Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

Centre - Val-de-Loire (I) (du 26/07/11 au 31/01/18)

Centre - Val-de-Loire




Voir la suite sur "Centre - Val-de-Loire" (II)


31/01/18 : Indre-et-Loire :
Le Petit-Pressigny - Un appel à la fusion de communes
A l’occasion de la traditionnelle cérémonie des vœux de l’année 2018, le maire, Daniel Douady, a fait un rapide tour d’horizon des travaux effectués sur la commune en 2017 et les projets 2018 [...]
Avant de convier les participants au verre de l’amitié, il évoqua également l’éolien, avec la prospection de promoteurs sur le territoire, reconnu comme zone potentielle de développement, affirmant que si la commune est appelée à délibérer sur la présence ou non d’éoliennes sur le territoire, cela ne se fera que sur demande de l’Etat et non pas sur la demande des promoteurs.

https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/un-appel-a-la-fusion-de-communes

31/01/18 : Indre-et-Loire - 
Ambiance électrique sur les éoliennes de Bridoré
Les éoliennes prévues à Bridoré n’existent pas qu’elles génèrent déjà de l’électricité dans l’air, avec comme source d’énergie le maire de Bridoré.
Le maire (LREM) de Bridoré, Christian Baritaud, est-il allé trop loin dans ses propos à l’encontre de l’association AEST (Association environnementale du sud Touraine) ? C’est ce que pense Michel Bernard, président de ladite association.
En amont de la réunion publique sur le projet d’implantation d’un parc éolien tenue lundi après-midi par la société Le Soleil du Midi Développement à la mairie de Bridoré (lire NR d’hier), Christian Baritaud a adressé un courriel à la gendarmerie de Loches sans équivoque le 25 janvier. Il y qualifie AEST de « secte des écologistes intégristes ».
Propos “ diffamatoires et méprisants ”
Il sollicitait alors la gendarmerie de prendre des mesures pour « veiller à pallier d’éventuels désordres et intervenir […] lors de possible atteintes à l’ordre public ». Lui-même annonce qu’en tant que maire, « (je) ne manquerai pas d’exercer mon pouvoir de police en cas de problèmes ». En gage de « grande transparence », il a adressé également son courriel à AEST, à la société d’éoliennes ainsi qu’à La Nouvelle République à Loches.
Attendue sur place, l’AEST ne s’est pas déplacée à cette réunion publique.
« L’AEST ne peut pas se placer dans ce cadre policier délirant, explique Michel Bernard à la NR. Le dialogue entre les associations et les maires n’est possible que dans le respect de la légalité républicaine et de la considération réciproque. Nous avons choisi de ne pas donner prise à la provocation et de ne pas aller en tant qu’association à la permanence du promoteur tenue à la mairie de Bridoré ce 29 janvier. »
La préfète informée
Michel Bernard a informé dès lundi la préfète d’Indre-et-Loire de cette situation « particulièrement grave : la prédiction de troubles à l’ordre public et la désignation de notre association comme à l’origine d’une sédition ce 29 janvier sur sa commune ».
Il parle d’une « dénonciation d’une conspiration imaginaire, abracadabrante, fomentée par notre association,(qui) porte gravement atteinte à notre réputation. Elle transgresse les obligations de lucidité, de distanciation, d’impartialité et d’esprit de responsabilité d’un édile. »
Dans son courrier, l’AEST, créée en 1979, indique contribuer « pacifiquement » à une information des habitants et de leurs élus sur les questions environnementales du Sud Touraine. Elle intervient sur des dossiers comme les éoliennes, et avait soutenu le préfet au tribunal administratif d’Orléans contre la firme Volkswind. Elle participe aussi à la réflexion sur la gestion des déchets au sein de la commission de suivi de site de la Coved, à La Baillaudière, à Chanceaux-près-Loches.
Elle qualifie les propos du maire d’« inappropriés », « diffamatoires et méprisants ». Dans cette affaire, c’est, selon elle, le maire qui « crée une situation conflictuelle ».
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/ambiance-electrique-sur-les-eoliennes-de-bridore?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=12&pageId=57da5ce9459a4552008b4796

30/01/18 : Indre-et-Loire : Bridoré : un projet d'implantation de parc éolien fait débat

La municipalité de Bridoré veut installer cinq éoliennes sur le lieu-dit "Terres de pèle-joue". Ce projet génère des levers de boucliers dans la population locale. Esthétisme, qualité de vie, valeurs des biens immobiliers et manque de démocratie : les riverains ont évoqué ce lundi leurs inquiétudes.
Cinq éoliennes de 135 mètres de haut : voilà le nouveau projet de la municipalité de Bridoré. Le maire Christian Baritaud l'a dévoilé lors de ces voeux le 20 janvier. Le promoteur a déjà été trouvé : il s'agit de Soleil du Midi, une entreprise énergétique basée à Toulouse.
De multiples inquiétudes
L'entreprise promet de respecter les normes en vigueur. Les éoliennes ne pourront pas être installées à moins de 500 mètres d'une habitation. Mais déjà à cette distance, Jean-Luc, qui habitera tout prêt, n'en veut pas : "Tout le monde ne veut pas forcément une éolienne de 150 mètres de haut à sa fenêtre". En cause, le bruit que pourrait provoquer les éoliennes. Un argument entendu par Christian Baritaud : "Je suis allé au pied d'une éolienne pour savoir si c'est possible de faire une sieste. Eh bien figurez-vous que c'est totalement possible !"
Un parc éolien d'ici 2021 ?
Autre inquiétude, celle d'Olivier : "On sait très bien que les maisons situées à côté du parc éolien vont perdre 30 %, 40 %, 50 % de leurs valeurs." Si Soleil du Midi nie cet effet néfaste sur les prix de l'immobilier, le maire lui a conscience du problème : "Oui, ça peut avoir un impact. Mais je pense que ça ne dure pas longtemps et que les prix retrouvent rapidement leur valeur de l'avant-parc."
Normalement, le parc éolien verra le jour "au mieux" en 2021. "Au mieux", comme le dit Soleil du Midi. Car si un recours contre la construction est déposé, le projet passera pas le tribunal administratif. Il faudra alors pousser jusqu'à 2023 après jugement.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/bridore-un-projet-d-implantation-de-parc-eolien-fait-debat-1517311525

30/01/18 : Indre-et-Loire : Bridoré : Éoliennes : concerter pour déminer  
Lundi, la PME qui veut développer un parc éolien à Bridoré a rencontré la population. Les machines pourraient sortir de terre d’ici trois ans.
Objectif : fin 2020
. Ou 2021. C’est à cette échéance que le parc de cinq éoliennes maximum envisagé à Bridoré (NR du 24 janvier) entrera en fonctionnement si tout se passe comme la société Soleil du Midi Développement l’espère. Lundi après-midi, ses représentants ont tenu une permanence d’information dans la mairie de la commune. Dès 13 h, des habitants sont arrivés, petit groupe par petit groupe. Pour se faire une idée plus précise du projet. S’inquiéter de ses effets sur la vente d’une maison à moins d’un kilomètre de la zone retenue. Ou faire part d’une opposition plus radicale.« Les éoliennes, de 2,5 à 3 MW, ne dépasseront pas 135 m de haut en bout de pale. C’est avant tout un souhait de la municipalité mais aussi une conséquence des contraintes liées à la circulation aérienne », explique Adrien Hébrard, chef de projet au sein de la PME du Sud-Ouest, qui développe des parcs éoliens et solaires.
Chauves-souris
Si une zone d’implantation des éoliennes a été définie (voir ci-contre) en fonction de diverses contraintes (distance de 500 m des habitations, présence de zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique…), le lieu exact n’est pas encore connu. Il dépendra du résultat des études d’impact qui seront conduites (*). D’ores et déjà, un prédiagnostic paysager et une pré-étude sur l’impact sur les chauves-souris ont été réalisés l’an dernier. Leurs conclusions ont incité la société à poursuivre les études sur la faune ou encore la flore depuis octobre dernier. Une phase qui s’étalera au total sur au moins un an. « Il y a une problématique autour des chauves-souris et des oiseaux qui pourrait éventuellement faire évoluer le projet », note Cyril Darnis, directeur technique chez Soleil du Midi Développement. Ce n’est qu’à l’issue des études que l’on connaîtra précisément le degré de visibilité du parc éolien depuis des monuments comme le donjon de Loches ou le château de Bridoré.
Fin mars, un mât de mesure, équipé d’un enregistreur de l’activité des chauves-souris, va être posé, là aussi pour une année minimum. « On va mesurer le vent, pour avoir des données précises, conclut Adrien Hébrard. Mais nous n’avons pas de doute quant au site de Bridoré à ce sujet : on sait que des éoliennes pourront tourner. »
(*) Une étude acoustique sera notamment menée.
repères
Et l’opposition de la com com ?
> « Un avis parmi tant d’autres ». Le président de la communauté de communes, Gérard Hénault, ne fait pas mystère de son opposition aux éoliennes. Les représentants de la société Soleil du Midi Développement admettent que c’est « un contexte un peu délicat. Mais l’avis de la communauté de communes n’est qu’un avis parmi la trentaine de ceux qui sont rendus sur un projet éolien. Un avis parmi tant d’autres ». Ils vont néanmoins, expliquent-ils, solliciter un rendez-vous auprès de Gérard Hénault et des maires des communes limitrophes de Bridoré « dès que le projet sera plus développé ». Et de conclure : « On est au début de la concertation ».
> A Verneuil, c’est non. A l’origine, la zone définie pour accueillir des éoliennes empiétait sur la commune voisine de Verneuil-sur-Indre. Après une discussion avec le maire de Verneuil, les porteurs du projet ont exclu le tronçon qui concernait cette commune.
> La suite. Soleil du Midi Développement espère déposer la demande d’autorisation administrative à la fin de cette année. 2019 serait ensuite consacrée à l’instruction du dossier. Après enquête publique, c’est le préfet qui donnera ou non son feu vert au parc éolien de Bridoré.
> Tout a commencé en 2016. Soleil du Midi Développement a repéré la zone identifiée à Bridoré pour son projet éolien à l’automne 2016. Depuis le feu vert donné par le conseil municipal en mars 2017, Soleil du Midi Développement a rencontré la dizaine de propriétaires de terres agricoles concernés par l’implantation des éoliennes. « On sait que l’on a suffisamment d’accords de propriétaires pour envisager le projet », poursuit Adrien Hébrard.
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/eoliennes-concerter-pour-deminer?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=6&pageId=57da5ce9459a4552008b4796

29/01/18 : Indre : Les anti-éoliens en Brenne continuent le combat
Des éoliennes à Argenton, Celon et Vigoux ? Les membres de l’association Pas de vent chez nous, n’en veulent pas et le font savoir.
Plusieurs membres du bureau de l’association Pas de vent chez nous, qui lutte contre le projet de parc éolien des Portes de la Brenne, sur les communes d’Argenton-sur-Creuse, Celon et Vigoux, ont fait le point, samedi dernier, suite à l’enquête publique clôturée il y a quinzaine de jours par des commissaires enquêteurs. « Maintenant, nous attendons l’avis des commissaires et la décision du préfet, qui suivra », a indiqué Jean Panel, président.
En attente de la décision du préfet« L’année 2017 a été marquée par de nombreux évènements, entre la réunion publique à Argenton, qui a rassemblé plus de cent participants ; la manifestation Bocage en péril, au mois de juin, qui a mis, dans les rues d’Argenton, plus de deux cents militants anti-éolien ; le dépôt du dossier relatif au projet éolien des portes de la Brenne ; le recueil de plus de 1.300 signatures suite à notre pétition ; l’avis défavorable de la Communauté de communes Éguzon - Argenton - Vallée de la Creuse et l’enquête publique de fin d’année demandée par le préfet, a énuméré Jean Panel. Les enjeux pour l’avenir de la vallée de la Creuse et le Parc naturel régional de la Brenne sont considérables. C’est le message que nous avons voulu faire passer. Je note au passage que le préfet a refusé ou rejeté de nombreux projets impactant le Boischaut-Sud : ceux de Montchevrier, Sauzelles, Parnac, Saint-Gilles, La Châtre-Langlin et Beaulieu. C’est dire combien ce territoire, emblématique pour sa biodiversité et sa valeur patrimoniale, mérite mieux que de devenir une vaste zone industrielle. »
L’association reste pour l’heure vigilante et attentive à l’avis que les commissaires enquêteurs vont prochainement donner et à la décision du préfet. Cette rencontre avait aussi pour but de définir une stratégie d’actions pour l’année 2018. « Il est clair que notre association ne lâchera rien et continuera à s’opposer, dans un esprit constructif et professionnel », a conclu Jean Panel.
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/les-anti-eoliens-en-brenne-continuent-le-combat

26/01/18 : Indre : Préparer l’avenir au sein de la communauté
[...] Le projet éolien est toujours sur les rails. « C’est un serpent de mer. Les opposants au projet ont porté plainte contre trois conseillers pour conflit d’intérêt, mais le tribunal administratif a classé l’affaire sans suite. Nous avons toujours respecté la réglementation », a argumenté le maire. Il a conclu par quelques mots sur les travaux de la communauté de communes : Fenwal ; les futures compétences en matière d’eau et d’assainissement ; la santé, etc. « La population vieillissante diminue. Nous devons travailler l’investissement pour notre cadre de vie conjointement, entre toutes les communes. »
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/preparer-l-avenir-au-sein-de-la-communaute

24/01/18 : Indre-et-Loire : Bridoré, porte d’entrée des éoliennes ?
Cinq éoliennes pourraient voir le jour à Bridoré. A l’étude, le projet vient d’être dévoilé dans ses grandes lignes.
On en sait un peu plus sur le parc éolien en projet à Bridoré. Le maire de cette commune, Christian Baritaud, l’a présenté lors de ses vœux, samedi 20 janvier. Le parc, prévu au niveau du lieu-dit « Terres de Pèle-Joue », comprendrait cinq éoliennes de 2,5 à 3 MW. Il est porté par la société Soleil du Midi Développement, basée dans l’Aude.
Christian Baritaud défend bec et ongle ce « beau projet, qui, cependant, provoque peurs et angoisses irraisonnées de la part de certains habitants. Ils ont tort, car dans sa mise en œuvre, il est respectueux des normes, nombreuses et contraignantes. Respectueux, aussi, d’un autre projet proche dont nous espérons la réussite (1) et que le nôtre a de beaucoup précédé ».
Théoriquement, les cinq éoliennes permettraient d’alimenter environ la moitié des habitants de la communauté de communes. Désireux de rassurer, le maire de Bridoré a indiqué que la hauteur des machines serait, « à la demande du conseil municipal, la plus basse possible » pour atténuer son impact sur le paysage.
Économiquement, assure Christian Baritaud, il n’y aura que des gagnants : « La fiscalité est intéressante pour l’ensemble des habitants de la communauté de communes, car on table sur environ 10.000€/MW/an, soit 125.000 € de retombées fiscales par an à répartir entre les différentes collectivités ». Le loyer proposé aux propriétaires et exploitants est de 3.000 €/MW/an. C’est donc 37.500 € qui leur seront reversés directement chaque année.
Les habitants pourront investir

Le financement du projet reste à établir entre Soleil du Midi Développement et la commune. « La possibilité sera offerte aux habitants de la commune et des communes voisines d’investir dans le projet éolien (soit sous la forme de prêt pour financer les études, soit directement en prise de parts dans le capital du futur parc éolien), a expliqué Christian Baritaud. Ceci permettra à chacun de s’approprier le parc et ainsi de bénéficier des retombées économiques liées à son exploitation ».
Il est également annoncé que la commune et ses habitants pourront (idem pour les communes voisines) souscrire auprès du parc éolien pour l’achat de l’électricité, produite à des tarifs préférentiels. Actuellement, le projet est dans la phase des études de développement qui serviront à constituer la demande d’autorisation environnementale unique.
(1) Référence à un projet déposé à Fléré-la-Rivière.
repères
> Information du public. Lundi 29 janvier, les responsables de la société Soleil du Midi Développement propose une permanence d’information du public à la mairie de Bridoré, de 13 h à 19 h, pour présenter leur projet éolien. Avant cette permanence, un porte-à-porte à destination des riverains de la future zone d’implantation aura lieu ce mercredi 24 janvier.
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/bridore-porte-d-entree-des-eoliennes

19/01/18 : Indre-et-Loire : 
“ On est en pleine période de reprise économique ”
Le sous-préfet se montre optimiste sur la situation économique. Et prévient : “ Il faut absolument développer les énergies renouvelables ”.
[...] « Il faut absolument développer les énergies renouvelables », notamment dans le Lochois, martèle le sous-préfet. Pour les éoliennes, qui passent mal ici, « la préfète a demandé à ce qu’on redéfinisse précisément les zones » pouvant les accueillir. « Dans ces zones, les projets doivent pouvoir avancer », indique le sous-préfet, qui souligne néanmoins la nécessité de respecter « l’environnement, les habitants et le patrimoine ». Il évoque également le photovoltaïque, l’hydroélectricité, la méthanisation et la géothermie. [...]
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/on-est-en-pleine-periode-de-reprise-economique

19/01/18 : Indre : Salle intergénérationnelle et réhabilitation de l’école

Martial Drui, maire de Sauzelles, a présenté ses vœux à la population, samedi.[...] Il a également informé que le préfet a émis un avis défavorable sur le projet éolien. « J’espère qu’après cette décision et l’enterrement pur et simple de ce projet, notre commune retrouvera le calme et la sérénité. »[...]
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/salle-intergenerationnelle-et-rehabilitation-de-l-ecole

19/01/18 : Loir-et-Cher : Maray : 
L’ancien bar-épicerie du village est à reprendre
[...] Pour débuter son discours, Gérard Thué a fait une petite rétrospective de 2017 [...] Le projet éolien est toujours d’actualité avec la complicité de la commune de Genouilly. [...]
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/l-ancien-bar-epicerie-du-village-est-a-reprendre

19/01/18 : Indre-et-Loire : Brizay - 
Un projet d’éoliennes
[...] Un grand projet d’un parc éolien est en cours avec six à huit éoliennes qui pourraient être installées au lieu-dit les Bois « La Gabillière ». Une délibération communale a été prise et c’est à l’unanimité que les élus ont approuvé ce projet. « Et cela ne coûtera rien à la commune », souligne le maire.Une réunion publique sera organisée entre le développeur, Soleil du midi et les élus. [...]
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/un-projet-d-eoliennes-2

15/01/18 : Indre : 
Éoliennes et centre-bourg
Vendredi soir, Yves Prévôt a présenté ses vœux aux habitants de Vouillon. « Ensemble, nous pourrons prendre les bonnes décisions pour continuer à faire vivre, développer et faire rayonner notre commune. »
Le maire a évoqué les faits marquants de l’année écoulée (de l’aménagement de la place de l’Église au début de la mise en service du parc éolien d’Ambrault-Vouillon). « L’achèvement du parc éolien, avec six éoliennes sur le territoire communal, nous apportera un peu d’aise financière en ces temps difficiles. »
La commune s’est positionnée dans le cadre du Contrat de ruralité de Champagne Berrichonne et du Contrat régional de solidarité territoriale pour la réalisation de logements sociaux. Une opération qui permettrait de réhabiliter une partie du patrimoine bâti du centre-bourg.
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/eoliennes-et-centre-bourg

13/01/18 : Loir-et-Cher : Le projet éolien prêt à sortir ses ailes
Vendredi, le maire d’Epuisay, Michel Deniau, avait convié la population pour présenter ses vœux. Après un rapide rappel de l’année passée, « la plus difficile de mes trois derniers mandats », le maire évoquait l’installation de l’entreprise Cobat sur la zone d’activité économique et le projet éolien. « Après douze ans de démarches, tous les feux verts sont allumés. » La décision du préfet est attendue d’ici la fin janvier. Un autre projet concerne l’installation d’une centrale d’enrobés à chaud sur la zone d’activité économique. « En ma qualité de maire et au nom du principe de précaution, je rejoins l’avis de l’association de défense, l’école et les habitations sont trop proches du site. Mais, précise-t-il, je dis oui pour une installation en pleine campagne en requérant toutes les normes actuelles de sécurité. » Un nouveau permis de construire est envisagé alors que des contacts sont également noués à Cormenon.
Michel Deniau se réjouit de l’arrivée de la fibre optique via le Syndicat mixte ouvert Loir & Cher numérique, dont le planning d’installation sera connu en mars. Il revenait sur l’intégration depuis le 1er janvier 2017 dans la communauté d’agglomération Territoires vendômois où il ne voit que « du négatif ».
Enfin, les travaux seront poursuivis comme l’effacement des réseaux dans le centre-bourg ou entrepris comme la rénovation de la salle du lavoir, l’éclairage du terrain de football et la construction de six logements locatifs conventionnés.
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/le-projet-eolien-pret-a-sortir-ses-ailes


09/01/18 : Loir-et-Cher : 
Travaux à la mairie et au cimetière
Vendredi soir, à l’occasion des vœux, en présence notamment d’Isabelle Maincion, conseillère régionale et d’élus voisins, Michel Biguier, maire, listait les prochains travaux qui seront conduits. Notamment pour l’accessibilité au niveau de l’escalier de la mairie et sur l’allée centrale du cimetière où les gravillons seront remplacés par un matériau compacté. Après les travaux d’isolation de la mairie réalisés en 2017, ce sont les façades qui vont faire l’objet de nettoyage.
Après avoir évoqué les restrictions budgétaires, le maire revenait sur la séance du 12 juillet où le projet pour le développement de l’éolien a fait l’objet d’un vote à bulletins secrets, donnant lieu à un avis favorable du conseil municipal. « Il a cependant été décidé que toute entreprise intéressée pour installer des éoliennes serait reçue par la commission générale composée de l’ensemble des élus pour échanger avant toute décision en conseil municipal. » Une annonce qui tombait à point nommé, alors que les invités avaient tous vu à l’extérieur une “ voiture-militante ” contre les éoliennes.
Enfin, le maire présentait le nouvel agent polyvalent, Philippe Mathieu, qui va succéder à Pascal Petit qui va faire valoir ses droits à la retraite (voir la NR de lundi 8 janvier). 
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/travaux-a-la-mairie-et-au-cimetiere-2

09/01/18 : Indre : Le projet éolien n’est pas abandonné
Vendredi soir, les Sogétiens sont venus nombreux, à la salle des fêtes, pour assister aux vœux de la municipalité. Dominique Perrot, maire de Sougé, a évoqué le projet éolien, dont l’autorisation préfectorale a été annulée par le tribunal administratif. Il a simplement fait comprendre à ses concitoyens que le combat continuait : « Nous avons perdu une bataille mais pas la guerre. » 😠
Puis, il a présenté les grands dossiers qui vont animer la commune en 2018. Les travaux d’enfouissement des réseaux électrique et téléphonique, bien entamés en 2017, vont s’achever. Une réflexion va être engagée sur la sécurisation de la traversée du village, avec la mise en place d’un plateau de ralentissement. Au cours de l’hiver, des arbres vont être plantés aux Bordes.
Côtés animations, le maire a rappelé le repas de la Saint-Hilaire, samedi 13 janvier (s’inscrire auprès de la mairie), et l’assemblée générale de l’ASLS, le 23 février. Dominique Perrot a conclu la cérémonie en remettant une composition florale aux lauréates du concours des Maisons fleuries, Ginette Poirier et Marie-Thérèse Leclerc.
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/le-projet-eolien-n-est-pas-abandonne


08/01/18 : Eure-et-Loir : La vue sur la cathédrale de Chartres bientôt sous protection
Une procédure de près de deux ans va réglementer les constructions dans les cônes de vue de la cathédrale de Chartres. Une première en France.
Alertée, à l’été 2017, par l’Unesco sur la pollution visuelle des cônes de vue de la cathédrale de Chartres, la préfecture d’Eure-et-Loir s’est rapidement emparé de ce dossier sensible. Le constat est alarmant avec des réalisations anarchiques sur trois thématiques. On constate une multiplication des parcs éoliens, une construction massive, et désordonnée, de bâtiments à vocation économique et une urbanisation intensive, sans analyse de l’environnement.
La cathédrale de Chartres, construite entre 1194 et 1220, monument historique depuis 1862, fait partie de la première liste des monuments classés par l’Unesco, en 1979.
Ces trois types d’ouvrages polluent la vue sur la cathédrale, sur 360 degrés, que ce soit à proximité ou dans un rayon de trente kilomètres.
La préfète, Sophie Brocas, veut préserver ce monument historique : « La cathédrale de Chartres est un joyau du département, une pépite mondiale et un trésor pour le tourisme. Mais, au fil des décennies, les cônes de vues de cet édifice de 115 mètres de haut ont fortement diminué. »
« Recevoir les porteurs de projets et les investisseurs »
Mi-décembre, elle a donc annoncé aux rares maires présents à la Chambre d’agriculture, l’élaboration d’une directive paysagère dont elle espère l’approbation par décret, du Conseil d’État, fin 2019 : « C’est une première en France ! »
La préfète va recevoir tous les porteurs de projets et les investisseurs pour évoquer avec eux cette directive en cours d’élaboration. Mais elle prévient : « Les projets de parcs éoliens sont gelés. » Dix dossiers, soit une soixantaine d’éoliennes, étaient en cours de montage dans la périphérie chartraine.
19 maires sur 106, concernés par le périmètre de préservation de la vue de la cathédrale, ont assisté à la réunion d’information, mi-décembre.
Le président de Chartres Métropole, Jean-Pierre Gorges, se réjouit de cette directive paysagère appelée à réglementer les constructions : « L’État et les collectivités ont commis des erreurs par le passé. À l’image de l’usine Orisane, à Mainvilliers, ou encore l’établissement de ravitaillement sanitaire des armées, à Chartres. Ils dégradent la vue majestueuse de la cathédrale. » Et de citer aussi les Hôpitaux de Chartres, au Coudray. Il pointe d’autres « balafres visuelles » comme le pylône électrique des Hauts-Saumons, à Chartres. Et de préciser : « Chaque équipement vétuste, déjà en place, mais qui pollue la vue, fera l’objet d’une étude. Soit pour le reconstruire différemment, soit le reconstruire ailleurs si c’est possible. » Jean-Pierre Gorges cite un autre exemple : « La première pollution est à proximité. Je fais enlever tous les panneaux publicitaires. J’ai testé un panneau numérique porte Morard, mais c’est pire. Il va être enlevé. »
Trente réunions techniques, avec concertation des divers acteurs, et des informations au public sont prévues jusqu’en septembre 2019, avant le décret en Conseil d’État.
Le maire de Prunay-le-Gillon, Jackie Ferré, s’est inquiété sur le lobbying des industriels. La préfète affiche sa sérénité et évacue toute forme de chantage ou de pression : « Même si on nous propose 400 emplois à la clef, sur un site, à la vue protégée, on réfléchira pour accueillir l’entreprise sur un autre emplacement. » Sophie Brocas insiste : « Je ne veux pas empêcher le développement économique, mais simplement définir des règles. »
D’autres élus se sont plaints du développement des antennes implantées sur les châteaux d’eau. Ces cas seront étudiés.

« Le label Unesco implique de protéger et de valoriser durablement »
Le numérique sera utilisé pour déterminer les vues de la cathédrale de Chartres à préserver.

La Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) a été missionnée pour mettre en place cette directive paysagère. Elle s’appuiera sur des outils informatiques dont le Modèle numérique de terrain (MNT), le Modèle numérique d’élévation (MNE) et un logiciel de visibilité.
Le chef de mission de la Dreal, Thierry Moigneu, souligne : « Nous irons également sur le terrain nous rendre compte des perspectives pour comparer avec nos calculs et nos relevés numériques. » Les experts de ce dossier, qui devraient découper les 360 degrés de la cathédrale en quatre secteurs, détermineront des zones de vues à préserver.
Des hauteurs maximales
Ces axes visuels seront, ensuite, qualifiés en vue majeure ou en vue secondaire sur des critères de sélection précis. La première signifie que l’on voit la cathédrale dans son intégralité. La deuxième, que l’on distingue ses flèches et sa toiture.
Les spécialistes établiront, ensuite, des hauteurs maximales pour construire en fonction des vues à protéger. Elles seront, évidemment, différentes si l’on se trouve dans une vallée ou sur un sommet, et face à des obstacles ou parasites tels que des bâtiments, des arbres et des poteaux.
L’élaboration de cette directive paysagère, et donc d’une cartographie chirurgicale, réclamera une étude très poussée, comme le concède Thierry Moigneu : « Le label Unesco implique de protéger et de valoriser durablement la valeur universelle exceptionnelle du bien, et notamment des vues à courte, moyenne et longue distance, qui contribuent à une identité locale affirmée. »
http://www.lechorepublicain.fr/chartres/travaux-urbanisme/2018/01/08/la-vue-sur-la-cathedrale-de-chartres-bientot-sous-protection_12692569.html


08/01/18 : Eure-et-Loir : La cathédrale sous protection, le FC Chartres veut tourner la page, l'Eure-et-Loir à Las Vegas... On en parle ce lundi [...]
L'Écho vous en parle :
Des éoliennes, des bâtiments à vocation économiques ou encore l'urbanisation intensive sont autant de "verrues" qui gâchent la vue sur la cathédrale de Chartres. La préfète d'Eure-et-Loir, Sophie Brocas, souhaite mettre en place une directive pour protéger à 360° le bâtiment historique, haut de 115 mètres, classé au patrimoine mondial par l'Unesco.
Concrètement, d'ici 2019, la préfète veut interdire la construction de bâtiments trop hauts dans un rayon de 30 km autour de la cathédrale. Une première en France.

http://www.lechorepublicain.fr/chartres/info-pratique-legale/2018/01/08/la-cathedrale-sous-protection-le-fc-chartres-veut-tourner-la-page-l-eure-et-loir-a-las-vegas-on-en-parle-ce-lundi_12691903.html

04/01/18 : Indre : Éoliennes : “ Assouplir les dispositions ”😡
Yann Dubois de la Sablonière (SPPR36), Gérard Aubery (Amis des moulins), Daniel Rouillard (CR 36), Gérard Génichon (Fédération départementale de chasse) et Laurence de Gressot (Forestiers privés 36), ont décidé d’œuvrer de concert sous la bannière du Groupe des acteurs de la ruralité (Gar). A ce titre, ils ont voulu réagir au dossier complexe des éoliennes.
« La France a pris un retard considérable dans le développement de l’énergie d’origine solaire, soulignent en préambule les membres du Gar. Elle est aujourd’hui largement dépassée par l’Angleterre et l’Allemagne. Lors de la conférence intitulée One planet summit du 13 décembre dernier, l’exécutif français et les grands fleurons industriels de l’énergie en tête desquels figure EDF, ont annoncé un engagement renouvelé et approfondi en faveur de l’énergie solaire. EDF prévoit ainsi l’équivalent de 40.000 terrains de football d’ici quinze ans, soit l’équivalent de trente GW. »
“ Mix énergétique ”
« Afin d’atteindre cet objectif, poursuit le Gar dans son communiqué, il apparaît indispensable d’assouplir les dispositions concernant la mise en place de champs solaires sur des terres agricoles n’offrant plus de rentabilité dans le contexte économique actuel. Ces installations seraient d’autant plus adaptées qu’il ne s’agit pas d’artificialisation du sol dans le sens communément admis. Le terrain pourrait en effet facilement retrouver sa vocation initiale à l’issue du contrat d’exploitation. Les champs peuvent en partie conserver leur caractère agricole en développant notamment une activité apicole et en gardant leur capacité de filtration.
« Nos territoires ruraux survivront d’autant plus facilement à la grave crise qu’ils traversent, qu’ils se diversifieront à travers notamment l’activité agricole. Nous pourrons ainsi contribuer de façon plus équilibrée, au développement du mix énergétique de l’Indre. »

https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/eoliennes-assouplir-les-dispositions

30/12/17 : Loir-et-Cher : Les anti-éoliennes à Épuisay s’en remettent au préfet
Après le commissaire enquêteur, c’est une commission départementale qui s’est prononcée pour le projet éolien à Épuisay. Le préfet tranchera en janvier.
Il n’y a pas un mois sans que le projet éolien d’Épuisay n’ait une actualité. En novembre après l’enquête publique menée en août et septembre, Yves Corbel, le commissaire enquêteur, rendait ses conclusions. Il décidait d’émettre un avis favorable (lire ci-dessous) à propos du souhait de la société JPEE, d’implanter six éoliennes de 110 m de hauteur en bout de pales, sur le secteur de la Cailletière et de Beauregard au sud-ouest du bourg.
Mardi 19 décembre, en préfecture, c’était au tour de la CDNPS (Commission départementale de la nature, des paysages et des sites), de se prononcer. Cette instance composée notamment d’élus concernés par le projet, ainsi que de représentants de la préfecture ou encore d’associations, a également émis un avis favorable. Une décision « incompréhensible », ont estimé dans un communiqué les opposants au projet, réunis en Collectif patrimoine & paysages 41. D’autant qu’ils avaient porté à la connaissance de la CNDPS, ce qu’ils considèrent comme étant des « omissions […] de l’étude paysagère sur lesquels les promoteurs se sont appuyés pour dissimuler les impacts sur le territoire vendômois ». Ils citent par exemple « un cliché supposé démonstratif » qui n’aurait pas été pris depuis le château de Lavardin, « mais depuis le pont d’accès, 30 m plus bas et sur le versant sud opposé à la vue ».
Le maire d’Epuisay, Michel Deniau, à l’origine du projet, a assisté à la CDNPS, mais n’a pas pris part au vote. Il affirme pour sa part que des services de l’État ont au contraire estimé qu’il s’agissait d’une « étude normale » et que « l’enquête avait été faite dans les règles de l’art ».
Le collectif d’opposants s’en remet maintenant à la décision du préfet, qui doit donner un avis avant fin janvier. En cas d’avis favorable, le collectif déposera un recours.
A noter que des lettres venant de 317 riverains opposés au projet ont été remises en septembre à la préfecture par l’habitant de Savigny-sur-Braye Philippe Tournon. « Mais elles n’ont pas été prises en compte par le commissaire enquêteur car la préfecture les a transmises en retard, déclare l’opposant au projet éolien, qui maintient avoir tout fait dans les règles. Elles pourront nous servir pour la suite », se console-t-il.
repères
L’avis favorable du commissaire enquêteur
Début novembre, Yves Corbel, commissaire enquêteur, a rendu un avis favorable concernant le projet éolien à Épuisay. Il estime qu’il est « d’utilité publique », qu’il « présente une opportunité locale non contestable » et que « son intérêt général est avéré ». Selon ses conclusions, consultables sur le site internet de la préfecture, l’impact économique de ce projet est positif. « L’impact sur un préjudice éventuel de la valeur de l’immobilier est dans tous les cas faible qu’il soit positif ou négatif ». Selon lui en terme paysager, même s’il reconnaît que « le caractère des avis en matière de paysage est éminemment subjectif », l’étude paysagère et notamment les « simulations visuelles réalisées à l’aide de logiciels spécialisés », laissent à penser que l’impact négatif est faible. Quant au bruit, l’impact négatif est faible également. Yves Corbel précise tout de même que pour éviter les risques de dépassements ponctuels des émergences réglementaires, « [un plan de bridage] » a été défini. Par ailleurs, « des mesures acoustiques complémentaires [pourront être mises en place] dans les six mois suivant la mise en service du parc ».

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29/12/17Parc éolien nord Val de l’Indre : l’autorisation d’exploiter annulée
C’est une satisfaction pleine et entière. Me Francis Monamy ne cachait pas sa satisfaction à l’annonce de la décision du tribunal administratif de Limoges. « La victoire est complète », se félicite le conseil de seize riverains de la centrale éolienne, de la commune de Pellevoisin et de l’association Vivre au Boischaut-Nord. Hier, les juges ont décidé « l’annulation pure et simple » de l’autorisation d’exploiter le parc éolien nord Val de l’Indre.
Dans cette affaire, le tribunal reproche à l’État d’être juge et partie. Car le préfet s’est basé sur un rapport favorable rédigé par un organe de la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal), service de l’État, pour accorder le permis d’exploiter de ce parc éolien implanté dans les communes d’Argy et Sougé. Et le tribunal a estimé qu’il « n’y a pas lieu d’ordonner une régularisation de la procédure », rapporte l’avocat. En clair, si la société Neoen qui porte le projet tient à faire ce parc éolien, il faudra recommencer les démarches depuis le début. « Ça va retarder considérablement le projet », estime Me Monamy.
Cette décision a le don « d’agacer » Dominique Perrot, maire de Sougé, commune qui devait accueillir quatre éoliennes : « Avant d’accepter ce projet, je me suis renseigné auprès de la commune de Saint-Genou, où les éoliennes ne posent pas de problème. Ça faisait une usine sur ma commune. Il peut y avoir des opposants, évidemment. Je suis contrarié quand même ».
« Le tribunal a prononcé l’annulation en se fondant exclusivement sur une irrégularité de procédure, concernant la composition de l’un des services de la préfecture consultés sur la demande d’autorisation, explique Me François Versini-Campinchi qui défendait l’entreprise porteuse du projet. Il ne s’agit pas d’une remise en cause du bien-fondé du projet. » « Cette annulation engendrera assurément un retard dans la réalisation de ce projet », poursuit l’avocat. Mais elle « ne fera sans doute pas fléchir ma cliente dans sa volonté de le réaliser ».

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28/12/17Indre : l'autorisation d'exploitation d'un parc éolien annulé par le tribunal de Limoges
Jeudi 28 décembre, le tribunal administratif de Limoges a annulé l'autorisation préfectorale d'exploiter un parc de six éoliennes sur les communes d'Argy et Sougé dans l'Indre. Une décision qui satisfait pleinement les riverains qui avaient protesté contre cette installation.
Pas d'éoliennes à Argy et Sougé dans l'Indre
Le tribunal administratif de Limoges a décidé, jeudi 28 décembre, d'annuler l'autorisation préfectorale d'exploiter un parc de six éoliennes sur les communes d'Argy et Sougé dans l'Indre. La société Neoen, a l'initiative du projet depuis quatre ans, devra, si elle tient vraiment à exploiter ces éoliennes, repartir à zéro.
L'une des raisons de l'annulation pourrait être que l’autorisation d’exploiter signée par le préfet de l'Indre s'est basée sur un rapport favorable rédigé par le conseil environnemental qui dépend directement de la Dreal, un service préfectoral... Il pourrait s'agir d'un vice de procédure admininistrative.
Les seize riverains et l’association Vivre au Boischaut-Nord qui se sont insurgés contre la gène qu'auraient occasionné les éoliennes ont donc obtenu gain de cause.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/centre-val-de-loire/indre/indre-autorisation-exploitation-parc-eolien-annule-tribunal-limoges-1392129.html

28/12/17 : Indre : Argy : l'autorisation d'exploiter le parc éolien annulée

Le tribunal administratif de Limoges a décidé, jeudi 28 décembre, d'annuler l'autorisation préfectorale d'exploiter le parc éolien nord Val de l'Indre. Le projet a du plomb dans l'aile.
"C’est une satisfaction pleine et entière." Maître Francis Monamy, qui plaidait la cause de seize riverains du projet de par éolien, la commune de Pellevoisin et l'association Vivre au Boischaut-Nord, ne cachait pas sa satisfaction à l’annonce de la décision du tribunal administratif de Limoges.
Aujourd'hui, les juges ont décidé "l’annulation pure et simple" de l’autorisation d’exploiter le parc éolien nord Val de l’Indre, émise par le préfet. Si la société Neoen, qui porte ce projet, tient à faire ce parc éolien, elle devra recommencer ses démarches depuis le début.
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/argy-l-autorisation-d-exploiter-le-parc-eolien-annulee

26/12/17 : Indre : Argy-Sougé : le projet éolien menacé
Argy-Sougé-Pellevoisin. Coup de théâtre juridique dans l’exploitation du parc éolien nord Val de l’Indre.
Tribunal administratif de Limoges
Un tout récent arrêté de Conseil d’État a ouvert une faille qui rend possible l’annulation de l’autorisation d’exploiter six éoliennes sur les communes d’Argy et Sougé. Si l’arrêté du préfet était annulé, la société centrale éolienne du nord Val de l’Indre devrait recommencer toute la démarche initiée voilà quatre ans. La décision a été mise en délibéré au 28 décembre.
Le 14 décembre, le tribunal administratif de Limoges a examiné une requête en annulation de l’autorisation d’exploiter accordée par le préfet de l’Indre à la centrale éolienne du nord Val de l’Indre. Il s’agit d’une centrale d’énergie verte composée de six éoliennes d’environ 126 m, devant être installées sur les communes d’Argy et Sougé, le tout étant administrativement adossé à la société Neoen, opérateur connu et estimé sur le marché.
Projet enclenché en 2013
Seize particuliers, riverains de la centrale, ainsi que l’association Vivre au Boischaut-Nord, le groupe Beaulieu international et la commune de Pellevoisin, s’opposent vigoureusement à ce projet enclenché fin 2013 et dont les premières études d’impact remontent à 2011 et 2012.
« Ils défendent leur qualité de vie », argue Me Monamy. « Comme souvent dans ce genre de projets, la commune qui accueille l’activité y est favorable tant que le parc est loin de ses yeux et de ses oreilles, et donc le relègue à ses confins : aux portes de chez mes clients », a observé le juriste lors d’une audience qu’il a traversée serein, convaincu de sa victoire.
Huit jours plus tôt, la partie était pourtant loin d’être gagnée pour ses clients. « Le rapporteur le dit parfaitement : aucun des points qu’ils soulèvent n’est recevable. Qu’il s’agisse les études d’impact, du financement ou même du calendrier des opérations, tout a été fait dans les règles », affirme Me Versini-Campinchi, avocat de Neoen.
Mais alors que tous les vents lui étaient favorables, l’arrêté n° 400559 du Conseil d’État a offert à son contradicteur la faille procédurale qui manquait au dossier. En effet, dans cet arrêté, la plus haute autorité juridique affirme qu’en aucune manière, l’État ne peut être juge d’une décision prise sur la base des arbitrages émis par ses propres services… Et c’est en ce sens qu’a conclu le rapporteur public.
De quoi conforter Me Monamy qui a longuement plaidé sur le fait qu’en l’occurrence, l’autorisation d’exploiter émise par le préfet l’avait été sur la base d’un rapport favorable rédigé par le conseil environnemental qui dépend directement de la Dreal (un service préfectoral), « de sorte que les deux documents sont signés “ M. le Préfet ” ». Pour lui, il est évident « que le processus est de fait entaché de suspicion, l’État ne peut pas être juge et partie ».
« Juge et juge ! » peste Me Versini-Campinchi qui estime que « c’est une surinterprétatation du droit dans laquelle il est dangereux de s’engouffrer », car de nombreuses autorisations dispensées par les préfectures de France pourraient s’en trouver contestées dans les prochaines semaines. La décision de la justice administrative sera rendue publique le 28 décembre. 
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/argy-souge-le-projet-eolien-menace

23/12/17 : L'Eure-et-Loir renforce encore son parc éolien avec cinq projets menés au sud du département

167 éoliennes en 2013, 217 cinq ans plus tard : l’Eure-et-Loir, novateur en la matière, attire toujours les exploitants. Cinq projets de fermes ou de parc éoliens, représentant 31 nouvelles machines, sont en cours d’instruction, essentiellement au sud du département.
Comme le blé, les éoliennes “poussent” en Eure-et-Loir. Elles étaient 167 en activité en février 2013 ; le département compte désormais 217 mâts (Chiffres de la préfecture d’Eure-et-Loir au 28 novembre 2017) pour une puissance globale de 500 mégawatts (MW). S’ajoutent 60 éoliennes autorisées mais pas encore en service, ce qui représente 168 MW de puissance supplémentaire.
Un nombre qui pourrait encore augmenter dans les prochaines années puisque cinq projets de fermes ou de parc éoliens, représentant 31 nouvelles machines, sont en cours d’instruction, essentiellement au sud du département. La preuve que le vent n’a pas fini d’être exploité, surtout dans le cadre de la loi de transition énergétique : la France, qui possède le deuxième gisement éolien d’Europe, l’objectif pour 2023 est d’atteindre entre 21.800 MW et 26.000 MW, soit un doublement du parc actuel.
Les vastes champs de céréales d’Eure-et-Loir ont attiré, dès le début des années 2000, les sociétés de développement de l’énergie éolienne. Le département a été le premier de la région Centre-Val de Loire à implanter ces mâts novateurs, essentiellement dans le sud, autour de Bonneval, Orgères-en-Beauce, Voves et Janville.
Jean-Louis Baudron, président de la Communauté de communes Cœur-de-Beauce, se souvient : « Il y avait, à l’époque, une volonté de certains maires de ces secteurs, relayée par les Communautés de communes. Il a fallu convaincre et rassurer les habitants. Mais aujourd’hui, la population a plutôt accepté les éoliennes. »
Nouvelles ressources
La Com’com Cœur-de-Beauce compte actuellement près de 160 mâts sur son territoire et une soixantaine de permis accordés ou en cours d’instruction. « L’éolien rapporte de l’argent à la Com’com à travers l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (Ifer). Les Communes négocient souvent aussi une aide financière à travers l’éclairage public ou la rénovation des chemins qui y mènent, par exemple. »
La tendance est désormais au renouvellement et à l’extension des parcs existants plutôt qu’à un maillage étendu du territoire. Reste à fixer la limite : « On ne pourra pas installer de nouvelles éoliennes éternellement… »
Contraintes. L’installation d’éoliennes est soumise à une multitude de contraintes, notamment militaires. En Eure-et-Loir, certains couloirs aériens pour les vols d’hélicoptères, limitent ainsi le développement des parcs éoliens, notamment du côté de Louville-la-Chenard.
Un renouvellement en préparation afin de produire davantage
Les premiers parcs éoliens ont été installés en France au début des années 2000.
Le Syndicat des énergies renouvelables estime que leur renouvellement permettra un quasi-doublement de leur puissance : environ 5.000 MW à l’horizon 2030. En Eure-et-Loir, le propriétaire et exploitant de parcs éoliens Kallysta énergie prévoit déjà celui de ses deux parcs de Louville-la-Chenard à l’été 2021.

