Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

Bourgogne - Franche-Comté (III) (du 01/06/2018 au .....)

Bourgogne - Franche-Comté



Voir les articles précédents sur "Bourgogne - Franche-Comté" (I) et (II)


21/11/18 : Côte d'Or : La santé des hommes et des animaux face aux infrasons produits par les éoliennes organisé par MorVent en Colère, le 18 novembre
Retrouvez les photos de la conférence sur La santé des hommes et des animaux face aux infrasons produits par les éoliennes organisé le dimanche 18 novembre par MorVent en Colère à Saint-Germain-de-Modéon, salle des fêtes.
https://www.bienpublic.com/edition-haute-cote-d-or/2018/11/21/la-sante-des-hommes-et-des-animaux-face-aux-infrasons-produits-par-les-eoliennes-organise-par-morvent-en-colere-le-18-novembre
20/11/18 : Haute-Saône : CHAUVIREY-LE-CHÂTEL : Des éoliennes pour sauver l’église ?
Le projet de création d’un parc éolien sur la commune, en vue de récolter des fonds pour la restauration de l’église, estimée à 1 million d’€, provoque des divisions au sein du conseil municipal et de la population.

https://c.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2018/11/20/des-eoliennes-pour-sauver-l-eglise

19/11/18 : Yonne : La commune de Perrigny­-sur-Armançon refuse l’implantation d’éoliennes de 240 mètres
Promoteur du projet des Hauts de l’Armançon, l’Allemand WPD devra faire sans Perrigny-sur-Armançon. Le conseil municipal a dit non à ses éoliennes XXL.
Cela peut ressembler à une petite tempête au milieu du projet éolien des Hauts de l’Armançon. Contre toute attente, un vent contraire est arrivé de la commune de Perrigny-­sur-­Armançon. Lundi dernier, les conseillers municipaux ont voté contre la signature des conventions qui devaient lier la commune avec WPD, le promoteur allemand. Une trouée de cinq éoliennes au milieu de la vingtaine de machines XXL de 240 mètres qui devaient pousser entre Nuits, Cry, Perrigny et Aisy.
Le plus puissant parc éolien de Bourgogne en projet dans le Tonnerrois
Un sondage lancé par quatre habitants
Cette décision ravit les habitants de la commune. Quatre d’entre eux avaient lancé un "sondage d’opinion" au sein du village. "L’idée est venue un peu par hasard au vide­-greniers", se rappelle Claude, l’un d’eux. Après une première réunion, le 22 septembre, ils décident de lancer ce sondage très simple. Une phrase : "Je m’oppose à l’implantation d’éolienne dans mon paysage."
"On savait que les conventions devaient être signées, c’est pour cela que l ’on a voulu agir avant." Les "quatre mousquetaires" font alors du porte-­à-­porte. "Les choses se sont passées avec beaucoup de convivialité." Une démarche citoyenne sans bruit, pleine de tact et dans le respect des opinions de chacun. Au bout du compte, ils récupèrent 87 signatures sur les 120 habitants. "On a été surpris nous­même, confie après coup Céline. On a joué la carte du village."
Le projet de parc éolien XXL dans le Tonnerrois suscite le débat
Dès 2015, le conseil a souhaité étudier la faisabilité d’un parc éolien. Depuis juillet 2016, nous travaillons à la structuration de ce projet. Après 27 mois de travail, son évolution n’a pas permis le traitement attendu de toutes les sensibilités de notre commune
Forts de ces soutiens, ils se tournent vers la municipalité. Les élus sentent alors que le vent tourne. Plusieurs réunions ont lieu à l’interne, entre habitants et élus, sans intervention d’associations ou de personnes extérieures. "C’est une habitude que nous avons à Perrigny, assure le maire, Éric Coquille. Toutes les discussions se sont déroulées dans le plus grand respect." "Il y a eu convergence, insiste l’élu. La commune a accompagné la création d’une carrière de fabrication de granulats calcaires au sein de sa forêt communale. Dès 2015, le conseil a souhaité étudier la faisabilité d’un parc éolien. Depuis juillet 2016, nous travaillons à la structuration de ce projet. Après 27 mois de travail, son évolution n’a pas permis le traitement attendu de toutes les sensibilités de notre commune : l’environnement, le changement climatique, le paysage, le respect de notre territoire, l’emploi. En plus, au regard des études d’exploitation du gisement calcaire et des propositions reçues, nous souhaitons à ce jour privilégier l’emploi et l’économie de la vallée par le développement de cette activité minière."
https://www.lyonne.fr/perrigny-sur-armancon/environnement/2018/11/19/la-commune-de-perrigny-sur-armancon-refuse-limplantation-deoliennes-de-240-metres_13056929.html



19/11/18 : Yonne : 
Cinq anecdotes que vous ignoriez peut-être sur Joux-la-Ville
Extrait : Eoliennes - En 2016, un parc de 22 éoliennes a vu le jour, dont six sont implantées au sein des limites communales de Joux-la-Ville. « Trois autres seront montées aux printemps et à partir de l'année prochaine, il y aura un poste source », annonce le maire, Jean-Claude Lemaire.
https://www.lyonne.fr/joux-la-ville/vie-pratique-consommation/2018/11/19/cinq-anecdotes-que-vous-ignoriez-peut-etre-sur-joux-la-ville_13055629.html

19/11/18 : Côte d'Or : 
Sacquenay : le parc éolien se profile 😠😠
Actuellement, le chantier du parc éolien les Sources du Mistral, qui sera exploité par la Compagnie nationale du Rhône (CNR), est en bonne voie dans le territoire des communes de Sacquenay et Chazeuil. Les travaux avancent. Le parc comptera neuf éoliennes d’une puissance totale de 18 MW. L’une des éoliennes est déjà montée, une grande grue a pris place pour le montage. Pour rappel, chaque éolienne aura un mât de 90 mètres et des pales de 50 mètres, la hauteur totale atteindra 145 mètres.
https://www.bienpublic.com/edition-tille-vingeanne/2018/11/19/le-parc-eolien-se-profile

14/11/18 : Nièvre : 
Le projet du parc éolien les Portes du Nivernais critiqué des deux côtés de la Loire
L'enquête publique sur le parc éolien les Portes du Nivernais, à Langeron et Saint-Pierre-le-Moûtier se poursuit, jusqu'au 7 décembre. Les opposants ne lâchent rien. Et même des élus du Cher s'en mêlent...
Le projet éolien baptisé les Portes du Nivernais par le porteur, Nordex, en est à la phase de l'enquête publique. Elle a commencé le 6 novembre et se poursuit jusqu'au 7 décembre. Tous les habitants, même hors du rayon d'affichage (de 6 km), peuvent apporter leurs remarques.
Pour lire les documents de l'enquête publique
Remarques à consigner dans le registre, à retrouver dans les mairies, par courrier ou par mail. Et les participants peuvent réagir aux observations d'autres participants... À la fin de l'enquête, le commissaire devra rédiger son avis (favorable, défavorable ou favorable avec réserves).
La décision reviendra, en dernier lieu, à la préfète de la Nièvre qui a 3 mois pour rendre son avis final sur ce projet. La décision pourrait donc être connue en mars-avril 2019. En cas de réponse positive, le chantier pourrait commencer dès 2020.
Mais, ce dernier a un impact inattendu... du côté du Cher. Les maires de Cuffy(Olivier Hurabielle) et d'Apremont-sur-Allier (Nathalie de Bartillat) sont montés au créneau, saisissant la préfète du Cher, qui a fait "suivre" à son homologue de la Nièvre. Et ils ont voté, hier soir, contre ce projet éolien (comme tous les élus) lors de la dernière réunion de la communauté de communes des Portes du Berry.
Notre dossier sur les éoliennes dans la Nièvre et alentour
Selon ces deux élus, les éoliennes des Portes du Nivernais seraient en "covisibilité" du site classé du bec d'Allier, du château d'Apremont (classé monument historique) et du village d'Apremont (labellisé "plus beaux villages de France"). Ils mettent même en cause les photos-montages de Nordex. "Sur le photo-montage, il a été placé un arbre pour cacher l'éolienne", dénonce la maire d'Apremont. "Depuis quand un arbre va cacher une éolienne de 180 m, presque aussi haute que la tour Montparnasse ?"
Le Château de Meauce est également en première ligne. Les propriétaires ont lancé une pétition. Tout comme les habitants d'Apremont qui se mobilisent toute cette semaine.
De son côté, Nordex, met en avant les retombées économiques et les mesures d'accompagnement de ce parc. Des aménagements paysagers qui concernent essentiellement le hameau de Dhéré, avec la restauration des ouvrages en maçonnerie du ruisseau de Dhéré et la création d'une place. Avec les autres aménagements, Nordex investit 122.000 euros.
Concernant les retombées financières pour les communes, comme toujours, elles sont difficiles à estimer, car elles dépendent des taux des taxes.
https://www.leberry.fr/langeron/economie/btp-industrie/2018/11/14/le-projet-du-parc-eolien-les-portes-du-nivernais-critique-des-deux-cotes-de-la-loire_13051565.html

14/11/18 : Doubs : Écot : le projet éolien fait des vagues
Le torchon brûle entre les opposants au parc éolien d’Étouvans/Colombier-Fontaine/Écot, le développeur du projet et le maire.
https://c.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2018/11/14/ecot-le-projet-eolien-fait-des-vagues

11/11/18 : CÔTE-D'OR - Parc éolien de la Fougère : l’enquête publique se poursuit à Saint-Maurice-sur-Vingeanne
Samedi matin s’est tenue, à Saint-Maurice-sur-Vingeanne, une permanence pour l’enquête publique concernant le projet ­éolien de la Fougère.
https://www.bienpublic.com/edition-tille-vingeanne/2018/11/11/parc-eolien-de-la-fougere-l-enquete-publique-se-poursuit-a-saint-maurice-sur-vingeanne

10/11/18 : Nièvre : 
Le parc éolien de Pougny poursuit sa mue et devrait être opérationnel au printemps 2019
Les éoliennes de Pougny seront bientôt prêtes. Leur montage doit se finir d’ici à la fin de l’année et leur mise en service est prévue pour le printemps.
De jour en jour, de semaine en semaine, l’horizon évolue à une certaine vitesse autour de la campagne au nord de Pougny. Il y a un an, les deux premières éoliennes étaient d’abord installées. Puis, dans la foulée, le chantier des dix suivantes a démarré. Avec l’objectif que le parc soit terminé d’ici à la fin de l’année, même s’il est toujours compliqué de se projeter et d’anticiper les éventuels aléas techniques et/ou climatiques. Qu’en est-il douze mois plus tard ?
« Nous avons repris les travaux en octobre 2017 », rappelle Benoît Aubey, le chef de chantier au nom de l’entreprise allemande Enercon spécialisée dans la mise en œuvre d’éoliennes. « On s’occupe de la fabrication, de l’installation et de la maintenance », clarifie-t-il.
La météo et le transport en éléments perturbateurs
Entre décembre 2017 et février 2018, le chantier est resté à l’arrêt en raison des intempéries. Ensuite, les manœuvres ont repris, la fin des voiries et des plateformes s’étant concrétisée en avril. Jusqu’en mai, les employés se sont donc attelés à la fondation des machines. Les structures, des mâts en béton, ont ainsi pu être installés cet été.
Les livraisons ont alors repris depuis cet automne pour boucler le montage des machines. « Tout sera fini avant la fin de l’année », annonce Benoît Aubey. C’est-à-dire que le montage pur et simple des éoliennes sera clôturé à cette date. En attendant les travaux de câblage et la mise en service en février. « Au final, le parc sera vraiment fonctionnel au printemps », synthétise le directeur des opérations.
Là encore, l’évolution des tâches reste « très dépendante des conditions météorologiques ».
Jeudi 8 novembre, les ouvriers ont pu avancer au maximum avec le soleil et le peu de vent. Pour autant, les tracas sont quotidiens sur le chantier. « En ce moment, on ne peut pas bosser plus de deux jours par semaines. Ce week-end, c’est déjà compris », regrette Benoît Aubey. « Les grues ne peuvent pas être déployées à cause d’un vent trop fort (supérieur à 30 ou 35 km/h). De même quand il y a de l’orage. On bloque tout dès qu’on le détecte à moins de 20 kilomètres de nous. Par contre, la neige n’a pas eu d’impact car les accès étaient débloqués. » Pourtant, les transports ont généré beaucoup de contraintes avec des pièces lourdes et aux dimensions énormes. Il a fallu, par exemple, réaménager les ronds-points du coin pour que les convois exceptionnels puissent les traverser.
Onze éoliennes, la douzième en attente
À l’heure actuelle, la croissance des éoliennes varie d’une machine à l’autre. Elles s’élèvent les unes après les autres, comme si elles poussaient et sortaient progressivement de la terre. Les plus avancées ont déjà des pales, quand certaines n’ont que le nez, voire le tronc. Détail de taille : il n’y en a, pour l’instant, que onze pour douze commandées. Pourquoi ? Visiblement, il y a eu des problèmes de permis de construire et de signatures de bail. Il n’est pas exclu que la douzième éolienne complète la collection actuelle quand tout sera réglé.
Depuis quelques jours, il n’est pas rare de croiser des convois exceptionnels dans la traversée de Montbard. Ces derniers transportent par camions des pales d’éoliennes de 53 m de long à Poiseul-la-Ville-et-Laperrière, où huit éoliennes vont être installées. À noter qu’à chacun de leur passage, la circulation depuis la rocade jusqu’à la sortie de Montbard, direction Venarey-Les Laumes, a été quelque peu perturbée, le temps de les laisser traverser la ville.
https://www.bienpublic.com/edition-haute-cote-d-or/2018/11/10/plusieurs-convois-exceptionnels-ont-traverse-la-ville


06/11/18 : L’éolien : un leurre économique ?
« Il est mensonger de faire croire aux populations qu’il va être possible de recourir massivement aux éoliennes pour remplacer à la fois l’énergie fossile et nucléaire » développe le mensuel VMF (Vieilles Maisons Françaises) dans son numéro de novembre, faisant écho à la fronde qui s’organise dans les campagnes. À l’appui de ce dossier figure la mobilisation d’une soixantaine d’associations en Bourgogne-Franche-Comté, où la hauteur des éoliennes est passée de 130 à 220 mètres, en moins de dix ans, pour pallier une aléatoire rentabilité « dans l’une des régions les moins ventées de France ». Le parc de Rougemont-Baume (Doubs) implanté en co-visibilité avec le château de Bournel, est cité en illustration d’un développement jugé « anarchique ». « Économiquement, les éoliennes possèdent un inconvénient majeur : elles sont intermittentes » rappelle le magazine. D’autant qu’une machine ne tourne à plein régime qu’à 27 % du temps, que le vent ne souffle pas nécessairement au moment où les besoins en énergie se font sentir et que le stockage coûte encore très cher.
https://c.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2018/11/06/l-eolien-un-leurre-economique

05/11/18 : Nièvre : Nouvelle phase pour le projet éolien Portes du Nivernais avec l'ouverture mardi d'une enquête publique
L’enquête publique du projet éolien Portes du Nivernais, porté par Nordex, va débuter mardi 6 novembre et se poursuivra jusqu’au vendredi 7 décembre inclus.
Le projet éolien de Langeron/Saint-Pierre-le-Moûtier connaît une nouvelle phase, avec l’ouverture, mardi, de l’enquête publique. Une enquête publique qui se déroulera jusqu’au vendredi 7 décembre inclus.
Ainsi, les documents d’études de ce projet seront disponibles dans les mairies de Langeron, Saint-Pierre-le-Moûtier, Azy-le-Vif, Livry, Magny-Cours, Mars-sur-Allier, Saint-Parize-le-Châtel, Saincaize-Meauce et Neuvy-le-Barrois (*).
Projet d'installation de quatre éoliennes : les élus de Mars-sur-Allier attendent des réponses avant de se prononcer
Les citoyens pourront venir y déposer leurs remarques. Des observations peuvent également être adressées à la préfecture de la Nièvre, par mail, avant la fin de l’enquête (pref-icpe-contactpublic@nievre.gouv.fr).
Ce projet éolien est porté par la société Nordex. Les éoliennes, si elles étaient autorisées, mesureront 180 m en bout de pâle.
À la suite de cette enquête publique, il reviendra à la préfète de la Nièvre d’autoriser, ou non, la construction de ce parc éolien. La réponse devrait être connue début 2019.
(*) Consultables, également, sur le site de la préfecture : nievre.gouv.fr, dans “publications”, rubriques “enquêtes publiques de l’État”).
Présence
Mairies. Le commissaire enquêteur sera présent en mairie de Saint-Pierre-le-Moûtier, demain, de 9 h à 12 h, samedi 24 novembre, de 9 h à 12 h et vendredi 7 décembre, de 9 h à 12 h. Et en mairie de Langeron, jeudi 15 novembre, de 14 h à 17 h, et mercredi 28 novembre, de 9 h à 12 h.
https://www.lejdc.fr/saint-pierre-le-moutier/environnement/2018/11/05/nouvelle-phase-pour-le-projet-eolien-portes-du-nivernais-avec-l-ouverture-mardi-d-une-enquete-publique_13040909.html

03/11/18 : Haute-Saône : Fouvent : Jean-Pierre Riou reste convaincu de l’inutilité et des nuisances des éoliennes
Interrogé sur son sentiment par rapport au projet éolien, son principal opposant, Jean-Pierre Riou, ne désarme pas. « On avait relancé un recours devant le Conseil d’Etat, notre pourvoi avait été accepté mais on a décidé de le retirer », glisse-t-il en préambule. Il se lance ensuite dans un argumentaire visant à démontrer l’inutilité des éoliennes et leurs nuisances. Il craint pour sa tranquillité sonore, lui qui est désormais résident à plein temps dans le village. Il déplore également l’altération des paysages dans cette campagne encore préservée. Il redoute aussi la multiplication des projets dans le secteur. « Le principe des éoliennes me dérange dans le fait qu’elles ne permettent pas de fermer une seule centrale nucléaire et que ça va coûter une fortune », résume-t-il d’un trait. L’opposant va donc continuer à se battre mais plutôt sous la forme de publications dans des revues ou d’interventions auprès de ceux qui s’interrogent.

02/11/18Haute-Saône : Après treize ans d'attente, le parc éolien de Fouvent va finalement voir le jour 😭😭
Après plus de treize ans, le plus ancien projet éolien dans le département a finalement trouvé son épilogue. Neuf éoliennes seront implantées sur le mont Champot. Elles devraient entrer en fonction à l’automne 2019.
« Le projet est né ici en 2005 », affirme Jacques Keller, maire de Fouvent, fier d’en revendiquer la paternité. Depuis les projets éoliens se sont multipliés dans le département et un parc tourne déjà en pays jusséen. Mais celui de la Roche des Quatre rivières est le premier à avoir essuyé les plâtres. Il sera devenu aussi emblématique de la détermination d’élus locaux et d’un promoteur éolien.
Tout avait pourtant bien commencé dans ce coin reculé de la Haute-Saône. S’interrogeant sur les atouts de sa commune, le maire avait identifié le vent et particulièrement le mont Champot, une colline de 350 mètres de haut où il souffle fort. Son conseil municipal et le président de la communauté de communes de l’époque, Charles Gauthier, l’ont suivi à l’unanimité. Il est alors parti à la recherche d’un promoteur éolien et a choisi de faire confiance à Eole-Res. « Les maires de Bourguignon et La Roche-Morey nous ont suivis sans hésiter », raconte Jacques Keller. Le projet a été lancé et « tout s’est parfaitement déroulé jusqu’en 2009. » Des réunions publiques, une exposition, un livre d’or, un voyage organisé sur un autre site éolien ont été mis en place. Les enquêtes publiques n’ont pas enregistré de remarques hostiles. Tant et si bien que les permis de construire ont été accordés en 2009. Le projet portait finalement sur neuf éoliennes implantées sur trois communes.
Recours devant le tribunal
Mais c’est là que l’histoire se complique. « L’opposition à ce projet s’est manifestée par le biais d’un résident secondaire autour duquel sont venus s’agglutiner tous ceux qui étaient contre », retrace le maire de Fouvent. Un premier recours a été déposé devant le tribunal administratif. « Une opposition avait parfaitement le droit de se manifester mais ce que je ne tolère pas, ce sont les arguments fallacieux employés », appuie Jacques Keller.
Le tribunal administratif donnera raison à la commune mais tord en appel, annulant les permis de construire. « On est allés en Conseil d’Etat qui a annulé le jugement de la cour d’appel et lui a demandé de rejuger favorablement l’affaire », résume-t-il. Ces procédures en justice auront duré huit années.
Alors, quand le feu vert a été donné en décembre 2017, c’est le soulagement qui a primé. « On a communiqué sur le sujet dans le bulletin municipal d’avril 2018 », poursuit Jacques Keller, qui souhaite tendre vers l’apaisement. « Ce sera une manne financière très utile à ceux qui vont nous succéder », glisse-t-il, suggérant qu’une partie de l’équipe municipale ne remettra pas son titre en jeu aux prochaines élections.
Désormais, les travaux préparatoires sont lancés. A Fouvent, quatre éoliennes seront implantées, dont trois sur le territoire communal. Elles entreront en fonction à l’automne 2019. D’après ses calculs, la commune devrait bénéficier d’une rente annuelle de 35 000 €. De quoi maintenir une fiscalité locale faible et réaliser quelques travaux d’entretien sur le patrimoine. Presque le luxe pour une commune de 230 habitants !

https://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2018/11/02/fouvent-le-parc-eolien-verra-finalement-le-jour

02/11/18 : Côte d'Or : 


02/11/18Questions à Yves Chevillon, nouveau délégué régional EDF en Bourgogne-Franche-Comté😠😠😠
Yves Chevillon, 58 ans, a été nommé, en septembre dernier, délégué régional EDF en Bourgogne-Franche-Comté.
Vous prenez la tête de la délégation régionale après dix années passées en région BFC. Est-ce que ce sera un gros avantage pour vos actions à venir ?
« J’arrive à la délégation régionale après dix années passées à la tête d’EDF Commerce pour les régions BFC et Grand Est. Indéniablement, le fait de déjà connaître la région va me permettre de gagner du temps. En effet, ces dix dernières années dans la région m’ont permis d’appréhender ses enjeux, ses forces, ses spécificités et de rencontrer de nombreux acteurs. J’ai appris à apprécier les ressources et les richesses de notre belle région. C’est pourquoi je suis très heureux et fier d’y représenter désormais l’ensemble du Groupe EDF dans toute la diversité de ses métiers et filiales. »
Comment voyez-vous la 3e transition énergétique ?
« Effectivement, nous pouvons parler de 3e transition énergétique. La première date de la fin de la Seconde guerre mondiale et coïncide avec la reconstruction de la France. EDF est né à cette période, pour rebâtir un système électrique solide. La seconde date des années 1970, avec le choc pétrolier : EDF est appelé à contribuer au renforcement de l’indépendance énergétique du pays et à la préservation de la compétitivité de notre économie. EDF est donc accoutumé aux transitions. Aujourd’hui, notre principal défi est celui du réchauffement climatique. Pour lutter contre ce réchauffement, il faut réduire les émissions de gaz à effet de serre et donc développer une économie résolument décarbonée. Dans ce contexte, EDF exploite et développe un mix de production énergétique décarbonée et soutient toutes les solutions qui contribuent à décarboner l’économie. Si on zoome sur notre région, j’en profite pour rappeler qu’EDF y produit une électricité 100 % renouvelable, à partir d’hydraulique, de solaire, d’éolien et de biomasse. La troisième transition énergétique à laquelle nous sommes confrontés est différente des précédentes car elle est à la fois sociétale et technologique. Sociétale car elle correspond à une aspiration profonde à plus de décentralisation. Les décideurs locaux, les citoyens veulent légitimement accroître leur emprise sur leur devenir et notamment leur devenir énergétique. Cela passe par des boucles courtes de production- consommation à partir de moyens locaux ; technologique car l’évolution des technologies, la puissance croissante du numérique, transforme radicalement nos capacités de pilotage des systèmes électriques et donc accroît les possibilités de maîtrise de la demande, d’efficacité énergétique, et nos capacités à concilier en temps réel plusieurs moyens de production. L’avenir se dessine peut-être là, avec des systèmes énergétiques décentralisés adossés à un système plus global qui assure l’équilibre général. C’est ce sur quoi je veux travailler. Et dans notre région, les initiatives ne manquent pas. Nous allons évidemment décliner en BFC, le Plan solaire d’EDF, le plan stockage et nos ambitions en matière d’hydrogène et de mobilité électrique. »
Avez-vous des idées nouvelles sur la manière de traiter le défi paradoxal des professionnels de l’énergie, à savoir comment conseiller aux clients d’économiser ce qu’on leur vend ?
« La sobriété énergétique, la maîtrise de l’énergie font partie de l’ADN d’EDF. Aussi, parler d’économies d’énergie n’est pas une idée nouvelle à EDF. C’est un sujet que nous traitons depuis des décennies. Notre mission est de faire en sorte que chaque kilowattheure consommé soit un kilowattheure utile et qu’aucun kilowattheure ne soit gaspillé. En travaillant dans ce sens, nous préservons le pouvoir d’achat des ménages, nous renforçons la compétitivité des entreprises et nous contribuons à préserver la planète. »

01/11/18 : Côte d'Or : Sept éoliennes installées à Quincy
Quincy-le-Vicomte : Sept éoliennes sont venues modifier le paysage de Quincy. Elles mesurent 100 mètres de haut et possèdent trois pales. Chaque pale mesure 49 mètres. Pour installer la nacelle et les pales, une grue plus grande a été nécessaire. Des ouvriers au sol ont maintenu les éoliennes. La fin des travaux aura lieu fin novembre.
https://www.bienpublic.com/edition-haute-cote-d-or/2018/11/01/sept-eoliennes-installees-a-quincy

31/10/18 : Côte d'Or : Annonce : 
https://www.bienpublic.com/pour-sortir/loisirs/Rencontre-conference/Conferences/Bourgogne/Cote-d-or/Saint-germain-de-modeon/2018/11/18/La-sante-des-hommes-et-des-animaux-face-aux-infrasons-produits-par-les-eoliennes

31/10/18 : Haute-Saône : 

30/10/18CÔTE-D'OR - Projet de parc éolien à Saint-Maurice-sur-Vingeanne : une enquête publique est lancée
Le projet d’installation de neuf éoliennes dans la Vingeanne se poursuit. Depuis le 23 octobre, une enquête publique est menée auprès des habitants du secteur. Ils ont un peu plus d’un mois pour faire part de leurs observations et propositions concernant le projet.
Une éolienne produit de l'électricité grâce au vent. Sa force actionne les pales du rotor, qui met en mouvement un alternateur. Pourtant, il nous est tous arrivé de voir des éoliennes à l'arrêt. Et ce n'est pas le manque de vent qui les empêche de tourner.
Pourquoi voit on des éoliennes à l'arrêt alors qu'il y a du vent ? 

A priori, une éolienne c'est comme son ancêtre le moulin, avec le vent , ça tourne. Et si parfois ça ne tourne pas, c'est qu'il y a des raisons. 
Exemple, quand la vitesse du vent est trop faible, moins de 10km par heure, les éoliennes ne peuvent pas démarrer.
Au contraire, il peut arriver que les éoliennes s’arrêtent automatiquement pour éviter toute détérioration en cas de vents trop violents, quand ils sont supérieurs à 90 km par heure.
Une éolienne peut aussi arrêtée alors qu'il y a du vent , à partir du moment ou elle est en maintenance. Un technicien est en train de vérifier si ses pales sont en parfait état ou que tous les boulons sont bien serrés.
L'éolienne peut également être en réparation tout simplement. Réparation susceptible de durer plusieurs jours.
Mais toutes ces causes entraînent finalement assez peu d’arrêts. Les éoliennes tournent, même très lentement, 80% du temps en moyenne.
La fonction des éoliennes c'est donc de produire de l'électricité, mais comment arrive-t-elle chez nous ? 
Les éoliennes sont raccordées au réseau électrique grâce à un transformateur abrité à la base du mât. L’électricité produite est ensuite injectée sur le réseau de distribution ou de transport d’électricité avant d'arriver dans nos maisons.
Une éolienne d'une puissance de 2 Mégawatt , comme celles installées en 2011 au Clérimois , les premières dans l'Yonne, produit annuellement la consommation électrique d'environ 2000 personnes.
En France, les éoliennes fournissent près de 5% de la production d'électricité. Ce qui nous place en 4éme position en Europe, loin derrière l’Allemagne, l’Espagne et le Royaume Uni
Combien rapporte les éoliennes aux communes qui les accueillent ? 
A Escamps près d'Auxerre, les recettes fiscales des deux éoliennes en service depuis 2014 s'élèvent à 10 000 euros par a . C'est en fait la communauté d'agglomération de l'Auxerrois qui touche l'argent et qui reverse ensuite 30% à la commune.
Une trentaine de communes de l'Yonne environ, bénéficie de rentrées d'argent grâce aux éoliennes.
Mais il y en aura d'autres, puisque sur les 600 éoliennes prévues en Bourgogne pour 2020, plus d'un tiers devraient se situer dans notre département.
Quelle est la durée de vie d'une éolienne ? 
Selon l'ADEME; l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, elle est estimée à 20 ans. Au-delà, la fiabilité et l'efficacité d'une éolienne devient insuffisante . Et quant on en est arrivé là, le démantèlement et la remise en état du site sont à la charge de l'exploitant du parc éolien. Les éoliennes sont essentiellement constituées d'acier et de plastique. Ce qui facilite le recyclage.

27/10/18JURA - Un panneau du projet éolien de Publy-Revigny criblé de balles de fusil
Un panneau signalant l’implantation éventuelle d’un parc éolien a été criblé de balle de fusil. Les maires des deux communes condamnent cet acte avec fermeté.

