Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

Pays de la Loire (IV) (du 01/07/2019 au ...)

Pays de la Loire



Voir les articles précédents sur "Pays de la Loire" (I)(II) et (III)


12/10/19 : Vendée : Benet. La ferme éolienne a été inaugurée
Le parc éolien a été inauguré vendredi 11 octobre avec plusieurs animations. Un site couvrant l’équivalent de la consommation annuelle d’électricité de plus de 17 000 personnes.
Vendredi, à l’occasion de l’inauguration du parc éolien de Benet 2, la fête des éoliennes a accueilli de nombreux visiteurs tout au long de la journée, sur le site, où diverses animations étaient proposées par l’équipe locale de Volkswind service, sous la direction de Jean-Luc Proust, directeur France de Volkswind.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/benet-85490/benet-la-ferme-eolienne-ete-inauguree-6562109

12/10/19 : Vendée : Mareuil-sur-Lay-Dissais : conseil municipal
Extrait : Éoliennes
Le maire, Jean-Pierre Hocq, annonce également que le projet d’installation d’éoliennes est abandonné, la zone étant concernée par les évolutions et le passage des avions militaires.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/mareuil-sur-lay-dissais-85320/mareuil-sur-lay-dissais-vers-un-classement-en-commune-touristique-6561143

12/10/19 : Vendée : Beaulieu-sous-la-Roche. Feu vert pour lancer les études du projet éolien
Le conseil municipal autorise le maire à signer la convention d’utilisation des voies communales par le groupe WPD.
Après la présentation du projet éolien par le groupe WPD, lors du conseil de septembre, l’utilisation des chemins communaux avait fait débat. Depuis, les membres de la commission environnement se sont rendus sur place et ont établi une carte des chemins et voies communales qui pourront être utilisés par le groupe WPD.
Certains chemins, pour lesquels l’impact écologique était trop lourd, ont été retirés du projet.
La commune s’est également engagée sur les promesses de bail et constitution de servitudes sur des parcelles du domaine privé de la commune.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/beaulieu-sous-la-roche-85190/beaulieu-sous-la-roche-feu-vert-pour-lancer-les-etudes-du-projet-eolien-6561159

11/10/19 : Maine-et-Loire : VIDEO. Un film pour détailler les arguments contre l'arrivée des éoliennes au Bourg-d'Iré et à Loiré
Bourg qui sonne le glas ?, c'est le nom d'un documentaire d'une vingtaine de minutes mis en ligne il y a quelques jours par les opposants au projet éolien sur les communes du Bourg-d'Iré et de Loire. Ils y présentent leurs arguments.
Après avoir reçu jeudi 19 septembre 2019 les représentants de la société qui porte le projet d'implanter des éoliennes au Bourg-d'Iré et à Loiré, les élus de Segré-en-Anjou-bleu ont reçu jeudi 10 octobre au soir les habitants qui s'opposent à ce projet.
Lors de cette réunion de présentation, des Bourg-d’Iréens, l'association Passé Présent Patrimoine (3P) notamment réprésentée par Isabelle de Ponteves, mais aussi les propriétaires du château de Falloux ont détaillé leurs arguments à l'encontre de l'implantation de ces quatre éoliennes. Ils étaient également soutenus par d'autres acteurs locaux, comme le propriétaire du château d'Armaillé.
Un film de 20 minutes
Les opposants ont diffusé le film Bourg qui sonne le glas ? mis en ligne sur YouTube dimanche 6 octobre 2019. Cette vidéo réalisée à l'initiative de l'association Passé Présent Patrimoine est présentée comme un « documentaire visant à informer sur l'impact qu'aurait l'implantation d'un parc éolien sur les hauteurs du Bourg-d'Iré en Anjou bleu ».

Ce film de près de 20 minutes donnent notamment la parole à Anne Danjou, présidente de l'Association bien vivre en Anjou (ABVEA), au repreneur de l'épicerie du bourg, à un agriculteur ou encore à Sonia Renault, adjointe au maire délégué du Bourg-d’Iré. Les opposants relaient également leurs arguments à travers un site Internet.
http://www.hautanjou.com/actualite-17335-video-film-pour-detailler-les-arguments-contre-arrivee-des-eoliennes-au-bourg-ire-et-a-loire.html



11/10/19 : Maine-et-Loire : Segré-en-Anjou-Bleu : Le film « Bourg qui sonne le glas ? » diffusé aux élus
Les élus de Segré-en-Anjou-Bleu ont reçu mercredi soir 9 octobre les opposants au projet éolien des Vergers. Le film « Bourg qui sonne le glas ? » leur a été présenté.
Le maire de Segré-en-Anjou-Bleu s’était engagé à entendre, avec son Conseil municipal, les arguments des opposants au projet de parc éolien des Vergers, qui prévoit quatre éoliennes à Loiré et au Bourg-d’Iré. Cette rencontre a eu lieu jeudi soir 10 octobre en présence d’une soixantaine d’élus.
Pendant 1 h 30 des Bourg-d’Iréens, Isabelle de Ponteves, présidente de Passé Présent Patrimoine (3P), David et William O’Neil, propriétaires du Château de Falloux, Dominique Tenailleau, représentant les investisseurs de La Vieille Douve et du château d’Armaillé, soutenus par une quinzaine de personnes, ont insisté sur le projet économique qui motive localement la défense du patrimoine bâti et paysager de la commune. La diffusion du film « Bourg qui sonne le glas ? » récemment mis en ligne sur YouTube par le site lebourgdire.placeduvillage.be, relayait leur argumentaire.
Réalisé à l’initiative de 3P, il est présenté comme un « documentaire visant à informer sur l’impact qu’aurait l’implantation d’un parc éolien sur les hauteurs du Bourg-d'Iré ». Ce film donne notamment la parole aux associations telle que Bien vivre en Anjou, à l’élue Sonia Renault pour relayer l’engagement communal pour développer le tourisme tout en préservant les paysages de bocage.

https://www.courrierdelouest.fr/actualite/segre-en-anjou-bleu-le-film-bourg-qui-sonne-le-glas-diffuse-aux-elus-11-10-2019-415867

11/10/19 : Loire-Atlantique : Vaches mortes à Nozay : les éoliennes mises hors de cause, un câble 20 000 volts enterré suspecté
Dans l'affaire dite des "éoliennes tueuses" de Nozay (Loire-Atlantique), les derniers rapports d'expertise disculpent les machines. Mais un câble électrique est désormais suspecté.
Depuis 2012 et la mise en service d’un parc éolien sur le secteur de Nozay, au nord de Nantes (Loire-Atlantique), les problèmes de santé se sont multipliés pour les riverains : pour eux-mêmes mais aussi pour certains animaux de compagnie et de nombreux animaux d’élevage.
Plus de 320 vaches mortes
Une surmortalité anormale des vaches des deux principales exploitations agricoles du secteur a été constatée et confirmée par des expertises. Le couple d’éleveurs Didier et Murielle Potiron, à lui seul, totalise plus de 320 animaux morts depuis la mise en service !
Plusieurs des riverains – dont les Potiron – se plaignent aussi, depuis 7 ans, de troubles du sommeil, maux de tête, épilepsie aggravée et autres symptômes dont ils ne souffraient pas avant.
Mi-septembre 2019, la Préfecture de Loire-Atlantique a rendu compte, aux agriculteurs concernés par cette affaire dite des « éoliennes tueuses« , des derniers rapports issus des différentes expertises menées en février et mars 2019.
Des rapports d’expertise « unanimes »
Selon Serge Boulanger, secrétaire général de la Préfecture, ce qui ressort principalement de ces rapports, c’est que les huit éoliennes du Parc des Quatre seigneurs, implanté sur plusieurs communes de la Communauté de communes de Nozay (Abbaretz, Nozay, Saffré, Puceul), peuvent a priori être mises hors de cause.
"On ne peut pas, en l’état des connaissances actuelles et de ce qui a été analysé, conclure à un lien direct entre le fonctionnement du parc éolien et les nuisances et symptômes subis par les deux exploitants et les riverains. Ceci est clair, que ce soit dans les rapports médicaux des riverains qui ont été suivis par le CHU de Nantes ou dans le rapport vétérinaire de l’école Oniris."
« Le comportement atypique des animaux confirmé »
Pour autant, les maux subis par les hommes comme par les bêtes ne sont ni remis en question, ni minimisés. Serge Boulanger indique en effet que les rapports évoquent bien « des animaux atones, qui ont du mal à marcher, qui évitent certains secteurs ou qui sont surexcités dans certains espaces, notamment quand ils approchent le robot de traite. Des comportements atypiques, donc ».
La nouvelle piste : le câble 20 000 volts enterré
Le secrétaire général affirme qu’une nouvelle piste est à l’étude en ce moment même : celle du câble 20 000 volts qui relie le parc éolien au réseau ERDF.
"Ce câble fait 12 km de long et passe sous les terrains des éleveurs, à proximité d’abreuvoirs et de zones où les animaux sont parqués. C’est une piste sur laquelle on n’avait pas encore travaillé."
Les discussions sont donc en cours avec Enedis, pour trouver une solution afin d’affirmer ou d’infirmer cette hypothèse.
Une nouvelle expertise menée début 2020 ?
"On réfléchit à faire évacuer, temporairement au moins, l’électricité du parc par un autre moyen. Pour que le câble enterré ne soit, pendant quelques jours ou quelques semaines, plus du tout alimenté. L’idée serait de créer un câble aérien temporaire. Mais attention, on ne fait pas ce qu’on veut avec du 20 000 volts. On est quand même sur des installations qui nécessitent d’être maîtrisées !"
Des « études et des autorisations » sont aussi nécessaires pour mener cette nouvelle expertise. Serge Boulanger estime que cela devrait pouvoir se faire début 2020 :
"Je ne prendrai pas les paris d’une mise en place d’ici la fin de l’année, parce que ce sont des périodes où il y a une forte demande en électricité. Mais l’échéance du premier trimestre 2020 me paraît réaliste. De toute façon, on a une obligation de résultats : on doit trouver la solution au problème."
La Chambre d’agriculture à la rescousse
D’ici là, la Préfecture a chargé la Chambre d’agriculture de Loire-Atlantique de reprendre en main une partie du dossier, notamment pour ce qui est du soutien aux Potiron, les plus impactés dans cette affaire :
"Il y a des petites choses à corriger sur leur exploitation. Ces correctifs-là – essentiellement liés à la mise à la terre de leurs installations -, on y travaille avec la Chambre d’agriculture, qui va leur apporter un appui. L’idée étant de repartir sur des bases parfaitement saines et que personne ne puisse imputer les problèmes vécus depuis des années à de petits dysfonctionnements mineurs."
« On n’exclut pas l’arrêt total du parc »
Quid de l’issue de toute cette affaire si l’expertise sur le câble 20 000 volts s’avérait à son tour non concluante ? Serge Boulanger assure que dans ce cas, l’Etat jouerait sa carte ultime, celle de l’arrêt total de ce parc éolien, malgré l’impact financier en jeu.
"On n’exclut pas l’idée de la mise à l’arrêt total du parc, pour une période suffisamment longue."
« Une ombre jetée sur la filière éolienne »
Le secrétaire général insiste : « On doit aller au bout de la démarche. Ce serait vraiment la phase ultime. Mais à un moment donné [si la source des problèmes sanitaires n’est pas trouvée], on n’aura pas le choix. Il en va de l’intérêt de la filière éolienne. »
"Tant qu’on aura cette épine dans le pied, on est en difficulté vis à vis des autres projets éoliens en cours dans le département. On a une multitude d’autres parcs pour lesquels on ne rencontre aucun problème, mais ce parc-là vient jeter une zone d’ombre sur cette filière. Alors si à terme, il faut supprimer ce parc du paysage, il vaudra mieux le faire…"
https://actu.fr/pays-de-la-loire/nozay_44113/vaches-mortes-nozay-eoliennes-mises-hors-cause-cable-20-000-volts-enterre-suspecte_28349340.html

11/10/19 : Sarthe : Cérans-Foulletourte : conseil municipal
Extrait :
Enfin, l’édile a évoqué une étude de faisabilité d’un projet éolien. « Une société nous a contactés, elle a prédéfini une zone s’étendant sur quatre communes : Parigné-le-Pôlin, Guécélard, Moncé et la nôtre. »
Pour l’instant, rien n’est acté. « Loin de là, rassure Christian Lelarge. Un tel projet doit répondre à diverses autorisations et phases de déroulement, avec un minimum de trois éoliennes. »
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/cerans-foulletourte-72330/cerans-foulletourte-la-superette-va-rouvrir-partir-du-23-octobre-6559082

10/10/19 : Sarthe : Parcé-sur-Sarthe. Le projet de parc éolien se précise
Présenté en janvier, le projet d’implantation de sept éoliennes à proximité de l’autoroute a été détaillé, lundi, lors du conseil municipal.
Lors de la séance du conseil municipal de septembre, les élus avaient émis le souhait d’obtenir des éclaircissements de la part de la société JP énergie environnement (JPPE) sur son projet de monter des éoliennes aux lieux-dits la Brichetière et la Gravière, limitrophes des communes du Bailleul et de Louailles. Théo Bouckaert, en charge du dossier, s’est déplacé lundi, pour en discuter.https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/parce-sur-sarthe-72300/parce-sur-sarthe-le-projet-de-parc-eolien-se-precise-6557584

10/10/19Maine-et-Loire : les opposants à un parc éolien devront verser 2 000 euros à une filiale d’Engie
Le tribunal administratif de Nantes (Loire-Atlantique) vient de donner raison aux exploitants du parc éolien d'Armaillé (Maine-et-Loire). Déboutés, les opposants devront payer.
La cour administrative d’appel de Nantes (Loire-Atlantique) a finalement pris le contre-pied des conclusions de son rapporteur public, en validant en tous points l’autorisation d’exploitation accordée en 2015 aux quatre éoliennes d’Armaillé (Maine-et-Loire).
Lors de l’audience, le 17 septembre 2019, le magistrat avait proposé d’annuler cette autorisation pour un vice de forme : dans son dossier de demande, la société Futures Energies Landes de Pruillé – filiale du groupe Engie (ex-GDF-Suez) – n’avait en effet pas démontré qu’elle avait les capacités financières pour assurer cet investissement de 8,4 millions d’euros.
« Le contenu est extrêmement succinct sur ce point… On est surpris de ne pas avoir de telles pièces élémentaires au dossier, même si on a du mal à croire que la société aurait des difficultés de financement », avait dit le magistrat.
Pour lui, ce vice de forme n’était pas régularisable ; les porteurs du projet auraient donc dû redéposer un nouveau dossier, ce qui leur prendrait environ « huit mois », selon l’avocat des opposants, sans compter de probables nouveaux recours en justice.
Dans son arrêt, la cour administrative d’appel de Nantes confirme dans un premier temps que les éléments initiaux « ne permettaient pas de faire regarder la société (…) comme pourvue de l’assise financière pour mener à bien son projet ». Elle a toutefois « complété ultérieurement » son dossier en produisant une attestation de la société Engie Green.
Un impact visuel 
« limité »
Or, cette dernière société « dispose de 36.168.797 € de fonds propres » et a promis de mettre à la disposition de sa filiale Futures Energies Landes de Pruillé « les fonds nécessaires » au fonctionnement du parc éolien d’Armaillé.
Les juges nantais ne trouvent rien à redire, non plus, à l’impact visuel du parc éolien sur le patrimoine architectural du secteur : pour ce qui concerne le château du Bois-Geslin, 
«les photomontages ont été réalisés en hiver, à une période où les arbres sont effeuillés.»
Lire aussi : Blain : de nouvelles éoliennes en projet
Ils permettent donc « d’apprécier en toutes saisons l’impact du projet », en déduisent-ils.
« S’agissant du château-forteresse de Pouancé (…), il est en direction opposée au site éolien, de sorte que, depuis les environs du château, la ligne de crête masque la vue vers le plateau de ce site », ajoute la cour administrative d’appel.
L’ancien prieuré de la Primaudière, lui, « se niche dans un petit vallon au coeur de la forêt de Juvigné ». « En haut d’un des bassins versants du vallon, seules les pales (…) pourraient être visibles, au-dessus des bois », estime-t-elle. « En revanche, depuis le prieuré, les éoliennes ne seront en aucun cas visibles. »
Des paysages 
« de qualité »
Pour le château de Tressé, les éoliennes seront « masquées par les grands arbres du parc qui entourent le château » et « ne seront visibles que depuis les fenêtres des étages supérieurs ».
« Les éoliennes sont destinées à être installées dans un paysage segréen, marque par de amples ondulations parallèles est/ouest et un maillage bocager qualifié de « qualité » », résume au final la cour administrative d’appel de Nantes.
Des haies masqueront toutefois partiellement [les éoliennes] et elles n’auront, vues de loin, qu’un impact visuel limité.
Lire aussi : Éoliennes de Nozay : leur cheptel décimé, des éleveurs se lancent dans un bras de fer avec l’État
« Les covisibilités potentielles avec d’autres parcs éoliens ne seront que très partielles« , souligne-t-elle dans son arrêt.
Ainsi, en dépit de la qualité que ces paysages présentent, les requérants ne sont pas fondés à soutenir que le projet (…) porterait atteinte à l’intérêt du bocage du Segréen, du Pouancéen et de la vallée de la Verzée.
Les opposants au parc éolien devront donc verser 2.000 € de frais de justice à la société Futures Energies Landes de Pruillé.
https://actu.fr/pays-de-la-loire/armaille_49010/maine-loire-opposants-parc-eolien-devront-verser-2000-euros-une-filiale-dengie_28310363.html

09/10/19 : Vendée :  La ferme éolienne de Benet 2, inaugurée vendredi
Après neuf mois de travaux, les cinq éoliennes ont été mises en service en septembre. Elles permettent de couvrir l’alimentation annuelle d’électricité de plus de 17 000 personnes.
Né de l’initiative conjointe des élus locaux et de Volkswind France en 2010, le parc éolien de Benet 2, bénéficie d’un permis de construire obtenu en 2013 et d’une autorisation d’exploiter au titre des ICPE (Installations classées pour la protection de l’environnement) obtenue en 2015. Raccordé au réseau public de distribution, au niveau du poste source de Benet par un câble souterrain de 2,5 km, le parc est composé de cinq éoliennes de modèle d’une puissance nominale unitaire de 3,4 mégawatts (MW), développant ainsi une puissance totale de 17 MW. La production électrique du parc éolien permet de couvrir l’équivalent de la consommation annuelle d’électricité de plus de 17 000 personnes (chauffage inclus). Volkswind, en tant que développeur, constructeur et exploitant du parc, a su s’appuyer sur les différentes industries et entreprises locales pour les ressources et les compétences dont il a eu besoin pour mener à bien son projet. Il s’est enrichi grâce aux échanges entre les élus, une dizaine de services de l’État, la population et le porteur du projet », explique le directeur France de Volkswind, Jean-Luc Proust. Pierre Henriet, député de Vendée, Jean-Claude Richard, président de la communauté de communes Vendée Sèvre Autise, Daniel David, maire de Bene, et les mairies déléguées de Lesson et Sainte-Christine, étaient présents lors de l’inauguration.
https://larochesuryon.maville.com/actu/actudet_-energie.-la-ferme-eolienne-de-benet-2-inauguree-vendredi_loc-3865606_actu.Htm
09/10/19 : Loire-Atlantique : Saint-Nazaire. Parc éolien en mer : General Electric lance la production et annonce 200 recrutements
L’assemblage des nacelles de son Haliade 150 (6 MW) dans l’usine de Montoir doit démarrer au second trimestre 2020. Avec 200 embauches à la clé d’ici la fin de la même année....
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-nazaire-44600/saint-nazaire-parc-eolien-en-mer-general-electric-lance-la-production-et-annonce-200-recrutements-0316b086-ea7a-11e9-a8d3-3832dfcb1354

08/10/19 : Vendée : Sigournais. Plaine de la Minée : avis défavorable pour le projet éolien
Extrait : Projet éolien sur la plaine de la Minée
Concernant le projet d’un parc éolien sur la plaine de la Minée, le tiers des membres présents au conseil municipal a demandé un vote par bulletin secret.
Résultats : douze votants ; cinq favorables ; sept défavorables.
Le conseil émet un avis défavorable pour le projet d’un parc éolien sur la plaine de la Minée, à Chantonnay, et autorise le maire à signer tous les documents s’y rapportant.