Johann Tardy, directeur du développement, explique : « Les douze éoliennes actuelles auront alors une quinzaine d’années. Leur durée de vie est de vingt-cinq à trente ans mais les fabricants ont fait de tels progrès que c’est intéressant de les remplacer sans attendre. »
Les éoliennes les plus récentes affichent des mâts 11 m plus hauts mais produisent quasiment deux fois plus d’électricité. Leurs pales sont aussi plus longues : 150 m pour les Vestas V 112 (celles qui seront installées) au lieu de 120 m pour les Vestas V 80 installées à Louville-la-Chenard. « C’est comme la voile d’un bateau : plus la surface balayée par le rotor est grande, plus on capte le vent. »
Déjà vingt-trois mâts en service
L’exploitant profitera de ce renouvellement pour ajouter quatre éoliennes dans chacun de ses deux parcs. L’ensemble des mâts sera démonté et les fondations retirées puis les nouvelles machines mises en place. Une éolienne trop près de la route sera décalée de l’autre côté de la voie.
Un an de travail sera nécessaire pour mener à bien ce chantier. Et les démarches préalables nécessitent aussi du temps : « Même s’il ne s’agit que d’un renouvellement, la démarche est la même que pour l’installation d’un nouveau parc. Il faut refaire toutes les études, paysagère, acoustique, écologique, etc. »
Le Conseil municipal de Louville-la-Chenard a déjà donné un avis favorable au projet. La Commune compte actuellement le plus grand nombre d’éoliennes en Eure-et-Loir avec vingt-trois mâts en service.
http://www.lechorepublicain.fr/chartres/economie/innovation/2017/12/23/l-eure-et-loir-renforce-encore-son-parc-eolien-avec-cinq-projets-menes-au-sud-du-departement_12680528.html

23/12/17Débat : deux visions s'opposent sur le développement de l'énergie éolienne en Eure-et-Loir
Les éoliennes n’ont pas fini leur croissance en Eure-et-Loir. Le développeur indépendant H2air, représenté par Matthias Gomez dans la région Centre-Val de Loire, planche actuellement sur la création d’un nouveau parc dans la plaine, entre Saint-Denis-des-Puits et Chuisnes. Un projet auquel s’oppose l’association Protection des paysages et de l’environnement entre Perche et Beauce.
Pour le responsable de projets et territoires de l’agence Ouest de H2air, développeur éolien indépendant, installée à Tours (Indre-et-Loire), l’énergie générée par le vent est l’un des piliers de la loi de transition énergétique, promulguée en août 2015.
Cette loi prévoit de porter la part des énergies renouvelables à 23 % de la consommation finale brute d’énergie en 2020, et à 32 %, en 2030. Des objectifs ambitieux, qui passeront par le développement de l’éolien terrestre. Matthias Gomez souligne :
« C’est une énergie très compétitive et l’installation renouvelable la plus répandue dans le monde actuellement. La France constitue la deuxième ressource éolienne d’Europe. Nous bénéficions d’un très bon régime de vent, qui permet d’assurer une production constante. »
Bénéficiant d’une technologie très pointue, l’énergie éolienne offre un tarif compétitif pour le consommateur, par rapport aux autres énergies. « Le coût moyen est de 7,2 centimes d’euro le kilowatt-heure, alors qu’il dépasse 10 centimes pour le nucléaire à l’EPR de Flamanville. »
Selon Matthias Gomez, l’éolien permet de produire de l’électricité localement et de la redistribuer en fonction des besoins. Un avantage pour les territoires, communes et communautés de communes, qui bénéficient ainsi de nouvelles ressources fiscales, sans avoir à investir, puisque ce sont des entreprises privées qui financent, gèrent et exploitent les parcs éoliens.
450 emplois créés dans la région Centre-Val de Loire
Cette énergie propre permet aussi de créer de l’emploi : 18.000 en France et 450 dans la région Centre-Val de Loire à la fin 2016, « depuis le développement, avec toutes les études nécessaires à la mise en place du projet, jusqu’à l’exploitation du parc, en passant par la construction et l’installation ».
Les opposants à l’éolien s’inquiètent souvent des conditions de démantèlement. Matthias Gomez affirme que l’opération est « rapide et à faible coût. Elle est à la charge des exploitants et fait l’objet d’une garantie financière lors de la création d’un parc éolien. Les machines, elles, sont recyclables à 90 %. »
Quant à l’impact paysager, « c’est très réglementé. On ne peut pas installer de l’éolien à moins de 500 m d’une habitation, c’est la loi. Et avant de créer un parc, des études paysagères et patrimoniales sont obligatoires, dans un rayon de 20 km.»
Matthias Gomez affirme que, quoi qu’il en soit, chaque projet est « adapté au territoire, après concertation avec les habitants. »
Michel Rousseau : « Ces engins qui défigurent le paysage, c’est du passé »
L’énergie éolienne n’a que des inconvénients, selon le président de l’association Protection des paysages et de l’environnement entre Perche et Beauce, domiciliée à Saint-Denis-des-Puits.
« L’énergie est un moteur essentiel au progrès depuis deux siècles, surtout. Si une évolution vers le renouvelable est nécessaire, elle doit être guidée par une adhésion au projet technologique. Or, la France fait partie des six pays dans le monde qui ont déjà dépassé les objectifs d’énergie décarbonée. »
Michel Rousseau estime que les éoliennes, « ces engins qui défigurent le paysage et assomment les habitants, c’est du passé ». Autre inconvénient, les machines installées il y a plusieurs années contiennent des métaux lourds, et parfois rares, qu’il faudra recycler, lors du démontage.
« Le problème, c’est qu’aujourd’hui, on ignore totalement le coût de ce démontage et de la dépollution qu’il faudra certainement effectuer ensuite ». Car les technologies évoluent vite en matière d’énergies renouvelables, ce qui rend obsolètes les choix effectués il y a même quelques années.
« Un outil est renouvelable lorsqu’il ne gêne personne. Pas lorsqu’il est installé au milieu de petits villages qui seront condamnés à dépérir car personne ne s’installera au pied de ces machines. Des propriétaires ont déjà perdu 20 % du prix de leur habitation autour de Fruncé, où un projet est annoncé. »
Des métaux lourds et rares à recycler
L’ancien maire de Saint-Denis-des-Puits estime que les éoliennes défigurent les paysages pour rien : « On ne s’installe pas à la campagne pour avoir ces grandes machines dans son champ de vision mais pour être dans la nature. » Il n’est guère plus convaincu sur la compétitivité de l’énergie issue du vent :
« On a besoin d’une énergie bon marché pour les ménages et les industries. Si l’éolien fait augmenter le prix du kilowatt-heure, c’est contre-productif. Les Allemands ont dépensé 25 millions d’euros pour les énergies renouvelables ; la France, 5 millions d’euros. Est-ce rentable ? »
Michel Rousseau juge que les constructeurs d’éoliennes ne créent pas tant d’emplois en France puisqu’ils fabriquent à l’étranger. Il dénonce aussi les méthodes des investisseurs :
« Ils promettent de l’argent à des gens qui en ont besoin. Ce qui crée des divisions importantes au sein de la population. Les éoliennes ne ressemblent pas au progrès, c’est vraiment dépassé. Il existe aujourd’hui des énergies renouvelables plus intéressantes à développer : la biomasse, l’hydrogène, solaire, l’éolien en mer… »
http://www.lechorepublicain.fr/chartres/economie/innovation/2017/12/23/debat-deux-visions-s-opposent-sur-le-developpement-de-l-energie-eolienne-en-eure-et-loir_12680538.html

15/12/17 : Indre : Tarifs communaux : augmentation de 2 %
Lors de la dernière réunion du conseil municipal de Cluis, les élus ont pris les décisions suivantes. [...]
Parc éolien Cluis-Maillet. Le dossier de demande d’autorisation unique a reçu son avis de recevabilité : l’instruction va donc pouvoir se poursuivre. Cette demande est soumise à l’autorité environnementale et à une enquête publique, qui se déroulera dans la commune et à Maillet.
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/tarifs-communaux-augmentation-de-2-2

14/12/17 : Indre-et-Loire : Le sud Touraine, terre possible pour les éoliennes
Pourquoi les projets de ferme éolienne apparaissent-ils fréquemment dans le Lochois plus qu’ailleurs en Indre-et-Loire ? C’est simple.
Quand on regarde la carte des éoliennes éditée par la Dreal (*) de l’ex-région Poitou-Charentes (aujourd’hui la partie nord de la Nouvelle-Aquitaine), celle-ci est parsemée de petits points matérialisant les éoliennes existantes, les projets en cours et refusés, de la Charente-Maritime à la frontière de l’Indre-et-Loire.
De l’autre côté de cette frontière, en Indre-et-Loire, c’est le désert total. Zéro éolienne.
Autre carte, celle de la Dreal de la région Centre Val de Loire. Des zones géographiques y sont pourtant bien délimitées comme étant de possibles terres à éoliennes, y compris en Touraine.
L’équivalent de 200 MW
Dans le Grand Lochois, deux secteurs sont à cheval sur la frontière avec l’Indre (voir notre carte). La première zone englobe Saint-Flovier, Betz-le-Château, Le Petit-Pressigny et Charnizay ; la deuxième, plus à l’est, Nouans-les-Fontaines, Loché-sur-Indrois et Villedômain. Une troisième zone est dessinée, couvrant Dolus-le-Sec, Manthelan, Louans, Tauxigny… et s’étire vers l’ouest, Sepmes, Draché, etc., comme représenté dans notre infographie.
En Touraine, cela va plus vite de regarder où les éoliennes sont quasiment exclues. Dans le schéma départemental de l’éolien en Indre-et-Loire, il n’est pas question de ces aérogénérateurs dans les environs de Tours, dans la vallée de la Loire, la vallée de la Vienne et le Chinonais.
L’armée a une voix prépondérante dans l’accord ou le refus d’implantation d’éoliennes. Ces grandes hélices peuvent perturber les radars mais aussi gêner pour les entraînements aériens. L’environnement et le patrimoine naturel et historique plaident souvent en défaveur des projets : aucune éolienne près de la Loire, site classé par l’Unesco. Dans le Lochois, pas de Loire, mais une vallée de l’Indre et de la Creuse où il est exclu d’y voir le moindre mât. Les gâtines du sud Touraine, le paysage de La Boutonnière de Ligueil sont considérés comme site très sensibles mais quand même compatibles sous certaines conditions. Pour preuve, les derniers projets d’implantations (refusées) à Nouans-les-Fontaines, ou encore à La Chapelle-Blanche-Saint-Martin et à Vou, qui ont entraîné une levée de boucliers de la part d’élus locaux et de la population. La présence du donjon millénaire de Loches, par exemple, rend impossible la proximité d’éoliennes.
Les sociétés d’éoliennes ne sont pas résignées. Des approches auprès d’élus ont été opérées sur les secteurs de Bridoré ou encore de Sepmes récemment. Avec une infime partie du nord-est de l’Indre-et-Loire, le sud Touraine apparaît comme la seule terre promise pour les entreprises d’énergie renouvelable. Et ce, même si la carte des vents donne des vitesses moyennes plus faibles ici que dans le nord de la Touraine.
Faible vitesse du vent
Selon les données techniques du schéma régional éolien, les aérogénérateurs produisent de l’énergie dès que la vitesse du vent atteint 15 km/h, soit 4 m/s, et jusqu’à 90 km/h (25 m/s). Le potentiel éolien dans le département apparaît relativement faible, étant donné que les vents ont une vitesse de 15 km/h (4 m/s) à 20 km/h (5,5 m/s). Dans le Lochois, cette vitesse moyenne est comprise entre 4 et 4,5 m/s, soit juste le minimum pour faire tourner les grandes pales.
Selon l’Ademe, les grands aérogénérateurs récents installés dans les parcs éoliens développent une puissance d’environ 2 MW, ce qui correspond à la consommation d’environ 2.000 foyers (hors chauffage). Le sud de la Touraine (y compris le nord-ouest de l’Indre) a un potentiel éolien cumulé estimé à 200 MW, dont 70 MW rien que pour la zone entre Loches et Sainte-Maure-de-Touraine.
(*) Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/le-sud-touraine-terre-possible-pour-les-eoliennes

12/12/17 : Indre-et-Loire : De nombreux investissement en 2018
[...] Parc éolien de Nueil sous Faye (86). Hervé Novelli revient sur la décision du tribunal administratif de Poitiers, qui annule l’avis défavorable de l’ancienne préfète, concernant l’implantation d’un parc de quatre éoliennes et enjoint à l’actuelle représentante de l’État, d’autoriser un permis de construire dans les deux mois. Cette décision, qui pourrait faire jurisprudence, fait craindre une perte d’attractivité touristique, pour une ville qui compte 94 monuments classés ou inscrits.
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/de-nombreux-investissement-en-2018

10/12/17 : Indre : P. Morizet : “ Une chance à saisir ”
Dans un long communiqué, dont nous avons retenu l’essentiel, Pierre Morizet ancien maire de Chazelet, commune voisine de Vigoux, et co-porte-parole d’Europe Écologie-Les Verts 36, a fermement réagi au rejet de ce projet éolien par les élus communautaires. Il souligne que dans le contexte actuel, le développement de cette sorte d’énergie est devenu une urgence.
« Comment ces élus peuvent-ils dire qu’ils sont pour les éoliennes, mais chez le voisin, pas chez nous ? Que, par contre, ils veulent bien des petites (sic) turbines sur la Creuse, alors que le potentiel de développement hydroélectrique sur notre territoire est quasi négligeable ? Comment peuvent-ils mettre en avant le coût du démantèlement d’une éolienne, lorsqu’on le compare à celui d’une centrale nucléaire, et l’impact d’un bloc de béton inerte enfoui à deux mètres sous terre, sans penser à l’impact des déchets radioactifs dangereux pendant des dizaines de milliers d’années ? Aujourd’hui, ce ne sont pas les éoliennes qui détruisent les haies dans le Boischaut-Sud. Ce ne sont pas les éoliennes qui font chuter les prix du patrimoine immobilier sur nos
territoires ou qui font que les jeunes quittent notre département. »

Après voir mis en avant les vertus des parcs éoliens, Pierre Morizet ajoute : « Pour sortir des querelles stériles, ces implantations ne devraient pas être laissées aux seuls développeurs privés. Une réappropriation de la production d’énergie, localement, par les citoyens et par les collectivités territoriales, doit voir le jour comme cela se fait déjà sur d’autres territoires y compris dans le Berry, et plus encore dans d’autres pays européens. Dans ces conditions, les énergies renouvelables peuvent être une chance à saisir pour inverser la courbe du déclin du monde rural. »
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/p-morizet-une-chance-a-saisir


10/12/17 : Indre : Un message à faire passer

Le bureau d’études chargé du projet éolien des Portes de la Brenne explique que le dossier est mal compris de la population et des élus locaux.
Le vote récent de la Communauté de communes Éguzon Argenton 6 Vallée de la Creuse concernant le parc éolien des Portes de la Brenne est sans appel. Trente élus se sont prononcés contre le dossier, deux se sont abstenus et cinq seulement l’ont soutenu. Si ce verdict n’arrête pas ce projet qui prévoit l’installation de sept pylônes sur les communes de Vigoux, Celon et Argenton, le bureau d’études qui porte le dossier estime que sa démarche est mal comprise par la population locale et ses représentants.
“ L’aspect paysager est une question de rapport d’échelles ”
« Nous essayons de communiquer sur le sujet à travers des permanences publiques, des rencontres avec les conseils municipaux. Il y a eu une réunion publique au mois de mai, malheureusement seuls les détracteurs se font entendre », affirme Julien Calabre, responsable de développement de la société Solaterra. Il était encore, cette semaine, à Vigoux, avec le maire, Roger Pilon, et Joël Damet, adjoint, pour faire le point sur un dossier représentant un investissement compris entre 20 et 25 millions d’euros. L’occasion, pour lui, de réagir à certaines remarques des élus communautaires auxquels il reproche de ne pas connaître suffisamment le dossier, précisant que les mesures réalisées au niveau du vent montrent un potentiel intéressant, dans la moyenne nationale.
Julien Calabre évoque également le démantèlement des éoliennes, « très cadré par la réglementation, accompagné d’une provision de 50.000 € pour chaque mât. La partie restant au sol sera enterrée et ne produira pas de pollution. »
Enfin, il n’occulte pas l’aspect paysager, qui a fait l’objet d’un long débat à la CDC. « Une partie de la Vallée de la Creuse, côté rive droite, aura une perception du parc, mais c’est une question de rapport d’échelles, de covisibilité. L’analyse paysagère ne résume pas à la question du vu et du pas vu. » Des arguments partagés par les élus de Vigoux qui soutiennent un projet susceptible d’alimenter 37.000 habitants en électricité. Ils précisent aussi que la CDC Éguzon - Argenton - Vallée de la Creuse, dont leur commune ne fait pas partie, toucherait à elle seule 55.000 € par an.
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/un-message-a-faire-passer-2

06/12/17 : Cher : Lugny-Champagne/Charentonnay
Projet de parc éolien : la justice donne raison aux opposants

Les opposants au projet de parc éolien de Lugny-Champagne (quatre éoliennes) et de Charentonnay (trois et un transformateur), à l’est du Cher, ont remporté une nouvelle bataille. Peut-être la dernière.
La cour administrative d’appel de Nantes a annulé l’arrêté du préfet de la Région Centre-Val de Loire qui délivrait à la société Centrale éolienne chanteraine (qui appartient au groupe Neoen) une autorisation d’exploiter les trois éoliennes et le poste de livraison électrique qui devait être installé à Charentonnay.
Classé à l’Unesco
Comme pour les éoliennes de Lugny-Champagne, les magistrats ont estimé que ces éoliennes sont « de nature à porter une atteinte excessive à un site présentant un caractère particulièrement sensible ». Il s’agit du prieuré Sainte-Croix-Notre-Dame, à La Charité-sur-Loire, classé aux monuments historiques et, surtout, au patrimoine mondial de l’Unesco, au titre des chemins de Compostelle.

Ce que pèsent les éoliennes dans le Cher et la région Centre-Val de Loire
« Il y a une forte cohérence de la cour administrative d’appel de Nantes avec cette défense du site de La Charité », souligne Thibault du Fayet, président de l’Association de défense du pays de Lugny-Champagne et de ses alentours, qui attaque en justice ce projet depuis des années, avec l’Association de sauvegarde du Pays de Jalognes et plusieurs riverains.
Pas d’éolienne à Lugny-Champagne : les monuments de La Charité préservés [décembre 2016]
La cour administrative d’appel a débouté les requérants de leur demande d’annulation du permis de construire de ce parc éolien mais, sans autorisation d’exploiter, le permis de construire ne sert à rien.
Un dernier recours possible
Basé à Paris, le groupe Neoen dit réfléchir à un recours devant le Conseil d’État. « Ce n’est pas encore fini, nous sommes prudents », confie l’opposant Thibault du Fayet. Dans la bataille judiciaire concernant les éoliennes de Lugny-Champagne, le Conseil d’État ne s’était pas saisi du recours de Neoen.
L'éolien, manne financière pour les propriétaires et les collectivités du Cher
« Nous ne sommes pas contre les éoliennes, mais ce projet n’a aucun sens, lâche Thibault du Fayet. Il faut partie de ces projets lancés il y a des années, avec des conditions très avantageuses pour les opérateurs, notamment en matière de subvention et de rachat de l’électricité. Il faut désormais une vraie politique industrielle pour l’éolien. Avec des parcs de cinq cents éoliennes dans des endroits où il y a vraiment du vent. »
http://www.leberry.fr/charentonnay/environnement/justice/2017/12/06/projet-de-parc-eolien-la-justice-donne-raison-aux-opposants_12658670.html

03/12/17 : Eure-et-Loir : Le projet d’éoliennes vu par des opposants
Le 8 novembre, l'entreprise H2air avait présenté le projet d'installation d'éoliennes baptisé "Passiflore", sur les communes de Fruncé et du Thieulin
Vendredi soir, dans la salle des fêtes, devant une large assemblée, l'association de protection des paysages et de l'environnement "Entre Beauce et Perche" a proposé une réunion pour donner une autre vision de l'éolien.
Des méfaits
Jean-Pierre Robin, délégué pour l'Eure-et-Loir de la SPPEF (Société pour la protection des paysages et de l'esthétique de la France), a inventorié différentes conséquences qu'il juge néfastes de l'éolien pour les riverains.
« Actuellement l'énergie électrique produite par les éoliennes représente 3,9 % de la consommation annuelle, presque qu'à égalité avec les turbines thermiques et l'éolien est très difficile à gérer », a souligné en préambule le conférencier. « Dans ce projet, il ne fait pas oublier la phase des vastes travaux où il faudra entre 800 à 1.000 tonnes de béton, 80 tonnes de ferraille et en quatre mois de chantier ce sont mille trois cents camions qui circuleront sur des routes de campagne. »
Les méfaits du bruit, la mortalité d'oiseaux, la baisse de l'immobilier sur la zone concernée ont été aussi abordés mais, dans la salle, il y avait aussi des personnes favorables à ce projet. L'une d'elles a lancé : « Actuellement, le nucléaire représente 77 % de la production d'électricité en France et ce n'est pas une solution pour l'avenir des générations futures, il faut investir dans les énergies renouvelables. »

Pratique. Pour plus d'informations consulter le site www.ppeebp.org
http://www.lechorepublicain.fr/frunce/2017/12/03/le-projet-deoliennes-vu-par-des-opposants_12654190.html

01/12/17 : Loiret : Le consortium Arum choisi pour reprendre Vergnet
Le Tribunal de commerce d'Orléans a finalement préféré la proposition de reprise du fabricant d'éoliennes Vergnet par le consortium financier Arum, au détriment de GlobalEcoPower. Il a ainsi favorisé une offre qui reprend l'ensemble du personnel (131 personnes) et le passif (26 millions d'euros), mais qui n'était pas soutenue par le personnel de Vergnet.
https://www.actu-environnement.com/ae/news/arum-vergnet-eolien-30169.php4

30/11/17 : Indre : Revers important pour le projet de Vigoux

Les élus communautaires ont, à une large majorité, voté contre l’installation de sept aérogénérateurs à la croisée des communes de Vigoux, Celon et Argenton.
Le lieu-dit « Le Point-de-vue » porte bien son nom. Cet endroit dominant, situé à l’intersection des communes d’Argenton-sur-Creuse, Celon et Vigoux, offre un superbe panorama sur le territoire alentour. C’est ici que la société Solaterra veut créer un parc éolien de sept mâts de 184 m.
Le dossier a été approuvé par les conseils municipaux de Vigoux – où seraient installés les « aérogénérateurs » – et de Celon. Des réunions d’information initiées par le porteur de projet, ont mis en avant des oppositions locales, en lien avec la manifestation organisée début juin à Argenton, à l’initiative du Collectif Bocage en péril. Ce jour-là, vingt-sept associations avaient dénoncé l’apparition possible de 256 éoliennes dans un périmètre à cheval sur l’Indre, la Vienne et la Haute-Vienne.
A cette occasion, il avait été beaucoup question de la préservation du paysage. Cela a encore été le cas lundi, lorsque les élus de la Communauté de communes Éguzon - Argenton - Vallée de la Creuse ont été invités à se prononcer sur le sujet.
Le maire du Pêchereau, Jean-Pierre Nandillon, a ouvert le débat en soulignant l’impact visuel que causeraient ces pylônes sur le périmètre communautaire. Ils seraient en effet visibles de toute la vallée de la Creuse, du théâtre du Virou, du plateau des Mersans, du Merle-Blanc et du Petit Nice. L’élu ajoutait : « Chez nous, il n’y a pas vent et il existe d’autres solutions pour produire du courant. En posant, par exemple, de petites turbines sur des biefs équipés de passes à poissons. »
Jean-Marc Schmitt (Saint-Gaultier), Alain Gourinat (Pommiers), Maurice Bonnet et Ludovic Livernette (Argenton), Jean-Michel Monné (Cuzion), Chantal Cogne (Bouesse), Claude Dauzier (Chasseneuil), Jean-Claude Blin (Eguzon) ont, eux aussi, mis en avant les aspects négatifs d’un projet qui pénaliserait fortement le Schéma de cohérence territoriale (Scot), nuirait à l’image de la Vallée des peintres, au tourisme local et au patrimoine immobilier. Il fut aussi question d’une exploitation déficitaire et du démontage compliqué des installations.
Préserver le paysage et la Vallée des peintres
Lionel Perrot (Baraize) a, pour sa part, expliqué qu’il s’abstiendrait à l’heure du vote, puisqu’il est partagé entre « des retombées intéressantes au niveau économique et un impact beaucoup moins positif sur le plan touristique ».
Jérémie Godet (Argenton), seul élu à soutenir ouvertement le dossier, affirme que « la population est beaucoup plus partagée sur le sujet que cette assemblée. Le nucléaire doit disparaître et il faut arriver au “ mix énergétique ”. Il y a des paysages qui bougent et je ne suis pas sûr que l’éolien joue sur le plan touristique. Mon avis est cependant beaucoup plus nuancé pour l’aspect économique et capitaliste du dossier. »
Le président Vincent Millan avouait enfin : « C’est la première fois que j’ai une décision aussi difficile à prendre. Je suis entièrement convaincu qu’il faut des éoliennes, mais je ne souhaite pas les voir s’implanter dans la région d’Argenton. Réfléchissons aux autres énergies renouvenables sur notre territoire. »
L’assemblée s’opposait finalement au projet par trente voix, deux abstentions et cinq avis favorables. Si cette décision ne scelle pas le sort du projet, elle pourrait influencer l’avis du commissaire enquêteur.

https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/revers-important-pour-le-projet-de-vigoux

25/11/17 : Indre - Sassierges - Saint-Germain - Extension de la salle polyvalente en projet

[...] En fin de réunion, les habitants ont pu soulever leurs questions. Les problèmes de téléphonie, qui ne sont pas du ressort de la commune, ont ainsi été abordés, sans oublier le projet de parc éolien. Le maire ne s’est pas dérobé : « L’étude est en cours. Elle en est à la phase de contact entre les propriétaires terriens et les exploitants. Elle ne coûte rien à la commune. Et si je suis favorable au projet, je rappelle que la décision finale sera prise en concertation avec la population. »
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/extension-de-la-salle-polyvalente-en-projet

24/11/17 : Indre : Projet éolien rejeté
Le conseil municipal, réuni lundi 13 novembre, a pris les décisions suivantes Projet éolien. La collectivité est sollicitée pour une demande d’implantation d’éoliennes. A l’unanimité, le conseil rejette cette demande ou les futures demandes au motif que le secteur concerné se situe sur une zone où l’ensemble des propriétaires est hostile à tout projet.
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/projet-eolien-rejete-2


23/11/17Un projet éolien est en cours d’instruction sur la commune de Marboué (28)
Un projet d’éoliennes est porté par la société Vol-V sur quatre communes dont Marboué. Mais, à l’heure actuelle, sa réalisation est impossible. Les élus marbouésiens ont, toutefois, autorisé la société à poursuivre son instruction.
« Cela ne nous engage à rien », souligne Serge Fauve, dans la mesure, où pour l'instant, à cause du radar de l'Élément air rattaché 279 de Châteaudun, les éoliennes sont interdites dans un rayon de 20 kilomètres pour ne pas brouiller les ondes.
Que les habitants se rassurent : « il n'y aura pas d'éoliennes sur notre territoire cette année, ni l'année prochaine… », promet Serge Fauve. Et peut-être même jamais.
Radar de l'armée
Vol-V veut, toutefois, croire à la faisabilité du projet. En effet, selon Frédéric Hanier, « cela pourrait changer en 2019 avec le logiciel que l'armée est en train de mettre au point ». Celui-ci permettrait « de ne pas brouiller les ondes du radar ». Dans cette optique, la société espère réaliser, à terme, un parc comprenant de cinq à huit éoliennes sur les quatre communes précitées. Elles seraient implantées à plus de 500 mètres des habitations. À Marboué, ces turbines qui transforment l'énergie cinétique du vent en électricité trouveraient place sur les hauteurs, dans la périphérie des hameaux de Pruneville, Vilsard et Mortiers. Des agriculteurs auraient déjà, donné leur accord.
Mais un autre obstacle se dresse devant Vol-V : outre le radar de l'armée, la société va devoir composer avec les contraintes phoniques et faunistiques avec la présence de chauve-souris dans les champignonnières. D'où la demande de Frédéric Hanier de poser un mât au mois de mars pour mesurer le vent et connaître la trajectoire de ces chiroptères.
Schéma éolien
Au terme de la présentation, le Conseil municipal a « autorisé l'exploitant à poursuivre l'étude et notamment l'étude environnementale ». Sur les douze élus, six ont voté pour, cinq se sont abstenus et le dernier, Rémy Chabannes, n'a pas pris part au vote, étant partie prenante dans le projet.
Le maire (PS) Serge Fauve précise que le Grand Châteaudun va mettre au point un schéma éolien.
Zone d’activité : un compromis ?
La zone d’activité intercommunale d’Écoublanc à Marboué a été créée au début des années 90. Depuis, la commune de Marboué reverse, chaque année, le foncier bâti aux seize autres communes du Dunois parties prenantes. L’enveloppe est conséquente (144.000 € en 2016 par exemple). Le Sided (Syndicat intercommunal de développement économique du Dunois) ayant été intégré au Grand Châteaudun, au 1er janvier, le maire (PS) Serge Fauve souhaite arrêter ce versement. « Il faut, dit-il, régulariser la situation afin qu’il y ait une égalité de traitement sur l’ensemble du territoire. Nous devons trouver un compromis acceptable pour tous ».
Méthanisation
La société Vol-V n’est pas une inconnue à Marboué. Sa filiale Vol-V biomasse, basée en Seine-Maritime, vient d’y implanter l’usine de méthanisation. En cours de construction depuis le mois de septembre, celle-ci devrait être opérationnelle au printemps 2018. Elle produira alors du gaz qui sera injecté dans le réseau GRDF.
http://www.lechorepublicain.fr/marboue/environnement/2017/11/23/un-projet-eolien-est-en-cours-dinstruction-sur-la-commune-de-marboue_12641255.html

22/11/17 : FRUNCÉ (28) - Réunion publique sur un projet d'éolien

Vendredi 1er décembre à 19h, mairie de Frucé : réunion publique sur un projet d'éolien.
http://intensite.net/2009/frunce-reunion-publique-sur-un-projet-d-eolien-265053

21/11/17 : Indre-et-Loire : Les Verts d'Indre-et-Loire soutiennent le projet de parc éolien près de Richelieu
Dans un communiqué, les Verts d'Indre-et-Loire se prononce pour le projet de parc éolien dans le nord de la Vienne, un projet refusé par la préfète de la Vienne qui estime que les éoliennes portent atteinte au patrimoine de Richelieu situé à 4 kms. Décision du Tribunal administratif le 29 novembre.
Les Verts d'Indre-et-Loire soutiennent le projet de Parc éolien près de Richelieu, dans le Nord de la Vienne, projet refusé par la préfète de ce même département. Elle estime que les 4 éoliennes qui pourraient être installés à Nueil-sous-Faye, sont de nature a porter atteinte au patrimoine de Richelieu situé à 4 kms et que le futur parc se trouve sur un site de reproduction d'une espèce menacée, l'outarde canepetière. Ce refus de délivrance du permis de construire a été attaqué en justice par les promoteurs du projet. Pour les Verts, il faut arrêter de s'appuyer sur des arguments éculés.

Quand on lit par exemple dans la Nouvelle République, que la préfète de la Vienne a demandé l’interdiction d’un projet éolien au nord de son département sous prétexte qu’il n’était distant que de 4 km de Richelieu et que l’on pouvait voir les éoliennes depuis quelques maisons de la ville, on croit rêver. 
Les Verts d'Indre-et-Loire
Dans une semaine, le 29 novembre, le Tribunal Administratif se prononcera sur ce projet qui date de 2015. Dans ses conclusions, qui sont très souvent suivies, le rapporteur public s'est prononcé pour le projet et a demandé à la Préfète la délivrance du permis de construire. A ce jour, aucun projet d'éoliennes n'a vu le jour en Indre-et-Loire.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/les-verts-d-indre-et-loire-soutiennent-le-projet-de-parc-eolien-pres-de-richelieu-1511280285

16/11/17 : Indre-et-Loire : Vent porteur sur la centrale éolienne de Chassepain
Saint-Août - Saint-Chartier. Les travaux ont commencé. A la fin de l’été 2018 dix éoliennes de 150 m se dresseront au-dessus du bocage.
Les travaux ont commencé en août. Dix trous de 20 m de diamètre sur 3 m de profondeur, huit à Saint-Chartier et deux à Saint-Août, destinés à accueillir des éoliennes, ont été creusés. « La mise en service est envisagée dans le courant du mois de septembre 2018. » Pour Alexandre Berre, chef de projet à Neoen, chargé du développement du parc éolien de Chassepain, cet horizon marquera l’aboutissement d’une affaire rondement menée.
“ Les riverains n’ont pas été pris par surprise ”
« Seulement » huit ans, entre le lancement du projet, en 2010, et la construction des éoliennes. « Une durée normale, selon Louis Montagne, responsable du secteur éolien à Neoen. C’est même plutôt bien. En moyenne, il faut huit à dix ans pour faire aboutir un projet éolien en France. » Une éternité comparée aux « deux ou trois ans » nécessaires en Allemagne. De quoi permettre aux habitants de se faire à l’arrivée des éoliennes.
Car la centrale de Chassepain n’est pas un poids plume. « Les dix machines donneront une production annuelle de 53 gigawatt-heure, indique Alexandre Berre. C’est l’équivalent de la consommation énergétique d’une ville de 22.000 habitants, chauffage compris. » Louis Montagne confirme : « C’est plutôt un gros projet pour la France. La moyenne se situe plutôt autour de six à huit éoliennes ».
Pas de quoi effrayer les riverains. 
Contrairement à plusieurs projets éoliens dans le département, celui-ci ne suscite pas d’opposition particulière. « Quand le projet a été initié, début 2010, nous avons très rapidement mis en œuvre une concertation avec les élus et les habitants, rappelle Alexandre Berre. Nous avons organisé des visites du parc éolien de Saint-Georges-sur-Arnon, avec à chaque fois une trentaine de personnes. »
Une concertation que l’entreprise a menée avant même de déposer le projet. « L’idée était de montrer que les éoliennes existent et que ça se passe bien. Ça a créé un climat favorable et transparent. Quand on a déposé le projet, les gens n’ont pas été pris par surprise. Ils étaient déjà bien informés. » Une fois les éoliennes en place, la centrale éolienne de Chassepain, filiale à 100 % de Neoen, s’occupera d’exploiter le parc. « C’est une de nos forces, reconnaît Louis Montagne. L’entreprise est positionnée sur l’ensemble de la chaîne du projet. De son développement à son exploitation. On s’inscrit de façon durable dans le territoire. Et, pour les élus, c’est une garantie. Ils gardent tout le temps le même interlocuteur. »

https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/vent-porteur-sur-la-centrale-eolienne-de-chassepain

16/11/17
Indre-et-Loire : Les élus de Saint-Chartier appuient le projet
Durant toute la genèse du projet de Chassepain, Daniel Guérin (1), maire de Saint-Chartier, a été un fervent soutien de ce parc éolien. Lors de la phase d’enquête publique, de novembre à décembre 2013, il a déposé ses observations.
Le projet doit permettre de « fournir de l’énergie renouvelable afin d’éviter d’augmenter le nucléaire », explique le maire qui vante un parc éolien « très bien implanté dans l’espace naturel ». Pour l’édile, l’implantation participe « à la sauvegarde de la planète pour nos enfants et petits-enfants ».
A l’époque troisième adjoint au maire, Xavier Bergère se montrait aussi très favorable au projet. Il « ne faut pas implanter les éoliennes n’importe comment », présente-t-il dans son avis rendu lors de l’enquête publique. Expliquant qu’il y a des « paysages neutres où l’éolien peut se développer afin de préserver nos paysages exceptionnels ». Ce qui est le cas ici : « L’implantation du projet est plutôt bien choisie vis-à-vis de la Vallée noire ». Même s’il « émet une réserve personnelle quant à l’emplacement d’une éolienne ».
(1) Contacté, le maire n’a pas donné suite à nos sollicitations.
https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/les-elus-de-saint-chartier-appuient-le-projet

16/11/17 : Vienne - Indre-et-Loire : Le site de Richelieu menacé par un projet éolien
La préfète de la Vienne s’oppose à un parc éolien qui serait visible de la ville historique. Le promoteur a saisi le tribunal, qui pourrait pencher en sa faveur.
Les visiteurs de la magnifique cité historique de Richelieu, construite au XVIIe siècle sur ordre du cardinal éponyme, auront-ils bientôt une vue directe sur un parc de quatre éoliennes hautes de 150 mètres ? Comme les habitants des villages de la Vienne voisins de Nueil-sous-Faye, site retenu par le promoteur, une filiale à 100 % du groupe Abo Wind, pour implanter son parc ? Ou comme encore les propriétaires de châteaux classés des environs ?
En principe, la préfète de la Vienne, soucieuse de la préservation du patrimoine historique local (Richelieu, à 4 km du futur parc, compte à elle seule 93 monuments classés) était censée avoir mis le holà à ce projet, en refusant, en octobre et décembre 2015, le permis de construire et l’autorisation d’exploiter sollicités par La Ferme éolienne de Nueil-sous-Faye. Mais le promoteur a saisi le tribunal administratif et pourrait bien obtenir gain de cause dans quinze jours.
Hier matin, la préfète, représentée par trois hauts fonctionnaires, est venue défendre son point de vue et celui des futurs voisins de ces aérogénérateurs. Se sont joints à l’administration, pour la soutenir dans son opposition, le propriétaire du château de La Roche-du-Maine, à Prinçay, classé monument historique, le seul jusqu’à présent à dominer cette plaine aux confins de la Vienne et de l’Indre-et-Loire. Mais aussi plusieurs habitants de la commune de Pouant, aux premières loges, et l’association de défense qu’ils ont constituée, Apache.
L’outarde canepetière à la rescousse
Pour les services de l’État, tous défavorables au projet, l’installation d’aérogénérateurs d’une telle taille est une aberration eu égard à la richesse patrimoniale du secteur. Qui plus est, le futur parc se trouverait pile poil sur un site de reproduction de l’outarde canepetière, une espèce menacée dont il ne resterait plus que 256 mâles recensés en ex-Poitou-Charentes, l’un des derniers sanctuaires de l’espèce.
Les services préfectoraux ont eu beau mettre en avant une étude d’impact insuffisante, le manque de photomontages permettant de se faire une bonne idée de l’ensemble de l’impact visuel du projet, ils n’ont pas réussi à convaincre le rapporteur public du tribunal dont les conclusions sont très souvent suivies par les juges. Pour le magistrat, les griefs préfectoraux sont insuffisamment démontrés. En particulier, les éoliennes ne seraient pas visibles de l’intérieur de la cité historique de Richelieu ; elles le seraient en revanche depuis les voies donnant accès à la ville mais ces accès ne présentent aucun intérêt particulier.
Le rapporteur public a donc conclu à l’annulation des décisions préfectorales. Il a recommandé au tribunal d’enjoindre à la préfète de délivrer le permis de construire sollicité et a proposé aux juges de délivrer eux-mêmes, comme ils en ont la possibilité, l’autorisation d’exploiter. Le jugement est attendu pour le 29 novembre.
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/le-site-de-richelieu-menace-par-un-projet-eolien?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=8&pageId=57da5ce9459a4552008b4796

15/11/17 : Vienne - Indre-et-Loire - La ville de Richelieu menacée par un parc éolien de la Vienne
La préfète et tous les services de l'Etat de la Vienne s'opposent à un projet de parc éolien à la limite du département voisin d'Indre-et-Loire. Le tribunal administratif pourrait leur donner tort.
Depuis 2014, la société Ferme éolienne de Nueil-sous-Faye, filiale à 100% du groupe Abo Wind, nourrit le projet d'installer quatre éoliennes de 158 mètres de hauteur sur une butte d'une centaine de mètres située sur la commune de Nueil, dans le nord Vienne, à la limite du département d'Indre-et-Loire.
En octobre puis en décembre 2015, la préfète de la Vienne, s'appuyant sur l'avis unanimement défavorable des services de l'Etat (DRAC, Direction des Territoires, DREAL...) a refusé le permis de construire et l'autorisation d'exploiter qui étaient sollicités. Non seulement, selon la préfecture, les éoliennes nuiraient à une zone limitée de reproduction de l'outarde canepetière, dont l'ex-région Poitou-Charentes est l'un des derniers sanctuaires en France, mais surtout elles porteraient un préjudice majeur à un environnnement architectural riche en églises et châteaux classés aux Monuments historiques (Loudun, Monts-sur-Guesnes...).
Au premier rang du patrimoine menacé par le projet, figure la ville historique de Richelieu, en Indre-et-Loire, qui compte à elle seule pas moins de 93 monuments classés. La ville se situe à un peu plus de 4 km du site retenu pour le parc et 200 mètres en contrebas. Si, de l'intérieur de l'enceinte, il serait impossible d'apercevoir les aérogénérateurs, tel ne serait apparemment pas le cas depuis le portail d'entrée du château, ni, a fortiori, des routes qui conduisent à Richelieu.
Sont également menacés plusieurs châteaux, dont celui, classé, de La Roche du Maine, à Prinçay (Vienne), la seule construction à dominer la plaine dans un rayon limité jusqu'à l'arrivée éventuelle des éoliennes. Son propriétaire s'est joint à la préfète pour soutenir sa position ainsi qu'un groupe d'habitants de la commune voisine de Pouant et l'association qu'ils ont créée, baptisée Apache.
Le porteur du projet a saisi le tribunal administratif de Poitiers qui s'est penché ce mercredi matin sur ses requêtes. Le rapporteur public, dont les conclusions sont assez généralement suivies par le tribunal, a clairement penché dans son sens en préconisant l'annulation des décisions attaquées. Il a également proposé aux juges d'enjoindre à la préfète de délivrer le permis de construire et de délivrer eux-mêmes l'autorisation d'exploiter comme ils en ont la possibilité.
Pour le rapporteur public, la présence d'espèces animales protégées n'est pas démontrée. Pas plus que les nuisances visuelles pour les monuments historiques environnants. S'il est bien avéré que les éoliennes seraient visibles depuis les accès routiers à Richelieu, ces accès ne présentent, selon le rapporteur public, aucun intérêt particulier.
Le tribunal rendra sa décision le 29 novembre.


14/11/17 : Indre : Une enquête publique ouverte dans l'Argentonnais en vue d'un projet éolien

Une nouvelle enquête publique débute à Argenton-sur-Creuse, Celon et Vigoux pour l'implantation de 7 éoliennes.
De nouveau, un projet éolien est en réflexion dans l'Argentonnais. Dix ans après celui porté par la société Nordex qui prévoyait l'implantation de plusieurs éoliennes, la société Centrale Eolienne des Portes de la Brenne -la CEBRE- présente un nouveau dossier.
"Nous envisageons l'implantation de 7 mâts de 183 mètres de haut, explique Julien Calabre, responsable développement de la société Solaterra, le bureau d'étude qui se charge de porter le projet pour la CEBRE. Nous les positionnerons le long de l'A20, de part et d'autres des aires de repos, sur les communes d'Argenton, Vigoux et Celon. Les premières habitations seraient à un peu moins de 700 mètres. C'est une volonté de notre part d'aller au delà des 500 mètres réglementaires pour limiter les nuisances".
Pas assez de vent ?
Parmi les habitations les plus proches, celle de Dominique. Sa maison serait à 680 mètres des mâts."Je ne veux pas de ces éoliennes au bout de mon champs, martèle t-elle. Je vais mettre en vente... J'ai rénové ma maison, j'ai choisi de vivre à la campagne... elle ne vaut plus rien aujourd'hui. C'est la deuxième fois qu'on se bat contre un projet éolien. Si celui-ci ne passe pas, on en aura un troisième... Je suis révoltée qu'on défigure ainsi la France !" .
Dominique est inquiète des effets des éoliennes sur sa santé. Elle craint aussi que l'activité n'ait des conséquences sur la faune locale et qu'elle impacte le patrimoine. "Nous avons de jolis sites touristiques, nous avons des petits châteaux, des gîtes... qui viendra ? " s'interroge-t-elle. En plus de ses réserves, elle avance un argument de poids : "la précédente étude avait démontré qu'il n'y avait que 3 jours de vent par mois en moyenne... Ce n'est pas un site pour implanter des éoliennes ! Comment tourneraient-elles sans vent ? "
Argument que réfute Julien Calabre : "Nous avons mis un mât de mesure pendant deux ans. Les riverains ont raison, à niveau d'homme, le vent ressenti n'est pas le même. Mais à 100 mètres du sol, si ! Il n'y a pas d'obstacle. On est sur une vitesse de vent d'à peu près 6 mètres par seconde. C'est largement suffisant pour un parc éolien."
Le promoteur estime que l'investissement pour la mise en oeuvre de ce projet sera de 25 à 30 millions d'euros.
L'enquête publique démarre le vendredi 17 novembre. Elle durera jusqu'au 22 décembre avec des permanences dans les mairie de Vigoux (17 nov et 22 décembre), Celon (23 nov et 5 déc) Argenton (2 et 11 décembre)
https://www.francebleu.fr/infos/societe/une-enquete-publique-ouverte-dans-l-argentonnais-en-vue-d-un-projet-eolien-1509733602

09/11/17 : Loiret : Le parc éolien de Lorcy a reçu l’aval de la préfecture malgré l’avis du commissaire enquêteur 😠😠😡
L’avis favorable pour la construction d’un parc éolien à Lorcy fait grincer des dents. Sept éoliennes sont prévues. Certaines doivent culminer à 164 mètres d’altitude.
Le dossier est épineux. Il secoue les élus et administrés de Lorcy et des communes environnantes du Gâtinais depuis presque deux ans. À l'époque, la société Volkswind France remarque un potentiel terrain éolien autour du lieu-dit des Terres chaudes. Elle dépose, le 26 septembre 2016, une demande d'autorisation unique pour l'installation de sept éoliennes et d'un poste de transformation. Un dossier complet qui comporte les études acoustiques et écologiques en conséquence.

Des avis institutionnels favorables
Conformément au Code de l'Environnement, une enquête publique est alors commandée auprès d'un commissaire enquêteur, François Martin, ingénieur à la retraite. Elle est effectuée entre le 10 février et le 13 mars 2017. Le 26 mai, elle est remise aux mains du président du tribunal administratif d'Orléans.
L'avis de l'enquête est formel : il propose de ne pas installer 5 des 7 éoliennes prévues par le projet. « L'implantation du futur parc éolien de Lorcy est trop près des habitations : 75 logements se situent entre 560 et 1.000 mètres du parc et 2.500 habitants de trois villages sont à moins de 2.000 mètres », précise François Martin dans son rapport. Les éoliennes, qui devaient mesurer 180 et 150 mètres, seront respectivement réduites à 164 et 149 mètres par la suite. Elles peuvent être perçues comme « une structure industrielle au milieu des villages » selon les conclusions du commissaire enquêteur.
En revanche, ce que dit la loi de transition énergétique pour la croissance verte, c'est qu'une distance de 500 mètres minimum est obligatoire pour la construction d'un parc éolien autour des habitations. Ségolène Royal, alors ministre de l'Ecologie en 2015, avait confirmé que cette distance pouvait être augmentée si l'étude d'impact le justifie. Le commissaire enquêteur suggère que « les éoliennes situées à moins de 1.000 mètres des habitations ne soient pas montées ».
Aussi empirique soit-elle, cette enquête ne représente qu'un avis. Et il n'a pas été suivi par le préfet du Loiret Jean-Marc Falcone (en fonction depuis le 28 août 2017). Dans un arrêté préfectoral publié la semaine dernière, il a autorisé la construction du parc éolien à la société Ferme éolienne Les Terres chaudes. Les avis institutionnels, qu'ils concernent l'agence régionale de santé, la direction générale de l'aviation civile ou le ministère de la Défense, ne voient pas d'inconvénients au projet.
Quels recours pour les opposants ?
À Lorcy, on imagine mal la municipalité et les habitants rester muets face à cette décision. Ils ont aujourd'hui la possibilité de déposer un recours auprès du préfet ou de s'adresser directement à Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire. La seconde alternative est d'adresser un recours au tribunal administratif d'Orléans.
Les éoliennes dans le Beaunois, ce n'est peut-être qu'un début. Pour rappel, le schéma régional éolien, établi en 2012, précisait qu'il cible la vaste plaine au Nord-Ouest de Montargis, dont fait partie la quasi-totalité du Beaunois, comme la zone qui offre « le plus gros potentiel de développement éolien de la région Centre ». Le parc pourrait fournir à cet endroit-là au moins 250 MW.
http://www.larep.fr/lorcy/institutions/environnement/2017/11/09/le-parc-eolien-de-lorcy-a-recu-laval-de-la-prefecture-malgre-lavis-du-commissaire-enqueteur_12622969.html

08/11/17 : La Région Centre-Val de Loire vise 100 % d'énergies renouvelables en 2050

La Région Centre-Val de Loire a organisé une conférence-débat, mardi 7 novembre 2017, au lycée Jehan-de-Beauce, à Chartres, pour présenter le scénario qui permettra de passer à 100 % d'énergies renouvelables en 2050.
Une production d'énergie 100 % renouvelable dès 2050 : c'est le scénario sur lequel la Région Centre-Val de Loire a travaillé. Benoît Faucheux, vice-président délégué à la transition énergétique et à l'environnement, a présenté cette perspective, mardi 7 novembre 2017, lors d'une conférence-débat au lycée Jehan-de-Beauce, à Chartres.
Le Conseil régional a choisi de régionaliser le scénario national de l'institut Négawatt, en partenariat avec l'association Virage Energie Centre-Val de Loire, Benoît Thévard, ingénieur indépendant, et Wise Paris. L’objectif est de réunir des éléments techniques solides afin de pouvoir engager un débat et déboucher sur une perspective commune.
1/ Diminuer la consommation d'énergie
La région Centre-Val de Loire importe, aujourd'hui, 90,4 % de son énergie (uranium et ressources fossiles). Le scénario Négawatt part des besoins à satisfaire pour étudier comment réduire la consommation d'énergie. Par exemple, arrêter les appareils inutiles au lieu de les laisser en veille, baisser la température dans les maisons de 21 à 19 °C, améliorer l'isolation des logements, favoriser le covoiturage, etc.
L'objectif est de diminuer de 53 % la consommation d'énergie pour l'eau chaude et le chauffage entre 2012 et 2050. Le fioul, le GPL et le charbon disparaîtront au profit du bois, de l'électricité et des réseaux de chaleur solaire et thermique. Pour diminuer la consommation d'électricité spécifique de 52 %, il est envisagé une forte baisse de l'électronique de loisirs. Côté mobilité, le gaz carburant et l'électricité remplaceront l'essence et le diesel dans nos véhicules, qui circuleront moins au profit des transports collectifs et du vélo.
2/ Stocker les énergies renouvelables
C'est la clé de voûte du scénario Négawatt. La méthanation permettra de stocker l'électricité à travers tout un processus chimique : une électrolyse permettra d'en extraire l'hydrogène puis l'ajout de CO2 le transformera en gaz naturel, qui pourra être stocké puis retransformé en électricité si besoin. Seul bémol : on ne connaît pas réellement le coût de ce procédé.
Pour les autres énergies renouvelables, l'idée est de mieux répartir les éoliennes sur le territoire avec de nouvelles générations de machine aux pales plus grandes et qui nécessitent donc des vents moins forts, d'installer d'avantage de panneaux solaires sur les toitures à l'est et à l'ouest, afin d'avoir une production d'énergie tout au long de la journée, et de développer la géothermie.
3/ Modifier les pratique agricoles et alimentaires
Le scénario Négawatt prévoit en région Centre-Val de Loire, une augmentation de 30 % des sols utilisés pour la construction en 2050 (afin d'absorber l'augmentation de la population), mais aussi une augmentation de 100 % du maraîchage et une baisse de 26 % des cultures fourragères. 
Pour diminuer les effets de serre et produire davantage local, le régime alimentaire devra, aussi, être modifié. Le scénario prévoit une baisse de 50 % de la consommation de laitages, viande, abats et poisson et une augmentation de celles des fruits, légumes et légumineuses. Pour valoriser les ressources biomasse, des arbres seront plantés dans les terres céréalières.
4/ Faire disparaître le nucléaire

Avec quatre centrales nucléaires, la région Centre-Val de Loire est la deuxième de France en matière de production. Problème : ses douze réacteurs arriveront à l'échéance des 40 ans entre 2022 et 2030. Le scénario Négawatt propose d'anticiper cette échéance en fermant un réacteur par an, et de se passer totalement de l'énergie nucléaire par la suite.
Ces fermetures devront s'accompagner d'une reconversion des bassins de vie autour des centrales nucléaires vers des filières de transition.


