Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

samedi 1 avril 2017

Manifestation à Péronne (Somme) le 1er avril 2017


Manifestation anti-éoliennes à Péronne


C'est la première mobilisation de la sorte à Péronne, dans la Somme. Alors que plusieurs projets éoliens sont à l'étude dans l'Est du département, des centaines de personnes ont défilé dans les rues de la commune pour alerter les pouvoirs publics sur une "prolifération" des éoliennes.

C'est à l'appel de l'Association pour la sauvegarde de l'espace naturel en pays hamois que cette manifestation s'est tenue ce samedi matin dans les rues de Péronne. Parmi les 400 personnes présentes, plusieurs élus, scindés de leur écharpe officiel. Les manifestants entendent faire pression sur les autorités publiques pour ralentir, voire stopper, ce qu'ils estiment une "prolifération" des éoliennes dans le paysage samarien.

Il faut dire que la Somme détient le plus grand nombre d'éoliennes en France : 464 sont implantées dans le département. Un chiffre qui pourrait tripler dans les années à venir, une quinzaine de nouveaux projets étant actuellement à l'étude.

Les opposants dénoncent "le massacre du paysage" mais aussi la perte de valeur des biens immobiliers. Ce matin, une rencontre avec la sous-préfète du département devait avoir lieu pour la rédaction d'un moratoire à destination du ministère de l'environnement sur l'éolien dans la Somme.






Vidéohttps://youtu.be/Vaeqy8doqOo

Autres articles

➤ Trop nuisibles, trop bétonnées, et surtout trop nombreuses : les éoliennes
http://fr.friends-against-wind.org/oppositions/eoliennes-trop-nuisibles-trop-betonnees
400 militants et élus ont manifesté contre le développement de l’éolien dans la Somme.
À ce jour, 464 éoliennes sont implantées et ce nombre pourrait tripler dans les années à venir.

➤ Somme : 300 manifestants anti-éoliennes
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2017/04/01/97002-20170401FILWWW00087-somme-300-manifestants-anti-eoliennes.php
Une manifestation pour réclamer la fin de la prolifération des éoliennes a rassemblé samedi matin 350 personnes selon la police et 430 personnes selon les organisateurs, à Péronne (Somme). "Il y a deux ans, nous étions 100 à manifester, aujourd'hui nous sommes plus de 400, cela veut dire que la mobilisation prend de l'ampleur", a déclaré à un correspondant de l'AFP Christophe Grizart, président de l'Association pour la sauvegarde de l'espace naturel (Asen), une des principales associations à l'origine de la mobilisation.
Les manifestants, ainsi qu'une douzaine d'élus locaux, ont brandi des pancartes "halte au massacre", "respectons l'environnement!" ou "alerte invasion, 3 fois plus d'éoliennes". Une délégation de protestataires a été reçue par la sous-préfète à Péronne. Selon le conseil régional des Hauts-de-France, il existe dans ce département agricole 464 éoliennes construites, 352 en construction et 298 en instruction.
"Les éoliennes font désormais partie intégrante du paysage en France et en particulier en région Hauts-de-France. En effet, au 1er décembre 2016, elles sont 1.201 à être en production et 31% du territoire régional, où habite 20% de la population, est à moins de 5 km d'une éolienne", peut-on lire dans un rapport de janvier concernant l'éolien terrestre dans les Hauts-de-France sur le site de la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal).


➤ Plus de 300 personnes à la manifestation anti-éoliennes à Péronne
http://www.courrier-picard.fr/21038/article/2017-04-01/plus-de-300-personnes-la-manifestation-anti-eoliennes-peronne
Ce samedi matin, un rassemblement anti-éoliennes était organisé à Péronne. Plus de 300 personnes ont répondu à l’appel. Un projet de parc éolien de la Voie-Corette à Douilly-Matigny est en cours. Il a même reçu un avis favorable alors qu’une grande partie de la population y est hostile.
Une délégation va être reçue par la sous-préfète.