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/sigournais-85110/sigournais-plaine-de-la-minee-avis-defavorable-pour-le-projet-eolien-6555201

08/10/19 : Vendée : Chantonnay. Parc éolien et piscine au conseil communautaire
Extrait : Parc éolien
Le conseil communautaire a émis un avis favorable au projet de parc éolien de la Minée, qui va contribuer au développement des énergies renouvelables locales.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/chantonnay-85110/chantonnay-parc-eolien-et-piscine-au-conseil-communautaire-6554820

08/10/19 : Sarthe : Crissé-Vernie : Au tribunal, les des opposants aux éoliennes n’ont pas convaincu
Les arguments des associations de défense de l'environnement et les riverains concernés par le projet d'éoliennes sur Crissé et Vernie (Sarthe) n'ont semble-t-il pas porté.
NANTES, 27 septembre 2019 (PressPepper) – L’Association de défense de l’environnement du pays de Sillé (Ades), la Société pour la protection des paysages et l’esthétique de la France (SPPEF) et vingt riverains à titre individuel ont demandé vendredi au tribunal administratif de Nantes d’annuler les autorisations administratives qui avaient été délivrées en 2017 aux trois éoliennes de Crissé et Vernie (Sarthe).
Lire aussi : Haute Sarthe : vers la création de la marque « Les Alpes Mancelles »
Les atteintes aux chauve-souris pas démontrées
Mais le rapporteur public, dont les avis sont la plupart du temps suivis par le tribunal, a suggéré aux juges de rejeter leurs requêtes : lui ne considère pas que l’étude d’impact du projet sur le château de Vernie était « insuffisante ».
Les « atteintes » portées par les éoliennes aux chauves-souris ne sont pas non plus démontrées, selon lui : il a rappelé que « 155 mètres de haies détruites allaient être replantés » par les porteurs du projet. L’étude d’impact sonore est également « suffisante » aux yeux du rapporteur public : un « plan de bridage » était prévu en cas de dépassements, a-t-il rappelé.
Les « préoccupations environnementales » ont également été « largement appréhendées » : il a été fait état de l’existence de la guimauve hérissée – une fleur dont le rapporteur public a été « heureux de faire la connaissance », a-t-il plaisanté.
Jugement mis en délibéré
Une « importante végétation » va également masquer selon lui la vue des éoliennes depuis les monuments remarquables de la Champagne conlinoise, comme l’église de Ségrie ou le château du Vieux-Lavardin, à Mézières-sous-Lavardin.
Le magistrat a enfin jugé que « les flèches [des opposants au parc éolien, ndlr] sont un peu molles » concernant les critiques portant sur la solidité financière de la société Parc éolien de Crissé, filiale du groupe EDF.
De son côté, l’avocat des opposants au parc éolien n’a pas fait d’autres remarques que celles déjà relevées dans son mémoire écrit, tout comme celle de la partie adverse. Le tribunal administratif de Nantes, qui a mis son jugement en délibéré, rendra sa décision dans un mois environ.
https://actu.fr/pays-de-la-loire/crisse_72109/crisse-vernie-tribunal-des-opposants-eoliennes-nont-pas-convaincu_28110390.html

05/10/19 : Sarthe : Conlie et Neuvillalais. Financement participatif pour le projet éolien
Cinq éoliennes vont voir le jour sur les communes de Conlie et Neuvillalais (Sarthe). Un financement participatif est ouvert à la population.
Cinq éoliennes vont voir le jour sur les communes de Conlie et Neuvillalais (Sarthe). Un financement participatif est ouvert à la population.
La plaine conlinoise doit se doter de trois parcs éoliens entre Conlie et Neuvillalais. La mise en œuvre par Quadran de 5 de ces éoliennes est prévue pour décembre. Samuel Neuvy directeur de l’agence Centre-Loire est venue parler financement participatif.
Total Quadran, acteur majeur
Total Quadran, acteur majeur de la production d’électricité renouvelable en France et en Outre-mer, est présent sur les principales sources d’énergie : l’éolien, le photovoltaïque, l’hydroélectricité et le biogaz. La Champagne conlinoise est concernée par l’éolien.
Sur la butte de la Jaunelière
Cinq éoliennes de 180 mètres de haut dont les pales commencent à arriver très tôt le matin par convoi exceptionnel seront installées sur la butte de la Jaunelière. Elles produiront 42 000 GHh/an. Ce qui correspond à la consommation domestique de 20 000 habitants (hors chauffage et eau chaude) et cela évitera le rejet de 9 800 tonnes de CO2 par an.
« Lever 300 000 € »
Cette opération est conduite par Total Quadran et la plateforme de financement Lendosphère. Pour contribuer au financement de ce parc une opportunité de financement est proposée aux habitants de Conlie et Neuvillalais.
« Nous espérons lever 300 000 euros », précise Samuel Neuvy, « 150 000 pour les riverains et 150 000 pour les fermiers de Loué. Le financement participatif se fait de plus en plus ».
Cette exclusivité territoriale favorise le recours à une épargne en circuit court et favorise les retombées économiques directes pour les riverains du projet.
Comme est venu l’expliquer Philippe Pancher, le président de la coopérative des fermiers de Loué. « Nous avons déjà connu avec la société Quadran une expérience similaire en 2013 avec le parc EoLoué : Vivoin, Juillé, Piacé ».
Une instruction rapide par les services de l’Etat
Il est à noter que ce projet a bénéficié d’une instruction rapide par les services de l’Etat et n’a fait l’objet d’aucun recours. La centrale éolienne d’Éole Champagne Conlinoise a ensuite été lauréate à la première vague de l’appel d’offres national de la Commission de Régulation de l’Energie pour l’éolien terrestre en décembre 2017.
https://actu.fr/pays-de-la-loire/conlie_72089/conlie-neuvillalais-financement-participatif-le-projet-eolien_28111012.html

04/10/19 : Sarthe : Solesmes : Elle parcourt 1 400 km à pied, pour rendre visite à sa petite-fille
Extrait :  Les grandes plaines de la Picardie et du Nord ne lui ont vraiment pas plu. « À un moment, j’ai compté 300 éoliennes pour sept clochers. Je n’ai rien contre les éoliennes, mais quand même. »
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/solesmes-72300/solesmes-apres-1-400-km-pied-elle-n-est-meme-pas-usee-6549206

04/10/19 : Loire-Atlantique : Couffé. Un composant de seize tonnes changé sur une éolienne
Le service exploitation technique de la société Abo wind est en charge du bon fonctionnement des éoliennes. « Elles sont suivies en permanence par toute une série de capteurs et d’instruments », expliquent François Rousseau et Cristina Robin, respectivement chargé d’exploitation et chargée de communication. « Sur l’une des éoliennes, un capteur de la multiplicatrice, située entre le rotor et la génératrice, a montré qu’une vérification par vidéoendoscopie était nécessaire. » Cette vidéo a confirmé l’usure d’un engrenage et les ingénieurs mécaniciens ont déterminé que « le remplacement, en préventif, de ce composant de seize tonnes était nécessaire. »
L’intervention, effectuée mercredi, a nécessité, en amont, le travail de beaucoup d’acteurs. Sur le site, elle a mobilisé entre huit et quinze personnes, pendant cinq jours en fonction des différentes phases. L’ancienne multiplicatrice va retourner en usine afin de pouvoir être reconditionnée. Le parc des Hautes-Landes, situé dans les communes de Couffé et Mésanger, est composé de cinq éoliennes Vestas V90, pour une puissance totale de 10 megawatts et a été mis en service il y a cinq ans, fin 2014.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/couffe-44521/couffe-un-composant-de-seize-tonnes-change-sur-une-eolienne-6549342

04/10/19 : Mayenne : Saint-Hilaire-du-Maine. Une adhésion pour favoriser les énergies renouvelables
Les élus ont accepté le principe d’une cotisation de 50 € à destination de l’association Énergie citoyenne Pays de la Loire. La structure œuvre au soutien de groupes de citoyens qui développent ou envisagent de développer un projet de mise en place d’énergies renouvelables sur la Région : éolien, photovoltaïque, méthanisation… « Cette association, issue du collectif Éolien en pays de Vilaine travaille sur l’énergie », résume le maire Christian Quinton. La commune y est la seule représentante du département de la Mayenne. Énergie citoyenne en Pays de la Loire a décidé de financer sur ses fonds propres des actions de mobilisation et de sensibilisation grand public. Elles seront organisées par Synergies pour le second semestre 2019 dans des territoires motivés.

03/10/19 : Sarthe : Thoiré-sous-Contensor : Le parc éolien est officiellement inauguré
Cela fait une année que les paisibles hauteurs du Contensor se sont vues coiffées de cinq aérogénérateurs dominant le paysage à 150 m.
D’une puissance totale de dix mégawatts (MW) leur production est estimée à 22 000 megattwatts-heure (MWh) par an.
Samedi, le propriétaire des installations, le groupe Abowind, a invité élus, propriétaires terriens et la population de Thoiré-sous-Contensor et René, les deux communes sur lesquelles se trouve l’installation, à une inauguration officielle.
« La première année, il y a beaucoup d’ajustements à faire. Nous essayons d’être à l’écoute des riverains pour d’éventuelles nuisances », note Christina Robin, responsable de communication chez Abowind.
Le chantier a mobilisé 130 personnes depuis son commencement et est source d’importantes retombées fiscales et locatives pour les communes et les agriculteurs concernés.
« Nous avons été très bien acceptés, le dossier a été déposé en 2013 et les éoliennes mises en service seulement cinq ans plus tard », estime Quentin Giron, développeur du site. Abowind prévoit une autre installation de trois générateurs dans les communes limitrophes de Courgains et de Thoigné.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/thoire-sous-contensor-72610/thoire-sous-contensor-le-parc-eolien-est-officiellement-inaugure-6547490


02/10/19 : Maine-et-Loire : Angrie. Un pas en avant pour le projet des éoliennes
Alouette Lulu et milan noir (oiseaux) ou sérotine commune (chauve-souris), autant d’espèces protégées, seront-elles de taille à défier les moulins à vent d’Angrie ?
Le combat paraît inégal à la sortie de l’audience de la cour administrative d’appel de Nantes. L’association Vent des moissons et une trentaine de particuliers y contestaient le projet de cinq éoliennes et un poste de livraison porté par la SEEA (société d’exploitation éolienne d’Angrie) dans cette petite cité de 1000 âmes ao nord-ouest d'Angers...
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/angrie-49440/angrie-un-pas-en-avant-pour-le-projet-des-eoliennes-6546468


01/10/19 : Sarthe : Semur-en-Vallon Xavier de Vibraye se positionne contre le projet éolien
Propriétaire du château de Semur-en-Vallon, Xavier de Vibraye, avec son frère Louis, s’oppose de manière claire et argumentée au projet éolien.
Le projet éolien serait, pour eux, lié à un risque certain de covisiblité entre d’imposantes machines et une bâtisse qui a traversé les siècles. Xavier de Vibraye s’oppose à l’implantation de ce parc éolien menaçant ce paysage vallonné avec vue sur la forêt, face à ce château avec un corps central du XVe siècle. Un phénomène de covisibilité que le châtelain conteste âprement, preuves à l’appui.
Le Maine Libre : Comment avez-vous eu vent de ce projet ?
Xavier de Vibraye : « Par hasard, peu de temps après le décès de notre mère alors conseillère municipale en septembre 2016. Elle se serait opposée à toute construction de ce genre visible du village, et notamment du château. »
Êtes-vous contre l’éolien en général ?
« Je ne suis pas contre les énergies renouvelables, y compris les éoliennes. Il faut juste les installer sur des sites avec des vents suffisants pour une production rentable. Or, en visionnant une émission sur les constructeurs de l’extrême américains dans l’impossibilité de construire des éoliennes avec un vent supérieur à 40 km/h entraînant des pénalités par jour de retard de construction, j’ai découvert que pour avoir un peu de vent en un temps record, il suffisait donc de construire les éoliennes le plus haut possible comme dans la forêt de la Pierre, bien que située dans une zone défavorable en termes de force du vent. »
Y a-t-il d’autres raisons ?
« La déforestation, les retombées financières pour les collectivités trop floues, notamment en cas de production insuffisante, voire nulle, le problème de covisibilité, etc. »
Êtes-vous d’accord avec la décision finale ?
« La Caisse des dépôts et consignations est actionnaire à hauteur de 49 % de 200 MW de centrales éoliennes et solaires détenues JPee. Mais, si on veut agir contre le projet, comment l’État pourrait avoir assez de recul en tant que financeur et décideur ? L’État ne peut donc pas raisonner de façon objective sur le projet. »
Comment protestez-vous ?
« Lors des journées du patrimoine, en guise de protestation, j’ai décidé à la dernière minute de ne pas autoriser le public à accéder aux jardins du château. Par ailleurs j’ai apposé une banderole. »
https://www.lemainelibre.fr/actualite/semur-en-vallon-xavier-de-vibraye-se-positionne-contre-le-projet-eolien-01-10-2019-256952

01/10/19 : Sarthe : Yves de La Fouchardière : Il ne faut pas mettre tous les agriculteurs dans le même panier
Extrait : 
Un nouveau parc éolien pour être autonome en énergie 😠
Les Fermiers de Loué lancent aujourd'hui un financement participatif pour la construction d'un deuxième parc éolien en Sarthe. Le premier a vu le jour en 2013 près de Beaumont Sur Sarthe (6 éoliennes sur les communes de Juillé, Vivoin et Piacé). "Notre objectif fixé depuis une dizaine d'années, c'est d'être autonomes en énergie renouvelable. Nous sommes même la seule marque à énergie positive, c'est à dire que nous produisons plus d'électricité que nous en consommons, de la naissance des animaux au four qui nous sert à cuir le poulet". Pourquoi alors construire un deuxième parc à Conlie (5 éoliennes qui devraient entrer en service d'ici 6 mois). " Parce qu'avec notre développement, on était un peu juste pour tenir notre promesse. L'électricité est réinjectée dans le réseau. Elle est utilisée par les voisins des éoliennes car il n' y a aucun intérêt à la faire circuler plus loin". Le parc coûte 20 millions d'euros environ avec 300 000 euros de financement participatif. " Seuls les habitants du secteur peuvent y souscrire à raison de 1000 euros d'investissement maximum".
https://www.francebleu.fr/infos/agriculture-peche/yves-de-la-fouchardiere-il-ne-faut-pas-mettre-tous-les-agriculteurs-dans-le-meme-panier-1569922521

01/10/19 : Vendée : Ils disent oui au parc éolien de Chantonnay
L’association de réflexion pour l’environnement (ARPE) se positionne en faveur de ce projet qui produira 23 GWh, la consommation de 13 300 habitants.
Trois questions à…
Daniel Badeau, Alain Péraudeau et Bernard Chancelier, respectivement président, vice-président et ancien président de l’ARPE.
Pourquoi soutenir le projet de parc éolien ?
L’ARPE soutient la proposition de l’implantation d’un parc éolien plaine de la Minée, car cette initiative citoyenne est l'une des réponse pour la lutte contre les dérèglements climatiques. ...
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/chantonnay-85110/chantonnay-ils-disent-oui-au-parc-eolien-de-chantonnay-6544824

01/10/19 : Loire-Atlantique : Saint-Nazaire. Parc éolien : plage de la Courance, « on ne cache pas le chantier » assure RTE
Le maître d’ouvrage joue la carte de la transparence pour le chantier XL de raccordement du parc éolien et assure aller au-delà de la réglementation sur les mesures d’accompagnement.
Elle parle d’une «démarche exemplaire». Aurélie Chanu de l’association CPIE Loire Océane est plutôt satisfaite des mesures engagées par RTE pour ces travaux de raccordement. L’enfouissement de cette liaison électrique à 225 000 volts à terre comme en mer, avec la création de deux chambres d’atterrage à 2,50 m sous le sable de la Courance, pouvait inquiéter. Alors depuis le début du projet, RTE joue la transparence aux côtés des associations environnementales.
« Éviter, réduire, compenser »
Cette mise en protection de la dune en est l’illustration. «Nous n’étions pas tenus de le faire puisque le tracé évite la dune», glisse Christian Corallo, en charge de la concertation et de l’environnement. L’entreprise a donc appliqué le principe éviter, réduire, compenser» pour préserver le milieu naturel. «On le fait aussi au niveau du poste électrique de Prinquiau », ajoute ce dernier, «nous avons détruit 700 m² de zone humide. La réglementation s’applique à partir de 1 000 m2. Mais nous avons recréé une zone de 5 000 m²avec des bassins, merlons, noues végétalisées». Des préalables jugés nécessaires pour une meilleure acceptabilité d’un chantier qui s’annonce spectaculaire à l’image des travaux de génie civil sur la plage. «Nous allons aménager un belvédère existant avec des panneaux explicatifs», poursuit Christian Corallo, «tout le monde pourra voir. On ne cache pas le chantier».

Base vie sur le parking
Pour l’heure, la plage de la Courance conserve son visage habituel. Mais dès mercredi, les entreprises vont installer la base vie sur le parking de la plage. La partie terrestre du chantier va démarrer vers «le 7 au 8 octobre» avec la fermeture de la route en sortie de Saint-Marc sur 500 m. À la mi-octobre, une plateforme va venir réaliser des carottages pour confirmer les études déjà réalisées en amont. Quant au trou dans la plage, pour réaliser les deux chambres d’atterrage qui permettront la jonction entre les câbles sous-marins et souterrains, il devrait commencer à prendre forme «début novembre». La fin des travaux sur la plage est programmée pour le 15 juin, «au plus tard».


30/09/19 : Loire-Atlantique : Saint-Nazaire. Parc éolien : sur la plage de la Courance, on protège avant les travaux
Alors que RTE engage les travaux pour le raccordement électrique du parc éolien, une clôture de protection est actuellement installée pour protéger la dune pendant et après le chantier.
Dire que le littoral est un espace fragile à protéger est un doux euphémisme. C’est pourtant une réalité, et la plage de la Courance n’y échappe pas. Encore plus lorsque le milieu naturel va devoir «affronter» près de neuf mois de travaux pour y enfouir le raccordement électrique à 225 000 volts entre le futur parc éolien de Saint-Nazaire et le réseau terrestre. Si le tracé définit par RTE (Réseau de transport d’électricité) évite la dune en empruntant la voie pompiers existante, le maître d’ouvrage a néanmoins décidé de «mesures d’accompagnement». La première se matérialise par la «mise en défend» de la dune, c’est-à-dire le déploiement d’une clôture pour protéger le cordon dunaire du «piétinement qui détruit un grand nombre d’espèces», souffle Aurélia Lachaud.
Des espèces protégéesBotaniste au sein de l’association Bretagne Vivante – l’une des deux associations étroitement liées à la concertation avec le CPIE Loire Océane -, c’est elle qui eu l’idée de cette barrière protectrice synonyme d’un «gain écologique sur la partie terrestre». Depuis 2016, elle a mené une étude sur les espèces qui colonisent cette dune. «J’y suis venue à plusieurs saisons, en mars et en octobre», précise cette dernière. Ces recherches ont mis en évidence la nécessité d’une protection : «On retrouve la plupart des plantes au pied de la clôture et des ganivelles existantes, là où il n’y a pas de passage», dit-elle. Des ganivelles en partie recouvertes par les mouvements du sable. La scientifique cite ainsi plusieurs plantes faisant l’objet d’une protection à l’échelle régionale ou nationale, mais surtout des espèces «caractéristiques des milieux littoraux» comme la roquette littorale sauvage ou l’euphorbe des dunes. «On trouve aussi le chardon bleu, qui réglementé et interdit à la cueillette», ajoute la botaniste de Bretagne Vivant. Signe de son importance, cette plante est devenue l’emblème du Conservatoire du littoral.
Dispositif pérenne
Ces habitats 
«rares» ont leur importance pour l’ensemble de l’écosystème dunaire car ils permettent aux insectes de se développer. Ils sont aussi un rempart face à l’érosion de la mer. «Les plantes retiennent le sable. Quand il n’y a pas, le sable s’en va au gré de tempêtes. On protège donc mieux le cordon dunaire». Le déploiement de ces piquets de protection reliés par des fils de fer va permettre aux plantes «de recoloniser l’espace et de restaurer correctement cet habitat». Aurélia Lauchaud sait que cela «prend du temps. Nous allons assurer un suivi». Un suivi qui prendra en compte l’impact des travaux réalisés par RTE. «J’étais plutôt inquiète au début, mais au final il n’y aura pas d’impact avec le chantier. On aura même une amélioration», explique-t-elle. Car cette «mise en défend» sera pérenne et des panneaux pédagogiques vont être installés pour que les habitués de la plage prennent conscience de la fragilité du milieu.
Aux petits soins pour la dune
Depuis jeudi dernier, les salariés de l’entreprise d’insertion APIE 44 sont à pied d’œuvre pour installer cette clôture faite de 200 piquets de bois reliés par un fil de fer lisse, sur 
«un linéaire de 400 mètres». Un dispositif plus résistant, qui va surtout éviter que les ganivelles ne soient retirées pour être brûlées sur la plage, un phénomène récurrent. C’est RTE qui est à l’initiative et paye ce chantier dont la facture est estimée à 15 000 €. Cette «mise en défend» de la dune doit être terminée d’ici la fin de la semaine. Le même type d’aménagement sera réalisé au mois de juin, aux abords du parking de la plage de la Courance qui servira de base vie aux entreprises présentes pendant tout le temps du chantier. Le revêtement sera également refait.

