Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

Hauts-de-France (IV) (du 04/01/2019 au 31/05/2019)

Hauts-de-France





Voir les articles précédents sur "Hauts-de-France" (I)(II) et (III)

Voir les articles suivants sur "Hauts-de-France" (V)




31/05/19 : Pas-de-Calais : Helfaut Le conseil dit oui aux éoliennes

Le dernier conseil municipal d’Helfaut devait s’exprimer sur le projet de parc éolien mené depuis 2014 par la société blendecquoise Boralex. Treize élus ont voté pour, cinq contre.
Cinq machines doivent être implantées dans la plaine entre Helfaut, Bilques et Bellinghem. Les premières réflexions datent de 2014, la société blendecquoise Boralex, qui expérimente là son premier projet dans l’Audomarois, a déposé un dossier de construction en 2017. Les cinq éoliennes doivent mesurer 150 mètres de haut.
L’enquête publique terminée ...


29/05/19 : Somme : Aumâtre-Cannessières-Fontaine-le-Sec : L’implantation d’éoliennes menacée, les maires en colère
L’autorisation de construire 8 éoliennes sur le territoire de Fontaine-le-Sec, Aumâtre et Cannessières (80) est menacée par leur proximité avec le château de Rambures.
La propriétaire du château de Rambures a protesté, a dit ses inquiétudes à Xavier Bertrand, le président de la Région qui a lui, écrit un courrier à la Préfète de la Somme. L’avenir du parc éolien disséminé sur la route qui longe les villages de Cannessières, Aumâtre et Fontaine-le-Sec (Somme) est menacé. L’avis était favorable et la décision de la Préfète devait intervenir en juillet mais a été décalée en décembre selon Guy Dufour, le maire de Fontaine-le-Sec.
Deux poids deux mesures ?
L’édile dénonce une différence de traitement entre Rambures et sa commune :
« Il y a deux poids deux mesures. Rambures a des éoliennes à 600 m du château et elles sont visibles, les nôtres seraient à 6 km et ça pose souci. »
Lui comme son collègue d’Aumâtre, Louis Quevauvillers ne comprennent pas cette polémique d’autant que les démarches s’étaient déroulées sans accroc jusque-là. « Les propriétaires du château n’ont fait aucune remarque lors des enquêtes publiques et le commissaire enquêteur a signalé dans son rapport que les éoliennes ne seraient pas apparentes du site historique », dénonce Louis Quevauvillers.
Selon Guy Dufour, le projet d’installation des éoliennes date d’une dizaine d’années et les trois municipalités comptaient sur l’argent qu’elles auraient perçu pour améliorer le quotidien de leurs administrés. « C’était pour nous la seule façon d’avoir plus d’argent, ça permettait de combler en partie la diminution des dotations de l’État », explique Guy Dufour de Fontaine-le-Sec. Pour son village, la somme est estimée « à 10 000 euros annuels sûrs pour deux éoliennes ».
20 000 euros annuels pour Aumâtre
À Aumâtre où quatre éoliennes étaient prévues, c’était 20 000 euros qui devaient tomber dans les caisses de la commune et ce chaque année. « Je dois faire avec un budget de 70 000 euros, vous vous rendez compte de ce que ça aurait représenté pour nous 20 000 euros de plus sachant qu’on a une église à rénover dont les travaux de rénovation se montent à 600 000 euros ? »
Le maire de Cannessières, Xavier Henequet n’a pas répondu à nos sollicitations.
https://actu.fr/hauts-de-france/aumatre_80040/aumatre-cannessieres-fontaine-sec-limplantation-deoliennes-menacee-maires-colere_24083955.html

28/05/19 : Somme / Aisne : Un projet éolien s’attaque à la ligne Hindenburg à la frontière de l’Aisne et de la Somme
Un parc éolien est en projet sur les territoires du Ronssoy (Somme) et de Lempire (Aisne). Des opposants dénoncent l’atteinte irrémédiable à un site de mémoire de la Grande Guerre.
LES FAITS
Le projet éolien prévoit l’installation de huit aérogénérateurs sur le territoire des communes du Ronssoy (Somme) et Lempire (Aisne)....

28/05/19 : Somme / Oise : Les éoliennes poussent et ne font pas plaisir à tout le monde
Les douze premiers mâts du parc d’Avricourt, Candor et Écuvilly, près de Noyon fonctionnent depuis mars. Si là, ce parc est vu comme une aubaine financière par les communes, à quelques kilomètres, dans la Somme, la vision de l’éolien n’est pas la même.
Les pales des douze premières éoliennes du parc d’Avricourt, Candor et Écuvilly, près de Noyon (Oise) transmettent depuis mi-avril l’énergie générée au fournisseur d’électricité SER, à Passel. Deux autres aérogénérateurs les compléteront, après huit nouveaux mois de travaux, à une date non encore précisée par l’exploitant, Volkswind France.
La production électrique du nouveau parc éolien, censée représenter l’équivalent de la consommation annuelle de 24 000 habitants, représente une manne financière non négligeable pour les trois communes d’accueil, via une taxe, l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseau (IFER) : 20 % du montant leur revient. Voire davantage, si la communauté de communes (le Pays des Sources) accepte de leur reverser une portion de sa propre part à la suite des pourparlers actuels.
Opportunité financière ou vent de colère ?
À quelques kilomètres de là, dans le département voisin de la Somme, à Bouillancourt-la-Bataille, les anti-éoliens se mobilisent. Dans ce village proche de Montdidier, trois éoliennes sont prévues. Et ne plaisent pas à Vents libres de nos villages, l’association d’opposants à ce projet. C’est en juin pour que le dossier de compléments exigé du promoteur soit déposé. Une enquête publique serait ensuite initiée si ce dernier venait à être déclaré recevable.
En savoir plus sur ces projets ? Retrouvez notre article complet sur les éoliennes près de Noyon en cliquant ici. Pour celui concernant les débats autour du proche de Montdidier, il faut cliquer ici.
https://www.courrier-picard.fr/id13745/article/2019-05-28/les-eoliennes-poussent-et-ne-font-pas-plaisir-tout-le-monde

27/05/19 : Somme : Les éoliennes arrivent à Ablaincourt
Une arrivée prévue pour demain. Pas moins de dix éoliennes vont être acheminées par un convoi exceptionnel long de plus de 65 mètres.
Une arrivée prévue pour demain. Pas moins de dix éoliennes vont être acheminées par un convoi exceptionnel long de plus de 65 mètres. Ce convoi traversera différents bourgs, notamment Hyencourt le Grand mais aussi Marchélepot. La route a été aménagée pour que tout se passe au mieux. Le parc d'Ablaincourt Energies totalisera une puissance de 36 MW pour une production annuelle livrée estimée à 120 GWh, soit la consommation annuelle de près de 43.000 foyers.
https://www.evasionfm.com/actualite-44664-les-eoliennes-arrivent-a-ablaincourt.html?version=eure%20et%20loir

24/05/19 : Pas-de-Calais : Helfaut : Ils disent NON aux éoiennes, BORALEX répond
La mobilisation avait des airs de baroud d’honneur, samedi 18 mai 2019 devant la mairie. Il s’agissait d’une des dernières rencontres avec le commissaire enquêteur concernant le projet d’implantation de 5 éoliennes sur le territoire de la commune. Et les opposants comptaient bien montrer qu’ils étaient là.
L’enquête publique s’achèvera le 24 mai et ils étaient nombreux à manifester leur opposition au projet d’implantation d’éoliennes, sur la commune d’Helfaut, samedi 18 mai. « Le seul sur cinq rencontres possibles avec le commissaire enquêteur, alors que beaucoup de personnes travaillent », relevait Jérôme Dordenart, mobilisé de longue date contre le projet. En 2016, il avait déjà été à l’initiative d’une pétition qui avait rassemblé 612 signatures, « sur 700 foyers ça montre bien que la population n’en veut pas. Pourtant, il continue. »
https://www.lindependant.net/helfaut-ils-disent-non-aux-eoliennes-boralex-repond/#

23/05/19 : Nord : Maretz : Pas d’augmentation des taxes locales
Le budget primitif et le parc éolien avec investissement participatif ont été les principaux sujets à l’ordre du jour du dernier conseil municipal.
Extrait : 
Parc éolien. La commune présente un bon potentiel éolien et souhaite s’engager pour le développement de projets de production d’énergies renouvelables sur son territoire en favorisant l’investissement public et citoyen. Ce projet à financement participatif est précurseur en France. Engie Green France, filiale d’Engie, spécialisée dans le développement, la construction et l’exploitation de sites de production d’électricité renouvelable dont les parcs éoliens, développe trois projets de parcs éoliens sur le territoire de la CA2C, dont un sur le territoire de la commune.
Le conseil municipal a accepté la signature de la lettre d’intention présentée ainsi que tout autre document en lien avec le projet et la mise en place de la société de projet.

https://www.lavoixdunord.fr/587759/article/2019-05-23/pas-d-augmentation-des-taxes-locales
22/05/19 : Somme : 
Projets d’implantation de 8 éoliennes près d’un site historique : Xavier Bertrand interpelle la Préfète de la Somme
Huit nouvelles éoliennes sont prévues près du château fort de Rambures. Xavier Bertrand, président des Hauts-de-France, a fait part de son opposition à la Préfète de la Somme.
Alors même que six éoliennes sont déjà installées à proximité du domaine du château fort de Rambures (Somme), il est aujourd’hui question de deux nouveaux projets de parcs. Celui des Mottes et celui des Havettes, quatre éoliennes chacun, prévus sur le territoire des communes d’Aumâtre, Cannessières et Fontaine-le-Sec.
Une demande des propriétaires du château
Inconcevable pour les propriétaires du site historique de Rambures. C’est pourquoi Madame la Comtesse de Blanchard a décidé d’écrire au chef de cabinet de Xavier Bertrand, président de la Région des Hauts-de-France. Le régisseur du château explique ses motivations :
« Donner notre position à ce sujet, à savoir que nous sommes contre, même si les nuisances seraient moins importantes que le parc éolien installé il y a quelques années.»
Un appel et des arguments entendus par le président de Région, qui a adressé un courrier daté du 13 mai 2019 à Muriel Nguyen, Préfète de la Somme. Dans cette lettre, il rappelle être favorable à un mix énergétique, mais opposé au « développement non maîtrisé de l’énergie éolienne ». Enfin, Xavier Bertrand souligne que dans le cas précis :
«Il ne s’agit pas d’être pour ou contre l’implantation d’éolienne […] mais bien de préserver un lieu chargé de plusieurs siècles de l’histoire française.»
Contactée au sujet de ce courrier, et des parcs éoliens envisagés, la Préfecture indique que « ce dossier est actuellement en cours d’instruction, il n’est donc pas possible, à ce jour, de vous donner des éléments quant à la suite réservée à ce projet ».
https://actu.fr/hauts-de-france/rambures_80663/projets-dimplantation-8-eoliennes-pres-dun-site-historique-xavier-bertrand-interpelle-prefete-la-somme_23915101.html
21/05/19
Ce qu’il faut retenir de la réunion publique de Xavier Bertrand à Hondeghem (Nord)
Avec son franc-parler, le président des Hauts-de-France a assuré la promotion des initiatives de la région tout en prenant le pouls de la population lors de sa venue à Hondeghem.
Le Grand débat terminé, Xavier Bertrand sillonne de nouveau les Hauts-de-France à la rencontre des habitants. Lundi 6 mai, il était à Hondeghem pour expliquer les politiques de la Région et répondre aux interpellations des participants.
extrait : 
Moi, je préfère dire stop à l'éolien. Nous sommes la première région de France sur l'éolien. Je me passerai bien de ce record.
http://www.lindicateurdesflandres.fr/17446/article/2019-05-21/ce-qu-il-faut-retenir-de-la-reunion-publique-de-xavier-bertrand-hondeghem


20/05/19 : Pas-de-Calais : 
Hallines Le projet de parc éolien ne passe pas à Hallines
C’était à l’ordre du jour du dernier conseil municipal, le 14 mai. La majorité des élus se sont abstenus au moment du vote au sujet du parc éolien qui doit s’installer à Helfaut, commune voisine.
Les communes situées dans un rayon de 6 kilomètres autour du lieu prévu pour l’installation du parc éolien d’Helfaut doivent donner leur avis, durant l’enquête d’utilité publique ouverte du 24 avril au 24 mai. La société Boralex, basée à Blendecques, prévoit d’installer cinq machines dans la plaine entre Helfaut, Bilques, Ecques et Inghem.
150 mètres de haut
Le dossier pour la construction a été déposé fin 2017 en préfecture. Les cinq éoliennes doivent mesurer 150 mètres de haut, en bout de pale, et produire l’équivalent de la consommation de 9 600 foyers, hors chauffage.
Au conseil municipal d’Hallines, deux personnes ont voté pour, quatre contre et sept se sont abstenues.
https://www.lavoixdunord.fr/585110/article/2019-05-20/le-projet-de-parc-eolien-ne-passe-pas-hallines

19/05/19Somme : Xavier Bertrand et la comtesse de Blanchard s’opposent aux huit éoliennes à proximité du château de Rambures
La région Hauts-de-France et la comtesse Hélène de Blanchard, propriétaire du château de Rambures, ne veulent pas de nouvelles éoliennes à proximité du site.

Son appel a été entendu par le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand. La comtesse Hélène de Blanchard, propriétaire du château de Rambures, s’élève contre des projets d’implantation d’éoliennes sur le territoire des communes d’Aumâtre, de Cannessières et de Fontaine-le-Sec.
https://premium.courrier-picard.fr/id11247/article/2019-05-19/xavier-bertrand-et-la-comtesse-de-blanchard-sopposent-aux-huit-eoliennes?fbclid=IwAR1KXpY6QqwxffhdBr8cFt3ImmUZ1yCfA32pwSu4NK5evLgq2pnO8wuRNHQ

17/05/19 : Oise : Près de Grandvilliers. Y a-t-il trop d’éoliennes ?
Un projet d'implantation d’éoliennes est prévu sur le territoire des communes de Cempuis et Sommereux (près de Grandvilliers). Y-a-t-il trop de machines dans le secteur ?

Un projet d’implantation quatre éoliennes est prévu sur les communes de Cempuis et Sommereux (Oise). Xavier Bertrand,président de la Région Hauts-de-France, et certains habitants de ces deux villages estiment qu’il y a trop d’éoliennes dans le secteur.
Xavier Bertrand, président de la Région Hauts-de-France, a écrit fin avril au Préfet de l’Oise pour s’opposer au projet éoliende Cempuis et Sommereux (Oise).
Dans son courrier au représentant de l’État, il prévient :
"Il ne s’agit pas de mettre fin à une source d’énergie propre mais d’en soutenir de nouvelles qui viendront en appui et qui permettront de ne plus avoir à développer davantage de parcs éoliens dans la région".
Plus de 70 éoliennes en fonctionnement
Un nouveau projet de quatre éoliennes est en cours sur les territoires de Cempuis et Sommereux. Deux parcs éoliens existent déjà à Sommereux : l’un en service et l’autre en travaux, soit quatorze éoliennes.
"A proximité de ces communes, dans un rayon de quinze kilomètres, se trouvent également plus de soixante-dix éoliennes en fonctionnement, dix-sept en travaux et six projets d’implantation qui pourraient s’ajouter une trentaine d’éoliennes sur le territoire atteignant ainsi plus de 120 éoliennes installées ".
Alexis Mancel, conseiller régional, explique :
"Nous sommes dans la plus haute concentration d’éoliennes dans la région. Dès qu’il y a un projet éolien, nous envoyons un courrier au Préfet ".
À Sommereux, Dominique Boudard, habitant du village depuis une vingtaine d’années, précise :
"Je vois trois éoliennes de chez moi. Mais quand on sort de Sommereux, on en voit quatorze. Cela commence à faire beaucoup. Je serais pour reculer les éoliennes de manière à ce que le village ne soit pas encerclé. Nous sommes dans un couloir de vent ".
À Cempuis, leur implantation fait débat. Sandrine Becquerel n’est pas contre :
"C’est mieux que de voir des lignes à haute tension au milieu des champs ".
Avant de reconnaître :
"Il y a beaucoup d’éoliennes sur les secteurs de Crèvecœur-le-Grand et Lihus ".
Elle a par contre refusé de signer la pétition lancée par la municipalité qui s’oppose à leur implantation.
Cette pétition avait recueilli près de 300 signatures à Cempuis.
https://actu.fr/hauts-de-france/sommereux_60622/pres-grandvilliers-a-t-trop-deoliennes_23768233.html


🐄17/05/19 : Pas-de-Calais : Nuncq-Hautecôte Les ondes électromagnétiques seraient-elles responsables de la mort de bovins ?
C’est la question que se pose Jérôme Braure, agriculteur et éleveur, qui a décidé d’arrêter l’élevage après avoir vu son troupeau presque totalement décimé. Après avoir réalisé en vain une batterie de tests pour déterminer la cause, il a fait appel à un géobiologue afin d’étudier l’influence des ondes électromagnétiques au sein de la ferme.

Les faits marquants remontent à 2012. Jérôme Braure, éleveur laitier possédant une quarantaine de vaches, voit sa production de lait diminuer. « C’est en 2008 qu’on a commencé à avoir des soucis, on avait moins de lait, au lieu de faire vingt-huit litres, on en faisait vingt. Les vaches étaient faibles, avaient des mammites et s’hydrataient deux fois moins que d’habitude. Au cours de l’hiver 2012, ce fut la catastrophe, on a littéralement perdu la moitié du troupeau », raconte l’agriculteur, qui en garde un souvenir douloureux.
Il décide alors de réaliser des contrôles laitiers, fait venir à plusieurs reprises le nutritionniste avec qui il décide de changer l’alimentation et les rations, fait aussi appel au groupement de défense sanitaire et fait même calculer le taux de microtoxine. « Nous avons fait une série d’examens pour détecter des maladies, sans résultats concluants. » L’agriculteur se demande si un lien est à faire avec les deux parcs éoliens inaugurés en 2011 dans les communes avoisinantes ou encore l’antenne téléphonique située près de sa ferme. Il fait alors appel sur conseil à un géobiologue, dont le rôle est d’étudier l’influence des ondes sur le vivant et les sols.
L’arrivée du géobiologue
« Parfois il s’agit d’une mauvaise mise à la terre qui déséquilibrerait l’énergie du sol. Celle-ci peut-être aussi perturbée par les éoliennes, ou même les lignes ou des transformateurs électriques », explique Jean-Marie Devimeux, géobiologue depuis onze ans. Lors de son intervention, il a donc relié les appareils électriques de la ferme à la terre et travaillé sur l’énergétique. « Nous avons des appareils pour mesurer les champs électromagnétiques et savoir si l’on est exposé, mais pour les ondes telluriques (qui proviennent de la terre) nous avons d’autres techniques comme le pendule ou les baguettes. Actuellement, grâce à la science quantique, nous pouvons expliquer pourquoi certains individus sont perturbés. »
La situation est alors redevenue normale pendant les six mois qui ont suivi, avant de se détériorer à nouveau. « Il est nécessaire que l’agriculteur reprenne contact avec nous pour que l’on fasse un suivi », souligne le géobiologue, qui n’a pas été joint par la suite par l’agriculteur de Nuncq-Hautecôte. Même si rien ne prouve aujourd’hui que les éoliennes ont joué un rôle dans la mort d’une vingtaine de vaches de Jérôme Braure, le sujet semble désormais susciter de nombreuses questions ailleurs dans le pays.
Un cas loin d’être isolé
« Je n’ai pas osé en parler à l’époque, on m’aurait pris pour fou. Je n’ai pas non plus cherché de l’aide tout de suite, j’étais submergé par les problèmes. C’est très difficile de se rendre à l’étable en se demandant combien l’on retrouvera de bêtes mortes », se souvient l’agriculteur. S’il est plus simple pour lui de témoigner aujourd’hui, c’est surtout parce qu’il s’est aperçu que son cas n’était pas isolé. En mars dernier, plusieurs agriculteurs de Loire-Atlantique ont alerté sur la responsabilité présumée des champs électromagnétiques qui auraient pour origine des câbles enterrés au pied des éoliennes. Face au phénomène, la préfecture de Loire-Atlantique a décidé de lancer des tests sur le fonctionnement des éoliennes. « Même à plusieurs kilomètres elles peuvent parfois avoir une influence », souligne le géobiologue.
Avec une vingtaine de professionnels l’association Prosantel, Jean-Marie Devimeux intervient aussi auprès des promoteurs éoliens afin d’éviter que les éoliennes soient placées de manière à perturber les ondes provenant de la terre.
Infos : geobiologie-jmd.com ou prosantel.net
https://www.lavoixdunord.fr/584161/article/2019-05-17/les-ondes-electromagnetiques-seraient-elles-responsables-de-la-mort-de-bovins
17/05/19 : Pas-de-Calais : Cheriennes/Caumont : le Préfet refuse les 6 machines
La société Boralex a monté un dossier de développement éolien pour un parc de 6 aérogénérateurs sur les deux villages des 7 Vallées.
Ces deux communes dont une partie de leur territoire est située sur le plateau de l’Hesdinois faisaient l’objet d’un projet de développement éolien mené par la société Boralex, présenté le 20 décembre 2016.
Il s’agissait d’installer un parc de 6 aérogénérateurs dans des parcelles de la rue de Regnauville, le Bois-Bernard et les Épinettes.
6 machines prévues
Le dossier commun à ces deux villages...
http://www.lejournaldemontreuil.fr/17217/article/2019-05-17/cheriennescaumont-le-prefet-refuse-les-6-machines

14/05/19Stéphane Haussoulier a peur pour les paysages nature de la Baie de Somme
Un projet de décret menace les Grands sites de France selon ses détracteurs. La Baie de Somme est classée Grand site de France. Le président du syndicat mixte Baie de Somme Grand littoral picard, Stéphane Haussoulier, s’en explique.
Jusqu’alors, les travaux susceptibles de modifier le paysage en site classé, soumis notamment à permis de construire, étaient avalisés par les experts du ministère de l’Environnement. Quand les projets de plus faible importance, nécessitant aucune déclaration ou une simple déclaration préalable de travaux, étaient soumis à l’approbation du préfet, après consultation de la commission départementale des sites. Un projet de décret – que s’est procuré le site internet Reporterre.net – prévoit de confier l’instruction de tous les travaux en site classé, quel que soit leur impact, aux préfets, après recueil de l’avis des commissions départementales des sites. Une idée qui inquiète le réseau des Grands sites de France et la Baie de Somme en particulier. Le président du syndicat mixte Baie de Somme Grand littoral picard, Stéphane Haussoulier, s’en explique.
Vous êtes le premier à réclamer plus de simplification administrative. Quel est le problème de ce projet de décret qui va pourtant dans ce sens ?
Effectivement, tout ce qui va dans le sens d’une plus grande souplesse va dans le bon sens. Mais dans le cas précis, je pense aussi que les inspecteurs du ministère, lorsqu’ils instruisent un dossier, sont de véritables experts dans leur domaine. Ils ont une vision globale des sites exceptionnels de France. Et ils sont moins soumis au lobbying et à la pression que celles et ceux qui occupent une place dans la commission départementale des sites, à l’échelon local.
Qui compose cette commission départementale des sites appelée donc à voir ses pouvoirs renforcés en quelque sorte ?
Des représentants d’associations du patrimoine, des inspecteurs de la Dreal, des représentants de maires, l’architecte des bâtiments de France… Des gens qui sont désignés par ceux qu’ils représentent, et qui ne sont pas des bétonneurs, qui ont une fibre paysagère. Les avis que nous rendons – j’y siège moi-même – ne sont pas des avis juridiques, mais des avis esthétiques. Et généralement les projets font consensus. Mais au Ministère de l’Environnement, ce sont des experts.
Vous évoquez un lobbying plus fort à l’échelon départemental. Vous avez déjà subi des pressions ?
Oui, en quelque sorte, on vient vous voir, pour vous dire que les éoliennes ou autre chose, c’est bien pour la commune ; ça a du bon… Je ne mets pas en doute la probité de ceux qui composent la commission des sites. Mais c’est logique et inévitable. Au ministère de l’Environnement, ce sont des gens très spécialisés, ils ont une approche globale de tous les grands sites qui leur permet de comparer en cas d’outrage au paysage et qui sont plus éloignés de la pression locale.
Les inspecteurs des sites – les premiers menacés par ce décret – ont ouvertement critiqué ce projet. Ne craignez-vous pas, en prenant position, de relayer en quelque sorte une position « corporatiste » ?
Si peut-être. Mais les inspecteurs sont de vrais experts dans leur domaine. Et plus largement, la loi de 1930 (qui crée les sites classés) a sacralisé le terrain. Il était cohérent qu’à site exceptionnel, il y ait une procédure de demande de travaux exceptionnelle, et qu’elle passe donc par les mains du ministère de l’Environnement. Là on dit instruisez le dossier au niveau départemental. On désacralise le terrain, d’un coup !
Si c’est une mauvaise idée, pourquoi l’État tient-il tant à ce décret ?
Je pense que l’État veut se délester d’un certain nombre de collaborateurs et que les inspecteurs des Grands sites de France ont été repérés comme une source potentielle d’économie. Mais on ne fait pas d’économie sur le dos du paysage, pas sûr que l’on y gagne.
2700 sites classés Grand site en France
La Baie de Somme est labellisée Grand site de France depuis 1998. Une trentaine de communes autour de la Baie de Somme couvrent le territoire Grand site. Au total, 2700 sites classés Grand site sur le territoire français, au titre de la loi de 1930 sur « la protection des monuments naturels et des sites de caractère artistique, historique, scientifique, légendaire ou pittoresque ».
L’objectif de cette loi est de conserver les « caractéristiques du site, l’esprit des lieux, et de les préserver de toutes atteintes graves » précise le ministère de l’Environnement.
http://www.courrier-picard.fr/183412/article/2019-05-14/stephane-haussoulier-peur-pour-les-paysages-nature-de-la-baie-de-somme

14/05/19Pas-de-Calais : Febvin-Palfart : Leurs gîtes insolites menacés par des éoliennes
Le couple Floury possède des yourtes, une roulotte et une cabane perchée pour une clientèle en quête de silence. Un projet éolien contesté met en péril leur activité
Il y a encore un mois, Farida et Nicolas Floury vivaient des jours heureux dans leur maison de Livossart, paisible hameau de Febvin-Palfart. Arrivés de région parisienne il y a deux ans, ils ont repris les gîtes insolites des anciens propriétaires, La Haie d’aubépine, avec sa cabane perchée dans les arbres, sa roulotte et ses deux yourtes mongoles. Depuis plusieurs mois, le couple entreprend même de gros travaux de rénovation afin d’accueillir leurs hôtes dans les meilleures conditions.
Grève de la faim ?
Sauf qu’il y a trois semaines, le ciel leur est tombé sur la tête : « Un commercial a fait du porte-à-porte dans la rue pour nous annoncer qu’une enquête publique allait prochainement être lancée concernant un projet éolien. » Stupeur pour Farida Noury : « On n’était absolument pas au courant. Quand on a acheté la maison, personne ne nous a informé qu’un tel projet était à l’étude. »
Ce projet, baptisé du Pays à part, est porté par la société Épuron et vise à construire cinq machines de 125 m de haut, à moins de 500 mètres de leur terrain. Bien que pris de cours, le couple vient de créer un collectif afin de récolter un maximum de contributions pour l’enquête publique. Une association de défense de l’environnement pourrait aussi voir le jour dans un second temps.
Même si le temps presse, Farida a méticuleusement étudié les 1 300 pages du dossier déposé en préfecture par le promoteur privé. Et à relever plusieurs anomalies (lire ci-dessous). « Nous avons l’impression de vivre dans un territoire sacrifié. On compte déjà 197 éoliennes construites, ou autorisées dans un rayon de 17 km autour de chez nous. Nous allons littéralement être encerclés, asphyxiés par une prison d’éoliennes. » Fini « l’espace de respiration » décrété il y a quelques années, désormais, les éoliennes se trouveront à 360º de leur domicile.
Si le préfet donne son accord à ce projet, Farida Floury n’exclut pas de mener une grève de la faim. « Encore une fois, il ne s’agit pas d’être pour ou contre l’éolien. Nous ne sommes pas experts en la matière. Il s’agit de suivre les recommandations d’une agence indépendante qui considère que ce projet présente des nuisances multiples. Il est une catastrophe pour le développement durable, c’est de la destruction durable. »
Destruction durable
Et le couple réfute l’intérêt touristique d’une telle implantation comme le suggère la société : « Nos clients viennent ici pour le calme. Ce sont surtout des citadins très sensibles au bruit. Quand ils viennent à la campagne, c’est pour se ressourcer. L’arrivée de ces éoliennes signifierait la fermeture de nos gîtes. » Et un réel manque à gagner pour le couple. « Ma femme ne travaille pas et devait gérer à plein-temps ces locations. Sans ces revenus, on risque d’avoir des difficultés à rembourser notre crédit. »Sans compter que leur maison pourrait être dépréciée de 30 % si les éoliennes sortent de terre.
Pourquoi ils disent non à ce projet
« Si le Préfet prend le temps d’étudier les 1 300 pages du dossier, je ne vois pas comment il pourrait signer le permis de construire de ces éoliennes. On ne dénonce pas l’éolien pour l’éolien. Seulement, ce projet ne colle pas avec la législation en vigueur », note Farida Floury.
Premier élément attaquable, la localisation des cinq éoliennes. Aujourd’hui, il existe une zone de respiration paysagère de 5 km, sorte de no man’s land sur lequel aucune machine ne doit être implantée. Le projet d’Epuron se situe au cœur de cette zone, qui serait réduite de moitié s’il voyait le jour. Quatre de ces cinq éoliennes seraient également implantées à moins de 200 m d’un bois de feuillus, alors que les accords environnementaux européens préconisent une distance supérieure à 200 m. Epuron promet bien des mesures compensatoires à la société de chasse à hauteur de 35 000€, notamment pour aménager des haies pour les gibiers, « sauf que rien n’est prévu pour l’avifaune et les chiroptères, les espèces les plus menacées par le projet. » Les nuisances sonores dépassent aussi le seuil autorisé même si Epuron promet de brider ses machines qui seront érigées sur un promontoire de 180 m d’altitude. « Il y aura un phénomène d’écrasement pour les villages voisins. C’est comme si cinq Tours Eiffel s’installaient au bout de notre terrain. »
Xavier Bertrand opposé à ces éoliennes
La Mission régionale de l’autorité environnementale (MRAE) est une émanation du ministère de la Transition écologique, visant à renforcer l’indépendance des décisions et avis rendus par les autorités environnementales locales sur les programmes éoliens notamment. Dans son avis consultatif du 18 mars, l’agence émet clairement des réserves : « L’autorité environnementale recommande d’étudier des implantations autres du projet de parc, éventuellement en densification de l’existant, permettant de limiter l’effet de saturation paysagère autour des villages de Febvin-Palfart (hameaux de Honninghem et Livossart) et Fléchin (hameau de Boncourt). »
C’est en s’appuyant sur ce rapport que Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France, a écrit au commissaire-enquêteur pour s’opposer ouvertement à ce projet : « La région subit un développement non maîtrisé de l’éolien sur son territoire. On dénombre déjà 12 éoliennes construites et 5 autorisées dans une aire d’étude rapprochée de 5 km autour du territoire envisagé. » Et le président de Région de conclure que « ce nouveau projet contribuerait à une saturation paysagère au détriment des habitants du territoire. »
http://www.lechodelalys.fr/17022/article/2019-05-14/febvin-palfart-leurs-gites-insolites-menaces-par-des-eoliennes

13/05/19Le riche italien ERG tisse sa toile en France, dans l’éolien pour l’instant
ERG s’approche de son objectif de 500 MW de capacité éolienne installée dans l’Hexagone, fixé pour 2022-2023. Le groupe italien, une ancienne compagnie pétrolière de Gênes en grande partie reconvertie dans l’hydroélectricité, l’éolien et le solaire vient d’acquérir 6 parcs éoliens dans les Hauts-de-France, pour 52 MW en tout, auprès du fonds de pension suisse Profond qui se sépare ainsi de son dernier actif éolien en France.
ERG et Profond se connaissent bien ; l’énergéticien exploitait les parcs de l’investisseur suisse depuis 10 ans et par ailleurs détient des fermes voisines. D’où l’intérêt de chercher à optimiser la gestion des sites, d’autant que les technologies sont les mêmes. De premières études sur un éventuel repowering vont être entamées, mais sans caractère d’urgence : “les performances restent satisfaisantes”, estime Nicola Riccardi, directeur du développement en France. L’opération porte les actifs tricolores installés et détenus à 360 MW. Le montant de l’opération ressort à 52 M€.
Repowering généralisé en Italie, greenfield partout ailleurs
ERG annonce un pipe en France de 750 MW, apporté par le développeur Epuron, repris l’an dernier et en voie de transformation. « La France est un pays prioritaire pour notre groupe », affirme Nicola Riccardi. Pour l’instant, ce sera surtout dans l’éolien, l’hydroélectricité proposant des projets en général trop petits et onéreux, aux yeux d’ERG. Le solaire n’est pas écarté, comme le montre la croissance globale du groupe dans cette énergie (141 MW) mais viendra plus tard. De ce côté-ci des Alpes, après avoir mis en service au début de l’année deux fermes sur 31 MW au total, ERG prévoit deux à trois projets éoliens autorisés cette année, avec une entrée en service en 2021.
Doté d’un trésor de guerre de ...

https://www.greenunivers.com/2019/05/le-riche-italien-erg-tisse-sa-toile-en-france-dans-leolien-pour-linstant-203350/

13/05/19 : Aisne : 
Bertrand met en garde le préfet sur l’éolien autour de Marle
Le président des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, vient d‘envoyer un courrier au préfet afin de l‘alerter sur la prochaine installation de cinq éoliennes.
On le connaît déterminé. Il ne faillit pas à sa réputation. le président des Hauts-de-France Xavier Bertrand, prend régulièrement la plume pour dire tout le mal qu’il pense de l’implantation de nouvelles éoliennes sur le territoire régional. Après le maire d’une commune du sud du Saint-Quentinois, c’est vers le préfet que l’édile régional se tourne aujourd‘hui.
Il vient de lui envoyer un courrier afin de le mettre en garde contre un projet de cinq nouvelles éoliennes sur le secteur de Marle. Les villages de Grandlup-et-Fay, Froidmont-Cohartille et Toulis-Attencourt sont concernés. Situés de part et d’autre de la RN2, c’est un secteur des alentours de Laon, où l’on voit particulièrement bien la montagne couronnée avec la cathédrale.
C’est notamment sur cet argument que Xavier Bertrand insiste dans les lignes envoyées au représentant de l’État qui a la responsabilité de valider ou pas les projets éoliens. « En effet, ce projet se situe à environ quinze kilomètres de la cathédrale et de la butte de Laon. Il est de plus à proximité immédiate d’un ancien projet d’installation de neuf éoliennes qui avait été refusé en juillet 2005 par le préfet de l’Aisne. »
Xavier Bertrand dit partager les inquiétudes des habitants et des élus concernant cette proximité avec un voire des monuments historiques.
Il n’oublie pas de rappeler que l’assemblée régionale a voté contre « le développement non maîtrisé de l’énergie éolienne, le 28 juin 2018. Notre volonté est d’encourager le développement d’autres énergies renouvelables comme les énergies hydrolienne, hydraulique, solaire et la méthanisation. Il ne s’agit pas de mettre fin à une source d’énergie propre mais d’en soutenir de nouvelles qui viendront en appui et qui permettront de ne plus avoir à développer davantage de parcs éoliens dans la région. »
Dans le Laonnois notamment autour des communes de Montcornet et Liesse, ainsi qu’aux portes de la Thiérache, les éoliennes ont poussé comme des champignons en quelques années et le développement se poursuit encore aujourd’hui. Un phénomène qui est largement visible de ceux et celles qui sillonnent le Plateau laonnois. Il suffit de se promener du côté du rempart du nord pour découvrir une myriade d’éoliennes. Ce qui justifie un peu plus les arguments de Xavier Bertrand.
https://abonne.lunion.fr/id64478/article/2019-05-13/bertrand-met-en-garde-le-prefet-sur-leolien-autour-de-marle

11/05/19 : Aisne : les oiseaux victimes des éoliennes ?
Les projets d'installations d'éoliennes rencontrent généralement de nombreux opposants. Dans l'Aisne, les défenseurs des oiseaux notamment restent mobilisés.
À Martigny (Aisne), le projet de parc éolien revient sur la table. Depuis un mois, une enquête publique est ouverte, l'occasion pour certains habitants d'exprimer leurs craintes. La commune y voit une aubaine financière. Certains naturalistes s'élèvent pourtant contre l'installation prévue des mats juste en dessous des couloirs migratoires. Cela représenterait un risque pour certaines espèces d'oiseaux, comme la cigogne noire et le milan royal.
La société exploitante garantit zéro décès
"Comme il scrute le sol à hauteur constante, il va cercler sans faire trop attention à ce qu'il se passe à sa hauteur (...) et c'est comme ça que les collisions auront lieu", explique Guénaël Hallart, ornithologue local, à propos du milan royal. La société exploitante, elle, garantit zéro décès en installant sur ses éoliennes un système d'effarouchement des oiseaux à grande envergure. Une solution pour éviter la mortalité, concèdent les naturalistes, mais qui chasserait les oiseaux de leur habitat naturel.

https://www.francetvinfo.fr/animaux/bien-etre-animal/aisne-les-oiseaux-victimes-des-eoliennes_3438887.html

10/05/19 
Pas-de-Calais : 
Fiennes La réunion d’information sur le projet d’éoliennes tourne court
La deuxième réunion publique portant sur le projet de parc éolien à Fiennes n’aura duré que quelques instants. En effet, l’assistance, majoritairement opposée au projet, a vite décidé de l’issue de la rencontre.
Jeudi soir, à la salle des fêtes de Fiennes, la société RES, responsable du projet d’implantation d’un parc éolien au Mont de Condy sur le territoire de la commune fiennoise, a souhaité organiser une deuxième réunion publique sur le projet. Une quarantaine d’habitants du secteur s’est déplacée pour l’occasion. À travers le savoir-faire de l’agence de communication Résonances CFP, cette réunion devait être un atelier de concertation avec un travail sur table d’où
émergeraient les inquiétudes de la population et les réponses appropriées du concepteur.
C’était sans compter sur la détermination des opposants au projet qui représentaient la quasi-totalité de l’assistance. « Il n’y a aucune raison de faire cette réunion et nous d’être ici. On est juste venus vous dire que le projet ne se fera pas. Ce projet n’a pas de sens », ont scandé les opposants. Dès lors, ceux-ci ont laissé les organisateurs en plan… et la réunion était terminée. À noter la présence de Clothilde Roberval, maire de la commune, et de Jean-Michel Taccoen, conseiller régional, tous deux opposés au projet.

https://www.lavoixdunord.fr/581264/article/2019-05-10/la-reunion-d-information-sur-le-projet-d-eoliennes-tourne-court

09/05/19Le sous-préfet de Péronne demande aux anti-éoliens de la Somme d’être patients
Une délégation d’anti-éoliens a rencontré le sous-préfet jeudi 9 mai. Ce dernier lui a demandé d’être patiente afin de permettre à la nouvelle préfète de s’emparer du dossier.
Après deux manifestations en 2017 et 2018, l’Association pour la sauvegarde de l’espace naturel de nos villages en Pays hamois (ASEN) a changé d’action.
Jeudi 9 mai, Christophe Grizard, son président, le député de la Somme Stéphane Demilly, Julie Riquier, vice-présidente du conseil régional, et Françoise Ragueneau, conseillère départementale, ont rencontré Bernard Musset, sous-préfet de Péronne, pendant plus d’une heure.
Dans son intervention, Christophe Grizard a demandé que « cesse le mépris de la population et de la loi ». « La loi dit clairement qu’il faut un schéma régional éolien. Or, nous n’en avons pas. Il est aussi prévu un suivi de la mortalité dans les parcs éoliens, mais il n’en est rien ». De son côté, Stéphane Demilly a rappelé l’importance de « ne pas miter le territoire ».
Prise de conscience forte
Selon Christophe Grizard, le sous-préfet s’est montré « très attentif. Je pense qu’il y a eu une prise de conscience forte de sa part ». Concrètement, Bernard Musset a demandé aux anti-éoliens de faire preuve de patience. « Il nous a demandés deux mois d’attente. ».
Une demande logique pour Stéphane Demilly, car la nouvelle préfète de la Somme, Muriel Nguyen, est arrivée il y a peu. « Je pense que l’État est en train de prendre conscience que notre territoire est sur-saturé d’éoliennes. »
Mais, les anti-éoliens commencent à perdre patience. « Je ne vois pas ce qu’il pourrait se passer en deux mois, s’interroge Christophe Grizard. La création d’un schéma régional ? Il faut aller au-delà ».
S’il n’est pas entendu, le président de l’association entend durcir le mouvement : « Je me réserve le droit, avec toutes les autres associations, d’attaquer l’État ou ses représentants ».
Le sous-préfet de Péronne n’a pas souhaité s’exprimer à l’issue de l’entretien, pour cause de réserve électorale avant les élections européennes.

09/05/19 : Le développement des énergies renouvelables reste contesté en Picardie
Plusieurs cas l’ont montré dernièrement : l’opposition à des projets de production d’énergie renouvelable reste souvent vive dans la région.

http://www.courrier-picard.fr/182334/article/2019-05-09/le-developpement-des-energies-renouvelables-reste-contestee-en-picardie

09/05/19 : Pas-de-Calais : Fiennes : Projet de parc éolien : dialogue de sourds et réunion annulée
La réunion de concertation sur le projet éolien a tourné très court face aux opposants.

Résonnances (concertation) et RES (porteur du projet) ont fait face à une assemblée qui ne voulait pas entendre parler du projet. Et qui est arrivée à ses fins.
La première réunion publique sur le projet de nouveau parc éolien au Mont de Condy avait été houleuse, mais avait été à son terme. La seconde ce jeudi soir, qui devait se dérouler sous forme d’ateliers de concertation, aura tourné très court. Point d’atelier de travail avec les Fiennois sur les études acoustiques ou les points de vue (photomontage montrant impact visuel) mais simplement un dialogue de sourds entre le groupe RES (porteur du projet) et la trentaine d’habitants venus à la salle des fêtes, quasiment tous contre les éoliennes.
Avec en invité le conseiller régional Jean-Michel Taccoen, venu « pour représenter Xavier Bertrand », le président de Région qui a déjà fait part de son opposition à des projets éoliens dans les Hauts-de-France. Fiennes comptant déjà 5 éoliennes.
Seuls les opposants ont la parole
Après une introduction par la maire Clotilde Roberval expliquant qu’« il faut prendre connaissance de ce qui peut nous arriver », déjà fusait un « ça ne se fera pas ! » Les opposants s’en donnaient alors à cœur joie face aux membres de Résonances (chargé de la concertation) désemparés : « Les ateliers, c’est diviser pour mieux régner ! » ; « Les éoliennes, vous ne pourrez pas les faire, c’est pour l’argent que vous faites ce projet » ou encore, sur un ton plus ironique, « est-ce qu’il faudra sortir les kalachnikovs pour montrer qu’on est contre ? » La concertation venait de prendre l’eau et un appel à partir était lancé, suivi par la salle dans la foulée après seulement une vingtaine de minutes.
Du côté de RES, on expliquait « regretter que, sur 900 habitants, il n’y ait que 50 personnes seulement ». Plus pessimiste, Ken Ilacqua, porteur du projet chez RES, s’interrogeait : « Quel avenir ils veulent laisser à leurs enfants ? Je rappelle qu’aujourd’hui, nous sommes le jour du dépassement… (ndlr : la date de l’année à partir de laquelle l’humanité est supposée avoir consommé l’ensemble des ressources de la planète) »
Quant à la troisième réunion publique, au départ annoncée le 11 juin, RES ne veut pas, pour le moment, avancer de date, ni dire si elle aura bien lieu.

http://www.nordlittoral.fr/125232/article/2019-05-09/projet-de-parc-eolien-dialogue-de-sourds-et-reunion-annulee


09/05/19Pas-de-Calais : Maisoncelle : Pas de référendum, et toujours des tensions autour du projet éolien
Vendredi soir, le conseil municipal a tenu une réunion d’information sur l’avancée du projet éolien mené par Nouvergies, visant à implanter un total de cinq éoliennes sur la commune. Une vingtaine d’habitants de Maisoncelle et des alentours sont venus fermement y affirmer leur opposition.
« Je trouve inadmissible le fait que vous soyez au courant de la mise en place d’un projet éolien depuis 2014 et que vous n’avez pas pris la peine de faire cette réunion d’information avant celle d’aujourd’hui », déplore une habitante, qui comme d’autres a été mise au courant par les associations Vent debout contre les éoliennes (Azincourt) et Vent de plaines de Maisoncelle et ses alentours, dont les présidents Patrick Fenet et Dominique Pétillon étaient présents dans la salle. Le projet mené par Nouvergies est sur la table depuis 2012. Il vise à implanter 16 éoliennes sur les quatre communes de Maisoncelle, Béalencourt, Wamin et Auchy-lès-Hesdin.
Demande de réfendum décliné
« Nous avons fait circuler une pétition pour demander un référendum, signée par la moitié du village, et vous ne l’avez pas prise en compte. Il y a un problème de démocratie grave », scande Dominique Pétillon. Pour répondre aux questions, quatre conseillers, dont la première adjointe, le maire Étienne Périn, étant absent ce soir-là. « Après une requête, la préfecture nous a expliqué que ce n’était pas possible d’organiser un référendum dans ce cas », souligne Peggy Lecocq, la première adjointe, qui a reconnu qu’une réunion aurait pu être organisée plus tôt.
Des inquiétudes

Parmi les présents, Antonio Puerta, habitant de Nuncq-Hautecôte, qui milite pour faire cesser le déploiement des éoliennes. Il a interpellé le conseil et les habitants concernant, selon lui, les dangers encourus pour l’environnement et la santé, entres autre à cause des nuisances sonores et des champs magnétiques. « La biodiversité est inexistante autour d’une éolienne. Elles ne servent qu’à tuer la nature », rapporte Antonio Puerta, chez qui les éoliennes provoqueraient par ailleurs des maux de tête et des insomnies.
Des permanences prévues avant le mois de juillet
Des permanences se tiendront avant le mois de juillet, à raison d’une par commune. Des panneaux d’information seront aussi laissés quelque temps à la disposition des habitants. « Nous apporterons les éléments concernant les aspects techniques du projet et nous répondrons à toutes les interrogations, notamment au sujet de l’impact acoustique, provoquant souvent des craintes chez les habitants », confirme Hervé Petit, chef de projets éoliens chez Nouvergies. Il a précisé que l’étude d’impact vient d’être finalisée et rentrera en compte dans la demande d’autorisation environnementale (DAE), qui serait déposée en préfecture avant l’été.
Contactée, la préfecture du Pas-de-Calais assure, par la voix de son chargé de communication, avoir appris l’existence du projet dans la presse, puisqu’aucun dossier n’a encore été déposé. Elle confie néanmoins qu’« en tout état de cause, la proximité du champ de bataille d’Azincourt sera un élément déterminant dans le positionnement in fine des services de l’État. » La procédure d’étude prend en moyenne 10 à 12 mois entre la date de dépôt d’un dossier jugé complet, et la signature de l’arrêté préfectoral. Une période pendant laquelle le projet sera soumis aux avis, entre autres, des conseils municipaux, habitants et services administratifs.

https://www.lavoixdunord.fr/580552/article/2019-05-09/pas-de-referendum-et-toujours-des-tensions-autour-du-projet-eolien

08/05/19 : Pas-de-Calais : Lisbourg : Xavier Bertrand opposé à un nouveau projet de cinq éoliennes
Le président du conseil régional des Hauts-de-France a officiellement informé le préfet du Pas-de-Calais de son opposition.
Ce n’est pas la première fois qu’il s’exprime de la sorte en pareille circonstance. Dans un courrier envoyé au préfet du Pas-de-Calais, Fabien Sudry, en date du 6 mai, Xavier Bertrand fait part « de l’opposition du conseil régional à la réalisation de tout projet d’implantation d’éoliennes sur le territoire de la commune de Lisbourg », plus précisément au sujet d’« un nouveau projet d’implantation de cinq éoliennes, porté par la société Ostwind ».
Déjà 120 éoliennes dans un rayon de 10 km !
Le président de la Région explique dans ce courrier que « dans son avis rendu le 5 avril, la Mission régionale d’autorité environnementale rappelle qu’à proximité immédiate de Lisbourg, dans un rayon de dix kilomètres, se trouvent 34 parcs éoliens représentant 120 éoliennes en fonctionnement, ainsi que trois parcs en projet qui pourraient ajouter 8 éoliennes au territoire ». Il conclut que cette multiplication des éoliennes constitue « une présence particulièrement dense pour un territoire aussi restreint, et qui ne peut qu’avoir d’importantes conséquences paysagères ».
De manière plus générale, Xavier Bertrand rappelle également que « la région Hauts-de-France a pris position contre le développement non maîtrisé de l’énergie éolienne », en adoptant en juin 2018 une délibération concernant le mix énergétique, et en encourageant « le développement d’autres énergies renouvelables comme les énergies hydrolienne, hydraulique, solaire, et la méthanisation », qui « viendront en appui et qui permettront de ne plus avoir à développer davantage de parcs éoliens dans la région ».
https://www.lavoixdunord.fr/579843/article/2019-05-08/xavier-bertrand-oppose-un-nouveau-projet-de-cinq-eoliennes

08/05/19 : Pas-de-Calais : 
Fiennes : Une nouvelle réunion de concertation sur le projet éolien
La première réunion avait été pour le moins tendue, permettant à nombre d’habitants d’exprimer leur opposition au projet éolien de la société RES. Un nouvel atelier de concertation aura lieu ce jeudi, à 19 h, à la salle des fêtes.
C’est une concertation en trois temps. Le premier a eu lieu fin mars dans une atmosphère tendue, et n’avait pu apporter toutes les réponses aux questions des Fiennois : l’emplacement exact prévu des éoliennes (maximum cinq) de la société RES n’était pas officiellement arrêté, et de résultats de diverses études environnementales n’étaient pas encore parvenus au porteur de projet. 
Rendez-vous avait donc été pris pour ce jeudi 9 mai, avec les informations complémentaires que ce dernier pourrait apporter.
Comme lors de la première session, les débats seront modérés par la société Résonances. Et nul doute qu’une fois encore, elle aura fort à faire face à l’hostilité d’une part de la population à ce projet, contre lequel s’était prononcé le conseil municipal. Depuis, le président de Région Xavier Bertrand a également fait part de son opposition. Une dernière réunion aura lieu le 11 juin. Rappelons qu’il existe déjà un parc de cinq éoliennes dans la commune, porté par EDF Énergies nouvelles.

https://www.lavoixdunord.fr/579586/article/2019-05-08/une-nouvelle-reunion-de-concertation-sur-le-projet-eolien

06/05/19 : Somme : C’est non pour les éoliennes près des mémoriaux de Villers-Bretonneux et Le Hamel
Le tribunal administratif estime que les éoliennes « portent atteinte au caractère ou à l’intérêt » des mémoriaux australiens situés à 4,5 et 6,5 km de l’installation projetée des aérogénérateurs.
Le tribunal administratif a rendu son jugement dans le projet de huit aérogénérateurs et trois postes de livraison sur les territoires des communes de Marcelcave, Lamotte-Warfusée, Wiencourt-l’Équipée et Bayonvillers porté par la société Vents de Picardie. Le tribunal estime que « si les éoliennes projetées se situent dans une zone de champs ouverts, qui ne présente pas d’intérêt particulier, il est constant que les éoliennes en cause se situent respectivement à 6,5 et 4,5 km des mémoriaux de Villers-Bretonneux et Le Hamel. Ces monuments présentent un intérêt patrimonial et architectural important et ont été classés parmi les sites du département de la Somme par le décret du 24 août 2018 (…) La circonstance que le mémorial de Le Hamel soit de conception récente est sans incidence sur la qualité architecturale de cet élément de patrimoine (…) Les éoliennes projetées seront visibles depuis le mémorial de Le Hamel et viendront se placer dans la continuité de la stèle qui s’y trouve. » Le tribunal note que les éoliennes projetées seront « particulièrement visibles » du sommet de la tour du Mémorial de Villers-Bretonneux et masquées depuis les autres points du Mémorial, mais il tient compte du « parti architectural » du Mémorial : un axe central qui s’ouvre sur la tour et sur de « vastes perspectives ». Bref, la visite commencerait par le recueillement et se terminerait par de grandes machines qui tournent au gré du vent.
Le tribunal balaie également l’argument selon lequel la commission départementale de la nature, des paysages et des sites aurait été consultée de manière irrégulière.
Les avocats du projet avaient dénoncé une « volonté de surprotéger » ces sites mémoriaux de la part du préfet de la Somme et « un a priori défavorable à l’éolien ».
http://www.courrier-picard.fr/181702/article/2019-05-06/cest-non-pour-les-eoliennes-pres-des-memoriaux-de-villers-bretonneux-et-le-hamel?fbclid=IwAR0lYo5GYsfCVQbI4S1p_LdTz1c5cXj72phgW8ppUp2ih9y4AiIhDspbuOk

06/05/19Oise : Xavier Bertrand poursuit sa guerre contre l’éolien
Le président (LR) de la région Hauts-de-France a écrit au préfet de l’Oise pour signifier son opposition à un projet de quatre mâts.
Pour les maires de Cempuis et Sommereux, deux communes de Picardie verte concernées par un projet de parc éolien, la lettre de Xavier Bertrand est une surprise. Le président (LR) de région vient en effet d’écrire au préfet de l’Oise, Louis le Franc, pour signifier « l’opposition du conseil régional à la réalisation de tout projet d’implantation » sur ce territoire.

