Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

Grand Est (III) (du 04/01/2019 au ...)

Grand Est


Voir les articles précédents sur "Grand Est" (I) et (II)



17/07/19
Meurthe-et-Moselle : Allondrelle-la-Malmaison : Préserver le cadre de vie et encourager le tourisme
Extrait : 
Le conseil municipal a tenu une réunion publique sur le Plan local d’urbanisme. Les élus ont effectué un état des lieux et défini des objectifs pour le futur....

- Environnement : cet axe a pour objectif de continuer le développement de l’éolien et permettre l’implantation de constructions répondant aux nouvelles normes de respect de l’environnement et d’économie d’énergie, tout en respectant l’architecture du village.
Dans le cadre du Pacte Ardennes, une société d’économie mixte va être lancée, pour aider en particulier les porteurs de projets du monde agricole.
Un apport de fonds propres pour favoriser le développement de projets autour des énergies renouvelables. C’est le principe qui va présider à la création d’une société d’économie mixte (SEM), dans le cadre du Pacte Ardennes. Rassemblant l’agence Ardenne Développement, la banque des territoires ou la région Grand Est (leader pour la partie publique), les contours de la structure sont encore en réflexion, mais son objectif est déjà défini. « Cet outil aura notamment pour rôle d’investir en fonds propres ou quasi fonds propres dans des projets d’énergies renouvelables (méthanisation, photovoltaïque, éolien...) sur le territoire des Ardennes ». « Souvent, quand on veut développer les énergies renouvelables, dans une exploitation agricole, se pose la question des fonds propres, rappelle Jean-Luc Warsmann, intervenant en tant que représentant du président de Région. Certains exploitants ont une capacité d’emprunt, mais d’autres non, et nous ne souhaitons pas laisser ceux-là sur le bord de la route ».
“ Notre but est de s’assurer que les retombées du projet restent sur le territoire ardennais”

Plusieurs hypothèses sont envisagées: des parts que le porteur de projet peut racheter à la SEM une fois son idée concrétisée, par exemple, même si « il ne faut pas s’interdire de rester actionnaire du projet. Notre but est de s’assurer que les retombées du projet restent sur le territoire ardennais », poursuit Jean-Luc Warsmann. Imaginons une exploitation qui veut mener un projet photovoltaïque: la SEM, selon Jean-Luc Warsmann, pourrait être maître d’ouvrage, rester un temps, ou partir après remboursement de l’emprunt. Pas de précipitation: « Nous apporterons des fonds propres “amis”, la SEM ne sera pas un fonds de pension “vautour” ». Boris Ravignon, poursuit, en sa qualité de vice-président de l’agence de développement : « nous avons besoin d’utiliser tous les moyens disponibles pour la transition énergétique, y compris la finance. Pour pouvoir être efficace et accélérer la démarche, il ne faut pas avoir des exigences à très court terme ». On n’en est cependant pas encore là : l’heure est encore à la consultation d’une armada de juristes, et aux discussions pour boucler le capital de la future SEM, qui pourrait bénéficier d’une mise de départ d’environ cinq millions d’euros (Caisse des dépôts, Région,...). Si la société doit être portée sur les fonts baptismaux en fin d’année, un appel aux porteurs de projets est déjà lancé, souligne Jean-Luc Warsmann, « pour voir comment on peut procéder, et comment la dimensionner au mieux ».« Il y a une prise de risque financier, donc il faut faire les choses sérieusement, et avoir les conseils juridiques les plus avisés », avance le préfet des Ardennes, Pascal Joly. De « fiche projet » du Pacte Ardennes, la SEM deviendra « fiche action » au dernier trimestre, quand les dernières conclusions de l’étude en cours auront été rendues.
JULIEN AZÉMAR
Les porteurs de projet pourront se renseigner lors de la prochaine foire de Sedan, ou en s’adressant à Ophélie Alexandre, à la Maison de la Région Charleville-Verdun, au 0676334104, au 0326708637 ou par mail: ophelie.alexandre@grandest.fr.

https://abonne.lardennais.fr/id78601/article/2019-07-07/ardennes-cinq-millions-pour-la-transition-energetique

05/07/19Meurthe-et-Moselle : A Pierrepont, les éoliennes gênent la réception télé
La proximité d’éoliennes perturberaient la réception de certaines télés du village.
Le village ne compte pas (encore) d’éoliennes sur son territoire. Malgré tout, les machines encerclent le terroir communal et ne passent pas inaperçues dans les alentours.
Il semble que depuis l’installation de ces éoliennes, certains administrés rencontrent des soucis de réception télé. « Effectivement, ce type d’information est remonté jusqu’en mairie. Nous avons d’ailleurs mis en place un cahier de doléances sur le sujet à l’accueil. Chacun peut y mettre son nom, son adresse et le problème qui survient en lien avec les éoliennes », annonce le maire Cédric Méreau. Le premier magistrat a pris contact avec les promoteurs des éoliennes afin de connaître la marche à suivre.
Le promoteur est prêt à intervenir s’il y a suffisamment de maisons concernées
« Il se trouve que si les perturbations sont nombreuses, le promoteur prend en charge les interventions sur les antennes. » Cela ne concerne que le réseau analogique. « Il est nécessaire de recenser les habitations pour une action globale », ajoute encore l’élu, qui précise que dans d’autres villages voisins tout aussi cernés par les éoliennes, il n’a pas entendu parler de tels problèmes. « Peut-être ont-ils été réglés avant que cela ne se sache, toujours est-il que le promoteur est de bonne volonté s’il y a suffisamment d’habitants embêtés. »
Outre les télés, il se dit aussi que la météo connaîtrait quelques modifications depuis que les machines sont installées. Pour l’affirmer il faudra attendre encore un peu, histoire d’avoir un peu plus de recul dans le temps.

https://abonne.lunion.fr/id78056/article/2019-07-05/pierrepont-les-eoliennes-genent-la-reception-tele

04/07/19 : Moselle : Ottange : Les dix éoliennes de la CCPHVA inaugurées
Au nombre de huit à Ottange et de deux à Boulange, les éoliennes installées par la société Ostwind font désormais partie du paysage de la Communauté de communes Pays-Haut Val d’Alzette (CCPHVA).
C’est sur le plateau Saint-Marc, au milieu des champs de blé et à l’ombre de l’éolienne n° 1, que vient de se dérouler l’inauguration des parcs éoliens de la CCPHVA (Communauté de communes Pays-Haut Val d’Alzette). Celui d’Ottange comprend huit unités ; celui de Boulange, deux.
L’installation de ces éoliennes s’inscrit dans le cadre d’un projet lancé en 2011.
Dans son allocution, Fabienne Menichetti, maire d’Ottange, a rappelé la volonté de la municipalité et de la communauté de communes de mener à bien ce programme, « malgré d’inévitables contestations qui, maintenant, e sont apaisées ».
Mêmes réflexions de la part de Gaétan Cotica, maire de Boulange, qui a également notifié les avantages déjà notés par sa commune grâce au parc éolien. André Parthenay, président de la communauté de communes, a indiqué que les dix éoliennes fournissent environ la moitié de la consommation électrique du territoire. « C’est appréciable, et avec une énergie qui s’inscrit dans notre projet de développement durable ».
Retour sur l’opération
Fabien Kayser, PDG de la société Ostwind, a retracé l’historique des deux sites. « Les permis de construire ont été délivrés respectivement en 2014 et 2015 ; les autorisations d’exploiter, en 2016 et 2017 ; les travaux ont débuté en 2017 ; les unités d’Ottange ont été mises en service en juillet 2018, celles de Boulange en décembre 2018 ».
Quelques précisions sur la configuration des éoliennes : « Elles mesurent 100 m de hauteur, le rotor fait 100 m de diamètre, la puissance globale est de 20 mégawatts ».
Fabien Kayser a souligné le bon déroulement de l’opération. « Dans un climat de confiance avec les élus et les personnes des services municipaux et communautaires. »
À noter : la présence, à cette inauguration, de plusieurs élus, dont Daniel Matergia et Philippe Lanvin, respectivement président et vice-président de la Communauté Cœur du Pays-Haut.
https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-thionville-hayange/2019/07/05/les-dix-eoliennes-de-la-ccphva-inaugurees

02/07/19
ENERGIES RENOUVELABLES : UN APPEL À PROJET LANCÉ DANS LES ARDENNES
Extrait : Dans le cadre du Pacte Ardennes, un outil de financement en faveur des énergies renouvelables sera prochainement mis en place. C'est pourquoi les porteurs de projets sont invités à se faire connaitre...
Un coup d’accélérateur pour le développement des énergies renouvelables dans les Ardennes. Dans le cadre du Pacte Ardennes, une étude vient d’être lancée pour la création tout prochainement d’une structure visant à soutenir financièrement les projets d’énergies renouvelables dans le département, tel que la méthanisation, le photovoltaïque ou encore l’éolien. Une société d'économie mixte qui interviendrait comme un investisseur.
Cette société d’économie mixte pourrait être opérationnelle dès la fin de l’année. Mais pour connaitre les besoins réels du territoire, un appel à projet a été lancé. Les entreprises, exploitants agricoles, collectivités et dans certains cas les particuliers, qui auraient des projets d’investissement dans les énergies renouvelables sont invités à se faire connaitre auprès de la région Grand Est.
A noter que la création de cette société d’économie mixte figure actuellement dans les fiches projets du pacte Ardennes, elle passera en fiche action à la rentrée. Il s’agit également d’un outil expérimental dont d’autres départements pourraient par la suite s’inspirer. Les élus y voient déjà « un coup d’avance » pour les Ardennes.
https://www.rvm.fr/news/energies-renouvelables-un-appel-a-projet-lance-dans-les-ardennes-25718

29/06/19 : Meuse : ÉRIZE-LA-BRÛLÉE : 12 ans d’éolien et une mise en bouche pour 2022
Il fallait créer sur le village une fête à l’occasion du 15e anniversaire de la société « Vent d’Est » de Jean-Michel Sylvestre d’Épinal, propriétaire, exploitant, développeur de projets éoliens depuis 2005, et 1er implanteur d’éoliennes sur le territoire… C’est chose faite !
https://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-duc/2019/06/29/12-ans-d-eolien-et-une-mise-en-bouche-pour-2022

26/06/19 : Marne : De nouvelles éoliennes dans l’air du temps
La densification des parcs situés sur la commune a été voté par l’intercommunalité.
Elles poussent comme des champignons et ce n’est pas près de s’arrêter. La société Quadran, spécialisée dans la production d’électricité verte, a en effet à cœur de renforcer les parcs éoliens déjà existants dans la campagne vitryate et châlonnaise. Pour cela, elle travaille depuis plus de deux ans à l’implantation de cinq parcs éoliens rassemblés sous la bannière des « Parcs éoliens des vents de la Moivre ».
La commune de La Chaussée-sur-Marne est la seule de l’intercommunalité à être concernée. Sur les 18 éoliennes que compterait cet ensemble, pas moins de 10 se situeraient sur les terres de ladite commune. De même, trois des six postes de livraison, chargés d’organiser l’évacuation de l’énergie produite vers le réseau public d’électricité, seraient eux aussi installés sur son sol.
Sitôt présenté mardi soir lors du dernier conseil de la communauté de communes Vitry Champagne et Der, les élus ont émis un vote favorable à ce nouveau projet éolien, qualifié d’ « intéressant » par Isabelle Pestre, maire de La Chaussée-sur-Marne et élue communautaire.
De surcroît, le raccordement des cinq parcs en question au poste source dit « Le Poteau » situé sur la même commune et point d’injection de l’électricité vers le réseau public, a été acté.
De quoi permettre de lancer les protocoles de suivi des mesures, de mener une étude sonore et de définir les protocoles de bridage des éoliennes afin de préserver les chauves-souris du territoire, selon recommandations de l’Autorité environnementale.
https://abonne.lunion.fr/id75449/article/2019-06-26/de-nouvelles-eoliennes-dans-lair-du-temps

26/06/19 : Haute-Marne : 
Bourdons-sur-Rognon : le vent de la contestation
A Bourdons, l'implantation d'un parc éolien sur le territoire communal, au lieu-dit du Haut Chemin, ne fait pas l'unanimité. Loin s'en faut. Dès courant 2017, les élus locaux avaient déjà émis un vote défavorable à la conclusion de ce projet. Et une récente enquête publique a démontré la détermination des Bourdonnais à refuser cette implantation. Les contestataires s'appuient notamment sur le fait que le "renouvelable" est incapable de remplacer les énergies tels le pétrole et l'atome puisqu'il exige le développement conjoint des centrales hydrauliques et thermiques. Ils estiment donc qu'il n'est pas une réponse à la dérive climatique.

http://www.jhm.fr/departement/Bourdons-sur-Rognon-le-vent-de-la-contestation

19/06/19 : Vosges : Esley : 
Éoliennes : un collectif « scandalisé »
Yves Melin, coordinateur du collectif Vosges Horizon Durable, tient à réagir à l’article annonçant l’installation du champ d’éoliennes à Esley. « Livré aux promoteurs, le département voit se développer actuellement des projets sur l’ensemble de son territoire », regrette-t-il dans un communiqué.
Le collectif se pose « en lanceur d’alerte contre une énergie qui n’est pas propre et se dit scandalisé que les promoteurs d’éoliennes profitent de la pauvreté des communes ou des propriétaires fonciers à qui ils font miroiter des rentes susceptibles de compenser la baisse des subventions d’état. De plus pour le collectif la carte des territoires exposés au vent correspond à des territoires où il y a peu d’éoliennes, au contraire des Vosges, département peu soumis au vent. C’est pourquoi le collectif demande un moratoire sur le développement anarchique de l’éolien terrestre ».
https://www.vosgesmatin.fr/edition-de-la-plaine/2019/06/19/eoliennes-un-collectif-scandalise

18/06/19 : Ardennes : Rumigny : des convois exceptionnels annoncés
Des convois exceptionnels passent depuis quelques semaines à Champlin, le temps de travaux de réseau ferré de France.
Depuis plus de quinze jours, à raison de trois à six par jour, des convois exceptionnels entrent dans la commune en venant de Champlin pour se diriger vers Aouste. Chaque passage est synonyme d’importantes perturbations de la circulation routière car en plus du franchissement du carrefour au niveau de La cour des prés.
Les convois doivent attendre que les agents de la RFF (réseau ferré de France) coupent le courant sur les caténaires et soulèvent les câbles pour permettre le franchissement du passage à niveau. Ces convois devraient retrouver un itinéraire plus facile dès que les travaux au niveau du pont sur l’A304 au niveau de Rimogne seront terminés.
Tous ces éléments d’éoliennes prennent la direction de Sézanne où un grand parc éolien est en cours de réalisation.
https://abonne.lardennais.fr/id73411/article/2019-06-18/rumingy-des-convois-exceptionnels-annonces

16/06/19 : Aube : Charmont-sous-Barbuise: une plaine propice aux éoliennes😡
À l’occasion de la Journée mondiale du vent, le parc éolien de la commune a ouvert ses portes au public pour y visiter une éolienne et s’informer sur cette énergie renouvelable.
À l’occasion de la Journée mondiale du vent (Wind Day) qui s’est déroulée samedi, le parc éolien de Charmont Ventelec a ouvert une éolienne au public. L’occasion pour les agents de répondre aux interrogations et surtout de partager leur expérience sur cette énergie renouvelable. Durant la journée, le flux de visiteurs a été constant. Avec de nombreuses familles et enfants qui les ont interrogés sur le nombre de palles ou encore la hauteur des engins. Tout a été fait pour que tous repartent avec les informations nécessaires à une meilleure compréhension ainsi qu’avec de petits cadeaux qui ont ravi les plus jeunes.
Pénétrer au cœur de l’éolienne
Cette journée a également été le moyen de faire découvrir le cœur de l’éolienne. « Il est rare qu’on laisse des étrangers pénétrer dans une machine. Pour atteindre la nacelle, il faut avoir un minimum de condition physique et surtout ne pas avoir peur », explique Alexandre Matrion, gestionnaire dans l’entreprise CGN Europe Energy du parc éolien de Charmont, guide pour cette escalade sportive.

Équipé d’un harnais de près de 4 kg et de son runner (ligne de vie) qui vient se fixer sur l’échelle de 2 kg, de chaussures de sécurité (un peu trop grandes) d’un casque et de gants, on est parti pour l’ascension de cette grande dame, non sans quelques inquiétudes.
Plus de 300 échelons à gravir
300 échelons à franchir avant d’atteindre la nacelle perchée à 80 m de haut (130 m en comptant les palles). Ça promet… Pas à pas, on avance. À chaque palier (il y en a trois) la petite pause s’impose. Une prise de pouls à 143 pulsations témoigne de l’effort consenti. Les quadriceps commencent à faire savoir que l’ascension va être longue. Un beau challenge. Au bout de 20 bonnes minutes, on y est. On respire un peu, plutôt on essaie car il règne une chaleur sèche dans la nacelle parfaitement isolée pour le bruit. Alors lorsqu’Alexandre propose une petite sortie sur la nacelle pour découvrir le paysage de la plaine et surtout pour prendre l’air, aucune d’hésitation malgré la peur du vide. Impressionnant… On voit à des kilomètres à la ronde. Et vu le nombre de machines qui sont installées dans la plaine, on se rend compte du fort potentiel en énergie éolienne du département. D’ailleurs, il faut savoir que l’Aube comptabilise aujourd’hui près de 800 éoliennes et devrait en accueillir 200 de plus d’ici à la fin de l’année. « Le choix des clients pour cette région vient de son relief simple pour les installations et le vent continu et peu violent. Des paramètres essentiels pour un bon rendement des éoliennes », précise Alexandre Matrion.
5 000 éoliennes pour remplacer une centrale nucléaire
Cette alternative écologique n’est pourtant pas près de remplacer le nucléaire. Il faudrait installer 5 000 éoliennes pour remplacer la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine par exemple. De plus aujourd’hui, avec la réduction des subventions d’installation, un parc éolien devient rentable au bout de 13-14 ans. À l’époque des premières implantations, un parc était rentable au bout de 10 ans. L’électricité produite est revendue 90 € le megawatt et pour les nouveaux parcs, ce tarif baisse pour atteindre 65 €.
Pour l’instant, l’engouement et l’intérêt pour l’éolien sont en progression mais des progrès restent encore à faire.

https://abonne.lest-eclair.fr/id72956/article/2019-06-16/charmont-sous-barbuise-une-plaine-propice-aux-eoliennes

16/06/19 
: Ardennes : tombe, poteries et mandibule de mouton découverts sur le Mont-des-Quatre-Faux
Sans pour autant s’apparenter au début des travaux sur l’immense parc éolien, les fouilles ont commencé le 3 juin sur le site du Mont-des-Quatre-Faux. Trésors en vue, à la Neuville-en-Tourne-à-Fuy.

L’essentiel
Bien qu’en attente de décision du tribunal administratif (recours non suspensif), Windvision et EDF ont lancé (et financé) les fouilles archéologiques sur le Mont-des-Quatre-Faux le 3 juin.
Celles-ci font suite au diagnostic réalisé en 2016 sur 10 % des parcelles concernées. Trois emplacements se sont révélés positifs et les fouilles y sont approfondies.
L’emplacement de l’éolienne 65L a été dévoilé au public samedi, lors des journées nationales de l’archéologie.
Les archéologues sont ceux du département des Ardennes, aidés par une équipe de l’Aisne spécialisée dans la période concernée (-150 à -30).
1 Ce qu’on a découvert

Un enclos funéraire, ou fossé de 10 mètres sur 10, creusé dans la plaine crayeuse. En son centre, une petite tombe, chargée d’ossements regroupés en tas, ainsi qu’un abondant vaisselier en terre : douze vases au total (écuelle, jarre, pots à eau, à vin…), débordant à l’époque de victuailles, d’hydromel et d’épices pour accompagner le défunt. Une mandibule de ce qui pourrait être un mouton est également observée. « Habituellement, on est plutôt à sept ou huit vases. L’abondance signe ici le décès de quelqu’un d’important », explique Lorraine Desart, archéologue au Conseil départemental. « Les funérailles étaient symboliques pour le mort aussi bien que pour les vivants, dont les familles rivalisaient déjà de puissance. » La vaisselle, brisée en morceaux grossiers, a probablement été écrasée par le couvercle de la tombe, en bois, tassé par la terre et le temps.
2 C’était quand, et chez qui ?

Nous sommes sur une période appelée Tène finale (simplifions à 100 ans avant J.-C.), à l’âge de fer, chez les Rèmes. « L’Histoire n’a cessé de passer de l’une à l’autre mais ce peuple gaulois pratiquait l’incinération et non l’inhumation », poursuit Lorraine. À 1 000 degrés environ, vu la couleur des os identifiés, qui ont ensuite été déposés dans un contenant putrescible. Le bûcher non plus, n’a pas été retrouvé. « Sans os coxal, on ne connaîtra pas le sexe du défunt. Mais l’anthropologue fera peut-être des miracles, comme pour son âge ».
3 Tous les chemins y mènent

En marge de la tombe, traversant la parcelle, une trace grise plus sombre que les autres mène tout droit dans un petit bois qui jadis était le village de Germigny. Disparu en 1650, il conserve parmi les arbres une stèle commémorant l’emplacement du cimetière. On note également la présence de « chablis » ou vestiges d’anciens arbres, présents avant la seconde guerre mondiale et les grands déboisements. Sur une autre parcelle, plus loin et moins pertinente pour le public, des éléments liés à l’habitat et au stockage (silos) ont été mis à jour.
4 Et maintenant ?