30/09/19 : Mayenne : Congrier. Le parc éolien Les Caves présenté au public
L’inauguration du parc éolien Les Caves a eu lieu jeudi. Ouverte à tous, la cérémonie a débuté à 16 h au pied de l’éolienne n° 5. Le public a pu y pénétrer et discuter avec des professionnels de l’énergie. Les écoles ayant été conviées, les enfants ont exposé des dessins sur le thème de l’éolien. « Je remercie les riverains d’avoir été à l’écoute dès le début du projet, quelle que soit leur opinion sur l’éolien, a salué le maire, Hervé Tison. Ce parc va générer des revenus utiles pour de futurs investissements. C’est un atout pour le développement économique de Congrier et Senonnes », a-t-il indiqué.
Mis en service en mai, le parc se compose de cinq éoliennes, d’une puissance totale de 11,5 mégawatts. La durée de vie d’un parc est estimée entre 20 et 30 ans
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https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/congrier-53800/congrier-le-parc-eolien-les-caves-presente-au-public-6542530

28/09/19 : Maine-et-Loire : Falloux, Vaux-en-Anjou... Pourquoi les châteaux partent en guerre contre les éoliennes
Dans le Maine-et-Loire, les propriétaires américains d'un château du 19e siècle ont mis en vente leur bien estimé à 5 millions d'euros pour "seulement" 3,5 millions d'euros. En cause: le projet d'implantation d'un parc de quatre éoliennes de 150 mètres de hauteur à proximité de leur demeure acquise en 2016.
À Segré-en-Anjou-Bleu dans le Maine-et-Loire, les grilles du château de Falloux étaient désespérément closes lors des dernières Journées européennes du patrimoine qui se sont déroulées les 21 et du 22 septembre. Les propriétaires de cette demeure du 19e siècle William et David O'Neil ont décidé de "brader" ce bien. En cause, un projet d'implantation d'un parc de quatre éoliennes de 150 mètres de hauteur à proximité de ce château qui fut construit en 1852 par le comte Alfred de Falloux. L'entourage de ce couple d'Américains évoque "un rêve brisé" et "une catastrophe pour les habitants". "Ils ont voulu faire un cadeau à la France et on les a poignardés dans le dos", s'offusque-t-on. 
Ce château qui est situé à 40 minutes de Poitiers sur un parc de 13 hectares, William et David O'Neil l'ont acquis en 2016. Pour 500.000 euros. La demeure était alors dans un état de dégradation importante. Il pleuvait même à l'intérieur du château. Sans aucune subvention publique du fait que cette propriété ne soit pas classée, mais guidés par leur seul enthousiasme, les propriétaires se sont donnés pour défi de le restaurer entièrement. En un temps record. Il leur aura en effet fallu trois ans, et plus de 5 millions d'euros investis de leur poche, pour remettre ce château sur pied.
Cette belle aventure aurait pu se prolonger ainsi. Mais c'était sans compter sur la société Inersys qui porte, depuis 2013, le projet d'implanter un parc d'éoliennes à proximité. Quelques mois après avoir acquis le château de Falloux, les propriétaires ont eu vent de ce projet. "Ils ont voulu laisser tout en plan et revendre le château". Sous la pression de la population et des artisans locaux, l'ancien conseil municipal de la commune (alors appelée Bourg-D'Iré) a voté à l'unanimité un avis défavorable à ce projet afin de permettre la restauration du château, qui aura des retombées économiques plus importantes pour la région. La société s'est donc retirée du projet, et les propriétaires ont pu relancer le chantier.
https://www.challenges.fr/patrimoine/pourquoi-les-chateaux-partent-en-guerre-contre-les-eoliennes_676803

28/09/19Sarthe : Conlie. Un financement participatif pour le parc éolien
Alors que l’installation des cinq éoliennes se prépare, un financement participatif est proposé aux riverains qui souhaitent investir dans la transition énergétique.
Mercredi, Samuel Neuvy directeur de l’agence Centre-Loire de la société Quadran était à la mairie pour informer du lancement au 1er octobre d’un financement participatif sur l’implantation du parc Eole Champagne conlinoise.
Cinq éoliennes de 180 mètres de haut, vont se dresser dans la campagne conlinoise dans les prochains mois. Soit une production de 17,4 mégawatts, équivalent à la consommation d’une ville de 20 000 habitants.
Les éoliennes installées dès décembre
Les habitants des communes concernées par cette implantation, Conlie et Neuvillalais ainsi que les éleveurs Fermiers de Loué étaient conviés à une réunion d’information sur la possibilité d’un financement participatif sur ce projet. Une opération conduite par la société Total Quadran et la plateforme de financement Lendosphère.
« Le chantier du parc Eole Champagne conlinoise a démarré et la mise en service des éoliennes est prévue pour décembre 2019. Pour contribuer au financement de ce chantier, Total Quadran propose une opportunité d’investissement aux riverains du parc avec financement participatif. Cette exclusivité territoriale favorise le recours à une épargne en circuit court et favorise des retombées économiques directes pour les riverains du projet », explique Samuel Neuvy à la quarantaine de personnes présente. « Nous espérons lever 300 000 €. 150 000 € pour les riverains et 150 000 € de la part des fermiers de Loué »
Jusqu’au 30 novembre, la collecte est ouverte sur : www.lendosphere.com/champagne-conlinoise. Contact : saran@quadran.fr ou au 02 38 88 64 64
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/conlie-72240/conlie-un-financement-participatif-pour-le-parc-eolien-6540657

27/09/19 : Maine-et-Loire : Rien n’est encore acté pour le projet éolien au Bourg-d’Iré et à Loiré
Le dialogue entre les opposants à l’arrivée de quatre éoliennes au Bourg-d’Iré et à Loiré et les porteurs du projet semble rompu. L’opposition s’intensifie mais le projet n’a toujours pas été déposé et encore moins examiné en préfecture.
Déjà quelques mois que le projet éolien sur les communes du Bourg-d’Iré et Loiré a refait surface. Depuis, les actions menées par les opposants, notamment en soutien aux propriétaires américains du château de Falloux, n’en finissent plus.
Jeudi 19 septembre, une nouvelle étape a motivé les opposants à se rassembler devant le parc des expositions de Segré : la société Syscom-Inersys a présenté le projet éolien à près de la moitié des élus de Segré-en-Anjou-bleu.
Le dossier bientôt déposé en préfectureSi l’implantation des quatre éoliennes de 150 mètres se dessine davantage, rien n’est encore joué. « Nous allons présenter d’ici quelques jours le projet aux services de l’état en préfecture, annonce Sylvain Maurer, responsable projets chez Syscom-Inersys. La demande d’autorisation d’implantation n’a donc pas encore eu lieu. Le dépôt du dossier va se faire en fin d’année. »
S’ensuivra « une phase d’instruction du dossier qui dure environ un an, avec l’enquête publique », précise Sylvain Maurer. à noter également que les municipalités concernées seront amenées à donner leur avis lorsque le préfet de Maine-et-Loire les sollicitera dans le cadre de cette procédure.
http://www.hautanjou.com/actualite-17147-rien-nest-encore-acte-pour-projet-eolien-au-bourg-dire-et-a-loire.html

27/09/19 : Loire-Atlantique : Blain : de nouvelles éoliennes en projet
Un projet éolien porté par plusieurs partenaires, dont des habitants du territoire, a été présenté au conseil municipal de Blain (Loire-Atlantique) le 19 septembre 2019.
Douze ans après le premier projet éolien, un second projet sur le secteur de « l’hôtel de France » se profile, à Blain (Loire-Atlantique). Une présentation a été faite jeudi 19 septembre 2019 en conseil municipal.
Un projet éolien porté par un collectif
En 2007, le dossier était porté exclusivement par un opérateur privé. Grande nouveauté aujourd’hui, c’est un collectif qui souhaite porter ce nouveau projet éolien. Il est constitué de la SEM Sydela Énergie 44, l’association blinoise Citoyens du Zef, d’un partenaire privé, Engie Green, et de la municipalité de Blain qui soutient cette dynamique collective en participant au comité de pilotage.
Le rôle de la SEM Sydela est d’accompagner techniquement la commune.
Le site le plus pertinent pour ce parc éolien reste « l’hôtel de France », selon le représentant du SEM Sydela :
"Il offre plus de marge de manœuvre. Et répond à toutes les contraintes, proximité habitation, radar météo France. L’ancien projet proposait une implantation en ligne de 7 machines, mais ce n’est pas pour ça que le projet qu’on va étudier aura la même implantation ; on repart à zéro."
Un opérateur privé pour l’expertise
En juin 2018, le Sydela a fait tout un travail d’analyse. Un audit éolien a été réalisé, qui a permis de faire un premier état des lieux.
Et de répondre à ces questions : Est-ce que le projet éolien est toujours possible ? La mairie pourrait-elle avoir un peu plus de pouvoir décisionnel dans ce projet ? Et est-ce qu’il est encore temps pour les acteurs locaux qui s’intéresseraient à ce projet de venir s’y investir ? En parallèle des discussions avaient eu lieu entre certains élus et des citoyens intéressés.
"En réponse à ces questions : oui, l’ouverture à des acteurs locaux était largement envisagée. C’est la voie qu’a prise la mairie. Et de créer un partenariat avec un opérateur privé qui a un peu d’expertise et qui pourrait nous aider à élaborer un projet réaliste sous contrainte radar."
Une association de citoyens intéressée
Le partenariat s’est donc ouvert avec la participation de l’association Citoyens du Zef, créée en mai 2019 et qui a intégré le comité de pilotage. Et un opérateur privé, Engie Green.
Des réunions collectives avec les propriétaires et des rencontres ponctuelles avec les riverains du site ont été organisées. « Aujourd’hui, on en est à l’écriture d’un protocole d’accord. Le lancement du projet est prévu officiellement pour le courant du mois d’octobre ».
La mairie pourrait entrer comme investisseur minoritaire dans la société de projet. « Engagement financier sous réserve de la reconnaissance par la préfecture que la commune en a bien la compétence ; et de l’approbation du conseil municipal » expliquait le représentant du SEM Sydela.
« Assurer des retombées économiques pour le territoire »
Citoyens du Zef, représentée par son président Antoine Guichard, a expliqué ce qui animait l’association. « Sur Blain, il y a déjà pas mal d’habitants ayant déjà investi dans des parcs éoliens. On veut associer le plus grand nombre de personnes. Sur ces projets, on souhaite une gouvernance locale et de la transparence. On recherche une finalité non spéculative. On veut également travailler sur la maîtrise d’énergie et assurer des retombées économiques au territoire ».
Le chef de projet ENGIE Green annonçait : « On aimerait bien faire un travail d’implantation au printemps. Et proposer un travail définitif d’ici un an ».
« D’autres projets n’ont pas l’assentiment de la mairie »
Le maire Jean-Michel Buf, quant à lui, concluait : « On n’a pas plein pouvoir de choisir tel ou tel opérateur. Il y a d’autres projets qui vont suivre qui n’ont pas l’assentiment de la mairie. On est dans une démarche où on veut emmener avec nous la population parce que ce projet est celui qui nous paraît le plus pertinent et qui développe une réelle volonté, partagée par tous les acteurs, d’aller vers la réalisation de ce projet sur ce site ».
https://actu.fr/pays-de-la-loire/blain_44015/blain-nouvelles-eoliennes-projet_27605564.html

27/09/19 : Mayenne : Senonnes. Le parc éolien des Halleries verra-t-il finalement le jour ?
Le tribunal administratif de Nantes pourrait enjoindre les préfectures de la Mayenne et du Maine-et-Loire de valider le projet d’éoliennes à Senonnes et Pouancé. Six éoliennes devaient être implantées par la société Parc éolien Les Halleries.
Classé monument historique en 1988, le château de Senonnes (Mayenne) fera-t-il barrage aux éoliennes ? On l’avait cru dans un premier temps lorsque les préfets de la Mayenne (le 1er septembre 2016), puis du Maine-et-Loire (le 5 décembre 2017) avaient successivement refusé...
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/senonnes-53390/senonnes-le-parc-eolien-des-halleries-verra-t-il-finalement-le-jour-6539852

25/09/19 : Sarthe : 
Conlie : Les éoliennes sortent de terre, le financement aussi
Deux parcs de cinq et deux éoliennes sont en voie d’achèvement autour de Conlie. Le premier donne lieu à financement participatif expliqué ce mercredi soir 25 septembre 2019 à la population. Un troisième projet, lui, fait l’objet d’un recours.
Les premiers éléments du mât viennent d’arriver, ce mardi 24 septembre 2019. Sur la butte de la Jaunelière, la première éolienne du « Parc de la Champagne conlinoise » de Total Quadran est en cours de montage. Elle fait partie des cinq éoliennes qui se dresseront sur Conlie et Neuvillalais en décembre prochain.
Et qui font d’ores et déjà l’objet d’une réunion publique, ce mercredi soir 25 septembre, à Conlie (1), pour en présenter… Le financement participatif.
Avec les Fermiers de Loué
Comme pour le précédent parc EoLoué (Vivoin, Juillé, Piacé) lancé en décembre 2013, les Fermiers de Loué – co-actionnaires – sont partie prenante de ce second parc qui s’ouvre aux seuls épargnants locaux de Conlie, Neuvillais et des Fermiers.
Hautes de 180 mètres, les cinq éoliennes Champagne conlinoise développeront une puissance totale de 17,4 MégaW. La centrale produira « environ 42 000 MWh/an », pour une durée d’exploitation minimale de 20 ans.
Participation
Adossé à la plateforme Lendosphère, le parc voit une partie de son investissement (près de 20 millions d’euros en tout) s’ouvrir à du financement participatif, à hauteur maximale de 300 000 €, réservé aux seules communes de Conlie et Neuvillalais ainsi qu’aux Fermiers de Loué.
La raison ? « Ce sont les communes concernées » estime la maire de Neuvillais.
Cette participation prendra forme d’obligations – au taux d’intérêt annuel appliqué au capital, 5% dans le cas présent – d’une durée de vie de cinq ans au sein de la Sasu Eole Champagne Conlinoise créée en 2017 pour les besoins du projet. Ce mercredi soir, cette participation sera détaillée lors de la réunion publique (1).
Pour les Fermiers de Loué, il s’agit « de consolider les apports en énergie renouvelable ».
« Impliquer les locaux »
Mais pourquoi ouvrir à un financement participatif ? « C’est quelque chose qui se fait de plus en plus » assure Élodie Billerey, chargée de communication de la société Quadran. Et ce pour plusieurs raisons.
L’une, vient du montage de ces dossiers soumis à des appels d’offres au niveau national. « Il y a un dès le début une incitation par la Commission de régulation de l’énergie, à proposer un financement participatif », explique Laure Verhaeghe, de la plateforme internet Lendosphère. Le tarif négocié prend alors « un bonus 2 € supplémentaire du MWh ». Parmi les critères : « que cela représente 40 % des fonds propres du projet ».
L’intérêt est aussi ailleurs. « C’est un vecteur d’appropriation des projets sur un territoire local » poursuit la porte-parole de la plateforme internet. Et « une réponse aux attentes d’avoir des retombées personnelles du projet ».
Et ce n’est pas anecdotique. C’est même « assez symptomatique : les collectivités demandent ce financement participatif ». Une façon aussi de faciliter « la transition énergétique ».
Des bémols
La chose n’est toutefois pas forcément gagnée d’avance. Chez EnergieTeam, qui construit sur ces deux mêmes communes de Conlie et Neuvillalais son « Parc éolien de plaine conlinoise » comptant deux éoliennes – elles aussi prévues pour décembre prochain – le financement participatif s’envisage avec moins de fougue. « Sur certains projets, on s’aperçoit que ce ne sont pas forcément des locaux qui s’y intéressent. Or l’idée est bien d’impliquer les locaux », non d’être une opération financière, estime Benjamin Vincent, d’EnergieTeam. D’autant « que ça nous coûte, en termes de frais, d’organisation… » Autrement dit, d’un point de vue comptable « ce n’est pas ça qui est déterminant ».
Des projets en plaine
La plaine conlinoise suscite des convoitises. Au parc de cinq éoliennes de la société Total Quadran, et celui de deux éoliennes d’ÉnergieTeam, s’ajoute un troisième de quatre éoliennes par la société Saméole. Autorisé en janvier 2017, le projet n’a pas encore démarré, objet d’un recours au tribunal administratif par la commune de Neuvillalais. Celle-ci estime que les 560 mètres séparant les quatre éoliennes sont encore trop proches du lotissement de la route de Mézière où sont prévus les aérogénérateurs.
Déboutée au printemps par le tribunal administratif, la commune a de nouveau formé un recours, avec la commune de Mézière-sous-Lavardin. « Maintenant nous attendons le jugement » explique le premier adjoint de Neuvillalais. Nous n’avons pu joindre la société Saméole.
Les projets en cours dans la SartheTrois dossiers sont en cours d’instruction : le projet de La Compagnie du Vent de sept éoliennes « le Parc des trente arpents » sur les communes de Saint-Aignan et Jauzé, déposé en décembre 2016, est toujours examiné. Celui des Vents du Nord Sarthe 2 sur trois éoliennes à Courgains et Thorigné a été déposé en août 2017. Enfin, ÉnergieTeam a déposé en juillet 2018 un projet de quatre éoliennes à Chérré-au.
Ont été acceptés par la préfecture : cinq éoliennes à Chemiré-le-Gaudin et Maigné (Exp. Éolienne) ; quatre à Saint-Cosmes-en-Vairais (ÉnergieTeam) ; quatre à Saint-Jean-de-la-Motte et La Fontaine-Saint-Martin (VSB Énergies Nouvelles), six à Saint-Longis et Vezot (Néoen) ; trois à Crissé et Vernie (SAS Parc éolien de Crissé).
(Source : préfecture de la Sarthe, tableau de bord des énergies renouvelables en Sarthe, août 2019)
(1) À partir de 20 heures, salle des fêtes.
https://www.lemainelibre.fr/actualite/conlie-les-eoliennes-sortent-de-terre-le-financement-aussi-24-09-2019-256568?fbclid=IwAR1bhAhccwjpwkCDFlWbqHzMkB0tjOwe2VnXX8Ovk8rlb-olrsbkKHp6nIw
23/09/19 : Vendée : Saint-Pierre-le-Vieux. Conseil : projet éolien, sécurité routière à l’ordre du jour
Extrait : Projet éolien 
Lors de la séance du conseil municipal de septembre, un projet éolien dans la commune a été exposé. Les habitants peuvent en prendre connaissance en mairie.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-pierre-le-vieux-85420/saint-pierre-le-vieux-conseil-projet-eolien-securite-routiere-l-ordre-du-jour-6531929

20/09/19 : Maine-et-Loire : Segré. Face au projet éolien, Le Bourg-d’Iré joue l’atout « carte postale »
Jeudi 19 septembre, le promoteur du projet éolien a rencontré le conseil municipal de Segré-en-Anjou Bleu. L’occasion d’échanger les points de vue.
Pour les habitants du Bourg-d’Iré opposés à l’installation de quatre éoliennes à cheval sur leur commune et Loiré, le rendez-vous de ce jeudi 19 septembre était l’opportunité de manifester leur mécontentement. Dans le calme, et tracts à la main, une quarantaine de personnes a ainsi accueilli les élus à l’heure du rendez-vous avec les représentants de ...
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/le-bourg-dire-49520/segre-face-au-projet-eolien-le-bourg-d-ire-joue-l-atout-carte-postale-6529575

20/09/19 : Maine-et-Loire : Segré. Les opposants au projet éolien réunis avant le conseil municipal
Ce jeudi 19 septembre, une quarantaine de personnes a distribué des tracts aux élus de Segré-en-Anjou Bleu alors que ceux-ci s’apprêtaient à assister à une présentation du projet de Syscom-Inersys.
Revenu sur le devant de la scène depuis juin, le projet éolien à cheval sur Le Bourg-d’Iré et
Loiré a été présenté ce jeudi 19 septembre en réunion de travail aux élus de Segré-en-Anjou Bleu. Une quarantaine d’opposants est venue manifester avant celle-ci, distribuant des tracts dans lesquels ils « demandent le respect du vote de leurs conseillers municipaux daté du 21 juillet 2016 ». Ceux-ci avaient alors demandé « l’arrêt du projet éolien » – lequel avait été abandonné ensuite – et souhaité la poursuite de « la rénovation du château Alfred de Falloux. »
Quatre éoliennes envisagées
Rénovation achevée depuis par William et David O’Neil, les propriétaires américains, qui ont investi « 5 millions d’euros et fait travailler de nombreux artisans locaux. » Mais se sentant trahis par l’arrivée d’un nouveau projet, les deux Californiens ont mis le château en vente et décidé de retourner aux États-Unis.
Les opposants entendus à leur tour le 10 octobre
C’est ce nouveau projet, de quatre éoliennes contre trois pour le précédent, que la société Syscom-Inersys est venue présenter hier soir aux élus, en préambule du conseil municipal. Les opposants au projet seront, à leur tour, entendus par les conseillers jeudi 10 octobre. Avec comme arguments quatre grands oui figurant sur leur tract : « Oui au tourisme et à son économie, oui à des paysages préservés, oui au développement culturel, oui à l’attractivité de notre territoire. »
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/segre-en-anjou-bleu-49500/segre-les-opposants-au-projet-eolien-reunis-avant-le-conseil-municipal-6529186

20/09/19Loire-Atlantique : Bouvron. Des riverains veulent retarder le parc éolien
Le projet de parc éolien au nord de la commune avance à grands pas. Le constructeur s’efforce de rassurer les riverains sur les nuisances sonores.
Il a encore fallu rajouter des chaises, mardi soir à Horizinc, pour accueillir les riverains du futur parc éolien venus s’informer sur l’avancement du projet. La société EEF (Énergie éolienne France), filiale du groupe allemand Eno energy, prévoit en effet l’installation d’un parc de quatre éoliennes au nord de la commune dans un proche...https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/bouvron-44130/bouvron-des-riverains-veulent-retarder-le-parc-eolien-6528783

19/09/19 : Maine-et-Loire : Segré : Avant le conseil municipal, près de quarante personnes se mobilisent contre le projet éolien du Bourg-d’Iré et de Loiré
La mobilisation des habitants et associations contre l’apparition des éoliennes au Bourg-d’Iré et à Loiré continue. Des opposants se sont mobilisés à Segré ce jeudi 19 septembre, avant le conseil municipal.
Nouvel épisode dans le dossier du projet éolien envisagé au Bourg-d'Iré et à Loiré. Ce jeudi 19 juillet, en préambule du conseil municipal de la commune nouvelle de Segré-en-Anjou-bleu, les élus ont rencontré la société Inersys, porteuse du projet, à 19 h.
Nul doute qu'une grande partie des dizaines d'élus qui représentent les quinze communes déléguées ont alors en tête la mise en vente du château de Falloux à la suite de la réapparition de ce projet en juin 2019.
Ils seront entendus dans deux semaines
Sans pouvoir assister à cette présentation du projet, de nombreux opposants à l'installation des quatre éoliennes se sont mobilisés à partir de 18 h 40.
En distribuant un document qui résume le projet et leur opposition, la quarantaine de personnes présentes voulaient « montrer qu’on reste mobilisé contre ce projet qui va détériorer notre paysage » et « réduire à néant le travail de William et David O’Neil ».
Les opposants souhaitent que leur présence soit calme, d’autant plus que « nous aurons la parole lors d’une nouvelle réunion dans deux semaines ».
http://www.hautanjou.com/actualite-17083-segre-avant-conseil-municipal-pres-quarante-personnes-se-mobilisent-contre-projet-eolien-du-bourg-dire.html

19/09/19 : Maine-et-Loire : Segré. Le projet éolien sera dévoilé aux élus
En préambule du conseil municipal, ce jeudi 19 septembre, les élus vont rencontrer la société Inersys, porteuse du projet éolien au Bourg-d’Iré et à Loiré. Avec, en toile de fond, la vente du château de Falloux.
Mis entre parenthèses depuis 2016, le projet éolien envisagé au Bourg-d’Iré – commune déléguée de Segré-en-Anjou Bleu – et Loiré, est revenu sur le devant de la scène, en juin dernier (1). Et il a très vite fait réagir ses opposants....https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/segre-en-anjou-bleu-49500/segre-le-projet-eolien-sera-devoile-aux-elus-6527177

19/09/19 : Vendée : Chantonnay : Conseil municipal
Extrait : Projet éolien : Le conseil devait donner un avis sur le projet de parc éolien, après avoir écouté l’association des anti éoliens avant la séance. Le conseil vote un avis favorable, avec deux abstentions.
https://larochesuryon.maville.com/actu/actudet_-chantonnay.-deux-motions-sur-la-fermeture-du-guichet-de-la-gare_dep-3840821_actu.Htm

18/09/19 : Sarthe : Chenu. Le parc éolien retoqué ?
Une simple négligence pourrait avoir raison de six ans de travail et du projet d’un parc de cinq éoliennes (pour une puissance totale de 10 Mégawatt) à Chenu.
Très sûr de la crédibilité internationale de sa maison mère (l’Allemand Abo Wind) dont elle est filiale à 100 %, la SNC Fermes éoliennes de Chenu s’était contentée, dans son dossier de présentation, d’un exposé très succinct des garanties financières de construction, exploitation et démantèlement. Le projet d'un montant total de ...
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/chenu-72500/chenu-le-parc-eolien-retoque-6524901