« C’est une bonne chose ce courrier, se réjouit Jean-François Boursier, maire (SE) de Cempuis. On est dans une zone d’encerclement, il faut que cela s’arrête. » À Sommereux, Jean-Claude Mercier (SE) est plus réservé. « J’ai soutenu un premier projet, je veux rester cohérent, dit-il, sans défendre pour autant celui en cours. Mes habitants n’ont pas manifesté contre. »
70 éoliennes en fonctionnement dans un rayon de 10 kmL’avis de Xavier Bertrand, purement consultatif, va dans le sens de la campagne « Stop à l’éolien », lancée l’an dernier par la région. Pour illustrer « le développement non maîtrisé de l’énergie éolienne », la collectivité avait créé un site Internet qui recense les installations existantes et en cours. « Il compte déjà plusieurs dizaines de milliers de visiteurs », assure Alexis Mancel, conseiller régional.
Pour le projet en question, pour lequel l’enquête publique vient de s’achever, Xavier Bertrand souligne qu’il y a déjà, à Sommereux, deux parcs. L’un en service et l’autre en construction. Soit quatorze mâts. « Dans un rayon de 15 km se trouvent également plus de 70 éoliennes en fonctionnement, 17 en travaux ainsi que six projets d’implantation qui pourraient ajouter une trentaine de mâts. »
« C’est un sujet un peu tabou »
Soit 120 machines au total. « On a complètement dénaturé le paysage », râle Jean-François Boursier. Un développement qui s’est fait au fil des années et qui divise au sein de la Picardie verte, qui compte 89 communes. « On ne sait pas trop qui est pour, qui est contre, indique l’élu. C’est un sujet un peu tabou. »
Pour les propriétaires des terrains qui doivent accueillir les éoliennes, la décision est difficile. « Vu le contexte économique, c’est compliqué de renoncer à l’indemnité qui est proposée, soupire un exploitant concerné, qui estime à 5 000 € la rente annuelle pour un mât. Mais en tant qu’habitant, c’est vrai qu’on en a un peu marre. De ma cour, j’en vois une cinquantaine… »
Bientôt une aide régionale pour d’autres énergies renouvelables ?
Un rejet exprimé par une partie des habitants. « C’est une fausse bonne idée, s’indigne un villageois de Sommereux. Depuis que la France a commencé à mettre des éoliennes partout, il y a 20 ans, on n’a pas réduit les émissions de CO2. » Un habitant de Cempuis abonde : « C’est horrible à voir, sans parler des perturbations sur les ondes. »
Loin de renier les énergies renouvelables, Alexis Mancel annonce qu’une délibération devrait être votée en juin, à la région, pour favoriser la méthanisation, le photovoltaïque, etc. « Les porteurs de projets pourront bénéficier d’un accompagnement de nos services et d’une aide financière. »
Pas de quoi réjouir les acteurs de la filière éolienne, qui perçoivent comme une aberration la réaction de la région, mettant en avant l’emploi créé. D’autant que selon l’association France énergie éolienne, « dans le schéma régional éolien, seuls 16 % du territoire de l’Oise avaient été définis comme favorables. Des espaces loin d’être intégralement occupés. »

05/05/19 : Aisne : Un grand débat sur les éoliennes à Coincy
La Région invitait la population à débattre sur les éoliennes.
La salle de Coincy était quasiment pleine pour un grand débat autour de la présentation de l’observatoire des éoliennes en Hauts-de-France initié par Conseil régional en présence de quatre élus : le local Dominique Moyse et ses collègues Christophe Coulon, Olivier Engrand et Isabelle Ittelet. En guise de mot d’accueil, Frédéric Martinaud, maire de Coincy a donné le ton : « J e vous souhaite la bienvenue à cette réunion dramatique. » La plupart des intervenants ont souhaité connaître les moyens de s’opposer à un projet mais Christophe Coulon a aussitôt rappelé que le Conseil régional, comme un conseil municipal, n’a pas cette compétence : « la signature finale est entre les mains du Préfet, c’est une preuve que notre système démocratique fonctionne mal. »
« Il n’y a aucun plan d’aménagement du territoire : on est même en plein Far West », a lancé un habitant. Le cas des futures éoliennes de Rocourt, Armentières et Coincy a servi de cas de figure. Deux conseils ont voté pour, le 3e (Coincy) contre. « Il y a pourtant un moyen très simple : a souligné une habitante de Coincy, que les propriétaires des terrains retirent leur autorisation ». Elle s’adressait ainsi à Yves Lévêque (l’un des cinq propriétaires) présent dans la salle mais c’est en tant que maire de Rocourt qu’il a répondu : « nos dotations ont baissé de 36 % en six ans, il faut bien soit augmenter les impôts soit trouver de nouvelles ressources. D’autant qu’à Rocourt, traversé par 10 000 véhicules par jour, nous subissons les inconvénients d’entreprises voisines sans le moindre avantage. » « Le seul souci des élus est de boucler leur budget sans tenir compte de l’avis des habitants », a répondu Alain Arnefaux, adjoint au maire de Coincy. « Au final les habitants sont toujours les dindons de la farce », a regretté un artisan d’Armentières-sur-Ourcq.
Plusieurs représentants d’associations ont détaillé les inconvénients des éoliennes. « On n’a pas la solution à tout, a conclu Christophe Coulon, elle est entre vos mains. »
Finalement, la soirée s’est bien déroulée comme l’avait souhaité Dominique Moyse, le conseiller régional du secteur : « dans le calme, avec un respect d’écoute des arguments des pour et des contre ». De notre correspondant
https://abonne.lunion.fr/id62746/article/2019-05-05/un-grand-debat-sur-les-eoliennes-coincy

05/05/19 : Pas-de-Calais : Heuringhem Les élus ont voté contre le projet éolien d’Helfaut
La commune avait été démarchée pour en implanter sur son territoire. C’est donc en toute logique que lorsqu’elle a été consultée sur le projet de la commune voisine, elle a exprimé son désaccord.
Les élus d’Heuringhem sont conscients qu’il est temps de faire quelque chose pour la planète. Mais lors du dernier conseil municipal, ils ont voté à la majorité (moins deux abstentions et une voix pour), contre le projet d’implantation d’éoliennes sur la commune toute proche d’Helfaut, alors que l’enquête publique a débuté et se terminera le 24 mai.
« La société Boralex était venue me voir en 2014 pour une éventuelle implantation, nous avions refusé. Il était cohérent de tenir cette ligne de conduite, tout comme la communauté d’agglomération qui n’en veut plus sur le territoire ainsi que le conseil régional », indique le maire, Jean-Paul Lefait. Une commune qui reste néanmoins sensible aux problèmes d’énergies renouvelables et qui se dit prête à réaliser dans quelque temps des études de faisabilité pour la pose de panneaux photovoltaïques sur la toiture de l’école. Une école dont les élèves mangent bio à la cantine depuis quelques mois.
https://www.lavoixdunord.fr/577862/article/2019-05-05/les-elus-ont-vote-contre-le-projet-eolien-d-helfaut

03/05/19 : Nord : Avesnes-le-Sec : Le chantier du parc éolien a impressionné les écoliers
Depuis quelques semaines, les terres situées entre Avesnes-le-Sec et Iwuy sont animées par la venue de convois exceptionnels transportant les modules d’installation des éoliennes. Les élèves de l’école Louis-Aragon ont visité le chantier, ils ont été impressionnés !
Onze éoliennes sont prévues, elles permettront d’alimenter l’équivalent de près de 25 000 foyers, soit environ 70 000 personnes. Ce chantier, relativement peu commun, a donné l’occasion aux enseignantes Anne Brunet et Sophie Mortelette de l’école Louis-Aragon de faire réfléchir leurs élèves sur cette façon de produire de l’énergie et son importance à l’échelon de la planète....
https://www.lavoixdunord.fr/577339/article/2019-05-03/le-chantier-du-parc-eolien-impressionne-les-ecoliers
02/05/19Avec les éoliennes, «On a atteint les limites» dans le sud de l’Aisne
Une rencontre est organisée ce vendredi soir par la Région pour présenter l’observatoire des éoliennes. Survol de la situation autour de Château-Thierry.
Les chiffres se succèdent sous la plume du conseiller régional Dominique Moyse, en parlant de la région Hauts-de-France « la plus pourvue en éoliennes » : 1500 mâts sortis de terre, 800 autorisés et 800 en cours d’instruction. Impressionnant. Mais nous avons observé ce qu’il en est dans le sud de l’Aisne.
1 Les chiffres autour de Château-Thierry
Selon les services de la région, des éoliennes sont déjà construites à Charly-sur-Marne (11), à L’Epine-au-Bois (9), à Chezy-en-Orxois (5), à Hautevesnes (6), à Neuilly-Saint-Front et Monnes (8), à Priez et Courchamps (7), soit un total de 46. Sont également recensées des autorisations pour 5 mats à Coupru et 6 à Chouy, ces derniers faisant l’objet d’un recours au tribunal administratif par l’Association pour la promotion et la préservation des paysages et de l’environnement du Soissonnais (A3PES).
D’autres éoliennes sont en cours d’instruction : 5 à Armentières-Rocourt et 12 à Bonnevalyns-Sommelans. Sans compter celles qui sont à l’étude : à Essômes sur Marne (5) et Marigny/Lucy-le-Bocage (6).
2 Les raisons de s’y opposer
« Ça détruit nos paysages, ça c’est très clair », répond le conseiller régional Dominique Moyse qui souligne aussi « L’éolien n’est pas forcément d’une grande efficacité. » Et surtout « On a dépassé les objectifs. Au 31 décembre 2016, la Région fournissait 25 % de la production éolienne en France, fin 2017, c’était 27 %. Nous pensons que ça suffit », scande l’élu.
“Nous sommes la première région en matière de parc éolien et la 7e pour les créations d’emploi. Nous avons les inconvénients et pas les avantages”
3 Et au niveau de l’emploi
La mention de Dominique Moyse sur les emplois (voir par ailleurs) ayant attiré notre attention, nous avons voulu en savoir plus. « Nous sommes la première région de France en matière de parc éolien et la 7e en matière de créations d’emplois grâce à l’éolien. Nous avons les inconvénients mais pas les avantages », tempête-t-il.
4 Les alternatives
 « Il y a d’autres énergies à développer », assure le conseiller régional du sud de l’Aisne. Il parle du photovoltaïque et s’interroge : « combien de m2 de toiture peuvent être valorisées ? » Mais il veut aussi parler de la géothermie, de l’hydraulique, de la méthanisation, « travailler sur le mixte énergie », sans oublier les efforts sur la consommation.
Ce vendredi 3 mai, à partir de 19 heures, salle du Clos de l’Ange, route de Rocourt, à Coincy.
Une réunion pour écouter et expliquer
La position de la Région Hauts-de-France est connue, le conseiller régional Dominique Moyse le sait. Mais, dans un courrier invitant à la rencontre-débat de ce vendredi soir, il tient à préciser : « Il ne s’agit pas d’une opposition de principe mais d'une position réfléchie au regard du coût de cette forme d'énergie qui n’induit que peu d’emplois et a un impact visuel négatif sur nos paysages. » Il sera ce soir aux côtés de Christophe Coulon, vice-président de la Région, Olivier Engrand, et Isabelle Ittelet, conseillère régionaux, pour dialoguer avec les associations et les habitants.
Des réunions publiques ont lieu dans chacun des départements des Hauts-de-France pour présenter la cartographie précise et dynamique de l’ensemble des mâts et parcs éoliens de la région, classés selon leur état : éoliennes réalisées, éoliennes en maintenance, éoliennes en travaux, projets en instruction, projets refusés.
« Ces rencontres sont l’occasion d’échanger et de recueillir les attentes de la population face au développement exponentiel et non maîtrisé de l’éolien, mais aussi de présenter la politique énergétique régionale, qui privilégie le développement d’autres énergies renouvelables comme le solaire ou la méthanisation. », précise l’invitation officielle.
« Il s’agira d’écouter les association et les habitants. On peut aussi débattre avec ceux qui sont d’accord pour implanter de nouvelles éoliennes. Il faut que tout le monde puisse s’exprimer », assure Dominique Moyse.
Interrogé sur le choix de la commune de Coincy, le conseiller régional explique que ce village est assez central, facile d’accès et que le maire avait donné son accord pour prêter une salle suffisamment grande car les organisateurs attendent du monde pour discuter « Nous n’avons pas une vision dogmatique des choses », insiste Domnique Moyse.
à savoir
En juin 2018 a été lancé par la région Hauts-de-France l’observatoire de l’éolien.
Des réunions pour débattre de l’énergie éolienne, telles que celle de ce soir à Coincy, dans le sud de l’Aisne, ont déjà eu lieu en Thiérache, dans le nord de l’Aisne, dans l’Oise et dans le Pas-de-Calais. Une rencontre est également prévue à Soissons ce lundi 6 mai.
Un moratoire du développement de l’éolien sur le territoire a également été demandé par la Région.

https://abonne.lunion.fr/id62028/article/2019-05-02/avec-les-eoliennes-atteint-les-limites-dans-le-sud-de-laisne

02/05/19 : Aisne : Pays chaunois : l’éolien...on en revient? la réponse équilibrée du maire d’Anguilcourt-le-Sart
Trouver un équilibre entre apports et nuisances liés aux éoliennes et s’y tenir. C’est ce que fait Bernard Lemire, maire d’Anguilcourt-le-Sart.
En Pays chaunois, on a l’installation d’une entreprise à Beautor dont la spécialité sera de travailler sur des éoliennes – société Drekan, de maintenance de machines tournantes industrielles, qui prend place sur le site ex-NLMK à Beautor.
Et à propos d’éoliennes, on voit tant au Nord, à Dorengt (vers La Capelle), qu’au Sud de l’Aisne, à Coupru (du côté de Château-Thierry) des combats être menés pour dire désormais « non ! » à leurs implantations.
Dans ce double contexte, rencontre avec Bernard Lemire, maire d’Anguilcourt-le-Sart, qui a connu deux implantations successives, l’une avec un projet de la société Volkswind, en 2016, pour 4 unités, l’autre avec la société Enertrag, en 2017, pour 5 machines. Quel regard porte-t-il sur ces 9 éoliennes installées sur le territoire d’Anguilcourt avec un peu de recul ?
Voir et avoir
En sortant de la voiture pour s’engouffrer en mairie entre 2 gouttes, ce jeudi, on a le temps de voir, si loin et si proches, allez savoir, dans la continuité de la rue de l’Égalité, quelques-unes de ces géantes qui inlassablement, là-bas, font leur ouvrage.
Si loin, car elles sont hautes les bougresses et qu’on croirait pouvoir toucher ce qui est tout de même à bonne distance. Si proches, aux yeux de riverains qui vivent au quotidien des désagréments liés à leur présence.
« J’étais contre, et puis finalement, maintenant, je suis pour. » C’est le deuxième adjoint au maire qui s’exprime en passant.
Bernard Lemire développe : « On s’habitue. Et puis, il faut le dire, c’est financièrement intéressant pour Anguilcourt. Nous avons des retombées tous les ans qui nous aident bien à améliorer la commune. »
Ce sont 35.000 euros qui tombent chaque année dans l’escarcelle du maire et de son conseil. Pas moins de 30 % du budget communal. Cette question d’éoliennes, on le mesure, est loin d’être anecdotique. « Quitte à les voir, autant les avoir chez soi que chez le voisin ! »
Le voisin, c’est Achery, ou Mayot, deux communes qui partagent avec Anguilcourt le même parc actuel d’éoliennes.
“Il faut faire avec des écrans qui partent en mosaïques et c’est toujours désagréable”
En octobre 2016, lors de l’inauguration de l’ensemble de 11 machines, nommé Ferme éolienne, développé par la société Volkswind, acheté par la société Leonidas associates, sur les territoires d’Anguilcourt, Mayot et Achery, Guy Paquin, président de ce qui était encore alors la communauté de communes des Villes d’Oyse, avait dit : « L’éolien rapporte plus que les betteraves ! »
Moins motivés
Aujourd’hui, Bernard Lemire ne renie pas le mot. Mais il tient aussi compte des plaintes de ses administrés : « On a eu et on aura encore des soucis au niveau de la réception télévision, en TNT, aussi avec des chauffe-eau électriques qui se trouvent perturbés dans la programmation entre heures creuses et heures pleines.
Et puis, la nuit, en fonction du vent, vent nord, il y aura toujours quelqu’un pour dire qu’on les entend…
Mais le plus gros du problème, c’est la réception télé. Alors, bien sûr, les gens passent beaucoup par Internet, et on a des échos favorables de la fibre, que nous aurons en 2020, mais il faut faire avec des écrans qui partent en mosaïques et c’est toujours désagréable… »
Le maire note que sur ce point il n’a pas trouvé un grand soutien des implantateurs d’éoliennes : « Cela nous a fait des mauvais moments, sans solution apportée ! » Et de là il résume : « Question éoliennes, pour ce qui est d’en rajouter, nous sommes moins motivés, plus réticents. »
Des sociétés le contactent toujours, mais un équilibre est atteint assurément entre les apports financiers d’un côté et les désagréments de l’autre.
« À Anguilcourt, on en voit une quinzaine, de part et d’autre de l’autoroute. En avoir encore plus, visuellement, cela commencerait à faire beaucoup ! » En substance : trop d’éoliennes en vue tue l’envie d’éolienne !

https://abonne.lunion.fr/id61982/article/2019-05-02/pays-chaunois-leolienon-en-revient-la-reponse-equilibree-du-maire-danguilcourt

02/05/19 : Nord : Ribécourt-la-Tour Sur le parc éolien du Seuil du Cambrésis, les travaux sont en cours
Du côté du parc éolien du Seuil du Cambrésis, ça bouge. Explications.
Le premier coulage (mie en œuvre du béton) a eu lieu. Après le passage d’engins de travaux publics pendant plusieurs mois, une noria de toupie de béton a « égayé » la rue de Villers-Plouich. La réalisation d’une première fondation de quelque 22 m de diamètre, a nécessité la mise en œuvre de 55 tonnes de fer à béton et de 450 m 3 de béton. Concernant la fondation de la seconde éolienne le ferraillage est en cours de réalisation. La poursuite de la création du parc éolien de Ribécourt-la-Tour sera marquée par l’assemblage des éoliennes qui devraient intervenir fin mai début juin. Un fait notable, aucune information ne transpire, de la part du constructeur, c’est l’omertà. Du village, il y a fort à parier que l’horizon du bois Couillet va changer du tout au tout !https://www.lavoixdunord.fr/576847/article/2019-05-02/sur-le-parc-eolien-du-seuil-du-cambresis-les-travaux-sont-en-cours

01/05/19
L'observatoire de l’éolien présenté dans le Sud de l’Aisne
La Région à la rencontre des habitants du sud de l’Aisne pour débattre de l’énergie éolienne...
C'est dans notre Région qu'il y a le plus d'éoliennes en France. Et vous, qu'en pensez-vous ?

Des réunions publiques ont lieu dans chacun des départements des Hauts-de-France pour présenter la cartographie précise et dynamique de,l'ensemble des mâts et parcs éoliens de la région, classés selon leur état :éolienne réalisée, éolienne en maintenance, éolienne en travaux, projet en instruction, projet refusé.
Après l'Oise, le Pas-de-Calais et le nord de l'Aisne, la Région présente son Observatoire de l'éolien aux habitants du sud de l'Aisne. A cette occasion, chacun est invité à poser ses questions, faire part de ses préoccupations, donner son avis sur les projets d'implantations d'éoliennes dans le territoire. En présence de : - Christophe Coulon, Vice-président de la Région - - Dominique Moyse, Conseiller régional -- Olivier Engrand, Conseiller régional -- Isabelle Ittelet, Conseillère régionale
Lundi 6 mai 2019, à partir de 18h30 à Soissons (Espace Simone Veil - Rue Petrot Labarre - 02200 Soissons)
Ces rencontres sont l'occasion d'échanger et de recueillir les attentes de la population face au éveloppement exponentiel et non maîtrisé de l'éolien, mais aussi de présenter la politique énergétique régionale, qui privilégie le développement d'autres énergies renouvelables comme le solaire ou la méthanisation.
Lien vers l'observatoire de l'éolien
Découvrez la carte des éoliennes en Hauts-de-France en cliquant ici 

01/05/19 : Somme : Parc éolien de Vignacourt alimente la polémique: le projet de trop ?
L’implantation de nouveaux mâts dans la vallée Berneux, prévue par la société Ostwind, excède la plupart des habitants, des élus communaux, une association et, désormais, Xavier Bertrand.
Dans le territoire Nièvre et Somme, à l’ouest d’Amiens, il pousse bientôt plus d’éoliennes que de blé et de maïs. Et cela a le don d’exacerber la plupart des locaux. Vingt-deux mâts, dotés de pâles qui tournent au gré du vent, sont installés aux alentours des communes de Bettencourt-Saint-Ouen, Saint-Ouen et Saint-Léger-lès-Domart. Au total, une petite centaine sont implantés dans un rayon de vingt kilomètres. Certaines de ces éoliennes sont sous la responsabilité d’Ostwind, un promoteur spécialisé dans le domaine de l’éolien.
L’entreprise ne compte pas s’arrêter là, puisqu’elle a lancé, en 2018, un nouveau projet de parc éolien, prévu entre les communes de Vignacourt et de Saint-Vaast-en-Chaussée : il s’agit de la construction de quatre éoliennes dans la vallée Berneux sous l’appellation de «Parc éolien des Muriniers». Les élus de la Communauté de communes Nièvre et Somme ont voté pour la possibilité, pour la société Ostwind, d’implanter un nouveau parc éolien dans le territoire. Mais les opposants se font entendre.
Parmi eux, l’Association de défense de l’environnement Nièvre et Somme (Adenis), qui agit sur l’ensemble de ce territoire. «Les parcs éoliens sur ce territoire sont déjà trop nombreux, et certaines communes sont envahies et encerclées par de véritables forêts métalliques d’éoliennes, comme au Quesnoy-sur-Airaines et à Le Mesge. Les habitants des communes concernées sont excédés par cette situation», dénoncent les responsables sur le site internet de l’association (www.stop-eolien fr). La dévalorisation du patrimoine immobilier et les nuisances sonores s’ajoutent à la liste des arguments dressés contre ces éoliennes. Une pétition en ligne a donc été créée.
Le projet ne fait pas non plus l’unanimité chez les élus communaux. «Nous pensions que le parc serait installé plus près de l’autoroute, à l’abri des regards depuis notre commune. Mais, finalement, il se construirait beaucoup plus près et serait très gênant pour la vue, surtout pour les habitants de Saint-Vaast-en-Chaussée», regrette Stéphane Ducrotoy, maire de Vignacourt.
Projet en stand-by ?
Pour l’instant, le projet en est aux prémices. Un mât de mesure du vent a été installé. Doivent suivre les signatures des promesses de bail avec les exploitants et les propriétaires agricoles, la réalisation de l’étude d’impact, le dépôt et l’instruction des demandes d’autorisation, la consultation du public et des commissions départementales de la nature, des paysages et des sites… L’évolution du projet semble même plutôt au ralenti : «Ce projet est plus ou moins en stand by», déclarait, ce lundi, René Lognon, président de la Communauté de communes Nièvre et Somme, au Courrier picard. En attendant, Stéphane Ducrotoy annonce déjà : «La commune se prononcera contre le projet.» Mais il est conscient que l’humble avis des élus locaux a un faible impact sur la décision finale. «On ne décide plus de rien pour nos territoires…»
Un courrier envoyé à la préfète
Le président de Région, lui, espère que son avis aura plus d’impact. Fin avril, Xavier Bertrand a envoyé un courrier à la préfète de la Somme, Muriel Nguyen, pour lui faire part de son opposition à la réalisation de ce projet. Voilà un bout de temps que la Région a pris position «contre le développement non maîtrisé de l’énergie éolienne».
Le 28 juin, en séance plénière, elle a même adopté une délibération concernant le mix énergétique. Sa volonté : encourager le développement d’autres énergies renouvelables, comme les énergies hydrolienne, hydraulique, solaire et la méthanisation. «Il ne s’agit pas de mettre fin à une source d’énergie propre, mais d’en soutenir de nouvelles qui viendront en appui et qui permettront de ne plus avoir à développer davantage de parcs éoliens dans la région», soutient Xavier Bertrand.
http://www.action-agricole-picarde.com/actualites/parc-eolien-de-vignacourt-alimente-la-polemique-le-projet-de-trop:FZXC94DG.html?_ga=2.239816323.1483483261.1556699762-1176630988.1556699762
30/04/19Pas-de-Calais : Villers-lès-Cagnicourt Une pétition contre le projet éolien des Quintefeuilles
Seize nouvelles éoliennes pourraient pousser dans la plaine si le préfet donne son feu vert. Des opposants à ce énième parc ont fait circuler des pétitions dans deux des trois communes concernées.
1.En quoi consiste ce projet éolien ?
C’est un « vieux » dossier que le parc des Quintefeuilles à Villers-lès-Cagnicourt. « J’ai été élu conseiller municipal en 2014 et dès la première réunion, il en a été question », se souvient Jean-Sébastien Galloo-Schricke. C’est d’ailleurs pour cela que le Villerois pas fait long feu comme élu : « Je n’étais pas d’accord avec ce projet et j’ai démissionné au bout de quatre mois. »

Le dossier est retoqué une première fois en décembre 2016, notamment parce que les éoliennes se trouvaient dans le rayon du VOR de l’aviation civile de Cambrai. Mis en sommeil pendant un an et demi, il a été ressorti des cartons en 2017 lorsque cet obstacle a été levé.
Seize éoliennes d’un peu moins de 200 mètres de haut pourraient donc être installées, cette fois sur trois communes, neuf à Haucourt, quatre à Cagnicourt et trois à Villers par les sociétés Intervent, Valéco et WindVision. L’enquête publique s’est achevée vendredi dernier.
2.Que dénoncent les pétitionnaires ?
« Ce sera une pollution visuelle désastreuse », annonce Dominique Bridoux. Le retraité qui réside dans la rue de la Mairie à Villers-lès-Cagnicourt a fait circuler une pétition dans le voisinage : « 80 % des habitants de la rue sont opposés au projet », assure-t-il.
« On est venu s’installer ici parce que le territoire est joli. Si le projet aboutit, on verra les éoliennes depuis notre rue, justifie M. Galloo-Schricke. Déjà, actuellement, on ne peut plus faire d’astronomie car ça clignote de partout ! »
Parmi les craintes des habitants, l’impact des éoliennes sur le prix de l’immobilier, le devenir des appareils une fois leur période d’exploitation (25 ans) achevée ou encore les nuisances que créerait une telle concentration. « On a déjà 34 éoliennes autour de Villers et depuis les hauteurs entre Haucourt et Cagnicourt, on en compte environ 70 », affirme M. Bridoux.
3.Supprimer ou aménager le projet ?
Les pétitionnaires de Villers ne souhaitent pas forcément l’abandon du projet mais espèrent qu’il soit aménagé. Avec une réduction du nombre d’éoliennes dont celles sur la commune, forcément. Quitte à renoncer aux retombées financières liées à ces installations. « Avec le numérique, on peut désormais lancer des financements collaboratifs,soutient M. Schricke. Pour trouver des ressources, il y a d’autres moyens que l’éolien. »
Des opposants aussi à Cagnicourt
Pas question de négocier : pour Damien Béghin, deuxième adjoint à Cagnicourt, il faut oublier le nouveau parc éolien. « On a déjà la vue sur les éoliennes d’Inchy et de Quéant. Avec les nouvelles, on aura une pollution visuelle à 360° », déplore-t-il.
Avec son frère Bruno, il a fait circuler une pétition dans la commune et annonce une soixantaine de signatures. « L’instruction des dossiers (...) est tenue secrète et non négociable. Le maire seul en a décidé ainsi, malgré les différentes remarques des conseillers pour modifier le projet », s’émeut-il dans son texte.
L’adjoint, agriculteur de profession, a aussi eu vent que le projet profitera financièrement à certains élus, propriétaires de terrains accueillant des générateurs. De là à parler de « conflits d’intérêts »...
«On va accompagner les pétitionnaires»
Zen. Yves Legros ne tient pas à polémiquer. « La pétition ? Ça ne me choque pas, ça rentre dans le cadre de l’enquête publique », commente le maire de Villers. Considérant avoir tenu ses engagements de 2014 en communiquant « en continu », sur le projet, l’élu confie au passage qu’il a dû faire une relance, quinze jours après le début de l’enquête publique : « Personne n’était venu. »
S’il admet que l’éolien est « un plus » pour la commune, qui « nous permettrait de garantir notre pérennité financière pendant 25 ans », Yves Legros rappelle aussi que « c’est un axe majeur de l’État » : « On fait partie des zones éligibles. C’est un rendez-vous pour la commune à ne pas manquer », dans un contexte où les enjeux climatiques font défiler les gens dans les rues.
Mais conscient des réticences, le maire annonce être « prêt à accompagner les pétitionnaires qui souhaitent aménager le projet : on ne veut pas faire ce parc contre mais avec la population. »

https://www.lavoixdunord.fr/576007/article/2019-04-30/une-petition-contre-le-projet-eolien-des-quintefeuilles

30/04/19 Pas-de-Calais : Helfaut : Pour Xavier Bertrand, les éoliennes, c’est toujours trop
Comme il l’avait fait la semaine dernière pour le projet du Pays à part du côté de Febvin-Palfart, Xavier Bertrand a fait part de l’opposition du conseil régional au projet éolien d’Helfaut, pour lequel une enquête publique a été lancée ce mercredi 24 avril.
La semaine dernière, deux enquêtes publiques ont été lancées le même jour, le mercredi 24 avril, concernant des projets éoliens à Laires, Febvin-Palfart et Fléchin d’une part, et à Helfaut d’autre part. Xavier Bertrand, président du conseil régional qui estime que la région a assez donné en la matière, a très vite dégainé en envoyant un courrier à joindre à l’enquête publique sur le premier projet, celui du Pays à part. Le président de Région relevait notamment déjà 12 éoliennes construites et 5 autorisées dans une aire d’étude rapprochée de 5 km autour du territoire envisagé.
Cette fois, c’est le projet de Boralex à Helfaut qui est dans le collimateur du président. Cinq éoliennes qui s’ajouteraient, déplore le patron des Hauts-de-France, « à proximité immédiate de 38 éoliennes en fonctionnement dans un rayon de 15 km, et près de vingt en travaux. » Le courrier qui abondera l’enquête publique ajoute « le parc de la Chaussée Brunehaut (dont on n’a pas de trace dans le secteur, NDLR) et le parc éolien SEPE Gentiane à Blessy, également en instruction, ce qui pourrait ajouter dix éoliennes à proximité d’Helfaut. » Le courrier rappelle « une présence particulièrement dense » avec « d’importantes conséquences paysagères (…) au sein ou à proximité immédiate du Parc naturel régional des Caps et Marais d’Opale. »
Comme dans le courrier concernant le projet de Febvin-Palfart, Xavier Bertrand conclut en faisant part de « l’opposition du conseil régional à tout projet d’implantation à Helfaut. »
Il est possible de contribuer à l’enquête publique jusqu’au vendredi 24 mai à 18 h.
https://www.lavoixdunord.fr/575951/article/2019-04-30/pour-xavier-bertrand-les-eoliennes-c-est-toujours-trop

29/04/19Aisne : Sur quels arguments s’appuient les opposants aux projets éoliens situés en Thiérache?
Les opposants à l’implantation de nouvelles éoliennes évoquent plusieurs arguments pour justifier leur défiance envers ces grands mâts énergétiques.
N°1 : 3 000 éoliennes en Thiérache
FAUX Les opposants aux projets éoliens avancent le nombre de 3 000 éoliennes implantées à terme en Thiérache. Ce chiffre est largement exagéré. Les données arrêtées au 1er février 2018 font état de 530 éoliennes dans l’Aisne. Le nombre est donc encore inférieur en Thiérache. Sur le site de l’Observatoire, qui permet de répertorier les parcs éoliens en instruction, construits ou abandonnés, on relève 4 659 éoliennes dont 294 abandonnées et 1 214 refusées. Soit 3 151 restantes. Les opposants confondent donc le nombre d’éoliennes implantées dans la région, et celles qui le seront uniquement en Thiérache qui ne sera pas « une usine à ciel ouvert », selon leurs propres mots.
N°2 : Les éoliennes rendent malade
FAUX MAIS... Aujourd’hui, rien ne permet d’avancer que les éoliennes sont la cause de certaines maladies. Valérie Bernardeau, la présidente de SOS danger éolien, affirme pourtant qu’elles provoquent des acouphènes, des tachycardies, des troubles du sommeil et même une hausse des cancers liés aux ondes électromagnétiques. L’Agence nationale de sécurité sanitaire s’est penchée sur la question. Sans exclure un lien entre les infrasons et de possibles effets physiologiques, elle met en avant l’effet « nocebo », c’est-à-dire que seuls les sujets ayant reçu des informations négatives sur les éoliennes rapportent des symptômes, qu'ils aient été ou non soumis à leur exposition.
N°3 : Les maires touchent de l’argent
VRAI MAIS... Les opposants aux éoliennes accusent certains maires d’accueillir des parcs éoliens en échange de pots-de-vin. En citant un homme en particulier : Sébastien Solari, maire de Chevresis-Monceau, qui aurait accepté 8 000 euros. « Je n’ai jamais touché d’argent d’aucun promoteur éolien, se défend-il. Nous votons contre les projets éoliens sur notre commune, je me vois mal dire à mes adjoints qu’il faut voter contre d’un côté, et encaisser l’argent de l’autre. » Erreur de personne ? Car le lobbying existe, certes, mais l’argent touché par les communes acceptant des éoliennes est versé au titre de l’impact environnemental que provoque l’artificialisation du terrain.
N°4 : Les champs de bataille saccagés
FAUX C’est un sujet qui fait grand bruit parmi les anti-éolien : l’implantation des éoliennes sur les champs de bataille et près du cimetière militaire franco-allemand de Le Sourd-Lemé. « Ce n’est pas parce que l’on met des éoliennes que l’on ne respecte pas les champs de bataille, avance Franck Van Goethem, site manager de Greensolver, chargé de l’implantation sur l’Arc-en-Thiérache. Si nos pelleteurs trouvent quelque chose de sensible, ils ont pour ordre de me tenir informé. Les labours qui ont lieu depuis 40 ans ont davantage modifié le paysage que nous. » Aucune éolienne ne sera installée non plus à proximité du cimetière. Reste la question de la beauté des paysages, qui est affaire de goût.

https://abonne.lunion.fr/id61473/article/2019-04-29/sur-quels-arguments-sappuient-les-opposants-aux-projets-eoliens-situes-en

29/04/19 : La mobilisation toujours au rendez-vous chez les anti-éoliens dans la Somme
Une rencontre devrait avoir lieu avec le sous-préfet de Péronne, Bernard Musset, le 9 mai prochain.
Une rencontre devrait avoir lieu avec le sous-préfet de Péronne, Bernard Musset, le 9 mai prochain. L'assemblée générale de l' »association pour la sauvegarde de l'espace naturel de nos villages en Pays hamois » se tenait vendredi. Au menu des discussions, les militants ont évoqué le cas de 167 éoliennes en projet ou déjà existantes dans le pays de Ham, raconte Le Courrier Picard. C'est ce secteur qui compte les plus d'éoliennes dans la région.
https://www.evasionfm.com/actualite-43913-la-mobilisation-toujours-au-rendez-vous-chez-les-anti-eoliens-dans-la-somme.html

28/04/19 : Les anti-éoliens toujours mobilisés dans l’est de la Somme
L’est de la Somme est le secteur comptant le plus d’éoliennes dans la Région. Une rencontre avec le sous-préfet est prévue en mai.
L’an passé, les anti-éoliens avaient réuni près de 300 personnes dans les rues de Péronne. Cette année, pas de rassemblement mais une rencontre avec le sous-préfet de Péronne, Bernard Musset, le 9 mai prochain. « On va lui demander d’appliquer la loi », souligne Christophe Grizard, président de l’ASEN, association pour la sauvegarde de l’espace naturel de nos villages en Pays hamois.
Devant une salle bien remplie et acquise à la cause, face à des élus venus nombreux et portant l’écharpe, le président de l’association a une fois de plus mobilisé ses troupes avec ses talents d’orateur. Pas d’arguments fantaisistes ni de discours anti-écologie, bien au contraire. « J’étais pour les éoliennes au départ. Je voulais sortir du nucléaire, je pensais que c’était la solution. Mais, trop c’est trop », confesse Christophe Grizard.
Permis de construire pour six éoliennes
Au menu de l’assemblée générale vendredi 26 avril à Croix-Moligneaux, le point sur les projets éoliens dans le canton. Christophe Grizard détaille, carte à l’appui, les 167 machines en place ou à venir dans le canton de Ham.
« Il y a en 65 machines qui tournent, 66 dont le permis de construire est accordé, 14 en instruction et 22 dont le projet est retoqué mais qui sont au tribunal. Dans les Hauts-de-France, la Picardie compte le plus d’éoliennes. En Picardie, c’est la Somme qui en dénombre le plus et dans la Somme, c’est l’est le secteur le plus touché », se désespère Christophe Grizard, par ailleurs agriculteur.
Dans leur combat, les anti-éoliens peuvent compter sur un appui important, celui de Xavier Bertrand, président de la région. Julie Riquier, vice-présidente de la région en charge de la ruralité, était d’ailleurs présente vendredi pour représenter le conseil régional.
La politique n’est jamais très loin, surtout à un an des élections municipales. Le président de l’association rappelle : « comptez sur nous pour voir qui accepterait des éoliennes chez lui ou non. On soutiendra les candidats qui sont contre les éoliennes. » Les futurs candidats sont prévenus.
http://www.courrier-picard.fr/180249/article/2019-04-28/les-anti-eoliens-toujours-mobilises-dans-lest-de-la-somme


28/04/19 : Aisne : «Que le chantier se passe bien pour tout le monde» en Thiérache
Les travaux du très controversé parc éolien de l’Arc-en-Thiérache ont commencé le mois dernier. Franck Van Goethem, le « site manager » souhaite le mener dans la sérénité.
À savoir
Dans les cartons depuis 2008, le parc éolien de l’Arc-en-Thiérache, composé de 8 éoliennes réparties sur les communes de Sains-Richaumont, Lemé et Chevennes, devrait voir le jour à la fin de l’année. Les mâts produiront 40 GWh d’électricité tous les ans, l’équivalent de la consommation domestique annuelle de 18700 Français.
Dès sa naissance, le projet a suscité des critiques. L’association anti-éoliennes la Thiérache à contrevent s’est créée en réaction et en 2014, un premier permis de construire a été annulé par le tribunal administratif d’Amiens.
Encore aujourd’hui, alors que les travaux ont commencé, la proximité des machines avec le cimetière militaire franco-allemand de Le Sourd fait débat.
Entre la RD 26 et la RD 29, les engins vont bon train. Pelleteuse, niveleuse, malaxeuse, bulldozer et autres travaillent depuis le 18mars à accueillir les huit éoliennes du futur parc de l’Arc-en-Thiérache, réparti sur les communes de Sains-Richaumont, Lemé et Chevennes. La société Élicio, maître d’ouvrage, avance que leur production annuelle couvrira chaque année la consommation domestique d’électricité de 70 % des habitants de la Thiérache du Centre. Mais, loin de s’en réjouir certains d’entre eux voit surtout la proximité du parc avec le cimetière militaire franco-allemand du Sourd à Lemé, inscrit au titre des Monuments historiques par la Direction régionale des affaires culturelles des Hauts-de-France en 2017. Un lieu hautement symbolique, inauguré en 1916 par Guillaume II, où repose un régiment de la garde impériale, parmi lequel le petit-fils du chancelier Otto Von Bismarck.
Ouvert à la discussion
Franck Van Goethem, « site manager » pour l’assistant maître d’ouvrage Greensolver, ne souhaite pas polémiquer. « Je suis là parce que toute la partie légale est déjà faite. Je suis là pour travailler dans un environnement légal en faisant le plus possible pour que tout le monde soit satisfait. » À l’écoute des exploitants, des élus ou encore des riverains, il les reçoit sur la « base vie » du chantier, située rue de Faucouzy à Sains-Richaumont. Emprise du chantier sur les terres agricoles, inquiétudes sur la pollution des sols, il accepte de parler de tout, et rassure d’office : « Les plateformes sont traitées avec un mélange chaux-ciment qui est parfaitement naturel. »
Quant au cimetière, il précise : « L’ordre a été donné sur le chantier de faire attention si des objets ou des ossements sont découverts sur la partie historique de cette zone. Mais je ne pense pas que ce sera le cas. On ne creuse pas assez profond. Par ailleurs, nous sommes ouverts à la pose de panneaux supplémentaire ou à la plantation d’arbres pour que l’intimité du lieu soit respectée. » Les travaux de voirie et de réseau seront achevés au mois de mai. Le génie civil, fin juin ou mi-juillet. Puis entre août et septembre, les éoliennes seront livrées et les tours élevées avant novembre. « Le parc devrait être opérationnel à la fin de l’année », conclut-il.
Les anti-éolien ont tenté de bloquer plusieurs chantiers
Mercredi, les anti-éolien de la Thiérache, dont une partie appartient au mouvement des Gilets jaunes, se sont réunis dans un premier temps à Sains-Richaumont pour déterminer de la suite à donner. Une quarantaine d’opposants s’est donc rassemblée, avant de prendre la direction d’un premier chantier, celui de Lemé. « On refuse que les éoliennes soient implantées sur les champs de bataille », avance l’un d’eux. « On ne peut plus vivre dans une usine, on nous parle de 3 000 éoliennes en Thiérache, ajoute Valérie Bernardeau, la présidente de SOS danger éolien. Des gens commencent à tomber malade : acouphènes, tachycardie, nausées, troubles du sommeil, et beaucoup de cancers à cause de toutes les ondes électromagnétiques. » Les opposants à l’éolien ont donc tenté de bloquer le chantier de Lemé, sans résultat car les ouvriers ne travaillaient pas à ce moment-là. Ils se sont alors rendus sur le site d’un autre chantier, à Châtillon-lès-Sons, où là encore, les ouvriers étaient à l’arrêt en raison des rafales de vent. Un coup d’épée porté dans l’eau pour les opposants à l’implantation des éoliennes en Thiérache, qui ne comptent pas en rester là. « Une autre action sera menée samedi, elle est déclarée, on se donne rendez-vous au cimetière militaire de Le Sourd-Lemé », promet Valérie Bernardeau. L’objectif : faire cesser l’installation des nouvelles éoliennes qu’ils jugent être un scandale écologique et sanitaire, en plus d’être implantées sur d’anciens champs de bataille.

http://www.courrier-picard.fr/180084/article/2019-04-27/que-le-chantier-se-passe-bien-pour-tout-le-monde-en-thierache

27/04/19 : Aisne : Non aux éoliennes, oui à la mémoire à Le Sourd
Ce samedi, une manifestation anti-éolien a rassemblé 40 personnes au cimetière militaire franco-allemand.
Aux médias qui se sont déplacés pour la manifestation anti-éoliennes qu’il organisait ce samedi 27 avril, Jean-Hugues précise volontiers qu’il ne souhaite surtout pas politiser la chose. Il est là avant tout pour « dénoncer le scandale de l’installation du parc éolien de l’Arc-en-Thiérache (dont les travaux ont commencé le 18 mars, NDLR) dans le périmètre de la nécropole de Le Sourd ». Rappelons que ce lieu abrite la dépouille de plus de 2 000 combattants européens de la Première Guerre mondiale. Selon Jean-Hugues Pointier, le parc éolien fait l’unanimité contre lui, « pour son caractère profanatoire de la mémoire ». Il réclame une zone de protection de 15 kilomètres pour les sites de mémoire, les monuments historiques, les parcs naturels, etc. Et bien que les travaux aient déjà commencé, il « ne perd pas espoir » : « On peut toujours faire quelque chose. Si le développement de l’éolien s’accélère en ce moment, c’est bien parce que les promoteurs sentent le vent tourner et constatent que la Région, les maires et la population sont contre. »
Mais chassez le naturel, il revient au galop. Alors que Jean-Hugues Pointier ne souhaitait pas politiser la manifestation, ni en faire un événement purement anti-éolien, pour se concentrer davantage sur la défense de la mémoire, le voilà, tout chargé de mission pour le parti nationaliste Debout la France qu’il est, critiquant le gouvernement et les élus de tous les bords (sauf le sien) qui ont laissé faire ça. Il avait d’ailleurs songé à inviter Benjamin Cauchy, porte-parole de Gilets jaunes ayant rejoint Nicolas Dupont-Aignan sur sa liste pour les élections européennes de mai. Finalement, celui-ci s’est directement rendu à Cambrai, ou le président de Debout la France organisait une réunion publique.
D’autres Gilets jaunes, en revanche, étaient présents, critiquant « ceux qui refusent le RIC (référendum d’iniative citoyenne, NDLR) mais acceptent le fric » des éoliennes et entonnant la Marseillaise pour clore la manifestation.