La tombe sera démontée ce lundi et ses éléments, expertisés à Châlons-en-Champagne. Le reste de l’enclos funéraire sera creusé à la main (pour ne prendre aucun risque) pendant encore trois semaines. « Il se peut qu’on retrouve des autres défunts déposés à proximité. » Puis la parcelle sera rendue à l’aménageur en attendant la décision du tribunal administratif de Châlons concernant la poursuite de ce projet. Le recours avait été déposé fin 2017 par les anti-éoliens.
https://abonne.lardennais.fr/id72899/article/2019-06-16/ardennes-tombe-poteries-et-mandibule-de-mouton-decouverts-sur-le-mont-des-quatre


15/06/19 : Vosges : Les anti-éoliens ont tout tenté
15/06/19 : Vosges : Esley : Projet de parc d’éoliennes : des contraintes peu gênantes
Gérald Kislig maire de Esley
https://www.vosgesmatin.fr/edition-de-la-plaine/2019/06/15/projet-de-parc-d-eoliennes-des-contraintes-peu-genantes

15/06/19 : Vosges : Esley - Un chantier pharaonique pour une énergie plus propre
Un chantier conséquent est en cours dans la commune de Esley. Un parc de six éoliennes aux dimensions gigantesques est en cours de montage. Les turbines, qui auront une capacité de production de 2,4 mégawatts, seront opérationnelles dès juillet.
Visible depuis le col du Poirier et depuis la D165, un chantier de construction d’éoliennes est en train de fleurir sur le territoire de Esley. Les engins en question ne peuvent qu’être visibles en raison d’un gabarit impressionnant : une hauteur totale de 91 mètres et des pales d’une longueur de 58,5 m, soit un diamètre de 117 mètres.
Ces engins vont délivrer une puissance électrique de 2,4 mégawatts. Le modèle installé a été choisi en raison de ses caractéristiques et du volume électrique qu’il peut produire et ce même dans des secteurs peu venteux.
Une machine complexe
Le chantier en cours comprend six éoliennes, « qui seront opérationnelles dès la mi-juillet », assure Mohamed Hartout, manager du site. La construction d’une machine n’est que la face visible de l’iceberg. En effet, un réseau de câbles sous-terrain part de chaque éolienne pour alimenter la centrale de livraison, comparable à une batterie qui stocke l’énergie avant son transfert vers une centrale de distribution qui ravitaillera les usagers. Cette pose de câbles se fait en parallèle du montage de la tour (pilier vertical servant de support aux pales). Le chantier de montage d’une éolienne depuis l’installation jusqu’à sa mise en service, incluant la livraison des pièces depuis le siège de la maison-mère (Nordex à Rostock, en Allemagne), est prévu pour une durée de trois mois.
Eoliennes à Esley : un projet né en 2010
Le projet d'installation d'un parc éolien à Esley ne date pas d'hier. Sa genèse remonte à 2010, lorsque la société Neoen a pris contact avec la mairie du village de près de 200 habitants.
A l'origine, le projet concernait cinq communes du secteur pour un total de quinze éoliennes. En raison des contraintes techniques, seule Esley est aujourd'hui concernée.
Des réunions avec la population ont eu lieu et une enquête publique a été menée en 2013. Le projet a ensuite été arrêté puisqu'une association a décidé de remettre en cause l'implantation du parc éolien. Le recours a d'ailleurs été jusque devant le conseil d'État, mais n'a pas abouti.
Les socles des six éoliennes ont été posés en septembre dernier.
Des sous-traitants spécialisés
Dans le cadre de ce projet conséquent, l’entreprise Nordex a fait appel à deux sous-traitants. Le levage des pièces est assuré par la société Dufour. Elle a fourni une grue capable de lever 118 tonnes. « Pour ce chantier, cette configuration n’a pas été nécessaire, pour des conditions de sécurité en rapport avec la longueur du bras qui serait trop long, entraînant des risques de défaut de stabilité », rassure le superviseur du chantier.
Le montage des éoliennes est géré par la compagnie Anywind. Cette dernière est spécialisée dans l’ouvrage massif comme peut l’être une construction d’éolienne. Nordex, en tant que maître d’œuvre, est là pour fournir et acheminer les pièces détachées.
Les deux sociétés sous-traitantes sont complémentaires sur le chantier. Une éolienne est composée de quatre sections et chacune a des dimensions différentes. Plus elle vient se positionner en hauteur, plus elle sera longue et légère, tandis que la base est courte et lourde. Dans le cas des éoliennes en cours d’installation à Esley, la base mesure 16 mètres pour une masse de 60 tonnes et le dernier étage mesure 27 mètres pour 36 tonnes. Un dernier étage, appelé nacelle, renferme la boîte de vitesses, engrenage posé sur un axe qui permet de produire du courant électrique. Sans oublier le hub, socle de support des trois pales.

3
Le temps nécessaire, en mois, pour monter une éolienne à compter de la réception des pièces détachées.
186
En tonnes, la masse que représente une éolienne implantée à Esley.
https://www.vosgesmatin.fr/edition-de-la-plaine/2019/06/15/un-chantier-pharaonique-pour-une-energie-plus-propre


14/06/19 : Vosges : Esley : Six éoliennes en cours de montage à Esley
Visibles depuis le col du Poirier, et depuis la D165, un chantier de construction de 6 éoliennes est en cours cours sur le territoire d'Esley. D'une hauteur de 91 mètres, elles sont conçues pour délivrer 2,4 mégawatts.
Pour le projet Autour des carrières, rendez-vous lundi 17 juin.
Après la réunion publique, Web énergie du vent pourra déposer la demande d’autorisation.
Repères
La société Web Énergie du Vent est la filiale d’une société autrichienne. En France, elle compte quatre parcs éoliens en service.
Le projet Autour des carrières date de 2016. C’est le plus grand que porte Web énergie du vent jusqu’à présent en France avec 17 éoliennes (les autres parcs en contiennent de 3 à 15).
Prochaine étape : après la réunion publique, Web énergie du vent pourra déposer, au cours de l’été, le dossier de demande d’autorisation. Le dossier passera à l’instruction, qui dure dix mois. Pour commencer les travaux, il faudra attendre la publication d’un arrêté.
Trois communes sont concernées par le grand parc de 17 éoliennes baptisé « Autour des Carrières » : Marson, Vésigneul-sur-Marne et Saint-Germain-la-Ville. La réunion publique aura lieu lundi 17 juin de 18 h 30 à 20 h 30 à la salle des fêtes de Marson. Toute la population des alentours est invitée à s’y rendre. « Les habitants des sept communes autour de Marson ont été informés par des affiches », renseigne Marien Noël, le chef de projet chez Web énergie du vent, le constructeur du parc, qui sera présent. Une centaine de personnes est attendue. Web énergie du vent qui porte le projet, voit les choses en grand. Le parc est hors-norme pour trois raisons.
1 Le plus grand parc de Web énergie du vent en France
Marien Noël, le chef de projet, l’affirme. « Avec 17 éoliennes, ce parc est le plus grand de tous ceux que l’on a développés en France jusqu’à présent. Dans un autre parc, nous en avons installé 18 mais c’étaient de petites machines. Là elles sont grandes : 10 mesurent 80 mètres de haut et 7 mesurent 150 mètres. La puissance est de 3,6 mégawatts unitaires. C’est en effet le parc le plus puissant du groupe. »
2 Un engagement à laisser le site en l’état
Le démantèlement complet du site est prévu. Il est question d’araser le bloc de béton qui soutient chaque éolienne à la fin de l’exploitation du site. « La réglementation ne l’impose pas, argumente Marien Noël. C’est la deuxième fois qu’on le propose dans un dossier. C’était une suggestion d’un des agriculteurs. On essaie d’avoir une certaine éthique et de bien informer la population. »
3 Une grande attention portée à l’environnement
Ce n’est pas de l’environnement naturel qu’il est question mais de l’aspect visuel en général et en particulier de la basilique Notre-Dame de l’Épine, classée depuis 1998 au patrimoine mondial de l’Unesco.
“On essaie d’avoir une certaine éthique, de bien informer la population”
« Il y a un périmètre de vigilance de 10 km autour de Notre-Dame de l’Épine : des études ont été faites en 2017 pour qu’il y ait très peu de points de covisibilité avec la basilique : il y a peu d’endroits où l’on peut apercevoir à la fois la basilique et les éoliennes », renseigne le chef de projet.

«Nous ne râlons pas, nous n’applaudissons pas»
Trois questions à Noël Voisin, maire de Marson
Comment ce projet est-il reçu ?
On va le savoir le 17 juin. Ce sera la prise de pouls du ressenti de la population environnante… Quelques propriétaires avaient donné leur aval : des représentants du monde agricole, d’associations foncières (qui gèrent les chemins de champs donnant accès aux parcelles concernées). Toutes ces personnes-là ne s’y sont pas opposées lors des discussions. D’autres n’ont pas donné leur accord. Mais il n’y a pas eu de démarche négative à l’encontre du projet.
Les terres de la commune sont-elles concernées ?
La commune a des terres trop proches du village, donc elles ne sont pas concernées. Nous sommes démarchés car nous avons zéro éolienne sur 3 000 hectares de terres… Depuis que je suis maire, j’ai été sollicité plus d’une dizaine de fois par des opérateurs pour la commune. Web énergie du vent est le seul à être allé au bout. La contrainte qui a fait abandonner les autres était la présence de la basilique de l’Épine, classée à l’Unesco. Il ne fallait pas que le projet présente de covisibilité.
En conseil municipal, nous ne savions pas quoi faire quand nous avons été démarchés. Nous avons consulté l’association des maires de la Marne. La juriste nous a dit qu’on pouvait s’y opposer mais qu’on n’aurait pas le dernier mot, qui revient au préfet. La décision que nous avons prise est de dire : on ne freine pas et on n’accentue pas le projet. On laisse faire. De toute façon, au bout du village, en haut de la côte, on a déjà un visuel éolien avec les éoliennes de Pogny, Coupéville, Dampierre, Francheville… Le conseil municipal n’a pas été surpris d’être démarché. Il n’a pas râlé. Il n’a pas applaudi non plus. On les laisse faire leur travail.
Cela vous semble-t-il démesuré en taille ?Quand vous voyez, sur la route pour Sézanne, à hauteur de Germinon, le parc éolien, il doit y en avoir 40 ou 50. Nous, les 17, elles seront réparties sur trois communes…

https://abonne.lunion.fr/id71773/article/2019-06-12/reunion-publique-pour-leolien-marson

06/06/19 : Ardennes : Chappes-Remaucourt : Le parc éolien sera inauguré vendredi
Tous les habitants des communes de Chappes et de Remaucourt sont invités par le promoteur éolien Énergie TEAM à un cocktail dînatoire pour l’inauguration du parc éolien, le vendredi 7 juin, à 17 h 30, sous l’éolienne nº 5 (en accédant au site par la D 946). Ces six nouvelles éoliennes, hautes de 150 m et d’une puissance de 14,4 mégawatts, fourniront une électricité équivalente à la consommation de 15 à 18 000 habitants. Tél. 03 22 61 10 80.
Prévue le 6 juin à Saulces-Monclin, une réunion des maires sur l’énergie éolienne avec la sous-préfère de Rethel a finalement été annulée. Ce jour-là, plusieurs associations avaient prévu un sit-in.
Autant en emporte le vent. Mais les membres des associations anti-éoliennes prouvent encore qu’ils sont loin d’être à bout de souffle. Une réunion d’échanges sur l’énergie éolienne était programmée le 6 juin à Saulces-Monclin avec Bernard Blaimont, président des Crêtes Préardennaises, et la sous-préfère de Rethel, Mireille Higinnen. Or plusieurs associations, bien que non invités à ce rendez-vous réservé aux maires, avaient prévu de s’inviter à la fête. « Ce n’est pas normal que l’invitation ne soit parvenue qu’aux maires et pas à l’ensemble de la population. Les citoyens sont les premiers concernés », a notamment réagi Philippe Lebé, de l’association Sos Alerte éolien. Manque de chance, la réunion a été annulée ce mercredi 5 juin, et donc le sit-in également. L’histoire ne dit pas si c’est le sit-in qui a fait annuler la réunion...
L’anecdote intervient en tout cas dans un timing pas forcément rêvé pour EnergieTeam, qui inaugurera son tout nouveau parc de six éoliennes à Chappes-Remaucourt, dont nous avions suivi le chantier en mai 2018, et qui fut marqué par l’effondrement d’une grue quelques jours plus tard. L’inauguration est prévue sous l’éolienne Numéro 5 ce vendredi 7 juin à 17 h 30. Tous les habitants des deux communes concernées ont été conviées à un cocktail dînatoire pour l’occasion.
Rappelons que les projets éoliens ne manquent pas dans le Sud Ardennais et que le dernier mot revient toujours à la préfecture, ou éventuellement au tribunal administratif, comme dans le cas de l’immense projet du Mont-des-Quatre-Faux.https://www.lardennais.fr/id70106/article/2019-06-05/eolien-une-soufflante-evitee-de-peu
05/06/19Haute-Marne : Essey-les-Ponts : les éoliennes de la discorde
Au cours de l'automne 2018, les quatre premières éoliennes installées à Essey-les-Ponts entraient en fonctionnement. Pour les habitants, les contrariétés liées au bruit, à l'effet stroboscopique et à l'esthétique - déjà évoquées dans nos colonnes - débutaient. Les problèmes liés à la réception de la télévision ont en partie été réglés et des solutions sont avancées pour réduire les nuisances sonores (lire ci-dessous). Pour autant, la perspective d'avoir trois éoliennes supplémentaires effraie les habitants pour qui les décibels sont déjà bien au-delà de la limite acceptable.
http://www.jhm.fr/departement/Essey-les-Ponts-les-eoliennes-de-la-discorde


05/06/19 : Haute-Marne : Le changement de plan d’Innovent
Initialement, nous devions installer trois éoliennes avec des mâts entièrement en bois qui devaient être construits par une entreprise basée en Allemagne. Cette entreprise n'existe plus. Innovent s'est donc rapprochée d'un autre constructeur basé en Alsace. Devant faire face à des soucis techniques complexes à résoudre, un autre type de mât d'éoliennes a finalement été construit. Et les caractéristiques ne sont plus tout à fait les mêmes puisqu'à la place d'avoir un tube en bois de 70 m de haut, il est désormais question d'une base en bois ajouré en structure treillis sur 30 m de haut sur laquelle vient s'ajouter 40 m de tube acier. Visuellement, l'effet n'est plus le même. Et c'est sur ce point que, selon François Broux, les discussions sont en cours avec la préfecture. Ce dernier avoue que de gros investissements sont en jeu et qu'il est nécessaire d'avancer. Innovent réfléchirait à des solutions pour gommer cette différence visuelle avec les autres éoliennes, plus classiques, déjà installées. D'autant plus que les éoliennes en question - qui devaient constituer une première mondiale en matière d'éolien - sont déjà construites et attendent d'être installées.
http://www.jhm.fr/departement/Le-changement-de-plan-d-Innovent

04/06/19 : Marne : Une enquête publique sur le parc éolien «Autour des Carrières» aura lieu le 17 juin à Marson
L’enquête publique sur le parc éolien de Marson, Vésigneul et Saint-Germain-la-Ville se tiendra lundi 17 juin de 18h30 à 20h30 à la salle des fêtes de Marson. Le parc comportera 17 éoliennes ; il sera construit par la société WEB énergie du vent. Il concerne trois communes : Marson, Vésigneul et Saint-Germain-la-Ville. Le dossier de demande d’autorisation sera soumis à instruction à partir de l’été 2019. Le projet a commencé en 2016.
https://www.lunion.fr/id69850/article/2019-06-04/une-enquete-publique-sur-le-parc-eolien-autour-des-carrieres-aura-lieu-le-17

30/05/19 : Ardennes : À la Fosse-à-l’eau, le parc éolien n’est pas le bienvenu
L’installation d’un parc éolien entre deux communes ne fait pas l’unanimité.
L'’un des panneaux installés sur les communes de Thin-le-Mouthier, Launois-sur-Vence et la Fosse-à-l’Eau par l’association Vivre entre Thin et Vence (VTV) a été tagué « Vive le nucléaire ». « Nous ne sommes absolument pas pour le nucléaire. Cette histoire d’éoliennes crée des tensions entre les habitants. ...
https://abonne.lardennais.fr/id68703/article/2019-05-30/la-fosse-leau-le-parc-eolien-nest-pas-le-bienvenu

26/05/19 : Marne : Nouvel arrivage d’éoliennes prévu sur le territoire de Cheppes-la-Prairie
Une enquête publique s’ouvrira le 8 juin pour l’agrandissement du parc éolien.
Dans le pourtour des communes du sud-marnais, les éoliennes ont fleuri de part et d’autre, peuplant le paysage de manière presque anodine. La zone se verra enrichie de nouvelles installations, douze générateurs qui occuperont le terrain de Cheppes-la-Prairie.
Une rentrée d’argent “appréciable”
Et comme toujours dans ce type de dossier, cela commence par un pèlerinage administratif, qui touche à sa fin. « Le plus gros est fait », s’accommode William Mathieu, maire de la commune de 175 habitants. C’est à la mairie que sera présenté, à partir du samedi 8 juin, le dossier d’enquête publique sur cet aménagement, consultable aux heures d’ouverture. Une opération menée jusqu’au 8 juillet, sous la houlette du commissaire-enquêteur qui tiendra des permanences ponctuelles pour répondre aux questions des habitants.
De l’avis de William Mathieu, en poste depuis 2014, « personne ne se plaint », de l’installation de ces appareils. Les cinq éoliennes pour l’instant dressées, sont regroupées à distance des habitations et ne semblent pas affecter la population plus que cela. Exception faite de la commune voisine de Faux-Vésigneul, où les nuisances sonores se font moins discrètes. Les douze prochains mâts devraient être disséminés sur le territoire, afin de ne pas gêner les courants migratoires.
L’installation a aussi un attrait économique. Les propriétaires des éoliennes devant reverser des taxes aux exploitants de la parcelle utilisée, la municipalité profite aussi de ces retombées fiscales « appréciables », pour le maire. Une somme, qui s’élèverait de son aveu à 20 000 euros par an, ce qui permet notamment la réalisation de travaux de réfection dans la commune.

https://abonne.lunion.fr/id67732/article/2019-05-26/nouvel-arrivage-deoliennes-prevu-sur-le-territoire-de-cheppes-la-prairie
25/05/19 : Moselle : Nousseviller-Saint-Nabor - Implantation d’éoliennes : les élus disent non
La commune de Nousseviller-Saint-Nabor , entre autres, a été démarchée pour un projet d’implantation d’éoliennes. Le conseil municipal, craignant « une pollution visuelle néfaste à l’attrait paysager de la Voie romaine », a voté contre.

https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-sarreguemines-bitche/2019/05/25/implantation-d-eoliennes-les-elus-disent-non

25/05/19 : Meuse : Éoliennes Sommethonne : Montmédy aussi grimpe au mât
Le président de l’Office de tourisme de Montmédy dit que le projet éolien belge «ne respecte pas le patrimoine architectural» français.
https://www.lavenir.net/cnt/dmf20190524_01339552/montmedy-aussi-grimpe-au-mat

25/05/19 : Meuse : PAYS DE MONTMÉDY - Projet éolien à la frontière belge : de plus en plus d’inquiétudes
Face au projet d’érection de 7 éoliennes de 180 mètres de haut sur les hauteurs de Sommethonne, commune frontalière belge, les élus et les responsables du tourisme du Pays de Montmédy ne cachent pas leurs inquiétudes. Selon eux, l’impact négatif sur le tourisme serait énorme.