04/11/17 : Indre-et-Loire - Alors, pour ou contre les éoliennes ? La politique de Loches Sud Touraine face aux projets éoliens a animé la fin de la réunion. 
Ce n’était pas à l’ordre du jour. Mais la politique de Loches Sud Touraine face aux projets éoliens a animé la fin du conseil communautaire, jeudi soir. Attention : sujet sensible ! Le maire de Loché-sur-Indrois, Nisl Jensch, a mis les pieds dans le plat, jeudi soir à la toute fin du conseil communautaire qui s’est tenu à Ligueil. L’ordre du jour était épuisé, la séance pratiquement levée quand il a pris la parole pour lancer ces quelques mots : « La communauté de communes a-t-elle une politique définie au sujet des éoliennes ? » De quoi réveiller immédiatement l’assistance.
Le président Gérard Hénault s’est empressé de renvoyer – ou plutôt d’essayer – de renvoyer la question à plus tard. Prière d’attendre le plan climat air-énergie territorial (PCAET) qui reste « à élaborer. Que l’on soit un territoire pour ou contre l’implantation d’éoliennes, aucune réponse ne sera crédible si elle n’est pas partie prenante de ce plan ». Le PCAET est un projet local de développement durable (1) dont la finalité est la lutte contre le changement climatique et l’adaptation du territoire au changement climatique pour réduire sa vulnérabilité. L’opposition du présidentDevant la multiplication de projets de parcs éoliens (à Nouans-les-Fontaines, Bridoré, Sepmes…), Nisl Jensch a voulu s’assurer que la réflexion ne se déroulerait pas uniquement dans « un petit clan » (2), en vase clos au sein du bureau de la communauté de communes, mais au cours d’une concertation plus large. Sur la forme, donc, Gérard Hénault a assuré qu’il y aurait bien « une consultation du conseil communautaire sur ce sujet-là ». Quant au PCAET, c’est le maire de Nouans-les-Fontaines, Éric Moreau (3), également vice-président de Loches Sud Touraine, qui pilotera le dossier. Et sur le fond ? Sur le fond, les divergences sont rapidement apparues. L’opposition aux éoliennes du président de Loches Sud Touraine Gérard Hénault n’a pas tardé à resurgir. En face (lire ci-dessous), seul le maire de Bridoré est clairement monté au créneau pour défendre les éoliennes. A ce stade, une chose est sûre : les communautés de communes ne sont plus formellement consultées quand un projet éolien voit le jour sur leur territoire. (1) Vu son nombre d’habitants, Loches Sud Touraine a l’obligation légale de le rédiger. (2) Selon ses mots lorsque la NR l’a interrogé. (3) Éric Moreau était favorable au projet de six éoliennes concernant sa commune, rejeté depuis par le préfet de Région en 2016. La suite du compte rendu du conseil communautaire dans une prochaine édition.
appel > Et vous ? Alors, pour ou contre les éoliennes ? Faites-nous part de votre point de vue pour que ce débat ne se déroule pas uniquement entre élus. Textes à envoyer à La Nouvelle République 3, Grande-Rue, 37600 Loches, ou par mail à : nr.loches@nrco.fr
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/alors-pour-ou-contre-les-eoliennes?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=15&pageId=57da5ce9459a4552008b4796

31/10/17 : Loiret : Trois repreneurs potentiels pour la société Vergnet d'Ormes

Le fabricant d'éoliennes et ensemblier de centrales est en redressement judiciaire depuis le 30 août dernier. Ce mardi, trois offres de reprise ont été soumises au tribunal de commerce d'Orléans. La décision sera rendue le 21 novembre.
Ce mardi 31 octobre, au tribunal de commerce d'Orléans, les trois repreneurs potentiels de l'entreprise Vergnet SA ont présenté leurs projets. Le tout en présence de représentants du personnel de cette société spécialisée dans les éoliennes, qui emploie 140 personnes dont 110 à Ormes. Elle a été placée en redressement judiciaire le 30 août 2017.
Une offre de reprise totale, deux partielles
Parmi les trois offres, une propose un plan de continuation. C'est-à-dire que l'ensemble des salariés, locaux et activités seraient repris. Cette offre émane d'un consortium de quatre sociétés - basées en France (Paris) et à l'étranger - travaillant dans le développement durable. "L'entreprise Vergnet suscite notre intérêt car elle a un business model exceptionnel ", indique un représentant du consortium, présent mardi au tribunal.
Une seconde offre de reprise, partielle celle-ci, a été faite par le groupe Global EcoPower, situé à Aix-en-Provence et déjà spécialisé dans la construction de centrales éoliennes. "Nous sommes le seul des trois repreneurs potentiels à être vraiment spécialisé dans l'éolien", affirme Jean-Marie Santander, le PDG. Il entend reprendre les locaux de Vergnet SA, l'activité et une partie des employés. "Mais sur ce dernier point le tribunal nous a demandé de retravailler".
Jugement rendu le 21 novembre
Le dernier repreneur potentiel a refusé de communiquer. Cependant, il s'agirait d'un Belge travaillant pour un cabinet en Suisse. Il proposerait, lui aussi, une reprise partielle de l'entreprise ormoise.
De son côté, Jean-Marc Sassolas, porte-parole du personnel de Vergnet, estime que "les choses avancent dans le bon sens. Il y a des offres intéressantes".Bien qu'une reprise totale soit possible, le salarié tient à "rester prudent. Ce n'est pas fait". De plus, il veut aussi étudier chaque projet sur le fond, "car si c'est pour avoir de nouveau des problèmes dans six mois, ce n'est pas la peine". Le jugement a été mis en délibéré au 21 novembre prochain.
http://www.larep.fr/orleans/economie/emploi/2017/10/31/trois-repreneurs-potentiels-pour-la-societe-vergnet-d-ormes_12612564.html

24/10/17 : Indre-et-Loire : Éoliennes : l’AEST veut une cohérence des élus

Face aux projets d’éoliennes qui pourraient émerger, l’association AEST demande aux élus du Lochois cohésion et cohérence.
L’association AEST scrute tous les projets de ferme éolienne qui pourraient (re) surgir dans le sud de la Touraine. Elle est formellement opposée au développement de la production de ce type d’énergie. Au-delà de l’aspect esthétique et de la productivité, elle combat les aspects techniques et réglementaires sur le foncier, les questions de propriété, ou encore les démarchages entrepris par les sociétés productrices.
À ce titre, elle vient d’écrire aux élus du Sud-Touraine. « Des promoteurs-développeurs démarchent des municipalités dans plusieurs secteurs du sud Touraine pour obtenir leur caution dans la recherche de propriétaires terriens pouvant signer un bail autorisant la construction d’usines électriques sur leurs propriétés, indique Michel Bernard, président de l’AEST. Comme ces implantations industrielles impacteront le secteur bien au-delà du territoire communal, il nous semble indispensable que la communauté de communes LST organise une réflexion sur ce sujet ».
D’autres projets à venir dans le Lochois
AEST dit avoir eu vent de projets sur le point de réapparaître à Nouans-les-Fontaines, Bridoré (en lien avec Fléré-la-Rivière), sur Ligueil-Cussay-Bournan ou encore à Sepmes.
L’association s’est penchée sur la rémunération de l’électricité d’origine éolienne. « Le tarif de référence est fixé entre 72 à 74 €/MWh selon le diamètre des pales, plus 2,8 € de frais de mise sur le marché. Pour les projets de plus de six éoliennes et de puissance unitaire de 3 MW, le tarif de référence est fixé par un appel d’offre tarifaire national. Deux fois par an, la Commission de régulation de l’énergie (CRÉ) lance un appel d’offre pour 500 MW de puissance installée nouvelle. Les promoteurs proposent leur tarif de référence et les moins-disants sont acceptés. Les promoteurs s’inquiètent de cette deuxième disposition qui les met en concurrence et donc qui peut diminuer leurs marges bénéficiaires… ».
Michel Bernard en conclut que les usines à six éoliennes sont « plus pérennes et plus rentables ». Selon lui,cela inciterait les promoteurs à fragmenter leurs projets de grands parcs : « Un développeur éolien lance une procédure d’un projet de 6 éoliennes […] et ensuite son “ faux-nez ” démarche les municipalités voisines pour un nouveau parc dont elle rétrocédera l’exploitation à une filiale gestionnaire […]. Des manœuvres identiques sont en cours dans le canton de Ligueil », indique AEST.
AEST demande ainsi aux élus de Loches Sud Touraine « de prendre en compte l’intérêt général et le bien commun afin d’adopter des règles de bonne conduite et de solidarité entre collectivités territoriales ». Elle invite toute municipalité démarchée d’en informer LST pour que les projets et les frimes soient répertoriés et identifiés, mais aussi tous les conseillers municipaux et les habitants. 
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/eoliennes-l-aest-veut-une-coherence-des-elus?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=17&pageId=57da5ce9459a4552008b4796

12/10/17 : Indre : Le préfet s’oppose au projet éolien de Montchevrier
Le projet de création d’un parc éolien sur la commune de Montchevrier /36 n’a pas passé l’écueil de l’autorisation préfectorale. Porté par Edf Energies Nouvelles (siège à Courbevoie /92 – production d’énergies renouvelables – CA légal 2015 : 68 545 000€), ce projet visait l’implantation de cinq éoliennes dotées de pylônes de 150 mètres. Le préfet a refusé de délivrer l’autorisation d’exploitation en raison de la sous-estimation des impacts des éoliennes notamment sur le tourisme et la faune. L’affaire pourrait être portée devant le tribunal administratif. 
http://www.zoomactu.fr/le-prefet-soppose-au-projet-eolien-de-montchevrier/

04/10/17 : Cher : Les deux villages étaient partis main dans la main
La commune de Touchay est parfois montrée du doigt car elle refuse l'implantation d'une éolienne dans son village, alors que les conseillers municipaux avaient voté à l'unanimité, en juillet 2012, une délibération de principe en faveur du projet.
« Oui, au départ, nous avons donné notre accord sur le projet éolien, concède Marilyn Brossat, maire de Touchay. Mais après les résultats de l'étude d'impact et de l'enquête publique, nous nous sommes positionnés définitivement contre. Nous avons accepté cette étude mais en aucun cas nous n'avons accepté de mettre une éolienne sans savoir où nous allions. »
Martine Fourdraine, maire d'Ids-Saint-Roch qui est à la base de ce projet éolien, regrette ce revirement de situation. « Nous sommes parties main dans la main, je trouvais pertinent de partager ce projet. Marilyn Brossat s'était également engagée deux fois en faveur des éoliennes au sein de la CDC (Terres du Grand Meaulnes, aujourd'hui Berry Grand Sud après à la fusion avec Boischaut marche, NDLR). »
Un vote que Marilyn Brossat confirme en justifiant : « Je n'ai pas à bloquer mes collègues s'ils veulent mettre des éoliennes. »
http://www.leberry.fr/ids-saint-roch/economie/btp-industrie/2017/10/04/les-deux-villages-etaient-partis-main-dans-la-main_12575602.html

04/10/17 : Cher : Ids-Saint-Roch/Touchay - Les travaux de construction ont commencé malgré trois recours en justice

Les premiers coups de pelle ont été donnés pour la construction de six éoliennes à Ids-saint-roch et Touchay. Une construction entamée malgré des recours en justice.
Le projet de construction d'un parc éolien dans les communes d'Ids-Saint-Roch et Touchay n'en finit plus de faire débat. En cause, des travaux qui ont déjà débuté malgré trois recours en justice déposés par l'association Boischaut Marche environnement (BME) et la municipalité de Touchay. Aujourd'hui, le bras de fer est engagé entre ces deux opposants et Ferme éolienne de Ids SAS*, société porteuse du projet qui bénéficie du soutien de la municipalité d'Ids-Saint-Roch.
La commune de Touchay et Boischaut Marche environnement s'opposent au projet
BME a déposé deux recours au tribunal administratif d'Orléans : un contre le permis de construire, le second contre l'autorisation d'exploiter les installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE). Des recours qui n'ont pas empêché le porteur de projet d'attaquer les travaux de voirie ainsi que les fondations de plusieurs éoliennes.
Ce à quoi Bertrand Badel, directeur général de Ferme éolienne de Ids SAS, répond : « Ces recours ne suspendent pas le droit de construire. Nous avons fait un audit juridique complet du risque et nous avons pris nos responsabilités en faisant le choix de construire sur recours. Nous n'avons aucune garantie, aucun filet mais on ne peut pas se permettre d'attendre encore dix ans de procédure (ce projet de parc éolien a débuté en 2011, NDLR) car nous avons des frais, des charges, des salariés etc. »
BME compte bien aller jusqu'au bout de sa démarche, quitte à se rendre devant la cour administrative d'appel de Nantes (Loire-Atlantique). « Nous exploiterons tous les recours et référés imaginables », affirme Jean-Charles Dumesnil.
La commune de Touchay a elle aussi porté l'affaire en justice, mais contre la préfecture. « Le promoteur nous a demandé l'autorisation de passer des câbles sur le domaine public, d'élargir certaines voies etc., explique Marilyn Brossat, maire de Touchay. Nous n'avons pas donné cette autorisation et la préfecture a pris la décision d'annuler ce refus. Cela veut dire qu'aujourd'hui, on ne s'occupe plus des décisions du conseil municipal. L'État devrait encore respecter les élus. »
Des recours qui n'empêchent pas la construction
Le sous-préfet Laurent Maisonneuve explique cette décision : « Le refus de la commune de Touchay ne repose sur aucun élément justificatif. En outre, le tribunal administratif a confirmé la validité des permissions de voirie le 20 juillet dernier et n'a pas demandé à la société de suspendre les travaux le temps qu'il se prononce. La société est totalement libre de poursuivre le chantier. »
Pour le maire de Touchay, comme pour Jean-Charles Dumesnil, la pilule est dure à avaler. « Nous sommes en train d'assister à un rouleau compresseur qui allie l'opérateur et l'administration, et qui marche allégrement sur tout ce qui est recours en justice », déclare le président de BME. « La justice doit faire son travail, conclut Marilyn Brossat. Je crois encore en la justice dans ce pays. »
(*) du groupe EuroCape New Energy Limited.
http://www.leberry.fr/ids-saint-roch/environnement/travaux-urbanisme/2017/10/04/les-travaux-de-construction-ont-commence-malgre-trois-recours-en-justice_12575594.html

03/10/17 : Les six mâts de Bonneval (28), qui fêtent leurs dix ans cette année, sont toujours cités en exemple 😠😠😠😡
Le parc éolien de Bonneval a dix ans et il est toujours cité en exemple dans des stages de formation uniques organisés à ... Bonneval.
L'une des premières zones de développement éolien (ZDE) d'Eure-et-Loir a été créée en juillet 2007, à Bonneval, par Zéphyr Énergies Renouvelables. Dix ans plus tard, ce bureau d'études tourangeau de développement et exploitation de parcs éoliens dans le quart nord-ouest de la France est toujours cité en exemple.
« Le parc éolien de Bonneval est représentatif des bonnes pratiques de projet, souligne Philippe Rocher, fondateur et directeur du cabinet parisien Metrol, qui organise des stages de formation "Grand Éolien ", depuis dix ans à l'Hostellerie du Bois Guibert, à Bonneval. 
« Il s'inscrit dans une démarche d'aménagement du territoire »
Treize professionnels de l'éolien (développement, exploitation, financement, bureaux d'études,…) ont participé la semaine dernière à la 46 e session de formation et Christian Briard, co-gérant de Zéphyr, était l'un des intervenants de la formation.
Le parc éolien de Bonneval, avec ses mâts de 100 m de haut et ses pales de 40 m (il était, alors, le plus haut parc éolien de France), n'a jamais changé de main. « Nous ne l'avons pas revendu à des investisseurs », soulignent Christian Briard, ingénieur agronome, et Rosemarie Rübsamen, qui ont créé Zéphyr en 2002. « Ce projet a été porté et développé par une entreprise aux contours définissables. Ce n'est pas une filiale. Il n'y a que deux décideurs », ajoute Philippe Rocher qui met, aussi, en avant les 12 mégawatts de puissance installés. « C'est l'une des premières fermes éoliennes du département et elle est située près de l'abbaye Saint-Florentin, classé monument historique, et d'un charmant village surnommé "la petite Venise de Beauce ". Ce parc s'inscrit dans une démarche d'aménagement du territoire. »
Un financement porté par quatre agriculteurs
Le parc éolien de Bonneval, qui a coûté 13,5 millions d'euros, a, également, la particularité d'avoir été financé à 80 % par quatre agriculteurs. « Nous sommes six actionnaires en tout. Nous n'avons pas eu recours au crédit-bail. Nous avons créé une société ad hoc. Nous avons touché des aides de l'Ademe ( N.D.L.R. Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) et emprunté pour joindre les deux bouts », précise Christian Briard.
Autre originalité, le projet a été porté politiquement par la Communauté de communes du Bonnevalais, qui y a vu de belles retombées fiscales et n'a rencontré qu'une petite opposition : « Les habitants du lieu-dit Le Perruchet ont estimé que les éoliennes allaient leur gâcher la vue de Bonneval. Mais la vue qu'ils en avaient n'était déjà pas si jolie que cela ! », fait remarquer Christian Briard.
S'il a été « bien accepté », le projet n'a pourtant pas été « simple » à monter. « Nous avons dû déposer le dossier administratif trois fois en préfecture. Les éoliennes ne devaient pas être situées dans le faisceau du radar de l'ancienne base aérienne de Châteaudun et le premier mât a finalement été éloigné de 150 m de la casse par mesure de précaution au lieu des 50 m initialement prévus. »
http://www.lechorepublicain.fr/bonneval/vie-pratique-consommation/2017/10/03/les-six-mats-de-bonneval-qui-fetent-leurs-dix-ans-cette-annee-sont-toujours-cites-en-exemple_12574655.html

02/10/17 : Indre : Nouvelle plainte contre un élu
Le Collectif Cluis-Maillet, qui se bat contre l'installation de cinq éoliennes de 210 m sur le territoire de ces deux communes, a déposé une plainte contre un élu pour « potentielle prise illégale d'intérêt ». Il s'agit de la quatrième initiative du genre dans le sud de l'Indre, en un an et demi.
En mars 2016, le collectif La Marche du vent libre reprochait au nouveau maire et à quatre conseillers de la commune de Montchevrier d'avoir entériné l'installation de mâts sur leurs propriétés ou sur des terres appartenant à des proches.
Deux mois plus tard, l'association Vivre en Boischaut mettait en cause trois élus de Montevicq. Bien qu'ils n'aient pas voté l'installation de cinq éoliennes sur une zone qui les concernait, ils avaient participé aux débats qui précédaient cette décision.
En mars dernier, l'association Défense de l'environnement du Boischaut-sud pointait du doigt le maire de Fougerolles, Marie-Jeanne Lafarcinade. L'élue s'était impliquée dans toutes les délibérations de la Communauté de communes Val de Bouzanne, dont elle est vice-présidente, sur le projet du parc éolien du Jasmin qui préconise l'installation de trois antennes sur les terres qu'elle exploite avec son fils.
Cette fois, cinq membres du collectif Cluis-Maillet poursuivent le maire de cette dernière commune, dans le cade du projet Eoliennes d'iris. Jean-François Delaveaud aurait « participé à l'élaboration d'une zone le concernant, lui et sa famille. »
Le premier magistrat, qui affirme ne pas avoir été informé de la démarche, préfère mettre en avant les 70.000 € promis chaque année à ce village de 268 habitants où, « comme partout, le budget est à la ramasse, ce qui oblige à serrer le kiki sans pouvoir payer un employé communal ».
Daniel Albin, précise pour sa part au nom du collectif : « Les vérifications se poursuivent et il n'est pas exclu que d'autres personnes soient mises en cause dans ce dossier. »
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/10/02/Nouvelle-plainte-contre-un-elu-3244931

02/10/17 : Indre : Enjeu majeur

Billet
Le projet de parc éolien de Montchevrier, officialisé il y a quatre ans, vient de connaître un nouveau rebondissement : le refus, par le préfet de l'Indre, d'en autoriser l'exploitation. Ceux qui s'étaient soulevés contre le dossier sont évidemment ravis (lire ci-contre). A quelques kilomètres de là, à Saint-Michel-en-Brenne, les opposants au projet de ferme piscicole font grise mine : l'étang du Couvent sera bien exploité par une société privée et non pas préempté par le Département (page 3). Quant aux agriculteurs, ils se battent pour le maintien du glyphosate (page 5), tandis que d'autres appellent de leurs vœux son interdiction. Dans ce Berry dont la nature est le principal atout, la lutte pour la préservation de l'environnement se pose plus que jamais comme un enjeu majeur.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/10/02/Enjeu-majeur-3245133

02/10/17 : Indre : Coup de vent sur le projet éolien
Le projet de création du parc éolien de Montchevrier a été refusé par le préfet. Ses promoteurs restent confiants pour la suite de l’opération.
Le collectif de la Marche du vent libre est très remonté contre la création d'un parc éolien sur la commune de Montchevrier. Ses adhérents accueillent donc avec une joie non dissimulée le refus par le préfet de l'Indre d'autoriser l'exploitation de cette SAS.
« Ce sont, avec l'enquête publique, deux belles batailles gagnées, constate Rodolphe Frappart, le porte-parole de l'association. L'arrêté reprend une partie de nos arguments, concernant notamment le caractère préservé du lieu, le tourisme affecté dans ces endroits sensibles qui perdraient tout caractère, le projet situé sur un point haut du département qui rendrait les éoliennes visibles sur de très grandes distances. »
Importantes retombées financières
Le collectif ajoute : « Il est évident par ailleurs que le promoteur a sous-estimé des impacts, entre autres sur l'avifaune. Quelle confiance accorder à une étude d'impact qui prétend que les grues ne s'arrêtent pas et volent très au-dessus du projet éolien, alors que nous filmons à de nombreuses reprises tout le contraire, juste au-dessus du mât de mesure. »
Cette décision préfectorale constitue un fait marquant dans un dossier officialisé en janvier 2013. Le conseil municipal de Montchevrier avait autorisé le maire de l'époque, Jean-Marc Hémery, à signer avec la société EDF-Energies Nouvelles France tous les documents nécessaires à l'installation de cinq pylônes de 150 m sur des terrains privés.
Depuis, quatre adhérents de l'association ont déposé une plainte contre quatre membres du conseil, dont le maire actuel, Simone Mongis-Carrion, pour « prise illégale d'intérêts par un élu public dans une affaire dont il assure l'administration ou la surveillance ».
Ces écueils qui altèrent le cheminement d'un dossier forcément sujet à polémique n'inquiètent pas Pascal Courtaud, président de la Communauté de communes de la Marche berrichonne, qui porte deux autres opérations, à Orsennes et Lourdoueix-Saint-Michel, pour un total de seize pylônes : « Il s'agit d'une simple péripétie qui fait suite à un refus de permis de construire. Il y aura, évidemment, un recours devant le tribunal administratif. A Orsennes, le refus préfectoral a été cassé et le dossier est maintenant devant la cour d'appel. Le contexte est le même à Montchevrier et je ne vois pas comment le tribunal administratif pourrait se dédire. »
L'élu insiste sur l'intérêt de ces initiatives, aux retombées économiques importantes dans une période de baisse des dotations. Grâce à ces trois parcs éoliens, la CDC de la Marche berrichonne bénéficierait chaque année à elle seule de 180.000 € de recettes supplémentaires.
« Nous pourrions doubler nos recettes fiscales qui s'élèvent actuellement à, 300.000 € et financer plusieurs projets »souligne Pascal Courtaud avant d'aborder le chapitre paysager qui fait lui aussi débat : « Les éoliennes en place depuis cinq ans à Boussac n'ont pas fait chuter la valeur de l'immobilier. L'essentiel est de ne pas faire n'importe quoi et j'estime que ces pylônes s'intègrent mieux à notre environnement vallonné et boisé qu'aux grandes plaines. Nous avons obtenu le label Territoire à énergie positive et il faut en tirer profit. »
Le collectif La Marche du vent libre pense, bien sûr, tout autrement et avertit : « Cette bataille gagnée ne signifie pas que nous nous reposons sur nos lauriers. Au contraire, le vrai combat commence. »
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/10/02/Coup-de-vent-sur-le-projet-eolien-3245249

30/09/17 : Loir-et-Cher - Savigny-sur-Braye - Le conseil favorable aux éoliennes d'Epuisay 😠
http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Communes/Savigny-sur-Braye/n/Contenus/Articles/2017/09/30/Le-conseil-favorable-aux-eoliennes-d-Epuisay-3242851


29/09/17 : Loir-et-Cher - Épuisay - La commune aura-t-elle six éoliennes ?
Mercredi à 18 heures, en mairie d'Epuisay, Yves Corbel, le commissaire enquêteur de l'enquête publique portant sur les éoliennes de la commune, rangeait les dossiers de sa dernière permanence. La consultation ouverte le 16 août a été bien suivie puisque 57 citoyens se sont déplacés lors des différentes permanences en mairie pour apposer leur avis sur le cahier des doléances. Quarante ont envoyé un courrier et quarante-huit ont préféré le courriel pour faire valoir leur opposition ou leur accord au projet d'implantation des six éoliennes sur le territoire d'Epuisay.
Pour Yves Corbel, « c'est une bonne participation puisque la rencontre avec les habitants concernés a permis de faire une collecte importante des avis. Et ce jusqu'au dernier moment. A première vue, les avis s'équilibrent, mais il me faut tout étudier très précisément. »
Le commissaire repart avec les deux registres d'enquête remplis par la population, le dossier technique, le dossier administratif et le dossier constitué de toutes les observations.
« Au début de la semaine prochaine, j'envoie au promoteur du projet, la société JP Énergie Environnement (JPEE), la liste des observations du public afin qu'il y réponde point par point », explique Yves Corbel.
Ensuite, JPEE disposera de quinze jours pour répondre au procès-verbal des observations du commissaire. Fin octobre, ce dernier remettra au préfet son rapport avec ses conclusions motivées.
Le préfet, pourra alors analyser et donner une réponse affirmative ou négative à l'installation des éoliennes. L'arrêté préfectoral attendu d'ici la fin de l'année, autorisera ou non la poursuite de l'implantation et donc le lancement des travaux.
Quant à la pétition contre les éoliennes, initiée par Philippe Tournon, elle a recueilli 330 signatures. « Je suis allé moi-même déposer toutes les signatures à la préfecture. J'ai demandé un rendez-vous au préfet pour être le porte-parole des habitants qui ne veulent pas polluer le paysage avec cette énergie », déclare-t-il.
Les signataires viennent des communes proches, mais aussi de l'Eure-et-Loir, du Loiret et même de la Région parisienne. Deux associations, géographiquement proches, ont appelé leurs adhérents à signer la pétition, le collectif antiéolien de Villerable et SOS Évade de Azé, Danzé et Epuisay.
La consultation terminée, reste à connaître l'avis du préfet.
Jeudi soir, la salle polyvalente était le siège d'une réunion publique organisée à la demande de Pierre Delion, maire de Coutempierre.
Une soixantaine de participants des villages de Courtempierre, Treilles et Gondreville, les plus concernés par le problème de l'éolien, sont venus en force, manifester leur volonté de résister au projet d'implantation des éoliennes.
Parmi eux, des membres de l'association PRO.T.G, formée en juillet dernier et présidée par Gilles Brunet. Le public présent et les membres de l'association s'élèvent contre le fait de ne pas avoir eu connaissance du projet par la mairie, dès son origine, et ne sont pas satisfaits des modalités mises en place pour le vote qui sera organisé à la mairie de Courtempierre, dans les semaines qui viennent.
Pierre Delion, avant de clôturer la réunion, a précisé que le conseil municipal se réunirait dans les jours prochains pour prendre une décision…
https://www.larep.fr/courtempierre/2017/09/25/eoliennes-la-municipalite-revoit-sa-copie_12564106.html
23/09/17 : Loir-et-Cher - Oucques - Oucques-la-nouvelle - Projets de parc éolien et de station-service
Le conseil d'Oucques-la-Nouvelle s'est réuni mardi soir à la salle des fêtes, pour prendre les décisions suivantes.
Projet de parc éolien. Deux sociétés sont venues avant l'été présenter chacune leur projet sur deux sites différents. Une troisième avait rencontré le maire de Sainte-Gemmes en 2015. La municipalité a adressé un mail à chacune pour préciser la puissance, le nombre d'éoliennes, les taxes attendues par les collectivités. Seules deux ont répondu, avec des différences importantes sur les prix en particulier. Même si sur le principe les élus sont globalement favorables, le vote n'a pu avoir lieu, car parmi les élus certains seraient concernés et ne pouvaient donc pas voter, ce qui a eu pour résultat un quorum non atteint. Le maire va recontacter les sociétés afin qu'elles s'alignent.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Communes/Oucques/n/Contenus/Articles/2017/09/23/Projets-de-parc-eolien-et-de-station-service-3235235

20/09/17 : Indre : Commune de Montchevrier : Refus d'autorisation d'exploiter


17/09/17 : Eoliennes à Epuisay (Loir-et-Cher) : l’enquête publique se termine
Un projet de six éoliennes à Epuisay est menée par la mairie avec la société JPEE. Une enquête publique est en cours. Elle se termine mercredi 20 septembre.
« C’est un beau symbole non ? Des éoliennes, il y en a déjà au moins une à Epuisay. Et depuis 1912 ! »
Devant la mairie d’Epuisay (Loir-et-Cher), une éolienne Bollée trône fièrement au centre du village. Dans cette petite commune de 800 habitants du Loir-et-Cher, viendront peut-être s’ajouter à ce monument historique six éoliennes modernes. Un projet qui ne date pas d’hier, explique le maire, Michel Deniau.
Cela fait 14 ans que je suis là-dessus. À l’époque, il y avait un projet commun avec les communes voisines de Danzé et Azé qui n’a pas abouti. Moi, j’ai voulu le poursuivre et la mairie a choisi son développeur. Ce n’est pas l’inverse comme on le voit souvent, où la société vient trouver la mairie avec un projet déjà ficelé.
Des éoliennes de 110 mètres
En octobre 2013, un appel à concurrence est lancé et, en septembre 2014, la société JP Énergies environnement est officiellement choisie. Le projet porte donc, sur six éoliennes, d’une hauteur (mâts et pâles comprises) de 110 mètres de haut. Elles permettraient de produire 44,5 millions de kWh par an et seraient implantées dans le secteur de Beauregard et de La Cailletière. Pierrick Rouault est chef de projets Energies renouvelables au sein de JPEE.
Nous avions identifié cette zone sur la commune où, éventuellement, un projet éolien pouvait être mené. L’habitation la plus près est à 549 mètres, l’obligation légale étant d’être à minimum 500 mètres des premières maisons.
En décembre 2015, les études ont démarré sur l’impact écologique, paysager et acoustique.
Cela fait dix ans que je fais de l’éolien, les études demandées sont de plus en plus lourdes. Elles sont longues, menées sur un cycle de vie naturelle soit un an minimum. Tout cela est très encadré et les études faites par des bureaux d’études indépendants. Ils n’ont pas à être pour ou contre, ils dressent un état des lieux initial.
Enquête publique en cours
Ces études étant terminées, le dossier est désormais consultable en mairie depuis la mi-août, date de lancement de l’enquête publique.
Une étape clé du projet où sont invitées toutes les personnes qui le souhaitent – habitants ou non du village – à venir rencontrer le commissaire-enquêteur lors de ses permanences et/ou consulter le dossier complet. La consultation publique se terminera le 20 septembre prochain.
Les premières inquiétudes se font entendre, comme l’explique le commissaire-enquêteur Yves Corbel.
J’ai reçu des personnes qui avaient peur que cela déconcentre les automobilistes et qu’en conséquence, il y ait davantage d’accidents de voiture. D’autres s’inquiètent de l’impact paysager, du bruit etc. Mon rôle est de noter toutes les observations. À l’issue de l’enquête publique, je dois fournir sous huit jours un procès-verbal des observations à JPEE qui, elle, devra y répondre sous les quinze jours. Ensuite, je rédigerai mon rapport final et donnerai soit un avis favorable, un avis favorable avec réserves ou un avis défavorable.
Cette étape n’est pas la dernière : neuf communes ainsi qu’Epuisay devront aussi se prononcer. C’est ensuite au préfet que reviendra le mot de la fin. S’il est d’accord, JPEE pourra poursuivre sa démarche en déposant le permis de construire.
« Il faudra alors assurer le financement, le raccordement électrique… Cela peut prendre un an. Les éoliennes pourraient être installées à l’horizon 2 020 », poursuit Pierrick Rouault.
Retombées financières
Le projet coûterait 15,4 millions d’euros à JPEE. De son côté, la mairie percevrait des retombées financières avec 49 307 €. 82 835 € iraient à la communauté de communes Vallée Loir et Braye ; et 58 458 € pour le Département et la Région.
Du côté des opposants, Jacques Gérard, président de l’association Horizon Vendômois, est sur le pont depuis le début pour s’opposer à la construction des éoliennes.
Cela me paraît impossible qu’un avis favorable soit donné à ce projet. J’ai été maire à Fontaine-les-Coteaux, j’ai moi aussi été démarché à l’époque. Mais ce sont des affaires trop belles pour être vraies.
Pratique
Dossier consultable en mairie à Epuisay. Le commissaire-enquêteur tient une dernière permanence mercredi 20 septembre de 13h30 à 18 heures.
Le projet de construction d’un parc éolien à Ids-Saint-Roch et Touchay avance. Six éoliennes devraient sortir de terre en mars 2018.
Le parc éolien d'Ids-Saint-Roch et Touchay est prêt à voir le jour. Suite à l'obtention de toutes les autorisations administratives (permis de construire en date du 18 août 2015, autorisation d'exploiter, enquête publique, jugement après recours auprès des tribunaux), la société Ferme éolienne de Ids-Saint-Roch SAS, représentée par le chef de projet Hugo Sibony, a pu obtenir le financement pour la construction d'un parc de six éoliennes.
123.000 euros par an pour Berry Grand Sud
Cinq seront implantées sur la commune d'Ids-Saint-Roch, au lieu-dit Boisroux, et une sur la commune de Touchay, aux Chagnons. Toutes seront dotées d'une puissance unitaire de 3 mégawatts et d'un poste de livraison aux Franges.
Le chantier a démarré. En quatre mois, les équipes d'Enedis ont installé 17 kilomètres de câblage souterrain le long du tracé prévu jusqu'au poste source de raccordement haute tension de Venesmes.
Des bungalows de chantier ont été installés dans le centre bourg. Les réseaux de câblage entre éolienne (fibre optique, mis à la terre) ont été installés par la société Bouygues énergies et services ; voirie et réseaux divers ont été chiffrés à 1 million d'euros et les emplacements de chaque éolienne sont en cours de creusement.
Le bureau Vérita est chargé de contrôler le respect de la sécurité du site et Charlotte Picard, intervenante Nature 18, veille attentivement au respect environnemental du chantier (faune, flore, paysage).
Suivront ensuite le coulage des fondations et le montage des éoliennes par la société Nordex, pour une mise en service en mars 2018.
En ce qui concerne les retombées économiques, plus de 123.000 euros annuels seront versés à la communauté de communes Berry Grand Sud, dont 45 % directement aux communes d'implantation, soit plus de 55.350 euros par an. Par ailleurs, 7.500 euros par an et par éolienne seront versés aux propriétaires de parcelles accueillant une éolienne.
http://www.leberry.fr/ids-saint-roch/2017/09/15/six-eoliennes-sortiront-de-terre-en-mars-2018_12551219.html#

14/09/17ÉOLIENNES L'enquête publique prolongée à Epuisay (41)
Yves Corbel, le commissaire enquêteur, s'est appuyé sur l'article L 123-9 du Code de l'environnement, pour prolonger d'une semaine l'enquête publique ouverte du 16 août au 20 septembre inclus sur le projet d'implantation d'éoliennes sur la commune d'Epuisay (NR du 21 août). Il tiendra une permanence supplémentaire mercredi 27 septembre de 13 h 30 à 18 h à la mairie d'Epuisay. Elle s'ajoute à celle de ce mercredi 20 septembre aux mêmes horaires. Le 27 octobre, il remettra ses conclusions motivées de l'enquête au préfet qui prendra la décision finale d'ici fin décembre.
Le dossier est consultable en mairie d'Epuisay aux heures d'ouverture ainsi que dans les mairies de Savigny, Fortan, Lunay, Azé, Danzé, Sargé, Le Temple, Beauchêne et Mazangé, concernées par les risques et inconvénients dont l'établissement pourrait être la source.http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/09/14/EOLIENNES-L-enquete-publique-prolongee-a-Epuisay-3225188

12/09/17 : Loiret : Vent debout contre un projet éolien dans le Gâtinais
La possibilité de voir des éoliennes s’implanter à quelques centaines de mètres des maisons a poussé des habitants à se réunir en association.
Vous êtes ici un peu dans la Beauce montargoise. Bienvenue à Courtempierre, Treilles-en-Gâtinais et Gondreville, moins de 1.000 âmes en tout. Trois bourgs qui dessinent les lignes d'horizon, des champs ouverts aux quatre vents et des paysages dont la monotonie n'est brisée que par les bosquets. Pour l'instant.
D'ici trois à quatre ans, une vingtaine d'éoliennes pourrait bouleverser le panorama. Et pas de petits moulins : « 160 mètres de haut », s'effraient déjà certains habitants. Non loin de ce qui se fait de plus imposant sur la planète (le record est pour l'heure détenu par une éolienne de 187 mètres inaugurée, en juin, en Angleterre).
Une pétition réunit pour l'heure 120 signatures
Faire de la place aux énergies renouvelables, c'était bien le but des lois Grenelle I et II, en 2008 et 2010. Et l'éolien devait participer au « mix énergétique » et permettre de réduire la dépendance au nucléaire. Le marché, porteur pour les développeurs de projets, promet d'être avantageux pour les propriétaires terriens mais aussi juteux pour les collectivités, avec des retombées fiscales et des recettes compensant l'occupation du domaine public. Une somme qui peut se chiffrer en centaines de milliers d'euros par an.
En pratique, s'entourer de mastodontes métalliques fait moins rêver les habitants des lieux. Ils sont aujourd'hui une cinquantaine, réunis depuis le 1 er juillet dans l'association PRO.T.G. (Protection des territoires du Gâtinais, prononcez « Protège »), à se battre contre l'implantation de ce parc éolien. Une pétition a pour l'heure, rassemblé 120 signatures en ce sens.
« À la base, je suis plutôt anti-nucléaire », avance Gilles Brunet, le président de PRO.T.G. « Je ne connaissais pas grand-chose aux éoliennes ». C'était avant qu'elles pointent le bout de leurs hélices aux portes de Courtempierre.
Le problème, explique l'association, n'est pas tant la présence des éoliennes que leur emplacement. Les distances d'implantation évoquées dans une première réunion publique, en mai, sont pour ses membres, inacceptables : 850 mètres pour les premières habitations. Une quinzaine de machines pourraient ainsi pousser sur les 2.900 mètres qui séparent Courtempierre de Treilles. Garantie, annonce PRO.T.G., de nuisances visuelles (occupation du paysage, lumières blanches et rouges 24 heures sur 24, clignotant 40 fois par minute), sonores (le bruit des rotors) et d'une dévaluation immobilière de leurs habitations. Entre autres.
« Avec les vents dominants sud-ouest, à Treilles, ils vont souffrir, niveau bruit », prévient Gilles Brunet, qui lui non plus ne sera pas épargné à Courtempierre. L'ancien Francilien y avait acheté une ferme en ruine en 2004, qu'il rénove de ses mains depuis plusieurs années.
Il voit déjà son rêve – ouvrir des chambres d'hôtes – se noircir à l'ombre des immenses pâles.
Le projet présenté, en juin, à la mairie est pourtant conforme à la loi, qui impose une distance minimum de 500 mètres entre les éoliennes et les habitations. « À 500 mètres, une éolienne de 160 mètres, vous la voyez comme si elle était dans votre cour », rétorque Jean-Paul Masson, le trésorier de PRO.T.G., lui aussi venu s'installer là depuis plus d'une dizaine d'années.
Les éoliennes, après les deux autoroutes
Le désarroi est un peu le même pour Arnaud Lacroix, Jurassien de 35 ans, employé dans l'informatique à Paris : « Je suis venu habiter à la campagne pour être tranquille. Si je dois faire quatre heures de trajet et me retrouver avec le bruit et les lumières des éoliennes, ce n'est pas vivable… »
« Même les propriétaires de résidences secondaires, qui passent des semaines, voire des mois ici, ont leur mot à dire », renchérit Gilles Brunet. « J'en parle à des gens qui sont vraiment du coin : ils sont résignés. Ils disent "On s'est battu contre les autoroutes, ça n'a pas marché" », déplore Arnaud, au sujet d'un territoire déjà pris en tenaille entre l'A 77 et l'A 19.
Réunion publique samedi. À 10 heures, au 6, rue des Houys à Courtempierre, siège de l'association. Par mail : territoires.gatinais@gmail.com
http://www.larep.fr/courtempierre/environnement/2017/09/12/vent-debout-contre-un-projet-eolien-dans-le-gatinais_12546390.html

06/09/17 : Loir-et-Cher : Les éoliennes sèment le vent de la discorde

Le projet de six éoliennes sur la commune d’ Epuisay, dont l’enquête publique se terminera mercredi 20 septembre au soir, commence à attiser les tensions. Les favorables comme les opposants à ce parc éolien donnent de la voix. Ces derniers s’organisent et plusieurs pétitions tournent dans les campagnes dans l’espoir de faire fléchir le préfet qui, lui seul, après les conclusions de l’enquête, donnera ou ne donnera pas son autorisation à JP Energie Environnement (JPEE) pour lancer le projet et l’exploiter.
Tout commence en 2012, lorsque que l’Etat et la région Centre élaborent conjointement le Schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie du Centre (SRCAE). Ses objectifs : maîtriser la consommation énergétique, réduire les émissions de gaz à effets de serre et la pollution de l’air, s’adapter aux changements climatiques et valoriser le potentiel d’énergies renouvelables de la région. L’arrêté préfectoral sera signé en juin par le préfet de Région de l’époque, Michel Camux, et par le président du Conseil régional du Centre Val-de-Loire, François Bonneau. Ce document fait suite à la loi portant engagement national pour l’environnement, dite «Grenelle II», promulguée le 12 juillet 2010, à l’initiative du gouvernement Sarkozy. Elle fixe un cap à l’horizon 2020 pour chaque région dans la lutte contre le réchauffement climatique. En Centre Val-de-Loire, certaines zones ont ainsi été définies, dont la commune d’ Epuisay (zone n° 9) qui pourrait constituer une «terre d’accueil» pour un parc éolien. « Déjà en 2003, un projet privé avait été à l’étude sur Azé, Danzé et Epuisay, mais il n’aboutira pas », rappelle Michel Deniau, maire d’ Epuisay depuis trois mandats et farouche défenseur avec son conseil municipal du projet éolien pour sa commune depuis 2011.
L’impact paysager en question
Depuis le 16 août et jusqu’au 20 septembre, une enquête publique, menée par Yves Corbel, ingénieur divisionnaire des travaux des eaux et forêts en retraite et nommé par le tribunal administratif, est ouverte à la mairie d’ Epuisay. Elle porte sur la demande d’autorisation unique en vue d’exploiter ce parc éolien par la société JP Energie Environnement (JPEE). « Mon rôle est d’accueillir chaque personne et de répondre à ses questions, notamment en m’appuyant sur plusieurs dossiers qui représentent 2000 pages, dont une étude d’impact et l’avis de l’autorité environnementale, tous lus et annotés personnellement. Je consigne chaque remarque sur un registre. Plus le temps avance, plus je reçois du monde, des opposants bien sûr, mais également des gens favorables. Je reste évidemment impartial », relate Yves Corbel. D’après le commissaire-enquêteur, les observations défavorables sont énormément liées à l’impact paysager que représentent ces six éoliennes de 100 à 110 mètres de haut, qui devraient s’implanter au sud de la commune. « Des éoliennes dans la Beauce, ça semble normal, même si on les voit de loin. Dans le Perche, c’est plus délicat, même si le problème du paysage est le plus difficile à régler car très subjectif », souligne t-il. Quant à Pierrick Rouault, chef de projets chez JPEE et responsable du programme éolien d’Epuisay, il relève que le paysage est la vision, un sentiment que l’on a, d’un espace qu’il soit naturel, urbain ou industriel. « Un paysage n’existe que s’il est interprété par un observateur, il évolue avec les besoins et le développement de la société. Il est donc subjectif et sa lecture variable. Une construction ou un aménagement peut être décrié à l’époque de sa création et être classé ou devenir emblématique à une autre période. J’invite à venir consulter l’étude paysagère à la mairie d’Epuisay, également consultable à Savigny-sur-Braye, Fortan, Lunay, Azé, Danzé, Sargé-sur-Braye, Le Temple, Beauchêne et Mazangé. Elle apporte des éléments d’analyse du contexte actuel et de ses perspectives d’évolution », détaille Pierrick Rouault.
Tout un environnement à considérer
Plusieurs pétitions circulent actuellement à l’initiative de farouches opposants, tel que Philippe Tournon, de Savigny-sur-Braye, qui voit dans ce projet, en plus de l’impact paysager, une dépréciation immobilière, des impacts sur la santé relatif au bruit des palmes, du danger pour les animaux sauvages (les oiseaux et les chauves-souris, entre autres). Il affirme même que les éoliennes ne sont pas écologiques et polluent plus qu’elles ne produisent. D’autres, comme Jacques Gérard, de Fontaine-les-Coteaux, parlent de «projet honteux», et que «s’il se réalise, c’est le signe donné aux touristes et aux habitants de résidences secondaires que le Vendômois est prêt à industrialiser son territoire au mépris de ses monuments historiques, comme le château de Vendôme, de Lavardin ou la butte castrale de Trôo». Accusant même, dans un courrier adressé aux associations et partisans anti-éoliens que l’enquête publique était lancée «comme par hasard» au mois d’août, au moment des vacances… «Laisser un premier projet se réaliser en Vendômois, c’est avoir la garantie que dix autres arriveront», poursuit-il. Jacques Gérard, ancien maire de Fontaine-les-Coteaux, est depuis plus de dix ans un opposant à l’éolien, à travers notamment la création de l’association Horizons Vendômois. «Nous travaillons avec d’autres structures associatives afin de révéler les graves malhonnêtetés figurant dans la prétendue étude paysagère présentée à l’enquête publique», accuse t-il.
Interrogé sur ces différentes accusations, Pierrick Rouault répond que seul le tribunal administratif a pouvoir de fixer les dates de l’enquête publique, et que, par ailleurs, elles ont fait l’objet de plusieurs annonces dans la presse quotidienne. Quatre annonces légales sont ainsi parues, elles ont été affichées dans les mairies concernées. Quant à l’étude d’impact sur le paysage et le patrimoine, elle doit reposer sur une démarche méthodologique scientifique. «Elle présente les faits expliqués pour que chacun puisse estimer les impacts du projet étudié. Le paysage est un objet d’analyse subjectif étudié de façon sensible par un paysagiste qualifié et indépendant, utilisant des outils et des méthodes objectifs. Cette démarche et ces études ont été validées par les services administratifs compétents pour instruire ce type de dossier.» Verra t-on ou non un projet éolien dans le Vendômois ? La réponse à cette question sera tranchée fin septembre.
Pour en savoir plus
Yves Corbel, commissaire-enquêteur, se tiendra à la disposition du public
en mairie d’ Epuisay le samedi 9 septembre de 8h à 12h,
le mardi 12 septembre de 8h à 12h et le mercredi 20 septembre de 13h30 à 18h.
Dossier complet de l’étude d’impact et de l’avis de l’autorité environnementale
en consultation dans les mairies d’Epuisay, de Savigny-sur-Braye, de Fortan, de Lunay,
d’Azé, de Danzé, de Sargé-sur-Braye, du Temple, de Beauchêne et de Mazangé.
Pétition contre le projet à signer auprès de Philippe Tournon-La Rouillière Aubert
41360 Savigny sur Braye-02 54 72 13 52 / 06 37 70 66 06
http://www.lepetitvendomois.fr/economie-societe/eoliennes-sement-vent-de-discorde/

