Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

Auvergne-Rhône-Alpes (II) (du 03/02/2018 au ...)

Auvergne-Rhône-Alpes



Voir les articles précédents sur "Auvergne-Rhône-Alpes" (I)



19/11/18 : Ardèche : Valgorge : ”Non aux éoliennes”, “Oui aux paysages”
Dimanche 18 novembre, plusieurs associations étaient réunies au col de Meyrand pour dire non à un nouveau projet. Sur le site de Pratauberat, une étude est en cours pour implanter 23 éoliennes de 150 m de haut. Explications avec Alain Combe, de l'association Vent de respect.
https://www.ledauphine.com/ardeche/2018/11/18/valgorge-non-aux-eoliennes-oui-aux-paysages

19/11/18 : Ardèche : VALGORGE - UNE ÉTUDE DE FAISABILITÉ EST EN COURS SUR LE SITE DE PRATAUBERAT
Une manif’contre l’implantation de 23 éoliennes géantesLes manifestants se sont rendus dimanche à la table d’orientation du col de Meyrand qui offre une vue imprenable sur Pratauberat. Avant de hurler “Non aux éoliennes”, “Oui aux paysages”, ils ont fait une minute de silence en hommage aux « paysages massacrés ».
https://c.ledauphine.com/drome/2018/11/19/une-manif-contre-l-implantation-de-23-eoliennes-geantes

13/11/18 : Ardèche : Valgorge : Un rassemblement prévu au col de Meyrand contre "23 éoliennes géantes"
Lancé par plusieurs associations, un rassemblement est organisé ce dimanche 18 novembre à Valgorge, dans la montagne ardéchoise. Objectif : s’opposer à un projet de « 23 éoliennes géantes » dans « le site exceptionnel du col de Meyrand face au massif du Prataubérat ».
Eole 7, fédération d’associations d’Ardèche pour la protection de l’environnement, qui coordonne ce rassemblement, fixe le rendez-vous à 11 heures « au parking » du col de Meyrand. En cas d’intempéries, un repli est prévu au gîte de la Bombine à Montselgues.
Ces associations appellent « société civile, élus et institutionnels à venir exprimer leur attache » aux « territoires montagnards en tant que patrimoine naturel et culturel » et « leur volonté d’en défendre la qualité environnementale ».
https://www.ledauphine.com/ardeche/2018/11/13/un-rassemblement-prevu-au-col-de-meyrand-contre-23-eoliennes-geantes

11/11/18AIN : Le premier parc éolien du haut Bugey fonctionnera à Apremont fin 2019 (vidéo)
Cinq éoliennes seront installées.

Les travaux du parc éolien d’Apremont, le premier du haut Bugey, ont débuté.
Fin 2019, cinq éoliennes seront en état de fonctionner sur ce site à 900 mètres d’altitude.
Sans (trop) de nuisances sonores ou visuelles alentour.
Selon l'élu Claude Doche, "cela ressemblera à ce qui se fait dans la Combe du Val".
Des éoliennes à Apremont


03/11/18Cantal - Près de 90 personnes vent debout contre les éoliennes à Aurillac
Ce samedi 3 novembre, vers 11 heures, les représentants de plusieurs associations et collectifs anti-éoliens ont investi la place des Droits de l'Homme à Aurillac (Cantal) pour une manifestation "contre le développement anarchique de l'éolien dans le département".
"L'éolien, ça vaut rien, pas de béton sur nos monts !" Au son des cloches de vache qui retentissent d'ordinaire dans les campagnes et au rythme des slogans, près de 90 personnes ont défilé, ce samedi 3 novembre, dans les rues d'Aurillac jusqu'à la préfecture cantalienne.
L'objectif ? Montrer que la population (et les élus qui ont très majoritairement montrer leur opposition aux nouveaux projets éoliens lors de la dernière session du Conseil départemental) affiche son désaccord aux 24 nouveaux projets d'implantation en discussion sur le Cantal.
Une délégation reçue en préfecture
Sous l'égide de l'association Vent des Planèzes de Trizac, collectifs, associations et habitants ont fait le déplacement pour remettre le dossier éolien sur le devant de la scène. Une délégation devait être reçue en préfecture par le sous-préfet d'Aurillac à l'issue de la manifestation.

30/10/18 : Drôme : MARSANNE : Éoliennes incendiées : la remise en route repoussée à mars
La société Res espérait une remise en route totale du parc éolien de Marsanne avant l’hiver (une période de fort vent et donc de plus importante productivité), suite à l’incendie qui avait visé deux éoliennes le 1er juin dernier. Pour rappel, une des deux éoliennes avait été en grande partie détruite. Sa nacelle, les trois pales ainsi que le moyeu (hub), avaient été entièrement calcinés. La seconde n’avait été que partiellement endommagée. Un incendie qui avait été revendiqué par une plateforme libertaire, pour lequel l’enquête de gendarmerie est toujours en cours. Si tout a été nettoyé, l’exploitant attend toujours livraison de la nouvelle machine commandée en Espagne. Face à cet incident inédit, la difficulté pour la société Res était de retrouver une machine d’occasion compatible avec la tour restante. L’éolienne qui avait été le moins endommagée, devrait, elle, pouvoir redémarrer en novembre, espère l’exploitant.
https://www.ledauphine.com/drome/2018/10/30/eoliennes-incendiees-la-remise-en-route-repoussee-a-mars

09/10/18Haute-Loire : un projet d'éoliennes fait débat au pied du Mont Mezenc
Le préfet de Haute-Loire vient de prendre un arrêté pour stopper un projet d'éoliennes sur les communes de Faÿ-sur-Lignon et Les Vastres.
Ce sont 5 constructions de 150 mètres de haut qui provoquent le débat dans le massif du Mezenc : un projet de 5 éoliennes sur les communes de Faÿ-sur-Lignon et des Vastres (Haute-Loire) cristallise les oppositions. Par un arrêté du 21 septembre, la préfecture de Haute-Loire vient d’ailleurs de refuser l’autorisation de construction et d’exploitation des éoliennes, estimant qu’elles auront un impact sur « un site classé du massif du Mézenc ».
Maire des Vastres depuis 2008, Jean-Pierre Dandois est un fervent défenseur du projet. Il compte bien continuer la bataille devant le tribunal administratif. Il est l'invité du 18/19 régional. 

INVITÉS
Jean-Pierre Dandois , maire des Vastres (43)😡😡
https://rcf.fr/actualite/haute-loire-un-projet-d-eoliennes-fait-debat-au-pied-du-mont-mezenc

03/10/18 : Haute-Loire : Le préfet de Haute-Loire dit non au projet éolien des Vastres
Dans un arrêté du 21 septembre 2018, le préfet de Haute-Loire refuse l'autorisation de construction et d'exploitation de cinq éoliennes, sur la commune des Vastres, au sud du Chambon-sur-Lignon. Une victoire pour les opposants au projet, mobilisés depuis 12 ans.
Le préfet de Haute-Loire s'oppose à l'installation de cinq éoliennes dans le massif du Mézenc, sur la communes des Vastres. Dans son arrêté du 21 septembre 2018, il évoque notamment l'impact sur "le site classé du massif du Mézenc et en particulier le mont Mézenc et les autres sommets avoisinants". La procédure va se poursuivre en justice.
Le projet ne date pas d'hier, il a été lancé il y a 12 ans déjà. Il prévoit l'installation de deux éoliennes à proximité de la commune de Fay-sur-Lignon, les trois autres à 2,5 km de là, sur les hauteurs du bourg des Vastres. Des mâts de 150 mètres de haut qui ne font pas l'unanimité, loin de là.
Un "ouf" de soulagement pour les opposants
Une association, notamment, se mobilise contre ce projet : l'APPEM, association pour la préservation des paysages exceptionnels du Mézenc. Elle attendait impatiemment la décision préfectorale. Pour Gilbert Richaud, un de ses représentants, "c'est un soulagement par rapport à ce projet perçu comme une menace". "C'est aussi pour nous une satisfaction de voir la prise de conscience de la valeur de ces paysages", ajoute-t-il.
Gilbert Richaud poursuit : "on a gagné une nouvelle bataille mais _la guerre n'est pas finie_, puisque les promoteurs vont déposer un recours devant le tribunal administratif. On est néanmoins confiant car on ne voit pas comment la justice pourrait aller contre la volonté générale". L'APPEM estime que le Mézenc n'est pas un lieu adéquat pour accueillir un quelconque parc éolien. 
Les défenseurs du projet y croient encore
Le maire des Vastres, Jean-Luc Dandois, défend, lui, le projet bec et ongles. Il n'est pas surprisde la décision du préfet de Haute-Loire. Les résultats de l'enquête publique ne lui étaient pas franchement favorables. Lors d'une rencontre avec le représentant de l'État, l'été dernier, il l'avait senti frileux sur le sujet.
Et pourtant "c'est un bon projet pour le Mézenc" affirme Jean-Luc Dandois. À l'époque actuelle, "il faut se tourner vers les énergies alternatives et les éoliennes sont un moyen naturel de fabriquer de l'électricité. Les cinq machines qui devraient être implantées sur le territoire de la commune produisent _autant d'électricité que 30 à 40 hectares de panneaux photovoltaïques_. Le rendement est bien meilleur !"
Le maire des Vastres fait le pari de la patience. Ce refus est certes un échec mais il ne signe pas pour autant la fin du projet. Il revient désormais à la justice, saisie par les promoteurs, de trancher. "On devrait avoir une décision d'ici un an et demi deux ans, si ça va assez vite !", précise l'élu.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/le-prefet-de-haute-loire-dit-non-au-projet-eolien-des-vastres-1538576484

02/10/18 : Haute-Loire : Le préfet refuse l'implantation de cinq éoliennes aux Vastres
Dans un arrêté en date du 21 septembre 2018, le préfet de la Haute-Loire a refusé la demande de la SARL "Les Platayres Energies", filiale de Baywa R.E. France, d'implanter cinq éoliennes sur la commune des Vastres, située à la frontière altiligérienne et ardéchoise.
S'appuyant sur l'avis défavorable de la commission d'enquête publique rendu le 16 avril dernier concernant le parc éolien Des Deux Plateaux, Yves Rousset, le préfet de la Haute-Loire considère :
- "que le secteur d'implantation du projet éolien présente une très forte sensibilité avec des éléments à forte valeur paysagère ;
- les covisibilités directes et impactantes du projet avec le site classé du massif du Mézenc et en particulier le mont Mézenc et les autres sommets avoisinants ;
- que les caractéristiques du projet, avec un nombre réduit d'aérogénérateurs de 150m de haut en bout de pâle, qui plus est non regroupés, avec trois éoliennes d'un côté et deux éoliennes d'un autre, les deux groupes étant distants de 2,5km, conduisent à un mitage des reliefs identitaires régionaux ;
- que la présence d'éoliennes de grande hauteur par leur verticalité et leurs caractéristiques briserait l'harmonie résultant de l'horizontalité du paysage des plateaux du Mézenc..." Retrouvez l'intégralité de l'arrêté préfectoral en cliquant ici.
"Nous allons défendre ce dossier devant le tribunal administratif"
Des arguments défendus par l'association pour la préservation des paysages exceptionnels du Mézenc farouche opposante à ce projet d'implantation de ces cinq éoliennes de 150m et qui ainsi ne peut que se satisfaire de cet arrêté pris par le préfet.
Mais, nous l'avons appris ce mardi 2 octobre 2018, en contactant Diane Alesandrini, chef de projet éolien chez Baywa R.E. France, "Nous allons défendre ce dossier devant le tribunal administratif. Nous nous inscrivons dans une volonté communale qui porte le projet depuis plus de dix ans et qui à l'époque avait été porté par la communauté de communes du Mézenc et de la Loire Sauvage." Et de poursuivre : "Des endroits où on peut implanter de l'éolien en Haute-Loire, il n'y en a pas beaucoup. Nous évitons toutes les zones à enjeux. On ne vient pas par hasard, on compose avec les contraintes et on les respecte. Donc si on est là, c'est qu'on a le droit d'y être. On verra bien si ce sera nos éoliennes, mais il y a de grandes chances qu'il y en ait un jour à ce niveau-là du plateau."
Pour rappel
Le parc éolien projeté nommé Des Deux Plateaux, un dossier qui date de 2006, devait être implanté en bordure Sud de la commune des Vastres et être scindé en deux parties, l’une au Sud-Est de la commune, la zone des Platayres localisée à environ 700 mètres du village et l’autre au Sud-Ouest, la zone du Pau, localisée à 2,2 km du village.
http://www.zoomdici.fr/actualite/Le-prefet-refuse-l-implantation-de-cinq-eoliennes-aux-Vastres-id167345.html

02/10/18 : Haute-Loire : Eoliennes des Vastres : le préfet retoque le projet
C'est une nouvelle bataille de gagnée par les opposants au projet des éoliennes sur le territoire des Vastres. Le préfet vient de refuser l'autorisation de construire et d'exploiter 5 éoliennes.
Après l'avis défavorable du commissaire enquêteur au printemps, le préfet de Haute-Loire vient de refuser d'autoriser la construction et l'exploitation de cinq éoliennes sur le territoire des Vastres. Ce projet prévoit l'implantation de 5 éoliennes (sur deux sites distants de 2,5 km) de 150 mètres de haut sur le territoire des Vastres, à la frontière avec Fay-sur-Lignon et Saint-Clément. Le dossier est porté par les promoteurs Quénéa Energies Renouvelables et BayWa r.e. France.
Le représentant de l'Etat détaille les raisons de ce refus dans l'arrêté préfectoral daté du 21 septembre et publié sur le site internet le 28 septembre : une forte sensibilité, l'impact avec le site classé du massif du Mézenc dont la distance est de 4 km, le mitage des reliefs renforcé par les deux implantations distinctes, une importante gêne visuelle et dégradation du paysage, le manque de concertation entre la population, les collectivités locales et le porteur du projet,
586 avis ont été reccueillis par courrier, mail ou lors de l'enquête publique dont 512 contre le projet.
Le porteur du projet dispose d'un délai de deux mois pour déposer un recours devant le tribunal administratif de Clermont-Ferrand.
https://www.lacommere43.fr/mezenc-meygal/item/18026-eoliennes-des-vastres-le-prefet-retoque-le-projet.html

02/10/18 : HAUTE-LOIRE : Le préfet refuse le projet éolien des Vastres
Le préfet de la Haute-Loire a refusé la construction du projet éolien des Vastres.
Dans un arrêté préfectoral, en date du 21 septembre, le représentant de l’Etat motive sa décision, annoncée en juillet au maire, en évoquant l’incompatibilité des équipements d’une hauteur de 150 m en bout de pâle avec les paysages du plateau du Mézenc, et le climat social parfois délétère dans le secteur.
Les communes voisines des Vastres et Fay-sur-Lignon, notamment, s’opposaient sur le projet.
Un recours est possible devant le tribunal administratif de Clermont-Ferrand.
https://www.leprogres.fr/haute-loire-43/2018/10/02/le-prefet-refuse-le-projet-eolien-des-vastres

02/10/18 : Haute-Loire : Les Vastres : le préfet a rejeté le nouveau projet éolien sur le Mézenc
Pour les opposants aux éoliennes, ce refus d’autorisation du représentant de l’État est une première grande victoire.
C’est par un arrêté préfectoral en date du 21 septembre 2018, que le préfet de Haute-Loire vient de refuser l’autorisation de construction et d’exploitation de cinq éoliennes de 150 mètres de hauteur sur la commune des Vastres. Deux éoliennes étaient prévues à quelques centaines de mètres de la commune de Fay-sur-Lignon, sur la zone de Pau, et trois autres à plus de 2,5 km de là, sur la zone des Platayres aux Vastres. Dans son arrêté, le préfet relève :
« les covisibilités directes et impactantes du projet avec le site classé du massif du Mézenc et en particulier le mont Mézenc et les autres sommets avoisinants ».
« Nous sommes très satisfaits de cette décision. C’est une étape décisive dans cette bataille entamée de longue date » se réjouit l’APPEM, l’association de préservation des paysages exceptionnels du Mézenc. Le premier avis du conseil municipal des Vastres dans ce dossier remonte à 2006, il y a plus de 12 ans.
Rappelons que les élus de Fay se sont positionnés contre ces éoliennes. À l’inverse, les élus des Vastres étaient favorables au projet.
« Les éoliennes devaient apporter des recettes fiscales mais également des rentrées d’argent directes car tous les terrains visés pour l’installation des mâts étaient communaux ». L’APPEM

C’est la société Queneas qui avait déposé cette demande pour l’installation de cinq mâts. Ce projet, dès le départ, avait vu une forte contestation sur le plateau. Il avait pris du plomb dans l’aile depuis l’avis défavorable rendu en mai dernier à l’issue de l’enquête publique. Les trois commissaires enquêteurs s’étaient prononcés à l’unanimité contre le projet.
Un recours toujours possible au TA
Pour autant, les opposants ne crient pas victoire aujourd’hui. « Un recours devant le tribunal administratif est toujours possible dans les deux mois qui suivent l’arrêté préfectoral » rappelle l’APPEM qui reste mobilisée.

https://www.leveil.fr/vastres/faits-divers/2018/10/02/les-vastres-le-prefet-a-rejete-le-nouveau-projet-eolien-sur-le-mezenc_13001890.html

26/09/18DRÔME : Léoncel : une hirondelle géante contre les éoliennes du Vercors
La Fête du vent… sans éolienne était organisée, dimanche, au col de la Bataille, à Léoncel, par un collectif de six associations (Sauvons Léoncel, la Ligue pour la protection des oiseaux, Mille Traces, Lysandra, Vercors nature et l’association de chasse de Léoncel), ainsi que la fédération des chasseurs de la Drôme. Tous s’opposent au projet éolien voulu par l’entreprise RES sur ce site. A ce titre, ils ont formé, ensemble, une hirondelle géante ! Cette organisation a déjà remporté une bataille puisqu’à l’origine, 14 éoliennes étaient prévues. Aujourd’hui, elles seraient au nombre de 6 pour 150 mètres de hauteur.
https://www.ledauphine.com/drome/2018/09/26/leoncel-une-hirondelle-geante-contre-les-eoliennes-du-vercors

24/09/18 : Drôme : COL DE LA BATAILLE - PLUS DE 300 PERSONNES ÉTAIENT RASSEMBLÉES CE DIMANCHE : Vent debout contre le projet éolien
La Fête du vent… sans éolienne était organisée, dimanche, au col de la Bataille, à Léoncel, par un collectif de six associations (Sauvons Léoncel, la Ligue pour la protection des oiseaux, Mille Traces, Lysandra, Vercors nature et l’association de chasse de Léoncel), ainsi que la fédération des chasseurs de la Drôme. Tous s’opposent au projet éolien voulu par l’entreprise RES sur ce site. Cette organisation a déjà remporté une bataille puisqu’à l’origine, 14 éoliennes étaient prévues. Aujourd’hui, leur nombre évolue entre 6 et 8, pour 150 mètres de hauteur.
Au final, plus de 300 personnes se sont rassemblées, parmi lesquelles le maire de Crest, Hervé Mariton (LR). Si l’ensemble des participations à cette journée sont globalement favorables aux éoliennes, tous sont d’accord pour ne pas les installer n’importe où, et surtout pas au col de la Bataille. Le collectif souhaite protéger ce qui est « un site de migration unique en France pour des milliers d’oiseaux et de chauves-souris, en plus de proposer des paysages somptueux à randonneurs et touristes ».
Réponse à l’automne 2019
Le programme de la journée avait pour thème la célébration de la nature et proposait des balades, des animations et autres jeux. Des temps d’échange étaient également prévus et, pour les plus courageux, la découverte de la migration des chauves-souris en nocturne.
Désormais, plusieurs étapes importantes décideront du futur du projet éolien. À commencer par le dépôt du permis de construire par la société RES. Puis une commission d’enquête publique sur les conséquences sur l’environnement rendra son analyse, avant que le préfet de la Drôme autorise, ou non, l’implantation des éoliennes. Une décision finale est prévue pour l’automne 2019.

https://www.ledauphine.com/drome/2018/09/24/vent-debout-contre-le-projet-eolien

23/09/18 : Drôme : COL DE LA BATAILLE : Les opposants organisent une fête du vent… sans éoliennes
Cette histoire connaîtra-t-elle une fin semblable à celle de Montmiral et Montrigaud (lire page précédente) ? Il est trop tôt pour le dire. Seule certitude : là aussi, le projet d’implantation d’un parc éolien n’est pas du goût de tous. Porté par la société RES, spécialisée dans l’énergie renouvelable, il prévoit d’installer six éoliennes à l’horizon 2022 dans la forêt de Comblézine, à Léoncel. Une construction qui permettrait d’alimenter 21 000 foyers en électricité, et qui sera soumise au préfet en fin d’année.
Hors de question pour le collectif Contre le projet éolien du col de la Bataille, qui regroupe pas moins de cinq associations. « Nous souhaitons tous la transition énergétique et ainsi sortir du nucléaire, recontextualise Lionel Mazzoleni, président de Sauvons Léoncel, donc nous sommes pour les éoliennes mais elles n’ont rien à faire au col de la Bataille. » C’est pour cela qu’aujourd’hui (lire ci-contre), le collectif organise une manifestation. « On espère que notre voix sera considérée. »
La migration des oiseaux
Pourquoi n’en veulent-ils pas ? Les éoliennes, mesurant 150 mètres, pourraient nuire à l’arrivée de certains volatiles. Et, chaque année, des « centaines de milliers d’oiseaux migrent au col de la Bataille », selon le membre du collectif. En plus, le Vercors est un site de reproduction et d’hébergement des grands rapaces. « Sans oublier, les trente espèces de chauves-souris qui vivent ici. »
Pourtant, il semble que rien n’a été laissé au hasard du côté de l’entreprise en charge de la construction. « Plus de 99 % du flux d’oiseaux ne se fera pas au niveau du parc éolien, explique Augustin Pesche, ingénieur territorial chez RES. Pour le reste, on a prévu un radar qui permet de stopper les pales en cas de trafic aérien. »
« On ne verra pas les éoliennes depuis le col de la Bataille »
Autre inquiétude soulevée par le collectif : la beauté du paysage. Pourrait-elle être gâchée ? « On ne verra pas les éoliennes depuis le col de la Bataille », assure l’ingénieur. Pas tout à fait. Elles seront tout de même visibles en plusieurs points depuis le parc naturel régional du Vercors. Mais l’effort pour s’inscrire dans l’environnement du lieu demeure conséquent. « Nous sommes passés de dix à six, insiste Augustin Pesche, et les éoliennes n’atteignent pas la taille maximale de 180 mètres car on souhaite respecter le paysage. »
Le collectif a aussi mis le doigt sur la fragilité des routes du Vercors. Là encore, RES a anticipé : « On est tenu de remettre en état la chaussée par un huissier de justice. C’est ce qu’on avait d’ailleurs fait pour le parc éolien dans l’Ain. » L’entreprise souhaite donc renouer le dialogue avec les militants, qui eux, veulent être écoutés.
https://www.ledauphine.com/actualite/2018/09/23/cette-histoire-connaitra-t-elle-une-fin-semblable-a-celle-de-montmiral-et-montrigaud-(lire-page