Dans le cadre d’une étude sur l’implantation éventuelle d’un parc éolien sur les communes de Publy et Revigny, un mât de 100 mètres de haut a été installé par Nordex France en mars dernier, pour mesurer notamment la force du vent. Des panneaux signalant ce dispositif ont été installés aux alentours de ce mât. L’un d’eux a été criblé de balles de fusil le 23 octobre dernier.
Jean Pimentel et Jean-Yves Bailly, les maires des deux communes concernées, condamnent avec fermeté cet « acte d’intimidation intolérable contre Nordex France et les élus engagés à ses côtés depuis 2016 ». Tous deux rappellent la genèse du projet depuis 2015, en association avec la population des deux villages. « Il y a eu une information et ceux qui le souhaitaient ont participé à des visites de parcs éoliens en activité. Ce n’est qu’après cette phase de consultation locale que nos conseils municipaux ont délibéré en faveur du projet. Les habitants de Publy et de Revigny opposés au projet ont légitimité à s’exprimer mais cela doit se faire dans le respect de chacun ».
Une nouvelle réunion avec les habitants
Une nouvelle phase d’échanges avec les habitants sera engagée dans les prochaines semaines avant que le résultat des études de faisabilité ne soit communiqué. « En mars 2019, nous saurons si le projet est viable, précisent Jean Pimentel et Jean-Yves Bailly. Ensuite seulement des études paysagères, environnementales et écologiques pourraient être lancées. Un projet éolien s’inscrit dans un temps long. Rien ne sera caché aux habitants et ils pourront participer régulièrement, mais la violence n’aura jamais sa place dans ce cadre ».
Une plainte a par ailleurs été déposée par Nordex France.
Contact : mairie de Publy, 03.84.48.39.65. Mairie de Revigny, 03.84.24.22.82.
https://www.leprogres.fr/jura-39-edition-lons-le-saunier/2018/10/27/projet-eolien-un-panneau-informatif-crible-de-balles-de-fusil

26/10/18 : Saône-et-Loire : Les travaux du parc éolien, en vidéo (La Chapelle-au-Mans)😭
https://www.lejsl.com/edition-charolais-brionnais/2018/10/26/les-travaux-du-parc-eolien-en-video


25/10/18 : Yonne : Tour d’horizon des initiatives et installations favorables, ou non, à l’environnement dans l'Avallonnais
Dans deux semaines, le territoire avallonnais lancera son plan climat air énergie territoire. L’occasion de dresser un état des lieux - non exhaustif - des initiatives déjà en place, favorables à l’environnement, ou pas.
Outil opérationnel de coordination de la transition énergétique dans les territoires pour 6 ans, un PCAET est un projet de territoire axé sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre et de la dépendance énergétique, et la limitation de la vulnérabilité climatique en permettant d'adapter les territoires à court, moyen et long terme.
Cussy-les-Forges et Massangis, communes pionnières
Dans deux petites semaines, la CCAVM entrera dans la phase active de ce projet, là où sa voisine du Serein l'a rejeté, faute d'obligation et de moyens… L'occasion de dresser un état des lieux non exhaustif, des initiatives et installations déjà en place dans l'Avallonnais, et qui sont favorables à l'environnement, ou presque…
Il existe de belles initiatives sur le territoire…
qui sont aussi, parfois, sources de craintes et d'oppositions, comme l'installation des parcs éoliens, les opposants évoquant une pollution visuelle et des effets stroboscopiques. Il en existe trois actuellement ; celui de Joux-la-Ville (11 éoliennes, 5 en projet), celui de Massangis-Grimault (12 éoliennes, 7 en projet) et celui de Sainte-Colombe (7 éoliennes). De nombreux autres projets sont en cours à Dissangis, Santigny, Cussy-les-Forges ou encore Thory. Toujours en matière d'énergie, certaines communes font figure de bonnes élèves, comme Cussy-les-Forges, première commune du département équipée d'un éclairage public connecté ou Massangis, la seule à disposer d'une centrale solaire photovoltaïque.
Trois étapes pour comprendre le démarrage d'un projet d'implantation de parc éolien
Toujours côté énergie, les huit barrages du Morvan, dont 6 gérés par EDF - et notamment l'usine de Bois de Cure qui représente 60 % de la production en Bourgogne - jouent un rôle important, au-delà de la simple production d'électricité ; maintien du débit réservé de la Cure ou étiage de la Seine.
À quoi servent les barrages du Morvan ?
Côté transports et mobilité, les initiatives se développent doucement. Une aire de covoiturage a ouvert cet été à Sauvigny-le-Bois et l'Avallonnais compte 6 bornes de recharge pour véhicules électriques installées par le Syndicat des énergies de l'Yonne. Dans les années à venir, Avallon compte favoriser les mobilités douces en développant des pistes cyclables.
… mais encore des progrès à faire.

Pionnière dans l'Yonne, la centrale de méthanisation construite en 2014 à Athie permet de réinjecter de l'électricité dans le réseau et produire de la chaleur. Seulement voilà, des habitants pointent du doigt des dysfonctionnements, liés aux odeurs et à l'épandage de la substance dans les champs, « où des morceaux de plastiques sont retrouvés ». Même constat pour l'éco-pôle des Battées à Sauvigny-le-Bois. À partir des déchets ménagers et non dangereux, Suez produit 1.000 kWh en continu, ce qui correspond à la consommation annuelle d'environ 1.500 foyers. « Une belle aventure écologique » selon Suez, mais des « nuisances olfactives et des rats » selon certains habitants… Autrement dit, deux belles initiatives, mais qui mériteraient d'être ajustées, développées.
Comment vos poubelles sont-elles transformées en électricité ?
À Sainte-Magnance, l'installation en mai d'une centrale d'enrobage soulève aussi la question des impacts sur l'environnement et des nuisances olfactives. Si Colas Nord-Est, qui assure l'exploitation, affirme qu'« il n'y a aucun impact sur la santé ou l'environnement », il n'empêche que, même en dessous des seuils, des substances nocives comme le benzène sont bien rejetées, et les camions qui transitent sur le site chaque jour ne font pas du bien à l'empreinte carbone !
Côté eau, la station d'épuration commune de Vézelay et Saint-Père doit faire l'objet d'importants travaux qui consistent à pomper les boues qui contiennent du mercure. Si la décision a été prise en avril, pour l'heure, le chantier n'a pas débuté, mais reste une préoccupation pour les deux communes.
https://www.lyonne.fr/avallon/environnement/2018/10/25/tour-dhorizon-des-initiatives-et-installations-favorables-ou-non-a-lenvironnement_13029773.html?fbclid=IwAR3HoRzXcihyX3ReABvAvBZVa8cKx8IxBBblEog52nij5vUvPULqwE4aaj8

24/10/18 : Côte d'Or : Val-Mont et Santosse : débat autour du projet éolien Chaumes des communes
Sept nouvelles éoliennes sont prévues sur les communes de Val-Mont et de Santosse, complétant celles de Montceau-et-Écharnant.
Le projet éolien Chaumes des communes prévoit l’installation de sept éoliennes sur Val-Mont et Santosse, en complément des quinze existantes. Le débat est lancé entre pro et opposants.

23/10/18 : Nièvre : Projet d'installation de quatre éoliennes : les élus de Mars-sur-Allier attendent des réponses avant de se prononcer
Les élus de Mars-sur-Allier n'ont pas rendu d'avis sur le projet d'installation de quatre éoliennes à Saint-Pierre-le-Moûtier et Langeron. Ils attendent les résultats de l'enquête publique et des réponses à leurs questions.
Le conseil municipal de Mars-sur-Allier, lors de sa réunion du 19 octobre, devait se prononcer sur un projet éolien. Un simple avis.
Ce projet, porté par la société Nordex et dont l'origine remonte à 2012, a été repris et allégé au cours des études de faisabilité. Il est désormais question de quatre éoliennes, trois à Langeron et une à Saint-Pierre-le-Moûtier, situées à un minimum de 555 mètres des habitations, avec un poste de livraison situé à Langeron.
Éoliennes dans le Nièvre : tous les articles
Deux types d'éoliennes sont prévus. La puissance totale permettrait à terme de produire l'équivalent de la consommation résidentielle et tertiaire de 4.780 foyers (hors chauffage), soit les besoins des habitants de la communauté de communes Nivernais Bourbonnais (CCNB). Production sans rejet de gaz à effet de serre, qui se substitue à la consommation de ressources non renouvelables (charbon, fioul et gaz).
Le projet met en avant sa participation à la lutte contre le réchauffement climatique, la fiscalité avantageuse et pérenne pour la CCNB, le département et la Région, un souffle nouveau pour le tissu économique local.
Mais les élus de Mars-sur-Allier ne comprennent pas tout. Et faute de pouvoir expliquer cela à leurs administrés, ils préfèrent attendre les résultats de l'enquête publique et les réponses aux questions qu'ils se posent avant de se prononcer.
Enquête publique
L'enquête publique concernant l’implantation de quatre éoliennes à Saint-Pierre-le-Moûtier et Langeron aura lieu du 6 novembre au 7 décembre. Les documents relatifs à ce projet peuvent être consultés dans les mairies de : Azy-le-Vif, Langeron, Livry, Magny-Cours, Saint-Pierre-le-Moûtier, Mars-sur-Allier, Saint-Parize-le-Châtel, Saincaize-Meauce, Mornay-sur-Allier et Neuvy-le-Barrois.
Quelle position adopterez-vous ?
L'éolien est un sujet qui divise. La France a adopté la loi de transition énergétique. S'il y a des blocages, j'essaierai de les lever et de comprendre les arguments des uns et des autres. Je suis une femme de dialogue. Il faut faire preuve de beaucoup de pédagogie. Le changement est inéluctable. La mise en place d'une stratégie en matière de transition énergétique aussi.

22/10/18 : Saône-et-Loire : Saint-Berain-sous-Sanvignes : Les éoliennes vont devoir attendre
Les élus rencontraient vendredi soir la population à la salle des fêtes pour faire le point sur les actions entreprises durant la première partie de leur mandat, avec le chapitre très attendu des éoliennes.
Le sujet des éoliennes soulevé vendredi soir par les élus a été abordé avec, comme toujours, des “pour” et des “contre”.
« Je suis bien décidé à aller jusqu’au bout du projet »
« Pour l’heure, précisait le maire, le projet a été mis en stand-by. Les mesures de vent établies pourraient permettre l’édification de pylônes, mais le matériel requis dans ce type de configuration, qui est homologué en Allemagne, ne l’est pas pour l’heure en France. Il faut donc attendre. Mais si les choses se débloquent, je suis bien décidé à aller jusqu’au bout du projet. »
Une réaction qui, on s’en doute, n’a pas fait le bonheur des riverains, dont certains estiment être situés très près du futur parc. La discussion prenait alors un tour houleux jusqu’à ce qu’un des élus, Adrien Chevalier prenne la parole pour expliquer qu’il faudrait bien agir dans un sens ou dans l’autre, sauf à changer un jour son mode de vie. En substance, il disait : « Tout le monde utilise de plus en plus d’énergie fossile ou nucléaire. Il nous faut donc trouver des ressources pour satisfaire cette demande, sans continuer à user et même à détruire la planète. Autrement dit, soit nous faisons appel aux énergies renouvelables comme l’éolien et le solaire, soit nous réduisons notre train de vie énergétique avec tout ce que cela comporte. Le choix est entre nos mains. » Des propos applaudis qui ont clos le débat sans pour autant apporter de solutions ni aux uns ni aux autres.
"Soit nous faisons appel aux énergies renouvelables […], soit nous réduisons notre train de vie énergétique."
Adrien Chevalier, un élu
https://www.lejsl.com/edition-montceau/2018/10/22/les-eoliennes-vont-devoir-attendre

22/10/18 : Haute-Saône : Vitrey-sur-Mance : le parc éolien "pays jusséen" a été inauguré 😠
Même s’il est déjà en service depuis l’été, le parc éolien du pays jusséen a été officiellement inauguré la semaine dernière. Plusieurs dizaines de personnes ont honoré l’invitation de la société Leonidas Associates.

Le ciel bleu et un grand soleil étaient au rendez-vous, ce 17 octobre, pour l’inauguration officielle du premier parc éolien de Haute-Saône. En revanche, les élus se sont faits plus discrets.
Le président du conseil départemental s’était fait représenter par sa nouvelle première vice-présidente, Claudy Chauvelot-Duban. Le président de la communauté de communes des Hauts du Val de Saône ne pouvait être présent mais avoue franchement, que « même dans le cas contraire, il n’aurait pas honoré l’invitation. C’est un projet privé d’un opérateur privé ». L’absence du préfet a été remarquée également. La preuve que le sujet ne divise pas que les habitants.
En revanche, les élus locaux, les acteurs du projet, les bailleurs (propriétaire d’un terrain où prend place une éolienne), les financeurs, soit plusieurs dizaines de personnes s’étaient déplacées.
En service depuis juin
Ce parc éolien, en service depuis juin 2018, compte huit éoliennes de 2 MW chacune. Elles prennent place sur des terrains privés situés sur les communes de Vitrey-sur-Mance (2), Rosières-sur-Mance (1) et Saint-Marcel (5). Dans les tuyaux depuis 2006, le projet a été porté par le développeur Global Wind Power.
Une fois qu’il a été autorisé par le préfet (en juin/juillet 2015), il a été racheté par la société allemande Leonidas Associates. C’est elle qui a piloté les travaux de construction qui ont débuté en août 2017 par des opérations de terrassement. La livraison et le montage des turbines ont commencé en mars 2018 et leur mise en service a été effective en juin 2018. Au total, près de 10 entreprises sont intervenues dans la phase de construction du parc.
Après un déplacement sur le terrain et une visite au cœur de la plateforme d’une éolienne, les invités se sont réunis à la salle polyvalente de Vitrey-sur-Mance. Les maires des communes concernées ont pris brièvement la parole ainsi que la première vice-présidente du conseil départemental, qui a assuré « que l’éolien a toute sa place dans notre département » et signalant que « huit autres projets sont en cours d’élaboration ».
Contrairement à ce qu’ils avaient laissé entendre sur les réseaux sociaux, les opposants ne se sont pas manifestés en nombre. Les élus locaux ont pu trinquer, sereinement, à la réussite du parc.
"Malgré les protestations, les éoliennes n’ont pas fait fuir les oiseaux migrateurs, ni les sangliers" Bernard Berger, maire de Vitrey-sur-Mance
Paroles d’élus - On s’y habitue
Patrick Simonin, maire de Saint-Marcel
« J’entends un peu de bruit, la nuit, selon le vent. Ça change un peu la campagne mais on s’y habitue. Je préfère avoir des éoliennes plutôt qu’une centrale. Il y a eu q uelques soucis avec la réception de la télé mais le promoteur Leonidas a fait installer des paraboles à ses frais. Sur ma commune, personne ne rouspète. Il y a cinq éoliennes et elles sont toutes sur des terrains privés. »


22/10/18 : Haute-Saône : Inauguration parc éolien à Vitrey-sur-Mance : 6 600 € de loyer annuel pour une éolienne 😠
« La « E6 », là-bas, elle est sur notre terrain », montrent du doigt Christophe et Aurélie. Le couple a été invité, mercredi dernier, à l’inauguration du parc éolien de Vitrey-sur-Mance. Ils ont honoré l’invitation. Ils travaillent ensemble et sont agriculteurs à Chauvirey-le-Châtel. Mais ils possèdent des terrains agricoles, là où le parc éolien a déployé ses ailes.
Ils ont été contactés, la première fois, en 2006. « On a accepté rapidement. On était pour les éoliennes », témoigne Aurélie. Désormais, leur avis semble plus nuancé. « Sur le village, il y a d’autres projets. On se sent plus touché et on n’a pas envie d’être entouré d’éoliennes partout », ajoute-t-elle en toute franchise.
« On a une exploitation agricole avec des vaches à lait. Moi j’ai peur des répercussions possibles s’ils en installent tout près de la ferme », s’inquiète Christophe. « En revanche, visuellement, ça ne nous dérange pas », poursuit-il.

« Mon avis reste positif sur les éoliennes. Elles peuvent être facilement recyclées, contrairement au nucléaire. On est quand même pour. Mais on n’a pas envie d’en voir partout », dit Aurélie, en songeant aux nombreux projets qui gravitent dans le secteur. Le couple tient également à battre en brèche l’idée qu’accueillir une éolienne sur son terrain signifierait toucher le jackpot. « Au départ, les éoliennes devaient faire 3 MW (mégawatt) et on nous avait promis 3 300 €/MW. Or, là, elles ne font que 2 MW. Donc ça fait 6 600 € de loyer annuel. Et ça rentre dans le calcul de l’impôt sur le revenu », dévoile Christophe. Ce n’est donc pas l’argent, seul, qui doit motiver ce choix.
https://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2018/10/22/inauguration-parc-eolien-a-vitrey-sur-mance-6-600-de-loyer-annuel-pour-une-eolienne


20/10/18 : Nièvre : 

20/10/18 : Yonne :


18/10/18 : Jura : PRESQUE AUSSI HAUTE QUE LA TOUR MONTPARNASSE, LES PLUS HAUTES ÉOLIENNES DE FRANCE SONT INAUGURÉES DANS LE JURA 😠😠😠
À eux seuls, ces six colosses de béton produisent l'équivalent de la consommation électrique annuelle d'une ville de 12 000 foyers : les plus hautes éoliennes de France ont été inaugurées à Chamole dans le Jura. Elles culminent à 193 mètres de haut.
Érigées sur les terres agricoles et dans les bois de cette commune de 170 habitants, quatre nouvelles éoliennes dominent le premier plateau jurassien, avec une hauteur en bout de pale de 193 mètres. Elles ne rendent que 17 mètres à la tour Montparnasse, le plus haut gratte-ciel parisien (210 mètres).
"C'est une grande satisfaction, l'aboutissement de dix ans de travail avec des acteurs qui croient en la transition écologique", s'est réjoui Fabrice Gourat, président d'Intervent, bureau d'études mulhousien en charge du développement du parc éolien.
Débuté en 2007, le projet réunit Intervent, l'allemand Enercon, qui a construit les éoliennes et en assure la maintenance, des investisseurs privés et des collectivités locales, dont la commune de Chamole. "Il n'y a pas eu d'opposition. On a pris les devants, échangé avec les riverains et on les a intégrés au projet", a expliqué Jean-Louis Dufour, maire de Chamole.
Puissance nominale à 40km/h
Environ 630 personnes ont ainsi investi près d'un million d'euros dans une société en charge du financement et l'exploitation de l'une des éoliennes. Elle servira à l'avenir au développement d'autres projets autour des énergies renouvelables.
Après un an de construction, les trois pales de chaque édifice, accrochées à un impressionnant rotor de 115 mètres de diamètre, ont commencé à tourner en décembre sous l'effet du vent. Les éoliennes atteignent leur puissance maximale lorsqu'il souffle à 12 m/s (environ 40 km/h) à hauteur des nacelles, situées à 135 mètres, "un phénomène très régulier", estime Hartmut Schulteis, chargé de l'exploitation du parc pour Enercon.
Alimentation locale
"Au sol, la vitesse du vent est bien moindre que dans d'autres régions, mais ces éoliennes sont les plus hautes de France pour aller chercher cette vitesse", détaille-il. La production électrique attendue est de près de 33 millions de kWh par an, suffisant pour alimenter les communes environnantes en "électricité propre et renouvelable", selon les porteurs du projet.
"Cela permettra d'éviter le rejet de 2 300 tonnes de gaz à effet de serre dans l'atmosphère chaque année", estiment-ils. Le parc éolien de Chamole a nécessité un investissement total avoisinant 32 millions d'euros. Un contrat a été signé avec EDF pour le rachat de l'électricité, qui "permettra de rembourser les financements en 15 ans", selon Fabrice Gourat.
https://www.novethic.fr/actualite/energie/energies-renouvelables/isr-rse/presque-aussi-haute-que-la-tour-montparnasse-les-plus-hautes-eoliennes-de-france-sont-inaugurees-dans-le-jura-146412.html

18/10/18 : Haute-Saône : 


18/10/18 : Côte d'Or : Huit éoliennes vont bientôt être implantées dans le Pays châtillonnais
La société WKN France travaille à l’implantation d’un parc éolien dans le Châtillonnais depuis plusieurs années. À l’horizon 2019, c’est le parc des Useroles qui sera créé sur les communes de Poiseul-la-Ville-et-Laperrière et Billy-lès-Chanceaux.
Début 2019, on verra les pâles de huit éoliennes tourner sur les hauteurs de Poiseul-la-Ville-et-Laperrière et Billy-lès-Chanceaux. Les travaux d’implantation du parc éolien des Useroles ont déjà démarré. C’est à proximité de la route de Dijon (la D 971) que ces éoliennes seront installées, à la sortie de Laperrière lorsque l’on arrive de Châtillon-sur-Seine. Il y en aura quatre de chaque côté de la route.
https://www.bienpublic.com/edition-haute-cote-d-or/2018/10/18/huit-eoliennes-vont-bientot-etre-implantees-dans-le-pays-chatillonnais

17/10/18 : Haute-Saône : Vitrey-sur-Mance : le premier parc éolien en service en Haute-Saône
Le premier parc éolien de Haute-Saône a été inauguré ce mercredi après-midi à Vitrey-sur-Mance en présence d'élus, de la population et du porteur du projet.
https://c.estrepublicain.fr/environnement/2018/10/17/vitrey-sur-mance-le-parc-eolien-en-service#0_0

16/10/18 : Saône-et-Loire : Vidéo : Le raccordement du futur parc éolien se poursuit
12,8 kilomètres de réseau sont nécessaires pour raccorder le futur parc éolien de La Chapelle-au-Mans au poste électrique de Gueugnon. Le 11 octobre, la trancheuse était en action à travers pré, entre les quartiers des Gachères et des Tuberons.
https://www.lejsl.com/edition-charolais-brionnais/2018/10/16/le-raccordement-du-futur-parc-eolien-se-poursuit

16/10/18 : Haute-Saône : FALLON : Projet parc éolien à Fallon : « on ne prendra pas le risque de continuer »
Dimanche, la population s’est exprimée sur le projet d’un parc éolien conjointement avec Abbenans. À une voix près les habitants de Fallon ont donné un avis favorable au projet. Alors que le non l’emporte à Abbenans.

Depuis un an et demi, le maire de Fallon et son équipe travaillent sur le projet d’un parc éolien conjointement avec la commune d’Abbenans (25).
Parmi les trois variantes proposées par le groupe RES (Renewable Energy Systems), la commune a retenu la troisième avant de s’engager dans une consultation publique pour recueillir l’avis des habitants.
Cette variante consistait à implanter trois éoliennes sur la commune de Fallon, dans le bois du Chanois et quatre sur la commune d’Abbenans, dans les Grands Bois. « Si on nous avait posé la question au début du projet, nous nous serions probablement massivement opposés », explique Thierry Petitgirard, habitant de Fallon et propriétaire d’un gîte sur la commune. « Je n’étais pas d’accord avec la première proposition, mais la position des éoliennes a été revue par le conseil municipal et j’étais donc finalement pour ».
Dimanche avait lieu la consultation. Sur 175 votants exprimés, 88 ont choisi de soutenir la signature d’un bail emphytéotique entre la commune et la société RES et 87 se sont opposés au projet. A l’issue du décompte auquel étaient venus participer une trentaine d’habitants, la surprise était totale : « ça, je ne m’y attendais pas du tout », « à un moment c’était pile-poil : un oui, un non… » ou encore « ça, c’est spectaculaire tout de même ! ».
À une voix près, les habitants de Fallon ont donné un avis favorable au projet
Jean-Paul Blandin, maire de la commune, avait imaginé ce scénario : « Il y a quelques jours, on m’a demandé quels résultats j’attendais et j’ai répondu que ce serait 50/50. Si on a choisi cette consultation, c’était justement pour que la population s’exprime. À Fallon, les avis sont vraiment partagés, mais la journée de vote s’est déroulée sereinement. Il n’y aura pas de litige », ajoute Jean-Paul Blandin. « Sur Abbenans, le projet est refusé car les habitants se sont prononcés contre à 65 % et à une voix près sur Fallon. On ne prendra pas le risque de continuer. Ce n’est pas évident, on monte un dossier, on y passe du temps, mais pour moi ce n’est pas un échec. Nous avons d’autres projets et j’espère que nous les mènerons à bout. »
https://c.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2018/10/16/projet-parc-eolien-a-fallon-on-ne-prendra-pas-le-risque-de-continuer

15/10/18 : Jura : Les opposants vent debout contre les projets d'éoliennes
Quatre à six projets (pour plus de 25 éoliennes) parsèment le territoire compris entre la côte de l’Heute et les hauteurs de Lons. A Hauteroche, les opposants se mobilisent pour éviter la signature d’un bail avec la Compagnie Nationale du Rhône.
L'inquiétude se lisait sur le visage des 110 personnes présentes dernièrement à la salle des fêtes de Crançot, venues de Hauteroche mais aussi de tout le plateau.
Les projets éoliens se sont en effet multipliés : après Chamole (où un projet de 12 éoliennes se rajouterait aux 6 déjà existantes), La Marre (6 éoliennes), Hauteroche (6 + 5 éoliennes), Perrigny (6 éoliennes) et Revigny-Publy (6 éoliennes). Les projets de Vevy (4 éoliennes) et Bonnefontaine semblent en revanche écartés, mais 25 aérogénérateurs au moins pourraient naître au total sur l’ensemble de cette zone.
C’est pourquoi le CAPPJE (Collectif d'Alerte du Premier Plateau du Jura sur les Eoliennes) a initié une réunion d’information, brossant un tableau assez sombre du déploiement de ces aérogénérateurs d’environ 200 m de haut.
Des arguments ciblés
Premiers arguments des « antis » : l’atteinte au paysage, « bien commun de tous » et la dépréciation des biens immobiliers chiffrée selon eux entre « 10 et 30 % », mais aussi le bruit. Des normes existent pour qu’il soit perçu à 35 Db maximum dans les maisons les plus proches, mais le Dr Borsotti, membre d’une autre association anti-éoliennes, a évoqué la présence d’un syndrome spécifique touchant certaines personnes (troubles du sommeil, acouphènes, céphalées, fatigue, etc.).
Etienne Dumas, de Mirebel, a quant à lui mis en garde contre « la promesse de bail emphytéotique qui vaut bail : les communes …/… démarchées par des opérateurs privés …/…ne peuvent plus ensuite mettre fin au processus ».
Ce qui est déjà le cas à Perrigny/ Revigny et à La Marre (où les études sont en cours depuis 1 an environ).
Les opposants ont dénoncé un « business » où opérateurs et fonds de pension étrangers font leurs choux gras d’une réglementation très incitative :
« Edf est par exemple obligé d’acheter cette énergie à 80 €/Kwh même quand le prix du marché tombe à 16 ou 26 €/Kwh. Qui paye ce supplément ? Vous et moi par nos impôts ou taxes ».
Crançot déjà plus « bruyant » que Chamole ?
Daniel Segut, maire de Hauteroche, a pour sa part rappelé « qu’aucune promesse de bail n’était signée avec un opérateur. Si la commune décide d’arrêter le projet par une simple délibération, elle n’aurait aucune indemnité à verser ».
Réaffirmant son intérêt pour ce projet afin "d’assurer la transition énergétique et l’avenir", il resterait néanmoins à vérifier sa faisabilité par rapport au SCOt (Schéma de COhérence Territorial) du pays lédonien, bien que celui-ci ne s’impose pas directement à la commune. Ce schéma d’urbanisme pourrait en effet réduire l’implantation d’éoliennes (si tant est que Hauteroche fasse partie des zones visées).
« L’une des propositions d’orientation relative au volet « mix énergétique » exclut l’implantation des éoliennes des pôles touristiques». Concernant le bruit émis par les éoliennes, le maire s’est rendu à Chamole pour le tester in situ : « j’ai relevé environ 30-35 Db, alors qu’à Crançot le bruit oscille déjà entre 35 Db et 70 Db selon les jours (présence de la route) »…
Concernant les problèmes de santé évoqués par les opposants, « les cas cités par le Dr Borsotti concernaient principalement une famille, et ne peuvent être généralisés » explique-t-il.
Un document d’information a été ou sera distribué dans toutes les boites à lettres pour permettre aux habitants de se faire leur opinion a-t-il conclu, précisant que la distance minimale entre les éoliennes et les premières maisons serait de 1000m (et non 500 m) si le projet voit le jour.
A suivre...

http://www.hebdo39.fr/article-les-opposants-vent-debout-contre-les-projets-d-eoliennes,23149.htm?fbclid=IwAR3sdp7TWTR7u265tY1fOTm9UOxrDQoxqw0TMjtfEjQDnMu_Gn-_AoI4O_U

15/10/18 : Doubs et Haute-Saône : Abbenans et Fallon : consultés les habitants ont dit globalement non à un projet d'éoliennes
Êtes-vous pour ou contre l'engagement de la commune dans le projet éolien ? La question était posée ce dimanche 14 octobre aux habitants de deux communes, l'une du Doubs et sa voisine en Haute-Saône. 
Mise à jour : les deux maires suspendent leur projet éolien. Les habitants des deux communes se sont prononcés contre. 
https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/abbenans-fallon-habitants-consultes-projet-eoliennes-1557970.html

14/10/18 : Doubs et Haute-Saône : Abbenans et Fallon : les habitants consultés sur un projet d'éoliennes
Êtes-vous pour ou contre l'engagement de la commune dans le projet éolien ? La question était posée ce dimanche 14 octobre aux habitants de deux communes, l'une du Doubs et sa voisine en Haute-Saône.
Pour ou contre l'implantation d'un nouveau parc d'éoliennes dans le Nord Franche-Comté ? La question divise depuis plus d'un an les habitants d'Abbenans et de Fallon. Dans ces deux villages pourraient être implantées une petite dizaine d'éoliennes. Le projet en prévoit 8 sur Abbenans, 3 à Fallon. Cela rapporterait jusqu'à 12.000 euros par éolienne par an aux communes, en plus de la location des terrains. 
Les maires des deux communes favorables au projet ont donc décidé d'organiser chacun une consultation populaire dont ils tiendront compte. 273 électeurs sont appelés à voter à Abbenans, 260 à Fallon.
La question est simple : "Êtes-vous pour ou contre l'engagement de la commune dans le projet éolien, par la signature d'une promesse de bail emphytéotique ? ".
En mars dernier, l'association "Vent Debout" avait lancé une pétition à Abbenans. 65% des habitants s'étaient prononcés contre le projet éolien.
Reportage dans le 19/20.
https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/abbenans-fallon-habitants-consultes-projet-eoliennes-1557970.html