31/08/17 : Loiret : Le seul fabricant français d'éoliennes, Vergnet situé à Ormes, dépose le bilan : 110 emplois menacés
En 2011, les éoliennes Vergnet avaient frôlé la faillite. L'entreprise située au nord d'Orléans avait fini par renouer avec la rentabilité en recentrant ses activités. Mais confrontée à de nouvelles difficultés financières, la société vient de déposer le bilan.
En grande difficulté depuis des années, ce spécialiste des énergies renouvelables, unique fabricant français d'éoliennes avec une machine capable de résister au passage des cyclones, avait renoué avec la rentabilité en recentrant ses activitésn autour de quatre pôles : l'éolien, le solaire, les centrales hybrides (solaire ou éolien couplés au diesel pour assurer la stabilité du réseau) et les applications solaires, pour alimenter par exemple, des relais téléphoniques.
Selon nos confrères du journal les Echos, pour 2014, Vergnet affichait un résultat d'exploitation positif de 1,8 million d'euros, contre une perte de 2,6 millions l'année précédente ainsi qu'un résultat net de 7,6 millions (-4,2 millions en 2013). A cela s'ajoutaient d'autres bonnes nouvelles. L'entreprise (185 salariés), basée à Ormes (Loiret), avait rebâti son carnet de commandes en un an, reconstitué ses capitaux propres, renforcé sa trésorerie, et elle allait même redistribuer de l'intéressement aux salariés, ce qui n'était quasiment jamais arrivé...
3 ans plus tard, la situation n'est plus aussi positive. Confrontée à de nouvelles difficultés financières, la société Vergnet, qui emploie 110 salariés à Ormes dans le Loiret, vient de déposer le bilan.
6 mois pour rebondir A l'origine de ces difficultés, le retard de deux gros contrats de 80 millions d'euros : la construction d'une centrale solaire au Nigéria et la réalisation de 2 centrales hybrides en Angola. Prévus pour 2017, ces chantiers n'ont toujours pas commencé.
Le tribunal de commerce d'Orléans a placé l'entreprise en redressement judiciaire avec une période d'observation de 6 mois pour retrouver un repreneur. 
http://france3-regions.francetvinfo.fr/centre-val-de-loire/loiret/seul-fabricant-francais-eoliennes-vergnet-situe-ormes-depose-bilan-110-emplois-menaces-1319195.html
 31/08/17 : Loiret : Vergnet, le spécialiste français de l'éolien basé à Ormes, placé en redressement judiciaire
Confrontée à d'importantes difficultés financières, la société Vergnet, qui emploie 110 salariés à Ormes dans le Loiret, a déposé le bilan cemercredi. L'unique fabricant français d'éoliennes a été placé en redressement judiciaire : 6 mois de sursis pour trouver un partenaire ou un repreneur.
C'est une entreprise bien connue dans l'Orléanais : la société Vergnet a déposé le bilan ce mercredi. Le tribunal de commerce d'Orléans a placé l'entreprise en redressement judiciaire avec une période d'observation de 6 mois. Vergnet, c'est le seul fabricant français d'éoliennes, fondé en 1989, et qui emploie 166 salariés à travers le monde, dont 110 à Ormes, près d'Orléans.
En 2011, Vergnet était déjà passé tout près de la faillite. L'entreprise s'en était sortie en diversifiant ses activités dans le solaire et les solutions hybrides, et surtout grâce à l'intervention de deux de ses actionnaires, la BPI et le breton Nass and Wind. Mais les difficultés sont revenues l'an passé : baisse de 24% du chiffre d'affaires, perte financière de 4,9 millions d'euros.
2 gros contrats retardés en Afrique
L'entreprise pensait bien rebondir cette année, mais la mise en oeuvre de 2 gros contrats a été retardée: la construction d'une centrale solaire au Nigéria et la réalisation de 2 centrales hybrides en Angola. Prévus pour 2017, ces chantiers n'ont toujours pas commencé, et il y en a pour près de 80 millions d'euros. Quant au marché traditionnel de Vergnet - les éoliennes de moyenne puissance - le secteur est en recul, pénalisé par la baisse des tarifs subventionnés en Italie et au Royaume-Uni. Enfin, le partenariat signé avec le chinois Sinovel il y a 2 ans n'est toujours pas effectif.
Depuis plusieurs mois déjà, Vergnet cherche à attirer un investisseur pour retrouver du souffle financier. Recherches jusqu'ici infructueuses... Le 24 juillet, Vergnet a dû suspendre sa cotation en bourse ; nouvelle étape hier avec le dépôt de bilan : Vergnet a 6 mois pour tenter de redresser ses comptes ou pour trouver un repreneur. En attendant l'activité bien sûr se poursuit. Une prochaine audience d'étape est prévue fin septembre au tribunal de commerce d'Orléans.
https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/vergnet-le-specialiste-francais-de-l-eolien-base-ormes-place-en-redressement-judiciaire-1504105624

30/08/17LES VILLAGES-VOVEENS (28) - Six éoliennes seront érigées
Les Vovéens vont être amenés à donner leur avis. Ils doivent se prononcer sur le parc éolien qui va être construit sur les communes de Prasville et des Villages-Vovéens. Une enquête publique qui débute le 15 septembre et qui doit s'achever le 14 octobre.
Michel Gondouin, le commissaire-enquêteur, sera présent en mairie de ces deux communes à de nombreuses reprises. Des observations pourront lui être envoyées pendant la durée de l'enquête par voie postale dans les mairies de Prasville et des Villages-Vovéens.
Six éoliennes et un poste de surveillance devraient voir le jour dans ce secteur.
http://intensite.net/2009/actu2017/les-villages-voveens-six-eoliennes-seront-erigees-260017

22/08/17PITHIVIERS (45) - Fête de la Science et du numérique : Visite parc éolien😠
Samedi 14 octobre à 9h et 14h, à Pithiviers, Fête de la Science et du numérique : visite d'un parc éolien.
Inscription obligatoire 20 places (10 ans minimum). Lors de la visite, un véhicule est indispensable
Présentation du parc éolien de Pithiviers, de sa construction jusqu’à la mise en production. Elle sera suivie du visionnage d’un film en salle et d’une présentation technique d’une éolienne sur site (pour des raisons de sécurité, il n’est pas prévu de monter dans les éoliennes).
http://intensite.net/2009/pithiviers-45-fete-de-la-science-et-du-numerique-visite-parc-eolien-259760

21/08/17 : Loir-et-Cher - Épuisay, Vendôme : Les éoliennes n'attirent pas la foule
Mercredi après-midi, la mairie d'Epuisay n'a pas connu plus d'affluence qu'à l'ordinaire. A une heure de la fin de la première des cinq permanences de l'enquête publique, pas un seul avis noté sur le registre.
« Qu'ils soient favorables ou défavorables, qu'ils habitent Epuisay, le Vendômois ou n'importe où en France puisqu'il s'agit d'une enquête publique, les gens peuvent venir s'exprimer », souligne le commissaire enquêteur Yves Corbel, ingénieur divisionnaire des travaux des Eaux et forêts en retraite, désigné par le tribunal administratif qui a déjà suivi nombre d'enquêtes publiques dont plusieurs plans locaux d'urbanisme en Vendômois.
Face à lui, alignés sur la table, sont ouverts les divers dossiers d'études imposées par la procédure, soit près de 2.000 pages !
« Plusieurs communes voisines d'Epuisay étant également citées dans l'arrêté préfectoral (lire ci-dessous), un registre y est aussi mis à disposition du public. D'ailleurs, ce matin, j'ai fait le tour des mairies pour vérifier que l'information était partout bien donnée… »
Mais au cœur de l'été, les « pour » comme les « anti » ne se sont pas encore manifestés.
Six éoliennes de 100 et 110 mètres
Le projet compte six éoliennes de type Senvion avec une puissance nominale de 2,05 MW : trois à 110 mètres de hauteur en bout de pale et trois de 100 mètres. Les machines sont implantées au sud de la route du Mans, notamment sur les lieux-dits de Beauregard, de La Châtaignière et La Cailletière.
Des éoliennes qui sont présentées comme des matériels de nouvelle génération. Par exemple, avec des pales en partie en fibre de verre dont les bords de fuite sont dessinés par des « peignes » pour être plus silencieuses comme sur le modèle des ailes des chouettes. Des pales qui, pour des raisons de sécurité, sont bridées automatiquement pour s'arrêter à une vitesse maximale du vent.
Un dossier soutenu depuis 2001
Le dossier d'enquête doit répondre aux nombreuses et diverses questions posées par la présence d'éoliennes. Un dossier soutenu depuis de nombreuses années par les trois municipalités successives conduites depuis 2001 par le maire Michel Deniau dans cette commune où, face à la mairie, se dresse toujours l'éolienne Bollée érigée en 1911 et utilisée jusqu'en 1967. Classée en 1992 au titre des Monuments historiques, elle attend toujours sa restauration.
Des informations sur le projet peuvent aussi être données par Pierrick Rouault, chef de projets énergies renouvelables, de la société JP Énergies Environnement (1).
Enfin, des observations peuvent aussi être adressées pendant la durée de l'enquête par voie postale à la mairie d'Épuisay, ainsi qu'à la préfecture de Loir-et-Cher (2).
(1) courriel : pierrick.rouault@jpee.fr
(2) pref- icpe@loir-et-cher.gouv.fr
repères

> C'est par un arrêté préfectoral du 7 juillet dernier que l'enquête publique concernant la demande d'autorisation
unique en vue d'exploiter un parc éolien, par la société JP Énergie Environnement est ouverte en mairie d'Épuisay, du 16 août au 20 septembre inclus.
> Le dossier comprend notamment une étude d'impact et l'avis de l'autorité environnementale déposé en mairie où le public peut en prendre connaissance aux jours et heures d'ouverture des bureaux et formuler ses observations sur un registre ouvert à cet effet.
> Aux heures d'ouverture, il peut aussi être consulté dans les mairies de Savigny, Fortan, Lunay, Azé, Danzé, Sargé, Le Temple, Beauchêne et Mazangé, concernées par les risques et inconvénients dont l'établissement peut être la source.
> Yves Corbel, commissaire-enquêteur, se tiendra à la disposition du public à la mairie d'Epuisay de 8 h à 12 h, mardi 29 août,
samedi 9 septembre, mardi 12 septembre et de 13 h 30 à 18 h, mercredi 20 septembre.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Economie-social/n/Contenus/Articles/2017/08/21/Les-eoliennes-n-attirent-pas-la-foule-3198929

08/08/17 : Loir-et-Cher - Romorantin-Lanthenay, Saint-Loup - Le projet éolien de Saint-Loup a le vent en poupe
La société Epuron a lancé des études en vue d’installer un parc éolien sur la commune. Le projet ne devrait aboutir que dans plusieurs années.
Le projet de parc éolien de Saint-Loup avance. La société Epuron, basée à Vincennes, a lancé en mars dernier, l'étude environnementale, l'étude paysagère suivra à l'automne. « Tous les voyants sont au vert, signale Maxime Floriot, chef du projet chez Epuron. On a eu un retour plutôt positif en janvier après notre permanence publique, c'était le dernier indicateur qui nous manquait avant de lancer définitivement le projet et les études. »
Le temps des études sera long, un an minimum. La partie environnementale ne s'achèvera pas avant avril 2018, voire l'été. L'étude paysagère durera au moins trois mois, délai nécessaire pour calculer l'effet visuel du projet. « Nous aurons une simulation photo du parc pour étudier l'impact sur le paysage, sur les monuments historiques de la vallée du Cher (en particulier le village médiéval de Mennetou-sur-Cher), calculer les distances avec les habitations, etc. »
De quatre à dix éoliennes
Enfin, pendant l'hiver, dernier élément à vérifier : l'acoustique. Des micros seront positionnés sur les habitations avant une simulation du bruit généré par le parc. « Cela nous permettra de prévoir, si nécessaire, un bridage des éoliennes ou trouver des endroits plus éloignés, assure le chef du projet. On réalise ce test en hiver, car c'est la saison où il y a le moins de bruit, les arbres sont nus. » Après ces études, le dossier sera déposé, pour l'été prochain, en préfecture pour une instruction de dix à douze mois. Il restera alors le montage financier et trouver des accords avec le gestionnaire du réseau. « Nous sommes locataires, avec un bail emphytéotique, de petites parcelles de 20 à 30 ares pour construire les éoliennes, raconte le chef de projet. L'investissement est d'un million par mégawatt, soit 2 à 3 millions par éoliennes. »
Pour le moment, le nombre d'éoliennes n'est pas fixé. « Il y aura quatre éoliennes au minimum, le parc ne devrait pas excéder les dix éoliennes, annonce le responsable d'Epuron. Le parc sortira de terre dans trois ans », indique Maxime Floriot.
20.000 foyers alimentés
Côté production, le parc, selon ses dimensions, pourrait alimenter jusqu'à 20.000 foyers voire davantage encore (selon le calcul : une éolienne de 2,5 MW alimente 2.500 foyers).
Pierre Barbé, le maire qui porte le projet depuis une dizaine d'années, trouve le temps un peu long.
Il faut dire que les éoliennes ont des avantages à ses yeux. « L'utilisation d'énergie renouvelable et, même si ce n'est pas le but principal, des recettes fiscales supplémentaires qui pourraient compenser en partie la baisse de dotation de l'État. »
http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/08/08/Le-projet-eolien-de-Saint-Loup-a-le-vent-en-poupe-3188033

31/07/17 : Indre : Gros coup de vent sur le petit coin de paradis

Reboursin. Un projet de six éoliennes à 872 mètres de chez lui : Bruno Vandenbroucque s’insurge. Le maire Éric Van Remoortere avance ses arguments.
La Foucaudrie. Un petit coin de paradis. Les Vandenbroucque vivent depuis deux ans dans la grande et belle maison entourée d'un parc de sept hectares où s'ébrouent deux chevaux. Correcteur de livres pour plusieurs éditeurs parisiens, Bruno Vandenbroucque a tout vendu pour s'installer à quelques encablures de Reboursin. Un homme heureux. Jusqu'au 17 juin.
En prenant connaissance du projet d'installation de six éoliennes hautes de 180 mètres à proximité de sa nouvelle demeure – la plus proche serait à 872 mètres – le ciel lui est tombé sur la tête. D'un naturel placide, il est aujourd'hui en colère : « Je suis venu ici pour être au calme et heureux. »
N'ayant rien d'un loup solitaire, M. Vandenbroucque est membre du comité des fêtes local depuis un an. « Personne, absolument personne, n'a évoqué le dossier des éoliennes devant moi. » Pourtant, le projet date de 2013 pour une possible mise en place des mâts en 2019. L'ancien propriétaire de la maison était-il au courant ? « Si on part du principe qu'il y avait des chances qu'il le sache, il a effectivement oublié de me le dire. » Bruno Vandenbroucque soupire en imaginant les procédures de recours en cas d'autorisation préfectorale.
126.000 € par an
L'intérêt particulier face à l'intérêt général : à chaque nouvelle implantation d'éoliennes, c'est le même débat. « Ces éoliennes sont le projet d'un privé - la société H2R - chez des privés », tient tout d'abord à préciser Éric Van Remoortere, maire de Reboursin. Consulté, son conseil municipal s'est déclaré favorable à une voix près. « Ce dossier n'a absolument rien de secret. Il est affiché en mairie depuis le mois de janvier et nous avions organisé une réunion publique en 2016. La phase d'enquête s'achèvera vendredi 4 août, il y a donc toujours moyen de donner un avis. »
Si elles prennent position sur les Hauts de Reboursin, les six éoliennes développeront une production de trois mégawatts chacune. « Leur gestionnaire versera 7.000 € par mégawatt. Six éoliennes de trois mégawatts, cela fait donc 18 mégawatts. Multiplié par 7.000 €, on obtient une somme de 126.000 euros versée annuellement à la Communauté de communes Champagne-Boischauts (70 %) et au conseil départemental (30 %) dans le cadre de la Fiscalité professionnelle et unique (FPU). Une véritable manne qui permettrait de pallier le désengagement de l'Etat. »
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/07/31/Gros-coup-de-vent-sur-le-petit-coin-de-paradis-3181178

31/07/17 : Indre : La situation dans le département

La Loi Grenelle II a prescrit 23 % de consommation énergétique provenant des énergies renouvelables, d'ici 2020 et 27 % de la production d'électricité. Le Schéma régional éolien a défini sept zones dites «favorables» dans l'Indre. L'objectif fixé pour 2020 est de 184 éoliennes et 509 mégawatts produits.
> Cent trente éoliennes étaient autorisées au 1er mars 2017. A Saint-Genou (6), Vatan (6), Liniez (5), Ménétréols-sous-Vatan (12), Lizeray (4), Saint-Georges-sur-Arnon et Migny (30), Paudy (2), Diou (6), Sainte-Lizaigne (2), Saint-Martin-de-Lamps (5), Ambrault et Vouillon (11), Argy et Sougé (6), Saint-Août et Saint-Chartier (10), Meunet-sur-Vatan et Reboursin (4), Les Bordes et Sainte-Lizaigne (8), Paudy (5) et Saint-Pierre-de-Jard (8). Soixante-deux sont déjà construites et raccordées.
> Des dossiers concernant cent quatorze éoliennes ont été déposés et sont en cours d'instruction. A Sauzelles (5), Orsennes (5), Montchevrier (5), Chazelet, Sacierges-Saint-Martin, et Saint-Civran (5), Reuilly et Dioux (9), Bouesse et Buxières-d'Aillac (6), Ménétréols-sous-Vatan (7), Parnac et Saint-Gilles (15), Beaulieu (4), Chaillac (6), La Châtre-Langlin (12), Pouligny-Saint-Pierre (5), Reboursin (6), Vigoux, Celon et Argenton (7), Maillet et Cluis (5), Luçay-le-Libre et Giroux (8) et Mouhet (4).
> Vingt-quatre dossiers concernant soixante-seize éoliennes ont été refusés au 1er juillet 2017. A Levroux (5), Ménétréols-sous-Vatan (3), Heugnes (5), Villegouin (6), Bazaiges (1), Celon (1), Mouhet (1), Parnac (3), Vigoux (6), Fontenay (5), Tilly (7), Chouday (12), Baudres (5), Montlevicq (5), Lourdoueix-Saint-Michel (5), Ambrault et Saint-Août (7).
Dossier visible sur www.indre.gouv.fr/Politiques-publiques/ Environnement/Transition- energetique
Extrait : > Projet éolien de la société ABO Wind. Le conseil municipal accepte l'implantation d'un mât de mesure du vent pour un projet éolien au lieu-dit « Les Fourneaux », pendant une période de dix-huit mois à deux ans.
https://www.lanouvellerepublique.fr/indre/commune/flere-la-riviere/les-decisions-du-conseil-751

24/07/17 : Indre : Projet éolien. M. Devolf a fait part des conclusions de la commission d'enquête concernant le projet d'un parc éolien sur les communes de Bouesse et de Buxières-d'Aillac. Celle-ci a émis un avis favorable au projet de la société Jasmin par deux voix pour et une contre.

http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Communes/Arthon/n/Contenus/Articles/2017/07/24/Vers-le-Zero-pesticide-3175620

20/07/17 : Indre : bientôt 6 éoliennes à Reboursin ? 😠😠
Six éoliennes pourraient voir le jour sur la commune de Reboursin dans l'Indre. L'enquête publique est en cours et doit s'achever le 4 août. Le sujet fait polémique auprès des habitants et des élus.
Des champs s'étendent à perte de vue dans la campagne du Boischaut-nord, à Reboursin dans l'Indre. Six éoliennes pourraient être installées sur le secteur.
Des travaux d'envergure, des sites dénaturés... Autant d'éléments dénoncé par les riverains qui vivent à une centaine de mètres de là. Parmi eux Bruno Vandenbroucque, qui a quitté Paris pour le Berry. Dans son jardin pour l'instant "tranquille", il risque de bientôt apercevoir les pales des éoliennes.
"Comme beaucoup de Français, je ne suis pas contre parce que c'est important d'assurer la transition énergétique. Mais je n'aime pas les éoliennes à seulement 750 mètres de chez moi", précise Bruno Vandenbroucque. L'ancien Parisien précise qu'un de ses voisins aura sa maison placée à seulement 500 mètres d'une des éoliennes.
Les éoliennes, une manne financière
Pour la commune, les éoliennes représentent une manne financière et une solution pour l'avenir. "Il faudra bien à un moment donné, à partir du moment où on veut de l'électricité, la produire quelque part. Les questions qu'il faut qu'on se pose, c'est "comment" et "où"", conclut Eric Van Remoortere, maire de Reboursin.
Pour l'instant rien n'est encore déifnitif : une enquête publique est en cours et doit s'achever le 4 août.

18/07/17 : Indre : des riverains se mobilisent contre un projet d'implantation d'éoliennes à Reboursin
Le maire de Reboursin, Eric Van Remoortere, est favorable au projet d'implantation de 6 éoliennes sur sa commune.
De nouveau, un projet éolien fait parler de lui.. Toujours dans le secteur du Boischaut-nord et de la Champagne berrichonne. Cette fois, c'est la commune de Reboursin qui intéresse un promoteur pour l'installation de 6 éoliennes, ne manquant pas de faire réagir avec virulence de nombreux riverains.
Depuis sa ferme du 19ème siècle, Catherine ne décolère pas. "Vous voyez, depuis mon champ, j'aurais vu sur 6 mâts ! C'est vous dire les nuisances sonores et visuelles que je vais subir; J'en fais des cauchemars la nuit!!! ".
Son voisin, Bruno, est dans la même situation. "Je ne dors plus beaucoup depuis quelques semaines. Je vais avoir 3 mâts surplombant la forêt qui délimite ma propriété. Il y a un an, on est arrivé avec ma femme de Paris. On a vendu notre appartement, on a démissionné de nos emplois. Si c'est pour se retrouver à Paris dans l'Indre... c'est un drame pour nous".
"1,5 tonne de ciment par éolienne, pas vraiment écologique! " - Bruno
Tous mettent en avant, comme souvent dans ce type de dossier, la dévalorisation du prix de leur maison. Mais ce n'est pas le seul argument. Ils contestent également la validité écologique du projet
"L'éolien, tout le monde en revient, s'énerve Bruno. Il faut les construire d'abord. Et c'est 1,5 tonne de ciment par mâts. Ça veut dire des centaines de camions ! Sans compter l'entretien. Et puis l'éolienne ne stocke pas l'énergie produite donc ne peut pas faire face à un pic de consommation".
La collégiale de Saint-Outrille trop proche
Autre argument soulevé par les opposants : le site choisi dénaturera le patrimoine environnant. Donogh en est persuadé : "*_La collégiale de Saint Outrille est toute proche.* C'est un monument historique qui a plus de 1000 ans ! On a aussi la forêt de Saint-Outrille, un poumon vert très fréquenté par les promeneurs, les enfants... Y mettre un site industriel si proche ! En plus, personnellement, je pense que l'éolien est totalement dépassé par la technologie photovoltaïque_".
Le conseil municipal favorable
Le maire de Reboursin, Eric Van Remoortere, n'est pas de cet avis. "Chacun parle de diminuer l'empreinte carbone, on parle de transition énergétique, de véhicules électriques, de fermer des centrales nucléaires... il me semble utile de se poser la question de où et comment on produit l'électricité. La production de renouvelable ne se fera manifestement pas en ville. La campagne a une carte à jouer !"
L'élu y voit aussi une opportunité de compenser les baisses de dotations subies par les communes ces dernières années. "_Chacun sait que les collectivités locales ont été mises au pain sec. On a perdu 50% des dotations d'Etat. Et puis il y a la question de la taxe d'habitation... La fiscalité de l'éolien permettra sans doute d'équilibrer les budgets sans augmenter la fiscalité et sans diminuer le service rendu".
Une enquête publique est en cours en mairie de Reboursin. Elle se terminera le 4 août 2017.
https://www.francebleu.fr/infos/societe/indre-des-riverains-se-mobilisent-contre-un-projet-d-implantation-d-eoliennes-reboursin-1500226304

06/07/17
Les éoliennes plient définitivement face à l’antiterrorisme en Eure-et-Loir

La justice refuse définitivement le permis à la société qui veut installer neuf éoliennes à Maisons.
Les éoliennes ou les hélicoptères, il faut choisir. Et, depuis sa décision de refus de permis de construire d’un projet de neuf éoliennes à Maisons, aux confins de l’Eure-et-Loir, des Yvelines et de l’Essonne, le préfet du Centre-Val de Loire se justifiait par le fait que ces mâts représenteraient « un obstacle de grande hauteur » dans la zone d’entraînement des hélicoptères de la lutte antiterroriste, stationnés sur la base aérienne de Villacoublay (Yvelines).
« Il y a des mots magiques »
Le ministère de la défense confirme : « Au regard des missions du Groupement interarmées d’hélicoptères (GIH) en très basse altitude, ces éoliennes de 146 mètres constitueraient une gêne dans l’exécution des missions antiterroristes qui lui sont confiées ».
En décembre 2014, la cour administrative d’appel de Nantes avait toutefois ordonné au préfet de réexaminer sous quatre mois la demande de permis, sa décision étant entachée d’une “erreur de droit”. Mais le Conseil d’État avait annulé son arrêt en juillet 2016, et renvoyé l’affaire devant les juges nantais.
L’antiterrorisme plus fort que les éoliennes en Eure-et-Loir
Juges qui, mercredi 5 juillet, ont finalement repris l’argument du préfet et du ministère de la Défense, validant le refus de permis. L’avocate de la société qui, depuis 2012, contestait cette décision, s’agace : « J’ai l’impression qu’il y a des mots magiques et des mots qui font peur - comme “lutte antiterroriste” ou “zone dangereuse” - et qui permettent à l’armée de l’air de s’abstenir de démontrer la réalité du risque qu’elle invoque. Plus d’une quarantaine d’éoliennes sont déjà implantées dans les environs… Cette décision est assez incompréhensible, on est aux confins de l’absurde ».
Justement, pour les juges, il y a déjà trop d’éoliennes sur ce secteur : « L’installation de nouvelles constructions ne pourrait avoir que pour effet de restreindre plus encore la zone effective d’intervention, et accroître les risques de collision ».
Les pales des hélicos ont finalement eu raison des pales des éoliennes.
http://www.lechorepublicain.fr/maisons/environnement/travaux-urbanisme/2017/07/06/les-eoliennes-plient-definitivement-face-a-lantiterrorisme-en-eure-et-loir_12475229.html

06/07/17 : Cher : L’État a autorisé l’ exploitation du parc éolien

La préfecture du Cher a autorisé la société Futures énergies Les Hauts de Vallenay à exploiter cinq éoliennes sur la commune. Des recours pourraient être déposés.
Les cinq éoliennes que la société Futures énergies Les Hauts de Vallenay veut installer sur le plateau situé à la sortie de Vallenay, en direction du Châtelet , vont-elles jaillir de terre ? Ce projet, qui date de près d'une dizaine d' années , vient de passer une nouvelle étape.
Le 13 juin, la préfète du Cher Nathalie Colin a signé l'arrêté autorisant la société Futures énergies Les Hauts de Vallenay à exploiter le parc éolien de Vallenay. Ce parc, prévu aux lieux -dits Les Grands Usages et La Parise, pourrait compter cinq éoliennes dont les mâts ne pourraient pas excéder 98 mètres. La puissance de chaque éolienne serait de 2 mégawatts, portant donc la puissance totale du parc éolien à 10 mégawatts.
Pour le maire de Vallenay, Christian Faucher, cet arrêté était « l'autorisation la plus compliquée à obtenir. Je suis donc plutôt optimiste. » Désormais, l'autre étape est le permis de construire de ce parc éolien.
Vents de Berry envisage des recours
Si la commune de Vallenay soutient le projet, ce dernier a de nombreux opposants. Plusieurs manifestations contre ce parc ont été menées ces dernières années et mois. Des mouvements soutenus notamment par l' association Vents de Berry. « Cet arrêté me met au- delà de la colère, qualifie le président de l'association Geoffroy Cantat. Je ne comprends pas les décisions de l'État. Dans le sud du Cher, il y a de nombreux projets touristiques portés par les collectivités et des projets structurants d'indépendants . Nous avions un territoire globalement intact, ce que beaucoup de gens recherchent, et l'État fait fi de tout cela. À Vallenay, il n'a pas pris en compte les résultats de l'enquête publique. »
L'association va étudier la possibilité de déposer d'éventuels recours, notamment contre l'arrêté autorisant d'exploitation du parc. Ce recours, devant le tribunal administratif d'Orléans (Loiret), doit être déposé dans les quatre mois. Un recours sera aussi étudié si le permis de construire du parc était accordé.
http://www.leberry.fr/vallenay/economie/innovation/2017/07/06/letat-a-autorise-lexploitation-du-parc-eolien_12474258.html


05/07/17 : Loir-et-Cher : .... Les éoliennes inquiètent. Quelques lignes modificatrices du budget de l'agglo, ont fait réagir des élus. Patrick Callu, de Vendôme, s'est d'abord opposé à l'attribution par Territoires vendômois, d'une subvention de 15.000 € pour l'association organisatrice du rallye Cœur de France en septembre (lire aussi notre édition de ce lundi). Puis il s'est interrogé sur les 30.000 € réservés au « schéma intercommunal éolien ». « Ils permettront à toute municipalité qui aurait un projet éolien, de faire appel à un cabinet d'étude », a répondu Pascal Brindeau. « Cela donnera-t-il pouvoir à l'agglo d'avoir la mainmise sur la question des éoliennes ? » s'est ensuite interrogé Jérôme Callut, maire de Gombergean. « Ce n'est pas la volonté de l'agglo », l'a rassuré le président. La délibération concernant ces modifications du budget, a été adoptée moins huit oppositions et deux abstentions.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Politique/n/Contenus/Articles/2017/07/05/Les-autres-dossiers-3157882

29/06/17 : Loir-et-Cher - Oucques-la-nouvelle - Un projet de parc éolien
Le maire André Boissonnet absent, c'est le premier adjoint Denis Laubert qui a présidé le conseil municipal d'Oucques-la-nouvelle, mardi soir à la salle des fêtes , avec l' ordre du jour suivant.
Projet de parc éolien. Présenté par la société JP énergie environnement , qui après Energie Team (en mai dernier), est intéressée par le territoire de la commune nouvelle pour y implanter un certain nombre d' éoliennes . Hormis les négociations qui se réaliseraient auprès des propriétaires privés (agriculteurs), la société indemniserait la commune à hauteur de 7.500 € par an plus 1.342 € par éolienne , au titre d'une convention d'occupation des chemins ruraux et sur la taxe du foncier bâti. Le conseil devrait se prononcer en septembre.
.......
http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2017/06/29/Un-projet-de-parc-eolien-3150991

28/06/17 : Cher : Saint-Satur : Les élus se sont opposés hier à un projet éolien
Le projet éolien Vents de Loire , qui souhaite voir l’implantation de huit éoliennes à Saint-Laurent -L’Abbaye et Saint-Quentin-sur-Nohain (Nièvre), a fait grincer des dents les élus du conseil municipal, hier soir.
«Je vous propose de donner un avis très défavorable au projet d'implantation d'une éolienne à Saint-Laurent -L'Abbaye et de sept éoliennes à Saint-Quentin-sur-Nohain. » Patrick Timmerman , maire de Saint-Satur, était remonté , hier soir, lorsdu conseil municipal de Saint-Satur. En cause, un projet nivernais d'implantation d'éoliennes qui constitue, selon l'élu, « un très grand danger ».
Un frein à l'Unesco
Le maire a notamment mis en avant l'aspect paysager, avec des structures visibles depuis les plus hauts points de vue du Sancerrois comme l' esplanade Porte -Césarou encore la Tour des fiefs. « Le problème, c'est qu'on se dirige vers un classement du Sancerrois à l'Unesco et qu'on a déjà, côté Nièvre, trois verrues qui sont les silos de Saint-Satur. Et la préfète travaille pour les faire disparaître »
Les sept atouts du Sancerrois pour l'Unesco
En plus de l'aspect paysager, le maire a mis en avant la probabilité de voir les trois onduleurs du projet raccordés au poste de Sancerre Saint-Satur. Un raccordementqui pourrait engendrer des travaux dans la rue des Ponts. « Ce qui est embêtant, c'est que nous allons avoir un macadam tout neuf (lire notre édition de demainNDLR) et qu'une pelleteuse risque de venir faire des trous… »
À l'unanimité, les élus ont donc donné un avis défavorable au projet Vents de Loire et ont marqué leur mécontentement face à un autre projet éolien qui a déjà démarré, à savoir l'implantation de douze éoliennes à Pougny (Nièvre). « Nous nous offusquons de ne pas avoir été consultés à ce sujet. »

27/06/17 : Indre : Ambrault-Vouillon : le parc éolien inauguré
Opérationnel depuis avril, le parc éolien de Champagne berrichonne – dont les cinq éoliennes sont implantées à Vouillon et Ambrault – a été inauguré samedi. Le projet aura mis quatorze ans pour aboutir, entre les premières réunions en 2003 et la coupure de ruban. Une durée particulièrement longue à l'échelle finalement de ce parc aux dimensions exceptionnelles. Ses éoliennes qui culminent à 182 mètres de hauteur (pâles déployées) en font le plus haut parc de la région Centre. « A chaque fois que les pâles achèvent un tour complet – soit toutes les 5 secondes environ – elles produisent de l'électricité pour alimenter un foyer », a détaillé Patrick Simon, directeur général adjoint chez EDP Renewables, qui exploite ce parc. Au total, la société prévoit une production électrique annuelle de 29 millions de kilowatts/heure, soit l'équivalent de la consommation (hors chauffage et eau chaude sanitaire) de 11.000 foyers.
En dépit des « petits soucis acoustiques qu'il faut encore résoudre », les maires des deux communes ont unanimement salué ce projet qui représente aussi une manne financière pour les collectivités. La communauté de communes Champagne Boischaut touchera 50.000 € par an ; 40.000 € iront au Département ; 20.000 € à Ambrault et Vouillon ; 5.000 € à la Région.
Jean Petitprêtre, conseiller départemental du canton d'Ardentes, s'est réjoui de voir se développer l'éolien, « une énergie propre et renouvelable », déplorant néanmoins la « ligne de fracture entre écologistes sur ce sujet : il y a ceux qui sont " pour " la transition énergétique avec l'éolien et ceux qui ignorent les problèmes causés par le réchauffement climatique et préfèrent défendre l'écologie locale ». La sous-préfète, Pascale Silbermann, a elle aussi défendu la course aux énergies propres et renouvelables. « On ne peut plus vivre en consommant uniquement des énergies fossiles. Pour notre avenir et notre bien vivre, il est temps d'arrêter le processus qui consiste à ne pas rendre à la terre ce qu'on lui prend… »
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/06/27/Ambrault-Vouillon-le-parc-eolien-inaugure-3148988

22/06/17 : Indre : Turbulences autour des éoliennes
Vigoux. Le projet d’implantation ne fait pas l’unanimité. Lundi soir, lors d’une réunion publique houleuse, les opposants ont donné leur point de vue.
Après la visite au mât de mesure des « Sables », à Vigoux, samedi dernier, où se sont invités les opposants de Pas de vent chez nous (NR du 20 juin), la société Solaterra a organisé une réunion publique, à la salle des fêtes, lundi, pour informer la population de l'avancement du projet éolien. Cette réunion a regroupé environ soixante-dix personnes. Julien Calabre et Justine Lledo, représentant la société Solaterra, ont présenté le projet.
L'éolien, pas la seule réponse
Jacques Pallas, maire de Saint-Georges-sur-Arnon, a présenté son expérience d'implantation d'éoliennes dans sa commune. Son intervention n'a pas convaincu l'auditoire, la majeure partie étant constituée de membres du collectif Pas de vent chez nous, opposé au projet.
Après avoir été traité de « menteur » à plusieurs reprises, Julien Calard a réussi à expliquer le projet qui consiste en l'implantation, « si le préfet donne son accord », de sept éoliennes au lieu-dit « Le Point de vue », à l'intersection des communes de Vigoux, Argenton et Celon. Concernant le projet des « Sables », le nombre d'éoliennes n'est pas encore défini.
« Nous sommes d'accord pour la baisse du recours aux énergies fossiles, mais la seule réponse éolienne ne nous convient pas. La réponse doit être plurielle et adaptée à chaque territoire. Chez nous, ce n'est pas la Champagne berrichonne, mais la Creuse et l'Anglin, la Vallée des peintres et le vieux Saint-Benoît, a martelé Jean Panel, président du collectif Pas de vent chez nous. Il faut cesser de copier les modèles et s'ouvrir à d'autres formes d'énergies renouvelables. Le débat ne doit pas se réduire uniquement à l'éolien. »
S'adressant ensuite à Jacques Pallas, le président du collectif lui a signifié : « Je trouve votre intervention décalée. Pourquoi un maire n'étant pas du Boischaut-Sud intervient-il pour faire la promotion de l'éolien chez nous ? »
Sa deuxième remarque s'est adressée au promoteur. Elle faisait état de « l'annulation, par le préfet, des projets voisins de Vigoux : Chaillac, Parnac et Saint-Gilles, pour des raisons environnementales et patrimoniales ».
Enfin, sa troisième remarque allait vers Roland Pinlon, nouveau maire de Vigoux ; « Je ne comprends pas que vous n'entendiez pas la colère qui monte et m'inquiète, même quand on sait que les gens sont blessés avec ce projet et que la tension alimente la fracture sociale que l'on constate aujourd'hui sur nos territoires. »
La réunion s'est terminée par deux interventions d'élus de Bazaiges, commune voisine : une du maire, Isabelle Portrait, qui a annoncé que « si une réunion publique a lieu dans ma commune, je souhaite un débat plus serein et respectueux ». Son adjoint, Jean-Pierre Aubray, favorable aux énergies renouvelables, dont l'éolien, a ajouté : « Pour ma part, je ne vois pas l'avenir chez nous comme celui de Tchernobyl. »
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Communes/Vigoux/n/Contenus/Articles/2017/06/22/Turbulences-autour-des-eoliennes-3142991

14/06/17 : Cher : Terre du haut Berry - Projet d'éoliennes de Jalognes et Montigny : l'interco rend un avis favorable 😡😡
Les conseillers communautaires des Terres du haut Berry étaient réunis lundi soir à la salle polyvalente de Brécy. Le développement éolien était notamment à l’ordre du jour.
La communauté de communes des Terres du haut Berry (*) tenait son dernier conseil communautaire de la saison lundi soir, à Brécy, sous la présidence de Bernard Rousseau.
Parmi les points à l'ordre du jour, le projet d' installation éoliennes à cheval entre Jalognes et Montigny a été longuement discuté.
Éoliennes : nouveau succès pour les opposants
Avis favorable
Une enquête publique est ouverte jusqu'au 9 juillet prochain dans ces communes et leurs voisines . Et comme plusieurs d'entre elles adhèrent aux Terres du haut Berry, l'intercommunalité devait aussi rendre un avis : il a été favorable.
Le projet d'implantation d'éoliennes ne plaît pas à tous
Une présentation détaillée du projet a eu lieu en préalable aux discussions : sept éoliennes doivent être installées par la société allemande Abo- Wind . Les impacts sur le paysage sont jugés minimes cependant une contrainte importante pour les populations de chauve-souris . Les retombées financières s'élèveraient à 32.500 euros par an pour l'intercommunalité et 11.000 euros pour la seule commune de Montigny. Interrogés successivement, les conseillers des différentes communes impliquées ont tous indiqué que leurs conseils avaient rendu un avis favorable ou que ce serait bientôt le cas.
L’architecte des bâtiments de France s'oppose à la construction d’un parc éolien
Seule Saint-Céols, la plus petite commune de l' ensemble , s'est ouvertement positionné contre, notamment piquée d'avoir été négligé dans l'étude d' impact.
Au terme de cet échange , le président des Terres du haut Berry a donc été autorisé à consigner un avis favorable dans l'enquête publique.
(*) Issue de la fusion au 1er janvier 2017 des communautés de communes des Hautes terres en haut Berry, des Terroirs d'Angillon, des Terres vives . Soit vingt-neuf communes.
http://www.leberry.fr/brecy/institutions/2017/06/14/projet-d-eoliennes-de-jalognes-et-montigny-l-interco-rend-un-avis-favorable_12442129.html

13/06/17 : Loir-et-cher : Éoliennes à Villerable : " Rien n'est fait ! "
Michel Biguier, maire de Villerable, l' assure : « Rien n'est décidé et rien n'est fait. D'autant que la procédure à suivre si un projet voyait le jour, ce ne serait pas avant au moins trois ans ! » Une réponse aux inquiétudes des adhérents de l' Association de sauvegarde du patrimoine sud-Vendômois qui, l'autre samedi, adressait un mail aux candidats aux législatives, leur demandant leur position sur l'éolien ( lire la NR de mardi 6 juin).
« Je souhaite d'abord connaître la position de l' agglo , notamment lors d'un conseil des maires en septembre car je ne suis pas favorable à faire cavalier seul sur ce type de dossier , voir si d' autres communes ou propriétaires privés sont contactés , en savoir plus sur la position de la Région favorable à tout ce qui a trait aux énergies renouvelables… La mairie de Villerable a été contactée par trois opérateurs mais d'autres ont peut-être eu d'autres rendez-vous… »
Pour le maire, « il est encore trop tôt pour solliciter un vote du conseil municipal, même s'il a déjà donné lieu à discussion lors de questions diverses ou lors d'une commission générale. » Et d'affirmer que « le dossier est encore loin d'une demande de permis de construire qui doit ensuite être instruite, puis être suivie par une enquête publique avec rapport du commissaire enquêteur transmis au préfet. »
Questionné sur l' intérêt financier que pourrait tirer la commune d'une telle implantation, le maire précise. « En fonction des zonages concernés, et selon les sociétés qui évoquent entre quatre à huit éoliennes de 105 mètresmaximum , les montants varient entre 3.000 à 5.000 € par éolienne . Une somme à partager entre le propriétaire du site et les collectivités territoriales que sont l'agglo et la commune … Mais ce n'est pas là l' argument essentiel ! »

13/06/17 : Indre : Massay inaugure sept nouvelles éoliennes 👿👿
Inès en a encore les yeux qui brillent. Il y a quelques minutes, elle était à 175 m de haut : « Et bizarrement, on n'a pas trop le vertige, là-haut. Mais c'est impressionnant. La vue est magnifique ». En ce jour d'inauguration de sept nouvelles éoliennes, les plus hautes de France, elle fait partie de la vingtaine de chanceux qui pourront en visiter une de bas en haut, et de haut en bas, donc.
Munie d'un harnais de sécurité et accompagnée d'un guide, elle a pu profiter d'un point de vue hors du commun. A quelques mètres de là, sous un chapiteau, deux groupes d'écoliers de Massay. Eux aussi sont venus pour l'inauguration, mais ils ne monteront pas tout là-haut. Un peu déçus mais attentifs, ils suivent un cours d'énergie renouvelable. L'un d'entre eux n'arrive pas à comprendre comment de si grands engins peuvent tenir bon : « Mais les ailes, elles peuvent s'arracher ? » Ce à quoi l'équipe de Volkswind France, le développeur de ce projet éolien à Massay (Cher), sourit et le rassure quant à la fiabilité des installations. Richard Polin, directeur adjoint de l'entreprise, ajoute : « Les enfants sont naturellement attirés par ces équipements. Et surtout par ces éoliennes dernière génération, elles sont vraiment imposantes vues d'en bas. Et si en plus on peut sensibiliser les enfants à l'écologie, on a tout gagné ». Car ces sept nouvelles éoliennes produiront 45 millions de kilowattheure à l'année, soit l'équivalent de la consommation de 80 % de la population de Vierzon et elles permettront également d'éviter le rejet d'environ 15.000 tonnes de CO 2 par an.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/06/13/Massay-inaugure-sept-nouvelles-eoliennes-3131507

