Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

Bourgogne - Franche-Comté (II) (du 01/07/2017 au 31/05/2018)

Bourgogne - Franche-Comté



Point de situation sur l’éolien en Bourgogne-Franche-Comté – 29 mai 2017
http://www.bourgogne-franche-comte.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/point_de_situation_eolien_bfc_290517_cle1dbd1f-1.pdf


Voir les articles précédents sur "Bourgogne - Franche-Comté" (I)
Voir la suite sur "Bourgogne - Franche-Comté" (III)


31/05/18 : COTE-D'OR : Le parc éolien «Entre Tille et Venelle» bat le record national pour le financement participatif des énergies renouvelables 😡😡😡😡
L'opération de Velocita Energies pour le financement de la construction du parc éolien «Entre Tille et Venelle» a été clôturée mercredi dernier avec succès. L'objectif de collecte de 2,2 millions d'euros a été atteint grâce à 1.297 investisseurs : un record national pour le financement participatif des énergies renouvelables.
1.297 prêteurs et 2,2 millions d'euros : une opération record au niveau national ! Lancée le 5 avril 2018, l'opération portée par Velocita Énergies proposait de prêter avec intérêts pour la construction du parc éolien Entre Tille et Venelle situé sur les communes d'Avelanges, Marey-sur-Tille, Selongey et Villey-sur Tille.
Au total, 2,2M€ ont été prêtés par 1.297 personnes en moins de 2 mois. C'est la première fois en France que le cap du millier de prêteurs est franchi pour une opération de financement participatif dédiée à un projet d'énergie renouvelable. « Ces bons résultats s'expliquent à la fois par la qualité du projet, les modalités du financement participatif et la solidité de Velocita Energies », commente Amaury Blais, président de Lendosphere. Pour rappel, l'investissement était possible dès 50 €, avec des taux d'intérêt annuel fixés à 5,5 % et 7% pour les riverains du projet. Les prêteurs seront remboursés à échéances semestrielles pendant 2 ans : la première échéance sera versée le 28 novembre 2018.
«Le financement participatif donne un coup de pouce au parc éolien et renforce son ancrage local. Grâce à ce type d'investissement, les citoyens s'impliquent dans un projet qui aura des retombées économiques durables sur leur territoire. Nous nous réjouissons du succès rencontré par cette campagne et nous avons l'intention d'utiliser très régulièrement ce formidable levier pour nos projets», explique Eric Caradec, directeur général de Velocita Energies.

Joli coup de pouce pour l'éolien bourguignon
Ce parc éolien initié en 2009 détient toutes les autorisations pour sa construction et devrait être mis en service fin 2019. Constitué de 16 machines, pour une puissance totale installée de 40 MW, il devrait produire 98 millions de kWh par an, soit l'équivalent de la consommation électrique d'environ 45.000 personnes ou un tiers de la population de Dijon ! De quoi contribuer aux ambitions régionales portées par la Bourgogne-Franche-Comté d'atteindre 1.500 MW installés d'ici à 2020 sur le territoire, soit 600 éoliennes, et s'inscrire dans les 110 MW de puissance éolienne attribués par le Schéma Régional Eolien de 2012 au secteur nord-est de la Côte-d'Or.

La communauté des prêteurs sera prochainement informée de la validation définitive de l'opération, puis régulièrement informée par Lendosphere de l'avancée des travaux et de l'actualité du parc éolien à chaque période de remboursement.
Communiqué

http://www.infos-dijon.com/news/cote-d-or/cote-d-or/cote-d-or-le-parc-eolien-entre-tille-et-venelle-bat-le-record-national-pour-le-financement-participatif-des-energies-renouvelables.html

31/05/18 : Doubs : La fruitière à énergies de Quingey lauréate de “Un projet pour ma Planète”
Dans le Doubs, des habitants et communes se sont regroupés pour produire des énergies nouvelles. Leur projet fait partie des 44 lauréats nationaux de l'opération "Un projet pour ma planète".
Nicolas Hulot avait annoncé lors du lancement du Plan climat, le 6 juillet 2017, un projet de budgets participatifs. A travers "Mon projet pour la planète", les citoyens étaient invités à proposer des projets dans les domaines de l’énergie, de l’économie circulaire et de la biodiversité. Près de 1200 projets ont été déposés. L'opération est conduite par le ministère de la transition écologique et solidaire, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) et l’Agence Française pour la Biodiversité.
Un seul projet récompensé en Franche-Comté
A Quingey dans le Doubs, la toute jeune fruitière à énergies a candidaté. 1 million d'euros seront à partager entre les lauréats.
Au départ, le secteur devait accueillir des éoliennes. Les citoyens voulaient être acteurs de l'investissement. Les éoliennes n'ont finalement pas vu le jour.
Le collectif lui est resté en place, explique Célia Bessot, chargée de projet à la Fruitière à énergies.
En juillet 2017, une SAS (société par actions simplifiées) a été fondée. Il y avait alors 53 associés, dont des habitants, plusieurs communes et le SIDED du Doubs. Prix de la part sociales : 500 euros. Aujourd'hui, ils sont au nombre de 114 associés. Le capital de la fruitière se monte à 85.000 euros.
Des projets, la fruitière à energies en avait. Ils vont prochainement voir le jour. A Ornans, la toiture de l'association Emmaüs sera louée pour y installer 650 m2 des panneaux photovoltaïques. La production devrait atteindre 100 kw crête sachant que 3 kw crête sont nécessaires pour l'énergie d'une famille de quatre personnes, sans le chauffage.
Autre projet, sur la commune de Chay, près de Quingey, l'extension de l'école comprendra elle aussi une centrale photovoltaïque. Le permis de construire est déposé, explique Célia Bessot.
Les responsables de la fruitière à énergies iront ce jeudi 31 mai à Paris récupérer leur prix au ministère de l'écologie, en présence de Nicolas Hulot. La fruitière avait monté un dossier pour recevoir une subvention de 100.000 euros. De quoi monter d'autres projets locaux et prouver que les citoyens sont mobilisés à leur échelle pour le développement durable.
https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/fruitiere-energies-quingey-laureate-projet-ma-planete-1485129.html

31/05/18 : Carte interactive : Du plus gigantesque au plus insolite, le point sur les parcs éoliens en projet dans l'Yonne 
Sur la vallée des Hauts-de-l'Armançon, c'est la hauteur des mâts qui impressionne. Du côté de Villiers-les-Hauts, c'est l'implantation qui interpelle : en pleine forêt communale. D'après les derniers chiffres de la DREAL, l'implantation de 92 nouveaux mâts serait en cours d'instruction dans les services de l'Etat et 59 autres ont reçu une autorisation de construction.
A cheval sur quatre communes, composé de 20 à 25 mâts d'une hauteur record de près de 240 mètres en bout de pale, le projet des Hauts-de-l'Armançon est sans doute le plus important en réflexion, dans le sud du département. Un projet qui n'est encore qu'au stade des études environnementales et paysagères, et dont le dossier devrait être déposé par son développeur, WPD, courant juin.
Le projet de parc éolien XXL dans le Tonnerrois suscite le débat
"L’ambition environnementale est élevée"
Pour porter ce projet, ils sont donc quatre. Les maires d'Aisy-sur-Armançon, Cry, Nuits et Perrigny-sur-Armançon. A se répartir la quelque vingtaine d'éoliennes estimées, chacun, l'étude des aspects juridiques, paysagers, environnementaux ou encore techniques. "C’est plus long que ce que l’on pensait, mais ce n’est pas à regrets car c’est aussi gage de sérieux. C’est un projet qui s’inscrit dans le plan climat, et nos territoires auraient tort de ne pas saisir l’opportunité. Le tout, c’est de trouver le bon niveau de contribution. D'acceptabilité paysagère et environnementale, aussi", témoigne le maire de Nuits, Jean-Louis Gonon.
Du côté de Villiers-les-Hauts, le dépôt est officialisé depuis octobre 2017. Concernant ce projet de parc éolien, c'est l'originalité de l'implantation qui sollicite notamment, lors des réunions publiques, les interrogations des riverains. En effet, pour ce parc, porté par ABO Wind, cinq des six éoliennes prévues seront installées en plein cœur de la forêt communale. Une volonté du conseil municipal pour, notamment, "que les revenus fonciers et exploitants puissent être captés par les recettes de la commune", précise le maire Jacques Bercier.
L'implantation de 92 éoliennes en cours d'instruction
Selon les derniers chiffres communiqués par la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement de Bourgogne Franche-Comté (DREAL), le département serait, aujourd'hui, doté de 128 mâts. Installés, ou en cours de construction. L'installation de 59 éoliennes supplémentaires a été acceptée. Et enfin, sont aujourd'hui à l'étude, l'implantation de 92 mâts. Dont ceux de Villiers-les-Hauts. 

30/05/18 : LES SIÈGES (YONNE) - Quand le parc éolien ouvre ses portes
Samedi, toute la journée, l’entreprise Boralex, exploitante du parc éolien othéen, a organisé une journée porte ouverte de la première éolienne située route de Rigny sur les finages de la Folie, écart des Sièges.
Aux Sièges, samedi, toute la journée, l’entreprise Boralex, exploitante du parc éolien othéen, a organisé une journée porte ouverte de la première éolienne située route de Rigny sur les finages de la Folie, écart des Sièges.
Dès l’ouverture, en milieu de matinée, le public est venu nombreux se familiariser avec la structure éolienne nº 1 sur les neuf que compte le parc. Plusieurs techniciens Boralex ont ainsi organisé différentes visites des installations logées dans la partie inférieure du dispositif pour initier les visiteurs au fonctionnement de ces drôles de machines, aujourd’hui familières dans le paysage local, ainsi qu’à la production d’énergie renouvelable. « Il s’agit d’une journée de sensibilisation à l’intention du public afin de répondre à ses attentes et ses préoccupations environnementales », explique Mathieu Richard, chargé de communication.
Une évolution des mentalités
Basée à Verrières, près de Troyes, Boralex est spécialisée dans le développement, la construction et l’exploitation d’éoliennes. Elle compte une dizaine d’agences réparties dans l’Hexagone.
« Le parc comprend neuf unités dont quatre exploitées par Boralex. Les cinq autres le sont par l’entreprise JPEE. Chacune d’elles, haute de 105 m, est munie de pales longues de 46 m et présente une capacité de production de 2 MW, soit, pour les quatre éoliennes Boralex, l’équivalent de la consommation énergétique de 3 000 foyers », a-t-il ajouté.
Alors qu’il y a une douzaine d’années le seul mot d’éolienne suffisait à provoquer une levée de boucliers dans certaines communes, « aujourd’hui les mentalités ont évolué », comme l’explique Mathieu Richard, « de même que la réglementation et la fiabilité des équipements. En outre, une équipe de techniciens basée à moins d’une heure et demie du site assure la maintenance des matériels en cas de défaillance. »


29/05/18 : Doubs : ENTRE-LES-FOURGS - Un vent d’inquiétudes souffle sur le projet d’éoliennes au Bel Coster
Sur le Bel Coster, en Suisse, il est question d’implanter des éoliennes. Les habitants des villages français voisins sont inquiets. À Entre-les-Fourgs, une réunion publique avec des scientifiques était organisée vendredi dernier.

« Il y a des fuites d’huile. Plus de 100 accidents ou incidents ont été comptabilisés depuis janvier 2018. Nous, nous avons un sol karstique qui laisse les eaux s’infiltrer. Alors, nous allons boire quoi ? » Le projet d’implantation d’éoliennes sur le Bel Coster, en Suisse, fait souffler un vent de colère chez les riverains des villages alentour en France. Les habitants d’Entre-les-Fourgs, inquiets, ont organisé une réunion vendredi en présence de scientifiques venus informer et répondre aux interrogations. Ambiance.
D’emblée, les questions fusent dans la salle. Et les réponses apportées par les scientifiques présents ne sont pas rassurantes. « Nous, à Entre-les-Fourgs nous voulons garder notre espace naturel. » Sur le Bel Coster, mais tout près des premières maisons françaises, le vent souffle parfois, le ciel est dégagé, les animaux sauvages et autres y nichent, la végétation riche en orchis et fleurs ou arbres variés est un véritable atout pour les randonneurs. Les skieurs s’éclatent au sommet. Bref, un petit coin de paradis menacé par l’implantation des mastodontes, à écouter les riverains présents.
« Des gens souffrent de dépressions »
Les autorités françaises se disent vigilantes. Six associations se regroupent pour démontrer le « peu d’utilité d’une éolienne. Elle sera défaillante dans 15 ou 20 ans laissant un socle en béton de 4,50 m de profond sur 15 m de diamètre impossible à enlever par la suite, des milliers d’oiseaux découpés par les pales.»
Vespa 90, fabricant d’éoliennes, écrit dans son cahier des charges à l’usage de ses employés : « Ne restez pas dans un périmètre de 400 m de rayon autour de la machine ».
Il y a l’aspect environnemental, mais pas que : « Parmi les personnes présentes, nous sommes nombreux a nous inquiéter pour notre santé, et celle de nos enfants d’ici 20 ans. » Les experts affichent des études réalisées « dans des villages où des éoliennes sont proches. Des gens souffrent de dépressions, par exemple. »
Les Français craignent aussi pour la santé de leurs pâturages, l’avenir du téléski et des circuits de randonnées, à pied, à cheval ou à vélo, car « les zones sous les surfaces de fonctionnement des pales seront interdites », souligne un spécialiste.
Vous pouvez consulter le site des associations Parc Haut-Jura, Paysage-libre Vaud, ASPO/birdlife, Pro Natura, Helvetia Nostra, Vivre au pied du Mont d'Or ou participer aux démarches juridiques entreprises par ces associations.https://www.estrepublicain.fr/edition-haut-doubs/2018/05/29/un-vent-d-inquietudes-souffle-sur-le-projet-d-eoliennes-au-bel-coster

29/05/18 : EDF en Bourgogne-Franche-Comté maintient sa position de leader de fourniture d’électricité
ÉNERGIE/BOURGOGNE-FRANCHE-COMTÉ. Avec l’ouverture à la concurrence, le fournisseur historique d’électricité, toujours leader, adapte sa stratégie commerciale et industrielle ainsi que sa politique de recrutement.
Les marges de progrès ne se situent pas dans l’hydraulique, trop dépendant de la météo. Ni dans l’éolien, peu populaire. C’est plutôt dans le solaire et la méthanisation qu’EDF en Bourgogne-Franche-Comté identifie de nouvelles sources de production.
Le choix de la pépinière Hope à Dijon pour tenir le 18 mai dernier la conférence de presse annuelle d’EDF en Bourgogne-Franche-Comté, résume bien l’état d’esprit de l’entreprise publique. Espoir après une année difficile avec la perte de 100.000 clients ; espoir avec les perspectives d’évolution vers une électricité bas carbone comme le groupe s’y est engagé auprès de l’Etat, son actionnaire majoritaire ; espoir enfin de trouver les clés de l’innovation 10 ans après avoir perdu le monopole de la distribution de l’électricité.
L’ouverture à la concurrence depuis le 1er juillet 2007 a mis pas moins de 23 autres fournisseurs d’électricité sur le marché où l’opérateur historique maintient cependant sa position de leader. Il revendique au plan régional les mêmes parts de marché qu’au plan national : environ 85% sur le segment des clients particuliers et autour de 65% sur le marché des entreprises.
En Bourgogne-Franche-Comté où le groupe ne possède pas de centrale nucléaire, l’objectif de développement des énergies renouvelables fixé dans le plan Cap 2030 du groupe n’est pas forcément plus aisé à atteindre. Ce qui explique d’ailleurs que son autonomie énergétique est faible. Elle ne produit que 13% de ses besoins. Mais le contexte est favorable, estime Christine Heuraux, déléguée régionale : le conseil régional ambitionne de faire de la Bourgogne-Franche-Comté, une région à énergie positive d'ici 2050.
Les marges de progrès ne se situent pas dans l’hydraulique, trop dépendant de la météo. Principales sources de production d’électricité en Bourgogne-Franche-Comté, les barrages au nombre de 23 - dont le plus important est celui de Vouglans (*) dans le Jura – ont subi en 2017, une période de sécheresse qui a réduit la production de 20%, : l’équivalent de la consommation de 66.500 habitants (sur une production habituelle pour 200.000 habitants).
Il semble hasardeux de parier à court terme sur le développement de l’éolien dont le principal parc se situe entre Besançon et Belfort – le parc du Lomont – qui produit de l’électricité pour environ 20.000 personnes. De nouveaux projets éoliens naissent un peu partout, surtout dans l’Yonne, mais leur concrétisation est non seulement longue (5 à 10 ans de démarches administratives) mais aussi aléatoire, en raison de l’activisme des anti-éoliens.
C’est donc plutôt dans le solaire que la déléguée régionale identifie de nouvelles sources d’énergie. L’électricien exploite l’une des plus puissantes fermes solaires de France, la ferme de Massangis (Yonne), avec 56 mégawatts et 700.000 panneaux photovoltaïques qui produit annuellement l’équivalent de la consommation de 26.000 habitants.
« Avec les collectivités locales, nous souhaitons identifier du foncier pour créer de nouvelles fermes solaires », affirme Christine Heureaux, rappelant que le groupe a décidé d’ici à 2035, de quadrupler à 30 gigawatts les capacités actuelles de production en énergie solaire. La déléguée régionale compte aussi saisir l’opportunité de l’autoconsommation d’électricité photovoltaïque désormais autorisée pour les particuliers, mais aussi les entreprises et les collectivités locales. Un créneau dans lequel le groupe entend bien s’engouffrer en devant même installateur de toitures photovoltaïques.
D’autres voies sont explorées comme la méthanisation, technique développée par des filiales dédiées, comme Tiru qui a réalisé à Chagny (Saône-et-Loire) une usine de tri-méthanisation avec le fabricant de tuiles Terreal et Dalkia qui a développé et exploite 91 km de réseaux de chaleur dans une dizaines de villes de Bourgogne-Franche-Comté.
Un véritable changement de culture
Pour défendre ses parts de marché, EDF en Bourgogne-Franche-Comté travaille sur une autre levier, les économies d’énergie par un travail de proximité avec les entreprises et les collectivités locales. « Les entreprises sont tout à fait conscientes de la nécessité de faire des économies d’énergie car elles influent sur leur compétitivité », affirme Christine Heuraux.
L’électricien anime des clubs Énergie, à Dijon, Auxerre et avec la filière plasturgie en faisant intervenir des experts sur les économies d'énergie dans les process industriels. Et un centre d’appels à Dijon est dédié aux clients du marché affaires.
Auprès des collectivités locales aussi, l’énergéticien engage des partenariats pour les accompagner vers une moindre consommation. A l’instar du travail d’analyse réalisé pour la communauté de communes du Grand Autunois (Saône-et-Loire), pour détecter des secteurs propices à des sources d’économies qui sera présenté aux 21èmes Assises des petites villes de France à Autun (Saône-et-Loire) les 31 mai et 1er juin prochains. Ou encore la présence d’une filiale du groupe, Citelum, dans le projet de ville intelligente de Dijon.
Économies d’énergies ne faisant pas bon ménage avec une hausse des recettes, de surcroît dans un contexte de baisse du prix de l’électricité, l’entreprise effectue un véritable changement de culture. « De la vente d’électricité, nous passons à la vente de services », précise Christine Heuraux. En Bourgogne-Franche-Comté, une soixante de postes sur un effectif de 417 vont ainsi muter.
Avec une clientèle qui n’est plus captive, les agents d’EDF seront de plus en plus nombreux à devenir commerciaux. Les techniciens, eux, se formeront à de nouvelles compétences, comme le présage le projet de formation en alternance en maintenance des panneaux solaires en préparation avec le lycée professionnel de Montbard (Côte-d’Or).
Sans exclure une révolution numérique que la déléguée régional estime indispensable pour attirer les jeunes dans l’entreprise. C’est bien par opportunité qu’EDF en Bourgogne-Franche-Comté a participé en mars dernier au premier Big Up Start-up de Besançon.
L’entreprise a signé trois contrats avec deux jeunes pousses : Flexio à Besançon pour une application mettant au placard le traditionnel papier dans la surveillance de la production hydraulique et, une autre, pour réaliser en ligne des diagnostics énergétiques au moyen de capteurs de température, ainsi qu'OnyXP à Dijon pour concevoir un serious game afin de « vendre » les métiers d’EDF auprès des jeunes. Un véritable changement de culture...
(*) Le 50ème anniversaire du barrage de Vouglans, dans le Jura, sera célébré au mois de septembre avec des visites au public de l'installation de production d'hydroélectricité.
http://www.tracesecritesnews.fr/actualite/edf-en-bourgogne-franche-comte-maintient-sa-positon-de-leader-de-fourniture-d-electricite-119629

27/05/18 : Yonne 😡😡 "Bienvenue dans une éolienne" : à la découverte d'un parc éolien de l'Yonne
Impossible de les rater : les éoliennes sont partout dans notre département. On les aperçoit de loin, mais qui les a déjà vues de près ? A l'occasion d'une journée-découverte, ce dimanche 27 mars, nous vous faisons visiter l'intérieur de ces grands mâts.
C'est un point de vue qu'on a rarement l'occasion d'avoir : être au pied d'une éolienne, regarder de tout en bas l'immense mât de 150 mètres de haut. Encore plus insolite, la vue de l'intérieur de la tour. 
"C'est impressionnant !" lâche Nicolas. Il est venu de Saint-Aubin-Châteauneuf avec son petit groupe de photographes pour comprendre comment fonctionnent les éoliennes. "Nous, on est curieux avant tout. On voulait voir, et en savoir plus avant de dire : c'est pas bien", explique son amie Elisabeth. "C'est vrai que de rester sur ses a priori, c'est pas très malin. Là, on a l'occasion de pouvoir avérer les choses, et pouvoir vraiment avoir des informations concrètes", ajoute Nicolas.
"On a beaucoup de questions de curieux, opposants ou favorables aux éoliennes d'ailleurs"
C'est vrai que des a priori, et des questions, il y en a beaucoup. "On a beaucoup de curieux", explique Mathieu Richard, chargé de communication chez Boralex, l'entreprise qui exploite ces éoliennes. "On a organisé cette journée justement pour désacraliser les éoliennes et répondre aux questions des gens."
Les questions les plus courantes, justement ? "Pourquoi elles tournent, pourquoi elles ne tournent pas, par exemple !" Alors, la réponse ? "Elles tournent lorsqu'il y a du vent, tout simplement. Sinon, c'est qu'elles sont soit en maintenance, soit qu'il n'y a pas assez de vent."
Où va l'électricité ?Parmi les autres questions courantes, la taille des éoliennes : 105 mètres jusqu'à la cabine de contrôle, 150 mètres jusqu'en haut des pales. Mais aussi, où va l'électricité ? "Dans le réseau EDF, et elle alimente les foyers les plus proches. Dans ce parc-là, les 9 éoliennes alimentent 3000 à 6000 foyers", explique Mathieu Richard.
Les éoliennes accessibles à pied ou en voiture
Si vous souhaitez observer ces grosses machines d'un peu plus près, malheureusement, la société Boralex n'a pas prévu d'autre journée-découverte dans l'Yonne. En revanche, il est possible de vous rendre au pied des éoliennes, accessibles en voiture ou à pied. "Il faut juste respecter les consignes de sécurité : ne pas trop s'approcher du pied du mât ou de la porte, et ne pas trifouiller les installations !"
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/bienvenue-dans-une-eolienne-a-la-decouverte-d-un-parc-eolien-de-l-yonne-1527444414

27/05/18 : Jura : Débats musclés autour du projet d'éoliennes à La Marre - Vent mauvais sur le projet d’éoliennes
http://ventsetterritoires.blogspot.fr/2018/05/jura-debats-muscles-autour-du-projet.html

25/05/18 : Côte d'Or : Marcilly-Ogny : la cour d’appel retoque le projet d’extension du parc éolien
Mardi, la cour d’appel de Lyon a suspendu le projet d’extension du parc éolien de Marcilly-Ogny, en annulant un jugement du tribunal administratif de Dijon. Une décision saluée par l’association Vent de colère sur l’Auxois Sud.
https://www.bienpublic.com/edition-cote-de-beaune/2018/05/25/marcilly-ogny-la-cour-d-appel-retoque-le-projet-d-extension-du-parc-eolien

23/05/18 : Côte d'Or : 😡 UN CONCOURS SUR L’ÉNERGIE À DESTINATION DES ÉCOLIERS DE CÔTE D’OR
L’organisme Siceco de Côte d’Or a organisé un concours à destination des classes de cycle 3 (CM1 / CM2 / 6ème) dans certaines écoles du département afin de sensibiliser les élèves aux enjeux de la transition énergétique. La remise des prix de ce concours avait lieu ce mardi.
Ce concours, baptisé Écoloustics, vise à favoriser la découverte par les élèves de la « transition énergétique » et de l’illustrer, à partir du thème transversal : « les énergies dans ma commune, hier, aujourd’hui et demain ».
En s’appuyant sur leurs connaissances des différents types de production et de consommation, mais aussi sur des recherches historiques et géographiques, les élèves ont réalisé un reportage présentant leur vision des énergies dans leur commune « hier, aujourd’hui et demain ».
Ce concours s’inscrit donc pleinement dans le programme pédagogique de ces classes. Le travail permettait d’aborder plusieurs matières dont les sciences, l’histoire ou encore la géographie.
Trois lauréats
Le jury départemental s’est attaché à récompenser la démarche de la classe, le contenu du dossier ainsi que la qualité artistique. Il a désigné trois lauréats :
1er prix : le périscolaire CM1-CM2 de Nathalie Gavoille d’Arc-sur-Tille
2ème prix : la classe de CM1-CM2 de Sophie Gibault de Pouilly-en-Auxois
3ème prix : la classe de CM1-CM2 de Marion Venon de Noiron-sous-Gevrey
Le meilleur dossier sera soumis à un jury national.
Une remise de prix énergique
Pour rester dans le thème du concours, les « écoloustics », lauréats ou non, les enseignants et les accompagnateurs ont été invités au parc éolien de Saint-Seine-l’Abbaye pour la remise de prix. Sur le terrain, des représentants de la société Res, exploitante du parc, ainsi que de la communauté de communes Forêts, Seine et Suzon ont présenté aux enfants l’énergie éolienne et la biodiversité. Un goûter avec la remise des prix a clôturé cette après-midi énergique.
Le SICECO, territoire d’énergie Côte-d’Or, opérateur de la transition énergétique en Côte-d’Or
L’organisation de ce concours vise à sensibiliser les élèves, leurs enseignants et, plus largement, leurs parents sur les enjeux de la transition énergétique. Elle s’inscrit pleinement dans la mission d’intérêt général d’information sur les énergies qui incombe à une collectivité telle que le SICECO.
Communiqué de Siceco de Côte d’Or
https://www.k6fm.com/news/un-concours-sur-l-energie-a-destination-des-ecoliers-de-cote-d-or-31636

22/05/18 : Côte d'Or : 😡Des élèves de Noiron-sous-Gevrey, Pouilly-en-Auxois et Arc-sur-Tille ont visité un parc éolien
Dans le cadre du concours lancé par le syndicat Intercommunal d'Electricité de Côte d'Or (Siceco) sur les énergies de demain, cinq classes de CM1-CM2 des écoles de Noiron-sous-Gevrey, Arc-Sur-Tille et Pouilly-en-Auxois ont visité ce mardi le parc éolien de Saint-Seine-l'Abbaye. L'objectif pour les élèves étaient de créer des affiches, expliquant les nouvelles formes d'énergies à venir. Le 1er prix est revenu au périscolaire CM1-CM2 de Nathalie Gavoille d'Arc-sur-Tille, le second à la classe de CM1-CM2 de Sophie Gibault de Pouilly-en-Auxois et le troisième à la classe de CM1-CM2 de Marion Venon de Noiron-sous-Gevrey.
La délégation régionale EDF Bourgogne-Franche-Comté a présenté le bilan d’activités du Groupe EDF dans la région et les sujets qui mobiliseront les différents métiers et entités du Groupe en région en 2018.
Communiqué d'EDF Bourgogne-Franche-Comté :
Poursuite du développement d’une énergie 100 % renouvelable et bas-carbone
En Bourgogne-Franche-Comté, EDF produit une électricité 100 % renouvelable en valorisant les ressources naturelles de la région : l’hydraulique, l’éolien, le solaire et la biomasse.
Le Groupe exploite 25 sites de production dont 23 centrales hydroélectriques (462 millions de KWh produits en 2017), un parc éolien de 20 MW (Parc du Lomont dans le Doubs) et un parc solaire photovoltaïque parmi les plus puissants de France installé à Massangis dans l’Yonne (environ 700 000 panneaux pour une production équivalent à la consommation électrique de 26 000 habitants).
Le développement de l’éolien et du solaire photovoltaïque est porté par la filiale EDF Energies Nouvelles. De nouveaux projets vont émerger dans les années à venir, sous l’impulsion notamment du vaste plan solaire lancé par EDF fin 2017.
A ces outils de production à base d’énergies renouvelables s’ajoute la valorisation de 14 réseaux de chaleur de Dalkia (filiale du groupe EDF), principalement alimentés par la biomasse, et dont Dalkia poursuit le développement (en 2017 une nouvelle unité de cogénération à la chaufferie de Péjoces de Dijon Métropole, une nouvelle chaudière biomasse à Nevers et modernisation du réseau de chaleur à Montbéliard).
L’usine biomasse Ecocéa, exploitée par TIRU (filiale de Dalkia) à Chagny, a traité en 2017 64 563 tonnes d’OMR (ordures ménagères résiduelles et déchets verts), soit l’équivalent de 21 millions de kWh injecté sur le réseau.
Des projets innovants pour la transition énergétique de la région
En 2017, le projet innovant de ville intelligente et connectée (smart city) de la métropole de Dijon a été remporté par le groupement « Bouygues Energies & services et Citelum (filiale d’EDF)» avec le concours des équipes EDF sur le territoire Bourgogne-Franche-Comté. Ce grand projet de gestion connectée de l’espace public prévoit la création, fin 2018, d’un poste de pilotage pour gérer à distance l’éclairage public et les équipements urbains des 24 communes de la métropole. Des économies très importantes (65 % au terme du contrat) sont attendues sur l’éclairage public rénové 100 % LED.
Entrepreneur responsable des territoires
Acteur important de la filière industrielle énergie dans la région (749 salariés du groupe et plus de 6 000 emplois induits), EDF poursuit son engagement en faveur de la formation et de l’emploi, notamment des jeunes. En 2017, la signature à l’échelle de la région d’une convention de partenariat entre EDF et la Rectorat et l’inauguration de l’École de Production de Chalon-sur-Saône ont constitué deux nouvelles étapes importantes. EDF est également très impliqué dans « l’innovation ouverte » à travers les relations avec les start-up françaises. Ainsi en participant au premier Big Up For StartUp de la région à Besançon, EDF a détecté des startups avec lesquelles des solutions numériques innovantes sont testées.
2018, une année de rebond et de projets
Pour Christine Heuraux, Déléguée régionale d’EDF en Bourgogne-Franche-Comté, 2018 s’annonce particulièrement intense et intéressante et comme « une année de rebond » comme l’a déclaré le président-directeur du Groupe EDF, Jean-Bernard Lévy à l’occasion de la présentation des résultats 2017.
Parmi les sujets qui occuperont les différents métiers et entités du groupe dans le courant 2018 – et au-delà – figurent des dossiers importants et innovants comme la transition énergétique en milieu rural, la mobilité électrique et des événements comme les 50 ans du barrage de Vouglans dans le Jura. Enfin des évolutions sont engagées sur le plan des ressources humaines et de l’emploi, avec l’intégration en début d’année de Framatome, devenue filiale à 75,5 % du groupe EDF et dont l’implantation en Saône-et-Loire est importante pour l’activité régionale.
Le groupe EDF en Bourgogne Franche-Comté : chiffres clés 2017
749 salariés (hors Enedis)
25 sites de production d’énergies renouvelables
9 500 chantiers de rénovation énergétique accompagnés dans l’habitat
143 200 ampoules LED distribuées aux ménages à faible revenu
707 700 euros versés au Fonds social solidarité
212 500 euros versés au FAPE (Fonds agir pour l’emploi)
http://www.infos-dijon.com/news/bourgogne-franche-comte/bourgogne-franche-comte/bourgogne-franche-comte-edf-un-entrepreneur-des-territoires.html

19/05/18 : Yonne : Le parc éolien de Sainte-Colombe prend forme près d'Avallon😡
Quinze années après les prémices du projet, le parc éolien de Sante-Colombe sera bientôt sur pied. La dernière phase du montage des éoliennes vient de commencer.
17.000 personnes seront concernées par la production d'électricité des éoliennes de Sainte-Colombe, production qui devrait commencer à la fin du mois de juillet.
La dernière phase des travaux menés par Engie Green, avec montage des pales et de la nacelle puis remise en état du site, vient de commencer sur le site, situé au sud-est de la commune.
Raccordées à un poste centre à Avallon, les éoliennes fonctionnent quand le vent est supérieur à 10 km/h, et inférieur à 100 km/h, pour des raisons de sécurité.
La procédure pour mener le projet à terme a été longue : le projet a été voté dès 2003 par la mairie, une étude et une enquête publique se sont déroulées en 2005. Mais le permis de construire avait alors été refusé en préfecture. Le dossier est passé devant le tribunal administratif de Dijon, en 2007. La décision favorable de la cour d’appel a été rendue en 2012, et le permis de construire délivré ensuite, en mai 2012.
A lire aussi : Où en sont les projets éoliens dans l'Avallonnais ?
https://www.lyonne.fr/sainte-colombe/environnement/2018/05/19/le-parc-eolien-de-sainte-colombe-prend-forme-pres-d-avallon_12854415.html

18/05/18 : CÔTE-D'OR : Flavigny-sur-Ozerain : des banderoles anti-éoliennes à l’entrée du village

En arrivant à Flavigny, les visiteurs ne peuvent pas passer à côté des banderoles longues de 2 à 3 mètres représentant la photo de la cité médiévale réalisée par le photographe Jean-Luc Tahon, agrémentées des éoliennes actuellement en projet dans la commune voisine de Darcey (lire nos précédentes éditions). Toutes ces banderoles aux entrées et sur le parking ont été installées en opposition à ce projet éolien. Elles arborent le texte “projet à échelle réelle d’éoliennes géantes : 206 mètres. Rejoignez notre contestation : mairie de Flavigny-sur-Ozerain, tél. 03.80.96.21.73. Courriel : mairie.flavignysurozerain@wanadoo.fr”.
http://www.bienpublic.com/edition-haute-cote-d-or/2018/05/18/des-banderoles-anti-eoliennes-a-l-entree-du-village

17/05/18En Côte-d’Or, la transition écologique, c’est aussi à la campagne
A l'occasion du premier anniversaire de la nomination du gouvernement, chacun de ses membres est allé ce 17 mai dans un département. Pour la Côte-d'Or, c'est Sébastien Lecornu qui a fait le déplacement. Il est secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire.
Le secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire s'est rendu ce jeudi dans une ferme, à Étormay, où des projets de transition écologique en zone rurale lui ont été présentés. A cette occasion, Luc Laure, le maire de Lucenay-le-Duc lui a fait part du reboisement d’une zone de protection de captage d’eau potable, et s’est plaint du retard pris par le projet d'un parc de 19 éoliennes, contesté devant le tribunal administratif par des opposants.
Délais trop longs pour la mise en œuvre des parcs éoliens
Sébastien Lecornu a rappelé les mesures récentes prises par le gouvernement pour faciliter la réalisation des parcs éoliens : « supprimer la case du tribunal administratif comme étant instance de premier recours en contentieux, pour aller directement en cour administrative d’appel. Faire en sorte de mieux instruire les dossiers en amont, ce qui évite de perdre du temps ensuite. Des mesures de simplification qui n’amoindrissent pas le contrôle des services de l’État ou le contrôle du juge, et qui n’enlèvent pas de droits aux riverains, s’il y avait quelque chose qu’il fallait contester. » Sébastien Lecornu rappelle qu’on était sur des délais allant jusqu’à 9 ans sur certains projets, contre trois ou quatre ans en Allemagne.
Le secrétaire d’État a pu également découvrir les vertus de la filière luzerne, écologiquement bien plus intéressante que le soja importé pour nourrir le bétail. La directrice du lycée agricole La Barotte à Châtillon-sur-Seine, Marie-Catherine Arbellot de Vacqueur, lui a parlé pour sa part de plusieurs projets dont celui d’un méthaniseur. Installé dans l’enceinte de l’établissement, en association avec une douzaine d’agriculteurs, il pourrait fonctionner avec une capacité de 20.000 tonnes de matières, pour produire du biogaz injecté directement dans le réseau.
Sébastien Lecornu évoque les nouveaux contrats de transition écologique
Un contrat de transition écologique pour soutenir les initiatives locales
Ces projets pourraient entrer dans le cadre d'un contrat de transition écologique signé avec l'État. Une négociation est lancée. Selon Sébastien Lecornu, la Côte-d'Or est dans le peloton de tête puisque 4 ou 5 territoires seulement dit-il sont en négociation. Un dispositif qui soulève l’enthousiasme du président de la communauté de communes du Pays Chatillonnais, Jérémie Brigand : « il me plaît, parce que bien souvent en France, on a l’habitude de l’écologie punitive, où des technocrates décident, et la base applique. Pour une fois, ce contrat est intéressant parce qu’il naît de projets locaux d’initiatives citoyennes. La pyramide s’inverse, les projets remontent, et l’État vient en soutien des acteurs locaux ».
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/en-cote-d-or-la-transition-ecologique-c-est-aussi-a-la-campagne-1526579691

16/05/18 : Nièvre : Les parcs éoliens divisent la population dans le Pouillyssois
Recours en justice par les Robins des Mâts dans le Pouillyssois et bouchées doubles pour le chantier éolien de Pougny. Deux déterminations absolues.
Créée en février 2016 en réaction au projet éolien envisagé sur le territoire de plusieurs communes du Pouillyssois, l’association Les Robins des Mâts a été, dès sa création, pour le moins active, multipliant réunions et informations auprès tant de la population que des élus. ils ont même participé à une manifestation commune avec les élus du cher et de la Nièvre à Nevers. Malgré tout, le projet a pris forme dans les deux seules communes de Saint-Quentin-sur-Nohain, avec six machines et Saint-Laurent-l’Abbaye pour une machine. Le 29 novembre, le préfet de la Nièvre donnait son feu vert par arrêté.
Les fondations de la 9e éolienne de Pougny sont achevées
L’association vient de tenir son assemblée générale à Saint-Andelain en présence de nombreux adhérents, dont Patrick Coulbois maire de Saint-Andelain et Katia Mauroy présidente du syndicat viticole de Pouilly-sur-Loire. Une assemblée essentiellement consacrée à faire le point des démarches entreprises suite à l’arrêté préfectoral.
Tous les intervenants, particuliers ou représentants d’associations ou de collectivités ont été unanimes pour rejeter une enquête d’utilité publique « bâclée, une caricature d’enquête publique. La décision était prise d’avance », estime l’assemblée qui va jusqu’à dire qu’on y a méprisé les élus. L’association a donc déposé un recours en annulation le 29 mars au nom de trente-quatre requérants.
Un avocat a été retenu. Parmi les soucis actuels du président Alain Pontier et de ses amis, « l’appel à la générosité pour financer ces démarches », ainsi que l’argumentaire pour enrichir le recours. Mais tous attendent la date de l’examen du dossier par le tribunal administratif de Dijon.
À Pougny, un magnifique jeu de construction
Du côté de Pougny en revanche, le chantier avance vite. Le parc éolien se dessine, en tenant les délais, après un hiver dont les intempéries ont retardé les premières étapes de voirie, à cause de la boue.
Les deux premières machines installées depuis quelques mois fonctionnent. Elles seront rejointes d’ici à la fin de l’année par neuf autres, dont l’implantation et la construction sont déjà bien lancées à des stades divers. Les fondations de la neuvième éolienne seront achevées la semaine prochaine.
Pour la construction des mâts, les pièces qui les composent, livrées il y a plusieurs semaines sont stockées dans un parc, puis transportées par d’énormes camions près des bases. C’est ensuite un jeu de construction, mais en altitude, excessivement haut. Déjà deux grues géantes permettent cet assemblage à une centaine de mètres du sol.
Deux équipes travaillent sans relâche et la semaine dernière a été, pour ce faire, une semaine comme une autre. Les pales seront livrées et installées fin juillet pour être définitivement posées avant la mi-septembre. « Le parc complet devrait être en service fin octobre », estime le responsable.
https://www.lejdc.fr/pougny/environnement/2018/05/16/les-parcs-eoliens-divisent-la-population-dans-le-pouillyssois_12849058.html#refresh

16/05/18 : Jura : BEAUFORT - Porte du Jura : le nord du territoire délaissé au profit du sud ?
Une partie de la minorité communautaire regrette que l’essentiel des projets soit concentré autour de Saint-Amour et dénonce un problème de gouvernance.
Née en janvier 2017 de la fusion des communautés de communes du Pays de Saint-Amour et du Sud Revermont, Porte du Jura peinerait à trouver son rythme de croisière si l’on en croit une partie de la minorité communautaire. « Il y a un problème de gouvernance et ce sentiment commence à être partagé puisque 36 % des élus se sont abstenus ou ont voté contre le dernier budget. C’est un coup de semonce », assure Brigitte Monnet. La maire de Val Sonnette dénonce le manque de vision globale qui conduit, selon elle, à un déséquilibre entre le nord et le sud du territoire en termes d’investissements. « L’ex communauté de communes de Saint-Amour (crèche, école de musique…) avait engagé pas mal de projets avant la fusion et ce sont ceux qui se réalisent alors qu’il aurait fallu revoir tout ça à l’aune de notre nouveau périmètre », regrette l’élu de Cousance, Jean-Claude Barbier, qui s’avoue d’autant plus frustré que « les habitants du nord ont vu leurs impôts augmenter au nom de l’harmonisation de la fiscalité avec le sud ». La minorité communautaire réclame d’urgence une réflexion autour d’un projet de territoire. « On aurait dû commencer par là mais on attend toujours », déplore Brigitte Monnet. « Il faut un projet fédérateur qui pourrait prendre forme autour du tourisme », suggère Martine David. « Mais il faut surtout changer la façon de faire en permettant aux élus de travailler sur les projets. Depuis un an, chacun arrive avec son projet et les plus malins ou les plus persuasifs obtiennent ce qu’ils veulent. Il n’y a pas de règles, pas de grille de financement. » À terme, selon ces élus frondeurs, c’est bien la cohésion de Porte du Jura qui est en cause. « Sinon, certains vont commencer à regarder ailleurs. »
http://www.leprogres.fr/jura-39-edition-lons-le-saunier/2018/05/16/porte-du-jura-le-nord-du-territoire-delaisse-au-profit-du-sud

16/05/18COTE-D'OR : J-7 et 1,5 million d'euros pour le financement participatif du parc éolien «Entre Tille et Venelle»😡😡😠😠
Plus de 1,5 million d'euros ont été prêtés par 1.295 personnes, soit un record de participation pour une collecte présentée sur Lendosphere.
Communiqué de Lendosphere.com :
Velocita Energies a lancé le 05 avril dernier une opération de financement participatif pour la construction du parc éolien « Entre Tille et Venelle », en Côte-d'Or.
Aujourd'hui, plus de 1,5 million d'euros ont été prêtés par 1.295 personnes, soit un record de participation pour une collecte présentée sur Lendosphere. Il reste 7 jours aux particuliers pour participer à cette opération d'envergure, à découvrir sur : www.lendosphere.com/tille-et-venelle
1.000 prêteurs et 1,5 million d'euros : une opération record national !
Depuis le 05 avril, Velocita Énergies propose de prêter avec intérêts pour financer la construction du parc éolien « Entre Tille et Venelle » situé sur les communes d'Avelanges, Marey-sur-Tille, Selongey et Villey-sur Tille. Cette opération bénéficie d'un large engouement auprès de la communauté des investisseurs de Lendosphere, plateforme spécialisée dans le financement participatif pour les énergies renouvelables. « Sur plus de 90 opérations mises en ligne en 3 ans, c'est la première fois que nous dépassons à la fois le millier de prêteurs et le cap des 1,5 million d'euros exclusivement auprès de particuliers pour une campagne, souligne Amaury Blais, président de Lendosphere. Ces bons résultats s'expliquent à la fois par la qualité du projet, les modalités du financement participatif et la solidité de Velocita Energies. »
L'investissement est possible dès 50 €, avec un taux d'intérêt annuel fixé à 5,5 %. La durée du prêt est de 2 ans. Les prêteurs seront remboursés tous les semestres, intérêts et capital, et seront informés des avancées de ce parc éolien dont ils auront financé les premières étapes de construction. Il reste une semaine pour participer et atteindre l'objectif de 2.200.000€.
Des conditions préférentielles pour les riverains des 16 éoliennes bourguignonnes
Dans une volonté d'impliquer les riverains du projet dans cette opération, la 2ème lancée par Velocita Energies pour ce parc éolien après une opération conclue avec succès en 2016 pour en financer les études, des conditions préférentielles sont proposées aux habitants des communautés de communes Tille et Venelle, COVATI et Forêts Seine et Suzon :
- Un taux d'intérêt de 7 %
- Une partie de la collecte leur est réservée, à hauteur de 300.000 €.
Initié en 2009, ce parc éolien détient toutes les autorisations pour sa construction et devrait être mis en service fin 2019. Constitué de 16 machines, pour une puissance totale installée de 40 MW, il devrait produire 98 millions de kWh par an, soit l'équivalent de la consommation électrique d'environ 45.000 personnes ou un tiers de la population de Dijon !
Velocita Energies mobilise une communauté de prêteurs sur les territoires
Velocita Energies a présenté 3 opérations de financement participatif sur Lendosphere, toutes couronnées de succès, pour un montant cumulé de plus de 300.000 euros prêtés par plus de 600 personnes. Le financement participatif s'inscrit pleinement dans la vision de Velocita Energies d'une transition énergétique réussie : « Après plus de 9 années de travail de développement intensif, nous sommes reconnaissants du soutien infaillible dont les élus locaux, les propriétaires et les exploitants agricoles ont fait preuve envers ce projet. La construction marque pour nous tous la concrétisation de ce parc éolien, synonyme d'investissements locaux, d'emplois et de production décentralisée d'énergie propre et réversible à l'échelle régionale », souligne l'équipe de Velocita Energies.

http://www.infos-dijon.com/news/cote-d-or/cote-d-or/cote-d-or-j-7-et-1-5-million-d-euros-pour-le-financement-participatif-du-parc-eolien-entre-tille-et-venelle.html

16/05/18 : Doubs : LANANS-SERVIN-VELLEVANS : Éoliennes : donnez votre avis
Dans le cadre du développement d’un projet éolien du Vallon de Sancey sur les communes de Lanans, Servin et Vellevans, la société « Parc éolien du Vallon de Sancey » (groupe VALECO, de Montpellier) met en place une procédure de concertation sur les 3 communes concernées par l’implantation des éoliennes.
Cette procédure a pour but de permettre aux habitants de s’exprimer sur la base d’informations techniques récoltées lors de la phase d’études. Le dossier est consultable sur le site de CCPSB (www.payssancey-belleherbe.fr).
Ce parc sera constitué de 6 aérogénérateurs répartis équitablement entre les 3 collectivités situées à Lanans, deux à Servin, deux à Vellevans. Deux postes de livraison sont également prévus.
Si, au départ, un projet était de 11 éoliennes en 2017, après étude le projet est revu à la baisse avec 6 éoliennes sur ce secteur de la Communauté de communes du Pays Sancey-Belleherbe.
Ces aérogénérateurs d’une puissance de 13,8 à 15 MW peuvent couvrir une consommation moyenne annuelle de 9 033 foyers (hors chauffage). La population de ces trois villages est de 520 habitants (hors entreprises).
La consultation sera possible dès la fin du mois dans les trois communes comme suit :
Vellevans : du 31 mai au 15 juin, aux heures d’ouverture habituelle de la mairie.
Servin : les jeudis 31 mai, 7 et 14 juin, de 9 h 30 à 12 h.
Lanans : les lundis 4, 11 et 18 juin, de 10 h à 12 h.

https://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2018/05/16/eoliennes-donnez-votre-avis

11/05/18 : Yonne : Pas assez de vent à Seignelay pour implanter des éoliennes
Le maire de Seignelay estime l'installation d'éoliennes sur le territoire de sa commune était "un projet économiquement intéressant". Mais la vitesse moyenne du vent à cet endroit n'est pas assez forte.
En septembre 2016 le conseil municipal recevait, de la Société Nordex, une proposition d'implantation d'éoliennes sur le territoire de Seignelay.
En juin 2017, un mât de mesure était installé sur les hauts du Thureau, pour relever la potentialité des vents et leur puissance sur le site. Après neuf mois de mesures, il s'avère que la vitesse moyenne du vent enregistrée sur le site, est de l'ordre de 5 mètres par seconde, alors que le minimum exigé par les normes pour qu'une éolienne soit fonctionnelle, doit être de 5,7 m/s.
Le projet a donc été abandonné et le mât de mesure sera retiré cet été, après accord avec le propriétaire du terrain. « C'était un projet économiquement intéressant pour la commune, avoue Thierry Corniot le maire. Mais la nature a choisi pour nous. »
D'autres projets peuvent-ils être lancés ? Selon le maire, « Ces projets sont hautement sensibles et doivent être traités avec circonspection, pour éviter toutes polémiques, avant d'avoir les conclusions définitives. » Cependant, il n'est pas impossible que la municipalité se tourne vers une étude de projet photovoltaïque en collaboration avec la même entreprise. « Dans l'immédiat rien n'est encore acté, c'est une perspective envisageable qui sera débattue avec le conseil municipal et qui demandera d'être étudiée sérieusement, avant d'ouvrir un dossier », assure Thierry Corniot.
https://www.lyonne.fr/seignelay/environnement/2018/05/11/pas-assez-de-vent-a-seignelay-pour-implanter-des-eoliennes_12843548.html

11/05/18 : Côte d'Or : Quincy-le-Vicomte : après treize ans d’attente, le projet éolien va voir le jour 😠😡
Il aura fallu s’armer de patience pour qu’il se concrétise, mais après treize années d’attente, le parc éolien de Quincy-le-Vicomte, verra le jour en fin d’année. Les travaux sur le site qui accueille les mâts viennent de démarrer. « Et si tout se passe bien, le premier parc éolien du Montbardois devrait être opérationnel d’ici la fin d’année », annonce avec enthousiasme Alain Bécard, le maire de Quincy-le-Vicomte...
http://www.bienpublic.com/edition-haute-cote-d-or/2018/05/11/quincy-le-vicomte-apres-treize-ans-d-attente-le-projet-eolien-va-voir-le-jour

08/05/18 : Haute-Saône : LA ROCHELLE - Plus de 50 000 € récoltés pour un mât de mesure éolien 😠😡😠😡
L’opération est inédite en Haute-Saône, même si elle est plus fréquente dans le reste de la France. Vélocita Energies, opérateur éolien, a décidé de faire appel au financement participatif pour installer un mât de mesure du vent. Il s’agit du projet éolien des Hauts de la Rigotte qui prévoit l’implantation de 8 éoliennes sur les communes de Molay, La Quarte, Charmes-Saint-Valbert et La Rochelle. Lancée depuis le 10 avril, la collecte propose aux riverains du projet d’investir à un taux préférentiel de 7 %. Les autres habitants, de Haute-Saône et de Haute-Marne, bénéficient d’un taux de 5 %. A trois jours de sa clôture, l’opération remporte un large succès. En effet, lundi en fin d’après-midi, la cagnotte atteignait 57 800 € avec un total de 133 prêteurs (pour des sommes allant de 50 € à 3 000 €). « On reste très confiants car les derniers jours sont toujours les plus dynamiques », analyse Laure Verhaghe, directrice générale de Lendosphère, la plateforme de financement participatif en prêts rémunérés.
« C’est très encourageant ; ça montre qu’il y a des gens qui croient au projet », commente le maire de La Rochelle, Alexandre Multon. « Le but de cette opération est d’associer les habitants et de montrer que tout le monde peut en profiter », ajoute-t-il. Pour l’instant, le projet éolien des Hauts de la Rigotte a été validé par la préfecture. Actuellement, des recours ont été déposés par les opposants devant le tribunal administratif de Besançon. « On a bon espoir de pouvoir lancer le projet en 2019 », termine Alexandre Multon.
https://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2018/05/08/plus-de-50-000-recoltes-pour-un-mat-de-mesure-eolien


05/05/18 : PARC ÉOLIEN JURA NORD : LE PROJET SUIT SON COURS
Une première étape dans la construction du parc éolien Jura Nord La Comtoise vient d’être franchie. Au cours du mois d’avril, les études préalables de sol se sont déroulées sur les communes concernées, Gendrey, Sermange et Saligney. Les premiers engins de forage ont donc fait leur apparition sur les terrains prévus. Rappelons que ce projet, porté notamment par la Communauté de Communes Jura Nord et les trois communes précitées, prévoit l’aménagement de onze éoliennes.
Les machines seront espacées de quelques 300 mètres et devraient atteindre une hauteur maximale de 150 mètres. L’objectif étant d’atteindre une production de 50 millions de kWh, soit l’équivalent de la consommation annuelle de 10.000 ménages, correspondant à 23.000 habitants. L’énergie électrique produite par le parc éolien sera transportée jusqu’au poste de Saint-Vit, qui alimente lui-même le territoire de Jura Nord. Le début de l’implantation des éoliennes est programmé pour l’été 2019.
Le choix du constructeur n’a pas encore été effectué. Il le sera en fin d’année 2018. Selon les élus du territoire, les retombées fiscales pour les collectivités locales représentent plus de 30 000 euros par éolienne et par an.
http://pleinair.net/actualites-regionales/23-vie-locale/73612-parc-eolien-jura-nord-le-projet-suit-son-cours


04/05/18Parc éolien Jura Nord La Comtoise : les premières études de sol publiées
Le projet comprend 11 éoliennes devant être installées à Gendrey, Sermange et Saligney.
Jura Nord fait le point sur le projet d'implantations de onze éoliennes à Gendrey, Sermange et Saligney devant produire 50 millions de KW / h d'électricité locale.
Les études préalables de sol se sont déroulées en avril sur les communes concernées par le projet de construction du parc éolien Jura Nord La Comtoise à Gendrey, Sermange et Saligney, porté par le groupe Velocita Energies et le développeur Opale Energies Naturelles, en partenariat avec la CC Jura Nord et les communes de Gendrey, Sermange et Saligney.
Ce projet de parc éolien prévoit l’aménagement de onze aérogénérateurs.
Le Préfet du Jura a autorisé la construction de ce parc éolien par arrêté du 27 juillet 2017. Les premiers engins de forage ont débarqué sur les terrains concernés début avril. Effectués par le bureau d’études Icseo, ces investigations ont permis de caractériser la nature des sols, et d’apporter les éléments nécessaires au dimensionnement des fondations qui soutiendront les éoliennes.
Les onze machines seront espacées de quelque 300 mètres et devraient atteindre une hauteur maximale de 150 mètres.
« L’implantation, d’une puissance installée d’environ 24 MW, contribuera de manière significative à la production d’énergie renouvelable locale », explique dans un communiqué la communauté de communes Jura Nord. « Elle produira annuellement 50 millions de kWh, soit l’équivalent de la consommation électrique annuelle de 10 000 ménages, correspondant à quelque 23 000 habitants ». Soit deux fois la population de la Communauté de Communes de Jura Nord.
L’énergie électrique produite par le parc éolien sera transportée jusqu’au poste de Saint-Vit, qui alimente lui-même le territoire de Jura Nord. De fait, le parc couvrira en partie la consommation électrique des habitants de la communauté de communes.
La phase de consultation des entreprises de travaux interviendra au cours de la seconde partie de l’année. Comme pour ses précédents projets, « Velocita Energies souhaite privilégier les entreprises locales », souligne Jura Nord.
Les aérogénérateurs seront livrés en plusieurs éléments par convoi exceptionnel, notamment les sections de tour, nacelles et pales de 55 mètres. Le choix des aérogénérateurs devrait être arrêté fin 2018. Le début de la construction est quant à lui programmé pour l’été 2019, pour un montage des éoliennes début 2020.
« Outre l’impact économique et la volonté d’emploi local, les communes et l’intercommunalité verront leurs revenus sensiblement augmenter. Les retombées fiscales pour les collectivités locales représentent plus de 30 000 euros par éolienne et par an », conclut Jura Nord.
https://actu.fr/economie/parc-eolien-jura-nord-comtoise-premieres-etudes-sol-publiees_16677072.html

04/05/18 : Jura - Région de Lons-le-Saunier : Perrigny : Les élus autorisent l’étude de faisabilité pour des éoliennes
Le conseil municipal s’est réuni le jeudi 26 avril sous la présidence du maire Christiane Maugain. Une longue discussion-échanges s’est instaurée au sujet du développement d’un projet éolien proposé par la compagnie nationale du Rhône, laquelle possède une certaine expérience en matière de production d’énergie renouvelable en exploitant des barrages, des installations photovoltaïques, des parcs éoliens. Il en a résulté que beaucoup de conditions ont été émises par les élus avant d’approuver le contenu de la délibération dont voici le contenu : « Le conseil municipal autorise la compagnie Nationale du Rhône ou l’une de ses filiales à mener l’étude de faisabilité technique et environnementale du projet éolien sur la commune. Exige que la concertation passe par la consultation du conseil municipal et que les grandes phases du projet soient soumises à délibération, notamment, l’implantation des éoliennes qui devra être validée par le conseil municipal. CNR ne pourra pas demander d’autorisation sans une délibération positive du conseil municipal avant le dépôt de la demande d’autorisation. Exige que les garanties techniques et financières de démantèlement des éoliennes en fin de bail, à préciser dans les accords fonciers, aillent au-delà des simples obligations réglementaires. Les accords fonciers entre la commune et CNR, ne seront signés par le maire qu’après validation par le conseil municipal. » Le vote a recueilli 13 voix positives et 3 abstentions.
Par ailleurs, la première tranche de réaménagement et de sécurisation de la rue du Puits à sel sera confiée à l’entreprise Eiffage de Courlaoux pour un montant de 89 345 €.
http://www.leprogres.fr/jura-39-edition-lons-le-saunier/2018/05/04/les-elus-autorisent-l-etude-de-faisabilite-pour-des-eoliennes

02/05/18
CÔTE-D'OR - Le Figaro a-t-il diffamé une commissaire-enquêtrice côte-d’orienne ?
Le directeur du Figaro et une journaliste ont été condamnés pour diffamation en octobre, à Dijon, pour la publication d’un article qui aurait mis en cause la probité d’une commissaire-enquêtrice.
Dans cette affaire, tout le monde a fait appel : le journal, qui estime que l’article n’est en rien diffamatoire ; la commissaire-enquêtrice, qui n’est pas d’accord avec la décision de relaxe partielle dont ont bénéficié les deux prévenus ; et le parquet, qui a suivi.
L’article du Figaro, publié en mai 2016 et titré “Éoliennes, le vent mauvais de la suspicion”, s’intéresse aux pratiques douteuses dans le domaine de l’éolien et plus particulièrement aux conflits d’intérêts qui peuvent toucher les commissaires-enquêteurs.
02/05/18CÔTE-D'OR - Franxault : une association pour lutter contre le parc éolien
Une association vient de voir le jour dans le village. Le président, René Bricout, et le trésorier, David Lapalus, ont présidé la première assemblée générale, jeudi. Cette nouvelle association, nommée Éole à bout de souffle en val de Saône, s’oppose à la création du parc éolien. D’après les statuts fraîchement déposés, le but de l’association est de se battre contre le projet, en évoquant les nuisances sonores, les infrasons, la pollution visuelle, l’impact sur le marché immobilier. L’association demande aussi le respect du cadre de vie, des forêts et de la faune. Des réunions publiques seront organisées ultérieurement.
Info Cotisation : 5 €. Tél. 03.80.29.13.91. eolevaldesaone21@yahoo.com
http://www.bienpublic.com/edition-la-plaine-la-saone/2018/05/02/une-association-pour-lutter-contre-le-parc-eolien