18/09/19 : Maine-et-Loire : Armaillé Le projet de parc éolien menacé
Le rapporteur public a préconisé devant la cour administrative d’appel de Nantes d’annuler l’autorisation d’exploitation du parc éolien des Landes de Pruillé à Armaillé.
Porté par la société Futures énergies, filiale d’Engie (ex-GDF Suez), le projet de parc éolien des Landes de Pruillé à Armaillé s’est retrouvé devant la cour administrative d’appel de Nantes, mardi 17 septembre. Lors de cette audience, « le rapporteur public a préconisé de rejeter l’autorisation d’exploiter accordée par le préfet » en juillet 2015, rapporte un membre de l’association Plus belle notre Verzée présent sur place.
Celui-ci indique que « le rapporteur public a évoqué les paysages, les chiroptères, présents dans les mémoires des opposants, mais le motif principal est le manque d’information au moment de l’enquête publique (achevée le 14 janvier 2015, NDLR) concernant le financement. Il faut que l’opérateur montre ses capacités à construire ce projet de 8,5 millions d’euros. Au moment de l’enquête publique, Futures énergies se présentait comme une filiale de GDF Suez mais n’a pas montré sa capacité à financer le projet en cas de défaut de banque par exemple. C’est un argument soulevé par l’avocat des opposants pour demander la nullité de l’enquête publique », explique ce membre de Plus belle notre Verzée.
« La décision de la cour sera connue dans trois semaines »
Il précise aussi que « l’avocat d’Engie a réfuté cette position en stipulant que, dans l’enquête publique, Futures énergies était bien présentée comme étant une filiale de GDF Suez, groupe international ayant la capacité de financer ce projet. L’avocat d’Engie a demandé que, si son argument n’est pas retenu, la cour prononce un sursis à statuer, permettant à Futures énergies de montrer a posteriori sa capacité à financer le projet, à l’exploiter et le démanteler. Désormais, il faut attendre la décision de la cour qui doit être connue dans trois semaines ».
Selon l’association, « il y a trois hypothèses désormais : soit l’autorisation d’exploiter est annulée » et le projet ne peut se poursuivre en l’état, « soit la cour donne raison à l’opérateur et le projet se fera, soit il accorde un sursis à statuer » et il faudra de nouvelles consultations autour du projet.
https://www.courrierdelouest.fr/actualite/armaille-le-projet-de-parc-eolien-menace-18-09-2019-413362
18/09/19Maine-et-Loire : Armaillé. Vents contraires pour le projet éoliennes
Le rapporteur public a préconisé l'annulation de l'autorisation d'exploitation. Il a pris le contre-pied du tribunal administratif qui avait débouté les opposants.
Dans la course d’obstacles qu’est la construction d’un projet éolien, il faut autant se méfier d’une espèce protégée ou d’un château classé que d’une négligence a priori sans conséquence. La société Futures énergies landes de Pruillé pourrait en faire l’amère expérience si les conclusions du rapporteur public sont suivies en délibéré (4 octobre) par la cour ...
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/segre-en-anjou-bleu-49500/armaille-vents-contraires-pour-le-projet-eoliennies-6525376

18/09/19 : Maine-et-Loire : Près de Châteaubriant, un parc éolien en passe d’être plombé par un recours en justice
Plusieurs associations et particuliers se sont mobilisés pour faire annuler l'autorisation d'exploitation accordée en 2015 aux éoliennes d'Armaillé (Maine-et-Loire).
La Société pour la protection des paysages et l’esthétique de la France (SPPEF), la fédération Vent d’Anjou et l’association Plus Belle Notre Verzée ont demandé mardi 17 septembre 2019 à la cour administrative d’appel de Nantes (Loire-Atlantique) d’annuler l’autorisation d’exploitation accordée en 2015 aux éoliennes d’Armaillé (Maine-et-Loire).
Rejointes par vingt-trois particuliers, les associations maintiennent que les quatre éoliennes vont « porter atteinte » à des monuments comme le menhir de Pierrefrite ou le château du Bois-Geslin.
Situées à moins de 100 m d’une réserve naturelle
Cette ancienne propriété du prix Nobel de physique Louis de Broglie (1892-1987) est un « magnifique monument historique qui participe à un environnement naturel et paysager de grande qualité », avait déjà insisté en première instance leur avocate, rappelant que le parc sera aussi visible depuis le centre-ville de Pouancé, à 4 km de là.
Me Isabelle de Bodinat avait aussi souligné que les éoliennes seront situées « à moins de 100 mètres » d’une ZNIEFF (Zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique) : la forêt de Juigné-les-Moutiers comporte une « avifaune nicheuse intéressante », avec au moins « neuf espèces de chiroptères » (chauve-souris).
Un vice de forme, selon le rapporteur public
Sur ce point, le rapporteur public a estimé mardi que les écritures des opposants étaient « prolixes et parfois confuses », puisque « pas moins de 67 pages » ont été noircies à ce sujet, mais il n’a rien trouvé à redire sur le fond.
En revanche, il a préconisé d’annuler l’autorisation d’exploitation pour un problème de forme : dans son dossier de demande, la société Futures Energies Landes de Pruillé – filiale du groupe Engie (ex-GDF-Suez) – n’avait pas apporté d’élément écrit prouvant qu’elle avait les capacités financières pour assurer cet investissement de 8,4 millions d’euros.
« Le contenu est extrêmement succinct sur ce point… On est surpris de ne pas avoir de telles pièces élémentaires au dossier, même si on a du mal à croire que la société aurait des difficultés de financement », a dit le magistrat. Pour lui, ce vice de forme n’est pas régularisable ; les porteurs du projet devraient donc redéposer un nouveau dossier, ce qui leur prendrait environ « huit mois », selon l’avocat des opposants, sans compter de probables nouveaux recours en justice.
« Un fleuron industriel français »
Le rapporteur public a aussi suggéré de condamner la société Futures Energies Landes de Pruillé à verser 1 500 € de frais de justice aux opposants.
L’avocat de Futures Energies Landes de Pruillé, lui, a demandé aux juges de ne pas suivre les conclusions du rapporteur public : les fonds de sa maison-mère sont « mobilisables à tout moment » pour financer le parc éolien d’Armaillé. Engie est par ailleurs « un fleuron industriel français » qui « exploite déjà un parc conséquent » d’éoliennes, a-t-il rappelé à la cour.
Il a proposé pour sa part de prononcer « au minimum » un « sursis à statuer » dans ce volet, dans l’attente d’une régularisation du dossier par la société. La cour administrative d’appel rendra son arrêt d’ici un mois environ.


16/09/19 : Vendée : Beaulieu-sous-la-Roche. Le projet éolien relancé à La Cosnière
Le groupe WPD a présenté un nouveau projet éolien à l’ensemble des élus jeudi soir lors du conseil municipal.
Le groupe WPD a présenté un nouveau projet éolien à l’ensemble des élus, jeudi soir, lors du conseil municipal.
Pour mémoire, un premier projet mené par Vinci avait été lancé en 2009. Des contraintes environnementales et techniques avaient conduit l’entreprise à l’abandonner quelques années plus tard.
Fin 2014, le groupe indépendant WPD, spécialisé dans le développement, la construction et  ...
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/beaulieu-sous-la-roche-85190/beaulieu-sous-la-roche-le-projet-eolien-relance-la-cosniere-6521806

14/09/1917 ans après, ce parc éolien de Loire-Atlantique va enfin voir le jour
Neuf éoliennes sont en cours d'installation au sud de la Loire-Atlantique. Elles fourniront l'électricité pour plus de 4200 foyers. Le projet n'a failli jamais voir le jour.
D’ici la fin de l’année, les neuf éoliennes, en cours d’installation, tourneront sur les hauteurs de Boussay, petite commune du sud de la Loire-Atlantique à quelques encablures du Maine-et-Loire. De quoi fournir de l’électricité à plus de 4 266 foyers, soit quatre fois plus que ce qu’elle compte. Un projet environnemental qui a failli ne jamais voir le jour, compte tenu des contraintes rencontrées. Son origine date de 2002.
« Dans cette histoire, il a fallu être tenace face aux vents contraires ». C’est le conseil, sous forme de métaphore, que donnerait Gérard Esnault, maire de Boussay, à ses homologues qui défendraient le même projet dans leur commune. Le projet date de 2002. Celui qui était alors premier adjoint se souvient de cet appel de la société Valorem qui avait repéré ce long plateau atteignant 110 mètres d’altitude par endroits entre la Loire-Atlantique et le Maine-et-Loire. Un long espace bocager quasi inhabité en parallèle de la route départementale 149. « Au départ, j’ai cru à une blague de la part de collègues, sourit celui travaillait encore à ERDF. Et puis on a finalement reçu leurs représentants quelques mois plus tard ».
Son maire, le regretté Daniel Labouère, avait été convaincu, comme son élu. Pour en faire autant avec des représentants associatifs, d’autres membres du conseil municipal et du conseil communautaire, un car est même affrété pour aller voir le parc éolien de Goulien dans la commune du Cap-Sizun (Finistère). « Pas de bruit, pas de nuisance visuelle… tout le monde avait adhéré », rappelle Gérard Esnault. Ce qui semblait être une formalité – pas d’opposants au projet ni de recours juridique – va vite devenir un serpent de mer. Si bien même que dix ans après son évocation, le projet a failli être abandonné.
De 14 à 9 mâts
Démarré avec 14 mâts – ce qui en aurait fait le plus grand parc régional -, le dossier avait déjà dû être revu en raison des exigences de l’armée de l’air qui estimait que le parc était dans un couloir aérien. Les éoliennes devaient donc diminuer en hauteur. Ensuite, le projet a dû évoluer en même temps qu’une réglementation balbutiante dans ce domaine. Comme attendre la publication préfectorale d’une ZDE sur le secteur (zone de développement de l’éolien).
Puis est venue l’obligation de sonder divers services de l’Etat : situé en Loire-Atlantique, mais bordant la Vendée et le Maine-et-Loire, les démarches sont triples. Et dans cet amas de dossiers, c’est la Drac (direction des affaires culturelles) qui émit des réserves. « Elle estimait que les éoliennes seraient visibles du château de Tiffauges. Un tas de cailloux appartenant au conseil général de Vendée, situé à 8 km, » peste encore le maire boussiron. Un test-ballon fut ordonné et un bout de l’élément gonflable fut aperçu du haut de l’ancienne forteresse médiévale.
Le couperet tomba ensuite : le parc devait descendre à 9 éoliennes. Plus la même rentabilité pour l’entreprise. Pendant de nombreuses années, Valorem va donc chercher un repreneur. Une lente quête qui va faire croire à maintes reprises que le projet est paradoxalement à bout de souffle.
Le projet quasi abandonné puis ressuscité
Pourtant, la dizaine d’exploitants et propriétaires ont donné leur avis et le permis de construire n’a plus qu’à être déposé. Finalement, c’est une rencontre entre Valorem et Vendée énergie (société d’économie mixte de production et de distribution d’énergies renouvelables – éolien, photovoltaïque, méthanisation – créée par le syndicat départemental d’énergie et d’équipement de la Vendée, Sydev), puis une relance du maire auprès d’un conseiller départemental, en 2016, qui ont redonné de l’oxygène au projet.
« C’était délicat de ma part. Je suis vice-président du Sydéla (syndicat départemental d’énergie en Loire-Atlantique) et je sollicitais son alter ego vendéen (Sydev), relate Gérard Esnault. Il faut dire que cet organisme a une longueur d’avance sur nous avec 15 ans d’expérience et 7 parcs éoliens créés. Comme ils ont été très réactifs et d’accord, je ne regrette pas car le Sydéla a été obligé de suivre pour le financement. On a même créé depuis une société identique qui porte la centrale solaire de Machecoul ». Le parc éolien de Boussay sera donc bâti sur des fonds publics. A 100 %. 9 millions d’euros ont donc été débloqués pour le projet (dont 60 % par le Sydéla).
Un chantier de titan
Fin 2018, l’étape de la concrétisation démarrait. L’entreprise internationale allemande Enercon lançait la construction des mâts en acier (en trois morceaux d’une vingtaine de mètres et de 30 tonnes), des pâles et du moyeu en composite, pendant qu’Enedis préparait le raccordement en construisant un poste électrique à Ruffole, à 3 km du parc et en acheminant les câbles par les fossés. Sur site, les accès et les fondations apparaissaient en fin d’année. Une préparation de chantier nécessaire pour accueillir les convois exceptionnels venus de Montoir-de-Bretagne, port où ont débarqué les ensembles venus par bateau d’Allemagne.
Sur les 4-5 km d’emprise, c’est un ballet de grues qui s’organise. Un chantier XXL où il faut une précision d’orfèvre. Les grutiers téléguident ces éléments de mastodonte guidés par des équilibristes à 60 mètres de haut. « Il faut que les éléments météo soient les plus propices. C’est-à-dire qu’il n’y avait pas de vent à ce moment. Ça se joue à quelques millimètres », indique Mark Bernardelli, conducteur de travaux.
Le besoin de 4 266 foyers
C’est ce qui se joue jusqu’à la mi-septembre sur place. Une trentaine d’hommes sont mobilisés. Tout ça pour que d’ici la fin de l’année, les éoliennes soient mises en service. « Avant novembre cela devrait être bon, » estime le cadre d’Enercon. A partir de ce moment, ce sont 7,2 mégawatts d’électricité qui seront produits chaque année grâce au vent et aux pales qui culmineront à 86 mètres. Soit le besoin de 4 266 foyers, quatre fois la taille de Boussay.
Au-delà de fournir de l’énergie et de participer à l’objectif national, ce parc éolien rapportera de l’argent aux propriétaires fonciers et exploitants des terrains sur lesquels se trouvent les mâts et, au titre de l’Ifer (Imposition forfaitaire sur les entreprises de réseau) , aux collectivités (50 % pour l’agglomération, 30 % pour le Département et 20 % pour la commune). Un ratio que le maire aimerait bien voir évoluer. Mais celui qui s’arrêtera en 2020 devra transmettre le dossier à ses successeurs… avec le souffle qui va avec.
https://actu.fr/pays-de-la-loire/boussay_44022/17-ans-apres-ce-parc-eolien-loire-atlantique-va-enfin-voir-jour_27232275.html
14/09/19 : Maine-et-Loire : Longuenée-en-Anjou. Éoliennes : les agriculteurs veulent une expertise
Deux géobiologues sont venus échanger avec une vingtaine d’agriculteurs sur les risques que le projet éolien pourrait représenter pour leur exploitation.
Début septembre, Eric Robert, président des Ailes de Longuenée, avait convié les agriculteurs concernés par la future implantation de quatre éoliennes à La Membrolle-sur-Longuenée et Grez-Neuville.
Ils ont rencontré Luc Leroy et Jean-Paul Thuard, géobiologues, et abordé les incidences sanitaires sur les exploitations agricoles et les habitations riveraines. Malgré l’intérêt reconnu de l’énergie verte, les vingt-cinq participants ont...

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/longuenee-en-anjou-49770/longuenee-en-anjou-eoliennes-les-agriculteurs-veulent-une-expertise-6519696

14/09/19À Blain, un projet partenarial éolien sera présenté le jeudi 19 septembre
À Blain (Loire-Atlantique), une présentation d'un projet partenarial éolien va avoir lieu le jeudi 19 septembre 2019, pendant le conseil municipal de la commune.
Jeudi 19 septembre 2019 aura lieu le conseil municipal de Blain (Loire-Atlantique). Avant ce conseil, à 19 h, une présentation d’un projet partenarial éolien sur la commune sera faite. Comme le conseil, cette présentation sera ouverte au public.
« Il ne s’agit pas d’une réunion publique mais d’une présentation », précise toutefois la municipalité. Le maire Jean-Michel Buf s’explique.
La transition énergétique se construit dans nos territoires au gré des opportunités. Il se trouve que la commune de Blain présente de fortes potentialités de production d’énergies renouvelables, dont l’éolien.
Un premier projet qui date de 2007
Le maire poursuit en rappelant qu’« en 2007, sur le secteur de « l’Hôtel de France », un projet éolien avait été déposé en préfecture puis abandonné quelques années plus tard à cause du projet d’aéroport du Grand Ouest à Notre-Dame-des-Landes.
Le projet aéroportuaire étant abandonné, notre territoire redevient compatible avec le développement de ce type de projets, en particulier le secteur Hôtel de France qui reste en effet toujours l’un des plus propices de la commune.
Un collectif porte ce nouveau projet
La différence notable, dans le projet actuel, vient de son porteur.
À l’époque, le projet était porté exclusivement par un opérateur privé. Aujourd’hui c’est un collectif qui souhaite porter un nouveau projet éolien sur ce secteur. Il est constitué principalement de la SEM Sydela Énergie 44, l’association blinoise Citoyen du Zef, d’un partenaire privé et d’Engie Green. La municipalité de Blain soutient cette dynamique collective en participant au comité de pilotage du projet.
Les différents acteurs impliqués dans le comité de pilotage du projet se présenteront et exposeront le projet avant le conseil municipal.
https://actu.fr/pays-de-la-loire/blain_44015/a-blain-projet-partenarial-eolien-sera-presente-jeudi-19-septembre_27235007.html

13/09/19 : Sarthe : Parcé-sur-Sarthe. Le projet éolien avance à petits pas
Prévues pour être construites dans la partie sud de la commune, les futures éoliennes sont déjà scrutées par les élus.
La signature d’une convention en vue de l’installation de quatre éoliennes dans la partie méridionale de la commune ne se fera pas pour le moment. Les élus ont besoin d’éclaircissements de la part des responsables de l’entreprise JPEE, porteuse du projet.
« Je vais leur proposer de venir vous présenter le projet à la prochaine réunion du conseil municipal »,...
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/parce-sur-sarthe-72300/parce-sur-sarthe-le-projet-eolien-avance-petits-pas-6517668

13/09/19 : Vendée : Petosse. Projet éolien : une permanence pour s’informer
Un projet éolien, mené par VSB énergies nouvelles est à l’étude dans la commune. L’installation d’un mât de mesure de vent a été faite le 30 novembre 2018. Il est situé sur le site potentiel du projet, au bord de l’A83.
D’une hauteur de 44 mètres, ce mât enregistrera les caractéristiques du vent et l’activité des chauves-souris pendant une période d’au moins un an.
La municipalité et Vendée énergie (Sydev) organisent une permanence d’information, dédiée aux habitants de la commune, en mairie. « Ce temps d’échange permettra à chacun d’obtenir les renseignements qu’il souhaite sur l’énergie éolienne et sur le projet éolien, directement auprès des représentants de VSB et Vendée énergie et via la documentation qui sera disponible », explique Erwan Cadiet, chargé de projets auprès de VSB énergies nouvelles.
Jeudi 26 septembre, de 16 h à 20 h, à la mairie, 239, rue du Chat-Ferré. Informations : www.vsb-parc-eolien.wixsite.com/petosse.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/petosse-85570/petosse-projet-eolien-une-permanence-pour-s-informer-6518165
🐄04/09/19 : Sarthe / Côtes d'Armor / Loire-Atlantique : Scandale sanitaire ou fausse piste ? Des éleveurs aux troupeaux décimés accusent les ondes électromagnétiques