L’installation de plusieurs éoliennes est envisagée du côté belge de la frontière, à Sommethonne ( voir ER du 30 avril 2019 ).
Pour alimenter 14 000 ménages en énergie verte
Une réunion d’information vient de se tenir à Meix-Devant-Virton. La société privée Vortex Energy a expliqué pourquoi elle avait l’intention d’investir pour sept éoliennes sur les hauteurs de Sommethonne.
« Ce projet est une installation de pointe qui devrait fournir une production de 24,5 MW, ce qui permet d’alimenter 14 000 ménages en énergie verte et d’économiser chaque année 22 350 tonnes de C0 2 », annoncent les concepteurs.
3,5 MW pour chaque éolienne
Chacune des sept éoliennes prévues doit en effet produire 3,5 MW.
Un premier projet de quatre éoliennes est envisagé au nord de Sommethonne, le long du chemin de Gérouville.
Le second projet de trois éoliennes est prévu au sud du village, à proximité du bois d’Arrentement.
Ces éoliennes sont particulièrement imposantes avec une hauteur chacune de 180 mètres.
Des incidences sur le tourisme
Proposé en zone de quiétude, ce projet commence à faire de plus en plus de bruit. Il n’est pas soutenu par tous, loin s’en faut. Lors de la réunion d’information, plusieurs habitants de Sommethonne, mais aussi des villages voisins, ont posé des questions aux représentants de la société Vortex Energy, ainsi qu’à ceux du bureau d’études CSD Ingénieurs, qui réalisera l’étude d’incidences.
Le secteur touristique, avec notamment ses gîtes et ses chambres d’hôtes, s’inquiète lui aussi.
La perplexité à Avioth et Thonne-la-Long
Nos confrères de « L’Avenir » du Luxembourg ont recueilli l’avis des maires d’Avioth et de Thonne-La-Long. Voici ce qu’ils en disent.
« L’impact paysager peut vraiment avoir une répercussion directe sur nos visiteurs à la basilique d’Avioth. Nous avons une grosse fréquentation. Chaque année, environ 45 000 visiteurs viennent découvrir la basilique, soit à peu près la moitié de la fréquentation de l’abbaye d’Orval », développe Édithe Lhuire.
De son côté, Thierry Leclère, le maire de Thonne-la-Long, village frontalier où habitent 40 % de Belges, rappelle que la réglementation a été particulièrement stricte en la matière en France, par respect envers le critère patrimonial. « Les sites d’Avioth et aussi de la citadelle de Montmédy ont été classés en paysages remarquables. Cela signifie qu’il est interdit d’installer des éoliennes proches de ces endroits. »
Les « plus vives réserves » de Jean Chevalier face au projet
https://www.estrepublicain.fr/edition-de-verdun/2019/05/25/projet-eolien-a-la-frontiere-belge-de-plus-en-plus-d-inquietudes

23/05/19 : Moselle : Fontoy : Des éoliennes, peut-être, dans le ciel de la commune
Verra-t-on bientôt des éoliennes érigées sur le territoire de la commune ? Une société prospecte pour pouvoir en installer. Son projet a été présenté en séance de conseil municipal. Il appartiendra aux élus de peser le pour et le contre.

https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-thionville-hayange/2019/05/23/des-eoliennes-peut-etre-dans-le-ciel-de-la-commune

22/05/19 : Marne : Vitry, en pleine transition énergétique
Une réunion publique s’est tenu à la salle des fêtes de Loisy-sur-Marne ce mardi 21 mai 2019 au sujet du futur projet du Parc Éolien-solaire.
https://puissancetelevision.fr/videos/reportages/vitry-en-pleine-transition-energetique/

19/05/19 : Ardennes : Quand l’éolien s’impose dans le Rethélois
Une enquête publique a été lancée vendredi pour installer douze éoliennes près d’Écly et de Son. Si le promoteur éolien H2air se targue d’avoir les faveurs des municipalités, la réalité est plus complexe.
« Nous n’avons connaissance d’aucune opposition au projet jusqu’ici », avance la responsable de la communication chez H2air. Le promoteur éolien était pour le moins confiant au moment de lancer son enquête publique, vendredi, pour l’installation de douze éoliennes autour d’Écly et de Son.
https://abonne.lardennais.fr/id66037/article/2019-05-19/quand-leolien-simpose-dans-le-rethelois

19/05/19 : Marne : Nouvel arrivage d’éoliennes prévu sur le territoire de Cheppes-la-Prairie
Une enquête publique ouvrira le 8 juin pour l’agrandissement du parc éolien de Cheppes-la-Prairie.
Dans le pourtour des communes du sud-marnais, les éoliennes ont fleuri de part et d’autre, peuplant le paysage de manière presque anodine. La zone se verra enrichie de nouvelles installations, douze générateurs qui occuperont le terrain de Cheppes-la-Prairie.
https://abonne.lunion.fr/id66049/article/2019-05-19/nouvel-arrivage-deoliennes-prevu-sur-le-territoire-de-cheppes-la-prairie

17/05/19 : Aube : Financement participatif : 50 000 euros récoltés pour des éoliennes dans le Vitryat
La campagne de financement participatif rencontre un grand succès depuis son lancement le 6 mai....

15/05/19 : Haute-Marne : 
Des conséquences évidentes
Du côté d'Armand Benner, géobiologue et sourcier, les propos sont plus tranchés : Il y a des périmètres de sécurité à respecter, pour les animaux comme pour les humains. Il poursuit : Les éoliennes, comme les panneaux photovoltaïques, sont génératrices d'électricité. Elles sont à bannir.
http://www.jhm.fr/departement/Des-consequences-evidentes

15/05/19 : Haute-Marne : Pas de signalement à Ciel Sud 52
L'association Ciel Sud Haute-Marne a un réseau très développé du fait même de la multiplicité de ses membres et de son action contre le développement de parcs éoliens. Nous avons interrogé son président sur des retours de problèmes sanitaires sur le cheptel bovin liés à la présence d'éoliennes. Jérôme Chamoin nous a répondu qu'il n'y a pas à (sa) connaissance de signalements de ce type. En revanche, il est au fait de ce qui a été constaté à Nozay, en Loire-Atlantique.
http://www.jhm.fr/departement/Pas-de-signalement-a-Ciel-Sud-52

14/05/19 : Moselle : Téterchen  - Le village se prépare à renouveler son parc éolien
Le parc éolien de Téterchen, près de Boulay, a été créé il y a 14 ans. D’ici 2025, il sera remplacé par de nouvelles machines, plus modernes et plus performantes. La consultation des habitants a débuté pour définir les contours de ce projet, le premier du genre en Moselle.

https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-saint-avold-creutzwald/2019/05/14/le-village-se-prepare-a-renouveler-son-parc-eolien

14/05/19 : Moselle : Téterchen - Cinq choses à savoir sur le renouvellement du parc éolien
Le parc éolien de Téterchen affiche 14 ans d’ancienneté. D’ici six ans, il sera remplacé par de nouvelles machines, plus modernes et plus performantes. La consultation des habitants est en cours pour voir ce qui peut être amélioré, corrigé. Le point avec les responsables de la société ERG.

https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-saint-avold-creutzwald/2019/05/14/cinq-choses-a-savoir-sur-le-renouvellement-du-parc-eolien

12/05/19 : Moselle : 
Erching - Le préfet dit non aux éoliennes pour protéger deux rapaces
A Erching, au Pays de Bitche, le dossier de création d’un parc éolien était bien avancé, malgré l’adoption par la communauté de communes d’un schéma ...
https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-sarreguemines-bitche/2019/05/12/le-prefet-dit-non-aux-eoliennes

11/05/19 : Moselle : Pays de Bitche - Éoliennes à Erching : le préfet dit non
Un coup d’arrêt au premier projet au Pays de Bitche. La société Nordex voulait implanter quatre éoliennes sur les hauteurs d’Erching. Le préfet Didier Martin dit non. Notamment en raison de la présence du Milan royal, une espèce protégée.
Quel est le projet ?
Comme partout en Lorraine, de nombreux projets éoliens existaient au Pays de Bitche : Schweyen, Ormersviller, Bining, etc. A Erching, le dossier était bien avancé, malgré l’adoption par la communauté de communes d’un schéma éolien. Quatre mâts devaient être installés sur les hauteurs, en direction de Rimling, par la société parisienne Nordex.
Où en était le projet ?
Le projet de Nordex, présenté à plusieurs reprises aux élus et à la population, était bien avancé. Plusieurs réunions de concertation avait eu lieu. Un permis de construire avait été déposé. La Dreal, la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement, avait été saisie. L’enquête publique devait avoir lieu. Sauf que le préfet de la Moselle Didier Martin vient de dire stop à ce projet. Il a rejeté la demande d’autorisation environnementale du parc éolien de la Bickenalbe.
Quelles sont les raisons ?
Le dossier, affirme le représentant de l’Etat, est irrégulier. En raison notamment de la présence du Milan royal ou le Balbuzard pêcheur, des rapaces figurant dans la liste des oiseaux protégés, parmi les espèces les plus vulnérables à l’échelle nationale. « Il n’y a aucun engagement à arrêter toutes les éoliennes en cas de travaux agricoles (labours, moisson et fauches) contrairement aux informations de l’étude d’impact », note le préfet.
Quelle est la suite ?
A Erching, l’association Oben am dorf était vent debout contre ce projet. Le Conseil national de protection de la nature en avait aussi donné un avis défavorable. Le préfet a suivi cet avis. Mais la société Nordex a désormais deux mois pour déposer un recours, comme le veut la loi.
D’autres projets au Pays de Bitche
L’arrêt du projet d’Erching ne signifie pas qu’il n’y aura aucune éolienne implantée au Pays de Bitche. Si le plan local d’urbanisme intercommunal n’est pas encore voté (il doit l’être cette année encore), la communauté de communes (46 localités au total) s’est dotée de la compétence transition énergétique. Le schéma éolien fixe un nombre maximal de machines à installer. 24 au total, 12 à court terme, 12 à long terme. Surtout, les élus ont voté des zones d’implantation précises : Obergailbach ouest de Gros-Réderching (à côté des éoliennes de Wœlfling), Waldhouse et Walschbronn (à côté des éoliennes allemandes).
https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-sarreguemines-bitche/2019/05/11/eoliennes-a-erching-le-prefet-dit-non

11/05/19 : Moselle : 
VARSBERG - Eoliennes: un combat gagné, mais un cadre de vie à préserver
Si l’association de Défense du cadre de vie du Warndt a obtenu gain de cause avec l’abandon du projet éolien sur les communes de Bisten-en-Lorraine, Varsberg et Guerting, ses adhérents restent mobilisés. Et soucieux de préserver leur environnement.

https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-saint-avold-creutzwald/2019/05/11/eoliennes-un-combat-gagne-mais-un-cadre-de-vie-a-preserver

10/05/19 : Haute-Marne : 
Vents contraires pour le projet éolien Sud-Vannier ?
C'est une première étape de la procédure qui s'est close mardi, à Tornay (un petit village du Sud-Est haut-marnais). Le commissai­re-enquêteur sur le projet éolien "Sud-Vannier", François Martins, a bouclé son enquête publique en recevant tous les citoyens désireux d'apporter leurs points de vue sur ce dossier. Ce projet, porté par la société Opale, dépendante elle-même de Velocita Energies (contrôlée par le groupe chinois Envision Energy), prévoit l'implantation de neuf éoliennes, d'une hauteur de 185 m, sur les communes de Belmont (qui en accueillerait six) et de Tornay (trois). L'objectif est une mise en service prévisionnelle en 2021, selon un document de travail.
http://www.jhm.fr/departement/Vents-contraires-pour-le-projet-eolien-Sud-Vannier

06/05/19Près d’un quart de l’éolien français est installé dans le Grand Est
Le Grand Est a produit en 2018 près de deux fois et demie sa propre consommation électrique. L’éolien a aidé, bien sûr. Mais la présence de quatre centrales nucléaires n’y est pas pour rien non plus.
228 %
En 2018, la production électrique de la région Grand Est a couvert 228 % de sa consommation. Pour donner un exemple, la région parisienne, elle, n’a produit que 5 % de sa consommation. Selon Réseaux de transport d’électricité, la société anonyme qui gère l’ensemble des lignes à haute tension du territoire français (lire ci-dessous) et qui communiquait ces chiffres, vendredi 3 mai, la région est exportatrice nette sur l’année. Elle n’a eu besoin d’importer de l’énergie que 17 jours en 2018, contre 52 en 2017. L’énergie exportée, elle, est aller irriguer les réseaux d’Île-de-France, des Hauts-de-France ou de Bourgogne - Franche-Comté, mais aussi ceux de Belgique, de Suisse, d’Allemagne ou du Luxembourg.
« 1ºC en moins, c’est 150 MW de demande de consommation en plus, soit une fois et demie
 »
22,3 % de la puissance éolienne
En 2018, toujours, les énergies renouvelables ont permis de couvrir 31 % de la consommation électrique du Grand Est, ce qui place la région sur le podium français. Ce n’est pas forcément étonnant, quand on sait que la région compte 22,3 % de la puissance éolienne installée en France, avec un poids très fort de la Marne et de l’Aube, où les éoliennes sont devenues le nouveau symbole de la plaine champenoise. Même si le « facteur de charge » de l’éolien n’est que 22,6 % (c’est-à-dire qu’une éolienne a produit en réalité 22,6 % de sa capacité de production théorique en 2018), le vent a permis de produire 13 % d’électricité de plus qu’en 2017.
Quatre centrales nucléaires
Pour le solaire et pour les bioénergies, le bilan est beaucoup plus modeste. Même s’il progresse, le solaire du Grand Est ne représente que 5,7 % de la puissance installée en France et son facteur de charge est faible (13,2 %). Quant aux bioénergies, la part très importante de la région au niveau national (10,7 %) et la progression rapide de cette source d’énergie (presque 10 % de plus en 2018) ne doivent pas masquer sa faible puissance réelle (1 % de la production régionale seulement).
Du point de vue des énergies renouvelables, la capacité de production éolienne est donc devenue incontournable dans une région qui compte pourtant quatre centrales nucléaires (Nogent-sur-Seine, Chooz, Cattenom et Fessenheim). À elles quatre, ces centrales ont fourni 77 % de l’électricité produite en 2018.
RTE: «les autoroutes de l’électricité» dans le Grand Est
RTE, une société anonyme. RTE, Réseau de transport d’électricité, ce sont les « autoroutes de l’électricité », explique Élisabeth Bertin, déléguée de l’entreprise pour le Grand Est. RTE gère tout ce qui concerne les lignes à haute tension (105 000 kilomètres de lignes électriques de 63 000 volts à 400 000 volts en France, dont un peu moins de 12 000 dans le Grand Est). Sous forme de société anonyme depuis 2005, RTE est depuis 2017 à 50 % propriété de l’électricien EDF, à 30 % de la Caisse des dépôts et consignations et à 20 % de CNP Assurances.
RTE recrute sept personnes dans l’Aube. Dans le Grand Est, RTE emploie 865 salariés, dont 436 à Nancy, le siège régional de l’entreprise, et 88 à dans l’agglomération troyenne. Avis aux candidats : Bertrand Schieber, directeur du « Groupe maintenance réseaux Champagne Morvan » dont le siège est à Creney-près-Troyes, a lancé un programme de recrutement de sept personnes en Bac pro ou en BTS électrotechnique ou maintenance industrielle. « Je cherche à recruter mais je ne parviens pas à remplir les postes », regrette-t-il. Sur la maintenance industrielle, Bertrand Schieber note « qu’il n’y a plus qu’une seule classe dans l’Aube ». Il risque donc d’y avoir des tensions sur ce secteur : l’installation de l’usine de déroulage de peuplier de Garnica, par exemple, pourrait influer sur la disponibilité de main-d’œuvre sur ce secteur particulier.
RTE veut travailler plus avec les PME. Avec près de 70 millions d’euros d’achats auprès des entreprises du Grand Est et 54 millions de retombées fiscales (taxes pylônes, par exemple), RTE est un acteur important de l’économie régionale. L’entretien des tranchées forestières Champagne-Morvan représente à lui seul un budget d’un million d’euros. Pour les appels d’offres, l’entreprise, titulaire d’un label « relations fournisseurs et achats équitables », cherche à avoir de plus en plus de lots accessibles pour les PME locales, « même si ce n’est pas toujours possible », tempère Élisabeth Bertin.
L’industrie ne baisse plus sa consommation électrique
La région, qui pèse 8 % de la population de France métropolitaine, représente 10 % de sa consommation électrique totale. Ce n’est pas tant une conséquence de la forte proportion de chauffage électrique (27 % des foyers aubois se chauffent à l’électrique) qu’au poids de l’industrie. Pour la deuxième année de suite, la consommation de l’industrie ne baisse pas dans la Région. À +0,8 %, il est difficile de dire qu’elle augmente réellement. Dans l’ensemble, la consommation baisse (-1,4 %). Une tendance qu’elle suit depuis dix ans. Si l’industrie continue de consommer, les particuliers et les PME-PMI consomment moins (-2 %). « Il y a plus de télés mais la consommation baisse quand même, parce qu’elles sont plus efficaces », commente Élisabeth Bertin.

https://abonne.lest-eclair.fr/id62929/article/2019-05-06/pres-dun-quart-de-leolien-francais-est-installe-dans-le-grand-est

02/05/19 : Marne : 
De nouvelles éoliennes pour aider la commune d’Aulnay-l’Aître 😡
Le village est favorable à l’installation d’un nouveau parc éolien dont les recettes lui permettront d’avoir un financement autonome et de mener à bien certains projets.
L’essentiel
Une campagne de financement participatif pour le développement du projet éolien d’Aulnay-l’Aître va être lancée le 6 mai sur lendosphere.com/aulnay, quelques semaines après celui lancé pour la centrale solaire du Chemin de Melette de Châlons.

Elle propose des conditions préférentielles aux habitants de la commune, de la communauté de communes Vitry, Champagne et Der ainsi qu’à ceux de la région Grand Est. La durée du prêt est de deux ans. Les prêteurs seront remboursés tous les trimestres et informés des avancées de ce projet.
L’objectif de cette levée de fonds est fixé à 50 000 € afin de financer le mât de mesures déjà installé.
« Les nôtres, ce sont celles-là. » Michel Lonclas et José Claude pointent du doigt quatre belles éoliennes, qui surplombent la campagne environnante, à l’est du village. Le maire d’Aulnay-l’Aître et son conseiller municipal sont satisfaits de cette première installation, fruit d’un long travail réalisé par les conseils municipaux successifs depuis une quinzaine d’années. « Le projet a été mûrement réfléchi mais a mis du temps à se développer en raison des études et des changements de législation, commente l’édile. Les éoliennes sont installées depuis deux ans mais nous commençons seulement à percevoir les recettes fiscales qu’elles génèrent. »
Manque de chance pour la commune, durant ce laps de temps, Aulnay-l’Aître rejoint la communauté de communes Vitry, Champagne et Der et voit donc une partie de la somme annuelle escomptée atterrir dans les poches de la collectivité, ne récoltant au final qu’un peu moins de 13 000 € par an. Qu’importe.
Entre 3 et 5 nouvelles éoliennes pour 2022
La commune ne compte pas s’arrêter là et a en projet d’implanter entre 3 et 5 nouvelles éoliennes courant 2022. « Cela en vaut toujours la peine, résume José Claude, élu depuis 2014. Nous avons besoin de cette rentrée d’argent pour nous occuper de tout ce qui ne rentre pas dans les compétences communautaires. » À commencer par les travaux de voirie et la création d’une nouvelle salle communale. D’une superficie de 87 m² et d’une capacité d’une petite centaine de personnes, cette dernière devrait voir le jour en lieu et place de l’ancienne salle des fêtes, dans la ruelle faisant face à la mairie. « Ce n’est pas un projet démesuré mais nous avons déjà deux emprunts qui courent pour les travaux de voiries que nous avons dû réaliser », détaille le maire Michel Lonclas. Les éoliennes s’avèrent dès lors une source de revenus précieuse pour le village de 180 habitants.
“Le but est de trouver des solutions pour pouvoir réaliser des projets malgré notre manque de moyens”
« Il faut bien comprendre qu’on ne fait pas ça par plaisir mais par nécessité. Si on avait une autre solution, on le ferait, martèle l’édile, conscient qu’un tel projet ne pourra peut-être pas faire l’unanimité. Si une grande part de la population n’adhère pas, on oubliera ce projet. Le but n’est pas de créer des dissensions mais de trouver des solutions pour pouvoir réaliser des choses malgré notre manque de moyens. »
Pour l’heure, il s’agit avant tout d’étudier si ledit projet est envisageable ou non sur les terres ciblées, à l’ouest du village, entre celui-ci et la nationale. Afin de financer le mât de mesure installé depuis quelques semaines (d’un montant approximatif de 50 000 €), la société Eurocape a ainsi proposé le lancement d’un financement participatif. Ce dernier démarrera le 6 mai pour se terminer un mois plus tard (voir ci-dessus). Les habitants de la commune, de la communauté de communes et de la région Grand-Est qui y souscriront se verront proposer des tarifs d’achat préférentiel de l’énergie produite dans quelques années.
Un changement de législation bénéfique aux communes« On compte sur le changement de loi pour avoir une enveloppe plus importante », confie le maire d’Aulnay-l’Aître. En effet, depuis la loi du 28 décembre 2018 qui a modifié le code général des impôts, le produit de l’Imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (Ifer) devrait davantage bénéficier aux communes d’implantation. Quel que soit le régime fiscal applicable au sein de l’intercommunalité, ces dernières percevront 20 % des retombées fiscales, sans modifier le niveau global de l’imposition. Le gouvernement a ainsi annoncé que cette mesure serait applicable « dans les projets à venir ».

https://abonne.lunion.fr/id61759/article/2019-05-02/de-nouvelles-eoliennes-pour-aider-la-commune-daulnay-laitre

30/04/19 : Meuse : AVIOTH - Un projet éolien menace les paysages
En région wallonne belge, tout près de la frontière, il y a un projet d’installation d’éoliennes. Ce projet éolien interpelle les populations des villages meusiens situés dans un rayon de 5 km, comme Avioth. Une réunion d’information se tiendra jeudi 16 mai en Belgique.

