Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

Bourgogne - Franche-Comté (IV) (du 02/01/2019 au 30/06/2019)

Bourgogne - Franche-Comté



Voir les articles précédents sur "Bourgogne - Franche-Comté" (I)(II) et(III) 



Voir les articles suivants sur "Bourgogne Franche-Comté" (V)


30/06/19 : Jura : La Marre : Le projet éolien est suspendu
Les frais d'étude environnementale ne seront pas facturés à la commune.
Lors du dernier conseil municipal, les élus avaient décidé de passer au vote pour le devenir du projet éolien. Intervent, le prestataire, a décidé de ne pas voter afin de ne pas engendrer de problèmes supplémentaires dans le village et afin qu'il ne lui soit pas reproché d'agir dans la précipitation.
« Nous suspendons tout développement de projet éolien sur votre commune afin de privilégier la bonne entente et l’harmonie au sein de votre village », a indiqué Intervent dans sa missive.
Les élus ont donc accepté à l'unanimité la proposition d’Intervent de suspendre le projet sans aucune indemnité à la charge de la commune.
https://www.leprogres.fr/jura-39-edition-bresse/2019/06/28/le-projet-eolien-est-suspendu

29/06/19 : Saône-et-Loire : La Chapelle-au-Mans : Parc éolien : la commune percevra 67 000 € par an
Avec le parc éolien, la commune de La Chapelle-au-Mans tient sa part du gâteau fiscal. Au titre de l’Ifer*, la municipalité pourra compter sur 37 296 € de recettes annuelles. Telle est la conséquence du vote des délégués communautaires ce mercredi soir.
Parts égales entre la commune et l’intercommunalité
Depuis octobre 2018, les communes étaient garanties d’obtenir au moins 20 % des contributions économiques, au titre des installations valorisant les énergies renouvelables. Restait à discuter à l’échelle intercommunale pour obtenir davantage. « Ici, nous avons eu une demande pour aller éventuellement plus loin », a confirmé Édith Gueugneau, présidente de la communauté de communes en Arroux, Loire et Somme. Ainsi, à l’unanimité des maires, il a été conclu que la communauté de communes et la commune de La Chapelle-au-Mans allaient percevoir chacune 35 % de ces recettes, le Département percevant les 30 % restants.
Pour une collectivité de 225 habitants, le jeu en valait la chandelle. En effet, cette manne vient s’ajouter aux conventions signées avec la société VSB énergies nouvelles. Celles-ci sont relatives au survol des pâles et à l’utilisation du chemin communale de Bel Air, pour un montant annuel de 30 000 €. Soit un total de recettes nouvelles, s’élevant à 67 296 € par an.
* Imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux. Celle-ci est relative à la puissance du parc éolien, soit 14,4 MW.
https://www.lejsl.com/edition-charolais-brionnais/2019/06/29/parc-eolien-la-commune-percevra-67-000-par-an

27/06/19Longvic (21) : la société FrancEole en liquidation judiciaire
Le tribunal de commerce de Chalon-sur-Saône (71) a prononcé la liquidation judiciaire du fabricant de mâts d’éoliennes basé à Longvic. La société, créée en 2007, n’a pu faire face à la concurrence étrangère. Les salariés, eux, dénoncent « l’inaction » de leur principal actionnaire.
Ils attendaient un « miracle ». Il n’est jamais venu. Sans candidat à sa reprise, le tribunal de commerce de Chalon-sur-Saône a prononcé la liquidation judiciaire de FrancEole, le fabricant de mâts d’éolienne en métal situé à Longvic. Les repreneurs avaient jusqu’au 17 juin pour se manifester. Aucun ne s’est avancé. La société, fondée en 2007, et la seule sur ce secteur en France, va donc disparaître du paysage. Et emporter, d’un souffle, ses 61 emplois. « Nous nous y attendions bien sûr. Même si on espérait un ultime rebondissement », regrette Imad Khouadri, délégué CFDT chez FrancEole. Il rappelle que lui et ses collègues étaient au chômage technique depuis début mai. La faute à un carnet de commandes désespérément vide. Selon notre interlocuteur, c’est « un important problème de trésorerie » qui a mis à mal l’entreprise, déjà fragilisée par une forte concurrence européenne. Demain une réunion se tiendra sur le site de Longvic pour annoncer la nouvelle à l’ensemble des salariés qui seront « licenciés économique ».
« Mourir en silence »
Pour mémoire, le site côte-d’orien avait été racheté en octobre 2017, par le fonds d’investissement néerlandais Nimbus, alors que la société connaissait son premier redressement judiciaire. « Cela n’a rien donné. En deux ans, nous n’avons vu aucun investissement, aucune stratégie d’entreprise, aucune diversification », regrette notre interlocuteur, qui répète que « tout le monde les a laissés mourir en silence ». Pourtant, en septembre dernier, Delphine Gény-Stephann, alors secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances, était venue apporter son soutien aux salariés. Le maire de Longvic, José Almeida ; la députée de la troisième circonscription de Côte-d’Or, Fadila Khattadi ; le commissaire au redressement productif et la Direccte (direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) avaient également été interpellés. En vain.

27/06/19 : Nièvre : Bertranges : tensions autour des éoliennes et du projet hôtelier du groupe Charlois
Extrait : 
L'énergie éolienne s'est invitée dans le débat pour la mise en place du Plan climat air énergie de la communauté de communes des Bertranges. Avec une menace : le groupe Charlois pourrait suspendre son projet hôtelier...
Mercredi 26 juin, les échanges ont été plus que vifs entre les élus de la communauté de communes Les Bertranges et les anti-éoliens lors de la réunion publique sur le Plan climat air énergie territorial (PCAET) ; un document national, obligatoire pour les communautés de communes de plus de 20.000 habitants.
Les empoignades autour de l’énergie éolienne sont “classiques”. Mais, ici, elles revêtent un caractère particulier.
Un projet mis en stand-by
En effet, alors qu’il était absent, il a beaucoup été question de Sylvain Charlois. Une de ses représentantes portant la parole du chef d’entreprise : « nous avons un projet hôtelier à Murlin, un projet de plusieurs millions d’euros. Pour le moment, ce projet est en stand-by. Il nous faut une certitude : qu’il n’y ait pas d’éoliennes dans les Bertranges ». Une menace sur l’emploi, le développement local et le tourisme.
Henri Valès, président des Bertranges, a fait front : « je n’arrive plus à joindre Sylvain Charlois. On a besoin de travailler ensemble. Il est très navrant que, par rapport à une suspicion, on arrête un projet de cette envergure. Il faut arrêter la paranoïa. Les élus sont des gens responsables, nous voulons tous protéger notre territoire ».
Les anti-éoliens étaient représentés par Charles Gondrand, président de l'AD Bertranges, qui n'avait qu'une question à la bouche : « que les élus, les maires s'engagent et refusent les éoliennes ».
https://www.lejdc.fr/charite-sur-loire-58400/actualites/bertranges-tensions-autour-des-eoliennes-et-du-projet-hotelier-du-groupe-charlois_13593787/

27/06/19 : Jura : Visite d'Emmanuelle Wargon : pourquoi le président du conseil départemental a boycotté le débat animé par la secrétaire d'Etat à l'écologie

Les élus étaient nombreux ce jeudi après-midi dans le sillage d'Emmanuelle Wargon, lors de son déplacement dans le Jura.
Présent à 14 heures lors de la visite de l'unité de méthanisation de Gendrey, Clément Pernot n'a en revanche pas assisté au débat sur l'énergie éolienne animé par la secrétaire d'Etat à l'écologie un peu plus tard à Poligny. Un problème d'agenda ? Pas du tout.
Le président du conseil départemental a purement et simplement choisi de boycotter ce rendez-vous et n'a pas tardé à se justifier sur son compte Facebook. "Très en colère qu'il ne fut pas possible de recevoir quelques minutes une délégation de chefs d'entreprises de la plasturgie soucieux des évolutions à venir de leur secteur d'activité (...)".
Clément Pernot avait en effet demandé qu'une délégation conduite par le président de "Lacroix Emballages", Bruno Lacroix, puissent s'entretenir quelques minutes avec Emmanuelle Wargon au sujet des nouvelles réglementations sur le plastique qui vont entrer en vigueur dans les prochains mois.
La requête n'a pas été acceptée et c'est le chef de cabinet de la secrétaire d'Etat qui avait été désigné pour s'entretenir avec eux.
Un traitement qui a fortement déplu à Clément Pernot d'autant que, dans le même temps, Emmanuelle Wargon recevait plusieurs référents locaux de La République en marche (LREM). "Nouveau constat de la prétention parisienne (...). Quel mépris pour ces capitaines d'industrie. Donc boycott du débat de Poligny".

https://www.leprogres.fr/jura-39/2019/06/27/visite-d-emmanuelle-wargon-pourquoi-le-president-du-conseil-departemental-a-boycotte-le-debat-anime-par-la-secretaire-d-etat-a-l-ecologie

27/06/19 : Jura : 
En visite dans le Jura Emmanuelle Wargon a débattu à Poligny
La secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique a rencontré les Jurassiens à Poligny. Au programme notamment : l'hydroélectrique et le Center Parcs.
Une journée marathon sous une chaleur caniculaire… Emmanuelle Wargon, secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, poursuivait ce jeudi son déplacement « trois jours avec vous » en région Bourgogne-France-Comté par le département du Jura.
L’objectif de la ministre était de rendre les choix de la transition écologique possible pour tous et dans tous les territoires. À travers des formats de dialogue direct (permanence citoyenne, rendez-vous d’informations, débat citoyen), ce déplacement a été l’occasion d’échanger avec les habitants de la région, de comprendre leurs attentes en matière de transition écologique et solidaire ainsi que leur problématique quotidienne dans le but de co-construire des solutions adaptées. Pour la ministre, les énergies renouvelables constituent une double opportunité à la fois écologique et économique pour les territoires.
Deux cents personnes à Poligny
Après s’être rendue à l’unité de méthanisation de Gendrey, inaugurée en octobre dernier, qui permet de transformer les résidus agricoles en énergie propre, Emmanuelle Wargon a visité en début d’après-midi le parc éolien de Chamole, parfait exemple de co-construction citoyenne. La visite s’est achevée à la salle des fêtes de Poligny par un débat citoyen intitulé « Énergies renouvelables : éolien, méthanisation, solaire… Discutons-en ! » que la ministre a animé devant 200 personnes.
Que retenir de cette journée ? 
« J’ai découvert à Chamole un projet citoyen construit avec les gens, ce qui veut dire qu’il faut qu’on arrive au ministère de la Transition écologique à encourager ces projets. Le deuxième point c’est que tout le monde n’est pas d’accord. Il y des gens qui sont totalement opposés aux énergies renouvelables et d’autres qui trouvent que cela ne va pas assez vite. C’est vrai qu’il y a eu une interpellation d’une jeune fille qui nous dit la transition ce n’est pas un gros mot parce que c’est urgent. Mais, en réalité, l’urgence c’est de changer complètement notre mode de fonctionnement, et ça, ça prend forcément du temps. Après il y a eu des interpellations locales sur l’hydroélectricité, sur un Center Parcs et là la réponse c’est : on est prêts à développer des projets économiques mais ça ne se fera pas au détriment de la nature à tout prix. Pour l’hydroélectricité, il faut aussi protéger des rivières et l’art de la décision publique c’est un art de compromis et d’intérêt général au service de dimensions différentes. Mais c’était un beau débat, vif et animé « , a souligné la ministre.
Emmanuelle Wargon a quitté ce soir le Jura pour rejoindre le département du Doubs où il sera question de préservation de la biodiversité, d’usage de l’eau et d’énergies renouvelables.
https://actu.fr/bourgogne-franche-comte/poligny_39434/en-visite-dans-jura-emmanuelle-wargon-debattu-poligny_25545015.html

27/06/19 : Côte d'Or : Le fabricant dijonnais de mâts d'éoliennes Francéole en liquidation judiciaire
Le fabricant dijonnais de mâts d'éoliennes Francéole, qui connaît des difficultés depuis plusieurs années, a été placé aujourd'hui en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Chalon-sur-Saône, une décision synonyme de licenciement économique pour ses 61 salariés, a-t-on appris de sources concordantes. «C'est une page qui se tourne. Il faut faire avec malheureusement», a réagi auprès le délégué syndicat CFDT Imad Khouadri, qui explique que les salariés de l'usine de Longvic, se trouvaient au chômage technique depuis deux mois et s'étaient préparés à cette nouvelle.
Les causes sont multiples, a affirmé le représentant du personnel, dénonçant notamment la maison mère néerlandaise Nimbus qui «a refusé de mettre de l'argent et nous a laissé couler doucement» et un problème de compétitivité face à des concurrents situés au Portugal ou en Espagne. Le dépôt de bilan en avril de l'allemand Senvion, client «quasi-unique» de Francéole, a accéléré les difficultés d'une entreprise qui se trouvait en redressement judiciaire depuis février, a précisé une source proche du dossier. L'actionnaire n'a pas apporté la totalité du montant de 1,6 million d'euros sur lequel il s'était engagé en reprenant l'entreprise en 2017, selon cette même source, qui précise que seuls 125.000 euros ont été injectés qui s'ajoutent au montant de la reprise de 175.000 euros.
L'usine dijonnaise avait été rachetée en septembre 2017 par le fonds d'investissement néerlandais Nimbus. Entre le 1er octobre 2017 et le 31 décembre 2018, l'entreprise a réalisé un chiffre d'affaires de 10,25 millions d'euros.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/le-fabricant-dijonnais-de-mats-d-eoliennes-franceole-en-liquidation-judiciaire-20190627

27/06/19
La Saône-et-Loire dotée d'un premier champ éolien
A La-Chapelle-au-Mans, quatre éoliennes sont opérationnelles depuis mai dernier. Un parc qui permet d'alimenter quelque 9.000 foyers en électricité.
A La Chapelle-au-Mans, un village de 250 habitants situé entre Gueugnon et Bourbon Lancy, un parc éolien est opérationnel depuis la fin du mois de mai. C'est la société Nordex qui s'est chargée de la construction et de l'installation des équipements sur une ligne de crête, à un peu moins de 400 mètres d'altitude.
C'est le premier champ implanté dans le département de la Saône-et-Loire. Ce dernier est doté de 4 éoliennes de 180 mètres en bout de pale. Les pylônes culminent à 112 mètres d'altitude et les pales sont d'une longueur de 65,5 mètres. D'une puissance de 3 MW chacune, les éoliennes permettront de produire environ 30.000 MWh tous les ans et alimenteront environ 9.000 foyers en électricité.
Recettes fiscales
Ce parc éolien, qui a nécessité un investissement de 18 millions d'euros, permettra par ailleurs à la commune de La Chapelle-au-Mans d'économiser 10.523 tonnes d'émissions de CO2 par an.
La Communauté de communes, le département de Saône-et-Loire, et la région Bourgogne-Franche-Comté percevront des recettes fiscales liées aux éoliennes. Grâce à ces recettes, la Chapelle-au-Mans projette notamment de développer son offre tourisme autour du parc éolien.
En 2017, la production des énergies renouvelables en Saône-et-Loire représentait 10 % de la production régionale.
https://www.lesechos.fr/pme-regions/bourgogne-franche-comte/la-saone-et-loire-dotee-dun-premier-champ-eolien-1033541

26/06/19 : Nièvre : Donzy : Le passage de Rafale empêche la concrétisation du projet

Extrait :
Devant une assistance importante, Jean-Paul Jacob a annoncé, en conseil
municipal, l’impossibilité de réaliser un projet éolien sur la commune. Un parc photovoltaïque pourrait s’y substituer.
Les conclusions du rapport de Nièvre Énergie, mandaté par la commune pour la réalisation d'une étude de faisabilité d'un projet de développement éolien en forêt de Donzy Sainte-Colombe-des-Bois ont conforté le refus de l'armée.
« Face à la position de l'armée dans cette zone de servitude utilisée pour le passage des avions Rafale, dans l'état actuel, ce projet n'est pas envisageable », a confirmé le maire, Jean-Paul Jacob, lors de la réunion de conseil. Ce point de l'ordre du jour avait mobilisé les administrés qui, pour la plupart, ont quitté la séance dès l'annonce du premier magistrat.
Le projet éolien est abandonné, mais dans le cadre du développement des énergies renouvelables Nièvre Énergie étudie la faisabilité d'un projet d'implantation de parc photovoltaïque sur les surfaces utilisables des bâtiments publics. « En terme de retombées financières, le rendement n'est pas celui de l'éolien », insiste le maire.

https://www.lejdc.fr/donzy-58220/actualites/le-passage-de-rafale-empeche-la-concretisation-du-projet_13592482/

25/06/19
JURA : La secrétaire d’Etat Emmanuelle Wargon en visite jeudi pour parler de la transition écologique
La secrétaire d'État chargée de la Transition écologique et solidaire sera en visite dans le Jura ce jeudi 27 juin 2019, pour animer un débat sur la transition écologique à Poligny.
Emmanuelle Wargon, secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire sera en visite dans le Jura, ce jeudi 27 juin 2019, dans le cadre d’un déplacement de trois en région Bourgogne-France-Comté.
Objectif de ce déplacement : rendre les choix de la transition écologique possible pour tous et dans tous les territoires. « À travers des formats de dialogue direct (permanence citoyenne, rendez-vous d’informations, débat citoyen), ce déplacement sera l’occasion pour la ministre d’échanger avec les habitants de la région, de comprendre leurs attentes en matière de transition écologique et solidaire ainsi que leur problématique quotidienne dans le but de co-construire des solutions adaptées », explique le ministère.
Débat public à Poligny
Selon l’État, les énergies renouvelables constituent une double opportunité à la fois écologique et économique pour les territoires. La ministre ira visiter des initiatives d’énergies renouvelables dans le département, avant de débattre sur les conditions d’acceptabilité et l’utilité de ce type de projets.
Après s’être rendue à l’unité de méthanisation de Gendrey, inaugurée en octobre dernier, qui permet de transformer les résidus agricoles en énergie propre, Emmanuelle Wargon visitera le parc éolien de Chamole, « parfait exemple de co-construction citoyenne ».
La visite s’achèvera par un débat citoyen intitulé « Énergies renouvelables : éolien, méthanisation, solaire… Discutons-en ! »que la ministre animera à 16 heures à la salle des fêtes de Poligny et qui est ouvert à tous.
https://actu.fr/societe/jura-secretaire-detat-emmanuelle-wargon-visite-jeudi-parler-la-transition-ecologique_25191903.html

23/06/19 : Côte d'Or : Bientôt la fin de FrancÉole à Longvic ?
Les 61 salariés de FrancÉole à Longvic pourraient se retrouver au chômage début juillet. Ce jeudi 27 juin 2019 le tribunal de commerce de Chalon-sur-Saône doit prononcer la liquidation judiciaire de la société. FrancÉole a connu 3 redressements judiciaires en 12 ans d'existence.
Vers la liquidation judiciaire de l'entreprise FrancÉole à Longvic. Depuis février dernier, le seul et unique fabricant Français de mâts d'éoliennes en métal en est à son troisième redressement judiciaire. C'est le dépôt de bilan d'un gros client dans l'Yonne, début avril, qui a précipité la chute de la société longvicienne.
La liquidation pourrait être prononcée jeudi prochain
Début mai FrancÉole a été contrainte de placer ses 61 salariés au chômage technique. Les candidats à la reprise de FrancÉole avaient jusqu'au 17 juin dernier pour présenter leurs offres. Mais aucune n'est venue. Une nouvelle audience devant le tribunal de commerce de Chalon-sur-Saône est prévue jeudi 27 juin prochain.
"On n'a plus espoir d'être rachetés"
Les délégués du personnel et la direction en sont persuadés, sauf coup de théâtre, il va prononcer la liquidation judiciaire. Imad Khouadri, délégué du personnel CFDT chez FrancÉole est extrêmement lucide à ce sujet. "Cette fois-ci ça sent vraiment la fin. On n'a plus espoir d'être rachetés. Ou alors peut-être par miracle mais pas par une entreprise du secteur éolien".
Un marché compliqué et une concurrence féroce
Les difficultés remontent à loin explique Imad Khouadri. "On a toujours été en difficulté parce que le marché de l'éolien est un peu compliqué ces dernières années avec une énorme concurrence venue de pays comme le Portugal, l'Allemagne ou l'Espagne qui bradent un peu leurs prix. On a essayé de nous adapter en baissant un peu les nôtres mais même comme cela on reste beaucoup plus chers que nos concurrents."
"L'avenir est grandement compromis" reconnaît la directrice
Du côté de la directrice générale de FrancÉole, Sophie Haag, c'est le même son de cloche. "L'avenir est grandement compromis puisque aucun repreneur ne s'est manifesté pour répondre à l'appel d'offres de l'administrateur. L'administrateur qui a même demandé la conversion du "redressement" en "liquidation". Le tribunal est souverain pour prendre sa décision mais la liquidation se rapproche à grands pas".
L'actionnaire a laissé l'entreprise "à l'abandon" disent les syndicats
Depuis septembre 2017, la société FrancÉole, qui a changé trois fois de mains depuis sa création en 2007, appartient au fonds d'investissement Nimbus (Pays-Bas). La CFDT accusait début mai l'État et cet actionnaire principal d'avoir laissé FrancÉole "à l'abandon". Les carnets de commande de l'entreprise sont vides.
La situation s'est dégradée au second semestre 2018
La situation s'est dégradée au second semestre 2018 quand Vestas, numéro 1 mondial du secteur et principal installateur en France, a freiné ses commandes. Enfin la perte d'un client Allemand, qui a déposé le bilan, a précipité la fin de FrancÉole qui a produit des mâts sans être payé.
https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/bientot-la-fin-de-franceole-a-longvic-1561042376

20/06/19La secrétaire d’État à la Transition écologique en visite en Franche-Comté
Mercredi 26 et jeudi 27 juin, Emmanuelle Wargon, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Transition écologique, sera de passage à Vesoul puis Poligny. Elle tiendra un débat sur les énergies renouvelables à la salle des fêtes de Poligny.
Après avoir inauguré le site de la papeterie à Novillars le vendredi 15 février dernier. Emmanuelle Wargon refait surface en Franche-Comté. La semaine prochaine, la secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Transition écologique se rendra dans deux villes différentes sur deux jours. Elle se rendra tout d’abord dans la ville de Vesoul le 26 juin 2019, pour rencontre pendant près de deux heures des Haut-Saônois en préfecture. Par la suite, elle devrait aller à la rencontrer des jeunes actuellement en service national universel.
Un possible passage dans le Doubs ?
Sa visite dans la région devrait se poursuivre dans le Doubs. Le lieu reste cependant toujours inconnu. Puis, elle clôturera son passage dans la région à la salle des Fêtes de Poligny dans le Jura le jeudi 27 juin à 16h, pour débattre sur les énergies renouvelables. Les thèmes abordés seront les éoliennes, la méthanisation, le solaire. Ce déplacement répond à la demande du président de la République, de ne pas abandonner des territoires.
https://www.macommune.info/la-secretaire-detat-a-la-transition-ecologique-en-visite-en-franche-comte/

20/06/19 : Jura : Chamole : 😡😱😭😤💣💀😡

Du samedi 21 septembre au dimanche 22 septembre à Chamole
Venez découvrir le nouveau sentier du Parc des Eoliennes de Chamole.
L’association Vents du Grimont propose de partir à la découverte du nouveau sentier du Parc Eolien de Chamole, au dessus de Poligny. Pendant une heure vous découvrirez ce parc éolien construit par Enercon, en service depuis décembre 2017. À eux seuls, ces six colosses de béton produisent l’équivalent de la consommation électrique annuelle d’une ville de 12 000 foyers . Ce petit village du Jura peut s’enorgueillir d’accueillir les plus hautes éoliennes de France. Érigées sur les terres agricoles et dans les bois de cette commune de 170 habitants elles dominent le premier plateau jurassien avec une hauteur en bout de pale de 193 m. **Á noter :** Départ de visites à 9h30,10h45,14h et 15h30 Gratuit
https://www.unidivers.fr/rennes/chamole-2019-09-21/

18/06/19 : Nièvre : Les six éoliennes de Bazolles ne sortiront pas de terre avant 2021
Les six éoliennes de Bazolles ne seront pas visibles de suite. Les travaux ne sont pas encore programmés. Une fois, commencés, ils devraient durer deux ans.
Les six éoliennes de Bazolles ne vont pas sortir de terre tout de suite.
Même si la préfecture a donné son feu vert en mars 2019, il faudra patienter pour voir les premiers coups de pioche.
Léo Marie, chef de ce projet chez Global Wind Power, explique : « Nous devons tout d’abord finir des études géotechniques, donc du sol. Et en parallèle, nous travaillons au raccordement de ce parc avec Enedis. » Pour l’instant, le poste de raccordement de Corbigny semble être privilégié. « Dès que nous aurons fini ce travail avec Enedis, nous pourrons faire coïncider la date des travaux du raccordement et la date des travaux de construction des éoliennes », poursuit Léon Marie.
Pas de date de début des travaux, donc, mais une durée : « Il faudra compter deux ans », affirme Léo Marie.
Mesures compensatoires
Les six éoliennes de Bazolles ne nécessitent pas de défrichement, car construites sur les parcelles agricoles. Cependant, une fois construites, elles feront l’objet de mesures compensatoires (obligatoires). Ces mesures concerneront la biodiversité et le paysage.
« Nous allons protéger la pie-grièche écorcheur en aidant les agriculteurs à mettre des mesures en place pour que cet oiseau niche correctement », poursuit Léo Marie. « Il faudra que les agriculteurs retardent leurs fauches, notamment. »
Sur le volet paysager, Global Wind Power va planter des haies le long des voies d’accès au parc éolien, le long du canal du Nivernais et à Bazolles, entre autres. Objectif : que le premier plan soit moins impacté par la vue des éoliennes.
https://www.lejdc.fr/bazolles-58110/actualites/les-six-eoliennes-de-bazolles-ne-sortiront-pas-de-terre-avant-2021_13586271/

17/06/19 : Nièvre : Saint-Benin-d'Azy : L’éolien s’invite dans le débat
Lors du conseil communautaire qui s'est tenu à Rouy jeudi soir, un point sur la fiscalité de l'éolien a fait débat.
L'éolien divise, c'est bien connu, et les élus de la Communauté de Communes Amognes Cœur du Nivernais, même s'ils se sont très largement entendus sur le point précis soumis à l'ordre du jour, ne font pas exception à la règle. À l'origine, une demande de la commune de Bazolles de bénéficier de 5 % supplémentaires de retombées fiscales. Il faut savoir que, si la communauté de communes n'est plus compétente pour la création et l'implantation de zones de développement éolien, elle perçoit 50 % de l'Imposition Forfaitaire sur les Entreprises de Réseaux, contre 20 % pour les communes concernées.
25.000 € pour six éoliennes
Dans le cas de Bazolles, où va être implanté un parc de six éoliennes, ça représente environ 25.000 €. « Ce n'est pas rien un projet éolien dans une commune », a justifié son maire Jocelyne Baroin, « on prend des coups et on souhaite bénéficier de retombées financières ».
Des retombées inférieures semble-t-il aux prévisions. C'est la raison pour laquelle le conseil municipal a fait cette demande, approuvée à l'unanimité par le conseil communautaire, moins une abstention, celle de Corinne Bouchard, maire de Sainte-Marie, pour qui « les autres communes subiront également des nuisances ».

Un « petit geste » apprécié
Si Marc Gauthier, maire de Bona, a proposé d'augmenter davantage la part de fiscalité revenant à la commune, Christian Perceau, président de la CCACN, a estimé que le reversement demandé par Bazolles était « une proposition très correcte ». Un « petit geste » de la collectivité apprécié par Jocelyne Baroin, laquelle a précisé que sa commune ne souhaitait pas davantage, « car il faut penser au territoire ». Avant d'accuser un représentant de l'association de défense de l'environnement « La prairie libre », qui lutte notamment contre l'implantation des éoliennes et qui est intervenu lors du conseil communautaire, de faire circuler « de fausses informations ».

https://www.lejdc.fr/saint-benin-d-azy-58270/actualites/leolien-sinvite-dans-le-debat_13585091/

14/06/19 : Nièvre : 

14/06/19 : Saône-et-Loire : La Chapelle-au-Mans : Découvrez une vidéo du transport impressionnant des éoliennes entre Gueugnon et La Chapelle-au-Mans
Le groupe Altéad, chargé du transport des différentes parties des éoliennes installées à La Chapelle au Mans, a publié une vidéo sur sa page Facebook pour raconter ce chantier exceptionnel. A l'aide de drones et de caméras au sol, vous pouvez suivre le parcours des immenses pales d'éoliennes au travers d'un parcours semé d'embûches entre Gueugnon et La Chapelle au Mans. Vous pouvez également suivre le parcours des imposants fûts et leur montage sur la site à l'aide de deux grues.
https://www.lejsl.com/edition-charolais-brionnais/2019/06/14/le-groupe-altead-publie-une-video-de-l-impressionnant-transport-des-parties-d-eoliennes-entre-gueugnon-et-la-chapelle-au-mans

14/06/19 : Yonne : 


14/06/19 : Yonne : Voltalia remporte un projet de 24 MW en France
Voltalia est lauréat de la troisième tranche de l'appel d'offres éolien terrestre organisé par le Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire...
Voltalia est lauréat de la troisième tranche de l'appel d'offres éolien terrestre organisé par le Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire pour un projet de 24 MW situé en France métropolitaine.
Avec 52 MW en opération, 49 MW actuellement en cours de construction et 24 MW nouvellement sécurisés, Voltalia confirme sa bonne dynamique sur le marché éolien français.
Le projet lauréat est le parc éolien d'Argenteuil-sur-Armançon. Il est situé dans l'Yonne, en région Bourgogne-Franche-Comté, à une dizaine de kilomètres de la centrale de Sarry (22 MW), actuellement en construction et dont la mise en service est prévue avant la fin de l'année.

14/06/19 : Villars-sous-Écot : Santé Éoliennes : les préconisations d’un médecin neurologue
L’association L’Écot du Vent a invité le docteur Jean-Paul Borsotti, médecin neurologue de Dijon. Sa conférence a donné un éclairage sur les risques potentiels que pourraient présenter les éoliennes pour la santé des populations qui vivent à proximité.