23/09/18 : Drôme : Montmiral/Montrigaud : les vingt nouvelles éoliennes ont été inaugurées 😡😠
Les parc éoliens de Montmiral et Montrigaud, deux communes voisines du Nord Drôme, ont été inaugurés mardi. En moyenne, ces vingt éoliennes peuvent produire chaque année l’équivalent de la consommation électrique annuelle de 34 000 personnes. Soit la population d’une ville telle que Romans-sur-Isère. 
https://www.ledauphine.com/drome/2018/09/23/les-vingt-nouvelles-eoliennes-ont-ete-inaugurees
22/09/18 : Drôme : Rassemblement contre le projet éolien du Col de la Bataille
DESCRIPTION DE L'ÉVÈNEMENT :
Les opposants au projet éolien dans la forêt de Comblezine, à Léoncel, dans la Parc Naturel régional du Vercors organisent la Fête du Vent, ce dimanche 23 septembre au Col de la Bataille ! Cet événement sera l’occasion de randonnées animées, observations naturalistes, animations, musique… pour (re)découvrir et célébrer la beauté et les richesses de ce site remarquable et militer contre le projet éolien qui le menace.
DATE DE L'ÉVÈNEMENT :
Du 23 septembre 2018 à 08h00
au 23 septembre 2018 à 00h00
THÈME DE L'ÉVÈNEMENT :
Eolien
LIEN DE L'ÉVÈNEMENT :
Cliquez-ici
https://www.enviscope.com/evenement/rassemblement-contre-le-projet-eolien-du-col-de-la-bataille/

21/09/18ISÈRE : Dionay / Saint-Antoine-l'Abbaye : une motion de soutien au parc éolien 😡😡😡😡
À l’occasion du conseil communautaire, jeudi soir à Saint-Just-de-Claix, les élus de Saint-Marcellin Vercors Isère communauté ont adopté une motion de soutien au projet éolien sur Dionay (commune de Saint-Antoine l’Abbaye). Dans le secteur, on en compte déjà 27, répartis sur trois sites (Montmiral, Montrigaud et Le Grand-Serre). Et deux nouveaux projets sont en cours : 11 éoliennes à Dionay (Saint-Antoine-l’Abbaye), 10 à 20 à Saint-Clair-sur-Galaure/Montfalcon. Jeudi, les élus évoquaient le cas de Dionay, plus précisément : « Aujourd’hui, les quelques opposants sont peu nombreux mais ils savent faire du bruit, commentait le vice-président à l’environnement et l’énergie, Vincent Lavergne. Nous avons décidé de prendre cette délibération politique pour soutenir le projet. » 
L’enquête publique est ouverte depuis le 27 août, elle se terminera le 5 octobre.

19/09/18Inauguration d'un parc éolien à Montmiral et Montrigaud dans la Drôme😰😰
Le parc éolien de Montmiral et Montrigaud, dans la Drôme a commencé à tourner. Une vingtaine d'éoliennes tournent désormais au gré du vent. Un projet de 51 millions d'euros, financé en partie par des collectivités territoriales.
Sur les hauteurs du village de Montmiral, elles tournent désormais avec le vent: après 15 ans d'études et de travaux, le parc éolien Montmiral et Montrigaud, dans le nord de la Drôme, a été inauguré par la Compagnie éolienne du Pays de Romans (détenue par Valence Romans Agglo, OSER ENR, ENGIE Green et la commune de Saint-Antoine-l’Abbaye)
Si l'inauguration officielle, ce mercredi 19 septembre, était assez classique, l'équipement lui ne l'est pas tout à fait.
C'est l'une des particularités de ce projet: la Région Auvergne-Rhône-Alpes, le département de la Drôme et les communes ont mis la main à la poche.
L'opérateur "Engie Green" reste le premier investisseur privé, en apportant 28 millions d'euros au projet. "Valence Romans Agglo" finance environ 38% du parc. Les collectivités publiques attendent un retour sur investissement: les retombées fiscales sont estimées à 200.000 euros par an pour les communes, et jusqu'à 700.000 euros à terme pour l'agglomération.
La puissance affichée de ce nouveau parc éolien est de plus de 40 Mégawatts, l'équivalent de 17.000 foyers sur un an.

Le reportage de Sophie Valsecchi, Stéphane Hyvon et François Razy:
La Compagnie s'est engagée à limiter les nuisances sonores avec une baisse de la production la nuit, pour ne pas gêner les habitants de Montmiral. Quand à la présence des oiseaux, un partenariat a été lancé avec la Ligue de Protection des Oiseaux, pour une étude pendant 3 ans du comportement des volatiles menée par des ornithologues de l'association. 
https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/drome/inauguration-parc-eolien-montmiral-montrigaud-drome-1543898.html

19/09/18 : Drôme : MONTMIRAIL/MONTRIGAUD : Vingt nouvelles éoliennes en Drôme des Collines 😰😰
Près de quinze années auront été nécessaires à la Compagnie éolienne du Pays de Romans (détenue par Valence Romans Agglo, OSER ENR, ENGIE Green et la commune de Saint-Antoine-l’Abbaye) pour sortir de terre les vingt éoliennes des parcs de Montmiral et Montrigaud, dans le Nord Drôme. Leur inauguration s’est déroulée hier, au lieu-dit Thivolier de Montmiral. Les parcs ont une capacité de production électrique annuelle moyenne équivalente à la consommation de 34 000 personnes pendant un an. L’ensemble du projet représente un investissement de 55 millions d’euros.
https://www.ledauphine.com/drome/2018/09/19/pres-de-quinze-annees-auront-ete-necessaires-a-la-compagnie-eolienne-du-pays-de-romans-(detenue-par-uzsk

19/09/18Drôme : huit nouvelles éoliennes en service à Montmiral😰
Les deux parcs éoliens de Montrigaud et Montmiral, dans la Drôme, ont été inaugurés ce mardi. C'est l'aboutissement d'un projet vieux de treize ans, qui a suscité beaucoup de contestations.
Il a fallu treize ans pour finaliser ce projet mais c'est fait : les deux parcs éoliens de Montrigaud et Montmiral dans la Drôme, sont en service. Les douze éoliennes de Montrigaud tournent depuis le mois de mars et les huit de Montmiral, depuis ce mardi. 
"Cela n'a pas été simple, le projet a été initié il y a treize ans, c'est quand même assez long pour un projet éolien",Damien Piana, président de la Compagnie éolienne du Pays de Romans
Le projet a suscité de vives contestations, comme l'explique Nicolas Daragon, le président de Valence Romans Agglo : "beaucoup de gens étaient opposés et il a fallu convaincre. Je crois que c'est le cas : que ce soit devant les juridictions, même si c'est toujours regrettables ou tout simplement grâce au débat. Un parc éolien génère de toute façon une forme de pollution visuelle, on peut comprendre mais d'un autre côté le rapport coût/avantage est extrêmement positif".
"Le rapport coût/avantage est extrêmement positif"Nicolas Daragon, le président de Valence Romans Agglo
Quatre actionnaires ont investis 55 millions d'euros dans les deux parcs éoliens : l'entreprise Engie Green (52%), Valence Romans Agglo (38%), le fond d'investissement OSER ENR (9%) et la commune de Saint Antoine l'Abbaye (0.8%).
"On va produire l'équivalent de la production nécessaire pour 34 000 habitants. Par exemple la ville de Romans pourrait être entièrement approvisionnée en électricité", Nicolas Daragon, le président de Valence Romans Agglo
La production annuelle des deux parcs devrait permettre d'alimenter environ 34 000 personnes en électricité. Selon Nicolas Daragon, il y aura de belles retombées économiques pour la communauté d'agglomération :"après dix ans d'investissement, nous recevrons près de 400. 000 euros par an puisque cette énergie va être revendue. Et nous allons aussi recevoir de la fiscalité à hauteur de 300. 000 par an".
Plusieurs engagements
La Compagnie éolienne du Pays de Romans s'engage à limiter au maximum les nuisances sonores : "nous réduisons la production entre 22 heures et 7 heures pour réduire les émissions sonores", indique Damien Piana, le président. Les pales des éoliennes sont également équipées "d'ailes de chouettes". Ces revêtements permettent d'atténuer le bruit des machines.
"Le fonctionnement des éoliennes sera adapté au comportement des oiseaux", Damien Piana, président de la Compagnie éolienne du Pays de Romans
La Compagnie éolienne du Pays de Romans (CEPR) a signé un partenariat avec la Ligue de Protection des Oiseaux de la Drôme (LPO). Pendant trois ans des écologues de l'association vont étudier le comportement des oiseaux face aux éoliennes. Leurs observations permettront à la CEPR d'ajuster le fonctionnement des éoliennes. "Nous avons un système d'arrêt du parc éolien en cas d'apparition de chauve-souris", ajoute Damien Piana.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/drome-huit-nouvelles-eoliennes-en-service-a-montmiral-1537303094

18/09/18 : Drôme : MONTMIRAIL : Les parcs éoliens inaugurés aujourd’hui 😰😰
C’est l’aboutissement d’un projet démarré il y a 14 ans dans le Nord Drôme, dont la construction vient de s’achever. Les vingt éoliennes des parcs de Montmiral et Montrigaud sont inaugurés ce mardi, sur le site de la première commune (lieu-dit Thivolet). Dès 9 heures, 250 élèves des villages alentours prennent part à des animations. Avant la traditionnelle cérémonie à 11 heures, en présence des différentes parties prenantes du projet, notamment la Compagnie éolienne du Pays de Romans, Valence Romans Agglo, l’entreprise spécialisée dans l’énergie éolienne ENGIE Green, le fonds régional Oser ENR et les élus locaux. Les habitants des deux communes sont invités à visiter les parcs à partir de 17 heures.
https://www.ledauphine.com/drome/2018/09/18/les-parcs-eoliens-inaugures-aujourd-hui

13/09/18 : Loire : Etes-vous pour ou contre l’implantation d’éoliennes dans le Roannais ?
Alors que Roannais Agglomération finalise sa demande d’autorisation pour la construction d’un parc éolien sur une zone entre Urbise et Les Noës, un autre projet est en cours d’étude sur une zone entre Amions et Pommiers. Cette dernière suscite le débat sur place et une association conteste cette possible construction. Dans cette course vers la transition énergétique, seriez-vous pour ou contre l’implantation d’éoliennes dans le Roannais ?
https://www.leprogres.fr/loire-42-edition-roanne-roannais/2018/09/13/etes-vous-pour-ou-contre-l-implantation-d-eoliennes-dans-le-roannais

10/09/18 : Ain : Rossillon: plus rien ne s’oppose à la relance d’un projet éolien à la Ravière 😡
Évoqué depuis 2001, le champ d’éoliennes prévu sur les hauteurs de Rossillon et de Virieu-le-Grand va-t-il enfin renaître ? L’hypothèse prend de l’épaisseur.
Un vieux contentieux, autour de la propriété de l’une des parcelles pressenties pour l’édification des moulins géants, s’est achevé cet été devant la cour administrative d’appel de Lyon. Et cela ouvre la voie à un nouveau parc, autrefois composé de six à huit machines de 1,5 MW.
https://www.leprogres.fr/ain-01-edition-amberieu-et-bas-bugey/2018/09/10/pus-rien-ne-s-oppose-a-la-relance-d-un-projet-eolien-a-la-raviere

17/08/18Allier : découverte de la faune de la forêt des Colettes avec des opposants au projet éolien
Dans l'Allier, les 2800 hectares de la forêt des Colettes abritent une faune d'une incroyable diversité. Balade avec un groupe d'opposants au projet d'implantation d'une dizaine d'éoliennes.
La forêt des Colettes abrite la plus haute hêtraie d'Europe, et s'étale sur 2800 hectares presque d'un seul tenant. Un haut lieu du tourisme vert dans l'Allier, mais la forêt des Colettes est aussi au centre d'une bataille entre les pro et les anti éoliennes. En début d'années, l'implantation d'une dizaine de machines a été décidée.
Ce 16 août, ils sont tout un groupe, amoureux de la forêt des Colettes à suivre leur guide ... jusqu'à ce qu'il déniche une couleuvre."Ca c'est un coup de chance de trouver une couleuvre !, se réjouit Xavier Thanarant, guide nature, tous les reptiles sont en train de se raréfier en France. Mais une petite couleuvre comme ça qui paraît inoffensive, peut en fait manger une vipère aspic." Une fois la couleuvre rendue à la liberté, l'équipée reprend, car ce que veut nous montrer notre guide c'est un insecte rare : la rosalie des Alpes. A près de 600 m d'altitude l'insecte pourrait avoir trouvé un gite convenable.
La forêt des Colettes n'est pas seulement un repaire de hêtres, y poussent aussi des chênes, et des résineux. Des essences qui créent plusieurs étages de canopée où évoluent oiseaux et insectes. Mais pour ces promeneurs, ce qui fait le charme des lieux ce serait son immensité. "Ce qui m'a vraiment estomaqué ici, c'est que je peux marcher 15 kilomètres sans croiser autre chose que des sentiers, des bois et des ruisseaux", s'émerveille Nicole Hauchart, une promeneuse originaire du coin.
La quête de la rosalie des Alpes se poursuit, mais tout ce que l'on verra d'elle, ce sont des restes. Mais dans la forêt des Colettes nichent aussi un couple d'aigles bottés, des hiboux Grand-Ducs des pics cendrés et à la saison des migrations passent des cigognes noires. Mais il y a aussi … un mat de mesure. Des études sont actuellement menées en vue de l'implantation de dix éoliennes dans les bois.
"On se mobilise pour lutter contre cette implantation, on n'en veut surtout pas en milieu forestier, martèle Florence Sauvaget, association de défense de la forêt des Colettes contre l'implantation d'éoliennes. Nous ne sommes pas contre l'éolien, mais contre des éoliennes en forêt des Colettes. Parce qu'on va détruire la paix qu'il y règne pour les animaux."
L'emprise des éoliennes n'impacterait directement que quelques hectares au sol. Mais selon les défenseurs de la forêt, des répercutions pourraient être visibles dans un rayon de dix kilomètres.
https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/allier/allier-decouverte-faune-foret-colettes-opposants-au-projet-eolien-1527500.html
16/08/18 : Cantal : La résistance anti-éolienne s’intensifie et s’organise
Jeudi 9 août, le CASC (Collectif anti-éolien pour la sauvegarde du Cantal), a organisé une marche de protestation, sur un lieu symbolique du Cantal, le Puy Mary.

Une action qui aura mobilisé 120 marcheurs, dans un contexte météorologique peu accueillant. Regroupant l’ensemble des associations et collectif anti-éolien du Cantal et de Navarre, le CASC a mis en garde sur la prolifération des éoliennes et la multiplication des projets sur tout le Cantal, qui « menacent les paysages et le tourisme cantalien. »
Claude Ansaume, présidente du collectif, souhaite une prise de conscience du public et des politiques et ce, le plus vite possible : « On ne veut pas laisser faire et stopper cet assaut des promoteurs, qui font fi des patrimoines humains et bâtis ».
Véritable « force d’opposition », le collectif met une nouvelle fois en garde : « Le Cantal est assailli par des dizaines de projets. Aujourd’hui, il y a 40 éoliennes dans le Cantal, d’ici 4 ans et si rien n’est fait, le chiffre atteindra 181 »insiste la présidente.
Une donnée qui inquiète fortement les membres du collectif. Pour eux, ces futurs parcs seront très difficiles à ignorer : « Dans le Cantal, on ne peut pas « cacher » les éoliennes. On a souvent une vue à 30 km à la ronde. Quand les modèles de 240-250 mètres vont arriver, je vous laisse imaginer les conséquences sur le paysage »souligne Jean-Louis Moret, venu de Massiac pour l’occasion.
Les membres insistent également sur le fait que le Cantal dispose d’autres atouts pour se développer sur les énergies renouvelables : « Du côté de l’hydroélectrique, nous fournissons de quoi alimenter 300 000 personnes. Nous pourrions aussi mettre l’accent sur la biomasse, le solaire… » indique la présidente du CASC.
Le collectif lance ainsi un appel aux personnes souhaitant se mobiliser et également au politique : « Mise à part M. Jarlier et M. Descoeur, les autres élus sont encore timide vis-à-vis de ce problème. Sur 700 000 élus en France, seuls 472 sont rassemblés dans un mouvement anti-éolien, c’est bien trop peu » souligne, Claude Ansaume.
https://actu.fr/societe/cantal-resistance-anti-eolienne-sintensifie-sorganise_18193445.html
14/08/18 : Cantal : Éolien : Ils en ont vraiment un “pet” au Casc
Près de 120 sympathisants du collectif anti-éolien pour la sauvegarde du Cantal (Casc) ont bravé le froid et la pluie, jeudi, et manifesté au pied du Puy Mary.
“Pas de pales dans le Cantal” ou encore “L’éolien ne vaut rien” : voilà avec quels slogans près de 120 manifestants ont débarqué, jeudi midi, au Pas de Peyrol. Ils n’ont pas hésité, sous la pluie, le froid et la brume, à défendre leur cause : dire “Stop aux éoliennes”. Pancartes, cartes, stands et slogans à l’appui, ces sympathisants du collectif anti-éolien pour la sauvegarde du Cantal (Casc) ont clairement exprimé leur ras-le-bol. “Notre collectif rassemble toutes les associations du Cantal, qui se sont montées au fil du temps, pour s’opposer aux différents projets qui étaient sous-jacents, voire pour certains qui se sont vraiment réalisés concernant les éoliennes, présentait Claude Anseaume, présidente du Casc. Ensemble, on montre que l’on est plus fort pour convaincre davantage les populations du massacre que peuvent engendrer les éoliennes.” Cette force d’opposition souhaite que “tout ce saccage cesse”, d’autant que le Cantal est assailli “par des dizaines de projets (lire ci-dessous) et autres prospections. On s’aperçoit que des promoteurs vont à droite, à gauche, tâter le terrain, savoir si les propriétaires seraient éventuellement d’accord pour avoir une éolienne sur leur territoire”.
40 aujourd’hui, 181 demain ?
Selon le collectif, une quarantaine d’éoliennes est en fonctionnement sur le Cantal. “Si on laisse faire tous les projets, dans quatre ans, on en aura 181, affirme la présidente. C’est-à-dire un cheptel qui va complètement défigurer, non seulement nos montagnes, mais également tout le département.” Du coup, le collectif veut “se battre pour que cesse cet assaut démesuré des promoteurs, avides de gains faramineux, destructeurs d’environnement et qui font fi des patrimoines humaines et bâtis”. Et pour ne rien arranger, “ce sont des menteurs”, estime Claude Anseaume. “Comment peut-on faire croire que l’éolien, dont le fonctionnement intermittent, qui produit actuellement 2 % de l’énergie du pays, puisse remplacer toutes les autres énergies ? C’est un mensonge colossal.” La présidente interpelle également le ministre de la Transition énergétique, Nicolas Hulot. “Il veut imposer, à l’horizon 2024, 20 000 éoliennes en France, sachant qu’il y en a aujourd’hui 8 000. Le tout en cassant sans scrupule toutes les lois qui protègent les citoyens : la politique nationale de déni des droits de recours des riverains, les associations de défense de l’environnement… C’est plus que préoccupant en termes de démocratie.”
Quid des alternatives ?
Le Casc considère aussi que la prolifération des éoliennes “est responsable des fortes augmentations du prix de l’électricité. On a tous constaté que la CSPE augmentait à vitesse grand V”. Instituée en janvier 2003, la Contribution au service public de l’électricité est prélevée sur l’ensemble des consommateurs d’électricité et est proportionnelle au nombre de kWh consommés. “Cela représente une somme de 7,9 milliards d’euros en 2018, soit + 17 % par rapport à 2016.” Son objectif : “financer le surcoût lié aux dispositifs de soutiens aux énergies renouvelables et à l’obligation d’achat d’électricité. La part pour l’éolien est de 69 % sur ces 7,9 Mrd€, soit 5,4 Mrd€, soit le double du RSA ! Du coup, le Casc dénonce ce système qui privilégie l’argent, au détriment de la qualité des paysages. Il met en garde préfets et élus sur les dangers du déploiement des éoliennes, les dérives d’un système mettant en danger l’intégrité même des élus. Cette énergie de l’éolienne “n’est qu’un marché de dupe. Les promoteurs sont des pourvoyeurs de tentatives de corruptions comme on peut le voir à Peyrusse ou encore à Ally”. Enfin, dans ce souci de transition énergétique, le Casc ne comprend pas pourquoi “on ne s’occupe pas des autres ressources d’énergies renouvelables comme le bois, la géothermie et la biomasse qui est, peut-être, l’énergie du futur. Énergie qui permettrait à la fois de produire de façon continue, d’apporter des revenus complémentaires aux agriculteurs, et un bon moyen de lutter contre la pollution”.

http://lunion-cantal.reussir.fr/actualites/eolien-ils-en-ont-vraiment-un-pet-au-casc:R2V6P9FD.html?_ga=2.171622371.277583917.1534235093-25891166.1534235093

10/08/18Cantal : manifestation au pied du puy Mary contre les éoliennes
Les opposants aux divers projets éoliens en cours dans le Cantal se sont réunis, jeudi 9 août, au pied du puy Mary. Ils manifestaient contre les installations d'éoliennes prévues pour les mois et années à venir.
Dans le Cantal, une manifestation réunissait le 9 août au matin des opposants aux éoliennes. Toutes les associations du département sont désormais rassemblées dans un collectif unique. Il organisait son premier rassemblement et a rassemblé plus d'une centaine de personnes au pied du Puy Mary. Un lieu symbolique puisque des éoliennes sont en projet à proximité du volcan, l'un des lieux parmi les plus touristiques du département.
"Cette terre ne nous appartient pas, elle n'appartient pas aux promoteurs, elle appartient aux générations passées et futures, donc si on commence aujourd'hui à bousiller ce qu'il y a, bah c'est fini, on pourra plus rien changer", s'inquiète Louis Mosser, président de l'association "Vent de Trizac". Aujourd'hui, une cinquantaine d'éoliennes sont implantées dans le département. Près de 200 autres sont en projet, c'est trop pour les opposants. Ils dénoncent l'impact visuel des centrales éoliennes industrielles mais également l'aberration économique du système, financé en partie par la taxe dite de "contribution aux charges de service public d'électricité".
"La France, depuis des dizaines et des dizaines d'années, vend de l'électricité à ses voisins, et l'électricité des éoliennes qui arrive en surplus, nous la vendons à nos voisins pour une peau de chagrin, sauf qu'EDF l'a achetée une fortune grâce à cette taxe qui est en fait un impôt prélevé sur nos factures", assure Anne Toty, secrétaire du collectif anti-éolien pour la sauvegarde du Cantal. Ce rassemblement est le premier du genre depuis la création du collectif anti-éolien du Cantal en juillet dernier. Il rassemble toutes les associations d'opposants du département, des opposants qui promettent déjà d'autres actions.