12/10/18 : Côte d'Or : Chazeuil & Sacquenay : les éoliennes arrivent
Dans la nuit de jeudi 11 à vendredi 12 octobre, entre Chazeuil et Sacquenay, sont arrivés par camions des éléments servant à construire les éoliennes du parc éolien des Sources du Mistral, qui sera exploité par la Compagnie Nationale du Rhône (CNR). Ce parc comptera neuf éoliennes d’une puissance totale de 18 MW.
https://www.bienpublic.com/edition-tille-vingeanne/2018/10/12/les-eoliennes-arrivent

12/10/18 : Nièvre : Le calme après la tempête, un an après l'installation des éoliennes, à Dampierre-sous-Bouhy et Bouhy
Comment est vécue l’implantation des éoliennes à Dampierre-sous-Bouhy et à Bouhy, un an après leur inauguration et dix ans de démêlés judiciaires ?
Il y a un an aujourd'hui, les cinq éoliennes implantées à Dampierre-sous-Bouhy et Bouhy (*) étaient inaugurées, après plus de dix ans de tracasseries judiciaires. Douze mois après cette inauguration, le calme semble être revenu et les vents de contestation s'être dissipés. « Il y a quelques petites plaintes », reconnaît Brigitte Dekker, la maire de Dampierre-sous-Bouhy. « Mais elles ne sont pas nombreuses. Certains prétendent entendre du bruit, mais c'est une minorité. »
Françoise Humbaire, présidente de l'association Vent nocif sur la Valotte, qui était opposée au projet, admet « qu'il n'y a pas beaucoup de bruit, car elles ne tournent presque pas la journée, car il n'y a pas beaucoup de vent. Par contre la nuit, elles tournent à toute vitesse. On se pose des questions, à savoir si elles ne tournent pas à l'électricité. »
En tout cas, une chose est certaine, les éoliennes font désormais partie du quotidien des habitants de ces deux communes et alentour. « On remarque quand elles ne tournent pas », souligne Brigitte Dekker.
La maire de Dampierre-sou-Bouhy, tout comme la présidente de Vent nocif sur la Valotte, qui confie faire toujours preuve de vigilance, aimeraient connaître « les résultats de cette première année d'exploitation. Nous n'avons pas de chiffres. » « Qu'est ce qui a été produit en un an ? », se questionne Françoise Humbaire. « Les particuliers touchent-ils bien ce qui leur a été promis ? » Des informations qui devraient être connues prochainement. « On sera peut-être informé au moment du vote du budget », espère Brigitte Dekker. Cette production d'énergie doit bénéficier à la communauté de communes qui en reverse une part aux communes.
(*) Elles tournent depuis avril 2017.
https://www.lejdc.fr/dampierre-sous-bouhy/environnement/2018/10/12/le-calme-apres-la-tempete-un-an-apres-l-installation-des-eoliennes-a-dampierre-sous-bouhy-et-bouhy_13014554.html

11/10/18 : Côte d'Or : Bousselange : Éoliennes : un incendie ravive les tensions à Bousselange
Un retraité, qui avait ostensiblement montré son hostilité au projet éolien en accrochant une bâche à l’entrée de son parc, a vu celle-ci incendiée vendredi dernier. Il a porté plainte.
L’éolien est un sujet qui crispe les habitants de Bousselange, petit village de 60 âmes. La tension est montée d’un cran, vendredi dernier, avec l’incendie d’une bâche. Hostile au projet éolien qui pourrait s’implanter dans la commune, Antoine Schiehle, retraité de 92 ans, avait accroché, avec l’aide des membres de l’association Eole à bout de souffle en val de Saône, une bâche en plastique noire sur laquelle était inscrit en lettres blanches “Non aux éoliennes”.
https://www.bienpublic.com/edition-la-plaine-la-saone/2018/10/11/bousselange-sa-bache-anti-eoliennes-a-ete-volontairement-incendiee

11/10/18 : (Jura :) Éolien : le Conseil d’État œuvre pour débloquer les procédures administratives 😡
De plus en plus dynamique, la filière éolienne française a un rôle important à jouer dans le cadre de notre transition énergétique.
Pourtant de nombreux projets font face à un blocage administratif et ne peuvent aboutir. Alors que les plus hautes éoliennes de France viennent d’être inaugurées dans le Jura, le Conseil d’État vient d’annoncer l’instauration d’une nouvelle mesure visant à simplifier la procédure d’autorisation d’implantation des éoliennes. Explications.
La MRAE pour délivrer l’autorisation environnementale
En décembre 2017, le Conseil d’État décide d’annuler un décret donnant au Préfet de région la responsabilité de délivrer l’autorisation environnementale nécessaire au développement d’un projet de parc éolien.
Dans l’instruction d’un dossier, le Préfet assume déjà le rôle d’autorité administrative : il délivre en effet l’autorisation finale du projet, une mission que le Conseil d’État estime incompatible avec celui d’autorité environnementale.
Depuis l’annulation de ce décret, aucun nouveau texte de loi n’a été publié afin d’attribuer à une autre instance étatique la compétence de délivrer cette autorisation environnementale.
Une décision rendue jeudi 4 octobre vient enfin de débloquer la situation : c’est aux Missions Régionales d’Autorité Environnementale (MRAE) que le Conseil d’État souhaite confier la responsabilité d’accorder cette autorisation environnementale.
La proposition du Conseil d’État a bien évidemment été accueillie avec beaucoup de soulagement par les professionnels du secteur éolien français.
Selon France Énergie Éolienne (FEE), le vide juridique créé en décembre 2017 aurait entrainé l’arrêt de 3.000 MW de projets éoliens en cours d’instruction et 2000 MW de projets autorisés mais soumis à des recours.
“Nous sommes très satisfaits de cette décision qui est une réponse très pragmatique à la situation que connaît le secteur depuis dix mois”, a déclaré Antoine Guiheux, secrétaire général de FEE, aux journalistes de l’AFP.
Il s’est notamment félicité de la décision de ne pas lancer de nouvelle enquête publique pour les projets approuvés par la MRAE et par le Préfet.
Les plus hautes éoliennes de France inaugurées dans le Jura
Alors que les procédures administratives semblent se simplifier pour les porteurs de projets éoliens, la France a célébré le lancement de ses plus hautes éoliennes.
C’est dans la commune de Chamole, située dans le Jura, qu’ont été inaugurées six turbines éoliennes culminant à 193 mètres de hauteur en bout de pale.
Lancé en 2007, le projet éolien de Chamole réunit l’énergéticien Intervent et le fabricant d’éoliennes Enercon mais également des collectivités locales et des investisseurs privés. “Il n’y a pas eu d’opposition. On a pris les devants, échangé avec les riverains et on les a intégrés au projet”, explique Jean-Louis Dufour, maire de Chamole.
Ce ne sont pas moins de 630 personnes qui ont décidé de participer au financement de ce projet renouvelable. Pour un résultat des plus satisfaisants : la mobilisation citoyenne a permis de réunir la somme d’un million d’euros, soit de quoi financer intégralement la construction et l’exploitation d’une des éoliennes du parc.
La construction de l’ensemble des équipements du parc jurassien a nécessité une enveloppe budgétaire de 32 millions d’euros.
Grâce à un contrat de rachat d’électricité signé avec l’électricien français EDF, ce financement devrait être remboursé d’ici quinze ans.
Du côté de son exploitation, le parc devrait générer annuellement 33 millions de kilowattheures d’électricité 100% renouvelable : un volume suffisant pour couvrir l’ensemble des besoins électriques de 12.000 foyers français.
Et, surtout, permettre d’éviter le rejet de 2.300 tonnes de dioxyde de carbone dans l’atmosphère.

09/10/18JURA : Un projet à six éoliennes se dessine en Basse Joux
Les études menées par l’agence Opale sur les communes de Plénise, Esserval-Tartre, Mièges et Censeau, dans le massif forestier de la Basse Joux, se poursuivent.

A ce jour, l’équipe de projet envisage un schéma à six éoliennes. Un site internet a été mis en ligne afin d’informer les habitants des avancées.
Le coût des travaux et les retombées économiques du projet y sont également renseignés.
10 à 15 % du chantier serait sous-traité à des entreprises locales. La dernière étape, décisive, sera la constitution d’un dossier d’autorisation.
Dans le meilleur délai de réponse, la construction pourrait démarrer en 2020 pour une mise en service fin 2021.



https://www.leprogres.fr/jura-39/2018/10/09/un-projet-a-six-eoliennes-se-dessine-a-la-basse-joux

09/10/18 : Nièvre : Pougny : Des structures en béton préfabriquées pour des éoliennes nouvelle génération
Onze éoliennes dernière génération seront implantées d'ici fin 2018 sur une zone de plusieurs hectares, à Pougny (58), dans la Nièvre. Ces prototypes ultra-performants, destinés à optimiser la puissance de production énergétique, seront mis en place dans des fûts préfabriqués en béton. Chaque massif d’éolienne représente un volume de 600 m3 de béton. Les fûts préfabriqués ont été précontraints verticalement par des câbles en acier liaisonnés au massif-poids via des tirants d’ancrage. Mis en tension, ces câbles compriment les bétons et fournissent aux mâts leur résistance définitive. Le défi de la grande hauteur de ces mâts de 138 m (contre une hauteur nationale moyenne de 85 m) a induit des efforts importants sur les massifs- poids, ces derniers reprenant toutes les charges de l’éolienne.
Le cahier des charges très exigeant du maître d’ouvrage a nécessité de procéder à des contrôles réguliers des bétons fournis (les unités de production utilisant des adjuvants Cemex Admixtures et un ciment Calcia de type LH/PM-ES de Rombas), sachant que la rhéologie du béton fourni (un CXB génie civil C30/37 XF1 G3 S3) devait s'adapter à la température extérieure et à l'avancée du coulage du massif concerné.
https://www.cahiers-techniques-batiment.fr/article/des-structures-en-beton-prefabriquees-pour-des-eoliennes-nouvelle-generation.37839


07/10/18 : Yonne : Les sept projets qui font de la Bourgogne Franche-Comté un territoire hydrogène en pointe 😲
Grâce aux projets qu'elle avait présentés en 2016, en vue d'obtenir le label Territoires Hydrogène, la région Bourgogne Franche-Comté a fait carton plein. Et avait décroché ce label. Parmi ces projets, deux structurants pour la filière et cinq expérimentaux dans lesquels l'Yonne a trouvé sa place. Revue de détails.
Selon Frédérique Colas, élue icaunaise vice-présidente régionale en charge de la transition écologique et de l’environnement, trois régions sont « en pointe sur la question de l’hydrogène : la Bourgogne Franche-Comté, Auvergne Rhône-Alpes et la Normandie ». C'est même le trimestriel Hydrogen, magazine international de l’hydrogène et des piles à combustible, qui le dit. Il l'affiche même à sa une de ce mois d'octobre 2018.
Le trimestriel Hydrogen, magazine international de l’hydrogène et des piles à combustible, place la Bourgogne Franche-Comté parmi les régions en "marche vers la révolution hydrogène", dans son numéro d'octobre 2018
Mais la Bourgogne pourrait aussi être placée en tête de peloton parce que dans la course au label Territoire Hydrogène, en 2016 (label que la Région a obtenu en septembre 2016, ndlr), c’est la Région qui avait mis en avant le plus de projets. Six à l’époque. Ils sont sept aujourd’hui. Deux de ces projets portent sur des équipements structurants de la filière ; les cinq autres sont expérimentaux. En voici le détail.
Les deux projets structurants pour la filière nationale
ISTHY, une plateforme de stockage de l'hydrogène. Porté par le Grand Dole, ce projet réunit les industriels, agences et organismes travaillant dans le domaine de l'hydrogène. Il a pour objectif de devenir le centre français d'homologation et de requalification des systèmes de stockage et d'être le centre de formation et de recherche et développement permettant d'anticiper les évolutions technologiques.
Le second projet structurant est nommé HYBAN. Il s'agit d'un banc de test grande puissance. Ce dossier mené par l'Aire urbaine Belfort-Montbéliard, prévoit de lancer un banc de test industriel de pile à combustible de grande puissane (100-120 kWe), indispensable pour la commercialisation de véhicules appelés full fuel cell power. Ce banc de test complétera les équipements de la plateforme Pile à combustible de Belfort.
Les cinq projets expérimentaux
Parmi les cinq projets expérimentaux, deux sont menés dans l’Yonne.
Tout d’abord Eolbus, qui consiste donc à créer à Auxerre une station de production, de stockage et de distribution d’hydrogène alimentée par des énergies renouvelables (l’éolien, ndlr) pour faire circuler les bus du réseau urbain.
Puis HyCAUNAIS, premier projet à coupler méthanisation et méthanation, un procédé utilisé pour valoriser le CO2 présent sur le site d’enfouissement des déchets de Saint-Florentin. L’hydrogène nécessaire à ce procédé sera lui-même issu de la production éolienne.
Les trois autres projets à être développés sont :
VHycTor, une station de distribution d'hydrogène produit chez Inovyn. Il s'agit de construire cette station de distribution alimentée par une source de gaz industriel transporté à haute pression.
NewMHyLL, Hydroélectricité et Hydrogène, porté par Dole, ce projet de test de la viabilité économique de solutions autonomes basées sur l'hydrogène basse pression veut renouveler le développement de prestations touristiques « zéro émission », avec une mise à disposition de solutions de mobilité douce, urbaine et fluviale.
Enfin, HyDATA consiste à mettre en place une solution de secours pour les data centers. Porté par l'Aire urbaine Belfort-Montbéliard, ce projet d'alimentation électrique de data centers, via un système autonome à hydrogène (issu d'énergies renouvelables), permet de mettre en place cette application de secours.
https://www.lyonne.fr/auxerre/economie/btp-industrie/2018/10/07/les-sept-projets-qui-font-de-la-bourgogne-franche-comte-un-territoire-hydrogene-en-pointe_13006445.html

05/10/18 : Yonne : À Lichères-près-Aigremont, les tensions autour des éoliennes sont toujours palpables
Ce vendredi 5 octobre, le parc éolien de Lichères-près-Aigremont, qui fonctionne déjà depuis une année, est officiellement inauguré.
Volkswind, le promoteur éolien, a convié élus et partenaires au pied des six mâts pour célébrer cet événement. Dans le village, l'évocation de ce parc éolien ne rappelle pourtant pas forcément de bons souvenirs. Le projet est lié à une histoire longue de dix ans qui a chahuté l’ambiance de cette commune nichée au cœur du Chablisien.
"On ne recolle pas les morceaux du jour au lendemain"
Dans cette commune de 170 âmes, le mouvement des pales des six machines n’a visiblement pas balayé le conflit ouvert entre pro et anti-éoliens. Certains ne veulent plus entendre parler des éoliennes. D'autres reconnaissent que les tensions perdurent. « Le sujet a divisé le village, reconnaît le maire, Olivier Farama. Les esprits se sont calmés. D’ailleurs, depuis que les éoliennes sont implantées, personne n’est venu se plaindre à moi. Il y a peut-être encore des griefs. Mais, on ne recolle pas les morceaux du jour au lendemain." Effectivement, sur place, le sujet reste sensible.
2007 : le projet est présenté en conseil municipal.
2010-2011 : pose d'un mât de mesure du vent à la sortie de la commune de Lichères-près-Aigremont.
2012 : le permis pour 11 éoliennes est accepté. Auparavant le projet a été retoqué par le préfet suite à un recours déposé par l'association Défense lichéroise de l'environnement et du patrimoine. Le tribunal administratif de Dijon a finalement demandé au préfet de reconsidérer sa position.
2014 : aux élections, deux listes s'opposent, notamment autour du sujet des éoliennes. L'un est conduite par Roger Campani. L'autre par Olivier Farama, l'actuel maire.
2015 : le promoteur revoit son projet à la baisse et passe de 11 à 6 éoliennes. "Un changement pour des questions de financement", explique Olivier Farama.
2017 : le chantier est lancé au mois de janvier. La mise en service des éoliennes a lieu au mois d'octobre.
2018 : le vendredi 5 octobre, le parc éolien de Lichères-près-Aigremont est officiellement inauguré.
https://www.lyonne.fr/licheres-pres-aigremont/environnement/2018/10/05/a-licheres-pres-aigremont-les-tensions-autour-des-eoliennes-sont-toujours-palpables_13004915.html

04/10/18 : Du béton Cemex pour les éoliennes de la Nièvre
Enercon procède à Pougny (58) à l’érection de 11 éoliennes. Les fondations des structures sont réalisées au moyen d’un béton Cemex (CXB génie civil C30/37 XF1 G3 S3).
D’une hauteur de 190 m chacune, les 11 éoliennes du site de Pougny seront fin prêtes dès fin 2018. Baptisées E 103, elles sont équipées de générateurs de nouvelle génération qui assureront une production de 25 MW sur secteur. Après une longue phase de renforcement des sols, les travaux de fondations ont débuté.
Chaque massif d’éolienne représente un volume de 600 m3 de béton. Les fûts préfabriqués en béton du mât ont été précontraints verticalement par des câbles en acier liaisonnés au massif-poids via des tirants d’ancrage. Mis en tension, ces câbles compriment les bétons et fournissent aux mâts leur résistance définitive.
Les efforts sur les massifs-poids étant importants, vu la grande hauteur des mâts (138 m), c’est un béton utilisant des adjuvants Cemex Admixtures et un ciment Calcia de type LH/PM-ES qui a été retenu. Le matériau a la capacité de s’adapter à la température extérieure et à l’avancée du coulage du massif concerné.

https://www.constructioncayola.com/environnement/article/2018/10/04/121030/beton-cemex-pour-les-eoliennes-nievre

04/10/18 : Côte d'Or : Manifestation anti éoliennes à Quincy-le-Vicomte
Depuis début septembre, la société WPB de Boulogne-Billancourt fait procéder au montage de sept éoliennes sur le plateau de Quincy-le-Vicomte.
Ce mardi, une vingtaine de membres de l’association Paysages et Forêts de l’Armançon sont venus manifester leur mécontentement devant la mairie.

https://www.bienpublic.com/edition-haute-cote-d-or/2018/10/02/manifestation-anti-eoliennes-a-quincy-le-vicomte

03/10/18 : Saône-et-Loire : Laizé


02/10/18 : Jura : Chamole : Plus de 200 personnes pour inaugurer les éoliennes 😡
https://www.leprogres.fr/jura-39-edition-triangle-d-or/2018/10/02/plus-de-200-personnes-pour-inaugurer-les-eoliennes

02/10/18 : Yonne : Extrait :
Migé : un chantier éolien visité
Un vol a été constaté sur un chantier, lundi, vers 13 heures, sur un chantier éolien à Migé. Une ou plusieurs personnes ont sectionné les cadenas protégeant un container. Rangés à l’intérieur, deux groupes électrogènes ont été dérobés.

01/10/18 : Jura : Avec 193 mètres, les éoliennes inaugurées le 29 septembre dans le Jura sont les plus hautes de France😢😢
Six éoliennes ont été inaugurées samedi à Chamole dans le Jura (est de la France). La production électrique attendue est de près de 33 millions de kWh par an
Les plus hautes éoliennes de France ont été inaugurées samedi à Chamole dans le Jura (est du pays). À eux seuls, ces six colosses de béton produisent l’équivalent de la consommation électrique annuelle d’une ville de 12 000 foyers.
Érigées sur les terres agricoles et dans les bois de cette commune de 170 habitants, elles dominent le premier plateau jurassien, avec une hauteur en bout de pale de 193 mètres. « C’est une grande satisfaction, l’aboutissement de dix ans de travail avec des acteurs qui croient en la transition écologique », s’est réjoui Fabrice Gourat, président d’Intervent, bureau d’études mulhousien en charge du développement du parc éolien.
Débuté en 2007, le projet réunit Intervent, l’allemand Enercon, qui a construit les éoliennes et en assure la maintenance, des investisseurs privés et des collectivités locales, dont la commune de Chamole. « Il n’y a pas eu d’opposition. On a pris les devants, échangé avec les riverains et on les a intégrés au projet », a expliqué Jean-Louis Dufour, maire de Chamole.
Environ 630 personnes ont ainsi investi près d’un million d’euros dans une société en charge du financement et l’exploitation de l’une des éoliennes. Elle servira à l’avenir au développement d’autres projets autour des énergies renouvelables.
Après un an de construction, les trois pales de chaque édifice, accrochées à un impressionnant rotor de 115 mètres de diamètre, ont commencé à tourner en décembre sous l’effet du vent. Les éoliennes atteignent leur puissance maximale lorsqu’il souffle à 12 m/s à hauteur des nacelles, situées à 135 mètres, « un phénomène très régulier », estime Hartmut Schulteis, chargé de l’exploitation du parc pour Enercon. « Au sol, la vitesse du vent est bien moindre que dans d’autres régions, mais ces éoliennes sont les plus hautes de France pour aller chercher cette vitesse », détaille-il.
La production électrique attendue est de près de 33 millions de kWh par an, suffisant pour alimenter les communes environnantes en « électricité propre et renouvelable », selon les porteurs du projet. « Cela permettra d’éviter le rejet de 2 300 tonnes de gaz à effet de serre dans l’atmosphère chaque année », estiment-ils.
Le parc éolien de Chamole a nécessité un investissement total avoisinant 32 millions d’euros. Un contrat a été signé avec EDF pour le rachat de l’électricité, qui « permettra de rembourser les financements en 15 ans », selon Fabrice Gourat. La filière éolienne représente désormais près de 5% de la production électrique totale en France, selon une étude du ministère de la Transition écologique et solidaire, citée par les porteurs du projet.
https://energies-media.com/avec-193-m-eoliennes-jura-plus-hautes-de-france/

01/10/18LES PLUS HAUTES ÉOLIENNES DE FRANCE INAUGURÉES DANS LE JURA 😡😡😡😡
Si le nombre d’éoliennes ne cesse de croître en France, portant désormais leur part dans la production d’électricité nationale à plus de 5%, elles gagnent également en performance et tentent d’optimiser au mieux leur espace d’exploitation. C’est notamment le cas à Chamole dans le Jura où le maire a inauguré samedi 29 septembre 2018 les plus hautes turbines éoliennes jamais installées dans l’Hexagone.
Mises en service en décembre dernier, les six turbines du parc de Chamole dans le Jura ont été inaugurées samedi 29 septembre 2018 en présence du maire de la commune Jean-Louis Dufour, du bureau d’études Intervent en charge du développement du parc éolien et du fabricant d’éoliennes allemand Enercon. Présentés comme les plus hautes éoliennes de France, ces géants d’acier de 193 mètres de haut (en bout de pale) sont équipés de rotors de 115 mètres de diamètre leur permettant d’atteindre leur puissance maximale lorsque le vent souffle à 12 m/s, « un phénomène très régulier », estime Hartmut Schulteis, chargé de l’exploitation du parc pour Enercon. « Au sol, la vitesse du vent est bien moindre que dans d’autres régions, mais ces éoliennes sont les plus hautes de France pour aller chercher cette vitesse », ajoute M. Dufour.
Une production annuelle de 33 millions de KWh
A elles seules, ces éoliennes permettront de produire près de 33 millions de KWh par an soit l’équivalent de la consommation électrique d’une ville de 12.000 foyers. Une production suffisante pour alimenter les communes environnantes en « électricité propre et renouvelable » et éviter ainsi le rejet de 2.300 tonnes de gaz à effet de serre dans l’atmosphère chaque année, estiment les porteurs du projet.
Sur le plan budgétaire, le parc éolien de Chamole a nécessité un investissement total d’environ 32 millions d’euros, financé pour une petite partie via le financement participatif local. Plus de 630 personnes ont investi près d’un million d’euros dans une société en charge du financement qui servira à l’avenir au développement d’autres projets autour des énergies renouvelables et qui aura surtout permis de fédérer les riverains autour du projet. « Il n’y a pas eu d’opposition. On a pris les devants, échangé avec les riverains et on les a intégrés au projet », a souligné le maire de Chamole. Un contrat a été signé avec EDF pour le rachat de l’électricité, qui permettra de rembourser les financements sur une période de 15 ans.
https://lenergeek.com/2018/10/01/eoliennes-chamole-jura-france/

01/10/18 : Nièvre : Communauté de Communes : La réunion des élus s’est tenue à Rouy
Extrait : 
Éoliennes à Bazolles. Ce conseil communautaire devait débuter par une présentation du projet éolien de Bazolles.
Un point à l'ordre du jour finalement supprimé par le président Christian Perceau, même s'il a précisé « qu'il n'avait pas d'obligation réglementaire de le faire ».
Ayant été destinataire, la veille, d'un courrier de l'association La Prairie Libre de Crux-la-Ville, qui lui reprochait de s'immiscer et d'influencer l'enquête publique qui aura lieu du 15 octobre au 17 novembre (voir notre édition du vendredi 28 septembre), le président a voulu « éviter toute polémique. Notre but était d'informer, pas d'orienter ; la communauté de communes n'ayant pas de compétence dans ce domaine. Je voulais jouer la transparence. C'est dommage », a-t-il regretté.
Le projet éolien sera finalement présenté en Conseil municipal
La présentation du projet se fera finalement en conseil municipal dans les cinq communes du territoire concernées, à savoir Crux-la-Ville, Bazolles, Rouy, Saint-Maurice et Saint-Saulge. « Je vous invite à vous y rendre, et à participer à l'enquête publique », a conclu Christian Perceau.
Si les six éoliennes de Bazolles sortent de terre, le conseil communautaire ne pourra pas faire l'économie d'un débat sur les retombées fiscales d'un tel site. En effet, ce sont les communautés de communes qui "touchent" la plus grosse part ; à elles, ensuite, de les répartir. Au grand dam des communes où sont implantées les éoliennes et estiment, le plus souvent, être lésées.
https://www.lejdc.fr/rouy/2018/10/01/la-reunion-des-elus-sest-tenue-a-rouy_13000273.html

01/10/18 : Yonne : Villiers-Louis : Projet éolien et vitesse des véhicules évoqués en Conseil municipal
Extrait : 
Lors de la séance du Conseil municipal qui s'est tenue vendredi, le maire Jean-Louis Gaujard a informé les conseillers sur le projet d'implantation de quatre éoliennes, à proximité du Bosquet du Lys, à Villiers-Louis.
« En réalité, il y a deux volets dans ce dossier. Le premier, dans les mains de la préfecture, concerne la constitution et l'exploitation des structures. L'autre pièce du dossier dépend du ministère des Armées, avec la question du survol de la zone. L'association Protégeons Voisines ayant lancé une pétition contre cette implantation pour des raisons environnementales, voila où nous en sommes. »
Jean-Louis Gaujard n'a pas apporté d'autres éléments sur ce dossier qui suit son cours.

https://www.lyonne.fr/villiers-louis/politique/2018/10/01/projet-eolien-et-vitesse-des-vehicules-evoques-en-conseil-municipal_13000433.html

30/09/18😡😡😡 Jura : Les plus hautes éoliennes de France inaugurées
Les plus hautes éoliennes de France ont été inaugurées samedi à Chamole, à côté de Poligny. Érigées sur les terres agricoles et dans les bois de cette commune de 170 habitants, elles dominent le premier plateau jurassien, avec une hauteur en bout de pale de 193 mètres. Débuté en 2007, le projet réunit le bureau d’études mulhousien Intervent, en charge du développement du parc éolien, l’allemand Enercon, qui a construit les éoliennes et en assure la maintenance, des investisseurs privés et des collectivités locales, dont la commune de Chamole. Après un an de construction, les trois pales de chacun des six édifices, accrochées à un impressionnant rotor, ont commencé à tourner en décembre. Les éoliennes atteignent leur puissance maximale lorsque le vent souffle à 12 m/s à hauteur des nacelles, situées à 135 mètres. La production électrique attendue est de près de 33 millions de kWh par an, suffisant pour alimenter les communes environnantes en « électricité propre et renouvelable », selon les porteurs du projet. Le parc éolien de Chamole a nécessité un investissement total avoisinant 32 millions d’euros. Un contrat a été signé avec EDF pour le rachat de l’électricité, qui « permettra de rembourser les financements en quinze ans », selon Fabrice Gourat, président d’Intervent.
https://c.estrepublicain.fr/actualite/2018/09/30/les-plus-hautes-eoliennes-de-france-inaugurees

29/09/18 : 😡😡😡 Les plus hautes éoliennes de France inaugurées dans le Jura
À eux seuls, ces six colosses de béton produisent l'équivalent de la consommation électrique annuelle d'une ville de 12.000 foyers : les plus hautes éoliennes de France ont été inaugurées samedi à Chamole dans le Jura.
Érigées sur les terres agricoles et dans les bois de cette commune de 170 habitants, elles dominent le premier plateau jurassien, avec une hauteur en bout de pale de 193 mètres.
"C'est une grande satisfaction, l'aboutissement de dix ans de travail avec des acteurs qui croient en la transition écologique", s'est réjoui Fabrice Gourat, président d'Intervent, bureau d'études mulhousien en charge du développement du parc éolien.
Débuté en 2007, le projet réunit Intervent, l'allemand Enercon, qui a construit les éoliennes et en assure la maintenance, des investisseurs privés et des collectivités locales, dont la commune de Chamole.
"Il n'y a pas eu d'opposition. On a pris les devants, échangé avec les riverains et on les a intégrés au projet", a expliqué Jean-Louis Dufour, maire de Chamole.
Environ 630 personnes ont ainsi investi près d'un million d'euros dans une société en charge du financement et l'exploitation de l'une des éoliennes. Elle servira à l'avenir au développement d'autres projets autour des énergies renouvelables.
Après un an de construction, les trois pales de chaque édifice, accrochées à un impressionnant rotor de 115 mètres de diamètre, ont commencé à tourner en décembre sous l'effet du vent.
Les éoliennes atteignent leur puissance maximale lorsqu'il souffle à 12 m/s à hauteur des nacelles, situées à 135 mètres, "un phénomène très régulier", estime Hartmut Schulteis, chargé de l'exploitation du parc pour Enercon.
"Au sol, la vitesse du vent est bien moindre que dans d'autres régions, mais ces éoliennes sont les plus hautes de France pour aller chercher cette vitesse", détaille-il.
La production électrique attendue est de près de 33 millions de kWh par an, suffisant pour alimenter les communes environnantes en "électricité propre et renouvelable", selon les porteurs du projet.
"Cela permettra d'éviter le rejet de 2.300 tonnes de gaz à effet de serre dans l'atmosphère chaque année", estiment-ils.
Le parc éolien de Chamole a nécessité un investissement total avoisinant 32 millions d'euros. Un contrat a été signé avec EDF pour le rachat de l'électricité, qui "permettra de rembourser les financements en 15 ans", selon Fabrice Gourat.
La filière éolienne représente désormais près de 5% de la production électrique totale en France, selon une étude du ministère de la Transition écologique et solidaire, citée par les porteurs du projet.
https://www.zonebourse.com/ELECTRICITE-DE-FRANCE-4998/actualite/Les-plus-hautes-eoliennes-de-France-inaugurees-dans-le-Jura-27345702/

