Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

Pays de la Loire (IV) (du 01/07/2019 au ...)

Pays de la Loire



Voir les articles précédents sur "Pays de la Loire" (I)(II) et (III)




10/08/19 : Sarthe : Eoliennes à Saint-Longis : Innovent a six mois pour revoir son étude d’impact « biaisée »
Le tribunal administratif de Nantes a donné six mois à la société Innovent pour reprendre son étude d'impact qu'elle avait transmise aux services de la préfecture de la Sarthe.
Les éoliennes ne sont pas près de voir le jour à Saint-Longis (Sarthe).
Le tribunal administratif de Nantes (Loire-Atlantique) a donné six mois à la société Innovent pour reprendre l’étude d’impact jugée « biaisée ».
Un projet vieux de quinze ans.
Lire aussi : Le feuilleton des éoliennes de Saint-Longis revient devant la justice
« Le projet se situe à proximité d’une zone […] propice à l’habitat de nombreuses espèces de chiroptères [chauve-souris, ndlr] », rappellent en effet les juges nantais.
L’impact d’un parc éolien sur ces animaux doit donc « couvrir un cycle biologique représentatif », c’est-à-dire « intégrer les saisons optimales d’observation ».
Or, Innovent avait basé son étude « sur un inventaire de terrain réalisé durant l’hiver 2005, soit pendant la période d’hibernation ou de migration »… « Ni la méthodologie […], ni la zone d’étude […] n’est précisée », constate le tribunal administratif de Nantes.
L’étude avait simplement jugé « préférable » d’implanter les éoliennes « à l’intérieur des parcelles vouées aux cultures intensives », dans la mesure où elles sont « moins propices à concentrer les proies des chauve-souris ».
« Si […] l’étude […] ne nie pas totalement l’incidence du projet sur les chiroptères […], elle minimise toutefois cet impact, en raison notamment du biais méthodologique consistant à ne pas couvrir le cycle biologique des espèces », résume-t-il.
Une étude d’impact « de complaisance »
Innovent doit donc « procéder au complément de l’étude d’impact en ce qu’elle concerne les chiroptères », ordonnent les juges.
Le préfet, quant à lui, devra « soumettre le complément à l’information du public » avant de « procéder à sa régularisation » et « notifier au tribunal le permis de construire régularisé ».
« L’étude d’impact ne semble reposer que sur des hypothèses et une méthode imprécise…
La richesse de cette zone méritait davantage que cet ensemble d’approximations », avait déjà déploré le rapporteur public à l’audience.
Il avait rappelé que 800 spécimens, issus de « dix espèces toutes protégées », risquent d’être heurtés par les pales des éoliennes.
En revanche, les opposants ont vu tous les autres arguments rejetés ; parmi eux, figuraient la Société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France (SPPEF), la mairie de La Perrière (Orne) et trente-cinq riverains du futur parc.
Les autres « insuffisances » de cette étude « de complaisance », selon eux, sur le volet paysager ne sont par exemple pas avérées.
« Elle a mentionné le contexte paysager, constitué de la forêt de Perseigne, omniprésente, ainsi que les monuments historiques des villages environnants. »
« Elle analyse notamment l’absence de covisibilité depuis l’église Saint-Nicolas de Mamers, et mentionne également la commune de la Perrière. […] Les requérants n’établissent pas que l’absence de la commune de Contilly dans l’étude d’impact ait eu une incidence sur la décision. »
L’arrêté préfectoral avait aussi pris des dispositions pour que le parc éolien soit compatible avec les hélicoptères du centre hospitalier de Mamers, conclut le tribunal administratif de Nantes.
Un projet éolien est en cours à Nieul-le-Dolent (voir Ouest-France du 19 juillet). Le maire, Dominique Durand, lors du conseil municipal, a rappelé qu’« une permanence s’est déroulée en mairie, en présence de VSB Énergies, société en charge de ce projet et Vendée énergies, filiale du Sydev partenaire du projet. Neuf personnes se sont déplacées à cette occasion. Les spécialistes ont pu échanger et préciser les modalités d’organisation d’un tel projet, encore dans sa phase études de faisabilité. »
L’installation d’un mât de mesure à proximité du village de la Paillardière suscite des interrogations. Dominique Duirand précise que la société VSB et lui-même se tiennent à disposition pour d’éventuelles questions. Il rappelle qu’un site internet dédié à ce projet est ouvert sur le lien suivant : vsb-parc-eolien.wixsite.com/nieul-le-dolent.
Carine Bompérin, conseillère municipale, précise : « Il me paraît important de s’assurer des retombées positives de ce type d’implantation. La technologie éolienne étant tout à fait diversifiée, je demande à monsieur le maire de bien vouloir se renseigner sur l’apport énergétique du type d’éolienne projeté dans la commune ».
Le maire indique qu’une réponse sera apportée et ajoute « que toutes questions qui pourraient se poser en la matière mériteront une réponse afin que chacun ait accès au développement de projet d’étude en cours ».

09/08/19Nord-Sarthe. Le projet d’éoliennes resurgit à Champfleur
malgré un revers judiciaire, le groupe Engie redépose un dossier de parc éolien à Champfleur et Béthon.
Et c’est reparti.
Le groupe Engie redépose un dossier de construction d’éoliennes dans le nord-Sarthe, non loin d’Alençon (Orne).
Information confirmée par François Hanoy, maire de cette commune.
Rappelons qu’Engie avait déposé un projet de construction de six éoliennes dans le secteur (trois mâts sur Champfleur, un sur Chérisay, deux sur Béthon).
Le permis de construire avait été accordé par la préfecture de la Sarthe en septembre 2011.
Puis annulé par le Tribunal administratif de Nantes en juin 2015, à la suite de plusieurs recours.
Notamment du propriétaire du château de Courtilloles, Guillaume Gasztowtt, qui dénonçait l’impact visuel, vu de ce monument dominant la plaine d’Alençon.
D’autres sites étaient impactés : le manoir de Couesme à Ancinnes, le village fortifié de Bourg-le-Roi, le fanum d’Oisseau-le-Petit.
La cour administrative d’appel avait confirmé cette annulation, en octobre 2017.
Guillaume Gasztowtt, l’Association pour la sauvegarde et la protection des cônes de vue remarquables de Saint-Rigomer-des-Bois, l’association Vent Debout pour la sauvegarde des paysages, du patrimoine et de la qualité de vie de Champfleur et de ses communes limitrophes… pourraient demain à nouveau faire souffler un vent de révolte contre ce projet.
« Nous ne sommes qu’au début du processus, il y aura une enquête publique » précise F. Hanoy.
« Concertation »
Du côté d’Engie Green, Vianney Diguerher, chef de projet, confirme : « la zone d’études est la même mais on repart de zéro ».
Quatre machines sont prévues sur Champfleur et Béthon.
Chérisay n’est pas intéressée.
Engie aurait-elle tiré les conclusions de ses déboires judiciaires ? « On a une nouvelle approche, nous avons ajouté un volet concertation ».
À entendre Vianney Diguerher, l’heure n’est pas encore au dépôt du permis de construire.
https://actu.fr/pays-de-la-loire/champfleur_72056/nord-sarthe-projet-deoliennes-resurgit-champfleur_26463510.html