Reportage en ligne
https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/cantal/cantal-manifestation-au-pied-du-puy-mary-contre-eoliennes-1524958.html

10/08/18 : Cantal : Un nouveau collectif dans le Cantal contre les éoliennes
La structure était bien connue : un village, des prospections pour installer des éoliennes, un collectif créé pour lutter contre l'implantation. Dans le Cantal, une nouvelle association vient de voir le jour, pour fédérer au niveau départemental ces structures locales.
Le Casc (Collectif anti-éolien pour la sauvegarde du Cantal) est né la semaine dernière, officiellement en tout cas. Officieusement, « on se réunissait avant. C'est une manière de formaliser ces rencontres », détaille le vice-président Alain Lhéritier.
Derrière ce collectif cantalien, plusieurs associations anti-éoliennes locales, créées à la suite de projets dans les villages : elles sont quinze aujourd'hui, l'objectif serait de monter à dix-huit. « Notre but, c'est de partager les informations, et d'organiser des manifestations plus importantes, continue le vice-président. Cela devient un point de rencontres. »
La première mobilisation du collectif a été marquée par... la pluie. Jeudi 9 août, avec une météo exécrable, le Casc a réuni environ 120 manifestants au pas de Peyrol, après une randonnée de deux heures entre le col de Serre et le puy Mary. L'occasion de dérouler leur argumentation sur la beauté des paysages sur le site emblématique du Cantal. Et même si le brouillard a bouché la vue, le nombre de manifestant rend le Casc optimiste pour l'avenir.
Au niveau régional, c'est aussi un échelon manquant qui s'est créé, entre Stop Eole, au niveau régional, et les associations de village. Mais attention, pas question de se substituer sur les combats locaux. « Nous sommes un support. On représente simplement une force plus importante, face aux interlocuteurs », termine Alain Lhéritier.
https://www.lamontagne.fr/aurillac/environnement/cantal/2018/08/10/un-nouveau-collectif-dans-le-cantal-contre-les-eoliennes_12948279.html

10/08/18 : Cantal : 

09/08/18 : Ain : Du potentiel pour les énergies renouvelables 😡
Alec 01 a fait le point sur l’état des lieux des énergies renouvelables dans l’Ain et les moyens d’investir localement.
Alec 01 (Agence locale de l’énergie et du climat, ex-Hélianthe) organisait à Montrevel-en-Bresse le 8 juin, une conférence sur “Comment produire de l’énergie localement et durablement”, avec un état des lieux et le témoignage de trois porteurs de projets.
Parmi les témoins, Thierry Thenoz, agriculteur à Lescheroux, est revenu sur l’aventure qui a consisté à créer, sur son exploitation céréalière et porcine, une unité de méthanisation pour la production d’électricité en cogénération. Engagé en 2006, le projet n’aura vu le jour qu’en 2012. « Quand nous nous sommes lancés, il n’existait aucune réglementation. Il a fallu définir le cadre », se souvient-il. Les choses sont sans doute plus simples, aujourd’hui.
Implications citoyennes
Bresse Énergie Citoyenne invite pour sa part tous les citoyens de la communauté d’agglomération du bassin de Bourg-en-Bresse qui le souhaitent, à participer au financement de projets d’énergies renouvelables sur le territoire. Cette SAS rassemble aujourd’hui 130 personnes pour un total de 70 000 euros d’engagements citoyens. Des actionnaires rémunérés au taux du livret A, tout le reste des fonds étant réinvesti. Cette approche a permis de lancer une première tranche de trois installations photovoltaïques pour un total de 1 000 m2 dont la première est inaugurée ce jeudi 14 juin à Étrez.
Quant à Jean-Louis Dufour, maire de Chamole (Jura), il a expliqué comment la commune avait obtenu l’adhésion de ses 180 habitants, autour d’un projet éolien d’une capacité équivalente à la consommation annuelle de 25 000 habitants (la communauté de communes compte 23 000 âmes). « Nos concitoyens ont été consultés et impliqués à chaque étape et nous avons veillé à une meilleure répartition des redevances versées pour l’occupation des terrains. Au final, nous n’avons enregistré que huit avis négatifs, lors de l’enquête publique. » Autour de ce projet gravitent une association, Vents du Grimont, une société coopérative d’intérêt collectif, Jurascic, et une société d’économie mixte qui associe l’association, la collectivité et des partenaires privés. « Des outils à disposition pour financer d’autres projets d’énergie renouvelable sur le territoire. »
Marges de manœuvre
« À l’échelon mondial, les premières sources d’énergie sont le pétrole (32 %), le charbon (28 %) et le gaz (22 %). Le nucléaire, lui, ne pèse que 5 %. Au rythme de consommation actuel, il ne reste que 50 ans de pétrole et de gaz, et 100 ans de charbon. C’est pourquoi il nous faut diversifier les ressources, a rappelé Valentin Roux, conseiller chez Alec 01. En France, les énergies renouvelables représentent moins de 20 %. L’hydroélectricité est déjà pratiquement au maximum de ses capacités, avec 10,1 % du total. L’objectif de l’État est de doubler la part des renouvelables à l’horizon 2030, en passant l’éolien de 6 à 20 % et le solaire photovoltaïque de 2 à 7 %. Des énergies dont le prix de revient est passé en dessous de celui du nucléaire. » Dans l’Ain, les renouvelables représentent 22 % de la consommation énergétique locale, avec 4 198 GWh/an. « Mais, il s’agit en grande partie d’hydroélectricité (71 %) et de bois énergie (20 % environ), commente Valentin Roux. Le reste représente moins de 10 %, ce qui laisse des marges de manœuvre importantes. »
Contexte
La conférence organisée par Alec 01, vendredi 8 juin, s’inscrivait dans le cadre du débat pluriannuel voulu par la loi sur la transition énergétique pour établir le mix énergétique français pour la prochaine décennie. Les débats à l’issue de la conférence étaient donc retranscrits.
https://groupe-ecomedia.com/potentiel-energies-renouvelables/

06/08/18 : Allier : LES ÉOLIENNES MENACENT-ELLES LES PAYSAGES BOURBONNAIS ?
A Audes, à Chazemais, dans la forêt des Colettes… les projets se multiplient y compris dans le bassin montluçonnais.
Des projets qui porteraient au total sur près de 200 mâts à travers le département, selon le décompte des associations contre l’éolien.
Alors on sait que le chemin est souvent très long entre le projet et sa concrétisation.
Il n’empêche que les élus du Conseil départemental ont voté, il y a quelques semaines, une motion visant à éviter le développement anarchique des éoliennes et ainsi préserver les paysages bourbonnais.
Le président du Conseil départemental Claude Riboulet.
Une motion qui se veut symbolique puisque le Conseil départemental n’est en aucun cas compétent en matière de développement éolien.
http://www.rjfm.net/news/les-eoliennes-menacent-elles-les-paysages-bourbonnais-3607

03/08/18Ain : Monts d’Ain : une éolienne prend feu dans la nuit
L’éolienne numéro 9 du parc des Monts d’Ain, sur la commune d’Izenave, a pris feu dans la nuit du jeudi 2 au vendredi 3 août.
Les pompiers sont intervenus aux alentours de 2 heures du matin. Le feu est éteint, deux pales sont déjà tombées, une troisième menace de se décrocher et le moteur a également été détruit. L’origine de l’incendie reste à déterminer.
https://www.leprogres.fr/ain-01-edition-oyonnax-et-haut-bugey/2018/08/03/monts-d-ain-une-eolienne-prend-feu-dans-la-nuit

03/08/18 : Ain: Incendie dans un parc éolien, la piste criminelle envisagée

INCIDENT : La première éolienne du parc avait été dressée l’été 2017 dernier...
Depuis près d’un an, neuf éoliennes de 2 mégawatts trônent dans le parc des Monts de l’Ain. Ce vendredi 3 août matin, les pompiers ont dû intervenir suite à un incendie qui s’est déclenché dans le parc vers deux heures du matin, rapporte France 3 Auvergne-Rhône-Alpes.
Un incendie dans la Drôme en juin dernier
Si les flammes n’ont touché qu’une éolienne, les pompiers ont dû attendre jusqu’au petit matin la chute de sa troisième et dernière pale. La société exploitante RES-Group n’exclut pas la piste d’un acte prémédité. En effet, cet incendie n’est pas s’en rappeler celui, revendiqué, qui avait touché le parc éolien de Marsanne, dans la Drôme, le 1er juin dernier.
Le projet de construction du parc des Monts de l'Ain avait coûté près de 27 millions d’euros. Les communes qui accueillent et défendent les éoliennes perçoivent quant à elles plusieurs milliers d’euros par an pour la location des terrains.
https://www.20minutes.fr/faits_divers/2317283-20180803-ain-incendie-parc-eolien-piste-criminelle-envisagee

03/08/18 : Ain : Incendie sur le parc éolien des Monts de l'Ain, un nouvel acte volontaire ?
Un feu sur une éolienne est à déplorer à Izenave, dans le département de l'Ain. Les sapeurs-pompiers sont intervenus dans la nuit du 2 au 3 août, aux alentours de 2h du matin. La société RES, exploitant du parc éolien, n'exclut pas la piste d'un incendie volontaire.
Sur les neuf éoliennes composant le parc des Monts de l'Ain, une seule aurait été touchée par l'incendie. Les sapeurs-pompiers du département de l'Ain sont à pied d'oeuvre à Izenave, depuis 2h19 du matin ce vendredi 3 Août. Et leur intervention devrait se prolonger dans la matinée puisqu'il faut attendre "la chute de la troisième et dernière pale de l'éolienne endommagée".
Pour la société RES qui assure l'exploitation de ce parc éolien inauguré officiellement le 15 juin dernier, la piste d'un incendie volontaire n'est pas à écarter. Le sinistre n'est pas sans rappeler un incendie qui avait touché deux éoliennes du parc de Marsanne dans la Drôme le 1er juin 2018 : un acte criminel revendiqué sur un site libertaire une quinzaine de jours plus tard.

26/07/18 : Drôme : MARSANNE - Éoliennes incendiées : à quand la remise en route ?
La nacelle (cœur de l’éolienne) et les trois pales de la T5 ont été retirées. Elles vont être enlevées par une entreprise basée à Marseille, « en vue de leur élimination ». L’acier étant facilement réutilisable, les matériels de résine l’étant moins. La section du mât, la plus haute, a aussi été démontée pour être inspectée.
C’est un chantier malheureusement inédit dont l’exploitant Res, basé à Avignon, se serait bien volontiers passé. Dans la nuit du 30 mai au 1er juin dernier, deux éoliennes du parc de Marsanne étaient la cible d’un incendie volontaire. Un incendie qui sera quelques jours plus tard revendiqué par une plateforme libertaire. L’une des deux éoliennes a été en grande partie détruite. Sa nacelle, les trois pales ainsi que le moyeu (hub), ont été entièrement calcinés. La seconde n’a été que partiellement endommagée.
Sur un parcours fréquenté
Suite au sinistre, il avait d’abord fallu sécuriser et surtout tout nettoyer, avant de pouvoir évaluer les dégâts. Un drone avait permis de vérifier que le feu était bien éteint.
Sur arrêté municipal, un périmètre de sécurité a été mis en place ; et un vigile garde, depuis, le chantier. Il faut dire que les éoliennes se trouvent au cœur de la forêt de Marsanne et de chemins de randonnée prisés des marcheurs, quadistes ou VTTistes. Des “déviations”, suite à la fermeture provisoire de certains chemins, ont été mises en place de concert avec l’ONF.
https://www.ledauphine.com/drome/2018/07/26/eoliennes-incendiees-a-quand-la-remise-en-route

14/07/18 : Ain : Chaleins : le maire redoute l’implantation des éoliennes
Le Préfet de l’Ain, Arnaud Cochet, continue d’accumuler des informations complémentaires avant de trancher quant à l’implantation de cinq éoliennes à Chaleins. Le délai d’instruction de la demande d’autorisation a donc été prorogé jusqu’au 31 octobre prochain.
Gilbert Gros, le maire de cette commune du Val-de-Saône, redoute à terme l’accord de la préfecture pour autoriser cette implantation. L’élu envisage même un recours au tribunal si c’est le cas.
A ses yeux, les éoliennes occasionneraient trop de nuisances mais surtout, elles s’élèveraient sur un terrain prévu pour recevoir un lotissement de 140 logements.
https://www.leprogres.fr/ain-01/2018/07/14/chaleins-le-maire-redoute-l-implantation-des-eoliennes

12/07/18 : Allier


02/07/18 : Loire : Pilat : des associations disent encore non aux éoliennes de Taillard
Pour les Associations Protégeons Taillard, Les Sources de Taillard, Défense du patrimoine forestier, le projet des 10 éoliennes sur les crêtes du massif forestier de Taillard est un projet inadapté au territoire, dangereux et non conforme.
« La forêt de Taillard, au sein du parc naturel régional du Pilat, est considérée comme un des plus beaux massifs forestiers de France, protégeant une très riche biodiversité. L’implantation d’une centrale éolienne sur ce site écologique prioritaire ne répond pas aux critères du plan énergie environnement qui a été voté le 14 juin dernier à une forte majorité par l’assemblée plénière de la région Auvergne-Rhône-Alpes », estiment les associations.
Elles s’étonnent aussi du financement de cette opération « que l'on sait non rentable puisqu'un tel projet ne peut pas s'équilibrer sans les subventions publiques et sans les prélèvements exorbitants sur les factures de tous les usagers au titre de la contribution au service public de l’électricité ».
Des risques de pollution chimique
Par ailleurs, pour les opposants, « les réserves du commissaire enquêteur lors de l’enquête publique d’autorisation d’exploiter de mai 2017 confirment les risques avérés de pollution chimique des captages publics et des sources privées des villages de Saint-Sauveur-en-Rue, Burdignes Vanosc et Riotord (Haute-Loire).
Enfin, les associations rappellent, entre autres, qu’une pétition a obtenu 3762 signatures.
3,8 hectares de forêt déboisés ?
Cette réaction intervient alors que samedi après-midi les élus locaux et les membres du collège citoyen des Ailes de Taillard ont planté des poteaux aux emplacements des dix futures éoliennes, sur le secteur du suc des Trois-Chiens et des Cimes.
Même si le projet a fait un bond en avant ce printemps avec la délivrance des autorisations préfectorales et de l’annonce du soutien du gouvernement, il reste encore plusieurs points techniques à régler tels le raccordement au poste EDF de Dunières, le déboisement de 3,8 hectares de forêt et le financement global du projet. Une campagne d’informations devrait être lancée par le collectif des Ailes de Taillard auprès de la population locale.

30/06/18 : Allier : Un projet de cinq à dix éoliennes dans la forêt des Collettes à Bellenaves
L’Office national des forêts et la commune de Bellenaves ont souhaité conjointement étudier l’opportunité d’un développement éolien sur le site de la forêt des Colettes. Un projet qui ne fait pas l’unanimité.
Depuis quelques mois, l’entreprise EDPR, retenue par appel d’offres, travaille sur ce projet. Cette installation devrait avoir lieu sur le territoire communal et sur le territoire de l'ONF.
À ce jour, le projet n’est pas défini. Ce sont les études techniques et environnementales qui permettront de définir si un projet est réalisable sur cette zone et dans quelles conditions : nombre, emplacement, taille et puissance des éoliennes.
Lire : Les conseillers départementaux de l'Allier votent un texte contre la prolifération anarchique des éoliennes
EDPR, en accord avec la commune et l’ONF, a la volonté d’associer tous les acteurs du territoire au développement de ce projet. D’après le développeur EDPR, ce projet sera en phase avec les orientations de la politique énergétique nationale de 2015.
Parmi ces objectifs : réduire de 50 % la consommation énergétique finale en 2050 par rapport à 2012, baisser la consommation d’énergies fossiles de 30 %, réduire les émissions de gaz à effet de serre de 40 % d’ici 2030, réduire la part du nucléaire dans la production d’électricité de 50 % en 2025 et enfin réduire la part des énergies renouvelables à 23 % de la consommation finale brute d’énergie en 2020 et à 32% en 2030.
Encore dix mois d’instruction et de concertation
Concernant le projet d’implantation d’un parc éolien dans la forêt des Colettes, le développeur EDPR précise que, même si actuellement rien n’est défini, « le processus du projet passera par dix-huit mois environ d’études préalables ».
Les promeneurs de la forêt des Colettes ont sans doute remarqué l’implantation d’un mât de mesures depuis le mois de mai dernier. Douze mois d’instruction seront encore nécessaires.
Des rendez-vous d’information et de concertation avec l’ensemble des parties prenantes locales se tiendront tout au long de ce développement. Avec les riverains, EDPR a organisé un porte-à-porte autour de la zone d’étude.
Même si l’empreinte d’une éolienne au sol avoisine un tiers d’hectare, le développeur s’engage à « respecter la biodiversité et sera obligé de compenser les nuisances occasionnées par une intégration paysagère, des plantations et une valorisation de l’espace forestier ».
Colère et désarroi des riverains après le premier atelier

Les riverains de Bellenaves et Coutansouze se regroupent pour protéger la forêt, criant à l'unisson "Pour la forêt des Colettes !".
Mardi, la société EDPR promotrice du projet éolien en forêt des Colettes tenait son premier « Atelier de travail » destiné aux riverains. Une cinquantaine de personnes étaient au rendez-vous, venant autant de Bellenaves que de Coutansouze, commune voisine. Mais seules 25 personnes avaient officiellement reçu une invitation, les autres n’ont pas été autorisées à participer ni à pénétrer dans la salle de réunion. La colère et le désarroi des habitants se sont très vite fait sentir. Tous ont réclamé aux organisateurs une réunion publique ouverte à tous. Michel Sierra, adjoint au maire à Coutansouze, tient aussi à ce qu’il y ait une réunion d’information dans sa commune, et pas seulement à Bellenaves. « Ou tout le monde rentre, ou tout le monde sort ! », a lancé un habitant de Villard sur le pas de la porte de la salle de réunion. Par solidarité, la quasi-totalité des invités sont sortis et se sont regroupés derrière une grande banderole « Non aux éoliennes en forêt des Colettes », criant en chœur « Pour la forêt des Colettes ! ». Pour quatre invités, l’atelier a tout de même été maintenu.
Rendez-vous. Une réunion citoyenne sur le sujet se tiendra dans la salle des fêtes de Coutansouze, mercredi 4 juillet, à 20 heures.
https://www.lamontagne.fr/bellenaves/loisirs/environnement/2018/06/30/un-projet-de-cinq-a-dix-eoliennes-dans-la-foret-des-collettes-a-bellenaves_12908074.html

27/06/18Les conseillers départementaux de l'Allier votent un texte contre la prolifération anarchique des éoliennes
Les projets éoliens de grandes dimensions ont à nouveau le vent en poupe. Les conseillers départementaux viennent de voter un texte symbolique incitant à la préservation des paysages bourbonnais.
« Si on recense les différents projets dénombrés par les associations anti-éoliennes, on arrive à un nombre de 200 à 250 mâts qui pourraient être implantés dans l’Allier. » Bien sûr, tous ces projets ne verront pas le jour. Mais le propos de Claude Riboulet souligne que l’Allier est redevenu une terre de convoitise pour le secteur éolien.
Tenter d’enrayer ce développement anarchique par une prise de position claire, telle est l’objet de la motion votée mardi, à la majorité, par les conseillers départementaux. « Des alternatives sont à promouvoir pour favoriser l’empreinte positive du département en matière environnementale et le développement de filières d’énergie verte. »
Le département, dans sa motion, incite fortement les territoires, « à identifier les solutions les plus appropriées et les plus adaptées. » L’assemblée, par ailleurs, préconise « un appel à projets relatif à l’aménagement d’ombrières photovoltaïques sur les sites des collèges départementaux ou tout autre bâtiment compatible. »
« Bien sûr, nous n’avons aucune compétence sur ce sujet », a rappelé Gérard Dériot (URB). Mais la symbolique compte.
Un projet éolien voisin des Côtes Matras
« Prendre cette motion, c’est très bien, ironise Jacques de Chabannes. Mais l’autorisation qui vient d’être signée par la préfecture pour les éoliennes implantées à Andelaroche, alors que le conseil municipal et les élus communautaires avaient voté contre. Je souhaiterais que la préfète nous réunisse pour étudier les différents projets en cours. »
« En Allemagne, la distance avec les premières habitations doit être de dix fois la hauteur du mât », a rappelé Jacques de Chabannes. En France, seulement 500 m.
https://www.lamontagne.fr/moulins/politique/allier/2018/06/27/les-conseillers-departementaux-de-l-allier-votent-un-texte-contre-la-proliferation-anarchique-des-eoliennes_12902262.html

26/06/18 : Loire : 😡😡😡😡😡 : Balade éolienne dans le Pilat
La Communauté de Communes des Monts du Pilat invite la population à participer à la “balade éolienne”, organisée par elle et la SAS Les Ailes de Taillard, sur le site du projet éolien participatif, samedi 30 juin 2018 à 14 heures, départ au lieu-dit La Faye, à Burdignes.
Cette manifestation à destination du public permettra aux participants de découvrir les différents aspects du parc éolien récemment autorisé par le Préfet de la Loire, en présence des porteurs de ce projet participatif. Les élus de la CCMP, les maires de Burdignes et Saint-Sauveur-en-Rue, les citoyens actionnaires et les ingénieurs de la société Quadran présenteront les objectifs, l’historique, les aspects réglementaires, environnementaux, techniques et économiques du projet.
https://www.e-communepassion.fr/2018/06/26/balade-eolienne-pilat/

26/06/18 : Ain : VIEU-D’IZENAVE - PARC ÉOLIEN : Une réalisation qui fait l’unanimité 😡😡😡😡😡
Les neuf mâts sont installés et fournissent l’équivalent de la consommation électrique de 8 100 foyers.

