». Le projet avait déjà été évoqué lors de la mise en service des premières éoliennes en 2011 mais n’avait jamais abouti. « Aujourd’hui, c’est quelque chose de plus facile à mettre en place avec la loi sur la transition énergétique et le développement des plates-formes participatives sur le net », ajoute Ronan Moalic, le directeur d’IEL.
100 000 euros de financement participatif
Concrètement, la construction des deux éoliennes va coûter 7 millions d’euros, financés en grande partie par une banque, la Banque publique d’investissement, à l’exception de 700 000 de fonds propres de l’entreprise. Sur cette somme, il y aura 100 000 euros de financement participatif.
À partir du 1er octobre et jusqu’au 1er janvier 2019, les habitants de Lamballe Terre et Mer (les autres à partir du 15 novembre) pourront investir entre 100 et 3 000 euros sur la plateforme participative Lendopolis, une filiale de La Poste. Le temps d’épargne est de cinq ans et surtout le taux d’intérêt brut est très avantageux puisqu’il est de 7 % par an (5 % en taux net). « Le risque est proche de zéro », tient à rassurer Ronan Moalic.
Une mise des éoliennes en service en mars 2019
Pour information, IEL vient de démarrer les travaux d’installation de ces deux nouvelles éoliennes. Elles seront plus hautes, 160 m en bout de pales contre 120 m pour celles existantes, mais elles produiront 30 % d’électricité en plus (10,3 millions de Kwh par an soit une consommation annuelle de plus de 2 900 personnes) pour une mise en service en mars 2019. L’éolienne la plus proche des habitations sera à 730 m. 480 mètres linéaires de haies bocagères vont être plantés autour et une dizaine d’hectares de lande sera pérennisée. Et preuve du développement de l’éolien terrestre, IEL a un projet de trois éoliennes à Plestan avec actuellement le démarrage d’une enquête publique, et un autre projet est en cours du côté de Bréhand.

https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/lamballe/eolien-un-financement-participatif-au-1er-octobre-25-09-2018-12089329.php?vptoken=a8e38b
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25/09/18 : Morbihan : Moréac. Des riverains disent leur opposition au projet éolien
Le constructeur éolien allemand Enercon est venu expliquer aux habitants de Moréac (Morbihan), ce mardi 25 septembre 2018, son projet d’implantation de deux éoliennes de 180 m de haut, au nord de la commune. L’association Vent de panique56, opposée au projet, a mobilisé une vingtaine d’adhérents.
« Huit éoliennes dans la commune, ça suffit ! », déclarait lundi, Noël Le Breton, le président de l’association Vent de panique56, opposée au projet du constructeur éolien Enercon.
Ce mardi 25 septembre 2018, l’entreprise Ernercon qui veut construire deux éoliennes de 180 m de haut, à proximité du parc existant, au nord de Moréac, a dépêché des représentants pour expliquer son projet aux habitants.
« Le problème est que les propriétaires terriens qui donnent leur accord n’habitent pas sur place. Les premiers touchés, les riverains, ne sont pas consultés », regrettent les manifestants.
"Il se dit beaucoup de choses erronées"
Parmi eux, des représentants d’autres communes du Morbihan dont Pierre Bihouée, de l’association Vent d’optimisme, qui regroupe des riverains de Crédin, Réguiny et Pleugriffet. Il habite à 700 m du parc éolien de Pleugriffet. « On les entend (les éoliennes) tout le temps. J’ai fait des travaux d’isolation. Mon voisin agriculteur a, lui, engagé des frais au niveau de sa stabulation. »
« Il se dit beaucoup de choses erronées, ont répondu les représentants d’Enercon. C’est une électricité propre qui s’assoit sur une réglementation rigoureuse. Notre projet respecte cette réglementation, Pour l’instant, Enercon ne gagne pas d’argent. Ce site a du potentiel, il répond à toutes les exigences en matière de respect de l’environnement et de l’habitat, il n’y a pas d’habitation à moins de 500 m. »
"Un potentiel de deux à six"
Quant au nombre d’éoliennes qui pourraient être installées, le constructeur se veut rassurant :« Nous n’avons jamais donné de chiffre précis sur le nombre d’éoliennes. On a parlé d’un potentiel de deux à six. »
« On craint le bruit et une dévaluation de nos maisons, exprime un manifestant. Les machines sont plus silencieuses, plus performantes. Mais le nombre de décibels autorisé reste le même, avancent les représentants d’Enercon. Des contrôles sont effectués régulièrement. Si la réglementation n’est pas observée, le préfet peut décider de la fermeture d’un parc. »
Première partie d’étude de faisabilité
Le projet en est à la fin d’une première partie d’étude de faisabilité et d’expertise. En fin d’année, il entrera dans la phase de procédure d’instruction par les services de l’État. Celle-ci pourrait encore durer deux ans minimum, avant une autorisation. Ou pas.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/moreac-56500/moreac-des-riverains-disent-leur-opposition-au-projet-eolien-5985314

25/09/18 : Eoliennes en Morbihan. Vent de colère à Moréac
Le constructeur éolien allemand Enercon vient expliquer aux habitants de Moréac, mardi 25 septembre, son projet d'implantation de deux éoliennes de 180 m de haut, à proximité des 8 machines existant au nord de la commune. L'association Vent de panique56, opposée au projet, mobilisera ses adhérents pendant la permanence d'Enercon.
"Huit éoliennes dans la commune, ça suffit ! " Noël Le Breton, président de l'association Vent de panique 56, ne décolère pas contre le projet du constructeur allemand Enercon, à Moréac, petite commune située non loin de Locminé.
L'entreprise veut construire deux éoliennes de 180 m de haut à proximité du parc existant, au nord de Moréac, de part et d’autre de la route départementale 17, vers Naizin.
"Nuisances sonores"
Elle a dépêché un représentant pour expliquer le projet aux habitants de Moréac, mardi 25 septembre, de 9 à 12h et vendredi 28 septembre, de 13 h à 17 h. Celui-ci ne pourra pas passer à côté de la fronde locale.
Pendant les deux créneaux horaires, l'association Vent de panique 56 mobilisera "une trentaine" d'adhérents et de riverains des huit éoliennes existantes, excédés par le bruit de ces marchines. "Les nuisances sonores, c'est une catastrophe, souligne Noël Le Breton.Les éoliennes font du bruit en permanence".
Conseil municipal opposé
Selon l'association Vent de panique 56, les deux éoliennes supplémentaires, qu'Enercon prévoit d'installer, seraient situées "à 500 mètres des maisons de Moréac". En avril 2018, le conseil municipal s'est prononcé contre le développement des projets éoliens dans la commune à une large majorité (17 voix contre, 6 pour, 1 abstention).
160 parcs éoliens en Morbihan en 2016

En 2016, l'Observatoire de l'énergie et des gaz à effet de serre, qui dépend de la Région, recensait « 160 parcs éoliens" terrestres, en Morbihan, concentrés pour la plupart entre Pontivy, Locminé et Ploërmel.Le territoire de la communauté de communes, Pontivy communauté (25 communes) comptait alors 52 machines.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/moreac-56500/eoliennes-en-morbihan-vent-de-colere-moreac-5983956

24/09/18 : Morbihan : Moréac : Éolien. Exposition sur le projet de Kervellin
Depuis lundi et jusqu’au vendredi 28 septembre, à la salle des Bleuets, aux horaires d’ouvertures de la mairie, la société Enercon, spécialiste dans le domaine de l’éolien depuis plus de 30 ans, propose une exposition sur le projet éolien de Kervellin, route de Naizin. Guillaume Le Toullec, responsable de projets chez Enercon et un collaborateur tiendront des permanences ce matin, de 9 h à 12 h, et le vendredi 28 septembre, de 13 h 30 à 17 h, afin de répondre à toutes les questions du public. « Un registre sera mis à disposition pour répondre personnellement à chaque commentaire et pour s’inscrire pour une demande d’information sur les possibilités d’investissement local dans le projet », explique Guillaume Le Toullec.
Un quart de la population de Centre Morbihan Communauté alimenté
D’une puissance totale de 7MW, la production électrique attendue du projet de Kervellin est de 20,8 millions de Kwh/an soit l’équivalent de la consommation électrique d’environ de 4 700 foyers/an, soit 12 000 personnes. « Il pourrait donc alimenter un quart de la population de Centre Morbihan Communauté en électricité propre, renouvelable et locale. Cela permettra d’éviter le rejet de 5 840 tonnes de gaz à effet de serre, dans l’atmosphère par rapport à une production basée sur les énergies fossiles », conclut le responsable du projet moréacois.
Pratique
Permanence, ce matin de 9 h à 12 h et vendredi 28 septembre de 13 h 30 à 17 h (entrée libre).

https://www.letelegramme.fr/morbihan/moreac/eolien-exposition-sur-le-projet-de-kervellin-24-09-2018-12088068.php?vptoken=df902e72464e7ef6a508896a7c3cfd59cc206f1e

24/09/18 : Morbihan : Moréac. Des riverains opposés au projet éolien
L’association des riverains et opposants, Vent de panique 56, s'oppose au projet éolien d'Enercon, à Moréac. La société prévoit d'implanter deux éoliennes au nord de Moréac, de part et d’autre de la route départementale 17, vers Naizin.
L’association des riverains et opposants, Vent de panique 56, s'oppose au projet éolien d'Enercon, à Moréac. La société prévoit d'implanter deux éoliennes de 180 m de haut au nord de Moréac.
"Les élus ont voté"
« Huit éoliennes à Moréac, ça suffit ! Il y a déjà, dans notre commune, à Bergero notamment, des personnes qui vivent l’enfer à cause de ces machines, soulignent les opposants au projet. Les élus de la commune l’ont bien compris. Ils ont voté, en avril dernier, contre le projet éolien d’Enercon. Cette délibération devait clore l’affaire puisque la société s’était engagée à renoncer, si les élus n’y étaient pas favorables. »
180 m de haut
Pour l'association Vent de panique 56, « Enercon n’a pas tenu parole. La société revient avec un projet de deux très grandes machines, d’une hauteur encore inégalée à ce jour en Bretagne : 180 m de haut. L’affront a laissé les riverains stupéfaits. »
L’association « lance un appel à tous, pour manifester leur opposition à ce projet », salle des Bleuets, lors des permanences du représentant de la société, mardi 25 septembre, de 9 h à 12 h, et vendredi 28 septembre, de 13 h à 17 h.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/moreac-56500/moreac-des-riverains-opposes-au-projet-eolien-5983702

23/09/18Côtes-d'Armor : Kergrist-Moëlou : Conseil municipal. La Maison des landes et tourbières
Le conseil municipal s’est réuni vendredi 21 septembre, au soir, sous la présidence de Martine Connan, maire.
Extrait : 😡😡
Projet éolien du Petit Doré. Le maire fait part à l’assemblée du courrier reçu de la société Énergie des Noyers qui développe un projet de parc éolien sur le territoire de la CCKB. La zone d’étude comprend trois sites : Plounévez-Quintin, Plouguernével et Kergrist-Moëlou. La société demande l’avis du conseil afin de poursuivre les démarches nécessaires (observations de terrain, études des règles d’urbanisme, réservation foncière, rédaction de l’étude d’impact sur l’environnement, consultation des services de l’État, analyse des possibilités de raccordement…). De plus, elle souhaite établir une promesse de constitution de servitude concernant les chemins d’exploitation pouvant être utilisés pour le projet. Le conseil se prononce favorablement au projet éolien.
https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/kergrist-moelou/conseil-municipal-la-maison-des-landes-et-tourbieres-23-09-2018-12086571.php?vptoken=bab95e504f526bf9b922e25ea64b3e52f36262df


23/09/18 : Ille-et-Vilaine : Pleugueneuc. Le conseil municipal dit oui au projet d'éoliennes 😠
Ambiance tendue à la réunion du conseil municipal de Pleugueneuc, entre Saint-Malo et Rennes, jeudi 20 septembre. Le projet d'éoliennes, sujet majeur de la soirée, a attisé les passions. Douze conseillers municipaux ont voté pour et quatre contre.
Quatre éoliennes de 145 m de hauteur pourraient être implantées sur le site du lieu-dit les Landes-de-Lauviais, à Pleugueneuc et Meillac, communes situées entre Rennes et Saint-Malo, non loin du parc de la Bourbansais.
Une enquête d'utilité publique est menée jusqu'au 8 octobre 2018.
C'est dans ce contexte que le conseil municipal de Pleugueneuc, jeudi 20 septembre, a dû donner son avis. Le maire, Loïc Régeard, a commencé par un historique de la situation qui remonte dans sa première version à 2009.
« Nombreuses nuisances »
Olivier de Lorgeril, conseiller municipal et propriétaire du domaine de la Bourbansais réagit.« En tant qu'élu, je considère que l'enquête d'utilité publique est le minimum légal. Ces machines provoquent de nombreuses nuisances : bruit, pollution lumineuse, nocivité sur le bâti, le paysage et la santé. Dans ce dossier, promoteurs et élus ont brillé par leur manque de communication vis-à-vis de la population. Concernant le château, je rappelle que j'avais effectué des tests en 2015, sous constat d'huissier, prouvant que les éoliennes seront bien visibles. Depuis, les Bâtiments de France ont apporté un avis très défavorable. »
« J'ai certains doutes »
Le conseiller estime que le projet aura aussi un impact considérable sur la vie des animaux de son zoo, les oiseaux de son spectacle.
D'autres éléments sont évoqués, des nuisances sur la flore et la faune, notamment sur les chauves-souris, ainsi que la destruction d'une zone humide.
André Lefeuvre, conseiller et président de la CCBR, réagit: « J'émets des doutes sur le covisibilité avec le château. Les tests effectués avec drone me paraissent beaucoup plus fiables que les vôtres. De plus, votre argumentaire me semble très subjectif. J'ai certains doutes sur les éléments que vous apportez ».
« Il faut vivre avec son temps »
« Des comptages de la faune et de la flore seront prévus au bois du Rouvre. Pour la destruction de la zone humide, elle sera compensée par la création d'une autre. Concernant les chauves-souris, les éoliennes devraient s'arrêter quatre heures durant la nuit pour les préserver ».
« Les machines ont considérablement évolué technologiquement, poursuit l'élu. On ne peut être contre le progrès. Il faut vivre avec son temps. »
Le maire conclut: « Nous comprenons l'inquiétude des riverains. N'oublions pas qu'avec l'arrivée de la quatre voies, les habitants des villages proches avaient le même genre d'inquiétudes. Aujourd'hui, tous ces villages sont pleins. »
Ce projet rapporterait « entre 120 000 et 130 000 € à la collectivité, qui en a foncièrement besoin pour développer les nouveaux services ».
Le conseil a voté oui au projet éolien: douze voix pour; quatre contre; trois blancs.

21/09/18 : Ille-et-Vilaine : Parc éolien. Combourg est favorable au projet d’implantation
Avec 13 voix pour, trois contre et 11 abstentions, le conseil municipal de Combourg a donné un avis favorable à l’implantation de quatre éoliennes, aux Landes-de-Lauviais, à Meillac et Pleugueneuc.
Mercredi 19 septembre, le conseil municipal de Combourg, entre Rennes et Saint-Malo, était appelé à donner son avis sur l’implantation d’un parc éolien, aux Landes-de-Lauviais, à l’ouest de Combourg, à Meillac et Pleugueneuc.
Marie-Renée Gingat, adjointe à Combourg, a expliqué les éléments du projet. Il prévoit quatre éoliennes, situées de chaque côté de l’axe routier Dinan-Combourg. Le poste source sera situé à Tressé. La production doit couvrir les besoins d’environ 8 000 abonnés, chauffage inclus. Le fonctionnement est prévu pour vingt-cinq ans.
"Penser aux conséquences"
Joël Le Besco, le maire, tient à noter certains aspects : « Le démontage n’est pas simple, notamment la base de béton de 15 m de côté. Il y aura aussi un impact sur les gens qui travaillent à la Bourbansais. Il faut penser aux conséquences sur les sites touristiques proches. »
Le château de la Bourbansais est à moins de 2 km d’une des deux éoliennes. Le château de Combourg, lui, se situe à 7 km à l’est du parc éolien. Plusieurs conseillers font part de leur inquiétude pour la vie des habitants des hameaux et pour la suppression d’une zone humide de 1 300 m2. Mais il faut prévoir la création d’une autre zone humide de plus grande surface. Avec 13 voix pour, trois contre et 11 abstentions, un avis favorable a été donné.

18/09/18 : Côtes d'Armor : Gouarec : Conseil municipal. Les travaux occupent les débats
Extrait : 😡😡
Lundi soir, en levée de rideau, le conseil municipal a accueilli l’agence JP Énergie de Caen (14) pour une présentation du projet éolien commun entre Plouguernével et Gouarec. Théo Bouckaert et Moïra Andreu ont présenté leur dossier. Leur société deviendrait l’interlocuteur unique sur toute la durée de vie du projet. Les retombées pour la commune, la Communauté de communes du Kreiz-Breizh et les propriétaires pourraient atteindre près de 36 000 € sur la base de deux éoliennes installées. Le dossier suit son cours. En moyenne, entre l’étude et la mise en fonction, cinq années sont nécessaires
https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/gouarec/conseil-municipal-les-travaux-occupent-les-debats-18-09-2018-12081822.php

18/09/18 : Morbihan : Conseil municipal. Un projet éolien en coursAprès une courte pause estivale, le conseil municipal s’est réuni, jeudi, sous la présidence de Jean-Charles Lohé, maire. 
Extrait : 😡😡😡
Projet éolien. Jean-Charles Lohé a expliqué aux élus que la société Engie Green (groupe Engie) souhaitait procéder au lancement d’études de faisabilité en vue de l’implantation d’un parc éolien sur la commune. La localisation de la zone potentielle serait située au niveau de Kerlénat et Rozulaire. Le maire a rappelé que la société dispose d’une solide expérience dans l’éolien avec plus de 1 333 MW en exploitation, et qu’elle appartient au groupe Engie, 1er acteur de l’éolien en France. Après délibération, le conseil municipal a donné son accord exclusif à la société Engie Green en vue du lancement des études de faisabilité, ainsi que de la sécurisation foncière d’un parc éolien situé sur la commune.

https://www.letelegramme.fr/morbihan/locmalo/conseil-municipal-un-projet-eolien-en-cours-18-09-2018-12081917.php?vptoken=25a59d1a2aaca90bbb7626435a7444617e177c88

15/09/18 : Morbihan : Locmano. Le projet éolien avec Persquen pour 2023 ?
Agathe Grevellec, chef de projets à la société Engie Green, est venue présenter jeudi soir aux élus le projet éolien qui devrait voir le jour en partenariat avec la commune de Persquen.
Agathe Grevellec, de la société Engie Green, groupe Engie, accompagné de Yannick Raymond responsable de l’antenne Ouest développement éolien terrestre, a présenté jeudi soir, lors de la séance du conseil et en présence du maire de Persquen, Michel Le Gallo, le projet et la localisation de la zone potentielle d’implantation d’un parc d’éolien sur la commune. Cette zone est située au niveau de Kerlenat-Rozulair et de Prat-Merien pour Persquen.
Début des travaux en 2021
Le projet comporte quatre à cinq éoliennes au total sur les deux communes. Engie Green a souhaité solliciter l’avis du conseil, déjà obtenu à Persquen, en vue du lancement des études de faisabilité et de la réalisation des réservations foncières sur les parcelles situées dans la zone d’étude. Le conseil a donné son accord exclusif à la société Engie Green en vue du lancement des études de faisabilité ainsi que de la sécurisation foncière d’un parc éolien situé sur la commune. La construction est prévue pour 2021-2022 pour une mise en service en 2023.

13/09/18 : Morbihan : Larré : le parc éolien du Rocher breton officiellement inauguré 😥😥
Le Parc éolien du Rocher Breton, qui comprend quatre éoliennes de 108 mètres de haut, a été inauguré à Larré. Avec une production attendue de 18 millions de kilowattheures par an, il devrait fabriquer l’équivalent de la consommation électrique de 6700 foyers par an (hors chauffage électrique et eau chaude sanitaire). Il sera donc en mesure d’alimenter 75% de la population de Questembert Communauté, c’est-à-dire l’équivalent 17 300 habitants.
Première en France, la communauté de communes qu’est Questembert communauté a investi dans la société d’exploitation du parc à hauteur de 25 %, aux côtés d’Enercon, le fabricant de turbines allemandes et exploitant. En entrant dans le capital de la société, les élus ont voulu garder la main, s’assurer du respect des normes pendant les 15 ans minimum d’existence du site, mais aussi capter des retombées économiques directes en faveur du territoire. Un partenariat public-privé qui pourrait être reproduit pour d’autres projets de développement dans les énergies renouvelables.
Pour rappel, la Région Bretagne a enclenché depuis 2012 une politique de transition énergétique afin d’augmenter sa part de production en énergie. L’éolien terrestre est d’ailleurs la première source d’électricité en Bretagne, sa production représentant 47% de la production électrique totale.

https://abp.bzh/larre-le-parc-eolien-du-rocher-breton-officiellement-inaugure-45709

13/09/18 : Le Palais : (Belle-Île-en-Mer dans le département du Morbihan) : Conseil municipal. La commune favorable au projet éolien
Le conseil municipal du Palais s’est tenu à la salle omnibus de la mairie mardi 11 septembre sous la présidence de Frédéric Le Gars, maire.
Extrait : Projet de ferme éolienne flottante entre Groix et Belle-Ile-en-Mer et son raccordement : La DDTM a sollicité le conseil par courrier du 24 avril dernier sur la demande de concession d’utilisation du domaine public relative à la ferme pilote déposée par les Éoliennes Flottantes de Groix et de Belle-Île.
Pour le maire Frédéric Le Gars, « la commune est favorable, le projet est porté par l’état et il bénéficiera de financements internationaux. Cette expérimentation sera une vraie vitrine pour Belle-Île et il y aura des retombées financières à cette implantation ». Le conseil, à l’unanimité a émis un avis favorable.
https://www.letelegramme.fr/morbihan/le-palais/conseil-municipal-la-commune-favorable-au-projet-eolien-13-09-2018-12077069.php?vptoken=36dbac964a22b2b435dae26dd71bcc2bbc512078


13/09/18 : Morbihan : Réminiac. Des éoliennes verront-elles le jour ?
Une réunion d’information s’est déroulée, lundi 10 septembre, en présence d’élus et de propriétaires. Le groupe Vol-V a présenté un projet d’implantation de trois éoliennes.
Le projet
« La Bretagne ne produit que 15 % de l’énergie qu’elle consomme et la Région souhaite sécuriser son alimentation électrique », explique Frédéric Hanier, chef de projet du groupe Vol-V.
Des éoliennes, de 180 mètres de haut en bout de pales, pourraient intégrer le paysage réminiacois d’ici quelques années.
L’entreprise est un producteur français indépendant d’électricité et de gaz renouvelable. Il développe, finance, construit et exploite des centrales éoliennes, des centrales solaires photovoltaïques et des usines de biométhane. « Nous exploitons huit parcs éoliens, environ cent mégawatts, ainsi que trois projets autorisés. Mais aucun en Bretagne », informe Frédéric Hanier.
Des retombées économiques

En préambule, Michel Martin, maire, a tenu à cadrer les choses : « C’est juste une réunion d’information. La société Vol-V a contacté certains exploitants et nous avons souhaité que, devant les élus, elle présente son projet. Nous nous réunirons ensuite avec les élus et nous voterons. Si c’est oui, nous poursuivrons et une réunion publique sera programmée avec les habitants avant la fin de l’année. »
Deux zones potentiellement exploitables ont été identifiées par la société : l’une entre Branla et Le Soleil, l’autre au nord-ouest de Tréblanc et Cladeuc, en bordure du bois de la Grée.
L’implantation d’un parc éolien est extrêmement encadrée et répond à un cahier des charges drastique. Les impacts environnementaux, acoustiques, visuels, électromagnétiques, stroboscopiques et de transmission TV sont pris en compte. De même que les servitudes liées à l’aviation civile et militaire. En outre, une éolienne doit se situer à 500 m d’une habitation.
Selon les estimations des représentants, l’installation d’éoliennes, de trois mégawatts/heure chacune, « pourrait rapporter plus de 26 000 € annuels à la commune et les retombées, lors de la mise en exploitation, atteindraient 108 000 € pour la mise en place de projets énergétiques. Nous signons des baux avec les agriculteurs concernés, propriétaires des parcelles. La somme annuelle peut avoisiner les 3 000 € chacun », affirme le maire.
Le processus d’étude et de décision est long, entre cinq et sept ans et le maire lui-même s’interroge. « Les élections municipales ayant lieu début 2020, que se passerait-il si la nouvelle équipe élue ne souhaitait pas poursuivre ?
https://www.ouest-france.fr/bretagne/ploermel-56800/reminiac-des-eoliennes-verront-elles-le-jour-5966345

12/09/18 : Morbihan : Les éoliennes flottantes de Groix et Belle-Île Maison de l’Agglomération Lorient
Les éoliennes flottantes de Groix et Belle-Île, 1 octobre 2018-13 octobre 2018, Maison de l’Agglomération Lorient .
du lundi 1 octobre au vendredi 12 octobre à Maison de l’Agglomération Les éoliennes flottantes de Groix et Belle-Île Découvrez le projet de la ferme éolienne sur la côte morbihannaise pour comprendre le fonctionnement d’une éolienne flottante l’environnement du projet les enjeux de la transition énergétique. Accessible à tous familles adultes enfants l’exposition permet de découvrir de manière accessible le fonctionnement d’une éolienne flottante l’environnement du projet les enjeux de la transition énergétique. Les thèmes de l’exposition : Les éoliennes flottantes de Groix etBelle-Île Les grandes étapes du projet La concertation La ferme pilote et l’environnement La transition énergétique L’éolien flottant Comment acheminer l’électricité 5 photomontages Maison de l’Agglomération Peristyle Lorient Lorient Entrée libre

10/09/18 : Faits divers :
Morbihan. Ils vandalisent des éoliennes pour voler du cuivre : deux prévenus condamnés
Cinq hommes, âgés de 23 à 38 ans, vivant de manière marginale, étaient poursuivis ce lundi devant le tribunal de Vannes pour des dégradations commises, le 26 janvier dernier, sur des éoliennes dans deux sites distincts, près de Malestroit et La Gacilly. S’ils ont tous reconnu les faits lors de l’enquête de gendarmerie, trois des prévenus ont néanmoins demandé et obtenu un renvoi de leur jugement au 28 janvier 2019 car ils n’ont pu trouver à temps un avocat pour être défendus. Les deux autres ont été jugés en leur absence, alors qu’ils sont sans domicile fixe connu.
1 800 euros de dégâts
Dans ces deux endroits, ces cinq personnes avaient détruit les portes d’accès aux bases des éoliennes et y avaient dégradé les caméras de surveillance et des batteries électriques, avant de voler du matériel servant à l’alimentation de ces installations, principalement des câbles en cuivre. Ces dégradations avaient été commises en pleine nuit, mais les gendarmes avaient été rapidement alertés par le déclenchement du système de sécurité de ces éoliennes. Les cinq personnes avaient été interpellées quasiment sur place, alors qu’elles transportaient les câbles dans une remorque et tentaient de cacher leur visage sous des capuches. Les dégâts de ces actes de vandalisme ont été évalués à 1 800 €.
Les deux prévenus jugés ce lundi ont été condamnés à six mois de prison ferme et huit mois de prison avec sursis.

https://www.letelegramme.fr/morbihan/morbihan-ils-vandalisent-des-eoliennes-pour-voler-du-cuivre-deux-prevenus-condamnes-10-09-2018-12074656.php?vptoken=963ca6109434e40c83e6b594456100d7217d5b08
07/09/18Côtes-d'Armor : Plestan : Conseil municipal. Opérations foncières en cours
Extrait : Projet de parc éolien des Landes.😠
La société IEL Exploitation propose l’implantation de trois éoliennes au lieu-dit « Les Landes ». À ce titre, une enquête publique sera ouverte du 24 septembre au 26 octobre. Le commissaire enquêteur, Jean-Yves Rondel, recevra le public en mairie de Plestan le 24 septembre, de 9 h à 12 h ; le 3 octobre, de 14 h 30 à 17 h ; le 11 octobre, de 9 h à 12 h 30 ; le 20 octobre, de 9 h à 12 h et le 26 octobre, de 9 h à 12 h 30.
https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/plestan/conseil-municipal-operations-foncieres-en-cours-07-09-2018-12071244.php?vptoken=478493f5128216e2d931982b491f86857e54e1da

07/09/18 : Côtes d'Armor : Lamballe : Quand la ville se conjugue en mode travaux…
Extrait : Le parc éolien de Saint-Aaron 😠
À Saint-Aaron, le parc éolien des Noës, fort de quatre moulins à vent, va s’étoffer de deux nouvelles éoliennes. Le projet est porté par la société briochine IEL Exploitation 40. Les travaux commencent ce mois-ci, pour une mise en service début 2019. « Une campagne de financement participatif est lancée. Elle est ouverte à tous les habitants de Lamballe Terre et Mer. »
https://saint-brieuc.maville.com/actu/actudet_-lamballe.-quand-la-ville-se-conjugue-en-mode-travaux..._dep-3524611_actu.Htm

05/09/18 : Morbihan : Larré. Bon vent au parc éolien du Rocher Breton😡
Dans la campagne de Larré (56), les quatre éoliennes tournent à plein régime. Le parc éolien de Questembert Communauté a été inauguré ce mercredi. Première en France : la communauté de commune entre dans la société d’exploitation du parc en tant qu’actionnaire minoritaire aux côtés d’Enercon, un des leaders du secteur éolien.
« Degemer mat » ! C’est un Allemand qui essaye de vous saluer en Breton. Le léger accent de Boris de Wolf, directeur du développement d’Enercon France, a fait sourire le parterre d’élus rassemblés mercredi après-midi à Larré pour inaugurer le parc éolien du Rocher Breton. Une première en France, non par l’objet même du parc, mais pas la forme juridique adoptée : grâce à la loi de transition énergétique pour la croissance verte de 2015, ce parc est le premier à concrétiser un investissement direct de la collectivité, Questembert Communauté, qui devient actionnaire minoritaire, à raison de 25 %, aux côtés d’Enercon IPP dans la société d’exploitation du parc.

Objectif : 18 millions de kWh/an
Avec une production électrique propre et renouvelable attendue de près de 18 millions de kWh/an, le parc produira l’équivalent de la consommation électrique de 6 700 foyers par an (hors chauffage électrique et eau chaude), soit 75 % de la population de Questembert Communauté. Elles permettront d’éviter le rejet de 5 460 tonnes de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, soit l’équivalent de production en C02de 2 600 voitures par an. Les quatre éoliennes (108 m de haut, 82 m de diamètre du rotor) sont entrées en service le 27 novembre 2017 et ont déjà produit 12,6 millions de kWh. La puissance de chacune des machines est de 2,3 MW soit un total de 9,2 MW. Boris de Wolf a rappelé que la réalisation du parc a été bénéfique pour l’emploi local : 39 entreprises dont 19 morbihannaises ont été impliquées dans le chantier.
« La Bretagne a besoin des éoliennes »
Le projet, lancé il y a presque neuf ans, a été un travail de longue haleine porté par trois les trois présidents successifs de Questembert Communauté : Paul Pabœuf, André Fégeant, et Marie-Claude Costa Ribeiro Gomez. Cette dernière a rappelé la volonté politique de Questembert Communauté d’être acteur de la transition énergétique ! « La dépendance bretonne est telle qu’il est de notre devoir de soutenir et développer la production d’énergie à partir des différents process : l’éolien, le photovoltaïque, le biométhane… ». Philippe Moulinas, vice-président au développement économique, a enfoncé le clou en lançant un message aux opposants au projet : « La Bretagne a besoin des éoliennes. Le pacte breton prévoit d’avoir installé une puissance de 1 800 MW minimum d’éolien, en 2020. Avec environ 1 300 MW, nous sommes en retard et il faudrait encore une bonne cinquantaine de Rocher Breton en deux ans pour atteindre cet objectif ». Philippe Moulinas s’est voulu rassurant en confirmant le contrôle de l’équipement pour garantir le respect des normes applicables : respect de la faune, impact visuel et sonore minimisé, provision du démantèlement…
Belles retombées financières pour la collectivité
En s’engageant sur la voie de la transition énergétique, Questembert Communauté bénéficiera aussi de retombées financières non négligeables. D’ici un an, elle touchera l’impôt forfaitaire sur les entreprises de réseaux, soit 40 000 € par an. D’ici une dizaine d’années, lorsque l’emprunt aura été amorti, les retombées financières pour les actionnaires seront de 200 000 € par an, soit 50 000 € par an pour Questembert Communauté. Des recettes qui serviront à financer des actions tournées vers les habitants du territoire pour la maîtrise de la consommation d’énergie. « Cela met du beurre dans les épinards, a dit le député Paul Molac. Personnellement, je suis très favorable aux éoliennes. Aujourd’hui, l’énergie est plus diffuse. Mais les recours font toujours reculer les projets ! C’est embêtant car le réchauffement climatique avance vite ».
https://www.letelegramme.fr/bretagne/larre-bon-vent-au-parc-eolien-du-rocher-breton-05-09-2018-12070088.php?vptoken=efd5309982a9a0efe46d3e0ccd5a39d24f752c40
05/09/18 : Morbihan : Éoliennes de Groix. Un site pilote pour la recherche
D’ici 2021, quatre éoliennes flottantes auront pris place entre Groix et Belle-Ile (56) et fourniront de l’électricité sur le continent. Un vaste projet de recherche pluridisciplinaire, baptisé Appeal, est mené autour de cette implantation. D’une durée de trois ans, Appeal est piloté scientifiquement par l’Université de Bretagne Occidentale (UBO), à Brest, et coordonné par France Énergies Marines. Il associe dix-sept universités et centres de recherches mais aussi des entreprises privées et des professionnels de la mer.
Jusqu’en 2020, chercheurs en sciences de la nature, mais aussi humaines et sociales, travaillent à mesurer les effets d’une telle insertion sur les écosystèmes côtiers et sur les activités telles que la pêche et le trafic maritime. Outre la définition de l’état de référence environnemental et socio-économique sur le site pilote, Appeal s’attache à établir des scénarios prospectifs sur les impacts de ce parc éolien flottant.
https://www.letelegramme.fr/bretagne/eoliennes-de-groix-un-site-pilote-pour-la-recherche-05-09-2018-12069891.php


03/09/18Eoliennes : arnaques en vue en Bretagne… et ailleurs
Des citoyens persuadés de la « juste cause » de l´énergie verte, se font encore berner par des aigrefins profitant de la « vague verte ». Des projets de financements participatifs fleurissent encore dans l’éolien en Bretagne et ailleurs.
En France, nous n’avons pas encore connu un désastre aussi spectaculaire qu’en Allemagne avec la faillite en 2014 du fabricant d’éoliennes Prokon qui était financé par des « participations citoyennes ». Créé en 1995, cette entreprise avait la particularité d’avoir été financé par 75 000 petits investisseurs privés. Elle les avait alléchés avec un investissement présenté comme « éthique », et accompagné d’intérêts élevés (de 6 % à 8 %). Ce dépôt de bilan s’est soldé par de « gross » pertes pour de nombreux petits épargnants et a poussé le gouvernement allemand à demander aux autorités des marchés financiers (Bafin) un contrôle plus strict de ce type d’investissement… à haut risque.
En 2018, les faillites continuent… malgré le durcissement des règles après la celle retentissante de Prokon.
Mais, le modèle du « financement citoyen » de l’éolien (comme Prokon) est admiré… en Bretagne.
Le 13 juin 2014, « Les Echos » titraient « La Bretagne défriche le financement par les particuliers » au sujet d’un parc éolien à Béganne (Morbihan). Malgré les aides publiques puisées dans les poches des contribuables et la caution morale d’élus, le titre aurait dû être « La Bretagne s’engage dans les pièges à gogos ».
Les Bretons, ainsi que les éventuels émules partout en France, devraient être prévenus des risques. Les services de l´Etat seraient bien inspirés de mieux surveiller le secteur des énergies renouvelables (notamment éolien et photovoltaïque) considéré au-dessus de tout soupçon puisque c’est « pour sauver la planète ».
La loi de Transition énergétique sert de toile de fond à des affairistes sans scrupules. Voilà vers quel Nirvana socio-économique, « pourvoyeur de milliers d’emplois renouvelables et non délocalisables » Nicolas Hulot et bien des élus prétendent mener la collectivité française…
Qu’on se le dise !
Michel Gay
Précision : les points de vue exposés n’engagent que l’auteur de ce texte et nullement notre rédaction. Média alternatif, Breizh-info.com est avant tout attaché à la liberté d’expression. Ce qui implique tout naturellement que des opinions diverses, voire opposées, puissent y trouver leur place.
[cc] Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine
https://www.breizh-info.com/2018/09/03/101656/eoliennes-arnaques-en-vue-en-bretagne-et-ailleurs