Un appel à témoins malades des éoliennes
Lors de cette manifestation, Valérie Bernardeau, de l’association SOS Danger éolien, a lancé un appel à témoins. Persuadée que les cancers explosent dans le secteur de Montcornet en raison de éoliennes, elle appelle ceux qui en sont atteints à la contacter pour créer un collectif de victimes des éoliennes. Tous ceux qui présentent des acouphènes, des migraines ou même des malformations sont aussi inviter à la contacter, au 06 89 09 98 99.
https://abonne.lunion.fr/id60964/article/2019-04-27/non-aux-eoliennesoui-la-memoire

26/04/19 : Nord : Bévillers : Pierre-Henri Dudant, la voix du monde rural
Extrait : À plus long terme, plutôt « lors du prochain mandat », il aimerait refaire la toiture de l’église : « On ne peut pas laisser tomber le patrimoine. » Pierre-Henri Dudant compte, pour cela, sur les retombées fiscales issues du lancement de la production éolienne. Les 5 prévues sur la commune devraient commencer à tourner le 1er janvier 2020. Chaque année, la commune devrait percevoir environ 48 000 €.

https://www.lavoixdunord.fr/573503/article/2019-04-26/pierre-henri-dudant-la-voix-du-monde-rural

26/04/19 : Aisne : Les travaux du parc éolien de l’Arc-en-Thiérache ont débuté sur fond de contestations
Les travaux du très controversé parc éolien de l’Arc-en-Thiérache ont commencé le mois dernier. Franck Van Goethem, le « site manager » souhaite le mener dans la sérénité.
Entre la RD 26 et la RD 29, les engins vont bon train. Pelleteuse, niveleuse, malaxeuse, bulldozer et autres travaillent depuis le 18 mars à accueillir les huit éoliennes du futur parc de l’Arc-en-Thiérache, réparti sur les communes de Sains-Richaumont, Lemé et Chevennes. La société Élicio, maître d’ouvrage, avance que leur production annuelle couvrira chaque année la consommation domestique d’électricité de 70 % des habitants de la Thiérache du Centre. Mais, loin de s’en réjouir certains d’entre eux voit surtout la proximité du parc avec le cimetière militaire franco-allemand de Le Sourd à Lemé, inscrit au titre des Monuments historiques par la Direction régionale des affaires culturelles des Hauts-de-France en 2017. Un lieu hautement symbolique, inauguré en 1916 par Guillaume II, où repose un régiment de la garde impériale, parmi lequel le petit-fils du chancelier Otto Von Bismarck.
Ouvert à la discussion
Franck Van Goethem, « site manager » pour l’assistant maître d’ouvrage Greensolver, ne souhaite pas polémiquer. « Je suis là parce que toute la partie légale est déjà faite. Je suis là pour travailler dans un environnement légal en faisant le plus possible pour que tout le monde soit satisfait. » À l’écoute des exploitants, des élus ou encore des riverains, il les reçoit sur la « base vie » du chantier, située rue de Faucouzy à Sains-Richaumont. Emprise du chantier sur les terres agricoles, inquiétudes sur la pollution des sols, il accepte de parler de tout, et rassure d’office : « Les plateformes sont traitées avec un mélange chaux-ciment qui est parfaitement naturel. »
Quant au cimetière, il précise: « L’ordre a été donné sur le chantier de faire attention si des objets ou des ossements sont découverts sur la partie historique de cette zone. Mais je ne pense pas que ce sera le cas. On ne creuse pas assez profond. Par ailleurs, nous sommes ouverts à la pose de panneaux supplémentaire ou à la plantation d’arbres pour que l’intimité du lieu soit respectée. » Les travaux de voirie et de réseau seront achevés au mois de mai. Le génie-civil, fin juin ou mi-juillet. Puis entre août et septembre, les éoliennes seront livrées et les tours élevées avant novembre. « Le parc devrait être opérationnel à la fin de l’année », conclut-il.
Les anti-éolien ont tenté de bloquer plusieurs chantiers
Mercredi, les anti-éolien de la Thiérache, dont une partie appartient au mouvement des Gilets jaunes, se sont réunis dans un premier temps à Sains-Richaumont pour déterminer de la suite à donner. Une quarantaine d’opposants s’est donc rassemblée, avant de prendre la direction d’un premier chantier, celui de Lemé. « On refuse que les éoliennes soient implantées sur les champs de bataille », avance l’un d’eux. « On ne peut plus vivre dans une usine, on nous parle de 3 000 éoliennes en Thiérache, ajoute Valérie Bernardeau, la présidente de SOS danger éolien. Des gens commencent à tomber malade : acouphènes, tachycardie, nausées, troubles du sommeil, et beaucoup de cancers à cause de toutes les ondes électromagnétiques. » Les opposants à l’éolien ont donc tenté de bloquer le chantier de Lemé, sans résultat car les ouvriers ne travaillaient pas à ce moment-là. Ils se sont alors rendus sur le site d’un autre chantier, à Châtillon-lès-Sons, où là encore, les ouvriers étaient à l’arrêt en raison des rafales de vent. Un coup d’épée porté dans l’eau pour les opposants à l’implantation des éoliennes en Thiérache, qui ne comptent pas en rester là. « Une autre action sera menée samedi, elle est déclarée, on se donne rendez-vous au cimetière militaire de Le Sourd-Lemé », promet Valérie Bernardeau. L’objectif : faire cesser l’installation des nouvelles éoliennes qu’ils jugent être un scandale écologique et sanitaire, en plus d’être implantées sur d’anciens champs de bataille.
https://abonne.lunion.fr/id60631/article/2019-04-26/les-travaux-du-parc-eolien-de-larc-en-thierache-ont-debute-sur-fond-de

25/04/19 : Pas-de-Calais : 
Febvin-Palfart – Fléchin – Laires : Xavier Bertrand fait part de son opposition au projet éolien
Dans le cadre de l’enquête publique tout juste lancée, le président de Région a déjà réagi au projet de parc éolien de cinq machines du Pays à part. Xavier Bertrand estime que ce secteur à l’extrême sud du Pays de Saint-Omer a donné assez en matière d’éolien.
On ne sait pas si le projet éolien du Pays à part saura susciter les réactions des riverains dans le cadre de l’enquête publique ouverte ce mercredi 24 avril. Mais il en est un qui n’a pas tardé à rebondir, c’est le président de Région, Xavier Bertrand. Le président du conseil régional des Hauts-de-France, pas connu pour être fervent supporter des éoliennes, estime dans un courrier envoyé au commissaire-enquêteur que « la région subit un développement non maîtrisé de l’éolien sur son territoire avec plus de 1 520 machines déjà en place, 787 autorisées et en cours de construction et 751 projets en cours d’instruction. »
Xavier Bertrand rappelle que la région est la première en termes de production d’énergie éolienne et « remplit donc déjà sa part plus que de raison. Certains territoires des Hauts-de-France sont littéralement saturés », ajoute-t-il, insistant au passage sur « les nuisances visuelles et sonores pour les riverains » et sur le fait qu’elles « dénaturent les paysages, ce que je ne peux accepter. »
« Opposition »

Xavier Bertrand met en avant l’argument de la Mission régionale d’autorité environnementale (MRAE) « qui dénombre déjà 12 éoliennes construites et 5 autorisées » dans une aire d’étude rapprochée de 5 km autour du territoire envisagé. Le président en conclut, toujours sur la foi de la MRAE, que ce projet « contribuerait à une saturation paysagère au détriment des habitants du territoire. » Et conclut en exprimant son « opposition » à ce projet.
Il est possible de contribuer à l’enquête publique jusqu’au vendredi 24 mai à 17 h.

https://www.lavoixdunord.fr/573509/article/2019-04-25/xavier-bertrand-fait-part-de-son-opposition-au-projet-eolien
25/04/19
Pas-de-Calais : PROJET ÉOLIEN SUR HELFAUT : ON L’AVAIT PRESQUE OUBLIÉ, IL REFAIT SURFACE
Depuis mercredi 24 avril 2019, vous pouvez formuler vos observations sur le projet éolien d’Helfaut. Les opposants ne s’en privent pas.
En octobre 2017, François Decoster, président de ce qui était encore la Caso, comme les présidents des trois autres EPCI qui composent aujourd’hui la Capso, disait stop à toute nouvelle implantation d’éoliennes sur le territoire. Une annonce qui faisait suite au projet éolien porté par l’entreprise Boralex sur la commune d’Helfaut.
Suite à cela, beaucoup pensaient le dossier définitivement enterré. Jusqu’à ces dernières semaines quand le conseil municipal a approuvé à la majorité, la convention d’occupation du sol. Puis, par l’ouverture de l’enquête publique ce mercredi 24 avril 2019.

https://www.lindependant.net/projet-eolien-sur-helfaut-on-lavait-presque-oublie-il-refait-surface/#

24/04/19 : Aisne : Les anti-éoliens ont voulu bloquer le chantier de l’Arc-en-Thiérache
Ce mercredi 24 avril, les anti-éoliens, principalement des Gilets jaunes, se sont rassemblés à Sains-Richaumont pour mener une action improvisée. Le but : bloquer le chantier du parc éolien de l’Arc-en-Thiérache. Les opposants à la construction des éoliennes en Thiérache se sont d’abord rendu sur le site de Lemé, avant de se diriger vers le chantier de Châtillon-lès-Sons, faute d’y trouver des ouvriers. Probablement en raison des vents violents, les machines étaient à l’arrêt. Le blocage des opposants a donc été un coup d’épée porté dans le vent. Ils étaient tout de même une quarantaine à exprimer leur mécontentement sur la multiplication des éoliennes dans le secteur.
https://www.lunion.fr/id60244/article/2019-04-24/les-anti-eoliens-ont-voulu-bloquer-le-chantier-de-larc-en-thierache

23/04/19Pas-de-Calais : Laires, Fléchin, Febvin-Palfart Le projet de parc du Pays à part soumis au public
Ce mercredi 24 avril et pour un mois, le projet de parc éolien du Pays à part est lui aussi soumis à enquête publique.
Le projet de parc éolien « du Pays à part » va lui aussi passer en phase d’enquête publique, du 24 avril au 24 mai. Cinq machines de 3,5 MW de puissance, pour 125 mètres de hauteur en bout de pale. Le projet viendrait s’implanter au milieu de plusieurs déjà existants, notamment ceux de la Haute-Lys (vers Fauquembergues) et de Fruges et le parc de la Carnoye (Enquin-les-Mines et, déjà, Fléchin et Febvin-Palfart).
L’avis de la Mission régionale de l’autorité environnementale* (MRAE), daté du 18 mars, souligne d’ailleurs que vu cette position, le projet du Pays à part « s’insère dans un espace de respiration. Une implantation minimisant les risques de saturation paysagère aurait pu être recherchée, notamment en densifiant l’existant. » La MRAE relève des problématiques « d’encerclement et de surplomb des villages » de Laires, Beaumetz-lès-Aire et Livossart (Febvin). L’étude d’impact montre « des enjeux moyens à forts pour la biodiversité et propose des mesures de réduction. » En revanche, côté faune, les impacts sont généralement jugés « faibles ».
* Les MRAE, émanations du ministère de la Transition écologique, visent « à renforcer l’indépendance des décisions et avis rendus par les autorités environnementales locales sur les plans et programmes et sur les projets de travaux, d’ouvrages et d’aménagements soumis aux seuils de saisine de la commission nationale de débat public. »
Les dates de l’enquête
L’enquête publique se déroule de ce mercredi 24 avril au vendredi 24 mai. le commissaire enquêteur sera présent en mairie de Febvin-Palfart ce mercredi de 9 h à 12 h, lundi 29 avril de 14 h à 17 h, samedi 11 mai de 9 h à 12 h, vendredi 17 mai de 15 h à 18 h, vendredi 24 mai de 14 h à 17 h. Les observations ou propositions pourront aussi être formulées sur le site pas-de-calais.gouv.fr
La plupart des mairies allant de Sachin à Vincly, en passant par Équirre ou Ligny-lès-Aire disposent également d’un dossier sous format numérique.

http://www.lavoixdunord.fr/572595/article/2019-04-23/le-projet-de-parc-du-pays-part-soumis-au-public

23/04/19
Pas-de-Calais : Helfaut Le projet éolien soumis à enquête publique à partir de ce mercredi
La société Boralex, basée à Blendecques, projette l’implantation de cinq machines dans la plaine entre Helfaut, Bilques, Ecques et Inghem. Une enquête publique démarre ce mercredi 24 avril, pour un mois.
1 Le projet
Les premières réflexions datent de 2014. Le projet est porté par Boralex, basé à Blendecques. Il s’agit de son premier projet porté dans l’Audomarois. Un dossier pour la construction a été déposé fin 2017 en préfecture. Ce mercredi, c’est l’enquête publique qui démarrera pour un mois. Elle permettra à chacun d’exprimer son avis sur le projet d’implantation de cinq machines de 150 mètres de haut (en bout de pale) dans la plaine entre Helfaut, Bilques, Heuringhem et Bellinghem. Des machines censées produire 50 000 mégawatts/heure par an, soit l’équivalent de la consommation d’environ 9 600 foyers, hors chauffage.
2 L’impact
Le dossier de présentation évoque un impact « faible » ou « négligeable » pour des espèces de hibou, faucon, busard ou goéland. Mêmes qualificatifs pour les chiroptères, sauf pour une espèce, le noctule de Leisler, sur lequel l’impact est considéré comme « moyen ».
Le projet sera visible depuis le beffroi d’Aire-sur-la-Lys, à 12 km de là, ainsi que depuis Watten et Cassel, à 16 km. Un impact minime selon le dossier. Autour du projet, soit 5 km à la ronde, l’impact est « fort à modéré ». Mais « pour certaines de ces communes comme Inghem, Ecques et Heuringhem (…) des filtres bâtis ou arborés atténuent le projet. » Le dossier reconnaît des « vues plus nombreuses » pour les abords de l’église d’Helfaut et le centre-bourg de Bilques.
Sur le plan immobilier, le dossier d’enquête publique s’appuie sur une étude menée en 2012 à Fruges concluant, à l’instar d’autres études, « l’absence de préjudice des parcs éoliens sur la valeur de l’immobilier. »
3 Les derniers épisodes
Il y a quelques semaines en conseil municipal, des conventions portant sur l’occupation, le droit de passage et l’exploitation du sous-sol pour les réseaux électriques dans des rues de Bilques et d’Helfaut avaient été signées dans l’optique du projet par les élus, moins cinq voix (quatre de l’opposition et une de la majorité). Une douzaine de personnes étaient présentes dans le public et ont pu s’exprimer après le conseil municipal. Toutes contre le projets. « C’est la procédure normale, il faut patienter, rien n’est encore acté. Ce n’est qu’une signature de convention. Maintenant, il faut attendre l’enquête publique, le conseil municipal donnera ensuite son avis », expliquait alors Francis Marquant, le maire. Celui-ci ne cache pas qu’il aimerait que le projet se concrétise pour des raisons financières.
Il y a deux ans, un atelier de travail prévu par Boralex avait été annulé, officiellement faute de participants disponibles en vacances. Quelques jours avant, François Decoster, président de la CAPSO, s’était emporté contre le projet avec des termes assez durs qui avaient jeté un froid avec le promoteur, pourtant basé à Blendecques.

Où s’exprimer?
Dossier consultable en mairie d’Helfaut, 74 rue du Pipestraque, du lundi au vendredi de 8 h 30 (9 h le mercredi) à 12 h et de 13 h 30 à 17 h 30. Le commissaire enquêteur y sera présent ce mercredi 24 avril de 9 h à 12 h, mardi 30 avril de 15 h à 18 h, jeudi 9 mai de 14 h à 17 h, samedi 18 mai de 9 h à 12 h et vendredi 24 mai de 14 h à 18 h.
La plupart des mairies environnantes, d’Aire-sur-la-Lys à Wisques en passant par Thérouanne et Saint-Omer, disposent d’un dossier numérique consultable, également disponible sur le site pas-de-calais.gouv.fr


23/04/19 : Somme : 
Projet éolien à Vignacourt Xavier Bertrand s'y oppose
Le président de la région des Hauts-de-France a à plusieurs reprises fait part de son opposition à l'implantation de nouveaux parcs éoliens dans sa région. Il vient d'envoyer un courrier au préfet de la Somme concernant la réalisation d'un nouveau projet éolien sur la commune de Vignacourt.
Un nouveau projet éolien est en cours actuellement sur le territoire de la commune de Vignacourt, et à la limite du territoire de la commune de Saint-Vaast dans la Somme. Le président du conseil régional des Hauts-de-France, Xavier Bertrand ne souhaite plus voir de telles implantations voir le jour dans sa région. Il vient d'écrire au préfet de la Somme pour faire part de son opposition à de tel projet. Il rappelle notamment que le 28 juin 2018, le conseil régional avait adpoté en séance plénière le choix du mix énérgétique avec le développement notamment des énergies hydrolienne, hydraulique, solaire et la méthanisation.
"Il ne s'agit pas de mettre fin à une source d'énergie propre mais d'en soutenir de nouvelles qui viendront en appui et qui permettront de ne plus avoir à développer davantage de parcs éoliens dans la région", écrit-il. 
https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/somme/projet-eolien-vignacourt-xavier-bertrand-s-y-oppose-1659240.html
 19/04/19 : Nord : Cambrésis : Leur combat contre les éoliennes
Sept nouvelles éoliennes vont se dresser cet été dans le paysage cambrésien. On en trouvera 3 à Ribécourt-la-Tour, 3 à Cantaing-sur-Escaut et 1 à Noyelles-sur-Escaut. Ce serait les sociétés Ecotera et Boralex qui porteraient le projet. Les travaux avancent bien en particulier à Cantaing. En revanche, c’est un peu plus long à Ribécourt où il faut réaliser des chemins. « Si tout se passe bien, les éoliennes seront montées fin juin, début juillet » confie Jean-Pierre Leveaux, maire de Ribécourt-la-Tour. Ce projet appelé « Seuil du Cambrésis » suscite depuis plusieurs années le mécontentement de plusieurs amoureux du Cambrésis, notamment des élus. Raymond Machut, maire de Villers-Plouich, s’étant exprimé publiquement contre ce projet. Philippe Gorczynski, découvreur du tank à Flesquières, s’insurge également de voir des éoliennes pulluler sur l’ancien champ de la bataille de Cambrai. Enfin des habitants de Ribécourt ont créé une association appelée « La Tour oui, les éoliennes jamais » pour protester contre ces éoliennes qui leur gâchent le paysage et qui seraient situées sur une terre à risque…
https://www.lobservateur.fr/cambresis/2019/04/19/cambresis-leur-combat-contre-les-eoliennes/

19/04/19 : Nord : Avesnes-le-Sec/Iwuy Les éoliennes en service dès le mois d’août
Élus et riverains étaient mercredi, sur le chantier du parc éolien développé par Escofi et l’énergéticien WPD, entre Avesnes-le-Sec et Iwuy. D’ici quelques jours, les onze machines seront assemblées, avant d’être lancées en août. Les premières ou quasi du Valenciennois. Mais comment ça se monte, une éolienne ?
1 Le montage du mât
C’est la partie du montage la plus impressionnante. Le mât, en acier, est fabriqué au Danemark et acheminé sur le chantier par voie fluviale jusqu'à Anvers. « Ce sont ensuite les camions qui prennent le relais. Ils passent par Iwuy. Surtout le matin car il faut se coordonner avec la SNCF afin d’emprunter le passage à niveau », explique Clément Heirwegh, chargé de projets chez WPD. « Pour le maintenir, celui-ci est enfoncé dans un trou de trois mètres de profondeur, rempli par 450 m3 de béton et de ferraillage », précise Régis Hubau, directeur développement chez Escofi. Au total, le mât se compose de cinq parties qui s’emboîtent en une journée pour une hauteur totale de 116 mètres et un poids de 300 tonnes. Heureusement pour les ouvriers qui gèrent la maintenance, un ascenseur est installé à l’intérieur pour atteindre le sommet.
2 Le montage des pales
Une opération délicate. Chaque éolienne est équipée de trois pales de 16 tonnes. Chacune mesure 57 mètres, portant ainsi le sommet de l’éolienne à environ 175 mètres. Les bouts de ces longues lames en fibre de verre sont crantés. « Comme les plumes des chouettes, ça forme une sorte de peigne. Ce qui permet une diffusion de l’air moins bruyante lorsque la pale fend l’air », schématise Clément Heirwegh. Celles-ci sont amenées sur le chantier en convoi exceptionnel. « Comme le mât sauf que l’on traverse Avesnes-le-Sec. » « Ça passe à 30-40 cm de la mairie », raconte un riverain. Une fois sur place, elles sont chargées à bord d’une nacelle qui s’élève jusqu’à pouvoir emboîter la lame dans le noyau de commande. Au sol, deux hommes se chargent de la guider au centimètre près, à l’aide de câbles. Une demi-journée est nécessaire pour monter les trois pales.
3 Mise en service
Il reste encore quelques jours de montage pour les dernières éoliennes. Quatre sur onze ont été montées. « Ça va relativement vite quand on a des conditions climatiques favorables », indique Régis Hubau. Le chantier n’en sera pas pour autant terminé. Reste le plus important : la mise sous tension. « Le raccordement au réseau est ce qui peut prendre le plus de temps mais tout est déjà fait pour nous. » Un long câble part du générateur, placé au sommet de chaque éolienne, et traverse celle-ci jusqu’au poste de livraison. « Il centralise tout et envoie l’énergie vers le poste source de la RTE (Réseau de transport d’électricité) qui diffuse ensuite dans les foyers », indique Clément Heirwegh. La production annuelle du champ complet est estimée à 118 800 mégawatts par an. Soit la consommation de 23 760 logements. Les premiers devraient être alimentés en août.
La pétition contre le projet au point mort?
Le projet éolien était loin de faire l’unanimité. Le 13 février 2015, aux débuts des débats, une réunion dans les locaux de la mairie avait donné lieu à un débat vif entre la société en charge du projet et les habitants. Une pétition avait même été mise en place par l’opposition avesnoise (que nous n’avons pas réussi à joindre), soutenue par l’Association pour la préservation de l’environnement de l’Écaillon. Ceux-ci dénonçaient l’impact sur la valeur immobilière de leur maison, l’appauvrissement du paysage, mais aussi l’impact sur la faune locale. Finalement, près de quatre ans plus tard, la mobilisation semble au point mort…
http://www.lavoixdunord.fr/570830/article/2019-04-19/les-eoliennes-en-service-des-le-mois-d-aout

18/04/19 : Pas-de-Calais : Airon-Saint-Vaast – Campigneulles-les-Grandes Le projet d’éoliennes est toujours dans le vent
Il y a deux ans, l’annonce de l’implantation d’éoliennes au bord de l’A16 avait secoué le conseil municipal d’Airon-Saint-Vaast. Depuis, c’est le calme plat. Mais le projet est toujours dans les cartons.
Sept éoliennes étaient projetées par la société belge Ventis il y a deux ans le long de l’A16. Quatre côté Airon-Saint-Vaast et trois côté Campigneulles-les-Grandes. Ce dossier avait causé du remous chez les Aironnois où le conseil municipal était divisé et où une association de défense avait vu le jour.
Mais depuis le souffle est retombé et toujours pas d’éoliennes à l’horizon. Pourtant le projet suit son petit bonhomme de chemin. « C’est toujours en cours de développement, confirme la société Ventis.  Il n’a pas beaucoup avancé ces derniers temps mais il n’est pas abandonné. » Un changement cependant, les Belges ne parlent désormais plus que de six machines, trois de part et d’autre de l’A16. « Les distances réglementaires sont respectées, ajoute Ventis. La première éolienne est à plus de 800 mètres de la première maison côté Airon-Saint-Vaast et à plus d’un kilomètre du village côté Campigneulles-les-Grandes. » On devrait en savoir plus sur ce projet qui traîne un peu en longueur à la fin de cette année.

18/04/19 : Pas-de-Calais : Fiennes : le projet d’un deuxième parc éolien très contesté
Une réunion publique a eu lieu récemment à Fiennes sur le projet d’un deuxième parc éolien. La Mairie n’en veut pas, et les habitants non plus au vu des discussions qui ont animé la soirée
Le paysage n’est sans doute pas le même, mais on aurait pu croire à Fiennes que Don Quichotte livrait à nouveau bataille contre les moulins à vent. Sauf que là, la municipalité est à ses côtés avec son maire, Clotilde Roberval, et Don Quichotte ne fait plus cavalier seul.
Dernièrement à Fiennes, connue apparemment pour être la commune la plus exposée aux vents, une réunion publique a rassemblé les habitants, les propriétaires des terrains, les exploitants agricoles et les interlocuteurs de la société RES, porteuse du projet d’implantation de cinq éoliennes.
Quant à savoir où le parc sera implanté, le doute persiste encore malgré les nombreuses questions posées à ce sujet.
Un plan était pourtant présenté, somme toute un peu évasif, mais personne n’était à même de préciser l’endroit exact, apparemment au Sud-Est, que le parc pourrait occuper.
Ce premier écart devant l’assistance bercée d’inquiétudes a fait souffler le vent de la contestation.
Une phase d’étude de 18 mois
Vent, allons jusqu’à dire tempête, et encore c’était une chance qu’ils ne soient pas venus plus nombreux.
Le bizarre de cette affaire : un projet de cette envergure se profile à l’horizon, on parle de concertation et l’on oublie d’inviter toute la population, celle qui semble tout de même la plus concernée.
Rien à redire en revanche sur les animateurs de cette soirée dite d’échanges, ils ont fait preuve de modération, se prêtant au jeu des questions et même parfois, sans doute perturbés par le flot des interventions ou pour gagner du temps, au jeu des questions et des réponses.
Bien sûr, on nous dit que tout cela n’est qu’une phase d’étude qui prendra 18 mois, qu’il faudra étudier le cycle des oiseaux migrateurs et qu’une fois le dossier bouclé, il passera aux services de l’État pour instruction, et que l’extension peut se faire dans deux à trois ans.
Le conseil municipal se positionne contre le projet
Oui, mais concrètement, que va-t-il se passer ? Et ce projet relève-t-il réellement d’une utilité publique ? Et pourquoi le poursuivre lorsqu’on sait que la commune s’y oppose farouchement ? « Le conseil municipal a déjà dit non, donc c’est à croire que les élus ne servent à rien », s’insurge un habitant.
D’autres prennent la parole, évoquant le bruit incessant des pales, une nuisance qui fait partie de leur quotidien, surtout lorsque le vent se met à souffler.
Et si le vent a soufflé bien fort lors de cette réunion, il devrait le faire encore plus lors de la prochaine, prévue à la date du 9 mai.
Pour Patrick Gourdin, habitant, un vent de folie souffle à Fiennes
« Nous pensions avoir enfin la paix, mais une nouvelle menace pointe le bout de son nez : la société RES. Il n’est pas tenable de transformer nos campagnes. Certains pensent naïvement participer à la mise en place d’une énergie renouvelable propre et durable, d’autres ne voient que leur intérêt particulier, notamment en termes de transactions financières sur le terrain. À Fiennes, les éoliennes, nous connaissons déjà bien le sujet. Effectivement, sur les biens communaux, il y a déjà un parc éolien. Le conseil municipal de notre commune, après avoir délibéré, refuse à l’unanimité un nouveau projet de parc éolien présenté par la société RES. En raison des nuisances sonores et visuelles que cela va engendrer, je rappelle que notre commune bénéficie d’un cadre exceptionnel au sein du parc naturel régional des Caps et marais d’Opale.
Les nuisances, je connais bien, nuits perturbées par le fouettement des pales, etc. La liste est longue et pourtant je suis à plus de 500 mètres du parc. Elles sont multiples, destruction des paysages, chute des valeurs immobilières des maisons et des terrains, mais aussi problématiques sonores et infrasonores, stress et maladies, impact sur les animaux sauvages et animaux de ferme. L’implantation des éoliennes dans nos campagnes engendre des désaccords de fond entre les pour et les contre, des jalousies entre ceux qui en bénéficient et ceux qui en pâtissent. Ces désaccords débouchent sur des clivages humains jusque dans les familles et des rancœurs profondes destinées à durer, lettres anonymes, pneus crevés, menaces et injures. Notre conseil municipal s’oppose farouchement au projet, mais à première vue, ce n’est pas suffisant, un nouveau parc éolien risque de voir le jour à Fiennes. Je souhaiterais introduire une réflexion très personnelle.
Le patriotisme et l’amour de son pays reposent, entre autres, sur l’attachement au paysage familier et au site de sa jeunesse et de sa vie familiale. En revanche, peu nombreux sont ceux qui garderaient cet attachement si nos campagnes étaient totalement industrialisées, saccagées et polluées par des dizaines de machines industrielles de 200 mètres de haut.
Une fois de plus et au plus proche de nous, nous devrions encore ne pas réagir afin de laisser une minorité s’occuper de son propre intérêt plutôt que de l’intérêt collectif, le tout sous couvert soi-disant d’une énergie renouvelable qui va gagner la planète ou une minorité. »

http://www.lasemainedansleboulonnais.fr/15434/article/2019-04-18/fiennes-le-projet-d-un-deuxieme-parc-eolien-tres-conteste
17/04/19 : Pas-de-Calais : Fiennes : conseil municipal
Extrait : Xavier Bertrand opposé au projet de nouvelles éoliennes
Le 26 mars dernier, le conseil municipal de Fiennes s’est prononcé à l’unanimité contre le projet d’implantation de cinq nouvelles éoliennes dans la commune, porté par la société RES. Il trouve un soutien de poids avec Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France. Dans une lettre au préfet du Pas-de-Calais datée de lundi, Xavier Bertrand dit en effet son « opposition à la réalisation de tout projet d’implantation sur le territoire de la commune de Fiennes ». L’élu revient sur la position adoptée par la région en 2018 « contre le développement non maîtrisé de l’énergie éolienne », et souligne que les cinq éoliennes déjà installées à Fiennes constituent une « présence déjà importante pour un territoire aussi restreint (...) et qui a d’importantes conséquences paysagères ». Le conseil municipal s’est montré « très satisfait » de ces propos.

http://www.lavoixdunord.fr/569682/article/2019-04-17/renovation-de-l-eclairage-public-et-de-l-eglise-parmi-les-chantiers-2019

16/04/19 : Somme : Et si le tribunal validait le projet éolien près du Mémorial australien de Villers-Bretonneux
Ecotera, promoteur d’un parc de huit éoliennes, a déposé un recours devant le tribunal administratif pour que son projet du Moulin blanc, à quelques kilomètres du Mémorial australien de Villers-Bretonneux soit validé. L’association Contre vents et marchés prépare la contre-attaque.
Les faits
22 février 2015. La commune de Bayonvillers propose une consultation participative sur un projet d’implantation de huit éoliennes sur le village, Lamotte-Warfusée, Marcelcave et Wiencourt-l’Équipée. Le « non » l’emporte. Dans la foulée, l’association Contre vents et marchés se constitue.
Juin 2016. Une radio Australienne appelle à la mobilisation contre un projet, selon eux, trop près du mémorial de Villers-Bretonneux.
5 août 2016. Après une enquête publique pour laquelle Ecotera, promoteur du projet éolien du Moulin blanc, et Contre vents et marchés ont sollicité leurs soutiens, le commissaire enquêteur rend un avis défavorable.
7 avril 2017. Le préfet rend un refus tacite le 5 février avant de signer l’arrêté qui retoque le projet. Ecotera a déposé un recours au tribunal administratif.
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Il y a deux ans encore, les membres de Contre vents et marchés criaient victoire. Aujourd’hui, l’ambiance a changé au sein de l’association qui s’oppose au projet d’un parc éolien sur les communes de Bayonvillers, Lamotte-Warfusée, Marcelcave et Wiencourt-l’Équipée. Ce parc éolien s’appelle Le Moulin blanc. Il prévoit l’implantation de huit éoliennes. Un projet décrit par son promoteur, Ecotera, et son patron, Antoine Brebion, comme « le plus beau que j’ai mené ». C’est pourquoi Ecotera a déposé un recours devant le Tribunal administratif.
« Nous contestons les impacts sur Villers-Bretonneux »
Au moment de prendre un arrêté, le préfet de l’époque a jugé que ce projet portait un préjudice visuel au mémorial australien de Villers-Bretonneux, pressenti pour être inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.
« Nous avions obtenu un certificat de non-recours, délivré par le Tribunal administratif d’Amiens », s’étonne Ludovic Kusnierak, président de Contre vents et marchés. Et d’ajouter : « Un membre de l’association est allé au Tribunal administratif mardi dernier (le 9 avril, ndlr). Ecotera n’a pas d’argument nouveau ».
Ce que confirme Antoine Brebion. « Nous contestons les impacts sur Villers-Bretonneux ». Pour le président d’Ecotera, en 2019 comme en 2017, les éoliennes ne sont pas visibles à moins d’être en haut de la tour du mémorial… et encore, il estime que l’impact visuel à cette hauteur est tout à fait relatif. Pourtant le préfet écrivait dans son arrêté de 2017 : « Le projet porte atteinte au mémorial australien du fait que les éoliennes situées à 6,5 km sont extrêmement visibles et prégnantes depuis la tour du mémorial ».
Le président d’Ecotera rappelle : « Nous avions écrit un gros chapitre sur le volet patrimoine. Ce refus était une décision plus politique qu’autre chose ». Un point de vue pas vraiment contesté par l’association qui déclarait en 2017 : « Je pense que la voie diplomatique a joué. L’Australie est aussi un partenaire économique de la France… ».
« Nous organisons une assemblée générale jeudi 25 avril à 20h30 dans la salle des fêtes de Guillaucourt ».
Avec ce recours – « déposé en temps et en heure en 2017 », précise Antoine Brebion – l’association Contre vents et marchés ne compte pas en rester là. « Nous allons remobiliser tout le monde », lance Ludovic Kusnierak qui indique : « Nous organisons une assemblée générale jeudi 25 avril à 20h30 dans la salle des fêtes de Guillaucourt ».
L’association n’écarte pas l’hypothèse de déposer un recours, à son tour, si le tribunal administratif donne raison à Ecotera d’ici à la fin du mois d’avril.
Contact de l’association Contre vents et marchés :contreventsetmarches@laposte.net

http://www.courrier-picard.fr/177915/article/2019-04-15/et-si-le-tribunal-validait-le-projet-eolien-pres-du-memorial-australien-de


15/04/19 : Eoliennes en mer : Le député de la Somme, Emmanuel Maquet croit en des alternatives
Emmanuel Maquet, député de la Somme, a effectué le 11 avril, une visite de Floatgen, la première éolienne flottante en fonctionnement en France, installée au large de Saint-Nazaire.
Emmanuel Maquet, député les Républicains de la Somme et conseiller municipal de Mers-les-Bains, a effectué le 11 avril 2019, une visite de Floatgen, la première éolienne flottante en fonctionnement en France, installée au large de Saint-Nazaire.
L’élu affirme dans un communiqué de presse :
"Cette innovation française serait une alternative prometteuse au projet d’éoliennes en mer au large du Tréport et de Mers-les-Bains, dont les conséquences sur l’environnement et l’activité des pêcheurs sont redoutées"
Une innovation française
La visite, menée par Arnaud Poitou, directeur de Centrale Nantes, et Thomas Soulard, ingénieur-chercheur au SEM-REV, a permis aux élus d’en apprendre davantage sur cette innovation française.
« L’absence d’emprise sur les fonds marins est un élément clé par rapport aux éoliennes plantées. Cela permet d’aller chercher le vent partout, augmentant la productivité. Plus besoin de retenir la profondeur comme seul critère : on pourra mieux respecter les zones de pêche et surtout, préserver la biodiversité marine. Floatgen est positionnée à 24 kilomètres des côtes, contre 15 pour le projet au large du Tréport et de Mers-les-Bains. À cette distance, ce monstre d’acier est quasiment invisible des plages. »
Le député affirme : « C’est une opportunité encore sous-développée. L’Etat doit capitaliser sur ce procédé français afin de créer une vraie filière, en lançant dès à présent des appels à projets. Ce que nous apprenons ici est très encourageant ! Voilà une véritable solution aux problèmes que nous rencontrons avec le projet destructeur d’éoliennes en mer au large de nos côtes. »
L’occasion aussi pour le député de rappeler sa position en matière de développement durable :
« Comme bon nombre d’habitants et d’élus du territoire, je ne suis pas par principe contre l’éolien en mer, je suis contre un projet qui, en l’état, est un non-sens économique et écologique. Le gouvernement aurait dû saisir l’opportunité de la renégociation des tarifs en 2018 pour annuler ce projet et relancer un appel d’offre flottant qui aurait pu sauvegarder notre horizon et nos pêcheurs.»


14/04/19 : Aisne : Vallée du Ton : projet éolien, l’enquête publique est en cours
Le projet éolien de la Vallée du Ton (Martigny, Any-Martin-Rieux, Leuze) fait l’objet d’une enquête publique en ce moment et jusqu’au 18 mai. À Martigny, les permanences de l’enquêteur publique ont lieu le 18 avril de 15 à 18 heures et le 4 mai de 10 à 13 heures. Le conseil municipal de Saint-Michel a notamment émis un avis contraire à ce projet en conseil le 12 avril.
Le projet est d’actualité depuis 2016.

https://abonne.lunion.fr/id58094/article/2019-04-14/vallee-du-ton-projet-eolien-lenquete-publique-est-en-cours

13/04/19 : Somme : « Eoliennes le Vent de la fronde » (Voir la vidéo)
Les opposants ne désarment pas !

La preuve en est :
« Le dimanche 7 avril l’émission C Politique sur France 5 a consacré un reportage sur le déploiement éolien et notamment la saturation à l’Est de la Somme.
Christophe Grizard Administrateur de la FED intervient dans ce reportage et j’alerte à nouveau le autorités concernant la colère croissante des riverains contre ces machines anti écologiques .
Les nuisances graves s’accumulent… »une pollution et un mal-être sur l’humain et les animaux »
Les réunions publiques comme à Varzay ( Charente Maritine) montrent qu’un rejet profond se développe partout….. »

09/04/19 : Somme : DÉVELOPPEMENT ÉOLIEN : Une «surprotection» des sites mémoriaux de Villers-Bretonneux et Le Hamel
Les avocats du projet éolien du Moulin Blanc dénoncent « un a priori défavorable à l’éolien » et une « volonté de surprotéger » les sites mémoriaux de Villers-Bretonneux et du Hamel de la part du préfet de la Somme.
La préfecture de la Somme n’en fait-elle pas trop contre les éoliennes au titre de la protection des lieux de mémoire ? C’est l’argument développé ce mardi 9 avril devant le tribunal administratif d’Amiens par le cabinet d’avocat lyonnais Greenlaw pour obtenir le feu vert sur le projet de parc éolien du Moulin Blanc qui compte huit aérogénérateurs et trois postes de livraison sur les territoires des communes de Bayonvillers, Lamotte-Warfusée, Marcelcave et Wiencourt-L’Équipée.
Par un arrêté du 7 février 2017, le préfet de la Somme avait refusé d’autoriser ce parc « considérant que le projet porte atteinte au mémorial australien de Villers-Bretonneux du fait que les éoliennes, situées à 6,5 km, sont extrêmement visibles et prégnantes depuis la tour du mémorial et qu’elles contribueraient à supprimer la qualité paysagère, fortement liée à la mémoire des champs de bataille, mise en scène par le mémorial ainsi que les structures paysagères identitaires structurant ces paysages. Il s’agit également de conserver la visibilité de la silhouette des mémoriaux, notamment perceptible depuis les abords de l’agglomération amiénoise. »
Le préfet considérait également que le projet « porte atteinte » au mémorial australien du Hamel situé à 4,5 km « du fait de la covisibilité » et « contribuerait à déparer de vastes étendues de champs ouverts, propices aux perceptions lointaines et aux covisibilités emblématiques de la région picardes et de l’Amiénois qui participent de leur identité territoriale ».
« Les photomontages minimisent l’impact du projet sur les mémoriaux. »
Enfin, le préfet avait rappelé avait rappelé une « covisibilité impactante » avec trois clochers d’église classées monuments historiques : Lamotte-Warfusée (1,6 km), Harbonnières (2,6 km) et Caix (3,8 km).
Lors de l’audience du tribunal, le rapporteur public a repris l’argumentation du préfet, insistant sur le fait que « les photomontages minimisent l’impact du projet sur les mémoriaux ».
Pas du tout, a répondu Me Sébastien Bécue, au nom du promoteur la SAS Les Vents de Picardie. « Je suis allé sur place à Villers-Bretonneux. Les éoliennes ne sont pas visibles depuis le site mais depuis la tour, sur un seul endroit. Et ce n’est pas parce qu’un parc éolien est visible qu’il a un impact rédhibitoire sur le mémorial. Il faut encore qu’il altère le paysage ou qu’il perturbe la destination du site qui est le recueillement. Il y a 44 000 monuments historiques en France. Où va-t-on mettre les éoliennes si on considère que la visibilité a un impact rédhibitoire ? » Quant au mémorial du Hamel, « il est moderne mais on n’est pas frappé par son caractère esthétique », a noté l’avocat qui a invité les magistrats à se rendre sur les sites. Autre argument : « Le visiteur en Picardie est déjà habitué aux éoliennes. » Et de conclure : « L’arrêté du préfet est truffé de superlatifs. Il dénote un a priori défavorable à l’éolien ou une volonté de surprotéger le site. »
Bref, soit le préfet est de mauvaise foi ; soit il se trompe totalement.
La décision du tribunal sera rendue sous quinzaine.
Dernière précision, avant la décision du préfet, les promoteurs avaient proposé de retirer une éolienne et… de peindre des coquelicots sur le château d’eau de Villers-Bretonneux. Une proposition jugée insuffisante.

http://www.courrier-picard.fr/176798/article/2019-04-09/une-surprotection-des-sites-memoriaux-de-villers-bretonneux-et-le-hamel

07/04/19 : Aisne : Éoliennes à Dorengt : non, c’est non !

Alors que la population s’est prononcée en masse contre le projet éolien de la société Enertrag, celle-ci a envoyé à chaque opposant un courrier de relance. Ils se sentent harcelés.
La société Enertrag porte un projet de parc de six éoliennes de 145 mètres de hauteur en bout de pale à Dorengt.
Lors de l’enquête publique, qui s’est tenue du 14 novembre au 15 décembre 2018, la population municipale s’est fortement mobilisée en défaveur du projet, ce que le commissaire enquêteur a pris en considération dans ses conclusions.
Aujourd’hui, le projet est en attente d’autorisation ou de refus par le préfet. Il n’empêche que le 22 mars, plusieurs habitants du village ont reçu un courrier de la part de la société Enertrag, qui leur expose les intérêts de l’énergie éolienne et du parc de Dorengt.
C’est une provocation mal venue au niveau démocratique », soupirent les habitants qui ont reçu le fameux courrier de relance de la société Enertrag, il y a quelques jours. Tous ont comme point commun d’habiter Dorengt et d’avoir signé la pétition en défaveur du projet de parc de six éoliennes porté depuis plusieurs années par cette entreprise.
« Trois mois après l’enquête publique, ils nous disent “Ce dossier est un des plus beaux dossiers que nous portons.” C’est se foutre de la gueule des gens, les prendre pour des idiots. Ce n’est pas possible de mépriser à ce point la population », s’indignent les Dorengtois.
Les conclusions du commissaire enquêteur sont pourtant très claires. Celui-ci souligne que l’enquête a fortement mobilisé la population : 66 personnes reçues lors des permanences et 31 observations formulées sur le registre d’enquête, dont une pétition signée par 160 personnes (soit plus que la population municipale qui est d’environ 150 habitants). Il relève que « la totalité des observations recueillies s’oppose au projet »et précise que les conseils municipaux de Dorengt, Oisy, Lavaqueresse, La Neuville-lès-Dorengt, Étreux, Vadencourt et Boué se sont également prononcés contre.
Déjà, fin 2018, les villageois étaient tombés des nues en apprenant la tenue d’une enquête publique. Ils avaient bien eu vent d’un projet éolien en 2016, mais celui-ci avait été retoqué en raison de la taille des éoliennes, jugées trop hautes par rapport aux normes de l’aviation civile et à la proximité de l’aéroport d’Albert-Picardie.
“On a un joli village, avec une rivière, du bocage... or le projet risque d’engendrer une dévaluation immobilière”
Manifestement, il a été corrigé entre temps. Une réunion publique a donc été organisée, le 26octobre 2018, avec Jean-Louis Doucy, de l’association Stop éolien 02. « Cinquante personnes ont fait le déplacement. C’est beaucoup pour le village. C’est là qu’on a vu qu’il y avait beaucoup d’inquiétudes », se remémorent les habitants.
Parmi les principaux arguments : les conséquences sur l’activité touristique. Plusieurs gîtes, dont celui de Ribeaufontaine, cité l’an dernier par le Figaro magazine, offrent aux visiteurs de la Thiérache un cadre de repos particulièrement tranquille. Qu’en sera-t-il quand ils auront vue sur les éoliennes ?