28/04/18 : Côte d'Or : Le promoteur répond aux craintes des habitants
« L’implantation des mâts va dénaturer le paysage »
C’est le point sur lequel les participants à cette réunion publique sont revenus avec insistance. Car si Darcey et Corpoyer-la-Chapelle semblent directement concernées, au vu de l’implantation des éoliennes, les habitants des communes environnantes le sont tout autant. « Car les mâts, de plus de 200 mètres de hauteur, seront forcément visibles depuis chez nous », lance un participant. Si du côté des sites classés comme Flavigny, les craintes sont grandes, du côté des petites communes comme Frôlois ou La Villeneuve-les-Convers, les inquiétudes sont fortes aussi. « En dénaturant nos paysages, c’est nous que l’on défigure », a lancé le maire de cette dernière commune. Du côté d’Intervent, on rétorque que, « le but aujourd’hui n’est pas de dire où on les voit et où on ne les voit pas. Bien sûr qu’une éolienne est visible, mais ce n’est pas parce qu’un périmètre est classé qu’un projet éolien ne peut pas voir le jour. Des études sont réalisées pour voir ce qui est cohérent et en harmonie avec le paysage, les activités humaines, les contraintes aussi… »
« L’impact nocturne sera certainement important »
« Ces éoliennes vont nous empêcher de voir le ciel étoilé », lance un habitant à Fabrice Gourat, le directeur d’Intervent. Une critique à laquelle ce dernier a souhaité apporter des éléments de réponse. « Le système français a effectivement imposé des balises clignotantes sur les éoliennes pour éviter que les avions ne les percutent la nuit. Mais le législateur réfléchit actuellement à faire évoluer le système et à réduire ces effets lumineux », indique le directeur.
« La région n’est pas assez ventée pour avoir recours à l’énergie éolienne »
Le promoteur l’a reconnu : « La région Bourgogne-Franche-Comté n’est pas richissime en vent, mais certaines zones le sont plus que d’autres », reconnaît-il. De là à installer des parcs éoliens ? « Oui, car pour être efficace, l’énergie éolienne se doit d’être répartie sur l’ensemble du territoire national afin de pouvoir profiter de tous les régimes existants. »
« La création du parc éolien peut créer des conflits d’intérêts »
Contrairement à ce que l’on peut entendre, il ne peut pas y avoir de conflits d’intérêts dans un projet de parc éolien. « Dans les petites communes, une personne qui aurait un intérêt dans un projet de parc éolien et qui siégerait au conseil municipal, ne pourrait tout simplement pas prendre part au vote lors de la séance du conseil, au risque d’être poursuivie par la justice », a tenté de rassurer Fabrice Gourat, le directeur d’Intervent.
« Ce projet éolien peut avoir un impact sur les espèces protégées »
Inquiets que ce projet de parc vienne perturber la vie des espèces protégées du secteur, les habitants ont demandé si des mesures seraient prises. « C’est le cas, car nous sommes en présence d’une zone Natura 2000. Il faut que l’on évalue l’impact sur les espèces, notamment sur les chauves-souris, afin de les protéger au mieux. Cela peut passer, par exemple, par l’installation d’un système directement sur les éoliennes, pour éviter que les chauves-souris viennent les percuter et se tuent. »
« Les éoliennes risquent de faire fuir les touristes »
L’Auxois étant réputée pour être une zone touristique, bon nombre d’habitants, d’élus et de représentants se sont élevés lundi soir contre le projet de parc éolien qui risque de « gâcher le paysage, mais surtout de faire fuir les touristes. »
Alise-Sainte-Reine, le MuséoParc, les sources de la Seine, le château de Frôlois, le Mont-Auxois ou encore le village classé de Flavigny-sur-Ozerain… « Autant de sites prisés des touristes, justement parce qu’il n’y a pas d’éoliennes dans le secteur », assure Claire Julien, qui travaille au château de Bussy-Rabutin. Elle qui échange régulièrement avec les visiteurs est formelle : s’il y a des éoliennes, les gens viendront moins. « Nos paysages, c’est notre patrimoine vivant, notre force ! » Un point de vue que l’on partage aussi du côté de Flavigny-sur-Ozerain. « Les touristes qui viennent chez nous apprécient de pouvoir faire des photos du village. Avec ce parc, ce dernier sera surplombé d’éoliennes. Ce n’est pas l’image que l’on se fait d’un village remarquable… », notent les habitants de Flavigny-sur-Ozerain. Leur maire, Dominique Bondivena n’hésitant pas à brandir des montages photos pour confirmer le « massacre visuel » envisagé.
« Le bruit va gêner les habitants »
Outre l’impact visuel, c’est aussi la question de la gêne sonore qui a été évoquée lors de cette réunion publique. Une crainte face à laquelle la société d’exploitation a souhaité se montrer rassurante. « On pose des micros devant les maisons les plus proches des mâts afin d’enregistrer les niveaux sonores. En fonction de ce qui est ressenti, et si l’impact est vraiment important, on saisit l’inspecteur des installations classées. Un bridage peut par exemple être mis en place pour réduire l’intensité du son émis », explique la société.
http://www.bienpublic.com/edition-haute-cote-d-or/2018/04/28/ce-parc-eolien-qui-inquiete-la-population


28/04/18 : CÔTE-D'OR - Darcey et Corpoyer-la-Chapelle : ce parc éolien qui inquiète la population
Dans le cadre de l’enquête publique relative à la demande d’autorisation d’exploiter un parc éolien sur les communes de Darcey et de Corpoyer-la-Chapelle (voir notre édition du 9 avril) – enquête qui se termine lundi soir –, une réunion publique s’est tenue lundi à la salle polyvalente de Darcey. Une réunion, animée par Georges Leclercq, le président de la commission, qui a attiré plus d’une centaine de personnes venues se renseigner et interroger la société d’exploitation Intervent. Pour rappel, la dernière permanence de l’enquête publique aura lieu lundi.
Le rapport sera rendu d’ici quelques semaines, mais au final, seul le préfet pourra, ou non, autoriser la mise en service de ce parc éolien. En attendant, le promoteur a répondu aux craintes des habitants lors de cette réunion publique.
http://www.bienpublic.com/edition-haute-cote-d-or/2018/04/28/ce-parc-eolien-qui-inquiete-la-population

26/04/18 : Doubs : Quand rendez-vous citoyen rime avec éolien !
Parmi le public, plusieurs personnes opposées au projet éolien des Hautes Bornes ont animé un débat sur un dossier qui s’apparente à un véritable serpent de mer. Des éoliennes sur Abbévillers, Vandoncourt et Hérimoncourt, on en parle depuis 2009 ! Patrice Vernier, maire de Vandoncourt, est revenu sur les échanges de courriers avec la société Opale qui porte le projet. Une fois encore, le premier magistrat a pointé du doigt le mutisme d’Opale et la communication quasi inexistante.
Un projet éolien recentré
Le projet se situait au départ essentiellement sur Abbévillers : il s’est depuis recentré sur Vandoncourt avec quatre à sept éoliennes prévues d’une hauteur de 175 mètres au bout des pales, situées à 900 mètres des premières habitations mais les résultats des études sont toujours attendus. « On a le sentiment d’une arnaque de ceux qui veulent s’implanter sans prendre en considération l’environnement, la biodiversité, la santé des personnes… On utilise la fibre écologique pour vendre un produit », a déclaré Michel Marchand. « Vous n’aurez jamais de retour d’Opale sur les études, sonores entre autres. Ce sont des secrets industriels. Les études d’impact sont faites par eux-mêmes, ils sont juge et partie », a précisé pour sa part un participant venu témoigner de sa propre expérience de vie à quelques hectomètres d’éoliennes. « On souhaite une décision prise après un vrai débat public mais nous n’avons toujours pas les éléments », a ajouté Patrice Vernier. « Il faut une position claire des élus. On ne comprend pas pourquoi attendre des résultats » ont répondu les opposants.
Arnaque
« On a le sentiment d’une arnaque »
Michel Marchandhttps://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2018/04/26/quand-rendez-vous-citoyen-rime-avec-eolien-abpi

24/04/18 : Côte d'Or : Flavigny-sur-Ozerain opposé au projet de parc éolien près du site d'Alésia
Des éoliennes géantes feront-elles bientôt partie du paysage à Flavigny-sur-Ozerain ? Dans la patrie des anis de Flavigny, petit village de Côte-d'Or, classé parmi les plus beaux villages de France, le maire s'inquiète du projet de parc éolien prévu à Darcey et Corpoyer-la-Chapelle.
L'enquête publique se termine ce lundi 30 avril. Et d'ici là le maire de Flavigny, Dominique Bondivena veut faire entendre sa voix pour défendre son village. Le projet en question prévoit l'installation de huit éoliennes de plus de deux cents mètres. "Des mâts géants qui vont gâcher le paysage" explique le maire alors il a fait installé une grande banderole à l'entrée de la commune avec la photo du point de vue sur la cité médiévale. Un photomontage qui imagine le point de vue avec les futures éoliennes derrière. Un désastre pour le maire de la petit commune. 
Un gâchis pour le paysage
C'est le principal argument des opposants au projet. Pour Jean-Jacques Vanhalst, premier adjoint de la commune, "les touristes viennent du monde entier pour prendre en photo ce point de vue merveilleux. Avec les éoliennes derrière ce sera fini."
Impact limité pour le promoteur
Du côté de la société Intervent, on minimise l'impact visuel. Le président de la société, Fabrice Gourra, rappelle même que "c'est la première fois qu'il entend l'argument du paysage". Pour lui l'opposition est "surtout concentrée à Flavigny-sur-Ozerain".
Les dernières permanences de l'enquête publique auront lieu les 26,27 et 30 avril.
La rapport devrait être rendu mi juin. Mais la décision appartiendra à la Préfète , qui elle seule pourra ou pas, autoriser la mise en service du parc éolien.
Retrouvez le reportage à Flavigny-sur-Ozerain ce mercredi 25 avril sur les ondes de France Bleu Bourgogne à 6h12 et 7h42.
https://www.francebleu.fr/infos/societe/flavigny-sur-ozerain-oppose-au-projet-de-parc-eolien-1524587881

17/04/18 : Nièvre : L'argent des éoliennes fait tourner les collectivités, mais pas que les communes
L'implantation d'une ou plusieurs éoliennes est souvent synonyme de "gros" sous pour les communes. Une idée reçue ?
Les porteurs de projets éoliens mettent souvent en avant la fiscalité avantageuse pour les communes. Et pourtant...
Combien ça rapporte aux communes ?
Dans la Nièvre, seul un parc éolien tourne : celui de Clamecy-Oisy. Pour la maire d'Oisy, les quatre machines rapportent environ 20.000 euros par an. De quoi rénover 2 à 4 km de voirie par an. À Clamecy, ce sont 6.000 euros qui tombent, au nom de la fiscalité, dans le portefeuille municipal. D'autres retombées sont possibles, comme pour l'occupation des chemins communaux, par exemple.
Qu'est-ce qui dérange les maires ?
Avec la fusion des communautés de communes, les règles fiscales ont évolué. Au détriment des communes d'implantation. Ce qui fait pester les "petits" maires : à eux les désagréments, mais pas à eux l'argent. La plus grosse part du gâteau fiscal (l'Ifer) revient aux communautés de communes, notamment depuis la fusion de celles-ci. À elles, ensuite, d'en choisir la répartition.
Que prévoit l'État ?
Un nouveau décret devrait paraître dans l'été 2018, attendu par le monde de l'éolien. Le texte prévoit que 20 % de l'Ifer aille obligatoirement aux communes. Une manière de les inciter à accepter des machines sur leurs terres.
Les projets éoliens dans la Nièvre : voir carte inter-active en ligne
https://www.lejdc.fr/nevers/economie/travaux-urbanisme/2018/04/17/l-argent-des-eoliennes-fait-tourner-les-collectivites-mais-pas-que-les-communes_12809113.html#refresh

16/04/18Côte-d'Or : Parc éolien à Quincy-le-Vicomte : le chantier est lancé😡
Dans un communiqué de presse, la société wpd, qui développe, finance, construit et exploite des projets éoliens sur le territoire français depuis 2002, annonce le lancement de la construction de son parc éolien à Quincy-le-Vicomte : "En installant sept éoliennes de type Vestas V100, d’une puissance totale de 15,4 MW et d’une hauteur de 150 m en bout de pale, wpd confirme son rôle moteur dans le développement de l’énergie éolienne en Bourgogne-Franche-Comté, région dans laquelle la société dispose déjà d’une agence (Dijon) et a installé le parc éolien de Joux-la-Ville (Yonne), l’une de ses plus grandes réalisations en France, avec 22 éoliennes et une puissance de 44 MW.
Pour son chantier de Quincy-le-Vicomte, wpd a fait appel à de nombreux partenaires locaux, notamment l’entreprise de travaux publics Berger TP basée à Avallon (Yonne), la carrière JPS granulat à Aisy-sur-Armançon ou encore Franceole Industrie pour les mâts acier des éoliennes, produits à l’usine de Longvic en Côte-d'Or. wpd participe ainsi activement à la dynamisation industrielle et économique du territoire, tout en garantissant une production d’électricité propre et disponible localement. « Une fois de plus, le fabricant d’éoliennes nous a fait confiance en nous attribuant cette commande. Elle représente un mois de travail pour nos 100 salariés, qui mettent leurs compétences industrielles au service d’une énergie d’avenir et du Made in Bourgogne, » souligne Sophie Haag, directrice générale de Franceole Industrie.
La mise en service du parc éolien est prévue cet hiver, c’est-à-dire à la période où la production d’électricité par les éoliennes est la plus importante par rapport au reste de l’année. Philippe Vignal, directeur général de wpd, se félicite : « Je suis particulièrement fier de voir le projet éolien de Quincy-le- Vicomte se concrétiser. En 2005, quand nous avons établi les premiers contacts avec Monsieur Bécart, maire de Quincy-le-Vicomte, la réalisation du parc était tout sauf une évidence. Mais les équipes de wpd, ainsi que les élus, ont réussi à répondre aux nombreux défis pour faire du territoire un véritable acteur de la transition énergétique »".
EN CHIFFRES
Les éoliennes du parc éolien de Quincy-le-Vicomte produiront environ 30 millions de kWh par an. Cette production correspond à la consommation (hors chauffage) de 20 000 personnes et permettra d’éviter le rejet de 9 000 tonnes de CO2 par an.
https://www.bienpublic.com/edition-haute-cote-d-or/2018/04/16/parc-eolien-a-quincy-le-vicomte-le-chantier-est-lance

14/04/18 : Nièvre : Le porteur de projet éolien à la rencontre des habitants
Le porteur de projet éolien Global wind power a tenu une réunion publique, en écho au voyage sur un site d’implantation de machines, dans le Berry.
En février, le porteur de projet Global wind power a annoncé sa volonté de retravailler en profondeur le projet éolien de Lentefaye. Pour cela, plusieurs décisions ont été prises.
1 Abandon. Le projet éolien de Lentefaye (cinquante-six éoliennes au sud du département dans la zone de Luzy et au nord de cette zone autour de Cercy-la-Tour) est abandonné. Le dossier déposé en préfecture a été retiré.
2 Deux projets distincts. Les deux zones d'études sont définitivement séparées pour donner lieu à deux projets distincts, dont celui des communes de Cercy-la-Tour, Isenay et Saint-Gratien-Savigny, dénommé projet Savernay, contraction des lettres du nom des trois communes, « afin de mieux répondre aux attentes des élus et des habitants ».
Global wind power souhaite développer un nouveau projet, en s'appuyant sur de nouvelles bases. Le projet du Savernay sera donc conduit dans les prochaines semaines.
Mercredi soir, au centre culturel François-Mitterrand, la première réunion publique a été organisée par le porteur de projet, Global wind power, assisté d'une équipe de communicants.
Une cinquantaine de participants ont répondu à l'invitation : des élus des trois communes, et des communes limitrophes, des opposants de plusieurs natures, propriétaires terriens, écolos, naturalistes, ou simplement des citoyens à la recherche d'information.
La rencontre a été précédée d'une présentation par la responsable du porteur de projet, Julia Bastide, de la forme de la concertation de la soirée. Les participants ont été dirigés sur trois ateliers : propositions de mesures d'accompagnement, contraintes techniques et environnement, retombées économiques et répartition. Ce dernier atelier était animé par le maire de Montdidier (Somme), où une implantation d'éoliennes a été concrétisée.
3 La suite. D'autres réunions sont prévues, dont la prochaine après le 15 mai, sur ce nouveau projet Savernay (lieu à définir). Pour une meilleure organisation, il est demandé de s'inscrire sur la plateforme www.projet-eolien-savernay.fr. De plus, d'ici la semaine prochaine, le compte rendu de la réunion de mercredi soir sera disponible sur internet, dans les boîtes aux lettres des habitants de Cercy-la-Tour, Isenay et Saint-Gratien-Savigny ou encore dans les mairies des communes situées à 6 km des trois communes concernées par ce nouveau projet.
Global wind power met donc tout en œuvre pour impliquer les habitants. « À chaque étape, les habitants seront informés », affirme Julia Bastide. Vu les réticences que ce projet avait rencontrées, le travail de Global wind power va être de longue haleine.
https://www.lejdc.fr/cercy-la-tour/environnement/travaux-urbanisme/2018/04/14/le-porteur-de-projet-eolien-a-la-rencontre-des-habitants_12813220.html


11/04/18 : Haute-Saône : PAYS JUSSÉEN - Le premier parc éolien dans le département 😡😡
D’ici quelques mois, le premier parc éolien dans le département va prendre du service. Elles seront huit au total, installées sur un plateau plutôt venté au bord de la route reliant Vitrey-sur-Mance et Saint-Marcel.

Leur mise en service est prévue dans le courant du mois de mai. L’inauguration officielle suivra certainement. Ce seront les premières éoliennes à tourner dans le département, bien que d’autres projets aient plus d’antériorité. Les huit éoliennes du pays jusséen sont en cours d’installation au bord de la départementale 44 qui relie Vitrey-sur-Mance à Saint-Marcel. Les équipes de Vestas sont à pied d’œuvre malgré des conditions climatiques peu engageantes. Elles doivent aussi composer avec les curieux et ils sont légion à observer ce qui se passe. « Ce n’est pas anodin comme chantier. On demande aux gens de rester à distance », explique le responsable hygiène, sécurité et environnement de Vestas.
L’installation est rapide, elle prend en moyenne une journée et demie par éolienne. La première intervention sur site a eu lieu le 5 mars dernier. La fin du chantier est prévue début juin, même si la mise en service est programmée courant mai. Il faudra ensuite réaliser des tests de fonctionnement.
Un chantier européen
Seul un vent trop fort peut venir stopper les opérations de montage. Chaque éolienne est assemblée par morceaux, au moyen de deux grues suivant les tonnages : les sections, la nacelle, le hub et les pâles, qui sont arrivées par convois exceptionnels.
Les personnels du chantier, tout comme les éoliennes, sont européens. « Les personnels, une trentaine au total, sont français pour l’encadrement, belges, polonais, espagnols. Il n’y a pas d’équipes françaises spécialisées dans le montage éolien », précise Cyril Passarella, manager construction pour le porteur du projet, à savoir Leonidas associates. Néanmoins, les travaux préparatoires (terrassement, enfouissement des réseaux) ont été effectués par des entreprises locales.
Les huit éoliennes réparties sur Vitrey-sur-Mance, Saint-Marcel et Rosières-sur-Mance seront raccordées au réseau de la Sicaé (fournisseur local d’électricité), via deux postes (l’un de 12 MW et l’autre de 4 MW). Chaque éolienne, d’une hauteur totale de 180 mètres, développera donc une puissance de 2 MW. L’entreprise Vestas est en charge de leur installation, de leur mise en service et de leur maintenance. Sur le papier, elles ont une durée de vie de 20 ans. Le promoteur du projet s’engage d’ailleurs à provisionner une somme pour leur démantèlement.
Mais avant cela, ces pâles devraient tourner une paire de fois dans le ciel haut-saônois. Et comme ce sont les premières, elles vont certainement concentrer tous les regards…

https://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2018/04/11/le-premier-parc-eolien-dans-le-departement

11/04/18 : Haute-Saône : Le plus ancien projet de parc éolien de Haute-Saône verra le jour en 2019 😡
En Haute-Saône, le plus ancien projet de parc éolien est lancé et verra le jour en 2019. Il est mis sur pied par la société Vélocia Energie et se situe à l'ouest du département, à la limite de la Haute-Marne, dans le canton de Vitrey-sur-Mance. Au total, huit éoliennes seront installées.
Le parc éolien des Hauts-de-la-Rignotte en Haute-Saône verra le jour en 2019. Pour ce projet, l'opérateur, la société Vélocita Energie lance un financement participatif ouvert aux habitants des communes concernées. Il s'agit d'un prêt rémunéré à 7%. Le parc se situe dans le nord-ouest la Haute-Saône, à la frontière de la Haute Marne. Un projet vieux de huit ans !
L'autorisation a été délivrée par la préfecture de Haute-Saône l'été dernier (juillet 2017). Le parc éolien sera construit dans le canton de Vitrey-sur-Mance, et implanté sur huit communes, quatre en Haute-Marne et quatre en Haute-Saône à Charmes-Saint-Valbert, La Rochelle, Molay et La Quarte.
Un mât de mesure installé pour un an
Avant de lancer les travaux, Vélocita Energie va installer d'ici quelques semaines, un nouveau mât de mesure, dans le courant du mois de mai. "Il va servir à affiner la connaissance de la ressource en vent sur le projet, explique Guillaume Leroy, le directeur de développement chez Vélocita Energie. Le mât sera implanté pour un an, ajoute-t'il, et permettra d'affiner le potentiel éolien sur le site en lui-même". Les variations de vent seront relevées à 180 mètres de hauteuret donneront des indications précises sur la production en kilowatt/heure de chaque éolienne. Etant donné qu'il y en huit, chaque petite variation se traduit en centaines de kilowatt/heure, ce qui n'est pas négligeable en terme de rentabilité.
Le projet de parc éolien en Haute-Saône a déjà une dizaine d'années
Les éoliennes ne seront pas visibles avant 2019. En 2018, c'est l'année de préparation du chantier. Il faut lancer les appels d'offres et finaliser le projet. Un projet qui est ancien puisqu'il a une dizaine d'années mais la création d'un parc éolien demande toujours beaucoup de temps, et celui de Haute-Saône n'échappe pas à la règle assure Guillaume Leroy : "On arrive dans les délais normaux de développement d'un projet éolien en France. Il faut entre cinq et six ans entre les premières démarches locales et l'autorisation du projet. A cela il faut ajouter un an pour préparer le chantier et un an pour le chantier en tant que tel. On arrive donc, conclut le directeur de développement chez Vélocita Energie, à sept-huit ans pour la mise en service du parc éolien après les premiers contacts locaux".
56 millions de kilowatt/heure produits par an
Les huit éoliennes de Vitrey-sur-Mance vont produire environ 56 millions de kilowatt/heure par an, sachant qu'un ménage français consomme en moyenne 5.000 kilowatt/heure par an. Le parc éolien de Haute-Saône va donc fournir l'équivalent de la consommation électrique de 27.000 personnes, soit 10% des habitants de la Haute-Saône.
6 parcs éoliens en Haute-Saône
Le département de la Haute-Saône semble plutôt bien exposé au vent, pour preuve le nombre de parcs éoliens qui ont obtenu une autorisation de la préfecture.
Egalement dans le canton de Vitrey sur Mance et aussi avec 8 éoliennes, le Parc éolien du Pays de Jussey a obtenu son autorisation préfectorale en juin 2015. Il se situe sur les communes de Vitrey-sur-Mance, Rosières-sur-Mance et Saint-Marcel.
Un parc de 10 éoliennes à Andelare, Baigne Mont le Vernois et Rosey (au Sud de Vesoul), autorisé en octobre 2014.
Le Parcs Eolien des Ecoulottes , au total 7 éoliennes à Vars (au Sud de Champlitte)
9 éoliennes sur la commune de Champlitte, autorisation qui remonte à avril 2016.
et enfin 10 machines à Percey-le-Grand (à l'Ouest de Champlitte), autorisation de la préfecture de Haute-Saône en juin 2017.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/le-premier-parc-eolien-de-haute-saone-verra-le-jour-en-2019-1523426048

10/04/18 : Haute-Saône : Vitrey-sur-Mance: les éoliennes arrivent
Huit éoliennes sont en cours d' installation au bord de la départementale 44, qui relie Vitrey-sur-Mance et Saint -Marcel. Ce sont les premières du département. Leur mise en service est prévue pour le courant du mois de mai.
https://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2018/04/10/vitrey-sur-mance-les-eoliennes-arrivent

10/04/18 : Jura : Les éoliennes de Chamole tournent à plein régime
C’est en février 2017 que le premier socle de la toute première éolienne du Jura était coulé dans les environs de Chamole.
Plus de treize mois plus tard, après des milliers d’heures de travail, parfois de haute voltige, les six éoliennes produisent enfin de l’électricité.
Elles tournent toutes officiellement depuis la semaine dernière. Et si tout roule du côté des éoliennes, il reste encore quelques travaux à effectuer.
http://www.leprogres.fr/jura-39-edition-triangle-d-or/2018/04/10/les-eoliennes-de-chamole-tournent-a-plein-regime

09/04/18 : Yonne : Le projet éolien de Brasselot a du plomb dans l’aile
Une consultation publique a été organisée, hier, concernant le projet éolien de Brasselot. Une majorité de votants se sont exprimés contre le projet.
Désaccords à ce sujet au sein du conseil municipal. Cinq éoliennes seraient installées sur le plateau de l'ancien bois des Brosses.
Une centaine contre, quarante et un pour
La majorité des riverains ont exprimé leur désaccord, évoquant une détérioration du paysage. « Elles poussent comme des champignons », estimait, hier, une habitante. Autre point soulevé, des retombées financières faibles pour la commune, selon ses habitants.
Du côté des pour, certains souhaitent que l'éolien se substitue aux centrales nucléaires. « On va doucement vers les énergies renouvelables. »
Deux urnes étaient prévues à l'ancienne école : une pour les Jussyçois et l'autre pour les habitants des communes environnantes. Sur 350 inscrits dans la commune, 115 sont venus voter, dont 78 non et 37 oui. Sur les 26 votants des autres communes, 22 ont voté pour le non et quatre pour le oui. La décision finale incombera au préfet.

08/04/18 : COTE-D'OR : Un financement participatif proposé aux Côte-d'Oriens pour la construction d'un parc éolien
Les éoliennes : un placement qui rapporte ? L'entreprise Velocita propose de participer en Côte-d'Or au financement du parc éolien "Entre Tille et Venelle", avec des taux d'intérêt préférentiels pour les riverains concernés. Pour certains opposants aux éoliennes, il s'agit d'une manipulation.
Les éoliennes : un placement qui rapporte ? L'entreprise Velocita Énergies propose de participer en Côte-d'Or au financement du parc éolien "Entre Tille et Venelle" via le site Lendosphere spécialisé dans ce genre d'opérations. Le taux d'intérêt est de 7%, un taux préférentiel pour les habitants des trois communautés de communes concernées, à savoir Tille-et-Venelle, COVATI et Forêts-Seine-et-Suzon.
L'objectif est de lever 2,2 millions d'euros de fonds en associant les riverains
Le projet, c'est 16 machines de 40 mégawatts. Les travaux doivent débuter en septembre prochain avec un démarrage de l'activité prévue fin 2019. "Il s'agit là d'accompagner les premières étapes de la construction du projet, qui sera financé par le biais d'emprunts bancaires classiques" explique Guillaume Leroy le responsable développement chez Velocita Énergies. "Ce n'est pas une première pour nous puisque les deux précédentes opérations ont été intégralement remboursées" et de préciser, "réglementairement je ne peux pas garantir une épargne sûre mais les prêteurs seront remboursés dans les deux ans comme cela est prévu."
Pas de limite dans les montants Les prêteurs peuvent investir à partir de 50 euros et il n'y a pas de montant maximum. Mais il y a une échéance, de deux ans et la campagne de ce financement participatif s'arrête dans 45 jours. A la date du 8 avril 2018, 471 prêteurs ont déjà apporté la somme de 365.960 euros.
Une "manipulation" pour les opposants aux éoliennes
Michel de Broissia préside l'Association de Défense de l'Environnement et du Patrimoine, et il est engagée dans de nombreux combats contre les projets de parcs éoliens dans la région. Pour lui ce financement participatif,"c'est une manipulation, on va faire croire aux gens qu'on leur apporter beaucoup d'argent, on va les flatter mais à partir du moment où ils auront mis de l'argent ils n'oseront plus s'opposer. Même s'ils souffrent au quotidien et c'est le cas de gens qui habitent trop près de certaines éoliennes."
→ Placer son argent dans l'éolien, une arnaque ou bon placement ? Retrouvez les trois idées reçues sur le sujet à 7H12 et 8H42 ce lundi 9 avril 2018 sur les ondes de France Bleu Bourgogne, avec Serge Maître, le secrétaire général de l'Association Française des Usagers des Banques (AFUB).
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/un-financement-participatif-propose-pour-la-construction-d-un-parc-eolien-en-cote-d-or-1523035319

07/04/18COTE-D'OR : Un financement participatif pour la construction du parc éolien «Entre Tille et Venelle»😠😠
Velocita a lancé le 05 avril une opération de financement participatif pour financer la construction du parc éolien «Entre Tille et Venelle», en Côte-d'Or. L'objectif de l'opération s'élève à 2,2 M€, soit la deuxième opération de crowdlending la plus importante dédiée aux énergies renouvelables en France. Cette opération propose également un taux d'intérêt préférentiel aux riverains du projet.
Dès le 05 avril 2018, Velocita Énergies propose de prêter avec intérêts pour financer la construction du parc éolien « Entre Tille et Venelle » situé sur les communes d'Avelanges, Marey-sur-Tille, Selongey et Villey-sur Tille. Ouvert à tous, l'investissement est possible dès 50 €, avec un taux d'intérêt annuel fixé à 5,5 %, sur 2 ans.
Dans une volonté d'impliquer les riverains du projet dans cette opération, la 2ème lancée par Velocita Energies pour ce parc éolien après une opération conclue avec succès en 2016 pour en financer les études, des conditions préférentielles sont proposées aux habitants des communautés de communes Tille et Venelle, COVATI et Forêts Seine et Suzon :
- Un taux d'intérêt de 7 %
- Une partie de la collecte leur est réservée, à hauteur de 300.000 €.
L'objectif de cette levée de fonds est fixé à 2.200.000 €, à atteindre en 45 jours de collecte. La durée du prêt est de 2 ans. Les prêteurs seront remboursés tous les semestres, intérêts et capital, et seront tenus informés des avancées de ce parc éolien dont ils auront financé les premières étapes de construction.
Construction du parc éolien pour une mise en service fin 2019
Initié en 2009, ce parc éolien détient désormais toutes les autorisations nécessaires pour sa construction. La phase de pré-construction a débuté en 2017. L'ingénierie et la définition précise des accès au site sont en voie d'achèvement. La consultation d'entreprises locales pour les travaux de génie civil, de voirie, de fondation et de raccordement au réseau électrique est en cours. Ces travaux préalables à l'arrivée des 16 éoliennes se dérouleront à partir de septembre 2018. La mise en service du parc éolien est prévue pour fin 2019.
L'une des 16 éoliennes sera raccordée sur le réseau local 20kV au niveau de la commune de Selongey. L'électricité renouvelable produite sera ainsi directement consommée par les industries locales.
Ce parc éolien de 16 machines, pour une puissance totale installée de 40 MW, devrait produire 98 millions de kWh par an. Cela correspond à plus de 29.400 tonnes de CO2 évitées par an. La production du parc permettra de couvrir la consommation électrique d'environ 45.000 personnes, soit l'équivalent d'environ un tiers de la population de Dijon !
Opération et modalités à découvrir ici : www.lendosphere.com/tille-et-venelle

http://www.infos-dijon.com/news/cote-d-or/cote-d-or/cote-d-or-un-financement-participatif-pour-la-construction-du-parc-eolien-entre-tille-et-venelle.html

04/04/18 : CÔTE-D'OR - Projet de parc éolien dans la région seurroise : l’étude de développement a été lancée😡😡
Le projet d’installation du parc éolien du Val de Saône entre, cette année, dans une importante phase d’étude. Pour rappel, le programme s’étendrait sur le territoire de six communes : Franxault, Montagny-lès-Seurre, Pagny-le-Château, Bousselange, Grosbois-lès-Tichey et Chamblanc. L'occasion pour la société d’économie mixte locale (SEML) de faire le point sur ce projet d’implantation.
http://www.bienpublic.com/edition-cote-de-beaune/2018/04/04/projet-de-parc-eolien-dans-la-region-seurroise-l-etude-de-developpement-a-ete-lancee

02/04/18 : Nièvre : 9,6% des besoins régionaux en électricité sont couverts par les énergies renouvelables
En matière d’énergies renouvelables, la Nièvre a encore du chemin à faire.
La puissance globale d’électricité photovoltaïque produite aujourd’hui dans le département, représente 47 mégawatts/heure (MWh). Cette production est le fruit du fonctionnement de 1.436 installations (au 31 décembre 2017). Dont un millier, de petites installations, développent chacune une puissance inférieure à 3 kWh.
Avec une puissance totale produite en 2017 de 240 gigawatts/heure (GWh), le photovoltaïque occupe la troisième place des filières de productions d’électricité (en énergie renouvelables) au plan régional. Soit une progression de 9 % par rapport à 2016.
L’éolien, premier au plan régional
L’éolien vient en première position des modes de production renouvelable au plan régional. Marquant même en 2017 une progression de 41 % par rapport à 2016, pour atteindre une puissance totale de 1.100 GWh.
Dans la Nièvre, l’éolien reste en retrait. Avec tout de même une puissance totale produite de 29 MW/h. Trois parcs éoliens sont en fonctionnement, ou en construction dans le département : un parc de six éoliennes à Clamecy?; un second de cinq éoliennes à Bouhy-Dampierre et le dernier à Pougny (Pougny 1) comprenant deux éoliennes.

Deux autres parcs ont franchi positivement le stade de l’autorisation de construction et/ou de fonctionnement : Pougny 2 et 3 pour un parc total de dix éoliennes et le parc Fleur du Nivernais avec sept éoliennes.
Un projet, de six éoliennes à Saint-Sulpice, est en cours d’instruction au titre de la procédure ICPE (installation classée pour la protection de l’environnement). Et enfin huit projets en sud-Nivernais représentant un total de soixante-quatorze éoliennes, dont cinq autres tranches pour le parc du Lentefaye, sont à l’instruction au titre de la procédure d’autorisation unique.
Biomasse
8 % des besoins actuels de chaleur en région Bourgogne Franche-Comté pourraient être couverts par une meilleure mobilisation des effluents d’élevage.
60 % à peine, de la production biologique des forêts de la région est récoltée chaque année.
48 % de la production de chaleur des chaufferies bois vient de chaufferies industrielles de l’industrie du bois.
10 % Des logements nivernais utilisaient, en 2013, le bois énergie comme énergie principale et dans 20 % des logements, l‘énergie bois s’imposait comme énergie d’appoint. Toujours en 2013, 16 % des ménages nivernais utilisaient l’énergie bois.
La production d’électricité renouvelable hydraulique se classe deuxième mode de production au plan régional, avec une puissance de 640 GWh l’an dernier. Marque d’un recul sensible, de 32 %, par rapport à 2016. Considérant encore une production de bioélectricité pour une puissance en progression de 11 % et s’affichant à 140 GWh, la Bourgogne - Franche-Comté couvre, toutes énergies électriques renouvelables confondues 9,6 % de ses besoins en électricité, contre 18,4 % au plan national.
https://www.lejdc.fr/nevers/vie-pratique-consommation/environnement/2018/04/02/9-6-des-besoins-regionaux-en-electricite-sont-couverts-par-les-energies-renouvelables_12796500.html

02/04/18 : Jura : SAINTE-AGNÈS - Projet éolien : les opposants en mission d’information
Dimanche matin 1er avril, aux abords de la boulangerie, le collectif « Éoliennes du Sud-Revermont » tenait un stand dans le but de rencontrer les habitants en leur fournissant une information diversifiée, dense et chiffrée, sur les projets d’implantation de trois sites industriels de turbines sur les territoires de Cesancey, Val Sonnette et Orbagna, qui, d’après eux, suscitent une forte opposition dans les trois communes concernées.
Créé en janvier 2018, ce collectif compte actuellement une trentaine de membres et demande un référendum local et une information complète et impartiale des habitants et des élus. Des lanceurs d’alerte qui ne sont pas contre les éoliennes en général. « Nous sommes contre les éoliennes chez nous parce qu’il n’y a pas assez de vent pour justifier l’installation d’un parc. Ici, on n’a jamais vu de moulins à vent mais que des moulins à eaux. Nous, on veut bien de l’énergie verte, mais discrète et qui nous profite au plan local. »
Et ils insistent aussi sur le fait que ce parc permettra un juteux retour sur investissement pour une entreprise. « Les opérateurs démarchent tous les villages en se dépêchant de capter les parts de marché. »
Et ils adressent aux maires le reproche de ne pas assez les consulter. « On peut intervenir dans le cadre des prochains conseils municipaux pour proposer un autre argumentaire que celui de l’industriel. Pour l’instant, le parc éolien n’en est qu’à l’étude de faisabilité, il n’est pas trop tard. »
http://www.leprogres.fr/jura-39-edition-lons-le-saunier/2018/04/02/projet-eolien-les-opposants-en-mission-d-information

01/04/18 : Saône-et-Loire : BOURBON-LANCY - Bientôt des éoliennes sur les châteaux d’eau
Deux éoliennes devraient bientôt voir le jour dans la cité, installées sur les châteaux d’eau d’Arcy et de Saint-Denis.
Deux éoliennes devraient bientôt voir le jour dans a cité, installées sur les châteaux d’eau d’Arcy et de Saint-Denis.
Le secret avait été bien gardé, mais les études semblent déjà très avancées. C’est à la suite d’une circulaire du ministère de la transition énergétique qui préconise, dans le cadre de la réhabilitation des sites de bâtiments occupés par des installations abandonnées, d’affecter ces lieux à la production d’énergie, que le projet a été développé. En effet, sur Bourbon-Lancy les emplacements de deux châteaux d’eau d’Arcy et de la rue de Champblanc à Saint-Denis ont été retenus. Ils conviendraient à l’implantation de deux éoliennes. La question a été posée à une époque : fallait-il détruire ces vieux bâtiments ? Le conseil municipal avait d’ailleurs voté, il y a quelques années, la démolition de celui de Saint-Denis. Une décision qui n’a jamais été suivie d’effet en raison du coût très important d’une telle démolition. Alors construire une éolienne au dessus, serait aussi l’occasion de redonner un coup de jeune à ces édifices.

L’idée est d’ailleurs assez logique. C’est le soir que le vent se lève au-dessus des châteaux d’eau ce qui est le meilleur moment pour fournir le courant nécessaire à l’éclairage de nuit. D’ailleurs l’étude a mis en lumière que les économies ainsi réalisées permettraient de compenser la consommation électrique affectée à l’éclairage public de notre ville. D’ailleurs à Saint-Denis, le tissu urbain tout autour en fait une position privilégiée pour l’alimentation électrique. Cette étude comportait aussi un volet environnemental important. Car l’impact écologique n’est pas à négliger, surtout rue d’Arcy. À cet endroit l’éolienne sera implantée juste au-dessus de la vigne et il ne faudrait pas que le courant d’air produit, ait une mauvaise influence sur la qualité du raisin. Selon les experts, ce risque peut être écarté.
La municipalité devrait organiser une réunion publique dans les prochains jours afin de présenter le dossier à la population.
http://www.lejsl.com/edition-charolais-brionnais/2018/04/01/bientot-des-eoliennes-sur-les-chateaux-d-eau

28/03/18La cigogne noire, une espèce rare qui fait étape en Bourgogne-Franche-Comté
Peu connue du grand public, la cigogne noire et oiseau rare classé sur la liste rouge des animaux menacés. Depuis 1998, le réseau "Cigogne Noire" qui associe l'ONF et des naturalistes agit pour assurer leur protection et leur reproduction. 
► Les cigognes noires nichent en Bourgogne-Franche-Comté
La cigogne noire, qu’il ne faut pas confondre avec sa cousine la cigogne blanche, est un animal rare, classé sur la liste rouge des espèces vulnérables en France. Elle hiverne en Afrique de l’ouest d’octobre à février. Dès la mi-mars elle reprend le chemin de l’Europe. Sur le chemin de cette migration de printemps certaines d’entre elles s’arrêtent en France pour y faire leur nid et s’y reproduire. Elles s’y installent jusqu’à la mi-juillet moment où les poussins sont suffisamment grands pour prendre leur envol seuls. Un temps long et délicat pour cet oiseau farouche et fragile dont dépend leur survie. Le réseau cigogne noire permet aux oiseaux d’être en sécurité pendant tout ce temps.
Le programme du réseau "Cigogne Noire" en associant naturalistes et forestiers a permis le développement d’une espèce rare. Sans lui la moitié des niches auraient eu des soucis - Paul Brossault, Coordinateur du réseau "Cigognes Noires" à l’ONF (Office national des forêts).
Avant 1973, il n’y a pas de trace de nidification en France, elles ne faisaient que passer. Aujourd’hui 24 départements du nord de la France ont observé la présence de nids.
En Bourgogne-Franche-Comté 11 nids ont été repérés l’an dernier : 4 en Côte d’or, 5 dans la Nièvre, 1 dans le Jura et 1 en Haute-Saône, le dernier découvert en 2016.
Chaque nid est composé d’un couple de parents et d’environ 3 poussins, ce qui représente environ une cinquantaine d’oiseaux.
► La cigogne noire
Quand on dit cigogne on pense à la cigogne blanche, celle qui niche sur les cheminées alsaciennes et qui dans les légendes transporte les nouveaux nés. Plus discrète et plus farouche, fuyant l’homme, la cigogne noire est beaucoup moins connue. Elle est souvent confondue avec les hérons noirs ou les grues noires. C’est un oiseau migrateur passe l’hiver au chaud en Afrique l’ouest le long du fleuve Sénégal (Mauritanie, Sénégal…) Plus petite que sa cousine, elle mesure environ 1 mètre de haut. Adulte, elle a un dos tout noir, un ventre et des aisselles blancs, un bec et des pattes rouges.

Cet échassier adore la tranquillité, elle s’installe dans des zones peu habitée, loin des hommes, au cœur des grands massifs forestiers, en faisant son nid sur la branche maîtresse d’un arbre. Monogame, chaque couple doit s’occuper de 2 à 5 œufs par nid qui éclosent entre fin avril et début juin. Sa nourriture, elle la trouve dans les ruisseaux.
Les zones où elle s’arrête ont toutes en commun : la présence de petites rivières, de prairies avec de l’élevage, de grandes forêt. Des critères indicateurs d’une bonne santé écologique.
►Le réseau cigogne noire
En 1998 la France rejoint le projet international "Cigognes noires". L’ONF responsable de la gestion des forêts domaniales et communales prend en charge la partie française de ce programme. Le réseau "Cigogne Noire" voit le jour en Côte d’or, il doit assurer la protection et la pérennité de l’espèce.
L’invité de la matinale du 29 Mars 2018, Paul Brossault, est le référent national "Cigogne Noire" pour l’ONF. Un réseau qui a su allier les forestiers et les naturalistes (la LPO, le Museum d’histoire naturelle de Paris, le CNRS) et qui s’articule autour de 3 grands axes.
-Localiser les couples nicheurs et permettre un suivi national de la dynamique de l’espèce.
-Protéger les nids en associant les acteurs de terrains, les bucherons, les forestiers en aménageant les activités pour assurer la tranquillité des oiseaux.
-Assurer un suivi scientifique qui se fait avec les naturalistes(CNRS, LPO, Museum de Paris). Les poussins sont bagués, ce qui permet de les suivre dans le temps.
"Il y a un oiseau que je suis depuis 18 ans et qui, même s’il bouge un peu, est resté sur le même territoire" - Paul Brossault
Et les adultes, sont dotées d’un équipement satellitaire qui permet de savoir, heure par heure, où ils se trouvent. Un suivi qui permet de connaître les voies migratoires et les zones d’hivernage en Afrique. C’est ainsi que Paul Brossault suit depuis 3 ans une cigogne noire qui niche cœur de la forêt du châtillonnais jusqu‘en Mauritanie. 4 2​00 km pour passer l’hiver au chaud, au bord du fleuve Sénégal.
La cigogne noire très bien protégée en France passe 6 mois de l’année en Afrique. Une véritable protection de l’espèce demanderait l’investissement des pays africains où elle hiberne, un travail mené par l’ONG "Forestier du Monde".
Le paysage vitréen a changé d’allure depuis quelques jours, les axes centraux supportant les pâles des éoliennes ont été installés. Si le parc ...
https://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2018/03/27/l-environnement-vitreen-modifie-par-les-eoliennes

23/03/18Les combats de l'ACBFC en matière d'installation d'éoliennes
Il n’y aura pas d’éoliennes sur les communes jurassiennes de Valempoulières et de Vers-en-Montagne…
Le projet d’installer d'en installer une dizaine a été annulé par la société à l’origine de cette implantation, Nordex France.
En mai 2017, elle avait fait placer un mat de mesure pour évaluer le potentiel du vent, capable ou non de faire tourner les pales des éoliennes et donc de produire de l’énergie.
Le bilan est sans appel : le vent n’est pas suffisant dans cette partie du Jura, auquel s’ajoute la présence d’un rapace protégé, le milan royal.
Cette conclusion va dans le sens de l’ACBFC.
Ce collectif réunit une soixantaine d’associations de Bourgogne-Franche-Comté, actives dans la défense de l’environnement.
Elles demandent plus de contraintes et de mesures afin de protéger les riverains des éoliennes.
La France a fait le choix du tout nucléaire ce qui lui permet de produire une énergie non carbonée, favorable au climat mais avec d’encombrants déchets radioactifs qu’on ne sait pas traiter. Il est urgent d'en sortir et la meilleure des voies possibles reste les énergies renouvelables. Mais n'oublions pas que la conversion de notre production d’électricité à des sources d’énergies renouvelable est d’abord un impératif climatique. L'éolien a la faveur de nos gouvernants comme en témoigne la loi de transition énergétique de juillet 2015. Du coup, l'électricité du vent, largement subventionnée, attire les industriels qui viennent de toute l'Europe monter des projets dans l'hexagone y compris dans notre département.
Ainsi, des projets éoliens sortent de terre un peu partout dans la Nièvre. A ce jour, treize éoliennes (Clamecy-Oisy, Bouhy sous Dampierre, Pougny) fonctionnent et produisent de l’électricité. Deux autres projets, Fleur du Nivernais et Vents de Loire, ont reçu l’autorisation d’exploitation. Deux autres, à Saint-Pierre le Moutier et à Diennes-Aubigny sont en cours de procédure. Enfin, le porteur du plus gros projet autour de Luzy avec 58 éoliennes potentielles, est actuellement en train de revoir sa copie.
Cette effervescence dans la Nièvre, un département peu venté, est-elle justifiée ? Les opposants dénoncent une atteinte aux paysages qui pourraient faire fuir les touristes, un impact négatif sur la faune et la nature et des nuisances au quotidien, bruit, infrasons perturbant la santé, notamment le sommeil.
Et si la solution était dans les projets citoyens ? La transition énergétique exige un tel changement des productions et des usages qu’elle ne peut être acceptable qu’avec l’adhésion du plus grand nombre. Des exemples de parcs éoliens citoyens comme "Ailes des Crêtes" dans les Ardennes ou "Semer des tilleuls" dans l’Indre existent. Les bénéfices sont réinvestis au niveau local notamment pour lutter contre la précarité énergétique et baisser les impôts locaux. Aujourd’hui, le progrès n’est plus de pouvoir allumer la lumière mais de prendre part à sa production.
Les intervenants :
- Alain Chasseuil du VARNE, Association de Valorisation des Actions de Recherche Nivernaises pour l’Environnement
- Agnès Devoucoux, maire de Saint Germain des Bois et présidente de l’Association pour la défense et le développement du Haut Nivernais
- Guy Sarrano, maire de Saint Agnan et membre de l'association MorVent en colère
Pour aller plus loin :
Un livre : « Le vent nous portera - Le pari gagnant de la transition énergétique » de Jean-Yves Grandidier et Gilles Luneau, éditions Alternatives
Des sites internet :
- CEM Nièvre énergies : www.nievre-energies.fr
- Energies partagées : energie-partagee.org
- Enercop - www.enercoop.fr

18/03/18 : Jura : Des milans royaux et pas assez de vent : le projet d’éoliennes abandonné
Un projet d’installation de 8 à 10 éoliennes était envisagé par la société Nordex France, à cheval sur les territoires des communes de Vers-en-Montagne et Valempoulières.
Alain Gavignet, maire de Valempoulières, et Émile Bezin, maire de Vers-en-montagne, s’étaient montré favorables au projet.
Un mât de mesure a été installé en mai 2017, pour évaluer le potentiel du vent. Mais deux contraintes ont poussé la société à abandonner le projet : le manque de vent et la présence de rapaces milans royaux.
Spécialisée dans la production d’énergies renouvelables, Voltalia vient d’annoncer le lancement de la construction d’une nouvelle centrale éolienne dans l’Yonne, sur les communes de Sarry et Châtel-Gérard. L'ensemble nécessitera un investissement de 30 millions d'euros.
Situé sur les communes de Sarry et Châtel-Gérard, le parc éolien de Sarry sera la deuxième centrale icaunaise conçue et exploitée par Voltalia qui travaille déjà sur un nouveau projet à Argenteuil-sur-Armançon, également dans l’Yonne. La centrale de Sarry sera constituée de 11 éoliennes fournies par la filiale française Senvion du groupe allemand éponyme. Un investissement global estimé à plus de 30 millions d’euros pour un projet qui bénéficiera de revenus sécurisés, grâce à un contrat de complément de rémunération, pendant 15 ans.
Une puissance installée de 22 mégawatts
"Avec 11 éoliennes d’une puissance unitaire de 2 mégawatts, le parc éolien de Sarry développera une puissance de 22 mégawatts, soit l’équivalent de l’énergie consommée par 39 000 personnes, ce qui est légèrement supérieur au nombre d’habitants de la ville d’Auxerre, le chef-lieu de l’Yonne", explique Sébastien Clerc, directeur général de Voltalia. Actuellement en cours de construction, cette nouvelle centrale éolienne devrait être mise en service d’ici le second semestre 2019.
2 100 mégawatts d’éolien d’ici 2020
La centrale de Sarry est le second projet de Voltalia dans l’Yonne, après la centrale de Molinons, mise en service en 2014 et qui développe 10 mégawatts. Ces projets s’inscrivent dans le cadre du programme de développement des énergies renouvelables lancé par la région Bourgogne Franche-Comté qui s’est fixée pour objectif d’avoir 2 100 mégawatts d’éolien installés d’ici 2020. Avec 460 salariés répartis dans 17 pays, Voltalia a réalisé un chiffre d’affaires de 180 millions d’euros en 2017 et a connu une croissance de 41 %.
"Voltalia a pour démarche d’avoir la majorité de sa capacité installée dans des pays où nous ne bénéficions pas de subventions, du fait d’un niveau de vent ou d’ensoleillement suffisamment élevé", précise Sébastien Clerc qui explique vouloir lutter efficacement contre le réchauffement climatique.
https://www.usinenouvelle.com/article/voltalia-construit-un-nouveau-parc-eolien-dans-l-yonne.N666844

15/03/18 : Doubs - ABBENANS - Projet éolien Abbenans-Fallon : un vent de contestation se lève
L’association VDMGB organise actuellement une pétition publique sur la commune d’Abbenans afin d’enjoindre les élus de refuser toute forme de projet éolien sur la commune.

L’association VDMGB organise actuellement une pétition publique sur la commune d’Abbenans afin d’enjoindre les élus de refuser toute forme de projet ...
YONNE : Voltalia a annoncé jeudi dernier le lancement de la construction de la centrale éolienne de Sarry située dans le département de l’Yonne (89). Elle offrira, dès sa mise en service prévue au second semestre 2019, une puissance installée de 22 MW.
Situé dans les communes de Sarry et Châtel-Gérard, le parc comprend onze éoliennes fournies par Senvion, d’une puissance de 2 MW chacune. Ce projet bénéficie de revenus sécurisés (contrat de complément de rémunération) pendant quinze ans à compter de la date de mise en service.
Il s’agit du second projet pour Voltalia dans le département (la centrale éolienne de Molinons étant opérationnelle depuis 2014). Comme pour le précédent, l’entreprise assurera la construction et l’exploitation-maintenance.
La nouvelle centrale participe à l’atteinte de l’objectif de développement des énergies renouvelables fixé par la région, visant à atteindre 2100 MW d’éolien installés d’ici 2020.
https://www.constructioncayola.com/environnement/article/2018/03/12/118149/bourgognefranchecomte-parc-eolien-construction.php

12/03/18Saône-et-Loire : SAINT-LAURENT-D’ANDENAY - 😊😊
La municipalité s’oppose au projet d’implantation d’éoliennes
Estimant que la commune n’aura aucune retombée financière et que l’impact sera négatif pour certains habitants, les élus de Saint-Laurent-d’Andenay s’opposent au projet d’implantation de trois éoliennes.

Lors du dernier conseil municipal de Saint-Laurent-d’Andenay, fin février, Robert Navoizat, adjoint au maire délégué aux travaux, a présenté les comptes rendus des différents échanges entre les représentants de la société Extrawind et la Communauté urbaine Creusot Montceau (CUCM), concernant le projet d’implantation d’éoliennes sur la commune.
« Aucune retombée économique pour la commune »
Ce projet consisterait à implanter dans le bois des Effondrés trois éoliennes d’une hauteur de 150 mètres d’une puissance allant de 2 à 2,5 MW. Mais à qui bénéficierait économiquement cette énergie ? « D’après la société, chaque éolienne rapporterait 10 000 € par MW installé, mais qui seraient divisés et répartis comme suit : 27 % au Département, 7 % à la Région et 66 % à la CUCM et zéro euro à la commune de Saint-Laurent-d’Andenay », précise Robert Navoizat.
L’adjoint au maire explique également : « Mais les retombées financières pour la collectivité seraient à négocier avec la communauté urbaine qui percevrait la part et déciderait ou non de la reverser à la commune. Lors d’une réunion avec la CUCM, cette dernière infirme les chiffres annoncés par la société Extrawind et les élus communautaires semblent dire que la totalité perçue ne peut pas être redistribuée. »
Félix Moréno, le maire, affirme également que « la vraie manne financière de l’éolien n’est pas pour les propriétaires de terrains, ni pour les collectivités communales ».
Considérant l’impact négatif de ce projet auprès de certains citoyens et le manque probant des retombées financières pour la commune, le conseil municipal a décidé de ne pas donner suite à ce projet d’implantation d’éoliennes et voté à l’unanimité contre.
http://www.lejsl.com/edition-le-creusot/2018/03/12/la-municipalite-s-oppose-au-projet-d-implantation-d-eoliennes

08/03/18Haute-Saône - VITREY-SUR-MANCE : Les premières pales d’éoliennes sont arrivées
Il faut un camion pour transporter une pale d’éolienne. L’acheminement se passe bien, sauf quand la chaussée de la RD44 s’affaisse.
Les premières pales d’éoliennes sont arrivées après un voyage de deux jours et demi, chacune d’elles nécessitant un camion spécial, deux voitures pilotes et deux motos accompagnatrices. La traversée de Vitrey s’est faite normalement, « un peu juste à certains endroits », fait remarquer le responsable de la société AltéAd, chargée du convoi. Un essai à blanc avait été réalisé pour déceler d’éventuelles difficultés. L’imprévu est toujours possible, c’est ainsi que le poids lourd, transportant quelque 60 tonnes de matériel, s’est légèrement affaissé dans le bas-côté de la route, entre Vitrey et Saint-Marcel, il aura fallu quelques heures pour l’en sortir. Un incident qui a créé une gêne momentanée sur la RD 44. Le convoi s’achemine surtout la nuit pour créer le moins de gêne possible quant à la circulation, deux semaines seront nécessaires pour acheminer l’ensemble des matériels composant la totalité du parc éolien. Cinq éoliennes sont prévues sur la commune de Saint-Marcel, deux à Vitrey et une à Rosières, soit huit éoliennes sur ce parc des Hauts du Val de Saône, qui devrait être opérationnel à l’automne prochain.
"60 En tonnes, la charge du camion."
Mise en service prévue au second semestre 2019
Voltalia a débuté la construction de la centrale éolienne de Sarry (22 MW), en région Bourgogne Franche-Comté. D'une puissance installée de 22 MW, le parc éolien de Sarry se situe dans les communes de Sarry et Châtel-Gérard, dans le département de l'Yonne (89). Le parc comprend 11 éoliennes fournies par Senvion, d'une puissance unitaire de 2 MW.
Voltalia précise que ce projet bénéficiera de revenus sécurisés (contrat de complément de rémunération) pendant 15 ans à compter de sa mise en service, prévue au second semestre 2019.
La construction de la centrale participera à l'atteinte de l'objectif de développement des énergies renouvelables fixé par la région, qui vise à atteindre 2.100 MW d'éolien installés d'ici 20202. La centrale de Sarry est le second projet de Voltalia dans le département, après la centrale éolienne de Molinons (10 MW) mise en service en 2014. Comme pour la centrale de Molinons, les équipes de Voltalia superviseront la construction et l'exploitation-maintenance de la centrale.
https://www.boursedirect.fr/fr/actualites/categorie/divers/voltalia-lance-la-construction-du-parc-eolien-de-sarry-boursier-43a202df124e5ef97668c54a0d17765a45ccf62e

06/03/18 : Jura : Projet éolien : le maire et deux élus de Gendrey condamnés pour prise illégale d’intérêts 😊
Jugés mardi 6 mars, le maire de Gendrey et deux autres élus municipaux ont été reconnus coupables de prise illégale d’intérêt dans une affaire de projet éolien. Ils ont été jugés en correctionnel au palais de justice de Lons-le-Saunier. Ils étaient soupçonnés d’avoir mélangé leurs intérêts privés avec l’intérêt général, profitant de leur mandat pour favoriser l’implantation d’éoliennes sur des terrains qui leur appartenaient ou qu’ils exploitaient. Les faits remontent à 2014 et 2015.
Ces trois élus ont été condamnés à des peines d’amendes n’excédant pas 4 000 euros. La procédure est partie d’une plainte d’une association opposée à ce projet de 11 éoliennes sur le territoire des communes de Gendrey, Saligney et Sermange. Ces sanctions pénales n’ont donc pas d’impact sur la faisabilité du projet qui dépend aujourd’hui d’un recours devant le tribunal administratif. Un litige qui n’a toujours pas été tranché.
http://www.leprogres.fr/jura-39/2018/03/06/projet-eolien-des-elus-condamnes-pour-prise-illegale-d-interets

05/03/18 : Jura : Le Progrès 


01/03/18 : Jura : VAL-SONNETTE (VINCELLES) - Un collectif réagit
Le collectif d’habitants du Sud-Revermont a été constitué. Ses membres veulent être informés clairement des risques que font courir les implantations d’éoliennes près de chez eux, et des dessous du business de l’éolien en France. Ils souhaitent être consultés par les décideurs puisque pour eux le projet d’implanter un parc éolien pourrait se concrétiser sur les trois communes de Cesancey, Vincelles et Orbagna
Contact eoliennesjura.wordpress.com
http://c.leprogres.fr/jura-39-edition-lons-le-saunier/2018/03/01/un-collectif-reagit

01/03/18 : Jura : VAL-SONNETTE(VINCELLES) - CONSEIL MUNICIPAL
Forte mobilisation autour d’un hypothétique projet éolien
L’étude de faisabilité d’un parc éolien sur le secteur de Val Sonnette était le principal point de l’ordre du jour du conseil municipal du 27 février.

