Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

Hauts-de-France (V) (du 01/06/2019 au ...)

Hauts-de-France





Voir les articles précédents sur "Hauts-de-France" (I)(II)(III) et (IV)




18/07/19 : Pas-de-Calais : L’annulation du champ éolien de Caumont-Giverny est confirmée par le tribunal administratif
En janvier 2016, le préfet du Pas-de-Calais refusait l’implantation de huit éoliennes à Caumont et la commune voisine de Gennes-Ivergny. L’exploitant, la société H2Air avait saisi le tribunal administratif, demandant l’annulation de cet arrêté. Les juges ont rejeté cette demande. H2Air va faire appel.
Les juges du tribunal administratif de Lille ont jugé que l’arrêté du préfet du Pas-de-Calais, refusant l’implantation de huit éoliennes sur les communes de Caumont et de Gennes-Ivergny était bien fondé. La société H2Air, l’exploitant de ce champ éolien, avait saisi le tribunal administratif, demandant l’annulation de cet arrêté pris en janvier 2016. Et le tribunal administratif vient de trancher. H2Air a été déboutée de sa demande. Cette dernière a...
https://www.lavoixdunord.fr/614830/article/2019-07-18/l-annulation-du-champ-eolien-de-caumont-giverny-est-confirmee-par-le-tribunal

17/07/19 : Oise : Top départ pour le parc éolien des Tulipes, près d’Armancourt
La préparation du terrain qui accueillera dix éoliennes a débuté lundi 15 juillet à Armancourt, Dancourt-Popincourt, L’Echelle-Saint-Aurin et Marquivillers.
Le paysage de quatre communes du Santerre s’apprête à changer. Dix éoliennes hautes d’environ 150 mètres et capables d’alimenter 36.000 foyers en électricité, vont voir le jour entre les communes de Marquivillers, Dancourt-Popincourt, L’Echelle-Saint-Aurin et Armancourt.
Les premiers travaux de ce projet, baptisé Parc éolien des Tulipes, ont été lancés par la société H2Air le 15 juillet, pour être achevés fin 2020.
Attention aux déviations
Ce chantier entraîne une perturbation de la circulation à Armancourt : une déviation fait ainsi passer les automobilistes par les RD 133 et 68, via Dancourt-Popincourt et Marquivillers, jusqu’au 15 août. Cela marque la première phase des travaux, un chantier qui vise à enfouir des câbles haute tension.
« Le projet nous a été proposé en 2013, puis a été accepté par le préfet en 2017, explique Jérôme Le Revenend, maire de Marquivillers. Dix éoliennes sont en construction, dont deux sur le territoire de la commune de Marquivillers. »
La commune qui bénéficiera du plus gros nombre d’éoliennes est L’Echelle-Saint-Aurin.« Quatre éoliennes vont être construites sur notre territoire. Ce qui va rapporter entre 35.000 et 40.000 euros à la commune » détaille Jean-Marie Carré, l’édile. Dancourt-Popincourt bénéficiera de deux éoliennes et Armancourt, d’une seule.
La population mise à contribution
À partir du 16 septembre, tous ceux qui le souhaitent pourront investir dans le projet. « Nous allons lancer une campagne de financement participatif, annonce Adeline Poncet, chargée de communication chez H2air. Les riverains pourront prêter entre 50 et 10.000 euros. » Les participants percevront par la suite un remboursement trimestriel sur trois ans. Les taux de remboursement ne sont pas encore connus à ce jour.https://premium.courrier-picard.fr/id25512/article/2019-07-17/top-depart-pour-le-parc-eolien-des-tulipes-pres-darmancourt?fbclid=IwAR0ugFktgfwcOjLpiFIic2kU22Sq9Rlcr5KlNFlRtuvpnRMkKldqHCzpq64

15/07/19 : Somme : Il y a beaucoup d’éoliennes à Heudicourt, Fins et Équancourt, mais elles rapportent
Si les éoliennes sont de plus en plus nombreuses au nord de Péronne, et qu’elles engendrent un vent de protestation de la part de certains habitants, elles rapportent aussi un souffle de finances supplémentaires non négligeables pour certaines communes.
Les éoliennes continuent de fleurir un peu partout en Haute-Somme, et avec elles montent les protestations des associations d’opposants. Pourtant, tout le monde n’est pas contre, bien au contraire et si certains élus sont clairement opposés, la plupart sont pour. Mais beaucoup ne l’affichent pas : « Bien sûr, il y a des retombées financières non négligeables pour nos villages, au moment où les dotations d’État sont de plus en plus faibles, souligne Serge Denglehem, maire d’Heudicourt. Mais il y a aussi une production énergétique, moins chère et moins dangereuse à produire que le nucléaire. Ici, on a du vent, régulier et de qualité et nous aurions tort de nous en priver ».
Près de 250 000 € par an pour Equancourt
D’autant que les retombées financières annuelles sont loin d’être négligeables pour les collectivités accueillant le parc éolien d’Équancourt, Fins et Heudicourt : pour le Département, elles se montent à 95 000 €, pour la communauté de communes de Haute-Somme à 105 100 €, et pour les communes l’intérêt est encore plus grand : 15 300 € pour Heudicourt, 17 100 € pour Fins et 32 200 € pour Équancourt. Chiffres auxquels il faut ajouter l’investissement pour les chemins communaux : 7 00 € pour Heudicourt, 7 200 € pour Fins et 14 400 € pour Équancourt. Quant aux mesures compensatoires et d’accompagnement, elles sont très importantes : 100 000 € pour Heudicourt et Fins, 200 000 € pour Équancourt.
Des sommes qui permettent des investissements, comme le ravalement de la salle des fêtes d’Heudicourt, la rénovation de l’église de Fins, le passage de l’éclairage public communal en LED et la création d’un parc de jeux à Heudicourt, où le maire, Serge Denglehem va plus loin : « La rénovation du chauffage de la salle des fêtes a été faite également, et le changement de l’éclairage public va nous permettre de faire entre 5 et 7 000 € d’économies chaque année. Nous allons aussi pouvoir installer un chauffage dans l’église ». Des investissements qui n’auraient pas été possibles sans ces importantes retombées économiques locales. « Je comprends les anti-éolien. Ils ont un argument que je comprends et que je respecte, à savoir l’aspect des paysages avec toutes ces éoliennes. Ils ont aussi d’autres arguments liés au développement durables qui sont faux pour la plupart ».
Bientôt 89 éoliennes à 7 kilomètres autour d’Équancourt
Ces arguments que présentent les opposants, documents à la main, évoquent des baisses à venir des mesures compensatoires, le coût exorbitant du démontage des éoliennes, dont la durée de vie oscille entre 20 et 30 ans, le prix de la valeur immobilière, des perturbations écologiques sur la faune et la flore, des arbres enlevés, etc. Des opposants comme Nathalie Deken, présidente de l’Association pour la protection de notre environnement de la Haute-Somme (APNEHS). « Ça se prononce “apnée” car nous ne pouvons plus respirer, il y a des éoliennes partout, à perte de vue. Rien qu’au nord d’Équancourt, Fins et Heudicourt, avec les prochaines constructions, on va se retrouver bientôt avec 43 éoliennes ».
Allusion à un périmètre de 7 kilomètres sur 4 où 12 éoliennes sont déjà implantées au nord d’Heudicourt (2 sont en projet), 8 au nord d’Équancourt et Fins (et 7 en projet), sans oublier les 14 existantes et en projet dans le Pas-de-Calais, près de Neuville-Bourjonval et Metz-en-Couture, juste au nord de ces deux premiers parcs. Soit un total de 43 éoliennes. « Maintenant, il faut tenir compte des 25 qui sont au sud. Avec celles du nord, on arrive à 68 construites, en construction ou acceptées, auxquelles il faut ajouter 12 projets dans la Somme et 9 dans le Pas-de-Calais, soit un total de 89 dans un rayon de 7 kilomètres autour d’Équancourt, enrage Nathalie Deken.
Et si on pousse plus loin, avec tous les projets d’autres sociétés et d’autres communes, si on va à 10 kilomètres à la ronde on arrivera au cap des 150 éoliennes. Il est loin le temps où les 4 premières de la Haute-Somme étaient implantées à Nurlu. À l’époque, ça allait, mais ça s’est développé et aujourd’hui, trop c’est trop. C’est infernal et on en a ras le bol ».
Deux grands parcs éoliens dans deux départements attenants
Huit éoliennes au nord d’Équancourt et Fins, douze au nord de Heudicourt, le parc éolien se voit à des kilomètres à la ronde. Parc qui va être agrandi avec, d’un côté, deux nouvelles machines, et de l’autre sept nouveaux moulins. Pourtant, les éoliennes semblent plus nombreuses, et pour cause : juste derrière ce parc, c’est la frontière avec le Pas-de-Calais. Là où la construction d’un parc avait été validée, avant la fusion entre la Picardie et le Nord-Pas-de-Calais. « Nous avions prévu un espace entre les parcs d’Équancourt et d’Heudicourt, rappelle Jean-Marie Blondelle, vice-président de la Haute-Somme en charge de l’éolien. Mais il y a eu un manque de communication entre la DREAL (direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) du Nord et la nôtre. De plus, les préfets se sont succédé dans les deux régions, ils ont géré les dossiers comme ils pouvaient ». Propos corroborés par Serge Denglehem, maire de Heudicourt, qui va plus loin : « De toute façon, l’État ne tient plus compte de l’avis des élus et de la population. Seuls les exploitants, comme Nordex, écoutent les avis des conseils municipaux et en tiennent compte, en changeant par exemple les emplacements des éoliennes ».

https://premium.courrier-picard.fr/id25088/article/2019-07-15/il-y-beaucoup-deoliennes-heudicourt-fins-et-equancourt-mais-elles-rapportent?fbclid=IwAR0-56S0Q1c5a3rnouRYdgYrC2fZE2yYcGNs4Rdu-sruAaR50rOPCWm9TVw

15/07/19 : Aisne : A Montcornet, le maire conteste ses propos sur les éoliennes
« À la suite de l’article paru, je précise que je n’ai pas été contacté pour tenir de tel propos, interprétés par SOS danger éolien », indique Guy Le Provost.
A la suite de l’articule paru samedi dans l’union, le maire du bourg, entend réagir et conteste les mots qui lui sont attribués, par l’association SOS danger éolien.
https://abonne.lunion.fr/id80514/article/2019-07-15/montcornet-le-maire-conteste-ses-propos-sur-les-eoliennes

