Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

samedi 22 juillet 2017

Dernières nouvelles de l’escroquerie du siècle : l’éolien

https://www.enquete-debat.fr/ecologie/dernieres-nouvelles-escroquerie-eolien/

Depuis le fameux film d’Al Gore, Une vérité qui dérange, nous craignons le réchauffement climatique et le GIEC nous incite à tout faire pour l’éviter car il serait causé par les activités humaines.


Il y a effectivement un réchauffement climatique – il y en a de temps en temps – mais il n’a rien à voir avec nos manières de vivre (1) et, comme ce réchauffement ne suit pas la montée annoncée par le GIEC, on nous parle aussi de « changement climatique » et des catastrophes qu’il nous apporterait. Il est facile de nous impressionner avec ces catastrophes. Il en arrive depuis toujours mais, grâce aux médias et à la mondialisation, nous savons mieux qu’avant ce qui se passe sur la Terre. De plus, toute catastrophe naturelle a ses effets amplifiés par la surpopulation…
Mais pourquoi nous parle-t-on chaque jour dans chaque journal de réchauffement ou de changement climatique ? (2) Pourquoi cette insistance obsédante à promouvoir des éoliennes présentées comme solution?
Comme ceux de Big Pharma, producteurs et promoteurs d’énergies « vertes » veulent s’enrichir et, donc, nous recommandent d’acheter leurs produits. Le produit mis actuellement sur le devant de la scène, produit qui doit limiter les effets néfastes de l’action humaine, calmer notre conscience… remplir les portefeuilles de ceux qui reçoivent des « aides » de l’Etat ?  les éoliennes !
La rapacité du lobby éolien est devenue infinie, les citoyens ont intégré les recommandations de « scientifiques » qui se font entendre dans tous les médias, les politiques ont accepté de nous faire payer très cher une énergie intermittente, polluante (3), néfaste à la santé (4).
Si, en Australie, la Commission du Sénat présidée par John Madigan a récemment désigné l’éolien « escroquerie du siècle », le cas du Québec est carrément un sommet dans le genre. Ainsi, pour tout le Québec, une centrale hydro-électrique géante assure plus qu’à suffisance une fourniture régulière d’électricité. Plus propre et moins cher à produire n’existe pas !
Dans ce pays aussi, le lobby éolien a réussi à implanter des éoliennes. Il y a même une usine géante uniquement pour le marché local. Le courant fourni erratiquement est cher et, surtout, totalement en surabondance.
Depuis 10 ans, le lobby mondial éolien oblige le gouvernement québécois à commander des éoliennes sans objet avec une menace : l’emploi ! La menace fonctionne. Il serait pourtant infiniment moins onéreux pour le pays d’offrir un salaire complet aux travailleurs sans emploi. Incroyable ? Non, il suffit apparemment de créer une énorme escroquerie pour pouvoir la perpétuer. Et la question du moment est : le tout nouveau Premier ministre du Québec Couillard cédera-t-il aux menaces pourtant stupides comme ses prédécesseurs ou aura-t-il assez de bon sens et de courage pour penser aux finances de ses concitoyens ? Aux dernières nouvelles, le bon sens et la vraie écologie auraient triomphé au Québec !
(1) Regardez le petit film sur ADDE interview d’Istvan Marko (https://www.youtube.com/watch?v=ozmQeNDyV5g (2015)  https://www.youtube.com/watch?v=sw2NjRI3ozo (2013))
(2) On ne nous parle guère, par exemple, de la pollution des aliments, pollution créée par des industriels qui s’enrichissent, pollution acceptée par des humains qui veulent manger beau, appétissant, bon et pas cher… qui se détruisent la santé !
(3) Le Danemark est le pays d’Europe le plus pollué et où l’énergie est la plus chère… ce pays est aussi celui qui a le plus grand nombre d’éoliennes. Les Danois sont achetés…
(4) Des études « subjectives », des témoignages, montrent la souffrance de ceux qui vivent près de parcs éoliens, des études « objectives » ont enfin été faites sur des oies et des porcs en Pologne : elles démontrent que les animaux sont de plus en plus en souffrance si leur habitat se trouve près d’éoliennes. Une étude objective pour les humains est « ignorée » par les services concernés alors qu’elle est très facile à réaliser….

vendredi 21 juillet 2017

Le convoi ne passe pas (Vitteaux -21-)

Convois exceptionnels bloqués à Vitteaux : une marche arrière sur... 7 km !
(18/07/2017)


Mardi matin, trois convois exceptionnels transportant des pales d'éoliennes se sont trouvés bloqués à Vitteaux. Après être restés coincés plus de deux heures dans un virage sur la RD 905, les convois se sont finalement immobilisés près de la gendarmerie afin de trouver une solution pour repartir. A noter que chaque pale mesure près de 58 mètres. Une solution a été trouvée dans la journée.

L’opération a débuté vers 21 h 30 et s’est achevé vers 2 h 30 de matin. Les trois convois transportant des pales d’éoliennes ont dû effectuer une première marche arrière de Vitteaux jusqu’au croisement d’Uncey-le-Franc, soit un parcours de plus de 7 kilomètres.

Le demi-tour a été très impressionnant ; les convois passant à chaque fois à quelques centimètres des poteaux de part et d’autres, tout en chevauchant les terre-pleins.

Des badauds étaient présents à chaque intersection des différents villages.
Une fois les demi-tours effectués, les convois tournés en direction de Grosbois-en-Montagne ont effectué une seconde marche arrière pour aller se stationner sur une aire à plusieurs centaines de mètres.
Ils y resteront le temps de trouver un nouvel itinéraire.