29/09/18Les plus hautes éoliennes de France inaugurées dans le Jura
Les six colosses de béton, inaugurés hier, à Chamole, dans le Jura, s’élèvent à 193 mètres. Leurs pales sont censées produire l’équivalent de la consommation électrique de 12 000 foyers.
Elles ont commencé à tourner en décembre, après un an de travaux. Les plus hautes éoliennes de France ont été inaugurées samedi à Chamole (Jura). Érigées sur les terres agricoles et dans les bois de cette commune de 170 habitants, elles dominent le premier plateau jurassien, avec une hauteur en bout de pale de 193 mètres.
« C’est une grande satisfaction, l’aboutissement de dix ans de travail avec des acteurs qui croient en la transition écologique », s’est réjoui Fabrice Gourat, président d’Intervent, bureau d’études mulhousien en charge du développement du parc éolien. Lancé en 2007, le projet réunit Intervent, l’allemand Enercon, qui a construit les éoliennes et en assure la maintenance, des investisseurs privés et des collectivités locales, dont la commune de Chamole.
630 investisseurs
« Il n’y a pas eu d’opposition. On a pris les devants, échangé avec les riverains et on les a intégrés au projet », a expliqué Jean-Louis Dufour, maire de Chamole. Environ 630 personnes ont ainsi investi près d’un million d’euros dans une société en charge du financement et l’exploitation de l’une des éoliennes. Elle servira à l’avenir au développement d’autres projets autour des énergies renouvelables.
Les trois pales de chaque édifice sont accrochées à un impressionnant rotor de 115 mètres de diamètre. Les éoliennes atteignent leur puissance maximale lorsque le vent souffle à 12 m/s à hauteur des nacelles, situées à 135 mètres, « un phénomène très régulier », estime Hartmut Schulteis, chargé de l’exploitation du parc pour Enercon. « Au sol, la vitesse du vent est bien moindre que dans d’autres régions, mais ces éoliennes sont les plus hautes de France pour aller chercher cette vitesse », détaille-il.
33 millions de kWh par an
La production électrique attendue est de près de 33 millions de kWh par an, suffisant pour alimenter les communes environnantes en « électricité propre et renouvelable », selon les porteurs du projet.« Cela permettra d’éviter le rejet de 2 300 tonnes de gaz à effet de serre dans l’atmosphère chaque année », estiment-ils.
Le parc éolien de Chamole a nécessité un investissement total avoisinant 32 millions d’euros. Un contrat a été signé avec EDF pour le rachat de l’électricité, qui « permettra de rembourser les financements en quinze ans », selon Fabrice Gourat.
La filière éolienne représente désormais près de 5 % de la production électrique totale en France, selon une étude du ministère de la Transition écologique et solidaire, citée par les porteurs du projet.
https://www.ouest-france.fr/economie/energie/energie-eolienne/les-plus-hautes-eoliennes-de-france-inaugurees-dans-le-jura-5993052

29/09/18 : Jura : les plus hautes éoliennes de France inaugurées😡
Le parc de Chamole possède officiellement les éoliennes les plus hautes de France.
À eux seuls, ces six colosses de béton produisent l’équivalent de la consommation électrique annuelle d’une ville de 12 000 foyers : les plus hautes éoliennes de France ont été inaugurées samedi à Chamole dans le Jura.
Érigées sur les terres agricoles et dans les bois de cette commune de 170 habitants, elles dominent le premier plateau jurassien, avec une hauteur en bout de pale de 193 m. « C’est une grande satisfaction, l’aboutissement de dix ans de travail avec des acteurs qui croient en la transition écologique », s’est réjoui Fabrice Gourat, président d’Intervent, bureau d’études mulhousien en charge du développement du parc éolien.
Débuté en 2007, le projet réunit Intervent, l’allemand Enercon, qui a construit les éoliennes et en assure la maintenance, des investisseurs privés et des collectivités locales, dont la commune de Chamole. « Il n’y a pas eu d’opposition. On a pris les devants, échangé avec les riverains et on les a intégrés au projet », a expliqué Jean-Louis Dufour, maire de Chamole.
Environ 630 personnes ont ainsi investi près d’un million d'euros dans une société en charge du financement et l’exploitation de l’une des éoliennes. Elle servira à l’avenir au développement d’autres projets autour des énergies renouvelables. Après un an de construction, les trois pales de chaque édifice, accrochées à un impressionnant rotor de 115 m de diamètre, ont commencé à tourner en décembre sous l’effet du vent.
Situées à 135 m de hauteur
Les éoliennes atteignent leur puissance maximale lorsqu’il souffle à 12 m/s à hauteur des nacelles, situées à 135 m, « un phénomène très régulier », estime Hartmut Schulteis, chargé de l’exploitation du parc pour Enercon. « Au sol, la vitesse du vent est bien moindre que dans d’autres régions, mais ces éoliennes sont les plus hautes de France pour aller chercher cette vitesse », détaille-il.
La production électrique attendue est de près de 33 millions de kWh par an, suffisant pour alimenter les communes environnantes en « électricité propre et renouvelable », selon les porteurs du projet. « Cela permettra d’éviter le rejet de 2 300 t de gaz à effet de serre dans l’atmosphère chaque année », estiment-ils.
Le parc éolien de Chamole a nécessité un investissement total avoisinant 32 millions d'euros. Un contrat a été signé avec EDF pour le rachat de l’électricité, qui « permettra de rembourser les financements en 15 ans », selon Fabrice Gourat. La filière éolienne représente désormais près de 5 % de la production électrique totale en France, selon une étude du ministère de la Transition écologique et solidaire, citée par les porteurs du projet.
http://www.leparisien.fr/economie/jura-les-plus-hautes-eoliennes-de-france-inaugurees-29-09-2018-7906647.php

29/09/18 : Côte d'Or : Construction du parc éolien de Quincy-le-Vicomte : c’est parti ! 😨😪
Après des années d’attente, le parc éolien de Quincy-le-Vicomte va voir le jour en fin d’année. Les travaux, démarrés en mai, avancent relativement bien. Une visite du site a d’ailleurs eu lieu cette semaine.
https://www.bienpublic.com/edition-haute-cote-d-or/2018/09/29/construction-du-parc-eolien-de-quincy-le-vicomte-c-est-parti

28/09/18 : Côte d'Or : Francéole Industrie : la secrétaire d’État Delphine Gény-Stephann visite l’entreprise longvicienne
Alors que les députés planchent sur le projet de Loi PACTE (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises), la secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances Delphine Gény-Stephann a visité l’entreprise Francéole Industrie de Longvic pour illustrer un bel exemple de rebond économique.
Créée en 2008, l’entreprise Francéole Industrie conçoit des mâts d’éoliennes en métal. Si, aujourd’hui, l’entreprise et ses 65 salariés occupent 10 à 15 % du marché français en produisant 75 mâts par an, elle a connu une période difficile soulignée par Sophie Haag, directrice générale. « Fin 2015, nous avons connu une baisse d’activité qui a conduit l’entreprise et ses sites de Longvic et du Creusot à déposer le bilan en mai 2017. » Grâce au soutien de l’État, Francéole a pu rebondir. « La commissaire aux restructurations et à la prévention des difficultés des entreprises nous a permis d’entrer en contact avec un fonds d’investissement néerlandais. Ce dernier a racheté le site de Longvic en octobre 2017 et a permis la continuité de notre activité. Un autre fonds a pris la main pour relancer une activité sur notre ancien site du Creusot. » Pour mettre la lumière sur cet exemple de rebond réussi après un échec économique, Delphine Gény-Stephann a choisi de visiter l’entreprise et de participer à une table ronde avec des entrepreneurs en situation de rebond.
« Il faut arrêter de mettre le projecteur sur le passé de l’entrepreneur »
La secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances a souhaité mettre l’accent sur un volet spécifique du projet de Loi PACTE qui vise à aider les entreprises à croître, celui du rebond. « Nous voulons instaurer une série de mesures pour dédramatiser les choses avec des procédures accélérées et simplifiées pour les TPE notamment. Nous menons également une réflexion sur la stigmatisation subie par les dirigeants pour les aider à entreprendre à nouveau. » (...)

28/09/18Côte-d'Or : les éoliennes de Saint-Seine ont conquis les habitants 😡😡
Il y a 10 ans le parc éolien de Saint-Seine, situé sur le plateau surplombant Saint-Seine-l-Abbaye, s'installait. Il ne fait plus débat.
A chaque nouvelle implantation de parc éolien, les habitants protestent, craignant les nuisances sonores et visuelles, notamment à proximité des bâtiments classés.
En Côte d'or, un parc éolien semble avoir conquis les habitants, à la longue : le parc de Saint-Seine.
Presque dix ans après leur implantation, les mâts de 120 m de haut qui dominent les communes de Saint-Martin du Mont, Bligny-le-Sec, Turcey, Villotte-Saint-Seine et Saint-Seine-l'Abbaye, ne font plus débat.
Certains riverains, sceptiques initialement, se sont habitués et reconnaissent l'absence de nuisances; d'autres se réjouissent même ouvertement car l'installation d'éoliennes représente aussi un enjeu économique.
L'entreprise Res (ex- Eole-Res) rémunère les propriétaires de terrains sur lesquels sont installées des éoliennes.
Les agriculteurs y voient une source de revenus complémentaires; les communes rurales également.
La municipalité de Saint-Martin-du-Mont, village de 460 habitants, perçoit 48.000 euros par an comme loyer des six éolienne présentes sur sa commune ce qui financent les travaux.
Un reportage de Yaël Benamou, Veit Blümlhuber et Chantal Gavignet
Intervenants :
Paul Lagoutte, agriculteur
Denis Mairet, maire de Saint-Martin-du-Mont (21)
Le Premier parc de Bourgogne
Inauguré en mai 2009, le parc éolien du Pays de Saint-Seine était le premier créé en Bourgogne.
Il comprend 25 mâts de 2MWatts, réparties sur les ­communes de Saint-Martin-du-Mont, ­Bligny-le-Sec, Turcey et Villotte-Saint-Seine.
À l’époque, la société Eole-RES (aujourd’hui devenue RES), affirmait qu'il devrait produire ­annuellement environ 120 millions de kilowattheures par an, l'équivalent des besoins électriques domestiques de près de 50 000 personnes, soit un tiers de la ville de Dijon.
L'investissement initial se montait à environ 80 millions d'euros.
Des opposants convaincus
Une association d'opposants au projet, l'association Val de Vingeanne ne désarme pas depuis le lancement du projet.
Elle dénonçait au départ les nuisances sonores et visuelles.
En 2016, elle pointait plutôt du doigt la faible rentabilité du projetcar les éoliennes du parc de Saint-Seine auraient un faible "facteur de charge "(quantité d'énergie produite par rapport à sa puissance nominale).
Le parc produirait ainsi moins d'électricité que ce que projetait la société Eole-res initialement. Des chiffres difficilement vérifiables.
 
Les éoliennes du parc de Saint-Seine sont encore installées pour 15 ans.
Les collectivités locales et les particuliers qui se sont convertis au pouvoir du vent espèrent que leur exploitation se poursuivra au-delà de 2033.
https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/environnement-eoliennes-saint-seine-ont-conquis-habitants-1549540.html

27/09/18 : Côte d'Or : 😡😡 (Menteries ?! V&T)

27/09/18 : Côte d'Or : Quincy-le-Vicomte : visite d’un chantier de construction de sept éoliennes 😡
Du mois de septembre à fin novembre, vingt salariés de l’entreprise Vestas, située à Pérols, dans l’Hérault, procèdent à l’assemblage et au montage de sept éoliennes avec le concours de l’entreprise de levage Sarens, basée en Belgique, pour le compte de la société Wpd, dont le siège se trouve à Boulogne Billancourt (Hauts-de-Seine).
https://www.bienpublic.com/edition-haute-cote-d-or/2018/09/27/quincy-le-vicomte-visite-d-un-chantier-de-construction-de-sept-eoliennes

27/09/18 : Nièvre : Projet d'implantation de six éoliennes à Bazolles : l'enquête publique se déroulera du 15 octobre au 17 novembre
Un avis à donner sur l'implantation de six éoliennes à Bazolles ? L'enquête publique se déroulera du lundi 15 octobre au samedi 17 novembre.
L'enquête publique pour l'installation de six éoliennes à Bazolles se déroulera du lundi 15 octobre au samedi 17 novembre 2018 inclus.
Le dossier, comprenant notamment une étude d'impact, une étude de dangers et l'avis de la mission régionale d'autorité environnementale, est consultable dans les mairies suivantes : Achun, Aunay-en-Bazois, Bazolles, Crux-la-Ville, La Colancelle, Montapas, Mont-et-Marré, Rouy, Saint-Maurice, Saint-Saulge, Vitry-Laché.
Éoliennes dans la Nièvre : tous les articles
La demande concerne six éoliennes d'une puissance unitaire jusqu'à 2,4 MW, pour une hauteur en bout de pâle de 149,50 m au maximum.
Ce site éolien est porté par Global Wind Power, qui mène également des projets à Cercy-la-Tour et autour de Luzy.
Pratique
Un registre est ouvert au public à la mairie de Bazolles. Les observations peuvent également être adressées à la préfecture (pref-icpe-contact-public@nievre.gouv.fr).
Le commissaire enquêteur est à la disposition du public à la mairie de Bazolles lundi 15 octobre, de 15 h à 18 h ; jeudi 25 octobre de 15 h à 18 h ; mercredi 7 novembre de 9 h à 12 h ; samedi 17 novembre de 9 h à 12 h.

https://www.lejdc.fr/bazolles/environnement/2018/09/27/projet-d-implantation-de-six-eoliennes-a-bazolles-l-enquete-publique-se-deroulera-du-15-octobre-au-17-novembre_12996417.html

27/09/18 : Yonne : Charny : Un conseil municipal avait lieu ce mardi
Lors du conseil municipal de Charny-Orée-de-Puisaye, les élus ont notamment évoqué la vente de deux bâtiments et un possible projet de parc éolien.
Extrait : 
Le maire et l'un de ses adjoints, Michel Beullard, ont présenté, à la fin de la séance, un projet potentiel de construction d'éoliennes dans le Morisois, entre Perreux et La-Ferté-Loupière. Ce projet, qui comporterait huit éoliennes au maximum, permettrait des économies de 24.000 tonnes de CO2 par an pour la commune nouvelle, d'après Michel Beullard. Ce projet n'en est encore qu'à ses balbutiements : les porteurs du projet doivent encore obtenir des accords, et la commune doit rendre un avis.


26/09/18 : Doubs : Une fête pour l’inauguration du parc éolien
Villers-Grélot
Après l’inauguration le matin du parc éolien dit « les Dames du Doubs » à Autechaux, en présence d’élus, une fête était organisée l’après-midi en plein massif forestier, sur la commune de Villers-Grélot. Au programme : spectacle de jonglage, initiation au diabolo ou au jonglage avec massues. Un tirage au sort a permis à 3 personnes de faire l’ascension d’une éolienne (par l’intérieur), harnachées et casquées comme les équipiers de maintenance. Bientôt il sera possible de contempler l’ensemble du site du haut d’une tour en bois panoramique dépassant la canopée. Elle sera construite par la commune de La Tour-de-Sçay près d’une éolienne installée sur son territoire.
https://c.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2018/09/26/une-fete-pour-l-inauguration-du-parc-eolien

26/09/18 : Jura : Eolien : l’extension du parc de Chamole abordée lors du conseil municipal de Poligny
Le conseil municipal de Poligny a abordé la possible arrivée d'éolienne sur le territoire de la forêt communale. Des discussions sont en cours avec l'opérateur Intervent.
Le conseil municipal de Poligny s’est tenu en mairie, vendredi 21 septembre. De nombreux points étaient à l’ordre du jour.
Parc éolien de Chamole : une extension vers Poligny ?
La société Intervent (Mulhouse) qui a développé le parc éolien de Chamole envisage une extension sur des communes voisines dont Poligny avec 6 à 12 mâts supplémentaires. Une rencontre entre le constructeur ENR Con EiPP, Intervent et la municipalité est prévue vendredi 28 septembre avant l’inauguration officielle le samedi 29 septembre. À Chamole, sur les 6 mâts déjà construits, 5 sont exploités par le constructeur et un autre va devenir la propriété de 600 citoyens. Cet état d’esprit participatif serait poursuivi dans le cadre de cette extension.
"Dominique Bonnet affirme avoir reçu une autre proposition d’une autre société mais a affirmé vouloir éventuellement travailler avec Intervent « qui connaît déjà le terrain »."
Intervent a évoqué l’hypothèse de la création d’une cellule de maintenance pour l’entretien des éoliennes, un équipement qui pourrait être également installé en forêt de Poligny car un autre projet de parc éolien est en cours près d’Oyonnax (Ain).
« Ce n’est qu’une information, la Ville de Poligny ne s’est pas engagée », précise le maire.
La minorité municipale note « que la création d’une éolienne citoyenne serait actée dès le départ dans le nouveau projet ce qui permettrait de valoriser tout le travail bénévole déjà effectué par le maire de Chamole et bien d’autres ». .....

https://actu.fr/bourgogne-franche-comte/poligny_39434/eolien-lextension-parc-chamole-abordee-lors-conseil-municipal-poligny_18772389.html

26/09/18 : Nièvre : Quatre variantes, de 14 à 19 éoliennes, présentées pour le projet de Cercy-la-Tour
Le porteur de projets éoliens Global Wind Power, a dégagé quatre variantes pour l'implantation de ses machines à Cercy-la-Tour, Isenay et Saint-Gratien-Savigny.
Comme toujours, la réunion publique qui s'est déroulée à Cercy-la-Tour mardi 25 septembre a été houleuse. Les opposants ont fait valoir leurs arguments, et Global Wind Power les siens.
Lire aussi : Les opposants aux projets éoliens de Global Wind Power ont fait entendre leurs voix à Cercy-la-Tour
Le porteur a pu présenter quatre variantes pour son projet qui est, selon sa représentante, Julia Bastide, "viable". Ces scénarios seront affinés, pour n'être plus que deux présentés lors de la prochaine réunion publique, dont la date n'est pas encore fixée (autour de la fin novembre). D'ici là, le site internet dédié à ce projet peut être consulté.
Les différents projets comptent entre 14 et 19 machines, de 200 m en bout de pâle (et 120 m au rotor).
Les opposants dénoncent des "conflits d'intérêts"
Global Wind Power affirme avoir la "maîtrise totale du foncier" sur toutes les variantes. Ce qui fait bondir les opposants, qui mettent en avant les "conflits d'intérêts" entre les élus des communes concernées, qui ont signé un bail avec le porteur de projet.
La prochaine étape sera donc le choix de la variante et le dépôt du projet complet auprès des services de l'État. "À la fin de l'année", avance Julia Bastide. Ces services qui auront à décortiquer un projet dont les machines seront construites en plein bois. Une éolienne implantée pourrait "prendre" entre 6 et 9 hectares de forêt. Des "pertes" qui, par obligation réglementaire, doivent être compensées par le porteur de projet.
Lire aussi : Global Wind Power va revoir sa copie pour son projet de cinquante-six éoliennes entre la Nièvre et la Saône-et-Loire

25/09/18 : Côte d'Or : Foncegrive et Selongey : les éoliennes menacées par une fleur protégée ?
L’association Vent de fronde au pays des Trois Rivières, basée à Foncegrive, vient de déposer un recours au tribunal contre le projet éolien “Entre Tille et Venelle”. Ils pointent du doigt la présence sur le site d’une fleur protégée au niveau national.
https://www.bienpublic.com/edition-tille-vingeanne/2018/09/25/foncegrive-et-selongey-les-eoliennes-menacees-par-une-fleur-protegee

22/09/18 : AUTECHAUX (25) : Eoliennes inaugurées en présence de contestataires
L’inauguration des parcs éoliens de Rougemont-Baume et Vaite-Bussières s’est déroulée ce samedi. Des contestataires étaient présents, brandissant pancartes et banderoles hostiles.
Eole chargé de surveiller les vents, les a bien gardés dans ses outres, samedi, d’où un manque de vent sur Autechaux. Ce qui n’a pas empêché l’inauguration des parcs éoliens de Rougemont-Baume et Vaite-Bussières d’être bien agitée.
En effet, un comité d’accueil formé de plusieurs dizaines de personnes de ACBFC (Association de défense de l’environnement de Bourgogne-Franche-Comté) était présent. Pancartes et banderoles bien visibles et bardées de slogans, il attendait les élus invités à l’inauguration.

Bien vite, les élus passaient. Arnaud Marthey, maire de Baume, président d’Europolys, conseiller régional, s’est arrêté pour entamer un dialogue. « Vous êtes le seul à prendre du temps pour nous écouter », déclare une dame. « C’est le rôle des élus d’être à l’écoute des gens, mais c’est à eux de prendre les décisions », répond Arnaud Marthey.
« Pas le couteau entre les dents »
« On ne nous écoute pas, la politique en faveur des éoliennes ne tient pas la route, notre santé est en cause, le code de la santé publique a été bafoué, les émissions de CO² augmentent considérablement, le développement éolien à marche forcée dans notre région conduit à augmenter sans cesse la taille des éoliennes dans une région peu ventée, il faut protéger la biodiversité, les élus ont accepté pour que leur commune perçoive des recettes or ce sont les com-com qui vont les percevoir. C’est l’argent qui domine la France », proclament plusieurs personnes. Le président de l’association ACBFC précise que cette dernière n’intervient pas « le couteau entre les dents », mais demande que « les distances de précaution soient adaptées aux éoliennes gigantesques, que la santé des riverains soit préservée et que la protection de la biodiversité assurée ».
Le maire de Baume a asséné : « Je connais vos arguments, mais nous sommes là pour inaugurer ce qui existe, puis le gérer le mieux possible. La société s’engage dans ce sens ».
Retombées économiques
Sous le chapiteau, Guillaume Jumel, directeur d’Innergex, après les mots d’accueil de Jean-Yves Brunella maire d’Autechaux, a rappelé que sa société existe depuis 27 ans, qu’elle est experte en énergie renouvelable et qu’elle est productrice d’électricité. « nous avons fortement investi (plus de 150 millions d’euros) pour la réalisation de 43 éoliennes sur les secteurs de Baume-Rougemont (29) et Vaite-Bussière (14) (puissance 120 MW) (production annuelle moyenne qui correspond à la consommation de 160 000 habitants), nous n’avons jamais vendu une seule éolienne, nous sommes là pour longtemps. Nous allons créer un centre de maintenance sur le site d’Autechaux (6 emplois hautement qualifiés) et un explorateur du parc va s’installer (2 personnes). »
Plusieurs élus des com-com et représentante du député ont à leur tour pris la parole pour mettre en exergue la politique menée en faveur des économies d’énergie et du développement durable.
M. Marthey indique que la Région va investir 13 millions d’euros pour la maîtrise d’énergie. À signaler les retombées économiques pour les communes des com-com : plus d’un million d’euros selon le directeur d’Innergex.
"Nous avons fortement investi plus de 150 millions dans 43 éoliennes" G.Jumel
https://c.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2018/09/22/eoliennes-inaugurees-en-presence-de-contestataires#0_0

20/09/18 : Côte d'Or : Époisses : les éoliennes de Quincy-le-Vicomte ont traversé le village
La commune d’Époisses est traversée depuis plusieurs jours par des convois exceptionnels avec à leur bord d’impressionnants mats d’éoliennes. Les poids lourds se rendent sur le chantier éolien de Quincy-le-Vicomte. Les différents passages des convois nécessitent l’instauration d’une réglementation de la circulation sur la route départementale 954. Cette voie est comprise entre la rue des Éperons, la place du Jeu-de-Paume, la rue de Semur-en-Auxois jusqu’à la rue de Vassy. Pour raisons de sécurité, le stationnement des véhicules sera interdit sur cette section pendant toute la durée des convois exceptionnels. À noter que pour cette semaine, deux convois sont prévus quotidiennement, ce jeudi 20, vendredi 21 et samedi 22 septembre.
https://www.bienpublic.com/edition-haute-cote-d-or/2018/09/20/les-eoliennes-de-quincy-le-vicomte-ont-traverse-le-village

19/09/18 : Yonne : Les éoliennes ne sont pas les bienvenues
Les bénévoles de l'Association paysage et forêts de l'Armançon (Apfa) avaient le sourire vendredi soir à Ravières. La réunion autour des éoliennes qu'ils ont organisée a été un succès. Près de cent quarante personnes ont fait le déplacement.
« C'est un succès, notait Dominique Belloche, un membre de l'Afpa. Il faut déplorer l'absence des représentants des promoteurs éoliens et des maires des dix-huit communes impliquées. » Seule Catherine Tronel, maire d'Argentenay est venue. Elle a rappelé que l'ancienne communauté de communes d'Ancy avait voté contre l'implantation d'éoliennes en 2010. « Ce n'est qu'avec la fusion des communautés de Tonnerre et d'Ancy que ce vote a été remis en cause », signalait l'élue.Une enquête menée auprès des habitants
Une enquête auprès de la population de Ravières a été lancée. « Nous avons recueilli deux cent onze réponses. Il ressort de cette étude que les gens ignorent tout du projet, hormis son existence, et considèrent que la commune ne les a pas assez renseignés à près de 80 % », indiquait Dominique Belloche.
Le projet de parc des Terres et vents de Ravières lancée par la société Epuron prévoit l'implantation de vingt et une éoliennes de 200 mètres de haut en bout de pales, entre Ravières et Jully. Ce projet viendrait s'ajouter à un autre parc de plus d'une vingtaine d'éoliennes prévues entre Aisy et Nuit, de l'autre côté de la vallée.
Jean-Marie Virely, chercheur au CNRS, farouchement opposé aux parcs éoliens, et François Falconnet, de MorVent en colère, ont développé un argumentaire scientifique. La déforestation, la perte d'identité du territoire et la perte de valeur de l'immobilier sont revenues dans les interventions.
« L'éolien n'est pas le bienvenu sur notre territoire. Il ne profite qu'aux promoteurs et à quelques propriétaires terriens que l'on ne voit jamais », a conclu Dominique Belloche.
https://www.lyonne.fr/ravieres/2018/09/19/les-eoliennes-ne-sont-pas-les-bienvenues_12986544.html

19/09/18 : Haute-Saône : BETONCOURT-SUR-MANCE - Eolien : qui va payer à la fin ?
Les projets éoliens fleurissent dans tout le département. A Betoncourt-sur-Mance, un citoyen s’interroge sur le coût réel du démantèlement. Il pense que la provision financière requise est sous-estimée.

