Revue de presse et autres infos

vendredi 11 novembre 2016

L’EOLIEN A L’ECOLE

L'éolien s'invite dans nos écoles : attention danger !



https://ventdebretagneromantique.wordpress.com/2016/05/30/leolien-a-lecole/


Si vous avez des enfants d’âge scolaire, demandez-vous si on ne les forme pas à l’acceptation de l’éolien, dans les écoles et collèges, et si on n’en fait pas des ambassadeurs des éoliennes.
Dans le rapport du commissaire-enquêteur, suite à l’enquête publique du projet deparc éolien de TINTENIAC-DINGE, on peut lire ceci, page 33 (il s’agit de la réponse de la Société VSB ENERGIES NOUVELLES à nos interrogations sur le risque d’impact néfaste d’un parc éolien sur le tourisme) :
« A GOULIEN, PLOUARZEL, à BOUIN, les éoliennes n’ont pas fait diminuer la fréquentation touristique, bien au contraire. Le parc de OISSEAU (53) ou celui de TREMEHEUC, sont régulièrement visités par les scolaires et les élus ».
Les élus… de drôles de touristes ! Et les scolaires… peut-on vraiment parler de tourisme, là aussi ?
En tentant de faire diversion face à nos questions sur le tourisme, la société VSB nous alerte involontairement sur un aspect des choses auquel nous n’avions pas pensé : la place prise par l’éolien à l’école.
Les élus qui vont volontairement se faire faire un lavage de cerveau à TREMEHEUC (vitrine de VSB en Bretagne Romantique, apparemment ; parc éolien de TREMEHEUC dont les éoliennes sont en co-visibilité avec le Château de Combourg, soit dit en passant…), ces élus sont majeurs et vaccinés. Mais les scolaires, eux, n’ont pas choisi la destination de la promenade !
Ce n’est pas seulement ici, en Bretagne Romantique, mais c’est à travers toute la France que les promoteurs éoliens sont entrés dans les écoles.
CIREZ-SUR-VEZOUZE : LES SECRETS DES EOLIENNES
26/05/2016
L EST REPUBLICAIN LES SECRETS DES EOLIENNES
Les élèves de 6e et de 5e SEGPA ainsi que de 4e du collège de la Haute Vezouze, accompagnés de leurs professeurs, se sont rendus au parc éolien d’Igney…
De mon temps, dans mon enfance morbihannaise, on allait en promenade scolaire au bord de la mer, rêver devant l’infini de l’Océan et sauter dans les vagues. Ou alors, on nous lâchait parmi les menhirs de Carnac, où nous prenions la mesure des âges et des ères.
La liberté !
Le vent, qui nous mettait les cheveux en désordre, ne tournait pas encore les pales géantes des éoliennes !
Que ressentent les « scolaires » devant ces machines, pendant qu’on leur farcit la cervelle de propagande pro-éolienne, en leur disant que l’éolien, c’est « bon pour la planète » et en distillant l’angoisse du réchauffement climatique et de sesconséquences apocalyptiques... que seules les éoliennes pourront arrêter, bien sûr ?
Quels moyens ont les enfants, aux cerveaux malléables s’il en est, pour faire la part des choses ? Nous-mêmes, adultes, ne savons où donner de la tête, entre les climato-sceptiques, d’une part, et les Jean Jouzel et autres scientifiques aux discours alarmistes, d’autre part.
Où est la liberté des enfants, leur liberté de penser, leur liberté de choisir le monde et les paysages dans lesquels ils veulent vivre, dans la continuité de la vie, « dans la grande chaîne de la vie » ?
Des associations ont dénoncé cet endoctrinement et ont réussi à faire annuler des visites d’éoliennes par des scolaires : http://www.lhebdo17.fr/marsais-pas-de-fete-de-leolien/
L’Hebdo de Charente Maritime :
MARSAIS  : PAS DE FETE DE L’EOLIEN
