Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

samedi 26 mai 2018

Energies renouvelables : la Cour des comptes montre que c’est le bazar !

https://www.contrepoints.org/2018/05/25/316731-energies-renouvelables-la-cour-des-comptes-montre-que-cest-le-bazar?utm_source=Newsletter+Contrepoints&utm_campaign=d9e1024b2d-Newsletter_auto_Mailchimp&utm_medium=email&utm_term=0_865f2d37b0-d9e1024b2d-113970649&mc_cid=d9e1024b2d&mc_eid=7562c94020

Par Michel GAY

Eoliennes By: OliBac - CC BY 2.0
La Cour des comptes écrit que la politique de soutien aux énergies renouvelables s’est parfois écartée ces dernières années de la rationalité économique et du bon usage des deniers publics.

Le rapport de la Cour des comptes publié en mars 2018 s’alarme en termes feutrés des dépenses publiques incontrôlées versées en soutien aux énergies renouvelables (EnR), et notamment aux éoliennes et panneaux photovoltaïques.

Elle dénonce l’incohérence (l’incompétence ? l’aveuglement idéologique ?) des promoteurs de cette politique énergétique dispendieuse.


A la lecture de ce rapport, le citoyen est en droit de se demander qui a bien pu décider et laisser se développer cette dérive financière extravagante et ruineuse à long terme pour la majorité des Français.


En substance, la Cour des comptes écrit que la politique de soutien aux EnR s’est parfois écartée ces dernières années de la rationalité économique et du bon usage des deniers publics.


Elle montre que les subventions aux EnR, notamment électriques, coûtent très chères (plusieurs milliards d’euros chaque année), qu’elles vont coûter de plus en plus chères mais qu’il est difficile d’en avoir une idée précise tant les organismes étatiques impliqués sont épars et ne semblent pas eux même le savoir.


En somme, c’est « table ouverte » aux frais de tous les contribuables.


LA COUR DES COMPTES ÉCRIT NOTAMMENT :


Page 7 (P7)
« Malgré les efforts entrepris dans le déploiement des énergies renouvelables, la Cour constate, comme en 2013 (1), un décalage persistant au regard des objectifs affichés. Elle note également que, faute d’avoir établi une stratégie claire et des dispositifs de soutien stables et cohérents, le tissu industriel français a peu profité du développement des EnR.

Une clarification des ambitions industrielles françaises en matière d’EnR s’impose donc.

P8 : Ce bilan industriel décevant doit être mis en regard des moyens considérables qui sont consacrés au développement des énergies renouvelables, en particulier aux EnR électriques.


En France, la somme des dépenses publiques de soutien aux EnR est estimée pour 2016 à 5,3 milliards d’euros (Md€). Cette mobilisation financière va connaître une progression forte : si la France réalise la trajectoire qu’elle s’est fixée, les dépenses relatives aux EnR électriques pourraient ainsi atteindre 7,5 Md€ en 2023.Les EnR électriques bénéficient de l’essentiel de ces dépenses publiques avec, en 2016, 4,4 Md€ contre 567 M€ pour les EnR thermiques.


Les soutiens octroyés par l’État se sont aussi avérés disproportionnés par rapport à la contribution de certaines filières aux objectifs de développement des EnR : pour le photovoltaïque par exemple, les garanties accordées avant 2011 représenteront 2 Md€ par an jusqu’en 2030 (soit 38,4 Md€ en cumulé) pour un volume de production équivalent à 0,7 % du mix électrique.


Ainsi, la pleine réalisation des appels d’offres de 2011 et 2013 sur l’éolien offshore coûterait aux finances publiques 2 Md€ par an pendant 20 ans (soit 40,7 Md€ en cumulé) pour un volume équivalent à 2 % de la production électrique.


Afin d’éclairer les décisions publiques prises à l’avenir, la Cour considère désormais indispensable de calculer et révéler le coût complet du mix énergétique programmé et les soutiens publics induits, et d’asseoir les décisions de programmation énergétique sur ces informations.


P21 : Les objectifs français en matière d’EnR électriques sont d’autant plus ambitieux que la France se distingue parmi ses voisins européens par la place qu’occupent déjà les sources d’énergies non carbonées dans son mix énergétique. La prépondérance de l’énergie de source nucléaire conduit en effet à ce que l’électricité française produite soit décarbonée à 98 % et que les émissions de gaz à effet de serre françaises du fait de la production d’énergie soient donc limitées comparativement aux autres pays de l’UE.


P22 : Telle qu’elle a été construite en 2016, la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) n’a pas permis de rendre compatibles l’objectif de réduire la part du nucléaire à 50 % du mix électrique à horizon 2025 et la montée en puissance simultanée des énergies renouvelables électriques.


P24 : Faute de cohérence, la crédibilité de l’intégration des EnR à la politique de l’énergie française s’est trouvée remise en cause par cet exercice de programmation conduit en 2016. Les acteurs du monde de l’énergie – même au sein des administrations intéressées – sont nombreux à ne pas avoir cru dans les objectifs et la trajectoire définis par la PPE. Ce faisant, cet outil a failli à l’objectif qu’il s’était donné, celui d’offrir un cadre prévisible et consolidé de l’évolution de la politique énergétique jusqu’en 2023.


La PPE doit également être objectivée par des considérations économiques et reposer sur une analyse des coûts des différentes filières de production d’énergie, pour pouvoir mieux objectiver les choix de politique de soutien mis en œuvre au regard des objectifs à atteindre.


P43 : Les soutiens publics sont nécessaires en raison de l’absence, à ce jour, de compétitivité des EnR. Les montants concernés sont très importants, en particulier s’agissant des EnR électriques, et sont appelés à croître significativement du fait des ambitions françaises.


Les engagements pris jusque fin 2017 représenteront 121 Md€ – en euros courants – entre 2018 et l’échéance des contrats (la plus tardive intervenant en 2046).