Quelque 130 personnes sont venues, vendredi soir à la salle des fêtes de Villars-sous-Écot pour assister à une conférence organisée par l’association L’Écot du vent.
Avec les projets de construction d’éoliennes à Colombier-Fontaine et Étouvans, l’association voulait ici en savoir plus sur l’éolien et ses éventuelles conséquences sur notre santé.
Le docteur Jean-Paul Borsotti, médecin neurologue de Dijon, est intervenu sur le thème « Développement éolien et santé publique, humaine et animale ». Il a expliqué que l’impact potentiel des éoliennes sur la santé serait lié au bruit qui se propage notamment par le sol.
Les promoteurs, présents lors de cette conférence mais sans intervenir, apportent comme réponse le bridage qui consiste à la réorientation des pales.
Troubles de la concentration Pour le docteur Jean-Paul Borsotti, « symptômes et pathologie attribués aux sons des éoliennes sont multiples avec entre autres la gêne acoustique, le caractère aléatoire et irrégulier qui empêche une
habituation du cerveau ». Et d’ajouter que « les conséquences sont  psychologiques avec des impacts sociaux comme la perte d’efficacité au travail et le trouble de la concentration à l’école ».
Des études ont été mentionnées lors de cette conférence. Études qui parlent par exemple de la mort de 300 vaches en six ans dans la Loire-Atlantique.
En Europe, Australie, Canada, d’autres études sont en cours sur l’effet des basses fréquences et des infrasons (taux de collagène, taux de Cortisol, notamment). Comme le souligne Jean-Paul Borsotti, « il n’y a aucune étude en France alors que l’Académie de médecine le préconise depuis son premier rapport de 2006. »
Académie de médecine qui préconise de « faciliter la concertation entre les populations riveraines et les exploitants ; déterminer la distance minimale d’implantation à la première habitation en fonction de la hauteur ; systématiser les contrôles de conformité acoustique en cours d’exploitation ; encourager les
innovations technologiques susceptibles de restreindre et de brider en temps réel le bruit émis par les éoliennes. »
https://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2019/06/14/eoliennes-les-preconisations-d-un-medecin-neurologue

14/06/19 : Jura : Arbois : Les éoliennes s’invitent au prochain conseil municipal
La ville d’Arbois comme de nombreuses autres communes a été démarchée par des promoteurs éoliens.
« Ce n’est pas en fin de mandat qu’on va s’engager dans un projet éolien », assure Bernard Amiens. Cependant, le maire d’Arbois a décidé de mettre le sujet sur la table afin de connaître l’avis de l’ensemble des conseillers municipaux. Un débat devrait avoir lieu lors de la prochaine séance du conseil municipal le 27 juin à 20h30.
Des réflexions en lien avec le PLUI
« On a été démarché pour implanter des éoliennes sur les contreforts du premier plateau », révèle l’élu, qui souhaite qu’une réflexion s’engage. « Il faut travailler en association avec les communes environnantes qui ont, elles aussi, été sollicitées », explique le maire qui ne se positionne pas comme pro ou anti-éolien. Une dizaine de villages sont intéressés par la mise en place d’un collectif de réflexion.
Bernard Amiens met en avant l’importance de la cohérence dans l’aménagement du territoire : « Les différents projets éoliens seront liés aux travaux d’élaboration du plan d’urbanisme intercommunal (PLUI) ». L’élu arboisien est conscient que le sujet peut vite devenir explosif. « On m’a déjà dit que les éoliennes n’étaient que des hachoirs à oiseaux financés par des fonds de pension américains », relate le maire.
https://www.leprogres.fr/jura-39-edition-triangle-d-or/2019/06/12/les-eoliennes-s-invitent-au-prochain-conseil-municipal

12/06/19 : Nièvre : Poiseux : 
Pour ou contre l’éolien ? On en parle sur le marché
Des éoliennes à Poiseux ? Sur le marché dominical, on en parle. Et les avis sont partagés sur ce mode de production d’énergie durable.
Si l'heure est actuellement aux discussions et aux projets concernant le futur Plan climat air énergie territorial des Bertranges (PCAET), c'est assurément l'éolien qui suscite le plus de réactions dans la population, comme l'a montré la récente réunion publique à Guérigny (notre édition du 4 mai).
Un projet d'implantation existe à Mauvron, sur la commune de Poiseux, que le maire, Jean-Louis Fity, a bien voulu détailler (notre édition du 16 mai).
L'occasion de recueillir quelques réactions, dimanche matin, dans les allées du marché.
Yann Auzureau (Mauvron). « Je suis plutôt favorable, car c'est une énergie renouvelable. Par contre, avant de me prononcer définitivement, j'aurais besoin d'informations complémentaires concernant les nuisances possibles, notamment celles qui sont invisibles, comme les infrasons. »
Brigitte Bouley (Le bourg). « Je suis contre, car ça ne sert à rien. D'abord, il faudra toujours que l'on paie notre électricité, dont le prix augmente sans cesse. À moins que l'éolien nous permettre de l'avoir à 50 % moins cher… Sans compter que les éoliennes défigurent le paysage ! Je préférerais un autre projet plus utile, mais je ne sais pas lequel. »
Jérôme Lauvergeon (Mauvron). « Je ne suis pas contre, car c'est l'avenir et c'est écologique. Et, entre deux maux, il faut savoir choisir le moindre : je préfère les éoliennes à une centrale nucléaire, même si elles sont très moches ! Mais cela ne me gêne pas. »
Joseph Rabiega (Le moulin de la forge). « Je suis pour les énergies nouvelles, les éoliennes comme les panneaux solaires ! En plus, elles seront cachées dans les bois. On part dans une autre période et il faut évoluer ; quand les centrales nucléaires péteront, il sera trop tard pour s'interroger ! J'ai assisté à la réunion de Guérigny, pour m'informer : je n'ai pas aimé les arguments des organisateurs, qui ne sont pas des gens de notre monde… »

Réunion publique. Une réunion, organisée par l'association AD Bertranges, opposante aux projets éoliens, est programmée, vendredi 14 juin, à 18 h 30, salle des fêtes de Nannay.
https://www.lejdc.fr/poiseux-58130/actualites/pour-ou-contre-leolien-on-en-parle-sur-le-marche_13581601/

11/06/19 : Jura : 


08/06/19 : Côte d'Or : 

Le Bien Public
07/06/19 : Côte d'Or :
Le Bien Public

Le Bien Public
07/06/19 : Côte d'Or : Sacquenay et Chazeuil : neuf éoliennes rejoignent un parc bourguignon déjà riche
Un treizième parc éolien, nommé "Les sources du mistral", s’est implanté en Côte-d’Or, jeudi 6 juin 2019. Neuf nouvelles éoliennes commencent à prendre le vent sur les communes de Sacquenay et Chazeuil.
Le paysage bourguignon évolue : dans les communes de Sacquenay et Chazeuil, neuf éoliennes ont été inaugurées jeudi 6 juin 2019. "En 2008, la Compagnie Nationale du Rhône est venue nous proposer une implantation. Le conseil a été tout de suite favorable parce qu’on était dans la vague des énergies nouvelles. Il y avait à la clé des ressources pour la commune", indique Jean-Noël Truchot, maire de Sacquenay.
La Bourgogne est une région avancée dans l’implantation des énergies renouvelables. Un domaine qui est favorable à l’environnement, mais aussi aux communes.
"Je double mon budget d’investissements", confie le maire de Sacquenay.
Depuis 2009, ce ne sont pas moins de 30 parcs éoliens qui se sont installés dans les quatre départements bourguignons. Cet ensemble représente 311 éoliennes.
Les dispositifs sont essentiellement implantés en Côte-d’Or et dans l’Yonne.
- Côte-d’Or : 12 parcs, 145 éoliennes.
- Yonne : 14 parcs, 139 éoliennes.
- Nièvre : 3 parcs, 23 éoliennes.
- Saône-et-Loire : 1 parc, 4 éoliennes.
La Bourgogne ne compte pas en rester là et les projets de transition énergétique se multiplient. De nouveaux parcs éoliens sont à venir dans la région :
- Côte-d’Or : 11 parcs, 72 éoliennes.
- Yonne : 11 parcs, 72 éoliennes.
- Nièvre : 3 parcs, 21 éoliennes.
Seule la Saône-et-Loire ne compte aucun projet pour le moment.
La grande région Bourgogne-Franche-Comté poursuit dans cet élan. De plus, elle est aidée par la mise en place de l'autorisation unique, qui est délivrée par les préfets et qui remplace le permis de construire et l'autorisation d'exploiter.
https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/sacquenay-chazeuil-neuf-eoliennes-rejoignent-parc-bourguignon-deja-riche-1682350.html

06/06/19Côte-d'Or : un nouveau parc éolien a été inauguré
Un nouveau parc éolien a été inauguré ce jeudi 6 juin 2019 par la Compagnie nationale du Rhône (CNR). Basé sur les communes de Sacquenay et de Chazeuil, il devrait permettre de produire l’équivalent de la consommation énergétique de 17 000 habitants.
C'est le 13ème parc éolien de Côte-d'Or. Son nom : Les Sources du Mistral. Il a été inauguré ce jeudi 6 juin entre les communes de Sacquenay et de Chazeuil. En tout, ce sont 9 éolienne de 145 mètres de hauteur et d'une puissance totale de 18 mégawatts qui ont été érigées sur le site. En partie produites à Longvic (Côte-d’Or) par la société FrancEole, elles représentent un investissement chiffré à 23 millions d'euros pour la Compagnie nationale du Rhône, 10 ans après le lancement du projet. "On avait tout de suite été favorables parce qu'on était dans la vague des énergies nouvelles et ça nous fait aussi d'autres ressources pour les communes, 28000, 30000 (euros) et moi je double mon budget d'investissement", précise Jean-Noël Truchot, Maire de Sacquenay.
L'éolien en Bourgogne
De 2009 à aujourd'hui, 30 parcs éoliens ont vu le jour en Bourgogne soit 311 éoliennes dans les 4 départements. Dans l'avenir, c'est dans l'Yonne et la Côte-d'Or que 22 autres parcs verront le jour. Leur construction n'a pour l'instant pas débuté. La nouvelle région Bourgogne Franche-Comté maintient le cap initié par la politique de transition énergétique notamment aidée par l'autorisation unique délivrée par le préfet qui remplace le permis de construire et l'autorisation d'exploiter. Depuis, on constate une prolifération des projets, loin de faire l'unanimité, avec des opérateurs qui démarchent directement les municipalités. 
https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/cote-nouveau-parc-eolien-ete-inaugure-1681674.html

06/06/19 : Côte d'Or : Inauguration du parc éolien des Sources du Mistral
Jeudi matin, au pied de l'éolienne numéro 6 entre Sacquenay et Chazeuil, a eu lieu l'inauguration du parc éolien CNR des Sources du Mistral. Ce parc est composé de neuf éoliennes, d'une puissance installée de 18 MW, permettant de fournir de l'électricité à 18 000 habitants. Le parc éolien a été baptisé ce jour par 24 élèves de CM1-CM2 du RPI Sacquenay, Chazeuil, Orville, Véronnes.
https://www.bienpublic.com/edition-tille-vingeanne/2019/06/06/inauguration-du-parc-eolien-des-sources-du-mistral

06/06/19
CNR inaugure son nouveau parc éolien en Côte-d’Or
La Compagnie nationale du Rhône, CNR, a investi 23 millions d’euros dans un nouveau parc éolien en Côte-d’Or, Les Sources du Mistral. Inauguré le 6 juin, le parc est installé sur les communes de Sacquenay et de Chazeuil.
Le jeudi 6 juin 2019, la Compagnie nationale du Rhône, plus connue sous le sigle CNR, inaugure son nouveau parc éolien. 23 millions d’euros ont été investis pour faire sortir de terre Les Sources du Mistral. Au total, 9 éoliennes de 145 mètres de hauteur ont été en partie produites à Longvic (Côte-d’Or) par la société FrancEole, avant d’être installées à une cinquantaine de kilomètres plus au nord du département, sur les communes de Sacquenay et de Chazeuil. Avec une puissance totale de 18 mégawatts, ce nouveau parc permettra de produire l’équivalent de la consommation énergétique de 17 000 habitants.
Une région à énergie positive d’ici 2050

"La Bourgogne-Franche-Comté est une région qui a un certain potentiel de vent. D’ailleurs plus de 700 mégawatts d’éolien sont déjà installés et la région ambitionne de devenir à énergie positive d’ici 2050", explique Didier Lhuillier, directeur général de CNR. Si les Sources du Mistral est le premier parc exploité par CNR sur la région, d’autres sont actuellement en développement. En plus d’un bon potentiel de vent et de foncier disponible, "ces projets ne génèrent que peu d’impact sur l’environnement". En effet, en tournant, les éoliennes ne produisent pas de CO2. Les seules émissions de CO2 auront lieu pendant la fabrication de ces dernières, soit pendant les huit mois de production.
15,5 térawatts produits en 2018
L’entreprise titulaire de la concession du Rhône sera garante de l’exploitation de ce nouveau parc pour une durée de 25 ans. Ce producteur d’énergie 100 % renouvelable exploite aujourd’hui 48 parcs éoliens en France et 26 centrales photovoltaïques dans le quart sud-est du territoire. En 2018, la société qui emploie 1 400 salariés a produit 15,5 térawatts d’énergie renouvelable grâce aux 3 800 mégawatts de puissance installée et a réalisé un chiffre d’affaires de 1,39 milliard d’euros. Cette énergie produite est ensuite injectée sur le réseau et contribue à verdir le mixe énergétique de la France. "Notre volonté est d’aller plus loin. Aussi nous étudions des projets pour que ces énergies ne soient plus intermittentes, grâce à l’hydrogène que nous pourrions ensuite réutiliser dans la mobilité verte, l’injecter dans des réseaux de gaz ou encore le reconvertir en électricité", confie Didier Lhuillier.

https://www.usinenouvelle.com/article/cnr-inaugure-son-nouveau-parc-eolien-en-cote-d-or.N851075

05/06/19 : Côte d'Or : 


05/06/19 : Saône-et-Loire : Vent de sottise 71 répond au Préfet de Saône et Loire sur la question des éoliennes de la La Chapelle au Mans
VENT DE SOTTISE 71, fédération d'Associations de défense de l'environnement - département de Saône-et-Loire et communes riveraines du département
communique :
À l'occasion de la Semaine européenne du Développement Durable, M le Préfet de Saône-et-Loire se félicite de voir émerger le premier champ éolien du département à La-Chapelle-au-
Mans ...Avec ses 4 éoliennes de 180 mètres en bout de pale, d’une puissance chacune de 3 MW, le champ éolien de La Chapelle-au-Mans produira chaque année environ 30 000 MWh, soit l’équivalent d’une alimentation hors chauffage d’environ 9 000 foyers...
M le Préfet devra contrôler ses chiffres. C'est bien un arrêté préfectoral qui a autorisé le promoteur à changer la puissance des éoliennes et la porter à 3,6 MW quelques mois après la délivrance du permis d'exploiter. Sans doute le préfet a-t-il jugé cette modification « non substantielle », comme dit une circulaire qui l'y autorise, pour accorder cette modification ? Le hic, c'est que le bruit des éoliennes augmente avec leur puissance. Le plan de bridage des éoliennes, qui consiste à les faire fonctionner à puissance réduite pour limiter le bruit, n'a pas été revu. Merci pour les riverains !
Quant aux 9 000 foyers, il s'agit d'un chiffre trompeur utilisé dans la publicité des promoteurs pour faire accroire qu'on alimente la population locale. Ce n'est pas du tout le cas. L'éolien est une production intermittente et variable dans le temps. Elle est inutilisable telle quelle sur le réseau de distribution local. Pour la rendre consommable, elle doit d'abord être évacuée vers le réseau national de transport, où elle sera corrigée en permanence par une production pilotable, dont des centrales à gaz ou à charbon (lignite) comme en Allemagne, productrice de gaz à effet de serre. Vous avez dit écologie !!.
Dans l'année, les éoliennes de La-Chapelle-au-Mans fourniront tout au plus l'équivalent de la consommation électrique de 6.000 foyers français parmi 36 millions.
Pour être tout à fait précis, M le Préfet aurait pu ajouter que la production de ces 4 éoliennes, soit 30.000 MWh, couvrirait 0,73 % des besoins électriques du département (4,1 TWh en 2018), et0,16 % de la consommation régionale (18,6 TWh en 2018), et qu'elle représenterait 0,86 % de l'électricité produite en région Franche-Comté en 2018. Décidément, dépasser le % est mission impossible, même pour un préfet. Et pourtant, 4 éoliennes de 180 mètres de haut changent radicalement l'aspect d'un village.
Lorsque M le Préfet rappelle que les Services de l'État ont facilité les démarches du porteur de projet, nous n'en doutons absolument pas, et c'est bien cela qui nous pose problème.
Le préfet est -il le gardien des intérêts de la population, ou défend-il les intérêts des promoteurs?
Ce n'est pas un mystère que depuis des année l'État déroule un tapis rouge devant le lobby éolien et fait tout pour que les projets aboutissent. Il n'hésite pas à promulguer des textes dérogatoires en faveur des promoteurs. Le bruit des éoliennes ne se juge plus suivant les critères du Code de la Santé Publique. Deux décrets récents (décembre 2018) tentent de museler le citoyen en l'empêchant d'accéder à une justice gratuite, ou encore prévoient de supprimer l'enquête publique, qui est le seul moment où le citoyen peut s'exprimer sur le projet et le critiquer.
Au niveau de département, ce sont bien les Services de l'État qui instruisent les dossiers éoliens... pour le compte du Préfet. Et comme en 2013, les communes et les communautés de communes se sont vues retirer toute compétence éolienne, les élus ne sont plus consultés que pour avis. La décision appartient au préfet, et à lui seul. Le préfet se retrouve ainsi juge et partie. Il est seul aussi face à sa conscience : doit-il « faire du chiffre », comme le lui demande Paris avec insistance, ou doit-il rejeter les projets ineptes au plan de l'environnement ou trop pénalisants pour la population ? Il lui faudra beaucoup de cran pour résister à la pression de Paris... et à celle des promoteurs, qui n'hésitent plus aujourd'hui à attaquer en justice une décision de rejet d'un projet.
Projets ineptes ? En la matière, la Saône-et-Loire est servie. Notre département étant le moins venté de France, les éoliennes doivent être très hautes et munies de pales immenses si on veut qu'elles fournissent un peu d'électricité. Et comme l'habitat dispersé est présent partout dans nos campagnes, les projets éoliens consistent toujours à implanter des éoliennes gigantesques « au chausse-pied » entre les maisons et à faible distance de celles-ci. Rappelons que la France est la seule à autoriser des implantations à 500 m comme à La-Chapelle-au-Mans. Nos amis polonais, bavarois, britanniques, danois... ont désormais adopté la règle du 10 fois la hauteur en bout de pale. Cette mesure, qui n'est pas sans rappeler les 1500 m demandés en vain par l'Académie de Médecine française, permettra peut-être d'éviter un scandale sanitaire. Car l'éolien n'est pas neutre pour la santé. De nombreux cas de personnes malades et les cas de troupeaux décimés commencent à être connus. Des riverains, même ceux qui touchent des loyers éoliens, ont fini par rompre l'omerta.(voir le reportage sur France 5 dans l'émission C+ à 20 heures diffusé il y a tout à peine 2 mois)
Nous regrettons pour notre part que lorsque les préfets accordent un permis éolien, il ne restent jamais assez longtemps en place pour constater les dégâts : les villages qui se déchirent entre « ceux qui touchent » et « ceux qui subissent », l'économie touristique ruinée, l'immobilier en berne, et le village qui périclite parce que plus personne ne vient s'y établir.
L'ambition déclarée du Chef de l'État de tripler la production éolienne d'ici à 2030 ne saurait faire oublier à quiconque, même à M le Préfet de Saône-et-Loire, que l'éolien terrestre est une catastrophe à tous points de vue.
La Cour des Comptes, dans son rapport spécial de 2018, rappelle que les engagements pris par l'État au titre du soutien aux renouvelables électriques se traduisent par 121 milliards à la charge des Français, dont 40 milliards pour le seul éolien. Elle rappelle que tout cet argent sera dépensé à fonds perdus, puisque la production d'électricité française est déjà décarbonée à 93%, et n'est d'aucune utilité pour poursuivre une politique climatique qui aurait dû s'intéresser aux transports (responsable à plus de 20 % des gaz à effet de serre) et au chauffage. Elle rappelle enfin que solaire et éolien ne peuvent même pas servir à se désengager du nucléaire, parce que des renouvelables intermittents, aléatoires et chers ne peuvent remplacer une production de masse sûre et bon marché.
Comment cette gabegie financière se traduit-elle sur le terrain? Tous les ans, la commune de La- Chapelle-au-Mans se verra gratifier de « taxes éoliennes » pour un montant de l'ordre de 50.000€, et la Communauté de Communes touchera un peu plus. C'est beaucoup ? Certes, mais tous les ans, les 4 éoliennes seront subventionnées à la hauteur de 1,4 millions d'€ ! Cet argent sera versé par EDF à l'exploitant éolien au titre du « complément de rémunération » qui s'ajoute au montant du rachat de la production éolienne au prix de marché. Ces 1,4 millions seront récupéré pour l'essentiel par le biais de taxes sur les factures d'électricité (même celles de La-Chapelle-au- Mans)... mais aussi par des taxes sur le gaz, par des taxes sur les carburants, et par un versement annuel de la main à la main de l'État à EDF au titre du manque à gagner.
Quand on pense qu'une des principales motivations des élus pour s'engager dans un projet éolien est l'attrait des taxes, loyers et redevances diverses, cela tourne à une farce tragique. On évapore énormément d'argent public, puis on en recycle à peine 10% au bénéfice des collectivités locales. Tout cela pour produire une électricité de mauvaise qualité, chère et rare, et plonger dans le désespoir beaucoup de personnes qui n'ont rien demandé, surtout pas qu'on chamboule leur cadre de vie ni qu'on attente à leur santé.
M le Préfet de Saône-et-Loire, nous en appelons à votre expérience et à votre sagesse. L'éolien n'a pas toutes les vertus que lui prêtent les promoteurs et n'est pas du tout ce qu'en disent les idéologues. A la limite, nous comprenons que vous vous félicitiez de l'apparition d'un parc éolien sur le territoire qui vous est confié. Mais, nous attendons de vous que vous vous préoccupiez tout autant de ses conséquences sur l'économie locale, l'environnement, et surtout sur la vie des hommes et des femmes qui vivront 20 ans à moins de 500 mètres de 4 machines géantes.
Joël JOUVE – Pdt de la Fédération « Vent de Sottise »
http://www.info-chalon.com/articles/opinion/2019/06/05/44279/vent-de-sottise-71-repond-au-prefet-de-saone-et-loire-sur-la-question-des-eoliennes-de-la-la-chapelle-au-mans/

03/06/19 :
 Un premier champ éolien en Saône-et-Loire à La Chapelle-au-Mans
Les énergies renouvelables sont au centre de presque tous les défis majeurs, mais aussi des perspectives prometteuses qui se présentent au monde aujourd’hui. Aussi, à l’occasion de la semaine européenne du développement durable, les services de l’État en Saône-et-Loire se félicitent de voir émerger le premier champ éolien dans le département, à La Chapelle-au-Mans, dont la mise en service est totalement opérationnelle depuis fin mai. Ce projet répond à un objectif prioritaire de développement durable. Il se traduit notamment au travers de la loi de Transition Énergétique pour la Croissance Verte (TECV), du Plan Climat, de la Nouvelle stratégie française pour l’énergie et le climat 2018-2028 avec la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE).
Les services de l’État, Unité DREAL (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) et Direction départementale des territoires (DDT), ont instruit les dossiers et facilité les démarches du porteur de projet dans leurs domaines de compétences, notamment en matière d’urbanisme et d’environnement..
Avec ses 4 éoliennes de 180 mètres en bout de pale, d’une puissance chacune de 3 MW, le champ éolien de La Chapelle-au-Mans produira chaque année environ 30 000 MWh, soit l’équivalent d’une alimentation hors chauffage d’environ 9 000 foyers.
La Saône-et-Loire qui ne contribuait pas à la production d’électricité éolienne en Bourgogne Franche Comté (de 1 100 GWh en 2017), viendra ajouter ses 30 000 MWh.
Cette nouvelle source d’énergie viendra encore augmenter la production totale des énergies renouvelables en Saône-et-Loire. En 2017, elle représentait 10 % de la production régionale tandis que la méthanisation représentait à elle seule 56 % de la production régionale.
http://www.info-chalon.com/articles/saone-et-loire/2019/06/03/44264/un-premier-champ-eolien-en-saone-et-loire-a-la-chapelle-au-mans/

03/06/19
Côte d'Or : Longvic : les salariés de FrancEole, au chômage technique, alertent sur la situation de l'entreprise
Les salariés de FrancEole, le constructeur de mâts d'éoliennes qui est en redressement judiciaire depuis le début de l'année, se mobilisent à Longvic le jeudi 2 mai. Selon eux, l'actionnaire majoritaire bloque toute solution. Ils sont en chômage technique.

Un nouvel épisode
En septembre 2017, après un premier redressement judiciaire, FranEole était repris : le site du Creusot par l'entreprise Matière, celui de Longvic par le fonds d'investissement Nimbus (Pays-Bas). La cinquantaine de salariés du fabricant bourguignon de mâts d'éoliennes pensait voir le bout du tunnel.
Depuis trois mois, ils s'inquiètent à nouveau pour l'avenir de leur entreprise : elle a une nouvelle fois été placée en redressement judiciaire et ils sont au chômage technique depuis le 2 mai 2019.
L'entreprise devait honorer une commande de 13 mâts, mais elle n’a pas réussi à financer le besoin en fonds de roulement, ce qui a précipité le dépôt de bilan fin janvier. Puis le client a lui-même déposé le bilan début avril.
A l'appel de la CFDT, ils se sont rassemblés devant les locaux à Longvic, pour faire connaître leur situation.
Selon eux, les élus et les pouvoirs publics ont été interpellés en vain et les carnets de commande sont vides.
Ne pas laisser pourrir la situation
Dans un communiqué, le syndicat estime que "Nimbus bloque la situation et spécule sur des plus-values de revente."
Il demande à l'actionnaire majoritaire de soutenir financièrement l'activité et de lui laisser le temps de trouver des solutions.
https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/longvic-salaries-franceole-menaces-chomage-technique-alertent-situation-entreprise-1663473.html


03/06/19 : Saône-et-Loire : Saint-Romain-sous-Gourdon - EOLIEN
Pour Vent de Sottise 71, les éoliennes vont transformer les villages en "repoussoirs"

Pour l'association Vent de Sottise 71, "les projets éoliens tournent au déni de démocratie" est-il écrit dans un communiqué à lire ci-dessous. Refoulée d'une réunion organisée par le promoteur éolien VSB le 28 mai dernier à Saint-Romain-sous-Gourdon, Vent de Sottise 71 veut mettre en garde élus et habitants sur les projets d'implantation d'éoliennes. "Nos villages vont devenir des repoussoirs".

"Les projets éoliens tournent actuellement au déni de démocratie. L'objectif est simple: museler le citoyen et l'empêcher de contester les projets éoliens. Fin 2018, le décret Lecornu a interdit de faire appel gratuitement au juge administratif. Il faut désormais être accompagné d'un avocat pour se faire entendre devant les tribunaux... Mais qui a les moyens de payer un avocat? Peu après, le décret De Rugy supprimait le principe de l'enquête publique, qui permet aux riverains de faire entendre leur voix à un commissaire enquêteur indépendant. Dans un premier temps à titre d'essai dans quelques régions, mais bientôt partout. Les observations sur les projets seront dorénavant adressées par mail au préfet... au même préfet qui instruit le dossier.
Le déni de démocratie peut tourner à la mascarade quand les maires organisent des réunions "privées" dont l'accès est interdit aux « étrangers de la commune !! », et dont on se voit ainsi refoulé manu militari si on a le malheur d'appartenir à une commune voisine. Il s'agissait en l'occurrence, dans la réunion du 28 au soir organisée par la mairie de Saint-Romain-sous-Gourdon, de permettre au promoteur éolien VSB de "vendre ses éoliennes", publicité appuyée par Mme le maire d'une commune ayant accepté quatre éoliennes sur sa commune. Nous espérons que M le Maire de St-Romain se rendra compte que cette manière de faire est contraire à toutes les valeurs de notre République.
Comment peut-on arriver à cette situation ubuesque ? En, 2013, les communautés de communes se sont vues retirer leur compétence éolienne par l'État. Un promoteur éolien peut donc s'adresser à un seul maire et le faire craquer en lui promettant beaucoup d'argent pour sa commune. Les maires des communes voisines, dont les administrés auront eux aussi les éoliennes sous les yeux, n'ont plus rien à dire, et leur avis sera simplement consultatif, alors que des éoliennes de 150, 180, voir 200 mètres de haut sont vues de tout le canton !
Pour certains villages, Comme Gourdon ou Mont-Saint-Vincent, ce sera "balcon sur éoliennes". Et personne n'y échappera, depuis Pouilloux, Marizy (Nord de la Commune) et même depuis St Vallier ( crête de la Croix Racot). Ceux qui viennent de construire ont du souci à se faire. Car les acheteurs potentiels évitent les "secteurs à éoliennes", et les maisons deviennent invendables du jour au lendemain, quoiqu'en disent les promoteurs.
VENT DE SOTTISE attire l'attention des élus de Saône-et-Loire démarchés par des promoteurs éoliens: méfiez-vous des belles promesses. Dès lors que vous avez donné l'autorisation de "faire des études de faisabilité sur votre commune", la décision ne vous appartient plus. Il est extrêmement difficile de revenir en arrière, car le seul décideur est le préfet. Les taxes et les loyers éoliens ne compensent pas la destruction du cadre de vie des habitants, ni l'impact des éoliennes sur leur santé et celle de leurs animaux, qui peut être catastrophique. L'immobilier chute. Toute économie basée sur l'activité touristique et compromise, et nos villages deviennent des repoussoirs."
Joël Jouve, président de VENT de SOTTISE 71, fédération d'Associations de défense de l'environnement - département de Saône-et-Loire et communes riverain
L'association répond aussi au Préfet, qui précise dans un communiqué à lire ci-dessous, de voir émerger "le premier champ éolien dans le département à La Chapelle-au-Mans". Opérationnel depuis fin mai, ce projet "répond à un objectif prioritaire de développement durable" écrit le Préfet.
"À l'occasion de la Semaine européenne du Développement Durable, M le Préfet de Saône-et-Loire se félicite de voir émerger le premier champ éolien du département à La-Chapelle-au-Mans ...Avec ses 4 éoliennes de 180 mètres en bout de pale, d’une puissance chacune de 3 MW, le champ éolien de La Chapelle-au-Mans produira chaque année environ 30 000 MWh, soit l’équivalent d’une alimentation hors chauffage d’environ 9 000 foyers...
M le Préfet devra contrôler ses chiffres. C'est bien un arrêté préfectoral qui a autorisé le promoteur à changer la puissance des éoliennes et la porter à 3,6 MW quelques mois après la délivrance du permis d'exploiter. Sans doute le préfet a-t-il jugé cette modification « non substantielle », comme dit une circulaire qui l'y autorise, pour accorder cette modification ? Le hic, c'est que le bruit des éoliennes augmente avec leur puissance. Le plan de bridage des éoliennes, qui consiste à les faire fonctionner à puissance réduite pour limiter le bruit, n'a pas été revu. Merci pour les riverains !
Quant aux 9 000 foyers, il s'agit d'un chiffre trompeur utilisé dans la publicité des promoteurs pour faire accroire qu'on alimente la population locale. Ce n'est pas du tout le cas. L'éolien est une production intermittente et variable dans le temps. Elle est inutilisable telle quelle sur le réseau de distribution local. Pour la rendre consommable, elle doit d'abord être évacuée vers le réseau national de transport, où elle sera corrigée en permanence par une production pilotable, dont des centrales à gaz ou à charbon (lignite) comme en Allemagne, productrice de gaz à effet de serre. Vous avez dit écologie !!.
Dans l'année, les éoliennes de La-Chapelle-au-Mans fourniront tout au plus l'équivalent de la consommation électrique de 6.000 foyers français parmi 36 millions.
Pour être tout à fait précis, M le Préfet aurait pu ajouter que la production de ces 4 éoliennes, soit 30.000 MWh, couvrirait 0,73 % des besoins électriques du département (4,1 TWh en 2018), et 0,16 % de la consommation régionale (18,6 TWh en 2018), et qu'elle représenterait 0,86 % de l'électricité produite en région Franche-Comté en 2018. Décidément, dépasser le % est mission impossible, même pour un préfet. Et pourtant, 4 éoliennes de 180 mètres de haut changent radicalement l'aspect d'un village.
Lorsque M le Préfet rappelle que les Services de l'État ont facilité les démarches du porteur de projet, nous n'en doutons absolument pas, et c'est bien cela qui nous pose problème.
Le préfet est -il le gardien des intérêts de la population, ou défend-il les intérêts des promoteurs?
Ce n'est pas un mystère que depuis des année l'État déroule un tapis rouge devant le lobby éolien et fait tout pour que les projets aboutissent. Il n'hésite pas à promulguer des textes dérogatoires en faveur des promoteurs. Le bruit des éoliennes ne se juge plus suivant les critères du Code de la Santé Publique. Deux décrets récents (décembre 2018) tentent de museler le citoyen en l'empêchant d'accéder à une justice gratuite, ou encore prévoient de supprimer l'enquête publique, qui est le seul moment où le citoyen peut s'exprimer sur le projet et le critiquer.
Au niveau de département, ce sont bien les Services de l'État qui instruisent les dossiers éoliens... pour le compte du Préfet. Et comme en 2013, les communes et les communautés de communes se sont vues retirer toute compétence éolienne, les élus ne sont plus consultés que pour avis. La décision appartient au préfet, et à lui seul. Le préfet se retrouve ainsi juge et partie. Il est seul aussi face à sa conscience : doit-il « faire du chiffre », comme le lui demande Paris avec insistance, ou doit-il rejeter les projets ineptes au plan de l'environnement ou trop pénalisants pour la population ? Il lui faudra beaucoup de cran pour résister à la pression de Paris... et à celle des promoteurs, qui n'hésitent plus aujourd'hui à attaquer en justice une décision de rejet d'un projet.
Projets ineptes ? En la matière, la Saône-et-Loire est servie. Notre département étant le moins venté de France, les éoliennes doivent être très hautes et munies de pales immenses si on veut qu'elles fournissent un peu d'électricité. Et comme l'habitat dispersé est présent partout dans nos campagnes, les projets éoliens consistent toujours à implanter des éoliennes gigantesques « au chausse-pied » entre les maisons et à faible distance de celles-ci. Rappelons que la France est la seule à autoriser des implantations à 500 m comme à La-Chapelle-au-Mans. Nos amis polonais, bavarois, britanniques, danois... ont désormais adopté la règle du 10 fois la hauteur en bout de pale. Cette mesure, qui n'est pas sans rappeler les 1500 m demandés en vain par l'Académie de Médecine française, permettra peut-être d'éviter un scandale sanitaire. Car l'éolien n'est pas neutre pour la santé. De nombreux cas de personnes malades et les cas de troupeaux décimés commencent à être connus. Des riverains, même ceux qui touchent des loyers éoliens, ont fini par rompre l'omerta.(voir le reportage sur France 5 dans l'émission C+ à 20 heures diffusé il y a tout à peine 2 mois)
Nous regrettons pour notre part que lorsque les préfets accordent un permis éolien, il ne restent jamais assez longtemps en place pour constater les dégâts : les villages qui se déchirent entre « ceux qui touchent » et « ceux qui subissent », l'économie touristique ruinée, l'immobilier en berne, et le village qui périclite parce que plus personne ne vient s'y établir.
L'ambition déclarée du Chef de l'État de tripler la production éolienne d'ici à 2030 ne saurait faire oublier à quiconque, même à M le Préfet de Saône-et-Loire, que l'éolien terrestre est une catastrophe à tous points de vue.
La Cour des Comptes, dans son rapport spécial de 2018, rappelle que les engagements pris par l'État au titre du soutien aux renouvelables électriques se traduisent par 121 milliards à la charge des Français, dont 40 milliards pour le seul éolien. Elle rappelle que tout cet argent sera dépensé à fonds perdus, puisque la production d'électricité française est déjà décarbonée à 93%, et n'est d'aucune utilité pour poursuivre une politique climatique qui aurait dû s'intéresser aux transports (responsable à plus de 20 % des gaz à effet de serre) et au chauffage. Elle rappelle enfin que solaire et éolien ne peuvent même pas servir à se désengager du nucléaire, parce que des renouvelables intermittents, aléatoires et chers ne peuvent remplacer une production de masse sûre et bon marché.
Comment cette gabegie financière se traduit-elle sur le terrain? Tous les ans, la commune de La-Chapelle-au-Mans se verra gratifier de « taxes éoliennes » pour un montant de l'ordre de 50.000€, et la Communauté de Communes touchera un peu plus. C'est beaucoup ? Certes, mais tous les ans, les 4 éoliennes seront subventionnées à la hauteur de 1,4 millions d'€ ! Cet argent sera versé par EDF à l'exploitant éolien au titre du « complément de rémunération » qui s'ajoute au montant du rachat de la production éolienne au prix de marché. Ces 1,4 millions seront récupéré pour l'essentiel par le biais de taxes sur les factures d'électricité (même celles de La-Chapelle-au-Mans)... mais aussi par des taxes sur le gaz, par des taxes sur les carburants, et par un versement annuel de la main à la main de l'État à EDF au titre du manque à gagner.
Quand on pense qu'une des principales motivations des élus pour s'engager dans un projet éolien est l'attrait des taxes, loyers et redevances diverses, cela tourne à une farce tragique. On évapore énormément d'argent public, puis on en recycle à peine 10% au bénéfice des collectivités locales. Tout cela pour produire une électricité de mauvaise qualité, chère et rare, et plonger dans le désespoir beaucoup de personnes qui n'ont rien demandé, surtout pas qu'on chamboule leur cadre de vie ni qu'on attente à leur santé.
M le Préfet de Saône-et-Loire, nous en appelons à votre expérience et à votre sagesse. L'éolien n'a pas toutes les vertus que lui prêtent les promoteurs et n'est pas du tout ce qu'en disent les idéologues. A la limite, nous comprenons que vous vous félicitiez de l'apparition d'un parc éolien sur le territoire qui vous est confié. Mais, nous attendons de vous que vous vous préoccupiez tout autant de ses conséquences sur l'économie locale, l'environnement, et surtout sur la vie des hommes et des femmes qui vivront 20 ans à moins de 500 mètres de 4 machines géantes.
Joël JOUVE – Pdt de la Fédération « Vent de Sottise »
https://www.lejsl.com/edition-montceau/2019/06/03/pour-vent-de-sottise-71-les-eoliennes-vont-faire-des-villages-de-veritables-repoussoirs