Le promoteur Volskwind avait invité les élèves de l’école de la commune à des animations et lâcher de ballons étaient prévus pour les élèves. Mais le rectorat a tout annulé, à la suite d’un coup de téléphone de l’association Vent de Contraste en Pays d’Aunis : « Nous estimons qu’un promoteur privé n’a pas le droit d’endoctriner les enfants avec des goûters et des lâchers de ballons« , explique Michel Broncard, le président de l’association. « Nous voulions expliquer aux enfants ce qu’était une éolienne, eux qui en ont sur leur commune, et comment fonctionne cette énergie« , lance de son côté Alexis Juge, de Volskwind. Forcément, les points de vue divergent.
Du côté du promoteur, une information auprès des élèves a tout de même été faite en classe et les visites organisées pour les habitants se sont déroulées sans anicroche.
On notera qu’on parle de « ferme éolienne », traduction de la « windfarm »américaine, pour donner l’illusion que de telles visites sont tout aussi innocentes que les visites aux fermes agricoles bio des environs !
Que dirait-on, si des sociétés commerciales, des sociétés d’assurances, des banques, etc? « entraient » dans les écoles de cette façon ? Quoi, elles le font déjà ? Ah, oui, sous la forme de kits pédagogiques dont elles font cadeau aux écoles, avec leur logo bien visible, bien sûr ! Les promoteurs éoliens n’ont fait que rentrer par une porte qui était déjà ouverte depuis longtemps.
Les livres scolaires sont là aussi, bien sûr, pour donner l’enseignement technique sur le fonctionnement de ces machines et sur la place de l’éolien et des autres énergies renouvelables dans la production d’électricité. Les photos de parcs éoliens, terrestres et maritimes sont des incontournables des chapitres sur les énergies renouvelables dans les ouvrages de chez Hachette ou Bordas. Certains datent déjà un peu, vantant par exemple un programme éolien Danois sur lequel ce pays est revenu depuis, en stoppant la construction de nouveaux parcs éoliens sur son territoire. D’autres livres scolaires montrent des champs d’éoliennes aux Etats-Unis, les mêmes peut-être que ceux qui rouillent à présent, à perte de vue, abandonnés par les sociétés qui les exploitaient et qui ont mis la clef sous la porte. Nos enfants et leurs enseignants, croyant être à la pointe de la connaissance, ont en fait un temps de retard, et donc un retard dans la réflexion.
Une étude comparée et approfondie des pages de ces manuels scolaires consacrées aux énergies renouvelables reste à réaliser, pour juger de l’objectivité de l’enseignement qu’elles véhiculent. Nous n’en avons ni le temps, ni la compétence.
Nous pouvons juste faire quelques petites réflexions, après avoir jeté un coup d’oeil aux manuels des « scolaires » de notre entourage.
2 001 HACHETTE EDUCATION GEOGRAPHIE 2nde
HACHETTE EDUCATION GEOGRAPHIE 2nde
On prépare les élèves à l’acceptation de l’éolien en mer, par cette photo qui semble vouloir mettre en valeur une certaine esthétique de ces machines monstrueuses. On s’évertue à faire croire que ferrys et voiliers peuvent sans problèmes cohabiter avec les champs d’éoliennes offshore (ce n’est pas ce que disent les opposants au parc éolien offshore prévu en Baie de Saint-Brieuc…). Et quid de la pollution des mers, du fait de leur présence (plus de 700 litres d’huile dans chaque nacelle, pour faire tourner toute cette mécanique !) ? Quid de la pollution du fait de tous ces matériaux polluants qu’elles contiennent et de leur dégradation, qui se fera encore plus vite qu’à terre, dans ce milieu marin salé ? Ce sujet, qui pourrait sensibiliser de jeunes esprits, n’est pas mis en avant, et pour cause !