En région wallonne belge, non loin des clôtures installées contre la propagation de la peste porcine africaine, il y a un projet de construction d’éoliennes.
Sept communes impactées en Meuse
La procédure transfrontalière belge indique que les communes concernées par ces projets éoliens (dans un rayon de 5 km) en France sont au nombre de neuf. Il s’agit de Margny et Herbeuval dans les Ardennes, et de Breux, Avioth, Thonne-la-Long, Verneuil-Petit, Verneuil-Grand, Ecouviez et Montmédy dans la Meuse.
L’information a été transmise par courrier officiel aux maires de ces localités frontalières. Certains élus ont relayé la nouvelle lors de leurs conseils municipaux respectifs.
Le panorama autour de la basilique menacé
À Avioth, cette nouvelle a ému une partie de la population qui veut préserver sa quiétude notamment visuelle. L’idée que ces grands moulins à vent d’architecture moderne servent de décor à la basilique des champs n’est pas du goût de tout le monde. D’autres inconvénients comme le bruit par exemple sont craints également.
Réunion d’information du public jeudi 16 mai
Édithe Lhuire, maire d’Avioth, communique le courrier informatif reçu par Claire De Siebenthal, ingénieure en énergie et techniques environnementales, ainsi que de CSD Ingénieurs-conseils SA, société implantée à Namur.
Dans le cadre de ces projets, il est prévu de réaliser une soirée de présentation et d’informations pour la population. Cette réunion d’information préalable du public (RIP) aura lieu le jeudi 16 mai 2019 à 19 h à la salle du cercle de musique, ruelle Perdue n° 1, B-6769 Meix-devant-Virton (Belgique). Cette RIP permettra certainement de se rendre compte de l’ampleur du projet.
https://www.estrepublicain.fr/edition-de-verdun/2019/04/30/un-projet-eolien-menace-les-paysages
19/04/19 : Haute-Marne : Vers un projet éolien près de Nogent ?
Un mât de mesure "chiropterologique" va être installé sur le territoire de la commune de Nogent, à proximité de la route menant à Montigny-le-Roi. Il s'agit d'un appareil d'étude dédié aux chauves-souris, démarche préalable à un projet éolien. D'ailleurs, la société qui a déposé une demande de "permis de construire" - pour installer ce mât - est H2Air, qui porte des projets d'éoliennes près d'Andelot ou aux Sources de la Meuse. Autant dire, comme nous l'a fait remarquer un lecteur vigilant, que ce mât n'est pas uniquement là pour le plaisir de compter des chauves-souris. A suivre...
http://www.jhm.fr/departement/Vers-un-projet-eolien-pres-de-Nogent

10/04/19Bas-Rhin : L'Alsace Bossue est une terre d'éoliennes, un troisième site pourrait y voir le jour
Après le site de Dehlingen (Bas-Rhin) installé en 2013 et celui de Herbitzheim, à peine dix kilomètres plus loin, en fonction depuis 2017, un troisième projet d'éoliennes vient d'être lancé en Alsace Bossue. Et si la volonté verte y est grandissante, cela reste un vrai parcours du combattant.
Trois à huit éoliennes qui alimenteraient 5.000 à 20.000 habitants, voici le tout nouveau projet éolien qui vient d'être lancé entre les communes d'Oermingen et de Keskastel (Bas-Rhin). Si ce projet devait voir le jour, il viendrait compléter les deux sites existants (Dehlingen et Herbitzheim) et ainsi produire une bonne partie de l'électricité des 25.000 habitants d'Alsace Bossue. Un territoire qui se rapprocherait, ainsi, de l'autosuffisance énergétique. 
Le projet n'en est qu'à ses débuts et la route sera longue d'autant plus que les potentielles nouvelles éoliennes seraient installées en pleine forêt. Possibilité de raccordement au réseau électrique, préservation des milieux naturels, distance des radars de l'aviation sont autant de contraintes qu'il va falloir prendre en compte. Alors pour le moment, c'est un mât de mesure qui a été fixé sur le site pour un an. Il permettra d'enregistrer la vitesse et la direction du vent. "Pour compenser le déboisement nous devrons replanter des arbres ailleurs"nous disent les maires des communes d'Oermingen et de Keskastel qui espèrent voir aboutir, d'ici quatre à cinq ans, ce projet porté par la société franc-comtoise Opale, spécialisée dans l'installation des éoliennes en forêt.
Une alternative au tout nucléaire pour laquelle il faut beaucoup de volonté et de patience. En effet, les différents projets éoliens qui ont abouti (Dehlingen, Saâles et Herbitzheim) en Alsace l'ont été après des années de discussions, de recours et de manifestations anti-éoliennes. A Dehligen, où les toutes premières éoliennes ont été installées le sujet a été brûlant pendant des années. Si aujourd'hui, les cinq éoliennes permettent de fournir une partie de l'electricité pour 8.000 habitants, il aura fallu attendre 10 ans avant de voir tourner les pales. Même constat à Herbitzheim où le projet portant également sur cinq éoliennes, a mis douze ans à se concrétiser, la faute à une lourdeur administrative imposée par l'Etat.
"Il faut y croire, ne rien lâcher" nous avoue Michel Kuffler, maire de Herbitzheim qui aujourd'hui perçoit 20% des retombées économiques entrant dans la caisse de la Communauté de communes d'Alsace Bossue (comptez 65.000 euros par site éolien) ainsi que quelques milliers d'euros pour la location du terrain à la société marseillaise qui a installé les éolienne dans sa commune et qui est propriétaire du site.
Une réalité bien moins rose pour la commune de Dehlingen qui, à ce jour, ne perçoit quasiment rien. En 2013 quand le site a vu le jour tous comptaient sur les retombées de la taxe professionnelle, mais voilà cette taxe a disparu depuis. Et si depuis le 1e janvier 2019 l'Etat a ordonné aux Communautés de communes de reverser 20% des gains aux communes, cela ne règle pas le problème des six premières années de fonctionnement du site où madame le maire a vu tourner les pales au-dessus de son village sans en ressentir les bénéfices : "on nous promettait 40.000 à 60.000 euros par an, nous recevons à ce jour 7.000 euros grâce à une contribution et à la taxe foncière. Il y a tout de même une petite différence".
Produire de l'électricité grâce au vent et ainsi sortir du nucléaire n'est donc pas de tout repos. L'enjeu pour les prochaines années sera bien évidemment de convaincre les habitants de l'intérêt de ces parcs éoliens et alléger les éatpes administratives décourageantes. Aujourd'hui, le vent produit 5%
de l'électricité française. Une lente transition énergétique qu'il faudrait certainement dynamiser.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/emissions/rund-um-0/alsace-bossue-est-terre-eoliennes-troisieme-site-pourrait-y-voir-jour-1649646.html

09/04/19 : Aube : Une leçon sur l’énergie éolienne pour les écoliers de Donnement
Depuis quelques semaines, les éoliennes s’élèvent entre Donnement et Jasseines et personne n’a pu échapper aux convois exceptionnels qui traversent le village (notre édition du 30 mars).
Ainsi, la semaine dernière, l’ingénieur de l’entreprise Vesta, Valentin Leclerc, est intervenu auprès des enfants de CE2, CM1, et CM2 pour leur parler du principe de leur fonctionnement, et, plus généralement, du développement durable.
Les enfants ont posé de nombreuses questions se sont montrés intéressés. Ils ont appris qu’avant de monter le parc éolien, de nombreuses études étaient nécessaires sur le vent, les contraintes et dangers, les effets sur les animaux et les plantes, le bruit, l’ombre portée et le paysage. Mais aussi qu’une éolienne, qui a une vie de 25 ans au minimum, est presque entièrement recyclable puisqu’elle est composée à 90 % de métal.
Le reste, qui constitue les pales, est broyé car il s’agit de matériaux composites, et sert à la réparation des routes.
Pour conclure, l’ingénieur a rappelé qu’une éolienne fournissait de l’électricité à 10 800 foyers et faisait économiser 12 000 tonnes de CO2 par an. Les élèvent ont reçu une maquette qui sera conservée à l’école.

https://abonne.lest-eclair.fr/id56534/article/2019-04-09/une-lecon-sur-lenergie-eolienne-pour-les-ecoliers-de-donnement

09/04/19Ils disent stop aux éoliennes dans le Sud Ardennes
Le Rassemblement national s’oppose à la prolifération des éoliennes. Une campagne de tractage et d’affichage commence cette semaine dans le Sud Ardennes.
« Selon moi, l’éolien est l’une des plus grosses escroqueries du XXIe siècle », lâche Guillaume Luczka, responsable départemental du Rassemblement national (RN). Les mots sont forts, parfois même durs, mais ils expriment un ras-le-bol contre la multiplication des éoliennes. Dans le département, cette problématique « concerne principalement le Sud Ardennes car c’est un territoire très rural, explique le conseiller régional qui a des attaches dans le Porcien. Cela fait dix ans que je m’y intéresse. Il y a plusieurs projets en cours dans le Rethélois et certains posent problème sur différents points. Les gens sont de plus en plus opposés à l’éolien. »
Une énergie plus chère ?
Depuis 2016, neuf parcs pour un total de 132 éoliennes ont été autorisés par la préfecture des Ardennes. Face à cette prolifération, le Rassemblement national lance une campagne pour dire stop dans le cadre des prochaines élections européennes. Des affiches seront mises en place et des tracts distribués dans le Rethélois à partir de cette semaine. Plusieurs points sont soulevés et dénoncés par le RN. L’aspect économique est d’abord abordé. « C’est une menace pour l’indépendance énergétique du pays, estime le responsable départemental du Rassemblement national. L’éolien opère par intermittence et n’est opérationnel que 21,6 % du temps. Elle est incapable de faire face aux besoins électriques du pays. On n’arrive pas à stocker cette énergie et à gérer l’afflux d’électricité. Nous sommes obligés d’en vendre à l’étranger. En plus, c’est une énergie très chère. Le prix de rachat du kilowatt est de 42 euros pour le nucléaire alors que pour l’éolien c’est entre 74 et 82 euros selon la Cour des Comptes en mars 2018. »
Le RN propose une réhabilitation du nucléaire comme énergie propre, décarbonée, et d’investir dans d’autres filières comme l’hydrogène ou bien le bois.
“On n’importe rien. C’est durable et ça coûte moins cher”
Pourtant, les éoliennes sont une manne financière pour les collectivités. « Avec notre fiscalité décentralisée, les parcs éoliens rapportent surtout aux communes et aux intercommunalités, expliquait dans nos colonnes le 24mai dernier Charles Lhermitte, vice-président de France Énergie éolienne et directeur général adjoint de la société Quadran. Presque rien ne va à la Région. Et vu les temps qui courent ce n’est pas négligeable. Pour 1 MW installé, on récolte 10 000 euros de fiscalité par an, soit 600 000 euros par an pour une éolienne. Ensuite, il faut voir que cela génère 18 000 emplois en France. C’est une industrie en développement. Le vent est une ressource illimitée. On n’importe rien. C’est durable et ça coûte moins cher si l’on tient compte du coût de démantèlement, prévu à l’avance par les parcs éoliens mais jamais pris en compte pour les centrales nucléaires. »
L’impact sur la santé des habitants et l’environnement est également mis en exergue par le RN, tout comme la dégradation sur le patrimoine. « La distance minimale de 500 mètres est dangereuse et peu respectée. L’académie de médecine recommande 1 500 mètres pour éviter les effets de la balistique en cas de chute d’une éolienne. Il y a aussi un véritable impact sur le patrimoine local ainsi que sur l’attractivité touristique. Des biens immobiliers perdent de la valeur. Nous souhaitons lancer des études indépendantes sur l’impact des parcs déjà installés et la santé des habitants et des animaux ainsi qu’un moratoire total sur les projets éoliens en mer et à terre, et enfin détruire les parcs en co-visibilité avec des sites classés. »
Habitués à entendre ces remarques, les promoteurs se défendent. « En matière de santé, il y a l’acoustique mais les éoliennes ont tellement évolué depuis les années 2000. La loi nous oblige à ne pas dépasser trois décibels la nuit et cinq le jour. Nous prenons tout au sérieux. Quant à la protection des espèces avifaunes, il y a un vrai suivi, une vraie science du vivant qui se développe derrière. On accuse l’éolien de déformer les paysages mais ils évoluent avec le temps, et on peut démanteler les éoliennes intégralement, ce n’est pas irréversible », estimait Charles Lhermitte.

« Il y a des influences politiques locales »
L’implantation d’éoliennes est discutée dans les conseils municipaux des communes concernées. Ils donnent ensuite un avis favorable ou non. « Il y a des influences politiques locales, estime Guillaume Luczka. Beaucoup d’exploitants font partie des conseils municipaux et profitent de leur rôle d’élu pour faire passer leurs intérêts personnels. Il faut laisser la parole aux citoyens plutôt qu’aux personnes qui pourraient en bénéficier. »
https://abonne.lardennais.fr/id56969/article/2019-04-09/ils-disent-stop-aux-eoliennes-dans-le-sud-ardennes

08/04/19
 : Bas-Rhin : Des interrogations autour du projet éolien de Keskastel
Clément Warther, qui habite à Keskastel et à Paris, a interpellé le maire à propos du projet éolien mis à l’étude en ce moment par la société Opale Energies Naturelles.
« Je ne suis pas fondamentalement contre les éoliennes, mais sur ce projet, je m’interroge », indique Clément Warther qui est la première voix discordante à se faire entendre depuis l’annonce, début mars, de la mise en place d’études en vue d’installer un parc éolien dans les forêts communales de Keskastel et Oermingen.
« Je regrette que les habitants n’aient pas été informés plus tôt »
Cet ancien dirigeant d’entreprises internationales, qui connaît bien le maire du village et ses prédécesseurs, ne cache pas qu’il voit assez défavorablement l’installation éventuelle d’éoliennes dans la forêt qui sépare Keskastel d’Oermingen. Mais ce qui semble avoir surtout déclenché sa réaction est surtout de la manière dont il l’a appris.
« Je regrette que la population n’ait pas été informée plus tôt », indique-t-il, en mettant en avant le fait qu’« aucun candidat aux dernières municipales n’avait évoqué de projet de ce type. Ils n’ont pas le mandat des électeurs pour le faire. La moindre des choses, surtout dans le contexte actuel où on demande plus de démocratie directe, aurait été de demander l’avis aux habitants avant de se lancer dans un tel projet ».
Il juge par ailleurs que le tract distribué dans les boîtes aux lettres des résidents des deux communes est trop partiel. « On ne met que les aspects positifs. Mais ce n’est pas neutre d’implanter des éoliennes en forêt ». Sans trop s’étendre sur l’aspect naturaliste, il met notamment en avant le fait que « les habitants ne vont plus profiter de la forêt de la même façon ».
Sur le plan environnemental, il se demande : « Quels seront les naturalistes qui vont faire les études ? » Et s’interroge sur l’ensemble du projet notamment à propos des aspects financiers directs et indirects : « Qui financera les éoliennes ? Quelle rentabilité pour la commune ?… ».
Il craint que la commune ne soit déjà trop engagée dans ce dossier : « Est-ce qu’elle peut encore reculer ? Nous ne le savons pas. Et comme on ne sait pas combien d’éoliennes sont prévues, je ne suis pas rassuré », indique-t-il avant de dénoncer une certaine opacité dans ce dossier. « J’ai demandé à la mairie de pouvoir consulter le dossier concernant ce projet éolien, on m’a dit qu’il n’y en avait pas. J’ai du mal à y croire ». Depuis, il dit être en contact avec le maire, mais n’aurait pas encore de réponses à ses questions. Par contre, il indique ne pas être entré en contact avec la société Opale Énergies Naturelles pour tenter de trouver lesdites réponses.
Interrogé par nos soins, le maire de Keskastel, Gaby Glath, répond à un certain nombre d’interrogations soulevées par Clément Warther. « J’ai bien reçu son courrier et on a eu plusieurs entretiens téléphoniques. Je comprends qu’il puisse y avoir des inquiétudes, c’est légitime, mais pour l’heure, on en est au début du projet. Rien n’est fixé, c’est pour ça qu’on n’a pas toutes les réponses ».
Il indique que « le conseil municipal a toujours la main pour accepter ou refuser une implantation d’éolienne. D’ailleurs, pour le moment, il n’y a qu’une promesse de bail emphytéotique. Le bail ne sera signé qu’à l’issue des études si le projet se fait ».
Il se défend d’avoir refusé l’accès aux documents liés à ce projet. « Ma porte reste ouverte. Après, en mairie, nous n’avons pas grand-chose de plus que ce qui était présenté dans le dépliant qui a été distribué », affirme le premier magistrat.
Il assure d’ailleurs que « le conseil municipal continuera à être régulièrement consulté aux différents stades de ce projet », avant d’indiquer que « les habitants seront informés des différentes étapes et il y aura des réunions publiques ».
« À l’issue de ces études, il sera toujours temps de stopper le projet si c’est incompatible »
Concernant les interrogations sur la rentabilité de ces installations pour la commune, il explique que les montants liés à ce dossier ne sont pas connus « car on ne sait pas encore combien de machines pourraient être installées à Keskastel. Pour les recettes, il y aura le loyer et la fiscalité, avec 20 % de l’IFER (imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux), mais aussi des taxes sur le foncier bâti et la CVAE (cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises NDLR) ».
À propos de l’implantation dans la forêt, le maire précise que des replantations sont prévues dans ce type de dossier. « L’ampleur sera définie par la DDT (direction départementale des territoires). En général, un hectare déboisé est compensé par deux hectares replantés ».
« Concernant les études spécifiques, elles sont confiées à la société Biotope qui va mesurer l’enjeu sur la biodiversité. À l’issue de ces études, il sera toujours temps de stopper le projet si c’est incompatible », assure Gaby Glath.
Ce dernier ne cache pas toutefois son désir de voir aboutir ce projet. « Quand je vois nos jeunes défiler dans les rues parce qu’inquiets pour l’avenir de la planète, je pense qu’il est de la responsabilité des communes de faire ce qu’elles peuvent pour tenter de préparer l’avenir avec des projets de ce type ».
https://www.dna.fr/edition-de-sarre-union/2019/04/08/des-interrogations-autour-du-projet-eolien

06/04/19 : Haute-Marne : 
Un financement participatif pour le projet éolien des Rainettes 😠
Depuis 2017, JP Energie Environnement (JPee) étudie la faisabilité d'un parc éolien sur la commune de Chantraines. Après avoir recueilli l'accord et l'appui du conseil municipal, des propriétaires et exploitants agricoles, JPee a initié des études de faisabilité technique et environnementale. Ce projet pourrait accueillir de quatre à six éoliennes, et permettrait d'alimenter en électricité environ 20 000 habitants.
http://www.jhm.fr/departement/Un-financement-participatif-pour-le-projet-eolien-des-Rainettes

01/04/19Parcs éoliens : Ciel Sud-Haute-Marne vent debout contre le décret de Rugy
C'est un décret passé presque inaperçu (Le JHM en a parlé le 8 janvier), du moins dans les médias nationaux, publié au Journal officiel le 1er décembre 2018. Il est néanmoins très lourd de conséquences pour la lutte contre les projets éoliens qui se multiplient en zones rurales, et notamment en Haute-Marne. Ce décret, signé par François de Rugy, ministre de la Transition écologique et solidaire, prévoit, notamment, le nouvel article suivant dans le Code de justice administrative : Les cours administratives d'appel sont compétentes pour connaître, en premier et dernier ressort, des litiges portant sur les décisions, y compris leur refus, relatives aux installations de production d'électricité utilisant l'énergie mécanique du vent, classées au titre de l'article L.511-2 du Code de l'environnement. En langage non-juridique, cela signifie que, désormais, des associations ou des particuliers contestant un projet d'implantation éolienne devront directement saisir la juridiction d'appel, la cour administrative d'appel (CAA), et non plus le tribunal administratif (TA).
http://www.jhm.fr/departement/Parcs-eoliens-Ciel-Sud-Haute-Marne-vent-debout-contre-le-decret-de-Rugy

01/04/19 : Haute-Marne : Parc éolien Source de la Meuse: le conflit continue
L'association Ciel Sud Haute-Marne a notamment fait le point, vendredi soir, sur le projet de parc éolien "Source de la Meuse", auquel il est opposé. Après l'imposition, par le tribunal administratif, d'une nouvelle enquête publique, les adhérents restent mobilisés.
http://www.jhm.fr/communes/parc-eolien-source-de-la-meuse-le-conflit-continue

31/03/19 : Moselle : ÉBERSVILLER : conseil municipal : Les élus se prononcent contre le projet éolien
Lors de la dernière délibération du conseil municipal, le maire a informé les conseillers de la nécessité de prendre position concernant l’implantation d’éoliennes au cœur de la forêt sur la commune de Freistroff, sans concertation avec les habitants de la commune, ni avec les communes voisines.

https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-saint-avold-creutzwald/2019/03/31/les-elus-se-prononcent-contre-le-projet-eolien

29/03/19 : Aube : 
Des convois très exceptionnels à Donnement
L’installation des éoliennes entre le village et Jasseines a débuté. Et avec elle, le flot ininterrompu de camions.
Depuis plus d’une semaine, le village est régulièrement traversé par des convois chargés des structures des éoliennes qui ont commencé à s’élever entre Donnement et Jasseines. Ainsi, des camions de plus de 30 mètres ne sont pas passés inaperçus dans la commune. Les convois sont prévus jusqu’à la fin avril.
https://abonne.lest-eclair.fr/id54197/article/2019-03-29/des-convois-tres-exceptionnels-donnement

27/03/19 : Ardennes : 
Ils ne veulent pas des éoliennes à Écordal
Les projets éoliens fleurissent autour de la zone d’Écordal. Une association monte au créneau.
L’Armée de l’Air a levé une contrainte concernant l’implantation d’éoliennes sur la zone de Poix-Terron/Attigny, depuis les projets éoliens fleurissent de toutes parts. C’est ce qu’a constaté le maire d’Écordal, Marcel Létissier. ...

