Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

Belgique (II) (du 16/11/2017 au 27/09/2018)

BELGIQUE





Voir les articles précédents sur "Belgique" (I)
Voir la suite sur "Belgique" (III)


27/09/18Windmolens niet welkom in Demervallei
https://www.vrt.be/vrtnws/nl/2018/09/27/windmolens-niet-welkom-in-demervallei/

27/09/183,5 milliards d’aides aux éoliennes belges validés par Bruxelles
La Commission européenne autorise le mécanisme belge de soutien aux exploitants de parcs éoliens marins.
Dans un communiqué, mis en ligne le 27 septembre, la Commission européenne annonce ne pas s’opposer au mécanisme de soutien belge aux exploitants de parcs éoliens marins.
Initialement validé en décembre 2016, le régime belge d'énergie renouvelable offshore oblige le régulateur (la CREG) à fournir aux exploitants autant de certificats que d’électricité produite par leurs éoliennes marines. Les opérateurs peuvent ensuite vendre ces certificats au gestionnaire de réseau de transport, Elia, au prix obtenu pour l'électricité vendue sur le marché, auquel s'ajoute une prime.
3,5 MILLIARDS D'AIDES
D’un montant total de 3,5 milliards, l'aide aux projets de parcs éoliens Mermaid (235 MW), Seastar (252 MW) et Northwester2 (219 MW) est octroyée au titre de ce régime.
Dans la décision de 2016, la Belgique s'est engagée à notifier les mesures d'aide en faveur des trois projets de parcs éoliens.
DISTORSIONS DE CONCURRENCE LIMITÉES
Après avoir reçu de la Belgique la notification de l'aide en faveur des trois parcs en août 2018, la Commission a apprécié la mesure au regard des lignes directrices concernant les aides d'État et estimé que les projets promouvraient l'intégration de l'électricité renouvelable sur le marché, conformément à ces lignes directrices.
Bruxelles estime en outre que les projets accroîtraient la part de l'électricité produite à partir de sources renouvelables en Belgique et réduiraient la pollution, tout en limitant les distorsions de concurrence causées par l'aide d'État. Cela aidera la Belgique à atteindre son objectif visant à produire 13 % de ses besoins énergétiques à partir de sources renouvelables d'ici à 2020.

26/09/18 : Jamais la Belgique n'a importé autant de courant de France et des Pays-Bas
Des problèmes d'approvisionnement en électricité sont attendus pour le mois de novembre en raison de l'indisponibilité de six des sept réacteurs nucléaires belges. Toutefois, les importations belges de courant en provenance des pays voisins ont battu des records ce mardi.
Mardi matin, entre 7 et 8 heures, 4.850 mégawatts (MW) de courant électrique ont été importés des pays voisins. Cela correspond à la production d'environ 5 réacteurs nucléaires, mais c'est aussi un nouveau record en la matière. Pendant cette heure, la consommation belge a culminé à 10.000 MW. Autrement dit, près de la moitié de la consommation provenait de France et des Pays-Bas.
Avec près de 5.000 MW d'importations, la Belgique est déjà très proche de ses capacités maximales d'importation, soit 5.550 MW pour cet hiver comme le chiffre le gestionnaire de réseau dans le journal De Standaard.
Comment expliquer cette importation en plein mois de septembre? D'une part, ce record s'explique par l'arrêt momentané de nombreux réacteursnucléaires en Belgique. Seuls deux réacteurs sur les sept que compte notre pays tournent pour le moment à plein régime. Les deux réacteurs en question ont fourni mardi matin un peu moins de 2.000 MW, soit un tiers de ce que les centrales nucléaires belges et leurs sept réacteurs peuvent fournir.
Lire plus
Marghem: "Je me battrai pour chaque megawatt"
Marghem pointe la "lourde" responsabilité d'Electrabel en cas de délestage
Au moins deux réacteurs à l'arrêt tout l'hiver
D'autre part, faute de vent, la contribution de l'éolien était minimale ce mardi. En plus de ces deux constats sur la production d'énergie, la consommation de courant était très élevée pour un matin de septembre, et cela en raison du temps relativement froid qui a réveillé les Belges.
Notons aussi qu'une importation de courant aussi importante ne signifie pas pour autant qu'elle était absolument nécessaire. Les opérateurs font parfois appel au marché étranger pour des raisons commerciales, lorsque par exemple un fournisseur d'énergie privilégie l'électricité de nos voisins, car elle est à ce moment moins chère que celle produite en Belgique. Ainsi, les prix à court terme ont grimpé en raison de l'incertitude sur l'approvisionnement en Belgique. On a constaté un pic à 120 euros par mégawatt-heure contre une fourchette se situant entre 40 et 50 euros l'an dernier à la même période.
https://www.lecho.be/entreprises/energie/jamais-la-belgique-n-a-importe-autant-de-courant-de-france-et-des-pays-bas/10053212.html

26/09/18Pénurie d'électricité: la Belgique demande l'aide de la France, de l'Allemagne et des Pays-Bas
La ministre belge de l'Énergie Marie-Christine Marghem a demandé à ses homologues français, allemands et néerlandais de leur fournir l'énergie nécessaire en cas de black-out électrique. La France n'a pas encore répondu à la demande.
Les belges redoutent un black-out électrique. Pas dans le futur mais en novembre prochain comme l'évoque le gouvernement depuis quelques jours. Selon la ministre belge de l'Énergie Marie-Christine Marghem, si cela arrive vraiment, la France, l'Allemagne et les Pays-Bas pourraient fournir les capacités d'énergie nécessaires pour aider les Belges à passer l'hiver. En Belgique 54% de l'électricité provient du nucléaire.
"J'ai appelé mon collègue allemand, mon collègue hollandais et mon collègue français hier (mardi), qui tous trois ont accepté évidemment de jouer le jeu de la solidarité", a affirmé la ministre à la radio Bel-RTL."La France est en train de finaliser son Plan hiver et nous aurons au moins pour l'Allemagne et la Hollande, au moment où je vous parle, la pleine capacité venant de ces deux pays, sachant que la France va me dire ce qu'il en est dans les heures qui viennent", a-t-elle ajouté. De son côté, l'Allemagne a déjà donné son accord selon le quotidien Le Soir.
La gouvernement accusé de ne pas avoir anticipé
Comment ce pays européen se retrouve dans cette situation inédite? La vetusté de la centrale d'Electrabel (groupe français Engie dont l'Etat français est actionnaire) est au cœur du problème. Sur sept réacteurs, six seront coupés pour être remis en état à partir du mois de novembre. Par ailleurs,Electrabel a aussi annoncé qu'elle devait reporter à respectivement juin et mars le redémarrage de ses réacteurs Tihange 2 et Tihange 3, initialement attendu pour le 31 octobre et le 30 septembre
Ce lundi, Marie-Christine Marghem a poussé un coup de colère contre l'exploitant, accusé de "ne pas avoir planifié de manière suffisamment intelligente" ses travaux d'entretien pour éviter qu'ils n'interviennent à l'approche de l'hiver, en période de forte demande. Mais pour ses opposants, la ministre est responsable d'avoir mal anticipé les problèmes d'approvisionnement en électricité d'origine nucléaire.

De son côté, Infrabel (l'équivalent belge de RFF, réseau ferré de France) prend des précautions de sécurité pour éviter les conséquences désastreuses sur le réseau ferré. Le groupe a annoncé que "en cas d’annonce d’un délestage, [il arrêtera] le trafic de tous les trains". Cette mesure radicale. Cette décision impactera de fait le trafic français. Le Thalys au départ de Paris dessert notamment Bruxelles et Anvers en Belgique.
Engie aurait proposé de vendre à EDF son parc nucléaire belge
Le groupe Engie aurait proposé à EDF de lui céder son parc de sept réacteurs nucléaires en Belgique, selon des informations publiées par le Canard Enchaîné mercredi. Cette proposition aurait été faite par la directrice générale d'Engie Isabelle Kocher lors d'un "tête-à-tête" avec le PDG d'EDF Jean-Bernard Levy, selon l'hebdomadaire. Engie a démenti cette information et EDF n'a pas souhaité faire de commentaire.
Une réflexion existe depuis plusieurs années au sein du groupe dirigé par Isabelle Kocher sur l'avenir de sa filiale belge, qui exploite sept réacteurs nucléaires, répartis dans deux centrales, Doel et Tihange. L'an dernier, la dirigeante indiquait que le groupe étudiait la possibilité d'accueillir des partenaires, belges en particulier, au capital d'Electrabel.
https://www.bfmtv.com/economie/penurie-d-electricite-la-belgique-demande-l-aide-de-la-france-de-l-allemagne-et-des-pays-bas-1531215.html
24/09/18 : Des éoliennes pourraient pousser à Boussu
La commune de Boussu accueillera-t-elle des éoliennes sur son territoire, à la frontière avec Saint-Ghislain? C’est en tout cas le projet de WindVision Belgium, qui vient d’entamer les démarches pour installer 4 machines d’une hauteur maximale de 150 mètres et d’une puissance totale maximale de 16 MW. Une réunion d’information se tiendra mardi 9 octobre au centre culturel de Boussu, avant que la demande de permis unique ne soit déposée.
WindVision, une entreprise née en 2002 et désormais active dans 8 pays, exploite entre autres le parc d’Estinnes (11 éoliennes).
Pour son nouveau projet, elle souhaite s’implanter sur des parcelles agricoles à Boussu, près de l’autoroute et de la ligne de chemin de fer. Elles se situent à la frontière avec Saint- Ghislain. ...
http://www.laprovince.be/282875/article/2018-09-24/des-eoliennes-pourraient-pousser-boussu

21/09/18Les reportages - Boussu - Bientôt des éoliennes?
La société Windvision voudrait en tout cas introduire une demande de permis unique relative à l’implantation d’un parc de 4 éoliennes d’une puissance totale maximale de 16 MW.
La société Windvision voudrait en tout cas introduire une demande de permis unique relative à l’implantation d’un parc de 4 éoliennes d’une puissance totale maximale de 16 MW. Ces éoliennes se situeraient à l'extrémité de la commune, le long de l'autoroute. Une réunion préalable à toute demande est prévue le 9 octobre prochain à 19h au centre culturel de Boussu. La réunion permettra à la société de présenter son projet et d'entendre les premières remarques du public. 
http://www.vivreici.be/article/detail_les-reportages-boussu-bientot-des-eoliennes?id=208573

21/09/18 : 😡😡😡😡 Le point sur le crowdlending autour du parc éolien Walhain-Gembloux
En juin dernier, nous vous annoncions la possibilité d’investir dans le parc éolien Walhain-Gembloux via du crowdlending.
Il s’agit d’une campagne de financement participatif sous forme de prêt. Elle a démarré le 7 septembre et se clôture le 15 octobre. Rencontre-t-elle du succès, surtout auprès des riverains, les premiers visés par cette campagne ?

http://www.vivreici.be/article/detail_le-point-sur-le-crowdlending-autour-du-parc-eolien-walhain-gembloux?id=208613

20/09/18 : Éoliennes : arrêtez la farce
Lettre ouverte aux responsables politiques de tous bords.
Vous voulez défendre la biodiversité mais vous installez des éoliennes qui déciment des espèces pourtant protégées en tuant des milliers d'oiseaux et de chauve-souris.
Vous nous parlez de protection de la nature mais vous permettez l'installation d'éoliennes en lisière de forêt et aux abords de réserves naturelles.
Vous proclamez le droit à un environnement sain mais vous permettez l'installation d'éoliennes à 600 mètres des habitations.
Vous dites stop au béton dans nos campagnes mais vous installez des éoliennes qui nécessitent, pour chacune d'entre elles, un socle de 1 500 tonnes de béton armé, probablement enfoui à jamais dans nos champs.
Vous voulez lutter contre le fléau de la pollution sonore mais vous accordez des dérogations aux parcs éoliens pour leur permettre de faire plus de bruit que n'importe quelle autre installation industrielle.
Vous nous parlez d'énergie durable mais vous installez des éoliennes qui peinent régulièrement à produire de l'électricité plus de huit heures d'affilée.
Vous nous parlez d'efficacité énergétique mais vous installez des éoliennes dont le facteur de production n'est que de 20 % à cause de l'intermittence du vent, ce qui veut dire qu'elles ne produisent que l'équivalent d'un jour sur cinq.
Vous voulez diminuer les émissions de CO2 mais vous ne voulez pas voir les chiffres qui montrent que les éoliennes ne les ont pas réduites, ni chez nous, ni ailleurs.
Vous nous parlez de rigueur budgétaire mais vous installez des éoliennes qu'il faut payer trois fois : une fois pour les installer, une deuxième fois pour les subsidier et une troisième fois pour installer des centrales à gaz, indispensables pour compenser l'intermittence du vent.
Vous fustigez le capitalisme sauvage mais vous favorisez l'émergence d'un capitalisme vert, encore bien pire puisque l'enrichissement scandaleux des promoteurs repose sur les seuls subsides que vous leur offrez via les certificats verts.
Vous nous parlez de démocratie participative mais vous ne voulez pas entendre l'avis des riverains qui s'opposent à un parc éolien à quelques mètres de leur jardin.
Quand aurez-vous le courage de vous affranchir de l'écologisme primaire qui vous fait croire que les éoliennes vont sauver la planète ? Quand reviendrez-vous à la raison ?
https://www.levif.be/actualite/magazine/eoliennes-arretez-la-farce/article-normal-986243.html
18/09/18Baisse du soutien à l’éolien
La grande réflexion autour de la bulle des certificats verts a également conduit le gouvernement wallon à réduire le soutien à certaines filières renouvelables. Autrement dit : à octroyer moins de certificats verts par MWh produit. Attention, on ne parle ici que des futurs projets, rien ne change pour les installations existantes.
« Selon les filières, des diminutions de 25 à 75 % sont prévues à l’horizon 2030, explique le ministre, ce qui annonce le phasing-out du soutien ». Principale victime : l’éolien. Il bénéficiait d’un certificat vert par MWh produit, pendant 15 ans. Demain, ce sera 0,6 certificat vert par MWh produit, mais pendant 20 ans. Ce qui correspond à une réduction du soutien public de 20 %.
En revanche, le taux de subsidiation du petit éolien, cher à Carlo Di Antonio, est revu à la hausse (1,2 certificat par MWh, pendant 20 ans). Au passage, le gouvernement réaffirme sa volonté de produire près de 40 % d’électricité renouvelable en Wallonie, à l’horizon 2030.
http://plus.lesoir.be/archive/d-20180917-3NLK9C
18/09/18 : Le champ éolien Rentel au complet
Le champ éolien belge Rentel, situé en mer du Nord à une quarantaine de kilomètres au large de Zeebrugge, est désormais pourvu de tous ses aérogénérateurs. D’une puissance cumulée de 309 MW, Rentel se compose de 42 éoliennes de Siemens de 7.35 MW.
La pose des machines été réalisée avec le Sea Installer, de la filiale de DEME : GeoSea. Ce navire offshore a été construit en 2012 par le chinois Cosco pour le compte du danois A2SEA. Il mesure 132 mètres de long pour 39 de large. Il peut s'élever sur une mer ayant jusqu'à 45 mètres de profondeur. Alors que la grue du navire peut soulever 900 tonnes, la capacité totale d'emport est de 5000 tonnes. En matière de positionnement dynamique, le navire est classé DP2.
Pour mémoire, Rentel est pourvue d’une sous-station électrique offshore, installée en janvier 2018 et définitivement livrée en mai par les Chantiers de l’Atlantique (à l’époque STX France). Elle permet d’élever la tension de 33.000 à 225.000 volts avant de renvoyer le courant, via un câble sous-marin export, vers le réseau électrique terrestre. La mise en service complète du parc, la production ayant commencée dès le 8 mai, est prévue pour la fin de l’année.


13/09/18 : 😡WALHAIN ET GEMBLOUX : Éolien: un crowdlending pour récolter un million d’euros
Ecco Nova, plateforme de financement participatif dédiée aux énergies durables, veut lever un million d’euros d’ici la mi-octobre en vue de refinancer quatre éoliennes à Gembloux et Walhain, a-t-elle annoncé mercredi, évoquant la plus grande campagne de crowdlending visant exclusivement des particuliers en Wallonie.
https://www.lavenir.net/cnt/dmf20180912_01224229/eolien-un-crowdlending-pour-recolter-un-million-d-euros

12/09/18 : Ecolo a présenté sa liste à Habay, et ses priorités
Extrait : Pour les éoliennes : "Maintenant, c'est un processus engagé. Nous n'étions pas là par le passé, nous n'avons pu dès lors intervenir, nous répond Marc Antoine. Ce qui nous semble difficile, c'est de dire aujourd'hui "oui" ou "non" et de ne pas expliciter les choses. Il faut retourner vers la population, rediscuter, trouver des compromis, des compensations… Il faut qu'on réfléchisse ensemble à la question "quelle planète voulons-nous laisser demain à nos enfants ?" A partir de là, que chacun exprime ce qu'il veut faire. Qu'on voit comment les communes se mouillent, mais également les habitants. Car on ne peut pas toujours rejeter la faute vers les autres." 😏😏
https://www.rtbf.be/info/regions/detail_ecolo-a-presente-sa-liste-a-habay?id=10017220

12/09/18HABAY : Nouvelle enquête publique sur les éoliennes
Une nouvelle enquête publique est en cours concernant le projet éolien de quatre mâts sur la commune de Habay, projet porté par la coopérative citoyenne Lucéole ainsi qu’Ecopex, Elicio et Engie Electrabel.
https://www.lavenir.net/cnt/dmf20180911_01223687/nouvelle-enquete-publique-sur-les-eoliennes?utm_source=facebook&utm_medium=socialAT&utm_content=article&utm_campaign=seeding


10/09/18L’écueil des éoliennes
La prochaine majorité devra s’occuper de gros dossiers, comme ceux des réseaux de chaleur, celui de la zone de baignade de l’étang Remy, du bar perché, de la rénovation de la mairie… et se prononcer sur des dossiers sur lesquels elle n’a pas la main comme celui de l’hôpital et bien sûr celui des éoliennes, un dossier ô combien brûlant, et qui divise les habitants de Houdemont et Habay-la-Vieille.
https://www.lavenir.net/cnt/dmf20180909_01222077/l-ecueil-des-eoliennes

10/09/18Quand la protection de la vie privée paralyse le développement du secteur éolien
Les promoteurs ne peuvent plus avoir accès au Cadastre, pour obtenir l’identité des propriétaires des terrains. « Catastrophique », selon la fédération des renouvelables.
Tous les promoteurs sont capables d’identifier les parcelles idéales pour placer leurs éoliennes. Mais pour pouvoir négocier avec les propriétaires, il faut pouvoir mettre un nom sur chaque numéro de parcelle. Ou des noms, car il existe parfois plusieurs propriétaires.
Comment les promoteurs font-ils ? C’est simple : ils ont toujours contacté le Cadastre. Qui a toujours accepté de leur fournir l’adresse et l’identité des propriétaires des terrains sur lesquels ils lorgnaient. Ne restait qu’à monter en voiture, et aller négocier.
Mais les choses ont changé, depuis l’entrée en vigueur du RGPD (Règlement général sur la protection des données). « Il y a eu un mot d’ordre généralisé pour ne plus transmettre ce type d’information aux promoteurs, avance Fawaz Al Bitar, conseiller éolien chez Edora, le lobby des renouvelables. C’est un vrai problème pour le secteur. Car il ne nous est plus possible d’identifier les propriétaires des terrains. Sauf en allant frapper aux portes, et en faisant une enquête de terrain. Ce qui serait beaucoup trop fastidieux ». Car pour un parc, il n’y a pas qu’un propriétaire à contacter. Parfois, les terrains sont en indivision. Puis il faut également prendre contact (et indemniser) les parcelles qui pourraient être perturbées par le surplomb des éoliennes. Ou par le chantier, lorsqu’il faut réaliser un chemin d’accès jusqu’au site. Ca fait beaucoup d’informations à collecter en faisant du porte-à-porte. Trop.
LIRE AUSSI : Eolienne: des terrains qui valent de l’or
Le fisc a changé les règles du jeu
Florence Angelici, porte-parole du SPF Finances -dont dépend le Cadastre- confirme ce changement de comportement. « Avant, le SPF Finances communiquait les noms et coordonnées de propriétaires de terrain au secteur éolien. Mais le RGPD prévoit qu’on ne peut communiquer des données à des tiers que dans le cadre de finalités compatibles avec celles pour lesquelles ces données ont été initialement collectées. Or ces données sont collectées par le SPF à des fins de cadastre et d’impôts ». Ce qui n’est « a priori pas compatible » avec l’implantation d’éoliennes. « Donc le SPF ne communique plus » les infos, conclut Florence Angelici.
Le fisc se base sur un avis commandé à la Commission de la protection de la vie privée (CPVP), dont Le Soir a obtenu copie. On peut y lire que « les personnes qui sollicitent des renseignements écrits du Cadastre doivent avoir la qualité d’organisme public ». Or, les promoteurs éoliens ne sont pas des organismes publics. La CPVP propose dès lors une alternative : que les « autorités publiques compétentes en matière d’environnement sollicitent elles-mêmes » l’accès au Cadastre, et qu’elles contactent directement « les propriétaires des terrains concernés pour solliciter leur consentement préalable à communiquer leurs coordonnées » aux promoteurs.
LIRE AUSSI : Comprendre l’impact du RGPD en quatre articles
Autrement dit, il faudrait que l’administration wallonne collecte les données du Cadastre. Puis qu’elle contacte une première fois les propriétaires pour voir s’ils sont d’accord que leur identité soit transmise à des entreprises commerciales. Une surcharge de travail pour l’administration, et un surcoût que le gouvernement refuse d’assumer. Bref, on est dans l’impasse.
« C’est catastrophique. Le secteur s’est fixé des objectifs ambitieux, mais si on ne trouve pas rapidement une solution, on ne sera plus en mesure de développer l’éolien au-delà des projets déjà lancés », conclut Fawaz Al Bitar.
Conscient du problème, le gouvernement wallon s’est engagé en mars à « mettre en place une solution structurelle ». On n’a toujours rien vu venir.

10/09/18 : Eolienne : des terrains qui valent de l’or
Pour pouvoir implanter une éolienne, il faut indemniser le propriétaire et l’exploitant du terrain. Ces dédommagements explosent, et dépassent parfois les 20.000 euros par an.
On tient un nom : Madame Soufflet. Et un plan d’accès : au
bout d’un long chemin pierreux, prendre à droite après la chapelle. « Vous ne pourrez pas vous tromper. On a l’impression de pouvoir attraper l’éolienne une fois qu’on arrive à la ferme », dixit un habitant du coin. Le coin, c’est Nivelles. La commune dans laquelle on est parti à la chasse aux hébergeurs d’éoliennes. Comprenez : aux personnes qui louent un morceau de terrain à un moulin à vent. Moyennant rémunération, évidemment.
Arrivé devant une ferme, on frappe à la porte. A l’improviste.
– Madame Soufflet ?
– Non, c’est ma belle-mère. Mais je vous en prie...
http://plus.lesoir.be/177491/article/2018-09-10/eolienne-des-terrains-qui-valent-de-lor

10/09/18Eoliennes: les indemnités accordées aux propriétaires des terrains en forte hausse 😠😠😡😡
Les promoteurs éoliens sont confrontés à un problème de plus en plus aigu : la raréfaction des emplacements susceptibles d’accueillir ces moulins géants.
Il y a actuellement 888 éoliennes sur le sol belge. Et de nombreux projets en attente. Mais les promoteurs éoliens sont confrontés à un problème de plus en plus aigu : la raréfaction des emplacements susceptibles d’accueillir ces moulins géants. Il existe plus de 60 contraintes à respecter pour qu’une zone soit déclarée susceptible d’accueillir une éolienne.
Les parcelles idéales font donc l’objet d’une compétition féroce entre promoteurs… et les indemnisations annuelles accordées aux propriétaires et exploitants des terres éligibles ne cessent d’augmenter. « Il y a dix ans, les premiers terrains se négociaient entre 2.000 et 3.000 euros par an, pour un mât. Il y a cinq ans, on était déjà à 5.000. Maintenant, on est plutôt entre 15.000 et 20.000 euros », explique un acteur wallon du secteur. Pierre Mat, de la société Ventis confirme : « A un moment donné, quand c’est la guerre entre plusieurs sociétés, certains sortent des sommes démentes. Parfois encore supérieures à 20.000 euros. » En Flandre, les tarifs seraient encore plus élevés. Et cette inflation amène des pratiques douteuses : certaines sociétés font signer un droit d’option aux propriétaires en leur faisant miroiter de plantureuses indemnités, dans l’unique intention de bloquer les terrains pendant quelques années, avant de revendre le contrat avec une plus-value. Parfois, des sociétés font signer des contrats d’exclusivité aux abords d’un projet concurrent, dans le seul but de bloquer son développement.
L’explosion du montant des indemnités annuelles fait l’affaire des propriétaires et exploitants de terrain. Un agriculteur nivellois qui traite avec Ventis fait le calcul : « Je reçois 5.000 euros par an grâce à l’éolienne. Et l’exploitant à qui je loue le terrain reçoit la même chose (…) Sur un hectare, on fait environ 10 tonnes de froment. Qui se vend pour l’instant à 180 euros la tonne. On gagne donc maximum 1.800 euros par hectare. Dont il faut déduire le prix des semences, de l’engrais, du terrain, de la main-d’œuvre… »
http://www.lesoir.be/177557/article/2018-09-10/eoliennes-les-indemnites-accordees-aux-proprietaires-des-terrains-en-forte
01/09/18Vidéo - Le plus grand parc éolien du pays au large de Zeebruges
http://www.lalibre.be/video/le-plus-grand-parc-eolien-du-pays-au-large-de-zeebruges-5b897876cd700399a1053a6a

31/08/18 : Conseil des ministres de rentrée : le gouvernement met l'accent sur l'éolien offshore
Le conseil des ministres s'est penché ce vendredi sur différents dossiers. Le Premier ministre, Charles Michel (MR), s'est ensuite exprimé en mettant l'accent sur la transition énergétique. Les membres du gouvernement fédéral ont adopté une note de principe "pour soutenir les investissements et honorer les engagements" en matière d'énergie éolienne offshore.
Pour l'instant, quatre parcs offshore sont opérationnels, deux sont en cours de construction et trois nouveaux devraient voir le jour dans les prochaines années. L'objectif affiché est d'atteindre 13% du mix énergétique.
S'agira-t-il d'une loi-cadre ou d'un arrêté royal? Les détails ne sont pas encore connus. Mais la ministre fédérale de l'Environnement Marie-Christine Marghem (MR) explique que l'ambition est d'atteindre d'une capacité de 1,7 GW en 2030, "cela équivaudra l'énergie fournie par 2 réacteurs nucléaires".
.......
https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_conseil-des-ministres-de-rentree-le-gouvernement-met-l-accent-sur-l-eolien-offshore?id=10007227

25/08/18 : Éoliennes Eneco : un 5e recours au conseil d’état
La Défense au secours de la biodiversité
Le dossier des éoliennes qu’Eneco veut implanter dans la plaine de Boneffe continue à susciter des vagues. Depuis dix ans, riverains et protecteurs de la biodiversité, soutenus par Natagora, se battent pour casser les permis successifs octroyés par les ministres Henry et Di Antonio.
Après quatre rejets par le Conseil d’État, le ministre a accordé en date du 6 juin 2018 un nouveau permis unique pour construire un parc de neuf éoliennes qui peut être érigé pour une durée de vingt ans. Le collectif Plaine de vie et Natagora ont pris le temps de la réflexion pour introduire ou non un cinquième recours au Conseil d’État (CE).
Fabienne Nicolas , porte-parole du collectif local, vient de nous confirmer la nouvelle : "Oui, il y aura un cinquième recours au CE. Avec Natagora nous avons pris cette décision après consultation de notre avocat qui nous a confirmé qu’il y a assez d’éléments qui plaident en notre faveur. Il s’agit en particulier de la non-prise en compte par le ministre des avis de nombreux intervenants. Le recours a effectivement été déposé en date du vendredi 17 août 2018."
Un élément nouveau qui est venu renforcer la thèse des opposants est l’avis de la Défense. Le ministre a ignoré cet avis en prétextant qu’il était arrivé hors délai. À noter que la demande d’avis avait été envoyée à l’ancienne adresse, ce qui explique le retard.
Quelques extraits de l’avis de la composante Air : " Les éoliennes WT01, 02 et 05 se situent dans une zone rouge de vol en basse altitude. L’avis est négatif pour ces trois éoliennes, c’est une question de sécurité aérienne."
Un autre avis concerne la composante Terre : " Le projet se situe dans la Drop Zone Area de EB34 Jandrain. La composante Terre émet un avis négatif pour cause d’activités de parachutage dans cette zone. "
Fabienne confirme que dans cette zone de nombreux exercice militaire ont lieu : "Lorsque nous avons construit, nous avons été prévenus de cela. Pas plus tard que ce 21 août, mon mari a photographié un hélicoptère qui portait une charge externe à l’occasion d’un exercice militaire. "
http://www.dhnet.be/regions/namur/eoliennes-eneco-un-5e-recours-au-conseil-d-etat-5b8029625532f06fc8841035

17/08/18Éoliennes en mer du Nord : les cinq choses à savoir😏😕
Avec la mise en production du cinquième parc éolien belge en mer du Nord, les éoliennes belges, qui se trouvent notamment au large de Zeebrugge et au nord d’Ostende, fournissent désormais de l'électricité à un million de ménages.
La Belgian Offshore Platform, qui est la structure réunissant les principaux partenaires qui investissent dans l'éolien offshore en Mer du Nord belge, n’a pas manqué de communiquer ce vendredi sur l’évènement : le cinquième parc éolien offshore national est désormais aux deux tiers opérationnel. Dénommé Rentel, le parc situé environ 40 km au large d'Ostende fait ainsi passer la capacité éolienne totale en mer belge à 1.119 mégawatts (MW). Au final, notre pays se place depuis plusieurs années dans le top cinq des pays européens qui produisent le plus d’énergie. On fait le point :
5% de l’énergie totale consommée en Belgique
Avec une capacité éolienne totale en mer belge de 1.119 mégawatts (MW), c’est pas moins d'un million de ménages qui peuvent être ainsi fournis en électricité. Ce qui représente un quart des familles du pays. Beaucoup ? « Les ménages en Belgique, cela représente 25% de l’électricité consommée. Cela représente donc ici 4 à 5% de la consommation d’électricité. Un million de personnes, ça semble faire beaucoup, mais il faut voir le chiffre qui se trouve derrière. En puissance, on peut dire que cela produit actuellement autant d’énergie qu’un réacteur nucléaire comme Doel 4. On parle de puissance, pas de capacité sur l’année. Contrairement à Doel 4, il y a des moments de production moindre à cause du manque de vent», nuance Damien Ernst, spécialiste des questions énergétiques à l’uLiège. Reste que ces trois prochaines années, trois parcs éoliens avec de meilleures turbines vont venir s'ajouter, ce qui doublera la capacité. Et permettra de répondre bientôt à près de 10% des besoins du pays. « 10%, c’est quand même pas si mal que cela ! », ajoute l’expert liégeois.
Un secteur qui génère de l’emploi
La Belgian Offshore Platform le promet en tout cas : la croissance du secteur éolien devrait permettre de générer, entre 2010 et 2030, entre 15.000 et 16.000 emplois directs et indirects en Belgique, en Europe et à l'international. Chaque secteur est néanmoins pourvoyeur d’emplois et il est difficile de connaître avec précision le nombre d’emplois déjà créés. Selon le secteur, cette industrie en pleine expansion entraîne la création de jobs dans tous les domaines d’activités tels que la recherche, le développement, la construction des fondations et des plates-formes marines de transformation, l’installation des éoliennes et leur entretien. Des emplois qui sont donc en grand partie qualifiés.
La Belgique dans le top mondial
C’est assez rare pour être souligné : notre pays ne tutoie actuellement pas les sommets qu’en football, mais également en matière de production éolienne offshore. La Belgique se place ainsi en 6ème position mondiale en ce qui concerne la capacité d’offshore installée et en 4ème position si l’on considère la capacité par habitant. Excusez du peu ! « Nous pourrions bientôt être dans le top 3 en termes de production en Europe. On peut vraiment être fier », s’enthousiasme pour sa part le secrétaire d’Etat à la Mer du Nord Philippe De Backer (Open VLD).
Un parc d’éoliennes très peu connu
Qui sait finalement que la Belgique possède un parc éolien offshore aussi important ? Poser la question, c’est déjà y répondre. Et si la Belgian Offshore Platform (BOP) a fait disposer ce vendredi sur la plage d'Ostende 15.000 moulins à vent en papier formant ensemble le nombre "1.000.000" (pour un million de ménages fournis), c’est justement pour sensibiliser le grand public à l'énergie éolienne en mer. « Les parcs éoliens étant situés à une grande distance de la côte, peu de gens réalisent que nous produisons déjà une grande quantité d'électricité verte en mer du Nord belge".
Une énergie très chère à produire
Ce n’est finalement peut-être pas une bonne nouvelle que la Belgique soit si bien placée dans en termes de production éolien offshore. En cause : le coût très élevé d’installation. C’est ce qu’explique Damien Ernst. « Est-ce que c’est une bonne ou une mauvaise nouvelle d’être si bien placé dans les classements ? Je ne suis pas sûr que ce soit si bien que cela. Pourquoi ? Parce qu’on est sans doute aller trop loin et trop vite et on a payé trop cher. Ces éoliennes-là, c’est 120 euros par mégawatt/heure. Maintenant, les prix pour l’offshore, on pense que quand on aura atteint 2020, cela tombera à 40 ou 50 euros par mégawatt/heure. Le fait d’avoir été si vite veut dire qu’on a payé beaucoup plus cher », explique le spécialiste. « Cela a laissé moins de moyens pour autre chose pour la transition énergétique. Je pense que pour la planète, pour le climat, pour les émissions de CO2, sachant que vous travaillez à budget constant, c’est parfois mieux de postposer les investissements, d’attendre que les prix chutent et puis d’acheter. Et vous pouvez alors acheter trois fois plus». Du côté du secteur, on est bien conscient de la cherté de cette énergie (dont le coût est pris en charge par le contribuable), mais on assure que « l’éolien offshore présente de nombreux avantages, qu’ils soient environnementaux ou socio-économiques".

https://www.moustique.be/21616/eoliennes-en-mer-du-nord-les-cinq-choses-savoir

17/08/18Les éoliennes en mer du Nord fournissent de l’électricité à un million de ménages belges😏😕
Avec la mise en production du cinquième parc éolien belge en mer du Nord, les éoliennes au large de la Côte belge fournissent désormais de l’électricité à un million de ménages, a indiqué vendredi la Belgian Offshore Platform, structure réunissant les principaux partenaires qui investissent dans l’éolien offshore en mer du Nord belge.
Ce cinquième parc, dénommé Rentel, est aux deux tiers opérationnel. «La capacité éolienne totale en mer belge s’élève donc à 1.119 mégawatts (MW), ce qui correspond à une production annuelle d’électricité de 4.030 gigawattheures (GWh). Le cap d’un million de ménages fournis en électricité produite en mer du Nord a ainsi été franchi. À titre de comparaison, la Belgique compte 4,8 millions de familles», relève la Belgian Offshore Platform.
«Et ces trois prochaines années, trois parcs éoliens avec de meilleures turbines vont venir s’ajouter, ce qui doublera la capacité», promet Annemie Vermeylen, secrétaire générale de l’organisation.
Alors que les parcs éoliens actuels (C-Power, Belwind, Northwind, Nobelwind et Rentel) comptent 274 éoliennes pour une capacité de 1.186 MW, les parcs en développement et en construction (Norther, Northwester 2 et Seamade) compteront 125 éoliennes pour une capacité de 1.081 MW.
15 à 16.000 emplois
La Belgian Offshore Platform souligne encore que la croissance du secteur éolien devrait permettre de générer, entre 2010 et 2030, «entre 15.000 et 16.000 emplois directs et indirects en Belgique, en Europe et à l’international.»
Pour célébrer «une étape considérable du développement de l’énergie éolienne en mer», la Belgian Offshore Platform (BOP) a fait disposer ce vendredi sur la plage d’Ostende 15.000 moulins à vent en papier formant ensemble le nombre «1.000.000». «Cette action vise à sensibiliser le grand public à l’énergie éolienne en mer. Les parcs éoliens étant situés à une grande distance de la côte, peu de gens réalisent que nous produisons déjà une grande quantité d’électricité verte en mer du Nord belge», conclut encore Annemie Vermeylen, tout en soulignant que 85% de la population est favorable à l’éolien en mer.
http://www.sudinfo.be/id70453/article/2018-08-17/les-eoliennes-en-mer-du-nord-fournissent-de-lelectricite-un-million-de-menages

13/08/18Projet d'éoliennes à Trois-Ponts: les riverains déposent un recours au Conseil d'Etat
Un groupe de riverains stoumontois, l'association Natagora et le Syndicat d'Initiative de La Gleize viennent d'introduire un recours en annulation au Conseil d’État contre le permis accordé par le seul ministre Di Antonio pour la construction de six éoliennes sur la crête d'une colline surplombant plusieurs villages de Stoumont et Trois-Ponts. Un octroi de permis alors que les différents avis administratifs recueillis durant la procédure étaient tous négatifs ou réservés.
Le projet émane d'Engie-Electrabel et c'est notamment en raison de son fort impact visuel que les requérants ont déposé ce recours. C'est ce que précise André Van Gheluwe, il est un des plaignants: "Nous n'avons rien contre les éoliennes en général, mais leur implantation ici, nous l'estimons particulièrement malheureuse sur la colline qui domine Stoumont. Ces mâts pour supporter les éoliennes dominés par une hélice atteignent 150 mètres de haut. C'est 5 fois la hauteur d'un épicéa adulte avec une bande rouge de 3 mètres de hauteur à mi-hauteur. Il y a là-dedans des chauve-souris, des oiseaux migrateurs. Il y a eu aussi le parc naturel des sources, c'est une création récente. C'est reconnaître à ce territoire-ci une valeur particulière sur le plan naturel. Il est possible que ce projet n'aurait pas été lancé de cette façon-là si le parc naturel avait été reconnu à ce moment-là".
https://www.rtbf.be/info/regions/liege/detail_projet-d-eoliennes-a-trois-ponts-les-riverains-deposent-un-recours-au-conseil-d-etat?id=9994181

12/08/18 : Ramillies: un cinquième recours contre les éoliennes
Plaine de Vie et Natagora font appel, tout comme la commune l’avait déjà fait
Alors que la commune de Ramillies a déjà annoncé par le biais d’une décision prise au conseil communal, son intention de déposer un recours pour demander l’annulation de l’octroi de permis à la suite de la demande d’Eneco d’implanter neuf éoliennes sur la plane de Boneffe, c’est à présent au tour de Natagora et Plaine de Vie de faire pareil.
Du moins, si le recours n’a pas encore été officiellement introduit, il ne s’agit plus que de simples formalités si on en croit les deux associations.
Pour Natagora, un administrateur confirme que les éléments reçus par leur avocat ne font aucun doute. Il y a bien assez d’arguments qui justifient la poursuite de cette procédure dans un dossier où l’acharnement du demandeur n’arrivera pas à faire changer d’avis les opposants.
Du moins, tant que des éléments pertinents ne seront pas avancés. Du côté de Natagora, on indique en effet que l’association sait se remettre en question quand il le faut. Mais dans le cas de la plaine de Boneffe, rien, aux yeux de Natagora, ne justifierait de lâcher prise. L’avocat a confirmé une série de points qui démontrent que le recours se justifiera une nouvelle fois.
Ce sera le cinquième, les quatre premiers ont d’ailleurs été tous entendus par le Conseil d’État qui avait donné à chaque fois raison aux associations.
Pour Plaine de Vie, là aussi, on a donné son aval à l’avocat pour introduire le recours, jugeant les éléments pertinents. "Après analyse du nouveau permis, celui-ci a mis en évidence certaines lacunes dans la justification de la décision et estime qu’il y a matière à demander son avis au Conseil d’État."
Le combat va donc continuer, et ce ne sont pas les 10 années déjà passées dans cette bataille qui ressemble à David contre Goliath qui changera quelque chose. Si une multinationale a opté pour l’usure, elle est en tout cas tombée sur un fameux os du côté de Ramillies.
http://www.dhnet.be/regions/brabant/ramillies-un-cinquieme-recours-contre-les-eoliennes-5b6df5ba55324d3f13df02f8
11/08/18Cinquième recours en vue pour Boneffe
Après la Commune de Ramillies, c’est au tour de Plaine de Vie et de Natagora d’apporter une flopée d’arguments contre les éoliennes?
https://www.lavenir.net/cnt/dmf20180810_01208454/cinquieme-recours-en-vue-pour-boneffe

10/08/18GHISLENGHIEN - Énième vent contraire pour Ideta
L’intercommunale Ideta a essuyé un énième refus pour son projet éolien de Ghislenghien. Le Conseil d’État a annulé le dernier permis en date.
https://www.lavenir.net/cnt/dmf20180809_01207908/enieme-vent-contraire-pour-ideta

07/08/18ENQUETE PUBLIQUE: construire et exploiter un parc de 5 éoliennes N 63
http://nandrin.blogs.sudinfo.be/archive/2018/08/07/enquete-publique-construire-et-exploiter-un-parc-de-5-eolien-260840.html

07/08/18DEMANDE DE PERMIS UNIQUE DE NPG ENERGY POUR UN PARC DE 5 EOLIENNES A CLERMONT-SOUS-HUY
Suite à une erreur matérielle, l'Administration Communale d'Engis est contrainte de recommencer l'enquête publique concernant la création d'un parc de 5 éoliennes à Clermont-sous-Huy. Le projet reste identique, mais les réclamations doivent de nouveau être introduites.
ANNEXE X de l'arrêté du Gouvernement wallon relatif à la procédure et à diverses mesures d'exécution du décret du 11 mars 1999 relatif au permis d'environnement
ENQUETE PUBLIQUE
Etablissements contenant des installations ou activités classées en vertu du décret du 11 mars 1999 relatif au permis d’environnement
Concerne la demande de NPG ENERGY, Tongersesteenweg 99 à 3770 Riemst, en vue d'obtenir le permis unique de classe 1 concernant :
construire et exploiter un parc de 5 éoliennes avec pose de câbles, aménagements de chemins d'accès, d'aires de montage et construction d'une cabine de tête
à Clermont-sous-Huy, Ehein ( N63), cadastré 3 ème division section D parcelle 85 D, 3 ème division section D parcelle 85 E, 3 ème division section D parcelle 87 A, 3 ème division section D parcelle 96 A, 3 ème division section D parcelle 99 B, 3 ème division section D parcelle 99 C, 3 ème division section D parcelle 100 D, 3 ème division section D parcelle 110, 3 ème division section D parcelle 115 C, 3 ème division section D parcelle 115 D, 3 ème division section D parcelle 116 B, 3 ème division section D parcelle 117 E, 3 ème division section D parcelle 117 F.
Le dossier peut être consulté à l'Administration communale, Service Cadre de vie, auprès de la conseillère en environnement, rue Reine Astrid 13 à 4480 Engis (04 259 89 11) à partir du 16/08/2018.
La Fonctionnaire technique et la Fonctionnaire déléguée du Service public de Wallonie peuvent être contactées à l'adresse suivante : Service public de Wallonie, rue Montagne Sainte-Walburge, 2 à 4000 Liège; 04/224 54 11.
Date d'affichage de la demande
Date d'ouverture de l'enquête
Lieu, date et heure de clôture de l'enquête
Les observations écrites peuvent être adressées à:
06/08/2018
16/08/2018
Administration communale le 17/09/2018 à 11h00
Collège communal Rue Reine Astrid 13 4480 Engis
Le Bourgmestre,
porte à la connaissance de la population qu'une enquête publique est ouverte, relative à la demande susmentionnée et qu'une étude d'incidence est requise pour ce dossier
Le dossier peut être consulté à partir de la date d'ouverture jusqu'à la date de clôture de l'enquête chaque jour ouvrable pendant les heures de service et sur rendez-vous en dehors de ces heures (tél. : 04 259 89 11).
Tout intéressé peut formuler ses observations écrites ou orales auprès de l'Administration communale dans le délai mentionné ci-dessus, jusqu'à la clôture de l'enquête.
Le Bourgmestre, S. MANZATO
NB : L'enquête est également rouverte sur la commune d'Anthisnes. Il est important que les citoyens de cette commune dépose leur réclamation auprès de leur Collège communal.Toutes les réclamations seront transmises à la Région qui est autorité compétente pour ce projet, quelle que soit la commune du dépôt de la réclamation.
Tous les documents de la demande de permis sont disponibles sur ce lien :
http://nam.file.csdingenieurs.be/index.php/fr/?option=com_csd_manager&view=external&sharing_id=2027Mot de passe : NPG1405
http://www.engis.be/commune/servicescommunaux/cadre-de-vie/environnement/demande-de-permis-unique-pour-un-parc-de-5-eoliennes-a-clermont-sous-huy-1
07/08/18Beaucoup de soleil mais peu de vent, nos éoliennes tournent au ralenti
Beaucoup de soleil cet été mais très peu de vent. Les conséquences sur la production d'électricité des éoliennes se font sentir. Electrabel n'est qu'à 70% de ce qu'il était prévu de produire. La société wallonne d'exploitation éolienne Ventis enregistre, elle, une baisse de 40% par rapport à juillet 2017.
Pas une fatalité
Pourtant, pas de raisons de s'alarmer. L'énergie renouvelable gardera quand même sa part dans la production d'électricité du pays. Comment est-ce possible ? Tout simplement parce que l'énergie verte doit être considérée comme un tout. Par exemple, l'énergie solaire a très bien marché cette année avec 20% de productivité en plus. Elle ne permet pas encore de compenser totalement la diminution de l'éolien. Mais le secteur photovoltaïque continue de se développer et pourrait rattraper la capacité éolienne dans les prochaines années. Il devient aussi financièrement accessible pour de plus en plus de particuliers et d'entreprises.
Une bonne année, au final
Certes, le manque de vent est palpable. Mais ce n'est pas le cas depuis le mois de janvier. " Sur le cumul des sept premiers mois de l'année, on est encore en avance par rapport à l'année passée. Donc, le mois de juillet a vraiment été exceptionnel, mais on reste quand même sur une tendance supérieure aux années précédentes" nous explique Pierre Mat, cofondateur de Ventis.
https://www.rtbf.be/info/regions/hainaut/detail_beaucoup-de-soleil-mais-peu-de-vent-nos-eoliennes-tournent-au-ralenti?id=9990300
02/08/18 : Un conflit à 22 millions d'euros entre l'Etat et Electrabel
Un conflit vieux de vingt ans entre l'Etat fédéral et Electrabel au sujet d'un parc éolien en mer vient d'être estimé à 22 millions d'euros, rapporte jeudi Le Soir.
En 2002, Electrabel et Jan De Nul ont formé une joint-venture baptisée Seanergy afin de placer des éoliennes en mer du Nord, à hauteur de Knokke. Les deux sociétés ont reçu le permis nécessaire pour ce qui devait être le premier parc éolien offshore du pays, pour un montant de 225 millions d'euros. A la suite d'une plainte d'un riverain, le Conseil d'Etat a annulé le permis en mars 2003. Jusqu'à un coup de théâtre deux ans plus tard, lorsque le Conseil d'Etat revient sur sa position et autorise la construction des éoliennes. Mais ce n'est pas tout, car le gouvernement de l'époque décide ensuite d'annuler le permis qu'il avait octroyé trois ans plus tôt, un autre site plus avantageux ayant été identifié. Depuis, on ne compte plus les procédures en justice, écrit le Soir. Seanergy réclame en effet réparation. La justice a finalement demandé à des experts d'estimer le préjudice, qui a été évalué à 21,9 millions d'euros, plus 2,8 millions pour les sous-traitants. La procédure peut donc reprendre. Les plaidoieries sont prévues fin 2019. (Belga)


02/08/18Nassogne: on n’en a pas fini avec les éoliennes
Des propriétaires de terrains approchés par Electrabel : les opposants s’inquiètent
Il y a quelques années, le projet de parc éolien porté par Electrabel soulevait un véritable tollé auprès d’une partie de la population de Nassogne. L’opérateur prévoyait d’installer cinq éoliennes de 150 m de haut sur le plateau du Tiersain, entre les villages de Nassogne et de Grune. Un recours devant le Conseil d’État et plusieurs enquêtes publiques défavorables avaient eu raison du dossier, rejeté sur base de considérations paysagères.
Alors que beaucoup pensaient le projet définitivement enterré, le promoteur semble avoir gardé la campagne nassognarde en ligne de mire. Plusieurs habitants de la commune ont en effet été approchés par la société au cours des dernières semaines.
"Les propriétaires des terrains en question sont totalement opposés au projet éolien. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle ils nous ont avertis des démarches entreprises par Electrabel", explique Guy Loozen, membre du comité citoyen qui s’était mobilisé contre le premier projet.
Electrabel confirme que des contacts ont été pris. "Nous avions conclu des accords avec plusieurs propriétaires à l’époque. Les contrats arrivant à échéance, nous sommes dans l’obligation contractuelle de les recontacter pour renouveler les accords en question, explique-t-on chez Electrabel. Cela ne signifie par pour autant que nous ayons un projet en tête. Il n’existe d’ailleurs aucun projet à court terme ni de plan interne pour un éventuel parc éolien."
Le territoire de Nassogne n’en demeure pas moins concerné par le cadre de référence éolien adopté en 2013. "Nassogne reste une zone potentielle, même s’il n’existe pas encore de projet bien précis, poursuit Electrabel. Rappelons que notre projet avait dans un premier temps fait l’objet d’une décision positive de la Région wallonne, confirmée par le ministre compétent en 2013."
Une décision annulée en 2016 suite au recours des opposants au projet. Lesquels restent aujourd’hui sur leurs gardes. "Si Electrabel relance le dossier, on est reparti pour un tour, s’inquiète Guy Loozen. Espérons qu’il ne faille pas recommencer toute la procédure. D’autant que celle-ci nous avait coûté très cher !"
http://www.dhnet.be/regions/luxembourg/nassogne-on-n-en-a-pas-fini-avec-les-eoliennes-5b61f8d155324d3f13b1999b
31/07/18
Flandre: des éoliennes dans des zones naturelles, "une menace aiguë pour la nature"
Le gouvernement flamand veut pouvoir implanter des éoliennes dans des zones naturelles. Selon la ministre de l'environnement, Joke Schauvliege (CD&V), il est nécessaire de s'intéresser à ces espaces pour pouvoir construire assez d'éoliennes et atteindre les objectifs climatiques internationaux.
Mais Natuurpunt et Bond Beter Leefmilieu (BBL), des organisations pour la protection de la nature, considèrent qu'il s'agit "d'une menace aiguë pour la faune et la flore".
"Nous soutenons évidemment l'ambition du gouvernement de construire de nouvelles éoliennes, ils ont désespérément besoin d'atteindre les objectifs climatiques internationaux, mais nous ne sommes pas d'accord avec la proposition que ces nouvelles éoliennes puissent fonctionner partout, y compris dans la réserve naturelle", explique Erik Grietens, responsable des politiques chez Bond Beter Leefmilieu, dans les pages de De Morgen.
Entre 2020 et 2030, 200 éoliennes devraient être ajoutées pour atteindre les objectifs climatiques.