12/06/17 : Un parc éolien accueilli par une fête en Eure-et-Loir
Le bureau d’études franco-allemand Zephyr inaugure par une fête un parc de six éoliennes en Eure-et-Loir au Gault-Saint-Denis, pour lequel il a mobilisé 25 millions d'euros.
Festive et participative : pour rendre son projet acceptable auprès des riverains, le bureau d’études Zephyr a convié une compagnie d’arts de la rue, La Compagnie Off, pour l’inauguration samedi 10 juin de son nouveau parc de six éoliennes au Gault-Saint-Denis, entre Chartres et Châteaudun (Eure-et-Loir). Et au cours de cette fête une première mondiale, l'ascension d'une éolienne par Antoine le Ménestrel à l'aide de gros aimants. L'ensemble a nécessité un investissement de 25 millions d'euros.
Il faut dire que ce département d’Eure-et-Loir, très plat et peu dense, a été précurseur dans l’installation d’éoliennes. Et qu’il en est couvert, notamment à l’est, le long de l’A10 Orléans-Paris. "Les contraintes sont de plus en plus fortes, notamment sur l’aspect visuel, y compris dans ce département", dit Christian Briard, dirigeant de Zephyr.
Cette fois, Zephyr a dressé 6 éoliennes Vestas de 150 mètres de hauteur le long de l’axe TGV Atlantique. Chacune délivre 3 MW. L’investissement de 25 millions d’euros a été bouclé grâce à un financement de Natixis Energeco. Le capital est réparti entre une quinzaine d’actionnaires.
Actionnariat ouvert
C’est l’une des particularités de ce bureau d’études associé à un confrère allemand, Rübsamen. Pour son prochain projet, à Bouville (Eure-et-Loir), le capital est ouvert aux particuliers et la société propose même un financement participatif via la plateforme enerfip.fr ciblant les projets de transition énergétique. "Notre parc voisin de Bonneval mis en service en 2006 est détenu à 80 % par des agriculteurs, qui ont remboursé leur investissement initial", souligne Christian Briard, pour qui cette politique d'actionnariat ouvert permet une meilleure acceptation des projets
Zephyr est un bureau d’études de 10 personnes, qui développe et exploite 34 éoliennes en France, soit 77 MW. Il a réalisé 1,2 million d’euros de chiffre d’affaires en 2016.
http://www.usinenouvelle.com/article/un-parc-eolien-accueilli-par-une-fete-en-eure-et-loir.N551168

10/06/17 : LE GAULT-SAINT-DENIS (28) – Les éoliennes inaugurées ce samedi
C'est une inauguration en grande pompe ce samedi au Gault-Saint-Denis, près de Bonneval. Le parc de six éoliennes du moulin de Pierre va s'animer avec un programme de festivités mis sur pied par la Compagnie Off. Des éoliennes mises en service depuis le mois de janvier et qui peuvent alimenter en électricité une ville de 47.000 habitants. Rendez-vous de 12 heures à minuit aux éoliennes du Moulin de Pierre au Gault-Saint-Denis à l'intersection de la D17 et de la D130. Ecoutez Nicolas Ghesquière de Zéphyr Energies renouvelables interrogé par Elise Vellard.
http://intensite.net/2009/actu2017/le-gault-saint-denis-les-eoliennes-inaugurees-ce-samedi-256234

09/06/17 : CHER : Axpo: mise en service d'un parc éolien en France
Axpo, via sa filiale Volskwind, a mis en service un nouveau parc éolien en France, a annoncé vendredi le groupe énergétique. Le site, baptisé Massay 2 et situé près de Vierzon, compte sept turbines devant produire 52,4 GWh de courant par an, l'équivalent de la consommation de 20'000 personnes.
Axpo a déjà mis en service deux parc éoliens dans l'Hexagone, à Availles Thouarsais Irais et Trans-Courcité, et trois autres sont prévus d'ici la fin de l'année, selon un communiqué. Les 35 éoliennes exploitées en France par Axpo délivrent une puissance de 88 MW.
Au total, le groupe de Baden exploite des parc éoliens en Allemagne, en France, en Italie et en Espagne représentant une puissance cumulée de 400 MW.
https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/Axpo-mise-en-service-d-un-parc-eolien-en-France--24567817/

08/06/17 : L’éolienne incendiée à Beauvilliers (28) sera démontée
Les techniciens vont se déplacer cette semaine à Beauvilliers afin d’inspecter l’éolienne qui a pris feu mardi, et organiser son démontage.
L’incendie de l’éolienne de Beauvilliers a des répercussions sur le fonctionnement du parc éolien, sur l’environnement, sur l’exploitation céréalière et la circulation.
Une éolienne détruite par le feu près de Voves
Le feu, qui s’est déclaré mardi, vers 19 heures, et qui serait d’origine accidentelle, a œuvré durant quatre heures sous la surveillance des pompiers. Des centaines de débris de la nacelle et des pales, plus ou moins gros, se sont écrasés autour de l’éolienne sur un rayon de plus d’une centaine de mètres.
Le maire de Beauvilliers, Jean-Claude Bayarri, constate les dégâts : « Une opération de dépollution est nécessaire. » L’exploitant des terres, privé d’une parcelle de blés noircie et contaminée, doit également être dédommagé.
Les opérations pourraient durer plusieurs mois, voire un an
Un périmètre de sécurité est dressé avec du ruban afin de dissuader des curieux de s’approcher de trop près, au cas où une partie de la structure serait fragilisée. Et la route départementale D336 est interdite à la circulation sur la portion qui mène à l’éolienne.
Un moteur d'éolienne prend feu à Santilly
Autre conséquence du sinistre, les seize autres éoliennes du parc ont été arrêtées. Cette semaine, les techniciens de la société JP Énergie Environnement, injoignables hier, devront d’abord ramasser les débris. Puis faire venir une grue pour démonter l’éolienne. Le sol pollué pourra alors être nettoyé.
Une nouvelle éolienne devrait être acheminée, ce qui nécessite une dizaine de camions : quatre transportant le mât, trois les pâles, un la nacelle, un la boite de vitesse et un le nez. Le maire de Beauvilliers précise : « Il faudra demander un nouveau permis de construire. »
Toutes les opérations pourraient durer plusieurs mois, voire un an.
Exploitant. La société JP Énergie Environnement exploite dix parcs éoliens en France, et plus de soixante-dix centrales photovoltaïques. Quatre parcs éoliens sont en Eure-et-Loir, dans la région de Toury-Janville, et le secteur d’Allonnes-Beauvilliers.
http://www.lechorepublicain.fr/beauvilliers/faits-divers/2017/06/08/leolienne-incendiee-a-beauvilliers-sera-demontee_12435594.html

07/06/17 : Une éolienne détruite par le feu près de Voves (28)

Un moteur d'éolienne a pris feu ce mardi 6 juin 2017, à Beauvilliers. Elle a été totalement détruite par l'incendie. Aucun blessé n'est à déplorer.
Les pompiers ont laissé l’incendie d’une éolienne, à Beauvilliers, se terminer après plusieurs heures de brasier.
Les dix-sept autres éoliennes du parc ont été stoppées.
Les techniciens ignorent l’origine du sinistre. Les débris seront inspectés demain, mercredi.
Une éolienne avait déjà pris feu, à Santilly, en août 2015.
http://www.lechorepublicain.fr/beauvilliers/faits-divers/2017/06/06/une-eolienne-detruite-par-le-feu-pres-de-voves_12432541.html

06/06/17 : Pour ou contre les éoliennes à Villerable ? (41)
Habitants de Villerable, réunis en association de sauvegarde depuis novembre, ils interpellaient samedi les candidats aux législatives.
Inquiets. C'est parce qu'ils sont de plus en plus inquiets d'un projet dont il ignore les contours exacts que des habitants de Villerable ont choisi de monter au créneau. Mettant à profit la campagne électorale des législatives, ils interpellent les candidats.
Question aux candidats
Samedi, par mail, ils leur demandaient de prendre position sur les projets d'implantation d'éoliennes industrielles dans le sud Vendômois. « C'est à la suite d'une réunion publique soi-disant d'information intitulée " Et si on voyait l'éolien autrement ? " organisée par le maire de Villerable avec la société concernée venue pour vendre son projet, que nous avons créé en novembre dernier notre association Sauvegarde du patrimoine sud Vendômois. » Et de s'affirmer dans leur courrier. «… Soucieux des défis écologiques auxquels la France est confrontée mais convaincus du caractère inefficace de la réponse apportée par l'éolien… » Et d'énumérer « la pollution visuelle, sonore, les risques sanitaires probables, la dépréciation immobilière qui se font dans le plus grand mépris de notre ruralité et de ses habitants… »
Demandant aux candidats de prendre position publiquement, l'association les interroge aussi sur le projet de durcissement de la législation avec l'éloignement des éoliennes des habitations, préconisé par l'académie de médecine, passant de 500 à 1.000 mètres…
Hier, nous n'avons pas réussi à joindre Michel Biguier, maire de Villerable. En janvier, lors de ses vœux, il avait assuré. « S'il est vrai qu'il y a des entreprises qui prospectent pour implanter des éoliennes dans notre secteur, il est faux de dire que tout est décidé. Une décision devrait être prise au cours du premier trimestre, mais rien ne presse et cela doit se faire dans le respect et dans la discussion. »
Collectif anti-éolien, 29, rue du 8 mai, Villerable
spsv41@hotmail.com
repères
Pour la sauvegarde du patrimoine
> La démarche de ces habitants de Villerable rejoint l'action de plusieurs présidents d'associations vendômoises de sauvegarde agissant pour préserver le Vendômois et la vallée du Loir d'éoliennes industrielles de 100 à 200 mètres de haut, notamment celui de la société archéologique, scientifique et littéraire du Vendômois, de la Demeure historique 41, du Patrimoine Environnement 41-Horizons Vendômois, de Vieilles maisons françaises 41, de SOS Évade Environnement Azé Danzé Epuisay. Par un communiqué commun, ils avaient manifesté leurs inquiétudes suite au projet d'éoliennes à Epuisay (voir la NR du 7 avril)
> L'association Sauvegarde du patrimoine sud vendômois compte 120 foyers répartis notamment sur Villerable, Villiersfaux, Naveil, Marcilly, Nourray, Sainte-Anne, Huisseau-en-Beauce… Parmi les membres, des conseillers municipaux de plusieurs communes.
> Si l'association interroge les candidats aux législatives, elle souhaiterait que le débat puisse aussi s'ouvrir dans les conseils municipaux ou encore au sein de la communauté d'agglomération de Territoires vendômois. « D'autant que depuis des mois, plusieurs opérateurs concurrents avec des projets d'ampleur différente, démarchent les mairies, faisant miroiter le soi-disant intérêt économique de ce type d'implantation pour les finances communales… » http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/06/06/Pour-ou-contre-les-eoliennes-a-Villerable-3123959

06/06/17 : L’antiterrorisme plus fort que les éoliennes en Eure-et-Loir
La société qui voudrait installer neuf éoliennes à Maisons tente une troisième fois sa chance.
Elle a en effet plaidé devant la cour administrative d’appel, à Nantes, après deux premiers refus. Le préfet de la région Centre-Val de Loire n’avait pas accordé, en février 2012, le permis de construire. Et, en première instance, le tribunal administratif avait validé cette décision.
Le préfet justifie sa décision par l’interdiction des « obstacles de grande hauteur » dans la zone d’entraînement des hélicoptères de la lutte antiterroriste, stationnés sur la toute proche base aérienne de Villacoublay (Yvelines).
Les éoliennes d'Eure-et-Loir battent les hélicos anti-terroristes de Villacoublay
« Au regard des missions du Groupement interarmées d’hélicoptères (GIH) en très basse altitude, ces éoliennes d’une hauteur totale de 146 mètres porteraient atteinte aux capacités de défense et constitueraient une gêne dans l’exécution des missions antiterroristes qui lui sont confiées », avait confirmé le ministère de la Défense.
Le rapporteur public, dont l’avis est souvent suivi par les juges, a de nouveau préconisé de désavouer la ferme éolienne de Maisons : la zone d’entraînement est utilisée « de jour comme de nuit » : « La circonstance que d’autres éoliennes sont déjà implantées sur la zone est sans incidence sur la légalité de la décision : de nouvelles éoliennes ne feraient qu’aggraver le risque de collision. »
"On est aux confins de l’absurde."
L’avocate de la société a regretté : « J’ai l’impression qu’il y a des mots magiques et des mots qui font peur comme “lutte antiterroriste” ou “zone dangereuse” et qui permettent à l’armée de l’air de s’abstenir de démontrer la réalité du risque qu’elle invoque. Plus d’une quarantaine d’éoliennes sont déjà implantées dans les environs… Cette décision est assez incompréhensible, on est aux confins de l’absurde ».
La cour administrative d’appel de Nantes a mis sa décision en délibéré et rendra son arrêt dans trois semaines environ.
http://www.lechorepublicain.fr/maisons/environnement/2017/06/06/lantiterrorisme-plus-fort-que-les-eoliennes-en-eure-et-loir_12432187.html

05/06/17 : Indre : Unis contre les éoliennes
La manifestation organisée par le collectif Brandes et bocages et la FETEM (Fédération Environnement Tempête en Marche) a réuni quelque 200 personnes samedi après-midi à Argenton-sur-Creuse. Il s'oppose à l’installation envisagée de 250 éoliennes dans le Boischaut sud. Dénommée « Bocage en péril », la manifestation de samedi n'aura finalement rassemblé que 200 personnes. Les organisateurs en espéraient entre 500 et 1000.
Georges Magne, président de la FETEM (Fédération Environnement « Tempête en Marche ») minimise : « Ce qui compte, ce n'est pas le nombre, c'est le bruit que l'on fait ». Durant deux heures, le cortège a de fait clamé des slogans tels que « les éoliennes sont des machines à sous, on n'en veut pas chez nous » ou « oui au bocage, non au saccage » dans les rues de la cité argentonnaise désertées en ce début de long week-end de la Pentecôte.
Trois départements Le collectif regroupe une douzaine d'associations couvrant le sud du département de l'Indre, la Haute Vienne et la Creuse. Celles-ci s'inquiètent de la multiplication de projets de parcs éoliens, une douzaine sur le Boischaut sud, depuis un an. « Nous estimons que le bocage est en péril pour plusieurs raisons : la pollution de l'eau, les haies arrachées... Aujourd'hui, on met l'accent sur l'éolien car il y a une très forte pression de la part des promoteurs, explique Jean Panel, président de l'association Pas de vent chez nous – Avenir Boischaut sud. Nous avons un territoire exceptionnel, il faut le préserver. » « Les éoliennes n'ont rien à faire ici », complète Georges Magne. Selon lui il n'y a pas assez de vent pour qu'elles fournissent de l'électricité, « donc elles ne servent à rien et en plus elles détournent des fonds publics. C'est une mauvaise réponse à une vraie question. » Jacques, un habitant de Roussines, est venu « par solidarité », sa commune n'étant pas concernée par un projet de parc éolien : « vivre près d'éoliennes, c'est particulièrement dérangeant : ça bouge, ça clignote la nuit » dit-il. L'éolien, ce n'est pas la bonne solution ajoute-t-il : « il ne pourra jamais produire assez d'électricité pour l'industrie ». César, 23 ans, qui vit à Chalais, une commune du PNR de la Brenne, lui, est avant tout venu pour la défense du patrimoine naturel : « je suis pour une sortie du nucléaire, mais pas avec ces méthodes là. Il faut du sable pour construire les socles des mats et le sable, on va le chercher au fond des océans, ce n'est pas écologique. Il existe une multitude de moyens pour produire de l'électricité à petite échelle qui ne sont pas exploitées » regrette-t-il. Pro-nucléaire Un peu plus loin dans la cortège Agnès Chombart de Lauwe, une habitante d’Oulches, a un tout autre discours : elle se dit, elle « pour le nucléaire car c'est l'énergie la plus propre ». Qui plus est, elle juge que l'implantation d'éoliennes va à l'encontre des efforts qui sont faits en faveur du tourisme « pour rendre nos campagnes plus attrayantes » Jean-Pierre Nandillon, maire du Pêchereau, qui fait partie des quelques élus à ouvrir la marche, partage cet avis : « On est en train de faire la promotion du territoire avec la Vallée des peintres notamment. Accepter des éoliennes c'est se tirer une balle dans le pied : les gens ne viendront pas car il y aura des mats partout ». Il soulève une autre question : celle de la prise en charge du démantèlement de ces gigantesques machines. Les parcs étant revendus plusieurs fois au cours de leur existence, la société qui les installe n’est plus responsable. En cas de problème, au final, « c'est le propriétaire du terrain où elles sont installées qui est responsable et qui devra payer ». Son collègue, Alain Gourinat, maire de Pommiers, qui se dit pourtant « plutôt de sensibilité écolo », est contre ces projets d'implantations car « là, c'est du business ! » L’avis de Gilles Clément Le célèbre paysagiste Gilles Clément, qui vit en Creuse, a lui aussi souhaité s'associer à cette manifestation. Il juge que « l'implantation d'éoliennes est nuisible pour tout le monde dans une zone où l'habitat est dispersé ». Concernant le bocage, il précise toutefois que d'autres raisons expliquent sa destruction : « le saccage du Boischaut sud, c'est principalement le remembrement ! » rappelle-t-il. Et concernant la politique énergétique, il dénonce « le danger de la centralisation de l'énergie avant sa distribution ». Invitée à participer à ce rassemblement, l'association Indre Nature n'a pas souhaité s'y associer (voir encadré), ce que les organisateurs ont regretté. Elle pointe du doigt une certaine « ambiguïté sur le contenu de l'appel dont l'orientation apparaît beaucoup plus dirigée contre l'implantation d'éoliennes dans le Boischaut sud que contre les réelles menaces auxquels le bocage est confronté ». Comme on peut le voir, diverses sensibilités ont cohabité dans le cortège. Si les rassemblements anti-éoliens sont souvent phagocytés par des pro-nucléaires, il faut bien admettre qu'ils n'étaient pas les seuls samedi à dénoncer haut et fort le « business de l'éolien » sous couvert de production d'énergies renouvelables. Les organisateurs du rassemblement affirment ne pas vouloir en rester là et appellent à une table ronde entre tous les acteurs concernés.
http://www.l-echo.info/article/indre/2017-06-05/unis-contre-eoliennes-50695.html

04/06/17 : 200 manifestants dans les rues d'Argenton-sur-Creuse contre les éoliennes
Près de 200 personnes ont défilé samedi 3 juin dans les rues d'Argenton-sur-Creuse à l'appel du collectif "Bocage en péril" pour défendre le bocage et montrer leur opposition aux différents projets d'implantation d'éoliennes.
Ils étaient près de 200 manifestants ce samedi dans les rues d'Argenton-sur-Creuse à l'appel de 27 associations derrière la banderole "Éoliennes inutiles, bocage en péril"'. Ces associations dénoncent notamment les nombreux projets d'implantation d'éoliennes, mais aussi la destruction de haies, de bouchures, ou la pollution des cours d'eau dans val de Creuse, dans le Boischaud sud et dans le Montmorillonais.
Elus et responsables d'associations en tête, les manifestant ont fait le tour de la ville en entonnant des slogans : "Les éoliennes ça ne sert à rien, le Berry n'en a pas besoin, les Berrichons ne sont pas des cons, et le bocage nous défendrons"', "les éoliennes sont des machines à sous, les éoliennes, on n'en veut pas chez nous". Mégaphone en main et gilet jaune sur le dos, c'est Alban, 17 ans, qui mène le cortège. Sa maison de famille se trouve à Vigoux, dans le Sud de l'Indre. "Ici, on n'a pas de vent donc les éoliennes n'ont pas leur place, explique-t-il. On sait le saccage que c'est quand on se balade en champagne berrichonne. On ne pas laisser le territoire se faire saccager ainsi".
C'est aussi l'avis de Christine. Elle est venue en voisine, depuis le Sud du Cher où elle se mobilise aussi contre les projets d'implantation d'éoliennes qui se multiplient. "On est solidaires, avance-t-elle en expliquant qu'en mars dernier, les Indriens avaient aussi participé à une manifestation similaire à Bourges. On n'a pas envie de se faire envahir par ces machines infernales. Ça n'a rien d'écologique, c'est juste 'écolo-fric' ".
Car si les manifestations viennent à la fois de l'Indre, du Cher, de la Creuse ou de la Vienne, c'est parce que les projets y sont très nombreux. Comme le résume Christian, qui défile sous une banderole qui interpelle le nouveau ministre de la transition écologique, Nicolas Hulot. "Actuellement, il y a 500 projets d'éoliennes. Il faut savoir qu'elles font 187 mètres de haut et 3 mégawatts de puissance, ce sont des monstres ! Placées à 500 mètres des maisons, ça crée des nuisances, ça ne produit pas beaucoup d'électricité et ça rapporte beaucoup d'argent aux promoteurs".
L'objectif de ce rassemblement était aussi de tenter de fédérer d'autres habitants. Les manifestants ont distribué de nombreux tracts, malgré la pluie et le peu de passage dans les rues. Désormais, ils ont bon espoir d'organiser une autre grande manifestation contre les éoliennes, mais à l'échelle nationale.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/200-manifestants-dans-les-rues-d-argenton-sur-creuse-contre-les-eoliennes-1496565507

04/06/17 : Indre : Regroupés pour défendre leur cadre de vie
Argenton-sur-Creuse. A l’appel du collectif Bocage en péril, deux cents personnes ont manifesté hier, contre les éoliennes et pour la sauvegarde des haies.
Au mois d'avril, l'association Pas de vent chez nous, basée à Vigoux, avait organisé une réunion publique à Argenton pour dénoncer les projets d'implantation de 256 éoliennes dans un périmètre à cheval sur le sud de l'Indre, la Vienne et de la Haute-Vienne. Ce rendez-vous très animé qui avait exhalé l'inquiétude, voire la colère, de la population locale, a été suivi hier d'une manifestation initiée par le collectif Bocage en péril, qui regroupe vingt-sept associations basées sur ce territoire. Si la disparition des haies, la sauvegarde de la biodiversité et la pollution des nappes phréatiques étaient listées, les projets éoliens figuraient en lettres de feu dans son réquisitoire.
" Une armée d'occupation "
La plupart des deux cents personnes regroupées en début d’après-midi devant la halle municipale étaient d’ailleurs venues pour dénoncer l’implantation arbitraire d’éoliennes devant leur porte. « La commune d’Orsennes porte un dossier qui impacte trois de nos villages, expliquait Alain Gourinat, le maire de Pommiers. Notre conseil a voté contre à l’unanimité, le préfet a donné un avis défavorable et l’affaire est entre les mains de notre avocat. » « Je ne veux pas voir des mâts de deux cents mètres au-dessus du site de la Bonne Dame », note pour sa part Michel Talmon, un habitant de Saint- Marcel, alors que Dominique Moulin, de Vigoux, râlait contre « les mâts qui doivent être installés à sept mètres de chez moi ». Marcel Puygrenier s’était même déplacé par solidarité de Saulgond (Charente) pour témoigner. Il affirme que la mise en place d’un parc éolien voici quatre ans près de son domicile lui provoque des acouphènes. Les manifestants ont parcouru près de trois kilomètres à travers la ville pour faire passer leur message. L’éolien violation de nos droits, Replantons les bouchures arrachées, et moult slogans fleurissaient sur les pancartes. Georges Magne, président de la Fédération environnement tempête en Marche, usait d’un porte-voix pour inviter les participants à se faire entendre et à enchaîner le refrain « Promoteurs, prédateurs… ». Le défilé stoppait devant la mairie où l’animateur vouait une nouvelle fois aux gémonies « ces machines géantes, armée d’occupation dont il semble que rien ne puisse arrêter la marche, qui ruine nos paysages et nos monuments, pollue nos sols, détruit l’avifaune, impacte fortement la santé publique, aggrave la fracture sociale, contribue à la dévaluation et à la mévente des bien immobiliers, disqualifie le tourisme local et l’image de nos territoires ». Ses derniers mots conviaient l’assistance à « lutter solidairement contre les affairistes et les complices de leur lobby et à rejeter ces machines industrielles qui n’ont rien à faire dans nos compagnes parce qu’elles sont la mauvaise réponse à une vraie question, celle du remplacement des énergies fossiles ».
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/06/04/Regroupes-pour-defendre-leur-cadre-de-vie-3122084

04/06/17 : Indre : L'association Indre nature absente

L'association Indre nature a décliné l'invitation à manifester « en raison de l'ambiguïté sur le contenu de l'appel dont l'orientation apparaît beaucoup plus dirigée contre l'implantation d'éoliennes dans le Boischaut-Sud que contre les réelles menaces auxquelles le bocage est confronté ». Elle rappelle qu'elle se bat depuis de nombreuses années contre la disparition progressive de cette composante majeure du patrimoine naturel de l'Indre et que chaque projet d'implantation de parc éolien doit être étudié au regard des risques avérés pour la biodiversité locale. Elle estime nécessaire de dépasser le stade de la confrontation et appelle toutes les parties prenantes à dialoguer sur le sujet « dans le cadre d'une table ronde locale afin de s'accorder sur les moyens concrets de conserver un bocage riche et vivant ».
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/06/04/L-association-Indre-nature-absente-3121897

03/06/17 : Indre : Bocage en péril : manifestation à Argenton

Le mouvement Bocage en péril du Val de Creuse au Boischaut-Sud (émanation du collectif Brandes et bocages, de la Fédération Environnement tempête et marche et d'autres associations de défense de l'environnement) organise un rassemblement ce samedi 3 juin, à Argenton-sur-Creuse, afin que ses adhérents et sympathisants « puissent (enfin) exprimer leur mécontentement et leurs exigences sur des questions qui concernent leur cadre de vie.
« Qu'il s'agisse du Val de Creuse, du Boischaut-Sud ou du Montmorillonnais, l'avenir socio-économique de ces territoires est déjà fragilisé par la destruction massive des haies, des pratiques agricoles nuisibles, des cours d'eau pollués, la mauvaise gestion des déchets […] A ces sources de nuisances s'ajoute, désormais, l'implantation projetée de près de 250 éoliennes industrielles. Ces monstres, de 190 m environ, auront des conséquences irréversibles si rien n'est fait pour stopper l'appétence des
promoteurs privés soutenus, de surcroît, par des élus locaux. Il est encore temps d'agir pour éviter le pire… »
Rendez-vous à 14 h, halle de la Grenouille.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/06/03/Bocage-en-peril-manifestation-a-Argenton-3121387

01/06/17
: Indre : Bocage en péril : manifestation samedi à Argenton

cadre de vie
Le mouvement Bocage en péril du Val de Creuse au Boischaut-Sud organise une manifestation, samedi 3 juin à Argenton, afin que ses adhérents et sympathisants « puissent exprimer leur mécontentement ». Le collectif s'insurge notamment contre « l'implantation projetée de près de 250 éoliennes industrielles… »
Rassemblement à Argenton-sur-Creuse, samedi 3 juin, à 14 h, halle de la Grenouille.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/Politique/n/Contenus/Articles/2017/06/01/Bocage-en-peril-manifestation-samedi-a-Argenton-3119083


25/05/17 : Eure-et-Loir : LE GAULT-SAINT-DENIS - Inauguration festive du parc éolien le 10 juin 😢😡😡😢

Inauguration festive du parc éolien du Moulin de Pierre au Gault-Saint-Denis le 10 juin prochain. La Compagnie Off, invitée par Zéphyr Energies Renouvelable, a imaginé une suite de festivités de midi à minuit. La compagnie tourangelle vous propose une programmation vertigineuse alliant performances verticales, danse, musique et impromptus artistiques.
Au cœur d'un chapiteau, venez célébrer avec nous la force du vent au son de la fanfare l'Espérance de St-Coin, frétillante galerie de personnages-musiciens, et prolonger votre soirée au rythme d'un dance floor frénétique, animé par un live DJ.
Un début de nuit sous le regard bienveillant d'une éolienne mise en lumière.
La veille et le matin des visites du parc éolien sont organisées sur inscription. http://tinyurl.com/visitesONAIR
http://intensite.net/2009/actu2017/le-gault-saint-denis-inauguration-festive-du-parc-eolien-le-10-juin-255365

20/05/17 : Sens-Beaujeu/Menetou-Râtel (18) - Le projet éolien rencontre l’opposition de nombreux habitants
Malgré le refus d’installation d’un mât de mesure des vents, le projet de parc éolien se poursuit. Mais plusieurs habitants s’y opposent.
Une cinquantaine d'habitants se sont rassemblés sur la place de Sens-Beaujeu, jeudi. Ce soir-là, un atelier de concertation organisé par la société Nordex, qui réalise une étude d'implantation d'éoliennes dans la commune, devait avoir lieu et les opposants au projet avaient invité la population à s'y rendre « pour faire entendre notre désaccord ».
La réunion a finalement été annulée « pour risque de trouble de l'ordre public », précise le maire, Philippe Riffault. Les habitants en ont profité pour échanger sur le projet, et pour affirmer leurs craintes et leurs interrogations.
L'installation d'un mât de mesure refusée
À l'origine de ces questions, ils pointent du doigt un manque d'information sur ce programme qui prévoit l'implantation de quatre à sept éoliennes entre Sens-Beaujeu et Menetou-Râtel. Les deux conseils municipaux des communes avaient signé des autorisations d'étude de faisabilité et les habitants en avaient pris connaissance un peu par hasard. Plusieurs propriétaires de terrains avaient déjà donné leur accord pour une étude sur leurs terres et les opposants, réunis sous l'association des Moulins à vent du Sancerrois, s'inquiétaient de cette avancée. C'était en novembre 2016.
Mais voilà que durant cette phase d'étude, un premier coup d'arrêt a été donné par la direction départementale des territoires du Cher, en février 2017. Elle n'a pas autorisé l'installation d'un mât temporaire de mesure des vents sur le terrain des Grands-Champs.
Un atelier de travail repoussé "pour éviter un pugilat"
Une première victoire pour l'association les Moulins à vent du Sancerrois, même si elle sait que ça ne veut pas dire que le projet est terminé. D'autant que la société Nordex affirme garder son intention de mener à bien le programme.
« Un arrêté défavorable de la DDT du Cher a été rendu dernièrement quant à la pose de notre mât de mesure, indique la société. Cet arrêté ne remet toutefois pas en cause le développement du projet et nous cherchons à faire évoluer cette décision avec la préfecture. Par ailleurs, des études plus approfondies ont démarré récemment (analyses sur la faune, la flore et le paysage). Elles nous permettront de vérifier la faisabilité technique du projet. En parallèle, nous souhaitons d'ores et déjà associer les habitants de Sens-Beaujeu et Menetou-Râtel à la définition du projet afin que celui-ci corresponde au mieux aux attentes et aux enjeux du territoire. Pour cela, une démarche de concertation a été initiée début 2017 et des ateliers de travail auront lieu dans les prochaines semaines. »
C'est un de ces ateliers qui devaient avoir lieu jeudi soir. À la place, « pour éviter un pugilat », selon le maire, il a été reporté et les habitants ont fait leur propre réunion. L'occasion pour Jean-Louis Riffet, président des Moulins à vent du Sancerrois, de prendre la parole et d'exposer aux participants les risques en matière de santé, mais aussi environnementaux, soulevés par l'association.
Des retombées fiscales pour la municipalité
De son côté, Philippe Riffault estime que les personnes qui s'opposent au parc éolien « ne se rendent certainement pas compte des difficultés que rencontre le conseil municipal pour boucler son budget (le programme pourrait rapporter près de 30.000 euros par an de recettes fiscales à chacune des deux communes NDLR). De toute façon, on ne peut pas contenter tout le monde. Ils n'en veulent pas parce qu'elles sont à côté de chez eux mais ça ne les dérange pas qu'elles soient installées à 10 ou 15 kilomètres. »
D'autres ateliers de concertation devraient être programmés mais aucune date n'a été fixée et ils se dérouleront sur invitation. En attendant, de nouvelles personnes ont signé la pétition qui s'oppose à l'installation du parc éolien, ce qui porte le nombre de signataires à 457. Et les habitants souhaitent désormais assister à tous les conseils municipaux des deux communes, afin d'être tenus au courant de l'avancée du projet.
http://www.leberry.fr/sens-beaujeu/environnement/2017/05/20/le-projet-eolien-rencontre-lopposition-de-nombreux-habitants_12410609.html

14/05/17 : Indre : Avis favorable pour un nouveau parc éolien

Lors de leur dernière réunion, les membres du conseil municipal de Sainte-Lizaigne ont pris les décisions suivantes.
Projet éolien avec la société Langa. Le conseil, à l'unanimité, confirme son avis favorable du 28 janvier 2016 au projet d'implantation d'un parc éolien sur la commune et autorise le maire à signer les documents nécessaires à la construction et à l'exploitation de ce parc
Film sur l'aviation américaine en 1917. Afin de commémorer le centenaire de la création du 3rd Aviation Instruction Center, la CCPI et Ciclic sont en train de préparer un documentaire cinématographique à partir d'images d'époque. Le conseil accepte d'apporter une participation financière de 150 € à la réalisation de ce film.
Ateliers communaux. Considérant que l'atelier municipal actuel n'est plus adapté aux besoins de la collectivité, le conseil propose la construction d'un nouveau local en 2018 dont l'implantation pourrait se situer aux abords de la MTL. Il autorise le maire à lancer le projet, décide de confier la maîtrise d'œuvre au cabinet d'architecte LAB'o 52 et l'autorise à solliciter des aides auprès de tous les financeurs
Logement communal. Il confirme sa décision de vendre le logement communal sis au n° 7 Grand Rue au prix de 43.000 € et autorise le maire à signer l'acte de vente chez Me Duprez.
Renaturation d'une peupleraie. Il valide le projet, décide de confier l'étude préalable à Indre Nature pour un montant de 6.600 € et autorise le maire à signer la convention
Maison du temps libre. Il décide l'achat d'une cuisinière neuve, qui répond davantage aux nouvelles normes de sécurité, pour un montant de 2.905 € HT, auprès de la société Axima.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Communes/Sainte-Lizaigne/n/Contenus/Articles/2017/05/13/Avis-favorable-pour-un-nouveau-parc-eolien-3098314

10/05/17 : Indre : 
Saint-Pierre-de-Jards se mobilise contre un projet éolien

La commune de Saint Pierre de Jards à la frontière de l'Indre et du Cher se mobilise contre un vaste projet éolien. Plusieurs élus et habitants ont porté l'affaire devant le tribunal administratif de Limoges.
"Là, ce sont les 7 éoliennes sur la commune de Chery. Les 4 là sont celles de Nohant-en-Graçay et là, celle de Massay". Le maire de Saint-Pierre-de-Jards pourrait presque s'en amuser si la situation n'était pas si compliquée. "Nous sommes un peu l’irrésistible village gaulois qui est encerclé maintenant non pas par des Romains mais par des éoliennes. Si tous les projets arrivent à terme, on va avoir 32 à 34 éoliennes autour du village dont certaines à 500 mètres des maisons".
La procédure a débuté il y a maintenant 3 ans. "Ça a commencé avec les avant-projets. Le conseil municipal a émis un avis défavorable. Ensuite, il y a eu l'enquête publique. Le commissaire enquêteur a émis un avis défavorable. Ensuite la commission des sites a émis un avis défavorable. Et malgré tout cela, le préfet de Région a signé le permis de construire" s'agace le maire.
Une procédure en cours au tribunal administratif
La commune, qui compte 109 habitants, a donc décidé de se mobiliser contre ce projet. "Ce n'est pas le fait que cela soit chez nous qui pose problème, précise Nicolas Rabaté, adjoint au maire et président de l'association Berry Terre d'Harmonie. C'est le fait que cela ne sert pratiquement à rien, notamment dans des régions peu ventées comme ici."
L'association, ainsi que plusieurs habitants et élus, ont saisi le tribunal administratif de Limoges. Ils attendent une décision d'ici la fin du mois de mai.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/saint-pierre-de-jards-se-mobilise-contre-un-projet-eolien-1494345188

07/05/17 : Indre : Parc éolien : la communauté de communes vote contre

Sauzelles. Une réunion concernant le projet de parc éolien a été organisée à Douadic. La communauté de communes s’y est opposée à une nette majorité.
Maires et conseillers municipaux se sont réunis jeudi, à la salle des fêtes de Douadic, autour de Claude Mériot et des membres de la Communauté de communes Brenne - Val de Creuse, afin de poursuivre le débat sur le projet d'installation d'un parc éolien concernant la commune de Sauzelles, à cinq cents mètres des premières habitations. Le dossier n'est pas récent. Le maire, les conseillers municipaux et les habitants de Sauzelles, majoritairement résistants, vantent les atouts de la commune, située dans le Parc naturel régional de la Brenne. Le dépôt de permis de construire a été refusé par la municipalité.
Les prémices du projet remontent à 2004-2005 avec l'installation d'un mât de mesure. En raison d'une insuffisance de vent, le promoteur espagnol d'alors abandonne. En 2007, le dossier est repris par Maïa eolis, de Suez, aujourd'hui devenue Engie green. Le projet est finalement jugé viable. Pendant plusieurs années, les habitants de Sauzelles sont dans le flou. En 2011, le projet de Zone de développement de l'éolien retenu pour les communes de Sauzelles et Pouligny-Saint-Pierre reprend celui de Maïa Eolis. Il est rejeté par le comité syndical du PNR. Le 28 octobre 2013, le préfet refuse le permis de construire. Une délibération du conseil municipal de Sauzelles est votée pour dénoncer et refuser le projet éolien en question.
Le dossier est alors réinstruit. Claude Mériot estime que « ce projet doit se décider de manière démocratique ». Les revendications de l'équipe municipale de Sauzelles sont entendues, notamment les conséquences sur le cadre de vie : nuisances sonores potentielles, commune divisée en deux par une barrière d'éoliennes dont la hauteur de 120 m maximum ne serait pas respectée, conséquences potentielles sur la valeur des maisons. « Les projets de parc éolien sur le territoire vont à l'encontre de l'économie touristique locale et de la biodiversité. D'autres énergies renouvelables comme la biomasse, l'hydroélectricité, le bois, le photovoltaïque sont nettement plus compatibles avec l'environnement. »
Pour trancher entre ces désagréments et les retombées financièresengendrées par l'installation d'un tel parc, un vote, dont le résultat sera transmis au préfet, a été organisé. Le résultat est net : trois votes blancs, huit voix pour et vingt-six voix contre.
Une association a été créée pour défendre l'environnement et la qualité de vie à Sauzelles et ses environs : www.adesa.sauzelles. over-blog.com
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/05/07/Parc-eolien-la-communaute-de-communes-vote-contre-3090979

19/04/17 : Indre : La situation dans le département
Le Schéma régional éolien a défini sept zones dites favorables dans l'Indre. L'objectif fixé pour 2020 est de cent quatre-vingt-quatre éoliennes et 509 mégawatts.
> Cent trente éoliennes sont autorisées – soixante-deux sont déjà construites et raccordées – au 1er mars 2017. A Saint-Genou (6), Vatan (6), Liniez (5), Ménétréols-sous-Vatan (12), Lizeray (4), Saint-Georges-sur-Arnon et Migny (30), Paudy (2), Diou (6), Sainte-Lizaigne (2), Saint-Martin-de-Lamps (5), Ambrault et Vouillon (11), Argy et Sougé (6), Saint-Août et Saint-Chartier (10), Meunet-sur-Vatan et Reboursin (4), Les Bordes et Sainte-Lizaigne (8), Paudy (5) et Saint-Pierre-de-Jard (8).
> Des dossiers concernant cent quatorze éoliennes ont été déposés et sont en cours d'instruction. A Sauzelles (5), Orsennes (5), Montchevrier (5), Chazelet, Sacierges-Saint-Martin, et Saint-Civran (5), Reuilly et Dioux (9), Bouesse et Buxières-d'Aillac (6), Ménétréols-sous-Vatan (7), Parnac et Saint-Gilles (15), Beaulieu (4), Chaillac (6), La Châtre-Langlin (12), Pouligny-Saint-Pierre (5), Reboursin (6), Vigoux, Celon et Argenton (7), Maillet et Cluis (5), Luçay-le-Libre et Giroux (8) et Mouhet (4).
> Vingt-quatre dossiers concernant soixante-seize éoliennes ont été refusés au 1er mars 2017. A Levroux (5), Ménétréols-sous-Vatan (3), Heugnes (5), Villegouin (6), Bazaiges (1), Celon (1), Mouhet (1), Parnac (3), Vigoux (6), Fontenay (5), Tilly (7), Chouday (12), Baudres (5), Montlevicq (5), Lourdoueix-Saint-Michel (5), Ambrault et Saint-Août (7).
Dossier visible sur www.indre.gouv.fr/ Politiques-publiques/ Environnement/ Transition-energetique
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/04/19/La-situation-dans-le-departement-3072251

19/04/17 : Indre : Projets éoliens : trop, c'est beaucoup trop ?
Les dossiers d’installation de mâts s’amassent en préfecture. La colère gronde chez les anti-éoliens. Jacques Pallas, lui, plaide pour la concertation.
Ancien lieutenant-colonel de l'armée française et chef d'entreprise à Veuil, Jean Panel n'est pas du genre à brasser de l'air inutilement. L'intitulé de l'association qu'il préside – PasDeVentChezNous – donne d'ailleurs le ton du combat qu'il entend mener : natif de Vigoux, il a décidé de lutter contre l'installation de sept éoliennes qui pourraient prendre place sur les territoires des communes de Vigoux, Celon et Argenton, au lieu-dit « Le Point de Vue », situé en lisière de l'A 20, dans le cadre du projet intitulé " Les Portes de la Brenne ".
Jean Panel n'est visiblement pas le seul à osciller entre l'incrédulité et colère. La première réunion de PasDeVentChezNous, organisée samedi après-midi à Argenton, a fait salle comble. « Nous sommes effarés par les agressions de plus en plus violentes subies par notre territoire », affirme le président d'une association qui compte déjà une cinquantaine d'adhérents.
« Entre Boischaut-Sud, Nord-Vienne, Sud-Indre et Haute-Vienne, nous en sommes à 256 éoliennes en projet. Ce seront autant d'espaces massacrés. Le problème, c'est que les installations sont toujours entourées du plus grand secret. C'est pour cela que nous avons décidé de livrer notre combat au grand jour. Il faut absolument que les habitants des zones concernées soient mis au courant. »
" Discours de vérité "
Opaque, le mode de décision concernant l'installation des éoliennes ? Maire de Saint-Georges-sur-Arnon et membre de la commission départementale des paysages, Jacques Pallas n'est absolument pas de cet avis : « Trente-deux services différents étudient les différents projets. Et tous les dossiers sont visibles sur le site de la préfecture de l'Indre ».
Jacques Pallas a fait son cheval de bataille des énergies renouvelables et notamment de l'éolien : « Chaque implantation de mât sur le territoire de ma commune a fait l'objet d'une large concertation avec la population. Je pense que c'est dans ce domaine que le bât blesse. Il faut absolument qu'un débat soit organisé avec les élus, les responsables d'associations et le public. Les différentes parties prenantes doivent tenir un discours de vérité ».
En attendant, les anti-éoliens invitent ceux et celles qui partagent une semblable opposition, à faire connaître leurs opinions lors des différentes enquêtes publiques, préalables souvent déterminants à la décision préfectorale.

07/04/17 : Loir-et-Cher : Vent de polémique sur les éoliennes
Le point sur le projet d'éoliennes à Epuisay présenté dans notre édition du 28 mars a suscité de vives réactions de la part de plusieurs responsables d'associations locales : La Demeure Historique 41, Sauvegarde du patrimoine Sud Vendômois, Société archéologique scientifique et littéraire du Vendômois, Résurgence en Vendômois, Patrimoine-Environnement 41, Horizons Vendômois, Vieilles Maisons Françaises 41, SOS Evade environnement Azé Danzé Epuisay
Elles considèrent sans exception que le projet d'Epuisay « est inadmissible au regard des graves dégâts paysagers qu'il provoquerait et des retombées culturelles et économiques désastreuses qui en découleraient… » Et s'inquiètent « de l'opacité qui entoure le projet d'Epuisay comme les autres, et demandent que soit publiée la liste des propriétaires privés bénéficiaires du projet ainsi que leurs liens avec les élus locaux. »
Contacté, Michel Deniau, le maire d'Epuisay, est formel. « Aucun élu n'est concerné par le projet. » Et de rappeler que la démarche est transparente : commission communale pour l'éolien, appel à projet, permanence publique et exposition publique du projet aux citoyens d'Epuisay et communes voisines invitées le 3 décembre dernier. « D'ailleurs, les panneaux explicatifs sont toujours affichés en mairie. Chacun pourra s'exprimer lors de l'enquête publique qui se déroulera cette année. »
Pour l'instruction du dossier, les avis des administrations compétentes et des différents gestionnaires sont demandés.
Ce sera le préfet qui prendra la décision finale au regard des enjeux environnementaux, paysagers et énergétiques.
Enfin, le maire rappelle que le territoire s'inscrit dans une ancienne zone de développement de l'éolien (ZDE) et dans un secteur favorable du schéma régional éolien (SRE), validé par le préfet de région. A ce titre, le projet éolien raisonné permettra de contribuer aux objectifs régionaux de production d'énergie renouvelable en s'inscrivant également, en totale cohérence avec le plan climat énergie territorial du Pays Vendômois.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/04/07/Vent-de-polemique-sur-les-eoliennes-3060341

05/04/17L'Indre-et-Loire n'aime pas les énergies renouvelables
Depuis 2010, ce sont une bonne dizaine de projets de parcs éoliens qui ont été abandonnés. Concernant les projets de panneaux photovoltaïque et de centrales solaires, la situation est tout aussi bloquée. Une réunion publique est prévue ce mercredi soir à Tours sur ce sujet.