À l’heure où d’autres projets, particulièrement sur le plateau d’Hauteville, sont contestés, celui des Monts d’Ain, le premier parc éolien du département, fait l’unanimité. Installées à Izenave, Vieu-d’Izenave, Cerdon et La Balme, les neuf éoliennes de la société avignonnaise RES (renewable energy systems) ne passent pas inaperçues dans le paysage.
Des avis pris en compte
« Depuis l’autoroute de Lyon ou du bassin oyonnaxien, chacun peut désormais situer la Combe du val au milieu de tous ces monts », relativise Dominique Delagneau, maire de Vieu-d’Izenave. « C’est pareil pour l’altiport de Corlier que les pilotes peuvent situer de très loin. Nous n’avons aucune objection à formuler contre cette construction, car lors des réunions de concertation, notre avis a été pris en compte et deux mâts ont été déplacés pour ne pas nuire à notre activité », renchérit Claude Mougin, président de l’aéro-club du haut Bugey.
« Ce parc met en avant l’esprit citoyen de nos communes »
« On en parle sûrement plus à l’extérieur que dans nos villages. Car nous avons pris le temps nécessaire au dialogue et à l’information. Dans les réunions publiques, très peu de voix se sont élevées contre ce projet. Si l’on veut continuer à consommer de l’électricité et abandonner les énergies fossiles, il faut bien trouver des solutions. Et ce parc met en avant l’esprit citoyen de nos communes », enchaînent Jean Mangier, l’ex maire de Condamine et Robert Demange, maire d’Izenave qui apprécient que toute la chaîne de la montagne de l’Avocat soit rendue plus accessible par les 10 kilomètres de routes et de pistes qui desservent les éoliennes. Et puis, pour ces petites communes sans grandes ressources, ces éoliennes sont une manne presque inespérée. Sans compter l’aspect touristique : « 250 personnes ont travaillé sur le chantier pendant près de deux ans. Elles se sont parfois logées sur le secteur et ont consommé. Désormais, ce sont les visiteurs qui veulent découvrir ce site. Des points de vue sur le panorama sont aménagés, d’autres vont l’être, avec des panneaux explicatifs. Et la société RES assure ces visites, et s’ils ne sont pas disponibles, je peux commenter les atouts de cette ferme éolienne aux visiteurs » conclut Dominique Delagneau.
EN CHIFFRES
18 000 euros, C’est la redevance que touche annuellement la commune d’Izenave. Vieu-d’Izenave perçoit 11 000 euros.
2,5 millions d’euros, C’est l’investissement moyen consenti pour chacune des neuf éoliennes.
37 millions, C’est, en kWh, la production annuelle envisagée.
8 100, C’est le nombre de foyers que le parc peut approvisionner.
3 100, C’est en tonnes la consommation de Co² évitée.
https://www.leprogres.fr/ain-01-edition-amberieu-et-bas-bugey/2018/06/26/une-realisation-qui-fait-l-unanimite

20/06/18Drôme. L'incendie de deux éoliennes revendiqué sur un site libertaire
L’incendie de deux éoliennes à Marsanne (Drôme) a été revendiqué vendredi 15 juin sur un site libertaire. L’auteur anonyme indique qu’il a voulu « combattre les dominations ».
L’incendie criminel ayant détruit une éolienne et endommagé une seconde à Marsanne (Drôme), le 1er juin dernier, a été revendiqué. Dans un message posté le vendredi 15 juin sur un site libertaire, celui qui se présente comme l’incendiaire dit avoir voulu « combattre les dominations », rapporte France Bleu Drôme.
« Quelle domination ? »
L’auteur de la publication ne donne pas son identité. En revanche, il détaille minutieusement la manière dont il a procédé avec l'aide d'un complice. Il décrit notamment le mélange d’huile et d’essence utilisé pour asperger les installations avant d’y mettre le feu.
Le maire de Marsanne a fait part de son incompréhension face aux motifs de l’acte : « quelle domination ? Une éolienne, c'est la production d'électricité par le vent. Je ne vois pas ce que ça peut représenter. »
L'éolienne sera remplacée
L’entreprise RES, propriétaire des éoliennes, a sécurisé le site. L'éolienne détruite devrait être démontée durant l’été puis remplacée d'ici la fin de l'année. Le préjudice est estimé à deux millions d'euros mais sera pris en charge par les assurances.
Une enquête a été ouverte mais personne n’a pour le moment été interpellé.
https://draguignan.maville.com/actu/actudet_-drome.-l-incendie-de-deux-eoliennes-revendique-sur-un-site-libertaire_fil-3472458_actu.Htm

20/06/18 : Cantal : les éoliennes de la discorde dans le petit village de Siran
La création d'un parc éolien à la sortie de la commune de Siran, dans le Cantal, divise la municipalité. Les opposants au projet craignent notamment des atteintes paysagères. Le maire est favorable au projet.
Ce n‘est pas une première, en Auvergne… Un vent de discorde accompagne souvent l’implantation des éoliennes. Entre production d’énergie renouvelable et crainte de nuisances, la polémique oppose régulièrement habitants et élus. C’est le cas à Siran, dans le Cantal, où 4 éoliennes pourraient être érigées à la sortie du village.
« Je pense que ça crée une atteinte énorme à l'environnement d'une part, au paysage bien sûr, mais je crois que ça va créer aussi une désertification des endroits où elles seront. L'expérience est en train de le montrer. Il y a des nuisances », estime Robert Couderc, conseiller municipal.
Ces éoliennes s’élèveraient à 200 mètres de hauteur, soit 8 fois celle du clocher. Et se trouveraient à moins d'un kilomètre de certaines habitations.
Les opposants dénoncent un manque de communication de la mairie, ainsi que le gigantisme des appareils. Et pointent l’exemple d’une commune proche, Saint-Saury, où 4 éoliennes de 150 mètres de haut ont été installées. Trop près, selon eux, des habitations.
« Dans tous les pays d'Europe, le minimum de la distance entre une éolienne et les habitations c'est 1500 mètres. Au Danemark c'est plus de 2 kilomètres ainsi qu'en Angleterre et chez nous elle a été réduite par un coup de baguette magique à 500 mètres » , affirme un riverain, Henri Lher.
Le maire de Siran, favorable à la création de ce parc éolien, n'a pas souhaité réagir. Il présentera à nouveau le projet vendredi 22 juin au conseil municipal, qui devra voter pour ou contre sa mise en place dans les prochains mois.
https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/cantal/cantal-eoliennes-discorde-petit-village-siran-1497923.html

19/06/18LOIRE - A Pommiers, Vents d’Oc veut associer la commune au projet éolien 😡😡😡😡😟😟😟
Le projet d’implantation de 6 éoliennes sur Pommiers serait porté par une société d’économie mixte dont la commune pourrait être actionnaire à 51 %.

Lundi soir, la société Vents d’Oc organisait sa première réunion publique à Pommiers pour présenter le projet d’implantation de six éoliennes le long de l’A89, à la limite des communes d’Amions et Saint-Georges-de-Baroille.
Le directeur de la société basée à Montpellier, Jean-Pierre Bahl, a notamment annoncé que l’objectif était la création d’une société d’économie mixte (comme pour le projet lancé par Roannais agglomération à Urbise/Les Noës), dans laquelle la commune serait actionnaire à 51 % et Vents d’Oc à 49 %.
Les citoyens qui le souhaiteraient pourraient également rentrer au capital. « On vous propose que vous soyez les patrons », a ainsi lancé M. Bahl, pour tenter de rassurer les opposants au projet.
https://www.leprogres.fr/loire-42-edition-roanne-roannais/2018/06/19/vents-d-oc-veut-associer-la-commune-au-projet-eolien

19/06/18Drôme : l'incendie de deux éoliennes à Marsanne revendiqué
L'incendie, le 1er juin dernier, sur le parc éolien de Marsanne, dans la Drôme, a été revendiqué. Un message a été publié sur internet, sur un site libertaire.
Dans la nuit du 31 mai au 1er juin, un feu criminel a totalement détruit une éolienne et endommagé partiellement une autre. L'attaque a été revendiquée vendredi, sur un site libertaire.
L'auteur de cette publication, anonyme, détaille précisément le procédé, dans un langage quasiment militaire. Lui et son ou ses complices, ont notamment déversé un mélange d'huile et d'essence sur les installations électriques avant d'y mettre le feu. L'incendiaire n'explique pas vraiment pourquoi avoir commis un tel geste. Il indique "vouloir combattre les dominations".
"Que l'on s'attaque à un symbole des énergies renouvelables et qu'on prenne de tels risques pour ça. Ça a été un grand choc dans l'entreprise" - Renaud Chevallaz Perrier, directeur des opérations de l'entreprise RES
Pour Renaud Chevallaz Perrier, directeur des opérations de l'entreprise RES, propriétaire des éoliennes, cet acte est choquant. Il ajoute que la construction d'éolienne se fait toujours en accord avec les habitants : "si une population ne veut pas de projet éolien, il n'y aura pas de projet éolien tellement c'est dur à faire. C'est un discours à l'opposé de la réalité du terrain".
"La commune de Marsanne est extrêmement contente d'avoir ce parc éolien depuis maintenant 10 ans" -Renaud Chevallaz Perrier, directeur des opérations à l'entreprise RES
Le maire de Marsanne, Thierry Lhuillier ne comprend pas : "quelle domination ? Une éolienne, c'est la production d'électricité par le vent. Je ne vois pas ce que ça peut représenter."
L'éolienne détruite sera remplacée d'ici la fin de l'année
L'entreprise a sécurisé le site. L'éolienne complètement détruite sera démontée cet été, puis remplacée d'ici la fin de l'année. Le préjudice est estimé à deux millions d'euros. Il sera pris en charge par les assurances.
L'enquête est toujours en cours, personne n'a été interpellé à ce stade.
https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/drome-l-incendie-de-deux-eoliennes-a-marsanne-revendique-1529431718


19/06/18DRÔME - Éolienne incendiée à Marsanne : l’attaque a été revendiquée
Dans la nuit du 31 mai au 1er juin, une éolienne, située sur les hauteurs de Marsanne, avait été détruite par un feu criminel. Un second appareil avait été touché par les flammes ( Le Dauphiné Libéré du 2 juin).
Alors que le préjudice est estimé à plusieurs centaines de milliers d’euros, la société RES, propriétaire du parc éolien, avait déposé plainte.
Cette “attaque d’aérogénérateurs” a été revendiquée sur une plateforme libertaire, vendredi soir.
Sur ce site internet, la publication, anonyme, fait la description, par le détail, de son attaque avec des “engins incendiaires” et d’un “bidon de 5 litres avec un mélange huile/essence”.
L’enquête est menée par les gendarmes de la brigade de recherches de Pierrelatte et de la section de recherches de Grenoble.
https://www.ledauphine.com/drome/2018/06/19/eolienne-incendiee-l-attaque-revendiquee

18/06/18Cantal. Énergie éolienne : un nouveau projet qui fait débat
Les habitants de Siran et Glénat ont récemment été informés d'un projet de construction de sept éoliennes au Camp Amarugue situé à cheval sur leurs communes respectives.
Si les municipalités de Siran et Glénat avaient bien donné leur accord à la société Valorem en février 2017 et novembre 2017 pour réaliser une étude de faisabilité préalable à la construction d’un parc éolien sur leur territoire, leurs administrés semblaient tomber des nues les 31 mai et 1er juin dernier lorsqu’ils ont découvert la nature et l’ampleur du projet. Lors des réunions publiques auxquelles ils affirment avoir été conviés au dernier moment par un simple mot dans leur boîte aux lettres, les habitants de Siran et Glénat ont en effet appris que pas moins de sept éoliennes d’une hauteur de 200 mètres (l’équivalent de la tour Montparnasse à Paris) pourraient être construites à deux pas de chez eux dans les années à venir.
Stupeur et colère
Propriétaire d’un gîte de standing à Glénat, un entrepreneur local souhaitant rester anonyme ne décolère pas : « Aucune information n’a été donnée aux habitants pendant près d’un an-et-demi. Tout a été fait dans notre dos, est-ce cela la transparence de la démocratie ? » Avant de préciser avec inquiétude « L’une des éoliennes sera située à moins de 900 mètres de mon établissement. Sa présence va gâcher le paysage, faire fuir les clients et déprécier la valeur immobilière du bâtiment d’environ 50 % ». Les représentants dépêchés par Valorem pour présenter le projet n’auront guère apaisé ses craintes : « ils ont passé la soirée à nous vanter les bienfaits des énergies vertes en éludant systématiquement les questions qui fâchent (pollution visuelle et sonore, atteinte au patrimoine, impact écologique…). Les photomontages présentés étaient soigneusement sélectionnés pour minimiser la présence des éoliennes et aucune prise de vues n’a été effectuée à partir d’une habitation directement concernée ».
Une manne financière pour les communes
Du côté de la société bordelaise, on se veut rassurant. Pour Marie-Gabrielle Mollandin, chargée de projet, « tout est fait pour que le parc s’intègre le plus sereinement possible dans le quotidien des habitants et dans l’environnement. Les éoliennes respectent largement la distance minimale d’éloignement des habitations et les progrès technologiques réalisés ces dernières années les rendent moins bruyantes ». Selon elle, « la configuration du terrain devrait permettre au parc de se fondre assez discrètement dans le paysage et l’impact sur le potentiel touristique de la région sera probablement négligeable ». Les élus de Siran et Glénat, plutôt séduits par les arguments de Valorem et la possibilité de contribuer au développement des énergies renouvelables dans le Cantal, se disent majoritairement favorables au projet. Il faut dire que ce dernier représente pour leurs communes respectives une manne financière plutôt substantielle, à savoir 67 800 € par an pour Siran et 27 200 € par an pour Glénat.
Un débat nécessaire
Pour autant rien ne permet de dire que le projet ira bien à son terme. Ainsi, le maire de Siran, Henri Farges, précise : « le Conseil municipal est assez divisé sur l’avenir de Camp Amarugue. Le débat doit avoir lieu en prenant en compte l’avis des populations et en envisageant clairement toutes les conséquences positives et négatives que la construction éventuelle de ces éoliennes pourrait avoir pour la commune et la Châtaigneraie en général. Je ne garantis pas que nous soyons toujours favorables à ce projet lorsque nous devrons rendre un avis définitif à la demande de la préfecture ». Par ailleurs, les opposants aux projets ont commencé à faire entendre leur voix avec le soutien de l’association Vent de la Châtaigne. Une réunion à laquelle ont participé environ 80 personnes a ainsi eu lieu vendredi 8 juin à Siran pour recueillir l’avis des habitants et examiner toutes les options possibles. Pour Damien Chaumat, le président de l’association, il s’agissait surtout d’informer la population sur la nature des lois qui encadrent la construction des éoliennes : « les codes qui régissent l’industrie éolienne sont très souples et parfois obsolètes. Les normes qui s’appliquaient il y a 10 ans à des constructions de 150 mètres sont-elles adaptées aux éoliennes qui pourraient fleurir non seulement à Siran mais aussi à Parlan ou Marcolès ? ». Selon lui, il est nécessaire de s’interroger sur l’efficacité de ces parcs éoliens à faible rendement énergétique alors que le Cantal affiche actuellement un bilan excédentaire en matière d’électricité.
Retrouvez l’intégralité du dossier, dans le dernier numéro de la Voix du Cantal, paru le jeudi 14 juin.
https://actu.fr/auvergne-rhone-alpes/aurillac_15014/cantal-energie-eolienne-nouveau-projet-fait-debat_17276525.html

15/06/18Les premières éoliennes de la Loire prévues dans le Pilat 😡
La plupart des projets de fermes éoliennes envisagés sur le département n'ont pas pu être menés à leur terme, faute d'autorisation administrative ou à cause d'une forte opposition locale.
L'énergie éolienne peine à se faire une place au soleil dans la Loire parmi les énergies renouvelables appelées à réduire la part des énergies fossile et nucléaire en France. Alors que l'ex-Schéma régional de l'éolien prévoyait que ce département apporte une contribution significative à la production d'électricité générée par des éoliennes, on constate qu'aucune n'est en activité à ce jour, en dépit de près d'une dizaine de projets d'implantation, dont certains remontent à une douzaine d'années.
Philippe Peyroche, vice-président de la Frapna Loire, dont il est le représentant au sein de la Commission départementale de la nature, des paysages et des sites (CDNPS), révèle que le schéma régional prévoyait « l'implantation de 128 éoliennes dans le département » à l'horizon 2020. Il souligne que les principaux gisements de vent sont, de part leur puissance et leur régularité, « d'un niveau moyen, aussi bien dans les monts du Forez que sur le massif du Pilat ». Et ajoute que « ces projets aboutissent le plus souvent dans les territoires les plus pauvres, sensibles aux retombées économiques des opérateurs ». Il regrette « que la notion de plaisir visuel produite par la qualité des paysages, qui est certes difficilement mesurable mais ce n'est pas une raison pour l'ignorer, ne soit pas mieux prise en compte ».
Les Ailes de Taillard
Parmi les différents projets de champs éoliens, alimentés par des vents en provenant de l'ouest, un seul est à ce jour arrivée au stade d'avoir obtenu l'ensemble des autorisations administratives : défrichage du terrain, permis de construire et autorisation d'exploiter une installation classée pour la protection de l'environnement. Il s'agit des Ailes de Taillard, dans le Pilat, qui prévoit un parc constitué de deux sites comprenant cinq éoliennes à Burdignes, et cinq autres à Saint-Sauveur-en-Rue. La préfecture de la Loire indique avoir accordé le mois dernier les dernières autorisations administratives nécessaire, « à la demande du Sébastien Lecornu, le secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire ».
Ce projet, qui suscite encore des oppositions localement, avec notamment un recours gracieux en annulation du permis de construire, avait dans un premier temps été bloqué par le ministère de la Défense, car il se trouve en limite d'un Secteur d'entraînement à très basse altitude (Setba) de l'Armée de l'air. Après une rencontre des porteurs du projet avec le cabinet de Jean-Yves Le Drian, le ministère a levé son opposition en 2017. Parmi les autres opposition exprimées lors de l'enquête publique organisée l'an dernier, et depuis, figurent notamment celles du CDNPS, de l'Architecte des bâtiments de France et du Parc naturel régional du Pilat.
Stéphane Heyraud, le président PS de la communauté de communes des Monts du Pilat, fait part de son « incompréhension que deux parlementaires de droite se soient ouvertement déclarés contre le Parc de Taillard en début d'année. Il vise ainsi « Bernard Bonne, qui en tant qu'élu local avait signé une demande d'études préalables auprès d'Heliose et Dino Cinieri, que l'on avait jamais entendu sur ce dossier », ajoutant que « tous les autres parlementaires se sont prononcés favorablement ».
Le maire de Bourg-Argental souligne que ce projet « a été conçu dès le départ avec la population qui a été tenue informée de façon transparente ». Il ajoute que la SAS au capital de 150 000 € qui le porte « possède un caractère participatif affirmé ». Avec 25 % du capital détenu par une société d'économie mixte (la Sem Soleil), 25 % détenu par un collège de quelque 160 citoyens, les 50 % restant appartenant à l'opérateur Quadran.
Avec le désir « que la gouvernance reste partagée à l'identique entre ces trois composantes, y compris après l'augmentation du capital nécessaire au financement du projet ».
Un projet 100 % public dans le Roannais
Roannais agglomération porte un projet novateur, à 100 % public, à l'extrémité nord-ouest du département. La collectivité aura pour seul partenaire (à 20 %) le fonds régional Oser, dédié aux énergies renouvelables, dans le financement de cet investissement de 30 M€, avec 10 éoliennes réparties sur Urbise et Les Nöes. Les autres projets envisagés, que ce soit dans les monts de la Madeleine (Cherier et La Tuilière), les monts du Forez (Gumières, Saint-Jean-la-Vêtre et La Côte-en-Couzan), dans le Pilat (Rochetaillée et La Valla-en-Gier, Doizieux), voire dans les monts du Lyonnais… sont bloqués au plan administratif ou n'ont pas encore été soumis à l'instruction des services de la préfecture, selon cette dernière.
https://www.lessor42.fr/les-1eres-eoliennes-de-la-loire-prevues-dans-le-pilat-21242.html

13/06/18 : Isère : LONGECHENAL/LE MOTTIER - LA SOCIÉTÉ KALLISTA ENERGY A LANCÉ UN PROGRAMME D’ÉTUDES : JUSQU’À SIX MÂTS POURRAIENT ÊTRE ÉRIGÉS EN PLAINE DU LIERS
Des éoliennes à l’horizon après 2022 ?