14/07/19 : Oise : Plessier-de-Roye : des habitants disent « non » aux éoliennes
Seule une étude est lancée, mais un débat virulent a opposé des habitants mécontents aux élus. Une nouvelle réunion doit avoir lieu en septembre.
« Mobilisons-nous contre les éoliennes ! » lance Christophe du Pontavice, propriétaire au Plessier-de-Roye et chef d'entreprise. Jeudi soir, plus de soixante habitants, soit un quart de la commune, ont participé à la réunion publique en présence du maire, Patrick Peyr, devant la salle des fêtes. En cause : une délibération du conseil municipal autorisant la société Vélocita à réaliser une étude pour l'implantation de mats sur les hauteurs de la commune et en direction de Lassigny.
Le maire : « C'est votre avis qui importe »
« On n'a rien signé ! », n'a cessé de dire le maire. Agacé, interrogé à plusieurs reprises par les habitants, l'élu a répété qu'il ne se prononcerait pas. « C'est votre avis qui importe. » Les habitants lui reprochent d'avoir autorisé une étude de faisabilité sans les avertir au préalable. « Le manque de communication est scandaleux » martèle Christophe du Pontavice. Lui qui travaille dans l'immobilier l'affirme : « Les logements perdraient jusqu'à 30 % de leur valeur » si des éoliennes venaient à être installées.
Parmi les autres habitants, certains sont tout aussi catégoriques : « Je perds 28 000 € sur ma maison, et ce que je gagne, c'est un gros ventilateur dans mon jardin », s'indigne l'un d'eux. D'autres ont tenté de raisonner leurs voisins, arguant que rien n'est acté : « Il ne faut pas crier avant d'avoir mal, ne faisons pas un procès d'intention au conseil municipal. »
Création d'une association pour la sauvegarde de l'environnement
La plupart des habitants présents ont annoncé vouloir se rallier à la toute nouvelle Association de sauvegarde de l'environnement du Plessier-de-Roye et de ses alentours (Asepa), pour lutter contre les projets éoliens au Plessier et dans les environs, puisque les communes de Canny-sur-Matz, Lassigny, et Roye-sur-Matz sont concernées.
Une autre réunion devrait également réunir les habitants de la commune début septembre « avec des experts et des avocats », affirme l'un d'eux, lorsque l'étude aura rendu son verdict. « À ce moment-là, la population tranchera », conclut le maire. Au milieu du débat, ce dernier a tout de même fait part aux habitants de sa commune d'une bonne nouvelle. « Les travaux de réfection du clocher de l'église sont prévus pour décembre. »
http://www.leparisien.fr/oise-60/plessier-de-roye-des-habitants-disent-non-aux-eoliennes-14-07-2019-8116407.php

14/07/19 : Oise : 
VENT DE CONTESTATION CONTRE LES ÉOLIENNES À PLESSIER-DE-ROYE
Le vent de la discorde souffle sur le village. Aux abords de la salle polyvalente, un collectif d’habitants a donné rendez-vous à la population, ce jeudi 11 juillet, pour protester contre la délibération du conseil municipal, autorisant la société Velocita à engager une étude de faisabilité sur l’implantation d’éoliennes sur le territoire de la commune, craignant que cette étude engage la commune à implanter à terme lesdites éoliennes. Présent, le maire Patrick Peyre a, quant à lui, rappelé que la délibération du conseil n’engageait pas la commune. Une réunion publique houleuse, à l’issue de laquelle une pétition contre les éoliennes a circulé. Quant au collectif, il devrait prochainement se transformer en association. Une structure que pourrait présider Christophe du Pontavice, qui a évoqué son éventuelle candidatures aux prochaines élections municipales.
http://www.oisehebdo.fr/2019/07/13/vent-de-contestation-contre-les-eoliennes-a-plessier-de-roye/


12/07/19 : Aisne : Laonnois : le préfet interpellé sur l’impact des éoliennes sur la santé
L’association SOS danger éolien qui avait initié une manifestation à Montcornet il y a quelques semaines pour alerter des nuisances sur la santé vient de saisir le préfet.
https://abonne.lunion.fr/id79871/article/2019-07-12/laonnois-le-prefet-interpelle-sur-limpact-des-eoliennes-sur-la-sante

11/07/19 : Somme : Albert mise sur les éoliennes pour doper son tourisme
Le Pays du Coquelicot a signé un partenariat avec la société H2air. Celle-ci a formé des guides conférenciers.
Des éoliennes au milieu des champs de bataille de la Première Guerre mondiale et des nécropoles militaires, tout le monde n’est pas pour.
À Albert, c’est tout le contraire. Le Pays du Coquelicot vient de signer un partenariat avec l’entreprise H2air qui exploite trois parcs éoliens dans les environs d’Albert.
Le président fondateur d’H2air et le président de l’office de tourisme voient dans cette entente un outil de promotion du territoire.

10/07/19 : Somme : Au Pays du Coquelicot, l’éolien devient un atout touristique
L’office de tourisme du pays du Coquelicot, dans la région d’Albert, et la société amiénoise H2air, exploitant de parcs éoliens, ont signé un partenariat mercredi 10 juillet.
Les contempteurs de l’éolien vont sans doute s’arracher les cheveux. Sur les lieux de la bataille de la Somme, les nécropoles militaires internationales, les monuments et les musées, ne sont plus les seuls atouts touristiques du pays du Coquelicot.
https://premium.courrier-picard.fr/id24176/article/2019-07-10/au-pays-du-coquelicot-leolien-devient-un-atout-touristique?_ga=2.20158456.1979116461.1562835760-1724925280.1558359955
10/07/19 : Somme : Flixecourt : Les éoliennes profitent aux chasseurs et au gibier
Après la mise en service des éoliennes de Saint-Ouen et Bettencourt-Saint-Ouen, la société de chasse de Flixecourt bénéficie d'aménagements pour favoriser la reproduction du gibier.
Et si les éoliennes profitaient à la biodiversité… Le sujet fait débat, mais deux ans après la mise en service des cinq machines de Saint-Ouen et Bettencourt-Saint-Ouen, le territoire voisin de Flixecourt vient de bénéficier de retombées inattendues.
Ces dernières semaines, près de 200 mètres de haie ont ainsi été plantés en plaine dans le « fond de Mailly » et dans les marais de Flixecourt, où 5 000 m2 de graminées hautes (de la switchgrass) ont également été semées. L’objectif est de favoriser la reproduction du gibier en recréant des couverts.
200 mètres de haies
« Tous nos projets s’accompagnent de mesures pour l’environnement », précise Lorenzo Bressan, responsable développement Grand Nord de la société Ostwind, qui gère le parc éolien. « Notre écologue préconise les aménagements les plus adéquats pour favoriser la biodiversité : des haies, des bandes enherbées… »
La mise en place de ces aménagements nécessite de trouver les bons interlocuteurs : ceux qui connaissent le mieux les réalités du terrain. « Il s’agit souvent des chasseurs », souligne Lorenzo Bressan. Les efforts des élus et des sociétés de chasse de Bettencourt et Saint-Ouen se sont toutefois heurtés à l’impossibilité de trouver des terrains communaux pour planter ces haies.
Des solutions ont en revanche été trouvées sur le territoire de Flixecourt, avec la société de chasse locale. Son président Jean-Pierre Wantiez se réjouit d’avoir pu bénéficier de ces quelque 5 000 € d’aménagements. « Sans ces aides, nous n’aurions pas pu planter les haies, assure-t-il. Notre budget nous aurait permis de dégager tout au plus 700 € par an, mais cela aurait été au détriment de nos autres investissements, comme les lâchers de gibier. C’était hors de question. »
Pour Jean-Pierre Wantiez, « ces éoliennes représentent une véritable aubaine pour le développement cynégétique de notre territoire. » Pour cette petite société de 38 chasseurs, ce développement est plus qu’une chance : c’est un impératif.
Au chevet de la biodiversité
« Depuis 2013, la reproduction est à peine suffisante pour régénérer le gibier, constate Jean-Pierre Wantiez. On est passé en quelques années d’une trentaine à seize couples de perdrix aux 100 ha. » Un constat à peu près généralisé, conséquence d’une météo capricieuse, mais aussi de la disparition des haies au cours des précédentes décennies.
« Tout au long de l’année, les bénévoles agrainent, abreuvent, aménagent, grâce au concours de la commune, affirme le président. C’est à l’ensemble de la biodiversité que nous sommes attentifs, parce que la nature, c’est un tout. »
Et ce n’est peut-être pas fini : dans la plaine, les haies ont été plantées à proximité du site où d’autres éoliennes devraient voir le jour dans les années qui viennent. « De nouveaux aménagements pourront être proposés », annonce Lorenzo Bressan. « L’idéal serait qu’on puisse continuer la collaboration », conclue Jean-Pierre Wantiez.
https://actu.fr/hauts-de-france/flixecourt_80318/flixecourt-eoliennes-profitent-chasseurs-au-gibier_25822589.html

09/07/19 : Aisne : Le projet de parc éolien de Grand-Rozoy encore retoqué
Les projets éoliens à Grand-Rozoy par le société MSE Les Dunes butent toujours sur le monument Les Fantômes de Landowski.
https://abonne.lunion.fr/id79136/article/2019-07-09/le-projet-de-parc-eolien-de-grand-rozoy-encore-retoque


08/07/19 : Parc éolien au large de Dunkerque : le port d'Ostende s'inquiète
Les ferrys pourront-ils un jour à nouveau desservir Ostende ? Les autorités belges pensent que le parc éolien prévu à Dunkerque pourrait être un obstacle.
Les Belges sont inquiets. Le projet de parc éolien au large de Dunkerque pourrait, selon eux, perturber le trafic transmanche. Les ferrys pouvant éventuellement relier Ostende au Royaume-Uni seraient menacés.
"Ce parc éolien risque de mettre à mal les services de ferry que le Royaume-Uni entend relancer à la suite du Brexit", explique Dirk Declerck, CEO du port d'Ostende dans De Tijd. "Douvres et Ramsgate seront inaccessibles. Si le projet se poursuit, la route maritime classique, utilisée également par les autres navires, sera complètement bloquée." Actuellement, il n'existe plus de ferry sur cette ligne mais le projet de relance existe.
Horizon 2026
Les responsables du port d'Ostende adressent ce lundi un avis juridique aux autorités françaises. Sans réaction de la part de la France, d'autres démarches juridiques pourraient être lancées.
Le parc éolien de Dunkerque, sera construit à 10 kilomètres au large d'ici 2026. D'une superficie de 70 kilomètres carrés (45 turbines), il se situe à la limite des eaux territoriales belges. Le mois dernier, le groupement EDF renouvelables, Innogy et Enbridge a été retenu pour la construction et l'exploitation de ce parc. Il doit permettre de fournir en électricité 500 000 foyers.
"Les Etats côtiers ne peuvent pas exécuter, dans leur zone de 12 milles, de constructions susceptibles d'entraver l'accès des ports de pays voisins, explique à Belga​​​​, Eric Van Hooydonk, professeur en Droit maritime. C'est inscrit dans la Convention des Nations unies sur le droit de la mer, signée par la Belgique et la France notamment."
Une bataille juridique France / Belgique va-t-elle s'engager ?

06/07/19 : Oise : L’éolienne pliée en deux a été démantelée près de Formerie
Une éolienne s'était pliée en deux le 23 janvier 2019 près de Formerie. Des engins équipés de bras ont scindé le 3 juillet 2019 le mât au niveau de sa cassure.
Que devenait l’éolienne qui s’était pliée en deux suite à un incendie technique près de Formerie (OIse) ? Le sujet était au cœur des conversations des habitants des environs. Les travaux de démantèlement du mât de la machine située à cheval sur les communes de Campeaux (Oise) et Boutavent-la-Grange, commune de Formerie (Oise), ont été réalisés les 2 et 3 juillet 2019. 
Le mardi 2 juillet, les gros débris ont été retirés du site. Le mercredi 3 juillet 2019, des engins équipés de bras scindé le mât de sa cassure. Un périmètre de sécurité a été mis en place pour ces manœuvres.
Le 23 janvier 2019, la tête et les pâles de l’éolienne s’étaient écrasées au sol suite à un problème technique de la machine.
https://actu.fr/hauts-de-france/formerie_60245/leolienne-pliee-deux-ete-demantelee-pres-formerie_25714451.html