Pour sécuriser l’opération, des gendarmes de la COB de Venarey-Les Laumes et le Psig de Montbard étaient présents.
Cette portion de la route départementale 905 était fermée à la circulation entre Vitteaux et Sombernon.

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PHOTOS - Des convois exceptionnels bloqués près de Vitteaux en Côte-d'Or

Quand pourront-ils reprendre leur route ? Trois convois exceptionnels affrétés par la société Norager, société implantée au Danemark, sont coincés depuis ce mardi à Vitteaux, en Côte-d'Or. Ces convois transportent des pales d'éoliennes de 58 mètres de long vers l'Yonne.
3 convois sont bloqués jusqu'à nouvel ordre sur une aire de repos le long de la départementale 905 © Radio France - Thomas Nougaillon
Partis d'Ottmarsheim dans le Haut-Rhin pour rejoindre Lichères-près-Aigremont dans l'Yonne, les convois exceptionnels n'ont jamais pu prendre le virage à l'entrée de Vitteaux. Un virage situé au niveau du restaurant "Le Relais de la route blanche".
C'est ce virage que les convois exceptionnels n'ont pas réussis à prendre © Radio France - Thomas Nougaillon
Il faut dire que sur chacune de leurs remorques il y a d'immenses pâles d'éoliennes de 58 mètres de long ! Et ça ne passe pas !
Pas facile de conduire ce type de convoi ! © Radio France - Thomas Nougaillon
Ce mardi 18 juillet, soir ils ont du faire une marche arrière de 7 km pour être stockés sur une aire située en bordure de D905 entre Uncey et Saffres! Ils attendent une autorisation pour reprendre leur route. Ce qui peut prendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines !


les pales vues du desssous © Radio France - Thomas Nougaillon
Des équipes du Conseil départemental et les gendarmes de Venarey-les-Laumes étaient présents ce mardi de 21h30 à 2h du matin pour guider l'incroyable marche arrière de ces 3 convois exceptionnels. Mais pour reprendre la route les trois chauffeurs et leur escorte attendent désormais l'aval de la préfecture ainsi qu'une autorisation des APRR pour éventuellement prendre l'autoroute.



et ailleurs avec des difficultés ...

👉 JURA : Chamole : le convoi géant des éoliennes est enfin arrivé à bon port (vidéo)




Encore et encore, partout sur notre territoire ...😠

ENERGIE : Les fausses bonnes idées

http://lejournaldeleco.fr/energie-les-fausses-bonnes-idees/
Par Frédéric Coureau - Le 21/07/2017

Une chronique de Marc Halévy. 
Physicien de la complexité (longtemps chercheur auprès du prix Nobel Ilya Prigogine) et philosophe de la spiritualité, depuis quarante ans, Marc Halévy élabore des théories, modèles et méthodes pour les processus complexes et les applique aux systèmes socioéconomiques humains, notamment dans le cadre de ses activités de prospectiviste renommé. Il est l’auteur de plusieurs dizaines d’ouvrages de prospective, spiritualité et philosophie. Il propose depuis plusieurs années ses chroniques aux lecteurs du Journal de l’éco…

Il devient urgent que ceux qui pérorent sur les problèmes énergétiques, comprennent un peu mieux la thermodynamique !

Décidément, je ne comprendrai jamais l’acharnement pathétique et obsessionnel des « écolos » contre l’énergie nucléaire qui, après l’hydroélectricité, est le moyen le plus sûr, le plus autonome et le plus propre de production d’électricité.

Il est temps de sortir du syndrome « Hiroshima », de comprendre la tragi-comédie de Tchernobyl non pas comme une défaillance de la technologie nucléaire, mais bien comme une négligence coupable et connue du pouvoir soviétique, et de rappeler que le drame et les victimes de Fukushima sont la conséquence d’un tsunami où le nucléaire – qui a quasi parfaitement résisté – n’a strictement rien à voir.

Contrairement aux autres filières du charbon ou des hydrocarbures, le nucléaire n’a quasi jamais fait de victimes et ne pose pas de problème de radioactivité puisque ce qui rentre dans la centrale est infiniment plus radioactif que ce qui en sort ; il suffit de rediluer les déchets au même niveau de dilution que l’était l’uranium avant qu’il ne soit concentré. La filière nucléaire fait baisser la radioactivité globale de la planète ; il faudra un jour le comprendre.

Quant aux filières « alternatives » des éoliennes ou du photovoltaïque, ce sont des aberrations thermodynamiques dont le rapport global entre la ressource produite et les ressources consommées, durant toute la vie de ces installations, est incroyablement inférieur à l’unité.
Il ne s’agit nullement de filière de « ressources renouvelables » car il n’y a pas que le vent ou la lumière solaire qui y interviennent, loin s’en faut ; il y a tout le reste, mécanique, électrique ou électronique, qu’il faut fabriquer et entretenir à grand frais à partir de ressources totalement non renouvelables.

De même, le passage des moteurs thermiques aux moteurs électriques pour tous les véhicules, est un miroir aux alouettes sur trois points.
Primo : son impact sur la consommation d’hydrocarbures sera de … 0,2%.
Secundo : il nécessitera la mise en service de dizaines de centrales électriques supplémentaires … nucléaires ou à charbon ou à hydrocarbures.
Tertio : les véhicules électriques diminueront la pollution dans les villes, mais ne réduiront en rien l’émission globale de CO2 dans l’atmosphère.

