Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

samedi 28 juillet 2018

EUREKA !


Cantal Grande manifestation le jeudi 9 août au Pas de Peyrol sur le Grand Site du Puy Mary


 
Les 20 associations du Cantal viennent de se regrouper en collectif : "Collectif anti-eolien pour la sauvegarde du Cantal" (CASC). Devant le nombre croissant de projets et prospections dans toutes les directions de notre département le ras le bol du Cantal va manifester :
Ce collectif organise une grande manifestation le jeudi 9 août au Pas de Peyrol sur le Grand Site du Puy Mary. Venez vous joindre à nous et faisons masse face aux manipulateurs d'énergie et aux irresponsables de ce pays.

le CASC

Association pour la Protection du Patrimoine des Gorges de l'Escaumels

Le collectif Anti-éolien pour la sauvegarde du Cantal organise une grande manifestation le 9 août 2018 au Puy Mary pour manifester l'opposition grandissante de la population. 150 éoliennes de 200 m de haut sont prévues dans la Châtaigneraie

- 10 h rassemblement au col de Serres pour la marche de protestation

- 12 h au pas de Peyrol, pour un pique-nique tiré du sac

Contact : Jean-Claude Muet

vendredi 27 juillet 2018

Dossier éolien "Valeurs Actuelles"


Des articles concernant le combat contre les éoliennes en France dans la revue "Valeurs Actuelles"  parue en Kiosque ce jeudi 26 juillet 2018.

Plusieurs membres de la FED ont été récemment été interviewés.


https://www.valeursactuelles.com/societe/apres-les-campagnes-le-littoral-eoliennes-le-choix-du-toujours-plus-97668









Moselle : Pays boulageois : ils s’opposent à tout nouveau projet éolien

https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-saint-avold-creutzwald/2018/07/26/pays-boulageois-ils-s-opposent-a-tout-nouveau-projet-eolien

L’association Pour la défense de la ruralité du Pays boulageois s’oppose fermement au projet d’extension du parc éolien de Momerstroff et Halling-lès-Boulay.

La concentration

« Sans être hostiles à la transition énergétique, nous souhaitons une plus juste répartition de l’effort national. » Franck Ehresmann et Emmanuel Ros, président et vice-président de l’association Pour la défense de la ruralité du Pays boulageois, soulignent : « 35 éoliennes sur les 71 que compte la Moselle sont concentrées dans notre secteur, sur 1,6 % de la superficie totale. Trop, c’est trop ». Toujours selon eux, « le nouveau projet prévoit de nouveaux pylônes encore plus près des habitations ».

Les risques pour la santé publique

« La faculté de médecine française insiste sur une distance minimale de 1 500 mètres », rappellent-ils, citant plusieurs études médicales dans différents pays sur la dangerosité des infrasons, non audibles, portant jusqu’à 10 km. L’effet stroboscopique anarchique (pales coupant la lumière du soleil) est lui aussi « potentiellement dangereux, tout comme les nuisances visuelles et sonores, toujours sous-estimées ».

Le principe de précaution

« Il est appliqué partout, sauf dans ce cas », estiment-ils. Si les glyphosates et pesticides sont suspects, la concentration des éoliennes doit pouvoir bénéficier du même principe. Or, les réunions d’information « sont fortement orientées et tout semble déjà acté », regrettent-ils. Ils demandent donc au préfet de faire-valoir ce principe « comme pour la première version de Momerstroff 2 qui a été refusée ».

La suite

L’association demande un rendez-vous au préfet, afin de lui faire part de toutes ses craintes et lui exposer ses griefs « au nom des habitants concernés ».
Eolienne à Halling les Boulay
 Auteur : Alain GROO

Eolienne à Halling les Boulay
Auteur : Alain GROO

L’éolien sur terre, c’est de la folie ; l’éolien en mer, de la folie furieuse

http://www.atlantico.fr/decryptage/eolien-terre-c-est-folie-eolien-en-mer-folie-furieuse-3463338.html?yahoo=1

Bernard Durand

est géochimiste des combustibles fossiles, ex-directeur de la division Géologie-Géochimie de l'IFPEN et ex-directeur de l'ENS de Géologie

Le débat public sur la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) de 2018 à 2028 vient de se terminer. Cette PPE, on l’a vu très clairement au cours du débat, aura comme conséquences le développement au forceps de l’électricité éolienne en France. Car on nous l‘a sans arrêt répété, quelle que puisse être la valeur des arguments des opposants qui se sont manifestés, la loi (Loi sur la transition énergétique et la croissance verte, LTECV) est la loi, et elle sera appliquée telle quelle, aussi irrationnelle et contradictoire qu’elle puisse être ! Pourquoi un débat alors ?

Résumons ce qu’au cours de ce débat ont dit d’un tel développement de très nombreux ingénieurs et scientifiques connaissant bien la question, comme par exemple des membres des groupes «Energie» de l’Académie des Sciences et de l’Académie des Technologies.