05/07/19 : Aisne : 
Le parc éolien de Puisieux-et-Clanlieu a été inauguré
Le ruban a été coupé au pied des six éoliennes du parc de Clanlieu.
Implanté au lieu-dit « Les-Grands-Champs », le parc éolien de Clanlieu est composé de six éoliennes Vestas d’une hauteur de 130 mètres et délivre une puissance totale de 13,2 mégawatts. 18 millions d’euros auront été nécessaires pour la construction du parc.
Lors de son discours, le maire Jean Grenier est revenu sur la genèse du projet.
« Il a débuté en 2006 avec une première société et a connu beaucoup de retard avant de susciter un regain d’intérêt en 2008 avec la création de la zone de développement éolien. En 2011 le projet fut finalement refusé par la commission départementale et abandonné. En juillet 2013, alors que personne n’y croyait plus, j’ai été contacté par EDF énergies nouvelles qui m’a fait part de la reprise du projet. Les travaux ont ensuite commencé en décembre 2017 pour finir en juillet 2018 . »
Le chef de projet d’EDF, Florent Chiappini, présente pour sa part « un projet local en faveur d’une transition énergétique respectueuse de l’environnement. La région Hauts-de-France dispose d’une ressource en vent importante. La production du parc équivaut à la consommation électrique annuelle de 13 200 habitants et permet d’éviter la production de 1 300 tonnes de CO2. C’est notre troisième parc dans les Hauts-de-France, il permet de créer une énergie faiblement émettrice en gaz à effet de serre, qui sera directement injectée sur le réseau électrique local». Il a conclu en estimant que «ce n’est pas la fin d’un projet, mais le début d’un partenariat ».
https://abonne.lunion.fr/id78163/article/2019-07-05/le-parc-eolien-de-puisieux-et-clanlieu-ete-inaugure

03/07/19
Pas-de-Calais : Camblain-Châtelain : Le parc éolien sera en service d’ici à 2021
Amorcé en 2012, le projet de parc éolien à Camblain-Châtelain /La Ferté entre dans sa phase d’instruction finale.
Le calendrier se précise. Il y a tout juste un mois, le préfet de Région Fabien Sudry a signé un arrêté préfectoral d’autorisation environnementale en faveur du projet éolien de Camblain-Châtelain. Les éoliennes, sujet brûlant d’actualité dans les Hauts-de-France, puisque Xavier Bertrand, président de Région, n’a cessé de marteler sa réticence en la matière durant cette première moitié d’année 2019.
Le maire de Camblain-Châtelain, Lelio Pedrini, a bien évidemment entendu la position de Xavier Bertrand : « Mais cette annonce n’impacte pas le projet d’éoliennes à Camblain qui est plus que jamais d’actualité. Nous entrons dans la phase d’instruction finale. Les différents services de l’état ont donné leur autorisation, tous les feux sont au vert pour un projet qui pourrait voir le jour en 2021 », précise Lelio Pedrini.
Depuis le début du projet d’implantation d’éoliennes au hameau de La Ferté à Camblain-Châtelain, la date annoncée était 2019. Ce sera un peu plus long finalement : « Ce genre de projet n’est jamais rapide, ajoute le premier magistrat camblinois. La moyenne est de 10 ans, nous serons en dessous. »
Pas ou peu d’opposition
L’enquête publique menée entre octobre et novembre 2018 n’a pas révélé d’opposition. Tout juste, dans son rapport, le commissaire enquêteur a relevé « une opposition de principe » d’un citoyen qui n’a « pas laissé son adresse ».
Sur le site de la préfecture du Pas-de-Calais, deux mails d’opposants au projet sont publiés et demandent au commissaire enquêteur d’émettre un avis défavorable… « Nous n’avons pas rencontré d’opposition farouche, note Lelio Pedrini. Ce projet a réellement avancé sereinement. Cela s’explique par le fait que c’est un projet mesuré, limité, qui s’intègre bien au paysage. »
Ostwind, la société qui fera installer quatre mâts d’une hauteur totale – avec les pales – de 150 mètres, vient de lancer les demandes de raccordement au poste source. « Un poste source a été identifié à La Ferté, précise le maire. Le raccordement serait enfoui. À voir si c’est bien ce poste-là qui sera retenu. » Des éoliennes à Camblain, c’est pour demain.

02/07/19 : Nord : 
Le Cambrésis saturé d'éoliennes ? le maire d'Avesnes les Aubert interpelle le préfet
En 2018, sur les 125 éoliennes autorisées dans le Nord, 98 sont dans le Cambrésis inadmissible pour Alexandre Basquin qui dénonce une surenchère de projets depuis plusieurs années.
Depuis la fermeture de la BA103 à Cambrai et de son radar aérien qui empêchait l'implantation d'éoliennes dans un rayon de 30 kilomètres, les mâts pullulent, sur 125 autorisations en 2018 dans le Nord, 98 dans le Cambrésis, et le phénomène va empirer selon Alexandre Basquin le maire d'Avesnes les Aubert car 70 projets sont en cours d'instruction.
"C'est plus supportable aujourd'hui d'avoir autant d'éoliennes sur notre territoire. Il y a un vrai phénomène de saturation, le Cambrésis ne peut pas porter à lui seul le mix énergétique"
Pour l'élu cette forêt d'éoliennes menace les sols, plombe le prix du foncier, et de la vente de l'immobilier. Il pointe aussi du doigt le manque de recul au niveau sanitaire
"Il y a plusieurs rapports de médecine (...) qui montrent que les basses fréquences et les infrasons émis par les éoliennes peuvent avoir des répercussions sur la santé des riverains notamment dans un rayon de 10 km, et nous on est complètement entouré. Il faut vraiment qu'on puisse mesurer l'impact pour ne pas avoir le même phénomène qu'avec l'amiante par exemple dans 10 ou 15 ans"
Un avis négatif de la région pour chaque nouveau projet d'éoliennes
Même si c'est le préfet qui décide de l'implantation des éoliennes, le conseil régional donne son avis, et il sera à chaque fois négatif a prévenu son président Xavier Bertrand, car selon lui les Hauts de France, 1° région éolienne de France a suffisamment donné avec ses plus de 1500 mâts, et les plus de 800 en cours de construction. La région préfère privilégier aujourd'hui la méthanisation ou encore le photovoltaïque.
France Energie éoliennes qui regroupe 300 professionnels du secteur réfute tout risque sanitaire, et rappelle l'impact économique des éoliennes, selon Cécile Farineau, déléguée régionale, les éoliennes dans la région représentent 1500 emplois directs.
A Bevillers qui doit accueillir prochainement 4 éoliennes et avec 48 000 euros, le maire Pierre Henri Dudant ne veut pas cracher dans la soupe
"Ça nous double le budget investissement. Ca nous permettra d'améliorer les conditions de vie de la commune puisqu'on est quand même une commune de 553 habitants et on n'a pas d' industrie, on n'a rien sur notre territoire"
Le maire qui rappelle que toutes les communes de l'agglomération de Cambrai reçoivent des enveloppes liées à l'implantation de ces éoliennes ainsi que le département.
751 dossiers sont en cours d'instruction dans la région.


30/06/19 : Aisne : Éoliennes et démocratie: deux vents contraires ?
Malgré l’opposition des habitants, le projet éolien de Fontaine-lès-Vervins a été autorisé par le préfet de l’Aisne. Dans la Vallée du Ton, les annonces du ministre ont carrément précédé sa décision.
Ce n’est pas le rapport du commissaire enquêteur, rendu en avril 2017, qui a motivé le préfet de l’Aisne, Nicolas Basselier, à refuser 2 des 7 éoliennes prévues dans le futur parc éolien de Fontaine-lès-Vervins et Laigny, portée par la société SNE La Montjoie.
Il y est pourtant rappelé que sur les 21 conseils municipaux ayant délibéré sur ce sujet, 19 ont voté contre. Et que sur les 515 observations recueillies lors du mois d’enquête publique, toutes ont manifesté un avis défavorable. Le commissaire enquêteur lui-même s’est prononcé en défaveur du projet.
Le clocher et les chauves-souris plus déterminants que le référendum
Mais non, ce n’est pas cela, ni même le référendum organisé à Fontaine-lès-Vervins et qui s’est soldé par une participation de 45 % et 84 % d’avis défavorables, qui a conduit le préfet à n’autoriser « que » 5 des 7 éoliennes de la Montjoie.
Si Nicolas Basselier a refusé l’implantation de l’éolienne n°6, c’est parce qu’elle entre en « concurrence visuelle » avec le clocher de l’église de Fontaine-lès-Vervins, protégé par une inscription au titre des monuments historiques et qu’un observateur trouverait le clocher « écrasé par le passage des pâles dans son champ visuel ».
Et s’il a aussi refusé l’éolienne n°1, la seule devant être implantée à Laigny, c’est parce qu’elle est située à proximité d’une zone de forte activité des chauves-souris, en particulier de la pipistrelle commune et du grand murin, au printemps et à l’automne, et qu’un mât pourrait les gêner.
En revanche, le préfet a autorisé le 5 juin les éoliennes n°2, 3, 4, 5 et 7, toutes situées à Fontaine, faisant fi des arguments des habitants et du commissaire enquêteur concernant l’impact sur l’élevage, le paysage et le quotidien.
C’est pourquoi le collectif SOS Thiérache, créé il y a 4 ans, est intervenu jeudi soir lors de la réunion du conseil municipal de Fontaine-lès-Vervins. « Notre démarche s’est de proposer au conseil municipal de se porter requérant », expose Jean-Marc Lamotte, porte-parole et secrétaire de l’association La Thiérache à Contrevent, à laquelle est rattachée le collectif.
Dans son plaidoyer Jean-Marc Lamotte a détaillé ses griefs contre l’éolien industriel tout en précisant qu’il n’est pas contre les énergies renouvelables : « Votre commune va en subir les conséquences négatives et les avantages ne seront pas pour vous. Il faut préserver l’ADN du paysage bocager de la Thiérache du Centre, son AOP Maroilles, son patrimoine – à l’image de l’église fortifiée de Plomion réhabilitée avec l’aide la Mission Bern et du Loto du Patrimoine, qu’on imagine mal entourée d’éoliennes – et aussi sa faune et sa flore. »
Le conseil municipal se porte requérant
Le recours juridique porté par son collectif est entre les mains de maître Francis Monamy, avocat au barreau de Paris, spécialisé dans la sauvegarde des paysages naturels. « Contre ce projet, nous sommes aujourd’hui 47 requérants. c’est exceptionnel », avance le porte-parole.
« On a du mal à comprendre la décision du préfet », commente le maire, Laurent Marlot. Après délibération, son conseil municipal se montre solidaire du collectif. « La commune s’associe à la requête du collectif à condition que ce soit légalement faisable et recevable », précise l’édile. Des exemples existent d’arrêté préfectoral annulé. « On va tracter, solliciter la population et expliquer le problème », conclut Jean-Marc Lamotte.
François de Rugy annonce l’installation du parc de la Vallée du Ton
Début juin, François de Rugy, ministre de la Transition écologique et solidaire, a désigné 21 lauréats pour développer et exploiter 516 MégaWatt d’éolien terrestre. Parmi eux, CE Trois Rivières, l’entreprise qui porte le Projet éolien de la Vallée du Ton, à Martigny, Any-Martin-Rieu et Leuze.
Voilà qui peut surprendre, quand on sait que le processus de consultation n’est pas encore arrivé à son terme. Une enquête publique a été menée au printemps (auprès d’une population largement opposée au projet) et le rapport du commissaire enquêteur est attendu avant le 15 juillet.
Celui-ci doit encore être transmis aux services de la Direction régionale de l’environnement et du logement, qui finalisera l’instruction du dossier, pour une éventuelle présentation en commission départementale de la nature, des paysages et des sites. Alors seulement, le préfet de l’Aisne prendra la décision d’autoriser ou non le parc éolien probablement en fin d’année 2019.
C’est encore au préfet de décider
Interrogée sur l’annonce du ministre, qui semble aller à l’encontre du processus décrit, voici ce que la préfecture se veut rassurante : « La réglementation ne prévoit pas que la décision du ministère de retenir ce projet dans l'appel d'offres lie le préfet et lui impose de l'autoriser. Le préfet de l'Aisne est dans l'obligation de vérifier que le projet ne porte pas atteinte aux intérêts défendus par le code de l'environnement et qu'aucun moyen n'existe pour prévenir ces atteintes. »
Et de préciser : « Le ministère a passé un appel d'offres divisé en 6 périodes, dans le but d'encourager la réalisation de projets éoliens. Le cahier des charges de cet appel d'offres prévoit que, pour les périodes 1 et 3, les sociétés pouvaient concourir pour des projets non encore autorisés [...]. Le cahier des charges indique par ailleurs que “le fait pour un candidat d’être retenu dans le cadre du présent appel d’offres ne préjuge en rien du bon aboutissement des procédures administratives qu’il lui appartient de conduire ni des conditions d’utilisation des réseaux publics d’électricité”. »
Un collectif pour fédérer l’opposition
Par ailleurs, jeudi soir, une quarantaine de personnes se sont réunies dans la salle polyvalente de Vervins à l’invitation de Jean-Hugues Pointier. Celui-ci a fondé le collectif Agir pour la Thiérache afin d’informer la population sur les projets menaçant le bocage thiérachien, de fédérer les oppositions et de faire peser ces opinions sur les décisions prises par les élus locaux.
Renseignements sur : www.facebook.com/AgirPourLaThierache

https://abonne.lunion.fr/id76619/article/2019-06-30/eoliennes-et-democratie-deux-vents-contraires