Depuis son domicile de Betoncourt-sur-Mance, Guillaume Henninger a une vue directe sur les éoliennes du pays jusséen. À cette distance de 2 km, c’est la seule nuisance qu’il subit pour l’instant. Mais le président de l’association « Souffle citoyen », qui s’opposait à ce projet éolien, craint d’être bientôt « cerné par les éoliennes ». Il ne compte plus les mâts de mesure du vent qui émergent et a griffonné sur une carte la liste des projets à venir. S’ils se réalisent, il a totalisé 60 éoliennes dans un périmètre de 10 km autour de son domicile.
Après avoir assisté à un conseil municipal, avec la présentation de deux nouveaux projets éoliens (sur Chauvirey et Betoncourt-sur-Mance), il dit s’inquiéter de l’après-éolien, au moment du démantèlement. La loi prévoit le provisionnement d’une somme de 50 000 € par éolienne pour y faire face. « Pour moi, ce n’est pas un montant suffisant. 150 000 €, ça me semble un chiffre raisonnable. Sinon on va se faire plomber », analyse Guillaume Henninger. Il prend exemple sur les États-Unis où fleurissent des champs d’éoliennes à l’abandon.
« Si le promoteur fait défaut, ce sera aux communes de prendre en charge ce coût. Ici, ce sont de toutes petites communes. Au final, ce sont les contribuables qui vont payer », poursuit-il, en espérant que son argument pécuniaire fasse mouche. Il a bien conscience que « les gens du cru voient plutôt les retombées à court terme. » Il va donc continuer de porter ses arguments aux conseillers municipaux et maires qui voudront bien l’écouter. « Je veux juste une réponse des pouvoirs publics sur le sujet », dit-il.
Rappel à l’ordre
Maire de Betoncourt-sur-Mance, Anne-Marie Rupt, reconnaît bien volontiers que ce ne sont pas les éoliennes qui font peur aux gens mais bien la question de leur démantèlement. En revanche, ce qu’elle ne tolère pas, c’est le manque de respect de certains opposants. Elle cite le conseil municipal du mois de mai dernier où un ingénieur est venu présenter un projet éolien composé de deux éoliennes sur un bois communal de Betoncourt-sur-Mance et trois éoliennes à Vernois-sur-Mance.
« J’ai été outrée. À cause d’un public perturbateur, il n’a pas pu en placer une. Qu’il y ait des pour et des contre, c’est normal. Mais on est en République et tout le monde a le droit de s’exprimer », témoigne Anne-Marie Rupt. La maire s’est donc fendue d’un rappel à la loi dans toutes les boîtes aux lettres. « Ça ne me décourage pas », termine celle qui occupe la fonction depuis janvier 2005.
« Pourquoi les promoteurs éoliens n’achètent-ils pas un bout de terrain plutôt que de payer une redevance pendant vingt ans ?
Guillaume Henninger, président de Souffle citoyen
https://c.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2018/09/19/eolien-qui-va-payer-a-la-fin

18/09/18 : Côte d'Or : Longecourt-lès-Culêtre : des habitants créent un collectif en réaction à un projet de parc éolien
Un projet de parc éolien, composé de six éoliennes réparties sur les communes de Chazilly, Longecourt-lès-Culêtre, Culètre et Cussy-le-Châtel, provoque de nombreux questionnements au sein de la population. Une association a été créée pour peser sur le dossier...
https://www.bienpublic.com/edition-cote-de-beaune/2018/09/18/longecourt-les-culetre-des-habitants-creent-un-collectif-en-reaction-a-un-projet-de-parc-eolien

18/09/18 : Doubs : Pouilley-Français : le conseil vote contre le projet éolien
Le projet éolien présenté par la société Vélocita et Opale énergie pour le secteur Doubs Ouest concernant les communes de Corcondray et Pouilley-Français avec 6 éoliennes, Lantenne-Vertière et Mercey-le-Grand avec 8 éoliennes, n’a pas dit son dernier mot suite à l’enquête publique qui s’est terminée le 13 juillet 2018.
Le conseil municipal a donné un avis défavorable. Le maire Yves Maurice développe les sentiments et réflexions sur ce projet : « Depuis 2014, le conseil municipal de Pouilley-Français a voté pour la poursuite du projet sans cependant donner un chèque en blanc à la société Vélocita. » Les raisons ? «Des exigences du conseil municipal, non satisfaites, sur la partie financière de l’opération ainsi que sur les différentes compensations liées au déboisement/défrichement, le dédommagement des riverains les plus impactés que la commission d’enquête qualifie de “ lourdement impactés ! ”, ainsi que l’implantation des éoliennes… »
Le maire dénonce également « le manque de communication et de dialogue auprès des associations et des habitants. La rapidité concernant l’exécution de l’enquête publique (la municipalité avait prévu une consultation large pour les Francs-Pouillais qu’elle n’a pas pu faire ce qui aurait permis d’avoir ou non l’avis et le consensus de ses habitants). »
Incomplet et inadapté pour notre commune pour le moment
« Les résultats de l’enquête publique soulignent le manque d’adhésion et d’intéressement de l’ensemble de la population de Pouilley-Français sur un projet aussi important, le conseil municipal a voté un avis défavorable. La transition écologique est une priorité pour aujourd’hui et affecte tous les secteurs de la vie économique et sociale. Nous ne remettons pas en cause les éoliennes dans le cadre du développement durable » ajoute le maire, qui évoque un projet « incomplet et inadapté pour notre commune pour le moment ». Et de conclure : « Mais la conclusion appartient à Monsieur le préfet du Doubs qui devra prendre la décision en respectant toutefois la démocratie locale. »

https://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2018/09/18/pouilley-francais-le-conseil-vote-contre-le-projet-eolien

15/09/18 : Côte d'Or : Bousselange - Franxault :

14/09/18 : Saône-et-Loire : Parc éolien : la trancheuse en action
12,8 kilomètres de réseau sont nécessaires pour raccorder le futur parc éolien de La Chapelle-au-Mans au poste électrique de Gueugnon. Ces travaux ont débuté ce mardi 11 septembre.
https://www.lejsl.com/edition-charolais-brionnais/2018/09/14/parc-eolien-la-trancheuse-en-action

12/09/18Haute-Saône : BONBOILLON : Vent de face pour les éoliennes
Le projet éolien, contesté par un collectif intercommunal qui s’est invité au conseil municipal, lundi soir, a pris un peu de plomb dans l’aile, à Bonboillon. Sage, le maire a ralenti la cadence, en renvoyant le débat en réunion publique.
Séance pas comme les autres, lundi soir, pour la municipalité de Bonboillon. Alors qu’une petite vingtaine de personnes a pris place, sur des chaises rajoutées précautionneusement par le maire Jean Lucot, tout invite à une explication musclée. Elle aura lieu, dans une atmosphère finalement constructive.
Pas naïf, le premier magistrat de la commune s’attendait à une remise en cause. Au sein de son conseil, « l’opacité » du projet éolien qui était sensé, lundi soir, poser plus que des jalons, était ciblée. Jean Lucot n’eut même pas le temps d’ouvrir la séance. « J’aimerais prendre la parole avant », demanda Stéphane Feral. « Ce n’était pas facile pour moi. Parce qu’avec le maire, nous avons mené, ensemble, de belles choses pour la commune. Mais j’y étais contraint », reconnaîtra, après coup, le conseiller municipal. Son propos est clair. Alors que la « demande de réunion publique n’a pas été entendue », il faut laisser la parole aux personnes qui sont venues. Jean Lucot, resté placide de bout en bout, y consent. Avait-il réellement le choix ? À sa droite en effet, figurait Louis Baudouin, représentant du promoteur Gamesa, pour avancer ses pions, en vue d’un parc éolien sur la commune.
« Je vous préviens, le débat est faussé »
Le sympathique chef de développement se rappellera sans doute un moment de sa virée à Bonboillon. Stéphane Feral avait d’ailleurs préfacé ce qui allait s’assimiler à un sale quart d’heure, pour « Monsieur éoliennes ». « Vous venez ici avec l’étiquette d’un commercial prêt à tout pour nous vendre un produit. Nous n’avons pas tous les éléments pour vous répondre et préférons nous appuyer sur des personnes mieux renseignées. » Euphémisme. Dans ce collectif des « Amis du Val marnaysien », il y avait du répondant. Des tronches. Éloquence en prime.
Gérard Garcia se leva le premier. On lui reprocha d’ailleurs de trop tenir le crachoir. L’habitant du village voisin de Cult assena quelques coups, d’entrée. « Mesdames, Messieurs les conseillers, je vous informe que le débat est faussé. Le problème n’est pas tant de savoir combien d’éoliennes seront implantées, mais plutôt leur impact. Or, pouvez-vous nous dire qu’elle est précisément la zone d’étude ? ». Premier uppercut. Sonné, Louis Baudouin tentait de répondre. Sans convaincre. « Avec vous, en fait, c’est’’mais oui, mais non’’ », était-il renvoyé dans les cordes, alors qu’il avait exprimé le besoin « d’attendre la fin de l’étude pour avoir des réponses sur les nuisances sonores ».
En responsabilité, et alors qu’il avait bien entendu les promesses d’un bras de fer judiciaire (lire par ailleurs), Jean Lucot, qui affirme « ne rien y avoir à gagner dans cette affaire », siffla logiquement la fin de la partie. Il était 21 h 51. « Je vais suspendre la séance et on fera une réunion publique ». À Bonboillon, où des tracts avaient néanmoins été distribués dans les boîtes aux lettres, les choses seront ainsi reprises dans l’ordre. Le projet éolien, loin d’être fait, on l’a désormais compris, sera débattu de A à Z.
En amont, les rôles ont dû être bien distribués, au sein du collectif de citoyens. « Peu sont de Bonboillon », notait Jean Lucot. En face de lui, une vieille connaissance. Gérard Garcia, celui qui a revêtu le costume du m échant. Celui qui tape le premier, invitant tous les autres à la prudence. « Parce que vous croyez que ces gens allaient vous faire un chèque en blanc », lançait-il, malicieux, au représentant de Gamesa.
Sylvain Martinet (Vivre à Valay) enfonçait le clou, en ciblant « les microsociétés au capital de 1 €, créées sur nos différents villages » sentant « une arnaque à plein nez ». Il y avait encore plus fort, avec l’appui d’un médecin généraliste, bien connu sur le secteur, pour y avoir exercé « pendant plus de 30 ans ». « Savez-vous seulement nous dire quelle sera la portée des infra-sons ? Tout cela me fait penser au nuage de Tchernobyl, qui devait soigneusement nous éviter. »
Gérard Garcia finissait le travail. La menace d’une procédure administrativo-judiciaire n’était même pas voilée. « Si, dans cette prochaine zone, il s’avère que des terrains appartiennent à des personnes, ou leurs ascendants, descendants ou amis reconnus, autour de cette table, elles ne pourront même pas assister au débat. Je vous invite à regarder ce qui s’était passé à Gendrey (NDLR : le maire et deux élus avaient été condamnés, en appel). Ça s’appelle de la prise illégale d’intérêt. » Sûr que Bonboillon, qui dit avoir planché sur la question, ne fera pas cette erreur.

https://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2018/09/12/vent-de-face-pour-les-eoliennes

12/09/18
Haute-Saône : Visite du parc éolien jusséen
Que leur présence déclenche la polémique ou qu'elles ne recueillent que l'indifférence, les éoliennes du parc jusséen font désormais partie du paysage haut-saônois. Visite du parc en images, en profitant d'une journée de fin d'été ensoleillée.

https://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2018/09/11/visite-du-parc-eolien-jusseen#0_0

12/09/18 : Haute-Saône : Parc éolien : les avis divergent encore
Le parc éolien du pays jusséen est en service depuis quelques mois mais il ne sera inauguré officiellement qu’en octobre. Qu’en pensent les premiers concernés qui ont vu entrer ce parc dans leur quotidien ?
Les ailes du premier parc éolien dans le département tournent depuis quelques mois déjà. Par cette belle journée ensoleillée, leur blancheur tranche dans le paysage.
Le parc, porté désormais par la société Leonidas, comprend huit éoliennes sur les villages de Saint-Marcel, Vitrey-sur-Mance et Rosières-sur-Mance. Pour les habitants les plus proches, elles sont souvent invisibles. Mais plus on s’éloigne et plus on les aperçoit. Dans les villages concernés, les habitants ne souhaitent pas toujours s’exprimer, preuve que le sujet est toujours sensible. « Moi, ça ne me dérange pas. Je suis de Fayl-Billot. Dans le pays, la moitié des gens sont pour, l’autre moitié contre. Ça a fait un peu polémique mais maintenant ils n’en parlent plus », témoigne Daniel, qui tient le tabac presse brocante sur la place des Halles de Vitrey-sur-Mance.
Yvonne, qui habite au cœur du village, ne s’en plaint pas non plus. Elle trouverait même ça poétique de voir le mouvement de ces grandes pâles. « C’est bien, c’est moins toxique que le nucléaire. C’était intéressant de suivre les convois de transport, le chantier », positive la retraitée, qui n’a pas une vue directe sur le parc.
Plus de télé
Dans le village voisin de Saint-Marcel, des habitants discutent ensemble sur le pas-de-porte. Les avis sont partagés mais chacun écoute l es arguments des autres. Une habitante est directement concernée puisqu’elle accueille une éolienne sur une parcelle de terrain agricole. « Mon mari était contre. Moi, je trouve que c’est beau, ça éclaire la nuit. Ce n’est pas l’argent qui nous a motivés », s’empresse-t-elle d’ajouter. À ce titre, elle a été conviée à l’inauguration officielle qui se tiendra à la salle des fêtes de Vitrey-sur-Mance le 17 octobre prochain. « J’espère que ça va aller mais il ne faut pas qu’il y en ait trop. C’est le promoteur qui doit les enlever s’il y a un problème, c’est écrit dans le contrat. »
Martial, un autre habitant du village, fait la moue : « Je n’étais pas pour. Ça ne nous rapporte rien. Et ça nous a supprimés la réception des chaînes télé. Et puis, quand il y a du vent, on les entend ».
Une habitante de Noroy-lès-Jussey met en avant sa propre expérience. Elle a fait installer des panneaux photovoltaïques sur le toit de sa maison. « Je peux vous dire que ce ne sont pas les rendements qu’on m’a annoncés il y a huit ans », assure-t-elle. « Je ne suis pas contre les éoliennes car il faut aller de l’avant. Mais il y aura peut-être des surprises. »
Du côté de l’association « Souffle citoyen » qui s’était opposée au projet, on ne désarme pas. Même s’il ne supporte pas de nuisances directes puisqu’il est installé à Betoncourt-sur-Mance, Guillaume Henninger assure que d’autres projets vont fleurir dans le secteur. « Bientôt, on sera cernés par les éoliennes », garantit-il. « Il faut aller argumenter, convaincre. On y arrive quand même. »
8 le nombre d’éoliennes qui sont implantées exclusivement sur des terrains privés.
https://www.estrepublicain.fr/haute-saone/2018/09/12/parc-eolien-les-avis-divergent-encore

11/09/18 : Nièvre : Dornes : Les élus ont pris plusieurs décisions lors du dernier conseil municipal
ExtraitProjet éolien. La société Eolfi Développement a proposé, le 11 juillet dernier, l'implantation d'un parc éolien sur Dornes. Le conseil a émis un avis défavorable à l'unanimité pour des questions de distance réglementaire par rapport à la hauteur des éoliennes, d'impact visuel trop prégnant, ainsi que de compatibilité des documents d'urbanisme (secteur sauvegardé des édifices du centre-bourg et Scot intercommunal) et de déboisement d'une partie du secteur concerné.
https://www.lejdc.fr/dornes/2018/09/11/les-elus-ont-pris-plusieurs-decisions-lors-du-dernier-conseil-municipal_12977042.html


10/09/18 : Jura : Gevingey : le vent tourne-t-il pour les éoliennes ?
Face à l’opposition farouche d’un collectif, les élus avancent la faculté de se retirer du projet à tout moment et l’intérêt de « garder la main ».
Huées, interventions enflammées, coups de gueule : l’ambiance était électrique au caveau de Gevingey lors de la première soirée d’information sur le projet éolien, le 29 août. Face à plus de 160 opposants chauffés à blanc, venus de Gevingey et des communes alentours (mais aussi de beaucoup plus loin : Saint-Amour, Mont-sous-Vaudrey, etc.), seuls 2 élus de Gevingey –dont les opposants eux-mêmes ont reconnu le courage- étaient présents : Bruno Guespin, 3e adjoint au maire et Jean-Yves Maya, conseiller municipal. Le maire Christophe Nouzé –par ailleurs directeur de l’Ajena (association en énergie et environnement)- s’était excusé au motif d’une « d’une mission professionnelle qui le met en relation avec des développeurs d'énergie renouvelables ». Bruno Guespin a regretté « qu’un vent de panique se soit emparé de tout le village » avant toute discussion. Déplorant un « procès d’intention », il a rappelé qu’ « aucun élu ne tirait un bénéfice personnel » de l’opération, et que « la commune ne mettrait aucune somme dans les études préliminaires ». Il a également fixé l’ordre du jour : « opérer une démarche active pour garder les manettes sur le projet » (sous-entendu, éviter que le projet ne migre vers des terrains privés, et non communaux).
« On nous prend pour des jambons ! »
Pour ce faire, il a proposé aux présents de « recueillir leurs questions pour fixer un cahier des charges au développeur » sur quatre thématiques : l’environnement, la santé, le marché de l’immobilier, les retombées financières. Et des questions, il en est tombé une avalanche, majoritairement hostiles au projet qui prévoit l’installation de 3 éoliennes d’une puissance de 3 MW chacune sur un secteur non défini (Sur la Côte ? Montorient ? La Muhans ?) : « Est-on prêt à dynamiter le potentiel touristique du sud Revermont ? Quel est le prix de nos vies ? » se sont exclamés des habitants de Geruge ou d’ailleurs, craignant aussi une dévalorisation de leurs biens immobiliers. Autre problème : « Où passez-vous pour monter ces éoliennes ? Combien de forêts faudra-t-il détruire pour construire des pistes ? ». Autre inquiétude à propos du déroulé de la procédure : « On nous prend pour des jambons ! Aucun promoteur n’investit 800.000 € dans des études préalables pour abandonner ensuite ». Pointant du doigt l’exemple de Chamole, où un projet de 12 éoliennes s’ajouterait aux 6 existantes, un opposant s’est écrié : « Les éoliennes, c’est comme une épidémie : quand vous en avez 3 ou 4, vous pouvez en avoir 10 ou 20 plus tard ». Les opposants très organisés et très actifs au sein du collectif « Eoliennes du Jura » ont menacé les élus : « Savez-vous à quel tsunami (et à quels procès) vous vous exposez demain ? ».
Le Scot, juge de paix ?
Bruno Guespin a rappelé pour conclure « qu’aucun permis de construire ne serait déposé sans avis de la population ». Comme garantie supplémentaire, il a proposé de soumettre une clause au développeur Vent d’Oc : « la faculté d’abandonner le projet sans frais si le conseil municipal y est défavorable ». Un courrier adressé le 2 août par Ecla (Espace communautaire Lons Agglomération) à propos de la révision du SCOt (Schéma de COhérence Territorial) aux maires pourrait réduire l’implantation d’éoliennes (si tant est que Gevingey fasse partie de la zone visée) : « L’une des propositions d’orientation relative au volet « mix énergétique » exclut l’implantation des éoliennes des pôles touristiques». Autre inconnue : la présence de chiroptères dans les grottes de Gravelle qui « pourrait trancher, l’espèce étant l’une des plus protégée » selon Jean-Claude Gelis, ancien maire de Gevingey.
Stéphane Hovaere
http://www.hebdo39.fr/article-gevingey-le-vent-tourne-t-il-pour-les-eoliennes,23002.htm


07/09/18 : Jura : Crançot : 


06/09/18 : Jura : Gevingey


01/09/18 : Côte d'Or : Projet éolien : un pont sur la Venelle à Selongey
Le pont permettant le passage des pales d’éoliennes longera la station d’épuration pour rejoindre le chemin rural dit “de Layer”L’eau, mais aussi le vent, à travers le projet éolien, ont été abordés lors du conseil municipal de ­Selongey, réuni à la maison Riquichot, autour de Gérard Leguay, maire, jeudi au soir.
https://www.bienpublic.com/edition-tille-vingeanne/2018/09/01/projet-eolien-un-pont-sur-la-venelle-a-selongey

31/08/18 : Jura : Gevingey : Parc éolien : du plomb dans les pales
https://www.leprogres.fr/jura-39-edition-lons-le-saunier/2018/08/31/parc-eolien-du-plomb-dans-les-pales

26/08/18 : Jura : Gevingey : Parc éolien, le vent va-t-il tourner ?
Le projet du parc éolien continue de faire des remous. Une nouvelle réunion sur sa faisabilité aura lieu mercredi 29 août en mairie.
L’ambiance promet d’être électrique ce mercredi 29 août. Du moins, le vent de la discorde risque de souffler fort. Parviendra-t-il à faire tourner le vent en sa faveur ? Les habitants comme les opposants attendent les réponses. Christophe Nouzé, maire de la commune, invite ses administrés et ceux-ci uniquement à assister à une réunion publique au caveau à 20 h 30. « La commune ne souhaite pas se précipiter et s’engager dans un projet détaillé. Depuis longtemps, nous nous sommes engagés dans la transition écologique. Gevingey a été sollicitée, ainsi que les communes voisines, afin d’étudier la faisabilité d’implantation d’un parc éolien. Ce projet permettrait de participer au plus grand défi de ce début de siècle, à savoir, consommer et produire autrement », rappelle le maire.
Les études dureront plusieurs années pendant lesquelles la population sera informée en continu dans le cadre d’un comité de suivi. L’élu rappelle également que les études engagées seront entièrement gratuites pour la commune mais le reste du financement sera à la charge d’éventuels développeurs. Selon le collectif Éoliennes du Sud Revermont, il s’agit d’informations mensongères. « Il y a une volonté de passage en force », martèle David Béal, porte-parole du collectif.
« Devant une centaine de citoyens et élus des communes de Gevingey et avoisinantes (Trenal, Frébuans, Geruge, Cesancey), le maire propose la première et unique réunion d’information sur le sujet six jours avant le vote qui lancera les études de faisabilité, dont il soutient qu’elles sont gratuites et n’engageront pas la commune. Or, il annonce lui-même que le coût réel des études, assumé par le promoteur, est de 800 000 euros. Comment peut-on faire croire qu’un investisseur accepte d’engager cette somme d’argent sans garantie ? », s’insurge le collectif ESR qui dénonce une précipitation qui empêche les habitants concernés de prendre la mesure du projet et s’interroge sur « le procédé peu démocratique de consulter les habitants après avoir voté. »
https://www.leprogres.fr/jura-39-edition-lons-le-saunier/2018/08/26/parc-eolien-le-vent-va-t-il-tourner

23/08/18Porté par Winstrom France, le projet éolien de Montmort (Saône-et-Loire) est retoqué par le préfet
Par un arrêté du 14 août, le préfet de Saône-et-Loire refuse, à la société Windstrom France, l’autorisation d’exploiter un champ de quatre éoliennes sur la commune de Montmort.
«Nous avions mené trois ans de lutte acharnée contre ce projet ». Hervé de Chessé, président de l’association Sauvegarde-Sud-Morvan (SSM), ne cache pas sa satisfaction d’avoir appris que le préfet de Saône-et-Loire, par un arrêté du 14 août, refuse à la société Windstrom France l’autorisation d’exploiter un champ de quatre éoliennes sur Montmort. « Les oppositions qui se sont manifestées et les illégalités que nous avons listées ont contribué à le convaincre », poursuit le président.
Plusieurs avis défavorables
« Nous poussons un vrai ouf de soulagement », lance pour sa part Olivier Dubar, président de l’association Vent du Sud-Morvan, spécifiquement créée pour lutter contre ce projet éolien de Montmort. « Cela représente pour nous dix ans de lutte. Nous sommes contents que le préfet ait remis de l’ordre dans tout cela car nous avons le sentiment qu’il s’était un peu laissé déborder ».
Olivier Dubar rappelle également que le commissaire enquêteur désigné pour mener l’enquête publique a été au nombre de ceux ayant émis un avis défavorable. La commission départementale de la nature, des paysages et des sites (CDNPS), avait, elle aussi, rendu un avis défavorable à ce projet.
« Le document précise que ces éoliennes créent une situation de domination au-dessus des hameaux. Or, ces hauteurs étaient bien mentionnées dans le document présenté par l’opérateur. »
Dans son arrêté, la préfecture de Saône-et-Loire considère de multiples éléments qui ont motivé son refus d’autorisation. Il en est ainsi, pendant le chantier, d’un risque de pollution des eaux souterraines et des sources, certaines habitations ayant ces dernières pour seule alimentation en eau. Le préfet prend également en compte, entre autres, que « le projet a recueilli une forte opposition de la population locale au cours de l’enquête publique et que l’exploitant n’a pas été en capacité d’apporter des réponses satisfaisantes aux observations motivant cette opposition. »
https://www.lejdc.fr/montmort/environnement/2018/08/23/porte-par-winstrom-france-le-projet-eolien-de-montmort-saone-et-loire-est-retoque-par-le-prefet_12958415.html

23/08/18 : Saône-et-Loire : Montmort : Éoliennes : « La fin d’un combat d’une dizaine d’années »
Dans un arrêté en date du 14 août, le secrétaire général de la préfecture de Saône-et-Loire a rejeté la demande d’implantation de quatre éoliennes à Montmort. Un soulagement pour les associations qui se battaient contre le projet.
« Que de temps perdu pour l’administration et pour nous. C’est un boulot de bénévole de six heures par jour. » Olivier Dubar, le président de l’association locale Vent du Sud Morvan est « soulagé ». L’arrêté du secrétaire général de la préfecture de Saône-et-Loire, en date du 14 août, rejette la demande d’implantation de quatre éoliennes dans le village de Montmort. « C’est la fin d’un combat d’une dizaine d’années. La préfecture reprend tous les arguments que nous énoncions depuis quelques années », affirme le président de l’association.
Dans l’arrêté, le représentant de l’État considère que « le projet présente, notamment dans sa phase chantier, un risque de pollution des eaux souterraines ». Il rappelle que le commissaire enquêteur a émis un avis défavorable, motivé notamment par « la simulation des niveaux sonores qui n’a pas pris en compte le vent portant du sud et l’absence de proposition de solutions pour éviter ou réduire les impacts du projet sur le lieu-dit des Tailles-Malades, où vit un enfant autiste »...
https://www.lejsl.com/edition-montceau/2018/08/23/eoliennes-la-fin-d-un-combat-d-une-dizaine-d-annees-tazo

23/08/18 : Saône-et-Loire : Premiers coups de pioche pour le parc éolien de La Chapelle au Mans 😡
Située entre Gueugnon et Bourbon Lancy, la commune de la Chapelle au Mans vit à l’heure des travaux. Il s’agit, route de Chalmoux, d’aménager le terrain qui, prochainement, accueillera quatre éoliennes.
Alors que le préfet vient d’annuler le projet de Montmort, à quelques kilomètres de là, celui de la Chapelle démarre. L’entreprise Pascal Guinot Travaux Publics, dans un premier temps met la voirie d’accès, un peu plus de deux kilomètres, en capacité d’accueillir les poids lourds qui vont acheminer le béton pour construire les massifs de réception des éoliennes, puis ensuite amener les pylônes sur le site.
Une fois achevée cette tranche se composera de quatre éoliennes Nordex de 3,6 MW chacune. Les pylônes culmineront à 112m d’altitude et les pales d’une longueur de 65,5m.
Pour un investissement total de 18 millions d’euros, ce projet de parc éolien permettra à la commune de La Chapelle-au-Mans d’économiser 10 523 tonnes d’émissions de CO2 par an et de produire environ 35 000 MWh/an, soit la consommation d’environ 10 000 foyers. La Communauté de communes, le département de Saône et Loire, et la Région Bourgogne-Franche-Comté percevront des recettes fiscales liées aux éoliennes. La commune de La Chapelle-au-Mans projette de réinvestir ses recettes dans plusieurs projets : non augmentation de la fiscalité, réfection de la chaussée, redynamisation du village, tourisme autour du parc éolien.
http://www.info-chalon.com/articles/saone-et-loire/2018/08/22/38978/premiers-coups-de-pioche-pour-le-parc-eolien-de-la-chapelle-au-mans/

21/08/18 : Saône-et-Loire : Montmort : Le projet de quatre éoliennes refusé par le préfet
Le préfet de Saône-et-Loire, Jérôme Gutton, dans un arrêté du 14 août, a refusé l'exploitation du parc éolien prévu sur le territoire du village. Porté par la société Winstorm, ce projet était dans les tuyaux depuis 2012.
Coup d'arrêt au projet de quatre éoliennes de Montmort. Le préfet de Saône-et-Loire, Jérôme Gutton, dans un arrêté du 14 août, a refusé l'exploitation du parc éolien. Porté par la société Winstorm, ce projet était dans les tuyaux depuis 2012.
Avis défavorable de la Commission départementale de la nature, des paysages et des sites
Parmi les raisons qui l'ont poussée à refuser ce projet, la préfecture note la pollution des sources en eaux lors du chantier, l'impact sur des espèces protégées, l'absence de propositions de solutions pour éviter ou réduire les impacts du projet sur le lieu-dit Aux Tailles malades, où vit un enfant autiste. Elle indique aussi que la Commission départementale de la nature, des paysages et des sites a donné un avis défavorable, tout comme l'enquête publique réalisée fin 2016.
Pour l'association Sauvegarde Sud Morvan, il s'agit d'une victoire, selon un mail de l'association : "Ce refus définitif signe donc la mort du projet éolien de Montmort, qui était en gestation depuis 2012, c'est une grande victoire pour le Sud Morvan. Ce projet a accumulé au fil de ses 2 ans d'études et 4 ans d'instructions de nombreuses irrégularités et illégalités."
RAPPEL DES FAITS : UN PROCESSUS COMMENCÉ EN 2005
On a commencé à parler d’éoliennes à Montmort en 2005, quand la communauté de communes du canton d’Issy-l’Évêque a entamé le processus de création d’une zone de développement éolien (ZDE). L’arrêté est signé par le préfet en 2007. En 2012, le maire de Montmort est contacté par la société Windstrom, laquelle fait signer plusieurs promesses de bail à des propriétaires situés sur la ZDE. En 2014 et 2015, Windstrom mène les études préalables. Le permis de construire est accordé en 2016 par le préfet de Saône-et-Loire de l'époque. Fin 2016, l’enquête publique conclut à un avis négatif.
https://www.lejsl.com/edition-montceau/2018/08/21/le-projet-de-4-eoliennes-refuse-par-le-prefet

20/08/18 : Yonne : Trois étapes pour comprendre le démarrage d'un projet d'implantation de parc éolien
Du premier contact avec les communes, à l'élaboration d'un contrat de location foncière, en passant par la consultation des riverains concernés : des développeurs éoliens précisent les différentes étapes nécessaires au lancement d'un projet.
Entre la première rencontre sur le terrain, et le lancement de la construction du parc, plusieurs années peuvent se passer. Pendant ce temps, que se passe-t-il pour les développeurs éoliens ?
S'assurer l'accord des communes
Des études paysagères, de faisabilité et une cartographie en poche, les développeurs éoliens sont à l'initiative du démarchage dans la majeure partie des cas. Des porteurs de projet, pour qui la validation par la commune est souvent primordial. "Le premier contact, c'est la commune. Si elle accepte de nous recevoir, nous souhaitons avoir une délibération en conseil municipal. C'est une garantie, une "autorisation à travailler" qui prouve que nous n'avons pas forcé le développement ou l'installation d'un projet", témoigne Geoffroy Rolland, chef de projet chez WPD. "Un premier pas, aussi, vers la bonne acceptabilité du projet. Ce ne serait pas productif d'avoir une commune contre. Ce serait, d'office, s'engager pour des années d'échanges infructueux."
Démarcher les particuliers
Bien souvent, les terrains propices à l'installation d'éoliennes sont des parcelles agricoles privées. Il est alors nécessaire, pour voir aboutir le projet, d'établir un contrat "de privé à privé" permettant au développeur de disposer d'un droit d'exploitation. "Nous proposons au propriétaire de signer une promesse de bail et de servitude. Un pré-accord, en amont de la réalisation de l'ensemble des études. Est déterminé, aussi, un montant de rémunération fixé en vue de l'installation d'une éolienne, qui sera réajusté selon la finalité du projet", explique Thomas Glutron, lui aussi chef de projet pour la société de développement éolien ABO Wind. Des offres contractuelles pouvant durer entre 18 et 30 ans. Dont le montant peut dépendre de la configuration générale du terrain, des contraintes rencontrées, de la disponibilité foncière.
Informer les riverains
Durant la phase d'études techniques, parfois longue d'un an, voire plus, les développeurs assurent une information continue des riverains et des élus. "Dans le dossier remis en préfecture pour son instruction figurent notamment les résultats de l'enquête publique", éclaire Geoffroy Rolland. Une consultation sur plusieurs semaines, contrôlée par un commissaire enquêteur, qui reçoit les riverains et leurs avis. "Nous sommes ensuite chargés de répondre aux différentes interrogations".
Des éléments de réponses joints eux aussi au dossier étudié par la préfecture, jusqu'au lancement concret des travaux si validation.
https://www.lyonne.fr/auxerre/vie-pratique-consommation/environnement/2018/08/20/trois-etapes-pour-comprendre-le-demarrage-d-un-projet-d-implantation-de-parc-eolien_12912829.html