Cela sans que leurs mises en garde aient semble-t-il le moins du monde ébranlé les « convictions » de la puissance publique. La République, on le vérifie de plus en plus en ce moment, n’a pas besoin de savants. Tout comme ses élus, elle sait, un point c’est tout !

Les arguments des ingénieurs et scientifiques
- il n’y a aucun besoin en France d’électricité éolienne, car chacun, sauf quand les lignes électriques sont détruites par le vent, est déjà correctement approvisionné. Et on en aura encore moins besoin si comme le voudrait notre gouvernement, notre consommation d’électricité doit diminuer.

D’autre part l’électricité éolienne ne peut :

- ni faire diminuer significativement les émissions de CO2 de notre production d’électricité, car celle-ci n’en émet déjà que très peu (la France est dans ce domaine le champion des grands pays industrialisés), grâce à nos réacteurs nucléaires et à nos centrales hydroélectriques.


- ni permettre par elle-même de fermer des réacteurs nucléaires, car ceux-ci sont pilotables, c’est-à-dire gouvernés par la volonté humaine et non seulement par la météo, comme l’est l’éolien. Il est donc indispensable d’en conserver la puissance totale pour faire face aux jours sans vent, bien plus nombreux qu’on ne le dit, et cela à l’échelle de l’Europe toute entière. Pour fermer des réacteurs nucléaires, il faudrait pour l’essentiel les remplacer par d’autres centrales pilotables, à gaz ou à charbon comme en Allemagne, et donc augmenter nos émissions de CO2 et notre pollution atmosphérique.

Même si son prix à la production diminuait encore avec le temps, son développement en France, comme d’ailleurs celui du solaire photovoltaïque, n’en ferait pas moins inévitablement beaucoup augmenter le prix de l’électricité pour les ménages, comme cela est déjà depuis longtemps le cas en Allemagne, et comme cela a commencé en France dès la mise en œuvre du programme éolien du Grenelle de l’Environnement de 2007*. En effet, la nécessité de conserver la même puissance totale de centrales pilotables pour faire face aux jours sans vent en Europe, fait que la puissance installée d’éolien (et de solaire PV) s’ajoute à celle des centrales pilotables et ne peut pas la remplacer. Il y a donc double investissement pour produire la même quantité d’électricité. Cela restera le cas tant que l’on ne saura pas stocker d’énormes quantités d’électricité, ce qui n’arrivera peut-être jamais. 

Et si stockage il y a un jour, son prix s’ajoutera à celui de l’éolien.


Il faut construire des lignes électriques supplémentaires, et renforcer le réseau électrique pour résister aux énormes variations de puissance de l’électricité éolienne, plus grandes encore que celles de la vitesse du vent. Et il faut même subventionner les centrales pilotables : en effet, elles doivent partager la production d’électricité française avec l’éolien (et aussi le solaire PV). Elles deviennent donc beaucoup moins rentables, faute d’une production suffisante, et sans ces subventions elles devraient mettre la clef sous la porte, alors même qu’elles sont indispensables.

Tout cela a un coût, qui s’ajoute au coût de production. Mais les médias sont muets à ce sujet !

Une électricité en fait non renouvelable et incapable d’assurer la sécurité électrique d’une nation
Contrairement à la croyance « populaire », si le vent est renouvelable, l’électricité éolienne ne l’est pas puisqu’elle ne peut être utilisée sans le soutien de centrales pilotables utilisant des énergies non renouvelables (principalement combustibles fossiles en Allemagne, et énergie nucléaire en France). La fin de ces énergies non renouvelable signifiera aussi la fin de l’éolien. Elle ne peut donc à elle seule, ni garantir la consommation d’électricité, ni la sécurité à long terme de l’approvisionnement électrique, que ce soit en France ou ailleurs en Europe.
- pour les mêmes raisons elle ne peut à elle seule assurer l’autonomie électrique d’un territoire ou d’une région, ni a fortiori son autonomie énergétique, puisque l’électricité ne représente qu’environ 25 % des besoins énergétiques d’une communauté.

Une énergie antisociale
Le développement des électricité intermittentes est antisocial, car leur mécanisme de financement par des taxes sur la consommation d’électricité et maintenant sur celle de carburants appauvrit les pauvres pour enrichir les riches!

L’importance de la place qui est nécessaire à l’éolien pour produire des quantités significatives d’électricité fait que son développement entraînera l’inhabitabilité de surfaces très importantes, des conflits d’usages et d’intérêts croissants, des destructions de l’environnement et la défiguration des paysages ruraux de régions entières.

Un mensonge d’Etat
Ces observations contrastent fortement avec son image idyllique actuellement imposée avec insistance par tous les moyens d’information, qui véhiculent jour après jour ce qui ressemble fort à un mensonge d’Etat.