Alors qu’une étude de faisabilité d’implantation d’un parc éolien dans la plaine du Liers a été lancée par la société Kallista Energy, des réunions ...
https://www.ledauphine.com/isere-nord/2018/06/13/des-eoliennes-a-l-horizon-apres-2022

12/06/18SAINT-ANTOINE-L’ABBAYE (ISÈRE) - UNE RANDONNÉE DE PROTESTATION A EU LIEU DIMANCHE : Ils disent non aux éoliennes
Le logo est vert, mais le slogan ne sonne guère écolo : “Stop, non aux éoliennes”. Quoique sombres, les T-shirts portés par les membres de ...
https://www.ledauphine.com/drome/2018/06/12/ils-disent-non-aux-eoliennes

01/06/18Drôme: un incendie criminel détruit une éolienne
Deux éoliennes ont été visées par une incendie criminel dans la nuit de jeudi à vendredi à Marsanne dans la Drôme. Une enquête a été ouverte.
Une éolienne a été entièrement détruite par un incendie criminel dans la nuit de jeudi à vendredi à Marsanne (Drôme) et une autre endommagée, a appris l'AFP auprès de l'exploitant et du parquet.
Des traces d'effraction
Les faits se sont déroulés vers 02H30 dans le parc éolien du groupe RES, qui en exploite huit de la société danoise Vestas. "Aucun blessé n'est à déplorer", a souligné le groupe dans un communiqué.
"Nous ne sommes pas sur un incendie accidentel. Il y a des traces d'effraction sur les portes d'accès aux colonnes" des deux engins visés, a précisé à l'AFP le procureur de la République à Valence Alex Perrin, confirmant une information du quotidien régional le Dauphiné Libéré.
La brigade de recherches de la gendarmerie de Pierrelatte et la section de recherches de Grenoble ont été saisis de l'enquête.
Une plainte à venir
"Une éolienne a été entièrement détruite et une deuxième semble avoir été visée par une tentative de mise à feu", a indiqué RES, spécialisé dans le développement de projets d'énergies renouvelables.
"Il est instamment demandé à la population de ne pas s'approcher des machines endommagées", ajoute la société, tout en annonçant le dépôt prochain d'une plainte. Le montant du préjudice n'a pas été précisé.
"Aucun élément de revendication" n'a été constaté sur place ou sur les réseaux sociaux, selon le procureur, qui se refuse à faire "le lien en l'état" avec "d'autres dégradations par incendie, il y a quelques mois" dans le département.
Incendies en série
En novembre et décembre, trois hommes d'une vingtaine d'années ont été interpellés pour une série d'incendies, de vols et d'actes de malveillance survenus depuis 2015 notamment dans la Drôme.
Mis en examen pour "incendies, vols et dégradations", ils avaient reconnu "40 à 45 faits", dont une vingtaine d'incendies, dans la Drôme, l'Ardèche, le Gard, le Vaucluse et les Bouches-du-Rhône.
En juillet, cette fois en Ardèche, un groupe anarchiste avait revendiqué l'incendie d'une antenne relais de la société TDF à Saint-Laurent-sous-Coiron, privant 165.000 foyers de télévision et de radio.
https://www.bfmtv.com/police-justice/drome-un-incendie-criminel-detruit-une-eolienne-1461299.html

01/06/18DRÔME - Marsanne : une éolienne détruite par un incendie volontaire
Il était environ 2 heures 30 cette nuit lorsque les pompiers ont convergé vers une éolienne située au-dessus de Marsanne dans le sud de la Drôme. L'installation venait en effet de prendre feu à sa base. Malgré l'intervention des secours, l'appareil a été entièrement détruit par le sinistre. Un autre départ de feu a touché une éolienne voisine mais ne l'a pas détruite entièrement. Les gendarmes de la compagnie de Pierrelatte ont ouvert une enquête. La thèse de l'acte volontaire et évidemment envisagée.
https://www.ledauphine.com/drome/2018/06/01/marsanne-une-eolienne-detruite-par-un-incendie-volontaire

01/06/18Une éolienne entièrement brûlée à Marsanne dans la Drôme
Une éolienne a brûlée dans la nuit de jeudi à vendredi à Marsanne dans la Drôme, une autre est partiellement endommagée. Le feu a pris vers 2h30 du matin.
C'est un incendie volontaire. Dans la nuit de jeudi à vendredi, une éolienne a totalement brûlée. Une autre est partiellement endommagée. Les pompiers sont intervenus vers 2h30 du matin dans un champ de huit éoliennes, situé en plein milieu de la forêt communale, sur les hauteurs de Marsanne.
Le maire de Marsanne va porter plainte.
Les dégâts sont estimés au moins à 2 millions d'euros. Ces éoliennes appartiennent au groupe RES.
La société, comme le maire de la commune, devraient porter plainte.
https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/une-eolienne-entierement-brulee-a-marsanne-dans-la-drome-1527841927

28/05/18Ardèche : 😠😠Inauguration du parc éolien de Planèze à Saint Georges-les-Bains
Porté par CNR depuis 2007 et mis en service en octobre 2017, le parc de 5 éoliennes d’une puissance installée de 11,5 MW, a été inauguré. Le parc éolien de Saint Georges-les-Bains, en Ardèche, inauguré la semaine dernière comprend 5 machines pour une puissance installée 11.5 MW, en vue d'une production annuelle moyenne 20.5 GWh, équivalent de la consommation domestique annuelle de 8500 personnes. Le parc permet d'éviter l'émission 13 735 tonnes de O2 /an. La fournisseur des éoliennes, en charge de la maintenance et et de l'exploitation est la société ENERCON. [...]
https://www.enviscope.com/energie/inauguration-du-parc-eolien-de-planeze-a-saint-georges-les-bains/61510

27/05/18 : Ardèche : ST-GEORGES-LES-BAINS - Planèze : le parc éolien a été inauguré 😠😠
Le parc éolien de Planèze, mis en service en octobre, a été inauguré, vendredi. La coupure du ruban tricolore a été effectuée par Bernard Berger, maire de Saint-Georges-les-Bains, accompagné d’Élisabeth Ayrault, présidente directrice générale de la Compagnie nationale du Rhône (CNR), et de différentes personnalités politiques. Le parc regroupe cinq éoliennes et dispose d’une puissance de 11,5 mégawatts. Il produit l’équivalent de la consommation électrique de 8 500 habitants. Une campagne de financement participatif avait été ouverte auprès des collectivités et des habitants du territoire. Pour la CNR, il s’agit du 39e parc mis en service pour 520 mégawatts de puissance en éolien en France.
https://c.ledauphine.com/ardeche/2018/05/27/planeze-le-parc-eolien-a-ete-inaugure

22/05/18Allier : un projet d’éoliennes contesté dans la forêt des Colettes
Bientôt des éoliennes dans la forêt des Colettes dans l’Allier ? Alors que le projet est encore à l’étude, un collectif s'y oppose et dénonce la dégradation d'espaces naturels. La mairie de Bellenaves y voit au contraire une manière de favoriser les énergies renouvelables.
C'est une forêt d’environ 2000 hectares située dans l’Allier, moins connue et 5 fois plus petite que la forêt de Tronçais. Mais « souvent qualifiée comme une des plus belles hêtraies d’Europe», affirme Pascal Pinel, animateur-randonnée dans le Val de Sioule et membre du « Collectif nature Une forêt sans éoliennes ».
Un collectif à l’origine d’une pétition en ligne qui a recueilli à ce jour un peu plus de 700 signatures contre un projet d’implantation d’éoliennes. Il dénonce des menaces de « défiguration » du site, « sous couvert d’écologie » , et estime que cet aménagement va porter atteinte à la faune, à la flore et à l’attractivité touristique.
« Ce projet nécessite des fondations avec 1500 tonnes de béton armé coulé dans le sol par éolienne et un agrandissement des pistes forestières existantes », s’alarme Pascal Pinel.
« On ne peut pas affirmer participer à la transition énergétique tout en saccageant localement une forêt », affirment les opposants, qui fustigent « de gros intérêts financiers » portés par « des lobbies éoliens et des fonds d’investissements étrangers ».
Un projet encore à l'étude
Le collectif redoute l’implantation d’une dizaine de mâts, mais le maire affirme que leur nombre n’est pas encore déterminé. « L’étude porte sur 30 mégawatts de puissance installée ». L’élu tient d’ailleurs à relativiser : « On ne s’affole pas. Il n’y a rien de fait. On est sur une phase d’étude avec un mât de mesure (ndlr, installé il y a environ un mois). Un comité de pilotage a été créé, en concertation avec les élus, les associations, les riverains. Tout cela est en ordre de marche pour que ce projet qui n’est pas uniquement industriel mais aussi citoyen, puisse avoir lieu ou pas », affirme Dominique Bidet.
La commune de Bellenaves est à l’origine de cette démarche « votée à l’unanimité » et menée en partenariat avec l’ONF. Un appel à candidatures a été lancé et le projet confié à la société EDP Renewables, 4e producteur mondial d’énergie éolienne.
La carte des énergies vertes
« Des études de vent nous donnent la possibilité d’avoir des énergies renouvelables sur ce massif », assure le maire qui promet des mesures compensatoires et met en avant l’exemplarité de la commune en la matière. « Bellenaves se lance dans le photovoltaïque, la biomasse. Nous avons supprimé toutes les énergies fossiles sur les équipements de la commune. Cela s’inscrit dans la continuïté » souligne l’élu, qui estime que la capacité de production en électricité des éoliennes correspond à « l'équivalent de 75.000 foyers ». Sans compter les retombées pour les territoires, communauté de communes et département.
De leur côté, les opposants n’entendent pas désarmer. Ils ont déjà déployé des banderoles lors de précédents événements. « On va amplifier nos actions », promet Pascal Pinel, qui évoque notamment la distribution de tracts dans les boites à lettres des habitants et espère « une mobilisation politique ».
A Bellenaves, semble-t-il, la bataille du vent ne fait que commencer…
https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/allier/allier-projet-eoliennes-conteste-foret-colettes-1479667.html

18/05/18 : Ain : 
Charix et Echallon au cœur de projets éoliens😡😡
Jeudi 3 mai, les communes de Charix et d’Echallon, la CNR et le fonds OSER, ont concrétisé leurs démarches partenariales pour le développement de leurs projets de parcs éoliens, par la création commune de deux sociétés, chacune dédiée à leur projet éolien. Ces démarches traduisent la volonté des élus locaux d’être associés à la gouvernance de ces projets dès leur conception. Actuellement à l’étude, les parcs de Charix et d’Echallon pourraient entrer en phase de construction en 2020. La CNR étudie depuis 2015 la faisabilité de deux projets éoliens à Charix et Echallon dans le Haut-Bugey. Au cours des différents échanges avec la CNR, les élus des deux communes ont affirmé leur volonté d’être associés à la conception et à la gouvernance de ces projets en devenant co-actionnaires des deux sociétés dédiées à ces parcs éoliens. Cette démarche s’inscrit pleinement dans la politique de la CNR de co-construction avec les acteurs locaux et de valorisation des territoires ainsi que dans la typologie des projets soutenus par le fonds d’investissement régional OSER.
https://eco-ain.com/charix-echallon-projets-eoliens/

18/05/18Ardèche - Inauguration du parc éolien de St-Georges-les-Bains : des visites guidées propoposées 💣💣💣💣
lnauguration du parc éolien de Planèze (Saint-Georges-les-Bains) vendredi 25 mai à 11h.
Porté par CNR depuis 2007 et mis en service en octobre 2017, ce parc de 5 éoliennes dispose d’une puissance installée de 11,5 MW, et peut produire l’équivalent de la consommation électrique de plus de 4 fois la commune de Saint-Georges-les-Bains, soit 8 500 habitants.
Il est le fruit d’une concertation étroite avec les élus, depuis le démarrage du projet, et représente le premier parc éolien de CNR faisant l’objet d’une campagne de financement participatif au printemps 2017.
Cette campagne a été un succès auprès des riverains comme auprès des collectivités locales du territoire de Rhône-Crussol, qui pour la première fois en France, ont pris part au financement participatif d’un parc éolien.
A l’occasion de cette inauguration, et dans le cadre des Journées Portes Ouvertes des Energies Renouvelables organisées par le Syndicat des Energies Renouvelables, des visites guidées sont également proposées au grand public le même jour de 15 heures à 17 heures (informations sur www.journeesportesouvertes-enr.fr).
http://www.e-tribune.fr/index.php/flash-news/13226-inauguration-du-parc-eolien-de-st-georges-les-bains-des-visites-guidees-propoposees

17/05/18 : Drôme : Le parc éolien de Montrigaud mis en service 😡
Construit par la Compagnie Eolienne du Pays de Romans (CEPR) le parc éolien de Montrigaud vient d’être mis en service. CEPR réunit quatre actionnaires: Valence Romans Agglo, le Groupe ENGIE Green, le fonds d’investissement régional OSER ENR et la commune de Saint-Antoine-l’Abbaye.
Le parc est le premier parc éolien de cette envergure mis en service en France associant une collectivité territoriale, un opérateur énergétique et un fond d’investissement dans les énergies renouvelables.
Cette installation de 12 machines de 2 mégawatts chacune produira en moyenne 55 GWh par an, de quoi couvrir la consommation électrique d’environ 25 000 personnes, soit l’équivalent de la ville de Bourg-Lès-Valence. Le parc est aménagé au cœur du bois de Montrigaud, site dont la phase de remise en état doit être engagée avant son inauguration prévue en septembre prochain.
En investissant dans ce parc éolien, Valence Romans Agglo, OSER ENR et Engie Green confirment leur engagement pour la transition énergétique. Ce parc éolien s’inscrit en effet pleinement dans les objectifs du Plan Climat de Valence Romans Agglo et plus globalement dans la loi de transition énergétique adoptée en août 2015 : Une réduction de 30% des gaz à effets de serre et de 25% des consommations d’énergie sur le territoire d’ici à 2030.
https://www.enviscope.com/environnement/le-parc-eolien-de-montrigaud-mis-en-service/61255

15/05/18 : Ain : 
La CNR lance deux projets éoliens dans le Haut-Bugey
Les communes de Charix et Echallon ont signé avec la CNR et le fonds d'investissement régional OSER pour le développement...
https://www.brefeco.com/actualite/energie/la-cnr-lance-deux-projets-eoliens-dans-le-haut-bugey

14/05/18Ain : Charix et Echallon co-actionnaires de CNR pour deux parcs éoliens
Les communes de Charix et d'Echallon, dans le Haut Bugey seront actionnaires dans deux parcs éoliens projetés par CNR. CNR étudie depuis 2015 la faisabilité de deux projets éoliens à Charix et Echallon dans le Haut-Bugey ( Département de l'Ain) . Au cours des différents échanges avec CNR, les élus des deux communes ont affirmé leur volonté d’être associés à la conception et à la gouvernance de ces projets en devenant co-actionnaires des deux sociétés qui réaliseront ces parcs éoliens. Cette démarche s’inscrit pleinement dans la politique CNR de co-construction. [...]
https://www.enviscope.com/energie/ain-charix-et-echallon-co-actionnaires-de-cnr-pour-deux-parcs-eoliens/60975

14/05/18
: Ain : 
Eolien en Haut Bugey : Echallon et Charix veulent être partenaires des projets
Dans le Haut Bugey, les communes de Charix et d'Echallon ont souhaité investir aux côtés de CNR dans la construction de deux parcs éoliens. Les projets étaient anciens. " Cela fait une dizaine d'années, qu'on en parlait. Des contacts ont eu lieu avec des entreprises étrangères." explique Daniel Savoye maire d'Echallon . Mais les projets n'ont pas avancé. Ni à Echallon, ni, no loin de là, à Charix. Jusqu'à la proposition présentée par CNR, qui a facilité le dialogue. Pour les deux communes, l'éolien ne révolutionnera par la vie locale, mais c'est un signe de modernité et la source de quelques revenus. [...]

09/05/18 : Loire : Pilat : le parc éolien des Ailes du Taillard validé par le ministère de l’Ecologie
Les associations qui luttent contre ce projet (Protégeons Taillard et les sources de Taillard) avaient été reçues le 14 mars dernier au ministère de l’écologie. Elles n’ont pas été entendues...
Dans un courrier adressé le 25 avril dernier à Stéphane Heyraud, président de la Communauté de Communes des Monts du Pilat (CCMP), le secrétaire d’État Sébastien Lecornu l’informe que « Nicolas Hulot, ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire, a demandé au préfet de la Loire de prendre un arrêté portant autorisation environnementale. »
Cette décision administrative autorise définitivement l’exploitation de cette Installation classée pour la Protection de l’Environnement (ICPE), dont la construction avait été autorisée par deux permis de construire récemment publiés.
Rappelant l’ambition de neutralité carbone pour notre pays à l’horizon 2050, et l’enjeu fort du développement des énergies renouvelables, le secrétaire d’État confirme qu’« aucune disposition réglementaire ou aucun impact qui ne pourrait être traité par des prescriptions spécifiques ne s’oppose à l’autorisation de ce parc éolien. »
http://www.leprogres.fr/loire-42-edition-pilat/2018/05/09/le-par-eolien-des-ailes-du-taillard-valide-par-le-ministere-de-l-ecologie

07/05/18 : Haute-Loire : 
Les Vastres : une bataille de gagnée pour les opposants aux éoliennes
Les commissaires enquêteurs du projet d'éoliennes aux Vastres ont émis un avis défavorable à l'installation des mâts. La décision finale reviendra au préfet.
Pour les opposants aux éoliennes aux Vastres, la guerre n'est pas terminée mais une bataille vient d'être remportée. Les commissaires-enquêteurs ont rendu leur verdict après plusieurs semaines de réception des doléances et une étude approfondie du dossier. "A l'unanimité, la Commission émet un avis défavorable au projet sur la demande d'autorisation unique en vue d'implanter et d'exploiter un parc éolien comprenant 5 éoliennes et un poste de livraison, de réaliser des pistes d'accès et d'effectuer les travaux de raccordement au poste de livraison et au poste source sur le territoire des Vastres."
Décision du préfet avant la fin juillet
"Ça ne change rien", coupe Jean-Pierre Dandois, le maire des Vastres qui attend la décision du préfet de Haute-Loire, laquelle doit tomber avant fin juillet. "Je n'ai pas encore eu connaissance du rapport des commissaires enquêteurs. Ils auraient mis en avant le manque de concertation. Au niveau de la commune des Vastres, on a pourtant mené une concertation avec les habitants. Et le président de la communauté de commune a été informé. Je suis maire des Vastres, pas des autres communes."
Deux mâts de mesure depuis une semaine
Cette décision coïncide avec l'installation de deux mâts de mesure, un vers la Croix de la Vieille Eglise de 100 m de haut et l’autre vers le bois de Pleyne de 80, sur le site pressenti par le projet éolien des deux plateaux sur la ligne de partage des eaux. "Ces mâts donnent un aperçu du gigantisme des potentielles éoliennes et aussi des potentielles nuisances nocturnes. Ce que chacun imaginait devient concret, palpable", estime le collectif d'opposants.
Selon la mairie des Vastres, 100 000 euros auraient été collectés à l'occasion d'une campagne de financement participatif.
Toujours est-il que cet avis consultatif des commissaires-enquêteurs donne du grain à moudre à ses farouches opposants.
https://www.lacommere43.fr/mezenc-meygal/item/14869-les-vastres-une-bataille-de-gagnee-pour-les-opposants-aux-eoliennes.html

04/05/18
HAUTE-LOIRE - Le projet éolien des Vastres a du plomb dans l’aile
L’avis défavorable à l’implantation des cinq mâts émis, en début de semaine par les commissaires-enquêteurs, est salué par les opposants. La décision du préfet est attendue d’ici l’été.