29/08/18 : Finistère : Goulien : Conseil municipal. Les travaux du « Daïquiri » vont pouvoir commencer
Extrait : 
Éclairage public, travaux à l’église, subvention à « La Colonie » et remplacement des éoliennes. Selon un accord conclu avec SDEF (Syndicat d’Énergie et d’Équipement du Finistère), c’est INEO qui gérera à partir du 1er octobre l’éclairage public sur la commune, qui comprend 37 points lumineux plus l’éclairage du terrain de foot.
Quant aux travaux à l’église, ils débuteront, comme prévu, le 17 septembre. Celle-ci sera donc fermée et les cérémonies seront transférées dans les paroisses environnantes.
Une subvention de 100 € a par ailleurs été votée en faveur de la société de chasse « La Colonie ».
Le chantier de remplacement des éoliennes touche, quant à lui, à sa fin. La société Quadra a prévu une inauguration officielle le samedi 13 octobre. Certaines personnes se plaignent à la mairie de l’intensité de l’éclairage situé au sommet des éoliennes. Ceci a été signalé à la société Quadran.

https://www.letelegramme.fr/finistere/goulien/conseil-municipal-les-travaux-du-daiquiri-vont-pouvoir-commencer-29-08-2018-12062990.php

28/08/18
: Côtes-d'Armor : Saint-Étienne-du-Gué-de-l’Isle : Enquête publique sur le projet éolien. Comment y participer
Une seule permanence du commissaire enquêteur pour le projet des éoliennes de Ker Anna est prévue le jeudi 20 septembre, à la mairie de Saint-Étienne-du-Gué-de-l’Isle, de 9 h à 12 h. Pour les personnes ne pouvant se déplacer pendant ce créneau horaire, il est possible de donner son avis, du 27 août au 28 septembre, pendant les heures normales d’ouvertures de la mairie sur le registre prévu à cet effet. Un mail peut aussi être envoyé à l’adresse : pref-enquêtes-publiques@cotes-darmor.gouv.fr ; un simple courrier postal peut également être adressé à la mairie de Saint-Étienne-du-Gué-de-l’Isle, au nom de M. le commissaire enquêteur. Dans tous les cas il est indispensable de bien préciser son nom et son adresse.
Il est aussi possible, même si l’on réside à Saint-Étienne-du-Gué-de-l’Isle, de rencontrer le commissaire enquêteur à la mairie de Plumieux, le lundi 3 septembre, de 14 h à 17 h 30 ; le samedi 15 septembre, de 9 h à 12 h, ou le vendredi 28 septembre, de 14 h à 17 h 30.
https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/saint-etienne-du-gue-de-lisle/enquete-publique-sur-le-projet-eolien-comment-y-participer-28-08-2018-12062359.php

23/08/18 : Morbihan : Plouharnel : Eoliennes flottantes. Enquête publique jusqu’au 28 septembre
Une enquête publique unique sur le projet de construction d’une ferme pilote d’éoliennes flottantes en mer au large des îles de Groix et Belle-Ile, et le raccordement électrique de la ferme au poste électrique de Kerhellégant, à Plouharnel, est ouverte jusqu’au vendredi 28 septembre. L’enquête est ouverte à la mairie de Lorient (siège de l’enquête) et dans les mairies de Groix, Le Palais, Erdeven et Quiberon. La commune de Plouharnel est un lieu d’information, mais n’est pas un lieu d’enquête. Un ordinateur est mis à disposition du public en mairie durant toute la période de l’enquête. Un lien permet d’accéder aux documents liés au dossier ainsi qu’au registre dématérialisé.
https://www.letelegramme.fr/morbihan/plouharnel/eoliennes-flottantes-enquete-publique-jusqu-au-28-septembre-23-08-2018-12058639.php


22/08/18 : Finistère : Dinéault : Le Conseil municipal a eu lieu mardi. De nombreux sujets étaient à l’ordre du jour :
Extrait : Projet de création d’un nouveau parc éolien au lieu-dit Bel Air. Accord pour un partenariat porté par le Syndicat Départemental d’Énergie et d’Équipement du Finistère (S.D.E.F.) avec la société d’économie mixte « Énergies en Finistère ».
https://www.letelegramme.fr/finistere/dineault/conseil-le-soutien-a-l-agence-de-l-eau-approuve-22-08-2018-12058431.php

22/08/18 : Côtes d'Armor : Plumieux : 
La Plum’au vent. Les adhésions ouvertes

La nouvelle association La Plum’au vent, qui se bat contre l’implantation d’éoliennes sur le territoire de la commune, a été enregistrée à la préfecture, vendredi 17 août.
Elle enregistre, d’ores et déjà, les adhésions. Coût : 3 € pour l’année 2018/2019, avec validité jusqu’au 31 juillet 2019. Les personnes qui désirent soutenir l’action de l’association recevront en priorité les informations de La Plum’au vent. Ils pourront participer aux réunions si elles le souhaitent… etc.
Les cartes d’adhésions sont disponibles auprès des sympathisants et des membres du conseil d’administration. Le conseil se compose de Jean-Pierre Clément, Céline Petit, Fernand Le Roy, Bernard Le Gall, Philippe Duval, Marie Le Gall, Jean-Marc Morel, Marie-Claire Urvoy, Jean-Claude Lorans, Gildas Baron, Marie-Annick Louesdon, Paul Launay, Christian Quinio, Sylvie Laubé, Daniel Oréal, Bruno Laubé, Jacques Cordon et Gareth Freeman.
À savoir
La première permanence du commissaire enquêteur sur le projet éolien de Ker Anna se tiendra ce lundi 27 août, de 9 h à 12 h, à la mairie de Plumieux.

https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/plumieux/la-plum-au-vent-les-adhesions-ouvertes-22-08-2018-12057981.php

19/08/18
Morbihan : Erdeven :  Éoliennes flottantes. L’enquête publique ouverte
D’ici 2020, une ferme éolienne flottante expérimentale de 24 MW doit être installée au large d’Erdeven, entre Groix et Belle-Ile, et raccordée au niveau de la plage de Kerhillio. Depuis vendredi 17, l’enquête publique sur ce projet est ouverte en mairie. Elle porte sur les demandes d’autorisation sollicitées par la société exploitante (FEFGBI) pour la construction, l’implantation et l’exploitation de cette ferme-pilote, et sur le raccordement du câble sous-marin par RTE à Kerhillio, afin d’assurer une liaison vers le poste de Kerhellegant, en Plouharnel, en longeant les voiries existantes (Boulevard de l’Atlantique, etc.).
Depuis les côtes d’Erdeven, les éoliennes de 180 m (mât de 80 m et pales de 75 m) devraient apparaître à l’horizon, à peine plus grandes que la silhouette d’un bateau au large.
L’enquête se tient jusqu’au vendredi 28 septembre, à 17 h. Deux permanences de la commission d’enquête sont annoncées pour le vendredi 31 août, de 14 h à 17 h et le samedi 15 septembre, de 9 h à 12 h.
Pratique
Le dossier d’enquête publique et le registre dématérialisé en version numérique, sont également accessibles depuis le site Internet : www.registre-dematerialise.fr/876

https://www.letelegramme.fr/morbihan/erdeven/eoliennes-flottantes-l-enquete-publique-ouverte-19-08-2018-12056111.php?vptoken=67a8a9c11cfd9dd1d9acfcf4439becb61cdd1fe1

03/08/18 : Côtes d'Armor : 
La Plum’au vent. Nouvelle association contre le développement éolien
Le président de la nouvelle association La Plum’au vent, Jean-Pierre Clément (au premier plan au centre) souhaite que la population de Plumieux se mobilise contre le projet éolien de Keranna, dont l’enquête publique débutera le 27 août, à la mairie de Plumieux.
Une nouvelle association vient de voir le jour à Plumieux : La Plum’au vent. Elle est l’émanation du collectif qui œuvre depuis deux ans contre le développement de nouveaux projets éoliens sur la commune.
« Nous ne sommes en rien contre l’énergie durable, mais nous avons déjà un parc éolien sur notre territoire et nous estimons que c’est suffisant pour ne pas augmenter les nuisances. En effet, si nous luttons actuellement contre l’implantation du projet de Keranna, nous avons appris que deux autres seraient en gestation, même si cela n’a, pour l’instant, rien d’officiel. Nous nous devons d’être vigilants », explique Jean-Pierre Clément.
Mobiliser la population
Celui-ci souhaite mobiliser la population lors de l’enquête publique d’un mois, qui va débuter le 27 août, à la mairie de Plumieux. Le président aimerait que les habitants de Plumieux viennent nombreux pour donner leur avis sur le registre déposé à cet effet et puissent rencontrer le commissaire enquêteur.
Ils peuvent également donner leur avis, sur le site de l’association www.laplumauvent.com ou contacter les responsables par téléphone aux numéros suivants : 06 71 38 48 64 ; 06 74 45 43 85 et 06 22 60 96 70.
Outre le président Jean-Pierre Clément, le bureau est constitué de Céline Petit et Fernand Le Roy, vice-présidents ; Bernard Le Gall, secrétaire ; Philippe Duval, secrétaire adjoint et Marie Le Gall, trésorière. Le conseil d’administration est quant à lui composé de 18 membres.
https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/plumieux/la-plum-au-vent-nouvelle-association-contre-le-developpement-eolien-03-08-2018-12044244.php


01/08/18 : Morbihan : Belle-Ile-en-Mer : Exposition. Le projet d’éoliennes flottantes à découvrir jusqu’au 6 août
Présenté aux Bellilois en avril 2017, le projet de ferme pilote d’éoliennes flottantes proposé par Eolfi associé à RTE (Réseau de transport d’électricité) est maintenant sur les rails, avec pour objectif une mise en service en 2021.
L’étude d’impact commencée en 2015, a permis de définir le meilleur endroit en tenant compte des espèces pélagiques (sardines, anchois…), des espèces démersales (bars, lieux, merlus…) et des espèces benthiques (araignées, soles et autres poissons plats…), une zone à bonne distance du port de Lorient qui permettra le remorquage des éoliennes pour la maintenance.
L’équivalent de la consommation de 20 000 foyers
Une implantation de quatre éoliennes au large de Belle-Ile (20 km) et de Groix (13 km), dans une zone de 17 km² avec des fonds de 60 à 70 m compatibles avec le système d’ancrage de ces quatre géantes de 180 m de haut, là où le vent est optimal pour ce projet technologique. 24 MégaWatts soit l’équivalent de la consommation de 20 000 foyers, seront transportés par le câble sous-marin qui arrivera dans le secteur de Kerhillio sur la commune d’Erdeven et alimentera le poste électrique existant de Kerhellegant, sur la commune de Plouharnel.
Une exposition temporaire est proposée aux Bellilois et aux visiteurs de l’île pour découvrir ou redécouvrir ce projet jusqu’au lundi 6 août, au premier étage de la villa Lysiane, centre d’accueil du site des Poulains.
Pratique
Tous les jours de 10 h 30 à 18 h, les samedi et dimanche, de 10 h 30 à 12 h 30 et de 14 h 30 à 18 h. Renseignements : tél. 02 97 31 61 29.
https://www.letelegramme.fr/morbihan/belle-ile-en-mer/exposition-le-projet-d-eoliennes-flottantes-a-decouvrir-jusqu-au-6-aout-01-08-2018-12042234.php


31/07/18Neupré dit «non» aux éoliennes à Engis
La société NPG Energy a pour projet d’implanter cinq éoliennes sur la commune d’Engis, à la limite du territoire communal avec la localité voisine de Neupré. L’endroit exact est situé entre la Route du Condroz et le Bois d’Engis, bien connu sous le nom des «36 tournants.» Du côté de Neupré, on n’est guère favorable à cela. Ainsi, le collège communal vient de rendre son avis et celui-ci est négatif.
http://www.lameuse.be/260589/article/2018-07-31/neupre-dit-non-aux-eoliennes-engis

31/07/18 : Finistère : Pouldergat : 
Parc des trois éoliennes. Le chantier a débuté😡😡
Depuis 18 ans, les Pouldergatois entendaient parler d’un parc éolien. Depuis le 14 juin, la société Engie green, initiatrice du projet, a levé le voile sur le futur chantier des éoliennes lors d’une réunion à la mairie, en présence des participants aux travaux, des élus et des riverains qui s’étaient déplacés.
Le maire Gaby Le Guellec a détaillé les phases de travaux : « En juillet - août, mise en place des voiries internes du chantier ; août-octobre, réalisation des fondations pour les trois éoliennes ; octobre - décembre : montage des éoliennes ; novembre : mise en place du poste électrique ; de septembre à octobre : mise sous tension ; janvier 2019 : réalisation des tests ; février 2019 : mise en service ».
Il a également fourni quelques éléments techniques sur les trois éoliennes qui ont une puissance de 6.9 mégawatts soit 2, 3 MW par éolienne ; production annuelle, 9 960 MWH. « Cela permettra d’alimenter en électricité verte environ 4 200 personnes pour un investissement de près de 7 millions d’euros ».
Les travaux ont démarré le 2 juillet et un sens de circulation a été mis en place pour les accédants aux travaux. Ces derniers arrivent par la route de Guiler et le lieu-dit Kerourien et en sortiront par le lieu-dit Kerlavic pour rejoindre la départementale D143, reliant Pouldergat à Landudec.

https://www.letelegramme.fr/finistere/pouldergat/parc-des-trois-eoliennes-le-chantier-a-debute-31-07-2018-12041486.php

22/07/18Energies. Feu vert du Sénat pour l'éolien sur les îles
Mercredi, le Sénat a dérogé à la loi Littoral, donnant son accord pour la construction d'éoliennes sur les îles.
Dans le cadre des débats au Sénat autour du projet de loi Elan, déjà adoptée à l'Assemblée nationale, des amendements visant à autoriser la construction d'éoliennes dans des zones non connectées au réseau électrique métropolitain, ont été validés. Des îles bretonnes sont donc concernées par cette mesure. Jusqu'ici, l'implantation des machines était entravée par la loi Littoral.

Remplacer le fioul
« Notre pays comprend des territoires comme les îles de Sein et d'Ouessant, alimentées par des groupes électrogènes fonctionnant au fioul », a souligné Michel Canevet (UC, Finistère), l'un des deux sénateurs impliqués. Il ajoute: « La réglementation en vigueur rend difficile la mise en place d'une production d'énergie renouvelable dans ces territoires exigus. » Dans le Finistère, Molène, Sein et Ouessant se sont engagées à ne consommer que des énergies renouvelables d'ici à 2030.
Jacques Mézard, ministre de la Cohésion territoriale a marqué son désaccord: « Ces amendements montrent qu'il y a toujours une bonne raison de vouloir une dérogation ! Si on les prenait toutes en compte, il n'y aurait plus de loi Littoral. » Pour la sénatrice Françoise Gatel (UC, Ille-et-Vilaine), il est dommage d'opposer « loi Littoral et transition énergétique », car l'enjeu est d'éviter « de condamner ces îles à la désertification »
Les amendements adoptés par le Sénat doivent encore être votés par l'Assemblée nationale.
https://www.ouest-france.fr/environnement/energies-feu-vert-du-senat-pour-l-eolien-sur-les-iles-5891567

20/07/18 : Bretagne : Le vent et le soleil pour remplacer le fioul sur les îles du Finistère
Le Sénat a validé deux amendements offrant la possibilité d’installer des éoliennes...
- Le Sénat a validé deux amendements offrant la possibilité d’installer des éoliennes sur les îles, notamment en Bretagne.
- Les élus de la région sont satisfaits de cette décision et espèrent que plusieurs éoliennes seront prochainement érigées pour remplacer leurs groupes électrogènes fonctionnant au fioul.
- Les îles au large du Finistère comme Molène, Sein et Ouessant sont engagées dans une transition énergétique.
Difficile de parler de transition énergétique quand on s’éclaire et qu’on se chauffe au fioul. Les îles du Finistère le savent bien et réclament depuis des années l’autorisation d’investir dans l’éolien. Ils viennent de l’obtenir. Mercredi, le Sénat a voté deux amendementsautorisant les îles à utiliser le vent pour produire leur électricité, bravant ainsi la loi Littoral. Un soulagement.
« Nous savons qu’il y a un potentiel. Cette décision, nous l’attendions », commente Dominique Salvert, maire de l’île de Sein. Habité par moins de 200 personnes en hiver, ce petit bout de terre situé au large de la célèbre pointe du Raz a enclenché sa transition énergétique il y a plusieurs années et espère être indépendant en 2030. « Nous avons d’abord isolé nos bâtiments communaux et sensibilisé la population, avant d’installer 1.000 m² de panneaux photovoltaïques sur les toits de nos bâtiments », énumère le maire.
« Hier, on a pu éteindre les groupes électrogènes »
En quelques années, la consommation de la population a baissé de 20 %. « Les jours de beau temps comme hier [mercredi], on a pu éteindre les groupes électrogènes pendant dix heures », poursuit le maire.
Son île n’est pas la seule à avoir enclenché le mouvement. A Ouessant ou à Molène, la dynamique est la même. « Cette dérogation à la loi Littoral, encadrée, nous semble pleinement justifiée si l’on veut que ces îles restent des lieux de vie », avait déclaré le sénateur écologiste du Morbihan Joël Labbé, qui a porté le projet avec d’autres élus bretons.
« Il nous faut un mix énergétique »
Sur l’île de Sein, deux petites éoliennes de 12 mètres de haut ont déjà été installées, mais il était impossible de grimper plus haut. « Ce qu’il nous faut, c’est un mix énergétique. Nous avons étudié la possibilité d’installer un mât de 30 mètres. Nous attendions cette décision », poursuit le maire Dominique Salvert.
Y aura-t-il des opposants à ces installations ? Difficile à dire. Pour l’heure, seul le ministre de la cohésion territoriale Jacques Mézard a donné un avis défavorable. « Ces amendements montrent bien qu’il y a toujours une bonne raison de vouloir une dérogation. Si on les prenait toutes en compte, il n’y aurait plus de loi Littoral ».

https://www.20minutes.fr/planete/2310615-20180720-bretagne-vent-soleil-remplacer-fioul-iles-finistere

19/07/18 : Morbihan : RÉMINIAC. LOTISSEMENT À 2 EUROS ET ÉOLIENNES : LES PROJETS DE LA MUNICIPALITÉ
[...] PROJET ÉOLIEN
Monsieur le Maire présente un projet éolien porté par une société de sainte Grégoire (35) : VOL-V qui propose l’installation de 3 éoliennes sur le territoire. La société sera reçue par le conseil le 10 septembre afin d’obtenir les détails du projet du conseil, sachant qu’il faut compter environ 5 ans pour parvenir à l’exploitation. Dès à présent la société est autorisée à prendre contact avec l’ensemble des propriétaires et exploitants concernés de Réminiac. Si le conseil donne son accord définitif , une réunion publique pourra se dérouler en fin d’année afin de recueillir l’avis de la population sur ce projet.
L’ensemble des élus et certaines associations restent attachés à l’animation de la commune en étant particulièrement impliqués dans la fête communale de Réminiac prévue, cette année, le 28 juillet, en raison des travaux de réhabilitations et d’extension de la salle polyvalente.
Cela semble paradoxal mais c’est ainsi : en raison de la loi Littoral et d’autres contraintes liées à des classements environnementaux, certaines îles ne peuvent installer d’éoliennes sur leur sol. C’est le cas à la pointe bretonne pour Ouessant, Sein ou Molène, les îles emblématiques de la pointe bretonne. Et pourtant, le vent ne manque pas. C’est même la ressource la plus abondante et la moins chère de ces confettis insulaires. Mais voilà, les restrictions imposées par la loi Littoral rendent quasi impossible l’édification d’une éolienne.
Les élus de l’île de Sein en savent quelque chose. De guerre lasse, en butte à des gros problèmes d’alimentation électrique reposant quasi-exclusivement sur des générateurs alimentés au fuel, ils ont décidé de lancer un projet d’installation d’une éolienne susceptible de fournir, à elle seule, 40 % des besoins de l’île. Mais alors même que le projet n’en était encore qu’aux premières ébauches, une association de défense des paysages a manifesté son intention d’intenter un recours.
Gros émoi du côté des élus car cette association a son siège en région parisienne et n’a rien à voir avec Sein. Mais les élus le savent : devant les tribunaux, c’est l’association qui aura gain de cause car la loi est de son côté.
Alors, comme d’autres, les élus ont sollicité les parlementaires pour faire évoluer la loi et ils viennent d’avoir une première réponse favorable. A l’occasion de l’examen de la loi Elan (qui va du logement au numérique en passant par l’aménagement foncier et urbain), les sénateurs ont adopté deux amendements donnant le feu vert à l’installation d’éoliennes sur les îles. Ce n’est qu’une première étape pour une modification de la loi mais elle pourrait être déterminante pour permettre aux îles de disposer d’une énergie durable, même si l’esthétique insulaire perdra un peu de sa singularité.
http://www.bretagne-bretons.fr/senat-donne-feu-vert-aux-eoliennes-iles/

19/07/18Feu vert du Sénat à la construction d'éoliennes sur les îles bretonnes
Le Sénat a donné son feu vert mercredi à la construction d'éoliennes sur les territoires alimentés en électricité par des groupes électrogènes fonctionnant au fioul, satisfaisant ainsi une demande des élus bretons.
Les sénateurs ont adopté deux amendements voisins en ce sens de Michel Canevet (UC, Finistère) et Joël Labbé (écologiste, appartenant au RDSE, Morbihan) au projet de loi sur l'évolution du logement, de l'aménagement et du numérique (ELAN).
"Notre pays comprend des territoires comme les îles de Sein et d'Ouessant, alimentées par des groupes électrogènes fonctionnant au fioul", a souligné M. Canevet. "La réglementation en vigueur rend difficile la mise en place d'une production d'énergie renouvelable dans ces territoires exigus", a-t-il ajouté en soulignant l'intérêt d'un "mix énergétique à partir d'éoliennes, de solaire et peut-être d'hydroliennes pour préserver la qualité de l'air".
"Ces îles non connectées sont alimentées par des centrales au fioul", a plaidé M. Labbé. "Cette dérogation à la loi Littoral, encadrée, nous semble pleinement justifiée si l'on veut que ces îles restent des lieux de vie", a-t-il dit.
En revanche, le ministre de la cohésion territoriale Jacques Mézard a donné un avis défavorable. "N'ouvrons pas la boîte de Pandore", a-t-il dit. "Ces amendements montrent bien qu'il y a toujours une bonne raison de vouloir une dérogation ! Si on les prenait toutes en compte, il n'y aurait plus de loi Littoral".
"Je vous rassure, ce n'est pas la mafia bretonne vertueuse qui est à l'oeuvre", lui a répondu Françoise Gatel (UC, Ille-et-Vilaine). "Refuser toute construction, c'est condamner ces îles à la désertification! N'opposons pas la loi Littoral et transition énergétique", a-t-elle lancé.
Entamé mardi, l'examen en première lecture du projet de loi ELAN déjà adopté à l'Assemblée est prévu pour durer jusqu'au 24 juillet au Sénat. Mais, a mis en garde la présidente de la commission des Affaires économiques Sophie Primas (LR), "au rythme où nous allons, à dix amendements par heure, il nous reste 80 heures de débat". Plus de 1.100 amendements ont été déposés sur le texte.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2018/07/18/97002-20180718FILWWW00349-feu-vert-du-senat-a-la-construction-d-eoliennes-sur-les-iles-bretonnes.php


19/07/18 : Feu vert du Sénat à la construction d’éoliennes sur les îles bretonnes
Le Sénat a donné son feu vert mercredi à la construction d’éoliennes sur les territoires alimentés en électricité par des groupes électrogènes fonctionnant au fioul, satisfaisant ainsi une demande des élus bretons.
Les sénateurs ont adopté deux amendements voisins en ce sens de Michel Canevet (UC, Finistère) et Joël Labbé (écologiste, appartenant au RDSE, Morbihan) au projet de loi sur l’évolution du logement, de l’aménagement et du numérique (ELAN).
“Notre pays comprend des territoires comme les îles de Sein et d’Ouessant, alimentées par des groupes électrogènes fonctionnant au fioul”, a souligné M. Canevet.
“La réglementation en vigueur rend difficile la mise en place d’une production d’énergie renouvelable dans ces territoires exigus”, a-t-il ajouté en soulignant l’intérêt d’un “mix énergétique à partir d’éoliennes, de solaire et peut-être d’hydroliennes pour préserver la qualité de l’air”.
“Ces îles non connectées sont alimentées par des centrales au fioul”, a plaidé M. Labbé. “Cette dérogation à la loi Littoral, encadrée, nous semble pleinement justifiée si l’on veut que ces îles restent des lieux de vie”, a-t-il dit.
En revanche, le ministre de la cohésion territoriale Jacques Mézard a donné un avis défavorable. “N’ouvrons pas la boîte de Pandore”, a-t-il dit. “Ces amendements montrent bien qu’il y a toujours une bonne raison de vouloir une dérogation ! Si on les prenait toutes en compte, il n’y aurait plus de loi Littoral”.
“Je vous rassure, ce n’est pas la mafia bretonne vertueuse qui est à l’oeuvre”, lui a répondu Françoise Gatel (UC, Ille-et-Vilaine). “Refuser toute construction, c’est condamner ces îles à la désertification! N’opposons pas la loi Littoral et transition énergétique”, a-t-elle lancé.
Entamé mardi, l’examen en première lecture du projet de loi ELAN déjà adopté à l’Assemblée est prévu pour durer jusqu’au 24 juillet au Sénat. Mais, a mis en garde la présidente de la commission des Affaires économiques Sophie Primas (LR), “au rythme où nous allons, à dix amendements par heure, il nous reste 80 heures de débat”. Plus de 1.100 amendements ont été déposés sur le texte.
https://www.lemondedelenergie.com/senat-eoliennes-iles-bretonnes/2018/07/19/

19/07/18 : Bientôt des éoliennes sur les îles bretonnes
Le Sénat a autorisé la constructions d'éoliennes sur les îles bretonnes alimentées par des centrales au fioul. Une mesure qui relance les débats autour du projet de loi Élan.Source AFP
Un vent de changement. Le Sénat a donné son feu vert mercredi 18 juillet à la construction d'éoliennes sur les territoires alimentés en électricité par des groupes électrogènes fonctionnant au fioul, satisfaisant ainsi une demande des élus bretons. Les sénateurs ont adopté deux amendements voisins en ce sens de Michel Canevet (UC, Finistère) et Joël Labbé (écologiste, appartenant au RDSE, Morbihan) au projet de loi sur l'évolution du logement, de l'aménagement et du numérique (Élan). « Notre pays comprend des territoires comme les îles de Sein et d'Ouessant, alimentées par des groupes électrogènes fonctionnant au fioul », a souligné Michel Canevet.
Lire aussi L'horizon se dégage pour les éoliennes
« La réglementation en vigueur rend difficile la mise en place d'une production d'énergie renouvelable dans ces territoires exigus », a-t-il ajouté en soulignant l'intérêt d'un « mix énergétique à partir d'éoliennes, de solaire et peut-être d'hydroliennes pour préserver la qualité de l'air ». « Ces îles non connectées sont alimentées par des centrales au fioul », a plaidé Joël Labbé. « Cette dérogation à la loi Littoral, encadrée, nous semble pleinement justifiée si l'on veut que ces îles restent des lieux de vie », a-t-il dit. En revanche, le ministre de la Cohésion territoriale Jacques Mézard a donné un avis défavorable. « N'ouvrons pas la boîte de Pandore », a-t-il dit. « Ces amendements montrent bien qu'il y a toujours une bonne raison de vouloir une dérogation ! Si on les prenait toutes en compte, il n'y aurait plus de loi Littoral. »
Le projet de loi Élan fait débat
« Je vous rassure, ce n'est pas la mafia bretonne vertueuse qui est à l'œuvre », lui a répondu Françoise Gatel (UC, Ille-et-Vilaine). « Refuser toute construction, c'est condamner ces îles à la désertification ! N'opposons pas la loi Littoral et transition énergétique », a-t-elle lancé. Entamé mardi, l'examen en première lecture du projet de loi Élan déjà adopté à l'Assemblée est prévu pour durer jusqu'au 24 juillet au Sénat. Mais, a mis en garde la présidente de la commission des Affaires économiques Sophie Primas (LR), « au rythme où nous allons, à dix amendements par heure, il nous reste 80 heures de débat ». Plus de 1 100 amendements ont été déposés sur le texte.
http://www.lepoint.fr/politique/bientot-des-eoliennes-sur-les-iles-bretonnes-18-07-2018-2237413_20.php

17/07/18Morbihan - Loqueltas : Le projet éolien se poursuit sur la commune
Petit ordre du jour pour le conseil municipal qui s’est tenu lundi soir 16 juillet, en mairie, mais d’importance avec un projet éolien sur la commune. Tous les bordereaux ont été approuvés à l’unanimité.

Un projet éolien qui répond aux objectifs gouvernementaux de réduction des gaz à effet de serre et au développement des énergies renouvelables était en étude sur la commune. C’est le groupe français Valéco qui est aux manettes de ce projet de trois à quatre éoliennes d’une puissance totale de 9 à 12 MW avec un réseau électrique entièrement enterré. Lors des débats, les élus, majoritaires comme minoritaires, ont tiqué sur un terme employé : « Le conseil municipal autorise exclusivement le groupe Valéco à mener toutes les démarches en vue de la construction du projet ». Hervé Jan explique qu’il « pense qu’en matière de concurrence il n’est pas possible de prendre ce type de délibération ». Le maire, Michel Guernevé répond qu’il est « possible de prendre une délibération de principe sur l’éolien ou alors, pour ne froisser personne, on enlève « exclusivement », ce qui peut permettre à d’autres groupes de lancer des études s’ils le souhaitent ». Idem pour les lieux d’implantation qui étaient mentionnés alors que « nous savons que ça ne se fera pas à certains endroits.
Pas la peine d’allumer le feu pour rien avec les riverains », conclut le maire.
[...]
https://www.letelegramme.fr/morbihan/locqueltas/conseil-municipal-le-projet-eolien-se-poursuit-sur-la-commune-17-07-2018-12029883.php

12/07/18 : Finistère : Goulien : Maison du vent. Pas d’ouverture au public avant le 25 juillet 😨😨
La commune avait lancé un appel à candidature pour assurer l’ouverture de la Maison du vent. Faute de candidats, elle ne pourra pas ouvrir ses portes avant le 25 juillet. À l’ouverture des locaux, en plus des animations habituelles, le public pourra visionner un film sur la construction du nouveau parc éolien.
En fin de semaine dernière, un impressionnant convoi a traversé le bourg pour acheminer une pale de 23 m de long pesant 3 t, ainsi qu’une nacelle de 7,50 m x 2,50 m, de 2,2 t, vestiges de l’ancien parc éolien. Elles ont été installées dans la cour de la Maison du vent.

https://www.letelegramme.fr/finistere/goulien/maison-du-vent-pas-d-ouverture-au-public-avant-le-25-juillet-12-07-2018-12025235.php

10/07/18Côtes-d'Armor : Conseil municipal. Un programme de voirie 2018 de 59 461 €
Le conseil municipal de Saint-Donan s’est réuni lundi soir, autour du maire Loïc Bidault, pour la dernière séance avant la trêve estivale.
En préambule à la réunion, les élus ont reçu la société WKN France, basée à Nantes (Loire-Atlantique), qui développe des projets éoliens. Son représentant, Alan Guillouzo, a présenté aux élus le projet d’implantation de trois éoliennes sur une zone potentielle située dans les communes de Saint-Donan, Plouvara et Plerneuf. À l’issue de la présentation et d’un échange, le conseil en a pris acte, mais n’a pas souhaité se prononcer sur le projet. |...]
https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/saint-donan/conseil-municipal-un-programme-de-voirie-2018-de-59-461-eur-10-07-2018-12023261.php


08/07/18 : Côtes d'Armor : Plumieux : Projet éolien. Le préfet a dit non
Le conseil municipal s’est réuni jeudi.
Le maire, Pierrick Le Cam a fait un point sur le projet éolien de Ker-Anna. Il a tout d’abord fait part de deux arrêtés du préfet. L’un sur le refus d’autorisation unique d’installations de production d’électricité utilisant l’énergie mécanique du vent, demandée par la société EDPR France Holding SAS, à Plémet ; l’autre sur le rejet de la demande de la SARL Les Landiers Énergies en vue d’obtenir l’autorisation d’installer et d’exploiter sur le territoire des communes de Plumieux et Saint-Étienne-du-Gué-de-l’Isle, une installation de production d’électricité utilisant l’énergie mécanique du vent.
Une enquête publique relative au projet éolien de Ker-Anna se tiendra du 27 août au 28 septembre. Le dossier sera consultable pendant la durée de l’enquête sur un poste informatique, à la mairie. À Plumieux : lundi 27 août (de 9 h à 12 h) et lundi 3 septembre (de 14 h à 17 h 30) ; samedi 15 septembre (de 9 h à 12 h) et vendredi 28 septembre (de 14 h à 17 h 30). À Saint-Étienne-du-Gué-de-l’Isle, le jeudi 20 septembre (de 9 h à 12 h). [...]

https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/plumieux/projet-eolien-le-prefet-a-dit-non-08-07-2018-12021231.php

06/07/18 : Morbihan :
 Forêt de Lanouée. Chronique d’un désastre écologique
Dans le Morbihan, la forêt de Lanouée, 2e massif forestier breton, dévoile les plaies béantes de son exploitation. Seize éoliennes devaient y être implantées. En 2017, la justice a suspendu les travaux. Trop tard pour préserver la forêt, propriété du groupe Boralex, qui l’a mise en vente, révèle Le Mensuel du Morbihan dans son édition de l’été.
La dense canopée laisse brutalement place au ciel ouvert. Le chemin de terre se mue en immense clairière, où se dressent des barrières et d’anciens bâtiments de chantier. Le site semble abandonné. Seize éoliennes de plus de 180 m de haut devaient pourtant y être érigées, ici, à Lanouée (56), second massif forestier de Bretagne. « Dégâts irrémédiables » Défrichage, créations de routes, poses des fondations des éoliennes… Les travaux ont débuté en 2015, avant d’être brutalement suspendus, le 11 juillet 2017, par le tribunal administratif de Rennes. La juridiction a cassé les autorisations délivrées, en 2014, par la préfecture...

https://www.letelegramme.fr/bretagne/foret-de-lanouee-chronique-d-un-desastre-ecologique-06-07-2018-12019971.php

04/07/18 : Côtes d'Armor : 
Conseil municipal. Non aux éoliennes de Plumieux
Le conseil municipal s’est réuni mardi. À l’ordre du jour, tout d’abord, le projet éolien de Péhart, à Plumieux. La commune a été sollicitée par la société Valorem pour lui accorder le passage pour tout véhicule léger et lourd (véhicules de chantier et grue) sur le chemin rural du Bois Bily. Le conseil, « considérant le nombre important d’éoliennes présentes sur le territoire », a décidé par cinq voix contre et trois abstentions, de refuser l’autorisation de signer tous les documents relatifs à ce projet : les actes constitutifs de servitudes nécessaires à son implantation, sur tous les chemins ruraux, voies et parcelles communales, et tous les avenants à ces actes. 
Voirie. Le groupement de commandes de L...
https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/coetlogon/conseil-municipal-non-aux-eoliennes-de-plumieux-04-07-2018-12016947.php

04/07/18 : Côtes d'Armor : 
Projet éolien. Un site internet en ligne 😡😡
Le site internet concernant le projet éolien sur Pont-Melvez et Bourbriac , géré par la société EDPR - qui exploite déjà trois parcs sur les deux communes - vient d’être mis en ligne. On pourra y trouver des informations sur le projet, notamment sur le planning. Les permanences d’information qui ont eu lieu il y a quelques jours ont accueilli un certain nombre de personnes. « Certains sont venus simplement pour se renseigner, d’autres étaie...https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/bourbriac/projet-eolien-un-site-internet-en-ligne-04-07-2018-12017628.php