Le vrai problème de l’énergie n’est pas d’en produire autrement, mais bien d’en consommer beaucoup moins.

mercredi 19 juillet 2017

Aude : Destruction environnementale (XX)

BOURIEGE 


Après un W.E du 14 juillet plutôt tranquille, certains d'entre nous ont pu découvrir dimanche , entre chien et loup et sans savoir qui, du chien ou du loup, avait bien pu mettre un nouvel arrêté de circulation daté du 13 juillet et mis le 16 aux environs de ...22h ! et scotché sur l'un des poteaux électriques en ciment au pont de Bouriège ... 


Cet arrêté( ci joint) rectifie les erreurs du précédent à partir duquel la compagnie nous avait assignés en justice et où le tribunal l'avait déboutée. 
Une semaine après, le conseil départemental réitère une position qui "privatise" la RD52 du 17 juillet au 6 septembre ! , pour une compagnie privée et au détriment de citoyens qui se battent pour leurs droits ....
En prenant une responsabilité très grande face aux usagers puisque pendant cette période il y aura les vendanges et la rentrée des classes ....

A priori Valeco "pèse" davantage dans la balance .... 

Nous étions donc sur le pont du Rec ce matin . 
Aucun véhicule à Bouriège pour transporter les socles d'éoliennes . 
L’arrêté n'a pas été mis en application puisque aucun panneau venait signifier la fermeture de la route ...demain matin peut-être ? 
Merci à Valéco de nous donner l'occasion des grands moments que sont les levers du jour et du soleil dans cette merveilleuse Haute Vallée de l'Aude. 
Tous les matins, ces émotions, quant au grand spectacle de Mère Nature, nous confortent dans l'idée que notre combat est d'autant plus "juste ". 
Et toujours, et plus que jamais, le Pont du Rec sera emblématique d'une victoire démocratique ou d'une honte républicaine ... 

Agnès Roy pour les Résistants du Pont du Rec



http://www.aude.fr/uploads/Externe/7e/3213_471_2017T367-RD-52-RD-121-Bouriege.pdf




De Marjan C.
UNE PETITE HISTOIRE .....
Parc industriel éolien de « La Bruyère » sur les communes de Bouriège et Tourreilles (Aude) : les différentes étapes :
Février et Avril 2014
Les 2 maires signent 2 baux emphytéotiques pour 40 ans avec la Société « Parc éolien de la Bruyère (capital 1000 euros) le bail est daté d'avril alors qu’ils ont perdu leur qualité de maire fin mars (élections municipales) Loyer 5010 euros par aérogénérateurs.
Mai 2015
Le recours N° 1304709 est rejeté par le tribunal de Montpellier
Juillet 2015
Requête d’appel déposée sous le N° 15MA02815.
Novembre 2015
Rachat par la société VALECO – Montpellier du « Parc éolien de la Bruyère ».
Révision des baux emphytéotiques. La 1ère adjointe de la commune de Bouriège, opposante au projet se voit rejetée de la négociation de cette révision, par le maire, à la demande du promoteur VALECO.
Pétition contre le projet éolien :82% des Bouriégeois disent NON
Avril 2016
Demande de renonciation des conditions suspensives de financement et de démantèlement .Le nouveau bail prévoit un puissance de 2,35 MW alors que le permis initial porte sur 1,6 MW
Décembre 2016
Requête d’appel rejetée. Le président note cependant des « inexactitudes » dans les propos du promoteur, de fait il ne notifie aucune pénalité aux demandeurs….
Mars 2016
Création d’une ZAD pour défendre la propriété privé de Mr Jlouis Benoit
Juin 2016 
Pétition pour la sauvegarde du site de St Pierre le Clair
2000 signatures dans la Haute Vallée et le Limouxin -validée par huissier-
Janvier 2017
Passage en force sur le chemin communal, empiétant sur les parcelles de Mr Benoit avec écrasement et arrachage de plots posés par le géomètre. Démonstration de fait de l'insuffisance des accès tel que dénoncée par les opposants
Condamnation de la Société en infraction.
Mars 2017 
Création d'une nouvelle voie d'accès sur site, Le nouveau chemin, (inutile selon les propos du promoteur lors de l'étude d'impact) est de +de 5 mètres de large avec des parties de près de 20 mètres
Avril 2017
Suite requête d’appel rejetée, transmis en cassation le 5/04/2017
6 juin 2017
Tentative de passage des camions transporteurs du promoteur VALECO, avec des socles d’éoliennes. Blocage des engins au pont du REC malgré la démolition antérieure de 3 des 4 parapets des 2 ponts du REC.
Les camions ne peuvent passer sans empiéter sur les terrains privés jouxtant la route. Une chaîne humaine se constitue pour protéger la propriété de Mr Willy Moyson.
Divers arrêtés sont pris par le président du conseil départemental de l’Aude, Mr André Viola, limitant la circulation du la départementale D52, privatisant cette route au profit du promoteur VALECO.
21 juin 2017, la nuit
La nuit du 21 juin,5h du matin passage en force, avec bris de clôture et empiétement sur la propriété privée.
Agression des personnes présentes sur la propriété privée par des individus reconnus comme faisant partie « d’une société de sécurité », accompagnés de chiens.
Les portables des personnes présentes ont été arrachés et jetés dans les fourrés.
22 juin 2017
Passage en force d'un camion de la société Averous (mandé par le promoteur) ce camion, tente un passage « à vide » le propriétaire du terrain Mr Moyson est coincé entre le camion et la clôture (https://youtu.be/zjRgHvX2iSU )
30 juin 2017
-Arrêté d'alignement promulgué par le conseil départemental(visant à élargir la chaussée à partir de la propriété privée de MrMoyson sur laquelle les citoyens se trouvent depuis le début)
-Assignation d’heure en heure de 11 personnes par la société VALECO au TGI de Carcassonne.
A la demande de VALECO, audience reportée au 7/07/2017
Résultat : la juge Sylvie Mollat déboute la société VALECO et la condamne à 2000 euros au titre de l’article 700.
La juge confirme que «cette société ne peut se prévaloir d’un droit à circuler sur la départementale 52 »
L’arrêté départemental devient caduc.
13 juillet 2017 
Nouvel arrêté « privatisant » la route RD52 du lundi au vendredi de 6h à 20h jusqu'au 6 septembre 2017 en précisant que« la circulation est interdite à tous les véhicules sauf les véhicules de transport d'éléments pour le site éolien, les riverains,les forces de l'ordre, les services publics ainsi que les véhicules de secours» affiché le 16.
17 juillet 2017
Nouvel arrêté pour préciser que «le stationnement est interdit sur la chaussée et ses dépendances à tous les véhicules sauf pour les véhicules de transport d'éléments pour le site éolien»
Les habitants de ce territoire remarqueront tout de suite que les dates de cet arrêté sont aussi celles des vendanges et de la rentrée des classes ...
Par ces 2 arrêtés le conseil départemental choisit de répondre favorablement aux demandes de Valéco sans tenir compte de la fraude avérée et des citoyens qui se battent pour leurs droits .
En effet depuis le début la compagnie écrit et dit devant les tribunaux qu'il n'y a aucun problème pour les voies d'accès ...
C'est à dire que 4 parapets , 2 violations de propriété privée, des bris de plots de géomètre ,un bris de clôture et des actes de violence sur personnes sont , de fait , les quelques empierrements dont parlait Valéco ...tous ces actes sont autant de preuves de la fraude que nous avons dénoncée.
Nous tenons à ce que cette fraude soit reconnue, c'est le moins que les responsables puissent faire face aux manquements dont nous avons à pâtir depuis 10 ans.
Les riverains présents sont très déterminés à défendre leurs droits et notamment ceux de la propriété privée et du respect de la démocratie.
👉👉 Voir tous les autres articles sur ce blog (Aude : Destruction environnementale I, II, III, ..., XIX)