Le Danemark : un « modèle énergétique durable », pour les manuels scolaires….
1001  2 BORDAS PHYSIQUE CHIMIE 3EME PROGRAMME 2008
Bordas, Physique-Chimie, 3ème
Où l’on voit qu’au Danemark, entre 1990 et 2012, la part du pétrole dans la production d’électricité a diminué de 9%. La part de la biomasse a augmenté de 10 %. L’éolien est passé de 1% à 14 %, mais à quel prix, pour les paysages du Danemark et le cadre de vie de ses habitants ! Sans parler des nuisances sonores et des infrasons, dont beaucoup se plaignent de plus en plus, au Danemark aussi !
La part du gaz naturel a augmenté de 10 %. On peut se réjouir que celle du charbon dans le « mix énergétique » ait diminué de 10 %, mais c’est à l’avantage du gaz, qui, avec la biomasse, est générateur de beaucoup de CO2 ! On ne dit pas que l’augmentation de la production d’électricité à partir de centrales à gaz, c’est pour pallier l’intermittence et l’insuffisance de l’éolien ! Et on oublie que l’objectif mondial, c’est quand même bien de diminuer la production de CO2, pour « lutter contre le réchauffement climatique » !
On vante le modèle danois, mais on omet sciemment de parler des bonnes performances de la France en matière d’émission de CO2, car il faudrait avouer à nos enfants que c’est grâce à notre parc nucléaire… et ça, ce n’est pas politiquement correct, c’est le moins qu’on puisse dire. Ce n’est pas dans l’air du temps !
Mais revenons à la promenade scolaire aux éoliennes.
Les promoteurs éoliens et les élus espèrent sans doute que, de retour à la maison, les enfants vont porter la bonne parole auprès de leurs parents.
Mais n’oubliez pas, parents, de leur parler des nuisances sonores, que vos enfants ont d’ailleurs pu constater sur place, au pied des éoliennes (à moins qu’on ait ralenti les machines, le temps de leur visite…), nuisances qui sont pratiquement permanentes pour les voisins de parcs éoliens. Gardez pour plus tard les explications sur le caractère trouble de ce business éolien et sur les prises illégales d’intérêts et autres magouilles à tous les niveaux : il ne faut tout de même pas désespérer les enfants à l’aube de leur vie, à l’âge de tous les possibles.
Mais dîtes-leur, parce qu’ils sont directement concernés, ici et maintenant, que si les éoliennes « arrivent », à 5, 6, ou 700 mètres de chez nous, il faudra soit accepter de vivre dans un paysage saccagé (qui sera, pour toujours, le paysage de leurs souvenirs d’enfance) et subir les conséquences des infrasons sur notre santé physique et psychique et la présence envahissante et écrasante de ces machines, soit vendre la maison et partir ailleurs… si on trouve un acquéreur ! Mais partir où ? Des projets de parcs éoliens surgissent partout !
Ce sont les réalités de la vie d’aujourd’hui, les enfants ! Les réalités de ce qu’on a décrété que doit être votre vie d’aujourd’hui et de demain ! C’est pour votre bien, qu’ils nous disent !
Mais tout de suite après, dîtes-leur qu’il faut combattre ces projets fous. Apprenez-leur la résistance à la pensée unique, aux manipulations de toutes sortes.
Car la planète ne s’en sortira, des malheurs qu’on lui prédit, à tort ou à raison, que si elle est habitée par des hommes et des femmes qui ont su conserver leur liberté de penser.
Avec nos associations amies, luttons contre cet endoctrinement de nos enfants et petits-enfants !