03/07/18 : 
Côtes-d'Armor : Éoliennes. La Plum’au vent va devenir association
Jeudi 28 juin, une réunion du collectif « La Plum’au Vent » s’est tenue à la salle omnisports, en présence du député Marc Le Fur, invité et signataire de la pétition « Éoliennes OK… pas toutes à Plumieux ». Des membres de l’association « Vent Debout à Plémet » étaient également présents à cette réunion où de nombreux sujets ont été abordés. Et tout d’abord la mobilisation locale. « 85.25 % de la population adulte de la commune ont signé la pétition et plus 123 personnes domiciliées hors de la commune », a-t-il été souligné. Le collectif a souligné qu’une forte participation aux enquêtes publiques est essentielle pour avoir plus de poids dans la décision finale.
Immobilier déprécié, pollutions et questions
Le député a rappelé que « le grand nombre d’éoliennes, de plus en plus hautes, avec leurs pollutions auditive et visuelle, constituait un motif de grande inquiétude pour la population ». Pour lui, « cette concentration, sur une seule zone, aura forcément une conséquence sur la santé des gens et des animaux. » Le collectif a aussi évoqué la dépréciation de l’immobilier.
Autre remarque : « Le modèle allemand dispose d’un parc de production intermittente (solaire et photovoltaïque). Quand le soleil se couche et que le vent tombe, c’est le charbon, avec 44 % de la production totale, qui remplace les énergies renouvelables, entraînant un taux record d’émission de CO2 ! Est-ce un modèle ? »
Le démantèlement des éoliennes et leur coût, ont aussi des sujets d’inquiétudes. « Mais nous disposons de peu d’éléments de réponse car il n’y a pas assez de recul pour faire un constat objectif », a reconnu Bernard Le Gall, responsable du collectif. Le collectif n’existant pas juridiquement, Marc Le Fur leur a conseillé de faire évoluer celui-ci en association.

https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/plumieux/eoliennes-la-plum-au-vent-va-devenir-association-03-07-2018-12015681.php

03/07/18 : Morbihan : Projet éolien à Théhillac. Le conseil municipal n'en veut pas
Vendredi soir, le conseil municipal de Théhillac était appelé à se prononcer sur un « projet privé éolien, porté par la société Engie Green ». À l’issue d’un vote à bulletins secrets, les élus ont émis un avis défavorable à la poursuite de l’étude (8 contre, 3 pour).
« Un soulagement. » C’est en ces termes que l’association Depquat (défense du patrimoine et de la qualité de vie sur Théhillac) a accueilli la décision du conseil municipal de ne pas donner suite à l’étude d’un projet éolien dans la commune.
Vendredi soir, les conseillers municipaux étaient appelés à se prononcer sur ce « projet privé éolien, porté par la société Engie Green ». À l’issue d’un vote à bulletins secrets, les élus ont émis un avis défavorable à la poursuite de l’étude, par 8 voix contre et 3 voix pour.
"Un projet inadapté"
Les membres du bureau de l’association de riverains, qui ont assisté au conseil, se sont empressés d’informer les dizaines de riverains qui attendaient, à l’extérieur de la mairie, le résultat du vote. « Des applaudissements appuyés ont accueilli la bonne nouvelle, créant un réel soulagement pour la population, explique Marie Brunet, présidente de Depquat.Notre satisfaction est totale. Une majorité d’élus a entendu nos arguments sur ce projet inadapté à notre petite commune. »
Pour l’association, cette décision fait écho à celle prise la semaine passée par le Conseil d’État, qui a confirmé l’annulation du schéma régional éolien de 2012. Les riverains restent toutefois très vigilants
Yannick Raymond, responsable de développement Ouest chez Engie Green, n’a pas pu être joint. Dans Ouest-France, il avait indiqué que le projet ne se ferait pas si les élus n’y étaient pas favorables.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/thehillac-56130/projet-eolien-thehillac-le-conseil-municipal-n-en-veut-pas-5860896

30/06/18 : Finistère : Goulien : Le conseil municipal de Goulien s’est réuni vendredi soir dans la salle communale. Le point principal inscrit à l’ordre du jour était l’attribution de subventions aux associations. [...]
Éoliennes. L’installation des éoliennes suit son cours. La mise sous tension se fera à la mi-juillet, suivie par une période de tests. La mise en service est prévue pour la mi-septembre.[...]
https://www.letelegramme.fr/finistere/goulien/conseil-un-emploi-a-pourvoir-a-la-maison-du-vent-30-06-2018-12012774.php

28/06/18 : Morbihan : Piétons à Vannes, Jean Dumoulin, parc éolien. Les infos du soir [...]
Parc éolien : Saint-Pierre-Quiberon dit « oui ». L’ensemble du conseil municipal de Saint-Pierre-Quiberon a donné un avis favorable à la demande de concession d’utilisation du domaine public maritime dans le cadre du projet de ferme d’éoliennes flottantes. Quatre éoliennes flottantes devraient être installées sur un site de 17 km², situé entre l’île de Groix et Belle-Ile. Les conseils municipaux des communes du littoral concernées sont sollicités pour exprimer un avis. [Compte-rendu du conseil] [...]https://www.letelegramme.fr/morbihan/vannes/pietons-a-vannes-jean-dumoulin-parc-eolien-les-infos-du-soir-27-06-2018-12010038.php

27/06/18 : Morbihan :
 Conseil. Avis favorable au projet de ferme éolienne
Les élus se sont réunis, mardi soir, en conseil municipal. L’ordre du jour était varié avec des sujets dépassant les limites de la commune comme le projet de ferme éolienne. La création d’un accueil de loisirs extrascolaire a également été examinée ainsi que le nouveau plan de financement des travaux de l’école Tabarly. L’ensemble du conseil municipal a donné un avis favorable à la demande de concession d’utilisation du domaine public maritime dans le cadre du projet de ferme pilotes éoliennes flottantes. Le maire, Laurence Le Duvehat, est revenu sur les demandes exprimées lors de la réunion en préfecture : « Les maîtres d’ouvrage, Eolfi et RTE, ont expliqué que le nombre d’éoliennes resterait bien à quatre. Il n’est en effet pas possible d’en installer davantage sur ce site. C’est une réponse financière que les spécialistes ont avancée face aux demandes de certaines associations d’éloigner les éoliennes. Un km de câble supplémentaire, c’est un million d’euros en plus ! ».
[...]
https://www.letelegramme.fr/morbihan/saint-pierre-quiberon/conseil-avis-favorable-au-projet-de-ferme-eolienne-27-06-2018-12009737.php


26/06/18 Côtes-d'Armor : Bourbriac : Conseil. Des travaux de voirie et d’entretien de l’église
[...] Parc éolien. La société Élicio a été autorisée à déposer un dossier d’autorisation environnemental auprès des services instructeurs de l’État et à entreprendre les démarches nécessaires à l’obtention des autorisations administratives, pour le projet de parc éolien à Gwerguigniou-Placen-Kosquer-Keraufredou.[...]
https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/bourbriac/conseil-des-travaux-de-voirie-et-d-entretien-de-l-eglise-26-06-2018-12008840.php

26/06/18Conseil d’État. L’annulation du schéma régional éolien confirmé
Le conseil d’État vient de rejeter le pourvoi du ministre de la Transition écologique et solidaire et a ainsi confirmé l’annulation du préfet de la région ayant validé le schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie de Bretagne.Approuvé en septembre 2018, ce plan a rendu éligible à l’installation de parcs éoliens terrestres 97 % du territoire breton. Furieuses, une vingtaine d’associations et quinze particuliers, emmenés par Vents de Folie et la société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France (SPPEF), s’étaient unies pour le faire tomber et avaient obtenu satisfaction devant le tribunal administratif de Rennes puis, en avril 2017, devant cour administrative d’appel de Nantes.
Saisi par le ministère de la Transition écologique et solidaire, le conseil d’État confirme donc l’annulation du schéma en validant l’insuffisance de données scientifiques ayant abouti à l’élaboration du schéma breton. Dans celui-ci, seule la zone autour du Mont-Saint-Michel et les zones d’entraînement des avions de l’armée de l’air avaient été exclues du document.
Lors de l’audience du 24 mai dernier, le rapporteur public n’avait pas hésité à déclarer qu’« il ne suffisait pas de dire qu’il y a du vent en Bretagne ! » après avoir rappelé que « la Bretagne se distinguait justement par sa diversité ». On reproche donc au final à l’ancien schéma de s’être appuyé sur des « appréciations générales ». Copie à reprendre.
https://www.letelegramme.fr/bretagne/conseil-d-etat-l-annulation-du-schema-regional-eolien-confirme-26-06-2018-12008513.php?vptoken=ecad12dffeb8aa7c2ffae306c5248de810165b21


21/06/18Côtes-d'Armor : Bourbriac. Les particuliers incités à financer le parc😡😡😡
La société EDP renouvelable invite les Briacins et les Pont-Melveziens à découvrir le projet d’un parc de cinq éoliennes, à Ty Nevez Mouric. Un financement participatif sera lancé.
Avec sept parcs éoliens et 60 machines, EDP renouvelable est le plus gros producteur d’électricité dans les Côtes-d’Armor. Son projet d’extension du parc de Bourbriac, situé aux frontières de Pont-Melvez, est déjà bien avancé. Cinq éoliennes supplémentaires pourraient être montées.

La société EDP exploite déjà les cinq éoliennes du site de Kerbars, en service depuis 2009, ainsi que les quinze éoliennes de Pont-Melvez, qui tournent depuis 2006.
Étendre le parc
Elle souhaite étendre son parc éolien de Bourbriac - Pont-Melvez. Les conseils municipaux des deux communes concernées ont donné leur accord pour la réalisation d’une étude de faisabilité.
La phase d’instruction est en cours depuis deux ans. La société vient de recevoir l’avis de la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal). « Nous devons davantage nous concerter avec la population, afin de nous assurer que le projet sera bien accueilli », explique Eric L’Hôtelier, responsable du site.
Des permanences pour expliquer
Afin de présenter son projet, dans les grandes largeurs, et après un premier contact établi, la société propose de venir consulter les supports de présentation en libre accès pendant des permanences : le vendredi 22 juin, de 9 h à 12 h 30, à la mairie de Pont-Melvez, ainsi que le vendredi 22 juin, de 14 h 30 à 18 h 30, et le samedi 23 juin, de 9 h 30 à 12 h 30, dans la salle municipale de Saint-Houaneau.
Les cinq éoliennes auront une hauteur de 158 mètres contre 90 pour celles des parcs de Pont-Melvez, et de 120 mètres pour celles de Bourbriac. Elles auront une meilleure rentabilité. La société va également lancer, à la rentrée prochaine, une campagne de financement participatif ouverte à des conditions avantageuses pour les particuliers. Lendosphère, plateforme leader du financement participatif dédié à la transition énergétique et écologique, accompagnera les investisseurs.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/bourbriac-22390/bourbriac-les-particuliers-incites-financer-le-parc-eolien-5838166


20/06/18Côtes-d'Armor : Bourbriac : Éoliennes Ty Nevez Mouric. Un projet de financement participatif 😡😡😡
Afin de présenter le projet éolien Ti Nevez Mouric, ainsi que la campagne de financement participatif qui sera ouverte aux particuliers, la société EDP Renewables France organise trois permanences. Elle exploite actuellement le parc de Pont-Melvez avec 20 éoliennes. Un dixième projet en Bretagne Il s’agit du dixième projet de la société en Bretagne, depuis l’ouverture de la filiale française en 2005. Le dernier concernait Boquého-Plouagat. La société a déjà investi plus de 100 M€ dans la région pour 56 éoliennes et s’y place comme le second exploitant. « La Bretagne est une des régions de France...
https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/bourbriac/eoliennes-ty-nevez-mouric-un-projet-de-financement-participatif-20-06-2018-12001672.php


20/06/18RÉNOVATION DES PARCS ÉOLIENS : LA BRETAGNE, RÉGION PIONNIÈRE…😡😡
Dix-sept ans après l’installation des premières éoliennes sur le territoire français, l’heure des travaux de rénovation est venue. La Bretagne, l’une des toutes premières régions à avoir investi dans l’énergie éolienne en implantant plusieurs parcs en 2001, est aujourd’hui en avance sur les autres régions françaises en matière de repowering. Plusieurs chantiers ont déjà été lancés, et même s’ils offrent des opportunités en matière de performance énergétique, ils se heurtent aussi aux nouvelles législations pour les aménagements des énergies renouvelables sur le territoire.
Déjà deux rénovations des parcs éoliens en Bretagne
Depuis 2017, la Bretagne a pris une longueur d’avance en matière d’énergie en expérimentant le recours au repowering des parcs éoliens. Une première en France, même si des chantiers de ce type ont déjà vu le jour à l’étranger. Le but ? Démanteler les éoliennes de première génération, devenues obsolètes, pour les remplacer par des modèles plus récents, souvent plus grands, et ainsi augmenter la production d’énergie des parcs éoliens.
Dans cette logique, le parc éolien de Plouyé (Finistère), qui a été l’un des tout premiers à être construit en France, a bénéficié d’une rénovation aux allures d’expérience grandeur nature. Les quatre éoliennes de ce parc ont été installées en 2002 puis revendues en 2010 à l’entreprise Kallista Energy, qui exploite désormais le site, et qui a opté pour sa rénovation. Les éoliennes sont remplacées par des modèles de plus grande taille : 98 mètres de haut contre 45 mètres pour les modèles de 2002, et 42 mètres de longueur de pales contre seulement 24 mètres pour les premiers modèles. L’entreprise estime que la puissance de ce parc éolien rénové sera multipliée par quatre. En parallèle, les nuisances sonores vont diminuer grâce aux nouvelles pales, dont les extrémités sont spécialement profilées pour limiter le bruit.
Si le chantier de Plouyé fait figure de modèle, celui de Goulien (Finistère) connaît plusieurs complications. La raison ? Depuis la construction de ce parc éolien en 2000, la législation encadrant la construction des éoliennes a évolué. Or, les huit éoliennes de Goulien sont situées à seulement une dizaine de kilomètres de la pointe du Raz, l’un des lieux touristiques les plus importants de la région, qui bénéficie de la protection accordée par la loi littoral, dont les dispositions ont été corrigées en 2005. Il sera donc impossible pour l’exploitant d’installer de plus grandes éoliennes sur le site. Pour la rénovation de ce parc éolien, la société Quadran, en charge du site, n’a donc pu obtenir qu’une autorisation de reconstruire à l’identique. Le parc ne pourra pas être amélioré comme celui de Plouyé. Chacune des éoliennes de 750 kW sera remplacée par un nouveau modèle de 800 kW. Malgré cette contrainte, le démantèlement des anciennes éoliennes et l’installation de nouveaux modèles devrait entraîner une augmentation de la production d’énergie estimée à 20% par Quadran.
Le démantèlement des deux sites a également permis d’expérimenter le recyclage des éoliennes grâce au broyage des pales, qui ont ainsi été transformées en combustibles solides de récupération.
Le « repowering » des parcs éoliens : un marché d’avenir
Si la Bretagne fait figure de pionnière en matière de rénovation des parcs éoliens, elle ne sera bientôt plus un cas isolé. Dans les années à venir, de nombreux parcs éoliens français vont atteindre la fin de leur durée programmée d’existence. En théorie, la durée de vie moyenne d’une éolienne de première génération est de vingt ans. Dans le même temps, les premiers contrats de vente d’électricité offraient une durée d’engagement de quinze ans. Puisque la première grande vague de construction d’éoliennes en France est survenue en 2005, le marché du repowering (rénovation) des parcs éoliens devrait donc connaître une nette accélération à l’horizon 2020.
Pour les exploitants, ce renouvellement annoncé du parc éolien sera l’occasion d’investir dans des éoliennes nouvelle génération, plus grandes et avec un meilleur rendement. Toutefois, comme le cas du site de Goulien le laisse voir, de nombreuses rénovations risquent de se heurter aux nouvelles dispositions de la législation française, notamment au respect des distances entre éoliennes et zones d’habitation.
https://lenergeek.com/2018/06/20/renovation-parcs-eoliens-bretagne/


20/06/18Côtes-d'Armor : Erquy : le projet éolien inquiète les habitants
Les habitants d'Erquy sont réticents au projet d'implantation des éoliennes en mer dans leur région.
A Erquy, dans les Côtes-d'Armor, près de 90% de la population se sont prononcés contre le projet éolien. Notons que 62 éoliennes seront implantées en mer à 16 km au large de la région. Les pêcheurs sont les plus remontés contre ce projet qu'ils estiment catastrophique pour la filière pêche.
Ce sujet a été diffusé dans le journal télévisé de 13h du 20/06/2018 présenté par Jean-Pierre Pernaut sur TF1. Vous retrouverez au programme du JT de 13h du 20 juin 2018 des reportages sur l’actualité politique économique, internationale et culturelle, des analyses et rebonds sur les principaux thèmes du jour, des sujets en régions ainsi que des enquêtes sur les sujets qui concernent le quotidien des Français.

https://www.tf1.fr/tf1/jt-13h/videos/13-heures-20-juin-2018.html (à 10mn40)
https://www.lci.fr/societe/erquy-le-projet-eolien-inquiete-les-habitants-2091072.html

17/06/18 : Morbihan : Faits divers : Gueltas. Une free party réunit 300 personnes sous une éolienne
Ce samedi 16 juin, jour de fête de la musique dans plusieurs communes environnantes, deux sound-system locaux ont organisé une free party de 300 personnes à Kerlaizan, sur la commune de Gueltas.
La soirée a démarré ce samedi 16 juin à 22 h. Les collectifs Dés’acore D et Bale’S-Tek préparaient cette free party « depuis un mois », confie l’un des organisateurs. Le mur de son déposé sans autorisation au pied d’une éolienne, près du lieu-dit Kerlaizan à Gueltas a attiré plus de 300 personnes
Au total, 13 Dj’s se sont relayés derrière les platines tout au long de la nuit. De la techno au hardcore en passant par le gabber, différents styles de musiques électroniques étaient représentés. Comme prévu, les organisateurs ont arrêté la musique vers 12 h pour commencer à démonter.
Un dépôt de plainte
« Dans la nuit, les gendarmes sont venus nous rendre visite, ajoute un des membres de Dés’acore D. Ils nous ont laissés continuer la fête. » Bien que les gendarmes n’aient relevé aucun incident sur place, le propriétaire du terrain a déposé plainte contre les organisateurs pour avoir occupé son terrain illégalement. Il a été entendu ce dimanche à la brigade de Pontivy.
Les gendarmes, quant à eux, ont procédé à des contrôles d’alcoolémie et de stupéfiants autour du lieu de la soirée.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/gueltas-56920/gueltas-une-free-party-reunit-300-personnes-sous-une-eolienne-5829893

16/06/18Conférence bretonne de la transition énergétique : Temps fort pour le développement de l’éolien terrestre 😡😡😡😡😡
Vendredi 15 juin 2018, Le Préfet de la région Bretagne, Christophe Mirmand, et le Président du Conseil régional de Bretagne, Loïg Chesnais-Girard, ont réuni ce jour la Conférence bretonne de la transition énergétique (CBTE) pour un point d’avancement du chantier de la transition énergétique sur les territoires bretons. Cette édition comprenait 2 temps forts : des ateliers-débats sur la Programmation pluriannuelle de l’énergie et le lancement de la mise en œuvre de la nouvelle feuille de route régionale sur le déploiement de l’éolien terrestre en Bretagne.
Accélérer la transition énergétique sur les territoires
Les membres de la Conférence ont pu prendre connaissance des travaux engagés sur différents thèmes.
Sur l’éolien terrestre, la feuille de route régionale a été finalisée et validée après prise en compte des remarques issues des membres de la CBTE (voir ci-après éléments sur la mise en oeuvre). L’élaboration du futur Pacte bio-gazier breton passera par l’audition d’un certain nombre d’acteurs pour établir un état des lieux et des propositions d’action. La validation des objectifs et orientations du schéma régional biomasse est programmée en juin. La méthode retenue pour construire des scénarios de prospective énergétique à l’horizon 2040 a été présentée. Et un retour a été fait sur les énergies marines renouvelables et la concertation menée dans le cadre de la Conférence Régionale Mer et Littoral dans la perspective de nouveaux appels d’offres sur l’éolien flottant.
Mise en oeuvre de la feuille de route pour favoriser le développement de l’éolien terrestre
Le déploiement de l’éolien terrestre sur les territoires bretons n’est pas seulement une affaire de professionnels, d’élus/collectivités ou de services de l’État. C’est une ambition pour la mise en oeuvre de la transition énergétique qui doit associer toutes les parties prenantes et en particulier les citoyens.
Pour une conduite efficace des projets d’éolien terrestre et une concrétisation dans les meilleurs délais, il est nécessaire d’appréhender, en amont et de manière globale, le déroulement des différentes étapes : de la définition du projet à sa réalisation en passant par la concertation et les différentes procédures administratives.
Pour faire progresser l’installation d’éoliennes sur le territoire breton et ainsi atteindre les objectifs de production d’énergie renouvelable, les partenaires de la CBTE ont élaboré une feuille de route régionale autour de 3 axes principaux déclinés en 27 actions : “Avel Breizh 2030 “. Le point commun de ces actions : partager tout au long de la durée des projets et dès leur planification, les points délicats et les potentielles contraintes pour réussir à les dépasser.
Les 3 axes de la feuille de route régionale :
Axe 1 : l’éolien par et pour les citoyens (acceptabilité locale et accompagnement des élus)
Axe 2 : un modèle breton durable de l’éolien (planification, réglementation, exemplarité)
Axe 3 : une Bretagne innovante et industrielle (filière régionale, innovation technique)
Pour conserver la dynamique du groupe d’analyse et de contributions, il a été souhaité que ces actions soient prises en charge et portées par différents partenaires.
Exemples d’actions qui seront pilotées par l’État et l’ADEME : appui méthodologique auprès des intercommunalités pour définir le potentiel éolien du territoire, planification pour éviter le « saupoudrage » des projets et mieux intégrer les parcs éoliens dans le paysage, déclinaison régionale des guides nationaux sur l’élaboration des études d’impacts et dossiers d’autorisation environnementale, mobilisation d’une offre adaptée d’outils de financements territoriaux, réalisation d’études exploratoires pour définir les potentiels spécifiques (ex. cas du « repowering »).
Exemples d’actions qui seront pilotées par la Région : création d’un club régional des collectivités éoliennes, mobilisation du fonds Eilaň pour les projets citoyens et de territoires, diffusion du film sur l’éolien à destination des élus locaux et des concertations locales, mise en place d’un suivi par
l’observatoire breton de la biodiversité et de retours d’expériences des projets réussis sur les enjeux environnementaux, intégration de l’éolien terrestre dans les réseaux intelligents insulaires.
Les ateliers participatifs de la CBTE sur l’éolien terrestre de ce 15 juin avaient pour objectif de susciter l’engagement des partenaires au service d’un déploiement ambitieux et harmonieux de l’éolien terrestre sur les territoires bretons.
L’éolien terrestre en Bretagne en chiffres-clés
Au 14/06/2018 : 164 parcs raccordés représentant 983 MW installés
Le 1000e MW sera installé au 2e semestre 2018
1,5 TWh injectés sur le réseau électrique breton, soit 47 % de la production électrique totale permettant d’assurer 7 % des besoins en électricité
730 emplois recensés en 2016 (études et développement, fabrication de composants, ingénierie et construction ou exploitation et maintenance)
À propos de la Conférence bretonne de la transition énergétique
La conférence bretonne de l’énergie, installée depuis 2010, est devenue conférence bretonne de la transition énergétique en novembre 2017. Co-présidée par l’État et la Région, cette instance de concertation réunit, une à deux fois par an, tous les acteurs de l’énergie en Bretagne : ADEME, élus et parlementaires, opérateurs, syndicats des énergies renouvelables, CESER, réseaux économiques et associatifs.
http://7seizh.info/2018/06/16/conference-bretonne-de-la-transition-energetique-temps-fort-pour-le-developpement-de-leolien-terrestre/


16/06/18 : Côtes d'Armor : Conseil municipal. Extension du parc éolien à La Ferrière
Le conseil municipal s'est réuni jeudi à la salle polyvalente de La Ferrière sous la présidence de Romain Boutron, maire. Le projet du parc éolien sur La Ferrière a été présenté par P & T Technologie. Composé de six éoliennes, il sera une extension, au dessus et parallèle au parc existant. Les propriétaires des terrains ont donné leurs accords, les enquêtes environnementales étant faites alors que l'enquête publique est à venir. [...]
https://www.letelegramme.fr/cotes-d-armor/les-moulins/conseil-municipal-extension-du-parc-eolien-a-la-ferriere-16-06-2018-11996002.php

15/06/18 : Morbihan : Limerzel. Le conseil municipal favorable aux éoliennes 😡😡😡😡😡
Le conseil municipal s’est réuni jeudi soir. Le parc éolien dit du Moulin-Neuf figurait à l’ordre du jour. S’il a fait débat, il a néanmoins été voté.
Le conseil devait se prononcer sur le projet du parc éolien, dit du Moulin-Neuf. Il n’y a pas eu de débat sur ce sujet. Seul Serge Lubert, adjoint, a exprimé une position divergeante, soulignant que « ce secteur de la commune a déjà beaucoup souffert avec la déchetterie, la ligne à haute tension et la deux fois deux voies. »
Huit voix pour, trois contre et trois absentions
Il a également, exprimé ses interrogations sur ce projet et son implantation, considérant « qu’il y a deux poids deux mesures sur notre territoire. »À l’issue d’un vote à bulletin secret, le conseil a donné un avis favorable au projet d’implantation des trois éoliennes avec huit voix pour, trois voix contre et trois abstentions.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/limerzel-56220/limerzel-le-conseil-municipal-favorable-aux-eoliennes-5826279

15/06/18 : Saint-Servais (22). Les dix ans du parc éolien fêtés 😡😡
Le parc éolien de Saint-Servais (22) a fêté, en grande pompe, ses 10 ans ce vendredi. Ce matin, une cérémonie officielle s’est déroulée en présence de Frédéric Lavigne, sous-préfet de Guingamp, Yannick Kerlogot, député de la quatrième circonscription des Côtes-d’Armor, Vincent Le Meaux, président de la communauté d’agglomération de Guingamp Paimpol Armor Argoat Agglomération, Christian Coail, maire de Saint-Servais et conseiller départemental, Jean-Claude Perdigues, directeur général d’Engie Green, des élus, des acteurs locaux, des riverains et des entreprises partenaires. Cet événement était organisé dans le cadre de la Journée mondiale du vent.
L’après-midi était consacrée à des visites et animations, pour les scolaires et habitants des communes riveraines du parc.
Plus ancien parc d’Engie des Côtes-d’Armor
Le parc éolien de Saint-Servais est constitué de sept éoliennes Enercon de 5,6 MW et d’une hauteur de 90 m. Il est le premier parc éolien d’Engie Green mis en service en Côtes-d’Armor. Dès 2003, Saint-Servais s’inscrit dans le schéma de développement éolien de la communauté de communes Callac-Argoat et fait alors partie de ces communes pionnières dans le développement des énergies renouvelables.
La consommation électrique de près de 50 000 personnes
Une concertation étroite engagée avec l’ensemble des acteurs locaux a permis de franchir les étapes du développement en réunissant une forte adhésion au projet.
La construction du parc a été lancée dès 2007 et l’inauguration eut lieu un an plus tard en 2008. En dix ans, le parc éolien de Saint-Servais a produit plus de 105 GWh d’électricité verte, soit l’équivalent de la consommation électrique de près de 50 000 personnes.
« La Bretagne ne produit que 10 à 15 % de l’énergie qu’elle consomme. À partir du moment où la population n’accepte pas le nucléaire, l’éolien, le photovoltaïque, l’hydrolien en mer, la méthanisation sont autant de propositions intéressantes pour développer la production d’énergie, sans parler des efforts nécessaires pour réduire la consommation d’énergie et améliore l’isolation. Ici, et plus largement dans cette partie sud de l’agglo, la transition énergétique est un levier important de développement économique non seulement par les emplois qu’elle génère mais aussi par les ressources financières qu’elle procure aux collectivités. Retenons dans le domaine de l’emploi que ce projet d’éoliennes a fait travailler des entreprises départementales lors de sa construction et que des entreprises locales sont mobilisées pour son entretien », ont souligné les différents intervenants.

https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/saint-servais/saint-servais-les-dix-ans-du-parc-eoliens-fetes-15-06-2018-11995666.php

15/06/18 : Morbihan : ROCHEFORT-EN-TERRE. LA FIN DU CONSEIL MUNICIPAL EN VIDÉOS
Voici en vidéo, la dernière partie du conseil municipal de Rochefort-en-Terre (pour voir la première, cliquez ici). Cette fois les conseillers d’opposition, devenu majoritaire, ont dit « oui » aux éoliennes, et refusé de donner l’autorisation au maire de participer aux appels à candidature du programme européen wifii4EU.
https://www.lesinfosdupaysgallo.com/2018/06/15/rochefort-en-terre-la-fin-du-conseil-municipal-en-videos/


15/06/18 : Côtes d'Armor : Des éoliennes à l’étude en baie de Lannion
La Région Bretagne a dévoilé de nouvelles zones d’implantation d’éoliennes en mer. Des études sont prévues pour la baie de Lannion, vers le plateau des Triagoz.
En matière d’éolien flottant, la Bretagne affiche ses ambitions : être au premier rang de l’éolien flottant à horizon 2030. Pour atteindre les objectifs de 1,5 GW qu’elle s’est fixés, elle a dévoilé deux nouvelles zones d’implantation sur le littoral, lors de la Conférence régionale de la mer et du littoral (CRML), qui s’est réunie à Rennes le 6 juin.
Le préfet de Région Christophe Mirmand, Loïg Chesnais-Girard le président de la Région et le préfet maritime de l’Atlantique Emmanuel de Oliveira ont présenté une carte de la Bretagne dans laquelle figurent les nouvelles zones propices au développement de l’éolien flottant, au sud et au nord du littoral. Le fruit de deux ans de contributions relatives aux enjeux de protection de la biodiversité, aux activités de pêche professionnelle et d’aquaculture, ainsi qu’au développement industriel des parcs éoliens.
Outre une zone au sud à 25 km au sud-ouest de Belle-Ile, côté nord plusieurs zones « feront l’objet d’études complémentaires pour installer une ferme de 500 MW ». L’une d’elles est clairement identifiée en baie de Lannion, dans le secteur du plateau des Triagoz.
Des zones validées
Des entreprises de la filière énergies marines renouvelables (EMR) aux professionnels de la mer, « tous ont validé ces zones qui serviront à l’organisation des futurs débats publics destinés à préciser le périmètre définitif des nouveaux appels d’offre ».
La Région ajoute :
"Ces espaces maritimes ont pu être identifiés après concertation avec tous les acteurs concernés, dont les professionnels de la pêche."
À ce jour, la Bretagne est la seule région française à avoir mené cet exercice de planification à son terme, précise la Région.
Une zone clairement identifiée en baie de Lannion, dans le secteur du plateau des Triagoz, pourrait accueillir un champ d’éoliennes. (©Région Bretagne)
https://actu.fr/bretagne/lannion_22113/environnement-eoliennes-letude-baie-lannion_17312296.html

15/06/18 : Côtes d'Armor : La baie de Lannion jugée propice à l’éolien en mer 😡
La Région Bretagne a divulgué hier une carte dans laquelle figurent de nouvelles zones propices au développement de l’éolien flottant. Parmi elles, la baie de Lannion, qui doit faire l’objet d’études complémentaires.À quand un champ éolien en baie de Lannion ? La Région Bretagne a divulgué jeudi une carte dans laquelle figurent de nouvelles zones propices au développement de l’éolien flottant. Notamment la baie de Lannion, identifiée comme « une zone qui fera l’objet d’études complémentaires », à l’instar du secteur des Roches Douvres, « pour installer une ferme de 500 MW et définir les meilleures conditions d’acceptabilité possibles ».
Non loin de la zone d’extraction de sable
L’emplacement de cette zone la situe non loin du périmètre concerné par le projet d’extraction de sable porté par la Can. Le projet éolien rend-il ce dernier caduc ? Ou bien est-ce son enlisement qui ouvre de nouvelles perspectives ?
En tous les cas, ces zones doivent désormais servir à l’organisation de futurs débats publics destinés à préciser le périmètre définitif des nouveaux appels d’offres. « Ces espaces maritimes ont pu être identifiés grâce au travail de l’éolien flottant, après concertation avec tous les acteurs concernés, dont les professionnels de la pêche et de l’aquaculture. Et en prenant en compte les enjeux relatifs à la protection de la biodiversité », indique la Région Bretagne dans un communiqué.
Ces projets s’inscrivent dans les objectifs de la Bretagne d’atteindre le 1,5 GW pour être au premier rang de l’éolien flottant à l’horizon 2030.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-la-baie-de-lannion-jugee-propice-l-eolien-en-mer-5825667

14/06/18Éoliennes flottantes : la Bretagne se projette en 2030
La Bretagne veut prendre date pour le développement des énergies marines renouvelables, et des éoliennes flottantes. La Conférence régionale Mer et littoral, qui regroupe tous les acteurs du secteur, vient ainsi de définir au sud-ouest de Belle-Île-en-Mer une zone d’environ 25 km2 pour accueillir des éoliennes flottantes. Ce n’est pas pour demain. Échéance : les années 2030.
Le groupe de travail des EMR, les énergies marines renouvelables, de la Conférence régionale de la mer et du littoral, vient de publier une carte pour indiquer les « zones propices » au développement de l’éolien flottant. C’est au sud de la Bretagne que cette réflexion est pour l’instant la plus avancée.