L'Indre-et-Loire n'a toujours pas de parc éolien dans le paysage et est à la traîne en région Centre dans ce domaine. La situation est identique pour les parcs photovoltaïques et pour tout autre système de production d'énergie solaire. Pour les Verts d'Europe Ecologie, il est inadmissible que le département prenne du retard au regard de la politique de transition énergétique.
Réunion-débat ce mercredi au Sanitas à Tours à 20h30C''est pourquoi les écologistes organisent ce mercredi soir au Sanitas à Tours une réunion publique de sensibilisation sur le sujet, avec le maire de St Georges-sur-Arnon dans l'Indre, une commune qui compte 19 éoliennes qui alimentent en électricité la commune et la ville d'Issoudun. En Indre-et-Loire en revanche, tous les projets d'éoliennes ou de parc photovoltaïque en Touraine tombent les uns après les autres.
Projets refusés par l'Etat car ils enfreignent la loi sur la protection des paysagesDepuis le début des années 2010, ce sont une bonne dizaine de projets de parcs éoliens qui ont été abandonnés. A Saint Paterne-Racan, Sainte-Maure-de-Touraine, Nouans-les-Fontaines, Auzouer-en-Touraine, ou encore Epeigné-sur-Dême, et tout récemment à Richelieu, à Vou et à La Chapelle-St-Martin, les projets tombent quasi toujours pour les mêmes raisons. Soit ils enfreignent la loi sur la protection des paysages, et l'Etat les refuse. Soit ils sont acceptés, mais ils provoquent une telle levée de boucliers que les associations environnementales déposent des recours devant le tribunal administratif. A Richelieu, en 2015, c'est même la communauté de pays qui a refusé l'implantation de 4 éoliennes de 100 m de haut. Quant à Vou et La Chapelle-Blanche-St-Martin, le feuilleton continue puisqu'en janvier dernier, pour une fois le tribunal administratif a annulé le refus d'implanter du préfet.
Côté panneaux photovoltaïque et centrales solaires, la situation est tout aussi bloquée. A Larçay, le permis de construire d'un parc photovoltaïque de 20 hectares a été annulé, car il menaçait la bio-diversité. Quant à la centrale solaire de Descartes, lancée en 2014, elle n'a jamais vu le jour malgré les promesses....
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/l-indre-et-loire-n-aime-pas-les-energies-renouvelables-1491324099

01/04/17 : Indre : Scot : réunion publique très animée

Le Syndicat mixte du Scot rural Brenne-Marche a organisé une réunion publique, mardi. Certains interlocuteurs se montrent inquiets.
[...]
Les éoliennes en question
« Nous sommes au stade final du Schéma de cohérence territoriale. Cinquante-six communes de trois communautés de communes réfléchissent, ensemble, sur l'aménagement du territoire de demain. Le logement, l'environnement, l'économie, l'agriculture, le tourisme et les services publics sont autant de sujets abordés, avec l'objectif d'apporter de l'attractivité, valoriser et désenclaver le territoire », explique Annick Gombert, maire et présidente du Scot.
Le débat qui a suivi la présentation a été très animé. L'installation d'éoliennes sur le territoire a été le sujet prédominant du débat. D'après Michel Camus, de l'association de défense de l'environnement, « le document au final sera peu cohérent, le Scot n'est pas suffisamment protecteur ».
Deux habitants de Mont-la-Chapelle s'insurgent contre le projet d'installation d'éoliennes à proximité de leur village. « Quand vous laissez entrer les promoteurs éoliens, c'est la porte ouverte à tout. » D'autres personnes montrent leur inquiétude quant aux conséquences des installations éoliennes sur le tourisme local.
Serge Denys, maire d'Ingrandes, tente de calmer les esprits. « Il faudra bien trouver des solutions pour de nouvelles sources d'énergie. » Défenseur du patrimoine, Hugues de Beauvais, souligne que « le débat serait moins houleux si le Scot prévoyait un mixte énergétique plus précis avec des éléments tangibles ».
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2017/04/01/Scot-reunion-publique-tres-animee-3053489

28/03/17 : Loir-et-Cher : A Epuisay, le projet d'éoliennes se précise

Depuis plusieurs années, Epuisay suit de très près l'installation des éoliennes sur son territoire. La phase de construction est encore loin, mais le projet avance. « A la différence de certaines communes, c'est nous qui avons sollicité ce projet. On a choisi la société JPEE en fonction de critères économiques et d'un certain sérieux », déclare d'emblée le maire, Michel Deniau, un convaincu de l'utilisation de cette énergie. C'est donc après l'avis favorable des conseillers municipaux, de trois mandats successifs, que la société JPEE a monté l'étude de faisabilité et a proposé un accompagnement au pilotage. « Ça permet à la commune d'être partie prenante du projet et d'être présente à tous les stades de l'avancement », continue-t-il.
En décembre dernier, les habitants avaient ainsi tous reçu une invitation pour venir à la mairie constater les implantations que projette la société. Pierrick Rouault, responsable du projet chez JPEE, explique : « Les six éoliennes de 2,05 MW (mégawatt) culmineront à 110 m en bout de pales, avec la nacelle à 64 m de hauteur. Elles seront situées sur le secteur de la Cailletière et de Beauregard au sud-ouest du bourg… Les éoliennes seront situées à plus de 550 ms en moyenne de la plus proche des habitations, sachant que la limite est de 500 m minimum et que le bourg sera à 1,8 km de l'éolienne Bollée du centre-bourg. »
Le dossier de demande d'autorisation unique (DDAU) a été déposé fin décembre en préfecture. Une fois l'instruction administrative terminée, une enquête publique sera organisée pour permettre à la population de donner son avis. Ensuite, c'est le passage en Commission départementale de la nature, des paysage et des sites (CDNPS). Et, enfin, l'arrêté préfectoral final qui confirme ou infirme le signal des constructions. Le processus est donc encore long avant que la commune ne voie des pales s'ériger sur son territoire.
L'activité pourrait alimenter 8.770 foyers et une production électrique de 44,5 millions de kWh par an. Ce projet contribuerait également au développement économique de la commune, de la communauté d'agglomération Territoires vendômois (CATV), du Département et de la Région avec un total annuel de plus de 190.600 € dont 49.307 € pour la commune d'Epuisay, 82.835 € pour la CATV et 58.458 € pour le Département et la Région. Un argument de poids.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/03/28/A-Epuisay-le-projet-d-eoliennes-se-precise-3048159

26/03/17 : Bourges - Plus d'une centaine de personnes à un rassemblement anti-éolien 💛💛
La colère soufflait fort hier Place Séraucourt à Bourges, d’où partait une manifestation organisée par un collectif d’associations opposées au développement de projets éoliens dans le sud du Cher (*).
Ils étaient largement plus d’une centaine venus du Cher, de l’Indre, de la Nièvre, de l’Eure-et-Loir réunis hier place Séraucourt pour dire et afficher leur désarroi et leur mécontentement à grand renfort de slogans et de banderoles, les affairistes et les promoteurs dans le collimateur.
« On dit stop à l’écologie qui pollue ! Si rien n’est fait, près de 70 éoliennes vont pousser dans la campagne du Boischaut, visibles à des dizaines de kilomètres avec leurs 200 mètres de haut ». Pour eux, l’éolien met à mal le tourisme, entraîne la dépréciation de l’immobilier, l’augmentation des factures d’électricité, et défigure au passage le paysage.
Ce que pèsent les éoliennes dans le Cher et la région Centre-Val de Loire
« On ne veut pas devenir la poubelle des villes »
« Il y a le bruit, l’impact visuel. On ne veut pas devenir la poubelle des villes. On veut préserver notre cadre de vie. On a l’impression d’être ignorés, méprisés » expliquait une militante.
Les manifestants issus de différentes associations ont d’abord fait un petit crochet en ville avant d’aller déposer une couronne mortuaire sur les grilles de la préfecture.
L'éolien, manne financière pour les propriétaires et les collectivités du Cher
« Il est vraiment inadmissible que les gens de notre territoire ne soient pas entendus par l’État et les élus, et que l’on sacrifie d’autres projets économiques incompatibles avec l’éolien industriel et financier. »
(*) Particulièrement sur les communautés de communes périphériques à la Communauté de communes Cœur de France dont l’épicentre est Saint-Amand Montrond.http://www.leberry.fr/bourges/environnement/2017/03/26/plus-d-une-centaine-de-personnes-a-un-rassemblement-anti-eolien_12338096.html

25/03/17Projets éoliens : les élus subissent des vents contraires
Fougerolles. L’Association de défense de l’environnement en Boischaut-Sud a porté plainte pour dénoncer l’implantation d’éoliennes dans le secteur.
Le cheminement d'un projet éolien occasionne souvent des turbulences. Dernièrement, les propriétaires du gîte des Fonteneilles s'inquiétaient de la possible installation de six antennes sur les communes de Bouesse et Buxières-d'Aillac, près d'un établissement qui a réalisé l'an passé plus de 4.000 nuitées. Ce dossier, porté par la société H2air et soutenu par la Communauté de communes du Val de Bouzanne, est montré du doigt par l'Association de défense de l'environnement du Boischaut-Sud, qui vient de déposer une plainte contre X pour prise illégale d'intérêts.
Il s'agit de la troisième démarche du genre en an, à l'encontre d'élus du sud du département.
Fougerolles après Montchevrier et Montlevicq
En mars 2016, le collectif Vent libre s'était retourné contre le maire et quatre conseillers municipaux de Montchevrier. Il leur reprochaient d'avoir approuvé l'installation de mâts sur des terres dont ils sont propriétaires ou appartenant à des proches.
Deux mois plus tard, l'association Vivre en Boischaut mettait en cause trois membres du conseil de Montlevicq, dans le cadre de l'implantation éventuelle de cinq éoliennes dans la commune. Bien qu'ils n'aient pas voté, il leur était reproché d'avoir participé aux débats qui précédaient cette décision favorable. « La plainte ne vise pas des personnes, mais une procédure illégale », précisait Marc Gieger, du collectif Sauvons les paysages de George Sand, qui avait signalé les faits le premier.
L'association Défense de l'environnement du Boischaut-Sud reproche pour sa part au maire de Fougerolles, Marie-Jeanne Lafarcinade, d'avoir participé à toutes les délibérations de la Communauté de communauté Val de Bouzanne, dont elle est vice-présidente, sur le projet du parc éolien du Jasmin. « Il est envisagé d'installer trois antennes sur les terres qu'elle exploite avec son fils, résume Thierry Adrien, porte de parole de l'association requérante. La plainte se trouve depuis le 3 mars sur le bureau du procureur. »
Marie-Jeanne Lafarcinade qui ne souhaite pas commenter ce dossier, aujoute cependant : « Je suis tout à fait dans mon droit, je ne toucherai pas un centime sur ce projet. J'attends la décision du préfet. »
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/03/25/Projets-eoliens-les-elus-subissent-des-vents-contraires-3045756

23/03/17 : Indre : une trentaine de riverains s’opposent au projet de parc éolien à Saint-Martin-de-Lamps
Ils ont porté l’affaire devant le tribunal administratif de Limoges, qui a étudié le dossier jeudi 23 mars. Les riverains pensent que les cinq éoliennes leur gâcheront le paysage.
"Ils estiment que le projet est de nature à bouleverser leur cadre de vie", explique l’avocat Francis Monamy, du barreau de Paris. Il est le conseil de la trentaine d’habitants de l’Indre qui s’opposent au projet de parc éolien à Saint-Martin-de-Lamps.
Parmi les requérants, certains habitent à quelques kilomètres du futur lieu d’implantation des cinq éoliennes de la société Volkswind France S.A.S., "donc à des distances extrêmement courtes pour des éoliennes de 150 mètres de hauteur", des machines produisant de l’énergie renouvelable dont ils ne reconnaissent pas l’utilité.
Ils imaginent très bien ce que ça donnera et ça leur paraît inacceptable notamment au regard du peu d’intérêt que présente l’énergie éolienne pour le fonctionnement de notre pays. – Maître Francis Monamy, avocat au barreau de Paris
Le parc, trop près de monuments historiques ?
Parmi ces habitants, certains vivent à Saint-Martin-de-Lamps, Francillon, Villers-les-Ormes, et Villegongis. D’ailleurs, les propriétaires du château de Villegongis font partie du collectif de requérants. Leur "petit Chambord berrichon", comme le veut le surnom du bâtiment construit au XVIème siècle, est classé au registre des monuments historiques. De même pour la collégiale Saint-Sylvain de Levroux. Un argument supplémentaire contre le parc éolien.
Il y a un patrimoine culturel tout à fait exceptionnel à proximité de ce parc éolien, qui est donc de nature à modifier profondément les abords de ces monuments. – Maître Francis Monamy, avocat au barreau de Paris
Un arrêté d’autorisation pris par l’ancien préfet du Centre
Les habitants sont parvenus à porter l’affaire devant le tribunal administratif de Limoges, jeudi 23 mars, qui devrait rendre sa décision dans la quinzaine de jours suivants. Les requérants demandent "l’annulation de l’arrêté préfectoral autorisant la société Volkswind France S.A.S. à exploiter des installations de production d’électricité utilisant l’énergie mécanique du vent", précise l’ordre du jour du tribunal.
Cet arrêté a été pris par Pierre-Etienne Bisch, le préfet de la région Centre de l’époque, en avril 2014, avant la fusion des régions. Dans un document de huit pages, la préfecture détaille les "prescriptions" que le développeur de projet éolien devra respecter. Parmi elles, notamment, "la protection de la ressource en eau" et "la protection de l’avifaune et des chiroptères".
Pour la première, la société s’est engagée à ne pas stocker de produits dangereux près des zones présentant un risque de remontée de nappe, à ne jamais prélever d’eaux de surface ou souterraines et, entre autres, à former son personnel "sur les conduites à tenir en cas de déversement accidentel de produits susceptibles de dégrader la qualité de la ressource". Pour la seconde, les travaux de construction et l’éclairage du parc ne devront pas déranger les animaux.
En outre, Volkswind devra conduire des tests sonores après la mise en route des éoliennes pour s’assurer que leurs niveaux d’émissions ne sont pas supérieurs au niveau de bruit maximal. Mais impossible de cacher les éoliennes dont les mâts feront 99,5 mètres de hauteur.
La procédure serait irrégulière, selon l’avocat
Mais l’avocat estime "que la procédure, complexe, n’a pas été correctement menée par l’administration", et ce pour deux raisons. D’abord parce que le dossier de la société serait "insuffisant". Francis Monamy met en doute la capacité financière de l’entreprise, au capital de 250.000 euros en 2013, à gérer un tel parc éolien.
Par ailleurs, selon l’avocat, la direction régionale de l’environnement (Dreal), qui a donné le seul avis positif pour le projet, contre ceux de la DDT et de commissions départementales, "n’est pas intervenu dans des conditions de parfaite impartialité", "puisque l’autorité environnementale, c’est le préfet de région, or c’est aussi le préfet de région qui a pris la décision".
Nous estimons qu’on ne peut pas à la fois être juge et partie, émettre un avis sur le dossier et ensuite rendre la décision sur ce dossier-là. – Francis Monamy, avocat au barreau de Paris
Le conseil s’appuie sur une jurisprudence du tribunal administratif d’Orléans qui, "dans une hypothèse similaire, a considéré que la procédure était totalement irrégulière et a annulé pour ce motif-là des autorisations en fin d’année dernière", en 2016.

16/03/17 : Indre : Non préfectoral au parc éolien des Loges
Le collectif Brandes et bocage, qui regroupe douze associations de défense de l'environnement, ne cache pas sa satisfaction. La bataille qu'il mène contre l'implantation de 257 éoliennes sur un territoire à cheval sur le sud de l'Indre, la Haute-Vienne, la Creuse, et la Vienne se justifie par un arrêté préfectoral du 3 mars. La demande de la société WP France 9 de réaliser un parc éolien de quinze antennes, à Parnac et Saint-Civran, est rejetée.
« Il s'agit d'une sage décision, explique Jean Panel, de l'association Pas de vent chez nous. Le document fait état de la proximité de Saint-Benoît-du-Sault, un des Plus beaux villages de France, de son prieuré. C'était une insulte à l'histoire de ce bourg. »
Même réaction de Pascal Dubois, secrétaire de l'association Environnement durable en Boischaut-Sud, qui évoque également la prise en compte des richesses naturelles de la région : « Ces projets vont faire disparaître notre seul atout, le bocage, et nous sommes satisfaits car l'argumentaire de la préfecture est très développé. »
Informé de cette décision, le maire de Parnac, Christine Dejoie, avoue : « Le conseil municipal avait donné un avis favorable au parc éolien des Loges, mais je n'en sais pas plus. Avec l'instauration de la taxe professionnelle unique, l'opération apporterait surtout de l'argent à la communauté de communes. Nous ne faisons pas une fixation sur cette opération. »
Si les membres du collectif restent vigilants, puisque la société peut faire un recours, deux autres dossiers voisins retiennent leur attention. Dix-huit mâts pourraient êtres installés par la société Global Wind Power à La Châtre-Langlin, aux portes, là encore, de Saint-Benoît-du-Sault.
La création du parc Les Portes de la Brenne, défendue par la société Solaterra, prévoit la mise en place de sept antennes à Vigoux. « Nous espérons que le préfet restera dans une ligne cohérente en donnant un avis négatif à ces dossiers » conclut Jean Panel, qui annonce d'ailleurs une réunion publique, le 15 avril, à Argenton-sur-Creuse.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/03/16/Non-prefectoral-au-parc-eolien-des-Loges-3034383

04/03/17 : Eure-et-Loir : Neuf éoliennes de 165 m pourraient être implantées, en 2021, entre Bouville et la Nationale 10
Le projet d’implantation d’un parc éolien dans les communes de Bouville, Luplanté, Alluyes et Montboissier a été présenté aux riverains.

Un projet à la fois attractif et participatif
La première zone de développement éolien (ZDE) d'Eure-et-Loir a été créée en juillet 2007, à Bonneval, par Zéphyr Énergies Renouvelables. Dix ans plus tard, ce bureau tourangeau d'études de développement et exploitation de parcs éoliens dans le quart nord-ouest de la France a un nouveau projet dans le Bonnevalais : « Neuf éoliennes de 165 mètres en bout de pale et de 4 mégawatts (MW) pourraient être implantées, en 2021, entre Bouville et la Nationale 10 », a annoncé, jeudi soir, Nicolas Ghesquière, responsable d'études, lors d'une réunion publique organisée à la salle des fêtes de Bouville.
Le coût du projet s'élève
à 60 millions d'euros.
Ce projet, en développement depuis 2014, concerne Bouville, « commune centrale », mais aussi Alluyes, Luplanté et Montboissier. « L'analyse des contraintes réglementaires et des enjeux écologiques, humains et paysagers confirme la faisabilité de ce parc éolien qui forme un léger arc en suivant la N10. Les éoliennes ont été alignées selon un angle de 1,5 degré avec le radar de l'armée, situé à 20 km, à Châteaudun, a précisé Nicolas Ghesquière à la soixantaine de riverains présents. Un écartement de 700 mètres sera respecté entre les éoliennes et les habitations. C'est un gage de qualité pour limiter les nuisances sonores et l'impact visuel. Un écartement de 200 mètres avec les boisements est, également, prévu par mesure de précaution pour limiter la mortalité de l'avifaune et notamment des chauves-souris. » L'impact agricole sera, aussi, limité : « Chaque éolienne sera espacée de 500-700 mètres et placée au plus proche des chemins existants. »

Le projet de parc éolien de Bouville (le nom est provisoire et les habitants sont invités à lui en trouver un) revient à 60 millions d'euros. Zéphyr Énergies Renouvelables souhaite, pour la première fois, faire des riverains des « acteurs du projet ». Ils auront la possibilité d'investir dans le parc éolien via la plateforme de financement participatif de la transition énergétique Enerfip. « Cette plateforme est accessible à tous à partir de 10 € et sans aucun frais. Elle permet d'épargner avec des taux d'intérêts de 4 à 6 % pendant un à cinq ans, qui sont supérieurs à ceux des produits bancaires classiques, a détaillé Julien Hostache, directeur général d'Enerfip, qui a financé quinze projets concrets éco-responsables en 2016 dans toute la France et collecté 2,2 millions d'euros.
« Nous pourrons toucher 35.500 € par éolienne et par an »
Enerfip « permet aux citoyens de devenir acteurs de la transition énergétique et orienter leur épargne de manière simple, rapide, performante et sécurisée » : « Le financement participatif est dans l'ère de temps et nous répondons, aussi, aux demandes des collectivités. Cette plateforme est, également, un moyen de fédérer les personnes favorables à l'éolien pour rééquilibrer les débats. »
Le projet de parc éolien de Bouville n'a pas fait débat jeudi soir. Une personne a interrogé Zéphyr sur la durée de vie du futur parc éolien et les mesures qui seront prises pour empêcher qu'il ne devienne « une ruine comme certaines stations-service voisines ». « La durée de vie d'un parc éolien est estimée à vingt ans, mais il peut aller jusqu'à 25-30 ans, a répondu Christian Briard, cogérant. Un cautionnement de 50.000 € par éolienne pourra être utilisé si le parc devient une ruine. C'est plus que suffisant pour démonter les ruines. »
« Il faut bien des énergies renouvelables » Une autre personne a voulu en savoir un peu plus sur les câbles : « Nous n'avons pas encore effectué le tracé, mais les câbles de 20.000 volts seront enterrés et le poste de livraison sera installé dans la zone d'activité de Bonneval. » Denis Lecoin, maire de Bouville n'a pas été surpris pas ce bon accueil des riverains au projet de parc éolien : « Il faut bien des énergies renouvelables et le Conseil municipal est favorable à ce nouveau projet. Il y avait déjà un projet d'éoliennes depuis près de dix ans sur Bouville, mais la préfecture avait mis son veto. »
Ce nouveau projet de parc éolien présente, également, « un intérêt » pour la Communauté de communes du Bonnevalais : « Les éoliennes peuvent faire peur, plus par l'aspect visuel que par le bruit. Elles plaisent ou pas. Ça ne se discute pas, mais l'implantation des éoliennes est très encadrée et il n'en faut pas trop, souligne Joël Billard, président de la Com'com et maire de Bonneval. Le parc éolien de Cormainville-Guillonville, qui compte trente mâts, me gêne par exemple. Ici, c'est un projet de 7 à 10 éoliennes et porté par des gens sérieux que l'on connaît. »
De belles retombées fiscales sont, aussi, attendues : « Nous pourrons toucher 35.500 € par éolienne et par an. S'il y a neuf éoliennes, cela représentera près de 320.000 € et c'est loin d'être négligeable. »
http://www.lechorepublicain.fr/bouville/environnement/2017/03/04/neuf-eoliennes-de-165-m-pourraient-etre-implantees-en-2021-entre-bouville-et-la-nationale-10_12307471.html

02/03/17 : Indre : Les éoliennes menacent le gîte de groupe
Bouesse. Les propriétaires du gîte des Fonteneilles s’inquiètent d’un projet éolien basé en grande partie sur la commune voisine de Buxières-d’Aillac.
Le montage photo réalisé par Jacques de Brémond d'Ars est parlant. Le projet éolien relayé par la commune de Buxières-d'Aillac nuirait fortement au gîte de groupe qu'il a ouvert en 2012 à Bouesse, avec son épouse, Hélène. « L'antenne la plus proche se situerait à 1,2 km de notre établissement avec un impact visuel important. Nous sommes très inquiets », explique cet acteur du tourisme local qui a accueilli l'an passé 960 personnes dans cet ancien corps de ferme équipé de vingt-trois couchages, pour un total de 4.076 nuitées.
Il ajoute que les prévisions 2017 sont encore meilleures et que le dossier éolien porté par la société H2Air gèle complètement la création de trente lits supplémentaires. « Nos clients recherchent le calme, la campagne et ces mâts tout proches sont incompatibles avec notre démarche. »
Début de l'enquête publique
Le couple espère qu'une pétition lancée par l'association Vivre en Boischaut fera réfléchir les collectivités concernées sur les conséquences de ce chantier. La Communauté de communes Val de Bouzanne, l'a récemment approuvé à l'unanimité et la commune de Buxières-d'Aillac, où seraient implantés quatre mâts, la suit « L'enquête publique qui vient de débuter va permettre aux gens de s'exprimer, souligne le maire, Gérard Saget. Notre conseil est plutôt favorable au projet. Pour moi, l'éolien n'a pas sa place dans le Pays de George Sand, dans la Vallée de la Creuse, ni en Brenne, mais chez nous, pourquoi pas. Il représente une source d'énergie importante. Nous n'en faisons pas une question d'argent. Si l'opération est abandonnée, ça n'empêchera pas notre commune de fonctionner. »
A Bouesse, en revanche, l'ensemble du conseil a déjà voté à deux reprises contre un projet imposé. La localité ne fait pas partie de la CDC Val de Bouzanne mais accueillerait deux antennes… « Notre point de vue est clair, martèle le maire, Chantal Cogne, mais je ne sais pas si ça suffira… »
repères
> Le projet de parc éolien du Jasmin est porté par le groupe H2air, d'Amiens.
> Le dossier a été présenté à la Communauté de communes Val de Bouzanne en 2011 qui l'a approuvé, à l'unanimité, le 24 janvier 2017.
> Quatre antennes de 120 m de hauteur seraient installées sur la commune de Buxières-d'Aillac et deux sur la commune de Bouesse qui a émis, à deux reprises, un avis défavorable au projet.
> Ces mâts d'une puissance totale de 14,4 mégawatts auraient une production annuelle de 33.000 mwh représentant la consommation électrique de 30.900 habitants.
> L'enquête publique a débuté lundi dernier et se poursuivra les 8 et 25 mars à Bouesse, et les 18 et 31 mars à Buxières-d'Aillac.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2017/03/02/Les-eoliennes-menacent-le-gite-de-groupe-3018565

01/03/17 : L'éolien, manne financière pour les propriétaires et les collectivités du Cher 😡😡Après avoir installé sept éoliennes à Chéry, l’entreprise Volkswind a mis en service, le 23 décembre dernier, le plus haut parc éolien de la Région Centre-Val de Loire à Massay. Le Cher compte cinquante-six éoliennes raccordées, principalement dans l’ouest du département. Un investissement vert qui profite aux intercommunalités et propriétaires de parcelles.
Sept géants d’acier qui culminent à 175 mètres. Ces machines de dernière génération ont été mises en service industriel juste avant Noël. L’aboutissement de près de sept ans de développement pour la société Volkswind. Ce parc éolien baptisé Massay 2, situé à 500 mètres d’un premier projet retoqué en 2014, devrait atteindre son seuil de rentabilité d’ici dix ans, estime Richard Polin, directeur adjoint de Volkswind. L’entreprise devra amortir avant cela le substantiel coût d’investissement d’un tel projet.
De 7.000 à 10.000 euros par an et par machine pour les propriétaires
Ce parc éolien est évalué à près de 30 millions d’euros. Volkswind gère le projet de A à Z. C’est aussi lui qui va l’exploiter. L’électricité produite est revendue à Enedis (ex-ERDF). Un contrat conclu sur quinze ans qui porte sur 82 euros le mégawattheure.
"C est un contrat privé de location avec un prix garanti au mégawatt installé sur la parcelle. Le loyer est réparti entre propriétaire et exploitant de la parcelle et pour toute la durée de vie du parc éolien."
Localement, les retombées de l’éolien ne sont pas neutres. En premier lieu pour les propriétaires de terrains où sont installées les éoliennes. Ils touchent entre 7.000 et 10.000 euros par an et par machine, selon le représentant de Volkswind. « C’est un contrat privé de location avec un prix garanti au mégawatt installé sur la parcelle. Le loyer est réparti entre propriétaire et exploitant de la parcelle et pour toute la durée de vie du parc éolien », détaille Gaël Le Goaziou, chef de projets développement éolien chez Nordex, groupe qui a installé quarante-deux éoliennes dans le Cher.
À Massay, la propriétaire des terres céréalières où sont édifiées les sept nouvelles éoliennes profite avec son frère, fermier, de substantielles redevances. C’est son père « avant-gardiste », aujourd’hui décédé, qui avait souhaité ce parc. Sa fille reconnaît que les éoliennes « représentent une part non négligeable des revenus annuels mais les impôts en prennent une partie. » Elle ajoute que les promoteurs les ont « bien dédommagés pour les chemins ».
Dans un contexte de baisse continue des dotations de l’État aux collectivités, la manne éolienne arrive à point nommé. Le pétitionnaire est redevable de l’imposition forfaitaire pour les entreprises de réseaux (Ifer). Une somme qui se répartit entre la commune (20 %), l’intercommunalité (30 %), le reste allant dans les caisses du département. Mais les intercommunalités à la fiscalité unique perçoivent l’ensemble de l’Ifer, à l’image de Massay. Pour ce nouveau parc éolien de 23 mégawatts, cette redevance s’élève à environ 170.000 euros par an. S’ajoute la contribution économique territoriale de l’ordre de 10.000 euros le mégawatt par an.
Pour les communes, le vent fiscal a tourné
Du coup, la commune de Massay ne perçoit guère plus que les taxes foncières. « Ce n’est plus intéressant du tout pour les communes », souffle le maire de Massay, Dominique Lévêque qui avait soutenu le projet éolien dès 2008. À l’époque, sa commune pouvait prétendre à une grosse part de l’Ifer. « Ça méritait de se bagarrer pour avoir des éoliennes. » Mais le vent fiscal a tourné avec la réforme en 2011. C’est la communauté de communes qui profite entièrement de l’Ifer. « On essaye de voir avec des collègues maires, dont les communes ont des éoliennes, comment essayer de récupérer un petit pourcentage de l’Ifer », glisse Dominique Lévêque.
http://www.leberry.fr/bourges/economie/btp-industrie/2017/03/01/l-eolien-manne-financiere-pour-les-proprietaires-et-les-collectivites-du-cher_12302153.html

26/02/17 : DOSSIER : L'environnement : un enjeu électoral 2017
L'éolien se développe fortement dans l'Indre, ce qui ne ravit pas toujours les riverains

Dans notre série "France bleu Berry en campagne", focus sur le développement de l'éolien. De nombreux projets sont en cours ou à l'étude, dans l'Indre et dans le Cher. Sans toujours convaincre les riverains.
Les projets d'éoliens se multiplient en Berry. Dans le seul département de l'Indre*, selon des chiffres de la Direction départemental des territoires qui datent de 2015, il y en a eu 266 ces dernières années, dont 58 sont déjà en service.
Mais sur tous ces projets, près d'un quart a été refusé ou abandonné faute d'autorisation. Car tous ne reçoivent pas un accueil très favorable des populations. C'est le cas notamment avec le projet Eoliennes du Jasmin. 6 éoliennes vont être installées dans le Boischaut sud : 2 sur la commune de Bouesse et 4 sur la commune de Buxières-d'Aillac. Une enquête publique doit débuter ce lundi 27 février, jusqu'au 14 avril, pour recueillir l'avis des habitants des deux communes.
Si le projet aboutit, les éoliennes seront installées sur un plateau entre les vallées de l'Auzon, de la Bouzanne et du Creusançais. C'est là, sur la commune de Bouesse, que Jacques et Hélène de Brémont d'Ars ont misé, il y a 5 ans, sur le tourisme vert en Berry. Leur gite Les Fonteneilles accueille aujourd'hui près de 1000 visiteurs par an. Pour Jacques de Brémont d'Ars, ces visiteurs viennent chercher "du calme, de la verdure, et certains se plaignent d'éoliennes près de chez eux, ce n'est pas ce qu'ils veulent trouver ici". Ils évoquent aussi la préservation de la nature et les infrasons que diffuseraient les éoliennes.
La préservation de la nature, c'est aussi ce qui a poussé la maire de Bouesse, Chantal Cogne, à refuser l'implantation de ces éoliennes sur son village de 420 habitants. "On nous a vanté des avantages financiers, mais on a quand même préféré refuser, même si l'on est dans une campagne en mal d'emploi et si notre commune n'est pas très riche". Elle craint notamment les effets sur les terrains qui vont accueillir les éoliennes : "des arbres coupés, du béton coulé dans le sol, des câbles tirés sur de grandes étendues..."
De l'autre côté du plateau, les éoliennes seront installées sur la commune de Buxières d'Aillac. Le maire, Gérard Saget, a voté pour, comme sa communauté de communes, Val de Bouzanne. Il préfère voir les côtés positifs : "Si l'on veut sortir du nucléaire, il va falloir qu'on développe des énergies renouvelables, et les éoliennes en font partie, explique-t-il. Il y a toujours des associations pour s'opposer à ce genre de projets, mais je considère qu'on ne peut pas être 100% pour, ou 100% contre".
Moi président... Jean Delavergne, secrétaire EELV dans l'Indre
Mais si l'éolien ne convainc pas les populations, quelles énergies vertes peut-on utiliser ? Nous avons posé la question à Jean Delavergne, secrétaire du groupe EELV dans l'Indre et co-porte-parole régional. Il a imaginé ce qu'il pourrait faire pour le développement des énergies renouvelables s'il était élu président :
"La première énergie qu'il faut développer, c'est celle qui ne consomme pas, à savoir celle qu'on ne dépense pas ! Dans un département comme celui de l'Indre, la priorité c'est ce la rénovation thermique des bâtiments, et notamment des maisons qui sont des passoires énergétiques. L'Etat doit investir plus dans ce secteur.
Parallèlement, il faut développer des énergies renouvelables. L'éolien en fait partie, mais il doit se faire de manière raisonnée. C'est aussi le photovoltaïque, dont les coûts ont baissé, la biomasse... Toutes ces énergies doivent nous permettre de nous passer dans les années des énergies fossiles et du nucléaire".
*Dans le Cher, selon les chiffres de la Direction départementale des territoires datant de septembre 2016, 49 éoliennes sont déjà raccordées, 25 ont été autorisées et 40 autres sont en cours de construction. Mais 20 projets ont été refusés.


22/02/17 : L’implantation de 8 éoliennes dans le paysage de la Cathédrale de Chartres fait grincer la préfecture et la Fédération Environnement Durable
Le projet, en suspens depuis 2009 oppose Eco Delta, constructeur des éoliennes à la préfecture d’Eure-et-Loire et la Fédération Environnement Durable au sujet de l’implantation de huit éoliennes dans le paysage de la Cathédrale de Chartres. En 2009, le Tribunal administratif d’Orléans a refusé de donner les permis de construire à Eco Delta pour l’implantation sur un site classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Le nouveau rebondissement judiciaire intervient le 17 février dernier lorsque la Cour administrative a rejeté la décision du tribunal pour permettre la construction. Les procédures judiciaires risquent de durer encore puisque la préfecture d’Eure-et-Loire se pourvoit en cassation.

21/02/17 : Indre-et-Loire : L'opposition d'élus de poids
A l'échelle du pays, le rythme du raccordement d'éoliennes au réseau électrique n'a jamais ou presque été aussi élevé (*). Dans la région Centre, la filière a permis de couvrir 8 % de la consommation électrique en 2016, un taux deux fois plus élevé que la moyenne nationale. Mais le Lochois reste à côté de ce mouvement.
Il faut dire que, localement, les opposants aux éoliennes peuvent s'appuyer sur la réticence de plusieurs élus de poids. En 2014, le maire de Loches, Marc Angenault, ainsi que Pierre Louault et Gérard Hénault, alors tous deux présidents de deux des quatre communautés de communes du Lochois, avaient fait connaître par écrit leur opposition au préfet de Région.
Dans ce texte, ils refusent que « nos territoires, dont la richesse naturelle et culturelle est l'un des principaux atouts, […] soient […] sacrifiés à la spéculation éolienne aveugle qui est en train de prendre une ampleur chaque jour plus inquiétante ».
(*) Même si la production d'électricité par les éoliennes a baissé de 1,8 % l'an dernier. Source : Panorama de l'électricité renouvelable 2016, paru le 10 février
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/02/21/L-opposition-d-elus-de-poids-3009422
21/02/17 : Le Lochois, terre maudite pour les éoliennes ?
Les projets éoliens ont régulièrement fleuri dans le Lochois. Mais aucun n’a vu le jour. Tentative d’explication.
Aucune éolienne sur la carte postale. Ce ne sont pas les projets qui ont manqué, dans le Lochois, mais aucun, actuellement, n'a vu le jour.
Six éoliennes prévues à Chanceaux en 2002 ? Enterrées. Un parc de quarante (!) envisagé entre Charnizay, Bossay et Tournon-Saint-Pierre ? Dans les oubliettes. A Dolus-le-Sec, en vue de l'implantation de douze éoliennes, un mât de mesure du vent a même été posé à la fin des années 2000. Pour rien, au final. Même chose à Orbigny, pour la même absence de résultat.
Il faudrait aussi parler de Villedômain, Loché-sur-Indrois, Verneuil-sur-Indre où l'installation d'éoliennes a, un temps, aussi été dans les tuyaux… avant de rester dans les tiroirs.
Les deux derniers échecs (temporaires ?) concernent les projets d'une demi-douzaine d'éoliennes à Nouans-les-Fontaines, d'une part, ainsi qu'à cheval entre La Chapelle-Blanche-Saint-Martin et Vou, d'autre part. Dans ces deux derniers cas, l'État lui-même a dit non.
Il faut dire que l'opposition des habitants et de l'essentiel des élus, dans le cas du Ligueillois, en particulier, a pesé lourd. L'Association environnementale du sud Touraine (AEST) est à chaque fois montée au créneau.
Cette forte mobilisation a, dans les deux cas, sauté aux yeux des commissaires-enquêteurs qui se sont fondés ici sur la « forte opposition au projet » et là sur le « rejet massif de la population » pour étayer leur avis défavorable. Conséquence : les deux refus des services de l'État qui ont suivi, dans le Ligueillois comme dans le Montrésorois, mentionnaient l'impact négatif des parcs éoliens sur le paysage.
La partie de poker reprend
Du côté de La Chapelle-Blanche-Saint-Martin et Vou, la partie de poker vient de reprendre. Le tribunal administratif d'Orléans a annulé, le 31 janvier, le refus du préfet de Région d'accorder au promoteur l'autorisation d'exploiter son parc éolien.
Mais l'AEST et les élus locaux opposés au projet préparent déjà leur contre-attaque. L'association surveille aussi de près un nouveau projet qui pourrait voir le jour à Mouzay. La maire de
cette commune a écrit tout récemment à des propriétaires de terrains dans la zone concernée afin de les sonder à ce sujet.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/02/21/Le-Lochois-terre-maudite-pour-les-eoliennes-3009287
20/02/17 : Un projet d'éoliennes gelé à Chartres pour “pollution visuelle”
Un projet de plusieurs éoliennes est gelé à Chartres, en attendant une décision de justice. Ce projet suscite l'opposition de la préfecture et de la fédération environnement durable car il ne serait implanté qu'à 13 km de la cathédrale... Sur place, on parle de pollution visuelle.
Huit nouvelles éoliennes pourraient bientôt voir le jour à moins d'une vingtaine de kilomètres de Chartres. Cependant, la préfecture et de la fédération environnement durable sont totalement opposés à la mise en place de ces mâts géants car le projet risque de nuire à la visibilité de la cathédrale.
Arnaud Casalis, administrateur de la fédération environnement durable l'explique :
Si on met ici des dizaines, mais on va passer à des centaines d'éoliennes tout autour de Chartres, dans la Beauce, et bien on aura une cathédrale et une ville qui seront noyées au milieu d'une zone industrielle immense. En 2009, le tribunal administratif d'Orléans avait donné raison aux défenseurs de l'environnement et à la préfecture qui avait refusé donner les permis à Eco Delta, constructeur des aérogénérateurs, pour protéger le site classé au patrimoine mondiale de l'Unesco. "les monuments qui sont classés au patrimoine mondial de l'Unesco sont menacés par un encerclement d'éoliennes et par une destruction du site, de sa beauté, de notre histoire", poursuit Arnaud Casalis.
La cour administrative d'appel de Nantes a pourtant rejeté la décision du tribunal d'Orléans le 17 février. Le projet d'éoliennes est donc maintenu pour le moment, mais la préfecture d'Eure-et-Loir a décidé de se pourvoir en cassation pour éviter sa mise en place.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/centre-val-de-loire/eure-et-loir/chartres/projet-eoliennes-gele-chartres-pollution-visuelle-1200451.html

11/02/17 : Le conseil municipal de Blancafort (18) dit oui au projet éolien

Par dix voix sur douze, le conseil municipal encourage la société Nordex à poursuivre son projet éolien sur sa commune.
Les élus du conseil municipal ont voté jeudi soir par dix voix sur douze la poursuite du projet éolien de la société Nordex sur la commune. Un vote qui s'est tenu à bulletin secret, à la demande de plusieurs élus, dont Ariane Chestier, adjointe au maire, qui a estimé que cette décision relevait de « l'intime conviction de chacun. » Deux élus ont voté blanc, tandis que la majorité s'est montrée favorable au projet.
Quatre à cinq éoliennes
Un avis communal qui, s'il n'était pas une nécessité aux yeux de la loi, était attendu par certains propriétaires des terrains concernés par le projet en question. La société Nordex s'intéresse en effet à des parcelles situées au sud du village, notamment au lieu-dit les Henrys, des parcelles uniquement privées. L'entreprise danoise souhaiterait y construire quatre à cinq éoliennes, de 165 mètres de haut, d'une puissance de 3 mégawatts chacune. Une hypothèse pour le moment, puisque ce sont les mesures du vent qui détermineront le type et la puissance des machines.
Et « on souhaiterait s'écarter le plus possible des habitations, à 650 mètres au moins », souligne Gaël Le Gouaziou, chef de projets éoliens chez Nordex. C'est un peu plus que ce que n'exige la loi, puisque les habitations doivent réglementairement se trouver au moins à 500 mètres des habitations.
Retombées économiques non négligeables
Pour la commune, hormis le fait de contribuer à la transition énergétique du pays, et contribuer à atteindre l'objectif fixé par Bruxelles d'une production électrique de 19.000 mégawatts en 2020 (on en est à 12.000 aujourd'hui), via l'énergie éolienne, ce sont surtout pour le village des retombées économiques non négligeables. Entre les retombées fiscales annuelles (la cotisation foncière des entreprises notamment), les loyers annuels de servitude des chemins communaux (qui pourraient être utilisés pour accéder au chantier de construction des éoliennes, puis ensuite, par les employés de maintenance des machines), voire peut-être des mesures de compensation si le parc éolien impacte de quelque façon que ce soit le village, ce sont 11.450 euros par an et par éolienne qui tomberaient ainsi dans les caisses communales.
Pour la communauté de communes Sauldre et Sologne, dont la commune de Blancafort fait partie, ce serait 11.150 euros par an et par éolienne, 12.475 euros par an et par éolienne pour le département, et 2.050 euros par an et par éolienne pour la Région. Sans oublier les propriétaires des parcelles qui toucheraient eux aussi des loyers durant au moins vingt ans, la durée de vie minimale de ces immenses machines.
Avec l'avis favorable de la commune, puis ceux des propriétaires concernés, la société Nordex devrait alors pouvoir les études approfondies d'impact environnemental, qui doivent durer un an. « Il faut que l'étude couvre un cycle naturel complet », indique le chargé de projets. Puis il y aurait encore neuf mois d'instruction (le délai légal passe de 12 à 9 mois au 1er mars 2017). Le projet ne pourrait alors aboutir qu'en 2021. Un délai que le maire de Blancafort, Pascal Margerin, juge « inquiétant » surtout quand on connaît les objectifs que le pays devra remplir en 2020, sous peine de pénalités de la part de Bruxelles.

07/02/17 : EURE-ET-LOIR - Les éoliennes de la discorde
Un projet d'éoliennes en Eure-et-Loir fait grincer des dents. La cour administrative d'appel de Nantes a autorisé la construction de quatre éoliennes au sud de Chartres, à 13kms de la cathédrale, dans les communes de La Bourdinière-Saint Loup, Ermenonville-La-Grande et Luplanté.
Une décision contestée par la fédération environnement durable qui regroupe plus de 1000 associations en France. Son président, Jean-Louis Butré, estime qu'il s'agit d'une atteinte au patrimoine de l'UNESCO. Il était notre invité à 7h45.
http://intensite.net/2009/actu2017/eure-et-loir-les-eoliennes-de-la-discorde-249342

07/02/17 : Indre : Nouveau parc éolien opérationnel en avril 😡😡
Ambrault - Vouillon. Le parc éolien de Champagne berrichonne est bientôt terminé. Les cinq éoliennes seront opérationnelles en avril.
Au premier coup d'œil, les géants d'acier ont l'air semblables à tous les autres. Ils ont pourtant une particularité. Avec eux, le futur parc éolien de la Champagne berrichonne en cours d'installation sur les terres d'Ambrault et Vouillon, peut s'enorgueillir d'être le plus haut parc du département. Voire même de la région Centre. Ses éoliennes culminent en effet à 182 mètres de hauteur, pales déployées, soit une trentaine de mètres de plus que celles qui peuplent habituellement les paysages. « Ce sont des éoliennes de dernière génération. Elles vont chercher le vent plus haut et sont donc plus performantes. Elles vont probablement se généraliser dans les prochains projets mais pour le moment, nous sommes les premiers à en installer dans l'Indre, en région Centre et peut-être parmi les premiers en France », relève Étienne Thomassin, responsable développement Ouest chez EDP Renewables, qui exploitera le futur parc.
La consommation de 11.000 foyers
L'opérateur organisait, en fin de semaine dernière, une visite du chantier d'installation conduit par la société Gamesa. Élus mais aussi riverains, propriétaires et exploitants, étaient invités à se rendre au pied des éoliennes en cours d'assemblage. Lors de leur visite, deux des cinq machines avaient déjà été érigées. La troisième était quasi terminée. Au final, Ambrault en possédera trois sur son périmètre et Vouillon, deux. Chacune avec une puissance de 2,1 mégawatts. Avec ce septième projet réalisé en région Centre, EDP Renewables prévoit une production électrique annuelle de 29 millions de kilowatts/heure, soit l'équivalent de la consommation, hors chauffage et eau chaude sanitaire, de 11.000 foyers.
Le projet débuté en 2006 (date du lancement des études) est donc dans son ultime phase. Le chantier est en voie d'achèvement. Les éoliennes devraient être fonctionnelles courant avril, une fois les réglages et les tests de sécurité terminés. « Pendant les réglages, on vérifie notamment le niveau acoustique des éoliennes en fonctionnement afin de vérifier que nous sommes dans les normes annoncées. Les éoliennes peuvent également générer des problèmes de réception de télévision. Dans ce cas, nous intervenons pour y remédier chez les riverains qui nous font remonter l'information », explique Étienne Thomassin.
EDP a un contrat d'exploitation du parc de vingt ans, correspondant à la durée de vie des éoliennes. Via l'Imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (Ifer), il représente une manne financière pour les collectivités locales : 50.000 € par an pour la Communauté de communes Champagne Boischauts ; 40.000 € pour le Département ; 20.000 € pour les communes d'Ambrault et Vouillon ; 5.000 € pour la Région. Les quatre propriétaires fonciers concernés ainsi que les exploitants des terres toucheront également une indemnité dont le montant n'est pas dévoilé mais il s'agit de plusieurs milliers d'euros par an.