31/05/19 : Yonne : 
Dix-huit éoliennes pourraient sortir de terre sur les trois communes de Cry, Aisy et Nuits-sur-Armançon
Avant de déposer le dossier définitif, la société WPD, qui porte le projet éolien des Hauts-Armançon, est allée à la rencontre des habitants du territoire.
"Je viens pour m’informer tout en étant vigilant, annonce Michel. Je ne suis pas contre mais je reste prudent car aujourd’hui tout va très vite et c’est souvent après coup que l’on paye les conséquences."
"Ce qui m’intéresse, c’est l’impact qu’il y aura sur l’environnement, mais il semble que la société a beaucoup travaillé le sujet", poursuit Roger.
Le parc éolien deviendrait le plus haut de France
WPD est allée à la rencontre des habitants de Nuits-sur-Armançon et des alentours. La société qui porte le projet éolien des Hauts-Armançon avait mis les moyens. Quelques anti-éoliens avaient fait le déplacement pour faire valoir leurs arguments et entamer la discussion avec les représentants du promoteur.
"On est ouvert à la discussion depuis le lancement du projet. Maintenant, cette soirée comme celle de Cry et d’Aisy, est un moment d’échange avec la population et de présentation du projet final, avant le dépôt du dossier définitif"
ANNE JAULIN (Chef de projet)
Un projet qui a évolué depuis le retrait de la commune de Perrigny-sur-Armançon il y a quelques semaines. De vingt-deux éoliennes au départ, seulement dix-huit pourraient sortir de terre sur les trois communes de Cry, Aisy et Nuits. Des éoliennes XXL, en bout de pales d’une hauteur de 240 m, qui seraient implantées à 80 % en forêt communale et à 20 % sur des terrains de particuliers. Ce parc éolien deviendrait le plus haut de France.
Le projet de parc éolien XXL dans le Tonnerrois suscite le débat
"On arrive au bout du travail d’étude et de préparation qui dure depuis plusieurs années. Il y a eu énormément de concertation et nous avons répondu au mieux aux attentes de la population et des élus, notamment en ce qui concerne la préservation de la biodiversité et en proposant des mesures de proximité qui amélioreront le cadre de vie des habitants des communes d’implantation à travers la création de lieux de vie", indiquait Anne Jaulin.
Tonnerrois : l'installation de 41 éoliennes non loin du château d'Ancy-le-Franc divise
"Préserver la biodiversité"
"Il faut se souvenir que ce sont les communes qui ont lancé un appel à projet après la COP 21 en 2014, rappelait Jean-Louis Gonon, le maire de Nuits. Depuis, nous avons énormément travaillé. Nous avons pris soin de préserver la biodiversité locale et veillé à ce que ce parc soit un outil qui nous permette d’améliorer notre environnement et notre cadre de vie."
Pratique. Une conférence sur le programme environnemental aura lieu le mercredi 5 juin, à 18 h 30, à la salle de Cry.
https://www.lyonne.fr/tonnerre-89700/actualites/dix-huit-eoliennes-pourraient-sortir-de-terre-sur-les-trois-communes-de-cry-aisy-et-nuits-sur-armancon_13574080/#refresh

31/05/19 : Côte d'Or :


30/05/19 : Nièvre : le château de Villars et les grues cendrées stoppent le parc éolien Portes du Nivernais
Le projet de parc éolien Portes du Nivernais a été refusé par la préfecture de la Nièvre. Une décision prise notamment en raison de plusieurs avis défavorables, allant de l’Architecte des Bâtiments de France au Conseil National de Protection de la Nature.
Cela fait des années que le projet de parc éolien Portes du Nivernais suscite la polémique.
En janvier 2016, une demande d’autorisation avait été déposée par la société Parc Eolien Nordex LV SAS : celle-ci souhaitait implanter 4 éoliennes destinés à produire de l’électricité sur les communes de Langeron et Saint-Pierre-le-Moûtier.

Ce projet a suscité de nombreux avis défavorables de part et d’autre de la Loire, dont ceux du Conseil Départemental de la Nièvre, du Conseil National de Protection de la Nature, de l’Architecte des Bâtiments de France du Cher, la Direction Régionale des Affaires Culturelles du Centre-Val de Loire, plusieurs communes (Azy-le-Vif, Livry, Magny-Cours, Mars-sur-Allier, Neuvy-le-Barrois, Saint-Parize-le-Châtel...), etc.
Grue cendrée, Milan royal, cigogne blanche…
La protection de la nature a joué un rôle important dans le rejet des Portes du Nivernais. En effet, ce projet éolien est situé "dans le couloir principal de migration de la grue cendrée par lequel jusqu’à plusieurs centaines de milliers d’individus transitent quotidiennement à l’automne et au printemps chaque année", rappelle la préfecture de la Nièvre.
"Le projet s’implante à proximité immédiate d’une zone d’hivernage et de plusieurs aires de gagnage de la grue cendrée situées le long de l’axe ligérien et de l’Allier."
Par ailleurs, "le milan royal a été observé à plusieurs reprises au-dessus de la zone d’implantation du projet". Or, cette espèce, en déclin au niveau national, est un migrateur à forte vulnérabilité à l’éolien.
De même, "la cigogne blanche est nicheuse à proximité du site d’implantation du projet, certains couples étant recensés à moins de 3 km de l’aire d’étude rapprochée". Là aussi, il s’agit d’une espèce quasi menacée au niveau régional, un "nicheur très rare à forte vulnérabilité à l’éolien".
Le château de Villars inscrit aux monuments historiques
L’impact négatif du projet éolien sur le paysage est aussi une des causes du refus du dossier.
"Le château de Villars, situé à environ 1 700 m de la zone d’implantation du projet, est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1951", indique la préfecture de la Nièvre. "Un nouvel arrêté de protection a été pris en 2015, étendant très largement la protection du château à l'ensemble du domaine, en tant que ferme agricole modèle témoin des politiques d'amélioration de l'élevage au XIXème siècle et berceau de la race charolaise.
L’intérêt du château et de son domaine agricole réside effectivement dans le fait que cet ensemble constitue un exemple de ferme agricole modèle témoin des politiques d’amélioration de l’élevage au XIXème siècle.
Or, les photomontages présentés dans le dossier de demande d’autorisation mettent en évidence une co-visibilité du projet avec les abords extérieurs du château dédié à l’élevage selon les politiques du XIXème siècle, nuisant irrémédiablement à l’observation des intérêts précités du monument."
Que va-t-il se passer maintenant ?La société Parc Eolien Nordex LV SAS a encore la possibilité de faire appel du refus opposé par la préfecture de la Nièvre le 22 mai 2019. La société Nordex dispose de deux mois pour prendre une décision.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/nievre-chateau-villars-grues-cendrees-stoppent-parc-eolien-portes-du-nivernais-1678005.html

30/05/19 : Saône-et-Loire : Saint Romain sous Gourdon : Projet éolien
VENT DE SOTTISE 71 "vent debout" contre ce nouveau projet !
La « résistance » s’organise après la tenue, mardi soir, d’une réunion publique-privée concernant ce projet.
Une réunion qui se tenait à la salle des fêtes de Saint-Romain-sous-Gourdon et à l’initiative de M. Michel Chavot, maire et son conseil !
Une réunion dont vous pourrez lire ou relire le compte-rendu en clquant sur ; http://montceau-news.com/environnement/543587-saint-romain-sous-gourdon-rififi-au-village.html
Une association qui nous a transmis des photo-montages » montrant le « résultat » sur les paysages de Mont Saint Vincent, Gourdon (sites touristiques du bassin minier) et d’autres villages aux alentours !
Maintenant le communique de VENT DE SOTTISE 71, fédération d’Associations de défense de l’environnement – département de Saône-et-Loire et communes riveraines du département
« Les projets éoliens tournent actuellement au déni de démocratie. L’objectif est simple: museler le citoyen et l’empêcher de contester les projets éoliens. Fin 2018, le décret Lecornu a interdit de faire appel gratuitement au juge administratif. Il faut désormais être accompagné d’un avocat pour se faire entendre devant les tribunaux… Mais qui a les moyens de payer un avocat? Peu après, le décret De Rugy supprimait le principe de l’enquête publique, qui permet aux riverains de faire entendre leur voix à un commissaire enquêteur indépendant. Dans un premier temps à titre d’essai dans quelques régions, mais bientôt partout. Les observations sur les projets seront dorénavant adressées par mail au préfet… au même préfet qui instruit le dossier.
Le déni de démocratie peut tourner à la mascarade quand les maires organisent des réunions « privées » dont l’accès est interdit aux « étrangers de la commune !! », et dont on se voit ainsi refoulé manu militari si on a le malheur d’appartenir à une commune voisine. Il s’agissait en l’occurrence, dans la réunion du 28 au soir organisée par la mairie de Saint-Romain-sous-Gourdon, de permettre au promoteur éolien VSB de « vendre ses éoliennes », publicité appuyée par Mme le maire d’une commune ayant accepté quatre éoliennes sur sa commune. Nous espérons que M le Maire de St-Romain se rendra compte que cette manière de faire est contraire à toutes les valeurs de notre République.
Comment peut-on arriver à cette situation ubuesque ? En, 2013, les communautés de communes se sont vues retirer leur compétence éolienne par l’État. Un promoteur éolien peut donc s’adresser à un seul maire et le faire craquer en lui promettant beaucoup d’argent pour sa commune. Les maires des communes voisines, dont les administrés auront eux aussi les éoliennes sous les yeux, n’ont plus rien à dire, et leur avis sera simplement consultatif, alors que des éoliennes de 150, 180, voir 200 mètres de haut sont vues de tout le canton !
Pour certains villages, Comme Gourdon ou Mont-Saint-Vincent, ce sera « balcon sur éoliennes ». Et personne n’y échappera, depuis Pouilloux, Marizy (Nord de la Commune) et même depuis St Vallier ( crête de la Croix Racot). Ceux qui viennent de construire ont du souci à se faire. Car les acheteurs potentiels évitent les « secteurs à éoliennes », et les maisons deviennent invendables du jour au lendemain, quoiqu’en disent les promoteurs.
VENT DE SOTTISE attire l’attention des élus de Saône-et-Loire démarchés par des promoteurs éoliens: méfiez-vous des belles promesses. Dès lors que vous avez donné l’autorisation de « faire des études de faisabilité sur votre commune », la décision ne vous appartient plus. Il est extrêmement difficile de revenir en arrière, car le seul décideur est le préfet. Les taxes et les loyers éoliens ne compensent pas la destruction du cadre de vie des habitants, ni l’impact des éoliennes sur leur santé et celle de leurs animaux, qui peut être catastrophique. L’immobilier chute. Toute économie basée sur l’activité touristique et compromise, et nos villages deviennent des repoussoirs. »
Joël Jouve, président de VENT de SOTTISE
Sauf exception signalée, les prises de vues sont réalisées en réglant la distance focale à 50 mm, paramètre recommandé par le ministère de l’environnement pour les photomontages.
Sauf exception signalée, les prises de vues sont réalisées en réglant la distance focale à 50 mm, paramètre recommandé par le ministère de l’environnement pour les photomontages.
http://montceau-news.com/environnement/543721-saint-romain-sous-gourdon-projet-eolien.html


29/05/19 : Doubs : 
VILLARS-SOUS-ÉCOT - « Ils veulent cerner nos villages par des éoliennes »
L’Écot du vent, une association fédérant les opposants au parc de six éoliennes à cheval sur Étouvans et Colombier-Fontaine, organise une réunion d’information le vendredi 7 juin à Villars-sous-Écot.

« L’éolien danger pour notre santé ». Voilà ainsi résumé la thématique de la réunion à l’attention du grand public proposée le vendredi 7 juin, 20 h, à la salle des fêtes de Villars-sous-Écot. La réunion sera animée par un médecin neurologue de Dijon et un responsable écologiste. L’entrée est gratuite.
Éolien oui, mais pas n’importe comment
D’entrée, les militants de la jeune association l’Écot du vent donne le ton : « Ils veulent cerner nos villages par des dizaines d’éoliennes. L’éolien est dangereux pour notre santé. Réagissons… » « Ils », ce sont les promoteurs de l’éolien et les élus locaux, lesquels ont donné le feu vert à des projets éoliens sur le territoire. Maintenant, le projet en question ne porte pas sur « des dizaines d’éoliennes », sauf à comptabiliser celles du Lomont et de Rougemont, mais sur un parc de six machines de 200 m de haut dont cinq seraient implantées dans la forêt, la sixième dans un champ.
L’Écho du vent ne se dit pas contre l’éolien. Mais « pas n’importe comment ». Ce n’est pas le bruit des pâles des grands oiseaux blancs qui fait frémir les militants car leurs oreilles sont rodées depuis longtemps au trafic sur l’autoroute toute voisine. Pêle-mêle, ils situent leur combat sur le terrain de la préservation des ressources (eau, forêt) comme ils craignent que le parc éolien « tire vers le bas » leur patrimoine immobilier. Il n’empêche que c’est de santé dont il sera question le 7 juin avec la présence d’un neurologue. Aussi de préservation de l’environnement.

https://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2019/05/29/ils-veulent-cerner-nos-villages-par-des-eoliennes
https://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2019/05/29/ils-veulent-cerner-nos-villages-par-des-eoliennes

29/05/19
La préfecture de la Nièvre dit non au projet de parc éolien Portes du Nivernais
La préfecture de la Nièvre a pris sa décision. Elle a refusé le projet éolien de Langeron-Saint-Pierre-le-Moûtier. Le porteur, Nordex, a deux mois pour faire appel de cette décision.
Coup d'arrêt pour l'éolien. En refusant le projet de Nordex à Langeron et Saint-Pierre-le-Moûtier, la préfecture de la Nièvre met un frein au développement de cette énergie renouvelable sur le sol nivernais.
Ce projet prévoyait quatre machines : trois à Langeron et une à Saint-Pierre-le-Moûtier.
Avant même l'avis définitif de la préfecture, ce projet avait essuyé de nombreux autres négatifs (dont celui du commissaire-enquêteur ou celui de la commission des paysages et des sites naturels).
Sans oublier la mobilisation des maires d'Apremont-sur-Allier ou de Cuffy, dans le Cher, qui souhaitaient défendre les différents classements de leurs communes respectives (Plus beau village de France, Natura 2000).
"Les spécificités de notre territoire ont été reconnus"
Pour les opposants, l'avis de la préfecture est donc logique. "Les services de l'État ont reconnu les spécificités de notre territoire : la biodiversité de la faune et de la flore, les impacts sur les paysages et sur les habitants. Ils ont aussi compris que nous connaissions très bien notre environnement et que nous voulions le défendre", affirme Pierre-Olivier Laveau, opposant de la première heure.
Des opposants qui avaient été épaulés par de nombreux conseils municipaux voisins, qui avaient tous voté contre ce projet.
Le projet du parc éolien les Portes du Nivernais critiqué des deux côtés de la Loire
Cependant, ce dossier n'est pas complètement classé. En effet, le porteur de projet, Nordex, a deux mois pour faire appel de la décision de la préfecture. "L'arrêté fait quatre pages, avec des refus sur tous les points", précise Pierre-Olivier Laveau. Nous ne voyons comment Nordex peut aller contre une telle unanimité".

https://www.lejdc.fr/langeron-58240/actualites/la-prefecture-de-la-nievre-dit-non-au-projet-de-parc-eolien-portes-du-nivernais_13572432/

29/05/19 : Saône-et-Loire : 
Une réunion d'information passionnée au sujet du projet éolien à Saint-Romain-sous-Gourdon
Une centaine d'habitants de Saint-Romain-sous-Gourdon ont répondu mardi soir à l'invitation de la mairie, pour cette rencontre qui s'est avérée animée et enrichissante au sujet du lancement de l'étude du projet éolien, décidé à l'unanimité par le conseil municipal.
https://www.lejsl.com/edition-montceau/2019/05/29/reunion-d-information-passionnee-au-sujet-du-projet-eolien-a-saint-romain-sous-gourdon

29/05/19 : Saône-et-Loire : Saint Romain sous Gourdon : Rififi au village !
Une réunion privée pour une étude de projet de 4 éoliennes.
Saint-Romain, un village dont la vie coule comme un long fleuve tranquille. Sauf ce mardi soir où soudain…
Tout a commencé par un appel d’un de nos lecteurs, ce mardi vers 20h, qui nous informe qu’il vient de se faire « éjecter » d’une réunion publique, à la salle des fêtes de Saint-Romain-sous-Gourdon.
« Je me suis présenté à la porte de la salle des fêtes pour assister à cette réunion, dont le thème était une étude de projet éolien sur la commune. A l’entrée, trois hommes m’interdisent l’accès à la salle, sous prétexte que cette réunion est privée, sur invitation, et strictement réservée aux habitants de la commune » raconte notre lecteur.
Ajoutant : « Devant mes protestations, le maire est intervenu et m’a dit que c’était lui qui décidait qui entrait ou pas ».
Bien décidé à connaitre le fin fond de l’affaire, votre serviteur se rend sur place et se présente à son tour à l’entrée. Les trois hommes sont bien là et m’expliquent que cette réunion est uniquement réservée aux habitants de la commune.
Devant mon insistance, ils appellent à nouveau Michel Chavot, le maire, qui confirme lui aussi que ce n’est pas une réunion publique, uniquement une réunion d’information. Et que la presse n’est pas conviée. Non plus.
Mais pourquoi aux seuls habitants de la commune ? « La salle n’est pas en capacité d’accueillir plus de monde qu’il n’y en a ce soir » me répond-t-on. D’accord, mais la presse ? Le maire propose de nous recevoir jeudi, pour nous donner les informations, et ce qui s’est dit à la réunion.
Pas question pour nous, car tant qu’à attendre que le maire nous donne de quoi faire un papier, autant le faire tout de suite !
Bref ! Devant l’insistance de votre serviteur, le maire capitule : « Ok ! Entrez… Mais je dois rappeler l’autre média que nous avons refusé tout à l’heure… ».
Une étude de projet de 4 éoliennes dans le village
Devant une salle comble, à la tribune, deux représentants de VSB, Énergies nouvelles dont Marie-Laure Boulet, chargée de projets, venus expliquer le parc éolien aux habitants de Saint-Romain. Dans la salle également, Mme le maire de la Chapelle au Mans et ses adjoints, dont la commune possède le premier parc éolien de la région.
Et puis, sont présents les « invités », les habitants de la commune qui sont dubitatifs devant ce projet, tandis que d’autres attendent impatiemment qu’on leur donne la parole.
Les éoliennes sources de revenus pour les communes
Les intervenants expliquent les bonnes raisons d’implanter des éoliennes, combien ça coûte et combien ça rapporte. Les éoliennes sont sources de revenus pour les communes, puisqu’une éolienne terrestre rapporte de 10 000 à 12000 euros par an et par MW installé aux collectivités territoriales environnantes et les propriétaires fonciers (agriculteurs etc) touchent de 2000 à 3000 euros par an et par MW pour une éolienne implantée sur leur terrain.
Installer un parc éolien : comment sont prises les décisions ?
Les intervenants rappellent que les décisions ne sont pas prises à la légère. En effet, 5 étapes sont indispensables : identifier une zone avec un potentiel, développer le projet et analyser les impacts, demander l’autorisation environnementale, préparer le chantier et enfin, construire et mettre en service le parc éolien. Au total, tout cela durera de 4 à 10 ans…
Et les risques inhérents à l’implantation de ces éoliennes…
Premières réactions de la salle
« Vous nous dites bien ce que vous voulez, c’est votre version, mais la DREAL (direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) n’est pas là pour dire la vérité » remarque un habitant.
Michaud, l’intervenant VSB rétorque qu’il faut de la vigilance, que tout cela est très encadré, notamment la protection du patrimoine. « On ne va pas construire un parc éolien sur les volcans d’Auvergne, ni sur un site protégé par l’UNESCO.
On va vers une zizanie terrible
Un habitant, qui prend la parole pour un voisin, qui ne maitrise pas bien notre langue, mais qui a racheté un château dans les environs. « Il est metteur en scène d’opéras et il a choisi ce lieu pour sa beauté et le charme du bocage charolais. Si ce projet éolien voit le jour, il quittera le pays… ». Ajoutant : « Nous allons vers une zizanie terrible… ».
Le critère d’acceptabilité auprès des citoyens
Un invité s’étonne que le maire soit déjà allé rencontrer les propriétaires qui se trouvent dans la zone sud des Chétifs Bois, jusqu’à la cabane des chasseurs. Et ce, « pour essayer de leur faire signer une promesse de vente ».
Continuant : « Je ne comprends pas que vous n’ayez pas commencé par ce critère d’acceptabilité par la population. Faire une réunion avec les seuls habitants du village alors que ce parc éolien va impacter à 30 km à la ronde ».
Au fil des questions et réflexions…
Un homme résume : « Nous avons été invités ce soir pour échanger avec le maire et son équipe. Je constate la présence de Mme le maire de la Chapelle-au-Mans, qui n’est pas du pays. Pourquoi ne pas avoir invité les maires des communes environnantes, ces maires qui ont refusé l’éolien ? Je m’attendais à une réunion pour l’avenir de notre village. Or, il n’en est rien : il y a même des représentants de VSB qui veulent nous convaincre du bien-fondé de ce parc éolien ».
Ajoutant : « Si par hasard, le château et le bocage charolais étaient classés au patrimoine de l’UNESCO, en 2022, les éoliennes seront refusées ».
Combien d’éoliennes au total ?
Les gens veulent savoir : combien y aura-t-il d’éoliennes ? A Saint-Romain, la zone est petite et il ne peut y avoir plus de 4 éoliennes. Et elles feront 90 m de haut (celles de la Chapelle au Mans font 180m de hauteur).
Les travaux, ce sera 24/24h ?
Les ouvriers travailleront 24/24h, et les samedis et dimanches lorsqu’il y aura des fondations et socles à couler, en une seule fois. Autrement, il y aura des horaires de chantiers normaux.
Combien de tonnes de béton pour une éolienne ?
Pour une éolienne, 600 m3 de béton sont nécessaires. Et pour les démanteler en cas de faillite du développeur de projet ? Le démantèlement lui incombe et coûte entre 100 et 200 000 euros.
A-t-on le photomontage de ce que va ressembler ce projet ?
Pour l’heure, nous n’en sommes pas là…
La biodiversité en question
Un habitant apostrophe Mme le maire de la Chapelle : « La biodiversité à la Chapelle, ce n’est pas votre problème apparemment ». Mme le maire répond « Nous aussi avons un château, qui aura vue sur les éoliennes et qui ne s’en plaint pas…
Les chauve-souris peuvent faire capoter le projet !
Un riverain explique qu’il y a beaucoup de chauve-souris vers chez lui et que cela peut suffire à faire capoter le projet éolien. Ce que confirme l’intervenant VSB.
Le refuge canin en péril
Une habitante du village gère un refuge canin où elle éduque des chiens difficiles. Avec des éoliennes à côté, son travail deviendra impossible !
Un vétérinaire présent dans la salle confirme !
A l’issue de cette réunion, nous demandons à Michel Chavot, le maire de Saint-Romain si, au cas où les habitants s’opposeraient au projet, que ferait-il ? Passerait-il outre ?
« Joker ! » répond-il. Ajoutant : « Ce sera à discuter en conseil municipal… ».
http://montceau-news.com/environnement/543587-saint-romain-sous-gourdon-rififi-au-village.html


29/05/19 : Haute-Saône : Cubry-les-Soing



28/05/19 : La vallée du Serein (Yonne) menacée par 3 projets de parcs éoliens
Pour la première fois de son histoire, la vallée du Serein (Yonne), risque de devoir accueillir 3 projets de parcs industriels éoliens, totalisant 17 machines de 180 mètres de haut.
Un parc de 6 mâts a fait ainsi l’objet au début de l’année d’une autorisation préfectorale d’exploiter (en vertsur la carte ci-dessous) à proximité de 2 petits villages bâtis au bord du Serein : Poilly-sur-Serein (en haut de la carte) et Sainte-Vertu (un peu plus bas à droite). Deux parcs supplémentaires, aujourd’hui en cours d’instruction, s’ajouteraient à ce premier parc, l’un au nord (en mauve) et l’autre au niveau du village d’Aigremont (en bleu).
Notre association, Environnement et Patrimoines en Pays du Serein (EPPS), qui vient d’être créée, considère qu’aucune de ces installations n’a de place dans cet environnement remarquable et elle entend, dans un premier temps, obtenir de la Cour d’Appel de Lyon l’annulation de l’autorisation préfectorale accordée au parc éolien de la société austro-allemande « Web Energie Vents du Serein ».
Une vallée à haute sensibilité écologique
L’implantation de nombreux parcs s’accélère dans l’Yonne : au 6 septembre 2017, la Direction départementale des territoires de l’Yonne dénombrait ainsi 109 mats en service, 19 en construction, 63 accordés et 51 en instruction et fixait un objectif à venir de 200 supplémentaires. Pourtant, la vallée du Serein avait jusqu’ici été épargnée. En effet, cette entité est caractérisée par des paysages intimes que l’on découvre dans une succession de villages, de routes enserrées et d’échappées sur les plateaux avoisinants. Elle a d’ailleurs été déclarée zone de haute sensibilité car possédant des espaces verts repérés dans l’inventaire ZNIEF (zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique). « Grand ensemble naturel ou peu modifié », qui « possède un rôle fonctionnel ainsi qu’une cohérence écologique et paysagère » (Schéma Départemental des Espaces Naturels Sensibles de l’Yonne), elle offre des potentialités biologiques importantes. La vallée a ainsi fait l’objet d’un « contrat de milieu » autour de l’eau au SDEN. Il est question d’y protéger « la continuité écologique de la vallée du Serein » entre le Morvan et la Champagne humide, couloir écologique qui, au même titre que l’Armançon et la Cure, bénéficie d’une « priorité d’action écologique ». Car cette zone jusqu’ici préservée contraste avec d’autres secteurs de l’Yonne traversés par l’A6 et le TGV et avec la banalisation du territoire, due à la suppression des bosquets et à la constitution de grandes parcelles de culture intensive.
Une vallée patrimoniale
Depuis le piémont du Morvan, la moyenne vallée du Serein, entre Noyers et Chablis, prolonge la haute vallée déjà déclarée en amont « vallée-patrimoine ». De nombreux sites et monuments de ce territoire sont classés au patrimoine, les activités agricoles œnologiques et artisanales attirent un tourisme soucieux de respect de l’environnement.
Deux communes de moyenne importance et d’une haute valeur touristique délimitent cette partie de la moyenne vallée du Serein :
- Chablis, patrimoine œnologique internationalement reconnu, avec ses caves vigneronnes, sa gastronomie, la future Cité des vins, les paysages des vignobles, la vue sur le paysage de plateau depuis les crêtes ;

- Noyers, cité médiévale attirant un tourisme en recherche de patrimoine et d’artisanat traditionnel et notamment le site du Vieux Château, incompatible avec la vue directe sur les parcs éoliens, clairement attestée par le rapport du promoteur lui-même ; 
Dans les méandres de la vallée qui conduit de Chablis à Noyers, les vues successives sur le parc « WEB Énergie Vents du Serein » et les autres en projet (tous posés sur les bords proches des plateaux avoisinants) seraient inconciliables avec les sites remarquables le long de la vallée : villages totalement préservés des lotissements et des zones industrielles, chemins de randonnée pédestre ou cyclable, places de village, lavoirs, moulins, biefs, tuilerie, ponts de pierre, maisons des XVIIIe et XIXe siècles, architecture en pierre apparente et tuiles plates, promenades plantées de tilleuls au bord du Serein (Noyers, Annay, Chablis), baignades (Poilly, Noyers), haltes aménagées, prairies fraîches entourées ici ou là de paysages bocagers d’élevage, haies et murets de pierres sèches, petits bois… Ces paysages seraient écrasés par le gigantisme des machines industrielles (180 m) qui doubleraient quasiment de leur hauteur le dénivelé naturel des petites collines bordant en pente douce le lit de la rivière (200 m d’altitude au point culminant en moyenne).
… et de sites classés
Il faut aussi souligner la richesse patrimoniale de cet espace modelé par le travail séculaire de paysans, éleveurs, agriculteurs, vignerons, architectes, artistes, artisans, souvent anonymes, qui ont légué de nombreux édifices et églises aujourd’hui classés au titre des monuments historiques. A Noyers (village médiéval labellisé parmi les 100 plus beaux villages de France), outre l’ensemble de la ville intra-muros et la Promenade du Pré de l’Échelle au bord du Serein, sont protégés : les 2 portes de la ville, l’église, l’hôtel de ville, la maison Brandin, la maison de la Toison d’Or (début du XVIe siècle), le prieuré de Cours (chapelle et Grange du XIIIe siècle), le château de Moutot à Annay (portail du XVIe siècle), l’église de Sainte-Vertu, la mairie et l’église Saint-Aignan à Poilly, le château du XVIIe siècles de Béru, l’église Saint-Pierre de Chablis, l’ancien prieuré Saint Côme (XIIIe siècle), l’hospice, une maison de la rue des Juifs (XVIe siècle), l’église Saint-Martin (ses vantaux, son mobilier et ses tableaux), la maison de l’Obédiencerie (des XIIIe et XVe siècles)… Bref, il s’agit d’une vallée patrimoniale.
Un risque manifeste de saturation visuelle
Contrastant avec la zone humide que constitue la vallée, les plateaux proches sont visibles depuis les méandres des routes sinueuses offrant des aperçus sur les lointains. Le Parc éolien « WEB Vents du Serein », en bordure du plateau (ainsi que des 2 autres en concertation dans les 3 villages précités), sera visible depuis la vallée, comme le montrent nos montages (annexe 2) ou régulièrement en vision lointaine au fil de la route. Dans son argumentation paysagère, le dossier du promoteur néglige ces 30 kilomètres de paysages et de villages de la vallée Serein en justifiant le choix d’implantation par l’entité paysagère plus vaste du plateau dit « de Noyers », qui l’englobe, et que caractérise « une forte artificialisation et de grandes étendues cultivées » aptes à recevoir de nombreux parcs existants ou à venir (100 mats à terme)… Comme si l’effet de saturation visuelle, qu’il reconnaît en ces lieux (photomontage annexe 3), ne demandait qu’à être amplifié dans d’autres ! Il a d’ailleurs pris soin de ne présenter que des visions lointaines sur le parc et aucun photomontage sur les aperçus proches depuis les petites communes, sous prétexte de leurs caractères fugitifs, partiels ou d’un « masquage par les boisements », ce que le rapport d’échelle entre ces petits bois et la taille des machines ne permet pas vraiment.
L’impact visuel sur les villages proches est ainsi nié ou minimisé. Quant aux villages et aux fermes isolées du plateau, ils seront cernés d’éoliennes ou quasiment sous les parcs…
D’après le rapport de l’Autorité de l’Environnement (MRHe), la densité des éoliennes serait portée à terme à 6 à 7 mâts au km2 sur un périmètre de 20 kms autour de ce parc. La saturation visuelle est déjà telle, d’ailleurs, qu’un arrêté préfectoral autorisant un parc sur le plateau avoisinant de Saint-Cyr-les-Colons, à une dizaine de kms, vient d’être repoussé par le préfet pour cette même raison. Mais, étrangement, l’argument ne semble pas pris en considération par ce même préfet s’agissant des éoliennes qui vont surcharger ces 3 petites communes et la vallée.
Un projet contradictoire avec la reconnaissance officielle de l’identité de la vallée du Serein
Le Schéma départemental des carrières de 2012 – dont le constat paysager vaut aussi bien s’agissant d’éoliennes - décrivait ainsi cet espace sensible : « Vallée patrimoine du Serein (Zone à éviter). CONTRAINTES ET SENSIBILITÉ – paysage très singulier, à très forte typicité – une succession de micro unités paysagères à l’échelle du méandre – paysages en tableau sur les versants concaves, effets de silhouette sur les versants convexes – très grande harmonie entre relief, végétation et formes bâties : un paysage “sans fausse note”, des motifs rares et précieux. ANALYSE : Les carrières ne sont pas souhaitables dans le fond de vallée, ni sur les versants des méandres ».
L’implantation du parc éolien « WEB Vents du Serein » serait-il moins dérangeant pour la typicité patrimoniale des paysages que les carrières ? De fait, c’est bien le raisonnement qu’adopte implicitement le programme préfectoral d’accélération de la stratégie éolienne (juin 2017) en manifestant une volonté particulière de développement de l’éolien jusque dans la vallée du Serein et la région de Chablis elle-même, en dépit de l’opposition affichée de la commune et des viticulteurs.
Et ceci malgré une autre étude des micro-paysages publiée en 2016 dans « L’outil d’aide à la cohérence paysagère et patrimoniale de l’éolien » sous l’autorité de plusieurs services de l’Etat, qui accorde le classement de « haute sensibilité » à toute la vallée du Serein, à Noyers et à Chablis (voir l’annexe 4).
Très logiquement, la Mission Régionale d’Autorité environnementale (MRAe), consultée, conclut d’ailleurs dans son avis que « ce projet a un impact notable sur la Vallée du Serein, et sur les centre-bourgs qui bordent cette dernière (Chemilly, Poilly, Sainte-Vertu). Ce secteur, jusque-là préservé des installations éoliennes existantes ou en projet, est considéré comme peu compatible avec ce type de projet, compte tenu du rapport d’échelle réduit et d’ambiances paysagères intimes dus à la vallée et à la ripisylve. La MRAe regrette l’absence d’analyse de saturation visuelle pour ces villages et note qu’il existe, dès la mise en place de ce projet, un risque de saturation visuelle pour plusieurs villages… » (Annexe 5).
Une autorisation préfectorale inacceptable
Aussi, l’autorisation accordée à la construction de ce parc est incompréhensible, alors que tous les critères d’une incompatibilité sont présents dans les rapports officiels scientifiques, préfectoraux, y compris celui du promoteur. L’arrêt d’annulation que prononcerait à notre demande la Cour d’Appel de Lyon serait donc un signal de prise en compte de la spécificité de la vallée patrimoniale du Serein et de ses communes, créant un précédent pour les parcs en instruction et en projet. Il signifierait aux promoteurs et rappellerait au Préfet la nécessité de préserver ce legs précieux et fragile pour les générations futures.
Lucien Degoy, président d’Environnement et Patrimoines en Pays du Serein (EPPS), association adhérente de Sites & Monuments