Par ailleurs, plusieurs structures équestres, dont un projet d’équithérapie, pourraient pâtir de l’environnement sonore et visuel généré par les mâts.
« Il n’y a plus un seul commerce dans le village. Les gens ici recherchent le calme, un cadre de vie. Ils ne viennent que pour ça ! On a un joli village, avec une rivière, du bocage... or le projet risque d’engendrer une dévaluation immobilière », exposent aussi les opposants.
Mais l’argument qui l’emporte est sans doute celui de la saturation : dans les villages alentour, à commencer par Iron, les éoliennes sont légion. Et il n’y a pas si longtemps, en 2010, l’ancien préfet de l’Aisne, Pierre Bayle, signait un document excluant Dorengt d’une zone de développement de l’éolien... A-t-on besoin de six nouveaux mâts dans la région ? Non, d'après les habitants de Dorengt. Et si Enertrag ne veut pas l’entendre, ils n’hésiteront pas à aller en justice.
https://abonne.lunion.fr/id56373/article/2019-04-07/eoliennes-dorengt-non-cest-non

04/04/19 :
Pas-de-Calais : Fiennes : Vers une solution pour les nuisances sonores des éoliennes?
Lors de la réunion de concertation sur le projet de parc éolien dans la commune lundi soir, l’ombre du parc existant a plané. Un parc dont les riverains ont dénoncé les nuisances sonores, et déploré l’absence des compensations attendues. Les services de l’État pourraient être saisis au sujet des nuisances sonores.
1 Le contexte
La société RES souhaite implanter de nouvelles éoliennes à Fiennes, où il en existe déjà cinq. Alors que les études sont en cours, les porteurs de projets sont venus à la rencontre des Fiennois lundi soir. Ils étaient une cinquantaine, avec beaucoup de questions. La société s’est efforcée de répondre dans un climat parfois explosif. Une nouvelle réunion aura lieu le 9 mai, où RES fera part des résultats des études parvenus entre-temps. Le climat risque d’être aussi houleux.
2 Une solution pour les nuisances sonores des éoliennes déjà présentes ?
« 78 décibels hier soir ! », tempête une dame. « Hier, il faisait beau, j’ai bossé toute la journée sur mon terrain. J’entendais « Voufff… Voufff… », raconte un monsieur. Les nuisances sonores du parc éolien, ces riverains n’en peuvent plus… et cela aussi nourrit leur opposition au nouveau projet. Serge Derotus, responsable pour la société RES qui porte ce nouveau projet, a donc informé les habitants que les parcs éoliens sont des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) et qu’en tant que telles, elles étaient soumises à des contrôles réguliers, notamment de l’acoustique. « Si vous pensez qu’il fait plus de bruit que la réglementation, vous pouvez interpeller le préfet par le biais de la mairie ou saisir l’inspecteur des installations classées. Le bruit d’une éolienne peut se régler, il suffit de baisser la vitesse de rotation ». Des informations que manifestement le public ignorait, comme le fait que le son émis ne doit pas dépasser le bruit de voisinage de plus de 5 décibels le jour et de 3 décibels de nuit. Mis en cause pour le manque de concertation qui avait, selon des habitants, présidé à cette installation, l’ancien maire Jean-Claude Parenty s’en est défendu, estimant que « si le site produit trop de nuisances, il faut intervenir, ce n’est pas normal. ». C’est bien l’avis de cette jeune femme pour qui « il faut régler le dysfonctionnement s’il y a dysfonctionnement. Si la réunion peut déjà permettre de traiter les nuisances d’aujourd’hui, elle aura servi à quelque chose ». Une réduction de la vitesse de rotation des éoliennes se traduirait évidemment par une baisse de la production d’électricité. À suivre…
3 Les compensations pour le parc existant, un vrai feuilleton
Il ne s’agit pas de compensation financière sous forme d’un chèque, mais « l e parc éolien devait aller de pair avec 100 000 euros de travaux pour la rénovation des coteaux calcaires dans un rayon de 15 km et d’autres choses », s’est souvenu l’ancien maire Jean-Claude Parenty lors de la réunion, quand on en est venu à parler des compensations du nouveau projet. « Lors de la discussion, il avait été mis en place un comité de pilotage avec le parc naturel régional, les Bâtiments de France… pour discuter de ce qu’on faisait comme mesures compensatoires. Malheureusement, la dernière réunion remonte à janvier 2009 ! » Selon la maire actuelle, Clothilde Roberval, c’est la DREAL qui bloque (Direction régionale environnement aménagement logement) : « Pour elle, les nuisances visuelles ne touchent pas que Fiennes mais aussi les alentours, donc il n’y a pas de raison que les indemnités compensatoires ne concernent que Fiennes ». Il y a un an, EDF Énergies nouvelles, qui exploite le parc éolien, est finalement parvenue à un compromis avec la DREAL (*). Selon EDF-EN, pour compenser la perte de biodiversité liée à son activité, il a été convenu que Fiennes signe un bail emphytéotique sur certaines parcelles des environs, dont une partie de coteaux calcaires et une partie de terrains qui seront défrichés et entretenus, pour que la commune puisse ensuite en faire ce qu’elle souhaite. En outre, 25 000 euros seront affectés à la réhabilitation du four à chaux de Fiennes. Et sans attendre le compromis, EDF-EN a réalisé un sentier pédestre près du coteau calcaire, y installant une table d’orientation « ce qui n’était pas prévu au début, pour montrer à la mairie qu’on était engagés sur le sujet », dit-on au service exploitation. Résultat : au total, les compensations dépassent les 100 000 euros, mais tout ne va pas dans la commune. Les consultations d’entreprises pour les travaux sur les terrains sont en cours, en privilégiant l’emploi local.

(*) Contactée, la DREAL n’a pas donné suite à notre demande.

http://www.lavoixdunord.fr/563395/article/2019-04-04/vers-une-solution-pour-les-nuisances-sonores-des-eoliennes

03/04/19 : Somme : Une éolienne touchée par la foudre à Equancourt
Une pâle d’éolienne a été touchée par la foudre, mardi 2 avril dans l’après-midi, lors d’un gros épisode orageux au dessus de la région de Péronne.
C’est un élu du village d’Equancourt, au nord de Péronne, près de la frontière avec le Pas-de-Calais, qui a vu l’éclair s’abattre sur le mât, brisant une pâle qui est tombée au sol.
Ce dernier a contacté la société gestionnaire du parc Eole de la Haute Somme, s’étendant sur deux communes, Equancourt et Nurlu.
Une équipe de techniciens est intervenu dans la foulée pour mettre en sécurité l’éolienne qui tournait encore. Des débris de la pâle ont été retrouvés dans le champ.

« Ce qui pose question sur la dangerosité si l’éolienne avait été en bord de route comme il est prévu dans un prochain projet », alerte une habitante du secteur, ayant créé une association anti-éolienne.
http://www.courrier-picard.fr/175584/article/2019-04-03/une-eolienne-touchee-par-la-foudre-equancourt

02/04/19 : Nord : Le Cateau-Cambrésis L’éolien dans le collimateur de l’association 
Extrait : 
Sur le second sujet, les propos se font plus alarmistes et virulents. « 162 éoliennes – construites ou prévues – dans un rayon de 16 km autour du Cateau, c’est une prolifération anarchique », poursuit-il, fustigeant « la mauvaise foi d’Ecotera » et les conflits d’intérêts qui régenteraient le parc éolien, facteur de « nuisances à l’environnement mais surtout à l’humain ». La solution préconisée par À Propos pour endiguer le phénomène : l’arrêt des subventions à l’éolien. « Nous ne sommes pas contre les éoliennes, mais il ne faut pas les mettre dans notre jardin », prévient M. Grimaldi, tout en rappelant le mot d’ordre qui préside à l’association : « Vigilance ! ».
http://www.lavoixdunord.fr/561945/article/2019-04-02/l-eolien-dans-le-collimateur-de-l-association-propos

29/03/19 : Hauts-de-France : Xavier Bertrand demande un moratoire sur l’éolien
Lors de sa prise de parole face au Président de la République ce vendredi à l’Elysée, le président de la Région Hauts-de-France Xavier Bertrand a rappelé combien il en avait « marre du développement éolien » et a réclamé un moratoire sur cette question en souhaitant un effort sur la méthanisation et le solaire. Emmanuel Macron a, lui, relevé que la méthanisation ne suscite pas moins d’oppositions que l’éolien mais a promis de « regarder la proposition ».
https://www.lunion.fr/id54224/article/2019-03-29/hauts-de-france-xavier-bertrand-demande-un-moratoire-sur-leolien

28/03/19 : Aisne : La Chapelle-sur-Chézy : beaucoup de bruit autour des éoliennes
Un rassemblement et une pétition ont été organisés contre les éoliennes envisagées.
Ils étaient une vingtaine, peut-être un peu plus. On ne pouvait en tout cas pas manquer le rassemblement organisé ce mercredi soir devant la mairie de La Chapelle-sur-Chézy contre l’implantation d’éoliennes sur le territoire de la commune. Francis Bouillon, grand opposant à l’éolien dans le sud de l’Aisne, président de l’Association pour la préservation du paysage contre l’éolien industriel dans le Sud de l’Aisne (Appeisa), ne les a pas manqués. « C’est la première fois que je vois ça », lançait-il à propos de l’ampleur de la mobilisation : une vingtaine de personnes et surtout 70 signatures dans un village qui, selon le maire, Patricia Loiseau, compte à peine plus de 80 votants. Pour Francis Bouillon, c’est sûr, « ça ne se fera pas ».
“J’ai voulu organiser un référendum, le préfet me l’a interdit, c’est lui seul qui donnera son avis”
La première magistrate de la commune, elle, restait flegmatique assurant « rien n’est fait », mais se montrait tout de même un peu surprise : « La population a été informée il y a deux ans, un questionnaire a été distribué, nous avions eu 20 réponses, dix pour, dix contre », rappelle-t-elle avant de préciser : « J’ai voulu organiser un référendum, le préfet me l’a interdit, c’est l’enquête publique qui permettra de connaître l’opinion de la population ». Et, au final « seul le préfet donnera son avis . »
Les opposants, eux, ont donné le leur aux représentants du promoteur venu les informer. Ils les attendaient à l’intérieur du bâtiment mais ont dû finalement sortir pour les rencontrer. La discussion a été houleuse.
Le tout sous les yeux des gendarmes, même si cette manifestation était informelle.

https://abonne.lunion.fr/id54030/article/2019-03-28/la-chapelle-sur-chezy-beaucoup-de-bruit-autour-des-eoliennes
28/03/19 : Aisne : Mobilisés contre les éoliennes à La Chapelle-sur-Chézy
Une vingtaine de personnes mais surtout quelque 70 signatures sur une pétition ont dit non aux éoliennes envisagées sur le territoire de la commune de La Chapelle-sur-Chézy ce mercredi soir devant la mairie.
Plus d’information à venir.

https://www.lunion.fr/id53914/article/2019-03-28/mobilises-contre-les-eoliennes-la-chapelle-sur-chezy

28/03/19 :
Pas-de-Calais : Fiennes : Le conseil municipal dit non au projet de cinq à sept éoliennes supplémentaires
Mardi soir, Clotilde Roberval avait convoqué en urgence son conseil municipal. Il s’agissait de délibérer contre le nouveau projet d’éoliennes qui est à l’étude.
« Il nous faut délibérer avant le 1er avril car une réunion publique va se tenir sur la commune au sujet du projet d’éoliennes lundi. Il est question d’installer cinq à sept éoliennes sur le fond de Bœucres », explique Clotilde Roberval, maire de la commune. Le conseil municipal a résonné d’une seule voix, celle du refus de ce projet, gardant en tête le fait que lors du premier projet mis en place, la commune n’avait pas été indemnisée comme il le fallait.  « Nous avons déjà cinq éoliennes et une ligne à haute tension au-dessus de notre village, il faut préserver l’aspect naturel de notre commune », explique Richard Behague, conseiller municipal.
Pour mémoire, le premier projet d’éoliennes a vu s’implanter cinq grands mâts sur le mont de Fiennes. « Nos éoliennes sont parmi les plus productrices de France », explique Clotilde Roberval. Ce projet retenu par l’ancienne municipalité devait se solder par une indemnisation de 100 000 € versée à la commune. Ces indemnités compensatrices en raison des nuisances sonores et visuelles, auraient dû servir à aménager le terrain autour des éoliennes. Onze ans plus tard, cette somme n’a toujours pas été versée.
La commune d’Hermelinghen, voisine du site, sera elle aussi impactée. Le maire d’Hermelinghen, Christophe Dupont, contacté par téléphone, l’affirme : « Nous avons délibéré l’année dernière contre ce projet éolien. Un conciliateur essaye de négocier avec nous mais c’est hors de question, nous sommes contre ».
Réunion publique lundi
Le conseil municipal de Fiennes a donc à l’unanimité voté contre ce nouveau projet éolien sur la commune. Une réunion publique, menée par Résonance CFP pour RES, entreprise d’énergie porteuse du projet, devrait se tenir le lundi 1er avril à 19 heures à la salle des fêtes afin de rencontrer la population et d’expliquer le projet. Deux autres suivront les 9 mai et 11 juin.


28/03/19 : Oise : Quatre nouvelles éoliennes en projet près de Grandvilliers
Quatre éoliennes sont prévues sur le territoire de Cempuis et Sommereux (Oise). L'enquête publique a déjà commencé depuis le 19 mars à Cempuis et Sommereux.

Quatre nouvelles éoliennes et un poste de livraison sont en projet sur Cempuis et Sommereux (Oise). Une enquête publique se déroule jusqu’au 18 avril 2019 dans ces deux mairies. 
Le projet est situé directement dans le prolongement du parc éolien de Sommereux (6 éoliennes) et de Dargies (6 éoliennes). La commune de Cempuis est opposée au projet. 
https://actu.fr/hauts-de-france/cempuis_60136/quatre-nouvelles-eoliennes-projet-pres-grandvilliers_22582798.html


26/03/19 : Pas-de-Calais : Vélu L’ASAPE informe pour mobiliser... contre l’implantation d’éoliennes !
Samedi, la réunion d’information organisée par l’ASAPE (Association sud Artois pour la protection de l’environnement) a réuni une cinquantaine de personnes venues recueillir des informations et des conseils.
Onze communes étaient représentées, dont cinq par leur maire : Barastre, Boiry-Sainte-Rictrude, Haplincourt, Lebucquière et Vélu.
Nathalie Deken, présidente de l’APNEHS (Association pour la protection de notre environnement de la Haute Somme, des territoires de la Tortille et de la Cologne) expliqua notamment comment, de quatorze éoliennes, on arrive rapidement à une possibilité de plus de quatre-vingt-dix éoliennes sur un temps très court. Le débat courtois a mis en évidence des positions tranchées : certains maires évoquent des rentrées fiscales, les riverains les nuisances à supporter.
Aider dans les démarches !
Après avoir fait le point sur deux projets, les Pâquerettes, avec huit éoliennes sur Barastre/Haplincourt (projet accordé par le préfet, mais bloqué depuis janvier 2018 par le recours déposé par l’ASAPE) et le Sud Artois, avec huit éoliennes sur Vélu/Lebucquière/Haplincourt/Bertincourt, dont EDF EN annonce l’imminence de l’enquête publique, le président Jean-Baptiste Ladurelle et le vice-président Christian Buisset, ont rappelé l’action de l’ASAPE. « Elle veut préserver la zone de respiration paysagère sur son territoire. Elle s’engage dans une démarche d’information et de mobilisation afin de faire participer un maximum de personnes à l’enquête publique. » Les intervenants ont dénoncé certaines « interprétations » de promoteurs qui proposent parfois des dossiers de plus de 1 000 pages.
Quelques chiffres
Dans un rayon de 15-20 km autour de Vélu, 266 éoliennes sont construites, autorisées ou en projet. Et dans les Hauts de France, première région en production électrique éolienne, on en compte 3 300.

http://www.lavoixdunord.fr/558436/article/2019-03-26/l-asape-informe-pour-mobiliser-contre-l-implantation-d-eoliennes

26/03/19 : Nord : Un passionné d'histoire crie au scandale après l'implantation d'éoliennes sur le champ de la bataille de Cambrai
L'implantation de 7 éoliennes à Ribécourt la Tour de nouveau pointée du doigt, après les habitants c'est un passionné d'histoire qui dénonce l'absence de fouilles archéologiques sur ce site de la Grande Guerre.
Après la fronde des habitants qui ont réussi à réduire de presque moitié le nombre d'éoliennes qui sont passé de 13 à 7, ce sont des raisons historiques qui sont mises en avant car les éoliennes poussent en plein milieu du champ de la bataille de Cambrai pendant la grande guerre.
"Un saccage historique" pour Philippe Gorczynski, le président de l'association du tank de Flesquières qui a écrit au président de la région et du département. Régulièrement au bord des champs qui longent le chantier, ce passionné découvre des vestiges de 14-18, des bidons de soldats, de l'artisanat des poilus ou encore des morceaux de tanks qui partent ensuite à la ferraille.
Pour lui les services archéologiques régionaux auraient du prescrire des fouilles préventives
"On fait disparaître des traces centenaires on demandait pas à garder le moindre piquet de tranchée, mais il fallait au moins les photographier, répertorier, c'est important, c'est l'histoire de la France, du Canada, des Britanniques."
La DRAC qui gère les services archéologiques régionaux, se borne à expliquer qu'il n'y a plus de fouille dans le Nord et le Pas de Calais depuis 2002 sur des chantiers d'éoliennes car l'impact dans le sol est faible.
Boralex l'entreprise qui pilote le chantier assure qu'elle n'a rien trouvé d'intéressant dans le sol que des munitions ou des engins explosifs et qu'elle a donc respecté le devoir de mémoire.
https://www.francebleu.fr/infos/societe/la-memoire-1552471771

25/03/19 : Nord : Catillon-sur-Sambre : Des travaux dans la traversée du village
Depuis quelques jours des travaux ont été entrepris le long de l’ancienne route nationale.
Des trous ont été creusés sur les trottoirs à une centaine de mètres de distance l’un de l’autre. Ces travaux entrepris par Enedis vont servir à installer les câbles souterrains qui achemineront l’énergie produite par les éoliennes en cours de construction sur les territoires de Bazuel et Catillon. Des travaux qui seront menés à terme courant mais puisque la mise en service des éoliennes est prévue à cette date.
L’énergie éolienne utilise la force du vent pour faire tourner des aérogénérateurs. Sous l’effet du vent, le rotor et les pales tournent, entraînant un alternateur situé dans la nacelle, qui produit l’électricité. La tension de l’électricité produite par l’alternateur, de l’ordre de 600 à 1000 volts, est ensuite élevée à travers un transformateur de puissance, jusqu’à un niveau de 20 000 ou 30 000 volts. Ce niveau de tension permet de véhiculer l’électricité produite par chacune des éoliennes jusqu’au point de raccordement appelé centrale, elle-même raccordée au réseau électrique public d’EDF. Et dans ce cas c’est à Boué dans l’Aisne que se situe cette centrale qui va réinjecter au réseau électrique, l’électricité produite par les éoliennes et ainsi alimenter les appareils électriques reliés au secteur.
D’où ces travaux qui s’effectueront sous circulation alternée. Des perturbations sont donc envisagées durant les semaines à venir dans la traversée de Catillon.
http://www.lavoixdunord.fr/557499/article/2019-03-25/des-travaux-dans-la-traversee-du-village

24/03/19Les éoliennes dans le sud de l’Aisne : «ça ne va jamais s’arrêter»
Une association se bat contre l’implantation d’éoliennes. Elle en a déjà compté 74 et ce n’est pas fini, selon ses membres qui se plaignent des effets de cette politique.
D’une de ses fenêtres, à Coupru, Francis Bouillon voit un des mâts installés sur la commune d’Essômes-sur-Marne. Et parfois plusieurs. Bientôt, il en verra sans doute de l’autre côté. Président de l’Association pour la préservation du paysage contre l’éolien industriel dans le Sud de l’Aisne (APPEISA), il vit si mal le fait d’être entouré d’éoliennes qu’il a voulu cette association, organisant des réunions pour informer la population. Il assume son côté Don Quichotte et se bat contre des moulins à vent, avec peut-être guère plus de réussite que le personnage de Cervantes, auteur qu’il apprécie. « Ça ne s’arrête jamais », peste en effet cet opposant. Lui non plus ne s’arrête pas d’agir.
« Trois promoteurs par village » a compté, dans certains secteurs du sud de l’Aisne, le président d’Appeisa. Il a aussi comptabilisé 74 mats déjà installés dans ce qu’il appelle le sud de l’Aisne mais dont certaines communes se situent vers le Soissonnais. La carte qu’il montre ressemble, avec ses petites étoiles figurant les moulins, à la voie lactée. « Justement, on ne la verra plus », lance-t-il. Pour vivre déjà près de mats, il parle des flashs « pendant trois mois, ils étaient blancs, c’est contraire à la réglementation », explique celui qui est maintenant devenu connaisseur : « rouges, ils sont moins gênants ». Il redoute maintenant, notamment, le projet de six éoliennes dont trois à Marigny-en-Orxois et trois à Lucy-le-Bocage. En limite de commune, comme souvent « les municipalités se les rejettent »
Et de détailler tous les inconvénients de l’éolien, « une imposture », de son point de vue. Ils concernent essentiellement le paysage, l’environnement et la santé mais sont aussi éthiques et financiers : « Il y a une concurrence en raison de la diminution de la dotation globale de fonctionnement et des jalousies entre propriétaires », explique Francis Bouillon, qui cite un exemple où 21 parcelles sont « investiguées » pour six retenues pour l’implantation d’éoliennes.
Pour ce qui est du paysage, l’habitant de Coupru pense aussi à la hauteur où sont placées les pales : « Maintenant, les éoliennes font 180 mètres » Et puis, il aborde l’aspect santé avec le bruit, « l’effet stroboscopique » (ombre), les infrasons « qui créent des vibrations sur l’ossature », il y aurait même des effets sur la cage thoracique des chauves-souris, « ça les fait mourir ».
Hormis les 74 déjà installés, l’association de Francis Bouillon lutte ou aide les riverains concernés contre de multiples projets : « Douze à Bonnevaslyn, cinq à Essômes-sur-Marne, cinq à Rocourt-Armentières-sur-Ourcq », mais aussi à Gandelu, Marizy-Saint-Mard…
Et ce n’est pas les abandons sur décision du préfet qui semblent consoler Francis Bouillon car il les considère comme « le fait du prince », destinés à apaiser les opposants. Il pense par exemple à un projet à Blesmes. Lui a opposé, au nom de l’association, cinq recours pour le projet de Coupru, en vain.
Un mini-référendum réclamé à La Chapelle-sur-Chézy
Eric Lefranc prépare des pancartes ces jours-ci et fait du porte-à-porte. Ce conseiller municipal de La Chapelle-sur-Chézy donne rendez-vous ce mercredi à 18 heures devant la mairie à tous ceux qui, comme lui, sont opposés au projet de cinq éoliennes prévues sur le territoire de la commune. Il sait déjà qu’il n’est pas le seul, une femme, également membre du conseil municipal, partage son point de vue et « tous ceux à qui j’en parle sont contre ».
Il ne s’attendait pas à devoir agir aussi vite : « On nous avait promis que la population serait consultée », indique celui qui a été élu aux dernières élections municipales. Mais l’ordre du jour de la dernière séance, prévue ce même mercredi, à 19 heures, lui fait penser que les jeux seront faits ce soir-là.
« On veut nous faire signer l’autorisation der travaux sur les chemins d’accès pour le promoteur », lance Éric Lefranc qui croit même savoir que le promoteur en question est venu prendre des mesures. Il pense donc que la décision est déjà prise et que son avis d’élu ne comptera peut-être pas tant que ça. Il serait prêt à s’incliner si une majorité des quelque 260 habitants de la commune était au moins informée si ce n’est interrogée. Lui avait retenu qu’une espèce de référendum serait réalisée.
Comme Francis Bouillon, dont il s’est rapproché de l’association, il constate que les éoliennes construites ces dernières années sont bien plus hautes que celles, par exemple, de Crogis, à Essômes-sur-Marne, devant lesquelles il s’est rendu avec son fils.

http://abonne.lunion.fr/id52996/article/2019-03-24/les-eoliennes-dans-le-sud-de-laisne-ca-ne-va-jamais-sarreter

24/03/19 : Aisne : Au Sourd, un général se bat contre des éoliennes près du cimetière 14-18
Le projet d’éoliennes à proximité du cimetière franco-allemand de Le Sourd (Aisne) fait bondir un descendant du général Lanrezac. Les opposants apprécient ce soutien de poids.
Le général Arnaud Sainte-Claire Deville monte au créneau. L’ancien commandant des forces terrestres françaises, est un descendant du général Charles-Henri Lanrezac, son trisaïeul, qui commandait la Ve armée française lors de la bataille dite de Guise, en août-septembre 1914. Le Versaillais en retraite aujourd’hui a d’ailleurs participé aux premières cérémonies du centenaire en 2014 dans l’Aisne et notamment au cimetière franco-allemand de Le Sourd et à Guise, où un monument rend hommage à son glorieux aîné. « Je suis très attaché à ce devoir de mémoire et l’idée d’installer des éoliennes sur cette zone me choque, alors que de nombreux corps de soldats français sont restés enfouis dans cette terre. Actionner des pelleteuses dans ces champs, ce serait insulter à nouveau la mémoire de ces hommes », insiste le général. Lequel a écrit à la secrétaire d’État aux anciens combattants, Geneviève Darrieussecq, puis a été reçu par son directeur de cabinet en 2018.
Le général Sainte-Claire Deville ne comprend pas qu’un projet éolien a pu être empêché dans la Somme du côté de Villers-Bretonneux et que ce ne soit pas la même chose près de Guise, qu’il n’y ait pas une espèce de jurisprudence alors que le site mémoriel de Le Sourd est candidat à un classement à l’Unesco.
Pour lui, le combat des opposants de Thiérache est avant tout « légitime », même s’il est marqué politiquement pour certains. Une ardente opposante à l’éolien dans le secteur, Valérie Bernardeau s’est en effet affichée Gilet jaune. L’un de ses alliés locaux, Jean-Hugues Pointier, ancien militaire de carrière, est membre de Debout la France, et même responsable départemental du parti de Nicolas Dupont-Aignan.
À l’inverse du général Arnaud Sainte-Claire Deville, un commissaire enquêteur ne voit pas matière à discuter, à l’idée d’installer des éoliennes dans l’horizon du cimetière de 14-18. « Le ministère de la Défense a émis un avis favorable sans réserve, ni remarques, pour l’implantation de ce parc proche de la nécropole de Le Sourd – Confolay », rappelle-t-il dans ses conclusions. « Nul doute que ces pauvres héros trouveraient bien dérisoires ces controverses. Eux qui ont donné leur vie pour des causes autrement importantes. Laissons-les en paix à l’abri des arbres et de ces machines qui contribueront à un confort qu’ils auraient bien envié. Ne les prenons pas en otages de nos polémiques de nantis », poursuit le commissaire. Le promoteur n’a pas répondu à notre mail. Les travaux pourraient débuter dans les prochaines semaines. Le projet éolien contesté, parmi d’autres au nord de Saint-Quentin, est porté par la société Élicio, (ex-Electrowinds) basée à Ostende en Belgique.
L’habitante de Thiérache anti-éolienne, Valérie Bernardeau, diffuse plusieurs vidéos intitulées « Nous les ploucs »
Le poème de l’opposant
Marc Leclère, maire de Le Sourd, est opposé au projet éolien.
Il en a fait un poème, « 100 ans après, des éoliennes sur le champ de bataille », en citant d’abord le grand Victor Hugo.
« Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie ont droit qu’à leurs cercueils la foule vienne et prie.
Et ils seront marqués du sceau de l’infamie
Ceux qui, comme des souches, les arrachent à leur lit.
Le respect de ses morts a fait l’humanité
Que sont donc devenus ceux qui l’ont oublié ?
Pour une poignée d’or ils ont vendu leur âme ;
À l’inhumanité, eux-mêmes, ils se condamnent.
Les corps éparpillés sur le champ de bataille
Avec soin, rassemblés dans d’immenses tombeaux
Sont-ils donc destinés, comme vulgaire pierraille,
À servir de remblai pour futiles travaux ?

Marc Leclère

http://www.courrier-picard.fr/173698/article/2019-03-24/au-sourd-un-general-se-bat-contre-des-eoliennes-pres-du-cimetiere-14-18

23/03/19 : Oise : BEAUVAIS ET SA RÉGION : L’éolienne endommagée entre Campeaux et Boutavent sera démontée dans les semaines qui viennent
Le 23 janvier dernier, une éolienne installée entre les villages de Campeaux et Boutavent, dans l’Oise, se cassait en deux, les pales étant parties en survitesse. Depuis, l’appareil est toujours sur site, en attente d’être démonté. « Cela devrait arriver d’ici quelques semaines, après le passage des experts, indique Camille Verhaeghe, de l’entreprise InnoVent, développeur de l’éolienne. Si ce n’était que de notre ressort, on l’aurait déjà fait. »
Toutes les éoliennes de ce type contrôlées après l’accident
Le jour de l’accident, plusieurs débris ont été retrouvés dans un rayon de 300 mètres dans le champ hébergeant le mât, qui culminait à 95 mètres de haut. Depuis, les ingénieurs et techniciens d’InnoVent ont cherché la cause de la défaillance et l’ont trouvée. Ce jour de janvier, une coupure d’électricité a affecté le secteur. Dans ces cas-là, un système de sécurité s’enclenche, afin que les éoliennes s’arrêtent de fonctionner. « Lors d’une coupure de courant, les sécurités ferment trois circuits très simples, un par pale, entre des blocs de batterie et un moteur à courant continu d’orientation par pale. Pour partir en survitesse, il a fallu que chacun des trois blocs de batterie n’ait plus la capacité d’énergie de démarrer son moteur à courant continu. C’est ce qui s’est passé », expliquent les ingénieurs.
Après l’accident, toutes les éoliennes de ce type en France ont été contrôlées. Celle de Boutavent devrait être remplacée dans les plus brefs délais, après son démontage, qui durera environ deux jours.

http://www.courrier-picard.fr/173514/article/2019-03-23/leolienne-endommagee-entre-campeaux-et-boutavent-sera-demontee-dans-les-semaines

22/03/19 : Oise : Un mât de mesure en attendant les éoliennes à Autrêches
Ce mât va mesurer le bruit, la puissance du vent et l’activité des chauves-souris.
Les faits
2017 : La communauté de communes des lisières de l’Oise sollicite la société H2air.
Mars 2019 : Installation du mât de mesure grâce à un financement participatif.
2020 : Dépôt du dossier de demande d’autorisation environnementale auprès de la préfecture.
2021 : Enquête publique et décision du préfet.
2024 : Début du chantier.
C’est la première étape concrète du projet éolien « Orchidées et potentilles », mené par l’entreprise H2air. Jeudi 21 mars, un mât de mesure d’une hauteur de 100 mètres a été installé sur le plateau d’Autrêches, non loin de la D145. D’une valeur de 100 000 euros, ce mât a été financé grâce à un financement participatif organisé en janvier dernier et ouvert uniquement aux habitants des Hauts-de-France.
La pose du mât, retardé un temps en raison de vents violents, devait se faire dès le mois de mars, date de reprise des activités des chauves-souris. Des micros de mesure ont été installés à 45 et 80 mètres. Grâce aux données récoltées, les écologues vont pouvoir en savoir davantage sur l’activité et l’espèce de ces animaux.
« Il a été démontré que le mouvement rapide des pales peut entraîner une variation de pression importante dans l’entourage des chauves-souris. Cela peut entraîner une hémorragie interne fatale, appelé barotraumatisme », indique Léa Siami, écologue chez H2air.
« Nous avons la possibilité de brider les éoliennes pour ne pas gêner l’activité des chauves-souris » Thomas Da Silva, responsable du projet
Lorsque la vitesse du vent est faible, les chiroptères manifestent une activité accrue. « Nous avons la possibilité de brider les éoliennes lors de ces moments-là afin de ne pas les gêner », ajoute Thomas Da Silva, responsable du projet.
Pendant un an, ces anémomètres, girouettes et autres capteurs météorologiques serviront à récolter un maximum de données sur le gisement de vent, le bruit et l’activité des chauves-souris.
Le projet prévoit l’implantation de 6 à 8 éoliennes sur le territoire d’Autrêches et la même chose du côté Nampcel. « Leur nombre et leur position restent à affiner. Ces données sont là pour nous aider. »
Dans le village, les signes de contestation contre le projet se font discrets. Seuls quelques habitants affichent leur mécontentement. « Après les réunions publiques, j’ai transmis mon numéro à tous les habitants. Je n’ai reçu aucun appel. » Après cette étude, un dossier de demande d’autorisation environnementale sera déposé auprès de la préfecture de l’Oise.

http://www.courrier-picard.fr/173303/article/2019-03-22/un-mat-de-mesure-en-attendant-les-eoliennes-autreches?fbclid=IwAR0uhZDw9MYW20LpgnitdgIDorNMdOmzRdm9MOUP8cqhxduUDsRAjBqrdcI

22/03/19 : Nord : Dunkerque À quoi pourrait ressembler le parc éolien en mer ?
À quelques centaines de kilomètres, au large des Pays-Bas, non loin d’Amsterdam, deux des porteurs de projet Vents de Dunkerque exploitent le parc éolien offshore Luchterduinen. Comment son arrivée a-t-elle été vécue, comment fonctionne-t-il, et que projettent ses promoteurs pour celui de Dunkerque ?
Quelques dizaines de minutes après avoir largué les amarres du port d’Ijsmuiden, les éoliennes sont en vue. À une dizaine de kilomètres des machines, l’équivalent de la distance entre le futur parc dunkerquois et la côte, les machines semblent bien petites au milieu de l’immensité marine. « Celles de Dunkerque seront plus grandes », annonce Eneco, candidat au parc éolien offshore de Dunkerque au sein du consortium Vents de Dunkerque (lire par ailleurs).
Mis en service en 2015, le parc de Luchterduinen est équipé de 43 éoliennes de 3 MW, pour une puissance totale de 129 MW. Celle de Dunkerque sera de 450 à 600 MW, selon la fourchette fixée par l’État. Et les machines beaucoup plus puissantes, évolutions technologiques oblige. « Vents de Dunkerque » vise l’utilisation d’éoliennes de 12 MW, dont un prototype doit entrer en test cet été dans le port de Rotterdam.
À fond en mars

Plus puissantes, cela veut dire plus grandes : « Le rotor (la largeur du bout d’une pale à l’autre) mesure 200 m », compte Linda Schot, directeur de projet éolien offshore pour Eneco. Mais aussi plus efficace : « Plus les machines sont grandes, moins elles ont besoin de vent pour fonctionner », appuie son collègue Arjan Donker. Et plus elles produisent.
Celles de Luchterduinen tournent quasiment tous les jours, pour produire en moyenne, à l’année, à 50 % de leur capacité maximale. Leurs seuls ennemis : jours sans vent ou une tempête à plus de 90 km/h. Ce mois-ci, elles se sont régalées : mercredi, le parc, qui alimente 150 000 foyers, affichait un score de 99 % !
En s’approchant, un tout autre paysage se dévoile. Posées sur leur pied jaune et blanc, les éoliennes brassent avec élégance le ciel de leurs pales effilées. Elles sont alignées par grappe de cinq ou six, comme l’imagine le consortium pour son projet dunkerquois.
La distance entre chacune, entre 500 et 600 m (le double pour le projet dunkerquois) fait qu’elles n’écrasent pas le paysage. L’environnement est paradoxalement paisible : ce n’est que juste en dessous qu’on entend le bruit du moteur, somme toute assez discret vu le mastodonte. Vu de la mer, un parc éolien offshore offre un tout autre visage qu’à terre. Et sans doute un but de croisière…
Le lauréat connu en juin?
Les candidats au parc éolien en mer de Dunkerque avaient jusqu’au 15 mars pour déposer leur dossier. Sur les neuf présélectionnés, ils seraient finalement six en lice : le consortium Deme, Shell et Quadran Énergies Marines ; celui composé de Vattenfall, WPD et de la Banque des territoires ; l’entente Engie-EDPR rejointe fin février par l’Allemand E.ON ; le consortium EDF Renouvelables - Innogy - Enbridge ; l’alliance Elicio - Orsted à laquelle s’est rallié Total mi-février. Le cas du consortium liant Boralex, Eneco, Van Oord et DGE est particulier. Le groupement est bien candidat, mais s’il gagne, Boralex a annoncé qu’il céderait ses participations à ses partenaires tout en continuant à les accompagner, un peu à la manière d’un consultant. Le groupe canadien ne veut pas s’engager financièrement dans un projet qui « ne satisfait plus ses critères d’investissement ».
Les candidatures sont entre les mains de la Commission de régulation de l’énergie, qui laissera ensuite le ministre de l’Écologie trancher. L’annonce du lauréat est espérée début juin, à l’occasion du salon des énergies marines renouvelables à Dunkerque.
Le port, centre logistique éolien
Le Dunkerquois attend du boulot des éoliennes en mer, mais aussi un respect de l’environnement et de l’activité touristique.
« Vents de Dunkerque » mise sur 35 les emplois pour préparer l’installation. Pour la construction, il table sur 850 emplois directs, pas tous locaux. Il envisage 50 emplois pour l’exploitation et la maintenance, avec une priorité à l’embauche locale : « C’est important d’avoir des gens qui vivent sur place, car nos interventions sont tributaires de la météo. »
Les partenaires imaginent faire du port de Dunkerque une base logistique pour alimenter leurs autres fermes éoliennes en fonctionnement ou en construction en Europe.
Eneco, Van Oord, Boralex et DGE ont inscrit dans leur dossier une initiative mise en place sur le parc de Luchterduinen (lire ci-dessus), où la pêche est interdite : la réintroduction de l’huître plate. Pour les oiseaux, « Vents de Dunkerque » imagine créer une île artificielle, qui serait aussi un lieu d’observation et une base pour les loisirs nautiques.
Les promoteurs du parc éolien de Luchterduinen ne cachent pas que son arrivée a suscité des craintes pour l’activité touristique dans la station balnéaire d’Ijsmuiden. « On constate qu’il n’y a pas eu d’effet », assure Eneco.
Le parc en chiffres
Moins de 60
Le prix du MWh d’électricité produit par les éoliennes dunkerquoises devrait être inférieur à 60 €. Parmi les concurrents en lice, certains ont déjà sorti des projets autour de 50 €. Il n’est pas impossible que ce prix ait été proposé par certains candidats au parc dunkerquois. Un sujet sur lequel la confidentialité demeure…
1,5 à 2
En milliards, le coût de construction du parc éolien.
2025
La date prévisionnelle de mise en service du parc.
5
La distance entre chaque éolienne doit être de cinq fois leur largeur. Comme autrefois les moulins à vent aux Pays-Bas, expliquent les Néerlandais.

http://www.lavoixdunord.fr/556296/article/2019-03-22/quoi-pourrait-ressembler-le-parc-eolien-en-mer

18/03/19Pas-de-Calais : Six éoliennes sortent de terre à Audincthun
C’est un projet vieux de 2011. De nouvelles éoliennes poussent au parc du Mont de Maisnil, mais une inconnue demeure : les recettes fiscales pour le village

Le vent, c’est notre travail mais, s’amuse Charles-Alexandre Thomas, responsable des chantiers du nord de la France de Valéco. Quand il y a trop de vent, on ne peut pas travailler. » Depuis juillet, il s’attelle à ériger six nouvelles éoliennes de 125 mètres de haut, 2,5 mégawatts chacune, sur le parc éolien du Mont de Maisnil, à la lisière de Saint-Martin d’Hardinghem et de Dohem.
Jeudi7 mars, Valéco, son employeur, maître d’ouvrage et maître d’œuvre du chantier, avait invité une vingtaine d’élus associés à leurs différents projets à venir assister à la levée d’une des machines, en vain. Le vent soufflait trop fort. Et c’est justement parce qu’il souffle là beaucoup, que le groupe montpelliérain a eu l’idée, fin 2011, d’y investir.
« À l’époque, se souvient Emmanuel Goma, responsable de projets, le schéma régional éolien était en cours de réalisation. On en connaissait déjà les grandes lignes et on avait identifié cette zone comme intéressante. On a contacté les élus d’Audincthun et on a eu un retour favorable. »
« Trois ou quatre sociétés nous avaient adressé leur demande, abonde Casimir Hochart, maire depuis 2006 de ce village de 657 habitants. On avait déjà, depuis 2002-2003, deux éoliennes sur la commune, et on était d’accord pour en avoir plus. On était incité à le faire à l’époque et c’était un plus financièrement. » La population n’était pas hostile. « L’habitation la plus proche est à 600 mètres des éoliennes, souligne Emmanuel Goma, et ses fenêtres ne sont pas orientées vers le parc. Les autres sont, au plus près, à 900 mètres. » « On a fait quelques réunions avec les habitants, détaille Casimir Hochart. On a expliqué comment ça allait se passer, par exemple que Valéco indemnise les propriétaires et les exploitants des terres agricoles où sont implantées les éoliennes, comme ceux dont les terres sont survolées par les pâles. »
La première demande d’autorisation unique, déposée par Valéco fin 2014, prévoyait de faire pousser 9 éoliennes. La préfecture en a retoqué cinq. Le groupe a décidé de déposer une seconde demande, en 2016, pour ajouter trois machines supplémentaires.
Mise en service d’ici l’été
Il n’a reçu l’accord que pour deux d’entre elles et la recommandation de s’assurer « la création de cinq hectares de friche ouverte afin de favoriser l’avifaune nicheuse » notamment.
Les travaux ont démarré mi-juillet. Jusqu’en septembre, les fondations des éoliennes ont été créées sur trois mètres de profondeur et seize de diamètre. Leur installation se fera jusqu’en avril pour permettre leur mise en fonctionnement en juin. Trois d’entre elles sont déjà terminées.

http://www.lechodelalys.fr/13607/article/2019-03-18/six-eoliennes-sortent-de-terre-audincthun
18/03/19 : Nord : ÉOLIEN EN MER : LE VENT SOUFFLE FORT SUR LES CÔTES DUNKERQUOISES
L’éolien en mer estime être l’un des parents pauvres de la nouvelle Programmation pluriannuelle de l’énergie. Les acteurs du secteur veulent pousser les pouvoirs publics à être plus ambitieux. Ainsi, l’appel d’offres pour le projet de parc au large de Dunkerque constitue un moment important pour l’avenir de l’éolien marin en France. Ce vendredi 15 mars 2019, six consortiums ont déposé leur dossier. Les plus grandes entreprises européennes de la filière figurent parmi les prétendants, qui devront attendre au moins deux mois pour être fixées sur leur sort.
Éolien en mer : une compétition qui aiguise les appétits
EDF, Total, Engie, WPD, Vanttenfall, tous ces grands noms de l’énergie et bien d’autres ont fait part de leur ambition à développer un parc éolien à dix kilomètres des côtes dunkerquoises. Un parc qui disposera d’une puissance de 500 mégawatts, soit l’équivalent d’un demi-réacteur nucléaire. L’enjeu est grand et cela explique la présence d’au moins six consortiums composés de géants de l’énergie. EDF Renouvelables s’est allié au canadien Enbridge et à l’allemand Innogy. De son côté, Engie continue son association avec le portugais EDPR, malgré de possibles changements de gouvernance. En effet, d’après le journal Le Monde, l’énergéticien portugais pourrait prochainement passer sous pavillon chinois. Par ailleurs, le canadien Boralex va également faire une proposition, avec l’aide des néerlandais Eneco et Van Oord et de DGE (Mitsubishi Corporation).
La Caisse des dépôts est aussi dans la course, en partenariat avec l’allemand WPD et du suédois Vattenfall. Même les pétroliers Total et Shell se lancent dans l’aventure accompagnés du belge Elicio et du danois Orsted pour le premier et du belge Deme et du français Quadran Energies Marines pour le second. Les projets ont été soumis à la Commission de régulation de l’énergie (CRE) qui dispose maintenant deux mois pour les étudier. Ensuite, la CRE communiquera le nom du consortium vainqueur au gouvernement, qui fera l’annonce officielle. Le ministre de la Transition écologique et solidaire pourrait révéler son choix dès le mois de juin, à l’occasion des Assises des énergies marines renouvelables. Le consortium vainqueur devrait l’emporter sur le critère du prix. En janvier, François de Rugy expliquait : « Nous espérons que l’appel d’offres éolien offshore de Dunkerque sera le premier à produire de l’électricité au prix du marché, sans subvention ».
Un appel d’offres déterminant pour l’avenir de la filière ?
Le prix sera donc le juge de paix et les pouvoirs publics l’anticipent aux alentours de 60 euros le mégawattheure. Cela est beaucoup moins élevé que les contrats signés à compter de 2011. Depuis 2012, aucun appel d’offres dans l’éolien offshore n’a été lancé. Pire, aucun des appels d’offres dont les lauréats ont été désignés ne sont encore en activité. Les premiers devraient fonctionner à l’horizon 2021-2022, soit deux ans après le projet dunkerquois (2024), si le calendrier est respecté. Cette faiblesse de l’éolien marin s’explique notamment par des recours juridiques qui ne cessent de retarder le début des installations.
La filière souffre d’un manque de visibilité et même si des changements notables ont été introduits récemment pour améliorer la situation (permis enveloppe, etc.), les pouvoirs publics ont encore des doutes. Les acteurs de la filière entendent les lever et espèrent que l’objectif de 5,2 gigawatts d’éolien en mer supplémentaires à l’horizon 2028 sera revu à la hausse à hauteur. En sélectionnant le meilleur consortium, le gouvernement pourrait donc aider in fine la filière à se développer plus rapidement en montrant que la France peut profiter pleinement de sa façade maritime. Une démonstration qui devra notamment convaincre la “Commission d’enquête sur l’impact économique, industriel et environnemental des énergies renouvelables, sur la transparence des financements et sur l’acceptabilité sociale des politiques de transition énergétique“, qui se réunira le 19 mars 2019 à l’Assemblée Nationale. En effet, son président Julien Aubert se demande s’il faut “continuer à subventionner quelque chose qui ne contribue pas significativement à nos emplois, notre objectif de diminution de CO2 et nos importations“…

https://lenergeek.com/2019/03/18/eolien-mer-dunkerque/

17/03/19 : Somme / Seine-Maritime : Villes Sœurs : Une bataille judiciaire contre l’éolien offshore qui va coûter cher
L’association Sans offshore à l’horizon lance un appel à la générosité pour financer les recours contre le projet éolien en mer Dieppe – Le Tréport.
C’est désormais sur le volet judiciaire que va se concentrer la bataille contre l’implantation de 62 éoliennes en mer au large du Tréport. Et les procédures vont coûter cher.
Au fil des années, « nous avons essayé d’économiser, mais l’argent file vite », déclarait, vendredi 15 mars, Gérard Bilon, président de Sans Offshore à l’horizon. L’association, qui regroupe riverains, pêcheurs, élus, commerçants… tenait sa 12e assemblée générale (elle a été créée alors que le premier projet était imaginé). Le président lançait un appel à la générosité auprès des adhérents, sympathisants et municipalités. Par la voix de son maire, Laurent Jacques, la ville du Tréport a annoncé qu’elle porterait au budget 2019 une subvention exceptionnelle de 5 000 euros.
Sans Offshore à l’horizon dispose encore de 9 300 euros en caisse. Mais il faudra autour de 25 000 euros, minimum, pour financer les quatre procédures engagées.
« Mettre en échec le projet, au pire, le retarder »
Gérard Bilon
Des recours contentieux vont en effet être déposés contre les arrêtés autorisant la société Éoliennes en mer Dieppe – Le Tréport à installer et exploiter le parc, approuvant la convention de concession, et dérogeant à la protection d’espèces protégées et de leur habitat. Pour ester en justice, l’association a sollicité Maître Monamy, du barreau de Paris, considéré comme un spécialiste dans ce domaine.
« Parallèlement, précisait Gérard Bilon, avec l’assistance d’un avocat de Bruxelles, Maître Morvan Le Berre, une plainte, regroupant les six sites éoliens offshore, a été déposée en décembre 2018 à la Commission européenne, pour non-respect des directives européennes portant sur la concertation, la planification maritime et les aides déguisées ; elle dénonce l’entrave à l’activité pêche. L’instruction est en cours ».
Les comités des pêches de Normandie et des Hauts de France, représentant une large façade maritime, de Granville à Dunkerque, ont annoncé s’associer à la démarche de SOS à l’horizon.
« On ne peut pas nier qu’avec les autorisations préfectorales le promoteur a avancé, reconnaissait en concluant, Gérard Bilon. Mais il n’est pas au bout. Ce projet, c’est l’application d’un programme politique sur l’énergie. Et quand c’est politique, tout peut changer du jour au lendemain. ». L’association mettra tout en œuvre pour « mettre en échec le projet, au pire, le retarder ». Les dons sont à adresser à : SOS à l’horizon, Mairie, Rue François-Mitterrand, 76470 Le Tréport.


17/03/19 : Somme : Avis positif pour le projet éolien à La Neuville Sire-Bernard mais sous conditions
Le commissaire enquêteur a rendu son avis sur le projet d’implantation de cinq éoliennes sur le territoire de La Neuville-Sire-Bernard. Ce parc éolien, Les Vallaquins, obtient un avis favorable, mais sous certaines conditions.
D’une part, trois éoliennes devront être éloignées de bois, une autre doit être repositionnée en fonction d’un couloir migratoire d’oiseaux et la cinquième doit répondre à ces deux propositions.
Au cœur de ces recommandations avant l’autorisation, ou non, de construction du parc par le préfet : l’œdicnème criard. Une attention particulière doit être apportée à ces lieux de nidification. Enfin, cet avis du commissaire enquêteur rappelle des mesures compensatoires comme l’implantation de haies et l’aménagement du tour de ville.

http://www.courrier-picard.fr/172301/article/2019-03-17/avis-positif-pour-le-projet-eolien-la-neuville-sire-bernardmais-sous-conditions

16/03/19 : Nord : Dunkerquois : Oiseaux, tourisme, emploi, ce que les opposants reprochent au futur parc éolien offshore
Alors que les candidats au parc éolien offshore au large de Dunkerque viennent de rendre leur copie, des associations font entendre leur opposition. Elles mettent en cause l’impact des éoliennes sur les oiseaux migrateurs, les paysages, le tourisme, et ne croient pas à la création d’emplois locaux.
« La plus grande catastrophe écologique et la plus grande escroquerie du siècle ! » : l’Association de défense des paysages flamands (ADPF) et l’Association de l’environnement et des paysages flamands (ADEPF) n’y vont pas par quatre chemins pour dire tout le mal qu’elles pensent du projet de création d’un parc d’éoliennes en mer entre Dunkerque et la frontière belge.