Nos élus, préoccupés à juste titre par l’amélioration du quotidien de leurs administrés, sont motivés exclusivement par les subventions qui leur sont octroyées par les promoteurs, sans réaliser qu’ils entraînent ainsi notre pays dans une impasse, celle justement où vient de se fourvoyer l’Allemagne. Et les subventions en question sont en fait payées par leurs électeurs, qui commencent seulement à le réaliser.

Notre gouvernement en la matière se conduit également de manière irresponsable, en s’accrochant malgré tous les avertissements donnés par les milieux scientifiques à une loi, la Loi pour la Transition Energétique et la Croissance Verte (LTECV), dont les objectifs affichés sont irréalistes et contradictoires. C’est de l’autisme !

La folie éolienne
Oui, c’est de la folie ! L’éolien en mer, c’est même de la folie furieuse ! Comment qualifier autrement le fait de payer des sommes astronomiques, bien supérieures à celle de l’EPR à production d’électricité équivalente*, pour produire une électricité inutile, et même inutilisable sans le soutien de centrales pilotables, et en même temps dégrader l’environnement dans des zones Natura 2000, ou dans des parcs naturels marins qui devraient être des sanctuaires environnementaux. Le plus scandaleux est que cela se fait avec le soutien des grandes ONG qui se réclament de la défense de l’environnement : FNE, WWF, Greenpeace ! De plus, les 2/3 des sommes dépensées iront à l’étranger. Il n’y aura pratiquement pas d’emplois permanents en France, et même les installateurs viendront en majorité de l’étranger **.

Tout cela contribuera à la déconsidération de l’action publique dans notre pays, mais aussi à élargir le fossé qui se crée actuellement en France entre les milieux politiques et les milieux scientifiques ! Mais surtout, persister dans cette voie, c’est dépenser des fortunes pour quelque chose qui ne sert à rien, dégrade l’environnement, et met en danger le système électrique français et européen, alors qu’il y a d’énormes besoins ailleurs ! Il est grand temps de se ressaisir !


Vienne : La Bussière : Les anti-éoliens s’invitent à la fête

https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/la-bussiere/les-anti-eoliens-s-invitent-a-la-fete

Les associations opposées au projet éolien de la commune ont proposé une journée d’information, dimanche, lors de la fête de La Bussière


Présents sur tous les fronts depuis le début de l’été, les opposants au projet éolien de La Bussière, s’étaient donné rendez-vous dimanche à l’appel des associations locales de défense du patrimoine et de l’environnement pour une journée d’information grand public.
Un rendez-vous organisé dans le cadre de la traditionnelle fête de La Bussière qui a connu une agitation inhabituelle aux alentours de midi avec la présence des gendarmes de Saint-Savin dépêchés sur place à la demande du maire, Éric Viaud. La demande d’évacuation formulée par ce dernier ne reposant sur aucun texte ni règlement, les associations l’ont invité à se retirer pour permettre la continuation de cette journée d’information.

L’occasion pour l’Adepa (La Bussière), l’Apeps (Saint-Pierre-de-Maillé) et Sol’h (La Puye) d’informer les quelque 200 visiteurs passés par le stand sur le projet d’implantation de 6 ou 9 éoliennes de 180 m de haut à La Bussière, combattu par un important nombre d’élus (1), et apparaissant pour nombre d’entre eux comme l’un des plus emblématiques du département (2). Une position soutenue par Jean-Louis Chezeaux, maire de Saint-Aigny venu en voisin de l’Indre sensibiliser les participants sur le fait qu’accepter aujourd’hui le projet de la Bussière serait prendre le risque pour les maires des environs de voir demain resurgir les projets de Leignes-sur-Fontaine, Paizay-le-Sec ou Lauthiers dans l’axe des 18 éoliennes déjà implantées à Saint-Pierre-de-Maillé. Des élus réunis autour de Yolande Maigret, ancienne maire de La Bussière, présidente de l’Adepa, Jean Roquet, maire honoraire de cette même commune, ou encore de Francis Picard, conseiller municipal de La Puye, bien déterminés à faire entendre leur voix en dénonçant le fait que le projet soit porté par des propriétaires fonciers résidant à Poitiers, Chauvigny ou Le Blanc, donc non impactés par les éoliennes et sans autre attache avec La Bussière que celle d’y posséder quelques arpents de terres agricoles.

(1) Les 16 principales communes environnantes se sont prononcées contre le projet dans un courrier transmis à la préfecture. 
(2) La Bussière se situant au cœur du Triangle d’or historique de la Vienne entre l’Abbaye de Saint-Savin classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, les sculptures préhistoriques ou la forteresse d’Angles-sur-l’Anglin et la cité médiévale de Chauvigny.

jeudi 26 juillet 2018

La totalité du parc éolien français à l’arrêt

https://www.rte-france.com/fr/eco2mix/eco2mix-mix-energetique

Nos territoires sacrifiés pour ça !