P47 : le poids des engagements antérieurs à 2011 aura encore pendant de longues années un impact majeur sur les dépenses de soutien. Selon la Commission de régulation de l’énergie (CRE), les arrêtés antérieurs au moratoire de 2010 auront engendré un coût pour les finances publiques de 38,4 Md€, pour un productible annuel de 4 térawattheures (TWh), soit environ 0,7 % de la production électrique française. Cela représente un coût du soutien de l’ordre de 480 €/MWh (2). Ces arrêtés pèseront encore à hauteur de 2 Md€ par an jusqu’en 2030, soit 30 % de l’ensemble des charges liées aux énergies renouvelables en 2018.


P50 : L’analyse du poids des décisions passées dans les charges futures conduit à s’interroger sur la place de l’évaluation préalable de l’impact sur les volumes de soutien des différents mix de production envisagés à court, moyen et long termes. Jusqu’à présent cette démarche n’a pas été au cœur de l’exercice de planification du mix énergique : la PPE se limite ainsi, pour l’évolution des dépenses, à un horizon relativement rapproché (2018-2023), alors que les soutiens engagés auront des répercussions sur les finances publiques pendant au moins 20 ans.


Le poids des dispositifs de soutien à la production d’électricité renouvelable ne cesse de croître. Ce montant est passé de 1,5 Md€ au titre des charges de 2011, à 4,4 Md€ au titre des charges de 2016, soit une multiplication par trois en l’espace de cinq ans.


D’après les estimations initiales réalisées dans le cadre de la PPE, ces charges devaient atteindre en 2023 entre 9,7 Md€ et 10,4 Md€ (fourchettes basse et haute).


P52 : Les impacts du mix retenu par la PPE en termes de besoin de soutien ne se limiteront pas aux cinq prochaines années : les soutiens engagés aujourd’hui auront des répercussions sur les finances publiques pendant au moins 20 ans. Il semble dès lors nécessaire d’étendre l’exercice de projection financière à des horizons beaucoup plus lointains que celui de la PPE (2023). Ces projections permettraient de réaliser des arbitrages énergétiques qui tiennent véritablement compte de la contrainte durable de moyens pesant sur les finances publiques.


P69 : La politique de soutien à la filière du solaire intégré au bâti (IAB), qui se voulait être une stratégie d’excellence technologique et d’innovation française, n’a quant à elle pas connu les résultats escomptés.


Dès sa mise en œuvre, la prime IAB a créé un fort appel d’air chez les producteurs qui a essentiellement profité aux entreprises existantes, la plupart allemandes. L’effet d’aubaine subi par le dispositif de soutien au bâti a eu pour conséquence une explosion des volumes financiers supportés par l’État.


L’IAB a ainsi créé des obligations d’achat pour l’État pour vingt ans, dont le montant total a été estimé par la Cour à 8,6 Md€ (dont 7,4 Md€ pour les engagements pris avant 2011). De nombreuses fraudes ont également été constatées dans l’attribution de la prime IAB et aucune évaluation de son efficacité économique ou énergétique n’a été établie.


Ces principes ne pourront être pleinement appliqués sans un cadre de gouvernance repensé. Le Parlement doit être mieux associé à la définition des objectifs de développement des énergies renouvelables (EnR) et des volumes financiers de soutien aux EnR. La définition de la programmation énergétique ne peut se faire que dans un cadre interministériel renforcé sous l’égide du Premier ministre, apportant ainsi la légitimité nécessaire à la prise de décisions stratégiques et garantissant l’alignement des ministères dans leur mise en œuvre. Ce cadre renouvelé permettra également de mieux asseoir les critères de succès de la politique conduite et de clarifier les ambitions associées à sa mise en œuvre.


LES RECOMMANDATIONS DE LA COUR DES COMPTES


La Cour formule les recommandations suivantes :


– créer, à l’image du Conseil d’orientation des retraites (COR) et en remplacement d’autres instances existantes, un comité chargé d’éclairer les choix gouvernementaux relatifs à l’avenir de la politique de l’énergie ;


– mettre en place une instance de pilotage interministériel de la politique énergétique placée auprès du Premier ministre ».


Il reste à espérer que ce rapport circonstancié, précis et constructif qui dénonce les dysfonctionnements ruineux des soutiens aux EnR, notamment à l’éolien et au photovoltaïque, ne finira pas simplement au fond d’un placard comme son prédécesseur en 2013 qui n’a pas été suivi d’effet (ou peu).


Post-scriptum : Pour ceux qui n’ont pas le temps ou ne souhaitent pas lire les 117 pages du rapport mais qui veulent cependant en savoir davantage, une compilation plus complète d’extraits essentiellement centrés sur les EnR électriques est fournie dans l’annexe de 7 pages à cet article ici (les références et les sources figurent dans le rapport. Les caractères gras sont de l’auteur).


(1) - Cour des comptes, rapport public thématique, la politique de développement des énergies renouvelables, juillet 2013.
(2) - Pour mémoire, le prix de vente moyen de l’électricité sur le marché est d’environ 40€/MWh (Remarque de Michel Gay)

Vendée : Éolien en mer. 1 695 observations déposées dans l'enquête publique

https://www.energiesdelamer.eu/images/2_iles_offshore.jpg
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/vendee/eolien-en-mer-1-695-observations-deposees-dans-l-enquete-publique-5781628

L’enquête publique sur le projet de parc éolien au large au large des îles d’Yeu et Noirmoutier a été clôturée, mercredi 23 mai. Au total, 1 695 observations ont été déposées.

À 17 h, mercredi 23 mai, 1 695 observations étaient déposées dans le cadre de l’enquête publique concernant le projet de 62 éoliennes en mer entre Yeu et Noirmoutier. "Il n’est désormais plus possible de déposer une observation auprès des membres de la commission d’enquête", indique la préfecture. Ces membres devront désormais analyser l’ensemble des observations reçues afin de remettre leurs conclusions "pour le courant de l’été 2018", indique la préfecture.


Cette enquête se termine dans un contexte relativement tendu. En effet, après les courriels hostiles des commissaires enquêteurs, les opposants au parc éolien au large d’Yeu et Noirmoutier avaient saisi le tribunal administratif. En vain.