24/07/18Bassenge Environnement. Pas de permis pour les éoliennes de Bassenge
La Basse-Meuse, et plus précisément Bassenge, accueillera-t-elle un jour des éoliennes sur son territoire ? Une chose est sûre : les demandes de permis se multiplient et jusque-là, nous ne voyons rien à l'horizon.
La raison ? Les multiples recours qui sont systématiquement introduits lorsqu'un permis est enfin délivré. Les dernières éoliennes à en faire les frais, ce sont celles d'EDF Luminus. Le producteur d'énergie souhaitait implanter cinq éoliennes entre les villages de Wihogne et Glons, aux alentours de la route de Glons.
Quatre devaient être érigées sur Juprelle et une sur Bassenge. Refusé en première instance, le permis unique avait finalement été délivré sur recours, en septembre dernier, par le ministre de l'Environnement. Mais un particulier et l'ASBL « Le Vent Tourne » ont introduit un recours en annulation au Conseil d'Etat.
Ces derniers estiment que les éoliennes auraient un impact paysager, sonore et visuel pour les habitants des communes de Juprelle et Bassenge et l’environnement, mais surtout pourraient nuire à la sécurité du trafic aérien. Les éoliennes que EDF Luminus souhaite implanter se situent en effet à 12 km du radar de Liège.
L’article complet à découvrir en suivant ce lien :
http://www.lameuse.be/257624/article/2018-07-23/eoliennes-de-luminus-permis-annule
http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2018/07/24/bassenge-environnement-pas-de-permis-pour-les-eoliennes-de-b-259989.html
23/07/18Eoliennes de Luminus: permis annulé
La Basse-Meuse, et plus précisément Bassenge, accueillera-t-elle un jour des éoliennes sur son territoire? Une chose est sûre: les demandes de permis se multiplient et jusque-là, nous ne voyons rien à l'horizon.
La raison ? Les multiples recours qui sont systématiquement introduits lorsqu'un permis est enfin délivré. Les dernières éoliennes à en faire les frais, ce sont celles d'EDF Luminus. Le producteur d'énergie souhaitait implanter cinq éoliennes entre les villages de Wihogne et Glons, aux alentours de la route de Glons.
http://www.lameuse.be/257624/article/2018-07-23/eoliennes-de-luminus-permis-annule

20/07/18Plaine de Boneffe : la Commission des monuments, sites et fouilles aussi est opposée au projet éolien
Le dossier des neuf éoliennes de la plaine de Boneffe suscite décidément beaucoup d’émoi dans la région. Après avoir appris que la Défense avait remis un avis négatif, on apprend également que la Commission royale des monuments, sites et fouilles (Liège) a, elle aussi, remis un avis négatif sur ce projet, car ce dernier s’étend sur le site de la bataille de Ramillies (1706).
https://www.lavenir.net/cnt/dmf20180719_01199496/plaine-de-boneffe-la-commission-des-monuments-sites-et-fouilles-aussi-est-opposee-au-projet-eolien


18/07/18ORP-JAUCHE, RAMILLIES & ÉGHEZÉE - La Défense opposée aux éoliennes
Le ministre Di Antonio a accordé le permis à Eneco pour 9 éoliennes sur la plaine de Boneffe malgré l’avis négatif de la Défense.
https://www.lavenir.net/cnt/dmf20180717_01198663/la-defense-opposee-aux-eoliennes

18/07/18 : 
La commune de Ramillies en recours contre les éoliennes
La Défense a remis un avis négatif pour question de sécurité nationale
La plaine de Boneffe ne cesse de faire parler d’elle. Entre permis accordés, recours et décisions cassées au Conseil d’État, on finirait par s’y perdre...
Une certitude, la société Eneco semble bien décidée à ne jamais lâcher l’affaire. En face, l’administration communale d’une part, Natagora et Plaine de vie d’autre part, non plus ! Ajoutez à cela la Défense qui entre dans la danse en remettant un avis négatif, et il ne vous manque qu’un dernier élément : le ministre Di Antonio qui ne semble pas vouloir écouter les contestataires et accorde systématiquement le permis, lequel est ensuite cassé au Conseil d’État…
2018 a été très mouvementée donc puisque les défenseurs de la faune et de la flore étaient heureux de voir que le Conseil d’État leur donnait raison. Mais dans la foulée, Eneco a réalisé une nouvelle enquête publique que le ministre Di Antonio s’est empressé de prendre en compte pour accorder un nouveau permis.
On apprend que la Défense a pourtant remis un avis négatif le 4 mai pour différentes raisons, et non des moindre puisqu’il est question de sécurité nationale ! La zone d’implantation des 9 éoliennes pose problème à certains endroits. Tant la composante terre que son homologue aérienne sont opposées au projet. D’une part car il s’agit d’une zone où des parachutages ont lieu. Le projet se situe dans le DZ Protection Area de EB34 Jandrain.
D’autre part, l’implantation envisagée se situe dans une zone d’exercices et d’entraînement pour aéronefs répertoriée catégorie C. Les éoliennes WT01, WT02 et WT05 se situent d’ailleurs dans une zone rouge, zone de vol en basse altitude et la composante aérienne n’accorde pas de nouvelle implantation dans cette partie du pays !
Les riverains pourront d’ailleurs confirmer la présence très régulière d’hélicoptères et de militaires dans la zone.
Par ailleurs, la commune de Ramillies a entériné la décision d’introduire un nouveau recours. On attend à présent l’avis, avant le 12 août, de Natagora et Plaine de vie, deux ASBL qui ont, à chaque fois, elles aussi, contesté les décisions favorables aux éoliennes.

17/07/18Le plus grand parc éolien de Wallonie est sur les rails😟😠
Les travaux ont débuté le 5 juillet à Villers-le-Bouillet. Le parc sera composé de 26 éoliennes. Il permettra d’alimenter plus de 30.000 familles en énergie renouvelable.
http://plus.lesoir.be/168462/article/2018-07-17/le-plus-grand-parc-eolien-de-wallonie-est-sur-les-rails

14/07/18 : HABAY - Les éoliennes divisent la majorité
Malaise jeudi. Une prise de participation de 200 000€ dans Lucéole a été retirée à la demande du conseiller Pierre Bouillon.
https://www.lavenir.net/cnt/dmf20180713_01196230/les-eoliennes-divisent-la-majorite

12/07/18Ghlin: un projet d'éolienne recalé par la Région Wallonne
Un projet d’installation d’une éolienne de 180 mètres sur le site d'H&M Logistics à Ghlin était sur la table mais il a été recalé par la Région Wallonne. C’est le journal La Province qui donnait cette information dans son édition de ce jeudi matin.
https://www.rtbf.be/info/regions/detail_ghlin-un-projet-d-eolienne-recale-par-la-region-wallonne?id=9970773

11/07/18 : Un septième parc d’éoliennes sera construit en mer du Nord
L’entrepreneur belge Jan De Nul a signé un contrat avec Parkwind, la filiale énergie de Colruyt, pour la construction de Northwester II, le septième parc éolien au large de la côte belge.
https://www.lavenir.net/cnt/DMF20180710_01195252

11/07/18NEUFCHÂTEAU - Parc éolien: les travaux vont débuter
Le cofinancement citoyen des éoliennes aux confins de Léglise et Neufchâteau a été rassemblé: le chantier débutera fin d’année.
Voici quelques mois, nous vous parlions du projet éolien situé au carrefour des E25 et E411 sur le territoire de Neufchâteau et de Léglise. Une campagne de crowdfunding avait été lancée afin de permettre à la population d’avoir des retombées immédiates. La somme à atteindre était de 300 000€. L’investissement, par ménage, ne pouvait pas dépasser les 5 000€ et le rendement était de 4%. Et désormais, la somme a été atteinte. «Au total, 337 riverains et autres investisseurs ont réussi à récolter la somme nécessaire, confie Koen Bauwers. Le dernier obstacle a ainsi été franchi et les éoliennes de Léglise et Neufchâteau peuvent dès à présent être construites.» Les travaux ne devraient pas tarder à voir le jour. «La construction des éoliennes commencera à la fin de l’année, nous explique-t-on. Au total, cinq turbines éoliennes seront construites: quatre à Neufchâteau et une à Léglise. Ces cinq éoliennes produiront suffisamment d’énergie pour alimenter en électricité 6 000 à 10 000 ménages par an.»
D’un point de vue environnemental et financier, les éoliennes sont au moins à 750 mètres des habitations et rapporteront dans les caisses communales pendant 20 ans la somme de 20 000€/an par pied.

https://www.lavenir.net/cnt/dmf20180710_01195209/parc-eolien-les-travaux-vont-debuter
10/07/18 : Parc éolien entre Neufchâteau et Léglise : les travaux fin de l'année
Voici quelques mois, nous vous parlions du projet éolien situé au carrefour de la E25 et de la E411 sur le territoire de Neufchâteau et de Léglise.
Une campagne de crowdfunding avait été lancée afin de permette à la population d'avoir des retombées immédiates. La somme à atteindre était de 300 000 €. L'investissement, par ménage, ne pouvait pas dépasser les 5000 € et le rendement était de 4 %.
Et désormais, la somme a été atteinte. « Au total, 337 riverains et autres investisseurs ont réussi à récolter la somme nécessaires, confie Koen Bauwers. Le dernier obstacle a ainsi été franchi et les éoliennes de Léglise et Neufchâteau peuvent dès à présent être construites.»
Les travaux ne devraient pas tarder à voir le jour. « La construction des éoliennes commencera à la fin de l'année, nous explique-t-on. Au total, cinq turbines éoliennes seront construites : quatre à Neufchâteau et une à Léglise. Ces cinq éoliennes produiront suffisamment d'énergie pour alimenter en électricité 6 à 10 000 ménages par an. »
D'un point de vue environnemental et financier, les éoliennes sont au moins à 750 mètres des habitations et rapporteront dans les caisses communales pendant 20 ans la somme de 20.000€/an par pied.
https://www.lavenir.net/cnt/dmf20180710_01194983/parc-eolien-les-travaux-fin-de-l-annee

06/07/18 : C'est le plus grand parc éolien de Wallonie
EDF Luminus lance l’extension de son parc éolien le long de l’E42 à Villers-le-Bouillet, Wanze et Verlaine. Il comptera 26 éoliennes fin 2019.
Retenu par ses obligations au gouvernement wallon, le ministre Carlo Di Antonio avait dépêché le député fédéral Michel de Lamotte (cdH), ce jeudi, à Villers-le-Bouillet. Sa mission: saluer l’une des initiatives à encourager dans la quête des objectifs fixés par les accords de Paris (Cop 21) visant à lutter contre le réchauffement climatique. EDF Luminus y lançait officiellement l’extension de son parc éolien le long de l’E42 entre Liège et Namur, avec l’ajout de 13 nouvelles éoliennes aux 13 déjà construites entre 2005 et 2009. Ce qui, avec un total de 26 mâts, en fera donc le plus grand parc éolien de Wallonie à l’horizon 2019. «Il symbolise l’importance qu’accorde notre entreprise à l’énergie éolienne dans ses efforts contre le réchauffement climatique, souligne Xavier Leblanc, le directeur du département éolien pour EDF Luminus. Avec un total de 26 éoliennes, ce parc produira chaque année 121 800 000 kWh d’électricité verte. Ce qui correspond à la consommation annuelle de 30 450 ménages. Notre entreprise est numéro 1 en éolien terrestre et a l’ambition de porter sa capacité éolienne installée au-delà de 600 MW d’ici 2021.»
Le premier coup de pelle a été symboliquement donné hier à l’arrière des Fonderies Fallais à Villers-le-Bouillet. Concrètement, neuf éoliennes supplémentaires seront construites sur le territoire villersois, trois sur Wanze et une sur Verlaine. Elles auront chacune une puissance de 3,45 MW. Il s’agit de machines plus puissantes que les premières implantées, compte tenu des évolutions technologiques en la matière.
Après avoir rappelé l’objectif d’une production de 27% d’énergie renouvelable en Wallonie à l’horizon 2030, le député Michel de Lamotte a tenu à porter en exemple l’excellente collaboration entre EDF Luminus et les autorités villersoises. «Je souligne aussi l’importante appropriation de cette démarche par les citoyens(NDLR: qui, à Villers-le-Bouillet, ont pu investir dans une des éoliennes déjà en place sous coupole de la SCRL Enercity). Le ministre Di Antonio espère que votre exemple puisse faire des petits ailleurs en Wallonie où l’objectif de croissance est de 40 éoliennes par an. Nous vous remercions pour le dynamisme que vous avez réussi à mettre en place ici le long de l’E42.»
«Un partenariat rêvé»
Si la couleur politique des élus à la tête de la Commune de Villers-le-Bouillet a changé depuis les premiers tours de pales des éoliennes EDF Luminus, la ligne politique en la matière n’a pas dévié de sa trajectoire. «Entre l’éolien et Villers-le-Bouillet, c’est déjà une vieille histoire d’amour, illustre la bourgmestre Aline Devillers. Le premier projet amorcé voici près de 15 ans par nos prédécesseurs avait été accueilli positivement par la population. À nos neuf éoliennes dont une citoyenne, viendront s’ajouter neuf autres. Elles font partie de l’identité de notre commune. Ce sera une grande fierté de disposer du plus grand parc en Wallonie à l’heure où le débat porte sur la fermeture des centrales nucléaires. Qui sait si, à l’avenir, la porte restera ouverte à d’autres extensions de ce parc?»«La porte était grande ouverte puisque la première vague avait été bien acceptée», enchaîne Guy Houssa, échevin villersois en charge de l’énergie. Ce dernier, épaulé par sa bourgmestre, a par ailleurs négocié un return de 4 millions d’euros dans les caisses communales en parallèle à la vente à EDF Luminus du ticket pour 4 éoliennes supplémentaires dont disposait la SCRL Enercity (où la Commune est majoritaire). «Depuis 2005, nous menons un partenariat rêvé avec les autorités villersoises, reconnaît Xavier Leblanc, le directeur du département éolien pour EDF Luminus. Notre ADN est d’avoir cet ancrage local. Il ne servirait à rien de forcer si la population ne voulait pas de nos éoliennes.»
https://www.lavenir.net/cnt/dmf20180705_01193632/le-plus-grand-parc-eolien-de-wallonie

05/07/18 : Villers-le-Bouillet : le plus grand parc d'éoliennes en Wallonie
Le site de Villers-le-Bouillet compte déjà 13 éoliennes, la plupart sur le territoire de la commune de Villers-le-Bouillet mais aussi à Verlaine et à Wanze. D'ici fin 2019, il y en aura le double. Ces investissements s'inscrivent dans les efforts consentis pour sortir du nucléaire et réduire les émissions de CO2.
Premier coup de pelle en ce début du mois de juillet, à proximité du zoning commercial de Villers le Bouillet. Ce chantier a une dimension symbolique pour EDF LUMINUS, puisque c'est ici que le groupe avait planté sa première éolienne, en service depuis 2005. A terme, ce sera le plus grand parc éolien de Wallonie.
En 2017, 37 nouvelles éoliennes ont été installées en Wallonie, qui en comptait alors 366. Le parc wallon permet de fournir l'équivalent de la consommation de plus de 485.000 ménages. L'objectif de croissance est de 40 éoliennes par an, pour arriver, d'ici 2030, à produire en énergie renouvelable un quart de l'ensemble de la consommation wallonne.
https://www.rtc.be/villers_le_bouillet_le_plus_grand_parc_d_eoliennes_en_wallonie_-1498982-999-325.html
04/07/18
Une éolienne citoyenne pousse à Fernelmont😡😡
Depuis quelques jours, quatre éoliennes sont en cours de construction le long de la E42 à Marchovelette. Trois appartiennent à EDF-Luminux et une à Champs d’énergie, une association qui défend le projet d’une éolienne participative et citoyenne.
http://www.canalc.be/une-eolienne-citoyenne-pousse-a-fernelmont/

03/07/18 : Pour la Creg, les éoliennes ne sont pas inutiles
"L’on pourrait considérer que les capacités intermittentes, comme les panneaux photovoltaïques et les éoliennes, ont peu d’impact sur la sécurité d’approvisionnement […] Parce qu’il n’est pas garanti que cette énergie renouvelable sera produite au moment du pic de consommation. Cela signifie que des capacités de secours sont nécessaires."
Cette phrase issue d’une étude publiée en juin par la Creg, le régulateur fédéral du secteur de l’énergie, montre toute la complexité de la transition énergétique. (...)

http://www.lalibre.be/actu/planete/pour-la-creg-les-eoliennes-ne-sont-pas-inutiles-5b3a575a55324d3f13216757

03/07/18
Un nouveau recours a été introduit contre le parc éolien de Molenbaix
Un nouveau recours a été introduit contre le parc éolien
Le chantier de construction du parc éolien de Molenbaix et d’Hérinnes, un chantier de la société Eneco Wind Belgium, a repris.
Des opposants avaient pourtant gagné leur recours devant le Conseil d’État.
"Le Conseil d’État a ordonné l’arrêt du chantier de construction d’un parc de cinq éoliennes à Molenbaix et à Hérinnes, la covisibilité avec un autre site éolien est la cause de cette décision", explique la député wallonne Véronique Durenne (MR), avant d’interroger le ministre wallon de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, Carlo Di Antonio (CDH).
"À la suite de cette décision, quelles sont les possibilités qui s’offrent à vous ? Est-il normal que le chantier ait pu débuter alors même que le dossier n’avait pas encore été tranché au Conseil d’Ytat ?", demande la Celloise.
"En pareille situation, l’autorité compétente peut, sans attendre l’arrêt sur le recours en annulation, remplacer la décision suspendue par un nouvel acte dans le respect des règles de droit, spécialement de celles qui ont motivé la suspension et qui s’imposent au provisoire", souligne Carlo Di Antonio. "À ce titre, j’ai procédé au retrait du permis unique suspendu et à la réfection de l’acte attaqué, par arrêté ministériel daté du 22 mars."
La société dispose donc d’un nouveau permis. Le ministre souligne par ailleurs que l’introduction d’un recours devant le Conseil d’État n’a pas d’effet suspensif. "C’est pourquoi l’exploitant peut décider de mettre en œuvre son permis, alors même que celui-ci est contesté devant le Conseil d’État. La mise en œuvre d’un permis en de telles circonstances et les risques qu’elle génère, relèvent du choix de l’exploitant et la responsabilité lui incombe."
Les éoliennes ont d’ailleurs déjà tourné. "C’était simplement un essai mais cela devrait démarrer assez rapidement", indique l’échevin de l’Environnement de Pecq, René Smette (GO - MR).
Mais d’après nos informations, les opposants ont introduit un nouveau recours devant le Conseil d’État .
http://www.dhnet.be/regions/tournai-ath-mouscron/un-nouveau-recours-a-ete-introduit-contre-le-parc-eolien-de-molenbaix-5b3a3bc85532692547daf17c

01/07/18 : Code wallon du développement territorial (CoDT): "plan ou programme" ?
Le droit européen impose une évaluation des incidences pour certains "plans ou programmes". Le CoDT aurait-il dû être soumis à cette formalité ?
Par Caroline Delforge, assistante en droit administratif à l'UCL et avocate au barreau de Charleroi.
Le 1er juin 2017, est entré en vigueur le Code wallon du développement territorial (CoDT). L’année écoulée a mis en exergue un certain nombre de questions au sujet des normes qu’il édicte. Plusieurs décrets ont, en outre, été adoptés par le Parlement wallon tantôt afin de compléter ses dispositions, tantôt afin de les "réparer".
Parmi les questions mises en exergue, il y en a une qui retient, plus particulièrement, l’attention : le CoDT aurait-il dû faire l’objet, avant son adoption, d’une "évaluation des incidences environnementales" ? L’évaluation des incidences environnementales est une formalité prévue par le droit de l’Union européenne et destinée à "assurer un niveau élevé de protection environnementale". Elle impose à l’autorité qui adopte un "plan ou programme", dans certaines hypothèses, d’accomplir des démarches particulières. Il s’agit, entre autres, de rédiger un rapport épinglant les incidences notables probables du "plan ou programme" sur l’environnement, d’identifier des solutions pour y remédier ou encore de consulter le public ainsi que des instances spécialisées.
La définition des "plans ou programmes", soumis à évaluation des incidences environnementales, a fait couler beaucoup d’encre dans la littérature juridique et dans la jurisprudence. La Cour de justice de l’Union européenne a rendu plusieurs arrêts à ce propos. Au nombre de ceux-ci, l’arrêt D’Oultremont, du 27 octobre 2016, a consacré une interprétation large de cette notion. Cette interprétation large a récemment encore été confirmée par deux arrêts, Thybaut e.a. et Inter-Environnement Bruxelles e.a., du 7 juin 2018.
Au vu de cette jurisprudence, la question qui se pose aujourd’hui est de savoir si certains textes de rang législatif, tels que le CoDT et les décrets le modifiant, doivent être considérés comme des "plans ou programmes" soumis au respect de la formalité préalable de l’évaluation des incidences environnementales. Plusieurs juristes, spécialistes de la matière, affirment que tel est le cas.
La Section de législation du Conseil d’Etat, chargée de remettre des avis sur plusieurs propositions de décrets modifiant le CoDT, n’a pas manqué d’attirer l’attention du Parlement wallon sur cette question. Elle l’a invité à s’interroger à ce propos. Malgré cette invitation, les travaux préparatoires des décrets modifiant le CoDT ne laissent pas apparaître que la question aurait été examinée par le législateur wallon.
A l’heure actuelle, un recours en annulation, introduit le 12 mai 2017, est pendant devant la Cour constitutionnelle à l’encontre de plusieurs dispositions du CoDT. L’absence d’évaluation des incidences environnementales est soulevée par les requérants afin d’obtenir l’annulation des dispositions litigieuses.
Que se passera-t-il si la Cour constitutionnelle - ou la Cour de justice de l’Union européenne, si elle devait être interrogée à ce propos - venait à considérer que la formalité de l’évaluation des incidences s’imposait lors de l’adoption du CoDT ou, à tout le moins, de certaines de ses dispositions ? Qu’adviendra-t-il des autorisations (permis d’urbanisme, permis d’urbanisation,…) délivrées sur base des dispositions du CoDT qui seraient considérées comme non conformes aux normes européennes ? Ces questions sont ouvertes et leurs réponses plus qu’attendues.
http://www.lalibre.be/economie/libre-entreprise/code-wallon-du-developpement-territorial-codt-plan-ou-programme-5b34ceaf55324d3f130ac763


27/06/18Genappe: Un nouveau projet éolien
Quatre éoliennes sont envisagées entre Vieux-Genappe et Promelles
On connaît les soucis de la Ville de Genappe avec le promoteur éolien WindVision, qui a obtenu de la Région un permis pour construire un parc éolien à cheval sur les territoires de Nivelles et Genappe. Un recours a été introduit au Conseil d’État. Et il y a également l’avant-projet de New Wind, annoncé mais pas encore concrétisé.
Jamais deux sans trois : voici EE Genappe SPRL. Il s’agit en réalité d’une filiale de la société allemande Eno Energy, qui exploite déjà des parcs éoliens en Allemagne, en France et en Suède.
Hier à Glabais, son avant-projet a été présenté lors d’une réunion publique d’information lançant officiellement la procédure de demande de permis. Il faudra toutefois passer par une étude d’incidence environnementale de plusieurs mois, mais Éric Sauvaget, le directeur d’EE Genappe, est plus que motivé.
Eno Energy fabriquant elle-même ses éoliennes, il met en avant l’expertise de la société à tous les stades du développement du projet. L’idée est de faire sortir de terre, de part et d’autre de la N25 entre Vieux-Genappe et Promelles, quatre éoliennes de 160 mètres de haut.
Puissantes, elles fourniront théoriquement l’équivalent de la consommation de 13.000 ménages. Soit ce que font les autres avec plus de machines…
Et à propos des autres, il apparaît que le projet d’EE Genappe est à peu près localisé au même endroit que celui de New Wind. D’après EE Genappe, une proposition de travailler ensemble a été faite mais, comme elle n’a pas reçu de réponse favorable, ce sera un projet ou l’autre, en tout cas pas les deux…
Les quatre éoliennes du nouveau venu représentent un investissement de 30 millions d’euros. On se souviendra que la Ville de Genappe a lancé sa propre étude sur le potentiel éolien de son territoire, pour déterminer elle-même où les promoteurs pourraient installer leurs machines. EE Genappe, qui est prête pour une participation citoyenne, l’a appris en rencontrant le collège. Mais la société estime que son implantation sera sans doute la meilleure que définira l’étude communale. Donc elle avance sans attendre...
http://www.dhnet.be/regions/brabant/genappe-un-nouveau-projet-eolien-5b32a1255532692547c093bb


27/06/18 : GENAPPE - Un nouveau projet de parc éolien le long de la N25
La société EE Genappe se propose d’installer quatre éoliennes des deux côtés de la N25. Elle se dit ouverte à une participation citoyenne.
https://www.lavenir.net/cnt/dmf20180626_01189905/un-nouveau-projet-de-parc-eolien-le-long-de-la-n25

25/06/18 : Eoliennes de Boneffe: vers un nouveau recours de la Commune
Ce mercredi 27 juin, à 20 h, le conseil communal de Ramillies devrait à nouveau rappeler son opposition quant à l’implantation de neuf éoliennes sur la plaine de Boneffe, sur les territoires d’Éghezée (province de Namur), Ramillies et Orp-Jauche.
https://www.lavenir.net/cnt/dmf20180624_01187878/eoliennes-de-boneffe-vers-un-nouveau-recours-de-la-commune

22/06/18
Le nouveau parc éolien de Modave financé en partie par une coopérative citoyenne 😡😡😨
La coopérative locale Eole Modave a présenté vendredi sa contribution à l'aboutissement du nouveau parc éolien situé sur la commune, en marge de l'inauguration des cinq éoliennes. En effet la coopérative, regroupant la commune, des citoyens et entreprises locales sont les actionnaires d'une des cinq éoliennes du parc modavien. Elle couvrira la consommation de 2.000 ménages.
"La production de notre éolienne est estimée à 5.600MWh et permettra de couvrir la consommation de près de 2.000 ménages. Ceci représente une économie de plus de 2.500 tonnes de CO2. Nous répondons pleinement à notre niveau aux accords de la Cop21 et du plan Pollec soutenu par le GAL du Condroz", a exprimé la coopérative. Cette dernière est la résultante d'un long projet soutenu par l'ensemble du conseil communal. Cette éolienne citoyenne représente un investissement de l'ordre de 4,2 millions d'euros. "La commune a débloqué 350.000 euros dans le capital de cette société, le reste du capital étant souscrit par des coopérateurs. Le surplus sera financé par un emprunt bancaire remboursable en 11 ans." Ces coopérateurs, au nombre de 80, sont en réalité les habitants de la commune ou des communes voisines dans un rayon de 5km des limites communales. Les parts ont une valeur de 250 euros qui donneront droit à un dividende de 6% maximum.
Cette initiative va générer des rentrées financières pour la commune de Modave dans les années à venir. "L'article 714 du Code civil belge stipule: 'il est des choses qui n'appartiennent à personne et dont l'usage est commun à tous'. Ainsi en est du vent. C'est pourquoi il nous semble évident qu'une commune qui représente l'intérêt général au niveau local ait lancé une telle coopérative qui permette que les retombées financières soient restituées à la communauté", a conclu le premier échevin de la commune de Modave, Eric Thomas.
Septante élèves de 5e et 6e primaire ainsi que les riverains ont été accueillis ce vendredi après-midi sur le site de l'inauguration pour une visite des éoliennes.
https://www.lavenir.net/cnt/dmf20180622_01187413/le-nouveau-parc-eolien-de-modave-finance-en-partie-par-une-cooperative-citoyenne
22/06/18Le point concernant les éoliennes reporté
Le conseil communal a débuté par une demande de report du point concernant le nouveau projet d’implantation de quatre éoliennes à Habay-la-Neuve et Houdemont.
https://www.lavenir.net/cnt/dmf20180621_01187042/le-point-concernant-les-eoliennes-reporte

21/06/18 : VILLERS-LE-BOUILLET/WANZE/VERLAINE : Le plus gros parc éolien de Wallonie
Les travaux de terrassement viennent de débuter à proximité de la sortie 6 de la E42, côté Verlaine. Mais à Wanze, chaussée de Tirlemont, les voies d’accès aux futures éoliennes sont déjà quasi terminées… Petit à petit, le plus gros parc éolien de Wallonie est entré en chantier sur les communes de Wanze, Villers-le-Bouillet et Verlaine. «On a déjà treize éoliennes réparties sur ces trois communes, note Nico De Bie, responsable communication chez Edf-Luminus. Avec ces treize mâts supplémentaires, ce sera effectivement le plus grand parc de Wallonie.»
https://www.lavenir.net/cnt/dmf20180620_01186664/le-plus-gros-parc-eolien-de-wallonie

18/06/184 Eoliennes entre Fontenoy et Gaurain: début de l’enquête publique le 22 juin
Les citoyens pourront déposer leurs avis jusqu'au 22 août.
E-nos-Vents envisage l’implantation de 4 éoliennes sur le territoire de Fontenoy et de Gaurain-Ramecroix au niveau de l’échangeur autoroutier. La filiale énergie de l’intercommunale Ideta a choisi ce site car il présente de nombreux avantages et répond aux prescriptions de la Région wallonne en matière d’éolien. L’enquête publique débutera ce 22 juin. Le projet est consultable à la commune d’Antoing.
https://www.notele.be/list14-l-info-en-continu-media58723-4-eoliennes-entre-fontenoy-et-gaurain--debut-de-l-enquete-publique-le-22-juin.html

14/06/18 : Avis d’enquête Publique pour obtenir permis unique parc de 5 éoliennes N 63 Entre Ehein, Saint-Séverin'Nandrin), cadastré Engis
Des panneaux jaunes le long des routes de Neupré, de Flémalle, de Nandrin, d'Engis et Anthisnes vous annonçant le dépôt de l'étude d'incidence réalisé par NPG Energy et Lampiris aux autorités politiques wallonnes compétentes en cette matière !
Vous avez un mois à partir du 14 juin 2018 jusqu'au 13 juillet 2018 à 11 heures (enquête publique) pour notifier par écrit vos remarques et / ou vos objections face à ce projet éolien à Engis.
L'étude d'incidence version papier sera disponible dans votre administration communale à partir du jeudi 14 juin prochain.
http://nandrin.blogs.sudinfo.be/archive/2018/06/11/avis-d-enquete-publique-257078.html

13/06/18 : Plaine de vie va tout analyser
Du côté de Plaine de Vie, on compte bien analyser le dossier et surtout, ne pas rendre les armes. «Si nous avions baissé les bras il y a dix ans, 17 éoliennes seraient aujourd’hui installées sur la plaine de Boneffe, dont certaines à moins de 400 mètres des habitations, aucune mesure de compensation pour l’avifaune n’aurait été prise, aucune participation citoyenne n’aurait été envisagée, aucun bridage des éoliennes pour réduire les nuisances sonores et stroboscopiques n’aurait été mis en place, aucun plan de trafic routier durant les travaux n’aurait été réfléchi en vue de réduire les impacts du charroi lourd qui va passer devant certaines habitations durant de longs mois.
https://www.lavenir.net/cnt/dmf20180612_01183113/plaine-de-vie-va-tout-analyser

13/06/18 : 
Demande de permis pour 4 éoliennes à Habay-la-Vieille
La coopérative Lucéole souhaite implanter quatre éoliennes de 190 mètres de haut maximum sur les hauteurs du village de Habay-la-Vieille.
https://www.lavenir.net/cnt/dmf20180612_01183179/demande-de-permis-pour-4-eoliennes

12/06/18 : 
"Jamais deux sans trois" ? En Hesbaye, ce serait plutôt "jamais quatre sans cinq"…
En l’occurrence ici, pour le cinquième permis accordé par le ministre wallon Carlo Di Antonio pour la construction de neuf éoliennes sur la plaine de Boneffe. Une plaine à cheval sur les communes d'Eghézée, d'Orp-Jauche et de Ramillies.
Les opposants (des riverains essentiellement), l'association Natagora et la commune de Ramillies sont déjà allés quatre fois en recours. A chaque fois en obtenant gain de cause.
Que vont-ils faire maintenant ? "Nous sommes toujours aussi déterminés, nous a répondu Fabienne Nicolas, porte-parole du collectif citoyen "Plaine de vie". En plus de l’aspect lié – stricto sensu – aux éoliennes, nous voulons sauvegarder la plaine de Boneffe. Car il s’agit d’un élément de notre patrimoine ; une plaine où s’est déroulée une célèbre bataille il y a déjà quelques décennies. Nous nous sommes associés à Natagora, pour la défense de l’environnement, ainsi qu’à la commune de Ramilies. A eux de voir à présent s’ils veulent continuer le combat. Nous, nous sommes résolus à poursuivre."

10/06/18Le parc éolien des Moulins Saint-Roch entre en piste😠
TOURNAI-ATH-MOUSCRON - Fruit d’une collaboration entre Ipalle et Ideta, il vient d’être inauguré.
Mis en service depuis début janvier, le parc éolien des Moulins Saint-Roch, à cheval sur les communes de Péruwelz et de Beloœil, a été inauguré en présence du ministre de l’Énergie, Jean-Luc Crucke (MR).
Le parc accueille quatre éoliennes alignées parallèlement à l’axe de l’autoroute E42. Il est le fruit d’une collaboration entre les intercommunales Ipalle et Ideta. Du 100 % public, donc.
Les éoliennes ont une puissance de 2,0 MW chacune. Le parc produit de l’électricité nécessaire à 6.580 ménages. Des mesures compensatoires prévoyaient aussi une zone nourricière de 4 hectares pour les oiseaux, un aménagement réalisé avant même le démarrage du chantier. Voilà pour les caractéristiques du site.
"Nous nous sommes jetés à l’eau en prospectant le terrain. Les démarches foncières ont été rondement menées et notre conseil d’administration nous a donné mandat pour mener le projet à terme, nous invitant à solliciter Ideta pour que celle-ci intervienne. Le partenariat a vu le jour et a été imaginé en deux phases", a souligné Ludivine Dedonder (PS), présidente d’Ipalle. "Nous estimons que le public doit aussi prendre ses responsabilités dans le développement de projets éoliens. Plutôt que de devoir arbitrer des dossiers inconnus, il vaut mieux que les autorités communales et régionales soient impliquées en amont. Nous avons délibérément réduit la puissance productive des éoliennes en choisissant le fournisseur qui garantissait le minimum de bruit. Ipalle a toujours veillé à ne pas construire ses équipements au détriment de la population."
De son côté , Pierre Wacquier (PS), président d’Ideta, a rappelé que ce projet était le premier 100 % public dans la région. Il s’est également attardé sur la volonté de préserver l’environnent. "Au total, les quatre éoliennes vont engendrer l’économie de 10.500 tonnes de C02, ce qui représente l’équivalent des émissions de 1.700 logements wallons ou de 4.500 véhicules. Nous nous rapprochons des objectifs que l’Europe impose à la Belgique. D’ici 2020, 13 % de notre énergie devra être produite à partir de sources renouvelables."
http://www.dhnet.be/regions/tournai-ath-mouscron/le-parc-eolien-des-moulins-saint-roch-entre-en-piste-5b1aaf5855326301e7774ea5

09/06/18 : Thumaide : les éoliennes ouvrent leurs portes😠
Tournai-Ath-Mouscron
Ce dimanche, le public pourra visiter le parc éolien des Moulins Saint-Roch.
Inauguré voici deux jours, le parc éolien dit des Moulins Saint-Roch, situé à cheval sur les communes de Péruwelz et de Beloeil, non loin de l'incinérateur de Thumaide, ouvre ses portes ce dimanche 10 juin de 10h à 16h. Ce projet, qui comprend dans un premier temps quatre éoliennes alignées parallèlement à l'axe de l'E42, est 100% public puisqu'il a été mené par Ipalle et Ideta.
Le parc produit l’électricité nécessaire à 6.580 ménages. Les quatre éoliennes permettent d’économiser 10.500 tonnes de CO2, soit l’équivalent des émissions de 1.700 logements wallons ou de 4.500 véhicules.
Les personnes intéressées par la visite peuvent se rendre dès 10h au Centre de Valorisation des Déchets de Thumaide (incinérateur). Des navettes assureront le trajet vers le parc éolien. L'entrée est gratuite.
http://www.dhnet.be/regions/tournai-ath-mouscron/thumaide-les-eoliennes-ouvrent-leurs-portes-5b1bafad5532a2968864ccd0

09/06/18
RAMILLIES ET ORP-JAUCHE : Un 5e permis éolien pour Boneffe
Le ministre Di Antonio vient d’accorder à Eneco un permis pour neuf éoliennes. Les opposants vont analyser les 167 pages du dossier.
https://www.lavenir.net/cnt/dmf20180608_01181743/un-5e-permis-eolien-pour-boneffe-plaine-de-vie-va-tout-analyser

08/06/18Péruwelz-Belœil: bientôt trois éoliennes de plus à Saint-Roch
Quelque 10.000 ménages alimentés en électricité, des mâts de 100 mètres de haut, des pieux solidement ancrés dans le sol sur 15 mètres de profondeur et plus de 300 mètres cubes de béton coulés sur chaque pied: les chiffres du nouveau parc éolien Moulins Saint-Roch ont de quoi faire tourner la tête… et pourtant, ce n’est qu’un début!
Elles sont quatre, pour le moment, et devraient prochainement être sept à s’ériger au-dessus de la campagne, péruwelzienne et belœilloise. Les éoliennes du parc Moulins Saint-Roch ont été inaugurées, jeudi, en présence du ministre Jean-Luc Crucke... même si les quatre premiers mâts ne constituent que la phase 1 du projet. ...
http://www.nordeclair.be/241551/article/2018-06-08/peruwelz-beloeil-bientot-trois-eoliennes-de-plus-saint-roch

08/06/18 : Exclu : le permis accordé pour la cinquième fois pour les éoliennes de Boneffe 😡
Neuf éoliennes sont prévues dans l'est du Brabant wallon
Le dossier ressemble à l’histoire sans fin… Mardi, un nouveau permis vient donc d'être délivré pour 9 éoliennes sur la plaine de Boneffe. Voilà 10 ans que le sujet fait l’actualité dans la région.
Entre permis accordés, recours et autres péripéties, Eneco a introduit une nouvelle demande via une enquête publique. Suite à celle-ci, le demandeur, la société est donc retournée pour la 5e fois auprès du Ministre compétent (Carlo Di Antonio) afin de déposer une nouvelle demande de permis pour installer les 9 éoliennes dans la Plaine de Boneffe, dans l'est du Brabant wallon.
Le Ministre a donc visiblement décidé, sur base de ce nouveau complément d’études et sur base des avis émis lors de l’enquête publique, d’octroyer le précieux sésame à la filiale belge de la société hollandaise qui a déjà essuyé 4 annulations de ses précédents permis par le Conseil d’Etat.
Ces 9 éoliennes seront donc érigées au même endroit que lors des précédentes demandes. Selon les premières informations, les mesures de compensation pour les oiseaux ont été revues et, gros couac pour les défenseurs des oiseaux, qui ne souhaitent pas de ce projet, la DNF, qui aurait changé de directeur il y a peu, a changé d’avise. Si, jusqu’à présent, les avis étaient défavorables, la DNF serait maintenant d'accord pour dire que les mesures de compensation suffiront pour sauvegarder l'avifaune ...
http://www.dhnet.be/regions/brabant/exclu-le-permis-accorde-pour-la-cinquieme-fois-pour-les-eoliennes-de-boneffe-5b1a3bf35532a2968864bd19

08/06/18 : 
Belgique : 😡 Plus d’électricité verte dans le Hainaut grâce au nouveau parc éolien ‘Moulins Saint-Roch’ financé par la BEI et Belfius 😡
- Le parc éolien 'Moulins Saint-Roch' est établi à Péruwelz-Beloeil, le long de la E42 et à proximité de Polaris, la future zone économique
- Quatre éoliennes produiront 21 GWh/an d'électricité verte, soit l'équivalent des besoins de 6.580 ménages, et 10.500 tonnes de CO2 en moins dans notre atmosphère.
- Un projet 100% public, porté par IPALLE et IDETA et financé par le programme 'Smart Cities' de la Banque européenne d'investissement
Quatre éoliennes d'une puissance de 2 MW chacune, 21 GWh/an d'électricité verte, soit l'équivalent des besoins de 6.580 ménages, et 10.500 tonnes de CO2 en moins dans notre atmosphère. C'est ce jeudi 7 juin 2018 qu'a été officiellement inauguré le Parc éolien Moulins Saint-Roch sur le territoire des communes de Péruwelz et Beloeil, à deux pas de la future zone d'activités économiques POLARIS, le long de l'autoroute E42. Un projet financé par Belfius et la BEI dans le cadre de leur programme Smart Cities, Climate Action & Circular Economy.
Fruit d'un partenariat entre l'intercommunale de gestion de l'environnement IPALLE et l'Agence de Développement Territorial IDETA, le nouveau parc éolien Moulins Saint-Roch, en Wallonie Picarde, permet de couvrir les besoins en électricité de pas moins de 6.580 ménages. Grâce aux quatre éoliennes de type Senvion MM100, installées parallèlement à l'axe de l'autoroute E42, ce sont ainsi 10.500 tonnes de CO2 qui seront désormais économisées chaque année, ce qui correspond aux émissions de 1.700 logements ou 4.500 véhicules.
La construction du parc s'est accompagnée de l'aménagement d'une zone nourricière de 4 hectares pour les oiseaux, à titre de mesure compensatoire, avant même le démarrage du chantier. Les travaux ont débuté en juin 2017 et se sont achevés mi-décembre.
Un financement avantageux
Pour la réalisation de cet important projet, IPALLE et IDETA ont pu compter sur un financement particulièrement avantageux de Belfius et la Banque européenne d'investissement dans le cadre de leur partenariat visant à soutenir le développement des « Smart Cities » en Belgique.
Après analyse approfondie du dossier, les experts de la BEI et de Belfius ont en effet estimé que ce projet témoignait réellement d'une approche stratégique, intégrée et durable. Les conditions liées aux fonds européens ont ainsi permis d'alléger sensiblement la charge d'intérêt liée au prêt, ce qui est tout bénéfice pour les finances locales et les habitants.
Les pouvoirs locaux peuvent jouer un rôle majeur dans la lutte contre le réchauffement climatique et le développement de l'économie circulaire, en montrant notamment l'exemple et en incitant de cette façon également les entreprises, les particuliers et d'autres organisations à prendre à leur tour des initiatives s'inscrivant dans une démarche respectueuse de l'environnement. C'est précisément pour les accompagner au mieux dans cette dynamique que Belfius et la BEI ont mis en place les programmes de financement Smart Cities, Climate Action & Circular Economy et Smart Cities & Sustainable Development.
A ce jour, plus de 100 projets intelligents et durables ont déjà pu bénéficier de ces programmes, dont une dizaine en province de Hainaut. Parmi ceux-ci, non seulement le parc éolien Moulins Saint-Roch inauguré ce jour, mais également, par exemple, La Croisette à Dinant, le tout premier étang de baignade biologique de Belgique sur le site réhabilité du Belvédère à Dour, a rénovation énergétique de l'école communale du Gros-Chêne à Flémalle, la nouvelle maison de repos et de soins connectée et peu énergivore du CPAS de Sambreville, des résidences-services au bilan carbone presque neutre (BEN) à Schelle ou encore la nouvelle caserne de pompiers de la zone de secours Zuid-West Limburg, etc.
Jean-Marie Bréban, directeur distribution Public & Social Banking Wallonie chez Belfius : « Vu son partenariathistorique avec les pouvoirs publics et son rôle de moteur de l'économie belge, Belfius a le devoir d'accompagner les villes et communes à se projeter dans l'avenir, à développer des projets durables et ainsi servir d'exemples aux citoyens, aux entreprises et aux autres pouvoirs publics. Aussi, nous sommes particulièrement heureux que ce parc éolien ait pu voir le jour grâce au programme Smart Cities et que nous ayons ainsi pu, via ce financement avantageux en partenariat avec la BEI, soutenir les intercommunales IPALLE et IDETA dans leur volonté de promouvoir une énergie verte et locale, et d'agir ainsi concrètement, à leur niveau, pour réduire les émissions de CO2 et lutter contre les changements climatiques. »
Jean-Christophe Laloux, Directeur général à la Banque européenne d'investissement : « Nous soutenons les projets des communes 'de demain' avec Belfius, notre partenaire en Belgique pour les Smart Cities, et nous sommes particulièrement heureux d'avoir contribué à réaliser ce projet qui aura un impact très concret pour tous, puisqu'il permettra de couvrir les besoins en électricité de plus de 6000 ménages et d'économiser l'équivalent en CO2 des émissions de 1.700 logements ou de 4.500 véhicules. Au travers de la BEI, le bras financier de l'Union européenne, c'est l'Europe qui agit au cœur des villes et des régions, pour les citoyens ».
https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/Belgique-Plus-d-rsquo-electricite-verte-dans-le-Hainaut-grace-au-nouveau-parc-eolien-lsquo-Moulin--26736822/

07/06/18 : Thumaide - Inauguration du parc éolien Moulins Saint-Roch
Inauguration ce jeudi après-midi du parc éolien Moulins Saint-Roch. 😡
Situé sur le territoire des entités de Péruwelz et de Beloeil, il se compose de 4 éoliennes de 2 MW. Projet 100% public réalisé par les intercommunales IPALLE et IDETA, il produit l’électricité nécessaire à 6.580 ménages. Le chantier a débuté en juin 2017 et le parc a été mis en fonction en janvier 2018.
https://www.notele.be/list14-l-info-en-continu-media58516-inauguration-du-parc-eolien-moulins-saint-roch.html