La délimitation d'une zone qui pourrait accueillir des éoliennes flottantes au sud-ouest de Belle-Ile. | infographie Ouest-France
Au sud-ouest de Belle-Île-en-Mer
Pour l’instant, ce n’est qu’une forme géométrique, qui dessine un T à 25 km au sud-ouest de Belle-Ile. Elle couvre une vaste zone de 500 km2. Rien ne garantit que ce secteur accueillera un jour des éoliennes flottantes, mais les travaux de la Conférence régionale Mer et littoral estiment qu’il s’agit là « d’une zone propice au développement de l’éolien flottant. » Pour cela, de nombreux critères ont été passés en revue : les fonds marins, la biodiversité, les pratiques de pêche. Ces espaces maritimes ont pu être identifiés après « concertation de tous les acteurs concernés, dont les professionnels de la pêche », souligne aussi la Conférence régionale animée par la Région, l’État et la Préfecture maritime de l’Atlantique. Un travail qui a duré sur deux années. Cette zone, selon ces premières prévisions, pourrait ainsi héberger un parc d’éoliennes flottantes d’un gigawatt.
Au nord, des études complémentaires

Au large de la Bretagne nord, à l'est du Finistère et à l'ouest des Côtes-d'Armor, les études sont un peu moins avancées. « Plusieurs zones feront l’objet d’études complémentaires pour installer une ferme de 500 mégawatts et définir les meilleures conditions d’acceptabilité possibles », souligne la Conférence régionale. Avec un site au sud, et un autre au nord, la Bretagne viserait ainsi 1,5 gigawatt de production électrique issu de l’éolien flottant. Mais ce n’est donc pas pour demain. L’échéance est fixée à 2030 et sans doute au-delà, tant les procédures en amont de l’aménagement de sites marins de production d’énergie renouvelable sont longues et compliquées.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/eoliennes-flottantes-la-bretagne-se-projette-en-2030-5823437

14/06/18Côtes-d'Armor : Broons. Projet de parc éolien : le préfet donne son accord 😡
Le préfet des Côtes-d’Armor vient d’autoriser le projet de Biterne Sud, qui prévoit la construction de six éoliennes entre Broons et Yvignac-la-Tour.
L’arrêté est tombé mercredi. La préfecture des Côtes-d’Armor vient d’autoriser la construction du parc éolien de Biterne Sud, qui prévoit l’installation des six aérogénérateurs. Elles se dresseront dans le quartier de la gare, à Broons. L’une d’elle sera toutefois située sur une parcelle appartenant à la commune d’Yvignac-la-Tour.
Cette décision du préfet intervient alors que les conseils municipaux des deux communes concernés s’étaient déjà prononcés favorablement fin 2017.
Situées à 3 km du centre-bourg de Broons, ces éoliennes seront implantées à 500 mètres des habitations et 200 m de la ligne SNCF. Elles mesureront environ 150 m de hauteur, pour une puissance de 14,1 mégas watts. De quoi fournir de l’électricité pour environ 15 000 habitants.
Chaque machine coûte « entre trois millions et trois millions et demi d’euros, avait expliqué un responsable technique aux élus de Broons, lors du conseil municipal du 7 novembre. Les fonds viennent de fonds de pension et de collectivités européennes, comme l’Allemagne. » Le projet est porté par la société SAS Parc Éolien Biterne Sud, basée à Vern-sur-Seiche (Ille-et-Vilaine).
Suivi environnemental
Selon l’arrêté préfectoral, l’exploitant devra mettre en place un suivi environnemental, afin d’estimer l’impact des éoliennes sur l’avifaune et les chiroptères. Concrètement, il s’agira d’estimer les cas de mortalité liés à la présence de ces aérogénérateurs. En cas « d’impacts significatifs », des « actions supplémentaires devront être mises en place ».
L’exploitant sera aussi tenu à un plan acoustique, afin de limiter les nuisances sonores. Un « dispositif d’alerte et d’écoute » devra permettre à tout riverain gêné par le bruit de le contacter rapidement. Le démarrage des travaux devra tenir compte de contrainte environnementale, comme la période de nidification. Aucune date n’a encore été annoncée.
https://saint-brieuc.maville.com/actu/actudet_-broons.-projet-de-parc-eolien-le-prefet-donne-son-accord_dep-3468469_actu.Htm

13/06/18 : Morbihan : Théhillac. L’éventualité d’un projet éolien inquiète les riverains
Sondés par Engie green sur une possible implantation de trois éoliennes à Théhilla (Morbihan) les riverains vivant à proximité des sites envisagés s’inquiètent et s’organisent.
La polémique
Y aura-t-il un jour des éoliennes à Théhillac ? « Pour l’instant, ce n’est pas du tout à l’état de projet », affirme Christian Lemée, maire de la petite commune de 580 habitants.
Il n’empêche. La société Engie green a confirmé son intérêt pour la commune et a même sondé, courant avril, les habitants pour connaître leur « ressenti » quant à la création éventuelle d’un parc éolien.
Sur le tract, distribué à cette occasion, l’entreprise explique qu’après cette première phase, des études de faisabilité pourraient être menées « dans les mois à venir » ; pour un lancement de l’instruction « dans deux ans au plus » et une construction, « si le projet est accepté », en 2022.
Et si le maire se borne à parler de « pré-étude », les riverains se montrent, eux, très inquiets. Au point qu’une association a été constituée le 9 mai denier. Baptisée Depqat (défense du patrimoine et de la qualité de vie à Théhillac), elle fédère déjà « une cinquantaine de membres et autant de sympathisants », relève Marie Brunet, sa présidente.
Une piste de prospection
Le projet d’un parc éolien à Théhillac avait été évoqué dès 2014. Il était porté, à l’époque, par Maïa Eolis, qui a fusionné avec deux autres sociétés pour devenir Engie green (1). Mais il semble aujourd’hui reprendre de la vigueur. « Notre petit territoire n’est pas adapté à l’implantation d’éoliennes, soutient la présidente. Il est, de plus, situé près du site emblématique de la Vilaine, classé Natura 2000, et compte 70 maisons à moins d’un kilomètre de l’implantation envisagée… » « On est en droit de se demander quel sera l’impact pour notre santé », ajoute Lydia Ménager, trésorière de Depquat.
Pour Yannick Raymond, responsable de développement Ouest chez Engie Green, « on est à un stade très précoce. Aucune étude n’a été réalisée, ni lancée. On a rencontré les élus à différentes reprises et fait du porte à porte pour recueillir l’avis des habitants et donner de l’information sur le projet hypothétique qui pourrait voir le jour. »
La population consultée ?

Pour l’heure, l’étude de faisabilité n’est pas à l’ordre : « La suite du projet n’est pas écrite aujourd’hui. Si les élus disaient qu’ils n’y étaient pas favorables, on n’irait pas », assure Yannick Raymond. Le maire a toutefois calculé qu’en l’état actuel des choses, l’implantation des trois éoliennes pourrait rapporter 27 000 € à sa commune… Et Engie Green d’affirmer que, si « les gens les plus exposés sont les plus visibles, les riverains, de manière générale, sont favorables au projet ou neutres ».
L’association d’opposants doit rencontrer l’ensemble du conseil municipal ce vendredi. Le 29 juin, les élus se prononceront sur une éventuelle consultation de la population. « Si elle est votée, nous demanderons aux habitants s’ils sont favorables à une étude pour l’implantation d’éoliennes. » Cette consultation, si elle a lieu, et le résultat du vote seront déterminants quant à la suite du projet.
Contact : association de défense du patrimoine et de la qualité de vie sur Théhillac, courriel (depqat@gmail.com)
(1) Engie green compte 12 parcs éoliens en Bretagne, dont quatre dans le Morbihan.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/thehillac-56130/thehillac-l-eventualite-d-un-projet-eolien-inquiete-les-riverains-5821221

13/06/18Bretagne : une zone de 500 km2 dédiée à l’éolien flottant
La Bretagne a pris de l’avance dans le dossier de la planification maritime. Alors que les documents stratégiques de façade qui définiront des zones à vocation sont annoncés pour la fin du mois de juin, la région vient d’arrêter une zone de 500 km2 en Bretagne sud pour de l’éolien flottant.

13/06/18BRETAGNE : À QUEL POINT LE RÉSEAU ÉLECTRIQUE EST-IL VULNÉRABLE ?
A l’occasion de son audition devant l’Assemblée Nationale en avril 2018, Jean-Bernard Levy, PDG d’EDF, est revenu sur les problèmes de production électrique rencontrés en 2017, au plus fort de la vague de froid. A cette occasion, il a notamment fait part des faiblesses rencontrées par le réseau électrique breton, où l’approvisionnement et l’adaptation du réseau restent problématiques. Il existe une vraie précarité énergétique au point qu’EDF et RTE ont fait de la Bretagne l’une des régions françaises à surveiller en cas de pic de consommation pour éviter tout black-out.
Une région complètement dépendante du réseau national
La Bretagne est l’une des régions de France où la consommation électrique brute est la plus faible : entre 10 et 20 Twh par an contre plus de 40 tWh en Aquitaine ou en Rhône-Alpes. Pourtant, depuis 2010, la consommation électrique de la Bretagne augmente chaque année. De 2010 à 2016, elle a progressé de 3,5%. Une évolution qui fait de l’approvisionnement électrique un problème encore plus urgent à résoudre.
Avec l’Île-de-France et la Bourgogne Franche-Comté, la Bretagne est l’une des trois régions françaises qui ne parvient pas à produire assez d’électricité pour couvrir ses besoins ; en 2017, elle a produit seulement 15% de son électricité consommée. Elle est donc largement dépendante des régions limitrophes pour son approvisionnement (les Pays de la Loire et la Normandie lui envoient une partie de leur production nucléaire). Mais ce mécanisme de capacité mis en place par RTE pour favoriser les échanges entre réseaux régionaux a une limite : en cas de pic de consommation, les régions dépendantes risquent le black-out. Un risque évité de peu en début d’année 2018, lorsque la vague de froid a touché la France…
Le réseau électrique breton a failli « tomber » en février 2018
Le mercredi 28 février 2018, à 19h16, la Bretagne n’est, en effet, pas passée loin du black-out. Selon Jean-Bernard Levy, lors de son audition devant l’Assemblée Nationale, c’est à cette heure précise que le réseau électrique français a enregistré son pic de consommation électrique le plus élevé depuis un an. La marge électrique n’était plus que de 400 MW, soit l’équivalent d’une centrale à gaz. Et face au risque de black-out, de l’aveu même du PDG d’EDF, le réseau électrique de Bretagne, le plus vulnérable de France, a bien failli « tomber ». Ironie du sort à l’heure de la transition énergétique, c’est grâce à la centrale à charbon de Cordemais, située à Nantes, que le réseau breton a tenu. Alors que de nombreux salariés étaient alors en grève, ils ont accepté de reprendre le travail pour maintenir la production de la centrale.
Aucune centrale nucléaire, mais un parc éolien en progression
Si la Bretagne a tant de mal à faire face à ses besoins électriques, c’est à cause d’une production locale très limitée. Par le passé, la région a compté une centrale nucléaire, à Brennilis, dans le Finistère, mais le site a été fermé en 1985 sans jamais être remplacé par une autre centrale nucléaire. Depuis 1966, une partie importante de l’électricité consommée par la Bretagne provient de l’usine marémotrice de la Rance : avec une puissance de 240 MW, elle assure 18% de ma production électrique annuelle.
Pour augmenter la production d’électricité, la Bretagne a fait le pari des énergies renouvelables, en investissement massivement dans la filière éolienne. Désormais, la région compte 505 éoliennes terrestres, pour une puissance totale de 826 MW. Ce pari de l’éolien s’est avéré payant. Le 28 février dernier, les éoliennes ont aidé le réseau électrique breton à tenir pendant le pic de consommation : elles ont fourni 10 000 MW à elles seules, soit l’équivalent de dix réacteurs nucléaires.
Un hiver 2019 incertain pour le réseau électrique breton
EDF et RTE ont déjà annoncé que pour l’hiver 2019, plusieurs pics de consommation étaient à attendre sur le réseau national. Mais le réseau électrique breton les supportera-t-il ? Pour lutter contre la vulnérabilité énergétique de la Bretagne, RTE a assuré la sécurisation du réseau électrique breton grâce à la création d’un « filet de sécurité » en 2017 : une liaison souterraine de 225 kV entre Lorient et Saint-Brieuc.
Par ailleurs, le gouvernement français a décidé, en 2011 de lancer la construction d’une nouvelle centrale à gaz en Bretagne, à Landivisiau, dans le Finistère. Mais le projet, confié à Direct Energie, n’avance pas, se heurtant à la forte opposition des habitants de la région. En avril dernier, le dossier a connu un nouveau rebondissement : Total serait sur le point d’acquérir 74,33% de Direct Energie, ce qui pourrait encore mettre en péril la construction de la centrale à gaz.

http://lenergeek.com/2018/06/13/bretagne-reseau-electrique-breton-approvisionnement/

12/06/18Bretagne : des villages autonomes en énergie 😏😕
En Bretagne, plusieurs petites villes se sont lancé le pari de devenir autosuffisantes en énergie.
Éoliennes à perte de vue, panneaux solaires sur les toits, déchetteries qui produisent du gaz : plusieurs villages bretons se sont lancé le défi de devenir autosuffisants en énergie. Dans les Côtes-d'Armor, le village du Mené produit déjà 100% de l'électricité qu'il consomme. Les habitants du village ont investi et détiennent 30% du parc éolien voisin. L'énergie produite par les éoliennes n'est pas consommée localement, mais revendue à EDF. Le projet a généré une dizaine d'emplois locaux et les 150 habitants actionnaires ont dégagé un petit bénéfice. Reste le problème des nuisances sonores pour certains riverains.
La commune cherche désormais à réduire sa consommation d'énergie. L'école bénéficie d'une nouvelle isolation. Le Mené compte atteindre l'autonomie énergétique complète en 2023. En Bretagne, 85% de l'électricité consommée provient d'autres régions.
Du biogaz pour alimenter la ville
À Locminé, dans le Morbihan, une pompe qui ne sert que du biogaz est sortie de terre. Le gaz économique et bon marché provient d'une usine voisine qui utilise des déchets industriels. Chaque année, elle produit 5 millions de mètres cubes de biogaz par an, assez pour fournir les 14 000 habitants de la ville. L'usine devrait être rentable d'ici moins de dix ans.
https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/bretagne-des-villages-autonomes-en-energie_2798733.html

09/06/18Comment la Bretagne a frôlé le black-out 😏
Le PDG d’EDF a révélé que le réseau électrique avait failli tomber fin février. Une situation qui s’était déjà produite l’an passé.
On n’est pas passé loin de la coupure. Le mercredi 28 février dernier, à 19h16, la France a connu un pic de consommation électrique qui failli faire déraper le réseau. "On est passé tout juste" confie un bon connaisseur du secteur. "Les marges étaient très réduites, admet-on sobrement chez RTE, le gestionnaire du réseau électrique. Mais on n’a pas eu besoin de mettre en place nos mesures de secours". Il ne restait qu’une marge d’environ 400 megawatts, équivalente d’une grosse centrale au gaz. Tous les moyens de production tournaient à plein régime, notamment les réacteurs nucléaires disponibles, et les importations étaient aussi très élevées.
C’est notamment en Bretagne que le réseau a failli "tomber". Une région, comme le sud-est, qui dispose de peu de moyens de production. Jeudi après-midi, le PDG d’EDF, Jean-Bernard Levy a lui-même évoqué ce jour de très forte tension sur le réseau, lors de son audition à l’Assemblée nationale. Il a notamment évoqué "le problème d’approvisionnement de la Bretagne", ce jour-là.
L'hiver prochain encore tendu
Le pire a été évité grâce aux éoliennes qui ont produit à plein régime ce jour-là, soit près de 10.000 megawatts, l’équivalent de 9 réacteurs nucléaires. La Bretagne a aussi été "sauvée" par sa centrale à charbon de Cordemais, près de Nantes. "Beaucoup de salariés étaient en grève et ont accepté de reprendre le travail pour monter sa production au maximum" explique un salarié d’EDF.
Chez RTE, on tient à minimiser la gravité de la situation, rejetant le risque de "black-out". "Le black-out c’est un effondrement généralisé du réseau", justifie Jean-Paul Roubin, directeur de l'exploitation du réseau. C’est la pourtant la deuxième fois en deux ans qu’un tel scénario se produit. L’an passé, le vendredi 20 janvier 2017, la marge avait été encore plus réduite, d’environ 200 megawatts, avant que le réseau ne soit saturé.
RTE a souligné en novembre dernier que l'hiver prochain serait encore "tendu" compte tenu des moyens de production existant. Une chose est désormais certaine, EDF disposera encore de la centrale de Fessenheim qui devait s’arrêter fin 2018. Il a repoussé son exploitation jusqu’à l’été 2019 en raison du retard du démarrage de l’EPR de Flamanville.

https://bfmbusiness.bfmtv.com/france/comment-la-bretagne-a-frole-le-black-out-1466901.html

08/06/18 : Morbihan : Conseil. La commune perçoit l'Ifer éolien
Réuni mardi soir, à la mairie, le conseil municipal a validé à l'unanimité le versement d'un fonds de concours par Roi Morvan Communauté concernant l'Imposition forfaitaire sur les entreprises de réseau (Ifer) éolien. La commune de Roudouallec va percevoir la somme de 14.501 € pour l'année 2018, correspondant à 50 % du produit de l'Ifer éolien perçu par Roi Morvan Communauté. Rappelons que c'est en 2015 que le conseil communautaire a approuvé le versement annuel d'un fonds de concours aux communes de Langoëlan et de Roudouallec, correspondant à 50 % du produit de l'Ifer éolien perçu par RMCom. Ce fonds de concours sert à financer des travaux de voirie du PDIC de la commune. [...]
http://www.letelegramme.fr/morbihan/roudouallec/conseil-la-commune-percoit-l-ifer-eolien-08-06-2018-11986687.php

04/06/18Ille-et-Vilaine : Projet d’éoliennes à Noyal-sous-Bazouges et Bazouges-la-Pérouse : le commissaire dit oui😡😡
Le Préfet d'Ille-et-Vilaine aura bientôt à trancher sur le projet de quatre éoliennes sur Noyal et Bazouges. Il a sur son bureau un avis favorable du commissaire enquêteur.
Le commissaire enquêteur chargé du projet de parc éolien présenté par la société Boralex, sur les communes de Bazouges-la-Pérouse et de Noyal-sous-Pérouse, a récemment émis un avis favorable à cette demande. Le commissaire a rendu son avis après une enquête publique menée au printemps.
Dans ses conclusions, le commissaire estime que le projet de Boralex (quatre éoliennes de 180 m de haut), « présente un potentiel intéressant ». Il rappelle que le projet « est situé hors du périmètre de protection du Mont-Saint-Michel, en zone favorable au développement de l’éolien ».
Le conseil municipal de Noyal-sous-Bazouges avait voté pour ce projet, celui de Bazouges avait voté contre.
Lire aussi : le conseil municipal de Bazouges-la-Pérouse majoritairement contre le projet d’éoliennes
https://actu.fr/bretagne/bazouges-la-perouse_35019/projet-deoliennes-noyal-sous-bazouges-bazouges-perouse-commissaire-dit-oui_17119355.html

04/06/18 : Côtes-d'Armor : Projet éolien. Le conseil pour la poursuite de l’étude
Le conseil de Bourbriac s’est réuni vendredi soir. Des études sont en cours pour examiner un projet éolien, porté par la société Wolskwind, concernant les communes de Bourbriac et Saint-Adrien. La société avait rencontré les maires des deux communes en 2014. Elle vient d’envoyer aux élus une note de synthèse et explicative, afin d’intégrer la commune à la réflexion. Wolskwind a décidé d’entreprendre les démarches d’étude et de développement (trois ou quatre éoliennes) qui pourrait aboutir à la constitution d’un dossier complet pouvant être déposé auprès du préfet en 2018. Dans le cadre de cette instruction, une enquête publique sera lancée où les communes pourront donner leur avis. Mais le maire a rappelé que : « Beaucoup de contraintes existent et que c’est toujours très long ». Les élus ont délibéré afin d’autoriser la poursuite de cette étude, tout en notant « que pour le moment, il s’agit que d’une étude et que tout au long du projet, la commune devra à nouveau émettre son avis. »[...]
http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/bourbriac/projet-eolien-le-conseil-pour-la-poursuite-de-l-etude-04-06-2018-11982401.php

02/06/18 : Morbihan - Crédin : Salle des fêtes. Le dossier avance bien
Les deux heures de séance du conseil étaient consacrées, mardi, à l'accueil de deux professionnels, l'un est intervenu sur la rénovation de la salle des fêtes, le second a présenté un futur projet de parc éolien.[...]
http://www.letelegramme.fr/morbihan/credin/salle-des-fetes-le-dossier-avance-bien-02-06-2018-11979924.php

02/06/18Côtes-d'Armor : Plouguernével : Conseil. Voirie 2018 et projet éolien😠
[...] Projet éolien. À la suite de la présentation lors du dernier conseil municipal du projet éolien par le groupe Valeco, un second projet, d'une autre entreprise, a été présenté sur le même secteur limitrophe de Gouarec, entre les communes de Gouarec et Plouguernével, entre les villages de Traou Blavet, Le Bigodou, Kermouel et Quinquis Fulen. « Il n'y a pas lieu de retenir d'entreprise pour le moment. » Le conseil, après en avoir délibéré, à bulletin secret, qui a donné le résultat de 18 voix pour, une voix contre, a donné son accord sur le principe du projet éolien.
http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/plouguernevel/conseil-voirie-2018-et-projet-eolien-02-06-2018-11979475.php

02/06/18 : Morbihan - Persquen : Conseil municipal. Un projet de parc éolien😡😡
La séance du conseil municipal s'est tenue, mardi, sous la présidence de Michel Le Gallo, maire. Engie Grenn. Après avoir étudié les contraintes du territoire de Roi Morvan Communauté, la société Engie Grenn, basée à Lorient, a retenu douze zones pouvant accueillir un parc éolien, sur les communes de Persquen et Locmalo. Après l'accord des propriétaires intéressés, des études de milieu naturel et paysagères seront menées. Un mât de mesure du vent sera installé et les riverains seront informés à leur domicile du projet, les 4 et 5 juillet. Agathe Grevellec, chargée du projet, a répondu aux questions des élus et a indiqué que la construction d'un parc éolien est soumise à la réglementation des installations classées et au contrôle de la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement. Trois présidents d'association assistaient à cette présentation : Anne-Marie Robic, de la Société pour la protection des paysages et de l'esthétique de la France ; Roselen Cario, de l'association pour le Patrimoine du pays du roi Morvan et Éric Ferrec, pour Vent de folie. Les élus ont accepté que ce dernier vienne présenter, lors d'un prochain conseil municipal, le point de vue de son association, qui est anti-éolien. [...]
http://www.letelegramme.fr/morbihan/persquen/conseil-municipal-un-projet-de-parc-eolien-02-06-2018-11979911.php

02/06/18 : Finistère : Dinéault : Parc éolien. Un projet discuté en conseil😡
Le conseil municipal de Dinéault s'est réuni jeudi. Notamment au coeur des discussions, le projet de création d'un nouveau parc éolien à Bel Air. Il a conduit la mairie à inviter les propriétaires des terrains à assister au conseil. Philippe Bittel, maire, propose une réflexion sur le potentiel éolien de la commune, l'enjeu des énergies renouvelables et la création de ressources favorables à l'économie locale (fiscalité, redevances locatives et autres retombées économiques). La parole a ensuite été donnée à deux entreprises qui développent, construisent et exploitent des unités de production d'énergies renouvelables en éolien et solaire photovoltaïque, VSB énergies nouvelles et Engie Green (pour la maintenance). Des ...
http://www.letelegramme.fr/finistere/dineault/parc-eolien-un-projet-discute-en-conseil-02-06-2018-11979671.php

02/06/18Côtes-d'Armor : Plerneuf : Projet éolien. Un délai de réflexion demandé
Les élus plerneucois se sont accordé un délai de réflexion sur le projet d'implantation d'éoliennes qui leur a été présenté jeudi, lors de la réunion du conseil municipal. 
Un projet qui fait suite à un précédent. 
La société WKN, basée à Nantes et spécialisée dans l'éolien, projette la construction de trois éoliennes dans une zone s'étalant sur les communes de Saint-Donan, Plouvara et Plerneuf. Mickaël Le Ludec, responsable du développement grand-Ouest et Alan Guillouzo, chef de projet ont présenté les grandes lignes du projet dont la première phase est l'obtention d'une délibération des élus, favorable à la réalisation d'une étude de faisabilité du projet, avant toute autre forme de démarches. Le report de la décision des élus est peut-être une conséquence de l'intervention de Philippe Le Méhauté. L'élu, qui est propriétaire de terrain dans la zone pressentie, rappelle qu'en 2013, « un projet identique et sur la même zone avait été présenté par une autre société. À l'époque, j'ai personnellement signé un contrat d'exclusivité d'une durée de huit ans. Depuis cinq ans, je n'ai aucune information sur le devenir du projet, mais, après contact, la société m'a confirmé qu'il était toujours en cours ». Le maire, Jean-Pierre Martin, confirme avoir été informé verbalement du projet initial à l'époque, mais n'avoir pas été saisi d'aucune demande depuis. [...]
http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/plerneuf/projet-eolien-un-delai-de-reflexion-demande-02-06-2018-11979494.php

01/06/18Côtes-d'Armor : Parc éolien. Oui pour le lancement d'une étude
Réunis en conseil municipal mercredi soir, les élus de Plouvara ont reçu, en préambule à la réunion, Thomas Le Louédec et Alan Guillouzo, de la société WKN, basée à Nantes (Loire-Atlantique), venus présenter le projet éolien envisagé dans les communes de Plouvara, Plerneuf et Saint-Donan. 
Les intéressés ont explicité la démarche et les différentes étapes du projet. Dans un premier temps, les conseils municipaux concernés sont invités à prendre une délibération pour donner ou non leur accord sur le projet. Si au moins deux communes sur trois sont favorables, la société rencontrera ensuite les propriétaires concernés, afin de sécuriser le foncier du site, puis différentes études seront lancées sur la faisabilité, une implantation sera proposée et les autorisations administratives nécessaires seront sollicitées. Les trois éoliennes envisagées développeraient 3 MW, soit l'équivalent de 7.000 foyers desservis en électricité, sans oublier les emplois générés. Par ailleurs, chaque commune concernée pourrait prétendre à une dotation annuelle de 5.700 €. À l'issue de la présentation, les élus, à l'unanimité, ont autorisé la société WKN à lancer leurs premières études. 
Emprunt.
Lors du vote du budget primitif 2018, une recette de 100.000 € avait été inscrite au budget investissement, pour les réalisations de travaux. Les élus, à l'unanimité, ont autorisé le maire à contracter un emprunt de 100.000 € auprès du CMB, au taux fixe de 0,89 % et 150 € de frais de dossier. 
Devis. 
Renouvellement informatique à la mairie : le matériel informatique du secrétariat va être renouvelé auprès de la société Berger Levrault, pour un montant global de 3.711 € TTC. L'installation, le paramétrage et la mise en service seront assurés par le Centre de gestion 22. Les élus valident le dossier à l'unanimité. Modification du réseau eaux pluviales (place de l'Église) et réalisation d'une dalle pour les futures toilettes publiques : les élus de la majorité, la minorité s'abstenant en raison notamment de la suppression d'une place de parking près de l'église, ont décidé de confier les travaux à l'entreprise Lopin, pour un coût de 30.259.40 € TTC. Les travaux devraient être réalisés en octobre. Programme de voirie 2017 : les élus, à l'unanimité, se sont prononcés favorablement sur la plus-value de 35.980,80 € TTC en faveur de l'entreprise Eurovia. La plus-value est due à un changement de revêtement des voies : enrobés et non en tri-couche, comme prévu initialement. (À suivre)
http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/plouvara/parc-eolien-oui-pour-le-lancement-d-une-etude-01-06-2018-11978215.php

31/05/18 : Morbihan : Eolien flottant de Groix : l'Autorité environnementale se penche sur l'étude d'impact
Après avoir analysé le projet de parc éolien flottant de Provence Grand large, l'Autorité environnementale (Ae) publie son avis sur la future ferme pilote flottante de Groix (Morbihan). "Le dossier, qui comprend encore plusieurs variantes avant que les choix techniques définitifs n'interviennent à l'automne 2018, pour une production prévue à partir de 2021, est globalement de bonne qualité et détaillé, nonobstant le manque de connaissances scientifiques et de recul dans un domaine technique qui, s'il bénéficie des technologies développées pour la production offshore de ressources pétrolières, ne compte que peu de réalisations effectives à ce jour", analyse l'Ae. Elle préconisait d'ailleurs, dans un précédent avis, de mettre en place un programme de recherche sur l'éolien flottant, piloté par l'Etat, pour assurer le suivi des quatre projets pilotes.
Sur le parc de Groix, elle demande aux porteurs de projet (Eolfi et RTE) de préciser les raisons environnementales qui les conduiront à opter pour une variante technologique plutôt qu'une autre (sur les ancrages, les câbles de raccordement...). Elle souhaite également que soit explicité le comportement des installations face à des tempêtes ou houles exceptionnelles. Les actions de compensation et de suivi environnementaux devront également être complétées.
Le parc comptera quatre éoliennes de trois pales à axe horizontal General Electric de 6 MW, posées sur des flotteurs semi-submersibles conçus par DCNS. Il sera implanté, pour vingt ans, sur une surface de 14,3 km², à environ 12,5 km de Groix, 18 km de Belle-Île, 21,5 km de Gâvres et 23 km, au plus proche, de la côte quiberonnaise.
https://www.actu-environnement.com/ae/news/eolien-flottant-groix-ferme-pilote-impact-environnemental-31385.php4

29/05/18 : Morbihan : Éolien : Pontivy communauté est dans le vent
Il y a actuellement 52 éoliennes sur le territoire de la communauté de communes. Après une pause ces dernières années, de nouveaux projets sont à l'étude.
La Bretagne
L'éolien terrestre poursuit sa progression en Bretagne. Les derniers chiffres de l'Observatoire de l'énergie et des gaz à effet de serre, qui dépend de la Région, datent de 2016. Ils font état de « 160 parcs éoliens, dont 8 nouveaux sur l'année ».
Quand on inspecte la carte publiée par l'observatoire, on s'aperçoit que Pontivy communauté fait partie des territoires qui présentent la plus importante production d'électricité fournie par le vent. Et ce devant, respectivement, les communautés de Guingamp, Loudéac et Ploërmel.
Le territoire
Actuellement, on dénombre 52 machines sur le territoire de Pontivy communauté (notre infographie).
Les parcs sont parfois situés sur deux communes. C'est le cas par exemple de Gueltas-Noyal, qui a été le premier créé dans le secteur. Les six éoliennes ont été construites en 2005. Treize ans déjà.
Des projets
Les promoteurs sont actifs (lire ci-dessous). Un peu partout, les entreprises les plus diverses contactent les propriétaires ou les mairies. Il arrive que des sociétés changent de nom en cours de prospection.
Parfois, des propositions sont lancées et acceptés, mais les projets sont gelés. L'éolien, c'est une énergie verte, mais c'est aussi du business.
Incertitudes
Il n'y a pas d'éolienne à Cléguérec. « Depuis peu nous sommes régulièrement contactés par des sociétés pour des nouvelles implantations, fait remarquer le maire, Marc Ropers. Il n'est pas exclu que si nous trouvons un site qui ne pose problème à personne, nous réfléchissions à étudier une implantation. »
Prudence
Il n'y a pas d'éolienne non plus à Neulliac. « On projette d'en installer cinq à six avec la société Engie Green si des accords sont trouvés avec les propriétaires », envisage le maire, Jean-Pierre Le Ponner.
Refus
Les élus de Pleugriffet, où tournent déjà dix éoliennes, ont été interrogés en mai 2017. « Le conseil municipal a décidé pour l'instant de ne pas donner de suite favorable aux demandes d'implantation de nouveaux projets éoliens », déclare le maire, René Jéga
Coup de pouce
À l'instar de leurs collègues de Roi-Morvan communauté (Gourin, Guémené, Le Faouët), les élus de Pontivy communauté ont décidé en décembre 2016 de reverser aux communes une partie des recettes des éoliennes.
Auparavant, les maires disaient en gros : « Les sous, c'est pour la communauté, mais les emm.. c'est pour nous. » Désormais, les communes ayant des éoliennes touchent tous les ans 20 % de l'Ifer, Imposition forfaitaire pour les entreprises de réseaux.
À ce jeu-là, le tiercé gagnant est : Kergrist et Pleugriffet (20 000 € environ chacune), loin devant Radenac (10 000 €).
À l'heure des restrictions budgétaires, ce coup de pouce est certainement une raison pour les adjoints aux finances de regarder d'un oeil bienveillant les propositions des promoteurs.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/pontivy-56300/eolien-pontivy-communaute-est-dans-le-vent-5794120

29/05/18 : Finistère : Plouyé. Le premier chantier de reconstruction d’éoliennes
A quelques dizaines de kilomètres de distance, les Monts-d’Arrée offrent un saisissant contraste. A Brennilis (Finistère) depuis trente ans maintenant, on déconstruit celle qui fut la première centrale nucléaire française, mise en service en 1967 mais avec un faible rendement énergétique. A un vol d’oiseau de là, c’est un autre démantèlement de production d’électricité qui constitue lui aussi une première en France. Les éoliennes de Plouyé ont été entièrement démontées et remplacées par des engins de nouvelle génération, premier chantier du genre dans l’Hexagone, selon les concepteurs.
Ce remplacement témoigne d’une réelle volonté d’exploiter au mieux ce procédé de production écologique d’électricité mais il illustre aussi la faiblesse structurelle de la première génération d’éoliennes installées en Bretagne. Il s’agissait généralement d’équipements de faible puissance, voire même de seconde main achetés dans des pays en avance sur la France, immergée dans le choix du nucléaire.
La commune de Plouyé était en tout cas pionnière et très engagée dans ce domaine puisqu’elle n’hésita pas a investir dans la pose de quatre éoliennes, entrées en service en 2002. Pas mal pour une commune de moins de 1.000 habitants. Mais au fil des ans, il est apparu que la production était relativement faible (pour 2.000 habitants environ), que les pales étaient sonores et que l’évolution de la réglementation imposait de nouvelles contraintes, notamment d’éloignement des habitations.
Puissance multipliée par quatre
Depuis 2010, ce n’est plus la commune mais la société Kallista Energy qui est propriétaire de ces éoliennes, après en avoir fait l’acquisition. C’est cette société qui a décidé de lancer ce premier chantier français de démantèlement, en remplaçant les éoliennes de 2002 par une nouvelle génération à la taille plus imposante. On double la hauteur (de 45 à 98 mètres) et la longueur des pales (de 24 à 41 mètres ) pour aboutir à une puissance multipliée par quatre. Avec 20.000 MWh/an, on n’est pas loin d’une ville de 10.000 habitants. Plus de puissance, plus de production, moins de nuisances sonores grâce à des pales aux extrémités spécialement profilées, plus d’éloignement des habitations… A la communauté de communes des Monts-d’Arrée on se félicite de cette entrée en service car ce groupement de communes va produire plus d’électricité qu’il n’en consomme.
Et comme ces éoliennes font entrer des gwennecs dans les caisses de la collectivité, le niveau de tolérance de ces éoliennes est bien plus élevé que dans certains autres secteurs. Car ici, au départ, c’est une volonté communale et collective qui a fait dresser ces mats sur les hauteurs des Monts-d’Arrée.

http://www.bretagne-bretons.fr/plouye-premier-chantier-de-reconstruction-deoliennes/

29/05/18 : Finistère : 😡 Plouyé. Des sonneurs pour inaugurer le parc éolien 😡
Samedi, les quatre éoliennes reconstruites ont été inaugurées. Mais si le programme des animations a été bousculé à cause de la pluie, la fête était tout de même au rendez-vous.
Pour l’inauguration du nouveau parc éolien de Plouyé, samedi, si la météo est restée correcte le matin - ce qui a permis aux élus et au personnel de Kallista Energy (propriétaire du parc), venus en nombre, de découvrir et visiter le site -, l’après-midi, l’orage et la pluie ont gâché la fête.