................

LE VER EST DANS LE FRUIT (L’éolien à l’école, suite)

Après le long article que nous avions publié sur ce blog, intitulé « L’éolien à l’école », et où nous alertions nos lecteurs sur la propagande pro-éolienne qui est faite dans les écoles, nous pensions pouvoir mettre pour un temps ce sujet de côté, et étudier d’autres aspects de l’éolien, car la matière ne manque pas.
Mais le dernier bulletin d’information de la municipalité de Québriac nous amène à y revenir, car parmi d’autres informations en rapport avec le projet de parc éolien disséminées au fil des pages (informations sur lesquelles nous aurons l’occasion de revenir), on apprend qu’à Québriac, comme dans toutes les écoles primaires de la Communauté de Communes de la Bretagne Romantique (secteur où il y a des projets de parcs éoliens activement soutenus par les maires et le conseil communautaire, qui en attendent de substantielles « retombées financières »), le spectacle « Le Lombric Fourchu » a fait un tabac en mars dernier. Henri Dès peut remettre ses chansons dans sa guitare et suspendre celle-ci à la patère : le petit ver lui a raflé la vedette !
Au total, ce sont pas moins de 2 300 élèves de la Bretagne Romantique qui ont vu ce spectacle, qui se prétend « écologique et pédagogique ». Nous nous sommes dits que là où il y a de la prétendue écologie, associée à de la pédagogie, la propagande pro-éolienne n’est pas loin…
Voici l’article (du 23.03.2016) in extenso, pour ceux qui l’auraient loupé :
Le Lombric Fourchu à Québriac, photo Ouest-France
Photo Ouest-France – Iwan Laurent face à son jeune public en fin de représentation.
« La semaine dernière, c’était au tour de l’école de Québriac d’accueillir le ver de terre le plus célèbre du territoire de la Bretagne Romantique : Lombric Fourchu !
Soixante-cinq jeunes Québriacois, du CE2 au CM2, ont écouté très attentivement les conseils de ce drôle de ver de terre, spécialiste en économies d’énergie. Et à entendre les rires dans la salle de motricité, on peut dire que le défi d’Iwan Laurent, de la Compagnie Lettre est relevé haut la main ! Oui, sensibiliser avec humour aux gestes simples en matière d’économie d’énergie, c’est possible ! Le réchauffement climatique, l’énergie solaire, les éoliennes, l’isolation des maisons, nos déplacements, nos gestes de consommation, recycler, réutiliser…
Une liste exhaustive de thèmes abordés pour inviter les enfants à réfléchir. Les enfants étaient très attentifs et ont aimé, à la fin de la conférence (sic), partager leurs idées avec Iwan Laurent.
La tournée territoriale se termine à la fin du mois de mars. « Le Lombric fourchu éteint la lumière » aura rencontré près de 2 300 enfants habitant la Bretagne Romantique en deux ans, un projet rendu possible grâce au partenariat de l’Ademe (Agence de la Maîtrise de l’Energie), la Région Bretagne, le Collectif Les Pratos, ainsi que les mairies qui mettent à disposition leur salle polyvalente ».
Ver de terreC’est mignon, un lombric, ça remue la terre, ça aide à aérer et à fertiliser celle-ci, contribuant ainsi à faire pousser les gentilles petites fleurs, les radis et les salades.
Des salades, oui, on en raconte déjà aux enfants, dès l’école primaire. Vous me direz : ils en entendront d’autres, tout au long de leur vie… Oui, mais là, c’est l’âge où les cerveaux sont les plus malléables.
Sur le site du ver, http://www.lombric-fourchu.com/, on apprend en effet qu’il s’agit là de « spectacles pédagogiques », et on peut vérifier qu’effectivement, ceux-ci ont le soutien de l’ADEME et du Conseil Régional… et de la Fondation Nicolas Hulot !
Connaissant le rôle de l’ADEME dans l’implantation forcenée de l’éolien, et connaissant la volonté du Conseil Régional de Bretagne de favoriser l’installation de nombreux parcs éoliens dans cette Bretagne, qui en compte déjà plusieurs, on devine quelle est la pédagogie que le petit ver est chargé de faire rentrer dans les jeunes cerveaux.
Ceux d’entre nous qui étaient enfants dans les années cinquante, et même au début des années soixante, se souviennent du verre de lait distribué dans les écoles à l’initiative de Pierre Mendès-France, afin de lutter contre la dénutrition mais aussi probablement dans le but de liquider les excédents de production de lait. Une intention peut en cacher une autre…
Sous prétexte d’enseigner aux enfants les économies d’énergie, le recyclage, et autres choses tout-à-fait respectables, qui ne coûtent rien et sont utiles à tous, on travaille à la prospérité d’un secteur économique : les sociétés internationales qui construisent, installent et exploitent les parcs éoliens, une industrie qui n’existe que grâce aux subventions, subventions financées avec la CSPE, taxe figurant sur nos factures d’électricité, et qui ne cesse d’augmenter.
Connaissant aussi l’appétence de nos élus locaux pour l’éolien, on devine que l’association qui a fait tourner la marionnette et son ventriloque dans les écoles du territoire de la Communauté de Communes de la Bretagne Romantique est largement subventionnée.
Notre recherche sur Google nous confirme que le spectacle du Lombric Fourchu est joué dans les écoles par la Compagnie Lettre, compagnie qui fait partie du collectif Les Pratos  http://www.lespratos.org/lecollectif/  (1)
Les Pratos sont subventionnés à hauteur de 40 000 € par an, par la Communauté de Communes (http://bretagneromantique.fr/upload/espace/1/pj/993_2866_2015_03_05_compte_rendu.pdf)
Ce ver est nourri d’argent public, celui de nos impôts !
Mais pour vous rendre compte de la qualité du spectacle et de ses vertus pédagogiques, visionnez donc ce court extrait, consacré aux éoliennes :