06/06/18Wallonie picarde : Les éoliennes ouvriront leurs portes dimanche💣😠
Le parc éolien Moulins Saint-Roch ouvrira ses portes au public le dimanche 10 juin prochain de 10h à 16h. L’occasion pour petits et grands de découvrir sur le site du célèbre Moulin Saint-Roch, bien connu des habitants des communes de Péruwelz et Beloeil.
A quoi ressemble une éolienne à l’intérieur ? Pourquoi s’arrête-t-elle parfois de tourner lorsque le vent souffle ? Les éoliennes représentent-elles un danger pour les oiseaux ? Quelle est leur production d’électricité, leur durée de vie ?
Ces questions et bien d’autres trouveront leurs réponses à l’occasion de la journée portes ouvertes organisée sur le parc éolien Moulins Saint-Roch.
Pour des raisons pratiques, IDETA et IPALLE donnent rendez-vous aux personnes intéressées dès 10h au Centre de Valorisation des Déchets de Thumaide (9, rue de Ribonfosse). Des navettes assureront le trajet vers le parc éolien.
La participation à cette journée est gratuite.
http://www.dhnet.be/regions/tournai-ath-mouscron/wallonie-picarde-les-eoliennes-ouvriront-leurs-portes-dimanche-5b17a3d755326301e7773027

05/06/18 : Bertogne : Un projet éolien près de l’E25 qui inquiète
Des représentants de promoteurs éoliens battent la campagne pour trouver des terrains pour installer des projets entre Monaville et Recogne.
https://www.lavenir.net/cnt/dmf20180604_01179803/un-projet-eolien-pres-de-l-e25-qui-inquiete

04/06/18
Le retour du projet éolien sur la campagne de Halledet
Ce lieudit se situe entre les villages de Clermont et de Saint-Séverin, à la limite entre les communes d'Engis et de Nandrin, le long de la route du Condroz. Le groupe limbourgeois NPG a sollicité un permis d'environnement, pour planter là-bas cinq mâts d'éoliennes de 150m de haut. L'enquête publique doit démarrer à la mi-juin.
Ce n'est pas la première fois qu'un projet de ce genre est évoqué à cet endroit. Voici trois ans, le groupe Lampiris, d'une part, et la société NPG d'autre part, avaient introduit des dossiers, chacun de son côté. A l'époque, le ministre de l'aménagement du territoire a opposé un refus à ces deux demande, et il a suggéré aux deux opérateurs de se concerter. C'est ce qu'ils ont fait, selon nos informations.
Les parcelles concernées sont des terres agricoles, avec essentiellement des champs, quelques vaches et, dans le voisinage, un poulailler industriel. Mais, sur ce type de relief en plateau, l'impact paysager est évidemment énorme, surtout en bordure d'une voirie particulièrement fréquentée. Et il faut donc s'attendre, comme en 2015, à ce qu'un fort vent de contestations et d'oppositions se lève....
https://www.rtbf.be/info/regions/liege/detail_le-retour-du-projet-eolien-sur-la-campagne-de-halledet?id=9936055

30/05/18 : Nivelles : Vent de discorde sur la majorité
Le recours au Conseil d’État porté par la Ville contre le projet éolien Windvision, se passera d’une décision collégiale au sein de la majorité.
https://www.lavenir.net/cnt/dmf20180529_01177281/vent-de-discorde-sur-la-majorite

29/05/18La majorité se divise à Nivelles sur un recours au Conseil d'Etat contre un parc éolien
Ce sont les voix de l'opposition socialiste qui, lundi soir à Nivelles, ont permis au MR de faire passer un point concernant un recours à introduire au Conseil d'Etat. Le collège communal conteste une décision prise par le ministre wallon de l'aménagement du territoire, Carlo Di Antonio (cdH), qui a accordé un permis d'urbanisme pour la construction de six éoliennes le long de la RN25 à cheval sur les territoires de Genappe et Nivelles. Mais Ecolo et le cdH se sont dissociés de la décision de leur partenaire réformateur.
En présentant la décision du collège communal d'aller en recours au Conseil d'Etat contre le permis octroyé à WindVision par Carlo Di Antonio, l'échevin du développement durable Pascal Rigot (Ecolo) a précisé que son parti n'était pas d'accord. Pour les Verts, le projet de WindVision a évolué favorablement et peut désormais être soutenu malgré un avis défavorable unanime rendu par la Ville de Nivelles en septembre 2017. Le cdH a enchainé en estimant que la décision du ministre wallon était basée sur d'autres avis favorables rendus par certaines instances consultées sur le dossier. Faisant référence au dossier de l'interdiction annoncée des véhicules agricoles sur la RN25, André Flahaut, au nom de l'opposition PS, s'en est par contre pris au ministre Di Antonio "qui se fiche royalement du Brabant wallon et des décisions des conseils communaux". L'introduction du recours au Conseil d'Etat contre le permis octroyé à WindVision a été voté par vingt voix contre six, grâce à l'appui donné au MR par l'opposition socialiste. Ecolo et le cdH, les deux partenaires du MR dans la majorité, ont voté non lundi soir. Le MR est le plus grand parti de la coalition qui est aux commandes de la Ville depuis 2012. (Belga)
https://www.rtl.be/info/belgique/politique/la-majorite-se-divise-a-nivelles-sur-un-recours-au-conseil-d-etat-contre-un-parc-eolien-1026059.aspx

29/05/18
Nivelles : tirs croisés sur le nouveau projet d'éoliennes
Il n'y a pas eu de traditionnel vote majorité contre opposition, hier, au conseil,communal de Nivelles...
La majorité MR-CDH-Ecolo s'est divisée sur la question du recours contre un permis accordé par le ministre régional CDH, Carlo Di Antonio... un permis autorisant 6 nouvelles éoliennes: 3 à Nivelles et 3 dans l'entité voisine de Genappe.
Pour la Liste du Bourgmestre (étiquetée MR), il convenait de saisir le Conseil d'Etat. Parce que la mouture actuelle du projet d'éoliennes du promoteur WindVision n'est pas acceptable. Un avis contesté par le partenaire Ecolo! Quant à l'opposition PS, une fois n'est pas coutume, elle soutient la LB. Le PS estime que le permis wallon n'a pas tenu compte des inquiétudes des Nivellois; des agriculteurs, notamment. Le ministre wallon Carlo Di Antonio étant CDH, le CDH local a suivi la ligne directrice de son ministre. Résultat final des votes au conseil communal: 20 votes favorables à l'introduction d'un recours, contre 6 dévaforables. A Nivelles, il y a comme un parfum d'élections...
https://www.rtbf.be/info/regions/detail_nivelles-tirs-croises-sur-le-nouveau-projet-d-eoliennes?id=9930175
23/05/18
Trois nouvelles éoliennes vont voir le jour aux abords de l’A8
L’implantation d’une quatrième est quant à elle refusée
Un parc éolien composé de trois éoliennes va bientôt voir le jour le long de la route de Flobecq, aux environs du passage au-dessus de l’autoroute A8. Une quatrième éolienne devait aussi être implantée à cet endroit-là mais celle-ci a finalement été refusée et aucun recours de la part de la société Eoly n’a été envoyé.
"La quatrième éolienne devait se situer sur le territoire d’Ostiches mais celle-ci a tout simplement été refusée car elle allait se trouver trop près de certaines habitations. Nous avons reçu peu de plaintes à ce sujet-là mais l’essentiel est d’avoir trouvé un bon équilibre avec les habitants et c’est bien de pouvoir tout de même implanter trois éoliennes dans les environs", indique Olivier Massin de l’entreprise Eoly.
Quant aux trois autres, elles se situeront tout près les unes des autres mais pas dans le même village pour autant. "En venant de Bouvignies et en se dirigeant vers Ostiches, une éolienne se situera sur la droite et donc sur le territoire du village de Rebaix. Les deux autres se situeront quant à elles près du château d’eau, sur le territoire de Bouvignies."
Ces éoliennes culmineront au maximum à 150 mètres de haut. Il est aussi prévu de créer une cabine de tête, en bordure de l’autoroute E429/A8, ainsi que de créer des chemins (temporaires et permanents). Ils créeront aussi des aires de maintenance, pour élargir temporairement des chemins existants au moyen de plaques métalliques et pour poser des câbles souterrains de raccordement à la cabine de tête, sur le territoire d’Ath, à Rebaix/Bouvignies.
"Il y aura un chemin spécial qui sera créé pour accéder à ces éoliennes. Pour le reste, ils seront temporaires grâce notamment au chemin qui mène vers le château et qui fait qu’on ne devra pas en faire un permanent à cet endroit" conclut Olivier Massin.
http://www.dhnet.be/regions/tournai-ath-mouscron/trois-nouvelles-eoliennes-vont-voir-le-jour-aux-abords-de-l-a8-5b044e86cd70c60ea722cab816/05/18Mobilisation contre le projet de parc de 8 éoliennes d’EDF Luminus à Hannut
Le projet d’EDF Luminus qui envisage de construire un parc de 8 éoliennes dans les campagnes de Hannut ne fait pas l’unanimité, loin de là. Lors de l’enquête publique, la population hannutoise s’est massivement prononcée contre le projet.
Outre deux pétitions de 144 et 160 signatures, 12 réclamations individuelles ont été déposées. Une décision politique n’est pas attendue avant l’été.
http://www.sudinfo.be/id54328/article/2018-05-16/mobilisation-contre-le-projet-de-parc-de-8-eoliennes-dedf-luminus-hannut
14/05/18Une électricité si verte que cela ?
Peut-on vendre en toute légalité une énergie verte qui, en fait, ne l’est pas tant que çà ? Tout à fait !, conteste Test-Achats. Les Hollandais appellent d’ailleurs cela « l’électricité de la triche » (‘sjoemelstroom’). Mais comment cela se peut-il ?
L’an dernier, de très nombreux Belges ont résilié leur contrat d’énergie grise (nucléaire, gaz, charbon) pour passer chez un fournisseur vert (éolien, solaire, etc.). Mais le problème est plus complexe que cela. En effet, à moins d’être complètement autonome grâce à des panneaux solaires, l’utilisateur est raccordé -comme tout le monde- au réseau électrique, et cette électricité est la même pour tous. Que cette électricité soit produite par des centrales nucléaires, au gaz, au charbon, solaires ou à l’énergie éolienne, elle emprunte la même route. Au final, le client consomme donc une sorte de cocktail d’électricité verte et grise, remarque l’association de consommateurs.
L’énergie verte à laquelle a souscrit le consommateur est tout de même bien produite quelque part. En tout cas, en Europe, puisque les régulateurs doivent veiller aux «garanties d’origine» (GO). Pour chaque mégawatt d’électricité verte injecté sur le réseau, le producteur reçoit des GO qu’il peut ensuite revendre aux fournisseurs.
Du vert clair au vert foncé
Mais cette énergie peut avoir 50 nuances de vert. Par exemple, l’énergie solaire ou éolienne est verte à 100%. Celle produite à partir de biomasse, par contre, l’est beaucoup moins, quand elle provoque le déboisement des forêts au Canada, par exemple. En Belgique, 17% de l’énergie verte provient de cette biomasse, 25% de l’éolien, et surtout 52% de l’hydraulique, qui arrive pour une bonne part de centrales en Norvège. Ce dernier système intéresse particulièrement les fournisseurs européens parce qu’il produit des GO à moindre prix. Il est donc très tentant d’en acheter pour «verdir» une électricité locale plutôt grise. Et ce, en toute légalité.
Malheureusement, les prix très attractifs de ces GO norvégiens et leur abondance ne poussent pas les fournisseurs à investir dans des capacités propres. Se fournir en énergie verte ne booste donc pas l’investissement dans ce type d’énergie.
Test-Achats a classé les fournisseurs en fonction de leur mix énergétique, mais aussi de l’origine de l’électricité, en mettant en avant la production locale. Et à ce petit jeu, six fournisseurs -surtout des coopératives- ont reçu cinq étoiles : Ecopower, Elegant, Energie 2030, Poweo, Wase Wind et Watz. En bas du classement, trois sociétés n’obtiennent qu’une étoile pour leur mix énergétique bien peu vert : EDF Luminus, Engie Electrabel et Klinkenberg.
Un système à revoir
Mais, si ce système de garanties d’origine peut servir à « verdir » de l’énergie grise, ne faudrait-il pas le revoir entièrement ? Pour les régulateurs d’énergie, c’est non. Ils estiment que même s’il n’est pas parfait, il assure avec fiabilité la traçabilité de l’origine de l’électricité.
Test-Achats demande toutefois plus de transparence pour le consommateur qui pense acheter ‘vert’ alors qu’il ne reçoit que du ‘gris-vert’. Il pourrait en effet penser de bonne foi qu’opter pour une énergie qui respecte l’environnement boosterait les investissements dans d’autres centrales de production d’énergie renouvelable. Mais ce n’est pas encore vraiment le cas pour l’instant.
www.test-achats.be
https://fr.metrotime.be/2018/05/14/actualite/une-electricite-si-verte-que-cela/
12/05/18LIERNEUX - Six éoliennes à Lambiester : les opposants ont été déboutés 😡
Le Conseil d’État a débouté les opposants au projet éolien de Lambiester. Un projet en pleine forêt qui intéresse la commune à plus d’un titre.
Plus rien ne s’oppose maintenant à l’installation d’un parc éolien à Lierneux, au lieu-dit Lambiester pour être précis. Un projet de parc comprenant 6 éoliennes et porté par la société Luminus.
En juin 2016, le ministre wallon de l’Environnement et de l’Aménagement du Territoire, Carlo Di Antonio, octroyait le permis unique à la société énergétique. Dans la foulée, six riverains, l’ASBL «Association pour la gestion durable des forêts et de l’environnement», l’AGDFE, et une société anonyme avaient déposé un recours en annulation auprès du Conseil d’État.
Aucun argument retenu
Il y a quelques semaines, ce Conseil d’État a rendu son arrêt. Les opposants au projet sont déboutés. Aucun des arguments exposés par ceux-ci n’a été retenu par la juridiction. Cette dernière motive sa décision sur plus de 30 pages, reprenant les différents argumentaires. Pas de soucis pour l’hélico du CMH, pour certaines nuisances avancées. On retiendra également de cet arrêt qu’il se penche sur un projet établi en pleine zone forestière. De quoi éclairer sans doute la lanterne de promoteurs dans le futur.
Éolienne citoyenne
Cet arrêt du Conseil d’État a de quoi satisfaire les autorités communales, favorables au projet. Le bourgmestre lierneusien, Fabrice Léonard le rappelle: les avis négatifs lors de l’enquête publique n’avaient pas été nombreux. Pas de levée de boucliers en effet comme dans certains projets de ce type. Un tel projet est, note-t-il: «Une façon pour notre commune d’apporter sa pierre à l’édifice dans le domaine des énergies renouvelable.»
Le projet de pouvoir posséder une éolienne citoyenne sur le site est plus que jamais d’actualité. Il a nourri des débats lors d’un récent conseil communal et au sein de ce dernier, un groupe de travail s’est constitué pour réfléchir aux modalités de cette éolienne citoyenne. Notons enfin que la concrétisation de ce projet signifie une manne financière pour la commune. Les terrains où le parc sera établi sont en effet propriété communale. «Nous toucherons une location, une partie étant fixe, l’autre étant liée au rendement des éoliennes», précise le bourgmestre. Un montant estimé entre 120 000 et 150 000€ pour le parc, sans oublier des indemnités pour la perte de l’exploitation forestière.
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20180511_01169725/six-eoliennes-a-lambiester-les-opposants-ont-ete-deboutes
09/05/18La construction de trois éoliennes a commencé à Ecaussinnes
Le chantier de construction de trois éoliennes vient de débuter à Ecaussinnes. Les trois mâts seront situés le long de la N57 à proximité de l’autoroute E19. Ils mesureront, avec leurs pales, 150m de haut. Les travaux devraient être terminés à la fin de cette année.
Un engin de terrassement, une grue et quelques trous : le chantier ne fait que débuter.
Michael Lavry, chef de projet, explique : "Ce chantier commence avec les voiries qui vont permettre d’accéder au site même des trois éoliennes qui seront implantées ici. Dans un deuxième temps, début juin déjà, vont commencer les travaux de fondation. C’est-à-dire qu’on va excaver les terres pour permettre l’implantation des éoliennes. Cela va durer à peu près deux mois. Ensuite, on va réaliser le tracé des câbles qui vont permettre de relier entre elles les éoliennes vers le réseau électrique."
Les mâts seront installés, eux, à la fin de l’année. Ces éoliennes auront une puissance de 3,2 MW chacune comme le confirme Olivier Desclée, porte-parole d’Engie Electrabel, "Leur production annuelle correspond à la consommation de 5.500 ménages."
Les citoyens auront la possibilité de devenir en quelques sorte co-propriétaires de ces éoliennes. Xavier Dupont, le bourgmestre d'Ecaussinnes, explique : "On a voulu associer les citoyens via CoGreen, qui est une coopérative qui va permettre aux citoyens d’investir dans ce parc éolien au niveau d’Engie Electrabel et qui va permettre à tout un chacun d’avoir un retour sur investissement."
La commune veut réduire son impact environnemental. L’installation de ces trois mâts s’écrit dans cette philosophie et permettra d’éviter l’émission de 7.700 tonnes de CO² par an.
Et une réunion d’information est prévue pour les citoyens qui souhaiteraient participer à ce projet éolien à Ecaussines début 2019.
https://www.rtbf.be/info/regions/hainaut/detail_la-construction-de-trois-eoliennes-a-commence-a-ecaussinnes?id=9913932
09/05/18 : Ecaussinnes: trois éoliennes vont sortir de terre
Wind4Wallonia 2 a lancé la construction de trois mâts le long de la RN 57.
Les pelleteuses préparent le terrain le long de la RN 57 où des routes sont aménagées pour donner accès au chantier. D’ici à fin 2018, trois éoliennes vont s’ériger dans la Cité de l’Amour. Le parc produira annuellement 19 250 MWh, soit l’équivalent de la consommation de 5500 ménages wallons. En théorie, Écaussinnes pourrait donc être autosuffisante. En théorie seulement, car en pratique, l’énergie produite sera injectée sur tout le réseau.
Ce nouveau parc éolien est financé et construit par Wind4Wallonia 2, un partenariat public-privé entre Engie Electrabel et six intercommunales wallonnes dont Idea. "La construction de ce parc confirme les ambitions d’Engie Electrabel d’exploiter plus de 550 MW éoliens terrestres à l’horizon 2020, indique Olivier Desclée, porte-parole du fournisseur d’énergie. Nous fournissons déjà une capacité de production éolienne de 316 MW en Belgique et nous sommes bien partis pour atteindre nos objectifs de 2020 avec en ce moment, la concrétisation de nombreux projets."
Pour Écaussinnes, c’est une première. La SWDE a bien érigé une éolienne, mais pour sa consommation propre. Total projette également d’ériger trois mâts pour ses besoins. Ici, les trois éoliennes installées le long de la RN 57 produiront de l’électricité pour le réseau public et alimenteront les ménages.
Les Écaussinnois peuvent même prendre part au projet. "La commune d’Écaussinnes accompagne le projet depuis ses débuts pour permettre un retour positif pour la région, rappelle le bourgmestre Xavier Dupont. C’est pourquoi les riverains du parc auront la possibilité de prendre des participations dans les trois éoliennes via la coopérative Electrabel Cogreen."
Cette coopérative a été créée en 2013 avec pour objectif de construire un dialogue ouvert et un partenariat durable avec les riverains des parcs éoliens d’Engie Electrabel. Concrètement, les riverains contribuent à la réalisation des objectifs belges de production verte tout en bénéficiant du dividende distribué par Electrabel CoGreen. À ce jour, plus de 2000 coopérants ont fait le choix d’investir dans 22 parcs éoliens partout en Belgique. Une réunion d’information sur les modalités de participation en Electrabel CoGreen sera organisée début 2019.
"Il est impératif, en ce début du XXIe siècle, de relever les défis du développement durable et de préserver au mieux notre planète pour les générations futures. La production alternative d’énergie à partir de sources renouvelables est essentielle dans cette démarche", conclut Xavier Dupont.
http://www.lalibre.be/regions/hainaut/ecaussinnes-trois-eoliennes-vont-sortir-de-terre-5af1eb7ccd70c60ea6e05b8608/05/18Écaussinnes se met à l'éolien😡
Wind4Wallonia 2 a lancé la construction de trois mâts le long de la RN57
Les pelleteuses préparent le terrain le long de la RN57 où des routes sont aménagées pour donner accès au chanter. D'ici fin 2018, trois éoliennes vont s'ériger dans la Cité de l'Amour. Le parc produira annuellement 19 250 MWh, soit l'équivalent de la consommation de 5500 ménages wallons. En théorie, Écaussinnes pourrait donc être autosuffisante. En théorie seulement, car en pratique, l'énergie produite sera injectée sur tout le réseau.
Ce nouveau parc éolien est financé et construit par Wind4Wallonia 2, un partenariat public-privé entre Engie Electrabel et six intercommunales wallonnes dont IDEA. "La construction de ce parc confirme les ambitions d'Engie Electrabel d'exploiter plus de 550 MW éoliens terrestres à l'horizon 2020", indique Olivier Desclée, porte-parole du fournisseur d'énergie. "Nous fournissons déjà une capacité de production éolienne de 316 MW en Belgique et nous sommes bien partis pour atteindre nos objectifs de 2020 avec en ce moment, la concrétisation de nombreux projets."
Pour Écaussinnes, c'est une première. La SWDE a bien érigé une éolienne, mais pour sa consommation propre. Total projette également d'ériger trois mâts pour ses besoins. Ici, les trois éoliennes installées le long de la RN57 produiront de l'électricité pour le réseau public et alimenteront les ménages.
Les Écaussinnois peuvent même prendre part au projet. "La commune d’Écaussinnes accompagne le projet depuis ses débuts pour permettre un retour positif pour la région", rappelle le bourgmestre Xavier Dupont. "C’est pourquoi les riverains du parc auront la possibilité de prendre des participations dans les trois éoliennes via la coopérative Electrabel Cogreen."
Cette coopérative a été créée en 2013 avec pour objectif de construire un dialogue ouvert et un partenariat durable avec les riverains des parcs éoliens d’ENGIE Electrabel. Concrètement, les riverains contribuent à la réalisation des objectifs belges de production verte tout en bénéficiant du dividende distribué par Electrabel CoGreen. À ce jour, plus de 2000 coopérants ont fait le choix d’investir dans 22 parcs éoliens partout en Belgique. Une réunion d’information sur les modalités de participation en Electrabel CoGreen sera organisée début 2019.
"Il est impératif, en ce début du 21e siècle, de relever les défis du développement durable et de préserver au mieux notre planète pour les générations futures. La production alternative d’énergie à partir de sources renouvelables est essentielle dans cette démarche", conclut Xavier Dupont.
02/05/18Non, non et encore non ! A Nivelles, la majorité MR ne veut pas d'un projet éolien
La majorité MR est en effet contre le projet de la société WindVision. La Ville a annoncé qu'elle ira en recours devant le Conseil d'Etat contre le permis octroyé par le gouvernement wallon début avril.
Trois éoliennes sont prévues sur le territoire de Nivelles, et trois autres à Genappe.
Genappe avait déjà introduit un recours contre la décision du ministre.

02/05/18NIVELLES - La Ville en recours contre les éoliennes
La Ville de Nivelles ira devant le Conseil d’État pour contrer le projet éolien de WindVision. Comme la Commune de Genappe.
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20180501_01164856/la-ville-en-recours-contre-les-eoliennes

30/04/18Eoliennes à Nivelles : la Ville va en recours au Conseil d'Etat
La majorité s'est décidée, malgré l'avis d'Ecolo
Le suspense a duré quelques jours de plus qu’à Genappe où sitôt le permis accordé par le ministre Di Antonio aux six éoliennes de WindVision, le bourgmestre Gérard Couronné avait annoncé un recours au Conseil d’Etat. Mais lundi soir, le collège de Nivelles a décidé lui aussi de saisir la plus haute juridiction administrative pour contester la décision du ministre wallon de l’aménagement du territoire.
Il faut dire qu’en septembre 2011, tant Nivelles que Genappe avaient remis un avis défavorable à propos du permis intégré demandé par le promoteur flamand WindVision (Herverlée), et les fonctionnaires délégué et technique avaient refusé la demande de permis introduite pour faire pousser six éoliennes le long de la Nationale 25, à cheval sur le territoire des deux communes (trois machines au Lothier, trois machines chez les Aclots).
Le promoteur éolien avait introduit un recours à la Région wallonne et le 3 avril dernier, à la surprise générale, le ministre Di Antonio avait accordé ce permis.
A Nivelles, le collège s’est divisé: l’échevin Pascal Rigot (Ecolo) n’était pas favorable à un recours au Conseil d’Etat, estimant que le projet avait évolué puisqu’un accord a été conclu entre une coopérative citoyenne et WindVision.
Les autres membres du collège, eux, estiment que le projet aura un impact négatif sur un terrain du CPAS. Ils déplorent également qu’aucune charge d’urbanisme ne puisse être imposée au promoteur d’Heverlée - puisque le permis a été octroyé par la Région - alors que le promoteur qui a construit des éoliennes à Nivelles Sud a subi ce type de charges. La majorité l’a emporté…
http://www.dhnet.be/regions/brabant/eoliennes-a-nivelles-la-ville-va-en-recours-au-conseil-d-etat-5ae74d0dcd704297e7521bb0

28/04/18 : Genappe - Éolien: la Commune pourrait aller en recours au Conseil d’État
Nouvel épisode dans la saga de l’éolien à Genappe. Souvenez-vous: fin mars, il avait été décidé qu’une étude serait commandée afin d’établir une cartographie éolienne sur Genappe.
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20180427_01162817/eolien-la-commune-pourrait-aller-en-recours-au-conseil-d-etat

27/04/18Voici la localisation des six éoliennes du projet «Moulin du Buissenet» à Brasménil
La localisation des éoliennes du projet dit du Moulin du Buissenet a été rendue publique jeudi soir lors d’une réunion d’information. Le parc éolien concerne le territoire de Brasménil surtout, mais aussi ceux de Bury, Braffe et Briffoeil.
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20180427_01162269/une-courbe-de-six-eoliennes-a-brasmenil-de-l-autoroute-au-canal

25/04/18
Le Conseil d'Etat balaye tous les arguments des opposants aux éoliennes de Lierneux 😡😡😡😡😡😡
Le permis d’urbanisme, accordé par le gouvernement wallon au groupe Luminus, pour six éoliennes au lieudit Lambiester est définitivement validé. Le Conseil d’Etat vient de rejeter le recours en annulation déposé par une demi-douzaine de riverains. L’intérêt de cette décision, c’est que les magistrats, au-delà du cas particulier, tranchent quelques questions de fond.
Il s’agit d’une implantation en zone forestière, et il convient donc de porter une attention particulière au paysage. Mais qu’est-ce qui structure un paysage ? Est-ce la crête d’une colline, comme les opposants le soutiennent? Ou est-ce par exemple une ligne à haute tension, comme le dit le ministre de l’aménagement du territoire ? A lire les attendus de l’arrêt qui vient d’être rendu, le relief naturel n’est pas nécessairement l’élément majeur : suivre une "infrastructure", comme un large coupe-feu qui traverse la forêt et ériger des éoliennes en parallèles avec les pylones rouges et blanc, ça peut se justifier. Et le fait que les vibrations des pales puisse perturber les câbles électriques ne suffit pas à contrarier le projet….
Parmi les griefs formulés à l’encontre de Luminus, un manquement dans l’étude acoustique a été invoqué : l’estimation des nuisances sonores n’a envisagé des vents de sept mètres par seconde, et pas au-delà, alors que sur cette région, ça souffle parfois plus fort. Ce n'est pas un problème, selon le Conseil d’Etat: à partir d'une certaine vitesse de rotation des turbines, le bruit n’augmente plus. Ce n’est donc pas un élément pertinent.
Même la réclamation à propos des conséquences pour l’hélicoptère médicalisé, qui stationne à quelques encâblures, et dont les trajets en seraient compliqués, a été écartée. Il faut dire que la direction générale du trafic aérien ont, dans un avis officiel, jugé le site " compatible "….
En un mot comme en cent, tous les arguments ont été écartés. Et ces diverses considérations vont vraisemblablement trouver à s’appliquer pour d’autres projets éoliens dans les campagnes ardennaises. La coopérative Courant d'Air, qui s'associe à Luminus pour donner à ce dossier une connotation plus citoyenne devrait à présent reprendre ses démarche pour tenter de convaincre la commune d'y participer.
https://www.rtbf.be/info/regions/liege/detail_le-conseil-d-etat-balaye-tous-les-arguments-contre-les-eoliennes-de-lierneux?id=9901724
25/04/18
Windvision: le collège réserve sa réponse
La décision du ministre Carlo Di Antonio d’accorder un permis unique à Windvision pour la construction de six éoliennes sur les territoires de Nivelles et Genappe (trois de chaque côté), a suscité une réaction rapide dans la cité du Lothier.
La Commune a décidé d’introduire un recours en annulation devant le conseil d’État. La Ville de Nivelles suivra-t-elle la même voie? Dans un premier temps, une décision était annoncée pour ce lundi. Cependant, le collège a finalement choisi de prolonger sa réflexion.
«Nous poursuivons l’étude des arguments que nous pourrions faire valoir et les éléments de la décision du ministre, a précisé Pascal Rigot, échevin du Développement durable, lors du conseil communal. Le délai fixé pour introduire un recours est de 60 jours. Nous avons donc encore jusqu’à début juin pour nous prononcer.»
Dans les rangs socialistes, on incite fortement la majorité à emboîter le pas à Genappe. Même si la situation des deux communes est différente. À titre d’exemple, Genappe a entamé une étude pour définir les meilleurs endroits susceptibles d’accueillir un parc éolien. Ce n’est pas le cas çà Nivelles, rappelle André Flahaut. Ce dernier est cependant remonté contre l’attitude du ministre Di Antonio. «Cette décision est une gifle assénée à nos deux Communes, qui avaient remis un avis défavorable concernant ce projet. Si c’est cela la nouvelle gouvernance, alors il est temps que ceux qui la prônent s’en aillent.»
Dans ce dossier, les deux collèges communaux, ainsi que les fonctionnaires délégué et technique de la région wallonne ont refusé le projet. Seule la CCATM avait remis un avis favorable en son temps.
«On peut s’étonner de l’attitude du ministre, qui contredit tous les avis précédents à l’exception de ce dernier», remarque le bourgmestre, Pierre Huart.
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20180424_01161043/windvision-le-college-reserve-sa-reponse
25/04/18
Éoliennes de Boneffe: c’est toujours non pour la Commune
Malgré l’avis favorable de la CCATM, la Commune campe toujours sur sa position: «Oui à l’éolien, mais pas n’importe où».
Récemment, la commission consultative communale d’aménagement du territoire et de la mobilité (CCATM) a rendu un avis favorable à l’implantation des éoliennes d’Eneco sur la plaine de Boneffe. Le projet, qui prévoit neuf mâts, a été recalé à quatre reprises au Conseil d’État après des recours de la Commune de Ramillies et de l’association Plaine de Vie.
Alors qu’une nouvelle demande de permis a été lancée par Eneco, le collège ramillois a rappelé, ce lundi, sa ferme opposition au projet.
Guy Molens: «Paradoxal»
«La CCATM a son avis, qui n’est pas forcément celui de l’ensemble de la population, s’est défendu Danny Degrauwe, bourgmestre. Je regrette d’ailleurs que cet avis ait été rendu public avant la publication du P.-V. de la réunion. Nous n’avons rien sur le fond. Par contre, nous ne sommes pas d’accord sur la forme. Oui à l’éolien, mais pas n’importe où.»
Ce point, abordé dans les «divers» en fin de séance, a été mis sur la table du conseil par Guy Molens (ARC, opposition).
«C’est assez paradoxal, estime-t-il. D’un côté, les défenseurs de l’environnement veulent trouver des alternatives aux énergies fossiles. L’éolien est une solution. Et de l’autre côté, ces mêmes défenseurs de l’environnement refusent l’éolien sous prétexte de la protection du “ moineau vert à plumes jaunes ” (sic). Mais qui est le plus important dans ce cas-ci?»
Une petite pique qui n’a pas franchement ému le bourgmestre: «Si le Conseil d’État a dit non à quatre reprises, c’est qu’il y a des bonnes raisons de refuser ce projet qui voudrait s’installer dans une zone reconnue comme couloir migratoire.»

http://www.lavenir.net/cnt/dmf20180424_01161035/eoliennes-de-boneffe-c-est-toujours-non-pour-la-commune
24/04/18L’éolien conquiert l’Europe du Nord 😡
La Belgique prévoit de doubler l’espace disponible pour les parcs éoliens en mer, tandis que le Danemark souhaite alimenter ses sept plus grandes villes grâce aux éoliennes.
Le 20 avril, le gouvernement belge a annoncé vouloir mettre permettre l’installation d’éoliennes offshore dans une zone de 221 km2 proche de la frontière française à partir de 2020.
Les quatre parcs éoliens belges fournissent actuellement 870 mégawatts (MW) au pays, qui prévoit d’augmenter ce chiffre pour atteindre 2,2 gigawatts (GW) d’ici 2020 et 4 GW d’ici 2030. L’importance de la mer du Nord dans la transition énergétique a été soulignée par Philippe De Baker, secrétaire d’État à la mer du Nord.
Cette augmentation des renouvelable permettra au pays de réduire ses émissions et d’éliminer progressivement le nucléaire. Bruxelles a récemment indiqué vouloir se débarrasser de l’énergie nucléaire, qui représente actuellement 6 GW, entre 2022 et 2025.
La moitié de l’électricité consommée en Belgique provient actuellement du nucléaire et les centrales de Doel et Tihange répondent à elles seules à environ 40 % de la demande. Leur âge inquiète cependant les observateurs.
Le Danemark à la pointe
Copenhague a également de grands projets. Lars Christian Lilleholt, le ministre de l’Énergie, a ainsi indiqué que son gouvernement espérait ouvrir un des plus grands champs éoliens au monde.
« Il s’agirait d’un très, très grand parc éolien, qui jouerait un rôle clé pour atteindre notre objectif de d’au moins 50 % d’énergie renouvelable d’ici 2030 », a-t-il expliqué, ajoutant que l’installation serait à environ 50 km des côtes et génèrerait 800 MW, assez pour alimenter les sept plus grandes villes du pays.
Le détail du projet ne sera pas disponible avant 2024, mais l’entreprise qui sera chargée de construire entre 50 et 75 turbines devrait être choisie d’ici 2021. La construction pourrait cependant ne pas nécessiter de subventions.
Le parc de Kriegers Flak est pour sa part toujours en construction et devrait permettre de générer 600 MW d’ici 2021.
Les importations européennes en hausse
Le ralentissement de la production d’énergies fossiles, y compris nucléaire, a fait augmenter l’importation d’énergie vers l’UE, selon les données d’Eurostat. Plus de la moitié de l’énergie européenne dépend à présent des importations.
En 2016, l’UE a ainsi dû importer 53,6 % de l’énergie qu’elle a consommée, selon un schéma en place depuis 2004. Le record a été atteint en 2008, avec un total d’importations de 54,5 %.
Avec 13,9 % d’importation et malgré son engagement, le Danemark n’a pas réussi à détrôner l’Estonie, État membre le moins dépendant des importations d’énergie (6,8 %).
Les pays les plus dépendants sont, sans surprise, Malte et Chypre, avec une dépendance de respectivement 100 % et 96,2 %, notamment à cause de leur situation d’isolement. Parmi les cinq plus gros consommateurs, le Royaume-Uni et la France sont les moins dépendants des importations d’énergie, avec 35,3 % et 47,1 % respectivement.
https://www.euractiv.fr/section/energie/news/wind-power-to-hit-new-highs-in-northern-europe/
24/04/18Un projet éolien public-citoyen va être examiné à Callenelle😡
Une réunion publique d’information va se tenir ce jeudi à Callenelle
Un projet éolien sera présenté à la population ce jeudi à Callenelle. Objectif : la construction et l’exploitation de six éoliennes d’une puissance nominale totale de 21,6 MW, entre Brasménil, Braffe et Bury, près de l’autoroute E42 et au nord du canal Nimy-Blaton. Les demandeurs sont d’une part l’intercommunale Ipalle et d’autre part un consortium de huit coopératives citoyennes domiciliées chez CLEF SCRL à Leuze.
"Dans un premier temps, nous avions répondu à un appel d’offres de la Sofico et nous avions obtenu une éolienne à installer au niveau de l’aire d’autoroute Nandy Gennotte à Bury, confie Thibault Watremez, responsable communication pour CLEF et représentant du consortium. Très vite, Ipalle nous a contactés et nous a parlé de son projet dans cette zone afin de ne pas se tirer dans les pattes. Nous portons le dossier global en bonne entente."
Chez Ipalle, Caroline Mitri confirme que l’intercommunale avait déjà depuis un petit moment l’intention de développer le projet dit du Moulin du Buissenet dans les environs. "Et vu la proximité des dossiers, nous avons décidé de monter ce projet public-citoyen, qui représente une belle association. De la sorte, l’étude globale sur les six éoliennes pourra être réalisée. C’était la manière la plus intelligente de travailler."
Deux éoliennes seraient installées à droite de l’autoroute quand on circule vers Tournai et les quatre autres à gauche de celle-ci. "Avec Ipalle, nous avons négocié pour que la deuxième éolienne située sur la droite soit gérée à 50 % par l’intercommunale et à 50 % par nous. En d’autres termes, nous aurions une éolienne et demie, précise Thibault Watremez. Notre but reste la défense de l’intérêt des citoyens tout en participant à la transition énergétique. Ici, le projet nous paraît équilibré, avec des éoliennes situées à bonne distance des habitations."
Comme c’est la règle dans ce type de procédure, le public présent jeudi pourra donc émettre des suggestions et des remarques qui seront bien entendu prises en compte lors de la réalisation de l’étude d’incidences.
La réunion se tiendra donc à la maison de village de Callenelle en présence des porteurs du projet et du bureau d’étude. Le rendez-vous est fixé ce jeudi 26 avril à 19 h 30.
http://www.dhnet.be/regions/tournai-ath-mouscron/un-projet-eolien-public-citoyen-va-etre-examine-a-callenelle-5addfb9ecd709bfa6b780572
20/04/18La Belgique veut ouvrir une nouvelle zone de 2 GW d’éolien en mer
La Belgique devrait ouvrir une seconde zone dédiée à l’éolien en mer du Nord a annoncé, le vendredi 20 avril, le secrétaire général à la mer, Philippe De Backer, avant un débat au conseil des ministres portant sur le nouveau plan maritime du pays. ...

20/04/18Le nouveau parc éolien en mer du Nord "trop petit pour être construit sans subventions"
Les investisseurs dans la production d'énergies renouvelables en mer du Nord saluent l'annonce du secrétaire d'Etat Philippe De Backer de nouvelles éoliennes le long de la Côte belge mais doutent que ce projet puisse voir le jour sans subventions. "Le parc est trop petit pour cela", estime la Belgian Offshore Platform.
Le gouvernement fédéral souhaite créer dès 2020 une zone supplémentaire de 221 kilomètres carrés le long de la Côte, pour y installer des éoliennes, a annoncé vendredi le secrétaire d'Etat à la mer du Nord. L'ensemble des éoliennes en mer devraient produire 4 GW d'électricité verte.
Philippe De Backer souhaite un appel d'offre public, avec pour objectif que le parc éolien soit construit sans subventions, comme l'ont fait les Pays-Bas.
Le secteur se réjouit de ce nouvel espace dédié à l'éolien mais le juge trop petit. "La densité est trop élevée dans les parcs éoliens actuels. Les éoliennes sont trop proches les unes des autres, ce qui empêche leur fonctionnement optimal", souligne Annemie Vermeylen, secrétaire-générale de la Belgian Offshore Platform, qui rassemble les investisseurs dans la production d'énergie renouvelable en mer du Nord.
C'est pourquoi le secteur avait demandé davantage d'espace. "Nous aurions souhaité 5 MW par kilomètre carré, soit 400 kilomètres carrés pour les 2.000 MW prévus. Mais finalement, ce ne sera que la moitié."
"Il sera probablement compliqué de construire ce parc sans subventions", conclut la Belgian Offshore Platform.
https://www.rtbf.be/info/economie/detail_le-nouveau-parc-eolien-en-mer-du-nord-trop-petit-pour-etre-construit-sans-subventions?id=9897624

20/04/18Le gouvernement veut doubler la puissance des éoliennes en mer du Nord
Le gouvernement fédéral souhaite doubler d'ici 2025 la capacité éolienne en mer du Nord. De nouveaux parcs éoliens doivent voir le jour après 2020 sur une deuxième zone au large de la Côte belge, a annoncé le secrétaire d'Etat à la mer du Nord Philippe De Backer (Open Vld) sur les ondes de la VRT ce vendredi matin.
Un nouveau Plan d'aménagement spatial des espaces marins doit être approuvé vendredi par le conseil des ministres, dont l'un des points prioritaires consiste à doubler la capacité éolienne en mer du Nord. "De cette manière, nous pourrons remplacer une centrale nucléaire, puisque qu'elles doivent être fermées à l'horizon 2025", a ajouté le secrétaire d'Etat.
Environ 230 éoliennes sont actuellement installées le long de la Côte à Zeebrugge, auxquelles s'ajouteront quelque 200 autres dans les prochaines années. Des travaux débuteront également après 2020 pour construire de nouveaux parcs éoliens près de la frontière française. Ensemble, les parcs éoliens en mer du nord devraient pouvoir couvrir environ la moitié de la consommation d'énergie des ménages belges d'ici 2025.
Philippe De Backer souhaite un appel d'offre "intelligent" afin que ces parcs soient construits sans subvention.
https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_le-gouvernement-veut-doubler-la-puissance-des-eoliennes-en-mer-du-nord?id=9897377

20/04/18Le gouvernement mise sur l'éolien pour sortir du nucléaire
Le conseil des ministres se penche ce vendredi sur l'élargissement des zones des parcs éoliens en mer du Nord. Objectif: fournir à terme de l'énergie verte à la moitié des ménages belges.
Le conseil des ministres doit décider ce vendredi si oui ou non la zone des parcs éoliens le long de la côte à Zeebrugges peut être étendue, indique sur les ondes de la VRT le secrétaire d'État en charge de la mer du Nord, Philippe De Backer (Open VLD).
Actuellement, la Belgique dispose de 225 km² de parcs éoliens en mer du Nord, équipés de 230 éoliennes. D'ici 2020, le projet porté à son terme devra accueillir 433 éoliennes. Selon Philippe De Backer, il est question de doubler ces chiffres.
En tenant compte d'une zone supplémentaire de 221 km², les éoliennes belges produiront 4 gigawatts d'énergie verte, de façon à alimenter la moitié des ménages belges. "De cette manière, il sera possible de remplacer les centrales nucléaires qui devront fermer d'ici 2025."
Philippe De Backer espère par ailleurs que cet appel d'offres pour de nouveaux parcs éoliens pourra se lancer sans subsides. Le précédent dossier avait soulevé l'an dernier des critiques lorsqu'il s'était avéré que les parcs éoliens belges coûtaient davantage que ceux de nos voisins néerlandais.
Le secrétaire d'État espère pouvoir lancer l'appel d'offres avant les élections fédérales de 2019, histoire de pouvoir lancer le chantier d'ici 2020 et être prêt pour l'échéance nucléaire de 2025.
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Bienvenue au cœur de la transition énergétique
"Notre Mer du Nord a le potentiel de devenir une véritable ferme en mer"
https://www.lecho.be/economie-politique/belgique/federal/le-gouvernement-mise-sur-l-eolien-pour-sortir-du-nucleaire/10003752.html


20/04/18 : RAMILLIES - Avis divergents pour les éoliennes
La CCATM de Ramillies aurait remis un avis à l’opposé de la position adoptée jusqu’à présent par le collège communal.
À Ramillies, le sujet éolien fait débat. Ce n’est pas neuf. Jusqu’à présent, la majorité politique communale a défendu la position de l’association Plaine de Vie, ligne de conduite également retenue par Natagora, visant à empêcher l’implantation du parc éolien sur la plaine de Boneffe. La Commune a d’ailleurs veillé à aller au Conseil d’État lorsque le permis était octroyé par le ministre compétent. Le dossier ne cesse d’être relancé, alors qu’au début de l’année, un… quatrième recours (en dix ans) introduit par les défenseurs annulait l’octroi du permis à Eneco. Les neuf mâts éoliens prévus étaient donc recalés.
Mais Eneco ne lâche pas l’affaire. Pour pouvoir implanter ce parc éolien dans la plaine de Boneffe, Eneco a une nouvelle fois introduit une demande de permis puisque le permis précédent a été annulé par le Conseil d’État le 15 janvier 2018. Dès lors la procédure est relancée. Dans ce cadre, la commission consultative communale d’aménagement du territoire et de la mobilité (CCATM) de Ramillies devait rendre un avis. Nous avons appris de source sûre que celui-ci n’allait pas dans le sens de celui que le collège communal a défendu jusqu’à présent. Un tournant dans ce dossier? Il est prématuré pour le dire. Du côté de cette CCATM, on se refuse à tout commentaire, renvoyant vers la Commune. Mais là, le collège ne peut s’exprimer avant la clôture de l’enquête publique le 23 avril prochain. Quelle position tiendra la majorité? Va-t-elle jeter le gant ou poursuivre dans la voie qu’elle a défendue? La réponse devrait tomber dans les prochains jours.

