Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

Ile-de-France

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14/11/18 : Essonne : investir dans l’éolien à Angerville ça rapporte😠
Une campagne d’investissement participatif dans le futur parc éolien est lancée jusqu’au 20 décembre prochain.
Sujet toujours clivant, voire polémique, sur un territoire, un parc éolien peut également apporter des bienfaits, ne serait-ce que financiers. Cela sera en tout cas le cas du projet de parc de 9 éoliennes d’Angerville porté par la société Valorem.
La société ouvre ainsi le financement de ce parc à la participation citoyenne. Un financement qui peut s’avérer plus qu’intéressant puisque les habitants d’Angerville, Méréville et Monnerville peuvent y investir s’ils le souhaitent un montant pouvant aller jusqu’à 10 000 € qui sera rémunéré à 6 %. A l’heure où les taux d’intérêts des produits financiers sont à ras les paquerettes, cela peut être intéressant.
Le soutien de la majorité silencieuse
L’objectif de collecte pour Valorem est de 300 000 €. « Nous avons un très beau démarrage de campagne car, depuis ce lundi 5 novembre, nous avons déjà 140 personnes qui participent…
https://www.le-republicain.fr/a-la-une/essonne-investir-dans-leolien-a-angerville-ca-rapporte

13/11/18Val d’Oise : RTE dope la capacité du réseau électrique
Débuté fin 2017, le chantier de montée en puissance de la ligne à haute tension entre Cergy et Persan (Val d’Oise) est achevé depuis le 9 novembre 2018. Il permet d’alimenter 1,5 million d’habitants contre 250 000 jusqu’à présent.
Le réseau de transport électrique (RTE) vient d’achever ce qu’il qualifie comme l’un des plus grands chantiers engagés dans le Val d’Oise depuis ces dernières années. Il s’agissait d’augmenter de 50 % la capacité du réseau entre les postes de Cergy et de Persan en portant la liaison électrique de 225 000 à 400 000 V sans ajouter de nouvelles infrastructures entre les deux villes.

L’objectif de cette opération est de pouvoir « transporter cinq fois plus de puissance à équipement équivalent », explique RTE. Cette ligne à haute tension peut désormais alimenter six fois plus de personnes, soit 1,5 million d’habitants contre 250 000 jusqu’à présent. Ce projet, déclaré d’utilité publique en 2017 après une phase de concertation lancée en 2013, a consisté à remplacer 16 pylônes sur les 49 existants et 180 km de câbles.
Anticiper les productions éoliennes
Engagés en octobre 2017, les travaux ont duré un an et ont nécessité un investissement de 45 millions d’euros, soit la moitié du budget annuel d’investissement de RTE. « Des transformations ont également été effectuées dans trois postes électriques de la région pour adapter les infrastructures à la nouvelle puissance électrique », ajoute l’entreprise responsable de l’alimentation en électricité.
Pour RTE, l’optimisation de son réseau val d’oisien dépasse les limites du département pour « sécuriser – non seulement – l’alimentation électrique de l’Ile-de-France », mais aussi « transporter la future production d’énergies renouvelables du nord de la France ». En effet, le projet Cergy-Persan « répond aux enjeux de la transition énergétique » dans le cadre notamment du développement des productions d’énergies éoliennes du département du Nord, de la Picardie, ainsi que celles issues des futurs parcs éoliens offshore prévus en Normandie. La montée en puissance de ces productions « augmentera d’environ 2 000 MW la capacité d’énergie à faire transiter sur la ligne », estime RTE.
https://www.lejournaldugrandparis.fr/val-doise-rte-dope-capacite-reseau-electrique/
12/11/18 : Essonne : 😱 Angerville : tout le monde peut financer un futur parc éolien😠
La société Valorem a lancé une campagne de financement participatif pour la mise en place d'un champ d'éoliennes à Angerville.
Avez-vous envie de participer à la création d'énergies renouvelables ? La société Valorem a lancé une campagne de financement participatif pour la mise en place d'un champ d'éoliennes à Angerville. L'objectif est de récolter 300.000 euros pour la fabrication de neuf engins. Il s'agirait du parc le plus puissant d'Ile-de-France, indique Le Parisien. Ces éoliennes pourraient en effet alimenter 70.000 foyers en électricité. La cagnotte est disponible sur la plateforme Lendosphère.
https://www.evasionfm.com/actualite-39373-angerville-tout-le-monde-peut-financer-un-futur-parc-eolien.html

10/11/18 : Essonne : Etes-vous prêts à investir dans les éoliennes ?😠😱
L’opérateur Valorem, à l’origine d’un projet de parc éolien à Angerville (Essonne), lance une campagne de financement participatif ouverte aux seuls habitants de l’Ile-de-France. Objectif : récolter 300 000 €, voués à la construction des 9 mâts.
« Nécessaire, mais pas indispensable. » Ainsi Alexandre Duchêne, chef de projet chez Valorem, qualifie-t-il l’appel à financement participatif que le groupe vient de lancer. D’ici le 20 décembre prochain, l’« opérateur en énergies vertes » espère, via la plate-forme spécialisée Lendosphere, lever 300 000 € destinés à la construction du futur parc éolien d’Angerville, le plus puissant d’Ile-de-France. Un investissement réservé aux Franciliens et rémunéré à 4 %, voire plus si vous habitez l’Essonne.
Neuf mâts de 140 m en bout de pale, d’une puissance unitaire de 2,2 mégawatts, supposées produire 50 000 mégawattheures par an — soit la consommation de 70 000 foyers, hors chauffage et eau chaude électrique —, et qui pourraient être mis en service l’été prochain dans l’extrême sud de l’Essonne.

« La réfection des chemins communaux (NDLR : nécessaire pour l’acheminement des matériaux des constructions et l’entretien des éoliennes) a été achevée en octobre, et les travaux de fondation et de câblage ont démarré lundi dernier, indique Alexandre Duchêne. Le montage à proprement parler interviendra en juin. Une fois édifié, ce parc augmentera de 40 % la capacité de production d’énergie éolienne de l’Ile-de-France. »
Déjà 100 000 € recueillis en cinq jours et des taux d’intérêt allant de 4 à 6%
Cinq jours après son lancement, la campagne de financement participatif a déjà séduit près de 140 prêteurs, pour une somme avoisinant les 100 000 €. Un « bon démarrage », selon Valorem et Lendosphere, probablement dû à la rareté de tels projets sur le territoire. Car seuls les habitants de la région peuvent y prétendre. Et encore n’ont-ils pas tous accès aux mêmes montants maximaux et taux d’intérêt.
Si chacun d’entre eux peut ainsi participer à partir de 50 € et pour une durée de quatre ans, les Franciliens peuvent prêter jusqu’à 2 500 €, les Essonniens jusqu’à 5 000 €, et les habitants d’Angerville, Méréville et Monnerville jusqu’à 10 000 €. Les intérêts des premiers sont calculés sur un taux de 4 %, ceux des autres le sont sur des taux bonifiés respectifs de 5 et 6 %.
A titre d’exemple, un Francilien qui investit 1 000 € recevra, au rythme d’un versement chaque semestre durant quatre ans, la somme globale de 1 092,08 €, contre 1 115,75 € pour un Essonnien et 1 139,66 € pour un habitant d’Angerville, Méréville ou Monnerville.
Ce projet suscite l’hostilité de nombreux élus et riverains
« Nous aurions pu emprunter cet argent à une banque, ce qui nous aurait demandé moins de logistique. Mais cela n’aurait pas été cohérent avec notre philosophie, insiste Alexandre Duchêne. Nous souhaitons mettre en place un projet de territoire, afin que les habitants du secteur s’approprient ce parc éolien. C’est pour cela que la participation est plafonnée à 150 000 € pour les Franciliens. »
Le reste de la campagne pourrait s’annoncer moins flamboyant. Car si le projet a été purgé de tout recours et validé par le conseil municipal d’Angerville en janvier dernier, il n’en a pas moins fait l’objet de procédures juridiques diverses durant près de quinze ans, et a suscité l’hostilité de nombreux élus et riverains. Maire (SE) de la commune depuis 2014, Johann Mittelhausser explique d’ailleurs qu’il « ne souhaite pas communiquer sur ce sujet ».
Président de l’association Cadre de vie (ex-ADSME), Michel Lefeivre, lui, parie sur l’échec de l’appel à contributions. « Nous nous sommes largement opposés à l’implantation de ces mâts. Pas parce que nous sommes anti-éoliennes, mais parce que nous estimions qu’il y en avait déjà beaucoup autour de chez nous, rappelle-t-il. A titre personnel, je ne donnerai rien »
http://www.leparisien.fr/essonne-91/etes-vous-prets-a-investir-dans-les-eoliennes-10-11-2018-7939488.php
04/10/18 : Seine-et-Marne : Provins : des non en rafale contre le projet d’éoliennes à La Croix-en-Brie
Les quatre éoliennes programmées au sud de La Croix-en-Brie ne sont pas loin de faire l’unanimité contre elles au sein des communes environnantes.
C’est la mobilisation générale contre le projet d’éoliennes à La Croix-en-Brie, dont l’enquête publique s’est terminée le 28 septembre. Une à une, les collectivités s’élèvent contre les quatre aérogénérateurs prévus au sud de la commune, en bordure de la départementale 619, face à Rampillon.
Les motions fleurissent un peu partout contre ce qu’elles estiment être une défiguration programmée du paysage. Le 28 septembre, justement, la ville de Provins a officiellement adopté cette position. La veille, le conseil communautaire du Val Briard, voisin du parc éolien prévu, avait aussi pris ses dispositions dans ce sens.
Même la communauté de communes de la Brie nangissienne, alors que La Croix-en-Brie en fait partie, a majoritairement (26 contre, 9 pour, 3 blancs, 1 abstention, 1 nul) voté contre le projet le 13 septembre. Un véritable désaveu.
A Provins, ces éoliennes hautes de 150 m seraient visibles depuis la Tour César, et pourraient mettre en danger le classement de la ville à l’Unesco. C’est ce que craignent les élus.
« Le projet a reçu un avis très défavorable de l’Architecte des Bâtiments de France et de la mission environnementale, a rappelé le maire Olivier Lavenka (LR) en réunion de conseil municipal. Quant au classement à l’Unesco, il est lié à toute une série de critères, comme les monuments classés, et des critères immatériels. Ici, on parle de l’éclosion des Foires de Champagne aux XIe et XIIe siècles, qui sont inséparables de la qualité paysagère et des routes qui mènent à Provins. Ces routes sont quasiment restées intactes depuis. Ces paysages, on doit les léguer aux générations futures. »
« Si le permis de construire est délivré, on fera valoir tous les moyens de recours possibles et imaginables », prévient le maire, qui a fait part de sa position lors de la réunion publique sur le sujet, le 14 septembre à La Croix-en-Brie. Il compte par ailleurs bien faire inscrire au Schéma de cohérence territoriale (Scot) le caractère anti-éolien du Grand Provinois.
http://www.leparisien.fr/provins-77160/provins-des-non-en-rafale-contre-le-projet-d-eoliennes-a-la-croix-en-brie-04-10-2018-7911009.php


04/10/18 : Yvelines : Éoliennes à Prunay-en-Yvelines : la société fait un recours contre l’arrêté de la préfecture
L'été dernier, dans un arrêté, la préfecture des Yvelines refusait d'instruire le dossier des éoliennes à Prunay. La société vient de faire un recours contre cette décision.
Par arrêté du 24 juillet, la préfecture avait refusé d’instruire le dossier de construction de quatre éoliennes de 135 mètres sur un champ situé à Prunay-en-Yvelines.
Pour les opposants au projet, c’était un sérieux coup à l’implantation d’éoliennes à Prunay-en-Yvelines… Presque une victoire.
Car depuis 6 ans, la polémique n’a cessé de monter contre ses éoliennes, devenant même un sujet politique lors des dernières législatives sur la dixième circonscription.
Les riverains et les maires des villages avoisinants d’Orsonville et de Boinville craignaient de futures nuisances.
Une pétition avait été lancée contre un projet que certains accusent de vouloir abîmer l’image le Sud-Yvelines agricole.
Contesté devant le tribunal administratif
En juillet, la préfecture, dans son rejet d’instruire le dossier, faisait valoir le veto de l’Armée
« Le Ministère des armées saisi pour avis conforme est défavorable pour le motif suivant : l’implantation d’aérogénérateurs dans le secteur est de nature à induire une contrainte supplémentaire préjudiciable à la sécurité des vols », notait la préfecture dans son arrêté faisant référence à une zone d’entraînement sur le secteur pour les avions et les hélicoptères.
Or, la société qui porte le projet Prunay Energie (pour JP Energie Environnement), conteste les arguments : « l’Armée avait donné au départ un avis favorable au projet puis a changé de position. Nous avons des arguments à faire valoir. Nous avons déposé un recours devant le tribunal administratif, explique le responsable du projet pour la société JP Energie Environnement.
« Nous rappelons que l’arrêté préfectoral était un rejet d’instruire notre demande et non le refus du projet », souligne le responsable du développement éolien pour la société JP Energie Environnement.
https://actu.fr/ile-de-france/prunay-en-yvelines_78506/eoliennes-prunay-yvelines-societe-fait-recours-contre-larrete-prefecture_18880814.html
21/09/18 : Loiret et Seine-et-Marne : 😡Dans les coulisses d’une éolienne
A cheval sur les communes de Mondreville, Gironville (Seine-et-Marne) et Sceaux-du-Gâtinais (Loiret), le plus grand parc éolien d’Ile-de-France possède 12 turbines qui alimentent 12 000 foyers par an en énergie propre. Implanté depuis 2015 dans le parc du Gatinais, il fournit 24 mégawatths d’électricité, reversés dans le réseau traditionnel. Mais comment l’énergie peut-elle être produite par le simple mouvement de ces rotors, équipés de pales de 8 tonnes chacune ? Le producteur d’énergie Akuo nous explique le fonctionnement de ces moulins à vent depuis la nacelle perchée à 70 mètres d’altitude.
Vidéo en ligneCet article est proposé par Enedis - L'équipe éditoriale du Parisien / Aujourd'hui en France n'a pas participé à sa rédaction.
http://www.leparisien.fr/environnement/transition-connectee/dans-les-coulisses-d-une-eolienne-21-09-2018-7891956.php

10/09/18Seine-et-Marne. A La Croix-en-Brie, le projet de parc éolien pose question
L'enquête publique concernant le parc éolien sur le secteur s'est ouverte le 27 août et durera jusqu'au 28 septembre. Mais la mobilisation contre le projet se renforce.
Le projet concerne l’implantation de quatre éoliennes de 150 m de haut le long de la route départementale D76, sur la commune de La Croix-en-Brie, face à Rampillon. L’enquête est la dernière étape administrative avant la décision finale du préfet de Seine-et-Marne. Et les critiques ne se sont pas fait attendre.
Pour l’association Vent de Liberté à La Croix-en-Brie, « ces éoliennes géantes s’avèrent inefficaces en matière de production électrique, défigureront le paysage riche de monuments historiques, feront baisser le prix de l’immobilier et mettront en danger la santé des habitants. »
Olivier Lavenka, maire de Provins, s’est lui rendu à La Croix-en-Brie pour déposer un courrier mettant en avant les nuisances paysagères et patrimoniales du projet. L’ancienne cité médiévale de Provins, reconnue Patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco, dispose en effet « d’une zone de protection élargie prenant en compte un périmètre de co-visibilité des éoliennes depuis la Tour César ». Le maire rappelle donc « la grande sensibilité de l’Unesco s’agissant du développement de l’énergie éolienne à proximité des sites classés au Patrimoine mondial. »
« Des opportunités financières »
De son côté, la Mission régionale d’autorité environnementale recommande d’approfondir les points concernant l’impact sur les chauves-souris, sur les sites historiques et sur les risques de chute d’éolienne (comme en Vendée en janvier 2018). Il faut dire que la Direction régionale des affaires culturelles d’Ile-de-France a émis un avis défavorable en rappelant l’historique de précédents projets locaux refusés, la proximité de Provins et les nombreux impacts visuels patrimoniaux.
L’association Vent de liberté rappelle que « l’enquête publique de janvier 2017 sur le projet éolien à Chevru/Choisy-en-Brie s’est soldée par un avis défavorable de la commission d’enquête » grâce à la mobilisation générale.
Pour Yves Bartholet, maire de La Croix-en-Brie favorable au projet, le débat n’est tout simplement « pas rationnel » : « J’étais présent pour le lancement du projet, maintenant la procédure est en cours, explique-t-il. La commune séduisait différentes sociétés car elle dispose d’emplacements. Cela lui donnait également certaines opportunités financières, ainsi qu’à la communauté de communes de la Brie Nangissienne. Tout cela répondait à des objectifs gouvernementaux et régionaux. »
A noter. Une réunion publique autour du projet est prévue le 14 septembre à la salle polyvalente de La Croix-en-Brie (20 h).
https://actu.fr/ile-de-france/croix-en-brie_77147/seine-marne-la-croix-brie-projet-parc-eolien-pose-question_18526849.html


01/09/18Seine-et-Marne. La Croix-en-Brie : le projet de parc éolien désormais soumis à enquête publique
L'enquête publique sur le projet de parc éolien à La Croix-en-Brie, près de Pécy, a débuté le lundi 27 août pour se terminer le vendredi 28 septembre.
À La Croix-en-Brie, près de Pécy, le projet de création du parc éolien est toujours d’actualité. Il en est désormais au stade de l’enquête publique.
Les habitants du secteur doivent donc se prononcer sur la demande d’autorisation d’installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE) à partir du lundi 27 août, et ce, jusqu’au 28 septembre à 19 h.
Quatre éoliennes
Ce futur parc comprend l’installation de quatre aérogénérateurs terrestres, destinés à produire de l’électricité, et d’un poste de livraison sur le territoire de La Croix-en-Brie.
S’il voit le jour, il fera partie des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE).
Au terme de cette phase de consultation, le préfet statuera par voie d’arrêté sur la demande d’autorisation présentée par l’entreprise Nordex LXII, qui porte le projet et qui devra répondre à des prescriptions très techniques, notamment en termes d’installation.
Une réunion d’information
Compte tenu de la nature et de l’importance du projet, une réunion publique sera organisée à la salle polyvalente de La Croix-en-Brie, rue du Saussoye, le vendredi 14 septembre à partir de 20 h, en présence du maire, Yves Batholet.
Les habitants pourront obtenir toutes les réponses à leurs questions.
Le dossier est téléchargeable sur le site de la préfecture : www.seine-et-marne.gouv.fr, dans la rubrique Enquêtes publiques. Réunion d’information le vendredi 14 septembre à 20 h à la salle polyvalente de La Croix-en-Brie.
https://actu.fr/ile-de-france/croix-en-brie_77147/seine-marne-croix-brie-projet-parc-eolien-desormais-soumis-enquete-publique_18398958.html

30/08/18 : Seine-et-Marne : La Croix-en-Brie : les habitants doivent se prononcer sur l'arrivée d'éoliennes
Depuis le 27 août, les 570 habitants de la commune sont appelés à se prononcer sur l'implantation de quatre éoliennes sur le territoire.
Les habitants de la Croix-en-Brie appelés à donner leur avis. Depuis le 27 août, les 570 habitants de la commune sont appelés à se prononcer sur l'implantation de quatre éoliennes sur le territoire, selon Le Parisien. Situées à environ un kilomètre des habitations les plus proches, ces structures n'enchantent guère les riverains. Selon eux les sociétés qui vendent les éoliennes promettent des économies énormes en facture énergétique, alors que la réalité est différente. Ils craignent notamment les coûts d'entretien très onéreux.

https://www.evasionfm.com/actualite-37248-la-croix-en-brie-les-habitants-doivent-se-prononcer-sur-l-arrivee-d-eoliennes.html

28/08/18En Seine-et-Marne, ces communes qui luttent contre les éoliennes
Depuis le 27 août, les 570 habitants de la Croix-en-Brie (Seine-et-Marne), sont appelés à donner leur avis sur l'implantation de 4 éoliennes dans leur commune. Situées à environ 1 km des habitations les plus proches, ces structures n'enchantent guère les riverains.
Elles mesurent 90 mètres de haut, et permettent de poursuivre la transition énergétique. Quatre éoliennes pourraient s'ériger le long d'une route près de la Croix-en-Brie, en Seine-et-Marne. Mais le projet ne ravit pas les habitants. "Nous n'avions pas du tout prévu d'avoir des éoliennes devant chez nous. Les gens n'ont pas envie de venir à la campagne et de s'installer dans leur jardin pour voir ces monstres. C'est être déranger, avoir du bruit, peut-être des problèmes pour la santé", s'exaspère Anne Carpentier, association Vent de liberté.
De l'énergie verte au détriment du paysage en somme. La société exploitante promet 30.000 mégawatts chaque année. De quoi fournir 21.000 habitants hors chauffage et eau chaude. Mais l'impact se mesurera jusqu'aux villages alentours.
"A la fin, les communes mettent la main à la poche""On annonce de gros chiffres sauf qu'après, ce n'est pas forcément ce que l'on nous a annoncé. Ces sociétés qui installent les éoliennes n'ont pas une durée de vie très longue en général. Et à la fin, ce sont souvent les communes qui mettent la main à la poche. Et les quelques milliers d'euros que l'on a gagné pendant quelques années, ce n'est rien à côté des dizaines ou centaines de milliers d'euros qu'il faut pour assainir tout cela", explique Sébastien Coupas, maire (SE) de Rampillon.
Une réunion publique est prévue mi-septembre. Un vent de fronde a déjà commencé à souffler.