Exceptionnellement, il y avait un public nombreux qui assistait mardi soir 27 février à la réunion du conseil municipal, et pas seulement des habitants de Val-Sonnette. Le motif de cette mobilisation : un point à l’ordre du jour concernant l’étude de faisabilité d’un parc éolien sur le secteur de Val-Sonnette et l’alerte lancée par le collectif “Éoliennes Sud Revermont” sur ce sujet.
Une prospection en cours
D’entrée Brigitte Monnet, maire, a expliqué aux conseillers le processus en cours. « Aucune décision n’est à prendre ce soir. La compagnie nationale du Rhône en est au niveau de l’information et ne prospecte pas uniquement sur Cesancey, Orbagna et Val-Sonnette pour trouver une zone potentielle de développement éolien ».
« Nous ferons des réunions publiques comme nous l’avons toujours fait. Chaque chose en son temps, nous en sommes qu’au niveau de l’information », a-t-elle tempéré. « Il y a un emballement que j’ai du mal à comprendre. On a toujours consulté les habitants et même je regrette qu’il n’y ait pas plus de monde à ces réunions 
». « Pour un parc éolien ce n’est pas l’argent qui va nous motiver en premier » a-t-elle déclaré avant de donner la parole au responsable du collectif (qui tient à rester anonyme). Ce dernier a relu la lettre ouverte adressée aux habitants où il reprochait le manque d’information. « Ni les conseillers, ni les citoyens n’étaient au courant des démarches de la C.N.R » a-t-il déploré.
« Normal », avait expliqué Brigitte Monnet, « nous, les maires concernés, venons seulement de rencontrer les responsables de la compagnie et nous l’expliquons ce soir aux conseillers qui ont reçu un dossier, nous ne faisons qu’une réunion par mois, cela ne méritait pas une réunion extraordinaire ».
Aucun conseiller n’a trouvé à redire mardi soir. Le collectif voulait un débat d’ampleur, il l’aura.
« Si un parc éolien est en projet, il y aura des réunions publiques comme nous l’avons toujours fait »
Brigitte Monnet, maire
Le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot a désigné 22 lauréats pour "développer et exploiter 500 MW d'éolien terrestre". En Côte-d'Or, le parc éolien de Thury et Molinot a été désigné, avec une puissance d'installation de 16,8 MW. Ce parc avait fait couler beaucoup d'encre, notamment lors de la dernière réunion de la communauté d’agglomération Beaune Côte & Sud, lors de laquelle les élus communautaires avaient adopté, à quatre voix près, un « vœu » afin de modifier le projet éolien de Thury et Molinot.
La liste complète des lauréats est à consulter en cliquant ici. (https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/sites/default/files/2018.02.28_eolien_listelaureats_0.pdf)
LE COMMUNIQUÉ COMPLET
"Dans l’optique de l’atteinte des objectifs fixés par la Programmation Pluriannuelle de l’Energie et conformément à l’objectif annoncé dans le Plan climat d’atteindre 32 % d’énergies renouvelables en 2030, Nicolas Hulot désigne 22 lauréats pour développer et exploiter 500 MW d’éolien terrestre. Pour la première fois, ces projets ont été sélectionnés après une phase de mise en concurrence : le résultat sur la baisse des tarifs est important et préfigure une évolution du mode de sélection des projets afin d’en faire baisser le coût.
Lancé dès mai 2017, l’appel d’offres éolien terrestre est divisé en 6 périodes s’étalant sur 3 ans et conduira à l’attribution d’un total de 3GW de puissance éolienne.
Les lauréats de la première période se voient attribuer un contrat de complément de rémunération d’une durée de 20 ans.
À travers les résultats de cette première période la filière apporte à nouveau la preuve de sa maturité et du potentiel de baisse des coûts qui est le sien : cette première mise en concurrence aboutit à un prix moyen pondéré de 65,4 €/MWh pour les 22 projets lauréats.
Pour la première fois, des projets éoliens pourront bénéficier d’un bonus s’ils font l’objet d’investissement participatif : c’est le cas d’un tiers des projets. L’intégration de collectivités et de particuliers au financement des projets permet une meilleure appropriation locale des installations en vue d’une intégration réussie des projets dans les territoires. Le Gouvernement continuera à privilégier ces projets et améliorera le dispositif mis en place.
Les récentes propositions issues du groupe de travail éolien permettront prochainement une accélération des rythmes de développement et une poursuite de la baisse des coûts de la filière. Les bons résultats apportés par cette nouvelle procédure concurrentielle, qui présentent des prix nettement inférieurs aux tarifs d’achat (- 9 % par rapport à 72 € / MWh), vont conduire le Gouvernement à privilégier cette procédure pour les futurs projets, en redéfinissant le périmètre des projets éligibles aux soutiens sous forme d’appel d’offre et de tarif d’achat.
La seconde période de candidature à l’appel d’offres, dont la clôture aura lieu le 1er juin prochain, portera également sur une puissance de 500 MW."
http://www.bienpublic.com/edition-cote-de-beaune/2018/02/28/le-projet-eolien-de-thury-et-molinot-a-ete-retenu

26/02/18 : Yonne : Champigny - Vent de vérité en basse Yonne reste en veille
L’association Vent de vérité en basse Yonne s’oppose à l’implantation, d’éoliennes autour de Champigny. Elle estime que, malgré le vote contre des communes, « le danger demeure ».
Les membres de l'association Vent de vérité en basse Yonne se sont réunis, vendredi soir, à Saint-Agnan, pour planifier les actions de l'année 2018 contre les différents projets d'implantation d'éoliennes autour de Champigny.
L'association, qui compte une cinquantaine de membres, va continuer de se montrer, « parce que les gens ont tendance à penser que, comme les communes ont toutes voté contre, il n'y a plus de danger », explique la présidente, Odile Brochier.
Pas d'action juridique sans demande de permis
Les adhérents seront donc présents sur les brocantes des communes du nord de Pont-sur-Yonne.
Au début de l'année, les responsables de l'association ont pris contact avec un avocat spécialisé qui leur a expliqué que, pour l'instant, il n'y avait aucune action possible sur le plan juridique. « Il faut attendre qu'une demande de permis de construire soit déposée en préfecture », indique la présidente. Afin de se tenir prêts à agir, ils vont récolter des fonds, notamment lors d'un loto organisé à Champigny, le 23 mars.
L'association a également demandé au conseil municipal de Champigny de proposer un référendum local « sur l'interdiction d'enfouir sous les chemins communaux les câbles dont ont besoin les constructeurs éoliens pour se relier au poste source. Nous en avons parlé au conseil début janvier et nous espérons que le sujet sera étudié et à l'ordre du jour du prochain conseil municipal », précise Odile Brochier.
Contact. E-mail : vdvby89340@gmail.com ; page Facebook Vent de vérité en basse Yonne.
https://www.lyonne.fr/champigny/vie-pratique-consommation/2018/02/26/vent-de-verite-en-basse-yonne-reste-en-veille_12752546.html#refresh

21/02/18 : Côte d'Or : Éoliennes à Thury et Molinot : des élus veulent revenir au projet initial
Lors de la dernière réunion de la communauté d’agglomération Beaune Côte & Sud, les élus communautaires ont adopté, à quatre voix près, un « vœu » afin de modifier le projet éolien actuel de Thury et Molinot.
http://www.bienpublic.com/edition-cote-de-beaune/2018/02/21/eoliennes-a-thury-et-molinot-des-elus-veulent-revenir-au-projet-initial

17/02/18Projet d'éoliennes retardé : Thury en Côte-d'Or perd 50.000 euros
Suite à une décision du conseil d’État, des projets éoliens sur le territoire de l’ancienne région Bourgogne sont en suspens. C’est le cas pour le parc éolien de Thury-Molinot. Les 7 éoliennes auraient dû être mises en chantier cette année. Dont 5 à Thury qui comptait empocher 50.000 euros.
Le 6 décembre dernier, le conseil d'Etat a annulé le schéma régional éolien de la Bourgogne. Une décision sans impact pour les installations déjà réalisées, mais qui retarde celles qui sont projetées.
Du coup, l'enquête d'utilité publique du parc éolien de Thury et Molinot est à refaire. Dans la commune voisine de Val-Mont, les élus en profitent pour demander que ce projet de 7 éoliennes soit ramené à 5. Un vœu a été adopté en ce sens lundi soir par la communauté d'agglomération Beaune Côte et Sud.
Un projet contesté
Le maire de Val-Mont, Christian Bressoulaly, explique que son conseil municipal ne voyait pas d’objection à la première mouture du dossier, qui ne prévoyait que 5 éoliennes. L’ajout de deux autres mâts à un kilomètre de certaines habitations ne passe pas, et ce projet risque de gâcher le panorama sur le Mont Beuvray. « Le château de Jours-en-Vaux, qui vient d’être entièrement restauré, aura trois éoliennes sur les collines d’en face ».
Le maire de Thury, Daniel Truchot, qui n'avait pas été confronté à une contestation majeure dans sa propre commune, ne comprend pas cette hostilité, d'autant plus rappelle-t-il que Val-Mont a ses propres éoliennes.
Les éoliennes doivent rapporter le quart du budget du village
Daniel Truchot commence à trouver le temps long. Il comptait commencer à empocher dès cette année la manne versée par le promoteur VSB énergies nouvelles pour l’exploitation des éoliennes installées sur les collines boisées qui dominent le village : « sitôt qu’on a le permis de construire, notre promoteur de projet nous verse la totalité de ce qu’on doit recevoir tous les ans. 50.000 euros, pour nous, c’est un quart de notre budget de fonctionnement annuel ».
La nouvelle enquête d'utilité publique doit commencer en mars. Les maires de Thury et Molinot espèrent que le projet ne sera pas trop retardé. Si ce n’est pas le cas, Daniel Truchot prévient : « ça fait 12 ans que nous n’avons pas augmenté les impôts. Si on n’a pas une recette qui va venir dans l’année ou l’année suivante, les impôts vont faire un bond, on sera obligé de les augmenter. On ne pourra pas faire autrement ». En attendant, des travaux de voirie sont reportés.
C'est l'histoire d'une renaissance. La chapelle du 16e siècle de la petite commune du Jura a fait l'objet de gros travaux de rénovation. 
Si Chamole dans le Jura est connue depuis peu pour accueillir des éoliennes géantes, la petite commune de 170 habitants peu se vanter d'avoir réussi à restaurer une chapelle du 16ème siècle grâce à un budget colossal de de 850 000 euros .
A titre de comparaison c'est comme si le Grand Besançon payait près d'un milliard d'euros pour rénover un bâtiment . A Chamole, Etat, Régions, Département, Fondation du Patrimoine sans oublier le fournisseur d'éoliennes ont co-financés la restauration de cette chapelle Saint Jacques qui revient de loin.
La restauration était urgente, il pleuvait dans la chapelle. Le site servait de remise et ateliers, tout était à refaire. "Ce monument c'est une trace de l'histoire, on a fait notre travail" en remettant ce patrimoine en état se félicite Jean-Louis Dufour, le maire de Chamole.
La chapelle restaurée pourrait accueillir des événements culturels, musique, expositions...
https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/histoire-lieu-chapelle-chamole-jura-1423421.html

11/02/18 : Jura : 
09/02/18Morvan contraire sur l’éolien - Éolien :«On repart de zéro »
RECUL. Les deux projets menés par Global wind power dans le Morvan (Lentefaye sud et Lentefaye nord) sont abandonnés. Deux nouveaux devraient être proposés. 
AVENIR. Les deux projets initiaux devaient compter cinquante­ six éoliennes, de 180 m de haut. Quels seront les projets de demain ? 
Global wind power, porteur de projet éolien, a décidé de retirer ses deux projets dans le Morvan. « On repart d’une feuille blanche », explique la directrice adjointe.
Les services de l’État n’auront pas à attendre. Les études complémentaires au dossier éolien de Global wind power ne seront jamais déposées. Global wind poweradécidé, tout simplement, de retirer ses deux propositions de parc éolien dans le Morvan. « On repart d’une feuille blanche », confirme la directrice adjointe de Global wind power, Julia Bastide. Mal emmanché depuis le dé­ but, ce double projet (Lentefaye sud et Lentefayte nord) avait reçu une très vive opposition, notamment par l’association Sauvergarde du Morvan. Les recours en justice se multipliaient, les propriétaires terriens et les élus étaient sur la sellette. L’ambiance était exécrable dans le Morvan. Avec un cabinet spécialisé de la concertation Chez Global wind power, exit Cyril Desreumaux, Julia Bastide a repris ce dossier, avec un cabinet spécialiste de la concertation, Alter & Go. C’est la première fois que Global wind power s’appuie sur un cabinet de concertation. Afin de ne pas reproduire les erreurs du passé.
Aidé par les consultants d’Alter & Go, Global wind power a déjà proposé des réunions aux élus. « On ne veut plus d’une réunion publique, à la fin, pour proposer un projet global », explique Julia Bastide. Ce qui avait été fait dans les ex­-projets Lentefaye. Place aujourd’hui à la concertation, dès le début. « Il y aura toujours des personnes pour et des personnes contre », poursuit Julia Bastide, « mais nous devons être bienveillants avec ceux qui vivent sur les territoires. Et écouter la voix de ceux que ne s’expriment pas, ou peu ». Concrètement, le projet tel qu’il était est abandonné. Mais, Global wind power a toujours pour objectif d’implanter des éoliennes dans le Morvan. Julia Bastide évoque désormais « un projet à taille humaine ». Combien d’éoliennes ? Où ? 
Rien n’est évoqué. Par le passé, le projet de Global wind power ne pouvait être rentable que grâce à un grand nombre de machines (*), car le coût de raccordement au poste de Gueugnon était très élevé. « Aujourd’hui, il existe des alternatives », avance Julia Bastide. Mais, elle n’en dira pas plus… aujourd’hui.(*) Le projet initial comptait trente huit éoliennes dans la zone sud et dix huit, au nord.

08/02/18 : Le projet de 56 éoliennes dans le Morvan est retiré par le porteur, qui veut en proposer un nouveau
Le projet éolien du sud Morvan vient d'être retiré par le porteur, Global Wind Power.
Global Wind Power menait un projet éolien gigantesque dans le Morvan. Il a fait savoir qu'il retirait ce projet... pour en proposer un nouveau.
La société s'est attaché les services d'un cabinet de consultation, Alter&Go, afin de mener des réunions auprès des élus et des habitants.
[Carte] Études, recours judiciaires... : les projets éoliens avancent doucement dans la Nièvre
Le travail est colossal pour le porteur du projet, sur un terrain traumatisé par l'ancienne proposition : 56 éoliennes de 180 mètres de haut, implantées dans le sud du Morvan et autour du mont Beuvray.
Notre dossier sur les éoliennes dans la Nièvre
Aujourd'hui, Global Wind Power repart d'une feuille blanche, et ne rendra donc pas aux services de l'État les compléments demandés pour l'instruction du dossier.

03/02/18 : Jura : PETIT-NOIR - Un projet de parc éolien est à l’étude sur la commune
Début octobre, la Compagnie nationale du Rhône a contacté le maire pour un projet de parc éolien sur la commune. Fin janvier, les élus ont présenté le projet aux habitants lors d’une réunion publique.
Ce lundi 29 janvier, une trentaine de personnes sont venues assister à la présentation du projet à la salle des fêtes..
L’AJENA (Agence Jurassienne sur l’énergie et l’environnement) a démarré la présentation en rappelant la volonté de la région de développer son énergie renouvelable notamment car la région importe aujourd’hui 80 % de son énergie.
Ensuite, l’AJENA a fait quelques rappels sur plusieurs types d’énergie : l’hydraulique, le photovoltaïque, l’éolien et le biogaz.
L’AJENA a terminé en présentant le projet de Chamole, premier parc construit dans le Jura et l’actionnariat citoyen qui a été mis en place pour ce parc.
La CNR (Compagnie nationale du Rhône) a ensuite présenté la structure, dont le capital est majoritairement public.
La partie principale du projet de parc éolien est l’étude d’impact environnementale qui permet pendant plus d’une année d’analyser l’environnement du projet afin d’intégrer au mieux le parc et d’en éviter les impact sur l’environnement.
La zone de projet est située dans le bois Chaussemourot, zone identifiée en prenant en compte la réglementation des 500 m aux habitations, les contraintes militaires et de biodiversité.
Enfin la CNR a rappelé qu’elle proposait pour tous ses projets éoliens la mise en place d’un financement participatif à l’intention des habitants ou d’actionnariat pour les communes ou autres collectivités territoriales.
Suite à ces présentations, un temps d’échange était prévu pour permettre aux personnes présentes de poser leurs questions.
Celles-ci ont porté sur la faisabilité économique du projet et la question du gisement éolien, les retombées économiques locales pour la commune, la prise en compte des espèces protégés qui vivent à proximité de la zone.

02/02/18 : Jura : Perrigny : Où l’on reparle du réaménagement de la place de l’Eglise
Les élus municipaux se sont réunis jeudi 25 janvier. Même s’ils ne sont pas allés au fond des choses, l’examen du projet d’aménagement de la place de l’Eglise est revenu autour du tapis vert. En effet, celui-ci était déjà au programme de la précédente mandature et une approche avait été faite par le conseil d’architecture urbain et environnement puis par l’Agence en conseil études, information. Le projet demandait une étude plus approfondie en termes de véritable place de village avec la maîtrise de la circulation, l’organisation du stationnement notamment. Il renaîtra avec le lancement d’un concours à projets. [...]
Droit de préemption
Le maire émettra son droit de préemption sur un terrain qui est à vendre en zone industrielle jouxtant l’emprise du Bowling 1055. Dans le cas où cette opération arrive juridiquement à son terme, elle devrait aider à résoudre, en tout cas partiellement, le problème du stationnement de cet établissement. Comme l’avait fait, dernièrement, la société « Intervent » exploitant le parc éolien de Chamole, la Compagnie nationale du Rhône est venue faire ses offres de service à travers l’installation sur le village d’un parc d’éoliennes pouvant se trouver sur une partie de la forêt perrignoise au-delà de la Plaine.
[...]
http://www.leprogres.fr/jura-39-edition-lons-le-saunier/2018/02/02/ou-l-on-reparle-du-reamenagement-de-la-place-de-l-eglise

01/02/18 : Morvan : 
Dernières nouvelles des 3 projets éoliens au 1er février 2018
L'opérateur éolien Global Wind Power aurait cédé son projet Lentefaye(38 éoliennes) - dans le (très mauvais) état où il se trouve - à EDF Energies Nouvelles.
​L'opérateur éolien Voltalia rencontre de sérieuses difficultés sur son projet Issy-Marly-Cuzy (16 éoliennes) : Sauvegarde Sud-Morvan a mis en évidence qu'il est complètement illégal. Par ailleurs, une plainte a été déposée contre 3 élus pour prises illégales d'intérêts, et contre Voltalia et Anemos pour complicité et recel +d'infos
​Le préfet de Saône-&-Loire rencontre des difficultés imprévues sur le projet Montmort (4 éoliennes) de l'opérateur éolien Windstrom France : Sauvegarde Sud-Morvan l'a contraint à annuler en catastrophe la réunion de la Commission Départementale de la Nature, des Paysages et des Sites du 7 décembre 2017.

http://www.sauvegardesudmorvan.org/88+presentation-du-projet.htmlhttp://www.sauvegardesudmorvan.org/

31/01/18 : Jura : Publy : 2018 : l’année des éoliennes ?
Jean Pimentel a procédé à sa première séance de vœux depuis sa récente élection.
[...]  Deux informations ont terminé cette séance de vœux : le renouvellement de la conduite principale d’eau potable entre Mirebel et Saint-Maur, a entraîné une économie journalière de 225 m³ d’eau et une promesse de bail a été signée avec Nordex afin de permettre le lancement des études sur l’implantation d’un parc de 5 ou 6 éoliennes sur les territoires de Publy et Revigny, lieudits en Bryon et les Essarts.
https://www.leprogres.fr/jura-39-edition-lons-le-saunier/2018/01/31/2018-l-annee-des-eoliennes

30/01/18 : Jura : Marie-Guite Dufay : « La crise est derrière nous »Emploi, éducation, stratégie énergétique, fraternité. Telles sont les priorités qui ont été fixées pour la Région Bourgogne Franche-Comté en 2018. Marie-Guite Dufay, la présidente, est venue présenter ses vœux aux Jurassiens ce mardi soir 30 janvier à Montmorot.[...] 
Stratégie énergétique
En matière de stratégie énergétique, la Région veut lutter contre la précarité énergétique. « Les habitants paient 300 euros de plus sur leur facture énergétique par rapport aux autres Français. Des audits gratuits seront proposés pour les ménages les plus modestes ». Marie-Guite Dufay a salué le projet d’éoliennes à Chamole : « Il y a encore beaucoup d’obstacles à vaincre, je souhaite être à la hauteur ».
[...] 
http://www.leprogres.fr/actualite/2018/01/30/marie-guite-dufay-la-crise-est-derriere-nous

28/01/18 : Doubs : Malgré le bridage soi-disant maximum des éoliennes, le bruit par vent d’ouest est insupportable, il ...
"Malgré le bridage soi-disant maximum des éoliennes, le bruit par vent d’ouest est insupportable, il s’entend dans les maisons malgré des fenêtres double vitrage."
Louis Hugueny, habitant de Fontenelle-Montby

http://c.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2018/01/28/malgre-le-bridage-soi-disant-maximum-des-eoliennes-le-bruit-par-vent-d-ouest-est-insupportable-il

28/01/18 : Doubs : « Sous le contrôle régulier de la Dreal »
Directement visée par les mécontents de Fontenelle-Montby, la société Opale, qui a mené les études de faisabilité de plusieurs projets locaux, répond aux doléances formulées. Et replace d’emblée ces éléments dans leur nouveau contexte : « Concernant l’exploitation du parc éolien de Rougemont-Baume et de la situation précise de Fontenelle-Montby, cela relève désormais de la compétence d’Innergex, le nouvel exploitant qui met tout en œuvre pour répondre aux riverains, dans la continuité des actions mises en place précédemment par Velocita. Ce travail se fait sous le contrôle régulier de la Dreal, et en lien permanent avec le maire de la commune ».
Pour répondre plus précisément aux problèmes de nuisances sonores dénoncées par certains riverains qui se disent incommodés, Opale souhaite rappeler les points suivants : « L’installation d’éoliennes en France est soumise à une des réglementations les plus strictes d’Europe (émergence inférieure à 3 dB la nuit et 5 dB le jour). Le système de contrôle de l’État, via le régime des Installations Classées au titre de la Protection de l’Environnement (ICPE), fonctionne bien dans notre État de droit. Le cadre au niveau acoustique est donc très protecteur pour les riverains en France ».
Éoliennes : « Un bruit insupportable »
Malgré le bridage soi-disant maximum des éoliennes, le bruit par vent d’ouest est insupportable, il ...
http://c.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2018/01/28/sous-le-controle-regulier-de-la-dreal

28/01/18 : Doubs : FONTENELLE-MONTBY - GROGNE - Éoliennes : « Un bruit insupportable »
Une partie de la population de Fontenelle-Montby dénonce les multiples nuisances des éoliennes. Des plaintes ont été déposées à la Dreal. Les pétitionnaires déplorent l’absence de réponses de l’administration.

On sait, par expérience, que les dossiers éoliens ne sont jamais un long fleuve très tranquille. Les « Doubs amis de la Dame Blanche », à Vieilley, ont montré le chemin de la fronde et contribué à juguler les perspectives de développement d’un parc sur la crête qui longe la vallée de l’Ognon.
Il y a un mois, le producteur d’énergies renouvelables québécois Innergex, nouveau propriétaire de 43 éoliennes sur les secteurs de Rougemont et Baume-les-Dames, se présentait face aux acteurs locaux pour livrer des informations sur le dessein de son investissement de 50 M€ dans le Doubs. Tout en rassurant sur sa « vision de notre métier, comme étroitement lié aux territoires. On veut respecter une certaine solidarité à l’intérieur de ces périmètres ».
Depuis, le vent a soufflé dans les pales. Un foyer d’insatisfaction, dans la commune de Fontenelle-Montby, non éludé d’ailleurs par Innergex, a été attisé par les propos tenus par le premier édile, semblant minimiser le volume des doléances toujours très vives dans la localité. Qui dénoncent les nuisances générées par les éoliennes. « Fontenelle-Montby compte une trentaine de maisons habitées en permanence. Dix-sept plaintes ont été déposées à la Dreal début 2017. Suite à cela, une étude acoustique a été conduite mais aucun résultat n’a été communiqué. Pas plus d’ailleurs que ceux des études préliminaires où Opale nous signalait un village sans bruit », peste Louis Hugueny, porte-parole de ce collège de mécontents.
« Une catastrophe pour le bien-être des villageois »
« Aujourd’hui, malgré le bridage soi-disant maximum des éoliennes, le bruit par vent d’ouest est insupportable, il s’entend dans les maisons malgré des fenêtres double vitrage. Plus personnes ne dort la fenêtre ouverte l’été ! » Ces griefs sont couchés dans un courrier adressé au préfet l’été dernier par des pétitionnaires. « Un seul d’entre nous a reçu une réponse, les autres ont été ignorés ». Le maire de Fontenelle-Montby, Denis Girard, reconnaît lui-même ces nuisances sonores. Mais espère une amélioration.
Innergex s’est officiellement engagé à étudier les différents cas qui posent problème. À atténuer les effets dérangeants des éoliennes, comme ce clignotement rouge la nuit. Mais, selon les signataires de la pétition, d’autres gênes pèsent sur leur quotidien : « Les nuisances visuelles, les problèmes de réception de télévision (toutes les antennes râteau sont inutilisables), l’effet stroboscopique des pales devant le soleil… L’argent des éoliennes permet de rénover un bâtiment communal qui va servir trois fois par an aux habitants et, tous les autres jours, on devra supporter le bruit et la vue de ce qui nous avait été présenté comme une chance et qui est, en réalité, une catastrophe pour le bien-être des villageois ».
Éric BARBIER
« Sous le contrôle régulier de la Dreal »
Malgré le bridage soi-disant maximum des éoliennes, le bruit par vent d’ouest est insupportable, il ...
http://c.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2018/01/28/eoliennes-un-bruit-insupportable

20/01/18 : Yonne : Le projet à Villiers-Louis ne devrait pas aboutir
Jean-Louis Gaujard, le maire de Villiers-Louis, estime que le projet de construction de quatre éoliennes n’aboutira pas. L’élu, qui avait appuyé le dossier, est déçu.
Évoqué dès 2012, le projet de parc éolien à Villiers-Louis semble victime d'un nouveau coup d'arrêt. Le développeur d'éoliennes JPEE conteste déjà en justice un arrêté préfectoral de refus de permis de construire motivé par l'avis défavorable du ministre de la Défense. À cela, s'ajoute désormais l'avis défavorable émis le 11 décembre par le commissaire enquêteur. Jean-Louis Gaujard, maire de Villiers-Louis, ne croit plus que ce projet de construction de quatre éoliennes puisse aboutir. Ayant appuyé le dossier, il fait part de sa déception.
L'avis défavorable du commissaire enquêteur enterre-t-il définitivement le projet d'éoliennes à Villiers-Louis ? Oui, je pense que nous n'aurons pas d'éolien sur le territoire de la commune. Déjà, il aurait fallu faire changer d'avis l'armée, et on sait que cela n'est pas facile. Le préfet, au regard de cet avis défavorable, ne délivrera jamais de permis de construire. Je m'étais rendu au salon des maires, en novembre, et j'avais bien compris que la position du ministre de la Défense nous mettait dans l'impasse.
Est-ce une déception pour vous ? Oui, même si je ne me faisais plus d'illusions, c'est une déception. Cela aurait pu rapporter plus de 20.000 € de retombées, chaque année, à la commune, dont le budget n'est que de 350.000 €. Nous serons privés de cette recette importante. On fera sans.
Comprenez-vous les opposants au projet ? Oui, bien sûr, je comprends leur position. Surtout ceux qui auraient été situés à 600 mètres seulement des éoliennes. Cela concerne quatre ou cinq maisons et le château. La mobilisation de ces propriétaires a davantage pesé dans l'avis défavorable du commissaire enquêteur, que la pétition de ceux de Fontaine-la-Gaillarde. C'est flagrant quand on lit le rapport. Ils ont fait part de leurs craintes, en terme de vue, et surtout en terme de perte de valeur immobilière.
https://www.lyonne.fr/villiers-louis/economie/btp-industrie/2018/01/20/le-projet-a-villiers-louis-ne-devrait-pas-aboutir_12707850.html


20/01/18 : Yonne : Éolien - Face à la multiplication des projets éoliens, le Pays avallonnais craint pour ses paysages
Dans le cadre de l’élaboration du Scot, document d’aménagement du territoire, le Pays avallonnais pourrait fixer des préconisations en matière d’éolien. La concertation est lancée.
Alors, pour ou contre l'éolien, le Pays avallonnais ? Difficile à dire. Mardi, les élus étaient invités à une réunion de travail sur le sujet. Dans le cadre de l'élaboration de son Schéma de cohérence territoriale (Scot), le Pôle d'équilibre territorial et rural (PETR) du Pays avallonnais pourrait afficher sa position sur le développement des éoliennes sur son territoire. Il s'agit donc de se chercher une position commune.
« On doit arriver à un positionnement plus abouti que précédemment. Le but, c'est de parvenir à une synthèse pour le Scot et le Plan local d'urbanisme intercommunal (PLUI) », présentait Didier Ides, vice-président en charge de l'aménagement du territoire, mardi. Pour cela, plusieurs études d'impact (sur la biodiversité et sur le paysage) ont été présentées.
« Aujourd'hui, les projets présentés sont avec des mâts de 200 m de haut. Hormis à certains endroits, où il y a un mont qui peut masquer une éolienne, on les verra, observe Didier Ides. Bientôt, l'Yonne sera l'endroit où il y a des éoliennes partout. Ça peut nuire fortement à notre image, aux paysages et donc à l'économie touristique. Je ne suis pas défavorable au développement de l'éolien. Mais il faut l'encadrer. »
« C'est un devoir de protéger Vézelay »Cependant, le Scot, document d'urbanisme et d'aménagement du territoire, ne peut pas interdire. Au mieux, il fixera des orientations, des points de vigilance. Ce qui aura au moins le mérite de conduire à une politique globale en la matière, plutôt qu'une réflexion commune par commune.
« Je suis pour les fermes éoliennes. Ce qui est abominable, ce sont les projets de trois ou quatre éoliennes, où on va se retrouver avec des machines différentes sur un même périmètre », a plaidé Jean-Claude Lemaire, le maire de Joux-la-Ville, qui compte 22 éoliennes.
« Il me semble clair qu'il faut interdire les éoliennes à proximité de Vézelay », estime Marianne Fouchet, conseillère municipale à Vézelay. « Le paysage est une donnée qui n'a pas de valeur. On ne le refera pas. C'est un devoir de protéger Vézelay », confirme le maire, Hubert Barbieux. La Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal) Bourgogne-Franche-Comté a mené une étude d'aire d'influence paysagère de Vézelay, site classé au patrimoine mondial de l'Unesco. Il en ressort que les éoliennes ont un impact visuel dans un rayon de 20 km autour de la colline éternelle. Au-delà, elles « ne sont plus visibles nettement mais leur cumul et leur positionnement peuvent s'avérer très impactants, notamment la nuit » (*).
« Il faudra bien les mettre quelque part »
« Chacun se préoccupe de son patrimoine, mais on est aussi dans une démarche de recherche d'autres sources d'énergie. Donc les éoliennes, il faudra bien les mettre quelque part », tranche le maire de Quarré-les-Tombes, Bernard Ragage.
Pour sûr, il faudra encore quelques échanges avant qu'une position claire se dégage. Du côté de l'État, « nous ne sommes ni pour faciliter, ni pour restreindre, expose le sous-préfet d'Avallon, Abdelmajid Tkoub. Mais il y a des points de vigilance, des espaces protégés par leur caractère extraordinaire. C'est le cas de Vézelay. » Le représentant de l'État rappelle aussi que « l'Yonne a rempli, voire dépassé, ses objectifs en matière de développement de l'éolien. Le département est en avance sur le reste de la région. Il faut éviter la saturation. »
Deux projets sont actuellement évoqués dans l'Avallonnais, à Saint-Léger-Vauban (six à huit mâts, un mât de mesure est installé) et Annay-la-Côte.
(*) L'étude est consultable sur le site Internet de la Dreal Bourgogne-Franche-Comté.
https://www.lyonne.fr/avallon/environnement/2018/01/20/face-a-la-multiplication-des-projets-eoliens-le-pays-avallonnais-craint-pour-ses-paysages_12707351.html

19/01/18 : Parc naturel régional du Morvan : la présidente de la Région a incité les élus à faire preuve d’innovation
Culture, énergie “verte”, protection de la forêt et du paysage… Les échanges ont été nourris, jeudi 18 janvier, dans l'après-midi, entre la présidente du Conseil régional et les élus du Comité syndical du Parc naturel régional du Morvan.
Le Comité syndical du Parc naturel régional du Morvan, présidé par Sylvain Mathieu (fraîchement élu en remplacement de Patrice Joly) se tenait, hier après-midi, à la Maison du Parc de Saint-Brisson. L’occasion pour Marie-Guite Dufay, présidente du Conseil régional (qui apporte une subvention annuelle d’1 million d’euros) de venir échanger avec les élus.
Un cahier de doléances
Après avoir fait un point sur les différentes priorités et actions menées par la région, Marie-Guite Dufay a appelé le comité « sous une nouvelle gouvernance, à avoir de l’audace. Faites preuve d’innovation ! Osez les expériences ! Si vous ne le faites pas, alors qui le fera ? ».
Un conseiller municipal de Bazoches a été le premier à se lancer dans le débat qui ressemblait plus, au final, à un cahier de doléances ! Il a pointé un parc qui, à terme, pourrait bien se retrouver en zone blanche au niveau de la culture. « Surtout pas ! Plus de 17 % de notre budget est consacré à ce secteur. Nous venons d’ailleurs de lancer un nouveau festival baptisé Idylle. La culture n’est pas le cœur de métier d’un parc. Il y a une nécessité que tous les acteurs s’impliquent, travaillent ensemble, ça doit être partagé, par exemple avec Corbigny qui porte une bonne dynamique. »
Une autre élue du Comité et membre de l’Association qui gère le magazine Vent du Morvan, n’a pas caché ses craintes quant à la forêt « très impactée par des coupes à blanc et des monocultures de résineux. Les problèmes se sont accrus. Si rien ne change, notamment avec la nouvelle charte, le label du parc pourrait bien être remis en question ! ».
La présidente de la région s’est voulue rassurante : « Soyez en sûrs, nous avons une grande vigilance sur la préservation du patrimoine naturel ».
Un élu du Conseil départemental de Saône-et-Loire a ensuite interrogé l’élue sur son soutien aux producteurs locaux, pointant le développement de nouvelles filières avec du bœuf séché haut de gamme, la production de porcs élevés en plein air.
Marie-Guite Dufay a confirmé son soutien aux producteurs régionaux : « Ils sont au centre de nos préoccupations. Il faut d’ailleurs pousser l’alimentation de proximité, notamment dans les cantines des lycées, en proposant 50 % de produits locaux dont 20 % en bio ».
Une conseillère départementale d’Avallon (Yonne) est ensuite montée au créneau pour défendre l’hydroélectricité. « Aidez-nous à équiper les petits barrages ! ». La présidente a confirmé : « La question énergétique est centrale. Il y a aussi le solaire, l’éolien. Il faut le produire mais pas n’importe où ! ».
https://www.lejdc.fr/saint-brisson/politique/2018/01/19/parc-naturel-regional-du-morvan-la-presidente-de-la-region-a-incite-les-elus-a-faire-preuve-dinnovation_12705673.html

19/01/18JURA - Projet éolien à Censeau : un mât de mesure en service
Le mât a été installé au cœur des parcelles des 4 communes concernées par le projet afin d’optimiser les mesures.
Un projet éolien pourrait voir le jour sur le massif forestier de la Joux. Porté par 4 communes, dont Censeau, il pourrait comporter 6 à 10 éoliennes. Dans un premier temps, un mât de mesure a été installé. Il récoltera des données pendant un an.
http://www.leprogres.fr/jura-39-edition-champagnole/2018/01/19/projet-eolien-un-mat-de-mesure-en-service

18/01/18 : Jura : SOUVANS - Le projet d’un parc de six éoliennes a été présenté à la population
Une étude est en cours sur le territoire communal. La population a été conviée à une réunion d’information.
Mardi 16 janvier, Lauriane Petitdemange, chef de projet développement éolien au sein de la société Siemens-Gamesa a présenté au public le projet de parc éolien au lieu-dit le bois de Scey sur le territoire communal dans une parcelle forestière appartenant à un ressortissant belge. Le projet n’est pas nouveau, il a débuté en 2014 avec une prospection sur carte en tenant compte des interdictions. « Nous avons reçu un avis favorable de la part du conseil municipal pour une étude sur le territoire communal. Nous avons ensuite rencontré les propriétaires dont les parcelles entrent dans le champ d’action. C’est alors que nous avons reçu un avis non favorable de la municipalité pour que le projet se réalise sur un terrain lui appartenant. Nous avons donc privilégié un terrain privé », précise la chef de projet.
Des études ont ensuite été menées. Elles concernent l’environnement et la faune, notamment la faune patrimoniale, l’acoustique et le paysage, étude paysagère qui s’étend sur un périmètre de 25 km. « Cette dernière étude évite de nuire à des sites comme : Dole, Arbois ou Salins-les-Bains, riches en patrimoine bâti », indique la représentante de la société Siemens-Gamesa.
La question de la sécurité est aussi abordée. Elle concerne l’éventualité « de la chute d’une éolienne ou de l’un de ses éléments vers la A39 et la RD469. »
Le parc serait constitué de six éoliennes dont la hauteur ne devra pas dépasser deux cents mètres. « À vol d’oiseau, nous ne sommes pas loin de l’aéroport de Tavaux, il y a des normes de hauteur à respecter. Après ces études, tout n’est pas terminé, le projet doit être présenté à la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement, il s’en suivra la constitution d’un dossier destiné aux services de l’état. Il faut compter un an minimum pour l’instruction du dossier, puis il s’en suivra une enquête d’utilité publique. »
Dans le meilleur des cas, le chantier ne débutera pas avant la fin de l’année 2020, début 2021, pour une mise en circulation mi 2021.
3 à 3,5 millions d’euros : le coût de chacune des éoliennes. 
Hauteur maximum d’une éolienne pales comprises : 200 mètres. 
2 000 m² de superficie nécessaires.
http://www.leprogres.fr/jura-39-edition-dole/2018/01/18/le-projet-d-un-parc-de-six-eoliennes-a-ete-presente-a-la-population

16/01/18 : Yonne : Saint-Léger-Vauban : Des études menées pour implanter six éoliennes, aux portes de la Nièvre
Le porteur de projet éolien, Abo Wind, mène des études pour implanter des éoliennes sur la commune de Saint-Léger-Vauban (Yonne). Un mât de mesure a été implanté pour plusieurs mois.
Le mât de mesure est dressé, bien visible. Abo Wind a posé, ainsi, ses premiers jalons dans le paysage du Morvan.
Déjà connu dans la Nièvre pour y avoir implanté les éoliennes de Clamecy-Oisy, ce spécialiste de l’éolien s’intéresse donc aux terres de Saint-Léger-Vauban, dans le Parc naturel régional du Morvan.
Des opposants au projet éolien dans le parc naturel
Une implantation dans le Parc naturel régional
Ce mât de mesure sera, a minima, en action pour une année. Le temps nécessaire pour des mesures et des études diverses, dans l’environnement choisi pour l’implantation d’éoliennes. Mais, Abo Wind ne s’interdit pas de prolonger les études, si nécessaire. La faune, et notamment les chauves-souris, devant être étudiées de près.
Pour le moment, et si rien n’est encore arrêté, Abo Wind part sur un « scénario potentiel » de six machines. Mais, rien aujourd’hui n’est encore fixé.
Pour calmer les esprits, qui s’échauffent souvent quand on évoque un projet éolien, Abo Wind mise sur une participation des citoyens, en assurant des réunions publiques couplées à des permanences publiques.
Le projet de huit éoliennes dans le nord du Morvan continue de faire débat
Ce projet a le soutien du maire de Saint-Léger-Vauban. Mais pas celui de Saint-Agnan qui imagine déjà l’impact des pâles des éoliennes au-dessus du lac de sa commune.« Le lac de Saint-Agnan est un joyau et le restera », avance-t-on chez Abo Wind.
Affaire à suivre
Ce projet est le premier implanté directement dans le Parc naturel régional du Morvan. « Nous avons suivi l’atlas des implantations possibles dans le PNR », explique Abo Wind.
De son côté, le nouveau président du PNR, Sylvain Mathieu, attend… d’en savoir plus. « Nous n’avons aucune information sur le projet de Saint-Léger-Vauban : ni où, ni combien de machines… Quand on devra se prononcer, on le fera. Sinon, il existe, effectivement, un document listant les zones, dans le PNR, qui peuvent potentiellement accueillir des éoliennes. En respectant les spécificités du Morvan ».
Les premières assises de l’éolien en Morvan, organisées par Morvent en colère,
Implantation. Les éoliennes de Saint-Léger-Vauban, si elles sortent de terre, seront implantées en forêt. « En Allemagne, ça ne pose pas de problème depuis longtemps », affirme Thomas Glutron, d’Abo Wind. « Des études prouvent que les éoliennes posent problèmes quand elles sont en forêt à cause des chauves-souris. Les machines leur causeraient des hémorragies ».

14/01/18 : Nièvre : Des éoliennes à Metz-le-Comte ? Un projet se dessine
Metz-le-Comte aura-t-il ses éoliennes ? La municipalité a été sollicitée pour un projet. Mais le chemin est encore long.
Si cela continue à ce rythme, les six mâts du parc éolien de Clamecy-Oisy ne resteront plus seuls très longtemps dans le Haut Nivernais.
Le passage des avions en question
Alors que du côté d’Entrains-sur-Nohain, c’est acté à 99 % pour 2020 et que pour celles de Talon et Saint-Germain-des-Bois, c’est le flou artistique, un projet est sorti du bois il y a quelques jours du côté de Metz-le-Comte. « Nous avons effectivement un projet éolien par rapport à cette petite commune », explique Steve Müller, chargé de projet pour le compte de la société Intervent.
"Nous n’en sommes qu’au commencement. Il reste à réaliser d’ici quelques mois la partie "études" qui comprend entre autres l’analyse fine du milieu naturel, l’acoustique avant de pouvoir connaître la faisabilité du projet et sa construction. Mais pas avant quelques années."
L’atout pour Metz-le-Comte, c’est que le secteur n’est pas touché en ce qui concerne les servitudes et, donc, le passage des avions. « Pour comparer, les projets que nous avions construits, je pense notamment au parc éolien de Bouhy et Dampierre- sous-Bouhy, ne seraient plus réalisables aujourd’hui au vu des contraintes et notamment de ces fameuses servitudes militaires », poursuit Steve Müller.
"C’est notamment pour ces raisons que des secteurs tels que Metz-le-Comte, affranchis de ces servitudes, apparaissent comme les derniers endroits où un développement éolien peut être mis en place dans la Nièvre, respectant ainsi les engagements de l’État en matière de transition écologique."
De son côté, Jean-Claude Gauthier, maire, a accueilli la nouvelle avec un certain intérêt. « Nous avions été, déjà, démarchés il y a presque dix ans par d’autres sociétés. Et puis, plus rien. Avec Intervent, c’est un peu plus concret », explique le premier magistrat. « Il y a quelques jours, nous avons organisé une réunion publique d’informations pour la population à la mairie. Comme dans pareil cas, il y a les pour, les contre et ceux qui ne savent pas trop. »
Jean-Claude Gauthier veut prendre son temps. « Bon, à côté de ça, il y a les retombées économiques. Pour une petite commune comme la nôtre, c’est à ne pas négliger. »
Ouvert, le maire recevra prochainement l’association pour la Défense et le Développement du Haut Nivernais, qui se bat… contre l’implantation des éoliennes dans le secteur. « Je verrais bien ce qu’ils ont à me dire. »
Jean-Claude Gauthier pense aussi au paysage de son village. « Évidemment, des éoliennes, ça change tout. Il y a aussi le bien-être des habitants et puis des terres agricoles importantes. Mais, d’après ce que nous a dit Intervent, si ça se confirme, les premières habitations ne seraient qu’à 800 m des mâts. »
En chiffres. Metz-le-Comte s’étend sur 1.420 hectares et compte cent quatre-vingt habitants.
https://www.lejdc.fr/metz-le-comte/environnement/2018/01/14/des-eoliennes-a-metz-le-comte-un-projet-se-dessine_12697934.html

10/01/18 : Jura : Fin d’un chantier : les éoliennes de Chamole ont le vent en poupe 😠😠
Les six éoliennes sont désormais toutes raccordées au réseau électrique. À Poligny, dans le Jura, c’est bientôt la fin d’un chantier observé de très près.
Une capacité de 42 000 MWh, soit la consommation de 12 000 ménages, chauffage exclu. C’est ce que le parc de Chamole, situé à Poligny, dans le Jura, sera en capacité de produire à l’année. Quatre des six éoliennes sont déjà en capacité de tourner. La période de tests touche à sa fin, puisque le fonctionnement de l'intégralité du parc est attendu pour le printemps prochain.
Les curieux sont nombreux à observer ces engins jurassiens de 193 mètres de haut. A tel point que le maire de la commune, Jean-Claude Dufour, envisage même de « créer un sentier pédagogique ». « Pour que les gens qui visitent aient accès aux informations. A la fois les classes, mais aussi les élus d’autres villes qui souhaitent s’inspirer du projet ».
Une des six éoliennes financée localement
Dans la petite commune de 170 habitants, le chantier est suivi de très près depuis une dizaine d’années. Une éolienne a d'ailleurs été financée par des citoyens via une SEM, « Société d’économie Mixte » qui rassemble collectivités locales, partenaires privés ainsi qu'une quarantaine de clubs d’investissement.
Pour le maire de Poligny, « le vent est un bien commun. ». « Il n’y pas de raison que les retombées de l’exploitation du vent ne profitent pas aux locaux ». L’investissement local s’est également traduit par la création, dès 2011, d’une association. 
https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/fin-chantier-eoliennes-chamole-ont-vent-poupe-1398729.html

10/01/18Éoliennes : le groupe Front national se félicite de la décision du Conseil d’État
Communiqué de presse des élus du groupe Front national de Bourgogne-Franche-Comté au conseil régional : " Le Collectif anti-éolien régional et les particuliers qui contestaient depuis 2012 le schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie ont obtenu gain de cause devant le Conseil d’Etat qui dans sa décision définitive du 22 décembre 2017 a entériné l’annulation de l’arrêté qui régit le développement de l’éolien en Bourgogne. Les juges ont considéré que l’absence d’évaluation environnementale préalable à l’adoption du schéma suffisait à prononcer son annulation.
Les élus du groupe Front national au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté se félicitent de la décision rendue par la plus haute juridiction administrative tout en déplorant l’aveuglement et l’acharnement de l’exécutif socialiste qui entend poursuivre l’implantation de près de 600 éoliennes à l’horizon 2020.
Pour préserver une région belle et durable, le Front National s’est engagé depuis plusieurs mois pour dénoncer les méfaits de l’éolien qui bétonne les territoires, défigure le patrimoine, menace les secteurs du tourisme et de l’hôtellerie, altère la santé et favorise l’opacité et la corruption auprès de certains élus locaux. Dans une grande campagne de terrain lancée dans les huit départements de la région en novembre dernier, il a rappelé que les éoliennes ne créent ni emplois, ni énergie verte. C’est une idéologie coûteuse pour les finances publiques et nuisible pour le cadre de vie.
Refusant le saccage des forêts et des paysages ainsi que l’affaiblissement de notre économie touristique, le groupe Front National de Bourgogne Franche-Comté demande un moratoire immédiat sur l’éolien, la généralisation des référendums locaux sur le sujet et le développement des filières françaises des énergies renouvelables"
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http://www.bienpublic.com/cote-d-or/2018/01/10/eoliennes-le-conseil-d-etat-donne-raison-au-groupe-front-national

09/01/18BOURGOGNE-FRANCHE-COMTE : Après l'annulation du Schéma régional de l'éolien par le Conseil d'Etat, François Sauvadet appelle à mieux prendre en compte les acteurs de terrain
Le Conseil Départemental avait adopté plusieurs vœux que son président qualifie aujourd'hui de «signaux d'alerte».
Communiqué de presse de François Sauvadet, Président du Conseil départemental de la Côte-d'Or :
Le Conseil d'Etat a décidé d'annuler, fin décembre, le Schéma régional du climat, de l'air et de l'énergie (SRCAE) et son annexe relative au Schéma régional de l'éolien adoptés par la Préfecture de Bourgogne et le Conseil régional de Bourgogne en juin 2012.
C'est le défaut d'étude environnementale préalable qui a justifié la décision des magistrats administratifs.
Si l'annulation du Schéma régional éolien n'a aucune incidence sur les parcs éoliens existants, le document va devoir être revu à l'échelle de la grande région Bourgogne-Franche-Comté pour limiter l'insécurité juridique liée aux nouveaux projets d'implantation.
Je rappelle que le Conseil départemental de la Côte-d'Or que je préside avait émis un "avis réservé" sur le projet de SRCAE en novembre 2011. L'aspect éolien avait notamment suscité d'importantes interrogations de la part des élus départementaux.
En avril 2015, dénonçant "la prolifération et l'incohérence des projets éoliens en Côte-d'Or", les élus départementaux avaient adopté un vœu demandant la mise en place d'un moratoire pour l'arrêt des projets éoliens sur le territoire de l'Auxois-Morvan notamment.
Enfin, en novembre 2016, le Conseil départemental avait adopté un nouveau vœu dans lequel l'Assemblée réclamait la mise en place d'une véritable concertation avec la population concernée pour chaque projet d'implantation.
Alors que la Région Bourgogne-Franche-Comté prépare, pour la mi-2019, son Schéma régional d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires (SRADDET), qui fusionnera plusieurs schémas dont le SRCAE, j'espère que la Région Bourgogne-Franche-Comté et la Préfecture tiendront davantage compte des signaux d'alerte envoyés depuis plusieurs années par les acteurs de terrain, dont le Conseil départemental de la Côte-d'Or.

09/01/18L'annulation du Schéma régional de l'éolien fait réagir François Sauvadet
Comme nous vous l'annoncions lundi, le Conseil d'Etat a confirmé l'annulation du schéma régional éolien de l'ancienne Bourgogne fin décembre. Une remise en cause totale donc du texte qui, depuis juin 2012, permettait dans la région « d’identifier les zones favorables au développement de l’énergie éolienne mais aussi de préserver des zones naturelles ou patrimoniales susceptibles d’être affectées ».
Une nouvelle qui fait vivement réagir François Sauvadet, président du conseil départemental de la Côte-d'Or ce mardi. Celui-ci rappelle notamment dans un communiqué que "le Conseil départemental de la Côte-d'Or que je préside avait émis un "avis réservé" sur le projet de SRCAE en novembre 2011. L'aspect éolien avait notamment suscité d'importantes interrogations de la part des élus départementaux". Et l'élu LR d'inviter la Région Bourgogne-Franche-Comté à tenir "davantage compte des signaux d'alerte envoyés depuis plusieurs années par les acteurs de terrain, dont le Conseil départemental de la Côte-d'Or" dans le cadre de la préparation du Schéma régional d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires (SRADDET), attendu mi-2019.

08/01/18Bourgogne-Franche-Comté : Le conseil d’État annule définitivement le schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie
Le Conseil d’État a entériné l’annulation de l’arrêté qui régit notamment le développement de l’éolien en Bourgogne.
La décision est définitive. En confirmant le jugement rendu par la cour administrative d’appel de Lyon, en 2016, le Conseil d’État entérine l’annulation du schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie de la région Bourgogne, signé en 2012.
Aucune évaluation sur l’environnement n’a précédé l’adoption du schéma
Les juges ont considéré que le motif retenu par la juridiction lyonnaise suffisait à prononcer l’annulation du schéma. En l’occurrence, la décision était fondée sur le fait qu’aucune évaluation environnementale n’avait précédé l’adoption du schéma.
Devenu obsolète, ce schéma, destiné à « fixer des orientations régionales permettant d’atténuer les effets du changement climatique et d’atteindre des normes précises de qualité de l’air » va donc devoir être revu.
Un travail rendu d’autant plus nécessaire que c’est aussi ce document qui fait référence dès lors qu’il s’agit d’identifier les zones propices au développement de l’énergie éolienne. Mais aussi lorsqu’il est question de procéder à la préservation des zones naturelles ou patrimoniales susceptibles d’être affectées par les installations éoliennes.
http://www.lejdc.fr/nevers/environnement/justice/2018/01/08/le-conseil-detat-annule-definitivement-le-schema-regional-du-climat-de-lair-et-de-lenergie_12692763.html

08/01/18Le conseil d'Etat invalide le schéma éolien de l'ancienne Bourgogne
Depuis juin 2012, la région Bourgogne était régie par un schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie (SRCAE). Destiné à « fixer des orientations régionales permettant d’atténuer les effets du changement climatique et d’atteindre des normes précises de qualité de l’air », ce schéma comprend en outre un volet annexe intitulé “schéma régional éolien”.
Ce dernier servait de référence lorsqu’il s’agit d’identifier les zones favorables au développement de l’énergie éolienne mais aussi de préserver des zones naturelles ou patrimoniales susceptibles d’être affectées. Or, en novembre 2016, la cour administrative d’appel de Lyon a prononcé l’annulation du schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie de Bourgogne, au motif qu’aucune évaluation environnementale n’avait été réalisée préalablement à l’adoption du schéma.
Michel De Broissia : « Une victoire relative »
Cette victoire, remportée par les communes et associations à l’origine de la procédure, n’a pas été du goût du ministère de l’Environnement, qui a saisi le Conseil d’État afin que celui-ci rétablisse le schéma annulé. L’analyse livrée, début décembre, par le rapporteur public, indiquait qu'il n'inverserait pas le cours des choses. Celui-ci avait, en effet, confirmé que le Code de l’environnement imposait la réalisation d’une étude préalable et cela en conséquence d’une directive européenne exigeant une évaluation environnementale pour tout programme « susceptible d’avoir des incidences notables sur l’environnement ». Le rapporteur public avait alors donc suggéré aux juges de rejeter la demande de pourvoi du ministère de l’Environnement. Ce qui aurait donc signé l’annulation définitive du schéma.
La réponse a finalement été rendue le 22 décembre et comme pressenti, le conseil d'Etat a confirmé l'annulation du schéma régional éolien de l'ancienne Bourgogne (lire document ci-dessous).
« Cela démontre, une fois de plus, que ce schéma avait été réalisé sans étude environnementale. Cette victoire n'est que relative puisqu'elle n'empêche pas les parcs éoliens de prospérer», commente Michel De Broissia, maire de Champagne-sur-Vingeanne et président de l'ACBFC, un collectif qui regroupe la plupart des associations anti-éoliennes de Bourgogne-Franche-Comté. « Néanmoins, tous les projets éoliens se réfèrent à ce schéma. C'est donc une critique sérieuse à faire connaître aux commissaires-enquêteurs et aux tribunaux. Notons que le schéma éolien franc-comtois n'a pas fait l'objet de recours et qu'il est définitivement adopté, les délais légaux étant largement dépassés. »
http://www.bienpublic.com/environnement/2018/01/08/le-conseil-d-etat-invalide-le-schema-eolien-de-l-ancienne-bourgogne

05/01/18 : Jura : Chamole : Quand les éoliennes du Jura croquent la super lune

05/01/18Saint-Euphrône (21) : le conseil municipal dit “non” aux éoliennes
En décembre 2016, la municipalité de Saint-Euphrône avait été contactée par un développeur en projets éoliens, Énergie environnement. Au printemps, l’éventuelle implantation d’éoliennes avait ouvert un débat dans le village. Une étude d’opportunité gratuite avait ainsi été lancée par le Syndicat d’énergies de Côte-d’Or (Siceco). Le 13 novembre, après l’exposé de ce dernier, le conseil municipal a voté, à l’unanimité, « contre » l’implantation éventuelle d’éoliennes à Saint-Euphrône.
http://www.bienpublic.com/edition-haute-cote-d-or/2018/01/05/le-conseil-municipal-dit-non-aux-eoliennes

04/01/18 : Salives (21) veut ses éoliennes 😡😡
Peut-on installer des éoliennes à Salives et dans les communes voisines ? C’est à cette question que la Société d’économie mixte Côte-d’Or énergies devra répondre dans les mois à venir. En effet, le conseil municipal de Salives souhaite étudier la possibilité d’installer des éoliennes sur son territoire.
Même si aucun projet éolien n’est prévu pour le moment sur la commune de Salives, la municipalité s’intéresse à ce mode d’énergie renouvelable et plus particulièrement aux retombées financières dont elle pourrait bénéficier. En effet, avec la baisse des dotations de l’État, les municipalités essayent de trouver d’autres revenus.
http://www.bienpublic.com/edition-tille-vingeanne/2018/01/04/la-manne-financiere-de-l-eolien-interesse-salives

02/01/18Yonne. Polémique autour de l’installation des plus hautes éoliennes de France
Un projet prévoit l’installation de 25 éoliennes de 240 mètres de haut dans l’Yonne. Mais les responsables politiques et les habitants d’une commune voisine expriment leur mécontentement. Ils craignent une détérioration du paysage.
La polémique enfle dans l’Yonne. Alors que quatre communes ont déjà donné leur accord pour l’installation de 25 éoliennes, les plus hautes de France, une autre fait de la résistance. Le village d’Etivey s’organise pour protester contre ce projet qui risque de nuire au paysage, rapporte France Bleu Auxerre.
Les éoliennes rapporteraient 125 000 € par an à la commune
« On a déjà le TGV et les doubles lignes à haute tension, ça va être au pied de chez nous », dénoncent certains habitants de cette commune d’un peu plus de 200 âmes. Le conseil municipal a ainsi voté à l’unanimité contre l’installation de ces éoliennes de 240 mètres de haut.
Aisy fait partie des communes qui ont donné leur accord. Selon son maire, Roland Burgraff, l’opération rapporterait 125 000,00 € par an au village, en incluant la location des terrains. Pas de quoi convaincre ses voisins
« On ne va pas se laisser faire »
« On a une forêt magnifique de quinze cents hectares depuis des siècles, ils profitent d’endroits où la population n’est pas très concentrée, ils se disent qu’on n’y connaît rien et bien non, on ne va pas se laisser faire », a annoncé Hervé Biku Duval, président de l’association Paysage et forêt de l’Armançon qui compte déjà 70 adhérents.
Si ce projet, confié à la société allemande WPD, se concrétise, 15 ha de forêt seront rasés d’ici 2020.
https://www.ouest-france.fr/bourgogne-franche-comte/yonne-polemique-autour-de-l-installation-des-plus-hautes-eoliennes-de-france-5480897

01/01/18 : Yonne : Environnement : le département de l'Yonne accueillera t-il les plus hautes éoliennes de France ?
La polémique enfle dans le sud Yonne autour des éoliennes. Les villages de Nuits, Perrigny, Cry et Aisy ont donné leur accord au projet de l'entreprise allemande WPD prévu pour 2020.
Le projet prévoit la construction d'une vingtaine d'éoliennes aux alentours des communes des hauts de l'armançon.. Les plus grandes de France. Seulement voilà, ce n'est pas du tout au goût d'Etivey, une commune située juste à côté. Le conseil municipal a voté à l'unanimité contre le projet, pour lequel 15 hectares de forêt doivent être rasés.
Jusqu'à 25 mâts de 240 mètres de haut
Autour d'Etivey Il faut s'imaginer un arc de cercle jusqu'à 25 mâts de 240 mètres de haut. Les habitants craignent pour le paysage : "On a déjà le TGV et les doubles lignes à haute tension, ça va être au pied de chez nous ". La ferme de Michel sera presque au pied des éoliennes. Il se dit malgré tout prêt à des concessions :"C'est vrai que sera une manne financière pour les communes autour. On peut difficilement s'y opposer vu les restrictions budgétaires qu'elles ont."
"125 000 euros de gains par an" - Roland Burgraff , maire d'Aisy
Roland Burgraff le maire d'Aisy a fait le calcul, 125 000 euros de gains par an, en comptant la location des terrains. Et ça s'inscrit dans un politique environnementale, renchérit Jean-Louis Gonon, le maire de Nuits :"ça va permettre de rouvrir des milieux forestiers, développer des taillis, des haies."
Argument réfuté par Hervé Biju Duval, le président de l'association Paysage et forêt de l'Armançon. Indigné que les habitants n'aient même pas été consultés. Il se dit prêt à passer par tous les recours : "On a une forêt magnifique de quinze cents hectares depuis des siècles, ils profitent d'endroits où la population n'est pas très concentrée, ils se disent qu'on y connaît rien et bien non, on ne va pas se laisser faire."
"On ne va pas se laisser faire" - Hervé Biju Duval, président de l'association Paysage et forêt de l'Armançon
L'association Paysage et Forêt de l'Armançon (APFA) compte déjà 70 membres contre le projet.

https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/environnement-le-departement-de-l-yonne-accueillera-t-il-les-plus-hautes-eoliennes-de-france-1514825315