07/08/19 : Mayenne : Forêt de Mayenne : ils s’opposent à un nouveau projet éolien
La forêt de Mayenne semble à nouveau intéresser un promoteur éolien. Après WPD, la société Volkswind vient de contacter des propriétaires forestiers pour une étude de faisabilité.
« Nous, notre méthode, c’est d’informer. » Même en plein cœur de l’été, l’association Vent de Colère du Pays de Mayenne a tenu à prévenir la population.
Après WPD il y a quatre ans, un nouveau projet éolien est à l’étude sur la forêt de Mayenne, au niveau des communes de Vautorte et de Placé. « L’entreprise Volkswind a envoyé un courrier à des propriétaires forestiers. Il se trouve que dans les propriétaires, il y a des membres de notre association », explique Guy-Henri de Landevoisin, trésorier.
Dix à douze éoliennes envisagées
Dans ce courrier, l’entreprise Volkswind évoque un parc de dix à douze éoliennes. « Quand on envisage dix à douze éoliennes, on sait bien ce qui se passe, souligne d’emblée l’habitant de Saint-Georges-Buttavent. On fait ce qu’on fait actuellement à La Haie-Traversaine, on double les machines. »
La puissance attendue pour chaque éolienne serait de 4,20 mégawatt. « C’est énorme !, note Hervé Gérolami, délégué pour la Mayenne des Vieilles maisons françaises. C’est le double de ce qui est actuellement installé. Ce sera des machines énormes car elles vont devoir monter au-dessus de la forêt. »
 
« C’est la forêt qui sera détruite »
L’association Vent de Colère défend aussi les arbres. « Derrière tout ça, il y a l’environnement. C’est la forêt qui sera détruite, la faune, la flore… Quand ils parlent de 4 hectares d’emprise pour les éoliennes, il faut aussi compter toute la forêt qui sera massacrée pour les voies d’accès », déplore François Sillard, vice-président de Vent de Colère. « Il y a peu de forêt en Mayenne, là ce serait bousiller celle-là, assure Hervé Gérolami. Sans oublier les animaux qui sont chassés. La forêt de Mayenne est une terre de chasse et la chasse, c’est une source de revenus pour le monde agricole. »
Peu de surfaces boisées en Pays de la Loire
Guy-Henri de Landevoisin reprend aussi à son compte un rapport de la Dreal qui indique qu’« il n’est pas envisageable de couper des boisements pour y implanter des éoliennes étant donné le peu de surface qu’ils représentants en Pays de la Loire (seulement 10 %) ».
« Il faut bien regarder les contrats »
L’association Vent de Colère du Pays de Mayenne et Hervé Gérolami attirent aussi l’attention des propriétaires sur le coût du démantèlement. « Il faut bien regarder les contrats, à moyen et à long terme. »
Comme il y a quatre ans, l’association espère bien faire abandonner ce projet.
Lire aussi : Vent de colère s’oppose au projet éolien de Saint-Hilaire-du-Maine
https://actu.fr/pays-de-la-loire/place_53179/foret-mayenne-sopposent-nouveau-projet-eolien_26231818.html



02/08/19 : Sarthe : Philippe Richard à la conquête de la mairie de Saint-Cosme-en-Vairais
Conseiller municipal de Saint-Cosme-en-Vairais (Sarthe) depuis 2014 et élu trois mandats de suite à Mamers, Philippe Richard brigue la mairie en mars 2020.Extrait : 
Eoliennes
« Dans les six années à venir, à chaque réalisation, à chaque réhabilitation d’un bâtiment public, il y aura une chose de développement durable. Il faut qu’on l’ait à l’esprit. »
Les éoliennes sont un sujet de discussion. Une enquête publique a été ouverte et dossier se trouve entre les mains du préfet. »
Pour Philippe Richard, la présence d’éolienne ne fait aucun doute :
« Pour moi, l’éolien fait partie du développement durable. »



25/07/19 : Maine-et-Loire : Segré-en-Anjou-bleue : Le château de Falloux menacé par un projet d'éoliennes
Un projet de parc éolien menace le château de Falloux, situé sur la commune du Bourg-d'Iré, commune deleguée de Segré-en-Anjou-bleue et par ricochet, le tourisme et l'économie de ce petit coin du Haut-Anjou. Les propriétaires du château en appellent au président Macron et à Stéphane Bern par courrier pour faire stopper ce projet. Explications avec Isabelle de Pontevès, présidente de l'association Passé Présent Patrimoine.
A écouter en ligne


25/07/19 : Mayenne : Saint-Hilaire-du-Maine. 32 000 € seront investis dans le parc éolien
Interpellé par l’association Vents citoyens, le conseil municipal a voté, mardi 16 juillet, l’investissement de 32 000 € dans le capital social de la future ferme éolienne qui devrait être mise en service en 2020. "Le capital nécessaire est évalué à 4 millions d’euros, soit environ 20 % de l’investissement. La Caisse des dépôts s’est engagée pour un montant minimum de 1,5 million d’euros. Énergie Partagée Investissement rentrerait à hauteur de 500 000 €. Il reste donc environ 2 millions d’euros à trouver auprès des citoyens, des entreprises locales, des collectivités" , explique Vents citoyens.
Une fois le parc éolien mis en service, la municipalité percevra des recettes fiscales, évaluées à 32 000 €, pour l’utilisation de la voirie. C’est sur cette base que le conseil municipal a décidé du montant de l’investissement communal dans le parc éolien.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-hilaire-du-maine-53380/saint-hilaire-du-maine-32-000-eu-seront-investis-dans-le-parc-eolien-6458411

24/07/19 : Loire-Atlantique : Près de Châteaubriant, un impressionnant chantier pour réparer les pales d’une éolienne
À Saint-Vincent-des-Landes (Loire-Atlantique), les pales d'une éolienne sont en train d'être réparées. Le chantier est impressionnant et deux grandes grues sont utilisées.
Si vous avez emprunté la route entre Saint-Vincent-des-Landes (Loire-Atlantique) et Issé, ce mercredi 24 juillet 2019, vous n’avez pas pu passer à côté.
Des travaux sont en effet en cours sur le parc éolien situé entre les deux communes, près du lieu-dit La Minière. Un parc qui compte six éoliennes, qui ont été installées il y a près de 10 ans.
Trios pales de huit tonnes à faire descendre !
Mais l’une des éoliennes, à l’arrêt, nécessitait une réparation. Et pour effectuer les travaux, il fallait ramener les trois pales de l’éolienne au sol ! C’est pourquoi deux grandes rues ont été installées à proximité de l’éolienne. Car une pale de ce type pèse à peu près huit tonnes !
Les travaux doivent se poursuivre dans la journée et se terminer ce jeudi 25 juillet 2019.

24/07/19 : Vendée : Thorigny. Du neuf pour le projet de parc éolien
Le projet d’éoliennes porté par WPD onshore France, figurait au menu du conseil municipal, le 15 juillet. Le conseil a autorisé le maire à signer une « convention d’autorisation d’utilisation des voies communales et chemins ruraux, en vue de la réalisation d’un parc éolien », avec la société. Un vote avec huit voix pour, quatre voix contre, et une abstention.
Par ce document, la commune autorise WPD « à faire emprunter et stationner des véhicules de chantier et de transport » sur ces voies, « afin de permettre la construction, l’exploitation, la maintenance et le démantèlement de son parc éolien », moyennant une redevance domaniale et une indemnité de base.
Une nouvelle avancée pour le projet de parc éolien, dont les contours exacts restent à définir. 
« Il comportera trois à cinq éoliennes, de 150 à 180 m de haut, et d’une puissance de 2,5 à 3,5 MW chacune », confirme Romain Coiffard, responsable régional, en charge des nouveaux projets pour la société.
Le parc est envisagé sur un secteur au nord-ouest de Château-Guibert, à l’est des Pineaux et au sud de Thorigny. Cette dernière devrait compter une éolienne, au plus.
« Les études de terrain en cours, seront terminées au printemps 2020. Elles permettront de dimensionner le projet et de déterminer l’implantation la plus optimale ». La demande d’autorisation environnementale devrait intervenir fin 2020 et l’enquête publique, fin 2021 ou début 2022. La balle sera alors dans le camp du préfet, qui tranchera.
Quid d’un éventuel recours des opposants, pour bloquer le projet ? « On ne serait pas surpris. Mais on ne déposerait pas de dossier, si nous estimions pas que le projet avait toutes les chances d’aboutir », résume Romain Coiffard.