28/08/18 : Seine-et-Marne : La Croix-en-Brie : c’est le moment de vous exprimer sur le projet d’éoliennes
L’enquête publique sur le projet de quatre éoliennes à la Croix-en-Brie vient de démarrer. Plusieurs personnes y ont d’ores et déjà exprimé leur opposition ferme.
Quatre éoliennes de 150 m de haut seront implantées par la société Nordex le long de la D 76, perpendiculaire à la D 619, à la Croix-en-Brie, à côté de Vanvillé et Rampillon. Une enquête publique * est en cours jusqu’au 28 septembre afin que chacun s’exprime à ce sujet.
- Pourquoi à cet endroit ? « Il y a du vent, pas de contraintes techniques (aériennes, etc.), les habitations les plus proches sont à environ 700 m, élus et propriétaires des terrains concernés soutiennent le projet », justifie Paul Duvernoy, chef du projet chez Nordex.

- Combien d’électricité sera produite ? De quoi fournir l’électricité à 9 030 habitants (Nangis et La Croix-en-Brie par exemple), chauffage et eau chaude compris. « Trois gouvernements successifs nous enjoignent à produire de l’électricité d’origine renouvelable. A un moment, il faut franchir le pas et le réaliser », défend Yves Bartholet (SE), le maire. « Mais ce modèle économique ne repose que sur des subventions de l’Etat », raille Stéphanie Dubos, présidente de l’association Vent de Liberté 77, opposée au projet. A noter : ces éoliennes rapporteront 136 000 € par an de fiscalité aux collectivités locales.
- Quels impacts sur le paysage ? Ils seront « assez forts », prévient l’Autorité environnementale. Près de 45 sites protégés se trouvent à proximité. Des villages et hameaux aux abords auront « une visibilité directe » sur les éoliennes, note l’étude d’impact, avec « une covisibilité très probable depuis le site protégé (inscrit) de Rampillon ». « Je crains que le calme et l’attrait rural de Saint-Just-en-Brie soient parasités par ces éoliennes », explique une retraitée sur le registre d’enquête publique.
Olivier Lavenka (LR), maire de Provins, a déposé un courrier d’opposition ferme au projet dès lundi après-midi. Il rappelle la proximité immédiate avec « des sites patrimoniaux remarquables » (église de Saint-Loup-de-Naud, site gallo-romain de Chateaublau…) et, surtout, avec la cité médiévale de Provins classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Celle-ci bénéficie d’une zone de protection élargie depuis fin 2017. Or, les éoliennes seront visibles depuis la fameuse Tour César. « C’est une folie d’implanter des éoliennes là. Cela défigurera l’entité paysagère de la brie, façonnée du XIIe au XIVe siècle. »
- Et pour les habitants ? « Selon un agent immobilier, nos maisons perdront 30 % de leur valeur », s’alarme cet habitant de La Croix-en-Brie. « Dans un village de l’Indre, la population a doublé depuis la création du parc éolien », répond Paul Duvernoy. Vent de Liberté 77 redoute le bruit de ces engins : « Ce bruit sera très faible, rassure Paul Duvernoy. J’invite tout le monde à se rendre au pied d’une éolienne pour s’en rendre compte. Elles ajouteront au maximum 5 dB le jour et 3 la nuit au bruit ambiant. »Enquête publique jusqu’au 28 septembre, en mairie de La Croix-en-Brie, Nangis et Rampillon. Réunion publique le 14 septembre à 20 heures, salle polyvalente de La Croix-en-Brie.

24/08/18Quelle stratégie pour le climat en Île-de-France ?
Région la plus densément peuplée de l’Hexagone, l’Île-de-France doit relever d’importants défis énergétiques. Dans cette optique, Valérie Pécresse, présidente de la région, a présenté un nouveau « plan énergie climat » en juin dernier. Un rendez-vous qui était très attendu par les principaux acteurs énergétiques du pays.
Accueillant près de 12 millions d'habitants, l'Île-de-France a d'importants besoins énergétiques. En 2015, la région a ainsi consommé 68 500 gigawattheures (GWh) : un chiffre en hausse constante, d'environ 2 % chaque année. À l'horizon 2030, la consommation électrique de l'Île-de-France devrait connaître une augmentation de 9 000 GWh, pour atteindre les 77 500 GWh. L'une des raisons de cette hausse ? Les travaux d'aménagement du Grand Paris.
Lire aussi : Énergies océaniques : un potentiel à affirmer
Objectif « zéro carbone » en 2050
Pour l'Île-de-France, l'objectif majeur est de devenir une région « zéro carbone » à l'horizon 2050. Certains chantiers seront réalisés à plus court terme, fixé à 2030. Parmi les priorités de cette nouvelle stratégie, on trouve principalement une réduction de la consommation énergétique. L'objectif à atteindre a été fixé à 16 800 GWh à économiser chaque année, afin de ne pas dépasser les 77 500 GWh.
Autre priorité énoncée par Valérie Pécresse, une augmentation de la production électrique associée au développement de la mobilité douce :
- développement de la mobilité électrique ;
- incitation à l'achat de véhicules propres ;
- soutien aux mobilités propres (covoiturage, vélo, marche à pied) ;
- sortie du diesel d'ici à 2030 ;
- fin de la motorisation thermique d'ici à 2040.
Pour y parvenir, l'Île-de-France a débloqué un budget de 150 millions d'euros permettant de financer les projets à l'horizon 2021. D'ici à 2030, la région prévoit d'investir 500 millions d'euros dans le plan énergie-climat.
L'Île-de-France mise sur les bioénergies, le solaire et l'éolien
Afin d'atteindre ses objectifs ambitieux, la région mise sur les énergies renouvelables. Valérie Pécresse a fixé à 40 % la part des énergies renouvelables d'ici à 2030, et 100 % à l'horizon 2050. Plusieurs axes sont envisagés pour y parvenir :
le développement des bioénergies, avec une augmentation des projets de méthanisation ;
le développement de l'énergie solaire en collaboration avec l'Institut d'aménagement et d'urbanisme ;
le développement de l'énergie éolienne grâce à la construction de quatre parcs éoliens qui a déjà commencé à Arville (Seine-et-Marne), Allainville-aux-Bois (Yvelines), Angerville et Boissy-la-Rivière (tous deux dans l'Essonne) ;
la création d'un fonds de développement des énergies renouvelables et de récupération.

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/la-tribune-de-l-energie-avec-enedis/quelle-strategie-pour-le-climat-en-ile-de-france-788338.html

24/08/18 : Seine-et-Marne : La Croix-en-Brie : découvrez le parc éolien lundi
Une enquête publique démarre le 27 août concernant l’implantation de quatre éoliennes à La Croix-en-Brie.
Elles seront situées entre La Croix-en-Brie et Vanvillé. Quatre éoliennes produisant de l’électricité devraient être implantées le long de la D 76 par la société Nordex et culmineront à 150 m de hauteur maximum. Une enquête publique démarre ce lundi 27 août afin de soumettre le projet à l’avis de la population. Un registre permettra de recueillir les avis. Et un commissaire enquêteur sera présent à plusieurs reprises, dont ce 27 août après-midi, afin de répondre aux questions des gens. Selon l’Autorité environnementale, les impacts paysagers de ce projet seront « assez forts ».Enquête publique du 27 août à 16 heures au 28 septembre à 19 heures, dans les mairies de La Croix-en-Brie, Nangis et Rampillon. Présence du commissaire enquêteur à La Croix-en-Brie le 27 août de 16 heures à 19 heures.
http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/la-croix-en-brie-decouvrez-le-parc-eolien-lundi-24-08-2018-7863492.php

05/08/18 : Yvelines : Prunay-en-Yvelines : le projet de parc éolien a du plomb dans l’aile
A la demande de l’Armée de l’air, la préfecture a pris un arrêté interdisant la construction de 4 éoliennes sur la commune.
Y aura-t-il des éoliennes sur la plaine de Prunay-en-Yvelines ? Rien n’est moins sûr puisque le projet d’implantation d’un parc de quatre de ces machines, né en 2012, vient de subir un coup d’arrêt qui pourrait lui être fatal. La préfecture des Yvelines a pris un arrêté rejetant la demande d’autorisation de construction déposée par Prunay Energie, une émanation de la société JP Energie, suivant ainsi une demande de l’Armée de l’air. Cette dernière estime que les éoliennes pourraient se révéler dangereuses puisque située dans une zone d’entraînement de ses avions et hélicoptères.
« En 2012, l’armée avait donné un pré-avis favorable au projet, rappelle Mathieu Bonnet, directeur du développement éolien pour JP Energie. Et maintenant, on subit ce revirement de situation. » La société se retrouve donc devant une unique alternative face à cet arrêté, et devra se positionner d’ici deux mois : « soit on abandonne le projet, soit on dépose un recours auprès du tribunal administratif en se basant sur le fait que la position de l’armée est contestable juridiquement puisque sa zone d’entraînement n’est pas clairement définie. »
« Un projet pas compatible avec les spécificités du territoire », selon la députée Aurore Bergé
Du côté des opposants au projet, qui se sont soulevés dès son origine, on est en revanche soulagé par la décision du Préfet. Anne Cabrit, maire (LR) du village voisin d’Orsonville se dit « très contente. » « C’est un combat que l’on mène depuis plusieurs mois avec les élus et associations, souligne la conseillère régionale. Ce parc de quatre éoliennes impactait surtout ma commune puisque leur installation était prévue à 700 m. Pourquoi fallait-il dénaturer ce site alors qu’il y a des alternatives pour la production d’électricité qui semblent plus écologiques comme la méthanisation ou le photovoltaïque ? » La députée (LREM) Aurore Bergé confie également être « très satisfaite » de la décision du préfet envers ce projet qui ne lui « paraissait pas compatible avec le territoire et ses spécificités ».
Une position qui n’est évidemment pas partagée par Prunay Energie où l’on s’« étonne » des « prises de position contradictoires des politiques » sur le sujet. « Mme Pécresse, présidente (LR) de la région a, il me semble, confirmé que l’Ile-de-France était en retard sur le développement de l’éolien, note Mathieu Bonnet. Par ailleurs, contrairement à ce que disent les opposants, ce n’est pas tout le territoire autour de Prunay qui était contre ce projet. On l’a réduit et monté pour qu’il soit à 1 000 m des habitations alors que la réglementation en impose seulement 500 m. »
http://www.leparisien.fr/yvelines-78/prunay-en-yvelines-le-projet-de-parc-eolien-a-du-plomb-dans-l-aile-05-08-2018-7844217.php


31/07/18 : Yvelines : Éoliennes à Prunay-en-Yvelines : le porteur du projet "peut faire un recours"
Le ministère des Armées s'est opposé au projet de construction de quatre éoliennes à Prunay-en-Yvelines. Le dossier ne sera donc pas étudié par la Préfecture. JP Energie Environnement, porteur du projet, a deux mois pour faire un recours.
La demande d’implantation de quatre éoliennes de 135 mètres de hauteur, porté par l’entreprise JP Énergie Environnement, a été rejetée par la préfecture des Yvelines le 24 juillet, notamment suite au veto mis par l’armée.
Le projet d'implantation de quatre éoliennes au Prunay-en-Yvelines rejeté par la préfecture des Yvelines
Dans son arrêté, en date du 24 juillet, la préfecture note : « Le ministère des Armées saisi pour avis conforme est défavorable pour le motif suivant : l’implantation d’aérogénérateurs dans le secteur Voltac GIH est de nature à induire une contrainte supplémentaire préjudiciable à la sécurité des vols ».
"Juridiquement, les arguments de l’Armée sont contestables "
Contacté, le directeur du développement éolien de JP Énergie Environnement, Mathieu Bonnet, précise : « Je tiens à insister sur le fait que cela ne signifie pas qu’il n’y aura pas d’éolienne sur cette parcelle. Le dossier n’a simplement pas été instruit car l'armée s’y est opposée. Nous pouvons faire un recours ».

Car légalement, rien n’empêche l’implantation des quatre éoliennes sur la commune de Prunay-en-Yvelines. Les mâts de ces éoliennes les plus proches des habitations auraient dû être disposés à environ 790 mètres des maisons, dans le lieu-dit "La butte d’Orsonville". La réglementation en vigueur impose une distance habitation-éolienne de 500 mètres.
"Nous avons deux mois pour faire un recours. Nous sommes en train d'y réfléchir." MATHIEU BONNET (Directeur du développement éolien chez JP Environnement)
Pour Mathieu Bonnet, les arguments de l’armée sont donc juridiquement contestables : « Il y a un contentieux entre l’armée et l’éolien. Ils veulent des espaces libres pour l’entraînement, ce que je peux comprendre. Mais juridiquement, nous pouvons faire un recours. Nous avons deux mois pour le faire et nous sommes en train de réfléchir à ce sujet ».
Depuis une dizaine d’années, déjà, le projet fait débat. Il avait notamment été un sujet sensible lors des élections législatives de la circonscription de Rambouillet, remportée par Aurore Bergé (LREM).
Cette dernière, d’ailleurs, se félicite aujourd’hui du rejet de ce projet : « Dès la campagne des législatives, je m’étais clairement prononcée contre ce projet qui ne me paraissait pas compatible avec notre territoire et ses spécificités et je m’en étais entretenue avec les autorités compétentes dès mon élection ».
Reste à savoir, si, dans les deux mois qui viennent, JP Environnement décide faire un recours. 
https://www.lechorepublicain.fr/prunay-en-yvelines/environnement/2018/07/31/eoliennes-a-prunay-en-yvelines-le-porteur-du-projet-peut-faire-un-recours_12939090.html

31/07/18 : Yvelines : Prunay-en-Yvelines : Eoliennes : la société chargée de la réalisation réfléchit à un recours
A Prunay-en-Yvelines, un arrêté de la préfecture met à mal le projet d'éoliennes. JP Energie environnement réfléchit à un recours.
Dans un arrêté, la préfecture a décidé de rejeter la demande de la société JP Energie environnement qui envisage l’implantation de quatre éoliennes à Prunay-en-Yvelines.
Le projet de construction d’éoliennes sur un terrain de Prunay-en-Yvelines est-il terminé pour autant ?
Non, répond le directeur du développement éolien chez JP Energie environnement, Mathieu Bonnet :
« Il n’est pas instruit par la préfecture car l’Armée a mis son véto. Mais cela veut pas dire qu’il soit refusé ».
En effet, JP Energie a deux mois pour faire recours après la décision de la préfecture. « On réfléchit. Nous avons deux mois pour savoir ce qu’on fait », ajoute Mathieu Bonnet.
Zone d’entraînement ?
Plusieurs options sont possibles : de la contestation de l’arrêté devant la tribunal administratif à la solution de trouver un terrain d’entente avec l’Armée.
Le Ministère des armées avait émis un avis défavorable au motif que les éoliennes pouvaient gêner les vols de l’armée. « Le veto de l’Armée est basé sur l’argument d’une zone d’entraînement pour les hélicoptères. Or celle-ci n’a pas d’existence légale », précise le responsable du projet. Selon lui, les agriculteurs de Prunay ne sont pas défavorables au projet. Il s’étonne que la Région soit opposée au projet, mettant en avant l’inauguration d’un parc éolien en Seine-et-Marne notamment.

https://actu.fr/ile-de-france/prunay-en-yvelines_78506/prunay-yvelines-eoliennes-societe-chargee-realisation-reflechit-recours_18014161.html

30/07/18Le projet d'implantation de quatre éoliennes au Prunay-en-Yvelines rejeté par la préfecture des Yvelines
Alors qu'un projet de parc éolien, vieux d'une dizaine d'années, avait été officiellement déposé par l'entreprise Prunay Energie fin 2017, la préfecture, a rejeté la demande par arrêté préfectoral de 24 juillet.
La nouvelle va probablement soulager beaucoup d'habitants du Prunay-en-Yvelines. Alors qu'elle travaillait sur un projet d'installation de quatre éoliennes sur la commune de Prunay-en-Yvelines (lieux-dits La Butte d’Orsonville, La Butte à Brault), la société Prunay Énergie a été stoppée net par la préfecture.
Les mâts de ces éoliennes devaient être disposés à environ 1000 mètres des première habitations, dans le lieu-dit La butte d'Orsonville. Les habitants, en apprenant la nouvelle, avait fait souffler un vent de colère. Des pancartes "Éoliennes ? Non !" avaient alors fleuries sur les maisons des riverains. Une pétition avait également été lancée.

