Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

Normandie (III) (du 01/01/2019 au ... )

Normandie

Voir les articles précédents sur "Normandie" (I) et (II)


16/07/19 : Calvados : 8 éoliennes prévues à Norrey-en-Auge, Barou-en-Auge et aux Moutiers-en-Auge
Les opposants aux projets des éoliennes sur les 3 communes ne désarment pas.
Outre Norrey-en-Auge, Barou-en-Auge et Les Moutiers-en-Auge sont les autres communes concernées par la présence d’éoliennes.
La semaine passée, un forum avait lieu dans la cour de l’ancienne mairie de Norrey-en-Auge en présence de l’association Laizon environnement que préside Corinne Bourdon au sujet de l’implantation d’éoliennes dans le secteur.
Le lendemain, une autre réunion était programmée cette fois à Barou-en-Auge. Ainsi, les participants avaient l’occasion de poser des questions.
Même si des personnes sont contre, certains ont pu dialoguer avec Édouard Racapé, chargé d’affaires de VSB, Thibaut Oliver, de Nordex chef de projets de développement éolien et Stéphane Michaut de VSB.
Dans l’ancienne salle, les participants avaient la possibilité de s’immerger dans la trame et quelques photomontages ont été présentés grâce à des lunettes de réalité mixtes permettant une visualisation en 3D. Était aussi diffusé un film sur la construction d’un parc éolien.
Durant l’été, ces trois personnes se chargeront de finaliser l’ensemble des études en caractérisant les incidences réelles du projet et l’étude des mesures possibles à mettre en place pour les réduire.
Une concertation à l’automne
Un nouvel atelier de concertation devrait avoir lieu à l’automne. Il est prévu de déposer le dossier de demande d’autorisation environnementale vers le mois de novembre.
Suivra l’ensemble des procédures administratives. Il est prévu huit éoliennes qui seraient sur les communes de Barou-en-Auge, Norrey-en-Auge et Les Moutiers-en-Auge.

15/07/19 : Manche : six autres éoliennes entre Ger et Saint-Georges

Le Conseil d'Etat a validé le permis pour l'installation de six éoliennes à Ger et Saint-Georges-de-Rouelley (Manche).
Finalement, le Conseil d'Etat a validé le permis accordé à la société Vent d'Oc, lundi 1er juillet 2019, pour l'installation de six éoliennes dans deux communes du sud-Manche. Soit quatre à Saint-Georges-de-Rouelley et deux autres à Ger.
Multiples rebondissements...
https://www.lamanchelibre.fr/actualite-740077-manche-six-autres-eoliennes-entre-ger-et-saint-georges


14/07/19 : Manche : Octeville-l’Avenel. Le Conseil d’État donne le feu vert pour les éoliennes
Le Conseil d’État a validé, vendredi 12 juillet 2019, le permis de construire accordé pour huit éoliennes, sur le plateau des Allées-aux-Chênes. Les opposants devront aussi verser 2 000 € de dédommagements.
« Un parc éolien respectueux de l’environnement et participant au développement durable des territoires… Des machines performantes et sûres, produisant une électricité « non polluante » », c’est ce que promet, dans une étude d’impact particulièrement détaillée, la société normande Saméole, implantée à Caen-Carpiquet (Calvados).

Depuis dix ans, cette équipe familiale qui exploite une dizaine de parcs éoliens, pour un total de 80 MW, tentait de convaincre les élus et les habitants des environs de Saint-Vaast-la-Houghe, de l’opportunité d’implanter une ferme éolienne d’une capacité de 6,4 MW, dans la petite commune d’Octeville-l’Avenel.
Le conseil municipal a accepté ce projet à l’unanimité, mais l’Association de préservation du site d’Octeville-l’Avenel et des communes environnantes (Apsolace) s’y oppose depuis 2009, redoutant « le risque de covisibilité avec les tours Vauban de Saint-Vaast, inscrites au Patrimoine de l’Unesco » et la proximité des pales avec les radars de Maupertus.
Saméole a proposé plusieurs variantes d’implantation et réduit la hauteur de ses pales dans un souci de respect de l’environnement sans convaincre l’Apsocale, qui a déposé plusieurs recours, d’abord contre le schéma régional éolien de Basse-Normandie, puis contre le permis de construire délivré le 11 septembre 2014 par la préfète de la Manche.
Tous ont été rejetés. L’Apsolace revenait devant le Conseil d’État en relevant diverses erreurs dans des points de procédures. La plus haute juridiction a confirmé, vendredi 12 juillet 2019, le jugement de la cour d’appel, en notant que le président de l’association n’était pas fondé à déclencher sans l’approbation de son conseil d’administration. Le pourvoi de l’Apsolace est rejeté et l’association devra verser 2 000 € de dédommagements à Saméole.https://www.ouest-france.fr/normandie/cherbourg-en-cotentin-50100/octeville-l-avenel-le-conseil-d-etat-donne-le-feu-vert-pour-les-eoliennes-6444385

06/07/19 : Calvados : Ouistreham. Études éoliennes sur la jetée Paul-Émile-Victor
Vendredi, l’antenne, qui avait été déposée, mercredi, sur le parking de la jetée, au niveau de la cale de mise à l’eau, a été déployée, sa hauteur maximale est de 30 m.
Ce matériel permet de réaliser les études en mer de couverture radio qui ont été commandées par la société EOHF (Éolienne offshore des hautes falaises) à la société britannique Vissim Renewables. Le but est de qualifier les différentes technologies requises pour assurer la couverture radio nécessaire avec le site d’éoliennes en mer de Courseulles, pendant les phases de construction et d’exploitation.
« Je dois évaluer différents sites éoliens, celui de Courseulles est le troisième après Fécamp et Saint-Nazaire, explique Trond Thorman, qui menait les études sur place. J’étudie la qualité des communications de Ouistreham au site de Courseulles, pour cela nous avons le bateau VDC lynx (catamaran de travaux éoliens) qui est au large de Courseulles avec lequel je communique. Les études devraient se terminer cet après-midi. »
Interrogé sur le choix de sa société, Trond Thorman répond : « Je ne sais pas pourquoi EDF a choisi notre société. Peut-être sommes nous les seuls à pouvoir le faire… »
https://www.ouest-france.fr/normandie/ouistreham-14150/ouistreham-etudes-eoliennes-sur-la-jetee-paul-emile-victor-6432905

02/07/19Le permis pour six éoliennes confirmé dans le sud-Manche
Le Conseil d'État a validé le permis accordé à la société Vent d'Oc, lundi 1er juillet 2019, pour l'installation de six éoliennes à Ger et à Saint-Georges-de-Rouelley (sud-Manche). Sauf que les deux communes ont chacune leur propre lecture en ce qui concerne ce projet sur leur territoire respectif.
Finalement, le Conseil d'État a validé le permis accordé à la société Vent d'Oc, lundi 1er juillet 2019, pour l'installation de six éoliennes dans deux communes du sud-Manche, situées dans le Parc naturel régional Normandie-Maine. Soit quatre à Saint-Georges-de-Rouelley et deux autres à Ger. Ces deux communes étant en proie à des vents contraires à propos de ce projet au multiples rebondissements juridiques.
Le pourvoi des trois associations rejeté
Les défenseurs du Parc national régional (PNR) Normandie-Maine, qui avaient pourtant notifié la présence de 41 monuments historiques, de 35 zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) et de cinq sites Natura 2000, affirmaient que l'arrêté préfectoral du 12 mars 2015 accordant le permis était entaché d'illégalité.

Celui-ci n'aurait pas recueilli l'avis de l'ensemble des communes limitrophes de Saint-Georges-de-Rouelley et de Ger, ni celui de l'ancienne communauté de communes du Mortainais comme le prévoyait l'article 90 de la loi du 12 juillet 2010. Mais le Conseil d'État a considéré que l'implantation de ce parc ne contredisait pas la charte du PNR recommandant "un développement raisonné de l'éolien". Le préfet de la Manche avait également approuvé l'étude qui minimise l'impact des éoliennes sur les paysages et les monuments. Le pourvoi des trois associations a donc été rejeté.
Saint-Georges-de-Rouelley est pour
Les habitants de Saint-Georges-de-Rouelley avaient pourtant rendu "un avis favorable à 87 %,sur 300 consultations", lors de l'enquête publique réalisée en 2015. On ne connaît pas en revanche le résultat du sondage à Ger, qui dispose déjà de quatre éoliennes et où le projet de deux nouvelles "hélices"de 150 m de haut est davantage contesté, notamment au niveau municipal.
Raymond Béchet, maire de Saint-Georges-de-Rouelley, compte surtout sur la rentabilité dégagée par la location des terrains de sa commune pour y implanter dans le bocage quatre éoliennes. Surtout dans un contexte de baisse de dotations de l'Etat qui fragilise le monde rural. "Ces éoliennes représentent des ressources bienvenues pour dynamiser nos collectivités dans une démarche de revitalisation des zones rurales et de croissance verte", expliquait Raymodn Béchet en novembre 2018. Sur le plan financier, ce projet ne devrait rien coûter aux communes concernées et "l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) rapporterait plus de 130 000 € annuels, bénéficiant à 70 % aux communes et à l'agglomération", assurait-il.
Ger est contre
A Ger, la lecture semble bien moins optimiste. Et le dossier est sensible. Explosif même. En effet, les retombées pour la commune ne seraient "pas si substantielles", selon le Valérie Normand, "réservée" sur cette étude dès son origine, "les terrains appartenant à des propriétaires privés". Surtout que Ger peut s'appuyer sur un retour d'expérience depuis l'implantation de ses premières éoliennes. Les nuisances sont significatives au niveau de la téléphonie mobile, de la TNT et de la réception par internet. Sans compter l'impact environnemental, notamment sur les populations de chauve-souris et de certains oiseaux. Sur le plan visuel aussi, contrairement à Saint-Georges-de-Rouelley, Ger se retrouverait complètement "cerné".

02/07/19Parc éolien du Sud-Manche : le Conseil d’Etat autorise le permis de construire
Le Conseil d'Etat a validé, ce lundi 1er juillet 2019, le permis de construire, déposé il y a 11 ans, pour l'implantation d'éoliennes de Saint-Georges-de-Rouelley (Manche)
La société Vent d’Oc a en projet, depuis onze ans maintenant, d’implanter six éoliennes dans le Parc régional naturel Normandie-Maine, à Ger et Saint-Georges-de-Rouelley (Manche).
Un projet déposé en… 2009
C’est en 2009, que la société présente son projet, rappelle le directeur technique de Vents d’Oc, julien Becquet.
"Un projet de parc éolien composé de 6 turbines de 3 MW, qui doit produire annuellement 41 000 MWh, équivalents à la consommation domestique d’électricité de près de 15 000 habitants".
En 2018, l’enquête publique reçoit 87 % d’avis favorable. Mais c’est sans compter sur l’opiniâtreté d’associations de défense de l’environnement et de quelques particuliers qui, depuis, font recours sur recours pour empêcher l’aboutissement de ce projet d’énergie renouvelable.
Un feuilleton judiciaire
Les procédures judiciaires vont de rebondissement en rebondissement.
Lire aussi : Parc éolien du Sud-Manche: permis de construire autorisés mais pas le droit d’exploiter, le rappel des épisodes précédents
Deux autorisations nécessaires
Le permis de construire du parc éolien a été obtenu le 12 mars 2015, et l’autorisation au titre des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) le 13 mai 2016.
"Ces deux autorisations sont nécessaires à la construction et à l’exploitation du projet. Elles font l’objet de recours systématiques portés par des associations d’opposants".
Le dernier épisode remonte au 8 novembre dernier. La société Vents d’Oc annonçait alors faire appel de la décision du tribunal administratif de Caen d’annuler l’autorisation d’exploitation du parc éolien de Saint-Georges-de-Rouelley et Ger.
Ce lundi 1er juillet, à l’annonce de ce verrou levé par le Conseil d’Etat, qui a validé le permis de construire de ces six éoliennes, le promoteur n’affiche pas de triomphalisme.
"On attend toutes les autorisations avant d’engager les travaux. Il reste une grande marche à franchir ".
L’autorisation d’exploiter fait elle aussi l’objet d’un recours, toujours en cours.
Quand toutes les autorisations seront accordées « sans préjuger de rien », confie-t-il, un an de travaux fera suite à six mois d’organisation du chantier.
Raymond Béchet qui refuse « de se faire avoir à l’usure » est satisfait « sans se glorifier » de cette « sage décision, sérieuse, qui tient du bon sens ».
"Parler d’énergie renouvelable et de revitalisation du bourg, c’est cohérent. Ce sont des gens qui vivent à Paris où rien n’est pollué, qui empêchent nos communes rurales de se développer ", fustige-t-il.

01/07/19 : Sud-Manche. Feu vert pour le parc éolien dans le parc naturel régional Normandie-Maine
Le Conseil d’État a validé, lundi 1er juillet 2019, le permis accordé à la société Vent d’Oc pour l’installation de six éoliennes dans le Parc naturel régional Normandie-Maine.
Les derniers recours déposés par les associations environnementales (Société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France, Vieilles maisons françaises, Belle Normandie environnement) contre le projet de parc éolien implanté à cheval entre les communes de Ger et de Saint-Georges-de-Rouelley, à la limite entre les départements de la Manche et de l’Orne, viennent de tomber.
Le Conseil d’État a ainsi mis un terme, lundi 1erjuillet 2019, à la lutte des défenseurs du Parc national régional (PNR) Normandie-Maine. Ces derniers rappelaient la présence de 41 monuments historiques, notamment le château de la Croix-en-Terre, de 35 zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) et de cinq sites Natura 2000, comme les anciennes mines de Barenton et de Bion, la Fosse Arthour forêt de la Lande Pourrie, l’étang et bois de la Chatouillelle, autant de lieux très appréciés des promeneurs et touristes.
« Conforme à la charte du Parc naturel régional »
Ils soutenaient que l’arrêté préfectoral du 12 mars 2015 accordant le permis était entaché d’illégalité car il n’avait pas recueilli l’avis de l’ensemble des communes limitrophes de Saint-George-de-Rouelley et de Ger, ni celui de la communauté de communes de Mortainais, ainsi que le prévoit l’article 90 de la loi du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement.
Mais le Conseil d’État considère, pour sa part, que cet argument n’est pas recevable. Il note que l’implantation de ce parc ne contredit pas la charte du PNR recommandant « un développement raisonné de l’éolien » et l’avis du préfet de la Manche qui, usant de sa qualité d’autorité environnementale, avait approuvé l’étude d’impact qui minimise l’impact des éoliennes sur les paysages et les monuments.
Le pourvoi des trois associations est donc rejeté et le permis pour les six éoliennes confirmé.


30/06/19 : Normandie. Les ondes électromagnétiques, un vrai sujet pour les éleveurs
L’Association nationale animaux sous tension organise des réunions publiques en France afin de récolter des témoignages d’éleveurs, dont les bêtes sont victimes d’ondes électromagnétiques. Une sensibilisation s’est déroulée dans le Sud-Manche.
L’Association nationale animaux sous tension (Anast), basée au Mans (Sarthe), organisait mercredi 29 mai 2019 à Saint-Laurent-de-Terregate (Manche) une journée de conférence pour récolter des témoignages d’éleveurs ayant subi des désagréments dus aux ondes électromagnétiques.
« Nous organisons de nombreuses réunions depuis trois à quatre mois » , indique Serge Provost, le président de l’association. En janvier, un éleveur de lapins, situé dans la Sarthe, a constaté, entre autres, un retard de croissance chez ses lapereaux, ce qui a largement fait baisser sa production.
« Des gens vont à la ruine »
Un géobiologue (qui étudie le lien entre le lieu de vie et ses habitants) avait constaté un excès d’ondes hautes fréquence. « Ce scandale a réveillé les consciences et nous avons décidé d’agir. Nous ne sommes pas contre le progrès mais nous ne voulons pas qu’il y ait de victimes. »
Pour Serge Provost, le problème est loin d’être nouveau. « Ça fait trente ans que je me bats. Je fais partie des agriculteurs qui ont créé le GPSE, groupement permanent pour la sécurité électrique en milieu agricole. » Le président de l’association constate les difficultés et la fatigue des agriculteurs : « Nous voyons des gens qui vont à la ruine voire au suicide. »
Serge Provost salue l’initiative de la Chambre d’agriculture de Loire-Atlantique « qui a embauché un géobiologue. Il peut faire des études avant une installation pour éviter qu’un éleveur se retrouve avec ce genre de problèmes. » Le président, à travers ces conférences, recense des cas qui pourront être remontés au GPSE et aux chambres d’agricultures. Avant des actions, dans la rue ou en justice.https://www.ouest-france.fr/normandie/avranches-50300/normandie-les-ondes-electromagnetiques-un-vrai-sujet-pour-les-eleveurs-6375683?fbclid=IwAR0vsJw7kiSYwPh7t0IMjvjA_sQ8YrG2V7jgK8a1ahRxaak2_QVEx4DI8OI

28/06/19 : Seine-Maritime : 
Usine d'éoliennes : financement des aménagements du Havre bouclé
Le financement des 146,7 millions d'euros d'aménagements du port au Havre, nécessaires avant la construction d'une usine d'éoliennes offshore, est bouclé, a annoncé aujourd'hui l'Etat. «L'implantation de cette usine et de terre-pleins de stockage sur une emprise de 36 ha au sein de Grand port maritime du Havre (GPMH) nécessite la réalisation d'aménagements importants», estimés à 146,7 millions d'euros, explique la préfecture de Normandie dans un communiqué publié à l'issue d'une réunion du conseil de surveillance du GPMH.
Le projet d'usine de pales et de nacelles d'éoliennes offshore est porté par le fabricant germano-espagnol d'éoliennes Siemens-Gamesa qui annonce la création de 750 emplois directs et indirects, rappelle la préfecture. Etat, collectivités et GPMH viennent de trouver un accord pour financer les quelque 35 millions d'euros qui manquaient jusqu'alors. L'accord prévoit une contribution des financeurs publics de 78,5 millions d'euros, en nette hausse par rapport aux 45,1 millions d'euros prévus jusqu'alors, selon le communiqué.
Le reste des 146,7 millions est financé par un investissement de l'établissement public à caractère industriel et commercial GPMH de 68,2 millions d'euros, soit deux millions de plus que prévu au départ, selon la préfecture. Dans le détail, sur ces 68,2 millions, 23 millions seront remboursés par Siemens-Gamesa sous forme de loyer et 45 millions autofinancés par le port. Côté subventions, l'Etat porte sa contribution de 28 millions à 48 millions, le conseil régional de 9 millions à 16 millions, la communauté urbaine du Havre de 6 à 12,4 millions.
Ces aménagements ont notamment pour but de «faciliter l'import et l'export», et de prendre en compte l' augmentation de la taille et du poids des machines, qui implique la construction de nouveaux quais, précise la préfecture.

22/06/19 : Calvados : Dives-sur-Mer. L’éolien crispe la transition écologique communautaire
3 h 33. Réunion marathon du conseil communautaire Normandie Cabourg Pays d’Auge qui a voté le PCAET, plan climat air énergie territorial, en amendant la question de l’éolien. L’un des 18 points à l’ordre du jour du dernier conseil communautaire avant les vacances d’été.
« La loi nous y oblige », a rappelé Patrice Germai, Patrice Germain 6e vice-président de la communauté de communes en charge de la gestion des milieux aquatiques et de la prévention des inondations, du développement durable, de la transition énergétique et maire de Basseneville ; invitant à faire du plan climat air énergie territorial, « un projet de territoire, un projet qui s’adresse aux habitants, à nos enfants et petits-enfants », dans le cadre de la loi de Transition énergétique pour la croissance verte.
Usine à gaz ?
5 domaines, 7 axes stratégiques, 35 objectifs opérationnels aboutissant à 123 actions pour un coût total sur 6 ans de 295 000 €, visant « à réduire les consommations d’énergie fossile, à réduire les émissions à effets de serre, à augmenter la production d’énergie renouvelable, à améliorer la qualité de l’air et à adapter le territoire au réchauffement climatique », a expliqué la chargée de mission ciblant les trois énergies prioritaires. « Le bois énergie, le solaire et l’éolien». Objectif visé passé de « 9 % d’énergie renouvelable actuellement à 29 % en 2050 ».
La défiance vis-à-vis de l’éolien
« Il y a un gros problème avec les vaches et l’éolien » a interrogé Lionel Maillard, paysan et 9e vice-président de la communauté de communes en charge des circulations douces. « On peut supprimer l’éolien » s’est montré conciliant Olivier Paz, le président de Normandie Cabourg Pays d’Auge avant de se rétracter. « Il ne faudrait pas refuser le plan climat air énergie territorial, alors que l’éolien sur notre territoire ne représente qu’une toute petite bande » où les élus concernés, d’Hérouvillette notamment, semblaient plutôt favorables.
« C’est un problème d’esthétique », a jugé Tristan Duval, 2e vice-président de communauté de communes en charge du tourisme, des grands travaux. « Pourquoi ne pas imaginer des éoliennes le long de l’A 13, c’est déjà bruyant, c’est déjà laid », a souri Serge Marie, maire de Cresseveuille, 11e vice-président de la communauté de communes en charge de la proximité, la mobilité, le numérique et la communication.
Une large majorité favorable« 408 pages de rapports ramenés à 346 pages puis aujourd’hui à deux pages, nous n’avons pas eu le temps nécessaire pour étudier le rapport », a protesté Alain Fontaine, conseiller communautaire Maire de Périers-en-Auge. « Il ne faut pas perdre de temps », lui a opposé Sophie Gaugain, 3e vice-présidente de la communauté de communes en charge du développement économique, zones d’activité, pôles d’excellence et maire de Dozulé.
Après plus d’une heure de débats, le plan climat air énergie territorial était adopté à une très large majorité, avec deux voix contre et six abstentions malgré la décision du président de l’intercommunalité d’ajouter au développement éolien sa contrainte de périmètre… loin de la côte adorée.
https://www.ouest-france.fr/normandie/dives-sur-mer-14160/dives-sur-mer-l-eolien-crispe-la-transition-ecologique-communautaire-6410338

21/06/19 : Manche : Octeville-l’Avenel. Bon vent pour les éoliennes ?Dix ans après son démarrage, le projet de parc éolien au plateau des Allées-aux-Chênes, à Octeville-l’Avenel, attend le dernier feu vert. Le Conseil d’État doit se prononcer en juillet 2019 sur le dernier recours.
Il y a souvent du vent dans la commune. C’est pourquoi la société Saméole, basée à Carpiquet (Calvados), a proposé, en 2009, d’implanter, sur le plateau des Allées-aux-Chênes, à Octeville-l’Avenel, un parc comprenant à l’origine quatre, puis bientôt huit éoliennes.
Guy Lechevalier, maire de...