22/07/19 : Maine-et-Loire : Contre le projet éolien, les propriétaires du château de Falloux au Bourg-d'Iré écrivent au président
Après trois ans de travaux et cinq millions d’euros investis dans la restauration du château de Falloux, au Bourg-d’Iré, les deux propriétaires s’opposent à l’apparition d'éoliennes à quelques kilomètres de l’édifice. Ils viennent d’écrire au président Macron, mais aussi à Stéphane Bern.
Les O’Neil ne savent plus par quel bout prendre le problème. Les deux propriétaires californiens du château de Falloux, au Bourg-d’Iré, ont beau avoir cherché des solutions face au projet éolien sur les communes du Bourg-d’Iré et de Loiré qui vient tout juste de refaire surface, ils n’en ont plus (quatre éoliennes de 150 mètres de haut).
Propriétaires depuis 2016
Comme un appel à l’aide, ils ont adressé une lettre au président de la République, Emmanuel Macron, « car il nous semble que vous êtes le seul recours possible », annoncent les premiers mots du courrier daté du mardi 9 juillet 2019.
Originaire de Californie, William et David O’Neil ont investi en France en 2016 en devenant les nouveaux propriétaires du célèbre château de la commune déléguée du Bourg-d’Iré. Un édifice colossal alors en piteux état qui doit son nom au comte Alfred de Falloux très connu localement pour avoir œuvré pour la commune (19e siècle).
Cinq millions d’euros investis
Aujourd’hui, l’édifice a retrouvé ses lettres de noblesse après près de trois ans de travaux. Des travaux pour lesquels « nous avons investi cinq millions d’euros [...]. A certains moments, près de 100 personnes de 20 entreprises différentes et locales ont travaillé en même temps sur ce chantier. Cet investissement a déjà rapporté des bénéfices au territoire du Haut-Anjou. » Les deux propriétaires ont également envoyé un courrier à Stéphane Bern, célèbre historien français notamment mobilisé pour le Loto du patrimoine.
http://www.hautanjou.com/actualite-16409-contre-projet-eolien-les-proprietaires-du-chateau-falloux-au-bourg-ire-ecrivent-au-president.html

19/07/19 : Mayenne : Environnement. Vent de colère en pays de Mayenne s’oppose aux éoliennes de Saint-Georges-Buttavent
Juillet 2019. Absence de prise en compte de l'avis des riverains, inflation de l'électricité, caractère des enquêtes ont motivé les riverains à se mobiliser contre les éoliennes.
Mercredi soir, « Vent de colère du Pays de Mayenne » l’association présidée par Michel Fauquier s’est invitée avec panneaux et pancartes à l’appui, dans le débat du conseil municipal qui avait à l’ordre du jour, le projet éolien de la Haie-Traversaine – Parigné-sur-Braye. Un sujet ultra sensible pour les opposants au développement des éoliennes en forêt de Mayenne.
Les socles
Ils dénoncent : « le maintien dans le sol des socles de béton ferraillé, absence de production d’électricité quand cela est nécessaire, inflation du coût de l’électricité pour verser des subventions astronomiques aux porteurs de projet éoliens, impact grave sur la santé des hommes et des animaux, caractère risible des enquêtes publiques… ». Ce projet impact quatorze communes (1). D’où l’inquiétude des opposants devant la densification du parc éolien industriel sur le territoire des communes de Parigné et de La Haie-Traversaine.
Démontage et recyclage
« Et des menaces d’un nouveau projet à Saint-Georges-Buttavent. Comme le prévoit la loi, le porteur du projet (Energie 05), n’a provisionné que la somme de 50 000 € par éolienne en vue de son démontage et recyclage. Or, quelle que soit l’entreprise à laquelle on demande d’établir un devis pour effectuer ce démontage/recyclage, elle chiffre les travaux à au moins 450 000 €, somme qui peut monter jusqu’à 900 000 € », s’insurge Michel Fauquier. « Qui supportera la différence, en l’occurrence de 1 200 000 à 2 550 000 €, puisqu’il est prévu d’implanter trois nouvelles éoliennes ? ».
« Nous déplorons la décision »
Les sommes évoquées ci-dessus ne comprennent pas le recyclage des socles en béton qui seront simplement arasés. « Les propriétaires ont-ils été avisés que ces socles resteraient définitivement en place, sans pouvoir être recyclés ? ». Un opposant ajoute, « les conseils municipaux, la population et les propriétaires des terrains ont-ils été avertis de ces risques financiers et environnementaux ? ». Gérard Brodin maire, explique, tente de rassurer, cite les documents à l’appui. À l’issue du débat, le vote à bulletin secret des élus donne un avis favorable au projet de la Haie/Parigné. Michel Fauquier dénonce aussitôt : « Le simple choix de la date de la délibération et du vote secret montre que le conseil n’était pas fier de ce qu’il faisait ce soir, cela s’est senti jusqu’au bout. Nous respectons la décision, même si nous la déplorons ».
Amers
Les opposants aux projets éoliens sont ressortis déçus de la salle du conseil municipal.
« Je suis surpris car, à bien écouter la réponse du maire, c’est l’abstention qui aurait été le vote le plus logique, puisqu’il défendait que c’était aux habitants de Parigné et de La-Haie-Traversaine de se prononcer sur un projet qui sera réalisé sur leurs communes ».
Le président de « Vent en colère » note cependant que Gérard Brodin a réaffirmé que le conseil n’avait pas l’intention de relancer le projet concernant le secteur Saint-Georges-Buttavent – Contest.
« C’est au moins une source de satisfaction qui n’aura pas rendu notre action de ce soir vaine ».
(1) La Haie-Traversaine, Parigné-sur-Braye, Ambrières-les-Vallées, Aron, Champéon, Châtillon-sur-Colmont, Mayenne, Montreuil-Poulay, Oisseau, Saint-Baudelle, Saint-Fraimbault-de-Prières, Saint-Georges-Buttavent, Saint-Loup-du-Gast, Saint-Mars-sur-Colmont.
Une première réunion d’information a eu lieu mardi, en mairie.L’occasion d’obtenir des renseignements sur l’énergie éolienne et sur le projet éolien.
Erwan Cadiet, chargé de projets au sein de VSB énergies nouvelles.
Pouvez-vous nous présenter le but de l’opération ?
La société VSB énergies nouvelles spécialisée dans le développement de projets éoliens, et Vendée énergie (Sydev), producteur d’énergie renouvelable et représentant des communes vendéennes, ont lancé en octobre 2018 des études de faisabilité pour un projet éolien...
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nieul-le-dolent-85430/vers-un-projet-eolien-nieul-le-dolent-6450491