Le président de la société propriétaire du parc, Frédéric Roche, était présent toute la journée, accompagné d’une équipe de vingt-six collaborateurs. Plouyé constitue leur plus grand parc éolien, mais aussi le plus moderne, avec des machines qui culminent à cent mètres de hauteur - contre soixante précédemment - et produisent quatre fois plus d’électricité, de quoi alimenter toute la communauté de communes en énergie, voire plus.
Sonneurs et gavotte
Trois des éoliennes sont situées sur des terrains privés. Quant à la quatrième, elle se trouve sur une parcelle appartenant à la communauté de communes.
« L’enthousiasme des élus pour ce projet, et en particulier la détermination et la ténacité du maire, Marcel Le Guern, ont permis la réalisation de ce parc », a déclaré Mélina Saïah, chef de projet éolien chez Kallista Energy.
L’après-midi devait être consacré à la fête et à la visite des éoliennes pour le public. Un mur d’escalade avait été installé au pied de l’une d’elles pour compléter les animations. Malheureusement, l’orage et les trombes d’eau qui se sont abattues sur le Kreiz Breizh ont contrarié le programme qui s’annonçait alléchant.
Le bar extérieur, installé à cette occasion devant la salle polyvalente, est resté désespérément désert.
En revanche, dans la salle où s’étaient réfugiés la plupart des personnes présentes, Marco Diraison et Georges Cadoudal, le plus vieux couple de sonneurs, ont fait danser des gavottes aux volontaires.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouye-29690/plouye-des-sonneurs-pour-inaugurer-le-parc-eolien-5789516


28/05/18Côtes d'Armor : Erquy - Artisans pêcheurs. Une nouvelle association
Suite aux nombreuses inquiétudes liées à l'implantation des éoliennes, une réunion était organisée à la salle des fêtes, vendredi 25 mai, devant une centaine de personnes. L'occasion de présenter une nouvelle association de défense de l'environnement et de promotion de la pêche artisanale dans le golfe normand-breton (ADEPPA-GNB). Julien Tréhorel, artisan pêcheur et président de l'association, est l'instigateur de ce rendez-vous d'informations à propos du projet éolien. « Ce qui fait la richesse d'Erquy, c'est la pêche artisanale centrée sur la coquille. Là ou les parcs sont installés, la pêche artisanale a disparu. Même si, en théorie, les marins pourront pêcher dans le parc éolien, en pratique il n'y aura plus rien à pécher », a-t-il expliqué.
Déjà une cinquantaine d'adhérents
Il y a quelques mois, cet adhérent de l'association « Garder les caps » souhaitait prendre une direction différente de celle du comité des pêches.
« J'ai profité des erreurs d'Ailes Marines qui avait avancé sa campagne géo-technique de trois mois et n'avait pas respecté ses engagements auprès des professionnels de la mer. Il fallait lancer le mouvement et faire prendre conscience de l'enjeu de ce parc éolien sur l'activité de la pêche ». Parmi les personnes présentes à la réunion, Daniel et Christiane, originaires de la Sarthe, qui confient : « L'intervention était émouvante. La vie de marin pêcheur est très dure. Il faut trouver le temps de s'occuper de son métier et de le défendre, ce qui requiert beaucoup d'énergie. Nous avions découvert le projet éolien il y a cinq ans et nous n'avons pas compris pourquoi les marins pécheurs n'ont pas réagi de suite à ce projet ». « Je me sens concerné et j'ai peur pour mon avenir et celui de mon métier », souligne de son côté Benjamin, matelot. « Il faut éclaircir les zones d'ombres. La zone du projet éolien est un coin réputé pour le poisson et les coquillages. S'il se réalise, on a du souci à se faire pour l'avenir de la profession et pour nos enfants », s'inquiète un patron pêcheur, souhaitant garder l'anonymat. Une cinquantaine de personnes ont adhéré, dès vendredi soir, à l'ADEPPA.
Contact
julien.trehorel@orange.fr ou ADEPPA-GNB, 9, rue Maurice-Bernard, 22430 Erquy.
http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/erquy/artisans-pecheurs-une-nouvelle-association-28-05-2018-11972938.php?vptoken=1b4a10605f6e3318077065c4908bc9932ebd1b1c


27/05/18 : Finistère : 😡 Parc éolien de Ty-Ru. Sensibiliser au développement durable
Dans le cadre du débat public de programmation pluriannuelle de l’énergie et avec le soutien du ministère de la Transition écologique et solidaire et de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, le parc éolien de Ty-Ru a ouvert ses portes aux scolaires, vendredi 25 mai, et au public, samedi 26 mai, pour la première fois depuis son inauguration, en juillet 2012. Le parc éolien de Ty-Ru, ce sont cinq éoliennes, d’une puissance unitaire de 2 MW, qui produisent, en moyenne, 21 000 MWh/an, soit l’équivalent de la consommation électrique de 4 200 foyers. Le parc est la propriété de la société Falck Énergies Renouvelables, qui possède quatre autres sites en France et en a confié l’exploitation technique à Vector Cuatro.
Démonstrations sur les énergies renouvelables
Vendredi matin, quatre classes de primaire de l’école Sainte-Marie, soit une centaine d’enfants, ont fait la visite, suivies l’après-midi, par les treize enfants de la classe de primaire de l’école de Lanleya et leur instituteur, Damien Altero.
Les élèves ont bénéficié d’explications adaptées à leur âge, grâce à Thomas Bassoulet, coordinateur pédagogique à l’Ulamir-CPIE Pays de Morlaix, qui a présenté un cuiseur solaire, une bouilloire solaire, un chauffe-eau solaire, la maquette d’une pâle, une dynamo pour expliquer le fonctionnement de la génératrice de l’éolienne… Les enfants, impressionnés par ces géantes de 125 m de haut (hauteur de mât de 84,5 m et rotor de 82 m de diamètre) ont montré beaucoup d’intérêt et posé beaucoup de questions, en particulier sur le vent, le sens du vent, le poids d’une éolienne…
Le samedi, des élus ignaciens et plougonvenois et des habitants sont venus s’informer. Ils ont été accueillis par Bertrand Le Mouëllic, directeur de Falck Énergies Renouvelables France ; Gilles Vache, Grégoire Mamillon et Jean-Philippe Blin, chefs de projet, qui leur ont présenté une exposition, sous chapiteau, sur la construction des éoliennes, fourni toutes les explications et répondu à leurs questions. Haythem Dkhili, chargé d’exploitation pour Vector Cuatro, filiale de Falck, a fait visiter la base de l’éolienne n° 1 et montré son fonctionnement et tout le système draconien de sécurité.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plouigneau/parc-eolien-de-ty-ru-sensibiliser-au-developpement-durable-27-05-2018-11972630.php

27/05/18 : Finistère : VIDEO. Le nouveau parc éolien de Plouyé a le vent en poupe 😡
Les quatre éoliennes, situées sur la petite commune finistérienne, ont été intégralement reconstruites. Plus hautes, plus productives et plus silencieuses, elles sont à la pointe de la technologie et considérées comme un exemple à suivre. Reportage.
Samedi 26 mai, au matin, la petite commune de Plouyé (Finistère) se réveille doucement sous un soleil emmitouflé dans un voile de nuages. Un vent fourni souffle dans les arbres. Le bruissement des feuilles se mêle harmonieusement au chant des oiseaux. Seul le vrombissement d’une voiture vient interrompre par intermittence le calme et la sérénité des lieux.

Cette scène n’aurait pas de quoi surprendre si elle ne se déroulait pas dans un parc éolien dont trois de ses « grandes pâquerettes » tournent à plein régime. Ces dernières, tout juste inaugurées, ont poussé il n’y a que quelques semaines. Repoussé pour être exacte.
Car le site de Plouyé, l’un des plus vieux de l’Hexagone, est le premier, « en Bretagne et en France », à avoir été entièrement renouvelé, au terme d’un chantier d’un an. Les quatre éoliennes qui le composent, devenues obsolètes, ont été démantelées puis reconstruites. Légèrement repositionnées et espacées, elles s’alignent désormais sur la nouvelle réglementation en vigueur et intègrent les derniers progrès techniques et technologiques dans le domaine.
Une production quadruplée
Rien que d’être à leur pied donne le vertige. Et être à l’intérieur n’annihile pas cette sensation. Depuis le bas, impossible d’en voir la fin. Et pour cause. Les ouvrages hybrides - de béton pour les deux premiers tiers du mât et d’acier pour le reste - ont « doublé » de taille, passant de « 45 à 98 mètres de hauteur et de 48 à 82 mètres de diamètre à la base » détaille Erwann Euzenat, directeur des opérations chez Kallista Energy, le groupe propriétaire du parc.
Les « pales » - hélices pour les profanes - ont elles aussi doublé leurs longueurs, dont les extrémités sont ornées de dents de scie pour « imiter les plumes d’oiseaux. De sorte à diviser la puissance sonore par deux ». Car dans ce projet de renouvellement, il était question de « repenser » le parc éolien de façon à « mieux tenir compte des contraintes actuelles, dont celles concernant l’acoustique ».
Ainsi conçues, les éoliennes multiplient leur production d’électricité par quatre. Et c’est là l’un des grands atouts de l’opération : produire plus avec le même nombre de machines. « 100 % des éléments des anciennes structures ont été valorisés ou recyclés », complète Erwann Euzenat.
Un « super exemple »
Tout ce travail est « un super exemple de transition énergétique, couplée au progrès technique, s’enthousiasme Mélina Saïah, cheffe de projets éoliens chez Kallista Energy. Il a permis d’exploiter ce site, limité en nombre sur le territoire français, à sa juste valeur ».
Un projet qui a le vent en poupe. Car le parc éolien de Plouyé a ouvert la marche à d’autres renouvellements du même type.
« Pour monter dans une éolienne, il est préférable de ne pas avoir le vertige, ni d’être claustrophobe, ni de souffrir du mal de mer et d’être un brin sportif. En clair, j’étais mal barrée. Mais cette occasion ne se présente pas deux fois dans une vie. J’ai donc pris mon courage à deux mains, sauf qu’à peine arrivée sur le nouveau parc éolien de Plouyé qu’elles commencent déjà à être moites.
En attendant mon tour au pied de l’éolienne à l’arrêt, je tente d’évaluer ce que peuvent bien représenter 98 mètres. Ce n’est rien qu’un peu moins d’un tiers de la Tour Eiffel…
Les techniciens me tendent un casque que je peine à visser sur ma tête (la faute à trop de cheveux) et me font enfiler un harnais anti-chute, alourdi par de gros mousquetons sur les hanches et le bassin. Car l’ascenseur est bien à dix bons mètres du sol. Il faut donc emprunter une échelle de fer le long de la paroi et se sécuriser comme à l’escalade. Arrivée dans l’élévateur, aussi spacieux qu’une boîte d’allumettes, je profite d’une trêve d’une dizaine de minutes pour reposer mes bras et mes jambes déjà engourdis par l’effort.
Plus on se rapproche de la cime, plus le diamètre de l’éolienne se rétrécit et plus la force du vent se fait sentir. Mais cette sensation d’être sur un bateau en pleine houle n’a pas raison de moi. Pas si près du but. Quelques mètres supplémentaires d’échelle et ça y est, je suis dans la nacelle, là où le vent est converti en électricité par un énorme générateur.
Éclairée jusqu’alors par les néons, deux petites trappes au sol et au plafond baignent les quelques mètres carrés d’une lumière réconfortante. Je m’autorise à y passer la tête pour admirer la vue imprenable sur le paysage. Monter a visiblement fait descendre mon stress ».
https://www.ouest-france.fr/bretagne/carhaix-plouguer-29270/video-le-nouveau-parc-eolien-de-plouye-le-vent-en-poupe-5785919

26/05/18 : Côtes d'Armor : Erquy. Une nouvelle association de marins pêcheurs
Environ 70 personnes ont assisté, vendredi à Erquy, à la réunion d’information de l’association des marins pêcheurs : l’Adeppa-GNB, Association de défense de l’environnement et de promotion de la pêche artisanale dans le golfe normand breton.
Julien Tréhorel, patron armateur, en est à l’origine. « J’ai entendu les inquiétudes et le cri d’alerte des autres pêcheurs qui n’ont pas l’impression d’avoir été compris. Membre de l’association Gardez les caps, j’ai décidé de créer cette association. »
Le projet de parc éolien ne fait pas l’unanimité. « Nous ne voulons pas de ce parc de 62 éoliennes offshore ici, dans la baie de Saint-Brieuc. Nous voulons préserver les ressources. Ce métier, c’est notre vie. »
« Il y aura des actions »
Forages, parc de maintenance, câbles… Le président a égrené le projet d’Ailes marines. « On veut industrialiser notre littoral. Ce mot nous scandalise. »
Selon lui, la baie de Saint-Brieuc est en « bonne » santé. « L’implantation des éoliennes se fera intégralement sur le gisement de coquilles du large, qui sera coupé en deux »,affirme-t-il.
L’exposé se poursuit. « Écosystème bouleversé, asphyxie de la vie marine, bioaccumulation d’aluminium… » Dans le public, on s’indigne. L’association estime qu’il y a « deux poids, deux mesures ».« Nous allons être chassés d’une zone de pêche où on travaille depuis longtemps, regrette le président. On a donné le droit à Ailes marines de détruire les espèces marines. »
Le président conclut : « Nous sommes une jeune association. Notre structure se met en place. Il y aura des actions. Nous avons besoin que vous, habitants, consommateurs, croyiez en nous. Nous devons garder nos pêcheurs, nos plaisanciers. » La salle applaudit.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/erquy-22430/erquy-une-nouvelle-association-de-marins-pecheurs-5782138

26/05/18 : Finistère : Plouyé. Un parc éolien plus efficace et moins sonore😰
Le parc éolien de Plouyé, a été intégralement renouvelé. Les quatre nouvelles éoliennes, inaugurées ce samedi, produisent quatre fois plus d’électricité.
L’un des tout premiers parcs éoliens de Bretagne vient de subir une importante cure de jouvence. Les quatre éoliennes d’origine, entrées en service en 2002, ne produisaient que 5 000 MWh/an, correspondant à la consommation de 2 400 personnes. Les nouvelles machines, opérationnelles depuis mars, produiront annuellement 20 000 MWh (de quoi fournir de l’électricité à 9 500 personnes). Les mâts (constitués d’une partie béton et d’une partie acier) sont passés de 45 à 98 m, les pales, de 24 à 41 m. « Si leur nombre n’a pas changé, nous avons doublé la taille des machines, et cela a permis de quadrupler la production », souligne Mélina Saïah, chef de projet pour Kallista energy, société ayant racheté le parc en 2010. 

Un an de chantier 
Ce projet de renouvellement a été appréhendé de la même manière qu’un développement totalement nouveau, ce qui explique l’attente. Les pré-études de faisabilité remontent à 2013, la validation du projet à 2015, et le démarrage du chantier à février 2017. « La reconstruction s’est déroulée sur une année. L’essentiel du montage des éoliennes ne prend pas plus d’une semaine, ajoute Mélina Saïah, mais du fait du temps de séchage des fondations, il faut compter environ quatre mois de montage ».

La législation ayant évolué en 2010, il a fallu revoir l’implantation des éoliennes. « Les premières étaient à 300 m de certaines habitations, or la nouvelle norme impose une distance de 500 m désormais », ajoute Jérôme Girard, président du conseil de surveillance de Kallista. Du fait de la taille du rotor (82 m), l’écartement entre les machines a dû aussi être revu. Une distance de 300 à 400 m sépare ainsi chaque éolienne.
Valorisation de l’ancien équipement
Les chantiers de démantèlement et de construction ont été menés en parallèle afin de minimiser au maximum la gêne et les impacts. Cent pour cent des éléments des éoliennes démantelées ont été valorisés, et 98 % d’entre eux ont été recyclés. Un chantier innovant confié à l’entreprise brestoise Guyot environnement.
Le maire de Plouyé, Marcel Le Guern, se réjouit, pour sa part, des innovations constatées : « Les éoliennes ont toujours été bien acceptées ici. Le fait que les nouvelles machines soient encore moins sonores constitue un plus ». Grâce à un système de serrations, une sorte de peigne se trouvant en bout de pale, le niveau sonore a, en effet, été divisé par quatre. Selon l’élu, le parc éolien, ajouté à l’usine hydraulique de Saint-Herbot, permet aujourd’hui à la communauté de communes de fournir plus d’énergie qu’elle ne consomme.
« Plouyé était déjà un exemple pour la Bretagne et la France en étant l’une des premières municipalités à installer la première génération d’éoliennes. Il est remarquable qu’une ville de 900 habitants soit à la pointe, et pointe à l’ensemble du pays la direction à suivre », a estimé pour sa part, lors de l’inauguration à la salle polyvalente, le président CEO de Kallista, Frédéric Roche, n’hésitant pas à suggérer la création d’un deuxième parc. « Laissez-nous déjà digérer celui-là », a rétorqué en plaisantant Marcel Le Guern. L’idée n’est toutefois pas rejetée d’emblée. Éric Prigent, président de Monts d’Arrée communauté, concède que l’implantation d’un tel parc s’avère une source substantielle de revenus pour les communes, et admet que les sollicitations existent, mais qu’il faut être prudent et prendre le temps d’examiner de telles propositions dans le détail.
http://www.letelegramme.fr/finistere/carhaix/plouye-un-parc-eolien-plus-efficace-et-moins-sonore-26-05-2018-11971938.php?vptoken=1d3e6ce9f675734d70c866b94f14acefa96018ce


26/05/18 : Morbihan : Parc éolien flottant. Une étude scientifique au sud de Groix
Le navire scientifique du CNRS « Côtes de la Manche » effectue une mission de recherche, jusqu'au 29 mai, dans le cadre du projet d'implantation de quatre éoliennes flottantes au sud de l'île de Groix, en embarquant sept chercheurs et sept membres d'équipage. François Le Loc'h, écologue marin de l'Institut universitaire européen de la mer, explique : « Le projet de recherche d'approches socio-économiques de l'impact des parcs éoliens flottants a pour objectif de mettre en oeuvre une approche associant sciences de la nature, sciences humaines et sociales sur l'impact des parcs éoliens flottants. Le projet se déroulant en amont de l'implantation des sites pilotes, les actions de recherches concernent la définition de l'état de référence environnemental, écologique et socio-économique ».
Des prélèvements sous-marins
Et d'embrayer sur la deuxième phase de la mission : « Elle consiste à modéliser et à tester d'éventuelles évolutions du fonctionnement des éoliennes. Enfin, il s'agit d'étudier la mise en place d'un modèle socio-écosystème des interactions entre l'ensemble des acteurs et l'environnement comme l'activité professionnelle de la pêche, la vie sous-marine, etc. ». Des prélèvements du sol sous-marin sont effectués à l'aide d'un carottier embarqué. Le commanditaire de cette étude est France Énergies Marines (FEM). Le coût total du projet s'élève à 2,3 M€ sur une durée de trois ans. L'État, par l'intermédiaire de l'Agence nationale de la recherche et des investissements d'avenir, apporte 518.000 €, les membres de France Énergies Marines apportent un cofinancement de 154.000 €. Le navire poursuivra sa mission au mois d'août.
http://www.letelegramme.fr/morbihan/lorient/parc-eolien-flottant-une-etude-scientifique-au-sud-de-groix-26-05-2018-11971585.php?vptoken=ed5e5d1a1b48bf3969a3bf860228d34b5350a1eb

26/05/18 : Côtes d'Armor : Éolien en baie de Saint-Brieuc. Un agriculteur dépose un nouveau recours
La cour administrative de Nantes étudiait ce vendredi un recours déposé par un agriculteur d’Erquy, contre le futur par éolien de la baie de Saint-Brieuc. Dans la ligne de mire du requérant : les conséquences acoustiques et électromagnétiques du projet.
La cour administrative d’appel de Nantes (Loire-Atlantique) examinait vendredi la requête d’un opposant à la liaison sous-marine (33 km) et souterraine (16 km) à deux circuits de 225 000 volts, entre le futur parc éolien de la baie de Saint-Brieuc et le continent.
Également dans sa ligne de mire, le plan de contrôle et de surveillance des ondes électromagnétiques de l’ouvrage autorisé le 18 avril 2017 par le Préfet des Côtes-d’Armor.
Cinquième recours examiné par la cour administrative
Le rapporteur public, qui était sollicité dans le dossier du parc éolien pour la… cinquième fois, a successivement écarté les arguments déployés par le requérant, un agriculteur résidant d’Erquy.
L’impact acoustique l’a d’abord intrigué avant de le faire sourire. Écarté, la ligne étant sur toute sa longueur sous l’eau ou sous terre.
L’exposition au champ électromagnétique ? Insuffisamment documentée scientifiquement. Il a certes jugé « opérant », « le principe de précaution » notamment applicable aux conséquences de la proximité d’un élevage de bovin, sur la santé animale ou la qualité du lait. Mais, là encore, la science n’est pas venue à l’appui du plaignant.
Quant à l’atteinte à l’activité de pêche, précisément de coquilles Saint-Jacques, l’ensouillage (enfouissement dans le fond marin) entre 1,45 m et 2 m selon les portions, lui a paru suffisant pour écarter l’erreur manifeste d’appréciation du Préfet. Délibéré dans une quinzaine de jours.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/eolien-en-baie-de-saint-brieuc-un-agriculteur-depose-un-nouveau-recours-5783989


25/05/18 : Côtes-d’Armor. Nouveau recours contre le parc éolien « off-shore »
Un agriculteur a demandé ce vendredi à la cour administrative d’appel de Nantes d’annuler l’arrêté préfectoral qui avait approuvé, en avril 2017, la création d’une liaison électrique à 225 000 volts entre le futur parc éolien off-shore de la baie de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) et le continent.
La ligne sera sous-marine sur 33 km et souterraine sur 16 km : une fois à terre, elle passera par les communes d’Erquy et Saint-Alban (Côtes-d’Armor), avant d’être raccordée au réseau électrique au lieu-dit « La Doberie », à Hénansal. 
Le requérant - qui exploite un élevage bovin à Saint-Querreuc, sur la commune d’Erquy - estime que l’étude d’impact du projet n’a pas tenu compte des conséquences « acoustiques » de la ligne électrique. Un point qui a laissé circonspect le rapporteur public, dont les avis sont la plupart du temps suivis par les juges administratifs.
Le magistrat considère aussi que l’agriculteur ne présente « aucun élément scientifique rendant crédibles » ses craintes sur l’exposition de ses vaches laitières aux champs électromagnétiques. « La ligne électrique sera enterrée à plusieurs mètres de profondeur », a insisté sur ce point le rapporteur public dans ses conclusions.
Enfin, le rapporteur public a écarté toute « erreur manifeste manifestation » du préfet des Côtes-d’Armor pour ce qui concerne l’impact de la liaison sous-marine sur la pêche à la coquille Saint-Jacques. Il a préconisé en conséquence de rejeter le recours, et de condamner le requérant à verser 1 500 € à Réseau transport d’électricité (RTE) pour ses frais de justice.
La cour administrative d’appel de Nantes rendra son arrêt sous trois à quatre semaines. C’est le cinquième recours relatif au projet éolien off-shore de Saint-Brieuc qu’elle a à examiner ces derniers mois.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/cotes-d-armor-nouveau-recours-contre-le-parc-eolien-off-shore-25-05-2018-11971018.php?vptoken=0e920827e96a8ece57f8f2ea3f3e00f79c610e9e

24/05/18Conseil d’État. Mauvais vent pour le schéma breton éolien
Ce jeudi, le ministère de la Transition écologique et solidaire a tenté devant le conseil d’État de faire valider le Schéma régional éolien (SRE) de Bretagne. Sans convaincre.
Brièvement, pendant quelques mois de l’année 2012, 97 % du territoire breton a été éligible à l’installation de parcs éoliens terrestres. Tel était le projet arrêté dans le cadre Schéma régional éolien (SRE) de Bretagne dont l’objectif consiste à « soutenir un développement harmonieux » de l’éolien « respectueux des populations et de l’environnement ».

Pour boucler ce projet, l’État devait se baser sur le potentiel éolien des zones en question tout en respectant les contraintes techniques ou encore les orientations prises par les élus régionaux. En Bretagne, seule la zone de la baie du Mont-Saint-Michel et les zones d’entraînement des avions de l’aéronavale avaient été exclues du champ d’application du SRE validé par un arrêté préfectoral.
Un arrêté annulé par la justice en 2015
Furieux, une vingtaine d’associations et quinze particuliers, emmenés par Vents de Folie et la société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France (SPPEF), se sont unis pour faire annuler cet arrêté signé par le préfet de la région Bretagne.
Avec succès puisqu’en octobre 2015, le tribunal administratif de Rennes rendait caduque cette décision préfectorale au motif qu’elle avait méconnu les dispositions du code de l’environnement en ne « s’appuyant sur aucune donnée scientifique précise, mais sur des appréciations générales ».
Un premier jugement qui était confirmé le 18 avril 2017 par la cour administrative d’appel de Nantes. Estimant que les magistrats, tant rennais que nantais, avaient commis plusieurs erreurs de droit, le ministère de la Transition écologique et solidaire a donc tenté un ultime recours devant le conseil d’État pour obtenir la réhabilitation du SRE, fruit de nombreux mois de travail.
« Il ne suffit pas de dire qu’il y a du vent en Bretagne »
Tout en rappelant que les schémas régionaux éoliens donnaient bien du fil à retordre aux autorités de l’État dans un grand nombre de régions (sur les 22 adoptés, 14 ont été annulés !), et que leur validation n’avait pas d’effet sur les parcs éoliens existants, le rapporteur public du conseil d’État, Julie Burguburu, a pointé les « incohérences » du SRE. La magistrate trouve en effet étonnant que le territoire breton, « qui se distingue par sa diversité » soit éligible à 97 % au développement éolien. Et elle n’a pas caché ses doutes sur l’insuffisante prise en compte des « contraintes techniques, sécuritaires, patrimoniales, naturelles ».
« Il ne suffit pas de dire qu’il y a du vent en Bretagne ! » a-t-elle conclu en proposant à ses pairs de ne pas admettre le pourvoi. Le conseil d’État rendra son arrêt dans les prochaines semaines
http://www.letelegramme.fr/bretagne/conseil-d-etat-mauvais-vent-pour-le-schema-breton-eolien-24-05-2018-11969688.php


23/05/18Côtes d'Armor : À Erquy, les pêcheurs professionnels s’organisent contre le projet éolien
Ils disent non au projet des éoliennes en mer. Des pêcheurs professionnels se sont regroupés dans une nouvelle association, à Erquy.
Julien Tréhorel, patron pêcheur de l’Intrépide, à Erquy, s’oppose au projet d’implantation des éoliennes en mer depuis toujours. D’ailleurs, ces derniers mois, c’est souvent vers lui que les médias, locaux et nationaux, se sont tournés pour illustrer ce sujet.
Nouvelle association
Sa détermination l’a amené à la création d’une association pour mobiliser les forces vives de la pêche portées vers le même but.
« Je ne peux pas laisser faire ça. Détruire cet environnement, celui dans lequel j’ai grandi et j’évolue aujourd’hui en tant que professionnel, ça me dégoûte. »
« Je ne peux pas laisser faire ça »
Si les pêcheurs n’ont pas trop fait entendre leurs voix jusque-là, c’est parce qu’elle est portée, depuis le début du projet éolien, par le comité départemental des pêches des Côtes-d’Armor.
Une association représentative des professionnels de la pêche qui assure ne rien lâcher au quotidien. Notamment en publiant régulièrement ses bisbilles avec Ailes Marines, la société à l’initiative du projet éolien. Et on voit bien que ça chauffe souvent entre les deux parties.
Mais pour Julien Tréhorel, le comité départemental ne va pas assez loin. Le pêcheur a donc décidé de créer l’Association de défense de l’environnement et de la Promotion de la Pêche Artisanale dans le Golf Normand Bretons (ADEPPA-GNB).
« Des espèces vont disparaître »
Après la mise en place d’un groupe sur Facebook et la rencontre des dizaines d’adhérents, une première réunion est prévue ce 25 mai, afin de présenter l’association au grand public.
« Nous voulons informer des risques et inquiétudes liés au futur parc éolien en baie de Saint-Brieuc. Car notre biodiversité marine exceptionnelle est la vraie richesse de la baie et elle encourt un réel danger. Nous ne pouvons pas accepter qu’un tel projet, démesuré et destructeur de ce qui nous fait vivre, soit mis en application. Ce parc se situe à proximité du plus grand gisement de coquilles Saint-Jacques de France. Il se situe également dans un grand couloir migratoire des crustacés tel que le homard, la langouste rouge, l’araignée de mer et à seulement à 16 km de la grande frayère à bar du Cap Fréhel. Au-delà de notre métier, cela va générer une mortalité digne d’une extermination des espèces sur l’ensemble du secteur de ce parc et de ses alentours. Y compris pour les dauphins, marsouins, fous de Bassan, mouettes etc. »
Désormais, l’association espère mobiliser autour de son combat en choisissant de l’expliquer.

Réunion vendredi 25 mai à 15 h à la salle municipale. Page Facebook «Ensemble pour un littoral Maritime Français sans Éoliennes » 

23/05/18 : Finistère : Parc éolien de Ty-Ru. Portes ouvertes samedi😡
Dans le cadre des Journées portes ouvertes des énergies renouvelables, le parc éolien de Ty-Ru pourra être visité les vendredi 25 et samedi 26 mai. La journée de vendredi est réservée aux scolaires (école Sainte-Marie le matin et Lanleya l’après-midi) et celle de samedi au public, de 10 h à 13 h et de 14 h 30 à 17 h 30, l’occasion de poser toutes les questions aux professionnels qui seront là pour l’accueillir.
En service depuis la fin du mois de juin 2012, le parc éolien de Ty-Ru est composé de cinq éoliennes de marque Enercon modèle E-82, d’une puissance unitaire de 2 MW. Visibles depuis la voie express et imposantes dans le paysage, les éoliennes ont une hauteur de mât de 84,5 mètres et un rotor de 82 mètres de diamètres, soit une hauteur en bout de pales de 125,5 mètres. C’est la société Falck Énergies Renouvelables qui est propriétaire des installations et qui loue les terrains à plusieurs propriétaires fonciers. L’exploitation du parc est gérée par le groupe Vector Cuatro, filiale de Falck. Le parc fonctionne bien et est conforme aux estimations et au montage financier, avec une production de 21 000 MWh/an, soit l’équivalent de la consommation électrique de 4 200 foyers. Informations sur le site Internet www.journeesportesouvertes-enr.fr
http://www.letelegramme.fr/finistere/plouigneau/parc-eolien-de-ty-ru-portes-ouvertes-samedi-23-05-2018-11968430.php

20/05/18Ille-et-Vilaine : Le conseil municipal de Bazouges-la-Pérouse majoritairement contre les éoliennes
Une majorité des conseillers municipaux de Bazouges-la-Pérouse est contre le projet éolien porté par la société Boralex. Conclusions du commissaire enquêteur avant fin mai.
Le conseil municipal de Bazouges-la-Pérouse était invité à donner son sentiment, à titre consultatif, sur le projet de parc éolien porté par la société Boralex. Celui-ci porte sur la construction de quatre éoliennes sur les communes de Bazouges et de Noyal-sous-Bazouges. Les élus ont finalement voté par 11 voix contre 5 en défaveur du parc éolien projeté sur la commune. Le maire Pascal Hervé n’a pas pris part au vote, « pour éviter tout conflit d’intérêt ».
Franck Melin, président de l’association de protection et de sauvegarde de l’environnement (APSE), a plaidé la cause de son association devant les élus. Il a notament évoqué l’avis rendu par l’architecte des Bâtiments de France en 2016. Selon lui l’arrivée d’éoliennes n’est pas compatible avec le patrimoine local (Bazouges est classée petite cité de caractère).
Plusieurs projets dans les environs
L’association veut aussi alerter contre la multiplication des projets éoliens dans le secteur du Bazougeais. Celui porté par Energie Nouvelles à Marcillé-Raoulfait toujours l’objet de deux recours, le premier contre le permis de construire et le second contre les ICPE. Un autre projet est préparé par KDE sur Romazy, Rimou et Bazouges. Selon Franck Melin les communes de Trémeheuc, Tinténiac, Dingé et de Quibriac sont concernés. « Ce qui ferait potentiellement en tout, avec celui de Tremblay qui peut redémarrer à tout moment, huit parcs de grand éolien de plus de 150 mètres au risque de provoquer un effet de mitage majeur sur le paysage ».
Lire aussi : un projet éolien à Marcillé-Raoul
L’enquête publique pour le projet Boralex s’est achevée le 28 avril dernier. Le commissaire enquêteur doit rendre ses conclusions avant la fin mai. La décision finale sera prise par le préfet d’Ille-et-Vilaine. Les élus de Noyal-sous-Bazouges, de leur côté, soutiennent le projet.
https://actu.fr/bretagne/bazouges-la-perouse_35019/le-conseil-municipal-bazouges-perouse-majoritairement-contre-eoliennes_16799468.html

14/05/18Ille-et-Vilaine : Parc éolien : Bazouges dit non !
Le conseil municipal de Bazouges-la-Pérouse (Ille-et-Vilaine) a émis un avis défavorable au projet de parc éolien de la société Boralex projeté dans les communes de Bazouges-la-Pérouse et Noyal-sous-Bazouges.
À Bazouges-la-Pérouse (nord-est de Fougères), les éoliennes c'est niet ! Après avoir éludé la question une première fois, il y a quinze jours, mercredi 9 mai 2018, les élus ont finalement tranché par 11 voix contre cinq, en défaveur du parc éolien projeté dans la commune, soit quatre éoliennes d'une hauteur maximale de 180 m (mât et pales compris).
Le maire de Bazouges-la-Pérouse, Pascal Hervé, a jugé préférable de ne pas prendre part au vote« pour éviter tout conflit d'intérêts ».
Une atteinte au patrimoine
Les implantations sont jugées incompatibles avec la richesse patrimoniale d'une Petite Cité de Caractère, et de nature à porter « atteinte aux monuments historiques et au patrimoine majeur énoncé précédemment », selon l'avis rendu par l'architecte des Bâtiments de France, dans son rapport du 7 décembre 2016.
Ce point de vue a été rapporté et défendu par Franck Melin, venu prendre la parole au conseil municipal, au nom de l'Association de protection et de sauvegarde de l'environnement (APSE) en sa qualité de président : « Il s'agit pour nous de vous encourager à voter contre ce projet de grand parc éolien et de vous alerter contre l'arrivée progressive de ces très nombreux parcs autour de Bazouges et de Marcillé-Raoul. […] Il s'agit de parcs qui se développent de plus en plus. Il y a maintenant celui de KDE (Romazy, Rimou et Bazouges), celui de Trémeheuc, Tinténiac, Dingé et de Quibriac. Ce qui ferait potentiellement, en tout, avec celui de Tremblay qui peut redémarrer à tout moment, dans votre zone, huit parcs de grandes éoliennes, au risque de provoquer un effet de mitage majeur dans le paysage. »
C'est aussi la mise en garde émise par le commissaire enquêteur relevé dans le rapport qu'il a établi, le 27 mai 2015, sur l'opportunité ou non d'un projet de parc éolien à Marcillé-Raoul : « Le développement de ce parc éolien à Marcillé-Raoul et l'existence de celui de Tréméheuc rendront très difficile le développement d'autres projets dans ce secteur en raison de l'important effet de mitage qu'ils pourraient générer. Les inquiétudes exprimées au cours de l'enquête publique sont, à mon sens, justifiées. »
Le vote massif des élus intervient quelques jours seulement après la clôture de l'enquête publique, le 28 avril.
Le commissaire enquêteur a un mois pour rendre ses conclusions. La décision finale reviendra au préfet. Ce projet avait été validé en son temps par l'ancienne municipalité en place il y a six ans.
Reste à savoir dans quelle mesure le refus de Bazouges-la-Pérouse, aux antipodes du « oui » massif exprimé par Noyal-sous-Bazouges aura des conséquences sur le projet ?
https://www.ouest-france.fr/bretagne/bazouges-la-perouse-35560/parc-eolien-bazouges-dit-non-5756955

11/05/18 : Morbihan : Ruffiac : [...] Le parc éolien vient d’entrer en service et le maire a invité ses administrés à signaler auprès de la mairie a moindre gêne ou d’éventuels dysfonctionnement de leurs téléviseurs, par exemple. [...]
https://www.lesinfosdupaysgallo.com/2018/05/11/ruffiac-130-convives-repas-ccas/

02/05/18 : Côtes-d'Armor : Centre-Bretagne. A Plouguernével : 10 à 12 éoliennes en 2023 ?
Nicolas Philippe et Trémeur Le Floch, chargés de développement territorial de la société Valeco, à Nantes, ont exposé, jeudi, aux élus de Plouguernével, leur projet de construction de quatre à cinq éoliennes, à cheval dans la commune et à Gouarec.
La mise en place d’éoliennes est très réglementée, comme le précise Nicolas Philippe : "Chaque implantation doit répondre aux règles de schéma régional éolien et à quatre critères, environnementaux, techniques, réglementaires, avec aussi une concertation."