03/02/17 : Orléans : le tribunal administratif annule une décision du préfet sur un parc d'éoliennes en Indre-et-Loire
Le tribunal administratif d'Orléans a annulé une décision du préfet de région portant sur la construction d'un parc d'éoliennes sur les communes de Vou et La Chapelle Blanche-Saint Martin (37).
e tribunal administratif d'Orléans a annulé une décision du préfet de région, portant sur la construction d'un parc d'éoliennes sur les communes de Vou et La Chapelle Blanche-Saint Martin, dans le sud de l'Indre-et-Loire.
Le préfet avait opposé son refus au promoteur. Mais la justice a estimé que l'arrêté était "entaché d'erreurs d'appréciation dans l'application".
Néanmoins sur le terrain, l'opposition à ce projet reste forte.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/centre-val-de-loire/orleans-tribunal-administratif-annule-decision-du-prefet-parc-eoliennes-indre-loire-1190055.html

02/02/17 : La Cathédrale de Chartres, patrimoine mondial de l’Unesco, nouvelle victime des éoliennes

Communiqué de la Fédération Environnement durable ♦
Le journal L’Écho Républicain du 27 janvier  annonce que le Conseil d’État, par un jugement rendu contre le Préfet d’Eure et Loir, vient de livrer la Cathédrale de Chartres à l’appétit financier des promoteurs.
Selon ce journal « La cour administrative d’appel de Nantes a ordonné au préfet d’Eure-et-Loir de délivrer à Eco Delta, d’ici le lundi 9 février 2017, quatre des huit autorisations d’exploitation qu’il lui refusait depuis 2009, pour installer des éoliennes à 13 km au sud de la cathédrale de Chartres, à La Bourdinière-Saint Loup, Ermenonville-La-Grande et Luplanté ».
Alors que la cathédrale est  protégée dans  un rayon de 23 km, le projet à 13 km de la cathédrale ne ferait, paraît-il, que « minimiser » la visibilité du monument depuis ces éoliennes.  Quand on sait à quels mensonges sont rompus les promoteurs d’aérogénérateurs d’électricité, on imagine sans mal à quel désastre est voué ce monument exceptionnel classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO.
Ce jugement est hélas un exemple de plus du massacre bientôt irréversible de notre patrimoine national. La Fédération Environnement Durable appelle toutes les associations de protection du patrimoine de la France  à se mobiliser pour protester contre ce projet en particulier. Elle rappelle le renoncement du législateur à défendre l’intérêt suprême des citoyens au profit d’un petit nombre d’acteurs financiers de l’éolien industriel  et elle demande aux élus d’affirmer irréversiblement leur engagement à soutenir la juste cause de la sauvegarde de notre patrimoine culturel commun.
http://metamag.fr/2017/02/02/la-cathedrale-de-chartres-patrimoine-mondial-de-lunesco-nouvelle-victime-des-eoliennes/

02/02/17 : Indre-et-Loire : Éoliennes : le refus de l'État est annulé 👿👿👿

Les opposants au parc de cinq éoliennes envisagé dans les communes de Vou et de La Chapelle-Blanche-Saint-Martin craignaient la décision que la justice allait prendre. Et ils n'avaient pas tort. Le tribunal administratif d'Orléans (1) a suivi le rapporteur public (NR du 21 janvier). Il vient d'annuler le refus que le préfet de Région avait opposé le 2 juillet 2015 au projet de parc éolien soutenu par le promoteur Volkswind. Le permis de construire n'est plus rejeté. Et l'État doit revoir sa copie car le tribunal administratif a estimé que l'arrêté du préfet de Région était « entaché d'erreur d'appréciation dans l'application » du code l'urbanisme. Le préfet a deux mois pour réexaminer la demande de permis de construire présentée par Volkswind (2).
Intervention auprès du préfet
Ce n'est donc pas une bonne nouvelle pour la population et les élus locaux, en grande partie défavorables au projet de parc éolien. Mais cela aurait pu être pire, selon le maire de Vou, Jean-Marie Vannier : « Le tribunal aurait pu exiger du préfet qu'il rende une décision favorable aux éoliennes. Dans le cas précis, il lui demande simplement de revoir sa copie car il ne la juge pas assez étayée ». L'élu s'apprête à contacter le préfet d'Indre-et-Loire pour « faire bouger » les lignes : « Si l'État est conséquent avec lui-même, il rendra de nouveau un avis négatif ».
(1) Opposés aux éoliennes, l'association environnementale du Sud Touraine et quelques riverains s'étaient associés à la procédure en tant qu'« intervenants volontaires ». (2) L'État doit en outre verser au promoteur la somme de 1.000 €
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2017/02/02/Eoliennes-le-refus-de-l-Etat-est-annule-2988527

30/01/17 : La justice va-t-elle donner son feu vert aux éoliennes dans le Ligueillois ?
L'inquiétude grandit à Vou et La Chapelle-Blanche-Saint-Martin. La justice administrative pourrait donner cette semaine l'autorisation d'implanter cinq éoliennes sur les deux communes du ligueillois, alors que le préfet de région avait mis son véto.
On va connaitre dans le courant de la semaine le jugement du tribunal administratif d'Orléans sur le projet d'installation de cinq éoliennes sur les communes du Ligueillois : Vou et La Chapelle-Blanche-Saint-Martin. Le projet avait reçu un avis négatif de la part du préfet de région. Le promoteur VolksWind a saisi la justice, pour casser cet arrêté préfectoral. Les élus tourangeaux ne sont pas très optimistes sur la décision du tribunal d'Orléans. Ils s'appuient notamment sur les déclarations du rapporteur public qui, à l'audience, a critiqué l'arrêté pris par le préfet de région. Dans la grande majorité des cas, la justice administrative suit les recommandations du rapporteur public.
Une affaire qui peut aller jusqu'à la cour de cassation
A Vou, à la Chapelle-Blanche-Saint-Martin et dans les 8 autres communes alentours, on est donc inquiet. D'autant que si le tribunal administratif donne raison au promoteur, il faudra faire appel. Une procédure longue et coûteuse, entre 6.000 et 7.000 euros en frais d'avocat, "difficilement tenable pour une commune de 230 habitants" dit le maire de Vou, "alors qu'en face, le promoteur a une batterie d'avocats".
"Le promoteur Volkswind est un rouleau compresseur financier." Jean-Marie Vannier, le maire de Vou
Les habitants des dix communes concernées ont pourtant opposé une fin de non-recevoir à ce projet de cinq éoliennes de 140 mètres de haut. Même chose pour les Bâtiments de France qui contestent la localisation où il y a des châteaux et des monuments historiques.
https://www.francebleu.fr/infos/societe/la-justice-va-t-elle-donner-son-feu-vert-aux-eoliennes-dans-le-ligueillois-1485537712

27/01/17
: Cour administrative d'appel - La justice autorise quatre éoliennes au sud de la cathédrale de Chartres

C’est l’épilogue d’un feuilleton judiciaire. La justice ordonne au préfet de délivrer à Eco Delta les autorisations de construire quatre éoliennes au sud de la cathédrale de Chartres.
La cour administrative d’appel de Nantes a ordonné au préfet d’Eure-et-Loir de délivrer à Eco Delta, d’ici le lundi 9 février 2017, quatre des huit autorisations d’exploitation qu’il lui refusait depuis 2009, pour installer des éoliennes à 13 km au sud de la cathédrale de Chartres, à La Bourdinière-Saint Loup, Ermenonville-La-Grande et Luplanté.
Cette décision vient clore un long feuilleton judiciaire. Il avait commencé par un rejet de la requête de la société, en mars 2012, par le tribunal administratif, à Orléans (Loiret), mais Eco Delta avait obtenu gain de cause en appel, en octobre 2013.
« Un secteur paysager sensible du fait de la perception visuelle de la cathédrale de Chartres »
Un nouveau revirement est survenu en octobre 2015, quand le Conseil d’État a annulé l’arrêt et renvoyé l’affaire aux juges nantais.
Lors de ce second procès devant la cour administrative d’appel de Nantes, l’administration a maintenu : « Le projet […] se situe dans un secteur paysager sensible du fait de la perception visuelle de la cathédrale de Chartres dans le paysage ouvert de la Beauce chartraine. »
La préfecture a rappelé aussi qu’un rayon de 23 km autour de la cathédrale était délimité pour assurer la protection de l’édifice, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, et que l’étude d’impact d’Eco Delta « minimisait » la visibilité du monument depuis ses éoliennes.
« zone de sensibilité majeure »
La société a répliqué : « Seul un des trois bouquets d’éoliennes porte atteinte à la conservation des perspectives monumentales de la cathédrale. » Et a maintenu sa demande d’autorisation d’exploitation pour quatre des huit éoliennes initialement prévues.
La cour administrative d’appel de Nantes, dans son nouvel arrêt, confirme qu’aucun de ces « aérogénérateurs » n’est situé dans la « zone de sensibilité majeure » dessinée autour de la cathédrale.
L’architecte des Bâtiments de France
« Il ne ressort pas des pièces du dossier […] que ces éoliennes […] offriraient elles-mêmes, fût-ce d’un point de vue théorique, des vues sur la cathédrale de Chartres […] et risqueraient ainsi de porter atteinte à une perspective offerte sur cette dernière », abondent les juges nantais.
Ils relèvent, au passage, que l’architecte des Bâtiments de France a rendu, en 2009, un avis favorable à six éoliennes, son avis défavorable ne concernant que celles « les plus au nord ». La cour administrative d’appel de Nantes en déduit : « Les six aérogénérateurs composant les deux bouquets éoliens situés le plus au sud ne peuvent ainsi […] être regardés comme portant une atteinte excessive à la perspective offerte sur la cathédrale de Chartres ».
http://www.lechorepublicain.fr/chartres/environnement/justice/2017/01/27/la-justice-autorise-quatre-eoliennes-au-sud-de-la-cathedrale-de-chartres_12258997.html

26/01/17 : Loir-et-Cher - Villerable -Eoliennes : rien de décidé pour l'instant
Vendredi soir, en présence de Claire Foucher-Maupetit, maire de Selommes, conseillère départementale, vice-présidente de Territoires vendômois, Michel Biguier, maire, entouré de son conseil municipal, a présidé la cérémonie des vœux dans la salle du cabaret Madame Sans-Gêne, prêtée pour l'occasion.
Après un rapide bilan de l'année 2016, essentiellement centré sur des travaux de réfection de voirie, il a présenté les projets avec notamment des travaux de rénovation et d'accessibilité à la mairie.
Concernant le projet d'aménagement de la rue des Blés et la rue du 8-Mai avec l'enfouissement des réseaux électriques et téléphoniques, le réseau pluvial, mais aussi les bordures, trottoirs et voirie, l'étude a été présentée en novembre aux riverains par le cabinet Viatec. « Tout cela représente une somme considérable et le conseil municipal aura à faire des choix importants parmi les options proposées pour financer le projet. »
La commune doit faire face et rapidement à des travaux imprévus à l'église. En effet, une clé de voûte de la nef latérale menace de tomber. Un étayage a été mis en place pour sécuriser le site. De plus, le mur sud s'écarte énormément et aura certainement besoin d'un chaînage. Le budget va donc être largement utilisé pour l'ensemble de ces travaux.
Michel Biguier a remercié le personnel pour son implication dans le fonctionnement de la commune, ainsi qu'Isabelle et Julie, deux enseignantes du Sivos pour leur participation aux cérémonies du 8 Mai et du 11 Novembre. Le Sivos rassemble 98 enfants dont 38 de Villerable. 48 enfants de CE2, CM1 et CM2 vont participer à un voyage scolaire en Angleterre du 1er au 5 mai.
Pour conclure, le maire a tenu à faire une mise au point concernant les éoliennes. « S'il est vrai qu'il y a des entreprises qui prospectent pour implanter des éoliennes dans notre secteur, il est faux de dire que tout est décidé. Une décision devrait être prise au cours du premier trimestre, mais rien ne presse et cela doit se faire dans le respect et dans la discussion. »http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Communes/Villerable/n/Contenus/Articles/2017/01/26/Eoliennes-rien-de-decide-pour-l-instant-2980558

26/01/17 : Loir-et-Cher - Romorantin-Lanthenay, Saint-Loup - Saint-Loup se verra-t-elle pousser des éoliennes ?
La commune pourrait accueillir un parc éolien dans les quatre à sept ans qui viennent. Tel est en tout cas le souhait du maire et de la société Epuron.
Difficile de se frayer un chemin dans la petite salle de la mairie de Saint-Loup ce mardi après-midi. Dans cet espace restreint, ils sont quelques dizaines à être venus rencontrer la fameuse entreprise Epuron. Derrière le nom énigmatique, une société spécialisée dans le développement et la construction de parcs éoliens. Créé en 2012 et siégeant à Vincennes, Epuron avait jusqu'à présent surtout posé ses ailes dans le nord et l'ouest du territoire. Mais depuis quelques mois, les vents ont changé de direction et porté l'intérêt de la jeune société vers le centre de la France, notamment l'Indre voisine où deux parcs éoliens devraient être mis en service en 2018.
" S'assurer que le projet est viable "
« Nous, ça nous apporte que des nuisances ». Ce visiteur-là, brièvement croisé, repartira sans avoir changé d'avis. Mais globalement, la première permanence publique d'information aura permis de faire un peu la lumière sur ce premier projet d'Epuron dans le département du Loir-et-Cher. Parmi les préoccupations le plus souvent évoquées par les riverains venus rencontrer les spécialistes de l'éolien, figuraient sans surprise le démantèlement du parc, les nuisances acoustiques, l'impact environnemental et la question d'une éventuelle dévalorisation immobilière. Dans un bilan que les professionnels de l'éolien jugeaient satisfaisant à l'issue de la journée. « Il nous manque encore une validation en interne et le retour de la permanence publique pour s'assurer que le projet est suffisamment viable pour arriver jusqu'au bout, mais à mon avis oui » : leverdict deMaxime Floriot. Le chef de projet d'Epuron envisageait un probable passage à la phase 2, a savoir la réalisation des études environnementales, paysagères, acoustiques et de vent « Cela a un coût, environ 500.000 euros, donc, on ne peut pas se lancer sans certitudes », rappelle-t-il, le préalable étant la validation de la faisabilité foncière et que « le climat de la réunion publique » ait été jugé favorable.
Dans le cas où la procédure ne rencontrerait aucun obstacle sur sa route, le parc éolien de Saint-Loup pourrait voir le jour dans les quatre ans qui viennent. Au mieux, car « aujourd'hui, on est plus sur 5 à 7 ans », avance prudemment Maxime Floriot.
Des retombées fiscales pour la commune
Le maire de Saint-Loup, lui, attend impatiemment de voir les 25 ha de terrains situés à l'ouest de la commune accueillir des éoliennes. « La réflexion a commencé fin 2008 – 2009 avec deux autres sociétés », rappelle en effet Pierre Barbé.
« Aujourd'hui, les espaces disponibles nous permettraient d'en avoir entre 5 et 10 », livre Epuron, sans pour autant pouvoir en dire plus à ce stade. Une certitude, les zones « blanches », à savoir distantes de 500 mètres de toute habitation ont été jugées suffisamment nombreuses pour assurer la viabilité d'un parc éolien.
Pierre Barbé, lui, veut voir plus grand encore. « Notre objectif c'est d'avoir un parc d'au moins 15 éoliennes, sinon ça ne vaut pas le coup », avance le maire de Saint-Loup qui envisage aussi une zone de panneaux photovoltaïques. Ce dernier précise avoir reçu un « accueil favorable » de la part de la communauté de communes du Romorantinais et du Monestois de même que son propre conseil municipal qui a émis un avis favorable : « Il y a un double intérêt : on développe les énergies renouvelables et on bénéficie de retombées fiscales ».
http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/01/26/Saint-Loup-se-verra-t-elle-pousser-des-eoliennes-2980941

21/01/17 : Indre-et-Loire - La Chapelle-Blanche-Saint-Martin, Loches, Vou
Éoliennes : inquiétude dans le Ligueillois
La tension monte du côté de Vou et de La Chapelle-Blanche-Saint-Martin. On est à la veille de la décision du tribunal administratif d'Orléans concernant le sort du parc de cinq éoliennes prévu sur ces deux communes.
Elle devrait tomber d'ici début février. Mardi, une audience s'est tenue à Orléans, le promoteur Volkswind ayant attaqué en justice le rejet, par le préfet de Région, de son projet éolien.
Si on ne peut évidemment pas deviner quel sera le verdict, le maire de Vou, Jean-Marie Vannier, qui était présent lors de cette audience, ne cache pas son inquiétude : « On a trouvé que le rapporteur public était beaucoup à charge contre le préfet, comme si le dossier du promoteur était impeccable sur le plan environnemental, ce qui est faux. » Or, les avis du rapporteur public sont généralement validés par les juges…
" Rouleau compresseur "
Le projet de parc éolien a suscité un large mouvement d'opposition localement (*), ce qui a pesé dans l'avis négatif du commissaire-enquêteur chargé de l'enquête publique puis dans le refus du préfet. L'Association environnementale du sud Touraine a appuyé ce front du refus.
Pour l'audience de mardi, à laquelle elle a a pris part, comme deux familles de riverains, en tant qu'« intervenant volontaire », elle a bâti un dossier complet. Et elle prévoit déjà la suite, si jamais le tribunal administratif d'Orléans donnait raison au promoteur Volkswind.
« Si c'était le cas et que le préfet se couche, l'association interviendrait tout de suite en déposant un recours devant la cour administrative d'appel de Nantes, assure son président, Michel Bernard. Mais on aurait besoin d'un maximum de riverains. » Jean-Marie Vannier, de son côté, se préoccupe du coût d'une telle action. « Cela va chercher dans les 6.000 à 7.000 € , conclut le maire de Vou. Il va sans doute falloir qu'on lance des animations pour collecter de l'argent. En face, on est confronté à un rouleau compresseur financier. »
(*) Mardi soir encore, malgré le temps, une cinquantaine de personnes a pris part à une réunion publique sur ce sujet à La Chapelle-Blanche-Saint-Martin.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/01/21/Eoliennes-inquietude-dans-le-Ligueillois-2974855

19/01/17 : Indre - Sauzelles - Éolien : " Projet avec la concertation et l'intégration de la population "
Samedi, Martial Drui, maire de Sauzelles, a présenté ses vœux, en présence des conseillers départementaux et du président de la communauté de communes. « Après deux années de remise en ordre administrative et financière, 2016 a été riche en travaux ». Notammentla réfection des rues du Château-d'Eau, de la Cave-aux-Terres-Chaudes, de la Croix-Rouge et des Hortensias. et l'aménagement du petit carrefour du haut du village de Mijaut. La toiture vétuste de la mairie a été refaite. « Grâce à diverses subventions, la commune n'a pas contracté de nouvel emprunt. »
Des travaux sur les routes sont prévus en 2017, dont les urgences sont définies par le conseil municipal. Un projet de salle intergénérationnelle est en cours de recherche de financement. Une convention tripartite d'aide communale (Fontgombault, Sauzelles, Saint-Aigny) a été instituée, pour formaliser les échanges d'aide administrative et technique.
Martial Drui a évoqué le projet éolien, dont le refus du permis de construire du préfet a été annulé par le tribunal administratif. « Il ne s'agit pas de s'opposer à l'éolien, mais ces projets doivent se faire avec la concertation et l'intégration de la population, ce qui n'est pas le cas pour notre commune. Je reste toutefois confiant quant à l'avenir de ce dossier. »

18/01/17 : Loiret : Lorcy : 
Eclaireur du Gâtinais 
16/01/17 : Loir-et-Cher - Choussy - Un projet d'éolienne sur la commune
... Dans le cadre de la mise en place du nouveau Plan local d'urbanisme intercommunal, il a rappelé aux « propriétaires qui ont des terrains constructibles de les vendre avant que la mesure n'entre en application en 2019. » La mise en place d'une éolienne sur la commune est à l'étude pour s'assurer que ce projet sera rentable pour la commune et ne causera pas de nuisances au niveau de l'environnement. « Sans ces garanties, le projet ne se fera pas. » ...

16/01/17 : Indre - Saint-Georges-sur-Arnon " Hold-up " et nouvelles éoliennes
...le premier magistrat a évoqué « le nouveau hold-up opéré par le gouvernement », regrettant « l'amputation des recettes financières de nos budgets communaux ». Après 44.581 €, l'an dernier, « 2017 verra une nouvelle diminution des recettes de 29.000 € ».
Du côté des bonnes nouvelles, outre les économies d'énergie qui vont pouvoir être réalisées grâce à une subvention de 84.800 € du ministère de l'Environnement, Jacques Pallas a annoncé que le dossier d'implantation de neuf éoliennes supplémentaires « avance bien ». Le permis de construire a été signé et que les travaux débuteront cette année, pour une mise en service prévue en 2018. ....
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Communes/Saint-Georges-sur-Arnon/n/Contenus/Articles/2017/01/16/Hold-up-et-nouvelles-eoliennes-2968944

09/01/17 : A Lorcy, les éoliennes ne sont pas bienvenues
A Lorcy, dans le nord est du Loiret, un projet d'implantation d'éoliennes ne fait pas l'unanimité. Ni les habitants, ni la mairie ne souhaitent voir leur installation.
Les habitants de la commune de Lorcy s'opposent au projet d'installation de sept éoliennes. "Les éoliennes vont faire 164 mètres et seront installées à 600 mètres des premières habitations, explique Claude Thillou, président de l'association de sauvegarde du Territoire du Gâtinais, il va donc y avoir un effet sonore la nuit qui sera perturbant car nous sommes dans les vents dominants, donc les vents porteurs iront vers les habitations."
UN PROJET CONTROVERSÉ ENTRE LES MAINS DU PRÉFET
Du côté des élus, le projet ne passe pas non plus. En 2012 déjà, le conseil municipal a voté contre le schéma régional éolien. Un schéma qui prévoit de faire un vaste parc d'éoliennes dans cette zone située entre Pithiviers et Montargis. Ingrid Pasquiet, maire de Lorcy, assure qu'elle n'est pas contre l'éolien, elle dénonce un manque de communication autour de ces installations, mais l'entreprise porteuse du projet s'en défend.
"Depuis 2012, on les a sollicité à plusieurs reprises et malheureusement jusqu'au point où on leur a dit que nous allions déposé un dossier, assure Emilie Fourgeaud, employée de la Société Volkswind, mais nous n'avons jamais été reçu en conseil municipal. C'est après avoir déposé le dossier qu'il y a eu un réel échange."
L'enquête publique doit démarrer le 10 février prochain. Elle va durer un mois, ensuite c'est le préfet qui décidera.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/centre/loiret/lorcy-eoliennes-ne-sont-pas-bienvenues-1171009.html
 
09/01/17 : Un projet d'éoliennes fait débat dans le nord du Loiret
Une réunion publique se tient ce soir à Lorcy, au sujet de l'implantation d'éoliennes dans le village. La société porteuse du projet, Volkswind, espère implanter 7 éoliennes sur la commune.
A l'origine, les éoliennes de Lorcy devaient mesurer 180 mètres de haut, c'est à dire la taille des plus grandes de France actuellement. Un projet critiqué par les riverains et les élus. Une association avait même lancé une pétition, qui a recueilli un peu moins de 100 signatures à ce jour.
Face à la colère des opposants, Volkswind a finalement revu son projet à la baisse. Les éoliennes mesureront 164 mètres. Toujours trop haut, estime Claude Thillou, président de l'Association de Sauvegarde du Territoire Gâtinais (ASTG). Il dénonce une dépréciation de la valeur des habitations, et des nuisances sonores et visuelles. Les premières éoliennes seront à 600 mètres d'un hameau.
Logiquement, une éolienne qui fait 164 mètres devrait se trouver à 1,64 kilomètres des habitations. C'est ce qui se fait de plus en plus au niveau européen. En France, la loi dit que les éoliennes ne doivent pas se trouver à moins de 500 mètres des habitations. Le problème, c'est qu'au départ, les éoliennes ne faisaient que 100 mètres de haut." - Claude Thillou, président de l'ASTG.
En face, chez Volkswind, on ne compte pas pour l'instant revoir le projet à nouveau à la baisse. Le directeur adjoint de la société, Richard Polin, estime d'ailleurs que l'argument des opposants ne tient pas.
Cette disposition date de 2011, on disposait déjà de machines de plus de 150 mètres et plus. 500 mètres, c'est une distance suffisante pour éviter des nuisances sonores aux riverains. 1,64 kilomètres, ce serait impossible ici, et à l'échelle de la France, cela laisserait peu de place, voire pas du tout, à l'implantation d'éoliennes." - Richard Polin, directeur adjoint Volkswind.
Volkswind viendra présenter son projet ce soir à la salle des fêtes de Lorcy, à 20h. L'enquête publique doit démarrer le 24 janvier, elle doit durer un mois.

29/12/16 : Pas d’éolienne à Lugny-Champagne (Cher) : les monuments de La Charité préservés
Le Conseil d’État a rejeté, mercredi, le pourvoi déposé par la société centrale éolienne Chanteraine. La société souhaitait faire annuler l’arrêté du préfet de Région qui, en 2013, lui avait refusé le permis de construire quatre éoliennes et un poste de livraison à Lugny-Champagne (Cher).
Dès le début du projet, les services de l’État, soutenus par de nombreux riverains et par l’Association de sauvegarde du Pays de Lugny-Champagne, ont estimé que ce parc éolien était gênant pour le prieuré de La Charité-sur-Loire et pour le château de Billeron.
Un sentiment partagé et validé par les magistrats de la haute juridiction qui considèrent que la cour d’appel de Nantes n’a entaché son arrêt d’aucune erreur de droit concernant la visibilité du projet depuis le château de Billeron et l’atteinte portée au site patrimonial de La Charité-sur-Loire.
Le Conseil d’État confirme donc la conclusion de son rapporteur qui avait affirmé, lors de l’audience publique du 8 décembre, que « la construction d’éoliennes à cet endroit produirait un effet d’écrasement sur le château de Billeron » et que « les deux tiers supérieurs des éoliennes, soit la totalité de leurs rotors en mouvement, seraient visibles depuis les remparts de La Charité et seraient en covisibilité avec plusieurs monuments inscrits ou classés au titre des Monuments Historiques, notamment le prieuré et l’église romane ».
Le projet de la société, sous cette forme, est donc définitivement annulé.
http://www.lejdc.fr/lugny-champagne/environnement/justice/2016/12/29/pas-deolienne-a-lugny-champagne-cher-les-monuments-de-la-charite-preserves_12225915.html

25/12/16 : A l'instar de la Nièvre, plusieurs éoliennes pourraient être implantées dans le Sancerrois
Une association s’élève contre un projet éolien à cheval sur les communes de Menetou-Râtel (18) et Sens-Beaujeu, dans le Sancerrois, dont les études devraient débuter très prochainement. 
La société Nordex envisage d’implanter quatre à sept éoliennes à Menetou-Râtel et Sens-Beaujeu. « Nous en sommes aujourd’hui à l’étape d’un avant-projet », indique le chef de projet de Nordex [qui n’a pas souhaité être nommé dans le cadre de cet article]. Les communes y trouvent leur compte sur le plan financier Ce préprojet vient d’être signé. Les communes concernées avaient donné leur accord de principe, en juin et en juillet, après une réunion d’information. L’intérêt de Menetou-Râtel et de Sens-Beaujeu est financier. « On a très peu de moyens, les dotations baissent, donc il faut bien essayer de trouver quelque chose », explique Philippe Riffault, maire de Sens-Beaujeu. Il veut « essayer de sortir la commune de la misère. Toute la journée, on nous critique, car on ne fait rien. Mais sans argent, comment faire ? »

« Les communes, plus ça va, moins il y a de dotations et de subventions », désespère Emmanuel Chene, premier adjoint au maire de Menetou-Râtel. « On a fait ce qu’on pensait être utile pour la commune. Si on peut éviter d’augmenter les impôts… » « L’ensemble des retombées fiscales d’une éolienne de ce projet serait d’environ 34.000 € par an pour l’ensemble des collectivités : communes, communauté de communes, département et région », précise la société Nordex. Et ce, pendant toute la durée d’implantation des éoliennes. Sur ce point, l’entreprise reste floue : « Un projet éolien est en général construit pour une durée d’environ vingt ans ». Autre élément nécessaire pour lancer le projet : l’accord des propriétaires et des exploitants agricoles des terrains concernés. Ils toucheraient près de 7.500 € chacun par an. « L’ensemble des propriétaires et exploitants de la zone de projet ont été contactés et il y a, aujourd’hui, assez d’accords pour envisager de démarrer les études de faisabilité pour un projet cohérent », assure le chef de projet. Des études sur la ressource exacte en vent et sur les enjeux écologiques et paysagers du territoire devraient débuter en 2017.
« Une éolienne sur un site comme ça permet d’alimenter chaque année environ trois mille personnes en électricité, tout usage domestique compris, et d’éviter le rejet d’environ 2.200 tonnes de CO2 », souligne le représentant de Nordex. Le projet débute à peine que, déjà, un vent s’élève contre lui. Une association vient d’être créée. Elle est baptisée Moulins à vent du Sancerrois et présidée par Jean-Louis Riffet, un habitant de Sens-Beaujeu qui a pris connaissance de l’affaire en octobre. Des craintes de destruction des paysages et de risques sanitaires « On n’est pas contre les éoliennes, mais on ne veut pas qu’elles soient installées n’importe comment », déclare Laurent Fauroux, secrétaire de l’association. Il craint la destruction des paysages, mais surtout des risques sanitaires. La distance minimale qui doit séparer les mâts et les zones urbaines d’habitations est fixée à 500 m par la loi. Une proximité qui contrarie l’association : « On voudrait qu’elles ne soient pas à moins d’1,5 km des maisons. » Une pétition a déjà recueilli près de deux cents signatures. Une seconde, sur le site www.change.org, a recueilli trente-cinq soutiens.
http://www.lejdc.fr/menetou-ratel/environnement/2016/12/25/a-l-instar-de-la-nievre-plusieurs-eoliennes-pourraient-etre-implantees-dans-le-sancerrois_12222075.html

19/12/16 : Bientôt six éoliennes à Coulanges à Brinay ? (18)
L'avis d 'enquête publique
L’arrêté préfectoral du 7 décembre 2016 prescrit l’organisation d’une enquête publique du mercredi 4 janvier 2017 à 9h00 inclus au samedi 4 février 2017 à 12h00 inclus soit pendant une durée de 32 jours concernant la demande présentée par la société BRINAY ENERGIE SAS, dont le siège social est sis 12 rue Martin Luther King 14280 Saint-Contest, en vue d’obtenir l’autorisation d’exploiter un parc éolien de six aérogénérateurs et de deux
postes de livraison sur le territoire de la commune de Brinay (Cher).
Le dossier, comprenant notamment une étude d’impact et l’avis de l’autorité environnementale, sera déposé à la mairie de Brinay où le public pourra en prendre connaissance pendant les jours et horaires habituels d’ouverture de la mairie et formuler ses observations sur un registre ouvert à cet effet. Les résumés non techniques de l’étude
d’impact et de l’étude de dangers ainsi que l’avis de l’autorité environnementale seront également consultables sur le site internet des services de l’Etat dans le Cher (www.cher.gouv.fr).
Le public pourra obtenir des informations sur le projet auprès de Mme Bérénice COMMUN, Chef de projet de la société JP Energie Environnement pour le compte de la société BRINAY SAS à l’adresse suivante : 13 rue de Liège, 75009 Paris - Tél. : 01.44.50.55.47. Toute personne pourra, sur sa demande et à ses frais, obtenir communication du dossier d’enquête publique auprès du préfet du Cher (DDCSPP - Service de la Santé, Protection
Animales et de l’Environnement) dès la publication de l’arrêté d’ouverture de l’enquête.
M. Dominique FROIDEFOND, conseiller agricole en retraite, désigné en qualité de commissaire-enquêteur, se tiendra à la disposition du public à la mairie de Brinay aux jours et horaires suivants :
- Mercredi 4 janvier 2017 de 9h00 à 12h00
- Jeudi 12 janvier 2017 de 14h30 à 17h30
- Jeudi 19 janvier 2017 de 14h30 à 17h30
- Lundi 30 janvier 2017 de 14h30 à 17h30
- Samedi 4 février 2017 de 9h00 à 12h00
Des observations, qui seront annexées au registre d’enquête, pourront lui être directement adressées, pendant la durée de l’enquête publique, à la mairie de Brinay.
Le rapport et les conclusions du commissaire-enquêteur seront consultables, pendant un an à compter de la clôture de l’enquête publique, à la mairie de Brinay, à la DDCSPP du Cher -Service de la Santé, Protection Animales et de l’Environnement- et sur le site internet des services de l’Etat dans le Cher. M. Robert VASSET, inspecteur contrôleur de la M.S.A. en retraite, désigné en qualité de commissaire enquêteur suppléant par le Tribunal Administratif d’Orléans, exercera en cas d’empêchement de M. Dominique FROIDEFOND les fonctions de commissaire enquêteur jusqu’au terme de la procédure. A l’issue de la procédure réglementaire, le Préfet de Région prendra un arrêté de refus ou d’autorisation assorti de prescriptions. 
Le capital de la société de projet « Brinay énergie » est détenu à ce jour à hauteur de 100 % par la société holding du groupe Nass, Nass Expansion. Nass Expansion détient elle-même à 100% la société JP Energie environnement. Le financement du projet éolien de Coulanges sera ouvert à des investisseurs privés. La société de projet a été créée spécifiquement pour la construction et l'exploitation du parc éolien de Coulanges (6 éoliennes pour une puissance installée totale de 20,7 MW) situé dans le Cher sur la commune de Brinay.
Ainsi, Brinay énergie, filiale du Groupe Nass, sera la société de projet/d’exploitation du parc éolien de Coulanges. La société JP Energie environnement est en charge de développer l’ensemble du parc pour le compte de la société Brinay énergie. Ainsi, Brinay énergie, sera la société de projet/d’exploitation du parc éolien de Coulanges.
Pourquoi un projet sur la commune de Brinay ?
La démarche générale de recherche de zones d’implantations de parcs éoliens potentiels consiste à analyser différents critères dans une région donnée afin de valider leurs compatibilités potentielles avec un parc éolien. Ces principaux critères sont :
 le potentiel énergétique éolien (vitesse moyenne des vents en fonction de l’altitude) ;
 les possibilités de raccordement au réseau électrique ;
 les contraintes biologiques autour de la zone d’implantation du projet (zonages de protection
des milieux naturels d’intérêt (ZNIEFF, NATURA2000), présence d’espèces remarquables …) ;
 les servitudes techniques diverses (hertziennes, aéronautiques, périmètres de protection de
captages d’alimentation en eau potable, etc…) ;
 l’espace disponible pour implanter des éoliennes, défini en fonction des précédents paramètres
et en prenant en compte un périmètre de protection autour de l’habitat de 500 mètres au
minimum ;
 l’intégration dans l’une des zones du Schéma Régional Eolien.
Le territoire du projet éolien de Coulanges répond à l’ensemble de ces critères : bon potentiel éolien, secteur exempt de toutes servitudes rédhibitoires, possibilité de raccordement à proximité de la zone d’implantation du projet, absence de contrainte biologique forte, répartition de l'habitat permettant de situer les éoliennes au-delà de la distance réglementaire de 500 mètres des zones habitables afin de prévenir les nuisances auprès des riverains, etc…
C’est sur ces bases qu’à partir de 2014, le Maître d’Ouvrage a pris les premiers contacts avec la commune de Brinay et la Communauté de Communes du Val de Cher et d’Arnon, ainsi qu’avec les propriétaires et exploitants agricoles des terrains concernés, afin de proposer un projet de parc éolien sur ce territoire communal.
JPEE, pour le compte du Maître d’Ouvrage Brinay Energie, a lancé le développement d’un projet éolien sur le territoire de Brinay en 2014. Dès le départ, JPEE initie une démarche transparente et partenariale en associant en amont les collectivités locales. Après une première rencontre avec la commune de Brinay fin 2014 afin de présenter une proposition de partenariat, JPEE a lancé une préétude afin de déterminer la faisabilité du projet. Le projet a ensuite été présenté au Conseil Municipal de Brinay en juin 2014 et une délibération en faveur de JPEE a été prise le 10 juillet
2014. Particulièrement moteur dans le développement du projet, une commission éolienne a été créée au sein de la Mairie de Brinay.Dès le départ, en accord avec Monsieur le Maire de Brinay, JPEE s’est donné du temps pour étudier et proposer un projet cohérent, à la fois auprès des services instructeurs contactés dans de la cadre de pré-consultations et lors de la présentation du projet, mais aussi des habitants. Il est rappelé que les démarches de consultation préalable des services instructeurs ne présument en rien des suites qui seront données à cette demande. En parallèle de ce travail de concertation avec les communes, JPEE a réalisé une étude foncière de la zone potentielle. Les propriétaires et exploitants agricoles ont été consultés afin de connaître leur intention dans le projet. Suite à la sécurisation du foncier et à l’analyse de l’ensemble des contraintes réglementaires, des études écologiques, acoustiques et paysagères ont ainsi été lancés en 2015.
http://www.vierzonitude.fr/2016/12/bientot-six-eoliennes-a-coulanges-a-brinay.html

16/12/16 :  INDRE : Le parc éolien de Saint-Lizaigne racheté par le groupe Ikea
Le groupe suédois Ikea soigne sa communication dans sa volonté d'être « un acteur engagé dans les énergies renouvelables ». L'enseigne de meubles et d'aménagement intérieur a annoncé, hier, avoir procédé à l'acquisition du parc éolien des « Pelures-Blanches », implanté sur la commune de Sainte-Lizaigne, ainsi que les parcs éoliens situés à Hétomesnil (Oise). Soit un total de quatorze éoliennes d'une capacité de production de 35 mégawatts.
Ikea France précise que l'achat du parc de Sainte-Lizaigne porte « sur un ensemble de cinq machines d'une puissance totale de 12,5 mégawatts (1). Avec ces nouvelles acquisitions, Ikea compte désormais six parcs éoliens en France, rassemblant 43 éoliennes et poursuit son ambition d'être 100 % indépendants en énergies renouvelables d'ici 2020, c'est-à-dire produire autant d'énergies renouvelables qu'Ikea n'en consomme ».
La construction des éoliennes de Sainte-Lizaigne et Diou remonte à mars 2015. A l'origine, il s'agissait du montage de six machines – d'une puissance de 2,5 mégawatts chacune – par la société Nordex, basée à Rethel (Ardennes). En juin, l'exploitation a été confiée à sa filiale TTR Énergies. A l'époque, la chargée d'affaires de Nordex annonçait « une production équivalente à la consommation en électricité de près de 35.000 foyers ».
L'engagement d'Ikea pour les énergies renouvelables n'est pas nouveau. Le groupe s'était engagé à investir 2,1 milliards d'euros jusqu'en 2015 avec une rallonge d'un milliard annoncé le 7 décembre. Cependant, le groupe n'a pas communiqué sur le montant de l'acquisition du parc de Sainte-Lizaigne.
(1) La consommation moyenne d'un foyer en France est de 5 MW/h par an.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2016/12/16/Le-parc-eolien-de-Saint-Lizaigne-rachete-par-le-groupe-Ikea-2939794

09/12/16 : INDRE : Sassierges-Saint-GermainUne étude de parc éolien lancée
Dominique du Crest et son équipe municipale ont invité les habitants de la commune à participer, à la salle polyvalente, à la deuxième réunion publique de l'année.
Dans un premier temps, le maire est revenu sur les réalisations 2016, notamment sur l'aménagement de la place de la Mairie, les travaux de voirie, d'aménagement du carrefour à Châtre et la mise aux normes de l'éclairage public.
Puis, le maire a fait part de sa mauvaise humeur au regard des incivilités constatées : vol des drapeaux européens à la mairie (une plainte a été déposée) ; dépôts d'ordures sauvages ; nuisances sonores ; brûlages d'ordures nauséabonds et abandons de chiens et de chats.
Autre point abordé : les questions budgétaires. Le maire a rappelé la baisse des dotations de l'État et parallèlement, l'augmentation des charges avec la mise en place des Tap. Deux postes qui, depuis 2014, représentent une somme d'environ 50.000 €, soit 10 % du budget communal. « Il faut donc trouver des nouvelles ressources, a souligné le premier magistrat ; l'augmentation des taxes est une solution, les emprunts une autre, mais nous ne sommes pas pour. » Un parc éolien peut également être une solution, et le maire a évoqué le lancement d'une étude de projet qui pourrait constituer un apport financier annuel non négligeable de l'ordre de 70.000 à 100.000 €. Dominique du Crest s'est montré prudent, étude ne voulant pas dire réalisation. « Rien ne serait fait sans l'avis de la population. »
Il a énuméré les travaux à venir : maison Franchaud ; réfection de la voirie ; chauffage de la salle polyvalente ; remplacement du chauffe-eau du stade ; 3e tranche de l'éclairage public. Enfin, des caméras de vidéosurveillance pourraient être installées près de la mairie et de l'école, alors qu'une étude sera menée sur l'éventuelle installation de ralentisseurs aux trois entrées principales du bourg
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Communes/Sassierges-Saint-Germain/n/Contenus/Articles/2016/12/09/Une-etude-de-parc-eolien-lancee-2931617


08/12/16 : Les éoliennes financées par les habitants d'Aschères (45) et des environs
Pour la première fois dans le Loiret, un projet de parc éolien fait appel à une campagne de crowdfunding pour se monter. Explications.
On connaissait les campagnes de financement participatif en matière d'édition, de musique, de restauration de vieilles pierres même… Voici que le secteur de l'éolien passe à son tour par la méthode du crowdfunding pour se développer.
Dans la commune d'Aschères-le-Marché, aux portes du Pithiverais, quatre géants de fer pourraient ainsi s'implanter grâce à l'argent mis sur la table par des particuliers. Des convaincus de l'énergie du vent qui misent dans la construction d'un parc d'aérogénérateurs, en échange d'un retour sur investissement.
Un opposant de taille
L'opération, la première du genre dans le Loiret, vient de se boucler. Elle a permis de récolter plus d'argent que prévu, mobilisant près de 15 % de prêteurs habitant les alentours d'Aschères. « C'est la première fois que des locaux s'engagent de façon aussi significative dans un de nos projets », assure Cristina Robin, chargée de communication pour la société ABO Wind, qui cherche depuis 2012 à s'implanter localement. Son explication ? « Les Nord-Loirétains, habitués aux éoliennes, se montreraient plus particulièrement favorables à leur développement. »
Utiliser le financement participatif permettrait justement de faire davantage accepter les projets d'énergies renouvelables. Alors que beaucoup subissent des recours en justice d'associations ou de particuliers.
En l'occurrence, ABO compte un opposant de taille à Aschères, en la personne de Gérard Rock, son maire : « La commune ne se positionne pas contre les éoliennes, insiste l'élu, mais nous préférons qu'elles se développent plus au nord. » Comprendre, dans l'alignement des mats situés dans les villages voisins. La raison : « Au sud, nous bénéficions encore d'un horizon dégagé vers la forêt », avance le maire appelant à une logique de densification des parcs existants, et qui se montre en cela plus favorable à un autre projet. Celui, plus récent, défendu par la société JPEE.
Rien n'assure ABO de pouvoir mener à bien ses ambitions
Aussi, rien n'assure ABO de pouvoir mener à bien ses ambitions. Les Internautes-financeurs ne verront peut-être jamais le bout de la moindre pale des éoliennes qu'ils ont soutenues (*). Ils ont néanmoins la garantie d'être remboursés, assure la société. À moins, concède celle-ci, « de défaillance du porteur de projet ». Par exemple si elle met la clef sous la porte. Un risque limité, l'entreprise affichant sa solidité (plus de 20 millions d'euros de chiffres d'affaires en 2015), mais un risque bien réel. Celui d'un investissement dans le vent. Un comble dans un tel dossier.
(*) Dans le détail, leur argent doit permettre de financer les études préalables à la construction du parc aschèrois, le supplément récolté devant servir à financer d'autres projets dans le secteur.
http://www.larep.fr/ascheres-le-marche/environnement/2016/12/08/les-eoliennes-financees-par-les-habitants-d-ascheres-et-des-environs_12200722.html

29/11/16 : Sens-Beaujeu/Menetou-Râtel (18) - Le parc éolien en pré-étude est déjà contesté
Une société réalise une pré-étude dans l’optique d’implanter un parc éolien dans le secteur. Aucune information n’a pour l’instant été communiquée. Mais ce projet a déjà des opposants.
"Si on ne s'était pas réveillé, on les aurait eues demain." Cet habitant de Sens-Beaujeu n'en revient toujours pas : un parc éolien est en projet dans sa commune et il n'est pas au courant, comme une grande majorité de la population. Alors, avec d'autres, il a décidé de monter une association pour lutter contre le projet.
"On nous a dit de ne pas nous inquiéter, mais le projet avance. Les gens sont surpris de ne pas avoir été consultés."
Ou plutôt "l'avant-projet", estime la société Nordex : "Nous en sommes aux prémices. Tant qu'il n'y a pas l'accord d'un nombre suffisant de propriétaires acceptant que leur parcelle rentre dans l'étude de faisabilité, il n'y a pas de projet. Et on ne peut pas communiquer sur un projet qui n'existe pas encore."
Sauf que, aux yeux des opposants, le projet est déjà bien lancé, puisque plusieurs agriculteurs ont accepté de participer à l'étude. "On nous a dit de ne pas nous inquiéter, mais le projet avance. Les gens sont surpris de ne pas avoir été consultés."
Ce parc éolien, s'il voit le jour, prévoit l'implantation "de quatre à sept éoliennes", ajoute le responsable du projet chez Nordex. Elles seraient implantées dans un triangle entre Boucard, Sens-Beaujeu et Menetou-Râtel.
Le bruit, la détérioration du paysage, les troubles du sommeil, les risques pour la migration des chauves-souris, le passage des grues… Ça sera à 600 mètres de nos maisons ! On a un pays magique, il va perdre son identité.
Si la société tient à rappeler qu'"une éolienne produit en moyenne 3 mégawatts d'électricité par an, ce qui permet d'alimenter 3.000 personnes en usage domestique et d'éviter la production de 2.200 tonnes de CO2 par an", les habitants de Sens-Beaujeu, qui sont en train de constituer leur association, voient de nombreux inconvénients à leur implantation. "Le bruit, la détérioration du paysage, les troubles du sommeil, les risques pour la migration des chauves-souris, le passage des grues… Ça sera à 600 mètres de nos maisons ! On a un pays magique, il va perdre son identité."
Philippe Riffault, maire de Sens-Beaujeu, se veut rassurant : "Ce n'est qu'une pré-étude. Et, de toute façon, la décision finale ne nous reviendra pas." C'est d'ailleurs ce qui inquiète le groupe d'opposants. "Le projet échappe aux élus", croient-ils savoir.
Pour Nordex, la prochaine étape, si un nombre suffisant de propriétaires accepte de participer au projet, sera l'étude de faisabilité. "Avant de finaliser le projet, il faut compter un an à un an et demi d'étude. Il y a de nombreux aspects à prendre en compte, notamment les enjeux écologiques et paysagers. Il y aura ainsi une étude paysagère poussée à cause de la proximité avec Sancerre."
Le projet Unesco, "une éventuelle barrière au projet éolien"
D'autant que Sancerre mise sur ses paysages préservés pour candidater à l'Unesco. "En amont du projet Unesco, le vignoble doit acquérir des reconnaissances nationales, rappelle Pascal Fontanille, président du comité sancerrois patrimoine mondial. Un des labels auxquels le Sancerrois pourrait prétendre est 'grand site de France'. Il est accordé aux sites naturels ou culturels reconnus pour leur beauté et leur état de préservation. Ce label pourrait être un accélérateur de fréquentation touristique et de retombées économiques. Si on saisit l'intérêt immédiat d'un projet éolien, on ne peut pas mettre de côté l'impact paysager qui risque de télescoper le projet ambitieux et réaliste que nous avons pour le territoire. Heureusement, notre inquiétude est tempérée par l'intérêt que la commune porte à la préservation et la valorisation du Sancerrois à travers le projet Unesco." "C'est en effet une éventuelle barrière au projet éolien", confirme Philippe Riffault. 
En attendant, les opposants ont annoncé leur intention de lancer une pétition auprès des habitants des deux villages concernés.