30/06/19 : Aisne : Un collectif s’opposant au projet éolien à Fontaine-lès-Vervins et Laigny tente de convaincre les élus locaux
Un collectif de lutte contre un projet de parc éolien est intervenu lors du conseil municipal.
« Il faut tenir pour éviter que ça colonise tout le territoire. Notre démarche est de proposer au conseil municipal de se porter requérant...
https://www.aisnenouvelle.fr/id22200/article/2019-06-29/un-collectif-sopposant-au-projet-eolien-fontaine-les-vervins-et-laigny-tente-de

29/06/19 : Somme : Les anti-éoliens ont gâché la fête de l’inauguration du parc de la Boule Bleue à Marquaix
Le parc éolien de la Boule Bleue, à Marquaix-Hamelet, a été inauguré en grandes pompes samedi 29 juin dans la matinée. Mais pas aussi bien que l’espéraient certains élus et responsables de l’entreprise WPD : environ 80 opposants aux éoliennes sont venus clamer leur colère. Et si le ton est parfois monté, tous ont pu échanger leurs points de vue, chacun restant cependant sur ses positions.
https://premium.courrier-picard.fr/id22201/article/2019-06-29/les-anti-eoliens-ont-gache-la-fete-de-linauguration-du-parc-de-la-boule-bleue?fbclid=IwAR1UJ2GoF4e4960PloqOQ2MRVUeh-bEFzI9LnMfr969yt9yDSpwyinKuJBQ

29/06/19 : Aisne : 
Éoliennes autour de Soissons : les communes auront moins de revenus
Le revenu des éoliennes pour les communes a fait débat ce jeudi lors du conseil du conseil d’agglomération.
La petite commune de Leury aurait dû toucher près de 25 000 euros pour les éoliennes implantées sur son territoire en 2017. Au final, elle n’en recevra qu’un peu plus de 18 000 suite à la décision des élus du conseil de Grand Soissons agglomération. Ils se sont réunis ce jeudi soir à Cuffies.
L’histoire, complexe techniquement, est assez simple dans le principe. En 2008, l’Agglomération a voté une répartition des recettes fiscales générées par les éoliennes, près de 9 ans avant que celles de Leury ne soient érigées. Ces recettes devaient être perçues par L’Agglomération (70 %) et le Département (30 %). Sur les fonds qu’elle recevait, l’Agglomération avait décidé d’en reverser 40 % à Leury. « Ça représentait 38 138 euros pour l’Agglo et 25 426 pour la commune de Leury en 2019 », a détaillé le président Jean-Marie Carré.
En 2017, après de nombreux recours retardant le projet depuis 2006, quatre mâts ont été érigés sur le plateau de Cuffies-Leury. Les premières recettes auraient dû arriver en 2018 dans les caisses de Leury. Mais patatras, entre-temps, la loi a changé. La manne fiscale générée par l’éolien, nommée IFER (Imposition forfaitaire sur les entreprises et réseaux), n’est plus répartie de la même façon. Désormais, et depuis le 1er janvier, la recette est partagée comme tel : Département (30 %), Grand Soissons Agglomération (50 %) et commune (20 %). Pour Leury, la situation est moins favorable puisque la somme reversée tombe à environ 18 000 euros. Le maire, Jean Walkowiak, souligne : « 7 000 euros en moins par an, ce n’est pas négligeable. Notre budget est d’environ 100 000 euros. La dotation de l’État, entre 2010 et aujourd’hui, est passée de 24 000 à 12 000 euros. Nous avons compensé en réalisant de fortes économies sur nos investissements, notamment les travaux ».
Une solution plus équitable
Comme le projet éolien de Leury était antérieur à 2019, la commune aurait pu recevoir 25 000 euros. Mais si des éoliennes s’implantaient dans le futur, à Cuffies par exemple, Leury toucheraient du coup plus que les autres. « Je vais me faire engueuler dans ma commune, mais je demande, par souci d’équité, qu’on applique la solution la moins favorable pour nous, mais la plus équitable pour l’avenir », a commenté le maire et vice-président de Grand Soissons Agglomération, Jean Walkowiak. Après un débat d’une demi-heure, les élus ont opté pour cette option.
https://abonne.lunion.fr/id76422/article/2019-06-29/eoliennes-autour-de-soissons-les-communes-auront-moins-de-revenus
28/06/19 : Somme : VIDEO : Contre les éoliennes, Stéphane Demilly demande le respect des élus locaux
« Que la construction d’un parc éolien soit autorisée contre l’avis de 28 conseils municipaux sur 31 dont celui de la commune d’implantation, comment appelez-vous cela ? Du mépris ? Un manque de respect vis à vis des élus de la République ? » Lors de la séance de questions au gouvernement de ce mercredi, Stéphane Demilly, Député de la Somme, a interpellé le gouvernement sur la procédure d’implantation des mâts éoliens. Il a cité le cas du parc éolien de Douilly/Matigny.
François de Rugy, Ministre de la Transition écologique et solidaire, a notamment répondu :« La politique de l’énergie restera une politique nationale car sinon tout le monde voudra avoir de l’électricité mais personne ne voudra avoir sur son territoire d’unités de production. Si vous me donnez une liste de communes qui sont prêtes à accueillir des centrales, des grosses centrales nucléaires, des centrales thermiques, il y a des contestations sur tous les projets de production d’électricité. »

https://www.lejournaldeham.fr/2019/06/28/somme-contre-les-eoliennes-stephane-demilly-demande-le-respect-des-elus-locaux/?fbclid=IwAR3mXhqY9FD-avDHqylxfeqXoZ_fCaxfAHhmjeelK6lPjuWwpkkzvBczK9g

28/06/19 : Nord : Iwuy : le conseil autorise l’extension du parc éolien
Lors du dernier conseil municipal, Daniel Potteaux, maire, a présenté aux élus le projet d’agrandissement du parc éolien dit du chemin d’Avesnes à Iwuy qui passerait de onze à quinze machines. Depuis quelques semaines, onze éoliennes ont déjà été installées et ont commencé à produire leurs premiers KWH.
« À l’origine de ce projet, a rappelé le maire, c’était un parc de 15 éoliennes qui était prévu (7 sur le territoire d’Avesnes le Sec, 8 sur celui d’Iwuy). Suite à l’opposition de l’armée de l’Air, dont le fonctionnement du radar situé sur la base d’Épinoy risquait d’être perturbé, onze aérogénérateurs étaient autorisés. Aujourd’hui, nous revenons ainsi au projet initial. »
Le conseil, à l’unanimité, a accepté la proposition du maire. Á noter qu’est ouverte, jusqu’au 13 juillet, l’enquête publique à la...
https://www.lavoixdunord.fr/605819/article/2019-06-28/iwuy-le-conseil-autorise-l-extension-du-parc-eolien

28/06/19Aisne : Les habitants ont pu visiter le parc éolien des Buissons à Beaurevoir dans le cadre des portes ouvertes
https://www.aisnenouvelle.fr/id21654/article/2019-06-28/les-habitants-ont-pu-visiter-le-parc-eolien-des-buissons-beaurevoir-dans-le

27/06/19Laurent Somon veut faire la promotion de la Somme, premier département éolien
Dans son discours d’ouverture de la session qui se déroule jusque vendredi, le président du conseil départemental, Laurent Somon, a estimé que la Somme avait des atouts à faire valoir en matière d’éolien.
Dans son discours d’ouverture de la session qui se déroule jusque vendredi, le président du conseil départemental de la Somme, Laurent Somon, a affirmé – et c’est plutôt nouveau — « la nécessité de l’accélération de la prise en compte des exigences environnementales pour ce qui concerne la qualité de l’air, des aliments, des mobilités, de la lutte contre toutes les pollutions », ajoutant : « ...
https://premium.courrier-picard.fr/id21202/article/2019-06-27/laurent-somon-veut-faire-la-promotion-de-la-somme-premier-departement-eolien

25/06/19Oise : l’éolienne cassée suscite des inquiétudes
En janvier, une éolienne tombait au sol à Formerie à la suite d’une coupure de courant. Six mois plus tard, habitants et élus sont désormais plus méfiants.
Sur la route de Berlure, qui mène à Formerie, on aperçoit d'abord un mât blanc, replié sur lui-même. À quelques mètres, enfoncées dans l'herbe, des pâles. Comme des ailes tombées pour avoir un peu trop volé. « Il neigeait le jour où l'éolienne s'est cassée, se souvient François, 49 ans. On est allée voir les dégâts avec ma femme le soir même, c'était impressionnant… »
Nous étions alors le 23 janvier. Six mois plus tard, rien n'a été déblayé, la faute à une bataille d'assurances. Et si les stigmates de l'incident continuent à en surprendre certains, s'arrêtant en bord de route pour prendre des photos, ils pèsent surtout sur les esprits des riverains.
«Faut pas qu'ils en installent plus près de chez nous»
« Ça nous fait nous poser des questions », s'inquiète ainsi Cécile, 59 ans, qui habite à proximité. Selon les pompiers, des débris avaient été projetés dans un rayon de 300 m. « Faut pas qu'ils en installent plus près de chez nous. » La loi l'interdit, fixant la limite à 500 m.
Surtout, un tel événement est bien rare. Une soixantaine de cas ont été recensés sur les vingt dernières années par le bureau d'analyse des risques et pollutions industriels. Et Innovent, l'entreprise en charge du parc, l'assure : les batteries de ses 21 modèles d'éoliennes similaires sur le territoire ont été changées « du jour au lendemain ».
Le mal semble toutefois être déjà fait. L'incident a renforcé les anti-éoliens dans leurs convictions, alors que la Picardie verte est déjà en proie à un vif débat à ce sujet depuis plusieurs mois. « C'est quelque chose qui n'a pas manqué de revenir à la surface lors de la dernière réunion publique, relate le maire (SE) de Cempuis, Jean-François Boursier. Imaginez que quelqu'un soit passé à côté ? On continue d'être d'autant plus méfiant. »
Cette frilosité de l'édile, opposé à l'éolien depuis de nombreuses années, n'est pas une surprise. Mais voilà que d'autres élus expliquent être désormais eux aussi méfiants. « Si on nous propose un projet d'installation, il est évident que je vais davantage me renseigner que ce que j'aurais fait avant », glisse Sylvie Paillart, la maire (SE) de Campeaux.
Une aubaine pour la région Hauts-de-France, qui s'était lancée en décembre dernier dans une campagne anti-éolien, estimant accueillir suffisamment de mâts sur son territoire, polluant visuellement l'environnement. 173 sont en effet installés rien que dans l'Oise, et une centaine est encore en projet.
Mais Innonvent se veut rassurant, et assure qu'aucun projet n'est remis en question : « On n'a reçu aucun appel de maires. » Ainsi, Fabrice Loncke, maire (SE) de Bouvresse, se veut très terre à terre. L'incident ne l'empêchera pas d'avoir des éoliennes dans sa commune si on le lui propose. « Avec la baisse des dotations, c'est toujours un revenu supplémentaire pour la ville », souligne-t-il. Car selon nos informations, un mât peut rapporter entre 2000€ et 5 000 € par an à une commune.
http://www.leparisien.fr/oise-60/oise-l-eolienne-cassee-suscite-des-inquietudes-25-06-2019-8102355.php