19/04/18Ramillies : la CCATM favorable aux éoliennes
Si personne ne veut confirmer, la décision de la commission va embarrasser la majorité
À Ramillies, l’implantation souhaitée par Eneco de neuf éoliennes sur la plaine de Boneffe fait débat depuis de très nombreuses années. Le Conseil d’État a en effet déjà annulé à trois reprises la demande de permis. En 2012, l’annulation portait sur le caractère non compensable de l’impact du projet sur l’avifaune riche de la plaine de Boneffe.
En 2015, on évoquait le dépassement des limites de bruit en ce qui concerne les nuisances sonores occasionnées par l’exploitation du parc éolien. Et enfin, en 2018, c’est l’absence de motivation valable du ministre de s’écarter des avis rendus depuis 2010 par les instances officielles que sont DNF, le CWEDD, le DEMNA qui s’opposent au projet en raison des retombées non compensables sur la biodiversité présente dans le Plaine (168 espèces d’oiseaux dont certains sont des espèces protégées comme le busard cendré, le vanneau huppé…) qui a été retenu.
On le sait, une association, Plaine de Vie, mais aussi Natagora et, bien utile, la commune de Ramillies, s’activent pour empêcher la construction de ces éoliennes.
Mais voilà qu’alors que l’enquête publique se termine le 23 avril prochain, on apprend que la CCATM (Commission consultative communale d’aménagement du territoire et de mobilité) viendrait de remettre un avis à l’opposé de celui du collège, et qui donc, marquerait son accord pour ces 9 éoliennes. Aucune des deux parties ne souhaite s’exprimer sur le sujet actuellement, mais il est clair que ce positionnement risque de faire parler de lui !
http://www.dhnet.be/regions/brabant/ramillies-la-ccatm-favorable-aux-eoliennes-5ad81d50cd709bfa6b6989fe

18/04/18NIVELLES - Éolien: la Ville au Conseil d’État contre le permis accordé?
Dans la foulée de l’octroi d’un permis à Windvision par le ministre Carlo Di Antonio pour l’implantation de six éoliennes le long de la N25 (trois sur le territoire de Genappe et trois autres sur Nivelles), les autorités communales de Genappe ont immédiatement fait part de leurs intentions de saisir le Conseil d’État.
Nivelles lui emboîtera-t-elle le pas? Le collège aclot est en tout cas invité par les élus du groupe PS à intenter une action similaire contre la décision du ministre Di Antonio.
«Ce permis a été octroyé malgré un avis négatif remis par les collèges communaux de Nivelles et Genappe en septembre 2017», rappellent-ils dans un communiqué.
Les fonctionnaires technique et délégué avaient fait de même un peu plus tard… avant que le ministre n’adopte une position totalement inverse.
La majorité nivelloise suivra-t-elle la demande socialiste? Il faudra encore patienter un peu pour connaître la réponse.
«Nous avons consulté un avocat et nous attendons désormais son rapport, indique le bourgmestre Pierre Huart. Une décision devrait être prise lundi prochain.»
Soit juste avant le conseil communal programmé en soirée, lors duquel le groupe PS précise qu’il abordera la question.
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20180417_01156496/eolien-la-ville-au-conseil-d-etat-contre-le-permis-accorde
16/04/18A Genappe, permis octroyé aux éoliennes, recours annoncé
Le ministre Carlo Di Antonio a octroyé un permis unique pour que six éoliennes soient construites le long de la RN25. Les fonctionnaires délégué et technique avaient refusé ce permis à la fin de l’an dernier, les communes concernées ayant remis un avis défavorable.
Mauvaise surprise pour les communes de Genappe et de Nivelles. Alors qu’elles avaient émis un avis négatif sur la construction d’un parc de six éoliennes à cheval sur leur territoire, le long de la RN25, et que le permis unique avait été refusé par les fonctionnaires technique et délégué, le projet a reçu un feu vert de la Région wallonne.
WindVision (Heverlée) avait en effet saisi le gouvernement wallon en recours après que le permis lui ait été refusé, et le ministre wallon de l’Aménagement du territoire Carlo Di Antonio (CDH) vient de lui donner raison. Il octroie dès lors ce permis unique qui autorise le promoteur flamand a ériger ses six moulins et à aménager des chemins d’accès. Trois machines sont situées sur le territoire de Nivelles, et trois autres à Genappe.
http://plus.lesoir.be/151322/article/2018-04-16/genappe-permis-octroye-aux-eoliennes-recours-annonce
13/04/18
Genappe ira au Conseil d'Etat contre le permis accordé aux éoliennes de WindVision
La Ville de Genappe annonce vendredi qu'elle intentera une action devant le Conseil d'Etat contre le permis accordé par le gouvernement wallon au promoteur WindVision (Hervelée) pour l'implantation de six éoliennes à la limite des communes de Genappe et Nivelles. Ces deux communes avaient remis en 2017 un avis défavorable au projet. Les fonctionnaires technique et délégué avaient suivi en refusant le permis qui prévoyait trois éoliennes à Nivelles et trois à Genappe. Le promoteur, en recours, a obtenu le permis unique qu'il demandait. Genappe a affiché vendredi la décision contestée du gouvernement wallon aux abords de RN25.
A l'appui de son refus, la Ville de Genappe avait notamment évoqué sa volonté de réaliser un cadre éolien local, destiné à objectiver les meilleurs sites susceptibles d'accueillir des éoliennes sur le territoire communal, en fonction des différentes contraintes (force du vent, patrimoine, paysage, etc.) pesant sur ce type de projet.
Le dernier conseil communal a lancé cette étude et la démarche, une première en Wallonie, avait valu à Genappe des félicitations du cabinet du ministre wallon de l'Aménagement du territoire, Carlo Di Antonio (cdH).
Ce qui n'a pas empêché ce dernier d'accorder, sur recours, le permis unique sollicité par WindVision. Le bourgmestre Gérard Couronné (MR) déplore que les communes soient ainsi court-circuitées et que le ministre fasse fi du travail du collège, du conseil communal et des citoyens qui avaient été associés à l'élaboration du cadre éolien local.
Le collège communal de Genappe a décidé de saisir le Conseil d'Etat pour demander la suspension et l'annulation du permis accordé par la Région wallonne.
Présenté pour la première fois aux riverains en février 2014, c'est un projet à la fois ambitieux et novateur qui se concrétise à Modave. L'éolienne citoyenne de la commune condruzienne est en cours de montage depuis ce jeudi 12 avril et se poursuivra encore ce vendredi 13 avril durant une bonne partie de la journée, dans le parc éolien du lieu-dit "Les Trinitaires", qui au total en comptera cinq. Cette éolienne citoyenne sera exploitée par la coopérative "Eole Modave" créée en janvier 2017. A l'époque elle compte alors 45 coopérateurs. Ils sont à ce jour une septantaine, la commune elle-même ayant acquis une moitié des parts environ. Là où le plus souvent, la création d'un parc éolien crée des grincements de dents, ce projet a suscité d'emblée beaucoup d'enthousiasme, comme l'explique Raphaël Dugailliez, Administrateur délégué d'Eole Modave : " Un parc éolien c'est un outil rentable mais si tous les dividendes partent en France ou en Hollande, ça fait en effet grincer des dents. Ici, on a opté pour un projet qui permet aux riverains et à la commune d'en être les acteurs et de s'enrichir par la même occasion". D'une puissance de 3,2 MW, cette éolienne produira chaque année de l'électricité pour l'équivalent de 2000 à 3000 ménages et cela, durant une vingtaine d'années. Coût de l'opération? "Pour la coopérative on a un investissement de quatre millions d'euros que l'on va financer sur une durée de treize ans" précise Raphaël Dugailliez "c'est un investissement important mais le projet est tout à fait rentable. Après, il faudra que le vent souffle et chaque fois que le vent soufflera ça permettra de produire de l'énergie renouvelable. C'est le but prioritaire. Cette éolienne n'est pas d'abord une machine à fabriquer de l'argent, c'est d'abord une machine qui se veut un modèle de transition énergétique". L'ensemble des cinq éoliennes représentent un budget d'environ vingt millions d'euros. Elles seront pleinement opérationnelles dès le mois d'août prochain. 
https://www.rtbf.be/info/regions/detail_a-modave-l-eolienne-citoyenne-sort-de-terre?id=9891167
11/04/18 : Enquête publique sur un nouveau projet éolien en Hesbaye
C'est "la terre promise" des installateurs d'éoliennes: En Hesbaye, une nouvelle enquête publique débute ce jeudi. Elle concerne l'implantation par EDF Luminus de 8 mats de 150 mètres de hauteur, dans les campagnes de Moxhe et Crehen, sur les communes de Wasseiges et surtout Hannut, où ce projet suscite quelques inquiétudes
Les 7 mâts implantés à Hannut et le huitième à Wasseige (la commune de Braives est concernée indirectement) pourraient fournir de l'électricité pour l'équivalent de 14 mille ménages. Et cela même en ne fonctionnant pas à plein régime. Les éoliennes les plus proches des habitations seraient en effet "bridées".
Selon le bourgmestre hannutois Manu Douette, c'est un non-sens écologique et cela permettrait au promoteur de contourner la législation wallonne: "Quand l'étude d'incidence indique un impact sur le voisinage direct, les éoliennes sont bridées. Ce qui est un peu stupide ! Quand on implante une éolienne, autant la placer à un endroit qui lui permet de tourner non-stop, de produire un maximum d'électricité, en étant suffisamment éloignée des habitations". Et il prévient: "Si le projet initial présenté par EDF Luminus n'a pas évolué, la commune rendra un avis défavorable à la Région Wallonne".
De son côté, EDF Luminus réfute toute intention de contourner la législation wallonne, mais confirme vouloir brider et ainsi diminuer la vitesse de rotation des pales des éoliennes, pour les rendre moins audibles par les riverains pendant la nuit et pour ne pas perturber l'activité des chauves-souris.
Des projets pour 102 éoliennes à Hannut !
A Hannut, ce n'est pas le seul projet éolien à l'étude. Au cours des 6 dernières années, la commune a reçu des demandes pour l'implantation de 102 éoliennes ! Hannut a d'ailleurs décidé d'adopter une réglementation plus stricte. En imposant par exemple un recul de minimum 600 mètres par rapport aux premières habitations, au lieu des 250 mètres prévus par la législation wallonne.
https://www.rtbf.be/info/regions/liege/detail_enquete-publique-sur-un-nouveau-projet-eolien-en-hesbaye?id=9889687

04/04/18La relève des communes sur l'énergie éolienne
Quatre ans après le rejet massif d'une carte éolienne wallonne, la Ville de Genappe lance un projet similaire à l'échelle de son territoire. Pour réconcilier les citoyens avec des projets de parc plus adaptés. Peut-elle inspirer d'autres communes ?
Consensus. Eoliennes. En Wallonie, ces deux mots sont de parfaits antonymes. Pour les promoteurs, la question n'est d'ailleurs pas de savoir si leur projet de parc sera frappé par un recours, mais quand - et dans quel état - il en réchappera. La Région, elle, a maintes fois sous-estimé l'ampleur de cette contestation. Rétroacte douloureux : en juillet 2013, le gouvernement wallon adopte un cadre de référence pour le grand éolien, fixant un objectif de production de 3 800 gigawattheures (GWh) à l'horizon 2020, ainsi qu'une série de normes, plus ou moins contestées. Mais à l'époque, les critiques les plus virulentes portent sur un autre pan de la stratégie wallonne : une cartographie positive de zones de développement éolien, censée identifier les sites susceptibles d'accueillir de futurs parcs.
Mal annoncé, mal ficelé, ce projet de carte soumis à enquête publique, truffé d'erreurs méthodologiques selon des académiques, sera finalement torpillé de toutes parts, fin 2013. Depuis, aucun politique n'a osé retenter une expérience de pareille ampleur. La Wallonie octroie donc des permis sur dérogation, sans lignes directrices, hormis les quelques normes indicatives du cadre éolien. " Au cas par cas ", pour reprendre l'expression politiquement correcte. Quitte à passer outre l'avis du collège communal et du fonctionnaire délégué de la Région wallonne. Comme si la coercition devenait, peu à peu, une fatalité dans ce processus défaillant. Au risque de souffler sur les braises encore chaudes de 2013.
Budget maximal : 100 000 euros
Et si l'alternative émanait des communes ? La Ville de Genappe compte réussir là où la Wallonie a échoué il y a quatre ans : établir une cartographie précise du potentiel éolien pour son propre territoire - et quelques kilomètres au-delà - d'une superficie de 90 km2. Le cahier des charges, pour lequel une ligne budgétaire maximale de 100 000 euros est réservée, devait être voté le 27 mars au conseil communal, malgré les réticences de la locale Ecolo. Il s'agit d'une première en Wallonie, à laquelle un comité citoyen a été associé en amont. Cette cartographie participe à un plan d'action local visant à réduire de 40 % les émissions de CO2 à l'horizon 2030. " Elle va nous permettre d'intégrer des contraintes propres à notre territoire, qui sont déjà le fruit d'une discussion entre la commune, les associations et divers experts ", souligne Jean-François Mitsch, auteur de la motion éolienne et conseiller communal indépendant à Genappe.
Plutôt que de subir les projets de parcs déposés par des promoteurs, la commune veut donc reprendre la main, en identifiant les sites potentiels pertinents à ses propres conditions, concertées avec les citoyens, et non sur la base de tractations entre un opérateur et un propriétaire de terrains agricoles. Le bureau d'études sélectionné aura 120 jours pour rendre ses conclusions, en intégrant plusieurs paramètres : une norme de bruit plus restrictive que le seuil wallon, des tailles de mât éventuellement inférieures, les possibilités en zone forestière ou sur d'autres sites pour le moment occupés par des lignes à haute tension... " Nous ne voulons pas développer l'éolien de manière anarchique, commente Gérard Couronné, le bourgmestre de Genappe (MR). Les quatre demandes déposées chez nous portent toujours sur le même site. Je suis persuadé qu'il en existe d'autres sur notre territoire. "
Reste, ensuite, à concrétiser un ou plusieurs projets de parcs éoliens sur les zones concernées. " Cette méthode implique de lancer une initiative publique avec un cahier des charges et une mise en concurrence des promoteurs ", précise Jean-François Mitsch, à l'image des concessions pour les parcs en mer. D'emblée, deux questions se posent, si l'intérêt des développeurs de parcs se confirme. Comment compenser les éventuelles pertes de valeur foncière ou immobilière ? Et surtout, que faire en cas de blocage ? La réponse sera éminemment politique. D'après l'élu indépendant, ex-PS, il faudra oser ouvrir le débat sur des expropriations pour cause d'utilité publique, comme les autorités le font déjà pour des lignes à haute tension, des cabines électriques, des bassins d'orage... " L'incidence des projets sera compensée par un contrôle accru et un retour financier plus important au bénéfice de la collectivité ", plaide Jean-François Mitsch.
Hormis cette issue plus polémique, le principe de la cartographie pourrait séduire d'autres pouvoirs locaux, lassés par les combats incessants contre certains promoteurs. Sollicitées par Genappe, les communes limitrophes n'ont toutefois pas répondu à l'appel. A Hannut, en province de Liège, le bourgmestre Manu Douette (MR) avait déjà plaidé, en 2016, pour une cartographie à l'échelle supracommunale. " Mais nous n'avons pas été entendus par la Région ", indique-t-il. Depuis, la commune s'est donc limitée à fixer des critères plus contraignants que la Wallonie sur son territoire, notamment sur la distance minimale des parcs. " La démarche de Genappe est positive, c'est un pavé dans la mare, poursuit Manu Douette. Nous allons dans le même sens, mais d'une autre façon. "
Double emploi ?
Pour Benjamin Wilkin, secrétaire général de l'Association pour la promotion des énergies renouvelables (Apere), " une cartographie avait beaucoup de sens à l'échelle régionale, mais pas au niveau communal. C'est du double emploi et une perte de temps. D'autant que la contestation reste possible, même dans ces conditions. Les sites pertinents, on les connaît déjà. Ce dont on manque, c'est de projets, pas d'études. " De son côté, Cécile de Schoutheete, chargée de mission chez Inter-Environnement Wallonie, souligne le caractère positif de la démarche de Genappe, faute d'un cadre régional plus clair. " Mais si la planification ne repose que sur des réglementations communales, il y aura des problèmes. " Tant en termes de lisibilité que de sécurité du cadre légal, soumis aux aléas des changements de majorité.
A Genappe, cette étude pourrait être la première étape avant un inventaire pour les autres filières renouvelables, pour la mobilité et les économies d'énergie. Dans une commune farouchement hostile à l'éolien, une cartographie trop stricte pourrait tout autant constituer l'arme de blocage ultime à l'encontre du moindre projet. De quoi compliquer encore davantage la lente progression vers l'ambition wallonne.
http://www.levif.be/actualite/belgique/la-releve-des-communes-sur-l-energie-eolienne/article-normal-819399.html

04/04/18LA BELGIQUE ABANDONNE LE NUCLÉAIRE
Le gouvernement a décidé de ne pas renouveler l’exploitation des réacteurs de Doel et Tihange dont la date de fermeture interviendra en 2025.
Et de deux. Dans le voisinage grand-ducal, deux Etats ont désormais choisi de tirer un trait sur le nucléaire.
Au sortir de la catastrophe de Fukushima au Japon, l’Allemagne, par la voix de sa chancelière Angela Merkel, avait annoncé que son pays fermerait sa dernière centrale d’ici 2022. Une idée déjà dans les tuyaux depuis le début du siècle.
Le 30 mars dernier, le gouvernement belge s’est accordé sur le nouveau Pacte énergétique qui prévoit la fermeture des sept réacteurs du territoire pour 2025. Autant dire demain.
Quatrième pays le plus dépendant du nucléaire d’Europe
Les sites de Doel et Tihange sont depuis quelques années dans le collimateur des autorités aux alentours en raison de leur vétusté et des risques potentiels.
Des microfissures décelées en 2013 avaient notamment entraîné la fermeture de certains réacteurs deux ans plus tard. Début mars 2018, le pays a lancé un plan visant à distribuer des capsules d’iode à l’ensemble de la population pour prévenir d’éventuels incidents nucléaires.
Aussi, faut-il préciser, que sous couvert d’une apparente bonne volonté, les autorisations d’exploitations des centrales ne seront en réalité simplement pas renouvelées. La raison étant que l’Association nucléaire mondiale avait fixé 2025 comme date limite de fonctionnement des réacteurs de Doel et Tihange.
Ceci étant, encore fallait-il prendre cette décision, qui plus est lorsque le nucléaire assure 40% de toute l’énergie belge et que 50% de l’électricité provient de ces deux réacteurs.
Les énergies renouvelables, l’éolien offshore en premier lieu, seront privilégiées à l’avenir.
Au niveau européen, seules l’Ukraine, la Slovaquie et la France dépendent plus du nucléaire que la Belgique.
71% de l’électricité française
C’est en tout cas une décision qui devrait « rassurer » les autorités luxembourgeoises. Ces dernières affichent régulièrement leur réticence à se trouver à proximité de ces sites, Cattenom en tête. Le Premier ministre, Xavier Bettel, l’a encore rappelé à son homologue français, Edouard Philippe, lors de la visite d’Etat en France fin mars.
L’Hexagone demeure le pays le plus nucléarisé du monde avec ses 19 centrales et ses 58 réacteurs (42 ont plus de 30 ans).
Selon le Réseau de transport d’électricité, encore 71% de l’électricité du pays était produite via cette méthode en 2017, rendant ainsi l’objectif, fixé par la loi de transition énergétique adoptée en 2015, de passer de 75% à 50% de dépendance nucléaire en 2025, quasiment intenable.
https://www.lesfrontaliers.lu/societe/la-belgique-abandonne-le-nucleaire

04/04/18RAMILLIES, ORP-JAUCHE, ÉGHEZÉE…Fin d’enquête pour la plaine de Boneffe
Eneco a donc introduit une nouvelle demande pour implanter neuf éoliennes. L’enquête publique se termine ce jeudi 5 avril.
Pour pouvoir implanter un parc éolien dans la plaine de Boneffe, Eneco a introduit une nouvelle demande de permis puisque le permis précédent a été annulé par le Conseil d’État le 15 janvier 2018. Pour présenter une nouvelle demande au ministre, Eneco devait apporter des éléments nouveaux. Il s’agit d’un complément à l’étude d’incidences initiale datant de 2010 – et qui avait déjà fait l’objet d’un complément d’étude en 2015, lequel n’avait pas suffi à convaincre le Conseil d’État. À chaque complément apporté, Eneco doit procéder à une nouvelle enquête publique. Dans le nouveau complément d’étude, Eneco apporte quelques éléments nouveaux à propos des zones de compensation pour les oiseaux: réduction du nombre de parcelles destinées à attirer les oiseaux de manière à moins morceler ces espaces notamment. Eneco tente ainsi de convaincre les experts (DNF, CWEDD, DEMNA, Natagora) qui rejettent le projet depuis dix ans. Pour Eneco, ces nouvelles mesures permettront de sauvegarder toutes les espèces d’oiseaux menacées par le projet éolien.
On imagine mal comment, après autant d’années et de propositions de compensation pour l’avifaune, les experts environnementaux trouveront leur compte dans ce nouveau projet: ce dont ont besoin certaines espèces d’oiseaux menacées par le projet, c’est de l’étendue de la plaine (11 km2) et de son caractère isolé et vierge de toutes habitations, routes, éclairages. Or, ce que propose Eneco, c’est un ensemble de 19 petites parcelles de quelques dizaines d’ares réparties de manière morcelée aux alentours de la plaine. Il est fort probable que les experts remettent à nouveau un avis négatif et que le ministre doive à nouveau trouver des arguments pour s’en départir lorsqu’il va devoir signer un nouveau permis dans les mois à venir… arguments qu’il n’avait pas trouvé pour défendre le permis précédent. Autant dire que le projet éolien de Boneffe n’est pas près de trouver une issue avant quelques années encore.
C’est que du côté des défenseurs, on a des arguments. Ainsi, pour l’association Plaine de vie, «défendre la plaine de Boneffe, c’est défendre l’environnement, c’est défendre l’écologie, nous en sommes convaincus. Lorsque plusieurs instances officielles, reconnues et spécialisées, subsidiées par le gouvernement wallon, sont unanimes pour implorer le ministre de préserver la plaine en tant que zone environnementale hautement sensible et ce malgré les enjeux admis par tous en matière d’énergie renouvelable, il faut que le promoteur admette que ces avis sont fondés et que les recommandations des spécialistes environnementaux doivent être respectées. On ne peut pas laisser faire n’importe quoi sous le couvert de l’urgence énergétique. Il est aberrant, voire irresponsable, d’octroyer des sésames permettant de produire de l’énergie “ verte ” en acceptant pour cela, preuves des experts à l’appui, d’anéantir l’écologie d’une biodiversité déjà fragile. C’est un non-sens choquant!»
Jusqu'au 23/4 à Ramillies
L’enquête publique se terminera ce jeudi 5 avril dans cinq des six communes concernées (Orp-Jauche, Éghezée, Hannut, Wasseiges, Fernelmont) mais sera prolongée jusqu’au lundi 23 avril à Ramillies car Eneco y a omis d’annoncer l’ouverture de l’enquête dans la presse publicitaire gratuite. À Ramillies, le dossier peut être consulté au service communal de l’urbanisme, avant le 23 avril, le lundi et le vendredi de 9 h 30 à 12 h, le samedi 21 avril de 9 h 30 à 12 h, et les autres jours sur rendez-vous pris au plus tard la veille au 081 43 23 44.
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20180403_01150402/fin-d-enquete-pour-la-plaine-de-boneffe-jusqu-au-23-4-a-ramillies

03/04/18 : Bas carbone et nucléaire
Le gouvernement belge annonce des mesures d’un pacte dit "énergétique", basé sur l’abandon des 7 réacteurs nucléaires en 2025.
Glibert R., Hendrickx P., Marlot J., Michel A., Pilate S., et Van Goethem G.
(Collectif d’Ingénieurs bien informés)[1]
Cet article montre que les pays d’Europe qui produisent leur électricité avec le moins de gaz à effet de serre font tous largement confiance à l’énergie nucléaire. Dans notre pays le débat fait rage actuellement: prolongera-t-on ou non les centrales nucléaires au-delà de leurs 40 ans de fonctionnement ?
Tour d'horizon des pays européens concernant l'électronucléaire
Ce tour d’horizon est impressionnant. Parmi les pays de l’Union Européenne, les pays champions en matière d’électricité à bas carbone sont, dans l’ordre, la Suède, la France et la Finlande. La Suède tire son électricité pour 40% du nucléaire et pour près de 50% d’énergies renouvelables, surtout hydraulique; pour la France, ces chiffres sont respectivement 75% et 15%; en Finlande le nucléaire représente 34%.
"On peut souligner que si les Suédois sont d’accord sur le nucléaire, c’est notamment du fait que l’on a commencé à traiter et enfouir les déchets radioactifs. D’autre part, les 8 réacteurs suédois en service ont toujours fonctionné normalement." Collectif Ingénieurs bien informés
Le cas de la Suède est particulièrement intéressant. Très tôt, après Tchernobyl, la Suède avait voté une loi d’abandon à terme du nucléaire. En 2009, cette loi était abrogée. Le gouvernement actuel, qui est rouge-vert avec socialistes et écologistes au pouvoir, a supprimé voici 3 ans une taxe sur l’électricité d’origine nucléaire. Et en 2017 ce même gouvernement a proclamé avoir besoin de nouvelles centrales nucléaires, à construire dès 2019. Il est devenu clair à tous les Suédois que l’objectif autrefois affiché de 100% d’électricité par énergies renouvelables en 2050 était une utopie. On peut souligner que si les Suédois sont d’accord sur le nucléaire, c’est notamment du fait que l’on a commencé à traiter et enfouir les déchets radioactifs. D’autre part, les 8 réacteurs suédois en service ont toujours fonctionné normalement.
Le cas de la France est connu. Le gouvernement précédent avaitimprudemment décidé d’une réduction progressive de la part d’électricité nucléaire de 75 à 50%. Le gouvernement actuel, par la voix de son ministre l’écologiste bien connu Nicolas Hulot, a rapidement déclaré que ce n’était pas faisable, et le Président Macron a ajouté que le nucléaire resterait la base de la production d’électricité française, tandis que les quelques centrales restantes au charbon seraient bientôt arrêtées. (C’est donc l’opposé de la décision allemande, qui est évoquée plus loin.)
"Le système des certificats verts déséquilibre complètement le marché de la construction de centrales électriques." Collectif Ingénieurs bien informés
La Finlande, bon troisième pays du classement, termine actuellement les tests de sa nouvelle grosse centrale nucléaire EFR, qui sera mise en service cette année, et a annoncé lancer bientôt les appels d’offre pour une nouvelle centrale. La gestion des déchets radioactifs est en très bonne voie dans ce pays, ce qu’apprécient ses citoyens. Ainsi, commentant en 2017 la construction du dépôt Onkalo de déchets hautement radioactifs à Olkiluoto, même Greenpeace a exprimé sa satisfaction.
Et la Belgique dans ce classement? Elle est 4e, après les précités. Ceci surtout grâce à ses 7 réacteurs qui fournissent de 50 à 60% de l’électricité.
Le cas de la Grande-Bretagne
Il est un autre pays proche qui attire l’attention, c’est la Grande-Bretagne, qui a décidé de construire 10 nouveaux réacteurs. Parmi ceux-ci, deux sont déjà en construction à Hinkley Point; ce sont des EPR (European Pressurized Water Reactors), des gros réacteurs de 1.300 MW, dont la construction a été confiée à un consortium formé de la filiale UK d’EDF et de la chinoise CGN. Cette association n’est pas surprenante quand on sait que la Chine a actuellement une trentaine de réacteurs en fonctionnement et 19 réacteurs en construction, parmi lesquels leurs deux EFR qui vont bientôt démarrer.
La question des certificats verts
Cette active politique britannique est liée à l'abandon du fameux système des certificats verts, qui pénalise à la fois les citoyens (électricité plus chère) et les producteurs d’électricité. Ce système déséquilibre complètement le marché de la construction de centrales électriques. Il a été remplacé par un courageux accord entre le gouvernement britannique et les constructeurs: un prix de vente de référence de l’électricité dans les années à venir a été estimé. Si le prix réel de vente le dépasse, les constructeurs reverseront l’excédent à l’Etat? Si c’est le contraire, l’Etat compensera le manque vers les constructeurs. Adieu les subventions dites "vertes"[2]!
Il faut bien noter que nous ne voulons nullement nous opposer aux énergies dites renouvelables. Il faut combiner renouvelables et nucléaire. Mais il faut réaliser que certaines énergies vertes ont un caractère intermittent, à cause du vent et du soleil. Comme leur diagramme de production est très irrégulier, il faut le lisser en compensation par des centrales au gaz (qui peuvent démarrer et changer de régime très rapidement). Or, les centrales au gaz produisent du CO2.
"Il faut combiner énergies renouvelable et nucléaire. Mais il faut réaliser que certaines énergies vertes ont un caractère intermittent, à cause du vent et du soleil." Collectif Ingénieurs bien informés
A propos de CO2, on cite souvent les chiffres de production suivants, en grammes de CO2 par kWh (arrondis): charbon et hydrocarbures environ 1.000, gaz environ 600, contre environ 15 pour l’éolien et le nucléaire, compte tenu des gaz émis lors de la construction, de l’entretien et du démantèlement.[3] Mais en fait il faut majorer le chiffre de l’éolien pour tenir compte de la compensation par le gaz.
Contre-exemple: l'Allemagne
Ayant ainsi passé en revue les "bons" pays dans le domaine de la production d’énergie, avec la Belgique qui, grâce à ses 7 réacteurs, arrive 4edans le classement, nous nous tournons vers le cas opposé, celui du "mauvais" pays: l’Allemagne. On peut dire que son effort d’Energiewende est un échec monumental: ce pays a une des plus grosses productions de CO2 d’Europe, et n’est pas parvenue à la réduire depuis 2011, moment où un nombre de réacteurs nucléaires a été abandonné au profit de centrales au charbon. Son grand nombre d’éoliennes et de panneaux solaires, à fonctionnement intermittent, pose un problème de stabilité du réseau; tantôt trop de courant, tantôt trop peu! Les pays voisins en craignent l’effet, du fait que le réseau européen est interconnecté. Et tout cela pour un prix de l’électricité 50% supérieur à celui en Belgique.
15 GRAMMES/KWH
L’éolien et le nucléaire produisent 15 grammes de CO2 par kWh, contre environ 1.000 pour le charbon et les hydrocarbures et environ 600 pour le gaz.
Conclusion
L’Allemagne montre ce qu’il ne faut pas faire. Quant à la Belgique, qui fait partie des pays à relativement faible production de gaz à effet de serre au moyen d’un courant pas trop cher, elle le restera en continuant à miser sur l’atome pour son électricité! Par ailleurs, une formule de remplacement de la coûteuse politique des certificats verts devrait être mise à l’étude, en s’inspirant par exemple de ce qui a été décidé en Grande-Bretagne.
[1] Ce Collectif compte une trentaine d’ingénieurs, appartenant à plusieurs secteurs, pas forcément nucléaires.
[2] On subventionne même ce qui est appelé la biomasse, qui non seulement produit du CO2 mais aussi conduit à une déforestation : cela n’a rien d’écologique !
[3] Eolien et nucléaire, comme l’hydraulique, n’émettent pas du tout de CO2 en fonctionnement.


03/04/18Brabant wallon Est : revoilà les 9 éoliennes dans la Plaine de Boneffe
Premier couac pour Eneco dans sa nouvelle enquête publique
Début mars, lorsqu’Eneco annonce officiellement l’ouverture d’une nouvelle enquête publique afin de pouvoir construire 9 éoliennes dans la Plaine de Boneffe, la société oublie de publier l’information correctement sur la commune la plus opposée au projet : Ramillies. En effet, parmi les obligations auxquelles est tenue la société éolienne, il y a, notamment, celle d’informer la population par l’intermédiaire de la commune (l’affichage public jaune bien connu) mais également par voie de la presse publicitaire gratuite de chaque commune. Ce qu’Eneco a fait pour toutes les communes concernées par le projet éolien de la Plaine de Boneffe… sauf pour Ramillies.
La société, face à son erreur, a été tenue d’introduire un "renouvellement de l’enquête publique" sur cette commune.
Lors des précédentes enquêtes publiques liées à l’installation des éoliennes dans la Plaine de Boneffe, (la dernière ayant eu lieu en 2015), un peu plus de 350 citoyens avaient contacté les communes concernées afin de soutenir le projet tandis que plus de 3.300 citoyens avaient réclamé que le projet ne voie pas le jour dans la Plaine de Boneffe. Et aujourd’hui encore, les deux camps tentent de rassembler leurs forces vives afin de sensibiliser la population à leurs propres arguments.
Certains habitants nous rapportent même vivre une véritable course à la signature, poussant même certains défenseurs à ratisser les maisons de repos en vue de quémander des signatures favorables au projet.
D’un côté, les partisans à l’installation des éoliennes en Plaine de Boneffe mettent en avant l’urgence énergétique face au réchauffement climatique ainsi que le fait que la Plaine est, à ce jour, appauvrie par l’agriculture intensive pratiquée par des cultivateurs de grosses parcelles. Les partisans estiment également que les mesures de compensation prévues par Eneco pour les oiseaux de la Plaine permettront la sauvegarde d’une bonne partie d’entre eux. Enfin, ils mettent en avant que le projet offre la possibilité d’impliquer des coopératives citoyennes, ce qui n’est pas toujours le cas.
Pour les détracteurs, en revanche, il s’agit de défendre la Plaine de Boneffe en vue de préserver son caractère unique et particulier. En effet, pour les opposants au projet, il s’agit d’une grave erreur éthique que de laisser penser à la population que placer 9 éoliennes dans la Plaine de Boneffe se fera sans dommages collatéraux au niveau d’un autre pan de l’écologie qui est la sauvegarde de certaines espèces d’oiseaux déjà fragilisées par ailleurs. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle l’association de défense de la biodiversité, Natagora, est partie prenante dans tous les recours menés auprès du Conseil d’État aux côtés du Collectif citoyen "Plaine de vie" et qu’ils ont été rejoints par la commune de Ramillies depuis quelques années.

31/03/18Fin du nucléaire, nouvelles éoliennes en mer du Nord : le fédéral valide son plan Energie
Le gouvernement fédéral a adopté sa stratégie énergétique, vendredi, en comité restreint. Ce plan définit les modes d'approvisionnement en énergie pour la Belgique pour les 30 prochaines années. Un accord avait déjà été trouvé entre les 4 ministres de l'énergie du pays en décembre 2017 mais le fédéral et la Flandre ne l'avaient pas approuvé car la N-VA refusait la sortie du nucléaire en 2025. Cette fois-ci, la sortie du nucléaire en 2025 est confirmée.
Pour apaiser la N-VA, qui craignait une hausse du prix de l'énergie, le gouvernement va instaurer un comité de monitoring indépendant, chargé de vérifier le respect de 4 critères:
- la sécurité de l'approvisionnement énergétique
- le respect des engagement pris par la Belgique lors des accords de Paris sur le climat
- le maintien d'un prix abordable pour les ménages et les entreprises
- la sécurité des installations
Chaque année, ce comité formulera des recommandations aux différents gouvernements.
Pour Ecolo, ce comité est une stratégie déguisée pour repousser la sortie du nucléaire si ces 4 critères ne peuvent pas être respectés dans le temps imparti.
Des éoliennes en mer du Nord
Pour compenser la sortie du nucléaire, le gouvernement annonce la création de nouvelles zones pour la construction de parcs éoliens en mer du Nord. Ces zones devraient être décidées en avril.
Selon les calculs de Damien Ernst, professeur et chercheur en électricité et réseaux à l'université de Liège, la fermeture des centrales nucléaires entraînera la perte de production de 6 gigawatts, qu'il faudra compenser. Avec les éoliennes offshore, en 2020, on pourra produire environ 2 gigawatts. Avec les nouvelles installations, la production pourrait atteindre 4 gigawatts en 2030.
Les centrales au gaz pourraient aussi fournir 4 gigawatts supplémentaires mais elles sont actuellement à l'arrêt. Pas assez rentables. Conséquence : pour le chercheur, à court terme, la Belgique devra investir dans de nouvelles centrales au gaz. Et ça va faire augmenter le prix de l'électricité : "Il faudra payer pour les centrales au gaz et la fermeture des centrales nucléaires va faire augmenter les prix sur les marchés de gros.", conclut Damien Ernst. Une hausse que devrait ensuite se répercuter sur la facture que les fournisseurs envoient à leurs clients.
Un pas de plus vers le Plan national Energie-Climat
Les gouvernements wallons et bruxellois avaient déjà adopté leur stratégie énergétique. Le fédéral a désormais bouclé le dossier. Reste la Flandre, qui a jusqu'à juillet prochain pour présenter son projet. La Belgique devra ensuite soumettre un Plan national Energie-Climat - le fameux pacte énergétique - à la Commission européenne avant le 31 décembre.
https://www.rtl.be/info/belgique/politique/fin-du-nucleaire-nouvelles-eoliennes-en-mer-du-nord-le-federal-valide-son-plan-energie-1009260.aspx

30/03/18
Paulette et Gérard, deux retraités, souffrent de l’effet stroboscopique des éoliennes: «Ça me donne des vertiges»
Depuis novembre, les De Weireld habitent à 584 mètres d’une des éoliennes des Moulins Saint-Roch, le parc situé à cheval sur les villages de Thumaide et de Bury. Quatre mâts y ont été érigés… L’un d’eux provoque un « insupportable » effet stroboscopique dont souffre un couple de retraités.
La famille de Paulette et Gérard De Weireld a fait construire cette maison en 1951. C’était, à l’époque, le calme absolu de la campagne. Depuis, ils doivent composer avec l’autoroute, l’incinérateur, trois parcs éoliens dont celui (tout récent) du Moulin Saint-Roch qui comptera bientôt trois éoliennes supplémentaires, et bientôt, le zoning Polaris. Cela fait effectivement beaucoup…
Pourtant, c’est surtout l’effet stroboscopique de l’éolienne la plus proche de chez eux qui dérange les De Weireld.
►► «Cela me donne le vertige», explique Gérard.
►► «Un effet couramment dénoncé et désagréable», selon Damien Ernst (Université de Liège), notre expert.
http://www.sudinfo.be/id46425/article/2018-03-30/paulette-et-gerard-deux-retraites-souffrent-de-leffet-stroboscopique-des

30/03/18Thumaide : il souffre de l’effet stroboscopique des éoliennes
Depuis novembre, les De Weireld habitent à 584 mètres d’une des éoliennes des Moulins Saint-Roch, le parc situé à cheval sur les villages de Thumaide et de Bury. Quatre mâts y ont été érigés… L’un d’eux provoque un «insupportable» effet stroboscopique, des sortes d’éclairs qui se succèdent et donnent le vertige au couple de retraités.
La famille de Paulette et Gérard De Weireld a fait construire cette maison, dans la rue Octave Bataille à la limite entre Thumaide et Basècles en 1951. C’était, à l’époque, le calme absolu de la campagne....
Le gouvernement wallon annonce 15 mesures pour apaiser le secteur de l’éolien, en clarifiant les normes et en renforçant l’acceptabilité de la filière éolienne après des riverains et des pouvoirs publics.
Le gouvernement wallon a adopté ce jeudi, sur proposition des ministres Crucke (MR) et Di Antonio (cdH), un paquet de 15 mesures, baptisé 'pax eolienica', pour soutenir le développement de l’éolien. Des mesures qu’il compte traduire en textes concrets dans les trois mois.
C’est que le temps presse si la Wallonie veut atteindre les objectifs qu’elle s’est fixés pour rester dans les clous européens. En 2017, 37 éoliennes ont été installées, pour un total de 86 MW, davantage que les années précédentes, portant la capacité wallonne à 835 MW. Mais pour atteindre les 1.150 MW visés en 2020 et les 1.950 MW prévus en 2030, il faudra mettre en service près de 100 MW chaque année. "Pour 2020, vu le nombre de projets autorisés et en construction, il n’y aura pas de problème, affirme le ministre de l’énergie Jean-Luc Crucke. Mais quand on sait qu’un projet sur dix seulement aboutit, il fallait agir en vue de 2030. Ce taux de mortalité est beaucoup trop important, et le consommateur le paie: le soutien pourra diminuer quand le cadre sera simplifié".
Le gouvernement wallon prévoit notamment d’adopter un nouvel arrêté sur les conditions sectorielles pour les parcs éoliens – le précédent a été annulé par le Conseil d’État –, de faciliter la prolongation des parcs existants ou d’alléger les contraintes concernant l’implantation d’éoliennes à proximité des zones militaires.
Fonds biodiversité
Il va aussi créer un fonds biodiversité, qui sera alimenté par les compensations environnementales versées par les promoteurs éoliens, des compensations qui devront répondre à une grille d’analyse rédigée par le département de la nature et des forêts. "Aujourd’hui, c’est le fonctionnaire local qui fixe ces compensations, ce qui entraîne des discussions, explique le ministre de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire Carlo Di Antonio. Avoir des critères clairs et objectivés harmonisera ces compensations, et évitera surtout les contestations devant le Conseil d’État."
"Nous voulons créer un green deal pour permettre un meilleur dialogue avec les riverains et les communes." Carlo Di Antonio,ministre de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire
"Autres mesures importantes: permettre le déploiement de lignes directes entre les éoliennes et les entreprises installées dans les zones d’activités économiques, ou s’assurer que la règle qui prévoit depuis le 1er juin 2017 que les éoliennes sont admises sans dérogation dans ces zonings soit appliquée, même s’il y a par exemple une conciergerie à proximité",pointe Jean-Luc Crucke.
Pour faciliter l’acceptation par les riverains et les communes, le gouvernement va aussi encourager la participation des citoyens au travers de coopératives ou de projets communaux.
Une participation dont les intercommunales de distribution d’énergie seront par contre exclues, prévoit le décret GRD actuellement soumis au parlement wallon. "Nous voulons créer un green deal, avec un engagement de l’ensemble des promoteurs éoliens pour permettre un meilleur dialogue avec les riverains et les communes", souligne Carlo Di Antonio.
La réaction du secteur est globalement favorable. "Le gouvernement a identifié les principales contraintes du secteur, réagit Fawaz al Bitar, conseiller chez Edora, la fédération des entreprises actives dans les énergies renouvelables. Nous avons par contre des questions sur la sécurité juridique. Nous ne sommes pas certains que le gouvernement va arriver à temps avec le nouvel arrêté sur les conditions sectorielles. Il ne répond pas aux attaques judiciaires sur le CoDT. Et même si cela demande une discussion avec le Fédéral, nous aurions aimé qu’il prévoie l’imposition d’un délai de rigueur au Conseil d’État dans les recours en annulation pour les travaux d’intérêt public, ce qui n’est pas le cas."
L’ASBL Vent de Raison, à l’origine de nombreux recours contre des projets éoliens, ne voit elle rien de positif dans ces mesures. "Ce n’est pas une ‘pax’. Le gouvernement se contente de faire plaisir aux opérateurs, sans remettre en cause le programme de développement éolien et contrôler son impact sur la réduction du CO2 et sur notre indépendance énergétique", réagit Patrice d’Oultremont, président de Vent de Raison.
La commune veut une étude pour déterminer quelles zones sont les plus favorables. Ecolo fulmine
Depuis quelques années, Genappe a rendu plusieurs avis négatifs sur des projets élaborés par des promoteurs éoliens, la plupart du temps pour des moulins à implanter au bord de la RN25. C’est que la population ne veut manifestement pas de parc éolien à cet endroit.
Cependant, la commune a décidé d’une autre approche : pourquoi ne pas sélectionner d’abord des zones favorables en fonction des vents, s’entourer de spécialistes pour déterminer les machines les plus adaptées, et prendre en compte également le respect du patrimoine environnemental et historique.
Bref, une étude pour obtenir un cadre éolien local qui, dans un deuxième temps, servira d’outil pour accepter, refuser ou réorienter les demandes des promoteurs qui sont visiblement très attirés par Genappe.
Depuis quelques mois, un cahier des charges est élaboré dans une commission spécifique qui associe également certains citoyens qui connaissent bien le domaine. Ce cahier des charges a été présenté au conseil communal de mardi soir pour lancer un appel d’offres et trouver un bureau d’études qui concrétisera tout cela.
La commune l’avait aussi présenté la semaine dernière au ministre wallon en charge de la matière, Carlo Di Antonio, qui a apprécié l’initiative : il s’agit d’une première en Wallonie et, d’après le bourgmestre Gérard Couronné, le ministre est très intéressé par le résultat.
Cette étude de faisabilité technique sera également soumise à l’approbation des citoyens, pour être sûr que les zones désignées conviendront aussi à la population. Le coût global de la démarche est estimé à 100.000 euros.
Si les autres conseillers genappiens trouvent que le jeu en vaut la chandelle, ce n’est pas le cas des Verts… "Ce n’est pas demain, ni dans deux ans qu’on verra des éoliennes à Genappe, a réagi Anne Beghin au nom d’Ecolo. Quel est l’intérêt d’une étude à 100.000 euros alors qu’il existe déjà un cadre éolien wallon, que vous avez rejeté en 2013 ? C’est une hypocrisie : vous ne voulez pas d’éolienne. J’ai l’impression d’un statu quo organisé, je suis déçue et en colère."
http://www.dhnet.be/regions/brabant/genappe-veut-reglementer-les-eoliennes-sur-son-territoire-5abbce19cd709bfa6b0bbefa
29/03/18Genappe: vers un cadre éolien local
Brabant - Depuis quelques années, Genappe a rendu plusieurs avis négatifs sur des projets élaborés par des promoteurs éoliens, la plupart du temps pour des moulins à implanter au bord de la RN25. C’est que la population ne veut manifestement pas de parc éolien à cet endroit.
Cependant, la commune a décidé d’une autre approche : pourquoi ne pas sélectionner d’abord des zones favorables en fonction des vents, s’entourer de spécialistes pour déterminer les machines les plus adaptées, et prendre en compte également le respect du patrimoine environnemental et historique.
Bref, une étude pour obtenir un cadre éolien local, qui dans un deuxième temps servira d’outils pour accepter, refuser ou réorienter les demandes des promoteurs qui sont visiblement très attirés par Genappe.
Ecolo en désaccord
Depuis quelques mois, un cahier de charges est élaboré dans une commission spécifique, qui associe également certains citoyens qui connaissent bien le domaine. Ce cahier des charges a été présenté au conseil communal de mardi soir pour lancer un appel d’offres et trouver un bureau d’études qui concrétisera tout cela.
La commune l’avait aussi présenté la semaine dernière au ministre wallon en charge de la matière, Carlo Di Antonio. Qui a apprécié l’initiative : il s’agit d’une première en Wallonie et d’après le bourgmestre Gérard Couronné, le ministre est très intéressé par le résultat.
Cette étude de faisabilité technique sera également soumise à l’approbation des citoyens, pour être sûr que les zones désignées conviendront aussi à la population. Le coût global de la démarche est estimé à 100 000 euros.
Si les autres conseillers genappiens trouvent que le jeu en vaut la chandelle, ce n’est pas le cas des verts… "Ce n’est pas demain, ni dans deux ans qu’on verra des éoliennes à Genappe, a réagi Anne Beghin au nom d’Ecolo. Quel est l’intérêt d’une étude à 100 000 euros alors qu’il existe déjà un cadre éolien wallon, que vous avez rejeté en 2013. C’est une hypocrisie : vous ne voulez pas d’éolienne : j’ai l’impression d’un statu quo organisé, je suis déçue et en colère."
http://www.lalibre.be/regions/brabant/genappe-vers-un-cadre-eolien-local-5abbf377cd709bfa6b0c4a75


28/03/18Eolien : la relève des communes
Quatre ans après le rejet massif d'une carte éolienne wallonne, la Ville de Genappe lance un projet similaire à l'échelle de son territoire. Pour réconcilier les citoyens avec des projets de parc plus adaptés. Peut-elle inspirer d'autres communes ?
Consensus. Eoliennes. En Wallonie, ces deux mots sont de parfaits antonymes. Pour les promoteurs, la question n'est d'ailleurs pas de savoir si leur projet de parc sera frappé par un recours, mais quand - et dans quel état - il en réchappera. La Région, elle, a maintes fois sous-estimé l'ampleur de cette contestation. Rétroacte douloureux : en juillet 2013, le gouvernement wallon adopte un cadre de référence pour le grand éolien, fixant un objectif de production de 3 800 gigawattheures (GWh) à l'horizon 2020, ainsi qu'une série de normes, plus ou moins contestées. Mais à l'époque, les critiques les plus virulentes portent sur un autre pan de la stratégie wallonne : une cartographie positive de zones de développement éolien, censée identifier les sites susceptibles d'accueillir de futurs parcs.
Mal annoncé, mal ficelé, ce projet de carte soumis à enquête publique, truffé d'erreurs méthodologiques selon des académiques, sera finalement torpillé de toutes parts, fin 2013. Depuis, aucun politique n'a osé retenter une expérience de pareille ampleur. La Wallonie octroie donc des permis sur dérogation, sans lignes directrices, hormis les quelques normes indicatives du cadre éolien. "Au cas par cas", pour reprendre l'expression politiquement correcte. Quitte à passer outre l'avis du collège communal et du fonctionnaire délégué de la Région wallonne. Comme si la coercition devenait, peu à peu, une fatalité dans ce processus défaillant. Au risque de souffler sur les braises encore chaudes de 2013.
Budget maximal : 100 000 euros
Et si l'alternative émanait des communes ? La Ville de Genappe compte réussir là où la Wallonie a échoué il y a quatre ans : établir une cartographie précise du potentiel éolien pour son propre territoire - et quelques kilomètres au-delà - d'une superficie de 90 km². Le cahier des charges, pour lequel une ligne budgétaire maximale de 100 000 euros est réservée, a été voté ce mardi 27 mars au conseil communal, malgré le "non" du groupe Ecolo, dans l'opposition. Il s'agit d'une première en Wallonie, à laquelle un comité citoyen a été associé en amont. Cette cartographie participe à un plan d'action local visant à réduire de 40 % les émissions de CO2 à l'horizon 2030. "Elle va nous permettre d'intégrer des contraintes propres à notre territoire, qui sont déjà le fruit d'une discussion entre la commune, les associations et divers experts", souligne Jean-François Mitsch, auteur de la motion éolienne et conseiller communal indépendant à Genappe.
Plutôt que de subir les projets de parcs déposés par des promoteurs, la commune veut donc reprendre la main, en identifiant les sites potentiels pertinents à ses propres conditions, concertées avec les citoyens, et non sur la base de tractations entre un opérateur et un propriétaire de terrains agricoles. Le bureau d'études sélectionné aura 120 jours pour rendre ses conclusions, en intégrant plusieurs paramètres : une norme de bruit plus restrictive que le seuil wallon, des tailles de mât éventuellement inférieures, les possibilités en zone forestière ou sur d'autres sites pour le moment occupés par des lignes à haute tension... "Nous ne voulons pas développer l'éolien de manière anarchique, commente Gérard Couronné, le bourgmestre de Genappe (MR). Les quatre demandes déposées chez nous portent toujours sur le même site. Je suis persuadé qu'il en existe d'autres sur notre territoire."
Reste, ensuite, à concrétiser un ou plusieurs projets de parcs éoliens sur les zones concernées. "Cette méthode implique de lancer une initiative publique avec un cahier des charges et une mise en concurrence des promoteurs", précise Jean-François Mitsch, à l'image des concessions pour les parcs en mer. D'emblée, deux questions se posent, si l'intérêt des développeurs de parcs se confirme. Comment compenser les éventuelles pertes de valeur foncière ou immobilière ? Et surtout, que faire en cas de blocage ? La réponse sera éminemment politique. D'après l'élu indépendant, ex-PS, il faudra oser ouvrir le débat sur des expropriations pour cause d'utilité publique, comme les autorités le font déjà pour des lignes à haute tension, des cabines électriques, des bassins d'orage... "L'incidence des projets sera compensée par un contrôle accru et un retour financier plus important au bénéfice de la collectivité", plaide Jean-François Mitsch.
Hormis cette issue plus polémique, le principe de la cartographie pourrait séduire d'autres pouvoirs locaux, lassés par les combats incessants contre certains promoteurs. Sollicitées par Genappe, les communes limitrophes n'ont toutefois pas répondu à l'appel. A Hannut, en province de Liège, le bourgmestre Manu Douette (MR) avait déjà plaidé, en 2016, pour une cartographie à l'échelle supracommunale. "Mais nous n'avons pas été entendus par la Région", indique-t-il. Depuis, la commune s'est donc limitée à fixer des critères plus contraignants que la Wallonie sur son territoire, notamment sur la distance minimale des parcs. "La démarche de Genappe est positive, c'est un pavé dans la mare, poursuit Manu Douette. Nous allons dans le même sens, mais d'une autre façon."
"Double emploi"
Pour Benjamin Wilkin, secrétaire général de l'Association pour la promotion des énergies renouvelables (Apere), "une cartographie avait beaucoup de sens à l'échelle régionale, mais pas au niveau communal. C'est du double emploi et une perte de temps. D'autant que la contestation reste possible, même dans ces conditions. Les sites pertinents, on les connaît déjà. Ce dont on manque, c'est de projets, pas d'études." De son côté, Cécile de Schoutheete, chargée de mission chez Inter-Environnement Wallonie, souligne le caractère positif de la démarche de Genappe, faute d'un cadre régional plus clair. "Mais si la planification ne repose que sur des réglementations communales, il y aura des problèmes." Tant en termes de lisibilité que de sécurité du cadre légal, soumis aux aléas des changements de majorité.
A Genappe, cette étude pourrait être la première étape avant un inventaire pour les autres filières renouvelables, pour la mobilité et les économies d'énergie. Dans une commune farouchement hostile à l'éolien, une cartographie trop stricte pourrait tout autant constituer l'arme de blocage ultime à l'encontre du moindre projet. De quoi compliquer encore davantage la lente progression vers l'ambition wallonne.
http://www.levif.be/actualite/belgique/eolien-la-releve-des-communes/article-normal-819455.html