Confrontés à une mortalité mystérieuse, plusieurs agriculteurs de l'ouest de la France mettent leurs difficultés sur le compte d'éoliennes ou d'antennes-relais.
Quinze rangées de cages, un soleil de plomb et un silence de mort. Un homme s'avance dans la longue enfilade et soulève le volet métallique d'un clapier. Assaillis par la lumière, des lapins aux yeux rouges et au poil blanc s'agitent en saute-mouton. Une paire d'oreilles reste immobile. Le corps est raide, comme empaillé. L'animal est mort, victime de diarrhées. L'éleveur désigne les survivants. "Demain, c'est un autre lapereau, en pleine forme aujourd'hui, qui aura succombé."
Depuis cinq ans, l'élevage intensif de Patrick Pilon s'est transformé en cimetière. L'agriculteur de Saint-Longis (Sarthe) a recensé 270 000 décès, soit près de 150 par jour. "J'ai un taux de mortalité de 35%, alors que le taux normal est inférieur à 10%", souligne-t-il. L'hécatombe a débuté en octobre 2014, sans raison apparente, et le mystère n'est toujours pas élucidé.
Alimentation inadaptée ? Défaut de soins ? Maladie passée inaperçue ? "Je me suis demandé si je n'étais pas devenu un mauvais éleveur", raconte le quinquagénaire, dont la production inonde les supermarchés depuis près de 30 ans. Après diverses visites et analyses, les services vétérinaires ont fini par le mettre hors de cause. Les regards se sont tournés vers l'antenne-relais la plus proche, qui trône à une centaine de mètres de l'exploitation.
Une "descente aux enfers"
L'installation du pylône incriminé date de 2004, soit bien avant le début des ennuis de Patrick Pilon. Mais, depuis, des antennes ont été ajoutées sur la structure. L'un des nouveaux faisceaux 3G/4G a été dirigé vers les bâtiments cunicoles situés en contrebas. Date de l'ajout : octobre 2014. Haut les mains, peau de lapin, l'éleveur est persuadé de tenir un coupable.
Farfelu ? Personne n'a de meilleure explication. "La difficulté, c'est d'en apporter la preuve", se lamente le président de la chambre d'agriculture de la Sarthe, Michel Dauton. L'organisme a fait intervenir un géobiologue, dont le travail consiste à détecter les influences de l'environnement sur le vivant. Ce sourcier des temps modernes a mesuré les hyperfréquences et a détecté un niveau d'exposition "trop important", qui "peut s'expliquer par la présence d'une antenne-relais". Faute de fondement scientifique de la géobiologie, de telles conclusions ne suffisent pas. Et aucune parade efficace n'a été proposée à l'éleveur.
Connaîtra-t-on un jour le fin mot de l'histoire ? Pour Patrick Pilon, il est déjà trop tard. Son entreprise, qui a compté jusqu'à deux associés et trois salariés, meurt à petit feu. En redressement depuis mars 2018, elle doit être placée en liquidation judiciaire, jeudi 5 septembre. "Ma dignité en prend un coup, dit le Sarthois. Je vais me retrouver à la chaîne, à bosser à l'usine."
L'homme affable à la chemisette rayée est sous antidépresseurs. "A la maison, je ne parle que de mes soucis, à tel point que ma femme a l'impression de perdre son mari, confie-t-il. J'ai peur de ne jamais retrouver mon optimisme." La faillite de sa société va lui coûter 320 000 euros, qu'il va financer en vendant une large partie du patrimoine familial. "J'ai le sentiment de bouffer l'argent de ma femme et de mes enfants. Ma famille est impuissante devant cette descente aux enfers."
Après l'élevage, Patrick Pilon n'entend pas tourner la page. Il bataillera pour obtenir une indemnisation. Pour défendre son honneur, aussi, bafoué par les sceptiques. Dans son département, il affirme avoir identifié "trois autres élevages" aux difficultés similaires aux siennes. Il en appelle aux services de l'Etat, jusqu'ici restés discrets (une éventuelle saisine de l'Agence nationale des fréquences est à l'étude).
"Doivent-ils prendre le risque de ne rien faire, même s'il existe un doute ?" Patrick Pilon, éleveur à france info
De son côté, la chambre d'agriculture évoque déjà "une montée en puissance des problématiques liées aux ondes électromagnétiques sur les élevages agricoles". Après avoir alerté la préfecture à ce sujet, son président appelle à "davantage d'intérêt et de respect" pour "le désarroi et la misère"de ces éleveurs.
Troupeau contaminé, hanté ou maltraité ?
Mi-août, la détresse avait rendez-vous en Bretagne. Stéphane Le Béchec a organisé un week-end d'alerte dédié aux ondes et aux "perturbations électromagnétiques majeures" observées sur sa ferme. Il a recensé 350 participants dans ses champs d'Allineuc (Côtes-d'Armor), dont "un tiers d'éleveurs" et un bon nombre de personnes électrosensibles. "On est tous convaincus que cette question est le prochain scandale sanitaire", lâche-t-il sous sa casquette.
Cet ancien menuisier moustachu de 51 ans affirme avoir perdu 200 veaux et vaches depuis son installation en janvier 2016. Son rêve d'enfance s'est transformé en cauchemar. "Au départ, j'ai culpabilisé face aux décès et aux niveaux de production de lait, mais j'ai vite vu que le comportement du troupeau n'était pas normal." Selon lui, ses animaux marchent mal, évitent certaines zones et n'hésitent pas à forcer les clôtures électriques. En février, il a cessé de vendre son lait, "par précaution". Au même moment, sa viande a été saisie à l'abattoir, car "elle ne séchait pas" et était "impropre à la consommation". Lui-même dit souffrir d'acouphènes et de vertiges.
D'où vient le mal ? "Pour moi, c'est un ensemble de facteurs", avance Stéphane Le Béchec, en menant ses vaches dans un champ de trèfles. Il pointe le doigt vers la ligne d'horizon, où se détachent deux antennes-relais, à un kilomètre de là. Il désigne une ligne à moyenne tension juste au-dessus de lui. "Il y a aussi un transformateur électrique à 300 mètres, une ancienne carrière, et puis des éoliennes à 10 kilomètres."
Lors du rassemblement qu'il a organisé, ce père de deux enfants a eu droit à d'autres théories. "Ici, les gens parlent beaucoup de magie noire, de mauvais sorts véhiculés par des failles d'eau souterraines, rapporte-t-il. On m'a même dit que ça pouvait être une vengeance par satellite." Stéphane Le Béchec préfère s'en tenir aux mesures réalisées par les géobiologues qui défilent chez lui. Il s'est lui-même initié à certaines techniques de détection d'ondes et a installé au sol des buses en béton qui, selon lui, absorbent des champs parasites. "J'ai une baguette en U qui tourne en cas de champ magnétique important."
A la préfecture, on avance une explication bien différente. "Nous sommes persuadés que c'est un problème de conduite de l'élevage", explique le directeur départemental adjoint de la protection des populations, Virshna Heng. Le fonctionnaire décrit "des animaux en mauvaise santé, pas correctement traités", ainsi que des refus de l'éleveur de suivre certaines recommandations alimentaires et sanitaires. Des arguments rejetés en bloc par Stéphane Le Béchec, qui affirme que les rations préconisées ont bien été servies aux animaux et qu'elles ont même aggravé l'état du troupeau. Remonté contre l'Etat, l'éleveur a saisi la justice, l'an dernier, avec une plainte pour "négligence et mise en danger" de la vie d'autrui et "empoisonnement volontaire ou involontaire"
Selon Virshna Heng, les suspicions de courants parasites dans les élevages bretons ne sont fondées que dans 6% des cas. "Des éleveurs ne veulent pas se remettre en cause et ont tendance à dériver vers ce type d'explications."Et lorsque les problèmes électriques sont avérés, c'est généralement le fait d'une "mauvaise installation", dans la salle de traite par exemple. Des solutions, exposées dans ce document (PDF), existent alors pour les résoudre.
Dans certains cas, les éleveurs peuvent faire appel au Groupe permanent pour la sécurité électrique en milieu agricole (GPSE). Cette structure, composée de représentants de ministères, d'entreprises du secteur électrique et d'agriculteurs, a procédé à 18 interventions en trois ans. Seuls trois cas n'ont pu être résolus : deux concernent un agrandissement ou un déplacement d'étable, le troisième porte sur l'installation de huit éoliennes à proximité. "On n'y a mesuré aucun courant parasite", affirme le président du GPSE, Claude Allo. Pour lui, la clé du mystère est dans le sous-sol des trois sites, sur lesquels il faudrait lancer un programme de recherche.
Des humains en souffrance
Les éoliennes en question se trouvent en Loire-Atlantique, où le vent du scandale souffle depuis leur installation en 2012. L'une d'elles se trouve à 600 mètres de l'étable de Didier Potiron. "On en est à 330 morts et la situation continue d'empirer", affirme l'éleveur, installé à Puceul depuis trente ans. Il raconte comment, chez ses vaches laitières, "la production de lait a baissé, avec une chute de qualité". Céline Bouvet, dont l'exploitation bovine se trouve sur la commune voisine de Saffré, vit le même calvaire.
Les éleveurs eux-mêmes ont développé des insomnies, des maux de tête et des douleurs aux jambes. Ils ne sont pas les seuls : depuis avril, le CHU de Nantes suit une vingtaine de riverains disant souffrir de tels troubles.
"Le principe de précaution doit primer : il faut procéder à un arrêt du site, avec une mise hors tension du câble souterrain de 22 000 volts qui relie les éoliennes." Didier Potiron, éleveur à france info
Didier Potiron estime que les éoliennes pourraient être à l'origine de champs électromagnétiques conduits par le sol, riche en fer et en étain. "Les nuisances par le sol sont difficilement mesurables, regrette-t-il. Les scientifiques sont dépassés par les événements." La vingtaine d'expertises conduites depuis sept ans n'a pas permis de lever le trouble. Selon la dernière, dévoilée par la préfecture en juillet, "aucun élément ne permet, en l'état de la connaissance scientifique et des études conduites, d'établir le lien direct avec le fonctionnement du parc éolien".
La lumière viendra peut-être de l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), qui a été saisie du dossier, en mai, par le gouvernement. De son côté, la préfecture prévoit de procéder à d'autres mesures électriques et électromagnétiques. Pas sûr, pour autant, que le voisinage retrouve le sommeil de sitôt.
https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/agriculture/scandale-sanitaire-ou-fausse-piste-des-eleveurs-aux-troupeaux-decimes-accusent-les-ondes-electromagnetiques_3594451.html

02/09/19 : Maine-et-Loire : Nombreuses réactions après la mise en vente du château de Falloux au Bourg-d'Iré
L’annonce récente de la vente du château de Falloux par William et David O’Neil a provoqué des réactions en chaîne au Bourg-d’Iré. Face à l’éolien, les riverains sont les premiers à monter au créneau. Elus du Segréen et autres associations du territoire leur emboîtent le pas.
Une semaine après l’annonce de la mise en vente du château de Falloux, une chaîne de solidarité se met en marche. Elle est composée principalement de riverains, d’élus locaux et d’associations de défense du patrimoine. Chacun exprime sa colère…
La municipalité du Bourg-d’iré représentée par Sonia Renault, 4e adjointe chargée de la valorisation du patrimoine, revient sur la délibération de juin 2016 du conseil. « On a voté contre le projet éolien. Il va à l’encontre de la valorisation du village, du respect de notre identité. Ces valeurs que nous défendons sont inscrites dans une politique stratégique de long terme (…) On n’est pas contre les énergies renouvelables mais cela doit se faire de façon respectueuse, raisonnée avec l’objectif de ne pas casser notre tissu économique local. Nous avons la chance d’avoir un projet touristique qui se tient avec plusieurs prestataires et une économie qui va favoriser les circuits courts. Tout ça demain ça tombe à l’eau…»
Le projet est nul et non avenu
Une dynamique existe. Les Bourg-d’Iréens souhaitent la maintenir avec tous les maillons de la chaîne. «Les associations du patrimoine du secteur ont travailllé ensemble pour élaborer des projets avec tout le patrimoine du 19e siècle. A quoi ça sert que l’on passe du temps à préparer les choses si les élus décident de prendre les projets inverses», poursuit Isabelle de Pontevès, présidente de l’association Passé-Présent-Patrimoine.
Pour Anne Danjou, présidente de l’association Bien Vivre En Anjou, le projet re-présenté par Inersys-Syscom est nul et non avenu. «Les quelques modifications apportées - éoliennes plus hautes, plus larges et plus nombreuses - C’est la même soupe réchauffée.»
http://www.hautanjou.com/actualite-16885-nombreuses-reactions-apres-mise-en-vente-du-chateau-falloux-au-bourg-ire.html


24/08/19 : Vendée : Eoliennes Ile d’Yeu et Noirmoutier – Le Conseil d’Etat rejette le dernier recours contre le projet de Parc constitué de 62 éoliennes
Constitué de 62 éoliennes de 8 mégawatts (MW) chacune, d’une puissance de 496 MW, le projet de parc éolien en mer se situe à 11,7 kilomètres de l’île d’Yeu et 16,5 kilomètres de l’île de Noirmoutier.
Société « Éoliennes en mer Iles d’Yeu et de Noirmoutier »
A l’issue d’un appel d’offres ouvert par l’État afin de créer des parcs éoliens en mer, le consortium regroupant GDF Suez (désormais ENGIE), Neoen Marine et EDP Renewables, a été désigné pour développer, construire et exploiter un parc éolien en mer au large des îles d’Yeu et de Noirmoutier. En décembre 2018, le groupe japonais Sumitomo a pris des parts au capital.
Ce consortium a constitué la société « Éoliennes en mer Iles d’Yeu et de Noirmoutier » (EMYN) pour réaliser ce projet d’un coût de 2 milliards d’€ sur 83 kilomètres carrés.
Le lancement, d’abord prévu en 2021 devrait être effectif désormais en 2023, en raison des recours éteints mais qui ont retardé le projet.
Le parc éolien, d’une puissance de 496 MW, doit assurer la consommation électrique annuelle d’environ 800.000 personnes avec une production de 2000 GWh par an.
Liaison électrique pour RTE
Réseau de Transport d’Électricité (RTE) a la charge de dimensionner, construire et mettre en place la liaison électrique entre le poste électrique en mer et le point de raccordement à terre.
Etudes d’impact
Les sociétés EMYN et RTE ont déposé une étude d’impact et les demandes d’autorisations nécessaires à la réalisation de leur projet le 9 mai 2017. L’instruction de ces demandes se sont poursuivies par une consultation des collectivités territoriales et des organismes concernés par le projet.
Dans ce cadre, la préfète de la région Pays de la Loire, préfète de la Loire-Atlantique et le préfet de la Vendée, avaient signé le 6 novembre 2017, les arrêtés relatifs à l’organisation des enquêtes publiques qui ont eu lieu du 4 avril au 23 mai 2018.
Différentes consultations citoyennes ont également eu lieu jusqu’en février 2019.
Début mars 2019
La dernière autorisation nécessaire a été signée par le Préfet permettant ainsi au consortium EMYN se lancer les travaux. Il s’agissait de dérogations relatives à des espèces végétale et animale protégées.
La Préfecture avait indiqué qu’il s’agissait «de la dernière des dix autorisations sollicitées par la société des éoliennes en mer îles d’Yeu et de Noirmoutier (EMYN) et réseau de transport d’électricité (RTE) avant de pouvoir construire le projet de parc éolien en mer au large des îles d’Yeu et de Noirmoutier».
Recours rejetés
De nombreuses oppositions se sont exprimées et un recours en Conseil d’Etat avait été déposé en raison de l’impact sur la biodiversité, l’environnement (paysages) et la pêche.
L’association « Non aux Eoliennes entre Noirmoutier et Yeu » avait déposé en 2016 un recours devant le Tribunal administratif puis avait poursuivi devant le Conseil d’Etat.
La Haute-juridiction a rejeté ce recours ultime au motif qu’il n’était pas incompatible avec les objectifs de protection de l’environnement et qu’il n’était pas entaché d’erreur de droit à propos du choix du site, de l’occupation des sols ou de l’utilisation du domaine public.

24/08/19 : Maine-et-Loire : Le château de Falloux au Bourg-d’Iré est à vendre
William et David O’Neil, les propriétaires du château de Falloux ont pris cette semaine la décision de vendre leur vaste propriété, récemment rénovée au Bourg-d’Iré. Un potentiel repreneur est attendu jeudi 29 août au Bourg-d'Iré.
L’annonce est officielle et visible sur plusieurs sites immobiliers réservés à des propriétés de prestige. On peut y lire : “Vente château 80 pièces, 3 000 m2, 3 500 000 euros.” Cette décision des propriétaires américains arrive après plusieurs actions visant un nouveau projet éolien à Loiré, présenté le 13 juin dernier, lors d’une réunion publique par la société Inersys.
Les américains qui ont toujours refusé les éoliennes (Ils avaient déjà décidé de partir et d’arrêter les travaux à l’annonce d’un premier projet de trois éoliennes au Bourg-d’Iré) avaient obtenu gain de cause près de la municipalité qui avait voté contre le projet en juin 2016.
Dernière démarche sans succès
Trois ans après, William et David O’Neil ont essayé de repousser ce nouveau projet d’éoliennes. En juillet dernier, ils ont écrit au président Emmanuel Macron et contacté Stéphane Bern dans l’espoir d’avoir des soutiens de poids. La dermère démarche restée sans succès (comme les deux précédentes) a eu lieu en début de semaine avec Marie Mauffret-Vallade, sous-préfète de Segré.
Les réceptions prévues en 2020 annulées
La vente du château de Falloux pourrait avoir lieu très rapidement. Les O’ Neil qui ont déjà annulé toutes les réceptions prévues en 2020, vont recevoir un potentiel acquéreur jeudi prochain 29 août au Bourg-d’Iré. Affaire à suivre…
http://www.hautanjou.com/actualite-16823-le-chateau-falloux-au-bourg-dire-est-a-vendre.html


24/08/19 : Vendée : Les éoliennes de Noirmoutier-Yeu et le Conseil d'Etat
Le groupe Rassemblement National à la Région vient de prendre une position concernant l'éolien. Ces derniers dénoncent une rentabilité douteuse, pour des décisions qui ne sont que politiques.
Le Conseil d'Etat, qui est la plus haute autorité administrative de notre pays, ne peut juger qu'en droit. Cela signifie qu'il ne peut que répondre à une question qui lui est posée que sur sa conformité par rapport à nos règles de droit.
D'où viennent ces règles de droit ?
Essentiellement de nos lois, votées par notre parlement, qui sont quelquefois affinées par la « jurisprudence » Si la question est posée dans un cadre juridique existant, comme celui du droit de l'environnement, le Conseil d'Etat va regarder si les actions contestées par les demandeurs sont ou non conformes à ce droit.
En l'espèce, pour les champs d'éoliennes, les projets sont probablement conformes à ce droit. L'arrêt rendu est donc fondé.
Mais le véritable problème posé par ces éoliennes n'est pas un problème de droit, mais un problème de production d'énergie et de rentabilité. Lorsque le projet tel qu'il est présenté donne une capacité de production électrique, il s'agit en réalité d'une puissance et non d'une quantité. La puissance totale installée sera de 496 mégawatts, et c'est une puissance nominale, c'est à dire la puissance que peut fournir l'installation.
Pour la production d'énergie, celle-ci dépend de l'intensité du vent, tout en comme en dépendaient nos bons vieux moulins à vent. Sauf que les impératifs ne sont pas les mêmes. Dans les temps jadis, le meunier disposait d'un certain temps pour moudre le blé qu'on lui apportait et ce n 'était pas à une semaine ou deux près.
Pour les éoliennes, grosse différence. Pas de vent, pas de kilowatts/heure (unité de production) donc pas de vente et pas d'apport au réseau. Et malheureusement le vent est capricieux, ce qui rend la production aléatoire. Et il existe de nombreux arguments fondés qui remettent en question l'utilisation de l'éolien. Malheureusement, ceux-ci ne sont pas recevables en droit dans l'état, ce qui rend la situation quelque peu ubuesque. S'il n'y a pas de vent, personne ne peut être déclaré responsable. Le contribuable en paiera le coût et subira les inconvénients. Ce sont avant tout des décisions politiques et personne ne pourra demander à terme à ceux qui les ont prises d'en rendre des comptes.
Hélas, la loi ne prévoit pas que ceux qui engagent des fonds publics dans des démarches qui se révèlent non rentables puissent être poursuivis s'ils sont de bonne foi (ce qui est toujours le cas) et ils n'ont aucune sanction à craindre.
Ce sera donc aux électeurs de juger, le moment venu...
Groupe RN à la Région Pays de la Loire

23/08/19 : Maine-et-Loire : Près de Segré. Les éoliennes de la discorde
En sommeil depuis trois ans, le parc éolien refait surface. Quatre éoliennes devraient être implantées dans les communes de Bourg-d’Iré et de Loiré. Le sujet divise.
L’histoire remonte à juillet 2016, date à laquelle le conseil municipal de Bourg-d’Iré (Maine-et-Loire) se prononce contre un projet d’implantation d’éoliennes dans sa commune. Abandonnées à cette époque, les éoliennes, au nombre de quatre dans la commune nouvelle de Segré-en-Anjou Bleu, sont de nouveau d’actualité. Trois d’entre elles seront réparties dans la...
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/angers-49000/pres-de-segre-les-eoliennes-de-la-discorde-6489788

22/08/19 : Vendée : les opposants au parc éolien Yeu-Noirmoutier déboutés par le Conseil d'Etat
C'était leur dernière cartouche, ils attendaient une décision du Conseil d'Etat pour remettre en question le vaste projet de parc éolien au large des îles d'Yeu et de Noirmoutier. La plus haute juridiction ne les a pas suivis. Recours rejeté.
C'est la société EMYN qui doit réaliser ce parc éolien qui prendra place au large des îles d'Yeu et de Noirmoutier en Vendée.
En tout 62 éoliennes implantées sur une superficie de 83 km² et produisant annuellement l'équivalent de la consommation de 790 000 personnes.
Le projet est contesté par l'association "Non aux éoliennes entre Noirmoutier et Yeu" qui avait déposé un premier recours devant le tribunal administratif pointant une "absence d'étude d'impact environnemental".
Rejeté en première instance en 2016, le recours de cette association arrivait cet été devant le Conseil d'Etat, l'équivalent de la Cour de Cassation pour les questions administratives.
Au seizième paragraphe de ses attendus, la juridiction rejette à son tour l'argumentaire des opposants :
"Il ressort des pièces du dossier ni que l'arrêté contesté, quand bien même il autorise l'exploitation d'un parc éolien situé à proximité de sites d'intérêt écologique, serait incompatible avec les objectifs de protection de l'environnement, ni qu'il serait entaché d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation s'agissant du choix du site, de l'occupation des sols ou de l'utilisation du domaine public."
Le Conseil d'Etat conclut donc en rejetant la requête d'appel de l'association.
La voie semble libre pour le projet qui devrait voir le jour en 2023, à 11,7 km de l’île d’Yeu et 16,5 km de Noirmoutier.


22/08/19 : Maine-et-Loire : Le Bourg-d’Iré : Face au projet éolien, le château de Falloux à vendre
Plutôt que d’affronter un nouveau projet éolien au Bourg-d’Iré, David O’Neil, ici entouré de Dominique Tenailleau et René Walgraffe, a décidé de vendre le Château de Falloux.
Devenu le fleuron patrimonial du Bourg-d’Iré après une restauration fulgurante, le Château de Falloux vient d’être mis en vente par ses propriétaires américains. Ils fuient les éoliennes.
« Vente château 80 pièces 3 000 m²- 3500000 euros ». David et William O’Neil viennent de mettre en vente le Château de Falloux, au Bourg-d’Iré. L’annonce est relayée sur plusieurs sites immobiliers de standing. La décision des propriétaires a été prise en début de semaine, après que le couple a rencontré la sous-préfète de Segré-en-Anjou-Bleu, Marie Mauffret-Vallade, au sujet d’un nouveau projet éolien à Loiré et Le Bourg-d’Iré.
En juillet, ils avaient sollicité par courrier le soutien d’Emmanuel Macron, puis celui de Stéphane Bern. Le Président de la République leur a fait « une réponse gentille ». Les Américains espéraient un retrait ferme et définitif.
Une restauration fulgurante
Il y a trois ans, alors qu’ils venaient d’acquérir en avril ce domaine en ruines et lançaient tout juste sa restauration, ces investisseurs étrangers apprenaient l’existence d’un projet d’implantation de trois éoliennes dans la ligne de mire du château XVIIIe. Le couple avait stoppé net les travaux et fait ses bagages. Les élus du village les avaient soutenus en votant en juillet 2016 une délibération contre le projet éolien. William et David O’Neil sont restés. En moins de deux ans, ils ont achevé la restauration fulgurante de l’édifice et de son parc. Une renaissance pour Le Bourg-d’Iré.
Mais le 13 juin, la société Inersys a présenté aux élus de Loiré un projet éolien avec quatre mâts, plus hauts que le projet initial, à environ 3 km. Selon la société sarthoise, il « n’est pas du tout incompatible avec la mise en valeur de château de Falloux. […] Les éoliennes ne seraient pas visibles depuis le château ou depuis son environnement proche ».
« Impossible qu’il y ait d’autre bataille »
L’histoire se répète, et cette fois la décision des propriétaires semble irrévocable. Les réceptions prévues en 2020 ont été annulées, et un potentiel acquéreur est attendu au château jeudi prochain. Les Américains tirent un trait sur la France. « Impossible qu’il y ait d’autre bataille ».
David O’Neil est en colère. Il parle de « trahison » : « L’accord, c’était de rénover le château sans les éoliennes. Les élus du Bourg-d’Iré ont dit non. Mais le maire de Segré-en-Anjou-Bleu dit qu’un nouveau vote est nécessaire. Il ne connaît pas tout l’investissement ici. C’est impossible d’avoir la confiance avec les élus locaux ». Le couple a engagé 5 millions d’euros pour remettre en état cette propriété hors normes. Il s’est également personnellement investi dans la vie locale, ouvrant le château dès que possible : une chasse aux trésors du centre de loisirs en juillet, un premier mariage il y a deux semaines… et des animations avec l’Office de tourisme, Saveurs jazz…
« Je pars, que ce soit vendu ou pas. Ce sera impossible de vendre avec les éoliennes. Je vais perdre beaucoup de millions et le château s’abîmera », prévient David O’Neil, amer. « J’ai beaucoup d’amis ici. J’ai choisi Le Bourg-d’Iré pour le paysage, le beau petit village et ses habitants très gentils. J’adore la France, mais pour nous c’est fini. Impossible d’investir avec une telle administration ».
« Aucune réponse juridique »
La sous-préfète de Segré-en-Anjou-Bleu Marie Mauffret-Vallade a reçu David et William O’Neil lundi, en présence d’Anne Danjou, présidente de Bien vivre en Anjou et d’Isabelle de Ponteves, présidente de Passé présent patrimoine. Elle a été dans l’impossibilité de préciser la position de l’État sur le nouveau projet éolien. Et pour cause : officiellement, il n’a pas encore été déposé par Inersys. « Sans projet, on n’a aucune réponse juridique et je ne peux pas leur dire que la délibération de 2016 est encore opposable. »
« Je regrette qu’ils aillent aussi vite », réagit la sous-préfète à propos de la décision des propriétaires de mettre en vente le Château de Falloux. « Ils voudraient ne plus avoir à se battre parce qu’ils l’ont déjà fait. Je leur ai dit que rien n’est perdu. Nous sommes dans un pays avec de grands principes de liberté d’entreprendre et de défense de l’environnement. Il faut trouver un compromis entre les deux ».
https://www.courrierdelouest.fr/actualite/le-bourg-d-ire-face-au-projet-eolien-le-chateau-de-falloux-a-vendre-22-08-2019-410932


21/08/19 : Vendée : Parc éolien Yeu-Noirmoutier. Le recours des opposants tombe à l’eau
Comme on s’y attendait, le Conseil d’État a rejeté l’ensemble des arguments présentés. C’est le feu vert au parc éolien d’une capacité de 496 MW (62 éoliennes de 202 mètres de haut sur une surface de 83 km2), sur le domaine public maritime, au large des îles d’Yeu et Noirmoutier.
L’association « Non aux éoliennes entre Noirmoutier et Yeu » tentait un ultime recours pour demander l’annulation de l’arrêté du 1er juillet 2014 par lequel le ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie a autorisé la société Éoliennes en mer île d’Yeu et Noirmoutier (Emyn) à exploiter un parc éolien d’une capacité de 496 MW (62 éoliennes de 202 mètres de haut sur une surface de 83 km2), sur le domaine public maritime, au large des îles d’Yeu et Noirmoutier.
De multiples arguments
L’association a présenté de multiples arguments, depuis des documents techniques montrant les risques sur les activités économiques ou le tracé des câbles, jusqu’aux infractions avec les lois européennes.
« Pas incompatible avec la protection de l’environnement »
Comme on s’y attendant, le Conseil d’État a rejeté l’ensemble. Il juge que l’arrêté contesté, « quand bien même il autorise l’exploitation d’un parc éolien, n’est pas incompatible avec les objectifs de protection de l’environnement », et n’est pas plus entaché d’erreur « s’agissant du choix du site, de l’occupation des sols ou de l’utilisation du domaine public ».