23/06/19
Les Hauts-de-France ont-ils besoin des éoliennes de Dunkerque ?
La presse s’enthousiasme sur le choix d’EDF pour le projet de champ d’éoliennes de Dunkerque. Qu’en est-il vraiment ?
La presse s’enthousiasme sur le choix d’EDF pour le projet de champ d’éoliennes de Dunkerque et le prix de vente évoqué du MWh, à moins de 50 euros (on parle de 44 euros…)
Il est pour l’instant assez difficile d’avoir une idée claire de la chose, et EDF n’est pas bavarde, contrairement au ministre de la Transition écologique.
Celui-ci déclare « un projet de près de 600 MW, 45 éoliennes, capables d’alimenter 500 000 foyers en électricité avec 2,3 TWh par an… des éoliennes de 12 MW… »
Ailleurs, on suppose plutôt 75 éoliennes de 8 MW, ce qui serait plus conforme aux 600 MW…
Mais le prix du MWh proposé, moins de 50 euros/MWh, et un taux de charge calculé de l’ordre de 44 % (d’après les chiffres du ministre) ferait pencher pour des éoliennes géantes, (220 mètres en bout de pale) capables d’attraper des vents en altitude. Les meilleurs taux de charge actuels sont de l’ordre de 47 % pour des parcs récents et très bien ventés.
Du point de vue tarif, seule une installation fait presque aussi bien en Europe pour l’instant. Et la seule éolienne de 12 MW jamais construite est un prototype en essai à terre dans le port de Rotterdam. On espère, pour notre portefeuille, qu’EDF a bien jaugé les risques. En tout cas, il semble que les concurrents écartés jugent le projet assez osé.
Quant à alimenter 500 000 foyers, ou même, selon certains, 40 % du Nord avec 600 MW, il faudra se serrer la ceinture surtout les jours sans vent. Cela fait 600W par foyer en moyenne sur l’année. Et à Dunkerque, il y a une des plus grosses usines d’aluminium d’Europe.
On ne connaît pas non plus le montant de l’investissement. Mais RTE a fuité : c’est lui (donc nous) qui paiera l’équipement de raccordement, un énorme machin de plusieurs étages, en mer lui aussi, pour diminuer les coûts. La chose est évaluée à 250 millions d’euros, et représente 15 à 20 % de l’investissement total. Cela nous mène entre 1,2 et 1,6 milliards d’euros pour le total.
On peut aussi s’interroger sur le sérieux des coûts et des prix annoncés dans cette industrie : les prix négociés en 2012 s’élevaient à 200 euros/MWh, et renégociés il y a un an 140 euros/MWh. Même les semi-conducteurs ne vont pas aussi vite avec leur loi de Moore !
En fait, ce prix ne peut être comparé à un prix « normal », puisque la probabilité d’obtenir le « produit » à un moment donné, quand on en a besoin, est très inférieure à un. Si le « coût » est de l’ordre de 50 euros, le « prix » de vente, lui, devrait inclure un rabais pour la prise de risque inhérente au fait que la délivrance du produit est incertaine. Si vous jouez à la loterie, avec votre billet vous achetez des objets sans savoir si vous les aurez, mais le prix du billet est très inférieur au prix des objets.
Nous ignorons, en outre si dans le prix de 50 euros est inclue la nécessité d’acheter des « capacités garanties » aux centrales nucléaires voisines.
Mais de toute façon, on ne va pas ergoter : tout cela est complètement inutile. À Gravelines, 5400 MW sont déjà installés, déjà anciens mais qui peuvent bien durer encore 20 ans ou plus. Cette centrale est la plus grosse d’Europe. Son eau chaude est récupérée pour de nombreux usages locaux. Les réacteurs datent de 1980 à 1985, et EDF a dépensé 1 milliard d’euros pour aller jusqu’à 2040/2045. Les éoliennes pourraient-elles alors remplacer au moins un des réacteurs à cette date ? En 2045, les éoliennes auront 20 ans : d’après l’ADEME, c’est la fin de vie pour elles aussi. Pas de chance.
Et à Grande Synthe, il y a une centrale à gaz de 600 MW, très écologique, car alimentée en gaz de récupération de la sidérurgie…

22/06/19 : Aisne : À Montcornet, ils dénoncent l’impact des éoliennes sur leur santé
Une centaine de personnes s’est réunie pour dénoncer l’impact des éoliennes sur la santé.
La présence et l’impact des éoliennes sur la population pourraient-ils constituer un prochain scandale sanitaire. C’est ce que pense le collectif d’opposants aux éoliennes présent dans le nord de l’Aisne, qui a organisé une manifestation ce samedi. Une centaine de personnes se trouvaient sur la place de Montcornet pour écouter les responsables de ce rendez-vous, Jean-Hugues Pointier d’Agir pour la Thiérache et Valérie Bernardeau de SOS danger éolien. « Nous avons ciblé des secteurs où l’implantation des éoliennes est très importante, et nous sommes allés interroger les habitants pour savoir s’ils rencontrent des soucis de santé. Il se trouve que nous avons recueilli une centaine de témoignages de gens qui souffrent d’acouphènes, de migraines, de grande fatigue, de vertiges, de nausées », le duo évoquant même des maladies bien plus graves.
L’objectif du rassemblement était de peser pour qu’une étude épidémiologique soit menée sur les territoires où la concentration d’éoliennes est forte. Les portes de la Thiérache, et la Thiérache n’y échappent pas. « Il y a certaines maladies qui peuvent être prouvées, car elles sont reconnues comme syndrome éolien. Un terme reconnu par l’académie de médecine. Une nocivité qui provient des infrasons et de l’électromagnétisme des éoliennes », ajoute Jean-Hugues Pointier.
Pour les manifestants, une étude sur la santé des habitants permettrait de trouver les véritables causes des maux. « Si nous savons que certains symptômes proviennent des éoliennes, nous ne pouvons pas tout relier pour l’instant. L’étude pourrait préciser les choses. »
Les élus départementaux et régionaux ont été alertés sans résultats pour le moment.
Ce que semblent constater les opposants c’est que plus il y a d’éoliennes, plus il y a de malades. « Et certains élus continuent à vouloir en installer. Tout cela dans un but lucratif, puisqu’une éolienne rapporte environ 15 000 euros par an. Ce n’est pas rien. »
Avant que le cortège ne parte pour un petit tour de la commune, il a été demandé aux manifestants de profiter des prochaines élections municipales pour faire pression sur les maires. « Lisez bien leur programme, s’ils parlent d’éoliennes et veulent en installer, nous vous encourageons à vous y opposer et à le faire savoir. »
Une réunion d’information sur les projets en cours aura lieu vendredi 27 juin à Vervins à 19 heures. Une façon de faire le point avant d’autres mobilisations de terrain.
https://abonne.lunion.fr/id74596/article/2019-06-22/montcornet-ils-denoncent-limpact-des-eoliennes-sur-leur-sante

21/06/19 : Aisne : Les antiéoliens du Soissonnais en assemblée générale ce samedi à Serches

Régine Le Courtois-Nivart, figure de proue des antiéoliens du Soissonnais, pense avoir gagné l’opinion à sa cause. Elle se garde pourtant de toute forme d’optimisme.
Régine Le Courtois-Nivart, pouvez-vous nous dire quelle sera la teneur de l’assemblée générale de l’Association pour la promotion et la préservation des paysages et de l’environnement du Soissonnais (A3PES) qui se tiendra samedi, à 19 heures, à Serches ?
Nous parlerons de l’actualité qui nous concerne et notamment des nouveaux projets. Nous présenterons aussi un petit bilan positif de notre action. En effet, bien que le gouvernement souhaite l’installation de trois fois plus d’éoliennes, grâce à l’action de tout le monde (militants, habitants et élus) nous avons évité l’implantation d’une soixantaine d’éoliennes dans le Soissonnais.
Tant que ça ?
Oui. Si l’on associe le projet abandonné des « Fortes terres » (11 éoliennes entre Serches, Acy, Ciry-Salsogne et Couvrelles), celui de Grand-Rozoy (10 moulins) dont on pense qu’il est enfin terminé, et le parc de Chaudun (5 éoliennes) on en est déjà à 26. Ensuite il y a a aussi tous les projets qui ont été avortés : Bruys – Mareuil-en-Dole (6 éoliennes prévues l’an dernier), Nanteuil-Notre-Dame (4), Morsain (7 à 8), Tartiers (5 de moins que prévues) et le parc de Chouy (9) contre lequel un recours au tribunal administratif est en cours.
Des soutiens politiques
Pour l’instant le Soissonnais ne compte que 6 éoliennes à Perles – Septvallons et 4 à Leury. On résiste assez bien et le territoire reste préservé.
Vous êtes donc optimiste ?
Disons que nous avons plutôt le sentiment d’être utiles. Beaucoup d’habitants se mobilisent dans différents secteurs et cette opposition est parfois relayée par les élus. La Ville de Soissons est par exemple contre le parc de Leury-Cuffies. Plusieurs élus régionaux se sont positionnés contre la multiplication des éoliennes. C’est le cas de Xavier Bertrand, qui est tout de même président de la région Hauts-de-France. Et d’autres petits élus ne veulent pas subir de nuisances dans leurs villages ou à côté de leurs villages.
Quelles sont les principales propositions sur lesquelles vous êtes vigilants en ce moment ?
On va se battre contre l’extension du parc de Leury à Cuffies. Il va doubler de taille (NDLR : 4 moulins actuels + 4 autres). Pour l’instant c’est à l’étude en préfecture. L’étude se poursuivra jusqu’à la fin de l’année et il y aura ensuite une enquête publique. La situation est la même pour Armentières-sur-Ourcq – Rocourt-Saint-Martin.
On a aussi deux nouveaux projets : l’un entre Vézaponin et Selens (7 à 8 machines), porté par l’entreprise Élément Green, et l’autre à Tartiers (5 machines), du promoteur Ventis. Ils ont deux façons différentes d’agir. Le premier promoteur est plus transparent dans la mesure où il organise des réunions publiques.
Même si l’on n’est pas dupes il y a un effort dans la communication.
En revanche, pour Tartiers, le secret est total ! La mairie et le promoteur ne communiquent pas et pourtant un mât de mesures a été installé. On a l’impression que l’on revient dix à quinze ans en arrière en termes de com’. Des gens nous interpellent, nous demandent des conseils. Ils sont agacés. Les conseils municipaux de Cuisy-en-Almont et Nouvron-Vingré ont voté contre le projet qui prévoyait 10 éoliennes au total. Il ne reste donc que 5 éoliennes possibles à Tartiers.

https://abonne.lunion.fr/id74336/article/2019-06-21/les-antieoliens-du-soissonnais-en-assemblee-generale-ce-samedi-serches