15/06/19 : Manche : LM Wind Power à Cherbourg : la pale d’éolienne de 107 m sort pour la première fois de l’usine
La plus grande pale d'éolienne du monde, construite à Cherbourg (Manche), a effectué, vendredi 14 juin, sa toute première sortie hors de l'usine LM Wind Power.
Longue de 107 m, la plus grande pale d’éolienne du monde a fait, vendredi 14 juin, un aller-retour hors de l’usine LM Wind Power basée à Cherbourg (Manche).
Sortie de son moule en avril 2019, la pale a, cette fois, été manœuvrée pour passer du hall « fabrication » au hall « finition ».
En attendant son chargement sur un bateau
Elle ressortira définitivement de l’usine cherbourgeoise début juillet pour embarquer sur un bateau.
Elle prendra alors la direction de Boston, aux États-Unis, pour y subir une batterie de tests, qui doivent démontrer sa capacité à résister à plus de 20 ans d’exploitation.
Rappelons que cette pale est un élément de la plus grande et la plus puissante éolienne au monde, l’Haliade X.
https://actu.fr/normandie/cherbourg-en-cotentin_50129/lm-wind-power-cherbourg-pale-deolienne-107-m-sort-premiere-fois-lusine_25022555.html


15/06/19 : Seine-Maritime : 
Un million d'euros pour les éoliennes en mer de Dieppe Le Tréport
Le financement participatif concernant le projet des éoliennes au large de Dieppe Le Tréport (Seine-Maritime) est une vrai réussite. Il avait été lancé en avril 2019 pour financer une nouvelle campagne de mesure du vent. Le cap du million d'euros collecté a été franchi vendredi 14 juin 2019, grâce à l'investissement de 958 personnes. La collecte se clôture le 2 juillet 2019.
https://www.tendanceouest.com/actualite-325519-un-million-d-euros-pour-les-eoliennes-en-mer-de-dieppe-le-treport.html

14/06/19 : Orne : 
Projet éolien à Anceins : les opposants se font rares
Du 3 au 11 juin 2019, les habitants d'Anceins étaient de nouveau invités à venir s'informer sur le projet éolien prévu au Bois-Seigneur.
Le projet d’installer quatre éoliennes de 4,2 MW chacune à Anciens (commune nouvelle de La Ferté-en-Ouche) au Bois-Seigneur suit son cours. « Cela permettrait d’alimenter 32 000 personnes en électricité », indique Nicolas Boué, responsable de projet chez Enercon, un des leaders français de l’éolien avec 850 salariés et environ 2 000 éoliennes déjà implantées.
Deux permanences
Une première présentation avait été faite aux habitants en juillet 2018. Enercon a réitéré l’exercice en proposant, du lundi 3 au mardi 11 juin 2019, à la mairie, une exposition didactique en accès libre avec description du projet, études réalisées, déroulé, perspectives économiques et fiscales, etc., ainsi que deux permanences tenues par Nicolas Boué et Guillaume Le Toullec, afin de répondre de vive voix aux questions des intéressés.
Malheureusement, ils n’étaient pas très nombreux à s’être déplacés, ce qui pourrait laisser penser qu’il n’existe pas (ou peu) d’opposants à ce projet éolien.
Solution intéressante mais contestée
Pourtant, ces grandes machines -130 m – visibles de loin, font rarement l’unanimité, en particulier chez les riverains (ceux qui ne sont pas concernés sont en général tout à fait favorables).
On leur reproche d’émettre des ondes électromagnétiques nocives pour la santé, d’être bruyantes, de défigurer le paysage, d’être de redoutables tueuses pour les oiseaux et les chauves-souris, de faire chuter le prix de l’immobilier… Des arguments contestés par les porteurs de projets.
C’est vrai que sur le papier, tout est toujours parfait ou presque, mais que la réalité est parfois bien différente. Mais que faire pour autant face à l’urgence climatique ? Nicolas Boué l’assure :
"L’éolienne n’est pas la seule solution mais c’est une solution très intéressante"
Un pis-aller en quelque sorte.
Favorable au projet
Didier, de Villers-en-Ouche, y est favorable. « Au début, je ne croyais pas trop à l’éolien, que c’était capable de produire autant d’électricité », explique-t-il. Depuis, il s’est renseigné, a lu consciencieusement les deux lettres d’information émises et adressées par Enercon à tous les habitants de La Ferté-en-Ouche et aux riverains eurois, et il s’est laissé convaincre.
Sa maison est située à environ 1 km des machines mais ça ne l’inquiète pas.
Avant de voir les quatre éoliennes fonctionner, il lui faudra attendre encore au moins deux années, le dossier n’étant pas déposé et ce n’est qu’une fois l’autorisation environnementale accordée par le préfet que l’étape de la construction pourra commencer.
A noter que le conseil municipal d’Anceins n’a toujours pas délibéré à ce sujet.
https://actu.fr/normandie/ferte-en-ouche_61167/projet-eolien-anceins-opposants-se-font-rares_24930204.html

12/06/19 : Orne : 
Eoliennes : l’association Lavre poursuit le combat à Charencey
Le point sur les projets éoliens en cours à Saint-Maurice-lès-Charencey et Moussonvilliers (Orne) et la lutte de l'association Lavre.
L’association Lavre (Libre association de vigilance et de résistance à l’éolien), présidée par Philippe Blime, a tenu son assemblée générale samedi à la salle communale de Saint-Maurice-lès-Charencey (Orne).
Deux projets
Cette association poursuit son combat contre l’implantation d’éoliennes autour de Saint-Maurice-lès-Charencey et de Moussonvilliers afin de défendre la vallée de l’Avre. Deux projets sont sur les rails, dont un, lancé par ERDF, approuvé par le préfet de l’Orne et dont le recours déposé par l’association a été rejeté. Il comportera trois éoliennes situées le long de la RN12, à Saint-Maurice-lès-Charencey et Moussonvilliers.
Un second projet est apparu, proposé par Engie. Il prévoit l’implantation de quatre nouvelles éoliennes industrielles géantes à Moussonvilliers.
Lors de cette réunion, un rapport a été présenté sur les deux appels pour ces deux projets devant la Cour d’Appel de Nantes et qui seront rendus dans les six mois à venir. Actuellement, ces deux projets sont arrêtés.
« Nous nous opposons que les éoliennes soient situées à 500 m des habitations car il y aura un effet d’encerclement de certains hameaux de Moussonvilliers pris au piège par ces 7 éoliennes. Toute la vallée de l’Avre est menacée », explique Philippe Blime.
Le bureau : président Philippe Blime, vice-présidents Patrick Butruille et Claude Belluco, secrétaire Denys Roch le Gentil, trésorier Guy Goupil des Pallières.
Pratique
Contact : lavrecontact@gmail.com
https://actu.fr/normandie/charencey_61429/eoliennes-lassociation-lavre-poursuit-combat-charencey_24920995.html

10/06/19 : Orne : Saint-Maurice-les-Charencey et Moussonvilliers. Contre les éoliennes, la lutte continue

L’association Lavre (Libre association de vigilance et de résistance à l’éolien) poursuit son combat contre l’implantation de sept éoliennes.
L’association Lavre (Libre association de vigilance et de résistance à l’éolien) poursuit son combat contre l’implantation de sept éoliennes autour de Saint-Maurice-lès-Charencey et de Moussonvilliers afin de défendre la vallée de l’Avre.
Samedi, elle a fait le point sur les procédures engagées. Deux projets sont en cours, a rappelé le président Philippe Blime, « dont un projet ERDF, approuvé par le préfet de l’Orne et dont le recours déposé par l’association Lavre a été rejeté ».
Ce schéma comportera trois éoliennes situées le long de la RN12, à Saint-Maurice-lès-Charencey et Moussonvilliers.
Un second projet, proposé par Engie, prévoit l’implantation de quatre nouvelles éoliennes à Moussonvilliers.
Lors de cette réunion, un rapport a été présenté sur les deux appels pour ces deux projets devant la Cour administrative d’appel de Nantes et qui seront rendus dans les six mois à venir. Actuellement, ces deux projets sont à l’arrêt.
« Nous sommes pour la défense de la vallée de l’Avre et nous nous opposons que les éoliennes soient situées à 500 m des habitations car il y aura un effet d’encerclement de certains hameaux de Moussonvilliers pris au piège par ces sept éoliennes, rappelle Philippe Blime. Toute la vallée de l’Avre est menacée. Les maires de Saint-Christophe-sur-Avre, Armentières-sur-Avre, Pullay et Verneuil d’Avre et d’Iton sont consultés pour l’acheminement de l’électricité à Verneuil. »
Le bureau : président, Philippe Blime ; vice-présidents, Patrick Butruille et Claude Belluco ; secrétaire, Denys Roch le Gentil ; trésorier, Guy Goupil des Pallières.
Contact : lavrecontact@gmail.com
https://www.ouest-france.fr/normandie/charencey-61429/saint-maurice-les-charencey-et-moussonvilliers-contre-les-eoliennes-la-lutte-continue-6390851


31/05/19 : Calvados : Près de Caen, les élus rejettent le projet de parc éolien sur la commune du Plessis-Grimoult
La société Eurowatt souhaitait implanter un parc éolien sur la commune déléguée du Plessis-Grimoult (Calvados). Les élus s'y opposent.
Le conseil municipal des Monts-d’Aunay s’est réuni lundi 20 mai 2019, à la mairie d’Aunay-sur-Odon, sous la présidence du maire, Pierre Lefèvre, en présence de 52 conseillers.
La commune des Monts-d’Aunay (regroupant communes historiques d’Aunay-sur-Odon, Bauquay, Campandré-Valcongrain, Danvou-la-Ferrière, Ondefontaine, Le Plessis-Grimoult et Roucamps) a été sollicitée, par la société Eurowatt, pour un projet d’implantation d’un parc éolien sur la commune déléguée du Plessis-Grimoult.
« J’ai rencontré, la société Eurowatt, avec Gérard Leguay, président de Pré-Bocage Intercom. Le projet a été présenté au conseil municipal du Plessis-Grimoult qui l’a refusé à l’unanimité moins une voix », explique le maire Pierre Lefèvre.
La proximité de l’abbaye et la chute, de 40 à 50 %, des prix de l’immobilier ont certainement pesé sur la décision du conseil.
Par ailleurs, le conseil municipal des Monts-d’Aunay s’est également prononcé contre ce projet, à l’unanimité.
Aussi, le projet d’un parc solaire au sol, situé sur des anciennes carrières de granulats d’une surface de 7 ha, a également été rejeté par le conseil communal de la commune déléguée du Plessis-Grimoult, lors d’une réunion qui s’est tenue juste avant ce conseil.
« Nous avons eu deux voix pour, deux voix contre et quatre abstentions. Deux sociétés ont proposé un projet mais le conseil municipal aurait besoin de plus d’informations, notamment sur le démantèlement des panneaux qui sont productifs pendant 20 ans. Il n’y a pas assez de recul », a indiqué le maire délégué du Plessis-Grimoult.
https://actu.fr/normandie/plessis-grimoult_14508/pres-caen-elus-rejettent-parc-eolien-sur-commune-plessis-grimoult_24440581.html

30/05/19 : Seine-Maritime : 
Parc éolien à Bradiancourt et Neufbosc. Le combat est terminé
Les implantations des six éoliennes auront bien lieu à Bradiancourt mais aussi à Neufbosc. Un accord aurait été trouvé entre l'association de riverains et Engie Green.
Un accord aurait été trouvé entre l’association Vivre heureux à Bosc-Mesnil et Engie Green, par le biais de sa filiale. Les six éoliennes, trois dans chaque commune, seront installées. L’affaire des éoliennes de Bradiancourt devait être jugée quelques semaines après celle de Neufbosc (Seine-Maritime).
« Le promoteur Engie Green nous a informés que les plaignants s’étaient retirés, explique Romain Rousselin, maire de Bradiancourt. De ce fait il n’y aura pas de jugement en appel pour la partie Bradiancourt. Il y aurait eu un accord entre les parties sur ce sujet ». Il faut préciser que lors du jugement de l’affaire de Neufbosc, le versement de 2 500 € au titre des frais engagés par l’entreprise avait été imposé.
À quand les éoliennes ?
L’élu précise :
« D’après ce que le promoteur a annoncé, des diagnostics doivent être menés. Une concertation avec le constructeur des machines doit aussi avoir lieu »
Les éoliennes ne devraient pas arriver de sitôt.
« Nous ne l’avons pas fait pour l’argent »
Dès le départ, la commune était favorable au projet. Les années n’y ont rien changé.
« Nous avons organisé des réunions publiques et des visites de site ouvertes à tous les habitants. À l’époque, il n’y a pas eu de manifestation d’opposant », poursuit le maire.
Peut-être parce que la mairie a joué la carte de la transparence.
Il ajoute :
« Dès que nous avons une demande d’urbanisme, nous précisons qu’il y a un projet éolien. Les habitants n’ont pas découvert le projet, comme ils ont pu le découvrir sur la commune de Neufbosc »
Cependant, l’enquête publique avait rendu un avis défavorable au projet quelques mois après sa présentation.
Quel intérêt pour la commune ?
Pour séduire les conseils municipaux des deux communes, la société aurait annoncé des compensations financières importantes.
« En ce qui concerne la contrepartie financière, ce qui est écrit est écrit. Il n’est pas possible de revenir en arrière », assure le maire.
Il ajoute :
« Nous ne l’avons pas fait pour l’argent. Si nous l’avons, nous le prenons. Par ailleurs, le promoteur doit s’engager à aménager l’espace avec une plantation d’arbres notamment ».

🐄28/05/19 : Manche : Avranches. (Saint-Laurent-de-Terregatte) Réunion publique d’Animaux sous tension mercredi 29 mai
Mercredi 29 mai 2019, à Saint-Laurent-de-Terregatte, réunion publique de l’association Animaux sous tension qui regroupe des éleveurs dont les animaux souffrent des antennes-relais et autres éoliennes.
Dix ans après sa mise en sommeil, l’association Animaux sous tension et son président, Serge Provost, reprennent du service et la défense des éleveurs dont le troupeau est victime des rayonnements électromagnétiques : effets directs et indirects sur le vivant, tensions parasites et courants vagabonds. L’Anast organise, mercredi 29 mai 2019, dans la salle des fêtes de Saint-Laurent-de-Terregatte, une réunion publique. Deux géologues et experts en santé humaine et animale prendront la parole et des éleveurs de toute la France, témoigneront. Serge Provost, lui-même, apportera son témoignage. Cet agriculteur, aujourd’hui retraité, s’est trouvé confronté à un troupeau malade, victime selon lui des ondes électromagnétiques. Il s’est aussi battu contre l’installation de la ligne à Très haute tension Normandie-Maine. L’Anast qu’il préside était en sommeil depuis plusieurs années. Elle se réveille aujourd’hui avec les éoliennes, les antennes relais depuis la 4G et la 5G à venir.
Mercredi 29 mai 2019, salle des fêtes de Saint-Laurent-de-Terregatte, de 10 h à 16 h. Participation de 10 €. Possibilité de restauration sur place. Renseignements complémentaires auprès de Serge Provost au 02 33 60 77 53 ou 06 67 28 64 96.
https://www.ouest-france.fr/normandie/avranches-50300/avranches-reunion-publique-d-animaux-sous-tension-mercredi-29-mai-6372092


🐄27/05/19 : Manche : Animaux victimes des courants vagabonds, l’association est réactivée dans la Manche
Dix ans après sa mise en sommeil, l'association "Animaux sous tension" reprend la défense des éleveurs dont le cheptel est victime des antennes-relais, éoliennes...
Une réunion publique, ce mercredi 29 mai 2019 à la salle des fêtes de Saint-Laurent-de-Terregatte (Manche), va sortir du sommeil l’Association nationale des animaux sous tension.
Elle aura pour thème les effets des rayonnements électromagnétiques :
- effets directs et indirects sur le vivant,
- tensions parasites
- et courants vagabonds.
Deux géologues et experts en santé humaine et animale interviendront lors de cette réunion.
Des témoignages de toute la France
Des éleveurs de différentes régions de France, victimes depuis plusieurs décennies, témoigneront également », indique Serge Provost.
Cet agriculteur de Saint-Laurent-de-Terregatte, aujourd’hui en retraite, connaît bien le dossier. Victime lui-même de ces courants, qui rendaient malade son cheptel, il s’est battu pendant de très longues années aux côtés de ses paires, lors de l’installation de la ligne à très haute tension Normandie-Maine.
« Je savais que ce dossier reviendrait »
Il y a dix ans, je n’ai pas voulu arrêter l’association, je savais que ce dossier reviendrait. Les antennes relais depuis le passage à la 4G, les éoliennes… Ça devient catastrophique », tempête celui qui est aujourd’hui reconverti dans le transport scolaire.
« Cette réunion a pour objectif que les gens repartent avec du positif.. On ne laissera plus rien passé et on soutiendra les éleveurs.. »
Mercredi 29 mai à la salle des fêtes de Saint-Laurent-de-Terregatte de 10 h à 16 h suivie d’une conférence de presse à 16 h 30. Participation de 10 €. Possibilité de restauration sur place. Pour tous renseignements : Serge Provost : 02 33 60 77 53 ; 06 67 28 64 96.


26/05/19 : Eure : Le projet éolien de Thierville et Malleville-sur-le-Bec n’est pas mort
Une éolienne doit être installée sur le site de La Couture du Maurepas, à Thierville (Eure). Le maire attend de voir la nouvelle proposition du porteur de projet pour se décider.
Une éolienne à Thierville ? On pensait le projet mort, enterré avec la décision, en mai 2018, du préfet de l’Eure qui avait jugé le projet d’implantation d’éoliennes sur Thierville et Malleville-sur-le-Bec (Eure) incomplet et impactant les monuments historiques, notamment au Bec-Hellouin.
"Mais, en fait, il n’a jamais été abandonné. Dès qu’on a appris pour le refus, la société Nordex [le porteur de projet, ndlr] nous a dit qu’elle allait réfléchir à une suite, mais qu’on ne l’enterrait surtout pas", confie le maire de Thierville, Bertrand Simon.
40 000 € par an sur 40 ans
Pour bien comprendre ce dont on parle, petit retour en arrière. En 2015, un projet d’implantation d’éoliennes voit le jour sur la commune de Malleville-sur-le-Bec. A Thierville, commune jouxtant Malleville-sur-le-Bec, on s’interroge alors des nuisances potentielles. « Je me suis dit : s’il doit y avoir des nuisances, autant qu’on en tire, nous aussi, des bénéfices. » Finalement rangé du côté de ses habitants, majoritairement pro-éoliennes, Bertrand Simon se lance, avec son conseil, dans ce projet. Une éolienne est retenue sur le site de la Couture du Maurepas. Principal avantage d’une telle installation ? Les retombées financières pour la commune.
"Dans le projet initial, on devait toucher 40 000 € par an pendant 40 ans de Nordex pour l’utilisation de nos chemins ruraux (tant dans l’installation que dans l’entretien de l’éolienne), ainsi qu’une partie de l’Imposition forfaitaire sur les entreprises de réseau (Ifer). Et en plus, Nordex était prêt à nous donner 100 000 € pour réaliser l’enfouissement de nos lignes ou pour planter des haies chez les riverains des éoliennes", ajoute Bertrand Simon.
Mais finalement, le 11 mai 2018, le projet est stoppé net. Le préfet de l’Eure, Thierry Coudert, refuse de valider le dossier en l’état. Hauteur des pâles en inadéquation avec les règles du trafic aérien, impact sur le paysage et/ou les monuments historiques ou encore absence d’étude sur l’économie agricole… les raisons du refus étaient nombreuses. Mais pour Bertrand Simon, elles sont à « la limite du ridicule » :
"On nous bassine que la planète est en danger. Alors, nous, on monte des projets qu’on nous refuse pour des raisons risibles. Le projet a-t-il été arrêté à cause des 10/12 personnes qui s’y opposaient, sur les deux communes ? Ce serait également ridicule."
Le projet révisé présenté en juin
En juin prochain, la société Nordex doit donc présenter un projet remanié aux habitants et élus du secteur.
"En étant l’un des sites les plus propices en termes de potentiel éolien dans l’Eure, le site de La Couture du Maurepas entre Malleville et Thierville répond aux défis majeurs en faveur de l’environnement […]. Le projet sera donc mis en conformité [avec les recommandations de la préfecture], écrit Adrien Loiselet, chef de projet pour Nordex".
Ainsi, la taille des éoliennes devrait être revue à la baisse (« sans baisse de la production d’énergie ») pour les rendre compatibles avec les règles aéronautiques en vigueur, et l’impact des éoliennes sur le paysage (et l’abbaye du Bec-Hellouin) approfondi. Les élus de Thierville, eux, se gardent le droit de refuser ce nouveau projet.
"Si les retombées financières pour nous sont les mêmes, nous validerons le projet. Sinon, on le refusera", promet Bertrand Simon.
https://actu.fr/normandie/thierville_27631/le-projet-eolien-thierville-malleville-sur-bec-nest-pas-mort_23952230.html

24/05/19 :
Sud-Manche. Le parc éolien contre le roi Arthur
Opération de la dernière chance pour trois associations qui demandent l’annulation du projet situé dans le Sud-Manche, à Ger et Saint-Georges-de-Rouelley. le Conseil d’État rendra sa décision dans les prochaines semaines.
La société Vent d’Oc, centrale d’énergie renouvelable, tente d’installer, depuis 2008, un parc comprenant six éoliennes à cheval entre les communes de Ger et de Saint-Georges-de-Rouelley, dans le Sud-Manche. Les associations environnementales (Société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France, Vieilles maisons françaises, Belle Normandie environnement) avaient très vite attaqué le projet.
Elles s’inquiétaient de la zone d’implantation des éoliennes d’une hauteur de 150 m dans le périmètre du Parc naturel régional (PNR) Normandie-Maine, situé à cheval entre les départements de La Manche et de l’Orne.
Quarante et un monuments historiques y sont recensés, dont seize à partir desquels le parc pourrait être aperçu, comme le château de la Croix-en-Terre, tout comme 35 Zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) et cinq sites Natura 2000, dont le plus proche situé à 900 m du projet, comme les anciennes mines de Barenton et de Bion, la forêt de la Lande-Pourrie, l’étang et bois de la Chatouillelle.
La candidate à l’exploitation avait alors rappelé les termes de la charte du PNR, qui recommande « un développement raisonné de l’éolien » et le préfet de la région Basse-Normandie, usant de sa qualité d’autorité environnementale, signalait que l’étude d’impact, « claire, très détaillée et très illustrée », minimise l’impact des éoliennes sur les paysages et les monuments.
Le Conseil d’État saisi
La cour administrative d’appel de Nantes a donc rejeté leur requête et rétabli la validité des permis accordés à Vents d’Oc. Les trois sociétés opposantes revenaient, jeudi 23 mai, en dernier recours devant le Conseil d’État.
Les éoliennes seraient, insistaient-elles, visibles du point le plus haut de la barre rocheuse située au-dessus du site classé de la Fosse Arthour – où le célèbre roi Arthur aurait séjourné – ainsi que depuis le calvaire du Roc, autant de sites remarquables pointés dans le circuit touristique de Lancelot du Lac.