Les deux associations, qui luttent déjà contre l’éolien terrestre, craignent l’impact des éoliennes offshore sur la biodiversité, particulièrement les oiseaux : « On est sur un couloir migratoire majeur, dans une zone de protection spéciale des oiseaux. On va contrarier leur itinéraire naturel. Ce sera un massacre terrible. Tout ça dans l’indifférence totale », dénoncent Louis Saint-Ghislain, président de l’ADPF, et Jean-Paul Duez, vice-président de l’ADEPF. Ils proposent « un plan B, à 21 km des côtes, comme en Belgique ». Sauf que la zone retenue par l’État pour le parc éolien s’approche à 10 km de la côte.
« À l’est de Dunkerque, on a tout misé sur le tourisme et le commerce. Mais les gens ne vont pas venir voir des éoliennes à Bray-Dunes. »
L’argument du développement économique n’est à leurs yeux pas recevable non plus : « On dit qu’on va créer des emplois, mais la France n’a pas la technologie. On va faire travailler des étrangers, ce sera comme pour le terminal méthanier. Parler d’emploi local est un leurre ! »
Alors que le consortium Moulins de Flandre évoque la création de 150 emplois, Louis Saint-Ghislain et Jean-Paul Duez mettent en garde : « Mais combien d’emplois détruits ? » Ils sont persuadés que les éoliennes en mer créeront « une pollution visuelle » qui plombera l’activité touristique : « À l’est de Dunkerque, on a tout misé sur le tourisme et le commerce. Mais les gens ne vont pas venir voir des éoliennes à Bray-Dunes. Les Belges et les Hollandais qui sont venus s’installer ici voudront-ils rester ? » Ils craignent une perte de valeur des biens immobiliers.
Des recours envisagés
Les deux associations, qui estiment que les élus n’ont pas informé la population et qui se posent en « lanceurs d’alerte », annoncent déjà des recours contre le parc éolien : « On se fera épauler par d’autres associations, assurent-elles en revendiquant leur appartenance à la Fédération environnement durable, forte de 1 300 associations et qui, comme son nom ne l’indique pas, est le fer de lance contre l’éolien en France. On souhaite que les associations naturalistes s’associent à nous. »

http://www.lavoixdunord.fr/553268/article/2019-03-16/oiseaux-tourisme-emploi-ce-que-les-opposants-reprochent-au-futur-parc-eolien

16/03/19 : Somme : Début de chantier à Méharicourt et Rouvroy-en-Santerre... mais pas à Warvillers
Le chantier pour l’installation de quatre éoliennes a débuté... mais pas sur les trois communes initialement concernées par ce parc éolien. Pourquoi Warvillers n’en fait plus partie ? Réponse ici.
La ferme éolienne du Bois madame se monte petit à petit depuis plusieurs semaines. Après avoir obtenu l’aval de la préfecture de la Somme, en octobre 2017, le chantier a enfin démarré.
Ce sont, au final, quatre éoliennes qui seront installées sur les territoires de Méharicourt, Rouvroy-en-Santerre ; contre les dix initialement prévues. D’ailleurs, au moment de l’enquête publique, le projet d’Energieteam devait accueillir trois éoliennes sur le terrain de Warvillers, une de plus à Rouvroy-en-Santerre et deux de plus à Méharicourt.
Une protection des paysages, six éoliennes refusées
Pourquoi six éoliennes sur dix ont été refusées ? Il suffit de jeter un œil dans l’avis d’autorisation de la préfecture : trop d’éoliennes sur ce secteur modifieraient le paysage. « Le projet de dix éoliennes contribuera à la dénaturation de ce paysage agricole ouvert et à la transformation de ses caractéristiques essentielles, en particulier depuis les communes de Maucourt, Fouquescourt, Méharicourt, Chilly, Fransart, Rouvroy-en-Santerre, Warvillers et Vrély, mais également depuis les axes routiers fréquentés que sont les routes départementales 934 et 337. »
Sur les quatre éoliennes qui seront construites, Rouvroy-en-Santerre et Méharicourt en accueilleront deux chacune. Avec une mise en service à l’horizon 2020.
http://www.courrier-picard.fr/172145/article/2019-03-16/debut-de-chantier-meharicourt-et-rouvroy-en-santerre-mais-pas-warvillers

15/03/19 : Vraies et fausses idées sur l’éolien en Thiérache
La carte interactive et participative mise en place par la Région Hauts-de-France permet d’y voir plus clair sur les projets existants et à venir de parcs éoliens en Thiérache, où les opposants sont nombreux.
Il y a trop d’éoliennes en Thiérache
Ça dépend du point de vue évidemment. L’Observatoire a au moins le mérite de sortir des chiffres exacts. Ils proviennent de la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal). Actuellement, en Thiérache (l’arrondissement de Vervins moins les Portes de la Thiérache), il y a 5 parcs en fonctionnement (60 éoliennes), 8 parcs en travaux (55 éoliennes), 11 parcs en instruction (85 éoliennes). Par le passé, un parc a été abandonné, ainsi que quelques éoliennes par-ci par-là dans les parcs existants ou à venir. Neuf parcs (58 éoliennes) ont aussi été refusés par les autorités compétentes.
Une fois un projet refusé, c’est fini
faux 

Pas vraiment. Car si l’Observatoire de l’éolien révèle une chose, c’est bien la superposition exacte de projets « refusés » et de parcs « en instruction » ou « en travaux ». C’est le cas avec le projet de parc éolien de la Vallée du Ton (14 éoliennes à Any-Martin-Rieux, Leuze et Martigny), qui n’est autre que la résurrection du parc éolien des Trois-Rivières. Ce dernier avait été refusé par la préfecture de Région car le dossier était incomplet et manquait d’informations sur l’impact des éoliennes sur la cigogne noire, oiseau protégé, présent dans le secteur. On complète le dossier et c’est reparti. Même chose à Landouzy, Housset, Dorengt, etc.
les zones bocagères sont à l’abri
vrai... aujourd’hui 

Pour l’instant (l’Observatoire de l’éolien a fait une petite erreur au niveau de La Capelle), aucun mât n’a été érigé dans le bocage. Les éoliennes sont plutôt implantées à l’ouest de la Thiérache, autour de Guise, Wassigny ou Marle, dans des zones de grandes cultures, où haies et petits étangs grouillant d’espèces protégées ne sont que de lointains souvenirs. Les projets sont néanmoins nombreux : quatre parcs (37 éoliennes) sont en instruction rien que dans les Trois-Rivières (alors que trois ont déjà été refusés). Dernier rempart : l’extension du Parc naturel régional de l’Avesnois dans l’Aisne ?
il n’y en aura jamais au nord d’Etréaupont
vrai... 
mais il ne faut jamais dire jamais. Pas d’éoliennes au nord d’Étréaupont, le président de la communauté de communes de Thiérache du Centre, Paul Véron, l’a redit lors du débat organisé samedi 9 mars à Étréaupont. Il fait référence à l’interdiction d’implanter une éolienne à moins d’une certaine distance d’un radar météorologique. Or, il s’en trouve un à Avesnes-sur-Helpe. Reste que la jurisprudence fait bouger les lignes et la réglementation s’est assouplie en 2014, revoyant cette distance à la baisse. D’ici à ce qu’un nouvel arrêté ne diminue encore la distance de protection... il n’y a qu’un pas.

14/03/19 : Nord : Un parc éolien sur le champ de la bataille de Cambrai ? Ce projet qui ne passe pas auprès des riverains
Sept éoliennes vont sortir de terre à Ribécourt-la-Tour, à l'endroit exact de la bataille de Cambrai qui a fait plusieurs dizaines de milliers de morts en 1917. Un projet qui fait scandale auprès des riverains dont certains estiment que les fouilles archéologiques n'ont pas été correctement menées.
Avec 44 000 morts et blessés côté britannique, 45 000 côté allemand, la bataille de Cambrai a marqué un tournant décisif dans la Première guerre mondiale. "Il y avait neuf bataillons de chars et 476 tanks", énumère Philippe Gorczynski, président de l'association du Cambrai Tank.
Et c'est ici, en plein cœur de ce champ de bataille, que sortiront de terre sept éoliennes. Pour ce passionné d'histoire, c'est le projet de trop : "[Ce parc] sera à l'emplacement du bataillon H, le bataillon du général. On ne peut pas être plus au milieu du champ de bataille, ce n'est pas possible".
Il y a 20 ans, à cet endroit, il a retrouvé un char, vestige de la première guerre mondiale. Une pièce unique en France : "On a carrément fait l'impasse sur l'archéologie complète du site. On aurait dû obliger ces entreprises à faire des fouilles, estime ce passionné d'histoire, fervent opposant au projet. On oblige parfois des particuliers à mener des fouilles et on laisse faire des grosses entreprises qui ont les moyens".

Un moyen d'équilibrer les budgets
Point de vue partagé par le président de l'agglomération qui aurait souhaité plus de concertation des communes : "Ce n'est pas normal que l'agglomération ne soit pas consultée, confirme François-Xavier Villain, président UDI du comité d'agglomération de Cambrai. Chaque maire fait ce qu'il veut dans son coin sans se soucier de la commune voisine, alors que souvent elle en « bénéficie ». Il devrait y avoir un schéma intercommunal."
Pour l'entreprise Boralex, en charge du projet, la réglementation a été suivie à la lettre. Autre projet similaire, dans une commune voisine, à Inchy-en-Artois dans le Pas-de-Calais. Chaque année, ce seront 100 000 euros qui viendront grossir le budget du village grâce à six nouvelles éoliennes.
"Les budgets sont toujours à la restriction avec les dotations qui baissent donc ça permettra d'équilibrer les finances de la commune. Pourquoi on refuserait des éoliennes en sachant que dans les villages à côté il va en avoir, donc l'impact visuel est le même et on n'a pas les retombées économiques, demande Michel Rousseau, maire LREM d'Inchy-en-Artois. On aurait été bêtes de ne pas l'accepter."
Au 1er février 2018, plus de 2 300 mats surplombaient la région Hauts-de-France. C'est celle qui accueille le plus d'éoliennes dans l'Hexagone.

14/03/19Pas-de-Calais : Campagne-lès-Hesdin : Les collègiens auront un nouvel arrêt de bus à la rentrée de septembre
Extrait : 
Une douzaine d’habitants ont exprimé à l’élu, entouré de ses adjoints, différents problèmes tels qu’un puisard bouché, une zone mal éclairée rue de Buire, le bruit des éoliennes, une bordure de trottoir trop haute, un sens interdit mal respecté. 
http://www.lavoixdunord.fr/551586/article/2019-03-14/les-collegiens-auront-un-nouvel-arret-de-bus-la-rentree-de-septembre

11/03/19Stop aux éoliennes dans la Somme dit le député Les Républicains Emmanuel Maquet
Le député Les Républicains de la Somme, Emmanuel Maquet vient d'être nommé secrétaire d'une commission d'enquête sur les énergies renouvelables à l'Assemblée Nationale. Interrogé ce lundi sur France Bleu Picardie sur les éoliennes, il estime qu'il y en a "suffisamment comme ça" dans la Somme.
Emmanuel Maquet vient d'être nommé secrétaire d'une commission d'enquête sur les énergies renouvelables à l'Assemblée Nationale. Composée d'une trentaine de membres, elle va pendant six mois travailler à faire le point sur le coût, le financement, l'impact économique et l'intérêt écologique des énergies comme l'éolien, le solaire, explique le député Les Républicains de la Somme, invité de France Bleu Picardie ce lundi à 8h10. Emmanuel Maquet assure que le travail ne se fera ni à charge ni à décharge. 
Il y suffisamment d'éoliennes dans la Somme
Interrogé sur le nombre d'éoliennes dans la région, Emmanuel Maquet dit stop à leur développement dans la Somme. Il explique qu'il y en a plus de 600 installées dans le département ce qui se représente 10 à 15% des éoliennes installées en France. "Je pense qu'il y en a suffisamment comme ça" estime-t-il à l'image du président Les Républicains des Hauts-de-France, Xavier Bertrand qui a dit dernièrement "stop aux éoliennes" dans la région.
Vous pouvez écouter l'interview d'Emmanuel Maquet, député Les Républicains de la Somme, en cliquant ici.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/stop-aux-eoliennes-dit-le-depute-les-republicains-de-la-somme-emmanuel-maquet-1552307815

10/03/19 : Aisne : 
Ils dénoncent le lobbying des promoteurs éoliens
Pris entre la baisse des dotations d’État et les promesses des promoteurs éoliens, des maires ont dénoncé, lors d’une réunion à Lemé, les pressions dont ils font l’objet.
Quarante-huit éoliennes en fonctionnement, 51en travaux, 85 en instruction et 40 refusées ou abandonnées... et ce, rien qu’en Thiérache. Ce sont les chiffres fournis par l’observatoire de l’éolien*lancé en juin 2018 par la région Hauts-de-France. Quatre de ses élus, Isabelle Ittelet et Olivier Engrand, de l’Aisne, Benoît Wascat, du Nord, et Simon Jombart, du Pas-de-Calais (tous issus de la majorité régionale, étiquetée Les Républicains et apparentés), étaient à Lemé pour présenter cette carte interactive sidérante et animer une réunion intitulée «Stop à l’éolien en Hauts-de-France».
Xavier Bertrand, président de la Région, s’est en effet récemment prononcé contre toute nouvelle implantation d’éoliennes sur le territoire, qui en compte déjà plus de 1500 en place et 800 en instruction, un «record». «On veut dire stop. Trop c’est trop», décrète Simon Jombard en préambule.
Trois projets de parcs
Le choix du lieu n’a pas été fait au hasard. Cernés par trois projets de parcs «en travaux», ses habitants, ainsi que leurs voisins de Le Sourd, sont mobilisés depuis plusieurs années contre la défiguration du paysage à proximité du cimetière franco-allemand qui fait la mémoire et la richesse patrimoniale du secteur.
Pas plus tard qu’en décembre, ils y manifestaient leur peur de voir des dépouilles de soldat exhumées par les chantiers. Évidemment, ces militants anti-éolien figuraient parmi la bonne centaine de personnes assistant à la réunion. On y trouvait aussi des élus, des gilets jaunes, des associations et des Picards venus parfois de loin pour exposer leurs arguments contre ces moulins à vent modernes: Ham (80), Cutry (entre Soissons et Villers-Cotterêts), Château-Thierry... Théories du complot, rapports chiffrés de la Cour des comptes, considérations sanitaires, témoignages, propositions de solutions alternatives, etc. se sont succédé pendant près de trois heures.
En attendant Xavier BertrandUne fois n’est pas coutume, l’on a aussi vu des maires se faire applaudir à tout rompre pour avoir dénoncé les pressions qu’ils subissent de la part des promoteurs (lire ci-dessous). «Quand on dézoome, on se rend compte que ce sont les zones rurales qui sont les plus touchées, a constaté Simon Jombard en début de réunion. Or, une partie de l’argent tiré de la vente de l’électricité éolienne est reversée à la mairie. Quand on sait que les budgets sont de plus en plus serrés au fur et à mesure que l’État rabote les dotations, on sait comment on obtient ce résultat.»
Les élus locaux n’ont rien eu à redire à ce constat. «Sauf que ça revient à se couper un bras pour toucher la pension d’invalidité», lance Jean-Louis Doucy, élu à Parpeville. Alors, maintenant, que faire? «Peser auprès des préfets, du gouvernement...», répond Simon Jombard. Car les conseillers régionaux l’ont bien dit en introduction: «La Région n’a aucun pouvoir en matière d’implantation d’éoliennes.» La salle a d’autres idées: «Nous aider financièrement», suggère Sébastien Solari, le maire en polo de rugby de Chevresis-Monceau, aux élus régionaux. «Demander un moratoire», propose-t-on aussi dans l’assemblée. «Et que Xavier Bertrand vienne aux manifestations, pour attirer les télévisions», insiste Valérie Bernardeau, de Stop éolien 02, déçue de ne pas l’avoir vu à Lemé lors de la manifestation du 1er décembre.
http://www.courrier-picard.fr/170702/article/2019-03-10/ils-denoncent-le-lobbying-des-promoteurs-eoliens

08/03/19 : Le député de la Somme Emmanuel Maquet nommé secrétaire d’une commission d’enquête parlementaire
Le député LR de la Somme, Emmanuel Maquet, a été nommé secrétaire de la commission d’enquête sur l’impact économique, industriel et environnemental des énergies renouvelables, sur la transparence des financements et sur l’acceptabilité sociale des politiques de transition énergétique.
Cette commission disposera des pouvoirs d’investigation propres au Parlement : indépendance, convocations obligatoires, auditions publiques et sous serment, possibilité de poursuites pénales en cas de refus.
«Chaque année, nous dépensons aveuglément des milliards d’euros d’argent public pour cribler nos campagnes d’éoliennes et de panneaux solaires », déclare le député de la 3e circonscription de la Somme. « Et ce, sans aucune analyse scientifique sur l’utilité réelle de ces équipements, souvent peu productifs et fabriqués très loin d’ici avec des matériaux non-recyclables. »
« « Nous dévoilerons les zones d’ombre des énergies renouvelables : sont-elles aussi écologiques qu’on le dit ? Créent-elles assez d’emplois en France au regard de l’argent public qui leur est attribué ? Produisent-elles assez d’électricité ? Tout sera passé au crible » », conclut Emmanuel Maquet.

http://www.courrier-picard.fr/170452/article/2019-03-08/le-depute-de-la-somme-emmanuel-maquet-nomme-secretaire-dune-commission-denquete

07/03/19 : Aisne : 

07/03/19 : Nord : Saint-Souplet / Saint-Benin Après l’enquête publique, un avis défavorable pour le projet éolien
Au terme de l’enquête publique menée en fin d’année dernière, la commissaire enquêtrice a rendu un avis défavorable au projet de parc éolien dit « Mont de Bagny 2 ». Principalement implanté sur le territoire de Saint-Souplet, il a provoqué une levée de boucliers chez les voisins de Saint-Benin.
Alors que 6 aérogénérateurs sont en projet sur la commune de Saint-Souplet, une enquête publique a été menée. Installée dans la commune du 30 novembre au 4 janvier, la commissaire enquêtrice a reçu 64 visiteurs, et quelques associations locales. Seules 9 % des personnes entendues seraient favorables. La commissaire enquêtrice a rendu à l’État un avis défavorable à propos de ce projet.
Longue liste d’inconvénients
Ce qui est pointé, c’est la perturbation de la cohésion sociale, ainsi que la difficile acceptation par les habitants. « Rupture entre le village et le bourg central, tensions contre la municipalité, dissuasion du goût d’entreprendre, perturbation de la réception hertzienne, dépréciation des biens immobiliers, pollution sonore, visuelle et lumineuse, crainte pour la santé et la sécurité, dégradation de la biodiversité », etc., sont listées. Sont aussi notées les tensions avec des communes limitrophes et une injustice fiscale. En effet, les habitants de Saint-Benin, eux, ne perçoivent pas les retombées financières mais sont entourés de parcs éoliens.

L’enquête craint également une incidence sur les lieux de mémoire, à savoir les cimetières de la Grande guerre, alors que leur inscription au patrimoine mondial de l’Unesco est en projet.
Des experts indépendants réclamés
Elle recommande une expertise indépendante sur la réserve en eau potable, sur la sécurité en cas de vents violents, sur la pollution de la Selle, ainsi que l’avis d’agronomes indépendants, pour définir l’impact sur l’activité agricole.
« C’est le développement anarchique de l’implantation des éoliennes qui cause problème », regrette la commissaire enquêtrice, qui assure que la majorité des personnes reçues ne sont pas « contre l’éolien en général ». Ses conclusions devraient peser sur la décision de l’État.
Quelques éléments positifs tout de même
Seuls éléments positifs soulignés : ce projet éolien « répond à l’engagement de la France d’atteindre 23 % d’énergies renouvelables dans sa consommation d’électricité d’ici 2020 », indique l’enquête. De plus, un centre de maintenance du producteur d’électricité est en projet « entre Solesmes et Bohain-en-Vermandois ». Ses techniciens pourraient donc intervenir « rapidement et efficacement sur les parcs éoliens de la région ». Mais pour la commissaire enquêtrice, les inconvénients « neutralisent les avantages du projet ».

http://www.lavoixdunord.fr/548366/article/2019-03-07/apres-l-enquete-publique-un-avis-defavorable-pour-le-projet-eolien

07/03/19 : Nord : Bazuel-Catillon Les éoliennes déploient leurs ailes
Les grandes manœuvres continuent dans les secteurs de Bazuel et Catillon. Cinq nouvelles éoliennes sont en effet en train de « pousser » sur les territoires de ces communes. Des éléments de 40 à 60 tonnes sont manipulés par des grues géantes, sur le site du Planty. Le chantier éolien bat son plein.
Ce nouveau parc éolien qui marque la fin d’un très long feuilleton est un des plus longs à avoir abouti, du fait de recours qui ont trimbalé les dossiers devant les juridictions, du tribunal administratif jusqu’au Conseil d’État. Il aura donc fallu une douzaine d’années pour qu’elles déploient leurs ailes.
Pour ce nouveau parc, c’est cinq machines qui sont actuellement installées de deux mégawatts chacune, et d’une hauteur maximale de 150 mètres. Pour l’heure, les mâts sont en cours de montage. « Il y en a quatre de levés actuellement » et le cinquième est en cours de construction. La mise en route est prévue entre le mois d’avril et le mois de mai.
Ce parc éolien assurera une production de 27 500 000 kWh chaque année soit la consommation annuelle de 7850 foyers. Sa durée de fonctionnement est estimée à 2 200 h par an en considérant le fonctionnement rapporté en puissance maximale. Elles ont une puissance de 2 MW chacune. Chaque tour mesure 100 m et les pales 50 m soit 150 m hors tout. Le rotor est composé de trois pales qui ont une vitesse de rotation de 16 t/min. Le poids total de l’ensemble est de 349 t. Les fondations ont 23,5 m de diamètre et une profondeur de 3 m.
http://www.lavoixdunord.fr/548150/article/2019-03-07/les-eoliennes-deploient-leurs-ailes

06/03/19 : Nord : Cambrésis « Quand le vent de l’oubli souffle sur les champs du souvenir ! »
C’est le titre du courrier rédigé par Philippe Gorczynski, président de l’association du tank de Flesquières, courrier avec lequel il dénonce non pas l’implantation d’éoliennes, mais plus précisément leur lieu d’implantation. Et la manière de faire. Explications.
« Alors que le Canada a célébré dignement la fin des combats de 1914-1918, là où ses troupes se sont illustrées par leur bravoure, la société canadienne Boralex spécialisée dans l’implantation d’éoliennes a, en toute légalité, fait fi de l’histoire. La page du centenaire est à peine tournée que les paysages historiques et mémoriels de la Première Guerre mondiale sur le secteur de Cambrai sont victimes du lobbying avec l’implantation de forêts d’éoliennes. » Ainsi débute le long texte du président de l’association du Tank de Flesquières.
Un homme en colère qui va envoyer ce courrier aux élus, représentants d’association de la mémoire… pour dénoncer « un véritable désastre historique et archéologique. » Et d’insister : « Les paysages et le sous-sol n’avaient, jusqu’à présent, que très peu souffert des implantations industrielles et du développement de l’habitat. Même les deux autoroutes (l’A2 et l’A26) n’avaient pas impacté avec autant de virulence le champ de bataille de Cambrai », aujourd’hui effectivement encerclé par une centaine d’éoliennes.
Mais… Oui, s’il y a bien une centaine d’engins désormais de ce côté de l’arrondissement, non, tous n’appartiennent pas à Boralex. « Nous sommes sur un chantier à Ribécourt-la-Tour qui concerne huit éoliennes », explique un représentant de l’entreprise. « Nous avons réalisé des fouilles sécuritaires pour protéger nos équipes », indique encore le communicant de Boralex, qui précise que « nous nous étions engagés à prévenir M. Gorczynski si nous trouvions des artefacts de valeur, ce qui n’a pas été le cas. »
Mais on l’aura compris, ce chantier, « au cœur du théâtre des combats », est celui de trop pour Philippe Gorczynski, qui déplore qu’« à l’inverse de ce qui se passe dans la Somme, ou à Bullecourt dans le Pas-de-Calais, aucune prescription archéologique n’a été imposée sur le secteur de Ribécourt, Havrincourt, Flesquières, Cantaing, Metz-en-Couture, Gouzeaucourt… c’est-à-dire l’ensemble du champ de bataille de Cambrai ! »
Philippe Gorczynski de soulever également une autre problématique : « De nombreux obus et munitions ont été retirés par les services officiels. Mais, nous avons été scandalisés de constater qu’un matériel considérable inoffensif et témoin de la souffrance des hommes était abandonné au bord des chemins ou au coin des champs pour finalement être récupéré par des ferrailleurs ou simplement pillé. »
Le président de l’association du Tank de Flesquières de regretter donc les vents contraires que ces parcs éoliens font souffler sur ce site historique et qu’il n’y ait pas eu de réflexion en amont. De l’espérer à l’avenir, ici, ou ailleurs.
«Pouvait-il en être autrement ? Oui»
« Par ironie de l’histoire sur le versant Nord de la crête de Flesquières, 6 éoliennes viennent d’être implantées. La société en charge était autrichienne ! Spontanément les dirigeants de cette entreprise, elle, à taille humaine, ont immédiatement compris l’intérêt historique du site mais ont aussi montré une sensibilité sincère au territoire », indique, toujours dans son courrier, le président de l’association du Tank de Flesquières. Qui a apprécié la démarche de cette entreprise. « Tout a été mis en œuvre pour répondre à nos attentes et nous avons été associés aux différentes découvertes. L’ensemble des opérations a pu être filmé par un de nos membres. La société autrichienne a aussi soutenu techniquement la construction du centre d’interprétation Cambrai Tank 1917. Alors qu’elle n’y était pas obligée, la même société a remis, volontairement, en état les abords des deux cimetières militaires du village. »
Autre exemple : « A Bullecourt, haut lieu des combats pour les Australiens, la pression des autorités du pays, a purement et simplement fait abroger le projet éolien. Des fouilles archéologiques sont programmées tous les ans. »
Mais, « pour le champ de bataille de Cambrai, la situation est maintenant désespérée », de conclure Philippe Gorczynski.

http://www.lavoixdunord.fr/547227/article/2019-03-06/quand-le-vent-de-l-oubli-souffle-sur-les-champs-du-souvenir

06/03/19 : Pas-de-Calais : Nuncq-Hautecôte « Il faut arrêter avec le scandale des éoliennes », le cri du cœur d’un homme fatigué
Un habitant du village a organisé une réunion-débat à son domicile ce mardi après-midi pour crier son ras-le-bol contre le « grand scandale des éoliennes », au milieu desquelles il vit et qu’il rend responsable de nombreux maux, personnels et collectifs.
C’est un homme fatigué et « malade », mais debout et combatif, qui accueille chez lui la douzaine de personnes qui ont répondu à son invitation pour une réunion-débat à l’intitulé explicite : « éolien, une gigantesque escroquerie ». Les visiteurs sont des voisins et amis. Un assistant parlementaire du député Bruno Duvergé est également venu écouter le sexagénaire. « On devait être une trentaine, mais les gens travaillent. En tout cas, ce que j’ai à dire est partagé par beaucoup de monde », glisse-t-il en aparté.
« Ça gâche tout, c’est un enfer »
Antonio Puerta explique qu’il a trouvé à Nuncq un point de chute idéal, lui qui a fui la dictature espagnole avec ses parents quand il était enfant. « Ici ça me plaisait, les gens sont agréables. Je suis arrivé en 1986, le village est superbe, avec des pâtures, des bois, des collines… » Puis il y a eu les implantations d’éoliennes successives dans la campagne environnante. « À dix kilomètres à la ronde, je me suis arrêté de les compter à 70 ! Ça gâche tout, c’est un enfer. » Il énumère les dommages : pollution visuelle et sonore, dysfonctionnement des appareils multimédia et surtout un mal-être. « Je dors mal ici, alors que je fais des nuits complètes quand je dois dormir à l’hôtel. J’ai des maux de tête, du stress. Mon médecin m’a dit que je suis en rupture de fatigue. Et je me suis rendu compte que dans le secteur, beaucoup de gens ont les mêmes problèmes, qu’on n’avait pas avant les éoliennes. »
« Un bilan désastreux »
Antonio Puerta voit un lien de cause à effet avec ce nouvel environnement, qu’il ne supporte plus. Il souhaite dénoncer un système industriel « qui a enrichi les plus riches » et « qui est financé par le peuple, par l’augmentation des tarifs d’électricité », et l’illusion d’une énergie censé être propre et durable, « au bilan désastreux ». Il considère les éoliennes responsables de dégâts importants causés à la nature. « Les 70 éoliennes du secteur et les chemins qui y mènent, représentent cinq hectares perdus. En dix ans en France, on a perdu 30 % de nos oiseaux. Et en trente ans en Europe, c’est 70 % des insectes qui ont disparu. » Il souhaite s’engager dans le combat, même s’il paraît perdu d’avance. « Cette réunion est un point de départ, on veut se structurer et rapprocher les gens. Notre volonté ? Faire démonter les éoliennes, qu’on mise plutôt sur le photovoltaïque, et que tout ça disparaisse ! »
http://www.lavoixdunord.fr/547204/article/2019-03-05/il-faut-arreter-avec-le-scandale-des-eoliennes-le-cri-du-coeur-d-un-homme

05/03/19 : Aisne : des maires dénoncent le lobbying des promoteurs éoliens
Pris entre la baisse des dotations d’État et les promesses des promoteurs éoliens, des maires ont dénoncé les pressions dont ils sont l’objet, lundi soir lors de la réunion anti-éolien organisée par la Région.
Quarante-huit éoliennes en fonctionnement, 51 en travaux, 85 en instruction et 40 refusées ou abandonnées… et ce, rien qu’en Thiérache. Ce sont les chiffres fournis par l’observatoire de l’éolien lancé en juin 2018 par la région Hauts-de-France.
Quatre de ses élus, Isabelle Ittelet et Olivier Engrand, de l’Aisne, Benoît Wascat, du Nord, et Simon Jombart, du Pas-de-Calais (tous issus de la majorité régionale, étiquetée Les Républicains et apparentés), étaient lundi soir à Lemé pour présenter cette carte interactive sidérante et animer une réunion intitulée « Stop à l’éolien en Hauts-de-France ».
Xavier Bertrand, président de la Région, s’est en effet récemment prononcé contre toute nouvelle implantation d’éoliennes sur le territoire, qui en compte déjà plus de 1 500 en place et 800 en instruction, un « record ». « On veut dire stop. Trop c’est trop », décrète Simon Jombard en préambule.
Le choix du lieu n’a pas été fait au hasard. Cernés par trois projets de parcs « en travaux », ses habitants, ainsi que leurs voisins de Le Sourd, sont mobilisés depuis plusieurs années contre la défiguration du paysage à proximité du cimetière franco-allemand qui fait la mémoire et la richesse patrimoniale du secteur. Pas plus tard qu’en décembre, ils y manifestaient leur peur de voir des dépouilles de soldat exhumées par les chantiers.
Évidemment, ces militants anti-éolien figuraient lundi soir parmi la bonne centaine de personnes assistant à la réunion. On y trouvait aussi des élus, des gilets jaunes, des associations et des Picards venus parfois de loin pour exposer leurs arguments contre ces moulins à vent modernes : Ham (80), Cutry (entre Soissons et Villers-Cotterêts), Château-Thierry…
Théories du complot, rapports chiffrés de la Cour des comptes, considérations sanitaires, témoignages, propositions de solutions alternatives, etc. se sont succédé pendant près de trois heures.
Une fois n’est pas coutume, l’on a aussi vu des maires se faire applaudir à tout rompre pour avoir dénoncé les pressions qu’ils subissent de la part des promoteurs (lire ci-dessous).
« Quand on dézoome, on se rend compte que ce sont les zones rurales qui sont les plus touchées, a constaté Simon Jombard en début de réunion. Or, une partie de l’argent tiré de la vente de l’électricité éolienne est reversée à la mairie. Quand on sait que les budgets sont de plus en plus serrés au fur et à mesure que l’État rabote les dotations, on sait comment on obtient ce résultat. »
Les élus locaux n’ont rien eu à redire à ce constat. « Sauf que ça revient à se couper un bras pour toucher la pension d’invalidité », lance Jean-Louis Doucy, élu à Parpeville.
Alors, maintenant, que faire ? « Peser auprès des préfets, du gouvernement… », répond Simon Jombard. Car les conseillers régionaux l’ont bien dit en introduction : « La Région n’a aucun pouvoir en matière d’implantation d’éoliennes. »
La salle a d’autres idées : « Nous aider financièrement », suggère Sébastien Solari, le maire en polo de rugby de Chevresis-Monceau, aux élus régionaux. « Demander un moratoire », propose-t-on aussi dans l’assemblée.
« Et que Xavier Bertrand vienne aux manifestations, pour attirer les télévisions », insiste Valérie Bernardeau, de Stop éolien 02, déçue de ne pas l’avoir vu à Lemé le 1er décembre.
Trois maire face aux projets éoliens sur leur commune
Laurent Marlot, Fontaine-lès-Vervins
« Je conseille aux maires sollicités par des promoteurs de se rapprocher de leur population. J’ai fait un référendum : 85 % de contre. Alors j’ai pris mon bâton de pèlerin, et avec Laigny, on a obtenu un refus tacite du préfet. Mais c’est compliqué de se battre contre ces monstres qui vous arrivent dessus et savent choisir les propriétaires non exploitants, qui habitent loin et ne verront pas les éoliennes mais toucheront l’argent. »
Sébastien Solari, Chevresis-Monceau
« Les promoteurs m’appellent et demandent à me voir. « Pas de problème, je suis en mairie, vous pouvez passer. – Non, on est devant chez vous, on préférerait vous voir seul. » Nous sommes 32 communes dans la communauté de communes du Val de l’Oise et on est deux à se battre. Quand j’en parle, on me répond que ça nous rapporte 150 000 € par an. »
Jean-Luc Lefebvre, Saint-Pierre-lès-Franqueville
« Je suis maire d’une commune de 60 habitants et j’ai reçu un promoteur éolien la semaine dernière. L’État nous donne 40 000 € par an. Le promoteur propose quatre éoliennes plus deux sur la commune voisine, qui a voté pour en conseil municipal. Rien qu’avec les quatre éoliennes, on me propose plus du double des dotations. Qu’est-ce que je dois faire ? 80 000 ou 100 000 €, ça changerait des choses dans le village... »

http://abonne.lunion.fr/id46872/article/2019-03-05/leme-des-maires-denoncent-le-lobbying-des-promoteurs-eoliens

04/03/19 : Pas-de-Calais : Helfaut : Le projet éolien fait débat en conseil municipal
Le projet éolien sur le territoire d’Helfaut est revenu dans les discussions lors du conseil municipal du mercredi 27 février. Les élus devaient se prononcer sur la signature de deux conventions avec la société Boralex qui portent sur l’occupation privative des domaines privé et public communal.
La société Boralex, basée à Blendecques, projette l’implantation de cinq machines dans la plaine entre Helfaut, Bilques, Ecques et Inghem, là où se trouve notamment un mât de mesures. Pour rappel, le dossier pour la construction des éoliennes a été déposé fin 2017 en préfecture. L’enquête publique devrait avoir lieu dans les mois à venir, peut-être avant l’été. En septembre de la même année – après une première initiative annulée en avril – une réunion d’information et de présentation à la population n’avait attiré que peu de monde.
Des opposants présents
Les conventions portent sur l’occupation, le droit de passage et l’exploitation du sous-sol pour les réseaux électriques concernant les rues des Écoles à Bilques et du Pipestraque à Helfaut. Leur signature a été approuvée par les élus moins cinq voix (quatre de l’opposition et une de la majorité). Une douzaine de personnes étaient présentes et ont pu s’exprimer après le conseil municipal. Tous contre le projet (deux d’entre elles sont connues pour avoir lancé une pétition et publié des tracts), elles ont pu donner leurs arguments.
« Rien n’est encore acté »
« C’est la procédure normale, il faut patienter, rien n’est encore acté. Ce n’est qu’une signature de convention. Maintenant, il faut attendre l’enquête publique, le conseil municipal donnera ensuite son avis », explique Francis Marquant, maire, qui aimerait que le projet se concrétise malgré tout. Et qui ne veut pas le laisser passer pour l’aspect financier important qu’il représente. Il rappelle qu’il veut éviter que la commune augmente les impôts locaux. Pour l’élu, avec des financements en baisse chaque année, qu’ils viennent de l’État ou de la communauté d’agglomération, les projets sont de plus en plus difficiles à réaliser. « Au final, c’est le préfet qui prendra la décision ! Mais cela peut encore durer longtemps », a conclu le maire.
http://www.lavoixdunord.fr/546216/article/2019-03-04/le-projet-eolien-fait-debat-lors-du-dernier-conseil-municipal

04/03/19Documents - Xavier Bertrand déclare la guerre à l’éolien
Dans son projet de Sraddet, que Contexte publie, la région Hauts-de-France fixe un objectif de production d’énergie éolienne en stagnation à partir de 2021 et demande à ses collectivités de développer les renouvelables autres que l’éolien. Cette orientation, peu réaliste au regard des volumes déjà autorisés, se heurte à la prescriptivité limitée du document.
En finir avec l’éolien. C’est le message que la région Hauts-de-France tente de faire passer dans son projet de schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires (Sraddet).
Elle l’inscrit plus ou moins clairement dans le fascicule élaboré entre janvier 2018 et janvier 2019, qui accompagne le Sraddet :
« Les schémas de cohérence territoriale (Scot) et les plans climat air-énergie territoriaux (PCAET) contribuent à l…
https://www.contexte.com/article/energie/documents-xavier-bertrand-declare-la-guerre-a-leolien_97976.html

28/02/19 : La Région des Hauts-de-France donne la parole aux habitants de l'Aisne sur l'implantation des éoliennes
Des réunions publiques ont lieu dans chacun des départements des Hauts-de-France pour présenter l'ensemble des parcs éoliens, réalisés, en cours de réalisation, en maintenance, en travaux ou ceux refusés. 
Les Hauts-de-France est la première région en nombre d'éoliennes en 2018. Le président de la région Xavier Bertrand, a affiché son opposition à l'augmentation de nouveaux parcs éoliens dans la région. 
Afin de connaître l'opinion du public sur le développement des fermes éoliennes dans la région, les élus des Haut-de-France vont à la rencontre des habitants lors de réunions publiques pour débattre sur l'éolien. Après l'Oise et le Pas-de-Calais, c'est au tour des habitants de l'Aisne de donner leurs avis sur cette énergie. Isabelle Ittelet conseillère régionale va les écouter le lundi 4 mars à Lemé à partir de 18h30, salle La Grange. Dans le communiqué de presse invitant les habitants de l'Aisne, il est écrit que : "ces rencontres sont l’occasion d’échanger et de recueillir les attentes de la population face au développement exponentiel et non maîtrisé de l’éolien, mais aussi de présenter la politique énergétique régionale, qui privilégie le développement d’autres énergies renouvelables comme le solaire ou la méthanisation".
https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/aisne/region-hauts-france-donne-parole-aux-habitants-aisne-implantation-eoliennes-1631078.html

28/02/19 : Nord : Dunkerque Le futur champ éolien innove pour son raccordement au réseau électrique
Innovant dans le montage du projet, le futur parc éolien en mer le sera aussi dans son lien au réseau électrique. Pour la première fois, RTE construira une plate-forme en mer pour raccorder les éoliennes. Le but : que son expérience soit déployée pour faire baisser le coût des énergies marines renouvelables.
Construire le futur parc éolien offshore au large de Dunkerque ne consistera pas seulement à monter des mâts et des turbines. Il faudra aussi les raccorder au réseau pour que l’électricité que produiront les éoliennes soit utilisée.
Pour les premiers projets de parcs éoliens français, retenus mais pas encore concrétisés lors des deux premiers appels d’offres, le constructeur construira sa propre infrastructure en mer pour connecter les éoliennes au réseau. Nouveauté pour celui de Dunkerque, cette mission sera confiée à RTE, l’entreprise de service public qui assure sur tout le territoire le transport de l’électricité de sa production au réseau de distribution.
« Cette première plate-forme faite par RTE est destinée à faire baisser le coût des énergies marines renouvelables, explique Pascal Derache, manager du projet. Les études seront mutualisées pour être reproduites dans les futurs appels d’offres. »
Le raccordement représentant 10 à 15 % de la construction d’un parc, les candidats au projet dunkerquois seront soulagés de l’investissement dans le poste électrique offshore, eux dont l’État attend des propositions de prix très basses. Les consommateurs d’électricité prendront en charge ce coût, qui baissera pour les futurs projets.
Un Arc de Triomphe en mer
Techniquement, le raccordement du parc éolien au réseau électrique va se traduire par six installations : le fameux poste électrique en mer « de 40 m sur 50 m, la dimension de l’Arc de Triomphe, à 15, 16 km de la côte ; deux câbles sous-marins ; une sorte de gros domino pour la jonction ; 5 km de liaison souterraine ; un poste à terre sur cinq hectares, en zone industrialo-portuaire ; des lignes aériennes jusqu’au réseau 225 000 volts », détaille Pascal Derache.
Dès cet été, RTE va mener des études en mer. L’an prochain et en 2021, l’entreprise a prévu de réaliser des études environnementales. La construction et la mise en service du raccordement sont programmées entre 2022 et 2025.
Un poste électrique, mais pas que…
Le gros poste électrique qui sera construit en mer pourrait servir à autre chose. C’est ce que se sont dit RTE et la communauté urbaine de Dunkerque. À l’occasion des Assises de la transition énergétique, ils ont lancé un appel à projets pour récolter « de bonnes idées utiles et utilisées », résume Pascal Derache, de RTE.
Les installations pourraient permettre de développer « de nouveaux moyens de communication, des capteurs de mesure de la houle pour optimiser les sorties en mer, l’observation du trait de côte, des parcs à huîtres ou à moules connectés », illustre-t-il.
Ouvert jusqu’au 1er avril sur agorize.com, l’appel à projets est doté de 20 000 € afin de réaliser un prototype et de monter le projet à Dunkerque.

http://www.lavoixdunord.fr/544328/article/2019-02-28/le-futur-champ-eolien-innove-pour-son-raccordement-au-reseau-electrique

28/02/19 : Aisne : Beaurevoir : la proximité d'un parc éolien provoque des effets d'ombres sur son habitation
La famille Sailly habite à La Sablonnière un petit hameau de Beaurevoir. Le jeune couple est propriétaire d'une maison qui se trouve aujourd'hui à 580 mètres d'un parc de 33 éoliennes. Thibaud et sa famille doivent vivre au quotidien avec les effets d'ombres projetées par les pales.
https://youtu.be/pwA9g-Blt1s
Thibaud Sailly et son épouse ont acheté une longère dans le paisible hameau de Sablonnière près de Beaurevoir dans l'Aisne. Ils ont consacré du temps à restaurer leur bien. En 2013 lors de leur installation, il n'y avait aucune éolienne à proximité. Mais depuis elles ont fleuri à 580 mètres de leur habitation.
"Lorsque nous avons acheté notre bien, on n'a pas eu connaissance d'un projet éolien à l'époque. Nous étions en plein dans les travaux de restauration de la maison", le couple n'est pas anti-éolien. "On en avait au loin, qui ne nous dérange pas. Mais lorsque on a vu l'installation des mâts, on s'est dit qu'elles étaient vraiment trop proches. Et personne n'est venu nous voir" s'étonne Thibaud.
La société propriétaire de la ferme éolienne n'a pas encore contacté le couple
"Elles ont été mises en route au mois de janvier et par temps de grand vent, on les entend fenêtres fermées. On attend toujours les tests acoustiques qui doivent être réalisés chez nous". Une autre nuisance est apparue. Avec l'arrivée des beaux jours, quand il fait plein soleil, entre 8 h 15 et 8 h 45, les pales des éoliennes provoquent des projections d'ombres, qui entraînent un désagrément visuel surtout pour son épouse sensible à ce phénomène depuis son AVC. Comme le montre les vidéos que Thibaud a posté sur Internet.

La rotation des pales entraîne une interruption périodique de la lumière du soleil (dit effet stroboscopique) qui peut être désagréable. 
http://www.lafranceagricole.fr/courrier/eoliennes-qui-arretera-le-gachis-1,6,2164286814.html

27/02/19 : Somme : Les giratoires aplanis à Roye, encore, pour les éoliennes
ROYE : Les éoliennes redessinent les paysages, surtout dans le Santerre, particulièrement bien garni. Mais avant de s’élancer vers les cieux, pales et mâts doivent migrer par voie routière. Pour que les convois exceptionnels circulent, des aménagements sont quelquefois nécessaires. Ainsi, deux ronds-points aux abords de Roye en venant d’Amiens sont rabotés depuis mardi 26 et jusque jeudi 28 pour que les transporteurs ne les « raccrochent » pas. Mercredi, 150 tonnes de cailloux ont été déversées sur une partie du giratoire de l’échangeur d’autoroute, préalablement creusée et recouverte de géotextile, en vue d’aplanir l’espace. Le transporteur, qui finance ces travaux, devra remettre le site en état (ces deux ronds-points étaient simplement engazonnés) une fois les convois passés. Ils transporteront les 27 pales des neuf éoliennes du parc du Mont de Trême, le long de l’axe Amiens-Roye, au niveau d’Erches. Là où la situation est cocasse, c’est que la même opération s’est déroulée il y a quelques semaines : pour le transport des éléments du parc éolien du Moulin Wâble, près de Laucourt, les deux ronds-points ont subi un lifting express en octobre avant de retrouver leur silhouette initiale.
http://www.courrier-picard.fr/168589/article/2019-02-27/les-giratoires-aplanis-roye-encore-pour-les-eoliennes


27/02/19 : Autorisation pour le parc éolien en mer au large de Dieppe et du Tréport
Dans un communiqué adressé aux rédactions hier en fin d’après-midi, la préfecture de Normandie annonce l’autorisation du parc éolien en mer au large de Dieppe et du Tréport.
“Fabienne Buccio, préfète de la Région Normandie, préfète de la Seine-Maritime et Muriel Nguyen, préfète de la Somme viennent d’autoriser, par arrêtés du 26 février 2019, la réalisation du parc éolien en mer au large de Dieppe et du Tréport et son raccordement. Ces arrêtés sont les suivants :
- un arrêté approuvant la convention de concession d’utilisation du domaine public maritime établie entre l’État et Réseau de Transport d’Electricité (RTE)
- un arrêté approuvant la convention de concession d’utilisation du domaine public maritime établie entre l’État et la Société Eoliennes en mer Dieppe-Le Tréport (EMDT),
- un arrêté relatif à la déclaration d’utilité publique des travaux de construction du poste électrique sur la commune de Petit-Caux pour RTE,
- un arrêté autorisant, au titre de la « loi sur l’eau », l’aménagement et l’exploitation du parc éolien en mer de Dieppe – Le Tréport, au bénéfice de la société EMDT,
- un arrêté autorisant, au titre de la « loi sur l’eau », l’aménagement et l’exploitation de la liaison électrique sous-marine pour le raccordement au réseau public de transport d’électricité, au bénéfice de la société RTE,
- un arrêté « espèces protégées » pour l’aménagement, l’exploitation et le démantèlement du parc par la société EMDT”, détaille le communiqué.
Dans ce dossier, suite aux demandes d’EMDT (la société Eoliennes en Mer Dieppe Le Tréport)ainsi que RTE (Réseau de transport d’électricité) pour la création et l’exploitation d’un parc éolien en mer ainsi que son raccordement au réseau électrique, une série d’enquêtes publiques ont été réalisées, du 16 octobre au 29 novembre 2018, “à l’issue desquelles les commissions d’enquêtes ont rendu des avis favorables.”
Par ailleurs, le Conseil départemental de l’environnement, des risques sanitaires et technologiques (CODERST) de la Seine-Maritime et le CODERST de la Somme ont émis également émis chacun et à l’unanimité un avis favorable.
“EMDT et RTE sont respectivement chargés de la construction et de l’exploitation du parc en mer et du raccordement au réseau électrique, dans le respect des prescriptions détaillées dans les différents arrêtés”, précise ainsi la préfecture.
Une éolienne Normande
Pour rappel, via un communiqué de presse en date de septembre 2017, EMDT annonçait vouloir recourir pour son projet de parc éolien au large de Dieppe et du Tréport à la
technologie de la turbine D8 de Siemens Gamesa. Une turbine dont la production sera localisée dans l’usine havraise du groupe. Celle-là même pour laquelle un permis de construire a été déposé le 15 février dernier en mairie du Havre en vue de la réalisation de ce projet industriel.
https://www.normandinamik.cci.fr/autorisation-pour-le-parc-eolien-en-mer-au-large-de-dieppe-et-du-treport/

26/02/19 : Aisne : Une famille de Beaurevoir gênée par l’ombre et la lumière des pales d’éoliennes
À la Sablonnière, Aurélie et Thibaud Sailly vivent dans une des deux maisons du hameau, avec un champ d’éoliennes face à eux. Ils se plaignent d’une d’entre elles qui, tous les matins, les perturbe.
Chaque matin, le rituel est le même, mais uniquement quand il fait plein soleil, comme en ce moment. Entre 8 h 15 et 8 h 50, l’exposition de la longère du jeune couple permet un bel ensoleillement. Oui mais voilà, les rayons du soleil sont perturbés par les ombres des pales d’éoliennes, ce qui provoque une situation désagréable en continu dans la maison.
Thibaud Sailly n’est pas un farouche opposant de ces mâts installés à 600 mètres de leur maison, mais il regrette simplement le manque d’information sur le sujet. « Quand on a acheté la maison en 2013, aucune éolienne n’était si près de la maison. » Sur les 7 éoliennes du parc du Buisson, celle dans l’axe du soleil entraîne le désagrément visuel d’ombre et de lumière. « Ça prend la tête », explique Thibaud Sailly. Il prend l’exemple de son épouse qui, depuis un accident vasculaire, semble être « beaucoup plus sensible aux pales et attrape des maux de tête ».
Le couple a beaucoup investi en temps pour restaurer cette longère et a négligé cet aspect administratif qu’aucune autorité n’a évoqué. Aujourd’hui, le phénomène certes épisodique aurait aussi sans doute des conséquences sur le prix du bien en cas de revente.
« Un peu plus de respect »
Si le sujet peut prêter à sourire, il entraîne aussi certaines nuisances sonores en cas de coups de vent violent. Le couple a demandé au propriétaire du parc, la société Volkswind, une étude acoustique en novembre dernier. Demande restée lettre morte. « Ce sont des effets directs qui nous poussent à aller plus loin. »
Le couple a également dû faire installer une parabole en remplacement d’une antenne de télévision traditionnelle, qui ne captait plus aucune onde hertzienne à cause des éoliennes.
Thibaud Sailly se dit aujourd’hui particulièrement attentif et vigilant aux réunions et autres enquêtes publiques à venir dans le cadre d’implantation ou d’extension de parcs sur la commune. « On aimerait un peu plus de considération et de respect. »
http://www.aisnenouvelle.fr/85636/article/2019-02-26/une-famille-de-beaurevoir-genee-par-lombre-et-la-lumiere-des-pales-deoliennes
26/02/19 : PÉRONNE ET SA RÉGION : Elles ne veulent plus des éoliennes en Haute-SommeUne association vient de se créer contre la prolifération de mâts éoliens en Haute-Somme. Une réunion publique aura lieu samedi 9 mars.
« Au début, il y a quelques années, nous avions seulement les quatre éoliennes de Nurlu dans le paysage. On les tolérait. C’était même assez photogénique au coucher de soleil. Mais maintenant c’est la démesure. Nous sommes littéralement envahis », déplore Nathalie Deken, dans la véranda de sa maison, nichée dans un bois sur le promontoire du village d’Équancourt, à la frontière du Pas-de-Calais.
Elle montre les quelques éoliennes qui apparaissent derrière les arbres au fond de son jardin.
« Cela fait du bruit et nous empêche de dormir la nuit quand nous avons les fenêtres ouvertes. Avec la lumière du soleil, les pâles se reflètent sur les vitres de la véranda, créant des effets stroboscopiques. C’est particulièrement gênant », se plaint-elle.