25/11/16 : Indre - Issoudun - Ménétréols " saturé d'éoliennes "
Les éoliennes de la ligne implantée sur la route Ménétréols- sous-Vatan à Saint-Valentin se trouve à 50 m de cette départementale. L'asso Vents contraires en souligne le danger.
L'enquête publique sur l'implantation d'un nouveau parc éolien, sur la commune de Ménétréols-sous-Vatan, vient de s'ouvrir. L'association Vents contraires s'inquiète de cette prolifération de machines sur le territoire de la commune. Elle s'interroge aussi sur le respect des habitants et de la réglementation. La présidente de l'association dresse un constat : « Un nouveau promoteur veut construire sept nouvelles éoliennes dans notre village, alors que nous sommes déjà encerclés par cinq lignes d'éoliennes, soit vingt-sept machines, et par plus de cent cinquante autres dans un rayon de 20 km. Trop c'est trop ! »
" Une éolienne pour dix habitants "
Le secteur de Ménétréols appartient à la zone 15, sur la carte des zones favorables à l'implantation de l'éolien dans l'Indre. Une carte gérée par la Direction départementale des territoires de l'Indre, mise à jour au 1er mars 2016. Dans cette zone, les parcs comportent 52 éoliennes en service, 45 éoliennes autorisées non raccordées et 45 éoliennes en projets, soit un total de 143 machines : 75 % de l'éolien dans l'Indre (1). « Autour du village de Ménétréols-sous-Vatan, cela fait 1 éolienne pour 10 habitants, Un record national ! », souligne la présidente de Vents contraires. L'association se pose des questions : « Une consultation des administrés a été demandée et refusée par la mairie de Ménétréols-sous-Vatan. Le territoire a été classé en Zone de vigilance forte pour saturation visuelle, densité, nuisances avérées. En direction de Saint-valentin, des éoliennes sont implantées à moins de 50 m d'une route départementale, alors qu'elles ont été interdites à Orsennes car à moins de 150 m. Le bruit généré par les éoliennes a été constaté par des mesures reconnues, surtout en période nocturne. Un arrêté du préfet, en date du 23 juin 2016, demande une solution de bridage des installations pour réduire ces nuisances. Le collectif demande que la zone de respiration soit préservée. Et que se passe-t-il ? Encore des projets d'implantations aux alentours et à Ménétréols-sous-Vatan. Sur le territoire des communes de Reboursin et Meunet-sur-Vatan, 6 machines ; sur Liniez, 5 machines et sur Vatan, 4 machines. »
L'association Vents contraires demande « le respect de l'humain, la prise en compte de la dépréciation des biens immobiliers ». Elle incite les habitants à participer à l'enquête publique, qui se déroule jusqu'au 23 décembre, en mairie.
(1) Le département compte au total 193 machines.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2016/11/25/Menetreols-sature-d-eoliennes-2914538

23/11/16 : Indre - Pellevoisin : Avis défavorable aux éoliennes

Éoliennes d'Argy et de Sougé. Le conseil municipal décide d'émettre un avis très défavorable aux demandes de ces permis de construire modificatifs aux éoliennes d'Argy et de Sougé et en demande son interdiction (14 votants ; avis défavorable : 13 ; avis favorable : 0 ; bulletin blanc : 1).
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Communes/Pellevoisin/n/Contenus/Articles/2016/11/22/Avis-defavorable-aux-eoliennes-2910988

10/11/16 : INDRE-ET-LOIRE
Référence | Intitulé :
Etude éolienne 37V2| Etude de faisabilité du développement de l'énergie éolienne en Indre-et-Loire
Objet :
L'étude, objet de la mission, doit définir, dans le département d'Indre-et-Loire : les zones qui pourraient le plus facilement accueillir des parcs de production d'énergie éolienne, et, au sein de ces zones, un cadre de conditions permettant d'intégrer au mieux ces installations (impact minimal sur les patrimoines architectural, monumental, urbain et paysager). Cette étude est entreprise dans le but de guider les acteurs privés et publics à mettre au point des projets éoliens fondés sur l'aptitude du territoire à les recevoir harmonieusement en tenant compte des perspectives monumentales liées aux monuments historiques et de la qualité patrimoniale et paysagère des zones favorables du schéma régional éolien.....
http://centraledesmarches.com/marches-publics/Ministere-de-la-Culture-et-de-la-Communication-Etude-de-faisabilite-du-developpement-de-l-energie-eolienne-en-Indre-et-Loire/2451104

04/11/16 : Neuville-aux-Bois (Loiret)

Le projet d’implantation de cinq éoliennes bat de l’aile.
La décision était très attendue par les communes de Chilleurs-aux-Bois, Attray, Montigny et Bougy-lez-Neuville, à l’origine d’un recours contre l’implantation d’éoliennes à Neuville-aux-Bois.
Le tribunal administratif d’Orléans vient d’annuler l’arrêté préfectoral en date du 7 novembre 2014, qui avait délivré à la SNC Ferme Éolienne de Neuville-aux-Bois, une autorisation d’exploiter cinq éoliennes.
Une autorisation « entachée d’illégalité », estime la juridiction orléanaise, au terme d’une argumentation quelque peu technique, héritée d’une disposition européenne et transposée dans le droit français.
Des mâts de 149 mètres
Le projet, qui s’inscrit dans un schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie, prévoit la réalisation de 2.600 mégawatts avant la fin de cette année. Dans ce cadre, c’est tout naturellement avec sa casquette de préfet de région que Michel Jau, également préfet du Loiret, a délivré, à l’époque, l’autorisation d’exploiter.
Or, au regard des conséquences pour l’environnement – liées notamment à l’implantation de mâts d’une hauteur de 149 mètres – l’autorité environnementale a été amenée à rendre un avis consultatif. Elle y indique que « l’étude d’impact du projet de ferme éolienne est globalement d’une qualité très satisfaisante ». Problème, cet avis est signé du même préfet de région.
Or, les magistrats observent que « le vice affectant les conditions dans lesquelles a été recueilli l’avis de l’autorité environnementale a été de nature, tant à nuire à l’information complète de la population, qu’à exercer une influence sur la décision de l’autorité administrative ».
Les communes, à l’origine du recours devant le tribunal administratif, craignent qu’un tel projet ne porte atteinte au patrimoine protégé. Elles citent l’église de Neuville, située à un peu plus de 2 km, l’église de Chilleurs, le château de Chamerolles et la halle d’Aschères-le-Marché, situés à moins de 5 km.
http://www.larep.fr/neuville-aux-bois/justice/2016/11/04/le-projet-dimplantation-de-cinq-eoliennes-bat-de-laile_12140557.html

28/10/16 : Le projet éolien de Massay (Cher) est retoqué
Le conseil d’Etat a rejeté hier en fin d’après-midi le pourvoi de la société Ferme éolienne de Massay. Une décision qui met fin à un long feuilleton administratif, engagé depuis près de 10 ans.
Depuis 2007, date de la première demande de permis de construire sept éoliennes émise par la société Ferme éolienne de Massay, et au gré des procédures, le projet a finalement abouti à l’autorisation de construire trois aérogénérateurs, sur des terres classées en zone naturelle, en 2011.
Mais cet arrêté délivré par le préfet de la région Centre a lui aussi été annulé par la cour administrative d’appel de Nantes en octobre 2014, suite aux contestations engagées par plusieurs habitants de Massay et par l’association Berry Terre d’Harmonie.
Pas de caractère « indispensable » ou « impératif »
Contestant cet arrêt défavorable, la Ferme éolienne de Massay n’a donc pas convaincu les magistrats de la plus haute juridiction administrative du pays. Suivant les conclusions du rapporteur (notre édition du 30 septembre dernier), le conseil d’Etat ne reconnaît pas au projet un caractère « indispensable » ou « impératif » :
« Ni la circonstance que le projet d’éoliennes litigieux serait de nature à contribuer aux objectifs définis par le schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie de la région Centre, ni la circonstance qu’il ne pouvait être réalisé dans la zone urbaine de la commune ne permettent de regarder la construction des éoliennes envisagées comme revêtant un caractère indispensable ou impératif. »
Autrement dit, ce n’est pas parce qu’on ne peut pas construire à tel endroit que l’on a forcément le droit de construire à tel autre, même si le projet concerné est d’intérêt public. Une victoire pour l’association Berry Terre d’Harmonie qui lutte contre ce projet depuis le début.
http://www.leberry.fr/massay/environnement/2016/10/28/le-projet-eolien-de-massay-est-retoque_12131131.html

22/10/16 : Le Nord-Loiret, paradis des éoliennes

http://www.larep.fr/pithiviers/economie/innovation/2016/10/22/le-nord-loiret-paradis-des-eoliennes_12124399.html

21/10/16 : Indre :  Conseil d'État : vent contraire pour les éoliennes
Levroux. Le projet d’implantation de six éoliennes entre Les Ferrières et Bois-Clair a été particulièrement malmené hier au Conseil d’État.
Autorité suprême en matière d'environnement et d'urbanisme, le Conseil d'État est d'ordinaire plutôt ouvert aux projets de parcs éoliens – dans la mesure où ils respectent la législation – qui concrétisent le plan de développement des énergies renouvelables dans l'Hexagone.
Hier cependant, le rapporteur public, Suzanne von Coester, s'est montré particulièrement intransigeant avec le projet de parc éolien sur deux terrains situés à « Bois-Clair » et « Les Ferrières », à Levroux, examiné dans le cadre d'un pourvoi déposé par la société porteuse du projet, Saga Énergie Éolienne (1). 
Serait-ce le charme de la cité médiévale réputée pour ses parchemins et ses fromages de chèvre ? La magistrate a en tout cas évoqué avec beaucoup d'attention les paysages de la Champagne berrichonne et leur caractère du patrimoine, depuis les ruines du château féodal inscrit à l'inventaire des monuments historiques jusqu'au quartier médiéval de la cité avec sa porte Champagne, sans oublier, bien sûr, la collégiale Saint-Sylvain. Impossible selon elle, de ne considérer ces bâtiments que comme des « monuments d'intérêt local » et de sous-estimer les préjudices potentiels de leur co-visibilité avec un parc qui accueillerait six éoliennes d'une hauteur totale de 140 mètres en bout de pale sur un plateau qui surplombe, en outre le panorama de la ville, à une hauteur de 45 m.
En l'occurrence le rapporteur public, qui venait pourtant, dans l'affaire précédente, de trouver acceptable l'implantation de trois éoliennes à moins de 500 m d'un moulin breton, a considéré que, « même en perspective lointaine à environ trois kilomètres », cette implantation est de nature, par sa situation et ses dimensions, à porter atteinte à l'intérêt des lieux avoisinants.
" En surplomb et manifestement en co-visibilité "
En conséquence, face à de telles préventions, les arguments de la SARL Saga Énergie Éolienne alléguant que le préfet se mettait en contradiction avec le code de l'urbanisme en intervenant sur de simples terres agricoles, ne pouvaient être considérés comme sérieux. Ce que Suzanne von Coester confirme : « L'atteinte aux lieux, dont l'intérêt a été contesté, est caractérisée ». Même si les éoliennes sont situées à 5 kilomètres et disposées en ligne pour limiter les nuisances visuelles, elles demeureraient « en surplomb de Levroux et manifestement en co-visibilité. »
La magistrate a donc proposé aux juges de ne pas admettre le pourvoi de la SARL Saga Énergie Éolienne. La décision sera rendue dans les prochaines semaines.
(1) Ce projet a été initialement présenté en 2004. Le permis de construire a été refusé par le préfet de région, en 2011, décision confirmé par le tribunal administratif de Limoges, en 2013, et par la cour administrative d'appel de Bordeaux, en 2015.

18/10/16 : Loiret



04/10/16 : Quatre éoliennes à Aschères-le-marché (45) financées par les internautes
L'opération a débutée le 30 septembre et se terminera le 15 novembre. Le but : faire financer quatre éoliennes par les internautes via une plateforme de financement participatif. Elles seront ensuite installées sur la commune de Aschères-le-Marché en pleine Beauce. Alors, comment ça marche ?
LA RÉGION CENTRE-VAL DE LOIRE MISE SUR L'ÉNERGIE DU VENT
La loi de 2015 sur la transition énergétique a pour objectif de réduire d'ici à 2025 la part nucléaire de la production de l'électricité en France de 50 %. La région Centre-Val de Loire est la 4è région productrice d'électricité à partir d'éoliennes. La Beauce concentre l'essentiel des installations sur ses terres. Avec ses immenses champs plats, elle est une zone favorable pour le développement éolien. Et ça tombe bien, le Schéma Régional Eolien du Centre Val-de-Loire de la DREAL, la Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement, a fixé un objectif de 2.600MW à l'horizon 2020, soit 710 éoliennes supplémentaires à installer. Bientôt, Aschères-le-Marché, petite commune de plus de 1.200 habitants au nord du Loiret en plein coeur de la Beauce pourrait bientôt posséder quatre éoliennes. L'éolienne, énergie d'avenir, mais qui pose parfois des problèmes de nuisances sonores et visuelles.
En ligne : Reportage à St Georges sur Arnon en Eure-et-Loir (par P.Bouchenot) en mars 2016
QUATRE ÉOLIENNES À ASCHÈRES-LE-MARCHÉ ?
Face au développement de l'éolien, les nouvelles techniques de financement s'y mettent aussi et Aschères-le-Marché pourrait bien avoir bientôt ses quatre éoliennes grâce au financement participatif. Le projet est sérieux et est en ligne sur www.lendosphere.com depuis le 30 septembre. Il faut récolter 70.000 euros.
Le but est déjà quasiment atteint. En cinq jours, 68.000 euros ont déjà été collectés. L'objectif sera donc sans doute dépassé, la collecte se terminant le 15 novembre.
QUI EST À L'ORIGINE DU PROJET ?
La société d'ABO Wind SARL, filiale du groupe allemand Abo Wind spécialisé dans le développement, la construction et l’exploitation de parcs éoliens terrestres est à l'origine de ce projet. ABO Wind SARL a établi les premiers contacts dès 2012 avec la commune d'Aschères-le-Marché et la Communauté de communes de la Forêt. Ils sont alors tombés d'accord sur ce projet de quatre éoliennes qui seront installées au sud de la commune, près de l'autoroute A19 et à plus de 800 mètres des premières habitations. Le dossier est actuellement en cours d'instruction par les services de l'Etat. Les quatre éoliennes d'Aschères-le-Marché auront une puissance unitaire de 3.4 MW. Leur production est estimée à 35.5 millions de kWh. Ce qui équivaut à la consommation électrique annuelle de 22.200 personnes, soit plus que la population de la Communauté de communes de la Forêt, dont les 10 communes regroupent 16.057 habitants, chauffage inclus (sources : CRE, 2015/INSEE, 2013). Elles éviteront les émissions de 10.400 tonnes de CO2 par an (chiffres MIES).
COMMENT ÇA MARCHE ?
En se connectant sur la plateforme web www.lendosphere.com, l'internaute qui le souhaite peut prêter entre 50€ et 1.000€ pour le développement de ce projet avec un taux d'intérêt de 4,5% annuel, bonifié à 6% pour les riverains du projet et un plafond de prêt de 2.000 euros (les habitants des communautés de communes de la Forêt, de la Plaine Nord Loiret, de la Beauce Loirétaine, de Beauce et du Gâtinais, du Beaunois, des 4 vallées et du Bellegardois).
Abo Wind remboursera ensuite en quatre échéances en incluant les intérêts. Exemple : pour 1.000 euros prêtés, 1056,87 seront remboursés à terme.
LE CROWDFUNDING OU FINANCEMENT PARTICIPATIF, QU'EST-CE QUE C'EST ?
Le Crowdfunding ou financement participatif est une autre façon pour les entreprises et les particuliers de récolter des fonds pour leurs projets via une plateforme web, sans passer par les banques. Dans la plupart des cas, c’est l’association d’un grand nombre de personnes investissant un petit montant qui permet aux porteurs de projets de trouver les fonds demandés. Le phénomène de crowdfunding a vu le jour aux Etats-Unis, notamment grâce au lancement en 2009 de la plateforme Kickstarter. Il existe aujourd’hui dans le monde plus de 300 plateformes. Ce mode de financement peut s’appliquer à tous les types de projets.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/centre/loiret/quatre-eoliennes-ascheres-le-marche-financees-par-les-internautes-1101095.html

24/08/16 : Eure-et-Loir : Eoliennes : rejet d’un projet de parc près de la Cathédrale de Chartres
Un grand succès pour la protection des sites et de la Cathédrale de Chartres ! A noter 2 arrêts, l’un du Conseil d’Etat, du 9 octobre 2015, l’autre, de la Cour Administrative d’Appel de Nantes, du 6 octobre 2015 sur le même sujet : à savoir des projets éoliens situés à proximité de la Cathédrale de Chartres (13 km pour l’arrêt du Conseil d’Etat et 20 km pour l’arrêt de la Cour Administrative d’Appel).
Selon le Conseil d’Etat :
Il résulte du code de l’urbanisme que, si les constructions projetées portent atteinte aux paysages naturels avoisinants, l’autorité administrative compétente peut refuser de délivrer le permis de construire sollicité ou l’assortir de prescriptions spéciales. Pour rechercher l’existence d’une atteinte à un paysage naturel de nature à fonder le refus de permis de construire ou les prescriptions spéciales accompagnant la délivrance de ce permis, il lui appartient d’apprécier, dans un premier temps, la qualité du site naturel sur lequel la construction est projetée et d’évaluer, dans un second temps, l’impact que cette construction, compte tenu de sa nature et de ses effets, pourrait avoir sur le site. Le projet litigieux prévoit la construction de huit éoliennes d’une hauteur de 150 mètres, pales comprises, dont les plus proches ne sont distantes que de 13 kilomètres de la cathédrale de Chartres, monument historique de renommée internationale, inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Ces éoliennes sont situées dans la » zone de sensibilité forte du point de vue des enjeux de préservation de la cathédrale de Chartres » identifiée par le schéma éolien départemental, qui comprend un rayon de 23 kilomètres autour de la cathédrale et qui préconise de n’autoriser un projet éolien dans cette zone que s’il est » prouvé qu’il n’est nulle part en situation de co-visibilité avec la cathédrale de Chartres « . L’un des bouquets d’éoliennes serait visible depuis les perspectives donnant sur la cathédrale à partir d’au moins trois lieux des environs. Dans ces conditions, en estimant que le projet litigieux ne portait pas atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants ou à la conservation des perspectives offertes sur la cathédrale de Chartres, la cour a entaché son arrêt de dénaturation.
A noter que pour la Cour Administrative d’Appel, pour un projet situé un peu plus loin, à 20 km et sans covisibilité avec la Cathédrale de Chartres, la solution est différente…
Voir l’arrêt du Conseil d’Etat du 9 octobre 2015 et celui de la Cour Administrative d’Appel du 6 octobre 2015 ci-dessous.
http://a7avocats.fr/eoliennes-rejet-dun-projet-de-parc-pres-de-la-cathedrale-de-chartres/

21/06/16 : Indre-et-Loire : Pourquoi l'Indre-et-Loire refuse les éoliennes ?
L'Indre-et-Loire est le seul département de la région a ne pas avoir de parc éolien. Ces 10 dernières années, une petite dizaine de projets ont été retoqués. Les éoliennes étaient trop proches de la Loire, ou des monuments historiques. Parfois, aussi, elle étaient préjudiciables à l'armée.
L'Indre et Loire est le seul département de la région sans aucun parc éolien. Et visiblement, cette exception tourangelle risque de durer encore un bon moment.
Pourtant, ces dernières années, il a eu une petite dizaine de projets de créations de parcs éoliens, à Sainte-Maure-de-Touraine, à Brèches, à Saint Paterne-Racand, à Vou, à Nouans-les-Fontaines, et chaque fois le même résultat, l'abandon du projet, après plusieurs années de procédure.
A certains endroits, les éoliennes risquaient de perturber les radars de l'armée, mais plus souvent, c'est le patrimoine qui empêche la concrétisation du projet. D'une part le patrimoine naturel : pas question d'avoir d'éoliennes près de la Loire, un site classé par l'UNESCO. Mais aussi patrimoine architectural : les 5 éoliennes de Vou, par exemple, auraient été visibles depuis 72 monuments historiques, dans un rayon de 15 kilomètres.
C'est d'ailleurs cet argument qui pourrait faire définitivement capoter le seul projet encore en cours d'instruction à la préfecture : le projet d'implantation de 4 éoliennes à Auzouère-en-Touraine. Selon les opposants, les pales situées à 140 mètres de haut seraient visibles depuis le château d'Amboise.
https://www.francebleu.fr/infos/societe/pourquoi-l-indre-et-loire-refuse-les-eoliennes-1466501240


31/05/16 : Indre-et-Loire : Mâts éoliens retoqués, territoire préservé ?
Coup sur coup, les projets éoliens de Nouans-les-Fontaines (6 mâts) et de Vou/
La Chapelle-Blanche-Saint-Martin (6 mâts) ont été retoqués* par le préfet de Région. Dans les deux cas, le représentant de l’État met en avant la défense du cadre de vie, le patrimoine architectural et l’avis négatif du commissaire enquêteur pour justifier son refus.
Alors, est-ce à dire que notre territoire du Sud Touraine ne verra jamais fleurir des aérogénérateurs et autres fermes éoliennes… là, rien n’est moins sûr ! Du côté de Sepmes, la mairie étudie un projet porté par une société franco-allemande qui a aussi des vues sur Sainte-Maure-de-Touraine.
À la pointe du combat anti éolien, l’Association environnementale du Sud Touraine (AEST) reste plus que jamais active et vigilante.
* des recours administratifs faits par les porteurs de projet sont toujours possibles.
Depuis son opposition en 2007 au projet d’éoliennes industrielles sur Dolus-le-Sec/Tauxigny, l’Association environnementale du Sud Touraine* persiste à dire non aux usines électriques, au nom de la défense de la ruralité et de la qualité de vie.
Au regard des refus opposés par le préfet de Région aux projets de Nouans-les-Fontaines et Vou/La Chapelle-Blanche-Saint-Martin, l’Aest est-elle satisfaite ?
Les arrêtés considèrent : « que la présence d’éoliennes dans ce site portera inévitablement atteinte à cet équilibre fragile et délicat formé par l’association d’un paysage spécifique et de monuments remarquables ».
C’est une reconnaissance du bien fondé de l’attachement des habitants à leur environnement et de leur droit à la tranquillité qu’ils ont privilégiés en choisissant de vivre ici. Nous ajoutons la préservation d’une économie à la fois rurale, touristique, artisanale.
Selon vous, qu’est-ce qui a fait pencher la balance ?
Les commissaires enquêteurs ont été essentiellement convaincus par la détermination de la population à préserver son cadre de vie. Il y a eu conjonction entre les réactions spontanées, les initiatives conviviales et spectaculaires d’habitants, comme à Vou, et les informations sur les résistances à l’échelle nationale que l’association a popularisées par des réunions publiques et des dossiers argumentés dénonçant les arnaques financières et technologiques ainsi que les nuisances sanitaires de ces usines gigantesques.
Ces deux refus peuvent-ils avoir un effet dissuasif pour les porteurs de projets éoliens ?
Partout en France, les promoteurs privés s’accrochent à leur source de profits exceptionnels liés à l’effet d’aubaine, c’est-à-dire, à une manne créée par des conditions privilégiées d’achat prioritaire de leur électricité par EDF à un tarif trois fois supérieur au prix du marché européen. Certains maires, victimes sincères du miroir aux alouettes des retombées financières pour leurs communes, se font avoir et déchantent. Mais souvent tardivement et sans avoir entendu les réticences de leurs administrés. Pourtant, il suffisait de s’informer en amont du projet (…) Regardez ce qui s’est produit avec les éoliennes de Saint-Genou (36). Sur ce secteur, il n’y a pas de vent, comme chez nous ! Pour le promoteur (Volkswind, ndlr), les retombées ont été quasi nulles. Il s’est débarrassé de ses éoliennes qui ont été rachetées par Ikea.
Dans leurs conclusions, pourquoi les commissaires enquêteurs et les préfectures n’évoquent-ils pas vos arguments sur l’incompatibilité avec l’économie locale et sur les nuisances sanitaires ?
Leur cadre est délimité par les choix politiques et législatifs nationaux. Ils sont tenus de se référer à la « Loi de Transition énergétique » et ne peuvent pas prendre en considération notre contestation du classement des énergies intermittentes, éolienne et solaire, comme renouvelables et non émettrices de CO2.
Quand il n’y a pas de vent et pas de soleil, elles ne produisent rien et pourtant la fourniture d’électricité ne varie pas parce qu’elles sont compensées par la mise en route de centrales thermiques à flamme donc émettrices de CO2 (…).
Depuis la Loi Brottes en 2013, un promoteur a le droit de choisir un emplacement pour installer ses usines éoliennes sans l’accord des collectivités locales qui sont dessaisies de leurs prérogatives de développement économique. À charge pour lui de fournir à la préfecture un dossier conforme aux réglementations : urbanisme, droit rural. La préfecture n’a pas à apprécier le projet sur sa rentabilité : cela relève du risque que prend tout industriel (…) Cependant, le préfet est aussi le garant de la protection civile des populations et patrimoines paysagers et architecturaux. Les arrêtés sont pris strictement dans ce cadre.
Selon vous, l’éolien peut-il remplacer le nucléaire ?
C’est le mythe lancé par les politiciens Verts pour justifier leur symbole électoral : le vent gratuit et pur. En fait, à cause de son intermittence, il faudrait quatre fois plus de puissance éolienne installée pour équivaloir un réacteur et de surcroît cela imposerait la construction de nouvelles centrales thermiques pour toutes les périodes de hautes pressions, sans vent, en été et en hiver, quand la demande d’électricité est la plus forte. Pour l’équivalent de Chinon, il faudrait un parc de 7 000 éoliennes du type de Saint-Genou soit une emprise au sol de 350 km2. Où l’installer, alors que l’opposition à la disparition des terres cultivables est de plus en plus justifiée ? Ajoutons que la durée de vie des éoliennes étant annoncée de 20 ans, il faudrait donc les renouveler trois fois pour la durée d’une centrale.
Contact : AEST : aest37@orange.fr
* L’association adhère aux deux fédérations nationales anti-éoliennes : ventdecolere.org et environnementdurable.net
https://renaissancelochoise.com/mats-eoliens-retoques-territoire-preserve/
19/04/16 : Loiret : Éolien : la réunion fait salle comble
Près de 80 personnes sont venues assister, vendredi soir, à la réunion publique d'information que proposait l'Association de sauvegarde du territoire Gâtinais (ASTG) à propos du développement éolien prévu dans le Nord-Loiret.
Composée principalement d'habitants et d'élus de Lorcy, Juranville et Corbeilles (communes limitrophes), l'assemblée a empli la salle communale lorcéenne et s'est montrée, pendant plus de deux heures, fort attentive aux informations divulguées par Claude Thillou, agriculteur lorcéen et président de l'ASTG, Pierre Capitaine, administrateur de « Vent de colère », et par la FED (Fédération environnement durable).
Pour appuyer ses dires, Pierre Capitaine, fervent militant, a projeté une vidéo compilant de nombreux témoignages de riverains de parcs éoliens. Ces derniers y dénoncent la transformation des campagnes en véritables sites industriels, avec pour conséquence une profonde détérioration de la qualité de vie, tant en terme de santé que d'environnement. Bruit, courtes nuits, acouphènes ou dépression, sont autant de termes employés par les personnes interrogées.
Que faire alors pour contrecarrer l'installation de la centaine d'éoliennes prévue sur l'Ouest-Gâtinais (entre Montargis et le massif d'Ingrannes) ? Rejoindre ou fonder une association, faire connaître son opposition auprès des élus locaux et surtout lors des enquêtes publiques qui accompagnent chaque projet, selon Pierre Capitaine. Et aussi avertir les associations compétentes de tout nouveau projet. « C'est beaucoup plus facile d'enrayer la procédure au démarrage que quand le permis de construire a été accepté », a rappelé l'intervenant.
Scandale financier ?
Pierre Capitaine a également diffusé quelques chiffres qui expliqueraient l'intérêt des promoteurs pour l'éolien. Grâce à un montage financier, le mégawatt rapporterait annuellement 613.200 €. Sur cette manne, totalement subventionnée par les consommateurs au travers de la CSPE*, les collectivités locales perçoivent 27.000 €, et le propriétaire du terrain 6.000 €. Le reste, soit environ 580.000 € pour chaque éolienne, tomberait donc dans l'escarcelle du promoteur.
(*) La contribution au service public d'électricité imputée au consommateur.
La Châtre-Langlin. Un projet éolien divise les élus et les défenseurs de l’environnement qui dénoncent une destruction globale du paysage local.
Les projets éoliens ont rarement fait l'unanimité. Surtout lorsque d'autres études menées dans un vaste périmètre alentour risquent d'engendrer une forêt de mâts qui peut déprécier un paysage encore authentique. C'est le cas à La Châtre-Langlin, où l'implantation éventuelle de dix pylônes fait se hérisser l'association Environnement durable en Boischaut-Sud.
De nombreux projets alentour
« Il s'agit d'un calcul financier, dommageable pour notre bocage, la qualité de vie, et le tourisme, affirme son porte-parole, Michel Bidaud. Deux des constructions de 19 m se trouveraient de surcroît en zone Natura 2000. C'est une aberration. » Cet habitant de la commune évoque dans la foulée « les autres projets d'installations d'aérogénérateurs qui se dévoilent progressivement sur le territoire de la CDC Marche occitane-Val d'Anglin », à Parnac et Saint-Gilles, à Beaulieu, à Chaillac… Soit, au total, une quinzaine d'engins sur une distance de 20 km.
Pascal Dubois, secrétaire de la fédération Environnement tempête en Marche qui regroupe six associations de la Haute-Vienne, de la Creuse, de l'Indre et de la Vienne, enfonce le clou en citant bien d'autres dossiers contestés à la croisée des quatre départements.
« C'est laid, ça détruit le paysage et cette énergie propre mais inutile n'apporte qu'un peu d'argent dans une durée limitée », affirme, d'un ton péremptoire, Michel Dubois en montrant une lettre adressée à Philippe Gourlay, président de la CDC Marche-occitane Val d'Anglin.
« La majorité de notre assemblée est favorable au projet », indique l'élu en précisant que la redevance serait pour moitié partagée avec la commune. « Nos collectivités ont besoin d'argent et il s'agit d'une nouvelle source de revenus intéressante qu'on ne peut pas ignorer et, personnellement, je ne trouve pas que ces pylônes nuisent au paysage. Le dossier de Parnac - Saint-Gilles est d'ailleurs plus avancé que celui-ci. »
Le conseil municipal de La Châtre-Langlin a quant à lui approuvé le dossier à l'unanimité. « Il s'agit d'une énergie propre et renouvelable qui ne saccage pas le bocage, note le maire, Marcel Bourgoin. La société Europale, de Carcassonne, envisageait au départ d'installer treize éoliennes au Courry. Il y en aurait finalement neuf ou dix, ce qui nous amènerait près de 50.000 € par an alors que notre budget de fonctionnement plafonne à 350.000 €. » D'ici les deux permanences publiques programmées les 20 et 21 mai, les « anti » et « pro » ne manqueront pas, comme ailleurs, d'alimenter le débat.
repères
D'autres projets contestés dans le département

Le projet éolien de La Châtre-Langlin n'est pas le seul à être contesté dans l'Indre. Si le recensement exhaustif des dossiers en cours, parfois à peine ouverts ou gelés en attendant le moment propice pour resurgir, est chose impossible, certaines opérations semblent plus sensibles que d'autres en raison de l'opposition affirmée de la population locale ou des défenseurs de l'environnement.
L'association le Vent Libre et Vivre en Boischaut appartient à un collectif qui veut protéger le cadre de vie dans un triangle entre Saint-Gaultier, Thevet-Saint-Julien et Crozant. Les résistances sont également fortes à Pommiers, face à un dossier porté par la commune voisine d'Orsennes.
A Cluis, un collectif dénonce l'impact paysager qu'aurait l'installation d'une ferme éolienne entre le viaduc de l'Auzon et l'ancienne gare de Maillet. Dans la région de La Châtre, onze associations stigmatisent la multiplication annoncée de ces parcs dans le Boischaut méridional, que ce soit à Saint-Chartier, Montlevicq, Montchevier, Lourdoueix-Saint-Michel, Orsennes, ou dans le Cher, à Ids-Saint-Roch et Touchay. Leurs arguments portent sur la présence de nombreux monuments classés, l'intérêt touristique des vallées de la Creuse et de l'Indre.
Un projet de ferme éolienne défendu par la commune de Pouligny-Saint-Pierre occasionne de nombreuses réactions en Brenne, dont celles de la commune voisine de Sauzelles et de l'association des Amis du Blanc qui a lancé une pétition axée sur quatre arguments : la préservation des paysages et du patrimoine bâti du Blanc et des alentours ; celle de la vallée de la Creuse et du PNR Brenne ; le maintien de la qualité de vie des habitants, la protection du potentiel touristique, résidentiel et agricole de la région.
Des voix se font également entendre en Champagne berrichonne, où plusieurs projets éoliens se sont déjà concrétisés. L'association Meunet patrimoine préservé se bat depuis trois ans contre la mise en place de six pylônes sur les communes de Meunet-sur-Vatan et Reboursin. Elle dénonce notamment « la multiplication exponentielle des mâts » sur le secteur Vatan-Issoudun. « 52 éoliennes sont en service, 38 sont autorisées mais non encore raccordées et 53 sont déposées et en cours d'instruction », avant de conclure : « Revenons à la raison avant qu'il ne soit trop tard ! »
billet
Le prix de la beauté
Les militants anti-éoliennes n'ont qu'un argument à faire valoir : celui de la beauté gâchée des paysages qu'ils affectionnent et qui représentent à leurs yeux la véritable valeur marchande de leurs territoires. Plus pragmatiques, les élus leur opposent des nombres à cinq ou six chiffres, des lignes de compte et des pourcentages de trésoreries dont ils ont besoin pour assurer, à l'avenir, le fonctionnement de ce même territoire. L'intérêt propre, à savoir l'apport d'énergie verte, est éloigné du cœur du débat.
Alors, que faut-il privilégier ? L'esthétique ou la monnaie ? Le chic ou le fric ? Attendons de voir qui aura le vent dans le dos.
rendez-vous
Réunion d'information à La Châtre-Langlin
L'association Environnement durable en Berry Sud (EDBS) organise une réunion d'information, samedi 27 février, à la salle communale de La Châtre-Langlin, de 14 h 30 à 17 h 30.
En première partie, les responsables feront le point sur les différents projets éoliens en Boischaut-Sud. La seconde partie sera consacrée à l'assemblée générale avec le rapport moral et les projets 2016.
Ménétréols-sous-Vatan. Encore un fort coup de vent dans la commune : de nouvelles éoliennes devraient être installées. Des habitants s’insurgent.
Il y a l'association Vents contraires qui existe depuis 2003. Et il y a le collectif des habitants de Ménétréols-sous-Vatan. On y retrouve à peu les mêmes personnes. Depuis la première implantation, elles sont vent debout contre ces éoliennes qui ceinturent en partie, aujourd'hui, le village. L'annonce de prochaines implantations a ranimé un débat qui prend y aujourd'hui figure de guerre larvée.
Les opposants dont Hubert Rougeot, Odile Fourré et François Carroy, élus de l'opposition, ont fait leurs comptes :« Il y a cent quarante-huit éoliennes dans un périmètre de vingt kilomètres autour de Ménétréols. Le seul périmètre Ménétréols-Lizeray dispose de seize engins. Avec le bruit répétitif, les feux à éclats nuit et jour et les perturbations de réception télé, le seuil de ce qui est possible de supporter a été dépassé depuis bien longtemps. A cela, il faut ajouter la dépréciation immobilière ». A Ménétréols-sous-Vatan, il y a les pro et les anti-éoliens. Visiblement, certains antagonismes sont vigoureux. « Vous connaissez la bande dessinée de Lucky Luke avec les O'Timmins perpétuellement en conflit avec les O'Hara ? Ici, cela commence à devenir pareil. Et le pire, c'est que nous découvrons régulièrement que de nouvelles autorisations ont été données : sept permis à Ménétréols, cinq à " Vœu ", six à Vatan, cinq à Liniez. De la folie pure. »
Consultation à bulletins secrets
Dans le viseur des opposants ? Le maire, Gérard Pion. « Il avait donné sa parole d'arrêter les implantations avant les élections. Ce n'est visiblement pas le cas. Et cela se fait sans demander l'avis de la population. Nous avons fait circuler une pétition. Elle a recueilli 65 signatures sur 112 habitants. Nous avons demandé une consultation populaire à bulletins secrets. Cela nous a aussi été refusé. »
Face à la volonté supposée « de passer en force et en douce », le collectif évoque un sentiment d'abandon et de trahison. « Les habitants de Ménétréols-sous-Vatan ne sont pas citoyens comme les autres. »
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2015/11/30/Champs-eoliens-vent-de-colere-a-nouveau-2548507

24/08/15Un moteur d'éolienne prend feu à Santilly (Eure-et-Loir)
Le moteur d’une des éoliennes du parc géré par l’entreprise Nordex, à Santilly (28), commune limitrophe du Loiret, a pris feu, lundi 24 août, vers 13 h 30.
L’incendie, d’origine accidentelle s’est déclaré au sommet du mat d’environ 90 m de hauteur, sur la nacelle abritant le moteur et supportant les trois pales de l’éolienne.Trop haut pour la grande échelle
Impossible, à une telle hauteur, de faire intervenir le moindre véhicule de pompier. Décision a donc été prise de laisser le foyer s’éteindre de lui-même, sous la surveillance d’un gardien dépêché par l’entreprise Nordex. Afin d’éviter tout risque d’accident, les chemins de terre menant au mat ont été interdits à la circulation.
https://www.larep.fr/santilly/2015/08/24/un-moteur-d-eolienne-prend-feu-a-santilly-eure-et-loir_11558423.html
05/05/15 : Indre : Deuxième service pour les anti-éolien
Presque 150 participants (20 à 25 Nouanais) dont le propriétaire du château de Cloffy et les maires de Luçay-le-Mâle, Baudres, Loché-sur-Indrois, Montrésor, Pellevoisin.
Les opposants au parc éolien à Nouans-les-Fontaines ont tenu une seconde réunion, le 30 avril, en présence de 120 à 150 personnes.
En marge de la réunion, Hélène de Roux a planté le décor. La secrétaire de « Vivre au Boischaut Nord » et porte-parole des trois associations organisatrices (1), a situé le Boischaut Nord dans la continuité de la Gâtine- Sud-Touraine, les deux pouvant être concernés par les trames vertes et bleues, priorité du ministère de l'Ecologie (lire ci-contre). « On souhaiterait obtenir un couloir de respiration de la Sologne à la Brenne incluant nos deux territoires. »
Premier intervenant de la soirée, Jean-Marc Ardelet, autre porte-parole des organisateurs, en a précisé l'objet : «Nous ne sommes pas là pour convaincre mais pour expliquer. »Bernard Doyen, de Châteauvieux, a, ensuite, comme à Villeloin-Coulangé en juillet (voir NR du 9 juillet 2014), fait un exposé très documenté sur la production d'électricité en général et l'éolien en particulier, dressant un véritable réquisitoire contre ce dernier (inefficacité, nuisances, coût….). Mireille Chalopin, trésorière de « L'R 2 Rien » a, traitant l'aspect financier du projet, insisté sur le faible gain pour les habitants – « 20 €par an et par habitant : le jeu en vaut-il la chandelle ? »– et sur les pertes financières pour les collectivités.
La parole à la salle
Selon les éléments que nous avons pu recueillir, des points de vue différents ont été exprimés, en fin de réunion, sans tension, cette fois-ci. Eric Moreau, maire de Nouans-les-Fontaines, a contesté certains points de l'exposé de Bernard Doyen et réaffirmé la position du conseil municipal (2). Nisl Jensch a dit sa crainte «qu'à l'heure de la fusion, on ne sacrifie la communauté de communes de Montrésor »et avancé, entre autres, deux propositions : «Au lieu de donner de l'argent aux promoteurs, l'Etat pourrait l'affecter aux particuliers pour l'isolation de leurs maisons. Si au moins on installait des entreprises au pied des éoliennes, on pourrait revoir notre position ». Pour Christophe Unrug, « Notre force de frappe, c'est le tourisme. Installer l'éolien, c'est se tirer une balle dans le pied ! »L'enquête publique se poursuit jusqu'au 22 mai.
(1) L'association de Baudres Préservé s'est jointe à L'R 2 Rien et Vivre au Boischaut Nord, pour l'organisation, en partenariat avec les mairies de Loché-sur-Indrois et Montrésor. (2) Votes à bulletin secret (pas à l'unanimité).
http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/deuxieme-service-pour-les-anti-eolien

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09/03/15 : Energies renouvelables : où en est l'éolien en région Centre-Val de Loire ?
La région Centre-Val de Loire est la 4è région productrice d'électricité à partir d'éoliennes. Si la Beauce concentre l'essentiel des installations, des projets devraient voir le jour dans tous les départements. Quelles perspectives de développement dans la région ? Voici notre dossier...
Le 10 octobre 2014, les députés votaient le projet de loi sur la transition énergétique avec l'objectif de réduire à 50 % d'ici à 2025 la part du nucléaire dans la production de l'électricité en France. La région Centre-Val de Loire a connu en 2013 près de 20 % d’augmentation de sa production éolienne par rapport à 2012. Cent quarante "aérogénérateurs" devraient sortir de terre d'ici trois ans. Une belle progression... en trompe-l'oeil, car l’énergie produite par le vent ne représente que 2 % de notre production électrique régionale totale, contre 95 % pour le nucléaire.
Qu'à cela ne tienne ! A Saint-Georges-sur-Arnon, toute première commune de l'Indre à s'équiper d'aérorégénérateurs, en 2009, la mairie mise sur l'installation de onze nouvelles éoliennes. Un projet pour lequel le conseil municipal propose cette fois aux habitants d'investir afin d'en retirer les bénéfices. Le parc existant, composé de 19 modules, fournit en éclairage, chauffage et électricité à destination de l'industrie, l'équivalent de la consommation d'une ville de 14.000 habitants. Vidéo en ligne
L'ÉOLIEN N'EST PAS LE BIENVENU PARTOUT
Des éoliennes poussent régulièrement en Beauce et en Berry mais tous les projets ne sont pas les bienvenus et les opposants obtiennent parfois gain de cause. A Magny, en Eure-et-Loir, un collectif s'oppose depuis dix ans à un projet d’éoliennes qui doivent être installées à moins de 500 mètres des habitations. Une opposition qui pourrait bientôt recueillir l’assentiment des autorités grâce à un amendement sur le projet de loi de transition énergétique. vidéo en ligne
Le 19 février, le Sénat a en effet adopté un amendement sur la loi de transition énergétique. Il prévoit que les éoliennes, dont la hauteur des mâts dépasse 50 mètres, devront être installées à une distance d'au moins 1.000 mètres des habitations contre 500 mètres auparavant. Sur le site du journal 20 minutes, Frédéric Lanoë, président de la fédération France énergie éolienne (FEE), parle de disposition "catastrophique", si elle était adoptée. "Dans des zones d'habitats dispersés, cela peut grever fortement le développement éolien et cette distance de 1.000 mètres n'est basée sur aucune analyse." De son côté, le sénateur PS Jean Germain, à l'origine de l'amendement, avance que les éoliennes doivent être installés sur des zones inhabitées. "Ça rend la vie à proximité impossible. Quand on est citadin et qu'on passe, il y a un côté majestueux dans l'éolienne qui tourne. On ne l'entend pas. Mais quand on vit à côté, c'est invivable."
L'amendement sera discuté à nouveau le 10 mars au sein d'une commission mixte paritaire, constituée de députés et de sénateurs. Faute d'accord, l'Assemblée nationale aura le dernier mot et l'amendement sera alors vraisemblablement retoqué.
OÙ L'ÉOLIEN SE DÉVELOPPE-T-IL EN CENTRE-VAL DE LOIRE ?
La région Centre-Val de Loire est aux avant-postes de la production d’énergie renouvelable. Si la Beauce concentre l'essentiel des installations, des projets devraient bientôt voir le jour dans tous les départements. Le schéma régional éolien prévoit de tripler la capacité de la production d'ici à 2025. L'objectif à atteindre : 2.600 MW.


 
LA CHINE EN TÊTE DE LA PRODUCTION ÉOLIENNE MONDIALE
Ces dernières années, la Chine a fortement développé son parc éolien, atteignant en puissance cumulée 91,4 GW. L’Asie a pris ainsi la tête du marché mondial, suivie par les Etats-Unis (61 GW), l'Allemagne (34,2 GW) et l'Espagne (22,9 GW). La puissance du parc éolien français était de 8.143 MW en 2014. En 2012, la production d’électricité éolienne représentait 3,1% de la consommation nationale. En Europe, la part de l’éolien pour la production d’électricité est en moyenne de 7 %. La France est à la 8ème place sur le marché annuel européen.
Alors que des projets éoliens se dessinent à Vou, La Chapelle-Blanche-Saint-Martin et Nouans-les-Fontaines, l’Association environnementale du Sud Touraine (AEST) argumente et martèle son opposition.
Mercredi 10 décembre en soirée, dans l’arrière-salle du café « Le Pourquoi pas ? », à Ciran : c’est ici que l’AEST et son président, Michel Bernard, tiennent une réunion publique d’information sur le thème de l’éolien industriel. Une petite quinzaine de personnes ont répondu présent. Elles viennent – pour une grande majorité – parce qu’elles sont opposées aux projets éoliens qui fleurissent dans le secteur, « ou sans a priori sur le sujet. Mais avec quand même le souci d’en savoir plus sur une source énergétique qui fait de plus en plus débat. Mais, apparemment, c’est quand même mieux que le nucléaire ! »
Un géant sur béton armé
Michel Bernard explique une éolienne, son fonctionnement, sa composition. Il décortique littéralement la bête géante – de 140 à 150 mètres de haut – posée sur un pied en béton armé : « elle consomme près d’une tonne d’huile et des infiltrations dans le sol sont toujours possibles. Dans ce cas-là, adieu les nappes phréatiques ! »
Une corruption organisée
Deux films sont également projetés, au cours de la soirée. Dont l’un intitulé « L’énergie éolienne : la grande escroquerie » est signé du journaliste Armel Joubert des Ouches. Un reportage d’une dizaine de minutes, percutant et didactique, dans lequel l’ancien reporter de TF1 dénonce la corruption qui règne dans le système éolien et met en évidence, à l’aide de témoignages, les méthodes utilisées par les promoteurs pour arriver à leurs fins. « L’éolien est un secteur dans lequel on peut gagner très rapidement beaucoup d’argent car subventionné par l’État. Les Verts, beaucoup de politiques, les lobbys usent toujours du même discours : la gratuité de l’éolien. C’est faux ! C’est le contribuable qui le paie par une taxe prélevée discrètement sur sa facture, la CSPE. L’éolien, c’est un immense scandale financier et un massacre des paysages de France ».
Armel Joubert des Ouches n’y va pas avec le dos de la cuiller. Ni dans les propos, ni dans les images. Son film est à charge. Il est soutenu, dans son combat, par Jean-Louis Butré, président de la Fédération environnement durable (FED), qui rappelle que « la France n’a pas besoin de l’éolien pour subvenir à ses besoins en électricité puisqu’elle exporte déjà 15 % de sa production ».
« L’éolien, c’est une gabegie avec des conséquences irréparables, renchérit Michel Bernard. Nous n’en voulons pas sur notre territoire (…) Les aérogénérateurs détruisent les harmonies paysagères, impactent la vie paisible des habitants et font fuir les touristes ».

http://renaissancelochoise.com/des-eoliennes-non-merci/

04/12/12 : Indre : L'association Vivre en Boischaut-Nord a réuni 1.000 signatures contre le projet éolien en Pays d'Écueillé. Quelle suite donnera-t-elle à cette...
« Nous déposerons dans les prochains jours un dossier auprès du préfet de l'Indre, annonce Hélène Deroux, secrétaire et porte-parole de l'association Vivre en Boischaut Nord . L'objectif, c'est d'attirer son attention sur le déséquilibre évident entre les avantages du projet : ajouter quelques mégawatts produits par des éoliennes poussives à faible rendement, implantées dans la zone du département restée jusqu'ici vierge de toute industrialisation, pour essayer d'atteindre des objectifs de production éolienne affichés par la Région, 2.500 MW en 2020, jugés aujourd'hui par tous les observateurs comme " optimistes, au vu de la force des vents dans ce secteur " et les inconvénients : un mitage irréversible et irrémédiable d'une des dernières zones naturelles de notre département, jugée propice à l'éolien, non pas en raison de son potentiel de vent, mais uniquement en raison de la faible densité de sa population. En clair : moins on est nombreux à occuper un territoire, moins ce territoire mériterait protection… »
Le projet du Parc éolien du Pays d'Écueillé concerne seize éoliennes. Pour Hélène Deroux, le nombre des signatures recueillies en un temps record démontre bien un constat selon lequel« les élus locaux qui se sont prononcés en faveur du projet en raison de l'adhésion des populations de leurs communes, ont pris position sur un sujet fondamental pour l'avenir de leurs électeurs sur la base d'un postulat erroné ».

http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/l-association-vivre-en-boischaut-nord-a-reuni-1-000-signatures-contre-le-projet-eolien-en-pays-d-ecueille-quelle-suite-donnera-t-elle-a-cette

26/07/11 : Indre-et-Loire : Nouvelle levée d'un vent anti-éolien en Sud Touraine
L'Association Environnementale Sud Touraine vient d'envoyer des courriers aux municipalités susceptibles d'accueillir un parc éolien. Pour information.
S'il n'y a toujours pas d'éoliennes dans le département, le débat en Sud Touraine est loin d'être clos. Avec l'Association Environnementale Sud Touraine (AEST), Michel Bernard a posté mardi dernier un courrier aux mairies des communes susceptibles d'être appelées à se prononcer sur l'implantation de parcs éoliens sur leur territoire. Motif de la lettre : « Informer les élus avant qu'ils ne se prononcent en conseil municipal »,et inciter ceux-ci « à agir dans la plus grande transparence ».
Prendre les devants
Du côté de la préfecture d'Indre-et-Loire, on rappelle bien qu' « aucune zone de développement éolien (ZDE) n'a été accordée à ce jour en Indre-et-Loire », et que « les ZDE sont arrêtées par le préfet seulement sur initiative et proposition des collectivités territoriales. [... ] Le schéma départemental éolien ne mentionne aucune zone favorable mais fait un inventaire des diverses contraintes. »José Dumoulin, maire de La Chapelle-Blanche-Saint-Martin, explique la démarche que la commune doit suivre : « Nous donnons un avis positif ou négatif en conseil municipal. Si c'est favorable, la décision finale est prise par la préfecture. »
Rien n'est donc encore décidé, mais l'association préfère prendre les devants. Dans le courrier envoyé aux maires, les membres de l'AEST soulignent que « cette source d'énergie renouvelable a montré ces dernières années un tel essor qu'il est apparu nécessaire d'en encadrer la prolifération. Son développement est entretenu par des conditions financières qui font peu de cas des intérêts des habitants des sites concernés. En effet, loin de l'image d'Épinal d'une source d'énergie propre, inépuisable et sans inconvénient, l'éolien tel qu'il est pratiqué est source de désagréments et de nuisances. »
L'association s'était déjà longuement battue contre l'implantation d'éoliennes à Tauxigny et Dolus en 2009. « Le projet avait été bloqué »,rappelle Michel Bernard. Division de la population en deux camps - les pour et les contre -, interventions régulières de l'AEST, demande de réunions publiques... la fronde menée par les associations anti-éoliennes avait finalement été efficace. En sera-t-il de même pour les futurs projets éoliens dans la région ? Une chose est sûre : si l'information à ce sujet ne circule pas suffisamment dans les communes, l'association est prête à ressortir les tracts. A suivre, donc.