Le rapporteur public en charge du dossier, Stéphane Hoynck, a suivi les arguments des juges nantais. Selon lui, le projet en cause ne portera préjudice à aucun site ou édifice. Il propose donc le rejet du pourvoi et le feu vert au parc éolien. Décision du Conseil d’État dans les prochaines semaines.
https://www.ouest-france.fr/normandie/avranches-50300/sud-manche-le-parc-eolien-contre-le-roi-arthur-6366872

24/05/19 : Calvados : Livarot-Pays-d'Auge. Le projet éolien pourrait s’étendre à Fervaques

Le conseil municipal s’est réuni mercredi soir. Diverses subventions ont été demandées pour des travaux envisagés en 2020.
Extrait : 
Éoliennes
Si en mai 2018 le conseil communal de Bellou s’était dit opposé à un projet d’éoliennes dans sa commune, quatre mois plus tard, Notre-Dame-de-Courson s’y montrait favorable. Trois machines pourraient être implantées dans la ferme d’Antignac. Ce projet prévoit une quatrième éolienne de 2 mégawatts au lieu-dit Les Catelets dans la commune voisine de Fervaques. « Le conseil communal de Fervaques a voté favorablement. Il s’agit d’abord d’une étude de faisabilité. Il faut compter quatre à cinq ans avant la réalisation », a expliqué Didier L’allier, maire délégué de Fervaques. Le conseil municipal de Livarot Pays-d’Auge a délibéré favorablement au lancement d’une étude de faisabilité à la charge de l’entreprise, avant un dépôt d’un permis de construire.
https://www.ouest-france.fr/normandie/livarot-pays-dauge-14140/livarot-pays-d-auge-le-projet-eolien-pourrait-s-etendre-fervaques-6366008

23/05/19Elections européennes : Antoine Waechter en campagne dans l’Eure pour la liste Urgence écologie
Extrait : 
Contre les éoliennes
Les éoliennes, Antoine Waechter est contre. « Ce n’est pas écolo du tout », s’insurge-t-il.
"Elles représentent un impact majeur sur le paysage rural et c’est la première cause de mortalité des chauves-souris. C’est une solution d’énergie aléatoire qui ne fonctionne en moyenne que 24 % du temps. Le scandale, c’est aussi que vous n’avez aucun encadrement de l’Etat puisqu’il n’y a plus besoin de permis de contruire (décret n° 2017-81 du 26 janvier 2017, ndlr). Nous devons réintroduire l’ensemble des procédures."
L’homme précise que « le nucléaire n’est pas une meilleure solution. Il y a débat, nous n’en sortirons qu’en diminuant la consommation énergétique ».
https://actu.fr/normandie/bernay_27056/antoine-waechter-campagne-dans-leure-liste-urgence-ecologie_23929695.html


22/05/19 : Seine-Maritime : Flocques. Visite au cœur du parc éolien des Longs Champs
Deux nouvelles éoliennes tourneront à compter du mois de juin sur la commune de Flocques, au parc des Longs Champs. Visite au cœur du chantier.

Début juin, les deux nouvelles éoliennes du parc des Longs Champs (à Flocques, Seine-Maritime) tourneront. D’une hauteur de 125 m, d’une puissance de 2,2 MW chacune, elles permettront d’alimenter 2 200 foyers du territoire en électricité.
Fin mai/début juin
Lancé en 2004, le projet est -enfin- bientôt terminé. À l’occasion de la visite de chantier réalisée jeudi 9 mai, le montage de la première éolienne était presque fini. « Il ne reste plus qu’à poser les pales et elle sera prête », confiait Nolwenn Ferreux, responsable du projet éolien pour EDP Renewables, à l’origine de la construction.
Quant à la seconde, toutes les pièces étaient là, il ne restait plus qu’à « assembler » le tout.
Lire aussi : Flocques. Les deux nouvelles éoliennes tourneront au mois de juin
L’occasion de découvrir sa composante pièce par pièce ; de la fondation en béton à la nacelle, en passant par l’intérieur d’une pale.
Quelques jours après, les deux éoliennes étaient dressées.
Elles commenceront à tourner fin mai/début juin, une fois les nombreux tests effectués auparavant.
Leur inauguration officielle est prévue pour juin 2020.
https://actu.fr/normandie/flocques_76266/flocques-visite-coeur-parc-eolien-longs-champs_23923792.html

22/05/19 : Orne : Le conseil municipal de Sap-en-Auge rejette le projet éolien
Extrait : 
Le conseil municipal de Sap-en-Auge a rejeté, mercredi 15 mai 2019, le projet d'un parc éolien au Rouvray et aux Roches.
Projet éolien au Rouvray et aux Roches. Le maire fait part d’un entretien que ses adjoints et lui-même ont eu avec les représentants de la société WKN qui envisage d’implanter quatre éoliennes sur le site des Roches et du Rouvray, sur la commune de Sap-en-Auge (Orne). Plusieurs points ont été abordés : « ça coûte cher », ça ne crée pas d’emploi « ça détruit nos paysages », c’est aussi un danger pour l’image touristique. Qui démantèlera et qui paiera ?
Après passage d’un diaporama, un débat s’engage, les conseillers ont la parole. Pour Marie-Thérèse Mayzaud :
« Le Pays d’Auge n’est pas un endroit que l’on doit truffer d’éoliennes. Cela ne va pas avec les efforts faits sur la commune et cela ne convient pas à notre territoire ».
Philippe De Tavernier suggère :
« Il faudrait de renseigner auprès des riverains des parcs existants (Meulles, Familly) pour connaître les nuisances éventuelles ».
Autres commentaires : soucis pour la santé des personnes fragiles et des animaux, prix de l’immobilier, bénéfices pour les entreprises financières.
Ce projet est soumis au vote : une voix pour, 4 abstentions et 14 contre.

https://actu.fr/normandie/sap-en-auge_61460/le-conseil-municipal-sap-auge-rejette-projet-eolien_23889694.html


20/05/19Au départ de la Normandie, un câble électrique sous-marin va relier la France à l'Angleterre
RTE (réseau de transport d'électricité) et son homologue anglais installent un câble électrique sous-marin stratégique, long de 200 km entre la France (via la Normandie) et l'Angleterre. Le câble terrestre a été raccordé à celui déroulé en mer par un navire spécial ce lundi 20 mai.
C'est un immense chantier qui a franchi une étape importante ce lundi 20 mai, au large de Merville-Franceville : l'installation d'un câble électrique sous marin reliant la France et l'Angleterre. Les techniciens ont procédé au raccordement du câble terrestre à celui déroulé en mer par un navire câblier.
Pendant plusieurs heures, des plongeurs ont relié les deux câbles, préalable indispensable à la suite des opérations, qui verra le bateau dérouler la future ligne électrique sur 50 km. "Il y a quatre segments de 50 km. Au total, nous déployons 200 km. Chaque mètre de câble pèse 50 kg. C'est un chantier colossal", explique Gaïtan Desquilbet, président de IFA2, la société franco-anglaise en charge du projet.
IFA2 signifie "interconnexion France-Angleterre 2". Car une première interconnexion de ce type existe déjà, au niveau du Nord-pas-de-Calais, d'une capacité de deux gigawatt. "Celle qui nous installons sera de un gigawatt, soit environ les besoins d'un million de personnes,poursuit Gaïtan Desquilbet. Cela représente 1% des besoins maximum de la France dans les périodes fortes consommation, pendant les vagues de froid par exemple."
C'est l'enjeu de ce câble : quand la France aura besoin d'un surplus d'énergie, elle pourra en importer de l'Angleterre, et inversement. Autre avantage, l'électricité "propre" (éoliennes et autre) sera plus facile à partager. "Le vent ne souffle pas au même moment en France et en Angleterre. On pourra mieux se compléter grâce à cette interconnexion", expliquent les représentants de RTE (réseau de transport d'électricité) France.
Plus de maîtrise environnementale
L'entreprise publique finance ce projet avec son homologue anglais. Montant total : 800 millions d'euros. Ce chantier doit aussi favoriser une maîtrise environnementale de la production d'électricité. Au lieu que chaque pays sollicite chacun de son côté une centrale, polluante, France et Angleterre pourraient n'en démarrer qu'une seule, et partager sa production.
Dernier enjeu, et non des moindres, cette complémentarité doit permettre aux consommateurs de bénéficier de prix accessibles.
Les câbles vont donc être progressivement déroulés puis enterrés. Mise sous tension espérée en avril 2020.
https://www.francebleu.fr/infos/international/au-depart-de-la-normandie-un-cable-electrique-sous-marin-va-relier-la-france-a-l-angleterre-1558370862

20/05/19 : Eure : Le parc éolien réduit la voilure à Terres-de-Bord

Plus le dossier éolien avance, plus les contraintes se multiplient. La municipalité de Terres-de-Bord maintient le cap, quitte à réviser légèrement ses ambitions.

Le vent est-il favorable au projet éolien de Terres-de-Bord ? Le maire Jacky Fleith (PCF) et Maryannick Deshayes(Front de Gauche), la maire déléguée de Tostes, semblent coincés entre doute et détermination. « On n’est pas arrivé bien loin », déclare le premier, même si les études ont permis tout de même de faire avancer le dossier.
"Nous avons vu les contraintes en grande partie avec l’architecte des Bâtiments de France ", précise Maryannick Deshayes.
Le parc de cinq ou six éoliennes pourrait réduire la voilure, à deux ou trois mâts. D’abord, les exigences environnementales, par rapport aux distances avec les routes, les habitations, les monuments, laissent une faible superficie exploitable. « Mais plus ça va, plus les possibilités se réduisent », assure la maire déléguée de Tostes. S’ajoutent aussi les contraintes liées au radar de la Base aérienne 105 (Évreux) et de ses couloirs aériens.
Éviter le mitage
Deux voire trois appareils, cela reste néanmoins possible aux yeux de Maryannick Deshayes.
"Il faut trouver un développeur qui serait d’accord pour implanter si peu de machines. Son intérêt serait alors de voir nos voisins pour constituer un plus gros groupe ", poursuit l’élue.
Parce qu’il sera tout de même question d’« objectifs », de « rentabilité », les collectivités ? tant la commune que la Case (communauté d’agglomération Seine-Eure) et le Siege (Syndicat Intercommunal d’Électricité et de Gaz de l’Eure) ? doivent « éviter le mitage ». Il s’agira de répartir les éoliennes sur le territoire proche afin d’obtenir la puissance électrique idéale. Or, pour cela, il faut convaincre les communes voisines. Deux ont voté contre ou une s’est abstenue sur le sujet en conseil communautaire (lire notre édition du 5 octobre 2018, p. 24).
Enjeu électoral ?
Malgré cet écueil possible, Jacky Fleith et Maryannick Deshayes maintiennent le cap, prêts à assumer leur engagement. Tous deux ont abordé la question en conseil municipal mardi soir, sachant que l’opposition pourrait se saisir de l’occasion pour politiser le projet. Jacky Fleith rappelle alors les craintes évoquées notamment par Bernard Leroy, voici quelques mois :
"La Case veut éviter que cela fausse la donne aux élections municipales et qu’elles se transforment en vote pour ou contre les éoliennes."
Il est vrai que le projet éolien pourrait saborder la majorité actuelle. C’est un risque à courir pour la maire déléguée de Tostes :
"Même si on ne le veut pas, ça va être un enjeu des municipales."
https://actu.fr/normandie/terres-de-bord_27412/le-parc-eolien-reduit-voilure-terres-bord_23880558.html

20/05/19 : Orne : Sap-en-Auge. Le conseil municipal dit non au projet éolien
Extrait : 
Réunis mercredi 15 mai, sous la présidence du maire Gérard Rosé, les élus sont contre l’implantation d’éoliennes dans le Pays d’Auge et se posent beaucoup de questions.
Projet éolien au Rouvray et aux Roches
Le maire fait part d’un entretien que ses adjoints et lui-même ont eu avec les représentants de la société WKN qui envisage d’implanter quatre éoliennes sur le site des Roches et du Rouvray, dans la commune de Sap-en-Auge. Plusieurs points ont été abordés : « ça coûte cher », ça ne crée pas d’emploi « ça détruit nos paysages », c’est aussi un danger pour l’image touristique. Qui démantèlera et qui paiera ?
Après passage d’un diaporama, un débat s’engage, les conseillers ont la parole : « le Pays d’Auge n’est pas un endroit que l’on doit truffer d’éoliennes. Cela ne va pas avec les efforts faits dans la commune et cela ne convient pas à notre territoire », déclare Marie-Thérèse Mayzaud. « Il faudrait se renseigner auprès des riverains des parcs existants (Meulles, Familly) pour connaître les nuisances éventuelles », suggère Philippe De Tavernier.
Les élus s’interrogent sur d’autres points comme les soucis pour la santé des personnes fragiles et des animaux, le prix de l’immobilier, les bénéfices pour les entreprises financières. Ce projet est soumis au vote : une voix pour, 4 abstentions et 14 contre.
https://www.ouest-france.fr/normandie/sap-en-auge-61470/sap-en-auge-le-conseil-municipal-dit-non-au-projet-eolien-6359205


18/05/19 : Eure : Un projet d'éoliennes à Collandres-Quincarnon, dans l'Eure

La société Eurowatt aimerait bien implanter des éoliennes à Collandres-Quincarnon, dans l'Eure, près de Conches-en-Ouche. Le projet doit être présenté le 24 mai prochain pour recueillir les avis et les remarques de la population du village de 219 habitants.
"Ce n'est pas un projet, mais une réflexion en cours" avance prudemment Eurowatt. Il y a presque un an, le groupe, qui a déjà déployé une centaine d'éoliennes en France mais aucune en Normandie, est entré en contact avec les membres du conseil municipal de Collandres-Quincarnon pour développer sur la commune un projet éolien et déjà, avant même qu'il ne soit présenté à la population, des voix s'élèvent. Catherine, qui exploite un gite, s'inquiète, "aujourd'hui, il n'y a aucun élément qui justifie qu'on puisse implanter des éoliennes juste à côté des habitations" martèle Laurent Lavril, qui s'interroge sur la pertinence de ce projet. Selon ce conseiller municipal de Collandres-Quincarnon, Eurowatt envisagerait d'installer trois éoliennes, un non sens pour l'élu "alors que le plateau du Neubourg est beaucoup plus apte pour accueillir ce genre de choses en ayant un minimum de nuisances pour la population" explique-t-il. Laurent Lavril dénonce également la pollution visuelle et l'impact sur le prix de l'immobilier qui chuterait de 30 à 40% si le projet était mené à terme.

Un conseil municipal divisé
Deux conseillers municipaux sont opposés au projet éolien, d'autres le soutiennent, tandis que le maire et un conseil municipal seraient juge et partie, estime l'élu opposé aux éoliennes. En effet, le terrain choisi pour implanter les mâts est exploité par le frère du maire, agriculteur, mais aussi conseiller municipal. En tant qu'exploitant de la parcelle, l'homme pourrait percevoir de la part d'Eurowatt 500 euros par mois et par éolienne, soit un total annuel de 18.000 euros. Le maire de Collandres-Quincarnon, Bruno Frichot joue la carte de l'apaisement "pour l'instant, il n'y a rien de prévu, il n'y a rien de fait" argumente le premier magistrat.
"On ne va pas aller contre les gens s'ils ne veulent pas d'éoliennes" Bruno Frichot, maire de Collandres-Quincarnon
Le maire, en tant qu'agriculteur et propriétaire, ne pourra pas prendre part au vote de la délibération. La propriétaire du terrain qui le loue à l'agriculteur lui a d'ailleurs signifié par courrier qu'elle ne souhaitait pas d'implantation d'éoliennes sur son bien. "Dans ces conditions, difficile de mener à terme le projet" selon le maire qui y voit une rentrée d'argent pour la commune avec différentes taxes comme l'impôt forfaitaire sur les entreprises de réseaux qui s'élève à 7570 euros / mégawatt/ an. "La commune est en bonne santé financière, il n'y a pas de projet à venir, donc pas de nécessité d'avoir un afflux d'argent"réplique Laurent Lavril.
Eurowatt veut consulter la population
3 éoliennes selon le conseiller municipal opposé à l'implantation, 4 à 5 selon le maire de la commune,"rien n'est fait" répond-on chez Eurowatt, anciennement Infinivent, et le service développement d'avancer que "plus les projets industriels font l'objet de concertation, plus ils ont de chance d'aboutir". Une réunion de présentation est prévue le 24 mai à 18h00 en mairie de Collandres-Quincarnon pour poser les bases d'un processus de concertation en toute transparence. Ce n'est qu'après cette réunion que les élus prendront leur décision pour mener plus avant la réflexion sur l'implantation d'éoliennes sur la commune.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/des-eoliennes-a-collandres-quincarnon-les-elus-reflechissent-1558022151

17/05/19La CPDP éolien est au complet
Chantal Jouanno a nommé cinq experts pour épauler le président de la Commission Particulière du débat public (CPDP) sur le ou les futurs projets d’éolien marin au large de la Normandie. Jean-Pierre Tiffon est rejoint par l’ex-présidente du tribunal administratif de Rouen Mireille Heers, l’ancien patron de la base navale de Cherbourg Jean-Philippe Anckaert, la sophrologue Sarah Melhenas, la biographe Martine Bartoloméi ainsi qu’Alexandra Moreau-Cordisco, ex-secrétaire générale de la CPDP pour le parc éolien de Courseulles.

14/05/19 : Une commission pour déterminer un futur champ d’éoliennes au large de la Normandie

Alors qu’aucune éolienne en mer n’est encore implantée au large des côtes normandes, l’État a récemment lancé une procédure en vue de l’implantation d’un ou plusieurs nouveaux champs éoliens dans la région pour une capacité de production de 1 GW. Pour mener ce projet, François de Rugy a saisi la Commission nationale du débat public (CNDP). « Cette procédure va permettre de définir la zone d’implantation et, d’une certaine manière, nous permettre aussi de tirer les leçons des expériences passées, notamment les difficultés autour de Dieppe-Le Tréport, en ayant une démarche moins controversée », assurait récemment le ministre de la Transition écologique dans les colonnes de Paris-Normandie à l’occasion du déplacement au Havre.
Jean-Pierre Tiffon, le président de la CNDP, vient de proposer cinq personnes pour constituer la Commission particulière qui sera en charge de l’animation du débat public sur le projet d’éolien en mer posé et son raccordement, ainsi que « d’autres éventuels projets d’éolien en mer et leurs raccordements » au large de la Normandie.
Cette commission sera composée par Jean-Philippe Anckaert, ancien responsable de la base navale de Cherbourg et commissaire-enquêteur auprès du tribunal administratif de Caen, Martine Bartolomei, Mireille Heers, Sarah Melhenas et Alexandra Moreau-Cordisco. Elle aura pour but, entre autres, de déterminer un ou des lieux pour une future implantation.
https://www.paris-normandie.fr/actualites/economie/une-commission-pour-determiner-un-futur-champ-d-eoliennes-au-large-de-la-normandie-EG15025515?fbclid=IwAR1eJMGTSzq-u1EumEpbtqZOIR1WC3AE0RhDzIvc6GjdctXMAbTkuflADqk

14/05/19 : Calvados : À Courcy, près de Falaise, le projet éolien se décidera en fonction de l’avis des habitants
Le maire de Courcy, Didier Berhault, et son conseil municipal souhaitent avoir l'avis des habitants avant de décider si le projet éolien verra le jour ou non.
Une réunion d’information s’est déroulée mardi 30 avril 2019 à Courcy (Calvados). Elle était réservée uniquement aux habitants de la commune. Un projet éolien pourrait voir le jour. La municipalité, avec le maire Didier Berhault, a souhaité organiser une réunion avec les représentants de la société Epuron pour prendre connaissance du projet.
En début d’année, la municipalité a parlé de ce projet avec la société et, cette fois, les habitants ont été conviés à une permanence de 17 h à 20 h. Les gens ont pu poser des questions.
Le premier magistrat rappelle :
"Il est tout à fait normal que les gens posent des questions. "
Lire aussi : Les éoliennes attisent la discorde à Morteaux-Couliboeuf près de Falaise
Déjà en 2015, le projet avait été abordé avec 5 éoliennes sur Courcy. Cependant, il avait été bloqué par Météo France à cause de la présence du radar sur les Monts d’Eraines.
Sur ce projet, l’actuel gouvernement a modifié les règles en ne confiant plus la décision aux opérateurs mais à une autorité indépendante.
Les habitants ont posé de nombreuses questions d’abord sur l’endroit, la zone qui pourrait accueillir les éoliennes, sachant qu’il faut toujours être à plus de 500 mètres des maisons.
Il y a forcément des gens pour, d’autres contre, d’autres encore qui sont indécis. Certains s’interrogent sur l’immobilier pour les biens à vendre.
Cela permettrait à la commune de faire rentrer de l’argent pour éventuellement des travaux.
Le maire Didier Berhault et son conseil municipal souhaitent avoir l’avis des habitants en organisant un genre de référendum. Le maire aurait souhaité le faire le même jour que les élections européennes. D’après la préfecture, ce n’est pas possible. Il faudra donc une autre date pour connaître l’avis des habitants. Suivant le vote, le conseil municipal verra ce qu’il décidera.
https://actu.fr/normandie/courcy_14190/a-courcy-pres-falaise-projet-eolien-se-decidera-fonction-lavis-habitants_23566854.html

09/05/19 : À Neufbosc, la construction du parc éolien aura bien lieu
Lancé en 2007, le projet de parc éolien à Neufbosc (Seine-Maritime) était jusqu'ici à la traîne. Après plusieurs étapes judiciaires, les éoliennes seront implantées.

Un collectif de riverains se battait contre le projet de parc éolien conclu par l’ancienne municipalité à Neufbosc (Seine-Maritime) en 2007.
Après plusieurs années de combat judiciaire contre la société en charge du futur parc éolien, le jugement est tombé. La cour administrative d’appel de Nantes a statué en faveur du projet éolien, le 22 mars.
« Si M. Macron veut me joindre… »
Le collectif Vivre heureux à Bosc-Mesnil devra verser 2 500 € à la MSE Saint-Saumont, gérée par Engie Green France, au titre des frais engagés par l’entreprise. Ce jugement confirme la création du parc éolien composé de six machines dont trois à Neufbosc.
Émilie Guerin, maire de Neufbosc, s’est opposée avec les membres du conseil municipal à la réalisation du projet. La préfecture avait donné son feu vert.
"Entre 2008 et 2014, beaucoup de maisons ont été construites. Nombre de nouveaux habitants n’ont pas été informés du projet en cours », fait valoir l’élue."
Et d’ajouter :
"Elles seront implantées à 500 mètres des habitations".
Les éoliennes devraient mesurer 132 mètres de hauteur, pales comprises.
L’ancienne municipalité avait notamment été séduite par les recettes que le parc éolien était supposé rapporter à la commune. Mais aujourd’hui
"On est autour de 10 000 € pour la commune ", indique Émilie Guerin.
Pour cette dernière, la situation démontre que les élus des petites communes et les habitants ne sont pas entendus.
"Si M. Macron veut me joindre je suis disponible pour évoquer la situation ", affirme l’élue.

02/05/19 : Manche : Cherbourg : rencontre avec le journaliste Grégoire Souchay autour de l’environnement ce jeudi 2 mai
Le journaliste indépendant Grégoire Souchay est à Cherbourg ce jeudi 2 mai. Une rencontre est organisée au Ballon rouge afin de parler de son livre, Les mirages de l'éolien.

Grégoire Souchay, journaliste indépendant sur de nombreuses questions environnementales, économiques et sociales fait le long chemin d’Occitanie à Cherbourg pour nous parler de son dernier ouvrage, Les mirages de l’éolien, paru aux éditions du Seuil, en partenariat avec le quotidien numérique de l’écologie Reporterre.
Entre « ceux qui voient l’éolien comme une technologie fiable et très compétitive », et ceux qui « s’opposent à ce développement aveugle et dénoncent l’industrialisation de la campagne », comment s’y retrouver ?
Dans une enquête d’une centaine de pages, le reporter fait un tour d’horizon sur ce que cache ce nouveau « symbole de la transition énergétique » qui emprunte son nom au Dieu du vent et que l’on peut voir pousser un peu partout sur nos plaines françaises.
Deux visions de l’écologie
« Ces conflits révèlent en réalité la fracture entre deux visions de l’écologie : développement durable et acceptation du capitalisme versus sobriété et désir d’émancipation. Les uns raisonnent en entrepreneurs, les autres critiquent les effets politiques et sociaux sur une communauté de vie. Les uns se veulent spécialistes de l’énergie, les autres parlent de paysages et de protection de la nature. Alors, « pari gagnant » ou « grande arnaque » ? », peut-on lire sur la quatrième de couverture du livre.
Le journaliste, qui ne se considère « ni pro, ni anti-éolien », nous aide à y voir plus clair dans cette brume épaisse gorgée de capitalisme et de profits individuels à courts termes.
Rencontre organisée par le journal le « Gratte à cul », autoproclamé « Feuille réfractaire à l’ère du temps », le Ballon Rouge et la librairie Les Schistes Bleus.
Rencontre avec Grégoire Souchay pour son ouvrage Les mirages de l’éolien (Seuil & Reporterre Editions), jeudi 2 mai à 20 h au Ballon Rouge – Galerie Bër – 9, rue du port à Cherbourg. Entrée libre.