28/05/19 : Jura : Champagnole et ses environs - Conseil Communautaire
Extrait : Parc éolien
Il a été évoqué le projet éolien de la Basse-Joux, porté par les communes de Censeau, d’Esserval-Tartre, de Mièges et de Plénise. Les six éoliennes seraient installées sur les territoires des communes concernées. C’est la société Opale énergies naturelles, de Besançon (Doubs), qui en assure le développement. Il est constaté que les mâts situés dans la forêt auront suffisamment de prise au vent. Il reste une inquiétude pour les milans. Le président de la com-com a rappelé que « le financement sera assuré à parts égales par le public et le privé. La collectivité doit rester maître du jeu. » Les recettes pourraient s’élever à 100 000 euros par an, pour la communauté de communes.
https://www.leprogres.fr/jura-39-edition-champagnole/2019/05/26/seniors-a-l-aube-d-un-service-de-transport-solidaire


28/05/19 : Saône-et-Loire : Saint-André-le-Désert - Les opposants aux éoliennes exposent leurs arguments
L’Association pour la sauvegarde de l’environnement à Saint-André-le-Désert et en Clunysois (Asesadec) a organisé le 25 mai une réunion d’information sur l’impact des éoliennes, devant environ 60 personnes, avec Jacques Pieltin, présenté comme ingénieur électrotechnicien. « Nous nous opposons à un projet d’implantation de cinq éoliennes de 200 mètres de haut dans le bois de la Grande Verrière », précise Christine Gaudry, la présidente de l’association.
« Des nuisances sonores dans un rayon de 1,8 km »
« Les principales conséquences portent sur les températures et le bruit, indique Jacques Pieltin. La nuisance sonore est importante les jours de vent, car elle se répercute jusqu’à 1,8 km du site éolien. Le reste du temps, c’est un ronronnement permanent », a expliqué l’ingénieur. Quant à la réglementation française pour défendre les riverains, il l’estime « inadaptée et truandée, […] avec les pressions du lobby éolien pour relever le seuil, de 30 à aujourd’hui 35 décibels, à partir duquel l’infraction sonore d’une émergence excessive peut être caractérisée. » Jacques Pieltin a également abordé la question des infrasons et des très basses fréquences, « des sons pas perçus par l’oreille humaine et qui peuvent toutefois perturber la santé. Ils sont produits par le passage des pales devant le mat et par les vibrations du mât ».
Jacques Pieltin a enfin présenté le “syndrome éolien”, « qui se traduit par des acouphènes, bourdonnements d’oreilles, maux de tête, migraines, troubles du sommeil, vertiges, nausées, troubles psychiques, troubles respiratoires, maladies des nerfs, etc. Ces troubles sont parfois ressentis différemment au sein d’une même famille, tous les membres peuvent ne pas être touchés de manière identique. »
"Les principales conséquences portent sur les températures et le bruit."
Jacques Pieltin, ingénieur électrotechnicien
https://www.lejsl.com/edition-macon/2019/05/28/les-opposants-aux-eoliennes-exposent-leurs-arguments

27/05/19 : 😡 - 6 juin, Côte-d'Or : Inauguration du parc éolien des Sources du Mistral, édifié par l'entreprise CNR. Composé de 9 machines (5 sur la commune de Sacquenay et 4 sur celle de Chazeuil), pour une puissance installé totale de 18 MW, le parc éolien des Sources du Mistral a produit ses premiers KWh le 7 janvier 2019 pour une capacité annuelle de l’équivalent de la consommation domestique de 17.000 personnes, soit 40 GWh. A 11h à Chazeuil.
https://www.tracesecritesnews.fr/actualite/l-agenda-de-bourgogne-franche-comte-et-du-grand-est-par-traces-ecrites-news-143531

26/05/19
HAUTE-SAÔNE - Une souscription de 2,2 millions pour trois projets éoliens
Pour la seconde fois, la société Velocita Energies fait appel au financement participatif afin de construire un poste de raccordement électrique concernant trois projets éoliens. Les habitants des environs de La Rochelle, sur le secteur concerné, bénéficieront d’un meilleur rendement.

C’est la seconde fois que la société Velocita Energies (développeur de projets éoliens) met en place un financement participatif dans le département. La première fois, il s’agissait de financer un mât de mesure éolien à La Rochelle pour une somme de 100 000 euros.
Cette fois-ci, le principe est le même sauf que le montant est nettement supérieur. Cette souscription ouverte à tous, bientôt accessible d’un clic sur le site « lendosphère » (plateforme de financement participatif), a la particularité d’offrir un rendement supérieur aux habitants des communes concernées par le projet. « On mène ce genre d’opérations partout en France », assure Guillaume Leroy, directeur de Velocita Energies.
Quel projet éolien ?
Ici, il s’agit en fait de trois projets éoliens, baptisés de Vannier-Amance, des Hauts-de-la-Rigotte et de Sud Vannier qui sont situés en limite de Haute-Saône et de Haute-Marne. Au total, il s’agit d’implanter trois parcs de 34 éoliennes au total qui produiront 85 MW. Afin d’injecter l’électricité produite dans le réseau de transport d’énergie, il est nécessaire de construire un poste électrique. « Il sera implanté sur la commune de La Rochelle. On commence les travaux cet été », indique Guillaume Leroy. « C’est un équipement qui coûte 6 millions. La souscription couvre une partie de l’investissement. C’est un outil qui permet de faire appel à l’épargne locale et de communiquer sur le projet », ajoute-t-il.
Combien de souscripteurs ?
En général, la souscription est ouverte pour une durée d’un mois. Un compteur suit, en temps réel, le nombre de participants et les montants investis. « C’est souvent autour de 1 000 euros », précise Guillaume Leroy. Ce sera la seule campagne de ce genre en Haute-Saône, en 2019, pour ce développeur de projets éoliens. Celle de La Rochelle, en mai 2018, avait atteint le plafond de 100 000 euros et 227 souscripteurs y avaient apporté leur contribution.
https://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2019/05/26/une-souscription-de-2-2-millions-pour-trois-projets-eoliens


24/05/19 : Yonne : À Bussy-le-Repos, la baisse du taux de la taxe foncière voté
Extrait : 
La construction du parc éolien devrait débuter en fin d’année
« Notre seconde motivation réside dans une manne financière dont la commune bénéficiera à travers le parc éolien qui va se construire. J’ai négocié l’installation du poste de livraison sur le domaine public communal et la redevance annuelle que nous allons percevoir va nous permettre de couvrir la baisse des impôts. »
En effet, quatre éoliennes de 0,85 mégawatt vont être implantées par la société Renvico sur des terrains privés. Le premier édile espère que leur construction démarrera d’ici la fin de l’année.
« Pour ces deux raisons et parce que j’estime qu’il n’est pas forcément utile que les communes se constituent un bas de laine important, nous avons décidé d’abaisser la taxe foncière sur les propriétés bâties. Celle-là précisément car elles concernent particulièrement les habitants du village qui sont pour la plupart tous propriétaires de leur maison. Les ménages vont bénéficier de la suppression de la taxe d’habitation dans le cadre d’une mesure gouvernementale et la perte nous sera compensée, d’où le fait que nous ayons choisi de ne pas y toucher car il n’y avait pas d’intérêt. »
À noter que si cette mesure a été prise, c’est également parce que la commune jouit, dans son budget général, d’un excédent « confortable »qui couvre deux années de fonctionnement, soit 120 000 euros.

23/05/19 : Doubs : BUGNY - Le projet éolien pose question aux habitants
C’est à la salle des fêtes de la Chaux-de-Gilley que près de 250 personnes se sont retrouvées avec les membres de l’association protection des sommets du Haut-Doubs et le collectif Haut-Doubs Vent Contraire vendredi dernier. Motif de cette rencontre : un débat sur le projet éolien du secteur.

Après une manifestation qui a rassemblé quelque 200 personnes contre un projet éolien le samedi 23 mars dernier sur les hauteurs de La Brune et du Paradis, les membres de l’association protection des sommets du Haut-Doubs et le collectif Haut-Doubs Vent Contraire avaient organisé une nouvelle rencontre vendredi 24 mai.
Les deux associations sont contre la présence éventuelle de 7 éoliennes de 155 mètres de hauteur sur les hauteurs d’Arçon, Maisons-du-Bois et Lièvremont et l’ont exprimé à de nombreuses reprises. Pierre Henriot, président de l’association Vent Contraire, a précisé que la réunion était informative sans but de créer des divisions au sein de la population. « Parce que des personnes étaient là pour avoir des informations, d’autres ont voté pour mais c’est vrai que la majorité était contre », souligne Pierre Henriot. D’ailleurs le panel des invités affichait une tendance contre ce projet. Antoine Waechter, coprésident du mouvement Écologiste Indépendant, le docteur Jean-Paul Borsotti, neurologue au CHU de Dijon et Michel de Broisia, président de l’association de défense de l’environnement régional Bourgogne Franche-Comté étaient présents.
« La question de la santé de l’homme et des animaux »
Pour Antoine Waechter, membre du mouvement écologiste indépendant, de nombreuses questions se posent sur les dangers de l’éolien. « Cette énergie que certains pensent futuriste, comme en Allemagne, n’est-elle pas finalement un leurre ? 80 % des mas terrestres sont détenus par des fonds de pensions mondiaux, basés en Australie, en Chine ou aux États-Unis. On estime à 1 500 le nombre de tonnes de béton nécessaires pour ériger une éolienne, le coût d’un démantèlement à plus de 400 000 € ; les mâts sont en moyenne de 240 m, parfois jusqu’à 300 m, aucune loi ne stipulant une hauteur limite. La France est le second pays exportateur d’électricité au monde. Quel peut être l’intérêt d’une énergie intermittente, qu’il est impossible d’accumuler en réseau ? » s'est interrogé celui qui avait été candidat des Verts à l'élection présidentielle de 1988.
Pour le docteur Jean-Paul Borsotti et Jean-Paul Broisia « La question de la santé de l’homme et des animaux, surtout à proximité des mâts, a permis de découvrir que le bruit des pâles, l’effet stroboscopique et les lumières clignotantes peuvent créer un stress et déstabiliser le système nerveux, selon un processus physiologique comparable à la goutte d’eau s’échappant du robinet. De nombreux exemples ont été apportés. S’ajoutent les effets sur la nature, la destruction du paysage, d’oiseaux migrateurs pris dans les pâles, ainsi que de nombreux rapaces. Chaque année 300 000 chauves-souris périssent Allemagne ».
www.facebook.com/Haut-Doubs-vent-contraire ou/et www.facebook.com/Association-Protection-des-Sommets-du-Haut-Doubs

23/05/19 : DOUBS - Les pales d’une quinzaine d’éoliennes vont être déposées
Inaugurées il y a seulement huit mois, quelques éoliennes de Rougemont/Baume-les-Dames et Vaîte/Bussières présentent des pièces mécaniques défectueuses. Un chantier « visuellement impressionnant interdit au public », rappelle par sécurité Innergex, le propriétaire.
« Cette intervention exige un certain nombre de précautions. Nous en ajoutons une s’agissant de ces travaux visuellement impressionnants qui ne manqueront pas d’attirer l’attention des riverains », prévient Guillaume Jumel, le directeur général d’Innergex, propriétaire des parcs éoliens de Rougemont/Baume-les-Dames et Vaîte/Bussières. « Il est pertinent de rappeler que ce chantier sera interdit au public pour des raisons évidentes de sécurité ».
« Défauts qui n’affectent en rien la sûreté »
Le remplacement préventif de pièces mécaniques présentant un défaut va nécessiter la dépose des pales d’une quinzaine d’éoliennes de ces deux parcs qui en comptent 43 au total. Inaugurées en septembre dernier. Les éléments à changer se situent dans le hub lié à la nacelle qui coiffe le mat, à 110 m au-dessus du sol, et sert de point d’ancrage aux trois pâles.
Une inspection faite en commun avec le fournisseur de ces pièces, General Electric, a révélé ces défauts « qui n’affectent en rien la sûreté de fonctionnement des éoliennes. Il est néanmoins préférable d’organiser cette année une telle opération de maintenance préventive afin de garantir l’exploitation prudente et sur le long terme de ces parcs éoliens », complète le directeur général d’Innergex, producteur québécois d’énergie renouvelable qui avait racheté en mai 2017 ces parcs éoliens du Doubs au fabricant de turbines et développeur chinois Envision Energy, pour un montant de 50 M€.
Une grue principale de 700 tonnes, similaire à l’une de celles qui avaient servi au montage initial des éoliennes sera utilisée et sera en action pendant plusieurs semaines. Les travaux, d’une durée d’une semaine environ par machine, vont commencer ce jeudi ou ce vendredi et seront directement exécutés par le fabricant, GE, qui possède un centre de maintenance à Autechaux.
https://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2019/05/23/les-pales-d-une-quinzaine-d-eoliennes-vont-etre-deposees

18/05/19 : Nièvre : Projet éolien de Langeron et Saint-Pierre-le-Moûtier : nouvel avis défavorable
La commission de la nature, des paysages et des sites a donné un avis négatif au projet éolien de Langeron-Saint-Pierre-le-Moûtier. Mais, il s'agit d'un avis consultatif...
Après l’avis défavorable du commissaire enquêteur, le projet éolien de Langeron-Saint-Pierre-le-Moûtier connaît un autre revers.
En effet, la commission départementale de la nature, des paysages et des sites a voté contre ce projet, qui a soulevé un tollé du côté de la Loire, comme du côté du Cher.

Le porteur de projet, Nordex, a tenu à apporter une modification au projet initial (une éolienne à Saint-Pierre-le-Moûtier et quatre à Langeron). « Nous avons proposé d’ôter une éolienne. Celle qui est la plus proche du hameau de Dhéré », explique-t-on au siège de la société.
Il faut attendre maintenant l'avis définitif de la préfète, qui devrait intervenir à la fin du mois de mai.
https://www.lejdc.fr/langeron-58240/actualites/projet-eolien-de-langeron-et-saint-pierre-le-moutier-nouvel-avis-defavorable_13563889/

18/05/19Yonne : Projet éolien de Villiers-les-Hauts : Rejet de la demande d'autorisation environnementale
Un arrêté préfectoral affiché en mairie de Villiers-les-Hauts semble indiquer que la demande d'autorisation environnementale concernant son projet de ferme éolienne a été rejetée.
Cette décision si elle est confirmée et si le pétitionnaire n'intente pas de recours, est une très bonne nouvelle pour les riverains opposés à la construction de ces 6 éoliennes d'une hauteur de 200 m. qui auraient été implantées en pleine forêt pour 5 d'entre elles et à 1300 m. seulement du hameau de Sanvigne pour la plus proche.

https://www.apfa89.org/2019/05/18/projet-%C3%A9olien-de-villiers-les-hauts-rejet-de-la-demande-d-autorisation-environnementale/?fbclid=IwAR0qD4WmbSzVoZOhzIiobx2tvb0WxbpCrW5Y_KYcozM56QkaF38UL0ndCDU

17/05/19 : Côte d'Or : Covati : la belle unité a volé en éclats
Il a régné comme un air de précampagne électorale jeudi soir à Saulx-le-Duc. La communauté de communes des Vallées de la Tille et de l’Ignon se prononçait sur sa future représentation. Il semble bien que les élections 2020 soient bel et bien lancées.
Extrait : 
Projet éolien
Les conseillers communautaires ont également émis jeudi un avis favorable au projet éolien du Bois des Saulx concernant les communes de Saulx-le-Duc et Poiseul-lès-Saulx. Un projet comprenant 6 éoliennes et qui en est au stade de l’enquête publique jusqu’au 6 juin. « Un projet aux retombées non négligeables avec 113 000 € par an en fiscalité pour les communes concernées et la Covati et un loyer de 56 000 € par mois pour les deux communes », a rappelé Luc Baudry, président de la Covati. Sans oublier des mesures d’accompagnement qui concerneront également Barjon et Avelanges. Résultat du vote pour cet avis : adoption malgré 5 voix contre et 4 abstentions (tous élus issois).
https://www.bienpublic.com/edition-tille-vingeanne/2019/05/18/covati-la-belle-unite-a-vole-en-eclat

17/05/19 : Yonne : Le projet éolien de Saint-Léger-Vauban toujours dans le collimateur de Morvent en colère
L’association d’opposants au projet éolien de Saint-Léger-Vauban, Morvent en colère, tiendra son assemblée générale, samedi 18 mai, à Saint-Agnan.
Le ton se durcit entre les opposants à l’éolien et les porteurs de projets. Dans le Morvan comme ailleurs. Il en va de même entre l’association Morvent en colère et Abowind. Le dialogue est rompu.
Samedi 18 mai, lors de son assemblée générale, Morvent en colère proposera de faire le point sur le projet de Saint-Léger-Vauban.
La réunion aura lieu, à partir de 10 h, au village vacances de Saint-Agnan.
L’association pourra y exposer ses arguments. À savoir : le dépôt auprès du procureur d’une plainte pour prise illégale d’intérêt du maire de Saint-Léger-Vauban et une vue reconstituée depuis l’esplanade de la basilique de Vézelay.
"Bien sûr que l’on verra les éoliennes de Saint-Léger", avance François Falconnet de Morvent en colère, "et inutile de dire que les habitants de Vézelay ne sont pas très contents. D’autant plus que cette zone est classée en "vigilance renforcée" par la Dréal de l’Yonne".
De six à huit mâts
Côté Abowind, ce dossier suit son cours. Un dépôt auprès des services de la préfecture est prévu en fin d’année.
Ce porteur de projet étudie, actuellement, quelles machines il pourrait implanter. Leur nombre pourrait être de six à huit.
Concernant le dépôt de plainte des opposants, Abowind semble serein. Selon Thomas Glutron, "nous n’avons pas la moindre intention d’enfreindre la loi. Dans ce cas, comme dans d’autres. Le maire n’a pas participé au vote. Nous avions pris toutes les précautions nécessaires".
Il est reproché à ce porteur de projet de ne pas livrer les mesures du vent, enregistrées par son mât.
"Normal", explique Thomas Glutron, "nous évoluons dans un domaine concurrentiel. Et il s’agit de données stratégiques dans le cadre d’un appel d’offres".
En effet, les porteurs de projet, Abowind et bien d’autres, ne communiquent jamais les mesures du vent. Ce qui entretient les polémiques sur cette énergie qui déchaîne les passions.
https://www.lejdc.fr/saint-leger-vauban-89630/actualites/le-projet-eolien-de-saint-leger-vauban-toujours-dans-le-collimateur-de-morvent-en-colere_13563570/

17/05/19 : Haute-Saône : CHAUVIREY-LE-CHÂTEL - CONSEIL MUNICIPAL : Éoliennes : ambiance tendue entre les pour et les contre
Sur l’initiative du maire, Roland Drouot, la Société Elements, basée à Montpellier, a proposé l’implantation de sept éoliennes dont cinq sur le territoire communal et deux sur celui de la localité voisine de Chauvirey-le-Vieil.

https://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2019/05/17/eoliennes-ambiance-tendue-entre-les-pour-et-les-contre

16/05/19 : Nièvre : Poiseux : À l’occasion d’une interview, le maire, Jean-Louis Fity, s’exprime sur le dossier
Le maire, Jean-Louis Fity, déterminé à aller de l’avant, fait le point sur le projet éolien dans la commune. Histoire de faire toute la lumière sur ce dossier.
Au cours de la récente réunion publique consacrée aux projets d'installations éoliennes dans le secteur, et qui s'est déroulée en mairie de Guérigny (édition du 4 mai), un habitant de Poiseux est intervenu pour critiquer celui prévu dans sa commune, « un dossier soigneusement caché mais déjà bien avancé » affirmait-il.« Il faut environ huit ans pour faire aboutir ce genre de projet »
L'occasion de faire le point avec Jean-Louis Fity, le maire, qui a ouvert, à destination du Journal du Centre, son dossier éolien pour consultation.
Où en êtes-vous exactement sur ce sujet ? La décision favorable à un projet d'implantation de quatre éoliennes (puissance totale : 18 MW) par la société allemande Intervent, basée à Mulhouse, a été prise au cours du conseil municipal du 24 août 2017, à l'unanimité. À la suite, j'ai signé deux documents : "Promesses pour le développement d'un parc éolien" et une convention pour autoriser "l'utilisation et l'occupation des chemins ruraux à des fins de construction, de maintenance et de démantèlement des éoliennes". Car c'est le constructeur qui prend en charge ces travaux routiers d'aménagement et qui les finance. La commune ne fournit que le terrain.
Ces travaux commenceront quand ? Pas maintenant ; en effet, la société Intervent effectue, actuellement, les démarches pour obtenir toutes les autorisations légales et réglementaires nécessaires, et il semble qu'il leur en manque encore quelques-unes. Ensuite, il sera procédé à l'érection d'un « mât de faisabilité » qui mesurera la vitesse du vent pendant deux ans. Ce n'est qu'en fonction des résultats obtenus que la décision finale d'installation des éoliennes sera prise. Ce n'est pas pour rien s'il faut environ huit ans pour faire aboutir ce genre de projet !
Où est prévue l'implantation ? Dans les bois communaux, sur les hauteurs du hameau de Mauvron, tout en haut du plateau.
Qu'est-ce qui a motivé votre décision ? C'est une manière de lutter contre le réchauffement climatique et d'intervenir positivement dans la transition écologique, car il nous faudra bien diversifier les sources d'énergie. De plus, le gain espéré pour la commune n'est pas négligeable : environ 30.000 € annuels. Surtout dans le contexte actuel de baisse des dotations d'État.
Que répondez-vous aux deux détracteurs locaux connus qui se sont manifestés ? Tout d'abord, nous n'avons rien caché : le compte rendu du conseil du 24 août 2017 a été affiché cinq jours plus tard, et le projet a été évoqué à deux reprises dans le bulletin municipal de janvier 2018 et janvier 2019. Je suis également prêt à emmener toute personne intéressée visiter le site de Bouhy, que nous étions allés voir avant de prendre notre décision, et qui a été installé par la même société. Les gens pourront se rendre compte que l'argument du bruit ne tient pas. Quant aux infrasons et autres nuisances, c'est bizarre qu'on les évoque, alors qu'on ne parle pas des dangers des portables et autres ondes dues aux connexions, que tout un chacun utilise à longueur de journée… D'autre part, je m'engage à organiser une réunion publique, si le projet devait avancer. Mais, en tout cas, je suis déterminé à aller de l'avant !
https://www.lejdc.fr/poiseux-58130/actualites/a-loccasion-dune-interview-le-maire-jean-louis-fity-sexprime-sur-le-dossier_13562454/

16/05/19 : Doubs : La Chaux-de-Gilley : Le projet éolien encore en question
Le projet de sept éoliennes sur les communes d’Arçon et de Maisons-du-Bois-Lièvremont est sur les rails mais ses opposants ne lâchent pas l’affaire. À ...https://www.estrepublicain.fr/edition-haut-doubs/2019/05/16/le-projet-eolien-encore-en-question

15/05/19 : Doubs : réunion publique contre le projet éolien d'Arçon
Le rendez-vous est donné ce vendredi 17 mai à 20h à la Salle des Fêtes de La Chaux de Gilley.

Le collectif Haut-Doubs Vent Contraire organise une nouvelle réunion d’information contre le projet de parc éolien sur Arçon Maisons-du-Bois Lièvremont ce vendredi soir.
Un médecin neurologue du CHU de Dijon et un responsable écologiste animeront les échanges et seront disponibles pour répondre aux questions.
Pour rappel un parc éolien devrait voir le jour dans le secteur d’Arçon Maison-du-Bois d’ici la fin d’année. Le collectif s’oppose à ce projet demandant des « solutions respectueuses des paysages, de l’environnement et de la santé des habitants ».
Le rendez-vous est donné ce vendredi 17 mai à 20h à la Salle des Fêtes de La Chaux de Gilley.

https://pleinair.net/actualites/item/80167-environnement-reunion-publique-contre-le-projet-eolien-d-arcon

13/05/19 : Jura : Hauteroche et Cesancey disent non aux éoliennes
Le changement de position du maire de Hauteroche, Daniel Segut, a réjouit les opposants au projet. Ce « coup de théâtre » pourrait enterrer toute installation d’aérogénérateurs sur le premier plateau.
« On s’attendait à une bonne nouvelle, mais pas si tôt » : à l’issue du conseil municipal du 2 mai à Hauteroche, les militants anti-éoliennes avaient le sourire. Sans triomphalisme, le CAPPJE (Collectif d’Alerte du Premier Plateau du Jura sur les Eoliennes) estime que la pétition (près de 300 signataires) lancée sur la commune a cependant pesé dans la balance. Daniel Segut, qui défendait depuis plus d’un an le projet proposé par la Compagnie nationale du Rhône (CNR), « pour des raisons écologiques », estime pour sa part qu’il s’agit avant tout de « privilégier la concertation ».
Face à une partie de la population « pas assez informée », le premier édile de la commune a donc pris un net virage pour travailler avec elle sur « différents modes d’énergies renouvelables ». « Sans pénalités pour la commune », le projet d’installation de 6 éoliennes est donc repoussé de « 5, voire 10 ans », tandis que d’autres idées sont à l’étude.
Zéro éolienne au lieu de vingt-cinq ?
« J’ai pris contact avec un promoteur de centrale photovoltaïque, car nous avons un terrain de 12 ha en friche sur une ancienne carrière (située vers la maison du Vigneron) ».
Selon le maire, cette prise de contact n’a rien donné, mais plusieurs hypothèses pourraient être étudiées. Des hypothèses qu’Etienne Dumas, porte-parole du CAPPJE, appelle de ses vœux. «Energie solaire, bois déchiqueté, biomasse, méthanisation : nous ne sommes pas opposés aux énergies renouvelables ».
Selon lui, l’ensemble du premier plateau serait peut-être « sauvé » : Le Fay et Bonnefontaine ont délibéré contre des éoliennes de 200 mètres (visibles de très loin..), Perrigny a suspendu en décembre 2018 le projet de la CNR, et Publy (conseil municipal de fin avril 2019) se retire du projet de Nordex sans pénalités. Enfin à la Marre, où des habitants ont aussi signé une pétition, une « majorité d’élus » selon Etienne Dumas, demandent l’arrêt du projet.
Si cette dernière commune statue officiellement contre son projet initial, les 25 éoliennes prévues sur tout le plateau auront vraiment du plomb dans l’aile. D’autant plus que le « Pays lédonien » révise son Schéma de cohérence territoriale (Scot), qui pourrait définir des zones d’exclusion des éoliennes. « On ne pouvait pas laisser travailler des entreprises, avec des coûts très élevés, dans ce contexte d’incertitude » a conclut Daniel Segut, qui « précise bien que ce n’est pas la pétition » qui a interféré dans sa décision.
83% de « non » aussi à Cesancey
Face à une forte contestation à propos de l’installation d’éoliennes industrielles, la municipalité de Cesancey a donné la parole à ses habitants via une consultation organisée le 12 mai. Et le résultat est sans appel : sur les 305 inscrits sur les listes électorales, les deux-tiers ont voté. Et sur les 204 votants, 83% (169 personnes) sont contre l’éolien. Conséquence logique : le maire de Cesancey, Jean-Paul Clavez a annoncé dans la foulée que « le conseil municipal va acter l’abandon du projet ». Grâce à cette « première » dans le Jura, le Collectif Eoliennes du Sud-Revermont, a lui aussi bouté les aérogénérateurs hors du secteur (Gevingey-Cesancey-Val Sonnette), qui n’ont décidément pas le vent en poupe dans le Jura.
https://hebdo39.net/9977-2/?fbclid=IwAR0xohE0PLiiZ2sp_Lz5C8mg4QFiC3P82NVK2rUbw6NzUVZ_1DgD-AQDxVI

13/05/19 : Jura : Consultation citoyenne à Cesancey : les habitants disent franchement non aux éoliennes
Le résultat du vote est sans appel : à une large majorité, les habitants de Cesancey, près de Lons-le-Saunier, ont rejeté le projet d'implantation de quatre éoliennes.
Ce n’était pas un « référendum », mais une simple « consultation citoyenne ». N’empêche. A Cesancey, ce dimanche 12 mai, les habitants étaient invités à se prononcer sur le projet d’implantation de quatre éoliennes sur le territoire de la commune, entre Gevingey et Saint-Laurent-La-Roche.
Un projet qualifié « d’industriel » par les opposants qui, ces derniers mois, ont multiplié les prises de paroles, allant jusqu’à inciter le conseil municipal à organiser cette « votation » pour recueillir l’avis des habitants.
Les mêmes règles que pour une élection
Le bureau de vote était ouvert de 8 à 17 heures et les conditions pour répondre à la consultation étaient les mêmes que pour une élection. De fait, les choses avaient été très sérieusement préparée et pour avant de glisser le bulletin dans l’urne, les habitants devaient passer par l’isoloir, puis signer une feuille d’émargement.
La question était elle aussi sans ambiguïté : « êtes-vous pour ou contre le projet éolien ? »
Au final, sur les 305 inscrits sur les listes électorales, 204 habitants sont venu voter. Très majoritairement (avec 169 bulletins), le « contre » l’emporte sur le pour (34), un seul bulletin nul ayant été trouvé.
Pour le maire de la commune, Jean-Paul Clavez, ce résultat signifie l’abandon pur et simple du projet, conformément à ce qui avait été annoncé. C’est lors de la prochaine séance du Conseil municipal que le résultat du vote sera acté et la décision prise.
Ce vote est aussi une victoire pour le Collectif Eoliennes Sud-Revermont qui, depuis un an et demi, bataille contre ce projet mais estime surtout que l’issue de cette consultation est un « signal fort envoyé aux communes voisines » et pourrait faire tâche d’huile.
https://actu.fr/bourgogne-franche-comte/cesancey_39088/jura-consultation-citoyenne-cesancey-habitants-disent-franchement-non-eoliennes_23700377.html