27/03/19 : Bas-Rhin : Le projet de parc éolien de Morschwiller définitivement abandonné
Ça y est le débat est définitivement clos. Après les élus de Huttendorf, c’était au tour de ceux de Morschwiller de voter pour ou contre l’abandon du projet de parc éolien sur leur commune. La majorité a voté contre, lundi soir lors du conseil municipal.
Les riverains n’en entendront plus parler. Pourtant le projet avait fait couler beaucoup d’encre avant même d’être lancé. Le parc d’éoliennes, un temps envisagé sur la colline entre les communes de Morschwiller et Huttendorf, ne verra pas le jour. Les élus de Morschwiller ont, lors du conseil municipal de lundi soir voté pour l’arrêt du projet. Après ceux de Huttendorf une semaine plus tôt.
7 voix contre, 5 voix pour
Comme à Huttendorf, le vote s’est déroulé à bulletin secret. En revanche, les avis des élus de Morschwiller étaient plus partagés. Le projet a recueilli 7 voix contre, 5 voix pour et un vote blanc alors que, chez leurs voisins de Huttendorf, l’abandon des éoliennes avait été voté à l’unanimité. Même le maire Pierrot Winkel, qui avait toujours soutenu le projet, avait en effet préféré faire marche arrière. L’une des raisons ? La vive opposition d’une partie des habitants. Un collectif intercommunal avait rapidement vu le jour et une pétition avait recueilli de nombreuses signatures.
Suite à ce vote, le maire de Morschwiller, Damien Winling, s’est dit « déçu » même si avec l’abandon du projet par les élus Huttendorf « les cartes étaient jouées d’avance ». « C’est dommage. J’avais l’intime conviction du bien fondé de ce projet, a-t-il regretté. 67 % des électeurs ont signé la pétition à Huttendorf. À Morschwiller, ils ne sont que 30 %. Que pensent les 70 % autres ? »
Les opposants au parc éolien se réjouissent quant à eux de voir « le sujet clos ». « Le calme va revenir au village », s’est félicité Didier Kurtz, présent lors du conseil municipal.
Il y a moins de six ans, un projet similaire de parc éolien sur la commune de Grassendorf, située à moins de deux kilomètres de là, avait lui aussi été abandonné.
https://www.dna.fr/edition-de-haguenau/2019/03/27/le-projet-de-parc-eolien-definitivement-abandonne

25/03/19 : Marne : Trop proche du vignoble classé à l’Unesco, un projet éolien est abandonné à Val-des-Marais
Trop proche de la zone classée au patrimoine mondial, un projet de huit éoliennes a été abandonné par son promoteur. C’est la conséquence de la nouvelle charte de mars 2018.
Il n’y aura pas de nouveaux grands moulins blancs s’offrant à la vue du touriste qui a gravi le Mont-Aimé, près de Bergères-les-Vertus. Une victoire pour les associations anti-éoliennes, nombreuses dans le sud du département où de multiples installations ont été créées ou sont encore en projet. Il en existe actuellement un peu moins de 500 dans le département (660 si l'on compte les projets en cours). « Cela faisait bientôt trois ans que l’on essayait de dénoncer ce projet, jubile Roman Skonieczny, président de l’association Pays d’Épernay et son patrimoine, les éoliennes avancent depuis Châlons-en-Champagne petit à petit. » C’est le classement UNESCO des coteaux de Champagne qui a contrecarré, début mars, les ambitions de la société Nordex*. Aujourd’hui, le projet de huit éoliennes entre Val-des-Marais et Pierre-Morains est au point mort.
“Ce projet était localisé à l’intérieur de la zone dite d’exclusion de l’éolien autour du bien classé à l’UNESCO”
« Ce projet était localisé à l’intérieur de la zone dite d’exclusion (voir ci-contre) de l’éolien autour du bien “Coteaux, Maison et Caves de Champagne”, classé à l’UNESCO », explique la préfecture, chargée de suivre le développement des projets éoliens via la DREAL (Direction régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement). Cette zone d’exclusion a été aménagée en mars 2018. En résumé, tout projet éolien à moins de dix kilomètres au pied du coteau (en 2008, la charte éolienne des Paysages de Champagne préconisait seulement 5,4 kilomètres de distance avec les vignes) de la zone UNESCO, qui comprend 300 communes, est fortement déconseillé « car générant un impact sur l’intégrité du bien inscrit ».
Le projet situé entre Val-des-Marais et Pierre-Morains était situé intégralement dans cette zone d’exclusion. Si elle n’a pas valeur de loi, « il a été indiqué à la société Nordex la nécessité de préserver ce bien classé et qu’en conséquence, le lieu d’implantation projeté était incompatible avec les enjeux à préserver », indiquent les services de l’État. Logiquement, aucun autre projet situé dans cette zone ne devrait voir le jour désormais. Et les autres situés dans une zone dite « de vigilance renforcée » entre dix et vingt kilomètres de la zone UNESCO demanderont « une étude paysagère particulièrement précise et étayée ».
Un soulagement pour les associations anti-éoliennes ? Claude Lecomte, président de Protection paysages et environnement 51 est plus mesuré : « La réglementation évolue en permanence pour passer ce qu’ils appellent la transition écologique en force, par exemple en supprimant les enquêtes publiques. » Malgré cette charte protectrice, pas question de relâcher la vigilance. « En ce moment, on milite contre un projet à Pleurs. Il faut continuer à informer les gens », souligne-t-il. Ce résultat fait au moins un déçu : Georges Gentil, maire du Val-des-Marais. « Nous, on espérait alléger la pression fiscale sur nos administrés », glisse-t-il, entretenant l’espoir que Nordex relance tout de même le projet. Un autre, situé non loin à Pierre-Morains et Clamanges est toujours en cours d’instruction. « Des compléments sont attendus du porteur de projet dans le courant de l’année », indique la préfecture. L’UNESCO ne signifie pas la fin de tout projet éolien dans le secteur.
*Malgré nos multiples appels, nous n’avons pas été en mesure de joindre la société Nordex
http://abonne.lunion.fr/id53021/article/2019-03-25/trop-proche-du-vignoble-classe-lunesco-un-projet-eolien-est-abandonne-val-des
24/03/19 : Marne : La lutte contre l’éolien s’organise dans le Sézannais
Avec 42 nouvelles éoliennes autorisées sur le territoire, les associations craignent l’encerclement.
Les Essarts-lès-Sezanne, Charleville, Le Clos le Roi, Champaubert, Champguyon, Oyes… Sur toutes ces communes, des parcs éoliens ont été installés, ou sont en projet. Au total, c’est 114 éoliennes qui ont été installées dans le Sud-Ouest marnais. Malgré l’ouverture d’enquête publique pour demander l’avis aux administrés en amont de la construction, des associations de riverains mécontents se sont créées.
http://abonne.lunion.fr/id52779/article/2019-03-24/la-lutte-contre-leolien-sorganise-dans-le-sezannais

23/03/19 : Meuse : NUBÉCOURT - Le projet d’implantation d’éoliennes présenté
La future ferme éolienne devrait compter neuf éoliennes et serait située sur la commune de Nubécourt, à plus d’un kilomètre des premières habitations. Ces éoliennes doivent rapporter un revenu supplémentaire à la commune. Premiers coups de pelles envisagés pour 2021.....

https://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-duc/2019/03/23/le-projet-d-implantation-d-eoliennes-presente

22/03/19 : Vosges : MADECOURT : Décision retardée pour le projet éolien
Depuis plusieurs semaines, le Maire, en accord avec le conseil municipal, s’informe sur la faisabilité d’un parc éolien. L’objectif est double : se ...
https://www.vosgesmatin.fr/edition-de-la-plaine/2019/03/22/decision-retardee-pour-le-projet-eolien


19/03/19Bas-Rhin : Huttendorf-Morschwiller : le projet d’éoliennes abandonné
Les élus de Huttendorf ont décidé hier lors du conseil municipal d’abandonner le projet de parc éolien envisagé sur leur commune et celle de Morschwiller. Cette décision fait suite à une levée de boucliers de nombreux habitants. Les conseillers municipaux de Morschwiller seront invités eux aussi à voter pour ou contre la poursuite du projet lundi 25 mars.
Les opposants à l’aménagement d’un parc éolien sur les communes de Morschwiller et Huttendorf ont décidé de faire profil bas lundi soir lors du conseil municipal de Huttendorf.
« On ne voulait pas mettre la pression aux élus. De toute façon, il n’y a pas la place dans la salle du conseil pour accueillir la trentaine de membres de notre collectif. On a préféré rester en comité restreint », confie Jean-Marc Ritter, retraité de Huttendorf. L’opposant est d’ailleurs le seul à être venu assister au début du débat, et plus particulièrement au premier point à l’ordre du jour : la poursuite ou non du projet d’éoliennes.
"On ne peut pas faire comme s’il n’y avait pas eu de pétition"
Pierrot Winkel, maire de Huttendorf
Ce point fait suite à une forte opposition d’habitants en début d’année contre le projet de parc éolien. Fédérés autour d’un collectif intercommunal, ils ont fait circuler une pétition et récolté de nombreuses signatures (271 foyers rien qu’à Huttendorf ont signé la pétition).
Avant de procéder au vote, le maire de Huttendorf Pierrot Winkel a rappelé les enjeux du projet : participer à la production d’énergies renouvelables et diversifier les ressources communales.
« La dotation globale de fonctionnement a diminué de 31,5 % en 2018. Une baisse est encore prévue pour 2019 », a précisé le premier magistrat. Puis, il a rappelé la chronologie du projet (lire notre précédent article), rappelant que le projet n’était qu’à l’état de réflexion et que l’étude de faisabilité n’avait pas encore été réalisée par EDF Renouvelables.
Pierrot Winkel a également souligné la volonté de la municipalité d’impliquer les élus à chacune des étapes de l’élaboration du projet : la visite de parcs éoliens dans la région, les réunions avec EDF Renouvelables, les débats en conseil municipal.
L’adjointe Cora Klein a de son côté mentionné l’ensemble des informations diffusées à la population, via le bulletin communal, ou par courrier directement dans les boîtes aux lettres. Comme pour contrer d’éventuelles critiques sur l’absence de concertation.
« L’éolien est un sujet à enjeux forts qui prête à polémique. Ce n’est pas étonnant qu’un collectif se soit créé. Leur campagne a mis en avant exclusivement des points négatifs, pas toujours vérifiés ou vérifiables », a regretté l’adjointe.
« Ça va ramener la sérénité dans les foyers »
Le maire, qui avait jusque-là toujours soutenu le projet avec son collègue de Morschwiller, a, ce lundi soir, fait marche arrière.
Il a évoqué « les problèmes » mis au jour lors du diagnostic établi par EDF Renouvelables. « Plusieurs points ne vous ont pas plu et vous me l’avez dit. Au départ, nous pensions installer ce parc éolien uniquement sur des terrains communaux. Ce ne sera pas possible. Surtout qu’en raison d’une conduite de gaz qui passe au milieu de la zone prédéfinie, une bande de terrain a été supprimée. Or, cette bande avait notre préférence car elle était la plus éloignée des habitations. »
Qui plus est pour Pierrot Winkel, « on ne peut pas faire comme s’il n’y avait pas eu de pétitions. Nos administrés ont signé contre le projet. Mon avis, aujourd’hui, c’est que nous devons l’arrêter. »
« C’est vrai qu’on a débattu assez longtemps sur ce parc », a acquiescé le conseiller municipal André Lengenfelder.
Les élus ont ensuite procédé au vote à bulletin secret. « Une première en onze années de mandat », a souligné le maire.
Deux possibilités s’offraient aux élus : voter l’arrêt du projet ou sa poursuite et le lancement des études de faisabilité. L’ensemble des élus ont voté pour l’abandon du parc éolien. « On n’en parle plus », a commenté le conseiller Denis Winkel.
Un courrier sera envoyé dans les prochains jours à l’ensemble des habitants de Huttendorf pour annoncer la décision des élus.
Ceux de Morschwiller se décideront à leur tour en faveur ou non des éoliennes lundi prochain, le 25 mars.
À la sortie de la salle du conseil, Jean-Marc Ritter s’est réjoui de cette « victoire ». « Je suis soulagé, a réagi l’infirmier à la retraite. C’est une décision qui va ramener la sérénité dans les foyers de Huttendorf car ça commençait à chauffer. J’avais prévenu le maire lors de sa rencontre avec notre collectif : trois quarts de la population sont contre et il faut faire attention, les municipales c’est dans un an. »

https://www.dna.fr/edition-de-haguenau/2019/03/19/le-projet-d-eoliennes-abandonne

14/03/19 : Aube : 21 millions d’euros pour l’énergie éolienne
La construction d’un poste électrique, qui sera relié à Méry-sur-Seine, doit démarrer en octobre prochain.
Alors que l’énergie éolienne se développe en Champagne-Ardenne et notamment dans le nord de l’Aube, RTE, Réseau de transport d’électricité, doit adapter son réseau pour que l’énergie soit transportée vers les zones de consommation. C’est dans cette optique que doit être créé un poste électrique à proximité de Faux-Fresnay, dans la Marne. Un projet qui représenterait un investissement de 21 millions d’euros.
Ce poste de transformation, qui permettra d’accueillir près de 400 MW de production éolienne – un tiers des nouvelles capacités d’accueil prévues par le Schéma régional de raccordement au réseau des énergies renouvelables de Champagne-Ardenne – sera raccordé par des lignes souterraines à la ligne 400 000 volts reliant les communes de Méry-sur-Seine à une vingtaine de kilomètres de là et de Vesle (Marne).
Un Chantier en attente des résultats des fouilles archéologiques
Avant le début des travaux, des fouilles archéologiques (nous y reviendrons plus en détail dans notre supplément Bon dimanche du 17 mars) sont en cours sur dix hectares du site où doit s’implanter le futur poste électrique. Entreprises en novembre 2018 par l’institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), elles s’achèveront en juin.
Sauf contre indication, les travaux pourraient alors débuter en octobre pour une mise en service en juillet 2021.

http://abonne.lest-eclair.fr/id50058/article/2019-03-14/21-millions-deuros-pour-lenergie-eolienne

14/03/19Ardennes : le projet d’éoliennes du Val de Bar en justice
Les porteurs du projet des Monts Jumeaux ont fait appel après le refus du préfet des Ardennes.
Le feuilleton n’est donc pas fini. La perspective de voir surgir six éoliennes dans le secteur du Val de Bar, à cheval sur les communes de Dom-le-Mesnil, Sapogne-et-Feuchères et Hannogne-Saint-Martin n’est pas complètement enterrée. Retoqué par le préfet des Ardennes le 11 janvier, le projet en question va désormais prendre le chemin des tribunaux puisque les sociétés Quadran et Nordex, qui en sont à l’origine, ont déposé un recours auprès de la cour d’appel administrative de Nancy.
Pour rappel, depuis que les premiers plans ont été présentés aux habitants, une forte opposition a vu le jour au sein de l’association de sauvegarde du Val de Bar, dénonçant les impacts sur le paysage. En 2015, le projet avait été retiré avant d’être représenté en 2017. Dans l’intervalle, Quadran avait procédé à des modifications, notamment concernant la hauteur des mâts (135 mètres pales comprises, contre 150 mètres dans la première mouture). Mais cela n’aura convaincu ni l’enquêteur public ni, au final, le préfet. « Nous contestons ses conclusions », explique aujourd’hui Sylvain Maes, chef de projet, qui estime que les incidences sur l’environnement, qui ont motivé le refus, ne sont en réalité pas justifiées.
De son côté, l’association de sauvegarde du Val de Bar a toujours estimé que le projet allait défigurer le paysage, en plus de poser des risques sanitaires, notamment.
La cour d’appel de Nancy devra faire le tri entre les arguments des uns et des autres. Une analyse contradictoire qui pourrait prendre un an.
http://abonne.lardennais.fr/id49936/article/2019-03-14/ardennes-le-projet-deoliennes-du-val-de-bar-en-justice

08/03/19 : Haute-Marne : 
Le 5e département éolien de la région
La situation en Haute-Marne au 5 février 2019 est arrêtée ainsi par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement. La Haute-Marne compte 172 éoliennes en fonctionnement, réparties en quinze parcs et totalisant une puissance installée de 354 Mégawatts.
http://www.jhm.fr/departement/Le-5e-departement-eolien-de-la-region
07/03/19 : L’éolien a le vent en poupe dans le Sud-Ouest marnais
La plaine de Champagne attire les investisseurs de projets éoliens. Des installations qui rapportent aux communes, mais qui peuvent aussi leur attirer quelques nuisances.
Avec 114 éoliennes implantées dans le Sud-Ouest marnais ces dix dernières années, les communes du Sézannais se sont lancées massivement dans la production d’énergie renouvelable. Pas une semaine ne se passe sans que les maires ne soient contactés par des sociétés privées qui souhaitent investir le secteur. Tour d’horizon par communautés de communes.
1 - Communauté de communes de Sézanne Sud-Ouest Marnais
« Il y a des projets qui sont en discussion dans quasiment toutes les mairies, révèle Gérard Amon, président de la communauté d’agglomérations. L’éolien apporte des retombées non négligeables pour une commune. » Au total, ce sont 6 parcs éoliens et 56 mâts qui sont installés sur le territoire. « Aux Essarts-le-Vicomte, ce sont 12 000 euros supplémentaires par an, pour quatre éoliennes », rapporte Cyril Laurent, maire de la commune.
Alors que la procédure pour monter un dossier éolien était gérée auparavant par les communautés d’agglomérations, ce sont les communes qui en ont désormais la charge. « Des études sont d’abord réalisées par des sociétés privées, pour évaluer les risques environnementaux sur le terrain, explique Cyril Laurent. Puis une enquête publique est faite, au cours de laquelle les habitants s’expriment favorablement ou non sur le sujet. Un commissaire d’enquête émet ensuite un avis, et c’est enfin le préfet qui signe ou non l’autorisation de la création du parc éolien. D’où la lenteur de la mise en place. »
Et certaines communes ne pourront même jamais avoir d’éoliennes, comme à Queudes, où la proximité des coteaux désormais classés à l’UNESCO interdit ce type d’installations. Ceci, afin de ne pas dénaturer nos paysages.
2 - Communauté de communes de la Brie Champenoise
Le territoire de Montmirail et ses environs est le moins pourvu en éoliennes comparé à ses voisins, avec « seulement » 17 installations sur le secteur. Et pour Etienne Dhuicq, président de la collectivité et maire de Montmirail, c’est déjà bien assez. « Je ne suis pas antiéolien et je reconnais qu’il y a de nets avantages dont bénéficie la communauté de communes, notamment financiers. Mais à un moment, il faut savoir dire stop. Des compagnies me téléphonent toutes les semaines pour me proposer un nouveau projet. J’étais emballé lors des premières installations, mais désormais, j’en suis revenu. Certains habitants ont eu des problèmes de réception d’ondes TV, et la société leur a fait signer un papier pour se décharger de toute responsabilité. Désormais, je reste méfiant. »
Des projets continuent tout de même à se développer dans la Brie Champenoise, quatre sont en cours de montage au Gault-Soigny, et devraient être fonctionnelles dans l’année.
3 - Communauté de communes du Sud-Marnais
Avec ses 41 éoliennes, le secteur de Fère-Champenoise et alentours s’est largement converti à l’énergie renouvelable. Et les effectifs vont doubler dans les deux années à venir ! En effet, un grand parc éolien va s’ouvrir sur les communes de Gourgançon, Faux-Fresnay, Corroy et Angluzelles-et-Courcelles, rassemblant 30 éoliennes. La pose est prévue pour 2020 et la mise en service sera en 2021. Huit autres éoliennes vont également être implantées à Gourgançon. « Nous arrivons à une telle concentration d’éoliennes dans le secteur, que nous devons installer un poste source à Faux-Fresnay », explique Philippe Garnesson, maire de Gourgançon. Tant que ce dernier ne sera pas en marche, nous ne pourrons pas alimenter suffisamment les éoliennes pour les faire tourner. Gourgançon est la première commune de la collectivité à s’être convertie à l’éolien, et nous en sommes grandement satisfait. Les retombés économiques sont conséquentes. »
Un risque direct pour les oiseaux
La ligue de protection des oiseaux (LPO) met en garde contre ces grandes pâles qui culminent à 150 mètres de hauteur. Lorsque celles-ci viennent fendre l’air en plein centre d’un couloir migratoire, le risque pour les volatiles est direct. « Certains viennent s’écraser directement sur les éoliennes, tandis que d’autres sont effarouchés et tentent, paniqués, de trouver une autre voie, révèle Julien Sousslot, de la LPO. En théorie, les parcs éoliens ne devraient pas se construire dans ces zones à risque, mais il y a un laisser-faire. Les études sont menées par des laboratoires privés, pour des sociétés privées. Notre avis n’est quasiment plus écouté, et des couloirs migratoires se retrouvent encerclés par des éoliennes. Quand on constate que partout en France le nombre d’espèces diminue, c’est désolant. »
L’ESSENTIEL
114 éoliennes sont installées dans le Sézannais. La majorité est située vers Fère-Champenoise.
23 communes sont concernées et ont accepté d’implanter des parcs éoliens sur leur territoire.
5 ans minimum de démarches administratives sont nécessaires avant la mise en service. Des diagnostics et études publiques sont menés en amont d’un projet.
42 nouveaux mâts ont été autorisés et seront construits dans un futur proche.