13/08/18 : Nièvre - Saône-et-Loire : 
Une galerie impressionnante de rapaces à découvrir en vol au mont Beuvray, pendant l'été
Extrait : Gero, l’aigle des steppes, n’est âgé que de deux ans. Il est « assez bagarreur », précise Maud Domingues. C’est un oiseau migrateur, l’occasion de parler du problème des éoliennes placées sur les couloirs migratoires et qui déciment les populations. La démonstration n’est pas seulement faite pour le divertissement, les fauconniers tiennent à sensibiliser les spectateurs.
https://www.lejdc.fr/saint-leger-sous-beuvray/loisirs/fetes-sorties/2018/08/13/une-galerie-impressionnante-de-rapaces-a-decouvrir-en-vol-au-mont-beuvray-pendant-l-ete_12946513.html

13/08/18 : Côte d'Or : À Val-Mont, des éoliennes qui ne font pas de vagues 😡😡
Jeudi dernier, une cinquantaine de personnes ont visité l’une des vingt-sept éoliennes du parc des Portes de la Côte-d’Or, à Val-Mont. Alors que deux projets additionnels sont sur le point d’éclore dans le Pays beaunois, les élus et la société Res ont souligné leur bonne entente.
https://www.bienpublic.com/edition-cote-de-beaune/2018/08/13/a-val-mont-des-eoliennes-qui-ne-font-pas-de-vagues

09/08/18 : Haute-Saône : Fallon : « Pour ou contre le projet éolien ? »
« Etes-vous pour ou contre l’engagement de la commune dans le projet éolien ? » C’est la question qui sera posée, en octobre prochain, aux habitants de la commune.
A la suite de divergences en fin d’année dernière avec la naissance d’un collectif contre la création d’un parc éolien sur les communes de Fallon et d’Abbenans, les élus ont décidé de consulter la population. La consultation des habitants a été votée à l’unanimité lors du conseil municipal du 30 juillet à Fallon. Le 14 octobre, de 8 h à 18 h, toutes les personnes inscrites sur les listes électorales auront la possibilité de se prononcer pour ou contre l’installation d’éoliennes sur leur commune. La mairie a reçu les consignes de la préfecture, qui impose de « poser une question unique sur le projet et le choix de la consultation », explique Jean-Paul Blandin, maire de Fallon. « Nous demanderons donc aux électeurs : ‘’Etes-vous pour ou contre l’engagement de la commune dans le projet éolien, par la signature d’une promesse de bail emphytéotique ?’’» Et le maire continue : « Je m’engage à tenir compte de l’avis de la population ».
La même consultation sera organisée par la commune d’Abbenans, côté Doubs
Le même jour, la même consultation sera organisée par la commune d’Abbenans, côté Doubs. Des trois variantes proposées, entre sept et treize éoliennes pourraient sortir de terre, dont deux ou trois sur la commune de Fallon. Si l’une ou l’autre des communes obtient un résultat négatif, il est peu probable que le projet se poursuive, faute d’intérêt pour la société RES (Renewable Energy Company).
Si le oui l’emporte, la variante et le lieu d’implantation des éoliennes seront définis en fonction des études environnementales et des intérêts de la société RES. « J’essaie de tirer profit de la création de l’association qui s’est créée contre le projet et d’écouter ce que chacun a à dire », confie Jean-Paul Blandin. « Suite à nos échanges, j’ai d’ailleurs demandé à ce que les éoliennes soient placées à plus de 700 mètres des habitations, c’est la variante n° 3. J’ai une responsabilité financière vis-à-vis de la commune, mais aussi la responsabilité de la santé des habitants. » Luc Vermot-Desroches, président de l’association VDMGB (Vent Debout pour Monts et Grands Bois) est satisfait de cette décision : « Nous demandons une consultation des habitants depuis le début, désormais les gens pourront réfléchir sereinement et prendre leur décision d’ici le 14 octobre ».
Jean-Paul Blandin, maire de Fallon - "Je m’engage à tenir compte de l’avis de la population"

https://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2018/08/09/pour-ou-contre-le-projet-eolien

07/08/18 : Yonne : 
À Ravières, près de 21 éoliennes devraient s'installer sur la commune 😡😡
Depuis septembre 2017, plusieurs réunions de concertation ont été organisées sur la commune de Ravières. En discussion, l'installation de 21 éoliennes, en partie en forêt communale.
Elles mesureraient près de 200 mètres en bout de pâles, et seraient installées en grande partie dans forêt communale ou, pour le reste, sur des parcelles agricoles. Pour présenter le projet éolien, en discussion sur la commune de Ravières, le développeur Epuron a multiplié les réunions de concertation.
Répondre aux premières interrogations
Au menu du premier rendez-vous : les bases. Santé ? Potentiel vent ? "Ce sont les critiques qui reviennent souvent. Thématiques par thématiques, nous avons répertorié les questions pour y répondre dans la foulée, en présence d’un médiateur et d’une experte en énergie renouvelable", explique Lilian Tronche, chef de projet pour la société Epuron. Justifiant, notamment que, "grâce à un vrai potentiel en terme d’espace, permettant l’installation de machines plus hautes et d’un diamètre de rotor plus important, le potentiel sera équivalent à une région plus venteuse".
Proposer aux riverains et aux élus de contribuer à l'implantation
Parmi les réunions organisées entre septembre et novembre 2017, l'une d'entre elles était dédiée à un travail sur l'implantation des éoliennes. À partir d'un fond topographique et de plusieurs calques, quatre groupes ont été construits pour définir les enjeux et les contours du projet. L'occasion d'impliquer les riverains, et les communes voisines.
"Notre bourg sera assez épargné par l’impact visuel, avoue le maire de Ravières. Nos voisins, un peu moins. Mais le maire de Jully, par exemple, a participé à cette réunion pour donner son avis sur l'implantation." À Lilian Tronche d’optimiser : "Nous imaginons que cela va jouer dans l’acceptabilité du projet."
Du plus gigantesque au plus insolite, le point sur les parcs éoliens en projet dans l'Yonne
En juin, la société Epuron a déposé son dossier en Préfecture. Celui-ci est en cours d'instruction et donnera suite au lancement d'une enquête publique. De nouveaux échanges seront alors menés avec les riverains, notamment par le biais d'un commissaire enquêteur, censé faire remonter les questionnements.

https://www.lyonne.fr/ravieres/environnement/2018/08/06/a-ravieres-pres-de-21-eoliennes-devraient-s-installer-sur-la-commune_12940310.html

05/08/18 : Saône-et-Loire : Montmort : Éoliennes : le maire et trois élus visés par une plainte
Les élus de la commune de Montmort se sont-ils rendus coupables de prise illégale d’intérêt en appuyant un projet éolien sur la commune ? C’est la question qu’une association demande à la justice de trancher.
Ce sont trois lignes de crêtes, sur les contreforts du Morvan, qui servent aujourd’hui de garde-manger aux vaches charolaises et accueilleront peut-être à l’avenir (mais rien n’est moins sûr), quatre mâts d’éoliennes. En 2012, la société Windstrom démarche à Montmort les propriétaires fonciers concernés par la zone de développement éolien pour s’assurer de l’exclusivité des études préalables sur leur terrain. Parmi eux, plusieurs sont élus au conseil municipal. Parce qu’ils ont participé au débat et appuyé ce projet au sein de l’instance où ils sont élus, ces propriétaires fonciers se trouvent visés par une plainte pour prise illégale d’intérêt. Le maire, lui, est soupçonné d’abus d’autorité pour n’avoir pas fait délibérer son conseil au départ du dossier...


https://www.lejsl.com/edition-montceau/2018/08/05/eoliennes-le-maire-et-trois-elus-vises-par-une-plainter

02/08/18
JURA NORD: LE FINANCEMENT PARTICIPATIF AU SERVICE DU PARC ÉOLIEN

Depuis le lancement de l'opération le 25 juin, les particuliers avaient l'opportunité de prêter de l’argent pour permettre au projet éolien de Jura Nord de sortir de terre.
Ouvert à tout le territoire français, le premier palier de 100.000 euros a été atteint en moins de 4 jours! Suite à ce premier succès, la société organisatrice a décidé de fixer un nouvel objectif de 100.000 euros, réservé aux habitants de la Communauté de communes Jura Nord cette fois et avec le même succès. Au total, ce sont 391 personnes qui ont apporté leur soutien à ce projet local autorisé par arrêté préfectoral du 27 juillet 2017.
Onze éoliennes seront installées dès l’an prochain sur les communes de Gendrey, Sermange et Saligney. Les machines devraient atteindre une hauteur maximale de 150 mètres. L’objectif étant d’atteindre une production de 50 millions de kWh, soit l’équivalent de la consommation annuelle de 10.000 ménages, correspondant à 23.000 habitants.
L’énergie électrique produite par le parc éolien sera transportée jusqu’au poste de Saint-Vit, qui alimente lui-même le territoire de Jura Nord. Les retombées fiscales pour les collectivités locales représentent plus de 30 000 euros par éolienne et par an.
http://pleinair.net/economie/item/75280-jura-nord-le-financement-participatif-au-service-du-parc-eolien

01/08/18Projet de parc éolien Jura Nord : Velocita collecte 100 000 € localement
La collecte sur le site lendosphere.com était pour partie réservée aux habitants de Jura nord à qui le porteur de projet propose une rémunération de 7% / an sur deux ans.
« Il aura fallu moins d’une semaine pour que 247 personnes décident de prêter entre 50 € et 1 000 € pour financer les études d’ingénierie du parc éolien de Jura Nord », annonçait début juillet la société Velocita, associée au cabinet bisontin Opale Energies pour mener à bien le projet d’installation de onze éoliennes sur les communes de Gendrey, Sermange et Saligney.
L’objectif de collecte était de 100 000 €, que l’emprunteur a doublé en précisant que l’offre n’était plus proposée qu’aux habitants du territoire pour qui la rémunération annuelle était de 7 % (au lieu de 5%).
Suite à cette annonce, 150 personnes ont souscrit en moyenne 350 € pour porter la somme collectée au nouveau plafond de 200 000 €.
« Cette opération était la 5e lancée par Velocita Énergies sur Lendosphere. Nous voulons ainsi favoriser le recours à une épargne en circuit court et permettre des retombées économiques directes pour les riverains des projets. Cela permet aux citoyens d’investir en plaçant leur épargne avec un taux d’intérêt bonifié et de devenir ainsi les banquiers de ce parc éolien », écrit le porteur de projet.
50 millions de kWh par an
La construction du parc éolien de Jura Nord, dont le dossier a reçu l’aval des services de l’Etat, devrait débuter en 2019, pour une mise en service à la fin de la même année, ou début 2020.
L’investisseur précise qu’il pourra, avec une puissance totale de 24,2 MW produire 50 millions de kWh par an. « Le parc permettra de couvrir la consommation électrique annuelle de 10 000 ménages, soit l’équivalent de deux fois la population de la Communauté de communes de Jura Nord ».
A l’association des Amis de Sermange, qui lutte contre le projet, on s’étonne que Velocita engage des dépenses alors que le projet fait l’objet de plusieurs recours devant le tribunal administratif, notamment pour des irrégularités de procédure dans les délibérations adoptées par les conseils municipaux.
Pour Aymeric Verwaerde, la campagne de financement participatif relève plus de l’effet de communication que d’un réel souci de l’intérêt des riverains, ajoutant : « Ils ont fait un peu de gyrobroyage pour montrer que ça bouge… »
Gérôme Fassenet, président de la communauté de communes Jura Nord, se félicite de cet engagement des habitants du territoire en faveur d’un projet pour lequel les discussions ont débuté en 2013.
(© Velocita Energies) (©Velocita Energies.)
https://actu.fr/bourgogne-franche-comte/gendrey_39246/projet-parc-eolien-jura-nord-velocita-collecte-100-000-e-localement_18016916.html


31/07/18 : Haute-Saône : TRÉMOINS - La commune dans le vent
Une nouvelle réunion a eu lieu pour discuter sur l’implantation d’un parc éolien sur le secteur de Trémoins. L’idée d’un projet citoyen a été évoquée.

L’idée d’un plan collectif et d’un projet citoyen va être creusée pour la construction des parcs éoliens autour de Trémoins.
Retenu dans le trafic aérien, c’est par haut-parleur du téléphone interposé, que Jacques Quantin prestataire extérieur de l’ADEME a présenté le développement de l’éolien sur le territoire communal à travers un dossier projeté à la mairie par le maire Grégoire Gille.
Après avoir brossé le niveau de l’éolien en France, il s’est longuement attardé sur l’intérêt de la transparence et notamment la participation citoyenne. « La transition énergétique implique une décentralisation progressive des moyens de production de l’énergie notamment au sein des territoires. En conséquence les collectivités locales et les citoyens sont des acteurs clés. »
Associer les communes riveraines
Il a insisté fortement sur la communication publique à travers des réunions, et d’attirer l’attention des élus de prendre tout le temps nécessaire avant de signer quoi que soit avec un opérateur. « Ne pas hésiter à les mettre en concurrence pour avoir les conditions les plus optimums. Une fois signé, il est trop tard pour revenir en arrière. » Il préconise d’associer les communes riveraines notamment celles qui ont un impact visuel. Sachant qu’aujourd’hui les machines font 200 mètres de hauteur au bout des pales. A noter : l’ éolien dans le secteur semble avoir le vent en poupe les communes voisines de Laire et Aibre sollicitées par des opérateurs regardent pour en implanter.
Jacques Quantin de surprendre en affirmant « il n’est pas nécessaire d’aller chercher des fonds de pension américaine ou autres pour le financement. Cela peut se faire par les citoyens. Comme pour beaucoup d’autre production, il faut revenir à des circuits courts, plus gérables et moins onéreux. D’où l’idée d’un projet citoyen. Plusieurs communes l’ont réussi et ça rapporte beaucoup plus que le livret », affirme-t-il.
Le maire de Trémoins et conseiller régional Grégoire Gille va demander aux communes limitrophes de réfléchir sur un projet collectif et peut être citoyen. La transition énergétique à Trémoins, élus et habitants y réfléchissent et se mobilisent sérieusement et démocratiquement, avant de s’engager avec un opérateur.
Avec cette dernière discussion c’est déjà la troisième réunion publique sur le projet d’un parc éolien.
"Cela peut se faire par les citoyens"
Jacques Quantin prestataire extérieur de l’ADEME

https://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2018/07/31/la-commune-dans-le-vent

30/07/18CÔTE-D'OR - Orain : le tribunal annule les permis des éoliennes
Alors que le tribunal a annulé récemment le permis d’exploiter des 17 éoliennes du projet Val de Vingeanne Est, les six éoliennes prévues à Orain viennent de connaître le même sort. Le permis de construire est également annulé.

L’implantation de six éoliennes d’Orain entraînerait « un phénomène de saturation visuelle ». C’est, grosso modo , la conclusion du jugement rendu au début du mois de juillet par le tribunal administratif de Dijon. Celui-ci a ainsi décidé d’annuler le permis d’exploiter et le permis de construire du parc de six éoliennes et trois structures de livraison, délivrés respectivement en octobre 2016 et novembre 2015.
https://www.bienpublic.com/edition-tille-vingeanne/2018/07/30/orain-le-tribunal-annule-les-permis-des-eoliennes

29/07/18 : Jura : GEVINGEY - Poursuite des polémiques autour du projet de parc éolien
Opposants et riverains ont investi la salle du conseil municipal ce jeudi 26 juillet pour protester contre l’éventuel parc éolien.

Jamais la salle du conseil n’avait connu telle affluence ce jeudi 26 juillet. Entre 80 et 100 personnes ont assisté à la présentation du parc éolien. Un conseil municipal prévu initialement le 10 juillet finalement reporté pour cause de quorum. Devant une telle affluence et avec l’accord des membres de conseil, Christophe Nouzé a modifié l’ordre du jour, en débutant par les questions diverses.
L’intérêt du public s’est concentré uniquement sur l’éventuelle création d’un parc éolien. « La commune est depuis toujours impliquée dans la transition écologique. Elle a été sollicitée ainsi que les communes voisines pour étudier la faisabilité d’implantation d’un parc éolien. Ce projet serait pour Gevingey la possibilité de participer au plus grand défi de ce début de siècle sur la façon de consommer et produire autrement, et notamment en ce qui concerne l’énergie. Face à la baisse des compensations financières de l’État, la commune ne souhaite pas se précipiter et s’engager sans un programme détaillé.
Des données précises
C’est pourquoi, elle propose toute une batterie d’études sur les vents, la topologie et la géographie du lieu et son environnement entre la faune et la flore. Enfin les élus souhaitent connaître le coût détaillé et l’efficacité du projet.
Avant de consulter la population et d’accepter ou non le projet, les études, gratuites, n’engageant en rien la réalisation du projet. La commune invite donc les habitants, à une réunion publique le 29 août 2018, à 20 h 30 au caveau. « La commune ne validera la réalisation du projet qu’après avis de la population », précise Christophe Nouzé, le maire.
Toutes les communes dans un rayon de vingt kilomètres seront sollicitées.
Contact : mairie 03.84.47.41.92.
https://www.leprogres.fr/jura-39-edition-lons-le-saunier/2018/07/29/poursuite-des-polemiques-autour-du-projet-de-parc-eolien

24/07/18 : Haute-Saône : A Cult en Haute-Saône, les habitants refusent les éoliennes
Les éoliennes ne sont pas les bienvenues partout. Dans le petit village de Cult en Haute-Saône, le projet voulu par le maire provoque la colère des habitants et de certains élus.
Pour les habitants de Cult en Haute-Saône, les éoliennes c'est niet. Le projet, voulu par le maire Frédéric Philibeaux, divise jusqu'au sein même du conseil municipal où trois élus sur 11 ont démissionné.
Un projet en suspens
Les opposants au projet dénoncent des coûts trop élevés, une pollution visuelle et une destruction de l'écosystème local. Le maire avance lui l'argument financier : installer 5 éoliennes permettrait à la commune de toucher 60 000 € par an. Soit quasiment l'équivalent du budget de fonctionnement actuel. Le projet est suspendu à la décision de la communauté de communes du Val Marnaysien qui devrait intervenir à l'automne.
A Cult, les habitants refusent les éoliennes
https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/cult-haute-saone-habitants-refusent-eoliennes-1517185.html


23/07/18 : Haute-Saône : CULT : Projet éolien qui tourne au vinaigre 
Vent de contestation, dans le petit village du Val Marnaysien où des panneaux sans équivoque ont fleuri, pour dénoncer la potentielle installation d’éoliennes. Le maire, qui n’ignore rien de la polémique, en appelle au calme.

Décoration peu banale. En bordure de propriétés, dans les petites rues de Cult, village de 230 âmes, à quelques kilomètres de Marnay, le ton est donné. « Éoliennes = arnaques », « Eolien-Cult : exigeons un référendum », ou encore : « La mairie vend nos communes ». « Il ne faut pas remonter bien loin pour savoir de qui ça vient… », soupire Frédéric Philibeaux.
Dernièrement, le maire de la commune avait vu sa séance de conseil municipal perturbée par la visite d’une demi-douzaine de concitoyens remontés. À Cult, le sujet éolien est allé jusqu’à enfanter « un collectif ». Il pèse « 39 signataires » dixit Gérard Garcia, pas du genre à se cacher derrière son petit doigt. « Les énergies renouvelables, au départ, je dis oui. L’éolien, pourquoi pas, sauf que je n’avais pas appréhendé la chose. J’avais surtout bossé sur la méthanisation et le photovoltaïque », contextualise l’homme, impliqué dans le réseau France Nature Environnement.
« Le jeu en vaut-il la chandelle ? »
Comme quasi systématiquement, dans les projets éoliens locaux, des divergences de fond ont engendré celles de personnes. L’un décrivant son contradicteur avec une image bien éloignée de celle qu’il dégage. Et inversement. « C’est quand j’ai cherché à me documenter sur le projet à Cult que je me suis rendu compte que ce n’était pas ce qu’on avait bien voulu nous dire et que le maire s’était gardé de nous informer. » Gérard Garcia parle « d’une étude de faisabilité, il y a plus de dix ans ». « Qu’il y ait eu, à l’époque, une démarche commerciale de ces sociétés, éventuellement. Mais le reste n’est qu’affabulation », rétorque l’édile, aux commandes de la commune depuis dix ans.
Alors que le collectif a récemment pris soin d’écrire au préfet en pointant, entre autres quant au fonctionnement du conseil municipal (lire par ailleurs), « des promesses de signatures de bail emphytéotique », Frédéric Philibeaux reste serein. « Le projet est actuellement en stand-by. Je me suis rapproché du Val de Gray, qui étudie la question. Il faut savoir que les communes ont un délai de rétractation. J’ai également proposé, en conseil communautaire, qu’une commission soit mise sur pied pour piloter la bonne installation d’éoliennes, aux endroits propices avec le moins de nuisances. »
Au village, les nuisances sont d’ordre différent. « Tout le monde a le droit de s’exprimer mais nos divergences ne doivent pas nuire à la quiétude du village », a énoncé le maire. Vœu pieu ? « Nous avons 6 000 mâts installés en France, avec l’objectif, suivi, de 10 000 à l’horizon 2020-21, ce qui représenterait 7 % des besoins énergétiques intérieurs. Le jeu en vaut-il la chandelle ? », interroge Gérard Garcia. Probable que l’été soit chaud…
https://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2018/07/23/projet-eolien-qui-tourne-au-vinaigre

20/07/18 : Yonne : Le projet éolien de Saint-Léger-Vauban, près de Vézelay, en trois mots clefs
Depuis novembre dernier, un mât de mesure a été installé sur la commune. L'objectif ? Déterminer, via l'étude du gisement de vent, la faisabilité et les contours du projet de parc éolien. Du côté des associations et des communes voisines, on se mobilise.
La première délibération a été votée en Conseil municipal en janvier 2016. Au total, six à huit éoliennes pourraient être implantées sur la commune. En attendant, les réunions publiques et les phases d'études dessinent les contours de ce projet, qui, à quelques kilomètres, suscite les inquiétudes.
Mesure
Depuis novembre dernier, un mât de mesure a été installé sur la commune de Saint-Léger-Vauban. Pendant un an, voire deux, il servira à la réalisation de plusieurs études : "Il s'agit du premier élément visible d'un projet éolien, entamme Thomas Glutron, développeur pour ABO Wind. Il est utilisé pour évaluer le gisement de vent : sa vitesse, sa rugosité, etc. Les résultats détermineront entre autres le choix du modèle de l'éolienne ou la hauteur de la nacelle." Le support sera utilisé, aussi, lors de la phase d'études environnementales. Notamment pour enregistrer le vol des chiroptères à proximité.
Réunion
La dernière, vendredi 6 juillet dernier, était à l'initiative d'ABO Wind. L'objectif ? Présenter les premiers élements du parc éolien, au démarrage des études. Mobilisée notamment pour la défense du patrimoine, l'association Morvents en colère était présente ce jour-là.
Un rendez-vous que les élus, membre du collectif, et développeur ont jugé, d'une même voix, stérile. Pour Hubert Barbieux, le maire de Saint-Léger-Vauban, "ce genre de projet suscite toujours des revendications et on le savait. Ce qui est dommageable, c’est la tournure de ces rendez-vous censés être constructifs, et dont l’issue n’est finalement profitable pour personne."
De son coté, Morvents en colère organisera, ce vendredi 20 juillet, une réunion publique à Vézelay, pour aborder les enjeux éoliens. "Dans ce dossier, nous nous y prenons très en amont, confirme Christophe Normier, le président. Et nous voulons particulièrement défendre la dimension paysagère de ce projet"
Patrimoine
A une vingtaine de kilomètres de Saint-Léger-Vauban : Vézelay. Site classé au patrimoine mondial de l'Unesco. Et pour l'association, comme pour le maire concerné, voir fleurir à l'horizon des éoliennes ne seraient pas de bonne augure. "Le mas de mesure est moitié moins haut qu’une éolienne et on voit déjà le flash lumineux depuis la terrasse de la Basilique, quand le temps est dégagé", regrette Hubert Barbieux. Alors si viennent s’installer les six à huit éoliennes prévues pour le projet, "l'impact visuel est indiscutable. La notoriété du territoire jouit essentiellement du tourisme. Pour sa pérennisation il serait bon de ne pas voir apparaître cette nuisance-là. On se doit de le transmettre avec toutes les précautions aux générations futures."
Du côté du développeur, on se veut rassurant. "Le projet, c’est l’implantation d’un parc groupé, avec un potentiel de 6 à 8 éoliennes. L'idée n’est pas de se retrouver avec une guirlande lumineuse, qui s’étirerait sur la ligne d’horizon visible depuis le site", commente Thomas Glutron.
https://www.lyonne.fr/saint-leger-vauban/environnement/2018/07/20/le-projet-eolien-de-saint-leger-vauban-pres-de-vezelay-en-trois-mots-clefs_12926481.html

18/07/18 : Jura : 


18/07/18 : Doubs : LANTENNE-VERTIÈRE : 32 000 personnes alimentées 😠😠
Les 14 éoliennes, 6 à Lantenne-Vertière, 2 à Mercey-le-Grand, 5 à Pouilley-Français et 1 à Corcondray, alimenteront l’équivalent de 32 000 personnes.
Une éolienne produit 6 millions de kWh par an et sert 3 000 personnes en moyenne. Deux à trois emplois seront créés pour en assurer la maintenance et réduire la vitesse des pales lorsqu’il y a du vent, afin de « supprimer toute nuisance sonore », dixit les responsables du projet.
Le projet, totalement privé, dont le coût s’élève entre 400 000 et 500 000 €, est entièrement supporté par des investisseurs français et étrangers. Enfin, le parc évitera l’émission de 29 000 tonnes de CO2 générés par les productions de gaz nouvelle génération. Une éolienne n’émet que 12 g de CO2/kWh, contre 359 g de CO2/kWh pour le gaz.
https://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2018/07/18/32-000-personnes-alimentees

18/07/18 : Doubs : 
LANTENNE-VERTIÈRE - Eoliennes : les élus assument leurs choix
Le vent de fronde soufflé par les opposants au projet d’implantation de 14 éoliennes pousse les maires des communes concernées à se justifier. Ils souhaitent convaincre les plus réticents des bienfaits de cette énergie renouvelable.