10/08/19 : Sarthe : Eoliennes à Saint-Longis : Innovent a six mois pour revoir son étude d’impact « biaisée »
Le tribunal administratif de Nantes a donné six mois à la société Innovent pour reprendre son étude d'impact qu'elle avait transmise aux services de la préfecture de la Sarthe.
Les éoliennes ne sont pas près de voir le jour à Saint-Longis (Sarthe).
Le tribunal administratif de Nantes (Loire-Atlantique) a donné six mois à la société Innovent pour reprendre l’étude d’impact jugée « biaisée ».
Un projet vieux de quinze ans.
Lire aussi : Le feuilleton des éoliennes de Saint-Longis revient devant la justice
« Le projet se situe à proximité d’une zone […] propice à l’habitat de nombreuses espèces de chiroptères [chauve-souris, ndlr] », rappellent en effet les juges nantais.
L’impact d’un parc éolien sur ces animaux doit donc « couvrir un cycle biologique représentatif », c’est-à-dire « intégrer les saisons optimales d’observation ».
Or, Innovent avait basé son étude « sur un inventaire de terrain réalisé durant l’hiver 2005, soit pendant la période d’hibernation ou de migration »… « Ni la méthodologie […], ni la zone d’étude […] n’est précisée », constate le tribunal administratif de Nantes.
L’étude avait simplement jugé « préférable » d’implanter les éoliennes « à l’intérieur des parcelles vouées aux cultures intensives », dans la mesure où elles sont « moins propices à concentrer les proies des chauve-souris ».
« Si […] l’étude […] ne nie pas totalement l’incidence du projet sur les chiroptères […], elle minimise toutefois cet impact, en raison notamment du biais méthodologique consistant à ne pas couvrir le cycle biologique des espèces », résume-t-il.
Une étude d’impact « de complaisance »
Innovent doit donc « procéder au complément de l’étude d’impact en ce qu’elle concerne les chiroptères », ordonnent les juges.
Le préfet, quant à lui, devra « soumettre le complément à l’information du public » avant de « procéder à sa régularisation » et « notifier au tribunal le permis de construire régularisé ».
« L’étude d’impact ne semble reposer que sur des hypothèses et une méthode imprécise…
La richesse de cette zone méritait davantage que cet ensemble d’approximations », avait déjà déploré le rapporteur public à l’audience.
Il avait rappelé que 800 spécimens, issus de « dix espèces toutes protégées », risquent d’être heurtés par les pales des éoliennes.
En revanche, les opposants ont vu tous les autres arguments rejetés ; parmi eux, figuraient la Société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France (SPPEF), la mairie de La Perrière (Orne) et trente-cinq riverains du futur parc.
Les autres « insuffisances » de cette étude « de complaisance », selon eux, sur le volet paysager ne sont par exemple pas avérées.
« Elle a mentionné le contexte paysager, constitué de la forêt de Perseigne, omniprésente, ainsi que les monuments historiques des villages environnants. »
« Elle analyse notamment l’absence de covisibilité depuis l’église Saint-Nicolas de Mamers, et mentionne également la commune de la Perrière. […] Les requérants n’établissent pas que l’absence de la commune de Contilly dans l’étude d’impact ait eu une incidence sur la décision. »
L’arrêté préfectoral avait aussi pris des dispositions pour que le parc éolien soit compatible avec les hélicoptères du centre hospitalier de Mamers, conclut le tribunal administratif de Nantes.
Un projet éolien est en cours à Nieul-le-Dolent (voir Ouest-France du 19 juillet). Le maire, Dominique Durand, lors du conseil municipal, a rappelé qu’« une permanence s’est déroulée en mairie, en présence de VSB Énergies, société en charge de ce projet et Vendée énergies, filiale du Sydev partenaire du projet. Neuf personnes se sont déplacées à cette occasion. Les spécialistes ont pu échanger et préciser les modalités d’organisation d’un tel projet, encore dans sa phase études de faisabilité. »
L’installation d’un mât de mesure à proximité du village de la Paillardière suscite des interrogations. Dominique Duirand précise que la société VSB et lui-même se tiennent à disposition pour d’éventuelles questions. Il rappelle qu’un site internet dédié à ce projet est ouvert sur le lien suivant : vsb-parc-eolien.wixsite.com/nieul-le-dolent.
Carine Bompérin, conseillère municipale, précise : « Il me paraît important de s’assurer des retombées positives de ce type d’implantation. La technologie éolienne étant tout à fait diversifiée, je demande à monsieur le maire de bien vouloir se renseigner sur l’apport énergétique du type d’éolienne projeté dans la commune ».
Le maire indique qu’une réponse sera apportée et ajoute « que toutes questions qui pourraient se poser en la matière mériteront une réponse afin que chacun ait accès au développement de projet d’étude en cours ».

09/08/19Nord-Sarthe. Le projet d’éoliennes resurgit à Champfleur
malgré un revers judiciaire, le groupe Engie redépose un dossier de parc éolien à Champfleur et Béthon.
Et c’est reparti.
Le groupe Engie redépose un dossier de construction d’éoliennes dans le nord-Sarthe, non loin d’Alençon (Orne).
Information confirmée par François Hanoy, maire de cette commune.
Rappelons qu’Engie avait déposé un projet de construction de six éoliennes dans le secteur (trois mâts sur Champfleur, un sur Chérisay, deux sur Béthon).
Le permis de construire avait été accordé par la préfecture de la Sarthe en septembre 2011.

Puis annulé par le Tribunal administratif de Nantes en juin 2015, à la suite de plusieurs recours.
Notamment du propriétaire du château de Courtilloles, Guillaume Gasztowtt, qui dénonçait l’impact visuel, vu de ce monument dominant la plaine d’Alençon.
D’autres sites étaient impactés : le manoir de Couesme à Ancinnes, le village fortifié de Bourg-le-Roi, le fanum d’Oisseau-le-Petit.
La cour administrative d’appel avait confirmé cette annulation, en octobre 2017.
Guillaume Gasztowtt, l’Association pour la sauvegarde et la protection des cônes de vue remarquables de Saint-Rigomer-des-Bois, l’association Vent Debout pour la sauvegarde des paysages, du patrimoine et de la qualité de vie de Champfleur et de ses communes limitrophes… pourraient demain à nouveau faire souffler un vent de révolte contre ce projet.
« Nous ne sommes qu’au début du processus, il y aura une enquête publique » précise F. Hanoy.
« Concertation »
Du côté d’Engie Green, Vianney Diguerher, chef de projet, confirme : « la zone d’études est la même mais on repart de zéro ».
Quatre machines sont prévues sur Champfleur et Béthon.
Chérisay n’est pas intéressée.
Engie aurait-elle tiré les conclusions de ses déboires judiciaires ? « On a une nouvelle approche, nous avons ajouté un volet concertation ».
À entendre Vianney Diguerher, l’heure n’est pas encore au dépôt du permis de construire.
https://actu.fr/pays-de-la-loire/champfleur_72056/nord-sarthe-projet-deoliennes-resurgit-champfleur_26463510.html


07/08/19 : Mayenne : Forêt de Mayenne : ils s’opposent à un nouveau projet éolien
La forêt de Mayenne semble à nouveau intéresser un promoteur éolien. Après WPD, la société Volkswind vient de contacter des propriétaires forestiers pour une étude de faisabilité.
« Nous, notre méthode, c’est d’informer. » Même en plein cœur de l’été, l’association Vent de Colère du Pays de Mayenne a tenu à prévenir la population.
Après WPD il y a quatre ans, un nouveau projet éolien est à l’étude sur la forêt de Mayenne, au niveau des communes de Vautorte et de Placé. « L’entreprise Volkswind a envoyé un courrier à des propriétaires forestiers. Il se trouve que dans les propriétaires, il y a des membres de notre association », explique Guy-Henri de Landevoisin, trésorier.
Dix à douze éoliennes envisagées
Dans ce courrier, l’entreprise Volkswind évoque un parc de dix à douze éoliennes. « Quand on envisage dix à douze éoliennes, on sait bien ce qui se passe, souligne d’emblée l’habitant de Saint-Georges-Buttavent. On fait ce qu’on fait actuellement à La Haie-Traversaine, on double les machines. »
La puissance attendue pour chaque éolienne serait de 4,20 mégawatt. « C’est énorme !, note Hervé Gérolami, délégué pour la Mayenne des Vieilles maisons françaises. C’est le double de ce qui est actuellement installé. Ce sera des machines énormes car elles vont devoir monter au-dessus de la forêt. »
 
« C’est la forêt qui sera détruite »
L’association Vent de Colère défend aussi les arbres. « Derrière tout ça, il y a l’environnement. C’est la forêt qui sera détruite, la faune, la flore… Quand ils parlent de 4 hectares d’emprise pour les éoliennes, il faut aussi compter toute la forêt qui sera massacrée pour les voies d’accès », déplore François Sillard, vice-président de Vent de Colère. « Il y a peu de forêt en Mayenne, là ce serait bousiller celle-là, assure Hervé Gérolami. Sans oublier les animaux qui sont chassés. La forêt de Mayenne est une terre de chasse et la chasse, c’est une source de revenus pour le monde agricole. »
Peu de surfaces boisées en Pays de la Loire
Guy-Henri de Landevoisin reprend aussi à son compte un rapport de la Dreal qui indique qu’« il n’est pas envisageable de couper des boisements pour y implanter des éoliennes étant donné le peu de surface qu’ils représentants en Pays de la Loire (seulement 10 %) ».
« Il faut bien regarder les contrats »
L’association Vent de Colère du Pays de Mayenne et Hervé Gérolami attirent aussi l’attention des propriétaires sur le coût du démantèlement. « Il faut bien regarder les contrats, à moyen et à long terme. »
Comme il y a quatre ans, l’association espère bien faire abandonner ce projet.
Lire aussi : Vent de colère s’oppose au projet éolien de Saint-Hilaire-du-Maine
https://actu.fr/pays-de-la-loire/place_53179/foret-mayenne-sopposent-nouveau-projet-eolien_26231818.html



02/08/19 : Sarthe : Philippe Richard à la conquête de la mairie de Saint-Cosme-en-Vairais
Conseiller municipal de Saint-Cosme-en-Vairais (Sarthe) depuis 2014 et élu trois mandats de suite à Mamers, Philippe Richard brigue la mairie en mars 2020.Extrait : 
Eoliennes
« Dans les six années à venir, à chaque réalisation, à chaque réhabilitation d’un bâtiment public, il y aura une chose de développement durable. Il faut qu’on l’ait à l’esprit. »
Les éoliennes sont un sujet de discussion. Une enquête publique a été ouverte et dossier se trouve entre les mains du préfet. »
Pour Philippe Richard, la présence d’éolienne ne fait aucun doute :
« Pour moi, l’éolien fait partie du développement durable. »



25/07/19 : Maine-et-Loire : Segré-en-Anjou-bleue : Le château de Falloux menacé par un projet d'éoliennes
Un projet de parc éolien menace le château de Falloux, situé sur la commune du Bourg-d'Iré, commune deleguée de Segré-en-Anjou-bleue et par ricochet, le tourisme et l'économie de ce petit coin du Haut-Anjou. Les propriétaires du château en appellent au président Macron et à Stéphane Bern par courrier pour faire stopper ce projet. Explications avec Isabelle de Pontevès, présidente de l'association Passé Présent Patrimoine.
A écouter en ligne


25/07/19 : Mayenne : Saint-Hilaire-du-Maine. 32 000 € seront investis dans le parc éolien
Interpellé par l’association Vents citoyens, le conseil municipal a voté, mardi 16 juillet, l’investissement de 32 000 € dans le capital social de la future ferme éolienne qui devrait être mise en service en 2020. "Le capital nécessaire est évalué à 4 millions d’euros, soit environ 20 % de l’investissement. La Caisse des dépôts s’est engagée pour un montant minimum de 1,5 million d’euros. Énergie Partagée Investissement rentrerait à hauteur de 500 000 €. Il reste donc environ 2 millions d’euros à trouver auprès des citoyens, des entreprises locales, des collectivités" , explique Vents citoyens.
Une fois le parc éolien mis en service, la municipalité percevra des recettes fiscales, évaluées à 32 000 €, pour l’utilisation de la voirie. C’est sur cette base que le conseil municipal a décidé du montant de l’investissement communal dans le parc éolien.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-hilaire-du-maine-53380/saint-hilaire-du-maine-32-000-eu-seront-investis-dans-le-parc-eolien-6458411

24/07/19 : Loire-Atlantique : Près de Châteaubriant, un impressionnant chantier pour réparer les pales d’une éolienne
À Saint-Vincent-des-Landes (Loire-Atlantique), les pales d'une éolienne sont en train d'être réparées. Le chantier est impressionnant et deux grandes grues sont utilisées.
Si vous avez emprunté la route entre Saint-Vincent-des-Landes (Loire-Atlantique) et Issé, ce mercredi 24 juillet 2019, vous n’avez pas pu passer à côté.
Des travaux sont en effet en cours sur le parc éolien situé entre les deux communes, près du lieu-dit La Minière. Un parc qui compte six éoliennes, qui ont été installées il y a près de 10 ans.
Trios pales de huit tonnes à faire descendre !
Mais l’une des éoliennes, à l’arrêt, nécessitait une réparation. Et pour effectuer les travaux, il fallait ramener les trois pales de l’éolienne au sol ! C’est pourquoi deux grandes rues ont été installées à proximité de l’éolienne. Car une pale de ce type pèse à peu près huit tonnes !
Les travaux doivent se poursuivre dans la journée et se terminer ce jeudi 25 juillet 2019.

24/07/19 : Vendée : Thorigny. Du neuf pour le projet de parc éolien
Le projet d’éoliennes porté par WPD onshore France, figurait au menu du conseil municipal, le 15 juillet. Le conseil a autorisé le maire à signer une « convention d’autorisation d’utilisation des voies communales et chemins ruraux, en vue de la réalisation d’un parc éolien », avec la société. Un vote avec huit voix pour, quatre voix contre, et une abstention.
Par ce document, la commune autorise WPD « à faire emprunter et stationner des véhicules de chantier et de transport » sur ces voies, « afin de permettre la construction, l’exploitation, la maintenance et le démantèlement de son parc éolien », moyennant une redevance domaniale et une indemnité de base.
Une nouvelle avancée pour le projet de parc éolien, dont les contours exacts restent à définir. 
« Il comportera trois à cinq éoliennes, de 150 à 180 m de haut, et d’une puissance de 2,5 à 3,5 MW chacune », confirme Romain Coiffard, responsable régional, en charge des nouveaux projets pour la société.
Le parc est envisagé sur un secteur au nord-ouest de Château-Guibert, à l’est des Pineaux et au sud de Thorigny. Cette dernière devrait compter une éolienne, au plus.
« Les études de terrain en cours, seront terminées au printemps 2020. Elles permettront de dimensionner le projet et de déterminer l’implantation la plus optimale ». La demande d’autorisation environnementale devrait intervenir fin 2020 et l’enquête publique, fin 2021 ou début 2022. La balle sera alors dans le camp du préfet, qui tranchera.
Quid d’un éventuel recours des opposants, pour bloquer le projet ? « On ne serait pas surpris. Mais on ne déposerait pas de dossier, si nous estimions pas que le projet avait toutes les chances d’aboutir », résume Romain Coiffard.

22/07/19 : Maine-et-Loire : Contre le projet éolien, les propriétaires du château de Falloux au Bourg-d'Iré écrivent au président
Après trois ans de travaux et cinq millions d’euros investis dans la restauration du château de Falloux, au Bourg-d’Iré, les deux propriétaires s’opposent à l’apparition d'éoliennes à quelques kilomètres de l’édifice. Ils viennent d’écrire au président Macron, mais aussi à Stéphane Bern.
Les O’Neil ne savent plus par quel bout prendre le problème. Les deux propriétaires californiens du château de Falloux, au Bourg-d’Iré, ont beau avoir cherché des solutions face au projet éolien sur les communes du Bourg-d’Iré et de Loiré qui vient tout juste de refaire surface, ils n’en ont plus (quatre éoliennes de 150 mètres de haut).
Propriétaires depuis 2016
Comme un appel à l’aide, ils ont adressé une lettre au président de la République, Emmanuel Macron, « car il nous semble que vous êtes le seul recours possible », annoncent les premiers mots du courrier daté du mardi 9 juillet 2019.
Originaire de Californie, William et David O’Neil ont investi en France en 2016 en devenant les nouveaux propriétaires du célèbre château de la commune déléguée du Bourg-d’Iré. Un édifice colossal alors en piteux état qui doit son nom au comte Alfred de Falloux très connu localement pour avoir œuvré pour la commune (19e siècle).
Cinq millions d’euros investis
Aujourd’hui, l’édifice a retrouvé ses lettres de noblesse après près de trois ans de travaux. Des travaux pour lesquels « nous avons investi cinq millions d’euros [...]. A certains moments, près de 100 personnes de 20 entreprises différentes et locales ont travaillé en même temps sur ce chantier. Cet investissement a déjà rapporté des bénéfices au territoire du Haut-Anjou. » Les deux propriétaires ont également envoyé un courrier à Stéphane Bern, célèbre historien français notamment mobilisé pour le Loto du patrimoine.
http://www.hautanjou.com/actualite-16409-contre-projet-eolien-les-proprietaires-du-chateau-falloux-au-bourg-ire-ecrivent-au-president.html


19/07/19 : Mayenne : Environnement. Vent de colère en pays de Mayenne s’oppose aux éoliennes de Saint-Georges-Buttavent
Juillet 2019. Absence de prise en compte de l'avis des riverains, inflation de l'électricité, caractère des enquêtes ont motivé les riverains à se mobiliser contre les éoliennes.
Mercredi soir, « Vent de colère du Pays de Mayenne » l’association présidée par Michel Fauquier s’est invitée avec panneaux et pancartes à l’appui, dans le débat du conseil municipal qui avait à l’ordre du jour, le projet éolien de la Haie-Traversaine – Parigné-sur-Braye. Un sujet ultra sensible pour les opposants au développement des éoliennes en forêt de Mayenne.
Les socles
Ils dénoncent : « le maintien dans le sol des socles de béton ferraillé, absence de production d’électricité quand cela est nécessaire, inflation du coût de l’électricité pour verser des subventions astronomiques aux porteurs de projet éoliens, impact grave sur la santé des hommes et des animaux, caractère risible des enquêtes publiques… ». Ce projet impact quatorze communes (1). D’où l’inquiétude des opposants devant la densification du parc éolien industriel sur le territoire des communes de Parigné et de La Haie-Traversaine.
Démontage et recyclage
« Et des menaces d’un nouveau projet à Saint-Georges-Buttavent. Comme le prévoit la loi, le porteur du projet (Energie 05), n’a provisionné que la somme de 50 000 € par éolienne en vue de son démontage et recyclage. Or, quelle que soit l’entreprise à laquelle on demande d’établir un devis pour effectuer ce démontage/recyclage, elle chiffre les travaux à au moins 450 000 €, somme qui peut monter jusqu’à 900 000 € », s’insurge Michel Fauquier. « Qui supportera la différence, en l’occurrence de 1 200 000 à 2 550 000 €, puisqu’il est prévu d’implanter trois nouvelles éoliennes ? ».
« Nous déplorons la décision »
Les sommes évoquées ci-dessus ne comprennent pas le recyclage des socles en béton qui seront simplement arasés. « Les propriétaires ont-ils été avisés que ces socles resteraient définitivement en place, sans pouvoir être recyclés ? ». Un opposant ajoute, « les conseils municipaux, la population et les propriétaires des terrains ont-ils été avertis de ces risques financiers et environnementaux ? ». Gérard Brodin maire, explique, tente de rassurer, cite les documents à l’appui. À l’issue du débat, le vote à bulletin secret des élus donne un avis favorable au projet de la Haie/Parigné. Michel Fauquier dénonce aussitôt : « Le simple choix de la date de la délibération et du vote secret montre que le conseil n’était pas fier de ce qu’il faisait ce soir, cela s’est senti jusqu’au bout. Nous respectons la décision, même si nous la déplorons ».
Amers
Les opposants aux projets éoliens sont ressortis déçus de la salle du conseil municipal.
« Je suis surpris car, à bien écouter la réponse du maire, c’est l’abstention qui aurait été le vote le plus logique, puisqu’il défendait que c’était aux habitants de Parigné et de La-Haie-Traversaine de se prononcer sur un projet qui sera réalisé sur leurs communes ».
Le président de « Vent en colère » note cependant que Gérard Brodin a réaffirmé que le conseil n’avait pas l’intention de relancer le projet concernant le secteur Saint-Georges-Buttavent – Contest.
« C’est au moins une source de satisfaction qui n’aura pas rendu notre action de ce soir vaine ».
(1) La Haie-Traversaine, Parigné-sur-Braye, Ambrières-les-Vallées, Aron, Champéon, Châtillon-sur-Colmont, Mayenne, Montreuil-Poulay, Oisseau, Saint-Baudelle, Saint-Fraimbault-de-Prières, Saint-Georges-Buttavent, Saint-Loup-du-Gast, Saint-Mars-sur-Colmont.
https://actu.fr/pays-de-la-loire/mayenne_53147/environnement-vent-colere-pays-mayenne-soppose-eoliennes-saint-georges-buttavent_26012352.html