20/06/19 : Oise : 
A cause d’un projet éolien, des élus sont prêts à démissionner près de Grandvilliers
Les élus de Cempuis (Oise) ne veulent pas d'éoliennes sur leur territoire. Ils envisagent de démissionner si la préfecture de l'Oise valide ce projet éolien.
Les élus de Cempuis (Oise) sont opposés à l’implantation d’éoliennes. Le maire, Jean-François Boursier, et son conseil municipal sont prêts à démissionner si la préfecture de l’Oise donne son accord à un projet éolien prévu sur Cempuis et Sommereux.
Jean-François Boursier, maire, explique :
"J’ai informé en avril mon conseil municipal que je présenterais ma démission si le préfet donnait un avis favorable à ce projet éolien. Le conseil municipal a décidé à l’unanimité d’adopter la même position ".
Le premier magistrat rappelle l’existence d’une pétition qui a recueilli 225 signatures à Cempuis.
Lire aussi : Eoliennes. Jean-François Boursier, maire de Cempuis dans l’Oise : « On se moque de nous »
Jean-Pierre Boursier indique :
"Depuis 2014, nous avons pris des délibérations défavorables à l’implantation d’éoliennes. On a l’impression que le préfet ne tient pas compte de notre avis. Nous subissons pourtant un véritable encerclement ".
La réponse du préfet de l’Oise est attendue avec impatience par les élus.
Lire aussi : Un projet de quatre nouvelles éoliennes à Cempuis et Sommereux (Oise)
https://actu.fr/hauts-de-france/cempuis_60136/a-cause-dun-projet-eolien-elus-sont-prets-demissionner-pres-grandvilliers_25119707.html?fbclid=IwAR0HPU-chL04XJmw7jS3dWzwXP8ZY2S9n02hjbLaof_vVsVKag8FL6Vkajs

19/06/19
La Com’com Somme Sud–Ouest achète une éolienne à plus d’un million d’€ près de Poix-de-Picardie
La Communauté de communes Somme Sud-Ouest va acquérir avec la Fédération départementale de l’énergie une éolienne à Croixrault (secteur de Poix).
Ce sera la première éolienne publique du Sud-Ouest amiénois. La Communauté de communes Somme Sud-Ouest(CC2SO) va en effet acquérir une machine située à Croixrault (Somme) par le biais d’une société par actions simplifiée en partenariat avec la société d’économie mixte de la Fédération départementale de l’énergie de la Somme.
Un parc éolien au départJean-Jacques Stoter, vice-président de la CC2SO chargé de l’aménagement de l’espace et de l’éolien, travaille sur ce dossier depuis août 2018. Mais la genèse de cette acquisition insolite remonte à octobre 2017. Le conseil communautaire avait décidé de s’investir dans l’éolien public.
L’élu explique :
"Comme il y a des éoliennes qui s’implantent partout, Ce serait bien si nous récoltions les bénéfices financiers de l’éolien ".
Le maire de Briquemesnil-Floxicourt (Somme) rappelle :
"La première idée était de concevoir un parc éolien si possible sur des patrimoines fonciers communaux. Les communes de Fluy et Hornoy-le-Bourg (Somme) avaient été candidates pour pouvoir implanter un parc éolien que nous porterions. On était parti sur six mâts. À Fluy, cela n’a pas pu se faire. À Hornoy, nous passions derrière un opérateur qui nous laissait des bouts de terrains. Faire un parc éolien devenait alors compliqué ".
L’achat de l’éolienne à deux
C’est ainsi que les responsables de la Com’com ont réfléchi à l’acquisition d’une éolienne qui a dix ans d’exploitation et appartenant à une société privée sur le territoire de Croixrault.
La Fédération départementale d’énergie de la Somme a créé une société d’économie mixte (SEM) sous le nom de Somme énergies, avec la Sicae, un opérateur de l’énergie situé dans l’Est du département.
Jean-Jacques Stoter.indique :
"Ils sont aussi intéressés par l’acquisition de cette éolienne. Nous avons décidé de nous mettre à deux pour l’acheter".
Le prix de l’éolienne est de 1, 3 million.
La SAS Somme Sud-Ouest énergies créée
La SAS s’appellera Somme Sud-Ouest énergies au capital de 700 000 € et sera détenue à 49 % par la CC2SO.
Jean-Jacques Stoter prévient :
"La société d’économie mixte de la Fédération départementale d’énergie et de la Sicae abonde à hauteur de 357 000 € et la CC2SO, 343 000 €. Il nous reste à emprunter ensemble 750 000 € ".
Ce projet a été présenté au dernier conseil communautaire de la CC2SO. Il a été adopté par une majorité des délégués communautaires. Certains élus se sont interrogés sur l’opportunité d’une telle acquisition. Vingt-cinq d’entre eux se sont abstenus.
L’acquisition de cette éolienne publique va aboutir dans les prochaines semaines.
https://actu.fr/hauts-de-france/croixrault_80227/la-comcom-somme-sud-ouest-achete-une-eolienne-1-3-million-pres-poix-picardie_25088431.html
15/06/19 : Nord : Marcoing Stop à l’éolien, la fronde monte dans le Cambrésis
Le conseiller régional Adrien Di Pardo a organisé une réunion publique de présentation de l’Observatoire des éoliennes en Hauts-de-France, initié par la Région. Les débats ont été riches en enseignement. Et en grogne !

La route entre la zone commerciale de Cambrai - Proville et Marcoing était une belle entrée en matière. À l’horizon, un chapelet d’éoliennes ; 54 au total selon une personne qui assistait à ce temps d’échange et d’information sur l’éolien organisé en présence des conseillers régionaux de l’arrondissement. Une première dans le Nord. De nombreux élus du Cambrésis étaient présents, des associations, des collectifs antiéoliens, des particuliers venus de tous les Hauts de France. Et un huissier missionné par un promoteur éolien.
Le rendez-vous ne se voulait ni anti ni pro éoliennes, comme le précise Adrien Di Pardo. Cependant, les chiffres des Hauts de France, région la plus impactée de l’Hexagone, donnent le tournis et la contestation monte. La Région a lancé un observatoire de l’éolien et à travers son président, elle a ouvertement déclaré la guerre aux aérogénérateurs. « Nous rendons un avis systématiquement défavorable aux nouveaux projets d’implantation », souligne Adrien Di Pardo. Des élus locaux s’associent à la grogne, comme le maire d’Avesnes-les-Aubert, et dénoncent les chiffres pour attirer l’attention des décideurs sur le développement disproportionné voire frénétique de l’éolien dans la région et le Cambrésis.
Interrogations et inquiétudes
Après la présentation de la politique régionale sur l’énergétique, diverses interventions ont permis d’éclairer les débats. Philippe Gorczynski est intervenu contre le développement éolien sur les lieux de mémoire et les champs de bataille de la Première Guerre mondiale ; Christophe Grizard, exploitant agricole dans la Somme a proposé une intervention plus technique notamment sur le volet fiscal de l’éolien ; Michel Liénard, vice-président de la CAC, a présenté le projet de ferme photovoltaïque, etc. Divers intervenants se sont fait écho des nuisances, des interrogations et des inquiétudes, évoquant l’impact visuel et écologique des éoliennes, leur impact sur la santé, le coût de l’électricité, la pérennité des installations, leur démantèlement à l’avenir, la dépréciation de l’immobilier, etc. Le maire de Villers-Plouich a notamment dénoncé la dangerosité des machines implantées près du site Seveso Trapil. On a même essayé de savoir combien une éolienne rapportait à son promoteur : « plusieurs milliers d’euros », a répondu le seul représentant du milieu éolien présent, Clément Heirwegh pour l’entreprise WPD. Courageux mais c’est ce qu’on appelle une réponse de Normand !
Lien vers l’observatoire de l’éolien : www.eolien.hautsdefrance.fr
En chiffres
L’éolien dans la région, c’est : 1 581 éoliennes installées, 825 déjà autorisées et 751 en cours d’instruction. Les Hauts de France sont la première région productrice d’énergie éolienne, avec un quart de la production nationale. Les objectifs fixés par les schémas de développement ont été largement dépassés.
Tout comme dans le Cambrésis qui est un territoire particulièrement touché. Au 1er octobre 2018, sur 125 autorisations d’implantations délivrées dans la région, 98 concernaient le Cambrésis, et sur 346 demandes de projets effectuées, 253 concernaient l’arrondissement.
Parmi les intervenants...
Jean-Marie Faugeroux
« Je suis rassuré du réveil des politiques sur ce sujet », a résumé l’avocat au barreau de Cambrai en décrivant les aérogénérateurs comme « des saletés dont on ne veut pas à Lille et qu’on pousse vers le sud » du territoire. On retiendra de son intervention, une belle maxime : « Le paysage c’est la fortune des pauvres ».
Jacques Vanoye
Face au tableau dépeind trop souvent sur les petites communes qui profitent des aides apportées par les éoliennes, le maire d’Herbécourt - de surcroît exploitant agricole dans la Somme - a remis les pendules à l’heure. « J’ai une petite commune qui a très peu de revenus et je n’ai pas besoin d’éoliennes pour la faire tourner. On la gère en fonction de ses moyens et on arrive à y vivre agréablement ! (...) Le rôle d’un maire est de protéger ses habitants. Il a été élu pour ça pas pour se mettre du fric dans la poche ! »
Jean-Jacques Carpentier
Le président de l’association Carnières sans éolienne qui s’est opposé au projet initié en 2013 sur ses terres a suggéré qu’une consultation soit systématiquement menée auprès des habitants sur les projets éoliens. Rappelons que ce fut le cas à Carnières en juin 2015 et que le résultat avait été sans appel : 68 % contre les éoliennes. Le projet finalement été rejeté par la préfecture.

https://www.lavoixdunord.fr/598879/article/2019-06-15/stop-l-eolien-la-fronde-monte-dans-le-cambresis


14/06/19 : Nord : Le groupement avec EDF retenu pour le parc éolien de Dunkerque
Le ministre de la Transition écologique François de Rugy a annoncé vendredi que le groupement EDF renouvelables, Innogy et Enbridge avait été retenu pour la construction et l'exploitation du parc éolien en mer au large de Dunkerque (Nord), ainsi qu'une hausse de l'objectif de l'éolien en mer.
Alors que sept offres avaient été déposées pour ce parc, le groupement mené par EDF a été choisi notamment en raison du tarif proposé inférieur à 50 €/MWh, un "prix garanti" pendant vingt ans, a indiqué M. de Rugy en déplacement aux chantiers de l'Atlantique à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique).
D'une puissance de près de 600 MW et comptant environ 45 éoliennes, ce parc éolien dans la Mer du Nord doit permettre de fournir en électricité 500.000 foyers à partir de 2026. "Il s'agit d'un tarif comparable aux meilleurs résultats européens, qui démontre la compétitivité de la filière française de l'éolien marin", a estimé M. de Rugy.
Le ministre a aussi annoncé que l'objectif fixé dans la programmation pluriannuelle de l'énergie avait été augmenté à 1 Giga watt par an pour les énergies marines renouvelables.
"Nous prévoyons 1 Giga watt par an en faveur de l'éolien offshore au lieu des 700 mégawatts", a dit le ministre, confirmant les annonces du Premier ministre Édouard Philippe lors de sa déclaration de politique générale cette semaine.
Le ministre a aussi lancé à l'occasion de cette visite le premier projet de parc éolien en mer, au large de Saint-Nazaire, avec 80 éoliennes produites dans cette ville par General Electric et qui doivent être installées d'ici à 2022.
Ces éoliennes doivent couvrir 20% de la consommation électrique de la Loire-Atlantique et doivent générer huit millions d’euros par an de recettes fiscales pour les collectivités locales et les pêcheurs, a souligné le ministère dans un communiqué.
Le Conseil d’État avait validé le 7 juin ce projet de parc de 80 éoliennes en mer après le rejet des recours déposés par des associations de défense de l'environnement.
"Ce sont deux annonces extrêmement positives", a réagi auprès de l'AFP Pauline Le Bertre, déléguée générale de France énergie éolienne, qui rassemble les professionnels de la filière.
"On se félicite de cette évolution positive qui confirme que l'éolien en mer comme terrestre est une filière compétitive, mature, qui présente un intérêt majeur pour la transition énergétique et les territoires", a-t-elle ajouté.
M. de Rugy a également annoncé le lancement de trois appels d'offres pour des parcs éoliens flottants commerciaux, "une première en Europe" selon lui: l'un d'une vingtaine d'éoliennes (250 MW) attribué au sud de la Bretagne en 2021, et deux autres parcs de 250 MW chacun lancés en Méditerranée dans les régions Occitanie et Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Le ministre, qui devait visiter le site General Electric de Montoir-de-Bretagne, a dû modifier son programme en raison de manifestations du personnel de l'usine de Cordemais (Loire-Atlantique) mécontents de sa fermeture à brève échéance.
"Je comprends les inquiétudes mais ça ne justifie pas de bloquer les accès à une usine. C'est un choix politique que nous assumons de fermer plus tôt que prévu les centrales à charbon", a déclaré M. De Rugy.