01/01/18Les projets à suivre en 2018 en Charolais-Brionnais
Quel avenir pour le projet éolien de Voltalia à Issy-l'Evêque et Marly-sous-Issy ?
Le projet avait été présenté aux services de l’État, le 19 juillet en préfecture à Mâcon. De Marly-sous-Issy à Cuzy en passant par Issy-l’Évêque, la société Voltalia prévoit d’ériger 16 éoliennes à l’horizon 2020. D’une hauteur de 180 mètres en bout de pales, celles-ci seraient alignées selon une orientation nord-sud, sur deux zones d’implantation distinctes : l’une entre Marly et Issy, l’autre entre Issy et Cuzy. Sur les 16, 13 sont contestées par le collectif Sauvegarde Sud Morvan. Six sont liées à la plainte déposée contre des élus locaux pour prise illégale d’intérêts. Sept autres sont concernées par d’éventuels survols illégaux.
2017 a vu l'achèvement de trois années de démarches : les premiers contacts avec les municipalités avaient été pris en août 2014. Depuis, des accords fonciers ont été signés avec les propriétaires et fermiers. Les conseils municipaux ont été consultés à l'automne sur un projet plus affiné. Selon le calendrier annoncé l'été dernier, la société Voltalia espérait déposer une demande d'autorisation environnementale début 2018, à la suite d'une concertation publique. A suivre.
Lors de la dernière séance du conseil municipal de Saligny, les élus ont voté contre l'implantation des éoliennes au Bosquet-du-Lys, sur la commune de Villiers-Louis (huit voix contre, cinq pour et une abstention). C'est un revirement de situation puisque ce même conseil municipal avait voté en faveur de cette implantation (treize pour deux contre) le 20 septembre 2015.
La présentation réalisée à l'aide d'un diaporama a probablement incité les conseillers à revoir leur copie. Le maire Johan Bloem a également mis en avant les nuisances qu'elles pourraient générer au niveau de la faune.
Nouveaux rythmes scolaires. Johan Bloem est favorable à la semaine de quatre jours et demi. « Les activités périscolaires fonctionnent bien, trois personnes les animent. Nous diffuserons un questionnaire en direction des parents d'élèves, puis nous prendrons la décision au sein du conseil municipal. »
Aide financière. Une aide financière de 200 € avait été demandée par un habitant de Saligny, une conseillère s'est abstenue.
http://www.lyonne.fr/saligny/ruralite/politique/2017/11/29/le-conseil-municipal-dit-non-aux-eoliennes_12649125.html

26/12/17 : Nièvre : Point de vue – Paysages de l’éolien : pour une Renaissance paysagère historique et territoriale
Pour le paysagiste Jean-Jacques Verdier, administrateur du Pays Bourgogne Nivernaise qui a notamment contribué aux Etats généraux du paysage avec la Fédération Française du Paysage, une implantation harmonieuse, acceptable et acceptée des éoliennes en France ne pourra se faire qu’à travers des projets de territoires décidés par les collectivités elles-mêmes.
L’enjeu paysager du développement de l’énergie éolienne est tel qu’il interroge la crédibilité de la double politique de l’Etat, des Sites et des Paysages. Son impact est sans doute le défi majeur pour le groupe de travail que le gouvernement a mis en place sous le pilotage du Secrétariat d’Etat en charge de la transition écologique.
En effet, qu’est-ce que la ruralité, qu’est-ce que l’urbanité si ce n’est tout d’abord des paysages ? Mais faute d’une culture paysagère territoriale, l’impact de l’éolien agit comme un révélateur de la difficulté institutionnelle à prendre la mesure des « implications », selon la définition de la novatrice Convention européenne du paysage, ratifiée par la France et pourtant aujourd’hui encore largement ignorée par ses destinataires (personnel politique, administration de l’Etat, élus, collectivités territoriales).
La riche diversité paysagère du pays illustrant le bien commun perçu et partagé par tout un chacun et par le plus grand nombre, habitants, acteurs et visiteurs des territoires, comment dès lors s’étonner de la situation conflictuelle induite par les conditions de développement de l’énergie éolienne au sein des territoires ruraux ?
De nouveaux paysages
Par leur hauteur et leur impact, les parcs éoliens ne peuvent être intégrés aux paysages existants. Ils les modifient et créent de nouveaux paysages. L’étude paysagère doit donc intervenir dès l’origine du diagnostic du territoire pour les promoteurs et elle est de deux natures distinctes : étude de compatibilité du site avec l’implantation d’éoliennes et étude d’aménagement une fois le site retenu. En conséquence, l’acceptabilité de ces parcs par la population nécessite de l’inscrire (ou non) dans les enjeux du projet de territoire – choisi et non subi – de la collectivité en termes d’identité et d’attractivité et leur insertion de s’appuyer sur l’organisation spatiale et les structures paysagères de chaque territoire. En ce sens, l’Etat, conscient des insuffisances de certains dossiers présentés par les exploitants et pour respecter l’objectivité des diagnostics, a missionné en amont des bureaux d’études indépendants afin de déterminer les compatibilités patrimoniales et paysagères.
Car si la nécessité du développement des différents types d’énergies renouvelables (eau, vent, solaire, biomasse, géothermie…) apparaît incontournable et n’est plus guère contestée, en revanche les conditions de sa mise en œuvre posent la question d’une stratégie globale et d’une planification spatiale adaptée aux singularités de chaque territoire. Les objectifs en sont qualitatifs et non pas seulement quantitatifs. Afin de ne pas apparaître comme une décision techno-administrative prise ailleurs, éloignée du local et clivante entre rural et urbain, le recours à une démarche paysagère est nécessaire pour passer du besoin au projet en termes de gestion de l’espace et d’acceptabilité par la population.
Cette démarche paysagère, novatrice et en devenir, relève d’une vue d’ensemble et de la cohésion des territoires. On se référera ici à Edgar Morin à l’encontre du cloisonnement des pensées et des actions dans le cadre d’une économie sociale et solidaire : « La pensée dominante est fondée sur la réduction du complexe au simple et sur la disjonction, c’est à dire la séparation… Mais la spécialisation close donne le primat à une pensée qui isole les objets hors de leurs contextes et devient myope, qui est aveugle à ce qui est global, parce que les connaissances séparées ne permettent pas de saisir la complexité des phénomènes globaux… »
Un regard collectif et partagé
En rappel, le paysage, c’est à la fois le milieu physique incluant l’usage du sol généré par l’activité humaine et le regard culturel que l’on porte sur ce milieu. On sait aujourd’hui que le paysage est un projet et en particulier un projet politique. La politique protectionniste des Sites historiquement portée par l’Etat et que d’autres pays nous envient est à priori garante d’un patrimoine remarquable mais a généré une dichotomie dans le traitement de l’espace. Et au delà du périmètre, la protection n’est plus valable (étalement urbain, mitage, banalisation et simplification des paysages). Si elle ne recouvre pas l’ensemble des paysages remarquables du territoire national, elle est à présent complétée par la Politique des Paysages qui requiert attention et intention pour tous les paysages de la part des Services de l’Etat et des Collectivités locales (Atlas et Plans de paysage, objectifs de qualité paysagère, Plans locaux d’urbanisme intercommunaux). Au regard de ces enjeux d’intérêt général, on est donc en droit de s’interroger sur un désengagement de l’Etat qui a délégué aux exploitants éoliens de façon hasardeuse le déploiement d’une seule énergie, fut elle renouvelable, sur l’ensemble du territoire national.
« Si ces dispositions visent à garantir la qualité et la diversité des paysages, sur l’ensemble du territoire, elles doivent permettre in fine de prévenir les crispations et les contentieux… » Loi pour la reconquête de la biodiversité et des paysages – Titre VI Paysage.
Si l’on veut donner du sens, ici à l’aménagement du territoire et aux évolutions spatiales à l’encontre d’un certain laisser faire généré par l’imprévoyance du seul développement économique, la démarche paysagère exprime la médiation entre les différents usages du sol. C’est un regard collectif et partagé (participatif-citoyen, interdisciplinaire et interministériel), une sensibilité relationnelle avec la proximité du monde alentour et non une subjectivité précédemment cataloguée comme disqualifiante (autant de regards, autant de paysages !…) pour notre société de spécialistes s’ignorant trop souvent les uns les autres. Cette considération illustrait un certain dysfonctionnement institutionnel qui faisait auparavant barrage à la prise en compte du paysage et donc à la vue d’ensemble pour la cohérence du projet et la gestion de l’espace. Elle est réductrice et obsolète.
La Renaissance a instauré la notion et le mot « paysage » en privilégiant une considération picturale. Aujourd’hui, avec l’arrivée des éoliennes sur le devant de la scène « l’homme mesure de toute chose » est toujours d’actualité et nécessite par exemple de mettre en situation le développement humain et la transition écologique en leur procurant un cadre de vie. Soit un paysage vécu et en action afin d’apporter des réponses contemporaines de préservation, d’aménagement et de valorisation adaptées à chaque territoire à l’encontre de la banalisation et des modèles en copier-coller. Cependant, faute d’être reconnue comme une compétence obligatoire des collectivités territoriales, l’existence même d’une politique des paysages est trop souvent ignorée, en particulier par des élus ruraux fragilisés, en manque d’une ingénierie appropriée pour les assister et que la puissance publique considère comme non responsables. Cette situation perdurera tant qu’il ne sera pas fait usage du paysage selon sa signification et au moyen d’une démarche paysagère territoriale comme déclinaison de la politique de l’Etat, comme une médiation entre les différentes interventions humaines qui façonnent les paysages sur l’histoire et la géographie.
https://www.lemoniteur.fr/article/point-de-vue-paysages-de-l-eolien-pour-une-renaissance-paysagere-historique-et-territoriale-35151604

26/12/17 : Doubs : FALLON - Eoliennes : vents contraires sur Fallon et Abbenans
Contre le projet éolien, les villageois ont montré leur mécontentement face aux responsables de Recewable Energy Systems (RES).

Alors que la société anglaise RES, invitée par la municipalité d’Abbenans (25), exposait les composantes d’un avant-projet d’implantation d’un parc éolien sur les communes d’Abbenans et Fallon, l’association « Vent debout pour monts et grands bois » (VDMGB) a fait irruption dans une salle déjà loin d’être acquise à la cause de l’éolien.
Les deux jeunes conférenciers ont été rapidement mis en difficulté et leur message est loin d’avoir convaincu. Les membres de l’association VDMGB, mais aussi d’autres participants, ont fait valoir leurs avis et point de vue « sur la manière dont l’éolien était diligenté par les pouvoirs publics en France et les promoteurs qui en constituent le bras armé ».
Sachant que la commune d’Abbenans possède ses propres ressources en eau potable, il a été spécialement évoqué par François Genitoni le problème des sous-sols aquifère karstique sur lesquels seraient implantées les machines. Malgré les explications rassurantes mais très généralistes des conférenciers, la salle n’a pas été convaincue.
Une répartition discutable
Le président de VDMGB, Luc Vermot-Desrosches, a abordé de nombreux problèmes, entre autres celui de la répartition des éoliennes en France. En effet, dixit, « pourquoi la région PACA (Provence-Alpes-Côte d’Azur), vaste région ventée par les vents de terre comme ceux de mer, ne supporte que 80 éoliennes industrielles alors que la région Bourgogne Franche-Comté, parmi les moins ventée de France, en supporte déjà 600 ? ».
En l’absence de réponse, le président de VDMGB a souligné « le manque de réalisme et d’objectivité dans le domaine de la répartition des machines qui se déploient essentiellement dans les régions de France les moins riches, et surtout que la préservation du tourisme est malheureusement prioritaire sur la transition énergétique, alors que l’Etat en a fait la priorité des priorités ».
Les Abbenanais auront à se prononcer sur le parc éolien le dimanche 14 janvier prochain par une consultation référendaire.
Côté Fallonais, une consultation identique est prévue prochainement.
600 

Le nombre d’éoliennes qui seraient déjà implantées en Bourgogne Franche-Comté.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2017/12/26/eoliennes-vents-contraires-sur-fallon-et-abbenans

23/12/17 : Doubs : ABBENANS - Projet éolien : des vents contraires soufflent sur Abbenans et Fallon

Contre le projet éolien, les villageois ont montré leur mécontentement face aux responsables de Recewable Energy Systems (RES).
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2017/12/23/projet-eolien-des-vents-contraires-soufflent-sur-abbenans-et-fallon 

23/12/17 : Côte d'Or : Franxault : un projet de parc éolien divise les habitants
Jeudi soir, les habitants de Franxault ont pu avoir de plus amples informations sur le projet de parc éolien qui pourrait s’implanter sur le territoire et notamment dans la commune. Au cours de cette réunion publique, plusieurs habitants ont pu exprimer leur désaccord vis-à-vis de ce projet.
 

http://www.bienpublic.com/edition-la-plaine-la-saone/2017/12/23/franxault-un-projet-de-parc-eolien-divise-les-habitants

20/12/17 : Saône-et-loire : ISSY-L’ÉVÊQUE ET RÉGION - URBANISME - Une taupe au conseil municipal ?
"Il y a une taupe au sein de l'équipe !". Non, le footballeur Patrice Evra n'est pas en Saône-et-Loire (1), mais c'est à Issy-l'Evêque que l'on s'inquiète de la loyauté de l'équipe municipale. Un maire-adjoint du village des contreforts du Morvan est pointé du doigt dans une affaire de projet de parc éolien au travers de témoignages relatés lors de réunions municipales.
Les fauteurs de trouble : l'association Sauvegarde sud Morvan qui a prévenu l'élu, mais aussi le maire et un conseiller municipal de Marly-sous-Issy, d'un dépôt de plainte sur une éventuelle prise illégale d'intérêt. Car faire installer des mats d'éolienne sur son terrain, ça rapporte.
(1) En 2010, l'équipe de France de football a vécu un psycho-drame lors de la Coupe du monde en Afrique du sud : grève d'entrainement des joueurs, conflit joueurs-staff, insultes entre Anelka et le sélectionneur Raymond Domenech de fuites dans la presse et la célèbre "chasse à la taupe"
http://www.lejsl.com/edition-charolais-brionnais/2017/12/20/une-taupe-au-conseil-municipal

18/12/17 : Yonne : Projet éolien dans le Tonnerois, la contestation vient d'Étivey
Le vent va-t-il tourner autour du projet éolien du Haut Armançon ?
Ce projet de parc devrait être le plus haut de France, avec 20 à 25 mâts d’une hauteur en bout de pâles à 243 mètres en pleine forêt. Il n’avait jusqu’alors pas suscité de remous.
Quatre villages – Nuits, Cry, Perrigny et Aisy – ont donné leur accord pour la poursuite de ce projet. Mais le vent de la contestation commence à se lever, depuis la commune voisine d’Étivey.
« Tous les recours possibles »
Le conseil municipal a voté à l’unanimité contre. Par ailleurs, des citoyens se mobilisent. Ils ont créé l’association Paysage et Forêt de l’Armançon (l’APFA) entraînant dans leur sillage des Ravièrois, une autre commune proche du parc, où un deuxième projet mené par la société Epuron, commence à s’élaborer.
« Nous ne nous contenterons pas de rester dans le sanctuaire du politiquement correct » a promis Hervé Biju-Duval, le président, lors de la réunion publique vendredi soir. « Nous nous attaquerons directement aux sociétés et à leurs pratiques. »

(Lire : Le projet de parc éolien XXL dans le Tonnerrois suscite le débat)
La réunion a attiré une trentaine de personnes. Des gens venus surtout des communes situées autour du projet. « Il est toujours difficile de s’afficher dans des réunions comme celle-ci quand on habite une des quatre communes concernées, parce qu’on a tous un ami conseiller municipal et la pression peut très rapidement monter sur les familles » a jugé un habitant d’Aisy. Magré tout, les questions ont fusé. C’est le gigantisme du projet qui inquiète et la destruction d’une partie de la forêt qui fait peur.
Samedi soir en assemblée générale les participants se sont réparti les rôles. L’APFA compte plus de 70 membres et dispose déjà de plus de 1.000 euros. « Nous savons que la bataille sera rude et qu’elle coûtera cher en frais d’avocats puisque nous poserons tous les recours possibles », a prévenu Hervé Biju-Duval.
L’association compte informer les habitants du secteur, notamment sur des sujets qui les touchent. « La chute du prix de l’immobilier dans tout le secteur qu’entraîneront les éoliennes en est un. Il est important que les gens sachent que le prix de leur maison va s’effondrer de 20 à 30 % avec ce projet. »
http://www.lyonne.fr/etivey/economie/innovation/2017/12/18/projet-eolien-dans-le-tonnerois-la-contestation-vient-d-etivey_12672682.html#refresh

15/12/17 : Côte d'Or : CONSEIL REGIONAL : Quand les élus brassent du vent…
La question de l’éolien s’est invitée dans le débat sur le schéma régional d’aménagement et de développement durable du territoire.
Les élus frontistes ont fait souffler un vent contraire… Marie-Guite Dufay les a renvoyés dans les cordes.
C’est un sujet qui peut être considéré comme techno, sauf qu’il va engager le territoire de la Bourgogne – Franche-Comté pour plusieurs décennies. Le SRADDET, très précisément schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires, est un exercice imposé par la loi aux Régions.
Il était donc à l’ordre du jour ce vendredi matin au Conseil Régional de Bourgogne – Franche – Comté, où il a été présenté par Eric Houley. Une présentation saluée par François Sauvadet qui a cependant demandé que les habitants soient associés, par le biais d’une plateforme participative. «Nous avons les cafés débat» lui ont suggéré avec le sourire la Présidente et quelques autres élus. «Non, pas les cafés, car on y trouve toujours les mêmes», lui a rétorqué François Sauvadet, toujours avec le sourire.
«Pourquoi vous êtes-vous fait élire ?»
«Par la volonté du peuple»

Julien Odoul pour le FN allait briser la relative bonne ambiance, après les débats enflammés de jeudi sur le budget. Avec un discours pas vraiment conformiste et une attaque en règle contre les éoliennes. Une attaque prolongée par Jacques Ricciardetti, dénonçant la pollution des paysages et des projets contestés par les riverains. L’élu FN contesta aussi avec force le principe du schéma régional, estimant qu’il ne répond pas aux aspirations des habitants.
«Pourquoi vous êtes-vous fait élire ? Car quand on se fait élire, on croit en l’action publique et collective. Pourquoi vous siégez sur ces bancs ?», lui lança sèchement Marie-Guite Dufay.
«J’ai été élu par la volonté du peuple. Vous avez une opposition qui conteste votre politique», réplique Jacques Ricciardetti.
Denis Hameau y alla aussi de sa missive à l’adresse des élus d’extrême droite : «Quand vous vous opposez à l’éolien comme vous le faites, vous n’êtes pas à la hauteur des enjeux stratégiques, vous êtes au ras des pâquerettes».
Valérie Redl, ex-FN et non inscrite, évoqua elle un autre sujet lié à l’éolien : «Comment comptez-vous compenser la perte immobilière des gens qui habitent à côté des parcs éolien ?», demanda-t-elle…
Marie-Guite Dufay reprit alors la parole pour asséner : «Sur l’éolien il faut arrêter les discours tout faits. Nous ne sommes pas pour les éoliennes partout et pour tous. Partout et pour tous c’est la mobilité. L’éolien on en a besoin dans un mix énergétique obligé, avec le bois énergie, le solaire.
Pour le participatif
Il faut des années et des années pour qu’un parc éolien se fasse.
Il y a une tare indélébile derrière chaque parc : C’est la concertation qui ne se fait pas suffisamment en amont. La Bourgogne Franche-Comté est le chantre pour cela de financements participatifs, pour qu’ils soient acceptés».
«On ne peut pas refuser toutes les productions énergétiques et allumer la lumière tous les matins» ajouta plus tard Sophie Fouquernie, vice-présidente en charge de l’agriculture.
Il est certain que l’éolien divise, certain aussi qu’il est à la croisée des chemins dans notre hexagone quand on voit comment le site de production du Creusot de FrancEole a été passé par pertes et profits.
Il est d’ailleurs croustillant de remarquer que localement les principaux opposants sont souvent des militants verts, d’accord pour les éoliennes, mais pas à côté de chez eux. Ce qu’il est tabou de relever et de dire, mais un ancien directeur de FrancEole ne se privait pas de le dire à tous ses interlocuteurs.
Attention au bois énergie
En fait l’éolien ne sera véritablement accepté que lorsqu’il aura sa part et seulement sa part dans le mix énergétique qui doit s’imposer à tous et qui ne doit certainement pas faire abstraction de la production électrique nucléaire, qui ne produit pas de gaz à effets de serre.
En ce sens, l’intervention de Sylvain Mathieu, parlant de bois, avec une expertise soulignée par la Présidente et nullement contestée par les autres élus, a parfaitement fixé ce que doit être la réflexion : «Les éoliennes ont quelques défauts. Mais je ne connais pas d’énergie qui n’a pas de défaut. La seule, c’est celle qu’on n’utilise pas».
Et l’élu de la Nièvre, candidat à la Présidence du Parc du Morvan, de poursuivre : «Moi je suis sur le bois énergie, dont la grande vertu est la ressource locale. Mais elle rejette du CO2. Brûler du bois c’est peut-être la pire des choses. Mettons plutôt le paquet sur le bois pour la construction et l’isolation. Avec le bois on peut tout faire, y compris fabriquer du plastique, du carburant et même de l’hydrogène. Soyons exemplaires avec notre parc immobilier des lycées. On a ainsi entièrement isolé avec du bois le Lycée Jules Renard à Nevers». Une forme de conclusion qui n’aura pas fait tourner le vent dans l’assemblée, mais qui aura eu le mérite d’élever le niveau, dans le sens souhaité par le rapport présenté par Frédérique Colas, sur les énergies de demain.
http://www.infos-dijon.com/news/bourgogne-franche-comte/bourgogne-franche-comte/conseil-regional-quand-les-elus-brassent-du-vent.html

15/12/17 : Yonne : Le projet de parc éolien XXL dans le Tonnerrois suscite le débat
Il ne s’agit encore que d’un projet. Mais s’il se concrétisait, le parc éolien des Hauts de l’Armançon deviendrait le plus puissant de l’Yonne. Sa particularité? Il serait situé en pleine forêt.
Aisy-sur-Armançon, Cry, Nuits et Perrigny-sur-Armançon. Ces quatre communes du Tonnerrois se sont regroupées pour tenter de faire pousser un parc éolien de 20 à 25 mâts. Ce projet, qui n’en est encore qu’au stade des études écologiques, pourrait voir le jour à l’horizon 2020. « Nous comptons déposer notre demande d’autorisation administrative en préfecture au premier semestre 2018 », indique Geoffroy Rolland, chef de projet chez WPD, la société allemande contactée pour développer ce parc éolien.
Du jamais vu en France : 240 mètres en bout de pale
S’étendant sur 1.500 ha, il serait situé au cœur des forêts communales, à cheval sur ces quatre communes. Et s’il sortait de terre, il deviendrait le parc éolien de tous les superlatifs. Avec une puissance de 4 MW par mât, il s’imposerait comme le parc le plus puissant de l’Yonne. Mais surtout, les éoliennes qui y seraient implantées battraient des records de hauteur, puisqu’elles atteindraient 240 mètres en bout de pale. Du jamais vu en France.
Ces Icaunais qui doivent cohabiter avec les éoliennes
« L’idée, c’est d’installer du haut de gamme. Les modèles d’éoliennes les plus puissants, dotés des dernières technologies », explique Geoffroy Rolland. Pour José de Pinho, maire de Cry, il s’agit bien de « mettre l’éolienne la plus performante possible ». Autrement dit, en installer relativement peu, mais plus hautes et puissantes. « Par ailleurs, je défie quiconque de faire la différence entre une éolienne de 180 mètres et une autre de 240… » glisse-t-il.
Le projet doit rapporter 280.000 € par an aux quatre communes?; autant à leur intercommunalité. « Les mâts resteront éloignés à 2,5 kilomètres, au moins, de nos centres bourgs », ajoute le maire, qui souligne enfin qu’aucune terre agricole ne devra être sacrifiée.
Les opposants au projet s’organisent
Pendant ce temps, les opposants au projet s’organisent. Fin novembre, Hervé Biju-Duval, un résident d’Étivey, a créé l’association Paysages et forêts de l’Armançon. Quand l’heure sera venue, il compte déposer tous les recours envisageables. « Nous demandons déjà au futur commissaire enquêteur d’émettre, quand il aura à le faire, un avis défavorable au projet. Et au préfet de se ranger à cet avis », lance-t-il.
Où en sont les projets éoliens dans l'Yonne et en Bourgogne Franche-Comté ?
Dans la longue liste de ses arguments contre le parc éolien, il critique notamment le fait que les mâts soient implantés en pleine forêt. « Une forêt, c’est comme un vaste piège à carbone, illustre-t-il. Elle absorbe le CO2 et rejette de l’oxygène. Alors n’est-il pas paradoxal de déboiser des forêts pour y implanter des éoliennes censées limiter les émissions de CO2?? » Un argument balayé par le chef de projet Geoffroy Rolland, le développeur éolien WPD. Ce dernier faisant savoir que « seul 1 % de la zone d’étude (1.500 ha au total, ndlr) sera déboisée ». Soit 15 hectares.
Par ailleurs, « il y a une obligation légale de compensation. En clair, pour un arbre enlevé, nous nous engageons à replanter un arbre, dans la vallée de l’Armançon ou à proximité ».
À noter : L’association Paysages et forêts de l’Armançon organise une réunion d’information, ce vendredi 15 décembre, à 18h30, à la salle des fêtes d’Étivey.
http://www.lyonne.fr/aisy-sur-armancon/environnement/2017/12/15/le-projet-de-parc-eolien-xxl-dans-le-tonnerrois-suscite-le-debat_12669527.html#refresh


14/12/17 : Doubs : Innergex annonce la mise en service de son parc éolien Rougemont-2 en France
Innergex énergie renouvelable inc. (TSX: INE) (« Innergex » ou la « Société ») est fière d'annoncer que son parc éolien Rougemont-2 (44,5 MW) situé dans la région de Bourgogne-Franche-Comté en France a été mis en service le 1er décembre 2017. Les travaux de construction étaient déjà en cours au moment de l'acquisition le 24 mai 2017. Innergex possède des intérêts de 69,55 % dans le parc éolien et le Régime de rentes du Mouvement Desjardins détient les 30,45 % restants.
« Avec cette mise en service, Innergex est heureuse de voir un autre projet se concrétiser dans les délais et le budget prévus. Nous avons maintenant 317 MW en exploitation en France. Nous continuerons de rechercher activement des occasions de développement et d'acquisition et nous tirerons parti de notre acquisition prochaine d'Alterra Power Corp. pour contribuer à la croissance de notre portefeuille d'actifs déjà impressionnant. » a mentionné Michel Letellier, président et chef de la direction d'Innergex.
La production moyenne annuelle de Rougemont-2 devrait atteindre 100 340 MWh, suffisamment pour alimenter environ 21 400 foyers français. Au cours de sa première année complète d'exploitation, le parc éolien devrait générer des produits et un BAIIA ajusté d'environ 8,4 M€ (ou 12,4 M$ CA) et 6,5 M€ (ou 9,6 M$ CA), respectivement. Toute l'électricité produite par ce parc éolien est vendue à Electricité de France (EDF) selon un contrat d'achat d'électricité (CAÉ) d'une période initiale de 15 ans, à prix fixe, dont une portion est ajustée annuellement en fonction d'indices d'inflation. [...]
http://www.newswire.ca/fr/news-releases/innergex-annonce-la-mise-en-service-de-son-parc-eolien-rougemont-2-en-france-664205843.html

14/12/17 : Doubs : 



13/12/17 : Yonne : 
La Communauté de communes le Tonnerrois en Bourgogne prépare son budget pour 2018
[...] « Il nous faut trouver d'autres ressources »
« Il nous faut trouver d'autres ressources. » Le déploiement de l'éolien en est une. « Le projet biomasse qui tarde est un manque à gagner de 200.000 € pour la communauté de communes, avec la vente des terrains », reprend Régis Lhomme. Bloqué par des recours, le projet est toujours dans les starting-blocks. « Malgré tout, les investisseurs n'ont pas renoncé, cela représente cent vingt emplois à la clé. » [...]
http://www.lyonne.fr/tonnerre/2017/12/13/la-communaute-de-communes-le-tonnerrois-en-bourgogne-prepare-son-budget-pour-2018_12667223.html

13/12/17 Développement durable : notre carte des initiatives vertes dans l'Yonne
Du gaz naturel et de la chaufferie biomasse au covoiturage en passant par l'urbanisme, l'éolien, le bio ou les circuits courts, l'Yonne regorge d'initiatives vertes. Tour d'horizon à l'occasion du One Planet Summit qui s'est tenu ce mardi 12 décembre à Paris. [...] 
Les énergies vertes
Avec la plus grande concentration d'éoliennes de Bourgogne-Franche-Comté, l'Yonne développe les énergies vertes. On peut également citer la centrale solaire de Massangis (700.000 panneaux), la chaufferie biomasse des Hauts d'Auxerre, ou encore une station de distribution de gaz naturel, à Auxerre. Plusieurs projets de biogaz sont dans les tuyaux, comme Eolbus à Auxerre et Hycaunais dans le Florentinois. Le co-voiturage se développe aussi dans le département. [...]
http://www.lyonne.fr/auxerre/economie/environnement/2017/12/13/developpement-durable-notre-carte-des-initiatives-vertes-dans-l-yonne_12666294.html

12/12/17Jura : les plus hautes éoliennes de France mises en route à l’essai
En ce mois de décembre 2017, les plus hautes éoliennes de France près de Poligny, aux environs de Chamole dans le Jura ont été mises en route.
193 mètres de haut pour un diamètre du rotor de 115 mètres, un poids de 1.587 les mensurations des éoliennes jurassiennes mises en route près de Chamole font tourner la tête. En tout, elles sont six d’une puissance de 18 MégaWatts, ce qui correspond à la consommation électrique d’une ville de 12.000 habitants.
Du nom d’Enercon E-115, ces éoliennes ont été mises en route ce mois de décembre 2017 à l’essai avant la véritable mise en production. Un accomplissement après 10 ans d’attente pour la commune de près de 170 habitants de près de 170 habitants, puisque le projet date de 2007.
Une route spécialement aménagée pour le transport des pièces
Leur installation ces derniers mois a nécessité des mises en place elles aussi… de taille . Notamment l’aménagement d’une route spéciale pour permettre le défilé des camions qui ont transporté les mats géants usinés dans l'Oise.
Des éoliennes "stars" des réseaux
De quoi impressionner les habitants de Chamole qui attendaient avec impatience la mise en route des engins et n’hésitaient pas à le partager sur les réseaux sociaux.
https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/jura-plus-hautes-eoliennes-france-mises-route-essai-1383797.html

12/12/17 : Jura : 
Les plus hautes éoliennes de France
Les plus grandes éoliennes de France (193 m) viennent d’être mises en fonction aux environs du petit village jurassien de Chamole, près de Poligny.

« Oui, c’est vrai, il s’agit semble-t-il des plus hautes de France, mais c’est anecdotique. »
Jean-Louis Dufour, le maire de Chamole, ne se laisse pas impressionner par les chiffres. « À l’origine, ce sont trois rangées de trois machines qui étaient prévues. Finalement, il a été décidé de faire deux rangées de trois, mais en les faisant plus grandes. »
Les six géantes plantées à l’écart du village sont effectivement de taille XXXL. 193 mètres de haut pour un diamètre du rotor de 115 m et une hauteur de chaque tour de 135 m, 18 MégaWatts de puissance, soit la consommation électrique d’une ville de 12 000 habitants. Les 24 sections en béton de chaque tour et les trois segments d’acier ont été transportés par barge de l’Oise jusqu’à Strasbourg, puis acheminés par camion. Chaque tour pèse 1 587 tonnes. Ces superéoliennes répondent au doux nom d’« Enercon E-115 ».
169 habitants, 6 éoliennes
Et pourtant, elles tournent ! Comme prévu, les petits monstres ont été mis en action en ce mois de décembre. Une phase d’essais de plusieurs semaines avant la vraie mise en production. Ajoutons que le projet a pris dix ans, tout rond, et quelques mètres de dossiers depuis les premières esquisses de 2007.
Les machines sont de fabrication et de conception allemandes, mais les mats géants ont été usinés dans l’Oise et transportés cet été dans le Jura par un défilé de camions qui n’a pas manqué d’impressionner les habitants de ce petit village de 169 habitants. Une route a même été aménagée pour l’occasion. Elle mène à un site assez extraordinaire, qui est déjà devenu un but de visites touristiques. « Un boulanger, dans un village proche d’ici, en a même fait une version en chocolat. » Plus surprenant, une pale géante peut être vue du centre de Poligny sortir à un rythme lourd du haut de la falaise dominant la ‘‘capitale mondiale du comté’’. « Ça fait presque peur », notait vendredi une habitante de la ville.
Il faudra s’y habituer, les éoliennes géantes de Chamole sont là pour au moins vingt ans.
http://www.estrepublicain.fr/actualite/2017/12/12/les-plus-hautes-eoliennes-de-france

12/12/17 : Jura : Chamole : Une éolienne, 650 propriétaires
Le projet éolien de Chamole aura été conçu, à la demande des élus, sur un modèle collaboratif. Autrement dit, pas question que quelques propriétaires touchent l’essentiel des revenus quand les autres n’ont rien. « Le principe est que le propriétaire du terrain touche 60 % du loyer, mais les propriétaires voisins touchent 40 % » explique Jean-Louis Dufour. Intéressant quand le loyer annuel est établi à 7 000 € par an et par mât.
L’autre originalité est le financement participatif. L’une des six éoliennes n’est pas la propriété d’Intervent, développeur du projet, mais de… 650 personnes rassemblées dans 43 clubs d’investisseurs avec Jurascic, une société coopérative, et en collaboration avec une SEM regroupant collectivités locales et partenaire privés.
Le projet est d’environ 32 M€, une éolienne coûte donc un peu plus de 5 M€. 80 % de l’éolienne collaborative ont été financés par les banques. Le million restant est le fruit de ces actions. L’investissement semble certain. À raison de 3,5 M€ d’électricité vendue par an sur le parc, l’investissement de 32 M€ devrait être amorti en moins de dix ans pour une espérance de vie d’au moins vingt ans de ces éoliennes.
https://c.estrepublicain.fr/actualite/2017/12/12/une-eolienne-650-proprietaires

12/12/17Le schéma régional de l’énergie actuellement en débat devant le Conseil d’État
La partie du schéma régional de l’énergie régissant le développement de l’éolien avait été annulée par la cour administrative d’appel de Lyon. Le Conseil d’État pourrait confirmer cette décision.
Depuis juin 2012, la région Bourgogne est régie par un schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie. Destiné à « fixer des orientations régionales permettant d’atténuer les effets du changement climatique et d’atteindre des normes précises de qualité de l’air », ce schéma comprend en outre un volet annexe intitulé « schéma régional éolien ».
Pourvoi du ministère de l’Environnement
Ce dernier sert de référence lorsqu’il s’agit d’identifier les zones favorables au développement de l’énergie éolienne, mais aussi de préserver des zones naturelles ou patrimoniales susceptibles d’être affectées.
Or, en novembre 2016, la cour administrative d’appel de Lyon a prononcé l’annulation de schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie de Bourgogne, au motif qu’aucune évaluation environnementale n’avait été réalisée préalablement à l’adoption du schéma. Cette victoire remportée par les communes et associations à l’origine de la procédure n’a pas été du goût du ministère de l’Environnement, qui a saisi le Conseil d’État afin que celui-ci rétablisse le schéma annulé. L’analyse livrée, jeudi, par le rapporteur public ne devrait toutefois pas inverser le cours des choses.
Réponse dans deux à trois semaines
Celui-ci a en effet confirmé que le code de l’environnement imposait la réalisation d’une étude préalable et cela en conséquence d’une directive européenne exigeant une évaluation environnementale pour tout programme « susceptible d’avoir des incidences notables sur l’environnement. »
Le rapporteur public a donc suggéré aux juges de rejeter la demande de pourvoi du ministère de l’Environnement, ce qui signerait l’annulation définitive du schéma. Réponse dans deux à trois semaines.
http://www.lejdc.fr/nevers/environnement/travaux-urbanisme/2017/12/12/le-schema-regional-de-lenergie-actuellement-en-debat-devant-le-conseil-detat_12664878.html

12/12/17 : Côte d'Or : Champagne-sur-Vingeanne : l'éolien et la santé
Une soirée débat a eu lieu samedi dans la toute nouvelle salle « La Halle » à Champagne-sur-Vingeanne, sur le développement éolien et la santé publique. Les docteurs Claude-Agnés Neyrand et Jean-Paul Borsotti sont intervenus. Ils ont fait part de résultats d’analyses et de constats cliniques. Quant à Sylvain Fauvé, riverain, il a témoigné des conséquences sur sa vie et son environnement et les solutions proposées par les entreprises pour y remédier. Il apparaît que le sujet est sensible, qu’il y a des conséquences sur la santé due à la proximité des éoliennes ; Cela est cependant contesté par les promoteurs. Les personnes présentes ont été très à l’écoute, les débats sérieux et respectueux des avis différents. La soirée s’est prolongée avec des discutions à bâtons rompus.
http://www.bienpublic.com/edition-tille-vingeanne/2017/12/14/faut-il-craindre-l-eolien
10/12/17CÔTE-D'OR - Franxault : le projet éolien avance, mais des 
habitants s’inquiètent
Le projet du parc éolien du Val de Saône avance. Prochainement, un mât de mesures doit être installé dans un bois de Grosbois-lès-Tichey afin de relever la puissance des vents du secteur. Cependant, des habitants de Franxault sont inquiets et ont remis, dernièrement, une pétition contre ce projet au maire.

http://www.bienpublic.com/edition-la-plaine-la-saone/2017/12/10/franxault-le-projet-eolien-avance-mais-des-habitants-s-inquietent

09/12/17 : Jura : MONT-SOUS VAUDREY - L’éolienne ne convainc pas
La réunion sur le financement participatif des éoliennes n’a pas attiré les foules.
Le projet d’implantation des éoliennes ne passionne guère les habitants de Mont-sous-Vaudrey.
Jeudi 7 décembre, à la salle des fêtes, une trentaine de personnes a assisté à la réunion organisée par EOLFI. Une société, spécialiste des énergies renouvelables, qui porte le projet du parc éolien en forêt.
Les cinq collaborateurs du promoteur, après un rappel sur l’historique du projet qui a été lancé en 2015, et qui pourrait aboutir en 2021, ont présenté les grandes lignes du financement participatif, en dette ou en actions. 
Une présentation technique, qui devra nécessairement être relayée par les membres du comité de pilotage, chargés de livrer les informations, tout en faisant remonter les questions et préoccupations des habitants. Le nombre d’éoliennes n’étant pas encore défini, l’organisateur de la soirée n’a pu répondre exhaustivement à certaines questions dont : Quel intérêt de participer au financement d’une éolienne ? Ou encore quelles sont les garanties, concernant la production continue des éoliennes ? 
François Pitet, président de l’ASFM (Association pour la sauvegarde de la forêt de Mont-sous-Vaudrey) conteste d’ailleurs la réponse à sa question sur le nombre de parcs éoliens vendus en 2015 par EOLFI. Selon l’entreprise, aucune vente de parc d’éoliens a été opérée en 2015. Un chiffre contesté par François Pitet qui avance un chiffre de 11 parcs vendus à des entreprises chinoises.
L’intervenant, qui a participé au financement participatif du parc de Chamole, a précisé : « Nous avons le vent à Chamole. Pour motiver et faire en sorte que les habitants s’approprient le projet, nous avons multiplié les réunions et informations. Nous allons acheter une éolienne pour 5 millions d’euros. Nous disposons d’un million d’euros, de financement participatif, et allons emprunter quatre millions aux banques. Les collectivités vont participer. » 
Les candidats potentiels au financement participatif ont encore de nombreux points à éclaircir avant de se lancer. Reste également à savoir si le mât de mesures donnera des valeurs compatibles pour un projet rentable, ce qui permettrait d’avoir de meilleures notions, notamment sur le nombre d’éoliennes. " 5 en millions, le coût d’achat d’une éolienne selon EOLFI."
http://www.leprogres.fr/jura-39-edition-dole/2017/12/09/l-eolienne-ne-convainc-pas

01/12/17 : Doubs : 
ABBÉVILLERS - Libres comme le vent : vigilance toujours !
L’association Libres comme le vent a tenu son assemblée générale mercredi. Soulagés par la position des élus locaux concernant le projet éolien, les responsables restent malgré tout aux aguets.

« Les maires d’Abbévillers, Vandoncourt et Hérimoncourt ont décidé de mettre fin à leurs relations avec la société Opale et le projet de parc éolien est momentanément écarté mais nous devons continuer à surveiller et nous montrer vigilants » a déclaré Norbert Croce, président. La satisfaction est donc de mise mais aucun triomphalisme n’est perceptible dans les rangs. On sait que le projet n’est pas enterré et que l’on parle désormais d’un nombre restreint d’éoliennes concentrées sur le territoire de la commune de Vandoncourt. On sait également qu’une partie de la décision pourrait appartenir désormais à Pays de Montbéliard agglomération (PMA) et on craint que l’avis des trois communes menacées d’un fort impact environnemental en cas de création ne pèse pas lourd dans la balance. Le long témoignage livré par Pierre Rupp incite plus encore à une circonspection accrue.
Pierre Rupp réside à Fontenelle-Montby, entre Baume-les-Dames et Rougemont, une commune fortement impactée depuis peu par les éoliennes. La première se situe à 980 mètres de chez lui. « Le bruit était terrifiant au début, bien au-delà des seuils tolérés. Des réglages ont été effectués mais c’est toujours bruyant, mieux quand on est dans la maison mais catastrophique quand on se trouve dans le jardin. Les éoliennes, on les entend jusqu’au village voisin distant de trois kilomètres. Quand elles tournent, c’est l’enfer. Au niveau lumineux, la nuit, on se croirait dans une raffinerie. Ce projet a été mené en se moquant totalement des habitants », a précisé l’invité face aux 70 personnes de l’assistance.
L'enfer
« Quand les éoliennes tournent, c'est l'enfer ».
Pierre Rupp


http://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2017/12/01/libres-comme-le-vent-vigilance-toujours

30/11/17 : Nièvre : Feu vert préfectoral à la création d'un parc éolien à Saint-Quentin-sur-Nohain
La riposte des élus et des Robins des Mâts n’aura pas suffi. Le préfet vient d’autoriser la société RES à créer un parc éolien à Saint-Quentin-sur-Nohain.
Le préfet de la Nièvre, Joël Mathurin, vient tout juste de délivrer à la société RES, dans le cadre de son projet Vents de Loire, une autorisation d’exploiter de huit mâts et trois structures de livraison électrique, au titre des installations classées pour la protection de l’environnement, dans les communes de Saint-Quentin-sur-Nohain, avec sept mâts et Saint-Laurent-l’Abbaye avec un mât.
Dans un communiqué, la préfecture indique que « cette décision fait suite à une instruction approfondie des services de l’État, au cours de laquelle le préfet a été vigilant, notamment sur la compatibilité du projet avec la santé, la sécurité, la protection de la nature, de l’environnement et des paysages ».
Les questions environnementales prises en compte
Une question fondamentale pour les élus qui ont manifesté leur opposition, en juin, devant la préfecture justement pour cette raison environnementale et touristique.
« L’enquête publique », poursuit la préfecture, « marquée par une participation importante, a conduit la commission d’enquête, après avoir analysé les arguments positifs et négatifs recueillis, à un avis favorable au projet, assorti de cinq réserves qui ont été rapidement levées par le pétitionnaire. La commission a estimé que le bilan était majoritairement positif et que les incidences environnementales avaient bien été prises en compte. »
Pas d’accord Quentin David, vice-président de l’association d’opposition les Robins des Mâts. Prêt à remobiliser les troupes, il assure que cet arrêté sera contesté et porté devant le tribunal administratif. Quentin David, qui est également vice-président du Syndicat viticole de Pouilly-sur-Loire, ne comprend pas que le préfet, qui « avait le choix entre soutenir l’activité touristique ou un projet industriel », fasse ce choix. « L’État choisit. Mais qu’il ne vienne pas dire qu’il soutient le tourisme?! »
Pour la préfecture, si ce projet présente des enjeux au niveau paysager, en particulier s’agissant du panorama depuis le belvédère de Sancerre et de la proximité de vignobles, « la jurisprudence, en la matière, fait ressortir que la visibilité d’un parc éolien ne suffit pas, à elle seule, à démontrer un impact sur la valeur du paysage, même dans le cas d’un site reconnu et touristique ». Exemple est pris de la Côte-d’Or, lorsqu’en 2013, l’implantation d’un parc de dix-neuf éoliennes de 150 m, a été autorisée à 11 km d’un site classé à l’Unesco.
Robert Chollet prend acte. Pas d’euphorie dans ses propos. Le maire de Saint-Quentin-sur-Nohain, dont le conseil municipal est unanimement favorable à l’installation des éoliennes dans la commune, sait bien que la riposte ne se fera pas attendre. « Les maires des communes vont être furieux », prédit-il à l’adresse de ses collègues de Pouilly-sur-Loire, Saint-Andelain, Sancerre notamment.
Une opposition saine
Pas de dissension pour autant entre les maires dont les communes font partie de la même intercommunalité. « Il s’agit d’une opposition saine, portant sur les paysages », souligne Robert Chollet. Et le maire se défend de ne souhaiter, comme il a été reproché, « que les retombées financières. Ce n’est pas l’objectif du conseil municipal. L’objectif, c’est l’énergie renouvelable ».
« Les installations du projet Vents de Loire, hautes de 180 m, constitueront des unités de production d’électricité d’une puissance totale maximale de 26,4 MW », dit-on encore du côté de la préfecture. Quand elles tourneront. « Car ça va prendre du temps, beaucoup de temps », assure Quentin David.
http://www.lejdc.fr/saint-quentin-sur-nohain/environnement/2017/11/30/feu-vert-prefectoral-a-la-creation-d-un-parc-eolien-a-saint-quentin-sur-nohain_12649987.html


29/11/17 : Côte d'Or : À la découverte du parc éolien du Pays de Saint-Seine😠😠😠😠
« Une éolienne produit chaque année pour deux-mille personnes »
Pierre-Baptiste Baudu et Paul Sommedecoste, tout deux représentants de la société R.E.S., l'un gérant le développement des projets depuis la recherche du site à l'obtention des autorisations et le second s'occupant de l'exploitation du parc, maintenance, travaux et rapports, se sont rendus disponibles pour plusieurs groupes afin d'expliquer le fonctionnement du parc, de visiter l'intérieur d'une éolienne et de répondre aux diverses questions des visiteurs, avec le soutien de la Région Bourgogne-Franche-Comté et dans le cadre de la semaine de transition énergétique.
« On accorde beaucoup de temps pour l'étude des sites, de la faune et de la flore et de la conformité acoustique. Viennent ensuite les échanges entre les élus, les riverains et l'état, le financement du projet, et enfin la préparation du chantier. La construction quant à elle demande moins d'un an! » explique Pierre-Baptiste Baudu.
Le projet du parc éolien du Pays de Saint Seine, le premier mis en service en Bourgogne en 2009 a débuté en 2000. Il comprend vingt-cinq éoliennes.
Aux questions des visiteurs sur le rendement, on apprend que chaque éolienne produit chaque année en moyenne l'électricité pour deux-mille personnes.
Les techniciens ont eu à répondre à de très différentes questions telles que la hauteur des machines (mat de 80 mètres de haut et 45 mètres pour les pales), la durée de vie (vingt-cinq ans) ou encore la restitution de l'énergie produite. Sur ce point, Paul Sommedecoste nous explique que chaque machine est reliée au poste source qui redistribue l'électricité au plus près « Tout est consommé en flux tendu » précise-t-il, ajoutant :« Un système de stockage de l'énergie à hydrogène est à l'étude. »
Autant d'informations intéressantes pour les curieux, mais aussi pour les riverains, pour lesquels le parc éolien fait partie du paysage. Pour ceux qui auraient manqué la visite, l'office de tourisme propose régulièrement des visites guidées du parc éolien comprenant : des explications sur les énergies renouvelables et non renouvelables, le fonctionnement et la construction des éoliennes et l'historique de la construction du parc.
Un goûter a clôturé cette journée.
Renseignements pour une visite guidée du parc éolien du pays de Saint-Seine / Office de tourisme / 03 80 35 00 44 / tourisme@cc-forets-seine-suzon.fr
Communiqué de presse du groupe Front national au conseil régional : "A l’occasion de la Semaine de la transition énergétique, le groupe Front national au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté lance une grande campagne de sensibilisation aux dangers des éoliennes.
En effet, la majorité socialiste a fait du développement de l’éolien l’une de ses priorités avec le projet de recouvrir les territoires de la région de 500 à 600 mats à l’horizon 2020.
Contrairement aux arguments avancés, l’idéologie du vent n’a aucun intérêt écologique majeur mais engendre des nuisances sonores et visuelles qui affectent sérieusement la qualité de vie des riverains, selon le rapport de l’Académie nationale de médecine du 9 mai sur les nuisances sanitaires des éoliennes terrestres. Le groupe Front National présentera cette semaine un tract régional afin d’informer les Bourguignons et les Francs-Comtois des principaux méfaits des éoliennes. Toute cette semaine, nos élus du groupe Front National BFC lancent une opération de sensibilisation visant à interpeler l’opinion et les pouvoirs publiques sur ce sujet".
http://www.bienpublic.com/politique/2017/11/28/le-fn-dit-stop-aux-eoliennes


28/11/17 : Nièvre : Oisy : les habitants tirent un bilan positif 4 ans après l'installation du parc éolien😠
En 2013, six éoliennes étaient installées à Oisy, dans la Nièvre, suscitant le débat. Finalement, les habitants sont contents de cette initiative.
Des habitants satisfaits
Impossible de les ignorer dans le paysage.
Six mâts de 80 mètres de haut surplombent la commune d'Oisy, dans la Nièvre, depuis 4 ans.
Les jours de grand vent, leur murmure arrive jusqu'au village de 320 habitants.
L'installation de cette ferme éolienne n'a pas provoqué de véritable levée de boucliers grâce à la participation des citoyens dès l'annonce du projet.
Chacun pouvait en effet financer l'installation en prêtant de l'argent à ABOWind via une plateforme participative.
240 particuliers y ont investi.
Les éoliennes semblent maintenant acceptées de tous.
Ses nuisances sont minimes de l'avis des habitants.
Visuellement, les silhouettes des moulins d'acier séduisent ou indiffèrent.
Aller de l'avant
Le parc Clamecy-Oisy est le premier parc éolien à avoir été installé dans la Nièvre.
Pour les habitants et les élus, cela lui confère un caractère exemplaire.
Pour Claudine Boissorieux, la maire (SE) de Clamecy, il s'agit d'insufler une dynamique :
"Je suis fière[...]Il faut bien commencer un jour quelque part."
La production électrique couvre les besoins d'une ville d'environ 8.000 à 10.000 habitants, sans compter le chauffage.
Les retombées financières sont intéressantes pour des petites communes.
Elles s'élèvent de 6.000 € pour Clamecy à 45.000 € pour la communauté de communes.
Seul point noir : une procédure judiciaire oppose la société locale d'économie mixte Nièvre énergie (SIEEN) et ABO Wind qui a construit la ferme éolienne.
Le différend concerne apparemment le taux de rémunération de l'investissement.
Les Anti toujours mobilisés
Pourtant, les anti-éoliennes ne désarment pas.
Selon l'association MorVent en colère, les parcs éoliens construits dans le Morvan défigurent une nature préservée.
Ils tenaient leurs assises lundi 27 novembre 2017 à Saint-Brison.
Toute la journée, des conférences se succédaient afin d'exposer aux habitants et aux élus les caractéristiques et les enjeux de l'éolien en France, et en particulier dans le Morvan.
Plusieurs invités étaient présents dont Anne-Catherine LOISIER (sénatrice de Côte d'or), Jean Marie VIRELY (chercheur en mécanique au CNRS) ou Guy SARRADO (maire de Saint Agnan) venu s'exprimer sur le parc éolien de Saint-Léger-Vauban.
Pour ses opposants, l'éolien n'est pas un investissement rentable en raison d'un faible ratio vent/production d'électricité, de son impact sur les paysages et le prix de l'immobilier.
Les nuisances sonores nuiraient aussi à la santé de certains riverains et animaux.
Les habitants qui vivent à proximité du parc éolien Clamecy-Oisy semblent pour l'heure épargnés par ces maux.
C’est une tendance. Avec la multiplication des projets éoliens dans le département et la région, les propriétaires sont de plus en plus nombreux à se plaindre d’une dépréciation de la valeur de leur bien immobilier situé à proximité. Mais qu'en est-il vraiment ? 
Reportage près de sites éoliens du département et avis de spécialistes dans vos éditions du 27 novembre ou en cliquant ici (édition abonnés)
http://www.bienpublic.com/cote-d-or/2017/11/27/les-eoliennes-font-elles-vraiment-chuter-les-prix-de-l-immobilier

26/11/17 : Jura : 


25/11/17
Saint-Brisson (58) : une table ronde autour de l’éolien sera organisée lundi
MorVent en colère, association de défense du patrimoine naturel du Morvan des grands lacs, s’interroge sur le bien-fondé de la mise en place de plusieurs parcs éoliens sur le territoire, et en particulier celui projeté à Saint-Léger-Vauban, dans l’Yonne. Soit six à huit éoliennes de 3,5 MW et de 200 m de hauteur qui seraient situées à quelques kilomètres de la Côte-d’Or et du lac de Saint-Agnan. Dans ce contexte, l’association organisera « les assises de l’éolien en Morvan », lundi, de 16 à 19 heures, à la Maison du parc de Saint-Brisson (Nièvre). Il s’agira d’une table ronde, qui sera ouverte au public. « Nous réunissons autour de la table des penseurs, des politiques, des scientifiques, connus par leurs travaux ou leur implication sur le sujet des énergies renouvelables. Nous invitons les responsables politiques et les institutions administratives de la région. Sont aussi conviés les acteurs du tourisme, de l’immobilier, et les associations locales constituées pour agir face aux différents projets éoliens », indique l’association, créée il y a cinq mois et qui revendique 150 adhérents.
http://www.bienpublic.com/edition-haute-cote-d-or/2017/11/25/une-table-ronde-autour-de-l-eolien-sera-organisee-lundi

24/11/17 : Les premières assises de l’éolien en Morvan, organisées par Morvent en colère, ont lieu dans quelques jours
Les premières assises de l’éolien en Morvan auront lieu, lundi 27 novembre, à la Maison du parc de Saint-Brisson. L’organisation en revient à Morvent en colère.
Christophe Normier est le président de l’association Morvent en colère. Une association qui s’élève contre les éoliennes dans le Morvan, en particulier contre le projet d’Abowind d’implanter des éoliennes à Saint-Léger-Vauban, dans l’Yonne… mais très visibles depuis Saint-Agnan, dans la Nièvre.
Mais, afin de ne pas être dans « l’opposition stérile », cette association a décidé d’organiser les premières assises de l’éolien en Morvan, lundi 27 novembre, à partir de 16 h, à la Maison du parc de Saint-Brisson.
Pourquoi organiser ces premières assises ?
Pour faire face à la somme de questions que l’on se pose dès que l’on évoque l’éolien. Sur les quatre départements bourguignons, il y a presque 80 associations. C’est peu de dire que le sujet intéresse. Pour cela, nous avons estimé qu’une seule conférence ne suffirait pas. D’où, des assises, avec plusieurs intervenants.
Qu’est ce qui vous heurte le plus dans les projets éoliens ?
Plusieurs choses. Tout d’abord, alors que les projets éoliens concernent beaucoup plus, de part leur visibilité, que les communes où elles sont implantées ; et aussi le fait que les habitants ne sont jamais au courant. Et apprennent l’existence de projet éolien, par hasard. Comme cela a été le cas pour le projet de Saint-Léger-Vauban. Personne n’avait entendu parler de ce projet alors qu’il datait déjà de dix-huit mois.
À qui s’adressent ces assises ?
À tout le monde. Nous avons invité tous les élus, des maires aux sénateurs. Il nous a semblés important d’inviter les élus pour qu’ils soient informés au maximum quand ils votent, au niveau des mairies ou plus haut, tout près de l’État.
Vous pensez que le public n’est pas assez informé ?
Non. Et les élus non plus, d’ailleurs. C’est un sujet tellement vaste… Il y a des enjeux énormes. Notamment financiers. L’électricité éolienne est payée par vous et moi. Par tous ceux qui payent leurs factures d’électricité. Et aujourd’hui, l’éolien fonctionne car il est subventionné. On est en train de creuser un trou économique énorme !
Comment avez-vous choisi les conférenciers ?
Au téléphone (rires). On les a contactés et on a tenté de les convaincre. Nous avons voulu qu’ils soient unis par une réflexion sur l’éolien. J’ai voulu qu’on sorte du débat local… Et nous espérons qu’il y aura de la contestation dans la salle. Il faut un vrai débat. Et que l’on sorte de l’affrontement éolien contre nucléaire… À la suite de ces assises, un résumé très large sera diffusé à 4.000 personnes environ. Nous voulons vraiment informer la population au maximum.
Quel message voulez-vous faire passer ?
Nous voudrions un arrêt sur image. Un moratoire. Que l’on fasse une pause et que l’on se donne du temps. L’électricité ne date que depuis 200 ans… Je pense qu’il vaut mieux financer la recherche plutôt que les finances individuelles.
Laure Brunet
http://www.lejdc.fr/saint-brisson/economie/emploi/2017/11/24/les-premieres-assises-de-leolien-en-morvan-organisees-par-morvent-en-colere-ont-lieu-dans-quelques-jours_12641820.html

22/11/17Entrains-sur-Nohain (58) : Le projet de sept éoliennes à l'horizon 2020 se précise
Sept mâts éoliens verront le jour en 2020 dans les bois communaux d'Entrains-sur-Nohain. Une réunion publique a eu lieu mardi pour présenter les détails et l'avancement du projet.
Le projet de sept éoliennes dans les bois communaux est calé à 99,99 %. Ce mardi, une première permanence d’information a eu lieu, destinée à présenter l’état d’avancement du projet, mais aussi de recueillir les suggestions des habitants et de répondre à leurs interrogations.
Les habitants pourront quant à eux dormir sur leurs deux oreilles. « Les premiers sont situés à plus d’un kilomètre du futur parc », a justifié Florian Gaboriaud, chargé de projet à Nièvre Énergies.
Mise en service en 2020
Les sept mâts seront hauts de 175 à 180 m, avec un rotor de 110 à 126 m, une hauteur de pales de 54 m et une hauteur minimale sous pales de 54 m, avec une puissance unitaire maximale de 3,45 mégawatts, comme l'a indiqué Florine Marchand, chef de projet pour le compte de l’opérateur éolien EDPR, qui a développé le projet et qui exploitera le parc.
Le projet sera examiné par les services de la préfecture début 2018. Puis, il sera présenté en enquête publique dans un an. Ensuite, une année sera nécessaire pour améliorer localement le site. Et, fin 2019, celui-ci sera prêt pour accueillir les sept éoliennes qui tourneront dans la foulée en 2020.
http://www.lejdc.fr/entrains-sur-nohain/vie-pratique-consommation/environnement/2017/11/22/le-projet-de-sept-eoliennes-a-l-horizon-2020-se-precise_12638093.html

21/11/17
Semaine de la transition énergétique : des manifestations en Bourgogne Franche-Comté
uivant
Alors que les alertes sur le climat et les appels à l’action et à l’engagement se multiplient, l’Etat, la Région et l’ADEME Bourgogne-Franche-Comté se mobilisent à l’occasion de la Semaine de la Transition énergétique, du 23 au 29 novembre 2017. Plusieurs rendez-vous sont donnés au public...
Barrage hydraulique, parc éolien, maison rénovée, installation photovoltaïque, entreprise de stockage de l’hydrogène, chaufferie bois, bâtiments à énergie positive et bien d’autres sites exemplaires encore à découvrir. Plus d’une quarantaine de visites, des expositions, des ateliers et des conférences, sont programmés sur l’ensemble du territoire et ouverts au public toute la semaine, mais principalement samedi 25 novembre.
Pour conclure cette Semaine, une conférence régionale est organisée mercredi 29 novembre après-midi, salle des assemblées du conseil régional à Dijon, en présence de Marie-Guite Dufay, présidente de la Région et de Christiane Barret, préfète de Région, ainsi que des principaux acteurs de la transition et des représentants des territoires.
Les orientations de la Région Bourgogne Franche-Comté en avant-première
A cette occasion, la Région dévoilera en avant-première ses orientations en matière de transition énergétique, qui seront débattues lors de la session plénière du conseil régional mi-décembre.
Deux tables-rondes, consacrée pour l’une à la mobilisation des acteurs et des territoires pour massifier et accélérer la transition, pour l’autre à la transition énergétique moteur pour l’économie et l’emploi, seront l’occasion de mettre en avant les actions engagées.
Infos +
Les visites sont gratuites dans la limite des places disponibles (réservations sur https://jeparticipe.bourgognefranchecomte.fr).
Retrouvez toutes les informations et l’ensemble des visites en Bourgogne-Franche-Comté sur : https://jeparticipe.bourgognefranchecomte.fr
http://www.macommune.info/article/semaine-de-la-transition-energetique-de-nombreuses-manifestations-en-bourgogne-franche-comte