25/03/18Reprise du chantier du parc éolien de Molenbaix-Hérinnes
Les opposants au projet du parc éolien de Molenbaix-Hérinnes ont constaté ce samedi que le chantier de construction de cinq mats avait repris.
Le bourgmestre ff de Celles, Yves Willaert (CelDM - PS) confirme la reprise du chantier de l'entreprise Eneco. "Le ministre a donné son autorisation. J’ai su ça samedi matin très tôt. J’ai reçu un document de 140 pages de l’entreprise Eneco. Je n’avais pas reçu l’information par le ministre de tutelle lui-même."
La bourgmestre empêchée Véronique Durenne (CelDM – MR) a appelé le cabinet du ministre wallon de l’Environnement Carlo Di Antonio (CDH) et elle a reçu la confirmation que les travaux pouvaient reprendre.
Le chantier avait été arrêté il y a deux semaines suite à une décision du Conseil d’Etat. Il avait alors donné raison aux opposants du projet éolien.
http://www.dhnet.be/regions/tournai-ath-mouscron/reprise-du-chantier-du-parc-eolien-de-molenbaix-herinnes-5ab772d5cd702f0c1a843465

24/03/18Pecq-Celles: le chantier des cinq éoliennes peut reprendre
Le chantier des 5 éoliennes a repris samedi matin sur les sites de Hérinnes et de Molenbaix. Le ministre régional de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire Carlo Di Antonio (cdH) a envoyé un courrier dans lequel il explique aux bourgmestres concernés que les travaux peuvent reprendre en dépit du recours suspensif du conseil d’État. Le bourgmestre de Celles Yves Willaert nous a confirmé l’information : il a bien reçu l’arrêté ministériel pris sur base d’un décret qui fait 160 pages.
Les travaux avaient cessé il y a environ deux semaines suite à une action d’une dizaines de riverains devant le conseil d’État qui leur avait donné raison : le permis était purement et simplement annulé. C’était un coup dur pour la société Eneco qui avait déjà érigé une éolienne sur le territoire de Hérinnes et était occupée d’en monter une deuxième. ...
http://www.nordeclair.be/209323/article/2018-03-24/pecq-celles-le-chantier-des-cinq-eoliennes-peut-reprendre

24/03/18Course à l’éolien sur Beaumont
Une dizaine d’éoliennes puis une quinzaine et voilà qu’on envisage de dépasser la vingtaine. Cette course à l’éolien se justifie-t-elle?
LIRE AUSSI | À quoi bon s'acharner?
Il y a de cela quelques semaines déjà, le projet d’un nouveau parc éolien sur le territoire de Beaumont a été annoncé. Plus exactement, il s’agirait de 5 ou 6 «moulins à vent» des temps modernes qu’on implanterait sur le village de Renlies. Une réunion citoyenne s’est d’ailleurs tenue à la salle de Géramont à Renlies où les promoteurs ont tenté de rassurer le public en apportant une flopée d’explications et en essayant de répondre aux questions des Renlisiens et plus largement des Beaumontois.
Questionnement
Cette réunion n’a pas tout éclairci, tant s’en faut. Raison pour laquelle, Serge Delauw, conseiller communal du groupe d’opposition ARC a pris la plume pour s’adresser aux différents niveaux de pouvoir et en particulier aux ministres responsables de la politique énergétique, Marie-Christine Marghem pour le fédéral, Jean-Luc Crucke pour le régional et également Carlo Di Antonio, ministre responsable de l’aménagement du territoire.
Lots éoliens
Après les 10 premières éoliennes installées dans un premier temps en grande partie sur Barbençon (le reste sur Erpion et Vergnies), après un second lot de 6 éoliennes qui se sont dressées quelques années plus tard sur le même périmètre, en voici donc un troisième qui compterait 5 ou 6 éoliennes, cette fois sur le village de Renlies.
Un constat qui suscite pas mal de questions chez Serge Delauw, et tout d’abord ces implantations lot par lot: «Si j’utilise expressément l’appellation «Lot éolien», c’est parce que cela me fait vraiment penser à une sorte de saucissonnage comme on en a connu par le passé pour les marchés publics. Vraiment réglo, tout ça…»
Pour le conseiller beaumontois, avec ce système du coup par coup, il n’est plus possible d’avoir la moindre maîtrise ni une vision globale du développement éolien sur le territoire de Beaumont. D’où ses questions: quels sont les espaces restants pour recevoir des éoliennes sur Beaumont? Combien d’éoliennes pourrait-on encore craindre de voir s’implanter et finalement jusqu’où la Région Wallonne est-elle prête à sacrifier la commune rurale de Beaumont rien que pour l’éolien? Et d’ajouter: «N’est-on pas en train de dépasser ici, avec ce nouveau lot, une limite raisonnable d’éoliennes sur Beaumont?»
Planification
Serge Delauw reprend alors une publication de l’IEW (Inter Environnement Wallonie) qui en décembre 2016 avançait: «Nous restons persuadés qu’il ne peut y avoir d’intégration harmonieuse et optimale du parc éolien futur sans une planification au niveau régional. Il est crucial également que les acteurs locaux soient intégrés dans ce processus de planification».
La CCATM de Beaumont s’est penchée sur ce développement éolien local pour se poser d’autres questions et entre autres l’impact sur l’infrastructure de l’AIESH et sa sous-station de Solre-Saint-Géry. Qui financera le renforcement indispensable? Et finalement pourquoi tant de dépenses quand on voit les éoliennes régulièrement à l’arrêt pour raisons de surproduction. Que de questions…
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20180323_01144446/course-a-l-eolien-sur-beaumont
21/03/18
Nouveaux espaces envisagés pour des éoliennes en Mer du Nord
Le secrétaire d'État à la Mer du Nord Philippe De Backer planche actuellement sur une révision du plan d'aménagement des espaces marins en vue d'identifier dès 2020 de nouveaux espaces pour implanter des éoliennes, a-t-il indiqué mercredi à Ostende, à l'occasion des Belgian Offshore Days, un salon du secteur.
Actuellement, le parc éolien Rentel (42 mâts au large d'Ostende) est en construction, tandis que le Northerpark est prévu pour l'an prochain, avant le Seastar et le Mermaid. Si ces projets se terminent comme prévu avant 2022, la quasi totalité des concessions auront ainsi abouti.
"La Mer du Nord jour un rôle crucial dans la transition énergétique. Les prix sur le marché international sont en train de chuter et en Belgique, nous payons maintenant 5 milliards d'euros de soutien en moins pour la même quantité d'énergie verte produite en Mer du Nord", a commenté M. De Backer (Open Vld).
Il espère donc pouvoir ouvrir le plan d'aménagement à de nouveaux espaces éoliens, ce dont profiteront non seulement des milliers de ménages, mais aussi le secteur industriel belge, fait-il valoir. "L'énergie renouvelable à prix abordable, c'est l'avenir", selon M. De Backer.

20/03/18Juprelle: Un nouveau projet éolien New Wind
Juprelle et Bassenge attirent décidément les promoteurs éoliens. Après Elicio, WindVision ou encore EDF Luminus, c’est New Wind qui dépose un nouveau projet.
La société namuroise souhaite construire et exploiter sept éoliennes sur des terres agricoles situées sur Juprelle et Bassenge. D’une puissance maximale de 28 MW, ces machines seraient installées de part et d’autre de l’E313, entre la rue Provinciale à l’ouest, la Chavee Arecht et le Thier au Pequet à l’est, la rue de Houtain au sud et la ligne de chemin de fer au nord....
http://www.laprovince.be/207044/article/2018-03-20/juprelle-un-nouveau-projet-eolien-new-wind

16/03/18Permis accordé pour les éoliennes de Sprimont ! 😠
Elles s'installeront en bordure de l'E 25
Un beau projet éolien est en passe de se concrétiser sur les hauteurs de Sprimont… la commune vient en effet d’être informée de l’octroi du permis relatif à la construction de cinq éoliennes. À la manœuvre, on retrouve la société Green Tech Wind. Les travaux pourront débuter d’ici quelques mois…
Pour rappel, ce sont cinq éoliennes qui vont voir le jour, à gauche de l’autoroute E 25 dans le sens Liège-Luxembourg. Précisément, deux de ces cinq éoliennes devraient être réalisées dans le zoning de Damré. Celles-ci fourniront directement de l’énergie aux entreprises qui les accueillent. Les trois autres mâts seront quant à eux installés sur les terrains entre l’autoroute et le village de Cornémont. Au niveau de la productivité, chaque éolienne aurait une puissance maximale de 3,4 MW.
Quelques conditions avaient été émises par la majorité de Sprimont comme la réduction des nuisances, “au niveau des effets indésirables, stroboscopiques par exemple”, précise Luc Delvaux, bourgmestre de Sprimont. Les éoliennes en question pourraient donc fonctionner dès 2019… si aucun recours n’est déposé du moins. Lorsque l’affichage relatif au permis sera réalisé en effet, il restera 20 jours aux éventuels opposants pour se manifester.
Notons que ces éoliennes, les premières installées le long de l’E 25 en région liégeoise, pourraient rapidement être suivies par d’autres. Entre Lorcé (Stoumont) et Paradis (Aywaille), près de la sortie Harzé, huit à neuf éoliennes sont en effet envisagées le long de l’autoroute. Une étude sur les habitudes des oiseaux migrateurs est en cours; Luminus devrait déposer sa demande de permis dans la foulée.
http://www.dhnet.be/regions/liege/permis-accorde-pour-les-eoliennes-de-sprimont-5aaaab00cd702f0c1a549363

14/03/18Estaimpuis inaugure son parc éolien 😭
Elle devient « commune à énergie positive » en produisant plus d’électricité qu’elle n’en consomme.
Le bourgmestre d’Estaimpuis n’était pas peu fier à l’heure d’inaugurer son parc éolien et d’annoncer dans la foulée que sa commune économisait ainsi 12.500 tonnes de CO2, soit l’équivalent des émissions de 2.050 logements et 55.00 véhicules. Des mesures compensatoires prévoient une zone nourricière de 10 hectares pour les oiseaux.
Ce vendredi avait lieu l’inauguration des cinq éoliennes qui composent le nouveau parc éolien de l’entité d’Estaimpuis.
Cinq, pas six
C’est en 2012, que la société Windvision avait introduit une demande de permis unique pour la construction et l’exploitation d’un parc de six éoliennes sur l’entité.
En juillet 2013 le permis avait été accordé par le ministre de l’Environnement de l’époque, Philippe Henry. Mais un recours avait été immédiatement introduit par l’asbl « Le comité de la Royère et du Petit Preux » qui refusait l’installation d’une éolienne trop proche des ruines de la Royère.
Le Conseil d’État avait donné raison à l’association et avait annulé le permis précédemment accordé.
Le 10 septembre 2014 Windvision avait alors obtenu un nouveau permis pour cinq turbines mais n’était pas encore au bout de ses peines puisqu’un nouveau recours au Conseil d’État avait encore retardé le dossier.
C’est finalement le 5 septembre 2016, après deux ans de procédure, que la firme a obtenu le permis nécessaire à l’implantation de cinq éoliennes.
Le chantier a débuté il y a un an, en mars 2017 et c’est en décembre que les premiers kwh sont produits. Estaimpuis devient donc, avec la mise en service de son parc qui va produire annuellement 29 GWh, une commune à « énergie positive ». Elle va produire l’énergie nécessaire à 8300 familles alors que l’entité ne compte que 4500 familles. Excellente opération également pour l’environnement puisque ce n’est pas moins de 12.500 tonnes de CO2 qui seront économisées.
Comment les nommer ?
C’est assez original pour être souligné : un concours a été organisé pour baptiser les éoliennes à défaut d’éoliennes citoyennes. On se souvient en effet qu’à l’époque, le b ourgmestre Daniel Senesael avait émis la volonté d’avoir une éolienne dite citoyenne dans la commune. « Hélas, la mise en œuvre et la gestion d’un tel projet sont vite apparues comme trop compliquées », explique le maïeur qui n’a pas baissé les bras pour autant. Il s’est battu pour garder une éolienne dans le giron public et on peut dire qu’il a bien tiré son épingle du jeu, car ce n’est pas une, mais deux éoliennes publiques qu’il a obtenues avec surtout des retours qui bénéficient à l’ensemble des Estaimpuisiens.
Afin de permettre aux citoyens de s’approprier ces moulins à vent des temps modernes, l’idée de les baptiser a été proposée par un Estaimpusien et un concours a été organisé.
C’est un jury de 14 personnes présidé par Jean Paul Gorloo qui a choisi les noms : Voltance, Ampéra, Coulombine, Gramette et Wattine. Des plaques nominatives ont été peintes par notre artiste locale Vero De Paraetere et seront installées à proximité de chaque éolienne.

LE PARC EN CHIFFRES
130 mètres
La hauteur des éoliennes d’Estaimpuis est de 130 mètres, soit 80m pour le mât (composé de 3 pièces) et 50 m pour chacune des trois pales.
40 mètres
La ligne rouge sur le mât se trouve toujours à une hauteur de 40 mètres. Donc si la partie au dessus de la ligne rouge est plus grande que la partie inférieure le mât mesure plus de 80 mètres
1 jour
Le montage d’une éolienne peut se faire en une seule journée si les conditions météo sont favorables. Le chantier est impressionnant ! par contre le montage et démontage des grues prend plus de temps
10 à 15 tours par minutes
La vitesse des pales varie de 10 à 15 tours par minutes.
8.300 foyers
Le parc va produire l’électricité pour alimenter 8300 familles. Sa production d’électricité annuelle est estimée à 29 GWh.Il permettra d’économiser 12.500 tonnes de co2.
4 fois
La distance minimum entre une éolienne et une habitation équivaut à 4 fois sa hauteur elle peut être ramenée à 3 dans certains cas de bâtiments isolés
http://estaimpuis.blogs.sudinfo.be/archive/2018/03/14/estaimpuis-inaugure-son-parc-eolien-250270.html

13/03/18ÉGHEZÉE - Les neuf éoliennes retournent à l’enquête
Après la 4e annulation du permis unique de construire 9 éoliennes à Boneffe, Eneco Wind Belgium relance une enquête publique. Une vraie saga.
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20180312_01138986/les-neuf-eoliennes-retournent-a-l-enquete

11/03/18Estaimpuis inaugure son parc éolien
Le bourgmestre d’Estaimpuis n’était pas peu fier à l’heure d’inaugurer son parc éolien et d’annoncer dans la foulée que sa commune économisait ainsi 12.500 tonnes de CO2, soit l’équivalent des émissions de 2.050 logements et 55.00 véhicules. Des mesures compensatoires prévoient une zone nourricière de 10 hectares pour les oiseaux.
Ce vendredi avait lieu l’inauguration des cinq éoliennes qui composent le nouveau parc éolien de l’entité d’Estaimpuis....
http://www.nordeclair.be/202838/article/2018-03-11/estaimpuis-inaugure-son-parc-eolien

09/03/18
Le Conseil d’Etat fait arrêter la construction du parc éolien de Molenbaix-Hérinnes
L’entreprise Eneco a dû arrêter ce jeudi son chantier de construction d’un parc de cinq éoliennes à Molenbaix et à Hérinnes, sur le territoire des entités de Celles et de Pecq, suite à une décision du Conseil d’Etat.
Des riverains de ce projet de parc éolien avait déposé un recours en suspension devant le Conseil d’Etat contre l’arrêté ministériel accordant à la société Eneco un permis pour construire et exploiter un parc de cinq éoliennes. Le Conseil d’Etat a tranché en faveur des plaignants. Le chantier a commencé, une éolienne est déjà montée, mais Eneco a donc dû interrompre les travaux.
Le ministre wallon de l’Environnement Carlo Di Antonio (CDH) avait accordé, en février 2016, le permis pour la construction et l’exploitation de cinq éoliennes. Le sixième mât avait été refusé.
Le Conseil d’Etat avait déjà tranché en faveur des opposants au parc éolien de Molenbaix et de Hérinnes en novembre 2015, après que le ministre de tutelle a accordé un permis partiel pour cinq éoliennes en mai 2011.
https://www.cielfm.be/le-conseil-detat-fait-arreter-la-construction-du-parc-eolien-de-molenbaix-herinnes/

09/03/18
Le Conseil d'Etat fait arrêter la construction du parc éolien de Molenbaix-Hérinnes
L’entreprise Eneco a dû arrêter ce jeudi son chantier de construction d’un parc de cinq éoliennes à Molenbaix et à Hérinnes, sur le territoire des entités de Celles et de Pecq, suite à une décision du Conseil d’Etat.
Des riverains de ce projet de parc éolien avait déposé un recours en suspension devant le Conseil d’Etat contre l'arrêté ministériel accordant à la société Eneco un permis pour construire et exploiter un parc de cinq éoliennes. Le Conseil d'Etat a tranché en faveur des plaignants. Le chantier a commencé, une éolienne est déjà montée, mais Eneco a donc dû interrompre les travaux.
Le ministre wallon de l’Environnement Carlo Di Antonio (CDH) avait accordé, en février 2016, le permis pour la construction et l’exploitation de cinq éoliennes. Le sixième mât avait été refusé.
Le Conseil d’Etat avait déjà tranché en faveur des opposants au parc éolien de Molenbaix et de Hérinnes en novembre 2015, après que le ministre de tutelle a accordé un permis partiel pour cinq éoliennes en mai 2011.
https://www.rtbf.be/info/regions/hainaut/detail_le-conseil-d-etat-fait-arreter-la-construction-du-parc-eolien-de-molenbaix-herinnes?id=9861484

08/03/18
Le paysage va changer à la Côte belge: les nouvelles éoliennes en mer auront des pales de plus de 80 mètres!
Les nouvelles éoliennes qui seront installées en mer à partir de 2020 auront des pales de plus de 80 m, ont indiqué jeudi les exploitants des parcs.
Mermaid et Seastar, deux des derniers parcs éoliens off-shore qui seront construits au large de la côte belge, ont choisi Siemens Gamesa Renewable Energy comme fournisseurs préférentiels de leurs éoliennes.
58 nouvelles éoliennes seront installés au large. Elle auront un diamètre de 167 mètres soit des pales de plus de 80 m.
Ces deux nouveaux parcs produiront de l’électricité verte à partir de 2020 pour 485.000 ménages sur base annuelle.
http://www.sudinfo.be/id42924/article/2018-03-08/le-paysage-va-changer-la-cote-belge-les-nouvelles-eoliennes-en-mer-auront-des

08/03/18
HÉRINNES/MOLENBAIX - Chantier éolien: le Conseil d’État ordonne son arrêt
Le Conseil d’État a prononcé un arrêt favorable pour les plaignants contre l’implantation des éoliennes à Molenbaix et à Hérinnes, et la suspension de l’exécution du permis est ordonnée.
L’arrêt des travaux, selon Eneco, aura lieu à partir de ce matin; il est convenu que les travaux de sécurisation du site seront autorisés mais plus le montage.

http://www.lavenir.net/cnt/dmf20180308_01136654/chantier-eolien-le-conseil-d-etat-ordonne-son-arret

08/03/18
Celles : le montage du site éolien stoppé par le Conseil d’État
C’est un coup dur pour la société Eneco. Le conseil d’Etat, saisi par une dizaine de riverains du site éolien de Pecq-Celles, a prononcé, le 1er mars, la suspension de l’exécution du permis.
En clair, le montage des cinq éoliennes qui a démarré la semaine dernière, est arrêté depuis ce jeudi matin. Une information confirmée par le bourgmestre ff de Celles, Yves Willaert, qui a rencontré les responsables d’Eneco mercredi après-midi. « J’en ai été avisé par l’avocat des riverains.
http://www.nordeclair.be/201546/article/2018-03-08/celles-le-montage-du-site-eolien-stoppe-par-le-conseil-detat

  
07/03/18MESSANCY - Finalement, l’éolien n’est pas aussi rentable que prévu pour la Commune
Discussion autour des investissements éoliens où les rendements annoncés ne sont pas (encore?) concrétisés.
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20180306_01135803/finalement-l-eolien-n-est-pas-aussi-rentable-que-prevu
07/03/18 : MODAVE - VIDÉO | Éoliennes à Modave: reportage au pied d’une grue… de plus de 100 mètres
Le chantier des éoliennes à Modave a commencé. On a interviewé le chef de projet au pied d’une grue géante.
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20180307_01136239/video-eoliennes-a-modave-reportage-au-pied-d-une-grue-de-plus-de-100-metres

07/03/18
La Flandre a dépassé l’an dernier ses objectifs d’énergie éolienne et solaire
La Flandre a dépassé en 2017 ses objectifs de production d’énergie éolienne et solaire, s’est réjoui mercredi le ministre flamand de l’Énergie Bart Tommelein, interrogé en commission du parlement flamand.
Selon des chiffres provisoires, 204 mégawatts ont été produits l’an dernier par l’éolien et 177 MW par le solaire, alors que les objectifs étaient de 150 MW pour les deux.
C’est la seconde année consécutive que la Flandre dépasse ses objectifs dans ces deux domaines. M. Tommelein se dit dès lors optimiste dans la capacité de la Flandre d’atteindre aussi ses objectifs fixés à l’horizon 2020.
https://fr.metrotime.be/2018/03/07/news/la-flandre-a-depasse-lan-dernier-ses-objectifs-denergie-eolienne-et-solaire/

07/03/18Et si le projet éolien de Neufchâteau et Léglise vous rapportait gros ?😡😡
Et si le projet éolien de l’E411 et de l’E25 vous rapportait gros ? C’est en tout cas ce que proposent les communes de Neufchâteau et de Léglise, concernées par le projet, via un système de « crowdfunding »(financement participatif).
Et si le projet éolien de l’E411 et de l’E25 vous rapportait gros ? C’est en tout cas ce que proposent les communes de Neufchâteau et de Léglise, concernées par le projet, via un système de « crowdfunding »(financement participatif).
« Concrètement, dès aujourd’hui, les habitants des deux communes peuvent acheter des parts à 250 euros sur internet. Ils ont l’occasion d’y investir jusqu’à 5.000 euros. La somme à atteindre est celle de 300.000 euros », annonce Dimitri Fourny, bourgmestre de Neufchâteau.
http://www.sudinfo.be/id42610/article/2018-03-06/et-si-le-projet-eolien-de-neufchateau-et-leglise-vous-rapportait-gros

06/03/18Huit éoliennes à Juprelle et Ans: la colère gronde à Awans
Elicio souhaite installer huit éoliennes au nord-ouest de Liège, sur les communes de Juprelle et Ans. Mais les voisins du village d’Othée ne l’entendent pas de cette oreille.
La société Elicio (groupe Nethys) envisage d’implanter un parc de huit éoliennes sur le territoire des communes de Juprelle et Ans, en région liégeoise. Dans la commune voisine d’Awans, la colère gronde dans le village d’Othée où les habitants estiment qu’ils subiront davantage de nuisances, a indiqué lundi Catherine Streel, échevine de l’Aménagement du territoire à Awans.
C’est un projet de huit éoliennes qui a été présenté à la population en vue de l’élaboration d’une étude d’incidences sur l’environnement, démarche préalable au dépôt d’une demande de permis. Il s’agit de huit éoliennes d’une puissance totale de 17,6 à 24 MW. Celles-ci sont destinées à être implantées sur le territoire des communes de Juprelle et Ans, dans des champs entre les villages de Wihogne, Juprelle, Othée et Xhendremael.
«Sur ces huit éoliennes, sept seraient situées sur Juprelle et une sur Ans. Entre 80 et 90 personnes, dont une majorité d’Awans, ont assisté à la réunion d’information. Le dossier n’est pas neuf puisque Tecteo avait déjà présenté un projet de 12 éoliennes mais il a été abandonné», a expliqué Christine Servaes, bourgmestre de Juprelle, soulignant que le projet avait à l’époque suscité beaucoup de réactions défavorables.
Othée lésé?
Du côté d’Awans, l’échevine de l’Aménagement du territoire, Catherine Streel, confirme que ce nouveau projet de huit éoliennes n’est pas bien accepté dans le village d’Othée. «Les habitants d’Othée sont plus impactés sur le plan visuel car elles seraient situées à 600 m des maisons. C’est quasiment dans leurs jardins. Et puis, au-delà du visuel, il y a aussi d’autres impacts liés à l’éolien», précise-t-elle. «Sous le précédent gouvernement, il avait été question d’un plan éolien mais rien n’en est sorti. Je ne peux qu’inviter le gouvernement actuel à mettre en œuvre un plan éolien afin d’éviter que l’on implante des éoliennes au beau milieu de villages».
Les personnes qui le souhaitent ont jusqu’au vendredi 16 mars pour émettre leur avis par écrit auprès du collège communal de Juprelle. «Je m’interroge sur la compatibilité de ce projet avec celui de Bassenge-Juprelle pour lequel le permis a été octroyé par le ministre et qui fait l’objet d’un recours au Conseil d’État. Sur ce projet, le collège communal d’Awans avait émis un avis défavorable», a ajouté l’échevine d’Awans.
Si ce projet de huit éoliennes aboutit, la mise en œuvre est envisagée en 2021.
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20180306_01135687/huit-eoliennes-a-juprelle-et-ans-la-colere-gronde-a-awans

06/03/18Des éoliennes bientôt érigées à proximité de l’échangeur autoroutier E411-E25
En novembre dernier, les communes de Neufchâteau et Léglise ont annoncé un accord avec les opérateurs Electrabel et Eneco pour l’installation de cinq éoliennes dans un parc qui en prévoyait douze au départ.
Aujourd’hui, la procédure suit son cours. La population a en général bien accueilli cet accord. Et les communes se sont engagées à ouvrir le capital à la population de deux façons. D’une part, le financement participatif. Et de l’autre, une coopérative.
https://www.cielfm.be/des-eoliennes-bientot-erigees-a-proximite-de-lechangeur-autoroutier-e411-e25/

05/03/18Un projet de huit éoliennes sur les communes de Juprelle et Ans
La société Elicio (groupe Nethys) envisage d'implanter un parc de huit éoliennes sur le territoire des communes de Juprelle et Ans, en région liégeoise. Dans la commune voisine d'Awans, la colère gronde dans le village d'Othée où les habitants estiment qu'ils subiront davantage de nuisances, a indiqué lundi Catherine Streel, échevine de l'Aménagement du territoire à Awans.
C'est un projet de huit éoliennes qui a été présenté à la population en vue de l'élaboration d'une étude d'incidences sur l'environnement, démarche préalable au dépôt d'une demande de permis. Il s'agit de huit éoliennes d'une puissance totale de 17,6 à 24 MW. Celles-ci sont destinées à être implantées sur le territoire des communes de Juprelle et Ans, dans des champs entre les villages de Wihogne, Juprelle, Othée et Xhendremael.
"Sur ces huit éoliennes, sept seraient situées sur Juprelle et une sur Ans. Entre 80 et 90 personnes, dont une majorité d'Awans, ont assisté à la réunion d'information. Le dossier n'est pas neuf puisque Tecteo avait déjà présenté un projet de 12 éoliennes mais il a été abandonné", a expliqué Christine Servaes, bourgmestre de Juprelle, soulignant que le projet avait à l'époque suscité beaucoup de réactions défavorables.
Du côté d'Awans, l'échevine de l'Aménagement du territoire, Catherine Streel, confirme que ce nouveau projet de huit éoliennes n'est pas bien accepté dans le village d'Othée. "Les habitants d'Othée sont plus impactés sur le plan visuel car elles seraient situées à 600 m des maisons. C'est quasiment dans leurs jardins. Et puis, au-delà du visuel, il y a aussi d'autres impacts liés à l'éolien", précise-t-elle. "Sous le précédent gouvernement, il avait été question d'un plan éolien mais rien n'en est sorti. Je ne peux qu'inviter le gouvernement actuel à mettre en oeuvre un plan éolien afin d'éviter que l'on implante des éoliennes au beau milieu de villages".
Les personnes qui le souhaitent ont jusqu'au vendredi 16 mars pour émettre leur avis par écrit auprès du collège communal de Juprelle. "Je m'interroge sur la compatibilité de ce projet avec celui de Bassenge-Juprelle pour lequel le permis a été octroyé par le ministre et qui fait l'objet d'un recours au Conseil d'Etat. Sur ce projet, le collège communal d'Awans avait émis un avis défavorable", a ajouté l'échevine d'Awans.
Si ce projet de huit éoliennes aboutit, la mise en oeuvre est envisagée en 2021.

05/03/18
MODAVE - Le rond-point raclé pour laisser passer les éoliennes
Pour amener les éoliennes sur le site de Modave, des aménagements ont dû être faits. Et le rond-point de Saint-Vitu en a pris un coup.
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20180304_01135013/le-rond-point-racle-pour-laisser-passer-les-eoliennes

05/03/18 : 😡😡Gagner de l'argent grâce aux éoliennes ? C'est possible
Le projet éolien situé au carrefour de la E25 et de la E411 sur le territoire de Neufchâteau et de Léglise avance bien. Au total, sept éoliennes seront installées. Et la population va pouvoir gagner de l'argent !
Comment ? De deux manières différentes.
Premièrement, une campagne de crowdfunding va être lancée. Cela permettra à la population d'avoir une retombée immédiate. La somme maximale à atteindre est de 300 000 €. Le montant de la part ? 250 €. Et par ménage, l'investissement ne pourra pas dépasser les 5000 €. Le rendement ? Il sera de 4%. "Ce qui n'est pas négligeable par les temps qui courent", dit Dimitri Fourny.
Deuxièmement, via une société coopérative qui sera créée dans les prochains mois. Un appel est lancé à la population. Les personnes intéressées pour travailler sur cette structure sont invitées à se faire connaître. Le taux de rendement ? 7% car les risques sont un peu plus grands que pour la campagne de crowdfunding. Dans ce cas de figure, il faut veiller à assurer la pérennité de l'éolienne citoyenne.
Une réunion d'information aura lieu ce jeudi soir à Massul. Une réunion se tiendra également très prochainement dans la commune de Léglise.
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20180305_01135209/gagnez-de-l-argent-grace-aux-eoliennes-c-est-possible

05/03/18WindVision : la commune de Genappe ira au Conseil d’État si le permis est accordé
La majorité n’admettrait pas que le ministre donne son feu vert à ce stade
Lors du dernier conseil communal, Jean-François Mitsch (indépendant) a déposé une motion à propos des projets éoliens développés par plusieurs promoteurs à Genappe, et demandant notamment au ministre en charge de cette matière à la Région wallonne de n’accorder aucune autorisation tant que la commune ne dispose pas d’une cartographie éolienne.
Établir une cartographie spécifique afin de déterminer où il serait intéressant d’installer des éoliennes sur le territoire communal est en effet une initiative prise par la majorité - il s’agit d’une première en Wallonie - mais dont les promoteurs ne tiennent pas compte puisqu’ils ne veulent pas attendre avant d’introduire les demandes de permis.
Le projet WindVision a reçu un avis défavorable du collège communal puis du fonctionnaire délégué pour cette raison, et le promoteur éolien a introduit un recours auprès du ministre. "Le ministre n’a pas encore statué et nous lui avons écrit pour défendre notre position, a indiqué le bourgmestre Gérard Couronné. S’il accorde tout de même le permis, il est clair que nous contesterons cette décision devant le Conseil d’État."
Quant au projet New Wind, le dossier a été retardé par une erreur de date dans la procédure de consultation. Le promoteur a relancé la procédure, lui aussi sans attendre la cartographie que la commune veut réaliser, mais il s’est à nouveau trompé.
C’est donc reparti pour un troisième essai. Le cahier des charges pour faire établir la cartographie éolienne du territoire communal sera présenté au conseil communal du mois de mars.
http://www.dhnet.be/regions/brabant/windvision-la-commune-de-genappe-ira-au-conseil-d-etat-si-le-permis-est-accorde-5a9c6b2dcd7063d5670c1cb6

05/03/18Vaux-sur-Sûre: Un projet de parc éolien controversé
Le bourgmestre a annoncé que le collège remettra un avis défavorable.
Luminus et Alternative Green viennent de présenter leur nouveau projet de parc éolien aux riverains. Ils projettent de construire et d’exploiter, près du village de Clochimont (Vaux-sur-Sûre), trois éoliennes d’une capacité maximale de 3 mégawatts chacune. La production annuelle est estimée à 18 000 000 kilowatts/heure d’énergie renouvelable et couvrira les besoins en électricité de 4 500 familles. "L’installation de ces trois machines permettra d’économiser chaque année 8 000 tonnes de CO2 par rapport aux émissions d’une centrale thermique", précise Luc Van Marcke, administrateur-délégué d’Alternative Green. "Cette économie est comparable aux émissions d’environ 6 000 voitures ou 2 000 habitations."
Un avis négatif
Deux représentants de l’ASBL Vent de raison ont manifesté leur opposition au projet notamment à cause de sa localisation à proximité d’une ligne à haute tension. La commune de Vaux-sur-Sûre n’était pas représentée. "Cette réunion s’est déroulée sans concertation avec les autorités communales, regrette le bourgmestre Yves Besseling. Elle est, par conséquent, illégale. Une nouvelle réunion d’information devra être organisée dans le respect de la procédure."
Si l’avis du collège n’est pas encore demandé, à ce stade, il annonce déjà que celui-ci remettra un avis négatif. "En matière d’éoliennes, notre commune a déjà donné, avec les éoliennes de Villeroux et de l’autoroute. Si un nouveau parc est implanté à cet endroit, il fera interférence avec la ligne à haute tension."
Selon les promoteurs, la procédure a bien été respectée. "L’affichage s’est déroulé dans les règles de l’art, affirme Luc Van Marcke. Cela dit, la rencontre sera peut-être frappée de caducité parce que l’administration communale n’était pas représentée."
Les habitants sont invités à adresser, par écrit, leurs observations et suggestions destinées à la réalisation de l’étude d’incidence, au collège communal.
http://www.lalibre.be/regions/namur/vaux-sur-sure-un-projet-de-parc-eolien-controverse-5a9c40b7cd7063d5670b78d6
05/03/18Clochimont : un projet de parc éolien controversé
Le bourgmestre Yves Besseling a annoncé que le collège remettra un avis défavorable
Luminus et Alternative Green viennent de présenter leur nouveau projet de parc éolien aux riverains. Ils projettent de construire et d’exploiter, près du village de Clochimont (Vaux-sur-Sûre), trois éoliennes d’une capacité maximale de 3 mégawatts chacune. La production annuelle est estimée à 18.000.000 kilowatts/heure d’énergie renouvelable et couvrira les besoins en électricité de 4.500 familles. "L’installation de ces trois machines permettra d’économiser chaque année 8.000 tonnes de CO2 par rapport aux émissions d’une centrale thermique", précise Luc Van Marcke, administrateur-délégué d’Alternative Green. "Cette économie est comparable aux émissions d’environ 6.000 voitures ou 2.000 habitations."
Deux représentants de l’ASBL Vent de Raison ont manifesté leur opposition au projet notamment à cause de sa localisation à proximité d’une ligne à haute tension. La commune de Vaux-sur-Sûre n’était pas représentée. "Cette réunion s’est déroulée sans concertation avec les autorités communales, regrette le bourgmestre Yves Besseling.Elle est, par conséquent, illégale. Une nouvelle réunion d’information devra être organisée dans le respect de la procédure."
Si l’avis du collège n’est pas encore demandé, à ce stade, il annonce déjà que celui-ci remettra un avis négatif. "En matière d’éoliennes, notre commune a déjà donné, avec les éoliennes de Villeroux et de l’autoroute. Si un nouveau parc est implanté à cet endroit, il fera interférence avec la ligne à haute tension."
Selon les promoteurs, la procédure a bien été respectée. "L’affichage s’est déroulé dans les règles de l’art, affirme Luc Van Marcke. Cela dit, la rencontre sera peut-être frappée de caducité parce que l’administration communale n’était pas représentée."
Les habitants sont invités à adresser, par écrit, leurs observations et suggestions destinées à la réalisation de l’étude d’incidence, au collège communal.
http://www.dhnet.be/regions/namur-luxembourg/clochimont-un-projet-de-parc-eolien-controverse-5a9c2b0bcd7063d5670b704b

02/03/18
VAUX-SUR-SÛRE - Un projet de 3 éoliennes près de Clochimont
Alternative Green et Luminus veulent implanter 3 éoliennes le long de l’E25 près de Clochimont. La Commune n’en veut pas.
Après ceux de Cobreville lancé en 2016 ou encore près de Chenogne plus récemment, un nouveau projet d’éoliennes voit le jour dans la commune de Vaux-sur-Sûre. Cette fois, ce sont trois éoliennes qu’un duo de promoteurs (Luminus et Alternative Green) veut implanter près du village de Clochimont, le long de l’E25.
Ces trois éoliennes, d’une hauteur de 150 mètres, couvriraient la consommation de 4 500 ménages, soit une production de 18 000 000 kWh d’énergie renouvelable. « Nous voulons installer ces éoliennes dans un petit triangle entre l’autoroute et les lignes à haute tension, pour garder la structure paysagère, précise Luc Van Marcke, administrateur délégué d’Alternative Green. La première éolienne est contre l’E25. Les distances minimales sont respectées par rapport aux habitations, qui, en plus, sont de l’autre côté de l’autoroute. Tout est dans les normes. Nous avons choisi cet emplacement car, d’expérience avec le parc de Villeroux, le vent y est très bon. Et, en nous inspirant d’éoliennes que nous avons implantées à Jemeppe-sur-Sambre, il apparaît qu’être situé entre une nationale et une ligne à haute tension passe mieux auprès de tout le monde.» Ces trois éoliennes seraient reliées à la centrale de Villeroux, «où notre partenaire EDF Luminus dispose déjà d’une réservation», indique Luc Van Marck.
Luminus et Alternative Green comptent introduire ce dossier fin 2018, début 2019, le temps que l’étude d’incidence et les différentes analyses (dont le passage des chauves-souris) soient réalisées et intégrées au dossier.
Une réunion… pour du beurre
Mais pour introduire ce dossier, les promoteurs doivent obligatoirement organiser une réunion d’information officielle, et donc validée par le collège communal. Une réunion organisée hier soir… sans avoir reçu l’aval de l’autorité communal. « En effet, la Commune a refusé de venir, confirme l’administrateur délégué. Nous avons fait l’affichage pour l’annoncer dans les règles, mais il semble y avoir eu un couac au niveau du choix de la date avec la Commune. Nous avons préféré maintenir cette réunion, même si elle est informelle, pour éviter que des gens intéressés se retrouvent devant une porte vide. Puis cela nous permettra de déjà introduire toutes les remarques émises dans le dossier.
Et nous avons décidé d’attendre que l’étude d’incidence et l’étude de l’avifaune soient terminées, histoire d’avoir toutes les données, pour fixer une nouvelle réunion d’information avec, cette fois je l’espère, l’accord de la Commune.»
Quoi qu’il en soit, la position de la Commune est désormais connue comme Barabbas: c’est non à l’implantation de nouvelle éolienne sur le territoire communal. «Ils ont fixé la date de la réunion sans nous prévenir et nous n’étions pas disponibles, commente le bourgmestre Yves Besseling. Il faudra donc une nouvelle réunion pour respecter la procédure, mais quand l’avis communal devra être remis, ce sera de toute façon négatif. Et nous ferons tout pour que le projet n’aboutisse pas.» Une réalité dont les promoteurs sont conscients, assure Luc Van Marcke: « Nous le savons bien, mais nous espérons que, avec un emplacement bien choisi, la raison va primer».
Depuis l’inauguration du parc éolien de Villeroux en 2009, aucun projet de ce type n’a abouti sur le territoire communal de Vaux-sur-Sûre. En sera-t-il de même avec celui-ci?
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20180301_01132812/un-projet-de-3-eoliennes-pres-de-clochimont


02/03/18Mettons le cap sur davantage d'énergie éolienne en mer du Nord belge !
La Belgique est sur le point de faire des choix fondamentaux pour le futur de l’approvisionnement énergétique. Le gestionnaire de réseau, plusieurs académiciens et le Bureau fédéral du plan ont étudié différents scénarios ces derniers mois. Leurs conclusions sont similaires: la transition énergétique avec la sortie du nucléaire est faisable et abordable.
Annemie Vermeylen
Secrétaire générale - Belgian Offshore Platform

Le rapport le plus récent démontre que maintenir les centrales nucléaires ouvertes plus longtemps freinera la transition énergétique et les futurs développements en matière d’énergie renouvelable. L’année dernière, le coût du renouvelable, incluant l’énergie éolienne en mer, a chuté de manière spectaculaire. Le coût de l’éolien en mer a d’ailleurs été pratiquement divisé par deux en Belgique. En outre, le retour économique de cette industrie est considérable: 16.000 nouveaux emplois d’ici 2030, 1 milliard d’euro par an de valeur ajoutée et un impact positif sur les finances publiques belges, entre autres grâce à l’export et à l’effet sur l'emploi.
"Les entreprises belges, qui sont leaders dans le domaine du développement, de la construction et de la maintenance des parcs éoliens en mer du Nord, concluent de gros contrats dans des parcs éoliens en mer à l’étranger grâce à leur expertise dans le secteur de l’énergie éolienne en mer."
Annemie Vermeylen

Les pays précurseurs en matière d’énergie éolienne, comme le Danemark et l’Allemagne, récoltent déjà les fruits économiques de leurs choix politiques: grâce à leur marché national, les entreprises Allemandes et Danoises actives dans le secteur des énergies renouvelables conquièrent le marché mondial émergent du renouvelable. Les entreprises belges, qui sont leaders dans le domaine du développement, de la construction et de la maintenance des parcs éoliens en mer du Nord, concluent également de gros contrats dans des parcs éoliens en mer à l’étranger grâce à leur expertise dans le secteur de l’énergie éolienne en mer.
Compte tenu de la tendance de baisse des coûts de l’éolien en mer, le temps est plus que jamais venu de continuer à développer cette technologie qui peut produire de l’énergie verte à grande échelle tout en offrant des opportunités économiques intéressantes.
800.000 
FAMILLES
À l’heure actuelle, l’éolien en mer du Nord belge fournit déjà de l’énergie verte à 800.000 familles.
L’énergie renouvelable est sur la bonne voie pour devenir la source d’énergie la moins chère. Le leadership européen dans cette industrie est reconnu mondialement. La Belgique participe également, grâce au soutien des politiques au niveau régional, fédéral et européen, à la transition vers une énergie à faible teneur en carbone. À l’heure actuelle, l’éolien en mer du Nord belge fournit déjà de l’énergie verte à 800.000 familles. Néanmoins, la Belgique ne se trouve que rarement dans le top 10 européen de la production éolienne.
C’est pourquoi tergiverser n’est plus une option. Dans ce secteur, stagner revient à décliner. Il est grand temps pour la Belgique de mettre rapidement le cap sur davantage d’énergie renouvelable. Cela signifie une accélération et un développement continu de l’énergie éolienne, en mer comme sur terre. Plus il y aura d’énergie verte dans le mix énergétique, moins il faudra brûler du gaz afin de continuer à approvisionner les entreprises et les citoyens. Avec un accord sur le pacte énergétique et une politique d’accompagnement stable, le secteur des énergies renouvelables pourra garantir 40 à 70% d’énergie verte en Belgique d’ici 2030.
"Afin de développer l’énergie éolienne en mer de la manière la moins chère possible, une surface totale de 400 km² est indispensable. Si le gouvernement fédéral prévoit cet espace nécessaire dans le nouveau plan d’aménagement marin, le secteur de l’éolien en mer pourra continuer à se développer."
Annemie Vermeylen

L’énergie éolienne en mer apporte déjà une contribution importante à l’écologisation de l’électricité. Dans un avenir proche, l’éolien en mer pourrait déployer au moins 2.000 MW de capacité supplémentaire.Mais pour cela, il est nécessaire d’obtenir plus d’espace en mer du Nord. Le Secrétaire d'État De Backer pose actuellement les balises du nouveau plan d’aménagement des espaces marins. Afin de développer l’énergie éolienne en mer de la manière la moins chère possible, une surface totale de 400 km² est indispensable. Si le gouvernement fédéral prévoit cet espace nécessaire dans le nouveau plan d’aménagement marin, le secteur de l’éolien en mer pourra continuer à se développer et à apporter une contribution considérable à l’approvisionnement en énergie verte, abordable et 100% belge depuis la mer du Nord.
https://www.lecho.be/opinions/carte-blanche/mettons-le-cap-sur-davantage-d-energie-eolienne-en-mer-du-nord-belge/9987729.html01/03/18Un nouveau projet d'éoliennes sur les communes d'Ans et de Juprelle
Ce jeudi soir, les riverains sont conviés à une réunion d'information pour leur détailler le projet. Il s'agit de construire huit éoliennes qui culmineront à 150 mètres de hauteur dans des champs à cheval sur Wihogne, un village de Juprelle, et Xhendremael, sur la commune d'Ans.
Ce projet est assez ancien, mais il a été mis au frigo, en raison de la présence d'autres "voisins" assez imposants et exigeants: les militaires et leur radar de Glons, aujourd'hui hors service, et les gestionnaires de l'aéroport de Liège, lui, toujours bien présent. Marie Descamps, une des chefs de projets chez Elicio, qui développe des parcs à éoliennes: "Nous sommes assez loin de l'aéroport, donc je ne pense pas que c'est en termes de fonctionnement de l'aéroport. Par contre, nous devons vérifier que ça ne va pas avoir d'impact sur leur radar ou leurs informations et sur les plans de vols des avions qui passent à proximité".
La réunion d'information aux riverains ce soir, c'est la première étape d'une longue procédure. Une procédure qui comprend l'étude d'incidence, l'enquête publique, l'avis des communes concernées. Et au final, c'est la Région wallonne qui tranchera. Dans le meilleur des cas, le promoteur espère ériger ses éoliennes dans trois ans.
https://www.rtbf.be/info/regions/liege/detail_un-nouveau-projet-d-eoliennes-sur-les-communes-d-ans-et-de-juprelle?id=9853988