Conseil d’État - Mauvais vent pour le schéma breton éolien

http://www.letelegramme.fr/bretagne/conseil-d-etat-mauvais-vent-pour-le-schema-breton-eolien-24-05-2018-11969688.php

Ce jeudi, le ministère de la Transition écologique et solidaire a tenté devant le conseil d’État de faire valider le Schéma régional éolien (SRE) de Bretagne. Sans convaincre.

Brièvement, pendant quelques mois de l’année 2012, 97 % du territoire breton a été éligible à l’installation de parcs éoliens terrestres. Tel était le projet arrêté dans le cadre Schéma régional éolien (SRE) de Bretagne dont l’objectif consiste à « soutenir un développement harmonieux » de l’éolien «respectueux des populations et de l’environnement».


Pour boucler ce projet, l’État devait se baser sur le potentiel éolien des zones en question tout en respectant les contraintes techniques ou encore les orientations prises par les élus régionaux. En Bretagne, seule la zone de la baie du Mont-Saint-Michel et les zones d’entraînement des avions de l’aéronavale avaient été exclues du champ d’application du SRE validé par un arrêté préfectoral.

Un arrêté annulé par la justice en 2015


Furieux, une vingtaine d’associations et quinze particuliers, emmenés par Vents de Folie et la société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France (SPPEF), se sont unis pour faire annuler cet arrêté signé par le préfet de la région Bretagne.


Avec succès puisqu’en octobre 2015, le tribunal administratif de Rennes rendait caduque cette décision préfectorale au motif qu’elle avait méconnu les dispositions du code de l’environnement en ne « s’appuyant sur aucune donnée scientifique précise, mais sur des appréciations générales ».


Un premier jugement qui était confirmé le 18 avril 2017 par la cour administrative d’appel de Nantes. Estimant que les magistrats, tant rennais que nantais, avaient commis plusieurs erreurs de droit, le ministère de la Transition écologique et solidaire a donc tenté un ultime recours devant le conseil d’État pour obtenir la réhabilitation du SRE, fruit de nombreux mois de travail.


« Il ne suffit pas de dire qu’il y a du vent en Bretagne »

Tout en rappelant que les schémas régionaux éoliens donnaient bien du fil à retordre aux autorités de l’État dans un grand nombre de régions (sur les 22 adoptés, 14 ont été annulés !), et que leur validation n’avait pas d’effet sur les parcs éoliens existants, le rapporteur public du conseil d’État, Julie Burguburu, a pointé les « incohérences » du SRE. La magistrate trouve en effet étonnant que le territoire breton, « qui se distingue par sa diversité » soit éligible à 97 % au développement éolien. Et elle n’a pas caché ses doutes sur l’insuffisante prise en compte des « contraintes techniques, sécuritaires, patrimoniales, naturelles ».

« Il ne suffit pas de dire qu’il y a du vent en Bretagne ! » a-t-elle conclu en proposant à ses pairs de ne pas admettre le pourvoi. Le conseil d’État rendra son arrêt dans les prochaines semaines

vendredi 25 mai 2018

Côte d'Or : Marcilly-Ogny : la cour d’appel retoque le projet d’extension du parc éolien


Mardi, la cour d’appel de Lyon a suspendu le projet d’extension du parc éolien de Marcilly-Ogny, en annulant un jugement du tribunal administratif de Dijon. 

Une décision saluée par l’association Vent de colère sur l’Auxois Sud.


Maine-et-Loire : Dénezé-sous-Doué : La justice retoque le refus du préfet pour le parc éolien

L'arrêté de la préfète du Maine-et-Loire du 4 novembre 2015 refusant d'octroyer un permis de construire à la Ferme éolienne de Dénezé-sous-Doué vient d'être annulé par le tribunal administratif de Nantes. 😡😡

L'instance a rendu sa décision le 14 mai jetant la consternation parmi les nombreux opposants au projet... mobilisés depuis 2008. Successivement les habitants de la commune, les élus de Dénezé comme ceux de la communauté de communes s'étaient prononcés contre ce parc éolien. Puis c'est l'enquête publique sur le projet d'exploitation des six éoliennes qui avait rendu une décision défavorable en novembre 2017.

Le promoteur du projet, via ses avocats, a saisi la justice administrative sur la décision préfectorale de 2015 et obtenu gain de cause. Le préfet de Maine-et-Loire dispose de quatre mois pour instruire à nouveau ce dossier.


Évaluation du bruit éolien et décibels pondérés A

http://fr.friends-against-wind.org/realities/evaluation-du-bruit-eolien-et-dba

Le “repowering” serait dispensé d’étude d’impact pour la raison que les éoliennes modernes seraient de moins en moins bruyantes !

Question n° 345 de Jean-Pierre Riou concernant l’évaluation du bruit éolien et les décibels pondérés A dans le débat sur la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) :
— Commission nationale du débat public (CNDP)
Lors de l’élaboration du rapport sur « L’impact sanitaire du bruit généré par les éoliennes » de mars 2008 par l’Agence française de sécurité sanitaire (AFSSET), l’ADEME indiquait la valeur de 101 dBA (décibels pondérés A) comme représentative de l’impact acoustique des éoliennes (page 69 du rapport).
Tous les calculs d’impact de ce rapport ont d’ailleurs été effectués sur cette base de 101 dBA. Dans les années qui ont suivi, les modèles d’éoliennes les plus généralement implantés (type Vestas V90, 2 MW) avaient une puissance acoustique de 104 dBA.
À l’heure actuelle, la fiche technique de la nouvelle Vestas V90, 3 MW spécifie une puissance acoustique de 107 dBA.
En acoustique, chaque augmentation de 3 décibels correspond au doublement de la source sonore, la pondération A rend compte de ce que l’oreille perçoit.