Les maires de Lantenne-Vertière et Mercey-le-Grand, Thierry Malesieux et Didier Aubry, ont décidé de répondre aux opposants à la future implantation de 14 éoliennes sur leurs communes lundi de la semaine passée, avant la clôture de l’enquête publique du vendredi 13 juillet suivant.
« C’est un projet que nous portons avec Pouilley-Français et Corcondray depuis trois ans environ, avec une société de développement de Fontain, Opale », précisent-ils.
« Nous misons sur les énergies nouvelles pour mettre notre territoire en avant. L’éolien est l’une des sources de production d’électricité permettant de baisser de 20 % le recours aux combustibles fossiles et au nucléaire, à moindre coût. L’installation des éoliennes ne coûtera pas un centime aux villages concernés ni à leurs habitants. Leur fonctionnement et leur maintenance non plus. »
Ils assurent que les éoliennes auront de belles retombées financières pour la collectivité, tout en admettant que la production d’électricité générée par les mâts ne changera rien à la facture des abonnés d’EDF. « Le but est de réduire progressivement notre consommation d’énergie, en investissant dans des modes alternatifs de chauffage, de matériaux isolants et en changeant les comportements, tant au niveau public que privé. »
Réinvestir les sommes perçues dans la transition énergétique
Lantenne-Vertière a ainsi choisi, ces dix dernières années, le photovoltaïque pour certains de ses bâtiments bien exposés, les ampoules leds pour l’éclairage des rues, la création d’une station d’épuration avec filtres plantés en roseaux ou le chauffage au bois pour la maison Garneret, entre autres.
Aussi, les élus ne comprennent pas pourquoi leurs opposants considèrent que le parc éolien va rapporter beaucoup d’argent aux collectivités sans que les particuliers en voient la couleur.
« Nous ne soutenons pas ce projet pour des raisons vénales », soulignent les maires avec fermeté. « Nos conseils municipaux, en grande majorité pour les éoliennes, réfléchissent à présent pour que les revenus que nous tirerons annuellement de la production électrique (300 000 €, répartis entre le bloc des quatre communes signataires et le Département - NDLR) soient réinvestis dans des projets liés au développement durable. Ces derniers pourraient être d’intérêt général, mais aussi d’intérêt individuel, au bénéfice des administrés des villages concernés, sous forme d’aides, de subventions, de fonds de concours. »
La fiscalité
Ils reviennent sur un dernier point à préciser : la fiscalité. L’éolien, ou tout mode alternatif à venir, ne pourra en aucun cas servir à baisser les impôts locaux ou à faire des « cadeaux » aux particuliers, en dehors du point cité auparavant.
Tout juste parviendront-ils à ne pas les augmenter. En effet, la dotation globale de fonctionnement des communes, supportée en partie par l’État (mais de moins en moins), contraint les municipalités à prélever un impôt « plancher ». Si l’État estime ne pas recevoir sa part, c’est la commune qui doit alors lui reverser de l’argent. « Les particuliers, s’ils veulent obtenir des gratifications sur l’éolien, ne le peuvent que s’ils investissent eux-mêmes dans ce mode d’énergie par le biais d’une portion de leur épargne personnelle. À notre connaissance, c’est encore loin d’être le cas par ici. »
https://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2018/07/18/eoliennes-les-elus-assument-leurs-choix

16/07/18 : Côte d'Or : 


15/07/18 : Côte d'Or : Chazeuil : les travaux pour le parc éolien avancent 😠
Actuellement, le long de la route entre Chazeuil et Sacquenay, l’entreprise Gasquet réalise le raccordement électrique du parc éolien de Chazeuil et Sacquenay jusqu’au poste électrique de Fontenelle, pour le compte d’Enedis.
https://www.bienpublic.com/edition-tille-vingeanne/2018/07/15/les-travaux-pour-le-parc-eolien-avancent

13/07/18 : Saône-et-Loire : CRESSY-SUR-SOMME - Un nouveau projet éolien en réflexion

https://www.lejsl.com/edition-charolais-brionnais/2018/07/13/un-nouveau-projet-eolien-en-reflexion

11/07/18 : Jura : Les Trois-Châteaux : Deux projets éoliens présentés aux élus des Trois-Châteaux
L’installation doit s’intégrer dans le schéma régional éolien et prendre en compte une réglementation.
La fin juin a été l’occasion pour les élus des Trois-Châteaux de se voir présenter deux projets éoliens susceptibles d’être installés sur leur territoire. La zone préretenue se situe au nord des bois de Fougemagne sur la commune historique de Chazelles. Deux sociétés ont étudié les possibilités de cette implantation : “Elements” et “CNR”. Les deux présentations répondent quasiment aux mêmes diagnostics techniques et environnementaux puisque ce type d’installation doit s’intégrer dans le schéma régional éolien et prendre en compte une large palette de considérations réglementaires : acoustique, urbanisme, biodiversité, caractéristiques du vent, accès… La zone retenue est très limitée car encadrée, entre autres, par des couloirs aériens militaires et hertziens, et ne pourrait donc accueillir que 3, à 5 ou 6 éoliennes (suivant le projet retenu). Le type d’éoliennes pressenties pourrait dépasser les 150 mètres de hauteur. Les questions de déboisement, d’acquisition du foncier, des retombées fiscales ont été abordées et ont fait l’objet de questionnements de la part des élus. Le financement de ces éoliennes pourrait être constitué en partie par une participation citoyenne, à l’image du parc éolien de Chamole (Jura). Ces études, confiées à la CNR, pourraient durer 3 à 4 ans, avant une validation du projet par l’ensemble des acteurs (riverains, chasseurs, ARS, armée, aviation civile, monuments historiques) et une mise en exploitation.
EN CHIFFRES
Pales : de 100 à 120 mètres de diamètre.
Durée d’exploitation : 20 à 25 ans
Déboisement : 2 500 m² en moyenne par éolienne.
Puissance : environ 18 mégawatts pour 6 éoliennes.
Retombées fiscales et locatives évaluées entre 50 000 € et 70 000 € par an.
Sources Documents CNR (www.cnr.tm.fr) et Elements (www.elements.green)
https://www.leprogres.fr/jura-39-edition-lons-le-saunier/2018/07/11/deux-projets-eoliens-presentes-aux-elus-des-trois-chateaux

10/07/18 : Côte d'Or : 
Eoliennes de la Vingeanne : la justice annule le permis d’exploiter
Il y plus de trois ans, un collectif d’une dizaine d’habitants de Montigny-Mornay-Villeneuve-sur-Vingeanne et Saint-Seine-sur-Vingeanne avait saisi le tribunal administratif de Dijon, pour demander l’annulation de l’autorisation d’exploiter dix-sept éoliennes et cinq postes de livraison sur les deux communes, par la société RES. Mi-juin, l’affaire avait été traitée devant le juge et le rapporteur public avait proposé l’annulation. Il s’appuyait sur une jurisprudence récente du Conseil d’État, qui stipule que l’autorité environnementale qui donne un avis sur les projets éoliens doit être une autorité indépendante. Il y a plus de trois ans, un collectif d’habitants de Montigny-Mornay-Villeneuve-sur-Vingeanne et de Saint-Seine-sur-Vingeanne avait saisi le tribunal administratif, pour demander l’annulation du permis d’exploiter de 17 éoliennes et 5 postes de livraison sur les deux communes, par la société RES. Mi-juin, au cours d'une audience, le rapporteur public a proposé l’annulation de ce permis d'exploiter, au motif que l’autorité environnementale qui donne un avis sur les projets éoliens doit être indépendante. Le tribunal administratif de Dijon a rendu son verdict fin juin : le permis d’exploiter est annulé. En revanche, le permis de construire est toujours valide.

05/07/18 : Saône-et-Loire : Projet de parc éolien : il y a de l’électricité dans l’air
Le conseil municipal s’est réuni mardi soir. Au centre des discussions : un projet d’implantation d’un parc éolien à la frontière des communes d’Urbise et de Chenay.
Huit points dont deux délibérations étaient à l’ordre du jour. La première concernait une motion adoptée par le comité de bassin du 26 avril dernier et qui indiquait la diminution des dotations de l’État à destination des agences de l’eau. Six personnes ont voté pour cette motion et trois se sont abstenues.
La seconde portait sur un projet de Médiation préalable obligatoire (MPO) rapportée par le Centre de gestion. Cette convention expérimentale a été votée à l’unanimité des conseillers.
Le parc éolien fait débat
Mais l’objet de tous les débats est venu d’une lettre émanant du premier adjoint de la mairie de Chenay-le-Châtel, le docteur Jean-Claude Dubouis-Bonneffond. Ce dernier fait part de son inquiétude quant au projet d’implantation d’un parc éolien entre les communes d’Urbise et de Chenay. Dans son courrier, il précise : « Les nuisances sonores et visuelles sont une menace pour le développement économique du territoire et pourraient compromettre le projet d’inscription au Patrimoine Mondial de l’Unesco ». La mairie de Chenay-le-Châtel attend un vif soutien de la part de la mairie de Baugy. Le conseil municipal entend prendre une délibération de soutien sur ce sujet épineux.

05/07/18 : Doubs : LANTENNE-VERTIÈRE : Eoliennes : le vent de la contestation ne faiblit pas
Le projet d’implantation de 14 éoliennes sur les communes de Mercey-le-Grand, Lantenne-Vertière, Pouilley-Français et Corcondray continu d’alimenter les initiatives d’opposition.
Une conférence de presse a eu lieu mardi matin à Lantenne-Vertière, avec la présence d’Antoine Waechter, président du « Mouvement écologiste indépendant ». Réunion animée par Jean-Luc Bertron, vice-président de l’association « Le vent tourne », Christophe Chalandre, président des « Amis de Beauregard », Jean-Paul Borsotti, neurologue sur Dijon, Michel de Broissia, président d’ACBFC, collectif Bourgogne/Franche-Comté et de plusieurs associations du Doubs et du Jura.
Le projet d’implantation de 14 éoliennes sur les communes de Mercey-le-Grand, Lantenne-Vertière, Pouilley-Français et Corcondray s’inscrit dans un programme de 50 parcs en Franche-Comté (7 en fonctionnement, 9 autorisés non encore construits et 34 en cours d’instruction, au total 326 machines pour 904 MWh). En région BFC, ce sont 114 parcs (33 en fonctionnement, 29 autorisés et 52 en cours d’instruction) représentant 2 539 MWh.
Les associations dénoncent la trop grande proximité des habitations (595 m à Pouilley-Français, 677 m à Mercey-le-Grand, distance jamais atteinte dans les autres projets en Franche-Comté), le bruit porté par les vents dominants, « l’éolien bénéficie d’une dérogation du code sur la santé publique en matière de décibels autorisés portés à 35 dls ». Et des éoliennes visibles de toutes les maisons de Lantenne, mais aussi de la Citadelle de Besançon (classée Unesco) et de la colline du Moutherot, site sous estimé dans l’étude d’impact, l’atteinte à la biodiversité…
Ecologiste depuis toujours, Antoine Waechter soutient ces revendications : « C’est un scandale, le développement de l’éolien terrestre repose sur une escroquerie intellectuelle et politique, le renouvelable est incapable de remplacer les énergies comme le pétrole et l’atome. Il exige le développement conjoint de centrales hydroélectriques ou thermiques mobilisant des énergies fossiles et ne constitue pas une réponse à la dérive climatique. »
Le « scandale de l’Etat complice » ?
« L’état a livré le pays aux spéculateurs du vent, contre l’intérêt des Français. L’énergie est entre les mains du capitalisme international. Il faut un permis de construire pour une maisonnette de 20 m² et 2,5 m de hauteur. Une éolienne de 200 m assise sur un bloc de béton de 75 tonnes en est exonérée. L’Etat doit reprendre la main sur l’éolien en localisant les zones d’implantation et en préservant les paysages, la biodiversité, la population et la démocratie », soutien encore Antoine Waechter.
« Quand on nous compare à nos voisins vertueux, dira Michel de Broissia, on se fiche de nous… L’Allemagne qui ferme ses centrales nucléaires en faveur de l’éolien, est l’un des principaux émetteurs de gaz à effet de serre de l’UE. 467 g/kWh, Danemark 218 g/kWh, alors que la France est à 49 g/kWh (émissions CO2 au 3/07/2017 relevé par electricityMap Live Database) ».
M. Borsotti expose le cas d’une famille en grande souffrance, qu’il soigne pour des symptômes dus au son et aux flashs de nuit pour les avions : « Cela vient du bruit de la rotation des pales et même lorsqu’elle ne tourne pas, on peut, sentir qu’il y a quelque chose qui indispose, c’est l’effet « nocebo », l’inverse de l’effet « placebo ». Vertiges, céphalée, sensation de malaise, dépression, troubles du sommeil ont été observés chez certains patients ».
XX
L'état doit reprendre la main sur l'éolien, localiser les zônes d'implantation, préserver paysages, population, démocratie;
https://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2018/07/05/eoliennes-le-vent-de-la-contestation-ne-faiblit-pas

04/07/18 : Yonne : Les élus ont dit non à un nouveau projet de six éoliennes
Noyers a dit non aux projets éoliens qui l’entourent. Les élus à l’unanimité moins trois abstentions ont voté contre un projet éolien entre Sainte-Vertu et Poilly-sur-Serein.
La commune de Noyers a décidé de dire « stop » aux projets éoliens qui l'entourent.
Jeudi soir, lors du conseil municipal, les élus à l'unanimité moins trois abstentions ont voté contre un projet éolien entre Sainte-Vertu et Poilly-sur-Serein. « Il y a un effet de saturation sur le territoire », indiquait Nathalie Labosse.
« Il en va de la protection de notre patrimoine »
« Il en va de la protection de notre patrimoine car si l'on continue comme ça nous serons complètement encerclé », notait le maire de la cité médièvale, l'un des 100 plus beaux villages de France.
« On ne devait pas les voir à la baignade. On en voit deux, donc je pense qu'il faut arrêter ». Une position reprise par ses collègues.
Ce nouveau projet éolien est porté par la SAS W.E.B. Parc Éolien des Vents du Serein. Ce parc est composé de quatre éoliennes et deux postes de livraison sur Poilly-sur-Serein et de deux éoliennes sur Sainte-Vertu. Des éoliennes d'une hauteur prévue en bout de pale de 180 mètres.
Autre sujet à l'ordre du jour : les affouages. Les élus ont décidé de proposer une nouvelle tarification pour les coupes d'affouages à 85 euros la coupe, en concertation avec l'ONF. « C'est à la demande des affouagistes », indiquait Gérard Rougier, adjoint. « Plusieurs d'entre eux voulaient rentrer leur bois à des moments différents. C'était un peu compliqué à gérer. Donc il est plus pratique de mettre en place ce système de forfait qui existe déjà dans d'autres communes. » En moyenne, il y a huit à dix inscriptions pour les affouages par an.
https://www.lyonne.fr/noyers/2018/07/04/les-elus-ont-dit-non-a-un-nouveau-projet-de-six-eoliennes_12911978.html#refresh

04/07/18 : Jura : MONT-SOUS-VAUDREY - CONSEIL MUNICIPAL
Une entreprise locale remplacera les fenêtres de la trésorerie
Un conseil municipal chargé s’est tenu lundi 2 juillet. À l’ordre du jour notamment les emplois permanents et les festivités du 14 juillet.

Le conseil municipal s’est tenu ce lundi 2 juillet 2018 à 20 h 30 en mairie.
L’ordre du jour a été rapidement épuisé, et ce sont les questions diverses qui ont donné lieu à plusieurs informations.[...]
Le projet éolien se précise 😡😡😡😡😡
Le maire précise que le vent est suffisant pour un parc éolien. En septembre, les emplacements des futures éoliennes seront déterminés et une réunion est également prévue avec le comité de pilotage.
https://www.leprogres.fr/jura-39-edition-dole/2018/07/04/une-entreprise-locale-remplacera-les-fenetres-de-la-tresorerie


30/06/18 : Nièvre : Les opposants aux projets éoliens de Global wind power ont fait entendre leurs voix à Cercy-la-Tour
Certes, Global wind power a retiré le projet éolien qu’il avait déposé à la préfecture. Un projet toutefois pas abandonné. Mercredi soir, à Cercy, les opposants ont fait entendre leurs voix.
Une vingtaine de personnes ont assisté à la réunion publique sur le projet éolien, mercredi 27 juin, à Cercy-la-Tour. Principalement des opposants à ce projet, porté depuis 2013 par Global wind power.
Un étrange désintérêt de la population pour un projet qui, quoi que l'on en pense, va changer l'environnement des communes d'implantation (Isenay, Saint-Gratien-Savigny et Cercy) et des communes limitrophes.
Comme bien souvent, cette réunion a donné lieu à des débats houleux, entre pro et anti- éoliens. Les uns contrant les arguments des autres, et vice versa. Face à la salle, huit personnes : des salariés de Global wind power et de la société de communication, Alter & Go. Et de la communication, il a été beaucoup question.
Après le fiasco du premier projet, il a fallu que Global wind power s'entoure de professionnels de la communication pour faire accepter les éoliennes, qui déchirent bien souvent les habitants des campagnes.
Alter & Go déploie tous ses outils pour faire de la co-construction avec les habitants, invités à des visites sur le terrain (1) et à des réunions de concertation. Du "vent" (sic) pour les opposants. « De l'enfumage », comme le dira un participant, moins porté sur les post-it de l'agence de communication que sur son cadre de vie.
Concrètement, très peu de nouvelles ont été annoncées. Oui, le projet, déposé dans sa première mouture à la préfecture, a été retiré. Global wind power revoit sa copie et son approche. C'est la mission de Julia Bastide, qui a pris la suite de Cyril Desreumaux. Oui, les baux signés entre Global wind power et les propriétaires fonciers sont toujours valables. Oui, la zone d'études reste la même.
Pour ce qui est des machines, le nombre de vingt, d'une hauteur de 200 m maximum (2) est avancé par Global wind power, selon « les résultats des études et la concertation ». Ce qui fait dire aux opposants que « rien n'a changé, sauf la communication ».
Parallèlement, Global wind power souhaite mettre en place des "mesures d'accompagnement". Selon Julia Bastide, une vingtaine de propositions ont été suggérées par les habitants : amener la fibre, créer une véloroute, enfouir les lignes électriques, installer des bornes pour les voitures électriques…
(1) Mercredi matin, une visite a été organisée au mât de mesure, à Isenay. Les opposants avaient installé un barrage filtrant.
(2) Le projet initial, nommé Lentefaye nord, prévoyait dix-huit éoliennes de 180 m de haut. Pour Lentefaye sud, le nombre de machines potentielles était de trente-huit.
https://www.lejdc.fr/cercy-la-tour/environnement/travaux-urbanisme/2018/06/30/les-opposants-aux-projets-eoliens-de-global-wind-power-ont-fait-entendre-leurs-voix-a-cercy-la-tour_12907920.html

30/06/18 : Yonne : Projet éolien à Saint-Cyr-les-Colons : la mobilisation des riverains et des vignerons en trois déclarations
Alors que la consultation publique relative au projet d'implantation de neuf éoliennes sur la commune de Saint-Cyr-les-Colons est ouverte depuis le 20 juin dernier, l'association Vents contre air et le collectif des Vignobles à voir sans modération se sont réunis pour une matinée d'échanges, ce samedi 30 juin.
Ce samedi matin, devant la mairie de Saint-Cyr-les-Colons, plusieurs membres des associations et collectifs Vents contre air et Vignobles à voir sans modération ont animé des ateliers, destinés notamment à argumenter "la nécessité de défense du patrimoine paysager". Protection des chiroptères, retentissement sur la santé, sauvegarde du patrimoine... Autour de quatre thématiques, ils étaient présents pour échanger sur le projet éolien en discussion sur la commune.
« Nous ne sommes pas un collectif contre les énergies renouvelables. Mais dans le pourtour local, il y a plus d'une centaine d'éoliennes et nous sommes face à une situation de saturation.»
OLIVIER HEIMBOURGER (Vigneron et membre de l'association Vents contre air)
Olivier Heimbourger est membre de l'association Vents contre air, et vigneron. Sur le stand dédié à la protection des chiroptères et l'impact des éoliennes sur cette espèce, il se charge d'informer. Sur l'usage des nichoirs dans les villages et vignobles pour permettre un contrôle des chauve-souris. Et plus globalement, aussi, sur l'impact paysager d'un nouveau projet d'implantation de neuf éoliennes à Saint-Cyr-les-Colons. "C'est gâcher le potentiel touristique de notre territoire. Et notre argument principal, c'est celui-là. Nous avons un petit bijou sous la main, que l'on se doit de préserver."
« Ce n'est pas que pour notre petit nombril de vigneron, ou de proximité à l'éolien que nous réagissons. Les projets se multiplient à vitesse grand V, et nous n'avons pas d'explications sur les tenants et les aboutissants.»
GUILHEM BOISOT (Vigneron et président du syndicat Bourgogne Côtes d'Auxerre)
Vigneron lui aussi, et président du Syndicat Bourgogne Côtes d'Auxerre, Guilhem Boisot ne cache pas sa rétissence quand au projet éolien en discussion sur la commune. "Nous sommes sensibles à notre environnement, à notre patrimoine paysager et habitat. On ne peut pas revenir sur l'existant, mais on peut avoir une réflexion sur demain. Dans 25 ans, comment va se dérouler le démentellement de ces éoliennes ? Et si bientôt, sur nos plaquettes, vous mettez des photos de nos grands crus de Chablis avec des mâts immenses juste à côté ? Le contexte éolien nous fait réagir, mais il y a aussi une volonté de notre part d'avoir une réflexion plus globale. De montrer qu'en contre partie, nous nous donnons aussi les moyens de réfléchir à d'autres solutions écologiques."
« Mon regard est clair : sur Chablis, je n'accepterai jamais l'installation d'un parc éolien. Il s'agit d'une vraie nuisance touristique alors qu'aujourd'hui toutes les volontés et projets sont en train de s'imbriquer, avec notamment l'implantation future de la cité du vin. »
MARIE-JOSÉE VAILLANT (Mairesse de Chablis)
D'abord avec son regard d'élue, la mairesse de la commune de Chablis Marie-Josée Vaillant accorde son discours à celui des riverains et vignerons présents. Pour sauvegarder un patrimoine existant, et donner au tourisme viticole toutes ses chances d'exister dans les vignobles de l'Yonne. Avec son regard d'élue, et, aussi, avec son "avis personnel. Que va t-on laisser à nos enfants, nos petits enfants ? Des cimetières d'acier et de béton ? La réflexion doit se faire à long terme, et pas seulement s'appuyer sur une éventuelle notion de gains à l'instant T"
Consultation publique. Elle est ouverte depuis le 20 juin dernier. Dans le cadre de cette dernière, un commissaire enquêteur est chargé de recueillir et restituer les doléances, avis et questionnements des riverains sur le projet. Ce samedi matin, l'association Vents contre air a profité de sa présence en mairie pour lui transmettre leur travail réalisé autour des ateliers, et les signatures de soutien des riverains reçues à l'occasion.
https://www.lyonne.fr/saint-cyr-les-colons/environnement/2018/06/30/projet-eolien-a-saint-cyr-les-colons-la-mobilisation-des-riverains-et-des-vignerons-en-trois-declarations_12908118.html

29/06/18 : Nouvelle mobilisation contre des éoliennes dans le vignoble de l'Yonne
La colère gronde dans plusieurs villages viticoles. Des habitants, des vignerons, des élus dénoncent l'implantation de neuf éoliennes sur la commune de Saint-Cyr-Les-Colons.
Alors que l'enquête publique vient de s'ouvrir (le 20 juin dernier), le collectif "vignoble à voir sans modération" et l'association "vents contre air" organisent une matinée d'ateliers et d'échanges,ce samedi 30 juin, à partir de 9h, devant la mairie de Saint Cyr les Colons. 
Déjà une centaine d'éoliennes
Il y a déjà plus de cent éoliennes dans tout le sud auxerrois et ils estiment que ça suffit ! Pour Olivier Heimbourger vigneron, membre de l'association "Vents Contre Air", ça devient inacceptable et il faut protéger les vignobles : " Non seulement il y a l'impact visuel mais il y aussi le phénomène de saturation du paysage qui devient cristallisant pour toute la profession viticole. L'accumulation fait que la saturation est complète. le soir il suffit de se promener sur tous les points de vue du département, celui d'Irancy, de Courgis, c'est Roissy Charles de Gaulle avec ses éclairages que l'ont voit tout autour de notre région. c'est vraiment un handicap pour le tourisme. On réclame un moratoire pour nos zones viticoles pour protéger ce trésor que l'on a dans l'Yonne."
"La saturation du paysage est complète"-Olivier Heimbourger - vigneron
Une opposition qui va au-delà de la commune. Car d'autres projets sont dans les cartons, dans d'autres secteurs viticoles souligne Olivier Heimbourger : "Deux gros syndicats ont adhéré à notre association, plus de quarante cinq domaines d'Irancy et la fédération du chablisien qui regroupe près de sept cents domaines et au delà on a des partenariats avec Saint-Bris, côte d'Auxerre. Nous avons le soutien d'Epineuil, de Coulanges, _c'est tout le monde viticole qui résiste_. C'est comme une digue. Il faut qu'on la garde pour résister aussi derrière à d'autres projets en instruction comme Irancy, Jussy, Préhy."
Le collectif "vignoble à voir sans modération" et l'association "vents contre air" organisent donc des ateliers toute la matinée de ce samedi, à Saint Cyr Les colons. Les habitants du secteur ont jusqu'à la fin du mois de juillet pour participer à l'enquête publique.
Le commissaire enquêteur sera justement en mairie ce samedi matin entre 9h et 12h, mais aussi lundi après midi (de 14h à 18h), le jeudi 12 juillet de 14h à 17h et enfin le vendredi 20 juillet de 14h à 18h.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/nouvelle-mobilisation-contre-des-eoliennes-dans-le-vignoble-de-l-yonne-1530292326


29/06/18 : ETRELLES-ET-LA-MONTBLEUSE : EOLIENNES : ILS DONNENT LEUR AVIS
Jacky Hézard, maire d’Etrelles-et-la-Montbleuse
Sa municipalité a voté « contre » le projet d’implantation d’éoliennes sur sa commune. « On tient à notre forêt, sans oublier les problèmes de santé que cela peut apporter. Le hameau de la Montbleuse est en première ligne. Je soutiens le collectif. Il y a des familles qui sont inquiètes d’autant que certaines viennent d’acheter. Elles ont un peu peur et pensent même à revendre leur maison. »
Claude Springaux, maire de Frasne-le-Château
« Cela fait un an que la procédure est lancée mais il y en a au moins pour trois ans d’études. Il n’y a rien d’officiel, cela dépend de beaucoup de choses. Mais après, c’est le préfet qui décide de l’implantation des éoliennes. Tous les projets ne sortiront pas de terre. En 2020, la commune va perdre 45 000 €. Cela compenserait la perte. De toute façon, le projet ne sortira guère avant 2020-2021. Au mieux. Et c’est comme partout, il y a les pour et les contre. Les centrales nucléaires ne vont pas s’arrêter, mais si on pouvait faire de l’énergie verte ça serait bien. »
Guy Moine, maire de La Chapelle-Saint-Quillain
« Pourquoi remuer ciel et terre alors que rien est défini ? Nous sommes toujours en phase d’étude. On ne sait pas si ce projet arrivera au bout. Récemment, en préfecture, nous avons eu une réunion de cadrage avec le fournisseur afin de vérifier les études. Mais rien n’est fait. D’autant qu’il y a des contraintes avec la visibilité du château de Ray-sur-Saône classé aux monuments historiques. Et il ne faut pas le cacher, c’est aussi pour une question de revenus supplémentaires pour la commune. De toute façon, la préfecture n’acceptera pas tous les projets. »
Stéphanie Franchet, maire de Saint-Gand
Avec un vaste territoire, sa commune a une particularité avec La Chapelle-Saint-Quillain. « La Chapelle est propriétaire de terrain sur notre commune. Voilà pourquoi nous sommes impactés par le projet, mais il n’y a rien de prévu dans les bois communaux de Saint-Gand. Et pour l’instant, ce n’est qu’une étude. De toute façon, il faut bien trouver des solutions un peu plus propres que ce qui existe aujourd’hui. On ne peut pas être fermé à tout. Il faut laisser les gens travailler et faire des études afin de prouver certaines choses. Ou pas. Après, il ne faut que ça fleurisse partout. Mais il ne faut pas s’emballer. »
Laurent Rivet, maire de Vantoux-et-Longevelle
« On est plutôt pour que contre. Ce n’est qu’un projet. La consommation d’électricité augmente et les centrales arrivent à bout. On n’a rien pour les remplacer. L’éolien peut aider un peu. C’est une énergie propre sans pollution comme le nucléaire. Et il ne faut pas le cacher c’est aussi des revenus supplémentaires pour la commune. Il y a quelques jours, j’étais dans un parc éolien vers Dijon, personne ne s’en plaint. Dans la logique, il faudrait que tous les villages aient deux - trois éoliennes pour faire la consommation du village. On demande aux maisons d’être en énergie positive, pourquoi pas aussi pour les villages. »
Nicole Milési, présidente de la communauté de communes des Monts de Gy
Sur sa communauté de communes, plusieurs projets sont en cours. « Nous regardons au niveau de la communauté de communes si on fait une réflexion globale afin qu’il n’y ait pas d’éoliennes partout. Et faire quelque chose de raisonné sur le territoire. Cela va être étudié prochainement au sein du conseil communautaire. Il n’y a rien de fait et il n’y a pas d’urgence. Mais si c’est repris du côté de la com’com, je serais très vigilante sans mettre en péril les projets qui sont bien avancés. Je ne souhaite pas que tout cela, mette la zizanie au sein de la communauté de communes. Nous ne sommes pas là pour se disputer autour d’un projet. Je suis plutôt dans la construction que la division.


29/06/18 : Haute-Saône : ETRELLES-ET-LA-MONTBLEUSE - Un collectif dit « non aux éoliennes »
Plusieurs projets d’implantation d’éoliennes sont à l’étude notamment sur des communes des Monts de Gy. A Etrelles-et-la-Montbleuse, des habitants sont montés au créneau et ont créé le collectif Ecologie et Patrimoine 70.

« Non aux éoliennes ». Impossible en traversant le hameau de La Montbleuse regroupé avec Etrelles, de ne pas apercevoir ce slogan sur fond jaune. Bon nombre de boîtes aux lettres en sont crépies. Certaines maisons arborent même une banderole.
Depuis plusieurs mois, certains habitants d’Etrelles-et-la-Montbleuse, petit village tranquille de 86 âmes, en rase campagne, à moins de 3 km de Frasne-le-Château, soutenus par d’autres habitants des villages environnants se sont unis contre le projet d’implantation d’éoliennes prévu sur les communes de Frasne-le-Château, La Chapelle-Saint-Quillain et Saint-Gand et Vantoux-et-Longevelle.
Ils aiment leur campagne. Et ils n’ont pas l’intention de la laisser se transformer en un site industriel. « Si cela se fait, Etrelles-et-la-Montbleuse sera enclavée par toute une rangée d’éoliennes », indiquent de concert une partie des membres du bureau,
« Une déforestation importante, soit 50 ares par éolienne »
Pour ne pas voir ces machines géantes, ils ont créé en février dernier un collectif « Ecologie et patrimoine 70 ». A ce jour, il réunit 53 membres avec à sa tête Irène Lyonnet. « Tout le monde nous croit pro nucléaire, alors que ce n’est pas ça du tout. On essaie d’expliquer qu’on n’est pas contre l’éolien mais contre tous ces projets qui sont complètement anarchiques. C’est un mitage territorial de force », plaident-ils. « De plus certains pensent qu’ils vont profiter d’une électricité moins chère. C’est une utopie. Cette implantation ne sera pas sans conséquence pour l’environnement. Il faut savoir que cela entraîne une déforestation importante, soit 50 ares par éolienne. Mais aussi un impact sur la faune et la flore. Sans oublier la perte de valeur des biens immobiliers. Et il faut du vent. Ce qui n’est pas le cas ici. »
Ces dernières années, les éoliennes commencent à fleurir un peu partout. En Haute-Saône, le premier parc éolien situé dans le pays jusséen, implanté au bord de la départementale 44 qui relie Vitrey-sur-Mance à Saint-Marcel vient de sortir de terre.
De nombreux projets sont en cours. Et bien souvent, ils se font sans aucune concertation des habitants. Des rencontres entre maires et promoteurs qui se déroulent en toute discrétion. La municipalité d’Etrelles-et-la-Montbleuse a elle aussi été sollicitée en début d’année. Elle a rejeté ce projet (voir encadré). « C’est sûr, ces sociétés exposent l’argument financier. Et les maires voient là une belle aubaine », précise Emmanuel Loigerot, secrétaire adjoint de l’association mais aussi conseiller municipal à Etrelles-et-la-Montbleuse.
À ce jour, beaucoup de leurs questions restent en suspens. Ils vont poursuivre leur combat en allant notamment à la rencontre des maires.

https://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2018/06/29/un-collectif-dit-non-aux-eoliennes

28/06/18 : Saône-et-Loire : GUEUGNON - LA CHAPELLE-AU-MANS - 
Des forages pour acheminer l’énergie produite par les éoliennes
Entre La Chapelle-au-Mans et Gueugnon, le réseau électrique nécessaire au raccordement du parc éolien doit franchir trois cours d’eau. D’où les opérations de forage en cours.
Discret, le ruisseau du Gorat coupe la route de Toulon à la sortie de l’agglomération de Gueugnon. Le cours d’eau est très modeste. Pourtant, il devient un obstacle compliqué à franchir, lorsqu’il s’agit d’y déployer du réseau souterrain. Ainsi, ce mercredi, l’entreprise Pillot (Guyans-Vennes, Doubs) installait son matériel en bordure de la RD 994, d’où une circulation régie par un alternat. Montée sur chenille, une foreuse – dirigée à 30° sous le sol – dégageait la voie à une future gaine. C’est par là que passera l’énergie produite par le parc éolien de La Chapelle-au-Mans. Direction le poste électrique de Gueugnon, tout proche.
Trois mètres sous le niveau du ruisseau
Ces huit derniers jours, les mêmes opérations ont été assurées sous le lit du ruisseau de Valette (près de la rue de Paris) et sous l’Arroux, à hauteur du quartier des Tuberons. Un tir pilote est le préalable à l’installation de la gaine qui, plus tard, abritera le réseau électrique. Parfois, la nature du terrain réserve de mauvaises surprises. Ainsi, sous la rivière, le conducteur d’engin Nicolas Feuvrier parle « d’un sable de plage », qui a considérablement compliqué la manœuvre.
90 à 130 mètres de forage horizontal
D’ici ce jeudi après-midi, un fourreau de 160 mm de diamètre passera sous le ruisseau du Gorat, à trois mètres sous le niveau de l’eau. 90 mètres de tuyau seront ainsi déployés à la demande d’Enedis. Sous l’Arroux, ce forage horizontal s’étalait sur 130 mètres. Si les opérations sont impressionnantes, elles ne représentent qu’une part minime du réseau à créer. En effet, sur le reste du parcours séparant le parc éolien du poste électrique (11,7 kilomètres), des trancheuses se mettront bientôt en action. Le compte à rebours est lancé : les quatre machines devraient être livrées à l’automne sur les hauteurs de La Chapelle-au-Mans. Pour une mise en service espérée courant 2019.
11,7 En kilomètres, il s’agit de la longueur du réseau électrique à déployer, entre le futur parc éolien de La Chapelle-au-Mans et le poste de Gueugnon, situé route de Toulon. 
https://www.lejsl.com/edition-charolais-brionnais/2018/06/28/des-forages-pour-acheminer-l-energie-produite-par-les-eoliennes

19/06/18 : Doubs : VANDONCOURT - « Libres comme le vent » prend ses quartiers au village
L’association « Libres comme le vent », qui s’oppose au projet éolien des Hautes Bornes, a décidé de déplacer son siège social d’Abbévillers à Vandoncourt.