26/02/18La première éolienne montée cette semaine à Pecq-Celles
L’une après l’autre, les cinq éoliennes du parc de Pecq-Celles vont s’élever dans le ciel. Les pales, les nacelles… le matériel est arrivé ces derniers jours par camions sur les sites. Si le vent n’est pas trop fort, elles seront installées dans moins de deux semaines… La première est prête à être montée à Hérinnes!
Elles arrivent. Qui donc ? Les éoliennes. Les premières ont traversé, sur des camions, l’entité de Celles en fin de semaine dernière. Ces camions ont amené les premières pales du parc éolien. Huit pales portugaises sont déjà arrivées. Les éoliennes devraient être montées progressivement d’ici la fin mars avant leur mise en service définitive en septembre prochain.
http://www.nordeclair.be/196991/article/2018-02-26/la-premiere-eolienne-montee-cette-semaine-pecq-celles

22/02/18
Installer des éoliennes, bientôt impossible ?
Cette semaine, Natagora, une association de défense de la nature, s’est félicitée de la décision du Conseil d’État de casser pour la quatrième fois un permis d’installation d’éoliennes sur la plaine de Boneffe (Eghezée). Le motif principal, le projet ne garantit pas la sauvegarde de la biodiversité, en particulier la sauvegarde de certaines espèces d’oiseaux (le busard cendré ou le pluvier doré) que la région s’est engagée à protéger.
Ce permis cassé n’est pas une exception. Les recours, très divers, aboutissent fréquemment. Ils émanent de riverains, d’associations anti-éoliennes, d’associations de défense de la nature, de pouvoirs locaux. Pour des motifs parfois très différents, ils mènent des guerres juridiques contre l’installation de nouveaux mâts.
Ainsi, en 2017, 37 éoliennes ont été installées. Un chiffre largement insuffisant par rapport aux objectifs fixés par le gouvernement wallon pour 2020 et 2030. La Fédération du secteur dénonce les recours incessants et l’insécurité juridique. Au total, plus d’une centaine d’éoliennes sont bloquées par des recours qui durent parfois plusieurs années. Du côté des installateurs d’éoliennes, on n’hésite pas à parler de phénomène "nimby", acronyme de "Not In My BackYard" ("pas dans mon arrière-cour" en français).
Faut-il installer plus d’éoliennes en Wallonie ? Si oui, comment éviter la guerre incessante avec les riverains ?
"Débats Première 100% Wallonie" fait le point sur le développement éolien en Wallonie ce vendredi 9 février dès 12h sur les ondes wallonnes de La Première et sur Auvio.
https://www.rtbf.be/info/societe/detail_installer-des-eoliennes-bientot-impossible?id=9847671


20/02/18 : Couvin : Les chiroptères vont-ils vampiriser le projet éolien?
Le projet éolien de Couvin n’est pas abandonné. Il poursuit son chemin administratif, malgré la présence avérée des chiroptères.
L’étude des vents et de la présence des chiroptères est terminée, le long de la phase II du contournement de Couvin. À cet endroit, dans les bois de Petigny principalement, la société New Wind envisage de construire un alignement de six éoliennes, sur des terrains communaux.
La Commune se laissera-t-elle séduire par l’argument des retombées financières? Lors d’une réunion publique d’information, préalable au lancement de l’étude d’incidences, la fronde avait été sérieuse, de la part des propriétaires riverains autant que des naturalistes locaux. Si bien que les Couvinois pensaient que le dossier était déjà abandonné.
Les promoteurs devront en effet faire face à de nombreux obstacles, puisqu’ils devront se défendre face aux classiques arguments anti-éoliens conjugués aux principes écologiques. Faire grimper des pales deux cents mètres en surplomb d’une forêt épaisse, en un lieu si proche des étangs de la vallée du Ry de Rome, c’est en effet offrir un bâton pour se faire battre, dans une zone où la population se dit si proche de sa nature…
Et la très récente décision du conseil d’état de casser le permis éolien de Boneffe, pour des raisons écologiques essentiellement, risque de donner un coup de fouet aux motivations des naturalistes couvinois…
Mais d’abord, que disent ces mesures de vents? Évidemment, Benoît Henriet, de New Wind, nous explique qu’elles confirment que le site a un sacré potentiel. Rien d’étonnant, puisque les mâts monteront au-delà des 500 mètres d’altitude au total!
Et les chauves-souris? Point de résultat… Mais Le promoteur reconnaît que les relevés confirment la présence régulière de chiroptères. «Notre bureau d’étude devrait, dans l’étude d’incidences qui est en cours, proposer une série de solutions qui seront soumises à l’avis du Département de la Nature et de la Forêt.»
Que pourraient être ces propositions? «Souvent, en pareil cas, les promoteurs suggèrent de ne pas faire tourner les machines quand les chauves-souris sont de sorties, nous explique le chef de cantonnement du DNF à Couvin, Jean Laroche. Nous verrons ce qui nous sera proposé ici mais dans des cas semblables, il a été décidé de ne laisser tourner les pales que quand les chiroptères ne sortent pas, suivant les saisons, les températures, la vitesse du vent, etc...»
Autre proposition: celle d’élever les éoliennes bien au-delà de la canopée. «C’est pour cela que le bas des pales restera à 25 ou 35 mètres au-delà de la cime des arbres, explique Benoît Henriet. Les oiseaux et les chauves-souris ne volent que dans un espace cantonné à 20 mètres au-dessus des arbres. Nous serons alors plus hauts…»
Inquiétude cependant: les insectes, attirés par la lumière des machines, pourraient tenter une escapade plus haut que d’habitude, ce qui entraînerait leurs prédateurs vers les pales…
Est-ce pour éviter cela que New Wind monte si haut avec ses éoliennes? Ne soyons pas dupes: c’est en altitude que les vents sont les plus favorables.
Jean Laroche, du DNF, nous confirme cependant que la faune se cantonne davantage dans les 20 mètres au-dessus de la cime des arbres. C’est là que sont les insectes. «Mais lors des vols migratoires ou dans le cas de certains oiseaux comme la cigogne noire ou le milan, les trajets s’effectuent à une altitude plus élevée. Cela peut poser problème en effet.»
New Wind ne semble cependant pas perturbé par ces vents défavorables. Le bureau d’étude poursuit son travail et entend déposer ses conclusions dans les prochaines semaines. Benoît Henriet espère introduire une demande de permis d’urbanisme d’ici l’été.
Ils sont aussi victimes des pales
Les chiroptères sont des mammifères qui ont pu épater les hommes par leur capacité à détecter leurs minuscules proies dans le ciel, même par une nuit noire à faire fondre les étoiles. Grâce à leur radar intégré, ces animaux détectent la présence du moindre moustique, sa vitesse de déplacement, sa direction et son éloignement. En quelques centièmes de seconde, la trajectoire du petit vampire est alors déviée vers l’infortuné insecte dont il ne fait finalement qu’une rapide bouchée.
Malgré ce système de détection plutôt sophistiqué, le chiroptère peut s’écraser contre une pale d’éolienne en fonctionnement. «Le bout des pales se déplace à une vitesse extrêmement rapide,explique le chef de cantonnement du DNF de Couvin, Jean Laroche. Parfois, certains animaux n’ont donc pas le temps de s’adapter et se font frapper par l’engin. Ce phénomène serait explicable par une hypothèse: on pense que les chiroptères n’activent pas toute leur capacité de détection en permanence. Suivant leurs besoins, ils n’utiliseraient qu’une part de leurs capacités. Lorsqu’ils se déplacent sans chasser, par exemple, il est probable qu’ils détectent moins les obstacles en mouvement, d’autant plus s’il s’agit d’éléments qu’ils n’ont pas l’habitude de rencontrer au-dessus d’un milieu forestier.»
Le bureau d’études chargé de ce dossier devra faire preuve de tact, lui, pour éviter tous les obstacles qui se présenteront sur la route de ce premier dossier éolien en milieu forestier, pour la Wallonie. «Nous savons que ce projet est plus délicat qu’ailleurs, reconnaît Benoît Henriet, le promoteur. La Commune nous a demandé d’être particulièrement vigilants à l’aspect environnemental».
Du côté du DNF, on observe que le site est très proche du lac du Ry de Rome et des étangs de la même vallée, qui constituent de véritable garde-manger pour les oiseaux et les chiroptères, les soirs d’été. Or, toutes les espèces de chauves-souris sont protégées en Wallonie.
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20180220_01127974/les-chiropteres-vont-ils-vampiriser-le-projet-eolien


20/02/18 : Boneffe (Namur) : annulation de 9 éoliennes pour protéger les oiseaux
Un permis d’implantation de 9 éoliennes à Boneffe, en province de Namur, a été annulé par le Conseil d’État il y a quelques jours. Le projet représentait une menace pour certaines espèces d’oiseaux, comme les vanneaux et les pluviers.
Une décision saluée par Joëlle Piraux de l’association Natagora: "La plaine de Boneffe est certainement une des plus belles plaines d’un seul tenant, sans aucun élément vertical, et est donc particulièrement attractive pour certains types d’oiseaux. Des plaines de ce type-là, il n’y en a pas beaucoup en Wallonie et elles sont toutes sujettes à des projets éoliens."
"Donc, si on n’agit pas, s’il n’y a pas une stratégie et si on n’essaie pas de définir quelles sont les plaines que l’on va préserver, notamment pour des raisons avifaunes, à terme toutes les plaines auront des éoliennes et ces espèces disparaîtront de notre région."
Protéger les oiseaux avant tout ?
Ce qui ne veut pas dire qu'il ne sera plus possible d’installer d’éoliennes en Wallonie parce qu’il faut protéger les espèces d’oiseaux. "En fait, par rapport à ce type de plaine là, il y a vraiment une concurrence directe entre l’attrait pour y implanter des éoliennes et l’attrait par rapport à certaines espèces."
L'idée est donc de préserver certaines plaines en n'y implantant pas d'éoliennes. "Mais toutes les autres restent disponibles pour le développement éolien."

20/02/18Brabant Est: Eneco remet le couvert à la plaine de Boneffe
Une nouvelle enquête publique débute pour implanter neuf éoliennes.
"Nous avons pris connaissance de la nouvelle enquête publique lancée par Eneco ou plus exactement de leur demande de complément à l’étude d’incidences initiale… étude d’incidences qui a démarré il y a 10 ans et à laquelle un premier complément avait déjà été ajouté par Eneco en 2015 - en vain !"
Fabienne Nicolas (Plaine de vie) ainsi que de nombreuses personnes qui se battent pour préserver la plaine de Boneffe constatent avec émoi qu’Eneco relance une nouvelle démarche en vue d’implanter neuf éoliennes sur la plaine de Boneffe. "Nous l’annoncions après que le Conseil d’État a cassé le précédent permis : nous restons vigilants, le dossier a connu de nombreux rebondissements depuis 2008 et nous savons que le bras de fer est devenu un bras d’acier."
Plaine de Vie veille à se référer aux avis des experts en la matière (DNF, CWEDD, Natagora… qui pour la Plaine de Boneffe sont constants et unanimes depuis une décennie : l’impact du parc éolien est non compensable pour plusieurs espèces d’oiseaux, dont certaines sont protégées et font partie d’un plan de conservation à l’échelle européenne.
"Non compensable : cela semble clair : pas de possibilité de compenser autrement qu’en conservant la plaine dans son état actuel. Alors oui, des questions, nous nous en posons et une en particulier : comment se fait-il que des experts de l’environnement et du développement durable, subsidiés par la Région wallonne, clament, de concert que rien ne pourra compenser l’impact des éoliennes sur l’avifaune et qu’un ministre, Di Antonio, se range du côté du promoteur Eneco, pour dire ‘vous vous trompez mesdames et messieurs les experts, le promoteur a raison et je suis d’accord avec lui : on peut passer outre ce problème de l’avifaune’ . Est-ce que nous nous posons la question de savoir si nous allons jeter l’éponge ? Non, cette idée ne nous effleure pas parce que nous sommes convaincus du bien-fondé de notre démarche."
20/02/18Un nouveau projet éolien à Courcelles, et ce n'est peut-être pas le seul
La société Ventis a introduit une demande pour construire trois éoliennes, en bordure de la E42 et du R3. Ce n'est d’ailleurs pas le seul projet que cette société veut développer à Courcelles.
Courcelles qui a la côte sur le plan éolien, car bien exposée au vent. Tout le monde s'arrache les terrains, les plus éloignés des habitations, où des éoliennes pourraient être implantées.
Ici, le projet ne concerne que trois éoliennes mais c'est vrai que la société Ventis est, avec Electrabel, derrière un autre projet bien plus important : celui d'un parc de huit éoliennes (sept situées à Courcelles et une autre sur le territoire de Pont-à-Celles). Un projet qui coince depuis plusieurs années en raison de l'opposition de la commune de Pont-à-Celles.
Un projet (beaucoup) plus important qui coince
Le permis unique a déjà été annulé par le Conseil d’État car Pont-à-Celles voulait davantage de précisions sur les alternatives au projet. Un complément à l'étude d'incidence a donc été réalisé.
Ensuite, nouveau feu vert du ministre et du fonctionnaire-délégué mais là encore, Pont-à-Celles a introduit un recours devant le Conseil d’État.
Aujourd'hui, on en est là. Au grand dam de Courcelles qui attend avec impatience ce gros parc éolien dans lequel ses habitants ont la possibilité de prendre des participations financières, jusqu'à 20%.
En attendant donc l'issue de ce conflit juridique, la société Ventis continue à croire dans le potentiel des couloirs de vent de Courcelles. Cette nouvelle demande de permis pour trois éoliennes ne devrait cette fois pas poser problème.
https://www.rtbf.be/info/regions/hainaut/detail_un-nouveau-projet-eolien-a-courcelles-et-ce-n-est-peut-etre-pas-le-seul?id=9845248

19/02/18
Un permis pour un champ d'éoliennes à Éghezée a été annulé pour protéger la bio-diversité
Le Conseil d'Etat a annulé le mois passé le permis accordé par la Région wallonne à la société Eneco Wind pour un champ d'éoliennes dans la plaine de Boneffe (Éghezée), aux confins des provinces de Namur, de Liège et du Brabant wallon. S'il s'agit de la quatrième annulation dans ce dossier, l'arrêt marque toutefois une première, selon l'association Natagora, puisqu'il s'appuie sur la protection de la bio-diversité.
Une zone de reproduction pour les oiseaux
"Toute l'argumentation porte en effet uniquement sur la protection de l'avifaune exceptionnelle de cette plaine", souligne l'association. Un oiseau migrateur serait plus particulièrement menacé: le busard cendré, espèce devenue rare en Wallonie mais dont un timide retour est observé et dont la zone de reproduction risque d'être perturbée par les éoliennes.
Le permis octroyé n'a pas tenu compte suffisamment des différents avis défavorables émis, dont celui du Département Nature et Forêt (DNF) de l'administration wallonne. "L'argumentation développée par le Conseil d'État dans son arrêt a un caractère profondément novateur et augure du meilleur pour la protection à long terme de la biodiversité en Belgique", estime Natagora.
L'énergie renouvelable, oui, mais pas n'importe comment selon Natagora
L'association dit soutenir la production d'énergie renouvelable mais met en garde contre l'impact des projets éoliens sur la bio-diversité. "Aujourd'hui, toutes les plus belles plaines agricoles de Wallonie voient leur caractère ouvert menacé par un projet éolien. Pour de nombreuses espèces, il est donc indispensable de disposer d'une stratégie wallonne qui définit les plaines qui seront préservées pour des raisons de biodiversité", demande-t-elle.
https://www.rtl.be/info/regions/namur/un-permis-pour-un-champ-d-eoliennes-a-eghezee-a-ete-annule-pour-proteger-la-bio-diversite-997337.aspx

19/02/18 : Demande de permis introduite pour trois éoliennes à Courcelles
La société Ventis a déposé début février une demande de permis pour la construction de trois éoliennes à Courcelles, en bordure de l'autoroute E42 et du ring de Charleroi. Les trois mâts formeraient un nouveau parc éolien.
Présenté il y a quelques mois, le projet concilie, selon les promoteurs, différents avantages, dont un "potentiel" vent important et un éloignement avec les noyaux d'habitations.
La société Ventis est derrière un autre projet éolien, à cheval sur les communes de Courcelles et de Pont-à-Celles. Lié à la construction de sept éoliennes, il est actuellement pendant devant le Conseil d'Etat à la suite d'un recours introduit par la commune de Pont-à-Celles.
Pour ces deux projets, la commune de Courcelles a fait voter des conventions qui lui permettent ainsi qu'à ses citoyens de prendre des participations financières dans les projets éoliens. Ces participations peuvent s'élever jusqu'à 20%.



19/02/18 : Trois éoliennes bientôt à Courcelles ?
La société Ventis a déposé début février une demande de permis pour la construction de trois éoliennes à Courcelles, en bordure de l’autoroute E42 et du ring de Charleroi. Les trois mâts formeraient un nouveau parc éolien.
Présenté il y a quelques mois, le projet concilie, selon les promoteurs, différents avantages, dont un «potentiel» vent important et un éloignement avec les noyaux d’habitations.
La société Ventis est derrière un autre projet éolien, à cheval sur les communes de Courcelles et de Pont-à-Celles. Lié à la construction de sept éoliennes, il est actuellement pendant devant le Conseil d’État à la suite d’un recours introduit par la commune de Pont-à-Celles.
Pour ces deux projets, la commune de Courcelles a fait voter des conventions qui lui permettent ainsi qu’à ses citoyens de prendre des participations financières dans les projets éoliens. Ces participations peuvent s’élever jusqu’à 20%.
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20180219_01127371/trois-eoliennes-bientot-a-courcelles

16/02/18Engie connecte au réseau sa 150e éolienne de Belgique à Meerhout
Le groupe énergétique Engie a inauguré, vendredi à Meerhout (Anvers), sa 150e éolienne en Belgique, indique Engie dans un communiqué. L'entreprise dispose désormais de plus de 307 MW de capacité éolienne et plus de 621 KW de capacité verte.
La première éolienne d'Engie a été installée en 2001 à Kasterlee. "Dix-sept ans plus tard, ce ne sont pas moins de 150 éoliennes qui produisent localement une énergie décarbonnée. En 2017, ces éoliennes ont produit 574 GWh, soit l'équivalent de la consommation de 164.000 familles pendant un an et 261.830 tonnes de CO2 qui n'ont pas été émises dans l'atmosphère", explique Engie.
Le groupe table sur plus de 550 MW d'énergie éolienne d'ici 2020.
Cette année, 80,5 MW vont compléter le parc éolien du fournisseur d'énergie.
http://trends.levif.be/economie/entreprises/engie-connecte-au-reseau-sa-150e-eolienne-de-belgique-a-meerhout/article-normal-800901.html


15/02/18
Huit éoliennes en projet sur les communes d’Ans et Juprelle
Une nouvelle demande de permis sera prochainement introduite pour l’implantation d’éoliennes dans les campagnes de Wihogne et Xhendremael. Porté par Elicio, le projet a cette fois des chances d’être concrétisé. Un de ses concurrents tout proche a en effet reçu le feu vert de la Région wallonne.
Il y a cinq ans, Tecteo Energy introduisait une demande de permis pour installer douze éoliennes sur Ans et Juprelle, dans une zone agricole située entre Wihogne et Xhendremael. Dans le détail, quatre machines devaient être installées sur Ans et huit sur Juprelle.
http://www.lameuse.be/191949/article/2018-02-15/huit-eoliennes-en-projet-sur-les-communes-dans-et-juprelle

14/02/18 : Permis accordé pour une éolienne à Nivelles, la Ville regrette la décision
Le Ministre wallon Carlo Di Antonio vient d'accorder un permis à EDF Luminus pour la construction d'une éolienne aux Portes de l'Europe à Nivelles Nord. Cet équipement de 150 mètres de haut doit être placé à côté de l'imprimerie du Groupe Rossel et produire 2 mégawatt. Problème : la ville de Nivelles avait rendu un avis défavorable pour ce projet et déplore la décision du ministre.
Pas sans les citoyens
Dans leur communiqué commun, le bourgmestre Pierre Huart (MR) et l'échevin du développement durable, Pascal Rigot (Ecolo) saluent tout d'abord l'engagement d'EDF Luminus et de Rossel en faveur des énergies renouvelables. Mais, signalent-ils, ils n'acceptent pas "que ce développement se fasse sans les citoyens". Depuis 2008, Nivelles veut que la transition écologique implique un maximum d'acteurs publics, privés et citoyens. Ce fut le cas, par exemple, dans le projet Vent d'Arpes, lancé récemment. Mais dans ce cas-ci, l'absence de concertation avec les riverains du site et l'inexistence d'accord signé avec une coopérative citoyenne à coloration nivelloise avaient poussé la Ville de Nivelles à émettre un avis défavorable concernant l'installation de cette éolienne. Avis défavorable confirmé par le Fonctionnaire délégué de la Région wallonne le 26 octobre dernier.
Le Ministre de la transition écologique Carlo Di Antonio n'a donc pas suivi la Ville de Nivelles et le Fonctionnaire délégué, puisqu'il a décidé d'accorder le permis pour la construction de cette éolienne. Mais un recours au conseil d'état peut toujours être introduit par tout acteur estimant subir un préjudice du fait de son installation, qu'il s'agisse d'un riverain, d'une entreprise ou de l'administration communale. La Ville de Nivelles ne devrait toutefois pas se lancer dans cette démarche, mais la question sera débattue prochainement lors d'un Collège communal.
http://www.tvcom.be/article/info/politique/permis-accorde-pour-une-eolienne-a-nivelles-la-ville-regrette-la-decision_21422_89.html

13/02/18
L'énergie éolienne fête ses 20 ans de présence en Wallonie
20 ans ont passé depuis la construction de la première éolienne industrielle à Saint-Vith. Depuis, le long des autoroutes ou au beau milieu des champs, les éoliennes font désormais partie du paysage wallon.
On en compte actuellement 366, pour une production annuelle de 1.700.000 Mégawatt-Heures (MWh), de quoi alimenter 486.000 ménages wallons.
Toujours plus haut, toujours plus fort
En 20 ans, les structures ont gagné en puissance et en hauteur. D'en bas, on ne se rend pas compte, mais le cœur de l'éolienne peut atteindre la taille d'un camion, et les pales peuvent atteindre celle d'un terrain de football.
"S'il y a suffisamment de vent, en 1h30, cette éolienne peut produire assez d'énergie pour alimenter une famille pendant un an", explique Miguel de Schaetzen, administrateur-délégué d'Eneco Wind Belgium.
Croissance en baisse et insécurité juridique
En 2017, seules 86 éoliennes ont été implantées, un chiffre à la baisse.
Si la majorité silencieuse de la population est en faveur des éoliennes, il reste de farouches opposants.
On compte trois ans pour un parcours de projet (si tout va bien), mais cela peut prendre jusqu'à 7 ans en cas de recours.
"Jusqu'en 2011, l'éolien s'est bien développé. Puis, on remarque une forte diminution dans la croissance d'installations de mâts éoliens en raison de l'insécurité juridique", constate Fawaz Al Bitar, porte-parole d'Edora, Fédération d'entreprises actives dans la transition énergétique.
"Pour avril, mai au plus tard, on espère arriver à des solutions pour donner à la fois un cadre stable aux investisseurs et un cadre rassurant pour les citoyens", assure Jean-Luc Crucke, ministre wallon de l’Énergie.
Un avenir prometteur
On compte actuellement 366 éoliennes en Wallonie, 500 en Flandre et 232 en mer.
En 2018, en Belgique, le secteur ne représente que 7% de la production totale d'électricité. Avec la fermeture des centrales nucléaires, l'éolien devrait encore grandir.
https://www.rtbf.be/info/regions/namur/detail_l-energie-eolienne-fete-ses-20-ans-de-presence-en-wallonie?id=9838712

13/02/18La Belgique établit un record de nouvelles installations éoliennes 😰
Un total de 15,7 GW de nouvelles capacités d'énergie éolienne a été installé en 2017 en Europe, un record, a annoncé mardi l'association WindEurope, qui représente l'industrie éolienne européenne.
Les nouvelles capacités installées dépassent de 20% le résultat de 2016 et le précédent record de 2015 (12,8 GW).
Sur les 15,7 GW installés en 2017, 12,5 GW concernaient de l'éolien terrestre et 3,1 GW de l'éolien en mer.
Sept Etats-membres de l'UE, dont la Belgique, ont établi un record de nouvelles installations éoliennes en 2017: l'Allemagne (6,6 GW), le Royaume-Uni (4,3 GW), la France (1,7 GW), la Finlande (577 MW), la Belgique (476 MW), l'Irlande (426 MW) et la Croatie (147 MW).
L'éolien a représenté l'an dernier 55% des nouvelles capacités de production d'énergie tandis que les énergies renouvelables ont représenté la quasi totalité des nouvelles capacités de production d'énergie (24,1 GW sur un total de 28,5 GW) dans l'UE.
L'énergie éolienne en Europe a désormais atteint une capacité totale installée de 169 GW, soit 153 GW onshore et 16 GW offshore. L'Allemagne fait figure de leader européen de l'éolien, avec 56 GW, devant l'Espagne (23 GW), le Royaume-Uni (19 GW) et la France (14 GW).
L'énergie éolienne a produit en 2017 336 TWh, soit 12% de la demande d'électricité au sein de l'Union européenne.
Malgré ces accomplissement, WindEurope s'inquiète du futur à moyen et long termes. L'association représentative de l'industrie éolienne européenne regrette un "manque de clarté" quant aux ambitions des gouvernements en matière d'énergies renouvelables pour l'après-2020.
"Il est à présent clair avec le récent essor des énergies renouvelables et la baisse rapide des coûts que l'Europe peut atteindre l'objectif de 35% d'énergies renouvelables en 2035. Un objectif de 35% n'est pas seulement abordable, il est économiquement souhaitable", estime WindEurope.

12/02/18
FRASNES-LEZ-ANVAING - Le chantier des éoliennes de l’A8 a débuté
On n’en est qu’au tout début des travaux, mais les «chaises» ont été posées aux quatre endroits des terres agricoles de Frasnes-lez-Buissenal, Hacquegnies ou Montrœul-au-Bois qui accueilleront les éoliennes d’Eoly, le long de l’autoroute A8/E429, à proximité du croisement avec la chaussée de Renaix.
Ces quatre éoliennes auront une puissance maximale de 3,45 MW et une hauteur de 150 mètres.
Ce parc éolien, dont le permis a été délivré en juillet 2017, permettra, selon Eoly, de diminuer de 6 700 tonnes par an les émissions de CO2.
L’énergie ainsi produite alimentera 6 900 foyers en électricité.
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20180212_01124603/le-chantier-des-eoliennes-de-l-a8-a-debute

11/02/18
Wallonie picarde : les éoliennes divisent les riverains
Les éoliennes se multiplient dans les campagnes de la Wallonie picarde. Au niveau de l’échangeur de Marquain, huit turbines fonctionnent depuis octobre. Elles alimentent en énergie les entreprises implantées à Tournai Ouest. En novembre dernier, cinq éoliennes ont été édifiées le long de l’autoroute E403 au niveau d’Estaimpuis. Elles suscitent de l’enthousiasme autant que de la suspicion voire de l’hostilité de la part des riverains.
« Depuis que les éoliennes sont opérationnelles, c’est Noël tous les jours. Lorsque la nuit tombe, les lumières rouges situées sur le hub clignotent jusqu’au matin », témoigne Tiana, habitante rue Edmond Duwulf à Blandain....
http://www.nordeclair.be/190040/article/2018-02-11/wallonie-picarde-les-eoliennes-divisent-les-riverains#

31/01/18 : Commune de Courcelles : Avis d'enquête publique (et Pont-à-Celles)

Concerne la demande de VENTIS S.A, Chaussée de Lille, 353 à 7500 TOURNAI En vue d’obtenir un permis unique de classe 1 pour la construction et l’exploitation d’un parc de 3 éoliennes d’une puissance nominale unitaire maximum de 3,45 MW sur le territoire de la Commune de Courcelles, situé le long de l’autoroute E42 au niveau de l’échangeur avec la R3 ainsi que l’aménagement de chemins d’accès existants (privés et public), des aires de montage, la pose de câbles électriques et la construction d’une cabine de tête ainsi que le raccordement de la cabine de tête vers le poste d’injection de Gouy.
Installations : I001 Eolienne n° 1 de 3450 kW sur P001 , I002 Eolienne n°2 de 3450 kW sur P003, I003 Eolienne n°3 de 3450 kW sur P005, et B001 Cabine de tête. Le dossier, accompagné d’une étude d’incidences, peut être consulté aux administrations communales, à partir du 5 février 2018.

Les Bourgmestres de ces communes portent à la connaissance de la population qu’une enquête publique est ouverte, relative à la demande susmentionnée. Le dossier de demande de permis, comprenant l’étude d’incidences sur l’environnement, peut être consulté à partir de la date d’ouverture jusqu’à la date de clôture de l’enquête chaque jour ouvrable pendant les heures de service et à:
Pont-à-Celles : Du lundi au vendredi de 8h30 à 11h45 et les lundis, mercredis et vendredis de 13h30 à 16h00 ou sur rendez-vous pris au moins 24h à l’avance auprès de la conseille en environnement au 071/849062 en semaine après 16h – Service Cadre de Vie de l’Administration Communale de Pont-à-Celles, Place Communale, 22 à 6230 Pont-à-Celles.
Tout intéressé peut formuler ses observations écrites ou orales auprès des Administrations Communales dans le délai mentionné ci-dessus, jusqu’à la clôture de l’enquête.
Les réclamations et observations verbales sont recueillies sur rendez-vous par le conseiller en environnement ou à défaut, par l’agent communal délégué à cet effet. Tout intéressé peut obtenir des explications techniques sur le projet auprès:
• du demandeur – auteur du projet (Ventis sa – Mr. Benoît MAT tél : 0478 807000 ou info@ventis.eu)
• de son auteur de projet à savoir : CSD INGENIEURS, Namur Office Park, avenue des Dessus-de-Lives, 2 à 5101 NAMUR - Mme Alessandra Hollogne (tél : 081 43.40.76)
• du service Environnement de l’Administration Communale de Courcelles (sur rendez-vous uniquement) : Mme Monica GROZAV – Tél. 071/466885 ou par mail environnement@courcelles.be
• du Fonctionnaire Technique à savoir: Division de la Prévention et des Autorisations, DG03, Rue de l’Ecluse 22 à 6000 Charleroi (Tél. 071/65 47 70) • du Fonctionnaire Délégué (permis unique) à savoir: Service Public de Wallonie, Direction Générale de l’Aménagement du Territoire, du Logement et du Patrimoine, DG04, rue de l’Ecluse 22 à 6000 Charleroi (Tél. 071/65.49.49)
Le fonctionnaire technique et le fonctionnaire délégué sont conjointement compétents pour prendre la décision sur la demande faisant l’objet de la présente enquête publique.
Le projet a fait l’objet d’une étude des incidences sur l’environnement.
Source Nouvelle Gazette du 31 janvier 2018
http://pont-a-celles.blogs.sudinfo.be/archive/2018/01/31/commune-de-courcelles-avis-d-enquete-publique-et-pont-a-cell-246830.html

30/01/18
Courcelles s’ouvre une porte dans le projet éolien
Courcelles vient d’adopter une convention qui permettra à la commune mais aussi à ses administrés de prendre une participation à hauteur de 20% – maximum – dans le projet de parc éolien porté par l’opérateur tournaisien Ventis à la croisée de l’autoroute E42 et du ring R3....
http://www.lanouvellegazette.be/184330/article/2018-01-29/courcelles-souvre-une-porte-dans-le-projet-eolien

29/01/18L'éolien wallon plombé par le phénomène Nimby
L’éolien wallon est à la traîne. Du moins si l’on en juge par les objectifs fixés par le gouvernement wallon. Le problème pour le secteur est un cadre juridique incertain qui permet des recours nombreux contre les projets éoliens. Et même si l’impression est parfois que les éoliennes poussent comme des champignons, on est assez loin du compte.
Avec 37 éoliennes installées en 2017, c’est une progression de 10 % de la puissance éolienne wallonne installée. Largement insuffisant par rapport aux objectifs fixés par le gouvernement wallon pour 2020 et 2030.
La fédération du secteur dénonce les recours incessants et l’insécurité juridique. Il y a, c’est vrai, toujours une activité de développement importante en Wallonie, mais l’installation de nouvelles éoliennes a fortement diminué. Des permis sont octroyés par la région, puis le projet est attaqué et bloqué devant le Conseil d’État, parfois pendant plusieurs années. Plus d’une centaine d’éoliennes sont dans ce cas, un permis octroyé, mais bloqué au stade du recours.
17 éoliennes à installer en Belgique, le double en Flandre de ce qui est prévu en Wallonie
Cette insécurité juridique serait un facteur important dans le développement de l’éolien wallon. En tout cas pour le secteur, la législation serait à revoir. Avec par exemple un délai maximum de recours à déterminer. Cela permettrait d’atteindre les objectifs wallons en 2030 : créer 100 mégawatts d’éolien par an, une quantité qui n’a pas été atteinte depuis 6 ans. Et prenons un acteur important, Engie Electrabel, qui a annoncé ses investissements pour 2018: 17 éoliennes à installer en Belgique, le double en Flandre de ce qui est prévu en Wallonie.
Le potentiel wallon plus fort qu’en Flandre
Clairement, la Flandre avance plus vite sur l’éolien alors qu’a priori la Wallonie semble plus intéressante pour ce type d’investissements, selon Fawaz Al Bitar, conseiller éolien chez Edora, la fédération des énergies renouvelables : "Ça fait maintenant plusieurs années que la Flandre installe 2, 3, voire 4 fois plus d’éoliennes qu’en Wallonie, alors qu’ils ont un territoire beaucoup plus exigu que le nôtre. Ils ont une densité de population beaucoup plus importante, donc a priori, le potentiel éolien en Wallonie est beaucoup plus important qu’en Flandre, mais on voit que la volonté politique est forte, et donc ils installent facilement, si je puis dire, des éoliennes."
La Belgique à la traîne de l’Europe
Et soulignons que même à l’échelle belge, la capacité des renouvelables est elle aussi en retard sur les voisins européens. Avec seulement 9 % de l’énergie consommée qui est issue de ces renouvelables, il n’y a en fait que 3 pays de l’Union européenne qui font moins bien que la Belgique aujourd’hui.
https://www.rtbf.be/info/economie/detail_l-eolien-wallon-plombe-par-le-phenomene-nimby?id=9824631

27/01/18ÉGHEZÉE - Éoliennes de Boneffe : le quatrième non
Pour la 4e fois, le conseil d’État a cassé le permis délivré par le ministre pour les neuf éoliennes sur la plaine de Boneffe. La société Eneco va-t-elle persévérer?
Le Conseil d’État fait preuve d’une certaine cohérence. L’instance administrative persiste et signe et rend finalement le même arrêt que celui de septembre 2016: le permis délivré par le ministre Carlo Di Antonio, au début de l’été dernier, est finalement cassé.
Pour rappel, le promoteur éolien Eneco ferraille depuis près de dix ans pour implanter un parc éolien dans cette vaste plaine, au croisement des communes d’Éghezée, Ramillies et Orp-Jauche.
Initialement, Eneco voulait construire dix-sept éoliennes dans ce coin de Hesbaye au potentiel venteux plus que prometteur.
Mais les vents ont rapidement soufflé dans un sens contraire.
Un collectif de riverains s’est structuré et, durant cette décennie, «Plaine de Vie» n’a jamais manqué de souffle. Avec quelques victoires à la clé dont celle obtenue, il y a quelques jours, devant le Conseil d’État.
Les riverains mais aussi Natagora et la Commune de Ramillies s’étaient opposés à la décision prise par le ministre, fin juin 2017.
Du côté des naturalistes, on met en garde depuis quelques années des risques encourus par les populations d’oiseaux migrateurs qui transitent par cette plaine, en cas d’érection des éoliennes.
Parmi les riverains, beaucoup dénonçaient l’impact très négatif que produiraient ces neuf nouveaux et hauts moulins (150 mètres, pale comprise) si le projet état réalisé.
Mais visiblement, dans son arrêt, le Conseil d’État se fait aussi très critique quant à la manière dont le ministre a motivé et étayé sa décision. Plusieurs organes officiels consultés (DNF, CWEDD…) avaient remis un avis négatif ou formulé des observations. Et ces arguments auraient été balayés avec trop de légèreté par l’autorité wallonne.
Quid désormais du projet éolien de la plaine de Boneffe? Eneco va-t-elle déposer les armes?
Qui se chargera de la remise en état du site où des aménagements conséquents ont déjà été réalisés? Le feuilleton est en cours depuis dix ans. D’autres nouveaux épisodes ne sont pas à exclure.

http://www.lavenir.net/cnt/dmf20180126_01116645/eoliennes-de-boneffe-le-quatrieme-non

27/01/18
Le vent a tourné en faveur de la plaine de Boneffe
Le Conseil d’État casse le permis pour la construction de 9 éoliennes
C’est avec une joie non feinte que Fabienne Nicolas, porte-parole du collectif citoyen Plaine de Vie l’a annoncé : "Par l’arrêt du 15 janvier 2018, le Conseil d’État (CE) vient de casser le permis accordé suite au recours, en 2017, du collectif Plaine de Vie et Natagora ainsi que de la commune de Ramillies."
C’est la quatrième fois que le CE tranche en faveur des défenseurs de la biodiversité de la plaine de Boneffe. Depuis 2008 ils se battent contre ce projet éolien qui de 17 mâts au départ avait été ramené à 9. Natagora, favorable aux énergies renouvelables (y compris l’éolien), s’y oppose parce qu’il estime que les dommages attendus sur la biodiversité ne sont pas compensables : plus de 168 espèces y ont été observées dont certaines sont rares et protégées.
La décision du CE se base sur l’absence de motivation valable du ministre de s’écarter des avis d’instances officielles. En effet, le DNF, le CWEDD (Conseil wallon de l’Environnement pour le Développement durable) et le DEMNA (Département de l’Étude du milieu naturel et agricole) ont toujours plaidé pour que la plaine de Boneffe, reconnue comme site majeur en région wallonne, soit préservée pour son haut intérêt ornithologique lié à la présence, au passage ou à la nidification d’espèces appartenant à la liste rouge 2010 des oiseaux menacés en Wallonie (busards cendrés et busards des roseaux) ou faisant l’objet d’un plan de conservation à l’échelle européenne : vanneau huppé ou espèces d’intérêt communautaire (busard cendré, busard des roseaux, pluvier doré, pluvier Guignard).
Malgré ces avis le ministre a accordé le permis et, n’attendant pas la décision du CE, la société Eneco avait installé ses quartiers depuis quelques mois sur le site sur 2 des 9 aires de montage. Va-t-elle introduire un nouveau dossier avec le risque d’un cinquième recours au CE ou se rendre à l’évidence ?
Le PDV collectif tient à rappeler : "Nous ne sommes pas contre l’éolien a priori, mais notre opinion s’est forgée à force de recherches bien documentées et pondérées."
http://www.dhnet.be/regions/namur-luxembourg/le-vent-a-tourne-en-faveur-de-la-plaine-de-boneffe-5a6b4e72cd7083db8bc7a171


26/01/18
Brabant wallon Est : pas d’éoliennes sur la Plaine de Boneffe !
Le 4e recours introduit par les défenseurs annule l’octroi du permis à ENECO
On a le sourire du côté des défenseurs de la Plaine de Boneffe. En effet, pour la 4e fois (un record pour les recours sur les permis éoliens en Belgique) en 10 ans, le Conseil d’État vient de dire non aux éoliennes dans la Plaine de Boneffe.
L’arrêt du 15 janvier 2018 donne ainsi raison aux institutions qui ont introduit un recours en mai 2017, à savoir la commune de Ramillies mais aussi Plaine de vie ainsi que Natagora. Le permis octroyé par le ministre Di Antonio à la filiale belge de la société hollandaise ENECO d’implanter 9 mâts éoliens ne passera donc pas.
Le Conseil d’État a retenu plusieurs argumentations présentées par les opposants et a donc cassé le permis après avoir estimé que le ministre Di Antonio l’a délivré sans tenir compte des avis émis par les instances officielles qui l’ont pourtant mis en garde de nombreuses fois face à l’impact significatif et non compensable sur plusieurs espèces d’oiseaux
Le ministre Di Antonio pouvait s’écarter des avis de ces instances officielles et spécialisées mais il devait alors justifier les éléments qui lui permettaient de contourner ces recommandations. Et c’est là que le bât a blessé : les justifications apportées par le ministre ont été jugées irrecevables par le Conseil d’État.
Du côté de Plaine de vie, on se félicite de ce positionnement du Conseil d’État. "Nous sommes convaincus que la défense de la Plaine de Boneffe est méritée. Nos quatre combats juridiques le prouvent : ils n’ont pas été vains et nous espérons qu’enfin, un peu de lucidité va gagner les décideurs politiques de ce dossier."
Pour Plaine de vie, défendre la Plaine de Boneffe, c’est défendre l’environnement, c’est défendre l’écologie. "Nous en sommes convaincus. Lorsque plusieurs instances officielles, reconnues et spécialisées, subsidiées par le gouvernement wallon, sont unanimes pour implorer le ministre de préserver la Plaine de Boneffe en tant que zone environnementale hautement sensible et ce malgré les enjeux admis par tous en matière d’énergie renouvelable, il faut que le ministre admette que ces avis sont fondés et que les recommandations des spécialistes environnementaux doivent être appliquées."
Sur le site Plaine de vie, après l’annonce de la décision du Conseil d’État ce jeudi matin, on pouvait lire, en conclusion, cette citation qui résume l’état d’esprit dans lequel le collectif bataille depuis une décennie : "Il y a 150 ans déjà, Jean- Napoléon Vernier disait : ‘ La nature est un beau livre, ouvert aux regards de tout le monde; malheureusement, il en est peu qui le lisent et encore moins qui le comprennent .’"
ENECO va-t-il introduire une nouvelle demande pour un nouveau permis avec la nécessité dès lors de recommencer la procédure à zéro donc, avec une nouvelle étude d’incidences, une nouvelle enquête publique et un nouveau dossier de demande de permis ? "Seul l’avenir nous le dira…"
http://www.dhnet.be/regions/brabant/brabant-wallon-est-pas-d-eoliennes-sur-la-plaine-de-boneffe-5a6a4541cd7083db8bc41a01


26/01/18Braine-l’Alleud découvre la liste Intérêt Citoyen
Stanislas de Lantsheere, du combat anti-éolien à la politique.
Le programme n’est pas encore très fourni car il estime qu’il doit s’étoffer au contact des personnes qui viendront sur la liste Intérêt Citoyen (IC) qu’il lance en vue des élections communales du 14 octobre. Mais sur le combat anti-éolien, il persiste et signe : « Il faut annuler le plan au niveau communal et régional. C’est tout sauf une énergie renouvelable puisqu’il faut entre six et huit ans d’exploitation pour qu’une éolienne soit rentable. À condition qu’elle soit financée par des certificats verts… »[...]
http://www.lesoir.be/136351/article/2018-01-26/braine-lalleud-decouvre-la-liste-interet-citoyen

26/01/18
RAMILLIES - Éolien: le 4e «non» du Conseil d’État
Le projet d’Eneco d’implanter neuf éoliennes sur la plaine de Boneffe a été recalé. Une victoire indiscutable pour les opposants.
Pour la quatrième fois en dix ans, le Conseil d’État vient de dire non. Il n’y aura donc pas d’éoliennes sur la plaine de Boneffe. C’est une nouvelle victoire pour les opposants. Par son arrêt du 15 janvier, le Conseil d’État a donc tranché et donne raison à la Commune de Ramillies ainsi qu’à Plaine de Vie et Natagora, deux associations qui avaient introduit, en mai 2017, un recours contre le permis octroyé par le ministre Di Antonio à la filiale belge de la société hollandaise Eneco d’implanter neuf mâts éoliens sur la plaine de Boneffe.
Le Conseil d’État a ordonné l’annulation du permis délivré à Eneco qui avait pourtant installé ses quartiers il y a quelques mois sur le site de la plaine de Boneffe, des travaux ayant déjà débuté sur deux des neuf aires de montage. «Nous sommes aussi soulagés que convaincus du bien-fondé de nos actions des dix dernières années pour préserver la plaine de Boneffe et sa richesse ornithologique», indique Fabienne Nicolas (Plaine de Vie).
Quid pour la suite? Y aura-t-il une cinquième demande de permis? On sait en tout cas qu’en 2016, lors des réunions qu’elle avait organisées à l’intention des riverains, la société Eneco avait annoncé que si cette fois le permis ne passait pas, elle jetterait l’éponge et abandonnerait ses espoirs d’édifier un parc éolien sur le site de Boneffe.
Qu’en sera-t-il? La société va-t-elle introduire une nouvelle demande pour un nouveau permis avec la nécessité dès lors de recommencer la procédure à zéro avec une nouvelle étude d’incidences, une nouvelle enquête publique et un nouveau dossier de demande de permis? Que va-t-il advenir des deux parcelles sur lesquelles la société a commencé des travaux en septembre 2016? «Va-t-elle remettre les lieux en état, enlever les signalisations toujours présentes, démonter la zone du chantier d’où elle a déjà déménagé la baraque des travaux il y a plusieurs semaines? La société se retournera-t-elle contre la Région wallonne pour récupérer les frais qu’elle a consentis suite à la délivrance du permis maintenant annulé?» poursuit Fabienne Nicolas.
Beaucoup de questions qui devront trouver réponses dans les semaines à venir afin que les défenseurs de la plaine puissent dire que le dossier est clos. Ceux-ci se disent soulagés mais vigilants face à un éventuel rebondissement dans ce dossier.
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20180125_01116416/eolien-le-4e-non-du-conseil-d-etat

25/01/18
Messancy: le projet d'implantation de trois éoliennes par Electrabel, suscite l'intérêt de Magolux
A Messancy, la fonderie Magolux plaide pour l’implantation de trois éoliennes sur et à proximité du zoning industriel "Die Hart".
Un projet porté par Electrabel depuis des années. Après plusieurs refus, une nouvelle demande de permis a été déposée.
Les employés, représentants syndicaux et la direction de Magolux y sont favorables, puisqu’ils ont mené hier une action de sensibilisation, auprès des automobilistes.
D’un autre côté une association de 400 riverains, "Alliance des quatre vents", s’y oppose depuis toujours.
L’approbation ou le refus du permis reviendra au ministre wallon de l’aménagement du territoire, Carlo Di Antonio. Le reportage de Nicolas Lefèvre...
https://www.rtbf.be/info/regions/luxembourg/detail_messancy-le-projet-d-implantation-de-trois-eoliennes-par-electrabel-suscite-l-interet-de-magolux?id=9821254


25/01/18
Trente-sept nouvelles éoliennes installées en Wallonie en 2017
Au cours de l’année 2017, 37 nouvelles éoliennes ont été installées en Wallonie. Elles produisent au total 86 MW. La Wallonie est désormais capable de produire plus de 1.700 GWh/an, soit l’équivalent de la consommation de plus de 485.000 ménages.
Les parcs de Walhain-Gembloux (4 éoliennes pour terminer le parc de 6), Héron (3 éoliennes), Estaimpuis (5 éoliennes), Tournai-Marquain (8 éoliennes), Greensky le long de la E40 (9 éoliennes) et Nivelles (4 éoliennes) ont été mis en fonction en 2017. Des extensions ont été réalisées sur les parcs de Floreffe/Fosses-la-Ville (3 éoliennes) et Ciney-Sovet (1 éolienne). Une turbine de 0,6 MW à par contre été démantelée à Perwez.
Selon APERe, l’Association pour la promotion des énergies renouvelables, la Wallonie atteint désormais une puissance installée de 835 MW qui permet de produire plus de 1.700 GWh/an, soit l’équivalent de la consommation de plus de 485.000 ménages.
Le parc éolien wallon compte par ailleurs 148 MW en construction et 83 MW autorisés définitivement.
Croissance relancée
«L’éolien wallon renoue en 2017 avec une croissance au-delà de 10%, ce qui n’avait plus été observé depuis 2015», relève APERe.
En Flandre, 74 éoliennes ont été mises en service en 2017 pour une capacité nette de 213 MW, ce qui porte la puissance totale à 1.136 MW.
Enfin, au large des côtes belges, la mise en service du parc offshore de Nobelwind ajoute 50 éoliennes et une puissance de 165 MW. Ce parc se compose dorénavant de 232 éoliennes pour une puissance de 877 MW. Un cinquième projet d’énergie éolienne en mer, Rentel, est en cours de construction et commencera à produire de l’électricité durant la seconde moitié de l’année 2018.
http://www.sudinfo.be/2049049/article/2018-01-25/trente-sept-nouvelles-eoliennes-installees-en-wallonie-en-2017