La totalité du parc éolien français à l’arrêt

Aujourd'hui 26 juillet 2018 à 10h45, les 8.000 éoliennes présentes sur le territoire français sont à l'arrêt par manque de vent.
Selon le site officiel Eco2mix (1) du réseau de transport de l’électricité (RTE), la production  instantanée de ces machines  est tombée à 442 MW,  soit 0,6% de la production totale d’électricité de 69.190 MW.

La Fédération Environnement Durable considère que vouloir, comme le demande le Ministère de l’environnement,  continuer à implanter des nouvelles éoliennes sur la France n’est plus acceptable.

Les  coûts  pour le consommateur d’électricité ne cessent de flamber  à travers une taxe la contribution au service public de l'électricité (CSPE) qui  a dépassé en 20%  en 2017 et qui vient d'être  jugée illégale par la cour Européenne de justice,  dans son arrêté du 25 juillet 2018 (3)

En France de son côté  la Cour des comptes a récemment alerté le gouvernement dans son rapport sur la  dépense d'argent public pour les Energies Renouvelables (Enr) dont l'éolien est le pivot et dont la finalité est maintenant fortement controversée . Elle a estimé comme «  faramineux soit à hauteur de   121 milliards d'euros »,  le surcoût des Enr.
 
Contact presse
Jean-Louis Butré       
contact@environnementdurable.net
           
(1) https://www.rte-france.com/fr/eco2mix/eco2mix-mix-energetique

(2) http://huet.blog.lemonde.fr/2018/04/19/la-cour-des-comptes-alerte-sur-le-cout-des-enr/
 
(3)http://www.journaldelenvironnement.net/article/la-justice-europeenne-ouvre-la-porte-au-remboursement-de-la-cspe,92992

LE SCANDALE EOLIEN (Antoine WAECHTER)

L'avis d'un vert...

Le développement de l’éolien terrestre repose sur une escroquerie intellectuelle et politique.

Après avoir colonisé les champs de betteraves et de céréales de la Picardie et de la Champagne, les aérogénérateurs investissent dorénavant les reliefs boisé de la basse montagne, dénaturant les plus beaux territoires de France et dégradant l’environnement de dizaines de milliers de personnes.

L’énergie éolienne a, semble-t-il, la sympathie d’une petite majorité de nos concitoyens, mais suscite des dizaines de procès devant la juridiction administrative. Cette réalité contrastées oppose ceux qui ne connaissent que les photographies de pales blanches sur un fond de ciel bleu à ceux qui vivent la proximité de ces monstres technologiques. L’adhésion repose sur une double escroquerie intellectuelle et politique : l’éolien serait nécessaire pour se passer du nucléaire et pour limiter les gaz à effet de serre, plus largement l’avenir appartiendrait aux énergies renouvelables.

Au niveau actuel de consommation énergétique, le renouvelable est parfaitement incapable de remplacer les énergies à haute densité comme le pétrole et l’atome. Il serait nécessaire d’abîmer tous les cours d’eau, de piller la forêt et de couvrir la France de panneaux solaires et de mâts géants pour atteindre cet objectif. Le cœur de la transition énergétique ne peut raisonnablement être qu’une réduction radicale de la consommation : tous les connaisseurs en conviennent. L’escroquerie politique est de taire cette vérité. L’investissement dans les nouvelles technologies de production d’électricité en veillant à ne rien changer à nos modes de vie et à notre organisation socio-économique consiste à poursuivre le modèle de développement à l’œuvre depuis près de deux siècles. C’est plus confortable politiquement… et nous achemine vers l’impasse en toute bonne conscience.

L’éolien n’est pas une alternative au nucléaire. La loi de transition énergétique a inscrit dans le marbre le niveau de production actuelle. L’EPR de Flamanville, qui aura coûté plus de 10 milliards d’euros, est annoncé pour une durée de vie d’au moins 60 ans. Un Etat qui a décidé de sortir du nucléaire n’équipe pas le pays en centrales pour le prochain demi-siècle. La réduction promise de la part de l’atome n’est qu’une illusion d’optique : l’accroissement de la consommation d’électricité, voulu par la loi (notamment par une électrification du parc automobile), conduit mécaniquement à diminuer la part relative sans avoir à modifier la trajectoire du modèle.

Enfin, l’éolien n’a pas sa place dans un mixte énergétique dominé par le nucléaire. Une énergie aléatoire suppose des relais rapidement mis en œuvre, comme des centrales hydroélectriques ou des centrales thermiques. L’hydroélectricité étant à peu près totalement mobilisée, le développement des centrales au gaz est le corolaire obligé de l’éolien. En d’autres termes, le développement de l’éolien exige le développement conjoint de centrales mobilisant des énergies fossiles et ne constitue pas, en soi, une réponse à la dérive climatique. L’Allemagne, qui est en voie de fermer toutes ses centrales nucléaires, est aujourd’hui l’un des principaux émetteurs de gaz à effet de serre de l’Union européenne.