samedi 15 juillet 2017

Les éoliennes industrielles et les citoyens

André Posokhow, consultant

♦ Face à l’accélération de l’implantation d’éoliennes industrielles sur le sol de nos régions et la connivence entre les groupes de pression avec les autorités publiques, la résistance s’affermit et prend des formes diverses : création d’associations de défense du patrimoine et des riverains, communiqués de presse, rencontres des politiques en ces temps électoraux, manifestations publiques, blocages de routes. Ces derniers mois trois auteurs ont publié des ouvrages importants sur les énergies renouvelables (ENR).

Jean Louis Butré, président de la Fédération environnement durable (FED), a fait paraître : Eolien, une catastrophe silencieuse/Vers une France défigurée chez L’Artilleur.

Alban d’Arguin a publié dans la collection Pourquoi : Eoliennes, un scandale d’Etat.

Enfin, Michel Gay a lancé comme un défi : Au diable les énergies renouvelables.

Ces trois livres prennent la question des éoliennes et des ENR sous des angles différents mais qui se recoupent largement.
Polémia propose, sous la plume de André Posokhow, une recension de leur contenu sous la forme de trois articles :
-les éoliennes et les citoyens ; les nuisances et les impacts sur l’environnement;
-les éoliennes, le bien commun et l’intérêt général ;
-les éoliennes : l’expression d’une menace pour notre société et notre civilisation ?


Les éoliennes industrielles et les citoyens (1/3) : https://www.polemia.com/les-eoliennes-industrielles-et-les-citoyens-13/

Les éoliennes industrielles et les citoyens (2/3) : https://www.polemia.com/les-eoliennes-industrielles-et-les-citoyens-23/

Les éoliennes industrielles et les citoyens (3/3) : https://www.polemia.com/les-eoliennes-industrielles-et-les-citoyens-33/

vendredi 14 juillet 2017

Hauts-de-France (Somme) : Victoire définitive pour les opposants au parc du Moulin blanc

http://www.courrier-picard.fr/43173/article/2017-07-13/victoire-definitive-pour-les-opposants-au-parc-du-moulin-blanc

Le tribunal administratif d’Amiens a délivré, jeudi 13 juillet, un certificat de non-recours mettant un point final à la bataille juridique autour du parc éolien du Moulin blanc.


Ludovic Kusnierak, le président de l’association Contre vents et marché, opposée à la réalisation du parc éolien du Moulin blanc est soulagé. Le tribunal administratif (TA) d’Amiens vient de donner gain de cause aux opposants en délivrant un certificat de non-recours.

Suite à l’avis défavorable du préfet de la Somme en avril 2017, le porteur du projet, Ecotera, avait deux mois pour déposer un recours devant le tribunal administratif, chose qu’il n’a pas faite. Désormais hors délai, le TA a mis un terme définitif au projet de parc éolien prévu sur les communes de Bayonvillers, Guillaucourt, Lamotte-Warfusée, Marcelcave et Wiencourt-l’Equipée (sud est de la Somme).