🐄17/07/19 : Loire-Atlantique : accusées de faire flancher les vaches, les éoliennes dédouanées 😏
Le village de Nosay enregistre une mortalité de ses vaches depuis l'installation de huit éoliennes en 2012. Mais les experts n'ont pu établir de lien direct.
Aucun lien direct n'a pu être établi par les experts entre le fonctionnement d'un parc éolien à Nozay (Loire-Atlantique) et des troubles dans les élevages avoisinants. Mais ce petit village de 4 700 âmes enregistre depuis sept ans une mystérieuse mortalité de ses vaches. « Si les troubles et symptômes chez l'homme et l'animal sont confirmés sur ce secteur, aucun élément ne permet, en l'état de la connaissance scientifique et des études conduites, d'établir le lien direct avec le fonctionnement du parc éolien », souligne la préfecture de Loire-Atlantique dans un communiqué.
De février à avril, des experts dans les domaines vétérinaire, électrique, électromagnétique et géobiologique ont réalisé des investigations sur un parc de huit éoliennes, installé à Nozay depuis 2012 avec l'accord des exploitants agricoles à proximité. Mais avec quelque 250 vaches normandes qui ont mystérieusement péri depuis 2013, Didier et Murielle Potiron, installés depuis 1989, incriminent les éoliennes, dont l'une se trouve à 600 mètres de la stabulation : baisse de la production laitière, difficultés à vêler, retards de croissance ne trouvent aucune explication. Dans l'exploitation voisine à quatre kilomètres, des vaches refusent d'avancer sur une partie de la route qu'elles empruntaient pourtant quotidiennement pour aller à la pâture.
« Troubles comportementaux »
En 2014, les experts du GPSE (Groupement permanent pour la sécurité électrique) avaient été mandatés par la préfecture pour étudier le phénomène. Conclusion : une « concomitance de l'installation et de la mise en service des éoliennes avec l'altération des performances et les troubles du comportement des animaux ». Mais aucune anomalie électrique ni aucun courant parasite n'avait été détecté. Cette seconde expertise, qui portait sur des champs encore non explorés, a abouti à la même conclusion.
Pour autant, de prochains axes de recherches seront engagés, selon la préfecture : « d'éventuelles mesures complémentaires » dans les domaines électrique et électromagnétique « à brève échéance » et la poursuite d'expertise « des impacts de bruit et des champs magnétiques de toutes natures sur ce secteur ».
Par ailleurs, l'Agence nationale pour la sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) a été saisie par les ministères de la Transition écologique et de l'Agriculture pour produire « un avis scientifique sur les causes des difficultés constatées », a-t-elle précisé. Depuis avril, des éleveurs et des riverains du parc éolien, qui affirment également souffrir de maux de tête, d'insomnies ou de douleurs, sont suivis spécifiquement par le CHU de Nantes.

🐄17/07/19 : Loire-Atlantique : Surmortalité des vaches. Pas de « lien direct » avec les éoliennes pour la préfecture 😏
Ce mercredi, la préfecture de Loire-Atlantique a annoncé par voie de communiqué que la surmortalité des vaches dans les exploitations de Nozay (Loire-Atlantique) n’avait pas de « lien direct » avec les présences d’éoliennes sur le secteur.
Les résultats d’expertise ont tardé à se faire connaître. Ce mercredi 17 juillet, la préfecture de Loire-Atlantique a annoncé, par voie de communiqué, que les experts n’ont pas réussi à « établir le lien direct » entre le fonctionnement d’un parc éolien à Nozay et des troubles dans les élevages avoisinants. En effet, deux exploitations agricoles voient la mortalité de leurs vaches exploser depuis sept ans.
En tout, 250 vaches normandes ont mystérieusement péri depuis 2013, dans l’exploitation de Didier et Murielle Potiron, installés depuis 1989. La faute, selon eux, aux éoliennes, dont l’une se trouve à 600 m de la stabulation. À ces morts viennent s’ajouter une baisse de la production laitière, des difficultés à vêler ou encore des retards de croissance chez les bêtes.
Un cortège d’experts
Pour trouver une explication scientifique à cette surmortalité des vaches, la préfecture a demandé un cortège d’experts de venir à Nozay. Ainsi, de février à avril, des experts électriques, électromagnétique, géobiologique et des vétérinaires ont réalisé des investigations sur le parc de huit éoliennes, installé à Nozay depuis 2012 avec l’accord des exploitants agricoles à proximité.
Existence de troubles chez les animaux et les hommes
Si la préfecture ne reconnaît pas de lien direct entre les éoliennes et la surmortalité des bêtes, elle constate tout de même l’existence de troubles. Chez les vaches comme les humains d’ailleurs. « Les troubles et symptômes sont confirmés sur ce secteur. Mais aucun élément ne permet, en l’état de la connaissance scientifique et des études conduites, d’établir le lien direct avec le fonctionnement du parc éolien », rappelle le communiqué de la préfecture.
Pourtant en 2014, une première expertise réalisée par le Groupement permanent pour la sécurité électrique (GPSE ) dans l’exploitation voisine à 4 km, avait observé une « concomitance de l’installation et de la mise en service des éoliennes avec l’altération des performances et les troubles du comportement des animaux ». Mais déjà, aucune anomalie électrique ni aucun courant parasite n’avaient été détectés.
Ce n’est pas fini
La préfecture assure que de prochaines expertises seront menées à « brèves échéances ». Notamment dans les domaines électrique et électromagnétique afin d’observer « les impacts de bruit et des champs magnétiques de toutes natures sur ce secteur ».
Par ailleurs, l’Agence nationale pour la sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a été saisie par les ministères de la Transition écologique et de l’agriculture pour produire « un avis scientifique sur les causes des difficultés constatées », précise la préfecture de Loire-Atlantique. L’histoire est encore loin de son épilogue.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nozay-44170/surmortalite-des-vaches-pas-de-lien-direct-avec-les-eoliennes-pour-la-prefecture-6448827

🐄17/07/19
Loire-Atlantique: des troubles mystérieux sans "lien direct" avec les éoliennes 😱
Les experts n'ont pas réussi à "établir le lien direct" entre le fonctionnement d'un parc éolien à Nozay et des troubles dans les élevages avoisinants, qui enregistrent depuis sept ans une mystérieuse mortalité de leurs vaches, a annoncé mercredi la préfecture de Loire-Atlantique.
"Si les troubles et symptômes chez l'homme et l'animal sont confirmés sur ce secteur, aucun élément ne permet, en l'état de la connaissance scientifique et des études conduites, d'établir le lien direct avec le fonctionnement du parc éolien", souligne la préfecture dans un communiqué.
De février à avril, des experts dans les domaines vétérinaire, électrique, électromagnétique et géobiologique ont réalisé des investigations sur un parc de huit éoliennes, installé à Nozay depuis 2012 avec l'accord des exploitants agricoles à proximité.
Mais avec quelque 250 vaches normandes qui ont mystérieusement péri depuis 2013, Didier et Murielle Potiron, installés depuis 1989, incriminent les éoliennes, dont l'une se trouve à 600 m de la stabulation : baisse de la production laitière, difficultés à vêler, retards de croissance ne trouvent aucune explication.
Dans l'exploitation voisine à quatre kilomètres, des vaches refusent d'avancer sur une partie de la route qu'elles empruntaient pourtant quotidiennement pour aller à la pâture.
En 2014, les experts du GPSE (Groupement permanent pour la sécurité électrique) avaient été mandatés par la préfecture pour étudier le phénomène. Conclusion: une "concomitance de l'installation et de la mise en service des éoliennes avec l'altération des performances et les troubles du comportement des animaux". Mais aucune anomalie électrique ni aucun courant parasite n'avaient été détectés.
Cette seconde expertise, qui portait sur des champs encore non explorés, a abouti à la même conclusion.
Pour autant, de prochains axes de recherches seront engagés, selon la préfecture: "d'éventuelles mesures complémentaires" dans les domaines électrique et électromagnétique "à brève échéance" et la poursuite d’expertise "des impacts de bruit et des champs magnétiques de toutes natures sur ce secteur".
Par ailleurs l’Agence nationale pour la sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a été saisie par les ministères de la transition écologique et de l’agriculture pour produire "un avis scientifique sur les causes des difficultés constatées", a-t-elle précisé.
Depuis avril, des éleveurs et des riverains du parc éolien, qui affirment également souffrir de maux de tête, d'insomnies ou de douleurs, sont suivis spécifiquement par le CHU de Nantes.