Le ministère des armées contre ce projet
Aujourd'hui, même si légalement, rien n'empêchait l'implantation de ce parc éolien pouvant alimenter 3.808 foyers (11.424 personnes) et "éviter 13 299 tonnes de CO2/an", précise JPEE sur son site, la préfecture en a décidé autrement en interdisant le projet par arrêté préfectoral en date du 24 juillet.
Par ailleurs, le ministère des armées s'était également opposé à ce projet, stipulant que "l'implantation d'aerogénérateurs dans ce secteur était de nature à induire une contrainte supplémentaire préjudiciable à la sécurité des vols".
"Je m'étais clairement prononcée contre ce projet"
AURORE BERGÉ (Députée de la 10e circonscription des des Yvelines)
Aurore Bergé, députée de la 10e circonscription des Yvelines se félicite, de son côté, de ce rejet : « Dès la campagne des législatives, je m'étais clairement prononcée contre ce projet qui ne me paraissait pas compatible avec notre territoire et ses spécificités et je m’en étais entretenue avec les autorités compétentes dès mon élection. »
https://www.lechorepublicain.fr/prunay-en-yvelines/environnement/2018/07/30/le-projet-d-implantation-de-quatre-eoliennes-au-prunay-en-yvelines-rejete-par-la-prefecture-des-yvelines_12938317.html

30/07/18Yvelines. Prunay : le projet d’éoliennes refusé par l’Armée
La projet de création d'éoliennes dans le sud des Yvelines a été rejeté par la préfecture. Un coup fatal pour ce dossier très sensible.
Ce fut les riverains et les associations de défense de l’environnement qui s’étaient dressés contre. Ce sera l’Arméequi aura eu raison du projet de construction des éoliennes à Prunay-en-Yvelines.
Arrêté de la préfecture
Par arrêté du 24 juillet, la préfecture a dit non au projet de construction de quatre éoliennes de 135 mètres sur un champ situé à Prunay-en-Yvelines, mais en limite des villages avoisinants d’Orsonville et de Boinville. Le projet porté par Prunay Energie prévoyait une mise en route des éoliennes en 2020.

Le monde agricole opposé au projet
Mais depuis plusieurs années, la polémique n’a cessé de monter contre ses éoliennes, devenant même un sujet politique lors des dernières législatives sur la dixième circonscription.
Une pétition additionnait les signatures contre un projet que certains accusent de vouloir défigurer le Sud-Yvelines agricole.
Sécurité des vols
Dernièrement, la présidente de la région, Valérie Pécresse, lors d’un déplacement devant les maires, s’était dite opposée à ce projet.
Une satisfaction pour la conseillère régionale et maire du village rurale d’Orsonville, Anne Cabrit, qui se bat contre ce projet depuis le début.
Aujourd’hui, le sauveur des anti-éoliennes est l’Armée.
« Le Ministère des armées saisi pour avis conforme est défavorable pour le motif suivant : l’implantation d’aérogénérateurs dans le secteur Voltac GIH est de nature à induire une contrainte supplémentaire préjudiciable à la sécurité des vols », note la préfecture dans son arrêté
Cela porte, peut-être, le coup fatal à l’implantation d’éoliennes dans le Sud des Yvelines.
La députée, Aurore Bergé se réjouit de cet arrêt du projet :
« Dès la campagne des législatives, je m’étais clairement prononcée contre ce projet qui ne me paraissait pas compatible avec notre territoire et ses spécificités et je m’en étais entretenue avec les autorités compétentes dès mon élection. »


27/07/18 : Seine-et-Marne : La Croix-en-Brie : les éoliennes toujours d’actualité
L’enquête publique sur le projet débutera le 27 août.
Le projet d’installation d’éoliennes à La Croix-en-Brie, entre Provins et Nangis, n’est pas enterré. Il suit toujours son cours. La preuve : l’enquête publique sur le sujet, porté par l’entreprise Nordex LXII, doit avoir lieu du 27 août au 28 septembre.
Il est envisagé la création d’un parc éolien, composé de quatre aérogénérateurs et d’un poste de livraison sur le territoire de La Croix-en-Brie. Les habitants pourront faire valoir leurs remarques sur cette demande d’autorisation d’installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE).

http://www.leparisien.fr/la-croix-en-brie-77370/la-croix-en-brie-les-eoliennes-toujours-d-actualite-27-07-2018-7835871.php

03/07/18 : La région IDF s'engage sur les énergies renouvelables, sans moyens suffisants selon l'opposition 😕😏😯

La région Ile-de-France, présidée par Valérie Pécresse (LR) a adopté mardi sa stratégie Energie-Climat, qui prévoit que les énergies renouvelables représenteront en 2030 40% de la consommation francilienne, avec un objectif de 100% en 2050.
L'opposition de gauche, qui s'est abstenue, a jugé ces ambitions louables mais "irréalisables", critiquant notamment le "manque de moyens" pour mettre en oeuvre cette stratégie. Ont voté pour la majorité régionale LR-UDI-Modem et le Rassemblement national.
"La région IDF était la dernière de la classe en matière de politique énergétique", a déclaré Mme Pécresse, affirmant que sa stratégie était "ambitieuse mais réaliste".
Elle a défendu "trois principes": la "sobriété", en réduisant de 40% la consommation énergétique régionale d'ici 2050, "la production d'énergie renouvelable" en la multipliant par quatre sur le territoire, et "la réduction de la dépendance énergétique", notamment vis- à-vis des énergies carbonées et du nucléaire, "en tendant vers une région 100% énergie renouvelable en 2050".
"Notre région est en retard, particulièrement dépendante - 90% d'énergie importée,- et produit moins de 8% d'énergie renouvelable", a ajouté Jean-Philippe Dugoin-Clément (UDI), vice-président chargé de l'écologie et du développement durable. La région veut notamment "être exemplaire, dans les domaines qui lui sont propres (lycées, transports, formation)", a-t-il dit.
Le plan énergie-climat va miser sur "l'énergie éolienne, la géothermie, les énergies de récupération des déchets, le solaire voltaïque, la biomasse, l'hydrogène et la micro-électricité", a expliqué Mme Pécresse.
La région entend également s'opposer à la construction de toute centrale nucléaire sur le territoire francilien, et à sortir du diesel d'ici 2030 - si l'État met en place "des mesures d'accompagnement social du type prime à la casse, aide à la transition énergétique".
Elle prévoit aussi la mise en place d'une "COP énergie-climat IDF", une conférence régionale qui réunira chaque année tous les acteurs de la transition énergétique.
Ce projet sera doté d'un investissement de 150 millions d'euros d'ici à la fin de la mandature, soit "une augmentation de 64% par rapport à la moyenne de ce qui a été réellement dépensé ces dix dernières années", a affirmé M. Dugoin-Clément.
https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/la-region-idf-s-engage-sur-les-energies-renouvelables-sans-moyens-suffisants-selon-l-opposition_125547

08/06/18La région Île-de-France vise 40 % d'énergies renouvelables en 2030 et 100 % en 2050 : comment atteindre ces objectifs ?
Jeudi 7 juin 2018, la présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, s’est engagée à prendre de grandes mesures pour la transition énergétique avec comme objectif 100 % d’énergies renouvelables d’ici 2050. Un point sur ses déclarations.
De 11 % à 40 % de la consommation en énergies renouvelables d’ici 2030
La transition énergétique ne peut pas s’effectuer du jour au lendemain. C’est pourquoi, un premier objectif où les énergies vertes « représenteront 40 % de la consommation francilienne en 2030, contre 11 % aujourd’hui » a été fixé par la présidente du Conseil régional d’Île-de-France.
La production de ces énergies renouvelables devrait, elle, passer de 8 % à 16 % sur le territoire francilien a-t-elle ajouté.
Mme Pécresse souhaite « tendre vers une région zéro carbone », et promet qu’en 2050, « on sera à 100 % d’énergie renouvelable, on sera sorti du nucléaire et on sera à 50 % d’énergie importée », contre 90 % à l’heure actuelle.
Quels seront les moyens déployés pour atteindre ces objectifs verts ?
Le plan énergie climat devrait s’appuyer sur des sources d’énergie multiples et « pousser de manière extrêmement forte sur le solaire et le photovoltaïque », mais prévoit d’avoir également recourt à l’éolien, au géothermique et à la combustion des déchets pour atteindre ces objectifs qui tendent vers l’autosuffisance en énergies renouvelables.
« Poursuivre la méthanisation » est aussi une des pistes envisagées, car le plan prévoit que les bus d’IDF ne fonctionneront bientôt plus qu’au gaz ou à l’hydrogène. Il est également prévu que toute la région sorte « du diesel d’ici 2030 » à condition que l’État s’engage à prendre « des mesures d’accompagnement social du type prime à la casse, aide à la transition énergétique ». « Il était temps », a déclaré Valérie Pécresse, qui a expliqué que la région parisienne est une « région qui consomme énormément, dépendante et pas sobre ».
La présidente de région IDF s’oppose par ailleurs à « la construction de toute centrale nucléaire sur le territoire francilien ».
« L’objectif est pour nous de passer de dernier de la classe des régions françaises à une région qui soit exemplaire », a ajouté Jean-Philippe Dugoin-Clément (UDI), vice-président chargé de l’écologie et du développement durable.
Un budget alloué à la transition énergétique de 150 millions d’euros d’ici 2021
La transition énergétique de l’Ile-De-France a un coût. Il est prévu que la région investisse 150 millions d’euros d’ici 3 ans et la fin du mandat de la présidente de région, puis 500 millions d’euros supplémentaires d’ici 2030.
« Cela correspond à une augmentation annuelle de 60 % par rapport à ce qui a été réellement dépensé sur les dix dernières années », a souligné M. Dugoin-Clément, vice-président chargé de l’écologie et du développement durable.
Le groupe Alternative Écologiste et Sociale (AES) attend des actions
Le groupe écologiste AES ne peut que se réjouir de ces prises de position de la présidente de région qui « semblent de bon augure », il se montre dubitatif tant il « constate au quotidien le gouffre entre les belles paroles et la réalité concrète des politiques menées » peut-on lire dans son communiqué.
Annie Lahmer, membre du groupe AES, dénonce « une opération de communication ». « La réalité, c’est que depuis son arrivée à la région, Mme Pécresse a réduit de plus de 75 % le budget dédié à la politique énergétique ou encore n’a dépensé que 2 millions d’euros en 2017, sur les 17 millions prévus pour l’efficacité énergétique » explique-t-elle.
Mr Dugouin-Clément a par ailleurs annoncé la création d’une « COP énergie-climat IDF », qui réunira chaque année tous les acteurs de la transition énergétique lors d’une conférence afin de faire un « point étape qui fasse à la fois le bilan et la prospective » des actions mises en place.
https://demarchesadministratives.fr/actualites/la-region-ile-de-france-vise-40-denergies-renouvelables-en-2030-et-100-en-2050-comment-atteindre-ces-objectifs


15/03/18Val-d'Oise - Cergy-Pontoise : l’impressionnant chantier d’installation de la ligne à très haute tension
De Cergy à Osny, les lignes électriques RTE de 225 000 volts sont remplacées par des lignes de 400 000 volts. Un chantier qui durera encore huit semaines environ.
Ils attirent tous les regards. Sur la route, les voitures ralentissent pour que les conducteurs curieux puissent en profiter. L’objet de leur intrigue : ces nacelles jaunes perchées à plus de 30 mètres de hauteur au niveau des pylones électriques. Dans les Hauts-de-Cergy, au niveau de Marcouville à Pontoise et près de la maison d’arrêt à Osny, le chantier a débuté ce lundi. « Pour l’instant on change toutes les pièces usées par le temps des huit pylones de ce secteur », explique Philippe Dion, responsable du projet pour RTE (Réseau de transport d’électricité).
Des travaux qui dépendent de la météo
Sur ces lignes à très haute tension, le courant est coupé depuis le 10 février, les ouvriers ne risquent donc pas l’électrocution. En attendant, l’agglomération est alimentée en électricité par d’autres édifices qui ont pris le relais provisoirement. Le chantier qui avait débuté mi-février avait dû être stoppé à cause du mauvais temps. « On est complètement dépendant des conditions météorologiques », souligne Philippe Dion.
Lors de la seconde phase des travaux, tous les câbles seront changés. Au lieu de transporter des courants de 225 000 volts, ils passeront à 400 000 volts. « Des nouveaux modes de production électrique sont en cours de développement en Normandie et dans le Nord, notamment grâce à des éoliennes, poursuit le responsable. La capacité des câbles de 225 000 volts n’est pas suffisante pour emmagasiner l’énergie sortant de ces ouvrages. Il faut donc les remplacer pour renforcer le secteur. »

Si la mise en place de cette nouvelle ligne à très haute tension avait provoqué les foudres des riverains et de la municipalité de Pontoise, la préfecture du Val-d’Oise avait finalement émis une déclaration d’utilité publique en avril 2017, forçant la réalisation du chantier. A terme, ce sont 22 km de câbles qui seront changés sur le réseau départemental, allant de Cergy à Persan.
http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/cergy-pontoise-l-impressionnant-chantier-d-installation-de-la-ligne-a-tres-haute-tension-15-03-2018-7610634.php

07/02/18 : Yvelines : 
Energies renouvelables : Aubergenville se dote d'éoliennes
Ce sont finalement neuf éoliennes qui devraient être installées à Aubergenville d'ici à juin 2019. Le conseil municipal vient de valider le projet. L'arrivée du dispositif à Aubergenville est évoquée depuis 2003, mais le projet a connu un certain nombre de vicissitudes juridiques. En mars 2014, tous les recours sont levés. Mais un dernier contentieux oppose cette fois le promoteur Valorem à la commune. Il concerne l'utilisation des chemins...
https://www.lesechos.fr/supplement-marches-publics/20180207/initiatives_locales/0301237340805-energies-renouvelables-aubergenville-se-dote-deoliennes-2151493.php


01/02/18 : Essonne : accord trouvé à Angerville sur le projet éolien

Le Conseil municipal a délibéré le mardi 23 janvier et autorise le maire à signer les conventions et protocoles d’accord pour l’installation des éoliennes.
Cette décision n’est pas tombée du ciel. « Il y a eu 4 années de discussion et de nombreuses rencontres avec Valorem. A l’issue de ces échanges, la commune a été entendue et la société a accédé à nos demandes », indique Johann Mittelhausser, maire.
La demande principale était la suppression de l’éolienne n°5, qui se trouvait dans le projet, directement dans l’axe du lotissement de l’Europe. Cette éolienne ne verra finalement pas le jour alors que le permis de construire délivré par la Préfecture prévoyait bien celle-ci.
C’est évidemment une victoire importante pour la commune et surtout pour les riverains. Valorem a également…

https://www.le-republicain.fr/a-la-une/essonne-accord-trouve-a-angerville-projet-eolien

24/01/18 : Essonne : Angerville : la construction de neuf éoliennes validée par le conseil municipal
Initié en 2003 et retardé à de multiples reprises, le programme porté par la société Valorem a finalement été voté à la quasi-unanimité ce mardi. Avec un changement notable : il comportera finalement 9 éoliennes au lieu de 10.
Le maire craignait des débats tendus, le projet a été validé à l’unanimité, moins une voix. Ce mardi soir, des membres du conseil municipal d’Angerville, seul Franck Thévret, représentant de l’opposition, s’est abstenu lors du vote portant sur l’implantation d’un parc éolien au nord de la commune.
Initié en 2003, le projet a connu de multiples retards. « Depuis le 31 mars 2014, le droit à construire de Valorem (NDLR : le promoteur) est acquis et purgé de tout recours, rappelle Johann Mittelhausser, maire (SE) d’Angerville. Mais la commune a elle-même fait l’objet d’un recours engagé par Valorem. » Celui-ci faisait suite au refus du conseil municipal de voter la convention de servitudes permettant à l’entreprise d’accéder à des chemins ruraux en septembre 2016. Le protocole d’accord adopté ce mardi prévoit l’abandon de tous les recours entre les deux parties. Et comporte trois principaux points.
Suppression d’une éolienne. Le projet initial comportait 10 éoliennes. Seules 9 sortiront finalement de terre, pour une mise en production prévue en juin 2019. « Lorsque le programme a été conçu, en 2003, le lotissement de l’Europe [NDLR : où vivent un millier de personnes] n’existait pas, indique Johann Mittelhausser. Or, l’éolienne n° 5 était située pile dans son axe. Nous avons donc demandé à Valorem, qui a accepté, de renoncer à la construction de ce mât. »
La ville se chargera de renforcer les chemins ruraux. Pour acheminer les matériaux nécessaires à leur construction et assurer l’entretien des éoliennes, la société Valorem devra emprunter les chemins ruraux communaux. Or, ces derniers ne sont pas conçus pour supporter le passage de poids lourds, et devront être renforcés. « 9 fois sur 10, ce sont les opérateurs éoliens qui se chargent des travaux, mais nous avons tenu à en rester maîtres d’ouvrage, explique le maire. C’est Valorem qui paiera pour leur réalisation, mais, ces chemins relevant du domaine public, cela nous assure qu’aucun recours ne pourra être déposé contre la réalisation de ces travaux. »
Versement d’une indemnité annuelle. En échange du droit d’emprunter lesdits chemins ruraux, Valorem s’engage à verser 972 € par an et par éolienne à la commune. Et ce dès 2018. « Cet argent va servir à engager un plan de renouvellement des équipements sportifs. Soit du gymnase, du tennis et du stade, détaille Johann Mittehausser. Il ne sera probablement pas achevé à la fin de la mandature, mais il sera au moins engagé. »

http://www.leparisien.fr/essonne-91/angerville-la-construction-de-neuf-eoliennes-validee-par-le-conseil-municipal-24-01-2018-7520787.php