Soutien de l’Australie

Après deux ans de combat, la fronde anti-éolienne a eu le dernier mot. Citoyens, élus et Communauté de communes du Val de Somme s’étaient prononcés contre ce projet, mais également le gouvernement australien par la voix de son ambassade en France. Objectif : protéger le Mémorial australien de Villers-Bretonneux, situé à 6,5 km du futur parc éolien. « Le projet porte atteinte au mémorial australien du fait que les éoliennes sont extrêmement visibles et prégnantes depuis la tour du mémorial », décrit l’arrêté préfectoral en date du 7 avril 2017. La voie diplomatique a sûrement pesé dans la décision, confirmée jeudi 13 juillet par le tribunal administratif d’Amiens.

Pour Ludovic Kusnierak, « c’est un message important » envoyé à tous les opposants des éoliennes qui n’obtiennent pas souvent gain de cause dans ces dossiers, « face aux gros moyens des porteurs de projet ».


Autre article

14/07/17 : Picardie : Parc éolien du Moulin blanc : la justice donne raison à ses opposants
Le parc éolien du Moulin blanc ne verra pas le jour : le tribunal administratif (TA) d’Amiens a donné gain de cause, hier, à ses opposants en délivrant un certificat de non-recours.
C'est la fin de deux années de lutte. La justice a donné raison aux citoyens, élus et à la Communauté de communes du Val de Somme qui s'opposaient au projet de parc éolien du Moulin Blanc, qui devait s'étaler sur les communes de Bayonvillers, Guillaucourt, Lamotte-Warfusée, Marcelcave et Wiencourt-l’Equipée.
Le préfet de la Somme avait donné un avis défavorable à ce parc Le porteur de projet, Ecotera, avait deux mois pour déposer un recours devant le tribunal administratif, ce qu’il n’a pas fait.

jeudi 13 juillet 2017

Eoliennes du Mont-des-Quatre-Faux (Ardennes) (III)

http://www.lunion.fr/40123/article/2017-07-12/les-anti-eoliens-du-sud-des-ardennes-crient-leur-colere-aux-elus-rethel
Par Vincent Marche

Les anti-éoliens du Sud des Ardennes crient leur colère aux élus à Rethel

Pour montrer leur mécontentement, entre 70 et 90 personnes ont manifesté devant le restaurant Le Moderne, en parallèle d’une réunion sur le projet éolien.

Sur les pancartes, les slogans sont clairs. « Élus, vendus », «Non aux éoliennes» … Certains manifestants ont sorti mégaphones et sirènes. Environ

70 personnes selon la gendarmerie (90 selon les organisateurs) sont devant Le Moderne, un hôtel-restaurant de Rethel.

Alerter les Ardennais

La raison ? Ici, les personnes concernées par le projet éolien se réunissent. En comité d’accueil, un cortège peu bienveillant. À chaque fois qu’un élu passe, il se fait copieusement siffler.« Nous sommes ici pour alerter les Ardennais de ce qui est en train de se passer », nous dit Philippe Lebé, un des meneurs du collectif SOS Alerte éolien

« Nous n’avons pas donné mandat à ces gens pour qu’ils saccagent le département des Ardennes », nous assure ce résidant de La-Neuville-en-Tourne-à-Fuy, commune concernée par le projet éolien. « Nous voulons leur montrer que nous ne sommes pas contents de leur décision. Cela aurait dû se faire avec les habitants. » Cette assemblée est en colère parce que, selon eux, le projet a été réalisé sans concertation locale. Un tract jaune est diffusé auprès des participants de la manifestation. Sur ce papier, toutes les raisons de leur opposition. La santé des riverains, le paysage, le coût… 

Alors que l’équipe du projet accueille les derniers arrivants, les portes de la réunion s’ouvrent, y compris pour nous. Si les manifestants espéraient faire du bruit, c’est raté. La salle est insonorisée et la prise de parole couvre entièrement les bruits émis par les manifestants qui se sont déplacés près des fenêtres. L’équipe porteuse du projet confirme aux présents aussi que les travaux concernant les 63 éoliennes – « toutes situées à plus d’un kilomètre des habitations » – devraient débuter en 2018, avec trois phases. Une phase de génie civil, une phase de montage et des tests avant la mise en service, prévue pour 2019. 

La réunion se déroule sans que les présents ne soient dérangés par les manifestants. « Vous connaissez un projet qui ne rencontre pas d’opposants ? » sourit Jean-Marc Dall’Aglio, chargé de la mission chez EDF energies nouvelles, quand on lui évoque le cortège. « Il y a eu une concertation qui a duré un an, continue-t-il. Nous avons rencontré 50 personnes. Il y a eu 11 ateliers où tout le monde était invité. Nous avons souhaité un projet cohérent, il devait se faire avec les habitants. »


Une demande faite à Nicolas Hulot « Nous sommes satisfaits par l’action que nous avons conduite, déclare Philippe Lebé. Nous attendions moins de monde. Et nous espérons avoir fait passer le message. » Désormais, le combat continue. Après avoir envoyé une lettre au préfet, le collectif SOS Alerte éolien attend une réponse du ministre de l’Écologie Nicolas Hulot. Le collectif souhaite un moratoire sur le développement de l’éolien dans les Ardennes.


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Au sit-in place de la gare , le mardi 11 juillet 2017 : une centaine de riverains sont venus exprimer leur désarroi face au désastre écologique et économique organisé.

De Eric L.

"Réunis devant la gare, nous étions une centaine de riverains de futur parcs éoliens venus exprimer notre colère contre la tenue de cette petite sauterie organisée en l'honneur de la signature de l'autorisation d'exploiter le "Mont des 4 Faux". Et par là même nous indigner devant le refus de moratoire !"


"Nous avons fait du bruit jusque sous les fenêtres aux rideaux tirés où se tenait la réunion !"