Des milliers de personnes en souffrance

La multiplication des parc éoliens massacre les paysages de France et provoque la souffrance de milliers de personnes. La course aux autorisations d’implanter conduit à coloniser des territoires sans vent comme l’Est du pays, hier considérés comme inaptes aux éoliennes. Pour atteindre la rentabilité, les développeurs installent dorénavant des engins de 200 mètres de haut (pâles + mât), soit 4 à 6 fois plus que les objets déjà existants comme les clochers, les flèches de cathédrale, les pylônes de lignes très haute tension…

De grands voiliers, comme les rapaces, sont tués par les pâles, tandis que les poumons des chauves-souris éclatent sous l’effet de la dépression d’air créés par leur mouvement. Chaque éolienne vide un espace d’environ 1,8 hectare de tout vertébré (oiseaux et mammifères notamment), soit 9 hectares par parc de 5 machines, ce qui est sans incidence majeure dans un champ de maïs, mais très impactant au-dessus d’une forêt.

L’Académie de médecine a recensé tous les troubles suscités par la proximité d’un aérogénérateur, dans un rapport très complet publié en juillet 2017 : création de conditions favorables aux crises d’épilepsie, effet stroboscopique lié à l’ombre portée des pâles sur les maisons, malaises liées aux ultrasons produits par les vibrations des mâts, nuisances sonores. Le bruit du puissant brassage d’air (la prévision des zones de nuisances est complexe) fatigue le système nerveux par sa permanence comme la goutte d’eau qui tombe des heures durant. La nuit noire étoilée est rompue par les flash rouges qui signalent les mâts aux avions : impossible de retrouver le charme d’un dîner en plein-air par une nuit douce d’été lorsque ces éclairs lumineux vous rappellent en permanence la présence de cette zone industrielle dédiée au vent.

Le scandale de l’Etat complice

Le scandale tient au fait que l’Etat a livré le pays aux spéculateurs du vent. Vous devez déposer un permis de construire pour édifier une maisonnette de 20 m² de surface habitable et d’une hauteur de 2,5 mètres. L’installation d’un aérogénérateur de 200 mètres de haut assis sur un bloc de béton de 75 tonnes et 200 m² de surface est exonéré de permis de construire ! L’implantation n’est soumise à aucune planification : les zones de développement éolien, déjà peu démocratiques dans leur élaboration, ont été supprimées en 2015. La décision du Sénat d’imposer une distance minimale de 1000 mètres entre une éolienne et une habitation a été annulée par le Gouvernement Vals. La Bavière vient d’instaurer une distance égale à 10 fois la hauteur de la machine, soit 2000 mètres pour une hauteur de 200 mètres ; l’Académie de médecine avait recommandé 1500 mètres voici quelques années déjà.

L’Etat ne cesse de faire évoluer les règles pour satisfaire le lobby des spéculateurs du vent. Dernier cadeau annoncé : le secrétaire d’Etat auprès de Nicola Hulot veut rendre plus difficile les recours contentieux des associations (même logique que François Hollande qui, pour protéger la promotion immobilière, a, par les ordonnances de février 2014, rendu plus difficile le recours des citoyens). L’éolien ne fait pas bon ménage avec la démocratie. Les projets d’aérogénérateurs ne font jamais l’objet d’un référendum local et se développe le plus souvent dans la plus grande discrétion pour ne pas alerter les défenseurs du paysage et du cadre de vie.
Ainsi, loin de défendre la population, l’Etat fait le jeu des spéculateurs internationaux du vent contre l’intérêt des Français.

L’énergie entre les mains du capitalisme international

L’installation d’un parc éolien se joue en deux temps. Dans un premier temps, un développeur d’éoliennes contacte les maires situés près d’une ligne électrique et lui vante les bénéfices financiers à attendre d’une implantation. En cas d’accord, il monte le dossier, fait faire les études (souvent affligeantes en ce qui concerne le paysage, l’impact sur la santé publique et sur la faune), contribue à l’enquête publique, défend le projet devant le tribunal administratif. Coût de l’opération : environ 1 million d’euros.

L’autorisation obtenue est mis en vente sur le marché mondial. Elle est acquise le plus souvent par des fonds de pension américains, britanniques, canadiens.. par des pétroliers…, pour une somme de l’ordre de 15 millions d’euros pour un parc de 5 aérogénérateurs. L’acheteur dépensera encore quelques millions d’euros pour l’acquisition des machines et leur montage. Il vendra sa production à EDF qui est tenu de la racheter à un prix supérieur au prix de marché de l’électricité pendant une durée contractuelle de 10 ans. La différence est payé par la taxe dite contribution au service public de l’électricité (CSPE) que paient dorénavant tous les consommateurs d’énergie. Cette taxe vient encore d’augmenter.