13/06/19 : Aisne : Le parc éolien de Landifay-et-Bertaignemont inauguré mercredi n’a pas attiré les foules à ses portes ouvertes
Lors de la journée internationale du vent, le parc de la Mutte fut inauguré. Cependant les portes ouvertes n’ont pas attiré les visiteurs.

Mercredi, élus et partie prenante au projet du parc éolien de la Mutte, se réunissait à 11 heures pour inaugurer ce parc en fonction depuis février. « Nous portons le projet et son exploitation du début jusqu’à la fin », explique le responsable prospection de la société Escofi (propriétaire du parc). Les six éoliennes pourront produire 38,1 gigawatt/heure (GWh) par an de quoi alimenter 7 600 foyers.

13/06/19 : Nord : Dechy-Roucourt-Cantin Le parc éolien des Moulins n’a pas encore le vent en poupe
Le tribunal administratif de Lille étudiait, ce jeudi, le recours porté contre l’autorisation d’implantation de six éoliennes entre les communes de Dechy, Roucourt et Cantin. Un vice de procédure ayant été soulevé, l’affaire pourrait n’être jugée que dans dix mois. Le projet du parc éolien des Moulins restera dans les cartons en attendant.

Ce n’est, a priori, pas cette année que pousseront les éoliennes du parc des Moulins, dans la clairière de Roucourt. Porté depuis 2015 par l’entreprise Énergie 08, du groupe allemand WPD, le projet prévoit l’implantation de six éoliennes de 145 mètres de haut sur le territoire des communes de Roucourt, Dechy et Cantin. L’année suivante,...
https://www.lavoixdunord.fr/598338/article/2019-06-13/le-parc-eolien-des-moulins-n-pas-encore-le-vent-en-poupe

13/06/19 : Pas-de-Calais : Arrageois : 120 éoliennes dans un rayon de 10 km
Y a-t-il trop d’éoliennes à l’Est d’Arras ? Pour Xavier Bertrand, la réponse est assurément oui. Le président de Région a écrit au préfet. Comment en est-on arrivé là ?
Que l’on soit pour ou contre le développement de la filière éolienne, force est de constater, quand on emprunte les routes de campagne situées entre Vis et Marquion, que les parcs d’où pointes les pâles activées par les vents sont omniprésents. Trop ? C’est ce qu’estime Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France.
Direction l’Est d’Arras, sur la route de Cambrai, dans une zone située entre Vis-en-Artois et Marquion, plus précisément dans un triangle situé entre Vis, Noreuil et Sains-lès-Marquion. Ce secteur est pointé du doigt par le président de la Région Hauts-de-France, Xavier Bertrand dans une lettre envoyée au préfet Fabien Sudry. L’élu a fait les comptes. Les projets d’implantation en cours d’instruction, « pourraient ajouter 60 éoliennes à proximité de ces communes et doubler le nombre de mâts. » Encore faut-il, qu’après enquête publique, ils soient tous validés en l’état par le préfet du Pas-de-Calais. Une densité qui pose question.
Pourquoi cette zone ? La région Hauts-de-France caracole en tête de classement national pour l’éolien. Elle est la première productrice de cette énergie. Pourquoi ? Comme pour les autres énergies, les investisseurs s’intéressent au gisement. Pas de pétrole chez nous mais « la Région Hauts-de-France bénéficie d’un très bon gisement de vent », explique le groupe Valéco dans son mémoire en réponse à l’enquête publique concernant le parc éolien des Quintefeuilles.
Du vent, beaucoup de vent
Un gisement qui s’explique par la topographie locale : « La richesse en vent et la présence de grandes plaines agricoles caractéristiques de la région sont encore présentes, donc les porteurs de projets y étudient l’implantation d’éoliennes. »
De ce fait, les implantations se sont multipliées dans le secteur ces dernières années. Un rapide coup d’œil sur la carte présente sur le site de l’Observatoire de l’éolien en Hauts-de-France permet de valider l’impression laissée lors de notre passage dans cette zone. Oui, les éoliennes pullulent. Faut-il limiter cette expansion ? La réponse appartient au préfet du Pas-de-Calais.
L’essentiel
Lettre Depuis son arrivée à la tête de la région Hauts-de-France, le président divers droite Xavier Bertrand mène la vie dure à la filière éolienne. Dans des termes plus policés, l’ancien ministre est contre « le développement non maîtrisé de l’énergie éolienne. » Le 22 mai dernier, l’élu a écrit au préfet du Pas-de-Calais au sujet d’un projet d’implantation à Haucourt, Cagnicourt et Villers-lès-Cagnicourt. Il y fait part de l’opposition du conseil régional.
Quels projets ?
Cinq projets sont actuellement en cours d’instruction. 60 éoliennes supplémentaires pourraient sortir de terre.
Parc éolien des crêtes : Projet d’extension comprenant neuf éoliennes sur le territoire de Fontaines-les-Croisilles.
Parc éolien de la voie d’Artois : sept éoliennes sur le territoire de Lebucquière et Lagnicourt-Marcel.
Parc éolien des Quintefeuilles : 16 éoliennes sur le territoire des communes de Haucourt, Cagnicourt, Villers-lès-Cagnicourt.
Parc éolien du sentier de l’hirondelle : Six éoliennes sur le territoire de la commune de Lagnicourt-Marcel.
Parc éolien de la voie de Cambrai : une éolienne sur le territoire du village de Quéant.
https://www.lavenirdelartois.fr/18937/article/2019-06-13/arrageois-120-eoliennesdans-un-rayon-de-10-km

12/06/19 : Pas-de-Calais : 
Six éoliennes de plus en service à Enquin-lez-Guinegatte, Febvin-Palfart et Fléchin
L’équivalent de 20 000 personnes seront alimentées par le nouveau parc éolien de la Carnoye.
Le parc éolien de la Carnoye est officiellement en service. Ses six
machines, sorties de terre à Fléchin, Enquin-lez-Guinegatte et Febvin-Palfart, à raison de deux par commune, tournent au rythme du vent. Le 6 juin, l’inauguration du parc a permis de rappeler que le projet est couplé à la création d’un nouveau chemin de randonnée, le Sentier de l’alouette.
Hervé Dupont, maire d’Enquin, aux côtés de ses homologues de Fléchin et Febvin, Jacqueline Dumetz et Jean-Luc Évrard, rappelle que le projet est engagé depuis… 2004 !...

« Nous avons la chance d’avoir un riche patrimoine, parfois méconnu », lance Hervé Dupont. Situé dans le périmètre du terril nº1 de Fléchinelle, désormais classé au patrimoine mondial de l’Unesco, le parc éolien de la Carnoye sera le dernier du territoire. Aux yeux de l’élu, « l’éolien est une énergie non-polluante, c’est une alternative raisonnable pour produire de l’électricité, qui ne génère pas de déchets… Le vent est une ressource naturelle d’énergie propre, efficace et renouvelable. »
Les écoliers du groupe de l’Hermitage ont été associés au projet, ils ont notamment réalisé une vidéo sur la vie dans les corons ainsi qu’une exposition autour du patrimoine local. Avec le soutien d’Énerlya, ils ont été les premiers à s’impliquer et à profiter d’animations pédagogiques et d’initiatives en faveur de l’environnement et du développement durable. Ils se sont notamment inspirés du passé historique des communes minières.
Un sentier fort en symboles
Une thématique qui sera aussi le fil conducteur du Sentier de l’Alouette – en référence au pain d’alouette des mineurs –, long de 4 kilomètres, mais aussi du futur parcours de 27 km qui traversera plusieurs communes (Enquin-lez-Guinegatte, Estrée-Blanche, Ligny-lès-Aire, Liettres, Fléchin, et Erny-Saint-Julien), qui est en cours d’achèvement.
Nicolas Couderc, directeur général adjoint d’EDF Renouvelables France, se réjouit de cette initiative « qui relie le charbon à l’éolien ». Il salue la réussite du partenariat entre les trois communes concernées, les propriétaires des terres et EDF. Sans oublier un clin d’œil aux Thérouannais qui ont supporté les passages de convoi pendant les travaux ! « C’est un beau projet éolien, symbole de la transition énergétique en marche, symbole aussi du passé minier du territoire et de son avenir ». Hervé Dupont y voit « le fruit d’une intelligence collective », et conclut avec le sourire : « Nos moulins à vent des temps modernes tournent ! »
http://www.lechodelalys.fr/18848/article/2019-06-12/six-eoliennes-de-plus-en-service-enquin-lez-guinegatte-febvin-palfart-et-flechin

12/06/19 : Nord : Le champ d’éoliennes devra appartenir à tous les Dunkerquois
Le projet d’éoliennes en mer au large de Dunkerque avance. Les projets qui vont s’implanter autour aussi. La liste vient d’être dévoilée. Il y aura une entreprise qui fera de la musique avec les éoliennes, une autre qui fera de la culture aquacole. Entres les étudiants et les entreprises, plus de 200 projets ont été présentés. Le champ doit être terminé en 2025.
Un appel à projets avait été fait, des projets qui doivent s’installer autour du champ. Les lauréats viennent d’être dévoilés. Avec de sacrées innovations :

à écouter en ligne
https://www.deltafm.fr/info-locale/france/region/nord/dunkerquois/dunkerque/le-champ-deoliens-devra-appartenir-a-tous-les-dunkerquois/

11/06/19 : Pas-de-Calais : Caumont Le tribunal administratif rendra son jugement sur le projet éolien dans 15 jours
Le dossier du projet éolien du parc du Lin – huit machines sur les communes de Caumont et de Gennes-Ivergny – a été examiné mardi matin par le tribunal administratif. La préfecture avait refusé l’implantation et l’exploitation de ces éoliennes. La société H2AIR, qui porte ce projet avait saisi la justice. Jugement dans deux semaines.
D’un côté, la société H2Air qui travaille depuis sept ans sur un projet d’implantation de huit éoliennes entre Caumont et Gennes-Ivergny. De l’autre, le préfet du Pas-de-Calais qui, par un arrêté du 14 janvier 2016, a refusé à cette société le droit d’aménager et d’exploiter ces machines. Plusieurs arguments avaient été évoqués à l’époque : un impact paysager important et la forte réticence de la population. Mais la...
https://www.lavoixdunord.fr/597154/article/2019-06-11/le-tribunal-administratif-rendra-son-jugement-sur-le-projet-eolien-dans-15-jours
11/06/19 : Nord : Marcoing : Venez poser vos questions sur l’éolien ce mercredi
Après l’Oise, le Pas-de-Calais et l’Aisne, la Région présente son Observatoire de l’éolien aux habitants du Nord ce mercredi 12 juin à la salle des fêtes de Marcoing à 18 h 30. A cette occasion, chacun est invité à poser ses questions, faire part de ses préoccupations, donner son avis sur les projets d’implantations d’éoliennes dans le territoire.
La Région va présenter la cartographie précise et dynamique de l’ensemble des mâts et parcs éoliens dans le Cambrésis, classés selon leur état : éolienne réalisée, éolienne en maintenance, éolienne en travaux, projet en instruction, projet refusé. Ces rencontres sont l’occasion d’échanger et de recueillir les attentes de la population face au développement exponentiel et non maîtrisé de l’éolien, mais aussi de présenter la politique énergétique régionale, qui privilégie le développement d’autres énergies renouvelables comme le solaire ou la méthanisation. La réunion aura lieu présence d’Adrien Di Pardo, conseiller régional.