16/07/19 : Sarthe. Chauves-souris contre le projet éolien
Le préfet de la Sarthe a six mois pour corriger une étude d’impact qui avait négligé les chiroptères.
Un sursis en forme de coup de règle sur les doigts : dans son jugement rendu le lundi 15 juillet, le tribunal administratif de Nantes a laissé six mois au préfet de la Sarthe pour régulariser le vice tiré de l’insuffisance de l’étude d’impact du projet éolien de Saint-Longis, près de Mamers, dans le Nord-Sarthe, dans son volet concernant les chiroptères.
Depuis près de treize ans, l’association pour la protection des paysages, la commune de la Perrière et une trentaine de riverains contestent ce projet porté par la Société Innovent et aujourd’hui réduit à trois éoliennes et un poste de livraison.
Les opposants avaient eu raison d’une première version du projet en décembre 2010.
La seconde avait été validée par la cour d’appel, après avoir été retoquée en première instance, obligeant le préfet à délivrer un nouveau permis de construire… encore contesté, dans ce bras de fer entre les parties.
Le 21 juin à l’audience, le rapporteur public avait pointé les lacunes de l’étude d’impact datée de 2005, et notamment sur l’effet du projet sur les chiroptères (chauves-souris).
Elle se bornait à préconiser « d’implanter les éoliennes à l’intérieur des parcelles vouées aux cultures intensives, moins propices à concentrer les proies des chauves-souris », et contenait un « biais méthodologique consistant à ne pas couvrir le cycle biologique des espèces ».
La société Innovent devra procéder au complément de l’étude d’impact, et le préfet de la Sarthe « la soumettre à l’information du public ».

La procédure de cette information – enquête publique classique ou simple communication – n’est pas précisée dans le jugement.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/le-mans-72000/sarthe-chauves-souris-contre-le-projet-eolien-6447023

15/07/19 : Loire-Atlantique : Grand-Auverné. « Nous n’avons pas envie d’être des cobayes »
Une réunion publique a été organisée, mercredi soir, par l’association Grand-Auverné environnement, afin d’évoquer les projets éoliens et de carrière de la commune.
Malgré le début de la période estivale, ils étaient une cinquantaine, mercredi soir, à la salle municipale de l’Asphodèle, à s’informer sur les projets de carrière et de parc éoliens, et à échanger sur les nuisances que ceux-ci occasionneraient sur la « qualité de vie des habitants, mais aussi sur la qualité de l’air, de ...https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/grand-auverne-44520/grand-auverne-nous-n-avons-pas-envie-d-etre-des-cobayes-6445052

13/07/19 : Maine-et-Loire : Le Bourg-d'Iré : Le Bourg-d’Iré Éoliennes et château de Falloux : Quel éventuel impact pour l’économie locale ?
William et David O’Neil viennent d’écrire au président de la République. Les propriétaires californiens du château de Falloux au Bourg-d’Iré lui demandent d’intervenir pour stopper le projet de parc éolien à Roche-d’Iré. Ils sont prêts à quitter la France.
Au Bourg-d‘Iré, deux autres investisseurs étrangers travaillent dans le domaine du tourisme. « Ils seront doublement impactés : par la pollution visuelle des éoliennes et par notre départ puisque nous travaillons en collégialité », soulignent les O’Neil dans leur lettre au président de la République. « Quel exemple pour d’autres investisseurs étrangers alors qu’un grand nombre de propriétés et châteaux sont en vente dans le Maine-et-Loire et dans toute la France ! »
Lors de la présentation de son projet le 13 juin dernier, la société Inersys a indiqué de son côté que la fiscalité liée à ces quatre éoliennes rapporterait 28 000 € par an à la commune, 73 000 € à la communauté de communes et 37 800 € au Département.
Pour le groupe Vivre au Bourg-d’Iré sur Facebook, « chaque événement culturel organisé, chaque groupe de clients reçus, chaque animation, séminaire ou mariage, que ce soit au château de Falloux, au château de la Douve ou au manoir de la Vieille Douve, contribue non seulement à la notoriété internationale et nationale de notre territoire mais se répercute aussi sur les entreprises locales et leurs fournisseurs, sur les commerces, sur la collectivité et sur les associations… Préservons la carte postale pittoresque de notre village, car elle est notre identité territoriale et, en marketing, elle vaut son pesant d’or ! Soyons fiers de la beauté et l’attractivité de nos territoires ruraux et misons sur sa préservation, la valorisation de notre patrimoine bâti et naturel, et notre art de vivre à la française qui séduit tant les touristes, les clientèles étrangères et les porteurs de projets ».
https://www.courrierdelouest.fr/actualite/le-bourg-d-ire-eoliennes-et-chateau-de-falloux-quel-eventuel-impact-pour-l-economie-locale-13-07-2019-406584

13/07/19 : Maine-et-Loire : Le Bourg-d’Iré : Une élue mise en cause : « Rien à me reprocher » dans le dossier des éoliennes
William et David O’Neil viennent d’écrire au président de la République. Les propriétaires californiens du château de Falloux au Bourg-d’Iré lui demandent d’intervenir pour stopper le projet de parc éolien à Roche-d’Iré. Ils mettent en cause une élue dans leur courrier.
Le courrier de William et David O’Neil au président de la République met en cause la deuxième adjointe au maire de Loiré et conseillère régionale des Pays de la Loire. « Lors de la restauration du château, Patricia Maussion s’était déplacée à trois reprises sur le site du chantier. À chaque fois elle nous avait fait part de sa satisfaction devant la qualité de la restauration. Le 13 juin 2019, à la fin de la présentation du projet éolien, elle a fait part de son accord total à l’installation des éoliennes. » La lettre signée des deux Américains affirme que deux membres de la famille de Mme Maussion « tireront des bénéfices de l’implantation du parc éolien tel que prévu aujourd’hui. » Ils s’interrogent notamment sur une éventuelle « prise illégale d’intérêt ».
Contactée par la rédaction, Patricia Maussion s’est déclarée « un peu étonnée » par cette mise en cause. L’élue régionale indique qu’un seul des deux membres de sa famille cités est concerné par le projet éolien, « sur le terrain du Bourg-d’Iré ». « Le soir de la présentation du projet, je suis intervenue pour dire que j’étais favorable à l’éolien, que je défendais les énergies renouvelables parce qu’elles sont l’énergie de demain. Le projet des éoliennes est arrivé sur notre territoire il y a déjà six ans. Dès le départ, j’ai été favorable à ce qu’il y ait des éoliennes sur le territoire. À l’époque, je n’étais absolument pas concernée par les terrains. Quand on a pris la délibération au conseil municipal de 2014, je n’étais toujours pas concernée. Après, le dossier des éoliennes a été plus ou moins enterré, on n’en a plus entendu parler. Entre-temps, il y a eu du mouvement sur l’exploitation concernée du Bourg-d’Iré et c’est mon père à l’époque qui a racheté les terres. »
« Il y a des façons de faire qui peuvent être plus élégantes »
Quant aux termes « prise illégale d’intérêt » ou « corruption » mentionnés dans la lettre, Patricia Maussion trouve que « c’est un peu fort » : « Quand je suis intervenue le 13 juin, c’était lors d’une réunion d’information, hors conseil municipal. L’éolien n’était pas à l’ordre du jour, il n’y avait pas de délibération à prendre. Je n’ai absolument rien à me reprocher. » Pour l’élue, les propriétaires du château de Falloux « y vont un peu fort. Je trouve que ce sont des coups un petit peu bas que de vouloir incriminer quelqu’un sans même regarder s’il est en tort. On peut être opposé à un projet mais je pense qu’il y a des façons de faire qui peuvent être plus élégantes. »