Le Lombric dit que les éoliennes, ça sert à faire avancer les voiliers ! C’est là où les enfants rigolent, dans les écoles (pas dans la vidéo, qui n’est pas faite en public). Pensez donc, ils savent bien, eux les enfants, que les éoliennes ça ne sert pas à faire avancer les voiliers (il est bête, Lombric !). Ils ont déjà probablement visité, avec leur classe, le parc éolien de Tréméheuc, à une quinzaine de kilomètres de chez eux à peine, et on a du leur expliquer, en classe, avec confection de petits moulins à l’appui, que ça servait à faire de l’électricité « propre » et gratuite !
Ils en connaissent un rayon, les enfants des écoles, sur les éoliennes ! Enfin, ils savent ce qu’on veut bien leur dire…
Ce qu’on ne leur dit pas, c’est que les chauve-souris (espèce protégée) ont les poumons qui éclatent quand elles passent au voisinage de pales d’éoliennes. On ne leur parle pas non plus du nombre d’oiseaux, y compris des aigles et des cigognes, qui meurent blessés par les pales des éoliennes (qu’en pense la L. P. O., la Ligue pour la Protection des Oiseaux ?). Ce sont là pourtant des choses auxquelles les enfants seraient sensibles.
Non, c’est plutôt simpliste, comme « discours ». On comprend que le principal, c’est que le mot « éolienne » soit répété de nombreuses fois, qu’il rentre bien dans la tête des enfants, avant de faire partie bientôt de leur paysage. Même s’ils ne savent pas exactement quelle sont les performances de ces machines en matière de production d’électricité (de bien piètres performances !), ni quels sont leurs impacts sur les paysages et la faune (sans parler de la faune humaine !). Quand il s’agit d’éolien, le principal c’est le message subliminal, encore et toujours.
On se fait pédagogue auprès des enfants pour mieux atteindre leurs parents. On compte bien que les enfants feront la leçon à leur parents, ou au moins les culpabiliseront de ne pas être assez écolos. Quant aux institutrices, elles laissent leur place au comédien. Lui et sa marionnette sont les « sachants ». Les institutrices, elles, regardent le spectacle du fond de la classe. On ne sait pas ce qu’elles pensent de cette propagande à laquelle on les fait participer malgré elles.
A-t-on demandé l’avis des parents ? Et qu’en pense le Recteur d’Académie ?
On connait les mauvaises performances des élèves français dans les comparaisons avec leurs camarades des autres pays, et on en est atterré : la France, cette année, est au 25ème rang dans le classement PISA, perdant deux places par rapport au classement précédent (classement après évaluation, tous les 3 ans, des élèves de 15 ans dans le monde).
Les causes de ce désastre sont multiples, mais les nombreuses activités extra-scolaires et interventions extérieures de toutes sortes dans les classes, contribuent sans doute à diminuer le temps et l’énergie qui devraient être consacrés aux apprentissages de base : lecture, écriture, calcul, auxquels on pourrait rajouter l’Histoire, des enseignements qui constituent des bases solides pour, plus tard, savoir aller chercher l’information là où elle est, être en capacité de l’analyser, la comparer, prendre du recul, et se faire une opinion. Bref, donner aux élèves les outils qui les rendront à même de penser par eux-mêmes, face aux tentatives d’endoctrinement des idéologues de tout poil qu’ils seront amenés à rencontrer dans leur vie.
Mais il y a sans doute plus important et plus urgent que l’instruction des enfants, pour nos élus locaux : il faut préparer le terrain mental pour accueillir les éoliennes.
Ce ver est un lombric, un ver utile. Mais un ver, c’est aussi celui qui attaque le bois. C’est encore le « worm », le virus informatique. Et ce sera enfin notre dernier compagnon ici-bas…
Alors, toujours aussi mignon, le petit ver ?
En plus, ce Lombric-là, il a une caractéristique : il est « fourchu » !
Les enfants et leurs parents devraient se méfier de ce ver-là !
VER DANS POMMEQuand il s’agit de ces fameuses « énergies renouvelables », il faut être plus que jamais vigilant.
En espérant qu’il ne soit pas trop tard.
Car le ver est déjà dans le fruit.


(1) Le Président du Collectif Les Pratos est Vice Président en charge des Finances à la Communauté de Communes de la Bretagne Romantique (http://bretagneromantique.fr/accueil/la_communaute_de_communes/annuaire_des_elus).