Le site de Gouarec-Plouguernével répond à ces contraintes et présente des avantages sérieux : bien orienté, face au vent dominant, avec un gisement éolien fort. Mais il doit tenir compte de contraintes environnementales à proximité.
L’installation d’éoliennes, c’est aussi des retombées financières pour les collectivités locales. Si le projet se réalise, on comptera, avec celles de la Lande de Lanzel et celles au nord-ouest de la commune, en cours de fin d’étude, entre dix et douze éoliennes à Plouguernével.
22 millions d’euros
Le projet se situe entre les villages de Traou-Blavet à l’est, le Bigodou au nord, Kermouel à l’ouest et Quinquis-Fulen au sud. Chaque éolienne mesurera 150 m en bout de pâle et devrait fournir 3 000 MW. Celles de la Lande de Lanzel mesurent 99 m et produisent 800 kW chacune.
Le coût global du projet est estimé à 22 millions d’euros, pour une production globale de 12 000 à 15 000 MW, soit l’équivalent de la consommation de 9 000 à 12 000 habitants.
Le conseil municipal donnera son avis, indispensable à la poursuite du projet, lors d’une prochaine réunion.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouguernevel-22110/centre-bretagne-plouguernevel-10-12-eoliennes-en-2023-5737097

30/04/18 : Ille-et-Vilaine : Bazouges-la-Pérousse. Le projet de parc éolien pose question
Bazouges-la-Pérousse (Ille-et-Vilaine) accueillera-t-elle des mâts de 180 mètres de haut ? Le sujet a été évoqué, mercredi 25 avril, lors du conseil municipal.
Comme l'avaient fait avant eux, leurs homologues de Noyal-sous-Bazouges, les conseillers municipaux de Bazouges-la-Pérouse avaient, mercredi 25 avril, à donner un ultime avis concernant l'implantation du parc éolien. Un projet de la société Boralex, dont l'enquête publique s'est terminée ce samedi, à midi.
Un avis de principe à en croire les élus en charge du dossier, puisqu'au final c'est le préfet qui devra trancher sur l'autorisation de construire. Pour autant, le sujet a suscité de vifs débats.
Si la pertinence du projet a été trés discutée, la question était aussi de juger de l'opportunité pour les membres du conseil de se prononcer sur cette question alors même que l'enquête publique suivait son cours. Et cela, sans risquer d'influencer le jugement des habitants appelés à se prononcer sur la question.
Sans le maire
Au moment d'aborder le sujet, le maire, Pascal Hervé et Nathalie Bondiguel ont jugé préférable de ne pas prendre part au débat « pour éviter tout conflit d'intérêts ». Les deux élus se sont retirés de la salle.
Après ce départ, Bruno Giffard, membre du conseil, n'a pas hésité à afficher son scepticisme pour ne pas dire son opposition à ce projet. Selon lui, « ce n'est pas tant les éoliennes qui freinent mais le fait que ce projet soit porté par un grand groupe industriel canadien »qu'il n'hésite pas à qualifier de « peu scrupuleux de l'intérêt collectif ».
Il en veut pour preuve, le dernier rapport établit par la Cour des comptes, qui « descend en flèche les projets éoliens » tout comme l'Unesco qui aurait menacé de déclasser le Mont Saint-Michel. « Si des éoliennes industrielles étaient implantées à moins de 20 km, ce qui serait le cas pour Bazouges-la-Pérouse ».
L'exemple allemand est également venu étayer son raisonnement : « Ce n'est pas vrai que l'énergie industrielle est une énergie de substitution […]. Je vous renvoie à l'exemple allemand qui s'est lancé dans l'éolien pour remplacer le nucléaire et qui vient de repasser au charbon ! » Sans parler du fait, qu'en l'état actuel des choses, le projet est encore flou. « La société Boralex était toujours dans l'hésitation quant au modèle qui devrait être retenu sur quatre hypothèses envisagées. »
« Pour toutes ces raisons, je demande à minima que notre vote soit reporté après la fin du registre ne serait-ce que pour témoigner qu'on respecte l'intérêt général », a conclu l'élu, un avis suivi au final par six conseillers sur 17 (6 abstentions et 5 voix contre).
Les élus se réuniront mercredi 9 mai. Ils devront cette fois-ci se prononcer, en faveur ou non du projet éolien.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/bazouges-la-perouse-35560/bazouges-la-perousse-le-projet-de-parc-eolien-pose-question-5731340

29/04/18 : Morbihan : Mauron. ...
Parc éolien
Les représentants du cabinet d’étude Boralex, spécialisé dans l’installation et l’exploitation des éoliennes, sont venus au conseil municipal exposer leur projet d’implantation des nouvelles éoliennes sur le secteur mauronnais, à proximité de Gaël et de Saint-Brieuc-de-Mauron. « Nous sommes des industriels d’électricité verte », ont-ils souligné. « Réalisez-vous des projets pour l’autoconsommation, des projets qui correspondent au territoire ? », a demandé Fabienne Brièro, adjointe chargée de l’urbanisme, du cadre de vie et de l’environnement. Après le débat, et le vote (6 voix pour et 14 voix contre), les élus n’ont pas donné suite aux propositions de Boralex.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/mauron-56430/mauron-la-maison-medicale-achetee-par-la-commune-5731257

27/04/18 : Ille-et-Vilaine : Montreuil-des-Landes - Salariés étrangers : une amende de 32 000€
Lundi, au tribunal administratif de Rennes, le directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi de Bretagne a infligé à la société de droit espagnol W. Services SL une amende de 32 000 €.
Le directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi de Bretagne, au tribunal administratif de Rennes a infligé, lundi, à la société de droit espagnol W. Services SL une amende de 32 000 €.
La raison ? : l’inspection du travail, à la suite d’un contrôle, avait constaté que cette entreprise avait détaché, de mi-février à fin avril 2016, seize travailleurs espagnols sur le chantier de construction d’un parc éolien à Montreuil-des-Landes, sans avoir désigné de représentant français sur le territoire national.
Droits des travailleurs
Sur le site internet du tribunal administratif de Rennes, il est écrit « qu’en cas de détachement de salariés étrangers dans le cadre d’une prestation de service internationale, l’employeur doit désigner un représentant pour permettre à l’administration d’avoir un correspondant en cas de contrôle du respect du droit du travail pour ces salariés détachés. »
En effet, pour la Cour de justice de l’Union européenne, « ces exigences et contraintes administratives sont justifiées par la protection effective du droit des travailleurs et la lutte contre le détachement illégal ».
Pour le tribunal, le fait que la société a désigné un premier représentant ne parlant pas français et résidant alors au Chili, puis un nouveau représentant s’exprimant correctement en français, montre « la gravité du manquement constaté, qui fait obstacle à l’exercice par l’inspection du travail de ses missions de contrôle justifie, s’agissant d’une entreprise intervenant régulièrement en France ».
https://www.ouest-france.fr/bretagne/montreuil-des-landes-35210/montreuil-des-landes-salaries-etrangers-une-amende-de-32-000-eu-5727011

26/04/18 : Morbihan : Projet d'éoliennes flottantes à Groix et Belle-Ile : les acteurs signent une convention tripartite

Le 23 avril 2018, la société de projet Ferme Eolienne Flottante de Groix & Belle-Ile (FEFGBI), les Comités des pêches et le RTE ont signé une convention tripartite pour sceller leur partenariat et en fixer officiellement les modalités, indiquent-ils dans un communiqué.
La société de projet Ferme Eolienne Flottante de Groix & Belle-Ile avait, en juillet 2016, été désignée lauréate de l'appel à projets Eolflo de l'Ademe portant sur le développement de fermes pilotes d'éoliennes flottantes. Elle consiste en l'installation de quatre éoliennes flottantes de grande puissance par 60 à 70 mètres de fond.
Avec la signature de la convention, "les parties conviennent (...) d'une volonté commune de travailler ensemble, de manière transparente", indique un communiqué. "La convention va faciliter le dialogue autour des problématiques de développement de la ferme pilote et de son raccordement [réalisé par RTE], et nous permettra surtout (...) de dialoguer avec l'ensemble de la filière pêche régionale", déclare Nicolas Paul-Dauphin, directeur général de la société de projet.
Cet espace d'échanges "permettra notamment un partage entre les parties tout au long du projet" sur des sujets comme l'organisation des différentes campagnes d'études, les méthodes d'évaluation et les suivis des études sur les ressources halieutiques et les activités de pêche, ou encore le schéma d'implantation des éoliennes.
https://www.actu-environnement.com/ae/news/groix-belle-ile-eoliennes-flottantes-projet-convention-31164.php4

26/04/18Énergies nouvelles. « Un objectif inatteignable »
La Bretagne est ultra-dépendante en termes d’énergie. Le constat est implacable, d’autant que le développement d’énergies nouvelles y est très compliqué. Une situation qui pourrait avoir un impact sur les prix. Explications avec Christophe Laly, directeur de Morbihan Énergies. 
La loi de transition énergétique pour la croissance verte, promulguée en 2015, a fixé des objectifs très ambitieux. Est-ce réalisable ?
En Bretagne, non. Ce sont des objectifs inatteignables. On s’y est peut-être pris avec un peu de retard mais augmenter la part de production d’énergie renouvelable en moins de deux ans, c’est quasi impossible.
D’autant qu’en Bretagne, la situation est particulière…
Dans le jargon, on parle de péninsule électrique. 90 % de l’énergie consommée en Bretagne est importée de l’extérieur. De Normandie, des Pyrénées, des Alpes Mais aussi plus largement de l’Espagne, du Portugal, de l’Angleterre. Environ 70 % de l’électricité consommée en Bretagne est d’origine thermonucléaire. Le problème, c’est que cela peut avoir des répercussions importantes sur le prix. D’où l’intérêt de développer, chez nous, des systèmes de production d’énergies nouvelles.
Qu’est-ce qui pose problème en Bretagne au développement des énergies nouvelles ?
Il y a quatre facteurs principaux qui freinent considérablement l’avancée des projets. Tout d’abord la durée des procédures et les modalités financières. Deux domaines dans lesquels on maîtrise encore la situation. Les deux critères qui posent particulièrement problème, en Bretagne, sont la réglementation lourde et l’acceptabilité sociétale. La loi Littoral nous oblige, par exemple, à nous rapprocher des zones urbaines. Or, c’est dans ces lieux de vie qu’il est le plus difficile à faire accepter. Les riverains vont se plaindre des nuisances, de craintes pour leur santé. On est un petit peu bloqué.
Si la loi Littoral est un frein à ces développements, peut-on imaginer que tous ces projets voient le jour en Centre-Bretagne ?
Ce n’est pas forcément la bonne idée car il est bien plus judicieux que ces structures (éolien, photovoltaïque) voient le jour à proximité des zones de consommation, près de la côte. Après, si cette solution venait à être choisie, il faudrait que le littoral finance une partie, qu’une solidarité se mette en place entre tous les acteurs du territoire.
Quel est le risque pour les usagers de ne pas voir de nouveaux projets sortir de terre ?
Un risque très simple : la hausse des prix. On a la chance d’avoir, en France, des prix de l’électricité assez bas par rapport à nos voisins européens. Le problème en Bretagne, c’est que nous sommes très dépendants. En allant chercher notre énergie ailleurs, on s’expose aussi aux variations de prix.
En termes d’acceptation sociétale, qu’est-ce qui pose principalement problème ?
C’est le phénomène du projet utile mais ailleurs. Les nuisances éventuelles passent, pour le moment, au-dessus de l’intérêt commun. Pour l’instant, je ne suis pas vraiment convaincu qu’il y ait une vraie prise de conscience, notamment du fait du bas prix de l’électricité. Les projets d’énergies nouvelles sont plutôt portés par des gens qui ont la fibre écologique.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/energies-nouvelles-un-objectif-inatteignable-26-04-2018-11939878.php

23/04/18 : Morbihan : Lorient. Les éoliennes n’oublient pas les pêcheurs
Dès l’origine, le comité des pêches du Morbihan a suivi au millimètre près le projet d’implanter quatre éoliennes flottantes entre Groix et Belle-Ile. L’esprit constructif perdure : une convention vient d’être signée.
Dès l’origine, le comité des pêches du Morbihan a suivi au millimètre près le projet d’implanter quatre éoliennes flottantes entre Groix et Belle-Ile.

Entre mi et fin avril, il a organisé trois réunions avec les marins. Leur demandant d’être « pro-actifs » dans la définition des zones d’implantation, dont les limites proposées ne convenaient pas forcément.
Avec les comités des pêches
C’est dans cet esprit constructif - et pour ne pas être oubliés - qu’une convention a été signée, ce lundi à Keroman, entre Eolfi, porteur le projet, RTE (qui transportera l’électricité produite viaun câble reliant la ferme au continent) et les comités des pêches du Morbihan, du Finistère et de Bretagne.
Anticiper les problèmes
Le but ? Informer les pêcheurs sur chaque étape du dossier pour mieux anticiper d’éventuels problèmes. Par exemple : le tracé du raccordement entre les éoliennes elles-mêmes puis au continent.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/lorient-les-eoliennes-n-oublient-pas-les-pecheurs-5717783

17/04/18 Côtes-d'Armor - Bientôt des éoliennes sur le territoire de Gouarec ? 😡😡
Depuis la commune, on voit bien tourner quelques pales à l’horizon, mais ce sont celles des voisins Plouguistes. À Gouarec, point d’éolienne pour l’instant. Mais cela pourrait bien changer avec le projet de la société Valeco, qui prévoit d’en implanter quatre ou cinq sur le territoire de la commune d’ici 2023.
Nicolas Philippe et Trémeur Le Floch, chargés de développement territorial de la société Valeco (agence de Nantes) sont venus ce lundi soir exposer aux élus de Gouarec leur projet de construction de 4 à 5 éoliennes.
Objectif 2023 : 12 % d’énergie éolienne
Après avoir présenté sa société dont le siège est à Montpellier, Nicolas Philippe a évoqué la production éolienne française et ses objectifs : de 12 000 mégawatts fournis en 2016, elle doit attendre 29 000 mégawatts (éolien terrestre et offshore) en 2023 soit 12 % de la production électrique française. En Bretagne, hors offshore, la production devrait passer de 950 MW à 1 800 MW.
Cependant la mise en place d’éoliennes est très réglementée comme le précise Nicolas Philippe : « Chaque implantation doit répondre aux règles de schéma régional éolien et ses quatre critères, environnementaux, techniques, réglementaires et une concertation ».

Un passage en Installations classées pour la protection de l’environnement, niveau déclaratif, est aussi nécessaire (distance minimum de 500 mètres des habitations, nombre de décibels à ne pas dépasser…)
Le site de Gouarec-Plouguernével répond à ces contraintes et présente des avantages sérieux : bien orienté, face au vent dominant et un gisement éolien fort, mais il doit tenir compte de la présence de contraintes environnementales à proximité.
Des avantages financiers
L’installation d’éoliennes, c’est aussi des retombées financières et la Communauté de communes du Kreiz Breizh a une position claire à ce sujet : l’éolien est une des solutions pour compenser en partie la baisse des dotations de l’État.
L’installation peut générer chaque année pour la communauté de communes et la commune, 22 000 € de taxes fiscales dont 2 000 € à 6 500 € pour la commune qui bénéficie aussi de 3 000 € de redevance locative plus 45 000 € (une seule fois, lors de la mise en route) en mesure d’accompagnement.
La prochaine étape, indispensable, sera la décision du conseil municipal, le 14 mai prochain.
Le projet se situe à cheval dans les communes de Gouarec et Plouguernével, entre les villages de Traou Blavet à l’est, le Bigodou au nord, Kermouel à l’ouest et Quinquis-Fulen au sud. Chaque éolienne aura une hauteur en bout de pâle de 150 m et est prévue pour fournir 3 000 MW (Pour comparer, celles de la Lande de Lanzel mesurent 99 m et produisent 800 kW chacune).
Le coût global du projet est estimé à 22 000 000 €, pour une production globale de 12 000 à 15 000 mégawatts (MW) soit l’équivalent de la consommation de 9 000 à 12 000 habitants.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/gouarec-22570/bientot-des-eoliennes-sur-le-territoire-de-gouarec-5702776

16/04/18 : Ille-et-Vilaine : Pays de Vitré. À Balazé, des élèves découvrent le parc éolien 😡😡
Eco école, les élèves de l’école publique de Châtillon-en-Vendelais près de Vitré travaillent cette année sur l’énergie. Ils ont découvert le parc éolien de Balazé.
L’initiative
« Une éolienne mesure combien ? » interroge Enzo. « Est que l’éolienne peut tourner sans vent ? » questionne Romane. 44 élèves des classes de CE1 et CE2 de l’école publique de Châtillon-en-Vendelais ont visité, vendredi, le parc éolien de Balazé, près de Vitré.
Parmi les questions des CE2, par exemple : « Est-ce qu’il y a un ascenseur dedans ? » « Combien y a-t-il de marches ? » « Dans quel sens tournent les hélices ? » « Combien cela consomme par seconde ? » « Comment l’électricité va chez nous ? » « Où est-elle stockée ? » Sans oublier celles des CE1 : « Elles sont faites en quelle matière ? » « Où sont-elles fabriquées ? » « Combien ont-elles d’ailes ? »
Premier parc du pays vitréen
« Le thème de cette année s’articule autour de l’énergie », expliquent Marie Le Boulch et Marion Godet, les deux enseignantes. En amont de cette visite, les élèves ont fait un travail de recherche sur : comment produire de l’énergie, quelles sont les énergies renouvelables ou non et ils ont fait une grosse parenthèse sur l’électricité.« La particularité à l’époque du projet était d’avoir travaillé en partenariat avec l’école et la bibliothèque », explique Bernard Delaunay, premier adjoint de Balazé, présent pour accueillir les élèves.
Les élèves ont observé les panneaux retraçant l’historique de ce parc éolien mis en service en 2010, le premier parc installé dans le pays vitréen. « Cette exposition reste disponible et peut être prêtée à la demande des scolaires. »Étienne Blanchet, adjoint à Châtillon-en-Vendelais, était également présent. « C’est une très bonne initiative ! C’est un âge où il faut faire passer des informations sur les problèmes environnementaux, mais ces élèves sont déjà sensibilisés, l’école étant une éco-école ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/balaze-35500/pays-de-vitre-balaze-des-eleves-decouvrent-le-parc-eolien-5702527

13/04/18 : Côtes d'Armor : Centre Bretagne. A Plémet, le projet de parc éolien à Carguier refusé
Un nouveau parc éolien de cinq machines de 150 m de haut à Carguier, en Plémet, près de Loudéac ne verra pas le jour. La préfecture vient de donner son avis : défavorable.
Cinq éoliennes de 150 m de haut, à proximité des maisons de Carguier, Rénéac, Le Pryas, à Plémet, tel était le projet soutenu par la SAS EDPR France Holding. Le préfet des Côtes d’Armor a donné un avis défavorable.
Mobilisés depuis 2015, les riverains réunis au sein de l’association « Vent debout », avaient multiplié les actions et recueilli 1 500 signatures contre le projet autour du hameau de Carguier.
Suite à l’enquête publique, en novembre dernier, le commissaire enquêteur avait rendu fin janvier 2018 un avis défavorable au projet.
Le préfet vient de valider l’avis du commissaire enquêteur. Le projet est refusé.
Pas d’acceptation sociale
« A titre personnel, déclare le maire et conseiller départemental, Romain Boutron, je suis favorable à l’idée d’avoir des énergies renouvelables donc à l’éolien, mais au renforcement de parcs, pas à la création d’un nouveau ».
Il avoue « avoir bien aimé » les démarches de l’association de riverains qui a organisé des réunions et « fait venir des pro-éoliens comme des anti-éoliens pour qu’il y ait débat ».
« L’avis défavorable de la préfecture est dans l’ordre des choses. C’était une promesse de campagne en 2014 et je suis resté sur ma position initiale ; le député Marc Le Fur, qui a été d’un grand soutien, n’a jamais varié sur sa position. Il n’y a pas eu d’acceptation sociale du projet. Tout le monde a été dans le même sens ».
https://actu.fr/bretagne/moulins_22183/centre-bretagne-plemet-projet-parc-eolien-carguier-refuse_16356700.html

13/04/18 : Côtes d'Armor : L’État a dit non au parc éolien à Plémet 😊
Un projet d’implantation de cinq éoliennes à Plémet était sur les rails. Il vient d’être rejeté par la préfecture. 
Le projet de parc éolien dans le hameau de Carguier, à Plémet, ne verra pas le jour. Un avis défavorable vient d’être émis par la préfecture.
Cette décision a été motivée par les résultats de l’enquête publique, clôturée au mois de novembre 2017. La construction de cinq éoliennes de 150 mètres de haut avait été votée, en 2008, par le conseil municipal.
Hostiles au projet, des riverains avaient créé le collectif Vent Debout pour le faire avorter. Inquiets de l’implantation des éoliennes à 500 mètres des habitations, ils craignaient « des nuisances sonores et visuelles, ainsi que la perte de valeur des biens immobiliers ». Plusieurs réunions publiques avaient été organisées à Plémet, faisant intervenir des acteurs opposés et d’autres favorables au projet.
Romain Boutron, le maire de Plémet, et Marc Le Fur, député de la circonscription Loudéac-Lamballe, soutenaient la démarche de l’association. Une pétition, ayant recueilli 1 500 signatures, avait été transmise à la préfecture des Côtes-d’Armor. En 2016, les opposants au projet avaient par ailleurs interpellé Ségolène Royal, alors ministre de l’Environnement, dans un courrier.
Romain Boutron se réjouit de la décision de l’État, mais tient à préciser : « Je suis opposé à ce parc à cet endroit-là, mais je reste favorable aux éoliennes en général. »
https://www.ouest-france.fr/bretagne/loudeac-22600/l-etat-dit-non-au-parc-eolien-plemet-5691822

12/04/18 : Morbihan : Moréac. Le projet éolien tombe à l’eau
Par 17 voix contre sur 24, le conseil municipal a décidé de ne pas donner suite à la construction de huit nouvelles éoliennes sur le territoire communal.
Il n’y aura pas de nouvelles éoliennes à Moréac. Le conseil municipal a tranché par 17 voix contre, 6 pour et un vote blanc. Une large majorité qui a donc enterré définitivement le projet d’installation de huit éoliennes sur le territoire communal.
Pour les représentants des associations d’opposants qui se sont manifestées dès le début du projet en octobre 2011, c’est donc un « grand ouf de soulagement ».
« Nous avons été écoutés et entendu, indique Noël Le Breton, le président de l’association Vent de Panique 56. On l’a dit et répété : Nous tenions à faire valoir l’intérêt de la commune. Les intérêts d’Enercon (le porteur de projet) ne sont pas les nôtres ».
Un « ouf » de soulagement
Plus généralement, les opposants estiment que « ces éoliennes n’attirent pas les visiteurs à la recherche de la quiétude de nos campagnes. Pourquoi faudrait-il toujours que les ruraux acceptent une dévalorisation de leur patrimoine immobilier pour une cause si peu crédible ». Car pour Noël le Breton, « on sait que ces aérogénérateurs ne produisent que 4,5 % de l’électricité consommée en France ».
Et s’ils ne sont pas contre leur présence, ces associations militent pour une meilleure répartition sur le territoire régional notamment. « Le nord-est du département est déjà saturé par ces installations qui dénaturent la qualité de nos paysages ».
https://actu.fr/bretagne/moreac_56140/moreac-projet-eolien-tombe-leau_16344078.html

08/04/18
: Morbihan : 
Moréac. Un non définitif aux projets éoliens
Une trentaine d’opposants aux éoliennes assistait au début du conseil municipal, vendredi 6 avril 2018, à Moréac. À l’ordre du jour : une délibération sur les projets d’installations dans la commune.
La salle du conseil de Moréac était trop petite, vendredi 6 avril 2018, pour accueillir les riverains qui s’opposent aux installations éoliennes, construites ou en projet, et les représentants d’associations qui contestent le développement de l’éolien en Centre-Bretagne. Ils s’étaient déplacés en force pour connaître la position des élus sur des projets qui les inquiètent depuis plusieurs mois.
« L’association Vent de panique 56, qui nous représente, a demandé au maire et aux élus de refuser définitivement tout nouveau projet dans la commune », déclarait avant la séance Noël Le Breton, l’un des riverains les plus proches d’un projet de la société Enercon (également représentée ce soir-là), au nord-est de la commune, en limite de Naizin.
De fait, c’est un avis de principe, « pour ou contre le développement de projets éoliens sur le territoire de Moréac », que les conseillers ont été invités à voter. Une large majorité de non l’a emporté (17 contre, 6 pour, 1 abstention).

« Le travail de l’association semble avoir porté ses fruits. Huit éoliennes à Moréac, ça suffit ! Les intérêts d’Enercon ne sont pas les nôtres. Il s’agit de nos paysages, de notre qualité de vie… », ont commenté, en marge du conseil, les riverains satisfaits.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/moreac-56500/moreac-un-non-definitif-aux-projets-eoliens-5681993


07/04/18 : Côtes-d'Armor : La Chapelle-Neuve. Les éoliennes de Guerharo montées pour fin avril
L’installation du champ éolien est en bonne voie et devrait être finie à la fin du mois. Après plus de quinze ans d’attente et de rebondissements !
« Un seul mot : enfin ! Enfin un projet qui aboutit ! », a déclaré Jean-Paul Prigent, maire, jeudi, à propos du champ éolien de Guerharo. Appréciation partagée par son homologue callacoise, Lise Bouillot.
Le maire a rappelé que le premier prospecteur est venu dans la commune en 2002, mais que les difficultés et retournements administratifs (définition puis abrogation des zones de développement éolien, entre autres) ont retardé l’avancement du projet.
85 m de haut
Celui-ci est maintenant en voie de concrétisation puisque les travaux ont commencé, à cheval sur La Chapelle-Neuve et Callac. Six éoliennes (quatre à Callac, deux à La Chapelle-Neuve) dresseront bientôt leurs pales à 85 m de haut et commenceront à produire de l’électricité « en août ou septembre », précise Christophe Biger, chargé de projet à P & T technologie, entreprise en charge du développement et de l’exploitation du champ éolien et Enercon, fournisseur du matériel, en assurera la maintenance.
Jeudi, à l’invitation de l’entreprise, élus des deux communes concernées et propriétaires se sont rendus sur le chantier en cours. À l’aide de deux grues, les six éoliennes, d’une puissance unitaire de 800 kW, devraient être montées pour la fin avril.
Après une période de raccordement et de test, elles produiront l’équivalent de la consommation électrique d’une ville de la taille de Guingamp, hors chauffage. Cette électricité sera distribuée dans le réseau local.
La hauteur limitée
« On ne peut pas être contre tout développement énergétique, affirme le maire. Nous allons y contribuer de notre point de vue local. » Il regrette toutefois le frein que constitue le couloir aérien de l’armée, limitant la hauteur des éoliennes et donc le diamètre du rotor et la production d’énergie.
Christophe Biger a précisé que les différentes contraintes physiques et humaines (couloirs aériens, bâtiments classés, habitations, etc.) ramènent à 4 % de la Bretagne le territoire permettant l’implantation de parcs éoliens.Celui de Guerharo a une durée de vie de vingt ans, avant démantèlement.

Le chantier est interdit au public et il est surveillé à distance par caméra.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/la-chapelle-neuve-22160/la-chapelle-neuve-les-eoliennes-de-guerharo-montees-pour-fin-avril-5678169

23/03/18 : Ille-et-Vilaine : Bazouges-la-Pérouse. Éoliennes : l’enquête publique débute lundi
L'enquête publique, qui va démarrer lundi 26 mars et durer jusqu'au 28 avril 2018, portera sur un projet éolien à Bazouges-la-Pérouse. Pendant toute la durée de l’enquête, le public pourra prendre connaissance du dossier en mairie.
Une enquête publique va se dérouler du 26 mars au 28 avril 2018, sur un projet éolien dans la commune de Bazouges-la-Pérouse, par la société Boralex. Pendant toute la durée de l’enquête, le public peut prendre connaissance du dossier comprenant notamment l’étude d’impact, des dangers, leurs résumés non techniques et l’avis d’autorité environnementale.
Le tout est visible en mairie les lundi, mardi, jeudi, vendredi, de 9 h à 12 h et de 15 h 30 à 17 h 30 ; mercredi et samedi, de 9 h à 12 h. Ils pourront formuler leurs observations sur un registre ouvert à cet effet.
Marie-France Granville, secrétaire administrative à la retraite, est nommée commissaire enquêteur. Elle sera présente pour recevoir le public pendant un mois, les lundi 26 mars, vendredi 13 avril ou samedi 28 avril, de 9 h à 12 h.

Les observations peuvent être adressées par écrit à l’attention du commissaire enquêteur par courriel : projeteolien@orange.fr
Des informations complémentaires concernant le projet pourront être obtenues auprès de Boralex SAS, opération et développement, parc Edonia, 1 rue de la Terre-Adelie, à Saint-Grégoire.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/bazouges-la-perouse-35560/bazouges-la-perouse-eoliennes-l-enquete-publique-debute-lundi-5640716

16/03/18
Côtes-d'Armor : Saint-Mayeux. Le projet d’un parc de cinq éoliennes avance bien
Le parc des Grands-Clos est présenté dans les mairies concernées par le projet, Saint-Mayeux et Saint-Gilles-Vieux-Marché (Côtes-d'Armor). Trois éoliennes seraient suitées dans la commune, entre les villages de le Guerglas et Kerrouault.
Depuis 2015, la loi de transition énergétique prévoit de porter la part des énergies renouvelables dans la production d’électricité à 40 % en 2025 (contre 15 % aujourd’hui), soutenant ainsi le développement des projets éoliens.
« C’est dans ce cadre que la société Enercon présente le projet d’implantation de cinq éoliennes, dont trois dans la commune de Saint-Mayeux et deux à Saint-Gilles-Vieux-Marché », explique Guillaume Le Toullec, responsable projets chez Enercon.
Un registre pour consigner les commentaires
Jusqu’à samedi, à la mairie, une exposition présente le projet de parc éolien des Grands-Clos. Elle s’installera à Saint-Gilles-Vieux-Marché la semaine prochaine. Après avoir réalisé différentes études sur l’acoustique, le paysage, la faune et la flore, une implantation finale de cinq éoliennes de 86,5 m en bout de la pale a été choisie.

D’une puissance totale de 4 MW, l’électricité produite par ces éoliennes permettrait d’alimenter l’équivalent de 7 250 foyers en électricité locale, propre et renouvelable (hors chauffage électrique). En visitant l’exposition de présentation, le public peut consigner ses commentaires dans un registre.
Le projet a débuté en 2013 par une rencontre avec les propriétaires terriens et les exploitants. « Les premières études environnementales et techniques ont été lancées en 2015, suivies de permanences d’information et de l’installation du mât de mesure. Le dépôt du dossier d’autorisation environnementale et son instruction par les services de l’État vont être réalisés dans les prochains mois. »
Si le projet est accepté, il ne devrait pas voir le jour avant 2020. En attendant, le conseil municipal a autorisé la signature d’une convention d’utilisation de voies communales et des chemins privés, tout en rappelant que toute dégradation et usure prématurées causées par l’activité de la société d’exploitation du parc éolien des Grands-Clos devront être réparées aux frais de cette dernière.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-mayeux-22320/saint-mayeux-le-projet-d-un-parc-de-cinq-eoliennes-avance-bien-5623763

14/03/18 : Finistère et Vendée : Enercon finit le lifting français
Quatre éoliennes E-82 de 2,3 MW remplacent des machines de 750 kW dans le nord-ouest
Enercon a achevé la remise en état d'un parc éolien dans la région du Finistère, dans le nord-ouest de la France, grâce à quatre nouvelles turbines qui ont permis d'accroître la puissance de 2,3 MW à 9,2 MW.
Un quatuor de machines E-82 a été installé sur le site non spécifié de Plouye (photo) en remplacement du même nombre de turbines de 750 kW.
Des tours de béton ont été livrées de l'usine française WEC Mâts Béton à Longueil-Sainte-Marie, Oise, a indiqué Enercon.
Le fabricant de turbines allemand fournira entre-temps dix turbines E-53 800kW à un projet éolien onshore de 8 MW en France pour le promoteur Eoliennes du Paisilier.
Le parc éolien non spécifié est situé entre Saint-Étienne-de-Brillouet et Pouillé dans la région Pays de la Loire dans l'ouest de la France.
http://renews.biz/110488/enercon-finishes-french-facelift/

10/03/18 : Finistère : Guerlesquin/Plouégat-Moysan. Quatre éoliennes en projet
Un projet porté par la société IEL comprend l'installation de quatre éoliennes entre Plouegat-Moysan et Guerlesquin. Rien n'est encore acté.
Il y a une dizaine d’années un projet éolien dans le secteur de Plouégat-Moysan/Guerlesquin avait suscité un vent de protestation. Il fut abandonné. La hauteur des mats, 120 m, était l’un des griefs portés contre ce projet par les riverains qui s’étaient regroupés en association. Un nouveau projet est porté à peu près sur le même secteur par une autre société, le groupe IEL. Une société bretonne basée à Saint-Brieuc, fondée en 2004, et spécialisée dans le développement, l’installation et l’exploitation de projets d’énergies renouvelables.
La proposition d’IEL consiste en l’installation de quatre éoliennes d’une hauteur maximale de 76 m. Donc sensiblement en dessous de la hauteur qui avait fait discussion, lors du précédent projet. Le parc serait situé à cheval entre Plouégat-Moysan et Guerlesquin, le long du GR 380 entre le site du Menez Meur et Menez Kerver.
Au stade de proposition
Chaque éolienne disposerait d’une puissance unitaire de 0, 8 MW. La production annuelle sera de plus de 7 millions kWh, ce qui correspond à la consommation électrique d’environ 2 000 personnes, chauffage inclus.
Côté retombées économiques annuelles, on tablerait sur 39 000 €.
Le projet de la société IEL n’est pour le moment qu’au stade de proposition. D’autant que le maire de Plouégat-Moysan,François Girotto, tient à « comparer plusieurs conceptions avant de choisir et prendre une décision ».
https://actu.fr/bretagne/guerlesquin_29067/guerlesquinplouegat-moysan-quatre-eoliennes-projet_15860513.html

07/03/18 : Parc éolien. Campagne de forage dans la baie de Saint-Brieuc : les pêcheurs sont fâchés
Vent de colère chez les pêcheurs de la baie de St-Brieuc. En pleine saison de pêche, ils voient d'un mauvais oeil la reprise des sondages géotechniques sur futur parc éolien.
Les pêcheurs de la baie de Saint-Brieuc sont en colère. En pleine saison de pêche, ils estiment trop tardive, et non concertée, l’annonce de la reprise des sondages géotechniques sur le site du futur parc éolien en mer. Ils souhaiteraient qu’elles soient décalées à la mi-juin.
Alain Coudray, président du comité des pêches maritimes et des élevages marins des Côtes-d’Armor, vitupère :
"On a été prévenus seulement mi-février de la reprise, le 6 mars, de la campagne géotechnique. Les dirigeants d’Ailes Marines sont restés sourds à nos recommandations de ne pas la mener avant mi-juin. Depuis que les arrêtés sont signés, ils se sentent plus forts… Mais il ne faut pas qu’ils oublient que ces autorisations sont suspendues à des études sur le milieu naturel et la ressource."
Un navire long de 72 mètres
Ailes Marines va poursuivre, dès ce mercredi 7 mars, les opérations de sondage lancées en juin dernier.
Afin de connaître la composition du sol-sol marin, des opérations de carottages et des tests de pénétration vont être réalisés à l’emplacement des 62 éoliennes.
Ce chantier est confié au groupe Fugro qui affrète dans la baie un colosse, Le Cargano, long de 72 m et pesant 2 244 T.
Et, selon Ailes Marines, "il n’a pas été possible de décaler le calendrier de la campagne en raison de la disponibilité des navires affrétés et du calendrier du projet."
La société rappelle également que "dans les premières semaines de la campagne, un seul des deux bateaux prévus sera mobilisé afin de limiter l’impact sur les différents métiers de pêche."
Le second, Le Normand Flower, le rejoindra durant la deuxième quinzaine d’avril.
« Pas sans conséquences »
Cette seconde campagne, programmée jusqu’à mi-août, prévoit de réaliser 70 % des forages restants, soit 44 au total. Pour veiller à son bon déroulement, une cellule de coordination a été mise en place intégrant les services de l’État (Premar Atlantique, DDTM 22…), les instances de pêche, la société Ailes Marines et son prestataire.
Pour autant, le comité départemental des pêches, qui demande un report en juin, prévient :
"La reprise de cette campagne courant mars ne sera pas sans conséquences sur la concertation avec les pêcheurs professionnels, sur le bon déroulement de l’étude géotechnique, et de manière générale, sur les relations avec les professionnels de la pêche."

28/02/18Finistère : Plouégat-Moysan - Des éoliennes entre Menez Meur et Menez Kerver
Présenté par la société bretonne IEL, ce projet, au stade de proposition, est à cheval entre Plouégat-Moysan et Guerlesquin. Les deux communes sont partenaires.
L’idée
Il y a une dizaine d’années, un projet éolien, à peu près sur le même secteur, avait suscité un vent de protestation. Il fut abandonné. La hauteur des mâts, 120 mètres, était l’un des griefs avancés par les riverains qui s’étaient regroupés en association.
Ce nouveau projet est porté par une autre société. Il s’agit du groupe IEL. Une société bretonne basée à Saint-Brieuc, fondée en 2004, et qui est spécialisée dans le développement, l’installation et l’exploitation de projets d’énergies renouvelables.