22/01/18 : Essonne : Angerville : le conseil municipal appelé à se prononcer sur un parc éolien
Initié en 2003 et maintes fois retardé, ce projet, porté par le groupe Valorem, prévoit la construction de dix mâts. Le conseil municipal doit en voter le protocole d’accord et la convention de servitude ce mardi soir.
Maire (SE) d’Angerville, Johann Mittelhausser ne s’en cache pas : le sujet est sensible. D’où son refus de détailler en amont les termes de l’implantation d’un parc éolien sur sa commune, sur lequel le conseil municipal va être amené à se prononcer ce mardi soir.
« C’est un projet qui a été initié en 2003, et qui comptera dix éoliennes, ce qui en fera le parc le plus important d’Ile-de-France, rappelle-t-il. Depuis le 30 mars 2014, Valorem (NDLR : le promoteur du parc) a le droit de construire les mâts, purgé de tout recours. » Une façon de dire que, quelles que soient les positions des uns et des autres sur le sujet, les éoliennes sortiront de terre.
Comme elles ont fini par le faire à Boissy-la-Rivière. Après des années d’opposition et de recours juridiques en tout genre, le maire (SE) de la commune, Dominique Leroux, s’est résolu à accueillir six éoliennes sur son territoire. Elles ont commencé à tourner au mois d’août dernier. « Nous nous sommes battus durant quatorze ans, mais, après avoir perdu trois procès, nous n’avions plus le choix, reconnaît-il. Aujourd’hui, la société JPEE, qui les exploite, verse une indemnité annuelle à la ville pour emprunter les chemins communaux qui mènent au pied des mâts. »
Et si les habitants des hameaux de Mesnil-Girault et Dhuillet, situés à quelques centaines de mètres des pales, s’étaient montrés particulièrement hostiles au programme, ils s’en accommodent finalement très bien. « Nous avons acheté notre maison il y a trois ans, sans rien savoir de ce projet, raconte ainsi Kelly, 30 ans, commerçante. Lorsque nous en avons pris connaissance, nous avons craint le pire : les nuisances, la perte de valeur de notre bien… Mais ça n’a finalement rien changé. Nous ne sommes pas dérangés par le bruit, et les éoliennes ne sont pas visibles de chez nous. »
Si Jacky a pour sa part vue plongeante sur les hélices, elles ne le dérangent pas pour autant. « Je préfère ça plutôt qu’une centrale nucléaire, sourit ce retraité de 63 ans. Et puis elles font moins de bruit que les bagnoles qui passent devant chez moi toute la journée. »
Des arguments qui ne suffisent pas à apaiser les craintes de Franck Marlin. Le député (LR) de la 2e circonscription de l’Essonne se qualifie lui-même de « fer de lance » du combat contre l’implantation d’éoliennes à Angerville. Et il ne compte pas déclarer forfait. « Ce projet va condamner le tourisme, faire perdre leurs valeurs aux pavillons des environs. Et remettre en cause la sécurité des membres du GIGN (NDLR : groupe d’intervention de la gendarmerie nationale) qui s’entraînent sur leur base de Mondésir, fulmine-t-il. Le Conseil d’Etat a récemment cassé le schéma régional éolien. Je vais suggérer au maire d’Angerville d’exploiter ce recours. »

http://www.leparisien.fr/angerville-91670/angerville-le-conseil-municipal-appele-a-se-prononcer-sur-un-parc-eolien-22-01-2018-7516869.php

05/01/18Schéma Régional éolien Île-de-France "sèchement" annulé par le Conseil d'Etat
Le conseil d'Etat confirme l'annulation du schéma Régional éolien Île-de-France
La demande en annulation de la décision de la Ministre de l’écologie a été "sèchement" refusée par le conseil d'Etat, son pourvoi n'est pas admis
La présente décision a été notifiée à la FED premier défenseur dénommé devant la cour administrative de Paris
Communiqué de presse de la Fédération Environnement Durable

C'est en ce termes par son arrêt du 22 decembre 2017 que le Conseil d'état confirme l'annulation définitive du schéma régional du climat, de l'air et de l'énergie (SRCAE) et du Schéma Régional Eolien (SRE) de la région Île-de-France ( voir document ci-joint).
Par son arrêt du 18 décembre 2017 le Conseil d'Etat avait confirmé l'annulation définitive du schéma régional du climat, de l'air et de l'énergie (SRCAE) et du Schéma Régional Eolien (SRE) de la région Lorraine et il avait condamné l'ancienne ministre de l'Environnement Ségolène Royal entrainant l'annulation définitive de l'ensemble des autres Schémas Régionaux Eoliens déjà supprimés par les justices administratives des diverses régions de la France.
Cette sanction avait été prononcée principalement pour défaut d’évaluation environnementale préalable en violation du droit européen. Ce défaut d’évaluation environnementale explique que la quasi-totalité du territoire français était par ces schémas déclarée éligible à l’éolien, en dépit du refus des communes et de la fragilité des territoires ruraux.
Ces décisions de la haute juridiction de notre pays, révèlent au grand jour la politique de déréglementation désastreuse en faveur de l’industrie éolienne, menée à "marche forcée" par les gouvernements successifs de la France et au mépris des avis des citoyens et des lois.
Cette fuite en avant consiste à fermer les yeux sur l'échec de l’industrie du vent.
Celle-ci espère pouvoir avec l'aide de l'Etat s'exonérer des intérêts environnementaux légalement protégés : le cadre de vie et la santé des riverains, la sécurité, les paysages, les monuments historiques, la faune et la flore et plus généralement la biodiversité.
Les objectifs du nouveau ministre de l'Environnement Nicolas Hulot qui a désigné une "nouvelle commission" pour accélérer encore le programme éolien démontre l'obstination des pouvoirs publics à ne pas vouloir regarder la vérité en face.
Pourtant cette industrie, sous perfusion publique depuis 2001, ne crée pratiquement pas d'emplois, massacre la France, engendre un coût exorbitant pour les consommateurs d'électricité, au mépris du principe de concertation, et sans tenir compte de nombreuses et pertinentes recommandations de certains services de l’État confrontés quotidiennement à la réalité du terrain.
La Fédération Environnement Durable utilisera comme elle l’a fait depuis 9 ans tous les moyens légaux nationaux et européens pour combattre cette erreur stratégique de notre pays.

http://www.libertepolitique.com/Actualite/Coup-de-projecteur/Schema-Regional-eolien-Ile-de-France-sechement-annule-par-le-Conseil-d-Etat

10/11/17 : Essonne : Le ton monte en fin de campagne
A quelques jours du scrutin municipal partiel d’Etampes, les deux listes en présence s’attaquent mutuellement, avec des tracts accusateurs distribués aux habitants.
Le torchon brûle entre l’actuelle majorité étampoise et son opposition, à quelques heures du vote pour élire un nouveau conseil municipal. Dans une campagne express où chaque camp a tenté de convaincre sur son programme en allant à la rencontre des habitants (lire notre article), les coups finissent par pleuvoir entre les deux listes candidates. Si quelques joutes verbales avaient pu jusque là animer quelque peu cette campagne, la dernière ligne droite donne lieu à un véritable règlement de compte à coup de tracts interposés.
Il y avait plusieurs sujets locaux, qui ont donné lieu à des prises de bec, notamment le devenir du parking de la gare ou encore la rénovation urbaine. Mais l’étape d’après a été franchie, puisque chaque camp vient de sortir un tract au ton accusateur vers ses adversaires. La liste de la majorité actuelle Unis pour Etampes, conduite par Jean-Pierre Colombani, a dégainé ce jeudi un tract au titre évocateur : « Ce que vous devez absolument savoir – Voilà à quoi ressemblerait Etampes avec l’opposition municipale ». En dessous, deux montages photos représentant la ville cernée par des éoliennes. Puis tapant sur la liste d’opposition, de signifier aux électeurs que dans leur programme, « ils veulent initier un projet d’implantation d’éoliennes, c’est écrit noir sur blanc ». Et de donner la « parole » au verso à plusieurs témoins qui semblent effrayés par cette perspective.
La diffusion massive dans la commune de ce tract n’a pas manqué de faire réagir les intéressés, dont le tête de liste Mathieu Hillaire n’a pas hésité à qualifier de « coup bas politique » lors de sa réunion publique. « Il s’agit de promouvoir l’énergie éolienne dans Etampes, il n’y en aura pas dans votre jardin, d’ailleurs la loi l’interdit » a-t-il spécifié à son auditoire. Le candidat d’Etampes en commun, a répliqué dans la soirée, faisant distribuer un tract de fin de campagne dans les boites aux lettres etampoises. Celui-ci n’y va pas de main morte avec l’actuelle municipalité, en titrant « Voilà le programme de la liste ‘unis pour Etampes’ – Clientélisme et recrutements familiaux à tous les étages ».
Au menu, un listing de reproches émises à l’encontre de la majorité, à commencer par des accusations d’emplois de connivence : « depuis 1995, les élus embauchent dans leurs cercles familiaux. Femme et enfants, rien ne les arrête ». Le tract d’Etampes en commun pointe aussi le « clientélisme » de la ville, en affirmant « en 2017, 14 jeunes sont partis en voyage, tous frais payés, pour un coût de 20 000 euros ». Et de s’interroger, « qui connaissait cette initiative à part les proches du maire? Scandaleux ».
En réponse à ces attaques, les soutiens de Jean-Pierre Colombani ont diffusé sur les réseaux leurs « cinq raisons de ne pas voter pour la liste d’opposition ». La majorité sortante flingue ainsi son opposition sur les thématiques de la sécurité ou encore sur de « fausses promesses ». « Ils mentent et manipulent » peut-on ainsi lire sur les réseaux sociaux.
Autre passe d’arme, toujours sur les réseaux sociaux, avec une pique lancée par un membre d’Etampes en commun à destination de la liste Unis pour Etampes, lui reprochant de faire figurer Franck Marlin, troisième de liste, sur les affiches, aux dépens de la numéro 2 Marie-Claude Girardeau, avec comme commentaire : « Pendant que le monde prend conscience des violences faites aux femmes, Franck Marlin supprime la 1ère adjointe de ses affiches de campagne ! ». Une attaque diffusée sous forme de montage photo qui a provoqué l’ire de l’équipe Colombani, qui n’a pas manqué de dénoncer des « détournements honteux », écrivant « etampesencommun utilisent les vraies violences faites aux femmes pour manipuler et désinformer. C’est n’importe quoi ! Ils piétinent la Femme. C’est écœurant ! ».
Alors que les coups pleuvent en cette dernière journée de campagne officielle, reste à savoir si ces polémiques intéresseront les électeurs d’Etampes, du moins ceux qui ouvrent régulièrement leur boîte aux lettres, et les conduira à faire relever une participation qui s’annonce faible pour ce vote.
https://www.essonneinfo.fr/91-essonne-info/116658/monte-fin-de-campagne/

09/11/17 : Yvelines : Les éoliennes, sujet de tension entre communes
Les éoliennes peinent à s'imposer. Les Français y sont plutôt réticents. 253 projets sont encore en attente. Les explications de France 3.
Dès qu'un projet d'éolienne pointe son nez, c'est un vent de révolte qui souffle sur le territoire. Une fois sur deux, les habitants se mobilisent et tentent de bloquer le dossier. Dans les Yvelines, c'est un petit projet de quatre éoliennes qui inquiète la commune d'Orsonville. Elles ne sont pas encore là que François Guillot, un riverain, les voit déjà de sa fenêtre. "C'est très simple, les éoliennes vont dépasser des arbres. J'aurai en permanence le clignotement des mats, un bruit permanent. Ma maison va perdre de sa valeur. Je suis très en colère", confie-t-il à France 3.
Des engagements durs à tenir
À ses côtés, une partie des riverains se mobilisent. Les quatre éoliennes devraient être installées dans un champ, sur une autre commune, mais juste à la lisière de leur village. Et la maire d'Orsonville les soutient. Ce petit parc devrait rapporter 126 093 euros par an à l'agglomération, mais aucune retombée directe pour sa commune. "Moi, je n'ai que les nuisances, je n'ai pas d'investissement, je n'ai pas de recette pour ma commune. C'est comme si vous mettiez vos poubelles chez votre voisin", déplore Anne Cabrit, élue LR. Pour rejoindre les engagements de la COP21, il faudrait doubler le nombre d'éoliennes d'ici 2030. Un pari difficile.
http://www.francetvinfo.fr/meteo/climat/les-eoliennes-sujet-de-tension-entre-communes_2460194.html

05/10/17 : Orsonville (78) : les cigognes à la rescousse des anti-éoliennes
Près de Rambouillet à Orsonville, les opposants aux éoliennes avancent que les pales pourraient détruire des oiseaux comme les cigognes récemment installées.
Les habitants n’avaient jamais encore vu de cigognes dans leur village.
Depuis une semaine, les échassiers ont fait leur apparition, notamment sur le toit de l’église d’Orsonville.
« Mais elles sont en sursis… », clament les habitants qui craignent l’apparition d’éoliennes aux bords de leur village, à Prunay-en-Yvelines. En plus des nuisances visuelles et sonores, les anti-éoliennes pointent du doigt la menace pour les oiseaux qui traversent le sud des Yvelines. « Avec des extrémités de pales à 300km/h et jusqu’à 135 m de haut… les éoliennes vont faire un saccage dans la nature rurale »
L’association qui lutte contre le projet d’éolienne remarque aussi que des espèces comme les buses variables sont apparemment chassées de l’ Eure-et-Loir par ces forêts éoliennes et réfugiées notamment à Orsonville « où elles semblent enfin pour l’instant à nouveau en nette croissance. »
Ces dernières semaines, le feuilleton a connu un nouvel épisode avec la venue des représentants de JPEnergie environnement qui veulent installer un parc d’éoliennes à Prunay. Ils ont annoncé que le projet de dix éoliennes est ramené à quatre. Sur Internet, une pétition en ligne Le sud Yvelines ne doit pas devenir une poubelle ne cesse d’enregistrer des signatures.
https://actu.fr/ile-de-france/orsonville_78472/orsonville-cigognes-la-rescousse-anti-eoliennes_12845381.html

 04/10/17 : Prunay (78) : le projet d'éoliennes fait des remous
Un parc éolien pourrait voir le jour à Prunay-en-Yvelines, après l'arrêt provisoire de celui d'Allainville. Mais les opposants sont également déterminés à bloquer ce projet.
« Eoliennes ? Non » ! Depuis plusieurs semaines, des banderoles de protestation ont envahi Orsonville, Ablis et Prunay, trois villages du sud des Yvelines. En cause, l'installation de quatre appareils de 135 mètres de hauteur dans un champ situé à Prunay, en lisière des deux autres communes. La zone, un grand plateau agricole de culture intensive, a notamment été déclarée favorable par le schéma régional éolien d'lle-de-France.
Confié à l'opérateur JP Energie Environnement, le site pourrait être opérationnel au début des années 2020. L'autorisation préfectorale devrait être demandée en novembre et l'enquête publique se dérouler courant 2018... Un délai que les opposants, notamment l'association locale de protection de Prunay-en-Yvelines et l'association départementale Yvelines-Environnement, comptent bien mettre à profit pour obtenir l'annulation du chantier. « Le site de Prunay ne convient pas. Il empiète sur des terres agricoles utiles et suscite l'opposition résolue des agriculteurs. Installés sur un plateau, les appareils se verraient en outre de très loin. Et il se situe à moins de 800 m des premières habitations d'Orsonville. Pourquoi ne pas les placer le long de l'A10, là où il y en a déjà et où elles ne gêneraient personne ? », s'interroge Anne Cabrit, maire d'Orsonville, conseillère régionale et présidente de l'Agence des espaces verts.
Le schéma régional attaqué
Pas facile, apparemment de trouver des endroits pour les parcs éoliens en Ile-de-France ! Le schéma régional éolien (SRE), adopté en juillet 2012, en application des lois Grenelle, prévoyait entre 100 et 180 éoliennes sur le territoire à l'horizon de 2020. Et identifiait quelques 600 communes situées dans des zones favorables. Moins d'une vingtaine sont aujourd'hui en fonctionnement, et aucune n'a pour l'instant été installée dans les Yvelines. « L'Ile-de-France se classe bonne dernière des régions métropolitaines en terme de respect des schémas éoliens. Le SRE Ile-de-France a même été attaqué devant le tribunal administratif et annulé en 2014 », déplore Mathieu Bonnet, directeur du développement de la société JP Energie Environnement.
En soi, l'annulation du SRE n'empêche pas l'implantation d'éoliennes. Le préfet peut passer outre et décider la construction du parc, y compris contre l'avis des communes. Reste qu'une opposition résolue peut finir par entraver le dossier, à l'image des difficultés du premier site choisi dans les Yvelines, celui d'Allainville. Autorisé par le préfet le 18 novembre 2014, le dossier, porté par EDF Energies nouvelles, n'est toujours pas sorti de terre, depuis l'annulation de l'arrêté préfectoral par le tribunal administratif.
Plusieurs associations avaient porté le dossier au contentieux devant le tribunal administratif et devant le juge pénal, notamment pour « suspicion de prise illégale d'intérêt ». Les protagonistes sont aujourd'hui dans l'attente de décisions judiciaires. « Dans le dossier de Prunay, les candidats aux élections législatives de 2017, tous bords politiques confondus, y compris les Verts, nous ont apporté leur soutien ! » affirme Eric Bassi, président de l'association pour la protection de Prunay-en-Yvelines.
Ce dernier, qui mène le combat, notamment avec François Guillot, administrateur bénévole à l'UFC-Que-Choisir de Rambouillet, vient de lancer une pétition contre le projet de Prunay. Près de 1.000 signatures ont déjà été recueillies. « Nous sommes passés de dix à quatre éoliennes pour éviter trop de visibilité et nous avons limité la hauteur des machines (135 m en bout de pale au lieu de 150) », défend JP Environnement Energie.
Encore insuffisant pour les opposants, qui craignent notamment que l'arrivée de quatre premières éoliennes ne représentent qu'une étape avant l'arrivée des suivantes. « Nous sommes déterminés à nous battre. Des études indépendantes, notamment de l'Académie des sciences, pointent les inquiétudes pour la santé des riverains », pointe François Guillot.
https://www.lesechos.fr/pme-regions/actualite-des-marches-publics/030646478400-prunay-le-projet-deoliennes-fait-des-remous-2119375.php