Plus de 300 personnes ont manifesté contre la croissance « exponentielle » du nombre d’éoliennes, et demandé une évolution de la loi.
Au moins ils ne se disputeront pas pour annoncer le nombre de participants : ils étaient 320 selon la gendarmerie, entre 300 et 350 selon les organisateurs. La manifestation anti-éolienne, qui s’est déroulée dans la matinée du samedi 1er avril dans les rues de Péronne, est un succès : elle a attiré du monde. Beaucoup d’habitants du secteur, mais aussi des gens venus du Soissonnais, de l’Oise, du Vimeu, du Ponthieu, et même un représentant d’une association de l’Allier venu « par solidarité ».
« 1 114 mâts en 2020 »
« Nous sommes des citoyens qui revendiquent le droit d’habiter dans une ruralité avec des paysages à respecter, explique le leader du mouvement et organisateur du rassemblement, Christophe Grizard. Nous avons reçu le soutien d’une vingtaine de maires, d’élus du département, de la région, comme Jean-Michel Serres, président de la commission agricole des Hauts-de-France ».
Leur constat ? Une croissance « exponentielle » du nombre d’éoliennes, constatée depuis 10 ans dans toute la région, notamment dans le Santerre. « Il y a dans la Somme 464 éoliennes en marche. Il y a 352 permis de construire accordés et 298 projets. Si nous ne faisons rien, en 2020, il y aura 1 114 mâts. Nous avons choisi de vivre à la campagne, d’être tranquilles. Nos petits commerces ferment les uns après les autres, et on veut nous priver de ce qui nous reste : notre espace. Nous avons donc décidé d’agir et d’aller à la rencontre de la sous-préfète, pour lui donner un message, en lui demandant de le transmettre au préfet puis au ministère ».
La manifestation s’est élancée peu après 10 h 30 du château de Péronne, a traversé le centre-ville avant de se diriger vers la sous-préfecture. Là, cinq délégués ont rencontré la représentante de l’État durant 70 minutes. À leur sortie, ils semblaient satisfaits : « La sous-préfète nous a écoutés, elle s’est engagée à faire passer le message. Nous lui avons fait part de nos revendications, comme faire évoluer la loi ».
Pas d’effet sanitaire audible avec « les connaissances actuelles »
L’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) vient de rendre un avis sur l’évaluation « des effets sanitaires des basses fréquences sonores et infrasons dus aux parcs éoliens ». L’agence avait été saisie en 2013, après des plaintes de riverains se disant atteints de symptômes attribués aux mâts, sachant que la réglementation impose une distance minimum de 500 mètres de toute habitation. Basé sur la littérature scientifique disponible et une campagne de mesures, l’avis de l’ANSES note que « les connaissances actuelles » ne mettent pas en évidence d’argument scientifique suffisant pour attester d’effets sanitaires liés à l’exposition au bruit des éoliennes. Dès lors, rien ne justifie « ni de modifier les valeurs limites d’exposition au bruit existantes, ni d’introduire des limites spécifiques aux infrasons et basses fréquences ». Si les mesures de l’agence confirment que les éoliennes émettent des basses fréquences et des infrasons, ces infrasons ne seraient perçus qu’à de très forts niveaux. Néanmoins, l’ANSES admet que les études restent trop peu nombreuses et controversées. L’agence recommande de poursuivre les recherches. Elle conseille aussi que la puissance sonore des éoliennes fasse l’objet d’un contrôle avant installation et d’un mesurage en continu ensuite (à la charge de l’exploitant), à la manière de ce qui se fait déjà par les aéroports. Elle recommande par ailleurs de renforcer l’information des riverains, car « l’état de santé de la population dépend en partie de son degré de participation dans la mise en place (d’un parc) ».

 Les anti-éoliens de l’Aisne mobilisés dans la Somme (03/04/2017)
http://www.lunion.fr/24007/article/2017-04-03/les-anti-eoliens-de-l-aisne-mobilises-dans-la-somme#
Plusieurs dizaines d’habitants du Sud de l’Aisne et du Soissonnais ont pris part ce samedi 1er avril à une manifestation contre « l’invasion des campagnes par les éoliennes industrielles » qui était organisée à Péronne dans la Somme. Plus de 300 personnes (430 selon les organisateurs) ont répondu à l’appel.
Les responsables des différentes associations à l’origine du mouvement ont été reçus en sous-préfecture.
Dans l’Aisne, ce sont notamment les membres de l’association pour la Promotion et la Préservation des Paysages et de l’Environnement du Soissonnais (A3PES) qui sont mobilisés contre les projets de parcs éoliens. 