« Nous en avons déjà 68 sur un rayon de 5 km autour de nos villages et 22 sont à l’instruction. Si on ne fait rien, cela nous en fera 90 ! »
Ainsi, lorsqu’elle apprend qu’une enquête publique doit avoir lieu pour l’extension du parc éolien Eole de la Tortille sur cinq communes, avec une dizaine de personnes, elles décident de franchir le pas en créant une association le 6 février : l’Association pour la protection de notre environnement de la Haute-Somme (APNEHS).
« Il n’en existait pas dans notre territoire, alors qu’il y en a dans le secteur de Ham, l’Aisne et le Pas-de-Calais frontalier, souligne Nathalie Deken, la présidente de cette jeune association. Pourtant il y a énormément d’éoliennes qui se construisent autour de chez nous. Nous en avons déjà 68 dans un rayon de 5 km autour de nos villages et 22 sont à l’instruction. Si on ne fait rien, cela nous en fera 90 ! »
Dans la ligne de mire de cette association, le parc éolien Eole de la Tortille, donc, devant passer de 16 mâts actuellement à 28, et celui du Douiche à Fins, qui pourrait passer de 20 à 30. « Pour ce dernier, nous n’avons pas eu d’informations officielles, mais tout laisse supposer qu’il y a aussi un projet d’agrandissement », affirme Nathalie Deken.
Réunion le 9 mars
Une réunion d’information aura lieu samedi 9 mars à 16 heures dans la salle des fêtes d’Équancourt, en présence de Christophe Grizart, président de l’ASEN (Association pour la sauvegarde de l’espace naturel de nos villages en Pays hamois), qui apportera son expertise.
« Notre objectif est clair. Nous souhaitons toucher le plus grand monde, pour stopper cette prolifération d’éoliennes dans notre environnement. Nous avons diffusé un millier de tracts dans tous les villages du secteur jusque dans le Pas-de-Calais. Nous avons choisi de vivre à la campagne, avec ses avantages et ses inconvénients, mais pas pour être face à ces grandes machines ».
Une enquête publique va débuter
Une enquête publique aura lieu du lundi 18 mars au jeudi 18 avril inclus sur la demande d’autorisation de la SAS Eole de la Tortille en vue d’exploiter un parc éolien comprenant douze aérogénérateurs.
Les communes concernées sont Équancourt, Étricourt-Manancourt, Fins, Moislains et Sorel.
Un commissaire enquêteur répondra aux questions des particuliers et enregistrera leurs remarques à la mairie de Moislains, lundi 18 mars de 14 à 17 heures ; à la mairie de Fins, samedi 30 mars de 9 à 12 heures ; celle d’Étricourt-Manancourt, mercredi 3 avril de 9 à 12 heures ; à celle d’Équancourt, mardi 9 avril de 16 à 19 heures, et à la mairie de Sorel, jeudi 18 avril de 15 à 18 heures.


26/02/19 : Nord : Cantaing-sur-Escaut – Marcoing Des démineurs font exploser trois grenades au phosphore découvertes sur un chantier éolien
Trois grenades au phosphore ont été découvertes ce mardi midi sur la départementale 15, entre Cantaing-sur-Escaut et Marcoing sur le chantier du parc éolien Le seuil du Cambrésis. En raison d’une fuite, des démineurs d’Arras les ont fait exploser sur place.
Ce mardi, en début d’après-midi, un son sourd a retenti sur la route départementale 15, suivi d’un panache de fumée. Il s’agissait de l’explosion de trois grenades au phosphore réalisée par des démineurs de la sécurité civile d’Arras, dans un champ situé à mi-chemin entre Cantaing-sur-Escaut et Marcoing. L’incident est survenu en pleine nature, et ne représentait donc pas de danger pour la population des villages environnants.
Vers 12 h 45, des ouvriers s’affairaient sur le chantier du futur parc éolien Le seuil du Cambrésis, où ils réalisaient une excavation de fondation d’une éolienne, indique la gendarmerie.
Alors qu’ils manœuvraient une pelle à chenille, ils ont mis au jour trois grenades au phosphore, allemandes et datant de la Seconde Guerre mondiale. Puisque l’une présentait un dégagement de phosphore , l’équipe de déminage a décidé de les faire sauter.
Ils ont été assistés par vingt-quatre sapeurs-pompiers venus de Caudry, Cambrai, Marcoing et Douai, qui ont mis en place un périmètre de sécurité. Le dispositif comprenait également une cellule d’intervention risques chimiques pour la réalisation de mesures. L’explosion contrôlée est survenue peu avant 14 h 10.
L’intervention a nécessité la fermeture d’une portion de route, du croisement de la RD 92 et RD 15 à la sortie de Cantaing-sur Escaut à la RD 15 à proximité de Marcoing. Elle a été rouverte en milieu d’après-midi.
http://www.lavoixdunord.fr/543293/article/2019-02-26/deux-grenades-au-phosphore-decouvertes-sur-la-d15


25/02/19 : Aisne : Jean-Luc Egret, maire, Tupigny : « Désenclaver la commune avec l’hydrogène »
Avec moins de 400 habitants, Tupigny dans l’Aisne devrait être la première petite commune à adopter l’hydrogène dans le cadre d’un projet plus vaste qui intègre notamment des éoliennes.

À Tupigny, une borne hydrogène a été installée pour mener un premier test, très concluant. Mais le projet est bien plus vaste : il comprend la construction par VDN Group, spécialiste des projets d’énergies renouvelables « power-to-gas », d’un parc de six éoliennes composé de six turbines, et celle d’une station de production d’hydrogène par électrolyse qui utilisera une partie de l’électricité produite sur place. « Nous attendons encore le permis de construire pour ces éoliennes, ce qui devrait être obtenu avant la fin de l’année. Le projet a pris un peu de retard car le dossier avance au ralenti. Et dans la foulée, la station d’hydrogène devrait démarrer début 2020 », espère Jean-Luc Egret.
Les deux véhicules hydrogène sont offerts par la société qui construit la station et seront mis gratuitement à disposition des habitants, en priorité ceux qui recherchent un emploi et ceux qui travaillent dans la résidence de personnes âgées. Pour cet élu, l’objectif est de désenclaver sa commune. « Il va juste falloir s’organiser pour que tout le monde ne prenne pas en même temps ces véhicules. » Chaque recharge en hydrogène, qui prend moins de cinq minutes, donnera aux véhicules une autonomie de près de 500 km. Et à terme, Jean-Luc Egret verrait bien le bus de ramassage scolaire, les tondeuses et les tracteurs rouler à l’hydrogène.
https://www.flotauto.com/tupigny-desenclaver-commune-avec-hydrogene-20190225.html


24/02/19 : Pas-de-Calais : Vélu : Ces villageois têtus qui ne baissent pas la garde contre les pales
Si Xavier Bertrand, le président du conseil régional, mène aujourd’hui la croisade contre « la saturation de l’éolien », eux croisent le fer depuis quinze ans déjà. Ces habitants de Vélu, village du sud Arrageois proche de la Somme, une zone truffée de mâts, dénoncent l’anarchie des installations et le déficit d’information.
Jusqu’en juin 2012, Christian Buisset et ses amis ont dormi sur leurs deux oreilles. Ce mois-là, l’État annonce brusquement qu’il va fermer la base aérienne 103 de Cambrai-Epinoy. Le retraité et l’Association du Sud Artois pour la protection de l’environnement (Asape) perdent leur plus utile allié. Le radar militaire de la BA. C’est en raison de sa présence que le préfet retoque, dès 2004, un projet de quatorze machines à Beaumetz-les-Cambrai. Les pales peuvent interférer avec les signaux. « On n’a même pas eu à déposer un recours, la zone d’exclusion autour du radar était assez large », se souvient Francis Lecoq, trésorier. « On s’est dit : on va avoir la paix pendant dix ans ! », ajoute Christian Buisset, vice-président.
Un peu moins, en fait. La fermeture annoncée aiguise les convoitises. « Ça a été le far west ! Tout le monde s’est précipité pour déposer des projets. » Le sud Artois et ses plaines expurgées de monuments historiques (le passage des deux guerres…), bénéficiant d’un vent régulier, est la « terre promise » de l’éolien. M. Buisset annonce que « plus de 200 » machines tournent à proximité de Vélu. Difficile à vérifier, mais une chose est sûre : elles sont très nombreuses. Bientôt plus de 2 300 à l’échelle des Hauts-de-France, record national…

« On a eu la prescience d’une arrivée massive et anarchique »
Or, leur présence n’est pas sans effet (lire ci-dessous). C’est le moteur de l’action des villageois vélusiens. « On a eu la prescience d’une arrivée massive et anarchique, dit M. Buisset. On voyait ce qu’il se passait en Vendée, en Ardèche ; là où il y a eu les premières implantations. » Elles arrivent dans le secteur en 2006 à Croisilles, Écoust-Saint-Mein…
La filière a bénéficié d’une décennie tranquille : malgré les recours fréquents, les promoteurs pouvaient imaginer des projets où bon leur semblait dès qu’une distance de 500 m avec les habitations était respectée. Le plan local d’urbanisme (PLUi) va bientôt changer la donne. « Il n’y a pas de concertation entre eux !, s’agace, Buisset. C’est le premier qui convainc le propriétaire d’un champ qui a gagné… Les maires, forcément, sont attirés par les retombées économiques. »
L’association, conseillée par une avocate parisienne, a porté un recours contre le projet dit « des pâquerettes », huit machines, à Barastre et Haplincourt. « On ne crie pas victoire mais d’après notre conseil, on a gagné deux à trois ans. »
Assemblée générale de l’Association du sud Artois pour la protection de l’environnement samedi 23 mars. Contact, jbladurelle@hotmail.com ; buisset.christian@wanadoo.fr
Les promoteurs contraints de s’adapter
En 2017, après cinq ans d’instruction, Engie Green est contraint d’annuler le projet d’implanter six éoliennes à Riencourt-les-Cagnicourt, devant la fronde des élus, riverains et face à une colère noire… venue d’Australie. Le parc aurait pris place à deux pas du mémorial australien, dans des champs où ont péri 10 000 soldats des antipodes en 1917. Le développeur a depuis jeté son dévolu sur Croisilles… et a singulièrement changé de méthode. « On va au-delà des obligations réglementaires pour faire participer le territoire. On a besoin de l’adhésion des habitants », notait Laëtitia Defraeye, l’an dernier, après une réunion de concertation.
« On est face à un monde qui est prêt à toute négociation », assure Christian Buisset. Désormais, les investisseurs proposent par exemple des aménagements paysagers pour atténuer l’impact visuel des éoliennes. À Inchy-en-Artois, la société Eurowatt, très implantée dans le secteur, va aider à la rénovation de la salle des fêtes. Elle va mettre gratuitement à disposition du village des élèves ingénieurs.
Quelles nuisances?
Les membres de l’association se disent « contre les parcs industriels », sans être des anti-éoliens forcenés. À l’instar d’autres riverains rencontrés à Croisilles, ils pointent une pollution visuelle « que même le préfet reconnaît ; il dit dans son arrêté que le paysage est impacté », lance Christian Buisset. Les éoliennes actuelles peuvent atteindre quelque 200 mètres de hauteur en bout de pale.
Deuxième point noir, l’effet stroboscopique dû au clignotement continu des machines, nuit et jour. Une obligation de sécurité liée à l’aviation. « Le soir, c’est des guirlandes, ça clignote de partout », se plaint Michel Géant, secrétaire de l’association.
Il y a, enfin, le bruit. Un effet de bourdonnement que dénoncent de nombreux riverains. « La tête des éoliennes tourne en fonction du vent. On entend parfois un souffle continu, même en étant éloigné. »

http://www.lavoixdunord.fr/542337/article/2019-02-24/ces-villageois-tetus-qui-ne-baissent-pas-la-garde-contre-les-pales

22/02/19Vents contraires sur l’éolien en Hauts-de-France
Les enquêtes dématérialisées profitent-elles à l’éolien ? Débat.
http://abonne.lunion.fr/id43172/article/2019-02-22/vents-contraires-sur-leolien-en-hauts-de-france

21/02/19 : Que va changer la disparition des enquêtes publiques, expérimentée dans les Hauts-de-France et en Bretagne?
DROIT - Obligatoires jusqu’alors pour les installations classées, les enquêtes publiques ont pris fin dans les Hauts-de-France et la Bretagne, à titre expérimental.
- Les régions des Hauts-de-France et de Bretagne, expérimente, pour une durée de trois ans, le remplacement des enquêtes publiques par une consultation du public sur internet.
- Les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) n’ont plus besoin de passer par la case « enquête publique » pour voir le jour.
- Un avocat spécialisé en droit public estime qu’il s’agit d’un choix « discutable ».
Que vont devenir les commissaires enquêteurs ? Avant le début du Grand débat national, le préfet du Nord, Michel Lalande envisageait de leur faire superviser certains débats organisés dans le département. A priori, ces fonctionnaires risquent d’avoir un peu de temps pour le faire.
Depuis le 1er janvier, la région des Hauts-de-France, comme celle de Bretagne, expérimente, pour une durée de trois ans, le remplacement des enquêtes publiques par une consultation du public sur Internet. Explications.
Le rôle d’arbitre du commissaire enquêteur
Implantations d’éoliennes, constructions de bâtiments d’élevage… Ces installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) n’ont plus besoin de passer par la case « enquête publique » pour voir le jour.
L’enquête publique permettait, naguère, au public de donner directement son avis sur un projet nécessitant des autorisations environnementales, via un commissaire enquêteur qui jouait le rôle d’arbitre. Ce dernier devait ensuite rendre un avis motivé sur le projet.
« L’avis du commissaire enquêteur produisait des effets juridiques. S’il était défavorable ou assorti de réserves, les opposants pouvaient obtenir la suspension d’un projet devant un tribunal », souligne Arnault Noury, avocat et maître de conférences en droit public à l’université de Lille.
« Double fracture numérique », territoriale et sociale
Ce fut le cas, par exemple, lorsque le tribunal administratif de Lille a suspendu le projet du quartier Saint-Sauveur, en se basant sur les réserves du commissaire enquêteur.
Désormais, les porteurs de projet peuvent se contenter d’une simple consultation sur internet. « Ce choix est éminemment discutable compte tenu de la "double fracture numérique", territoriale et sociale, dénoncée par le Défenseur des droits dans son rapport », note Arnault Noury.
L’avocat craint que des citoyens soient exclus de cette procédure. « Tout le monde ne maîtrise ni internet, ni l’écrit, notamment avec des documents qui sont présentés de manière très technique », ajoute-t-il.
Concertation préalable auprès du public
Seule contrainte pour échapper à l’enquête publique : la consultation via internet doit être précédée d’une concertation préalable auprès du public. « Or cette concertation préalable permet seulement de débattre d’un avant-projet dont les contours sont esquissés, remarque Arnault Noury. En aucun cas, on ne prend connaissance du dossier soumis à autorisation environnementale, comme c’était le cas dans une enquête publique. »
Interrogée par 20 Minutes, la préfecture précise qu'« à ce jour, cette expérimentation, lancée très récemment, n’a été appliquée pour aucun projet. »
https://www.20minutes.fr/lille/2450519-20190221-va-changer-disparition-enquetes-publiques-experimentee-hauts-france-bretagne


21/02/19 : Nord : 
Bazuel Les pales du parc éolien arrivent, un impressionnant spectacle
Grosse animation au centre de Bazuel ce jeudi midi. Les premières des quinze pales d’éoliennes de cinquante mètres de long qui doivent transiter par la commune ont assuré un spectacle impressionnant devant des dizaines de curieux ce jeudi sur le coup de 11 heures, occasionnant quelques bouchons sur la route départementale.
Le convoi de près de 200 mètres de long s’est arrêté aux environs de la place, ce jeudi en fin de matinée. Une pause de quelques minutes pour les chauffeurs et des pilotes de ce convoi exceptionnel transportant trois pales d’éolienne, chacune sur un camion. La longueur des pales : 50 mètres. « Avec le camion, cela fait 54 mètres », souligne un pilote qui est chargé d’ouvrir la route à moto.
Un kilomètre en marche arrière
La destination de ce convoi : le parc éolien du Planty, situé entre Bazuel et Mazinghien, où le convoi ne pouvait accéder qu’en marche arrière. Pas d’autre solution donc que de s’engager dans la rue de Mazinghien en marche arrière. Et pour cela, de manœuvrer au niveau de la place et de reculer sur une distance de 1 kilomètre environ. Ce que les trois camions ont fait en un temps record sous les yeux ébahis de la population. D’autres convois exceptionnels de ce type devraient passer dans le secteur dans les jours à venir.
http://www.lavoixdunord.fr/540893/article/2019-02-21/les-pales-du-parc-eolien-arrivent-un-impressionnant-spectacle

19/02/19
Xavier Bertrand défend les enquêtes publiques à l’ancienne
Les enquêtes publiques dématérialisées sont expérimentées dans les pour trois ans. Selon Xavier Bertrand, elles profitent aux projets d’éoliennes terrestres. Les promoteurs relativisent.
« Déni de démocratie », « mépris », « provocation ». Le 31 janvier dernier, en séance plénière au conseil régional, à Lille, Xavier Bertrand n’avait pas de mots assez durs à propos d’un décret portant sur une dérogation aux procédures classiques des enquêtes publiques. Le président de Région annonçait avoir écrit, six jours auparavant, au ministre de la Transition écologique et solidaire, François de Rugy, à ce sujet.
Ce décret du 24 décembre 2018 permet d’expérimenter, pendant trois ans, dans les Hauts-de-France et en Bretagne, « la mise en place d’une participation du public par voie électronique en remplacement de l’enquête publique ». En clair, pour les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE), comme un parc éolien terrestre par exemple, et pour les installations relevant de la loi sur l’eau, il n’y aura plus de permanences de commissaires enquêteurs, plus de dossier consultable en mairie lors de l’enquête publique préalable. Celle-ci se fera exclusivement via internet.
Inadmissible, selon le président de Région. « Ce décret affaiblit les possibilités, pour les habitants concernés notamment par des projets éoliens, de donner leur avis. Là où vous avez des éoliennes, c’est rarement dans les centres-villes. L’accès à internet n’y est pas toujours très bon », ajoutait Xavier Bertrand. « 70 % des projets font l’objet d’oppositions. Je pensais que le gouvernement et l’État avaient compris qu’il fallait écouter ce qui se dit sur le terrain. Avec ce décret, c’est tout le contraire. »
Et le président du conseil régional d’annoncer : « Si le gouvernement s’entête sur ce décret, je vous proposerai, pour chaque projet éolien, que la Région organise sur place une réunion publique. Elle n’aura pas la valeur d’une commission d’enquête publique mais nous recevrons les avis des uns et des autres. Et pour être sûrs qu’il n’y aura pas que des anti-éoliennes, nous ferons appel à un huissier qui validera les résultats de cette consultation, que nous enverrons à l’État. »
« La dématérialisation des enquêtes publiques n’émane pas de la filière éolienne, et elle ne concerne pas seulement les projets éoliens terrestres », indique Émilie Thérouin, responsable de la communication de la société H2Air, à Amiens. « Le public sera informé pour chaque projet, puisque la dématérialisation ne pourra se faire qu’après une concertation publique menée par un garant, nommé par la Commission nationale du débat public. Les opinions pourront s’exprimer. D’ailleurs, les opposants aux projets éoliens savent s’exprimer sur internet, on le voit depuis 2017, où des enquêtes publiques se font aussi en ligne ».
« Pour chaque projet éolien, nous organisons, bien avant l’ouverture de l’enquête publique, des réunions d’information », ajoute Émilie Thérouin. « Nous continuerons à faire la même chose ».
Concrètement, aucun projet actuel de H2Air ne fait l’objet d’une enquête publique dématérialisée, selon Émilie Thérouin : « C’est un peu tôt, le décret ayant été pris fin décembre. Nous sommes dans l’attente d’informations sur le plan juridique : est-ce la préfecture du Département qui gérera cette procédure, la préfecture de Région ? On ne sait pas encore. » Idem chez Energie Team, à Oust-Marest, dans l’ouest de la Somme, aucun projet n’est non plus concerné, pour l’instant, par une enquête publique exclusivement en ligne.
Recours : directement à la cour d’appel
Le 31 janvier, Xavier Bertrand a aussi évoqué la disparition du recours au tribunal administratif pour les projets éoliens. Les recours se feront désormais devant la cour administrative d’appel, à Douai, pour les Hauts-de-France, en premier et dernier ressort. Cette disposition est née d’un autre décret, du 29 novembre 2018, cette fois valable sur tout le territoire français, pour les seuls projets éoliens terrestres. Pour le coup, « cela répond à une demande de la filière », précise Émilie Thérouin. « Cela permettra de gagner du temps. » En France, les projets éoliens mettent entre 6 et 9 ans à voir le jour, contre 3 à 4 ans en Allemagne par exemple. À noter que les recours valent aussi pour les promoteurs, si le préfet refuse de donner son accord à un projet.
Un projet porté par Gérald Darmanin
La dématérialisation des enquêtes publiques expérimentée en Hauts-de-France et en Bretagne émane des dispositions de la loi « pour un État au service d’une société de confiance », dont le projet était porté par Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics. Le but : améliorer le dialogue entre les citoyens et l’administration. Xavier Bertrand connaît bien Gérald Darmanin : ce dernier a été son vice-président au conseil régional. Il a quitté son poste à la Région, au printemps 2017, pour rejoindre le gouvernement.
http://www.courrier-picard.fr/166995/article/2019-02-19/xavier-bertrand-defend-les-enquetes-publiques-lancienne
15/02/19
Une campagne internationale de déminage au large des côtes picarde et normande
L’OTAN (organisation du traité de l’Atlantique nord) va mener une campagne de déminage en Manche, du lundi 18 février au jeudi 7 mars 2019.
Dans la mer, on trouve des munitions datant des deux guerres mondiales. Certaines ont été immergées après la fin des conflits, pour des raisons de coût. Quelquefois, elles proviennent de bateaux coulés, d’avions abîmés en mer. Il arrive que des bateaux de pêche en ramènent dans leurs filets, ou qu’elles soient trouvées sur les plages, au gré des marées et des courants.
Des opérations de déminage ont lieu, à raison d’une ou deux fois par an. À partir du lundi 18 février et jusqu’au 7 mars, l’OTAN va mener une campagne au large de Dieppe et du Tréport (Seine-Maritime) et au large de Courseulles-sur-Mer (Calvados). « Cinq navires mèneront cette campagne », explique-t-on à la préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord. « Le navire qui dirige les opérations est une frégate danoise, le Thetis. Quatre chasseurs de mines complètent le dispositif : deux navires allemands, un belge et un français ».
Il n’y aura aucune escale à terre pendant ces deux semaines.
« Les navires chercheront les mines grâce à leur sonar », continue-t-on à la préfecture maritime. « Des plongeurs-démineurs font partie des équipages. »
Les usagers de la mer ont été prévenus. Du côté des pêcheurs en mer, ces opérations font grincer des dents. « On est en pleine saison des soles, qui commencent à se reproduire », note Olivier Becquet, gérant de la Coopérative des artisans pêcheurs associés (CAPA) du Tréport. « Les destructions de mines ne font pas du bien au milieu. On ne sait pas ce que les munitions contiennent. Mais ce dont on est sûr, c’est qu’après chaque campagne de ce type, il y a une perte de ressource en poissons ».
Olivier Becquet ne peut s’empêcher d’évoquer le projet éolien offshore au large de Dieppe et du Tréport : « Le fait qu’il y ait des champs de mines au large nous donne un argument de plus sur le mauvais choix de la zone d’implantation des 62 éoliennes en mer ».
http://www.courrier-picard.fr/166289/article/2019-02-15/une-campagne-internationale-de-deminage-au-large-des-cotes-picarde-et-normande

15/02/19
Les éoliennes envahissent la Somme
Les éoliennes fleurissent dans les campagnes françaises, mais celles-ci sont reçues en demi-teinte par les habitants.
La Somme est le département qui compte le plus d'éoliennes. Un peu trop au goût de certains. A Montagne-Fayel, par exemple, les villageois se sentent cernés par les parcs éoliens. A quelques kilomètres pourtant, à Hypercourt, celles-ci sont les bienvenues. En effet, elles rapportent aux communes 100 000 euros par an. Une compensation non négligeable qui permet de financer des projets de rénovation ou de construction.
Ce sujet a été diffusé dans le journal télévisé de 13h du 15/02/2019 présenté par Jean-Pierre Pernaut sur TF1. Vous retrouverez au programme du JT de 13h du 15 février 2019 des reportages sur l’actualité politique économique, internationale et culturelle, des analyses et rebonds sur les principaux thèmes du jour, des sujets en régions ainsi que des enquêtes sur les sujets qui concernent le quotidien des Français.

https://www.lci.fr/population/les-eoliennes-envahissent-la-somme-2113052.html

13/02/19 : Aisne : A Montloué, un vent contraire pour de nouvelles éoliennes
L’implantation de six éoliennes dans la région n’a pas été jugée opportune selon un commissaire enquêteur. Un avis rare, mais qui s’appuie sur la saturation existante.
Deux projets d’installation de parc éolien dans la région viennent de recevoir un avis défavorable des commissaires enquêteurs chargés de faire la synthèse des avis exprimés par la population.
Après les cinq machines de Dorengt, qui devront donc attendre, ce sont les six aérogénérateurs de Montloué proposés par la société EDPR France Holding qui sont en file d’attente en préfecture.

http://abonne.lunion.fr/id40353/article/2019-02-13/montloue-un-vent-contraire-pour-de-nouvelles-eoliennes

12/02/19XAVIER BERTRAND : “LES ÉOLIENNES NE PEUVENT PAS REMPLACER LE NUCLÉAIRE”
Au lendemain des Assises de la Transition énergétique organisées du 22 au 24 janvier 2019 à Dunkerque, le président de la Région Hauts-de-France, Xavier Bertrand, présente sur l’EnerGeek ses ambitions énergétiques pour son territoire, mais aussi plus largement pour la France. De la troisième révolution industrielle, au programme européen Horizon 2020, le patron de la Région tire des enseignements pour le modèle énergétique de demain…
Trois ans après votre élection comme Président de la Région Hauts-de-France, quel bilan faites-vous de votre mi-mandat ?
Il me semble que les Régions devraient avoir plus de liberté pour notamment prendre en main les questions énergétiques. Aujourd’hui, c’est l’Etat qui décide d’à peu près tout. Et pourtant, je suis persuadé qu’il suffirait de donner aux grandes Régions, à qui on a déjà attribué les compétences économiques, le pouvoir d’actionner les leviers de la politique énergétique, pour mieux contribuer au dynamisme durable de nos territoires.
À l’heure actuelle, ce n’est pas une compétence qui est dévolue aux Régions, pourtant ne sont-elles pas les mieux placées pour connaître les besoins des habitants et les priorités des territoires ? Concrètement, il faudrait disposer de plus de marges de manoeuvre sur la définition du mix énergétique. Dans la Région Hauts-de-France nous nous sommes fixés des objectifs clairs et ambitieux, cependant nous disposons en définitive d’assez peu de moyens pour les rendre impératifs.
Que pensez-vous du projet de Programmation pluriannuelle de l’énergie ?
En l’occurrence, qui fixe les règles pour la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) ? C’est l’État… J’estime que cette question échappe totalement aux Régions, et ce n’est pas normal ! Car au-delà de l’aménagement du territoire, c’est aussi l’enjeu des tarifs et donc du pouvoir d’achat qu’il convient de prendre en considération. La Commission de Régulation de l’Énergie (CRE) vient encore de proposer une augmentation de l’électricité, or la hausse des prix que nous subissons ces dernières années s’explique en grande partie à cause des taxes !
Faut-il limiter le développement des éoliennes ? Si oui, pourquoi ?
Oui il faut limiter le développement des éoliennes, car à un moment donné trop, c’est trop ! Dans les Hauts-de-France, nous sommes la première région pour la production d’énergie éolienne. On dispose actuellement de 1.500 éoliennes installées, 800 sont autorisées et pas encore construites, et 800 dossiers sont en cours d’instruction.
Je vois l’exaspération monter de plus en plus dans les territoires concernés. Chez nous, 70% des projets éoliens sont contestés devant les tribunaux. C’est pourquoi, il n’est pas normal que les collectivités locales soient systématiquement mises devant le fait accompli, sans que l’État ne tienne compte des enquêtes publiques et des remontées des premiers concernés : les habitants.
Je ne veux pas que cette exaspération se traduire par des personnes qui tenteraient physiquement d’empêcher l’installation de ces éoliennes. Je joue un rôle de lanceur d’alerte… De surcroît, en matière d’énergies renouvelables, il y a mieux à proposer que l’éolien pour la région des Hauts-de-France, comme le solaire ou la méthanisation.
Qu’en est-il alors des éoliennes en mer ?
En vérité, si on arrêtait de regarder à la rentabilité pour les promoteurs de l’éolien en mer, on pourrait très certainement améliorer l’acceptabilité de ces infrastructures.
Expliquez-moi pourquoi dans certains pays on se dirige plutôt vers de l’éolien flottant ? C’est plus cher ? Eh bien la rentabilité sera pour plus tard… Pour l’éolien en mer, il est facile de régler les contingences tout de suite ! D’abord avec les pêcheurs, qui demandent simplement que celles-ci soient installées hors des zones de pêche. Dans cet espace maritime, il faut enfin tenir compte des flux marchands, ainsi que de la biodiversité.
Jusqu’à présent, on a toujours opté pour des emplacements à proximité des côtes. Cela s’explique, car lorsqu’il y a moins de fonds, cela exige des financements moindres. A l’avenir, le retour sur investissement ne doit plus passer en premier ; à cette condition, je peux vous assurer que l’acceptabilité de tels projets sera bien meilleure.
Avec les objectifs revus à la baisse pour la méthanisation dans la PPE, diriez-vous que le gaz vert représente tout de même une filière d’avenir ?
Derrière cette décision, il faut se poser la question : quel lobby a encore frappé ? Car on voudrait tordre le bras à une filière industrielle en cours de structuration, qu’on ne s’y prendrait pas autrement ! Pour nous, dans la Région, la dynamique de la méthanisation est réelle… La Région a aidé 34 installations depuis 2016 et en 2017 et nous recensions près de 15% des méthaniseurs français installés sur notre territoire. Nous pensons, comme à l’Ademe, qu’il est possible d’atteindre l’indépendance énergétique en gaz dès 2050.
Avec l’indépendance énergétique, cela pose à la fois la question de l’approvisionnement, mais aussi celle des tarifs. Et pour l’instant, le moins que l’on puisse dire, c’est que nous ne disposons pas de toutes les cartes en main. De plus, cela reste une filière d’avenir à condition d’éviter l’instabilité. Toutes les industries ont besoin de stabilité. L’absence de prévisibilité, le changement permanent des règles, c’est insupportable ! Comment avoir de la visibilité ?
Nous avons pour ambition que le biogaz représente près de 30% des énergies renouvelables produites en Hauts-de-France en 2030. Aussi, ne peut-on pas un peu ralentir sur les éoliennes ?
A l’inverse, de nombreux appels d’offres sont désormais prévus pour l’énergie solaire mais comment faire en sorte qu’ils ne profitent pas exclusivement à l’industrie chinoise ou américaine ?
Il ne faut pas reproduire les erreurs du passé. Je sais que la question des tarifs douaniers divise en Europe. Mais avec le solaire et le photovoltaïque, nous avons une vraie filière industrielle à structurer. Pour cela, il y a urgence…
La Région Hauts-de-France a engagé depuis plusieurs années sa “troisième révolution industrielle”, où en est ce processus ?
La troisième révolution industrielle dans les Hauts-de-France, c’est 1.000 projets concrets, avec 14 territoires démonstrateurs. Nous continuons à approfondir la démarche autour de 10 projets structurants, axés par exemple aussi bien sur l’hydrogène, que sur le développement de l’électromobilité ou la rénovation des bâtiments. Initié par Daniel Percheron, ce projet se poursuit avec Philippe Vasseur aux côtés de la Chambre de Commerce et d’Industrie. Nous avons même accéléré la transformation de l’industrie dans la région, pour avant tout créer de la valeur et de l’emploi local…
Vous plaidez pour la construction d’un nouvel EPR dans votre région, quelles sont les raisons de ce choix ?
C’est simple, nous avons une centrale nucléaire à Gravelines, et nous avons besoin de sa production d’électricité. Or, celle-ci arrivera un jour en fin de vie ; pour préparer l’avenir nous souhaitons que soit construit un EPR dans la région. Les éoliennes ne peuvent pas remplacer le nucléaire ! Je m’étonne d’ailleurs que l’on ne pousse pas davantage la recherche pour la filière nucléaire. Ainsi que Bill Gates l’envisage, il me semble que d’importantes améliorations sont toujours possibles en termes d’innovation pour le traitement des déchets radioactifs, ainsi que pour la sûreté des installations.
Comme le rappelle le GIEC, pensez-vous que la filière nucléaire reste aujourd’hui une solution pour atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050, et ce afin de rester sous les 1,5°C ?
À ceux qui souhaitent une économie décarbonée, il faut assumer de dire qu’il existe une solution opérationnelle : le nucléaire. D’autant que depuis l’Accord de Paris, nous n’en faisons pas assez pour la transition écologique. Nous avons pris des engagements et nous tentons de les mettre en oeuvre au moins à l’échelle de ma région.
Comment peut-on penser la transition énergétique à l’échelle de l’UE ?
Là encore, il faut poser un premier diagnostic : l’Union Européenne fait-elle vraiment de la transition énergétique une de ses priorités ? Pour l’instant, tout le monde tire un peu à hue et à dia… La décision de l’Allemagne de sortir du nucléaire, quelle que soit la volonté affichée, ça veut dire encore des centrales à charbon. Il faut s’interroger simplement : est-ce important pour l’Europe, d’assumer un leadership énergétique en assurant son indépendance énergétique ? Pour le moment, avec le programme Horizon 2020, il y a d’importantes recherches qui sont en cours, notamment sur l’hydrogène. Une seule certitude, il va falloir accélérer…

https://lenergeek.com/2019/02/12/xavier-bertrand-eoliennes-nucleaire/

11/02/19Pas-de-Calais : Le fanum de l’espoir pour les anti-éoliens
Azincourt : Vent de champ de bataille ne désarme pas et tente de trouver tous les arguments possibles pour éviter l’invasion d’éoliennes.
Depuis plusieurs mois, l’association « Vent de champ de bataille », présidée par Patrick Fenet, se bat contre le projet d’implantation de 16 éoliennes sur Maisoncelle, Béalencourt, Bucamps et Wamin, à deux pas du site historique de la célèbre bataille de la guerre de cent ans.
Outre l’adhésion à l’association de 49 personnes, la pétition lancée pour la sauvegarde de cet espace historique a enregistré plus de 1000 paraphes....
http://www.lejournaldemontreuil.fr/11474/article/2019-02-11/le-fanum-de-l-espoir-pour-les-anti-eoliens

11/02/19 : Nord : Lewarde : SOS nature Douaisis plus que jamais mobilisée pour la défense de l’environnement local
SOS nature Douaisis, qui vient de tenir sa dixième assemblée générale, reste très active. Outre les avancées sur le dossier éolien, les responsables de l’association (cent soixante adhérents) ont également dévoilé les projets pour 2019 avec la protection de l’environnement local comme fil conducteur.
Anne Reinhardt, vice-présidente, cofondatrice de SOS nature Douaisis en 2009 et Jean Walker, membre (très) actif, passionné de botanique, tiennent à préciser que les actions de l’association ne se réduisent pas à la seule bataille juridique contre le projet éolien. « C’est le choix du site qui nous a fait réagir. L’association ne prend pas position contre l’éolien en général », assurent-ils avant de détailler l’agenda 2019. Au programme, sortie découverte nature (botanique, ornithologique) et historique dans le secteur Masny-Ecaillon dimanche 19 mai. Participation au festival festi-planète en avril. Fin juillet, la nuit des étoiles sur le marais de la sensée. Découverte des champignons animée par le Pleurote sinois en octobre. Chantier de plantations mi-décembre. Mais aussi une conférence historique sur la toponymie : origine des noms de lieux dans la vallée de la Scarpe, versant Douaisis.
Des avancées dans le dossier éolien.
Ce projet appelé « des moulins » porté par WPD, un producteur indépendant d’électricité, a été contesté par SOS nature Douaisis, à l’intérieur d’un collectif de dix-huit requérants (quatorze particuliers, deux communes, Lewarde et Guesnain, deux associations, l’amicale des huttiers de la vallée de la Sensée et SOS nature Douaisis). La requête en annulation de l’autorisation préfectorale a été déposée en novembre 2016 auprès du Tribunal administratif de Lille. L’instruction a été close en novembre 2017. Prochaine étape, la date d’audience du tribunal pour prononcer le jugement attendu depuis un an. « Notre action vise à la sauvegarde des espaces naturels de la trame verte Scarpe-Sensée, la protection de la faune, la flore et du patrimoine archéologique et historique », insiste Anne Reinhardt rappelant l’intervention de la DREAL (direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) qui a obligé le promoteur à revoir sa copie. Visiblement SOS nature Douaisis n’est pas là pour brasser de l’air…
http://www.lavoixdunord.fr/536140/article/2019-02-11/sos-nature-douaisis-plus-que-jamais-mobilisee-pour-la-defense-de-l-environnement

11/02/19 : Nord : 
Reumont : Le maire règle ses comptes
Le parc d’éoliennes fait encore grincer des dents. Lors de sa cérémonie de vœux, Jean-Pierre Richez a épinglé les élus catésiens s’étant opposés au projet. Il leur reproche d’avoir privilégié l’intérêt de leur commune à celui du territoire.
C’est un rituel bien ancré : chaque année, à pareille époque, les maires profitent de leur cérémonie de vœux pour faire le bilan de l’année écoulée, aborder les projets majeurs de celle qui débute, et remercier les diverses parties prenantes. Reumont et Jean-Pierre Richez n’ont pas échappé à la règle.

Mais l’élu a quelque peu bousculé le protocole, le 27 janvier. À l’heure d’évoquer la construction prochaine, entérinée en juin 2018, d’un parc d’éoliennes dans la commune et celle, voisine, de Troisvilles, l’édile a réglé ses comptes avec quelques opposants au projet, coupables selon lui de « mauvaise foi » et d' »insultes publiques et écrites » à son égard, et qui « auraient pu agir en notre faveur« .
Dans son viseur, trois élus du Cateau : le maire, Serge Siméon, la première adjointe et conseillère régionale Isabelle Pierard, et la conseillère municipale en charge du patrimoine et du cadre de vie Sylvie Clerc, également conseillère départementale. Mais aussi l’avocat catésien Jean-Marie Faugeroux, auteur d’une étude allant à l’encontre du projet.

09/02/19 : Pas-de-Calais : Maisoncelle : Quand le bénéfice financier des éoliennes s’envole pour les communes😠
Les retombées financières liées aux éoliennes étaient minces, jusqu’à l’an dernier, pour un certain nombre de communes. Mais un nouvel amendement, en vigueur depuis le début d’année, leur garantit un retour fiscal. Un vent de changement pour certains villages, à l’instar de Maisoncelle, qui verrait ainsi les bénéfices d’un possible projet de cinq éoliennes plus que doubler.

L’amendement en question permettra aux communes de percevoir 20 % du montant de l’imposition forfaitaire sur les Entreprises de réseau (IFER), pour les installations réalisées après le 1er janvier de cette année. Une part qui, avant cette mesure, revenait majoritairement (70 %) aux intercommunalités ayant une fiscalité professionnelle unique (FPU).
C’est le cas de la 7 Vallées Comm, qui recevra désormais 50 %, quand le Département touchera 30 % de cette IFER. Avec le projet de cinq éoliennes, encore dans les cartons, Maisoncelle pourrait toucher les derniers 20 % de cette taxe, soit environ 44 000 euros par an, contre environ 18 000 eurosavant le nouveau projet de loi de finances.
Une manne financière non négligeable pour le maire Étienne Perin, et pour le petit budget du village d’environ 130 habitants. Elle permettrait à la commune de réaliser davantage de projets, qui pourrait rendre la commune « plus attrayante ». « Notre marge de manœuvre et d’investissement oscille autour de 20 000 euros par an. Nous n’avons vite plus grand-chose après quelques achats », souligne-t-il, cependant soucieux de rester objectif dans le dossier.
Colère chez l’intercommunalité
« Nous avons en charge des projets de territoires, pour lesquels nous assurons l’économie, la santé et la vie. Une de nos richesses est notre paysage, qui est aussi une recette touristique pour l’ensemble des habitants », souligne Patrick Deremault, vice président de 7 Vallées Comm. Il déplore l’impact négatif sur les paysages étant donné l’implantation des éoliennes sur les plateaux, et la fine marge de manœuvre laissée aux intercommunalités quant à leur pouvoir de décision sur de tels projets. Il réitère la position de la com de com, qui continuera de militer pour « limiter le nombre d’éoliennes ».
Il dénonce aussi un nouveau projet de loi qui irait dans le sens du « lobby éolien ». « Il est évident qu’avec cette recette supplémentaire pour les communes, les projets éoliens deviendront plus acceptables pour elles. Tout cela est fait, selon moi, pour favoriser les implantations, je ne vois pas d’autres raisons », ajoute Patrick Deremault.
Où en est le projet ?Initié en 2012, le projet de 16 éoliennes d’une puissance unitaire de 3,45MW et d’une hauteur maximum de 150 mètres, prévoit trois sites. Un premier de sept éoliennes sur Auchy-lès-Hesdin, Wamin et Béalencourt. Un deuxième sur Béalencourt avec quatre éoliennes. Et un troisième sur Maisoncelle avec cinq éoliennes. L’entreprise Novergies finalise les études d’impacts en prévision de monter ses dossiers de demande d’autorisation environnementale (DAE), à remettre à la préfecture avant l’enquête publique. Il reviendra au préfet de délivrer ou non les autorisations.
Avant cela, l’entreprise va distribuer des plaquettes d’informations aux habitants et prévoit d’organiser des consultations publiques dès le mois prochain, afin d’informer les citoyens sur les diverses facettes du projet.

http://www.lavoixdunord.fr/535310/article/2019-02-09/quand-le-benefice-financier-des-eoliennes-s-envole-pour-les-communes
05/02/19Xavier Bertrand part en guerre contre les moulins à vent
Le dialogue semble rompu entre la filière éolienne et Xavier Bertrand. Le président des Hauts-de-France, tel un moderne Don Quichotte, s’emporte chaque fois qu’il le peut contre les éoliennes qu’il juge inutiles et moches. Et les récents décrets – sortis pendant la trêve des confiseurs – qui simplifient les procédures d’installation de ces moulins à vent, l’ont fait sortir de ses gonds.
A l’appui de sa démonstration, le peu d’emplois créés par le secteur éolien. Seulement 1750 selon les chiffres officiels pour 1500 mâts en fonctionnement dans la région. ” Normal, les Hauts-de-France sont une région ventée et continue avec de grandes zones agricoles et des bourgs à l’habitat bien regroupé donc moins de nuisances de voisinage”, justifie Claire Farineau, la déléguée régionale de France Energie Eolienne, la fédération professionnelle des industriels du vent. Car l’éolien est une industrie. “Vous connaissez une industrie qui ne pose aucun problème?”renchérit-elle. “Nous reconnaissons que nous pouvons altérer le paysage”.
Et de rappeler que la loi exige qu’un mât soit dressé à au moins 500 mètres d’une habitation. Une distance parfois très théorique. De fait, l’éolien est devenu clivant a fortiori dans ...

https://dailynord.fr/2019/02/xavier-bertrand-part-en-guerre-contre-les-moulins-a-vent/

02/02/19 : Nord : Bazuel-Catillon : Épilogue d’un feuilleton qui a duré douze ans, le parc éolien du Planty sort de terre

Après moult rebondissements, le parc éolien de Bazuel et Catillon est en cours de réalisation. Lors des vœux, les maires des deux communes se sont réjouis de la finalisation de ce projet qui devrait être mené à terme en avril-mai.
La genèse
Cinq nouvelles éoliennes vont être installées prochainement sur le territoire du Catésis. Les permis de construire ont enfin été acceptés et les fondations ont été coulées. C’est en 2007 que le projet d’un parc éolien autour de Bazuel et Catillon avait été initié par la communauté de communes de Haute-Sambre et Bois-l’Évêque. Une communauté aujourd’hui disparue puisqu’elle a ensuite intégré la communauté de communes du Caudrésis-Catésis devenue aujourd’hui communauté d’agglomération.
Il aura fallu douze ans
Après bien des péripéties, il a enfin, abouti en franchissant de nombreux obstacles liés d’abord à la zone de protection de l’ex-base 103 et ensuite à celle du radar météo de Dompierre. Tour à tour acceptés puis refusés à plusieurs reprises les permis de construire ont enfin reçu l’aval des services de la préfecture. Il aura donc fallu presque douze ans pour que le projet aboutisse. Des travaux d’aménagement des sites où vont pousser les éoliennes ont d’abord été entrepris. Et les fondations ont été coulées. Les structures doivent être installées dans les semaines à venir.
Un feuilleton à rebondissements
Depuis 2011, en effet, l’avenir de ce projet éolien, constitué de cinq aérogénérateurs d’une hauteur de 150 mètres, fluctue au gré des autorisations et autres décisions de justice. D’abord refusé par le préfet du Pas-de-Calais puis, une deuxième fois, par le tribunal administratif de Lille, le permis de construire avait été remis en selle par une décision de la cour administrative d’appel de Douai. C’était en novembre 2015. Au cœur de ce feuilleton juridique se trouvait le radar météorologique d’Avesnes-sur-Helpe, dont la mission « d’identification des phénomènes naturels dangereux et des risques résultant des sites industriels de type SEVESO », pouvait être perturbé par les éoliennes.
Le dossier rebondit
Le Conseil d’État, sur demande du ministère de l’Environnement, avait de nouveau étudié ce dossier, c’était le 14 décembre. Et pour les juges, la cour d’appel avait fait preuve de légèreté en estimant que les perturbations en question n’étaient pas de nature à remettre en cause le fonctionnement dudit radar. Cette divergence d’appréciation avait été suffisante pour amener le Conseil d’État à annuler la décision de la cour administrative d’appel de Douai, qui a dû rejuger l’affaire sur le fond pour finalement accepter la construction de parc éolien.

http://www.lavoixdunord.fr/530977/article/2019-02-03/epilogue-d-un-feuilleton-qui-dure-douze-ans-le-parc-eolien-du-planty-sort-de

02/02/19Boralex met en service un nouveau parc éolien dans la Somme
Un portefeuille de 921 MW en France
Boralex a mis en service le parc éolien de 23 MW des Sources de l’Ancre dans la Somme, en France.
Le projet, qui comprend un contrat d’achat d’électricité de 15 ans pour approvisionner EDF, comprend sept turbines Vestas V112 de 3,3 MW.
Le parc des Sources de l’Ancre devrait contribuer à hauteur de 4,2 millions d’euros au BAIIA annualisé de Boralex, a précisé la société.
La mise en service porte la capacité totale de Boralex en France à 921 MW et à 1942 MW dans le monde.
Patrick Decostre, directeur général de Boralex Europe, a déclaré : « À court terme, nous nous rapprochons de notre objectif de 1 000 MW en France d’ici 2020. À long terme, notre croissance renforce nos engagements envers nos partenaires communautaires.
« En tirant parti des efforts combinés de toutes nos équipes, nous pouvons nous concentrer sur l’avenir et promouvoir la croissance responsable et raisonnable que nous souhaitons atteindre. »

https://www.planete-business.com/2019/02/02/boralex-met-en-service-un-nouveau-parc-eolien-dans-la-somme/

02/02/19 : Nord : Le Quesnoy : conseil municipal

Extrait :
La ville du Quesnoy préconise par exemple d’exclure l’implantation d’éoliennes eu égard aux fortifications, mais aussi de modifier ce que dans le jargon des urbanistes, on nomme OAP, pour Orientations d’aménagement et de programmation, c’est-à-dire des zones pressenties pour y inclure une densité d’habitat.
http://www.lavoixdunord.fr/531066/article/2019-02-01/des-zones-d-habitat-vers-match-et-la-rue-des-tilleuls

01/02/19 : Oise : Une réunion d’informations sur les éoliennes à Sarcus
Roland Dournel organise une réunion d'informations samedi 2 février 2019 à la salle des fêtes de Sarcus. Il refuse le projet de onze éoliennes de Broquiers (Oise).
Roland Dournel, conseiller municipal de Sarcus (Oise), est opposé au projet éolien qui devrait voir le jour entre Sarcus, Feuquières et Broquiers. C’est pourquoi il organise une réunion d’informations samedi 2 février à 18 h à la salle des fêtes de Sarcus.
Visibles à Moliens, Feuquières et Sarcus
Le retraité prévient :
« Nous voyons des éoliennes partout dans la Somme mais aussi quand nous nous rendons sur Grandvilliers. Notre village est menacé par l’invasion du parc éolien avec ce projet d’implantation de 11 machines de 0, 8 mégawatts. Certaines d’entre elles bordent le territoire de la commune ».