http://abonne.lunion.fr/id47678/article/2019-03-07/leolien-le-vent-en-poupe-dans-le-sud-ouest-marnais

05/03/19 Bas-Rhin : Oermingen et Keskastel : un projet de 3 à 8 éoliennes sur les rails
Les communes d’Oermingen et de Keskastel ont uni leurs forces pour mener à bien un projet d’implantation de 3 à 8 éoliennes sur leur ban forestier. Première étape franchie : le mât de mesures de 120 m de haut à été implanté.
C’est dans une clairière en forêt communale d’Oermingen, dans le bois de Meyerwiese, loin des habitations, qu’a été planté un gigantesque mât, soutenu par 12 filins d’acier. La flèche culmine à 120 mètres de hauteur et entre le sol et le sommet, divers instruments de mesure ont été installés par la société Opale énergies naturelles, entreprise spécialisée dans l’implantation d’aérogénérateurs, véritable appellation des éoliennes. Des machines qui encerclent déjà les communes avec le parc de Dehlingen, implanté en 2013, et celui de Herbitzheim, mis en service en 2017.
Première étape de l’étude
« Nous sommes à la première étape de l’étude d’implantation d’un parc éolien en forêt. Nous allons mesurer la vitesse et la direction de vents durant un an, à diverses hauteurs. Des appareils de mesures pour les chauves-souris seront également installés », indique Mélanie Pous, chef de projet chez Opale énergies naturelles, acteur franc-comtois reconnu dans le développement de projets éoliens en milieu forestier et de méthanisation agricole collective.
Le projet alsacien ne date pas d’hier. « Déjà il y a une quinzaine d’années, l’idée nous trottait dans la tête, mais on avait essuyé un refus, avant même de commencer quoi que ce soit, en raison des radars de l’armée à Rohrbach-lès-Bitche », indique Simon Schmidt, le maire d’Oermingen. Un périmètre de sécurité doit être respecté.
Mais depuis, les radars ne sont plus actifs. La commune de Keskastel s’est rapprochée de sa voisine. « Oermingen a 427 hectares de forêt ; Keskastel 660 hectares. Nous avons des intérêts communs. Le projet concernerait 2 % de l’espace ; il faut 25 à 30 ares par machine », ponctue Gabriel Glath, le maire de Keskastel. Oermingen poursuit aussi depuis quelques années une stratégie verte : renaturation de l’Eichel, obtention de 3 fleurs au concours Villes et villages fleuris, objectif zéro pesticides…
Moins rejet de CO²
Opale, créée il y a 10 ans, s’est spécialisée dans le développement de projets éoliens en milieu forestier pour travailler avec les collectivités publiques. Plus simple à gérer que des propriétaires terriens privés. « Nous estimons que 3 à 8 éoliennes pourraient être installées avec une production de 7,5 à 20 MW qui permettrait d’alimenter 7 500 à 20 000 personnes par an en électricité verte. Le rejet de 7 800 à 21 000 tonnes d’émissions de CO² par an serait ainsi évité », souligne Coralie Vaillant, responsable communication chez Opale.
Une brochure explicative détaillée a été distribuée en février dans les boîtes aux lettres des habitants. « Nous n’avons eu aucun retour négatif », assure le maire d’Oermingen.
Il faudra au minimum trois ans, si tout va bien, au projet pour aboutir. « La prise de mesures durera au minimum un an. On sous-traitera les autres études environnementales sur 18 mois : étude naturaliste (couloirs de migration des oiseaux, par exemple), étude acoustique, étude paysagère, étude avifaune (étudier le cycle des oiseaux sur une année complète selon les saisons), étude des activités des chauves-souris en canopée. Nous aurons les premières conclusions d’ici douze mois. Le cadre réglementaire est très précis, puisque les installations sont classées par le ministère de l’Environnement », indique Mélanie Pous, chef de projet Opale. Sans compter l’enquête publique, « un dossier lourd à gérer ».
https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-sarreguemines-bitche/2019/03/05/oermingen-et-keskastel-un-projet-de-3-a-8-eoliennes-sur-les-rails

05/03/19 : Bas-Rhin : Oermingen et Keskastel - Un troisième parc éolien en vue en Alsace Bossue
Après Dehlingen et Herbitzheim, un troisième parc éolien est à l’étude dans les forêts communales d’Oermingen et de Keskastel. Un mât de mesures anémométriques vient d’être installé pour mesurer le bien-fondé de ce projet.
Avec dix éoliennes à Dehlingen et Herbitzheim, sur les douze que compte le Bas-Rhin, l’Alsace Bossue est d’ores et déjà une place forte de l’énergie éolienne dans le département. Et cela pourrait être encore plus le cas d’ici quelques années puisqu’un nouveau projet vient de voir le jour entre Oermingen et Keskastel.
Au départ, c’est la commune d’Oermingen – déjà bordée par les parcs éoliens de Dehlingen au sud-est, et de Herbitzheim au nord-ouest – qui a été sollicitée par des sociétés développant ce type de projets. Parmi celles-ci, la société Opale, qui maîtrise notamment l’implantation de ce type de machines dans des secteurs boisés.
C’est cette société qui, avec l’accord des deux municipalités potentiellement impliquées, a mis en place la semaine dernière un mât de mesures anémométriques de 120 mètres de haut. Une installation qui aura coûté près de 80 000 €, à la charge d l’entreprise basée en Franche-Comté.
Cet outil permettra, durant environ un an, de mesurer la vitesse des vents, leurs directions, mais aussi d’avoir des premières informations sur les éventuels passages de chauve-souris dans le secteur notamment.
« Il est aussi du devoir des élus de s’engager dans la transition écologique »
En parallèle de ces mesures, l’entreprise va également lancer un certain nombre d’études sur un secteur compris entre l’aire de Keskastel-Est sur l’autoroute A4 et le stade de football d’Oermingen.
La première, qui concerne les oiseaux, a d’ailleurs déjà commencé. D’autres suivront au sujet de la faune et de la flore locale. C’est à l’issue de l’ensemble de ces études, et si leurs conclusions sont compatibles avec l’implantation d’un parc éolien, que le projet pourra être réellement développé.
Aussi, « si le projet a des vents favorables », comme l’espère Simon Schmidt, maire d’Oermingen, la construction de ces aérogénérateurs (autre nom des éoliennes, ndlr), pourrait débuter.
Concernant le nombre de machines qui pourraient être installées sur ces deux communes, aucun chiffre exact n’est avancé par les porteurs de projet ni par les communes. Seule une fourchette allant de trois à huit éoliennes est évoquée pour le moment. « Cela dépendra des mesures qui auront été réalisées », explique Mélanie Pous, chef de projet à l’antenne Grand Est d’Opale.
Selon elle, « l’Alsace Bossue est un secteur identifié comme étant un gisement éolien en Alsace ». D’où l’intérêt porté par sa société, et les montants qui vont être engagés pour les études préalables afin d’identifier au mieux un site d’implantation pour un tel parc dans le secteur. Au-delà des études environnementales, il faudra également prendre en compte un certain nombre de contraintes techniques liées à la fois à l’aviation civile – la zone d’étude étant située non loin de l’aérodrome de Sarre-Union –, ainsi que des zones militaires, même si celles-ci sont moins importantes qu’auparavant depuis la fin du fonctionnement du radar de Rohrbach-lès-Bitche.
« Je suis intimement persuadé que ce sera un projet très bien accepté par la population »
Cela ne coûtera rien aux contribuables des deux communes concernées. Au contraire, cela pourrait même s’avérer intéressant pour les deux municipalités si le projet va à son terme. D’une part, les deux communes toucheront 20 % des recettes fiscales liées aux éoliennes installées sur leur ban communal, les 80 % restant iront à la communauté de communes de l’Alsace Bossue. Mais les communes toucheront aussi potentiellement des loyers puisque les espaces mis à l’étude font partie des forêts communales des deux villages.
Les deux maires, Simon Schmidt pour Oermingen et Gabriel Glath pour Keskastel, assurent que cela ne changera pas fondamentalement la donne au niveau de leurs budgets et que ce n’est pas pour ces raisons qu’ils ont donné leur aval à la réalisation de ces études.
Pour le maire de Keskastel, « ces derniers temps, l’énergie et le climat sont des grandes préoccupations pour la population, ainsi qu’à l’échelle mondiale ». Il cite notamment la mobilisation des jeunes pour le climat pour appuyer ce propos. Puis il ajoute que « si chaque habitant peut et doit faire des efforts pour réduire son impact sur la nature, il est aussi du devoir des élus de s’engager dans la transition écologique ».
Pour le maire d’Oermingen, ce projet est « la suite logique de ce qu’on fait au quotidien », citant la renaturation de l’Eichel, la démarche zéro pesticide, le classement comme village trois fleurs, ou encore les opérations de réhabilitation du bâti ancien. « Ce projet est venu naturellement d’autant plus qu’on est déjà entouré de parcs éoliens. Je suis intimement persuadé que ce sera un projet très bien accepté par la population ». Et cela d’autant plus que, d’après lui, « on les verra moins que celle de Dehlingen ».
Les porteurs de projet ainsi que les communes ont d’ailleurs fait le choix de la transparence dans ce projet en diffusant ces derniers jours une brochure dans les boîtes aux lettres des habitants, expliquant dans les grandes lignes ce que pourrait être le futur projet de parc éolien baptisé Sarre-et-Eichel. Une brochure où les deux maires promettent à leurs citoyens qu’ils les informeront de l’avancement des études liées à ce projet.
https://c.dna.fr/edition-de-sarre-union/2019/03/04/un-troisieme-parc-eolien-en-vue-en-alsace-bossue

05/03/19 : Moselle : 
Eoliennes à Freistroff : Les protecteurs de la faune expliquent leur position
Jean-Baptiste Lusson est président du Gecnal Warndt et Pays de Nied (Groupement d’étude et de conservation de la nature en Lorraine) depuis 2009. Son souhait est avant tout de protéger le milan royal.
Le Gecnal est composé d’un groupe de bénévoles, et se place comme un relais local par rapport aux habitudes et la présence d’animaux sur la vaste zone du Pays de Nied et du Warndt.
La présence du milan royal sur le secteur du parc éolien envisagé à Freistroff est-elle avérée ?
« Oui, onze couples vivent dans un rayon de 10 km autour du projet (dont deux couples à moins de 3 km), il y a de la nidification, il faut compter les jeunes en plus, et cela commence à faire un certain nombre de specimens. Pour ce qui est de la présence, elle est observée via un protocole mis en place dans le cadre d’un plan régional d’action du milan royal. L’association Loana Lorraine est missionnée par la Dreal Grand Est (Direction régionale de l’environnement), des bénévoles qui effectuent les observations et localisent dans le meilleur des cas les nids. Cela existe dans diverses régions, et pas seulement pour les milans, mais aussi d’autres espèces comme les papillons par exemple. Le milan royal est un animal migrateur avec des populations qui partent en hiver et reviennent au printemps, c’est surtout un grand prédateur. »
Le milan niche-t-il en permanence dans ce secteur ?
« Nous avons des éléments concrets qui montrent que nous sommes sur un couloir migratoire entre le Warndt et le Pays de Nied, des études l’ont montré, et cela concerne à la fois les oiseaux et les chauves-souris. »
Qu’est- ce qui vous perturbe avec le projet éolien de Freistroff ?
« Nous sommes vraiment une association de protection de l’environnement, on ne s’est jamais opposés à des parcs éoliens, excepté ceux qui peuvent impacter la nature. 
"Le projet éolien de Freistroff devra détruire 6 hectares de forêt dont deux seront perdus, et quand on sait que le foret met des dizaines d’années à se reconstituer…"
C’est assez paradoxal d’avoir un projet lié au développement des énergies renouvelables qui touche au développement de la biodiversité. »

02/03/19 : Moselle : Pour le milan royal et contre les éoliennes à Freistroff
L’association Hêtre Vit Vent multiplie les actions pour faire entendre son opposition au projet éolien à Freistroff, près de Bouzonville. Avec l’appui ...
https://www.estrepublicain.fr/actualite/2019/03/02/pour-le-milan-royal-et-contre-les-eoliennes-a-freistroff

01/03/19 : Moselle : VIDEO. Freistroff : pour le milan royal et contre les éoliennes
L’association Hêtre Vit Vent multiplie les actions pour faire entendre son opposition au projet éolien à Freistroff, près de Bouzonville. Avec l’appui du Groupement d’étude et de conservation de la nature en Lorraine (Gecnal) et de LOrraine Association NAture (Loana), l’association milite depuis plusieurs semaines pour alerter les pouvoirs publics sur « le retour du milan royal » sur ce territoire. D’après les éléments observés, « 11 couples de milan royal sont nicheurs dans un rayon de 10 km autour du projet d’implantation », indiquent les opposants au projet, par la voix de Jean-Baptiste Lusson, président du Gecnal. Ces derniers envisagent d’ailleurs d’organiser une marche d’information courant avril, « dans le cadre de la fête du milan royal ». Auparavant, elle organise une réunion publique d’information ce vendredi 1er mars à 19h30 à Ébersviller (salle des fêtes). Pour rappel, ce projet porté par la commune de Freistroff prévoit la construction de six éoliennes de 150 mètres de haut en zone boisée.

https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-saint-avold-creutzwald/2019/02/28/video-freistroff-pour-le-milan-royal-et-contre-les-eoliennes

27/02/19 : Moselle : Freistroff: les opposants au projet éolien renforcent leurs actions
L’association Hêtre Vit Vent multiplie les actions pour faire entendre son opposition au projet éolien à Freistroff. Elle vient de communiquer son programme d’interventions dans les semaines à venir.
Réunion à Ebersviller le 1er mars
Après Chémery-les-Deux, Anzeling et Hestroff, l’association organise une réunion publique d’information le vendredi 1er mars à 19h30 à Ébersviller (salle des fêtes).
Les responsables aborderont le projet éolien de Freistroff et ses conséquences sur le territoire. L’occasion pour eux de répéter qu’ils ne sont « pas contre les éoliennes », mais « contre le projet éolien tel que proposé en forêt de Freistroff ».
Milan royal
Avec l’appui du Gecnal (Groupement d’étude et de conservation de la nature en Lorraine, Warndt et Pays de Nied), l’association a constaté « le retour du milan royal ».
« On n’a pas encore trouvé où ils nichent mais leur présence est un argument supplémentaire pour mettre en garde contre ce projet », souligne Thierry Moura, président d’Hêtre Vit Vent.
Une marche d’information en avril
La date n’est pas encore fixée mais courant avril, une marche d’information sera organisée, « dans le cadre de la fête du milan royal justement ». « On voudrait mettre en place un circuit qui passerait par Chémery, Hobling, Anzeling, Edling et Hestroff avec des ateliers d’information jalonnant le circuit. S’il fait beau, on souhaiterait placer un ballon à 150 mètres de hauteur, pour se faire une idée de la taille des éoliennes. »
Une cagnotte en ligne
Depuis peu, les membres ont lancé une cagnotte en ligne sur leur site. « On compte sur l’abandon du projet par le Préfet mais si l’affaire devait être portée devant les tribunaux, nous aurons besoin de finances pour payer les frais d’avocat ».
Appel aux communes
« On a pu organiser plusieurs réunions publiques dans les communes voisines de Freistroff dans le but de sensibiliser la population. Nous souhaitons aujourd’hui poursuivre cette action du côté de Bouzonville et Bibiche notamment. Je rappelle que les communes d’Hestroff et Chémery se sont prononcées contre ce projet. À Anzeling et Menskirch, la question sera bientôt présentée au conseil municipal », conclut M. Moura.
Quelques chiffres
L’association compte actuellement près de 200 membres et la pétition qu’elle a lancée vient de passer le cap des 1 000 signatures.
https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-saint-avold-creutzwald/2019/02/26/freistroff-les-opposants-au-projet-eolien-renforcent-leurs-actions
25/02/19Quelles énergies renouvelables dans le Grand-Est ?
Hydraulique, éolien ou solaire, que représentent ces nouvelles énergies dans la région Grand Est aujourd'hui ? En chiffres, nous vous expliquons la production d'énergie et d'électricité dans la région.
Hydraulique, éolien ou solaire, que représentent ces nouvelles énergies dans la région Grand Est aujourd'hui. En chiffres, nous vous expliquons la production d'énergie et d'électricité dans la région.
Infographies réalisées à partir du rapport "Panorama des énergies renouvelables et de récupération du Grand Est" basé sur des données 2017 et téléchargeable en cliquant ici .......
https://www.dna.fr/actualite/2019/02/24/infographies-quelles-energies-renouvelables-dans-le-grand-est

25/02/19
Bas-Rhin : Herbitzheim : l’activité des éoliennes évaluée
L’année 2018 étant écoulée, le groupe Aalto Power, qui gère le parc éolien de Herbitzheim, a émis un bilan avec chiffrages relatif au fonctionnement des cinq éoliennes Vestas V110 qui comprennent chacune un mât de 95 m et des pales de 55 m, et qui sont implantées en zone mixte plaine et forêt.
7 158 foyers alimentés
La majorité de la production du parc a été générée par des vents de sud-ouest.
Elle est légèrement supérieure à celle de l’an dernier mais elle reste cependant inférieure aux prévisions annuelles. La rentabilité d’un parc se mesure toutefois sur une très longue durée qui peut avoisiner les 20 à 25 ans selon le responsable du développement chez Aalto Power.
Néanmoins, la production correspond à 7 158 foyers alimentés en électricité (hors chauffage) et à 1 079 tonnes de CO2 non émises par rapport aux émissions de CO2 produites si la même quantité d’énergie était produite par le mix électrique français.
Fonctionnelles 97.4 % du temps
Sur cette période, les éoliennes ont été fonctionnelles 97,4 % du temps. Les temps de non-disponibilité correspondent à de la maintenance préventive ainsi qu’à des arrêts tels que des pannes, des problèmes sur le réseau électrique ou des vents trop importants, hors bridages chiroptère.
https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-sarreguemines-bitche/2019/02/25/herbitzheim-l-activite-des-eoliennes-evaluee

22/02/19 : Sud Ardennes: l’éolien mis à l’épreuve au Mont-des-Quatre-Faux

Le chantier piétine tandis que porteurs du projet et anti éoliens affûtent leurs arguments, à faire parvenir au tribunal administratif avant le 5 mars. L’audience devrait avoir lieu cet été.
"On continue de récolter des données sur nos mâts de mesure", se contente-t-on d’indiquer chez EDF Energies Nouvelles. Pour la plus grande satisfaction du collectif des riverains, les 63 éoliennes du Mont-des-quatre-faux semblent embourbées dans une interminable bataille. Après désormais 13 années d’études et de concertation, le recours déposé devant le tribunal administratif par les anti éoliens, le 30 octobre 2017, fait indéniablement figure de coup d’arrêt.
« Pas un seul coup de pioche »
« Depuis lors, il n’y a pas eu un seul coup de pioche », se réjouit le président du collectif, Philippe Lebé..