Les lois de l’acoustique L(r) = Lw − 11 − 20 log r + ID montrent d’ailleurs que l’impact d’une telle éolienne à 1500 m n’est pas anodin :
L(1500 m) = 107 dBA − 11 − 20 log 1500 = 32,5 dBA
alors que la réglementation sur le bruit de voisinage, dont les éoliennes sont dispensées, caractérisent l’infraction de l’émergence d’un bruit particulier dès le seuil de 30 dBA).
Ce qui explique d’ailleurs que le rapport de l’Académie de médecine du 9 mai 2017 affirme :
« Toutes les données de la littérature concordent pour souligner l’effet très négatif du bruit sur le sommeil. De fait, les troubles du sommeil représentent sans doute la doléance la plus constante des riverains. Ils sont d’ailleurs objectivés par les enregistrements somnographiques effectués par des cliniques du sommeil. Ces études concluent qu’à l’intérieur d’un périmètre de 1,5 km le bruit émis par les éoliennes perturberait la qualité du sommeil ».
Pourtant, les dispositions envisagées pour faciliter le repowering dispensent d’étude d’impact ce remplacement par des éoliennes plus puissantes au prétexte que les éoliennes plus modernes et plus puissantes seraient moins bruyantes, tandis que cet historique montre à l’évidence le contraire.
Ma question au maître d’ouvrage est donc : dans la mesure où ce sont les décibels pondérés A qui évaluent le bruit audible, est-ce la première évaluation de l’ADEME qui avait elle minimisé la puissance acoustique réelle des éoliennes de l’époque, ou bien est-ce actuellement que cette puissance est insuffisamment prise en compte ?

Greenpeace et l'éolien (II)

Communiqué de la FED :


Dans le nouveau livre publié par Thibault Kerlirzin "Greenpeace, la paille et la poutre", on découvre  avec stupeur que la célébre ONG ferait aussi des affaires comme promoteur éolien et qu'elle aurait des liens étroits avec la multinationale Danoise Vestas n°1 mondial dans ce domaine.

Si ces faits s'avéraient  exacts ils pourraient expliquer les campagnes promotionnelles de Greenpeace depuis plus de 10 ans  pour promouvoir ce secteur 


On pourrait alors sérieusement s'interroger sur l'indépendance de  Greenpeace  qui  aurait fait passer ses intérêts privés avant ceux de la vraie défense de l'environnement  et de la protection de la santé santé humaine.



" La question éolienne est d’ailleurs probablement la plus dérangeante du livre et met à jour la malhonnêteté de Greenpeace. Elle en vante les avantages, mais n’applique aucun principe de précaution quant aux effets des infrasons sur la santé humaine, les dégâts environnementaux de l’extraction du néodyme pour les aimants, l’absence de démocratie qu’elle critique tant, mais pas quand les éoliennes sont imposées dans les communes, ou encore l’envolée du prix de l’électricité à cause des ENR. Est-ce à cause du partenariat de sa branche allemande avec Vestas, multinationale de l’éolien, et que Greenpeace France cache"








Il est de bon ton de critiquer les entreprises et de pointer leurs dérives, réelles comme supposées. Pourtant, leurs accusateurs sont parfois loin d’être exempts de tout reproche, et l’on peut leur adresser des critiques similaires. Ceci est rarement fait lorsqu’ils bénéficient d’une image positive. L’ONG Greenpeace, au sujet de laquelle VA Editions publie un livre, l’illustre parfaitement. 

En théorie, à écouter l’ONG, elle serait « David contre Goliath », une organisation aux moyens limités face à la puissance démesurée des multinationales et des États. La réalité est toute autre. Les cadres dirigeants de Greenpeace ont des revenus confortables qu’envierait un patron de TPE. Elle dispose par ailleurs de près de 350 millions d’euros de recettes annuelles. Son mode d’organisation, au passage très peu démocratique et qui entraîna de fréquentes dissensions, est extrêmement hiérarchique. 

Quid de sa transparence ? Variable, selon ses pays d’activités. Dans certains cas, il est impossible de savoir qui finance l’organisation, qui a beau jeu de se déclarer indépendante, car non subventionnée par des entreprises, mais qui bénéficie de financements de fondations et trusts divers, émanations d’acteurs économiques. C’est ici que le concept de transparence prend un double sens : il s’agit d’une part de se présenter comme éthique et irréprochable grâce notamment à divers labels (l’appartenance de Greenpeace à Accountable Now, que la présence des réseaux de l’opaque George Soros suffit à discréditer d’emblée), mais aussi de faire preuve d’invisibilité. 

Il ne s’agit pas ici que d’une question financière dans le fonctionnement global de Greenpeace, mais aussi de ce que l’auteur de ce livre d’informations qualifie de « double-fond(s) » : l’ONG (et d’autres) servent de caution idéologique pour masquer des intérêts économiques. Le relai bienveillant de Greenpeace dans les médias et la faiblesse des investigations généralement menées par la presse suffisent à légitimer le discours et les campagnes de Greenpeace. Pourtant, comme le montre ce Greenpeace, les opérations de l’ONG ne naissent pas d’une volonté ex nihilo, mais entrent en résonnance avec des intérêts économiques bien précis. Derrière la lutte contre le pétrole des sables bitumineux d’Alberta se cachent ainsi des enjeux financiers de poids, provenant d’acteurs du business énergétique, parfois bien peu soucieux de la question environnementale, mais adeptes du greenwashing, et à l’égard desquels Greenpeace reste curieusement muette.  
Le point d’orgue du manque d’éthique de l’ONG est sans conteste le troisième cas de guerre de l’information décrypté par l’auteur : Greenpeace contre le nucléaire d’EDF. Les solutions d’ENR proposées par l’ONG ne sont jamais mises en balance ni remises en question, mais s’apparentent à du marketing pur et simple, là où elle prétend pourtant présenter des faits vérifiés scientifiquement. En pratique, le remède proposé se révèle pire que le mal, qu’il s’agisse des voitures électriques et de leur batterie au lithium, du trifluorure d’azote et de l’indium nécessaires aux écrans à cristaux liquides, mais surtout de l’éolien. La question éolienne est d’ailleurs probablement la plus dérangeante du livre et met à jour la malhonnêteté de Greenpeace. Elle en vante les avantages, mais n’applique aucun principe de précaution quant aux effets des infrasons sur la santé humaine, les dégâts environnementaux de l’extraction du néodyme pour les aimants, l’absence de démocratie qu’elle critique tant, mais pas quand les éoliennes sont imposées dans les communes, ou encore l’envolée du prix de l’électricité à cause des ENR. Est-ce à cause du partenariat de sa branche allemande avec Vestas, multinationale de l’éolien, et que Greenpeace France cache.
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Cordialement
Jean-Louis Butré
Président de la 
Fédération Environnement Durable
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jeudi 24 mai 2018

Pertinence du provisionnement du démantèlement des éoliennes

http://fr.friends-against-wind.org/realities/demantelement-des-eoliennes

La réglementation allemande prévoit l’enlèvement de la totalité de l’installation, fondations comprises.