27/09/17 : L'Ile-de-France peaufine ses Assises de l'énergie

Le 27 septembre, lors d'un point d'étape sur la politique environnementale menée par sa collectivité, Valérie Pécresse, présidente du conseil régional d'Ile-de-France, a annoncé la tenue en novembre d'Assises de l'énergie réunissant les principaux acteurs régionaux du secteur.
Branle-bas de combat au sein du conseil régional d'Ile-de-France ! Le 27 septembre, l'exécutif a tenu un point presse dans un contexte mouvant. Deux vice-présidents piliers de son exécutif, Chantal Jouanno (écologie et développement durable) et Anne Chain-Larché (ruralité et agriculture), sont sur le départ. Cela intervient alors même que l'institution s'apprête à déménager dans trois mois son siège à Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis. Et qu'elle a du pain sur la planche avec la préparation d'Assises régionales de l'énergie. Ces assises auront lieu avant la fin novembre. "Elles permettront d'élaborer une stratégie énergétique régionale qui fera l'objet d'une délibération début 2018", précise Valérie Pécresse.
Un retard conséquent
Sur le retard de la région en matière d'énergies renouvelables, la présidente de la région ne mâche pas ses mots : "Il est important, pour le solaire inacceptable, moins pour l'éolien car son potentiel n'est pas énorme." Certes faible, le potentiel de l'éolien francilien est loin d'être atteint. Alors que dans les régions voisines il est aux trois quarts atteint, l'éolien en Ile-de-France représente 4,2% du potentiel régional, selon la direction régionale et interdépartementale de l'environnement et de l'énergie (Driee) d'Ile-de-France (voir notre article du 23 juin 2016). Les sites éoliens se comptent sur les doigts d'une main dans une région qui importe 90% de l'énergie qu'elle consomme.
Au menu des Assises
Pour cette "collectivité d'investissement" qu'est la région, réviser la stratégie passe par une remise à plat des aides dans le domaine - "il faut dire que le dispositif actuel de soutien date de 2012", glisse-t-on dans l'exécutif. Pour préparer ces assises, des rencontres sont en cours avec les principaux acteurs régionaux du secteur : syndicats d'énergie, services de l’État, élus et industriels. "Prenons le temps d’échafauder une stratégie transversale, en commençant par débureaucratiser ce domaine miné par trop d'obstacles. Devoir attendre des années pour implanter une installation de méthanisation n'est pas normal", déplore Valérie Pécresse. L'efficacité et la sobriété énergétiques s'inviteront au menu de ces assises et pour cause, la loi de transition énergétique confie aux régions la charge de piloter un programme dans le domaine. L'un des volets de ce programme est la lutte contre la précarité énergétique. Un enjeu qui a fait l'objet d'un "Grenelle régional" associant l’ensemble des parties prenantes (voir notre article du 27 février 2017) et dont les conclusions en passe d'être collectées et synthétisées nourriront les travaux de ces assises.
S'adapter à la demande
Dressant la bilan de son action, Chantal Jouanno, vice-présidente chargée de l'écologie et du développement durable, a expliqué qu'elle était tournée vers les collectivités : "Nous l'avons refondée en sortant d'une politique dominée par des critères qu'il fallait remplir et en repartant des besoins des territoires. L'accent a entre autres été mis sur la qualité de l'air, l'innovation et la croissance verte dans cette région où les entreprises et start-up font beaucoup. Dans bien des cas nous nous sommes adaptés à la demande et aux besoins de soutien de communes ou d'associations dont les projets sont évalués par des jurys constitués en interne d'experts et d'élus." "Un système qui fonctionne plutôt bien et une mixité, une parité experts-élus à laquelle je tiens", commente Valérie Pécresse. Sous la loupe de ces jurys transitent les contrats d'aménagement régionaux (CAR) – une petite trentaine ont été signés – qui apportent des aides auparavant dispersées, avec un règlement simplifié et un plafond de subvention revu. Les dotations supplémentaires accordées ne sont pas négligeables et la région cite celles octroyées aux communes de Pantin (500.000 euros pour requalifier son parc urbain) ou de Drancy (rénovation énergétique d'une école). "La région s'intéresse par ailleurs de près aux démarches d'urbanisme transitoire et soutient les collectivités en la matière. C'est un champ nouveau et à développer", ajoute Chantal Jouanno, en citant l'appel à manifestation d'intérêt à l'issue duquel 18 projets finançables portés par des collectivités, aménageurs publics ou associations vont être soutenus.
Qualité de l’air : blocages et avancées
Valérie Pécresse est également revenue sur les principales avancées du plan régional pour la qualité de l'air acté l'an dernier (voir notre article du 10 juin 2016). Un Lab dédié à l’innovation pour la qualité de l’air vient d'être lancé le 20 septembre par l’Association de surveillance et de mesure de la qualité de l’air parisien Airparif. Présente parmi les partenaires, la région a injecté 100.000 euros dans cette communauté de projets "qui va créer des liens entre tous les acteurs concernés" et pourrait "préfigurer dans ce domaine un futur pôle de compétitivité".
Pour réduire les émissions de polluants atmosphériques liées aux consommations énergétiques dans le bâtiment, son principal levier d'action est aussi le "fonds Air-Bois" lancé avec l’État, l'Ademe et d'autres collectivités volontaires. Déployé dans l'Essonne, ce fonds a été doté de 2 millions d'euros soit l'équivalent de 2.000 primes de 1.000 euros aux Essonniens éligibles par équipement remplacé. Le hic : l'étendre à d'autres départements où les habitants se chauffent au bois - la Seine-et-Marne et le Val-d'Oise sont dans l'attente – n'est pas gagné "car l'Ademe souhaite restreindre son champ de financement à la petite couronne, or ce n'est pas là que les habitants se chauffent le plus au bois", regrette Valérie Pécresse. Quant à l'expérimentation qui doit être lancée avec la RATP pour améliorer la qualité de l'air dans le métro, elle se fait attendre également, "cela ne semble pas pour eux une priorité", déplore l'élue régionale.
Carences en espaces verts : forte demande des collectivités
Un point a été fait sur l'avancement du "Plan vert" de la région (voir notre article du 22 février 2017), dont l'objectif est d'augmenter l'offre en espaces verts et boisés durant la mandature et d'améliorer leur accessibilité pour les Franciliens. Un premier appel à projets destiné à relancer la création d'espaces verts dans les territoires les plus carencés a suscité une trentaine de candidatures. "Ces projets qui seront annoncés en novembre ne sont pas seulement situés en zone urbaine dense mais aussi dans des villages et territoires plus ruraux", révèle Chantal Jouanno.
Responsable de la planification des déchets, la région met par ailleurs l'accent sur la lutte contre les dépôts de déchets sauvages. "Le fonds mis en place pour aider les communes, intercommunalités et départements a été quadruplé pour passer à quatre millions d'euros", indique Valérie Pécresse. Il appuie des projets d’acquisition d’équipements (vidéosurveillance), de travaux d'aménagement sur des "points noirs" sujets à des dépôts récurrents, notamment dans des espaces naturels sensibles du Val-d'Oise. Ou encore de développement d'une application mobile de signalement annoncée pour le premier semestre 2018. Enfin, vu l'ampleur du problème, la région compte transmettre aux ministères concernés des propositions visant à faire évoluer le cadre législatif et réglementaire et "lever les freins actuels empêchant l'application de sanctions par les collectivités envers les auteurs de ces dépôts".
http://www.caissedesdepotsdesterritoires.fr/cs/ContentServer?pagename=Territoires/Articles/Articles&cid=1250279783509

20/09/17 : Yvelines : 
Des éoliennes vont-elles sortir de terre à Prunay-en-Yvelines ?

A Prunay-en-Yvelines un projet prévoir d'implanter quatre éoliennes. Une demande qui sera faite en préfecture avant le 15 novembre.
A Prunay-en-Yvelines un projet prévoir d'implanter quatre éoliennes. Une demande qui sera faite en préfecture avant le 15 novembre. Mais cette nouvelle disposition ne plaît pas aux riverains des hameaux aux alentours, même le maire insiste bien sur le fait que les règles sont bien respectées en matière de distance, selon l'Echo Républicain. La loi prévoit un minimum de 500 m entre les éoliennes et les habitations et dans ce cas, elles seront situées à 1.200 m. Sur cette discorde les élus sont en discussion mais ceux d'Ablis ou encore Orsonville n'étaient pas intéressés par ce projet. Une fois déposé en préfecture, le dossier entrera en instruction et une enquête publique sera lancée sur une durée de quatre mois.
https://www.evasionfm.com/actualite-28102-des-eoliennes-vont-elles-sortir-de-terre-a-prunay-en-yvelines.html?version=somme

19/09/17Un vent de colère contre des éoliennes dans les Yvelines

Le projet d’implantation de quatre éoliennes à Prunay-en-Yvelines sera déposé en préfecture par la société JPEE d’ici le 15 novembre.
Si les mâts seront bien disposés sur le territoire de Prunay-en-Yvelines, non loin des hameaux d'Écurie et de Gauvilliers (à 890 mètres), ce sont les habitants d'Orsonville principalement qui en subiront les nuisances visuelles et sonores. Seulement 1.200 mètres séparent les éoliennes de la petite commune et de son Église du XII e siècle classée monument historique.
« La loi prévoit un minimum de 500 mètres entre les éoliennes et les habitations. Nous sommes soucieux de respecter ces règles. Dans le cas de ce projet, les mâts seront à plus de deux fois la distance légale », justifie Mathieu Bonnet, Directeur du développement éolien chez JPEE.
"L'exaspération est totale"
Les habitants concernés, de leur côté, ne décolèrent pas. Des pancartes "Éoliennes ? Non !" fleurissent sur les maisons des riverains furieux. Une pétition a rassemblé 400 signatures papier et 600 autres électroniques.
Plus d'une cinquantaine de personnes se sont déplacées à la réunion d'information organisée par la municipalité d'Ablis vendredi dernier.
Selon François Guillot, administrateur de l'UFC-que Choisir, habitant d'Orsonville et chef de file de la fronde anti-éoliennes, « l'exaspération est totale chez l'ensemble de mes voisins et la guerre est déclarée entre les élus des deux communes concernées ».
Pas de guerre entre élus
Les élus en question assurent, pour le moment, le contraire. « Non il n'y a pas de guerre entre élus, ce n'est pas notre but, nous nous devons de discuter franchement. Je regrette toutefois d'avoir entendu parler du projet par voie de presse mais je le répète, nous ne sommes pas en guerre », explique Anne Cabrit, maire d'Orsonville.
Joint par téléphone, Jean-Pierre Malardeau, maire de Prunay, adopte également un discours apaisant sans toutefois rassurer les Orsonvillois. « Je souhaite que les discussions se poursuivent. Je comprends très bien la position des habitants concernés. La municipalité n'a rien à voir avec cela. L'entreprise a directement contacté les propriétaires des terres sur lesquelles elle souhaite implanter les éoliennes. »
Quatre de 135 m de hauteur
C'est toute la complexité du problème. Mathieu Bonnet l'admet lui-même, « les municipalités n'ont qu'un avis consultatif sur la question ». Avant d'ajouter : « Nous avons consulté les élus d'Orsonville et d'Ablis pour l'étude de projets potentiellement implantés sur leurs communes. Ils n'étaient pas intéressés. Nous avons donc lancé l'étude sur la commune de Prunay. »
Cette étude de faisabilité achevée, l'opérateur a pu commencer à monter son dossier selon le cahier des charges établi par l'État. Le projet initial de sept éoliennes a été abandonné pour n'en retenir que quatre de 135 m de hauteur. « Il y a eu beaucoup de "mésinformation" et je le regrette. Nous avons décidé de ne pas nous rendre à la réunion publique car il nous est très difficile d'observer une totale neutralité. Par ailleurs, ces assemblées sont souvent stériles. Nous avons donc mis en ligne un site Internet que les habitants peuvent consulter. »
Pas d'influence
Le débat n'a donc pas eu lieu. De quoi frustrer un peu plus des administrés pris dans un engrenage sur lequel ils n'ont pas d'influence.
Une fois déposé en préfecture, le dossier entrera en instruction. Une enquête publique de quatre mois sera lancée par les services de l'État mais la décision finale leur reviendra quoiqu'il arrive.
http://www.lechorepublicain.fr/prunay-en-yvelines/environnement/2017/09/19/un-vent-de-colere-contre-des-eoliennes-dans-les-yvelines_12556651.html

04/07/17 : Arville (77). Six nouvelles éoliennes dans le vent

Les six mâts de 80 mètres de haut ont été officiellement inaugurés jeudi dernier. Ces éoliennes produiront l’équivalent de la consommation annuelle de 5 735 foyers.
C’est un paysage qu’on ne peut apercevoir que dans l’extrême sud de la Seine-et-Marne. Des blés qui ondulent sous le vent, nullement dérangés par les pales de six éoliennes. « Voilà l’aboutissement de 15 ans de travail », s’est réjouie Anne Thibault, la maire (SE), lors de l’inauguration officielle du parc éolien d’Arville, jeudi dernier. Ces six turbines fonctionnent et produisent de l’électricité depuis le 13 mars dernier.
Ces six mâts de 80 m de haut, 125 m si l’on compte le haut des pales, font face aux 12 éoliennes déjà installées dans les communes de Mondreville et Gironville. Chacune d’elle produit 2 MW, soit 12 MW par an, ce qui représente « la quantité moyenne d’électricité consommée chaque année par 5 735 foyers », calcule Sarah Nataf, représentant la société Leonidas qui les exploite.
Au total, ce projet, entre les nombreuses et longues études et les travaux, a coûté 22 M€. La société Eco Delta a développé tout ce projet. Cela devrait rapporter 90 000 € par an, dont un tiers ira à la communauté de communes Gâtinais-Val-de-Loing, un autre tiers sera pour la région et le dernier tiers pour le département.
« Au début du projet, nous étions seuls mais avec la communauté de communes, nous allons perdre une partie des bénéfices », a déploré la maire de cette petite commune de 156 habitants, qui espérait restaurer l’église avec l’argent récolté. « Nous nous sommes engagés à reverser 60 % directement à Arville », a tenu à rappeler Gérard Geneviève, le président de la communauté de communes.
Le sous-préfet de Fontainebleau, Jean-Marc Giraud, s’est félicité de cette réussite même s’il a regretté « qu’il n’y en ait pas plus ». Au départ, le projet prévoyait six mats supplémentaires mais la proximité d’un couloir aérienne a rendu ces constructions impossibles. Cette décision a d’ailleurs plu à plusieurs riverains, contents de ce petit nombre d’installations. « Il n’en faut pas plus. Là, elles sont loin des maisons, on les entend très peu. Mais l’immobilier en a pris un coup depuis que l’on sait que des éoliennes vont être installées », constate un agriculteur.
« Nous avons eu des propositions de parc mais tout semble au point mort », regrette pour sa part Pierre Babut, le maire (LREM) de Souppes-sur-Loing, présent à cette inauguration.
http://www.leparisien.fr/arville-77890/arville-six-nouvelles-eoliennes-dans-le-vent-04-07-2017-7110366.php

22/06/17
Eolien avec agrégation : gros plan sur le contrat long terme entre Arkolia Energies et la CNR

Arkolia Energies vient de faire son baptême du feu dans l’éolien avec complément de rémunération, avec une toute première ferme de 6 MW et trois turbines à Ormoy (Essonne). Un parc initié dès… 2009 par le développeur Enertrag, Arkolia Energies ayant depuis racheté les permis. « Les contraintes de raccordement avant novembre 2017, prévues par le décret du 28 mai 2016, auraient été sans doute difficiles à respecter pour continuer à bénéficier de l’obligation d’achat. Nous avons donc choisi fin 2016 la formule avec vente sur le marché, complément de rémunération et agrégation », explique Jean-Sébastien Bessière, directeur général.
Une formule proche du contrat EDF OA
Après avoir consulté plusieurs agrégateurs, le développeur-exploitant basé à Mudaison, près de Montpellier a finalement signé avec la CNR. Les raisons de ce choix ? « La formule proposée se rapproche le plus possible du contrat d’EDF OA, avec notamment une durée de 15 ans et une sécurisation des revenus. La CNR garantit ...
https://www.greenunivers.com/2017/06/eolien-agregation-gros-plan-contrat-long-terme-entre-arkolia-energies-cnr-164339/

08/06/17 : Prunay-en-Yvelines (78) - Législatives, 10e circo. Les candidats prennent position contre le projet d'éoliennes

Les opposants à l'installation d'éoliennes à Prunay peuvent se réjouir. Six candidats aux élections législatives dans la 10e circonscription ont décidé de les soutenir.
C’est un joli coup médiatique qu’a réussi l’Association pour la protection de Prunay-en-Yvelines (APPY), dans le cadre de ces élections législatives. Le collectif, présidé par Eric Bassi, a lancé une pétition contre l’implantation de 4 éoliennes dans un champ de Prunay-en-Yvelines.
Les 15 candidats sur la 10e circonscription des Yvelines sont invités à prendre position sur ce dossier brûlant, qui impacte également la commune voisine d’Orsonville.
Pour l’instant, six candidats ont publiquement affiché leur opposition à ce projet.
Jean-Claude Husson (PS), David Jutier (EELV), Aurore Bergé (LREM), François Le Hot (FN), Jean-Frédéric Poisson (Les Républicains-PCD) et Philippe Chevrier (Front libéré) ont décidé de soutenir l’APPY contre l’installation d’éoliennes.
Certains ont même développé leur position par écrit, à l’invitation de l’association de défense de l’environnement.
Ainsi de Jean-Claude Husson (PS), qui indique « ne pas être favorable à l’installation d’éoliennes dans le sud Yvelines eu égard au manque de concertation avec les habitants ».
« La consommation d’espace agricole nécessaire à leur installation est également un facteur à prendre en compte alors que dans toute la région des efforts importants sont effectués pour préserver les terres agricoles », poursuit le maire de Saint-Arnoult-en-Yvelines.
Aurore Bergé (La République en marche), estime que « la question de la transition énergétique est d’une importance capitale pour notre pays ». Le gouvernement prévoit en effet de consacrer 15 milliards d’euros aux énergies renouvelables sur l’ensemble du quinquennat. La candidate macroniste juge en revanche que « les conditions ne sont pas remplies pour soutenir ce projet » d’implantation de quatre mâts éoliens à Prunay.
David Jutier (EELV), exprime pour sa part son « scepticisme » quant à ce projet. « Les implantations doivent également se faire dans un esprit de transparence et en concertation avec les populations. Manifestement, on est loin de cet esprit avec le projet de Prunay-en-Yvelines ». Et le conseiller municipal d’opposition à Rambouillet d’ajouter qu’ « il serait dommageable de sacrifier du foncier agricole à cet endroit, dont les sols sont particulièrement fertiles. »
Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien démocrate, soutenu par les Républicains, avait eu lui aussi l’occasion de s’exprimer sur ce dossier au micro de la radio RVE, notre partenaire lors de cette élection. « Au nom de la transition énergétique, qui est nécessaire, on ne peut pas tout faire. En tout cas j’ai signé il y a déjà un moment la pétition proposée par des habitants et associations du Sud-Yvelines pour faire en sorte que ces éoliennes ne voient pas le jour ».
Le candidat constate que « le rendement énergétique des éoliennes est loin d’être satisfaisant » et parle d’« une forme d’agression envers l’environnement qui n’est pas acceptable. »
http://www.78actu.fr/legislatives-10e-circo-les-candidats-prennent-position-contre-le-projet-d-eoliennes_50032/