Bien que non suspensif, ce recours aura au moins déjà provoqué un gros retard, que regrettait Jean-Marc Dall’Aglio, le directeur du projet chez EDF Énergies Nouvelles, en ces mots dans nos colonnes : « C’est dommage car le projet est attendu aussi bien par les communes que par les entreprises ». Les retombées financières pour les collectivités locales, les dizaines d’emplois de techniciens locaux générés par le parc, les 200 travailleurs qui participeraient à sa construction pendant 2 ans, la production de l’équivalent de la consommation électrique annuelle de 249 000 personnes (presque toute la population des Ardennes !) … Tout cela restera encore incertain pour un bon moment. « Il y a entre huit et dix-huit mois d’attente pour les audiences non urgentes », indique-t-on au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. Celle du Mont-des-Quatre-Faux devrait donc avoir lieu au cours de l’été prochain.
Pour l’heure, chaque camp peaufine ses arguments. « On vient de recevoir le mémoire de défense d’EDF Énergies Nouvelles. On doit rendre le nôtre pour le 5 mars, confie Philippe Lebé, qui ne se laisse pas impressionner. Leur mémoire fait 110 pages, comme celui qu’on avait rédigé. Mais je ne suis pas inquiet. L’envergure démesurée du projet le rend très difficilement défendable devant un juge. Comment postuler que 63 éoliennes de cette taille ne modifieraient pas le cadre de vie des habitants ? »
“Seulement huit requérants”
Du côté d’EDF Énergies Nouvelles, le directeur du projet Jean-Marc Dall’Aglio se montrait également confiant. « Seuls huit requérants se sont manifestés », avait-il asséné. « À mettre en balance, notamment, avec les 247 personnes qui ont participé au financement participatif du projet éolien… »
Si des arguments forts existent dans les deux camps, il faudra toujours tenir compte de la détermination du collectif de défense des riverains. « Si on n’est que huit requérants, c’est parce que c’est un engagement qui coûte cher ! Avec la participation de quelques habitants, on en a eu pour 7 300 euros pour faire ce recours, se défend Philippe Lebé. Et il l’assure déjà : « Si on doit faire appel, on en aura pour 12 000 euros. Mais on le fera. S’il le faut, on ira jusqu’en cassation, ou bien au pénal. » Reste à savoir si le collectif aura les moyens de ses ambitions, et lequel des deux camps s’essoufflera le premier…
http://abonne.lardennais.fr/id43256/article/2019-02-22/leolien-mis-lepreuve-au-mont-des-quatre-faux-en-sud-ardennes

19/02/19 : Aube : Plancy-l’Abbaye : le futur parc éolien contesté par un concurrent
La société Escofi a pour projet l’installation de huit nouvelles éoliennes et deux postes de livraison à Plancy et Champfleury. 
La société Innergex estime que, outre d’autres contestations, le futur parc risque de gêner les éoliennes qu’elle vient de mettre en service. 
L’essentiel
La société Escofi, basée à Valenciennes, a pour projet l’installation de huit nouvelles éoliennes et deux postes de livraison à Plancy-l’Abbaye et Champfleury.
Lors de l’enquête publique, un de ses concurrents, la société Innergex, qui exploite dix-huit machines et quatre postes de livraison à proximité, a rédigé un courrier de sept pages pour contester plusieurs points du dossier.

422 machines dans un rayon de 20 km autour de Plancy-l’Abbaye, 70 dans un rayon de 5 km... Le nombre d’éoliennes ne cesse de grimper dans ce secteur à la frontière de la Marne.
Y en a-t-il trop au point qu’elles se gêneraient entre elles ? C’est ce que sous-entend la société Innergex. Cette entreprise canadienne dispose de parcs éoliens outre-Atlantique (Canada, États-Unis, Chili), mais aussi en Europe et dans l’Aube. Dix-huit éoliennes et quatre postes de livraison ont été mis en service en mai 2017, notamment à Plancy-l’Abbaye, Champfleury et Viâpres-le-Petit, à proximité immédiate d’un tout nouveau projet.
Ce dernier est porté par Escofi, une PME basée à Valenciennes. Elle souhaite ajouter au paysage huit nouvelles éoliennes de 3,6 MW de puissance et deux postes de livraison (notre édition du 26 décembre). Mais selon son concurrent Innergex, le dossier fait l’impasse sur plusieurs points méritant réflexion. Le directeur en France, Guillaume Jumel, a rédigé une lettre de sept pages dans le cadre de l’enquête publique, chose plutôt rare dans la profession et une première pour Innergex.
Violation de la charte professionnelle, « fatigue » des éoliennes...
Le premier point abordé est « la violation directe » de la charte professionnelle, qui indique que « les opérateurs mettent en place entre eux la concertation nécessaire (...) en vue d’assurer ou améliorer la compatibilité » des parcs éoliens. « La société Escofi n’a jamais pris soin de rentrer en contact avec Innergex et ne nous a jamais informés de son projet d’installation », précise le directeur France. Selon Innergex, la construction de ce nouveau parc « va entraîner des turbulences, donc de la fatigue supplémentaire pour (ses) dix-huit éoliennes, et impacter directement la production d’au moins deux éoliennes ».
Innergex indique plus loin que « les plans présentés dans le dossier d’Escofi semblent volontairement édulcorés et ainsi omettent la réalité pourtant indéniable du grand nombre d’éoliennes déjà en exploitation » dans le secteur proche. Innergex doute aussi de la véracité de l’étude acoustique, réalisée selon ses dires avant la mise en service de son parc à proximité.
L’entreprise internationale conclut son courrier en mettant en lumière les conséquences possibles sur la migration des oiseaux et invite Escofi à reprendre l’étude environnementale du projet.
Contactée, la société Escofi garde la primeur de sa réponse pour l’enquête publique. Elle doit soumettre au commissaire-enquêteur une réponse officielle avant le 2 mars prochain. Commissaire-enquêteur qui, lui, donnera son avis à la mi-mars.
http://abonne.lest-eclair.fr/id42004/article/2019-02-18/plancy-labbaye-le-futur-parc-eolien-conteste-par-un-concurrent

19/02/19 : Vosges : Esley : Six éoliennes en cours de construction au col du Poirier
Les travaux ont débuté au mois de septembre. A quelques encablures du col du Poirier, entre les communes d'Esley et de Valfroicourt, six éoliennes sont en cours de construction. Les fondations ont été posées et le raccordement électrique a été effectué. Il reste à monter les mats qui s'élèveront à 90 mètres de hauteur. Les pales s'élèveront elles à 150 mètres dans les cieux. Le montage sera effectué en mars pour une mise en service en juillet.

19/02/19Vosges : six éoliennes en cours de construction à Esley
Depuis quelques mois maintenant, six éoliennes sont en cours de construction à quelques encablures du col du Poirier. Le montage des machines se fera en mars pour une mise en service en juillet.
Dans la plaine des Vosges, les importantes fondations dépassent du sol à intervalles réguliers. À un jet de pierre du col du Poirier, entre les communes d’Esley et Valfroicourt, six éoliennes s’apprêtent à sortir de terre.
Les imposants socles ont été posés au mois de septembre, marquant ainsi le début des travaux. Le raccordement électrique entre le poste source de Vittel et le poste de livraison sur le site d’Esley a également été effectué. Reste à mettre sur pied les mats et les pales de ces géants des cieux, qui culmineront jusqu’à 150 mètres de hauteur. La société Neoen, le promoteur, devrait ainsi procéder au montage des éoliennes au mois de mars, pour une mise en service en juillet prochain.
Si le projet se concrétise enfin sur le territoire de la commune vosgienne, l’implantation de tels engins en lisière de village est généralement un parcours de longue haleine pour les élus locaux, qui font souvent face à de vives oppositions. Mais le premier magistrat, Gérald Kislig, préfère y voir une opportunité pour sa municipalité. « En pleine transition énergétique, il y a d’abord une démarche écologique. Et dans les petits villages de la plaine, il n’y a plus grand-chose, plus de travail. Il y aura des retombées économiques pour la commune qui nous donneront plus de moyens pour investir. »
Réparties à l’échelon intercommunal, les redevances de ces installations permettent ainsi d’irriguer le territoire, malgré un risque de perte de valeur des biens immobiliers. « Rien n’est prouvé et, de toute façon, le foncier est déjà bas ici », insiste le maire. « Dans la Meuse, beaucoup de villages ont des éoliennes et il y a encore des habitants. »
La genèse du projet remonte ainsi à 2010, lorsque la société Neoen a pris contact avec le maire d’Esley. Au départ, le périmètre devait concerner 5 communes du secteur pour un total de 15 éoliennes. Mais certaines contraintes techniques ont nécessité un redimensionnement du programme.
Après plusieurs réunions avec la population et une enquête publique menée en 2013, le projet connaît pourtant un coup d’arrêt lorsqu’une association décide de mettre en cause l’implantation du parc éolien (lire ci-dessous). Le recours ira jusque devant le conseil d’État mais n’aboutira pas. « Il y a eu des contestations au départ mais davantage de l’extérieur que de l’intérieur du village », estime Gérald Kislig. « Il y a aura toujours des gens pour et d’autres contre. Le problème c’est qu’en face, il n’y a pas de solutions à apporter. »
Après plusieurs années de procédures judiciaires, les éoliennes seront finalement montées au mois de juillet. Un an d’essai sera encore nécessaire pour qu’enfin, les engins commencent à produire de l’électricité au profit de la commune.
"Les éoliennes s’élèveront à 90 mètres à hauteur de mat et à 150 mètres en bout de pale."

19/02/19 : 31 Comme le nombre d’éoliennes en activité actuellement dans les Vosges
https://www.vosgesmatin.fr/edition-de-la-plaine/2019/02/19/31-comme-le-nombre-d-eoliennes-en-activite-actuellement-dans-les-vosges

19/02/19 : Vosges : 
Éoliennes en construction à Esley : « Le parc éolien n’enrichit pas une commune, il l’appauvrit »
Antoine Chonion, président de l’association Paysage et nature de la campagne vosgienne....
Avec la mise en service du parc éolien du Valbin, en plus de celui de la vallée de l’Arce, huit communes sont situées dans des zones de développement de l’éolien.
Les élus de la communauté de communes du Barséquanais en Champagne (CCBC) ont validé, lors du dernier conseil communautaire, l’attribution des compensations pour nuisances environnementales liées à la présence d’éoliennes. Un énoncé « pas très judicieux, mais c’est le cadre légal », note la présidente de la CCBC, Marion Quartier. Sur le territoire, un régime de fiscalité unique est institué concernant les éoliennes. C’est la communauté de communes qui perçoit les contributions territoriales des entreprises exploitant les parcs éoliens : CFE (cotisation foncière des entreprises), Ifer (imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux) et CVAE (Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises).
Uniquement pour les communes de la ZDE
L’intercommunalité verse ensuite une compensation aux communes dont tout ou partie du territoire est situé dans une zone de développement de l’éolien (ZDE). La question avait déjà été réglée pour le parc de la vallée de l’Arce. Cinq communes se partageaient ainsi déjà un peu plus de 50 000 € : Bertignolles, Buxières-sur-Arce, Chervey, Éguilly-sous-Bois et Vitry-le-Croisé. Au cours du dernier conseil, les élus ont fixé les sommes à verser aux communes concernées par la mise en service, en 2018, du parc du Valbin. Bourguignons, Fralignes et Magnant recevront ainsi un total de 42 500 €.
Rien pour Bar-sur-Seine en revanche, au grand désarroi de son maire, Marcel Hurillon : « Je suis étonné de ne pas voir Bar-sur-Seine dans cette liste, a-t-il ainsi déclaré au cours du conseil. L’exploitant avait versé des indemnités à la commune pour les nuisances sonores sur le hameau de la Borde. Et on a désormais une éolienne qui domine Bar-sur-Seine, si ce n’est pas une nuisance, je ne sais pas ce que c’est. »
Mais si Bar-sur-Seine ne fait pas partie de cette liste, c’est que la ville ne fait pas partie de la ZDE du parc du Valbin. « Ce que l’on perçoit, on ne peut le reverser qu’aux communes situées dans la ZDE, et il n’y en a que trois, a expliqué Marion Quartier. Il peut y avoir des accords entre les entreprises et les communes pour des indemnités, mais ça ne peut pas être lié à la fiscalité. »
Les communes indemnisées
Parc de la vallée de l’Arce :
Bertignolles : 9 103 € ; Buxières-sur-Arce : 17 738 € ; Chervey : 6 116 € ;
Éguilly-sous-Bois : 9 173 € et Vitry-le-Croisé : 9 173 €.
Parc du Valbin :
Bourguignons : 25 000 € ; Fralignes : 11 000 € et Magnant : 6 500 €.
En avril 2016, le conseil municipal avait donné son feu vert à l’implantation d’un parc éolien de dix pylônes, dont troisà Halling-lès-Boulay, en ...
https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-saint-avold-creutzwald/2019/02/14/projet-eolien-ou-en-est-on

11/02/19 : Moselle : BISTEN-EN-LORRAINE-GUERTING-VARSBERG
Projets éoliens : de l’espoir pour les opposants
L’annonce de l’abandon du projet éolien sur les bans de Bisten-en-Lorraine, Guerting et Varsberg, donne de l’espoir à tous les opposants à ce type de projets. A Freistroff et Halling-lès-Boulay, on espère une conclusion similaire.

L’annonce de l’abandon du projet éolien sur les bans de Bisten-en-Lorraine, Guerting et Varsberg, donne de l’espoir à tous les opposants à ce type de projets. A Freistroff et Halling-lès-Boulay, on espère une conclusion similaire.
La nouvelle ne concerne que le projet éolien conduit par AboWind sur les communes de Bisten-en-Lorrain, Guerting et Varsberg. Pourtant, depuis l’annonce de l’abandon de l’implantation de ces sept éoliennes, une partie des habitants de Moselle-Est a le regard tourné vers la région du Warndt. Car cette décision est porteuse d’espoir.
Aucune mesure de vent entreprise à Freistroff
À Freistroff, l’association Hêtre Vit Vent espère bien un dénouement similaire. Mais se heurte déjà à un obstacle de taille : « Aucune mesure de vent n’a été entreprise à Freistroff. Toutes les sociétés qui implantent les éoliennes n’ont visiblement pas les mêmes procédures. À Freistroff, on part du principe qu’on s’aligne sur le parc éolien de Momerstroff, situé à 17 km de là. S’il y a du vent là-bas, il y a du vent chez nous ».
A Guerting, les vitesses moyennes mesurées par le mât de mesure n’avaient pas été à la hauteur des attentes d’AboWind (4,95m/s au lieu des 6m/s minimum pour un projet économiquement viable). Ce qui avait refroidi, entre d’autres choses, les ardeurs de la société. « À Freistroff, on ne pourra pas le démontrer. Or, cela aurait été intéressant de connaître la mesure du vent », regrette-t-on au sein de l’association.
Alors celle-ci mise sur la biodiversité pour permettre de stopper la machine.
Préserver la biodiversité
Le Gecnal mène actuellement des études sur le site concerné. Et ce qu’il en ressort en premier lieu, c’est que « Freistroff serait un circuit migratoire ». Quant au Milan Royal, il aurait aussi été aperçu à proximité, « mais pas directement dans la forêt ».
Assez pour espérer voir le projet repartir d’où il vient, c’est-à-dire dans les cartons ? « Oui. On nous parle de transition écologique alors que là, on s’apprête à détruire une forêt. Des communes se sont déjà opposées au projet. »
https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-saint-avold-creutzwald/2019/02/10/bisten-guerting-varsberg-projets-eoliens-de-l-espoir-pour-les-opposants

09/02/19 : Bas-Rhin : Un collectif intercommunal vent debout contre le projetPorte-à-porte, distribution de tracts, pétition, des habitants de Morschwiller, Huttendorf et Grassendorf se sont regroupés au sein d’un collectif intercommunal pour s’opposer au projet éolien. Ils s’inquiètent notamment des conséquences de ce parc sur leur santé et sur la valeur de leurs biens immobiliers.
Quand ils ont eu vent de l’implantation possible d’un parc éolien sur la colline située entre Morschwiller et Huttendorf, David Cattarin et Patricia Muckensturm sont tombés des nues. Il y a moins de six ans, ils s’étaient battus contre un projet similaire sur leur commune à Grassendorf, située à moins de deux kilomètres (lire ci-contre) et obtenu gain de cause. « On vit très mal ce nouveau projet. Au début, on s’est dit tant pis on ne lutte pas : on vend la maison et on déménage. Puis on a décidé de réagir pour notre fils. Ce n’est pas par plaisir qu’on le fait, on est débordés. C’est épuisant », précisent les deux enseignants.
« Près de la moitié des foyers ont signé la pétition »
Ce sont eux qui ont informé amis et connaissances résidant à Huttendorf et Morschwiller. Rapidement, un collectif intercommunal opposé au projet éolien s’est monté. Il réunit, selon eux, une quarantaine d’habitants des trois communes.
« On avait déjà entendu des rumeurs sur ce parc éolien. Mais on ne se doutait pas que le projet était imminent, racontent Joëlle Péchin et Didier Kurtz de Morschwiller. Notre maison sera en face. On a fait des travaux pour avoir une vue dégagée et une belle terrasse. On ne pourra pas les éviter… »
Pour les opposants, les arguments énoncés en 2013 qui avaient conduit à l’annulation du projet dans le Pays de la Zorn, sont toujours d’actualité. « Le projet est le même. Il ne s’est déplacé que de quelques mètres. » Ils dénoncent la proximité du parc éolien avec les habitations. « La distance minimale de sécurité entre les habitations et les installations est de 1 500 mètres pour l’Académie de la médecine », plaident-ils. Elle est de 500 m selon la loi française. Ils s’inquiètent du « ronronnement sourd et permanent des éoliennes, surtout la nuit, des ombres portées des pales, des flashs lumineux la nuit, des infrasons qui auront de lourds effets sur le sommeil et le bien-être des riverains ». La perte de la valeur immobilière de leurs biens est également une des craintes avancées, en plus de la vue sur les mâts industriels « qui dépassent la hauteur de la cathédrale », assurent-ils.
Parmi les opposants, Valérie Geoffroy enseignante chercheuse en environnement et conseillère municipale de Grassendorf, demande « l’application du principe de précaution ».
Les opposants ont élaboré un tract reprenant l’ensemble de leurs arguments. Samedi 26 janvier, ils sont allés à la rencontre des habitants de Morschwiller pour les informer et leur faire signer une pétition contre le projet. « Nous avons recueilli la signature de la moitié des foyers du village », indiquent-ils. Dimanche 3 février, ils ont renouvelé l’action à Huttendorf cette fois-ci. « Pourquoi imposer un projet qui ne convient à personne ? », s’interroge Gaston Guiton, cheminot qui vient d’acheter une maison il y a peu au centre de Morschwiller. « On n’a jamais été concertés », déplore Didier Kurtz,
Les opposants se défendent d’être pro-nucléaires. « On n’est pas contre les énergies renouvelables. On a fait installer des panneaux solaires sur notre maison. Mais n’y a-t-il pas d’autres solutions, d’autres énergies renouvelables à privilégier ?, demande David Cattarin. Nous militons pour une solution adaptée à notre territoire. » Le collectif a sollicité une audience auprès des maires de Morschwiller et Huttendorf afin d’exposer ses craintes. Il n’a pas encore été reçu.
https://www.dna.fr/actualite/2019/02/09/un-collectif-intercommunal-vent-debout-contre-le-projet