11/07/19 : Vendée : Éolien en mer. Le projet d’Yeu-Noirmoutier examiné au Conseil d’État
Les opposants au projet situé entre les îles d’Yeu et Noirmoutier (Vendée) tentaient hier un ultime recours devant le Conseil d’État. Le rapporteur a proposé de rejeter les deux appels demandés.
La nouvelle France maritime des parcs éoliens se dessine au Conseil d’État. Fécamp, Courseulles, Guérande ont été validés ces dernières semaines. Saint-Brieuc est encore suspendu.
Hier, Yeu-Noirmoutier repassait devant les juges. L’association « Non aux éoliennes entre Noirmoutier et Yeu » et la société WPD Offshore GMBH, candidate malheureuse ...
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/noirmoutier-en-lile-85330/eolien-en-mer-le-projet-d-yeu-noirmoutier-examine-au-conseil-d-etat-6441122

11/07/19 : Loire-Atlantique : Projets éoliens et de carrière près de Châteaubriant : « on ne veut pas que notre eau soit polluée »
L'association Grand-Auverné environnement lutte contre deux projets éoliens et un projet de carrière, prévus sur la commune. Elle œuvre aussi pour une meilleure qualité de l'eau.
La mobilisation en faveur de l’environnement ne date pas d’hier, à Grand-Auverné (Loire-Atlantique). C’est en effet en 2004 qu’est née l’Association pour la protection du sud de la commune de Grand-Auverné. Structure qui est devenue, en novembre 2018, Grand-Auverné environnement (GAE).
« Il nous fallait changer de nom, car on s’est rendu compte que les problématiques environnementales concernaient toute la commune », précise Dominique Pichot, membre de l’association.
Quatre éoliennes et une carrière de sable en projet
Néanmoins, c’est surtout le sud de la commune qui inquiète toujours la trentaine de membres de GAE. En effet, « il est envisagé d’y implanter quatre éoliennes et une carrière de sable, près du lieu-dit La Haluchère. Un autre projet prévoit d’implanter deux éoliennes à l’est de la commune, au lieu-dit La Coutancière. »
C’est pourquoi la nouvelle association a organisé une réunion publique, mercredi 10 juillet salle de l’Asphodèle, pour informer la population.
"On veut informer, mais aussi faire part de nos inquiétudes."
Car ces projets inquiètent beaucoup les membres de GAE. À commencer par la carrière, dont le projet initial date de 2004 (la préfecture avait donné son aval pour une exploitation en 2010, mais le dossier était resté sans suites), mais qui a été ressorti des cartons l’an dernier. Le projet a été repris par les Carrières de l’Ouest.
Si elle voit le jour, toujours près du lieu-dit La Haluchère, cette carrière (qui ferait entre 88 et 128 hectares) serait située sur d’actuelles terres agricoles. 300 000 tonnes de sable par an en seraient extraites.
Ce qui a de quoi effrayer les riverains.
"Ce qui nous inquiète le plus, c’est que le site – une tourbière reconnue en 2007 comme zone humide – serait pollué. La rivière du Poisson, qui alimente le Don, passe à proximité, et l’eau serait à coup sûr polluée. Cela risque aussi d’assécher le cours d’eau. La qualité de l’eau n’est déjà pas très bonne dans le département… "
La peur des champs électromagnétiques
Le bruit, la circulation de camions, la pollution de l’air, la menace sur la biodiversité locale, la disparition de terres agricoles, sont autant d’éléments qui ne rassurent personne de Grand-Auverné environnement.
L’association craint donc également la possible mise en place de quatre éoliennes à La Haluchère. Des éoliennes qui se trouveraient dans une « zone à risque faible » dans un Plan de prévention des risques technologiques (PPRT), car elles seraient situées près du site Titanobel de Riaillé, qui fabrique des explosifs.
Le promoteur est le Groupe VSB énergie nouvelles. « Les études ont pu être lancées en 2014, après avoir reçu les autorisations de la municipalité. À l’époque, une seule famille habitait dans le lieu-dit. Mais désormais, nous sommes sept familles, avec une vraie activité économique sur place. Mais ce qui pose problème, c’est quand nous avons acquis nos maisons ces dernières années. Personne ne nous avait jamais avertis qu’un projet éolien était prévu sur place ! »
Que craignent alors les riverains ?
"Des nuisances sonores et visuelles, mais aussi des nuisances provoquées par des champs électromagnétiques. On a vu que c’est le cas dans la région de Nozay."
Pour Dominique Pichot, si les deux projets éoliens aboutissent (les dossiers d’études ont été déposés en préfecture, qui sera chargée de donner ou non son aval), on va vers une « dépréciation globale de la commune, ce qui risque de provoquer un mouvement de désertification, une perte de qualité touristique et freiner le développement économique du territoire. »
Au-delà d’informer la population à travers la réunion publique, l’association voudrait aussi établir un dialogue avec la mairie de Grand-Auverné sur ces sujets.
"Actuellement, il n’y a pas de débat, pas de concertation. On ne veut pas que nos ressources soient pillées, que notre eau soit polluée. C’est pourquoi on a proposé de créer une commission consultative pour débattre sur ces questions de biodiversité et d’énergie."
Proposition qui, pour l’heure, n’a pas reçu de réponse.
Enfin, l’association aimerait mettre en place, dès l’an prochain, plusieurs actions sur le thème de l’environnement. « Le 7 septembre, nous proposerons une visite d’une exploitation bio. Plus tard, on se rendra sur des sentiers de biodiversité, à La Chapelle-Glain. On veut aussi faire connaître de nouveaux modes d’agriculture, comme l’agroforesterie. »
Au-delà des projets à Grand-Auverné, l’association veut donc faire entendre sa voix dans le Pays de Châteaubriant pour les questions environnementales.
https://actu.fr/pays-de-la-loire/grand-auverne_44065/projets-eoliens-de-carriere-pres-chateaubriant-on-ne-veut-pas-notre-eau-soit-polluee_25840983.html

10/07/19 : Vendée : Noirmoutier. Éoliennes en mer : des réunions avec le public
La campagne de financement participatif pour le parc Éolien en mer s’est clôturée avec succès le 11 juin dernier. Une campagne de recherche archéologique sous-marine du projet a été financée grâce à cette somme.
Éoliennes en Mer îles d’Yeu et de Noirmoutier (Emyn) a clôturé dès le 11 juin sa campagne de financement participatif r après avoir atteint le plafond de collecte, fixé à un million d’euros. 903 investisseurs participatifs ont donc décidé de se joindre à l’aventure en investissant 2 000 € maximum par personne.
Cet argent finance la campagne de recherche archéologique sous-marine du projet se montant à 850 000 €. Le navire André Malraux se déplace actuellement sur la zone du futur parc à la recherche d’éventuels vestiges à intérêt archéologiques. Plusieurs plongées permettront de confirmer ou non la présence de vestiges, qui pourraient être remontés pour être présentés ou restaurés.
Trois journées d’échanges
EMYN ayant récolté un million d’euros de prêt participatif, ce montant pourra être utilisé pour participer au financement d’autres activités de la phase en cours de pré-construction du parc éolien en mer (dispositifs d’information du public, études techniques…).
Trois journées d’échanges sur plusieurs thématiques avec le public sont organisées, dont une à Noirmoutier. L’occasion de rencontrer des représentants d’Emyn, de Siemens Gamesa Renewable Energy, fabricant de turbines qui équipera le parc avec 62 éoliennes de 8 MW, de Réseau de Transport d’Electricité (RTE), gestionnaire du réseau public de transport d’électricité français, en charge des travaux de raccordement entre le parc éolien en mer et le réseau terrestre.
Mardi 16 juillet, de 11 h à 19 h, espace Dr Hubert Poignant, 22 Rue de la Prée aux Ducs, 85330 Noirmoutier-en-l’Île
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/noirmoutier-en-lile-85330/noirmoutier-eoliennes-en-mer-des-reunions-avec-le-public-6439268