Consommation de 2 000 personnes
La proposition d’IEL consiste en quatre éoliennes d’une hauteur maximale de 76 m. Sensiblement en dessous de la hauteur qui avait fait débat lors du précédent projet, il y a dix ans.
Chaque éolienne dispose d’une puissance unitaire de 0,8 MW. La production annuelle sera de plus de 7 millions kWh, ce qui correspond à la consommation électrique d’environ 2 000 personnes, chauffage inclus.
Des permanences d’information
Les retombées économiques annuelles avoisineraient 39 000 €. Le parc serait situé à cheval entre Plouégat-Moysan et Guerlesquin, le long du GR 380, entre le site du Menez-Meur et Menez-Kerver.
Le public aura l’occasion de découvrir le projet en détail lors des permanences d’information. Les documents du projet sont consultables en ce moment, avec cartographie, simulation paysagère et bocagère. Le personnel de la société IEL sera présent pour répondre aux questions et pour échanger.
À noter que le projet de la société IEL n’est pour le moment qu’au stade de proposition. « Dans quelques jours, je verrai une autre société pour connaître sa proposition. Ainsi, on pourra comparer plusieurs conceptions avant de prendre une décision », annonce le maire, François Girotto.
Permanences de la société IEL, mardi 6 mars, de 17 h à 20 h, dans la salle des associations de Porz-ar-Gosh-K, et le mercredi 7 mars, à Plouégat-Moysan, dans la salle polyvalente Ploégadis, de 10 h à 12 h.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouegat-moysan-29650/plouegat-moysan-des-eoliennes-entre-menez-meur-et-menez-kerver-5594632

28/02/18 : Finistère : Plouégat-Moysan - Guerlesquin. Un projet éolien entre Menez Meur et Menez Kerver
Présenté par la société bretonne IEL, ce projet est à cheval entre les communes de Plouégat-Moysan et Guerlesquin. Les deux communes sont partenaires. Un projet au stade de proposition.
Il y a une dizaine d’années, un projet éolien, à peu près sur le même secteur, avait suscité un vent de protestation. Il fut abandonné. La hauteur des mâts, 120 mètres, était l’un des griefs avancés par les riverains qui s’étaient regroupés en association.Ce nouveau projet est porté par une autre société. Il s’agit du groupe IEL. Une société bretonne basée à Saint-Brieuc, fondée en 2004, et qui est spécialisée dans le développement, l’installation et l’exploitation de projets d’énergies renouvelables.La proposition d’IEL consiste en quatre éoliennes d’une hauteur maximale de 76 m. Sensiblement en dessous de la hauteur qui avait fait débat lors du précédent projet, il y a dix ans.Chaque éolienne dispose d’une puissance unitaire de 0,8 MW. La production annuelle sera de plus de 7 millions kWh, ce qui correspond à la consommation électrique d’environ 2 000 personnes, chauffage inclus.
Des permanences d’information
Les retombées économiques annuelles avoisineraient 39 000 €. Le parc serait situé à cheval entre Plouégat-Moysan et Guerlesquin, le long du GR 380, entre le site du Menez-Meur et Menez-Kerver.Le public aura l’occasion de découvrir le projet en détail lors des permanences d’information. Les documents du projet sont consultables en ce moment, avec cartographie, simulation paysagère et bocagère. Le personnel de la société IEL sera présent pour répondre aux questions et pour échanger.À noter que le projet de la société IEL n’est pour le moment qu’au stade de proposition. « Dans quelques jours, je verrai une autre société pour connaître sa proposition. Ainsi, on pourra comparer plusieurs conceptions avant de prendre une décision », annonce le maire, François Girotto.
Permanences de la société IEL, mardi 6 mars, de 17 h à 20 h, dans la salle des associations de Porz-ar-Gosh-K, et le mercredi 7 mars, à Plouégat-Moysan, dans la salle polyvalente Ploégadis, de 10 h à 12 h.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouegat-moysan-29650/plouegat-moysan-guerlesquin-un-projet-eolien-entre-menez-meur-et-menez-kerver-5592739

20/02/18 : Ille-et-Vilaine - Quatre éoliennes bientôt soumises à enquête, à Bazouges-la-Pérouse et Noyal-sous-Bazouges
Après Marcillé, Boralex prévoit la construction de quatre éoliennes à Bazouges et Noyal. Retardée, l'enquête publique ne devrait cependant pas tarder.
L’enquête publique sur l’installation de quatre éoliennes sur les communes de Bazouges-la-Pérouse et Noyal-sous-Bazougesdevait se dérouler du 15 janvier au 16 février. Elle a finalement été reportée à la demande de Boralex, la société qui porte le projet.
Prudence administrative
Jusqu’ici en effet les préfets coiffaient les autorités environnementales (habilitées à s’exprimer sur des projets) et avaient le pouvoir d’autoriser, ou non, les projets. Une double casquette qu’en décembre dernier le Conseil d’État a remise en cause.
« Étant donné que l’enquête publique répondait à cette jurisprudence, nous avons préféré demander un report de l’enquête pour éviter un vice de procédure. Le projet est bien naturellement maintenu. Le report devrait être de quelques semaines en attendant la correction du vice de procédure » explique Boralex.
Le projet prévoit l’édification de quatre éoliennes, d’une hauteur maximale de 180 mètres, pales comprises. Leur implantation est prévue pour deux d’entre elles en Bazouges (à 3, 5 km du centre-bourg), et pour les deux autres en Noyal, tout près de la limite communale de Cuguen. Les plus proches habitations se situent à 530 mètres des éoliennes.
L’autorité environnementale ne voit pas d’obstacle au projet, en évoquant des « nuisances limitées ». « Les vues depuis les lieux sensibles comme les remparts du château de Combourg, le sommet du Mont-Dol ou la terrasse ouest de l’abbaye du Mont-Saint-Michel, au regard de leur éloignement important (10, 17 et 21 km) montrent un impact limité d’après les photomontages » explique-t-elle dans son avis intégré au dossier d’enquête publique.
De même, les nuisances concernant les zones humides devraient être nulles (aucune zone humide n’accueillera d’éolienne). En revanche l’autorité demande à Boralex de bien étudier « l’éventuelle gêne ressentie par les riverains par les ombres projetées » afin « d’adapter le fonctionnement du parc » si nécessaire.
Six autres à Marcillé-Raoul
Boralex porte aussi un autre projet éolien, à Marcillé-Raoul. Celui-ci prévoit d’installer six mâts au lieu-dit Les Landes, au sud de la commune (en lisière de Dingé et Saint-Léger-des-Prés). Ce dossier a progressé cet automne, lorsque le tribunal administratif a débouté des associations qui s’opposent au projet (celles-ci ont fait appel). Le tribunal administratif doit rendre un autre avis concernant le classement du projet au titre des Installations classée pour la protection de l’environnement (ICPE).
https://actu.fr/bretagne/bazouges-la-perouse_35019/quatre-eoliennes-bientot-soumises-enquete-bazouges-perouse-noyal-sous-bazouges_15380914.html

16/02/18 : Morbihan : Vannes. L’avocat qui fait de l’environnement son cheval de bataille
Installé à Vannes, l’avocat Thomas Dubreuil défend les opposants à l’aéroport Notre-Dame- des-Landes. Dans le pays de Vannes, des éoliennes en passant par les déchets, les dossiers ne manquent pas.
La page est-elle définitivement tournée après l’annonce de l’abandon du projet d’aéroport près de Nantes ?
"Effectivement, une page se tourne, mais une nouvelle s’ouvre : l’avenir du site. Depuis cinq ans maintenant, je défends les intérêts de l’association citoyenne intercommunale des populations concernées par le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Acipa). Elle est composée d’agriculteurs et d’élus.Avec eux, nous devons maintenant trouver un équilibre entre ceux qui veulent cultiver les terres et les problématiques d’environnement. Les terres peuvent devenir un formidable laboratoire, mais tout ça doit se faire dans un cadre légal. Je peux vous assurer qu’il y a une volonté commune des 170 personnes qui sont sur le site. 20 ou 30 d’entre elles posent problème."
Justement, est-ce que dans un État de droit, on peut bloquer des routes ou encore occuper des maisons pendant des années, sans être poursuivi ou condamné par la Justice ?
"Ça dépasse la notion d’État de droit. C’est de la désobéissance civile. On a l’impression que le projet était légal, mais en réalité il y avait un problème de fond qui ne pouvait pas être jugé. Et c’est de toute façon un échec d’État de droit. Je ne suis pas un défendeur des méthodes pratiquées sur la zone à défendre (Zad) mais s’il n’y avait pas eu les Zadistes, nous aurions eu aujourd’hui un aéroport à Notre-Dame-des-Landes.Oui, il y a eu des routes bloquées, oui, il y a des maisons occupées, mais la société fait avec les moyens dont elle dispose pour faire entendre sa voix."
Est-ce qu’une zone à défendre peut voir le jour dans le golfe du Morbihan ?
Oui, et il y a des zones à défendre partout en France. Mais attention, il ne faut pas que ce soit un droit privé. Il doit y avoir, dans la Zad, une notion d’intérêt général et il ne faut pas que ça soit un outil systématique de défense. Nous savons déjà que ça va se développer dans les années à venir."
Vous venez d’installer votre cabinet à Vannes et votre spécialité est la défense de l’environnement. Quels sujets vous préoccupent dans le golfe du Morbihan ?
"Il y a beaucoup à faire, notamment sur le littoral, sur les conflits d’usage, avec des interprétations et des divergences en la matière. La mer, c’est l’économie d’une bonne partie du territoire. Le problème, c’est qu’aujourd’hui, on cherche à nourrir le littoral mais en projetant les nuisances dans les terres."
Quels types de dossiers défendez-vous dans le pays de Vannes ?
"Cela va des activités industrielles, de sites de traitement des déchets ou encore des activités agricoles en passant par les éoliennes. J’ai aujourd’hui une centaine de dossiers sur ces problématiques."
https://www.ouest-france.fr/bretagne/vannes-56000/vannes-l-avocat-qui-fait-de-l-environnement-son-cheval-de-bataille-5569495

16/02/18 : Morbihan : Guern : Anti-éoliennes : le bras de fer avec la justice continue
L'Association contre le projet éolien de Guern, près de Pontivy, et les quinze riverains qui réclamaient la démolition de trois éoliennes ont obtenu une victoire devant la Cour de cassation, mercredi.
Alors que la cour d'appel de Rennes avait rejeté leurs demandes en s'estimant incompétente, le 15 décembre 2016, la Cour de cassation a jugé l'inverse et confié le dossier à la cour d'appel d'Angers.
En avril 2010, les opposants ont obtenu l'annulation définitive de l'arrêté préfectoral qui autorisait la construction du parc éolien. Aujourd'hui, ils réclament son démantèlement. La décision de la Cour de cassation relance l'examen du dossier par la justice.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/guern-56310/anti-eoliennes-le-bras-de-fer-avec-la-justice-continue-5572768

13/02/18
À Acigné (35), vent debout contre le projet éolien
Le collectif Vents contraires 35 monte une nouvelle fois au créneau. Opposé au projet éolien à Acigné, il réagit aux propos du maire.
L’association, qui fédère les opposants au projet éolien à Acigné, réagit aux propos du maire d’Acigné, Olivier Dehaese, tenus lors de ses vœux à la collectivité…

"Lorsque le vent sera insuffisant"
Vents contraires 35, qui s’oppose au projet éolien, doute de l’intérêt de construire des éoliennes géantes aussi proches de la ville. Selon Vents contraires 35, « il est malhonnête de laisser penser qu’un tel dispositif couvrirait la totalité des besoins de la commune […] Lorsque le vent sera insuffisant, Acigné devra bien sûr s’approvisionner en électricité à l’extérieur. Et, quand les éoliennes tourneront, la production sera supérieure au besoin de la commune. L’électricité devra être renvoyée sur le réseau électrique et acheminée à des dizaines de kilomètres à la ronde. »
Le collectif met également en garde contre le « désagrément d’ordre paysager ». Il en liste plusieurs : « L’impact sur la faune locale, la condamnation de terres arables, les risques liés à la chute d’engins de 180 m ou de départ de feu dans la forêt voisine, la pollution sonore pour plusieurs centaines de riverains, de jour comme de nuit… »
"D’autres solutions"
Si Vents contraires 35 aspire à une transition énergétique, le collectif estime qu’« elle ne doit pas se faire au détriment des populations ».
Pour lui, « il existe bien d’autres solutions, moins nuisibles, pour contribuer à la transition énergétique à une échelle locale, comme le renforcement de l’isolation dans les habitations, le développement des modes de transports non polluant ou la valorisation de la biomasse issue de la forêt de Rennes. »
https://www.ouest-france.fr/bretagne/acigne-35690/acigne-vent-debout-contre-le-projet-eolien-5563071

08/02/18 : Côtes-d'Armor : Bretagne. Projet de parc éolien à Plémet : avis défavorable
Le nouveau parc éolien de Plémet en Centre Bretagne ne verra probablement pas le jour et les élus s'en réjouissent.
Le projet d’implantation de nouvelles éoliennes à Plémet en Centre Bretagne avait fait l’objet d’une enquête publique du 23 octobre au 24 novembre 2017. Le commissaire enquêteur a rendu un avis défavorable.
Trop c’est trop
« Il s’agit de cinq éoliennes supplémentaires de 150 m de haut, à 500 m des maisons de Carguier, Rénéac, Le Pryas. Les services de la Préfecture examinent en ce moment 17 nouveaux projets éoliens pour notre seul département ! Quand va-t-on s’arrêter ? Le conseil municipal de Plémet a voté contre ce projet à l’unanimité. La Cour d’appel administrative de Nantes a confirmé en avril dernier l’annulation du Schéma régional éolien breton, ordonné par le tribunal administratif de Rennes en 2015. Notre pétition atteint 1 500 opposants », déclaraient les membres de l’association Vent Debout en octobre dernier.
Ils invitaient la population à venir déposer remarques et réclamations en mairie, lors de l’enquête publique du 23 octobre au 24 novembre 2017 sur la demande d’autorisation d’exploiter un parc éolien sur les parcelles n°33-ZO, 22- ZP, n°33-XP, 90-Zy et 32-ZY présentée par la SAS EDPR France Holding.
Lors de cette enquête, le député Marc Le Fur s’était aussi rendu sur place pour relayer les positions des opposants au projet.
Un délai supplémentaire
Etant donné les nombreuses remarques et observations à analyser, le commissaire-enquêteur a obtenu un délai supplémentaire, jusqu’au 25 janvier, pour rendre ses conclusions.
Avis défavorable
« Le commissaire enquêteur vient de rendre un avis défavorable au projet et nous nous en réjouissons. Il a tenu compte de l’hostilité de la population, l’avis de l’association « Vent debout » et des élus du secteur qui avaient tous dit leur opposition au projet de Carguier », déclarent le député Marc Le Fur et les conseillers départementaux, Romain Boutron et Béatrice Boulanger.
« Cet avis va dans le bon sens. Il faut maintenant que le préfet valide l’avis du commissaire enquêteur et que ce projet soit définitivement abandonné », concluent les élus.
https://actu.fr/bretagne/moulins_22183/plemet-projet-parc-eolien-carguier-avis-defavorable_15448163.html

07/02/18 : Ille-et-Vilaine : Pays de Vitré. Projet éolien entre trois communes : des permanences
Un projet de parc éolien est en cours de réflexion dans une zone située entre les communes de Princé, Montautour et Châtillon-en-Vendelais, au nord du pays de Vitré.
Un projet de parc éolien est en cours de réflexion dans une zone située entre les communes de Princé, Montautour et Châtillon-en-Vendelais, au nord du pays de Vitré.
Vitré communauté et les trois mairies concernées mettent en place des permanences d’information ouvertes à tous les habitants des trois communes.
Ces permanences ont lieu : jeudi 15 février 2018, de 16 h à 19 h, en mairie de Princé ; mardi 20 février, de 16 h à 19 h, en mairie de Montautour ; et mercredi 21 février, de 16 h à 19 h, en mairie de Châtillon-en-Vendelais.
Pour rappel, ce projet devrait également être présenté plus en détail en conseil communautaire, a priori début mars.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/vitre-35500/pays-de-vitre-projet-eolien-entre-trois-communes-des-permanences-5551011


02/02/18Goven (35) : le projet éolien enterré par le conseil municipal contre l’avis du maire
Les éoliennes ne réussissent pas à Goven, une commune située au sud-ouest de Rennes. Huit ans après un premier projet enterré en 2010 à cause de la mobilisation citoyenne (association Paravent), le nouveau projet éolien contre lequel la même association a repris du service est désavoué par le conseil municipal. Qui inflige au passage un camouflet à son maire déjà en mauvaise posture.
Le 29 janvier, sur proposition du maire, le conseil municipal de Goven votait au sujet du projet éolien. Par quatorze voix contre, 1 pour et 1 abstention, le conseil municipal prenait position contre les éoliennes sur le territoire communal. Régis de la Croix-Vaubois, président de l’association Paravent, qui remercie dans son communiqué « les élus de la commune pour leur bon sens et leur engagement pour l’intérêt général », commente ce vote : « la seule voix pour est celle du maire qui a levé la main en disant qu’il était contre l’éolien à Goven mais pour l’éolien en général ». La préfecture devrait suivre l’avis du conseil municipal – c’est donc la fin probable du projet éolien.
La décision du conseil municipal est aussi un camouflet très net pour le maire, Philippe Gourronc (DVG), très contesté en interne et dans la commune bien qu’il a été élu sans opposition en 2014, où il n’y avait qu’une liste. Après la démission de 6 élus dont le premier adjoint Norbert Saulnier, des élections municipales anticipées devraient être organisées en avril. Selon nos informations, il pourrait y avoir trois listes – celle de Norbert Saulnier, une sous l’étiquette En Marche (LREM) et celle du maire actuel. Ce dernier est cependant fragilisé pour de nombreuses raisons, dont le projet éolien est loin d’être la moins importante.

https://www.breizh-info.com/2018/02/02/88121/goven-35-projet-eolien-enterre-conseil-municipal-contre-lavis-maire

01/02/18 : Morbihan : Le projet éolien retoqué au tribunal administratif
Le tribunal administratif de Rennes a annulé le permis de construire de quatre éoliennes à la Coudraie et rejeté la demande du promoteur, qui contestait le refus d'exploitation.
C'est une nouvelle victoire pour l'Association de défense de l'environnement vert et de la santé de Saint-Dolay (Adevsas), qui avait déjà obtenu, il y a quelques années, l'annulation d'un projet éolien à Nivillac.
Le 26 janvier, le tribunal administratif de Rennes a mis un coup d'arrêt à l'implantation de quatre éoliennes sur le territoire communal. Il a annulé le permis de construire - qui avait été accordé le 9 mars 2015 - et rejeté la demande de la société d'exploitation de Saint-Dolay (1), promoteur du projet, de faire annuler le refus d'exploitation de l'installation, décidé par le préfet le 15 février 2017.
« Nous sommes très satisfaits de cette décision, a commenté Henri-Bruno Lévesque, président d'Adevsas. Cela fait cinq ans que l'on se bat contre ces projets, qui ne sont pas adaptés à notre territoire. » C'est d'ailleurs ce qu'a confirmé le tribunal administratif, la semaine dernière, en évoquant une installation « au coeur d'un secteur sensible, du point de vue des paysages et de l'environnement ».
« Intérêt écologique, faunistique et floristique »
La zone est, en effet, située à 350 mètres du parc naturel régional de Brière, à 8 kilomètres du site inscrit de la Grande-Brière.
Le tribunal a également relevé que les engins, culminant à 150 mètres, seraient visibles depuis le marais de la Brière, la vallée de la Vilaine et certains hameaux et constructions pittoresques ou monuments protégés. C'est ce qu'avait pointé le commissaire enquêteur, en délivrant un avis défavorable, à l'issue de l'enquête publique qui s'était déroulée du 21 décembre 2015 au 22 janvier 2016.
« La décision du tribunal est motivée par la préservation du site naturel d'intérêt écologique, faunistique et floristique. C'est rarement lié à la population », déplore le président de l'association, qui réunit une quarantaine d'adhérents, soucieux de « conserver une qualité de vie dans ces territoires ».
À Saint-Dolay, « il y avait 25 maisons dans un rayon d'un kilomètre, certaines à moins de 500 mètres », rappelle Henri-Bruno Lévesque. L'impact sur les riverains avait d'ailleurs été relevé lors de l'enquête publique, notamment en ce qui concerne les nuisances sonores.
Pour le tribunal administratif de Rennes, le secteur de Saint-Dolay est « potentiellement très peu favorable ou interdit à l'implantation d'éoliennes ». Un jugement et des conclusions qui devraient préserver les Dolaysiens de tout projet futur d'implantation sur ce territoire.
(1) Il s'agit d'une filiale de la société allemande Sab Windteam, spécialement créée pour ce projet.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-dolay-56130/le-projet-eolien-retoque-au-tribunal-administratif-5542233

29/01/18 : Côtes d'Armor : Plésidy. Vœux : le maire n’a pas caché ses inquiétudes
[...] Pour le parc éolien, les premiers coups de pelle pourraient avoir lieu en fin de second semestre 2018. La réorganisation du cimetière est en cours.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/plesidy-22720/plesidy-voeux-le-maire-n-pas-cache-ses-inquietudes-5531765

24/01/18
: Côtes d'Armor : 
Lamballe. À Saint-Aaron, deux nouvelles éoliennes tourneront début 2019 😠
Dans un an, elles seront six. À Saint-Aaron, sur le territoire de Lamballe, le parc éolien des Noës, fort de quatre moulins à vent, va s’agrandir.
Le projet, porté par la société briochine IEL Exploitation 40, a été évoqué lundi soir, au cours du conseil municipal, pour obtenir des autorisations et des servitudes afin de réaliser les travaux. « Après l’enquête publique, fin 2016, le commissaire enquêteur avait rendu un avis favorable, rappelle Ronan Moalic, responsable d’IEL. Les recours ont été purgés en décembre dernier. Il aura fallu quatre ans pour faire aboutir le projet. »
30 % à 40 % d’électricité en plus chaque année
Depuis 2011, quatre éoliennes tournent sur les terres aaronaises. Les deux nouveaux mastodontes ont des belles mensurations : un mât de 110 m et des pâles de 55 m, soit une hauteur de 165 m.
Elles dépasseront les machines existantes et produiront 10,5 millions de kWh par an, soit 30 % à 40 % d’électricité en plus chaque année. Les six éoliennes couvriront 47 % de la consommation électrique des ménages lamballais.
« Une éolienne sera implantée au nord de la voie ferrée, et l’autre au sud. Le projet initial était configuré avec quatre machines, retrace Ronan Moalic. Mais en 2015, l’installation d’un radar militaire à Dinard et l’attente de riverains ont fait réduire le nombre d’éoliennes. 800 000 à 850 000 € d’électricité seront vendus tous les ans. »
C’est un investissement de 7 millions d’euros.
Un financement participatif
Les travaux démarreront en septembre, pour une mise en service au premier trimestre 2019. Les deux éoliennes devraient être opérationnelles pour fin mars. Une liaison souterraine sera mise en place. « 480 m linéaires de haies bocagères vont être plantés. »
Après l’installation du parc, une étude acoustique sera effectuée. Nouveauté : les citoyens pourront participer au financement des éoliennes, via Lumo, plateforme d’épargne participative dédiée aux énergies renouvelables.

« Nous avons déjà réalisé deux opérations : une à 50 000 € et l’autre à 80 000 €. Cette campagne de crowdfunding sera ouverte aux habitants de Lamballe Terre et Mer, avec un taux d’intérêt de 7 %. Pour ceux qui vivent hors du périmètre communautaire, ce sera un taux de 5 %. » Il faudra investir au minimum 100 € et 3 000 € au maximum.
« La campagne sera d’abord plafonnée à 100 000 €, puis à 200 000 €. Les fonds seront débloqués au bout de cinq ans. »
https://www.ouest-france.fr/bretagne/lamballe-22400/lamballe-saint-aaron-deux-nouvelles-eoliennes-tourneront-debut-2019-5519085

22/01/18 : Côtes-d'Armor : Permanences à Illifaut et Merdrignac sur le projet éolien 😠😠

Dans le cadre du lancement du financement participatif du projet éolien du Clos Neuf, 4 permanences d’informations sont organisées à Merdrignac et Illifaut. L’objectif : répondre aux questions des riverains du projet. « Le financement participatif permet aux particuliers de prêter avec intérêts à des entreprises et de savoir en toute transparence à quoi sert leur épargne. Cette opération sera ouverte aux souscriptions à partir du 15 janvier et exclusivement réservée aux habitants des Côtes d’Armor, du Morbihan et d’Ille-et-Vilaine, au carrefour desquels ce projet s’inscrit », expliquent les responsables. Le projet comprend 4 éoliennes de 150 m de haut en bout de pale. Chaque éolienne aura une puissance de 2,9 MW, soit un total de 11,6 MW. « Ce projet a fait l’objet d’études environnementales et techniques approfondies entre mars 2015 et décembre 2016. »
À partir du 15 janvier (et jusqu’à fin février), les particuliers pourront prêter dès 50 € et jusqu’à :
1 000 € avec un taux d’intérêt annuel de 5 % pour les habitants des Côtes d’Armor, du Morbihan et d’Ille-et-Vilaine,
1 000 € avec un taux d’intérêt annuel de 6 % pour les habitants de Loudéac Communauté Bretagne Centre,
3 000 € avec un taux d’intérêt annuel de 7 % pour les habitants de Merdrignac, Illifaut, Trémorel, Ménéac et Brignac.
« L’objectif est de collecter 50 000 € dans ces trois périmètres, puis de réserver la collecte aux habitants des communes les plus proches du projet (périmètre des 7 %), afin de s’assurer qu’ils pourront bénéficier de cette campagne (dans la limite totale de collecte fixée à 100 000 €). » Le prêt dure deux ans et les prêteurs seront remboursés à échéances trimestrielles, intérêts et capital. L’opération et l’ensemble de ses modalités sont présentées sur la page web : https://www.lendosphere.com/
Les permanences en pratique :
À la mairie de Merdrignac, le mercredi 31 janvier, de 14 h à 18 h
À la mairie d’Illifaut, le jeudi 1er février, de 14 h à 18 h
Actualités du projet sur le site : http://parceolien-leclosneuf.bzh
http://www.paysan-breton.fr/2018/01/permanences-a-illifaut-et-merdrignac-sur-le-projet-eolien/


20/01/18 : Côtes-d'Armor : Dinan agglomération au poste d’attaquant en 2018
Le président de Dinan agglomération, Arnaud Lécuyer, a adressé ses vœux, jeudi, à Plélan-le-Petit. 2018 sera une année offensive.
[...] Il est aussi question de relancer la réalisation d’un schéma éolien dans le pays de Dinan. Le coup d’envoi est donné.[...]

https://www.ouest-france.fr/bretagne/dinan-22100/dinan-agglomeration-au-poste-d-attaquant-en-2018-5513277

19/01/18 : Côtes-d'Armor : Loudéac : 
À proximité, un parc éolien financé par le territoire
La campagne de financement participatif d’un parc éolien dans le Mené a largement séduit. 50 000 € ont été récoltés sur le territoire élargi aux autres départements. La collecte se poursuit.
Pourquoi ? Comment ?

Qu’est ce que le projet d’un parc éolien entre Merdrignac et Illifaut ?
Il s’agit d’un projet de construction de quatre éoliennes conjointement développé par la société BayWa r.e. et Quénéa Énergies renouvelables. 24 000 MWh pourraient être fournis chaque année par ce biais, en évitant ainsi 6 500 tonnes de rejet de CO2 par an, pour un programme dont l’investissement initial s’élève à 14 millions d’euros.
Pourquoi avoir recours à un financement participatif ?
Il permet d’impliquer directement la population concernée par le projet du Clos-Neuf. Selon Maxime Lattier, codéveloppeur du projet chez BayWa r.e., « cela joue sur l’information à la concertation ». Il explique qu’« une campagne de financement participatif permet de voir des personnes différentes que celles venues s’informer lors de portes ouvertes et permanences d’informations ».
Pour Julie Moysan, chef de projet chez Quénéa Énergies, codéveloppeur du projet : « Cela permet de rencontrer la majorité silencieuse qui adhère au projet car, bien souvent, ce sont les personnes opposées qui se manifestent. » Les développeurs du projet éolien notent aussi que ce dispositif de financement émane d’une volonté des élus locaux.
Prêter de l’argent présente-il des risques ?
Maxime Lattier est rassurant : « Même si le projet n’aboutit pas, la société continue à rembourser capital et intérêts aux souscripteurs. Le seul risque de perte de capital serait que la société fasse faillite. 70 campagnes de financement ont été menées en trois ans. Elles ont toutes été un succès, aucun retard de paiement. » Julie Moysan souligne qu’« En France, aucun parc éolien n’a déjà fait faillite. »
Concrètement, à quoi va servir l’argent emprunté à la population ?
L’argent devrait permettre de financer les dernières phases d’études du projet. « En ce moment, on est en train de mesurer le vent sur site. Cette mesure de vent va durer au moins un an et nous donnera une idée très précise de la ressource en vent du secteur »,détaille Maxime Lattier.
Comment s’articule la campagne de financement ?
50 000 € ont été réservés aux habitants des Côtes-d’Armor, d’Ille-et-Vilaine et du Morbihan. Lancée en début de semaine, la somme a été atteinte en trois jours. « Les trois départements ont été représentés, annonce Maxime Lattier. Des sommes ont notamment été collectées sur le territoire LCBC. »
Le premier plafond ayant été atteint, 50 000 € sont désormais ouverts aux habitants les plus proches du projet : Merdrignac, Illifaut, Ménéac, Briniac et Trémorel. Les souscripteurs de ces communes bénéficiant d’un taux d’emprunt plus fort.
Et après ?
La première campagne de financement participatif va durer deux ans. Le développement du projet sera arrivé à son terme. « Une fois le parc construit, on aimerait proposer aux habitants une campagne de financement de plus grande ampleur pour essayer de récolter un à un million et demi d’euros afin qu’ils puissent acheter une éolienne présente sur le parc », expliquent les développeurs.
Comment procéder pour faire un prêt ?
La souscription n’est possible que par le biais d’Internet. Il suffit de créer un compte sur le site Lendosphère (une plateforme de financement participatif en prêts rémunérés dédiée à des projets de développement durable). Et de se munir d’une pièce d’identité et d’un justificatif de domicile qui permettra de définir le taux d’éligibilité et un RIB. Il faut ensuite créditer son compte par virement, carte bancaire ou chèque. Un contrat de prêt est ensuite établi. L’argent est stocké virtuellement sur le site.
Deux permanences d’informations se tiendront mercredi 31 janvier, de 14 h à 18 h, à la mairie de Merdrignac et jeudi 1er février, de 14 h à 18 h, à la salle associative de la mairie d’Illifaut.
Toutes les informations sur le projet éolien du Clos-Neuf : http://parceolien-leclosneuf.bzh et sur le site de financement participatif www.lendosphere.com/clos-neuf
https://www.ouest-france.fr/bretagne/loudeac-22600/proximite-un-parc-eolien-finance-par-le-territoire-5508649

17/01/18
Éoliennes : le trou d’air ?
La production des éoliennes est bien inférieure aux objectifs. Pourquoi ce trou d’air ? Faut-il un plan de relance de l’éolien ? Réponses dans "L'heure du débat" dimanche 21 janvier à 11 h.
La Bretagne importe 85% de son électricité. Et chaque hiver, c’est la menace du "black out": un pic de consommation du au froid qui empêcherait de fournir de l’électricité à tous. Pour diminuer notre dépendance énergétique, la région a choisi de développer ses énergies renouvelables. Et, en particulier, de capter l’énergie du vent avec les éoliennes.
En 2010, l’Etat, la région, l’ADEME, RTE et l’ANAH (Agence nationale de l’habitat) co-signaient le Pacte électrique breton. L’objectif était d’installer une puissance de 1,8 GW en énergie éolienne, d’ici à 2020. Au rythme actuel, on devrait atteindre au mieux 1,1 GW à cette date.
Comment expliquer ce retard ?
Une partie de la réponse réside dans les longues procédures administratives avant de lancer un chantier. Mais aussi dans la résistance de la population : associations environnementales et citoyennes multiplient les recours en justice contre les développeurs de projets éoliens. De nouvelles technologies apparaissent aussi : éoliennes flottant au large de nos côtes, hydroliennes captant l’énergie des courants marins…
Alors, que faire ? Simplifier les procédures pour relancer la filière éolienne ? Ou bien changer de stratégie énergétique ?
L'émission "L'heure du débat" fera le point dimanche 21 janvier à 11 h, avec André Crocq, conseiller régional délégué à la transition énergétique, et Loïk Le Floch-Prigent, l’ancien PDG d’Elf reconverti en consultant dans l’industrie et éolien-sceptique. Des représentants de l’Ademe (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie), de RTE (Réseau de Transport d’Electricité), de l’association Gardez les caps et des entreprises Ailes Marines, Sabella et Eolfi participeront également à ce débat.
https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/emissions/hd-l-heure-du-debat/eoliennes-trou-air-1402943.html

14/01/18 : Morbihan : 
MONTERREIN – CARO. UN RECOURS ENGAGÉ CONTRE LES ÉOLIENNES DU CHÊNE TORD
Le projet éolien du Chêne Tord à Caro ne passe pas à Monterrein. Lors de ses voeux, le maire, Marcel Benoît, a évoqué ce dossier et rappelé qu’il vit obtenu le feu vert du préfet. « La municipalité et un certain nombre d’habitants de Monterrein et Caro ont décidé d’intenter un recours en justice contre ce projet et désigné un avocat spécialiste des problèmes éoliens pour les représenter devant le tribunal administratif de Rennes, dans un premier temps », a expliqué le maire. Celui-ci s’est montré prudent sur l’avenir. « Malgré de sérieux arguments à faire prévaloir observations et pièces à verser à notre dossier, nous ne pouvons préjuger de l’issue de ce recours… », a-t-il souligné.
Au même moment à quelques kilomètres de là, le maire de Caro qui présentait aussi ses voeux à la population s’est contentée de rappeler l’avis favorable du commissaire enquêteur et l’autorisation d’exploiter délivrée par le préfet. Le recours déposé par Monterrein va retarder de plusieurs mois ce dossier, voire plusieurs années en fonction des procédures qui pourront suivre.
https://www.lesinfosdupaysgallo.com/2018/01/14/monterrein-caro-recours-engage-contre-eoliennes-chene-tord/


11/01/18Éoliennes. Financement participatif, risques et obsolescence
Les parcs éoliens se multiplient en Bretagne. De quelques machines à plusieurs dizaines, les zones occupées par ces grands mâts surmontés d’une hélice blanche ne se comptent plus. Alors que les éoliennes sont de plus en plus contestées, notamment pour leur rentabilité énergétique, un nouveau système se met en place pour séduire les populations. Il s’agit du financement participatif.
Le cas de Merdrignac
Le dernier exemple en date se situe dans le sud des Côtes d’Armor, sur la commune de Merdrignac. Le projet du Clos-Neuf, un parc éolien de quatre machines, est en cours d’élaboration. Ces quatre éoliennes culmineront à 150 mètres au-dessus du sol en bout de pale et produiront au total 11,6 Mégawatt.
Mais la particularité de ce nouveau parc est qu’il va permettre aux particuliers de prendre une participation à partir du 15 janvier prochain. Cette possibilité d’investissement est cependant réservée aux habitants de trois départements : Côtes d’Armor, Morbihan et Ille-et-Vilaine.
Nous avions déjà évoqué un cas similaire à Glomel au printemps 2017.
L’attrait financier
Comment se matérialise donc ce financement participatif ? Les particuliers disposeront d’un délai d’un mois et demi (jusqu’à fin février) pour prêter une somme comprise entre 50 € et 1 000 euros. Et l’intérêt de l’opération… est le taux d’intérêt justement.
Celui-ci variera en fonction de la domiciliation du prêteur. Avec une forte incitation pour les plus locaux d’entre eux. Ainsi, les habitants des communes de Merdrignac, Ménéac, Trémorel et Illifaut pourront prêter jusqu’à 3 000 euros avec un taux d’intérêt annuel de 7 %. Ceux des communes de Loudéac Communauté Bretagne Centre seront plafonnés à 1 000 euros prêtés à 6 %. Enfin, les simples habitants des trois départements mentionnés, eux aussi limités à 1 000 euros, prêteront à 5 %.
Pour les initiateurs du projet, l’ambition est de réunir 50 000 euros. Le plafond maximal de cette levée de fonds étant de 100 000 euros. L’argent est ainsi prêté sur deux années et les remboursements aux prêteurs seront échelonnées trimestriellement.
Voilà donc des taux qui, même pour les plus bas, sont bien supérieurs à ceux proposés par les banques actuellement. Une offre qui peut paraître alléchante sur le papier. Mais il faut y mettre un sérieux bémol.
Les risques pour les prêteurs
En matière d’éoliennes comme dans bien d’autres domaines, il est toujours bon de s’intéresser à ce qui s’est passé ailleurs. Et surtout avant. Le cas des États-Unis est éloquent.
Le pays comptait quelques 14 000 éoliennes abandonnées au début des années 2010. La faute notamment à de nombreuses faillites parmi les sociétés qui en avaient la gestion. Comme souvent dans ce genre de situation, les responsabilités sont difficiles à établir et les fautifs disparaissent dans la nature.
Précisons par ailleurs que le coût du projet de Merdrignac s’élève à 19 millions d’euros dans sa totalité. La proposition d’un financement participatif à la population locale est aussi un moyen de mieux faire accepter le projet.
Et le propriétaire du terrain ?
Quant au démantèlement, s’il est précisé concernant le projet de Merdrignac qu’une provision légale de 200 000 euros lui est déjà réservée, il a parfois été rendu très compliqué sur d’autres parcs. Que deviennent alors les immenses socles de béton (2 à 3 000 tonnes) souterrain en cas de défaillance des promoteurs en charge du démantèlement ? Leur seule destruction se chiffrerait à 250 000 euros.
À titre informatif, le coût complet d’un démontage d’éolienne est évalué entre 650 000 et 850 000 euros.
Une fois cela précisé, le propriétaire d’un terrain où s’implantent des éoliennes a plutôt intérêt de lire méticuleusement son contrat avant signature
L’éolien n’est plus la priorité
Bien que les Bretons continuent tête baissée dans cette voie, il est tout de même utile de rappeler qu’au niveau mondial, l’éolien n’est plus une priorité.
Les investissements en matière d’énergies renouvelables se tournent désormais vers des moyens plus rentables et plus efficaces. Les dix dernières années ont montré les limites de l’éolien.
Tandis que les Américains en sont très largement revenus, Écossais et Allemands doivent eux aussi faire face à un problème sous-estimé chez nous : les déchets causés par les éoliennes, notamment les pales cassées.
Des problèmes concrets qui étonneront tout le monde en Bretagne dans quelques années. Ces quelques années d’écart entre les pays à l’avant-garde et ceux à la traîne.

https://www.breizh-info.com/2018/01/11/86193/eoliennes-participatif

11/01/18 : Côtes d'Armor : 
Lanfains. Les nouveaux emplacements des six éoliennes
La nouvelle zone est traversée
par la départementale descendant du bourg.
Il n’y aura aucun survol
de la route par les pales de 40 m,
puisque les éoliennes
sont toutes à plus de 85 m de l’axe de circu | Ouest-France
La société Kallista Energy a déposé à la préfecture la demande d’autorisation de renouvellement du parc éolien dans le territoire communal.
Voici les grandes lignes d’un projet qui, en cas de décision favorable du préfet (en 2019, après l’instruction du dossier déposé le 21 décembre 2017), devrait être réalisé en 2020 avec une mise en service en 2021. Afin de limiter dans le temps les nuisances sonores et de circulation, le démantèlement de l’existant serait mené en même temps que la construction du futur parc.
La nécessité d’un nouveau parc
La société Kallista a choisi de remplacer les éoliennes existantes parce qu’elles sont vieillissantes, que le constructeur d’origine n’existe plus et que cela poserait, à terme, des problèmes de maintenance.
Comme les normes ont changé et en particulier la distance réglementaire minimale de 500 m entre une habitation et une éolienne, il a fallu délimiter un nouveau périmètre. Dans la configuration actuelle, les cinq éoliennes sont à moins des 500 m, désormais en vigueur depuis la loi Grenelle II de 2010.
En tenant compte du relief de la nouvelle zone, des critères de cohérence paysagère, de la préservation des zones humides et des zones d’activité des chiroptères (chauve-souris) et de l’avifaune (les oiseaux), l’emplacement de six éoliennes a pu être déterminé. Un autre élément, non obligatoire, a été pris en compte : aucune structure ne sera implantée dans la zone Natura 2000 (contre un actuellement).
Des éoliennes plus performantes
Elles conserveront les 90 m d’aujourd’hui. Mais le rapport entre le mat et les pâles va changer. Le mat passe de 58 m à 50 m alors que les pales seront plus longues, 40 m au lieu de 32 m.
Avec une surface de pales plus grande, la production augmentera de manière conséquente (estimation moyenne de 3 850 MWh à venir contre 2 850 MWh aujourd’hui, soit 35 % de plus), alors que la puissance de la génératrice ne sera que légèrement supérieure, passant de 1,5 MW à 1,65 MW (10 % de plus).
Un démantèlement déjà testé
Kallista Energy achève, en ce moment, le renouvellement d’un parc éolien à Plouyé, dans le Finistère. Première opération de ce type en Bretagne, le projet de renouvellement a été validé en novembre 2016 et doit aboutir à une mise en service en avril 2018. La société a décidé d’aller au-delà de la réglementation en retirant la totalité des massifs en béton, au lieu de la profondeur minimale de 1 m, imposée en milieu agricole.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanfains-22800/lanfains-les-nouveaux-emplacements-des-six-eoliennes-5492171

09/01/18 : Ille-et-vilaine : 
Montreuil-des-Landes. Il faudra se battre pour financer les projets
« L’État nous asphyxie de plus en plus. ». Samedi, lors des vœux, le maire de Montreuil-des-Landes, dans le pays de Vitré, a évoqué la difficulté de financer ses projets : travaux de l’église,entretien des routes…
De nombreux habitants avaient répondu favorablement à la sollicitation des élus, samedi 6 janvier, pour la cérémonie des vœux.