29/04/19 : Manche : Éoliennes de Montabot : décision repoussée en justice
Le tribunal administratif a examiné le recours de riverains contre la société EURL Monteole et le préfet. La justice donne un délai de deux mois à ces derniers pour régulariser le dossier de construction de trois éoliennes.
Pourquoi ? Comment ? Sur quoi porte le recours ?
Une vingtaine de riverains de Montabot et de Gouvets ont saisi le tribunal administratif de Caen pour faire annuler le...

https://www.ouest-france.fr/normandie/saint-lo-50000/eoliennes-de-montabot-decision-repoussee-en-justice-6328740

25/04/19 : Manche : Sainte-Marie-du-Mont : conseil municipal
Extrait : Éolien. Considérant que l'ensemble des exploitants agricoles ne souhaitent pas la poursuite du projet, le conseil refuse à l'unanimité l'étude de faisabilité d'un ...
https://www.ouest-france.fr/normandie/sainte-marie-du-mont-50480/utah-l-amenagement-du-stationnement-l-etude-6323027

24/04/19 : Eure : Énergie. Le Rassemblement national prône le nucléaire plutôt que l’éolien
En marge des élections européennes, des élus du Rassemblement national martèlent leur opposition à l'éolien. Ils proposent plus de référendums et défendent le nucléaire.
Un chemin gravillonné, entouré de champs à perte de vue. Six éoliennes sont plantées là, à quelques centaines de mètres du bourg de Tourny (Eure). Des tiges blanches s’élevant dans le ciel, équipées de trois hélices tournoyant dans le vent. Beau ou laid ? On ne saurait dire. Car définir le paysage comme tel paraît subjectif, chacun ayant sa propre vision de la beauté.
Une chose est sûre, cela ne convient pas aux yeux des élus du Rassemblement national (RN). Et ils le font savoir. Vendredi 19 avril, Timothée Houssin, conseiller régional et délégué départemental du RN 27, a fait du porte-à-porte avec Vincent Taillieu, conseiller municipal des Andelys, Fabienne Delacour, conseillère régionale, Alexandra Piel, conseillère régionale et Christophe Delacour, conseiller municipal des Andelys et délégué départemental adjoint. À un mois des élections européennes du 25 et 26 mai, l’objectif était de distribuer des tracts et sensibiliser la population sur les nuisances générées par les projets éoliens. Au-delà de l’aspect esthétique.

Une facture plus chère
Les élus du RN 27 s’inquiètent notamment de l’expansion de l’éolien en Normandie.
"Aujourd’hui, le département dispose de 26 éoliennes. Mais avec les projets déjà validés, il en comptera bientôt 56. Nous estimons que les éoliennes ne sont ni économiques, ni réellement vertes. Le réseau de transport d’électricité considère qu’une éolienne tourne 21 % du temps. Et quand elle fonctionne, l’électricité produite n’est pas forcément stockable."
Les membres du RN 27 disent d’abord défendre… le nucléaire ! « Ce qui n‘empêche pas de financer la recherche pour réduire les émissions de CO2, précise Timothée Houssin. Et cela coûte moins cher au particulier. »
"L’électricité produite avec le nucléaire est achetée 42 € le mégawatt. Contre 70 €, voire plus, pour l’éolien. C’est une facture 40 % plus chère pour les ménages ! "
Les élus du RN 27 préféraient développer le photovoltaïque deuxième génération et d’autres énergies comme l’hydrogène ou l’hydraulique. Pour l’éolien, ils aimeraient que les habitants soient consultés.

"Les éoliennes s’installent à marche forcée. On empêche les habitants de faire des actions en justice. Pourquoi ne peut-on pas faire des référendums pour savoir si les populations locales sont opposées ou non à l’arrivée d’éoliennes ?"
Comme à Tourny, où elles ont été installées en septembre 2017, après 15 ans de bataille.
Après l’éolien, le RN 27 souhaite développer d’autres sujets, en amont des élections. Il organisera une réunion publique vendredi 26 avril, à Léry, en présence de Gilles Lebreton, député européen du RN, et Virginie Joron, 8e sur la liste du RN aux élections européennes.
https://actu.fr/normandie/vexin-sur-epte_27213/energie-rassemblement-national-prone-nucleaire-plutot-leolien_23301406.html

24/04/19 : Faits divers : 
Seine-Maritime. Un convoi exceptionnel bloque la départementale en direction de Gerberoy
Un convoi exeptionnel transportant des éléments d'éoliennes est dans le fossé entre Ferrières-en-Bray et Gerberoy. Une déviation est mise en place.
Ce mercredi 24 avril 2019, un convoi exceptionnel transportant des éléments d’éoliennes est couché dans le fossé au niveau du changement de département entre la Seine-Maritime et l’Oise sur la D 930 au hameau de Pierrefonds, direction Marseille en Beauvaisis. La circulation se fait actuellement sur un seule voie.
Déviation mise en place
Une grue de dépannage est attendue vers 13 h. Le temps du relevage du camion, la circulation sera bloquée sur cet axe entre Ferrières-en-Bray et Gerberoy. Une déviation sera mise en place.
Plus de boîte de vitesses
Ce matin avant de partir, le routier a signalé à sa hiérarchie un problème de boîte de vitesses. Il explique :
"L’ordre m’a été donné, pour ne pas bloquer la circulation, de continuer et de rejoindre le prochain parking situé au hameau de Pierrefonds juste après la limite de Seine-Maritime."
Il faut savoir que le passage des convois exceptionnels est soumis à des horaires pour traverser les agglomérations.
Le routier a donc continué sa route. Malheureusement la boîte de vitesses a lâché à quelques mêtres du parking situé dans l’Oise. L’itinéraire sinueux n’a pas facilité le pilotage. :
"Aborder une descente et une côte au point mort n’est pas aisé d’autant que mon engin fait 4m 99. Pour ne pas gêner la circulation de l’autre voie, j’ai serré le plus possible sur le côté. Je ne m’attendais pas à ce que le bas côté ne soit pas stabilisé."
https://actu.fr/normandie/ferrieres-en-bray_76260/oise-convoi-exceptionnel-bloque-direction-gerberoy_23306808.html

23/04/19 : Orne : 
Échauffour. La justice déboute les opposants aux éoliennes
Plusieurs associations opposées aux cinq éoliennes d’Échauffour avaient saisi le tribunal administratif de Caen. Leurs arguments n’ont pas été retenus par les juges.
Le tribunal administratif de Caen a débouté les différents opposants (1) au parc éolien d’Échauffour dont les cinq machines sont en activité depuis deux semaines.
Lors de l’audience, le mois dernier, les opposants estimaient que la modification du projet initial ...

https://www.ouest-france.fr/normandie/echauffour-61370/echauffour-la-justice-deboute-les-opposants-aux-eoliennes-6320761
23/04/19 : Dans l’Orne, les opposants aux éoliennes d’Echauffour les ont à l’oeil et aux oreilles !
Les opposants aux éoliennes d'Echauffour n'entendent pas baisser les bras alors que le parc est entré en activité depuis quelques jours. Au contraire, ils mesurent l'impact sonore.

Un sonomètre a été installé par les opposants dans le centre-bourg pour mesurer jour et nuit l’impact sonore du parc éolien.
Depuis deux semaines, le parc des éoliennes de la commune d’Echauffour (Orne), est entré en activité. De quoi raviver l’opposition qui s’est faite jour depuis l’annonce du projet dans la localité.
Plusieurs recours juridiques ont été intentés contre les permis de construire du parc éolien, tous rejetés à ce jour, notamment le dernier en date formé par l’Association pour la protection du patrimoine du Pays d’Ouche et Avis de tempête sur Echauffour et son vieux-bourg.
L’impact sonore mesuré jour et nuit
Les opposants entendent aujourd’hui livrer une nouvelle bataille tout spécialement sur l’impact auprès des populations de ces éoliennes après leur mise en service, à commencer par les éventuelles nuisances sonores.
Equipés d’un sonomètre qu’ils ont installé dans le centre-bourg, à quelques centaines de mètres, ils mesurent jour et nuit les décibels comme l’explique Eric Gervais, P-D.G de la société Forum et membre de l’APPPO :
"Notre vraie bataille aujourd’hui va notamment porter sur les nuisances sonores car la tolérance porte sur 3 dB d’émergence au-delà d’un seuil plancher la nuit et 5 dB le jour. Les études qui ont été réalisées jusqu’à présent ont été faites au bord de la route près de la maison de retraite et près des arbres qui, par leurs feuillages, donnent donc un niveau sonore de base déjà élevé. Nos appareils, placés aux mêmes endroits, trouvent des résultats proches des résultats du promoteur, dans la zone des 40 dB ".
Sauf que les opposants considèrent que les vraies mesures d’impact sur la population doivent se faire dans le bourg « et là nous trouvons des moyennes de l’ordre de 23 dB ».
Ils avancent aussi que les éoliennes installées ne correspondent pas à celles décrites dans le projet initial, les Enercon E82 du dossier d’enquête publique auraient été remplacées par des Vestas 100, « dotées d’une boîte de vitesse, plus bruyantes de 5 à 7 dB. Là, dans le bourg, on risque de largement dépasser ces taux » relève Eric Gervais.
Appel aux riverains
Eric Gervais lance un appel aux riverains en leur demandant de lui faire parvenir tous les changements qu’ils auraient pu noter tant sur eux-mêmes que sur les animaux domestiques ou d’élevage comme les bovins ou les équidés.
"L’impact de ces éoliennes dans notre localité est maintenant conséquent, ne serait-ce déjà que sur le plan visuel. Reste à savoir ce qu’il en sera sur le plan de la santé physique et psychique, sur les nuisances sonores, les effets de lumières, des phénomènes qui font leur apparition… On ne s’attache qu’à ce qui se voit immédiatement mais l’impact peut aussi se faire à l’échelle des ondes telluriques. Des études scientifiques et géobiologiques ont été faites ailleurs sur ce sujet ".
Eric Gervais estime que le périmètre autour des éoliennes devrait être à minima de 1,5 km « sinon êtres humains et animaux sont obligatoirement impactés. Ici nous sommes des terres d’élevages, de haras, avec des champions… »
Prêts à devenir des « Gilets blancs »
Pour l’heure, les opposants procèdent à leurs enregistrements de données, s’ils démontrent que les seuils tolérés sont dépassés en terme de nuisances sonores ils iront voir les services préfectoraux pour entamer de nouveaux recours.
"Si nous ne sommes pas entendus, nous n’excluons pas de devenir des « Gilets blancs », nous bloquerons la route ! Nous sommes quasiment sûrs qu’une étude acoustique ne peut pas passer dans le bourg, ce n’est pas ce qui a été présenté aux habitants d’Echauffour !"
Aux côtés d’Eric Gervais, Frédéric Foënard apporte son expérience personnelle. Agriculteur à Echauffour, il a été tenté, un temps, de créer un parc éolien sur ses terres. C’était en 2005.
Pour cela, il suit des formations « afin de comprendre le langage des développeurs de tels parcs ». Mais, à l’issue de ces formations, il dit avoir compris « que les risques étaient bien plus importants que les bénéfices engendrés ».
"Mon premier voisin était un haras de prestige, l’élevage et les chevaux valaient nettement plus que les éoliennes et les nuisances qu’auraient pu créer le parc sur son exploitation et la mienne font que je n’ai pas continué. J’ai visité un parc dans la Drôme, tout le monde parlait d’un avant et d’un après éoliennes ! On parle de troubles sur les vaches, sur les veaux, les chevaux, les poules, les porcs, les chiens, les chats… et bien sûr les humains ".
Frédéric Foënard est clair, « tous les maux ne sont pas à attribuer aux éoliennes traduit par l’effet nocebo, mais de noter une différence significative entre l’état de santé quotidien avant la construction d’un parc et aujourd’hui. Il en va de même pour les élevages ».
■ Pratique : Pour prendre contact avec Eric Gervais, eric.gervais61@wanadoo.fr ou 06 09 36 97 97.
https://actu.fr/normandie/echauffour_61150/dans-lorne-opposants-eoliennes-dechauffour-ont-loeil-oreilles_22967948.html

19/04/19 : Calvados : Courcy. « Mon idée de référendum pour les éoliennes n’est pas possible »
Alors qu’un vote des habitants était envisagé en même temps que le scrutin des Européennes, le refus de la préfecture pousse la municipalité à trouver un autre moyen de recueillir les opinions concernant un projet de champ d’éoliennes.
Organiser une permanence en amont avec l’entreprise en charge du développement et effectuer une sorte de « référendum » avec les habitants, en même temps que les élections européennes. Pour connaître l’avis de ses administrés sur un éventuel parc éolien dans la commune, le plan de Didier Berhault, maire de Courcy, « paraissait simple » , selon ses propres termes. Mais ne pourra finalement pas se dérouler comme prévu.
Après demande à la préfecture, il s’avère qu’une commune ne peut organiser une consultation que sur une matière relevant de ses compétences propres et dans laquelle elle possède un véritable pouvoir décisionnel. Une notion qui ne s’applique pas dans le cas de la mise en place d’un parc éolien. En effet, la délivrance d’un permis de construire pour une éolienne, pour ne citer que cet exemple, relève de l’État.
En outre, l’article LO 1 112-6 du Code général des collectivités locales interdit les consultations locales les jours de scrutin pour le Parlement européen. Conséquence : un tel vote de la part des habitants se révélerait illégal pour la commune.
« J’accepte le fait que cela ne soit pas possible, mais c’est dommage, car cela semblait être la meilleure solution, a réagi Didier Berhault. Il va maintenant falloir travailler à une autre méthode, et surtout trouver le moyen de provoquer un nouveau rassemblement des habitants, ce que les élections européennes auraient permis. »
https://www.ouest-france.fr/normandie/courcy-14170/courcy-mon-idee-de-referendum-pour-les-eoliennes-n-est-pas-possible-6316660
16/04/19 : Calvados : Près de Falaise. Y aura-t-il des éoliennes à Courcy ?
Sur invitation de la municipalité, quatre membres de la société Epuron ont tenu, mardi 16 avril 2019, une permanence à la mairie de Courcy. Objectif de la manœuvre : informer les habitants sur les enjeux et les possibilités de mise en place d’éoliennes dans leur commune.
Manne financière pour la commune, dégradation du paysage, bienfaits écologiques, pollution sonore… Il ne s’agissait que d’une réunion d’information, mais les principaux enjeux et craintes ont déjà fait leur apparition. Mardi 16 avril 2019, la mairie de Courcy s’est transformée en forum de débat avec, pour thème, la présence, ou non, d’éoliennes dans le village.
« La société Epuron (en charge de l’étude) est venue nous parler de ce projet en janvier,explique Didier Berhault, maire de Courcy. J’ai donc décidé d’organiser cette permanence afin d’informer les habitants bien en amont, et recueillir leur ressenti par la suite. »
En effet, aucune délibération n’a encore été effectuée par le conseil municipal, le projet n’étant pour le moment qu’en phase embryonnaire. En comptant le temps de développement d’un parc éolien en France, on peut d’ailleurs estimer qu’après cette fameuse délibération, il faudra environ six à huit ans avant de voir les éoliennes construites.
De quoi voir venir pour les quelque 150 Alainiés, qui auront l’opportunité de s’exprimer à travers un vote, « probablement pendant les élections européennes », selon le maire.
https://www.ouest-france.fr/normandie/courcy-14170/pres-de-falaise-y-aura-t-il-des-eoliennes-courcy-6312335

12/04/19La question à quatre milliards. Où sera situé le quatrième parc éolien au large des côtes normandes ?
Il n’est plus permis d’en douter. Le prochain parc éolien marin de 1 GW prévu sur la façade Manche Est-Mer du Nord dans la Programmation pluriannuelle de l’énergie sera bien situé quelque part le long des côtes normandes. Reste à savoir où cette grosse centaine d’éoliennes se dressera à l’horizon.
C’est précisément la raison pour laquelle le ministre de l’écologie vient de saisir la Commission Nationale du Débat Public. La mission qui a été assignée à la CNDP diffère des précédentes sur le même thème.
Changement de doctrine
Plus question de demander aux riverains et professionnels de se prononcer sur un site choisi par avance par l’État. Comme le veut la nouvelle loi Essoc (pour une société de confiance),...
https://www.paris-normandie.fr/len/environnement/la-question-a-quatre-milliards-ou-sera-situe-le-quatrieme-parc-eolien-au-large-des-cotes-normandes-FF14885550

11/04/19En Normandie, des nouveaux projets d’éolien en mer : votre avis va compter !
De nouveaux projets d'éolien en mer sont prévus au large de la Normandie. Pour éviter les oppositions, un débat public devra définir les lieux d'installation avant fin 2019.
Mercredi 3 avril 2019, le ministre de la Transition écologique, François de Rugy, a saisi la Commission nationale du débat public (CNDP) pour consulter le public sur le choix de la localisation de la ou des nouvelles zones potentielles d’implantations de parcs éoliens en mer, en Normandie.
Le projet de programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) prévoit le lancement, en 2020, d’un appel d’offres pour attribuer un projet de un gigawatt (GW) d’éolien en mer dans la Manche et son raccordement en Normandie.
Un débat public pour choisir le lieu
Trois projets d’éolien offshore sont déjà en cours en Normandie. Au large de Courseulles-sur-Mer (Calvados) et de Fécamp (Seine-Maritime), des éoliennes devraient être mises en service en 2021, celles au large du Tréport en 2022.
Ces trois projets ont fait l’objet de nombreux recours d’opposants, ce qui a énormément retardé leur mise en place. « L’objectif est donc de faire autrement pour éviter les oppositions : organiser un débat public avant de faire le choix du ou des lieux et de lancer des appels d’offres. C’est assez novateur », explique le service presse de la CNDP.
Les modalités du débat restent à définir
Ce débat public se déroulera sous l’égide d’une commission particulière de la CNDP, présidée par Jean-Pierre Tiffon. « Pour l’heure, aucune date n’est fixée. Et les modalités ne le sont pas non plus. Mais comme les appels d’offres doivent être lancés en 2020, on peut supposer que le débat public pourrait être lancé à l’automne 2019 », assure la CNDP.
À l’issue de ce débat, une zone, voire plusieurs, doivent être définies pour installer un ou plusieurs nouveaux projets éolien offshore en Normandie. La Normandie pourrait devenir une super-puissance au niveau des énergies marines renouvelables !
https://actu.fr/societe/en-normandie-nouveaux-projets-deolien-mer-avis-va-compter_22837369.html

10/04/19 : Manche : Ravenoville. Éolien : un agriculteur concerné est vent debout
Valentin Leconte, exploitant agricole au village de Cibrantot, à Ravenoville, près de Sainte-Mère-Église, est opposé à l’implantation d’un parc éolien sur ses terres.
La polémique
Valentin Leconte, agriculteur, refuse de voir un parc éolien s’élever dans son champ. Vingt hectares de ses terres sont concernées, en bordure desquelles se trouve l’îlot central de son activité : son installation laitière. « Cinq ou six éoliennes, voire plus » ,précise l’agriculteur. ...
https://www.ouest-france.fr/normandie/saint-lo-50000/ravenoville-eolien-un-agriculteur-concerne-est-vent-debout-6304316

09/04/19 : Seine-Maritime : des habitants investissent 55 000 € pour un parc éolien
Un parc éolien devrait voir le jour en 2021 sur les quatre communes de Val-de-Saâne, Calleville-les-Deux-Eglises, Belleville-en-Caux et Saint-Vaast-du-Val en Seine-Maritime. Les habitants sont invités à financer le projet.
La contribution lancée, mardi 19 mars 2019, pour le financement du parc éolien de la plaine du Tors démarre fort. Ce projet s'étend sur les quatre communes de Val-de-Saâne, Calleville-les-Deux-Eglises, Saint-Vaast-Du-Val et Belleville-en-Caux Le dossier doit être prochainement déposé à la préfecture pour le début des travaux prévu en 2021.
Objectif : 150 000 €
Le financement participatif a déjà réuni plus de 55 000 euros en près de trois semaines, grâce aux habitants de la communauté de communes du terroir de Caux. Il s'agit d'un financement sous la forme d'un prêt avec le versement d'intérêts pour les participants.
L'objectif final est de réunir 150 000 euros. Le financement est ouvert à l'ensemble des habitants de la Seine-Maritime depuis mardi 2 avril et sera accessible pour tous les Normands dès le 16 avril. Ces fonds serviront à financer les études préparatoires à la construction et à l'exploitation de ce parc éolien.
https://www.tendanceouest.com/actualite-317861-seine-maritime-des-habitants-investissent-55-000-pour-un-parc-eolien.html

09/04/19Seine-Maritime : Près de Forges-les-Eaux. Le projet de parc éolien est abandonné
Le projet de parc éolien à Saint-Lucien ne verra pas le jour. La direction générale de l'aviation civile a émis un avis négatif. La zone se trouve dans un couloir aérien.
Le projet de parc éolien ne verra pas le jour à Saint-Lucien, près de Forges-les-Eaux. Ce dossier avait créé la polémique dans la commune. Comme souvent dans ce type d’installation, il y avait les pour et les contre.
L’aviation civile a rendu son verdict à propos de l’étude d’un parc éolien sur le territoire communal. La zone concernée se trouvant dans un couloir aérien, le projet qui était proposé à la commune est définitivement abandonné.
La direction générale de l’aviation civile a émis un avis négatif sur l’implantation de ces 3 éoliennes de grande hauteur sur le territoire de la commune de Saint-Lucien.
Le premier magistrat Jean-Pierre Letellier, dans un courrier adressé aux habitants, explique :
"le projet est définitivement abandonné. J’espère que la commune va retrouver calme et sérénité."
Du côté des détracteurs du projet, c’est aussi un soulagement. Olivier Camus, président de l’Association de protection des paysages et patrimoines des 4 Rivières et Inter Caux Vexin (A.3.P.R.I), note :
"Au nom des très nombreux habitants qui nous ont soutenus et ce sont très rapidement et spontanément mobilisés à nos côtés, je me félicite de l’abandon définitif de ce projet de parc éolien à Saint-Lucien, qui aurait entraîné de trop nombreuses nuisances."
L’association avait obtenu plus de 550 signatures à la pétition électronique et papier. Une large majorité des habitants de Saint-Lucien et des communes voisines de La Hallotière, La Chapelle-Saint-Ouen, Bois-Héroult et Bois-Guilbert avaient ainsi exprimé leur opposition au projet.
« Vigilance face à tout nouveau projet »
L’A.3.P.R.I reste cependant vigilante face à tout nouveau projet de mitage éolien qui pourrait porter atteinte à nos paysages et patrimoines.
"Nous pensons que le département de la Seine-Maritime, avec le parc éolien d’Avesnes-en-Bray qui va être fortement renforcé et le projet d’une unité de méthanisation, porté par les communes de Bois-Héroult et de Bosc-Édeline participe déjà largement à la transition écologique."
https://actu.fr/normandie/forges-les-eaux_76276/pres-forges-eaux-projet-parc-eolien-est-abandonne_22653206.html