12/05/19 : Jura : Les habitants de Cesancey ont voté contre le projet éolien
Sur les trois cent cinq inscrits sur les listes électorales du village, deux cent quatre sont venus voter.
Ce dimanche, les habitants de Cesancey étaient appelés à se prononcer pour ou contre le projet de parc éolien sur la commune. Cent soixante-neuf ont dit non, trente-quatre ont dit oui, un bulletin était nul.
« Le conseil municipal va prendre une délibération pour constater le résultat de la consultation et acter l’abandon du projet », a réagi Jean-Paul Clavez, le maire de Cesancey, qui présidait au dépouillement.
https://www.leprogres.fr/jura-39/2019/05/12/les-habitants-de-cesancey-ont-vote-contre-le-projet-eolien?fbclid=IwAR1nyE9u0OZ_ZPpjup2k_Hm3hZpPjZgOSnX-n-c6wXYtXpcZaLYZsP7OdY0

10/05/19 : Jura : 
Les habitants de Cesancey sont consultés sur le projet de parc éolien ce dimanche
Les habitants de Cesancey sont appelés à se prononcer sur le projet de parc éolien, ce dimanche, au cours d’une consultation organisée par la municipalité au caveau du village, de 8 à 17 heures.
Le collectif Éoliennes Sud-Revermont, à l’origine de la contestation, espère "une mobilisation réfléchie" des citoyens. "Nous souhaitions que la population soit consultée avant que le conseil municipal ne prenne la moindre délibération, même mineure, sur ce projet de parc éolien", explique Florence Kennel, membre du collectif et conseillère municipale.
La contestation est née il y a un an et demi lorsque des habitants de Cesancey ont appris que le conseil municipal devait examiner une délibération portant sur l’étude de faisabilité d’un projet de parc éolien. De son côté, le porteur du projet, la société Vent d’Oc, estime avoir joué la concertation. Elle met en avant l’économie de 12 500 tonnes de CO2 qui pourrait être réalisée avec la construction de ces quatre éoliennes.https://www.leprogres.fr/jura-39/2019/05/10/les-habitants-de-cesancey-sont-consultes-sur-le-projet-de-parc-eolien-ce-dimanche

10/05/19 : Jura : Sud-Revermont : un référendum dimanche 12 mai sur le projet d’implantation des éoliennes

Les habitants de Cesancey sont invités, dimanche 12 mai, à se prononcer par référendum sur le projet d’installation d’éoliennes sur leur commune...
« C’est une grande première dans le Jura et le Sud-Revermont : des habitants du village de Cesancey sont invités dimanche 12 mai à se prononcer, en référendum local, pour ou contre le projet éolien de Vent d’Oc concernant leur commune », annonce, dans un communiqué, le Collectif Eoliennes Sud-Revermont.
Un exercice de démocratie
Cela fait un an et demi que le collectif se bat contre ce projet « industriel », et insiste pour que la population soit consultée avant tout vote en Conseil municipal. Sur ce point, elle a donc été entendue et une consultation se déroulera au caveau de Cesancey, ce dimanche 12 mai, de 8 à 17 heures. Les participants auront à répondre à une question simple :
« êtes-vous pour ou contre le projet éolien ? »
Le dépouillement aura lieu à 17 heures et d’ores et déjà, le conseil municipal de la commune espère une forte participation, « de façon à ce que cet exercice de démocratie prenne tout son sens. »
« Ce sera un nouveau test pour les opérateurs de l’’éolien industriel dans le Jura », note pour sa part le Collectif Eoliennes Sud-Revermont qui estime que « l’enjeu de ce scrutin sera donc observé de près à ECLA, Saint-Amour et Beaufort. »
https://actu.fr/bourgogne-franche-comte/cesancey_39088/sud-revermont-referendum-dimanche-12-mai-sur-projet-dimplantation-eoliennes_23660817.html

07/05/19Bourgogne-Franche-Comté : RTE sort le chéquier pour accompagner la transition énergétique
Ce sont des millions d'euros que RTE, 1er réseau de transport d'électricité d'Europe, investit dans notre région Bourgogne-Franche-Comté pour financer de nombreux projets et accompagner la transition énergétique. Sa représentante pour la Région Est en a présenté quelques uns à Dijon ce mardi.
Le gouvernement a présenté fin avril son projet de loi sur l’énergie et le climat. Il entend atteindre la « neutralité carbone » d'ici à 2050. En Bourgogne-Franche-Comté en 2018, RTE adaptant son réseau de transport d'électricité pour accompagner la transition énergétique, a investit 46,4 millions d'euros. Avec ce constat : hydroélectricité, éolien, photovoltaïque l'an dernier l'électricité d'origine renouvelable a couvert 16% de la consommation régionale. 
De gros investissements dans le Doubs et l'Yonne en 2018
Dans quels départements de Bourgogne-Franche-Comté, RTE a réalisé ses plus gros investissements l'an dernier? La réponse d'Élisabeth Bertin "Déléguée RTE pour la Région Est". "Nous avons eu des investissements sur toute la région. Parmi les plus notables il y a celui réalisé du côté de Besançon où nous avons créé un nouveau poste électrique de 63 mille volts qui permet de sécuriser l'alimentation de la ville tout accueillant des énergies renouvelables" explique Élisabeth Bertin.
Une ligne souterraine dans l'Yonne
Ce projet représente une bonne part des investissements réalisés l'an dernier dans la région mais il n'est pas le seul. "On a eu également la création d'une nouvelle ligne souterraine dans l'Yonne entre le poste électrique de Sens et des Chaillots qui nous a permis d'accompagner le développement économique de ce territoire".
"Ringo" arrive en Côte-d'Or
RTE prévoit d'autres gros investissements dans notre région dans les mois qui viennent. Le groupe devrait investir 164 millions d'euros d'ici 2021 avec notamment un gros projet en Côte-d'Or, le projet "Ringo". Un procédé pilote pour lequel trois lieux d'implantation ont été retenus, l'un dans les Hautes Alpes, un autre en Nouvelle Aquitaine et le dernier à Fontenelle dans la Vallée de la Vingeanne. Dans les prochains mois RTE doit installer de grosses batteries pour faire du stockage d'énergies renouvelables, énergies qui seraient ensuite -selon les besoins- envoyées dans le réseau national d'électricité.
Les premières batteries en septembre prochain
"Les études sont actuellement en cours, on devrait commencer à partir du mois de septembre 2019 à réaliser des travaux de génie civil destinés à accueillir les premières batteries sur le site de Fontenelle" confirme Élisabeth Bertin pour qui "Ringo est une expérimentation parmi tant d'autres qui se déroulent actuellement dans le monde entier. Car la transition énergétique nous emmène vers des modes de fonctionnement qui devraient être très différents sans aucun doute" conclue t-elle.
La consommation d'électricité a baissé de 1,4% l'an dernier en Côte-d'Or
En 2018 la consommation d'électricité en Bourgogne-Franche-Comté a baissé de 1,4% par rapport à 2017. Mais sur 10 ans cette consommation est plutôt stable dans la région. Notez par ailleurs que la Bourgogne-Franche-Comté est l'une des rares régions où la consommation de la "grande industrie" -notamment la métallurgie- n'a pas diminuée en 2018, avec +1,4% selon les chiffres fournis par RTE, elle est même en légère augmentation.
"Les idées reçues"
Ce mercredi 8 mai 2019 dans la matinale radio de France Bleu Bourgogne vous retrouverez notre rubrique "les idées reçues". Elle sera consacrée aux économies d'énergies que nous sommes tous incités à réaliser dans le cadre de la transition énergétique. C'est Sébastien Crombez chef de mission régionale Climat Air Énergie à la Dréal qui y répondra à 6h23 et 7h42. A écouter sur le 98.3 ou le 103.7 ou bien dès maintenant en cliquant sur le lien ci dessous.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/bourgogne-franche-comte-rte-sort-le-chequier-pour-accompagner-la-transition-energetique-1557254866

02/05/19
 Côte-d'Or - LUCENAY-LE-DUC/CHAUME-LÈS-BAIGNEUX - Le projet de 19 éoliennes : les permis de construire annulés
https://www.bienpublic.com/edition-haute-cote-d-or/2019/05/01/le-projet-de-19-eoliennes-les-permis-de-construire-annules?fbclid=IwAR0jhZ1TaGi_XgSOeTqO1BSIUCA3r4F9F9FV_EbufG6eANdt_gcFStXnSTo

01/05/19 : Côte d'Or : Chômage technique chez FrancEole, fabricant de mats d'éoliennes
Trois à six semaines de chômage technique chez FrancEole, le constructeur de mats d'éoliennes à Longvic, en Côte-d'Or. Syndicats et direction pointent le dépôt de bilan d'un client pour des éoliennes dans l'Yonne. La CFDT accuse l’actionnaire néerlandais de les avoir "laissés à l'abandon".
Chômage technique ce matin chez FrancEole, le fabricant de mats d'éoliennes à Longvic. Un rassemblement syndical est prévu ce mercredi matin devant l'entreprise. Les 66 salariés seront au chômage pendant trois à six semaines au moins. Ils redoutent surtout la liquidation de FrancEole. La société était en redressement judiciaire depuis février, mais un de ses clients, l'allemand Senvion, a lui même en déposé le bilan et FrancEole n'a pas plus aucune rentrée d'argent.
Salaires versés en avril, pas d'argent ensuite
La durée du chômage technique pourrait être de trois à six semaines selon Imad Khouadri, le délégué CFDT de FrancEole. Il accuse les pouvoirs publics et l'actionnaire principal, le néerlandais Nimbus, d'avoir laissé FrancEole "à l'abandon. L'actionnaire a disparu dans la nature. Les salaires seront versés en avril mais après, il n'y a plus d'argent." Imad Khouadri en "veut un peu à l'Etat. L'écologie, c'est dans l'air du temps mais personne ne vient nous voir. On est à l'abandon".
"L'actionnaire Nimbus est malfaisant", Christian Bougon, ex-délégué de Chocolaterie de Bourgogne
La CFDT de FrancEole est soutenue par les ex-salariés de Chocolaterie de Bourgogne. L'entreprise a licencié 117 salariés en février 2018 avant de devenir Cacao de Bourgogne. Christian Bougnon, l'ex-délégué CFDT de Chocolaterie de Bourgogne estime qu'il existe des solutions pour FrancEole mais "l'actionnaire est malfaisant. La mort de Chocolaterie de Bourgogne, c'est en partie à cause de Nimbus: ils font les morts et ils essayent de faire cracher les collectivités et l'Etat".
Pas de politique industrielle de l'éolien selon la directrice de FrancEole
La direction de FrancEole admet qu'elle n'a plus aucune rentrée financière. FrancEole devait fournir 11 mats au projet d'éoliennes de Sarry dans l'Yonne. Sophie Haag, la directrice générale regrette le manque de soutien de l'industrie éolienne : "la situation est intenable depuis que Senvion a déposé le bilan. On n'a jamais eu une politique industrielle de l'éolien en France. On en voit les conséquences aujourd’hui."

https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/chomage-technique-chez-franceole-fabricant-de-mats-d-eoliennes-1556715993

30/04/19 : Yonne : Le Festival Saturation a fait le plein
Le Saturation Festival a fait le plein dimanche à la salle polyvalente de Ravières. « Au départ, dans nos réunions, nous étions une petite vingtaine. Aujourd'hui, des gens viennent de partout », constatait Dominique Belloche, un des organisateurs. Même des élus ont fait le déplacement.
Une façon de dire stop à la multiplication d'éoliennes dans le sud du Tonnerrois et le nord Côte-d'Or. « On les subit déjà et on est obligé de les accepter, mais si je suis venu aujourd'hui c'est pour manifester mon mécontentement et signifier aux promoteurs et aux élus qu'il est temps que cela s'arrête », confiait un participant.
Dans un rayon de 25 km autour d'Ancy-le-Franc, cent quarante-six éoliennes sont prévues. Avec la Côte-d'Or, c'est trois cents mâts qui pourraient être dressés si tous les projets arrivaient à terme. « C'est énorme et l'on ne pourrait plus parler de tourisme dans le secteur » assurait Hervé Biju-Duval président de l'association Paysage et Forêts de l'Armançon, avec le collectif de Ravières. Cette journée en plus d'être pédagogique et informative était aussi festive avec des concerts, un marché artisanal, des producteurs locaux et différentes animations.

https://www.lyonne.fr/ravieres-89390/actualites/le-festival-saturation-a-fait-le-plein_13550988/

26/04/19 : Yonne : 
Agenda des sorties
Extrait : Festival Saturation, à Ravières.
Dimanche 28 avril, à partir de 11 heures, l’association Paysages et forêts de l’Armançon organise le festival Saturation, à la salle polyvalente de Ravières. L’association se mobilise pour dénoncer les projets éoliens dans le Tonnerrois. Elle proposera des ateliers et donnera des informations sur les 146 éoliennes prévues sur le territoire. Des concerts, un marché d’artisans et de producteurs locaux, des animations pour les enfants (boum, maquillage, jeux…) sont également programmés. Entrée libre.

https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/loisirs/foire-de-sens-concerts-marche-auxerre-vezelay-que-faire-dans-l-yonne-samedi-27-et-dimanche-28-avril_13548670/

25/04/19 : Côte d'Or : 
trois idées reçues sur les éoliennes
Les chinois débarquent en Côte d’Or. Le groupe Envision compte installer 16 éoliennes dans quatre villages : Avelanges, Marey-sur-Tille, Selongey et Villey-sur-Tille. Les machines arriveront à la fin du mois de juin de Chine.
16 mats de 175 mètres de haut au bout des pâles. A la fin du mois de juin, ces éoliennes arriveront en Bourgogne, par cargo depuis la Chine. Dans les quatre communes du nord Côte-d’Or, des travaux sont en cours. Les premières pâles commenceront à tourner à la fin de l'année. Le projet est dans les tuyaux depuis 10 ans. Nos trois idées reçus avec Delphine Robineau, responsable de projet éolien dans le groupe RES, qui a plusieurs parcs en Côte d'Or.
France Bleu : Première idées reçue, les éoliennes font beaucoup de bruit ?
Delphine Robineau : C’est une idée reçue. La réglementation nous oblige désormais à faire une étude acoustique. Par exemple, un lave-vaisselle récent, en route, c’est 40 décibels, soit une éolienne à 500 mètres. Et de nos jours, les éoliennes ne peuvent plus être installées à moins de 500 mètres.
Les éoliennes sont les pires ennemies des oiseaux ?
Les éoliennes sont un danger, mais non les pires ennemies. Selon une étude de la Ligue de protection des oiseaux, en moyenne, une éolienne touche sept oiseaux par an. Donc imaginez les dégâts que font plutôt les lignes électriques, les voitures, les animaux etc.
Les éoliennes chinoises inondent le marché français. C'est notre troisième idée reçue. C'est le cas ?
La France a surtout développé un réseau de PME est de grandes entreprises qui se sont spécialisés plutôt sur la fabrication de composants que sur la fabrication d’éoliennes. Il y a en France des fabricants. La balance est assez équilibrée entre l’exportation et l’importation.
Delphine Robineau, la responsable du projet éolien dans le groupe RES, rappelle également que l’éolien en France a créé en 2017 quatre emplois par jour. Il y a 16 000 emplois direct et indirect dans l’éolien.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/cote-d-or-trois-idees-sur-les-eoliennes-1556210949

25/04/19 : Côte d'Or : 
Montigny-Montfort : une fausse affiche annonçait le report de la réunion contre le projet éolien
Michel Barbier, le président de l'association Vents de colère sur les Grands Champs, est furieux. Mercredi soir, il a eu la désagréable surprise de découvrir qu'un (ou des) individu(s) avai(ent) placardé une affiche sur la porte de la salle des fêtes de Montigny-Montfort, annonçant le report de la réunion que lui et son groupe ont prévue ce jeudi, laquelle est dédiée au futur projet éolien. La (fausse) raison de ce report ? L'allocution télévisée d'Emmanuel Macron à la même heure.
"Ils ont même utilisé un papier avec l'entête de notre association", lance le président qui précise que, "non seulement la réunion aura bien lieu à 18 h 30 comme prévu, mais qu'en plus, au vu de cette annonce mensongère", lui et son groupe "se réservent le droit de porter plainte contre de tels agissements." Et d'ajouter : "Depuis, j'ai réalisé une autre affiche pour démentir l'information et informer la population que le rendez-vous est maintenu, ce jeudi, à la salle des fêtes de Montigny-Montfort".
De Gaulle Fleurance & Associés a accompagné Envision et sa filiale Velocita dans la négociation des contrats de projet pour le parc éolien Entre Tille et Venelle dans le cadre de son rachat par TRIG et dans la mise en place d’un financement obligataire.
Dans le cadre du rachat par The Renewables Infrastructure Group Limited (TRIG) du projet éolien de 40 MW Entre Tille et Venelle développé par Velocita, intervenu le 29 mars 2019, De Gaulle Fleurance & Associés a conseillé la société Envision et sa filiale Velocita dans la négociation du premier contrat d’achat et d’installation de 16 turbines EN131 2,5MW de la marque Envision pour un projet de parc éolien français.
La société d'avocats a également assisté Velocita dans la structuration, rédaction et négociation des autres contrats du projet que sont le contrat O&M et les contrats de management de construction et d’exploitation du parc.
Avant la cession de la société de projet Entre Tille et Venelle à TRIG, De Gaulle Fleurance & Associés avait par ailleurs conseillé Velocita dans la mise en place en octobre 2018 d’un financement relais de 15 millions d’euros sous forme d’émission d’obligations par la société Entre Tille et Venelle au bénéfice de la société Eiffel Investment Group.
https://www.lemondedudroit.fr/deals/63801-degaullefleurance-associes-accompagne%20envision-velocita-negociation-contrats.html

19/04/19CÔTE-D’OR : «Le lobby du vent allié à la finance internationale» selon Julien Odoul
Le président du groupe Rassemblement National de Bourgogne Franche-Comté prend l’exemple du parc éolien «Entre Tille et Venelle» en Côte-d’Or pour poser la question du financement de la filière éolienne et de l'intrusion de groupes financiers internationaux.
Communiqué de Julien Odoul, Président du groupe Rassemblement National de Bourgogne Franche-Comté :
Le groupe chinois Envision Energy a conclu la vente d’un projet éolien situé en Côte-d’Or au fonds d’investissement The Renewables Infrastructure Group (TRIG). Il s’agit du premier parc éolien sur lequel des turbines du constructeur chinois seront installées en France.
Les 16 éoliennes en cours d’implantation depuis 2017 au nord de Dijon dans les communes de Avelanges, Marey-sur-Tille, Selongey et Villey-sur-Tille, seront opérationnelles en 2020. Développé par la filière française du groupe chinois de Shanghaï grâce à un financement participatif ouvert aux particuliers ou collectivités locales à partir de 50 euros, ce projet pose la question du financement de la filière éolienne et de l'intrusion de groupes financiers internationaux.
En effet, au-delà de l’inefficacité énergétique et du grave préjudice environnemental, il est permis de s’interroger sur le mécanisme qui permet de lever des fonds avec l’aide financière de citoyens de Bourgogne Franche-Comté ou de communautés de communes au profit d’une société étrangère qui revend son parc éolien à un fonds d’investissements domicilié dans le paradis fiscal de Guernesey.
Le groupe Rassemblement National de Bourgogne Franche-Comté dénonce ce type d’opération qui sous couvert de développement durable et de financement participatif, organise le saccage des paysages de notre région et l’enrichissement au bout du monde d’investisseurs sans foi ni loi.
Le lobby du vent allié à la finance internationale dévoile l'une de ses faces les plus sombres.
Julien Odoul, Président du groupe Rassemblement National de Bourgogne Franche-Comté
http://www.infos-dijon.com/news/cote-d-or/cote-d-or/cote-d-or-le-lobby-du-vent-allie-a-la-finance-internationale-selon-julien-odoul.html

16/04/19 : Saône-et-Loire : 
LA CHAPELLE-AU-MANS - Au pied des mats, les élus pensent à d’autres projets éoliens
https://www.lejsl.com/edition-charolais-brionnais/2019/04/16/au-pied-des-mats-les-elus-pensent-a-d-autres-projets-eoliens?fbclid=IwAR2-eCL5mug7U9D9DIGXoXKcl9Su6yXa4UkTljcCxDSOnmfmu3-SKH13q6A

16/04/19 : Côte d'Or : Is-sur-Tille : un rond-point détruit pour permettre le passage des futures éoliennes

Les travaux de suppression du rond-point du collège à Is-sur-Tille ont commencé lundi matin. Ils permettront le passage des convois exceptionnels pour la création du futur parc éolien.
Les travaux de démolition du rond-point du collège Paul Fort à Is-sur-Tille ont débuté lundi matin (lire notre édition du 14 avril ). Ils doivent se poursuivre jusqu’à mercredi.
L’objectif est de permettre le passage des tours et des nacelles des éoliennes pour la création du parc Entre Tille et Venelle de l’entreprise Velocita qui prend en charge ces travaux...
https://www.bienpublic.com/edition-tille-vingeanne/2019/04/16/is-sur-tille-un-rond-point-detruit-pour-permettre-le-passage-des-futures-eoliennes

15/04/19 : Côte d'Or : Is-sur-Tille - La démolition du rond-point du collège a commencé
Les travaux de démolition du rond-point du collège Paul-Fort à Is-sur-Tille ont commencé ce lundi matin. Ils devraient avoir lieu jusqu'à mercredi. L'opération doit permettre le passage des éoliennes pour la création du parc "Entre Tille et venelle".https://www.bienpublic.com/actualite/2019/04/15/is-sur-tille-la-demolition-du-rond-point-du-college-a-commence

13/04/19 : Saône-et-Loire : La Chapelle-au-Mans

Le JSL

13/04/19 : Doubs : 
Deux personnes électrisées alors qu’elles réparaient une éolienne à Fontenelle Montby
Les sapeurs-pompiers du Doubs ont porté secours à deux hommes de 25 et 34 ans vendredi 12 avril 2019 vers midi sur le parc éolien de Fontenelle Montby.
Les deux hommes étaient en train d’effectuer des manipulations de maintenance sur une éolienne quand ils ont été électrisés.
Légèrement blessés, ils ont été transportés au CHU de Besançon.
https://www.macommune.info/deux-personnes-electrisees-alors-quils-reparaient-une-eolienne-a-fontenelle-montby/

12/04/19 : Doubs : Jougne : le projet d'éoliennes côté suisse ne fait pas l'unanimité
C'est l'un des trois parcs éoliens lancés par les Suisses sur le massif jurassien. Le Bel Coster avec ses 9 éoliennes suscite oppositions et inquiétudes dans le Haut-Doubs. Le parc prévu risque selon les élus locaux de menacer la principale source d'eau de la commune.
Le parc sera implanté au-dessus de Jougne, sur le mont Suchet et risque selon les élus locaux de menacer la principale source d'eau de la commune. Cette source alimente 80 % des besoins en eau potable pour les 2000 habitants, elle est située sur un sol karstique donc particulièrement vulnérable car perméable.
Denis Poix-Daude, maire (Divers Droite) de Jougne, explique : "Là où il y aura l'implantation de ce parc éolien à Belcoster, il y a, en dessous, notre source, la Source des Bonnes Eaux. Le sol est de nature karstique dans le Haut-Doubs et dans le Jura, donc d'une fragilité extrême. Il y aura des forages pour implanter ces machines aux environs de 40 mètres. En forant, personne ne peut encore dire s'il y a encore s'il y aura encore une défaillance technique qui mettrait à mal notre alimentation en eau".
Aujourd'hui, à la sous-préfecture, les autorités locales étaient conviées avec la DREAL, l'ARS, la DDT par le sous-préfet du Doubs et les chargés du projet suisse Bel Coster. Les localités suisses étaient également présentes. Lors de cette réunion, la question de déplacer l'implantation des éoliennes a été évoquée.
 
https://youtu.be/2QcunIJGqQ8
https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/doubs/haut-doubs/jougne-projet-eoliennes-ne-fait-pas-unanimite-1654604.html

12/04/19
Fontenelle-Montby (25) - Faits divers : Deux personnes électrisées dans une éolienne
Deux techniciens de 25 et 34 ans ont été électrisés lors d'une opération de maintenance, dans une éolienne. Légèrement blessés, ils ont été conduit vers l'hôpital de Besançon.

C’est une intervention peu courante, réalisée par les pompiers du Doubs, ce vendredi 12 avril. Aux alentours de midi, ces derniers ont été alertés d’un incident sur le parc éolien de Fontenelle-Montby.
Trois techniciens effectuaient une opération de maintenance sur l’un des appareils. Une surpression a engendré un arc électrique. L’un d’eux a été électrisé et présentait des blessures légères. Un autre a subi des acouphènes dus à cette surpression.
Une quinzaine de pompiers ont convoyé sur les lieux, pour porter secours aux deux victimes, rapidement prises en charge. Les deux hommes de 25 et 34 ans, légèrement blessés, ont été évacués vers le CHRU de Besançon.
https://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2019/04/12/deux-personnes-electrisees-dans-une-eolienne

12/04/19 : Yonne : 
Tonnerrois : l'installation de 41 éoliennes non loin du château d'Ancy-le-Franc divise
Alors que quatre projets visant à installer 41 éoliennes dans le Tonnerrois sont à l’étude, une pétition en ligne contre eux a récolté plus de 2.500 signatures.
Ravières, Aisy-sur-Armançon, Cry, Nuits, Villiers-les-Hauts et Argenteuil-sur-Armançon : dans ces communes, situées dans un rayon de quinze kilomètres autour du château d’Ancy-le-Franc, 41 éoliennes pourraient bientôt être installées. Une enquête publique portant sur le projet à Argenteuil-sur-Armançon se terminait ce jeudi 11 avril.
Vent de protestation
Une pétition sur internet portant sur la construction de ces parcs éoliens a récolté 2.577 signatures. Elle a été remise au commissaire-enquêteur en charge de l’enquête publique. « Ce projet démontre une fois de plus que l’éolien réussit le grand chelem du désastre », estime Hervé Biju-Duval, président de l’Association paysages et forêts de l’Armançon (Apfa), organisation qui a lancé la pétition.
S’il assure être favorable à l’écologisme, il ne porte pas l’éolien dans son coeur. Le président de l’Apfa ne tarit pas de motifs de protestations envers les installations d’éoliennes, évoquant notamment des impacts négatifs sur le tourisme et les prix de l’immobilier.
La mission régionale d’autorité environnementale (MRAe) de Bourgogne Franche-Comté estimait en novembre que le projet d’Argenteuil-sur-Armançon « participe indéniablement à la saturation du paysage dans le secteur ». Le château d’Ancy-le-Franc ne sera pas épargné par les nuisances visuelles, selon cet avis. La page Facebook du château, d’ailleurs, a relayé la pétition de l’Apfa.
A lire aussi : Le plus puissant parc éolien de Bourgogne en projet dans le Tonnerrois
Difficile d’établir si les éoliennes ont un effet sur le tourisme. En Puisaye-Forterre, zone qui n’est pas étrangère à la présence des grands mats blancs, la directrice de l’office de tourisme de ce secteur assure n’avoir que des remarques « très, très ponctuelles » de la part de randonneurs et de cyclistes au sujet des éoliennes. Quelques personnes voulant acheter une résidence secondaire ont pu s’inquiéter de savoir si des éoliennes pourraient voir le jour dans le coin, indique Christelle Gautron-Berrouet.
Favorables
Pour le maire de Villiers-les-Hauts, le projet d’éoliennes sur sa commune suscite peu de contestations, l’opposition venant principalement, d’après lui, de « néo-ruraux » qui ne « veulent pas que la carte postale d’il y a 20 ou 30 ans change ».
A lire aussi : La commune de Perrigny­-sur-Armançon refuse l’implantation d’éoliennes de 240 mètres
Le maire d’Argenteuil-sur-Armançon, lui, est favorable à l’implantation de sept éoliennes dans sa commune, qui devrait amener « plusieurs dizaines de milliers d’euros » de taxes à sa municipalité. Les conclusions de l’enquête publique sur le projet éolien dans sa commune doivent être rendues au préfet de l’Yonne d’ici mi-mai.
https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/tonnerrois-l-installation-de-41-eoliennes-non-loin-du-chateau-d-ancy-le-franc-divise_13538805/

11/04/19 : Côte d'Or : 
Le chinois Envision Energy conclut la vente d'un parc éolien en France
Le groupe chinois Envision Energy a conclu la vente d'un projet éolien situé en Côte d'Or (Bourgogne-Franche-Comté) au fonds d'investissement The Renewables Infrastructure Group, selon un communiqué publié jeudi. Il s'agit du premier parc éolien sur lequel des turbines du constructeur chinois Envision seront installées en France, précise le document.
Développé par Velocita Energies, filiale française d'Envision, ce parc se compose de 16 éoliennes d'une puissance totale de 40 mégawatts (MW).
Implanté sur quatre communes au nord de Dijon (Avelanges, Marey-sur-Tille, Selongey et Villey-sur-Tille), il sera mis en service au début de l'année 2020. Il produira 110 GWh par an et fournira de l'électricité à «plus de 51.000 personnes». L'exploitation et la maintenance du parc éolien seront assurées par Velocita Energies pendant toute sa durée de vie, soit 25 ans.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/le-chinois-envision-energy-conclut-la-vente-d-un-parc-eolien-en-france-20190411

10/04/19
Côte-d'Or - "Le Rassemblement national s'oppose aux projets éoliens"
Communiqué de Sylvie Beaulieu, conseillère régionale Bourgogne-Franche-Comté, déléguée départementale Rassemblement national Côte-d'Or
"Des projets d'implantations d'éoliennes s'apprêtent à défigurer nos paysages !
En effet, ce sont pour l'instant près de 500 éoliennes qui vont être "plantées" sur notre seul territoire Côte-d'Orien. Saint-Maurice-sur Vingeanne (9), Bourberain et Fontenelle (7) Poiseul les Saulx et Saulx le Duc (6), Laignes et Oigny (15), Eringes (6), Plateau des Grands Champs le Montbardois (11), Pays d'Alésia (10), Pays d'Arnay (4), Chazilly (2), et les communes de Beaune cote et sud Molinot (2) et Thury (5).
Le Rassemblement National tient à affirmer clairement son opposition à ces projets.
Davantage d'éoliennes, c'est en réalité :
- Le saccage irréversible de nos paysages, de notre patrimoine et de la nature ;
- Une facture d'électricité deux fois plus chères, comme en Allemagne ;
- Une pollution supplémentaire : un parc éolien étant totalement inopérant sans l'assistance d'une centre à charbon ou à gaz ;
- Une chute de 40% de la valeur du foncier environnant suivi de l'effondrement du secteur
touristique ;
Sans parler des problèmes relevant de la santé qui ont été portés dans une appellation "Syndrome de l'éolienne" et dont on n'a pas encore vraiment mesuré l'impact sur nos concitoyens.
Mobilisé dans toute la France dans de cadre de sa campagne #StopEoliennes, le Rassemblement National et ses élus se tiennent aux côtés des habitants qui refusent la pollution éolienne. Marine Le Pen a aussi adressé un courrier à l'UNESCO - pointant particulièrement la folie que représentent les projets éoliens dans l'environnement de sites tels que la Cathédrale de Chartres, la colline de Vézelay ou encore l'Abbaye de Fontenay - ainsi qu'aux principales associations de défense du patrimoine.
Alors que l'abandon de l'éolien fait partie des priorités exprimées par les Français dans le cadre du grand débat national, le Rassemblement National réclame un moratoire sur les projets éoliens, l'organisation systématique de référendums locaux pour les nouvelles implantations et le transfert des subventions de l'éolien vers la rénovation énergétique et la recherche sur les nouvelles énergies."
https://www.bienpublic.com/cote-d-or/2019/04/10/le-rassemblement-national-s-oppose-aux-projets-eoliens

10/04/19 : Doubs : 
L’ISLE-SUR-LE-DOUBS - Eolien, mobilité : le Doubs Central met ses actions en avant
Maintenance éolienne, transport à la demande, plan de mobilité interentreprises… Les élus du Doubs central ont fait la promotion de leurs actions auprès de Frédérique Colas, vice-présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté en charge de la transition écologique et de l’environnement.

https://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2019/04/10/eolien-mobilite-le-doubs-central-met-ses-actions-en-avant

09/04/19 : Jura : La Marre : 
Le Progrès

09/04/19 : Doubs : 
Les projets éoliens suisses qui interpellent côté français
Les projets éoliens continuent de faire causer dans le Haut-Doubs. Y compris ceux par-delà la frontière. Annie Genevard a interpellé le gouvernement au sujet des projets éoliens suisses de Bel Coster (9 éoliennes prévues) et de la Montagne de Buttes (19 éoliennes dans le Val-de-Travers), qui auront des « répercussions importantes » sur le territoire français. Les réticences, c’est euphémisme, des élus et de la population n’auraient pas été entendues par les autorités suisses. Ministre chargée des Transports auprès du ministre de la Transition écologique, Élisabeth Borne a bien relevé la proximité avec les communes de « Jougne et d’Entre-les-Fourgues (sic) » mais que le dossier du Bel Coster suit son cours, dans le respect de la convention qui lie les deux pays. « Une réunion de présentation des études complémentaires » doit avoir lieu le 12 avril auprès des élus locaux. Une réponse qui n’est « absolument pas satisfaisante » a tonné la députée de la 5e circonscription du Doubs : « La Suisse en tire les bénéfices, notamment financiers et les inconvénients pour le côté français. […] Nous continuerons à nous battre contre ce projet. »
https://www.estrepublicain.fr/edition-haut-doubs/2019/04/09/les-projets-eoliens-suisses-qui-interpellent-cote-francais