Aline Goupil, maire, a rappelé la liste des travaux entrepris à la salle communale, à l’église, au logement communal sans oublier ceux de la voirie des plantations.
« Nous n’avons pas d’ambitions au-dessus de nos moyens qui engendrent de lourdes dépenses de fonctionnement mais l’État nous asphyxie de plus en plus. Nous attendons toujours les retombées de la mise en marche du parc éolien. À ce jour, nous n’avons toujours rien perçu. Il faudra réclamer ce qui nous est dû. C’est pénible. » [...]

08/01/18 : 😡😡😠Et si vous « achetiez » une éolienne dans les Côtes-d’Armor ?
À Merdrignac (Côtes-d'Armor), la création d'un parc éolien se veut participatif. Souscription réservée aux habitants des Côtes-d'Armor, d'Ille-et-Vilaine et du Morbihan.
À compter du 15 janvier, vous pourrez acheter des participations, dans le projet éolien du Clos-Neuf, à Merdrignac, dans leCentre-Bretagne.
La souscription est réservée aux habitants des Côtes-d’Armor, du Morbihan et d’Ille-et-Vilaine.
Le projet de parc éolien comprend quatre éoliennes de 150 m de haut, en bout de pale. Chaque éolienne aura une puissance de 2,9 Mégawatt, soit un total de 11,6 MW.
Des prêts avantageux
Le financement participatif (crowdfunding) permet aux particuliers de prêter avec intérêts, à des entreprises et de savoir en toute transparence à quoi sert leur épargne.
Du 15 janvier et jusqu’à fin février, les particuliers pourront prêter dès 50€ et jusqu’à 1 000€. Avec un taux d’intérêt différent selon sa domiciliation.
1000 € avec u taux d’intérêt annuel de 5% pour les habitants des Côtes-d’Armor, du Morbihan et d’Ille-et-Vilaine. 1 000€ avec un taux d’intérêt annuel de 6% pour les habitants de Loudéac Communauté Bretagne Centre ; 3 000€ avec un taux d’intérêt annuel de 7% pour les habitants de Merdrignac, Illifaut, Trémorel, Ménéac.
50 000 €
L’objectif est de collecter 50 000 € dans ces trois périmètres. Puis, de réserver la collecte aux habitants des communes les plus proches du projet (périmètre des 7%), afin de s’assurer qu’ils pourront bénéficier de cette campagne (dans la limite totale de collecte fixée à 100 000€).
Le prêt dure deux ans. Les prêteurs seront remboursés à échéances trimestrielles, intérêts et capital.
Infos pratiques. Quatre permanences d’information sont organisées à la mairie de Merdrignac, le mercredi 10 janvier et le mercredi 31 janvier, de 14h à 18h ; à la mairie d’Illifaut, le jeudi 11 janvier et le jeudi 1er février 2018, de 14h à 18h. Infos sur la plateforme de crowdfunding : Lendosphere.com

https://actu.fr/bretagne/merdrignac_22147/merdrignac-22-vous-achetiez-une-eolienne_14941106.html

04/01/18
Noyal-Muzillac (56). Un financement participatif pour le parc éolien 😡😡😠
La réglementation et les pouvoirs publics encouragent le recours au financement participatif pour les projets éoliens. Il pourrait être mis en place aux Landes de Cambocaire dans la commune de Noyal-Muzillac (Morbihan).
La société EEF (Énergie Éolienne France) envisage de créer un parc éolien aux Landes de Cambocaire. Le projet est actuellement au stade de l’enquête publique.

Dans le cadre de ce projet – qui prévoit l’implantation de trois éoliennes d’une hauteur de 180 mètres (pour 10,5 mégawatts au total) –, la société EEF souhaite proposer aux particuliers de « s’impliquer dans la création du parc éolien ».
Deux solutions proposées
Dans le cadre du projet des Landes de Cambocaire, une telle opération de crowdfunding offrirait la « possibilité aux personnes souhaitant à la fois investir et participer à la concrétisation du parc, de bénéficier d’un placement obligataire sans risque financier », poursuit le responsable d’EEF. Et de préciser que les personnes riveraines du parc éolien pourraient bénéficier d’un tarif préférentiel.
« Nous ne sommes pas encore dans la phase de financement. Il faut que le projet soit accepté, indique Anaïs Marcault, responsable de projets chez Énergie Éolienne France. Mais deux solutions sont d’ores et déjà envisagées : un appel à financement lors de la construction et une prise de participation dans la société d’exploitation. »

Retombées économiques
La première est un placement sans risque, qui fonctionne comme un prêt. Les particuliers participent au financement de la construction. En échange, ils touchent des retombées économiques pendant cinq ans, avant de récupérer leur mise de départ à l'échéance.
La seconde solution, un peu plus risquée, fonctionne sur le principe des actions. Des parts de capital de la société d'exploitation du parc, EE Noyal, pourront donc être acquises par les acteurs du territoire, particuliers, entreprises ou collectivités. Qui toucheront des dividendes, en fonction des résultats de l'entreprise. C'est, notamment, ce que vient de faire Questembert communauté, en investissant 592 000 € dans le projet éolien du Rocher-Breton, à Larré.
Plus d’informations auprès d’EEF, sur le site http ://parc-eolien-des-landes-de-cambocaire.info
https://www.ouest-france.fr/bretagne/noyal-muzillac-56190/eoliennes-vers-un-financement-participatif-5485616

28/12/17
En Bretagne, Quadran et Kallista changent leurs éoliennes
A Goulien et Plouyé dans le Finistère, les deux développeurs remplacent les turbines de première génération. Avec des contraintes différentes.
A Plouyé près de la forêt de Huelgoat (Finistère), le montage des éoliennes s'est achevé juste avant Noël. Quatre turbines de l'allemand Enercon, de 2,3 mégawatts chacune , vont remplacer les quatre turbines de 750 kilowatts, ce qui devrait permettre de multiplier par quatre la production de ce parc créé il y a quinze ans et exploité par Kallista Energy. « Les anciennes turbines Neg-Micon n'étaient pas mortes, mais le fournisseur avait fait faillite et on commençait à avoir des difficultés à trouver des pièces détachées », explique Johann Tardy, directeur du développement de la PME désormais détenue par AXA et APG.
Ce projet de « repowering » (renouvellement), l'un des premiers en France, aura pris quatre ans. « Le contrat d'obligation d'achat de l'électricité s'arrêtait en octobre, donc on a tout calculé pour mettre en service les nouvelles éoliennes à la fin de la quinzième année », poursuit Johann Tardy. Avec de nouvelles éoliennes - Enercon- beaucoup plus hautes que celles du parc initial, le projet a nécessité les mêmes étapes administratives qu'un projet totalement neuf. Avec toutefois plus de sérénité en termes d'acceptation locale.
Réglementation durcie
A 80 kilomètres de là, Quadran a dû suivre une autre procédure pour renouveler le parc de Goulien, situé à dix kilomètres de la pointe du Raz. « Comme la réglementation s'est durcie depuis la construction initiale du parc, notamment avec la loi littoral, nous n'aurions pas obtenu d'autorisation pour un parc différent. Dans ce cas contraint, on a donc un régime d'autorisation « à l'identique » », explique Laurent Albuisson, directeur régional de Quadran.
Le chantier vient de démarrer pour remplacer les éoliennes de 750 kilowatts par des unités limitées à 800 kW, qui limiteront le surcroît de production à 20 %. « Quand le terreau local est fertile, c'est un peu dommage de se limiter à cela, alors qu'avec un peu plus haut on pourrait multiplier la production par deux », regrette Laurent Albuisson.
Le renouvellement de parc permet au passage de mener les premiers chantiers de démantèlement. Un recycleur local, Guyot environnement, s'est chargé de trier les déchets : les pales ont été broyées et transformées en combustibles solides de récupération (CSR), finalement consommés par une cimenterie. « Une des anciennes nacelles a été envoyée en lycée technique pour la formation des futurs techniciens de maintenance », note aussi Johann Tardy.
https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/0301076348907-en-bretagne-quadran-et-kallista-changent-leurs-eoliennes-2141474.php


27/12/17Côtes-d'Amor. Et si on investissait dans l’énergie 
renouvelable ?
Prêter de l’argent, avec intérêts, pour la réalisation d’un parc éolien ? L’idée n’est pas si farfelue. Elle est même proposée pour le projet du Clos-Neuf, entre Merdrignac et Illifaut.
Dans l’est du département, entre Merdrignac et Illifaut, la société BayWa r.e imagine un projet de construction de quatre éoliennes avec Quénéa Énergies renouvelables. Un parc éolien qui aura pour nom le Clos-Neuf. S’il arrive à terme, ce seront 24 000 MWh fournies chaque année, en évitant ainsi 6 500 tonnes de rejet de CO2 par an, pour un programme dont l’investissement initial s’élève à 14 millions d’euros.
Un projet qui visiblement ressemble à de nombreux autres. Et pourtant, il a une particularité : un financement participatif est lancé vendredi 29 décembre pour permettre aux riverains et habitants du territoire de prêter de l’argent au développeur, avec intérêts.
De 50 € à 3 000 €
La campagne va démarrer sur le site Lendosphere, une plateforme de financement participatif en prêts rémunérés dédiée à des projets de développement durable.
« La durée du prêt est de deux ans, explique Laure Verhaeghe, directrice générale de Lendosphère. Les particuliers prêtent une somme, et celle-ci est remboursée avec un taux appliqué au capital investi. » Plus les habitants vivent proches du territoire, plus les conditions sont préférentielles.
Pour les habitants des Côtes-d’Armor, du Morbihan et d’Ille-et-Vilaine, le prêt minimum s’élève à 50 €, et peut aller jusqu’à 1 000 €, avec un taux d’intérêt annuel de 5 %. Pour ceux de Loudéac communauté, le taux d’intérêt monte à 6 %. Enfin, pour les habitants de Merdrignac, Illifaut, Trémorel, Ménéac et Brignac, le maximum prêté peut être de 3 000 € pour un taux d’intérêt annuel de 7 %.
« Il n’y a finalement pas de prise de risque pour l’investisseur qui est remboursé à chaque échéance, c’est-à-dire tous les trois mois, avec son intérêt. Le risque est pris par le développeur du projet, car ce dernier doit encore passer en instruction, les permis de construire ne sont pas accordés. Mais quoi qu’il arrive, l’investisseur sera toujours remboursé », rassure Laure Verhaeghe.
Quel intérêt pour une entreprise de se lancer dans cette démarche ? « C’est au départ une demande au niveau local. » Une méthode qui, pour les entreprises portant des projets de constructions de parcs éoliens se veut gage de sûreté pour l’acceptation de la population. « Ce sont des opérations qui fonctionnent généralement bien car elles permettent aux habitants de s’approprier les éoliennes », note Laure Verhaeghe.

À terme, il pourrait même y avoir cession du parc éolien en proposant aux habitants de prendre part au capital de la société d’exploitation pour un montant de deux à trois millions d’euros.
Toutes les informations sur le projet éolien du Clos-Neuf : http://parceolien-leclosneuf.bzh et sur le financement participatif (disponible à partir de ce vendredi) : www.lendosphere.com/clos-neuf

https://www.ouest-france.fr/bretagne/loudeac-22600/cotes-d-amor-et-si-investissait-dans-l-energie-renouvelable-5472513

27/12/17
Pourquoi ils sont contre les futures éoliennes de Martigné-Ferchaud (35)
Le projet de parc éolien au Bois-Guy, à Martigné-Ferchaud, a été soumis à une enquête publique. Les principales critiques ont été émises par des riverains de La Théaudière.
Portée par l’association Énergie des fées, l’implantation de quatre éoliennes de 178,5 mètres au Bois-Guy, à Martigné-Ferchaud (Ille-et-Vilaine), ne convainc pas tout le monde. Pourtant plus citoyen et plus transparent que celui du Matz, en cours de construction à Coësmes, ce projet de parc est profondément rejeté par les riverains les plus proches, ceux du hameau de La Théaudière. Leurs ‘arguments’ en cinq phrases, récoltés durant l’enquête publique.*
Réactions « Comment peut-on implanter ces éoliennes colossales de 180 mètres de hauteur à 500 mètres des habitations alors qu’un rapport de l’Académie de médecine préconise de ne pas implanter d’éoliennes modernes à moins de 1 500 mètres des habitations ? »
« Qu’y a-t-il donc à cacher et à occulter dans ce village ? À mes yeux, la réponse est simple : l’impact paysagé réel de ces monstres éoliens pour les riverains, habilement minimisé et dissimulé dans l’enquête publique. »
« Notre liberté a été de participer à des réunions. Des réunions lointaines, au même titre qu’un habitant de Retiers (7 km). Des réunions d’information et non de concertation sur le fait (entre autres) que la ciboulette sauvage a été longement étudiée et ouf, non impactée. »
 « Il y a quelques années, par curiosité, on cherchait les routes qui nous conduisaient près des éoliennes. Aujourd’hui, on cherche les routes pour ne plus en voir. »
« Mon sentiment en tant que riverain de ce type de projet est que Fééole a failli dans son rôle d’acceptation locale. Le summum vient d’un voisin chez qui a été installé un panneau d’enquête publique et qui n’a été prévenu que le soir par un coup de téléphone a posteriori : ‘Au fait, on a planté un panneau dans votre terrain, c’est pour les éoliennes !’ »
Infos pratiques : *Toutes les observations reçues durant l’enquête publique, qui s’est achevée lundi 18 décembre, sont consultables sur le site de la préfecture, à la rubrique Environnement, risques naturels et technologiques : http://www.ille-et-vilaine.gouv.fr/.
« Une montée d’anti-éoliens »
Le président de la SAS Fééole, Daniel Bellanger, ne comprend pas les critiques émises sur son projet de parc éolien. « Actuellement, il y a une montée d’anti-éoliens, estime-t-il. Les riverains de La Théaudière ont été les premiers informés du projet, on a communiqué régulièrement avec eux. Pendant cinq ans, nous avons mené toutes les études nécessaires. Je ne comprends pas où ils veulent en venir… »
Confiant sur l’avis que rendra la commissaire enquêtrice d’ici un mois, le Martignolais compte voir sortir de terre les éoliennes en 2019. Un parc qui ne sera pas selon lui si imposant : « Avec 178,5 m, nous sommes dans les standards actuels. Il y a dix ans, elles étaient plus petites mais aujourd’hui il faut aller chercher le vent à une hauteur plus importante. Je rappelle que l’on utilisera une force qui appartient à tout le monde et qu’à l’issue de l’exploitation du parc éolien, nous laisserons le terrain propre. »
https://actu.fr/bretagne/martigne-ferchaud_35167/pourquoi-sont-contre-futures-eoliennes-martigne-ferchaud_14615474.html

21/12/17 : Morbihan : 
Projet d’implantation d’éoliennes au Faouët
Lors du conseil municipal, mardi soir, la société Eolfi a présenté son projet d’implantation d’éoliennes. Une zone favorable a été située entre Bonigeard et la Grande Métairie.
En juin dernier, le groupe Eolfi (qui exerce son activité dans le développement, la construction, le financement et l’exploitation de centrales de production électrique d’origine renouvelable) a réalisé une étude de pré-faisabilité dans la commune et avait rencontré le maire, Ange Le Lan, en juillet dernier.
De quoi fournir 9 000 foyers
Eolfi souhaite installer trois aérogénérateurs d’une puissance estimée de 3 MW par machine, de quoi fournir en électricité 9 000 foyers.
Zone concernée
À ce stade du projet, les implantations exactes ne sont pas encore précisées, une zone favorable a été située entre Bonigeard et la Grande Métairie.
Obtenir l’accord des propriétaires et exploitants
Il s’agit avant tout d’obtenir l’accord des propriétaires et exploitants en signant des baux emphytéotiques selon l’emprise des installations (de l’ordre de 0,25 à 0,5 ha, accès compris).
Mesures, études, autorisation
Viennent ensuite la pose de mats de mesure et d’autres études préalables. Des autorisations seront ensuite nécessaires au titre du code de l’environnement, de l’énergie ou encore forestier regroupées sous l’appellation d’Autorisation environnementale instruite par le préfet.
La totalité de la procédure jusqu’à l’exploitation pouvant prendre entre quatre et cinq ans.
Des retombées financières ?
Pour ces implantations, pas de retombées directes pour la commune, la société paye la Contribution économique territoriale (CET), l’Imposition forfaitaire des entreprises de réseau (Ifer) à hauteur de 7 400 € MW et les taxes foncières.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/pontivy-56300/projet-d-implantation-d-eoliennes-au-faouet-5463172

19/12/17
: Côtes d'Armor : 
Kérien. On se remet à croire au projet éolien
Depuis 2002, la commune de Kérien (Côtes-d’Armor) souhaite installer un parc éolien sur son territoire. Trois projets ont déjà été refusés. Aujourd’hui, les lois ont changé, le projet pourrait aboutir.
En 2012, le conseil municipal avait validé par délibération un projet éolien porté par Valorem, une société opératrice en énergie verte. Les dix éoliennes devaient être fabriquées par Poma, une entreprise de Rhône-Alpes.

« Le conseil municipal de l’époque avait validé le projet puisque Valorem avait trouvé des propriétaires ayant accepté l’implantation des éoliennes chez eux, avec un contrat valable dix ans. Les relevés, notamment les mesures du vent, avaient été effectués. Les refus sont venus de l’armée car le projet entrait dans la zone de couloir aérien militaire »,rappelle le maire, Claude Salomon, aux côtés de Daniel Le Lostec, conseiller municipal.
« L’instruction du dossier se fera entre 2018 et 2019 »
À trois reprises, le projet a été refusé. Il semblerait aujourd’hui qu’il soit possible d’ériger sur la commune des éoliennes de 90 mètres en bout de pâles. En revanche, la puissance du projet actualisé a changé. Elle passe à 1,6 mégawatt par machine au lieu de 0,8 auparavant, ce qui rend bien plus intéressant le projet, toujours porté par la société Valorem.
« Si le projet suit son cours, l’étude de la faune et de la flore aura lieu en 2018. La loi a changé sur les couloirs aériens. Ils ont baissé la hauteur autorisée. L’instruction du dossier se fera entre 2018 et 2019. Les autorisations seraient obtenues pour 2019 et la construction pourrait débuter en 2020. »
Des retombées financières
Les retombées financières pourraient être très intéressantes pour la nouvelle agglomération, qui percevrait 100 000 €, et la Région, qui en recevrait 60 000 €. Normalement, l’agglomération reverse ensuite 35 % à la commune qui percevrait également environ 7 000 € par mégawatt produit.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/kerien-22480/kerien-se-remet-croire-au-projet-eolien-5456767

15/12/17 : Morbihan : 
CARO. PARC ÉOLIEN : LE PRÉFET A DONNÉ SON FEU VERT
Le projet de création d’un parc éolien sur la commune de Caro vient de franchir une étape déterminante. Après avoir obtenu un avis favorable du commissaire enquêteur, le dossier a été validé par le préfet. Cette décision prise le 20 novembre dernier a été annoncé jeudi soir lors de la réunion du conseil communautaire par le maire de Caro, Noël Colineaux. Celui-ci a précisé que le projet ne devrait pas être réalisé « avant plusieurs mois, voire plusieurs années »
La création de ce parc éolien a suscité une vive polémique et une levée de boucliers, notamment de la part de la commune voisine de Monterrein et d’une partie des habitants de Caro.
Ce feu vert du préfet constitue une étape déterminante, mais une étape seulement puisque les opposants peuvent encore engager des recours devant le tribunal administratif.
Vous pouvez consulter l’arrêté préfectoral soit à la mairie, soit sur le site de la préfecture en cliquant ici

http://www.lesinfosdupaysgallo.com/2017/12/15/caro-parc-eolien-le-prefet-a-donne-son-feu-vert/

12/12/17 : Morbihan : 
PARC ÉOLIEN: QUESTEMBERT COMMUNAUTÉ SIGNE AVEC ENERCON
Au terme de sept années d’analyses menées en partenariat avec Questembert Communauté, la société Enercon a implanté sur la commune de Larré 4 éoliennes et créé la société du Rocher Breton. Questembert Communauté, afin de contribuer à la transition énergétique sur son territoire, a décidé, comme la loi l’autorise désormais de participer au capital de la société du Rocher Breton à hauteur de 25 %. C’est ce partenariat que les deux parties ont signé mardi matin dans les locaux de Questembert Communauté. Tous les acteurs de ce projet étaient présents, Boris de Wolf, le directeur du Développement pour la France de Enercon, qui s’est déclaré « fier de voir tourner les éoliennes depuis le 28 novembre, mais surtout hier, pendant la tempête où avec des vents de 100 km/h la production était à son maximum. » Il a ajouté qu’il espérait continuer cette collaboration pour d’autres projets. Nicolas Boué, le chef de projet et Adrien Daniel, chargé d’exploitation était également présents à la signature. André Fégeant, président de Questembert Communauté, a remercié toutes les équipes qui ont accompagné ce projet «qui va vers le futur et je suis enchanté de partir sur cette note. Je vous souhaite…bon vent ». Philippe Moulinas a calculé qu’il suffirait que 65 communes réalisent le même parc éolien pour atteindre les 1 800 MW que le schéma éolien terrestre Breton, élaboré en 2012, prévoyait pour 2020. « Nous avons fait quelque chose d’exemplaire. Ce pack juridique est le premier en France, il est ouvert à d’autres pour servir de modèle ».
http://www.lesinfosdupaysgallo.com/2017/12/12/questembert-parc-eolien-questembert-communaute-signe-enercon/

11/12/17 : Morbihan : Lignol. Un parc éolien pourrait voir le jour
Le conseil municipal de Lignol s’est réuni, vendredi, sous la présidence du maire, André Jaffré. Le projet d’un éventuel parc éolien a été évoqué. Trois éoliennes pourraient être implantées.
Alexandra Gauthier et Benjamin Boris, chefs de projet de l’entreprise française Eolfi, ont présenté aux élus le processus suivi en cas de projet. La première étape étant la concertation avec le conseil municipal.
Trois éoliennes
Le scénario proposé consisterait à implanter trois éoliennes, d’une puissance estimée à 2,5 MW à 3,5 MW par machine.
Après analyse des critères de sélection des zones (vent, raccordement électrique, critères réglementaires et critères environnementaux et paysagers), une zone de la commune serait alors envisageable.
Les chefs de projet ont fait mention des retombées économiques pour la commune, avec la perception de taxes et les redevances, ainsi que pour les propriétaires exploitants.
À ce jour, les élus s’accordent un délai de réflexion.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lignol-56160/lignol-un-parc-eolien-pourrait-voir-le-jour-5440266

05/12/17 : Morbihan : Malansac. Ils disent « Non ! » au projet éolien du Moulin-Neuf
La société Enercon prévoit de construire un nouveau parc éolien, avec trois éoliennes. L’association Bien vivre à la campagne s’y oppose et organise, vendredi 8 décembre, une réunion publique.
Le projet, porté par la société Enercon, prévoit l’implantation de trois éoliennes à Malansac. Les trois prairies d’implantation sont déjà réservées. Si deux d’entre elles sont situées à proximité d’espaces boisés, la troisième ouvre pleinement sur le village de Carpehaie et, plus loin, vers la vallée du Moulin-Neuf.

« La ferme historique de la Ville Auber est la plus proche, car elle est située à 515 mètres », précise Joseph Roudaut, le président de l’association Bien vivre à la campagne, qui se mobilise contre le projet. Les autres maisons du village seront, elles, surplombées par les éoliennes. « On aperçoit déjà d’autres éoliennes au fond, ce sont celles de Ruffiac. Cela fait beaucoup dans le paysage ! », relève Yannick Le Bot, membre de l’association.
« Pas contre l’éolien, mais pas ici »
Ce projet, dont l’étude d’impact vient d’être fournie, a cristallisé la mobilisation des habitants. « Nous ne sommes pas contre l’éolien, mais pas ici », avance Yannick Le Bot. Il est vrai que le secteur est déjà particulièrement chargé : la déchetterie de l’Épine toute proche, avec ses déchets enfouis, un projet d’implantation d’une ferme photovoltaïque, la quatre voies de la D774, la voie de chemin de fer…
« Notre territoire a déjà donné beaucoup au bien public », arguent les opposants, reprochant que ne soit pas prise en compte « la forte densité de villages dans ce secteur ». Ainsi, que les sites de Rochefort-en-Terre et du Moulin-Neuf, tout proches. « Les éoliennes seront visibles des Grées et de la zone Natura 2000 de Pluherlin. » Les membres de l’association s’inquiètent également d’une éventuelle extension future du site. « D’autres terrains ont déjà été réservés », assurent-ils.
À la recherche de soutien
« Pour bloquer un projet comme celui-ci, nous avons besoin du soutien de nos élus », arguent les opposants. Le maire de Malansac, Jean-Claude Rakozy, lui, ne prend pas position : « Il s’agit d’un projet privé, explique-t-il. Le conseil municipal sera consulté lors de l’enquête publique. Nous nous prononcerons alors, lors d’un vote à bulletins secrets. »
La municipalité, qui a déjà rencontré la société Enercon et les opposants, se dit « prête à les faire revenir devant le conseil », pour entendre tous les arguments.
En attendant, et afin d’informer l’ensemble des riverains des quatre communes qui seront concernés par ce projet, Bien vivre dans nos campagnes organise, vendredi 8 décembre, une réunion publique. Ils présenteront le projet et son impact direct sur ce bout de territoire.
Vendredi 8 décembre, à 20 h, à la salle du Palus Bleu.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/malansac-56220/malansac-ils-disent-non-au-projet-eolien-du-moulin-neuf-5425256

05/12/17 : 
Eolfi dépose les dossiers de la ferme éolienne flottante de Groix
La société de projet Ferme Eolienne Flottante de Groix & Belle-Île (FEFGBI), et le Réseau de Transport d'Electricité (RTE) ont déposé conjointement, à la Direction des Territoires et de la Mer du Morbihan et à la DREAL Bretagne, les dossiers de demandes d’autorisations administratives nécessaires à la construction et à l’exploitation de la ferme pilote et à son raccordement électrique. Elles vont désormais faire l’objet d’une instruction au cours de laquelle le projet sera notamment soumis à l’avis des services de l’Etat, ainsi qu’à des collèges d’experts réunis dans différentes commissions. A l’été 2018 sera menée l’enquête publique unique dans les communes littorales. Les autorisations administratives délivrées par l’Etat sont attendues au premier trimestre 2019. Elles permettront de lancer la phase de fabrication des différents éléments de la ferme pilote et de son raccordement puis leur installation en mer pour une mise en service à l’été 2021.
Porté par Eolfi et le groupe chinois CGN EE, le consortium s’est ouvert en mai dernier à deux nouveaux acteurs financiers : la Caisse des Dépôts ainsi que Meridiam, fonds d’investissement français dans les infrastructures.
Représentant un investissement de 200 millions d’euros, la future ferme pilote comprendra quatre éoliennes flottantes de forte puissance. La zone retenue, qui couvre une surface de 17 km² avec des profondeurs d’eau d’environ 70 mètres, se situe au plus près à 13 kilomètres de l’île de Groix, près de 20 km de Belle-Île et 25 à 30 km du continent.
Supportant une turbine de 6 MW du type Haliade 150, conçue par GE et réalisée dans son usine de Saint-Nazaire, les quatre éoliennes adopteront une fondation flottante développée par Naval Energies (ex-DCNS Energies) et Vinci. Formant un tripode inversé de 73 mètres de côté pour 35 mètres de hauteur, chaque flotteur sera ancré au fond de la mer par 6 lignes de mouillage pour maintenir l’éolienne sur sa position et éviter qu’elle dérive.
Les quatre machines présenteront une hauteur totale de 190 mètres, dont environ 170 au-dessus de la mer, le mât mesurant 80 mètres et le diamètre du rotor de l’Haliade 150, équipée de trois pales, étant de 150 mètres. Avec une puissance de 24 MW, le parc, relié au réseau électrique terrestre par un câble sous-marin, pourra produire l’équivalent de la consommation électrique de 20.000 foyers. 

https://www.meretmarine.com/fr/content/eolfi-depose-les-dossiers-de-la-ferme-eolienne-flottante-de-groix

05/12/17 : Éoliennes terrestres. La Bretagne pas encore dans le vent
La Bretagne, terre d'éoliennes, ce n'est pas pour tout de suite. Malgré une forte ambition affichée par le conseil régional depuis maintenant sept ans, avec la signature du « pacte électrique breton », la transition énergétique patine. À l'époque, l'objectif était une production de 1.800 MWH en 2020 rien que pour l'éolien terrestre. « On sera plutôt à 1.000 », constate, avec regret, le préfet de Bretagne Christophe Mirmand, alors que se tenait, il y a quelques jours, à Rennes, la 16e conférence bretonne de la transition énergétique.
Deux raisons expliquent cet échec. La question de l'acceptabilité d'une partie des citoyens, qui multiplient les recours contre les projets d'implantation, et « l'extraordinaire complexité administrative et réglementaire », souligne lui-même le représentant de l'État en Bretagne, qui évoque entre cinq et dix ans d'instruction par projet.
Délais trop longs
En la matière, l'éolien en mer remporte la palme. Exemple de Saint-Brieuc à l'appui. « Un projet déposé en 2011, c'est au mieux une réalisation en 2021, 2023, 2025 », fait remarquer Christophe Mirmand. Résultat, alors que l'Europe du Nord héberge quelque 15.000 éoliennes en mer, la France, elle, est au point mort. « Alors que nous avons les façades littorales les plus longues d'Europe », rappelle le préfet. Le gouvernement travaille actuellement à l'élaboration d'un « permis enveloppe », qui permettrait à l'État d'endosser le risque d'un projet. À la clé, espère l'exécutif, des délais d'autorisation raccourcis. « Ce serait bien si on arrivait à les diminuer par deux ».
Mais une fois installées, tout n'est pas clos côté administratif pour les éoliennes bretonnes. Après 25 ans d'exploitation, se pose la question du renouvellement des turbines. Et là encore, de nouvelles procédures s'engagent.
Satisfaction néanmoins
Deux motifs de satisfaction se dessinent néanmoins. D'abord, la sécurisation de la distribution, avec le filet de sécurité Lorient - Saint-Brieuc, dont la mise en service est prévue pour l'année prochaine. Et puis grâce à un travail sur l'isolation des bâtiments et des logements, dans un contexte économique favorable, la demande en énergie est maîtrisée. L'honneur est sauf.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/eoliennes-terrestres-la-bretagne-pas-encore-dans-le-vent-05-12-2017-11766811.php

04/12/17 : Groix. Éoliennes flottantes : 3 000 pages à l’instruction
Le projet des quatre éoliennes flottantes entre Groix et Belle Île franchit une étape. Le consortium piloté par Eolfi, et RTE, en charge du raccordement électrique, ont déposé le 30 novembre les demandes d’autorisations administratives auprès des services de l’État.
C’est un dossier de 3 000 pages. Le projet des quatre éoliennes flottantes entre Groix et Belle Île franchit une étape. Le consortium piloté par Eolfi ainsi que RTE, en charge du raccordement électrique, ont déposé le 30 novembre les demandes d’autorisations administratives auprès des services de l’État. Le dossier va désormais entrer en instruction, pour une période d’environ 15 mois. La population sera consultée, à l’été 2018, notamment à travers l’enquête publique. Les autorisations administratives sont attendues au premier trimestre 2019. Suivra la phase de fabrication des différents éléments de la ferme pilote et de son raccordement puis leur installation en mer. Mise en service attendue à l’été 2021.