25/01/18
La Wallonie devra dresser davantage d’éoliennes vers le ciel
Edora demande au gouvernement d’instaurer la « pax eolienica ». 86 MW ont été installés en Wallonie l’an dernier. « Insuffisant », juge Edora, la fédération du secteur des énergies renouvelables.
Posez la question autour de vous, la réponse fusera, toujours la même : « Des éoliennes en Wallonie ? Il en pousse comme des champignons de ces trucs-là ! » Vraiment ? Selon les données de l’Apere, l’ASBL de promotion des énergies renouvelables en Belgique, 37 nouveaux « moulins » sont entrés en service en Wallonie l’an dernier, pour une puissance totale de 86 mégawatts (MW). De quoi porter la capacité installée au sud du pays à 366 éoliennes et 835 MW. Soit une production de 1.701 GWh/an, c’est-à-dire ...
http://plus.lesoir.be/136063/article/2018-01-25/la-wallonie-devra-dresser-davantage-deoliennes-vers-le-ciel

24/01/18 : Engie Electrabel va investir 97 millions d’euros dans des éoliennes
Engie Electrabel et ses partenaires vont investir, cette année, 97 millions d’euros dans la construction de nouvelles éoliennes en Belgique, a indiqué le patron de l’entreprise, Philippe Van Troeye. En 2017, quelque 62 millions avaient été investis.
Engie Electrabel dispose actuellement de 306 megawatt (MW) de capacités installées grâce aux éoliennes. D’ici 2020, le groupe espère passer à 550 MW, soit la capacité d’une demi centrale nucléaire.
En 2018, l’entreprise mettra en service 17 nouvelles éoliennes, pour 48 MW, dont 32 MW en Flandre et 16 en Wallonie. Trois parcs sont également en construction, pour une capacité supplémentaire de 32,5 MW.
https://www.cielfm.be/engie-electrabel-va-investir-97-millions-deuros-dans-des-eoliennes/

22/01/18
Thuin : Quand les citoyens s’opposent à l’éolien
Le collectif Vent de Bon Sens s’oppose à la création d’un parc éolien à Florenchamps.
Si certaines communes comme Courcelles se montrent favorables à l’énergie éolienne, force est de constater que l’opposition est souvent intense face aux énergies alternatives.
C’est le cas à Thuillies où le collectif citoyen Vent de Bon Sens (VdBS) se bat depuis plusieurs années pour lutter contre l’implantation d’un parc éolien. "Notre région est affectée de façon particulièrement dommageable par les parcs opérationnels ou en cours de procédure de Tarciennes, de l’extension de Tarciennes, de Beaumont-Froidchapelle, de la nouvelle extension Beaumont-Froidchappelle, de Cerfontaine, de Merbes-le-Château", communique le collectif. "Avec les 9 machines supplémentaires de Luminus sur Florenchamps, cela fera 67 machines dans un rayon de 15 kilomètres. La région sera saturée en éoliennes. L’impact paysager sera plus que catastrophique."
Le nucléaire
A Thuillies, cette lutte contre l’éolien est menée pour préserver l’environnement, la santé et la biodiversité. Pour VdBS, l’installation d’éoliennes n’a pas pour vocation de remplacer le nucléaire. "On nous dit qu’il faut des éoliennes pour remplacer le nucléaire. Je n’entrerai pas dans ce débat complexe", confie Anne Paye, porte-parole du collectif. "Cependant, EDF Luminus représente le lobby nucléaire français. La société construit un nouveau réacteur nucléaire à Flamanville. Pourquoi vient-elle placer des éoliennes en Wallonie alors ? Car l’Europe les oblige à un quota de certificats verts. Je ne vois pas pourquoi mes certificats verts devraient alimenter le nucléaire français."
En soi, VdBS admet que l’énergie éolienne reste intéressante mais certainement pas à Florenchamps. "L’idée de faire de l’électricité avec du vent est géniale. Mais nous pensons que l’éolien n’est actuellement pas la panacée universelle qui sauvera le climat. Nous affirmons que la plaine de Florenchamps n’est pas l’endroit adéquat pour implanter des éoliennes."
http://www.lalibre.be/regions/hainaut/thuin-quand-les-citoyens-s-opposent-a-l-eolien-5a64e10acd70b09cefc860f5


19/01/18
Il est grand temps que le Pacte énergétique passe à la vitesse supérieure 😠
Quel que soit le sort réservé au Pacte énergétique dans les prochains mois, Agoria Wallonie insiste sur le fait qu’une politique cohérente en faveur des énergies renouvelables se doit de saisir pleinement trois opportunités technologiques.
Au niveau politique belge, le Pacte énergétique, après avoir perturbé la traditionnelle trêve des confiseurs, continue d’animer pas mal de discussions en ce début d’année. Petit rappel: le 14 décembre dernier, le gouvernement wallon adoptait le Pacte énergétique qui trace les grandes lignes de la politique énergétique et climatique de la Belgique d’ici 2050, avec comme objectif principal l’accélération du déploiement des énergies renouvelables. Il en est de même pour le gouvernement bruxellois. Seuls les gouvernements flamand et fédéral n’ont pas encore adopté le Pacte. Les raisons? Le manque de garanties portant sur trois conditions indispensables à l’occasion de cette transition énergétique: la sécurité d’approvisionnement, le prix supportable et la réalisation des objectifs climatiques.
Indépendamment du nucléaire
La pierre d’achoppement porte sur la sortie du nucléaire, confirmée en 2025 dans le Pacte. Sans rajouter de l’huile sur le feu, rappelons que fin novembre, Agoria s’était déjà exprimée en faveur d’une sortie du nucléaire plus étalée dans le temps, avec le maintien temporaire d’au moins deux réacteurs après 2025, faute de garanties sur les trois conditions susmentionnées.
Quoi qu’il en soit, et dans l’attente d’une confirmation d’un calendrier précis de sortie du nucléaire, Agoria Wallonie prend acte du volontarisme du gouvernement wallon envers les énergies renouvelables. Mais face au risque d’attentisme typique du méli-mélo institutionnel belge, nous l’invitons à saisir à bras-le-corps trois opportunités technologiques et à lever sans tarder des freins tantôt juridiques, tantôt opérationnels, qui ralentissent le déploiement des énergies renouvelables depuis des années. Il en va de la cohérence même de l’engagement wallon envers le renouvelable.
Sécuriser le cadre juridique de l’éolien on-shore
Il est indispensable de sécuriser le cadre juridique qui entoure le déploiement des éoliennes sur le sol wallon. En effet, bien que les Wallons soient dans leur grande majorité favorables à l’éolien(*), l’insécurité juridique actuelle permet à une minorité d’opposants de déposer systématiquement des recours au Conseil d’État et ainsi de bloquer le déploiement dans les faits.
C’est ainsi qu’en septembre dernier, des permis éoliens octroyés pour un total de 369 MW (correspondant à environ 120 éoliennes) étaient encore bloqués au niveau du Conseil d’État. Ce blocage engendre d’importants coûts pour un secteur dont les perspectives de développement restent prometteuses avec plus de 1,1 GW de projets éoliens (correspondant à environ 360 éoliennes) actuellement à l’étude ou en demande de permis.
Rappelons que pour atteindre ses objectifs en matière de production d’énergie renouvelable à partir d’éoliennes, la Wallonie doit installer de l’ordre de 30 éoliennes par an d’ici 2030 et ainsi augmenter sa production annuelle de plus de 100 MW. Un tel taux de croissance annuel n’a rien de farfelu puisqu’il était encore de mise entre 2009 et 2011 en Wallonie. Soit dit en passant, la Flandre, avec une installation annuelle plus importante encore (215 MW en 2017), a désormais largement dépassé la Wallonie en nombre d’éoliennes, avec un territoire pourtant plus exigu et plus densément peuplé.
Stimuler le photovoltaïque industriel
Le monde industriel a une part essentielle à jouer dans l’émergence d’une Wallonie bas carbone et est prêt aussi à prendre ses responsabilités. Nombre d’acteurs, encouragés par un cadre juridique et administratif favorable, comprendront spontanément l’intérêt d’autoproduire de l’énergie renouvelable en plaçant des panneaux sur les toits de leur site de production. Pour les plus hésitants, nous pensons qu’il est aujourd’hui envisageable d’opter pour une incitation de déploiement d’énergies renouvelables pour les sites industriels qui participeront à la troisième génération d’accords de branche (post-2020). Nous sommes par ailleurs convaincus que cet encouragement win-win pourrait être étendu à tous les grands espaces (surfaces commerciales, bâtiments publics, halls logistiques,…) propices à un vaste déploiement photovoltaïque. Le secteur des énergies renouvelables estime ainsi que, pour la période de 2021 à 2030, une puissance annuelle moyenne de l’ordre de 150MW/an permettrait de donner de réelles perspectives à la filière PV en Wallonie.
Déployer des réseaux intelligents (Smart Grids)
Parallèlement à l’augmentation des capacités de génération d’énergie renouvelable, il est indispensable de déployer des réseaux de distribution de l’électricité intelligents (Smart Grids), ainsi que des solutions de stockage de l’électricité, et ce afin de pallier au caractère intermittent de la production d’énergie verte. En effet, le soleil et le vent n’étant pas toujours disponibles, il est impératif d’être en mesure de synchroniser au mieux la consommation électrique et la production énergétique renouvelable. En clair, être capable de faire en sorte que les pics de consommation correspondent aux pics de production éolienne et photovoltaïque.
Pour ce faire, les pouvoirs publics, en étroite collaboration avec les entreprises technologiques, devront miser sur des solutions numériques (intelligence artificielle, compteurs intelligents, réseaux intelligents,…) qui permettent de maintenir consommation et production en adéquation, tenant compte des contraintes de disponibilité d’approvisionnement et des tarifs. À cet égard, la récente décision du gouvernement wallon d’imposer aux gestionnaires de réseaux d’équiper 80% des ménages wallons en compteurs intelligents d’ici 2034 (accompagnée d’un budget de 500 millions d’euros dans le cadre du Plan Wallon d’Investissement pour la période 2019-2024) va dans le bon sens.
Ces trois axes de développement nous paraissent essentiels pour que la Wallonie puisse tenir ses engagements énergétiques et climatiques internationaux à l’horizon 2050, tout en garantissant une sécurité d’approvisionnement, des prix abordables pour les entreprises et les citoyens, et une réduction drastique des émissions de CO2.
(*) Selon un sondage effectué en octobre 2013 par l’Institut IPSOS à la demande d’EDORA (la Fédération des énergies renouvelables), plus de quatre Wallons sur cinq sont favorables à l’éolien. En outre, les Wallons qui ont une expérience avec l’éolien sont significativement plus favorables à une installation d’éoliennes dans leur commune (82 %) que ceux qui n’ont pas une telle expérience (73 %).
Une maison située à proximité d'une éolienne perdra de sa valeur en cas de revente, selon l'indice immobilier ERA-KU Leuven présenté jeudi. A l'inverse, un patrimoine protégé peut apporter de la valeur aux biens environnants.
Les éoliennes ne jouissent pas toujours d'une large acceptation parmi la population qui se plaint du bruit, qui de l'ombre, qui de leur esthétique.
L'indice immobilier ERA-KU Leuven pourrait bien apporter un nouvel argument à faire valoir aux détracteurs des éoliennes puisqu'il constate que des maisons situées à moins de trois kilomètres d'une éolienne perdraient de ce fait quelques pour cents de leur valeur.
"Les éoliennes sont situées souvent le long d'autoroutes et les maisons qui se trouvent là pourraient dès lors voir leur valeur diminuer mais si l'on corrige ces facteurs, on voit qu'il y a encore une différence", constate l'économiste spécialisé dans l'immobilier, Sven Damen. "Les habitations dans un rayon de 500 mètres autour d'une éolienne perdent 3,5% de leur valeur. Jusqu'à deux kilomètres, c'est -2,66% et jusqu'à trois kilomètres, -1,1%. Au-delà de trois kilomètres, l'effet est négligeable."
Par contre, l'indice constate qu'une maison située dans les environs proches d'un immeuble protégé a tendance à prendre de la valeur (+2%).
http://trends.levif.be/economie/immo/immo-une-eolienne-a-proximite-peut-couter-cher/article-normal-786491.html

17/01/18Liernu: les ULM s'en iront quand les éoliennes seront là
(reportage en ligne)C'est peut-être la fin d'une saga à Liernu (Eghezée). C'est l'Avenir qui l'annonce ce mercredi, le petit aérodrome cessera ses activités dès que le projet éolien porté par Eneco Wind sortira de terre. 6 éoliennes qui doivent être érigées à l'est de l'E411, entre l'autoroute et les villages de Aische et de Liernu, à moins de deux kilomètres à vol d'oiseau de l'actuel ULModrome. Le projet date d'il y a cinq ans. L'exploitant de l'ULModrome s'y était opposé, pour des raisons évidentes de sécurité. Les deux activités étaient incompatibles. C'était soit l'une, soit l'autre. Chacun se battait pour défendre son projet.
Convention signée
Aujourd'hui, les deux camps adverses sont devenus amis. Ils ont trouvé un terrain d'entente. La formule ? Une convention qui stipule que l'ULModrome rend les armes. Dans le permis octroyé au promoteur éolien, on découvre que "...l'exploitant de l'ULModrome s'engage à cesser l'exploitation de l'ULModrome à Eghezée dès la mise en exécution du présent permis unique".
En contrepartie, le gérant du site a obtenu une compensation financière.
"C'est un juste compromis", commente Alain Hanse, l'exploitant de l'ULModrome, qui ne désire pas faire d'autres commentaires. A ce jour, le montant de l'indemnisation n'est pas connu. Les deux parties restent discrètes et font valoir une clause de confidentialité.
Les riverains restent attentifs
"Nous volerons jusqu'à la date de construction de la première éolienne," précise Alain Hanse. "Et nous espérons encore voler longtemps." C'est que le permis délivré au promoteur éolien risque à son tour de faire l'objet de recours, recours qui entraînerait un report du chantier. Pas de quoi encore rassurer complètement les riverains qui se plaignent depuis des années des nuisances du petit aérodrome.
"L'exploitant dispose certes d'un permis pour voler actuellement," explique Denis Brusselmans, l'avocat des riverains opposés à l'ULModrome. "Mais nous l'avons contesté au conseil d'Etat. Si les choses traînent, l'arrêt du Conseil d'Etat sera donc très intéressant."
Le promoteur éolien espère le début des travaux pour l'an prochain. Dans ce cas, 2018 serait bel et bien la dernière année de vol au-dessus de Liernu.
https://www.rtbf.be/info/regions/detail_liernu-les-ulm-s-en-iront-quand-les-eoliennes-seront-la?id=9813504

17/01/18 : ÉGHEZÉE - L’ULModrome joue les filles de l’air et laissera la place à six éoliennes
L’exploitant de l’ULModrome de Liernu s’engage à quitter les lieux pour laisser la place aux éoliennes d’Eneco-EDF. Les vols continuent jusqu’au début du chantier.
Des éoliennes au milieu des champs de Hesbaye: cela devient tout doucement une image d’Épinal. Mais le permis que vient d’accorder le ministre Carlo Di Antonio pour six nouveaux mâts, à proximité des villages de Liernu et d’Aische-en-Refail, prend les allures d’un avis de tempête.
La décision laissera peu de monde indifférent puisque ce feu vert marquera aussi plus que probablement la fin des activités aériennes de l’ULModrome de Liernu.
Le projet éolien est porté par Eneco Wind et EDF Luminus, en collaboration avec la coopérative citoyenne Noss Moulin. Est ainsi envisagée la construction de deux rangées de trois «moulins», à l’est de l’E411.
L’enjeu est clair depuis le début. Pour des raisons évidentes de sécurité, ce nouveau parc énergétique n’est pas compatible avec les décollages et atterrissages sur la piste liernusienne.
Des tractations ont donc été menées entre les prompteurs Eneco-EDF et la SPRL Jonathan’s Team, l’exploitante de l’ULModrome. «La bagarre juridique dure depuis 2012», rappelle Arnaud Janvier, en charge du projet pour Eneco. «Soit, on continuait de la sorte, soit, on se retrouvait autour de la table et on tentait de trouver un compromis. C’est donc ce que l’on a réussi à réaliser.»
Cet accord aura été décisif pour l’obtention du permis. Il est même repris, en annexe, dans la décision finale du ministre régionale, tombée le 5 janvier.
En résumé, Alain Hanse s’engage à mettre fin aux activités de l’ULModrome dès la mise en exécution du permis unique.
«Je n’ai aucun commentaire à faire sur l’accord équilibré obtenu pour l’ULModrome», se borne… à commenter Alain Hanse. «Nous volerons jusqu’à l’érection de la première éolienne», prévient quand même l’exploitant. Les riverains qui se sont opposés depuis plus de vingt ans aux activités aériennes liernusiennes devront donc encore un peu patienter.
Les promoteurs ne prévoient pas de faire tourner le premier rotor avant fin 2018 et, plus réalistement, au début de l’année 2019.
Sur les termes de l’accord, pas évident d’en savoir beaucoup plus. «Nous sommes liés par une clause de confidentialité», insiste Arnaud Janvier, pour Eneco. Il avait été un temps question de trouver un autre espace pour les activités de l’ULModrome.
«Ce n’est pas la portée de cet accord. On est plutôt dans la compensation pour les pertes financières subies par l’exploitant suite à la fin de ses activités.» Un montant qui visiblement à fini par agréer les deux parties. À 66 ans, Alain Hanse a aussi pensé à protéger ses arrières. Cela peut aussi se comprendre.
Mais cet accord mettra-t-il fin à un carrousel politico-judiciaire qui tourne depuis plus de vingt ans? Pas sûr. Mais le virage amorcé ici risque bien d’être déterminant pour la suite de voyage. Et sa destination finale.
Le budget communal 2018 de Genappe prévoit des recettes pour un peu plus de 17,5 millions d’euros cette année, et se clôture par un boni de 212.971 euros à l’ordinaire.[...] Le collège a également prévu 50.000 euros pour faire réaliser une étude sur le potentiel éolien du territoire communal: le document doit servir de référence pour répondre aux multiples demandes des promoteurs, et le cahier des charges devrait être présenté au conseil communal de la fin du mois de janvier.[...]
http://www.lesoir.be/134029/article/2018-01-15/250000-euros-pour-la-place-de-bousval-le-pcdr

15/01/18 : Fosses : un nouveau dépôt clandestin au pied d’une éolienne 😊
30 m3 de déchets ont été retrouvés au pied d’une éolienne. La Commune mène l’enquête.
Le responsable du parc fossois a découvert un tas de déchets au pied d’une éolienne. Ils proviennent de la rénovation d’une maison. ...
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20180114_01111035/fosses-un-nouveau-depot-clandestin-au-pied-d-une-eolienne

11/01/18Estaimpuis : Un prénom a été choisi pour chaque nouvelle éolienne
Cinq prénoms choisis par les Estaimpuisiens...
Ce sont les Estaimpuisiens qui ont proposé des prénoms pour chacune des cinq nouvelles éoliennes posées dans l’entité: Viltance, Wattine, Ampera, Coulombine, Grammette..
Impossible pour un vrai Estaimpuisien de ne pas savoir que nous avons 5 éoliennes sur Estaimpuis. Dernièrement, alors qu’il était admiratif devant ces superbes machines, le dieu Éole a insufflé à Jean Paul Gorloo de Leers-Nord l’idée de « baptiser » nos éoliennes, histoire de les intégrer au mieux dans notre milieu de vie. Aussitôt il partage son idée via un post sur le ré- seau Facebook et de nombreux amis virtuels trouvent l’idée du Leersois plutôt originale. Il n’en fallait pas plus pour que le député-bourgmestre Daniel Senesael totalement séduit par cette superbe idée ne réagisse et propose d’organiser un concours. Dans le souci de laisser à César ce qui est à César, le bourgmestre a proposé à Jean Paul de présider et de former un jury indépendant d’une quinzaine de personnes, qu’il devait mettre en place en tenant compte des critères suivants: des représentants des sept villages, la parité hommes-femmes, toutes les générations représentées, pas de mandats politiques pour les membres du jury.
Un appel a été lancé à la population invitée à adresser au jury ses propositions et ce sont finalement 65 noms qui sont parvenues au président. Un vote s’est déroulé. Finalement, c’est ce 8 janvier que Jean-Paul Gorloo, qui était le seul à connaître les résultats gardés secrets a convoqué le jury et les auteurs des trois meilleures propositions pour la remise des prix. À la troisième place du classement, on trouve la proposition d’Étienne Dessart d’Estaimbourg qui récolte 14 points, en deuxième position celle de René Carette de Leers-Nord qui obtient 20 points et à la première place, un Estaimpuisien, Thierry Vannienschoot (29 points) qui est parvenu à séduire le jury en féminisant le nom de 5 savants qui ont contribué de près ou de loin aux études et découvertes relatives à la « fée électricité ». C’est ainsi qu’on va bientôt baptiser « Voltance » pour Allesandro Volta Physcien italien qui a donné son nom à une unité de mesure et inventé la première pile. « Wattine » pour James Watt Ingénieur écossais à qui a révolutionné la machine à vapeur et à introduit une unité appelée le cheval-vapeur. « Ampera » pour André Marie Ampere, mathématicien, physicien, chimiste et philosophe français qui a fait d'importantes découvertes dans le domaine de l'électromagnétisme. Son nom a été donné à l'unité internationale de l'intensité du courant électrique l'ampère. « Coulombine » pour Charles Augustin Coulomb, ingénieur et physicien français à qui l’on doit la loi de Coulomb. « Grammette » pour Zénobe Gramme, un Belge inventeur du premier générateur électrique appelé dynamo Gramme. Les cinq éoliennes recevront donc lors de l’inauguration officielle le 9 mars une plaque nominative réalisée par l’artiste locale Véro Depraetere. À l’issue de la cérémonie, le jury et les gagnants se sont réunis autour du verre de l’amitié pour discuter évidemment des éoliennes.
http://estaimpuis.blogs.sudinfo.be/archive/2018/01/11/estaimpuis-un-prenom-a-ete-choisi-pour-chaque-nouvelle-eolie-245220.html



09/01/18Le projet de parc éolien entre Pont-à-Celles et Courcelles a du plomb dans l'aile
Avec sept mâts plantés à Courcelles et un à Pont-à-Celles le long de l'autoroute, le projet établi avec des partenaires privés semblait bien ficelé sur le papier. Mais, au final, tout est bloqué.
C’est en début de mandature que la commune de Courcelles a été approchée par Electrabel et Ventis. Les deux partenaires privés mettent alors 24 millions d'euros sur la table. Une convention est même signée pour que Courcelles puisse prendre 20% des parts avec des dividendes assez juteux. Le ministre Di Antonio donne son accord. Mais la commune voisine, Pont-à-Celles, introduit un recours une première fois pour vice de forme. Et puis une seconde fois, il y a quelques mois.
Christophe Clersy, l'échevin écolo de Courcelles ne comprend pas: "Le collège communal de Pont-à-Celles a adopté une position assez dogmatique en la matière en opposant à ce projet un niet catégorique malgré nos multiples appels au dialogue. Donc, à ce stade-ci, on ne sait pas ce qui bloque."
En fait, renseignements pris, il existe déjà à Pont-à-Celles un parc éolien qui a été porté par les riverains mais qui a également engendré des désagréments. Et Christian Dupont, le bourgmestre, ne veut pas que cela se reproduise: "On peut faire évoluer le projet mais pour nous le problème c’est un problème de nuisances par rapport à nos habitants puisque le projet est situé vraiment à la limite de Pont-à-Celles. Donc les nuisances sont pour les Pont-à-Cellois. Il n’y a aucun problème à ce qu’on se mette autour d’une table pour nous mais il n’y a pas non plus de solution miracle."
Pour l'instant, le dossier est donc à l'arrêt en attendant la décision du conseil d'état qui pourrait prendre plusieurs mois avant de trancher.
https://www.rtbf.be/info/regions/hainaut/detail_le-projet-de-parc-eolien-entre-pont-a-celles-et-courcelles-a-du-plomb-dans-l-aile?id=9806783
08/01/18Courcelles : le projet éolien est toujours gelé
À Courcelles, la commune ne cesse d’insister sur l’énergie verte. En ce sens, les éoliennes représentent une opportunité d’avenir et une alternative, tant pour la commune que pour les particuliers.
Toutefois, si deux projets éoliens sont bel et bien à l’étude, force est de constater que le rythme de croisière n’a pas encore été adopté. La faute à des recours qui empêchent le vent de tourner.
Le premier projet, à cheval sur les communes de Courcelles et Pont-à-Celles, est toujours gelé. “La commune voisine de Pont-à-Celles a introduit des recours face au ministre, puis devant le Conseil d’État”, déplore Christophe Clersy (Ecolo), échevin de l’énergie à Courcelles. “Après le premier recours devant le Conseil d’État, il a été nécessaire de recommencer l’étude afin d’analyser les alternatives au projet.”
À ce moment, tous les voyants étaient au vert : le fonctionnaire délégué de la région wallonne, ainsi que le ministre avaient rendu un avis favorable. “Mais, une fois de plus, la commune de Pont-à-Celles a introduit un recours devant le Conseil d’État.” Pour rappel, ce premier projet vise l’élaboration de 8 éoliennes, dont 7 sont situées sur le territoire courcelloise et une sur la commune de Pont-à-Celles. “C’est frustrant car, en plus d’un projet environnemental, il s’agit également d’un projet industriel conséquent de 24 millions d’euros. Qui plus est, réalisé par une entreprise hennuyère. Le projet est mené par Ventis, en collaboration avec Electrabel”, détaille Clersy.
Mais ce qui dérange surtout Pont-à-Celles, c’est la proximité de l’éolienne avec ses villages. D’autant que les Pont-à-Cellois bénéficient déjà de quelques éoliennes actives sur leur territoire. Mais l’échevin courcellois n’en démord pas : “C’est un peu hypocrite. Au fédéral, le PS dénonce avec Ecolo le nucléaire. Mais lorsqu’il s’agit de faire bouger les choses au niveau local, rien ne change.”
Soulignons que l’étude d’incidence d’un second projet de trois éoliennes, impliquant uniquement la commune de Courcelles entre le R3 et la E42, se termine. “Pour l’heure, aucun recours n’a encore été introduit”, termine l’échevin.
http://www.dhnet.be/regions/charleroi-centre/courcelles-le-projet-eolien-est-toujours-gele-5a5396e5cd70b09cef887a61

05/01/18Thulin: 4 éoliennes neuves pour les cartonneries
Les Cartonneries de Thulin (Carthuplas), situées au hameau de Debiham, veulent construire 4 éoliennes sur leur site, pour l’alimenter en électricité. Fondée en 1952, la société avait pour activité principale la fabrication de cartons pour emballages, avant de se réorienter vers le plastique dans les années 80. Aujourd’hui, elle est spécialisée dans la fabrication de boîtes de CD et de DVD. Possédant une autre usine en Suisse, elle distribue ses produits à travers l’Europe et en Amérique, via un site aux USA.
http://www.laprovince.be/173817/article/2018-01-05/thulin-4-eoliennes-neuves-pour-les-cartonneries

05/01/18
Les éoliennes en mer fourniront de l'électricité à un million de ménages belges en 2018 😏 😕
Les éoliennes installées en mer du Nord belge ont produit en 2017 un total de 2.867 gigawatt heures d'électricité, ce qui correspond à la consommation d'électricité moyenne de près de 800.000 familles, a annoncé vendredi la Belgian Offshore Platform.
Actuellement, 877 MW d'éoliennes sont installés dans les eaux territoriales belges, répartis dans quatre parcs (C-Power 325MW, Belwind 171 MW, Northwind 216 MW et Nobelwind 165 MW), contre 712 MW en 2016. Un cinquième projet d'énergie éolienne en mer, Rentel, est en cours de construction et commencera à produire de l'électricité durant la seconde moitié de l'année 2018.
Une fois le parc Rentel opérationnel, la production d'électricité des parcs éoliens en mer du Nord belge s'élèvera à 3.600 gigawatt heures en 2018, ce qui équivaut à la consommation d'électricité d'un million de familles, souligne la Belgian Offshore Platform, organisme réunissant les principaux partenaires qui investissent dans la production d'énergie éolienne en mer du Nord belge.
http://www.lalibre.be/economie/libre-entreprise/les-eoliennes-en-mer-fourniront-de-l-electricite-a-un-million-de-menages-belges-en-2018-5a4f6755cd70b09cef7a35bc

26/12/17
Zone Tournai Ouest III: ce sera pour le printemps
2017 est une bonne année pour l’intercommunale de développement économique Ideta, si on en croit les résultats divulgués à l’assemblée générale de jeudi dernier. L’agence de développement territorial a même retrouvé son rythme de croisière avec les ventes de terrain, à raison de 20 ha l’an. Elle évoque la création de 400 emplois.
C’est son core business qui souffrait depuis quelques années. L’objectif futur est la livraison de 80 ha commercialisables à la fin 2019 : 16 ha pour Tournai Ouest III, 47 ha pour la zone Polaris à Péruwelz/Beloeil et... 
http://www.nordeclair.be/170794/article/2017-12-26/zone-tournai-ouest-iii-ce-sera-pour-le-printemps

24/12/17
Lincent: suite aux plaintes, les éoliennes seront contrôlées
Des riverains ont émis des plaintes au sujet de deux éoliennes implantées à Lincent au sein du nouveau parc de Greensky. Des réclamations et 45 plaintes sont arrivées sur la table du Collège et les riverains concernés se sont présentés au précédent Conseil communal. La commune les entendus.
http://www.laprovince.be/170168/article/2017-12-24/lincent-suite-aux-plaintes-les-eoliennes-seront-controlees

21/12/17La vision pour l'avenir de la mer du nord dévoilée
Le secrétaire d'Etat à la Mer du Nord Philippe De Backer (Open Vld) a présenté mercredi, à Zeebruges sa vision du futur à l'horizon 2050 de la mer du Nord.
Fruit d'échanges durant de longs mois avec des centaines de parties prenantes (citoyens, entreprises, administration, scientifiques) celle-ci aborde à la fois les aspects naturel, l'utilisation de l'espace entre les éoliennes pour l'aquaculture, et la planification de l'espace maritime. La vision doit notamment trouver un prolongement dans un plan de l'espace marin. M. De Backer a par ailleurs annoncé la mise sur pied d'un groupe de réflexion baptisé "Thinktank Northsea"
Au cours des derniers mois, l'échange de réflexion avec des centaines d'acteurs a porté sur l'utilisation polyvalente de l'espace et la recherche continuelle de l'impact positif, sur l'aspect naturel de la Mer du Nord et l'aménagement des espaces de la Mer du Nord.
Selon M. De Backer, qui s'est exprimé à ce sujet mercredi devant un parterre de quelque 250 participants, les conclusions du texte de vision ont été vérifiées par rapport aux fondements scientifiques.
Le plan de l'espace marin définira les limites des différentes activités (pêche, éoliennes, loisirs, défense) pour les différentes zones".
"La Mer du Nord 2050 sera le premier test pour les futurs projets en Mer du Nord et le cadre de réflexion pour l'élaboration de la planification de l'espace maritime, la carte nautique de notre Mer du Nord. Notre Mer du Nord est trop précieuse pour être négligent à son égard et pour cette raison et à la demande des participants de la Mer du Nord 2050, j'ai créé la ThinkTank Northsea. Ce projet vaut de l'or et nous devons continuer à rassembler toutes les idées à long terme scientifiquement fondées venant de tous les points de vue. Je veux que l'evidence based policy making devienne la norme. Je donne d'ailleurs le bon exemple. C'est bien de suivre son intuition, mais ce sont les faits qui comptent", a commenté le secrétaire d'Etat, à Zeebruges.
http://trends.levif.be/economie/politique-economique/la-vision-pour-l-avenir-de-la-mer-du-nord-devoilee/article-normal-773923.html

20/12/17 : Energies renouvelables: à quoi ressemblera le littoral de la mer du Nord en 2050?
À quoi ressemblera le littoral belge en 2050 ? Le secrétaire d'État à la mer du Nord, Philippe De Backer (Open VLD), était ce mercredi l'invité de Jour Première pour détailler sa vision du littoral belge pour les prochaines décennies. Il a répondu aux questions de François Heureux.
À quoi va ressembler la mer du Nord en 2050 ? Il y aura plus d'éoliennes ?
"Je pense que oui, mais il y a des tas d'autres choses qui sont là aussi. On a vraiment créé une trajectoire participative. On a demandé à des scientifiques, à des entreprises, à des ONG de nous dire quels sont les aspects de la mer du Nord qu'ils aimeraient bien voir en 2050 [...]."
Pourquoi une vision à 2050 ? Ce n'est pas un peu tard ? Pourquoi pas 2025, par exemple ?
"Parce qu'on a déjà un plan marin qui est en route. On a développé un plan marin en 2014, qui va jusqu'à 2020. Il faut donc développer aussi un plan marin après. C'est pour ça qu'on a déjà développé une vision à plus long terme avec des lignes directrices pour développer ces différents plans marins, ce qui prend toujours 5 à 6 ans."
Dans cette vision à 2050, il y a donc la construction d'éoliennes. Il y aura de nouveaux parcs éoliens en mer du Nord, c'est une certitude ?
"Oui, parce que pour le moment on voit vraiment que, si on doit sortir du nucléaire en 2025, il est nécessaire d'investir dans le renouvelable. Un des aspects cruciaux dans notre contexte en Belgique, c'est vraiment la mer du Nord. On est déjà en train de développer plus de 2 gigawatt en mer du Nord. Si on doit le doubler, il faut trouver la place pour le faire. On est donc en train de développer et de voir où on peut le faire.
"Le prix que le consommateur doit payer est aussi un élément crucial"
Les prix sont aussi en train de diminuer. En Allemagne et aux Pays-Bas, on est en train de développer ces parcs sans subsides. Le prix de l'électricité et le prix que le consommateur doit payer est aussi un élément crucial. C'est aussi pour ça qu'on continue à investir là-dedans."
Mais il y a des entreprises privées qui sont prêtes à construire des parcs éoliens sans subsides de l'État.
"Oui. En Allemagne, ils vont le faire en 2025. Aux Pays-Bas, on a maintenant une offre de marché où on demande aussi de construire les parcs sans subsides. Ce sont donc des éléments clés pour moi pour éliminer aussi tous les subsides d'une facture du consommateur. Parce qu'on sait très bien que si on doit faire toute cette transition énergétique, il faut aussi investir dans les prix du marché et vraiment développer ça sans subsides."
Il faudrait construire combien d'éoliennes en mer du Nord pour compenser la fermeture des réacteurs nucléaires en 2025 ? J'imagine que c'est une quantité absolument incroyable. On ne peut pas compenser tout le nucléaire avec des éoliennes.
"Non, il faut faire beaucoup plus. Il faut d'abord laisser jouer le marché. Ça, je l'ai déjà dit. On a déjà éliminé presque 5 milliards de subsides, comparé au précédent gouvernement pour les éoliennes en mer. On est en train d'investir dans le réseau, on est en train d'investir aussi dans un câble. Par exemple, si on doit développer des éoliens offshore en plus, il faut investir dans un câble. Il faut aussi mettre l'électricité sur les routes en Belgique, c'est donc là qu'il faut investir. On a des tas d'investissements à faire pour la transition énergétique. Mais la mer du Nord joue un rôle clé pour cette transition."
Pas de subsides pour les entreprises qui vont construire des éoliennes en mer du Nord, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que l'État vend des parcelles de mer du Nord à des privés ?
"Oui, on va organiser un marché public auquel les différentes entreprises peuvent y avoir accès. Ils reprendront une partie de la mer du Nord pour construire ces éoliens sur mer. C'est la même procédure qu'en Allemagne et aux Pays-Bas et ça donne vraiment des résultats excellents parce qu'on élimine vraiment tous les subsides."
Un mot sur le respect de l'environnement. La mer du Nord est très polluée aujourd'hui. Est-il possible de concilier développement économique en mer du Nord et respect de l'environnement ?
"Oui, tout à fait. C'est aussi pour ça qu'on a développé cette vision à long terme. On doit développer l'aspect naturel et investir dans l'innovation. Ces différents aspects peuvent cohabiter [...]. On a juste une petite partie de la mer du Nord qui appartient à la Belgique et c'est pour ça qu'on investit vraiment dans cette utilisation polyvalente. Par exemple, dans les éoliens offshore, on peut aussi créer de l'aquaculture ou de la pêche.
"On a introduit une stratégie scientifique dans cette vision"
C'est donc pour ça qu'on donne la possibilité de vraiment utiliser la mer du Nord, toujours en respect pour les aspects naturels parce qu'il y a aussi une grande partie à l'ouest de la mer du Nord qui est protégée au niveau européen. Et ça, pour moi [qui suis biologiste à la base], ça reste aussi essentiel. C'est pour ça qu'on a introduit une stratégie scientifique dans cette vision."
https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_energies-renouvelables-a-quoi-ressemblera-le-littoral-de-la-mer-du-nord-en-2050?id=9794281

19/12/17L’arrêté wallon portant conditions sectorielles des parcs d'éoliennes a été annulé par le Conseil d’Etat !
Trois ans et demi après avoir fait l’objet d’un recours en annulation et après un détour préjudiciel à la Cour de Justice de l’Union européenne, le Conseil d’Etat a finalement annulé l’arrêté wallon fixant les conditions sectorielles s’appliquant aux parcs éoliens. Cette décision ne créera cependant pas le séisme annoncé. Le Conseil d’Etat a, en effet, décidé de maintenir définitivement les effets de l'arrêté tant pour le passé que pendant les trois prochaines années.
Position du problème
Afin de réduire notre consommation d’énergie d’origine fossile – participant au réchauffement climatique – et d’énergie nucléaire – dont les déchets font peser un lourd et dangereux fardeau sur les générations futures –, il est indispensable d’investir dans les énergies renouvelables. La Région wallonne s’est engagée, à cet égard, à ce qu’à l’horizon 2020, 20% de l’énergie consommée en Wallonie proviennent des sources renouvelables. La production d’énergie éolienne est un enjeu majeur en vue d’atteindre cet objectif.
Le secteur éolien wallon traverse cependant une vague de turbulences depuis plusieurs années. De nombreux recours ont été – et continuent d’être – introduits devant le Conseil d’Etat à l’encontre des projets de parcs éoliens, ce qui a pour conséquence de ralentir le développement de la production d’énergie éolienne en Wallonie. Plusieurs griefs de nature juridique peuvent être, selon les cas, opposés à la création d’un parc éolien : le défaut de conformité du parc au plan de secteur, l’incomplétude de l’évaluation des incidences, etc. Parmi ceux-ci, il est un moyen qui a fait couler beaucoup d’encre ces dernières années, celui fondé sur l’illégalité de l’arrêté du 13 février 2014 portant conditions sectorielles relatives aux parcs d'éoliennes.
Le 6 mai 2014, plusieurs particuliers et une association ont introduit un recours en annulation à l’encontre dudit arrêté. Le deuxième moyen de cette requête soutenait que l’arrêté portant conditions sectorielles relevait de la notion de « plans et programmes » au sens de la directive 2001/42. Ils en déduisaient que cet arrêté aurait dû faire l’objet d’une évaluation des incidences environnementales conforme à la directive susvisée, ce qui, aux dires des requérants, n’avait pas été le cas.
La réponse à la question de savoir si les dispositions de l’arrêté du 13 février 2014 sont constitutives d’un plan ou d’un programme ne s’imposant pas « avec la force de l’évidence », le Conseil d’État a, le 2 juin 2015 (arrêt n° 231.425 du 2 juin 2015, D’Oultremont e.a.), décidé de surseoir à statuer et de poser une question préjudicielle à la Cour de Justice de l’Union européenne. Dans son arrêt du 27 octobre 2016 (C-290/15, D’Oultremont e.a.) la Cour de Justice a conclu qu’un arrêté réglementaire, tel que l’arrêté du 13 février 2014, comportant diverses dispositions relatives à l’installation d’éoliennes, qui doivent être respectées dans le cadre de la délivrance d’autorisations administratives portant sur l’implantation et l’exploitation de telles installations, relève de la notion de « plans et programmes », au sens de cette directive (sur cet arrêt, voyez le post suivant : https://www.my.stibbe.com/mystibbe/news-insights/notion-de-plans-et-programmes-larret-du-27-octobre-2016-de-la-cour-de-justice-elargit-encore-un-peu-plus-le-champ-dapplication-de-la-directive).
La procédure s’est poursuivie devant le Conseil d’Etat. Elle vient de se clôturer par l’arrêt du 16 novembre 2017 (n°239.886, D’Oultremont e.a.).
Avant d’examiner le moyen de la requête fondé sur la violation de la directive 2001/42, le Conseil d’Etat a pris le soin de rappeler le contexte factuel de l’affaire et l’enjeu du litige.
Le 21 février 2013, le gouvernement wallon a adopté un (nouveau) cadre de référence (modifié ensuite en juillet 2013) définissant des recommandations pour l’implantation d’éoliennes en Région wallonne. Ce cadre a été complété par un document cartographique portant le nom de carte de référence. Cette carte a fait l’objet d’un rapport sur les incidences environnementales. L’ensemble de ces documents a ensuite été soumis à une enquête publique. L’objectif à terme était l’adoption d’un décret relatif à l’implantation d’éoliennes en Wallonie comprenant notamment un plan d’implantation. Ni le décret, ni la carte de référence n’ont cependant finalement été adoptés. Entretemps, le gouvernement wallon a adopté l’arrêté susvisé du 13 février 2014. Celui-ci n’a pas fait l’objet d’une évaluation des incidences qui lui soit spécialement consacrée et n’a pas été joint aux documents soumis à l’enquête publique.
Avant d’examiner le deuxième moyen, le Conseil d’Etat a résumé comme suit la question posée par celui-ci : « la question que soulève le deuxième moyen consiste à déterminer si le processus d'évaluation de la carte positive de référence traduisant le cadre de référence actualisé est une évaluation des incidences environnementales des mesures qui ont été reprises dans le projet d'arrêté relatif aux conditions sectorielles, qui soit conforme aux exigences de la directive 2001/42/CE ».
Arrêt du Conseil d’Etat
Après avoir rejeté l’exception d’irrecevabilité du deuxième moyen soulevée par la partie adverse, le Conseil d’Etat a examiné si les incidences des mesures de l’arrêté attaqué ont été évaluées dans le respect de la directive 2001/42. Cet examen a donné lieu aux constats suivants :
le partie adverse n’a pas démontré que les autorités spécialisées en matière d’environnement – en particulier, la CWEDD – ont été consultées sur le projet d’arrêté et ont pu donner un avis sur les informations que doit contenir le rapport sur les incidences environnementales des conditions sectorielles elles-mêmes ;
le rapport sur les incidences environnementales ne peut être considéré comme « approprié » s’agissant d’évaluer les incidences des mesures précises édictées dans l’arrêté attaqué ;
le public n’a pas été consulté sur le projet de conditions sectorielles ;
il ne ressort pas du dossier que les avis émis par les instances consultées et le public ont été pris en considération lors de l’élaboration de l’arrêté attaqué ;
aucune déclaration environnementale n’a été élaborée ;
aucune mesure de suivi n’a été arrêtée.
A la suite de ces constats, le Conseil d’Etat a donc conclu que l’arrêté attaqué n’a pas fait l’objet d’une évaluation de ces incidences conforme aux prescriptions de la directive 2001/42 et a déclaré fondé le deuxième moyen de la requête.
Le Conseil d’Etat a, ensuite, examiné la demande de la partie adverse fondée sur l’article 14ter des lois coordonnées sur le Conseil d’Etat et ayant pour objet le maintien définitif des effets de l’acte attaqué pour une durée de trois ans à compter de l’arrêt à intervenir.
Se fondant sur la jurisprudence de la Cour constitutionnelle et de la Cour de Justice de l’Union européenne, le Conseil d’Etat a vérifié que les conditions permettant la mise en œuvre de cette faculté exceptionnelle étaient bien remplies :
le Conseil d’Etat a d’abord constaté que l’annulation pure et simple de l’arrêté attaqué pouvait compromettre gravement la sécurité juridique et avoir des conséquences juridiques disproportionnées liées à la protection de l’environnement ; une telle annulation aurait pu, en effet, avoir « un effet perturbateur dans la réalisation du programme de déploiement de l’éolien », ce qui pouvait compromettre la réalisation des objectifs contraignants visés dans la directive 2009/28 du 23 avril 2009 relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables ; une telle annulation pure et simple pouvait aussi avoir pour conséquence que la légalité des permis d’environnement ou des permis uniques autorisant des parcs éoliens s’en trouverait affectée, soit à l’occasion d’un recours en annulation, soit par le jeu de l’exception d’illégalité (1) ;
le Conseil d’Etat a ensuite constaté que la deuxième condition – tenant à ce que l'adoption et l'entrée en vigueur d'une nouvelle disposition du droit national ne permettent pas d'éviter les effets préjudiciables sur l'environnement découlant de l'annulation de l’arrêté attaqué – était bien remplie également ;
selon la troisième condition, il faut que l'annulation de la disposition de droit interne ait pour conséquence de créer un vide juridique en ce qui concerne la transposition du droit de l'Union en matière de protection de l'environnement qui serait plus préjudiciable à celui-ci, en ce sens que cette annulation se traduirait par une protection moindre et irait ainsi à l'encontre même de l'objectif essentiel du droit de l'Union ; le Conseil d’Etat a considéré qu’en l'espèce, l'annulation de l'acte attaqué risquait bien de compromettre la réalisation des objectifs de la directive 2009/28 susvisée ;
en vertu de la quatrième condition, un maintien exceptionnel des effets de la disposition du droit national attaquée ne peut couvrir que le laps de temps strictement nécessaire à l'adoption des mesures permettant de remédier à l'irrégularité constatée ; après avoir constaté que le délai de trois ans demandé par la partie adverse n’était pas contesté, le Conseil d’Etat a relevé que ce délai paraissait admissible compte tenu de l'obligation de recommencer ab initio la procédure d'évaluation des incidences.
Au terme de son arrêt, le Conseil d’Etat a donc décidé d’annuler l’arrêté attaqué, mais de maintenir définitivement ses effets pour une période de trois ans à dater de la notification de son arrêt.
Commentaire
Cette décision appelle, à ce stade, deux remarques de notre part :
d’une part et bien que l’arrêt commenté annule l’arrêté attaqué, les exploitants de parcs peuvent rester sereins ; le séisme annoncé – dont nous avons pu constater certaines prémisses (voy. à ce sujet le post suivant : https://www.my.stibbe.com/mystibbe/news-insights/evaluation-des-incidences-des-plans-et-programmes-sur-lenvironnement-premieres-repliques-dun-seisme-juridique-annonce) – n’aura dès lors pas lieu ; les effets de l’arrêté portant conditions sectorielles des parcs éoliens sont maintenus tant pour le passé que pour les trois prochaines années ; la légalité des parcs déjà autorisés ne pourra donc pas être remise en cause en raison de l’illégalité de l’arrêté attaqué ; en outre, pendant les trois prochaines années, de nouveaux parcs pourront être autorisés sur la base de l’acte attaqué et ce, dans l’attente d’un nouvel arrêté qui, lui, devra faire l’objet d’une évaluation des incidences environnementales conforme à la directe 2001/42 ;
d’autre part, cet arrêt livre un enseignement intéressant sur le système d’évaluation des incidences ; en examinant dans quelle mesure le processus d’évaluation de la carte de référence pouvait être considéré comme une évaluation des incidences appropriée de l’arrêté attaqué, le Conseil d’Etat a implicitement admis que s’il pouvait être considéré que l’évaluation de la carte avait également porté sur les incidences résultant de l’arrêté, une nouvelle évaluation du projet d’arrêté n’aurait pas été nécessaire ; ce faisant, le Conseil d’Etat a adopté une approche pragmatique en la matière évitant les doubles évaluations inutiles.
Sur le fond, mais nous le savions déjà depuis l’arrêt de la Cour de Justice du 27 octobre 2016, les gouvernements devront être très attentifs à l’avenir dans le cadre de leur fonction réglementaire. Compte tenu de la notion de « plan » ou « programme » retenue par la Cour, de nombreux arrêtés devront, à l’avenir, faire l’objet d’une évaluation des incidences.
(1) Le Conseil d’Etat s’est, en outre, assuré que l’acte attaqué est une mesure de transposition correcte de la directive 2009/28.