09/07/19 : Mayenne : La Haie-Traversaine. La Ville favorable pour agrandir le parc éolien
Pour le dernier conseil municipal de la Haie-Traversaine, les élus ont délibéré sur les budgets, un parc éolien, et un dispositif de lutte contre les violences sexistes.
Extrait : Parc Éolien. Sur la commune de la Haie-Traversaine (Mayenne) se situe déjà un parc éolien. La société energie 05, en accord avec les communes concernées, la CDC, et différents partenaires souhaite étendre ce parc éolien, en ajoutant trois nouvelles machines, permettant de produire 15,5 GWh supplémentaire par an.
Après examen des données techniques et non techniques, la ville de Mayenne dans les Pays de la Loire a rendu un avis favorable au projet.
« Nous sommes attachés à développer les méthodes de production d’énergie renouvelables sur notre territoire. Ce projet s’inscrit dans ce cadre », indique Michel Angot, maire de Mayenne.
« Toutes les études environnementales ont été effectuées concernant ce sujet sensible. Tout est en règle », complète Guy Bourguin, conseiller municipal.
« L’habitation la plus proche est à 514 m. Les études ont permis de réduire l’impact résiduel potentiel du projet éolien. Le territoire bénéficiera des retombées socio-économiques du projet, tant sur la période des travaux que sur la durée d’exploitation du parc. Les villages de Saint-Fraimbault-de-Prières, Oisseau, La Haie-Traversaine sont concernés par la visibilité des éoliennes. Cette sensibilité est toutefois à rapprocher au fait que le projet s’inscrit dans la continuité d’éoliennes déjà existantes. Les communes touchées accueillent donc déjà la composante éolienne dans leur paysage ».
https://actu.fr/pays-de-la-loire/haie-traversaine_53111/la-haie-traversaine-ville-favorable-agrandir-parc-eolien_25769643.html


09/07/19 : Vendée : Corpe : un incendie spectaculaire ravage 60 ha
http://www.tlsv.fr/tele-lucon-sud-vendee/actualites/5255-corpe-un-incendie-spectaculaire-ravage-60-ha.html

05/07/19 : Mayenne : À Quelaines-Saint-Gault. Le parc éolien peut alimenter 7 000 habitants
Quatorze ans après la naissance du projet, trois éoliennes ont été mises en service en décembre 2018, à Quelaines-Saint-Gault (en Mayenne). Le 3 juillet 2019, l’inauguration du parc éolien a été l’occasion de faire un premier bilan.
Mercredi 3 juillet 2019, les habitants de Quelaines-Saint-Gault sont venus nombreux à l’inauguration des trois éoliennes. Énergie team et la Compagnie nationale du Rhône (CNR), porteurs du projet, présentaient un premier bilan.
Alimenter une ville de 7 000 habitants
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/quelaines-saint-gault-53360/quelaines-saint-gault-le-parc-eolien-peut-alimenter-7-000-habitants-6431853

05/07/19 : Maine-et-Loire : Saint-Michel-et-Chanveaux. Le parc éolien alimentera 11 500 habitants par an
Les éoliennes de Chanveaux ont été inaugurées mardi. On a parlé de bouquet énergétique en énumérant les énergies renouvelables.
Le parc éolien de Chanveaux a été inauguré mardi dernier, en présence de nombreux élus.
Identifié en 2005, comme un espace propice à l’implantation d’éoliennes, Chanveaux est aujourd’hui le parc éolien du Segréen puisque la commune de Freigné a glissé vers la Loire-Atlantique. « Un parc sans histoire, édifié en transparence, résultat d’échanges, de négociations et de rencontres », souligne...

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-michel-et-chanveaux-49420/saint-michel-et-chanveaux-le-parc-eolien-alimentera-11-500-habitants-par-6430967

05/07/19 : Sarthe : Pays flechois. Le projet éolien face aux questions des habitants
Le projet de parc éolien en Pays fléchois a été présenté aux habitants de Bousse. Des interrogations sur l’impact environnemental et le manque de communication ont alimenté les débats.
Après avoir présenté le projet de parc éolien et ses évolutions en Pays fléchois, Thomas Pichot, directeur du projet pour la société Soleil du midi, a dû faire face à quelques critiques des quelque trente habitants présents, mardi 2 juillet. « C’est tout de même hallucinant d’apprendre ce soir que vous...
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/la-fleche-72200/pays-flechois-le-projet-eolien-face-aux-questions-des-habitants-6430746

03/07/19 : Vendée : Saint-Jean-de-Monts. Sept parcelles traversées par la ligne souterraine
Les liaisons souterraines qui vont transporter l’énergie produite par le parc offshore éolien, partiront du parking de la Grande Côte pour aller jusqu’à Soullans. Elles passeront par le marais, dont sept parcelles appartenant à la commune.
Ces parcelles concernées se situent dans les lieux-dits Le Doridon, les Avenaux, La Grande cheminée et La Ferme. « Une convention avec le Réseau de transport d’électricité (RTE) et la commune va être établie », a précisé Jean-Yves Gaborit, adjoint au maire, lors du conseil municipal, lundi.
« Elle va permettre à RTE d’établir à demeure les liaisons électriques souterraines sur une bande de 5 m de large sur une longueur de 20 m et une autre de 13 m de large sur 68 m de long. En limite de propriété, des bornes de repérage seront installées. En contrepartie, la ville perçoit une indemnité de 1 368 €. »
Les élus ont autorisé à l’unanimité la signature de cette convention par le maire André Ricolleau.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-jean-de-monts-85160/saint-jean-de-monts-sept-parcelles-traversees-par-la-ligne-souterraine-6427776


02/07/19 : Sarthe : Le feuilleton des éoliennes de Saint-Longis revient devant la justice
Le permis de construire qui avait finalement été octroyé en juin 2016 aux trois éoliennes de Saint-Longis -Sarthe) est contesté devant la justice.
La Société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France (SPPEF), la mairie de La Perrière (Orne) et trente-cinq riverains ont demandé au tribunal administratif de Nantes (Loire-Atlantique) d’annuler le permis de construire qui avait finalement été octroyé en juin 2016 aux trois éoliennes de Saint-Longis (Sarthe).
Cette autorisation avait été délivrée au terme d’un long processus : la société Innovent, qui porte le projet, avait déposé sa première demande en 2006, soit dix ans plus tôt.
En 2010, elle s’était heurtée à un refus de la préfecture de la Sarthe en raison d’une « insuffisante insertion » de son projet dans le paysage local.
La décision préfectorale – d’abord confirmée par le tribunal administratif de Nantes en 2014 – avait finalement été annulée en 2016 par la cour administrative d’appel de Nantes.
La préfecture avait donc finalement donné son feu vert.
« Ensemble d’approximations »
Les opposants, eux, n’en démordent pas : le projet se situera « à 150 mètres » de la zone Natura 2000 qui couvre la vallée du Rutin, le coteau de Chaumiton, l’étang de Saosnes et la forêt de Perseigne.
Seulement voilà : cette zone a été créée le 1er août 2016… alors que le permis de construire a été octroyé par les services de l’Etat six semaines plus tôt.