18/07/19 : Maine-et-Loire : Vents contraires à Tillières
A Tillières, la famille Guéry s’oppose depuis plusieurs années à un projet d’implantation d’éoliennes près de son exploitation. Estimant qu’il en va de la santé de ses animaux, et à terme de la viabilité de l’entreprise.
« A l’époque, l’éolien agricole était à l’aube de son développement, et le projet nous a été présenté comme l’énergie de l’avenir », se souvient Etienne Guéry. L’agriculteur de 31 ans est installé à Tillières avec sa mère Véronique et son frère Nicolas, en bordure Sud de la N249 reliant Nantes à Cholet. Sur 160 ha, le Gaec Guéry élève 300 bovins (parthenaises et rouges des prés), et 15 000 poules repros en prestation, pour un couvoir de Vendée. En 2009, Nicolas Guéry signe une promesse de bail avec la société girondine Valorem, opérateur en “énergies vertes”. Le projet Val de Moine porte sur l’implantation de 5 éoliennes, dont 4 seraient situées à moins de 400 m des bâtiments d’élevage du Gaec - en particulier du hors-sol de 2 000 m2 hébergeant la volaille.
« Par principe, nous ne sommes pas contre l’éolien, et nous n’avions alors aucune raison de douter de la bonne foi du porteur de projet. Nous l’avons donc alerté par courrier sur la proximité d’ateliers animaux spécifiques. Avec potentiellement 3 associés travaillant au pied des machines 7 jours sur 7, toute l’année. » Etienne Guéry s’est documenté au sujet de la nocivité présumée des éoliennes sur la santé des bovins. Il cite le témoignage de 2 agriculteurs de Loire-Atlantique ayant vu s’implanter un parc près de chez eux, et qui ont constaté depuis des mammites à répétition, des cas de mort subite de bovins en plein champ, des taux de cellules hors norme menaçant la viabilité de l’entreprise.
« Et encore, dans les 2 cas, les machines sont à plus d’1 km des exploitations », note l’éleveur, évoquant des situations similaires en Auvergne et dans les Hauts-de-France. Quant aux poules, elles subiraient l’effet stroboscopique des rayons solaires traversant les pales.
En 2015, la préfecture de Maine-et-Loire accorde successivement le permis de construire et l’autorisation d’exploitation du parc éolien du Val de Moine, après enquête publique conduite auprès des habitants de la commune. Dans le rapport d’enquête, les installations de production du Gaec Guéry sont assimilées à de simples hangars agricoles, sans animaux à l’intérieur, ni présence humaine. Rappel : en France, l’arrêté ministériel du 26 août 2011 dispose qu’une “installation de production d’électricité utilisant l’énergie mécanique du vent est implantée de telle sorte que les aérogénérateurs (ndlr : les éoliennes) sont situés à une distance minimale de 500 mètres de toute construction à usage d’habitation, de tout immeuble habité ou de toute zone destinée à l’habitation”. En revanche, l’arrêté ne précise pas de distance minimale entre une éolienne et un hangar...
Suite à l’enquête publique, des rencontres de conciliation ont lieu avec les investisseurs du projet. Sans résultat. La famille Guéry dépose alors un recours auprès du tribunal administratif, en février 2016, pour faire annuler l’autorisation d’exploitation. L’instruction va durer 1 an et demi. Le 25 mai 2018, le juge rejette le recours sur son volet “santé des animaux”, mais décide que l’autorisation d’exploitation ne sera valable « qu’à condition pour Valorem d’apporter la preuve de sa capacité de financement complet de l'implantation », relate Sébastien Kerbart, chef de projet pour l'entreprise.
Ce dossier de régularisation requiert une nouvelle enquête publique, qui s’est déroulée en septembre dernier. Le tribunal administratif a finalement rendu un avis favorable, et a demandé au préfet de prendre un nouvel arrêté d’autorisation d’exploitation. La famille Guéry conteste cette décision devant la cour administrative d’appel de Nantes. Jugement attendu en 2020.
« Si les machines sont installées, c’est que nous aurons échoué à démontrer leur impact négatif sur le bien-être de nos bêtes. Mais dans ce cas, le propriétaire des poules pourrait remettre en cause nos objectifs de ponte et de fécondité, voire tout simplement notre partenariat. Or il nous reste pas mal d’annuités sur le bâtiment hors sol, construit en 2011 », explique Etienne Guéry. Avant d’insister : « c’est notre combat pour la défense d’un patrimoine légué par notre grand-père, puis notre père. Un outil que j’estime performant. A notre tour, nous voudrions le transmettre dans les meilleures conditions ».

18/07/19 : Vendée : Vers un projet éolien à Nieul-le-Dolent
Une première réunion d’information a eu lieu mardi, en mairie.L’occasion d’obtenir des renseignements sur l’énergie éolienne et sur le projet éolien.
Erwan Cadiet, chargé de projets au sein de VSB énergies nouvelles.
Pouvez-vous nous présenter le but de l’opération ?
La société VSB énergies nouvelles spécialisée dans le développement de projets éoliens, et Vendée énergie (Sydev), producteur d’énergie renouvelable et représentant des communes vendéennes, ont lancé en octobre 2018 des études de faisabilité pour un projet éolien...
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nieul-le-dolent-85430/vers-un-projet-eolien-nieul-le-dolent-6450491


🐄17/07/19 : Loire-Atlantique : accusées de faire flancher les vaches, les éoliennes dédouanées 😏
Le village de Nosay enregistre une mortalité de ses vaches depuis l'installation de huit éoliennes en 2012. Mais les experts n'ont pu établir de lien direct.
Aucun lien direct n'a pu être établi par les experts entre le fonctionnement d'un parc éolien à Nozay (Loire-Atlantique) et des troubles dans les élevages avoisinants. Mais ce petit village de 4 700 âmes enregistre depuis sept ans une mystérieuse mortalité de ses vaches. « Si les troubles et symptômes chez l'homme et l'animal sont confirmés sur ce secteur, aucun élément ne permet, en l'état de la connaissance scientifique et des études conduites, d'établir le lien direct avec le fonctionnement du parc éolien », souligne la préfecture de Loire-Atlantique dans un communiqué.
De février à avril, des experts dans les domaines vétérinaire, électrique, électromagnétique et géobiologique ont réalisé des investigations sur un parc de huit éoliennes, installé à Nozay depuis 2012 avec l'accord des exploitants agricoles à proximité. Mais avec quelque 250 vaches normandes qui ont mystérieusement péri depuis 2013, Didier et Murielle Potiron, installés depuis 1989, incriminent les éoliennes, dont l'une se trouve à 600 mètres de la stabulation : baisse de la production laitière, difficultés à vêler, retards de croissance ne trouvent aucune explication. Dans l'exploitation voisine à quatre kilomètres, des vaches refusent d'avancer sur une partie de la route qu'elles empruntaient pourtant quotidiennement pour aller à la pâture.
« Troubles comportementaux »
En 2014, les experts du GPSE (Groupement permanent pour la sécurité électrique) avaient été mandatés par la préfecture pour étudier le phénomène. Conclusion : une « concomitance de l'installation et de la mise en service des éoliennes avec l'altération des performances et les troubles du comportement des animaux ». Mais aucune anomalie électrique ni aucun courant parasite n'avait été détecté. Cette seconde expertise, qui portait sur des champs encore non explorés, a abouti à la même conclusion.
Pour autant, de prochains axes de recherches seront engagés, selon la préfecture : « d'éventuelles mesures complémentaires » dans les domaines électrique et électromagnétique « à brève échéance » et la poursuite d'expertise « des impacts de bruit et des champs magnétiques de toutes natures sur ce secteur ».
Par ailleurs, l'Agence nationale pour la sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) a été saisie par les ministères de la Transition écologique et de l'Agriculture pour produire « un avis scientifique sur les causes des difficultés constatées », a-t-elle précisé. Depuis avril, des éleveurs et des riverains du parc éolien, qui affirment également souffrir de maux de tête, d'insomnies ou de douleurs, sont suivis spécifiquement par le CHU de Nantes.

🐄17/07/19 : Loire-Atlantique : Surmortalité des vaches. Pas de « lien direct » avec les éoliennes pour la préfecture 😏
Ce mercredi, la préfecture de Loire-Atlantique a annoncé par voie de communiqué que la surmortalité des vaches dans les exploitations de Nozay (Loire-Atlantique) n’avait pas de « lien direct » avec les présences d’éoliennes sur le secteur.
Les résultats d’expertise ont tardé à se faire connaître. Ce mercredi 17 juillet, la préfecture de Loire-Atlantique a annoncé, par voie de communiqué, que les experts n’ont pas réussi à « établir le lien direct » entre le fonctionnement d’un parc éolien à Nozay et des troubles dans les élevages avoisinants. En effet, deux exploitations agricoles voient la mortalité de leurs vaches exploser depuis sept ans.
En tout, 250 vaches normandes ont mystérieusement péri depuis 2013, dans l’exploitation de Didier et Murielle Potiron, installés depuis 1989. La faute, selon eux, aux éoliennes, dont l’une se trouve à 600 m de la stabulation. À ces morts viennent s’ajouter une baisse de la production laitière, des difficultés à vêler ou encore des retards de croissance chez les bêtes.
Un cortège d’experts
Pour trouver une explication scientifique à cette surmortalité des vaches, la préfecture a demandé un cortège d’experts de venir à Nozay. Ainsi, de février à avril, des experts électriques, électromagnétique, géobiologique et des vétérinaires ont réalisé des investigations sur le parc de huit éoliennes, installé à Nozay depuis 2012 avec l’accord des exploitants agricoles à proximité.
Existence de troubles chez les animaux et les hommes
Si la préfecture ne reconnaît pas de lien direct entre les éoliennes et la surmortalité des bêtes, elle constate tout de même l’existence de troubles. Chez les vaches comme les humains d’ailleurs. « Les troubles et symptômes sont confirmés sur ce secteur. Mais aucun élément ne permet, en l’état de la connaissance scientifique et des études conduites, d’établir le lien direct avec le fonctionnement du parc éolien », rappelle le communiqué de la préfecture.
Pourtant en 2014, une première expertise réalisée par le Groupement permanent pour la sécurité électrique (GPSE ) dans l’exploitation voisine à 4 km, avait observé une « concomitance de l’installation et de la mise en service des éoliennes avec l’altération des performances et les troubles du comportement des animaux ». Mais déjà, aucune anomalie électrique ni aucun courant parasite n’avaient été détectés.
Ce n’est pas fini
La préfecture assure que de prochaines expertises seront menées à « brèves échéances ». Notamment dans les domaines électrique et électromagnétique afin d’observer « les impacts de bruit et des champs magnétiques de toutes natures sur ce secteur ».
Par ailleurs, l’Agence nationale pour la sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a été saisie par les ministères de la Transition écologique et de l’agriculture pour produire « un avis scientifique sur les causes des difficultés constatées », précise la préfecture de Loire-Atlantique. L’histoire est encore loin de son épilogue.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nozay-44170/surmortalite-des-vaches-pas-de-lien-direct-avec-les-eoliennes-pour-la-prefecture-6448827

🐄17/07/19
Loire-Atlantique: des troubles mystérieux sans "lien direct" avec les éoliennes 😱
Les experts n'ont pas réussi à "établir le lien direct" entre le fonctionnement d'un parc éolien à Nozay et des troubles dans les élevages avoisinants, qui enregistrent depuis sept ans une mystérieuse mortalité de leurs vaches, a annoncé mercredi la préfecture de Loire-Atlantique.
"Si les troubles et symptômes chez l'homme et l'animal sont confirmés sur ce secteur, aucun élément ne permet, en l'état de la connaissance scientifique et des études conduites, d'établir le lien direct avec le fonctionnement du parc éolien", souligne la préfecture dans un communiqué.
De février à avril, des experts dans les domaines vétérinaire, électrique, électromagnétique et géobiologique ont réalisé des investigations sur un parc de huit éoliennes, installé à Nozay depuis 2012 avec l'accord des exploitants agricoles à proximité.
Mais avec quelque 250 vaches normandes qui ont mystérieusement péri depuis 2013, Didier et Murielle Potiron, installés depuis 1989, incriminent les éoliennes, dont l'une se trouve à 600 m de la stabulation : baisse de la production laitière, difficultés à vêler, retards de croissance ne trouvent aucune explication.
Dans l'exploitation voisine à quatre kilomètres, des vaches refusent d'avancer sur une partie de la route qu'elles empruntaient pourtant quotidiennement pour aller à la pâture.
En 2014, les experts du GPSE (Groupement permanent pour la sécurité électrique) avaient été mandatés par la préfecture pour étudier le phénomène. Conclusion: une "concomitance de l'installation et de la mise en service des éoliennes avec l'altération des performances et les troubles du comportement des animaux". Mais aucune anomalie électrique ni aucun courant parasite n'avaient été détectés.
Cette seconde expertise, qui portait sur des champs encore non explorés, a abouti à la même conclusion.
Pour autant, de prochains axes de recherches seront engagés, selon la préfecture: "d'éventuelles mesures complémentaires" dans les domaines électrique et électromagnétique "à brève échéance" et la poursuite d’expertise "des impacts de bruit et des champs magnétiques de toutes natures sur ce secteur".
Par ailleurs l’Agence nationale pour la sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a été saisie par les ministères de la transition écologique et de l’agriculture pour produire "un avis scientifique sur les causes des difficultés constatées", a-t-elle précisé.
Depuis avril, des éleveurs et des riverains du parc éolien, qui affirment également souffrir de maux de tête, d'insomnies ou de douleurs, sont suivis spécifiquement par le CHU de Nantes.

16/07/19 : Sarthe. Chauves-souris contre le projet éolien
Le préfet de la Sarthe a six mois pour corriger une étude d’impact qui avait négligé les chiroptères.
Un sursis en forme de coup de règle sur les doigts : dans son jugement rendu le lundi 15 juillet, le tribunal administratif de Nantes a laissé six mois au préfet de la Sarthe pour régulariser le vice tiré de l’insuffisance de l’étude d’impact du projet éolien de Saint-Longis, près de Mamers, dans le Nord-Sarthe, dans son volet concernant les chiroptères.
Depuis près de treize ans, l’association pour la protection des paysages, la commune de la Perrière et une trentaine de riverains contestent ce projet porté par la Société Innovent et aujourd’hui réduit à trois éoliennes et un poste de livraison.
Les opposants avaient eu raison d’une première version du projet en décembre 2010.
La seconde avait été validée par la cour d’appel, après avoir été retoquée en première instance, obligeant le préfet à délivrer un nouveau permis de construire… encore contesté, dans ce bras de fer entre les parties.
Le 21 juin à l’audience, le rapporteur public avait pointé les lacunes de l’étude d’impact datée de 2005, et notamment sur l’effet du projet sur les chiroptères (chauves-souris).
Elle se bornait à préconiser « d’implanter les éoliennes à l’intérieur des parcelles vouées aux cultures intensives, moins propices à concentrer les proies des chauves-souris », et contenait un « biais méthodologique consistant à ne pas couvrir le cycle biologique des espèces ».
La société Innovent devra procéder au complément de l’étude d’impact, et le préfet de la Sarthe « la soumettre à l’information du public ».

La procédure de cette information – enquête publique classique ou simple communication – n’est pas précisée dans le jugement.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/le-mans-72000/sarthe-chauves-souris-contre-le-projet-eolien-6447023

15/07/19 : Loire-Atlantique : Grand-Auverné. « Nous n’avons pas envie d’être des cobayes »
Une réunion publique a été organisée, mercredi soir, par l’association Grand-Auverné environnement, afin d’évoquer les projets éoliens et de carrière de la commune.
Malgré le début de la période estivale, ils étaient une cinquantaine, mercredi soir, à la salle municipale de l’Asphodèle, à s’informer sur les projets de carrière et de parc éoliens, et à échanger sur les nuisances que ceux-ci occasionneraient sur la « qualité de vie des habitants, mais aussi sur la qualité de l’air, de ...https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/grand-auverne-44520/grand-auverne-nous-n-avons-pas-envie-d-etre-des-cobayes-6445052

13/07/19 : Maine-et-Loire : Le Bourg-d'Iré : Le Bourg-d’Iré Éoliennes et château de Falloux : Quel éventuel impact pour l’économie locale ?
William et David O’Neil viennent d’écrire au président de la République. Les propriétaires californiens du château de Falloux au Bourg-d’Iré lui demandent d’intervenir pour stopper le projet de parc éolien à Roche-d’Iré. Ils sont prêts à quitter la France.
Au Bourg-d‘Iré, deux autres investisseurs étrangers travaillent dans le domaine du tourisme. « Ils seront doublement impactés : par la pollution visuelle des éoliennes et par notre départ puisque nous travaillons en collégialité », soulignent les O’Neil dans leur lettre au président de la République. « Quel exemple pour d’autres investisseurs étrangers alors qu’un grand nombre de propriétés et châteaux sont en vente dans le Maine-et-Loire et dans toute la France ! »
Lors de la présentation de son projet le 13 juin dernier, la société Inersys a indiqué de son côté que la fiscalité liée à ces quatre éoliennes rapporterait 28 000 € par an à la commune, 73 000 € à la communauté de communes et 37 800 € au Département.
Pour le groupe Vivre au Bourg-d’Iré sur Facebook, « chaque événement culturel organisé, chaque groupe de clients reçus, chaque animation, séminaire ou mariage, que ce soit au château de Falloux, au château de la Douve ou au manoir de la Vieille Douve, contribue non seulement à la notoriété internationale et nationale de notre territoire mais se répercute aussi sur les entreprises locales et leurs fournisseurs, sur les commerces, sur la collectivité et sur les associations… Préservons la carte postale pittoresque de notre village, car elle est notre identité territoriale et, en marketing, elle vaut son pesant d’or ! Soyons fiers de la beauté et l’attractivité de nos territoires ruraux et misons sur sa préservation, la valorisation de notre patrimoine bâti et naturel, et notre art de vivre à la française qui séduit tant les touristes, les clientèles étrangères et les porteurs de projets ».
https://www.courrierdelouest.fr/actualite/le-bourg-d-ire-eoliennes-et-chateau-de-falloux-quel-eventuel-impact-pour-l-economie-locale-13-07-2019-406584

13/07/19 : Maine-et-Loire : Le Bourg-d’Iré : Une élue mise en cause : « Rien à me reprocher » dans le dossier des éoliennes
William et David O’Neil viennent d’écrire au président de la République. Les propriétaires californiens du château de Falloux au Bourg-d’Iré lui demandent d’intervenir pour stopper le projet de parc éolien à Roche-d’Iré. Ils mettent en cause une élue dans leur courrier.
Le courrier de William et David O’Neil au président de la République met en cause la deuxième adjointe au maire de Loiré et conseillère régionale des Pays de la Loire. « Lors de la restauration du château, Patricia Maussion s’était déplacée à trois reprises sur le site du chantier. À chaque fois elle nous avait fait part de sa satisfaction devant la qualité de la restauration. Le 13 juin 2019, à la fin de la présentation du projet éolien, elle a fait part de son accord total à l’installation des éoliennes. » La lettre signée des deux Américains affirme que deux membres de la famille de Mme Maussion « tireront des bénéfices de l’implantation du parc éolien tel que prévu aujourd’hui. » Ils s’interrogent notamment sur une éventuelle « prise illégale d’intérêt ».
Contactée par la rédaction, Patricia Maussion s’est déclarée « un peu étonnée » par cette mise en cause. L’élue régionale indique qu’un seul des deux membres de sa famille cités est concerné par le projet éolien, « sur le terrain du Bourg-d’Iré ». « Le soir de la présentation du projet, je suis intervenue pour dire que j’étais favorable à l’éolien, que je défendais les énergies renouvelables parce qu’elles sont l’énergie de demain. Le projet des éoliennes est arrivé sur notre territoire il y a déjà six ans. Dès le départ, j’ai été favorable à ce qu’il y ait des éoliennes sur le territoire. À l’époque, je n’étais absolument pas concernée par les terrains. Quand on a pris la délibération au conseil municipal de 2014, je n’étais toujours pas concernée. Après, le dossier des éoliennes a été plus ou moins enterré, on n’en a plus entendu parler. Entre-temps, il y a eu du mouvement sur l’exploitation concernée du Bourg-d’Iré et c’est mon père à l’époque qui a racheté les terres. »
« Il y a des façons de faire qui peuvent être plus élégantes »
Quant aux termes « prise illégale d’intérêt » ou « corruption » mentionnés dans la lettre, Patricia Maussion trouve que « c’est un peu fort » : « Quand je suis intervenue le 13 juin, c’était lors d’une réunion d’information, hors conseil municipal. L’éolien n’était pas à l’ordre du jour, il n’y avait pas de délibération à prendre. Je n’ai absolument rien à me reprocher. » Pour l’élue, les propriétaires du château de Falloux « y vont un peu fort. Je trouve que ce sont des coups un petit peu bas que de vouloir incriminer quelqu’un sans même regarder s’il est en tort. On peut être opposé à un projet mais je pense qu’il y a des façons de faire qui peuvent être plus élégantes. »