Question n° 369 de Jean-Pierre Riou concernant la pertinence du provisionnement du démantèlement des éoliennes dans le débat sur la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) :
— Commission nationale du débat public (CNDP)
En 2012, le gouvernement Rajoy supprimait toute subvention aux nouveaux projets éoliens espagnols. La croissance de la puissance éolienne espagnole installée s’est immédiatement interrompue et le parc éolien espagnol s’est figé à 22 800 MW, dénonçant au passage la paralysie de cette filière dès l’arrêt des subventions.
Aujourd’hui, ce sont 2,4 GW éoliens allemands qui s’apprêtent à voir la fin de leurs avantages tarifaires et ouvrent une véritable « vague de démantèlement » en Allemagne. [1]
Selon Hinrich Neumann, la seule année 2020 devrait voir le démantèlement de 4500 machine, désormais considérées non rentables sans aide d’État.
Mais le retour d’expérience outre-Rhin concernant l’ampleur des sommes concernées par le démantèlement des grandes éoliennes modernes a permis à certains länder de prendre la précaution d’imposer un provisionnement en rapport avec le coût véritable, qui est lié à la puissance et la taille croissantes des machines.
C’est ainsi que le décret du 4/11/2015 [2] permet en Rhénanie du Nord-Westphalie d’imposer un provisionnement de 6,5 % du prix total de l’installation, soit 715 000 € pour une grosse Enercon E126 dont le coût est de 11 millions d’euros. [3]
La pertinence de la somme exigée semble confirmée par les plus de 400000€ évoqués pour le démantèlement à l’explosif de l’éolienne E10 du parc de la Thiérache [4] ou par la somme de 900 000 € HT, hors suppression des massifs en béton, concernant une éolienne de 3 MW, figurant sur un devis transmis à un commissaire enquêteur. [5]
Si ces sommes étaient avérées, elles représenteraient d’ailleurs un coût de démantèlement, par MWh produit, supérieur à celui du démantèlement nucléaire.
La réglementation allemande, d’autre part, prévoit l’enlèvement de la totalité de l’installation, fondations comprises [3].
En France, l’arrêté du 26 aout 2011 se contente de l’obligation d’une garantie financière de 50 000 € par éolienne et n’impose l’excavation des fondations que sur une profondeur de 1 mètre dans le cas général et 2 mètres en milieu forestier. Les aires de grutage et chemins d’accès devant être excavés sur une profondeur de 40 cm.
L’indigence apparente de ces dispositions appelle, de ma part, une remarque et une question :
Le maintien des fondations, en dessous des profondeurs légales, accordé à des milliers d’éoliennes ne manqueront pas d’impacter les zones naturelles au sein desquelles ces machines sont généralement implantées, à la fois pour leur obstacle à l’infiltration de l’eau que pour celui à l’implantation des racines qui nécessite de bien plus grandes profondeurs.
Mais surtout, le retour d’expérience évoque donc des sommes sans commune mesure avec le montant du provisionnement prévu.
Ma question est donc : le maitre d’œuvre dispose-t-il d’éléments permettant d’infirmer les sommes évoquées et a-t-il connaissance d’éléments chiffrés, reposant sur des opérations, d’une ampleur comparable et ayant réellement été effectuées, permettant de conforter la pertinence du provisionnement actuel de 50 000 € ?

Côtes d'Armor : À Erquy, les pêcheurs professionnels s’organisent contre le projet éolien

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https://actu.fr/bretagne/erquy_22054/a-erquy-pecheurs-professionnels-sorganisent-contre-projet-eolien_16813646.html

Ils disent non au projet des éoliennes en mer. Des pêcheurs professionnels se sont regroupés dans une nouvelle association, à Erquy.

Julien Tréhorel, patron pêcheur de l’Intrépide, à Erquy, s’oppose au projet d’implantation des éoliennes en mer depuis toujours. D’ailleurs, ces derniers mois, c’est souvent vers lui que les médias, locaux et nationaux, se sont tournés pour illustrer ce sujet.

Nouvelle association
Sa détermination l’a amené à la création d’une association pour mobiliser les forces vives de la pêche portées vers le même but.

« Je ne peux pas laisser faire ça. Détruire cet environnement, celui dans lequel j’ai grandi et j’évolue aujourd’hui en tant que professionnel, ça me dégoûte. »
« Je ne peux pas laisser faire ça »

Si les pêcheurs n’ont pas trop fait entendre leurs voix jusque-là, c’est parce qu’elle est portée, depuis le début du projet éolien, par le comité départemental des pêches des Côtes-d’Armor.

Une association représentative des professionnels de la pêche qui assure ne rien lâcher au quotidien. Notamment en publiant régulièrement ses bisbilles avec Ailes Marines, la société à l’initiative du projet éolien. Et on voit bien que ça chauffe souvent entre les deux parties.

Mais pour Julien Tréhorel, le comité départemental ne va pas assez loin. Le pêcheur a donc décidé de créer l’Association de défense de l’environnement et de la Promotion de la Pêche Artisanale dans le Golf Normand Bretons (ADEPPA-GNB).

« Des espèces vont disparaître »

Après la mise en place d’un groupe sur Facebook et la rencontre des dizaines d’adhérents, une première réunion est prévue ce 25 mai, afin de présenter l’association au grand public.