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Le plus grand parc éolien terrestre de France obtient le feu vert du préfet des Ardennes 😡😠😡

http://www.usinenouvelle.com/article/le-plus-grand-parc-eolien-terrestre-de-france-obtient-le-feu-vert-du-prefet-des-ardennes.N565714


Dans les cartons depuis 2005, le gigantesque projet éolien du Mont-des-Quatre-Faux a été validé par Pascal Joly, le préfet des Ardennes, dimanche 25 juin 2017.
Même s'il a fait l'objet de quelques modifications suite aux controverses, sur le terrain et l'avis défavorable de la commission d'enquête publique, le parc éolien du Mont-des-Quatre-Faux, situé entre Charleville-Mézières et Epernay dans les Ardennes, a été validé par le préfet des Ardennes, Pascal Joly, dimanche 25 juin. Porté par EDF Energies nouvelles, en association avec le développeur belge WindVision, il comprendra à termes 63 éoliennes de 200 m de bout de pale.
Ces machines d'une puissance de 3,5 à 5 MW qui devront être installées à plus de 1 000 mètres des habitations se répartiront sur les territoires de huit communes du Rethélois et du Vouzinois : 23 à Neuville-en-Tourne-à-Fuy, 9 à Cauroy et Hauviné, 8 à Juniville, 6 à Bignicourt et enfin 4 à Ville-sur-Retourne et Mont-Saint-Remy.
Une mise en service prévue en 2020
Un appel d'offres européen devrait être lancé en 2018 pour choisir l'entreprise et les machines. Ce chantier doit durer 24 mois et avoisinera les 100 millions d'euros d'investissements. Il donnera lieu à la création d'un centre de maintenance des éoliennes débouchant sur la création d'une vingtaine d'emplois sur place.
Sa mise en exploitation reste programmée en 2020 pour une durée de 20 à 25 ans. Les 63 éoliennes permettront la production d'électricité pour plus de 250 000 personnes. Le montant des principales mesures compensatoires prévues dans le cadre de la démarche "Eviter, Réduire, Compenser" s'élèvera à 7 millions d'euros auquel s'ajoutera la somme de 3 millions d'euros pour l'amélioration du cadre de vie des communes d'implantation.
Avec 38 parcs éoliens déjà autorisées, dont 28 en service (soit 150 éoliennes), le département des Ardennes a déjà atteint et dépassé les 23% d'énergie renouvelable.


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Le Collectif de Défense des Riverains du Mont des 4 Faux vient d'entamer la procédure de recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Chalons-en-Champagne pour contester l'arrêté préfectoral d'autorisation d'exploitation du projet éolien du Mont des 4 Faux.
Ce projet consiste à la construction de 63 machines de 200 m de haut et d'un poste électrique sur le terroir sud-ardennais de 7 communes.
Pour aider au financement de ce recours, une cagnotte vient d'être ouverte. Pour y participer, c'est simple, c'est ici:
https://www.leetchi.com/c/association-de-collectif-de-defen…
Merci

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👉 Voir sur ce blog : Eoliennes du Mont-des-Quatre-Faux (Ardennes) (I et II)

mercredi 12 juillet 2017

Aude : Destruction environnementale (XIX)


Valeco stoppée en référé

La société Valeco a été déboutée, hier, de son référé intenté contre onze opposants au projet du parc éolien de la Bruyère. Le chantier reste donc au point mort, jusqu'à nouvel ordre.

Le parc éolien de la Bruyère, porté par la société Valeco, est-il en passe de devenir un fiasco industriel ? Si rien n'est encore écrit sur la commune de Bouriège où devaient s'élever six aérogénérateurs, les choses se compliquent très sérieusement. Hier, la justice a débouté Valeco, demandant de reconnaître que les opposants au projet ne respectaient pas un arrêté de circulation pris par le conseil départemental. Arrêté qui, selon elle, lui aurait permis de mener à bien l'acheminement des morceaux d'éoliennes sans encombres. Restait un détail d'importance. Les camions au gabarit hors normes ne peuvent réellement transporter les éléments sur la RD 52 qu'en empiétant sur des propriétés privées.

«Aucune exception»

La juge des référés n'est pas entrée dans ce détail. Au terme de son délibéré, elle s'est limitée à analyser le contenu de l'arrêté départemental du 6 juin, interdisant circulation et stationnement sur une partie de la route départementale entre 6 heures et 20 heures. Et la magistrate de noter que cet arrêté «ne prévoit aucune exception à cette interdiction. La société Parc éolien de la Bruyère ne peut donc pas se prévaloir d'un droit à circuler sur cette partie de la RD 52».

Pour pouvoir poursuivre le chantier, Valeco devra donc trouver une autre astuce. En attendant, l'arrêté départemental étant devenu caduc, la circulation est de nouveau libre sur la RD 52.

Valeco a toutefois la possibilité de saisir le juge du fond. La juge des référés rappelle qu'il ne lui appartient pas «d'interpréter l'arrêté départemental pour pallier les défauts de sa rédaction».

En ce sens, Valeco pourrait donc demander à bénéficier d'une nouvelle mesure dérogatoire de circulation. Une demande qui pourrait aussi s'apparenter au début d'un nouveau feuilleton judiciaire. Car le vrai débat reste la largeur de la chaussée. Les camions peuvent-ils accéder au chantier sans entrer, ne serait-ce qu'un peu, sur une propriété privée ?

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Mardi 11 juillet

La société VALECO est déboutée et condamnée à payer 2000 euros pour les frais d'avocat.

MERCI Madame La Présidente du tribunal de Carcassonne de nous avoir redonné foi dans la justice de notre pays.