07/04/17 : Choisy-en-Brie - Eolien : les réactions après l'avis défavorable de la commission d'enquête
La commission d'enquête autour du projet éolien de Choisy-en-Brie a rendu un avis défavorable. Quels sont les réactions des intéressés, du porteur de projets aux opposants ?
Après plusieurs semaines d’enquête et de consultation, la commission d’enquête a rendu son avis : celui-ci est défavorable à l’installation d’un parc de six éoliennes dans la commune de Choisy-en-Brie. La société en charge du projet, RES, prend acte… Mais maintient ses positions. « RES a pris connaissance des conclusions de la commission d’enquête mais reste convaincue que le projet des Closeaux répond à toutes les exigences techniques, environnementales et paysagères s’appliquant à l’éolien », déclare ainsi la société.
« Les avis sont plus diversifiés »
Elle ajoute : « Les sujets soulevés lors de l’enquête évoquent, comme cela est fréquemment le cas, la légitimité de la filière éolienne et sa capacité intrinsèque à s’intégrer à un territoire. RES a démontré son attention à la sensibilité locale en s’engageant au-delà des exigences réglementaires notamment avec la mise en place de comités de pilotage, de visites de parcs éoliens et d’un forum énergie ».
Surtout, la société à l’origine du projet d’implantation d’éoliennes en Brie estime que tous les avis ne se sont pas faits connaître dans la commune : « La société RES reste convaincue que les avis sont beaucoup plus diversifiés mais qu’ils ne sont pas tous exprimés, notamment parce que c’est un sujet qui laisse beaucoup de personnes indifférentes mais aussi parce que les méthodes du réseau local d’opposition à l’éolien font usage de pressions, de désinformations et de communications anxiogènes qui étouffent le débat démocratique à l’échelle locale. En témoigne la consultation organisée par la commune de Choisy-en-Brie qui a permis l’expression de 55 avis favorables après l’enquête ».
« Il est temps de se pencher sur ce dossier »
Un avis que ne partage évidemment pas l’association ADPA : « Le rapport de la commission d’enquête montre que ce que nous espérions, à savoir que sur toutes les communes consultées, 14 d’entre elles donnent un avis négatif au projet, souligne ainsi le président de l’association, Patrick Nottin. Le soutien des élus territoriaux, ainsi que celui des députés, est total ». Et d’ajouter : « L’ADPA est satisfaite de voir que la commission d’enquête montre les défauts et le manque de préparation dans le projet des Closeaux. A commencer par le fait qu’il n’y ait pas eut de mât de mesure installé avant, ce qui laisse une incertitude sur le plan économique du projet ». Autre point de divergence, l’impact visuel : « Il est très important et malgré les déclarations de RES l’aspect environnemental n’est pas respecté. L’impact économique égale à zéro et pire, le tourisme est mis en cause par l’arrivée des éoliennes ».
Le Choiséen conclut : « Malgré la période électorale approchant, il est temps de se pencher sur ce dossier, nous espérons que le préfet tiendra compte de ces avis et qu’il refuse l’autorisation ».http://www.lepaysbriard.fr/eolien-les-reactions-a-l-avis-defavorable-de-la-commission-d-enquete-31211/

28/03/17 : Montigny-Lencoup - La levée de boucliers contre les éoliennes se poursuit
Une nouvelle association anti-éolienne vient de voir le jour à Montigny-Lencoup, elle s'ajoute aux 13, déjà existantes, du collectif « Stop Eolien 77 ».
Elle se nomme « Le Montois d’abord » et propose une réunion publique le 31 mars, à 20 h 30, dans la Maison du Cèdre, à Montigny-Lencoup. Elle adresse ses explications aux habitants du village et des communes avoisinantes. Ceux-ci pourront échanger leurs différents points de vue, sur le bien ou le mal fondé de ce projet. En l’occurrence il s’agit de la création du parc éolien des Sablons que la société Neoen, prévoit d’installer dans le couloir vallonné et venté qui sépare Montigny-Lencoup de Châtenay-sur-Seine.
Panorama transformé
Si l’installation est prévue dans les limites de cette commune, la vue des habitants de la partie sud de Montigny-Lencoup et d’Orvilliers, sera en prise directe sur ce panorama transformé, voire défiguré. Plusieurs réunions publiques se sont déjà tenues à Châtenay-sur Seine. Si celles-ci étaient très bien présentées et animées par Richard Marillier, président de Vent du Provinois, elles affichaient cependant un caractère manichéen : « Il faut systématiquement barrer la route à ce mode d’énergie renouvelable ». Autrement dit, la vue d’ensemble du problème était restreinte, à une petite partie du voile soulevé. Il aurait été intéressant de connaître les arguments du promoteur éolien, ne serait-ce que pour les combattre objectivement et sans lui opposer une rhétorique, souvent digressive.
Expression libre
« Le Montois d’abord » propose à tous les avis de s’exprimer librement. Toutefois, sans inviter le promoteur Neoen qui n’a jamais pu exposer les différentes phases de son projet, publiquement. Les arguments pro et anti-éoliens, ainsi confrontés devraient répondre aux questions que chacun se pose, sur ce sujet et ses multiples conséquences.
http://www.larepublique77.fr/2017/03/30/la-levee-de-boucliers-contre-les-eoliennes-se-poursuit/ 

25/03/17 : Choisy-en-Brie - L'immobilier pâtira-t-il des éoliennes ?

La récente commission d'enquête mise en place pour le projet éolien de Choisy-en-Brie a voulu voir les répercussions éventuelles de l'arrivée d'éoliennes sur le coût de l'immobilier.
C’est un des arguments privilégiés des anti-éoliens choiséens : l’arrivée des six éoliennes de 165 mètres de hauteur aurait des répercussions négatives sur la valeur de leur bien immobilier. C’est ce que déclarent certains habitants dans la commission d’enquête. Un habitant dénonce aisé « la dépréciation des valeurs immobilières avec les conséquences que cela entraîne, baisse démographique, fuite du tourisme ».
“Toutes les semaines, des habitants veulent vendre !”
Un autre ajoute : « Les maisons ne se vendront que si elles sont bradées et encore… ». Plusieurs agents immobiliers du territoire ont été interrogés à ce sujet par la commission d’enquête : « Depuis presque un an mon activité a connu une dégradation et mon chiffre d’affaire a chuté, je rencontre des difficultés financières énormes », déclare l’un d’eux. Il ajoute : « J’ai donc constaté une grande baisse de la valeur des biens à vendre depuis l’apparition de ce projet. Avant il était rare que j’arrive à avoir un bien à vendre sur la commune de Choisy et ses hameaux, mais aujourd’hui toutes les semaines des habitants du village souhaitent vendre et quitter le village avant ‘l’arrivée de la catastrophe’ comme ils disent ! »
Un autre explique avoir « constaté une baisse des demandes en relation avec l’inquiétude des acheteurs éventuels sur les nuisances de l’environnement. Corrélativement, selon lui, les prix de vente subiraient une baisse de 30 à 40% ». Dans leur conclusion, les commissaires enquêteurs mentionnent que « la commission d’enquête observe que les études menées par RES ont toutes été menées dans divers lieux du territoire, voire à l’étranger, mais qu’aucune investigation n’a été conduite en Seine et Marne, cœur du projet des « Closeaux ».
RES cite une étude effectuée dans le département de l’Aude, concluant « que les éoliennes n’avaient aucun impact sur l’immobilier ».http://www.lepaysbriard.fr/l-immobilier-patira-t-il-des-eoliennes-30943/

23/03/17 : Choisy-en-Brie : La commission d'enquête rend un avis défavorable pour le projet éolien 😊😊

Le rapport des commissaires enquêteurs devant rendre compte du projet éolien vient d'être publié. Leur conclusion mènent à un avis défavorable au projet. Pour quelles raisons ? Analyse.
C’est une décision à l’unanimité : la commission d’enquête qui s’est mise en place en janvier dernier dans le cadre du projet d’implantation éolien dans la commune de Choisy-en-Brie a rendu son avis. Celui-ci est défavorable à la demande d’autorisation présenté par la société RES pour l’exploitation de six éoliennes aux hameau des Closeaux.
Dans leur conclusion, les commissaires enquêteurs déclarent notamment : « Ce projet semble respecter la faune et la flore avoisinantes et ne pas mettre en péril les espèces protégées, et ne devrait pas entraîner de risques particuliers de pollution tant pendant la phrase de construction que pendant la phase d’exploitation ». Sur le volet sanitaire, la commission précise qu’en « l’absence d’expertises concordantes sur les nuisances sonores, les vibrations et la santé des être humains et des animaux, (ce projet) incite cependant à la prudence sur les activités rurales et de loisirs menées à proximité de ce futur parc éolien ».
« Un projet fortement controversé »
Cependant, les commissaires font part de plusieurs regrets. A commencer « qu’un mat de mesure permettant de confirmer les données satellitaires recueillies n’ait pas été installé avant le déroulement de cette enquête publique », et que « la société RES n’ait pas déployé tous les efforts en matière de concertation et d’information, que nécessitait un projet qui était fortement controversé dès l’annonce de sa future implantation ».
Mais plusieurs points en particulier ont également été avancés pour justifier la décision de la commission d’enquête (voir encadrés). Notamment le volet économique et les répercussions que pourrait avoir le projet sur le territoire et pour les habitants. La commission d’enquête décrit ainsi un « projet n’apportera aucun bénéfice réel au territoire, que ce soit en termes de création d’emplois ou de retombées économiques ou touristiques ». Et de préciser : « Selon les informations présentées dans le dossier le parc rapporterait à la commune de Choisy-en-Brie environ 26 000 euros soit, selon les informations du maire de la commune, à peine 2% du budget communal ; les 127 100 euros que recevrait la communauté de communes, répartis entre chacune des communes participantes ne pèserait guère plus lourd dans leur budget respectif ». Et de poursuivre : « Pour ce qui concerne l’économie de la commune les propos ci-avant mettent en évidence l’apport quasiment nul sur l’emploi local et donc sur l’économie locale. Par ailleurs les impacts visuels mis en évidence précédemment risquent de décourager d’éventuels acheteurs (lire aussi ci-dessous, NDLR) entrainant ainsi à terme une sorte de désertification de la commune, qui n’existe actuellement et continue de se développer que par son caractère rural et son attrait lié à la qualité de vie qui y règne ce qui ne serait pas sans conséquence sur le développement économique et touristique du territoire pour lequel des projets d’aménagement sont à l’étude, notamment le Parc régional ».
http://www.lepaysbriard.fr/projet-eolien-la-commission-d-enquete-rend-un-avis-defavorable-30852/

10/03/17 : Choisy-en-Brie (77) - A peine installé, le mât éolien saboté ? 😊😊😊

Le mât de mesure éolien, installé dans le cadre du projet d'implantation d'éoliennes dans la commune de Choisy-en-Brie, a été selon l'entreprise RES la cible de malveillance quelques jours après son installation.
Il y a un mois, les Choiséens disaient non au projet éolien dans les urnes en participant à une consultation citoyenne. D’autres ont voulu dire non par des moyens plus douteux. C’est en tout cas ce qu’avance la société RES, à l’origine du projet d’implantation de six éoliennes aux Closeaux, à la suite de la chute du mât de mesure qui a été installé il y a quelques jours… Et qui est tombé dans la foulée. « Les constats effectués sur le terrain semblent aboutir à l’hypothèse d’un acte de malveillance », déclare en effet la société RES.
Une plainte déposée
La société annonce par ailleurs avoir fait appel aux autorités pour retrouver les auteurs de cet acte : « La société RES a déposé plainte auprès de la gendarmerie et une enquête a été ouverte. Elle tient à rappeler qu’un acte de vandalisme sur un mât de mesure peut avoir des conséquences extrêmement graves si le mât venait à tomber sur une personne présente sur le site au moment de la chute ».
RES avait lancé il y plusieurs mois un appel au financement participatif pour l’installation de ce mât de mesure. La campagne avait alors permis à la société de recueillir 83.550 euros. D’une hauteur totale d’environ 100 mètres, le mât est équipé de girouettes et d’anémomètres. Il doit rester sur le site des Closeaux pour une durée d’au moins trois ans et permettre de quantifier précisément la vitesse du vent sur la plaine agricole de Choisy-en-Brie.
Une réinstallation prévue prochainement
RES doit installer de nouveau son mât de mesure dans les semaines à venir. A noter par ailleurs qu’en ce qui concerne le projet éolien, l’enquête publique sur le projet s’est terminée le 2 février dernier. Les habitants ont pu donner leur avis sur le projet par consultation citoyenne avant que les élus, à Choisy-en-Brie et dans les collectivités avoisinantes, ne donnent leur position en conseil municipal. Les élus choiséens ont donné un avis défavorable au projet. Le rapport du commissaire enquêteur devrait être diffusé prochainement.
http://www.lepaysbriard.fr/a-peine-installe-le-mat-eolien-sabote-30658/


22/02/17 : Prunay-en-Yvelines - La mobilisation contre les éoliennes s'organise
Le projet d'installation de quatre à cinq éoliennes dans un champ de Prunay-en-Yvelines vient de refaire surface (lire notre édition du 15 février). Une initiative qui est loin de faire l'unanimité, que ce soit au niveau des élus locaux ou des habitants du secteur.
L’association pour la protection de Prunay (APPY) présidée par Eric Bassy a d’ores et déjà commencé une campagne de tractage. Elle a distribué sa lettre à Prunay (La Chapelle, Villiers-Landoue et Gourville), Orsonville et Ablis.
« Ni propre, ni rentable, ni civique »
Elle dénonce l’implantation d’éoliennes de très grande hauteur qui se trouveraient à proximité d’habitations d’Orsonville et de Prunay, « des maisons qui perdraient immédiatement de leur valeur si ces machines de plus de 100 mètres de haut voyaient le jour. Une baisse de 40 % et les délais de vente seraient rallongés de 50 % ». Ce n’est pas là son seul argument, loin s’en faut. « Près des exploitations agricoles, des dégâts irréparables seraient commis. Une éolienne, c’est un hectare de terre agricole en moins, c’est du bruit constant lorsqu’elles tournent et c’est une pollution visuelle permanente, nuit et jour. Il suffit de se tourner vers Auneau pour s’en rendre compte », ajoute Eric Bassy.
Alors que certains voient dans cette technologie la possibilité d’une énergie propre, l’association s’insurge. « Ce n’est ni propre, ni rentable, ni civique, ni équitable. Une éolienne, c’est introduire pour toujours des tonnes de béton et de ferraille dans le sol. De plus, les éoliennes ne fonctionnent qu’un quart du temps, relayées ensuite par les turbines à gaz ! »
Sur le plan économique, aucun avantage non plus selon l’association. « Elles rapporteraient très peu à la commune et peu à la communauté d’agglomération. À titre d’exemple, les cinq éoliennes prévues par EDF à Allainville, qui font actuellement l’objet d’un contentieux administratif et pénal, devaient rapporter 10 000 euros par an à la commune et 100 000 euros à l’ancienne communauté de communes, la CAPY. C’est peu par rapport aux cinq hectares de terres agricoles qui seraient massacrées. » En revanche, « elles rapporteraient de l’argent à quelques propriétaires ou exploitants qui toucheraient 5 000 à 10 000 euros par an et par éolienne. »
Sur le plan de la santé, l’association explique « qu’il faudrait fermer systématiquement les volets ou s’habituer au clignotement de nuit et découvrir les effets redoutables des infrasons. »
Enfin, « comment ne pas penser à notre espace aérien ? », s’interroge l’APPY. « Zone de grand passage des migrateurs mais aussi espace de promenade privilégié de l’aéro-tourisme à basse altitude : dans la zone des 300 mètres évoluent beaucoup d’avions de tourisme, d’hélicoptères et d’ULM. Des éoliennes de plus de 100 mètres sont aussi un piège mortel », martèle l’association.
Outre les tracts, un habitant d’Orsonville, François Guillot, membre d’UFC-Que Choisir, a fait imprimer de grandes banderoles « Éolienne ? NON ! » qui commencent à fleurir dans le secteur. « Même des agriculteurs sont demandeurs pour en avoir une chez eux », indique-t-il.
Les anti-éoliennes s’organisent donc pour mettre la pression sur la société en charge du projet et sur les élus locaux qui le soutiennent. « Il faut que les habitants prennent conscience des risques. Il est encore temps de manifester son opposition auprès des conseils municipaux de Prunay et d’Orsonville. Nous suivons de près cette affaire et nous n’hésiterons pas à déposer si nécessaire un recours administratif contentieux, comme précédemment pour Allainville, un projet heureusement bloqué. »
http://www.78actu.fr/la-mobilisation-contre-les-eoliennes-s-organise_45732/

21/02/17 : Choisy-en-Brie - Projet éolien : pour les habitants, c'est non
Une bonne partie des habitants a répondu à l'appel de la municipalité et à sa consultation citoyenne, dimanche dernier. Pour une grande majorité, l'éolien à Choisy-en-Brie, c'est non. Précisions.
Si la consultation citoyenne n’aura pas de conséquences concrètes sur le projet d’implantations de 6 éoliennes et son devenir, elle a le mérite de montrer un avis bien tranché de la part des habitants de Choisy-en-Brie. Bon nombre d’entre eux se sont en effet déplacés ce dimanche en mairie pour participer à la consultation mise en place par la municipalité. Sur 1006 inscrits, 390 ont été faire part de leur position, soit près de 38 %. Sur les bulletins exprimés (387), le score est sans appel : 55 sont en faveur du projet éolien dans la commune (soit 14,2 %), et 332 y sont opposés (85,2 %).
« Aux élus maintenant d’émettre un avis »
La position des habitants permettra aux élus de la commune de Choisy-en-Brie de faire connaître leur position, dans un conseil municipal prévu ce vendredi. Du côté de l’association ADPA, en opposition au projet éolien sur le champ des Closeaux, le résultat est conforme aux attentes : « Nous sommes évidemment satisfaits du résultat de cette consultation et de l’avis majoritaire des habitants, déclare ainsi le président de l’association, Patrick Nottin. D’autant qu’il y a eu une belle mobilisation, presque 40 % alors que c’était le week-end des vacances scolaires. C’est un vote franc pour le non, c’est bien ».
Pour autant, Patrick Nottin émet un regret : « C’est un vote qui n’exprime le sentiment que des habitants de Choisy alors que le projet est à cheval entre Choisy et Chevru. Cette dernière se trouve déconnectée et écartée de la démarche. Même si le maire a déjà fait part de son opposition ».
Et le président de l’association d’ajouter : « L’enquête publique étant désormais terminée depuis le début du mois de février, les habitants n’ont plus le moyen de s’exprimer sur le projet éolien. Désormais, c’est aux élus de donner leur avis ». Patrick Nottin espère en effet qu’à l’instar du conseil municipal de Choisy-en-Brie, plusieurs collectivités se manifesteront et émettront un avis sur la question. « Je sais que certaines collectivités l’ont déjà fait, comme à La Ferté-Gaucher… Même si je regrette que les élus fertois aient décidé de ne pas s’exprimer. Cela a été fait à Coulommiers (voir encadré, NDLR), dans le Provinois… C’est très décevant ».
« Des répercussions sur tout le territoire »
Les communes ont jusqu’au 15 février prochain pour émettre un avis sur le projet d’implantations d’éoliennes, porté par la société RES. « La balle est dans le camp des élus, à eux de se positionner pour aller dans le sens de ce que veulent les habitants, poursuit le président de l’ADPA. Nous sommes conscients que pour certaines communes, c’est une question qui peut paraître éloignée, mais l’arrivée d’éoliennes sur le territoire de Choisy aura aussi des répercussions sur leur territoire ». A voir donc si les communes alentour répondront à l’appel de l’association choiséenne…
http://www.lepaysbriard.fr/projet-eolien-pour-les-habitants-c-est-non-30319/