Tous les acteurs gagnent, sauf le consommateur français. Le développement de l’éolien industriel est d’abord une affaire de gros sous : la principale motivation n’est pas de produire des kW/heure mais des euros dans un cadre sans risque puisque garanti par l’Etat.

L’une des conséquences de ce développement est de placer l’appareil de production énergétique d’origine éolienne entre les mains de capitaux étrangers : les consommateurs français sont ainsi appelés à contribuer aux retraites des Américains et des Britanniques.

Pour une transition énergétique intelligente

Il ne s’agit pas de mener une guerre idéologique contre les aérogénérateurs industriels, mais d’exiger que l’Etat reprennent la main sur le développement de l’éolien en localisant les zones d’implantation et en précisant des modalités qui préservent les paysages, la population et la démocratie. Une transition énergétique intelligente suppose le courage de fixer comme objectif central la réduction de la consommation d’énergie, quelle qu’en soit la source, et de définir une stratégie au service de cet objectif : interdiction du chauffage électrique, limitation des éclairages nocturnes, réduction des déplacements imposés en voiture par une interdiction de construire des zones d’activités près des échangeurs routiers et de grandes surfaces commerciales en périphérie de ville, isolation des bâtiments, interdiction de construire des bâtiments énergivores….

A chaque région, un mixte énergétique conforme à son tempérament. Les aérogénérateurs n’ont pas leur place dans les espaces naturels, les montagnes et les forêts, ni dans le champ de visibilité de nos monuments.

L’Etat protège-t-il les intérêts de grands groupes financiers ou la santé et le cadre de vie des Français ? Très clairement, les décisions prises au cours des dix dernières années profitent à la finance internationale au détriment des gens.

Antoine WAECHTER

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05/07/18 : Doubs : LANTENNE-VERTIÈRE : Eoliennes : le vent de la contestation ne faiblit pas
https://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2018/07/05/eoliennes-le-vent-de-la-contestation-ne-faiblit-pas
Le projet d’implantation de 14 éoliennes sur les communes de Mercey-le-Grand, Lantenne-Vertière, Pouilley-Français et Corcondray continu d’alimenter les initiatives d’opposition.
Une conférence de presse a eu lieu mardi matin à Lantenne-Vertière, avec la présence d’Antoine Waechter, président du « Mouvement écologiste indépendant ». Réunion animée par Jean-Luc Bertron, vice-président de l’association « Le vent tourne », Christophe Chalandre, président des « Amis de Beauregard », Jean-Paul Borsotti, neurologue sur Dijon, Michel de Broissia, président d’ACBFC, collectif Bourgogne/Franche-Comté et de plusieurs associations du Doubs et du Jura.
Le projet d’implantation de 14 éoliennes sur les communes de Mercey-le-Grand, Lantenne-Vertière, Pouilley-Français et Corcondray s’inscrit dans un programme de 50 parcs en Franche-Comté (7 en fonctionnement, 9 autorisés non encore construits et 34 en cours d’instruction, au total 326 machines pour 904 MWh). En région BFC, ce sont 114 parcs (33 en fonctionnement, 29 autorisés et 52 en cours d’instruction) représentant 2 539 MWh.
Les associations dénoncent la trop grande proximité des habitations (595 m à Pouilley-Français, 677 m à Mercey-le-Grand, distance jamais atteinte dans les autres projets en Franche-Comté), le bruit porté par les vents dominants, « l’éolien bénéficie d’une dérogation du code sur la santé publique en matière de décibels autorisés portés à 35 dls ». Et des éoliennes visibles de toutes les maisons de Lantenne, mais aussi de la Citadelle de Besançon (classée Unesco) et de la colline du Moutherot, site sous estimé dans l’étude d’impact, l’atteinte à la biodiversité…
Ecologiste depuis toujours, Antoine Waechter soutient ces revendications : 

« C’est un scandale, le développement de l’éolien terrestre repose sur une escroquerie intellectuelle et politique, le renouvelable est incapable de remplacer les énergies comme le pétrole et l’atome. Il exige le développement conjoint de centrales hydroélectriques ou thermiques mobilisant des énergies fossiles et ne constitue pas une réponse à la dérive climatique. »
Le « scandale de l’Etat complice » ?
« L’état a livré le pays aux spéculateurs du vent, contre l’intérêt des Français. L’énergie est entre les mains du capitalisme international. Il faut un permis de construire pour une maisonnette de 20 m² et 2,5 m de hauteur. Une éolienne de 200 m assise sur un bloc de béton de 75 tonnes en est exonérée. L’Etat doit reprendre la main sur l’éolien en localisant les zones d’implantation et en préservant les paysages, la biodiversité, la population et la démocratie », soutien encore Antoine Waechter.
« Quand on nous compare à nos voisins vertueux, dira Michel de Broissia, on se fiche de nous… L’Allemagne qui ferme ses centrales nucléaires en faveur de l’éolien, est l’un des principaux émetteurs de gaz à effet de serre de l’UE. 467 g/kWh, Danemark 218 g/kWh, alors que la France est à 49 g/kWh (émissions CO2 au 3/07/2017 relevé par electricityMap Live Database) ».
M. Borsotti expose le cas d’une famille en grande souffrance, qu’il soigne pour des symptômes dus au son et aux flashs de nuit pour les avions : « Cela vient du bruit de la rotation des pales et même lorsqu’elle ne tourne pas, on peut, sentir qu’il y a quelque chose qui indispose, c’est l’effet « nocebo », l’inverse de l’effet « placebo ». Vertiges, céphalée, sensation de malaise, dépression, troubles du sommeil ont été observés chez certains patients ».
XX
L'état doit reprendre la main sur l'éolien, localiser les zônes d'implantation, préserver paysages, population, démocratie;