Il ne veut pas parler de victoire. René Valla, vice-président de l’Association pour la protection des paysages emblématiques du Mézenc-Meygal, fervent opposant au projet éolien des Vastres, préfère rester prudent après l’avis défavorable émis par les enquêteurs publics.
« Ce n’est qu’un avis. Le préfet n’est pas obligé de le suivre. Mais, c’est déjà un petit soulagement même si, avec un dossier monté dans le secret et qui ne tient pas compte de nos paysages remarquables et n’est motivé que par l’argent que ça rapporterait aux collectivités, je ne vois pas comment ils auraient pu émettre un avis positif. »
René Valla n’est pas étonné contrairement à Jean-Pierre Dandois, maire des Vastres, défenseur du projet : « C’est une mauvaise surprise. Mais ça ne signe pas la fin. Depuis dix ans, on a déjà connu plusieurs péripéties. On reste confiant. » L’élu est en « désaccord total » avec les conclusions des commissaires-enquêteurs.
http://www.leprogres.fr/haute-loire-43/2018/05/04/le-projet-eolien-des-vastres-a-du-plomb-dans-l-aile

24/04/18 : Loire : 
Des éoliennes dans le Pilat: les opposants restent mobilisés (VIDEO)
Le préfet de la Loire vient d’autoriser la construction du parc éolien des Ailes de Taillard, après 12 années d'études et de recours. Mais les opposants n'ont pas dit leur dernier mot.
Projet de développement durable, la création de ce parc de 10 éoliennes, réparties à parité sur les communes de Burdignes et de Saint-Sauveur-en-Rue, répond aux objectifs, locaux comme nationaux, de la transition énergétique.
"Ce parc va permettre de valoriser un site qui, après étude de vent, s’avère très intéressant : c’est un atout majeur pour le développement économique du territoire. Avec une production prévue de 66 GWh par an pour 30 MW de puissance installée, il permet à la Communauté de Communes des Monts du Pilat de devenir un véritable territoire à énergie positive, produisant en électricité renouvelable le double de sa consommation domestique", se réjouissent les élus des Monts du Pilat. "La délivrance de ces autorisations par l’Etat démontre que les règles d’urbanisme et de construction ont été pleinement respectées, ces autorisations intervenant d’ailleurs à la suite d’un processus réussi de large concertation, puisque sur les 27 avis recueillis par le Préfet pour chaque permis, 26 sont favorables ou réputés comme tels", poursuivent les maires des 2 communes concernées.
L’obtention des autorisations d’urbanisme constitue une 1ère étape. En effet, l’instruction de l’autorisation d’exploiter est toujours en cours, il s’agit de la seconde étape des autorisations préfectorales, à l’issue de laquelle un planning sera connu pour les suites opérationnelles du projet.
Reportage diffusé dans le Journal de TL7 le 23 avril:voir en ligne

22/04/18 : Loire : Les éoliennes du bois de Taillard seront-elles les premières de la Loire ?

Les services de l'État viennent de donner le feu vert pour la construction de dix éoliennes sur les crêtes qui surplombent Saint-Sauveur-en-Rue et Burdignes dans le Parc du Pilat.
Le projet avait été lancé par la Communauté de communes en 2006, mais il aura donc fallu douze ans, pour le concrétiser.
L'un des écueils qu'il a fallu contourner durant toutes ces années, c'est que ce secteur faisait partie des couloirs de survol d'entrainement de l'Armée de l'air et qu'il a fallu un déclassement de la zone.
Il a fallu ensuite mener plusieurs études de faisabilité et vérifier que les vents dominants allaient assurer un fonctionnement suffisant aux éoliennes. Ces étapes sont donc validées et le permis de construire accordé aux dix pylônes éoliens. Il ne manque plus que l’autorisation d’exploiter pour l'opérateur retenu, Quadran une filiale de Direct Energie, reprise récemment par Total.
Ce qui pourrait encore retarder le dossier, ce sont les possibles recours au tribunal administratif de l’association "Protégeons Taillard" qui soulève des risques de pollution de la nappe phréatique en cas de fuite de liquide de refroidissement, le défrichage de 10 ha, l’impact visuel sur la crête de Taillard et enfin les vibrations engendrées par les ailes.
Même si le projet fait la quasi-unanimité chez les élus, des oppositions se font entendre. Le conseil d’administration du parc du Pilat a donné récemment un avis négatif sur le projet et l'association "protégeons Taillard" regroupe aujourd'hui des habitants du secteur qui rejettent l'implantation de ces éoliennes. Henri Delolme en est le président. 
Du côté des communes et de la communauté de communes, on milite fortement depuis des années pour cette implantation qui pourrait apporter une source de revenu au secteur tout en investissant dans une énergie propre. Après cet accord des services de l'État, les élus du territoire sont très confiants et espèrent un début de chantier avant la fin de cette année. Stéphane Heyraud préside la communauté de communes des Monts du Pilat.
À LIRE Pourquoi n’y a-t-il aucun parc éolien dans la Loire ?
https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/les-eoliennes-du-bois-de-taillard-seront-elles-les-premieres-de-la-loire-1524242045

20/04/18
Loire : permis de construire validé pour le premier parc éolien 😡😡
La préfecture de la Loire a validé le permis de construire pour ce qui devrait être le tout premier parc éolien du département. Alors que la communauté de communes des Monts du Pilat se félicite du projet qu’elle voit avancer, les associations préfèrent attendre la validation de l’autorisation d’exploitation avant de s’opposer de nouveau aux 10 éoliennes.
En France, ce sont 70 % des départements qui possèdent sur leur territoire un parc éolien. Jusqu’à là, aucun n’était situé dans la Loire. Après 12 ans d’études et de recours, 10 éoliennes devraient sortir de terre sur les communes de Saint-Sauveur-en-Rue et Burdignes. Le Parc des Ailes de Taillard n’est pour l’instant qu’un projet, encore largement contesté par les associations. "Le permis de construire n’est pas l’élément définitif, c’est l’autorisation d’exploiter qui lancera définitivement le projet", explique Henri Delolme, président de l’association Protégeons Taillard. "Nous prévoyons des délais en cas de recours posés par les associations", explique Stéphane Heyraud, président de la communauté de communes des Monts du Pilat, qui préfère attendre la délivrance de l’autorisation d’exploitation avant de se positionner quant à un calendrier officiel.
La crainte d’une pollution des sols
Stéphane Heyraud se dit compréhensif face aux revendications des citoyens : "Cela fait partie de la légitimité de tout citoyen. Je ne peux pas leur en vouloir ou m’en offusquer. En revanche, là où je suis mécontent et attentif, c’est lorsque des contre-vérités se propagent. On n’a pas le droit de faire croire aux gens qu’il y a un caractère de nuisance exagéré par rapport à la réalité de ce que l’on installe." Dans la forêt de Taillard où devrait être implanté le parc éolien, Stéphane Heyraud précise qu’il s’agit d’une parcelle "reboisée, donc qui n’est pas mâture". Un constat que contestent Henri Delolme, citant les résultats de l’enquête publique réalisée par le département de la Loire.
Si le rapport est favorable, il liste malgré tout cinq thèmes "défavorables". En premier lieu, la dégradation du paysage, le bruit et les nuisances sonores, mais aussi l’atteinte à la faune et à la flore. L’enquête publique fait aussi état d’une inquiétude quant aux sources présentes dans les sous-sols. "Sur le versant nord de Taillard, il y a 62 maisons et 6 exploitations agricoles qui utilisent l’eau des sources sous terraines. Nous craignons en premier lieu qu’ils soient privés de ces sources pendant les travaux, et par la suite qu’un accident survienne. Si le liquide présent dans les éoliennes venait à s’écouler sur les sols, ils seraient complètement pollués et inutilisables", précise Henri Delolme.
Des alternatives "plus acceptables"
Les associations ne se contentent pas de contester le projet, elles proposent des alternatives qu’elles estiment "plus acceptables socialement". "L’éolien industriel n’est pas la seule réponse à la transition énergétique", explique Henri Delolme avant d’évoquer le cas d’usine de méthanisation, les panneaux photovoltaïques ou encore l’exploitation de la filière bois qui, selon le président de Sauvons Taillard, "a l’avantage de pouvoir être contrôlé, contrairement à la production des éoliennes." De son côté Stéphane Heyraud ne semble pas inquiet quant à la suite du projet : "Nous attendons l’autorisation d’exploitation, qui devrait logiquement arriver.Sans nous avancer, nous nous félicitons malgré tout de ce long processus qui nous a demandé énormément d’énergie", conclut le président de la communauté de communes des Monts du Pilat.
https://www.lyoncapitale.fr/actualite/loire-permis-de-construire-valide-pour-le-premier-parc-eolien/

17/04/18
LOIRE - Éoliennes de Taillard dans le Pilat : « faire de l’écologie en détruisant la forêt, c’est impensable »
C’est fait. L’État a récemment délivré le permis pour la construction des éoliennes à Taillard. L’annonce a fait monter au créneau les différentes associations qui luttent contre le projet. Explications.

« Nous ne sommes des anti-éoliens », pose d’emblée Henri Delolme, président de l’association Protégeons Taillard. À ses côtés, deux riverains lui apportent leur soutien : Jeanne Barralon et Michel Desplanches.
« Faire de l’écologie en détruisant la forêt, c’est impensable »
Devant nous, le futur site d’implantation des éoliennes. Photo en main, les trois militants montrent le paysage qui pourrait exister dans quelques années. Jeanne Barralon sort de ses gonds : « Faire de l’écologie en détruisant la forêt, c’est impensable. » Tous n’ont qu’une crainte : voir le projet aboutir. Mais celui-ci vient de passer un nouveau pallier, avec la délivrance du permis de construire par le préfet. Pourtant, Michel Desplanches se veut optimiste : « Rien n’est encore joué. Obtenir le permis d’exploitation sera une autre paire de manches. »
Si ces trois locaux se battent contre l’implantation du projet, ce n’est pas pour rien. « Nous avons des arguments à faire valoir », indique Henri Delolme. Destruction du paysage, de la biodiversité, risque de contamination des sources, manque de pertinence économique… Les griefs ne manquent pas.
http://www.leprogres.fr/loire-42/2018/04/17/eoliennes-de-taillard-dans-le-pilat-faire-de-l-ecologie-en-detruisant-la-foret-c-est-impensable

15/04/18
De nouvelles éoliennes dans la Loire
La préfecture de la Loire a validé la pose d’éoliennes sur les communes de Saint-Sauveur-en-Rue et sur Burdigne. Après installation, on y produira 66 gigas watt par heure tous les ans. De l’énergie renouvelable pour les monts du Pilat. Après la première autorisation d’urbanisme, une autorisation d’exploitation devrait être donnée dans les prochaines semaines.
https://42info.fr/de-nouvelles-eoliennes-dans-la-loire/

15/04/18 : Loire : 
Des éoliennes dans le Pilat 😡😡😡
Le préfet de la Loire vient d’autoriser la construction du parc éolien des Ailes de Taillard, après 12 années d'études et de recours.
Projet de développement durable, la création de ce parc de 10 éoliennes, réparties à parité sur les communes de Burdignes et de Saint-Sauveur-en-Rue, répond aux objectifs, locaux comme nationaux, de la transition énergétique.
"Ce parc va permettre de valoriser un site qui, après étude de vent, s’avère très intéressant : c’est un atout majeur pour le développement économique du territoire. Avec une production prévue de 66 GWh par an pour 30 MW de puissance installée, il permet à la Communauté de Communes des Monts du Pilat de devenir un véritable territoire à énergie positive, produisant en électricité renouvelable le double de sa consommation domestique", se réjouissent les élus des Monts du Pilat. "La délivrance de ces autorisations par l’Etat démontre que les règles d’urbanisme et de construction ont été pleinement respectées, ces autorisations intervenant d’ailleurs à la suite d’un processus réussi de large concertation, puisque sur les 27 avis recueillis par le Préfet pour chaque permis, 26 sont favorables ou réputés comme tels", poursuivent les maires des 2 communes concernées.
L’obtention des autorisations d’urbanisme constitue une 1ère étape. En effet, l’instruction de l’autorisation d’exploiter est toujours en cours, il s’agit de la seconde étape des autorisations préfectorales, à l’issue de laquelle un planning sera connu pour les suites opérationnelles du projet.
http://www.zoomdici.fr/actualite/Des-eoliennes-dans-le-Pilat-id164477.html

14/04/18 : Loire : 
Le préfet autorise la construction du parc éolien des Ailes de Taillard😡😡😡
Le préfet a donné son accord au projet douze ans après son lancement. La communauté de communes des Monts du Pilat s’en félicite. Selon ses élus, « la création de ce parc de dix éoliennes, réparties à parité sur les communes de Burdignes et de Saint-Sauveur-en-Rue, répond aux objectifs, locaux comme nationaux, de l’incontournable transition énergétique ».
Du développement durable donc, mais aussi économique, jugent les élus, qui voient le parc comme un « atout majeur » pour le territoire. Ils détaillent : « Avec une production prévue de 66 GWh par an pour 30 MW de puissance installée, il permet à la communauté de communes de devenir un véritable territoire à énergie positive, produisant en électricité renouvelable le double de sa consommation domestique. »
Mais ce n’est encore qu’une étape. Si la construction est maintenant autorisée, l’instruction de l’autorisation d’exploiter est toujours en cours. Quand le préfet aura donné son feu vert sur ce volet, les porteurs du projet se prononceront sur les suites opérationnelles.
http://www.leprogres.fr/loire-42-edition-pilat/2018/04/14/le-prefet-autorise-la-construction-du-parc-eolien-des-ailes-de-tailard

11/04/18 : Ardèche : 
SAINT-JULIEN-LABROUSSE - Projet éolien : le tribunal administratif valide la décision du préfet😊
Nouveau coup dur (et sûrement fatal) pour le projet citoyen éolien à Saint-Julien-Labrousse (près du Cheylard). Le tribunal administratif de Lyon a tranché en défaveur d’Enercoop Rhône-Alpes. La coopérative (soutenue par l’association Énergie des Boutières) avait déposé un recours face au refus de permis de construire de la préfecture pour deux éoliennes de 42 et 64 m. Le préfet avait suivi l’avis négatif de l’armée de l’air. Selon celle-ci, ce projet remettrait en cause l’entraînement et la sécurité des vols des équipages lorsque ces derniers évoluaient dans le Secteur d’entraînement très basse altitude (Setba) Ardèche. La coopérative ne devrait pas faire appel.
https://www.ledauphine.com/ardeche/2018/04/10/projet-eolien-le-tribunal-administratif-valide-la-decision-du-prefet

10/04/18 : Drôme : 
Ils disent Non au parc éolien au col de la Bataille
C’est le projet éolien le plus décrié en Drôme : 6 à 8 éoliennes pourraient être installées dans le couloir migratoire du col de la Bataille.
https://rcf.fr/actualite/ils-disent-non-au-parc-eolien-au-col-de-la-bataille-0

06/04/18 : Loire : 
Campus universitaire : regroupement des formations
[...] Les conseillers communautaires ont parlé aussi du projet éolien. Le groupe de travail intercommunal éolien a proposé que, sur la part de fiscalité intercommunale que Roannais agglo s'engage à reverser aux communes, 70 % aillent aux communes d'accueil des éoliennes et 30 % aux communes riveraines, c'est à dire contiguës de la commune d'accueil et sur le territoire intercommunal. [...]
http://lessor42.fr/campus-universitaire-regroupement-des-formations-20870.html

02/04/18 : Cantal : 
Éoliennes de Cézens : un vent d’opposition se lève dans le Cantal
La société Boralex projette d’installer des éoliennes à Cézens. Vendredi, l’opposition au projet a commencé à se faire entendre, lors d’une réunion d’information.
«Cette terre, les générations passées l’ont cultivée, l’ont façonnée. Pour que les paysages ressemblent à ce qu’ils sont. Aujourd’hui, ma question c’est : que faire? Qu’est-ce que je vais laisser à ma fille? Un peu d’argent, et une grande éolienne au bout du terrain? Moi, je suis agriculteur, j’y connais rien à tout ça. Et on est trente-cinq exploitants, ici, dans ce cas. »
Comme tous les agriculteurs de Cézens, Ludovic Lafont a été sollicité par la société Boralex pour accueillir sur ses terres une éolienne. Il a refusé. Et aujourd’hui il préside l’association de sauvegarde des monts du Cantal, qui lutte contre l’implantation d’un parc sur la commune. Vendredi soir, ils organisaient une première réunion publique. Et son intervention résumait bien l’ambiance générale. Plus qu’en colère (jamais le ton ne monta), la soixantaine d’habitants présents semblait démunie. Sachant peu, sinon des « on-dit », depuis la réunion organisée par la mairie au printemps dernier.
« Ils nous prennent pour des ploucs et nous roulent dans la farine. »
ANNE TOTY
C’est pour ça qu’ils avaient fait venir Louis et Anne Toty. Couple qui mène la fronde contre un projet analogue à Trizac. Et qui s’est lancé dans un véritable prêche contre ce mode d’énergie. S’attachant à contrer tous les arguments des pros éoliennes, qu’ils soient écologiques, économiques. Comme à dénoncer les méthodes des entreprises qui les implantent.
« Ce sont de très bons commerciaux, ils font bien leur job, expliquait Anne Toty. Ils passent dans les conseils municipaux, présentent les bons côtés des choses, sans parler des désagréments, pour les paysages comme pour la santé. Ils font miroiter de l’argent, des aménagements dans la commune. Et ne demandent qu’à faire une étude. Puis ils vont chez les propriétaires terriens, souvent des agriculteurs, disent que la mairie soutient le projet, promettent 9.000 € par an, et font signer des promesses de bail emphytéotique. Mais ces promesses tiennent le propriétaire ! Ils abusent de la population rurale, ils nous prennent pour des ploucs et nous roulent dans la farine. D’ailleurs, pourquoi voit-on fleurir ces machines ici, et pas dans le Lubéron, ou la côte d’Azur ? Il y a du vent là-bas, mais aussi des gens riches. »
5 choses à savoir sur ce projet
Une stratégie confirmée, dans la salle, par André. « Un salarié de Boralex est venu chez moi et m’a présenté le projet en ne me parlant que des bonnes choses. Tout ce que vous dites là, ils ne me l’ont pas dit. » Et Ludovic Lafont de confirmer, en aparté : « Je suis allé voir ma comptable. Ils parlent de 9.000 € par an, mais c’est une simulation haute, il faut plus tabler sur 6.000 €. Et après les taxes et impôts, ce n’est plus que la moitié. »
Passé ces explications, et un moment d’effroi traversant la salle quand fut diffusé un photomontage de la vue des monts du Cantal avec le parc éolien en premier plan, une voix s’élevait dans l’assemblée : « est-ce qu’on sait au moins où on en est du projet ? » Un des trois adjoints présent expliquait qu’ «on a pas de position. Rien n’a été décidé, rien n’a été voté. Les études sont en cours. » Mais des promesses de bail ont été signées, c’est sûr. On parle de seize signatures.
Avec la com’com’
« On a donc aucun espoir ? » s’inquiétait une femme. « Non, ce n’est pas perdu » la rassurait Claude Anseaume, de l’association vent des crêtes. Expliquant la victoire qu’elle venait d’obtenir devant le tribunal administratif dans sa lutte contre une implantation sur le plateau du Coyan. « Mais il ne faut pas vous résigner, il faut vous battre. » Et Louise Toty d’embrayer « c’est au préfet d’autoriser l’implantation (*). Mais le préfet, il n’aime pas quand la population et les élus sont contre le projet. Et la chance, presque unique que vous avez, c’est que la communauté de communes vient de voter contre le projet. »
Le débat en conseil communautaire
Un vote, survenu la veille, auquel n’avait pas pris part le maire de Cézens, salué par des applaudissements nourris.
Fort de cette première « réussie », l’association de sauvegarde des monts du Cantal va donc se mobiliser, une pétition est déjà lancée, et rejoindre le collectif des anti éoliens du département. « Ce qu’on veut, avant tout, c’est une position, et des informations, du conseil municipal » souffle Ludovic Lafont.
(*) Cette décision lui appartient quand la commune n’a pas de document d’urbanisme, ce qui est le cas à Cézens.
https://www.lamontagne.fr/cezens/environnement/cantal/2018/04/02/eoliennes-de-cezens-un-vent-dopposition-se-leve-dans-le-cantal_12796400.html