16/02/17 : Prunay-en-Yvelines - Quand les éoliennes tourneront-elles dans le ciel de Prunay ?
Le projet d'installation d'éoliennes dans un champ de Prunay-en-Yvelines, à l'extrême sud du département, vient de refaire surface.
Un mât de 10 mètres environ a été installé au lieu-dit La Butte-à-Brault, là où pourraient être implantées deux éoliennes sur un projet qui en compte quatre. 
Il y a deux ans, le conseil municipal de Prunay a émis un avis favorable pour une étude d’implantation. Depuis, le dossier semblait en stand-by.
Les choses se sont accélérées ces dernières semaines. Trois propriétaires de terrains agricoles ont, en effet, signé avec la société JPEE (producteur indépendant d’énergies renouvelables) des baux emphytéotiques. Un mât de 10 mètres environ a également été installé au lieu-dit La Butte-à-Brault, là où pourraient être implantées deux éoliennes.
Quatre machines
« Aujourd’hui, les études ont, en effet, largement avancé, explique le maire Jean-Pierre Malardeau. L’impact sur la migration des oiseaux et des insectes a été analysé. Le projet fait état de quatre machines au Sud-Est de la commune, vers le hameau de Villiers-Landoue. Des mesures acoustiques viennent de se terminer. »
Si la décision finale de cette implantation ne revient pas au conseil municipal mais au préfet, le maire pourrait tout de même statuer à nouveau sur la question. « Officiellement, le conseil devra tout de même statuer sur l’utilisation des chemins ruraux pour l’entretien, par exemple, des machines. Et les élus ont aussi tout à fait le droit de s’y opposer », explique le maire dont le conseil est partagé à ce sujet.
« L’éolien ne fait pas l’unanimité. On parle de pollution visuelle et sonore. Pour moi, ce projet est acceptable car il n’y aura que quatre petites machines. Ce ne sera pas un champ comme le long de l’autoroute. Et les éoliennes ne seront pas à moins de 750 m des premières habitations, alors que la loi n’exige, elle, que 500 m », estime l’élu.
Dès les premiers indices d’un possible retour des éoliennes, des habitants des villages autour du site se sont retrouvés pour dire leur opposition.
« Un mât de mesure a été dressé dans le champ et plus loin un sonomètre près de l’entreprise de vente de tracteurs », signale un habitant Orsonville, François Guillot, d’UFC Que Choisir.
Impact sur l’immobilier
« Les hameaux de La Chapelle et de Gourville vont subir les nuisances. Nous craignons un impact sur le prix de l’immobilier aussi jusqu’à Ablis », explique-t-il. Dans les prochains jours, la mobilisation devrait prendre de l’ampleur avec la pose de banderoles. Déjà une affiche circule avec un « Éoliennes ? non ! » dans les villages de l’extrême sud des Yvelines. Une opération de tractage a eu lieu ce week-end à Orsonville et elle s’est poursuivie dans la zone sud d’Ablis en début de semaine. Beaucoup d’habitants mécontents doutent fortement de l’utilité d’une éolienne : « La production en énergie est faible et aléatoire. Elle doit être toujours compensée par d’autres sources d’énergie. Il suffit de se rendre sur le site de RTE (rte-france.com/fr/) qui donne la production réelle en temps réel ».
Si le rendement annuel plutôt modeste de ces éoliennes « tempère un peu son engouement », Jean-Pierre Malardeau reste très ouvert sur la question. « Veut-on vraiment faire une transition énergétique ? C’est là tout le problème. Juste à côté en Eure-et-Loir, on a voulu construire un site de biomasse à partir des pailles souillées, il y a eu un tollé et le projet a été retoqué. Les panneaux solaires sont, eux, refusés par les architectes des Bâtiments de France. C’est un débat national. Les gens veulent une énergie propre, mais jamais à côté de chez eux. »
Entre les différentes études encore à mener, le dépôt de permis de construire et les recours éventuels, le projet ne devrait pas voir le jour avant quatre ou cinq ans.
http://www.78actu.fr/quand-les-eoliennes-tourneront-elles-dans-le-ciel-de-prunay_45627/

14/02/17Vent de colère contre les éoliennes à Prunay-en-Yvelines
Le projet d’implantation de quatre à cinq mâts éoliens à Prunay-en-Yvelines fait grincer des dents les habitants et la maire d’Orsonville. 

Vent de colère contre les éoliennes
Vent debout. Le projet d'implantation par la société JPEE de quatre à cinq éoliennes au lieu-dit la Butte-à-Brault à Prunay-en-Yvelines, fait monter la colère des habitants, mais aussi celle de ceux du village voisin, Orsonville ( lire notre édition du mardi 7 février).
Si l'implantation est prévue sur la commune de Prunay-en-Yvelines, les mâts seraient en réalité très proches des hameaux d'Écurie et de Gauvilliers, où se situe une ferme classée monument historique, et qui sont situés à Orsonville.
Anne Cabrit, maire d'Orsonville et conseillère régionale, ne voit pas ce projet d'un très bon œil. Surtout, elle ne comprend pas pourquoi, Jean-Pierre Malardeau, le maire de Prunay-en-Yvelines, « n'a pas décroché son téléphone pour la mettre au courant ».
« Je ne suis pas contre les énergies renouvelables. Je veux bien que le maire de Prunay-en-Yvelines implante des éoliennes, mais il doit le faire plus près de son bourg. J'attends que le promoteur éolien et le maire m'appellent. C'est désagréable. J'ai pris connaissance de ce projet par la presse. Ils auraient pu me contacter par loyauté. »
Sur le fond du dossier, Anne Cabrit émet un certain nombre de craintes. « Il y aura des nuisances. D'abord esthétiques. Les mâts devraient mesurer 100 mètres de haut. Ici c'est un plateau, c'est très plat. Ça va dénaturer le paysage. Notre village est classé, il y a l'église Saint-André. » Il n'y a pas que l'aspect esthétique qui la chagrine. Elle craint qu'après cette implantation, l'immobilier du secteur soit déprécié.
« Nous avons les nuisances et rien en retour »Et puis la maire en a un peu marre que les habitants d'Orsonville, au fil des décennies, accueillent tout ce dont les autres ne veulent pas. « Nous avons déjà les autoroutes, la ligne à grande vitesse et maintenant les éoliennes ! Nous avons les nuisances et rien en retour. »
D'ici l'été, Anne Cabrit va inscrire une délibération à l'ordre du jour de l'un de ces conseils municipaux. « Je proposerais que l'on prenne une délibération contre ce projet. »
http://www.lechorepublicain.fr/orsonville/environnement/2017/02/14/quatre-a-cinq-mats-doivent-etre-implantes-dans-la-plaine-de-prunay-en-yvelines_12284184.html

13/02/17 : Choisy-en-Brie (77) ne veut pas d'éoliennes 
😊😊

A une écrasante majorité (80%) les habitants de Choisy-en-Brie se sont prononcés contre la mise en place, sur le territoire de leur commune, de six éoliennes de 165 mètres de haut pour produire un total de 3,6 mégawatts.Le phénomène est le même que pour les centres de traitement des ordures ménagères ou les antennes relais des téléphones mobiles : tout le monde veut des énergies renouvelables, tout le monde est favorable à l'énergie fournie par le vent et les éoliennes. Tout le monde y est favorable, à condition qu'on les installe ailleurs, chez le voisin ou ailleurs, mais pas ici, pas chez nous !
L'entreprise spécialisée RES voudrait installer 6 éoliennes dans les champs qui bordent le village de Choisy-en-Brie, en Seine-et-Marne. Avec l'objectif de produire 3,6 mégawatts au total. L'entreprise a commencé à faire avancer son projet au début de l'automne, en septembre 2016. Et la mobilisation, pour les habitants, a commencé immédiatement.
Les riverains craignent deux conséquences principales : la détérioration du paysage avec aussi, pour conséquence, une dépréciation de leur patrimoine et le bruit que font ces machines en tournant.
L'enquête publique a eu lieu pendant tout le mois de janvier. Les habitants y ont exprimé leur opposition. Les élus de pays, (du pays de Coulommiers) dont Choisy-en-Brie fait partie, ont voté contre, fin janvier. Mais ils n'ont aucun pouvoir en la matière.
Alors, les habitants continuent de clamer leur opposition farouche et la bagarre devrait durer encore plusieurs mois.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/seine-et-marne/choisy-brie-77-ne-veut-pas-eoliennes-1196041.html

07/02/17 : Prunay-en-Yvelines - Le projet d'éoliennes se précise
A Prunay, les choses s'accélèrent autour du projet d'installation des éoliennes.

Les premières éoliennes d’Ile-de-France se préparent bel et bien dans le Sud-Yvelines, plus exactement à Prunay. Ce projet, vieux d’une dizaine d’années, est passé à la vitesse supérieure ces derniers mois. « Les études préparatoires ont nettement avancé et des propriétaires ont signé des baux avec la société JPEE », confirme le maire.
Le projet fait état de l’installation de quatre à cinq éoliennes de grande hauteur (100 m) sur des terres agricoles.
L’élu est tout de même prudent. « Ce n’est pas demain que nous verrons les moulins tourner à Prunay. Il y aura sûrement des recours ».
En 2015, l’association pour la protection de Prunay avait déjà fait savoir son opposition au projet en distribuant un tract pour dire « Non aux éoliennes dans le Sud-Yvelines ».
http://www.78actu.fr/le-projet-d-eoliennes-se-precise_45412/

07/02/17 : Orsonville - François Guillot mobilise contre un projet d’éoliennes à Prunay-en-Yvelines (78)
Des panneaux “Non aux Éoliennes” vont fleurir dans le village d’Orsonville. En cause, le projet d’implantation à Prunay-en-Yvelines de quatre éoliennes…
«Repassez d'ici quelques jours et vous verrez… », promet, sourire en coin, François Guillot, citoyen du petit village d'Orsonville situé à quelques arpents seulement de l'Eure-et-Loir.
Des pancartes, une mobilisation des habitants, des pétitions, une manifestation peut-être… Voilà ce que promet ce chef d'entreprise retraité, bien connu pour son combat au sein de l'association UFC-Que Choisir et de ses coups de gueule répétés contre les micro-coupures d'électricité dans son village.
Etudes sur le terrain
Pointées du doigt, les quatre éoliennes « et peut-être une bonne dizaine un jour » qui pourraient pousser sur le territoire de Prunay-en-Yvelines… mais en lisière d'Orsonville !
L'affaire n'est pas nouvelle. Le 3 février 2015, le Conseil municipal de Prunay-en-Yvelines approuvait par huit voix pour, deux voix contre et une abstention, le lancement d'une étude d'implantation d'éoliennes par la société JP Énergie Environnement. La zone choisie se situe dans le périmètre des hameaux de la Chapelle et de Villiers-Landoue. « L'association de protection de l'environnement de Prunay-en-Yvelines a protesté. Puis, nous n'avons vu rien venir », rapporte François Guillot.
Il semblerait cette fois que le vent se lève pour de bon. Les opposants en veulent pour preuve, l'installation récente dans les champs visés d'un mat de calcul éolien et, un peu plus loin, d'un sonomètre destiné à calculer l'impact sonore prévisible des installations.
L'inquiétude est d'autant plus forte que les discours officiels ne font état, pour l'instant, d'aucun lancement d'études.
Impact sur l'immobilier
« A part ceux qui en tirent profit, personne n'est pour les éoliennes. Un mode de production d'énergie qui a largement apporté la preuve de son inefficacité », estime François Guillot.
Ce "lanceur d'alerte" pointe, en revanche, tous « les inconvénients » de ces installations : « Une éolienne, c'est un hectare de terre cultivable qui disparaît. C'est une baisse d'un quart de la valeur des biens immobiliers à cause du bruit et de la pollution visuelle et des délais de vente rallongés de 50 %. » Déterminé, il conclut : « Nous allons nous battre. »http://www.lechorepublicain.fr/rambouillet/environnement/2017/02/07/francois-guillot-mobilise-contre-un-projet-deoliennes-a-prunay-en-yvelines_12274597.html

05/02/17 : Choisy-en-Brie : l’entreprise qui veut implanter six éoliennes défend son projet
L’enquête publique s’est terminée mercredi dernier et les élus du Pays de Coulommiers ont voté contre jeudi 26 janvier. Le projet d’installer dans des champs à Choisy-en-Brie six éoliennes de 165 m de haut et d’une puissance de 3,6 MW chacune ne fait pas l’unanimité. Selon Maïté Morel, ingénieure chez RES, l’entreprise qui porte ce projet, l’impact sur l’immobilier sera une perte « de 5 à 10 % » grand maximum à la revente voire pas d’impact du tout… La majorité des acheteurs sont favorables à l’éolien. »
Autre argument des élus que réfute RES, l’impact sur les paysages. « Le projet est en mesure de s’intégrer », assure-t-elle. Quant à l’incompatibilité des moulins à vent avec le projet de parc naturel régional, là encore, RES n’est pas d’accord : « Ce n’est pas incompatible. Certains parcs naturels régionaux intègre le développement de l’éolien dans leur programme. » Le dossier a été déposé en mai 2016. Et il faut compter dix mois d’instruction.
http://www.leparisien.fr/choisy-en-brie-77320/choisy-en-brie-l-entreprise-qui-veut-implanter-six-eoliennes-defend-son-projet-05-02-2017-6657594.php

03/02/17 : Choisy-en-Brie - Pour ou contre l'éolien ? La commune veut votre avis
La commune de Choisy-en-Brie organisera ce dimanche une consultation citoyenne au sujet du projet éolien qui est en cours aux Closeaux.
L’enquête publique, qui a été mise en place début janvier, est désormais terminée. Les commissaires enquêteurs ont pu écouter les doléances de chacun en ce qui concerne le projet éolien qui fait tant parler dans Choisy-en-Brie depuis de nombreux mois. Désormais, ce sera à la préfecture de trancher. Mais d’ici là, toute la population est également appelée à donner son avis. Pour cela, la commune va mettre en place ce dimanche une consultation citoyenne, où tous les habitants sont invités à dire s’ils sont pour ou contre le projet éolien. C’était une volonté du maire, Alain Beaufort, qu’il a notamment évoqué durant ses derniers vœux à la population. « Nous n’avons pas de pouvoir décisionnaire, donc ce n’est pas un référendum, rappelle-t-il. Mais cela nous a paru important de demander officiellement aux habitants leur avis sur cette question ».
« Chacun pourra s’exprimer »
Pour participer à la consultation citoyenne, il suffit d’être inscrit sur les listes électorales et d’être muni d’une pièce d’identité. Ce n’est qu’après la consultation que les élus donneront également leur avis, au cours d’un prochain conseil municipal. « A l’occasion de cette consultation structurée sur la base de la liste électorale, chacun pourra s’exprimer en toute indépendance, tracts, calicots, réunions ayant permis à tous de se faire une opinion », mentionne la municipalité dans sa lettre aux habitants. Et d’ajouter par ailleurs : « A noter que les services de l’Etat, juges et parties, n’acceptent pas de participer à ces débats ». Cette consultation aura lieu le dimanche 5 février de huit heures à 18 heures au lieu habituel des élections, au foyer des jeunes d’autrefois.
15 jours pour émettre un avis
Plusieurs réunions publiques ont été organisées ces dernières semaines, dans le cadre de l’enquête publique ou à l’initiative de l’association choiséenne en lutte contre le projet, ADPA. « Le maire, le président de l’association et l’un de ses adhérents se sont retrouvés pour évoquer l’avenir, les postures de chacun, les prochaines étapes et les réunions », poursuit la municipalité. Le conseil municipal devra donner son avis dans les 15 jours qui suivent la fin de l’enquête publique.
http://www.lepaysbriard.fr/pour-ou-contre-l-eolien-la-commune-veut-votre-avis-30009/

27/01/17 : 77 - Le Pays de Coulommiers vent debout contre le projet de six éoliennes
Réunis jeudi soir, les élus de la communauté de communes du Pays de Coulommiers ont voté à l’unanimité contre un projet d’installation d’un parc éolien à Choisy-en-Brie. Comme l’a rappelé le président de l’intercommunalité, le député-maire de Coulommiers Franck Riester (LR), cet avis n’a pas le pouvoir d’empêcher l’installation des moulins à vent. Il est consultatif. Une enquête publique est en cours. Commencée le 2 janvier, elle se terminera le 1er février à midi.Baptisé « les Closeaux », le projet prévoit l’installation de six éoliennes de 165 m de haut en bout de pale sur des terres agricoles à Choisy. Elles devraient dégager une puissance totale de 3,6 mégawatts. Personne n’était en mesure au sein de l’entreprise RES, Renewable Energy System, qui porte le projet et qui est basée dans le IIe arrondissement de Paris, de répondre à nos questions ce vendredi matin.
Pour Franck Riester, « ce projet impacte le paysage de la Brie alors même que nous nous engageons dans la démarche du parc naturel régional qui a pour but de préserver le patrimoine paysager ». Nicolas Caux, vice-président chargé de la Culture au pays de Coulommiers, a renchéri : « Ça n’a aucun sens. Les éoliennes ne peuvent pas tourner à 100 %. L’électricité produite ne profitera pas aux administrés. […] Les maisons du secteur vont perdre 30 à 40 % de leur valeur. »
Suite au redécoupage des intercommunalités voulu par la loi NOTRe (nouvelle organisation territoriale de la République), le Pays de Coulommiers a absorbé le 1er janvier quatre communes supplémentaires de la Brie des Moulins (Guérard, Pommeuse, Faremoutiers et Dammartin-sur-Tigeaux). L’intercommunalité compte désormais 24 communes et 47 000 habitants. Le conseil de jeudi soir était le deuxième de l’année. Le prochain se tiendra le 27 mars. Il est ouvert au public.
Les membres de la commission d’enquête tiendront une permanence à la mairie de Choisy-en-Brie, mercredi 1er février, de 9 heures à midi. Le dossier du projet est consultable dans cette même mairie aux jours et heures d’ouverture.
http://www.leparisien.fr/coulommiers-77120/le-pays-de-coulommiers-vent-debout-contre-le-projet-de-six-eoliennes-27-01-2017-6627576.php


06/01/17 : Choisy-en-Brie Eolien : en quête de vent pour le projet choiséen
L'instruction du dossier éolien de Choisy-en-Brie se poursuit avec la mise en place d'un mois d'enquête publique, jusque début février. Pour les opposants au projet, c'est le moment de faire valoir leurs arguments.Il s’agit d’une étape supplémentaire dans le calendrier du projet éolien qui a actuellement cours dans la commune de Choisy-en-Brie : depuis début janvier a en effet commencé l’enquête publique pour l’exploitation d’un champ de six éoliennes aux Closeaux, portée par la société RES. Elle a été décidée par arrêté préfectoral et durera 31 jours, soit jusqu’au 1er février inclus.
« Le dossier de la demande d’autorisation unique soumis à enquête, comportant notamment l’étude d’impact réalisée dans le cadre du projet et l’avis de l’autorité environnementale, sera tenu à la disposition du public à la mairie de Choisy-en-Brie, pendant toute la durée de l’enquête », stipule ainsi l’avis de l’enquête publique. A noter également que l’ensemble du dossier est consultable sur le site internet de la préfecture de Seine-et-Marne*.
« Ecartés de toute décision »
« Pour nous, cette enquête publique, c’est le moment où jamais d’agir. L’opposition d’une bonne partie de la population est manifeste, nous continuons à faire connaître aux gens notre position et à répondre à leurs interrogations sur le sujet », affirme Patrick Nottin. Ce dernier est le président de l’ADPA (association pour la défense du plateau de l’Aubetin), association d’opposition au projet éolien, qui a mis en place hier vendredi une réunion publique d’information.
*www.seine-et-marne.gouv.fr
http://www.lepaysbriard.fr/eolien-en-quete-de-vent-pour-le-projet-choiseen-29495/