Lors de l’assemblée générale de l’association «Libres comme le vent», les principaux objectifs étaient le déplacement du siège, le renforcement du bureau et l’affirmation d’une volonté de passer dans les deux ans de 150 à 300 adhérents.
« Notre nouveau siège se situe au 7 rue des Damas à Vandoncourt, ce qui se justifie par un dossier se recentrant sur ce village même si les nuisances dues aux éoliennes dans la forêt Hollard impacteraient toutes les communes avoisinantes », précise le président de l’association, Norbert Croce.
Deux Vandoncourtois font leur entrée au sein du bureau : Michel Marchand, vice-président, et Gérard Wiedmann, trésorier. « Nous avons également de grosses craintes pour le Pont Sarrazin, un site insuffisamment classé avec un sol karstique qui laisse envisager des conséquences graves en cas d’implantation d’éoliennes », poursuit Norbert Croce.
Réunion sans les communes
Le projet de parc éolien des Hautes Bornes date de… 2009. Rendus attentifs aux divers problèmes liés mais aussi las de questions restées sans réponses de la part du promoteur, les maires des trois communes directement concernées, Abbévillers, Vandoncourt et Hérimoncourt, ont annoncé en septembre 2017 leur volonté de suspendre ce projet éolien. « Des signaux montrent qu’il n’est pas enterré pour autant. N’importe quel opérateur peut le racheter et le développer avec du public ou du privé. Ce projet peut échapper aux communes », poursuit le président.
Ce dernier donne l’exemple d’une réunion organisée entre Météo France, le promoteur et Pays de Montbéliard Agglomération pour aborder le problème du radar météo de Montancy, obstacle majeur au projet. Réunion qui s’est déroulée sans la participation des trois communes directement concernées !
« Les promoteurs pourraient aussi tenter de séduire les municipalités avec un projet dit participatif en sachant que les communes n’auront jamais les moyens d’investir dans une seule éolienne, ce qui les obligerait à revendre leurs droits à un exploitant, le plus souvent étranger », conclut Norbert Croce. On l’aura compris, l’association « Libres comme le vent » a changé de cadre mais sa vigilance reste maximale face à l’éventualité d’implantation d’un parc éolien qui attise de nombreuses craintes.

19/06/18 : Doubs : ABBÉVILLERS  - « Des signaux montrent que le projet éolien n’est pas enterré » 
Norbert Croce, président de ...
https://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2018/06/19/des-signaux-montrent-que-le-projet-eolien-n-est-pas-enterre-norbert-croce-president-de

19/06/18 : Jura : GEVINGEY - CESANCEY - SAINTE-AGNÈS - ÉNERGIE
Projet de parc éolien : des opposants se font entendre lors d’une réunion
Une séance d’information était prévue à Gevingey, à l’adresse de plusieurs maires concernés.

Chaude ambiance mercredi 13 juin aux abords du caveau de Gevingey. Les élus des communes de Cesancey, Sainte-Agnès et Gevingey étaient conviés par la société Vents d’Oc Énergies Renouvelables, à une réunion d’information, concernant le projet d’un parc éolien sur le secteur. Des citoyens venus eux aussi s’informer, ont été priés, dans un premier temps, de rester dehors. Pas du tout du goût du collectif Éoliennes du sud Revermont qui a manifesté son mécontentement.
Un dialogue plutôt stérile
Le dialogue s’est néanmoins engagé avec Christophe Nouzé, président de l’association Ajena (Énergie et environnement) et maire de Gevingey, Jean-Pierre Bahl directeur général des Vents d’Oc. Le collectif n’a cependant obtenu que peu de réponses à ses interrogations, l’échange virant rapidement à l’affrontement verbal. « L’éolien industriel est néfaste », juge une conseillère municipale de Cesancey, opposée au projet. « Il crée la zizanie, entre l’agriculteur qui signera la promesse de bail sur ses terres, pour gagner 3 000 euros par an, et le voisin qui lui en reprochera les nuisances sonores qui l’empêchent de dormir la nuit, fenêtres ouvertes. D’autre part, ses promesses sont trop incertaines. Une trop grande part de la rente promise dépend d’une fiscalité qui ne fait que baisser. L’état en a assez de subventionner l’éolien ». Si certains opposants ont ensuite accepté de rejoindre les élus à la réunion d’information, d’autres ont continué à manifester à l’extérieur.
La présentation du projet faite par Jean-Pierre Bahl n’a pas atténué les inquiétudes relatives à l’impact sur la santé, même s’il apparaît, suivant ses explications, que les communes pourront en tirer des bénéfices non négligeables, à l’heure où l’État diminue ses subventions.
Les opposants estiment avoir obtenu peu de réponses concernant les effets sur la santé.
Le maire de Gevingey a invité les sceptiques à visiter le site de Chamole et à prendre contact avec les habitants de ce petit bourg situé au-dessus de Poligny. La réunion de présentation s’est terminée sur l’intervention de Gérald Moine, maire de Sainte-Agnès, qui a déclaré : « Je croyais que c’était une réunion d’information, je découvre un projet sur ma commune alors que je n’ai rien demandé, j’en ai marre d’être trompé ». Le projet sera très certainement suivi de beaucoup plus près, et par davantage de personnes.
"Je découvre un projet sur ma commune alors que je n’ai rien demandé"
Gérald Moine, maire de Sainte-Agnès
https://www.leprogres.fr/jura-39-edition-lons-le-saunier/2018/06/19/projet-de-parc-eolien-des-opposants-se-font-entendre-lors-d-une-reunion

18/06/18 : Yonne : Les "principaux combats" de l'association Pour la sauvegarde de la Puisaye
Trentenaire, Pour la sauvegarde de la Puisaye se présente comme "une association de référence" sur les questions d'environnement et de défense du patrimoine. En assemblée générale samedi à Saint-Fargeau, elle a rappelé ses priorités actuelles.
Réunie samedi dans le réfectoire du château de Saint-Fargeau, l'association Pour la sauvegarde de la Puisaye n'a pas caché son enthousiasme au sujet du cadre, à l'heure du bilan. "Une adresse emblématique", salue Laurent Delorme, président de l’association apparue en 1987 et qui compte aujourd'hui 102 adhérents. De fervents défenseurs du territoire qui proviennent en partie de la région parisienne.
Mise à part son assemblée générale, l'association s'est concentrée plus particulièrement sur la thématique de la production d'énergie, en particulier la méthanisation. Elle a pu compter sur la présence de représentants des GAEC des Baillys à Saint-Fargeau et du Val de Maury à La Ferté-Loupière. De l'éolien à la couverture numérique en Puisaye-Forterre, les autres chevaux de bataille ne manquent pas.
La maîtrise du projet éolien
En tête des "principaux combats" : la maîtrise du projet éolien. "On n’est pas contre, mais pas pour à n’importe quel prix", nuance Pierre-Emmanuel De Leusse, membre du bureau. Et Laurent Delorme de renchérir : "L’idée reste continue chez nous. L’éolien aux mains des promoteurs n’est pas la solution acceptable en Puisaye-Forterre". Constat lancé dès 2004 par l’association Pour la sauvegarde de la Puisaye.
[...] plus de renseignements au 07.89.91.63.23 ou par mailsauvegarde.puisaye@orange.fr.
Après le rejet de leurs requêtes par la cour administrative d’appel de Lyon, en décembre 2017, les associations Les Amis de Viviers et Les Amis du patrimoine du Tonnerrois ont déposé un pourvoi devant le Conseil d’État. Objectif : faire annuler l’arrêté préfectoral de 2013 ayant autorisé l’installation de cinq éoliennes à Yrouerre. Le Conseil d’État rendra sa décision dans les prochaines semaines. Mais sur le fond, le projet de parc éolien est loin d'être remis en cause.
Examinée ce jeudi 14 juin 2018, à Paris, la démarche a été accueillie favorablement par le rapporteur public du Conseil d’État pour non-respect du droit, sur un point apparemment anodin. Ce point peut amener à l’annulation de l’arrêté préfectoral (donc à l’autorisation de construire) à l’issue de la délibération du Conseil d'État.
Il concerne la garantie financière apportée par le promoteur (la société Ferme éolienne d’Yrouerre). Celui-ci s’est engagé à constituer une garantie financière de 50.000 € par éolienne. Les associations dénoncent le fait que la société n’a justement pas « précisé la nature de ces garanties ». Or le rapporteur public a estimé qu’il ne pouvait pas se satisfaire « d’une justification sommaire ».
Les principaux arguments des opposants rejetés
Néanmoins, avant de pointer cette erreur, qui lui a permis d’accueillir favorablement le pourvoi des associations, le magistrat parisien avait rejeté leurs autres arguments, plus significatifs. Ces derniers avaient trait à l’absence de l’avis des ministres concernés par les enjeux de l’aviation civile, l’atteinte aux sites et aux paysages et la menace pour les grues cendrées.
La demande d’annulation de l’arrêté préfectoral, si elle est validée par le Conseil d’État, ne mettra pas un terme au projet. Il pourrait suffire à la Ferme éolienne d’Yrouerre de muscler son dossier concernant ses garanties financières, pour revenir parfaitement dans les clous du droit, lors d’une nouvelle constitution de dossier. Décision du Conseil d’État dans les prochaines semaines.
Du plus gigantesque au plus insolite, le point sur les parcs éoliens en projet dans l'Yonne
https://www.lyonne.fr/paris/environnement/justice/2018/06/14/le-projet-du-parc-eolien-d-yrouerre-freine-mais-pas-arrete_12887189.html


13/06/18 : Morvan : Radio France Bourgogne – Interview de Christophe NORMIER
A l’occasion de la venue de Marie-Guite DUFAY, Présidente de la Région Bourgogne Franche Comté, dans la région de Joigny pour évoquer la transition énergétique Radio France Bourgogne a interviewé Christophe NORMIER.
http://morventencolere.org/wp-content/uploads/2018/06/Eoliennes_son_lance-NET_a17d53aa-616e-4200-bbf3-69de6379c43b_R89A.mp3

13/06/18 : Côte d'Or : TRIBUNAL ADMINISTRATIF - Éoliennes de la Vingeanne : le feuilleton judiciaire continue
https://www.bienpublic.com/edition-tille-vingeanne/2018/06/15/eoliennes-de-la-vingeanne-le-feuilleton-judiciaire-continue

13/06/18 : Projet éolien à Saint-Léger-Vauban (89) : les études de faisabilité ont débuté
Pour le projet de Saint-Léger-Vauban (Yonne), envisagé en limite communale avec Saint-Germain-de-Modéon (Côte-d’Or), un mât a été installé en novembre 2017 afin de mesurer le vent. Les études environnementales et paysagères ont été lancées fin mars...
https://www.bienpublic.com/edition-haute-cote-d-or/2018/06/13/projet-eolien-les-etudes-de-faisabilite-ont-debute-elkx

09/06/18 : 😡😡BOURGOGNE-FRANCHE-COMTE : La production éolienne a augmenté de 40% en 2017
Elisabeth Bertin, déléguée de Réseau de Transport d’Électricité (RTE) pour la région Est, a dévoilé ce vendredi le bilan électrique régional. Il fait état d'une légère hausse de la consommation, due «au dynamisme industriel».
Le bilan électrique de Bourgogne-Franche-Comté se caractérise par une augmentation de 40% de la production éolienne. La consommation d’électricité connaît une légère hausse due au dynamisme industriel mais la consommation des ménages reste stable. D’ici 2020, l’investissement de RTE, dans la région, atteindra 164 M€, pour moderniser et adapter son réseau aux enjeux de la transition énergétique.
La production annuelle en hausse de 4,4%
En Bourgogne-Franche-Comté, la production totale annuelle atteint 2 902 GWh, en hausse de 4,4% par rapport à 2016. Une évolution due à l’essor de la production d’énergies renouvelables dans la région. En 2017, elle représente 76% de la production, en hausse de 2,1% par rapport à 2016. La production éolienne connait la plus forte progression, en hausse de 40% en 2017. La production solaire augmente également de 9,3%.

Cette production croissante s’explique d’une part par des conditions météorologiques favorables mais également par une augmentation de la capacité de production. Avec 241 MW de puissance installée en 2017, le parc photovoltaïque a augmenté sa capacité de 19%. De même, la puissance installée du parc éolien s’établit à 640 MW, en progression de 27% par rapport à l’année précédente.
Stabilité de la consommation des ménages
La consommation d’électricité en Bourgogne-Franche-Comté a atteint 20 252 GWh en 2017. Elle présente une double tendance : une stabilité de la consommation des ménages et une hausse de 4,6% de la consommation de la grande industrie, dans un contexte de reprise générale de l’activité économique.
En 2017, RTE a investi 63 M€ en Bourgogne-Franche-Comté, et prévoit d’investir 164 M€ dans les trois prochaines années. Les investissements de RTE sont guidés par la mission de service public destinée à garantir l’alimentation d’électricité et la solidarité entre les territoires, poursuivre la transformation numérique du système électrique pour intégrer plus d’énergies renouvelables, optimiser l’utilisation du réseau et améliorer son exploitation au bénéfice du consommateur.
Les chiffres 2017 :



http://www.infos-dijon.com/news/bourgogne-franche-comte/bourgogne-franche-comte/bourgogne-franche-comte-la-production-eolienne-a-augmente-de-40-en-2017.html

09/06/18 : 😡😡Production d’électricité en 2017 : le boom de l’éolien dans la région
Vendredi, Élisabeth Bertin, déléguée du Réseau de transport d’électricité (RTE) de la Région Est, a fait le point sur le bilan électrique de 2017 ainsi que sur la montée en puissance des énergies renouvelables dans la région.



https://www.bienpublic.com/cote-d-or/2018/06/09/production-d-electricite-en-2017-le-boom-de-l-eolien-dans-la-region-flwc


08/06/18 : FORTE CROISSANCE DE LA PRODUCTION ÉOLIENNE EN BOURGOGNE-FRANCHE-COMTE😡
La direction de RTE (Réseau de Transport d’Electricité) de Bourgogne-Franche-Comté donnait ce vendredi matin une conférence pour présenter ses derniers résultats et ses dernières activités. Il en ressort que la production d’énergie venant des éoliennes est en forte croissance dans la région.
Le bilan électrique de Bourgogne-Franche-Comté se caractérise par une augmentation de 40% de la production éolienne. La consommation d’électricité connaît une légère hausse due au dynamisme industriel mais la consommation des ménages reste stable. D’ici 2020, l’investissement de RTE, dans la région, atteindra 164 M€, pour moderniser et adapter son réseau aux enjeux de la transition énergétique.
En Bourgogne-Franche-Comté, la production totale annuelle atteint 2 902 GWh, en hausse de 4,4% par rapport à 2016. Une évolution due à l’essor de la production d’énergies renouvelables dans la région. En 2017, elle représente 76% de la production, en hausse de 2,1% par rapport à 2016. La production éolienne connait la plus forte progression, en hausse de 40% en 2017. La production solaire augmente également de 9,3%.
Cette production croissante s’explique d’une part par des conditions météorologiques favorables mais également par une augmentation de la capacité de production. Avec 241 MW de puissance installée en 2017, le parc photovoltaïque a augmenté sa capacité de 19%. De même, la puissance installée du parc éolien s’établit à 640 MW, en progression de 27% par rapport à l’année précédente.
La consommation d’électricité en Bourgogne-Franche-Comté a atteint 20 252 GWh en 2017. Elle présente une double tendance : une stabilité de la consommation des ménages et une hausse de 4,6% de la consommation de la grande industrie, dans un contexte de reprise générale de l’activité économique.
En 2017, RTE a investi 63 M€ en Bourgogne-Franche-Comté, et prévoit d’investir 164 M€ dans les trois prochaines années. Les investissements de RTE sont guidés par la mission de service public destinée à garantir l’alimentation d’électricité et la solidarité entre les territoires, poursuivre la transformation numérique du système électrique pour intégrer plus d’énergies renouvelables, optimiser l’utilisation du réseau et améliorer son exploitation au bénéfice du consommateur.
Communiqué de RTE
https://k6fm.com/news/forte-croissance-de-la-production-eolienne-en-bourgogne-franche-comte-31758


08/06/18 : La Bourgogne-Franche-Comté championne dans les énergies renouvelables
Eoliennes, panneaux photovoltaïques et autres barrages hydrauliques, les énergies renouvelables représentent 76% de la production en Bourgogne-Franche-Comté sur l’année 2017. Le vent est à lui seul à l’origine d’un tiers de cette production et a même bondi de 40% l’an dernier.😡
Plus des trois quarts de l’énergie produite en Bourgogne-Franche-Comté l’an dernier étaient « propres », c’est-à-dire issus de sources d’énergie renouvelables. En particulier l’éolien dont la production a bondi de 40% en 2017.😡Mais cette production ne comble que 15% de nos besoins, nous sommes donc toujours très dépendants des régions voisines pour éclairer nos maisons ou faire tourner nos usines. 
Le vent en poupe en Bourgogne
Aussi étonnant que cela puisse paraître, c’est l’éolien qui représente la plus grosse part de notre production électrique (37,8%). Une production qui a même bondi de 40% l’an dernier, en partie grâce à une installation renforcée d’éoliennes (+27%), mais aussi à de bonnes conditions météorologiques, entendez qu’il y a eu du vent en Bourgogne en 2017 ! En revanche nos éoliennes ne fonctionnent qu’à 15% de leurs capacités, un niveau bien moindre que dans d’autres régions venteuses.
Le temps a moins souri à l’hydraulique, qui a vu sa production chuter de 30 % sur la même année. 

Notre énergie est donc dépendante du temps mais aussi des autres régions, car nous ne produisons en Bourgogne-Franche-Comté que 15% de l’énergie que nous consommons. Le reste il faut donc l’importer, la région Grand-Est reste notre principal fournisseur.
Ces installations ont demandé une restructuration du réseau de transport de l’électricité dans notre région pour pouvoir récupérer cette énergie et la redistribuer. La RTE a donc investit 63 millions d’euros l’an dernier pour améliorer ses infrastructures. D'ici 2020, 164 millions d'euros supplémentaires vont être injectés dans le réseau électrique de Bourgogne-Franche-Comté.
Les ménages ont été plus économes
La consommation d'électricité a légèrement augmenté en 2017 dans la région (+0,4%), mais stagne relativement sur ses dernières années. En revanche la consommation des ménages a significativement baissé en 2017 (-2,7%). La hausse générale s'explique par la consommation des industries (+4,6%) et des PME-PMI (+1,1%), signe d'un redémarrage de l'économie. 

https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/la-bourgogne-franche-comte-championne-dans-les-energies-renouvelables-1528468502

06/06/18 : Côte d'Or : 😡😡1.297 prêteurs pour un parc éolien Record national pour le financement participatif des EnR !😪
L'opération présentée sur Lendosphere par Velocita Energies pour la construction d'un parc éolien en Côte-d'Or a permis de lever 2.200.000 € et a mobilisé 1.297 prêteurs. C'est la première fois que le millier de prêteurs est dépassé pour un financement participatif dédié aux énergies renouvelables.
Cette opération a fait l’objet d’un financement de 500.000€ par le Fonds Allianz Crowdlending, géré par Eiffel Investment Group.
Record national pour le financement participatif des énergies renouvelables
Pour la première fois en France, le cap du millier de prêteurs et celui des 1,7 million d'euros levés exclusivement auprès de particuliers ont été franchis. « Ces résultats repoussent les limites du financement participatif en France et prouvent l’engouement des particuliers pour des placements qui ont du sens et contribuent à un avenir plus soutenable », souligne Amaury Blais, président de Lendosphere. Au total, 1.296 investisseurs particuliers ont prêté entre 50€ et 120.000€ à Velocita Energies pour la construction d’un parc éolien en Côte d’Or, à un taux annuel brut de 5,5% sur 2 ans. Parmi leurs motivations se retrouvent la rentabilité et le sens de ce projet, qui contribuera à éviter les émissions de plus de 29.000 tonnes de CO2 par an. Retrouvez l’opération sur www.lendosphere.com/tille
Investissement de 500.000€ par le Fonds Allianz Crowdlending
Sur les 2,2 millions d’euros levés, 500.000€ ont été prêtés par le Fonds Allianz Crowdlending dans le cadre de son partenariat avec Lendosphere. « Nous sommes très heureux d’avoir accompagné cette opération record, qui s’inscrit pleinement dans notre ambition de financer la transition énergétique et écologique », détaille Fabrice Dumonteil, président d’Eiffel Investment Group.
Pour Velocita Energies, cette opération répond à un besoin concret, celui du financement des premières étapes de construction d’un parc de 16 éoliennes. « Le financement participatif donne un coup de pouce au parc éolien et renforce son ancrage local. Grâce à ce type d’investissement, les citoyens s’impliquent dans un projet qui aura des retombées économiques durables sur leur territoire. Nous nous réjouissons du succès rencontré par cette campagne et nous avons l’intention d’utiliser très régulièrement ce formidable levier pour nos projets », explique Eric Caradec, directeur général de Velocita Energies. Le parc éolien sera mis en service fin 2019 et produira 98 millions de kWh par an, soit l’équivalent de la consommation électrique d'environ 45.000 personnes.
À propos d’Eiffel Investment Group 
Eiffel Investment Group est un gérant d’actifs spécialisé dans le financement des entreprises. Le groupe gère désormais largement plus d’un milliard d’euros et propose aux entreprises une gamme étendue de solutions de financement en dette et en fonds propres. Eiffel Investment Group est une société indépendante, détenue par son équipe aux côtés d’IMPALA. Eiffel Investment Group est un des principaux investisseurs via les plateformes de prêts en ligne en Europe. Eiffel Investment Group est également un spécialiste reconnu de la transition énergétique et écologique. La société est membre de Finance for Tomorrow, qui contribue à la promotion d’une finance durable au service d’une économie décarbonée, et gère des fonds spécialisés sur la transition énergétique. Retrouvez-nous sur : http://www.eiffel-ig.com/fr et http://www.eiffel-ig.com
À propos de Lendosphere 
Lendosphere est la première plateforme de financement participatif en prêts et en equity dédiée à la transition énergétique. Depuis son lancement en décembre 2014, plus de 25 millions d'euros ont déjà été investis par des particuliers sur près de 100 projets d'énergie renouvelable. Lendosphere est agréée Conseiller en Investissements Participatifs et Intermédiaire en Financement Participatif auprès de l'ORIAS, et régulée par l'AMF. Plus d'informations sur : www.lendosphere.com
À propos de Velocita Énergies 
Depuis 2011, l'équipe de Velocita Energies, composée d'une vingtaine de personnes et basée à Paris, développe des projets éoliens en France et travaille sur le terrain en étroite relation avec ses partenaires locaux. A ce jour, Velocita Energies a investi 300 millions d'euros dans le développement et la construction de parcs éoliens en France. L'année 2017 a notamment été marquée par la construction en Franche-Comté de l'un des plus grands parcs éoliens français, comprenant 54 éoliennes pour 153 MW installés. Depuis fin 2016, Velocita Energies est la filiale française d'Envision Energy, groupe présent sur tous les continents et actif dans tous les aspects de la transition énergétique mondiale. Envision Energy est le 6ème fabricant mondial d'éoliennes, avec plus de 5.000 turbines installées pour plus de 10 GW sur terre comme sur mer.
Plus d’informations sur : https://www.velocitaenergies.fr/ 

05/06/18 : Doubs : COLOMBIER-FONTAINE : Conseil municipal : l’éolien gagne du terrain😠
À l’occasion du dernier conseil municipal, le cas de l’éolien a monopolisé l’attention. Le premier point abordé fut la présentation des projets par les employés d’Opale.
Au niveau de la Communauté de communes des trois cantons, une promesse de bail emphytéotique avec constitution de servitudes et convention d’indemnisation (complément à la promesse de bail emphytéotique avec constitution de servitudes en date du 16 octobre 2017) a été signée. Le dépôt d’un dossier de demande d’autorisation environnementale et la mise en place d’un avis de remise en état après démantèlement ont été actés. Tout comme le dépôt d’un dossier de demande de défrichement. Tous les points abordés ont été cautionnés par la majorité des conseillers présents. Pour ce projet éolien qui à Colombier-Fontaine comme ailleurs ne cesse de se développer, la question de l’indemnisation a été discutée. Les communes devraient toucher environ 27 000€ de loyer, 6000€ de loyer pour les structures et 3000€ pour le foncier bâti soit un total de 36 000€ par an. Mais puisqu’il n’y a pas que l’éolien dans la vie et souvent d’autres dossiers dans le vent, un autre point a été abordé : les subventions aux associations. Leur total s’élève à 6295€ somme à laquelle il faut ajouter les différents frais payés par la commune notamment au niveau des assurances.
https://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2018/06/05/conseil-municipal-l-eolien-gagne-du-terrain

01/06/18 : COTE-D'OR : 😡😡😡😡 BOURGOGNE : Record de France pour un parc éolien participatif, avec 2,2 millions d'euros collectés
Près de 1300 investisseurs ont mis la main à la poche. Le parc entrera en service fin 2019.
Communiqué :
L'opération de Velocita Energies pour le financement de la construction du parc éolien « Entre Tille et Venelle », en Côte-d'Or, a été clôturée mercredi dernier avec succès. L'objectif de collecte de 2,2M€ a été atteint grâce à 1.297 investisseurs : un record national pour le financement participatif des énergies renouvelables.
1.297 prêteurs et 2,2 millions d'euros : une opération record au niveau national !Lancée le 5 avril 2018, l'opération portée par Velocita Énergies proposait de prêter avec intérêts pour la construction du parc éolien Entre Tille et Venelle situé sur les communes d'Avelanges, Marey-sur-Tille, Selongey et Villey-sur Tille. Au total, 2,2M€ ont été prêtés par 1.297 personnes en moins de 2 mois. C'est la première fois en France que le cap du millier de prêteurs est franchi pour une opération de financement participatif dédiée à un projet d'énergie renouvelable. « Ces bons résultats s'expliquent à la fois par la qualité du projet, les modalités du financement participatif et la solidité de Velocita Energies », commente Amaury Blais, président de Lendosphere. Pour rappel, l'investissement était possible dès 50 €, avec des taux d'intérêt annuel fixés à 5,5 % et 7% pour les riverains du projet. Les prêteurs seront remboursés à échéances semestrielles pendant 2 ans : la première échéance sera versée le 28 novembre 2018.
« Le financement participatif donne un coup de pouce au parc éolien et renforce son ancrage local. Grâce à ce type d'investissement, les citoyens s'impliquent dans un projet qui aura des retombées économiques durables sur leur territoire. Nous nous réjouissons du succès rencontré par cette campagne et nous avons l'intention d'utiliser très régulièrement ce formidable levier pour nos projets », explique Eric Caradec, directeur général de Velocita Energies.
Joli coup de pouce pour l'éolien bourguignon
Ce parc éolien initié en 2009 détient toutes les autorisations pour sa construction et devrait être mis en service fin 2019. Constitué de 16 machines, pour une puissance totale installée de 40 MW, il devrait produire 98 millions de kWh par an, soit l'équivalent de la consommation électrique d'environ 45.000 personnes ou un tiers de la population de Dijon ! De quoi contribuer aux ambitions régionales portées par la Bourgogne-Franche-Comté d'atteindre 1.500 MW installés d'ici à 2020 sur le territoire, soit 600 éoliennes, et s'inscrire dans les 110 MW de puissance éolienne attribués par le Schéma Régional Eolien de 2012 au secteur nord-est de la Côte-d'Or.
La communauté des prêteurs sera prochainement informée de la validation définitive de l'opération, puis régulièrement informée par Lendosphere de l'avancée des travaux et de l'actualité du parc éolien à chaque période de remboursement.