Lire aussi

➤ 
On industrialise nos campagnes  (31/03/2017)
http://www.courrier-picard.fr/20970/article/2017-03-31/industrialise-nos-campagnes
Président de l’Asen, Christophe Grizart mène depuis deux ans le combat contre les éoliennes.
Il sera à la tête du cortège de la manifestation à Péronne, samedi 1er avril. Christophe Grizart, agriculteur céréalier à Quivières, dans le canton de Ham, est surtout connu pour être le président de l’Association pour la sauvegarde de l’espace naturel de nos villages en Pays hamois (Asen), depuis sa création en janvier 2015.
À la base, cet exploitant agricole dont la famille travaille dans ce secteur d’activité de génération en génération est plutôt favorable à cette énergie durable et à tout ce qui contribue à la préservation de l’environnement. Mais une rencontre avec deux promoteurs d’une société commercialisant cette énergie ayant le vent en poupe dans le département a radicalement fait changer sa position.
« J’ai prévenu les promoteurs que je serai leur pire cauchemar »
« Un ami agriculteur avait été approché. Il m’avait proposé de les rencontrer car ils cherchaient des terrains dans la région. Nous avons mangé ensemble et bu quelques bières (rires). En confiance, ils ont commencé à tenir un discours assez différent de ce qu’ils tiennent habituellement. J’ai de suite flairé l’arnaque et je leur ai répondu que c’était un refus catégorique et que même je serai leur pire cauchemar ! » confie avec un petit sourire Christophe Grizart qui a donc tenu parole en prenant la tête de la fronde contre la prolifération des éoliennes dans l’est de la Somme.
« On assiste à une industrialisation de nos campagnes. On dénature l’aspect de notre territoire rural en le verticalisant ! Nous avons la chance d’avoir un espace vierge avec un horizon plat. C’est notre seule richesse qu’on veut nous enlever », tonne le président de l’Asen, qui a réussi à fédérer de nombreux collectifs, habitants et élus dans ce combat faisant penser à celui du pot de terre contre le pot de fer. « Il y a une forte pression de l’État et des sociétés d’éoliennes qui ne respectent pas la démocratie. Ainsi, lors de l’enquête publique pour le parc éolien de Douilly-Matigny, 90 % des habitants ont refusé le projet et 28 communes sur 31 ont délibéré contre. Cela n’a pas empêché le commissaire enquêteur d’émettre un avis favorable ! »
Cependant, ce dernier ne veut pas être considéré comme un anti-éolien primaire. « Je trouve même que sur un plan esthétique ces mâts avec leurs grandes hélices sont majestueux. Mais on ne dit pas assez que ce n’est pas une énergie 100 % propre », assure-t-il.
« On veut bétonner le Santerre, la sainte-terre, la meilleure terre de France »

Christophe Grizart, céréalier
« Il y a 600 litres d’huile dans les rotors qui peuvent s’échapper à tout moment et 2 600 tonnes de béton armé au pied des mâts. Le jour où ceux-ci seront démontés, il restera ces trous énormes sur lesquels plus rien ne pourra repousser. En fait, si on laisse faire, c’est la terre du Santerre (sainte terre) qui sera bétonisée. Pour un gain à court terme, doit-on accepter ce prix à payer pour les générations futures ? » lance ce Don Quichotte de la Somme qui, contrairement à celui de la Manche, espère trouver une meilleure issue dans son combat contre ces moulins à vent des temps modernes.