31/03/18 : Cantal - Saint-Flour communauté - Budget 2018 : la prudence est de mise
C’est avec la plus grande prudence que les élus de Saint-Flour communauté ont décidé de construire leur budget 2018, tout en décidant de ne pas augmenter les taux de fiscalité. Explications.
Cette année encore, le budget 2018 qu’a préparé et présenté jeudi soir le conseil communautaire et que les élus adopteront le 12 avril, devrait être mesuré, tout comme l’a été celui de 2017. Car si le compte administratif 2017 dégage un exédent global de fonctionnement de 1,6 M€, il inclut des dépenses liées à l’exercice 2016 et des recettes exceptionnelles dans le cadre de la fusion. « La vraie lecture de notre budget se fera donc sur le compte administratif de 2018 », expliquait Pierre Jarlier.
Des orientations budgétaires prudentes
Cette année, les investissements de Saint-Flour Communauté sont estimés à 5 M€. Ils permettront, entre autres chantiers, l’aménagement du parc thermal de Chaudes-Aigues, la création des maisons de services au public de Ruynes-en-Margeride et de Neuvéglise et la réalisation de la Maison de l’architecture, du patrimoine et de l’habitat de Saint-Flour. Mais après avoir déduit les éventuelles subventions allouées pour mener à bien ces projets et son autofinancement, la Communauté de communes envisage de recourir à un emprunt d’environ 900.000 €. « Nos orientations budgétaires pour 2018 ne prévoient pas d’augmenter les taux de fiscalité, à l’exception de la taxe d’enlèvement des ordues ménagères », précisait le président de Saint-Flour Co. Et comme prudence est mère de sûreté, les élus ont aussi décidé de provisionner une enveloppe de dépenses imprévues à hauteur de 78.000 €.
Parmi les dépenses, celles de fonctionnement sont, elles, estimées à 13 M €, ce qui représente une baisse de 1,50 %. Mais les recettes devraient permettre d’équilibrer ce budget-là. La plus grosse baisse (6 %) sera réalisée sur les charges à caractère général pour « maîtriser et rationaliser les dépenses sur les équipements communautaires ». Pour autant, Pierre Jarlier assurait vouloir « poursuivre les actions engagées par chacune des communautés avant la fusion et engager de nouvelles actions ». Quant aux dépenses engagées pour mettre en place un enseignement chorégraphique au Conservatoire, élargir la desserte par Floribus à la zone de Rozier-Coren, maintenir la gratuité des transports scolaires pour les primaires ou participer aux budgets du centre aqualudique et de l’écomusée, elles seront, cette année encore en augmentation (1,33 %).
Non au parc éolien de Cézens
Les élus ont massivement voté contre le projet d’implantation d’un parc éolien sur la commune de Cézens jeudi soir, allant contre les arguments du maire.
Le maire de Cézens, André Angelvy, est favorable à la mise en place d’éoliennes sur sa commune. Il n’y est en tout cas pas opposé et c’est la raison pour laquelle il a accepté que la société Boralex lance des études de faisabilité en ce sens. C’est ce qu’il a expliqué jeudi soir lors du conseil communautaire qui s’apprêtait à voter une délibération contre ce programme.
« Il me semble prématuré de se prononcer sans connaître le résultat des études de faisabilité» ANDRÉ ANGELVY
« Les enjeux environnementaux, paysagers, acoutisques, techniques seront calculés dans des études réglementaires et il me semble prématuré de se prononcer sans connaître le résultat de ces études de faisabilité », affirmait André Angelvy. Et de demander à ses collègues de « respecter notre esprit d’ouverture et d’engagement avec un dialogue constructif ».
Il regrettait par ailleurs « qu’une petite commune n’ait pas le droit de prendre la moindre initiative afin de trouver une certaine autonomie ».
Mais ses arguments n’auront pas suffi à convaincre le conseil communautaire qui s’est majoritairement exprimé contre cette opération, malgré 9 abstentions. À noter que le maire de Cézens n’a ni voté contre ni ne s’est abstenu.
Pour le président de Saint-Flour Communauté, l’heure n’est pas à la concession. Selon lui, « il y a incompatibilité entre l’attractivité touristique et l’implantation d’éoliennes ». Et de rappeler que « ce sujet ne date pas d’aujourd’hui. On s’était mis d’accord sur un principe, assez simple : qu’il n’y aurait pas de nouveau parc dans le secteur. On peut imaginer des extensions sur des parcs existants car une fois que le mal est fait… Mais aujourd’hui, compte tenu du projet de territoire qui est en place et de l’impact de ce projet au pied du massif du plomb du Cantal, on ne peut pas le soutenir ».
Quant à la transition énergétique, point sur lequel l’interpellait le maire de Cézens, Pierre Jarlier affirmait que « s’il y a un sujet qui concerne l’intérêt communautaire, c’est la question des énergies renouvelables. On peut faire de la transition énergétique avec bien d’autres moyens, avec des conduites d’eau, avec du solaire quand le parc est bien placé, avec de l’éolien lorsque le parc ne gêne pas le développement touristique et l’attractivité touristique, avec de la méthanisation ».
https://www.lamontagne.fr/saint-flour/politique/2018/03/31/budget-2018-la-prudence-est-de-mise_12794608.html

22/03/18Gaz électricité de Grenoble a conquis 11 nouvelles villes😠
Grâce à son savoir-faire, GEG a étendu son marché à de nombreuses bourgades iséroises et prévoit la création de gigantesques parcs éoliens à l'horizon 2022 afin d'augmenter sa production d'énergie verte.
« GEG a compris que l'énergie renouvelable n'est pas un supplément d'âme, mais le futur de l'énergie et envoie un formidable signal », débute le maire de Grenoble Eric Piolle. Et ce signal fort, 11 communes l'ont entendu et ont rejoint GEG : Allemont, La Ferrière, Le Moutaret, Pinsot, Presle, Saint-Marcellin, Saint-Pierre-d'Allevard, Séchilienne, Villard-Bonnot et Vinay. Les dernières à disposer de régies municipales de production et de distribution d'énergies. Elles ont donc rejoint GEG (et représentent 20 000 nouveaux abonnés) plutôt que le géant Enedis.
Vincent Fristot, président de GEG les a d'ailleurs remerciées « d'avoir choisi GEG. Vous pouvez compter sur nous pour favoriser la transition énergétique. GEG est en effet est capable de mettre en œuvre de manière pragmatique, notamment avec le digital, cette transition. »
Vincent Fristot évoque Pep's, une plateforme de don d'énergie récemment mise en ligne qui permet de faire un don d'énergie et d'économiser le montant de ce don par la mise en pratique de gestes de maîtrise de l'énergie, ou encore de partager l'énergie issue de votre propre production d'énergie si vous êtes équipés de panneaux solaires.
De l'énergie verte pour tous
Cette volonté de développer l'énergie verte est illustrée par la mise en œuvre d'un plan d'investissement ambitieux : « notre objectif est de générer de l'électricité 100 % verte, pour répondre aux besoins d'une ville comme Grenoble. Ainsi, 120 M€ seront investis jusqu'en 2022 », précise Eric Piolle. Ainsi, différents projets sont sortis de terre en 2017, en dehors de la Métropole, comme la centrale hydroélectrique de Bozel en Savoie. Plus récemment encore, la ferme photovoltaïque de Susville est entrée en fonctionnement.
Pour accomplir cette transition en 2022, GEG va aussi investir lourdement dans l'éolien : « nous avons des projets dans la Picardie, Oise ou dans la Somme », assure Vincent Fristot. Ainsi, de 16 GW/h fournis par l'éolien en 2017, ce ne sera pas moins de 209 GW/h générés en 2022 pour atteindre, au total, les 400 GWh. L'équivalent de la consommation de la population grenobloise.
http://lessor38.fr/gaz-electricite-de-grenoble-a-conquis-11-nouvelles-villes-21466.html

22/03/18 : Cinq choses à savoir sur le projet éolien de Cézens dans le Cantal
Taille des machines, lieu d’implantation... Pour ou contre, le projet d’un parc éolien porté par la société Boralex sur la commune de Cézens, dans le Cantal, fait débat. Explications.
Comme tout projet éolien, celui de Cézens ne déroge pas à la règle et suscite bien des interrogations. Les rumeurs sont nombreuses et vont bon train, à commencer par le lieu d’implantation possible retenu par la société Boralex.
Avant la réunion publique prévue vendredi 30 mars (lire ci-dessous), à l’initiative de l’association « Sauvegarde des monts du Cantal », il est nécessaire de faire le point. François Palmier, ingénieur et chef de projet chez Boralex, apporte des précisions.
1. Quand a été lancée l’idée du projet ?
La société Boralex, déjà sur un premier projet à Trizac, a rencontré les élus du conseil municipal le 31 mars 2017, pour évoquer le « souhait d’étudier un projet éolien » à Cézens. « Adhérant France énergie éolienne, nous avons une éthique, une charte à respecter. Rien ne nous oblige à aller voir les élus, les habitants. Nous pourrions faire un projet uniquement avec les propriétaires et les exploitants agricoles. On s’y refuse. Nous allons voir d’abord les élus puis on élargit aux propriétaires, riverains… ».
Six projets éoliens à l'étude dans l'ouest du Cantal
Quant à Saint-Flour Communauté, « nous sommes enclins à les rencontrer ». Une réunion publique s’est ensuite organisée à la salle polyvalente le 20 mai, « devant une quarantaine de personnes », dont les ayants droit des biens de section. Puis, le 24 juin, le conseil municipal et des présidents d’associations ont visité le parc d’Ally, en Haute-Loire.
Le 16 février dernier, « l’état d’avancement du foncier » a été présenté aux élus, « ouverts à des études de faisabilités, car on ne va jamais à l’encontre d’un conseil ». Elles ont donc débuté ce mois-ci.
2. En quoi consistent ces études de faisabilité ?
L’expertise complète se décline en cinq étapes soumises, in fine, à la DREAL et la DDT. Tout d’abord, le gisement éolien (installation d’un mât de mesure), puis des études naturalistes (faune et flore), sonores (normes acoustiques pendant 3 mois), paysagère et patrimoniale (durée 6 mois), « nous nous mettons au minimum à 500 m des habitations », et techniques (raccordement au réseau électrique).
3. Les zones d’implantation et la taille des éoliennes
300 ha de terrains privés sur deux secteurs répartis sur la zone d’étude élargie où Boralex détient du foncier. L’un sur la Bessède. L’autre sur la montagne de Lalo. À Cézens, les machines ne pourront excéder une hauteur de 150 m (même gabarit que le parc de Coren). « Je ne sais pas ce que nous ferons, mais on peut aller jusque-là ».
4. Contrats, rémunération et offre territoriale
Concernant les propriétaires et exploitants agricoles possédant des parcelles susceptibles d’accueillir des éoliennes, « on les a tous rencontrés et, aujourd’hui, 65 % de toute la zone d’étude que l’on avait ciblé, sont favorables à un projet éolien ». Ce qui représente environ 16 personnes.
La rémunération, « identique pour tous », serait inférieure à 9.000 € par an, selon nos informations. Quant à la commune, le revenu pourrait être supérieur à « 3.000 € par an et par éolienne », selon le maire André Angelvy. Pour le démantèlement, l’État oblige la société Boralex à cautionner « des garanties de démantèlement ».
De nouvelles éoliennes en Châtaigneraie cantalienne ?
Soit 50.000 € par éolienne placés sur un « compte séquestre ». Concernant le socle en béton, quand le bail arrive à son terme, « il est arasé sur 1.80 à 2 mètres ». Pour l’offre territoriale, « il s’agit d’accompagner des initiatives locales », ou de profiter des travaux de raccordement électrique pour amener « la fibre optique par exemple ».
5. Le projet verra-t-il le jour ? Et si oui, dans combien de temps ?
À l’heure actuelle, « on ne sait pas combien d’éoliennes on va mettre, on ne sait pas où et on ne sait même pas si on pourra en mettre une ». Pour mener à bien un projet de parc éolien, huit années sont en moyenne nécessaires. Boralex investit environ 250.000 € pour réaliser les études de faisabilité. Le coût du projet est estimé entre 2 à 3 M € par éolienne.
250 nouvelles éoliennes d'ici 2020 en Auvergne ?
« Notre but n’est pas d’agir contre le territoire mais de le faire en concertation. Si tout le monde est contre nous, nous ne ferons pas ce projet. Le but est de trouver une fibre dans cette transition énergétique, une volonté locale de pousser un dossier, pour aller plus loin dans cet accompagnement du développement durable ».
Réunion publique. L’association de Sauvegarde des monts du Cantal, créée le 9 décembre et présidée par Ludovic Lafont, s’oppose au projet éolien, mais pas aux énergies propres et renouvelables. « Panneaux solaires ou méthanisation, ces installations n’embêtent pas les voisins, alors que des éoliennes vont casser le paysage et notre tranquillité », argumente-t-il. Ses membres organisent une réunion ouverte à tous vendredi 30 mars, à 20 heures, à la salle polyvalente, pour en débattre.
https://www.lamontagne.fr/saint-flour/economie/environnement/2018/03/22/cinq-choses-a-savoir-sur-le-projet-eolien-de-cezens-dans-le-cantal_12781888.html#refresh

17/03/18 : Loire : Le projet éolien des Montagnes du Haut Forez attaqué en justice
« Notre montagne et ses habitants méritent mieux que ce sort et que cette décision partiale et injuste » expliquent les opposants, qui ont réalisé une simulation du projet depuis l’extrémité nord des Hautes Chaumes à la Lite.
Les opposants ne veulent pas des cinq éoliennes prévues au col de la Loge.
Le préfet de la Loire, Evence Richard, a accordé l’autorisation d’exploiter cinq éoliennes au Col de la Loge en novembre dernier. Un peu plus tôt, le tribunal administratif avait annulé l’autorisation de défrichement pour ce même projet.
On se doutait que le dossier n’en resterait pas là et un nouvel épisode s’est joué il y a quelques jours. En effet, les opposants à cette installation, les membres de l’association « Vent du haut Forez », ont décidé de porter une nouvelle fois l’affaire en justice.
http://www.leprogres.fr/environnement/2018/03/17/le-projet-eolien-des-montagnes-du-haut-forez-attaque-en-justice

04/03/18 : Ardèche : 
SAINT-JULIEN-LABROUSSE - SUITE AU REFUS DE PERMIS DE CONSTRUIRE, UN RECOURS AVAIT ÉTÉ DÉPOSÉ
Projet d’éoliennes : décision dans trois semaines environ

Le dénouement n’a jamais été aussi proche. D’ici trois semaines (aucune date précise n’a été communiquée), le tribunal administratif de Lyon devrait ...

02/03/18 : Haute-Loire : 
Éoliennes : à la campagne, des oppositions en rafale
Depuis le développement de l’énergie éolienne en France dans les années 2000, la filière fait face à une opposition quasi systématique de la part de collectifs de riverains et de groupes de pression. Retour sur les origines de la lutte de l’Association de préservation des paysages exceptionnels du Mézenc, en Haute-Loire, l’une des premières en France à sortir victorieuse de l’opposition entre les anti et pro-éolien.

À 78 ans, René Valla fait figure de bête noire pour les promoteurs de l’énergie éolienne en Haute-Loire. Et il n’en est pas peu fier. « Avec notre association, nous avons déjà réussi à faire échouer presque tous les projets de parcs éoliens du département, on est déjà allés jusque devant le Conseil d’État, et on n’hésitera pas à le refaire s’il le faut ! », assure-t-il sans détour. Depuis 2002, date de création de l’Association de préservation des paysages exceptionnels du Mézenc (APPEM), cet ancien salarié de la firme pétrolière Elf mène une croisade sans fin pour protéger « la beauté des paysages » de son département où il est venu profiter de sa retraite.
Dès les débuts de la filière éolienne en 2001, une opposition conséquente, à l’image de celle représentée par René Valla, s’est mise en place sur tout le territoire français. Au début balbutiante, car très peu organisée, celle-ci s’est structurée au fil des années jusqu’à devenir extrêmement puissante. Et efficace : « Les trois quarts des projets sont attaqués en justice par les associations anti-éoliennes », estime le Syndicat des énergies renouvelables (Ser). Paul Duclos, responsable de la filière au sein de l’organisme, poursuit : « Même si 80% des recours n’aboutissent pas, ils ralentissent largement le développement de l’énergie éolienne en France : les projets éoliens mettent huit ans à voir le jour, contre cinq ans pour la moyenne européenne. »
 
Les trois quarts des projets sont attaqués en justice
Dans le Massif central, les actions en justice de l’APPEM illustrent bien ce phénomène : en moins de dix ans, trois potentiels parcs éoliens sont tombés à l’eau. L’offensive de l’association commence contre un projet de 16 éoliennes situées à moins d’une dizaine de kilomètres du mont Mézenc, le sommet emblématique du département et classé par une loi de 1930. Ni manifestations, ni pétitions, comme c’est souvent le cas aujourd’hui, car « avant, les promoteurs avaient l’habitude d’intimider les opposants », soutient René Valla. L’association s’organise donc en interne pour ficeler son argumentaire. « À l’époque, on avait un avantage : les dossiers des promoteurs n’étaient pas très bien ficelés », continue-t-il. « De notre côté, nous avions des experts locaux dans tous les domaines, dont un architecte des paysages qui a pu descendre l’étude du promoteur. » En 2003, le tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette la demande d’annulation des permis de construire – décision cassée deux ans plus tard par la cour d’appel de Lyon. Grâce à un « bon avocat parisien », le Conseil d’État finira par enterrer le projet quelques années plus tard. Un parcours long, mais classique, que n’hésitent pas à emprunter les collectifs anti-éolien dans toute la France et souvent largement relayé par la presse locale.
« À l’époque, l’État ne voulait pas implanter des éoliennes à tout prix, donc aujourd’hui, le combat est différent », conclut René Valla. Effectivement, la situation a un tantinet évolué depuis ces années-là. Comme la France accuse un gros retard quant aux engagements qu’elle a pris en matière de transition énergétique, elle devrait presque doubler sa capacité de production d’électricité à partir d’éolien d’ici 2023 : c’est-à-dire installer entre 21,8 et 26 gigawatts (GW) contre 13,7 gigawatts existants fin 2017. Ainsi, l’APPEM se retrouve de nouveau à se battre contre cinq éoliennes hautes de 150 mètres en bout de pale. D’une puissance de 3,45 MW chacune, elles devraient voir le jour sur la commune des Vastres, située à 7 kilomètres du mont Mézenc. L’étude d’impact terminée en fin d’année et la consultation publique prolongée jusqu’au 7 mars, le sort du parc est actuellement dans les mains du préfet qui doit rendre sa décision au mois de juin.
Des opposants aux profils très différents
« Quel que soit le type de projet, il existe une opposition quasi systématique aux éoliennes, mais selon moi, elle relève de deux philosophies différentes », soutient Diane Alesandrini, de BayWa r.e. France, l’un des porteurs de projet aux Vastres. « D’une part, il y a ceux qui y sont opposés par principe idéologique, comme les gens de l’APPEM, et d’autre part les riverains inquiets, notamment quant à la dévaluation de leur bien immobilier. Ça je peux le comprendre. »
Beaucoup d’entre eux sont d’ailleurs victimes du phénomène Nimby, en anglais « Not In My BackYard », qui signifie « pas dans mon jardin ». C’est le cas de Paulette Chanal, 70 ans, dont le projet aux Vastres, lui a causé bien des « insomnies ». Jusqu’à récemment, cette éducatrice spécialisée à la retraite menait une existence paisible à Fay-sur-Lignon, petit village limitrophe des Vastres, perché à plus de 1 000 mètres d’altitude, célèbre pour sa foire aux chevaux annuelle et ses neiges qui ne fondent que très tard dans l’année. Mais bientôt, depuis son fauteuil favori, ce ne sera plus la montagne et la forêt qu’elle pourra observer à perte de vue, mais « des machins industriels » qu’elle aura dans son champ de vision à 600 mètres de chez elle, soit à peine 100 mètres au-delà de la réglementation en vigueur. « Le problème ce n’est pas l’éolien en soi, c’est juste que le projet n’est pas adapté pour ici », tient à préciser d’emblée Paulette Chanal, pour ne pas être taxée de pro-nucléaire, ni d’opposante aux énergies renouvelables.
Je crains les nuisances visuelles et sonores
« Dire que l’éolien c’est bien, mais ailleurs, ce n’est pas valable ! Il faut se diriger vers une véritable transition énergétique », a lancé Diane Alesandrini le 14 février dans le bourg de Saint-Julien-Chapteuil – « un lieu neutre » -, pour une réunion d’information. Celle-ci s’annonçait tendue entre une partie des habitants de Fay-sur-Lignon contre le projet, et ceux des Vastres, dont le maire le soutient depuis de nombreuses années. « Chacun doit prendre sa part », avance-t-elle, rappelant que l’ancienne région Auvergne est importatrice d’électricité et ne produit pas suffisamment pour sa propre consommation. Mais les habitants de Fay-sur-Lignon semblent peu intéressés par les enjeux de la politique énergétique française : « J’ai choisi de revenir ici pour ma retraite, ce n’est pas pour subir des nuisances visuelles et sonores et ça, personne ne le prend en compte », estime celle qui malgré le fait qu’elle soit « du pays », a fait toute sa carrière « à la ville », du côté de Lyon.
Pour Diana Gueorguieva-Faye, anthropologue de l’environnement qui a étudié l’implantation des éoliennes dans les campagnes françaises, l’hostilité aux projets éoliens qui règne dans les zones rurales s’explique aisément. « Nous avons un territoire rural, d’où la présence de l’État se retire progressivement […] c’est en même temps un territoire qui focalise les rêves de citadins pour un cadre de vie meilleur : une nature intacte, une vie au rythme moins effréné et aux contacts plus humains. […] La part des agriculteurs diminue et le regard posé sur la campagne s’avère de plus en plus citadin. L’opposition entre production et protection des espaces naturels est de plus en plus forte. L’arrivée des éoliennes dans cet espace peu peuplé, à l’habitat dispersé, a provoqué une vive réaction. »
Au-delà des personnes se réclamant des « amoureux du paysage » et de ceux qui préféreraient voir les éoliennes chez les autres, le mouvement anti-éolien se montre composite : sur le terrain, des opposants aux profils variés se côtoient. Certains écologistes critiquent par exemple « l’industrialisation des campagnes » et la « spécialisation des territoires », ils condamnent plus globalement le système énergétique français – à l’image du combat que mène la Zad de l’Amassada contre la construction d’un transformateur et de 1 000 éoliennes dans l’Aveyron.
Une lutte menée sur la toile et en justice
Si les collectifs anti-éoliens sont très actifs au niveau local, ils se retrouvent souvent soutenus par des groupes de pression plus importants œuvrant au niveau national. Parmi les plus puissants, l’association Vent de colère créée en 2002, à l’origine contre un projet éolien dans l’Aude, et la Fédération d’environnement durable (Fed), dont la seule proposition en terme de durabilité énergétique réside en un développement du nucléaire. Jean-Louis Butré, le président de cette dernière, tient à préciser que « la Fed rassemble 1 300 collectifs très différents, aux idéologies politiques qui vont de l’extrême gauche à l’extrême droite ». « On ne prend aucunement parti à tout ce qui concerne la polémique autour du nucléaire ou du réchauffement climatique, chacun a le droit de penser ce qu’il veut… », complète celui que l’on taxe pourtant de proximité avec des personnalités reconnues comme étant pro-nucléaires, telles l’ancien patron d’EDF (1979-1987) Marcel Boiteux, ou encore Valéry Giscard d’Estaing, qui a préfacé un de ses ouvrages.
Ces groupes de pression développent une stratégie parfaitement rodée. Leur premier levier d’action se situe en ligne. Si les arguments concernant la conservation des espèces et des espaces naturels trouvent bien souvent écho auprès des juges, certains chiffres mis en avant sur les sites anti-éolien sont utilisés de manière peu loyale et contrés de l’autre côté, par les promoteurs éoliens ou encore les associations qui militent pour la transition énergétique.
Sur Internet toujours, la Fed met à disposition des kits juridiques à l’intention des petites associations locales qui souhaitent contester un projet éolien. « Les acteurs locaux vont aller chercher un soutien auprès de ceux nationaux », soutient Paola Orozco Souël, fondatrice de Courant porteur, une entreprise chargée de mener des concertations publiques autour de projets d’énergies renouvelables. « Il est important que ces petits collectifs s’expriment, mais parfois ils avancent des arguments parachutés depuis l’extérieur et qui n’ont rien à voir avec la situation locale. Il peut exister une forme d’instrumentalisation de la part des structures nationales qui, pour des questions de rapport de force, ont besoin d’une mobilisation locale. »
Le deuxième combat de ces lobbys passe par la justice. Depuis 2008, la Fed et Vent de colère ont attaqué au Conseil d’État toutes les décisions administratives réglementant l’énergie éolienne : les nombreux arrêtés fixant les conditions tarifaires de vente de cette énergie (sans pour autant mener le même type de combat contre les tarifs de rachat du photovoltaïque, pourtant équivalent), l’autorisation environnementale unique, les Schémas régionaux éoliens (SRE) qui déterminent les zones où l’on peut installer des éoliennes, etc. Tous ont fait l’objet de requêtes, et pour la plupart, les armées de juristes des deux associations ont eu gain de cause, même devant la Cour européenne de justice en 2013. À l’époque, cette décision avait eu pour conséquence de ralentir largement le développement des projets éoliens.
Les naturalistes dans l'embarras
La question des éoliennes est tellement complexe qu’elle divise même les écolos et les associations de protection de la nature. Que l’on soit naturaliste désireux de préserver les habitats naturels des animaux ou engagé dans la transition énergétique, on ne voit pas les choses tout à fait du même œil. « À la LPO, nous sommes évidemment pour le développement des énergies durables, mais nous n’avons aucun scrupule à faire des recours contre des projets si ceux-ci ne respectent pas la séquence ‘éviter, réduire, compenser’ (ERC) », explique Geoffroy Marx en charge du programme éolien et biodiversité à la LPO.
La question des éoliennes divise chez les écolos
Une position ambiguë, mais largement assumée par cette association. « Nous nous retrouvons en tampon entre les promoteurs de l’énergie verte et les associations anti-éolien, qui voudraient que la LPO s’implique plus contre les projets. Objectivement, en ce qui concerne la biodiversité, on ne peut pas s’opposer à tous les projets, car ils ne sont pas tous problématiques. Dans cette course aux chiffres et à la désinformation, il n’est pas évident de porter un regard scientifique… » Un constat partagé par France nature environnement (FNE). « Au sein de notre fédération, c’est vrai, il existe des tensions autour de ce sujet-là, mais on trouve plus intéressant de l’assumer, d’en discuter, plutôt que de dire, ‘nous on ne s’intéresse qu’aux oiseaux donc on est contre les éoliennes’, ce qui ne réglerait aucun problème », explique Maryse Arditi spécialiste des questions énergétiques chez FNE.
Des positions sur lesquelles le gouvernement pourrait s’appuyer pour amoindrir la contestation des territoires. En janvier, Sébastien Lecornu, le secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, proposait de supprimer un échelon de juridiction afin de limiter les recours des associations anti-éolien. De quoi mettre vent debout la Fed et Vent de colère.
La Fabrique de l'info
Habitante de Haute-Loire, j’ai récemment découvert par le biais d’un article dans la presse locale qu’il existait une opposition visible et audible contre les éoliennes. Ce qui m’a d’abord interpellée, c’est le fait que certaines associations se revendiquant écologistes et naturalistes, comme la LPO par exemple, soient contre certains de ces projets. Puis en creusant un peu, je me suis rendu compte que ce phénomène était plus général que je ne le croyais, et que dans toutes les campagnes françaises, cette opposition s’avérait omniprésente. À partir de l’exemple de la Haute-Loire, j’ai eu envie de comprendre qui étaient ces gens opposés aux éoliennes, quelles étaient leurs raisons, et pourquoi de telles tensions entouraient ce type de production d’énergie.