09/04/19 : Doubs : 
ONANS - Opposés au projet d’éoliennes
L’association Protection des paysages des deux vallées vertes a organisé une réunion d’information contre le projet de parc éolien sur les communes d’Onans, Etrappe, Médière et La Prétière. Une centaine de personnes ont répondu présent.

https://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2019/04/09/opposes-au-projet-d-eoliennes

08/04/19 : Côte d'Or : Renewables Infrastructure Group acquiert un parc éolien terrestre bourguignon
Renewables Infrastructure Group a annoncé ce vendredi 29 mars avoir acquis le parc éolien terrestre de Tille et Venelle (40 MW) situé en Bourgogne.
16 nouvelles turbines de 2,5 MW
Le projet, acquis auprès du fabricant et développeur de turbines Envision Energy pour un montant de 30 millions d’euros, comprend pour cette somme les coûts de construction et exclut le montant du financement par emprunt.
Tille et Venelle a été développé par Velocita Energies, une société du groupe Envision basée à Paris, qui a géré la construction du parc éolien.
Le projet, qui implique 16 turbines Envision d’une capacité de 2,5 MW chacune, doit être opérationnel au cours du premier trimestre de 2020, a annoncé la société.
Le projet bénéficie également d’une subvention de 15 ans dans le cadre d’un contrat de différence avec l’entreprise de services publics EDF, ce qui fixe le prix de l’électricité vendue, éliminant ainsi le risque d’inflation pour la durée de la subvention.
https://www.planete-business.com/2019/04/08/renewables-infrastructure-group-acquiert-un-parc-eolien-terrestre-bourguignon/

07/04/19 : Doubs : VELLEROT-LÈS-BELVOIR - Les éoliennes dans le vent du Lomont
Fin mars la première des trois éoliennes prévues sur la commune, a été installée. Toutes font parties du projet du parc éolien du Lomont, qui en comptera 26. Un parc qui devrait être officiellement terminé en 2020, 18 ans après le lancement du projet.

https://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2019/04/07/les-eoliennes-dans-le-vent-du-lomont

02/04/19
Comment les parcs éoliens se développent-ils dans la région Bourgogne-Franche-Comté ?
De plus en plus de communes se lancent dans la création de parc éolien pour trouver des alternatives au tout nucléaire. Des projets rémunérateurs pour les communes qui soulèvent parfois des interrogations de la part d'habitants ou d'associations de la région.
Pourquoi il y a autant de projet éolien en Bourgogne-Franche-Comté ?
La question est pertinente car la région ne fait pas partie des plus ventée de France loin de là. Mais il existe quand même des couloirs de vents intéressants ou ces derniers soufflent régulièrement à plus de 4 m/s à 100 mètres de hauteur. Une force minimum pour définir une ZDE, une Zone de Développement Éolien. La biodiversité, les paysages et la préservation du patrimoine sont également pris en compte avant tout projet. Selon l'Observatoire Régional et Territorial Energie Climat Air, la production d'énergie renouvelable a augmenté de 21% entre 2009 et 2017 avec une forte poussée de l'éolien depuis cinq ans. Il faut dire que le gouvernement souhaite que l'énergie renouvelable représente un tiers de la consommation énergétique en France d'ici 2030.
Et dans l'Yonne ?
A quelques exceptions près, on retrouve la plupart des parcs éoliens dans la moitié sud du département : Principalement dans l'Auxerrois, le long de l'autoroute A6 jusque vers Joux-la-ville et puis le long de la vallée de l'Armançon ou à proximité de la ligne TGV Sud-Est.
A ce jour, il existe 14 parcs éoliens en fonctionnement ou en construction selon les chiffres communiqués par la préfecture de l'Yonne, ce qui représente 139 éoliennes en activité. 11 autres parcs sont autorisés mais pas encore sortis de terre avec 72 éoliennes à la clé et autant sont en cours d'instruction. Tout cela sans compter les projets qui ne sont pas encore finalisés et donc pas encore déposés en préfecture.
Pourquoi ces projets font-ils parfois grincer les dents ?
Les raisons sont multiples. Certains dénoncent un impact des éoliennes sur les paysages, sur la qualité de vie, ils s'inquiètent des effets sur la santé des hommes et des animaux. D'autres estiment que l'éolien n'est pas rentable et ne créé aucun emploi en France. Des arguments repris par des collectifs ou associations anti-éoliennes très nombreuses dans la région comme "MorVent en Colère" ou l'association "Paysages et Forêts de l'Armançon" pour ne citer qu'elles. Des associations très actives qui se mobilisent dès qu'un projet est avancé.
C'est le cas par exemple en ce moment autour de quatre projets d'implantations d'éoliennes dans la vallée de l'Armançon. Un autre à Saint-Léger-Vauban toujours en gestation. Les anti-éoliens dénoncent des projets motivés uniquement par des raisons financières qui ne tiennent pas toujours compte de l'impact sur le tourisme par exemple. Ils craignent que des éoliennes soient visibles depuis la basilique de Vézelay ou depuis le château d'Ancy-le-Franc.

https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/comment-les-parcs-eoliens-se-developpent-dans-la-region-bourgogne-franche-comte-1554140610


02/04/19 : Côte d'Or : Le chantier du parc éolien «Entre Tille et Venelle» ralentit durant la période de nidification
La mise en service du parc est prévue pour décembre 2019.
Le parc éolien «Entre Tille et Venelle» est composé de 16 éoliennes de 2,5 MW, réparties sur quatre communes de la Côte-d’Or (21) au nord de Dijon, à la limite du département de la Haute-Marne (52). Il est développé et construit par la société Velocita énergies.
La construction a commencé en août 2018, après 8 années de développement. Sa mise en service est prévue à la fin de cette année.
Conformément aux engagements pris par Velocita énergies, le calendrier de construction du parc a été aménagé afin de préserver les espèces nicheuses qui peuplent les alentours du chantier pendant leur période de nidification (d’avril à juillet).
Velocita a veillé à ce que les principaux travaux de génie civil (création des accès et des fondations) soient terminés avant cette période. Seuls des travaux de finitions, l’acheminement des composants et le montage des premières sections des mâts, étapes du chantier peu perturbantes pour l’avifaune, auront lieu pendant la période de nidification.
Un projet conçu pour préserver les espèces avoisinantes
Sur les 16 éoliennes du futur parc, 13 sont implantées en forêt (11 sur des forêts communales, et 2 sur des forêts privées).
L’étude d’impact réalisée par le bureau d’étude Indigo (agence de Dijon) a démontré des impacts faibles sur les espèces d’oiseaux nicheurs et les hivernants.
L’avifaune a fait l’objet d’un suivi ornithologique sur un cycle biologique complet. 79 espèces nicheuses ont ainsi été recensées à proximité de l’implantation du parc, dont 14 espèces à statut patrimonial particulier fréquentant principalement les espaces boisés.
Distant de plus de 7 km de la Zone de Protection spéciale «Massifs forestiers du Châtillonnais», le parc éolien a été conçu pour éviter tout impact sur son environnement. L’avifaune a fait l’objet d’une attention spéciale :
- Avant le démarrage des travaux et lors de la période de défrichement des sites d’emplacement des 16 éoliennes, Velocita énergies a fait appel à un expert naturaliste indépendant afin de s’assurer qu'il n'y avait pas de gîte de chauves-souris dans les arbres.
- Les secteurs les plus favorables aux espèces nicheuses patrimoniales ont été exclus de tout aménagement. Les machines sont espacées de plus de 300 m pour éviter tout risque de collision.
- Une trouée libre de tout aménagement pour les nicheurs au nord de la zone n°3 a été préservée entre les vallées de la Tille et de la Venelle.
- 90% des chemins d’accès aux éoliennes reprennent le tracé de pistes forestières existantes.
Un chantier exemplaire
Durant les travaux, Velocita énergies s’est engagé à suivre plusieurs mesures environnementales afin de respecter et de protéger la biodiversité du site :
- Aucun prélèvement d'eau et rejet d'eau de lavage ou sanitaire n’est réalisé dans le milieu naturel. L'eau nécessaire au chantier est affectée en citerne.
- Les huiles non minérales sont stockées dans un bassin de rétention.
- Le nettoyage des engins est effectué en dehors du chantier dans des structures adaptées.
- Les eaux de ruissellement sont collectées afin d'éviter les phénomènes d'érosion.
- L'ensemble des travaux est effectué en dehors des périmètres des captages d'eau.
- Un tri des déchets est mis en place.
- Les talus sont laissés à la reconquête végétale naturelle.
Calendrier du chantier de construction
2018
- Mai : Arrêté préfectoral autorisant la construction du parc de 16 éoliennes.
- Août : Démarrage du chantier : défrichement, construction des voies d’accès.
- Septembre - Décembre : Travaux de génie civil (construction des plateformes et des fondations) .
2019
- Janvier - Mars : Travaux de génie civil (construction des plateformes et des fondations).
- Avril - Juillet : Ralentissement du chantier durant la période de nidification.
- Juillet : Livraison des composants sur site.
- Août - Novembre : Montage des éoliennes.
- Décembre : mise en service du parc.
Le site est désormais prêt pour accueillir les 16 éoliennes, qui seront acheminées sur la zone d’implantation du parc dès début juillet.
A propos du parc éolien «Entre Tille et Venelle»
Le parc éolien «Entre Tille est Venelle» est implanté sur 4 communes de la Côte-d’Or (21) au nord de Dijon (Avelanges, Marey-sur-Tille, Selongey et Villey-sur-Tille), à la limite du département de la Haute-Marne (52). Constitué de 16 machines, pour une puissance totale installée de 40 MW, il devrait produire 110 GWh par an, soit l’équivalent de la consommation électrique de 51 000 personnes.
Développé par Velocita énergies, il s’agit du premier parc éolien sur lequel seront installées des turbines de la marque Envision en France. Sa construction a déjà commencé et se poursuivra tout au long de l’année 2019.
Le projet est remarquable à plus d’un titre, du fait de sa puissance quatre fois supérieure à la moyenne française, de l’arrivée d’un nouveau turbinier sur le marché français, d’un financement participatif record de 2,2 millions d’euros ou encore de l’installation d’une majorité d’éoliennes (13 sur 16) en forêt. L’exploitation et la maintenance seront assurées par Velocita énergies.
A propos de Velocita énergies
Depuis 2011, Velocita énergies développe, finance, construit et exploite des parcs éoliens en France. La société compte 25 collaborateurs qui réunissent les compétences pour mener à bien un projet et assurer la gestion d’un parc éolien. Fin 2016, Velocita est entrée dans le groupe Envision Energy, 5ème fabricant mondial de turbines éoliennes avec plus de 6 000 machines installées.
A ce jour, Velocita a investi 300 millions d’euros dans le développement et la construction de parcs éoliens, mis en service 133 MW et construit 60 MW en 2019.
En savoir plus : https://www.velocitaenergies.fr/
http://www.infos-dijon.com/news/cote-d-or/cote-d-or/cote-d-or-le-chantier-du-parc-eolien-entre-tille-et-venelle-ralentit-durant-la-periode-de-nidification.html


30/03/19 : Nièvre : Projet de parc éolien dans le secteur de Donzy : l’association la Canopée libre entend peser dans le débat
Créée fin 2018, la Canopée libre de Donzy a tenu une réunion publique, en présence de 130 personnes, pour évoquer le projet d’implantation d’un parc éolien.
Plus de 130 personnes (dont les représentants d'associations d'opposants à l'éolien du secteur de Saint-Loup-des-Bois, Saint-Quentin-sur-Nohain, Saint-Laurent l'Abbaye, le maire de Saint-Germain-des-Bois) ont participé à la réunion afférente au projet d'implantation de parc éolien pressenti dans le secteur de Donzy-Sainte-Colombe-des-Bois.
« Nous souhaitons échanger dans la transparence »
« Ce projet d'implantation d'éoliennes en forêt de Donzy nous interroge, il relève d'une décision d'élus. Nous n'avons été ni informés ni consultés. Nous avons créé l'association la Canopée libre de Donzy fin 2018 pour en débattre. Le but de l'association consiste à défendre l'environnement, protéger les espaces naturels, les forêts, le patrimoine bâti, la qualité et le cadre de vie. Nous souhaitons échanger dans la transparence », a rappelé la présidente, Véronique Miège Seguin.
« L'opacité règne autour de chaque projet de développement éolien. Il convient d'informer les gens des nuisances occultées par la manne financière », a complété la présidente.
Un diaporama composé de films documentaires, rapports d'experts, de scientifiques dénonçant l'imposture en terme d'emploi, de rentabilité, arnaques financières a été présenté.
À propos des répercussions au niveau de la santé, des agriculteurs de Loire-Atlantique ont livré un témoignage poignant. Situées à proximité d'un parc éolien, deux exploitations sont impactées par les nuisances avérées lors d'expertises. « L'éolien est pour nous une galère, le combat est engagé, on a été manipulé, mais on ne lâchera pas, on se bat pour notre santé », ont martelé les intervenants.
L'ensemble du dossier sera transmis à l'équipe municipale.
https://www.lejdc.fr/donzy-58220/actualites/projet-de-parc-eolien-dans-le-secteur-de-donzy-lassociation-la-canopee-libre-entend-peser-dans-le-debat_13528211/


29/03/19 : Nièvre : Donzy : L’association la Canopée libre a été créée pour débattre du sujet
Créée fin 2018, la Canopée libre de Donzy a tenu une réunion publique, en présence de 130 personnes, pour évoquer le projet d’implantation d’un parc éolien.
https://www.lejdc.fr/donzy-58220/actualites/lassociation-la-canopee-libre-a-ete-creee-pour-debattre-du-sujet_13528211/

27/03/19 : Saône-et-Loire : Péronne : Le projet éolien abandonné après la mobilisation des habitants
Lundi soir, une cinquantaine de personnes étaient présentes dans la salle du conseil municipal de Péronne pour une séance consacrée, entre autres, à l’avenir du projet de parc éolien.
Devant l’affluence de membres de l’association “Face aux éoliennes”, le point 3 de l’ordre du jour a été finalement traité en priorité par les élus. Jean-Pierre Pacaud, maire de Péronne, a ainsi fait un rappel précis des étapes ayant jalonné la brève histoire de ce dossier. Un dossier qui a créé de forts remous dans la commune.
Un projet d’emblée controversé
Démarché en juin 2018 par la société CNR souhaitant installer 4 ou 5 éoliennes d’environ 150 mètres de hauteur dans la forêt au nord de la commune, le conseil municipal décidait à l’unanimité de lancer une étude et de présenter le projet aux habitants le 26 novembre...

https://www.lejsl.com/actualite/2019/03/27/apres-la-mobilisation-des-habitants-le-projet-eolien-est-abandonne

27/03/19 : Saône-et-Loire : PÉRONNE - Après la mobilisation des habitants le projet éolien est abandonné
https://www.lejsl.com/edition-macon/2019/03/27/apres-la-mobilisation-des-habitants-le-projet-eolien-est-abandonne?fbclid=IwAR284Q_WEKY32rKgoXNBlfp9gAq7mLVoz_-T1YowLwFMDsRzRyZy5_i8TVM

25/03/19 : Saône-et-Loire : La Chapelle-au-Mans : Vidéo : une pale d'éolienne, levée à 120 mètres de haut
Le chantier éolien de La Chapelle-au-Mans entre dans sa dernière ligne droite. Mercredi 20 et jeudi 21 mars, les pales ont été installées sur la troisième des quatre éoliennes prévues sur le site. Pour acheminer une pale à 120 mètres de hauteur, 15 minutes sont nécessaires.
https://www.lejsl.com/edition-charolais-brionnais/2019/03/25/video-une-pale-d-eolienne-levee-a-120-metres-de-haut

24/03/19 : Doubs : Maisons-du-Bois-Lièvremont - Près de 200 manifestants contre le projet éolien
Ce samedi 23 mars le collectif anti-éolien “Haut-Doubs Vent Contraire” a organisé une marche sur les lieux de la future implantation d’éoliennes du...
https://www.estrepublicain.fr/edition-haut-doubs/2019/03/24/pres-de-200-manifestants-contre-le-projet-eolien

23/03/19 : Doubs : Photos. Maisons-du-Bois-Lièvremont : 200 personnes disent "non" au projet d'implantation de 7 éoliennes
Vent de fronde contre le projet d’implantation de sept éoliennes à Arçon et Maisons-du-Bois-Lièvremont. Le collectif anti-éolien « Haut-Doubs Vent Contraire » a rassemblé quelque 200 personnes, ce samedi sur les hauteurs de La Brune et du Paradis. Rachel Chapuis, membre du collectif, liste une partie des récriminations : « Pollution visuelle et sonore, pollution des sols, effets possibles sur la santé, impacts sur les ressources en eau, sur la biodiversité, l’avifaune, questionnement sur le démantèlement dans 15 à 20 ans… » « Haut-Doubs Vent Contraire » espère un abandon pure et simple du projet.

22/03/19 : Doubs : ARÇON - MAISONS-DU-BOIS-LIÈVREMONT -
IMPLANTATION DE 7 ÉOLIENNES : UNE MARCHE CE SAMEDI À LIÈVREMONT
Le rendez-vous est donné à 10h15 à la salle des fêtes du village ou à 10h30 au « Paradis ».
Pour s’opposer à l’implantation de sept éolienne de plus de 150 mètres sur les communes d’Arçon, Maison-du-Bois-Lièvremont, le collectif « Haut Doubs Vent Contraire » organise une marche ce samedi 23 mars au lieu dit "le Paradis" à Lièvremont.
Le rendez-vous est donné à 10h15 à la salle des fêtes du village ou à 10h30 au « Paradis ». « Le tout avec bonne humeur et respect » précise le communiqué.
https://pleinair.net/actualites-regionales/23-vie-locale/79331-haut-dubs-implantation-de-7-eoliennes-une-marche-ce-samedi-a-lievremont

22/03/19 : Doubs : ARÇON - MAISONS-DU-BOIS-LIÈVREMONT - Le collectif anti-éolien organise une manifestation
Alors que le dossier concernant l’installation d’un parc éolien à Arçon et Maisons-du-Bois-Lièvremont est en instruction en préfecture, le collectif “Haut-Doubs Vent Contraire” organise une marche ce samedi 23 mars pour dénoncer le projet....

https://www.estrepublicain.fr/edition-haut-doubs/2019/03/22/le-collectif-anti-eolien-organise-une-manifestation

21/03/19 : Saône-et-Loire : A 110 m de haut, l'art de fixer une pale d'éolienne, à La Chapelle-au-Mans
L'opération menée mercredi après-midi est réalisée par une grue équipée d'un appareil de levage appelé Gripper. Quatre opérateurs au sol dirigent les manœuvres. Trois autres se positionnent dans le rotor et attendent l'arrivée de la pale pour la fixer dans son logement.

19/03/19
Bientôt vingt-quatre éoliennes de plus en Côte-d’Or ?
La Côte-d’Or devrait bientôt voir pousser 24 éoliennes supplémentaires dans la vallée de l’Ouche et le pays beaunois. Explications, en trois points.
Le parc éolien des Portes de la Côte-d’Or, dans le pays beaunois, pourrait bien prendre plus de place dans le paysage. En cours, en effet, un important projet d’implantation de 24 nouvelles machines (en plus des 27 existantes), ce qui ferait de ce site de production d’électricité l’un des plus importants de France.
Le parc éolien en Côte-d'Or

1 La société RES confirme ses projets d’implantation
« Nous développons actuellement deux projets indépendants d’extension du parc actuel des Portes de la Côte-d’Or », confirme la société RES, qui avait déjà développé le projet initial. « Une extension au sud, composée de sept machines qui seront situées à Santosse et Val-Mont. Il s’agit du projet éolien Chaumes des Communes. Il produira l’équivalent de la consommation électrique d’environ 20 000 personnes. »
Second projet : le parc éolien Grands Communaux, composé de 17 éoliennes situées à Aubaine, Antheuil et Saint-Jean-de-Bœuf, dans la vallée de l’Ouche. « Il produira l’équivalent de la consommation électrique d’environ 65 000 personnes, soit presque la moitié de la métropole de Dijon », précise RES.
......
https://www.bienpublic.com/edition-dijon-ville/2019/03/19/vingt-quatre-eoliennes-de-plus-en-cote-d-or-jzob

16/03/19 : Doubs : ECOT-ETOUVANS-COLOMBIER - Quand le démantèlement sonnera, les communes y laisseront-elles des plumes ?
C’est l’un des arguments phares aux opposants du projet éolien. Dans trente ans ou un peu plus, durée de vie des éoliennes, il faudra les démanteler. ..
https://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2019/03/16/quand-le-demantelement-sonnera-les-communes-y-laisseront-elles-des-plumes


16/03/19 : Doubs : ECOT-ETOUVANS-COLOMBIER - Le projet éolien brasse de la colère du côté d’Écot
Récemment fédérés en association sous le nom de L’Écot du vent, les opposants au parc de six éoliennes à cheval sur Étouvans et Colombier-Fontaine sont partis en croisade. Ils ne sont pas contre l’éolien. « Seulement pas n’importe comment ». Rencontre.

Récemment fédérés en association sous le nom de L’Écot du vent, les opposants au parc de six éoliennes à cheval sur Étouvans et Colombier-Fontaine ...
https://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2019/03/16/le-projet-eolien-brasse-de-la-colere-du-cote-d-ecot

15/03/19 : Doubs : ONANS : Des pancartes et un logo pour sensibiliser aux nuisances des éoliennes
L'association de protection des paysages des deux vallées vertes poursuit son rôle d’information et d’alerte concernant les nuisances entraînées par ...
https://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2019/03/15/des-pancartes-et-un-logo-pour-sensibiliser-aux-nuisances-des-eoliennes

14/03/19 : Haute-Saône : "La Presse de Gray"

14/03/19HAUT-DOUBS : CONFÉRENCE PUBLIQUE SUR LE PROJET DE PARC ÉOLIEN À ARÇON
Une réunion publique se tiendra ce jeudi 14 mars à 20h à la salle des fêtes de Maisons-du-Bois Lièvremont pour échanger sur ce projet qui ne fait pas la majorité dans le Haut-Doubs.
Depuis près de deux ans, la municipalité d’Arçon dans le Haut-Doubs a pour projet d’installer un parc éolien sur sa commune et sur Maisons-du-Bois-Lièvremont. Il semblerait que ce projet soit amené à se concrétiser à l’été 2019.
C’est pour cette raison qu’un collectif citoyen est en train de voir le jour sur les communes impactées par le projet, Arçon, Maisons-du-Bois-Lièvremont, Hauterive-la-Fresse ou encore Bugny. Ce collectif composé d’une trentaine de citoyen ne veut pas de parc éolien dans son environnement.
Ils comprennent l’urgence et les enjeux climatiques du moment, mais pour eux ce projet est tout sauf respectueux de la planète.
Didier Veignie membre actif du collectif pointe du doigt « la pollution des sols » si ce projet venait à se concrétiser. Il demande des solutions respectueuses des paysages, de la santé des habitants et de l’environnement.
Une réunion publique se tiendra ce jeudi 14 mars à 20h à la salle des fêtes de Maisons-du-Bois Lièvremont pour échanger sur ce projet qui ne fait pas la majorité dans le Haut-Doubs.
https://pleinair.net/actualites/item/79187-haut-doubs-conference-publique-sur-le-projet-de-parc-eolien-a-arcon

14/03/19 : Jura : MONT-SOUS-VAUDREY - La construction d’un parc éolien en forêt contestée 
L’Association pour la sauvegarde de la forêt (ASFM) a organisé une conférence avec Antoine Waetcher, ingénieur écologue.
Vendredi 8 mars, François Pitet, président de l’ASFM et Antoine Waechter,
ingénieur écologue, ont donné une conférence, dans la salle des fêtes, au
sujet du projet de parc éolien en forêt.
François Pitet a commencé par décrire la fragilité actuelle de la forêt et sa
grande inquiétude devant ce projet, qui pourrait comporter dix éoliennes
avec des hauteurs de 230 mètres. « Le promoteur s’est, en outre, réservé
la possibilité d’élargir le parc. C’est la mort de notre forêt », insiste-t-il.
Il a également attiré l’attention sur les nuisances, compte tenu de
l’emplacement prévu des machines, pour les habitants de Petit Villey,
Villers-les-Bois, Séligney, Oussières, Villers-Robert et même Le Deschaux.
Le docteur Borsoti a décrit la situation d’une famille, dont le bruit permanent
des pales la prive de sommeil : « La réaction au bruit n’est pas la même
selon les individus, mais ces patients se calfeutrent pour tenter de gommer
les effets nocifs. »
« Une escroquerie intellectuelle et politique »
Quant à Antoine Waechter, il a été catégorique : « L’éolien, est une
escroquerie intellectuelle et politique. » Et d’ajouter : « Entre l’image
véhiculée et la réalité, il y a un monde d’incompréhension que je ne
parviens pas à m’expliquer. Pourquoi enraciner, sous 2 000   tonnes de
béton, des engins de 235 tonnes d’acier ? »
Selon l’ingénieur, le fonctionnement intermittent des éoliennes réduit
considérablement le taux de charge. Il faudrait, pour parvenir à une
production acceptable, consacrer intégralement la surface d’un
département comme le Haut-Rhin, en faisant place nette pour accumuler
les éoliennes. « Oui, il faut réduire le nucléaire mais le remplacer par
l’éolien est illusoire », indique encore Antoine Waechter. « Les
développeurs sont des chasseurs de primes, qui ont l’art de vanter
l’argument financier. Ils profitent des primes et des garanties d’achat de
l’électricité produite à des prix largement supérieurs au marché, au
détriment du consommateur. » Selon l’ingénieur, il faut agir pour réduire la
consommation en repensant plusieurs actes quotidiens, « avec le pari et
l’engagement de fermer une centrale lorsqu’un gain d’un point de
consommation serait gagné. »
François Pitet regrette qu’aucun membre du comité de pilotage ne se soit
déplacé. « Lorsque Eolfi et la municipalité organisent une rencontre
publique, nous y participons », conclut-il.
https://www.leprogres.fr/jura-39-edition-dole/2019/03/13/la-construction-d-un-parc-eolien-en-foret-contestee

13/03/19 : Yonne : Eoliennes à Chablis, les vignerons disent non
La profession viticole de Chablis, à travers une association "Vents contre air", s'élève contre un projet d'implantation d'un parc éolien à Préhy, près de Chablis.
« On ne peut pas faire n'importe quoi, n'importe comment, au nom de l'écologie... C'est insupportable, on nous l'impose sans concertation », s'indigne Sylvain Frochot, porte-parole de l'association « Vents contre air », à propos d'un projet d'implantation d'un nouveau parc de 7 éoliennes « au cœur » du vignoble de Chablis. Une société espagnole, Siemens Gamesa, envisage en effet de les implanter sur des terrains agricoles privés situés sur la commune de Préhy, à 4 km de Chablis.
« Hautes de 150 mètres, elles seront implantées sur les coteaux et seront notamment visibles depuis la colline des Grands crus, un circuit touristique majeur, mais aussi de très loin; toutes les communes avoisinantes seront donc directement impactées », précise celui-ci.
Outre l'impact visuel et touristique, les conséquences pourraient être environnementales : la zone est située proche d'un site classé Natura 2000, avec des populations de chauve-souris recensées, alliées précieux dans la lutte contre les vers de la grappe. Autre effet possible du brassage de l'air : celui sur les températures moyennes et l'hygrométrie dans le vignoble, donc sur les climats et la maturation des raisins. Les terrains concernés font aussi partie du projet potentiel d'extension de l'aire d'appellation, donc potentiellement classable en AOP.
"Un projet privé de promoteur"
L'association Vents contre air, qui représente des habitants et les syndicats viticoles, estime d'autre part que le "seuil de saturation" en éoliennes est déjà atteint, avec un grand nombre de parcs – entre 10 et 15 - installés pour la plupart dans la partie viticole du département. « D'autres secteurs, sans impact visuel, moins stratégiques d'un point de vue économique et beaucoup plus isolés, auraient pu mieux convenir... On ne comprend pas l'acharnement », explique Sylvain Frochot.
Tous ces arguments ont été exposés dans le cadre de l'enquête publique lancée il y a plusieurs mois. Les nombreux avis défavorables de la part des communes, des riverains ou encore de tous les syndicats viticoles, n'ont cependant pas empêché le commissaire-enquêteur de rendre un avis favorable début janvier 2019, soulevant le « mécontentement » et « l'incompréhension » générale. « Il n'a pas tenu compte de l'enquête publique. C'est un projet de droit privé, de la part d'un promoteur, sans concertation préalable avec ses habitants, sa région, son département, son tourisme », se désole le porte-parole.
La décision finale sur le dossier reviendra au préfet, probablement dans quelques mois. Les plaignants ont jusque-là pour mobiliser la presse et les élus politiques, députés et sénateurs, afin de faire pression et parvenir à stopper le projet.
https://www.vitisphere.com/actualite-89169-Eoliennes-a-Chablis-les-vignerons-disent-non.htm


10/03/19
Dans l'Yonne, l'expansion des parcs éoliens suscite l'opposition des vignerons
Dans l’Yonne, l’expansion de parcs éoliens suscite nombre d’oppositions. Dernier coup de semonce, celui du vigneron de Préhy, Jean-Marc Brocard.
Vigneron à Préhy et vice-président de l’association Vents contraires, Jean-Marc Brocard ne mâche pas ses mots. Il est farouchement opposé à l’implantation de sept nouvelles éoliennes sur la commune de Préhy.
Un projet qui prévoit de produire « 45,5 millions de kWh d’électricité renouvelable par an, soit l’équivalent de la consommation électrique annuelle de 16.900 foyers (hors chauffage) », détaille l’enquête publique, close le 24 novembre 2018, et suivie d’un avis favorable du commissaire enquêteur.
Lire aussi : Le vignoble refuse d’être « défiguré » par les éoliennes (03/06/2017)
« Chablis et sa région sont un magnifique jardin où nous continuerons de planter, par ici des arbres, par là des vignes. Refuser de voir la dénaturation d’un site quand un industriel prétend imposer des machines à un territoire jusqu’alors préservé est indécent. Forcer toute une population à en supporter la présence indiscrète est indigne de notre culture et de notre histoire. »
JEAN-MARC BROCARD
(Vigneron à Préhy)
« Onze syndicats de vignerons sont contre »
Si le document évoque notamment un « projet final de moindre impact sur le plan environnemental, paysager et patrimonial », Jean-Marc Brocard estime qu’il pourrait au contraire nuire à « l’économie de toute une région avec le tourisme en plein développement, le bien-être quotidien de la population environnante ainsi que la préservation de la beauté d’un paysage exceptionnel dont les vignes font partie intégrante ».
Lire aussi : Un parc de sept éoliennes en projet à Préhy (27/10/2016)
Présenté en 2016, le projet éolien du parc de la Tête des Boucs a été rejeté par le conseil municipal de Préhy. Président de l’association Vents contraires, Sylvain Frochot ne comprend pas l’avis favorable du commissaire enquêteur.
« Une écrasante majorité de la population de Préhy est contre. Le conseil municipal de Préhy a délibéré contre ainsi que onze communes voisines. Les syndicats de vignerons sont tous contre. À l’heure où on nous parle de l’importance de consulter la population, c’est proprement incroyable. On espère à présent que le préfet de l’Yonne prendra en compte la position des villageois et de leurs représentants. »
SYLVAIN FROCHOT
(Président de l'association Vents contraires)
Pour l’heure, le représentant de l’État ne s’est pas positionné, la Commission départementale de la nature, des paysages et des sites (CDNPS) n’a pas été consultée sur ce projet.
Du plus gigantesque au plus insolite, le point sur les parcs éoliens en projet dans l'Yonne
https://www.lyonne.fr/prehy/economie/environnement/2019/03/10/dans-l-yonne-l-expansion-des-parcs-eoliens-suscite-l-opposition-des-vignerons_13512773.html

09/03/19 : Haute-Saône : Chauvirey-le-Châtel : 
Éolienne à Chauvirey-le-Chatel : le vent a tourné
Coup de théâtre au dernier conseil municipal au cours duquel un vote à bulletins secrets fait état d’un nombre équivalent de voix contre et de voix pour le projet éolien alors que les contre étaient minoritaires jusque-là.
https://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2019/03/09/eolienne-a-chauvirey-le-chatel-le-vent-a-tourne

08/03/19 : Yonne : 


08/03/19 : Jura : LA MARRE : Projet éolien : un comité de pilotage a été mis en place
La concertation entre les différents acteurs s’effectuera via la mise en place d’un comité de pilotage.
Les habitants, les associations ou encore les mairies peuvent rejoindre le comité de pilotage afin que chacun puisse s’exprimer sur le projet éolien.