19/12/17Le nombre d'éoliennes belges en mer du Nord va quasiment doubler
Philippe De Backer, secrétaire d'État à la mer du Nord, prévoit une nouvelle zone dans les eaux territoriales belges pour des parcs éoliens supplémentaires. Des parcs qui, veut-il croire, pourront se construire sans subsides, via un système d'appel d'offres.
"Mon ambition est de prévoir encore 1.800 MW d’éolien en mer, qui viendront en plus des 2.200 MW de capacité déjà prévus", annonce Philippe De Backer (Open Vld). Le secrétaire d’État à la mer du Nord est actuellement occupé à dessiner la nouvelle version du plan d’aménagement des espaces marins dans la partie belge de la mer du Nord pour l’après 2020. "Nous sommes actuellement occupés à regarder où ces parcs éoliens supplémentaires pourront être construits. Il y a encore de la place: au milieu de la mer du Nord, et à la frontière avec la France." Les neuf parcs belges déjà construits ou planifiés se trouvent, eux, à l’est des eaux territoriales, le long de la frontière néerlandaise.
Pas question d’attribuer ces futures zones par concession, ce qui pourrait obliger une nouvelle fois le gouvernement à devoir négocier ensuite avec les propriétaires le niveau de soutien adéquat. Pour rappel, après de longues discussions, les trois derniers parcs à construire au large des côtes belges bénéficieront finalement d’une garantie de 79 euros par MWh, prix de l’électricité inclus – une économie de près de 4 milliards d’euros par rapport au régime accordé aux premiers parcs belges en mer.
Comme la ministre de l’Énergie Marie-Christine Marghem (MR) l’avait déjà annoncé, les futurs parcs seront attribués par appel d’offres. Et Philippe De Backer va plus loin: il veut le faire via des appels d’offres à subside zéro, comme les Pays-Bas sont en train de le faire. "On met une série de zones sur le marché, sans que des subsides y soient encore liés. Et les acteurs privés peuvent faire offre pour construire un parc. Je veux appliquer cette procédure pour les futurs parcs éoliens en mer, pour laisser jouer le marché."
Comme aux Pays-Bas
Les autorités néerlandaises ont en effet lancé, le 15 décembre, un appel d’offres aux investisseurs prêts à construire deux parcs éoliens en mer sans subsides, Hollandse Kust Zuid I & II, pour un total de 700 MW. Les offres doivent être rentrées pour le 21 décembre. Le suédois Vattenfall a confirmé son intention de remettre offre. L’allemand EnBW, le norvégien Statoil et Masdar, la société publique d’Abou Dabi spécialisée dans les projets d’énergie renouvelable, seraient également intéressés.
Les Pays-Bas disent qu’ils n’octroieront une licence que si les candidats démontrent que la construction et la mise en service du parc sont faisables techniquement et financièrement dans les délais – l’entièreté du parc doit être construite dans les cinq ans de l’attribution de la licence. Certains parcs risquent tout de même de ne jamais voir le jour, estiment certains observateurs, par exemple si les prix de l’électricité sont trop bas au moment de prendre la décision finale d’investissement.
Un câble via l’Escaut
Interrogé sur les craintes des industriels concernant les coûts et la sécurité d’approvisionnement de la transition énergétique, Philippe De Backer se veut rassurant. "A côté de ces nouveaux parcs, je veux aussi regarder si nous pouvons tirer un câble de la prise unique en mer via l’Escaut, pour fournir un approvisionnement direct aux entreprises du port d’Anvers. Quelle est l’alternative? Construire de nouvelles centrales nucléaires, comme en Grande-Bretagne, qui coûtent le double des subsides que nous donnons aujourd’hui aux parcs éoliens belges en mer. Nous ne pouvons pas nous laisser guider par les lobbies, nous devons travailler à la sortie du nucléaire, programmée pour 2025. Tous les éléments sont sur la table. La transition est en court. Nous savons où nous voulons aller. Let’s do it."

https://www.lecho.be/entreprises/energie/Le-nombre-d-eoliennes-belges-en-mer-du-Nord-va-quasiment-doubler/9964422

17/12/17
Genappe: "Implantez-vous en mer du Nord !"
Les six éoliennes de New Wind contestées dès la première réunion d’information
New Wind, qui a invité les habitants de Genappe à une première réunion d’information à propos des six éoliennes qu’il voudrait ériger le long de la RN25, a pu mesurer les réticences des riverains mercredi soir. Et les doutes des autorités communales…
Le bourgmestre Couronné a rappelé qu’il avait averti le promoteur de l’intention de la commune de procéder à une étude du potentiel éolien de Genappe avant de donner son feu vert à tout projet du genre. Mais New Wind n’en a pas tenu compte…
La société veut implanter six moulins de maximum 150 mètres de haut, produisant l’équivalent de la consommation de 12.500 à 14.000 ménages. Selon la carte présentée au public, les distances légales par rapport à l’habitat sont respectées. Plusieurs riverains contestent cette affirmation. "Ma maison va perdre 50 % de sa valeur, est intervenu un habitant. Vous offrez l’électricité gratuitement ? Je suppose que non. On n’a aucun intérêt à ce que vous soyez là : implantez-vous en mer du Nord !"
La plupart des participants ont aussi regretté de devoir réagir officiellement - la réunion lançait l’enquête publique de 15 jours préalablement à l’étude d’incidences - sur la base d’une carte peu claire, sans même un nom de rue.
D’autres ont découvert que New Wind porte certes le projet, mais n’a aucune capacité financière pour le concrétiser. La société passera le relais à Gestamp Wallonie, filiale locale (déficitaire) d’une multinationale espagnole. "On nous prend pour des idiots, on en a marre des sociétés qui ne paient pas d’impôt !", a réagi une autre riveraine. New Wind sait désormais que la suite sera compliquée…
http://www.dhnet.be/regions/brabant/genappe-implantez-vous-en-mer-du-nord-5a3424d2cd700ea8c6f96b32

13/12/17
Deux réunions pour un nouveau projet de 6 éoliennes à Genappe
Ces mercredi soir et jeudi, les citoyens de Genappe pourront prendre connaissance d’un nouveau projet de construction de 6 éoliennes sur le territoire de la commune. Mais cette fois-ci, tout est mis en place pour les informer au mieux.
Décidément, les éoliennes font parler d’elles en ce moment du côté de Genappe. Elles n’ont pas forcément le vent en poupe, vu qu’un premier projet qui prévoit la construction de six éoliennes entre Lillois/Baulers et Vieux-Genappe a été rejeté hier par l’Urbanisme du Brabant wallon. Mais elles sont en tout cas d’actualité. ...
http://brabant-wallon.lacapitale.be/165555/article/2017-12-13/deux-reunions-pour-un-nouveau-projet-de-6-eoliennes-genappe

13/12/17
2 éoliennes de plus c'est trop pour le bourgmestre de Stavelot
Thierry de Bournonville avale de travers le fait d’avoir appris par la presse l’octroi par la Sofico et l’annonce par le ministre di Antonio d’une concession pour deux éoliennes près de l’E42, à Cronchamps. C’est que la ville suivait déjà un autre projet éolien dans le même secteur et que cela fait beaucoup, désormais, selon le maïeur. Et même de trop…
http://www.sudinfo.be/2011947/article/2017-12-12/2-eoliennes-de-plus-c-est-trop-pour-le-bourgmestre-de-stavelot

12/12/17
Genappe : le fonctionnaire délégué refuse le projet WindVision
La Ville de Genappe, qui avait rendu en octobre un avis négatif sur le projet WindVision de construction de six éoliennes à cheval sur son territoire et celui de Nivelles, a indiqué lundi que le fonctionnaire délégué de l’urbanisme du Brabant wallon avait suivi les arguments du collège communal.
Le permis unique pour construire ce parc éolien le long de la N25 à Promelles avait été sollicité par WindVision. Tant les villes de Genappe et de Nivelles, directement concernées, que la commune de Braine-l’Alleud, voisine immédiate du projet, avaient remis un avis négatif au terme de l’enquête publique.
Si les collèges communaux concernés avaient tous rendu un avis négatif sur ce projet de parc éolien envisagé par WindVision, il ne s’agissait que d’avis non contraignants. C’était en bout de course au fonctionnaire délégué de la Région wallonne de trancher sur cette demande de permis unique. Celui-ci vient donc de refuser le permis.
«L’avis défavorable du collège était basé, entre autres, sur la nécessité de disposer d’abord d’une étude sur le potentiel éolien de la commune, avant d’approuver un quelconque projet. C’est entre autres sur les arguments du collège communal de Genappe que s’est basé le fonctionnaire délégué de la Région wallonne pour refuser ce projet à cet endroit», confirme la Ville de Genappe.
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20171211_01097762/le-fonctionnaire-delegue-refuse-le-projet-windvision

12/12/17
ÉGHEZÉE – FERNELMONT - Deux nouveaux projets d’éoliennes citoyennes dans les cartons
Mercredi, au centre culturel d’Éghezée à 19h30, la coopérative Champs d’énergie sensibilisera la population à l’éolien et à ses futurs projets.
Le réchauffement climatique est l’affaire de tous. Ce week-end encore, vous avez sans doute regardé la vidéo de cet ours polaire à l’agonie sur l’île Baffin, dans le nord du Canada, et publiée parle le photographe Paul Nicklen. Une vidéo saisissante. Mais comment les citoyens peuvent-ils agir face à cette problématique mondiale? Cela passe, d’abord, par de simples actions au sein de leur foyer et même dans leur village.
Dans cette idée, la coopérative Champs d’énergie animera, gratuitement, une soirée d’information au centre culturel d’Éghezée mercredi à 19h30. Il y sera question, dans un premier temps, de la diffusion du documentaire de Marie-Dominique Robin «Qu’est-ce qu’on attend?», en lien avec le projet de construction, porté par la coopérative, d’une éolienne citoyenne à Marchovelette, entre la route de Champion et l’autoroute. «Ce documentaire montre à quel point l’aide communale est primordiale pour un projet éolien citoyen,commente Roger Bourgeois, l’administrateur délégué de la coopérative. Ce documentaire prend l’exemple de la municipalité d’Ungersheim en Alsace. Cette dernière a lancé, en 2009, un programme de démocratie participative baptisé «21 actions pour le 21e siècle». Celui-ci vise à promouvoir le développement des énergies renouvelables.»
Plus près de chez nous, on prendra l’exemple de la commune de Fernelmont. Son soutien a permis de booster le projet éolien dont les travaux ont récemment débuté. En 2018, Champs d’énergie va acquérir en 2018 une éolienne le long de la E42 qui produira de l’électricité pour 1 800 ménages. «En bref, ce documentaire démontre comment un tel projet citoyen peut voir le jour grâce au pouvoir public.»
Fernelmont, terre de projets éoliens
Plus que la volonté de sensibiliser à la thématique, la coopérative en profitera pour évoquer ses futurs projets après celui de Fernelmont.
La volonté est toujours la même, à savoir: acquérir une éolienne via le soutien financier des citoyens. Champs d’énergie espère d’ailleurs compter 600 membres en fin d’année. Ils détiendront donc tous un morceau de l’éolienne (NDLR: la participation s’élève à 125€ minimum. Après deux ans de fonctionnement, la rentabilité permettra de redistribuer une partie des bénéfices aux coopérateurs). «Tout d’abord, les différentes coopératives wallonnes vont s’allier afin de lancer une demande de permis pour 2 ou 3 nouveaux projets le long de l’autoroute dans le Hainaut. Ensuite, du côté de la province de Namur, nous aimerions voir apparaître deux nouvelles éoliennes à Fernelmont: la première au-dessus de la vallée de la Meuse et la seconde près de l’autoroute. Nous travaillerons encore avec une entreprise privée. Il ne s’agit, pour l’instant, que de projets.»
Si ceux-ci aboutissent, les citoyens deviendront, encore un peu plus à Fernelmont, producteurs et consommateurs de cette énergie produite à deux pas de chez eux.
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20171211_01097525/deux-nouveaux-projets-d-eoliennes-citoyennes-dans-les-cartons

11/12/17Voilà le contenu du futur pacte énergétique: 100% d’électricité renouvelable d’ici à 2050
Les régions et le fédéral vont s’accorder sur l’avenir énergétique de la Belgique d’ici à 2030 et 2050. Réduire la consommation, réduire les émissions polluantes, sortir du nucléaire. Une première vision et des engagements en attendant les mesures concrètes.
Le pacte énergétique belge est en phase d’atterrissage. Cette semaine, les gouvernements régionaux et fédéral devraient prendre connaissance du tout dernier état de la question et en principe les approuver. Sans les annexes, le document fait une grosse vingtaine de pages ; une bise favorable a déposé le dernier état de lieux sur le bureau du Soir. Sauf surprise, ce document ne devrait pas subir de modifications radicales dans les jours à venir....
Un nouveau promoteur éolien revient à la charge : réunion d’info mercredi
En septembre dernier, le collège communal de Genappe avait rendu un avis défavorable sur un projet de parc éolien que voulait concrétiser le promoteur WindVision, à la limite de la commune et du territoire de Nivelles. En précisant qu’il n’était pas opposé par principe à l’éolien, mais qu’il convenait avant de prendre des décisions dans cette matière que soit réalisée une étude globale pour définir les zones d’implantation.
En clair, Genappe veut garder la maîtrise de son territoire en décidant, sur base de divers critères, s’il y a des zones propices à l’implantation d’éoliennes dans la commune. Aux promoteurs, ensuite, de s’adapter et de présenter des projets cohérents avec l’étude.
Voilà pour la théorie. En pratique, la construction d’éoliennes constituant un investissement plutôt rentable pour ceux qui peuvent mobiliser d’importants capitaux, la décision communale n’a pas calmé l’appétit de tous les promoteurs.
Et voilà qu’un nouveau projet est envisagé, élaboré cette fois par les Namurois de New Wind SPRL. Ces derniers voudraient obtenir un permis unique pour ériger six éoliennes, à nouveau sur des terres agricoles situées de part et d’autre de la Nationale 25, cette fois entre la chaussée de Bruxelles et la ferme du Prévot au nord, et la rue Tubiermont et le chemin de la fontaine au sud.
Le mercredi 13 décembre à 19h, une réunion d’information préalable à la réalisation d’une étude d’incidences sur l’environnement sera organisée à la salle de Glabais par ce promoteur. Le projet y sera présenté, et les citoyens auront ensuite quinze jours pour transmettre leurs observations par écrit à la commune.
Au dernier conseil communal, le collège a rappelé qu’il n’est pas à l’initiative du projet. C’est le promoteur qui veut avancer…

http://www.dhnet.be/regions/brabant/six-eoliennes-envisagees-le-long-de-la-n25-a-genappe-5a2afd6ccd7095d1cd5222b4

08/12/17EDPR souhaite implanter 8 éoliennes dans le bois de Fragotte
Ce mardi, EDP Renewables a tenu une réunion d’information quant à l’implantation de huit éoliennes dans le bois de Fragotte (commune de Ste-Ode et Vaux-sur-Sûre). Certaines communes sont déjà opposées au projet. À Ste-Ode, Jacques Pierre est pour l’éolien.Ce serait une première pour EDPR, qui possède déjà quatre parcs éoliens en Belgique. ...
http://www.laprovince.be/163539/article/2017-12-08/edpr-souhaite-implanter-8-eoliennes-dans-le-bois-de-fragotte

06/12/17 : LA NOUVELLE HÉRÉSIE : des éoliennes dans les forêts !
Elles démolissent les paysages. Elles représentent un danger réel pour la santé. Elles ne tiennent pas leurs espérances de rendement. Elles sont mortelles pour les oiseaux. Mais les dogmes écolo veulent les maintenir et les multiplier. Cette fois, ils veulent placer des éoliennes en forêt ! Les communes de Vaux-sur-Sûre et de Sainte Ode (province de Luxembourg) sont concernées.
Une réunion surréaliste s’est tenue à Sibret, en la salle des Berges du Bi. La société française y présentait son dernier projet d’implantation d’éoliennes : deux sur le territoire de Sainte Ode, et six, sur le territoire de Vaux-sur-Sûre.
Selon le constructeur venu de France, cette situation au milieu du Bois de Fragotte répondrait aux objections de ceux qui se plaignent à la fois de l’impact sur le paysage et la santé des riverains de parcs à éoliennes.
Surréaliste, car comment concilier la volonté de cacher les éoliennes, alors que leur mât doit s’élever au-dessus des arbres ! Les éoliennes dans la forêt, c’est la mort de l’écosystème de ce lieu boisé. Et tant pis pour les chauve-souris qui risquent d’être déchiquetées par les pales de ces monstres aériens. Par ailleurs, les bois sont souvent le refuge d’oiseaux migrateurs : et on s’étonnera de la disparition progressive de la diversité dans les espèces aviaires…
La résistance à ce projet fou s’organise, surtout à Vaux-sur-Sûre. Elle a le soutien total du Parti Populaire !
http://lepeuple.be/la-nouvelle-heresie-des-eoliennes-dans-les-forets/86943

05/12/17Un avant-projet de huit éoliennes à Sainte-Ode et Vaux-sur-Sûre
En 2020, huit éoliennes pourraient être implantées dans les communes de Sainte-Ode et de Vaux-sur-Sûre. Un projet que porte la société française EDP Renawables dans le bois de Fragotte. Les promoteurs nous ont présentés les grandes lignes de ce potentiel futur parc éolien.
Un avant-projet de huit éoliennes à Sainte-Ode et Vaux-sur-Sûre
En 2020, huit éoliennes pourraient être implantées dans les communes de Sainte-Ode et de Vaux-sur-Sûre. Un projet que porte la société française EDP Renawables dans le bois de Fragotte. Les promoteurs nous ont présentés les grandes lignes de ce potentiel futur parc éolien.
http://www.vivreici.be/ar
ticle/detail_un-avant-projet-de-huit-eoliennes-a-sainte-ode-et-vaux-sur-sure?id=149154

05/12/17
Un avant-projet de huit éoliennes à Sainte-Ode et Vaux-sur-Sûre
En 2020, huit éoliennes pourraient être implantées dans les communes de Sainte-Ode et de Vaux-sur-Sûre. Un projet que porte la société française EDP Renawables dans le bois de Fragotte. Les promoteurs nous ont présentés les grandes lignes de ce potentiel futur parc éolien.
https://www.tvlux.be/video/info/un-projet-de-huit-eoliennes-sur-sainte-ode-et-vaux-sur-sy-re_27572_344.html

05/12/17
Les éoliennes en mer du Nord n’ont pas qu’un impact positif
Il y a actuellement 232 éoliennes en fonctionnement en mer du Nord. L’Institut royal des sciences naturelles de Belgique vient de publier un nouveau rapport. Il dresse les apports positifs mais aussi négatifs des éoliennes.
Les 232 éoliennes opérationnelles en mer du Nord produisent actuellement quelque 870 MW, soit la consommation électrique de 860 000 foyers. Elles n’émettent aucun gaz nocif et sont donc un moyen efficace de lutter contre le réchauffement climatique. Mais cela ne signifie pas qu’elles n’ont aucun impact sur l’environnement. Sans parler des ressources nécessaires à leur construction, elles ont inévitablement des conséquences sur le milieu dans lequel elles sont installées. Depuis 2008, l’Institut royal des sciences naturelles de Belgique (IRSNB) coordonne la surveillance de ces effets. Son dernier rapport, publié ce mardi, évoque des aspects tant négatifs que positifs.
Cinq à six ans après la construction des premiers parcs d’éoliennes, «l’écosystème des substrats mous entre les éoliennes n’a pas changé de façon spectaculaire», relève d’abord l’IRSNB. Le nombre d’invertébrés et poissons qui vivent sur ou en association avec le fond marin est surtout lié à des fluctuations à grande échelle (température de l’eau, prolifération de plancton, etc.).
Une espèce de poisson, la plie commune, semble toutefois influencée positivement par les éoliennes en mer. «Cela peut être lié à une disponibilité locale accrue de ressources alimentaires et/ou à l’exclusion de la pêche dans les parcs éoliens», avance l’IRSNB.
La biodiversité sur les fondations des éoliennes et autres substrats artificiels de protection contre l’érosion est, elle, moindre que sur les substrats durs naturels, comme des lits de gravier, montre aussi le rapport.
D’autres effets négatifs des éoliennes proviennent du bruit généré lors de l’enfouissement des pieux. Au moment de ces opérations, la présence de marsouins diminue de 75%. Une expérience effectuée sur des cabillauds en cage a en outre permis de détecter une forte augmentation des lésions à la vessie natatoire, de nombreux saignements internes et un comportement anormal à la nage lié à ces nuisances sonores.
Les éoliennes en mer ont enfin des effets négatifs sur les oiseaux. «Les scientifiques ont pu mettre en évidence que quatre espèces évitent le parc éolien du Thorntonbank (le Fou de Bassan, la mouette pygmée, la mouette tridactyle et le guillemot de troïl) tandis que trois autres (le goéland marin, le goéland argenté et la sterne caugek) sont attirées», résume l’IRSNB. Parmi les individus attirés, un grand nombre sont victimes de collision mais, comme leur corps tombe à l’eau, on ne peut les compter. Un radar aviaire pour détecter les oiseaux est indispensable, souligne l’institut.
La Belgique a pour objectif d’atteindre 13% d’énergie produite à partir de ressources renouvelables d’ici 2020. Pour y parvenir, le pays mise notamment sur les éoliennes en mer du Nord, qui devront produire d’ici là quelque 2.200 MW, soit 10% des besoins en électricité.
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20171205_01094846/les-eoliennes-en-mer-du-nord-n-ont-pas-qu-un-impact-positif

03/12/17 : 6 éoliennes à Genappe - Vieux-Genappe - Rencontre citoyenne
Réunion citoyenne ce 14 décembre à 19h30
Jeudi 14 décembre - 19h30 Salle communale de Vieux-Genappe
Chaussée de Nivelles, 99 - 1472 Vieux-Genappe
Venez faire le point sur le projet d'un parc de 6 éoliennes (NEW Wind) le long de la rn 25, à Genappe :
Ce projet s'ajoute à un projet qui est en demande de permis entre Lillois, Baulers et Promelles. S'Inscrit-Il dans une approche cohérente et réfléchie du territoire et de son potentiel ?
Les citoyens se mobiliseront-ils pour développer le renouvelable sur la commune et proposeront-ils des améliorations qui réduisent les nuisances pour les riverains ?
Répond-il aux exigences des plans communaux, comme le plan Pollec (réduction des gaz à effet de serre de 40% en 2030) ?
Quel est potentiel éolien de Genappe et des communes limitrophes ?
Laisse-t-il la porte ouverte à une participation citoyenne et publique ? Qu'est qu'un projet éolien citoyen planifié et participatif ?
Genappe est engagée dans ce processus et prépare un plan éolien sur l'ensemble du territoire, pour identifier les meilleurs sites et permettre aux habitants de mieux appréhender les enjeux de l'éolien.
Après la réunion du 13 (voir verso), nous aurons 15 jours pour déposer nos observations et suggestions :
par écrit au Collège Communal de Genappe, Ville de Genappe, Espace 2000, 3 1470 Genappe, 

avec une copie à la société New Wind sprl, av. Albert 1er, 36 bte 52 à 5000 Namur,
Lorsque vous adressez un email/courrier, n'oubliez pas d'y indiquer votre adresse postale et une date.
Vous pouvez envoyer vos remarques à
Enercoop se donne pour mission d'être un interlocuteur des habitants. Enercoop n'a pas de lien avec le promoteur New Wind. Nous collecterons les remarques pour introduire un dossier complet dans le cadre de la réalisation de l'étude d'incidences.
Nous pensons que nous ne pouvons pas laisser le territoire aux mains des seuls promoteurs. En matière d'éolien, il faut une planification, menée par les autorités communales et incluant la population (mais nous devons analyser ces projets, car le Ministre peut les autoriser malgré l'absence de plan).
Recevoir l'actualité du dossier complet ou le résumer, si vous ne savez pas venir aux réunions, inscrivez vous :
http://enercoop.be/
Le but de la rencontre du 14 est d'également informer les citoyens sur la création d'un groupe local pour développer la participation citoyenne, sur les enjeux énergétiques.
Enercoop est une coopérative qui a pour objectif de gérer des projets de production d'énergie à partir de sources renouvelables: éolien, hydraulique, biomasse, solaire... Enercoop veut développer une économie locale non-délocalisable en partenariat avec les citoyens, les pouvoirs publics et les entreprises.
Enercoop entend bien favoriser, par des réunions d'information, et via des groupes locaux: un modèle participatif, permettant des partenariats publics-privés, et mettant les énergies renouvelables au service des populations locales pour redistribuer les bénéfices aux coopérateurs et à la communauté.
Où:Salle Communale deChaussée de Nivelle 99. 1472 Vieux-Genappe
https://www.quefaire.be/eoliennes-a-genappe-835264.shtml

02/12/17Bientôt 22 éoliennes dans la commune de Beaumont ?
Le nouveau projet éolien sur le territoire beaumontois semble faire l’unanimité contre lui au niveau du conseil. Mais il ne suffit pas de le dire.
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20171201_01093066/l-eolien-s-invite-au-conseil-communal
29/11/17
Les gigantesques fondations d'un parc éolien danois en construction à Ostende
Les groupes belges Jan De Nul et Smulders mettent actuellement la dernière main aux fondations gigantesques d'un parc éolien dans le port d'Ostende. Celles-ci prendront ensuite la direction, le mois prochain, du parc éolien offshore Kriegers Flak, au Danemark. Une structure en acier sera placée cette semaine sur la base en béton. Ce projet est en cours depuis le mois de mai dernier. Les fondations, qui serviront pour la construction de stations à haute-tension, ont un poids respectif de 10.000 et 8.000 tonnes. Elles sont confectionnées au-dessud d'un ponton dans le port d'Ostende.
Jan De Nul Group est responsable du développement et de la construction de la base en béton, tandis que l'entreprise Smulders s'occupe de la partie métallique qui sera placée au-dessus. Les constructions en acier, qui avaient été produites dans les ateliers d'Hoboken, ont été transportées le week-end dernier jusqu'à Ostende.
L'ensemble de la structure sera acheminé vers le parc éolien offshore Kriegers Flak, situé au large du Danemark, en mer Baltique.
Ce projet n'est pas anodin pour le port d'Ostende. Il s'agit en effet de la première fois qu'une activité d'installation pour un parc éolien non belge y est effectuée. La ville côtière veut d'ailleurs se profiler comme un hub international pour tout ce qui est lié à l'offshore.
http://www.lalibre.be/actu/belgique/les-gigantesques-fondations-d-un-parc-eolien-danois-en-construction-a-ostende-5a1ed1a3cd7004dd2bb87f92

24/11/17BEAUMONT – FROIDCHAPELLE - 10 éoliennes puis 16, puis 22, puis…?
Beaumont, Froidchapelle et les environs des Lacs de l’Eau d’Heure vont-ils devenir un immense parc éolien? Au train où vont les choses…
La société «Gestamp Wallonie» avait convié ce mardi soir les populations environnantes à une réunion d’information programmée à la salle Gérarmont à Renlies. Un préalable à la réalisation d’une étude d’incidences sur l’environnement du projet de construction de 6 éoliennes sur la commune de Beaumont, au niveau des terrains agricoles situés entre les villages de Vergnies, Barbençon et Renlies.
Six de plus
Ce rendez-vous obligatoire a rassemblé une cinquantaine de personnes. L’objectif était pour Gestamp Wallonie de présenter son projet tout en mettant en évidence les points particuliers pouvant être abordés dans l’étude d’incidences et ce, avant d’écouter les avis de la population.
Les éoliennes, dans ces coins de Beaumont et de Froidchapelle, on connaît. Et pour cause! Il y a une dizaine d’années, la société «Green Wind» décidait d’implanter 11 mâts de 100 m de hauteur. Les protestations des uns, le bon accueil d’autres et surtout, peut-être, l’indifférence de beaucoup, ont abouti à la mise en place de 10 éoliennes.
Le temps pour cette dizaine de moulins à vent modernes de produire les précieux mégawatts et c’est la société «Gestamp Wallonie» qui a pris le relais de «Green Wind», pour proposer 7 nouvelles éoliennes toujours dans le même coin. Rebelote quant à la procédure et rebelote quant à la décision: 6 nouvelles éoliennes apparaissent, une seule étant refusée pour une histoire de cigogne noire.
Pourquoi s’arrêter en si bon chemin? «Gestamp» sort de son chapeau 6 nouvelles éoliennes. Et toujours dans le même environnement entre Beaumont et Froidchapelle, à un tout petit jet de pierre de Vergnies, Renlies et Barbençon. 6 éoliennes du même gabarit que les précédentes, d’une puissance nominale totale de 23,4 MW. Au total, la contrée, proche des Lacs de l’Eau d’Heure, pourrait être garnie de 22 moulins, tournant au gré du vent.

http://www.lavenir.net/cnt/dmf20171123_01089323/10-eoliennes-puis-16-puis-22-puis

24/11/17 : Dix nouvelles éoliennes sur six aires d’autoroute wallonnes
Le conseil d’administration de la Sofico, le bras financier du gouvernement wallon pour les grandes infrastructures, a attribué vendredi de nouvelles concessions pour l’implantation de dix nouvelles éoliennes sur six aires autoroutières wallonnes.
Deux éoliennes seront ainsi implantées sur les aires d’Hulplanche (E42, province de Namur), Léglise (E411, province de Luxembourg), Les Nutons (E25, province de Luxembourg) et Spy (E42, province de Namur). Les aires d’Ostin (E411, province de Namur) et de Remichamps (E25, province de Luxembourg) seront quant à elles équipées d’une éolienne.

Pour rappel, la Sofico avait lancé en juillet 2016 un appel à projet pour implanter et exploiter des installations de type ’grand éolien’ sur les aires de stationnement situées sur son réseau routier. Douze sociétés ont répondu à l’appel, avec au total 137 éoliennes proposées et 30 aires concernées. Jusqu’à présent, 19 aires autoroutières ont déjà fait l’objet de concession pour exploiter un total de 29 éoliennes. Les demandes de permis pour les dix éoliennes supplémentaires peuvent dès à présent être introduites.
http://www.lesoir.be/126066/article/2017-11-24/dix-nouvelles-eoliennes-sur-six-aires-dautoroute-wallonnes

22/11/17
Les éoliennes de Mourcourt seront bridées la nuit
Si le projet prend forme, les trois éoliennes qui vont être construites le long de l'autoroute A8, dans la région de Mourcourt seront bridées la nuit, expliquent le promoteur, Storm et la coopérative CLEF ... qui viennent de présenter les résultats de l'étude d'incidence aux citoyens.
Ils en concluent que la journée le bruit des éoliennes sera couvert par le trafic routier mais que, la nuit, elles seront bridées pour faire moins de bruit et pour ne pas perturber les chauves-souris. Si elles obtiennent le feu vert, ces éoliennes pourraient sortir de terre en 2020.
Avant cela (janvier 2019) les habitants seront invités à se prononcer via l'enquête publique, détaille le Courrier de l'Escaut.
https://www.rtbf.be/info/regions/hainaut/detail_les-eoliennes-de-mourcourt-seront-bridees-la-nuit?id=9769649

21/11/17 : Estaimpuis : Réglement du concours pour nommer nos cinq éoliennes

A l’initiative de Jean-Paul Gorloo, un concours est organisé jusqu’au 11 décembre 2017 pour nommer les cinq éoliennes décorant à présent la commune d’Estaimpuis.
Les nouvelles venues seront ainsi prénommées par le citoyen qui trouvera la suggestion la plus originale pour les accueillir dans la vie estaimpuisienne. Un jury, présidé par M. Gorloo, aura la difficile mission d’examiner toutes les propositions reçues et de sélectionner la proposition victorieuse.
Modalités de participation :
Qui dit concours, dit gagnant. Il est donc primordial de faire parvenir vos idées de manière personnelle. Pour ce faire, vous pouvez envoyer vos propositions à M. Gorloo via mail à jpgoorlo@hotmail.com, messages privés sur Facebook ou courrier écrit au 60, rue du Centre, 7730 Leers-Nord, avant le 11 décembre 2017.
Le premier arrivé étant toujours le mieux servi, n’oubliez pas de dater votre courrier. Inscrivez également votre nom, vos coordonnées et votre proposition.
Les propositions déjà faites sur les réseaux sociaux ne seront pas prises en compte en tant que telles. Chacun est donc libre de les proposer à nouveau de manière officielle.
Fin du concours :
Le gagnant sera celui ou celle proposant les noms les plus créatifs. Il ou elle aura également la chance de remporter une table d’hôte chez le Député-Bourgmestre Daniel Senesael.
Alors laissez votre imagination prendre le relais et lancez-vous !

http://estaimpuis.blogs.sudinfo.be/archive/2017/11/21/estaimpuis-reglement-du-concours-pour-nommer-nos-cinq-eolien-241115.html

16/11/17
Le Conseil d'Etat annule un arrêté wallon sur les conditions d'implantation des éoliennes
Le Conseil d'État a annulé jeudi un arrêté wallon de 2014 fixant les conditions sectorielles des parcs éoliens, en maintenant toutefois ses effets pour trois ans.
Saisi par une association et des particuliers, le Conseil d'État avait interrogé la Cour de Justice de l'Union européenne (CJUE) pour savoir si l'arrêté wallon de 2014 fixant les conditions sectorielles des parcs éoliens n'aurait pas dû être précédé d'une étude d'incidence et d'une consultation.
La juridiction européenne avait répondu par l'affirmative, au regard d'une directive "Plans et programmes", ce qui a désormais amené le Conseil d'État à annuler ce "cadre éolien".
"L'arrêt va maintenant faire l'objet d'une analyse détaillée par le Département des Permis et Autorisions (DGO3) du Service Public de Wallonie", a commenté jeudi soir le ministre wallon de l'Environnement, Carlo Di Antonio (cdH).
"Il convient de préciser que le Conseil d'Etat a décidé le maintien des effets de l'arrêté pendant trois ans à dater de la notification de la décision. Cela signifie que les conditions sectorielles restent valides pour une période de trois ans", a pointé le ministre.
Interrogé au parlement wallon en novembre 2016, M. Di Antonio avait estimé que la réfection des conditions sectorielles pour se conformer à la directive plans et programmes serait "longue et coûteuse", puisqu'elle nécessitait une évaluation des incidences sur l'environnement et la réalisation d'une enquête publique dans l'ensemble des communes.
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20171116_01085672/le-conseil-d-etat-annule-un-arrete-wallon-sur-les-conditions-d-implantation-des-eoliennes

16/11/17
Sainte-Ode. Quatre éoliennes plus puissantes à la place de six anciennes
Une information importante concerne aussi le parc éolien de Sainte-Ode, le premier de Wallonie, souvenez-vous. Il avait été construit en 2002, le long de la Nationale 4, près de Flamierge, par la société grand-ducale Renewable Power Company de Claude Boever. Ce parc compte douze éoliennes. Parmi elles, six devraient être remplacées par quatre éoliennes plus puissantes. La procédure entre dans sa phase finale. Une demande de permis unique a été introduite ce jeudi 16 novembre à la commune de Sainte-Ode. Reste les possibilités de recours. Et puis une éolienne supplémentaire complètera encore ce parc qui, un jour, n’en comptera plus que onze.
https://www.tvlux.be/article/info/sainte-ode-quatre-eoliennes-plus-puissantes-a-la-place-de-six-anciennes_27416.html

16/11/17 Le Conseil d'Etat annule un arrêté wallon sur les conditions d'implantation des éoliennes
Le Conseil d’État a annulé jeudi un arrêté wallon de 2014 fixant les conditions sectorielles des parcs éoliens, en maintenant toutefois ses effets pour trois ans.
Saisi par une association et des particuliers, le Conseil d’État avait interrogé la Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE) pour savoir si l’arrêté wallon de 2014 fixant les conditions sectorielles des parcs éoliens n’aurait pas dû être précédé d’une étude d’incidence et d’une consultation.
La juridiction européenne avait répondu par l’affirmative, au regard d’une directive «Plans et programmes», ce qui a désormais amené le Conseil d’État à annuler ce «cadre éolien».
«L’arrêt va maintenant faire l’objet d’une analyse détaillée par le Département des Permis et Autorisions (DGO3) du Service Public de Wallonie», a commenté jeudi soir le ministre wallon de l’Environnement, Carlo Di Antonio (cdH).
«Il convient de préciser que le Conseil d’Etat a décidé le maintien des effets de l’arrêté pendant trois ans à dater de la notification de la décision. Cela signifie que les conditions sectorielles restent valides pour une période de trois ans», a pointé le ministre.
Interrogé au parlement wallon en novembre 2016, M. Di Antonio avait estimé que la réfection des conditions sectorielles pour se conformer à la directive plans et programmes serait «longue et coûteuse», puisqu’elle nécessitait une évaluation des incidences sur l’environnement et la réalisation d’une enquête publique dans l’ensemble des communes.

http://www.sudinfo.be/1990029/article/2017-11-16/le-conseil-d-etat-annule-un-arrete-wallon-sur-les-conditions-d-implantation-des

16/11/17 : La Défense insiste: elle ne veut pas d'éoliennes autour de la base de Florennes
Face à la pression du gouvernement flamand à Coxyde, la Défense rappelle qu’elle refuse les éoliennes autour de ses bases. Notamment à Florennes.
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20171116_01085666/la-defense-refuse-les-eoliennes-autour-de-la-base-de-florennes#

16/11/12 : Lincent: près de cinquante riverains se plaignent des éoliennes
Près de cinquante réclamations contre deux éoliennes vont être transmises par la Commune de Lincent à la Région wallonne.
Les éoliennes ne font pas que des heureux dans la commune de Lincent. Si leur apport financier annuel va venir gonfler les recettes des prochains budgets communaux, la simple présence nuisible de certaines d’entre elles pourrait aussi causer des soucis aux mandataires qui n’en ont d’ailleurs jamais voulu. À entendre les débats suscités lors de la séance de ce mardi au conseil communal, le sujet risque même bien de s’inviter lors de la prochaine campagne électorale…
Deux cibles récurrentes
Tous les mâts lincentois du parc Greensky acceptés comme un fait regretté mais accompli ne sont en effet pas au goût de tout le monde: 34 habitants de Pellaines et 12 de la rue du Warichet viennent de le faire ouvertement savoir à la commune et à la tutelle sous la forme non pas d’une pétition mais de lettres reprenant en détail ce dont se plaignent toutes ces familles. Déjà parvenues par voie directe aux instances régionales en octobre, ces missives lui parviendront plus officiellement encore ce mois-ci sous la forme d’un pli groupé souligné par une insistance du collège communal.
Convergences et divergences s’embrouillent d’ailleurs un peu dans le jeu politique actuel. Elles font en effet appel à des souvenirs dont la mémoire ne paraît pas identique dans la majorité et dans l’opposition. Le permis a été délivré en 2011 sans l’assentiment communal mais les socialistes Olivier Winnen et René Boyen laissent entendre que ce n’était pas un rejet absolument unanime, ce qui étonne l’actuel bourgmestre Yves Kinnard (MR). Ce dernier a donc vérifié hier mercredi: «Le collège a émis, à l’unanimité, un avis défavorable sur les éoliennes 7 et 8.» La position d’alors se nuançait ainsi: à proximité de l’autoroute, on acceptait les éoliennes 10 et 11 éloignées des habitations, on ne voulait absolument pas des 7 et 8 trop proches des maisons et on émettait un avis favorable conditionnel quant à la 9e. Aujourd’hui, les doléances de la population concernent précisément ces mâts 7 et 8 situés rue des Meuniers qui occasionnent bien des nuisances.
Notamment évoquées au conseil par David Doguet, un allié de l’ancien mayeur, les réclamations du voisinage portent essentiellement sur quatre points: le bruit, accentué par certains vents dominants; la luminosité de plus en plus perturbée en soirée et la nuit, les effets stroboscopiques et enfin la dévaluation redoutée des immeubles les plus exposés à ces nuisances et pour lesquels la commune perçoit des additionnels au précompte immobilier. Avoir l’impression d’être constamment chahuté et flashé dans sa salle à manger ou dans son bureau déplaît de plus aux riverains qui se sentent désormais obligés de montrer les dents.
« Des experts doivent être désignés »
e collège communal a l’obligation et la volonté de respecter la procédure en transmettant toutes les réclamations des riverains, ainsi qu’un courrier reprenant la synthèse des plaintes, au département de la police et des contrôles du Service public de Wallonie (SPW), a indiqué le bourgmestre Yves Kinnard (MR). « Le collège est sensible à cette problématique, insiste-t-il. Nous allons traiter ce dossier très sérieusement. Ce sont des experts du SPW qui doivent être désignés pour analyser les doléances des riverains. Qui suis-je pour aller contrôler le bruit ou encore les effets stroboscopiques ? Nous allons appuyer la demande des riverains et suivre le dossier de près, en s’enquérant de la situation. En fonction des analyses, on entreprendra les démarches nécessaires pour que les droits des riverains ne soient pas bafoués. »
Aussi une action introduite en justice À côté d’une action sur le fond, des riverains en tentent aussi une sur la forme sur base de non-respect d’une réglementation wallonne. Plusieurs Pellainois appuient la démarche commune de leur quartier visant au démantèlement des deux mâts déplorés par l’argument qu’ils ont été construits en 2016, 3 ans après l’expiration du délai de 2 ans accordé par leur permis (L’Avenir du 3 juin).
Cette observation a conduit trois familles à entamer une action en justice auprès d’un tribunal bruxellois en insistant sur le fait que la Région wallonne n’avait pas emboîté le pas des deux autres pour permettre aux temps de recours au Conseil d’État de proroger les délais d’exécution des travaux. Ceux-ci se seraient donc effectués, à leurs yeux, sur base d’un permis obsolète.
Sur un terrain du CPAS
Tout en regrettant qu’on soit tenu à se conformer à des normes anciennes plus contraignantes que les plus récentes, le collège communal accompagnera son envoi du dossier à la Région d’une demande de contrôle objectif et rigoureux des incommodités inacceptables et de mesures destinées à les supprimer. Mais pas d’action en justice de sa part.
L’opposition émet des doutes sur la teneur pertinente des requêtes officielles mais, dans la majorité, le président du CPAS Albert Morsa (MR) lui reproche d’inutilement politiser le problème.
Les riverains, eux, s’inquiètent plutôt de l’implantation d’un mât sur un terrain du CPAS.
Navrés des passes d’armes préélectorales, les Pellainois lésés, qui déplorent par ailleurs l’accord commun des élus pour récolter un apport financier éolien qu’on pourrait refuser en grands seigneurs, sont bien déterminés à ne lâcher prise que lorsque justice sera faite à leur égard. Sans être opposés aux éoliennes.


16/11/17 : Lincent - éoliennes : les citoyens dénoncent un manque de soutien des autorités communales
Les riverains des éoliennes 7 et 8, à Lincent, dénoncent des nuisances sonores et visuelles, ainsi qu’une dévaluation des maisons. Le Conseil communal interpelle la Région.
La tension est rapidement montée mardi soir au Conseil communal de Lincent, séance à laquelle plusieurs riverains ont participé. Les élus ont communiqué au sujet des réclamations d’une trentaine de citoyens relatives au parc éolien inauguré en juin dernier : « Quatre nuisances majeures sont systématiquement évoquées. Les bruits, les effets stroboscopiques, l’incommodité due aux lumières et la dévaluation des biens. »
> Problème : l’instruction du dossier ne revient ni au Conseil ni au Collège.
> Les citoyens se disent complètement perdus : « La commune ne prend pas position, au détriment de la qualité de vie des citoyens !»
Les riverains des éoliennes 7 et 8, à Lincent, dénoncent des nuisances sonores et visuelles, ainsi qu’une dévaluation des maisons. Le Conseil communal interpelle la Région.
La tension est rapidement montée mardi soir au Conseil communal de Lincent, séance à laquelle plusieurs riverains ont participé. Les élus ont communiqué au sujet des réclamations d’une trentaine de citoyens ...
http://huy-waremme.lameuse.be/153721/article/2017-11-16/lincent-mobilisation-contre-2-eoliennes

16/11/17 : Pourquoi les éoliennes d’Arlon-Hondelange et Sterpenich sont-elles régulièrement à l'arrêt?
C’est une image étonnante qui a dû déjà vous interpeller si vous roulez sur la E411 vers le Grand-Duché de Luxembourg : une ou plusieurs éoliennes à l’arrêt du côté d’Arlon-Hondelange et de Sterpenich. Nous avons tenté de savoir pourquoi ces géants d’acier cessent régulièrement de tourner? Nous levons ainsi un coin du voile sur le travail de suivi de l’exploitation que réalise, sur place, la coopérative Vents du Sud.
Pour notre reportage, nous avons aussi contacté Engie Electrabel concernant les éoliennes «Wind for Wallonia », situées à Sterpenich. Vents du Sud y jette aussi un œil bien sûr. Engie a développé une application permettant le suivi de ces parcs éoliens. Olivier Desclée, porte-parole Engie, nous explique : « L’app permet de suivre la production éolienne ainsi que la vitesse du vent en temps réel dans les différentes provinces et permet donc également de vérifier si un parc est à l’arrêt à cause d’un manque de vent ou non. Wingie est disponible sur l’App Store ou sur Google Play.»
L’éolienne est à l’arrêt 30% du temps
Olivier Desclée précise encore : « Les arrêts réguliers des éoliennes sont tout à fait normaux et sont liés aux éléments suivants : le vent: pour tourner, les éoliennes nécessitent une vitesse de vent minimale de l’ordre de 10km/h. (…) Sur le site de Sterpenich, en 2017, le vent a dépassé ce seuil de 10 km/h pendant 70% du temps en moyenne. En d’autres termes, l’éolienne est à l’arrêt pendant près de 30% du temps. »
Et puis il y a les arrêts techniques, comme vous l’avez entendu dans notre reportage : « comme toute installation industrielle, les éoliennes nécessitent également des arrêts techniques: les parcs ont une disponibilité globale de l’ordre de 96%. Les 4% d’indisponibilité comprennent des arrêts planifiés, tels que les interventions de maintenance préventive, les inspections légales, ou non-planifiés tels que les pannes techniques, les incidents sur le réseau ou les arrêts pour causes environnementales en cas de risque de chutes de glace, ombre portée sur les habitations,… »
Bon à savoir également, ces éoliennes situées en sud-Luxembourg culminent à 100 mètres de hauteur. D’origine européenne, elles sont faites d’acier. Le tube est allemand, la nacelle a été fabriquée au Portugal et les pales viennent de Pologne !
Une production moindre en 2017
Une éolienne est censée produire 3500 Mégawatts sur une année. Elle fournit de l’électricité à 1200 ménages. Le jour de notre tournage, l’éolienne de la coopérative Vents du Sud n’a pas beaucoup bougé… Au-delà de cette journée, c’est l’année 2017 qui sera moins bonne en matière de production électrique. Gustave Eloy, administrateur à la coopérative : « 2017 n’est pas une année ultra venteuse. On sera en-dessous des 3500 Mégawatts pour notre éolienne. 2016 aussi n’était pas très venteuse mais c’était pareil pour toute la Belgique.»
Une question encore à Gustave Eloy; un avis sur l’endroit choisi pour ériger ces 9 éoliennes (Arlon-Hondelange et Sterpenich, le long de la E411) : l’emplacement est-il idéal pour y installer un parc éolien ? « Non, ce n’est pas le meilleur. Les bons endroits se situent à l’intérieur des terres mais ils se trouvent alors trop proches des maisons. »