04/04/19 : Calvados : Près de Vire, bientôt six éoliennes à Burcy et Presles ?
Le conseil municipal de Valdallière s’est réuni lundi 25 mars 2019. À l’ordre du jour notamment le projet éolien.
La société Valorem avait été missionnée en 2018. Son objectif ? Prospecter sur le potentiel éolien de Valdallière. Elle vient de rendre ses conclusions. Compte tenu des différents critères de restriction, notamment les couloirs aériens, les radars et les servitudes liées à l’habitat, quatre zones potentielles ont été déterminées. Celles-ci se trouvent sur le territoire des communes déléguées de Montchamp, de Presles et de Burcy.
Lire aussi : Vidéo. A Valdallière, on a posé une éolienne décorative pour le moins insolite
Après examens liés aux critères de faisabilité (étude du gisement éolien, coût du raccordement…), deux zones pouvant accueillir chacune trois éoliennes de 3,6 méga watt (mW) ont été retenues sur Burcy et Presles.
28 076 €/an pour Valdallière
Partis de cette hypothèse, les élus ont identifié quatre types de retombées fiscales : la taxe foncière, la cotisation foncière des entreprises, la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises et l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseau (Ifer). La loi de finance votée en 2019 prévoit que 20 % de l’Ifer est systématiquement remis à la commune d’implantation ; cela représente 1 480 €/mW installé).
Sur cette base, Valdallière pourrait empocher 28 076 € par an, l’Intercom de la Vire au Noireau, 50 596 € par an, le département, 36 685 € par an, la région : 2 715 € par an et l’État, 3 378 € par an.
Ce projet d’éoliennes fait partie de la démarche de transition énergétique discutée en juin 2017.
https://actu.fr/normandie/valdalliere_14726/pres-vire-bientot-six-eoliennes-burcy-presles_22707240.html

04/04/19 : Orne : Voltalia : mise en service de la centrale éolienne d'Echauffour (10 MW)
Voltalia annonce la mise en service de sa centrale éolienne d'Echauffour située en Normandie, d'une puissance de 10 MW. Moins d'un an après le lancement du chantier de construction et en ligne avec le calendrier annoncé, les cinq éoliennes -2 MW chacune- composant le parc éolien d'Echauffour dans l'Orne (61) tournent et commencent à produire leurs premiers MWh.
Cette centrale jouit d'un tarif d'achat réglementé, sécurisé en 2016, qui assurera des revenus au Groupe pendant les 15 prochaines années via le mécanisme du complément de rémunération.
Avec cette première centrale en Normandie, Voltalia s'implante dans la région disposant du deuxième meilleur potentiel éolien de France, après la Bretagne, et contribue à l'objectif départemental de 340 MW installés en 2020.
L'engagement en faveur de la transition énergétique se décline aussi à l'échelle plus locale, avec un objectif éolien de 70 à 100 MW installés en 2020 dans le "Perche / Pays d'Ouche", à travers des projets compatibles avec le caractère agricole du plateau normand.
Afin de sensibiliser les enfants à la production d'énergie verte, Voltalia avait saisi l'opportunité de la levée des pales de l'une des éoliennes du parc pour convier mi-décembre des classes d'élèves de l'école communale d'Echauffour.
Prochaine publication : revenus du T1 2019, le 24 avril 2019.
https://www.boursier.com/actions/actualites/news/voltalia-mise-en-service-de-la-centrale-eolienne-d-echauffour-10-mw-792499.html

04/04/19 : Orne : VOLTALIA : MISE EN SERVICE DE LA CENTRALE ÉOLIENNE NORMANDE D'ECHAUFFOUR
Voltalia a mis en service sa centrale éolienne d'Echauffour située en Normandie, d'une puissance de 10 MW. Moins d'un an après le lancement du chantier de construction et en ligne avec le calendrier annoncé, les cinq éoliennes -2 MW chacune- composant le parc éolien d'Echauffour dans l'Orne (61) tournent et commencent à produire leurs premiers MWh, a souligné le producteur d'énergies renouvelables. Cette centrale jouit d'un tarif d'achat réglementé, sécurisé en 2016, qui assurera des revenus au groupe pendant les 15 prochaines années via le mécanisme du complément de rémunération.
Avec cette première centrale en Normandie, Voltalia s'implante dans la région disposant du deuxième meilleur potentiel éolien de France, après la Bretagne, et contribue à l'objectif départemental de 340 MW installés en 2020.
L'engagement en faveur de la transition énergétique se décline aussi à l'échelle plus locale, avec un objectif éolien de 70 à 100 MW installés en 2020 dans le " Perche / Pays d'Ouche ", à travers des projets compatibles avec le caractère agricole du plateau normand.
AOF - EN SAVOIR PLUS
Services aux collectivités
Les utilities européens subissent une double menace, qui vient à la des Gafa et des acteurs chinois. L’observatoire mondial des marchés de l’énergie, publié récemment par Cap Gemini, souligne que les géants comme Google et Apple sont devenus de grands producteurs et consommateurs d'énergies vertes, pour leurs propres besoins ou via des corporate PPA (power purchase agreements, ou contrats de longue durée de gré à gré). Quant à la Chine, elle a réalisé ces dernières années de nombreuses prises de participations dans des acteurs européens, notamment en Italie, à Malte, en Grèce, au Royaume-Uni, au Portugal et plus récemment au Luxembourg. La Chine pourrait même exporter la production de ses capacités renouvelables vers l'Europe.
https://www.capital.fr/entreprises-marches/voltalia-mise-en-service-de-la-centrale-eolienne-normande-dechauffour-1334118

29/03/19 : Seine-Maritime : Grainville-Ymauville. Soulagement au château de Trébons, pas d'éolienne en perspective
A proximité de deux monuments historiques inscrits, le projet d'implantation d'éoliennes à Bréauté et Grainville-Ymauville a été retoqué par la préfecture. Un soulagement pour le propriétaire du château de Trébons.
Le 20 février dernier, le projet de parc éolien sur Bréauté et Grainville-Ymauville a vu son autorisation d'implantation refusée par décision préfectorale. La préfecture a retenu pas moins de seize motifs dont celui-ci : « le projet s'inscrit dans un contexte patrimonial riche dû notamment à la présence à proximité immédiate du château de Mirville (monument historique inscrit) et de son bois qui l'entoure (site classé) ». Un autre monument historique, situé à 1,2 km de la première éolienne, aurait lui aussi été impacté si le projet avait vu le jour. « On aurait vu une pâle tournoyer des chambres qui donnent sur le parc ». Jean-René Pa...


28/03/19 : Seine-Maritime / Eure-et-Loir : Les éoliennes expliquées aux écoliers
Des écoliers de Bolleville (76) participent au concours Écoloustics. L’occasion de venir sur le site des éoliennes et d’en savoir plus sur leur fonctionnement et leur installation.
Reportage
Ils sont arrivés en bus de Bolleville, pour rejoindre le site des éoliennes. Tablettes et blocs-notes à la main, les élèves de l’école Françoise-Dolto, qui participent au concours Écoloustics, proposé pour la première fois par le Sdem50, sont tout ouïs pour cette visite.


26/03/19 : Seine-Maritime : un vaste projet éolien va démarrer au large de Dieppe et du Tréport
JT 13H - En Charente-Maritime, toutes constructions éoliennes ont été gelées pendant deux ans, alors qu'en Seine-Maritime, un vaste projet éolien est prévu au large de Dieppe et du Tréport.
Les pêcheurs sont inquiets face au projet éolien qui va démarrer en Seine-Maritime. Très en colère, ils sont prêts à multiplier les opérations "coup de poing". Ces derniers avaient déjà manifesté en pleine mer il y a quelques mois. Pour eux, la lutte continue. L'objectif étant de dénoncer un projet de parc éolien au large de Dieppe et du Tréport.
Ce sujet a été diffusé dans le journal télévisé de 13h du 26/03/2019 présenté par Jean-Pierre Pernaut sur TF1. Vous retrouverez au programme du JT de 13h du 26 mars 2019 des reportages sur l'actualité politique économique, internationale et culturelle, des analyses et rebonds sur les principaux thèmes du jour, des sujets en régions ainsi que des enquêtes sur les sujets qui concernent le quotidien des Français.


23/03/19 : Seine-Maritime : Le Tréport. Sans offshore à l’horizon : Un appel aux dons pour financer le recours
Vendredi 15 mars, la salle polyvalente du Tréport était bien garnie pour l'assemblée générale de Sans Offshore à l'horizon.
L’association Sans offshore à l’horizon tenait son assemblée générale vendredi 15 mars. En cet après-midi, la salle polyvalente était bien remplie ; entre élus, riverains, pêcheurs et sympathisants opposés au projet d’implantation des éoliennes en mer Dieppe-Le Tréport (EMDT).
Historique de l’année
Président de l’association, Gérard Bilon est revenu dans un premier temps sur l’historique depuis l’année dernière. Et elle a plutôt mal débuté, avec le désavouement en février 2018 par l’AFB (Agence française de la biodiversité) du vote défavorable du Conseil de gestion du Parc naturel marin. Dans son rapport du 29 août, « l’Autorité environnementale déplore les impacts et les préjudices sous-évalués de EMDT, des incohérences et l’absence de mesures compensatoires concrètes », rappelle Gérard Bilon.
Le président est aussi revenu sur l’enquête publique qui s’est déroulée du 16 octobre au 29 novembre (de Veules-les-Roses au Crotoy). Et visiblement, les arguments avancés par les opposants n’ont pas été entendus : « La commission d’enquête a donné un avis favorable sans réserve. Alors qu’une nouvelle médiation avec les pêcheurs et la mise en place de mesures concrètes pour les cétacés, les goélands et la biodiversité étaient demandés… » En outre, la préfecture et ministère ont accordé des dérogations à la destruction de 11 espèces protégées. D’après Gérard Bilon, « cela prouve que le dossier avance à marche forcée ».
Finalement, les autorisations nécessaires pour la création du parc éolien seront données par l’État fin février 2019.
Recours contentieux

La réaction est immédiate. D’une même voix, associations, comités de pêche et municipalités déposent un recours gracieux. Les recours contentieux vont suivre. Pour mener à bien la procédure, Maître Monamy, avocat spécialiste des parcs éoliens (Saint-Brieuc et Saint-Nazaire) a été sollicité. Problème, la note risque d’être salée pour tenter d’obtenir gain de cause. Une somme de 25 000 € est évoquée. C’est le moment de faire les comptes ; l’association compte un peu plus de 9 000 € en caisse. Présent vendredi, Laurent Jacques a confirmé l’apport de la municipalité avec une subvention « exceptionnelle » de 5 000 €. Mais il en manque encore. Gérard Bilon tente alors sa chance : « Je lance un appel aux dons. Nous avons besoin du soutien de toute personne opposée à l’implantation de ces éoliennes pour récolter les fonds nécessaires à ces procédures. »
"Une menace pour la pêche, le cadre et la qualité de vie "
Le combat est loin d’être terminé mais l’espoir d’une issue positive est toujours présent. Pour Gérard Bilon, le changement de la politique énergétique nationale pourrait jouer : « Comme pour l’essence et le diesel, aujourd’hui le programme prévoit le développement de parcs éoliens, ce sera peut-être autre chose demain. » Pour ce dernier, l’objectif est simple à l’heure actuelle : « Nous voulons mettre en échec le projet ou, à minima, en retarder la construction. L’activité pêche, la qualité et le cadre de vie qui font venir les touristes sur notre territoire sont directement menacés. »
Affaire à suivre.
Pour déposer vos dons, il faut se rendre directement au siège social de l’association : mairie du Tréport, rue François Mitterrand.

22/03/19Orne : Échauffour. Les éoliennes suscitent toujours de l'opposition
Pour l’avocat des associations de protection, l’implantation d’un parc éolien à Échauffour ne doit pas voir le jour.
« Il y a de la fraude dans ce dossier et elle corrompt tout. » Pour l’avocat des associations de protection, l’implantation d’un parc éolien à Échauffour ne doit pas voir le jour. « Ce projet est basé sur un mensonge et la fraude corrompt tout. » En développant ses arguments, l’avocat précise que le remplacement des machines est délibéré. « Il y a fraude, explique l’avocat. Le diamètre des pales augmente de 22 %, ce qui entraîne un doublement des risques pour les oiseaux et plus particulièrement les chauves-souris mais aussi une progression des décibels de 95 à 110. On nous explique que ce changement est contraint alors que j’ai pu trouver sur internet les machines d’origine. »
L’avocat ajoute par ailleurs que la production d’électricité par éoliennes n’est pas forcément avantageuse. Le 14 mars, avec le vent qu’il faisait, 252 giga watt heures ont été produits.« Mais il faut savoir que le prix de revente est évalué 29 € alors que le prix de revient est fixé à 85 €, cela équivaut à près de 11 millions d’euros à la société. »
Le rapporteur public (magistrat chargé de proposer une solution au juge), s’est prononcé pour un rejet de la requête en annulation. « Certes, la hauteur des éoliennes est mois forte, cela entraîne 400 m2 supplémentaires de surface à urbaniser mais les arguments soulevés ne sont pas de nature à entraîner l’annulation ».
Le tribunal administratif a pris bonne note des différents arguments, le jugement sera rendu d’ici deux semaines.
https://www.ouest-france.fr/normandie/echauffour-61370/echauffour-les-eoliennes-suscitent-toujours-de-l-opposition-6274911

22/03/19 : Calvados : Morteaux-Coulibœuf. Les anti-éoliennes toujours mobilisés
Les farouches opposants au projet de parc éolien dans les communes de Norrey-en-Auge, Barou-en-Auge et Les Moutiers-en-Auge, se sont retrouvés, mercredi 20 mars 2019, lors d’une réunion d’information organisée par les co-développeurs du parc.
La polémique
Nordex France et VSB Énergies, les deux promoteurs du projet éolien des communes de Norrey-en-Auge, Barou-en-Auge et Les Moutiers-en-Auge, ont tenu, mercredi 20 mars 2019 ...


22/03/19Seine-Maritime : un parc éolien qui divise
Voilà près de 10 ans qu’un projet de parc éolien off-shore au large de Dieppe suscite la controverse. Reportage
Approuvé par l’agence française pour la biodiversité, le chantier vient d’obtenir le feu vert de la préfecture. Au grand désarroi des pêcheurs de Dieppe et du Tréport qui dénoncent le choix d’une zone très poissonneuse et le manque de concertation des pouvoirs publics. Le sénateur de Seine-Maritime Didier Marie, ancien président du département, défend le projet. Reportage
https://www.publicsenat.fr/article/parlementaire/seine-maritime-un-parc-eolien-qui-divise-139487

21/03/19 : Orne : Eoliennes d’Echauffour : pour les opposants, l’Etat a « fermé les yeux » sur une « fraude »
Le tribunal administratif de Caen vient de se prononcer sur le nouveau recours déposé par les opposants aux éoliennes d'Echauffour (Orne).
Le rapporteur public a préconisé au tribunal administratif de Caen (Calvados) de rejeter le nouveau recours intenté contre les permis de construire modificatifs délivrés, en décembre 2017, par le préfet de l’Orne aux cinq éoliennes situées sur la commune d’Echauffour (Orne).
A deux reprises déjà, en 2014 et 2015, la justice a débouté les opposants. En décembre dernier, le juge des référés avait, là-encore, refusé de suspendre le chantier en attendant que la justice se penche, jeudi, sur le fond du dossier.
Plusieurs associations opposantes
Lors de l’audience, le rapporteur public a, cette fois encore, rejeté un à un tous les arguments défendus par l’Association pour la protection du patrimoine du pays d’Ouche, l’Association avis de tempête sur Echauffour et son vieux bourg, Belle Normandie Environnement et une dizaine de riverains.
Selon le magistrat, dont l’avis est la plupart du temps suivi par le tribunal, les modifications apportées au projet initial sont minimes. Contrairement à ce que défendent les opposants, l’implantation d’éoliennes différentes de celles initialement prévues serait surtout sans conséquence majeure pour les oiseaux et chauve-souris. Le magistrat minimise.
« La hauteur reste la même. Elle passe de 104 mètres à 95 mètres. Seul le diamètre augmente de vingt centimètres ».
Pour autant, ces nouvelles dimensions inquiètent. Selon les défenseurs des chauve-souris, l’augmentation de près de 40% de la surface de balayage implique un risque accru de collision. Une crainte infondée, a tranché le rapporteur public. De la même manière, ce dernier n’a rien eu à redire sur l’atteinte présumée au paysage et les nuisances supposées.
« L’Etat a fermé les yeux sur une fraude »
Sans épiloguer sur ces différents points, l’avocat des opposants a surtout pointé du doigt l’attitude du préfet de l’Orne, qui a délivré les permis de construire modificatifs au cœur du litige. « L’État a fermé les yeux sur une fraude ! », a taclé Hugues Hourdin, dénonçant les « mensonges » de la société Echauffour Énergies qui porte le parc éolien.
"On nous explique que les engins initialement prévus n’existent plus sur le marché. Mais, sur le site internet du fournisseur, on voit que la machine existe toujours ! Pourquoi mentir ? "
A ses yeux, « la société souhaiterait désormais imposer un modèle plus moderne, équipé d’accélérateurs de vitesse ».
A la barre, l’avocat des opposants a insisté sur les conséquences de cette modification.
« Le risque pour les oiseaux sera doublé. Le bruit, lui, sera au moins trois fois plus important », a prévenu le conseil. Dans sa plaidoirie, il a donc exhorté le tribunal à ne pas suivre les conclusions du rapporteur public et à annuler les cinq permis de construire modificatifs.
En défense, l’avocate d’Echauffour Énergies n’a pas oublié de rappeler au tribunal que « tous les précédents recours ont été rejetés ».
Alice Durand a déploré une « opposition de principe » et demandé aux magistrats caennais de valider une nouvelle fois le projet piloté par son client.
« Cela fait bien trop longtemps que ça dure ».
Le tribunal administratif a mis sa décision en délibéré.
Son jugement devrait être connu d’ici à un mois environ.

https://actu.fr/normandie/echauffour_61150/eoliennes-echauffour-opposants-etat-ferme-yeux-sur-une-fraude_22253545.html


19/03/19 : Seine-Maritime : Au Tréport, un appel aux dons pour financer la bataille contre les éoliennes
Les frais s’élèvent de 30 à 40 000 € pour financer les différents recours contre le parc éolien à proximité de cette commune de Seine-Maritime.
Les six autorisations préfectorales données fin février à la société « Éoliennes en Mer de Dieppe-Le Tréport » d’exploiter 62 mâts de 8 MW sur 82 km² au large de ces deux ports de Seine-Maritime n’ont pas abattu les opposants au projet. Bien au contraire. L’association « Sans offshore à l’horizon », hébergée à la mairie du Tréport, lance un appel aux dons (à adresser en mairie) pour financer les différents recours, qui seront déposés dans les prochains jours devant le tribunal administratif de Nantes (Loire-Atlantique).
Les frais sont estimés entre 30 et 40 000 euros. Un recours gracieux a déjà été adressé au ministère de la Transition écologique. L’association, qui compte une centaine de membres (habitants, pêcheurs, commerçants…), a déjà rassemblé la moitié de la somme, 5000 € émanant de la mairie du Tréport.
Sur place, la création du parc, qui devrait fonctionner à l’horizon 2023, crée l’opposition depuis plusieurs années déjà. Des centaines d’emplois directs et indirects sont menacés dans le secteur de la pêche, car la zone choisie est très poissonneuse. Le Brexit devrait déjà compliquer le travail des professionnels, qui, depuis le début, demandent un déplacement du parc éolien.
Gérard Bilon, le président de l’association, y croit encore : « On en entend parler depuis 2006 et c’est toujours pas fait, explique-t-il. Nous avons gagné du temps et on va en gagner encore. Le projet est avant tout politique. On espère qu’il sera abandonné tout comme celui de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Le Tréport sans la pêche deviendra à terme une ville morte. »

16/03/19 : Orne : Vent debout contre les éoliennes de Chaumont
Une association a été créée pour contrer le projet d’implantation de trois éoliennes. La Défense des paysages et de l’environnement compte une cinquantaine d’adhérents
Le projet d’implantation de trois éoliennes dans le bois du « Deffend » situé dans la commune de Chaumont fait pousser un cri d’alarme à certains riverains qui ont constitué une association : la Défense des paysages et de l’environnement. René Quentin, habitant de Sap-en-Auge, président de l’association qui compte...
https://www.ouest-france.fr/normandie/chaumont-61230/vent-debout-contre-les-eoliennes-de-chaumont-6265900


15/03/19Seine-Maritime : Envronville. Arrêté accordé pour les quatre éoliennes
La préfecture autorise l'installation de quatre éoliennes à Envronville (Seine-Maritime). Les opposants au projet n'ont pas dit leur dernier mot.
L'arrêté est daté du 25 février dernier. Il a été mis en ligne lundi dernier sur le site de la préfecture de Seine-Maritime. La préfète Fabienne Buccio, par le biais de la signature de son secrétaire général Yvan Cordier, autorise le projet de la Ferme Eolienne d'Envronville. Ce dernier est porté par la société Saméole. Il prévoit l'implantation de quatre éoliennes de 130 mètres de haut et de 2,2 MW de puissance dans cette commune cauchoise située entre Yvetot et Fauville-en-Caux.
La représentante de l'Etat suit ainsi l'avis favorable du commissaire enquêteur Jacques Brossais*. Elle estime que les trois réserves qui accompagnaient cette prescription ont été levées. ...
https://www.lecourriercauchois.fr/actualite-198005-envronville-arrete-accorde-pour-les-quatre-eoliennes


14/03/19 : Seine-Maritime : À Paluel, « Du rififi à Clouélbec » joué une 99e fois par la troupe d’À Tout Vent
Une joyeuse comédie rurale tout en cauchois. C’est ce que proposait le samedi 9 mars l’association Paluel en Fête avec la troupe amateur d’À Tout Vent. La pièce Du rififi à Clouélbec a été écrite par deux comédiens de la bande. C’est le troisième volet des aventures d’un maire et de ses administrés. Le sujet est quelque peu d’actualité. Le village de Clouélbec est en ébullition à cause d’éoliennes qui vont être installées sur une propriété privée alors que Francis Lecauchoix, le maire, les voulait sur son terrain. « Parce que ça rapporte des sous. »
La compagnie composée de copains a joué douze pièces depuis 2004, dont huit écrites par les membres de la troupe. C’est leur dernière saison avec le souhait d’atteindre cent représentations et dix mille spectateurs. L’objectif du nombre de représentations sera atteint. C’était la 99e et une autre est programmée le 31 mars à Angerville-la-Martel. Puis ce sera à Fécamp le 13 avril.