En accord avec la mairie de La Marre, Intervent, développeur de projets éoliens, vient de proposer à différents acteurs locaux (mairies, associations locales, riverains, gestionnaire forestier, etc.) de rejoindre la concertation via la mise en place d’un comité de pilotage. L’ensemble de ces acteurs a reçu une convocation individualisée.
Une première réunion prévue au printemps
Le projet éolien de La Marre, comme tout autre projet éolien en France, est un projet de longues haleine, d’environ dix ans, impliquant de nombreuses étapes et acteurs.
Bien en amont de l’enquête publique et de la concertation préalable, ce comité de pilotage ouvrira les bases d’un dialogue constructif et d’une concertation où les avis, même contraires, pourront s’exprimer pour concevoir un vrai projet collectif et commun, respectueux de l’environnement et du territoire.
Une fois la réponse de chaque acteur connue sur son souhait de participer ou non à ce comité, une première réunion sera organisée ce printemps pour échanger sur le projet pour partager les premiers résultats de l’étude sur le milieu naturel.
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Le nombre d’années nécessaires, en moyenne, à la mise en place d’un projet éolien dans une commune.
https://www.leprogres.fr/jura-39-edition-bresse/2019/03/07/projet-eolien-un-comite-de-pilotage-a-ete-mis-en-place
06/03/19 : Saône-et-Loire : Les dernières images du chantier éolien de La Chapelle-au-Mans
Ce mercredi après-midi, le chantier éolien de La Chapelle-au-Mans était ouvert au public. Un chantier au point mort, en raison des rafales de vent.
https://www.lejsl.com/edition-charolais-brionnais/2019/03/06/les-dernieres-images-du-chantier-eolien-de-la-chapelle-au-mans


06/03/19 : Nièvre : Le projet d'éoliennes dans le secteur de Cercy-la-Tour est dévoilé : 13 éoliennes, dont 12 dans les bois [carte]
Global Wind Power a terminé ses ateliers et ses réunions de concertation à Cercy-la-Tour. Le porteur de projet éolien va déposer, en avril ou mai, son dossier auprès des services de la préfecture de la Nièvre. Treize éoliennes sont prévues, dont douze dans les bois.
Global Wind Power a présenté la variante retenue dans son projet dit du Savernay, autour de Cercy-la-Tour : treize éoliennes, de 200 m de hauteur en bout de pales. Les machines doivent être implantées, pour douze d'entre elles, dans les bois. Ce projet devrait être déposé en avril ou mai auprès de la préfecture de la Nièvre, dès le retour des études d'impact des cabinets d'experts.
Si la préfète de la Nièvre donne son feu vert à ce projet, les 13 éoliennes seront implantées sur les communes de Cercy-la-Tour (2), Isenay (5) et Saint-Gratien-Savigny (6).
Mais avant cette décision, ce projet devra être étudié par différents services de l'État et devra certainement faire, comme quasiment tous les projets, l'objet d'études complémentaires.
Global Wind Power, pour ce projet, s'est attaché les services d'un cabinet de communication, Alter et go, afin d'impliquer au maximum les habitants. Une nouvelle démarche cherchant à faire oublier le précédent projet de Global Wind Power (Lentefaye nord) qui avait été très mal perçu.
Une nouvelle façon d'opérer qui n'a, évidemment, pas convaincu les opposants de l'association À vent garde. Pour ces derniers, les éoliennes n'ont que des défauts (pas assez de vent donc pas rentables, soucis de santé sur les chevaux très présents dans cette zone de la Nièvre...). Ils ont fait connaître leurs positions lors de réunions parfois très houleuses.
Manifestation contre le projet éolien du Savernay, à Cercy-la-Tour, mardi 5 mars.

05/03/19 : Jura : Mont-sous-Vaudrey. Où en est le projet d’éoliennes ?
Plus de deux ans après le lancement du projet éolien des Arbus dans la forêt communale de Mont-sous-Vaudrey, le planning continue d’avancer. Les dernières études sont en cours.
Les études sur le vent et l’acoustique sont terminées. L’expertise écologique est en cours de clôture. Alors que le projet éolien des Arbus a démarré en 2015 à Mont-sous-Vaudrey, la commune et le bureau d’études Eolfidevraient déposer prochainement leur demande d’autorisation environnementale sur le bureau du préfet du Jura. Thibaut Guimbretière, chef de projets chez Eolfi, explique :
"Concernant l’acoustique, quatre sonomètres ont été installés et le relevé a été fait sur un mois."
Des simulations ont été effectuées par le bureau d’études Delhom Acoustique. Argumentant que la première éolienne se situera à 1 250 m de la plus proche habitation, alors que la loi impose au minimum 500 m, Thibaut Guimbretière en conclut, à partir de ces relevés, que « les impacts acoustiques devraient être non significatifs à cette distance ».
10 éoliennes d’ici 2021
Le bureau d’études Biotope s’est, quant à lui, penché sur le volet écologique : l’hivernage des oiseaux, leur nidification, leurs migrations. Le bureau a réalisé des relevés sur l’état initial de la faune et de la flore, qui devra être comparée aux études d’impact. Thibaut Guimbretière précise :
"Nous sommes particulièrement vigilants concernant les espèces protégées comme la chauve-souris, le milan royal, etc. Si une modification devait être constatée pour ces espèces, alors l’État arrêterait notre projet."
Ces études, qui sont donc en cours de réalisation, constituent la dernière phase avant le dépôt du dossier à la préfecture. Si le préfet valide l’autorisation, il faudra encore passer par différentes étapes, dont celle du financement et de la construction, avant de voir les 10 éoliennes pointer le bout de leurs pâles. « Au mieux, cela sera d’ici 2021 », souligne Eolfi.
« Plus grandes que la tour Montparnasse »
Quant à la question du vent, différentes études montrent que le nord-est de la France est une des régions les moins venteuses. Qu’à cela ne tienne, pour Eolfi :
Avec les nouvelles technologies, il n’y a plus vraiment de zone inintéressante pour le vent.
Le bureau d’études propose ainsi d’installer des éoliennes de 230 m en bout de pale, c’est-à-dire la hauteur mesurée depuis le bout de l’une des trois pales, quand celle-ci est à midi, jusqu’au sol. De son côté, l’ASFM (Association de sauvegarde de la forêt de Mont-sous-Vaudrey, s’insurge :

"Même les éoliennes de Chamole, qui sont les plus hautes de France, ne sont pas si grandes ! La tour Montparnasse mesure 209 m : nous allons donc avoir des éoliennes plus grandes que cette tour, dans notre forêt ! Si on habite à la campagne, ce n’est pas pour avoir des machines de cette hauteur devant nos yeux."
Créée en janvier 2017, cette association compte aujourd’hui 140 adhérents, selon son président, François Pitet.
8 ha déboisés
Les membres de l’ASFM sont principalement inquiets à propos du déboisement de la forêt. La mairie assure que « seul 1 % sera déboisé sur les 820 ha de forêt ». Les éoliennes seront installées « au plus près des chemins pour permettre
un défrichement minime », estimé à 3 000 m2 pour chaque machine. Les 8 ha de déboisement prévus sont donc « un maximum, prévu pour l’élargissement de certains chemins afin de faciliter le passage des camions. »
L’ASFM rétorque :
"Il n’y a que 800 ha boisés, si on compte les 20 ha de route. On refuse le déboisement et l’idée de détruire des arbres plus que centenaires, qui pourraient être remplacés par des jeunes pousses qui ne bénéficieraient plus de la hauteur des grands arbres."
D’autant que, selon l’association, la taille de ces éoliennes nécessitera l’implantation de fondations « colossales », avec un impact non négligeable sur la biodiversité.
Le coût
Non négligeable, lui non plus, le bénéfice pour la commune : grâce à la vente de l’électricité, elle pourrait encaisser 150 000 € chaque année, pendant 20 ans.
Le revenu sera également de plus de 65 000 € par an pour le département, et de plus de 7 500 € pour la région. L’implantation de ces 10 éoliennes pourrait coûter entre 52,5 et 67,5 millions d’euros, financés à 70 % par les banques et à 30 % en fonds propres.
https://actu.fr/bourgogne-franche-comte/mont-sous-vaudrey_39365/mont-sous-vaudrey-est-projet-deoliennes_21873258.html

03/03/19 : Saône-et-Loire : Mont-Saint-Vincent : Vent de Sottise rassemble ses adhérents pour faire le point sur leur combat contre les installations d'éoliennes
Vent de Sottise, luttant contre les éoliennes, s’est réunie à Mont-Saint-Vincent ce samedi.
https://www.lejsl.com/edition-montceau/2019/03/03/vent-de-sottise-a-rassemble-ses-associations-adherentes-pour-faire-le-point-sur-leur-combat-contre-les-installations-d-eoliennes
03/03/19
Côte-d'Or - Bard-lès-Époisses : consultés, les habitants ont dit majoritairement non aux éoliennes
Êtes-vous pour ou contre le projet éolien proposé dans le sud-est de Bard-lès-Époisses ? La question a été posée aux 70 habitants par le conseil municipal. Verdict de cette consultation populaire : un non majoritaire, dont les élus ont tenu compte lors d’un vote négatif vendredi.

Comme dans chaque projet du genre, tout a commencé par le coup de téléphone du développeur éolien, ici la société française Saméole (propriété d’Engie), au maire de Bard-lès-Époisses, Jean-Michel Massé. Une réunion de présentation a ensuite été organisée devant les membres du ­conseil municipal, le 30 novembre.
Ce soir-là, les trois élus présents – les trois autres étant absents ­excusés – ont pris connaissance du projet d’implantation de cinq ­éoliennes, d’une puissance de 2 MW, proposé par Saméole. Il est envisagé sur des terrains privés, situés sur la crête le long du ­chemin des Contours, séparant les communes de Bard-lès-Époisses et Corrombles.



https://www.bienpublic.com/edition-haute-cote-d-or/2019/03/03/bard-les-epoisses-consultes-les-habitants-ont-dit-majoritairement-non-aux-eoliennes

27/02/19 : Saône-et-Loire : Vendenesse-sur-Arroux : Sollicités pour un projet éolien, les élus restent prudents
Pas de prise de position, et encore moins d’engagement. Lundi soir, la société VSB a présenté les prémices d’un projet éolien sur Vendenesse-sur-Arroux. Le conseil municipal a fait preuve de prudence.
Issy-l’Évêque, Sainte-Radegonde, Clessy, Saint-Vincent-Bragny, Marly-sur-Arroux… Alors que son parc sort tout juste de terre à La Chapelle-au-Mans, la société VSB multiplie les initiatives auprès des municipalités des environs. Objectif : leur présenter des opportunités en termes de développement éolien.
Un potentiel de six éoliennes, entre Vendenesse et Marly
Lundi soir, c’est le conseil municipal de Vendenesse-sur-Arroux qui accueillait Marie-Laure Boulet et Laura Bauzon, chargées de projet chez VSB Énergies Nouvelles. Prudents, les élus se sont bien gardés de tout engagement hâtif sur la question.
Au départ, une carte cumule les contraintes rédhibitoires pour l’implantation d’éoliennes. Loin des habitations et des lignes à hautes tensions, une zone se détache au nord-est de la commune et se prolonge vers Marly-sur-Arroux. Si un parc éolien voyait le jour à Vendenesse, il se dresserait au-dessus des bois de la Malvelle. Déjà, la société VSB a généré une première simulation paysagère : depuis le hameau de Beaudésir, six mâts pourraient s’élever, au loin. « Cela ne présage en rien de l’implantation finale », prévient Laura Bauzon. L’image permet simplement de fournir une première appréciation.
Des éoliennes en plein bois, la perspective laisse certains élus circonspects. Éric Jacquet et Michel Potignon s’interrogent sur l’emprise au sol d’une éolienne, et le défrichement qui en résulterait. « La plateforme mesure 40 mètres sur 25 », indique Laura Bauzon. Quid des voies d’accès ? « Les pistes sont souvent déjà créées » répond la chargée de projet. Un coup d’œil sur la carte permet d’identifier le chemin rural du Haut-des-Brosses pour assurer un éventuel acheminement.
Quelles retombées fiscales ?
Des nuisances sonores aux impacts sur la faune, tout y passe. La conseillère Blandine Perrodin s’interroge sur la durée de vie des éoliennes, et sur l’assurance d’un démantèlement, à terme. Enfin, l’engagement d’une commune est également lié aux retombées fiscales. Combien pour Vendenesse-sur-Arroux ? Un calcul amène à 51 158 € par an pendant au moins 20 ans. L’hypothèse semble toutefois optimiste : elle porte sur l’implantation de trois éoliennes sur le territoire communal. Or, l’emprise du parc concernerait davantage Marly-sur-Arroux, et le bois de la Faye.
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Le nombre de mâts qui pourraient s’élever, au loin, depuis le hameau de Beaudésir, selon la simulation paysagère présentée par la société VSB.

26/02/19 : Saône-et-Loire : La Chapelle-au-Mans : Eolien : le flash de signalement clignote dans la nuit
La mesure est imposée pour l’aviation civile : les éoliennes sont équipées d’un flash, indispensable pour les localiser en toutes circonstances. À La Chapelle, la disposition est déjà prise.
Depuis les hauteurs de la route de Perrecy à Gueugnon, la première éolienne de Saône-et-Loire perce désormais l’horizon. En d’autres lieux, aussi, la construction s’invite dans le paysage. Au lieudit, les Gaules, à Uxeau, le panorama est idéal pour découvrir le parc éolien qui s’élève. Il en est ainsi depuis mardi dernier : La Chapelle-au-Mans est désormais dominée par un mat culminant à 180 mètres d’altitude en bout de pale.
Surtout, les dispositions nécessaires sont prises afin que ce colosse soit visible de jour comme de nuit. En effet, sa présence est matérialisée par un flash clignotant, déjà opérationnel.
40 flashs par minute
L’équipement est imposé par l’aviation civile. Et pour cause : les éoliennes constituent des obstacles potentiels pour les aéronefs. Celles-ci sont équipées d’un flash blanc clignotant, d’une puissance de 20 000 candelas, visible à 360° à la ronde. À raison de 40 flashs par minute, le système permet de géolocalisé l’obstacle. Et pour les flâneurs : même dans la nuit, il sera désormais impossible d’ignorer le parc éolien de La Chapelle-au-Mans.
https://www.lejsl.com/edition-charolais-brionnais/2019/02/26/eolien-le-flash-de-signalement-clignote-dans-la-nuit

23/02/19 : Nièvre : 
AD Bertranges, une nouvelle association vent debout contre l'éolien dans la Nièvre
Rien n'est officiel. Mais, l'association AD Bertranges croit savoir que des projets éoliens pourraient voir le jour dans les Bertranges. Une zone très sensible, pour son attractivité économique et touristique.
Une nouvelle association s'est constituée contre l'énergie éolienne. L'association de défense des Bertranges (AD Bertranges) a tenu sa première réunion publique, vendredi 22 février, à Prémery.
Plus de 70 personnes s'étaient déplacées, représentant toutes les communes de la communauté de communes des Bertranges.
Alors qu'aujourd'hui, aucun projet n'est officiellement connu, cette association entend défendre son cadre de vie immédiatement.
Donner la voix aux habitants
Selon Charles-Antoine Gondrand, à la tête d'AD Bertranges, trois promoteurs éoliens (Intervent, Extrawind, UEM) seraient en train de prospecter auprès des propriétaires fonciers afin de les faire signer des promesses de baux.
Au-delà des arguments anti-éolien classiques (nuisances diverses, démantelement non assuré, rentabilité faible, manque de vent...), AD Bertranges a voulu, lors de cette réunion, mettre en avant la démocratie citoyenne, au coeur des débats actuels.
Ainsi, parmi ses objectifs, l'association souhaite pouvoir faire voter, par les habitants, le prochain Plan climat-air-énergie territorial, obligation pour la communauté de communes de définir sa stratégie pour la transition énergétique.
De même, AD Bertranges cherchent des alternatives locales à l'éolien, comme l'hydraulique et la géothermie profonde.
https://www.lejdc.fr/premery/economie/environnement/2019/02/23/ad-bertranges-une-nouvelle-association-vent-debout-contre-l-eolien-dans-la-nievre_13503681.html

22/02/19 : Jura : Mont-sous-Vaudrey et Chamblay



22/02/19 : Nièvre : Saint-Amand-en-Puisaye : Puisaye Forterre -L’intercommunalité reverse 30 % aux communes
Le président de l’intercommunalité Puisaye Forterre a annoncé, lors du dernier conseil communautaire, les produits de la fiscalité éolienne....
https://www.lejdc.fr/saint-amand-en-puisaye/2019/02/22/lintercommunalite-reverse-30-aux-communes_13502938.html

22/02/19
La Chapelle-au-Mans : voici la première éolienne de Saône-et-Loire
Le paysage de La Chapelle-au-Mans ne sera plus jamais comme avant. Depuis mardi, l’éolienne n° 4 dispose de ses trois pales. C’est la première installation du genre dans le département.
Le paysage de La Chapelle-au-Mans ne sera plus jamais comme avant. Depuis mardi, la première éolienne du parc qui en comptera quatre, est désormais en place.
Plus précisément, l’éolienne n° 4 dispose de ses trois pales. C’est la première installation du genre dans le département.
Il aura fallu une seule journée aux deux grutiers et aux cinq agents au sol pour fixer les pales longues de 65 mètres, au sommet du mât de la quatrième éolienne.
La première éolienne du département de Saône-et-Loire culmine désormais à 180 mètres de haut, de sa base à la pointe d’une pale.
Cette éolienne devrait produire environ 7 gigawatts/heure (GWh) par an, ce qui correspond à la consommation électrique d’environ 2 000 foyers. Il faudra patienter encore quelques semaines pour que les trois autres éoliennes soient totalement prêtes.
Prudence !
Pour la sécurité de tous, les responsables du chantier rappellent qu’il est interdit d’accéder aux plateformes de travail. De plus, et pour assurer un montage en toute sérénité, ils demandent aux curieux de ne pas s’approcher lors du levage des divers éléments. C’est un travail de précision et de concentration qu’il faut respecter.
https://www.lejsl.com/edition-charolais-brionnais/2019/02/22/et-voici-la-premiere-eolienne-de-saone-et-loire

22/02/19 : Jura : 
CESANCEY - Éoliennes : le maire explique le projet aux habitants
Le maire Jean-Paul Clavez a organisé plusieurs réunions le week-end dernier où il a présenté le projet de quatre éoliennes sur la commune, aux habitants de Cesancey.

Le “Collectif éoliennes du Sud Revermont” s’était invité lors d’une réunion du conseil municipal pour demander l’organisation d’un « vrai » débat public, « équitable dans la durée », au sujet du projet d’implantation de quatre éoliennes sur la commune. Pour que ce débat se déroule dans « des conditions de respect mutuel » le collectif avait demandé d’être associé, afin de « garantir l’expression de toutes les sensibilités ».
Des séances réservées aux seuls habitants de Cesancey
Le maire Jean-Paul Clavez avait refusé, préférant organiser des réunions d’information de 12 à 15 personnes réservées aux seuls habitants de Cesancey pour permettre « des échanges plus personnalisés ».
« Je ne voulais pas reproduire ce qu’il s’était passé lors de réunions à Vincelles et Gevingey avec la perturbation occasionnée par le Collectif. La gendarmerie était même intervenue à Vincelles. Sept réunions d’1h15 ont été programmées vendredi 15 et samedi 16 février avec d’un côté des habitants qui voulaient simplement être informés sereinement, et d’autres bien informés qui avaient leurs arguments contre ce projet qu’ils jugent industriel. » Si le projet n’en est qu’à l’étude, des explications ont pu être fournies par Christophe Nouzé (lire par ailleurs), représentant la société “Vents d’Oc”, productrice d’énergie renouvelable. « Il s’agit d’un circuit court, explique-t-il, puisque les éoliennes alimenteront directement le village en électricité, avec un coût 50 % en dessous du marché. Ce pourrait être une aubaine pour les habitants mais aussi pour le budget communal. » Mais les inquiétudes n’ont pas toutes été écartées, notamment concernant l’impact sur la faune, la durée de vie des éoliennes, leur démantèlement et l’impact sur le paysage. Chacun a montré son propre montage photo avec l’implantation des éoliennes.
Le Collectif éoliennes du Sud Revermont prévoit l’organisation d’une réunion publique où « chacun pourra s’exprimer ». Une nouvelle association (1) a été créée pour mettre en place un outil pérenne et poursuivre le combat mais aussi pour ouvrir le débat et mener des actions permettant de proposer des alternatives aux projets de l’industrie éolienne : « En demandant un vrai débat sur la transition énergétique ».
(1) AVIE : Association pour un vent d’initiatives écologiques : 46 rue de la Bibarde Cesancey.
https://www.leprogres.fr/jura-39-edition-lons-le-saunier/2019/02/20/eoliennes-le-maire-explique-le-projet-aux-habitants

21/02/19Saône-et-Loire : Epinac : conseil municipal
Extrait : 
Projet d’installation d’éoliennes

La mairie devrait recevoir la société Éléments concernant un projet d’installation d’éoliennes sur les communes de Saisy et Aubigny-la-Ronce.
https://www.lejsl.com/edition-autun/2019/02/21/les-chats-errants-sterilises-divers-investissements-ce-qui-est-prevu-a-epinac

21/02/19 : Nièvre : Des porteurs de projets éoliens s’intéressent à la forêt des Bertranges
La Nièvre est, jusqu’à présent, relativement vierge d’éoliennes. C’est pourquoi de nombreux projets émergent partout dans le département. Les Bertranges ont été approchées.
Six communes de la Nièvre ont été approchées par des porteurs de projets éoliens : Arbouse, Dompierre-sur-Nièvre, Beaumont-la-Ferrière, La Celle-sur-Nièvre, Saint-Martin-d’Heuille et Murlin. Des communes dans les Bertranges, ou à la lisière. Mais il semble encore très prématuré de parler de projets.
« Nous sommes sollicités régulièrement »
René Nicard, maire de Beaumont-la-Ferrière, joue franc-jeu. « Effectivement, et je l’avais dit au conseil municipal, nous avons été contactés il y a plus d’un an par Extrawind GMBH, un spécialiste allemand. Nous avons également organisé une réunion publique, Mais, depuis, nous n’avons plus aucune nouvelle. Donc, pour moi, il n’y a pas de projet. »
Un autre porteur de projet a également contacté certains maires : UEM-énergreen, basé à Metz. Mais, là aussi, rien de concret.
Rémy Pasquet, maire de Saint-Martin-d’Heuille, l’admet : « Nous étudions cette source d’énergie depuis 2014. Et cela est bien normal que des porteurs de projet s’intéressent à la Nièvre car cette énergie est peu développée ici. Alors, oui, nous sommes sollicités régulièrement. »
Dans le cadre de la communauté de communes, Rémy Pasquet explique devoir être obligé « de définir une stratégie sur la transition énergétique : en premier lieu, des mesures pour faire des économies d’énergie ; puis, de la production d’énergie ». Mais, reconnaît-il, « nous débutons la construction de la stratégie du plan ».
Création d’une association
Les opposants, eux, ne veulent pas attendre. Une nouvelle association, l’Association de défense des Bertranges (ADB) est montée au créneau et organise une réunion d’information le 22 février à Prémery.
Pour eux, il n’y a « pas de fumée sans feu ». D’où leur intérêt à communiquer le plus largement possible. Ils n’osent pas croire que des éoliennes seront autorisées sur cette zone à très fort potentiel économique et touristique.
Réunion
L'Association de défense des Bertranges (ADB) organise une réunion publique vendredi 22 février, à 18 h 30, à la mairie de Prémery.
https://www.lejdc.fr/premery/environnement/2019/02/21/des-porteurs-de-projets-eoliens-sinteressent-a-la-foret-des-bertranges_13501584.html

20/02/19 : Haute-Saône : Éoliennes à Bonboillon : c’est finalement non !
Le conseil municipal l’a acté il y a deux semaines. Le projet éolien avait généré de la contestation. Las d’attendre des précisions juridiques, les élus ont préféré signifier une fin de non-recevoir au promoteur.
https://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2019/02/20/eoliennes-a-bonboillon-c-est-finalement-non

17/02/19 : Haute-Saône : Le maire de Chauvirey-le-Vieil soutient le projet d’installation d’éoliennes
« Ce sera entre 20 000 et 25 000 euros qui rentreront dans les caisses de la commune chaque année, c’est presque notre budget total », précise Serge Richard, le maire de Chauvirey-le-Vieil.
Un projet émis par la commune voisine, Chauvirey-le-Châtel, prévoit l’implantation de 7 éoliennes dont 2 sur Chauvirey-le-Vieil. Le maire, Serge Richard, voit là une opportunité de remplir les caisses de la commune.
La gestion financière d’un petit village n’est pas toujours des plus simple : peu de rentrées d’argent au regard des besoins toujours présents. Chauvirey-le-Vieil, 33 habitants, n’échappe pas à la règle. Dans ces conditions, difficile de refuser le projet d’installation d’éoliennes sur la commune dont le maire, Serge Richard, convaincu du bien-fondé, précise : « Ce sera entre 20 000 et 25 000 € qui rentreront dans les caisses de la commune chaque année, c’est presque notre budget total ».
Deux éoliennes en projet
Le projet émis par la commune voisine, Chauvirey-le-Châtel, prévoit l’implantation de 7 éoliennes dont 2 sur Chauvirey-le-Vieil, les deux villages étant quasiment accolés l’un à l’autre et liés par une histoire commune qui remonte au temps du Moyen Âge. Si les bénéfices envisagés ne sont pas négligeables, calcul étant fait par les deux maires, des conséquences négatives sont mises à jour par les opposants au projet : Les dommages causés à l’environnement, la charge financière non prise en compte lors du démantèlement des éoliennes dans une trentaine d’années enfin les conséquences pour la santé, l’opposition ne baisse pas les bras. Ce à quoi Serge Richard objecte : « Les éoliennes autour de Vitrey ont attiré l’attention au début, maintenant on ne les remarque plus… Il faut vivre avec son temps ». Quant aux conséquences sur la santé : « Il n’y en a pas, un médecin neurologue nous l’a bien expliqué dernièrement dans une conférence… Les gens se rendent malades à la pensée de voir des éoliennes ». Et ce dernier de poursuivre : « Et le tabac, l’alcool et la drogue, ils n’en parlent pas ? »
Le feuilleton se poursuit et anime les conversations des habitants des deux villages, dont une majorité semble favorable au projet, l’opposition quant à elle reste ferme sur ses arguments. Affaire à suivre…
https://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2019/02/17/le-maire-de-chauvirey-le-vieil-soutient-le-projet-d-installation-d-eoliennes

17/02/19 : Côte d'Or : 
Vallée de l’Ouche : une association alerte sur des projets d’éoliennes
Plusieurs projets d’éoliennes étaient jusqu’ici étudiés très discrètement dans plusieurs communes de la vallée de l’Ouche. L’association Sauvegarde de la vallée de l’Ouche les a rendus publics, vendredi.
Il y avait foule dans la salle communale de Barbirey-sur-Ouche, vendredi soir, pour découvrir les projets d’installation d’éoliennes dans la vallée de l’Ouche. Cette réunion était organisée à l’initiative de la nouvelle association Sauvegarde de la vallée de l’Ouche, présidée par Christelle Jouffroy.
Cette dernière explique qu’à l’origine de sa démarche, c’est une découverte fortuite qui l’a interpellée : « J’ai découvert, par le plus grand des hasards, un projet d’installation d’éoliennes où je vis, à Saint-Victor-sur-Ouche. Avec mon bureau, on veut informer tout le territoire ».
C’est ce sentiment qu’on leur cachait certaines choses qui a motivé la création de cette association. Il faut dire que l’éventualité d’un parc éolien dans cette vallée, considérée comme le poumon vert des Dijonnais, provoque bien des questions auxquelles les maires concernés ont répondu, vendredi soir.
https://www.bienpublic.com/edition-cote-de-beaune/2019/02/17/vallee-de-l-ouche-une-association-alerte-sur-des-projets-d-eoliennes

17/02/19 : Doubs : 
L’idée d’un parc éolien sur Bourguignon, Ecot, Pont-de-Roide-Vermondans et Rémondans-Vaivre
Dans le cadre des trois axes complémentaires au budget proposés par le maire -à savoir, améliorer le potentiel énergétique des bâtiments, développer le photovoltaïque sur ces bâtiments et réfléchir à la pertinence d’un parc éolien-, le conseil municipal a été éclairé sur l’éventuel développement d’un parc éolien dans le secteur. Yannis Fouqueré, de la société ABO Wind, spécialiste de l’éolien, est venu exposer les contours, atouts et conséquences d’un tel projet.
Il a d’abord dit quelques mots sur cette société ABO Wind : elle emploie 500 personnes dans le monde, travaille depuis 16 ans en France avec 4 agences (Lyon, Nantes, Orléans et Toulouse, siège social), y développant à ce jour 145 éoliennes.
Un parc éolien, c’est, selon sa définition, « une démarche concertée avec les attentes du territoire et l’implication des acteurs locaux » ; c’est aussi « une approche territoriale, avec une adaptation aux caractéristiques du site, la valorisation des atouts locaux et la participation à la transition énergétique ». Et, enfin, « une opportunité économique pour l’activité locale, des retombées fiscales, des loyers des éoliennes et chemins ».
ABO Wind a pris en main le dossier : investigation, prospection, développement, dépôt de demande d’autorisation unique, instruction, financement, construction et exploitation pendant 20 à 25 ans.
Quatre à cinq ans, c’est, sans compter les recours juridiques, le temps nécessaire avant de voir les éoliennes en mouvement. Cela passe par quatre étapes : environ 12 mois sont consacrés à la préfaisabilité (études cartographiques, échanges avec élus et propriétaires…), 18 mois au développement (bail, études faunes, paysagères, acoustiques…), 10 mois à l’instruction (enquête publique, préfecture…) et 10 mois à la construction (défrichement, renforcement des pistes et montage).
Le site retenu est la ligne de crête qui occupe un territoire partagé entre les communes de Bourguignon, Ecot, Pont-de-Roide-Vermondans et Rémondans-Vaivre. Des terrains souvent privés ; quant aux forêts communales, elles sont gérées par le Syndicat Intercommunal de Gestion Forestière de Pont-de-Roide.
Une démarche qui engage
Accueillir un parc éolien sur sa commune, c’est aussi engager une réflexion pour une énergie propre, réduire les émissions de gaz, la création d’emplois et s’approprier les questions relatives à l’énergie. C’est encore loin : les élus des quatre communes sont en réflexion et une réunion publique est à l’ordre du jour. À suivre…
https://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2019/02/17/l-idee-d-un-parc-eolien-touche-bourguignon-ecot-pont-de-roide-vermondans-et-remondans-vaivre

16/02/19 : Côte d'Or : Montigny-Montfort :
 débat animé lors de la réunion constitutive de l'association opposée au projet de parc éolien des Grands Champs
Une trentaine d'habitants ont assisté à l'assemblée générale constitutive de l'association contre le projet de parc éolien du plateau des Grands Champs ce vendredi à la salle des fêtes de Montigny-Montfort. Les discussions ont été vives par moment mais les échanges ont été nombreux notamment avec les trois maires présents : Claude Jacques (Montigny-Montfort), Jocelyne Joly (Nogent-lès-Montbard) et François Bouhier (Benoisey). Retour en images.
Les premières éoliennes de Saône-et-Loire sont en cours de montage sur la commune de La Chapelle-au-Mans, près de Gueugnon.
Jour après jour, des morceaux de mâts et les pales ont été progressivement transportés vers le site éolien.
Aujourd'hui, depuis la route de Grury, le mat n°4 crève déjà le paysage. Dans l’alignement, le montage des trois autres éoliennes a également débuté. Alors que la dernière pale a été livrée sur le site des Toureaux ce jeudi, le chantier entre dans sa phase la plus spectaculaire.
Depuis la route de Pailloux, la physionomie des lieux est en pleine mutation. Bientôt, s’afficheront des éoliennes culminant à 180 mètres de hauteur.
Menés par la société Nordex, les travaux se prolongeront jusqu’à la fin du printemps 2019. C'est un chantier hors norme qui est actuellement en cours sur la commune de La Chapelle-au-Mans.
https://www.lejsl.com/edition-charolais-brionnais/2019/02/15/la-chapelle-au-mans-les-mats-des-premieres-eoliennes-de-saone-et-loire-sont-visibles-de-loin


15/02/19 : Jura : VILLERS-FARLAY - Quels sont les intérêts à installer des éoliennes dans la commune ?
Le cabinet d’études Intervent est venu présenter aux élus et aux habitants les problématiques liées à l’installation d’éoliennes.
Pour savoir si la commune peut s’équiper d’éoliennes, des études d’impact longues et complètes sont nécessaires. Le cabinet d’études Intervent a animé une soirée d’informations à ce sujet.
Cécile Chaumartin, chef de projet à Intervent, a expliqué la démarche nécessaire pour voir aboutir un projet de construction de ces éoliennes. « La première étude consiste à examiner les nombreuses contraintes inhérentes à de telles installations : relief, zone Natura 2000, espèces protégées, impact visuel, zone de migrations, couloirs aériens militaires et civils, voies d’accès, proximité d’un raccordement, implantations de radars d’aviation ou de météo, distances habitations-éoliennes et mesure du vent. »