22/12/16 : Les élus du sud de l’Essonne disent toujours non aux projets éoliens
Ils n’ont pas changé d’avis. C’est toujours « non » pour les futures éoliennes. Le député-maire (LR) d’Étampes Franck Marlin vient de convier ses collègues des communes concernées par les projets de parcs éoliens* à Angerville et Boissy-la-Rivière. « Nous avons unanimement rappelé notre totale opposition à de telles implantations », ont répété les élus. Ils ont tous décidé de prendre dans leurs prochains conseils municipaux des délibérations pour empêcher le raccordement des éoliennes au réseau électrique, comme ils l’avaient annoncé il y a quelques mois.
*Angerville, Boissy-la-Rivière, Guillerval, Marolles-en-Beauce, Méréville, Monnerville, Morigny-Champigny, Ormoy-la-Rivière, Saclas, le conseiller départemental du canton et le président de la communauté d’agglomération de l’Étampois sud Essonne.
http://www.leparisien.fr/essonne-91/les-elus-du-sud-de-l-essonne-disent-toujours-non-aux-projets-eoliens-22-12-2016-6486261.php

22/11/16 Châtenay-sur-Seine (77) Le mât de mesure vandalisé
La chute du mât de mesure de l'énergie éolienne, symbole du projet de création d'un parc éolien, sonnera-t-elle le glas de la discorde entre partisans et détracteurs ?
Le mât de mesure de la puissance du vent et de sa constance a été vandalisé, à Châtenay-sur-Seine, dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre.
Réseaux sociaux
Non, ce mât de 70 mètres n’est pas tombé à la suite d’une mauvaise installation, comme il est mentionné sur les réseaux sociaux. Il avait été mis en place depuis 1 an sur le site, par la société Neoen et sa verticalité ne laissait planer aucun doute sur sa qualité de montage.
Une partie des haubans qui le maintenait, a été volontairement désolidarisée. Dans sa chute, le mât s’est rompu en 2 parties, les capteurs d’énergie solaire pour son alimentation électrique, ainsi que les dynamomètres sont détruits.
Opposition
La société NEOEN louait cet équipement à une société spécialisée. Cette dernière déposera une plainte et une enquête sera ouverte. Cet acte de malveillance n’aura aucune conséquence sur la suite donnée aux études recueillies.
Le collectif des associations d’opposition à la création d’un parc éolien, poursuivront leurs actions légales. L’enquête publique aura lieu pour enregistrer les avis de chacun. Le droit de s’opposer à un projet est parfaitement légal.
Cependant la destruction du bien d’autrui est un délit. Cette situation serait-elle le choc en retour d’un débat qui n’a jamais eu lieu ? Un constat s’impose : seules les voix des opposants au projet de création d’un parc éolien se sont fait entendre lors des réunions publiques.
http://www.larepublique77.fr/2016/11/22/le-mat-de-mesure-vandalise/

05/11/16 : Choisy-en-Brie (77)
Eolien : 83.550 euros collectés pour le projet des Closeaux
Le financement participatif organisé sur Internet pour le projet éolien des Closeaux est désormais terminé et a permis de collecter 83.550 euros. Pécisions.
Fin septembre, la société EOLE-RES, qui travaille depuis de longs mois à la mise en place d’un champ éolien à proximité des communes de Choisy-en-Brie et de Chevru, lançait un financement participatif pour l’installation d’un mât de mesures de vent sur le site des Closeaux. Ce dernier est désormais terminé et le succès a été au rendez-vous, puisqu’il a permis de recueillir 83.550 euros.
L’objectif de ce crowdlending (prêt pour un projet) était d’impliquer les habitants des communes et du territoire du Cœur de la Brie autour de ce projet éolien. « Pour accompagner cette dynamique et conforter la participation des riverains du projet, le porteur de projet RES a décidé de réserver le solde de 20.000€ aux habitants des Communautés de communes du Cœur de la Brie, du Pays de Coulommiers, de la Brie des Morins et du Provinois. Ils bénéficient d’un taux d’intérêt annuel brut bonifié de 7% », explique ainsi la société Lendosphère, spécialisée dans le financement participatif en prêt rémunéré. Ces souscripteurs pourront percevoir des intérêts versés trimestriellement, en complément du remboursement de capital investi.
127.000 euros de retombées fiscales
Lendosphère ajoute : « Le parc génèrera chaque année 127.000€ de retombées fiscales à destination de la Communauté de communes Coeur de la Brie, et 26.000€ à destination de la commune de Choisy-en-Brie. La phase de chantier sera également l’occasion de soutenir l’économie du territoire en faisant appel à des entreprises locales et régionales ».
En tout, ce sont 186 personnes qui bénéficieront des retombées de ce financement. Les montants prêtés serviront à l’installation d’un mât de mesures anémométriques sur le site du futur parc « Les Closeaux » de Choisy-en-Brie. D’une hauteur totale d’environ 100 mètres, le mat est équipé de girouettes et d’anémomètres. Son installation est prévue pour décembre 2016, pour une durée d’au moins 3 ans. Les données récoltées permettront de quantifier précisément la vitesse du vent sur la plaine agricole de Choisy-en-Brie.
http://www.lepaysbriard.fr/financement-participatif-83-550-euros-collectes-pour-le-projet-des-closeaux-28208/

04/11/16 : Seine-et-Marne

Projet éolien les Closeaux





http://projet-eolien-les-closeaux.com/le-projet/le-projet


Seine-et-Marne (77) : une auditrice prend la parole ...
Dans l'émission "Carrément Brunet" du 22 septembre 2016 on a pu écouter une belle charge d'Eric Brunet contre les éoliennes.
A ré-écouter sans modération...
http://bournezeau.eoliennes.over-blog.com/2016/09/rmc-l-horreur-eolienne-denoncee.html?utm_source=_ob_share&utm_medium=_ob_facebook&utm_campaign=_ob_sharebar

04/04/16 : Seine-et-Marne : La Croix-en-Brie : entre les anti-éoliennes et le maire, c’est la guéguerre
« Le maire de La Croix dépasse les bornes. » Stéphanie Dubos, la présidente de l’association Vent de Liberté 77, qui lutte contre le projet d’éoliennes à La Croix-en-Brie, entre Nangis et Provins, n’en revient pas. Le maire, Yves Bartholet (SE), refuse la location de la salle polyvalente de la commune à sa structure pour y organiser une nouvelle réunion publique.
Comme les deux précédentes, cette réunion visait à informer la population sur les dangers de l’éolien et le projet d’implantation de dix machines de plus de 150 m de haut, réparties sur deux sites dans les parties nord et sud du territoire de la commune. Christian Jacob (LR) devait même y participer. Le député et maire de Provins est défavorable au projet car il craint qu’il menace le classement de la cité médiévale au Patrimoine mondial de l’Humanité par l’Unesco.
« Il y a un risque de trouble à l’ordre public assez important, se défend Yves Bartholet. On ne peut pas dire que ça s’est bien passé la dernière fois. C’était le 5 février, uncn responsable d’une association anti-éoliennes extérieure au village a menacé de venir faire de l’agitation à La Croix… Il y a des habitants qui n’approuvent pas ce genre de démarches. Quant à M. Jacob, il n’est pas censé être un pacificateur de réunion. L’ambiance générale n’est pas du tout bonne. »
Yves Batholet souhaite organiser lui-même une réunion publique cet été pour informer ses administrés sur le projet sud, celui situé au nord étant prévu pour plus tard. « Les études sont en cours », dit-il. Cette implantation rapportera selon lui 80 000 € par an à la commune.
En attendant, un mât de 80 m de haut mesure le vent depuis novembre dernier au sud du village, entre La Croix-en-Brie et Rampillon. Son clignotement nocturne rouge, visible à des dizaines de kilomètres à la ronde, laisse augurer de la visibilité des éoliennes dans le paysage.
http://www.leparisien.fr/la-croix-en-brie-77370/la-croix-en-brie-entre-les-anti-eoliennes-et-le-maire-c-est-la-gueguerre-04-04-2016-5686651.php


07/06/15 : Seine-et-Marne : Le maire de La Croix-en-Brie vent debout contre les anti-éoliens
Rien n'y aura fait. Yves Bartholet, le maire (SE) de La Croix-en-Brie, reste fermement convaincu que le projet d'éoliennes en cours sur sa commune est d'intérêt général. Et ce, à l'issue d'une réunion publique organisée ce samedi dans son village, par l'association « Vent de liberté 77 », présidée par Stéphanie Dubos. Cette dernière, comme une vingtaine d'autres familles, ne veut pas que les deux parcs de cinq machines prévus, viennent défigurer le paysage et apporter leur lot de nuisances. Durant la réunion qui a attiré une quarantaine de personnes, les anti-éoliens ont abordé toutes ces questions, jusqu'aux problèmes que les éoliennes engendreraient sur la santé. Malgré les interventions de Sébastien Coupas (DVD), maire de Rampillon et de Roger Denormandie (Les Républicains), maire de Montigny-Lencoup et président de la communauté de communes Bassée-Montois, le cartésien Yves Bartholet, ingénieur-informaticien de profession, campe sur ses positions, peu convaincu par le discours des membres de la fédération anti-éolienne. 
Tant qu'il n'aura pas de preuves scientifiques ou d'études sur l'impact de ces machines, notamment sur la santé ou le prix de l'immobilier local (baisse de 30 % d'après les anti-éoliens), il ne changera pas d'avis : « On ne peut pas fonctionner que sur les craintes, dit-il. Ces éoliennes sont une opportunité de financement, de 80 000 € par an maximum. Ici, on est un petit village, nous n'avons pas de zone industrielle. Cet argent pourra servir à avoir une voirie plus sympa ou à refaire les jeux pour enfants. On a beaucoup d'investissements potentiels à faire, également avec la communauté de communes de la Brie nangissienne (NDLR : dont l'arrivée du numérique et le projet de maison de santé). » 
Un argument qui peinera à convaincre à Pécy, commune située juste au Nord et membre d'une autre intercommunalité, les Sources de l'Yerres. Elle sera impactée visuellement, sans avoir les retombées financières. « C'est vrai qu'ils peuvent hurler à Pécy, reconnaît Bartholet. Je peux le comprendre. Mais ils pourront s'exprimer lors de l'enquête publique. »D'autres projets d'éoliennes dans le département Les anti-éoliens réunis ce samedi à La Croix-en-Brie ont évoqué d'autres projets en préparation dans le département. A Châtenay-sur-Seine, dans la Vallée de la Bassée, l'un d'eux prévoirait l'installation de 16 machines. Une réunion publique sur le sujet aura lieu le 26 juin, à 20 heures, à la salle des fêtes de la commune. Seize autres éoliennes sont aussi imaginées, cette fois à Cessoy-en-Montois, un peu plus au Nord. D'après les anti-éoliens, le conseil municipal local y aurait donné un avis favorable et autorisé l'installation d'un mât de mesure du vent. Enfin, les anti-éoliens basés à Chevru, vers La Ferté-Gaucher, dénoncent un projet en préparation à Choisy-en-Brie. Huit machines y seraient prévues.
http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/le-maire-de-la-croix-en-brie-vent-debout-contre-les-anti-eoliens-07-06-2015-4841011.php

05/06/15 : Seine-et-Marne : Réunion publique sur le projet d'éoliennes à La Croix-en-Brie
L'association « Vent de liberté77 » organise une réunion publique d'information sur le projet d'implantation sur la commune de cinq voire dix éoliennes de 150 m de haut et ses conséquences, ce samedi, à La Croix-en-Brie. Un projet pour lequel la municipalité s'est déclarée favorable, le 23 février dernier. D'après l'association, le projet impactera aussi la commune voisine de Pécy et en première ligne ses hameaux, Noas, Givry, Mirvaux, Cornefèvre et Mélenfroy. Une exposition de maquettes d'éoliennes sera présentée dans l'après-midi.Ce samedi, à partir de 16 h 30, à la salle polyvalente. Réunion publique à 18 heures.
http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/reunion-publique-sur-le-projet-d-eoliennes-a-la-croix-en-brie-05-06-2015-4835095.php

25/02/15 : Seine-et-Marne : Mobilisation des habitants contre l'arrivée des éoliennes
« Non aux éoliennes, un référendum! » C'est par ce cri repris à l'unisson que plus de 65 personnes opposées au projet de parc éolien à La Croix-en-Brie, ont accueilli leurs élus avant le conseil municipal de lundi soir. Venu manifester son mécontentement avec le soutien des associations de défense Vents de colère en Visandre et Vents de Force 77, le groupe s'est ensuite invité dans la petite salle du conseil municipal pour assister à l'unique délibération à l'ordre du jour : la poursuite ou non du projet d'implantation de cinq voire dix éoliennes hautes de 150 m, sur deux parcelles situées au nord et au sud de la commune.
« Avant d'engager notre village sur un projet qui ne vous appartiendra plus, il serait nécessaire de solliciter les habitants par référendum. Si malgré tous nos appels, vous décidez de vous prononcer en faveur de ce projet nous sommes déterminés à nous faire entendre et nous irons jusqu'au bout », a prévenu en préambule de la séance Stéphanie Dubos, présidente de Vents de liberté 77, une association d'habitants mécontents en cours de création. Malgré cet avertissement et la présence silencieuse de dizaines d'habitants massés dans la petite salle du conseil, le projet a été adopté à neuf voix contre quatre après 45 minutes de délibération, dans une ambiance étouffante.
Après un an d'études environnementales, les sociétés Nordex et WDP, déjà en relation avec la municipalité depuis 2013, pourront donc déposer un dossier de demande de permis de construire à la préfecture. « Elles auraient pu le faire sans notre aval. Je pense qu'il vaut mieux dialoguer avec des entreprises qui ont déjà travaillé sur le secteur qu'avec celles qui nous laissent une carte de visite », précise Yves Bartholet (SE), le maire de La Croix-en-Brie. À la clé selon l'édile : entre 43 000 € et 86 000 € de rentrées fiscales pour le village de 680 habitants.
Mais pour les riverains des futures éoliennes présents, qui craignent la perte de la valeur de leurs habitations ainsi que des nuisances sonores et visuelles, ce vote est d'abord un blanc-seing donné aux deux opérateurs. Un bras de fer qui devrait se poursuivre dans les mois à venir. « Nous sommes prêts à poser des recours devant la justice et même à nous enchaîner aux éoliennes si elles commencent à être construites », prévient Stéphanie Debos.
http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/mobilisation-des-habitants-contre-l-arrivee-des-eoliennes-25-02-2015-4557177.php
21/11/14 : Le schéma régional éolien d'Ile-de-France annulé .
Coup de tonnerre dans le monde de l’éolien – on n’ose pas dire « tempête », encore que les « turbines à vent » cessent aussi bien de fonctionner par calme plat que lorsque l’anémomètre tourne trop vite. Le schéma régional éolien de l’Ile-de-France, qui désignait les 648 communes de la région susceptibles d’accueillir les horribles pylônes, vient d’être annulé par le tribunal administratif de Paris. Comble d’ironie : c’est parce que le plan n’a pas été soumis à une « évaluation environnementale ». Or l’énergie « verte » pollue, à sa manière…
Le schéma régional ne respecte pas le droit européen
En l’occurrence, le diable a porté pierre : c’est le non-respect d’une directive européenne imposant une évaluation en cas de programmes ayant des incidences sur l’environnement qui a motivé l’annulation, alors même qu’au moment où le décret avait été pris par le préfet de région, cette directive n’était pas encore transcrite dans le droit français. Le droit communautaire devait primer en tout état de cause, a estimé le tribunal.
On doit regretter cette préséance du droit supranational sur celui de la France – mais reste à souligner que selon les huit associations plaignantes, certaines constituées pour lutter contre l’implantation des éoliennes industrielles, d’autres vouées à la protection des paysages et du patrimoine culturel, ont soulevé de multiples arguments « nationaux », que le tribunal n’a pas retenus.
Eolien : l’évaluation environnementale s’impose
Par exemple – et c’est révélateur – le fait que l’enquête publique dûment organisée en vue de l’établissement du schéma régional éolien a eu lieu pendant les deux mois d’été, alors que de nombreuses personnes intéressées sont absentes, et qu’elle a été menée alors que le schéma, lui, était quasiment bouclé.
L’Ile-de-France souillée par l’éolien
Ce sont au total quelque 100 à 180 mats éoliens qui devaient être implantés en Ile-de-France d’ici à 2020 : le schéma éolien avait pour objectif d’identifier les zones d’implantation possible en se contentant d’éliminer les zones protégées.
La marche forcée vers la multiplication de ces éoliennes de plus en plus importantes et puissantes, malgré leurs risques pour la santé, a été stoppée par la mobilisation des huit associations représentées par Me Francis Monamy. Il a souligné que l’évaluation environnementale exigée « pourra révéler des problématiques, des enjeux, qui n’avaient pas été identifiés lors de l’élaboration du schéma », en reprenant tout depuis le début.
http://reinformation.tv/schema-regional-eolien-ile-de-france/

17/11/14 : Annulation du schéma régional éolien d’Île-de-France par le Tribunal administratif de Paris
Le 13 novembre 2014, le Tribunal administratif de Paris a annulé l’arrêté préfectoral du 28 septembre 2012, approuvant le SRE (schéma régional éolien) d’Île-de-France. Le recours avait été déposé par plusieurs associations, dont la SPPEF, et défendu par Maître Monamy. Le Tribunal a d’abord admis la recevabilité de la requête par les associations qui était contestée par le Préfet de région. Il est reproché au préfet de la région d’Île-de-France de n’ avoir pas fait procéder à une évaluation environnementale du schéma régional éolien avant de l’approuver : « l’absence d’évaluation environnementale est susceptible d’avoir exercé une influence sur le contenu de ce schéma et, dés lors, sur son approbation par l’autorité préfectorale« . Le ministère de l’Ecologie a un délai deux mois pour faire appel. Cependant, ce jugement est une bonne nouvelle pour tous les recours déposés contre les autres SRE dans d’autres régions.

http://www.sppef.fr/2014/11/17/annulation-du-schema-regional-eolien-dile-de-france-par-le-tribunal-administratif-de-paris/

22/03/10 : Seine-et-Marne : Egreville :