18/11/17 : Haute-Saône : Fallon - « Vent debout » contre les éoliennes
Une association créée à Abbenans (Doubs) pour peser dans les projets éoliens qui pointent dans cette commune mais aussi sur le mont de Fallon.
« Ce qui nous interroge déjà, c’est l’opportunité économique et écologique. L’aspect paysager, ça vient après. Si on nous prouve que c’est utile et que ça peut faire fermer des centrales nucléaires… », priorise Luc Vermot-Desroches.
À Abbenans (Doubs), il préside une association encore récente. Son acronyme ? VDMGB. Pour « Vent debout pour monts et grands bois », créée à la fin du mois d’octobre pour peser dans le débat qui s’ouvre autour de projets éoliens. « Trois éoliennes au mont de Fallon et d’autres aux grands bois d’Abbenans », pose Luc Vermot-Desroches. « On a appris cela incidemment. Grâce à quelqu’un qui l’a su par un élu. RES (l’entreprise qui porte le projet) a déjà présenté le projet aux élus, à Abbenans », précise-t-il. 
L’association née dans le Doubs a déjà enregistré une cinquantaine d’adhésions. Dont certaines à Fallon. « On a déjà tracté sur les deux communes. À Fallon, ils se sont déjà sentis d’organiser une réunion publique (début novembre) », signale le président. A Abbenans, la même démarche se profile.  Dans les deux villages des consultations de la population devraient avoir lieu. « Les élus se conformeraient à la décision des habitants », avance l’association. « Rien n’est signé. Mais on aurait préféré que cela se passe comme à Uzelle (25) où le maire a dit non », nuancent les membres du comité directeur.
Pertinence économique en question
À Abbenans, ce qui les interpelle écologiquement, c’est que les éoliennes doivent s’ériger sur la côte du fer. « Les deux sources qui nous alimentent sont sur la côte. C’est tout du karstique. Il faut 200 m³ de béton pour faire un socle », décrit un des membres de VDMGB. « Dimanche dernier, il y avait beaucoup de vent, les autres éoliennes (près de Rougemont) ont été arrêtées. Ça ne marche que par intermittence », constatent-ils. De quoi se poser du coup la question de la pertinence économique de ces projets. « Ici, c’est la zone la moins ventée du Doubs. La plus ventée, c’est les plateaux », comparent-ils. Mais entre Doubs et Haute-Saône, les promoteurs profitent, selon eux, d’une démographie faible, d’une population déjà âgée et d’un tourisme pas très marqué pour tenter de convaincre.. L’association voit loin. Imagine les coûts à venir quand ces éoliennes seront hors d’usage. « Depuis qu’on a connaissance de ce projet, on s’est un peu renseigné », prévient Luc Vermot-Desroches. « La désinformation fut le terreau des projets démesurés de la ZED Rougemont-Baume. Les habitants sont désormais bien informés et en mesure de se faire une opinion sur les projets dévastateurs et inutiles ».  
« Quand j’ai appris la naissance de l’association, j’ai choisi d’informer la population de Fallon. Aujourd’hui, il n’y a aucun engagement », évoque Jean-Paul Blandin, le maire de Fallon, qui pour l’heure n’est « ni pour, ni contre ». « J’ai demandé des infos et des études à la société. Ça se fait. J’attends la suite », avance-t-il. Le maire assure qu’il présentera les résultats de cette étude. « L’entreprise va consulter dans les villages. A l’issue, la décision sera prise par la population et j’inviterai l’association à participer ». Jean-Paul Blandin ne veut pas tenir une posture politique. « Mais il y a des engagements nationaux et régionaux sur ces questions», rappelle-t-il. 
Les habitants sont désormais bien informés et en mesure de se faire une opinion sur les projets dévastateurs et inutiles.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2017/11/18/vent-debout-contre-les-eoliennes

18/11/17 : Côte d'Or : Saint-Euphrône : le conseil municipal dit “non” aux éoliennes
Au printemps, l’éventuelle implantation d’éoliennes sur le territoire de Saint-Euphrône avait ouvert un débat dans le village. Le dossier épineux a finalement trouvé son épilogue lors du dernier conseil municipal, qui s’est tenu lundi.
http://www.bienpublic.com/edition-haute-cote-d-or/2017/11/18/saint-euphrone-le-conseil-municipal-dit-non-aux-eoliennes

15/11/17Doubs et Haute-Saône : Faute d’être entendus, nous prenons notre destin en main avec détermination
Faute d’être entendus, nous prenons notre destin en main avec détermination. Luc Vermot-Desroches , président de l’association VDMGB.....
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2017/11/15/faute-d-etre-entendus-nous-prenons-notre-destin-en-main-avec-determination

15/11/17 : Doubs et Haute-Saône : 
Abbenans : Les villageois regroupés en association contre les projets éoliens
Des réunions publiques sont annoncées, organisées soit par les promoteurs ou l’association VDMGB, « Vent debout pour monts et grands bois ».
Alors que la Zone de développement éolien (ZDE) « Rougemont-Baume » arrive à sa capacité maximum de 93 mégawatts, les sociétés multinationales continuent leur prospection plus au nord en direction de la Haute-Saône. Les maires d’Abbenans et Fallon ont reçu les commerciaux de la société anglaise Renewable Energy Systems (RES). Suite au démarchage d’Abbenans, une association s’est aussitôt constituée sous l’intitulé « Vent debout pour monts et grands bois » (VDMGB).
Composée de 11 membres fondateurs et aujourd’hui d’une cinquantaine d’adhérents, elle a commencé sa lutte contre le projet annoncé sur la commune d’Abbenans et l’avant-projet, en cours, sur la commune de Fallon. Son président, Luc Vermot-Desroches, explique le but et les motivations de l’association : « L’État s’étant désengagé des projets initiaux éoliens livrant ainsi les maires à l’avidité des multinationales, le mitage de notre contrée, sa déforestation et le saccage de ses paysages par les aérogénérateurs va continuer inexorablement. Ce rouleau compresseur, nous l’arrêterons car nous n’autoriserons pas le sacrifice de notre cadre de vie sur l’autel de la finance et du dogmatisme aveugle de nos hommes et femmes politiques. Faute d’être entendus, nous prenons notre destin en main avec détermination. Nous luttons contre la désinformation qui fut le terreau des projets démesuré de la “ZDE Rougemont-Baume”. Les habitants sont désormais bien informés et sont en mesure de se faire une opinion sur les projets dévastateurs et inutiles annoncés ».
Des consultations qui vont diviser
Le maire de Fallon a déjà organisé une réunion publique avec ses administrés et l’association VDMGB. Il a pu ainsi mesurer la réticence et la détermination des opposants au projet.
Des consultations référendaires sont également annoncées dans les deux villages, les élus se conformeraient à la décision des habitants. Le président de VDMGB a mis un avis mitigé sur ces décisions : « Il a été plus judicieux de rejeter d’emblée toute proposition et de voter, en conseil municipal, l’opposition à l’éolien sur ces territoires. Désormais, c’est la fracture sociale qui guette ces deux communautés, les consultations vont diviser mais cela et encore un moindre mal et nous laissent l’opportunité d’agir. De nombreux Français, victimes de l’éolien, n’ont même pas eu la chance d’avoir pu émettre un avis ».
Faute d’être entendus, nous prenons notre destin en main avec détermination
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2017/11/15/les-villageois-regroupes-en-association-contre-les-projets-eoliens

15/11/17 : Yonne : Villiers-Louis : L'enquête publique relative au parc d'éoliennes est close
Pendant un mois, soutien et opposants à la construction d’un parc éolien ont pu s’exprimer auprès du commissaire enquêteur. La consultation a pris fin lundi soir.
Une vingtaine de contributions. Et une pétition qui a recueilli plus de cent signatures. Voilà le résultat d'un mois d'enquête publique autour de la construction d'un parc de quatre éoliennes à Villiers-Louis, par la société spécialisée JPEE.
Cette consultation a été lancée malgré l'actuelle procédure, auprès de la cour d'appel administrative de Lyon, contre l'arrêté préfectoral de refus de permis de construire.
Conclusions connues dans un mois
Parmi les courriers que va devoir étudier Gérard Farré-Ségarra, le commissaire enquêteur, plusieurs font part de leur envie de voir le projet arriver à son terme. Le maire, des particuliers et des associations évoquent « une avancée vers la transition énergétique », « des retombées sur l'économie locale », « pour les collectivités », « la création d'emplois », etc.
Les oppositions au projet semblaient plus nombreuses. Certains riverains s'inquiètent de voir naître « un parc trop proche des zones habitées », avec des éoliennes à « 580 mètres des maisons ». Des associations locales déplorent « les nuisances dans des paysages vallonnés et variés », sur les plans « visuel et sonore ». Certains évoquent enfin « des dangers pour l'avifaune », les chiroptères en particulier.
JPEE espère que son permis de construire pour un parc éolien à Villiers-Louis sera validé
Jean-Pierre Sarrazin, habitant du village voisin de Fontaine-la-Gaillarde, a fait circuler une pétition, qui a recueilli 132 signatures. Dans sa lettre, il estime que « les 150 mètres de hauteur perchés sur le plateau nord auront un impact sur quasiment tout le village. […] Cela aura un impact patrimonial foncier car tous les futurs acquéreurs de propriétés n'auront sans doute pas tous un engouement démesuré pour ces épouvantails d'acier. »
La consultation désormais close, le commissaire enquêteur rendra ses conclusions dans un mois.
https://www.lyonne.fr/villiers-louis/environnement/travaux-urbanisme/2017/11/15/l-enquete-publique-relative-au-parc-d-eoliennes-est-close_12629753.html

15/11/17 : Nièvre : 
Pougny - Le chantier d'installation de dix éoliennes bat son plein cet automne
Depuis trois semaines, les engins s’échinent à préparer le terrain qui va prochainement accueillir dix nouvelles éoliennes. Deux tournent déjà.
Les éoliennes de Pougny, c’est reparti. Dans la campagne alentour, les travaux d’automne dans les champs battent leur plein mais entre les tracteurs, d’autres engins sillonnent parcelles et chemins, anciens ou spécialement tracés.
La suite des travaux du parc éolien a démarré depuis trois semaines, mettant en scène une noria de gros véhicules, habilement pilotés par des spécialistes qui ne traînent pas en route. « Nous avons des rendements à tenir et des délais à respecter, alors on a mis de gros moyens en place », explique Ludovic Desœuvre chef du chantier pour l’entreprise Merlot TP. Il est à la tête d’une douzaine d’employés répartis en plusieurs équipes sur plus de six km de voies à aménager.
Fin prochaine des travaux préparatoires
Les travaux se poursuivent quasiment jusqu’à la limite de la commune de Donzy. Il s’agit de l’aménagement des voies d’accès aux futures machines et de préparer leur emplacement. Au total, deux fois cinq nouvelles éoliennes seront installées.
Ce travail préparatoire est fondamental : il faut décaper, terrasser, renforcer l’accès pour permettre aux lourds engins, qui prendront le relais, de circuler avec des charges énormes. Une première équipe décape sur environ 30 cm la terre végétale avec deux grosses pelles et deux tombereaux après le repérage et piquetage du terrain par le chef de chantier. Une seconde équipe terrasse pour la mise à niveau du fond de forme, nivèle, empierre à l’aide d’un énorme cylindre. Troisième échelon d’intervention avec le traitement des déblais.
Un travail parfaitement synchronisé qui avançait vite jusqu’en fin de semaine dernière et l’arrivée de la pluie. « Nous sommes tributaires du temps. Jusqu’à maintenant, nous avons bénéficié de conditions optimales », poursuit le responsable en alignant ses piquets oranges pour marquer l’implantation d’une éolienne, tandis que, tout près de lui, passe un énorme tombereau rempli de terre végétale.
Pas de date fixée pour un parc opérationnel
Ces travaux d’aménagement devraient s'achever début 2018. Alors débuteront d’autres phases : le creusement et la réalisation des fondations des nouvelles éoliennes, le câblage entre elles, l’installation des postes de livraison Ludmila2 et Ludmila3, les deux parcs de chacun cinq nouvelles machines.
Après seulement ce sera le montage spectaculaire des éoliennes de type E 103 semblables aux deux premières, d’une puissance de 2,35 mégawatts chacune. Si le maire Thierry Beauvais espère que le parc sera opérationnel fin 2018, Meryeme Khouman, chargée de construction à la société Enercon est plus tempérée. « Il n’y a pas de date fixée car les aléas des travaux et le temps peuvent réserver des surprises. »
Le site-test, composé des deux premières éoliennes d’une hauteur de 189 m est achevé depuis quelques mois. En phase de tests notamment pour leurs capteurs, elles sont reliées au réseau électrique et fonctionnent. Ce premier parc portera le nom de Ludmila3.
http://www.lejdc.fr/pougny/environnement/2017/11/15/le-chantier-d-installation-de-dix-eoliennes-bat-son-plein-cet-automne_12628717.html

14/11/17 : Côte d'Or : Vous avez connu une dépréciation de votre bien immobilier à cause de la proximité d’éolienne
Avez-vous connu une dépréciation de votre bien immobilier à cause de la proximité d’éolienne en Côte-d’Or ? Si vous pensez que oui, n’hésitez pas à nous écrire à l’adresse vincent.lindeneher@lebienpublic.fr en laissant votre nom, votre âge et votre commune de résidence, ainsi qu’un numéro de téléphone pour que nous puissions éventuellement vous rappeler.
http://www.bienpublic.com/actualite/2017/11/14/cote-d-orien-vous-avez-connu-une-depreciation-de-votre-bien-immobilier-a-cause-de-la-proximite-d-eolienne

10/11/17 : SAINT-BÉRAIN-SOUS-SANVIGNES (71) - EOLIEN
Pour "Vent de sottise 71", l'énergie éolienne augmente les émissions de CO2
Dans un communiqué transmis ce vendredi, le collectif départemental "Vent de sottise 71" rappelle que la production d'énergies éoliennes augmente indirectement la part d'émissions de gaz carbonique.

"La Fédération d'associations « vent de sottise 71 » prend acte de la nouvelle déclaration de Nicolas Hulot sur l'objectif inatteignable de réduire d'ici 2025 la part du nucléaire dans la production d'électricité à 50%, comme initialement annoncée par le précédent gouvernement. Le ministre reconnaît enfin, que la transition énergétique, telle qu 'elle est menée actuellement ne permettra pas d'atteindre ses objectifs pour lutter contre le réchauffement climatique. C'est ce que nous avons annoncé à la réunion de Saint Bérain sous Sanvignes, comme à tous les élus de Saône et Loire, désireux d'accueillir des éoliennes industrielles sur leur commune. L'augmentation incontrôlée et incontrôlable d'une production d'électricité non pilotables à partir d'énergies renouvelables, tel l'éolien industriel, est inévitablement corrélée à une augmentation des émissions Co² avec le recours indispensable à une production d’électricité pilotables, comme le gaz ou le charbon".
Pour le collectif « vent de sottise 71
Tél : 06.83.63.90.99.
contact.ventdesottise71@gmail.com
http://www.lejsl.com/edition-montceau/2017/11/10/communique-de-presse
09/11/17 : Côte d'Or : "Qui peut croire maintenant que les éoliennes peuvent remplacer le nucléaire ?"
Communiqué de presse de l’Association de défense de l'environnement et du patrimoine du collectif régional Bourgogne-Franche-Comté (ACBFC) : « À la sortie du conseil des ministres, le 7 novembre, Nicolas Hulot a annoncé au sujet de la réduction à 50 % de la part du nucléaire dans le mix énergétique : «Il sera difficile de tenir ce calendrier de 2025, sauf à relancer la production d’électricité à base d’énergies fossiles». Et d'ajouter : «Si l’on veut maintenir la date de 2025 pour ramener dans le mix électrique le nucléaire à 50 %, ça se fera au détriment de nos objectifs climatiques. Et ça se fera au détriment de la fermeture des centrales à charbon. Et probablement que si l’on voulait s’acharner sur cette date, il faudrait même rouvrir d’autres centrales thermiques».
Il serait peut-être temps de se rendre compte que les énergies renouvelables intermittentes ne peuvent remplacer aucune centrale nucléaire sans accroître les rejets de CO2. Durant les semaines pendant lesquelles le vent ne souffle pas, il faut faire appel à des centrales d'énergie pilotables au charbon ou au gaz génératrices de CO2. D’ailleurs, l’Allemagne qui possède les mêmes capacités de production en énergie renouvelable et en énergie pilotable (charbon ou gaz) n’a pas pu, à consommation constante, se débarrasser du moindre MW de centrale pilotable. Arrêtons de croire au Père Noël, les éoliennes, en remplaçant le nucléaire, ne feront qu’augmenter les émissions de CO2 comme l’indique RTE. Madame Kocher, directrice générale d'Engie a trouvé la formule dans son interview sur BFM le 7 novembre : les électrons verts, selon elle, s’obtiennent avec des énergies renouvelables et du... "gaz " ! Ce sont donc les centrales à gaz d'Engie qui prendront le relais du nucléaire en émettant....du CO2.
Le collectif d'associations ACBFC de défense de l'environnement a toujours dénoncé les arguments fallacieux mis en avant par les politiques et le lobby éolien pour enrayer le réchauffement climatique. En attendant, la loi sur la transition énergétique (LTECV) de 2015 demeure. Elle a pour conséquence de couvrir notre région d'éoliennes gigantesques et toute notre administration y travaille ardemment. La population est mise, la plupart du temps, devant le fait accompli et les parcs les plus récents mis en exploitation chez nous ont des conséquences tragiques sur la santé des riverains. Tant que la politique actuelle persistera, ACBFC exigera un strict encadrement des projets éoliens et, notamment, une distance de précaution aux habitations de 10 fois la hauteur des éoliennes (comme en Bavière!), et un retour au seuil de nuisance défini par le code de la santé publique pour les riverains d'éoliennes comme le demande l'Académie de médecine ».
http://www.bienpublic.com/cote-d-or/2017/11/09/qui-peut-croire-maintenant-que-les-eoliennes-peuvent-remplacer-le-nucleaire

09/11/17 : Global wind power a prévu cinquante-six éoliennes entre la Nièvre et la Saône-et-Loire
Le porteur de projet éolien, Global wind power, doit revoir sa copie. Mais, aujourd’hui, il ne souhaite (ou ne peut) pas en dire plus sur son nouveau projet pour les éoliennes dans le Morvan.
Dérèglement climatique, retombées économiques, densification électrique : Global wind power France avance ses arguments, avec lesquels il défend ce qui est aujourd'hui son plus gros projet en France : le projet Lentefaye (coupé en deux, Lentefaye nord et Lentefaye sud), dans le Morvan.
Un projet, qui compte cinquante-six éoliennes, déposé en préfecture en juin 2016. Qui, comme très souvent pour les projets éoliens, a demandé des études complémentaires sur la biodiversité. Études qui durent au moins un an, le temps du "cycle de vie" des espèces étudiées.
C'est ainsi que Global wind power devait livrer, aux services de l'État, en juillet, ses études complémentaires. Mais, encore aujourd'hui, Global wind power n'a pas rendu tout ce qui lui a été demandé. Un délai dépassé qui fait dire aux opposants que le préfet peut rejeter le dossier. Effectivement, il le peut. Mais il n'y est pas tenu. Et, visiblement, ne le fera pas.
Attendre… et voir
Il faut dire que les demandes de l'État obligent Global wind power à revoir sa copie. Notamment sur la partie sud. « Nous devons respecter tous les critères paysagers et les lignes naturelles du paysage », explique-t-on du côté du porteur de projet.
En toute logique, on peut penser que la présence, au cœur du parc éolien comme conçu par Globla wind power, du site classe du site de Bibracte (labellisé Grand site de France depuis dix ans) y est pour quelque chose dans ces "lignes naturelles du paysage".
« Pas un problème insurmontable », répond-on chez Global wind power qui pourrait revoir à la baisse son nombre d'éoliennes dans cette zone.
Or, comme il l'a toujours affirmé depuis le début de ce projet, « il faut un grand nombre d'éoliennes pour amortir les coûts », notamment de raccordement et le renforcement du réseau. Combien d'éoliennes ? Difficile à dire à l'heure actuelle.

Batailles juridiques en vueMais, ici Global wind power mène son plus gros projet en France. Ce qui vaut bien le coup d'attendre quelques années que les batailles juridiques soient terminées.
Pour le projet Lentefaye nord, les opposants ne cachent pas leur déception. « Le projet revu par Global wind power propose vingt éoliennes, au lieu de dix-huit initialement, chez de nouveaux propriétaires », selon l'association À vent garde ! Aucune confirmation du côté de Global wind power qui souhaite attendre encore afin de communiquer globalement, sur tout ce dossier.
Les dernières pièces que ce porteur de projet éolien doit déposer auprès des services de l'État doivent l'être avant avril prochain.
D'ici là, les batailles juridiques vont se poursuivre. Ici comme ailleurs, les recours juridiques sont nombreux. « Dans 80 % des cas, il faut trois à quatre ans pour que tous les recours soient épuisés », détaille-t-on chez Global wind power.
Le facteur temps est une composante incontournable des projets éoliens…
Zones
Lentefaye sud. Global wind power a “coupé” en deux son projet dans le Morvan : Lentefaye sud et Lentefaye nord. Au sud, il s’agit d’un projet sur les communes de : Savigny-Poil-Fol, Ternant, Saint-Seine, Luzy (pour la Nièvre) et Cressy-sur-Somme, Issy-l’Évêque et Marly-sous-Issy (pour la Saône-et-Loire).
Lentefaye nord. Global wind power a prévu des éoliennes sur : Cercy-la-Tour, Isenay et Saint-Gratien-Savigny.
Saône-et-Loire. Il y a aussi des projets éoliens en Saône-et-Loire, portés d’une part par Global wind power, et d’autre part par Anemos-Voltalia et Windstorm (à Montmort, Cuzy, Marly-sous-Issy et Issy-l’Évêque). Ce qui donne, dans cette zone du Morvan, des « effets cumulés », selon le “jargon” des services de l’État. En clair, c’est au dernier porteur de projet à prendre en compte les projets déjà existants. Ici, c’est donc le projet de Voltalia-Anemos qui est le dernier arrivé…
Préfet. Concernant le projet de Global wind power, étant donné qu’il compte des éoliennes dans la Nièvre mais aussi en Saône-et-Loire, il a fallu désigner un préfet coordonnateur. Il s’agit du préfet de la Nièvre.
Dossiers. Pour son gros projet dans le Morvan, Global wind power a choisi de déposer cinq dossiers, dans le cadre de la procédure d’autorisation unique mise en œuvre pour les éoliennes au titre des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE).
http://www.lejdc.fr/luzy/environnement/2017/11/09/global-wind-power-a-prevu-cinquante-six-eoliennes-entre-la-nievre-et-la-saone-et-loire_12622892.html

08/11/17 : 
Tout savoir sur les migrations des grues cendrées dans 
l'Yonne
Elles commencent à survoler l’Yonne : les grues cendrées. C’est le sujet que vous avez retenu sur notre site internet et sur les réseaux sociaux cette semaine.
Combien sont-elles à survoler le département ?

Vous en avez peut-être déjà vu passer au-dessus de votre tête. Comme chaque automne, au moins 200.000 grues cendrées survolent l’Yonne afin d’aller hiberner dans le sud-ouest.
Les migrations sont-elles en avance ou en retard ?
« Cette année, les migrations ont commencé un peu plus tard, à la mi-octobre. Mais ce léger retard, d’environ une semaine, n’est pas du tout significatif », affirme François Bouzendorf, chargé de mission à la Ligue de protection des oiseaux (LPO) de l’Yonne. Autrement dit, impossible de lier cette migration tardive au réchauffement climatique.
Pourquoi les grues cendrées migrent-elles ?
« Dans le cas de la grue, ce n’est pas le climat qui va la pousser à partir de son site de nidification. Mais la disponibilité alimentaire. Elles partent d’abord pour trouver des ressources alimentaires. »
D'où viennent les grues cendrées ? Où vont-elles ?
Les grues cendrées qui survolent l’Yonne arrivent de Champagne. Elles migrent vers le sud-ouest, en empruntant le couloir migratoire suivant : Champagne, Yonne, Nièvre, Limousin puis Aquitaine. « Certains oiseaux s’arrêtent en Aquitaine. Mais d’autres franchissent les Pyrénées pour aller jusqu’en Espagne. » Et passer l’hiver au chaud.
Après s’être envolées de Champagne, les grues cendrées entrent la plupart du temps dans l’Yonne par Saint-Florentin ou par Flogny-la-Chapelle. Puis elles se dirigent vers Auxerre… avant de fondre sur Avallon.
Mais pourquoi les grues volent en V ?
« Déjà parce que c’est une espèce grégaire, qui vit en groupe, répond François Bouzendorf. Quant au V, c’est un avantage aérodynamique. Les grues ont intérêt à voler dans cette formation. C’est comme chez les cyclistes : l’oiseau derrière l’autre oiseau profite de l’aspiration… Et ils s’organisent. Il y a des relais. » Comme dans le peloton du Tour de France…
Pourquoi certaines grues ont parfois l'air perdu ?
À observer de plus près les migrations, en particulier au-dessus d’Auxerre, on remarque qu’à l’arrière du peloton, dans le « grupetto », certaines grues sont un peu perdues. Elles tournent, elles virevoltent. Mais elles ne progressent plus en V... « Effectivement, on nous signale souvent ça : “il y a des grues qui ont l’air perdues : elles tournent au-dessus de chez-moi !” » s’amuse François Bouzendorf, à la LPO de l’Yonne.
« En fait, elles ne sont pas perdues, reprend-il. Elles cherchent tout simplement à profiter de l’air chaud. Au-dessus des villes, se dégage une sorte de colonne d’air chaud, dont les grues profitent pour reprendre de l’altitude. Sans faire d’effort. »
Les éoliennes peuvent-elles gêner la migration des grues ? 
Une autre question qui se pose dans l’Yonne, où les éoliennes poussent comme des petits pains, c’est de savoir si ces mâts gênent les grues en migration. « Dans l’Yonne, nous n’avons encore jamais retrouvé de grue morte au pied d’une éolienne », assure François Bouzendorf. Car la plupart du temps, elles volent plus haut que les éoliennes.😏
Peut-on encore voir des grues cendrées survoler l'Yonne ?
Et si vous avez raté les premiers survols, il n’est pas trop tard pour lever la tête. « À ce jour, nous avons déjà observé une belle journée de migration dans l’Yonne, le 31 octobre. Mais le plus gros du passage reste à venir… » 

08/11/17 : Doubs : ÉTOUVANS - 90 % des engagements en cours de réalisation
Lors de la réunion publique organisée lundi soir par le maire pour dresser le bilan de la mi-mandat, il a notamment été question du projet de parc éolien, de la vente du bâtiment du périscolaire et de la salle des fêtes.

Comme il s’y était engagé lors de son élection, le maire Nicolas Pacquot a tenu lundi soir une réunion publique afin de faire un bilan à mi-mandat des actions engagées. Plus de 150 personnes étaient présentes.
Plus de 90 % des engagements de campagne sont réalisés actuellement, indique la municipalité. En visualisant la vidéoprojection des travaux d’assainissement, l’évolution de la physionomie du village est indéniable. Pour l’équipe en place, il n’est pas question de finir le mandat en roue libre. Un projet de parc éolien est actuellement débattu au sein du conseil : dans un contexte budgétaire étouffant, cette réalisation apporterait une manne non négligeable au budget, mais cette implantation ne verra le jour que dans un rapport gagnant-gagnant, s’est défendu l’édile, qui débat actuellement de ce projet.
La vente en cours d’un bâtiment abritant le périscolaire ainsi que trois logements communaux se justifie par de grosses dépenses devenues nécessaires à l’entretien de ces locaux, le conseil préférant se concentrer sur l’aménagement de la ZAD et la réhabilitation du presbytère.
Après une longue présentation de l’historique de l’ASCE, association qui a en charge la gestion de la salle des fêtes, le maire s’est réjoui du compromis mis en place pour la sauvegarde de ce bâtiment dont elle assurera désormais l’entretien et qui est un symbole dans la vie sociale du village. L’école, qui compte presque une centaine d’élèves, le périscolaire, une salle des sports ou encore le retour à la semaine de 4 jours pour la prochaine rentrée plébiscitée par les parents d’élèves sont autant de sujets qui ont été évoqués durant la soirée.
Le maire s’est ensuite prêté au traditionnel jeu des questions-réponses, dans une ambiance quasi amicale, ponctuée de rires et d’applaudissements.
http://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2017/11/08/90-des-engagements-en-cours-de-realisation

06/11/17 : Jura : Le projet éolien de Chamole : les plus hautes éoliennes de France 😠😠😡😡
Le petit village jurassien de Chamole accueille un projet d'envergure : 6 éoliennes dont trois sont déjà sorties de terre. Elles détiennent le record d'être les plus hautes de France. 
Ecouter en ligne
https://rcf.fr/actualite/le-projet-eolien-de-chamole-les-plus-hautes-eoliennes-de-france

04/11/17SAINT-BERAIN-SOUS-SANVIGNES (71) - Les opposants au projet éolien sortent de leur silence
Des mâts d’éoliennes de 120 mètres surmontés de pales de 60 mètres visibles depuis Géant Casino Montceau, depuis Sanvignes, depuis les routes départementales 102 et 57 de Saint-Berain-sous-Sanvignes. « En 2021, voilà ce qu’auront les habitants pour ligne d’horizon si ce projet éolien implanté dans un habitat dispersé à 4 km de Montceau voit le jour », a expliqué, sur la base de ses photomontages, un ancien ingénieur électrotechnicien chez Réseau de transport d’électricité.
Deux parcs éoliens
De qui conforter les opposants présents jeudi à la première réunion publique portant sur le projet. Porté par Eolfi* depuis février 2016, date de l’aval du conseil municipal, ce projet de parc éolien est séparé en deux zones. Dix éoliennes viendraient s’implanter sur une zone sud, « à 1 500 mètres de l’école communale, 1 780 mètres de la salle des fêtes, 1 680 mètres de la résidence pour personnes âgées les Trois Chênes, explique l’expert en électricité Jacques Pieltin. Quatre mâts seraient implantés à 700 mètres des habitations sur une seconde zone, plus au nord. »
Des montages réalisés sur la base d’éléments topographiques et paysagers fortement contestés par le maire, défendeur du projet. « À ce jour, personne ne sait où seront les éoliennes puisque les mesures ne sont pas terminées ! » a-t-il insisté (lire par ailleurs ). « La ressource en vent à Saint-Bérain, commune située dans le département le moins venté de France, est insuffisante : dix éoliennes de 2,4 MW à Saint-Bérain produiraient 0,2 % de la consommation régionale c’est économiquement très risqué. » Impacts paysager, sanitaire, économique, invité par la fédération d’associations opposées aux projets éoliens Vent de sottise 71, l’expert a déconstruit ce projet d’énergie devant être présenté par le promoteur en novembre ou décembre.
Note : Contacté, le promoteur n’a pas donné suite à nos questions
RÉACTION - « L’ÉTUDE DU PROMOTEUR DIT L’INVERSE ! »
Défendeur du projet éolien, le maire a tenu à démentir les propos tenus sur le projet éolien jeudi. « Ça sera dix éoliennes et non quatorze, et, dans l’attente des relevés de mesures du vent, on ne connaît pour l’instant ni la hauteur des mâts ni leur emplacement ! La commune n’investit pas un euro dans ce projet et ces mâts pourraient rapporter 5 300 € par an chacun à la municipalité : à l’heure de la baisse des dotations publiques et de la transition énergétique, peut-on me reprocher de soutenir un tel projet ? », a-t-il argumenté, estimant néanmoins n’avoir pas eu droit à la parole. « Je ne voulais pas que l’on profite de mon absence et on a négligé ma présence ». 
http://www.lejsl.com/edition-montceau/2017/11/04/les-opposants-au-projet-eolien-sortent-de-leur-silence

03/11/17 : Eoliennes à Saint Bérain-sous-Sanvignes (71) - Discussion musclée entre le collectif et le maire de la commune

Ce jeudi soir, l’Auberge de la Coudraie accueillait le collectif Vent de sottise 71 à Saint Bérain sous Sanvignes. L’auberge était bien remplie pour cette soirée qui intéressait aussi bien des locaux que des habitants du bassin minier plus globalement.
Et parmi les personnes présentes, le maire de la commune accompagné d’un de ses adjoints était venu écouter les arguments du collectif avant de présenter les informations qu’il avait en mains concernant le projet.
Un débat pour lutter contre l’ignorance
Joël Jouve, Président du Collectif a débuté la soirée en présentant le collectif, rappelant sa constitution en novembre 2016. Présentant le collectif comme non dogmatique, il a aussi ajouter être là « pour débattre avec vous et lutter contre l’ignorance ». Cette soirée avait pour but « d’amener un appui aux habitants de Saint Bérain et d’expliquer les conséquences des installations des éoliennes ».
C’est ensuite Jacques Pieltin, ancien employé d’EDF et se présentant comme un spécialiste d’énergies électriques qui a réalisé une présentation que certaines personnes présentes ont qualifié à la sortie de la soirée de « débat à charge ».
Au cours d’une heure et demi de présentation, Jacques Pieltin a présenté d’abord le cadre général technique, légal, environnemental et de santé publique des éoliennes en France, avant de développer le cas précis du projet de Saint Bérain en précisant qu’il émettait des hypothèses, ne possédant pas l’ensemble des informations sur le dossier.
Sur le plan technique, il a présenté les équipements de 180 mètres de hauteur qui pourraient être installés sur la commune de Saint Bérain si le projet aboutissait. Expliquant l’installation au sol, les techniques employées et les inconvénients pour l’environnement, il a cherché à montrer textes à l’appui en quoi les éoliennes pouvaient nuire à l’environnement.
Il a présenté l’énergie comme aléatoire et intermittente et contraire à une production locale, devant être compensée par des énergies plus polluantes lors de baisses de production.
Des éoliennes sur le territoire de la CUCM
Poursuivant son propos, il a rappelé les caractéristiques du territoire de Saint Bérain : un habitat dispersé et un faible vent comme sur l’ensemble du département. Il a aussi émis des hypothèses de positionnement des projets d’éoliennes en s’appuyant sur les distances légales entre de telles installations et les habitations. Définissant une zone nord et une zone sud, ce serait selon lui jusqu’à 14 éoliennes qui pourraient s’implanter dans le paysage minier interférant avec le cadre de vie des habitants.
Poursuivant ses simulations et à partir des hypothèses de départ de positionnements des parcs d’éoliennes, il a réalisé des photomontages de ce à quoi pourrait ressembler le paysage local en cas d’installation de ces équipements.
Il a ensuite continué son développement en indiquant les impacts sur la santé : bruit des éoliennes (bruit audible de 106 dB pour une éolienne d’une hauteur de 200 mètres). « Plus on augmente la longueur des pales, plus on va faire du bruit. Le vent porte le son. La réglementation n’en tient pas compte. » expliquait-il, insistant ensuite sur la différence de perceptions entre le jour et la nuit. « La nuit, le son redescend. C’est là le plus gros problème. Les riverains sont davantage enbêtés à ce moment-là » a-t-il poursuivi.
Sur la question du bruit, il a expliqué que selon lui et textes de loi et arrêté à l’appui, le bruit dépasse des seuils difficilement acceptables par les riverains. Il a notamment remis en question les techniques de mesure du bruit actuellement employées qui selon lui favorisent les promoteurs au détriment de la santé publique, indiquant que les études acoustiques étaient discutables.
Toujours sur la question du son, il a ensuite abordé la question des infrasons et des très basses fréquences, sons qui ne sont pas entendus par l’oreille humaine et qui peuvent toutefois perturber la santé.
Cette production des infrasons se fait par le passage des pales devant le mat et par les vibrations du mat a-t-il expliqué.
« Le syndrome éolien »
Au niveau de la santé et en se référant à des études réalisées notamment aux Etats-Unis, Jacques Pieltin a présenté les symptômes du « syndrome éolien » : acouphènes, bourdonnements d’oreilles, maux de tête, migraines, troubles du sommeil, vertiges, nausées, troubles psychiques, troubles respiratoires, maladies des nerfs etc.
Et d’ajouter qu’au sein d’une même famille, tous les membres peuvent ne pas être touchés de manière identique.
Poursuivant son exposé, il a ensuite développé l’argument portant sur l’immobilier et la dépréciation de celui-ci : selon une étude britannique, – 11 % dans un rayon de 2 km. En France, il n’y aurait pas d’étude de fond et seul quelques jugements de tribunaux feraient état de dépréciations, estimées selon certains professionnels entre 28 et 46 %.
Pour le territoire de Saint Bérain et carte des vents à l’appui, il a estimé ce que pourrait rapporter le projet dans la configuration présentée en début de soirée et a posé la question de la rentabilité du projet. Pour les propriétaires des terrains loués pour l’installation des équipements, cela pourrait ainsi rapporter entre 3000 € par éolienne à l’année ou 5000 € par Méga Watt.
Systèmes de financements, démantèlement et coût de celui-ci ont été aussi d’autres questions abordées par le collectif au cours de la soirée.
L’exposé s’est achevé sur les conséquences de tels aménagements sur l’environnement : des troubles pour les populations d’oiseaux et de chauves souris et des risques de pollution des sols et d’incendies.
Jacques Pieltin a conclu sur la responsabilité des maires dans l’installation des éoliennes, puisque de tels équipements ne font pas l’objet de débats publics. « Les promoteurs s’adressent directement aux maires qui ne possèdent pas les compétences ».
Un maire difficile à entendre
Pendant une heure et demi, le maire de Saint Bérain a attendu son tour pour s’exprimer écoutant patiemment les arguments de Vent de sottise 71. Mais lorsqu’il a débuté ses explications, c’est un véritable bras de fer qui a eu lieu entre la salle et lui, malgré les interventions répétées de Joël Jouve appelant au calme et à l’écoute.
« J’ai le projet bien en tête » expliquait le maire. Et c’est notes à l’appui qu’il a tenté de reprendre chaque point présenté au cours de la soirée par le collectif. Il a ainsi communiqué que le projet sur le site Sud était en sommeil à cause de problèmes de succession.
Et il a invité le collectif et les personnes présentes à venir assister au conseil municipal qui devrait avoir lieu fin novembre / début décembre et au cours duquel le promoteur devrait venir présenter l’étude de mesures prises au cours de l’année. Les résultats des études seront ainsi entièrement communiquées.
La discussion entre le maire et la salle n’a pu se poursuivre, certaines personnes s’opposant avec véhémence à celui-ci. C’est sur le parking de l’auberge et auprès de personnes intéressées par les propos du maire que la discussion s’est achevée : Monsieur le Maire a indiqué que sa décision n’était pas ferme. Une personne venue assister à la soirée a regretté qu’il n’y ait pas eu de débat, pire il a parlé d’un « débat à charge » qui aurait mérité de montrer aussi les points positifs de telles technologies. Pour cette dernière personne, son opinion sur le sujet de l’implantation d’éoliennes à Saint Bérain n’a pas été plus claire à l’issue de la soirée.
Globalement, ces personnes sont en attente des résultats des études pour se positionner.
A l’intérieur de l’auberge, pendant ce temps-là, une nouvelle association tentait de se constituer afin de s’opposer au projet et de porter la parole des riverains face au Préfet de Saône-et-Loire.
Le collectif Vent de sottise 71 a indiqué qu’il viendrait assister au conseil municipal pour prendre connaissance des résultats des études menées par le promoteur du projet. Il entend aussi soutenir la nouvelle association constituée des habitants de Saint Bérain.
Les prochaines semaines devraient nous apporter davantage de développements sur les intentions du promoteur.
Cliquez ci-dessous pour le diaporama :
http://montceau-news.com/imagesPost/2017/08/eol-diapos-Mt-St-Vt-300817.pdf

03/11/17 : Saône-et-Loire : Des habitants se mobilisent contre le projet éolien
Une réunion d'information sur le projet éolien de Saint-Berain-sous-Sanvignes a eu lieu jeudi soir à l'auberge de la Coudraie. Animée par l'expert Jacques Pieltin, ancien directeur de réseau de transport d'électricité, cette rencontre s'est terminée par la formation d'une association destinée à lutter contre le projet.
Une trentaine de personnes se sont retrouvées jeudi soir à l'auberge de la Coudraie de Saint-Berain-sous-Sanvignes pour assister à une conférence animée par l'ancien directeur de Réseau de transport d'électricité Jacques Pieltin sur l'énergie produite par les éoliennes . Ce dernier a zoomé sur le projet local de Saint-Berain-sous-Sanvignes, porté par le promoteur Eolfi et soutenu par le conseil municipal. Sur la base de photo-montages, il a illustré les parcs Nord et Sud pouvant s'implanter sur des terrains de la commune. Des projections contestées par le maire qui a assisté à cette conférence organisée par le collectif Vent de sottise 71, regroupant neuf associations d'opposants aux projets éoliens du département.
Noël Valette, maire, a pris la parole en fin d'exposé, dans une ambiance houleuse, tentant de démonter un à un les points défendus par l'expert. "Une étude, présentée par le promoteur, sera présentée en conseil municipal en novembre. Elle amène une tout autre vision, en étant tout aussi bien étayée. Alors qui croire?" a-t-il insisté, répétant qu'il défendrait coûte que coûte ce projet énergétique.
Un dossier complet avec les points de vue de chaque partie et les opinions des habitants à retrouver dans le Journal de Saône-et-Loire de ce samedi 4 novembre.
CRÉATION D'UNE ASSOCIATION D'OPPOSANTS LE 9 NOVEMBRE PROCHAIN
Les opposants au projet éolien à l'issue de la réunion. Huit d'entre eux se sont déjà désignés membres du bureau de la future association.
Huit personnes se sont déjà désignées comme étant membres du bureau. Jeudi soir, à l'issue de la réunion d'information sur le projet éolien de Saint-Berain-sous-Sanvignes, les militants d'une future association d'opposants aux éoliennes sur le village se sont déjà fait connaître. L'association sera créée le 9 novembre prochain, à 18h30 à l'auberge de la Coudraie. Les personnes intéressées pour rejoindre le mouvement peuvent encore venir. Un nom sera donnée à l'association dont les statuts seront déposées par le collectif Vent de sottise 71.
Pour en savoir plus : le dossier de Jacques Pieltin présenté jeudi soir en réunion publique (voir en ligne)
http://www.lejsl.com/edition-montceau/2017/11/03/des-habitants-se-mobilisent-contre-le-projet-eolien

02/11/17 : MONTCEAUX (71) - CON
SEIL MUNICIPAL - La révision du plan local d’urbanisme est lancée
Divers
Après un débat, les élus ont donné un avis défavorable à l’implantation de la ferme éolienne à Chaleins.
http://www.leprogres.fr/ain-01-edition-dombes/2017/11/02/la-revision-du-plan-local-d-urbanisme-est-lancee

02/11/17 : SAINT-BERAIN-SOUS-SANVIGNES (71) -Parc éolien : réunion publique des opposants ce jeudi soir
La fédération Vent de sottise 71, qui regroupe neuf associations d’opposants à des projets éoliens, invite la population à une réunion publique ce jeudi à l’ Auberge de la Coudraie.
Ils ont été plutôt discrets jusque-là mais sont décidés, désormais, à se faire entendre. La fédération Vent de sottise 71* invite la population à une réunion publique ce jeudi sur le thème « conséquences d’une implantation d’éoliennes à Saint-Berain-sous-Sanvignes ».
« Une réunion ouverte à ceux qui s’opposent comme ceux qui soutiennent »
Un parc de sept à dix mâts pourrait voir le jour sous la houlette de la société Eolfi, soutenu par la municipalité.
« Nous avons déjà rencontré des habitants de la commune qui voient ce projet d’un mauvais œil, explique Joël Jouve, président de la fédération. La réunion publique a pour but d’informer des conséquences d’un tel projet. Elle est ouverte à tous, ceux qui s’opposent comme à ceux qui soutiennent. »
Vent de sottise a convié Jacques Pieltin, ingénieur électrotechnicien à la retraite, ancien directeur de RTE (Réseau de transport d’électricité) sur le site d’Écuisses. Et Joël Jouve d’assurer : « Il se déplace partout en France et est assez convaincant sur le sujet. »
Note *Vent de sottise 71 regroupe neuf associations d’opposants à des projets éoliens : sept en Saône-et-Loire, une dans l’Ain et une dans le Rhône.
Agenda Réunion publique ce jeudi à 18 h 30 à l’ Auberge de la Coudraie , à Saint-Berain-sous-Sanvignes.
REPÈRE
Les dates clés du projet d’implantation de sept à dix éoliennes
Décembre 2015
La commune est contactée pour un projet de champ d’éoliennes sur son territoire.
Février 2016
Le conseil municipal donne son feu vert pour l’implantation d’éoliennes sur la commune. Les études de faisabilité peuvent commencer. Elles comprennent deux années d’études techniques environnementales, puis six à dix mois de finalisation du projet et enfin douze mois consacrés à des instructions d’autorisations administratives.
Février 2017
Un sodar, appareil servant à mesurer les couches de vent en altitude, est installé à l’épicentre de l’éventuel futur champ éolien. Les résultats de ces mesures seront connus dans le courant du mois de novembre, le conseil municipal devant en débattre lors de sa prochaine réunion. Les parcelles de ce projet aux confins de la commune et de celles de Saint-Eugène et Charmoy, en pleine campagne, à plusieurs centaines de mètres de toute habitation, ne sont pas encore définies.
2019
Recherche de fonds et de financements bancaires si le projet est validé et ne fait pas l’objet de blocages.
2020
Préparation du chantier et construction de la dizaine d’éoliennes pour un budget de 30 millions d’euros, financés par la société Eolfi.
2051
Démontage des machines.
http://www.lejsl.com/edition-montceau/2017/11/02/parc-eolien-reunion-publique-des-opposants-ce-jeudi-soir

01/11/17Projet éolien à Saint-Berain-sous-Sanvignes (71)(Environnement)
Réunion publique d'information, ce jeudi 2 novembre, à l'initiative du collectif « Vent de sottise 71 »
De fait, le collectif « Vent de sottise 71 » organise une réunion publique d’information sur ce projet qui fait, pour le moins débat, ce jeudi 2 novembre à 18 h 30 à l’auberge de la Coudraie à Saint-Bérain.
Rappelons que Vent de sottise 71 est un rassemblement de six associations situées sur le département de la Saône-et-Loire : SauvCluni 3G, Environnement Responsable en Sud Morvan, Vent du Sud Morvan, Bien vivre en Charollais Brionnais, Protection de l’Environnement et du Bien Vivre et Riverains Unis pour la Défense de leurs Intérêts et que ce collectif est présidé par Joël Jouve.
Rappelons encore que si le projet éolien aboutit à Saint-Berain-sous-Sanvignes, venait à voir le jour, il y aura 3 ou 4 éoliennes dans la zone nord (vers Les Segauds- Les Brouterres) à 700m des habitations et 10 éoliennes dans la zone sud (Les Grands Garreaux-le Bois de la Cabeurne) à 1500 m de l’école, selon les opposante au projet.
La réunion de ce jeudi est d’autant plus importante pour ce collectif que, ce soir là, c’est toute sa stratégie à venir qui y sera décidé…
A suivre..
Et, en attendant et pour mémoire :
http://montceau-news.com/environnement/406694-projet-eolien-a-saint-berain-sous-sanvignes.html
Et : http://montceau-news.com/saone_et_loire/352060-le-collectif-vent-de-sottise-71-a-tenu-son-assemblee-generale-constitutive-mont-saint-vincent.html

http://montceau-news.com/environnement/419440-projet-eolien-a-saint-berain-sous-sanvignes-2.html

01/11/17 : Doubs : ARÇON - Projet éolien : le temps de l’information 😠
La réunion publique autour du projet éolien Arçon-Maisons-du-Bois-Lièvremont a permis de faire le point sur les enjeux sanitaires, environnementaux et financiers du projet. Sept éoliennes sont à l’étude.
Population, élus des communes Arçon et Maisons-du-Bois-Lièvremont, propriétaires privés sont venus en nombre assister à la réunion publique organisée à Arçon et animée par Christelle Simothée, cheffe de projets éoliens chez Engie. À l’ordre du jour : la présentation du projet éolien avant la dépose de la demande d’autorisation environnementale en préfecture et l’investissement participatif.
Après avoir rappelé que150 propriétaires sont concernés par la mise à disposition de parcelles, l’intervenante a indiqué que l’énergie produite par ce parc de sept éoliennes fournira une partie des besoins du poste source de Pontarlier qui est de 24 MW.
L’intervenante s’est dit « la plus transparente possible » sur les enjeux paysagers et environnementaux : impact visuel sur les monuments historiques, impact sur les sites Natura 2000, la biodiversité, la botanique, les chiroptères, avifaune sans oublier tout ce qui est rapport au défrichement des zones d’implantation de ces installations.
L’assistance a posé de nombreuses questions sur les nuisances induites par un parc éolien, les effets sur la santé et notamment l’acoustique. Du côté d’Engie, on s’est montré rassurant précisant « que les études scientifiques n’ont pas démontré à ce jour d’effets sur la santé ».
5 000 € par éolienne et par année
Le projet éolien d’Arçon-Maisons-du-bois-Lièvremont, qui a déjà fait l’objet de nombreuses réunions publiques, a levé quelques doutes du côté du maire de Maisons-du-Bois-Lièvremont. « J’ai donné mon accord pour l’installation du mât de mesure, mais pour ce qui concerne mon avis sur ce projet d’implantation des éoliennes, j’attends les résultats qui seront relevés à l’issue de cette campagne de mesure sur ce mât météo », a précisé Alain Girardet, prudent.
Au niveau de la répartition des machines, quatre seront sur le territoire de la commune d’Arçon et trois sur Maisons-du-Bois-Lièvremont. Comme le souligne le maire d’Arçon, les retombées sont loin d’être négligeables pour nos communes Engie verse 5 000 € par éolienne et par année.
En fonction des recours qui pourraient être déposés, le planning d’installation prévoit le dépôt de l’autorisation environnementale en fin de l’année. Suivront l’instruction pendant un an avec l’enquête publique et la mise en service prévue en 2020, après acceptation du projet par le préfet.
http://www.estrepublicain.fr/edition-haut-doubs/2017/11/01/projet-eolien-le-temps-de-l-information

31/10/17
CÔTE-D'OR - POLÉMIQUE : À Arconcey, l’éolien rime-t-il avec maison qui ne vaut plus rien ?
L’implantation d’un mât éolien a-t-elle fait capoter une vente immobilière et placé une famille dans une situation précaire à Arconcey, près d'Arnay-le-Duc ? C'est en tout cas ce qu'avance le couple Arnoux, tandis que le promoteur Nordex et les élus d’Arconcey se défendent.
http://www.bienpublic.com/edition-cote-de-beaune/2017/10/31/a-arconcey-l-eolien-rime-t-il-avec-maison-qui-ne-vaut-plus-rien

26/10/17
MORVAN : Participez à un projet collectif d'énergies renouvelables 😡😡😠😠
Il se tiendra le samedi 18 novembre 2017 à Saint-Brisson.
"Aujourd’hui, les projets collectifs et participatifs ont le vent en poupe.
Beaucoup de campagnes de financement, ou d’appels aux dons, défilent notamment sur internet via des plateformes dédiées. Il peut s’agir de soutenir un artisan qui développe son activité, de participer aux frais d’édition d’un livre ou de production d’un album CD. Mais aussi de projets d’énergies renouvelables!
Mais pour les énergies renouvelables, de quoi parle-t-on ?Un peu partout en France se développent des projets rassemblant citoyens et collectivités dans des sociétés investissant dans les énergies renouvelables : des panneaux solaires sur les toitures du village, la réhabilitation d’une production hydroélectrique dans un moulin, une unité de méthanisation ou des éoliennes sur la commune... A chaque territoire ses solutions définies avec les habitants, financés en majorité par des fonds publics et les acteurs du territoire (habitants, entreprises locales...) afin que les retombées économiques servent à (re)dynamiser la vie locale.
Au delà du placement financier qui en intéresse certains, ce type de démarche permet de concevoir ensemble des solutions adaptées au territoire en ayant la possibilité de maîtriser la gouvernance.
Et pourquoi pas dans le Morvan ?
Le Parc naturel régional du Morvan, déjà investi de longue date dans la promotion des énergies renouvelables, souhaite impulser une dynamique pour développer ce type de montage de projets en Morvan. Le Parc lance donc un appel à manifestation à toutes les collectivités, citoyens et acteurs du territoire intéressés par les énergies renouvelables et souhaitant s’impliquer dans des projets locaux et participatifs. Il est à l’écoute des volontés et idées de projets à orienter et accompagner sur la voie du participatif citoyen pour en faire des projets pilotes en Morvan.
Afin de présenter les différentes possibilités d’implication et de participation citoyenne aux projets d’énergies renouvelables, le Parc naturel régional du Morvan organise une rencontre ouverte à tous « Les énergies renouvelables, participez à un projet collectif ! » le samedi 18 novembre 2017 à 14h à la Maison du Parc à Saint-Brisson. Des exemples concrets de projets réalisés ailleurs en France vous seront présentés. Un deuxième temps sera consacré à présenter des initiatives émergentes en Morvan".
http://www.creusot-infos.com/news/bourgogne-franche-comte/bourgogne-franche-comte/morvan-participez-a-un-projet-collectif-d-energies-renouvelables.html

25/10/17Deux nouveaux parcs éoliens devraient voir le jour en Franche-Comté d'ici 2019
Deux sociétés françaises, dont une du Doubs, ont obtenu les autorisations pour la réalisation de deux nouveaux parcs éoliens en Franche-Comté. L'un en Haute-Saône, l'autre dans le Jura. Leur mise en service devrait être pour le printemps 2019.
Plus précisément, le projet des Hauts de la Rigotte en Haute-Saône sera composé de huit éoliennes réparties sur les communes de Moley, La Rochelle, La Quarte, et Charmes St Valbert. Le second projet sera composé de 11 éoliennes réparties sur les communes de Gendrey, Sermange et Saligney en le Jura Nord.
Les éoliennes "produiront annuellement 120 millions de kWh, soit l’équivalent de la consommation électrique annuelle de 24.000 ménages (55.000 habitants)", indiquent les entreprises.
Les chantiers des deux projets pourraient débuter à l'été 2018 pour une mise en service des parcs éoliens au printemps 2019.
Infos +
Velocita Energies, filiale française du groupe Envision, a obtenu, avec le soutien du développeur franc-comtois Opale Energies Naturelles, les autorisations pour la réalisation de ces deux nouveaux parcs éoliens en Franche-Comté.
Velocita Energies, l'une des entreprises participant à ces deux projets, devrait commencer la construction de deux autres parcs éoliens dans le Doubs et en Côte-d'Or en 2017-2018.
Depuis 2011, l'entreprise a investi 250 millions d'euros dans le développement et la construction de parcs éoliens en Bourgogne Franche-Comté. Les années 2016 et 2017 ont notamment été marquées par la construction d'un des plus grands bassins éoliens français avec les parcs de Rougement et Vaite dans le Doubs comprenant 43 éoliennes pour 120 W installés.
http://www.macommune.info/article/deux-nouveaux-parcs-eoliens-devraient-voir-le-jour-en-franche-comte-dici-2019-170086

25/10/17 : Doubs : 
ANTEUIL, PAYS DE CLERVAL - Comment Delfingen a eu la peau des éoliennes 😊😊
Le sous-traitant automobile, qui emploie 210 personnes à Anteuil, a menacé de délocaliser l’entreprise si le projet éolien de la Côte d’Armont voyait le jour. Le conseil municipal s’est plié à sa volonté.