Une façon comme une autre de faire passer le message ! V&T
https://www.paris-normandie.fr/region/a-paluel-du-rififi-a-clouelbec-joue-une-99e-fois-par-la-troupe-d-a-tout-vent-EB14733315

11/03/19 : Orne : A Chaumont des opposants au projet éolien créent une association et refusent de se faire qualifier de climato-sceptiques
Le projet éolien de Chaumont a été récemment présenté au public. Soutenu par la municipalité, porté par la société Enercon, il se heurte toutefois à l'opposition d'une association.
René Quintin ne décolère pas. Une colère doublée d’incompréhension. Propriétaire du Haras de la Futelaie au Sap-en-Auge (Orne), président de la récente association La défense des paysages et de l’environnement à laquelle il revendique déjà une bonne quarantaine d’adhérents, il entend bien « aller jusqu’au bout » pour que le projet éolien porté par la commune de Chaumont ne voit pas le jour.
Surtout, il rejette en bloc le qualificatif entendu à l’encontre de ceux qui seraient opposants, lors de la récente réunion de présentation du projet par la société Enercon « de climato-sceptiques » !
« Nous ne sommes pas contre les éoliennes »
"C’est tellement facile de nous balancer ça, de nous cataloguer dès que l’on empêche de tourner en rond ! Que les choses soient bien claires, nous ne sommes pas contre les éoliennes, mais bon sang il y a tellement d’endroits où elles peuvent être implantées. Prenez toutes ces friches industrielles, ces endroits sans habitation, etc ! Non, là on choisit un site magnifique, des paysages préservés et des habitations un peu partout ! "
Le projet éolien d’Enercon est prévu dans une zone forestière le Bois du Deffend. « Elles seront visibles sur Chaumont, le Sap-en-Auge, Monnai, le Sap-André, Neuville-sur-Touques, Heugon et le Douet Arthus… là où se trouve une chapelle classée aux monuments historiques » ajoute René Quintin.
Le président de l’association dénonce une logique « purement commerciale, où l’on nous prend pour des imbéciles ! Quel que soit le promoteur, le langage est toujours le même. Lors de la réunion publique on nous apprend que l’on va pouvoir alimenter 29000 personnes soit deux fois le territoire de la communauté de communes ! »
La qualité d’un territoire
René Quintin poursuit en mettant en avant le territoire ornais sur lequel viennent s’installer des gens en recherche d’une qualité de vie. « Aujourd’hui et plus encore demain. Qui va venir s’installer autour de ces sites où fleurissent tous ces projets éoliens ? Car il y en a soudainement partout dans le département. On a Echauffour, Argentan, on parle de Gacé, du Merlerault, Anceins, Mardilly… Et le Sap-en-Auge, cette petite cité de caractère qui aura ça en arrière-plan ? »
"Il y a aussi l’aspect économique. A Chaumont, la municipalité veut une nouvelle salle des fêtes alors qu’il n’y a plus d’école, de transport scolaire… mais l’immobilier existant va dégringoler… On nous sort quand même que des gens viendront les voir ces éoliennes ! "
Sur le plan environnemental enfin, René Quintin est dubitatif sur la viabilité du projet. « Déjà, on ne peut pas dire que nous soyons dans une zone venteuse. Et puis qu’en est-il de l’impact sur la santé, les bruits jusqu’à 3 km, la valeur immobilière… Ah ça, on nous parle bien de la faune, des chauve-souris… Mais toute la forêt qui va être déboisée pour ça, c’était un vrai site pour la reproduction de ces espèces animales. Et ces gigantesques semelles de béton pour les installer, elles ne seront jamais démantelées. »
Appel aux élus départementaux
René Quintin estime enfin urgent que les élus locaux et départementaux prennent le dossier à bras-le-corps.
Chaque élu devrait avoir une réflexion globale sur le développement de l’éolien dans notre département plutôt qu’un mitage du territoire comme ce qui est en train de ce faire. On parle ici de fournir de l’électricité à l’équivalent de 10% de la population du département ? Qu’il y ait de l’éolien, pourquoi pas, mais encadré, installé aux endroits avec un minimum d’impact environnemental. Les élus qui auront autorisé ça seront redevables devant les générations futures, il faut qu’ils en aient conscience ».
Il insiste enfin sur la détermination qui les anime dans l’association. Pas question pour eux de stopper leur action tant qu’ils n’auront pas gain de cause.
■ Association La défense des paysages et de l’environnement, chez René Quintin, La Futelaie route de Chaumont, 61470 Le Sap-en-Auge. quintinr@wanadoo.fr
https://actu.fr/societe/a-chaumont-opposants-projet-eolien-creent-une-association-refusent-se-faire-qualifier-climato-sceptiques_21975251.html

08/03/19Seine-Maritime : Projet éolien dans le pays de Bray : des recours en vent contraire ?
Énergie. Le projet d’éoliennes terrestres verra-t-il le jour dans la petite commune de Neufbosc, dans le pays de Bray ? La cour administrative d’appel de Nantes se penche sur le dossier et rendra sa décision d’ici un mois.
Le rapporteur public a préconisé en début de semaine à la cour administrative d’appel de Nantes de rejeter à nouveau les recours qui avaient été déposés contre les permis de construire octroyés en mars 2015 par le préfet de la Seine-Maritime aux trois éoliennes situées sur la commune de Neufbosc, une commune proche de Neufchâtel-en-Bray, en Seine-Maritime. Pour rappel, le dossier - qui relevait normalement du tribunal administratif de Rouen - avait été dépaysé au tribunal administratif de Caen « en raison d’un problème de conflit d’intérêts », selon l’avocat des opposants au parc éolien.
Dans leur jugement, les juges caennais avaient alors débouté en mars 2018 l’association « Vivre heureux à Bosc-Mesnil et ses environs », mais aussi son président Julien Bollengier, son trésorier Gilles Céré, et Michel Flinois, un autre riverain. Devant la cour administrative d’appel, mardi dernier, à Nantes, le rapporteur public a confirmé que l’association était bel et bien légitime, sur la forme, à attaquer ces permis de construire, bien qu’elle ait procédé pour cela à une « modification opportune » de ses statuts - selon la société MSE Saint-Saumont (ex-Maïa Eolis, groupe Engie Green), qui porte le projet.
« Risques de collision » et « bocage artificialisé »
Sur le fond, le magistrat a toutefois rejeté un à un tous ses arguments : les « dangers » liés aux « risques de chutes de pales » sur les personnes qui se trouvent au sol sont « minimes », selon lui. Un « arrêt automatique » des éoliennes est également prévu en cas de givre l’hiver pour parer à de possibles « projections de glace », a rappelé le rapporteur public.
Il n’a rien trouvé à redire non plus sur les atteintes aux lieux de vie des chauves-souris et les « risques de collision » avec les pales des éoliennes. Un « suivi » de leur mortalité sera assuré par l’exploitant, a également relevé le magistrat.
Enfin, le rapporteur public estime que les « atteintes aux paysages » ne sont pas suffisantes pour justifier une annulation des permis de construire : les éoliennes vont s’implanter dans un « bocage artificialisé », estime-t-il. Leur « co-visibilité » avec les « nombreux éléments de patrimoine » présents dans la région sera « limitée par la végétation ».
La cour administrative d’appel de Nantes, qui a mis sa décision en délibéré, rendra son arrêt dans un mois environ.
https://www.paris-normandie.fr/actualites/societe/projet-eolien-dans-le-pays-de-bray--des-recours-en-vent-contraire-JC14701459?fbclid=IwAR382cfoDJRmcabSadQ7_7EPCxJIcl9Y0g0ctejp9a6yjVLOCbCuUu0H9-c

08/03/19Tôtes (Seine-Maritime). Un nouveau projet éolien
Vendredi à Tôtes et samedi à Belleville-en-Caux, des permanences ont été organisées pour présenter le projet de parc éolien de la plaine du Tors, entre Val-de-Saâne, Belleville-en-Caux et Calleville-les-deux-Eglises. Décidément, l'ancien canton de Tôtes intéresse les promoteurs.
Les vents sont favorables pour les projets éoliens dans l'ancien canton de Tôtes, désormais englobé dans celui de Luneray. A Saint-Pierre-Bénouville, le parc a été inauguré en 2017. Cette même année, le 16 mai, Valorem a obtenu un arrêté préfectoral pour installer quatre éoliennes entre Tôtes et Calleville-les-deux-Eglises, le long de la RN 27.
L'association Cervantès, présidée par l'ancien patron de la DST (direction de la surveillance du territoire), Yves Bonnet, a déposé un recours devant le tribunal administratif de Rouen contre cette décision. Le 13 août dernier, la société du Parc éolien de la plaine de L'Etantot a reçu, à son tour, l'autorisation de la préfecture pour six machines à cheval entre Vassonville et Saint-Maclou-de-Folleville.
Entre six et huit éoliennes
Ce projet est porté par Langa, devenue récemment filiale du groupe Engie, pour l'exploitation, Seider pour les études, Terre et Lac conseil pour l'assistance à maîtrise d'ouvrage et Enerfip pour le financement participatif. Ces partenaires, justement, ont tenu vendredi dernier à la mairie de Tôtes puis le lendemain samedi en celle de Belleville-en-Caux, des permanences. Leur but était de ...


07/03/19 : Orne : Chaumont. Vent favorable pour trois éoliennes
Le conseil municipal de Chaumont, autour du maire, Thérèse Colette, avait donné un avis favorable à l'unanimité pour l'implantation d'un parc de trois éoliennes sur la commune.
C’est la société Enercon, spécialiste dans le domaine éolien depuis plus de 30 ans, qui a été retenue pour ce projet qui s’installera au lieu-dit « le Deffend ». Les différentes expertises arrivent à leur terme, on en est à la présentation au public. Mercredi dernier, Nicolas Boué et Guillaume Le Toullec, responsables de projet, se tenaient sous le préau de la mairie du village de 180 âmes, avec une exposition, à la disposition du public.
Trois éoliennes disposées en triangle
Les spécificités du terrain ont été déterminées, les habitations les plus proches se trouvent à plus de 850 m des machines. un mât de mesure météorologique a également été installé et les études acoustiques réalisées. Un expert externe a étudié le paysage. L’enjeu de saturation visuelle est faible. Concernant la faune et la flore, l’étude a permis de recenser 53 espèces d’oiseaux aux différentes saisons. 22 espèces fréquentent le site en période hivernale. 17 espèces de chauve-souris ont été dénombrées dont la Pipistrelle. 12 espèces de mammifères terrestres ont été inventoriées, 7 d’amphibiens et 2 de lézards ainsi que 37 espèces d’insectes.
« Le projet le plus adapté aux enjeux du territoire a été retenu en assurant une production d’électricité renouvelable optimale », explique Nicolas Boué. Les trois éoliennes auront une puissance totale de 12,6 MW et leur hauteur en bout de pales sera de près de 200 mètres. La production électrique est estimée à 30 GWh par an, soit la consommation annuelle d’environ 11 100 foyers. L’exploitation est prévue pour une durée d’au moins 21 ans et la maintenance sera réalisée par Enercon. A la fin de l’exploitation, le parc éolien doit être démonté et le site remis en état, conformément à la réglementation.

https://actu.fr/normandie/chaumont_61103/chaumont-vent-favorable-trois-eoliennes_21831218.html
04/03/19 : Orne : Trois éoliennes bientôt installées à Chaumont ?
La phase d’étude du projet mené par la société Enercon est achevée. Le dossier doit désormais être déposé auprès des services de l’État pour être instruit pendant environ un an.
Le projet porté par Enercon, commencé dans la commune depuis deux ans, prévoit l’implantation de trois éoliennes disposées en triangle, de façon à s’adapter au mieux aux enjeux du territoire.
« L’impact visuel du projet a été stimulé par des photomontages permettant de représenter le projet...
https://www.ouest-france.fr/normandie/chaumont-61230/trois-eoliennes-bientot-installees-chaumont-6246428


04/03/19Calvados : Bientôt des éoliennes à Cormolain ?
Le conseil municipal de Cormolain s'est réuni jeudi 28 février sous la présidence de Cédric Poisson, maire.
Eoliennes
Lors du conseil municipal du 30 novembre 2018, le maire avait informé les élus de la...
https://www.lamanchelibre.fr/actualite-669359-bientot-des-eoliennes-a-cormolain

02/03/19 : Calvados : Cormolain : conseil municipal
Extrait : Le maire a rencontré les représentants du groupe Valeco concernant l'installation d'éoliennes. Il rencontrera, avant d'aller plus en avant la société West-Energie ...
https://www.ouest-france.fr/normandie/cormolain-14240/un-feu-d-artifice-pour-le-75e-anniversaire-du-d-day-6243750



27/02/19 : Autorisation pour le parc éolien en mer au large de Dieppe et du Tréport
Dans un communiqué adressé aux rédactions hier en fin d’après-midi, la préfecture de Normandie annonce l’autorisation du parc éolien en mer au large de Dieppe et du Tréport.
“Fabienne Buccio, préfète de la Région Normandie, préfète de la Seine-Maritime et Muriel Nguyen, préfète de la Somme viennent d’autoriser, par arrêtés du 26 février 2019, la réalisation du parc éolien en mer au large de Dieppe et du Tréport et son raccordement. Ces arrêtés sont les suivants :
- un arrêté approuvant la convention de concession d’utilisation du domaine public maritime établie entre l’État et Réseau de Transport d’Electricité (RTE)
- un arrêté approuvant la convention de concession d’utilisation du domaine public maritime établie entre l’État et la Société Eoliennes en mer Dieppe-Le Tréport (EMDT),
- un arrêté relatif à la déclaration d’utilité publique des travaux de construction du poste électrique sur la commune de Petit-Caux pour RTE,
- un arrêté autorisant, au titre de la « loi sur l’eau », l’aménagement et l’exploitation du parc éolien en mer de Dieppe – Le Tréport, au bénéfice de la société EMDT,
- un arrêté autorisant, au titre de la « loi sur l’eau », l’aménagement et l’exploitation de la liaison électrique sous-marine pour le raccordement au réseau public de transport d’électricité, au bénéfice de la société RTE,
- un arrêté « espèces protégées » pour l’aménagement, l’exploitation et le démantèlement du parc par la société EMDT”, détaille le communiqué.
Dans ce dossier, suite aux demandes d’EMDT (la société Eoliennes en Mer Dieppe Le Tréport)ainsi que RTE (Réseau de transport d’électricité) pour la création et l’exploitation d’un parc éolien en mer ainsi que son raccordement au réseau électrique, une série d’enquêtes publiques ont été réalisées, du 16 octobre au 29 novembre 2018, “à l’issue desquelles les commissions d’enquêtes ont rendu des avis favorables.”
Par ailleurs, le Conseil départemental de l’environnement, des risques sanitaires et technologiques (CODERST) de la Seine-Maritime et le CODERST de la Somme ont émis également émis chacun et à l’unanimité un avis favorable.
“EMDT et RTE sont respectivement chargés de la construction et de l’exploitation du parc en mer et du raccordement au réseau électrique, dans le respect des prescriptions détaillées dans les différents arrêtés”, précise ainsi la préfecture.
Une éolienne Normande
Pour rappel, via un communiqué de presse en date de septembre 2017, EMDT annonçait vouloir recourir pour son projet de parc éolien au large de Dieppe et du Tréport à la
technologie de la turbine D8 de Siemens Gamesa. Une turbine dont la production sera localisée dans l’usine havraise du groupe. Celle-là même pour laquelle un permis de construire a été déposé le 15 février dernier en mairie du Havre en vue de la réalisation de ce projet industriel.

26/02/19 : Feux verts préfectoraux au projet éolien offshore du Tréport
Les préfectures de Seine-Maritime et de la Somme ont annoncé mardi dans un communiqué commun avoir autorisé par arrêtés la réalisation du parc éolien offshore au large du Tréport et de Dieppe (Seine-Maritime).
La mise en service de ce parc de 62 éoliennes, d'une puissance totale de 496 MW, est prévue pour 2023, selon les deux préfectures.
Le projet prévoit l'installation des éoliennes à 17 km au large de Dieppe et 15,5 km du Tréport, à une profondeur de 14 à 24 mètres, selon le site d'EMDT, filiale du groupe d'énergie Engie retenue pour mener à bien ce projet.
Le parc produirait en moyenne 2.000 GWh par an, soit la consommation électrique annuelle de quelque 850.000 personnes, selon EMDT.
Les différents arrêtés approuvent "la convention de concession d'utilisation du domaine public maritime" entre l'État et EMDT, et autorisent "au titre de la +loi sur l'eau+, l'aménagement et l'exploitation du parc éolien". Un arrêté "espèces protégées" autorise l'exploitant à perturber ou détruire certains spécimens dans le cadre des travaux.
Ce projet suscite, depuis son lancement, une vive protestation des pêcheurs locaux qui craignent son impact sur la ressource en poissons.
Le gouvernement avait donné son feu vert à l'exploitation du parc éolien, le 6 novembre 2018.

20/02/19 : Seine-Maritime : Flocques. Les deux nouvelles éoliennes tourneront au mois de juin
Mercredi 13 février 2019, l'entreprise EDP Renewables proposait une visite du chantier du futur parc de deux éoliennes, sur la plaine des Longs Champs.

Dix-sept ans après, elles vont (enfin) pouvoir tourner. Deux éoliennes sont actuellement en construction sur la plaine des Longs Champs, située au sud de la commune de Flocques (à proximité de la départementale menant d’Étalondes à Dieppe). Elles font suite au premier parc de deux éoliennes, mis en service à l’été 2017 au niveau du champ de Mancheville.
Mercredi 13 février, l’exploitant EDP Renewables faisait le point sur l’avancée du projet. Élus et citoyens étaient conviés pour une réunion d’information et la visite du chantier.
L’historique
« Le point de départ du projet remonte à avril 2002 », explique le maire de Flocques, Eddie Facque. En octobre 2005, la commission d’enquête publique émet un avis favorable quant à la concrétisation du projet.
Premier hic un an plus tard : le Préfet de département de l’époque refuse le permis de construire déposé en mai 2004. Une décision maintenue en février 2008 par la Cour administrative de Rouen. Les années passent et la situation n’évolue guère.
Pourtant, trois ans après le refus du Préfet de département, la Cour administrative de Douai annule le premier jugement du préfet et oblige ce dernier à retraiter les demandes de permis de construire.
Ces derniers seront finalement délivrés un mois plus tard, en novembre 2009, pour les 7 éoliennes.
Mais le combat n’est pas fini pour autant. En novembre 2010, un recours contentieux est déposé contre le permis de construire (une association anti-éolien et la commune d’Étalondes). Un an et demi plus tard, une des sept éoliennes est invalidée en raison d’un problème de cavité souterraine. En juillet 2013, deux nouveaux appels : d’un côté la commune d’Étalondes contre deux des permis de construire, de l’autre EDP Renewables sur le problème de cavité souterrain du troisième permis.
Finalement, dix mois plus tard, la Cour administrative de Douai confirme l’approbation des permis.
Actuellement
« À l’heure actuelle, nous sommes à 30 % du chantier », précise Nolwenn Ferreux, responsable de projets éoliens chez EDP Renewables. La construction des éoliennes a démarré en novembre 2018. La réalisation des fondations vient notamment de débuter. Elle fait suite aux différentes études réalisées (concernant les espèces protégées par exemple), aux travaux de terrassement et d’accès voirie. Il restera alors la mise en place du poste de livraison, la livraison des turbines le montage des machines, les essais puis la validation des éoliennes et la remise en état du site. Nolwenn Ferreux l’assure : « Les éoliennes seront en fonctionnement en juin. »
À l’arrivée
Ces deux nouvelles seront d’une hauteur de 125 m, dont un mât de 75 mètres et le diamètre du rotor de 100 m. Chacune sera dotée d’une puissance de 2,2 MW. Concrètement, le parc éolien des Longs Champs produira l’équivalent de la consommation énergétique annuelle de 6 000 foyers (chauffage compris). En y ajoutant les deux éoliennes de Mancheville, les quatre permettraient de produire la consommation annuelle de 11 000 personnes, soit un tiers de la CCVS. Le raccordement permettra d’alimenter notamment la commune du Tréport, grâce au poste source située dans la descente du Mont-Huon.
Concernant la fiscalité, si une majeure partie ira à la Communauté de communes, « la commune de Flocques touchera environ 2 000 € », précise Eddie Facque. Le tout par an et par éolienne.

Si le projet initial était de sept éoliennes, ces deux nouvelles devraient être les dernières sur la commune.
https://actu.fr/normandie/flocques_76266/flocques-deux-nouvelles-eoliennes-tourneront-mois-juin_21590297.html

18/02/19Résigné, le maire du Thil-en-Vexin, dans l’Eure, annonce l’arrivée des éoliennes en 2019
Constat d'échec pour le maire du Thil-en-Vexin qui semble s'être résolu à voir apparaître, courant 2019, ces éoliennes contre lesquelles lui et d'autres se battaient.
C’est lors de la récente cérémonie des vœux que Frédéric Muller, maire de la petite commune du Thil-en-Vexin, en est arrivé à ce constat d’échec : des éoliennes devraient voir le jour dans le ciel communal dès cette année.
Depuis dix ans, Frédéric Muller, qui est aussi président de l’association Alianse, se bat contre la montée en puissance du projet éolien lancé par le précédent conseil municipal. Devant ses administrés, il a d’abord dénoncé sur le sujet :
"Les éoliennes n’existent que par le financement de l’État grâce à la taxe verte de votre facture d’électricité et leur production n’est pas prise en compte dans la production nationale d’EDF."
Ici, mais pas que
Et le maire du Thil-en-Vexin d’annoncer la construction prochaine d’éolienne sur le territoire communal :
"Aujourd’hui, c’est un constat d’échec. Non seulement elles vont se monter cette année, cela m’a été confirmé par la sous-préfecture et le promoteur, mais d’autres projets semblent aussi vouloir sortir de terre à Vesly, Suzay, Boisemont, Écouis. Heureusement le projet de Puchay semble être enterré."

https://actu.fr/normandie/thil_27632/resigne-maire-thil-vexin-dans-leure-annonce-larrivee-eoliennes-2019_21494009.html

18/02/19 : Orne : Projets éoliens de Moussonvilliers et Saint-Maurice-lès-Charencey : les opposants vont faire appel
Déboutée par le tribunal administratif de Caen, l'association qui s'oppose au projet éolien de Moussonvilliers et Saint-Maurice-lès-Charencey (Orne) ne s'avoue pas vaincue.
Le 31 décembre 2018, le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les deux recours déposés par l’association Lavre (Libre association de vigilance et de résistance à l’éolien), présidée par Philippe Blime, contre les deux projets éoliens du Parc du Haut-Perche.
Dans un communiqué, Lavre explique :

« il faut cependant savoir aussi que, lors de l’audience publique du 15 novembre 2018 au Tribunal Administratif de Caen, le rapporteur public a demandé l’annulation partielle du projet ERDF de trois éoliennes sur les communes de Saint-Maurice-lès-Charencey et Moussonvilliers ainsi que l’annulation totale du projet Engie sur Moussonvilliers, soit les quatre éoliennes, avec un dédommagement financier au bénéfice de l’association. Tenant compte de cette situation et confortée par les arguments du rapporteur public, Lavre a décidé de faire appel devant la Cour d’Appel de Nantes ».
Des politiques anti-éoliens
L’association se dit également confortée par les prises de position de certains responsables politiques de notre région.
« Véronique Louwagie, député de l’Orne s’est elle-même prononcée contre l’implantation anarchique des éoliennes dans nos campagnes. Elle a également signé l’amendement contre la règle des 500 m de distance aux habitations, valable pour une éolienne de 75 m mais plus pour une éolienne géante de 150 m de haut. Jean-Claude Lenoir, sénateur honoraire et spécialiste des questions énergétiques a, lors de son intervention au conseil de circonscription organisé par Véronique Louwagie, le 14 janvier dernier, dénoncé vivement la politique actuelle de l’énergie éolienne ».
Selon l’association locale, « 70 % des projets éoliens sont aujourd’hui contestés devant les tribunaux parce que la population n’est ni consultée ni entendue. Pour preuve, le grand débat classe en troisième priorité l’abandon de l’énergie éolienne en France, dans la partie consacrée à la transition énergétique et en quatrième position de toutes les questions du débat national. Pour sa part, Lavre ne renonce pas à se faire entendre pour défendre le Haut-Perche et reste confiante dans la justice ».
Pratique
L’association est joignable par mail à l’adresse lavrecontact@gmail.com
https://actu.fr/normandie/charencey_61429/projets-eoliens-moussonvilliers-saint-maurice-charencey-opposants-vont-faire-appel_21551531.html

15/02/19 : Une campagne internationale de déminage au large des côtes picarde et normande
L’OTAN (organisation du traité de l’Atlantique nord) va mener une campagne de déminage en Manche, du lundi 18 février au jeudi 7 mars 2019.
Dans la mer, on trouve des munitions datant des deux guerres mondiales. Certaines ont été immergées après la fin des conflits, pour des raisons de coût. Quelquefois, elles proviennent de bateaux coulés, d’avions abîmés en mer. Il arrive que des bateaux de pêche en ramènent dans leurs filets, ou qu’elles soient trouvées sur les plages, au gré des marées et des courants.
Des opérations de déminage ont lieu, à raison d’une ou deux fois par an. À partir du lundi 18 février et jusqu’au 7 mars, l’OTAN va mener une campagne au large de Dieppe et du Tréport (Seine-Maritime) et au large de Courseulles-sur-Mer (Calvados). « Cinq navires mèneront cette campagne », explique-t-on à la préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord. « Le navire qui dirige les opérations est une frégate danoise, le Thetis. Quatre chasseurs de mines complètent le dispositif : deux navires allemands, un belge et un français ».
Il n’y aura aucune escale à terre pendant ces deux semaines.
« Les navires chercheront les mines grâce à leur sonar », continue-t-on à la préfecture maritime. « Des plongeurs-démineurs font partie des équipages. »
Les usagers de la mer ont été prévenus. Du côté des pêcheurs en mer, ces opérations font grincer des dents. « On est en pleine saison des soles, qui commencent à se reproduire », note Olivier Becquet, gérant de la Coopérative des artisans pêcheurs associés (CAPA) du Tréport. « Les destructions de mines ne font pas du bien au milieu. On ne sait pas ce que les munitions contiennent. Mais ce dont on est sûr, c’est qu’après chaque campagne de ce type, il y a une perte de ressource en poissons ».
Olivier Becquet ne peut s’empêcher d’évoquer le projet éolien offshore au large de Dieppe et du Tréport : « Le fait qu’il y ait des champs de mines au large nous donne un argument de plus sur le mauvais choix de la zone d’implantation des 62 éoliennes en mer ».