09/02/19 : Bas-Rhin : Morschwiller et Huttendorf - Énergie renouvelable : Un parc éolien à l’étude
Depuis 2017, les équipes municipales de Morschwiller et Huttendorf réfléchissent à la construction d’un parc éolien sur leur territoire. Quatre éoliennes, voire plus, pourraient se dresser sur la ligne de crête de la colline qui sépare les villages. Alors que des habitants opposés au projet se mobilisent, les maires en rappellent les enjeux environnementaux et financiers.
Ils ne s’attendaient pas à ce que le projet de parc éolien fasse autant de bruit, suscite une aussi vive contestation (lire ci-dessous). Depuis, les maires de Morschwiller et Huttendorf, Damien Winling et Pierrot Winkel, pourtant persuadés de son bon fondement, prennent des pincettes pour en parler.
Conduit par EDF Renouvelables, le projet porterait sur l’implantation de 4 à 7 éoliennes sur la colline qui sépare les deux villages, soit à 1 km des premières habitations pour Morschwiller et 800 m pour Huttendorf. « L’emplacement précis n’a pas été défini, ni le nombre des éoliennes ni leur taille, ni leur puissance. L’étude de faisabilité n’a pas encore été lancée. Seul un diagnostic a été établi », précisent-ils.
« Rien n’a été engagé de manière ferme »
Le projet qui alimente nombre de conversations dans les deux villages depuis trois semaines est dans les cartons depuis de longs mois. Dès juin 2017, les maires avaient organisé une réunion entre les élus et la société Opale Énergies Naturelles, conceptrice de parc éolien, qui les avait alors contactés.
« À l’issue de la rencontre, j’ai réalisé un premier tour de table avec les conseillers municipaux. Ils étaient majoritairement pour », rappelle Damien Winling. Plusieurs autres réunions ont suivi, les conseillers municipaux ont été conviés à des visites de parcs éoliens, à Dehlingen, Herbitzheim et à celui du bois de Belfays. « Ils ont fait part de leur crainte, principalement du bruit. On était juste au pied des éoliennes. On s’attendait à ne pas pouvoir s’entendre parler et pourtant si. On a tous été très surpris », se souvient Pierrot Winkel.
Aujourd’hui, alors que les opposants multiplient les actions pour dénoncer un projet qu’ils jugent notamment néfastes pour la santé, les élus se veulent rassurants. « Rien ne se fera sans l’aval des conseillers municipaux. Aucun des deux conseils n’a délibéré sur l’installation des éoliennes et rien n’a été engagé de manière ferme », plaident-ils souhaitant apaiser les tensions.
Ils préfèrent rappeler les enjeux du projet, tant environnementaux que financiers. « Nous devons prendre en compte le réchauffement climatique et privilégier l’énergie verte. Nous avons déjà mis aux normes et isolés les bâtiments administratifs, réviser les chaudières et opter pour des palets de bois quand c’était possible. Nous sommes passés au led pour ce qui est de l’éclairage public », listent les premiers magistrats « soucieux de la terre qu’[ils vont] léguer aux générations futures ».
Autre argument de poids pour Damien Winling et Pierrot Winkel, ce projet représente une manne financière non négligeable pour leurs villages. À commencer pour les propriétaires fonciers et les exploitants agricoles concernés « qui recevraient 3 000 €/mégawatt installés par an, précisent les maires. Certains ont déjà signé une promesse de bail avec EDF Renouvelables. » Puis pour la commune avec la taxe IFER (imposition forfaitaire des entreprises de réseaux). « Cela pourrait représenter 10 % des entrées d’argent de la commune. Soit 25 000 € par an pour chaque village, avance Damien Winling. Face à la baisse des dotations de l’État, cela nous permettrait de faire tourner la commune tout simplement. On pourrait investir dans l’entretien des bâtiments, l’extension de l’école par exemple. On n’a pas de tourisme à vendre, de sources d’eau, on a peut-être en revanche un gisement de vent. Est-ce qu’on veut le valoriser ou pas, c’est la question. »
« Tout ce qu’on ne connaît pas, fait peur »
Ce début d’année, précisent les premiers magistrats, devait être consacré à un moment d’échange et de concertation avec la population. Ils avaient prévu d’organiser plusieurs réunions thématiques avec des techniciens pour informer en détail les habitants, répondre à leurs éventuelles inquiétudes. Mais ils ont été pris de court par les opposants.
« Tout ce qu’on ne connaît pas fait peur », regrettent les deux élus. Face à cette « levée de bouclier », ils ont rédigé un courrier à destination de la population « pour resituer le projet ». Ils promettent « le plus de partage et de transparence ». « Nous restons à l’écoute de nos concitoyens », insistent-ils.
Un projet abandonné en 2013 à Grassendorf
En mai 2013, la communauté de communes du pays de la Zorn relançait un projet éolien d’envergure porté dès 2009 par la société Opale Energies naturelles : l’un au nord du territoire avec neuf à douze éoliennes raccordées au poste ÉS de Pfaffenhoffen, l’autre au sud avec 7 à 10 éoliennes raccordées au poste ÉS de Brumath.
Celui au sud avait rapidement été avorté : trois communes sur six étant contre le projet.
Au nord, à Grassendorf, un collectif d’habitants opposés au projet s’était rapidement monté. Il craignait notamment les effets nocifs sur la santé des éventuels infrasons émis par les pales en mouvement et la décote des biens immobiliers du secteur. Il avait fait circuler une pétition dans le village. Le conseil municipal les avait suivis et s’était prononcé contre le projet au mois de juillet.
Face à la contestation, la communauté de communes avait décidé de demander aux conseillers municipaux concernés de se prononcer sur la suite à donner ( DNA du 22/10/2013 Le projet éolien essoufflé). Sur les onze communes concernées, sept avaient répondu par la négative : Alteckendorf, Ettendorf, Grassendorf, Minversheim, Ringeldorf, Wingersheim et Gingsheim, deux ne s’étaient pas encore prononcés fin octobre. Seules Mutzenhouse et Hohfrankenheim avaient émis un avis favorable. Ce second projet avait alors lui aussi été abandonné.
À noter, deux autres villages, situés à proximité, mais membres de la communauté de communes de la Région de Haguenau (aujourd’hui communauté d’agglomération de Haguenau), Morschwiller et Huttendorf, s’étaient aussi prononcées en faveur du projet.
https://www.dna.fr/edition-de-haguenau/2019/02/09/un-parc-eolien-a-l-etude

08/02/19 : Marne : Pleurs :
Extrait : À Pleurs, le plan local d’urbanisme (PLU) a été validé fin 2018, ainsi le projet d’implantation de quatre éoliennes va pouvoir avancer.
http://abonne.lunion.fr/id38503/article/2019-02-07/pleurs-la-recherche-dun-ou-deux-medecins

06/02/19 : Marne : Les éoliennes, on en parle jeudi soir à Nuisement-sur-Coole
Les habitants de Nuisement-sur-Coole sont invités une nouvelle fois à venir s’informer sur les avancées du projet. Une réunion publique est organisée ce jeudi soir de 18 h 30 à 20 h 30 à la mairie.
Il avance, doucement mais sûrement. Le projet éolien de Nuisement-sur-Coole en est désormais à sa phase d’études approfondies. Pour preuve, en août, un mât de mesure a été installé pour estimer la ressource éolienne du site, situé entre la route de Cheniers et la D 977, et étudier le passage des chauves-souris....
http://abonne.lunion.fr/id38002/article/2019-02-06/les-eoliennes-en-parle-jeudi-soir-nuisement-sur-coole


05/02/19Ardennes : Le projet de parc éolien des Monts-Jumeaux une nouvelle fois retoqué
Pour la deuxième fois, le Préfet des Ardennes a rejeté le projet de parc éolien des Monts-Jumeaux, dans le Sedanais (Ardennes). L'argument avancé est que ces six éoliennes affecteraient le paysage. Les opposants au projet sont satisfaits et restent vigilants pour la suite.
Elles ont eu beau revoir leur copie, les sociétés Nordex et Quadran n'ont pas obtenu l'autorisation de créer le parc éolien des Monts-Jumeaux, dans le Sedanais. Six éoliennes de 150 mètres de haut devaient être construites sur les communes de Sapogne-et-Feuchères, Hannogne-Saint-Martin et Dom-le-Mesnil, mais le préfet des Ardennes a retoqué le projet.
Pour argumenter son refus, Pascal Joly met en avant l'impact sur le paysage puisque certaines éoliennes auraient été implantées de part et d'autres de la route touristique des forêts, lacs et abbayes. "Elles étaient prévues en bordure de la vallée de la Bar et de la vallée de la Meuse", précise Denis Charpentier, opposé au projet : "C'est un site qui a été classé il y a plusieurs années comme ne pouvant pas accueillir d'éoliennes et en plus certaines auraient surplombé le village d'Hannogne".
Le président de l'association de sauvegarde du Val de Bar, qui regroupe une cinquantaine d'opposants, se dit donc satisfait : "C'était un mauvais projet". Le porteur du projet de parc éolien des Monts-Jumeaux annonce qu'il ne déposera pas de nouvelle demande, mais indique qu'il réfléchit à déposer un recours contre l'arrêté rejetant l'autorisation. Il dispose encore d'un mois et demi pour le faire. "Si il le fait, la bataille continuera, nous avons encore des arguments", conclut Denis Charpentier.
Un projet déjà retoqué il y a deux ans
En février 2016, le promoteur avait préféré retirer son projet avant même que le Préfet ne se prononce. Les avis formulés à l'époque par l'autorité environnementale, la commission départementale de la nature, des sites et des paysages, par l'architecte des bâtiments de France ou encore par le commissaire enquêteur chargé de l'enquête publique, étaient tous défavorables.
Dans la seconde mouture du projet, déposée en novembre 2016, les promoteurs avaient supprimé deux des huit éoliennes prévues initialement et ils en avaient déplacé deux autres. Suite à de nouveaux avis défavorables, les mats avaient été abaissés, de 150 à 135 mètres de hauteur. Mais ces modifications n'auront pas suffi à rendre le projet conforme à ce que prévoit la loi.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/ardennes-le-projet-de-parc-eolien-des-monts-jumeaux-une-nouvelle-fois-retoque-1549359887

04/02/19 : Ardennes : Près de Charleville, un projet d’éoliennes retoqué par l’État
Le préfet a dit “niet” à l’installation de six mâts que contestait vivement une partie de la population.
Est-ce le point final d’un long feuilleton ? Le 11 janvier dernier, le préfet Pascal Joly a refusé l’installation de six éoliennes, à cheval sur le territoire des communes de Dom-le-Mesnil, Sapogne-et-Feuchères et Hannogne-Saint-Martin, sur le site dit des « Monts Jumeaux ».
En cause, essentiellement : l’impact sur le paysage, point d’achoppement historique avec les opposants au projet, dont l’association pour la sauvegarde du Val de Bar.
Soulagement des opposants
L’arrêté préfectoral estime que les éoliennes, telles qu’imaginées, « forment un point d’appel visuel très marqué en discordance avec l’ambiance paysagère locale » et « en contradiction avec l’aménagement touristique des lieux ». Moralité, les six mâts prévus par les sociétés Quadran (exploitation) et Nordex (construction) ne verront donc pas le jour. Pour rappel, le projet avait été retiré une première fois en 2015, puis remis sur la table, en 2017. Sans plus de succès, donc, d’autant qu’il y a un an, le commissaire-enquêteur (mais pas seulement) avait émis un avis défavorable, pointant du doigt, déjà, les conséquences sur le paysage.
Du côté des opposants, l’heure est naturellement au soulagement, comme le résume Denis Charpentier, président de l’association de sauvegarde du Val de Bar : « Nous sommes satisfaits que le bon sens et le droit l’aient emporté, que les services de l’État aient résisté aux pressions politiques qui ont été exercées, car il s’agissait vraiment d’un mauvais projet. Cela a été confirmé deux fois par les enquêtes de l’autorité environnementale, les enquêtes publiques, les avis des commissaires enquêteurs, la commission départementale de la nature, des paysages et des sites et de l’architecte des bâtiments de France. La décision de refus du préfet est donc une bonne décision pour les habitants. »
Dans son argumentaire, l’association avait aussi régulièrement mis en avant deux risques, selon elle : les effets sur la santé, d’une part, et sur la valeur immobilière des maisons à proximité, d’autre part.
OLIVIER DURAND
Les porteurs du projet réfléchissent à un éventuel recours
Du côté de Quadran, c’est la douche froide. « C’est une déception, confie Sylvain Maes, chef de projet. D’autant que nous sommes dans le vrai techniquement et qu’il n’y a pas d’impact notable sur le paysage. Nous avions pris compte des remarques du commissaire-enquêteur et revu à la baisse le niveau des mâts, 135 mètres pales comprises contre 150 auparavant. »
Comme elle l’a constamment soutenu, la société Quadran estime par ailleurs que son projet était accepté « par une large majorité des habitants, mais aussi par les élus du territoire concerné, et notamment l’agglomération Ardenne Métropole ».
Quadran réfléchit à déposer un recours (elle a deux mois pour le faire, après parution de l’arrêté préfectoral) auprès du tribunal administratif de Nancy. Sans cela, le projet sera définitivement enterré.
L’ESSENTIEL
Un projet d’installation de six éoliennes sur les communes de Dom-le-Mesnil, Sapogne-et-Feuchères et Hannogne-Saint-Martin a été retoqué par le préfet des Ardennes.
L’État estime notamment que l’impact paysager est trop prégnant, contraire aux intérêts à la fois environnementaux et touristiques. Des remarques déjà mises en avant par le commissaire-enquêteur, qui avait émis un avis défavorable.
Le projet, contesté dès le départ par l’association de sauvegarde du Val de Bar, est porté par les sociétés Quadran et Nordex. Un éventuel recours au tribunal administratif est à l’étude.

http://abonne.lardennais.fr/id37389/article/2019-02-04/pres-de-charleville-un-projet-deoliennes-retoque-par-letat

04/02/19 : Haute-Marne : Ces éoliennes qui perturbent
Nuisances sonores et brouillage de la réception télévisuelle, telles sont les principales perturbations vécues par bon nombre d’habitants résidant à proximité des éoliennes situées sur la commune d’Essey-les-Ponts, près de Châteauvillain.
http://www.jhm.fr/departement/ces-eoliennes-qui-perturbent

04/02/19L'agenda de Bourgogne - Franche-Comté et du Grand Est par Traces Ecrites News
Extrait :
- 5 février, Nancy : Journée de l'énergie éolienne en Grand Est, une approche pluridisciplinaire. Dans le cadre du défi « Énergies pour le futur » de Lorraine Université d’excellence, le groupe de recherche INSERT présente un outil d’aide à la décision pour la sélection des sites d’implantation de futurs parcs éoliens. De 10h à 16h, amphithéâtre de la Présidence de l’Université de Lorraine. Programme : www.univ-lorraine.fr
http://factuel.univ-lorraine.fr/sites/factuel.univ-lorraine.fr/files/field/files/2019/01/programme.pdfhttps://www.tracesecritesnews.fr/actualite/l-agenda-de-bourgogne-franche-comte-et-du-grand-est-par-traces-ecrites-news-135996

31/01/19 : Aube : Braux
Extrait :
La commune a donné son autorisation pour que des études soient menées en vue d'implanter des éoliennes, mais il y a de nombreuses contraintes  ...
http://abonne.lest-eclair.fr/id36057/article/2019-01-31/des-travaux-au-lavoir-et-au-monument-aux-morts-de-braux

31/01/19 : Moselle : BAMBIDERSTROFF : Bris de pale à terre au parc éolien
Le parc éolien du Bambesch, à Bambiderstroff, est à l’arrêt après la découverte de bris de pâle au pied d’un des mâts du site. 
https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-saint-avold-creutzwald/2019/01/31/bris-de-pale-a-terre-au-parc-eolien

30/01/19 : Moselle : Bambiderstroff : parc éolien à l’arrêt suite à la chute d’un bout de pale
Le jeudi 17 janvier dernier, un accident est survenu sur une des machines du parc éolien du Bambesch à Bambiderstroff, près de Saint-Avold. Le constat a été effectué le 21 janvier lors d’une vite de contrôle du site exploité par la Société éolienne Marne Moselle. Le bris et la projection de plusieurs morceaux de pâle ont entraîné l’arrêt de l’ensemble du parc éolien, un arrêté de la Préfecture ayant été émis en ce sens le 25 janvier. L’arrêt du site à titre conservatoire est décidé jusqu’à nouvel ordre, et jusqu’à la remise d’un rapport sur cet accident. Les déchets constatés sur place doivent être évacués vers une installation autorisée à les recevoir.
Les six éoliennes implantées sur le plateau du Bambesh ont été mises en service en septembre 2007, les pales mesurent 40 m de long au sommet d’un tube de 67 m de haut. Cinq d’entre elles sont implantées sur le ban communal de Bambiderstroff, et une sur celui de Longeville-lès-Saint-Avold, chacun des éoliennes pèse 200 tonnes et repose sur une embase de béton de 300 m³.
https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-saint-avold-creutzwald/2019/01/30/bambiderstroff-parc-eolien-a-l-arret-suite-a-la-chute-d-un-bout-de-pale?preview=true&fbclid=IwAR3toFBHxx9eiP8XiNsyq1s1UkN0uNFO9IvabUOaT86XuoCEXujB_QPOr98

29/01/19 : Vosges : Remoncourt : Un projet éolien à l’étude sur la commune
Extrait :
Il a ensuite évoqué deux projets à l’étude sur la commune : un dossier éolien concernant les communes de Rancourt, Valfroicourt et de Remoncourt, ainsi qu’une unité de méthanisation alimentée par trois agriculteurs du secteur.

25/01/19 : Energies renouvelables : passer à la vitesse supérieure dans le Grand Est 😠
https://www.republicain-lorrain.fr/environnement/2019/01/25/energie-passer-a-la-vitesse-superieure

24/01/19 : Marne : De nouvelles éoliennes à venir à Charleville
Eoliennes, travaux en mairie et à l’église... Le maire a évoqué les projets du bourg.
Extrait : Thierry Lebon, maire de Charleville a présenté ses vœux à la population carolopolitaine. L’occasion de présenter les projets du bourg.
Si trois éoliennes sont déjà implantées sur le territoire de Charleville, une quatrième devrait être en service en septembre avec le parc éolien de la Butte de Soigny qui concerne Charleville, Le Gault-Soigny et Boissy-le-Repos.
Des photomontages pour se rendre compte
Puis le maire a tenu à préciser : « Le nouveau projet éolien de la Grande Contrée avec la société Ostwind avance. Le but étant de déposer une demande d’autorisation environnementale pour 4 à 6 éoliennes. La démarche de communication et de concertation autour du projet se poursuivra. La société propose de réaliser des photomontages pour simuler les installations. »
http://www.lunion.fr/id33562/article/2019-01-24/de-nouvelles-eoliennes-venir-charleville

23/01/19 : Marne : Nuisement-sur-Coole : cérémonie des voeux
Extrait : Quant au projet éolien, il se poursuit selon le planning établi avec une réunion d'échange et d'information prévue le 7 février.

18/01/19 : Aube : Longpré-le-Sec : cérémonie des voeux
Extrait : En projet également, un dossier pour l’implantation de 5 éoliennes par l’entreprise « Énergie environnement ».

16/01/19 : Aube : Quatre nouvelles éoliennes à Droupt-Saint-Basle

13/01/19 : Vosges : Le collectif demande un moratoire sur l’éolien
https://www.vosgesmatin.fr/environnement/2019/01/13/le-collectif-demande-un-moratoire-sur-l-eolien

11/01/19 : Aube : ... les grands projets d’Arcis-Mailly-Ramerupt
Extrait :
Vingt-deux nouvelles éoliennes
L’année 2019 verra l’installation de 22 nouvelles éoliennes à Salon et Villiers-Herbisse. « Des éoliennes d’une puissance de 4,2 MW et 190 mètres en bout de pâle, ce qui en fait les éoliennes les plus hautes et les plus puissantes du département », remarque Solange Gaudy.
Sur le plan économique, un Club des entreprises a été lancé en fin d’année afin de développer l’économie locale et de permettre les échanges entre entreprises du territoire.

http://abonne.lest-eclair.fr/29420/article/2019-01-11/tourisme-economie-maison-de-sante-les-grands-projets-darcis-mailly-ramerupt

10/01/19 : Marne : De nouvelles éoliennes au sud de Vertus ?

http://www.lhebdoduvendredi.com/article/33605/de-nouvelles-eoliennes-au-sud-de-vertus

10/01/19 : Meuse : Vœux du maire de Clermont-en-Argonne
Lors de la cérémonie des vœux à la population, le maire Alain Chapé a présenté les projets qui seront menés dans l’objectif de continuer à redynamiser le territoire.
Extrait :

Le projet éolien avance
Ces dossiers seront menés en fonction des subventions obtenues et sans avoir recours à l’emprunt. Mais pour les lourds travaux sur les canalisations, engagés sur un calendrier pluriannuel, l’emprunt sera inévitable.
Le maire a fait également le point sur le projet éolien qui avance, celui de l’extension et la réhabilitation de l’Ehpad, le plan collège du XXIe siècle, l’implantation d’une nouvelle déchetterie sur un terrain proposé par la commune, le CSA devenu Seisaam (services et établissements publics d’inclusion et d’accompagnement Argonne Meuse), l’arrivée de la fibre et d’un relais 5G par Orange.
Il a remercié tous ceux qui œuvrent à ses côtés à l’aboutissement de ces projets avec « une exigence de qualité et d’intérêt public ».
https://www.estrepublicain.fr/edition-de-verdun/2019/01/10/voeux-du-maire-de-clermont-en-argonne

09/01/19 : Meuse : Naives-Rosières :
Extrait :
Le projet de parc éolien sur la commune et celles de Vavincourt et Érize-la-Brûlée ne devrait pas voir le jour avant 2025. Un mât de mesure des vents vient d’être installé.
https://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-duc/2019/01/09/naives-rosieres-jean-paul-rambour-maire-annonce-qu-il-ne-se-representera-pas-en-2020

09/01/19 : Vosges : Energies renouvelables : Epinal et Mirecourt vont s'associer dans une société participative
https://www.vosgesmatin.fr/edition-d-epinal/2019/01/09/energies-renouvelables-epinal-et-mirecourt-vont-s-associer-dans-une-societe-participative

08/01/19 : Aube : Vitry-le-Croisé :
Extrait : 
Bernard Lemaître a ensuite présenté les projets de l'année à venir tels que les travaux de voiries, le dossier sur le lotissement au stade et le dossier éolien ...http://abonne.lest-eclair.fr/28137/article/2019-01-07/au-revoir-2018-bonjour-2019-vitry-le-croise

07/01/19 : Marne : 
Faux-Vésigneul
Extrait : 
Le conseil municipal s’est, en revanche, prononcé contre un projet éolien déposé par Calicé Développement.

04/01/19 : Meurthe-et-Moselle : LIRONVILLE : Le parc éolien au menu du conseil
https://www.estrepublicain.fr/edition-de-pont-a-mousson/2019/01/04/le-parc-eolien-au-menu-du-conseil


04/01/19 : Meuse : NAIVES-ROSIÈRES : Un projet de parc éolien est lancé
https://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-duc/2019/01/04/un-projet-de-parc-eolien-est-lance