https://limprevu.fr/affaire-a-suivre/vingt-ans-deolien-et-toujours-autant-dopposition/

02/03/18 : Ardèche et Haute-Loire - Saint-Agrève défavorable au projet éolien des Vastres
L'avis de Saint-Agrève était demandé dans le cadre de l'enquête publique du projet éolien des Vastres. Le conseil municipal s'est prononcé contre ce projet.
Deux conseillères municipales de Saint-Agrève, Brigitte Morel et Nadège Vareille, se sont plongées dans l'épais rapport de présentation du projet éolien des Vastres (1 100 pages !) et ont rendu leurs conclusions jeudi soir au conseil municipal. Pour les deux élues, suivies par la grande majorité du conseil, l'impact visuel de l'implantation d'éoliennes aux Vastres se révélera important pour Saint-Agrève.
Elles ont notamment mis en avant l'absence de concertation sur le territoire et une tendance systématique à minimiser les impacts du parc sur le paysage. Pour Maurice Weiss, le maire, "le but n'est pas de se prononcer pour ou contre l'énergie éolienne, ni de faire d'ingérence sur les effets d'un tel équipement sur Les Vastres, mais bien de se positionner uniquement par rapport à l'impact pour notre commune".
Hormis deux élus en faveur du projet, le conseil municipal de Saint-Agrève s'est prononcé de façon défavorable au projet des Vastres.
Signalons encore que Saint-Agrève est équipée d'un parc éolien à La Citadelle. Maurice Weiss rappelait qu'à l'époque, ce ne sont pas moins de 45 réunions préalables qui avaient accompagnées la mise sur orbite de ce parc.
https://www.lacommere43.fr/dans-le-07/item/13457-saint-agreve-defavorable-au-projet-eolien-des-vastres.html

19/02/18 : Un 
projet d'éoliennes dans le Vercors met en péril un couloir migratoire unique en France 
Le plateau du Vercors, notamment sa partie drômoise, intéresse de plus en plus les industriels de l’éolien. Un projet au col de la Bataille hérisse particulièrement les habitants et la Ligue de protection des oiseaux. Car le secteur est un couloir migratoire unique en France.
Alors que les projets d’éolien fleurissent sur plateau du Vercors, l’un d’eux cristallise les mécontentements des habitants du coin, à Léoncel dans la Drôme, à deux pas du col de la Bataille.
Dans une pétition adressée au préfet de la Drôme et au maire de la commune, les quatre mille signataires sont “vent debout” contre le projet du groupe RES. Celui-ci vise en effet à installer six à dix éoliennes « dans un espace naturel aussi sensible que cette forêt authentique de Léoncel qui héberge de nombreuses espèces animales et végétales », soulignent-ils.
Et ils ne sont pas les seuls à le dire. La Ligue de protection des oiseaux de la Drôme est tout aussi remontée contre le projet. Car le col de la Bataille est un des plus hauts lieux de la biodiversité dans la Drôme. Un couloir de migration majeur pour de nombreuses espèces, notamment pour les chauve-souris et les oiseaux.
Quatre cents minioptères de Schreibers au col de la Bataille
En plus des deux couples d’aigles royaux, la LPO a en 2017 dénombré quatre cents minioptères de Schreibers au col de la Bataille. Le secteur est d’ailleurs le seul suivi au niveau national par les spécialistes des chauves-souris. « Ce chiroptère est l’un des plus vulnérables parmi les 28 espèces de chauve-souris identifiées par la LPO Drôme sur le secteur, souligne l’association. Il est aussi très sensible à l’éolien car il se déplace beaucoup et chasse en altitude. »
Et il y a aussi les hirondelles qui passent dans le coin : 125 000 individus dénombrés en 2014. « Ce projet met donc en péril à la fois de nombreuses espèces menacées mais aussi un couloir migratoire unique en France, souligne la LPO. Il est en effet essentiel de comprendre que, dans certaines situations, l’éolien peut présenter des menaces majeures pour la biodiversité. »
L’association demande au groupe RES d’abandonner son projet sur ce secteur et à l’État de prendre en main la concertation territoriale. Plusieurs opérateurs privés ont en effet déjà démarché les maires du plateau du Vercors, notamment dans la partie drômoise, pour installer des mats sur leur commune.

https://www.placegrenet.fr/2018/02/19/projet-deoliennes-vercors-met-peril-couloir-migratoire-unique-france/177393


19/02/18 : Ain : CONFRANÇON - Avis favorable pour le projet du parc éolien
Le projet de parc éolien a retenu toute l’attention du conseil municipal de vendredi. Les élus sont pour. La décision finale revient au préfet.

Avec douze voix pour et une abstention, le conseil municipal a émis un avis favorable pour le projet d’implantation d’un parc éolien de trois unités dans la commune.
Cette décision est prise en amont du dépôt de permis de construire par le développeur du projet l’entreprise Solvéo. Dans la procédure, le préfet sollicitera le conseil municipal pour délibérer. Mais la décision finale, de valider ou non le dit permis de construire, lui appartiendra.
Un tarif d’électricité préférentiel ?
Les élus ont donné leur avis après les retours de différents rapports sur les nuisances sonores, l’impact sur la faune et la flore et la visite du parc éolien de Chamole. Les questions concernant l’information aux habitants et leur adhésion à ce projet sont discutées. Si chacun est libre de se faire sa propre opinion, l’important est aussi de ne pas laisser s’envenimer les relations entre habitants. Il est rappelé que tous les documents d’information sont disponibles sur le site Internet de la commune, expliquant toute la procédure.
La maire, Christiane Colas, fait part de son intention d’organiser une réunion d’information sur les énergies renouvelables et leurs enjeux. Certaines associations peuvent apporter leur aide aux collectivités dans leurs objectifs de transition énergétique.
Une piste est à l’étude par l’entreprise Solvéo, pour faire en sorte que les habitants puissent bénéficier d’un tarif d’électricité avantageux en se fournissant auprès de l’entreprise qui achètera l’électricité du parc éolien.
Une indemnité de 120 000 €
D’autres sujets sont abordés, tels que la provision pour le démontage des éoliennes que le développeur est tenu de verser à la caisse des dépôts lors du montage du projet, ainsi que les conditions de remise en état du site au terme de son exploitation.
La maire a l’obligation de signer la convention d’occupation du domaine privé de la commune. Le conseil municipal a autorisé Christine Colas à la signer, par onze voix pour et deux abstentions. Celle-ci prévoit une indemnité de 120 000 € à la commune, dans un délai de trente jours après l’ouverture du chantier. Un état des lieux sera réalisé avant travaux, ainsi qu’une remise en état à l’issue du chantier.
http://www.leprogres.fr/ain-01-edition-bresse-val-de-saone/2018/02/19/avis-favorable-pour-le-projet-du-parc-eolien

17/02/18HAUTE-LOIRE - Vents contraires sur les hauteurs
Mercredi, les deux porteurs du projet éolien ont exposé leurs arguments face à des riverains pas convaincus. La controverse continue à propos des cinq mâts, qui pourraient être érigés aux Vastres.

« Dire que l’éolien, c’est bien mais ailleurs, ce n’est pas valable ! Il faut se diriger vers une véritable transition énergétique. » Diane Alesandrini, cheffe de projet chez le constructeur allemand BayWa r.e., a parfois dû hausser le ton. Avec François Gendre de l’entreprise bretonne Quénea, ils ont répondu aux questions des indécis et des opposants.
Bataille de chiffres
Et afin que la soirée se passe dans les meilleures conditions, Willy Guieau de la CPIE (Centre permanent d’initiatives pour l’environnement) du Velay a fait office de médiateur. « Mais pourquoi n’avez-vous pas fait cette réunion à Fay-sur-Lignon, là où seront implantées les éoliennes », lance un Faynois, aussitôt approuvé par des hochements de tête. « On l’avait proposée à la seule condition que le maire en soit le médiateur. Il n’était pas présent alors nous avons décidé de la faire en zone neutre », se défend Diane Alesandrini.
Au-delà des éoliennes elle-même, la rancœur des opposants s’est concentrée sur le manque de dialogue à leur égard. « Quel est le but de cette réunion ? demande Alexandre Aubry, 1er adjoint au maire de Fay-sur-Lignon. Pourquoi en faire une à dix jours de la fin de l’enquête publique ? » « Nous en avons fait une en 2010 et en 2016, répondent les constructeurs. On est toujours joignables, toujours disponibles, et nous avons distribué plusieurs plaquettes d’informations. » Le ton monte notamment à propos des chiffres. « Lorsqu’il faudra démonter les éoliennes, combien cela va coûter ? », s’inquiète un auditeur. « Aux alentours de 50 000 euros », assure François Gendre. « C’est faux ! D’après des devis de constructeurs agréés par l’État, les coûts avoisinent les 900 000 euros. Et c’est sans compter la destruction des 300 m3 de béton des socles ! », contredisent Alexandre Aubry et Michel Savrot du collectif des riverains.
Transition énergétique sincère et manne financière pour les uns (200 261 euros seront partagés entre la commune des Vastres, l’intercommunalité, le Département et la Région). Catastrophe paysagère, touristique et écologique pour les autres. Les vents contraires risquent encore de souffler longtemps sur les collines des deux plateaux.
http://www.leprogres.fr/haute-loire-43-edition-puy-en-velay/2018/02/16/vents-contraires-sur-les-hauteurs

15/02/18 : HAUTE-LOIRE - 
LE PUY-EN-VELAY ET SA RÉGION
/ SAINT-JULIEN-CHAPTEUIL - Les Vastres : vents contraires sur les hauteurs
Mercredi, les deux porteurs du projet éolien ont exposé leurs arguments face à des riverains pas convaincus. La controverse continue à propos des cinq mâts, qui pourraient être érigés entre Les Vastres et Fay-sur-Lignon.
« Dire que l’éolien, c’est bien, mais ailleurs, ce n’est pas valable ! Il faut se diriger vers une véritable transition énergétique. » Diane Alesandrini, chef de projet chez le constructeur allemand BayWa r.e., a parfois dû hausser le ton. Avec François Gendre de l’entreprise bretonne Quénea, ils ont répondu aux questions des indécis et des opposants.

Bataille de chiffres
« Mais pourquoi n’avez-vous pas fait cette réunion à Fay-sur-Lignon, là où seront implantées les éoliennes », lance un Faynois, aussitôt approuvé par des hochements de tête. « On l’avait proposée à la seule condition que le maire en soit le médiateur. Il n’était pas présent alors nous avons décidé de la faire en zone neutre », se défend Diane Alesandrini.
Au-delà des éoliennes elle-même, la rancœur des opposants s’est concentrée sur le manque de dialogue à leur égard. « Quel est le but de cette réunion ? demande Alexandre Aubry, 1er adjoint au maire de Fay-sur-Lignon. Pourquoi en faire une à dix jours de la fin de l’enquête publique ? »
« Nous en avons fait une en 2010 et en 2016, répondent les constructeurs. On est toujours joignables, toujours disponibles, et nous avons distribué plusieurs plaquettes d’informations. »
Le ton monte notamment à propos des chiffres. « Lorsqu’il faudra démonter les éoliennes, combien cela va coûter ? », s’inquiète un auditeur. « Aux alentours de 50 000 euros », assure François Gendre.
« C’est faux ! D’après des devis de constructeurs agréés par l’état, les coûts avoisinent les 900 000 euros. Et c’est sans compter la destruction des 300 m3 de béton des socles ! », contredisent Alexandre Aubry et Michel Savrot du collectif des riverains.

http://www.leprogres.fr/haute-loire-43-edition-puy-en-velay/2018/02/15/vents-contraires-sur-les-hauteurs















































































































14/02/18 : Ain : Projet éolien à Chaleins : le préfet devra trancher
Le commissaire-enquêteur a rendu un avis défavorable à cause du manque d'information et de concertation.
Installer cinq éoliennes, d'une hauteur totale de 150 m, c'est le projet que la société Saméole envisage sur la commune de Chaleins depuis 2012.
En juillet 2017, le projet d'implantation a été acté par l'autorité environnementale régionale, via la DREAL (Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement) et une enquête publique a été mise en place.
Créée au printemps 2016, Bien vivre aux portes de la Dombes, association dont l'objectif est la défense de l'environnement, a organisé deux réunions pour informer la population sur le projet et sur l'intérêt de l'enquête publique.
Les défenseurs de l'environnement pointaient du doigt notamment le manque de vent sur ce territoire, l'impact au niveau des habitations proches, les éventuelles conséquences sur la santé et l'impact paysager de cette ferme éolienne, située entre deux zones protégées, le Val de Saône et des zones de passage des oiseaux, non loin du château de Fléchères.
L'enquête publique s'est achevée le 21 décembre 2017 et le commissaire-enquêteur, bien qu'il considère que des éléments significatifs sont à porter au bénéfice du projet, a rendu un avis défavorable au projet.
Sur son site, l'association déclare que c'est une excellente nouvelle mais "qu'il ne faut pas oublier que la décision appartient dorénavant au préfet et qu'elle reste mobilisée".
http://lepatriote.fr/projet-eolien-a-chaleins-le-prefet-devra-trancher-3668.html

08/02/18 : Loire : Roannais: l’implantation de six éoliennes étudiée à Amions et Pommiers
La société Vents d’Oc étudie l’implantation de six éoliennes dans la forêt de Bas, sur les communes d’Amions et Pommiers-en-Forez.
Un mât de mesure sera installé au printemps sur Amions pendant un à deux ans pour voir si le vent est suffisant pour implanter des éoliennes et combien précisément. Pour l’instant, il n’y a aucune éolienne en service dans le département de la Loire.
http://www.leprogres.fr/loire-42-edition-roanne-roannais/2018/02/08/l-implantation-de-six-eoliennes-etudiee-a-amions-et-pommiers

07/02/18 : Haute-Loire : Saint-Julien-Chapteuil : une réunion sur le projet éolien des Vastres
Après les opposants au projet de parc éolien des Vastres, c'est au tour des porteurs de projet du Parc éolien des Deux Plateaux de proposer une rencontre publique. Celle-ci est fixée le mercredi 14 février à 20 heures à l'Espace culturel et associatif de Saint-Julien-Chapteuil.
"Nous mettons en place cette réunion pour répondre au besoin de la population de disposer d'une information reconnue et sûre à propos du projet", affirme l'organisateur qui s'appuiera sur le Centre Permanent d'Initiatives pour l'Environnement du Velay pour gérer les échanges entre participants.
"Cette organisation est en mesure de mettre en dialogue des participants et des avis pluriels", ajoute-t-on du côté de Quénéa Energies renouvelables.
https://www.lacommere43.fr/mezenc-meygal/item/13067-saint-julien-chapteuil-une-reunion-sur-le-projet-eolien-des-vastres.html

05/02/18 : Loire : Doizieux: «Le chemin est encore long avant de voir les éoliennes tourner»
Rencontre avec Victor Egal, responsable pour la société Abowind du projet éolien doizerain.
Ou en est le projet éolien de Doizieux en ce début d’année 2018 ?
«Nous arrivons au terme de notre première phase d’avancement, à savoir l’étude du site et la conception du projet. Nous avons maintenant une connaissance fine du site, de ses enjeux et des potentiels impacts du projet. La phase à venir dans les prochaines semaines sera de soumettre ce projet aux services de l’État pour qu’ils puissent se prononcer sur sa qualité.»
Quel est le message que vous souhaitez faire passer aux doizerains et aux riverains plus particulièrement ?«Le projet de Doizieux est un projet ancien, porté de longue date par les élus du territoire. Lorsqu’ABO Wind a été sélectionné par la Mairie en janvier 2016 le projet est entré dans une phase d’étude poussée qui a duré deux ans et qui permet aujourd’hui de faire la démonstration qu’il est possible de créer un parc éolien respectueux des habitants du territoire et de l’environnement. On parle beaucoup des énergies renouvelables et d’objectifs à atteindre.»
Croyez-vous que les premières éoliennes de la Loire seront implantées à Doizieux ?
«Le chemin est encore long avant de voir les éoliennes tourner à Doizieux. La phase d’instruction administrative par les services de l’État sera déterminante pour la suite du projet. D’autres projets sont en cours dans la Loire, pas tous menés par ABO Wind. Nous souhaiterions tout de même voir sortir de terre ces projets afin de lancer le département de la Loire dans la transition énergétique en courSocis.»
http://www.leprogres.fr/loire-42/2018/02/05/doizieux-le-chemin-est-encore-long-avant-de-voir-les-eoliennes-tourner

04/02/18 : Faits Divers - DRÔME : Le Grand-Serre : 400 à 500 personnes pour une « free party » au pied des éoliennes
Dans la nuit de samedi à dimanche, entre 400 à 500 personnes se sont installés au Grand-Serre pour une « free party » au pied des éoliennes. Les gendarmes se sont rendus sur les lieux et ont pris contact avec l’un des organisateurs. Dans ce secteur isolé, le trouble est pour l’heure minime. Les participants à cette manifestation musicale devraient partir dans l’après-midi.
http://www.ledauphine.com/drome/2018/02/04/le-grand-serre-400-a-500-personnes-pour-une-free-party-au-pied-des-eoliennes

03/02/18 : Ain : CONFRANÇON - École : retour à la semaine de quatre jours à la rentrée
[...]
Parc éolien
Les entreprises Solvéo et Cezame Environnement ont restitué l’étude de l’impact de projet éolien sur les volets faune, flore, acoustique et paysage. Même si ce projet ne fait pas l’unanimité auprès des habitants et si la décision finale appartient au préfet, le conseil municipal doit tout de même émettre un avis. Une visite du parc éolien de Chamole, dans le Jura, a été organisée avec les élus des communes voisines, afin d’approfondir la réflexion.