https://www.lobservateur.fr/cambresis/2019/06/11/marcoing-venez-poser-vos-questions-sur-leolien-ce-mercredi/

10/06/19 : Pas-de-Calais : Caumont - Gennes-Ivergny : Le dossier des éoliennes du parc du Lin jugé ce mardi par le tribunal administratif
En janvier 2016, la préfecture du Pas-de-Calais avait pris un arrêté, refusant l’implantation et l’exploitation de huit éoliennes à Caumont et Gennes-Ivergny. La société H2Air, porteur de ce projet dénommé « Éoliennes du parc du Lin » avait demandé l’annulation de cette décision. Le tribunal administratif tranchera ce mardi.
Les prémices du projet éolien du parc du Lin remontent à 2012. Il est question d’implanter huit éoliennes – 170 m pour quatre d’entre elles et 150 m pour les quatre autres – à la limite entre les communes de Caumont et de Gennes-Ivergny, à quelques centaines de mètres de la RD 124. Le projet est porté par la société H2Air, basée à Amiens. Le conseil municipal de Caumont se prononce favorablement. En revanche, les élus de Gennes-Ivergny votent contre.
Le projet éolien du parc du Lin rencontre aussi...
https://www.lavoixdunord.fr/596696/article/2019-06-10/le-dossier-des-eoliennes-du-parc-du-lin-juge-ce-mardi-par-le-tribunal

05/06/19 : Somme : 
Cayeux-sur-Mer : conseil municipal
Extrait : 
D’autres nuisances…
Autre point abordé, autres nuisances craintes : celles du parc éolien. Lors du conseil de ce vendredi, les élus réaffirment donc leur opposition au projet, et la commune se joint à toutes les autres concernées pour contester, en justice la validité, des différents arrêtés.
Une procédure pour laquelle les frais d’avocats se montent à 875 euros par commune.

https://actu.fr/hauts-de-france/cayeux-sur-mer_80182/jusquau-7-juin-2019-sterilisation-oeufs-goelands-se-fait-par-drones_24821063.html

05/06/19 : Nord : Cambrésis L’éolienne est-elle toujours dans le vent?
Si le maire d’Avesnes-les-Aubert, Alexandre Basquin a écrit au préfet de région pour dénoncer pléthore de mâts dans le Cambrésis, pour sa part, Xavier Bertrand, président de la Région, a écrit aux maires du Cambrésis concernés par des projets, pour dire son opposition farouche à l’éolien. Les citoyens, eux, ont écrit sur les réseaux sociaux pour donner leurs avis…
Pour l’éolien
Ueihtam Kalsyman : « On veut de l’écologie mais pas à côté de chez nous ! Le français dans toute sa splendeur. »
Victor Dupuis : « Ne soyez pas étonnés des prix… les éoliennes fonctionnent parfaitement mais elles ne représentent que 5 % de l’électricité en...
https://www.lavoixdunord.fr/593506/article/2019-06-05/l-eolienne-est-elle-toujours-dans-le-vent

05/06/19 : Oise : 
Breteuil-Paillart : visite du parc éolien le 8 juin 😡😡
Dans le cadre de la journée des énergies renouvelables organisée par le Syndicat des Energies Renouvelables le 8 juin en France, Kallista Energy propose aux habitants de Breteuil et de Paillart, ainsi qu’à ceux des communes avoisinantes, de venir découvrir ou redécouvrir leur parc éolien.
Le samedi 8 juin, de 14 h à 18 h, petits et grands pourront en savoir plus sur l’énergie du vent et les caractéristiques techniques du parc éolien de Breteuil – Paillart.
De plus, comme le parc éolien aura 15 ans en 2022, cet événement sera pour Kallista Energy, le propriétaire et exploitant du site, l’occasion de présenter aux riverains le projet de remplacement des éoliennes par des modèles plus performants. Ils pourront en savoir plus sur les étapes du démontage des anciennes éoliennes, » avec la valorisation de 100% des éléments qui les composent et l’arasement totale de leurs fondations, ainsi que de l’installation des nouveaux modèles qui permettront de produire environ 70% d’électricité renouvelable en plus avec le même nombre d’éoliennes ».
Les participants pourront poser leurs questions et participer à un quiz sur les énergies renouvelables « avec de nombreux lots à gagner ».
Journée Portes Ouvertes du Parc éolien de Breteuil – Paillart
Le samedi 8 juin 2019 de 14h à 18h

https://www.lebonhommepicard.fr/2019/06/05/breteuil-paillart-visite-du-parc-eolien-le-8-juin/

04/06/19 : Nord : Parc éolien en mer de Dunkerque : Moulins de Flandre s'engage à protéger l'avifaune

Ce mardi 4 juin, le consortium Moulins de Flandre qui répond à l’appel d’offres pour le parc éolien en mer au large de Dunkerque, a signé des partenariats avec Fly’R Sea et Biodiv-Wind, pour la protection des oiseaux sur le futur parc.
Le consortium Moulins de Flandre – composé de Deme, Quadran énergies marines et Shell – vient d’officialiser deux partenariats avec 4 PME françaises pour la protection des oiseaux sur le futur parc éolien en mer au large de Dunkerque. Un premier partenariat est signé avec le consortium Fly’R Sea, composé d’Akrocean, Diadès Marine et Gaïa Terre Bleue, pour une étude de l’avifaune en phase de développement du projet. Il s’agira de « connaître précisément l’impact des éoliennes offshore sur l’avifaune, grâce à Fly’R Sea, service de détection et de dénombrement des oiseaux et des chauves-souris en mer, à l’aide d’un radar flottant 3D », précise Moulins de Flandre dans un communiqué. Ce qui permettra de développer des mesures d’évitement et de réduction.
Un second partenariat, signé avec la jeune pousse occitane Biodiv-Wind, concernera la phase d’exploitation du parc éolien en mer, avec le système SafeWind de détection automatisée en temps réel de la faune volante. Un système qui permettra d’anticiper et éviter les collisions, mais également de fournir des données aux associations environnementales locales, aux universités et scientifiques « afin de contribuer à la connaissance du territoire vis-à-vis de son environnement », indique Moulins de Flandre. A noter que le système SafeWind équipe déjà 60 éoliennes terrestres en France, Allemagne, Autriche et Finlande.
Les résultats de l’appel d’offres pour ce parc éolien devraient être annoncés fin juin ou début juillet prochain.

https://www.environnement-magazine.fr/biodiversite/article/2019/06/04/124693/parc-eolien-mer-dunkerque-moulins-flandre-engage-proteger-avifaune

02/06/19 : Nord : Cambrésis Quand les parcs éoliens fleurissent, l’inquiétude s’immisce
Début mars, Philippe Gorczynski, président de l’association du tank de Flesquières, rédigeait un courrier dans lequel il dénonçait l’explosion du nombre d’éoliennes autour de sites de mémoire. Le maire d’Avesnes-les-Aubert, Alexandre Basquin, a, à son tour, pris la plume sur le sujet éolien.
1 : Le contexte
L’éolien n’est pas un sujet nouveau dans l’arrondissement. Il y a plus d’une dizaine d’années déjà, divers projets étaient évoqués. Mais aucun d’aboutir. Par manque de concertation avec la population, et surtout du fait d’un radar placé sur le site de l’ancienne BA 103. Les projets, à défaut du vent, prenaient donc l’eau, alors que dans l’Aisne limitrophe, les pales n’avaient de cesse de se...
https://www.lavoixdunord.fr/592277/article/2019-06-02/quand-les-parcs-eoliens-fleurissent-l-inquietude-s-immisce

02/06/19
L’électricité régionale des Hauts-de-France s’exporte bien, merci
La région Hauts-de-France fait profiter ses voisins étrangers de sa production électrique.
En Hauts-de-France, il y a de l’électricité dans l’air, mais c’est pour la bonne cause. L’an passé, la production électrique de la région a progressé de 4,7 % par rapport à 2017, pour atteindre 51,7 TWh. C’est son plus haut niveau depuis 10 ans, selon le bilan chiffré que vient de publier l’entreprise de service Réseau de transport d’électricité.
RTE explique notamment cette hausse par les bonnes conditions météorologiques qui ont boosté les énergies renouvelables, avec une hausse de + 18,1 % pour l’éolien et + 12,7 % pour le solaire, les bioénergies progressant de façon plus timide avec + 1,2 %. La production électrique issue des énergies renouvelables couvre désormais 15,5 de la consommation régionale, soit une augmentation de + 2,7 %.
De l’électricité made in France vendue en Grande-Bretagne et en Belgique
Grâce à ces résultats, les Hauts-de-France sont devenus la première région française s’agissant des échanges d’électricité. Elle affiche un solde d’export de 39,4 TWh (+ 29 %) avec la Grande-Bretagne et la Belgique, entre autres, et d’un solde d’import de 38,6 TWh (+ 19 %) avec les régions Normandie et Grand Est. RTE Hauts-de-France a notamment permis à ses voisins belges de faire face à des difficultés rencontrés sur son parc de production, tandis qu’à l’inverse la région avait dû faire appel à la solidarité européenne pour répondre à la demande hivernale plus forte.
500 millions d’euros d’investissement
Toutes filières confondues, RTE Hauts-de-France a couvert 102 % en moyenne de la consommation régionale au cours de l’année écoulée. Jusqu’en 2022, RTE va réaliser près de 500 millions d’euros d’investissement pour assurer le succès de la transition énergétique et la performance électrique des Hauts-de-France.
En 2018, ce sont 108 millions d’euros d’investissement qui ont été engagés pour « adapter le réseau aux besoins des territoires », développer les installations renouvelables ou encore numériser les ouvrages électriques pour améliorer leurs performances et favoriser les échanges avec les pays voisins.
En chiffres
Selon son bilan 2018, l’entreprise RTE (Réseau de transport d’électricité) gère, sur la région Hauts-de-France, 8 338 km de lignes aériennes (- 150 km par rapport à 2017), 353 km de lignes souterraines (+ 41 km) et 210 postes électriques.
En Hauts-de-France, RTE emploie 750 salariés. Le réseau accueille 71 clients industriels, 15 sites de production et 16 réseaux de distribution.
En 2018, la région a eu une consommation électrique stable, avec 47 TWh, soit 10,7 % de la consommation nationale.

https://abonne.lunion.fr/id69307/article/2019-06-02/lelectricite-regionale-des-hauts-de-france-sexporte-bien-merci

01/06/19 : Aisne : Projet de parc éolien: le conseil municipal de Parpeville dit non et s’oppose au maire
Sept conseillers municipaux se sont retrouvés vendredi 31 mai en mairie pour délibérer sur un seul sujet : l’autorisation ou non d’exploiter un nouveau parc de douze éoliennes. Les élus disent non et vont à l’encontre de la décision du maire, absent lors du vote.

Difficile de manquer les éoliennes depuis le cœur du village de Parpeville. Ici, à plusieurs kilomètres à la ronde, les mats ont poussé comme des champignons. Le secteur est quadrillé et ce n’est pas fini.