➤ Éoliennes: stop ou encore ? (31/03/2017)
http://www.courrier-picard.fr/20968/article/2017-03-31/eoliennes-stop-ou-encore
Les projets de parcs se multiplient sur le territoire. La résistance s’organise.
Alerte i nvasion. Trois fois plus d’éoliennes prévues dans la Somme. Stop. » En lettres rouges, comme celles rappelant les alertes enlèvement lancées par le gouvernement, le tract illustré par des éoliennes encerclant un village et son clocher appelle à manifester, aujourd’hui samedi 1er avril à Péronne.
C’est la première fois qu’une telle manifestation est organisée dans cette sous-préfecture de la Somme à l’appel de plusieurs associations anti-éoliennes majoritairement situées dans l’est du département. Le lieu du rassemblement n’a pas été choisi au hasard.
« Nous habitons en milieu rural. Nous avons donc choisi d’organiser cette manifestation dans la ville sous-préfecture de notre secteur. C’est la première fois que nous en organisons une d’une telle ampleur dans la région. Si nous rassemblons au moins 300 personnes, on pourra parler de succès » explique Christophe Grizard, président de l’Asen ou Association pour la sauvegarde de l’espace naturel de nos villages en Pays hamois, (lire ci-contre) qui n’a également pas choisi cette date au hasard. « On a décidé de faire ça le 1er avril pour dénoncer la farce et le poison de l’éolien. »
Une « farce » qui ne fait cependant pas rire de nombreux habitants et élus du département voyant avec crainte l’étalement de plus en plus visible de ces mâts gigantesques dans le paysage, pouvant mesurer jusqu’à 200 mètres de haut.
Triplement des éoliennes
« L’objectif affiché par la DREAL (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) des Hauts-de-France est de tripler le nombre d’éoliennes dans notre département. On passerait de 464 actuellement à 1 114 machines dans les prochaines années », alerte Christophe Grizart tenant ces données publiques de la préfecture des Hauts-de-France. La concentration serait même encore plus forte dans la région de Péronne avec environ 300 éoliennes prévues.
« Il y a une multiplication hallucinante d’éoliennes dans tout l’est de la Somme »
Stéphane Demilly, député
Effectivement, le territoire de l’est de la Somme est particulièrement attractif pour le développement de cette énergie ayant le vent en poupe. Terrains plats, bien ouverts aux vents, une faible urbanisation et surtout l’absence de patrimoines classés – comme la cathédrale d’Amiens – dont la grande partie a été détruite pendant la Grande Guerre, ou remarquables, comme la Baie de Somme. Un argument qui fait bondir de colère cet agriculteur de père en fils très attaché à sa « sainte terre » du Santerre.
« Il est faux de dire que nous n’avons pas de patrimoine. Il y a déjà celui de la reconstruction d’après-guerre, les petits oratoires et chapelles et surtout notre paysage ! Nous vivons dans un horizon plat avec de grandes étendues. C’est cette richesse qu’on veut nous enlever ! »
À cette richesse patrimoniale, s’ajoutent des richesses naturelles. Il faut aller à Moreuil, avec l’association Vent debout, pour en entendre parler. « Nous avons fait constater par huissier la présence de deux espèces protégées d’oiseaux le busard saint-martin et l’oedicnème criard. Or ces deux espèces ne figurent pas dans l’enquête environnementale officielle », regrette Jean-François Maquigny, le secrétaire de l’association anti-éolien. Il ajoute que Vent debout a sollicité la secrétaire d’État en charge de la biodiversité, Barbara Pompili sur le sujet. Sans réponse à ce jour.
Cette prolifération d’éoliennes dans le département est aussi remontée jusque dans l’enceinte parisienne du Palais Bourbon, à l’Assemblée nationale.
Pourtant soutien de la première heure du Grenelle de l’environnement, le député-maire d’Albert Stéphane Demilly (UDI) a fait part de son inquiétude au ministre de l’Environnement Ségolène Royal en demandant un « moratoire ».
« Je suis favorable aux énergies renouvelables, mais pas à l’émiettement de ces mâts sur le territoire. Aujourd’hui, on assiste à une multiplication hallucinante dans tout l’est de la Somme », souligne le député qui a reçu au début du mois une réponse de la ministre rejetant sa proposition.
Un apport financier pour les collectivités
Malgré tout, certains vivant aussi sur le territoire voient d’un bon œil l’arrivée de ces mâts à hélice, moulins à vent des temps modernes. La maire de Douilly, Aline Josseaux-Sprysch, attend avec espoir l’implantation d’un nouveau parc de neuf éoliennes dans sa commune.
« J’y suis favorable pour deux raisons. Écologique, en favorisant l’essor des énergies à développement durable et économique, car cela représente un coût non négligeable pour nos communes et communautés de communes (10 500 euros par mât, ndlr). À l’heure où nous avons de moins en moins de dotations, notamment dans nos zones rurales, c’est un atout non négligeable ! »
La bataille du vent ne fait que commencer !
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Une forte disparité régionale face à l’éolien
Sur la carte de la DREAL (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) Hauts-de-France, concernant le développement éolien dans la région, les disparités sautent aux yeux. Le département de la Somme est le premier équipé en mâts en production dans toute la région : 464 contre 325 dans le Pas-de-Calais, 240 dans l’Aisne, 156 dans l’Oise et 16 dans le Nord !
De même, l’intégration des éoliennes dans le paysage est nettement plus forte dans la Somme que dans le Nord. 58 % du département de la Somme est à moins de 5 km d’une éolienne contre 8 % du département du Nord. Également 42 % de la population de la Somme vit à moins de 5 km d’une éolienne.
À ces disparités, plusieurs raisons : urbanisation, patrimoine classé, industries, aéroports...
(Source DREAL Hauts-de-France)
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« Il faut un moratoire sur le développement de l’éolien »
« Aujourd’hui, nous assistons à un véritable mitage du territoire notamment dans l’est de la Somme. Il existe une multiplication hallucinante et anarchique. C’est pour cette raison que j’ai écrit au ministre de l’Environnement, Ségolène Royal, pour lui demander un moratoire. »
Député-maire de la 5e circonscription, Stéphane Demilly (UDI) a pris le problème à bras le corps. Pourtant, il est peu suspect d’être un opposant farouche à cette énergie « propre ». « Je reste très attaché au Grenelle de l’Environnement. Au Pays du Coquelicot, on a opté pour regrouper les éoliennes en bouquets ce qui permet d’éviter ce mitage du territoire. » La réponse apportée par la ministre au Journal officiel du 7 mars lui laisse cependant un goût amer. Si elle rappelle les objectifs fixés par le gouvernement en matière de développement des énergies durables, devant représenter 40 % du mix électrique à l’horizon 2030, elle souligne que toutes les dispositions concernant les nuisances paysagères et l’éloignement par rapport aux habitations (au moins 500 mètres) sont actuellement prises en compte par les préfets.