L'avocate de VALECO a soutenu à l'audience que le village médiéval n'avait pas été touché, je vous engage à aller voir page suivante l'état du village AVANT Valéco et l'état du village APRES Valéco.

Amoureux de votre patrimoine et respectueux de notre histoire que vous espériez transmettre aux générations futures, si vous avez envie d'en pleurer sachez que vous n'êtes pas les seuls...


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Communiqué d'Agnès Roy :

Ainsi nous avons eu gain de cause contre la société du Parc la Bruyère-dont Valéco est actionnaire principal - qui a été déboutée et condamnée à 2000 euros (cf document joint). Lors du passage en force du convoi éolien le 21 juin dernier, à 5h du matin, nous avions bien souligné que nous avions perdu une bataille mais pas la guerre, aujourd'hui c'est nous qui avons gagné une bataille mais nous ne pouvons pas crier victoire pour autant. La différence entre les 2 c'est que nous l'avons fait légalement. En effet l'assignation d'heure en heure nous reprochait de ne pas respecter un arrêté du conseil départemental censé selon la Société requérante lui accorder le monopole de la circulation. Or, l‘arrêté en question concernait une interdiction de circuler à tous les véhicules,y compris les convois commandés par le promoteur des éoliennes.... . Nous avons eu raison sur ce point mais pas au-delà. ! Si le conseil départemental se fait complice de cette compagnie face à des citoyens qui se battent pour leurs droits, il peut produire 1 nouvel arrêté sans faire d'erreur ! Je ne peux pas m’empêcher de rappeler le coût des erreurs de l’administration, dans ce dossier. Cette assignation en est une parmi tant d'autres, et si les vérifications premières quant à l'étude d'impact avaient été faites nous en serions certainement pas là aujourd'hui puisque le permis de construire n'aurait jamais été donné. Je répète mon credo : pourquoi des citoyens devraient-ils subir les lacunes, les défaillances, les erreurs de certaines administrations qu'ils rémunèrent par ailleurs. En pays de droit, il s'agit que ces administrations reconnaissent leurs erreurs .Sur le pont du Rec si le conseil départemental réitère1 nouvel arrêté de circulation les camions ne passeront pas puisque depuis 12 ans, la largeur n'y est toujours pas.....
La presse s’est faite l’écho d’un arrêté que veut prendre le conseil départemental, celui de l'élargissement de la route à partir de la propriété privée sur laquelle nous sommes depuis le début. Notre combat est donc loin d’être terminé mais aujourd'hui, avec cette seconde victoire juridique, je ne peux m’empêcher de penser à tous ceux qui nous soutiennent et qui nous ont envoyé des mails pour nous dire combien il fallait que l'on poursuive parce que, eux, n'avaient pas pu, et combien je les comprends : parce qu'il y a 10 ans, si le noyau que nous étions - dont notre président des Amis de St-Sernin qui a 83 ans aujourd'hui - n'avait pas eu le temps, l'énergie, la conviction, les moyens –y compris financiers - de se battre contre un projet qui bafouait à la fois la démocratie, la république, la justice et les citoyens que nous sommes, nous aurions les éoliennes de ce projet depuis déjà 10 ans...et ce n'est pas "juste" que toute ces énergies - non renouvelables celles là - soient dépensées en raison des "erreurs" de certains. Il serait bon de rappeler à chacun et à tous que toutes les irrégularités, pressions qui se passent aujourd'hui sur le Pont du Rec sont autant de preuves de la fraude que nous dénonçons depuis...10 ans, et nous tenons à ce que cette fraude soit reconnue. Enfin pour rester sur une note positive et estivale, nous engageons tous ceux qui ne seraient pas encore où passer leurs vacances à venir visiter la Haute Vallée de l'Aude et plus particulièrement le hameau de Saint-Sernin, celui des résistants qui habitent près du Pont du Rec. D'ailleurs même si les routes étaient fermées à la circulation, les terres de tous les habitants mises bout à bout nous permettraient d'arriver au Pont du Rec par "les nouveaux chemins... de résistance.."!!!. Plus que jamais, le Rec sera le pont d'une victoire démocratique ou d'une honte républicaine. 

👉 http://www.occitanie-tribune.com/articles/3135/aude-bouriege-valeco-deboute-victoire-juridique/


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BOURIÈGE : LA GRANDE VICTOIRE DES RÉSISTANTS FACE AU PROMOTEUR ÉOLIEN

Les résistants anti-éolien de Bouriège viennent d’obtenir une victoire retentissante.

Le Tribunal de Grande Instance de Carcassonne vient de leur donner raison dans leur bras de fer avec le promoteur éolien qui souhaitait utiliser, sans autorisation, des terrains privés pour le passage des camions d’éoliennes et qui avait saisi le TGI dans le cadre d’un référé.

Le promoteur a été débouté et condamné à indemniser les résistants ! Certains fonctionnaires et affairistes du vent de l’Aude devraient d’urgence relire et méditer l’article 2 de la déclaration des droits et du citoyen de 1789 qui promulgue : « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression. » Cet article le peuple de France s’en souvient, il l’a dans les tripes car il s’est battu pour sa liberté face l’oppression de ceux qui voulaient leur imposer leur décision et préserver leurs privilèges.

Les élus et fonctionnaires l’ont manifestement oublié à Bourriège préférant s’acoquiner avec les affairistes du vent en bradant leur région à des promoteurs qui ont peu de souci des paysages, de la nature, du patrimoine et du cadre de vie de leurs concitoyens. En effet, les pressions administratives et financières qui se déroulent à Bourriège constituent une atteinte grave aux valeurs de la République et pourraient dégénérer dans la France entière par une multiplication de ZAD anti-éoliennes pour le respect de la propriété et du droit à cadre de vie apaisé.