« Nous voulons informer des risques et inquiétudes liés au futur parc éolien en baie de Saint-Brieuc. Car notre biodiversité marine exceptionnelle est la vraie richesse de la baie et elle encourt un réel danger. Nous ne pouvons pas accepter qu’un tel projet, démesuré et destructeur de ce qui nous fait vivre, soit mis en application. Ce parc se situe à proximité du plus grand gisement de coquilles Saint-Jacques de France. Il se situe également dans un grand couloir migratoire des crustacés tel que le homard, la langouste rouge, l’araignée de mer et à seulement à 16 km de la grande frayère à bar du Cap Fréhel. Au-delà de notre métier, cela va générer une mortalité digne d’une extermination des espèces sur l’ensemble du secteur de ce parc et de ses alentours. Y compris pour les dauphins, marsouins, fous de Bassan, mouettes etc. »


Désormais, l’association espère mobiliser autour de son combat en choisissant de l’expliquer.



Réunion vendredi 25 mai à 15 h à la salle municipale. 
Page Facebook «Ensemble pour un littoral Maritime Français sans Éoliennes» 

ÉOLIENNES : L'HONNEUR PERDU DES COMMISSAIRES ENQUÊTEURS !


http://www.economiematin.fr/news-eoliennes-yeu-noirmoutier-commissaires-enqueteurs-corruption-arrangement

C’est une affaire grave, très grave, qui vient de se dérouler en particulier à Noirmoutier et qui jette un véritable discrédit sur l’ensemble de la fonction de commissaire enquêteur en France et en particulier dans le domaine éolien terrestre et maritime.

Nous avions déjà dans ces lignes dévoilé le scandale du commissaire enquêteur chargé de donner un avis sur un projet de parc éolien porté par une filiale d’ENGIE en Côte-d’Or et qui était également gérant et associé d’une société spécialisée dans l’électronique prestataire d’ENGIE …


À l’époque nous avions dévoilé que certains commissaires enquêteurs étaient formés par les promoteurs éoliens eux-mêmes. Des documents de journées de formation de commissaires enquêteurs siglés de promoteurs éoliens avaient été découverts et l’information avait d’ailleurs été diffusée sur France Inter.
Encore tout récemment, nous avons évoqué le fait que l’enquête publique entre Yeu et Noirmoutier était totalement discréditée en raison de l’attitude de certains commissaires enquêteurs. Ces derniers n’hésitaient pas à distribuer les flyers du consortium industriel tout en « décorant » les permanences de posters avec le logo du promoteur éolien. Le registre dématérialisé comportait également le logo du promoteur éolien, ce qui est une atteinte grave au devoir de neutralité des commissaires enquêteurs.


Mais là, le scandale est devenu incroyable et apporte la preuve confondante d’un manque total de neutralité et d’impartialité de la part des commissaires enquêteurs dans l’exercice de leurs fonctions, en particulier dans le domaine éolien.


Jusqu’à présent les résistants à la pollution éolienne industrielle pouvaient constater dans le cadre des permanences concernant les projets de centrales éoliennes l’attitude désagréable, méprisante, voire hautaine des commissaires enquêteurs, et d’ailleurs une grande partie des dossiers éoliens faisaient l’objet d’un avis favorable de ces derniers.


Jamais les anti-éolien n’avait eu la preuve tangible et indiscutable de leur défaut de neutralité, d’impartialité et de dignité. C’est à Noirmoutier qu’un commissaire enquêteur du nom de Jacques TURPIN a commis une erreur incroyable en envoyant un email aux opposants qu’il croyait n’envoyer qu’aux autres commissaires enquêteurs. Il y écrit :


« Bonjour à tous, aucune trêve pour le clan x qui continue à distiller médisance et accusations grossières : voir l'observation n° 406 du registre. On est face à des personnes sans scrupules et au QI qui n’est pas celui du géranium. De quoi alimenter notre rencontre avec ce clan si la rencontre a lieu... »


Cet incroyable courriel envoyé aux opposants a eu l’effet d’une véritable bombe tant les propos de cet auxiliaire de l’État sont méprisants et injurieux. Le plus grave dans l’affaire, c’est que Jacques TURPIN, qui porte ainsi atteinte à toutes les règles du code de déontologiques des commissaires enquêteurs, n’a pas daigné présenter sa démission immédiatement au tribunal administratif ou au préfet.


Pire, Brigitte CHALOPIN, la présidente de la Compagnie nationale des commissaires enquêteurs, également membre de cette commission d’enquête, ne lui a en aucun cas, dans un email de réponse également parvenu aux opposants, rappelé les règles déontologiques des commissaires enquêteurs en se contentant de lui dire : « rien de nouveau à l’Ouest ».


Quant à l’ancien élève de Saint-Cyr Arnold SCHWERDORFFER, président de la commission d’enquête, il ne semble avoir tiré aucune conséquence de ces actes et accepte sans scrupules et sans états d’âme de siéger en compagnie d’un homme qui a insulté des citoyens et qui a exprimé un profond mépris de ceux qu’ils sont censés faire mine d’écouter.


Ni la préfecture, ni le tribunal administratif ni le conseil d’État saisi par les opposants n’ont estimé nécessaire de demander la démission de ces commissaires enquêteurs qui ont perdu tout sens de l’honneur dans cette affaire, cautionnant ainsi cet acte scandaleux et révélateur.
Jacques TURPIN continue inlassablement sa mission de commissaire enquêteur dans le cadre d’une enquête qui a perdu tout crédit et qui ne ressemble plus qu’à une mascarade.


Lorsqu’on sait que les indemnités des commissaires enquêteurs sont à la charge des porteurs de projets en vertu de l’article R123-10 du code de l’environnement, on ne peut pas être surpris de ce type d’attitude qui est très grave dans notre démocratie et insupportable pour les citoyens.
L’enquête publique de Noirmoutier a porté un coup sévère à l’image et à la légitimité des commissaires enquêteurs dans notre pays. Pour ainsi dire et compte tenu des acteurs de cette affaire, il s’agit là de l’affaire de l’honneur perdu des commissaires enquêteurs qui pourrait même conduire à la suppression de ce statut d’« intouchables de la République ».