Le rapporteur public, dont les avis sont souvent suivis par les juges, a donc préconisé vendredi de rejeter cet argument.
Le magistrat s’est montré en revanche plus critique sur l’évaluation de l’impact du projet sur les chauves-souris : 800 spécimens, issus de « dix espèces toutes protégées », risquent d’être heurtés par les pales des trois éoliennes.
Lire aussi : Vent debout contre les éoliennes
« L’étude d’impact sur ce point ne semble reposer que sur des hypothèses et une méthode imprécise…
La richesse de cette zone méritait davantage que cet ensemble d’approximations », a déploré le rapporteur public.
Mais cette « irrégularité » peut être régularisée en organisant une « nouvelle phase d’information du public », considère le magistrat.
« Sans cela le projet serait irrémédiablement fragilisé, et le permis de construire ne pourrait qu’être annulé…
Etouffé en 2010, le projet respire de nouveau en 2016, mais est à présent en sursis », a résumé le magistrat.
Lire aussi : Les éoliennes rapporteraient 9 000 euros par an
« Aucune particularité architecturale »
« C’est un dossier très ancien : l’étude d’impact faite en 2005 ne pouvait atteindre les standards exigés aujourd’hui », a répliqué sur ce point l’avocat de la société.
« Une nouvelle enquête publique n’est pas obligatoire : on peut très bien faire une simple mise à la disposition du public des informations concernées sous six mois. Sinon, il nous faudra neuf mois. »
Sur les autres arguments des opposants, le rapporteur public les a tous rejetés : la commune de Vezot ne comporte par exemple « aucune particularité architecturale » qui aurait justifié une mention dans l’étude d’impact.
L’église Saint-Nicolas de Mamers, reconnue monument historique, ne sera pas non plus en « covisibilité » avec les trois éoliennes, selon lui.
Lire aussi : Le Saosnois tient ses premières éoliennes
Il n’a rien trouvé à redire non plus sur le travail du commissaire-enquêteur, qui avait rendu un avis favorable au projet, malgré « d’éventuelles maladresses rédactionnelles ».
Le tribunal administratif de Nantes, qui a mis sa décision en délibéré, rendra son jugement dans moins d’un mois.

https://actu.fr/pays-de-la-loire/saint-longis_72295/le-feuilleton-eoliennes-saint-longisrevient-devant-justice_25617760.html


02/07/19 : Loire-Atlantique : un incendie ravage plusieurs hectares de céréales sur la commune de Vallons-de-l'Erdre
Un incendie s'est déclaré ce mardi après-midi sur la commune de Vallons-de-l'Erdre à la limite de la Loire-Atlantique et du Maine-et-Loire. Plus de 20 hectares de céréales sont partis en fumée.
Un incendie s'est produit ce mardi après-midi sur la commune de Vallons-de-l'Erdre à la limite de la Loire-Atlantique et du Maine-et-Loire. Le feu s'est déclaré vers 16h40 dans un champ. Les flammes ont détruit plus de 20 hectares de céréales. Le parc éolien situé à proximité n'a pas été endommagé. Aucun blessé n'est à signaler. 
En tout, 25 pompiers ont été mobilisés. 
https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/loire-atlantique-un-incendie-ravage-plusieurs-hectares-de-cereales-sur-la-commune-de-vallons-de-l-1562088378


02/07/19 : Loire-Atlantique : Vallons de l’Erdre. Sous les éoliennes, 20 ha de blé partent en fumée
Entre 20 et 25 ha de blé ont été détruits cet après-midi dans le secteur du parc éolien des Moulins du Haut-Anjou, à Freigné. Six casernes de pompiers se sont rendues sur place.
Il était 16 h 30 ce mardi 2 juillet quand un incendie a démarré dans un champ de blé situé à proximité du Bas-Aunay, au nord-ouest de Freigné.
Très rapidement, aidé par le vent, le feu s’est propagé à l’ouest, vers la Bourgeonnaie des Landes.
Entre 2...
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/vallons-de-lerdre-44180/vallons-de-l-erdre-sous-les-eoliennes-20-ha-de-ble-partent-en-fumee-6427092

🐄01/07/19 : Loire-Atlantique : Éoliennes de Nozay : leur cheptel décimé, des éleveurs se lancent dans un bras de fer avec l’État
Murielle et Didier Potiron ont perdu 325 vaches depuis l'ouverture du parc éolien des Quatre seigneurs à Nozay (Loire-Atlantique). Ils attendent désormais des solutions concrètes.
Chaque semaine, le bilan s’alourdit. Et l’impatience grandit. Depuis la mise en service en 2012 du parc éolien des Quatre seigneurs, en région de Nozay (Loire-Atlantique), Murielle et Didier Potiron ont perdu 325 vaches, veaux, génisses.
Originaire de Puceul, ce couple d’agriculteurs, qui n’a jamais cessé de pointer la responsabilité des ondes produites par les éoliennes, attend désormais des « solutions » de la part de l’État.
L’équipotentialité des éoliennes en question
Dans leur exploitation, la production de lait est au ralenti. Outre les dégâts financiers, l’affaire dite des « éoliennes tueuses » semble à l’origine de multiples maux, parfois très graves, chez les habitants.
Douleurs articulaires, troubles du sommeil, crises d’épilepsie ou encore acouphènes du côté des riverains. Stress, gonflements du corps, désorientation, convulsions et décès pour les animaux. Depuis six ans, la vie à la ferme des Potiron est devenue un enfer.
Pour tenter de lever le voile sur cette affaire, une expertise – plus poussée que les vingt précédentes – avait été lancée par l’État courant février 2019. Elle consistait à couper l’équipotentialité des éoliennes : c’est-à-dire le câble de mise à la terre. Un câble qui pourrait être à l’origine de la plupart des problèmes de santé relevés.
L’annonce des résultats d’une étude repoussée
Initialement fixée au mercredi 26 juin 2019, l’annonce des résultats de cette étude a finalement été annulée à la surprise générale.
Didier Potiron souligne :
"On nous a dit la veille, le 25 juin, que la réunion de la préfecture était reportée, sans raison. Même les maires ne savent pas pourquoi. Pourtant, c’est ce jour-là que les rapports des experts – géobiologues, l’école vétérinaire de Nantes Oniris, laboratoire, etc. – devaient être rendus."
Une réunion décisive à laquelle ne souhaitait toutefois pas assister le couple.
"Nous sommes en désaccord car ça traîne dans le temps. On avait donné comme délai le 3 juin, or ça a mis plus de temps car la préfecture ne parvenait pas à réunir tous les experts. Elle aurait dû imposer une date par arrêté… Il y a des morts toutes les semaines ! On ne joue pas avec la santé humaine et animale. Tant qu’on ne proposera pas des solutions aux éleveurs, nous n’irons plus aux réunions sachant que les études, notamment celles de 2016, montrent qu’il y a une corrélation entre l’équipotentialité et les symptômes."
Bientôt auditionnés à l’Assemblée nationale
Las de voir traîner cette affaire – d’autant que cette expertise devait être réalisée « du 3 août au 3 novembre 2018, avec des résultats annoncés pour novembre de la même année » – les éleveurs ont le sentiment « d’avoir fait [leur] maximum ».
"Nous avons contacté le conseil général, les maires, bien sûr, des ministres… Ils sont tous d’une discrétion totale. Où est le bien-être animal dans tout ça ? On s’interroge, on est impuissants… Et les services de l’État ne font rien."
Les nuisances n’ayant fait que « s’aggraver » pendant les dix jours de test en février et les éoliennes désormais rebranchées, Murielle et Didier Potiron ont décidé d’interpeller, cette fois, les députés Julien Aubert et Jean Lassalle. Ils devraient prochainement être auditionnés à l’Assemblée nationale.
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