Les résistants de Bouriège tiennent un pont. En effet, c’est par ce pont, le pont du Rec que les camions transporteurs d’éoliennes doivent passer pour accéder au lieu d’implantation des mats. Mais ce pont n’est pas suffisamment large, et les camions doivent passer sur les terrains privés qui jouxtent ce pont. Manifestement les ingénieurs de l’industriel du vent ont « oublié » de prendre en compte cette difficulté dans leur projet pourtant évoquée lors de l’enquête publique par les propriétaires terriens concernés. Les promoteurs ne peuvent pas passer et ils ne passeront pas !

Et très heureusement pour les résistants à l’invasion des aérogénérateurs, les propriétaires de ces terrains ne souhaitent pas ce passage et ont donc clôturé leurs terres afin de faire respecter leur droit de propriété. Les résistants tiennent, ils tiennent bon depuis déjà plusieurs semaines, face à la gendarmerie, face aux gros bras engagés par certains, face à l’administration, face aux géomètres, face à la préfecture et face au conseil général. Ils ne lâchent rien et ils tiennent leur position face à cette oppression technocratique.

L’affairiste du vent a alors assigné les résistants dans le cadre d’un référé en invoquant de prétendues pertes financières. Il invoque un arrêté du conseil général qui interdit la circulation de tous véhicules entre 6 h du matin et 20 h sur la portion de route comprenant le pont. Il veut faire évacuer les propriétaires des terres par cet argument de circulation…

Dans son ordonnance rendue le mardi 11 juillet, le Tribunal de Grand Instance a été très clair, l’arrêté du Conseil général interdit toute circulation y compris celle du promoteur éolien. CQFD. Il ajoute que s’agissant de la période nocturne entre 20 h et 6 h, l’interdiction n’ayant plus cours, le promoteur ne peut critiquer la présence d’autres usagers de la route sur la RD 52. Sans même débattre de la question de propriété, le TGI donne entièrement raison aux résistants et condamne le promoteur à les indemniser.

Honneur à ceux de Bouriège qui savent rappeler qu’il faut se battre sans cesse pour faire respecter son droit de propriété et son cadre de vie , honneur à ceux de Bouriège qui se battent face au terrorisme moralisateur des écolos-bobos de salon, honneur à ceux de Bouriège qui luttent contre la corruption morale de leurs élus inféodés aux industriels du vent, honneur enfin à ceux de Bouriège qui ne lâchent rien face à l’oppression technocratique de fonctionnaires sans conscience.

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mardi 11 juillet 2017

Lanouée (56) (II)

Le juge administratif annule un projet de parc éolien dans le Morbihan

http://www.lemonde.fr/energies/article/2017/07/10/le-juge-administratif-annule-un-projet-de-parc-eolien-dans-le-morbihan_5158742_1653054.html

Le Monde.fr avec AFP

Dans ses motivations, le tribunal souligne que la forêt de Lanouée « représente un élément d’identité fort du territoire ».


Le tribunal administratif de Rennes a annulé, lundi 10 juillet, les permis de construire de seize éoliennes dans la forêt de Lanouée (Morbihan), deuxième massif forestier breton. Une décision motivée par la richesse écologique du milieu et par les dimensions « hors d’échelle » du projet.

Le projet, porté par la société Les Moulins de Lohan, filiale du groupe canadien Boralex, vise à construire un parc éolien d’une emprise au sol de 16 hectares, soit 0,4 % des 3 800 hectares de la forêt, pour un périmètre total de 331 hectares et une puissance installée de 50 mégawatts.

« Impact paysager du projet difficile à atténuer »

Le juge administratif a annulé les permis de construire délivrés en février 2014 par le préfet du Morbihan, suivant l’avis du rapporteur public et du juge des référés. Il a également annulé l’autorisation d’exploiter, de défricher, et de déroger à l’interdiction faite par le Code de l’environnement de détruire des espèces protégées.

Dans ses motivations, le tribunal souligne que la forêt de Lanouée constitue un « réservoir de biodiversité (...) et représente un élément d’identité fort du territoire ». Il s’appuie également sur les conclusions des services du ministère de la culture, qui ont jugé « le projet totalement incohérent par ses dimensions hors d’échelle avec la qualité paysagère de cette forêt remarquable du Morbihan, à laquelle il porterait une atteinte irrémédiable ».


« Compte tenu tant du nombre d’éoliennes que de leurs dimensions, culminant à 185 mètres, l’impact paysager du projet sera difficile à atténuer. »

« Aucune erreur de droit n’a été retenue »

Me Sébastien Collet, qui défend des riverains et la société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France (SPPEF), s’est félicité d’une décision d’annulation « assez exceptionnelle ».

Selon l’avocat des Moulins de Lohans, Me Julien Bonnat, 68 millions d’euros ont déjà été engagés dans ce projet, sur un total de 90 millions. « Aucune erreur de droit n’a été retenue, (...) pour un dossier qu’on suit depuis quatre ans, je trouve que l’instruction a été faite très à charge », a-t-il déclaré à l’AFP, précisant qu’il conseillait à son client de faire appel « au vu des subjectivités des décisions ».

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- Forêt de Lanouée. La construction du parc éolien annulée par la justice

- Eolien: le juge administratif annule un projet de parc dans le Morbihan
http://www.lemondedelenergie.com/eolien-juge-administratif-annulation-parc-morbihan/2017/07/11/

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