Qui prend les décisions importantes à Anteuil ? Le conseil municipal ou l’entreprise Delfingen, équipementier automobile implanté depuis 1954 sur le territoire de cette commune d’environ 700 habitants, nichée entre Clerval et L’Isle-sur-le-Doubs ? La question mérite d’être posée, au regard de l’évolution radicale de la position des élus vis-à-vis de l’implantation d’éoliennes.
10 juin 2016 : le conseil municipal d’Anteuil se déclare favorable, par 9 voix pour et 5 contre, au projet de parc éolien de la Côte d’Armont. Développé par la société Opale, il vise à l’installation de sept machines, trois à Anteuil et quatre à Clerval, ainsi qu’à la construction d’un poste de livraison à Saint-Georges-Armont.
En un an, tout un conseil retourné
30 juin 2017 : un an plus tard, le vent a manifestement tourné à Anteuil. Réunis en conseil, les mêmes élus s’opposent cette fois à la poursuite du projet. Par 13 voix pour et 2 voix contre, ils « refusent la construction d’éoliennes sur le territoire communal » et annulent toutes les décisions précédentes favorables au projet.
Question : quel souffle puissant a pu retourner aussi facilement les élus ? L’activisme de l’ADCA, l’association d’opposants aux éoliennes de la Côte d’Armont ? L’éventuelle nidification d’un couple de faucons pèlerins dans la carrière locale, soulevée par des naturalistes du Pays de Montbéliard ? « Non », reconnaît Eliane Savourey, la maire de la commune, « ce qui a fait pencher la balance, c’est la position de l’entreprise Delfingen. Le conseil a été reçu par ses dirigeants, qui nous ont dit qu’ils délocaliseraient la société en Suisse si les éoliennes étaient installées à Anteuil ».
Delfingen : « Interdire les éoliennes pendant 50 ans » !
Aussi surprenant qu’il paraisse, ce « deal » est effectivement inscrit noir sur blanc sur la délibération du 30 juin 2017 : « Dans un courrier cosigné de son directeur Gérald Streit, et de son président Bernard Streit, le groupe Delfingen a réitéré sa position ferme de voir annuler le développement éolien de la Côte d’Armont », stipule le document municipal. La lettre indique même le délai de l’interdiction : « Pour une durée de 50 ans » !
Le courrier de la famille Streit joint à la délibération précise ensuite « clairement que l’entreprise serait fermée à Anteuil si le projet éolien voyait le jour ». Mais s’il venait à être annulé, alors Delfingen garantirait le maintien de ses activités sur la commune, et même « un investissement de 8 M€ sur trois ans, afin de faire du site d’Anteuil le centre d’innovation du groupe, engendrant la création de cent emplois sur la même durée ».
L’équipementier va même plus loin, en assurant qu’il versera « une pénalité à la commune si ses engagements ne sont pas tenus, représentant 15 années de revenus qu’aurait générés le site éolien ».
Quant aux raisons de cet acharnement de l’industriel à dégager les éoliennes du paysage, elles tiennent en quelques mots : « Le risque qu’elles pourraient générer sur la santé des 183 salariés et de la trentaine d’intérimaires ».
Opale : « C’est un chantage à la délocalisation »
Le groupe Delfingen a-t-il fourni des études, des données pour justifier ses craintes ? « Non, il n’y a pas d’étude. Mais on n’a pas encore assez de recul… » avance la maire, qui dit avoir voulu avant tout préserver les emplois et les 85000 € de recette fiscale perçues grâce à la présence de Delfingen à Anteuil.
Légal, ce marchandage entre une commune et un industriel ? Il faut croire, la délibération ayant été validée par la sous-préfecture de Montbéliard. Mais chez Opale, le dirigeant Jean-Pierre Laurent juge la délibération « surréaliste ». Pour lui, « les élus se sont clairement déterminés sous la pression de Delfingen, qui a exercé un hallucinant chantage à la délocalisation ». Il rappelle que la société Opale emploie, elle, une trentaine de salariés en Franche-Comté.
Malgré plusieurs sollicitations, les dirigeants de Delfingen n’ont pas répondu à nos demandes d’interview.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2017/10/25/comment-delfingen-a-eu-la-peau-des-eoliennes

25/10/17 : Doubs : ABBÉVILLERS - À cheval sur trois communes, le parc éolien a du plomb dans les pâles
« Le dernier courrier du maire Pierre Chatelain adressé à Opale date de novembre 2015. Il n’a jamais lu la réponse. Il est mort avant. » Joël Vernier, le nouveau maire d’Abbévillers prend cet exemple pour signifier « l’immense lassitude » des élus face au silence radio de l’opérateur Opale qui porte le projet de construction d’un parc éolien à cheval sur les communes d’Abbévillers, Hérimoncourt et Vandoncourt.
Un vieux projet qui semble davantage brasser de vent qu’il ne risque un jour de produire de l’énergie avec le vent brassé ! Dix ans que « ça traîne en longueur ». Dix ans qu’il soulève des vents contraires avec les antis éoliens qui dénoncent, entre autres, les dégâts sur la biodiversité dans la forêt ancestrale du Hollard à Abbévillers si les grands oiseaux blancs venaient à s’y poser.
Il y a sept mois, les élus concernés tapaient du poing sur la table et adressaient une missive à l’opérateur de Fontain pour lui dire que « l’absence d’informations sur un projet industriel aussi important était inacceptable ». Sept mois plus tard, ils sont toujours dans la même brume. À trois mains, les maires viennent de réécrire à Opale puis dire que dans ces conditions, il était « hors de question » de poursuivre l’aventure éolienne. « Au bout de dix ans de tergiversations, il faut savoir s’arrêter », lâche Joël Vernier qui « choqué par le choc pétrolier » de 1973 demeure un défenseur « inconditionnel » des énergies renouvelables « mais pas à n’importe quel prix et dans n’importe quelles conditions ».
Au fil des années, le projet de ce parc éolien a évolué. De 12 ou 15 machines, il est tombé à huit. Aujourd’hui, il n’en compterait plus que sept et Hérimoncourt ne serait plus dans le lot. Les conditions financières ont, elles aussi, changé. La loi NOTRe portant sur la réorganisation du territoire est passée par là. La communauté de communes des Balcons du Lomont, à laquelle appartenaient les villages d’Abbévillers et Vandoncourt, a été rayée du paysage. Les deux villages ont rejoint le giron de Pays de Montbéliard agglomération. Pour le coup, les revenus fiscaux provenant des éoliennes tomberont dans les caisses de PMA. « Si en plus c’est pour gagner peanuts, autant lâcher le morceau. »
Interview de Frédérique Colas sur l'évolution du mouvement éolien et de la transition énergétique avec l'aide à la rénovation des logements en Bourgogne Franche-Comté, le gros dossier de la rentrée
Frédérique Colas, adjointe au maire de Joigny, vice-présidente du conseil régional de Bourgogne Franche-Comté en charge de la transition énergétique et de l'environnement, explique pourquoi il n'y aura pas de projet éolien à Joigny, la ville étant partie intégrante et protégée d'un couloir aérien.
En revanche, de nombreux projets existent dans le Jovinien y compris au Mont Tholon.
Frédérique Colas estime que ce sont les territoires notamment les PETR (pôles d'équilibre territorial et rural) et non les communes qui doivent être maîtres d'oeuvre et instruire les projets.
http://www.auxerretv.com/content/index.php?post/2017/10/24/Pourquoi-il-n-y-aura-pas-d-%C3%A9oliennes-%C3%A0-Joigny

24/10/17 : Il y a quelque chose de pourri au royaume des éoliennes
Des citoyens, persuadés d’investir dans une “juste cause“, se font encore berner par des aigrefins profitant de la “vague verte“.
L’exemple du projet “Côte d’Armont” en Franche-Comté met en évidence les dessous nauséabonds des filles d’Éole. Un article documenté, “Les Don Quichotte de Franche-Comté” (Marianne du 27 août 2017), dévoile les manœuvres étranges de plusieurs sociétés qui s’entrecroisent, telles que Opale Energies Naturelles, Europe Wind IP (lié au fond américains Riverstone) et Velocita. Cette dernière est une société britannique ayant un actionnaire enregistré dans le paradis fiscal des îles Caïmans, et qui a revendu ses actifs éoliens français au Chinois Envision Energy.
Les sociétés constituées par le groupe allemand Volkswind (au total environ 120…), sont domiciliées à la même adresse (20 avenue de la Paix à Strasbourg), siège du cabinet consulting Mazars.
« En France », ne veut pas dire « français »…
Velocita et Opale font miroiter la création de milliers d’emplois “en France” (en se fondant sur une étude de l’Ademe), et des dizaines de milliers d’euros pour les communes bienveillantes…
Cependant, sur le chantier de construction du parc éolien de Rougemont (dans le Doubs), les ouvriers ne parlent pas français. Plusieurs voitures présentes sont immatriculées en Allemagne, en Suisse, en Espagne ou en Belgique. Les conteneurs appartiennent à la société espagnole GES. La maintenance a été sous-traitée à une société danoise LM Wind Power domiciliée dans une boite aux lettres du 38, rue de Berri à Paris, et qui n’emploie aucun salarié. Les éoliennes font travailler l’Europe avec les impôts et les taxes des Français.
Quant au “financement participatif” des citoyens via la plate-forme de “crowdfunding” Lendosphère, les candidats investisseurs feraient bien de se méfier des taux faramineux avancés de 5% à 7% par an.
Des investisseurs ont déjà été spoliés comme l’indiquait le Parisien en janvier 2016 citant ” le cas du groupe FSB Holding et sa filiale France Energies Finance (FEF) qui proposait des emprunts liés à des champs d’éoliennes(…)“.
Une de leurs avocates avait déclaré à Paris-Match “nous sommes en présence d’une escroquerie pyramidale de type Ponzi, la même que celle de Madoff, où les sommes versées par les épargnants servent à régler les intérêts des entrants précédents“.
Le désastre le plus spectaculaire est survenu en janvier 2014 en Allemagne avec la faillite du fabricant d’éoliennes Prokon qui était financé par des “participations citoyennes“. Créée en 1995, cette entreprise avait la particularité d’avoir été financée par 75 000 petits investisseurs privés. Elle les avait alléchés avec un investissement présenté comme “éthique“, et accompagné d’intérêts élevés (de 6 % à 8 %). Ce dépôt de bilan s’est soldé par de “gross” pertes pour de nombreux petits épargnants.
Mais, le modèle du “financement citoyen” de l’éolien (comme Prokon) est admiré… un peu partout en France,aussi bien en Bretagne en 2014, que dans la Somme (près d’Amiens) en 2017. Les éventuels investisseurs devraient être prévenus des risques.
De plus, les rachats récents de sociétés françaises en 2017 signifient qu’il y aura peu d’emplois en France : Alsthom est devenu Général Electric (américain), et le secteur éolien d’Areva est devenu Siemens-Gamesa (allemand et espagnol).
Le 19 septembre 2017, le groupe Siemens / Gamesa a annoncé sa décision d’abandonner l’industrialisation de l’éolienne offshore de 8 mégawatts (MW) développé par Adwen, ancienne co-entreprise entre Areva et Gamesa. Trois projets éoliens off-shore en France (Îles d’Yeu-Noirmoutier, Dieppe-Le Tréport, et celui de la baie de Saint-Brieuc) devaient en être équipés. Mais c’est finalement la turbine D8 de Siemens Gamesa qui a été choisie.
Tout l’esprit des appels d’offres a été détourné. Il y a là des raisons de déposer des recours juridiques.
Les usines des pales et des nacelles seront cependant bien implantées au Havre, aboutissant à la création de 750 emplois directs tandis que « le recours au tissu industriel local par le consortium et son fournisseur permettra la mobilisation de 750 emplois supplémentaires » souligne un communiqué de Siemens / Gamesa. Compte tenu des annonces passées dans ce domaine de l’emploi, plus que jamais les promesses n’engagent…
Le montant annuel des subventions de cette future production éolienne est d’environ 1,5 milliard d’euros (dont la moitié ira aux trois parcs éoliens off-shore) pour un nombre limité d’emplois (moins de 3000). Cela revient cher l’emploi subventionné…
Les services de l´état seraient bien inspirés de surveiller de plus près le développement des éoliennes (et aussi des panneaux photovoltaïques) considérées au-dessus de tout soupçon puisque c’est “pour sauver la planète“. (Le fabriquant de cellule photovoltaïque à concentration SOITEC a jeté l’éponge le 19 janvier 2015).
En partie grâce à la loi de transition énergétique de 2015 qui donne une légitimité à ces implantations parfois douteuses, voilà vers quel Nirvana socio-économique, “pourvoyeur de milliers d’emplois renouvelables et non délocalisables“, certains de nos élus prétendent mener la collectivité française…
Il y a vraiment quelque chose de pourri au royaume des éoliennes…

23/10/17 : Côte d'Or : Tille et Ignon : les enfants à la découverte des énergies renouvelables
Dans le cadre des ateliers pédagogiques organisés par la Communauté de communes des vallées de la Tille et de l'Ignon (Covati), l’association Bourgogne énergies renouvelables a été sollicitée pour proposer un projet sur les énergies renouvelables à une dizaine d’enfants de l’accueil périscolaire les lundis après-midi avec l’aide de Loann Urbano, animateur de la Covati.
Durant les séances du projet, les enfants réfléchissent, manipulent, acquièrent de multiples notions sur l’énergie, ses moyens de production, sa maîtrise et ses usages. Attractives et ludiques, différentes activités ont eu lieu : expériences, construction de maquettes et sortie au parc éolien de Saint-Seine-L'Abbaye le 9 octobre dernier. Ils ont pu pendant cette sortie découvrir le parc éolien.
Au cours de l’année scolaire, différents projets pédagogiques de ce type sont animés par l’Association Bourgogne énergies renouvelables et financés par la Covati et l’état dans le cadre des aides apportées aux « Territoires à Énergie Positive pour la Croissance Verte ».
D’autres d’ateliers ont été proposés en parallèles à l’accueil périscolaire d’ Is-sur-Tille avec Aquarelle et Motricité en maternelle et BD et Court-métrage en élémentaire.
Une exposition de l’atelier sur le vent, une diffusion du court métrage et un café-parents ont été proposés aux familles le jeudi 19 octobre.
Une nouvelle équipe de direction a été nommée à l’accueil périscolaire d’Is-sur-Tille géré par la Covati. Florent Pinson, directeur de l’accueil de loisirs est titulaire d’un Brevet professionnel de la jeunesse, de l’Education populaire et du Sport, diplôme nécessaire pour diriger un accueil de loisirs comme celui d’Is-sur-Tille, avec ses nombreux inscrits, son ouverture chaque jour scolaire et la gestion de la restauration, Allan Boblet, directeur adjoint, responsable de l’accueil l’élémentaire et Ludivine Brebel, directrice adjointe, responsable de l’accueil maternelle.
http://www.bienpublic.com/edition-tille-vingeanne/2017/10/23/tille-et-ignon-les-enfants-a-la-decouverte-des-energies-renouvelables

22/10/17 : Yonne : JPEE espère que son permis de construire pour un parc éolien à Villiers-Louis sera validé
Le développeur d’éoliennes JPEE, porteur du projet de Villiers-Louis, a saisi la cour d’appel administrative de Lyon après que le refus préfectoral d’accorder le permis de construire a été confirmé en première instance à Dijon.
Le tout premier projet d'implantation de quatre éoliennes sur le territoire de Villiers-Louis remonte à 2012. Cinq ans après, les avancées sont minimes. Or malgré les coups d'arrêt, la société JPEE ne baisse pas les bras. Le développeur de parcs éoliens espère que la justice lui donnera raison. D'une puissance totale de 8 mégawatts, le parc coûterait 12 millions d'euros.
La demande de permis de construire présentée en 2015 a fait l'objet d'un arrêté préfectoral de refus le 12 avril 2016. Celui-ci était motivé par l'avis défavorable du ministre de la Défense. La décision a fait l'objet d'une requête de JPEE auprès du tribunal administratif de Dijon, rejetée le 10 juillet dernier. Pensant toujours pouvoir obtenir gain de cause, l'entreprise s'est tournée vers la cour administrative d'appel de Lyon. La procédure est en cours et devrait aboutir à une nouvelle décision, probablement l'année prochaine.
Sur le fond du dossier, JPEE se heurte depuis 2013 à un refus de l'armée de Terre, puisque la zone d'implantation des éoliennes se situe dans un secteur d'entraînement à très basse altitude (Setba). Des avions y pratiquent des exercices, à 900 km\heure.
Guillaume Oddon, chef de projet pour JPEE, présente des arguments qui seront plaidés en appel à Lyon : « D'abord, les avions de chasse peuvent passer au-dessus ou à côté des pales, dont l'extrémité culminerait à 150 m. Ils le font déjà lorsqu'ils s'exercent au-dessus des éoliennes des Clérimois, de Molinons et du pays d'Othe. Ces parcs sont situés dans ce même Setba Yonne-Aube, qui a la taille d'un département. Ensuite, les Setba n'ont aucune valeur réglementaire. Enfin, le préfet n'a pas expliqué son refus, juste mentionné la position du ministre de la Défense. »
Espérant que l'affaire fasse jurisprudence, la société JPEE « ne veut pas perdre de temps ». Elle a poursuivi l'instruction du dossier en sollicitant l'autorisation relative aux Installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE). C'est à ce titre qu'une enquête publique a été lancée le 12 octobre ( lire par ailleurs). Elle ne préjuge aucunement de la décision en appel.
24.000 euros par an pour la commune
Interrogé cette semaine, Jean-Louis Gaujard, le maire de Villiers-Louis, se dit « favorable » au parc éolien. « La commune empocherait 24.000 € de retombées par an. Non négligeable pour un budget de 300.000 euros », indique l'élu.
Jean-Pierre Sarrazin, lui, fait partie de ceux qui ne voient pas ce projet d'un bon œil. Habitant Fontaine-la-Gaillarde, il assure qu'il « serait aux premières loges » si cela se concrétisait. « Même si je ne suis pas complètement contre une transition énergétique, j'irai bientôt manifester mon opposition, par écrit, en mairie de Villiers-Louis. Pour deux raisons. D'abord, il n'y a pas beaucoup de vent ici et les rendements seraient très faibles. Ensuite, ce serait la destruction d'un paysage, une importante nuisance visuelle. »
https://www.lyonne.fr/villiers-louis/economie/innovation/2017/10/20/jpee-espere-que-son-permis-de-construire-pour-un-parc-eolien-a-villiers-louis-sera-valide_12598543.html#refresh

20/10/17 : Nièvre : Une haie d'essences locales 😏😏

C'était inscrit dans la charte : la plantation d'une haie le long du parc éolien. C'est en cours.
Une équipe de Adapaysage est en train de planter une haie, au bord de la départementale, qui longe le parc éolien, situé entre les deux communes de Bouhy et Dampierre. L’entreprise, mandatée par le constructeur Enercon, concrétise une opération inscrite au cahier des charges du parc éolien, au titre des impératifs environnementaux. « 1.900 m de haie, plantée de charmes, noisetiers, amélanchiers notamment, pour reconstituer une haie d’essences locales conforme à la liste préconisée par les services du Conseil régional », explique Murielle Pronier, responsable de l’équipe. Selon la réglementation des services départementaux, la haie doit être plantée à 7 m à partir du milieu de la chaussée.
http://www.lejdc.fr/bouhy/environnement/2017/10/20/une-haie-d-essences-locales_12598651.html

20/10/17 : Yonne : JPEE espère que son permis de construire pour un parc éolien à Villiers-Louis sera validé
Le développeur d’éoliennes JPEE, porteur du projet de Villiers-Louis, a saisi la cour d’appel administrative de Lyon après que le refus préfectoral d’accorder le permis de construire a été confirmé en première instance à Dijon.
Le tout premier projet d'implantation de quatre éoliennes sur le territoire de Villiers-Louis remonte à 2012. Cinq ans après, les avancées sont minimes. Or malgré les coups d'arrêt, la société JPEE ne baisse pas les bras. Le développeur de parcs éoliens espère que la justice lui donnera raison. D'une puissance totale de 8 mégawatts, le parc coûterait 12 millions d'euros.
La demande de permis de construire présentée en 2015 a fait l'objet d'un arrêté préfectoral de refus le 12 avril 2016. Celui-ci était motivé par l'avis défavorable du ministre de la Défense. La décision a fait l'objet d'une requête de JPEE auprès du tribunal administratif de Dijon, rejetée le 10 juillet dernier. Pensant toujours pouvoir obtenir gain de cause, l'entreprise s'est tournée vers la cour administrative d'appel de Lyon. La procédure est en cours et devrait aboutir à une nouvelle décision, probablement l'année prochaine.
Sur le fond du dossier, JPEE se heurte depuis 2013 à un refus de l'armée de Terre, puisque la zone d'implantation des éoliennes se situe dans un secteur d'entraînement à très basse altitude (Setba). Des avions y pratiquent des exercices, à 900 km\heure.
Guillaume Oddon, chef de projet pour JPEE, présente des arguments qui seront plaidés en appel à Lyon : « D'abord, les avions de chasse peuvent passer au-dessus ou à côté des pales, dont l'extrémité culminerait à 150 m. Ils le font déjà lorsqu'ils s'exercent au-dessus des éoliennes des Clérimois, de Molinons et du pays d'Othe. Ces parcs sont situés dans ce même Setba Yonne-Aube, qui a la taille d'un département. Ensuite, les Setba n'ont aucune valeur réglementaire. Enfin, le préfet n'a pas expliqué son refus, juste mentionné la position du ministre de la Défense. »
Espérant que l'affaire fasse jurisprudence, la société JPEE « ne veut pas perdre de temps ». Elle a poursuivi l'instruction du dossier en sollicitant l'autorisation relative aux Installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE). C'est à ce titre qu'une enquête publique a été lancée le 12 octobre ( lire par ailleurs). Elle ne préjuge aucunement de la décision en appel.
24.000 euros par an pour la commune
Interrogé cette semaine, Jean-Louis Gaujard, le maire de Villiers-Louis, se dit « favorable » au parc éolien. « La commune empocherait 24.000 € de retombées par an. Non négligeable pour un budget de 300.000 euros », indique l'élu.
Jean-Pierre Sarrazin, lui, fait partie de ceux qui ne voient pas ce projet d'un bon œil. Habitant Fontaine-la-Gaillarde, il assure qu'il « serait aux premières loges » si cela se concrétisait. « Même si je ne suis pas complètement contre une transition énergétique, j'irai bientôt manifester mon opposition, par écrit, en mairie de Villiers-Louis. Pour deux raisons. D'abord, il n'y a pas beaucoup de vent ici et les rendements seraient très faibles. Ensuite, ce serait la destruction d'un paysage, une importante nuisance visuelle. »
http://www.lyonne.fr/villiers-louis/economie/innovation/2017/10/20/jpee-espere-que-son-permis-de-construire-pour-un-parc-eolien-a-villiers-louis-sera-valide_12598543.html

14/10/17 : Nièvre : L'ombre des cigognes noires plane sur le projet éolien de Diennes-Aubigny et Fertrève

La cigogne noire, espèce confidentielle, aussi rare que protégée, niche en forêt de Vincence. Cet oiseau sera-t-il plus fort que le projet d’éoliennes en projet sur les communes de Fertrève et Diennes-Aubigny ?
Les "petites" bêtes mangeront-elles la grosse ? C'est la question, en suspens, posée à Diennes-Aubigny et Fertrève. Sur ces deux communes, le porteur de projet éolien, VSB énergies nouvelles, voudrait installer six éoliennes.
Mais, en forêt de Vincence, nichent des cigognes noires… Une espèce dite "confidentielle", aussi rare que protégée.
Une espèce qui réapparaît, petit à petit, en France. Dans la Nièvre, elle a été aperçue pour la première fois en 2003. Depuis, la LPO "piste" ce remarquable volatile.
« Soixante-dix couples nicheurs de cigognes noires sont estimés en France », détaille-t-on à la LPO. Ce qui prouve la rareté de cette espèce…
« Nous sommes un organisme indépendant. Nous avons posé des balises, payées par nous, sur des cigognes noires. Ce qui nous a permis de mener de vraies études scientifiques. Ce qu'il en ressort est que la cigogne noire a un domaine vital très étendu. Elle vole dans tous les sens », explique la LPO.
Des habitudes de vie que pourrait fortement contrarier l'implantation d'éoliennes. Non seulement les machines peuvent être un obstacle dangereux pour l'oiseau (comme pour à peu près tout ce qui vole), mais aussi leur alignement peut couper l'itinéraire des cigognes noires établi par les balises posées par la LPO…
Tous ces éléments, les services de l'État, comme le porteur de projet, en ont connaissance.
Dérogation
Quel poids peut peser une cigogne noire dans un projet éolien à plusieurs centaines de milliers d'euros ? Difficile à dire. D'autant plus que, comme le souligne la présidente de l'association Aden (Avenir durable en Nivernais), Anne-Marie Lecoq : « On savait que la cigogne noire était là. Depuis longtemps. Cependant, il existe une dérogation sur les espèces protégées… Mais, c'est assez difficile à obtenir ».
Les opposants misent sur cette espèce protégée pour voir le projet éolien quitter la zone à tire-d'aile.
L'Aden compte aussi sur les photomontages qui montrent ce que donneraient les éoliennes dans le paysage de Diennes-Aubigny-Fertrève.
L'église de Diennes-Aubigny est inscrite sur la liste des monuments historiques depuis 1964. Les opposants laissent imaginer ce que pourrait être le futur de cet édifice une fois les éoliennes construites, si le préfet donnait son accord à ce projet…
« Sans compter qu'il y a de plus en plus de voix qui s'élèvent contre l'éolien. Même les Allemands en reviennent », argumente Anne-Marie Lecoq. « France Stratégie, commissariat général à la stratégie et à la prospective, s'en est même fait l'écho… »
http://www.lejdc.fr/diennes-aubigny/environnement/2017/10/14/projet-eolien-de-diennes-aubigny-et-fertreve_12590022.html

13/10/17 : 
BOURGOGNE-FRANCHE-COMTE : L’ADEME et le groupe Caisse des Dépôts renforcent leur coopération dans la région😡

Ce 12 octobre, les directeurs régionaux de l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME) et du groupe Caisse des Dépôts, en présence de Bruno Léchevin, président de l’ADEME, et de Marc Abadie, directeur du Réseau et des Territoires de la Caisse des Dépôts ont signé une convention de partenariat.
A cette occasion, les directions régionales de Bourgogne-Franche-Comté, Bretagne et Grand Est ont présenté leur feuille de route commune, avec des enjeux en matière de transition énergétique et écologique, et l’objectif de construire des réponses opérationnelles et adaptées aux spécificités de chacun de leur territoire.
L’ADEME et le groupe Caisse des Dépôts, une complémentarité des compétences au service des territoires
Ces feuilles de route visent à mettre en place des coopérations de façon concrètes pour favoriser :
- La diversification du mix énergétique à travers le développement des énergies renouvelables et le soutien aux projets et programmes d’efficacité énergétique dans l’industrie, le tertiaire privé et le logement privé ;
- L’accompagnement des territoires durables et des villes intelligentes, et de la mobilité durable ;
- Le passage à l’économie circulaire et à l’économie de ressources, ou encore la promotion des écolabels.
La complémentarité entre les offres de financements de la Caisse des Dépôts pour les acteurs locaux, et l’accompagnement et l’animation de réseaux mis en place par les directions régionales de l’ADEME, concrétisera le partenariat entre L’ADEME et la Caisse des Dépôts sur les sujets de la transition écologique et énergétique (TEE).
Ce partenariat donnera lieu à des actions concrètes dans chaque région.
La coopération en Bourgogne-Franche-Comté
A l’initiative d’Antoine Bréhard, directeur régional de la Caisse des Dépôts, et de Blandine Aubert, directrice régionale de l’ADEME, la coopération en Bourgogne-Franche-Comté portera sur trois domaines prioritaires :
- Accélérer le développement de la production d’énergies renouvelables : biomasse, hydroélectricité, éolien, photovoltaïque ; notamment par le biais d’une collaboration avec la Région sur l’émergence d’outils.
- Favoriser la rénovation énergétique des bâtiments industriels, du tertiaire public, des logements sociaux et des copropriétés, avec un accent porté sur la performance énergétique des sites industriels et la récupération de la chaleur fatale.
- Accompagner la mise en place d’une mobilité durable, en multipliant les solutions de transport moins polluantes, notamment en lien avec l’hydrogène.
Ce partenariat doit ainsi permettre aux porteurs de projets d’être informés de l’offre de financements et des dispositifs d’accompagnement de chaque entité et par conséquent de faire émerger davantage de projets et d’optimiser les montages financiers.
http://www.infos-dijon.com/news/bourgogne-franche-comte/bourgogne-franche-comte/bourgogne-franche-comte-l-ademe-et-le-groupe-caisse-des-depots-renforcent-leur-cooperation-dans-la-region.html

13/10/17 : Nièvre : Après dix ans de démêlés judiciaires, les cinq éoliennes de Dampierre-sous-Bouhy ont été inaugurées 😠
Elles tournent depuis le mois d’avril, après dix ans de démêlés judiciaires. Cinq éoliennes ont été inaugurées hier, à Dampierre-sous-Bouhy.
Quelques mots pour marquer la fin d’une drôle d’aventure. Et beaucoup d’émotion en quittant tous ceux qui y ont participé. Hier matin, à l’heure de l’inauguration des éoliennes de Bouhy-Dampierre, qui tournent enfin depuis avril, Fabrice Gourat, directeur d’Intervent, a abrégé le discours.
Devant une assemblée d’élus, dont certains d’entre eux avaient déjà retracé l’historique de ce parc éolien nivernais, Fabrice Gourat s’est souvenu qu’en 2006, date du lancement du projet, initié par la communauté de communes Puisaye nivernaise, « on n’imaginait pas que son développement prendrait autant de temps, qu’on verrait des gens s’affronter, se mobiliser, se fracturer ».
À l’inverse, s’étant attaché à tous ceux élus, population, propriétaires, qui ont travaillé avec lui dans le sens du projet, Fabrice Gourat leur dit qu’une inauguration peut être triste aussi, « puisque je ne vous verrai plus ».
Mais l’inauguration n’était pas triste. Dans le brouillard qui s’est dissipé le temps de couper le ruban, les cinq éoliennes ont montré le poids de leur impact écologique, largement défendu, et « font désormais partie du paysage », comme l’a souligné Brigitte Dekker, maire de Dampierre-sous-Bouhy, tandis que Jean-Michel Billebault, maire de Bouhy, s’est réjoui d’affirmer que, « malgré les tracasseries judiciaires, elles tournent bien ». Plus sérieusement, tous, aux côtés de la communauté de communes, dont l’ex-présidente Pascale de Mauraige a rappelé les choix environnementaux, ont largement adhéré au principe du développement local et énergétique.
« Le résultat d’une intelligence collective » 
« Ces sentinelles qui se dressent fièrement traduisent la volonté et l’opiniâtreté d’élus pour mener à bien des projets d’envergure ». Même si tous ne rencontrent pas l’opposition imperturbable d’une association telle que Vent nocif sur la Valotte, qui a, au fil des années, engagé tous les recours possibles.
Car c’est « ensemble qu’il faut travailler pour voir ces projets aboutir. » Des propos de Pascale Grosjean, vice-présidente de la nouvelle communauté de communes Puisaye Forterre, soutenus par le sous-préfet Michel Robquin évoquant « le résultat d’une intelligence collective », avant d’énoncer les priorités énergétiques de l’Etat.
Mais si la Puisaye « prend ainsi sa part du projet national de transition énergétique », dit encore Pascale Grosjean, Blandine Delaporte, vice-présidente du Conseil départemental rappelle que la Nièvre est dépendante des énergies fossiles et qu’elle doit « explorer toutes les possibilités d’énergie propre ». Les populations des territoires concernés par des projets éoliens ne manqueront pas d’entendre cette détermination départementale.
700 - La société allemande Enercon a commencé à quatre personnes et compte aujourd’hui 700 employés en France. Elle continue de recruter. L’éolien est fabriqué pour moitié en France.
1.500 - machines Enercon sont installées en France.  
Tandis que des éoliennes sortent de terre dans le nord du département, d’autres projets sont encore à l’étude, pendant que d’autres sont en cours de traitement dans les tribunaux.
Retrouvez ci-dessous, les différents projets éoliens dans la Nièvre selon leurs avancées : voir carte en ligne
Bazolles
Un projet nommé “Parc éolien du châtaignier”, porté par Global wind power France, pour huit éoliennes. Les services de l’État ont demandé des compléments d’informations.
Pougny
Un projet développé par Intervent. Deux éoliennes sont déjà construites. Deux prototypes développés par le constructeur allemand Enercon. Ce géant de l’éolien a choisi la Nièvre pour mettre en test ses nouvelles éoliennes, avec un rotor plus gros. Fin octobre, les travaux débuteront (pour huit mois environ) pour les autres éoliennes. Le projet initial comptait douze éoliennes ; après le retrait d’un propriétaire, elles ne pourraient être, en définitive, que onze en production.
Saint-Germain-des-Bois, Tannay, Talon
RES-SAS porte le projet de sept éoliennes dans un projet baptisé “Fleur du Nivernais”. La procédure de ce projet relève de “l’ancien régime”. La Fleur du Nivernais doit donc avoir deux accords pour éclore : le permis de construire (refus tacite du préfet) et l’autorisation d’exploiter (accordée). La bataille judiciaire fait rage. Le tribunal administratif a rejeté les demandes de RES-SAS sur le refus du permis de construire. Le porteur de projet a fait appel. De son côté, la municipalité de Saint-Germain-des-Bois a décidé de déposer un recours contre l’autorisation d’exploiter.
Langeron et Saint-Pierre-le-Moûtier
Des dossiers, toujours en instruction, portés par Nordex. Les services de l’État avaient demandé des informations complémentaires, notamment sur la biodiversité. Trois éoliennes sont prévues à Langeron et une à Saint-Pierre.
Fertrève et Diennes-Aubigny
Cinq éoliennes sur Fertrève et une sur Diennes-Aubigny. VSB énergies nouvelles travaille sur les demandes complémentaires de l’État.
Saint-Laurent-l’Abbaye et Saint-Quentin-sur-Nohain
Un projet baptisé “Vents de Loire” a été déposé par RES, pour huit éoliennes. Fin août, l’enquêteur public a rendu un rapport favorable, mais avec des réserves. Ce sont ces réserves qui vont être étudiées par les services de l’État (1), sans date butoir.
Saint-Sulpice
VSB énergies nouvelles avait porté un recours devant le tribunal administratif, face au refus de l’armée de l’air pour ses six éoliennes. Un refus qui a poussé le préfet à refuser le permis de construire. Services de l’État et VSB attendent le jugement.
Morvan
Douze communes concernées, pour cinquante-six éoliennes portées par le développeur Global wind power France. Chiffre auquel il faut ajouter le projet de Marly-Issy-Cuzy-Issy-l’Évêque (Saône-et-Loire) de Voltalia-Anemos. Le porteur de projet prévoit, pour le moment, seize éoliennes (maximum, peut-être moins). Mais, ce projet « n’est pas finalisé », comme on l’indique, prudemment, chez Voltalia. Il devrait être déposé à la préfecture de Saône-et-Loire en 2018. Et les conseils municipaux des trois communes concernées devraient être informés d’ici la fin de l’année.
Géographiquement, il faut également ajouter les quatre éoliennes de Montmort, également en Saône-et-Loire. Projet plus avancé que celui de Global wind power. L’enquête publique a donné un avis défavorable (2). De nouvelles enquêtes ont été demandées au porteur de projet (Windstorm), notamment sur les effets des éoliennes sur la santé d’un enfant autiste vivant dans la zone. Sur ce sujet, comme pour tous ceux soulevés par le commissaire-enquêteur, le porteur de projet doit proposer des solutions aux services de l’État.
Ici, le plus gros projet est celui de Global wind power, et qui s’étale, dans la Nièvre, à Isenay, Saint-Gratien-Savigny, Cercy-la-Tour, Ternant, Savigny-Poil-Fol, Tazilly, Luzy et Saint-Seine. La bataille judiciaire fait rage. Dernière victoire judiciaire en date pour les opposants : ils ont réussi à démontrer que le porteur de projet n’avait pas la « maîtrise foncière » du projet. En clair, des promesses de bail, signées avec les communes, n’étaient pas valables.
Du côté des services de l’État, « le préfet peut refuser le projet sur les parcelles incriminées ». En clair, il doit être revu par Global wind power.
(1) Consultable sur le site de la préfecture de la Nièvre, rubrique Enquêtes publiques.
(2) Consultable sur le site de la préfecture de la Saône-et-Loire
http://www.leprogres.fr/jura/2017/10/08/l-asfm-demande-un-moratoire-et-un-audit


07/10/17 : Montbard (21) : des servitudes créées dans la commune pour le parc éolien de Quincy-le-Vicomte
http://www.bienpublic.com/edition-haute-cote-d-or/2017/10/07/des-servitudes-creees-dans-la-commune-pour-le-parc-eolien-de-quincy-le-vicomte

06/10/17 : Doubs : Plaintes aussi à Villers-Buzon
La société Opale indique également que des plaintes ont été déposées contre X, cette fois du côté de son projet Doubs Ouest. Ce week-end, des inconnus ont tagué et dégradé des bâtiments communaux et des maisons d’élus à Villers-Buzon, village pourtant situé en dehors du projet. La commune va porter plainte contre les auteurs des inscriptions « Non au éolienne » (sic), truffées de fautes d’orthographe. Le projet éolien Doubs Ouest vise à la construction de 14 éoliennes sur les communes de Lantenne-Vertière, Mercey-le-Grand, Corcondray et Pouilley-Français.http://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2017/10/06/plaintes-aussi-a-villers-buzon

06/10/17 : Doubs : 
Les opposants sont allés trop loin

"Les opposants sont allés trop loin. Ils mettent en cause […] tout simplement la probité intellectuelle et morale de l’entreprise et de certains de ses collaborateurs."
La société Opale Energies Naturelles
http://www.estrepublicain.fr/doubs/2017/10/06/les-opposants-sont-alles-trop-loin

06/10/17 : Doubs : PAYS DE CLERVAL - Fronde anti-éoliennes : Opale riposte
L’ADCA s’était servie d’un article de L’Est Républicain, illustré de cette photo et relatant la visite d’un parc éolien par des collégiens de Rougemont, pour estimer, sur son site internet, qu’Opale « endoctrinait » les enfants. La société a porté plainte en diffamation.  Photo d’archives ER
L’opérateur, qui pilote le projet de parc éolien de la Côte d’Armont, dans le pays de Clerval, attaque en diffamation ses opposants. Lesquels avaient accusé l’entreprise « d’endoctriner » les enfants.
L’atmosphère s’alourdit dans le pays de Clerval autour du projet de parc éolien de la Côte d’Armont. Contraignant son opérateur, la société Opale Energies Naturelles, à sortir de sa réserve habituelle et à riposter contre les attaques dont elle est l’objet. L’entreprise compte ainsi traîner en justice, pour « diffamation », les responsables de l’Association de défense du patrimoine et du paysage de la côte d’Armont (ADCA). Laquelle conteste, depuis des mois, le projet de construction de sept éoliennes à Chaux et Anteuil.
« L’ADCA se croit au-dessus des lois », estime la société Opale, qui reproche à l’association d’avoir publié sur son site internet un article accusant le promoteur éolien « d’endoctriner les enfants du collège de Rougemont à l’occasion d’une visite d’un parc éolien ». L’association avait en fait commenté à sa façon un article de L’Est Républicain, qui relatait, en toute neutralité, la sortie scolaire.
« Obscurantisme »
Or, cette visite, estime Opale, « était organisée par l’Education nationale et visait simplement à montrer in situ aux élèves à quoi ressemble et sert une éolienne ». La société dit avoir « jusqu’à présent accepté les critiques sans jamais s’en offusquer. Mais cette fois, les opposants sont allés trop loin. Ils mettent en cause, non plus la nécessité de la transition énergétique, non plus le projet en lui-même, mais tout simplement la probité intellectuelle et morale de l’entreprise et de certains de ses collaborateurs, laissant entendre qu’Opale manipule les enfants, use d’influence auprès des élus ou encore triche sur la réalisation de ses photomontages ».
Même si l’ADCA a depuis retiré de son site l’article incriminé, l’opérateur compte bien aller au bout de sa démarche judiciaire. « Il s’agit de lutter contre l’obscurantisme développé par les associations anti-éolien, qui ne proposent aux territoires aucun projet alternatif et véhiculent des idées reçues d’un autre temps ».
Sur son site, l’ADCA estime qu’elle n’a pas à répondre aux accusations d’Opale, ayant supprimé l’article de ses pages web. Ses responsables, qui ne souhaitent pas que leur nom soit publié, assurent par ailleurs qu’ils n’ont à ce jour pas reçu de notification de plainte en diffamation.
Opale a-t-elle une réelle volonté d’en découdre devant la justice ? Ou plus simplement, cherche-t-elle à intimider ses détracteurs ? L’avenir nous le dira sans doute.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2017/10/06/fronde-anti-eoliennes-opale-riposte

04/10/17 : Jura : Les éoliennes de Chamole mises en service en mars-avril 2018
Le chantier qui a commencé début 2017, est toujours en cours dans la forêt de Chamole. Après les socles, les convois exceptionnels, le montage des six mâts, les grandes dames sont en cours de coiffage. Trois sont déjà complètes et la quatrième recevra sa première pale ce jeudi 5 octobre. Elles seront mises en service l’année prochaine.
http://www.leprogres.fr/jura/2017/10/04/les-eoliennes-de-chamole-mises-en-service-en-mars-avril-2018

29/09/17 : Francéole : le site de Longvic va être repris par le groupe Nimbus
Après la reprise du site du Creusot par l'entreprise Matière, c'est désormais le site de Longvic qui vient d'être repris par le groupe Nimbus. Le tribunal a rendu sa décision ce vendredi 29 septembre. Un soulagement pour les salariés.
Enfin ! C'est le bout du tunnel et la fin de longues semaines d'angoisse pour les salariés de Francéole à Longvic en Côte-d'Or. Le fabricant bourguignon de mâts d'éoliennes était en redressement judiciaire depuis le 17 mai. Le mois dernier, le site du Creusot en Saône-et-Loire avait pu continuer son activité après la reprise par le groupe Matière.
Cette fois, le tribunal de Chalon a validé la reprise du site côte-d'orien par le fonds d'investissement Nimbus (Pays-Bas). Toutes les conditions suspensives à son offre avaient été levées hier lors de l'audition devant la juridiction. L'offre de reprise concerne les 55 salariés de Longvic ainsi que 12 salariés en reclassements du Creusot. Reste à savoir si ces derniers accepteront l'offre.
C'est donc un grand soulagement pour tous les salariés
"On a gagné une bataille mais pas la guerre. L’association va continuer à vivre et nous resterons en veille active" - Marie-Christine Chanez. 

27/09/17 : Doubs : Vieilley : le conseil vote contre le projet éolien

Cette délibération des élus de Vieilley apparaît comme déterminante dans l’abandon de ce projet qui, depuis deux ans, soulève ici une vive et massive opposition.
Vieilley était sans conteste en tête du palmarès des villages fleuris de pancartes fustigeant la possible implantation d’un parc éolien sur la crête de la Dame Blanche. Depuis ce week-end, les slogans disparaissent des portails, des grillages, des façades pour la simple et bonne raison que les édiles, réunis mercredi dernier en conseil, ont délibéré contre l’installation des éoliennes, entre une et cinq selon les scénarios envisagés.
L’assemblée communale était depuis de longs mois divisée sur la question. La dernière réunion n’a fait que confirmer cette observation, les élus opposés maintenant leur appréciation en s’exprimant contre ; les partisans préférant s’abstenir.
Voilà, en tout cas, qui clôt des mois de palabres. Et enterre très certainement ce projet pour lequel d’autres maires des six communes territorialement concernées avaient déjà manifesté leur désapprobation.
« J’essaie de changer le monde »
« Je pense que notre action a été en partie déterminante », souligne Marie-Christine Chanez, la présidente de l’association des Doubs amis de la Dame Blanche. « On a gagné une bataille mais pas la guerre. L’association va continuer à vivre et nous resterons en veille active… Dès le lendemain de la délibération, nous avons montré que nous étions réglo. J’ai envoyé un mail aux adhérents pour leur demander d’enlever les pancartes. »
Dans ses conclusions de l’étude de faisabilité, la société Opale énergies naturelles avait qualifié ce projet d’installation d’éoliennes sur la crête de la Dame Blanche, s’il était autorisé, de « geste politique fort et répondant aux enjeux de la transition énergétique ». Le dossier vient de prendre une rafale de plomb dans les pales. « Pour moi », commente Xavier Degois, chef de projet chez Opale, « c’est la preuve que la pédagogie de la transition énergétique n’est pas aboutie. On est encore dans la transition, justement, c’est-à-dire un processus qui est long où tout le monde n’a pas le même degré de conscience des enjeux. En ce qui me concerne, je ne regarde pas le monde qui va mal, j’essaie de le changer. C’est ça qui a du sens ! »
Favorable à l’installation des éoliennes, Christine Zobenbüller s’est abstenue lors du vote au conseil municipal. À l’image des autres partisans. La maire de Vieilley se dit « soulagée que cela soit terminé. Cela fait deux ans que cela dure, on aurait pu débattre d’une façon plus sereine mais ça n’a jamais été le cas. Maintenant, il faut passer à autre chose ».
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2017/09/27/le-conseil-vote-contre-le-projet-eolien

25/09/17 : Jura : Eoliennes : le convoi du siècle 😡😠😠
Notre feuilleton nous entraîne cette semaine sur les traces d'un incroyable convoi exceptionnel, entre Strasbourg et le Jura, où le parc éolien de Chamole accueillera bientôt les plus grandes éoliennes de France.
Episode 1
Le parc éolien de Chamole, qui se trouve sur les hauteurs de Poligny, accueillera bientôt les plus grandes éoliennes de France. Pour acheminer les éléments de ces géantes, dont le mât mesure à lui seul 135 mètres, le groupe allemand Enercon, qui les fabrique, a fait appel à des spécialistes du transport exceptionnel. Leur métier, rare et difficile, reste peu connu. Nous avons pu les suivre lors d'un convoi hors norme : la livraison de trois pales d'éoliennes de 45 mètres chacune entre l'Alsace et le Jura. Une aventure lente mais parfois mouvementée, qui commence toujours à la tombée de la nuit dans le port de Strasbourg.
Episode 2
Après l'autoroute, le convoi de nos routiers de l'extrême emprunte les petites routes du Jura. C'est la partie la plus délicate et la plus longue de ce voyage qui serait impossible sans la présence des motards guideurs...
Episode 3
Pour livrer leurs pales d'éoliennes sur le premier plateau jurassien, à près de 600 m d'altitude, nos transporteurs de l'extrême ont formé un convoi d'une dizaine de véhicules. Sa longueur impose souvent des coupures de circulation sur la route. La plupart des automobilistes prennent leur mal en patience, mais pas tous... Certains riverains eux, vivent le passage du convoi exceptionnel comme une attraction.
Episode 4
Après 20 heures de route pour parcourir seulement 400 km entre Strasbourg et Chamole, via Salins-les-Bains, le long convoi des pales d'éoliennes arrive enfin à destination. Les chauffeurs allemands comme les véhicules guideurs français vont devoir accomplir encore quelques prouesses pour éviter la casse...
http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/eoliennes-convoi-du-siecle-1334075.html

23/09/17 : PAYS JUSSÉEN (70) - Un parc éolien bientôt en service
C’est une première dans le département. Elle est donc attendue par ses partisans autant que par ses opposants. Le parc éolien du pays jusséen devrait entrer en service au printemps 2018.
Vitrey-sur-Mance, Rosières-sur-Mance et Saint-Marcel. Ces trois communes, du secteur de Jussey, vont accueillir dans quelques mois le premier parc éolien du département. Les travaux préparatoires ont déjà commencé, des entreprises s’affairent à rendre praticables les chemins d’accès ou encore à faire du terrassement. Ensuite, il faudra patienter pour que le béton sèche et puisse ensuite accueillir les huit éoliennes et deux postes de livraison. Elles parviendront sur site par convois exceptionnels. Elles prendront toutes place sur des terrains agricoles. « On est en train de discuter des détails. On correspond par mail avec eux », témoigne René Collenot, maire de Vitrey-sur-Mance.
Eux, c’est la société Leonidas Associates (d’origine allemande) qui a racheté le projet. « C’est assez fréquent qu’il y ait un développeur qui se charge de ficeler le projet puis de le revendre à quelqu’un qui va construire et exploiter le parc éolien », explique Sarah Nataf, gérante du parc éolien de WP France 5. Pour le projet du pays jusséen, les éoliennes (fabriquées par la société danoise Vespas) devraient arriver en pièces détachées à la mi-mars 2018. La mise en service du parc éolien est prévue en mai 2018.
Huit au lieu de douze
Initié en 2006, le projet a été porté par la communauté de communes, désormais appelée des Hauts du Val de Saône. Son actuel président, Romain Molliard, a repris le dossier en cours de route. « On ne m’a pas demandé mon avis et il m’était impossible de faire marche arrière. Je n’y suis pas spécialement favorable mais je n’y suis pas farouchement opposé. La Haute-Saône doit bien y passer », témoigne-t-il. Sur Facebook, il apparaît pourtant comme membre du groupe créé au nom de l’association « Souffle citoyen », qui vise à défendre l’environnement et le cadre de vie des habitants du secteur. Malgré le lancement du projet, cette dernière n’en perd pas pour autant son utilité.
La première des huit éoliennes devrait être installée sur la commune de Vitrey-sur-Mance. Le projet de départ a été modifié. Initialement, il portait sur douze éoliennes. La hauteur, en bout de pale, est limitée à 180 mètres. « On a rencontré la nouvelle société en août dernier. Ils ont fait une réunion avec les maires et les propriétaires concernés », rappelle René Collenot. « Le chantier avance bien », ajoute-t-il. Il faut en effet s’assurer que les transports exceptionnels vont pouvoir traverser les villages avec leur chargement. « Il va y avoir des essais à vide », ajoute le maire qui a sollicité, auprès du nouvel opérateur, l’organisation d’une journée portes ouvertes sur le chantier et une visite pour les enfants du groupe scolaire.
Nul doute que cette première réalisation dans le département sera particulièrement scrutée. D’autant que d’autres projets sont autorisés ou en cours d’instruction.

http://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2017/09/23/un-parc-eolien-bientot-en-service

23/09/17 : Haute-Saône : "Je n’y suis pas spécialement favorable"
Romain Molliard, président de la communauté de communes des Hauts du Val de Saône
https://c.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2017/09/23/je-n-y-suis-pas-specialement-favorable
23/09/17 : Haute-Saône : CONTRE -« Il n’aurait pas dû y avoir d’éoliennes ici »
François Coulon, un des fondateurs de l’association « Souffle citoyen », opposé au projet éolien du pays jusséen.
« L’énergie du vent est gratuite, mais la transformer en quelque chose de consommable coûte une fortune. C’est aussi une énergie intermittente : quand il n’y a pas de vent, il faut pouvoir compenser. »
« Le projet contre lequel nous nous sommes battus, en vain, concerne Vitrey-sur-Mance et les environs. C’est tranquille, mais si vous mettez des éoliennes les gens ne viendront plus s’installer ici. La valeur des biens immobiliers va diminuer de jour en jour. C’est aussi une zone de passage d’oiseaux migrateurs qui risquent d’être attirés par les pales et se fracasser dessus. Il y a la vallée de l’Amance, une zone protégée, à 2 km : il n’aurait pas dû y avoir d’éoliennes ici. Il y a aussi les problèmes de santé dus aux infrasons, les nuisances sonores dans un secteur où il n’y a pas un bruit la nuit… Sur le plan financier, ce sont tous les consommateurs qui payent l’installation à travers une taxe sur leur facture d’électricité, tandis que quelques propriétaires de terrains vont gagner de l’argent. »

23/09/18 : Haute-Saône : POUR : « Des citoyens prennent les choses en main »
Nicolas Moniot, directeur de l’Association pour le développement des énergies renouvelables et alternatives (Adera)
« L’éolien, c’est une solution parmi d’autres : il ne s’agit pas d’en mettre partout. Les énergies renouvelables sont complémentaires, car elles sont quasiment toutes intermittentes. Il faut aussi agir sur la sobriété et l’efficacité énergétique : consommer moins qu’aujourd’hui en gardant le même confort, par exemple en utilisant une ampoule à led plutôt qu’halogène. »
« Les éoliennes ont des inconvénients, mais le nucléaire et le pétrole aussi. Un souci, aujourd’hui, c’est que les sociétés françaises qui montent les projets ne peuvent pas investir au moment de l’installation. Des fonds de pension étrangers répondent alors présents. Une solution, c’est que les citoyens prennent les choses en main : à Chamole, dans le Jura, des habitants et des collectivités financent la construction d’une partie d’un parc éolien. Ça permet d’agir sur le projet et de bénéficier encore plus des retombées financières, qu’on peut réinvestir dans l’aide à l’isolation ou le photovoltaïque. C’est un cercle vertueux. »

23/09/17 : Haute-Saône : Les parcs éoliens dans le département
Parcs éoliens autorisés (ni en construction, ni en fonctionnement)
Parc éolien des Ecoulottes (7 éoliennes) : sur Vars et Auvet-et-la-Chapelotte.
Parc éolien du Sud Vesoul (10 éoliennes) : sur Rosey, Mont-le-Vernois, Andelarre et Baignes.
Parc éolien de la Roche des 4 rivières (9 éoliennes) : sur Fouvent, Bourguignon-lès-Morey et La Roche-Morey.
Parc éolien des Trois provinces (9 éoliennes) : sur Champlitte.
Parc éolien de Percey-le-Grand (10 éoliennes) : sur Percey-le-Grand.
Parc éolien Les Hauts de la Rigotte (8 éoliennes) : sur Charmes-Saint-Valbert, La Quarte, La Rochelle et Molay.
Projets éoliens en cours d’instruction au titre de la procédure autorisation unique (1)
Parc éolien des Argillières (6 éoliennes) : sur Argillières.
Parc éolien de Vellexon (9 éoliennes) : sur Vellexon-Queutrey-et-Vaudrey.
(1) La loi de transition énergétique pour la croissance verte généralise l’expérimentation relative à la mise en place d’une autorisation unique pour les éoliennes dont le permis de construire relève de la compétence du préfet. La simplification consiste à fusionner en une seule et même procédure plusieurs décisions qui peuvent être nécessaires pour la réalisation de ces projets.
https://c.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2017/09/23/les-parcs-eoliens-dans-le-departement

09/09/17 : Doubs : ABBÉVILLERS - Éoliennes : le serpent de mer refait surface
Lors du conseil municipal de jeudi, le dossier des éoliennes a refait surface pour une information et toujours de nombreuses interrogations.Une nouvelle étape est franchie avec la réponse d’Opale, l’opérateur portant le projet de construction d’éoliennes sur la zone des Hautes Bornes, au courrier envoyé par les maires de Vandoncourt, Abbévillers et Hérimoncourt, directement concernés. Première anomalie : la réponse en question est adressée uniquement au maire de Vandoncourt, commune sur laquelle se recentrerait l’implantation des éoliennes dont le nombre passerait d’une douzaine à un nombre compris entre 4 et 7.
« Cela s’appelle diviser pour mieux régner », commente Norbert Croce, conseiller municipal et membre de l’association Libres comme le vent. Liés à Opale par une promesse de bail courant jusqu’en septembre 2018, les trois maires restent solidaires. Dans leur réponse commune, ils expriment leur étonnement de voir la commune de Vandoncourt seule destinataire du courrier. Ils pointent une nouvelle fois du doigt le manque total de concertation et d’information et les délais de réponses aux courriers envoyés. Ils s’interrogent sur l’apparition d’un nouveau projet alors que l’ancien est resté en stand-by sans aucun retour aux communes. Ils se montrent sceptiques et dubitatifs face à des études toujours pas terminées alors que l’ouverture du dossier remonte à presque dix ans. « C’est un projet qui ne tient plus la route », a martelé Joël Vernier, maire. Un autre élément de réflexion fait désormais son apparition : Pays de Montbéliard agglomération (PMA) semble avoir son mot à dire, plusieurs projets éoliens étant à l’étude sur son territoire. Un débat est souhaité au sein de la communauté d’agglomération. « On souhaite que PMA se positionne par rapport aux différents projets éoliens et évite ainsi les implantations désordonnées », précise Joël Vernier. « Attention car il y aura nos trois communes et 69 en face », tempère Norbert Croce, inquiet.
Réaction de Pascal Marchetti, conseiller municipal : « Je ne suis pas anti-éolien mais je ne veux pas voir d’éoliennes n’importe où. La forêt Hollard était zone naturelle protégée, elle ne l’est plus dans le Schéma de cohérence territoriale (SCOT) alors que de nombreuses espèces de la flore et de la faune sont toujours protégées. C’est paradoxal ».
Eolien
« C’est un projet qui ne tient plus la route »
Joël Vernier, maire.
http://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2017/09/09/eoliennes-le-serpent-de-mer-refait-surface

07/09/17 : Massingy-lès-Vitteaux (21) : des écoliers dijonnais en visite aux éoliennes 😠😠
Ce mardi, les élèves de l'école dijonnaise L'Ecoline ont participé à une journée de découverte de l'énergie éolienne. Après une matinée d'échanges sur le thème des énergies renouvelables, les enfants se sont rendus à Massingy-lès-Vitteaux pour participer à une visite du parc éolien, sous la forme d'un jeu de pistes, aux côtés de différents intervenants de la société EDPR.