Ces contraintes rendent 50 % du territoire français inéligible à l’implantation d’un parc éolien. L’ensemble de ces études générales préalables peut prendre entre cinq et dix ans. Puis, vient l’examen précis d’un cas à la suite d’une décision d’implantation. Encore deux ans de travail auxquels il faut en ajouter deux autres pour les autorisations et une année pour le montage financier. La construction, elle, s’effectue en dix-huit mois en moyenne.
24 000 euros par an
L’aspect économique a été évoqué, avec les retombées pécuniaires pour les communes et la communauté de communes de l’ordre de 24 000 euros annuels et par machine installée. Les particuliers qui louent leurs terrains bénéficieront également des retombées économiques.
CONTACT Mairie de Villers-Farmay au 03.84.37.60.72. Cabinet Intervent au 03.89.66.37.51.
La première étude consiste à examiner les contraintes liées aux éoliennes. Cécile Chaumartin, chef de projet à Intervent
EN CHIFFRES
18 000 : Le nombre d’éoliennes attendues en France en 2018.
78 : Le nombre d’éoliennes dans la région Bourgogne-Franche-Comté en 2018.
4,5 millions : En euros, le montant de la mise en route d’une éolienne. Les financements participatifs sont de plus en plus couramment.
25-30 : En années, la durée de vie d’une éolienne. En général, elles sont remplacées par de plus performantes.
https://www.leprogres.fr/jura-39-edition-triangle-d-or/2019/02/13/quels-sont-les-interets-a-installer-des-eoliennes-dans-la-commune

14/02/19 : Côte d'Or : Montigny-Montfort : le projet de parc éolien du plateau des Grands Champs contesté
Une association contre le projet de parc éolien du plateau des Grands Champs est en train de se constituer dans la commune de Montigny-Montfort. Ses membres espèrent que les treize éoliennes, réparties sur cinq communes, ne voient pas le jour.
C’est un souffle de colère qui a fait son apparition, du moins à Mont igny-Montfort. Un collectif d’une dizaine d’habitants a vu le jour il y a quelques semaines dans la commun e avec pour but de stopper le projet de parc éolien du plateau des Grands Champs. « On est les plus impactés au niveau du nombre d’éoliennes (six sont prévues dans la commune, ndlr) et au niveau paysager » souligne Michel Barbier, membre du collectif. « Mais on invite les autres communes à se joindre à nous. »
« On a été surpris »
Alors, pourquoi constituer une association aujourd’hui alors que tout a commencé en 2015 ? « On aurait pu réagir tout de suite comme ça a été fait à Villars-et-Villenotte (lire notre édition du 9 février) avec comme résultat l’annulation du projet. Nous, on a laissé aller les choses au départ, en se disant “on verra bien”. On a suivi avec intérêt les réunions d’informations qui avait été mises en place par Engie en posant des question. Mais c’était le seul interlocuteur, les élus ne répondaient pas », explique Michel Barbier.
https://www.bienpublic.com/edition-haute-cote-d-or/2019/02/14/montigny-montfort-le-projet-de-parc-eolien-du-plateau-des-grands-champs-conteste

12/02/19 : Saône-et-Loire : Tramayes, le première commune de plus de 1000 habitants 100% énergie renouvelable 😱
Extrait : 
Après le chauffage, l'électricité
Une chose de faite. Mais le maire a voulu aller encore plus loin. L'année dernière, il a passé un contrat avec un fournisseur d'électricité verte. Ce distributeur s'approvisionne auprès de producteurs en France et ne vend que de l'énergie provenant de centrales hydrauliques, éoliennes ou de panneaux photovoltaïques.
"C'est l'avenir, car aujourd'hui le prix des énergies renouvelables ne cesse de décroître, affirme Vincent Poizat, commercial chez "Enercoop". Tandis que le kilowater d'origine nucléaire ne cesse de d'augmenter."
Tramayes est ainsi devenue la première commune de France de plus de 1000 habitants, dont les bâtiments communaux s'approvisionnent en électricité 100% renouvelable.
C'est un peu plus cher, mais le maire assure qu'avec les économies réalisées grâce le chauffage et l'isolation, la commune peut se le permettre. La commune n'a pas fini d'investir : bientôt, l'hôpital sera alimenté par ces propres panneaux photovoltaïques.
Et dans quelques mois, l'école sera elle aussi 100% à énergie positive. Tramayes n'a pas fini de poursuivre sa mue écologique.
https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/saone-loire-tramayes-premiere-commune-plus-1000-habitants-100-energie-renouvelable-1622639.html

09/02/19 : Jura : Lons-le-Saunier : 


09/02/19 : Yonne : Éoliennes : le vent de la controverse
JT 20H - Un projet d’installation d’éolienne provoque le vent de la discorde chez des habitants de l'Yonne.
Ce samedi 9 février 2019 à Paris, des manifestants ont dénoncé le projet d’implantation d’éoliennes dernières générations, qui atteindront 242 mètres. Symboliquement, ils se sont donné rendez-vous à la Tour Montparnasse, qui fait déjà 210 mètres de haut. Dans l'Yonne, les habitants sont divisés concernant le sujet.
Ce sujet a été diffusé dans le journal télévisé de 20H du 09/02/2019 présenté par Anne-Claire Coudray sur TF1. Vous retrouverez au programme du JT de 20H du 9 février 2019 des reportages sur l’actualité politique économique, internationale et culturelle, des analyses et rebonds sur les principaux thèmes du jour, des sujets en régions ainsi que des enquêtes sur les sujets qui concernent le quotidien des Français.

https://www.lci.fr/social/eoliennes-le-vent-de-la-controverse-2112482.html

09/02/19 : Côte d'Or : 
Après un vent de colère, les élus de Villars-et-Villenotte disent “non” au projet éolien
Le conseil municipal de Villars-et-Villenotte a tranché, lundi. Il a enterré le projet éolien qui était à l’étude depuis septembre, après une mobilisation d’opposants sans précédent dans la commune.
À la question « Faut-il poursuivre l’étude de faisabilité afin d’implanter des éoliennes sur la commune de Villars-et-Villenotte ? », sept élus de la commune ont voté “contre” et trois “pour”. Le conseil municipal du village a donc dit « non », lundi soir, au projet de parc éolien actuellement porté par les sociétés Billas avenir énergie (BAE) et Velocita énergies.
Un premier vote positif a mobilisé des riverains
Avec ce vote, les élus de la commune ont finalement changé d’avis sur cette question épineuse. En effet, le 21 septembre, le même conseil municipal avait donné son accord à la majorité (sept « pour » et quatre « contre ») pour lancer officiellement l’étude de faisabilité (vent, raccordement, etc.) afin d’implanter quatre à six éoliennes sur des terrains privés dans le nord du village.
https://www.bienpublic.com/edition-haute-cote-d-or/2019/02/09/apres-un-vent-de-colere-les-elus-de-villars-et-villenotte-disent-non-au-projet-eolien

07/02/19 : Jura : La Marre :

06/02/19 : Jura : Chamblay : Le projet éolien dans les bois de la commune a le vent en poupe
Le bureau d’études Intervent a fourni les conclusions des premières études de faisabilité du projet éolien de la commune.
Le bureau d’études Intervent, de Mulhouse (Haut-Rhin), a organisé une
permanence à la salle des fêtes, lundi 4 février, pour informer les habitants
sur le projet éolien de la commune. Les études conduites en 2017 ont
apporté les premiers résultats sur le milieu naturel, le paysage et
l’acoustique. À l’issue de ces études, un dossier d’installations classées
pour la protection de l’environnement (IPCE) sera déposé en préfecture.
Milieu naturel
Le bureau d’études EPA, de Lons-le-Saunier, a dressé un état des lieux et
a démontré la présence de certaines espèces de chauves-souris et
d’oiseaux. Pour ces deux espèces, les éoliennes seront arrêtées lors de
leurs activités intenses, qui ont été recensées.
Paysage
Le travail préliminaire réalisé à Chamblay, situé dans la plaine alluviale de
la Loue, montre que les éoliennes apparaîtront comme d’autres
composantes du secteur, comme le silo ou le château de Clairvans. Elles seront en partie masquées par leur retrait de la lisière du bois. Cette étude
sera poursuivie dans les villages voisins.
Acoustique
La première étape de la mesure acoustique s’est déroulée en mai 2018, à
partir d’un mât de 10 m de haut. Elle fait apparaître une situation modérée.
La seconde étape sera réalisée à partir d’un logiciel spécifique durant le
premier semestre 2019.
L’évolution du projet
Au cours de cette réunion d’information, Jean-Louis Dufour, le maire
de Chamole et acteur du financement participatif citoyen du parc éolien de
sa commune, a fourni tous les renseignements demandés par les visiteurs.
Un site internet sera mis en ligne au cours de l’année 2019 où chacun
pourra suivre l’évolution du projet et s’exprimer.
Contact Mairie de Chamblay au 03.84.37.65.87.
https://www.leprogres.fr/jura-39-edition-triangle-d-or/2019/02/06/le-projet-eolien-dans-les-bois-de-la-commune-a-le-vent-en-poupe

06/02/19 : Doubs : 
« Les éoliennes, ça finance des projets alternatifs »
Mercey-le-Grand et Lantenne-Vertière se retrouvent seules à croire encore à leur projet d’implantation d’éoliennes sur les terrains de leurs communes ...
https://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2019/02/06/les-eoliennes-ca-finance-des-projets-alternatifs

06/02/19 : Doubs : Champagney, Chemaudin, Noironte : 




05/02/19 : Nièvre : Le projet éolien autour de Luzy revient en toute discrétion
Le projet éolien du Sud Morvan de Global Wind Power, retiré en 2018, revient... en toute discrétion. Une nouvelle réunion des élus s'est tenue dans la Saône-et-Loire. Sans tambour ni trompette.
Comme de nombreux porteurs de projet éolien, Global Wind Power, qui a retiré son projet initial dans le Sud Morvan en 2018 (lire plus bas), veut maîtriser sa communication et être le plus discret possible. C'est dans ce contexte que le "comité des élus" s'est une nouvelle fois réuni, la semaine dernière, à Marly-sous-Issy, dans la Saône-et-Loire.
"Global Wind Power veut connaître le sentiment des élus, leurs attentes..."
JEAN-PIERRE RAULO (maire de Cressy-sur-Somme)
Étaient conviés les maires de Luzy, Tazilly, Ternant, Saint-Seine, Savigny-Poil-Fol, Cressy-sur-Somme, Issy-l'Evêque et Marly-sous-Issy. Mais très peu d'élus ont souhaité nous livrer la teneur de cette réunion. Seul le maire de Luzy, Jocelyne Guérin, a reconnu avoir participé à ce rendez-vous "pour la dernière fois, vu que la commune n'est plus dans le projet".
Côté Saône-et-Loire, les langues se délient un peu plus. Ainsi, le maire de Cressy-sur-Somme, Jean-Pierre Raulo, livrait quelques informations : "Global Wind Power veut connaître le sentiment des élus, leurs attentes... Nous devons poser un cadre dans lequel travailler. Mais, il n'y a rien de concret."
"Global Wind Power essaie visiblement de sauver une partie de son projet initial, dans l’espoir de monnayer les promesses de bail emphytéotique déjà obtenues auprès des propriétaires fonciers."
HERVÉ DE CHESSÉ (opposant au projet)
Une démarche que contestent fortement les opposants de Sauvegarde Sud Morvan, dont le président Hervé de Chessé : "Cette deuxième réunion du pseudo-comité des élus, soigneusement cachée à la population, est, en fait, la cinquième réunion tenue par Global Wind Power et les élus après l’abandon du projet, en février 2018. Global Wind Power essaie visiblement de sauver une partie de son projet initial, dans l’espoir de monnayer les promesses de bail emphytéotique déjà obtenues auprès des propriétaires fonciers."
Le projet retiré en 2018 comprenait 38 éoliennes réparties dans le Sud Morvan, entre la Nièvre et la Saône-et-Loire (partie d'un projet global de 56 éoliennes). Le nouveau projet pourrait en compter une douzaine.
https://www.lejdc.fr/luzy/environnement/2019/02/05/le-projet-eolien-autour-de-luzy-revient-en-toute-discretion_13127021.html

04/02/19 : Jura : CESANCEY - Projet éolien : la population est invitée à en parler
Le vent des éoliennes continue à souffler sur Cesancey. Les études se poursuivent et le maire espère une concertation sereine.
Alors que les autres communes limitrophes n’ont pas donné suite au projet de parc éolien sur le sud-Revermont qui avait suscité des débats et des interrogations il y a un an, Cesansey n’a pas complètement renoncé. Jean-Paul Clavez, maire de Cesancey, avoue que les études se poursuivent sur son territoire. « Mais cela ne veut pas dire que cela se fera : nous sommes en phase de renseignements et d’informations de la part des industriels mais aussi envers les habitants », précise l’élu. En début d’année, une lettre de quatre pages a été envoyée aux habitants « pour les contacter de façon sereine, réfléchie et sans polémique afin de connaître leur avis personnel et avisé concernant un éventuel projet éolien sur la commune. »
Une opportunité financière non négligeable
Une lettre qui explique que ce projet serait une opportunité financière pour la commune et une participation contre les émissions de CO2 et le réchauffement climatique. Un revenu supplémentaire pour le budget communal qui permettrait de « baisser le taux d’imposition, d’entretenir et de mettre aux normes le patrimoine bâti et de mettre des panneaux photovoltaïques sur les bâtiments communaux ».
Pour les seuls habitants de Cesancey, des réunions d’information auront lieu les 15 et 16 février par groupe de 12 à 15 personnes.
Pratique pour plus d’information, contacter la mairie au 03.84.25.04.12.
LA POSITION DES VILLAGES VOISINS
A Gevingey, le maire Christophe Nouzé a annoncé qu’il n’y aura pas d’éolienne tant qu’il sera maire.
À Val-Sonnette les élus se penchent plus vers une autre énergie renouvelable avec un projet photovoltaïque par exemple.
Sainte-Agnès, Frébuans ou Trenal ne veulent pas d’éoliennes mais s’inquiètent sur l’impact qu’auraient le cas échéant les éoliennes de Cesancey sur leur paysage.
Quant au collectif Eolienne du Sur-Revermont, il s’étonne que « quand tant de municipalités renoncent aux propositions des promoteurs d’implanter des éoliennes sur leur territoire, Cesancey considère cela comme l’affaire du siècle ». À minima le collectif demande une information équitable avec participation de représentants du collectif à chaque fois que le promoteur est invité.
https://www.leprogres.fr/jura-39-edition-lons-le-saunier/2019/02/02/projet-eolien-la-population-est-invitee-a-en-parler

03/02/19 : Saône-et-Loire :
Les éoliennes en cours de montage, à La Chapelle-au-Mans
https://www.lejsl.com/edition-charolais-brionnais/2019/02/03/les-eoliennes-en-cours-de-montage-a-la-chapelle-au-mans

02/02/19 : Jura :

02/02/19 : Nièvre : Avis défavorable au projet éolien à Langeron et Saint-Pierre-le-Moûtier : "Le bilan global est très négatif"
Dans ses conclusions, le commissaire enquêteur rendait deux avis défavorables et un favorable. Dans le complément à ces conclusions, il évoque "un bilan global très négatif" et émet un avis défavorable au projet éolien à Saint-Pierre-le-Moûtier et Langeron.
"Le bilan global est très négatif, les points défavorables étant largement majoritaires et ne sachant être compensés en dépit des mesures proposées par le maître d'ouvrage." C'est en ces mots que le commissaire enquêteur dresse le bilan quant à la demande d'autorisation pour le projet de parc éolien les Portes du Nivernais. Qu'il conclut par un avis défavorable.
Le projet, porté par Nordex, projette l'implantation de quatre éoliennes de 180 m de haut à Langeron et Saint-Pierre-le-Moûtier.
Dans ses conclusions dévoilées le 21 janvier, après un mois de collecte des avis entre le 7 novembre et le 7 décembre, le commissaire enquêteur avait rendu deux avis défavorables – notamment en ce qui concerne l'impact sur les espèces protégées – pour un favorable. Dans son complément à ces conclusions, rendu le 29 janvier, il liste parmi les points négatifs :
– une forte opposition de la population locale, régionale et nationale au projet ;
– une majorité des collectivités n'apporte pas son soutien au projet, voire le rejette catégoriquement ;
– l'opposition ferme des associations de préservation et de sauvegarde de la nature et du patrimoine ;
– la covisibilité avec des monuments, sites patrimoniaux et sites remarquables comme les châteaux de Villars et de Meauce, Apremont-sur-Allier (Cher) ;
– la présence de grues cendrées et cigognes noires.
"La prise en compte de la qualité de vie des résidents les plus proches, la préservation de la biodiversité, la protection des sites et monuments par une absence de covisibilité justifient un intérêt majeur dans le présent dossier qui surpasse de fait l'intérêt général du projet", conclut le commissaire enquêteur, en donnant "un avis défavorable à la demande d'autorisation unique pour le projet".
https://www.lejdc.fr/saint-pierre-le-moutier/environnement/2019/02/02/avis-defavorable-au-projet-eolien-a-langeron-et-saint-pierre-le-moutier-le-bilan-global-est-tres-negatif_13125781.html

02/02/19 : Saône-et-Loire : Eolien : les images d’un chantier gigantesque à La Chapelle-au-Mans
Les quatre premières éoliennes du département sont en construction à La Chapelle-au-Mans, près de Gueugnon. Regard sur un chantier hors normes, qui se concrétisera dans le courant du printemps.
Deux éléments de mât sont montés sur l’éolienne n° 4, la plus éloignée sur le site. Malgré le brouillard, le premier élément était monté sur l’éolienne n° 3 samedi matin. Au même moment, deux convois transportant une nacelle et un moyeu arrivaient sur le site.
Images en ligne
https://www.lejsl.com/edition-charolais-brionnais/2019/02/02/eolien-les-images-d-un-chantier-gigantesque

31/01/19 : Yonne : 

31/01/19 : Doubs : Onans (25) : une nouvelle association contre les éoliennes
L’association de Protection des paysages des deux vallées vertes (2P2VV) vient de voir le jour. Elle souhaite se faire entendre quant aux nuisances que pourraient selon elle entraîner différents projets d’implantation de champs éoliens.
https://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2019/01/31/onans-(25)-une-nouvelle-association-contre-les-eoliennes


31/01/19 : Marie-Guite Dufay, la présidente de Région, vous répond.
Extrait : 
Transition écologique
Habitant de haute Côte-d’Or, je trouve que la concentration de projets éoliens dans cette région sont inadmissibles. Aucune concertation, mais des passages en force au détriment de l’avis des citoyens.
Marie-Guite Dufay : ” La Région est désormais cheffe-de-file de la transition énergétique et écologique, ce qui lui confère une responsabilité. Elle est dans son rôle de faciliter, d’organiser et de coordonner, d’agir.
Parallèlement et en totale cohérence, j’ai fait de cette transition une des trois priorités du mandat de la majorité régionale. Il s’agit en effet de consommer moins d’énergie dans les bâtiments, logements, transports mais également de massifier et d’accélérer le développement des énergies renouvelables, de toutes les énergies renouvelables, pour atteindre les objectifs assignés par la France, l’Europe et les engagements climat des États définis lors de la « Cop 21 ».
L’éolien, énergie mature et compétitive fait bien évidemment partie de ce mix renouvelable que j’appelle de mes vœux. Bien que notre région n’ait réalisé qu’un tiers des objectifs de 2020, l’éolien est depuis 2017 la première source d’électricité renouvelable dans notre région. Et la dynamique de développement est réelle. La Côte-d’Or est avec l’Yonne et le Doubs un département à la pointe des installations et des projets.”
Bonjour, ma question est la suivante : pourquoi la région continue-t-elle à nous polluer la vie en implantant des éoliennes dans le Châtillonnais et contre l’avis des habitants mais pour le profit exclusif de quelques propriétaires fonciers et des promoteurs éoliens industriels ? Vous avez une conception curieuse de la démocratie. Nous voyons aujourd’hui où cela mène.
Marie-Guite Dufay : ” La Haute Côte-d’Or dénombre plusieurs projets eu égard à son potentiel en vent qui font l’objet d’une instruction rigoureuse des services de l’État dans le cadre de la procédure des installations classées pour l’environnement. Et d’une concertation codifiée dans le cadre des enquêtes publiques. La vigilance doit bien entendu être de mise pour éviter des situations jugées d’encerclement ou de saturation. Il n’y aura pas d’éolien partout, dans toutes les communes et n’importe comment !
La Région a souhaité naturellement et légitimement prendre sa part dans ce développement éolien mais aussi photovoltaïque et a favorisé la création aux côtés des syndicats d’énergie de 3 sociétés d’économie mixte départementales dont elle est actionnaire, en Côte-d’Or, dans le Jura et dans la Nièvre. Il s’agit de devenir acteurs, en complémentarité des développeurs privés, et de diversifier la chaîne de l’éolien. Et de faire en sorte notamment que les futurs parcs se réalisent aussi sur des terrains publics. L’argent que nous investissons doit revenir à la collectivité et être impérativement réinvesti dans la transition écologique.
Ma conception de la démocratie c’est d’avoir le souci permanent de l’information objective, de la concertation la plus large possible au meilleur moment et pendant toute la vie du projet. C’est pourquoi le financement participatif que j’encourage, celui des citoyens, celui des collectivités, est essentiel à mes yeux. Il est porteur de vraie valeur ajoutée et de meilleure acceptabilité des projets. Le financement participatif c’est notre marque de fabrique régionale et je vous invite en tant que citoyen à investir dans les futurs parcs éoliens de Haute Côte-d’Or.”

29/01/19 : Nièvre : Morvent en colère s'associe à d'autres associations anti-éoliennes pour écrire à Emmanuel Macron
L'association anti-éoliennes Morvent en colère prend par à l'opération nationale "les citoyens issus des 36.000 communes de France écrivent au président".
Christophe Normier, président de Morvent en colère, a pris la plume pour rallier l'opération nationale "les citoyens issus des 36.000 communes de France écrivent au président". L'association, comme de nombreuses autres luttant contre les éoliennes, s’empare du débat citoyen voulu par Emmanuel Macron. Ainsi, Morvent en colère va participer à l’envoi d’un unique courrier adressé de tous lieux de France, le même jour, au président afin de l’inviter à « l’analyse des coûts et des bénéfices de l’éolien, tant en matière de CO2 que d'un point de vue financier ».
Parmi les propositions des associations anti-éolien, injecter les 8 milliards destinés aux énergies renouvelables pour embaucher et payer immédiatement quelques 40.000 nouveaux chercheurs et développer des énergies renouvelables de demain ; être associées à la concertation pour réfléchir à une politique de baisse de CO2 ; mettre fin au business particulièrement rémunérateur mais opaque de l'éolien qui enrichit des promoteurs étrangers avec les subventions publiques financées par la contribution des Français à leur facture d'électricité ; éloigner les machines des habitations a minima à 1.500 m.
https://www.lejdc.fr/saint-agnan/environnement/2019/01/29/morvent-en-colere-s-associe-a-d-autres-associations-anti-eoliennes-pour-ecrire-a-emmanuel-macron_13121920.html

29/01/19 : Jura : VILLERS-ROBERT - cérémonie des voeux
Extrait :
Éoliennes. Une entreprise comtoise est venue présenter au conseil
municipal l’opportunité d’un projet éolien de 5 ou 6 éoliennes, la commune
attend la suite des démarches.
https://www.leprogres.fr/jura-39-edition-dole/2019/01/29/une-extension-pour-la-salle-des-fetes-et-un-plan-d-urbanisme



25/01/19 : Côte d'Or : Villars-et-Villenotte : un projet de parc éolien divise la population
https://www.bienpublic.com/edition-haute-cote-d-or/2019/01/25/villars-et-villenotte-un-projet-de-parc-eolien-divise-la-population

25/01/19 : Jura : Hauteroche : « Rien n’est engagé pour l’éolien »
https://www.leprogres.fr/jura-39-edition-lons-le-saunier/2019/01/23/rien-n-est-engage-pour-l-eolien

23/01/19 : Nièvre : Projet éolien à Langeron et Saint-Pierre-le-Moûtier : l'enquêteur public rend deux avis défavorables contre un favorable
https://www.lejdc.fr/saint-pierre-le-moutier/environnement/2019/01/22/projet-eolien-a-langeron-et-saint-pierre-le-moutier-l-enqueteur-public-rend-deux-avis-defavorables-contre-un-favorable_13115520.html

23/01/19 : Jura : Villers-Farlay : cérémonie des voeux

Extrait :
« Pour tous ceux qui se posent la question de ma succession, je peux d’ores et déjà annoncer que je ne me représenterai pas en 2020. Je pense qu’après 21 ans de mandat, une nouvelle équipe apportera un vent nouveau sur Villers-Farlay, et qui sait peut-être même des éoliennes. »
https://www.leprogres.fr/jura-39-edition-triangle-d-or/2019/01/21/jean-marc-blanc-je-ne-me-representerai-pas-en-2020

23/01/19 : Doubs : Etouvans : Élections municipales 2020 à Etouvans : Nicolas Pacquot candidat
Extrait :
Nicolas Pacquot, actuel Maire d’Etouvans, sera candidat a sa propre succession lors des Elections municipales de 2020, a-t-il annoncé lors de ses vœux aux habitants :
“Projet éolien, nouveau périscolaire, maison d’assistantes maternelles, réfection de la rue du monument, étude de la réhabilitation de la rue de l’église, urbanisation du centre-bourg… autant de projets qui devraient rendre cette année 2019 intense, tous des nouveaux projets qui n’étaient pas dans nos promesses de campagnes qui elles, avaient été réalisées en moins de 4 ans de mandat… Tout cela ne serait pas possible sans l’implication et l’énergie de l’équipe municipale. Je remercie chacun de mes adjoints et conseillers qui m’aident au quotidien et me font confiance.
https://www.toutmontbeliard.com/2019/01/23/elections-municipales-2020-a-etouvans-nicolas-pacquot-candidat/

22/01/19 : Jura : MONT-SOUS-VAUDREY - L’association d’opposition veut rencontrer le préfet le 22 janvier 2019
« Nous organisons une conférence ou interviendra un écologiste connu » annonce le président de l’Association pour la sauvegarde de la forêt de Mont-
sous-Vaudrey.
« Un écologiste convaincu et connu », a précisé François Pitet, président
de l’ASFM, vendredi 18 janvier, lors de l’assemblée générale de
l’association. Le quorum, largement atteint a permis de valider plusieurs
propositions et actions. « Faites savoir autour de vous, que nous ne
sommes pas pro-nucléaire, que nous ne sommes nullement soutenus par
tel ou tel lobby, mais qu’au fil des informations que nous découvrons sur le
projet de parc éolien, dans notre forêt, notre inquiétude s’aggrave, et dites
bien que nos actions n’ont que pour seul objectif, celui d’éviter une
catastrophe écologique. »
Pour étayer ses propos, le président a précisé que « la hauteur record de
230 mètres des éoliennes envisagées sur zone, allait nécessiter des socles
en béton qui seront les plus importants sans doute en France. Que la
hauteur de la tour Montparnasse serait largement dépassée. Qu’il n’est pas
honnête de dire que tout cela se fera sans graves dommages pour la forêt".

Dans le cadre des actions 2019, après avoir listé celles de 2018, le bureau prévoit de rencontrer le préfet, afin d’obtenir les réponses à plusieurs questions majeures, rappelant que le document régularisé par le maire, relatif à la promesse de bail,document d’ordre public, en dépit de plusieurs demandes n’avait jamais été produit, et que l’ASFM, avait dû lancer un recours devant le tribunal administratif de Besançon.

Le bureau est constitué de 7 membres, regroupe 140 membres. 703 personnes ont déjà signé la pétition s’opposant à la construction d’un parc éolien en forêt.

CONTACT asfm.39380@gmail.com


22/01/19 : Côte d'Or : Aubigny-la-Ronce : les habitants ont dit oui au projet éolien
https://www.bienpublic.com/edition-cote-de-beaune/2019/01/22/aubigny-la-ronce-les-habitants-ont-dit-oui-au-projet-eolien

22/01/19 : Doubs : POUILLEY-FRANÇAIS - Crispations autour du projet éolien à Pouilley-Français

https://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2019/01/22/crispations-autour-du-projet-eolien-a-pouilley-francais

20/01/19 : Côte d'Or : Aubigny-la-Ronce : les habitants votent pour le projet éolien 😡😭😭
https://www.bienpublic.com/edition-cote-de-beaune/2019/01/20/aubigny-la-ronce-les-habitants-votent-pour-le-projet-eolien


17/01/19 : Saône-et-Loire : Gueugnon : La Chapelle-au-Mans : Éolienne : quatre heures de convoi en images

17/01/19 : Saône-et-Loire : La Chapelle-au-Mans : les premières éoliennes de Saône-et-Loire commencent à être installées 😠😠


https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/chapelle-au-mans-premieres-eoliennes-saone-loire-commencent-etre-installees-1608425.html


16/01/19 : Saône-et-Loire : Saint-Berain-sous-Sanvignes
Extrait :
Les éoliennes en stand-bye
S’il avait été beaucoup question d’éoliennes en janvier 2018, le projet est toujours en stand-by il en sera question aux vœux du maire, le mercredi 16 janvier, à 18 h 30, à la salle des Fêtes. L’entreprise EOLFI est toujours sur le projet mais VSB Energie Nouvelle serait sur les rangs pour reprendre le projet en mains.
https://www.lejsl.com/edition-montceau/2019/01/16/promesses-tenues-et-meme-davantage-avec-un-lotissement

16/01/19 : Saône-et-Loire : Vidéo : Revivez l'incroyable passage de la première pale d'éolienne à Gueugnon

16/01/19Saône-et-Loire : LA CHAPELLE-AU-MANS : Convoi très exceptionnel : la pale d’éolienne vient de quitter Gueugnon
https://www.lejsl.com/edition-charolais-brionnais/2019/01/16/la-pale-d-eolienne-vient-de-quitter-gueugnon

15/01/19 : Yonne : La présidente de la région Bourgogne Franche-Comté présente ses vœux sur Facebook
https://www.lyonne.fr/auxerre/politique/2019/01/14/la-presidente-de-la-region-bourgogne-franche-comte-presente-ses-vux-sur-facebook_13107187.html

14/01/19 : Jura : Un vent de contestation frappe les projets éoliens du bassin lédonien


14/01/19 : Saône-et-Loire  : La Chapelle-au-Mans : la première pale sera acheminée ce mardi sur le chantier éolien
https://www.lejsl.com/edition-charolais-brionnais/2019/01/14/la-chapelle-au-mans-la-premiere-pale-sera-acheminee-ce-mardi-sur-le-chantier-eolien

14/01/19Saône-et-Loire - Péronne : Un vent de fronde contre le projet de parc éolien
https://www.lejsl.com/edition-macon/2019/01/14/un-vent-dee-fronde-contre-le-projet-de-parc-eolien

13/01/19 : Jura : Une soirée pour changer d’avis sur l’éolien organisée à Lons-le-Saunier
https://actu.fr/bourgogne-franche-comte/lons-le-saunier_39300/une-soiree-changer-davis-sur-leolien-organisee-lons-saunier_20703513.html

11/01/19 : LA CHAPELLE-AU-MANS : Le chantier du premier parc éolien de Saône-et-Loire (en images)
https://www.lejsl.com/edition-charolais-brionnais/2019/01/10/le-chantier-du-premier-parc-eolien-de-saone-et-loire-(en-images)


10/01/19 : Saône-et-Loire : Gueugnon / La Chapelle-au-Mans :
IMAGES - Le premier élément des éoliennes arrive à Gueugnon - Franchissement du rond-point du Guide
Voir les images en ligne
https://www.lejsl.com/edition-charolais-brionnais/2019/01/10/le-premier-element-des-eoliennes-arrive-a-gueugnon

10/01/19 : Saône-et-Loire : Gueugnon / La Chapelle-au-Mans : Arrivée d'une pale d'éolienne : un convoi impressionnant (Vidéo)
Voir les vidéos en ligne
https://www.lejsl.com/edition-charolais-brionnais/2019/01/10/video-arrivee-d-une-pale-d-eolienne-un-convoi-impressionnant


09/01/19 : Saône-et-Loire : Une pale d'éolienne part d'Allemagne ce soir pour rejoindre Gueugnon
https://www.lejsl.com/edition-charolais-brionnais/2019/01/09/une-pale-d-eolienne-part-d-allemagne-ce-soir-pour-rejoindre-gueugnon

06/01/19 : Yonne : 
Où en sont les sept projets éoliens en cours dans l'Avallonnais ?
https://www.lyonne.fr/avallon/environnement/2019/01/06/ou-en-sont-les-sept-projets-eoliens-en-cours-dans-l-avallonnais_13099835.html

03/01/19 : Nièvre : Donzy : Pas forcément d’incompatibilité entre l’éolien et le patrimoine😱
https://www.lejdc.fr/donzy/2019/01/03/pas-forcement-dincompatibilite-entre-leolien-et-le-patrimoine_13098510.html

02/01/19 : 
Énergie renouvelable : Des projets éoliens de plus en plus nombreux dans la Nièvre [carte]
https://www.lejdc.fr/nevers/environnement/2019/01/02/des-projets-eoliens-de-plus-en-plus-nombreux-dans-la-nievre-carte_13097301.html