« Ces éoliennes seront visibles de Pleuville-Moliens, La Neuville-Moliens, Feuquières et Sarcus (Oise) ».
« Elles vont détruire notre cadre de vie »
Roland Dournel animera cette réunion en énumérant les inconvénients des éoliennes.
Il parlera aussi des problèmes des infrasons et des risques d’accidents (NDLR comme celui de Boutavent mais ils sont rares dans la région) et de pollution.
Le conseiller municipal indique :
« Nous avons déjà plus de 1 000 ha impactés dans les Hauts-de-France. L’État veut doubler l’éolien. Mais elles ne sont pas fabriquées en France mais à l’étranger. Donc, elles n’ont pas de conséquences sur l’économie et l’emploi au niveau national ».
https://actu.fr/hauts-de-france/sarcus_60604/une-reunion-dinformations-sur-eoliennes-sarcus_21180205.html

01/02/19 : Beaucamps-le-Jeune (Somme). Le maire annonce la construction de quatre éoliennes
Le conseil municipal de Beaucamps-le-Jeune (Somme) s'est prononcé en faveur de l'implantation de 4 éoliennes. Elles rapporteront 50 000 € par an.

Le conseil municipal de Beaucamps-le-Jeune (Somme) s’est prononcé à l’unanimité en faveur de la construction d’un parc éolien de 4 mats. Il devrait sortir de terre entre 2023 et 2025. De quoi ravir Alain Desbiendras le maire de la commune :
« De nombreuses sociétés cherchaient à implanter de nouveaux mats. Si nous nous n’étions pas positionnés, d’autres communes l’auraient fait. Il faudra entre quatre et six ans pour que ce projet se concrétise. Il y a de nombreuses normes et contraintes à respecter ».
50 000 € par an pour la commune
Au-delà de cette avancée environnementale, c’est surtout un plus pour les finances de cette commune du sud-ouest de la Somme. Alain Desbiendras a déjà fait les comptes :
« Ces quatre mats devraient rapporter environ 50 000 € par an. C’est un plus non négligeable pour notre commune.
Sur le site de la terre des pauvres
Les premiers appels d’offres ont été lancés. Cinq entreprises ont répondu et c’est finalement la société Valeco qui a été retenue. Mais au delà de l’aspect financier, c’est bien évidemment le lieu d’implantation de ces quatre éoliennes qui importe aussi la population. Le maire lève le voile :
« Nous prévoyons de les implanter sur le site de la terre des pauvres, entre Aumale et Blangiel,derrière les habitations ».
De nombreuses réunions seront organisées et une enquête publique sera menée auprès des habitants de la commune.
https://actu.fr/hauts-de-france/beaucamps-le-jeune_80061/beaucamps-jeune-somme-maire-annonce-construction-quatre-eoliennes_21232816.html

01/02/19 : Nord : Saint-Vaast-en-Cambrésis : cérémonie des voeux
Extrait : Le projet éolien verra, après accord de la Préfecture, la construction de deux aérogénérateurs sur le territoire communal (NDLR : la commune n’a aucune éolienne sur son territoire actuellement). Quant au moulin, des négociations sont en cours avec le Département et l’association des moulins pour que le bâtiment entre dans le giron du patrimoine local. Affaire à suivre…
http://www.lavoixdunord.fr/531106/article/2019-02-01/priorite-la-securite

31/01/19 : Pas-de-Calais : Azincourt Les vestiges d’un temple gallo-romain contrarieront-ils les plans du promoteur éolien?
Le président Patrick Fenet et la quarantaine de membres de l’association Vent de champ de bataille, qui s’opposent à l’implantation d’éoliennes sur le champ de bataille d’Azincourt, se sont trouvé un nouveau motif d’opposition : la découverte d’un fanum.

Alors qu’un projet éolien se précise, portant sur l’installation de seize machines dans trois zones du secteur, une précieuse trouvaille pourrait contrarier les projets du promoteur éolien Nouvergies. C’est à proximité du « Point du jour » à Maisoncelle, lieu où se trouve encore le menhir et où sera érigé le donjon en lien avec le centre historique médiéval, que l’hiver dernier un fanum a été découvert par Guillaume Paques, administrateur du Comité d’histoire du Haut-Pays en charge de l’archéologie. Il s’agit d’un petit temple gallo-romain ou britto-romain. La structure présente un plan concentrique, le plus souvent carré ou circulaire, constitué d’une cella centrale fermée, entourée ou non d’une galerie. Il s’observe surtout dans les provinces nord-ouest de l’Empire romain.
Des photos aériennes ont d’ailleurs permis de localiser ce fanum. On distingue les traces du temple à proximité du mât de mesure du vent, installé par le promoteur l’an dernier. En cette saison, on le voit très bien à l’œil nu.
Des fouilles pourraient être préconisées
Il n’est certes pas prévu que des éoliennes soient implantées sur le territoire d’Azincourt mais elles pourraient être visibles depuis le champ de bataille. Cette trouvaille pourrait donc neutraliser, tout du moins contrarier, le promoteur. Des fouilles sur le site mémoriel à fort potentiel archéologique pourraient être préconisées. « Mais si c’était le cas, précise Guillaume Paques, ce serait l’aménageur qui serait tenu de financer cette fouille s’il veut poursuivre son projet. Il pourrait aussi déplacer ses implantations de manière à ce qu’elles ne viennent pas endommager les structures archéologiques ou simplement abandonner le projet », poursuit-il.
« Un caillou dans la chaussure du promoteur. »
Pour Patrick Fenet, acharné défenseur de la mémoire d’Azincourt, « c’est un caillou dans la chaussure pour le promoteur éolien. Le dieu gallo-romain ne va pas admettre qu’on traverse son temple. »
http://www.lavoixdunord.fr/530280/article/2019-01-31/les-vestiges-d-un-temple-gallo-romain-contrarieront-ils-les-plans-du-promoteur

30/01/19 : L’éolien divise Xavier Bertrand et le gouvernement

Dans un courrier adressé au ministre de la transition écologique, François de Rugy, le président de la région Xavier Bertrand s’insurge contre un décret paru le 24 décembre dernier.
« Il fait reculer les possibilités pour les habitants concernés de donner leur avis et de faire part de leur opposition aux projets de construction d’éoliennes. Les nouvelles modalités de consultations du public, uniquement dématérialisées (par internet), ne permettront pas l’expression de ceux qui n’ont pas accès ou ne maîtrisent pas l’usage des outils informatiques. C’est à ce public, pourtant le premier concerné par le développement de l’éolien, que le gouvernement retire la possibilité de voir son avis pris en compte par un commissaire-enquêteur, alors que s’ouvre le grand débat et où chacun peut exprimer ses idées. »
Une provocation
Xavier Bertrand juge également comme une provocation d’avoir fait de la région, un territoire d’expérimentation de ce dispositif, « alors que nous sommes la première région productrice d’énergie éolienne et que 70 % des projets sont contestés devant les tribunaux. »
Xavier Bertrand demande au ministre de faire de cette expression dématérialisée une possibilité et non pas une obligation, « car cela laisse de côté de nombreux habitants affectés par le développement de l’éolien. »


30/01/19 : Nord : Reumont : Quand le maire balance sur le dossier des éoliennes...
Lors de la cérémonie des vœux, Jean-Pierre Richez, maire, a rappelé que le projet en cours d’implantation d’éoliennes a été autorisé par le préfet en date du 14 juin 2018, quatre sur le territoire de Reumont et une sur celui de Troisvilles. Puis…
Le dossier est en cours de réalisation technique par ENEDIS a encore précisé l’élu. La programmation du chantier est prévue pour 2020. Et Jean-Pierre Richez de signaler la difficulté qu’il avait eue à faire aboutir le projet. « Rien ne m’a été épargné dans ce dossier alors qu’il s’agit d’un projet de territoire qui va bénéficier aussi aux autres collectivités. Si Reumont va bénéficier de 40 000 € par an de retombée fiscale, liée à l’exploitation du parc. Sur un budget communal de 400 000 €, ce n’est pas neutre. La communauté d’agglomération va encaisser aux environs de 63 000 € par an, le département du Nord 55 800 € et la région 23 700 €. Tout cela grâce aux éoliennes de Reumont. Oui, rien ne m’a été épargné, entre la mauvaise foi de certains élus, les oppositions et les insultes publiques et écrites à mon égard, on peut dire qu’ils en ont brassé du vent pour s’opposer avec autant d’énergie à notre projet. »
Un intérêt motivé de la population
Et dans la foulée, le maire de citer les élus locaux opposés au projet, à savoir Serge Siméon, maire du Cateau, Isabelle Pierard, conseillère régionale, et Sylvie Clerc, conseillère départementale, ainsi que M. Boitel, de l’association À Propos et même Jean-Marie Faugeroux, avocat catésien, qui lors d’une réunion le 17 avril au Cateau aurait assimilé le maire de Reumont à un délinquant. Puis, Jean-Pierre Richez remercia les personnes qui l’avaient aidé à faire aboutir le projet : Frédéric Marchand et Dany Wattebled, sénateurs du Nord, Philippe Loyez, maire de Noyelles-sur-Escaut et son adjointe, Valérie Lheureux, un ministre « avec qui on était en contact et qui nous a aidés », et Laurent Coulon, ancien vice président du conseil général. Il remercia aussi les services de l’Etat et le préfet de région qui a finalement tranché et donné un avis favorable. Il remercia aussi les Remontois et Remontoise qui à 95 % étaient favorables au projet et il cita ce qui était écrit dans le rapport du commissaire enquêteur : « Un intérêt motivé de la population que je n’ai guère rencontré sur d’autres enquêtes publiques similaires. » Il termina sur ce sujet en affirmant : « Ce qui est dit est dit et j’ai ici tous les écrits qui peuvent confirmer mes propos. »



30/01/19 : Charente-Maritime (Antezant-la-Chapelle et Saint-Pardoult) et Aisne (Chatillon-lès-Sons) FUTUREN obtient deux nouveaux permis de construire en France et lance un chantier de construction
Extrait : 
Poursuivant sa politique de développement, FUTUREN a obtenu deux nouveaux permis de construire, purgés de tout recours, pour installer 8 éoliennes en France.
Le projet de Mazurier, situé sur le territoire de la commune de Chatillon-lès-Sons, dans le département de l'Aisne, a obtenu toutes les autorisations, purgées de tout recours, pour sa réalisation et son exploitation. Le projet comprendra 4 éoliennes de 3,2 MW de puissance nominale, soit une capacité totale de 12,8 MW. Conformément au planning, la construction a débuté début janvier 2019. À compter de sa mise en service, ce futur parc produira de l'électricité d'origine renouvelable qui couvrira les besoins en électricité de plus de 12 000 foyers chaque année.
Le projet d'Antezant-Saint Pardoult, situé sur le territoire des communes d'Antezant-la-Chapelle et de Saint-Pardoult, dans le département de la Charente-Maritime, a également obtenu toutes les autorisations nécessaires à sa réalisation et à son exploitation. Celles-ci sont désormais purgées de tout recours. Le projet comprendra 4 aérogénérateurs dont le modèle est en cours de sélection.
Ces deux nouvelles autorisations viennent confirmer la croissance du Groupe. En France, FUTUREN dispose à présent de cinq projets ayant reçu toutes les autorisations purgées de tout recours, incluant :
trois projets actuellement en construction pour une capacité cumulée de 58 MW ; et désormais les projets de Mazurier, dont la construction vient de débuter, et d'Antezant-Saint-Pardoult.....


29/01/19 : Oise : La cagnotte du futur parc éolien d’Autrêches et Nampcel atteint les 100 000 euros
Le projet éolien « Orchidées et potentilles » est loin de faire l’unanimité parmi les habitants d’Autrêches. Vendredi soir, 35 personnes se sont déplacées dans la salle multifonctions pour la première réunion publique organisée sur le sujet. La société H2air a présenté les grandes lignes du projet qui pourrait voir le jour sur la commune et celle de Nampcel. « Nous en sommes qu’aux prémices, qu’au stade des études », n’a eu de cesse de répéter Thomas Da Silva, responsable du projet.
Un parc éolien met entre sept et dix ans à sortir de terre. Sollicitée en 2017 par la communauté de communes des Lisières de l’Oise, la société H2air, fondée en 2008 à Amiens, en est aujourd’hui à l’étude d’impact. Et elle a prévu d’impliquer la population en lançant une campagne de financement participatif, ouverte dès aujourd’hui et jusqu’au 21 février. Elle sera réservée aux habitants de la région.
Financer le mât de mesures
L’objectif est d’atteindre les 100 000 euros, qui paieront le mât de mesures, qui permet d’assurer le comptage des chauves-souris et de définir avec précision la vitesse, l’orientation, la fréquence et le niveau de turbulence des vents. « On aurait pu passer par une banque mais on préfère en faire profiter les habitants des Hauts-de-France. C’est une façon de les impliquer dans ce projet », estime Thomas Da Silva.
Les échéances de remboursement seront trimestrielles sur une durée de deux ans. Un taux à 5 % pour les habitants des Hauts-de-France, de 6 % pour les administrés de la communauté de communes et de 7 % pour les villageois de Nampcel et Autrêches. « C’est la troisième opération qu’on mène avec H2air. On est très serein sur leur capacité à rembourser, que le projet se fasse ou non », indique Laure Verhaeghe, co-fondatrice de Lendosphère, plateforme de financement participatif dédié aux énergies renouvelables.
Tous ces éléments font craindre aux opposants que le projet soit déjà bien ficelé. « On nous impose de monstrueuses éoliennes », quand d’autres « préfèrent encore cela à des centrales nucléaires ou des lignes à haute tension ».
« Engie mise désormais sur l’éolien sur le continent africain, Xavier Bertrand, le président de la Région, n’en veut plus et même Bill Gates n’y croit pas. Pourquoi s’entêter ? », se demandaient certains participants.
Les responsables d’H2air sont restés droits dans leurs bottes. Ils sont convaincus de l’avenir de l’éolien, se basant sur les recommandations de l’agence de l’environnement et de la maîtrise d’énergie (ADEME). La zone d’Autrêches aurait la possibilité d’accueillir jusqu’à six éoliennes, « mais là encore, tout dépendra des résultats des études. »
Les habitants auront encore la possibilité de s’exprimer lors de l’enquête publique programmée en 2021. C’est le préfet de l’Oise qui aura le dernier mot.

http://www.courrier-picard.fr/163024/article/2019-01-29/la-cagnotte-du-futur-parc-eolien-dautreches-et-nampcel-atteint-les-100-000-euros 
28/01/19 : Pas-de-Calais : Enquin-lez-Guinegatte : cérémonie des voeux
Extrait : 😠 
Dans le cadre des mesures d'accompagnement éolien à Enguinegatte, seront réalisés l'amélioration énergétique de la salle des fêtes d'Enguinegatte par l'installation d'une pompe à chaleur, et le remplacement des menuiseries vétustes d’un logement communal. En parallèle la rénovation énergétique de logements communaux locatifs se poursuit. En partenariat avec EDF au parc éolien de la Carnoye à Fléchinelle sera développée l'attractivité touristique : des chemins de randonnée ont été créés, l'ensemble de la signalétique et du mobilier urbain sera installé par le personnel technique communal au printemps.http://www.lechodelalys.fr/10567/article/2019-01-28/enquin-lez-guinegatte-une-nouvelle-cantine-scolaire-en-projet

28/01/19 : Pas-de-Calais : Villers-lès-Cagnicourt Une enquête publique en mars pour le projet éolien
Extrait : 
En ce qui concerne le projet éolien, la préfecture a informé la commune que le dossier est recevable, une enquête publique sera donc réalisée en mars. Par ailleurs, un cahier de doléances est à la disposition des habitants aux heures de permanences de la mairie.http://www.lavoixdunord.fr/528595/article/2019-01-28/une-enquete-publique-en-mars-pour-le-projet-eolien

28/01/19 : Nord : Saint-Benin Pourquoi le conseil municipal a voté contre le projet éolien de Saint-Souplet
Comme annoncé, Véronique Nicaise a attendu la cérémonie des vœux, ce dimanche, pour livrer la position prise le 3 janvier par le conseil municipal sur le dossier des éoliennes de Saint-Souplet, qui fait l’objet à Saint-Benin d’une levée de boucliers.

« La colère gronde dans notre village contre l’implantation de ces éoliennes. Saint-Benin va se trouver entouré de grands moulins à vent (…). Je comprends les maires qui vu la baisse des dotations cherchent des rentrées fiscales et se laissent convaincre par les sociétés mais le problème en général est que ces parcs sont implantés en bordure des territoires voisins et créent des nuisances chez les autres. » Ainsi la maire Véronique Nicaise a-t-elle commenté, dimanche lors de ses vœux, le vote unanime du conseil municipal contre le projet éolien Mont de Bagny II, programmé à Saint-Souplet.
« Effet d’encerclement »
Auparavant, Roger Tierce, adjoint au maire, avait donné les raisons de cette prise de position du conseil. « Tout d’abord, la pollution visuelle, la première maison de Saint-Benin n’est qu’à 650 m du parc projeté. Ces éoliennes de plus de 164 m auraient un effet d’écrasement sur le bâti (…). Le parc occuperait un espace de respiration entre les parcs déjà existants et favoriserait un effet d’encerclement du village. Il renforcerait l’effet de mitage constaté avec les parcs déjà existants. Il dénaturerait les vues sur les bâtiments historiques du Cateau. Nous ne sommes pas rassurés sur les nuisances acoustiques, sans tenir compte du cumul avec les nuisances du parc de Busigny. Saint-Benin a toujours fait le choix de diminuer au maximum la pollution lumineuse avec un éclairage public (…). Les éoliennes seraient en contradiction avec notre position (…). Les réceptions télévisuelles et radiophoniques risquent d’être perturbées et les solutions apportées par le pétitionnaire sont très insuffisantes en termes de délais et de coût de remédiation. » De citer l’absence d’étude « indépendante » sur « l’innocuité des éoliennes », la proximité du projet avec plusieurs captages d’eau potable, un risque « d’éloignement et d’abandon des gîtes par le gibier local », ou encore « la dévalorisation des biens immobiliers ».
Et d’ajouter : « Le pétitionnaire produit bien un relevé des tempêtes de 1961 à 1990 mais il omet d’y mentionner la tornade du 24 juin 1967. » Un oubli « étonnant » « d’autant que la tornade a suivi exactement le tracé projeté pour l’implantation des éoliennes ». Il conclut en pointant la « partialité » de « nombre de photomontages » versés au dossier par le promoteur.
Craignant également un « effet d’encerclement », le conseil municipal d’Honnechy a aussi voté contre le projet, et versé cet avis à l’enquête publique. Selon la préfecture, le commissaire enquêteur a jusqu’au 4 février pour « finaliser son rapport », qui pèsera dans la décision de l’État d’autoriser ou pas le projet.

http://www.lavoixdunord.fr/528591/article/2019-01-28/pourquoi-le-conseil-municipal-vote-contre-le-projet-eolien-de-saint-souplet

28/01/19 : Oise : Vœux à Flavacourt. Non et encore non au projet éolien d’Eragny-sur-Epte
Dans chaque réunion publique, les éoliennes ne sont jamais loin. Le sujet s'est invité une fois encore à Flavacourt, lors des vœux du maire Xavier Hue.

Extrait :
Si le maire Xavier Hue assurait que la municipalité maintiendrait sa pression pour que le projet n’aboutisse pas, Jérôme Bascher se montrait plus virulent affirmant :
"A titre personnel, j’ai dit au maire d’Eragny-sur-Epte qu’il a intérêt, avec son premier adjoint, à renoncer à ce projet. Sinon ils vont apprendre comment s’appliquent les règles de la République."
Quant à Alexis Mancel, il rappelait la position de Xavier Bertrand :
"Pour la transition écologique, laissez-nous faire et pour les éoliennes, foutez-nous la paix !"
https://actu.fr/hauts-de-france/flavacourt_60235/voeux-flavacourt-non-encore-non-projet-eolien-deragny-sur-epte_20966538.html


27/01/19 : Pas-de-Calais : ARRAGEOIS - TERNOIS : Sud Artois Éolien, transport, industrie… L’insolent dynamisme économique bapalmois
Extrait :
L’éolien s’ancre. « On crée de l’emploi local, qui restera ! » C’est le credo de Dominique Darne, patron d’Eurowatt, qui exploite une trentaine d’éoliennes dans le sud Artois. L’entreprise s’est installée il y a deux ans zone du Moulin, à Bapaume. Elle a doublé son effectif de techniciens et ingénieurs depuis, pour atteindre quinze emplois. Ce n’est sans doute pas fini. « On a plusieurs parcs en construction, vers Quéant, Inchy-en-Artois et aussi Beaulencourt. Un autre pourrait arriver à Croisilles. » Deux nouvelles embauches pourraient gonfler les troupes cette année. « On aimerait aussi amener un concurrent de Vestas à installer un nouveau centre de maintenance. » Vestas, justement, va poursuivre sa croissance exponentielle. Pas moins de vingt postes devraient arriver chez le spécialiste de la maintenance. « Depuis notre arrivée en 2010, on aura créé 75 emplois », calcule Christophe Bourgois, responsable régionale. Huit embauches par an en moyenne. L’entreprise va déménager dans de nouveaux murs, toujours chemin des Anzacs, afin d’accompagner le développement de son activité logistique.
http://www.lavoixdunord.fr/527898/article/2019-01-27/eolien-transport-industrie-l-insolent-dynamisme-economique-bapalmois
25/01/19 : Somme/Seine-Maritime : Villes Soeurs ÉOLIENNES DIEPPE - LE TRÉPORT : Le rapport d’enquête enfin publié
La préfecture publie sur son site le rapport de la commission d’enquête

Le rapport de la commission d’enquête sur le parc éolien en mer Dieppe-Le Tréport a été mis en ligne hier, vendredi 25 janvier, sur le site internet de la préfecture de Seine-Maritime. Celle-ci avait déjà annoncé dans un communiqué, diffusé jeudi après-midi, que cet avis était favorable, avec deux réserves, mais elle n’avait pas donné plus de détails sur leur contenu . Cette fois, on peut en savoir plus en consultant ce document de plus de 400 pages, notamment «les conclusions motivées» de la commission d’enquête. Celle-ci constate que des questions restent en suspens, et note qu’elle a « pris la mesure de l’opposition à ce projet sur le territoire », la majorité des observations étant « défavorables ». Malgré tout, elle insiste sur le fait « qu’elle rend un avis éclairé », tenant compte de tous les éléments apportés à sa connaissance. Cet avis, pris « à l’unanimité », est donc favorable, mais assorti de deux réserves.
La commission demande tout d’abord « la désignation collégiale d’un médiateur », pour accompagner la mise en œuvre des mesures de compensation au profit des pêcheurs, et favoriser « des discussions constructives » entre les deux parties : les comités des pêches et la société Éoliennes en mer Dieppe-Le Tréport.
Nommer un médiateur
Par ailleurs, la commission souhaite que soient repris dans l’arrêté préfectoral les engagements du maître d’ouvrage. Elle cite par exemple : la création d’un groupement d’intérêt scientifique ; celle d’un bureau local d’information ; une étude sur les risques pour les chauve-souris et une autre sur le déplacement des vertébrés en mer ; l’évaluation des bruits sous-marins ; le suivi des goélands argentés, avec création d’une colonie ; l’analyse de la qualité de l’eau et des sédiments. Sans oublier le fonds d’accompagnement à la pêche professionnelle et celui pour les activités économiques et touristiques du littoral normand-picard.
Consultation sur les espèces protégées
Une consultation du public est ouverte depuis le 21 janvier et jusqu’au 4 février, à propos de la demande de dérogation à la protection stricte des espèces protégées, dans le cadre du projet de parc éolien en mer. Une consultation dont on a eu connaissance par hasard. Chacun peut donner son avis, via le site de la DREAL de Normandie (direction régionale de l’Environnement). Il faudra, auparavant, lire, entre autres, la demande de dérogation déposée par le maître d’ouvrage, la société Éoliennes en mer – Dieppe Le Tréport (EMDT, filiale d’Engie). Cette demande est téléchargeable sous la forme d’un dossier de 831 pages (sic) qui détaille quasiment tout du projet et de ses conséquences sur les espèces. Par exemple, dans ce document, on estime que 92 goélands argentés entreront probablement en collision, chaque année, avec l’une des 62 éoliennes en mer. Une estimation haute, précise l’étude. Pour les goélands marins et les goélands bruns, l’estimation est de 17 collisions par an pour chaque espèce. Le projet éolien aura un impact sur 11 espèces d’oiseaux, une espèce de chiroptères et quatre espèces de mammifères marins. Des mesures de compensation sont prévues par le maître d’ouvrage. La consultation du public se fait en ligne, via un questionnaire, ou par voie postale.

25/01/19 : Oise :
EOLIENNES DE BOUTAVENT
Ce jeudi 23 janvier 2019 à 13h17, une coupure de courant sur le réseau électrique Enedis a provoqué la mise en drapeau normale des pales d’une des deux éoliennes de Boutavent. Cette machine s’est arrêtée conformément aux procédés de sécurité et aux maintenances préventives régulièrement effectuées. Hélas, pour une raison encore inconnue, les pales de l’autre éolienne sont restées en position de production, alors que le générateur ne les ralentissait plus. Aux dires des témoins, les pales ont tourné en sur-vitesse pendant plus de 40 minutes jusqu’à ce qu’une des pales commence à se délaminer, provoquant un balourd suffisant pour fatiguer le mât au point de finir par le plier en deux.
Par mesure de sécurité, InnoVent a arrêté les 21 autres éoliennes du même modèle, en attendant de comprendre la raison du défaut, et sa correction parfaite.
http://innovent.fr/communiques-de-presse/oise-eoliennes-de-boutavent/
25/01/19 : Somme/Seine-Maritime : Villes Soeurs : Éoliennes en mer: jusqu’au 4 février, donnez votre avis sur la dérogation à la protection des espèces animales protégées
La société porteuse du projet a demandé une dérogation à la protection des espèces qui seront affectées par les 62 éoliennes.
Une consultation du public est ouverte depuis le 21 janvier et jusqu’au 4 février 2019, à propos de la demande de dérogation à la protection stricte des espèces protégées, dans le cadre du projet de parc éolien en mer de Dieppe – Le Tréport.
On a découvert cette nouvelle consultation en cherchant les rapports de la commission d’enquête publique, qui devraient être publiés ce vendredi, sur le site internet de la préfecture de Seine-Maritime. À l’heure où nous écrivons ces lignes, sauf erreur, les rapports ne sont pas encore en ligne.

La préfecture de Seine-Maritime a révélé, jeudi, que les commissaires enquêteurs avaient donné un avis favorable au projet éolien, assorti de deux réserves pas encore connues.
Chacun, donc, peut donner son avis sur cette demande de dérogation, via le site de la DREAL de Normandie (direction régionale de l’Environnement).
92 goélands argentés par an en collision avec les éoliennes
Il faudra, auparavant, lire, entre autres, la demande de dérogation déposée par le maître d’ouvrage, la société Éoliennes en mer – Dieppe Le Tréport (EMDT, filiale d’Engie).
Cette demande est téléchargeable sous la forme d’un dossier de 831 pages (sic) qui détaille quasiment tout du projet et de ses conséquences sur les espèces. Par exemple, dans ce document, on estime que 92 goélands argentés entreront probablement en collision, chaque année, avec l’une des 62 éoliennes en mer. Une estimation haute, précise l’étude. Pour les goélands marins et les goélands bruns, l’estimation est de 17 collisions par an pour chaque espèce.
Le projet éolien aura un impact sur 11 espèces d’oiseaux, 1 espèce de chiroptères et 4 espèces de mammifères marins.
Des mesures de compensation sont prévues par le maître d’ouvrage, qui sont listées dans ce document.
La consultation du public se fait en ligne, via un questionnaire, ou par voie postale.
http://www.courrier-picard.fr/162221/article/2019-01-25/eoliennes-en-mer-jusquau-4-fevrier-donnez-votre-avis-sur-la-derogation-la

25/01/19 : Pas-de-Calais : Norrent-Fontes : cérémonie des voeux
Le projet éolien évolue. La société Ventis a déposé la demande d'autorisation environnementale. « Cette année devrait donc nous livrer les derniers éléments ...

24/01/19Éolienne cassée dans l’Oise: un incident rare
Ce mercredi, le mât d’une éolienne se pliait en deux dans le Nord de l’Oise, à Boutavent. Un observatoire national recense tous les accidents de ce type, cependant très rare.
Une éolienne qui se plie en deux, cela n’arrive évidemment pas tous les jours. Mercredi 23 janvier, en début d’après-midi, le mât en acier d’une éolienne, située entre les communes de Campeaux et Boutavent, s’est cassé après un emballement des pales et une défaillance du système de ralentissement.
Un observatoire national, baptisé ARIA (pour Analyse, Recherche et Information sur les Accidents), géré par le ministère de la transition écologique et solidaire, la Direction générale de la prévention des risques et le Bureau d’Analyse des Risques et Pollutions Industriels (BARPI), répertorie les incidents ou accidents « qui ont, ou auraient, pu porter atteinte à la santé ou la sécurité publiques ou à l’environnement ». Cette base de données recense notamment une soixantaine d’incidents survenus sur les éoliennes, installations classées, en France ces vingt dernières années.
La plupart font état de chute de pales (comme ici dans le Centre), ou d’incendies, très peu concerne la rupture complète d’un mât. « Le dernier cas de ce genre remonte à novembre, dans le Loiret. Des pales s’étaient emballées », livre le Syndicat des énergies renouvelables, contacté ce jour par téléphone, qui compte 400 entreprises adhérentes, dont la moitié sont des constructeurs d’éoliennes. L’entreprise InnoVent, qui a développé l’éolienne brisée de l’Oise, ne fait cependant pas partie de cette organisation professionnelle.
En France, plus de 80 % des mâts, sur les 7 000 éoliennes que compte l’Hexagone, sont fabriqués en acier. Un seul fabricant, situé à Compiègne, Enercon, réalise des pylônes en béton. En tout cas, depuis, hier nombreux sont les opposants au développement de l’éolien à diffuser le cas de l’éolienne de Boutavent pour défendre leur cause.
http://www.courrier-picard.fr/162103/article/2019-01-24/eolienne-cassee-un-incident-rare


24/01/19 : Nord : Saint-Souplet / Saint-Benin Les deux projets éoliens ont des bâtons dans les pales
À Saint-Souplet, ce sont rien de moins que deux projets éoliens qui sont en germe. Si les élus s’y sont résolus, eu égard aux retombées financières attendues, une partie de la population, réunie dans un collectif, s’y oppose. Et la grogne a gagné le village voisin de Saint-Benin.
Sur la clôture ceignant la propriété de Jean-Claude Gavériaux, il a poussé un panneau : « Pas d’éoliennes au fond de nos jardins. » L’ancien médecin a pris la tête du collectif qui s’est créé contre les deux projets de parcs éoliens en germe dans la commune de Saint-Souplet Le plus avancé, porté par la société Ecotera, est une extension du parc déjà existant à Busigny : baptisé « Mont de Bagny II », il prévoit l’implantation de cinq aérogénérateurs de 164,50 mètres de haut sur le territoire de Saint-Souplet, plus une sixième de 150 mètres à Busigny. L’autre dossier en cours, porté par le promoteur EDF Énergies nouvelles, concerne huit éoliennes. Que Jean-Claude Gavériaux craint de voir pousser en arrière-plan de son terrain.
Ce n’est pas tant ce projet qui l’inquiète, puisqu’il a intégré le comité de suivi et juge « la discussion extrêmement ouverte », que celui d’Ecotera, au sujet duquel l’enquête publique s’est achevée début janvier. Avec d’autres, il a formé, le 24 novembre, le Collectif de sauvegarde environnementale de la vallée de la Haute-Selle. Une pétitioncomportant « 315 signatures » a été remise à la commissaire enquêtrice. Au centre des inquiétudes, outre les « nuisances visuelles », et « sonores », le risque de pollution de la rivière en cas de sinistre sur les installations, ou encore l’impact sur la valeur de l’immobilier. Jean-Claude Gavériaux et Roland Sauvage, également investi dans le collectif, citent aussi la nécessité de protéger les « lieux de mémoire », par exemple le « cimetière anglais » de Saint-Souplet, et la patrimoine.
Le vent de colère ne s’arrête pas à Saint-Souplet. Outre l’opposition du Cateau-Cambrésis, il est tout particulièrement fort à Saint-Benin. Sur la pétition, « près de la moitié des signatures » y auraient été obtenues. Le village, que surplomberont les éoliennes, est semé de panneaux hostiles aux projets éoliens voisins, avec notamment des références au « soutien du conseil régional ». On sait son président, Xavier Bertrand, opposé à l’éolien. Le collectif lui a d’ailleurs écrit.
« On n’est pas anti-éolien, même si pour ma part je préfère le photovoltaïque, tempère Jean-Claude Gavériaux. On demande juste à ne pas en avoir au fond de nos jardins. On veut que les éoliennes ne se fassent pas dans les conditions actuelles, au risque de gâcher nos paysages de façon irrémédiable. » Les retombées financières pour la commune ne les convainquent pas : « Pourquoi ce serait à nous de payer ? »
Ils espèrent désormais que leurs arguments pèsent dans l’enquête publique. La date à laquelle le commissaire enquêteur remettra son rapport n’est pas encore connue.

Pour «ne pas regarder tourner les éoliennes»
À l’occasion de la cérémonie des vœux, le maire de Saint-Souplet, Henri Quoniou, avait évoqué l’éolien, et notamment l’enquête publique relative à Mont de Bagny II. « Ces projets impactant nos paysages ne nous seront utiles que financièrement, pour soulager vos impôts et réaliser des travaux nécessaires à la qualité de vie des Sulpiciens : plus de 150 000 € par an et garantis sur vingt ans, soit 15 % du budget annuel de la commune en plus. Le préfet jugera, suivant vos avis et l’intérêt général de la collectivité, de la pertinence de ce projet comme du suivant. »
Et le maire Henri Quoniou d’évoquer les conséquences concrètes qu’il imagine aux deux projets de parcs éoliens portés sur la commune : « Si nous avons 6, 8 ou 14 éoliennes, outre les mesures compensatoires qui feront de notre chemin de randonnée et de la gare des lieux ludiques et pédagogiques axés sur la biodiversité, la capacité financière de notre commune permettra de baisser les impôts et de réaliser les trottoirs qu’il reste à faire, une salle de sport pour nos enfants, la réfection du stade Jacques-Givry, ou même de renforcer nos équipes techniques pour la propreté du village. Si tel n’était pas le cas, nous pourrons continuer comme avant, juste avec le sentiment que Saint-Souplet comme Escaufourt continueront à regarder tourner des éoliennes sans en avoir les avantages. »
Menaces
Dans son discours, le maire a aussi indiqué avoir reçu des « menaces » : « La personne malintentionnée qui m’a envoyé des menaces de mort par la poste sans les signer aurait pu économiser un timbre et venir me le dire en face. Le courrier a été transmis à la gendarmerie et une plainte a été déposée. » Et d’ajouter : « Certains anti-éoliens ont le même cerveau que les végans qui caillassent les boucheries et ne rendent pas service à leur cause. » Le Collectif emmené par Jean-Claude Gavériaux a demandé et obtenu un encart dans le bulletin municipal, indiquant ne rien avoir à voir avec ces agissements.
La «farouche opposition» du Cateau-Cambrésis
En octobre 2017, la ville du Cateau-Cambrésis s’était opposée au projet éolien de Reumont et Troisvilles, revu du fait notamment de son impact sur le riche patrimoine catésien. De même, dans un courrier du 10 décembre, versé, à sa demande, au dossier d’enquête publique de Mont de Bagny II, le maire Serge Siméon démontre-t-il une « farouche opposition » à ce dossier – et plus largement à « la profusion d’éoliennes autour du Cateau-Cambrésis (qui devient) intolérable ».
« Le champ de visibilité de nos deux clochers (le beffroi et l’abbatiale, classés monuments historiques, NDLR) est et doit rester protégé, peut-on notamment lire. Or il lutte aujourd’hui contre la présence de plusieurs dizaines d’aérogénérateurs de plus de 100 mères de hauteur implantés sur la partie haute de la vallée de la Selle. Le projet est d’autant plus impactant qu’il fera face aux points hauts de notre commune, zone reconnue, dans le cadre des travaux de révision du plan local d’urbanisme (PLU), comme cône de visibilité remarquable. » Comme le collectif, l’élu met en doute la pertinences des photomontages réalisés par le promoteur, « qui ne représentent que ce que le pétitionnaire veut bien démontrer, loin de la réalité du préjudice visuel ». Et de conclure en demandant « l’abandon pur et simple » du projet.
À Saint-Benin, «98 % des gens sont contre»
Francis Bouchez fait le calcul. « Sur toutes les personnes à qui j’ai fait signer la pétition, quatre n’ont pas signé. Et parmi celles que je n’ai pas vues, certaines sont allées en mairie pour faire part de leur opposition dans le cadre de l’enquête publique. En bref, 98 % des gens de Saint-Benin sont contre. »
Sa maison de la rue Pasteur est l’une de celles où sont apparus des panneau disant « non » au projet éolien de Saint-Souplet, jugé « trop proche des habitations ». Depuis son domicile, Francis, membre du collectif sulpicien, sait qu’il aura vue sur les aérogénérateurs de Mont de Bagny II. Les nuisances potentielles qui en découlent, ainsi que le risque de pollution de la Selle, l’ont convaincu de s’opposer au projet, en son nom et avec l’association catésienne A PROPOS, dont il est le trésorier. Créée en 2002 pour contrer le projet d’implantation d’un centre d’enfouissement technique au Cateau, elle est depuis lors restée « vigilante » pour la protection de la rivière et notamment en ce qui concerne l’éolien, « sans être foncièrement contre ». Au projet porté par Ecotera, qui s’est fait selon M. Bouchez « en catimini », et avec les habitants de Saint-Benin « en première ligne », A PROPOS a dit niet.
Invité à s’exprimer dans le cadre de l’enquête publique, le conseil municipal de Saint-Benin a délibéré sur le sujet. Sollicitée par nos soins, la maire Véronique Nicaise nous a fait savoir qu’elle refusait de communiquer la décision du conseil, pourtant publique, avant la cérémonie des vœux programmée ce dimanche.


24/01/19 : Pas-de-Calais : Cagnicourt : cérémonie des voeux
Extrait :
Éoliennes. Le projet Quintefeuilles, avec les communes d’Haucourt et Villers-les-Cagnicourt, avance bien, le dossier ayant été déclaré recevable. L’enquête publique devrait démarrer bientôt.http://www.lavoixdunord.fr/526580/article/2019-01-24/travaux-de-voirie-rue-du-general-de-gaulle-eclairage-basse-tension-et-arrivee-de

24/01/19 : Pas-de-Calais : Graincourt-lès-Havrincourt : cérémonie des voeux
Extrait :
Enfin, être attentif à la fin de la réalisation du projet éolien pour lequel un dossier est en cours de réalisation afin de pouvoir bénéficier de l’intégralité des mesures compensatoires prévues dans ce cadre.http://www.lavoixdunord.fr/526587/article/2019-01-24/trois-axes-de-travail-pour-2019

24/01/19 : Oise : Autrêches-Nampcel : encore à l’étude, le parc éolien fait déjà parler

La société mandatée par les communes pour une éventuelle construction a lancé une campagne de financement participatif. Un moyen subtil pour faire accepter le projet auprès de la population.
Plus de 83 000 € en quatre jours. Le succès de la campagne de financement participatif lancée lundi par la société amiénoise H2Air dépasse toutes les espérances. « On voit que tout le monde n’est pas opposé à l’éolien, souligne l’entreprise. Si l’objectif des 100 000 € est atteint, nous déplafonnerons de 50 000 € pour les habitants de l’Oise. »
Cette cagnotte en ligne doit permettre de financer un mât de mesure avant la possible installation d’éoliennes à Nampcel et Autrêches, communes situées à la frontière de l’Aisne. « Il permettra de définir avec précision la vitesse, l’orientation, la fréquence et le niveau de turbulence des vents, précise H2Air. Mais aussi d’assurer le comptage des chauves-souris. »
Des sommes remboursées sur deux ans
Cette opération de crowdfunding est réservée aux habitants des Hauts-de-France pour « permettre des retombées économiques directes pour les riverains » concernés par ce projet, nommé « éoliennes des Orchidées et des Potentilles ». Car les conditions de « cette épargne verte » sont « préférentielles », souligne H2Air.
Toutes les sommes investies par les particuliers sont remboursées sur deux ans, avec des échéances trimestrielles et avec des intérêts. Le taux est de 5 % pour les habitants de la région et de 7 % pour ceux de Nampcel et Autrêches.
Si le projet séduit des investisseurs, il en est tout autre pour de nombreux habitants des deux communes oisiennes. Le récent collectif « Autrêches vigilance éoliennes » demande à ce que d’autres solutions d’énergies renouvelables soient trouvées. « Les éoliennes polluent le paysage et apportent des nuisances (acoustiques, interférences sur les télévisions, etc.). Et le lieu d’implantation imaginé est un site chargé d’histoire, où la faune est importante », souligne Nathalie Poyart, une opposante au projet.
« Les opposants sont souvent minoritaires »
Avec son mari, et d’autres habitants, ils ont accroché des banderoles aux messages évocateurs à différents endroits du village. « On fera tout pour se battre ! Nous allons prendre contact avec Xavier Bertrand, le président (DVD) de la région, pour qu’il nous soutienne, poursuit la mère de famille. Lors des permanences publiques, H2Air n’a pas répondu à nos questions. Une société est censée faire du profit, alors pourquoi lancer un financement participatif ? C’est flou ! »
Une telle démarche « participe à l’acceptabilité du projet car on communique davantage dessus, répond la société. Les opposants sont souvent minoritaires. Grâce à cette opération, les gens qui y sont favorables peuvent s’exprimer. »
Une bonne opération financière pour les communes
La nouvelle est tombée au détour d’un bulletin communautaire. Les habitants de Nampcel et Autrêches ont appris que la Communauté de communes des Lisières de l’Oise (CCLO) avait sollicité la société H2Air pour étudier la possibilité d’implanter un parc éolien sur leurs communes. « Il n’y a eu aucune concertation, aucune délibération prise par les conseils municipaux. C’est déloyal », peste Nathalie Poyart, une habitante d’Autrêches.
Alain Brailly, le président de la CCLO, se défend de toute accusation : « Ce n’est pas moi qui ai voulu réactiver ce dossier mais les élus de ces communes. Ma position a été de ne pas m’opposer et d’accompagner. » Car pour celles-ci, l’hypothétique parc éolien est avant tout un moyen de pallier les baisses de dotations de l’Etat.
107 216 € pour la communauté de communes
« Si la population est majoritairement pour et que les études de faisabilité sont favorables, pourquoi ne pas installer des éoliennes si ça peut ramener des finances dans les caisses de la commune ? interroge Anne-Marie Defrance, le maire (SE) de Nampcel. A court ou moyen terme, il faudra faire rentrer de l’argent que nous n’aurons plus à long terme. »
Mais pour les opposants au projet, le jeu n’en vaut pas la chandelle. « Il y a beaucoup de retombées pour la communauté de communes et pas assez pour Autrêches », pense Laurence Lefevre, une habitante aussi élue. Dans les calculs fournis par H2Air, 5 éoliennes de 3,6 MW permettraient à chacune des deux communes concernées de percevoir 6 300 € de revenus annuels, quand la CCLO gagnerait 107 216 € et le département 53 636 €.
« Ces gens font partie de la communauté de communes. Ils bénéficient des actions mises en place par la CCLO, souligne Alain Brailly. Plus on a de fonds, plus on peut faire de choses. »
http://www.leparisien.fr/oise-60/autreches-nampcel-encore-a-l-etude-le-parc-eolien-fait-deja-parler-24-01-2019-7995978.php


24/01/19 : Oise : Une éolienne s'effondre en partie dans le nord de l'Oise
Un incident spectaculaire est survenu hier entre les communes de Campeaux et de Boutavent dans le nord de l'Oise.
Un incident spectaculaire est survenu hier entre les communes de Campeaux et de Boutavent dans le nord de l'Oise. Le mât d'une éolienne, s'est littéralement plié en deux en tout début d'après-midi. Plusieurs débris ont été retrouvés dans un rayon de 300 mètres. Un périmètre de sécurité de 500 mètres autour de l'incident, a été installé par les pompiers. C'est une coupure de courant qui aurait perturbé l'équilibre de l'appareil.
https://www.evasionfm.com/actualite-41193-une-eolienne-s-effondre-en-partie-dans-le-nord-de-l-oise.html

23/01/19 : Oise : UNE ÉOLIENNE SE ROMPT EN SON MILIEU À CAMPEAUX
Une éolienne installée sur la commune de Campeaux, au nord-ouest de Beauvais, s’est rompue en son milieu, mercredi 23 janvier. Les pompiers, gendarmes et opérateurs de l’engin se sont rendus sur place pour sécuriser les lieux.
Voir la vidéo en ligne
http://www.oisehebdo.fr/2019/01/23/une-eolienne-se-rompt-en-son-milieu-a-campeaux/

23/01/19 : Oise : Beauvaisis : une éolienne casse, des débris sur 300 m
Intervention rare, aujourd’hui dans la commune de Campeaux, au nord de l’Oise. Peu après 14h30, le mât d’une éolienne s’est rompu en son milieu, engendrant la chute de celle-ci.
Les débris sont tombés dans un rayon de 300 mètres. Les sapeurs-pompiers de Formerie ont procédé à la mise en sécurité du site, créant un périmètre interdit de 500 mètres. La route a dû être fermée pour permettre d’enlever tous les morceaux.
Les équipes ENEDIS ont pour leur part effectué la mise en sécurité électrique. Les forces de gendarmerie se sont déplacés sur place, de même que les exploitants et le maire de la commune.
https://www.lobservateurdebeauvais.fr/2019/01/23/beauvaisis-une-eolienne-casse-des-debris-sur-300-m/

23/01/19 : Oise : Le mât d’une éolienne se casse en deux dans l’Oise : des débris retrouvés dans un rayon de 300 m
Un accident spectaculaire s'est produit mercredi 23 janvier 2019 dans l'Oise, près de Formerie : le mât d’une éolienne s’est rompu.
Le mât d’une éolienne s’est cassé en deux mercredi 23 janvier 2019, vers 14 h 30 à Boutavent-la-Grange, commune de Formerie, dans l’Oise.
Il s’est rompu en son milieu. Les débris sont tombés dans un rayon de 300 mètres indiquent les sapeurs-pompiers sur la page du SDIS de l’Oise. La mise en sécurité électrique a été effectuée par la société ENEDIS. La gendarmerie, le maire de Boutavent et la société d’exploitation étaient sur les lieux.
Ce sont des riverains qui ont prévenu les pompiers.
Rapidement, un périmètre de sécurité de 500 mètres a été établi pour interdire l’accès au site.
La société Innovent , qui gère le parc éolien de Boutavent, indique sur son site internet :
« Ce jeudi 23 janvier 2019 à 13 h 17, une coupure de courant sur le réseau électrique Enedis a provoqué la mise en drapeau normale des pales d’une des deux éoliennes de Boutavent. Cette machine s’est arrêtée conformément aux procédés de sécurité et aux maintenances préventives régulièrement effectuées. Hélas, pour une raison encore inconnue, les pales de l’autre éolienne sont restées en position de production, alors que le générateur ne les ralentissait plus. Aux dires des témoins, les pales ont tourné en survitesse pendant plus de 40 minutes jusqu’à ce qu’une des pales commence à se délaminer, provoquant un balourd suffisant pour fatiguer le mât au point de finir par le plier en deux ».
Par mesure de sécurité, InnoVent a arrêté les 21 autres éoliennes du même modèle, en attendant de comprendre la raison du défaut, et sa correction parfaite.
Les deux éoliennes, présentes sur le territoire de Boutavent-la-Grange, ont été mises en service en octobre 2011.
https://actu.fr/hauts-de-france/boutavent_60096/le-mat-dune-eolienne-se-casse-deux-dans-loise-debris-retrouves-dans-rayon-300-m_21026616.html

23/01/19 : Oise : Formerie : Une éolienne tombe
Mercredi en début d’après-midi, une éolienne située entre Campeaux et Formerie (sur le territoire de l’ancienne commune de Boutavent, fusionnée avec Formerie depuis le 1er janvier) s’est retrouvée par terre. Le mât s’est cassé en deux. Des débris se sont retrouvés éparpillés dans un rayon de 300 m.
La route est actuellement fermée pour permettre d’enlever tous les morceaux.