01/09/17 : Jura : La Marre : « La construction d’éoliennes est à nouveau attractive »
http://www.leprogres.fr/jura/2017/09/01/la-construction-d-eoliennes-est-a-nouveau-attractive

30/08/17 : Saône-et-Loire : Projet éolien à Saint-Berain-sous-Sanvignes
Idée géniale ou projet catastrophe, les avis sont partagés
Rien n’est encore sûr quant à l’implantation d’éoliennes sur la commune de Saint-Berain-sous-Sanvignes, et pourtant le collectif « Vent de sottise 71 » tire depuis longtemps la sonnette d’alarme, contre ce projet éolien proposé par EOLFI, sur cette même commune.
Vent de sottise 71 est un rassemblement de six associations situées sur le département de la Saône-et-Loire : SauvCluni 3G, Environnement Responsable en Sud Morvan, Vent du Sud Morvan, Bien vivre en Charollais Brionnais, Protection de l’Environnement et du Bien Vivre et Riverains Unis pour la Défense de leurs Intérêts.
Ce collectif est présidé par Joël Jouve, qui recevait il y a quelques jours à Mont-Saint-Vincent Pierre Monté, le président de l’association « Bien-Vivre en Charolais-Brionnais», Etienne Petrini-Poli (SauvCluni-3G), Jacques Pieltin, expert et ancien ingénieur électronicien et Olivier Dubar (Vent du Sud Morvan).
Ces passionnés ont aussitôt enfourché leur cheval de bataille : l’implantation d’éoliennes sur le territoire. En l’occurrence ce jour, le projet éolien à Saint-Berain-sous-Sanvignes. Selon le collectif, l’Etat a fait le choix d’une transition énergétique basée sur le tout-éolien, implanté partout, massivement et indépendamment de la ressource en vent. Un choix qui ne repose sur aucune base économique ou environnementale sérieuse…
Et selon Jacques Pieltin, le nucléaire et son électricité sans rejet de CO² sont encore la meilleure des solutions. Citant, entre autres, l’échec économique et environnemental de la transition énergétique en Allemagne.
« Mais alors, pourquoi implanter des éoliennes en France ? » pourrait-on se demander. Pour diminuer les rejets de gaz à effet de serre ? Non, car 95% de notre électricité n’émet pas de gaz à effet de serre. Ce n’est pas non plus pour réduire le coût de l’électricité car au contraire le prix de l’électricité explose. Apparemment, seul le lobby éolien tire son épingle du jeu dans cette affaire.
De plus, l’éolien n’est même pas bon pour l’environnement ! Des tonnes de béton armé vont être enterrées dans les champs, les forêts abîmées par des pales tournant à 300 km/h… Bref, on l’aura compris : le collectif ne veut pas d’éoliennes.
Le point de vue de « Vent de sottise 71 »

Pour le collectif « Vent de sottise 71 », le tout-éolien est un choix contestable, inefficace s’il n’y a pas de vent, et qui ne permet pas de réduire le nucléaire. De plus, il s’avère ruineux pour le consommateur et le contribuable.
Côté écologie, le tout-éolien n’évite pas le CO², détruit le paysages et ravage les forêts.
« Il faut savoir » dit ce collectif « qu’une éolienne, c’est une nacelle de 60 à 100 tonnes, un rotor avec trois pales de 45 à 60 m pesant 7 à 10 tonnes par pale, un mât en béton de 100 à 140m de haut pesant entre 200 et 300 tonnes. Mais c’est aussi 100 tonnes de fers à béton et de 1 500 à 2 000 tonnes de ciment ».
Si le projet éolien aboutit à Saint-Berain-sous-Sanvignes, il y aura 3 ou 4 éoliennes dans la zone nord (vers Les Segauds- Les Brouterres) à 700m des habitations et 10 éoliennes dans la zone sud (Les Grands Garreaux-le Bois de la Cabeurne) à 1500 m de l’école.
Sabotage du paysage
Par le biais de photomontages (voir ci-dessous), le collectif fait la démonstration de ce que deviendra le paysage, in fine.
Impact sur la santé des hommes
Et puis, autre grand sujet de contestation et pas des moindres : l’impact des éoliennes sur notre santé. En effet, selon le collectif, les grandes éoliennes (180m de haut) qui seront implantées, si le projet aboutit sur cette commune, vont générer des bruits (107,5dB). Il faut savoir que de 85 à 105 dB, une exposition prolongée peut provoquer une atteinte des cellules ciliées telle que sifflements, résonance etc.
Les éoliennes génèrent également des infrasons qui produisent des effets néfastes sur la santé : acouphènes, bourdonnements d’oreilles, maux de tête, troubles du sommeil, vertiges, nausées…
Et des animaux
Effets dévastateurs également sur les animaux, notamment sur la production des vaches laitières.
Des maisons invendables
Quant au marché immobilier, la présence d’éoliennes près des maisons déprécient les biens de 28 à 46%.
Pas assez de vent : une entreprise risquée
Et le collectif revient sur l’éventuelle production éolienne à Saint-Berain-sous-Sanvignes, en disant que la Saône-et-Loire est le département le moins venté de France (données brutes St Berain Parc Nord 5m/s et parc sud 4,9m/s). Et que, en conséquence, implanter des éoliennes serait une entreprise risquée.
En clair : 10 éoliennes de 2,5MW à Saint-Berain produiraient au grand maximum 50GWh, soit 0,25% de la consommation régionale.
Les éoliennes au secours du budget des communes ?
Et bien évidemment, le côté rentabilité pour les communes et pour les propriétaires qui accepteront de louer leurs terrains, a été évoqué. Un côté non négligeable qui, selon le collectif a sans doute fait pencher la balance… Mais disent-ils, la commune est-elle certaine de percevoir taxes et loyers dans la durée ? Et puis, à l’abandon du site et la disparition de l’exploitant, qui financera le démantèlement des éoliennes ?
Quizz du démantèlement ?
Parce que les promoteurs cachent le coût de ce démantèlement ! Provisionné officiellement 50 000 euros par éolienne, il reviendrait en fait à plus de 400 000 euros. De plus, en cas de défaillance de l’exploitant, ce sera à l’agriculteur propriétaire du terrain de payer la différence. Largement plus que ce qu’il aura touché durant les 20 ans de son bail ! A défaut, ce sera la commune ou la communauté de commune qui paiera. Donc, le contribuable…
Le point de vue d’EOLFI
Nous avons questionné Alexandra Gauthier, chef de produit éolien à EOLFI sur les différents sujets évoqués par le collectif « Vent de sottise71 ».
Concernant tout d’abord le nerf de la guerre :
Les revenus aux communes
Un projet éolien apporte en effet des revenus locaux aux communes et aux intercommunalités par le biais de taxes qui se composent de plusieurs lignes.
A savoir, la Contribution Economique Territoriale (CET), en remplacement de la Taxe Professionnelle, qui regroupe la Cotisation Foncière des Entreprises (CFE), la Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises (CVAE).
Mais aussi l’Imposition Forfaitaire des Entreprises de Réseau (IFER) : imposition forfaitaire sur les éoliennes terrestres, à hauteur de 7 400 €/MW (actualisation 2017). Et les taxes foncières suivantes : la Taxe Foncière sur les Propriétés Bâties (TFPB) et la Taxe d’Aménagement (TA) à hauteur de 3 000 € par éolienne.
Ces différents revenus sont apportés annuellement par un parc éolien sur toute sa durée d’exploitation, soit sur une durée de 15 à 30 ans, à l’exception de la Taxe d’Aménagement.
Les retombées fiscales pour Saint-Berain
D’après les premières estimations d’EOLFI, les retombées fiscales pour la commune de Saint-Berain-sous-Sanvignes se chiffrent en moyenne à 5000 euros par an, pour une éolienne. Le nombre d’éoliennes qui constituerait le parc n’étant pas défini à ce jour, il n’est pas possible de communiquer à l’heure actuelle, un revenu global pour la commune.
Mme Gauthier attire notre attention sur le fait que ces données sont estimatives, et reposent sur des nombreux critères pouvant évoluer (nombre de machines, puissance des machines…) et des précisions fiscales à apporter (taux de CFE des communes, TFPB, conventions de passage de chemins communaux…).
Concernant les engagements fonciers avec les propriétaires et exploitants
L’implantation d’un projet éolien au sein de parcelles privées doit bénéficier d’un accord avec les différents propriétaires privés ou publics, ainsi que les exploitants de la zone d’étude concernée. Il nécessite la signature d’une promesse de bail et de servitudes associées.
Ce document foncier engageant, a pour objet d’arrêter la mise à disposition des parcelles des propriétaires et/ou des exploitants selon des conditions définies (redevances et indemnités, surface d’emprise, durée, parcelle visée, démantèlement…), qui seront reprises dans le bail. Il permet le développement du projet et notamment la réalisation des études techniques et environnementales.
Un SODAR déjà implanté à Saint-Berain
Un premier système de mesure de vent a été implanté sur la zone sud, en début d’année. Il s’agit d’un SODAR (appareil de télédétection en météorologie qui utilise les ondes sonores pour mesurer la vitesse et la direction des vents).
Ces données seront complétées par l’installation d’un mât de mesure de vent, qui sera installé sur la zone d’étude (lieu non connu pour le moment) pendant une année complète (durée minimum) afin d’effectuer des mesures de vent précises, en temps réel, pour toutes les saisons et toutes les heures du jour et de la nuit.
Ces mesures permettront notamment de choisir le type d’éolienne qui convient pour ce site. Les installations d’instruments de mesure de vent sont entièrement financées par la société EOLFI et représentent pour un mât environ 50 000 €.
Concernant la santé publique
A ce jour, nous dit Mme Gauthier, aucune étude n’a identifié un quelconque impact sur la santé dû au bruit des éoliennes.
L’Agence Française de Sécurité Sanitaire de l’Environnement et du Travail (AFSSET) a produit, en 2008 et plus récemment en mars 2017, un rapport et un avis relatifs aux effets sanitaires du bruit généré par les éoliennes.
Ils dressent un état des lieux comparatif des diverses réglementations au niveau mondial. Sur ce dernier point, le travail fait apparaître que la situation en France figure parmi les plus protectrices pour les riverains (Décret 2006-1099 du 31 août 2006 relatif à la lutte contre les bruits de voisinage et modifiant le Code de la santé publique).
Il résulte de ce travail d’expertise que les émissions sonores des éoliennes ne génèrent pas de conséquences sanitaires directes, tant au niveau de l’appareil auditif que des effets liés à l’exposition aux basses fréquences et aux infrasons.
En 2017, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a repris ces conclusions : « En conclusion, l’agence précise que les données disponibles ne mettent pas en évidence d’argument scientifique suffisant en faveur de l’existence d’effets sanitaires, liés aux expositions au bruit des éoliennes. Les connaissances actuelles en matière d’effets potentiels sur la santé liés à l’exposition aux infrasons et basses fréquences sonores ne justifient ni de modifier les valeurs limites existantes, ni d’étendre le spectre sonore actuellement considéré… ».
Sources :
http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_bruit_eoliennes_afsset.pdf
https://www.anses.fr/fr/system/files/AP2006et0005Ra.pdf
https://www.anses.fr/fr/system/files/AP2013SA0115Ra.pdf
Concernant la réglementation acoustique, un parc éolien est construit, équipé et exploité de façon telle que son fonctionnement ne puisse être susceptible de compromettre la santé ou la sécurité du voisinage.
Pour caractériser le bruit d’une éolienne, l’indicateur utilisé est l’émergence, qui désigne la différence entre le niveau sonore ambiant avec et sans éolienne.
La réglementation précise que les émergences sonores admissibles sont de 5 dB(A) de jour et 3 dB(A) de nuit dans le cas de niveau de bruit ambiant, supérieur à 35 dB(A).
Le niveau de bruit maximal est fixé à 70 dB (A) pour la période jour et de 60 dB (A) pour la période nuit en chaque point du périmètre de mesure de bruit défini par l’arrêté du 26 août 2011, « relatif aux installations de production d’électricité utilisant l’énergie mécanique du vent, au sein d’une installation soumise à autorisation au titre de la rubrique 2980 de la législation des installations classées pour la protection de l’environnement ».
Aussi, il convient de souligner, que plus de trois quart des Français vivant à proximité d’un parc éolien (76%) affirment n’entendre aucun bruit le concernant selon un sondage CSA publié le 14 avril 2015. Les éoliennes sont aussi bien intégrées au paysage selon 72 % des riverains et 61 % soulignent les retombées positives en termes de préservation de l’environnement.
Le point de vue de Noël Valette, maire de Saint-Berain-sous-Sanvignes
Nous avons rencontré le maire Noël Valette et son 1er adjoint Jean-Paul Guillemin, afin de connaitre leurs motivations à accepter ce projet d’implantation d’éoliennes sur la commune.
En tout premier lieu, l’argument développé a été celui du remplacement du nucléaire. Le maire a été contacté par EOLFI, le projet lui a plu et il a décidé, en accord avec le conseil municipal de donner son aval.
« L’énergie éolienne est pour certains une énergie renouvelable prometteuse et compétitive, et suscite chez d’autres des réactions hostiles, lors des projets d’implantation » livre le maire. Ajoutant : « Quoiqu’il en soit, il y aura toujours des gens qui sont contre tout et contre cela, on ne peut rien. Mais une chose est sûre, je soutiendrai ce projet envers et contre tout ! ».
Noël Valette précise qu’il n’est même pas certain que celui-ci va être mis en œuvre, car cela dépend de beaucoup de paramètres. Et à voir le planning prévisionnel, on s’aperçoit que les éoliennes dans le paysage Saint-Bérinois, ce n’est pas pour demain (voir l’étape actuelle en rouge). On se projette en…2021.
Le maire et son adjoint balaient un à un les arguments avancés par le collectif « Vent de sottise 71 ». Non, les éoliennes ne font pas plus de bruit que le vent ambiant, les éoliennes se sont modernisées et font beaucoup moins de bruit que les premières qui ont été implantées. Et surtout, des règles strictes empêchent les implantations trop près des habitations.

D’ailleurs, les deux hommes ont tenu à nous emmener sur le terrain, pour nous prouver la véracité de leurs dires.
Nous mettons un assez long moment avant d’arriver sur la zone sud (Les Grands Garreaux-le Bois de la Cabeurne) puisque le compteur indique 10km, à partir du bourg. Nous comptons également 2,2km entre deux futures éoliennes et la plus proche des éoliennes se situe à 1km des habitations.
Sur place, dans un pré, presque introuvable pour qui ne connait pas le coin, nous constatons la présence du SODAR qui bipe à intervalles réguliers, mais qu’on n’entend qu’une fois très près de lui.
Mais avant d’y arriver, nous avons emprunté de petits chemins et M. Valette nous a fait remarquer que tout autour de ces chemins, ce sont des friches et pas des bois qui vont disparaitre du paysage. Rien ne sera abîmé… « Alors certes, il faudra agrandir les chemins pour laisser passer les camions transportant les éléments d’éoliennes, et si cela n’est pas possible, EOLFI entend transporter ces énormes pièces par hélicoptère. En tous cas, cela se fait ailleurs… » précise le maire.
Entourés de très grandes étendues, pas une maison à plusieurs kilomètres à la ronde…Des prés à perte de vue…En tous cas, pas de maisons ni de fermes proches. « J’aurais aimé que le collectif se déplace sur le terrain, juste pour qu’il se rende compte, avant d’affirmer tout et n’importe quoi… » déplore le maire.
Concernant la question de la santé publique, M. Valette rétorque qu’il n’a jamais été prouvé que les éoliennes ont un impact sur la santé des personnes et encore moins sur les animaux. « Mais qu’on m’en apporte la preuve intangible et je renonce immédiatement » dit-il.
Et au collectif qui prétend qu’il n’y a pas assez de vent à Saint-Berain, les premières mesures attestent de 5,7m/s alors qu’il faut au minimum 5m/s…
Enfin, lorsqu’on demande au maire les chiffres des revenus liés aux éoliennes, il n’en fait pas mystère et annonce que sa commune va récolter 53 000 euros par an (pour 10 éoliennes). Quant aux exploitants qui loueront leurs terrains pour l’implantation des éoliennes, ils se verront verser 7 500 euros par an, à partager à part égale avec les propriétaires. « Il ne faut pas se voiler la face : c’est vraiment une bouffée d’oxygène pour la commune » avoue honnêtement Noël Valette.
Le maire, avec ce projet d’envergure, se doute bien qu’il y aura des récalcitrants. Il organisera d’ailleurs une réunion publique dédiée au sujet en fin d’année. Une affaire à suivre
http://montceau-news.com/environnement/406694-projet-eolien-a-saint-berain-sous-sanvignes.html

28/08/17 : Saint-Brisson (Nièvre) : des cigognes s’invitent à un débat public sur les éoliennes

Une cinquantaine de personnes était venue, vendredi, assister au débat public de l’association MorVent en colère à Saint-Brisson, commune de la Nièvre située dans le Parc naturel régional du Morvan.
Sur le toit de la mairie
Quelle ne fut pas leur surprise, à la sortie du débat, de voir plus d’une trentaine de cigognes blanches (espèce protégée) sur les toits de la mairie et des maisons avoisinantes. « Nul doute qu’elles sont venues pour soutenir notre action : pas d’éoliennes dans le parc naturel du Morvan », a commenté Christophe Normier, président de l’association, mobilisée notamment contre un projet éolien à Saint-Léger-Vauban (Yonne), à proximité du lac de Saint-Agnan.
De mémoire, selon les habitants, même les plus vieux, cela ne s’était jamais vu.
http://www.bienpublic.com/edition-haute-cote-d-or/2017/08/28/des-cigognes-s-invitent-a-un-debat-public-sur-les-eoliennes

27/08/17 : Eoliennes : Les Don Quichotte de Franche-Comté
Elles se dressent, tournent et font parler. Elles symbolisent la “transition énergétique” chère à Ségolène Royal. C'est la nouvelle pomme de discorde qui oppose la “France d'en bas” aux industriels d'en haut : les éoliennes et certains promoteurs qui ne manquent pas d'air.
« Vous savez, la tour Eiffel défigure aussi le Champ-de-Mars ! » Pas peu fier de son bon mot, le maire de Clerval (Doubs) relativise les dégâts au paysage qu'occasionneront les sept éoliennes prévues pour surmonter la colline dite « Côte d'Armont », visibles et audibles de plusieurs villages voisins - mais pas du sien, auquel le terrain appartient. Les opposants ? « Il y en a toujours qui sont contre ; que ce soit l'autoroute, les lignes à haute tension ou maintenant les éoliennes. C'est l'Etat qui a décidé la transition énergétique. Il faut donc l'appliquer. Et ici, l'Etat, c'est moi. » Rompez !
Dans le village d'Anteuil, de l'autre côté de la colline, on ne décolère pas. « C'est Clerval qui va récolter les avantages et nous, les nuisances », clament les habitants, rassemblés au sein d'une association activiste locale. « Nous ne sommes pas contre l'éolien par principe. La preuve, c'est que pour celles-là, nous n'avons rien dit !, explique leur président, avisant les sept aérogénérateurs qui dominent l'autre versant de la vallée. Mais là, on veut nous encercler avec une nouvelle rampe de moulins, à 500 m à peine de nos...

23/08/17 : Jura : MONT-sous-VAUDREY. Un mât de mesure du vent installé en forêt communale

Le mât, d'une hauteur de 80 mètres, doit permettre de vérifier la faisabilité du projet de parc éolien.
Un mât de 80 m est installé depuis fin juillet dans le bois de Mont-sous-Vaudrey. Il est composé d’anémomètres, mesurant la vitesse du vent, de girouettes, pour la direction du vent et d’un appareil de mesures d’activité des chauves-souris.
Ce mât sera retiré au bout d’un an sans préjudice du terrain puisque même la structure dans le sol sera ôtée. Il aura fallu déboiser 30 ares d’une jeune plantation (3 ans). Par écrit, la société EOLFI s’est engagée auprès de la commune et de l’ONF à financer les travaux de régénération de la parcelle, soit la replantation des espèces retirées et d’un suivi sur 5 ans après la désinstallation du mât de mesure.
Le mât est situé un peu après l’Etang rouge. Les éoliennes ne seront pas installées sur cette parcelle mais beaucoup plus loin. Leur installation elle-même n’est d’ailleurs pas encore une certitude. « Rien n’est figé », souligne le maire Bernard Fraizier. Un comité de pilotage va être créé rapidement. Il sera au courant de l’avancement du projet et servira de relais auprès des personnes extérieures. Il reste deux places à pourvoir. La présentation projetée lors de la réunion est consultable en totalité, à la mairie de Mont-sous-Vaudrey. 39380 Mont-sous-Vaudrey
http://www.voixdujura.fr/un-mat-de-80-metres-mesure-la-vitesse-du-vent_27994/

22/08/17 : Jura : Les éoliennes de Chamole attirent un peu trop les curieux
Les responsables du chantier éolien de Chamole alertent sur les consignes de sécurité autour du parc. « Elles ne s’appliquent pas qu’aux autres et tout citoyen doit respecter ce chantier. La construction attire de nombreux visiteurs, la levée des nacelles et des pales dans les jours à venir sera encore plus spectaculaire », explique l’un des responsables du chantier.La construction attire de nombreux visiteurs, la levée des nacelles et des pales dans les jours à venir sera encore plus spectaculaire », explique l’un des responsables du chantier.
« Il est une fois de plus rappelé aux visiteurs de respecter strictement les consignes de sécurité imposées pour ce type de chantier et affichées sur les panneaux. Si des voies ont été interdites d’accès, ce n’est pas pour ennuyer les visiteurs mais pour les protéger. »
http://www.leprogres.fr/jura/2017/08/22/les-eoliennes-de-chamole-attirent-un-peu-trop-les-curieux

19/08/17 : FrancEole : une nouvelle offre de rachat concerne le site de Longvic
Jeudi, une offre de reprise du fabricant de mâts d’éoliennes FrancEole a été déposée par un fonds d’investissement néerlandais. Avec, en perspective, le sauvetage d’une partie des emplois menacés à Longvic.
Placée en redressement judiciaire le 17 mai, l’entreprise de Longvic attend un repreneur. Comme nous vous l’annoncions dans nos éditions du 25 juillet, deux fonds d’investissement, un néerlandais et un allemand, étaient sur les rangs. C’est finalement Nimbus, le fonds néerlandais, qui a fait une offre, jeudi.
Des négociations sont en cours
Contactée hier par téléphone, la direction de FrancEole a confirmé qu’une lettre d’intention lui avait été adressée dans l’optique du rachat éventuel des actifs de l’entreprise. Des négociations sont donc en cours entre la direction du fabricant de mâts d’éoliennes et le fonds d’investissement pour faire émerger une offre ferme, qui sera examinée le 7 septembre au tribunal de commerce de Chalon-sur-Saône, en Saône-et-Loire.
Nimbus, qui est déjà actionnaire de la CB Chocolaterie de Bourgogne, aurait proposé le maintien de la quasi-totalité des 58 emplois de Longvic et la poursuite de l’activité de fabrication de mâts d’éoliennes.
http://www.bienpublic.com/edition-dijon-agglo/2017/08/19/une-nouvelle-offre-de-rachat-pour-franceole

17/08/17 : Une offre pour l'usine dijonnaise Francéole de mâts d'éoliennes
Lyon - Une offre de reprise a été déposée pour l'usine dijonnaise du fabricant bourguignon de mâts d'éoliennes Francéole, l'un des deux sites de cette entreprise placée en redressement judiciaire le 17 mai, a-t-on appris jeudi de source proche du dossier.
L'offre, qui prend la forme d'une "lettre d'intention détaillée", a été déposée par le
fonds d'investissement Nimbus, qui propose de maintenir la quasi-totalité des emplois, soit une cinquantaine, sur le site de Longvic, dans l'agglomération dijonnaise, selon la même source.
Le repreneur propose de poursuivre l'activité de fabrication de mâts éoliens. Son offre doit être examinée lors d'une audience prévue le 7 septembre au tribunal de commerce de Chalon-sur-Saône, qui pourrait cependant être reportée pour laisser le temps de la négociation.
Cette proposition ne concerne pas le deuxième site du groupe basé au Creusot (Saône-et-Loire), qui compte une centaine de salariés et avait reçu de son côté, le 24 juillet, une offre de reprise présentée par la société Matière.
Ce repreneur potentiel, qui ne garantit le maintien que de 46 emplois, souhaite aussi diversifier l'activité de l'usine: à la place d'éoliennes, y seraient construits des ponts métalliques, spécialité du groupe Matière depuis 1932.
Francéole a réalisé 29 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2016 mais sa trésorerie ne couvre ses besoins que jusqu'à fin septembre-début octobre.
Une première période d'observation n'avait pas permis de trouver un repreneur pour l'ensemble des deux sites de l'entreprise.
http://lexpansion.lexpress.fr/actualites/1/actualite-economique/une-offre-pour-l-usine-dijonnaise-franceole-de-mats-d-eoliennes_1936004.html

17/08/17 : Nièvre : Projet éolien : Le maire de Talon et son conseil municipal donnent leur voix à sept éoliennes 😠😠Patrice Perrier a choisi son camp. Le maire de la petite bourgade et son conseil municipal ont hâte que les éoliennes pointent à l’horizon.
Il montre le dossier officiel daté de lundi 12 juin. Et signé de la main du préfet Joël Mathurin. « C'est écrit noir sur blanc, "Arrêté préfectoral autorisant la société Res SAS à exploiter des installations de production d'électricité utilisant l'énergie mécanique du vent sur le territoire des communes de Saint-Germain-des-Bois, Tannay et Talon". Il n'y a pas à revenir là-dessus. »
« Les mâts auraient dû déjà être construits depuis deux ans »
Patrice Perrier, maire de la petite bourgade de quarante-cinq habitants depuis vingt-cinq ans, ne dévie pas de sa trajectoire. Tout comme son conseil municipal. « Depuis la première réunion en octobre 2008. Nous avons toujours été pour. Il faut vivre avec son temps, voire plus loin. Les éoliennes, c'est l'avenir. Certains affirment que ça gâche le paysage, mais, moi, je ne suis pas de cet avis », note l'élu.
"À chaque réunion, durant toutes ces années, je disais la même chose. Le village que j'administre est, certes, petit, mais je tiens à faire entendre ma voix. Et, cette voix, je la donne au projet éolien. Les mâts auraient dû être construits depuis deux ans."
Le projet en question prévoit la construction de sept mâts "à cheval" sur Tannay, Saint-Germain-des-Bois et Talon. « Pour nous, sur la commune, il y en a une de prévue, mais quatre pour Saint-Germain-des-Bois et deux pour Tannay », explique Patrice Perrier. « Pour en avoir discuté très souvent avec lui, Philippe Nolot, maire de Tannay, pense la même chose que moi. Effectivement, cela coince du côté de Saint-Germain-des-Bois. La maire, Agnès Devoucoux, a été très fâchée d'apprendre par les journaux que le préfet avait signé l'arrêté. Et c'est pour ça qu'elle a décidé de ne pas élire de représentant pour les élections sénatoriales. Elle comptait contester l'arrêté et procéder à un recours. »
Et puis, il y a l'association pour la défense et le développement du Haut Nivernais (Addhn), basée à Lys, à deux kilomètres du village, et qui ne veut pas entendre parler des éoliennes dans le paysage. « Je sais bien qu'il y a les pour, les contre dans ce genre de projet », s'exclame le premier magistrat. « Mais, là, c'est sans doute un peu beaucoup. Avec les recours qu'ils ont faits, ils ont vraiment failli faire capoter l'affaire. Maintenant, il faut que ça aille vite. Le préfet de la Nièvre a pris une sage décision. »
Manne financière non négligeable
Même s'il n'en fait pas une question d'argent, Patrice Perrier ne perd pas de vue que les éoliennes lui apporteraient une manne financière qu'il ne peut ignorer ( lire ci-dessous).
"Pour une toute petite commune comme la nôtre, c'est vital. Cet apport nous permettrait de voir venir, d'entretenir un peu plus nos routes, de créer des animations. De tenir le coup en quelque sorte."
Patrice Perrier jette un œil au loin. Là où devraient se dresser les éoliennes à 1,5 km de son habitation. « L'horizon va être bouleversé. Mais ce n'est pas la fin du monde. »
Recettes
Prévisionnel. Selon les recettes prévisionnelles établies par Res, la commune de Talon pourrait toucher par an 8.400 € au titre de l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseau (Ifer), mais aussi une part locale de la taxe foncière sur les propriétés bâties (Tfpb), qui se monte à 300 € par an. Sans oublier la location pour les parcelles, soit 8.000 €, toujours par an.

16/08/17 : SAULNOT (70) - « Pas d’éoliennes en pleine forêt »
« Nous ne sommes pas contre les éoliennes. Nous sommes contre le projet d’un site industriel éolien en pleine forêt », annoncent les Amis de la nature de Saulnot concernant le projet du Dôme haut-saônois.
Trop peu de réunions de concertation, déplore l’association. Elle n’a pas été conviée aux dernières réunions, assure-t-elle. Voilà pour la forme mais c’est bien sur le fond que les Amis de la nature souhaitent se faire entendre.
Couloir migratoire
Des éoliennes d’accord mais pas n’importe où et pas n’importe comment, insiste Paul Fluckiger, président, entouré de Florence Higelin et Georges Carry. Pour ces défenseurs de l’environnement, ce site présente une menace. « Dans ses dernières recommandations, les lois de Grenelle 1 et Grenelle2 demandent de ne pas installer de site industriel éolien dans la forêt et d’éviter les couloirs migratoires », poursuit le président. Pour les Amis de la nature, s’appuyant sur des études allemandes et suisses, il n’y a pas de doute : le site est sur « un passage obligé pour la majorité des oiseaux européens et des chauves-souris européennes ».
La France est signataire des Accords Eurobats, rappelle Paul Fluckiger. Accords visant à faire prendre conscience aux développeurs et aux planificateurs de la nécessité de tenir compte des chauves-souris, de leurs gîtes, de leurs voies de migration et de leurs zones d’alimentation.
Et dans la forêt à Granges-le-Bourg l’association, forte de quarante-deux ans d’observation, signale la présence de chauves-souris.
Les Amis de la nature évoquent également le risque potentiel concernant la ressource en eau potable à Granges-le-Bourg qui est à quelques mètres du mât de mesure. « Des risques de pollution et d’accidents multiples sont reconnus sur les sites industriels éoliens ».
Autres points soulevés par l’association : l’impact paysager autour de la chapelle Notre-Dame du Haut, classée au patrimoine mondial de l’Unesco et le devenir du Chêne de Notre-Dame. « C’est un lieu de recueillement et de prières, menacé par l’éolienne numéro 4, qui d’après les anciens a sauvé bien des vies dans les familles des villages du Bois ».
http://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2017/08/16/pas-d-eoliennes-en-pleine-foret-tmeb

14/08/17 : Projet de parc éolien à Perrigny-sur-l’Ognon : le chemin est encore long
Un cabinet spécialisé dans la production d’énergies renouvelables a lancé des études pour l’implantation de plusieurs éoliennes à Perrigny-sur-l’Ognon. Le projet, approuvé par le conseil municipal, pourrait aboutir d’ici 2021.
http://www.bienpublic.com/edition-la-plaine-la-saone/2017/08/14/projet-de-parc-eolien-a-perrigny-sur-l-ognon-le-chemin-est-encore-long

10/08/17 : Un pique-nique vendredi à Marly-sous-Issy (71) contre les projets éoliens
Vendredi 11 août, à 18 h, à Marly-sous-Issy, en Saône-et-Loire, trois associations, Nature et Paysages en Sud Morvan, Sauvegarde Sud Morvan et Vent du Sud Morvan, organisent un incroyable pique-nique anti-éoliennes. Le point avec Bernard Grangé, vice-président délégué de NPSM.
Que peut-on retenir de la 1re édition en août 2016 ?
En 2016, nous étions plus de 200 personnes pour faire le point sur les projets éoliens et prendre conscience des menaces. Ce fut aussi un moment convivial nous permettant de créer des liens et une solidarité entre nous. Grâce aux ateliers innovants de l’Eolirama et de l’Eoliscope, de très nombreux participants ont pu se rendre compte de l’impact massif qu’auraient les 64 éoliennes géantes (180 mètres) sur nos paysages. Le mat de mesure de Marly de cent mètres, visible depuis le Mont Beuvray, donne l’échelle et la démesure du projet.
Comment va se dérouler cette nouvelle édition ? Pourquoi au château du Pont de Vaux ?
Les présidents d’associations feront le point sur l’année et les actions en projet et le pique-nique permettra un moment de convivialité. Les ateliers seront enrichis avec de nouveaux photomontages, des tableaux animés et une simulation totalement inédite de l’impact nocturne qui est un des aspects les plus néfastes du projet pour les personnes habitant à une certaine distance et jusqu’à trente ou quarante kilomètres.
Le château du Pont de Vaux à Marly sous Issy, en cours de sauvetage après quarante ans d’abandon, est un site emblématique et historique. Situé au cœur de la zone éolienne c’est une étape goûtée par des promeneurs très nombreux. Le secteur offre des points de vue intéressants sur la zone menacée, particulièrement la vallée de la Somme, une zone humide à protéger particulièrement.
Vous êtes trois associations, comment agissez-vous ?
Ce n’est pas trop pour un projet de cette ampleur, jamais vue en France. Notre bonne entente est exemplaire. Avec Sauvegarde Sud Morvan et Vent du Sud Morvan, nous travaillons en totale concertation et échangeons toutes les informations utiles à notre démarche commune. Nous avons des thèmes, des modes d’information et des compétences différentes mais complémentaires.
Combien d'adhérents dans chacune ?
Au total, nous avons largement plus de 1000 adhérents, ce qui montre une mobilisation considérable car en moyenne les associations formées dépassent rarement plus de 150 adhérents.
Pourquoi ce combat contre les éoliennes ?
Nous pensons que les éoliennes sont inefficaces dans l’ordre de la production d’électricité et de la réduction du CO2, coûteuses pour la collectivité, nuisibles à la faune, à la flore, et aux paysages d’une façon qui n’a rien de subjectif, et surtout très dommageables au développement économique du territoire.
En nuisant à l’attractivité de celui-ci et par conséquent aux perspectives de travail déjà très menacées par la crise agricole et la dépopulation probable dans les vingt prochaines années, il réduit à néant les efforts déployés par les élus et les entrepreneurs. Moralement, elles permettent à un petit nombre de s’enrichir tandis que le dommage aux paysages pénalise tous les habitants, et très injustement ceux qui sont les plus proches.
Nous dénonçons en outre la structure juridique et financière des sociétés exploitantes, qui leur permettra de se soustraire à leurs obligations de démantèlement en fin de contrat, et d’exercer un chantage au renouvellement sur les bailleurs.
Quand aux retombées fiscales, elles sont totalement illusoires car l’essentiel des impôts sera versé aux communautés de communes, de plus en plus vastes, et aux départements, de surcroît dans un cadre d’un projet de refonte prochaine des finances communales, qui excluent tout accroissement des dépenses. En effet, les premières annonces du gouvernement, notamment la baisse surprise des dotations, suscitent déjà une vive inquiétude des collectivités locales.
L’implantation des éoliennes est en rupture complète avec la politique de développement et la communication des communes, autres collectivités et organismes publics des trente dernières années. Dans le Sud Morvan sont toujours mentionnés aujourd’hui les sites, les paysages et la nature préservés. Ailleurs en France, dans les communes où il y a déjà les éoliennes, il est question de « paysages tournés vers l’avenir » et autres périphrases signifiant en creux que les paysages ont été dénaturés. Est-ce vraiment cela que nous voulons ?
Une transition est souhaitée
Que préconisez-vous à la place ?
Une transition est souhaitée également par beaucoup d’entre nous, mais malheureusement personne n’a encore actuellement la solution. La capacité nucléaire de la France et les prévisions de consommation permettent d’envisager la fermeture de centrales quand c’est nécessaire sans prendre ces orientations irréversibles sur les paysages. Cela coûtera d’ailleurs assez cher car une grande part de cet excès de capacité « en base » est exportée à des conditions très avantageuses, alors que l’énergie éolienne « en pointe » est parfois vendue déjà à des prix négatifs!
En l’état actuel des techniques industrielles, la voie la plus raisonnable est celle des économies d’énergies. Le coût direct du programme éolien est gigantesque. Il faut y ajouter les impacts indirects encore plus coûteux sur le tourisme et donc les emplois, ainsi que sur le patrimoine culturel et immobilier. Ces moyens financiers très importants seraient mieux dirigés vers les économies d’énergie et l’intermittence de la consommation qui représentent un potentiel considérable, notamment dans l’industrie.
L’industrie ne bénéficie pas actuellement d’un mécanisme de soutien motivant permettant de surmonter les contraintes financières. Une partie de ces moyens attribuée à la recherche permettrait aussi d’atteindre des progrès décisifs. Enfin, on devrait soutenir, dans une région comme la nôtre, les projets micro- hydroélectriques, la géothermie, la méthanisation et la filière bois-énergie. L’énergie solaire, très prévisible, offre aussi des possibilités intéressantes.
Vous avez face à vous des groupes puissants, cela ne vous effraie pas ?
Nous sommes conscients des moyens importants de Voltalia, contrôlé par la famille Mulliez d’Auchan, et du groupe norvégien Olsen-Bonheur ASA, qui tire les deux tiers de ses revenus de l’exploration pétrolière. La notoriété de ces groupes les oblige et leur crée en retour un risque de réputation significatif.
Pour autant, nous ne sommes pas impressionnés car nos associations comptent parmi leurs membres actifs des compétences de tout premier plan dans chacun des domaines liés à un tel projet, et particulièrement dans les domaines environnemental, juridique, financier, fiscal, industriel, constructif, ainsi que dans la gestion de projets.
Surtout, nous aimons ce territoire rendu vulnérable par la crise de l’agriculture, la désindustrialisation et le vieillissement de la population, mais qui conserve à ce jour l’atout de paysages préservés et d’un environnement naturel et humain attractifs. Nous vivons ce projet comme une agression mortifère pour l’ensemble de la population et particulièrement pour l’emploi. Aussi sommes nous déterminés à le défendre contre ces menaces venues de l’extérieur.
Nous aimerions travailler avec les élus
Quelles ont été les actions marquantes cette année ? Des victoires ou au contraire des déceptions dans l'avancée des dossiers ?
Les opérateurs essaient de discréditer notre action et dissimulent les informations nécessaires. Ils font mine de considérer que le problème peut être réglé par la communication. Le rejet du projet GWP par le préfet de la Nièvre est toutefois une confirmation du bien-fondé de notre action. Le Tribunal Administratif de Dijon vient aussi de donner raison à SSM concernant l’aliénation des chemins ruraux dans la Nièvre. En tentant de dissimuler la progression du projet, les opérateurs ont fait de nombreuses erreurs dont la sanction tombe peu à peu.
À Montmort, 4 éoliennes sont en projet et dans l’attente d’une décision du préfet, le commissaire enquêteur ayant rendu un avis négatif à la suite des interventions et informations de nombreux citoyens.
Nous n’avons pas de réticences vis à vis des élus, lorsqu’ils travaillent avec ardeur à l’embellissement et la revitalisation des communes concernées. Mais nous croyons qu’ils ont été induits en erreur par les opérateurs qui ont grossièrement surestimé les retombées et minimisé les nuisances, que les conseils municipaux ont été instrumentalisés au moyen de nombreux mensonges, et que l’implantation de ces éoliennes est une erreur tragique. Nous aimerions travailler avec les élus sur de véritables solutions de développement, alors que le risque de dépopulation est réel compte tenu de l’âge moyen de la population de Luzy et Issy-l'Évêque.
L’attractivité de notre pays pour les retraités, les touristes et les résidences secondaires, souvent une étape vers l’installation définitive, est beaucoup plus porteur (de l’ordre de 10 fois) de revenus, d’emplois et de qualité de vie, et en contradiction frontale avec l’implantation d’éoliennes industrielles.
La suite de votre combat ?
Avant les législatives, nous avons interrogé les principaux candidats à l’élection. Toutes les réponses sont hostiles au développement désordonné des éoliennes et nous attendons des nouveaux élus un soutien fort à notre combat.
À ce stade les informations délivrées par les opérateurs restent gravement insuffisantes. Le maire d’Issy l’Evêque lui même s’est plaint publiquement de leur comportement.
Comme association, nous agissons d’abord pour la vérité et une bonne information des habitants et de leurs élus. Ceux qui n’ont pas intérêt à promouvoir cette transparence nous traitent seulement d’opposants, ce que nous n’étions pas à l’origine. Nous nous tenons donc prêts à toute éventualité et nous ne pouvons révéler toutes les étapes de notre action. NPSM publiera un Livre Blanc sur l’impact économique local des éoliennes à l’intention des élus, des autorités et des habitants. Cette publication s’adresse surtout aux conseils municipaux qui doivent prendre une décision en septembre pour les alerter sur leur responsabilité, et rétablira un certain nombre d’évidences sur les menaces que fait peser le projet sur le territoire.
http://www.lejdc.fr/marly-sous-issy/economie/environnement/2017/08/10/un-pique-nique-vendredi-a-marly-sous-issy-contre-les-projets-eoliens_12508651.html

08/08/17 : Le parc éolien des Portes de Côte-d’Or encore sous haute tension
Inauguré en juin, l’an dernier, le parc éolien avait mis une quinzaine d’années à sortir de terre tant les oppositions au projet étaient multiples. Aujourd’hui, les habitants sont divisés, entre les nuisances en tous genres d’un côté et ressource financière et avancée écologique de l’autre....
http://www.bienpublic.com/edition-cote-de-beaune/2017/08/08/le-parc-eolien-des-portes-de-cote-d-or-encore-sous-haute-tension-murd

07/08/17 : Saint-Andeux (21) : MorVent en colère s’oppose au projet éolien du lac de Saint-Agnan

http://www.bienpublic.com/edition-haute-cote-d-or/2017/08/07/morvent-en-colere-s-oppose-au-projet-eolien-du-lac-de-saint-agnan

04/08/17 : Yonne : Ces Icaunais qui doivent cohabiter avec les éoliennes 😠
Ils habitent à Joux-la-Ville, près du plus grand parc éolien du département (27 mâts). Aspect visuel, répercussions sur la santé, impact foncier... Les habitants livrent leur expérience. Reportage.
La situation est saisissante. Dès qu’on arrive à proximité de Joux-la-Ville, le paysage change. Des mâts supportent une pléiade de pales tournant à un rythme lent et régulier. À leurs pieds, Joux-la-Ville, petite commune de l’Avallonnais qui accueille le plus grand parc éolien de l’Yonne, avec 27 appareils.
Un vaste projet, concrétisé en octobre 2016, qui avait vu s’élever de nombreuses contestations. Des pétitions avaient été lancées. Notamment par le biais de l’association Contre Vents.
« Ça n’a pas été une partie de plaisir, nous sommes même allés jusqu’au Conseil d’État »
JEAN-CLAUDE LEMAIRE (Maire de Joux-la-Ville (favorable au projet)
Aujourd’hui, la petite bourgade semble avoir retrouvé calme et douceur de vivre.
Une quiétude ambiante partagée par Monique. « Je vois quelques éoliennes de ma fenêtre et cela ne me dérange pas le moins du monde. Ça a quand même davantage de charme que les pylônes en métal », sourit l’habitante.
« Horriblement laid »
Cet aspect visuel dérange cependant d’autres riverains. À l’image de Thierry Gagin.
Maçon-couvreur, il s’insurge contre les mâts : « C’est horriblement laid. On détruit notre paysage à tout va. Heureusement qu’on n’a rien coupé pour construire ça. »
Si Monique reconnaît que « chacun a le droit d’avoir son avis, elle juge les pales suffisamment éloignées des maisons pour ne pas créer de gêne ».
Un éloignement de 500 mètres minimum respecté, selon les dispositions prises par le Grenelle 2 de l’environnement. Cette distance de sécurité n’empêcherait toutefois pas les effets indésirables sur la santé ressentis pas certaines personnes et définis dans un rapport de l’Académie nationale de médecine, publié le 9 mai dernier. Le « syndrome des éoliennes » tel qu’il y est décrit, souligne les répercussions des éoliennes sur la santé.
« Le bruit constitue un problème majeur ainsi que les infrasons pas forcément ressentis par les gens mais qui pourraient avoir des répercussions à terme », s’inquiète Joël Mercadal, secrétaire de l’association icaunaise À Bout de vents, opposante à l’éolien.
Questions sur l’immobilier
Un argument nuancé par Nathalie. Si cette résidente du quartier des Faubourgs, proche des installations, « n’éprouve aucun symptôme néfaste pour le moment et ne souffre pas du bruit », elle s’inquiète, en revanche, de l’impact immobilier encouru. « Quand on entend que les biens immobiliers proches des éoliennes perdent de 20 à 30 % de leur valeur, il y a de quoi se poser des questions. » Une inquiétude partagée par Thierry Gagin :
« Je suis locataire en ce moment et si je dois faire construire, ce ne sera pas à Joux-la-Ville, c’est une certitude. »
Au quotidien, il a pu arriver que des éoliennes perturbent la réception des ondes électromagnétiques (TV, etc.) « Je n’ai noté aucun problème particulier depuis que les installations fonctionnent. Les seuls soucis possibles sont les mêmes qu’on avait déjà avec certains fournisseurs d’accès, avant 2016 », indique Jérôme, qui vit dans le village depuis plus de deux ans. « On aurait dû mettre ça en place bien avant pour sortir au plus vite des énergies fossiles », conclut-il.
http://www.lyonne.fr/joux-la-ville/environnement/2017/08/04/ces-icaunais-qui-doivent-cohabiter-avec-les-eoliennes_12506256.html#

03/08/17 : Uncey-le-Franc (21) : les pales d'éoliennes ont repris la route
Stationnées sur l'aire de repos d'Uncey-le-Franc depuis douze jours, les trois pales d'éoliennes ont repris leur route entre lundi soir et mardi soir, direction Sombernon puis l'A38 et l'A6. Destination finale : Lichères-près-Aigremont, près de Nitry (89). Pour rappel, les trois convois exceptionnels de 58 mètres de long chacun avaient dû arrêter leur périple à Vitteaux ; le premier convoi ne pouvant passer. Une marche arrière de sept kilomètres avaient été entrepris dans la nuit du mardi 18 au mercredi 19 juillet jusqu'à l'aire de repos d'Uncey-le-Franc, dans l'attente d'un nouvel itinéraire.
http://www.bienpublic.com/edition-haute-cote-d-or/2017/08/02/uncey-le-franc-les-pales-d-eoliennes-ont-repris-la-route

28/07/17 : Saint-Germain-des-Bois - Les élus et habitants opposés au projet éolien remontés face au préfet de la Nièvre
Les villageois et les élus ne veulent pas entendre parler des sept éoliennes sur leur territoire. Ils l’ont clairement fait savoir au préfet de la Nièvre, hier.
Ils tiennent bon. Un peu comme un célèbre village gaulois face à l'envahisseur romain.
Saut que, là, il s'agit d'éoliennes. De sept mâts qui pourraient voir le jour en plein milieu de la forêt à deux pas de Cervenon, hameau de la commune. Et, ça, les Germaniens et les Germaniennes sont radicalement contre.
Içi, il n'y a pas de vent. Les calculs le prouvent
Hier, ils l'ont clairement fait savoir au préfet de la Nièvre, Joël Mathurin, à l'occasion d'une réunion publique, faisant suite à la visite du village effectué par le représentant de l'État. La raison de cette venue s'est expliquée, en partie, par le refus du conseil municipal d'élire un délégué pour les prochaines élections sénatoriales de dimanche 24 septembre, afin de protester contre le projet éolien en cours sur sa commune. Ce fameux projet qui pourrait, aussi, impacter Talon et Tannay.
« J'ai lu dans la rubrique des annonces légales du Journal du Centre de jeudi 15 juin l'arrêté préfectoral autorisant la société Res Sas à exploiter des installations de production d'électricité utilisant l'énergie mécanique du vent », a rappelé, hier, très remontée, Agnès Devoucoux, maire.
« Nous voulions, au conseil municipal, marquer notre refus catégorique par un geste fort. Nous en avons parlé avec le préfet Joël Mathurin. Il a accepté de venir voir le conseil municipal et les habitants pour débattre. Mais cela n'empêchera pas la commune de déposer un recours auprès du tribunal administratif pour obtenir l'annulation de l'arrêté »
AGNÈS DECOUVOUX (Maire)
Face à une centaine de personnes rassemblées sous un hangar agricole en plein cœur de Cervenon, l'élue a clairement réaffirmé qu'elle irait « jusqu'au bout pour que ce projet n'arrive pas à son terme. Pourquoi ici, chez nous, alors qu'il n'y a pas de vent ? Les calculs et les résultats le prouvent. C'est le même problème qu'à Clamecy-Oisy. Et je ne parle pas des nuisances. Aussi bien énergétiques, sonores, qu'au simple niveau du paysage qui serait totalement gâché ».
Rien n'est définitivement arrêté
Entouré, notamment, du sous-préfet Michel Robquin et du président du Conseil départemental, Patrice Joly, le préfet a donné sa version des faits. « Il y a eu une incompréhension. Je comprends la réaction des élus et des habitants. Rien n'est, encore, définitivement arrêté. Personnellement, je ne suis pas tout puissant. J'essaie d'appliquer la loi et les règles et je n'impose rien, aucun projet de quelque nature que ce soit », a déclaré Joël Mathurin.
« Ce que je tenais à préciser ou à repréciser aussi, c'est que nous avons la chance d'être dans un état de droit, un état de fraternité où les recours existent quand on n'est pas d'accord. »
Hier, les explications du plus haut représentant de l'État n'ont pas franchement convaincu la population.
"Nous nous battrons de toutes nos forces pour inverser la tendance. Ne serait-ce que pour laisser un vrai héritage à nos enfants, un patrimoine qui vaut le coup et pas totalement dénaturé".
Association. Les principaux dirigeants de l'association de défense et de développement du Haut-Nivernais, pour qui le projet éolien est « une imposture », étaient présents eux aussi, hier, lors de la réunion publique face au préfet. Contact : www.addhn.org. addhn58@gmail.com
http://www.lejdc.fr/saint-germain-des-bois/vie-pratique-consommation/environnement/2017/07/28/les-elus-et-habitants-opposes-au-projet-eolien-remontes-face-au-prefet-de-la-nievre_12499880.html

27/07/17 : SAULNOT (70) - Projet éolien : une bataille de rapports
À la suite des commentaires de l’association Queduvent70 au sujet d’un rapport de l’académie de médecine, la société Opale Énergies, promoteur du projet éolien des Dômes hauts-saônois, s’appuie sur un autre rapport.
Dans le rapport en date de 2006 (et non 2017) cité par l’association (notre édition du 4 juillet), l’académie de médecine faisait état d’une recommandation de réalisation d’une enquête épidémiologique approfondie sur les dommages sanitaires notamment auditifs, causés par les éoliennes, ainsi que la suspension, à titre conservatoire, de la construction d’éoliennes d’une puissance supérieure à 2,5 MW à moins de 1 500 mètres des habitations. D’où l’inquiétude de l’association.
Plus récemment, en mai 2017, la même académie rappelle que la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte (du17 août 2015) fixe désormais le cadre de la politique éolienne.
« L’académie précise que l’éolien terrestre présente indubitablement des effets positifs sur la pollution de l’air et donc sur certaines maladies asthme, cancers, maladies cardio-vasculaires », explique Laurent Kientzel, chargé de projet à Opale, « et ne semble pas induire directement des pathologies organiques. »
Cependant, il apparaît de l’étude de la littérature et des doléances exprimées par de multiples associations de riverains qu’au travers de ses nuisances sonores et surtout visuelles, il affecte la qualité de vie d’une partie des riverains et donc leur « état de complet bien-être physique, mental et social », lequel définit aujourd’hui le concept de santé.
« Pour les académiciens », poursuit le chef de projet, « il s’agit d’intolérances environnementales idiopathiques, dont la très grande majorité sont plutôt de type subjectif, fonctionnel, ayant pour point commun les notions de stress, de gêne, de contrariété, de fatigue… et l’académie alerte plutôt sur la nécessité de mieux concerter avec la population au regard de l’effet nocebo. »
Quant au chapitre de l’éloignement des éoliennes, « en tout état de cause, la nuisance sonore des éoliennes de nouvelles générations ne paraît pas suffisante pour justifier un éloignement de 1000 m… »
Autre point de discorde entre le promoteur et l’association, la signature par le conseil municipal de Saulnot d’une promesse de bail passée avec Opale Énergies (notre édition du 8 août). Le 22 septembre 2015, un conseil municipal à huis clos est organisé, la délibération pour la signature de la promesse de bail est prise favorablement.
Cette délibération a été attaquée sur la forme, car des représentants d’Opale et de l’ONF étaient présents pour apporter des éléments demandés par les conseillers. « Voyant arriver le risque d’invalidation de la délibération », reprend Laurent Kientzel, « il a été convenu de reprendre cette délibération. Le 9 janvier 2016, une nouvelle délibération favorable est prise pour la signature de promesse de bail avec un résultat identique à la précédente 9 pour, 3 contres. Seule la délibération du 22 septembre est invalidée par le tribunal administratif. Celle du 9 janvier reprise dans de bonnes conditions est parfaitement conforme.»
http://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2017/07/27/projet-eolien-une-bataille-de-rapports

26/07/17 : Le projet de huit éoliennes dans le nord du Morvan continue de faire débat
Mor’vent en colère se dresse contre le projet éolien de Saint-Léger-Vauban (89). Elle a invité récemment les différents protagonistes pour qu’ils s’expliquent.
Mor’vent en colère se dresse contre le projet éolien de Saint-Léger-Vauban. Elle a invité récemment les différents protagonistes pour qu’ils s’expliquent.
Mor’vent en Colère a pour objet la défense de l'environnement dans tous ses aspects, notamment aux plans de l'urbanisme, de l'architecture et de la protection des paysages naturels. Son siège social est à Saint-Agnan, commune limitrophe du projet et son président un habitant, Christophe Normier.
Autant dire que, pour cette association, les huit éoliennes en projet feraient tâche dans le paysage protégé du Morvan.
Des opposants au projet éolien dans le parc naturel
Pour faire avancer le débat, Mor'vent en colère avait convié, à Saint-Léger-Vauban, les différents acteurs de ce projet. Devant une salle comble, le Parc du Morvan a pu préciser sa position sur le sujet et faire taire de nombreuses rumeurs.
Pas d'accord donné par le Parc pour le projet
Jean-Philippe Caumont, directeur de l'institution, est venu s'expliquer. « Tout d'abord, le Parc n'a pas donné son accord à ce projet, comme il a été dit », a-t-il précisé d'emblée. « Si le Parc souhaite bien développer les énergies renouvelables, notamment l'hydroélectricité, nous devons veiller à respecter notre label et veiller à maintenir l'excellence de ses paysages. Sur ce projet, prévu en milieu forestier, sur lequel nous sommes très vigilants, après examen en l'état des informations par nos conseils scientifiques, je peux dire que le clignotant est très orange. »
Thomas Glutron est chef de projet chez Abo Wind, société qui doit installer ce parc. Il s'est voulu rassurant sur la qualité du gisement éolien, donc du vent et la facilité de raccordement au réseau. La société compte une vingtaine de parcs en France, dont deux en Bourgogne.
Le maire de Saint-Léger-Vauban, Damien Brizard, a rappelé que son conseil municipal est favorable à une étude de faisabilité. Il a souligné la manne financière qu'apporterait ce parc, eu égard à la diminution de dotation de l'État. Le maire est également propriétaire d'une des parcelles concernées par l'implantation de ces éventuelles éoliennes, ce qui pourrait constituer un conflit d'intérêt, élément relevé par Mor'vent en colère.
Jean-Marie Virely, professeur chercheur et expert en cinétique éolienne, a exposé le fonctionnement de cette source d'énergie, expliquant que l'éolien est intermittent et dépend des conditions de vent, devant être compensé par d'autres formes d'énergies plus fiables, notamment les centrales thermiques (qui produisent du CO2).
Il a rappelé aussi que l'éolien est fortement subventionné, l'électricité produite est rachetée à un prix supérieur au marché. Cette subvention est payée par l'ensemble des contribuables, via la contribution au service public de l'électricité (CSPE).
Mor'vent en colère suggère qu'un moratoire soit mis sur l'éolien et que l'argent public soit investi dans la recherche scientifique utile à la transition énergétique.
http://www.lejdc.fr/saint-agnan/environnement/2017/07/26/le-projet-de-huit-eoliennes-dans-le-nord-du-morvan-continue-de-faire-debat_12497396.html

25/07/17 : Doubs : Proximité des éoliennes et de sa maison: le docteur monte au front !
Alors que le mystère reste entier quant aux intentions de la mairie de Clerval dans le très sensible dossier du projet éolien de la Côte d’Armont, les citoyens ne restent pas inactifs. La distance très réduite entre les éoliennes et les maisons dans ce projet inquiète notamment le médecin de Clerval, le Docteur Lacoste.Loin d’être un excité de la rébellion ou un suppôt du nucléaire, cet honorable praticien vient d’envoyer un courrier bien senti aux autorités municipales, dont il a bien voulu nous donner copie.
Le voici reproduit pour vous.
«Monsieur le Maire,
J'ai pu me procurer le courrier que vous a adressé Monsieur Antoine Cacio, représentant la société Opale, le 10 juillet 2017. C'est avec une grande surprise que j'ai pu y lire "nous définirons ENSEMBLE (!!!) le libellé de l'ordre du jour du conseil municipal".
Monsieur le Maire, je ne vous ai jamais caché mon opposition au projet éolien tout en étant persuadé que vous protégiez d'abord et uniquement les intérêts du pays de Clerval sans céder a aucun intérêt partisan. Constater que la société Opale entretien de telles relations avec la mairie qu'elle se permet de définir avec vous un ordre du jour du conseil municipal me choque et me désole.
Les Clervalois vous ont élu, et personne d'autre, pour exercer le pouvoir exécutif du village. Ainsi, considérant que je ne peux plus faire confiance à mon conseil municipal, je tiens à lui annoncer que malheureusement, et suivant les recommandations de mon académie professionnelle - à savoir l'Académie de Médecine -, je ne pourrai continuer à exercer mon activité de médecin au 2 rue Haute en cas de réalisation de ce projet. La maison qui abrite mon cabinet serait en effet alors située à moins de 1500m de la première éolienne.
Ne désirant en aucun cas abandonner la population de Clerval à son triste sort, je vous informe donc que je vous demanderai le déplacement de mon cabinet à plus de 1500m de la première éolienne, en créant une maison médicale par exemple. Le projet devant être achevé au plus tard dans l'année suivant l'installation des éoliennes.
N'étant pas membre du conseil municipal, le problème du financement d'un tel projet ne me concerne évidemment pas. Simple citoyen, j'ai pourtant une idée: y consacrer les revenus éoliens!!!
Cordialement,
Dr V Lacoste»
Éoliennes trop proches des maisons, mais aussi de l’école
Cela fait longtemps que l’ADCA attire l’attention des responsables sur le danger d’une présence éolienne à proximité d’une maison, et fait référence aux communications de l’Académie de Médecine à ce sujet. Rappelons d’ailleurs qu’il n’y a pas que votre maison qui sera trop proche d’une éolienne: il y a aussi l’école!

L’action entreprise par le Dr Lacoste confirme le bien-fondé de cette alerte. Qui plus est, elle jette une ombre inquiétante sur la nature des relations qu’entretiendrait la mairie de Clerval avec les promoteurs éoliens.
S’il est démontré qu’Opale intervient, directement ou indirectement, dans l’ordre du jour d’une réunion d’information municipale dont ses intérêts financiers dépendent, ce serait une grave atteinte à la démocratie locale.
https://www.eoliennes-doubs-adca.fr/%C3%A9oliennes-maison-m%C3%A9decin/  



25/07/17 : Cantal : l’entreprise Matière souhaite reprendre une partie de Francéole
Une offre de reprise partielle a été déposée pour Francéole. Le Cantalien Matière souhaite récupérer l'usine de Saône-et-Loire pour en diversifier l'activité. A la place d'éoliennes, y seraient construits des ponts métalliques a annoncé, lundi 24 juillet, un représentant du personnel.
Une offre de reprise partielle a été déposée pour Francéole, fabricant bourguignon de mâts d'éoliennes en redressement judiciaire depuis le 17 mai, a annoncé lundi un représentant du personnel.
"L'offre de reprise ne vaut que pour le site du Creusot (Saône-et-Loire)", a précisé à l'AFP Jérémy Bertrand, délégué CGT, à l'issue de la période d'observation fixée par le tribunal de Commerce de Chalon-sur-Saône.
Une première période d'observation n'avait pas permis de trouver un repreneur. L'offre présentée par la société Matière ne garantit le maintien que de 46 emplois sur les 160 que compte l'entreprise.
Matière souhaite récupérer l'usine de Saône-et-Loire pour en diversifier l'activité. A la place d'éoliennes, y seraient construits des ponts métalliques, spécialité du groupe Matière depuis 1932. L'autre usine de Francéole, située à Longvic (Côte d'Or) n'est pas concernée par l'offre.
Matière, basée à Arpajon-sur-Cère (Cantal), emploie quelque 415 salariés sur dix sites. Un temps pressenti, le spécialiste de la construction métallique Baudin Chateauneuf n'a finalement pas donné suite. Cette offre de diversification "ne nous satisfait pas du tout, a réagi Jérémy Bertrand. Notre priorité était de sauver la filière éolienne". M. Bertrand souhaite interpeler le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot pour qu'un geste soit fait en direction de la filière, qui est en train de "se casser la figure".
"Malgré tout, il y a 46 emplois de sauvés. Il faut maintenant regarder vers l'avenir", relevait Jérémy Bertrand.
Les syndicats doivent se réunir avec les salariés mardi pour étudier l'offre de reprise et décider de la marche à suivre.
Francéole a réalisé 29 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2016 mais sa trésorerie ne couvre ses besoins que jusqu'à fin septembre-début octobre.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/cantal/aurillac/cantal-entreprise-matiere-souhaite-reprendre-partie-franceole-1302283.html

25/07/17 : JURA - Eoliennes de Chamole : le deuxième convoi de transport des pales traverse le Jura 😡😡😡😡

Une semaine tout juste après la première expédition sur les routes du Jura, un deuxième convoi chargé d’acheminer les pales des éoliennes sur le site de Chamole traverse actuellement le Jura.
Parti de Strasbourg hier soir, les trois camions chargés d’éléments de près de 50m de longueur ont cette fois-ci effectué une longue pause à leur sortie de l’autoroute à Choisey. Ils ont repris la route aux alentours de midi et se trouvent actuellement à Poligny.
Son arrivée à Chamole devrait intervenir aux alentours de 18 heures ce soir.
http://www.leprogres.fr/jura/2017/07/25/eoliennes-de-chamole-le-deuxieme-convoi-de-transport-des-pales-traverse-le-jura

24/07/17 : Une offre de reprise partielle pour le fabricant de mâts d'éoliennes Francéole

Une offre de reprise partielle a été déposée pour Francéole, fabricant bourguignon de mâts d'éoliennes en redressement judiciaire depuis le 17 mai, a annoncé lundi un représentant du personnel.
"L'offre de reprise ne vaut que pour le site du Creusot (Saône-et-Loire)", a précisé à l'AFP Jérémy Bertrand, délégué CGT, à l'issue de la période d'observation fixée par le tribunal de Commerce de Chalon-sur-Saône. Une première période d'observation n'avait pas permis de trouver un repreneur. L'offre présentée par la société Matière ne garantit le maintien que de 46 emplois sur les 160 que compte l'entreprise.
Matière souhaite récupérer l'usine de Saône-et-Loire pour en diversifier l'activité. A la place d'éoliennes, y seraient construits des ponts métalliques, spécialité du groupe Matière depuis 1932. L'autre usine de Francéole, située à Longvic (Côte d'Or) n'est pas concernée par l'offre. Matière, basée à Arpajon-sur-Cère (Cantal), emploie quelque 415 salariés sur dix sites.
Un temps pressenti, le spécialiste de la construction métallique Baudin Chateauneuf n'a finalement pas donné suite. Cette offre de diversification "ne nous satisfait pas du tout, a réagi Jérémy Bertrand. Notre priorité était de sauver la filière éolienne". M. Bertrand souhaite interpeler le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot pour qu'un geste soit fait en direction de la filière, qui est en train de "se casser la figure".
"Malgré tout, il y a 46 emplois de sauvés. Il faut maintenant regarder vers l'avenir", relevait Jérémy Bertrand. Les syndicats doivent se réunir avec les salariés mardi pour étudier l'offre de reprise et décider de la marche à suivre.
Francéole a réalisé 29 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2016 mais sa trésorerie ne couvre ses besoins que jusqu'à fin septembre-début octobre.
http://www.connaissancedesenergies.org/afp/une-offre-de-reprise-partielle-pour-le-fabricant-de-mats-deoliennes-franceole-170724

24/07/17 : Francéole ne fabriquera plus de mâts d'éoliennes

Le repreneur potentiel ne travaille pas dans ce secteur d'activité.
La nouvelle est tombée en début d'après-midi pour les salariés des sites saône-et-loiriens et côte-d'oriens de Francéole : une seule entreprise s'est manifestée dans le dossier de reprise du fabriquant de mats d'éoliennes.
Seul souci, le groupe Matière est spécialiste de la construction de ponts métalliques et ne développe aucune activité dans l'éolien. Selon les premières informations amenées à la connaissance du JSL, seuls 46 salariés seraient repris sur le site du Creusot, celui de Longvic étant amené à disparaître.
Il est à signaler que deux fonds d'investissement ont demandé un délai supplémentaire pour poursuivre leurs études et que le groupe Baudin Châteauneuf a finalement jeté l'éponge.