14/02/19 : Calvados : Bonnemaison aura une compensation pour les éoliennes de Courvaudon
Alors que Bonnemaison demande depuis plusieurs années que le désagrément des éoliennes de Courvaudon sur la commune soit reconnu, Pré-Bocage Intercom a fait un geste en ce sens.

Mercredi 6 février lors du conseil communautaire de Pré-Bocage Intercom, les élus devaient se prononcer sur la répartition de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (Ifer) entre Bonnemaison et Courvaudon, pour les éoliennes situées sur le territoire de la commune de Courvaudon.
Souvenez-vous, c’était le 7 novembre 2018. Lors d’un conseil intercommunal Pierre Salliot, maire de Bonnemaison, réclamait que la redistribution de l’Ifer soit répartie équitablement entre Bonnemaison et Courvaudon. Une demande que Gérard Leguay avait décidé de repousser, afin de mettre en place une mission d’observation, constituée de membres de la commission environnement.
La mission a fait son œuvre et son retour fut effectué lors de la séance du 6 février.
« Un ronronnement désagréable »
En effet comme l’explique Gérard Leguay :
"les élus se sont rendus plusieurs fois sur place. Je me suis rendu personnellement 5 fois sur place. Le 9 janvier j’ai entendu le bruit des éoliennes à 17 h au niveau de la mairie de Bonnemaison. Une autre fois je suis venu un matin aux alentours de 8 h et je n’ai rien entendu."
Christian Hauret lui s’est rendu deux fois sur site, et lui aussi a noté une nuissance sonore du fait des éoliennes :
"J’ai très bien entendu un ronronnement à Bonnemaison. Un bruit qu’on entendait même plus qu’au pied des éoliennes et qu’à Courvaudon. C’était un bruit désagréable, qui donnait une impression d’être en bord de mer avec du roulis."
Les conseillers partagés
Le président a ensuite donné la parole à la maire de Courvaudon, Sylvie Harivel, opposée à cette répartition équitable :
"Les éoliennes sont conformes à la réglementation. Aucune mesure n’a été prise à Bonnemaison concernant des nuisances sonores car un habitant a volé les instruments de mesure. Peut-être que la société peut retourner et changer les réglages pour diminuer les nuisances pour Bonnemaison, mais pour le moment il n’y a pas de rapport."
Pierre Salliot a aussi pris la parole, rappelant les différentes mesures de la commune pour s’opposer aux éoliennes.
L’heure de la délibération est ensuite venue, et le conseil a décidé de repartir équitablement la compensation entre les deux communes avec 32 voix pour, 16 contre et 10 abstentions. En 2019, Bonnemaison et Courvaudon toucheront donc 8039,50 € chacune.
https://actu.fr/normandie/bonnemaison_14084/bonnemaison-aura-une-compensation-les-eoliennes-courvaudon_21486039.html


12/02/19 : Eure : Quand l’autorité de la chose jugée s’impose sur la remise en cause d’un champ d’éoliennes
"L'atteinte paysagère" d'un champ d'éoliennes, même reconnue par le juge administratif, peut ne pas suffire pour justifier l'annulation de l'autorisation délivrée. Car on ne peut s'affranchir de la chose jugée, a récemment jugé le Conseil d'Etat dans une affaire portant sur un parc éolien dans l'Eure.
Les faits
Le 8 juin 2007, la société Juwi Enr dépose une demande de permis de construire pour la réalisation d’un parc éolien, demande rejetée par le préfet de l’Eure le 15 janvier 2008. La société introduit alors un recours pour excès de pouvoir devant le tribunal administratif de Rouen qui, le 4 novembre 2010, a fait droit à sa demande et enjoint au préfet de réexaminer cette demande. Ce jugement était fondé sur plusieurs motifs. D’une part, si le projet éolien et le château à motte de Château-sur-Epte, classé au titre des monuments historiques, étaient distants de 2,5 km et co-visibles du site ainsi que des abords du château, l’impact visuel était faible et ne portait pas atteinte au caractère ou à l’in ...

http://www.courrierdesmaires.fr/79376/quand-lautorite-de-la-chose-jugee-simpose-sur-la-remise-en-cause-dun-champ-deoliennes-pour-atteinte-paysagere/

11/02/19 : Seine-Maritime : Saint-Lucien : une pétition contre le projet d’éoliennes
Saint-Lucien. L’A3PRI, association pour la protection des paysages et patrimoines des 4 Rivières et Inter Caux Vexin, créée récemment, a lancé ses premières actions contre le projet d’éoliennes.

La pétition qui circule actuellement, a déjà recueilli près de 280 signatures électroniques et papier en seulement cinq jours. « Nous continuons à obtenir des signatures des communes de Saint-Lucien, mais également des communes voisines de La Hallotière, La Chapelle Saint-Ouen, Bois-Guilbert, Bois-Héroult... », détaille le président de l’association A3PRI (pour la protection des paysages et patrimoines des 4 Rivières et Inter Caux Vexin), créée récemment, Olivier Camus.
C’est au cours d’une réunion de conseil municipal le 7 décembre 2018 que le projet des éoliennes a été connu. Trois éoliennes industrielles de grande hauteur seraient implantées sur la commune de Saint-Lucien de part et d’autre du stop de la D13 menant à Sigy-en-Bray. Un projet porté ABO Wind France.
Nuisances sonores et visuelles
Le but de l’association est de s’opposer non pas à l’éolien mais « à ce projet de mitage éolien, trois éoliennes par-ci, trois éoliennes par-là. L’installation de trois éoliennes se trouve à une distance comprise entre 500 et 1 000 m de la sortie du village, c’est-à-dire trop près des habitations ». La présence d’éoliennes à la sortie du village « aura un impact sur la valeur de l’immobilier, les promoteurs éoliens parlent de 3 à 5 %, mais c’est en réalité une baisse de 20 à 40 % du prix des maisons, nous avons des textes là-dessus et des rapports de notaires et d’agents immobiliers qui le confirment », s’inquiète Olivier Camus.
Les arguments de l’association A3PRI contre ce projet sont clairs : elle estime que ce projet est inutile. « Notre région participe déjà à la transition écologique avec de nombreux parcs éoliens à proximité. De plus, il faut noter l’unité de méthanisation que les communes de Bois-Héroult et de Bosc-Edeline ont prévu de réaliser avec onze agriculteurs pour favoriser cette transition écologique. » L’association invoque aussi « un bilan écologique désastreux sur la faune et la flore. Ces éoliennes se trouveraient en bordure d’une zone Natura 2000, et avec un impact pour les chasseurs ». L’association déplore aussi les nuisances visuelles : « Ces éoliennes de grande taille seront visibles de toutes les communes autour de Saint-Lucien, dans un rayon de 20 km. Les nuisances générées par des machines de 150 à 215 m de haut, omniprésentes, flashant jour et nuit, sont réelles, chaque éolienne portant deux sources de flashs. Elles émettent 80 flashs par minute (2×40) visibles à 360°. » Et d’ajouter les nuisances sonores avec « un emplacement du parc éolien trop proche d’habitations se trouvant dans un rayon de moins de 1 000 m et avec de basses fréquences, gênantes particulièrement la nuit. Ce nombre de trois éoliennes n’est que provisoire : Il faut savoir qu’une première tranche de trois éoliennes comme celle envisagée, donnera droit, sans demande ultérieure de permis de construire, à l’installation d’éoliennes supplémentaires sur le même site, pour un nombre pouvant allant jusqu’à quatorze éoliennes. Les conséquences en sont donc très importantes ».
Pour le président Olivier Camus, l’information, le dialogue et l’avis de la population restent la priorité : « Le maire nous a informés la semaine dernière que ce projet fait actuellement l’objet d’une étude de potentiel éolien et de pré-faisabilité. Il a dit aux habitants de Saint-Lucien qu’il reviendrait vers la population en temps utile, pour une information précise, et un dialogue ouvert et constructif. Nous souhaitons, en tant qu’association, une réunion publique d’information avec le promoteur, pendant laquelle les habitants de Saint-Lucien et des communes voisines impactés pourront s’exprimer et poser des questions, et ce bien entendu avant que le lancement de l’étude soit voté en conseil municipal de Saint-Lucien, puisque le maire de Saint-Lucien a confirmé vouloir informer et dialoguer. »
https://www.paris-normandie.fr/actualites/societe/saint-lucien--une-petition-contre-le-projet-d-eoliennes-II14588145?fbclid=IwAR2IbceBPcilYKN4n3Xva6b2wrmy7U7eXQb1sjfFyrHRzpC6DNzky4RhjiA#.XGGfuz2WKfM.facebook
08/02/19 : Seine-Maritime : Saint-Lucien. Le projet d’installation de 3 éoliennes sème un vent de contestation
L'implantation de trois éoliennes à Saint-Lucien n'en est qu'à ses balbutiements. Mais il a déjà des opposants : l'A3PRI vient de se créer pour contrer le projet.
L »implantation de trois éoliennes industrielles de 150 à 215 m de haut est à l’étude à Saint-Lucien.
Leur installation se ferait de part et d’autre du stop de la D13 menant à Sigy-en-Bray. Un projet qui a déjà ses opposants réunis dans l’Association de protection des paysages et patrimoines des 4 Rivières et Inter Caux Vexin (A.3.P.R.I).
Olivier Camus président d’A3PRI, explique :
"Nous avons créé cette association avec des habitants de Saint-Lucien et des communes voisines pour nous opposer à ce projet. Non pas pour combattre l’éolien. Nous ne sommes pas contre les éoliennes en tant que telles. Mais pour nous opposer à l’implantation d’éoliennes à cet emplacement."
Et de détailler :
"Ces éoliennes de très grande hauteur seraient à un peu plus de 500 mètres des premières habitations avec des nuisances visuelles et sonores importantes pour le village et les communes alentour."
« Baisse de 20 à 40 % du prix des maisons »
L’association met en avant l’impact financier que l’installation pourrait avoir sur l’immobilier :
"Les promoteurs éoliens parlent de 3 à 5 %. Mais c’est en réalité une baisse de 20 à 40 % du prix des maisons. Nous avons des textes là-dessus et des rapports de notaires et d’agents immobiliers qui le confirment."
Autre argument avancé par les détracteurs du projet :
"Il n’est pas utile pour la commune et va créer beaucoup de dissensions entre les habitants de Saint-Lucien, mais également avec les communes voisines. Nous nous opposons au mitage : 3 éoliennes par-ci, 3 éoliennes par-là."
Nuisances visuelles et sonores
Dans un courrier envoyé aux habitants des communes concernées et intitulé Voulez-vous cela à Saint-Lucien ?, l’association avance :
"Notre région participe déjà à la transition écologique avec de nombreux parcs éoliens à proximité. De plus, les communes de Bois-Héroult et de Bosc-Édeline sont en cours de réalisation d’une unité de méthanisation (Production de biogaz) avec 11 agriculteurs pour favoriser cette transition écologique."
Pour l’Association de protection des paysages et patrimoines des 4 Rivières et Inter Caux Vexin, l’arrivée du parc éolien aura :
"Un bilan écologique désastreux sur la faune et la flore. Ces éoliennes se trouveraient en bordure d’une zone Natura 2000, avec un impact pour les chasseurs."
Elle pointe du doigt les nuisances visuelles et sonores qui selon elle :
"Seront visibles de toutes les communes autour de Saint-Lucien dans un rayon de 20 km. Les nuisances générées par des machines de 150 à 215 m de haut, omniprésentes jour et nuit, sont réelles. Chaque éolienne portant deux sources de flashs. Ils émettent 80 flashs par minute visibles à 360°. De plus, l’emplacement du parc éolien est trop proche d’habitations se trouvant dans un rayon de moins de 1 000 mètres et avec de basses fréquences, gênantes particulièrement la nuit."
Autre peur des membres de l’A3PRI :
"Il faut savoir qu’une première tranche de trois éoliennes comme celle envisagée, donnera droit, sans demande ultérieure de permis de construire, à l’installation d’éoliennes supplémentaires sur le même site, pour un nombre pouvant aller jusqu’à 14 éoliennes. Les conséquences en sont donc très importantes."

https://actu.fr/societe/saint-lucien-projet-dinstallation-3-eoliennes-seme-vent-contestation_21273777.html

06/02/19 : Seine-Maritime : Les habitants de Montérolier sont opposés à l’installation d’éoliennes
Être actionnaire d'un parc éolien dans leur commune, c'est ce qui était soumis à la réflexion des habitants de Montérolier (Seine-Maritime). Mais des craintes demeurent.

L’ambiance était tendue. Tribunal, recours, perte de la valeur des maisons fusaient dans la salle des fêtes de Saveaumare. Yvette Lorand-Pasquier, maire de Montérolier (Seine-Maritime) a réuni les habitants pour une présentation d’un projet de parc éolien citoyen. Une cinquantaine de personnes ont fait le déplacement pour en savoir plus.
Depuis 2016, la commune de Montérolier échange avec deux sociétés Enercoop Normandie et Quadran, entreprise du groupe Direct Énergies.
« Il y a aura de l’éolien un jour à Montérolier »
L’éolien a également fait l’objet de plusieurs réunions au sein du conseil municipal. Pierrick Guilbart, conseiller municipal a présenté l’avis de la municipalité :
"La transition énergétique va s’imposer à nous par une hausse de tarifs y compris de pétrole, de gaz et d’électricité. Notre énergie pourrait être locale. Neufbosc et Bradiancourt ont des méthodes plus agressives, les habitants n’ont pas été consultés. Je voudrais qu’on se demande si un projet que l’on choisit n’est pas préférable à un projet que nous pourrions subir ".
Et de poursuivre :
"Montérolier est fortement sollicité. Je suis persuadé qu’il y a aura de l’éolien un jour à Montérolier ".
L’élu a appelé les habitants à ne pas se positionner pour ou contre l’éolien mais à se demander si l’éolien a une place à jouer dans les défis pour la protection de la planète. Mais avant d’aller plus en avant, la municipalité a souhaité présenter les projets envisageables aux habitants de la commune.
Un projet citoyen
Les représentants des entreprises Enerccop Normandie et Quadran, Laurent Ouvrard et Nicolas Gudry, ont expliqué les avantages du projet citoyen. En contrepartie d’une somme d’argent investie dans le parc éolien, les sociétaires ou actionnaires peuvent participer aux décisions concernant les modalités d’implantation des machines. Cet investissement permet également de faire bénéfices, tirés de la vente de la production électrique. Des dividendes que les actionnaires pourraient se partager ou réinvestir dans le projet. Mais l’argumentaire ne semble pas avoir conquis l’auditoire méfiant.
La réunion publique a suscité bon nombre de questions. Notamment celle du coût de l’entretien d’une éolienne ou encore sa durée de vie. L’éolienne qui a une longévité de 20 ans pose question sur son démantèlement. Lorsqu’elle sera hors d’usage qui paiera et combien cela coûtera faisaient également partie des préoccupations des habitants.
Pour Yvette Lorand-Pasquier, la rencontre a eu le mérite de répondre à certaines questions et de lever des craintes. « Certaines personnes sont venues me voir en fin de réunion pour me demander une autre rencontre ». Le projet éolien citoyen aurait-il encore ses chances ? https://actu.fr/normandie/monterolier_76445/les-habitants-monterolier-sont-opposes-linstallation-deoliennes_21330471.html?fbclid=IwAR317DrOXFaXV0uc3j-XTJrIrHFInyOQttaUiGh1DO1jeGwN3fWCFOGEDJs

01/02/19 : Seine-Maritime : Montérolier organise une rencontre publique sur l’éolien participatif vendredi 1er février à 19h
Extrait : 
Vendredi 1er février 2019 à 19h, Yvette Lorand-Pasquier, maire de Montérolier (Seine-Maritime) organise une réunion publique. Cette rencontre à la salle des fêtes de Saveaumare aura pour sujet l’éolien participatif.
La municipalité réfléchit à ce projet mais souhaite recueillir l’avis des des habitants avant d’aller plus loin.

https://actu.fr/normandie/monterolier_76445/monterolier-organise-une-rencontre-publique-sur-leolien-participatif-vendredi-1er-fevrier-19h_21230120.html

30/01/19 : Fait Divers : VIDEO. Au Neubourg, un convoi exceptionnel reste coincé devant un rond-point à cause d’une panne
Il a essayé à plusieurs reprises. Mercredi 30 janvier 2019, un convoi exceptionnel est resté coincé dans le centre du Neubourg (Eure) à cause d'une panne. Un pneu a déjanté.
La manœuvre était délicate et une panne s’en est mêlée. Mercredi 30 janvier 2019, entre 14 h et 15 h plusieurs convois exceptionnels transportant des morceaux d’une éolienne sont passés dans le centre du Neubourg, dans l’Eure.
Tous ont réussi à franchir le rond-point de l’Envol, avec difficulté mais non sans dextérité. Le dernier camion a essayé plusieurs fois d’effectuer cette manœuvre avant qu’un de ses pneumatiques ne sorte de sa jante.
Etant donné que les pneus sur ces convois exceptionnels sont des éléments indispensables pour réussir ce type de manœuvre délicate, le conducteur, après plusieurs essais, a été obligé de renoncer à emprunter le giratoire.
Il a reculé son camion et s’est stationné dans la rue du Champ de Bataille le temps de trouver une solution.
https://actu.fr/normandie/neubourg_27428/video-neubourg-convoi-exceptionnel-reste-coince-devant-rond-point-cause-dune-panne_21170337.html

30/01/19 : Seine-Maritime : Sur le papier, les projets ne manquent pas à Bacqueville-en-Caux
Lors de sa cérémonie des vœux, Etienne Delarue, le maire de Bacqueville-en-Caux, a dressé une longue liste de projets à venir pour préserver l'attractivité de cet ex-chef-lieu.

Extrait :
Le maire a évoqué par ailleurs le projet d’implantation de trois éoliennes par Abo Wind entre la zone industrielle et le hameau d’Ablemont. « Le conseil municipal a décidé à la majorité de permettre à ce porteur de projet d’étudier la faisabilité de cette implantation, ce projet sera soumis à enquête publique », dit le maire.
https://actu.fr/normandie/bacqueville-en-caux_76051/sur-papier-projets-ne-manquent-pas-bacqueville-caux_21140640.html

28/01/19 : Calvados : Mézidon-Canon. Pour les éoliennes de Valambray le vent a tourné
Extrait :
Le conseil municipal de Mézidon vient de valider la densification du parc éolien de Valambray. Un mariage de raison pour les élus.
Le Groupe Kallista Energy, l’un des plus importants acteurs de l’éolien en France, souhaite densifier le parc de Valambray-Fierville. Le projet touche par ricochet la commune historique de Vieux-Fumé, qui devrait accueillir deux éoliennes sur son territoire. La société a donc transmis à Mézidon-Vallée-d’Auge (MVA) une demande d’agrément.

https://www.ouest-france.fr/normandie/vallambray-14370/mezidon-canon-pour-les-eoliennes-de-valambray-le-vent-tourne-6198173


25/01/19 : Somme/Seine-Maritime : Villes Soeurs ÉOLIENNES DIEPPE - LE TRÉPORT : Le rapport d’enquête enfin publié
La préfecture publie sur son site le rapport de la commission d’enquête

Le rapport de la commission d’enquête sur le parc éolien en mer Dieppe-Le Tréport a été mis en ligne hier, vendredi 25 janvier, sur le site internet de la préfecture de Seine-Maritime. Celle-ci avait déjà annoncé dans un communiqué, diffusé jeudi après-midi, que cet avis était favorable, avec deux réserves, mais elle n’avait pas donné plus de détails sur leur contenu . Cette fois, on peut en savoir plus en consultant ce document de plus de 400 pages, notamment «les conclusions motivées» de la commission d’enquête. Celle-ci constate que des questions restent en suspens, et note qu’elle a « pris la mesure de l’opposition à ce projet sur le territoire », la majorité des observations étant « défavorables ». Malgré tout, elle insiste sur le fait « qu’elle rend un avis éclairé », tenant compte de tous les éléments apportés à sa connaissance. Cet avis, pris « à l’unanimité », est donc favorable, mais assorti de deux réserves.
La commission demande tout d’abord « la désignation collégiale d’un médiateur », pour accompagner la mise en œuvre des mesures de compensation au profit des pêcheurs, et favoriser « des discussions constructives » entre les deux parties : les comités des pêches et la société Éoliennes en mer Dieppe-Le Tréport.
Nommer un médiateur
Par ailleurs, la commission souhaite que soient repris dans l’arrêté préfectoral les engagements du maître d’ouvrage. Elle cite par exemple : la création d’un groupement d’intérêt scientifique ; celle d’un bureau local d’information ; une étude sur les risques pour les chauve-souris et une autre sur le déplacement des vertébrés en mer ; l’évaluation des bruits sous-marins ; le suivi des goélands argentés, avec création d’une colonie ; l’analyse de la qualité de l’eau et des sédiments. Sans oublier le fonds d’accompagnement à la pêche professionnelle et celui pour les activités économiques et touristiques du littoral normand-picard.
Consultation sur les espèces protégées
Une consultation du public est ouverte depuis le 21 janvier et jusqu’au 4 février, à propos de la demande de dérogation à la protection stricte des espèces protégées, dans le cadre du projet de parc éolien en mer. Une consultation dont on a eu connaissance par hasard. Chacun peut donner son avis, via le site de la DREAL de Normandie (direction régionale de l’Environnement). Il faudra, auparavant, lire, entre autres, la demande de dérogation déposée par le maître d’ouvrage, la société Éoliennes en mer – Dieppe Le Tréport (EMDT, filiale d’Engie). Cette demande est téléchargeable sous la forme d’un dossier de 831 pages (sic) qui détaille quasiment tout du projet et de ses conséquences sur les espèces. Par exemple, dans ce document, on estime que 92 goélands argentés entreront probablement en collision, chaque année, avec l’une des 62 éoliennes en mer. Une estimation haute, précise l’étude. Pour les goélands marins et les goélands bruns, l’estimation est de 17 collisions par an pour chaque espèce. Le projet éolien aura un impact sur 11 espèces d’oiseaux, une espèce de chiroptères et quatre espèces de mammifères marins. Des mesures de compensation sont prévues par le maître d’ouvrage. La consultation du public se fait en ligne, via un questionnaire, ou par voie postale.