En effet, par l’article 7 de la Charte environnementale, la population concernée par une décision ayant un impact sur son environnement est en droit de participer à l’élaboration de la décision. Or, et on le voit avec cette affaire, le rôle des commissaires enquêteurs, sorte d’intermédiaires entre le peuple et l’administration, n’est plus d’être des auxiliaires de l’Etat au service de la population mais plutôt de se comporter comme des avocats des promoteurs au service de leurs intérêt financiers. 


Dès lors la fonction de commissaire enquêteur apparaît comme totalement dépassée et n’a plus de raison d’exister dans la mesure où elle ne répond plus au droit constitutionnel d’expression des citoyens exprimé par la charte environnementale.

mercredi 23 mai 2018

Alpes de Haute Provence : La Montagne de Lure menacée par des éoliennes géantes

Chers Amis de la Montagne de Lure

Débat public vendredi 8 juin 2018
à 18 h 

Venez nombreux à Forcalquier 

en Haute Provence - 04300



Alors que des aigles et de nombreuses espèces nichent sur le Crapon et que les élus de l'intercommunalité du Pays d'Apt ont pris une motion contre l'implantation des éoliennes au Crapon pour protéger le Laboratoire à Bas Bruit de Rustrel, l’obstination de RES est étrange.

Le projet de Peipin a été abandonné du fait de la présence des aigles.
La LPO s'était prononcée clairement contre le projet.


Nous demandons expressément à toutes les personnes qui font des observations d'espèces protégées de les conserver dans un fichier informatique et de faire des photos dans la mesure du possible, même si la qualité n'est pas optimale.
Le plus simple est d'utiliser l'application de la LPO pour consigner ses observations.
http://www.faune-paca.org/index.php?m_id=61


Nous entendons parfois dire que les Amis de la montagne de Lure ne font que s’opposer et ne sont pas constructifs dans leur démarche.
Notre réponse est simple : ce sont les opérateurs et les porteurs de projets qui ne sont pas constructifs en ignorant délibérément un patrimoine essentiel.
Notre mission est la sauvegarde de notre bien commun, levier fort de l’identité et de la richesse économique et touristique de notre territoire.
Etre constructif, c’est proposer le classement de la Montagne de Lure.
Etre constructif, c’est avancer sur la création d’un parc naturel de la Montagne de Lure pour protéger le paysage et la biodiversité.
Etre constructif, c’est proposer comme nous l’avons fait au CD 04 que la Montagne de Lure voire tout le département soit sanctuarisé pour éviter des parcs industriels d’éoliennes.
Etre constructif, c’est donner son soutien à des projets maîtrisés, réalistes qui ne détruisent pas le paysage et le biotope en répondant aux enjeux complexes de la nécessaire transition énergétique que bien évidemment nous soutenons activement.
Etre constructif, c'est accepter des projets photovoltaïques locaux, de petite taille et bien intégrés dans le paysage.

Les amis de la Montagne de Lure sont dans la vigilance positive. Les opérateurs et porteurs de projets éoliens sont dans une approche spéculative et destructrice du bien de tous.


Les Amis de la Montagne de Lure
amilure04@gmail.com
Ancien Moulin
04150 REDORTIERS
06 86 70 57 50
facebook.com/AmiLure/


Archives :

07/02/18 : La Montagne de Lure menacée par des éoliennes géantes...
Association des Amis de la Montagne de Lure
http://www.les-omergues.com/2018/02/la-montagne-de-lure-menacee-par-des-eoliennes-geantes.html

23/12/17 : Montagne de Lure : une nouvelle réunion concernant le projet éolien
http://www.hauteprovenceinfo.com/article-18363-montagne-lure-une-nouvelle-reunion-concernant-projet-eolien.html
De nouvelles concertations devraient avoir lieu dans le courant de l'année 2018.
Cette semaine se tenait une réunion de restitution à Redortiers (Alpes-de-Haute-Provence) du «ressenti» de 29 personnes interrogées à propos de l'éolien. Cette rencontre organisée par l'industriel RES commanditaire d'Alter&Go chargé de communication, se voulait strictement réservée sur invitation. HPI a pu y assister.
Parmi les 13 «enquêtés» présents figuraient des élus de Redortiers, les maires de La Rochegiron et de l'Hospitalet, le maire de Saumane s'étant «spontanément» invité. Les trois propriétaires privés «récepteurs» de 6 éoliennes, également interviewés, étaient bien là. L’échantillonnage s'est constitué au «hasard» des portes qui ont bien voulu s'ouvrir, précise Alter & Go.
Les ingénieurs ont repris leur argumentaire bien rodé qui ne laisse aucune place aux doutes ou réserves sur la cohérence et l'efficience économique d'un parc de 8 éoliennes de 150 m de haut au Crapon sur «Les Hautes Terres».
Contrairement à une première information émanant de RES, plus besoin de 100 HA (voir HPI du 29 septembre 2017) mais de 45 HA équivalent MW, compte tenu de l'efficacité actualisée des panneaux photovoltaïques. Cette alternative aux retombées fiscales identiques mérite donc d'être étudiée, sachant que RES dispose d'une division solaire. Un ingénieur débatteur s'engage à saisir ses collègues afin d'apprécier sa pertinence. Une réunion publique traitera de cette opportunité réunissant les ingénieurs des deux disciplines... dont acte.
Au bénéfice du contradictoire, la mairie de Redortiers qui a fait appel à un concurrent Solaire Direct porteur d'un projet «solaire» de 7 HA au Pilon, ne pourrait-elle pas le solliciter pour information et étude ? Fin 2018, le dossier serait remis en Préfecture, toutes études ayant été menées, avant l'installation d'un mât d'étude de 100 m. Les résultats des mesures en cours de détection de chauve-souris et des sonomètres ne sont pas encore connus.
L'accord de l'armée est confirmé s'agissant d'un risque acceptable et la concertation continue avec le Laboratoire à Bas Bruit de Rustrel. L'ouverture d'un site internet et une diffusion large de l'information sont promis. Il demeure que les élus de Redortiers devront se prononcer, souhaitons qu'ils organisent une réunion avec l'ensemble des Redortiérains, résidents permanents ou non à une date favorable au bon fonctionnement de la démocratie locale.
Il n'y aurait aucun désagrément à résider à 600 ou 800 m d'une éolienne... aussi un esprit malicieux pose-t-il la question à nos élus : s'ils devaient choisir entre acheter une maison hors champ d'éoliennes à Redortiers ou une maison au Contadour à vue des 8 aérogénérateurs... hésiteraient-ils ?