23/07/17 : Nièvre : Conseil municipal - Les élus de Pouilly défavorables à l'installation d'éoliennes 😊
Le conseil municipal s'est prononcé contre l'implantation d'éoliennes.
Les élus devaient donner leur avis, dès l'ouverture de l'enquête publique, concernant l'implantation de huit éoliennes et trois postes de livraison sur les communes de Saint-Quentin-sur-Nohain et Saint-Laurent-l'Abbaye. Pas de surprise tant ce projet mobilise contre lui.
Le vignoble de l'aire AOC de pouilly-sur-Loire a pu être préservé grâce à la volonté de professionnels. Considérant que ce vignoble est une économie à part entière dans le département : c'est la première entreprise en devises rapportées à l'État grâce à l'exportation, au titre de l'emploi, plus de 60 % des salariés inscrits à la MSA sont issus du vignoble de l'aire AOC.
L'un des axes prioritaires de la nouvelle communauté de communes est le tourisme, et plus particulièrement l'œnotourisme.
Dans le cadre de la "Destination vignobles et découvertes", labellisée par Atout France en juillet 2016, les vignobles de sancerre, pouilly, les coteaux du giennois seront visiblement impactés, très négativement.
Aussi le conseil municipal, à l'unanimité de ses membres, émet un avis défavorable à cette implantation d'éoliennes.
...
http://www.lejdc.fr/pouilly-sur-loire/environnement/politique/2017/07/23/les-elus-de-pouilly-defavorables-a-l-installation-d-eoliennes_12494621.html

20/07/17 : Francéole : les salariés déterminés à poursuivre le blocage

Compte rendu des différentes réunions mises en place par la commissaire au redressement productif Madame SCHAER qui ont eu lieu lundi 17 et mardi 18 juillet.
Lundi 17 juillet sous l’égide de Monsieur le préfet de Saône et Loire, une réunion avait lieu afin que des réponses soient données aux 160 salariés de notre société ainsi que sur la sauvegarde des filières industrielles de l’énergie renouvelable. Visiblement l’état n’a pas de plan B à nous proposer dans le cas où aucun dépôt d’offre ne serait fait le 24 juillet à 12h00.
Est-ce que le rôle de l’Etat se limite à l’accompagnement des salariés chez pôle emploi ?
Ou sont les belles promesses gouvernementales de la création de 500000 emplois dans l’énergie renouvelable ?
Quel intérêt pour la France si ces créations d’emplois se font de dans un autre pays ?
Ou sont passés les valeurs de nos élus qui préfèrent fermer le dernier fabricant de mât acier en France et de voir s’implanter des éoliennes de moins bonne qualités mais surtout moins chères… ?
On nous parle de problème de trésorerie chaque jour (du fait du non départ des pièces de notre site) en essayant de mettre la seul responsabilité comme par hasard aux salariés qui défende leurs emplois.
On nous parle d’effectuer la livraison de nos pièces pour satisfaire nos clients, mais que faisons-nous depuis des années, qui les livrera demain ??
Quelle garantie sur l’avenir des 160 familles peut être donnée à ce jour sur le fait de simplement pouvoir continuer de travailler ?
Nous précisons encore, qu’alors qu’on nous accuse de mettre la trésorerie à plat  aucun point de trésorerie n’a pu être fait par l’administrateur ou la direction et pu être vérifié !!
Nous attendons toujours des réponses de la part du plus haut sommet de l’état sur l’avenir de l’énergie en FRANCE, du ministre de la transition écologique et solidaire ainsi que du ministre de l’économie sur la place de l’éolien en FRANCE, du conseil général, du député qui n’a toujours pas daigné nous recevoir mais qui trouve le temps d’aller à la fête de l’Amérique, du conseil régional sur les moyens énergétique qui seront mis en place pour satisfaire les besoin de la population dans notre région dans les années futures, des députés fraichement élus ainsi que des élus locaux sur la soit disant défense de l’industrie et de l’emploi dans leur territoire !!!
Les belles promesses électorale seraient elles déjà oubliées , ou ne serions-nous pas tous dans le même sens de la marche ?
Mardi 18 juillet une réunion a lieu à la préfecture de Mâcon, avec notre actionnaire, Mr Gorgé, président du groupe PELICAN dont l’entreprise FRANCEOLE fait partie
Le dirigeant M GORGE nous a annoncé tranquillement qui n’envisage pas de réinjecter de l’argent dans notre société malgré des signaux plutôt au vert sur l’avenir de la fabrication de mat d’éolien et de plus avec une fortune personnel ayant passé de 110 millions d’euros en 2012 à 230 millions à fin 2016. Ou sont donc les problèmes de trésorerie ? Sur quelles bases cette fortune a-t-elle évoluée. Nos salaires n’ont pas eu la même évolution.
Il y a donc plusieurs possibilités à l’heure actuelle :
Ø Pas de repreneur le 24 juillet, ce sera la liquidation.
Ø Reprise d’un des deux sites pour continuer la fabrication de mât d’éoliennes, avec une certitude, ce sera avec une baisse significative du nombre d’emplois.
Ø Reprise par un nouvel investisseur sur un des deux sites pour une totale diversification avec la aussi une baisse significative des salariés.
Voici les axes de travail que nous avons fixés avec la direction, l’actionnaire ainsi qu’au gouvernement s’il daigne s’intéresser à nous :
Faire un point de trésorerie claire et précis.
Que l’actionnaire réinjecte de l’argent dans sa société afin de donner du temps a une reprise sérieuse avec tous les salariés.
Trouver un plan B en cas de non reprise de la société et pourquoi pas l’état ou la région actionnaire dans l’énergie ?, que le gouvernement prenne enfin ses responsabilités sur notre filière, plutôt que d’en faire de la pub électoraliste.
Trouver un emploi à chacun des 160 salariés plutôt que de les accompagner chez Pôle emploi.
Trouver une solution viable pour que les sites ne deviennent pas des friches industrielles.
Le code du travail, est-il responsable de cette situation ?
Est-ce plus facile de licencier plutôt que de prendre ses responsabilités sur le sort de la filière énergétique ainsi que celles des 160 familles ?
La réponse sera donné le 24.07.2017 au tribunal de CHALON
http://www.lejsl.com/edition-le-creusot/2017/07/20/franceole-les-salaries-determines-a-poursuire-le-blocage

19/07/17 : Eolien : les salariés de Franceole se divisent sur la façon de sauver de l’entreprise

Franceole, seul fabricant français de mâts d’éolienne, est en redressement judiciaire. L’usine de Saône-et-Loire et celle de Côte-d’Or s’opposent sur la conduite à tenir pour sauver les 160 emplois menacés.
Alors que le recours aux énergies renouvelables est présenté comme incontournable pour faire face au problème crucial du réchauffement climatique, Franceole - le seul fabricant français de mâts d’éolienne - est en grande difficulté.
Franceole (filiale de la holding française familiale Pelican Venture) a vu le jour en 2012 avec la reprise de deux sites, SIAG France au Creusot en Saône-et-Loire et Céole à Longvic en Côte-d’Or.
Le 17 mai 2017, l'entreprise, qui emploie quelque 160 personnes, a été placée en redressement judiciaire. Jean-Pierre Gorgé, président de Pélican Venture, invoque de nombreux freins à l’activité, dont le coût de la main d'oeuvre, une surcapacité de production en Europe, une directive européenne "favorisant des importations extra-européennes", notamment de Chine, et l'incertitude tarifaire qui pèse sur la revente d'électricité éolienne.
Jeudi 6 juillet, la justice a décidé de prolonger la période d'observation de deux mois. La date limite pour le dépôt des offres de reprise a été fixée au lundi 24 juillet.
A ce jour, il n’y a pas d’offre de reprise déposée. "Mais, nous travaillons avec quatre investisseurs qui sont en train d’étudier le dossier", déclare Sophie Haag, co-directrice de la société FranceEole, à France 3 Bourgogne mercredi 19 juillet 2017. Sophie Haag se dit confiante dans le dépôt d’au moins une offre pour lundi.
La situation n'est pas désespérée, mais reste "risquée"
Cependant, la situation est "risquée" car "le site du Creusot est paralysé, ce qui fait peser une incertitude sur la trésorerie. Même si des offres sont déposées, on pourrait ne pas arriver au bout s’il y a des problèmes de trésorerie", estime Sophie Haag.
Les salariés du site du Creusot, en Saône-et-Loire, ont en effet lancé un mouvement de grève depuis le 5 juillet. Les expéditions sont bloquées, le travail est au ralenti et il n'y a quasiment plus d'activité sur le site. L’objectif est de "montrer la détermination des employés et d’interpeller Nicolas Hulot."
Cette stratégie n’est pas partagée par les salariés du site de Côte-d’Or. Le blocage de l’usine du Creusot met en péril les possibilités de reprise, dénoncent les syndicats de Longvic.
Des rencontres sont organisées quotidiennement pour tenter de débloquer la situation. "Nous avons eu une réunion avec le président de FranceEole, qui a donné des garanties aux salariés. Maintenant, la balle est dans leur camp", conclut la co-directrice de la société FranceEole.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/eolien-salaries-franceole-se-divisent-facon-sauver-entreprise-1299733.html

18/07/17 : Côte d'Or : Le convoi exceptionnel bloqué à Vitteaux va devoir faire marche arrière sur... 7 km !

Depuis ce mardi matin, trois convois exceptionnels transportant des pales d'éoliennes se trouvent bloqués à Vitteaux. Après être restés coincés plus de deux heures dans un virage sur la RD 905, les convois se sont finalement immobilisés près de la gendarmerie afin de trouver une solution pour repartir. A noter que chaque pale mesure près de 58 mètres.
Selon nos informations, une solution a été trouvée. A partir de 21 heures - 21h30, le convoi va repartir en marche arrière sur environ 7 kilomètres afin de retrouver une autre route pour repartir vers sa destination.
http://www.bienpublic.com/edition-haute-cote-d-or/2017/07/18/viitteaux-un-convoi-tres-exceptionnel

18/07/17 : Jura : Chamole : le convoi géant des éoliennes est enfin arrivé à bon port (vidéo)

https://youtu.be/oFIILnsx2p0
Parti de Strasbourg lundi soir, le convoi chargé d’acheminer les pales des plus hautes éoliennes de France jusqu’au site de Chamole est enfin arrivé à bon port.
Composé de trois camions chargés d’éléments de près de 50 m de longueur, ce gigantesque ensemble a touché au but à 15h15. Les opérations de déchargement vont désormais pouvoir débuter.
http://www.leprogres.fr/jura/2017/07/18/a-poligny-la-circulation-tres-perturbee-par-le-passage-du-convoi-des-eoliennes-de-chamole

18/07/17 : Jura : Eoliennes de Chamole: un convoi hors norme sur les routes

Le premier convoi destiné à acheminer les pales des éoliennes sur le site de Chamole s’est élancé ce lundi aux alentours de 20h30 de Strasbourg.
Un ensemble gigantesque composé de six voitures, six motos et trois camions chargés de convoyer des éléments mesurant près de 50 m de longueur.
Son arrivée dans le Jura aura lieu au milieu de la nuit de lundi à mardi: après avoir emprunté l’autoroute jusqu’à Choisey, il empruntera un itinéraire taillé sur mesure via Poligny, Mouchard, Salins, Bracon, le pont de Gratteroche, Chaussenans et enfin Chamole.
http://www.leprogres.fr/jura/2017/07/17/eoliennes-de-chamole-un-convoi-hors-norme-sur-les-routes-cette-nuit-et-demain-matin

17/07/17 : LE CREUSOT : Les salariés de FrancEole maintiennent le blocage des expéditions

Ils disent ce lundi n’avoir toujours pas obtenu de réponses concrètes et encore moins de garanties quant à la reprise de FrancEole, ni de la part de la direction, ni de celle des pouvoirs publics.
Jusqu’à lundi prochain, date du dépôt des offres de rachat de FrancEole, les salariés du site du Creusot n’entendent pas se relâcher dans leur mobilisation. C’est ce qu’ils ont réaffirmé ce lundi à la mi-journée par la voix de leur représentant, délégué CGT, Jérémy Bertrand. «Le ministre Nicolas Hulot et localement le maire du Creusot David Marti ne souhaitent toujours pas se positionner clairement sur ce dossier», déplore-t-il, en rappelant que cette affaire fait peser la menace sur 160 emplois, 100 sur le site du Creusot et 60 à Dijon (à Longvic plus précisément), «alors que FrancEole reste aujourd’hui le seul fabricant de mâts d’éoliennes en acier en France».
La politique contradictoire du gouvernement sur le développement des énergies renouvelables est évidemment fustigée par les salariés, «snobés» par le ministre de la transition écologique, et ces derniers disent ne pas avoir obtenu davantage de réponses ce lundi, à la sortie d’une rencontre de plus de deux heures avec des représentants de l’État sur le territoire : le préfet de Saône-et-Loire Gilbert Payet, la commissair au redressement productif et des membres de la Direccte.
Le blocage des mâts devant être expédiés aux clients est alors maintenu. «Il y a des promesses, mais aucune garantie», insiste Jérémy Bertrand. Et il ajoute : «On nous demande de débloquer trois mâts, ce qui équivaudrait à une rentrée de 2,7 millions d’euros, mais on ne sait pas ce que la direction va faire avec… Combien ? Quand ? Comment ? Nous n’avons absolument aucune garantie sur la sauvegarde de nos emplois». Le délégué CGT du personnel sur le site du Creusot prend bien soin de parler des 160 emplois touchés, en ne souhaitant pas opposer les deux sites du Creusot et Dijon comme cherchent à le faire la direction ou d’éventuels repreneurs. «En prenant en compte l’implantation de FrancEole sur le territoire et la part de sous-traitance générée, on estime que 160 autres emplois sont menacés», précise Jérémy Bertrand.
Pour l’heure, les intentions des deux potentiels repreneurs officiellement connus - Baudin Chateauneuf (pour une activité sur les mâts à relancer) et Matière (reprise de 40 à 50 emplois seulement) - sont à approfondir en quelque sorte. Pour les salariés, l’échéance importante est aussi l’entretien avec l’actionnaire majoritaire, qui devrait se tenir ce mardi… «On verra ce qu’il en ressort, mais on pourrait très bien durcir le mouvement d’ici au 24 juillet», prévient Jérémy Bertrand.
Sur place ce lundi, les salariés de FrancEole au Creusot étaient entourés de membres actifs des Unions locale et départementale CGT.
http://www.creusot-infos.com/news/vie-locale/le-creusot/le-creusot-les-salaries-de-franceole-maintiennent-le-blocage-des-expeditions.html

17/07/17 : Yonne : Saint-Léger-Vauban (89) : les opposants au projet éolien s'organisent

Un parc de six à huit éoliennes pourrait être implanté à Saint-Léger-Vauban dans le Morvan, à la limite de la Côte d'Or et de la Nièvre. L'association "MorVent en colère", créée début juin, s'oppose à ce projet.
Le projet éolien n'en est qu'à son tout début : l'entreprise toulousaine qui le porte a reçu un avis favorable du conseil municipal de Saint-Léger-Vauban. Elle doit maintenant mener des études pour confirmer sa faisabilité.
Le parc serait composé de six à huit éoliennes, avec des mâts de 160 m de hauteur, des pales de 126 mètres de diamètre et une puissance unitaire de 3 mégawatts. Il serait implanté entre la Pierre-qui-Vire et le hameau des Guéniffets, dans le Parc du Morvan.
Actuellement en France, pour qu'un tel projet voie le jour, il faut plusieurs années. Un mât de mesure devrait être prochainement installé puis, si les études de faisabilité sont concluantes, une enquête publique sera menée.
Les opposants à ce projet ne veulent pas attendre. Ils souhaitent être mieux informés et s'inquiètent des impacts de l'implantation des mâts sur l'environnement. L'association "MorVent en colère", dont le siège est situé en mairie de Saint-Agnan dans la Nièvre, s'est créée dans ce but début juin, avec le soutien de plusieurs élus locaux. Ses membres redoutent l'impact visuel des éoliennes sur plusieurs hameaux, la Roche-en-Brenil, Rouvray, St-Germain-de-Modéon...
http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/yonne/saint-leger-vauban-89-opposants-au-projet-eolien-s-organisent-1298599.html

16/07/17 : Jura : POLIGNY - RANDONNÉE - Le trou de la lune par la grande Corniche
De Poligny, vous aurez une vue aérienne ! Des falaises et contreforts, vous testerez la rudesse. Du plateau, vous souffrirez peut-être de sa vastitude ! Mais de retour, vous apprécierez d’autant mieux les charmes et spécialités de la capitale fromagère comtoise !
Que Poligny ait un riche patrimoine historique, le sentier balisé en jaune va vite vous le prouver. Ancienne ville fortifiée dont la destruction fut ordonnée par Louis XIV, vous allez tout d’abord longer les vestiges imposants des remparts. En vous retournant, vous verrez la collégiale Saint-Hippolyte datant du XIV siècle.
Toute la région à vos pieds
Patience, bientôt toute la ville, que dis-je, toute la région sera à vos pieds ! Après une partie assez brutale, suivre un large chemin Puis quelques lacets vous conduiront dans un lieu désolé, d’un aspect sauvage et chaotique. Une grotte est ici qui, dit la légende, fut habitée par un ermite communément appelé le pénitent. De ce lieu judicieusement choisi pour faire pénitence, il n’existe qu’un petit goulet pour s’en extirper. L’usage des mains sera peut-être nécessaire. Là-haut, nous allons retrouver lumière et espace ! C’est la grande corniche ! Cette partie du sentier ravira les contemplatifs. Des petits bancs équipés de points de vue imprenables sont harmonieusement répartis le long des falaises.
Après cet intermède, il faudra prendre un petit sentier à droite non balisé. Il vous conduira au trou de la lune. Accessible par échelles métalliques, c’est une jolie grotte à ouverture circulaire.
Reprendre le GR59 en direction du crêt de Chamole. Le village se trouve en contrebas. Faites le tour de la chapelle Saint Jacques-le-Majeur, érigée en 1505, qui vient d’être rénovée : Toiture en lauzes de toute beauté !
Continuer sur la route en direction de Pupillin. Vous allez passer au milieu du chantier des éoliennes. Pour l’instant seul les mats d’une hauteur de prés de 140 mètres sont installés. La hauteur totale en extrémité de pale sera de 184 mètres.😡😠
Prendre le chemin tout droit dans la forêt, puis le premier sentier à droite. Au sommet de la côte se trouve la croix du Bioulet (Ancien nom du bouleau). Remarquez les inscriptions sur son piédestal ainsi que sur la borne située à côté.
Le prochain chemin à droite vous fera dévaler du plateau par d’amples lacets. Après l’ombragé passage dans les gorges de Greubey, le paysage s’illumine soudain et s’ouvre sur l’horizon. Au fond la Croix du Dam est votre repère : vous êtes garé juste en dessous !
http://www.leprogres.fr/sortir/2017/07/16/le-trou-de-la-lune-par-la-grande-corniche

13/07/17 : Jura : La Marre : La commune veut développer l’énergie éolienne
http://www.leprogres.fr/jura/2017/07/13/la-commune-veut-developper-l-energie-eolienne

13/07/17 : OPINION : Charles Landre dénonce «le terrible silence de la majorité gouvernementale» au sujet de Franceole
Le terrible silence de la majorité gouvernementale
Alors que la transition énergétique est érigée en horizon pour notre société par le président de la République et le ministre Nicolas Hulot et que la production énergétique est une question stratégique, le silence des acteurs publics sur la situation de FranceEole interpelle.
La société FranceEole issue du rachat de la société SIAG par le groupe PELICAN VENTURE et de la fusion par absorption avec Ceole en 2012 est placée depuis le 17 mai 2017 en procédure de redressement judiciaire.
Un seul repreneur potentiel s’est manifesté, la société Baudin Chateauneuf qui possède une filiale dans le transport exceptionnel et notamment dans le transport de mâts d’éoliennes. La situation de FranceEole est donc extrêmement précaire. Le climat social se tend, avec le blocage des expéditions sur le site du Creusot depuis mercredi 5 juillet et un débrayage d’une heure par jour. Dans le cas où FranceEole serait liquidée, 160 employés, que j’ai rencontrés, se retrouveront sans emploi, auxquels il faut ajouter les salariés des sous-traitants et fournisseurs impactés.
Alors que FranceEole est le seul fabricant de mâts aciers en France et que le président de la République prône la transition énergétique la position du gouvernement et l’action de l’Etat sont essentielles dans ce dossier. Considérant les objectifs fixés par la président de la République -32% de Mix Energétique d’ici 2030- et les promesses de création d’emploi dans le secteur des énergies dites vertes qui les accompagnent la position de l’Etat doit être clarifiée. Ou bien l’Eolien a toute sa place dans les énergies renouvelables et alors il est essentiel et stratégique de préserver le seul fabricant de mats français, ou bien il estime que notre indépendance énergétique ne passe pas par l’Eolien et il faut le dire.
Les salariés ont contacté le 22 juin 2017 Monsieur Nicolas Hulot, ministre de la transition énergétique, sans réponse à ce jour. Ils ont aussi contacté le député de la circonscription, Remy Rebeyrotte qui n’a pas davantage agi. C’est donc dans l’indifférence générale que FranceEole menace de disparaitre et les représentants de la Nation détournent le regard.
Que valent les slogans généreux sur l’Eolien et les énergies vertes, soutenus à coups de subventions publiques lorsqu’on abandonne le seul fabricant français ? Que valent les promesses de défendre nos industries françaises lorsque 160 salariés plus les sous-traitants risquent de tout perdre et ne trouvent aucun écho de la part de leur député et du gouvernement ?
Le silence inquiétant du député, celui qui abandonne plus de 200 familles à leur sort, n’est pas digne des ambitions qui ont été affichées. Alors que les Français attendent de l’action politique qu’elle soit efficace et que les actes soient en rapport avec les discours, le gouvernement doit s’exprimer au sujet de FranceEole et réponde aux inquiétudes des salariés.
Charles Landre - Leader du groupe d'opposition au conseil municipal au Creusot
http://www.creusot-infos.com/news/opinion/de-droite/opinion-charles-landre-denonce-le-terrible-silence-de-la-majorite-gouvernementale-au-sujet-de-franceole.html
  
13/07/17 : Torcy (71) : les employés de FrancÉole bloquent la route

9 h 30 : le blocage s'est terminé vers 9 heures ce jeudi matin. La circulation est à nouveau fluide.
8 heures. Le filtrage provoque désormais un bouchon de plus d'1,5 km dans le sens Montchanin-Le Creusot (71). Les premiers ralentissement interviennent depuis la sortie du rond-point du vieux saule sur la RCEA.
Auparavant.
Ce jeudi matin, environ 30 salariés de FrancÉole accompagnés des représentants du personnel se sont retrouvés au niveau du rond-point du lac à Torcy, près de Géant Casino, pour une nouvelle action coups de poing.
Au programme, le blocage partiel de ce rond-point afin de donner des tracts aux automobilistes pour faire connaître la situation de l'entreprise, en redressement judiciaire depuis le 17 mai. Pour rappel, 159 emplois sont menacés dont 101 sur le site du Creusot.
A 7 h 30, le filtrage des automobilistes provoquait un ralentissement sur plus de 100 mètres aux abords du rond-point du lac de Torcy.
Pour rappel, la semaine dernière, dans l’attente d’éventuels repreneurs ou investisseurs, plusieurs dizaines de salariés de FrancEole, à Longvic, avaient débrayé à deux reprises, jeudi 6 juillet
http://www.bienpublic.com/actualite/2017/07/13/les-employes-de-franceeole-bloquent-la-route-(actualise)

12/07/17 : LE CREUSOT : Les salariés de FrancEole poursuivent le blocage et souhaitent être entendus par le Ministre de l'écologie
Une semaine après le blocage de leur entrepôt, les salariés en appellent à Nicolas Hulot pour sauver les 160 emplois menacés.
Ce mercredi en début d'après-midi les salariés de FrancEole se sont retrouvés et ont décidé a une grande majorité (55 personnes pour sur les 66 présents) de poursuivre leur action en continuant de bloquer leur site et en interpelant à nouveau Nicolas Hulot, le Ministre de l'Ecologie.
"La direction à travers l'administrateur met la pression sur les salariés en disant que l'entreprise perd de l'argent avec toutes les pièces qui ne sortent pas de l'usine. Mais les salariés ont toujours tout donné pour l'usine, la situation dans laquelle nous sommes n'est pas de la faute des salariés" a précisé Jeremy Bertrand, représentant des salariés.
Il a poursuivi à l'occasion d'un point presse en signifiant que "lundi et mardi prochains seront deux jours déterminants avec notamment la rencontre avec la commissaire au redressement productif de Bourgogne-Franche-Comté Mme SCHAER et une rencontre avec l'administrateur".
D'ici là, les salariés qui continuent leur blocage et donc la non-livraison des mâts d'éoliennes qui sont au dépôt espèrent que leur nouveau courrier adressé au Ministre (après plusieurs lettres sans réponse) trouvera un écho ; dans ces courriers, les salariés interpellent le ministre sur l'avenir de la filière énergétique en France. (l'intégralité du courrier est à retrouver ci-dessous)
"Une chose est sûre même si on veut nous culpabiliser en disant que l'on bloque des livraisons et que l'argent ne rentre pas, nous les salariés, nous ne céderons pas" a réaffirmé d'un ton déterminé Jeremy Bertrand.
http://www.creusot-infos.com/news/vie-locale/le-creusot/le-creusot-les-salaries-de-franceole-poursuivent-le-blocage-et-souhaitent-etre-entendus-par-le-ministre-de-l-ecologie.html

12/07/17 : Yonne : Le projet de parc éolien dans le Tonnerrois divise les habitants

Comme tout projet éolien, celui des Hauts de l’Armançon laisse rarement la population tonnerroise indifférente.
Les réactions à l’implantation envisagée d’éoliennes dans le paysage suscitent diverses réactions.
Pour Patrick, croisé la semaine dernière à Cry lors d’une des quatre réunions d’information « c’est un projet intéressant. L’information est bien faite, on peut discuter et poser les questions que l’on souhaite. Ce qui est important, c’est l’apport que cela va générer pour la commune et l’amélioration du cadre de vie des habitants. »
"C’est bien de penser à l’avenir"
Renée, également présente lors de cette réunion, ne partage visiblement pas cet avis. « Je suis contre les éoliennes parce que c’est horrible. Ces machines vont dénaturer le paysage comme on le voit vers Joux-la-Ville. » Un jugement relayé par Marina, 20 ans. Cette habitante d’Aisy-sur-Armançon est catégorique : « Les éoliennes, c’est nul. Je n’aime pas ça ; je trouve qu’elles ne sont pas esthétiques. »
Aymeric, un entrepreneur de 28 ans, nouvel habitant de cette même commune, n’est quant à lui « pas dérangé » par ce projet. « Je vois même plutôt d’un bon œil le développement de l’éolien. »
« Je préfère des éoliennes à une centrale nucléaire, commente pour sa part Viviane, une habitante de Perrigny. C’est bien de penser à l’avenir et à de nouvelles formes de production d’énergie. »
Brigitte, une photographe installée à Nuits, est beaucoup plus nuancée. « Je suis partagée par ce projet. Cela enlève le caractère naturel des paysages. Je vais devoir composer avec. » « On utilise l’argument écologique dans les projets éoliens mais ce ne sont que des histoires d’argent », estime sa voisine, Nora.
http://www.lyonne.fr/tonnerre/environnement/2017/07/12/le-projet-de-parc-eolien-dans-le-tonnerrois-divise-les-habitants_12482587.html

12/07/17 : Le plus puissant parc éolien de Bourgogne en projet dans le Tonnerrois
Quatre communes associées, un nombre d'éoliennes supérieur à la moyenne, une puissance électrique hors-normes envisagée... Le projet éolien des Hauts de l'Armançon, dans le Tonnerrois, est atypique à plus d'un titre.
Le projet éolien des Hauts de l'Armançon, dans le Tonnerrois, est porté depuis 2014 par quatre communes : Nuit, Aisy-sur-Armançon, Perrigny-sur-Armançon et Cry. Aux côtés de la société WPD, elles prévoient d'implanter dans les années à venir (pas avant 2020) un parc éolien conséquent.
Une vingtaine d'éoliennes
Actuellement, le parc le plus important en nombre de mats est celui de Joux-la-Ville. Il est composé de 22 éoliennes. Le projet des Hauts de l'Armançon pourrait le dépasser : entre 20 et 30 mats sont prévus. Le nombre définitif d'éoliennes devrait être connu d'ici la fin de l'année.
Une puissance record
La puissance générée par le parc des Hauts de l'Armançon dépasse largement celle des parcs déjà existants. Dans l'Yonne, le parc le plus puissant est celui de Joux-la-Ville avec 44 MW (22 éoliennes de 2 MW chacune). Le projet dans le Tonnerrois devrait être deux fois plus puissant et tourner autour de 100 MW. "La production estimée du parc éolien sera d'environ 400 millions de kwh/an soit l'équivalent de la consommation électrique d'environ 235.000 personnes", indique WPD. Pour le moment, avec 54MW, le parc le plus puissant en activité en Bourgogne Franche-Comté est celui des Portes de la Côte-d'Or, du côté d'Ivry-en-Montagne. Là encore, le site des Hauts de l'Armançon serait
De hauts mâts
Si le projet se concrétise dans sa forme actuelle, le parc sera composé de mats de 170 à 175 mètres de haut. Avec les pales comprises, les installations auront une taille de 220 à 250 mètres au total. De telles dimensions s'expliquent par la zone géographique d'implantation : au cœur des forêts communales. Les mats doivent être donc assez hauts pour s'élever bien au-delà de la canopée. Par comparaison, les éoliennes de Joux-la-Ville ont une hauteur de 108 mètres.
Les parcs éoliens déjà en fonctionnement ou en construction dans l'Yonne
Cette carte indique les parcs éoliens qui sont soit en fonctionnement, soit en construction dans le département icaunais.
http://www.lyonne.fr/nuits/environnement/2017/07/12/le-plus-puissant-parc-eolien-de-bourgogne-en-projet-dans-le-tonnerrois_12480148.html

 11/07/17 : RIERVESCEMONT (90) - Les élus craignent de voir construire des éoliennes
Lors de sa dernière réunion, le conseil municipal de Riervescemont a adopté plusieurs dossiers traitant de la vie courante de la commune mais refuse une partie de la modification des statuts du Siagep.
La modification des statuts du Siagep (syndicat intercommunal d’aide à la gestion des équipements publics) a occupé une partie de la dernière assemblée des élus. Notamment, la modification des statuts du syndicat tel que proposé dans sa délibération du 16 mai. Le conseil dit « oui » aux modifications concernant la nature juridique du syndicat, sa dénomination et l’adjonction de nouvelles compétences. Par contre il rejette l’article 8.6 au titre des énergies, qui donnerait à la structure la compétence pour aménager des installations relatives aux énergies renouvelables (voir encadré).
Au menu des autres points à l’ordre du jour, les élus ont adopté à l’unanimité le rapport annuel sur le service de l’eau. Le document est consultable en mairie. Concernant le Sdis, les élus se sont aussi prononcés en faveur du transfert de la compétence incendie à la communauté de commune des Vosges du Sud.
Conséquence de la fusion des deux communautés de communes, les incidences fiscales et budgétaires doivent être neutralisées. La commune a trop perçu. Le conseil dit « oui » au remboursement de 4 378 €.
Quant aux forêts, les parcelles H et I ont été vendues aux adjudications du 16 juin pour un montant de 16 065 € à l’entreprise Karakoc.
Non aux éoliennes
L’article 8.6 des nouveaux statuts du Siagep a donné matière à débat. Les élus de cette petite commune montagnarde de 100 habitants se veulent prudents. L’assemblée pointe du doigt un paragraphe qui peut paraître anodin mais qui pourrait s’il était appliqué supplanter la souveraineté du conseil municipal. Ce qui pose problème aux élus concerne le point 6 de l’article 8 où il est dit que « le syndicat (Siagep) est compétent pour aménager ou faire aménager, exploiter ou faire exploiter toute nouvelle installation utilisant les énergies renouvelables de toute nature ». De là à penser aux éoliennes, le pas est vite franchi.
http://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2017/07/11/les-elus-craignent-de-voir-construire-des-eoliennes

10/07/17 : Côte-d'Or - Franxault : des habitants vent debout contre les futures éoliennes

Le futur projet de parc éolien du Val de Saône attise la colère des habitants de Franxault. Une poignée d’entre eux s’inquiète des potentielles zones d’implantation dans la commune, trop proche des habitations.
http://www.bienpublic.com/edition-la-plaine-la-saone/2017/07/10/des-habitants-vent-debout-contre-les-futures-eoliennes

08/07/17 : Contre un projet éolien dans la Nièvre :

Parmi les autres points à l'ordre du jour, le conseil municipal a dû donner son avis sur l'implantation d'un projet éolien dans les communes de Saint-Quentin-sur-Nohain et Saint-Laurent -l'Abbaye (Nièvre). Les élus ont mis en avant le risque de dénaturer les paysages et de nuire à l'obtention du label Unesco. « Ce n'est pas parce qu'il y a déjà la centrale nucléaire ou les silos, qu'il faut en rajouter avec des choses dont on n'est pas sûr qu'elles fonctionnent », a lancé le maire. Ils se sont donc prononcés à quinze voix contre et quatre abstentions. http://www.leberry.fr/sancerre/politique/2017/07/07/quatre-jours-et-demi-d-ecole-ce-n-est-pas-fini_12475989.html

07/07/17 : POUILLEY-FRANÇAIS (25) - Projet éolien : poursuite des actions d’information

En charge du développement du dossier éolien sur le secteur , la société Opale-EN de Fontain est venue à la rencontre des habitants lors de quatre permanences publiques en mairie.
Une soixantaine de Francs-Pouillais a répondu à cette invitation, moment privilégié pour s’informer sur cet ambitieux projet inscrit dans le cadre national de transition énergétique. Mieux qu’en réunion plénière, chacun a pu faire part de sa position sur le projet, poser ses questions, voire être force de propositions.
Aux craintes exposées par le public (proximité des habitations, impact sur le marché immobilier, respect de la biodiversité, nuisance sonore…) Xavier Degois, du bureau d’étude Opale, n’en a éludé aucune, apportant des réponses à chacune d’elles et précisant que « tout sera fait ici en parfaite concordance avec la norme ICPE (Installation classée pour la protection de l’environnement). La législation encadre ces procédures qui sont régies par le code de l’environnement ».
Avant de se laisser convaincre, une Franc-Pouillaise soumet au maire l’idée d’affréter un bus pour permettre aux habitants de se rendre sur un site éolien en production. L’idée a été retenue par l’élu. Autre remarque, celle d’une habitante, farouche opposée à l’énergie nucléaire : « Notre village est actuellement couvert de banderoles “Non aux éoliennes”. J’aimerais afficher “Oui à l’éolien” sur ma maison ».
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2017/07/07/projet-eolien-poursuite-des-actions-d-information

06/07/17 : Francéole: délai pour trouver un repreneur
Francéole, fabricant bourguignon de mâts éoliens métalliques en redressement judiciaire depuis le 17 mai, a jusqu'au 24 juillet pour trouver un repreneur qui maintiendra tout ou partie de ses 160 emplois, a-t-on appris jeudi de sources concordantes. Le tribunal de commerce de Chalon-sur-Saône a prolongé jeudi la période d'observation, fixant la prochaine audience au 7 septembre mais se réservant la possibilité de l'avancer en cas d'absence d'offre à la date limite du 24 juillet, a précisé Jérémy Bertrand, délégué CGT et représentant du personnel. Aucune offre ferme n'avait été déposée mardi 27 juin, première date butoir, pour les deux sites de l'entreprise basée à Longvic (Côte-d'Or), près de Dijon, et au Creusot (Saône-et-Loire). "Les discussions sont toujours en cours" avec un repreneur potentiel, l'entreprise de BTP Baudin-Châteauneuf, a dit une source proche du dossier.
Inquiets pour l'avenir de leur entreprise, les salariés ont entamé mercredi une grève "illimitée", avec plusieurs débrayages par jour, suivie par 75 à 80% des effectifs, a-t-on appris de sources concordantes, syndicales et proche de la direction. "Nous voulons préserver l'emploi sur les deux sites dans l'absolu, même si l'on sait que ce ne sera sans doute pas le cas, et nous voulons que les salariés licenciés soient accompagnés" de manière adéquate, a dit le syndicaliste Jérémy Bertrand. L'entreprise a réalisé 29 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2016. Sa trésorerie couvre ses besoins jusqu'à fin septembre-début octobre. L'entreprise évolue dans un environnement "extrêmement difficile", a informé la direction dans un communiqué, pointant le coût de la main d'oeuvre, une surcapacité de production en Europe, une directive européenne "favorisant des importations extra-européenne", notamment de Chine, et l'incertitude tarifaire sur la revente d'électricité éolienne. "L'effondrement des prix de vente subie depuis deux ans ne permet plus aujourd'hui à Francéole de survivre seule", précise la direction.
Francéole est née fin 2012 de la reprise par le groupe Pélican Venture de deux entreprises distinctes: SIAG France, au Creusot, et Céole, à Longvic. A l'époque, les deux fabricants de mâts avaient déjà été placés en redressement judiciaire, touchés par le recul du marché de l'éolien, notamment en raison de l'incertitude sur le tarif d'achat de l'électricité éolienne terrestre par EDF. Jean-Pierre Gorgé, président de Pélican Venture, avait fixé comme objectif en 2013 qu'un mât sur deux installés en France sorte des usines de Francéole. Depuis quatre ans, ce ratio plafonne à 30%.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2017/07/06/97002-20170706FILWWW00260-franceole-delai-pour-trouver-un-repreneur.php

06/07/17 : Eolien : la justice accorde un nouveau délai à Franceole pour trouver un repreneur
L’entreprise Franceole, le seul fabricant français de mâts acier d’éolienne, est en redressement judiciaire. Le tribunal de commerce de Chalon-sur-Saône a décidé de prolonger de deux mois la période d’observation.
L'entreprise possède deux sites, l’un au Creusot en Saône-et-Loire et l’autre à Longvic en Côte-d’Or.

Les salariés sont très inquiets pour l’avenir du groupe.
Le personnel du site du Creusot s’est mis en grève hier mercredi 5 juillet et celui de Longvic a débrayé entre 10 et 11 heures ce jeudi 6 juillet 2017.
La justice a décidé de prolonger la période d'observation de deux mois. La date limite pour le dépôt des offres de reprise a été fixé au 24 juillet.
Franceole est une filiale de la holding française familiale Pelican Venture basée à Paris.

05/07/17 : LE CREUSOT (71) - FrancEole : les grévistes empêchent le départ d'un mât complet (actualisé)Ce mercredi matin dès 10 heures, les salariés de FrancEole sont en grève pour exprimer leur mécontentement sur la situation de l'entreprise.
Une trentaine de salariés sont rassemblés au parc de stockage des mats. Objectif pour eux : bloquer le départ d'un mât complet, prévu en convoi sur 4 camions. Ce convoi exceptionnel devait partir à 13h. Il ne partira pas.
En effet, sous l'action des grévistes, les 2 grues qui devaient charger les mats ce matin sur les camions, n'ont pû rentrer dans l'enceinte du parc de stockage des mats. Les 2 engins sont repartis depuis.
Demain, une audience du tribunal de commerce doit statuer sur l'appel d'offre aux repreneurs de FrancEole. Sans repreneurs, FrancEole, seul constructeur français de mâts d'éolienne, fermera.
http://www.lejsl.com/edition-le-creusot/2017/07/05/les-salaries-de-franceole-en-greve
05/07/17 : Les plus hautes éoliennes de France voient le jour dans le Jura😡😡😡😡
C’est à proximité de la petite commune rurale de Chamole, qui compte à peine plus de 160 âmes, que va voir le jour le premier parc éolien du département du Jura. Non content d’être la première installation renouvelable à valoriser la force du vent dans ce département de la région Bourgogne-Franche-Comté, le parc éolien de Chamole abritera les plus hautes éoliennes de France. Zoom sur un projet atypique à plusieurs titres.
193 mètres de hauteur
C’est en 2007 que l’idée d’implanter un parc éolien pour produire localement de l’électricité renouvelable a émergé sur le territoire de la commune de Chamole, dans le Jura. Contacté par la société Intervent, le maire de l’époque se laisse séduire par la proposition : il faut dire que le conseil municipal vient de faire ses premiers pas dans le domaine des énergies renouvelables avec l’installation d’une chaufferie communale au bois déchiqueté. Une expérience concluante qui lui donne envie de retenter l’expérience du renouvelable.
10 ans plus tard, le projet bat son plein. Chiffré à près de 32 millions d’euros, l’investissement va permettre l’installation de 6 turbines éoliennes (dont 5 sur le territoire de la commune de Chamole). Ces machines, fournies par la société Enercon, afficheront une puissance unitaire de 3 MW. Grâce à sa puissance cumulée totale de 18 MW, le parc éolien permettra de générer chaque année plus de 42.000 MWh d’électricité renouvelable. De quoi répondre de manière totalement respectueuse de l’environnement au besoin électrique de 12.000 ménages chaque année.
Ce parc éolien, qui devrait être lancé d’ici la fin de l’année, possèdera les plus hautes éoliennes de France. Les mensurations des turbines et de leurs supports ont en effet de quoi donner le vertige : 193 mètres de hauteur pour un poids de 1.587 tonnes et une envergure (le rotor) de 115 mètres.
Bien que probablement satisfait de la communication que génère un tel projet, ce n’est pourtant pas l’envie de battre un record qui a poussé Enercon a fabriqué des mâts aussi hauts. L’explication est d’ordre technique : « on compte en moyenne une augmentation de production de 10% pour une tour plus haute de 10 mètres ». L’objectif est donc d’aller chercher les vents de hauteur, plus forts et plus réguliers.
Le financement participatif au cœur du projet
Le parc éolien de Chamole a nécessité un investissement total qui avoisine les 32 millions d’euros. Grâce à un contrat passé avec EDF en 2014, l’électricité qu’il produira sera racheté 84,3€/MWh pendant 10 ans. Selon Intervent, ce contrat de rachat devrait permettre d’amener chaque année près de 3,5 millions d’euros de recette. Cela permettrait de rentabiliser le parc en une dizaine d’années, sur une durée de vie estimée à 20 ans.
Pour financer le projet, une société d’économie mixte (SEM), baptisée Énergies Renouvelables Citoyennes, est créée. Elle comprend notamment des collectivités locales (dont le Conseil de Franche-Comté, le Conseil départemental du Jura, la Communauté de Communes du Comté de Grimont-Poligny ainsi que la commune de Chamole), des partenaires privés, un syndicat de développement électrique et une quarantaine de clubs d’investissement.
Ces clubs d’investissement ont permis d’inclure le financement participatif dans la constitution des ressources financières du parc. Depuis décembre 2016, des titres participatifs ont en effet été émis et invitent les particuliers à investir dans le parc éolien : plus de 600 adhérents ont déjà investi plus de 800.000 euros dans le projet. Un quart de cette somme financera une éolienne de Chamole. Le reste servira à développer d’autres projets renouvelables. L’ouverture du financement aux particuliers a probablement permis d’éviter la création de mouvement de contestation du projet.
Selon Fabrice Gourat, directeur général d’Intervent, le parc pourrait s’agrandir dans les années à venir. Selon un projet présenté le 20 mai dernier au conseil municipal de Poligny, entre 6 et 18 aérogénérateurs pourraient rejoindre les 6 éoliennes de Chamole. « Nous proposons de construire de nouvelles lignes d’éoliennes dans les forêts communales de Poligny et Arbois. On peut techniquement en mettre une tous les 600 mètres, leur nombre pourrait donc être compris entre 6 et 16, pour une puissance totale de 18 à 48 mégawatts ».
http://www.lemondedelenergie.com/eoliennes-france-jura/2017/07/05/
05/07/17 : LE CREUSOT : Les salariés de Franceole en grève
Le fabriquant de mâts d'éoliennes est en redressement judiciaire et ses salariés espèrent sortir du tunnel.
ACTUALISE à 12h25 : Les salariés en grève depuis ce mercredi 10h veulent interpeler les clients et l'actionnaire majoritaire.
Une information transmise ce mercredi matin à creusot-infos annonce que les salariés de Franceole ont décidé de se mettre en grève, face aux dangers de non reprise de leur établissement.
Depuis 10h ce matin une trentaine de salariés bloquent l'accès de l'entreprise où une banderole et des piquets de grève ont été dressés.
Les ouvriers qui ont décidé de débrayer pendant une heure ont souhaité par la suite mener une action coup de poing en faisant grève ; ils souhaitent ainsi interpeler les clients de l'entreprise et l'actionnaire majoritaire qui n'a pas, selon eux, apporté les garanties nécessaires concernant l'avenir du site. Il est à noter que cette action a été menée conjointement avec le site de Dijon de l'entreprise Franceole, qui forme une seule et même entité.
L'action coup de poing avec le blocage de l'entreprise est prévue pour durer jusqu'à cette fin d'après-midi, vers 16h probablement, les salariés grévistes évoquant la possibilité de poursuivre jusqu'à 21h maximum nous a confié monsieur Bertrand, leur représentant.
Communiqué de la direction de Franceole :
FRANCEOLE est née fin 2012 de la reprise, par la Holding Pélican Venture, des sociétés Céole (2008) à Dijon et SIAG France (2003) au Creusot.
160 emplois industriels sont ainsi préservés sur les deux sites industriels. ?
Prêt de 20 années de savoir-faire dans la fourniture pour l’éolien qui continuent de ?s’exprimer quotidiennement. ?FRANCEOLE, seul fabricant français de mâts acier d’éolienne. ?
Avec Pélican Venture et des efforts continus, FRANCEOLE est devenu le fournisseur français de second rang des entreprises productrices d ?énergie éolienne. ?
Chiffres d’affaires 2016 : 29 M€ ?
Clients 2016 : VESTAS, SENVION, GE, NORDEX, ENERCON ?FRANCEOLE évolue depuis plusieurs mois dans un environnement extrêmement difficile et est soumise aux contraintes très fortes d’un marché internationalisé, concurrentiel, dont les éléments fondamentaux sont les suivants : ?
Une surcapacité au niveau européen de plus de 30 %: 16.500 sections manufacturables pour un besoin de 11.000, certains de nos voisins comme l’Espagne ou le Portugal ayant stoppé leurs installations, d’autres comme l’Allemagne amorçant un ralentissement marqué. ?
Une concurrence intra-européenne forte sur les coûts de productions, due à des niveaux de salaire différents, particulièrement dans les pays de la Péninsule ibérique ?
Une directive européenne anti-dumping favorisant des importations extra- européenne (Chine, ....), à bas prix sur les produits finis. ?
Une incertitude sur l’arrêté tarifaire induisant un attentisme des développeurs et des financeurs de parcs français qui diffère des projets nécessaires à notre charge régulière. ?Malgré d’importants efforts de rationalisation et d’organisation des 2 sites, l’effondrement des prix de vente subie depuis 2 ans ne permet plus aujourd’hui à FRANCEOLE de survivre seule. ?Dans ce contexte difficile, FRANCEOLE recherche depuis fin 2016, un investisseur qui lui assure un avenir par des synergies et une intégration dans une stratégie globale. ?Les atouts de FRANCEOLE dans cette recherche sont les suivants : - Une position centrale au cœur d’un marché de l’éolien français en expansion ?
- Une volonté politique réaffirmée de mener à bien les objectifs ambitieux de la loi ?de transition énergétique ?
- Une fiabilité – tant en terme de qualité que de tenue des délais – reconnue par ?tous ses donneurs d’ordre ?
- Une réactivité appréciée sur le marché due à son circuit de décision court et à sa ?capacité d’innovation. ?
Une trésorerie fragile a débouché sur une situation de cessation des paiements. Le tribunal de commerce de Chalon sur Saône a régulièrement ouvert une procédure de redressement judiciaire en faveur de FRANCEOLE en date du 17 Mai 2017, avec une période d’observation de 6 mois.
L’administrateur judiciaire a lancé un appel d’offre pour la cession de l’entreprise dans la continuité des recherches d’investisseurs entreprises par FRANCEOLE. La date limite de dépôt des offres était fixée au 27 Juin 12h00. Aucune offre n’a été déposée dans le délai imparti.
Cependant le dossier n’est pas clos, de nouvelles démarches ont été entreprises depuis quelques jours, notamment sous l’égide de la commissaire au redressement productif et du ministère de l’Economie, pour tenter de mobiliser de nouveau les différents acteurs, avec pour buts affichés la préservation de l’emploi et la pérennité de l’industrie éolienne.
Une audience au tribunal de commerce de Chalon est fixée au 6 Juillet. Elle donnera lieu à examen de la situation et définition d’un nouveau calendrier adapté.
La réaction (28/6) de Marie-Guite Dufay :
«Je ne me fais pas à l’idée de l’arrêt de Franceole. D’abord parce que le Gouvernement a fait de la transition énergétique un axe prioritaire», a affirmé Marie-Guite Dufay, ce mercredi en fin de matinée, à l’occasion d’un point presse au siège du Conseil Régional de Bourgogne – Franche-Comté à Dijon.
Pour Marie-Guite Dufay, «l’entreprise est concurrencée par des entreprises allemande, autrichienne, espagnole.
Il faut des repreneurs, avec des assurances de commandes. J’ai demandé des confirmations de commandes. J’en appelle à l’Etat. Il faut que Monsieur Le Maire pèse de tout son poids.
Le problème de Franceole, par rapport à ses concurrents, ce n’est pas le prix de l’acier qui est le même pour ses concurrents, c’est la question du coût du travail. C’est justement une question sur laquelle le Gouvernement a dit vouloir travailler».
Et la Présidente de la Région de conclure : «On est en contact avec la commissaire au redressement productif. La situation évolue, il y a un mouvement. Pour l’avenir de Franceole, j’ai de bonnes raisons d’espérer, moyennant un plan d’amélioration».
http://www.creusot-infos.com/news/vie-locale/le-creusot/le-creusot-les-salaries-de-franceole-en-greve.html
05/07/17 : Eolien : un mouvement de grève à Franceole en Saône-et-Loire
Le seul fabricant français de mâts acier d’éolienne a été placé en redressement judiciaire. Les salariés du site du Creusot, en Saône-et-Loire, ont lancé un mouvement de grève ce mercredi 5 juillet 2017.
Franceole possède deux sites de production en Bourgogne : l’un à Longvic dans l’agglomération dijonnaise et l’autre au Creusot, en Saône-et-Loire.
L’entreprise a été placée en redressement judiciaire le 17 mai 2017.
Les salariés en sauront un peu plus sur ce qui les attend demain jeudi 6 juillet : le tribunal de Chalon-sur-Saône doit prendre une décision après l’examen d’éventuelles offres de reprise : soit la prolongation de la période d'observation, soit la liquidation. Les employés s'inquiètent de l'absence de repreneur.
De leur côté, les salariés du site de Longvic ont décidé de se mettre en grève à partir de 10 heures du matin jeudi 6 juillet.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/saone-et-loire/le-creusot/eolien-mouvement-greve-franceole-saone-loire-1292359.html

03/07/17 : SAULNOT (70) - Projet éolien : inquiétudes à Malval
Un récent rapport de l’Académie de médecine met en avant les conséquences du syndrome éolien sur la santé. Queduvent70 souhaite en éclairer le bilan de concertation rendu par l’agence Quelia.
Dans le bilan de concertation réalisé par l’agence Quelia lancé dans le cadre du projet éolien de Saulnot, les enquêteurs notent une forte mobilisation contre le projet avec 82 avis défavorables des 132 collectés (notre édition du 12 juin). Et de souligner que « l’opposition reste concentrée sur le hameau de Malval qui recueille 45 % des avis négatifs ».
Pour Anne-Marie Pérez, la présidente de l’association « Queduvent 70 », « quoi de plus normal que les habitants de Malval soient opposés au projet. Le village sera encerclé avec une sensation d‘écrasement due aux 175 m à hauteur de pâles des neuf machines ».
L’association souhaite aussi apporter « des compléments d’information » au dossier avec, point principal, un rapport en date du 9 mai de l’Académie de médecine française. « Le rapport recommande la suspension de la construction de machines de plus de 2,5 MW. Or, dans le cadre du projet du Dôme haut-saônois qui nous occupe, les machines sont de 3 MW de puissance. De plus, pour celles qui existent, l’académie propose de les installer à plus de 1 500 m des habitations. Or, les premières machines sont prévues à 1 070 m des maisons. »
Détresse psychologique
Toujours selon la présidente de l’association, le rapport de l’Académie de médecine attire l’attention sur les principes de précaution édictés par l’OMS. « Le rapport précise que le syndrome éolien se traduit par une souffrance existentielle auprès des habitants confrontés à un tel projet et qu’il peut provoquer une détresse psychologique. »
Une détresse que certains habitants ont affichée à l’entrée du hameau avec un panneau qui précise « Village à vendre avec vue sur le parc éolien industriel ».
Et Anne-Marie Pérez de poser également la question des nuisances sonores. « Sur le parc éolien de Fontenelle-Montby, près de Baume-les-Dames, une installation de cinq machines de même hauteur et de même puissance que celles qu’Opale veut implanter à Saulnot, 17 des 40 familles concernées ont déposé plainte pour nuisances sonores à la DREAL à la mi-janvier. »
Enfin, Queduvent 70 commente les conclusions du rapport Quelia qui veut que le dialogue avec la population soit difficile. « On ne nous donne pas les informations en cours de négociation ou tant qu’elles ne sont pas définitives, déplore Anne-Marie Pérez. Ce n’est pas ça la démocratie. »
Les massifs forestiers devraient être des zones d’exclusion de l’éolien en Franche-Comté » Anne-Marie Pérez, présidente Queduvent70
http://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2017/07/03/projet-eolien-inquietudes-a-malval
01/07/17 : La région Bourgogne-Franche Comté affiche ses ambitions sur la transition énergétique
Une transition énergétique XXXXL… C’est ce qu’ambitionne le Conseil Régional Bourgogne – Franche-Comté. Frédérique Colas a mis en lumière tous les objectifs autant que les potentialités.
«Amener la Région à être à énergie positive et zéro déchets» a lancé Frédérique Colas, vice présidente du conseil régional en charge de l’environnement. C’est avec cet objectif revendiqué que le Conseil Régional Bourgogne – Franche-Comté veut aborder la transition énergétique. Les obligations sont évidemment écrites dans la loi. Mais au-delà des textes, c’est surtout la mise en musique qui importe.
La transition énergétique, pour être efficace, doit certes être transversale, mais elle doit aussi être comprise et admise par nos concitoyens. Cela passe par de la pédagogie sur des objectifs parfaitement identifiés. C’est un vaste chantier. Il est ouvert.
Cliquez ici pour voir les engagements de la Région
Pleins feux sur les débats
Hélène Pelissard (Opposition LR)
Ne laissons pas croire qu’on a été un territoire exceptionnel alors qu’on ne l’a pas été et qu’on ne le sera pas.
On vous propose d’avoir une politique globale et cohérente. Ayons une politique moins ambitieuse, mais plus réaliste. Là où il n’y a pas de vent, il ne doit pas y avoir d’éoliennes.
Non aux blocages des lotissements dans les petites communes. Elles ont besoin de pouvoir vivre. S’il n’y a plus personne, il n’y a pas besoin de faire de l’écologie.
Dans notre région, l’agriculture est puissante. Elle doit être raisonnable et raisonnée. Il ne faut pas aider uniquement les modèles restrictifs.
Etre BBC c’est 35.000 euros pour un logement.
Vouglans c’est 12% de notre énergie hydro-électrique en Bourgogne – Franche-Comté. EDF veut booster la production. Pour cela il faut baisser le lac de 7 mètres. Mais quels seront les dégâts écologiques ? Il n’y aura plus d’activités de loisirs, plus de ports… Et pourtant vous pourriez dire que vous avez réussi.
N’affichez pas des choses impossibles qui donnent du pouvoir aux ultras et qui ne permettent pas aux gens d’aller sur le chemin de la transition.
Notre groupe voudrait travailler avec Frédérique Colas et avec les personnes qui ne sont pas dans le dogmatisme».
Julien Odoul (Opposition FN)
On a envie d’y croire. J’ai envie de penser nature, de penser printemps. Mais l’Yonne premier département éolien, c’est d’abord des paysages défigurés.
Rendons plutôt durable la vie dans nos territoires. On voit des bornes électriques fleurir, alors qu’on n’a ni internet, ni commerces. L’essentiel c’est de permettre à nos concitoyens de vivre dans nos campagnes».
Sophie Fonquernie (Majorité PS)
«La méthanisation a explosé et elle a un double avantage pour la planète. Car utilisé, le méthane ne va pas dans l’air, alors qu’il est un des gaz à effet de serre».
Eric Houlet (Majorité PS)
«On a besoin d’une société engagée. Devenir un territoire à énergie positive, cela se prépare et s’invente»
Pascal Grappin (Opposition UDI)
«Soit la Région donne les moyens de faire et tous les territoires seront prêts à s’impliquer. Mais cela induit que les objectifs soient atteignables et partagés. Une fois que l’on est d’accord, il faut définir les moyens financiers, humains et matériels. Il faut de l’ingénierie.
Je veux parler des bornes de recharge électrique. Il y a un plan important, mais des points de friction. Aujourd’hui l’argent investi c’est de l’argent de l’ADEM, du Feder, des syndicats d’énergie et des communes. Il faut que tout soit interopérable. Il faut que l’utilisateur puisse payer immédiatement avec sa carte bancaire»
Patrice Lombard (Opposition FN)
«Nous avons la chance d’être le pays le plus compétent en matière nucléaire, ne l’oublions pas»
Emmanuelle Coint (Opposition UDI)
«Concernant la méthanisation, il faut de la régularité et de la diversité de matières premières. Faisons attention à la répartition des installations sur le territoire. Pourquoi ne pas apporter les sarments de vigne dans ces usines».
Pierre Grosset (Majorité PS)
«La meilleure économie d’énergie, c’est celle qu’on ne consomme pas. Le BBC doit être atteint, notamment pour lutter contre la précarité énergétique.
Aidons les collectivités à transformer des terrains prévus pour de la construction, ou pour du développement économique, en terres agricoles».
Stéphane Guiguet (Majorité PS)
«Oui il faut de l’ambition et je regrette les propos caricaturaux de Madame Pelissard.
La Région possède un immense patrimoine. Les démarches engagées c’est efficacité, sobriété. Nous avons une cohérence, et nous essayons d’avoir une performance énergétique dans les lycées. On y développe les énergies renouvelables, avec des centrales biomasse et en installant des panneaux photovoltaïques.
Nous mettons la démarche écologique pour inciter les élèves à avoir des pratiques quotidiennes, pour une consommation plus économe. Nous luttons aussi sur le gaspillage alimentaire. Je rappelle que nous servons 13 millions de repas par an. Il convient ainsi de valoriser les bio-déchets. Les économies réalisées seront réinvesties dans des repas élaborés en circuits courts et bio. Nous avons un rôle particulier en terme de formation, comme par exemple avec l’éolienne au Lycée Eiffel.
Stéphane Woynaroski (Majorité PS)
«Il faut quand même parler aussi de la gestion des déchets nucléaires dont personne ne veut. Le changement climatique c’est une réalité».
François Sauvadet (Opposition UDI)
«Quelle réponse politique on va apporter dans les quatre ans à venir. Il faut d’abord une sensibilisation des personnes au changement climatique. Comment va-t-on aborder la question de l’eau ?
La règle d’or, c’est des objectifs atteignables. Qu’ils soient mesurables et mesurés. Pour que l’on puisse marquer ce que l’on aura fait.
Je souhaiterai un rapport annuel sur les objectifs en fonction des conditions énergétiques. Pourquoi le plan habiter mieux n’a pas marché ? Parce qu’il s’adresse à des personnes qui ne pouvaient pas investir.
Il faut jouer sur nos spécificités. Aller ensemble sur l’hydrogène, pour voir comment on avance. Jouons sur nos atouts.
Notre deuxième atout c’est l’agriculture. Il y a une vocation économique. Troisième priorité, c’est le bois.
Attention à l’éolien qui peut remettre en cause un classement UNESCO. Je souhaite une réflexion sur l’éolien, pour que ce soit un investissement efficace».
Sylvie Laroche (Majorité PS)
«Il faut travailler la carte des formations. Il faut du suivi pour aider les professionnels».
Michel Neugnot (Majorité PS)
«Le plus dur c’est de faire changer les mentalités. Personne ne veut d’éoliennes devant chez lui, ne veut changer ses modes de déplacement. Tout le monde est d’accord sur les objectifs, mais jamais sur les moyens d’y arriver».
Frédérique Colas
«Je retiens le volontarisme et le pragmatisme, mais aussi le volontarisme manifesté».
Marie-Guite Dufay (Présidente)
«Pour l’éolien, il faut que les citoyens soient concertés.
Même si c’est catalogué en fonctionnement, l’ingénierie c’est de l’investissement et il en faudra encore plus.
Je suis d’accord avec vous, comme pour l’éolien, pour l’hydrogène, dont nous nous sommes emparés. Nous avons des projets qui se développent.
J’ajoute aussi : Oui nos dispositifs ne sont pas lisibles, oui il y a énormément d’acteurs qui ne sont pas visibles. Alors oui j’en appelle à un service public de l’efficacité énergétique. Notamment pour ce qui concerne la question du reste à charge pour les plus modestes touchés par la précarité énergétique.
Oui il faut être pragmatique, mais il faut être ambitieux. Pour trouver les moyens financiers pour que le BBC réponde à tous.
Je vous remercie et mon merci est chaleureux pour la qualité du débat. Merci à l’opposition républicaine, à la majorité. Et j’espère que le Front National finira par entendre la raison».

01/07/17 : Territoire-de-Belfort : LACHAPELLE-SOUS-ROUGEMONT/PETITEFONTAINE
Le projet d’éoliennes en phase d’étude
Les communes de Petitefontaine et Lachapelle-sous-Rougemont ont tenu un premier comité de pilotage du projet d’installation d’éoliennes. Toute une batterie d’études va être réalisée d’ici septembre pour en évaluer la faisabilité.