23/01/19 : Oise : Le mât d’une éolienne se plie en deux [actualisé]
Plié en deux en son milieu. C’est dans cet état que s’est retrouvée une éolienne du Nord de l’Oise. Le fabriquant évoque, pour le moment, un problème sur le générateur censé faire ralentir les pales.
Inédit et spectaculaire ! Le mât d’une éolienne, située à cheval entre les villages de Campeaux et de Boutavent, dans le Nord de l’Oise, s’est littéralement plié en deux ce mercredi en tout début d’après-midi. Plusieurs débris ont été retrouvés dans un rayon de 300 mètres, dans le champ hébergeant le mât qui culminait encore jusqu’à mercredi à 95 mètres de haut. Un périmètre de sécurité, 500 mètres autour de l’incident, a été installé par les pompiers. « C’est très impressionnant. Les pâles se sont brisées mais ont aussi creusé un sacré trou dans la terre », exprime l’ancien maire de Boutavent, Joël Hucleux, qui s’est rendu sur place.
Selon une riveraine, qui passait vers 13 h 30 dans la zone, les pales tournaient de manière anormale. C’est aussi ce que confirme l’entreprise InnoVent, qui a développé ce parc éolien composé seulement de deux mâts au bord de ce chemin reliant les communes de Campeaux et Formerie. Vers 13 heures, un incident sur une ligne haute tension a généré une panne de courant sur les communes de Formerie, Cagny-sur-Thérain et Campeaux, ce que confirme Enedis, contacté par téléphone.
Cette coupure a provoqué « la mise en drapeau normale des pales d’une des deux éoliennes de Boutavent. Cette machine s’est arrêtée conformément aux procédés de sécurité et aux maintenances préventives régulièrement effectuées. Hélas, pour une raison encore inconnue, les pales de l’autre éolienne sont restées en position de production, alors que le générateur ne les ralentissait plus », livre l’entreprise, installée dans le Nord, par la voix d’un communiqué de presse.
InnoVent, qui n’est cependant pas le propriétaire du parc éolien, reprend également les dires de certains témoins qui ont vu les pales tourner « en survitesse pendant plus de 40 minutes jusqu’à ce qu’une des pales commence à se délaminer, provoquant un balourd suffisant pour fatiguer le mât au point de finir par le plier en deux ». « Par mesure de sécurité », le développeur a arrêté les 21 autres éoliennes du même modèle, « en attendant de comprendre la raison du défaut, et sa correction parfaite », indique ce dernier.
Interrogés, les élus des communes concernées par le périmètre avaient, ce mercredi, de grandes difficultés à indiquer le nom de l’entreprise propriétaire des deux mâts installés pourtant dans ce secteur depuis 2011. Selon InnoVent, Carbone Vert serait l’exploitant de cet ensemble.
http://www.courrier-picard.fr/161828/article/2019-01-23/le-mat-dune-eolienne-se-plie-en-deux

23/01/19 : Oise : Le mât d’une éolienne se plie en deux
L’incident s’est produit ce mercredi après-midi à Campeaux dans le Nord de l’Oise sans qu’on en connaisse encore les raisons.
Spectaculaire ! Le mât d’une éolienne, située à cheval entre les communes de Campeaux et de Boutavent, s’est plié en deux en son milieu cet après-midi un peu avant 15 heures. Plusieurs débris ont été retrouvés dans le champ qui héberge l’éolienne dans un rayon de 300 mètres.
On ignore encore les raisons exactes de ce phénomène.
Les pompiers sont sur place. Ils ont procédé à un périmètre de sécurité 500 mètres autour de l’éolienne, en lien avec Enedis.
Selon nos informations, une riveraine qui passait vers 13 h 30 dans la zone a constaté une vitesse anormale des pales. L’exploitant a été averti. « C’est très impressionnant », confie Sylvie Coutard, la maire de Campeaux, qui s’est rendue sur place.

http://www.courrier-picard.fr/161828/article/2019-01-23/le-mat-dune-eolienne-se-plie-en-deux?fbclid=IwAR068Kd8PblrBwSqFKyZ6ey_p4oP33PiHTV7CWEcTxBzLjP9-JEFix5bGI8#

23/01/19 : Oise : Le mât d’une éolienne se plie en deux
Le mât d’une éolienne, située dans l’Oise, s’est plié en deux, mercredi après-midi. Plusieurs débris ont été retrouvés dans le champ qui héberge l’éolienne dans un rayon de 300 mètres, nous indique Le Courrier Picard. On ignore encore les raisons exactes de ce phénomène.

23/01/19 : Nord : Cagnoncles : cérémonie des voeux
Extrait :
Le conseil municipal a voté à la majorité l’installation d’éoliennes sur son territoire.
http://www.lavoixdunord.fr/526029/article/2019-01-23/la-modernisation-du-systeme-d-eclairage-se-poursuit-en-2019

23/01/19 : Pas-de-Calais : Azincourt : Un voile noir anti-éoliennes sur le monument des victimes du champ de bataille
«Après sainte Geneviève le 3 janvier, c’est saint Sébastien qui a jeté un voile noir le 20 janvier sur le monument dédié à ceux qui n’ont pas de tombe sur le champ de bataille d’Azincourt, car il risque d’être pollué par des éoliennes. » Avec ces gestes symboliquement forts, attribués successivement à la patronne des gendarmes – et par extension des gens d’armes du Moyen-Âge – et au patron des archers, les responsables de l’association Vent de champ de bataille attirent l’attention sur leur volonté de préserver le site en l’état. Ceci alors qu’un projet éolien se précise, portant sur l’installation de seize machines dans trois zones du secteur.
Combat pour la mémoire
Le président Patrick Fenet et la quarantaine de membres de l’association avaient déjà profité des Journées du patrimoine, en septembre, pour expliquer qu’ils ne se battent « pas pour du terrain, mais pour une mémoire ». Ils précisent qu’en additionnant les projets, notamment avec ceux de Ruisseauville et d’Ambricourt, c’est « une cinquantaine d’éoliennes » au total qu’ils craignent de voir s’élever dans la campagne environnante.

http://www.lavoixdunord.fr/525953/article/2019-01-23/un-voile-noir-anti-eoliennes-sur-le-monument-des-victimes-du-champ-de-bataille

22/01/19 : Pas-de-Calais : Saint-Martin-sur-Cojeul : Sécuriser la traversée du village et projet éolien
Les aménagements de la RD 33 seront les travaux les plus importants de l’année dans la commune de 210 habitants. Dominique Delattre, premier magistrat l’a rappelé lors des vœux.
Extrait : 
Côté diagnostics, on s’intéressera au devenir du cimetière, à la dépense énergétique des bâtiments communaux, au projet éolien (avec Héninel) dont l’enquête vient de déboucher favorablement.
http://www.lavoixdunord.fr/525521/article/2019-01-22/securiser-la-traversee-du-village-et-projet-eolien

22/01/19 : Pas-de-Calais : Lebucquière Quatre éoliennes pour financer un chemin de randonnée 😡
Extrait : 
Quatre éoliennes pourraient voir le jour sur la commune après acceptation du dossier par les services de l’État. Cela entraînerait des mesures compensatoires à hauteur de 105 600 € et permettrait de réaménager l’ancienne ligne de chemin de fer joignant les rues de Barastre et Frémicourt en chemin de randonnée (estimation des travaux : 118 320 €). Les retombées financières s’élèveraient pour la commune à environ 20 530 €/an.


22/01/19 : Pas-de-Calais : Quéant : Arrivée des éoliennes et de la fibre et réouverture du café
Extrait : 

Les éoliennes arrivent
Concernant les éoliennes qui devraient être mises en service courant juillet, l’arrivée et mise en place des parties aériennes se feront de févier à avril, date à laquelle la fibre devrait également être accessible. « Une réunion publique au cours de laquelle seront expliquées les différentes propositions techniques et tarifaires est prévue. »
22/01/19 : Pas-de-Calais : Bertincourt : cérémonie des voeux
Extrait :

Projet éolien : la municipalité envisage l’installation de deux éoliennes sur son territoire. Situées à presque un km du village, elles s’intégreraient dans le champ éolien de Barastre et Haplincourt et apporteraient une manne financière conséquente.
http://www.lavoixdunord.fr/525285/article/2019-01-22/projet-eolien-et-une-solution-trouver-pour-le-probleme-cabuzel


21/01/19 : Somme : Villers-Faucon : cérémonie des voeux
Extrait :
Puis les trois calvaires (du bois Capron, rue d’Hesbécourt et au carrefour de Longavesnes-Roisel) seront rénovés pour un montant de 12.120 €, financé en grande partie (10.000 €) par une société éolienne installée sur le territoire du village.
http://www.courrier-picard.fr/161360/article/2019-01-21/lecole-de-villers-faucon-va-fermer

21/01/19 : Pas-de-Calais :  Norrent-Fontes
Extrait :

Le second dossier concerne les éoliennes. « Le permis pourrait être délivré fin 2019 et les travaux débuter en 2020. » L’aspect financier est souligné par le maire : « La réalisation rapportera 50 % à l’agglo, dont 40 % seront reversés à la commune par le biais de la DSC. »
http://www.lavoixdunord.fr/524716/article/2019-01-21/bertrand-cocq-s-occupe-du-centre-bourg-en-2019-et-se-represente-en-2020

21/01/19 : Aisne : L’Épine-aux-Bois (02), un village dynamique…
Extrait :
Une solution pour la réception de la télévision

Au cours de son intervention, l’édile est revenu sur les différents faits qui ont marqué la vie du village au cours de l’année 2018, à savoir la mise en service des éoliennes, au grand dam d’une trentaine d’habitants proches du parc qui ont désormais des soucis de réception de télévision. Une solution est en cours de déploiement par l’intermédiaire d’antennes paraboliques.

https://actu.fr/hauts-de-france/epine-aux-bois_02281/lepine-bois-02-village-dynamique_20903015.html

21/01/19 : Pas-de-Calais : Pronville : cérémonie des voeux
Extrait : Isabelle Tournel a également fait allusion au transfert éventuel de la compétence eau potable à l’intercommunalité, suivant la loi NOTRe, et à l’implantation d’éoliennes.
http://www.lavoixdunord.fr/524670/article/2019-01-21/des-travaux-dans-la-continuite-de-ceux-deja-realises

21/01/19 : Pas-de-Calais : Favreuil : cérémonie des voeux
Extrait : Le chantier le plus important à venir est la construction de cinq éoliennes, probablement au second semestre.
http://www.lavoixdunord.fr/524632/article/2019-01-21/la-securite-routiere-dans-la-rue-de-mory-parmi-les-priorites

21/01/19 : Pas-de-Calais : Boiry-Notre-Dame : cérémonie des voeux
Extrait :
Le projet éolien abandonné
Cette année verra également l’arrivée en mars de la fibre optique dans le bourg. Une réunion d’information devrait également être organisée sur ce sujet. Concernant le projet éolien sur le territoire, Fernand Crocfer a déclaré que « le projet est abandonné faute de signatures foncières. Cette décision remet en question les éventuelles retombées économiques, il faudra explorer d’autres pistes financières pour les années à venir ».
http://www.lavoixdunord.fr/524873/article/2019-01-21/d-importants-travaux-d-assainissement-vont-concerner-80-maisons


21/01/19Pas-de-Calais : Camblain-Châtelain : cérémonie des voeux
Extrait : 
Éoliennes : le préfet décidera
Sur le projet éolien, après consultation des habitants qui n’y font pas obstacle, en précisant que quatre machines c’est bien suffisant, la décision finale appartiendra au préfet.

http://www.lavoixdunord.fr/524766/article/2019-01-21/pour-2019-la-promesse-d-une-annee-bien-remplie

21/01/19 : Somme / Seine-Maritime : Villes Soeurs : Le rapport de l’enquête publique sur les éoliennes en mer de Dieppe - Le Tréport remis à la préfète de Normandie mercredi 23 janvier
Les membres de la commission d’enquête publique sur le projet d’éoliennes en mer de Dieppe – Le Tréport ont terminé leur rapport. Ils le remettront ce mercredi 23 janvier à la préfète de la Région Normandie et de Seine-Maritime, Fabienne Buccio, selon l’agenda transmis par les services de la préfecture.
L’enquête publique s’est déroulée du 16 octobre au 29 novembre 2018, dans les communes du littoral normand et picard et sur internet. On ignore encore les conclusions du rapport : favorables à la poursuite projet, favorables sous réserves ou défavorables ? Dans tous les cas, c’est la préfète de Normandie qui prendra la décision en dernier ressort.

Ce dossier dure depuis 2005. À l’époque, il s’agissait d’un autre porteur de projet, mais la zone d’implantation des éoliennes en mer était quasiment la même. Or, c’est précisément l’implantation qui cristallise l’opposition des pêcheurs en mer, puisqu’elle correspond à leur zone de pêche. Le premier projet avait été abandonné mais, en 2014, GDF Suez (devenu Engie) avait remporté le 2e appel d’offres de l’éolien en mer, avec un nouveau projet au large de Dieppe et du Tréport et un autre, similaire, près des îles d’Yeu et de Noirmoutier, en Vendée. Dans les deux cas, les lieux d’implantation ont été décidés par les services de l’État, dans l’optique d’une plus grande part des énergies renouvelables dans le mix énergétique français.
Deux débats publics, organisés par la Commission nationale du débat public (CNDP), la même qui a failli organiser le Grand débat national voulu par Emmanuel Macron, ont eu lieu en 2010 et 2015, qui ont montré que la principale raison de l’opposition au projet était bien l’implantation des éoliennes. Fin 2017, le conseil de gestion du Parc naturel marin avait rendu un avis défavorable au projet, avis contrecarré par celui de l’Agence française de la biodiversité quelques mois plus tard.
La préfecture de la région Normandie indique qu’une communication sur le rapport des commissaires enquêteurs aura lieu avant la fin de cette semaine.
Selon les conclusions du rapport et la décision de la préfète, des recours sont à prévoir, de la part des pêcheurs mais aussi des associations d’opposants, dont SOS sans offshore à l’horizon (Le Tréport) et Scopa (Mers-les-Bains).

19/01/19La campagne anti-éolien de Xavier Bertrand
Grand pourfendeur de cette énergie renouvelable, le président des Hauts-de-France plaide plutôt pour un nouvel EPR.
C’était il y a vingt ans. Sous l’impulsion de sa présidente verte, Marie-Christine Blandin, la région Nord-Pas-de-Calais s’engageait pour créer une filière économique régionale autour de l’éolien. En 1996, la première ferme éolienne française voyait le jour à Dunkerque. Avec sa façade littorale et ses plateaux intérieurs exposés au vent, le Nord-Pas-de-Calais, pionnier dans le domaine, avait alors choisi d’exploiter son important potentiel et, pour cela, la région injectait plusieurs millions de francs dans la promotion de cette énergie renouvelable.
Depuis, le vent a tourné. Dès 2015, lors de la campagne des régionales, Xavier Bertrand a annoncé son intention de mettre un coup d’arrêt à cette énergie renouvelable. Son discours est depuis inchangé. « Je suis contre la saturation de l’éolien ! Cela crée des nuisances pour les riverains, ça défigure nos paysages. Et où sont tous les emplois créés par l’éolien ? Dans notre région, nous remplissons déjà les objectifs de développement de l’éolien fixés pour 2020, nous avons dépassé la limite du supportable. »
Avec 1 500 mâts sortis de terre, 800 autorisés mais pas encore construits, et 767 en cours d’instruction, les Hauts-de-France est la région la mieux pourvue en éoliennes. « Un record dont je me passerais bien », regrette le président du conseil régional. Selon lui, le fait que 70 % des projets d’implantation soient contestés devant les tribunaux illustre bien la révolte qui gronde. « Je ne propose pas de scier les mâts des éoliennes, mais j’ai ce rôle de lanceur d’alerte, car je crains des affrontements lors d’installations futures. » A ce sujet, il dénonce un « scandale d’Etat » à venir : « Je viens de découvrir qu’à titre expérimental, dans les Hauts-de-France et en Bretagne, les enquêtes publiques en matière environnementale vont être remplacées par une participation du public par voie électronique. Si ...
https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/01/19/la-campagne-anti-eolien-de-xavier-bertrand_5411619_3234.html
19/01/19Éolien offshore : à bout de souffle ?
Quatre parcs éoliens en mer sont prévus au large des Hauts-de-France et de la Normandie. Ils devraient être opérationnels à l'horizon 2020 - 2023. Mais l'éolien est une énergie renouvelable qui ne manque pas de faire polémique et les enjeux sont multiples...
Dimanche en politique - Éolien offshore : à bout de souffle ? Une émission de 52 minutes proposée par France 3 Picardie et France 3 Normandie le 27 janvier à 10h15 !
https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/eolien-offshore-bout-souffle-1609167.html

18/01/19 : Pas-de-Calais : Havrincourt : Non à l’éolien et faire avec le budget
Extrait :
Le maire a également fait part que « le conseil municipal ne souhaite pas de parc éolien sur son territoire, notamment parce que le retour financier est dérisoire pour la commune, la communauté de communes du sud Artois (CCSA) encaissant la majorité. »
http://www.lavoixdunord.fr/523286/article/2019-01-18/non-l-eolien-et-faire-avec-le-budget

18/01/19 : Pas-de-Calais : Lagnicourt-Marcel Sécurité, fibre optique et éoliennes au menu de 2019
Samedi soir, Francis Degand, maire, et son équipe municipale, ont accueilli les Lagnicourtois à la salle des fêtes à l’occasion de la cérémonie des vœux.
Extrait :
Le territoire communal accueillera trois éoliennes qui seront installées voies de Cambrai et d’Artois.
http://www.lavoixdunord.fr/523073/article/2019-01-18/securite-fibre-optique-et-eoliennes-au-menu-de-2019

16/01/19 : Pas-de-Calais : Bomy :
Extrait :
Les éoliennes finalement bienvenues
Contrainte à se serrer la ceinture en raison de la baisse des dotations, la commune se réjouit de l’implantation des éoliennes, sources d’enrichissement. « Les travaux sont terminés, les essais viennent de commencer, avec cinq mois de retard », précise Alain Deblock. Qui mentionne les projets éoliens des voisins de Vincly et Beaumetz, « à la limite de notre territoire mais sur la commune. Ces deux éoliennes plus les trois sur Coyecques vont compenser la perte des dotations. Le conseil municipal, qui était contre l’implantation de nouvelles éoliennes, a fait preuve de bon sens en changeant d’avis après avoir pris connaissance des mesures compensatoires. »
http://www.lechodelalys.fr/9733/article/2019-01-16/bomy-une-nouvelle-salle-de-classe-pour-les-petits

16/01/19 : Pas-de-Calais : Ligny-lès-Aire : cérémonie des voeux
Extrait :
Enfin, le projet éolien suit son cours. Les dossiers sont toujours à l’étude en préfecture.
http://www.lechodelalys.fr/9705/article/2019-01-16/ligny-les-aire-des-amenagements-pour-securiser-la-chaussee-brunehaut

16/01/19Les anti-éoliens de l’Aisne s’adressent au Préfet Nicolas Basselier
Plusieurs associations anti-éolien de l’Aisne viennent d’adresser une lettre ouverte au préfet de l’Aisne Nicolas Basselier. Ce qui les fait réagir, c’est « l’annonce du Président de la République Emmanuel Macron de tripler le nombre d’éoliennes terrestres. »...

15/01/19 : Aisne : Lemé : Réunion publique : « éolienne stop à l’invasion »
Une réunion publique sera organisée lundi 21 janvier à Lemé (Aisne) avec pour thème « Éolienne: stop à l’invasion ».
Seront notamment présents: Fabien Bouglé (lanceur d’alerte anti-éolien), Jean-Philippe Tanguy (DLF) et Jean-Hugues Pointier (DLF).

https://www.tvlibertes.com/actus/reunion-publique-eolienne-stop-a-linvasion

15/01/19 : Nord : Saulzoir : cérémonie des voeux
Extrait :
Enfin, le projet éolien de la société WPD est toujours à l’étude ; il devrait se finaliser cette année.
http://www.lavoixdunord.fr/520873/article/2019-01-15/des-projets-mais-dans-un-esprit-de-recherches-d-economie

14/01/19 : Pas-de-Calais : Maisoncelle : cérémonie des voeux
Extrait :
Concernant l’éolien, le projet définitif d’implantation sera présenté cette année par la société porteuse du projet. Des enquêtes publiques seront réalisées pour recueillir les avis des habitants.
http://www.lavoixdunord.fr/520159/article/2019-01-14/un-city-stade-et-des-amenagements-touristiques-venir


14/01/19 : Pas-de-Calais : Enquin-lez-Guinegatte Les exploitants des éoliennes vont financer de multiples travaux cette année 😡😡
Les éoliennes font parfois débat, notamment quand on les accuse de défigurer un paysage. Mais elles ont leur utilité, notamment financière. Les élus ayant négocié des mesures d’accompagnement en contrepartie de leur installation, Enguinegatte en profite cette année.
Nordex réglera l’amélioration énergétique de la salle des fêtes, construite en 1993, par l’installation d’une pompe à chaleur, mais aussi le changement de boiseries vétustes du logement communal. Grâce à Engie sera poursuivie la rénovation d’autres logements appartenant à la commune, notamment l’ancien presbytère. « Et si l’enveloppe financière n’est pas consommée, elle profitera au confort des anciennes écoles » précise Hervé Dupont, maire.
Deux chemins de rando
EDF Énergie nouvelle, exploitant du parc éolien de Fléchinelle, va accompagner le développement de l’attractivité touristique. Deux chemins de randonnée vont être réalisés, de 5 km pour les écoles, le sentier des Alouettes, et de 26 km pour le grand public, visitant la commune, montrant ses richesses, faunistiques ou historiques, mais aussi celles des voisins. Ils seront balisés au printemps. Les trois opérateurs apporteront globalement 60 000 € pour ces réalisations.
Espace de jeux
En outre, la commune a obtenu l’accord amiable de M. et Mme Leroy pour acquérir une parcelle de 2 600 m², contiguë à la salle des fêtes. « On pourra y installer un parking, détaille le maire, mais aussi un espace sécurisé, avec des jeux, pour les enfants lors des locations. » Et puis, cette acquisition donnera une visibilité accrue au monument aux morts. Son emplacement actuel, sur un angle du cimetière sur la route principale, s’avère dangereux quand il y a des commémorations.
Autre négociation intéressante, avec un riverain de la rue d’Enquin qui permettra d’installer une citerne en bordure de route, là où il n’est pas possible d’y placer une bouche à incendie qui ne couvrirait pas un rayon d’intervention suffisant.
http://www.lavoixdunord.fr/520713/article/2019-01-14/les-exploitants-des-eoliennes-vont-financer-de-multiples-travaux-cette-annee

14/01/19Les opposants à l'implantation d'éoliennes font grise mine en Picardie
Depuis le mois de décembre plusieurs modifications de la loi compliquent les démarches de contestation.
Depuis le mois de décembre plusieurs modifications de la loi compliquent les démarches de contestation. Ils doivent désormais saisir directement la cour administrative d'appel à Douai pour tout recours contre ces projets éoliens. Par ailleurs, et à titre expérimental, les enquêtes publiques sont désormais supprimées dans les Hauts-de-France et remplacées par des consultations sur Internet.

https://www.evasionfm.com/actualite-40875-les-opposants-a-l-implantation-d-eoliennes-font-grise-mine-en-picardie.html?version=somme

14/01/19« 1 500 éoliennes dans les Hauts-de-France, c’est trop ! »
Le Conseil régional des Hauts-de-France souhaite arrêter de développer l’éolien au profit du solaire et de la méthanisation.
Avec plus de 1 500 éoliennes installées dans les Hauts-de-France, la région produit un tiers de cette énergie en France. Et plus de 700 projets d’installation sont encore à l’étude. Simon Jombart, conseiller régional, ira à la rencontre des habitants du Pas-de-Calais ce lundi soir pour expliquer sa position : « Les nouvelles éoliennes deviennent plus imposantes et les nuisances sonores ainsi que visuelles sont plus importantes et nous ne souhaitons plus développer ce type d’énergie qui ne permet pas de créer d’emplois. Il y a la possibilité de miser sur le solaire dans notre région contrairement aux idées reçues. »
Une rencontre entre l’élu de la région et les habitants est justement prévue à Vermelles, près de Béthune, ce lundi à 18h30 à la salle Georges-Achtergal. Les habitants de Vermelles, Haisnes et Auchy-les-Mines sont majoritairement opposés à un projet d’installation de 11 éoliennes de 200 mètres de haut sur ces communes.
http://www.horizonradio.fr/article-15445-1-500-eoliennes-dans-les-hauts-de-france-cest-trop-.html

13/01/19 : Pas-de-Calais : Ligny-lès-Aire
Extrait :
Éolien : dans l’attente 
... Le dossier éolien est déposé, la commune attend la décision préfectorale.

http://www.lavoixdunord.fr/520467/article/2019-01-13/la-fibre-arrive-au-village

13/01/19 : VIDÉO - Xavier Bertrand veut « tordre le cou » fiscalement aux géants du numérique

Le président divers droite du conseil régional était l'invité de "Dimanche en Politique", l'émission de France 3 Hauts-de-France, ce 13 janvier 2019, en partenariat avec France Bleu Nord. Il a évoqué l'emploi, le pouvoir d'achat, les gilets jaunes et l'ouverture à la concurrence des lignes TER.
Extrait : 
Oui au nucléaire, non aux éoliennes
Le président de la région a rappelé son envie d'accueillir un EPR, un réacteur nucléaire nouvelle génération, sur le site de l'actuelle centrale de Gravelines qui pourrait fermer d'ici 20 ans. Il a détaillé le nouveau mix énergétique dans les Hauts-de-France avec davantage d'énergies propres : méthanisation, solaire, énergie hydrolique, gaz de charbon, mais surtout plus de nouvelles éoliennes :
"Qu'on arrête de nous bassiner avec les éoliennes parce que personne ne voit le niveau de tension qu'il y a aujourd'hui autour de nouvelles implantations, j'ai pas envie que ça finisse mal."
https://www.francebleu.fr/infos/politique/xavier-bertrand-invite-de-dimanche-en-politique-1547295534

11/01/19 : Pas-de-Calais : Coyecques : 19 nouveaux logements en construction

Extrait :
En 2019, ... trois éoliennes seront implantées ...

11/01/19 : Pas-de-Calais : Enquin-lez-Guinegatte : de nombreux projets, de l’église à la salle des fêtes
Extrait :
Pour 2019, « les travaux sont tributaires de nos capacités budgétaires et des opportunités de subventions », déclare Hervé Dupont, maire. Une pompe à chaleur sera installée dans la salle des fêtes, afin d’améliorer la performance énergétique. Les menuiseries du logement communal seront remplacées. Ces travaux entrent dans le cadre de l’accompagnement financier de l’investisseur éolien Nordex et bénéficient d’une subvention de la Fédération départementale d’énergie. Les logements communaux locatifs bénéficieront également d’une amélioration énergétique.
http://www.lechodelalys.fr/9428/article/2019-01-11/enquin-lez-guinegatte-de-nombreux-projets-de-l-eglise-la-salle-des-fetes

11/01/19 : Pas-de-Calais : Vermelles : Avis de tempête, les éoliennes vont-elles prendre une rafale?
Une réunion d’information se tient le 14 janvier à 18h30 dans la salle Achtergal.
Le maire, des spécialistes et un élu régional vont détailler l’évolution du dossier éolien.

Même si janvier est un mois de bises (surtout en raison des vœux), l’atmosphère risque bien d’être tempétueuse lors de la réunion publique du 14 janvier.
En effet, la population de Vermelles, Haisnes-lès-La-Bassée et Auchy-les-Mines, reste opposée au projet de parc éolien. « La réunion a d’abord pour but d’expliquer le fonctionnement et l’état des travaux de la commission mise en place le 30 juin dernier sur l’éolien par Xavier Bertrand », annonce Simon Jombart, conseiller régional.
Le président de la Région ne s’en est pas caché : à plusieurs reprises, il a soufflé le froid sur les projets éoliens (lire par ailleurs). « Le projet de la société Innovent entre Auchy-les-Mines, Haisnes et Vermelles fait partie des 733 encore en attente d’autorisation. » Pour cet élu, c’est autant de trop. Car en plus de 1 500 éoliennes déjà implantées dans les Hauts-de-France, « 800 projets ont déjà été autorisés et sortiront de terre. C’est bien assez. »
« 800 projets ont déjà été autorisés et sortiront de terre. C’est bien assez. »
Simon Jombart, conseiller régional
« Le combat n’est pas terminé », rappelle d’ailleurs Alain de Carrion. La décision finale de justice n’a pas encore été rendue. Vermelles et ses deux communes alliées unissent leurs efforts : leur avocat commun cherchera à convaincre les juges que « toutes les pièces du dossier n’ont pas été montrées ». D’autant que des cartes produites il y a un an par un organisme d’État démontrent sans ambages que le parc éolien s’implanterait sur une des zones les moins venteuses du département. Ce n’est pas la seule aberration : des études d’impact jugée biaisées, une rentabilité contestable, constituent aussi d’autres griefs des opposants.
Mais ces éoliennes vont-elles finir par se faire ? Ou seront-elles remplacées par d’autres projets d’énergies renouvelables ? C’est vraie la question que se posent les riverains. Les élus et deux experts vont y répondre et évoquer les alternatives comme la méthanisation, ou comme le solaire. Mais pas en coup de vent !

http://www.lavenirdelartois.fr/9426/article/2019-01-11/vermelles-avis-de-tempete-les-eoliennes-vont-elles-prendre-une-rafale

11/01/19 : Oise : Des craintes autour du projet éolien à Autrêches et Napcel
La société H2air projette d’implanter des éoliennes sur les grands plateaux de ces deux communes du canton d’Attichy. Un collectif d’opposants vient de voir le jour.
En octobre dernier, la lecture du bulletin de la communauté de communes des lisières de l’Oise a fait bondir certains habitants d’Autrêches et de Nampcel, petites communes du canton d’Attichy limitrophes de l’Aisne. On pouvait y lire que « la communauté de communes des lisières de l’Oise avait sollicité un développeur éolien afin de réaliser une étude de faisabilité ». Parmi les communes susceptibles d’accueillir les éoliennes, « les municipalités d’Autrêches et de Nampcel ont donné le feu vert pour engager les premières études de faisabilité. »
Il y a dix ans déjà, un tel projet avait été envisagé sur ces grands plateaux avant qu’il ne soit finalement enterré. « Ce sont les communes qui ont été demandeuses pour dépoussiérer ce dossier, tient à préciser Alain Brailly, président de la communauté de communes. Je ne suis pas un despote, l’étude sur la création d’une zone de développement éolien a été votée en conseil. » Certains élus se sont même montrés pressés, car d’autres communes pourraient développer un projet éolien concurrent. « Avec la baisse des dotations de l’État, il faudra bien un jour trouver d’autres sources de recettes. Il faut penser au futur. »
« Aucune décision n’a été prise »
Si le pourtant bien nommé Moulin-sous-Touvent s’est rapidement montré hostile au projet, Autrêches et Nampcel restent des candidats potentiels. Les deux maires, interrogés, se veulent prudents. « C’est prématuré d’en parler. Le projet n’en est qu’à ses prémices, on ne sait toujours pas si cela sera viable ou non… Aucune décision n’a été prise, attendons qu’une réunion publique s’organise », estime Anne-Marie Defrance, élue de Nampcel. Même son de cloche du côté de son voisin d’Autrêches, qui a vu naître dans sa commune un collectif d’opposants. « C’est pas mal de bruit pour pas grand-chose, commente Jean-Claude Létoffé. Pour l’instant, c’est encore flou, le sujet n’a pas été débattu en conseil. On demandera bien évidemment leur avis aux habitants ».
Une quinzaine de personnes se sont déjà mobilisées contre ce parc éolien, avec l’amère sensation d’avoir été mis au pied du mur : « On est surpris de voir que ce projet soit aussi avancé alors qu’il n’y a eu aucune présentation aux habitants, ni devant le conseil », s’agace Nathalie Poyart, qui a quitté la banlieue parisienne il y a six ans pour rejoindre l’Oise. Ce collectif compte parmi ses membres une élue d’Autrêches, Laurence Lefevre, troisième adjointe : « Dans le schéma régional éolien, notre commune ne fait même pas partie des zones favorables au développement éolien. Cela va dénaturer le paysage et apporter des nuisances acoustiques. »
Les anti-éoliens vont se rapprocher de leur député, Pierre Vatin et de Xavier Bertrand, président des Hauts-de-France, qui a récemment pris position pour stopper le développement de l’éolien, estimant que la Région en avait assez. Le territoire compte plus de 1 500 éoliennes. 800 autres ont été autorisées mais ne sont pas encore construites et plus de 700 projets sont en cours d’instruction.
Des permanences publiques sont organisées par H2air le vendredi 18 janvier, de 17 à 19 heures à la salle polyvalente d’Autrêche ; et le samedi 19 janvier, de 9 à 12 heures, à la salle des fêtes de Nampcel.
Du financement participatif pour impliquer les riverains
En janvier 2017, la société H2air est sollicitée par la communauté de communes des lisières de l’Oise. Implantée à Amiens depuis 2008, la société, qui revendique 50 salariés, est déjà présente dans l’Oise avec le projet de Bonneuil-les-Eaux et de Fléchy. Selon eux, celui d’Autrêches et de Nampcel a du potentiel : « Il y a de grands plateaux dégagés, avec des villages plus éloignés, qui sont encaissés. Nous avons pris le temps de rencontrer, dans un premier temps, les maires », indique Thomas Da Silva, responsable du projet. Pour l’instant, ni le nombre d’éoliennes, ni leur implantation ne sont connues.
En décembre 2017, la communauté de communes constitue un comité de concertation composé de huit élus, de trois associations (mémoire et environnement) et de trois représentants de la société civile. « En novembre dernier, nos huit salariés ont fait du porte-à-porte. Sur les 150 personnes rencontrées, 40 % des gens étaient indifférents au projet, 15 % étaient emballés. Les opposants sont une minorité », avance H2air.
Du 21 janvier au 21 février, la société lance sur la plateforme Lendosphere une opération de financement participatif pour l’installation d’un mât de mesure dans le cadre de l’étude de faisabilité du projet, déjà baptisé « Orchidées » et « Potentilles ». « Elle sera réservée aux habitants de la région Hauts-de-France. Cette exclusivité territoriale permettra des retombées économiques directes pour les riverains des projets », assure Thomas Da Silva. L’objectif de cette collecte est fixé à 100 000 euros.
http://www.courrier-picard.fr/159439/article/2019-01-10/des-craintes-autour-du-projet-eolien-autreches-et-napcel


10/01/19 : Nord : Lieu-Saint-Amand La restauration de la Ferme Delloye va se poursuivre en 2019
Les travaux prévus cette année marqueront une nouvelle et grande étape dans l’avancée de la restauration de l’ancienne bâtisse de la Ferme Delloye, comme l’a annoncé le maire lors de ses vœux.
Extrait : 
Quant au projet de création d’un parc éolien aux portes de la commune, à Noyelles-sur-Selle et Neuville-sur-Escaut, il continue d’inquiéter la municipalité…
http://www.lavoixdunord.fr/518845/article/2019-01-10/la-restauration-de-la-ferme-delloye-va-se-poursuivre-en-2019


10/01/19 : Hauts-de-France : les enquêtes publiques pour les projets éoliens sont remplacées par des consultations sur Internet
La région des Hauts-de-France est une terre à éoliennes et plus particulièrement en terre picarde. Mais depuis le mois de décembre les opposants aux éoliennes sont mécontents. Pour tout recours, ils doivent saisir la cour administrative à Douai et les consultations publiques se font sur Internet. 
Les opposants à l'implantation d'éoliennes font grise mine. Depuis le mois de décembre plusieurs modifications vont leurs compliquer la tache désormais ils devront saisir directement la cour administrative d'appel à Douai pour tout recours contre des projets éoliens. Ils n'auront donc plus la possibilité de faire appel de la décision de cette juridiction si elle ne leur est pas favorable. Par ailleurs a titre expérimental les enquêtes publiques sont désormais supprimées dans les hauts-de-France et remplacées par des consultations sur internet.  
https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/aisne/hauts-france-enquetes-publiques-projets-eoliens-sont-remplacees-consultations-internet-1604905.html

10/01/19 : Nord : 
Bertry Le projet éolien participatif avance😰
À Bertry, le dossier du projet éolien participatif qui mûrit depuis quelques années devrait avancer en 2019.
« Je pense qu’en 2019, une enquête publique devrait être lancée », a dit le maire Jacques Olivier lors de ses vœux, ce samedi. La commune a l’intention de devenir propriétaire d’une partie du parc éolien, « 48 % » selon le maire, « et pourrait céder, moyennant finances, des parts aux habitants… Ce n’est pas aussi simple dans la réalité, mais l’idée générale est celle-là. Une dernière rencontre de mise au point avec le développeur devrait avoir lieu en janvier. »
http://www.lavoixdunord.fr/518795/article/2019-01-10/le-projet-eolien-participatif-avance

09/01/19 : Aisne : Dorengt émet un avis défavorable pour le parc éolien
Marcelle Pouillon, première adjointe, et le maire Olivier Cambraye ont annoncé officiellement samedi que le conseil municipal avait émis un avis défavorable au projet éolien envisagé sur le territoire communal.
Les communes voisines ont elles aussi émis un avis défavorable. Aujourd’hui, la décision est suspendue à celle que rendra le préfet de l’Aisne. Mme Pouillon a insisté sur le fait que « les débats ont parfois été très sensibles et animés, mais toujours dans le calme ».
http://www.lunion.fr/28716/article/2019-01-09/dorengt-emet-un-avis-defavorable-pour-le-parc-eolien


09/01/19 : Nord : Montigny-en-Cambrésis
Extrait : 
Ainsi que l’a affirmé le maire Francis Gouraud, l’année 2019 devrait permettre de finaliser le plan local d’urbanisme (PLU), d’avancer dans l’étude d’implantation d’éventuelles éoliennes et d’élaborer un dossier de demande de subvention pour la démolition du Mille-club et l’aménagement de cet espace.
http://www.lavoixdunord.fr/518059/article/2019-01-08/plu-eoliennes-et-demolition-du-mille-club-au-programme-2019

08/01/19 : Autorisation environnementale : les régions Bretagne et Hauts-de-France terrain d’expérimentation pour la suppression de l’enquête publique
Un décret, publié ce 26 décembre, donne le feu vert à l’expérimentation d’une procédure de participation du public par voie électronique préalable à la délivrance d’une autorisation environnementale. Pris en application de la loi Essoc (pour un Etat au service d’une société de confiance), le texte précise les deux régions choisies - Bretagne et Hauts-de-France - qui pourront ainsi déroger au dispositif de référence en matière de participation du public, autrement dit à l’enquête publique. L’objectif est d’inciter les porteurs de projets à s’investir dans des procédures de participation du public le plus en amont possible, en contrepartie d'un allègement des procédures de participation en aval, c’est-à-dire au moment de l'autorisation des projets. L’expérimentation prévue sur une durée de trois ans concerne l’ensemble des projets soumis à autorisation environnementale - installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) et installations, ouvrages, travaux et activités (IOTA) - dès lors qu’ils ont fait l’objet d’une concertation préalable avec garant. 
Choix contestés
Au-delà du périmètre retenu - qui ne devait comprendre au départ que les seuls projets nécessaires à l’exercice d’une activité agricole -, c’est le choix des régions expérimentatrices elles-mêmes qui est l’objet de critiques dans le contexte des difficultés soulevées localement par l’acceptabilité de certains projets, à l’exemple de la ferme des mille vaches dans la Somme (Hauts-de-France). Un certain nombre de commentaires issus de la consultation menée en novembre dernier suspectent le texte de vouloir écarter de toute enquête publique les projets à risque, en particulier ceux de parcs éoliens, qui font, comme en Bretagne, l’objet d’une forte opposition régionale. D'autant que la Compagnie nationale des commissaires enquêteurs (CNCE) continue, sans surprise, de défendre "le cœur battant du fonctionnement de notre démocratie participative", en s’opposant bec et ongles aux mutations engagées "subrepticement, par petites touches", "sous couvert de simplification et de diminution des délais".
De son côté, le ministère de la Transition écologique fait valoir les garanties associées à l’expérimentation, notamment à travers un renforcement des mesures de publicité, à l'instar de ce qui est actuellement pratiqué pour les enquêtes publiques. Pour répondre aux interrogations, le ministère table aussi sur le dispositif d’évaluation : le gouvernement transmettra au Parlement un rapport six mois avant la fin de l’expérimentation. L’évaluation de l’expérimentation telle qu’elle est prévue par la loi Essoc "permettra ainsi d’apprécier l’opportunité et la pertinence du dispositif", estime-t-il. 
Référence : décret n° 2018-1217 du 24 décembre 2018 pris en application des articles 56 et 57 de la loi n° 2018-727 du 10 août 2018 pour un Etat au service d'une société de confiance, JO du 26 décembre 2018, texte n° 5. 
https://www.banquedesterritoires.fr/autorisation-environnementale-les-regions-bretagne-et-hauts-de-france-terrain-dexperimentation-pour?pk_campaign=Flux%20RSS&pk_kwd=2019-01-08&pk_source=Actualit%C3%A9s%20Localtis&pk_medium=RSS

08/01/19 : Pas-de-Calais : Fauquembergues Coups de rabots dans les ronds-points pour faire passer les éoliennes
La physionomie des ronds-points de Fauquembergues ou Cléty donnent l’impression d’être presque coupée en deux.
D’un côté l’existant et de l’autre un parterre de cailloux. Les giratoires ont été rabotés. Il s’agissait de travaux d’aménagement ponctuel pour permettre à un convoi exceptionnel d’accéder à un parc éolien. Ces convois ont pris le départ à Dieppe pour le transport des pales d’éoliennes qui sont de plus en plus longues, certaines atteignant 66 m.
La manœuvre des camions empruntant le réseau routier est de moins en moins aisé. Les ronds-points sont donc en partie tronqués, provisoirement, pour permettre aux camions d’aller tout droit. Tout sera remis en ordre très vite, vu que le passage des éoliennes a eu lieu lundi. Les monstres venaient de Fruges et ont pris la direction du rond-point de Cléty. Ils en ont fait le tour pour revenir au parc éolien d’Audincthun en repassant dans Avroult.
http://www.lavoixdunord.fr/517849/article/2019-01-08/coups-de-rabots-dans-les-ronds-points-pour-faire-passer-les-eoliennes

08/01/19 : Nord : Maretz
L’année 2019 sera chargée en projets, a souligné le maire de Maretz, Pascal Lévêque, à l’occasion de ses vœux, vendredi.
Extrait :
Deuxième dossier : le projet participatif éolien. Les négociations sur la gouvernance se poursuivent avec Engie, et la construction et la mise en service sont envisagées entre 2020 et 2023. L’idée étant de sécuriser les revenus futurs de la commune et de permettre un juste retour des investissements en local.
http://www.lavoixdunord.fr/517359/article/2019-01-08/la-construction-de-la-nouvelle-ecole-c-est-pour-2019

07/01/19 : Nord : Quiévy Les trois éoliennes en projet depuis vingt ans, c’est pour 2019
Le projet remonte à 1998 : Quiévy devait être l’une des premières communes du secteur à se doter d’éoliennes, selon son maire, Daniel Blairon. Les trois géantes devraient (enfin) arriver pour 2019.
Cette fois, c’est la bonne. Selon le maire, Daniel Blairon, le projet serait dans les cartons depuis vingt ans. « Nous étions une des premières zones à devoir construire des éoliennes », affirme-t-il. Mais des questions administratives l’ont retardé à de nombreuses reprises. Après un nouveau projet, qui devait démarrer en 2017, puis 2018, trois éoliennes devraient sortir de terre en 2019, entre Bévillers et Quiévy, indique l’élu, qui souligne les « rentrées financières non négligeables » attendues.
http://www.lavoixdunord.fr/517299/article/2019-01-07/les-trois-eoliennes-en-projet-depuis-vingt-ans-c-est-pour-2019

07/01/19 : Aisne : Quatre nouvelles éoliennes prévues à Noyales en 2019
De nombreux travaux vont ponctuer la vie de la commune l’année prochaine.
Extrait : 
Le projet intitulé « Ferme éolienne de la région de Guise » commence à aboutir. En ce qui concerne Noyales, ce seront quatre éoliennes qui seront construites derrière la ferme de Trémont en direction de Montigny et d’Aisonville. « Vous me connaissez, je ne suis pas pro-éolien, mais nous avons besoin de l’argent que rapporteront les éoliennes pour financer des travaux », a précisé l’édile.
Les villageois sont invités à venir consulter le dossier et donner leur avis sur le projet lors des permanences de la mairie.
http://abonne.lunion.fr/28185/article/2019-01-07/quatre-nouvelles-eoliennes-prevues-noyales-en-2019

04/01/19 : Aisne : L’enquête publique sur l’éolien de Dorengt va être remise au préfet
La population s’est déplacée en masse pour dire son opposition au projet éolien.
http://abonne.lunion.fr/27648/article/2019-01-04/lenquete-publique-sur-leolien-de-dorengt-va-etre-remise-au-prefet