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Antoine WAECHTER et les éoliennes
POURQUOI S'OPPOSER A LA MULTIPLICATION DES EOLIENNES INDUSTRIELLES ? (11.12.2008)
http://eolienaquitaine.free.fr/antoine.htm
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«En d’autres termes, les éoliennes ne remplaceront pas le nucléaire. Nous massacrons le visage de la France sans aucun effet sur le parc électronucléaire français. Malgré un énorme développement de l’éolien, la production d’électricité d’origine thermique a continué à croître en Allemagne. Et puis, le discours antinucléaire est d’autant plus facile à délivrer qu’il est possible de laisser croire que l’atome et le charbon pourront être remplacés par les énergies renouvelables sans remise en cause de notre confort»
Antoine Waechter (2008)

Eoliennes sur les îles bretonnes


Ces éoliennes qui détruisent le patrimoine

Archives Mars 2016

Eoliennes-Tétard Olivier-(CC BY-SA 2.0)


Par Pascal Dubois.
La colère d’un citoyen face au saccage politique de l’éolien, qui détruit le patrimoine national.


Qui sont ces élus locaux qui considèrent comme des étrangers, des pièces rapportées, tous ceux qui ne sont pas du cru et qui détruisent, dans le plus grand obscurantisme, leur propre patrimoine, celui que leur ont légué leurs ancêtres ? Ce sont ceux-là même qui veulent autoriser l’implantation de centaines d’éoliennes industrielles géantes de 190 m de haut.
À l’opposé, qui sont les détracteurs de l’éolien industriel, qui se battent pour conserver la beauté du Boischaut et des paysages de la Marche, ou d’ailleurs, à travers tout le pays ? Justement, ils sont nombreux ceux qui ne sont pas d’ici, qui sont venus y travailler et vivre dans le calme, y ont acheté et rénové les maisons anciennes avec les artisans locaux, que les autochtones ont laissé à l’abandon. Et qui ne se gênent pas pour le leur reprocher.
Qui sont-ils ces élus qui prétendent compenser la baisse des dotations de l’État, en vendant à l’encan nos territoires, au profit unique des promoteurs éoliens, qui s’enrichissent à coups de financement public, avec notre argent. Les mêmes qui prétendent, lors des campagnes électorales, ne pas augmenter les impôts locaux. Bien sûr, d’autres le font pour eux, via des taxes prélevées directement sur nos factures d’énergie. Environ 16 % aujourd’hui, 25 % en 2025, etc.
Quand on pose la question à ces mêmes élus, de l’utilisation de cette soi-disant manne, la réponse laconique tombe : on verra plus tard. Autrement dit, après nous le déluge. Et certains, très fiers, n’hésitent pas à vous dire qu’ils ont négocié avec les promoteurs la construction de tel équipement ou la réhabilitation de tel autre. Quel est le terme juridique pour qualifier cela ? Faites vous rouler dans la farine mesdames et messieurs les élus mais, n’entraînez pas les citoyens dans votre débâcle.
Ce sont encore ces élus qui, au sein des communautés de communes, sont en charge de la protection de l’environnement. Ils pourront vous répondre en vous fuyant du regard qu’il s’agit d’une option, parmi les compétences de ces établissements publics. Et c’est vrai ! Enfin, une vérité.
Qui sont-ils ces parlementaires qui, chaque fois qu’un texte est proposé par leurs homologues, qui veulent protéger notre environnement, notre cadre de vie et notre santé, reculent sous la pression des lobbys écolos-business et des acteurs de l’éolien industriel ? Les mêmes parlementaires qui, il y a quelques années, dénonçaient le scandale de l’amiante ou des vaccins. Comme aurait dit Pierre Desproges : étonnant, non ?
Ce sont encore ces parlementaires qui, probablement, autoriseront le prolongement de la durée de vie des centrales nucléaires, la presse parle de 10 ans. Les mêmes qui prétendent que les éoliennes remplaceront les centrales… Il faut au minimum 5000 éoliennes pour remplacer un réacteur… et il y en a 58 en France, faites le calcul. Et dans 10 ans, on prolongera de combien ?
Oui, je suis un citoyen en colère contre ces représentants… qui ne nous représentent plus. Nous devrions nous taire et être fatalistes. Eh bien NON.