25/01/19 : Somme/Seine-Maritime : Villes Soeurs : Éoliennes en mer: jusqu’au 4 février, donnez votre avis sur la dérogation à la protection des espèces animales protégées
La société porteuse du projet a demandé une dérogation à la protection des espèces qui seront affectées par les 62 éoliennes.
Une consultation du public est ouverte depuis le 21 janvier et jusqu’au 4 février 2019, à propos de la demande de dérogation à la protection stricte des espèces protégées, dans le cadre du projet de parc éolien en mer de Dieppe – Le Tréport.
On a découvert cette nouvelle consultation en cherchant les rapports de la commission d’enquête publique, qui devraient être publiés ce vendredi, sur le site internet de la préfecture de Seine-Maritime. À l’heure où nous écrivons ces lignes, sauf erreur, les rapports ne sont pas encore en ligne.

La préfecture de Seine-Maritime a révélé, jeudi, que les commissaires enquêteurs avaient donné un avis favorable au projet éolien, assorti de deux réserves pas encore connues.
Chacun, donc, peut donner son avis sur cette demande de dérogation, via le site de la DREAL de Normandie (direction régionale de l’Environnement).
92 goélands argentés par an en collision avec les éoliennes
Il faudra, auparavant, lire, entre autres, la demande de dérogation déposée par le maître d’ouvrage, la société Éoliennes en mer – Dieppe Le Tréport (EMDT, filiale d’Engie).
Cette demande est téléchargeable sous la forme d’un dossier de 831 pages (sic) qui détaille quasiment tout du projet et de ses conséquences sur les espèces. Par exemple, dans ce document, on estime que 92 goélands argentés entreront probablement en collision, chaque année, avec l’une des 62 éoliennes en mer. Une estimation haute, précise l’étude. Pour les goélands marins et les goélands bruns, l’estimation est de 17 collisions par an pour chaque espèce.
Le projet éolien aura un impact sur 11 espèces d’oiseaux, 1 espèce de chiroptères et 4 espèces de mammifères marins.
Des mesures de compensation sont prévues par le maître d’ouvrage, qui sont listées dans ce document.
La consultation du public se fait en ligne, via un questionnaire, ou par voie postale.

24/01/19 : Calvados : Morteaux-Coulibœuf : Des habitants excédés par le projet éolien
Mercredi 23 janvier 2019, avait lieu la troisième réunion de concertation sur le projet éolien à Norrey-en-Auge, Barou-en-Auge et Les Moutiers-en-Auge. Et elle n’avait de concertation que le nom.
La polémique
Opposants, un peu

Mercredi 23 janvier, 19 h. La salle communale se remplit. À l’intérieur, une soixantaine d’habitants, dont certains viennent manifester contre le projet de parc éolien. Ce troisième atelier de concertation était organisé par Mazars Alter et go, entreprise de concertation et Nordex et VSB, promoteurs. Deux associations contre le projet étaient présentes : SOS Pays de Falaise et Laizon environnement. La plupart d’entre eux ont décidé de rester debout, en guise de protestation.
Opposants, beaucoup
Les sujets abordés ont été variés. En point d’orgue, la pollution sonore. L’étude présentée par les organisateurs, dont la conclusion affirme que le niveau sonore réglementaire des éoliennes ne sera pas dépassé, n’a pas convaincu les détracteurs, loin s’en faut. « Vous êtes des menteurs, nous sommes condamnés à fermer nos fenêtres l’été ! »
Eric de Colomby, président de Laizon environnement, l’assure, « vous allez au-devant de problèmes devant la cour d’administration ». En effet, les membres de l’association menacent de porter plainte.
Opposants, passionnément
En préambule, les organisateurs avaient rappelé la règle : « On s’écoute. » Mais entre soupirs désabusés et parole coupée, les deux côtés avaient bien du mal à se faire entendre. Au moment d’inscrire leurs suggestions sur des cartons, pour limiter l’impact des éoliennes, des idées de mauvaise foi sont remontées : « Abandonner » , « Les taguer » . D’autres ont joué le jeu, en proposant : « L’électricité gratuite pour les habitants des communes concernées. »
Un point de discorde s’est invité à la réunion : le micro. Les intervenants n’en avaient apporté qu’un, ce qui leur a été vivement reproché. Les habitants ne se sont pas sentis écoutés, au sens propre, comme au figuré : « Vous n’avez pas le courage d’acheter une sono qui fonctionne ! » Il a été arraché des mains à plusieurs reprises. À un moment d’extrême tension, quelques farouches opposants ont annoncé : « On s’en va, ça ne sert à rien » , ont fait quelques pas, avant de se raviser.
Opposants, à la folie
La question de la norme utilisée pour mesurer les décibels a été posée. Gênés, les promoteurs n’avaient pas la réponse, mais ont promis de la faire figurer dans le compte rendu de la réunion. C’était assez pour provoquer la remarque sexiste de la soirée, lancée à l’intention de la jeune femme qui leur a répondu : « Va faire la vaisselle ! » Entre les « Dégagez, on ne veut pas de vous » , et les tapages de pied furieux au sol, les jeunes animateurs en avaient parfois la voix qui tremble.
Opposants, de tout leur cœur
Vive émotion, et un des seuls moments de silence de la soirée, l’intervention d’une habitante :« Acheter une maison, c’était ma vie, et l’héritage de mes enfants. Que va-t-il se passer si j’en perds 20 % ? » Sur la perte de valeur, les promoteurs citent des exemples contraires, où le prix de l’immobilier a augmenté à la suite d’un tel projet. Rires dans la salle : « S’il n’y a aucun problème, pouvez-vous vous engager à payer la différence ? » Question esquivée.
Opposants, pas du tout
Difficile de déterminer, dans une telle ambiance, les personnes qui étaient réellement venues pour apporter leur contribution. Une chose est sûre, du côté des manifestants, leur solution est toute trouvée : « La seule idée valable, c’est de rentrer chez vous ! »
Mercredi 20 mars, à 19 h, à la salle communale de Morteaux-Coulibœuf, réunion d’information sur l’avancement du projet. Mercredi 24 avril, de 9 h à 18 h, visite du parc éolien de Coësmes.

https://www.ouest-france.fr/normandie/morteaux-couliboeuf-14620/des-habitants-excedes-par-le-projet-eolien-6193913

24/01/19 : Seine-Maritime : À Canehan, le maire a pu baisser les impôts grâce aux éoliennes😲
Les élus de Canehan ont présenté leurs vœux aux habitants samedi 12 janvier 2019. Le maire se réjouit d'avoir pu baisser les impôts dans sa commune.

Extrait :
C’est un maire enthousiaste qui a présenté ses vœux de bonne année aux Canehanais, samedi 12 janvier à la salle des fêtes. Dominique Declercq et son équipe peuvent se féliciter d’avoir réussi à baisser les impôts en 2018. « Une baisse de 5 %. Certains me diront que ce n’est pas beaucoup, mais c’est un début, je n’ai jamais vu les impôts baisser à Canehan. Quand j’ai repris la commune, il y avait très peu d’argent ».
Les impôts avaient même dû être augmentés par le passé dans la commune. « Ensuite, en faisant des économies, on a stoppé l’augmentation. Et cette année, nous avons pu les baisser, grâce aux revenus des éoliennes ». Le maire fait référence aux 6 éoliennes qui ont été installées dans la commune au début de l’année 2016.

https://actu.fr/normandie/canehan_76155/a-canehan-maire-pu-baisser-impots-grace-eoliennes_21045031.html


24/01/19 : Seine-Maritime : Avis favorable pour les éoliennes en mer au large de Dieppe et du Tréport
Les trois commissions d'enquêtes publiques ont donné un avis favorable pour la création d'un parc d'éoliennes en mer au large de Dieppe et du Tréport (Seine-Maritime). Leur rapport a été remis, mercredi 23 janvier 2019, à la préfète de Seine-Maritime.62 éoliennes doivent être implantées en mer, au large de Dieppe et du Tréport. C'est une nouvelle avancée dans le dossier d'implantation de 62 éoliennes en mer au large de Dieppe et du Tréport (Seine-Maritime). Un avis favorable a été rendu par chacune des trois commissions chargées de piloter une enquête publique sur ce vaste projet.
Près de 4000 contributions
Les présidents de ces commissions ont rendu leurs rapports et conclusions à Fabienne Buccio, la préfète de Seine-Maritime, mercredi 23 janvier 2019. Les documents seront "prochainement disponibles sur le site internet de la préfecture et dans les mairies du périmètre des enquêtes", indique la préfecture.
Lors de cette remise, la préfète a "salué la qualité et l'importance du travail réalisé par les commissaires enquêteurs". Au total, 51 permanences ont été tenues et près de 4000 contributions ont été reçues et analysées.
Deux réserves émises
Les trois enquêtes publiques se sont tenues du 16 octobre au 29 novembre 2018. L'une portait sur le projet de parc d'éoliennes en mer, une autre sur le projet de raccordement électrique et une dernière sur le projet de création de la base de maintenance à Dieppe.
• À lire aussi. Parc éolien en mer de Dieppe Le Tréport : feu vert du ministère
Deux réserves ont toutefois été émises par la commission en charge de l'enquête dédiée au parc d'éoliennes en mer. La préfète de Seine-Maritime est désormais libre de suivre, ou non, les avis de ces commissions pour donner son feu vert définitif à l'implantation de ces éoliennes.

21/01/19 : Somme / Seine-Maritime : Villes Soeurs : Le rapport de l’enquête publique sur les éoliennes en mer de Dieppe - Le Tréport remis à la préfète de Normandie mercredi 23 janvier
Les membres de la commission d’enquête publique sur le projet d’éoliennes en mer de Dieppe – Le Tréport ont terminé leur rapport. Ils le remettront ce mercredi 23 janvier à la préfète de la Région Normandie et de Seine-Maritime, Fabienne Buccio, selon l’agenda transmis par les services de la préfecture.
L’enquête publique s’est déroulée du 16 octobre au 29 novembre 2018, dans les communes du littoral normand et picard et sur internet. On ignore encore les conclusions du rapport : favorables à la poursuite projet, favorables sous réserves ou défavorables ? Dans tous les cas, c’est la préfète de Normandie qui prendra la décision en dernier ressort.

Ce dossier dure depuis 2005. À l’époque, il s’agissait d’un autre porteur de projet, mais la zone d’implantation des éoliennes en mer était quasiment la même. Or, c’est précisément l’implantation qui cristallise l’opposition des pêcheurs en mer, puisqu’elle correspond à leur zone de pêche. Le premier projet avait été abandonné mais, en 2014, GDF Suez (devenu Engie) avait remporté le 2e appel d’offres de l’éolien en mer, avec un nouveau projet au large de Dieppe et du Tréport et un autre, similaire, près des îles d’Yeu et de Noirmoutier, en Vendée. Dans les deux cas, les lieux d’implantation ont été décidés par les services de l’État, dans l’optique d’une plus grande part des énergies renouvelables dans le mix énergétique français.
Deux débats publics, organisés par la Commission nationale du débat public (CNDP), la même qui a failli organiser le Grand débat national voulu par Emmanuel Macron, ont eu lieu en 2010 et 2015, qui ont montré que la principale raison de l’opposition au projet était bien l’implantation des éoliennes. Fin 2017, le conseil de gestion du Parc naturel marin avait rendu un avis défavorable au projet, avis contrecarré par celui de l’Agence française de la biodiversité quelques mois plus tard.
La préfecture de la région Normandie indique qu’une communication sur le rapport des commissaires enquêteurs aura lieu avant la fin de cette semaine.
Selon les conclusions du rapport et la décision de la préfète, des recours sont à prévoir, de la part des pêcheurs mais aussi des associations d’opposants, dont SOS sans offshore à l’horizon (Le Tréport) et Scopa (Mers-les-Bains).

20/01/19 : Orne : L’ensemble cantine, mairie et salle polyvalente inauguré à Occagnes
Extrait :
Une étude sur un projet éolien est en cours au hameau de Cui, un mât de 80 m va être déployé pour étudier les vents et le comportement des chauves-souris pendant un an.
https://actu.fr/normandie/occagnes_61314/lensemble-cantine-mairie-salle-polyvalente-inaugure-occagnes_20872407.html

17/01/19 : Espérée à Cherbourg, la plus grande éolienne du monde s'envole à Rotterdam
General Electric a choisi mercredi 16 janvier 2019 la ville de Rotterdam, en Hollande, pour implanter le prototype de son Haliade-X 12 MW, la plus grande éolienne offshore du monde. Une déception pour Cherbourg (Manche), qui se contentera de construire les pales.
La plus grande éolienne du monde échappe à la Normandie. Mercredi 16 janvier 2019, General Electric (GE) a choisi Rotterdam, aux Pays-Bas, pour tester son Haliade-X 12 MW, une géante de 245 mètres de haut.
Le port de Cherbourg-en-Cotentin (Manche) était candidat pour accueillir ce prototype, unique au monde. La ville proposait à GE de le construire sur le terre-plein des Flamands, proche de la mer et de l'usine de pales d'LM Wind Power. Le Cotentin pouvait aussi compter sur son climat venteux, avantageux pour tester l'Haliade-X. Après une enquête publique, le préfet avait délivré son autorisation d'implantation le mardi 19 novembre 2019.
La faute aux délais de recours ?
Malgré tout, dans la course à l'innovation, la France est-elle freinée par son administration ? Elle prévoit un délai de recours allant jusqu'à quatre mois après la décision préfectorale. "La réglementation nationale a permis à notre concurrent d'aller plus vite, a réagi le maire de Cherbourg Benoît Arrivé sur Twitter, la France devra adapter les procédures pour développer de grands projets".
Dans un communiqué, GE indique simplement que le site de Rotterdam "fournit toutes les conditions nécessaires pour tester l'Haliade-X dans les conditions climatiques les plus sévères" et rappelle son ambition de "devenir un pionnier du développement du secteur de l'éolien offshore". L'éolienne géante y sera installée dès l'été prochain, après neuf mois de travaux.
Les pales construites à Cherbourg
Même si Rotterdam a été désignée pour l'implantation du prototype, c'est bien au sein de l'usine LM Wind Power de Cherbourg que sortiront les trois pales de l'Haliade-X (107 mètres chacune). "C'est l'essentiel", dit Benoît Arrivé.
https://www.tendanceouest.com/actualite-308139-esperee-a-cherbourg-la-plus-grande-eolienne-du-monde-s-envole-a-rotterdam.html

16/01/19Calvados : Longues-sur-Mer : cérémonie des voeux
Extrait :

Le projet d'un parc éolien terrestre dans la commune et à Magny, situé au lieu-dit La Masse-de-Crodalle, est toujours à l'ordre du jour. https://www.ouest-france.fr/normandie/longues-sur-mer-14400/un-musee-dedie-la-guerre-39-45-l-etude-6175012

13/01/19 : Orne : Un ensemble multiservices envisagé à Charencey
La commune nouvelle de Charencey (Orne) présentait ses voeux 2019. Déviation de Saint-Maurice-lès-Charencey, éoliennes, projets divers, on fait le point.
Extrait :
Concernant le projet de trois éoliennes sur la commune de Saint-Maurice, le long de la quatre voies direction Paris, sur la RN 12, le recours de l’association Lavre a été rejeté le 31 décembre 2018.
https://actu.fr/normandie/charencey_61429/un-ensemble-multiservices-envisage-charencey_20700560.html

11/01/19 : Orne : Feu vert partiel pour le parc éolien de Moussonvilliers et Saint-Maurice-lès-Charencey
Le tribunal administratif de Caen a débouté les associations contre le projet éolien de Moussonvilliers et Saint-Maurice-lès-Charencey (Orne).
Le tribunal administratif de Caen (Calvados) a débouté les trois associations et la quarantaine de riverains qui voulaient faire annuler l’autorisation de construction et d’exploitation délivrée en mars 2016 aux sept éoliennes qui doivent sortir de terre à Moussonvilliers et Saint-Maurice-lès-Charencey (Orne).
Dans leur jugement, rendu le 31 décembre 2018 mais communiqué récemment à la presse, les magistrats caennais ont rejeté un à un les très nombreux arguments défendus par les opposants au projet, qui prévoit à terme la construction de deux parcs éoliens de sept turbines dans cette région du Perche.
Etude acoustique « sous-estimée » ?
Sans se prononcer sur la partie du dossier porté par le groupe Engie, le tribunal estime en revanche que rien ne s’oppose à la construction des trois éoliennes de 3 MW qui doivent être construites le long de la RN 12, entre Alençon et Dreux. Les requérants avaient pourtant pointé du doigt l’insuffisance de l’étude d’impact effectuée en amont. En ligne de mire, notamment, une étude acoustique « faussée » à leurs yeux.
Les opposants estimaient que les niveaux sonores, et donc les nuisances pour les voisins du site, avaient été sous-estimés. Selon eux, la société en charge de l’étude de bruit avait par exemple basé son analyse en sélectionnant une éolienne type « moins puissante et donc moins bruyante » que celle qui doit être construite sur place.
De la même manière, les requérants reprochaient à l’entreprise d’avoir volontairement mis de côté les points potentiellement les plus sensibles au bruit d’éoliennes en fonctionnement, parmi lesquels figure le hameau de la Roberdière.
Tout est conforme
Le tribunal estime pour sa part que ces choix sont tous conformes aux normes. Il souligne notamment que :
« sept points de mesure ont été fixés et vingt-cinq récepteurs ont été placés à part sensiblement égales dans les secteurs moins exposés à la RN 12 et dans les secteurs les plus exposés ».
De la même manière, contrairement à ce que défendent les opposants, le parc éolien ne porterait pas « une atteinte excessive […] aux abords paysagers des châteaux et au patrimoine culturel ».
Photomontage à l’appui, les anti-éoliennes critiquaient la pollution visuelle que les mâts provoqueraient depuis le château de Chennebrun, situé à 2,5 km, et dont de nombreux éléments sont inscrits à l’inventaire des monuments historiques.
Dans son jugement, le tribunal minimise l’impact des éoliennes, qui ne seront visibles « que depuis le premier étage » et « en partie cachées par un boisement ». Quant au château de la Corbière, qui profitera d’une vue directe sur deux des turbines, il « ne bénéficie d’aucune protection ».
Déboutés de leur requête, les opposants ont été condamnés à indemniser la société Parc éolien Haut-Perche pour ses frais de justice, en lui versant la somme de 2 000 euros.
https://actu.fr/normandie/charencey_61429/feu-vert-partiel-le-parc-eolien-moussonvilliers-saint-maurice-charencey_20782611.html

10/01/19 : Orne : Charencey : Les opposants aux éoliennes perdent la première manche
Sept éoliennes seront-elles, un jour, implantées à Moussonvilliers et Saint-Maurice ? Le tribunal administratif de Caen a tranché… à moitié. Le recours des opposants contre trois éoliennes est rejeté. Pour les quatre autres mâts, il faut attendre un peu.
Le rapporteur public, chargé de donner un avis très documenté sur un dossier, y compris sur le plan juridique, pèse sur la décision d’un tribunal administratif. Harold Brasnu a ainsi longuement détaillé le 15 novembre dernier devant la juridiction ...

https://www.ouest-france.fr/normandie/charencey-61429/charencey-les-opposants-aux-eoliennes-perdent-la-premiere-manche-6165984

02/01/19 : Orne : Échauffour. La dernière éolienne du parc a été installée

La mise en service de la centrale est attendue lors du premier semestre 2019. Le parc de cinq éoliennes devrait fournir en électricité environ 10 000 ménages.
« Le parc éolien sera construit en 2018 », avait annoncé le maire, Luc Féret, lors de la cérémonie des vœux en janvier 2018. Promesse tenue.
Samedi 29 décembre au matin, profitant de l’absence de vent, l’équipe de montage a procédé à la levée de la cinquième et dernière éolienne. Le raccordement sera effectué en début d’année pour que le courant rejoigne le transformateur de Gacé. La mise en service de la centrale est attendue au premier semestre 2019 et sa production devrait couvrir la consommation d’environ 10 000 ménages. Les câbles souterrains ont été mis en place à partir du poste de livraison, en bordure de route, l’été dernier.
La première centrale de Voltalia en Normandie
Voltalia, acteur international des énergies renouvelables, a lancé la construction du parc éolien d’Échauffour (10 MW) en Normandie. La centrale éolienne est la première de Voltalia en Normandie, une région bénéficiant du deuxième meilleur potentiel éolien de France, après la Bretagne.
Équipé d’éoliennes fournies par Senvion, le projet est construit et sera exploité par Voltalia. Il bénéficiera de revenus sécurisés pendant quinze ans (contrat de complément de rémunération).
Ce projet contribue à la réalisation de la politique locale en faveur de la transition énergétique : inscrite dans la zone du schéma régional éolien du Perche - Pays d’Ouche, la centrale d’Échauffour participera à l’atteinte de l’objectif régional de 70 à 100 MW installés en 2020.
Voltalia, acteur international des énergies renouvelables, a lancé la construction du parc éolien d’Échauffour (10 MW) en Normandie.
Des revenus assurés pendant quinze ans
La centrale éolienne est la première de Voltalia en Normandie, une région bénéficiant du deuxième meilleur potentiel éolien de France, après la Bretagne. Équipé d’éoliennes fournies par Senvion, le projet est construit et sera exploité par Voltalia. Il bénéficiera de revenus sécurisés pendant quinze ans (contrat de complément de rémunération). Ce projet contribue à la réalisation de la politique locale en faveur de la transition énergétique : inscrite dans la zone du schéma régional éolien du Perche - Pays d’Ouche, la centrale d’Échauffour participera à l’atteinte de l’objectif régional de 70 à 100 MW installés en 2020.
https://www.ouest-france.fr/normandie/echauffour-61370/echauffour-la-derniere-eolienne-du-parc-ete-installee-samedi-6156783