09/12/17 : Alpes-de-Haute-Provence : Eoliennes : L'association des Amis de la Montagne de Lure poursuit ses actions
http://www.hauteprovenceinfo.com/article-18123-eoliennes-association-des-amis-la-montagne-lure-poursuit-ses-actions.html
En présence de 130 personnes, l’association a évoqué de nombreuses questions lors d'une réunion à Banon.
L'association des Amis de la Montagne de Lure (AMILURE) s’est réunie à Banon (Alpes-de-Haute-Provence), afin de présenter les derniers éléments en sa possession sur le projet d’installation d’éoliennes de 150m de haut sur le Contadour, et réaffirmer son opposition ferme à ce projet.



06/12/17 : Alpes de Haute Provence : Alpes de Haute-Provence : à Redortiers-le-Contadour, on se mobilise contre les éoliennes de la montagne de Lure
https://www.dici.fr/actu/2017/12/06/alpes-de-haute-provence-redortiers-contadour-se-mobilise-contre-eoliennes-de-montagne-de-lure-1085427
La mise en place du parc éolien qui devrait voir le jour à l'horizon 2021 sur la montagne de la Lure dans les Alpes de Haute-Provence n'est pas près de s'imposer si facilement. En effet, l'association les amis de la Lure font signer une pétition sur le net qui a déjà reçu pas mal d'adhérents afin de s'opposer au projet de construction de ces huit éoliennes sur leur montagne situé à quelques kilomètres du village de Redortiers-le-Contadour.
Erratum : l'association compte 165 adhérents

06/12/17 : Le vent de la révolte souffle sur la Montagne de Lure...
http://www.les-omergues.com/2017/12/le-vent-de-la-revolte-souffle-sur-la-montagne-de-lure.html

17/04/17 : Alpes : les habitants de Peipin (04) découvrent le projet éolien
http://www.laprovence.com/article/edition-alpes/4410686/les-habitants-de-peipin-decouvrent-le-projet-eolien.html
L'avant-projet prévoit l'implantation de 5 éoliennes sur les crêtes de Lure
Plus de 80 personnes écoutent avec attention la présentation de l'avant-projet. Les inquiétudes portent visiblement sur les nuisances sonores et la pollution visuelle : 150 mètres de haut en bout de pale.
"On confond énergie renouvelable et écologie. Cela va dénaturer le site", estime Pierre, 66 ans. "Je suis favorable, l'esthétique ne me dérange pas", souffle Béatrice, 45 ans. "Si c'est loin des habitations, il n'y a pas de raison", poursuit sa voisine, Nadège, 42 ans.
Un chantier estimé à 30 millions d'euros
Le projet d'implantation de cinq éoliennes (consommation domestique de 11 000 habitants) en forêt communale est porté par la société RES, filiale du groupe britannique sir Robert McAlpine. "Le secteur présente une bonne faisabilité technique. De plus, il se situe dans un secteur favorable du Schéma Régional Éolien, document co-réalisé par l'État et la Région Paca. Sur Peipin les habitations sont situées à 2 km (et 1,8 km de Valbelle), contre 500 m réglementaires", résume Julien Clément, ingénieur projets chez RES. Ce chantier, estimé à 30 millions d'euros (dont 900 000 € de retombées pour les entreprises locales) est "entièrement financé par RES", précise Julien Clément. "Les alimentations électriques seront toutes enterrées (...) Ce projet ne pourra pas faire l'objet d'extension ultérieure", poursuit-il.
"Et le bruit alors", lance un habitant au fond de la salle. "Nous respectons une réglementation très précise et nous viendrons vous présenter les études détaillées", répond Julien Clément. "Et pourquoi pas un parc photovoltaïque ?", interroge un autre habitant. "Nous sommes au début de la concertation. Nous examinons les deux possibilités", signifie le maire, Frédéric Dauphin, qui rappelle la situation financière "plus que délicate" du village qui affiche une dette de 4 millions d' €. "Les revenus permettraient de faire des investissements", souligne-t-il (lire encadré).
"Quand j'ai vu l'insertion paysagère, je me suis affolée", raconte Brigitte, 57 ans, à l'issue de la réunion. "Le bruit va être important", témoigne en sortant de la salle, Alain 58 ans. "Je suis favorable aux énergies propres", confirme Françoise, 45 ans.
Le maire s'est dit ouvert à un éventuel référendum. En attendant, une seconde réunion d'information est prévue vendredi 21 avril à 18 heures à l'ancienne mairie.
Le maire défend cette implantation
Le maire, Frédéric Dauphin, s’est voulu rassurant. "Tous les critères requis sont réunis : ressources en vent, parc très éloigné des plus proches habitations (2 km) et manne financière de 66 000€ par an pour la commune et la même somme pour la Communauté de communes. Nous visons aussi à terme l'édification d’un parc photovoltaïque. Avec les deux, nous pourrions refaire les routes, entretenir la commune et clairement sortir enfin la tête de l'eau. Toutes les études, faune et flore, y compris acoustiques, seront réalisées. La distance à respecter par rapport aux maisons est multipliée par 4 par rapport à la norme. Je précise que c’est un avant-projet, nous en sommes au tout début de la concertation. Aucune décision n’a encore été prise. Quoi qu’il en soit, rien ne se fera sans l’accord des habitants".