Vent du Cantal

Des châteaux forts pour résister aux bandes armées et aux pilleurs... pour résister aujourd'hui aux assauts zélés des arnaqueurs éoliens.



Association Vent des Crêtes - Non aux éoliennes sur les Monts du Cantal

mercredi 25 juillet 2018

Info à destination des assos de l'Aveyron, du Tarn, et de l'Hérault

En plus des parcs éoliens, RTE cogite sur un nouveau poste de transformation 400 000V en Haut-Languedoc, sur le doublement de la ligne 400 000V Rueyres-La Gaudières afin d'étendre les possiblités d'implantation de parcs éoliens.

On peut télécharger le document du ministère justifiant le projet de méga transformateur à St Victor et Melvieu validé par le ministère en 2009. En fait il est dit que ce poste 400 000V est justifié afin de pouvoir faire accueillir environ 2100MW (en 2020!) d'éolien sur une zone bien définie (carte page5) : Tout le sud Aveyron, la Montagne Noire(Tarn), et l'Escandorgue

Pour l'association Plateau Survolté, Carole Joly

http://www.sudaveyron.org/plateausurvolte/file/dossier_justif_juin_2009.pdf


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Le projet de mégaTransfo "Sud Aveyron" - Un petit récapitulatif du projet de RTE-SA

Energie et écologie



Marc HALEVY, éminent physicien de réputation mondiale a publié ce petit livre en juin 2018.

Cet ouvrage, purement scientifique, mais dans le langage de tous les jours, sans jargon ni mathématique, explique les lois ou les principes immuables qui régissent notre planète et contre lesquels l’homme ne peut rien. Notamment les deux principes de la thermodynamique largement expliqués dans son texte. L’homme peut changer ses propres lois mais pas celles de la Nature. Le dernier chapitre explique l'arnaque que constitue l'énergie éolienne.

C'est un ouvrage très pédagogique de 70 pages que Hervé SCHICK (président de l'association "Lacour des mirages" de Lacour d'Arcenay en Côte d'Or)  a financé sur proposition de la sénatrice Anne-Catherine Loisier. 

Pour plus de renseignements sur les commandes : 


"L'électricité d'origine éolienne est, nous le savons tous, une énergie de très faible valeur qui se révèle toxique lorsque le vent souffle trop fort ou, évidemment, quand il ne souffle pas. Il est important, pour chacun, de comprendre cette engouement néfaste qui bouleverse nos campagnes et enrichissent quelques filières qui, la plupart du temps, envoient leurs profits dans les paradis fiscaux. Autant dire que nous vidons notre pays de sa richesse pour détruire nos outils industriels.
Les adhérents et associations locales sont invitées à se procurer ce petit livre écrit par un scientifique d'une grande expérience dans la science des transferts d'énergie. Vous pouvez aussi offrir ce livre à votre député, votre conseiller départemental ou votre maire. Une lettre, jointe, a été rédigée dans ce sens."

Le Président ACBFC (Collectif Bourgogne Franche-Comté)

Courrier aux élus (PDF)


mardi 24 juillet 2018

A Cult en Haute-Saône, les habitants refusent les éoliennes

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/cult-haute-saone-habitants-refusent-eoliennes-1517185.html

Les éoliennes ne sont pas les bienvenues partout. Dans le petit village de Cult en Haute-Saône, le projet voulu par le maire provoque la colère des habitants et de certains élus.

Pour les habitants de Cult en Haute-Saône, les éoliennes c'est niet. Le projet, voulu par le maire Frédéric Philibeaux, divise jusqu'au sein même du conseil municipal où trois élus sur 11 ont démissionné.

Un projet en suspens

Les opposants au projet dénoncent des coûts trop élevés, une pollution visuelle et une destruction de l'écosystème local. Le maire avance lui l'argument financier : installer 5 éoliennes permettrait à la commune de toucher 60 000 € par an. Soit quasiment l'équivalent du budget de fonctionnement actuel. Le projet est suspendu à la décision de la communauté de communes du Val Marnaysien qui devrait intervenir à l'automne.

Reportage : https://youtu.be/sJ3KbtUl_eA

A Cult, les habitants refusent les éoliennes
 


23/07/18 : Haute-Saône : CULT : Projet éolien qui tourne au vinaigre 
https://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2018/07/23/projet-eolien-qui-tourne-au-vinaigre
Vent de contestation, dans le petit village du Val Marnaysien où des panneaux sans équivoque ont fleuri, pour dénoncer la potentielle installation d’éoliennes. Le maire, qui n’ignore rien de la polémique, en appelle au calme.



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