11/07/19 : Vendée : Éolien en mer. Le projet d’Yeu-Noirmoutier examiné au Conseil d’État
Les opposants au projet situé entre les îles d’Yeu et Noirmoutier (Vendée) tentaient hier un ultime recours devant le Conseil d’État. Le rapporteur a proposé de rejeter les deux appels demandés.
La nouvelle France maritime des parcs éoliens se dessine au Conseil d’État. Fécamp, Courseulles, Guérande ont été validés ces dernières semaines. Saint-Brieuc est encore suspendu.
Hier, Yeu-Noirmoutier repassait devant les juges. L’association « Non aux éoliennes entre Noirmoutier et Yeu » et la société WPD Offshore GMBH, candidate malheureuse ...
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/noirmoutier-en-lile-85330/eolien-en-mer-le-projet-d-yeu-noirmoutier-examine-au-conseil-d-etat-6441122

11/07/19 : Loire-Atlantique : Projets éoliens et de carrière près de Châteaubriant : « on ne veut pas que notre eau soit polluée »
L'association Grand-Auverné environnement lutte contre deux projets éoliens et un projet de carrière, prévus sur la commune. Elle œuvre aussi pour une meilleure qualité de l'eau.
La mobilisation en faveur de l’environnement ne date pas d’hier, à Grand-Auverné (Loire-Atlantique). C’est en effet en 2004 qu’est née l’Association pour la protection du sud de la commune de Grand-Auverné. Structure qui est devenue, en novembre 2018, Grand-Auverné environnement (GAE).
« Il nous fallait changer de nom, car on s’est rendu compte que les problématiques environnementales concernaient toute la commune », précise Dominique Pichot, membre de l’association.
Quatre éoliennes et une carrière de sable en projet
Néanmoins, c’est surtout le sud de la commune qui inquiète toujours la trentaine de membres de GAE. En effet, « il est envisagé d’y implanter quatre éoliennes et une carrière de sable, près du lieu-dit La Haluchère. Un autre projet prévoit d’implanter deux éoliennes à l’est de la commune, au lieu-dit La Coutancière. »
C’est pourquoi la nouvelle association a organisé une réunion publique, mercredi 10 juillet salle de l’Asphodèle, pour informer la population.
"On veut informer, mais aussi faire part de nos inquiétudes."
Car ces projets inquiètent beaucoup les membres de GAE. À commencer par la carrière, dont le projet initial date de 2004 (la préfecture avait donné son aval pour une exploitation en 2010, mais le dossier était resté sans suites), mais qui a été ressorti des cartons l’an dernier. Le projet a été repris par les Carrières de l’Ouest.
Si elle voit le jour, toujours près du lieu-dit La Haluchère, cette carrière (qui ferait entre 88 et 128 hectares) serait située sur d’actuelles terres agricoles. 300 000 tonnes de sable par an en seraient extraites.
Ce qui a de quoi effrayer les riverains.
"Ce qui nous inquiète le plus, c’est que le site – une tourbière reconnue en 2007 comme zone humide – serait pollué. La rivière du Poisson, qui alimente le Don, passe à proximité, et l’eau serait à coup sûr polluée. Cela risque aussi d’assécher le cours d’eau. La qualité de l’eau n’est déjà pas très bonne dans le département… "
La peur des champs électromagnétiques
Le bruit, la circulation de camions, la pollution de l’air, la menace sur la biodiversité locale, la disparition de terres agricoles, sont autant d’éléments qui ne rassurent personne de Grand-Auverné environnement.
L’association craint donc également la possible mise en place de quatre éoliennes à La Haluchère. Des éoliennes qui se trouveraient dans une « zone à risque faible » dans un Plan de prévention des risques technologiques (PPRT), car elles seraient situées près du site Titanobel de Riaillé, qui fabrique des explosifs.
Le promoteur est le Groupe VSB énergie nouvelles. « Les études ont pu être lancées en 2014, après avoir reçu les autorisations de la municipalité. À l’époque, une seule famille habitait dans le lieu-dit. Mais désormais, nous sommes sept familles, avec une vraie activité économique sur place. Mais ce qui pose problème, c’est quand nous avons acquis nos maisons ces dernières années. Personne ne nous avait jamais avertis qu’un projet éolien était prévu sur place ! »
Que craignent alors les riverains ?
"Des nuisances sonores et visuelles, mais aussi des nuisances provoquées par des champs électromagnétiques. On a vu que c’est le cas dans la région de Nozay."
Pour Dominique Pichot, si les deux projets éoliens aboutissent (les dossiers d’études ont été déposés en préfecture, qui sera chargée de donner ou non son aval), on va vers une « dépréciation globale de la commune, ce qui risque de provoquer un mouvement de désertification, une perte de qualité touristique et freiner le développement économique du territoire. »
Au-delà d’informer la population à travers la réunion publique, l’association voudrait aussi établir un dialogue avec la mairie de Grand-Auverné sur ces sujets.
"Actuellement, il n’y a pas de débat, pas de concertation. On ne veut pas que nos ressources soient pillées, que notre eau soit polluée. C’est pourquoi on a proposé de créer une commission consultative pour débattre sur ces questions de biodiversité et d’énergie."
Proposition qui, pour l’heure, n’a pas reçu de réponse.
Enfin, l’association aimerait mettre en place, dès l’an prochain, plusieurs actions sur le thème de l’environnement. « Le 7 septembre, nous proposerons une visite d’une exploitation bio. Plus tard, on se rendra sur des sentiers de biodiversité, à La Chapelle-Glain. On veut aussi faire connaître de nouveaux modes d’agriculture, comme l’agroforesterie. »
Au-delà des projets à Grand-Auverné, l’association veut donc faire entendre sa voix dans le Pays de Châteaubriant pour les questions environnementales.
https://actu.fr/pays-de-la-loire/grand-auverne_44065/projets-eoliens-de-carriere-pres-chateaubriant-on-ne-veut-pas-notre-eau-soit-polluee_25840983.html

10/07/19 : Vendée : Noirmoutier. Éoliennes en mer : des réunions avec le public
La campagne de financement participatif pour le parc Éolien en mer s’est clôturée avec succès le 11 juin dernier. Une campagne de recherche archéologique sous-marine du projet a été financée grâce à cette somme.
Éoliennes en Mer îles d’Yeu et de Noirmoutier (Emyn) a clôturé dès le 11 juin sa campagne de financement participatif r après avoir atteint le plafond de collecte, fixé à un million d’euros. 903 investisseurs participatifs ont donc décidé de se joindre à l’aventure en investissant 2 000 € maximum par personne.
Cet argent finance la campagne de recherche archéologique sous-marine du projet se montant à 850 000 €. Le navire André Malraux se déplace actuellement sur la zone du futur parc à la recherche d’éventuels vestiges à intérêt archéologiques. Plusieurs plongées permettront de confirmer ou non la présence de vestiges, qui pourraient être remontés pour être présentés ou restaurés.
Trois journées d’échanges
EMYN ayant récolté un million d’euros de prêt participatif, ce montant pourra être utilisé pour participer au financement d’autres activités de la phase en cours de pré-construction du parc éolien en mer (dispositifs d’information du public, études techniques…).
Trois journées d’échanges sur plusieurs thématiques avec le public sont organisées, dont une à Noirmoutier. L’occasion de rencontrer des représentants d’Emyn, de Siemens Gamesa Renewable Energy, fabricant de turbines qui équipera le parc avec 62 éoliennes de 8 MW, de Réseau de Transport d’Electricité (RTE), gestionnaire du réseau public de transport d’électricité français, en charge des travaux de raccordement entre le parc éolien en mer et le réseau terrestre.
Mardi 16 juillet, de 11 h à 19 h, espace Dr Hubert Poignant, 22 Rue de la Prée aux Ducs, 85330 Noirmoutier-en-l’Île
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/noirmoutier-en-lile-85330/noirmoutier-eoliennes-en-mer-des-reunions-avec-le-public-6439268

09/07/19 : Mayenne : La Haie-Traversaine. La Ville favorable pour agrandir le parc éolien
Pour le dernier conseil municipal de la Haie-Traversaine, les élus ont délibéré sur les budgets, un parc éolien, et un dispositif de lutte contre les violences sexistes.
Extrait : Parc Éolien. Sur la commune de la Haie-Traversaine (Mayenne) se situe déjà un parc éolien. La société energie 05, en accord avec les communes concernées, la CDC, et différents partenaires souhaite étendre ce parc éolien, en ajoutant trois nouvelles machines, permettant de produire 15,5 GWh supplémentaire par an.
Après examen des données techniques et non techniques, la ville de Mayenne dans les Pays de la Loire a rendu un avis favorable au projet.
« Nous sommes attachés à développer les méthodes de production d’énergie renouvelables sur notre territoire. Ce projet s’inscrit dans ce cadre », indique Michel Angot, maire de Mayenne.
« Toutes les études environnementales ont été effectuées concernant ce sujet sensible. Tout est en règle », complète Guy Bourguin, conseiller municipal.
« L’habitation la plus proche est à 514 m. Les études ont permis de réduire l’impact résiduel potentiel du projet éolien. Le territoire bénéficiera des retombées socio-économiques du projet, tant sur la période des travaux que sur la durée d’exploitation du parc. Les villages de Saint-Fraimbault-de-Prières, Oisseau, La Haie-Traversaine sont concernés par la visibilité des éoliennes. Cette sensibilité est toutefois à rapprocher au fait que le projet s’inscrit dans la continuité d’éoliennes déjà existantes. Les communes touchées accueillent donc déjà la composante éolienne dans leur paysage ».
https://actu.fr/pays-de-la-loire/haie-traversaine_53111/la-haie-traversaine-ville-favorable-agrandir-parc-eolien_25769643.html


09/07/19 : Vendée : Corpe : un incendie spectaculaire ravage 60 ha
http://www.tlsv.fr/tele-lucon-sud-vendee/actualites/5255-corpe-un-incendie-spectaculaire-ravage-60-ha.html

05/07/19 : Mayenne : À Quelaines-Saint-Gault. Le parc éolien peut alimenter 7 000 habitants
Quatorze ans après la naissance du projet, trois éoliennes ont été mises en service en décembre 2018, à Quelaines-Saint-Gault (en Mayenne). Le 3 juillet 2019, l’inauguration du parc éolien a été l’occasion de faire un premier bilan.
Mercredi 3 juillet 2019, les habitants de Quelaines-Saint-Gault sont venus nombreux à l’inauguration des trois éoliennes. Énergie team et la Compagnie nationale du Rhône (CNR), porteurs du projet, présentaient un premier bilan.
Alimenter une ville de 7 000 habitants
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/quelaines-saint-gault-53360/quelaines-saint-gault-le-parc-eolien-peut-alimenter-7-000-habitants-6431853

05/07/19 : Maine-et-Loire : Saint-Michel-et-Chanveaux. Le parc éolien alimentera 11 500 habitants par an
Les éoliennes de Chanveaux ont été inaugurées mardi. On a parlé de bouquet énergétique en énumérant les énergies renouvelables.
Le parc éolien de Chanveaux a été inauguré mardi dernier, en présence de nombreux élus.
Identifié en 2005, comme un espace propice à l’implantation d’éoliennes, Chanveaux est aujourd’hui le parc éolien du Segréen puisque la commune de Freigné a glissé vers la Loire-Atlantique. « Un parc sans histoire, édifié en transparence, résultat d’échanges, de négociations et de rencontres », souligne...

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-michel-et-chanveaux-49420/saint-michel-et-chanveaux-le-parc-eolien-alimentera-11-500-habitants-par-6430967

05/07/19 : Sarthe : Pays flechois. Le projet éolien face aux questions des habitants
Le projet de parc éolien en Pays fléchois a été présenté aux habitants de Bousse. Des interrogations sur l’impact environnemental et le manque de communication ont alimenté les débats.
Après avoir présenté le projet de parc éolien et ses évolutions en Pays fléchois, Thomas Pichot, directeur du projet pour la société Soleil du midi, a dû faire face à quelques critiques des quelque trente habitants présents, mardi 2 juillet. « C’est tout de même hallucinant d’apprendre ce soir que vous...
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/la-fleche-72200/pays-flechois-le-projet-eolien-face-aux-questions-des-habitants-6430746

03/07/19 : Vendée : Saint-Jean-de-Monts. Sept parcelles traversées par la ligne souterraine
Les liaisons souterraines qui vont transporter l’énergie produite par le parc offshore éolien, partiront du parking de la Grande Côte pour aller jusqu’à Soullans. Elles passeront par le marais, dont sept parcelles appartenant à la commune.
Ces parcelles concernées se situent dans les lieux-dits Le Doridon, les Avenaux, La Grande cheminée et La Ferme. « Une convention avec le Réseau de transport d’électricité (RTE) et la commune va être établie », a précisé Jean-Yves Gaborit, adjoint au maire, lors du conseil municipal, lundi.
« Elle va permettre à RTE d’établir à demeure les liaisons électriques souterraines sur une bande de 5 m de large sur une longueur de 20 m et une autre de 13 m de large sur 68 m de long. En limite de propriété, des bornes de repérage seront installées. En contrepartie, la ville perçoit une indemnité de 1 368 €. »
Les élus ont autorisé à l’unanimité la signature de cette convention par le maire André Ricolleau.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-jean-de-monts-85160/saint-jean-de-monts-sept-parcelles-traversees-par-la-ligne-souterraine-6427776


02/07/19 : Sarthe : Le feuilleton des éoliennes de Saint-Longis revient devant la justice
Le permis de construire qui avait finalement été octroyé en juin 2016 aux trois éoliennes de Saint-Longis -Sarthe) est contesté devant la justice.
La Société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France (SPPEF), la mairie de La Perrière (Orne) et trente-cinq riverains ont demandé au tribunal administratif de Nantes (Loire-Atlantique) d’annuler le permis de construire qui avait finalement été octroyé en juin 2016 aux trois éoliennes de Saint-Longis (Sarthe).
Cette autorisation avait été délivrée au terme d’un long processus : la société Innovent, qui porte le projet, avait déposé sa première demande en 2006, soit dix ans plus tôt.
En 2010, elle s’était heurtée à un refus de la préfecture de la Sarthe en raison d’une « insuffisante insertion » de son projet dans le paysage local.
La décision préfectorale – d’abord confirmée par le tribunal administratif de Nantes en 2014 – avait finalement été annulée en 2016 par la cour administrative d’appel de Nantes.
La préfecture avait donc finalement donné son feu vert.
« Ensemble d’approximations »
Les opposants, eux, n’en démordent pas : le projet se situera « à 150 mètres » de la zone Natura 2000 qui couvre la vallée du Rutin, le coteau de Chaumiton, l’étang de Saosnes et la forêt de Perseigne.
Seulement voilà : cette zone a été créée le 1er août 2016… alors que le permis de construire a été octroyé par les services de l’Etat six semaines plus tôt.

Le rapporteur public, dont les avis sont souvent suivis par les juges, a donc préconisé vendredi de rejeter cet argument.
Le magistrat s’est montré en revanche plus critique sur l’évaluation de l’impact du projet sur les chauves-souris : 800 spécimens, issus de « dix espèces toutes protégées », risquent d’être heurtés par les pales des trois éoliennes.
Lire aussi : Vent debout contre les éoliennes
« L’étude d’impact sur ce point ne semble reposer que sur des hypothèses et une méthode imprécise…
La richesse de cette zone méritait davantage que cet ensemble d’approximations », a déploré le rapporteur public.
Mais cette « irrégularité » peut être régularisée en organisant une « nouvelle phase d’information du public », considère le magistrat.
« Sans cela le projet serait irrémédiablement fragilisé, et le permis de construire ne pourrait qu’être annulé…
Etouffé en 2010, le projet respire de nouveau en 2016, mais est à présent en sursis », a résumé le magistrat.
Lire aussi : Les éoliennes rapporteraient 9 000 euros par an
« Aucune particularité architecturale »
« C’est un dossier très ancien : l’étude d’impact faite en 2005 ne pouvait atteindre les standards exigés aujourd’hui », a répliqué sur ce point l’avocat de la société.
« Une nouvelle enquête publique n’est pas obligatoire : on peut très bien faire une simple mise à la disposition du public des informations concernées sous six mois. Sinon, il nous faudra neuf mois. »
Sur les autres arguments des opposants, le rapporteur public les a tous rejetés : la commune de Vezot ne comporte par exemple « aucune particularité architecturale » qui aurait justifié une mention dans l’étude d’impact.
L’église Saint-Nicolas de Mamers, reconnue monument historique, ne sera pas non plus en « covisibilité » avec les trois éoliennes, selon lui.
Lire aussi : Le Saosnois tient ses premières éoliennes
Il n’a rien trouvé à redire non plus sur le travail du commissaire-enquêteur, qui avait rendu un avis favorable au projet, malgré « d’éventuelles maladresses rédactionnelles ».
Le tribunal administratif de Nantes, qui a mis sa décision en délibéré, rendra son jugement dans moins d’un mois.

https://actu.fr/pays-de-la-loire/saint-longis_72295/le-feuilleton-eoliennes-saint-longisrevient-devant-justice_25617760.html


02/07/19 : Loire-Atlantique : un incendie ravage plusieurs hectares de céréales sur la commune de Vallons-de-l'Erdre
Un incendie s'est déclaré ce mardi après-midi sur la commune de Vallons-de-l'Erdre à la limite de la Loire-Atlantique et du Maine-et-Loire. Plus de 20 hectares de céréales sont partis en fumée.
Un incendie s'est produit ce mardi après-midi sur la commune de Vallons-de-l'Erdre à la limite de la Loire-Atlantique et du Maine-et-Loire. Le feu s'est déclaré vers 16h40 dans un champ. Les flammes ont détruit plus de 20 hectares de céréales. Le parc éolien situé à proximité n'a pas été endommagé. Aucun blessé n'est à signaler. 
En tout, 25 pompiers ont été mobilisés. 
https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/loire-atlantique-un-incendie-ravage-plusieurs-hectares-de-cereales-sur-la-commune-de-vallons-de-l-1562088378


02/07/19 : Loire-Atlantique : Vallons de l’Erdre. Sous les éoliennes, 20 ha de blé partent en fumée
Entre 20 et 25 ha de blé ont été détruits cet après-midi dans le secteur du parc éolien des Moulins du Haut-Anjou, à Freigné. Six casernes de pompiers se sont rendues sur place.
Il était 16 h 30 ce mardi 2 juillet quand un incendie a démarré dans un champ de blé situé à proximité du Bas-Aunay, au nord-ouest de Freigné.
Très rapidement, aidé par le vent, le feu s’est propagé à l’ouest, vers la Bourgeonnaie des Landes.
Entre 2...
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/vallons-de-lerdre-44180/vallons-de-l-erdre-sous-les-eoliennes-20-ha-de-ble-partent-en-fumee-6427092

🐄01/07/19 : Loire-Atlantique : Éoliennes de Nozay : leur cheptel décimé, des éleveurs se lancent dans un bras de fer avec l’État
Murielle et Didier Potiron ont perdu 325 vaches depuis l'ouverture du parc éolien des Quatre seigneurs à Nozay (Loire-Atlantique). Ils attendent désormais des solutions concrètes.
Chaque semaine, le bilan s’alourdit. Et l’impatience grandit. Depuis la mise en service en 2012 du parc éolien des Quatre seigneurs, en région de Nozay (Loire-Atlantique), Murielle et Didier Potiron ont perdu 325 vaches, veaux, génisses.
Originaire de Puceul, ce couple d’agriculteurs, qui n’a jamais cessé de pointer la responsabilité des ondes produites par les éoliennes, attend désormais des « solutions » de la part de l’État.
L’équipotentialité des éoliennes en question
Dans leur exploitation, la production de lait est au ralenti. Outre les dégâts financiers, l’affaire dite des « éoliennes tueuses » semble à l’origine de multiples maux, parfois très graves, chez les habitants.
Douleurs articulaires, troubles du sommeil, crises d’épilepsie ou encore acouphènes du côté des riverains. Stress, gonflements du corps, désorientation, convulsions et décès pour les animaux. Depuis six ans, la vie à la ferme des Potiron est devenue un enfer.
Pour tenter de lever le voile sur cette affaire, une expertise – plus poussée que les vingt précédentes – avait été lancée par l’État courant février 2019. Elle consistait à couper l’équipotentialité des éoliennes : c’est-à-dire le câble de mise à la terre. Un câble qui pourrait être à l’origine de la plupart des problèmes de santé relevés.
L’annonce des résultats d’une étude repoussée
Initialement fixée au mercredi 26 juin 2019, l’annonce des résultats de cette étude a finalement été annulée à la surprise générale.
Didier Potiron souligne :
"On nous a dit la veille, le 25 juin, que la réunion de la préfecture était reportée, sans raison. Même les maires ne savent pas pourquoi. Pourtant, c’est ce jour-là que les rapports des experts – géobiologues, l’école vétérinaire de Nantes Oniris, laboratoire, etc. – devaient être rendus."
Une réunion décisive à laquelle ne souhaitait toutefois pas assister le couple.
"Nous sommes en désaccord car ça traîne dans le temps. On avait donné comme délai le 3 juin, or ça a mis plus de temps car la préfecture ne parvenait pas à réunir tous les experts. Elle aurait dû imposer une date par arrêté… Il y a des morts toutes les semaines ! On ne joue pas avec la santé humaine et animale. Tant qu’on ne proposera pas des solutions aux éleveurs, nous n’irons plus aux réunions sachant que les études, notamment celles de 2016, montrent qu’il y a une corrélation entre l’équipotentialité et les symptômes."
Bientôt auditionnés à l’Assemblée nationale
Las de voir traîner cette affaire – d’autant que cette expertise devait être réalisée « du 3 août au 3 novembre 2018, avec des résultats annoncés pour novembre de la même année » – les éleveurs ont le sentiment « d’avoir fait [leur] maximum ».
"Nous avons contacté le conseil général, les maires, bien sûr, des ministres… Ils sont tous d’une discrétion totale. Où est le bien-être animal dans tout ça ? On s’interroge, on est impuissants… Et les services de l’État ne font rien."
Les nuisances n’ayant fait que « s’aggraver » pendant les dix jours de test en février et les éoliennes désormais rebranchées, Murielle et Didier Potiron ont décidé d’interpeller, cette fois, les députés Julien Aubert et Jean Lassalle. Ils devraient prochainement être auditionnés à l’Assemblée nationale.
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